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# Source: WWW.RELIGARE.ORG
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Religion: baha'ie
Livre: La proclamation de Bahá'u'lláh
Edition: MEB, 2ième Edition 1972,D-1547-1983-5
Chapitre: Appel aux rois et dirigeants du monde
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O rois de la terre ! Celui qui est le souverain Seigneur de tous est venu. Le royaume est à Dieu, l'omnipotent protecteur, l'Etre subsistant par Lui-même. N'adorez que Dieu et, d'un coeur rayonnant de joie, levez vos visages vers votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms.
Voici une Révélation à laquelle tout ce que vous posséderiez ne pourra jamais se comparer puissiez-vous le savoir.
Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé aux dépens d'autrui, et vous exclure vous-mêmes des mondes que rien, sauf ma Tablette préservée, ne pourrait dénombrer.
Les trésors que vous avez accumulés vous ont détournés de votre but ultime. Cela ne vous sied pas, puissiez-vous le comprendre.
Purifiez vos coeurs de toutes souillures terrestres et hâtez-vous d'entrer au royaume de votre Seigneur, le créateur de la terre et du ciel, qui a fait trembler le monde et gémir tous ses peuples, excepté ceux qui ont renoncé à tout et se sont attachés à ce qu'ordonnait la Tablette cachée...
O rois de la terre ! En cet endroit, sur cette scène de splendeur transcendante, a été révélée la plus grande Loi.
Toute chose cachée fut mise en lumière en raison de la volonté du Maître suprême, celui qui inaugura l'heure dernière, par qui la lune fut fendue, et par qui fut exprimé chaque irrévocable décret.
Vous n'êtes que des vassaux, ô rois de la terre ! Celui qui est le roi des rois est apparu, paré de sa Gloire la plus merveilleuse, et il vous appelle à lui, le Protecteur dans le danger, l'Etre subsistant par lui-même.
Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la source de la Révélation et que les choses de ce monde ne vous séparent comme par un voile, de celui qui est le désir de toutes les nations, celui qui est le créateur du ciel, celui qui vous a créés d'une de ses paroles et vous a destinés à être, de tout temps, les emblèmes de sa souveraineté.
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Par la Justice de Dieu ! Nous n'avons pas l'intention de mettre la main sur vos royaumes. Notre mission est de nous emparer des coeurs des hommes et de les garder. Sur eux sont fixés les regards de Bahá. De ceci le royaume des noms porte témoignage, puissiez-vous le comprendre.
Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde et à tout ce qu'il contient; combien plus grand encore doit être alors le détachement de celui qui occupe un rang si auguste !
Délaissez vos palais et hâtez-vous d'obtenir l'accès à son royaume. Cela en vérité vous sera profitable à la fois en ce monde et dans l'autre; le Seigneur du royaume d'en-haut s'en porte garant, puissiez-vous seulement le savoir.
Combien grande est la bénédiction réservée au roi qui se lèvera pour servir ma cause en mon royaume et se détachera de tout autre que moi !
Un tel roi sera rangé parmi les compagnons de l'Arche pourpre que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá.
Tous devront glorifier son nom, révérer son rang, et l'aider à ouvrir les portes des cités par la clé de mon nom, l'omnipotent Protecteur de tous les habitants des royaumes visibles et invisibles.
Un tel roi sera l'oeil même de l'humanité, la lumineuse parure au front de la création, la source de bénédictions pour le monde entier.
O peuple de Bahá, faites-lui l'offrande de vos biens, que dis-je, de vos vies mêmes pour l'assister.
Nous ne vous avons rien demandé. C'est en vérité pour l'amour de Dieu que Nous vous exhortons, et Nous prendrons patience comme Nous l'avons fait dans tout ce que Nous avons enduré de votre part, ô assemblée de rois.
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O rois de la terre ! Prêtez l'oreille à la voix de Dieu, qui vous appelle de cet arbre sublime et chargé de fruits, jailli de la Colline pourpre sur la sainte plaine, et qui proclame: "Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Puissant, l'Omnipotent, le Très-Sage."
Craignez Dieu, ô assemblée de rois et ne vous laissez pas priver de cette très sublime grâce. Aussi rejetez loin de vous ce que vous possédez et tenez-vous fermement à la corde de Dieu, le Très-Haut, le Grand.
Tournez vos coeurs vers la face de Dieu, abandonnez ce que vos désirs vous poussaient à rechercher et ne soyez pas de ceux qui périssent.
Conte-leur, ô serviteur, l'histoire d'Ali (le Bab) qui vint à eux avec sincérité, apportant son glorieux et puissant livre et tenant en ses mains une preuve et un témoignage de Dieu ainsi que ses signes bénis et sacrés.
Malgré cela, ô rois, vous n'avez pas su prêter attention au souvenir de Dieu en ses jours ni vous laisser guider par les lumières qui se levèrent pour briller sur l'horizon d'un ciel resplendissant. Vous n'avez pas examiné sa cause alors que cela eut mieux valu pour vous que posséder tout ce qu'éclaire le soleil, puissiez-vous en prendre conscience.
Vous êtes restés indifférents jusqu'à ce que les prêtres de la Perse, ces êtres cruels, rendent leur sentence contre lui et l'immolent injustement.
Son esprit s'éleva vers Dieu, et cette cruauté arracha des larmes douloureuses aux habitants du paradis et aux anges qui sont près de Dieu.
Gardez-vous à l'avenir d'être aussi négligents que dans le passé. Retournez donc vers Dieu, votre créateur, et ne soyez pas parmi les insouciants...
Ma face a rejeté ses voiles et a projeté son éclat sur tout ce qui est dans le ciel et sur terre; et pourtant, bien que vous fussiez créés pour Lui, vous ne vous êtes pas tournés vers Lui, ô assemblée de rois !
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Suivez donc mes conseils, écoutez-les de tout votre coeur et ne soyez pas de ceux qui détournent la tête. Car votre gloire ne consiste pas en votre souveraineté mais bien en votre proximité de Dieu et en votre observance de son commandement tel qu'il fut envoyé dans ses saintes Tablettes préservées.
Si l'un quelconque d'entre vous régnait sur toute la terre et sur tout ce qu'elle renferme et montre à sa surface: ses mers, ses continents, ses montagnes et ses plaines, mais que Dieu ne se souvînt pas de lui, tout cela ne lui serait d'aucun profit, si seulement vous pouviez le savoir...
Levez-vous donc, affermissez vos pas et, vous repentant de vos manquements, dirigez-vous vers sa sainte cour, sur le rivage de son puissant océan, afin que vous soient révélées les perles de savoir et de sagesse que Dieu a mises en réserve dans la nacre de son coeur rayonnant...
Gardez-vous d'empêcher la brise de Dieu de souffler sur vos coeurs, cette brise qui peut ranimer les coeurs de ceux qui se sont tournés vers Lui...
Gardez-vous de traiter injustement qui en appelle à vous et s'en remet à votre protection. Marchez dans la crainte de Dieu et soyez de ceux qui mènent une vie pieuse. Ne vous reposez pas sur votre pouvoir, vos armées et vos trésors.
Placez tout votre espoir et toute votre confiance en Dieu qui vous a créés et recherchez son aide en toutes vos affaires. Le secours ne vient que de Lui. Il l'accorde à qui Il veut, à l'aide des armées du ciel et de la terre.
Sachez que les pauvres sont un dépôt que Dieu a placé parmi vous. Veillez à ne pas trahir sa confiance en les traitant injustement et à ne pas marcher dans la voie des félons.
Vous serez certainement appelés à rendre compte de ce dépôt le jour où sera dressée la balance de la Justice, où chacun recevra ce qui lui est dû, et où seront pesés les actes de tous, riches ou pauvres.
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Si vous ne prenez pas garde aux avis qu'en un clair et incomparable langage Nous avons révélés dans cette Tablette, le châtiment de Dieu vous assaillira de toutes parts, et la sentence de sa Justice sera prononcée contre vous. Ce Jour-là vous n'aurez aucun moyen de Lui résister et vous connaîtrez votre impuissance.
Ayez pitié de vous-mêmes et de vos sujets. Jugez entre eux d'après les instructions prescrites par Dieu dans sa sublime et très sainte Tablette, où Il assigna à toutes choses et à chacune sa limite fixée et donna une claire explication de toutes choses, Tablette qui est, par elle-même, un avertissement pour ceux qui croient en Lui.
Examinez notre cause, informez-vous de ce qui Nous est arrivé, décidez avec justice entre Nous et nos ennemis et soyez de ceux qui agissent équitablement envers leur prochain.
Si vous n'arrêtez pas la main de l'oppresseur, si vous ne faites rien pour sauvegarder les droits des opprimés, quel droit aurez-vous donc à vous vanter devant les hommes ? De quoi au juste pourrez-vous être fiers ?
Vous ferez-vous gloire de ce que vous mangez et buvez, des richesses que vous avez amassées dans vos coffres et de la variété des ornements dont vous vous couvrez ?
Si la vraie gloire consistait en la possession de ces choses périssables, la terre sur laquelle vous marchez devrait alors se vanter de vous être supérieure car c'est elle qui, par un décret du Tout-Puissant, vous procure et vous donne tous ces biens.
Elle contient dans ses entrailles, selon ce que Dieu a ordonné, tout ce que vous possédez; d'elle, en signe de Sa miséricorde, vous tirez vos richesses.
Voyez donc quelle est votre condition et de quoi vous vous glorifiez. Et puissiez-vous en prendre conscience !
Certes - par Celui qui tient dans sa main le royaume tout entier de la création - votre gloire vraie et durable ne réside que dans votre ferme attachement aux préceptes de Dieu, dans votre observation sincère de ses lois, votre résolution de veiller à leur application et de suivre avec conscience le droit chemin...
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Vingt années se sont écoulées, ô rois, pendant lesquelles Nous avons connu chaque jour l'agonie d'une nouvelle tribulation. Nul de ceux qui nous ont précédé n'a enduré ce que Nous avons supporté. Puissiez-vous en prendre conscience !
Ceux qui se sont levés contre Nous, Nous ont mis à mort, ils ont répandu notre sang, pillé nos biens et violé notre honneur. Encore qu'informés de la plupart de nos malheurs, vous n'avez toutefois pas arrêté la main de l'agresseur.
N'est-ce pourtant pas votre devoir évident de refréner la tyrannie de l'oppresseur et de traiter équitablement vos sujets, afin de montrer pleinement à l'humanité que vous avez un sentiment élevé de la Justice ?
Dieu a placé entre vos mains les rênes du gouvernement du peuple pour que vous le gouverniez avec justice, que vous sauvegardiez les droits des opprimés et que vous punissiez les fauteurs d'injustice.
Si vous négligez les devoirs que Dieu vous a prescrits dans son Livre, vos noms figureront parmi ceux qu'Il juge injustes; grave serait assurément votre erreur.
Pour vous attacher à ce qu'ont tramé vos imaginations, rejetterez-vous les commandements de Dieu, le Plus Elevé, l'Inaccessible, l'Irrésistible, le Tout-Puissant ? Rejetez plutôt ce que vous possédez pour vous attacher à ce que Dieu vous a ordonné d'observer. Cherchez sa grâce, car celui qui la cherche foule son droit sentier...
Le jour approche où Dieu exaltera sa cause et magnifiera son témoignage aux yeux de tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre.
En toutes circonstances, mets toute ta confiance en ton Seigneur fixe ton regard sur Lui et détourne-toi de ceux qui répudient sa vérité. Que Dieu, ton Seigneur, soit ta seule aide et ton unique secours.
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Nous nous sommes engagé à assurer Ton triomphe sur la terre et à exalter notre cause au-dessus de tous les hommes, encore qu'aucun roi ne se soit trouvé qui veuille se tourner vers Toi...
O Rois de la terre ! Nous vous voyons accroître chaque année vos dépenses et en faire peser le fardeau sur vos sujets. Cela est, sans conteste, une totale et lourde injustice.
Craignez les soupirs et les larmes de cet opprimé et ne chargez pas vos peuples de fardeaux abusifs. Ne les dépouillez pas, pour vous construire des palais; et même, choisissez pour eux ce que vous choisiriez pour vous. Nous vous exposons ainsi ce qui vous sera profitable, le puissiez-vous comprendre.
Vos peuples sont vos trésors. Prenez garde de violer, par vos lois, les commandements de Dieu en livrant aux voleurs ceux dont vous avez la garde. C'est par eux que vous régnez et que votre subsistance est assurée, et c'est avec leur aide que vous faites des conquêtes. Et cependant avec quel dédain vous les considérez. Etrange, très étrange en vérité !
Mais puisque vous avez refusé la Très Grande Paix, attachez-vous du moins à celle-ci: la Moindre Paix, qui vous permettra quand même d'améliorer quelque peu votre propre condition et celle de vos sujets.
O Souverains de la terre ! Réconciliez-vous afin de n'avoir à vous armer que dans la mesure nécessaire à la défense de vos territoires et de vos empires. Gardez-vous de négliger le conseil de celui qui est l'Omniscient, le Fidèle.
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Soyez unis, ô rois de la terre, car ainsi la tempête de la discorde s'apaisera parmi vous et vos peuples trouveront le repos, si vous êtes de ceux qui comprennent.
Si l'un d'entre vous prenait les armes contre un autre, levez-vous tous contre lui, car ce ne sera là que justice manifeste.
Le seul vrai Dieu, exaltée soit sa gloire, a toujours considéré et continuera de considérer les coeurs des hommes comme son bien propre et exclusif . Tout le reste, soit venant de la terre ou des mers, soit richesses, soit gloire, ll l'a légué aux rois et dirigeants de la terre.
Depuis le commencement qui n'a pas de commencement, l'étendard qui proclame: "Il fait ce qu'il veut" a toujours été déployé dans toute sa splendeur devant sa manifestation.
Ce dont l'humanité a besoin en ce jour, c'est l'obéissance à ceux qui détiennent l'autorité et l'attachement sincère à la corde de la sagesse.
Les instruments essentiels à l'immédiate protection de la race humaine, à sa sûreté et à sa sécurité, sont détenus par les dirigeants de la société auxquels ils ont été confiés. Tel est le désir de Dieu, tel est son décret...
Nous caressons l'espoir qu'un des rois de la terre se lèvera pour l'amour de Dieu, afin de faire triompher ce peuple opprimé et persécuté. Ce roi sera à jamais glorifié et exalté.
Dieu a prescrit à ce peuple d'aider qui l'aidera, de servir au mieux les intérêts d'un tel roi et de lui témoigner un constant loyalisme.
Ceux qui Me suivent doivent donc s'efforcer, en toutes circonstances, de travailler à la prospérité de celui qui se lèvera pour le triomphe de ma Cause, et de lui prouver en tous temps, leur fidélité et leur dévouement.
Heureux l'homme qui écoute et observe mes conseils. Et malheur à qui néglige d'obéir à mon désir.
Chapitre: Appel à l'empereur Napoléon III
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O roi de Paris ! Avertis les prêtres de ne plus faire sonner les cloches. Par Dieu, le Vrai ! La plus puissante cloche est apparue sous l'aspect de celui qui est le Plus Grand Nom; et les doigts de la volonté de ton Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime, la font tinter en son Nom au ciel d'immortalité.
Ainsi, une fois encore sont descendus sur toi les puissants versets de ton Seigneur, afin que tu te lèves pour mentionner Dieu, le créateur de la terre et du ciel, en ces jours où gémissent toutes les tribus de la terre, où sont secouées les colonnes des cités, et où la poussière de l'irréligion enveloppe tous les hommes sauf ceux qu'il a plu à Dieu, le Savant, le Sage, d'épargner.
Dis: Celui qui est l'Inconditionné est venu sur les nuées de lumière pour vivifier toutes choses créées par la brise de son Nom, le Très-Miséricordieux, pour unifier le monde et pour rassembler tous les hommes autour de cette table descendue du ciel.
Garde-toi de refuser la grâce de Dieu qui te fut envoyée. Meilleure est-elle pour toi que tous les biens, car ils disparaîtront, tandis que ce qui est de Dieu durera.
En vérité, Il ordonne ce qui Lui plaît. Les brises du pardon venant de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde, ont soufflé; qui se tourne vers elles sera purifié de ses péchés, de toute souffrance et de toute maladie. Heureux celui qui s'est tourné vers elles et malheur à qui s'en est écarté.
Si tu tendais ton ouïe intérieure vers toutes choses créées, tu entendrais: "L'Ancien des Jours est apparu dans sa grande gloire !" Toutes les choses célèbrent la gloire de leur Seigneur.
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Certains ont connu Dieu et Le mentionnent, bien qu'ils ne le connaissent pas. Ainsi avons-Nous consigné notre décret dans une Tablette évidente.
O Souverain ! Ecoute la voix venant de ce feu allumé dans cet arbre verdoyant, sur ce Sinaï élevé en ce lieu consacré et blanc comme neige dominant la Cité éternelle: "Certes, il n'est pas d'autre Dieu que moi, le Clément, le Très-Miséricordieux."
En vérité Nous avons envoyé celui que Nous avons soutenu par le Saint-Esprit (Jésus) afin qu'il vous annonce cette Lumière qui a brillé de l'horizon de la volonté de votre Seigneur, le Sublime, le Très-Glorieux, dont les signes se sont manifestés en Occident.
Tournez vos visages vers lui (Bahá'u'lláh) en ce Jour que Dieu a exalté au-dessus de tous les autres, et où le Très-Miséricordieux a répandu la splendeur de sa gloire rayonnante sur tous ceux qui sont au ciel et sur terre.
Lève-toi pour servir Dieu et soutenir sa cause. Il t'aidera réellement par les armées du visible et de l'invisible et fera de toi le roi de tout ce qu'éclaire le soleil. Ton Seigneur est vraiment le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Les brises du Très-Miséricordieux ont passé sur toutes choses créées; heureux l'homme qui a découvert leur parfum et qui d'un coeur pur s'est dirigé vers elles.
Orne ton temple de la parure de mon Nom, ta parole de mon souvenir et ton coeur de ton amour pour Moi, le Tout-Puissant, le Très-Elevé.
Nous ne désirons pour toi que ce qui est meilleur à ce que tu possèdes et à tous les trésors de la terre. Ton Seigneur est réellement Celui qui sait, l'informé de tout.
Lève-toi en mon Nom parmi mes serviteurs et dis: O vous, peuples de la terre ! Tournez-vous vers celui qui s'est tourné vers vous.
Il est en vérité le visage de Dieu parmi vous; Il est son témoignage et votre guide. Il est venu vers vous avec des signes qu'Il est seul à présenter.
La voix du Buisson ardent retentit au centre du monde et le Saint-Esprit annonce aux nations: "Voyez ! Le Promis est venu avec un pouvoir évident."
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O Souverain, elles sont tombées, les étoiles du ciel du Savoir: ceux qui cherchent à établir la vérité de ma cause avec leurs propres preuves et qui font mention de Dieu en mon Nom. Et cependant quand je suis venu à eux dans toute ma gloire, ils se sont détournés de Moi. Ils sont, certes, parmi les déchus.
Tel est ce que l'esprit de Dieu (Jésus-Christ) annonça quand il vint en vérité vers vous et que les docteurs juifs le contestèrent, commettant finalement ce qui provoqua les lamentations du Saint-Esprit et les larmes de ceux qui sont proches de Dieu...
O Souverain ! Nous avons entendu la réponse que tu adressas au Tsar de Russie concernant ta décision au sujet de la guerre (guerre de Crimée). Certes, ton Seigneur sait, Il est informé.
Tu dis: "J'étais endormi sur ma couche et je fus réveillé par les cris des malheureux qui se noyaient dans la Mer Noire." Tel est ce que Nous t'avons entendu dire, et ton Seigneur est témoin de mes paroles.
Nous attestons que ce ne sont pas leurs cris qui t'ont réveillé mais l'aiguillon de tes propres passions, car Nous t'avons mis à l'épreuve et Nous t'avons pris en défaut.
Comprends le sens de mes propos et sois subtil.
Nous ne souhaitons pas t'adresser des paroles de blâme, en raison du haut rang que Nous t'avons conféré en ce monde mortel.
Nous avons préféré la courtoisie dont Nous avons fait l'emblème de ceux qui sont proches de Lui. La courtoisie est réellement le vêtement qui sied à tous les hommes, jeunes ou vieux. Heureux celui qui s'en est paré et malheur à celui qui est privé de cette magnificence.
Si tu avais parlé avec sincérité, tu n'aurais pas jeté par-dessus ton épaule le Livre de Dieu, lorsque le Tout-Puissant, le Très-Sage te l'a envoyé.
Par là, Nous t'avons éprouvé et ne t'avons pas trouvé tel que tu te prétendais. Lève-toi et fais amende honorable pour ce qui t'a échappé.
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Avant qu'il soit longtemps, le monde et tout ce que tu possèdes, périront mais le Royaume appartiendra toujours à Dieu, ton Seigneur, le Seigneur de tes pères.
Il ne te convient pas de gérer tes affaires selon les exigences de tes désirs.
Redoute les soupirs de cet opprimé et protège le contre les traits des fauteurs d'injustice.
Pour ce que tu as fait et en punition de ce que tu as tramé, ton empire s'échappera de tes mains et ton royaume sera jeté dans la confusion. Tu comprendras alors combien crûment tu t'es trompé. Dans ton pays l'agitation s'emparera de ton peuple, à moins que tu ne te décides à soutenir cette cause et à suivre celui qui est l'Esprit de Dieu (Jésus-Christ) dans ce droit chemin.
Ton faste t'a-t-il enorgueilli ? Par ma vie, il ne durera pas; et même il sera bientôt anéanti, à moins que tu ne t'accroches fermement à cette corde solide.
Nous voyons l'humiliation à tes trousses, alors que tu es dans l'inconscience.
Il t'appartient lorsque tu entends sa voix venant du Siège de gloire, d'abandonner tout ce que tu possèdes et de t'écrier: "Me voici, ô Seigneur de tout ce qui est au ciel et sur terre."
O Souverain, Nous étions en Iraq quand vint l'heure de la séparation. Sur l'ordre du roi de l'Islam (Sultan de Turquie), Nous nous dirigeâmes vers son pays. Et là, il Nous arriva de la part des méchants ce que les livres ne pourraient jamais fidèlement raconter.
C'est alors que les habitants du Paradis et ceux qui demeurent dans les retraites sacrées se lamentèrent; et malgré cela, les gens sont toujours enveloppés d'un voile épais...
De jour en jour, que dis-je, d'heure en heure, notre déplorable situation s'aggrava jusqu'à ce qu'on Nous fait sortir de notre prison pour Nous enfermer, avec une injustice flagrante, dans la Plus Grande Prison...
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Sachez que vos sujets sont un dépôt que Dieu vous a confié. Aussi, veillez sur eux comme sur vous-mêmes.
Veillez à ne pas permettre aux loups de devenir les bergers du troupeau et à ce que l'orgueil et la vanité ne vous empêchent de vous tourner vers les pauvres et les affligés.
Elève-toi en mon Nom, au-dessus de l'horizon du renoncement et au commandement de ton Seigneur, le Fort, le Puissant, tourne ta face vers le Royaume...
Pare le corps de ton royaume du vêtement de mon Nom, et lève-toi pour enseigner ma cause. Cela vaut mieux pour toi que tout ce que tu possèdes. Alors Dieu exaltera ton nom devant tous les rois. Il est puissant sur toutes choses.
Au nom du Seigneur, avance parmi les hommes, et par son pouvoir et sa puissance, fais connaître ses signes aux peuples...
Considère le monde comme le corps d'un homme affligé de maux divers, et dont la guérison dépend de l'agencement harmonieux de tous ses éléments.
Rassemblez-vous autour de ce que Nous avons prescrit et ne marchez pas sur les traces de ceux qui sèment la dissension.
Méditez sur le monde et sur la condition de ses habitants. Celui pour lequel fut créé le monde a été emprisonné dans la plus désolée des cités (Akka) à cause de ce qu'ont forgé les mains des égarés. De l'horizon de cette ville-prison, il appelle les hommes à l'Aurore de Dieu, le Grand, le Très-Elevé.
Exultes-tu de joie devant tes trésors, tout en sachant qu'ils doivent périr ? Te réjouis-tu de régner sur un arpent de terre alors que le monde entier, pour les gens de Bahá, n'a pas plus de valeur que la prunelle d'une fourmi morte ? Abandonne-le à ceux qui l'aiment et tourne-toi vers celui qui est le désir de l'Univers.
Que sont devenus les orgueilleux et leurs palais ? Regarde dans leurs tombes et que cet exemple te profite, car Nous en avons fait une leçon pour tous ceux qui observent.
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Si les brises de la Révélation te saisissaient, tu fuirais le monde pour te diriger vers le Royaume et tu dépenserais tout ce que tu possèdes pour te rapprocher de cette sublime vision.
Chapitre: Appel au Tsar Alexandre II
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O tsar de Russie ! Prête l'oreille à la voix de Dieu, le Roi, le Très-Saint; et tourne-toi vers le Paradis où demeure celui qui, dans l'Assemblée suprême, porte les titres les plus éminents; et qui, dans le monde de la création est appelé par le nom de Dieu, le Très-Glorieux, le Resplendissant.
Prends garde que tes désirs ne t'empêchent de te tourner vers la face de ton Seigneur, le Compatissant, le Très-Miséricordieux.
Nous avons entendu ce que tu as demandé à ton Seigneur lorsque tu communias en secret avec Lui. C'est alors que les brises de ma tendre bonté ont soufflé, que les vagues de ma miséricorde se sont soulevées, et que Nous t'avons vraiment répondu. Ton Seigneur est certes l'Omniscient, le Très-Sage.
Tandis que je languissais en prison, chargé de chaînes et de fers, un de tes ambassadeurs a proposé son aide. C'est pourquoi Dieu t'a assigné un rang dont nul sauf Lui ne peut avoir connaissance. Prends garde à ne pas aliéner cette sublime position... Crains que ta souveraineté ne te cache Celui qui est le Souverain suprême, car Lui, en vérité, est venu avec son Royaume, et tous les atomes proclament: "Voyez ! Le Seigneur est apparu dans toute sa majesté."
Celui qui est le Père est venu, et le Fils (Jésus), dans la sainte Vallée s'écrie: "Me voici ô Seigneur, mon Dieu, me voici !," tandis que le Sinaï fait le tour de la Demeure et que le Buisson ardent annonce à haute voix: "Le Très-Généreux est venu au faîte des nuées ! Béni celui qui s'approche de Lui et malheur à ceux qui se tiennent à l'écart."
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Lève-toi parmi les hommes au nom de cette cause impérative, et appelle les nations à Dieu, le Grand, le Suprême.
Ne sois pas de ceux qui appellent Dieu par l'un de ses Noms, puis lorsque paraît celui qui est l'essence de tous les noms, le renient, se détournent de lui et finalement le condamnent avec une évidente injustice.
Réfléchis et rappelle-toi les jours où l'Esprit de Dieu (Jésus) apparut, et où Hérode rendit son verdict contre lui. Dieu le secourut cependant par les armées de l'invisible; Il le protégea vraiment et l'envoya dans un autre pays, selon sa promesse. En vérité Il ordonne ce qui lui plaît.
Certes, ton Seigneur protège qui Il veut, qu'il soit au coeur de l'océan, dans la gueule du dragon ou sous l'épée du tyran...
Ecoute encore ma voix, qui de ma prison, s'élève afin que je t'apprenne ce que ma beauté a souffert aux mains de ceux qui sont les manifestations de ma gloire, et afin que tu saches combien grande fut ma patience malgré mon pouvoir, et combien immense ma longanimité malgré ma puissance.
Sur ma vie ! Si seulement tu pouvais savoir ce qu'a révélé ma plume, si tu pouvais découvrir les trésors de ma cause et les perles des mystères reposant au fond des mers de mes noms et dans les calices de mes paroles, alors dans la soif d'entrer dans mon Royaume sublime et glorieux, tu sacrifierais ta vie dans mon chemin pour l'amour de mon Nom.
Sache que même si mon corps se trouve sous les épées de mes ennemis et si mes membres sont environnés d'innombrables dangers, mon esprit est, malgré tout, rempli d'une allégresse sans nulle comparaison avec les joies de la terre.
Tourne ton coeur vers celui qui est le centre d'adoration du monde et dis: O peuples de la terre, avez-vous rejeté celui dans le sentier duquel, celui qui vint avec la vérité apporter l'annonce de votre Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime, souffrit le martyre ?
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Dis: c'est une nouvelle dont se sont réjouis les coeurs des prophètes et des Messagers. C'est celui dont l'âme de la création se souvient et qui est promis dans les Livres de Dieu, le Puissant, le Fort, le Loué...
Certains se sont lamentés d'être séparés de moi, d'autres ont supporté des épreuves dans mon chemin, d'autres encore ont fait le sacrifice de leur vie pour l'amour de ma beauté, puissiez-vous le savoir.
Dis: Je n'ai certes pas cherché à prôner ma personne, mais plutôt à louer Dieu Lui-même, si vous jugez équitablement. On ne voit en moi rien d'autre que Dieu et sa cause, puissiez-vous le comprendre.
Je suis celui qu'Esaïe a célébré, celui dont le nom orne la Thora et l'Evangile...
Béni soit le roi que sa souveraineté n'a pas écarté de son Souverain et qui, de tout son coeur, s'est tourné vers Dieu. Il est, en vérité, de ceux qui ont accompli la volonté de Dieu, le Puissant, le Très-Sage. Avant qu'il soit longtemps un tel roi se trouvera parmi les monarques des nations du Royaume de Dieu.
Ton Seigneur est vraiment puissant sur toutes choses. A qui Il veut Il donne ce qui Lui plaît et, à qui Il veut, Il le refuse. Il est certes le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Chapitre: Appel à la reine Victoria
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O reine de Londres ! Prête l'oreille à la voix de ton Seigneur, le Seigneur de l'humanité, qui, de l'arbre divin s'écrie: En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, le Tout-Puissant, le Très Sage !
Rejette loin de toi tout ce qui est sur terre et, par la couronne du souvenir de ton Seigneur, le Très-Glorieux, orne la tête de ton royaume.
Il est certes venu en ce monde dans sa gloire suprême, et tout ce qui est mentionné dans l'Evangile est accompli.
La terre de Syrie a été honorée par les pas de son Seigneur, le Seigneur de tous les hommes, et le Nord et le Sud y sont tous deux enivrés du vin de sa présence.
Béni est l'homme qui en cette aube resplendissante a respiré l'effluve du Très-Miséricordieux et s'est tourné vers l'orient de sa beauté.
La mosquée d'Aqsa vibre sous les brises de son Seigneur, Le Très-Glorieux, tandis que Batha (la Mecque) tremble à la voix de Dieu, le Très-Elevé, le Sublime. Ainsi chacune de leurs pierres loue le Seigneur par ce Nom majestueux.
Ecarte tes désirs et tourne ton coeur vers ton Seigneur, l'Ancien des Jours.
Nous faisons mention de toi pour l'amour de Dieu et Nous désirons que ton nom soit magnifié par ta souvenance de Dieu, le créateur du ciel et de la terre. En vérité Il est témoin de ce que je dis.
Nous avons appris que tu as interdit le commerce des esclaves, hommes et femmes, c'est justement ce que Dieu a recommandé dans cette merveilleuse Révélation. Il t'a en vérité réservé pour cela une récompense.
Il rétribue selon son dû l'auteur de toute bonne action; agis donc selon ce qui te fut adressé par Celui qui est l'Omniscient, l'Informé de tout.
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Quant à celui qui se détourne de Dieu et s'enfle d'orgueil après avoir reçu les témoignages évidents de celui qui révèle les signes, Dieu réduira son oeuvre à néant. Certes il a le pouvoir sur toutes choses.
Les actes d'un homme ne sont acceptables que s'il a reconnu (la Manifestation). Quiconque se détourne de celui qui est la vérité est la plus voilée de ses créatures. Ainsi en a décrété Celui qui est le Fort, le Tout-Puissant.
Nous avons appris également que tu as remis les rênes du gouvernement aux mains des représentants du peuple. Tu as certes bien agi car, de cette façon, les fondements de l'édifice de l'ensemble de tes affaires en seront renforcés, et les coeurs de ceux qui vivent sous ton ombre, riches ou pauvres, en seront rassurés.
Il convient que ces représentants soient dignes de la confiance des serviteurs de Dieu et qu'ils se considèrent comme les délégués de tous ceux qui habitent sur terre. Tel est ce que, dans cette Tablette, leur conseille celui qui est le Souverain, le Très-Sage...
Béni soit celui qui pour l'amour de Dieu entre dans cette assemblée et qui juge entre les hommes avec une sereine justice. Il est vraiment parmi les bienheureux...
Tourne-toi vers Dieu et dis: O Seigneur, mon Roi !Je ne suis qu'un de tes vassaux et Toi, Tu es le Roi des rois. J'ai tendu des mains suppliantes vers le ciel de ta grâce et de ta générosité. Des nuées de ta magnificence, fais descendre sur moi ce qui me délivrera de tout autre que Toi, et me rapprochera de Toi.
O mon Seigneur, je Te supplie, par ton Nom - dont Tu as fait le roi des noms et la Manifestation de Toi-même pour tous ceux qui sont au ciel et sur terre - de déchirer les voiles qui se sont interposés entre moi-même et la reconnaissance de l'aube de tes signes, et de l'aurore de ta Révélation. Tu es en vérité, le Tout-Puissant, l'Omnipotent, le Très-Généreux.
O Seigneur, ne me prive pas, en tes jours, des parfums suaves du vêtement de ta clémence: écris pour moi ce que tu as écrit pour tes servantes qui ont cru en Toi et en tes signes, qui T'ont reconnu, et ont tourné leur coeur vers l'horizon de ta cause. Tu es en vérité, le Seigneur des mondes et le plus miséricordieux des miséricordieux.
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O mon Dieu, aide-moi à rappeler ton souvenir parmi tes servantes et à soutenir ta cause sur la terre.
"Ferme les yeux sur ce qui m'a échappé lorsque, de ta face, rayonna la lumière. Tu es certes l'Omnipotent. Que la gloire soit sur Toi, ô Toi qui tiens dans ta main le royaume des cieux et de la terre."
Chapitre: Appel au Kaiser Guillaume Ier
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O roi de Berlin ! Prête l'oreille à la Voix qui, de ce Temple manifeste s'écrie: En vérité il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Eternel, l'Incomparable, l'Ancien des Jours.
Prends garde que l'orgueil ne te prive de reconnaître l'aube de la divine Révélation, et que les désirs terrestres ne te séparent, comme par un voile, du trône de la terre et du ciel. Ainsi te conseille la Plume du Très-Haut. Il est en vérité, le Très-Bienveillant, le Très-Généreux.
Te souviens-tu de celui dont la puissance dépassait ta puissance (Napoléon III) et dont le rang surpassait le tien ? où est-il ? Où sont allées les choses qu'il possédait ? Tires-en la leçon et ne sois pas de ceux qui dorment profondément.
C'est lui qui jeta à terre la Tablette de Dieu lorsque nous lui fîmes savoir ce que les armées de la tyrannie Nous avaient fait subir. Alors le déshonneur l'assaillit de toutes parts, et il s'écroula dans la poussière avec pertes et fracas.
O roi, médite sur lui et sur ceux qui, comme toi, ont conquis des cités et régné sur des hommes. De leurs palais, Dieu les fit descendre dans la tombe. Sois averti et sois de ceux qui réfléchissent...
O rives du Rhin: Nous vous avons vues couvertes de sang, car les épées du châtiment étaient tirées contre vous. Et cela vous arrivera encore une autre fois. Et nous entendons les lamentations de Berlin bien qu'en ce jour, sa gloire soit évidente.
Chapitre: Appel à l'Empereur François-Joseph
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O empereur d'Autriche ! Celui qui est l'aurore de la lumière de Dieu se trouvait dans la prison d'Akka lorsque tu te mis en route pour visiter la mosquée d'Aqsa (Jérusalem). Tu passas près de lui sans t'informer de celui par qui toute demeure est exaltée et toute porte altière est ouverte.
En vérité, Nous avons fait d'elle (Jérusalem) une ville vers laquelle le monde devrait se tourner pour évoquer mon souvenir; et pourtant, tu repoussas celui qui est l'objet de ce souvenir quand il parut avec le Royaume de Dieu, ton Seigneur, le Seigneur des mondes.
Nous fûmes constamment près de roi et Nous t'avons trouvé accroché à la Branche mais insoucieux de la Racine. Ton Seigneur, en vérité, est témoin de ce que je dis.
Nous avons été peiné de te voir tourner autour de notre Nom, tout en Nous ignorant, bien que Nous fussions devant toi.
Ouvre les yeux afin de pouvoir contempler cette glorieuse vision, reconnaître celui que tu invoques jour et nuit et fixer ton regard sur la lumière qui brille au-dessus de cet horizon lumineux.
Chapitre: Appel au Sultan Abdu'l-Aziz
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Ecoute ô Roi, les paroles de celui qui dit la vérité et qui n'attend pas que tu lui donnes, en récompense, les biens que Dieu a voulu t'octroyer, et qui sans jamais faillir, marche dans le droit sentier.
C'est lui qui t'appelle à Dieu, ton Seigneur; c'est lui qui te montre la bonne direction, le chemin qui mène à la vraie félicité, afin que, par bonheur, tu sois parmi les heureux.
Garde-toi, ô Roi, de t'entourer de ministres qui suivent leurs inclinations corrompues, qui délaissent la tâche qui leur a été confiée et trahissent manifestement leur mission.
Sois bienfaisant pour les autres comme Dieu l'a été pour toi, ne laisse pas les intérêts de ton peuple à la merci de ministres tels que ceux-là. Ne délaisse pas la crainte de Dieu et sois de ceux qui agissent avec droiture.
Entoure-toi de ces ministres dans lesquels tu perçois la fragrance de foi et de justice, délibère avec eux, décide de ce qui te semble préférable, et sois de ceux qui se comportent avec générosité.
Tiens pour certain que celui qui ne croit pas en Dieu n'est ni véridique, ni digne de confiance. Telle est en fait, la vérité, l'indubitable vérité.
Celui qui trahit Dieu, trahit aussi son roi. Rien ne peut détourner du mal un tel homme, ni l'empêcher de trahir son prochain, rien ne peut l'inciter à suivre la voie droite.
Garde-toi d'abandonner à d'autres la direction des affaires de l'Etat, ne fais pas confiance à des ministres qui ne le méritent pas et ne sois pas de ceux qui vivent dans l'insouciance.
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Evite ceux dont le coeur s'est détourné de toi, ne place pas en eux ta confiance et ne les charge pas de régler tes affaires ni celles de ceux qui partagent ta foi.
Veille à ne pas permettre au loup de devenir le berger du troupeau de Dieu et ne laisse pas ses bien-aimés à la merci des malveillants.
Ne t'attends pas à voir les transgresseurs des commandements de Dieu devenir honnêtes ou sincères dans la foi qu'ils professent. Evite-les et prends bien garde d'être victime de leurs ruses et de leurs méfaits. Détourne-toi d'eux et fixe ton regard sur Dieu, ton Seigneur, le Très-Glorieux, le Très-Généreux.
Qui se donne entièrement à lui, Dieu sera sans nul doute avec lui. Celui qui met toute sa confiance en Dieu, en vérité, Dieu le gardera de tout mal et le protégera contre les méfaits des comploteurs.
Si tu écoutais ce que je te dis et suivais mon conseil, Dieu t'élèverait à une si éminente position que, sur la terre entière, les desseins d'aucun homme ne pourraient jamais t'atteindre ni te léser.
Observe, ô Roi, de tout ton coeur et de toutes tes forces, les préceptes de Dieu et ne suis pas la voie de l'oppresseur.
Saisis et tiens fermement dans la main de ton pouvoir la direction des affaires de ton peuple, examine toi-même tout ce qui s'y rapporte et que rien ne t'échappe, car là se trouve le souverain bien.
Rends grâce à Dieu de t'avoir choisi entre tous pour régner sur ceux qui professent ta foi. Il te convient d'apprécier les merveilleuses faveurs dont Dieu t'a gratifié et de magnifier constamment son Nom.
La plus belle louange que tu puisses lui offrir, c'est d'aimer ceux qu'Il aime, de veiller sur ses serviteurs et de les préserver de la perfidie des traîtres, afin que cesse toute oppression.
Enfin tu devrais te décider à leur appliquer la loi de Dieu pour pouvoir être toi-même, solidement ancré dans cette loi.
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Si grâce à toi, des fleuves de justice répandaient leurs flots sur tes sujets, Dieu t'aiderait sûrement par les armées du visible et de l'invisible et t'affermirait dans tes entreprises. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui. La création entière et son empire Lui appartiennent et les oeuvres des fidèles retournent à Lui.
Ne te repose pas sur tes trésors. Ne compte que sur la grâce de Dieu, ton Seigneur. Confie-toi à Lui dans tout ce que tu fais, et sois de ceux qui se sont soumis à sa volonté.
Puisses-tu t'en remettre à Lui pour qu'Il t'assiste et t'enrichisse de ses trésors, car les trésors de la terre et des cieux sont à Lui. Il les accorde à qui Il veut, et à qui Il veut, Il les retire. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Possesseur, le Loué.
Tous ne sont que des indigents au seuil de sa miséricorde; ils sont impuissants devant la révélation de sa souveraineté et implorent ses faveurs.
Ne dépasse pas les bornes de la modération et traite équitablement ceux qui te servent. Donne-leur de quoi satisfaire leurs besoins, mais non pas au point de leur permettre d'accumuler des richesses pour eux-mêmes, de se parer, de décorer leurs maisons, d'acquérir ce qui ne leur est d'aucun profit et de passer ainsi pour des extravagants.
Traite-les avec une rigide justice afin que nul d'entre eux ne soit dans le besoin ni ne se complaise dans un luxe excessif. Ce n'est là qu'évidente justice.
Ne permets pas à des êtres abjects de diriger ni de dominer des âmes nobles et honorables et ne souffre pas que des esprits supérieurs soient à la merci d'êtres indignes et sans valeur.
Or, Nous l'attestons, c'est ce que Nous avons constaté lors de notre arrivée dans la ville (Constantinople). Nous avons vu certains de ses habitants pourvus d'une opulente fortune et vivant dans une richesse excessive, alors que d'autres sont dans une indigence cruelle ou dans une misère sordide. Cela ne convient pas à ta souveraineté et n'est pas digne de ton rang.
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Accepte le conseil que je te donne et efforce-toi de gouverner avec équité, afin que Dieu puisse célébrer ton nom et répandre au loin dans le monde la renommée de ta justice.
Garde-toi d'élever la puissance de tes ministres aux dépens de tes sujets.
Crains les soupirs des pauvres et des gens au coeur droit qui, à chaque aurore, se lamentent sur leur triste sort, et sois pour eux un souverain bienveillant. Ils sont, en vérité, les trésors de la terre. Il te convient donc de mettre tes trésors à l'abri des attaques de ceux qui voudraient te les dérober.
Informe-toi de leurs affaires et, chaque année, que dis-je, chaque mois, assure-toi de leur condition; ne sois pas de ceux qui négligent leur devoir.
Garde sous les yeux l'infaillible balance de Dieu et, comme si tu étais en sa présence, chaque jour, à chaque instant, pèse tes actions.
Fais volontairement tes comptes avant d'y être convié, au Jour où nul homme n'aura la force de rester debout et où, par crainte de Dieu, les coeurs des inconscients ne pourront que trembler.
Il convient à tout roi d'être aussi généreux que le soleil qui stimule la croissance de tous les êtres, qui donne à chacun ce qui lui revient et dont les bienfaits ne sont pas son fait mais proviennent de la volonté du Tout-Puissant, de l'Omnipotent.
Un roi devrait être aussi généreux, aussi libéral dans sa grâce, que les nuages qui, sur l'ordre du Maître suprême, de l'Omniscient, déversent leurs ondées bienfaisantes sur toute la terre.
Aie soin de ne pas confier entièrement les affaires de l'Etat aux mains des autres. Nul mieux que toi-même, ne pourrait assumer tes fonctions.
Ainsi, Nous t'expliquons clairement nos paroles de sagesse et t'adressons ce qui te permettra de remplacer la main gauche de l'oppression par la main droite de la justice, et de t'approcher du resplendissant océan des faveurs de Dieu. Telle est la voie que suivirent avant toi, les rois qui traitèrent leurs sujets avec équité sans jamais s'écarter d'une justice rigoureuse.
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Tu es l'ombre de Dieu sur la terre. Efforce-toi donc d'agir de la manière qui sied le mieux à un rang aussi éminent, aussi majestueux. Certes, si tu t'abstenais de suivre les enseignements que nous avons fait descendre sur toi, tu dérogerais à cet insigne et inestimable honneur.
Retourne donc à Dieu et attache-toi étroitement à Lui; purifie ton coeur du monde et de ses vanités et ne laisse l'amour de nul autre s'y glisser et y demeurer.
Tant qu'il ne sera pas purifié de toute trace d'un tel amour, la clarté et la lumière divine ne pourront irradier en lui car, à personne, Dieu n'a donné plus d'un coeur. Tel est, en vérité, le Décret enregistré dans son ancien Livre.
Et puisque le coeur humain, tel que Dieu l'a fait, est un et indivisible, il te convient de veiller à ce que tes affections, elles aussi, soient une et sans partage. Attache-toi donc avec tout le penchant de ton coeur, à l'amour de Dieu et renonce à l'amour de tout autre pour qu'Il t'aide à te plonger dans l'océan de son unité et à devenir un véritable défenseur de cette unité.
Dieu m'en est témoin: je n'ai d'autre objet en te révélant ces paroles que de te sanctifier des choses transitoires de la terre et de t'aider à entrer dans le royaume de gloire éternelle, pour qu'avec la permission de Dieu, tu sois de ceux qui y demeurent et qui y règnent.
Que ton oreille, ô Roi, soit attentive aux paroles que Nous t'avons adressées. Oblige l'oppresseur à renoncer à sa tyrannie et, parmi ceux qui professent ta foi, sépare-toi de ceux qui commettent l'injustice.
Par la justice de Dieu ! Les tribulations que Nous avons endurées sont telles que quiconque voudrait les raconter serait envahi par l'angoisse. Personne parmi les croyants sincères et les défenseurs de l'unité de Dieu, n'en pourrait supporter l'accablant récit. Si grandes ont été nos souffrances que toute personne douée de discernement, et même nos ennemis, en ont pleuré.
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Et toutes ces épreuves Nous ont été infligées malgré notre démarche auprès de toi, et bien que Nous ayons recommandé au peuple de s'abriter sous ton ombre, afin que tu sois comme une forteresse pour les croyants et les défenseurs de l'unité de Dieu.
T'ai-je, ô Roi, jamais désobéi ? Ai-je un seul instant, transgressé l'une de tes lois ? Qui parmi tes ministres en Iraq, pourrait donner une preuve de ma déloyauté à ton égard ? Non, par Celui qui est le Seigneur de tous les mondes ! Pas un seul instant Nous ne nous sommes rebellé contre toi ni contre l'un de tes ministres.
Jamais, si Dieu le veut, Nous ne nous révolterons contre toi, serions-nous soumis à des épreuves plus cruelles encore que celles du passé.
Jour et nuit, matin et soir, Nous prions Dieu pour toi; qu'Il veuille bien t'aider à devenir obéissant envers Lui et fidèle à ses commandements, et qu'Il te protège contre l'assaut des méchants. Fais donc ce qu'il te plaît, traite-Nous comme il convient à ta condition et comme il sied à ta souveraineté.
Quoi que tu entreprennes en ce jour ou dans l'avenir, n'oublie jamais la loi de Dieu, le Seigneur de tous les mondes !
Chapitre: Appel à Nasiri'd-Din Shah
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O souverain ! Je n'étais qu'un homme comme tant d'autres, endormi sur ma couche, lorsque les brises du Très-Glorieux passèrent sur moi et m'enseignèrent la science de tout ce qui fut.
Cela ne vient pas de moi mais de Celui qui est tout-puissant et omniscient. Il m'ordonna d'élever la voix entre terre et cieux et, pour cela, il m'est advenu ce qui a fait couler les larmes de tout homme de discernement.
Je n'ai pas étudié les sciences couramment répandues ici-bas et n'ai fréquenté aucune école. Renseigne-toi dans la ville où j'habitais pour t'assurer que je ne mens pas.
Je ne suis qu'une feuille que remue le souffle de la volonté de ton Seigneur. Peut-elle rester immobile lorsque se déchaîne la tempête ? Non, par le Seigneur des Noms et Attributs ! Le vent la déplace à son gré.
L'éphémère n'est rien à l'égard de Celui qui est l'Eternel. Son commandement irrésistible me parvint et me fit célébrer sa louange parmi les peuples.
En vérité j'étais comme mort quand cet ordre me fut donné. La main de la volonté de ton Seigneur, le Compatissant, le Miséricordieux, me transforma.
Quelqu'un pourrait-il, de lui-même, dire ce que les hommes de toutes conditions contesteront ? Certes non - par Celui qui dévoila les mystères éternels à la Plume divine - sinon celui qui est fortifié par la grâce de Dieu, le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
La Plume du Très-Haut, s'adressant à moi, me dit: Ne crains rien. Raconte à Sa Majesté le Shah ce qui t'est arrivé. Son coeur est dans les mains de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde; peut-être alors, le soleil de justice et de générosité l'illuminera-t-il. Tel fut le décret irrévocable fixé par Celui qui est le Très-Sage.
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O Roi ! Considère cet Adolescent avec les yeux de la justice, et juge impartialement ce qui lui est advenu.
Il est certain que, par sa volonté, Dieu a fait de toi son ombre parmi les hommes, et le signe de sa puissance pour tous ceux qui vivent sur la terre.
Sois juge entre nous et ceux qui nous ont opprimé sans preuve et sans Livre véridique.
Ceux qui t'entourent t'aiment dans leur propre intérêt, alors que cet Adolescent t'aime pour toi-même et n'a d'autre désir que de t'attirer vers le siège de la grâce et de t'amener du côté de la justice. Ton Seigneur est témoin de mes paroles.
O Roi, si tu tendais l'oreille au crissement de la Plume de Gloire et au roucoulement de la Colombe d'Eternité qui - sur les branches de l'Arbre Sacré au-delà duquel il n'est pas de passage - chante les louanges de Dieu, l'Auteur de tous les noms, le Créateur de la terre et du ciel, tu atteindrais une condition où tu ne verrais, dans le monde créé, que la splendeur de l'Adoré; alors ta souveraineté t'apparaîtrait comme le plus méprisable de tes biens; tu l'abandonnerais à celui qui la désire et tu te tournerais vers un horizon embrasé par la lumière de sa Présence.
Tu ne voudrais plus jamais supporter le fardeau de l'empire, si ce n'est pour soutenir ton Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime. Alors l'Assemblée suprême te bénirait.
Oh, combien merveilleuse serait cette sublime condition, si tu pouvais l'atteindre par la puissance d'une souveraineté que tu reconnaîtrais comme provenant du Nom de Dieu.
O Roi de notre temps ! Les yeux de ces exilés sont tournés vers le Très-Miséricordieux et fixés sur sa clémence. Il ne fait pas de doute que ces épreuves seront suivies d'une effusion de grâce infinie et qu'à ces terribles afflictions succédera une surabondante prospérité.
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Nous voudrions espérer pourtant que Sa Majesté le Shah, lui-même, examinera ces questions et apportera l'espoir au coeur de ces exilés.
Tout ce que Nous avons soumis à ta Majesté est réellement pour ton plus grand bien. Et Dieu m'en est un témoin suffisant...
Si seulement tu m'autorisais, ô Shah, à t'adresser ce qui pourrait ravir les yeux, rassurer les âmes, et convaincre toute personne équitable qu'il est celui qui possède la science du Livre...
Sans les dénégations des insensés et la complicité des prêtres, j'aurais prononcé des paroles qui auraient fait tressaillir les âmes et les auraient menées vers un royaume où l'on entend ces mots, dans le murmure du vent: "Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! ..."
J'ai subi, ô Shah, dans le chemin de Dieu, ce que nul oeil n'a vu et nulle oreille entendu... Que de souffrances se sont abattues sur moi, et bientôt, m'atteindront encore !
Je m'avance, le visage tourné vers Celui qui est l'Omnipotent, le Très-Généreux, tandis que, derrière moi rampe le serpent.
Mes yeux ont versé tant de larmes que ma couche en est imprégnée. Mais ce n'est pas sur moi que je m'attriste. Par Dieu ! Ma tête désire ardemment la lance pour l'amour de son Dieu. Je ne suis jamais passé près d'un arbre sans que mon coeur ne lui dise: "Oh, puisses-tu être abattu en mon Nom pour que mon corps soit crucifié sur toi, dans le chemin de ton Seigneur !" ...
Par Dieu ! Dusse la fatigue m'abattre, la faim m'épuiser, la roche nue me servir de lit, et les bêtes sauvages être mes compagnons, je ne me plaindrai pas; je le supporterai patiemment comme d'autres, par le pouvoir de Dieu, l'Eternel Souverain, le Créateur des nations, l'ont supporté patiemment, avec constance et fermeté; et, en toutes circonstances, je rendrai grâce à Dieu.
Nous prions pour que la bonté de Dieu, loué soit-Il, délivre les hommes des chaînes et des fers, et leur permette de se tourner, avec sincérité, vers le visage de Celui qui est le Puissant, le Généreux.
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Il est toujours prêt à répondre à quiconque L'invoque et Il est près de celui qui communie avec Lui.
Chapitre: Appel aux Dirigeants d'Amérique
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O Vous, Dirigeants et Présidents des républiques d'Amérique ! Ecoutez le chant que susurre la Colombe sur la Branche d'éternité: Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Immuable, le Clément, le Très-Généreux.
Ornez le temple de l'Empire de la parure de la justice, et parez son dôme de la couronne du souvenir de votre Seigneur, le créateur des cieux. Ainsi vous conseille celui qui est la source des noms selon l'ordre de l'Omniscient, du Très-Sage.
Le Promis est apparu dans cette glorieuse condition, et toutes les créatures des mondes visibles et invisibles se sont réjouies.
Tirez profit de ce Jour de Dieu. En vérité, Le rencontrer vaut mieux pour vous que tout ce qu'éclaire le soleil, le puissiez-vous comprendre.
O vous assemblée de dirigeants ! Prêtez l'oreille à ce qu'a fait entendre la Source de grandeur: En vérité, il n'est pas d'autre Dieu que moi, le Maître des paroles, l'Omniscient.
Pansez les meurtris avec les mains de la Justice et par le sceptre des commandements de votre Seigneur, le Maître Suprême, le Très-Sage, rabaissez l'oppresseur prospère.
Chapitre: Appel aux représentants élus des peuples
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O vous, élus du peuple en chaque pays ! Consultez-vous et ne vous occupez que de ce qui est profitable à l'humanité et propre à en régénérer la condition, si vous êtes de ceux qui observent avec soin.
Voyez dans le monde une image du corps humain qui, sain et parfaitement constitué lors de sa création s'est vu, ensuite, sous l'effet de causes diverses, affligé de maladies et de graves désordres. Pas un seul jour, il n'a connu le bien-être, et pis encore, sa maladie s'est aggravée lorsqu'il fut soumis au traitement d'ignorants médecins qui, donnant libre cours à leurs désirs personnels, ont gravement errés.
Et si, autrefois, sous les soins d'un médecin compétent, l'un de ses membres fut guéri, les autres parties du corps restèrent affligées comme avant. Ainsi vous informe l'Omniscient, le Très-Sage.
Aujourd'hui, Nous voyons le monde à la merci de dirigeants ivres d'orgueil, incapables de discerner clairement où réside leur véritable intérêt et moins encore de reconnaître une Révélation aussi stupéfiante et provocante que celle-ci.
Et chaque fois que l'un d'entre eux a tâché d'améliorer la condition du monde, qu'il l'avoue ou non, il était poussé par son propre intérêt; aussi, l'indigne nature de son mobile a-t-elle limité son pouvoir de guérir ou de soulager.
Ce que le Seigneur a ordonné comme souverain remède et comme plus puissant moyen de guérison du monde, c'est l'union de tous ses peuples en une cause universelle, en une foi commune.
Ceci ne peut d'aucune façon être accompli que par le pouvoir d'un habile médecin, tout-puissant et inspiré. Telle est la vérité et tout le reste n'est qu'erreur...
Chapitre: Appel aux chefs religieux du monde
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O chefs de religion ! Ne pesez pas le Livre de Dieu selon les normes et les connaissances qui ont cours parmi vous, car ce Livre est lui-même l'infaillible balance établie chez les hommes. C'est sur cette balance que doit être pesé tout ce que possèdent les peuples et tribus de la terre, tandis que l'exactitude de sa mesure doit être estimée selon son propre étalon, puissiez-vous le savoir.
L'oeil de ma tendre bonté pleure amèrement sur vous à la pensée que vous n'avez pas su reconnaître celui que vous appelez nuit et jour, soir et matin.
Le visage blanc comme neige, avance d'un coeur radieux, ô peuple, vers le Lieu pourpre et béni où s'écrie le Sadratu'l-Muntaha: "Il n'y a: en vérité, d'autre Dieu que Moi, le Tout-Puissant, Celui qui est par Lui-même !"
O vous, chefs de religion ! Qui, parmi vous, possède une perception ou un entendement comparable au mien ? Où est celui qui émettra la prétention d'être mon égal en paroles ou en sagesse ? Aucun, par Dieu, le Très-Miséricordieux !
Tout ce qui est sur terre passera; et voici la Face de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Bien-Aimé.
Nous avons décrété, ô peuple, que le but suprême et la fin la plus haute de toute connaissance sont la reconnaissance de celui qui est l'objet de toute science; et pourtant, voyez comme vous avez laissé votre savoir vous dissimuler comme par un voile, celui qui est l'aurore de cette Lumière, et par qui toute chose cachée a été révélée.
Si seulement vous pouviez découvrir la source d'où provient ce message merveilleux, vous renonceriez aux peuples du monde et à tout ce qu'ils possèdent pour vous rapprocher de ce Siège de gloire tant béni.
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Dis: Voici en vérité le Paradis où le Livre-mère est précieusement conservé, puissiez-vous le comprendre.
Voici celui qui fit s'exclamer le rocher et qui incita le buisson ardent à élever la voix sur la montagne dominant la Terre Sainte, pour proclamer: "Le Royaume est à Dieu, le souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant, Celui qui aime."
Nous n'avons fréquenté aucune école ni lu aucune de vos dissertations. Prêtez l'oreille à ce que vous déclare cet illettré pour vous amener à Dieu, l'Eternel. Cela vaut mieux pour vous que tous les trésors de la terre, puissiez-vous le comprendre.
O assemblée de prêtres ! Lorsque mes versets vous furent envoyés et que mes signes évidents vous furent révélés, Nous vous trouvâmes derrière des voiles...
Nous avons déchiré les voiles. Gardez-vous de maintenir le peuple à l'écart par un autre voile. Au nom du Seigneur de tous les hommes, brisez les chaînes des vaines imaginations et n'induisez pas les gens en erreur.
Si vous vous tournez vers Dieu et si vous embrassez sa Cause, n'y répandez pas la confusion et ne jaugez pas le Livre de Dieu selon vos désirs égoïstes. Tel est le conseil de Dieu, dans le passé et pour l'avenir...
Si vous aviez cru en Dieu lorsqu'il s'est révélé, le peuple ne se serait pas détourné de Lui et les choses dont vous êtes aujourd'hui témoins ne Nous seraient pas advenues. Craignez Dieu et ne soyez pas du nombre des insouciants...
Voici la Cause qui a ébranlé toutes vos superstitions et vos idoles...
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O assemblée de prêtres ! Gardez-vous d'être source de conflit dans le pays comme vous avez été cause du reniement de la Foi aux premiers jours.
Rassemblez les gens autour de cette Parole qui a poussé les pierres à s'exclamer: "Le Royaume est à Dieu, l'Aurore de tous les signes ! ...
Déchirez les voiles de telle façon que les habitants du Royaume l'entendent. Tel est le commandement de Dieu dans les jours passés et pour les jours à venir. Béni l'homme qui observe ce qui lui fut commandé et malheur aux négligents..."
O assemblée de prêtres, combien de temps encore pointerez-vous vos lances de haine à la Face de Bahá ?
Rangez vos plumes. Car voici qu'entre ciel et terre, la très sublime Plume proclame: Craignez Dieu et ne suivez pas vos désirs qui ont altéré la face de la création.
Purifiez vos oreilles afin qu'elles entendent la voix de Dieu. Par Dieu ! Elle est comme le feu qui consume les voiles et comme l'eau purifiant les âmes de ceux qui sont dans l'Univers.
O assemblée de prêtres ! Qui, parmi vous pourra se mesurer avec l'Adolescent divin dans l'arène de la sagesse et de la parole, ou qui pourra s'élever avec lui vers le ciel de l'explication et des significations intimes ? Aucun, par mon Seigneur, le Dieu de miséricorde !
Tous, en ce jour ont défailli devant le Verbe de leur Seigneur. Ils sont comme des morts ou des êtres inertes, sauf celui que Dieu, le Tout-Puissant, l'Indépendant, a voulu exempter. Celui-là est vraiment de ceux qui sont revêtus de connaissance au regard de Celui qui est l'Omniscient. Les hôtes du Paradis et les habitants des Bercails sacrés le bénissent à l'aube et au crépuscule.
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Un homme aux jambes de bois peut-il résister à celui que Dieu a pourvu de pieds d'airain ? Non par Celui qui répand la lumière sur l'entière création !
Lorsque nous observâmes avec attention, Nous découvrîmes que nos ennemis étaient pour la plupart, des prêtres... Dans le peuple, il en est qui disent: "Il a répudié les prêtres." Dis: Oui par mon Seigneur ! Je suis vraiment Celui qui a aboli les idoles.
Certes, nous avons fait sonner la trompette, qui n'est autre que notre sublime Plume. Et voyez comment alors, prêtres, savants, théologiens et gouvernants ont défailli, excepté ceux que Dieu a préservés en gage de sa grâce. Il est réellement le Très-Généreux, l'Ancien des Jours.
O assemblée de prêtres ! Chassez loin de vous vos illusions futiles et vos vaines idées, puis tournez-vous vers l'Horizon de la Certitude.
Je le jure, par Dieu ! Rien de ce que vous possédez ne vous profitera, ni tous les trésors de la terre, ni le pouvoir que vous avez usurpé. Craignez Dieu et ne soyez pas de ceux qui se perdent...
Dis: O assemblée de prélats ! Débarrassez-vous de vos voiles et de vos accoutrements. Tendez l'oreille vers l'endroit d'où vous appelle la Plume suprême en ce Jour merveilleux...
Le monde s'est recouvert de poussière à cause de vos vaines imaginations et les coeurs de ceux qui jouissent de l'approche de Dieu sont peinés de votre cruauté. Craignez Dieu et soyez de ceux qui Jugent avec équité.
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O vous les sources du savoir, gardez-vous de refuser d'être transformés; car à mesure que vous changerez, la plupart des hommes le feront également. S'il n'en était pas ainsi, ceci serait vraiment une injustice envers vous-mêmes et envers les autres...
Vous êtes comparables à une source: si on la transforme, les ruisseaux qu'elle engendre seront transformés aussi.
Craignez Dieu et soyez du nombre des pieux. De même si l'âme de l'homme est corrompue, ses membres le seront aussi. Lorsque la racine d'un arbre pourrit, ses branches, ses rejetons, ses feuilles et ses fruits se corrompent aussi.
O assemblée de prêtres ! Je vous en adjure par Dieu, soyez justes, n'annulez pas la vérité au moyen de choses qui sont vôtres. Prenez connaissance de ce qu'avec sincérité, Nous vous avons communiqué. Cela vous aidera vraiment et vous rapprochera de Dieu, le Puissant, le Grand.
Réfléchissez et rappelez-vous comment les hommes renièrent Muhammad, l'Apôtre de Dieu lorsqu'il parut. Ils lui imputèrent ce qui fit se lamenter l'Esprit (Jésus) dans son rang très sublime, et se récrier l'Esprit de Foi.
Considérez encore les choses qui avant lui, advinrent aux Apôtres et aux Messagers de Dieu à cause de ce qu'avaient forgé les mains des injustes.
Nous faisons mention de vous pour l'amour de Dieu; Nous vous rappelons ses signes, et vous annonçons ce qui est ordonné pour ceux qui sont près de Lui dans le très sublime Paradis et au plus haut des cieux; en vérité, Je suis le Messager, l'Omniscient.
Il est venu pour votre salut et il a enduré les tribulations pour vous permettre de vous élever sur les degrés de la parole jusqu'au sommet de la compréhension...
Avec justice et impartialité, lisez le Message qui vous fut adressé. Il vous élèvera dans la vérité, vous fera voir les choses qui vous étaient cachées et vous permettra de boire à longs traits ce vin pétillant.
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Ces prêtres qui sont vraiment parés de l'ornement du savoir et d'une bonne conduite sont pour le monde ce que la tête est au corps; ils sont des yeux pour les nations. En tous temps les hommes ont été guidés et le sont encore par ces âmes bénies.
Le prêtre dont la conduite est droite et le sage qui pratique la droiture sont comme l'esprit pour le corps du monde.
Heureux le prélat dont la tête est ornée de la couronne de la justice et dont le temple se pare de l'ornement de l'équité.
Le prêtre qui, au nom du souverain Ordonnateur, s'est saisi du vin très sacré et l'a bu à longs traits est comme un oeil pour le monde. Heureux ceux qui lui obéissent et qui évoquent son souvenir.
Grande est la bénédiction de ce prélat qui n'a pas laissé son savoir devenir un voile entre lui et Celui qui existe par lui-même, a tourné vers Lui un visage radieux. Celui-là est au nombre des instruits.
Les hôtes du Paradis recherchent la bénédiction de son souffle et sa lampe répand sa clarté sur tout ce qui est au ciel et sur la terre.
Il est, certes, parmi les héritiers des Prophètes. Quiconque le voit a en vérité contemplé Celui qui est le Véridique; et qui s'est tourné vers lui s'est, en fait, tourné vers Dieu, le Tout-Puissant, le Très-Sage.
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O assemblée de prêtres ! Vous ne serez plus désormais détenteurs d'aucun pouvoir car Nous vous l'avons retiré et Nous le destinons à ceux qui ont cru en Dieu, l'Unique, le Tout-Puissant, l'Omnipotent, l'Indépendant.
Chapitre: Appel au Pape Pie IX
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O pape, déchire les voiles. Celui qui est le Seigneur des Seigneurs est venu, couvrant de son ombre les nuées, et Dieu, le Tout-Puissant, l'Indépendant, a accompli son décret.
Il est réellement venu du ciel comme Il en vint la première fois. Gardez-vous d'argumenter avec lui comme le firent les pharisiens (avec Jésus), sans aucun signe ni preuve évidente.
De sa droite coulent les eaux vives de sa grâce, et de sa gauche le vin choisi de la justice, tandis que devant lui, porteurs des bannières de ses signes, marchent les anges du Paradis.
Prends garde qu'un nom ne te cache Dieu, le créateur de la terre et du ciel.
Oublie le monde pour te tourner vers ton Seigneur, par qui la terre tout entière fut illuminée...
Peux-tu vivre dans des palais, alors que celui qui est le roi de la Révélation habite la plus délabrée des demeures ? Laisse-les à ceux qui les désirent, et avec Joie et ravissement, tourne ton visage vers le Royaume.
Au nom de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde, lève-toi parmi les peuples de la terre; avec la main de la confiance, saisis la coupe de vie et, après en avoir bu, offre-la à ceux des autres religions qui se tournent vers elle.
Souviens-toi de celui qui était l'Esprit (Jésus); lorsqu'il vint, les plus grands docteurs le condamnèrent en son propre pays. Alors qu'un simple pêcheur de poissons crut en lui. Aussi prenez garde, hommes au coeur éclairé.
Tu es, en vérité, un des soleils du firmament de ses noms. Redoute que le voile des ténèbres ne s'étende sur toi et ne te prive de Sa lumière...
Considère ceux qui s'opposèrent au Fils (Jésus) quand il vint vers eux avec son souverain pouvoir. Combien de Pharisiens attendaient sa venue et se lamentaient d'être séparés de lui ! Et pourtant lorsque leur parvint le parfum de sa présence et que sa beauté se fut dévoilée, ils se détournèrent et entrèrent en contestation avec lui.
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Personne ne tourna vers lui sa face, sauf quelques-uns, dénués de tout pouvoir. Et cependant, aujourd'hui, tout homme doté de puissance et d'autorité s'enorgueillit de son Nom !
Considérez encore ces nombreux moines qui, en ce jour, se sont, en mon Nom, cloîtrés dans leurs églises et qui, après Nous avoir invoqué soir et matin ne Nous reconnurent pas lorsqu'arriva le temps prévu pour dévoiler notre beauté.
La Parole que le Fils (Jésus) avait celée est rendue manifeste. En ce jour, elle fut envoyée sous la forme d'un temple humain. Béni soit le Seigneur qui est le Père ! Il est certes venu vers les nations dans toute sa majesté. Tournez-vous vers lui ô assemblée d'hommes justes...
Voici le jour ou le Rocher (Pierre) crie et s'exclame, célébrant la louange de son Seigneur, l'Omnipossédant, le Suprême: "Voyez ! le Père est venu, et ce qui vous fut promis dans le Royaume est accompli..."
Mon corps désire ardemment la croix et ma tête attend le coup de lance dans le sentier du Très-Miséricordieux, pour que le monde soit purifié de ses transgressions...
O Souverain Pontife ! Penche ton oreille vers les conseils que, par la voix du plus grand Nom, te donne celui qui ranime les os tombés en poussière.
Vends les somptueux vêtements que tu possèdes et dépenses-en le prix dans le chemin de Dieu, celui qui assure le retour des jours et des nuits.
Abandonne ton territoire aux rois et, détaché du monde, le visage fixé sur le Royaume, sors de ta demeure pour proclamer entre le ciel et la terre les louanges de ton Seigneur. Ainsi te l'a ordonné celui qui est le possesseur des Noms, de la part de ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omniscient.
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Exhorte les rois en ces termes: "Conduisez-vous de manière équitable avec les hommes. Veillez à ne pas transgresser les limites fixées dans le Livre." Tel est en vérité, ce qui te convient.
Garde-toi de t'approprier les choses de ce monde et ses richesses. Laisse-les à ceux qui les désirent et attache-toi à ce que t'a prescrit celui qui est le Seigneur de la création.
Quelqu'un t'offrirait-il tous les trésors de la terre, refuse d'y jeter même un simple coup d'oeil. Agis comme ton Seigneur. Ainsi la langue de Révélation te transmet-elle les paroles dont Dieu a fait l'ornement du Livre de la création...
Si tu es grisé par le vin de mes versets, et si tu décides de te présenter devant le trône de ton Seigneur, le créateur de la terre et des cieux, alors revêts-toi de mon amour, fais de mon souvenir ton bouclier et pour tout viatique compte sur Dieu, celui qui a fait connaître la toute-puissance...
Le jour de la moisson est certes venu et toutes choses furent séparées l'une de l'autre. Et le Moissonneur a engrangé dans les greniers de la justice ceux qu'il avait choisis, jetant au feu ceux qui ne lui convenaient pas.
Tel est, en ce Jour promis, le décret de votre Seigneur, le Puissant, Celui qui aime. En vérité, Il ordonne ce qui Lui plaît. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Tout-Puissant, l'Irrésistible.
Chapitre: Appel au Clergé et aux fidèles des différentes religions
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Autrefois, Nous nous adressâmes au peuple de la Thora. Nous l'invitâmes à s'avancer vers celui qui révèle les versets et qui vient de la part de Celui qui fait courber les têtes...
Une autrefois, Nous nous adressâmes, en ces termes, au peuple de l'Evangile: Le Très-Glorieux est apparu sous ce Nom d'où la brise de Dieu s'est répandue vers toutes les régions...
Une autrefois encore, Nous nous adressâmes au peuple du Qur'an, lui disant: Craignez le Très-Miséricordieux et n'argumentez pas spécieusement avec Celui par qui furent fondées toutes les religions...
Sachez encore que Nous envoyâmes aux Mages nos Tablettes en les ornant de notre Loi... Nous y avons dévoilé l'essence de tous les signes et allusions celés dans leurs livres. En vérité, le Seigneur est le Tout-Puissant, l'Omniscient.
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Hèle Sion, ô Carmel, et annonce la joyeuse nouvelle: Celui qui était caché aux yeux des mortels est venu. Sa souveraineté triomphante est manifeste; sa splendeur tout englobante s'est révélée.
Garde-toi d'hésiter ou de t'arrêter. Hâte-toi de faire le tour de la Cité de Dieu descendue du ciel, la céleste Kaaba autour de laquelle ont circulé, en adoration, l'élite des anges et les élus de Dieu, ceux qui ont le coeur pur.
Oh avec quelle ardeur, Je désire annoncer à tous les points du globe, et apporter à toutes ses villes, les bonnes nouvelles d'une Révélation vers laquelle fut attiré le coeur du Sinaï, et au nom de laquelle le Buisson ardent s'écrit: "A Dieu, le Seigneur des Seigneurs, appartiennent les royaumes de la terre et du ciel."
En vérité, voici le Jour où terre et mer se réjouissent de cette proclamation, le Jour en vue duquel furent réservées ces choses que Dieu, dans sa bonté inconcevable au coeur et à l'esprit des hommes, avait destinées à la Révélation.
Bientôt vers Toi, Dieu fera naviguer son Arche et manifestera le peuple de Bahá dont parle le Livre des Noms.
Elle est venue la Très-Grande Loi et, sur le trône de David, règne la Beauté ancienne. Ainsi ma Plume a rapporté ce que contait l'histoire des temps anciens.
Cette fois cependant, David s'écrie d'une voix forte: "O Seigneur bienfaisant, me comptes-tu parmi ceux qui sont restés fermes dans ta Cause, ô Toi, par qui furent illuminés les visages et par qui survinrent les faux pas ?"
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Le souffle a passé, la Brise a soufflé, de Sion est apparu ce qui était caché, et de Jérusalem se fait entendre la Voix de Dieu, l'Unique, l'Incomparable, l'Omniscient.
Prête l'oreille au chant de David. Il dit: "Qui me conduira dans la Ville forte ?" La Ville forte, c'est Akka qui fut nommée la Plus-Grande-Prison et où se trouvent une forteresse et de solides remparts...
Lis attentivement ce que dit Esaïe dans son Livre. Il dit: "Monte sur la plus haute montagne, ô Sion, pour annoncer la bonne nouvelle." Elève avec force la voix, ô Jérusalem, pour annoncer la bonne nouvelle.
Elève ta voix sans crainte, dis aux villes de Juda: "Voici votre Dieu ! Voici le Seigneur, l'Eternel, qui vient avec puissance, étendant le bras de son commandement."
En ce jour, tous les signes sont apparus. Une grande Cité est descendue du ciel et Sion frémit, exultant de joie devant la Révélation de Dieu; car de tous côtés, elle a entendu sa Voix.
O assemblée de chrétiens ! Nous nous sommes révélé à vous en une précédente occasion et vous ne M'avez pas reconnu. Une autre occasion se présente à vous. Voici le Jour de Dieu; tournez-vous vers Lui...
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Il n'est pas agréable au Bien-Aimé de vous savoir consumés par le feu de vos désirs. Si vous deviez être séparés de Lui comme par un voile, ce ne serait que par votre propre ignorance et par votre entêtement.
Vous faites mention de Moi mais ne Me connaissez pas. Vous M'invoquez mais ne vous souciez pas de ma Révélation...
O peuple de l'Evangile ! Ceux qui n'étaient pas dans le Royaume y sont maintenant entrés tandis qu'en ce Jour, Nous vous voyons attendre à la porte.
Déchirez les voiles, par le Pouvoir de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Généreux, et, en mon Nom, entrez dans mon Royaume. Ainsi vous invite celui qui désire pour vous une vie éternelle.
O enfants du Royaume ! Nous vous voyons dans les ténèbres. Cela ne vous sied vraiment pas. Face à la Lumière, avez-vous peur à cause de vos actes ? Avancez vers lui...
En vérité, il (Jésus) a dit: "Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes." En ce jour, cependant, Nous disons: Suivez-moi et Nous ferons de vous des animateurs du genre humain...
En vérité, Nous sommes venu pour votre bien et Nous avons supporté les infortunes du monde pour votre salut. Fuirez-vous celui qui a sacrifié sa vie pour que vous soyez vivifiés ?
Craignez Dieu, ô disciples de l'Esprit (Jésus) et ne suivez pas les traces des prêtres qui ont entièrement fait fausse route.
Ouvrez la porte de votre coeur. En vérité, celui qui est l'Esprit (Jésus) se tient devant elle. Pourquoi restez-vous éloignés de celui qui se propose de vous conduire vers un lieu resplendissant ?
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Dis: En vérité, Nous avons ouvert les portes du Royaume. Allez-vous vous barricader devant sa Face ? Ce ne serait rien moins qu'une erreur lamentable.
O assemblée de Patriarches ! Celui qui vous fut promis dans les Tablettes est venu. Craignez Dieu et ne suivez pas les vaines imaginations des superstitieux.
Abandonnez ce que vous possédez et, par la souveraine puissance de Dieu, tenez-vous fermement à sa Tablette. Cela vous sera plus profitable que tous vos biens. De ceci rendront témoignage tout esprit pénétrant et tout homme perspicace.
Allez-vous tirer vanité de mon Nom, tout en vous séparant de Moi comme par un voile ? C'est là chose bien étrange.
O assemblée d'archevêques ! Celui qui est le Seigneur de tous les hommes est paru. De la plaine de la Direction, Il appelle l'humanité, mais vous êtes toujours parmi les morts.
Grande est la bénédiction de celui que ranime la Brise de Dieu et qui s'est levé parmi les morts à ce nom irréfutable !
O assemblée d'évêques ! Toutes les tribus du monde ont été saisies d'un frémissement, et Celui qui est le Père éternel appelle à haute voix entre ciel et terre.
Bénie est l'oreille qui a entendu, l'oeil qui a vu, et le coeur qui s'est tourné vers celui qui est le centre d'adoration de tous ceux qui sont dans les cieux et de tous ceux qui sont sur la terre.
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O assemblée d'évêques ! Vous êtes les étoiles du ciel de mon savoir. Ma miséricorde ne désire pas vous voir tomber sur la terre.
Pourtant ma justice déclare: "C'est ce que le Fils (Jésus) a décrété." Et toute parole sortie de sa bouche irréprochable, véridique et irrécusable, ne pourra jamais être changée.
En vérité, les cloches carillonnent en mon Nom et se lamentent sur Moi, mais mon esprit est rempli d'une joie manifeste.
Le corps du Bien-Aimé aspire à la croix et sa tête désire ardemment la lance dans le chemin du miséricordieux. La suprématie de l'oppresseur ne peut, d'aucune manière, le détourner de son but...
Elles sont tombées les étoiles de la connaissance, ceux qui, pour démontrer la vérité de ma Cause produisent les preuves qu'ils possèdent et qui parlent de Dieu en mon Nom. Et cependant, lorsque dans ma majesté Je vins vers eux, ils se détournèrent de moi. Ils sont certes de ceux qui sont tombés.
C'est ce qu'a prophétisé l'Esprit (Jésus) quand il vint avec la vérité, et que les docteurs juifs contestèrent perfidement ce qu'il disait, jusqu'à commettre finalement ce qui provoqua les lamentations du Saint-Esprit et les pleurs de ceux qui ont la joie d'être proches de Dieu.
O assemblées de prêtres ! Abandonnez vos cloches et sortez de vos églises. En ce jour, il vous appartient de proclamer le Très-Grand Nom à haute voix parmi les nations.
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Préférez-vous rester muets alors que chaque pierre et chaque arbre s'écrient avec force: "Le Seigneur est venu dans toute sa gloire !"
Celui qui appelle les hommes en mon Nom est vraiment des miens, et il manifestera ce qui est au-delà du pouvoir de tout ce qui est sur la terre...
Puisse la brise de Dieu vous réveiller ! Elle est vraiment passée sur le monde. Heureux qui en a découvert le parfum; il est compté au nombre des sauvegardés.
O assemblée de prêtres ! Le Jour du règlement est arrivé, ce Jour où est venu celui qui était aux cieux. Il est, en vérité, celui qui vous fut promis dans les Livres de Dieu, le Saint, le Puissant, le Loué.
Combien de temps encore allez-vous errer dans le désert de l'insouciance et de la superstition ? Tournez vos coeurs dans la direction de votre Seigneur, Celui qui pardonne, le Généreux.
O assemblée de moines ! Ne vous confinez pas dans des cloîtres et dans des églises. Avec ma permission, quittez-les et consacrez-vous à ce qui sera profitable à vos âmes et à celles des hommes. Ainsi vous l'ordonne le Roi du Jour du règlement.
Retirez-vous dans la forteresse de mon amour. C'est assurément la retraite qui vous convient, si vous pouviez vous en rendre compte.
Celui qui s'enferme dans une maison est vraiment comme un mort.
Il appartient à l'homme de faire connaître ce qui est utile à toutes les créatures, et celui qui ne produit pas de fruit est bon à jeter au feu. Ainsi vous conseille votre Seigneur et Il est certes, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.
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Entrez dans la vie conjugale afin que quelqu'un puisse vous succéder. Nous vous avons défendu les actes perfides, mais non ce qui prouve votre fidélité.
Allez-vous restés accrochés aux règles que vous vous êtes fixées et rejeter derrière vous les lois de Dieu ? Craignez Dieu et ne restez pas parmi les étourdis.
Si ce n'était l'homme, qui donc ferait mention de moi sur ma terre, et comment mon Nom et mes attributs seraient-ils révélés ? Réfléchissez et ne restez pas sous les voiles ou profondément endormis.
Celui qui ne se maria pas (Jésus) n'avait ni demeure ni place où reposer sa tête à cause de ce qu'avaient forgé les mains des traîtres. Sa sainte pureté ne venait pas de ce que vous croyez ou imaginez mais plutôt des choses que Nous possédons.
Demandez afin de pouvoir comprendre la grandeur de son rang qui fut élevé au-dessus de ce que peuvent imaginer les peuples de la terre. Bienheureux ceux qui en prennent conscience.
O assemblée des moines ! Si vous décidez de me suivre je ferai de vous les héritiers de mon Royaume; et si vous transgressez mes commandements, dans mon inlassable indulgence, je le supporterai patiemment; car je suis en vérité celui qui toujours pardonne, le Dieu de miséricorde.
Bethléem s'anime sous la brise de Dieu, et sa voix nous parvient: " O Toi, Seigneur très généreux, où s'est établie ta grande gloire ? Les parfums suaves de ta présence m'ont éveillée alors que je me languissais d'être séparée de Toi. Louange à Toi qui a soulevé les voiles et qui, dans une gloire évidente, est venu avec puissance."
Derrière le Tabernacle de majesté et de grandeur, Nous l'appelâmes: "O Bethléem ! Cette lumière s'est levée à l'Orient; elle s'est propagée vers l'Occident pour t'atteindre finalement au soir de sa vie.
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Dis-moi: les fils reconnaissent-ils le Père et l'acceptent-ils, ou bien le renient-ils comme le renièrent les peuples d'autrefois (Jésus) ?" Alors elle s'écria: "Tu es vraiment l'Omniscient, Celui qui sait tout."
Songez encore à tous ces moines qui, de nos jours, se sont retranchés en mon Nom dans leurs cloîtres, et qui, lorsque vint le temps fixé et que Nous leur dévoilâmes notre beauté, n'ont pas su me reconnaître, alors qu'ils m'invoquaient à l'aube et au déclin du jour.
Vous lisez l'Evangile et refusez néanmoins de reconnaître votre Seigneur, le Très-Glorieux. Cela ne vous convient pas, ô assemblée d'érudits...
Les parfums du Très-Miséricordieux se sont répandus sur toute la création. Heureux l'homme qui a renoncé à ses désirs et qui s'est maintenu fermement dans la bonne direction.
N'avez-vous pas étudié le Qur'an ? Lisez-le pour y trouver, par bonheur, la vérité; car ce Livre est assurément le droit Sentier. C'est la voie même de Dieu pour tous ceux qui sont aux cieux et sur la terre.
Si vous avez négligé le Qur'an, vous ne pouvez toutefois dire que le Bayan soit loin de vous. Voyez-le grand ouvert sous vos yeux. Etudiez ses versets de crainte qu'il ne vous arrive de commettre ce qui ferait gémir et pleurer les Messagers de Dieu.
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Hâtez-vous de sortir de vos sépulcres. Combien de temps encore resterez-vous endormis ? Le second coup de trompette a retenti.
Qui contemplez-vous ainsi ? Voici votre Dieu, le Seigneur de miséricorde. Voyez comment vous réfutez ses signes. Une forte secousse a ébranlé la terre, et elle a rejeté ses fardeaux. Ne l'admettez-vous pas ?
Dis: Ne reconnaîtrez-vous pas que les montagnes sont devenues comme des flocons de laine, et que les hommes sont cruellement éprouvés devant l'impressionnante grandeur de la Cause de Dieu ?
Voyez ! leurs maisons ne sont plus que ruines désertes, tandis qu'eux-mêmes ont l'air d'une armée en déroute.
Voici le Jour où le Très-Miséricordieux est descendu sur les nuées de la connaissance, paré d'une souveraineté manifeste. Il connaît parfaitement les actions des hommes. Il est Celui dont nul ne peut méconnaître la gloire, puissiez-vous le comprendre.
Le ciel de toute religion s'est déchiré, la terre de l'entendement humain s'est fendue, et l'on voit descendre les anges de Dieu.
Dis: C'est le Jour de la duperie réciproque; vers où fuyez-vous ? Les montagnes ont disparu, les cieux ont été repliés et la terre entière est entre ses mains, si seulement vous pouviez le comprendre.
Qui pourrait vous protéger ? Personne, par Celui qui est le Clément ! Personne, sauf Dieu le Tout-Puissant, le Très-Glorieux, le Bienfaisant.
Toute femme enceinte s'est délivrée de son fardeau. En ce Jour, Nous voyons les hommes comme pris de boisson; c'est le Jour où anges et hommes ont été rassemblés.
Existe-t-il un doute quelconque concernant Dieu ? Voyez comme Il est descendu du ciel de sa grâce, revêtu de souveraineté et ceint de puissance. Y a-t-il un doute sur ses signes ? Ouvrez les yeux et vous en verrez l'évidence.
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Le Paradis est à votre droite; il a été placé à votre portée, tandis que l'enfer a été mis à feu. Voyez ses flammes dévorantes.
Hâtez-vous d'entrer au Paradis, par un effet de notre clémence envers vous et, des mains du Très-Miséricordieux, recevez le vin qui, en vérité, est la vie.
Par Celui qui est le grand Message ! Le Très-Miséricordieux est venu, entouré d'une indiscutable souveraineté. La balance a été installée, et tous les habitants de la terre ont été rassemblés.
La trompette a retenti. Et voyez: tous les yeux se sont agrandis de terreur, et les coeurs de tous ceux qui sont au ciel et sur terre ont frémi sauf ceux que le souffle des versets de Dieu a vivifiés et, qui se sont détachés de toutes choses.
Voici le jour où la terre fera connaître ses nouvelles. Les fauteurs d'iniquité sont pour elle des fardeaux, si seulement vous le saviez.
La lune des futiles imaginations s'est fendue et le ciel a fait paraître une fumée tangible. Nous voyons les gens abattus frappés de stupeur devant ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Le crieur a lancé un cri retentissant, et telle était la violence de sa colère que les hommes ont pris la fuite.
Ceux qui sont à sa gauche soupirent et se lamentent. Ceux qui sont à sa droite occupent de nobles demeures. Des mains du Très-Miséricordieux, ils reçoivent et boivent à longs traits le Vin qui, en vérité, est la Vie, et ce sont certes les bienheureux.
La terre a été secouée, les montagnes ont disparu, et les anges, en rangs serrés, sont descendus devant Nous.
La plupart des gens restent hébétés dans leur ivresse et montrent sur leur visage des signes de colère. Ainsi avons-nous rassemblé les auteurs d'iniquités. Nous les voyons se précipiter vers leur idole.
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Dis: En ce Jour, nul ne sera à l'abri du décret de Dieu. C'est, en vérité, un Jour effroyable. Nous leur montrons ceux qui les ont égarés; ils les voient et ne les reconnaissent pourtant pas. Leur vision est troublée par l'ivresse; ce sont vraiment des aveugles.
Ils se sont justifiés en proférant des calomnies que Dieu, l'Eternel, le Protecteur dans le danger, a condamnées.
Le Malin a éveillé le mal dans leur coeur, et ils sont affligés d'un supplice que personne ne peut détourner. Ils se précipitent vers les méchants en portant le registre de ceux qui commettent l'injustice. Telles sont leurs oeuvres.
Dis: les cieux ont été repliés, la terre est dans les mains de Dieu, et les dépravés ont été suspendus par les cheveux au-dessus de l'abîme; et cependant ils ne comprennent toujours pas. Ils s'abreuvent aux sources malsaines et ne s'en rendent pas compte.
Dis: l'appel a été lancé, les morts sont sortis de leurs tombes et, debout, regardent autour d'eux.
Quelques-uns se sont hâtés d'atteindre la cour du Dieu de clémence, d'autres sont tombés sur la face dans le feu de l'enfer; tandis que d'autres encore sont frappés de stupeur.
Les versets de Dieu ont été révélés et, malgré tout, ils s'en sont détournés. Sa preuve s'est manifestée mais ils l'ignorent.
Et lorsqu'ils voient la Face du Très-Miséricordieux, leurs propres visages s'assombrissent, au milieu même de leurs divertissements.
Ils se pressent vers le feu de l'enfer, le prenant pour une lumière. Ce qu'ils s'imaginent naïvement est bien loin de Dieu.
Dis: Que vous soyez dans la joie ou dans une violente fureur, les cieux se sont ouverts, et Dieu est descendu dans sa rayonnante souveraineté. Toutes les choses créées s'écrient: "Le Royaume est à Dieu, le Tout-Puissant, l'Omniscient, le Très-Sage."
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O assemblée de théologiens persans ! C'est en mon Nom que vous avez pris les rênes du gouvernement des hommes, et c'est en raison des liens qui vous rattachent à moi que vous occupez des sièges d'honneur.
Toutefois vous vous êtes écartés de moi lorsque je me suis révélé, et vous avez commis ce qui a fait couler les pleurs de ceux qui m'ont reconnu.
Avant qu'il soit longtemps, tout ce que vous possédez périra, votre gloire sera changée en la plus misérable des humiliations et vous verrez le châtiment de ce que vous aurez forgé; ainsi en a décrété Dieu, le Maître suprême, le Très-Sage.
O vous, prêtres de la ville ! Nous sommes venu avec la vérité et vous ne vous en êtes pas souciés. Vous me paraissez semblables à des morts, prisonniers du linceul de vos propres personnes.
Vous n'avez pas recherché notre présence alors que cela eût été, pour vous, préférable à tous vos agissements.
Sachez que si vos chefs - à qui vous devez obéissance et dont vous vous targuez, que vous mentionnez jour et nuit, et sur les traces desquels vous cherchez vos directives - si donc vos chefs avaient vécu de nos jours, ils auraient gravité autour de moi et, ni le soir ni le matin, ne se seraient séparés de moi.
Vous, par contre, n'avez pas tourné vos faces vers mon visage, fût-ce pour un court instant; vous vous êtes enflés d'orgueil, sans vous soucier de cet opprimé si tourmenté par les hommes qui agissaient à leur guise avec lui.
Vous avez négligé d'examiner les conditions dans lesquelles je me trouvais et de vous informer de ce qui m'était arrivé. Vous avez, par là même, écarté de vous les brises de sainteté et de générosité soufflant de ce site pur et lumineux.
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Il me semble que vous vous êtes attachés aux sujets matériels, oublieux du domaine de l'esprit et disant des choses que vous ne faites pas.
Vous avez l'amour des noms et semblez vous être adonnés à eux. C'est pour cela que vous citez les noms de vos chefs. Et si quelqu'un de tel, ou supérieur à eux, venait à vous, vous fuiriez loin de lui.
C'est grâce à leurs noms que vous vous êtes élevés, que vous avez acquis une situation; c'est grâce à eux que vous vivez et prospérez. Et si vos chefs réapparaissaient, vous ne renonceriez pas à votre autorité, vous refusant d'aller à eux et de tourner vers eux vos visages.
Nous vous avons trouvés comme la plupart des hommes, en adoration devant les noms qu'ils mentionnent chaque Jour de leur vie et qui les occupent entièrement. Mais les porteurs de ces noms ne sont pas sitôt apparus que vous les reniez et tournez les talons.
Sachez qu'en ce jour, Dieu n'acceptera pas vos pensées, votre souvenir, vos dévotions ni votre vigilance, à moins qu'aux yeux de ce Serviteur, vous ne deveniez un être nouveau; si seulement vous en preniez conscience.
A cause de vous, l'Apôtre (Muhammad) s'est lamenté, la Chaste (Fatimih) a poussé des cris, la contrée a été dévastée et les ténèbres sont tombées sur toutes les régions.
O Assemblée de prêtres ! Par votre faute, le peuple a été humilié, la bannière de l'Islam a été abaissée et son trône puissant renversé.
Chaque fois qu'un homme de discernement s'efforçait de tenir solidement ce qui pouvait exalter l'Islam, vous éleviez vos clameurs, de sorte qu'il devait abandonner ses projets et que le pays restait plongé dans une ruine évidente.
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De tous les peuples du monde, c'est le peuple de Perse qui a subi, et continue de subir, les pertes les plus grandes.
Je le jure par l'Etoile du matin de la Parole, brillant sur le monde dans l'apogée de sa gloire ! D'incessantes lamentations s'élèvent des chaires en ce pays. Dès les premiers jours, pareilles lamentations furent entendues sur la terre de Ta (Tihran) car les chaires, édifiées en vue d'évoquer le souvenir de Celui qui est la Vérité - exaltée soit sa gloire - sont maintenant devenues des endroits d'où sont proférés des blasphèmes contre celui qui est le Désir des mondes.
En ce jour, le souffle des parfums du vêtement de Révélation du Roi éternel, se répand sur la terre. Et cependant ils (les prêtres) se sont rassemblés, se sont installés sur leurs sièges et ont dit des choses qui feraient honte à un animal, et combien plus à l'homme lui-même !
S'ils venaient à se rendre compte d'un seul de leurs actes et percevaient le mal qu'il a produit, ils en finiraient d'eux-mêmes avec la vie et se hâteraient vers leur dernière demeure.
O assemblée de prêtres ! Abandonnez ce que vous possédez; gardez le silence et prêtez l'oreille à ce que dit la langue de Grandeur et de Majesté.
Combien de servantes, qui étaient voilées, se sont tournées vers moi et ont cru: et combien de porteurs de turban (ecclésiastiques) furent privés de moi et suivirent les traces des générations disparues.
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O vous, les Grands-Prêtres ! On vous a donné des oreilles pour écouter le mystère de Celui qui est l'Indépendant, et des yeux pour le contempler. Pourquoi fuyez-vous ?
L'Ami incomparable s'est manifesté. Dans ce qu'il dit se trouve le salut.
Si vous pouviez, ô Grands-Prêtres, découvrir le parfum de la roseraie de l'entendement, vous ne chercheriez nul autre que lui; vous reconnaîtriez, sous son nouveau vêtement, le Très-Sage, l'Incomparable, et, vous détournant du monde et de tous ceux qui le recherchent, vous vous lèveriez pour lui apporter votre concours.
Tout ce qui vous fut annoncé dans les Livres a été dévoilé clairement. De tous côtés, les signes se sont manifestés.
En ce Jour, l'Omnipotent lance l'appel et annonce l'apparition du Ciel suprême.
Ce n'est pas le Jour où les Grands-Prêtres puissent commander ni exercer leur autorité. Dans votre Livre, il est spécifié qu'en ce Jour, les Grands-Prêtres égareront complètement les hommes et les empêcheront de s'approcher de lui.
En vérité, est réellement un grand-prêtre celui qui a vu la lumière et s'est hâté dans la voie menant au Bien-Aimé.
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O grands-prêtres ! De derrière les nuées, la Main de l'Omnipotence est tendue: regardez-la avec des yeux nouveaux.
Les marques de sa majesté et de sa grandeur se sont dévoilées; examinez-les avec des yeux purs.
Dis: ô Grands-Prêtres ! On vous tient en révérence à cause de mon Nom, et cependant, vous me fuyez. Vous êtes les hauts prêtres du Temple; eussiez-vous été les hauts prêtres de l'Omnipotent, vous auriez été unis à Lui et L'auriez reconnu.
Dis: ô Grands-Prêtres ! En ce Jour, les actes de nul homme ne seront acceptables, si ce n'est de celui qui renonce au monde et à tous ses biens et tourne sa face vers l'Omnipotent.
Chapitre: La grande proclamation à l'humanité
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Le temps qui fut fixé aux peuples et tribus de la terre est aujourd'hui venu. Les promesses de Dieu, enregistrées dans les saintes Ecritures, ont toutes été tenues.
De Sion est sortie la Loi de Dieu, et Jérusalem, et ses collines, et le pays d'alentour sont remplis de sa Révélation.
Heureux l'homme qui médite en son coeur ce qui fut révélé dans les livres de Dieu, le Protecteur dans le danger, Celui qui est par Lui-même.
Réfléchissez-y, ô vous, bien-aimés de Dieu, et que vos oreilles soient attentives à sa Parole afin que, par sa grâce et sa miséricorde, vous puissez boire votre content des eaux cristallines de fidélité, et devenir, en sa Cause, aussi fermes et inébranlables que la montagne.
Je le dis en vérité; voici le Jour où l'humanité peut contempler la face et entendre la voix du Promis.
L'appel de Dieu s'est fait entendre, et la lumière de son visage s'est levée sur les hommes.
Il appartient à chacun d'effacer de la tablette de son coeur toute trace de vaine parole et, d'un esprit ouvert et exempt de préjugés, d'examiner les signes de sa Révélation, les preuves de sa Mission et les témoignages de sa gloire.
Grand est ce Jour, en vérité ! Les allusions qu'y font les Ecritures sacrées en tant que Jour de Dieu attestent sa grandeur.
Les âmes de chaque Prophète et de chaque Messager divin ont eu soif de ce Jour merveilleux, et toutes les tribus de la terre ont aussi soupiré après lui.
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Mais l'Etoile du Matin de sa Révélation ne s'était pas plutôt manifestée dans le ciel de la volonté de Dieu que tous, sauf ceux qu'Il voulut bien guider, restèrent stupéfaits et insouciants.
O toi qui as gardé mon souvenir ! Le plus épais des voiles a exclu de sa gloire les peuples de la terre et les a empêchés d'entendre son appel.
Dieu veuille que la lumière de l'unité enveloppe la terre entière et que le sceau: "Le Royaume est à Dieu" soit apposé au front de tous ses habitants.
O vous, enfants des hommes ! L'objet fondamental de la Foi de Dieu et de sa religion est de sauvegarder les intérêts de la race humaine, de promouvoir son unité, et de stimuler parmi les hommes l'esprit d'amour et de fraternité.
Ne souffrez pas que cette Foi devienne une source de dissension et de discorde, de haine et d'inimitié.
Telle est la voie droite, la fondation fixée de manière immuable. Tout ce qui sera édifié sur une telle fondation, ni les changements et les vicissitudes du monde ne parviendront jamais à en réduire la force, ni le cours d'innombrables siècles à en miner la structure.
Nous espérons que les chefs religieux du monde et ses dirigeants se lèveront tous pour la réforme de cet âge et pour l'assainissement de son destin. Qu'ils se consultent après avoir réfléchi à ses besoins et que par une juste et consciencieuse délibération, ils appliquent à un monde malade et en grande détresse, le remède qu'il réclame...
Il incombe à ceux qui détiennent l'autorité d'être modérés en toutes choses. Tout ce qui franchit les limites de la modération cesse d'exercer une action bienfaisante.
Prenez, par exemple, la liberté, la civilisation et autres choses semblables. Bien qu'appréciées par de nombreux hommes intelligents, elles pourront, si on les pousse à l'excès être cause d'une pernicieuse influence.
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Plût à Dieu que les peuples du monde, grâce aux nobles efforts des dirigeants, des sages et des savants, en viennent à reconnaître leurs véritables intérêts.
Jusqu'à quand l'humanité persistera-t-elle dans son obstination ? Combien de temps encore l'injustice sévira-t-elle ? Combien de temps le chaos et la confusion régneront-ils sur la terre et jusqu'à quand la discorde troublera-t-elle l'ordre de la société ?
Les vents du désespoir soufflent hélas de tous côtés, et les conflits qui divisent et affligent la race humaine s'aggravent de jour en jour.
Déjà, on peut entrevoir des signes de chaos et d'imminentes convulsions, d'autant que l'ordre qui maintenant prévaut s'avère d'une lamentable insuffisance.
Je prie Dieu - exaltée soit sa gloire - de bien vouloir, par sa bienveillance, éveiller les peuples de la terre, permettre que leur soient profitables les effets de leur conduite, et les aider à accomplir ce qui convient à leur condition.
O vous, peuples et tribus de la terre qui vous querellez ! Tournez vos visages vers l'unité et laissez briller sur vous les rayons de sa lumière. Rassemblez-vous tous et, par égard pour Dieu, décidez-vous à déraciner tout ce qui est source de lutte entre vous.
Alors, la splendeur du grand Luminaire du monde enveloppera toute la terre, et ses habitants seront désormais citoyens d'une seule cité et titulaires d'un seul et même trône.
Dès les premiers Jours de sa vie, cet opprimé n'a chéri d'autre désir que celui-là et n'en chérira jamais d'autre.
Il ne fait pas de doute que les peuples du monde, quelle que soit leur race ou leur religion, reçoivent leur inspiration d'une seule source céleste et sont les sujets du même Dieu.
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Si les lois auxquelles on les voit soumis sont différentes, c'est qu'elles répondaient aux exigences et aux changeants besoins des âges où elles furent révélées.
A l'exception de quelques-unes dues à l'humaine perversité, elles furent toutes promulguées par Dieu et sont le reflet de sa volonté et de son dessein.
Levez-vous, et armés du pouvoir de la foi, brisez les idoles de vos vaines imaginations qui sèment la discorde parmi vous. Attachez-vous à ce qui peut vous rapprocher et vous unir. C'est là, en vérité, la plus sublime Parole que le Livre-mère vous ait transmise et révélée; et de sa demeure de gloire, c'est la Langue de Grandeur elle-même qui en rend témoignage.
Désirant révéler les conditions préalables à la tranquillité et à la paix du monde ainsi qu'au progrès des peuples, le Grand-Etre a écrit: Le temps doit venir où sera universellement ressentie l'impérieuse nécessité d'une vaste assemblée, formée d'hommes de toutes provenances.
Les rois et dirigeants de la terre devront en faire partie, prendre part à ses délibérations et envisager les voies et moyens propres à établir parmi les hommes les fondations de la grande Paix du monde. Celle-ci requiert que les grandes Puissances décident, en vue de la tranquillité des peuples, de se réconcilier entre elles pleinement.
Si un souverain quelconque prenait les armes contre un autre, tous devraient, d'un accord unanime, se lever pour l'en empêcher. Ces conditions étant réalisées, les nations n'auraient plus besoin d'armements que pour préserver la sécurité de leurs royaumes et maintenir l'ordre dans leurs territoires. Ainsi seraient garantis le calme et la paix de chaque peuple, gouvernement et nation.
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Nous voulons espérer que les rois et les dirigeants, qui sont sur la terre les miroirs du bienveillant et tout-puissant Nom de Dieu, pourront parvenir à cet état de choses et protéger l'humanité des assauts de la tyrannie.
Le Jour approche où tous les peuples du monde adopteront une langue universelle et une écriture commune. Une fois cela réalisé, tout homme en quelque ville qu'il se rende, s'y sentira comme chez lui. Ces choses sont absolument essentielles et obligatoires; il appartient à tout homme de compréhension et de pénétration de les faire passer sur le plan des actes et de la réalité.
Est vraiment un homme celui qui, aujourd'hui, se consacre au service de la race humaine tout entière.
Le grand-Etre dit: Heureux et béni celui qui se lève pour servir les intérêts suprêmes des peuples et tribus de la terre. Dans un autre passage, Il proclame: Ce n'est pas à celui qui aime son propre pays qu'il convient de se glorifier, mais plutôt à celui qui aime le monde entier.
La terre n'est qu'un seul pays, et tous les hommes en sont les citoyens.
L'omniscient Médecin tient sous son doigt le pouls de l'humanité. Il décèle la maladie et, dans son infaillible sagesse, en prescrit le remède.
Chaque âge à son problème particulier et toute âme son aspiration propre. Le remède adéquat aux maux de ce jour ne peut être identique à celui que nécessitera un âge ultérieur.
Souciez-vous ardemment des besoins de l'époque où vous vivez et axez vos délibérations sur ses exigences et ses besoins.
Nous sentons très bien à quel point l'espèce humaine est entourée d'afflictions nombreuses et sévères. Nous la voyons languissante, sur son lit de misère, désillusionnée et cruellement éprouvée.
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Ceux que grise leur vanité se sont interposés entre elle et le divin, l'infaillible médecin. Voyez comment, en s'y prenant eux-mêmes, ils ont entraîné les hommes dans les filets de leurs ruses.
Ils ne sont pas plus capables de découvrir la cause de la maladie que d'en trouver le remède. Pour eux la rectitude est duplicité et l'ami leur semble un ennemi.
Prêtez l'oreille à la douce mélodie de ce Prisonnier. Levez-vous et faites entendre vos voix afin que, par bonheur, s'éveillent ceux qui dorment d'un profond sommeil.
Dis: O vous qui ressemblez à des morts ! La main de la Bonté divine vous tend l'Eau de la Vie. Hâtez-vous d'étancher votre soif.
Quiconque, en ce Jour, est né de nouveau, ne mourra jamais; et celui qui sera resté parmi les morts jamais plus ne revivra.
O peuples de la terre ! Dieu, l'éternelle Vérité m'en est témoin; à travers la douceur des paroles de votre Seigneur, l'Indépendant, de doux ruisseaux d'eau fraîche sont sortis des rochers. Et pourtant vous restez endormis.
Rejetez loin de vous ce que vous possédez et, sur les ailes du détachement, prenez votre essor au-delà de toutes choses créées. Ainsi vous invite le Seigneur de la création qui, par le mouvement de sa Plume, a bouleversé l'âme de l'humanité.
Savez-vous de quels sommets vous appelle votre Seigneur, le Très-Glorieux ? Pensez-vous avoir reconnu la Plume par laquelle votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms, vous transmet son commandement ? Non, par ma vie ! L'auriez-vous reconnue que vous renonceriez au monde pour vous hâter de tout votre coeur vers la présence du Bien-Aimé.
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En entendant sa Parole, vos esprits seraient saisis d'un tel transport que le Monde supérieur en serait ébranlé, et combien plus encore ce petit monde insignifiant.
Ainsi, en gage de ma grâce, les ondées de ma générosité ont ruisselé du ciel de ma tendre bonté, afin que vous soyez du nombre des reconnaissants.
Craignez que les désirs charnels et les inclinations corrompues n'engendrent des divisions parmi vous. Soyez unis comme les doigts d'une seule main, les membres d'un même corps. Ainsi vous conseille la Plume de Révélation, si vous êtes de ceux qui croient.
Réfléchissez à la miséricorde de Dieu et à ses bienfaits. Ce qu'il vous prescrit est pour votre bien, car, Lui, peut se passer de toutes les créatures.
Vos mauvaises actions ne peuvent jamais Nous nuire, pas plus que ne peuvent Nous profiter vos bonnes oeuvres.
C'est uniquement pour l'amour de Dieu que Nous vous exhortons. Et de cela, rendra témoignage tout homme éclairé et d'esprit pénétrant.
L'équilibre du monde s'est trouvé rompu par la vibrante action de ce très grand, de ce nouvel Ordre mondial.
Le principe régissant la société a été révolutionné par l'effet de cet unique et merveilleux système dont les yeux des mortels n'avaient jamais encore contemplé l'équivalent.
Plongez-vous dans l'océan de mes paroles, afin d'en pénétrer les secrets et découvrir toutes les perles de sagesse que recèlent ses profondeurs.
Gardez-vous d'hésiter à embrasser la vérité de cette Cause, par laquelle furent révélées les facultés de la puissance de Dieu, et fut affirmée sa souveraineté. Le visage rayonnant de joie, hâtez-vous vers Lui.
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Voici l'immuable Foi de Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans l'avenir. Que celui qui la cherche y accède; et quant à celui qui se refuse à la chercher... Dieu, en vérité, se suffit à Lui-même et n'a nul besoin de ses créatures.
Dis: Voici l'infaillible balance que tient la main de Dieu, la balance où sont pesés tous ceux qui sont aux cieux et tous ceux qui sont sur terre, et qui fixe le sort de chacun, si vous êtes de ceux qui croient et reconnaissent cette vérité.
Dis: Par elle, les pauvres furent enrichis, les savants furent éclairés, et les chercheurs favorisés dans leurs efforts vers la présence de Dieu.
Prenez garde d'en faire une cause de discorde entre vous. Telle une montagne inébranlable, fixez-vous fermement dans la Cause de votre Seigneur, le Puissant, Celui qui aime.
O vous, peuples du monde ! Sachez, à n'en point douter, que mes commandements sont, pour mes serviteurs, les lampes de ma tendre providence, et les clés de ma clémence envers mes créatures. Tel est ce qui fut envoyé du ciel de la volonté de votre Seigneur, le Seigneur de la Révélation.
Si un homme goûtait à la douceur des paroles que les lèvres du Très-Miséricordieux ont voulu prononcer, cet homme possédât-il tous les trésors de la terre, il y renoncerait pour prouver la vérité même d'un seul de ses commandements brillant à l'orient de sa tendre sollicitude et de sa généreuse vigilance.
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De mes lois se dégage le suave parfum de mon vêtement. et par elles les étendards de la victoire seront plantés sur les plus hauts sommets.
Du ciel de ma gloire toute-puissante, la Langue de mon pouvoir s'adressa en ces termes à ma création: "Observez mes commandements pour l'amour de ma beauté."
Heureux l'amant qui, en ces mots embaumés d'une grâce que nulle langue ne saurait décrire, a respiré les divins effluves de son Bien-Aimé.
Par ma vie ! Celui qui, des mains de ma généreuse faveur, a bu le vin de probité, gravitera autour de mes commandements brillant à l'orient de ma création.
Ne croyez pas que Nous vous ayons révélé un simple code de lois. Non, plus exactement, c'est le vin de choix que, des doigts de la puissance et du pouvoir, Nous avons décacheté pour vous. De cela porte témoignage ce qu'a dévoilé la Plume de Révélation. Méditez-le, ô hommes d'entendement !
Toutes les fois que paraissent mes lois, comme le soleil dans le ciel de ma Parole, elles doivent être fidèlement obéies de tous, dût le ciel de toute religion être fendu par mon décret.
Il fait ce qu'Il lui plaît. Il choisit; et nul ne peut discuter son choix. Tout ce que prescrit le Bien-Aimé est de même vraiment aimé. De cela, Celui qui est le Seigneur de toute la création me rend témoignage.
Quiconque a respiré le doux parfum du Très-Miséricordieux et reconnu la Source de cette parole, se réjouira en voyant de ses propres yeux voler vers lui les flèches de l'ennemi, car cela lui permettra d'établir la vérité des lois de Dieu parmi les hommes.
Heureux celui qui s'est tourné vers cette Source et a perçu la signification de son irrécusable décret.
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Voici le Jour où les plus précieuses faveurs ont été diffusées sur les hommes, le Jour où sa plus puissante grâce a pénétré toutes choses créées.
Il incombe à tous les peuples de la terre de concilier leurs différends et, dans une unité et une paix parfaites, de demeurer à l'ombre de l'Arbre de sa sollicitude et de sa bonté. Il leur appartient de s'attacher, en ce Jour, à tout ce qui favorise l'élévation de leur condition et l'avancement de leurs suprêmes intérêts.
Heureux ceux dont la toute-glorieuse Plume fut portée à rappeler le souvenir, et bénis soient ces hommes dont, en vertu de notre impénétrable décret, Nous avons préféré taire les noms.
Suppliez le seul vrai Dieu d'accorder à tous les hommes une miséricordieuse assistance, afin qu'ils accomplissent ce qui est recevable à nos yeux.
Bientôt le présent ordre de choses sera retranché et un nouvel ordre sera déployé à sa place. Et certes, la vérité sort de la bouche de ton Seigneur, Celui qui connaît les choses cachées.
==== FIN DU TEXTE ====
La proclamation de Bahá'u'lláh
"Nous ne désirons que le bien du monde et le bonheur des nations; pourtant on nous considère comme un élément de désordre et de sédition méritant la captivité et le bannissement... Que toutes les nations deviennent une dans la foi et que tous les hommes soient des frères; que les liens d'affection et d'unité entre les enfants des hommes soient fortifiés; que la diversité des religions cesse et que les différences de race soient abolies; quel mal y a-t-il en cela ?... Cela sera malgré tout ! Ces luttes stériles, ces guerres ruineuses passeront, et la paix suprême viendra... Pourtant Nous voyons vos rois et vos dirigeants prodiguer plus facilement leurs trésors à des fins destructrices de la race humaine, qu'à les consacrer au bonheur de l'humanité... Ces luttes, ces massacres et ces discordes doivent cesser et tous les hommes doivent être comme les membres d'une même famille... Que l'homme ne se glorifie pas d'aimer son pays, mais qu'il cherche plutôt sa gloire dans son amour du genre humain... "
Bahá'u'lláh
(s'adressant au Professeur Ed. G. Browne de l'Université de Cambridge, au cours d'un entretien accordé à Bahji en 1890)
Introduction
Il y a cent ans, Bahá'u'lláh, fondateur de la Foi bahá'íe s'adressa en termes clairs et indubitables aux rois, aux dirigeants du monde, à ses chefs religieux, et à tout le genre humain pour annoncer que l'époque longtemps promise de paix et de fraternité mondiales avait enfin vu le jour.
Lui-même, proclamait-il, était le porteur du nouveau message et du pouvoir de Dieu, appelés à transformer le régime d'antagonisme et d'inimitié régnant chez les hommes et créer dans l'esprit et la forme l'ordre mondial prédestiné. A cette époque la splendeur et les trophées des monarques étaient à la mesure de l'immense pouvoir qu'ils exerçaient, souvent de façon autocratique, sur la majeure partie de la terre. Exilé de sa Perse natale à cause de son enseignement religieux, Bahá'u'lláh était le prisonnier du tout-puissant et tyrannique Sultan de l'Empire ottoman. C'est en de telles circonstances qu'il s'adressa aux dirigeants du monde. Ses tablettes à certains rois et au pape, bien que délivrées à leur destinataire, furent ignorées ou rejetées; leurs sages conseils et leurs terribles avertissements passèrent inaperçus et il arriva qu'un des messagers fut même mis à mort après avoir été cruellement torturé. Observant ce vieux monde et le voyant "à la merci de dirigeants ivres d'orgueil au point de ne plus pouvoir discerner leur véritable intérêt" Bahá'u'lláh déclara: "Le conflit qui divise et afflige la race humaine grandit de jour en jour. Des signes de chaos et d'imminents bouleversements peuvent être à présent discernés, d'autant que l'ordre prévalant maintenant se révèle d'une lamentable insuffisance." Bien que dépeignant sous de sombres couleurs "le châtiment divin" qui doit assaillir la plupart des dirigeants et entraîner dans la ruine les peuples du monde, Bahá'u'lláh ne permet cependant aucun doute quant à l'issue finale. "Bientôt, affirme-t-il, le présent ordre de choses sera révolu et un nouvel ordre se déploiera à sa place. " Depuis l'ascension de Bahá'u'lláh en Terre Sainte, en 1892, le repli de l'ordre ancien est devenu un fait d'expérience quotidienne, et l'on ne discerne aucune atténuation de ce processus. L'essence de l'Ordre mondial de Bahá'u'lláh est l'unité de la race humaine.
"O vous enfants des hommes, écrit-il, le dessein fondamental animant la Foi de Dieu et sa Religion est de protéger les intérêts de la race humaine et de promouvoir son unité." Et il donne cet avertissement: "Le bien-être de l'humanité, sa paix et sa sécurité resteront inaccessibles tant que son unité ne sera pas fermement établie." Atteindre cette unité, tel est l'objet de la mission de Bahá'u'lláh ainsi que le but de toute activité bahá'íe. L'extrait suivant, tiré des écrits de Shoghi Effendi, arrière petit-fils de Bahá'u'lláh et Gardien de la Foi bahá'íe, donne le schéma et la structure de cette unité. "L'unité de la race humaine telle que l'a envisagée Bahá'u'lláh implique l'établissement d'une Fédération universelle au sein de laquelle toutes les nations, races, classes et croyances seront étroitement et définitivement unies; où l'autonomie des Etats membres, la liberté personnelle, ainsi que l'initiative des individus, seront complètement et pour toujours sauvegardées. Cette Fédération pour autant que nous puissions l'imaginer doit comporter un corps législatif mondial dont les membres en tant que représentants de toute l'humanité auront le contrôle suprême sur toutes les ressources des nations composantes; ce corps édictera les lois requises pour régler la vie, satisfaire aux besoins et harmoniser les relations de tous les peuples et de toutes les races. Un Exécutif mondial s'appuyant sur une Force internationale veillera à l'exécution des décisions prises par ce corps législatif, appliquera les lois qu'il aura décrétées et garantira l'unité organique de la communauté tout entière. Un Tribunal mondial jugera et rendra un verdict ultime et obligatoire dans tous les cas de différends pouvant surgir entre les divers éléments faisant partie de ce système.
Un mécanisme d'intercommunication mondiale sera établi en faveur de toute la planète; il sera affranchi de toutes pressions ou restrictions nationales et fonctionnera avec une merveilleuse rapidité et une parfaite régularité. Une métropole mondiale, foyer vers lequel convergeront toutes les forces unifiantes de la vie et d'où rayonneront ses influences vitalisantes, oeuvrera en tant que centre nerveux d'une civilisation mondiale. Une langue universelle inventée ou choisie entre celles existant déjà, sera enseignée dans toutes les écoles des nations fédérées comme auxiliaire de la langue maternelle. Une écriture universelle, une littérature universelle. un système universel de monnaie et de poids et mesures viendront simplifier et faciliter les relations et la compréhension parmi les nations et entre les groupes ethniques. Dans une telle société mondiale les deux grandes forces de la vie humaine, la science et la religion seront réconciliées, coopéreront et se développeront dans l'harmonie. La presse dans un tel système, tout en donnant libre champ à l'expression des vues et convictions diversifiées du genre humain, cessera d'être pernicieusement manipulée par des droits acquis, privés ou publies et sera libérée de l'influence de gouvernements et de peuples en litige. Les ressources économiques du monde seront contrôlées, ses sources de matières premières seront captées et pleinement utilisées. ses marchés coordonnés et développés, et la distribution de ses produits équitablement réglée. Rivalités, haines et intrigues cesseront entre nations; animosités et préjugés raciaux feront place à l'amitié, à la coopération et à la compréhension réciproque. Les causes de confit religieux seront à jamais écartées, les barrières et restrictions économiques complètement abolies, et l'écart démesuré entre classes aura disparu. Le dénuement d'une part, et une forte accumulation de biens en un petit nombre de mains d'autre part, disparaîtront.
Les immenses énergies dissipées et gâchées pour la guerre économique ou politique seront consacrées à étendre la portée des inventions et du développement technique, à accroître la productivité de l'humanité, à exterminer la maladie, à promouvoir les recherches scientifiques, à relever le niveau de la santé physique, à rendre le cerveau humain plus aigu et subtil, à exploiter les ressources de la planète jusque-là inemployées et insoupçonnées, à prolonger la vie humaine, et à développer tout autre moyen propre à stimuler la vie intellectuelle, morale et spirituelle de la race humaine tout entière. Un système fédéral mondial régissant la terre entière et exerçant sur ses ressources d'une inimaginable ampleur une autorité à l'abri de toute discussion; incorporant et alliant les idéaux de l'orient et de l'occident; affranchi des malédictions de la guerre et de ses misères; veillant à l'exploitation de toutes les sources d'énergie disponibles sur toute la surface de la planète, un système dans lequel la force sera mise au service du droit et dont la vie sera soutenue par la reconnaissance universelle d'un seul Dieu et par la fidélité à une Révélation commune, tel est le but vers lequel les forces unifiantes de la vie poussent l'humanité." Le message de Bahá'u'lláh est un message d'espoir, d'amour et de reconstruction pratique. Nous recevons aujourd'hui les navrants contrecoups du rejet, par nos aïeux, de son appel divin. Mais il y a maintenant de nouveaux dirigeants et de nouvelles générations qui, par chance, entendront cet appel et qui éviteront ou tempéreront la rigueur d'une imminente catastrophe. C'est dans cet espoir et en le tenant pour un devoir sacré, que la Maison Universelle de Justice, organisme international gouvernant la Foi bahá'íe, proclame à nouveau par la publication de ces extraits choisis, l'essence de ce puissant appel d'il y a un siècle.
Dans le même espoir, la même croyance, les bahá'ís du monde entier feront de leur mieux, pendant cette période du centenaire (1968), pour attirer l'attention de leurs contemporains sur l'action rédemptrice de cette nouvelle effusion d'amour et d'impulsion divine. Nous croyons que leurs efforts ne seront pas vains.
Haifa 1967
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# Source: WWW.RELIGARE.ORG
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Religion: baha'ie
Livre: La proclamation de Bahá'u'lláh
Edition: MEB, 2ième Edition 1972,D-1547-1983-5
Chapitre: Appel aux rois et dirigeants du monde
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O rois de la terre ! Celui qui est le souverain Seigneur de tous est venu. Le royaume est à Dieu, l'omnipotent protecteur, l'Etre subsistant par Lui-même. N'adorez que Dieu et, d'un coeur rayonnant de joie, levez vos visages vers votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms.
Voici une Révélation à laquelle tout ce que vous posséderiez ne pourra jamais se comparer puissiez-vous le savoir.
Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé aux dépens d'autrui, et vous exclure vous-mêmes des mondes que rien, sauf ma Tablette préservée, ne pourrait dénombrer.
Les trésors que vous avez accumulés vous ont détournés de votre but ultime. Cela ne vous sied pas, puissiez-vous le comprendre.
Purifiez vos coeurs de toutes souillures terrestres et hâtez-vous d'entrer au royaume de votre Seigneur, le créateur de la terre et du ciel, qui a fait trembler le monde et gémir tous ses peuples, excepté ceux qui ont renoncé à tout et se sont attachés à ce qu'ordonnait la Tablette cachée...
O rois de la terre ! En cet endroit, sur cette scène de splendeur transcendante, a été révélée la plus grande Loi.
Toute chose cachée fut mise en lumière en raison de la volonté du Maître suprême, celui qui inaugura l'heure dernière, par qui la lune fut fendue, et par qui fut exprimé chaque irrévocable décret.
Vous n'êtes que des vassaux, ô rois de la terre ! Celui qui est le roi des rois est apparu, paré de sa Gloire la plus merveilleuse, et il vous appelle à lui, le Protecteur dans le danger, l'Etre subsistant par lui-même.
Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la source de la Révélation et que les choses de ce monde ne vous séparent comme par un voile, de celui qui est le désir de toutes les nations, celui qui est le créateur du ciel, celui qui vous a créés d'une de ses paroles et vous a destinés à être, de tout temps, les emblèmes de sa souveraineté.
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Par la Justice de Dieu ! Nous n'avons pas l'intention de mettre la main sur vos royaumes. Notre mission est de nous emparer des coeurs des hommes et de les garder. Sur eux sont fixés les regards de Bahá. De ceci le royaume des noms porte témoignage, puissiez-vous le comprendre.
Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde et à tout ce qu'il contient; combien plus grand encore doit être alors le détachement de celui qui occupe un rang si auguste !
Délaissez vos palais et hâtez-vous d'obtenir l'accès à son royaume. Cela en vérité vous sera profitable à la fois en ce monde et dans l'autre; le Seigneur du royaume d'en-haut s'en porte garant, puissiez-vous seulement le savoir.
Combien grande est la bénédiction réservée au roi qui se lèvera pour servir ma cause en mon royaume et se détachera de tout autre que moi !
Un tel roi sera rangé parmi les compagnons de l'Arche pourpre que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá.
Tous devront glorifier son nom, révérer son rang, et l'aider à ouvrir les portes des cités par la clé de mon nom, l'omnipotent Protecteur de tous les habitants des royaumes visibles et invisibles.
Un tel roi sera l'oeil même de l'humanité, la lumineuse parure au front de la création, la source de bénédictions pour le monde entier.
O peuple de Bahá, faites-lui l'offrande de vos biens, que dis-je, de vos vies mêmes pour l'assister.
Nous ne vous avons rien demandé. C'est en vérité pour l'amour de Dieu que Nous vous exhortons, et Nous prendrons patience comme Nous l'avons fait dans tout ce que Nous avons enduré de votre part, ô assemblée de rois.
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O rois de la terre ! Prêtez l'oreille à la voix de Dieu, qui vous appelle de cet arbre sublime et chargé de fruits, jailli de la Colline pourpre sur la sainte plaine, et qui proclame: "Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Puissant, l'Omnipotent, le Très-Sage."
Craignez Dieu, ô assemblée de rois et ne vous laissez pas priver de cette très sublime grâce. Aussi rejetez loin de vous ce que vous possédez et tenez-vous fermement à la corde de Dieu, le Très-Haut, le Grand.
Tournez vos coeurs vers la face de Dieu, abandonnez ce que vos désirs vous poussaient à rechercher et ne soyez pas de ceux qui périssent.
Conte-leur, ô serviteur, l'histoire d'Ali (le Bab) qui vint à eux avec sincérité, apportant son glorieux et puissant livre et tenant en ses mains une preuve et un témoignage de Dieu ainsi que ses signes bénis et sacrés.
Malgré cela, ô rois, vous n'avez pas su prêter attention au souvenir de Dieu en ses jours ni vous laisser guider par les lumières qui se levèrent pour briller sur l'horizon d'un ciel resplendissant. Vous n'avez pas examiné sa cause alors que cela eut mieux valu pour vous que posséder tout ce qu'éclaire le soleil, puissiez-vous en prendre conscience.
Vous êtes restés indifférents jusqu'à ce que les prêtres de la Perse, ces êtres cruels, rendent leur sentence contre lui et l'immolent injustement.
Son esprit s'éleva vers Dieu, et cette cruauté arracha des larmes douloureuses aux habitants du paradis et aux anges qui sont près de Dieu.
Gardez-vous à l'avenir d'être aussi négligents que dans le passé. Retournez donc vers Dieu, votre créateur, et ne soyez pas parmi les insouciants...
Ma face a rejeté ses voiles et a projeté son éclat sur tout ce qui est dans le ciel et sur terre; et pourtant, bien que vous fussiez créés pour Lui, vous ne vous êtes pas tournés vers Lui, ô assemblée de rois !
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Suivez donc mes conseils, écoutez-les de tout votre coeur et ne soyez pas de ceux qui détournent la tête. Car votre gloire ne consiste pas en votre souveraineté mais bien en votre proximité de Dieu et en votre observance de son commandement tel qu'il fut envoyé dans ses saintes Tablettes préservées.
Si l'un quelconque d'entre vous régnait sur toute la terre et sur tout ce qu'elle renferme et montre à sa surface: ses mers, ses continents, ses montagnes et ses plaines, mais que Dieu ne se souvînt pas de lui, tout cela ne lui serait d'aucun profit, si seulement vous pouviez le savoir...
Levez-vous donc, affermissez vos pas et, vous repentant de vos manquements, dirigez-vous vers sa sainte cour, sur le rivage de son puissant océan, afin que vous soient révélées les perles de savoir et de sagesse que Dieu a mises en réserve dans la nacre de son coeur rayonnant...
Gardez-vous d'empêcher la brise de Dieu de souffler sur vos coeurs, cette brise qui peut ranimer les coeurs de ceux qui se sont tournés vers Lui...
Gardez-vous de traiter injustement qui en appelle à vous et s'en remet à votre protection. Marchez dans la crainte de Dieu et soyez de ceux qui mènent une vie pieuse. Ne vous reposez pas sur votre pouvoir, vos armées et vos trésors.
Placez tout votre espoir et toute votre confiance en Dieu qui vous a créés et recherchez son aide en toutes vos affaires. Le secours ne vient que de Lui. Il l'accorde à qui Il veut, à l'aide des armées du ciel et de la terre.
Sachez que les pauvres sont un dépôt que Dieu a placé parmi vous. Veillez à ne pas trahir sa confiance en les traitant injustement et à ne pas marcher dans la voie des félons.
Vous serez certainement appelés à rendre compte de ce dépôt le jour où sera dressée la balance de la Justice, où chacun recevra ce qui lui est dû, et où seront pesés les actes de tous, riches ou pauvres.
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Si vous ne prenez pas garde aux avis qu'en un clair et incomparable langage Nous avons révélés dans cette Tablette, le châtiment de Dieu vous assaillira de toutes parts, et la sentence de sa Justice sera prononcée contre vous. Ce Jour-là vous n'aurez aucun moyen de Lui résister et vous connaîtrez votre impuissance.
Ayez pitié de vous-mêmes et de vos sujets. Jugez entre eux d'après les instructions prescrites par Dieu dans sa sublime et très sainte Tablette, où Il assigna à toutes choses et à chacune sa limite fixée et donna une claire explication de toutes choses, Tablette qui est, par elle-même, un avertissement pour ceux qui croient en Lui.
Examinez notre cause, informez-vous de ce qui Nous est arrivé, décidez avec justice entre Nous et nos ennemis et soyez de ceux qui agissent équitablement envers leur prochain.
Si vous n'arrêtez pas la main de l'oppresseur, si vous ne faites rien pour sauvegarder les droits des opprimés, quel droit aurez-vous donc à vous vanter devant les hommes ? De quoi au juste pourrez-vous être fiers ?
Vous ferez-vous gloire de ce que vous mangez et buvez, des richesses que vous avez amassées dans vos coffres et de la variété des ornements dont vous vous couvrez ?
Si la vraie gloire consistait en la possession de ces choses périssables, la terre sur laquelle vous marchez devrait alors se vanter de vous être supérieure car c'est elle qui, par un décret du Tout-Puissant, vous procure et vous donne tous ces biens.
Elle contient dans ses entrailles, selon ce que Dieu a ordonné, tout ce que vous possédez; d'elle, en signe de Sa miséricorde, vous tirez vos richesses.
Voyez donc quelle est votre condition et de quoi vous vous glorifiez. Et puissiez-vous en prendre conscience !
Certes - par Celui qui tient dans sa main le royaume tout entier de la création - votre gloire vraie et durable ne réside que dans votre ferme attachement aux préceptes de Dieu, dans votre observation sincère de ses lois, votre résolution de veiller à leur application et de suivre avec conscience le droit chemin...
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Vingt années se sont écoulées, ô rois, pendant lesquelles Nous avons connu chaque jour l'agonie d'une nouvelle tribulation. Nul de ceux qui nous ont précédé n'a enduré ce que Nous avons supporté. Puissiez-vous en prendre conscience !
Ceux qui se sont levés contre Nous, Nous ont mis à mort, ils ont répandu notre sang, pillé nos biens et violé notre honneur. Encore qu'informés de la plupart de nos malheurs, vous n'avez toutefois pas arrêté la main de l'agresseur.
N'est-ce pourtant pas votre devoir évident de refréner la tyrannie de l'oppresseur et de traiter équitablement vos sujets, afin de montrer pleinement à l'humanité que vous avez un sentiment élevé de la Justice ?
Dieu a placé entre vos mains les rênes du gouvernement du peuple pour que vous le gouverniez avec justice, que vous sauvegardiez les droits des opprimés et que vous punissiez les fauteurs d'injustice.
Si vous négligez les devoirs que Dieu vous a prescrits dans son Livre, vos noms figureront parmi ceux qu'Il juge injustes; grave serait assurément votre erreur.
Pour vous attacher à ce qu'ont tramé vos imaginations, rejetterez-vous les commandements de Dieu, le Plus Elevé, l'Inaccessible, l'Irrésistible, le Tout-Puissant ? Rejetez plutôt ce que vous possédez pour vous attacher à ce que Dieu vous a ordonné d'observer. Cherchez sa grâce, car celui qui la cherche foule son droit sentier...
Le jour approche où Dieu exaltera sa cause et magnifiera son témoignage aux yeux de tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre.
En toutes circonstances, mets toute ta confiance en ton Seigneur fixe ton regard sur Lui et détourne-toi de ceux qui répudient sa vérité. Que Dieu, ton Seigneur, soit ta seule aide et ton unique secours.
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Nous nous sommes engagé à assurer Ton triomphe sur la terre et à exalter notre cause au-dessus de tous les hommes, encore qu'aucun roi ne se soit trouvé qui veuille se tourner vers Toi...
O Rois de la terre ! Nous vous voyons accroître chaque année vos dépenses et en faire peser le fardeau sur vos sujets. Cela est, sans conteste, une totale et lourde injustice.
Craignez les soupirs et les larmes de cet opprimé et ne chargez pas vos peuples de fardeaux abusifs. Ne les dépouillez pas, pour vous construire des palais; et même, choisissez pour eux ce que vous choisiriez pour vous. Nous vous exposons ainsi ce qui vous sera profitable, le puissiez-vous comprendre.
Vos peuples sont vos trésors. Prenez garde de violer, par vos lois, les commandements de Dieu en livrant aux voleurs ceux dont vous avez la garde. C'est par eux que vous régnez et que votre subsistance est assurée, et c'est avec leur aide que vous faites des conquêtes. Et cependant avec quel dédain vous les considérez. Etrange, très étrange en vérité !
Mais puisque vous avez refusé la Très Grande Paix, attachez-vous du moins à celle-ci: la Moindre Paix, qui vous permettra quand même d'améliorer quelque peu votre propre condition et celle de vos sujets.
O Souverains de la terre ! Réconciliez-vous afin de n'avoir à vous armer que dans la mesure nécessaire à la défense de vos territoires et de vos empires. Gardez-vous de négliger le conseil de celui qui est l'Omniscient, le Fidèle.
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Soyez unis, ô rois de la terre, car ainsi la tempête de la discorde s'apaisera parmi vous et vos peuples trouveront le repos, si vous êtes de ceux qui comprennent.
Si l'un d'entre vous prenait les armes contre un autre, levez-vous tous contre lui, car ce ne sera là que justice manifeste.
Le seul vrai Dieu, exaltée soit sa gloire, a toujours considéré et continuera de considérer les coeurs des hommes comme son bien propre et exclusif . Tout le reste, soit venant de la terre ou des mers, soit richesses, soit gloire, ll l'a légué aux rois et dirigeants de la terre.
Depuis le commencement qui n'a pas de commencement, l'étendard qui proclame: "Il fait ce qu'il veut" a toujours été déployé dans toute sa splendeur devant sa manifestation.
Ce dont l'humanité a besoin en ce jour, c'est l'obéissance à ceux qui détiennent l'autorité et l'attachement sincère à la corde de la sagesse.
Les instruments essentiels à l'immédiate protection de la race humaine, à sa sûreté et à sa sécurité, sont détenus par les dirigeants de la société auxquels ils ont été confiés. Tel est le désir de Dieu, tel est son décret...
Nous caressons l'espoir qu'un des rois de la terre se lèvera pour l'amour de Dieu, afin de faire triompher ce peuple opprimé et persécuté. Ce roi sera à jamais glorifié et exalté.
Dieu a prescrit à ce peuple d'aider qui l'aidera, de servir au mieux les intérêts d'un tel roi et de lui témoigner un constant loyalisme.
Ceux qui Me suivent doivent donc s'efforcer, en toutes circonstances, de travailler à la prospérité de celui qui se lèvera pour le triomphe de ma Cause, et de lui prouver en tous temps, leur fidélité et leur dévouement.
Heureux l'homme qui écoute et observe mes conseils. Et malheur à qui néglige d'obéir à mon désir.
Chapitre: Appel à l'empereur Napoléon III
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O roi de Paris ! Avertis les prêtres de ne plus faire sonner les cloches. Par Dieu, le Vrai ! La plus puissante cloche est apparue sous l'aspect de celui qui est le Plus Grand Nom; et les doigts de la volonté de ton Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime, la font tinter en son Nom au ciel d'immortalité.
Ainsi, une fois encore sont descendus sur toi les puissants versets de ton Seigneur, afin que tu te lèves pour mentionner Dieu, le créateur de la terre et du ciel, en ces jours où gémissent toutes les tribus de la terre, où sont secouées les colonnes des cités, et où la poussière de l'irréligion enveloppe tous les hommes sauf ceux qu'il a plu à Dieu, le Savant, le Sage, d'épargner.
Dis: Celui qui est l'Inconditionné est venu sur les nuées de lumière pour vivifier toutes choses créées par la brise de son Nom, le Très-Miséricordieux, pour unifier le monde et pour rassembler tous les hommes autour de cette table descendue du ciel.
Garde-toi de refuser la grâce de Dieu qui te fut envoyée. Meilleure est-elle pour toi que tous les biens, car ils disparaîtront, tandis que ce qui est de Dieu durera.
En vérité, Il ordonne ce qui Lui plaît. Les brises du pardon venant de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde, ont soufflé; qui se tourne vers elles sera purifié de ses péchés, de toute souffrance et de toute maladie. Heureux celui qui s'est tourné vers elles et malheur à qui s'en est écarté.
Si tu tendais ton ouïe intérieure vers toutes choses créées, tu entendrais: "L'Ancien des Jours est apparu dans sa grande gloire !" Toutes les choses célèbrent la gloire de leur Seigneur.
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Certains ont connu Dieu et Le mentionnent, bien qu'ils ne le connaissent pas. Ainsi avons-Nous consigné notre décret dans une Tablette évidente.
O Souverain ! Ecoute la voix venant de ce feu allumé dans cet arbre verdoyant, sur ce Sinaï élevé en ce lieu consacré et blanc comme neige dominant la Cité éternelle: "Certes, il n'est pas d'autre Dieu que moi, le Clément, le Très-Miséricordieux."
En vérité Nous avons envoyé celui que Nous avons soutenu par le Saint-Esprit (Jésus) afin qu'il vous annonce cette Lumière qui a brillé de l'horizon de la volonté de votre Seigneur, le Sublime, le Très-Glorieux, dont les signes se sont manifestés en Occident.
Tournez vos visages vers lui (Bahá'u'lláh) en ce Jour que Dieu a exalté au-dessus de tous les autres, et où le Très-Miséricordieux a répandu la splendeur de sa gloire rayonnante sur tous ceux qui sont au ciel et sur terre.
Lève-toi pour servir Dieu et soutenir sa cause. Il t'aidera réellement par les armées du visible et de l'invisible et fera de toi le roi de tout ce qu'éclaire le soleil. Ton Seigneur est vraiment le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Les brises du Très-Miséricordieux ont passé sur toutes choses créées; heureux l'homme qui a découvert leur parfum et qui d'un coeur pur s'est dirigé vers elles.
Orne ton temple de la parure de mon Nom, ta parole de mon souvenir et ton coeur de ton amour pour Moi, le Tout-Puissant, le Très-Elevé.
Nous ne désirons pour toi que ce qui est meilleur à ce que tu possèdes et à tous les trésors de la terre. Ton Seigneur est réellement Celui qui sait, l'informé de tout.
Lève-toi en mon Nom parmi mes serviteurs et dis: O vous, peuples de la terre ! Tournez-vous vers celui qui s'est tourné vers vous.
Il est en vérité le visage de Dieu parmi vous; Il est son témoignage et votre guide. Il est venu vers vous avec des signes qu'Il est seul à présenter.
La voix du Buisson ardent retentit au centre du monde et le Saint-Esprit annonce aux nations: "Voyez ! Le Promis est venu avec un pouvoir évident."
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O Souverain, elles sont tombées, les étoiles du ciel du Savoir: ceux qui cherchent à établir la vérité de ma cause avec leurs propres preuves et qui font mention de Dieu en mon Nom. Et cependant quand je suis venu à eux dans toute ma gloire, ils se sont détournés de Moi. Ils sont, certes, parmi les déchus.
Tel est ce que l'esprit de Dieu (Jésus-Christ) annonça quand il vint en vérité vers vous et que les docteurs juifs le contestèrent, commettant finalement ce qui provoqua les lamentations du Saint-Esprit et les larmes de ceux qui sont proches de Dieu...
O Souverain ! Nous avons entendu la réponse que tu adressas au Tsar de Russie concernant ta décision au sujet de la guerre (guerre de Crimée). Certes, ton Seigneur sait, Il est informé.
Tu dis: "J'étais endormi sur ma couche et je fus réveillé par les cris des malheureux qui se noyaient dans la Mer Noire." Tel est ce que Nous t'avons entendu dire, et ton Seigneur est témoin de mes paroles.
Nous attestons que ce ne sont pas leurs cris qui t'ont réveillé mais l'aiguillon de tes propres passions, car Nous t'avons mis à l'épreuve et Nous t'avons pris en défaut.
Comprends le sens de mes propos et sois subtil.
Nous ne souhaitons pas t'adresser des paroles de blâme, en raison du haut rang que Nous t'avons conféré en ce monde mortel.
Nous avons préféré la courtoisie dont Nous avons fait l'emblème de ceux qui sont proches de Lui. La courtoisie est réellement le vêtement qui sied à tous les hommes, jeunes ou vieux. Heureux celui qui s'en est paré et malheur à celui qui est privé de cette magnificence.
Si tu avais parlé avec sincérité, tu n'aurais pas jeté par-dessus ton épaule le Livre de Dieu, lorsque le Tout-Puissant, le Très-Sage te l'a envoyé.
Par là, Nous t'avons éprouvé et ne t'avons pas trouvé tel que tu te prétendais. Lève-toi et fais amende honorable pour ce qui t'a échappé.
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Avant qu'il soit longtemps, le monde et tout ce que tu possèdes, périront mais le Royaume appartiendra toujours à Dieu, ton Seigneur, le Seigneur de tes pères.
Il ne te convient pas de gérer tes affaires selon les exigences de tes désirs.
Redoute les soupirs de cet opprimé et protège le contre les traits des fauteurs d'injustice.
Pour ce que tu as fait et en punition de ce que tu as tramé, ton empire s'échappera de tes mains et ton royaume sera jeté dans la confusion. Tu comprendras alors combien crûment tu t'es trompé. Dans ton pays l'agitation s'emparera de ton peuple, à moins que tu ne te décides à soutenir cette cause et à suivre celui qui est l'Esprit de Dieu (Jésus-Christ) dans ce droit chemin.
Ton faste t'a-t-il enorgueilli ? Par ma vie, il ne durera pas; et même il sera bientôt anéanti, à moins que tu ne t'accroches fermement à cette corde solide.
Nous voyons l'humiliation à tes trousses, alors que tu es dans l'inconscience.
Il t'appartient lorsque tu entends sa voix venant du Siège de gloire, d'abandonner tout ce que tu possèdes et de t'écrier: "Me voici, ô Seigneur de tout ce qui est au ciel et sur terre."
O Souverain, Nous étions en Iraq quand vint l'heure de la séparation. Sur l'ordre du roi de l'Islam (Sultan de Turquie), Nous nous dirigeâmes vers son pays. Et là, il Nous arriva de la part des méchants ce que les livres ne pourraient jamais fidèlement raconter.
C'est alors que les habitants du Paradis et ceux qui demeurent dans les retraites sacrées se lamentèrent; et malgré cela, les gens sont toujours enveloppés d'un voile épais...
De jour en jour, que dis-je, d'heure en heure, notre déplorable situation s'aggrava jusqu'à ce qu'on Nous fait sortir de notre prison pour Nous enfermer, avec une injustice flagrante, dans la Plus Grande Prison...
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Sachez que vos sujets sont un dépôt que Dieu vous a confié. Aussi, veillez sur eux comme sur vous-mêmes.
Veillez à ne pas permettre aux loups de devenir les bergers du troupeau et à ce que l'orgueil et la vanité ne vous empêchent de vous tourner vers les pauvres et les affligés.
Elève-toi en mon Nom, au-dessus de l'horizon du renoncement et au commandement de ton Seigneur, le Fort, le Puissant, tourne ta face vers le Royaume...
Pare le corps de ton royaume du vêtement de mon Nom, et lève-toi pour enseigner ma cause. Cela vaut mieux pour toi que tout ce que tu possèdes. Alors Dieu exaltera ton nom devant tous les rois. Il est puissant sur toutes choses.
Au nom du Seigneur, avance parmi les hommes, et par son pouvoir et sa puissance, fais connaître ses signes aux peuples...
Considère le monde comme le corps d'un homme affligé de maux divers, et dont la guérison dépend de l'agencement harmonieux de tous ses éléments.
Rassemblez-vous autour de ce que Nous avons prescrit et ne marchez pas sur les traces de ceux qui sèment la dissension.
Méditez sur le monde et sur la condition de ses habitants. Celui pour lequel fut créé le monde a été emprisonné dans la plus désolée des cités (Akka) à cause de ce qu'ont forgé les mains des égarés. De l'horizon de cette ville-prison, il appelle les hommes à l'Aurore de Dieu, le Grand, le Très-Elevé.
Exultes-tu de joie devant tes trésors, tout en sachant qu'ils doivent périr ? Te réjouis-tu de régner sur un arpent de terre alors que le monde entier, pour les gens de Bahá, n'a pas plus de valeur que la prunelle d'une fourmi morte ? Abandonne-le à ceux qui l'aiment et tourne-toi vers celui qui est le désir de l'Univers.
Que sont devenus les orgueilleux et leurs palais ? Regarde dans leurs tombes et que cet exemple te profite, car Nous en avons fait une leçon pour tous ceux qui observent.
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Si les brises de la Révélation te saisissaient, tu fuirais le monde pour te diriger vers le Royaume et tu dépenserais tout ce que tu possèdes pour te rapprocher de cette sublime vision.
Chapitre: Appel au Tsar Alexandre II
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O tsar de Russie ! Prête l'oreille à la voix de Dieu, le Roi, le Très-Saint; et tourne-toi vers le Paradis où demeure celui qui, dans l'Assemblée suprême, porte les titres les plus éminents; et qui, dans le monde de la création est appelé par le nom de Dieu, le Très-Glorieux, le Resplendissant.
Prends garde que tes désirs ne t'empêchent de te tourner vers la face de ton Seigneur, le Compatissant, le Très-Miséricordieux.
Nous avons entendu ce que tu as demandé à ton Seigneur lorsque tu communias en secret avec Lui. C'est alors que les brises de ma tendre bonté ont soufflé, que les vagues de ma miséricorde se sont soulevées, et que Nous t'avons vraiment répondu. Ton Seigneur est certes l'Omniscient, le Très-Sage.
Tandis que je languissais en prison, chargé de chaînes et de fers, un de tes ambassadeurs a proposé son aide. C'est pourquoi Dieu t'a assigné un rang dont nul sauf Lui ne peut avoir connaissance. Prends garde à ne pas aliéner cette sublime position... Crains que ta souveraineté ne te cache Celui qui est le Souverain suprême, car Lui, en vérité, est venu avec son Royaume, et tous les atomes proclament: "Voyez ! Le Seigneur est apparu dans toute sa majesté."
Celui qui est le Père est venu, et le Fils (Jésus), dans la sainte Vallée s'écrie: "Me voici ô Seigneur, mon Dieu, me voici !," tandis que le Sinaï fait le tour de la Demeure et que le Buisson ardent annonce à haute voix: "Le Très-Généreux est venu au faîte des nuées ! Béni celui qui s'approche de Lui et malheur à ceux qui se tiennent à l'écart."
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Lève-toi parmi les hommes au nom de cette cause impérative, et appelle les nations à Dieu, le Grand, le Suprême.
Ne sois pas de ceux qui appellent Dieu par l'un de ses Noms, puis lorsque paraît celui qui est l'essence de tous les noms, le renient, se détournent de lui et finalement le condamnent avec une évidente injustice.
Réfléchis et rappelle-toi les jours où l'Esprit de Dieu (Jésus) apparut, et où Hérode rendit son verdict contre lui. Dieu le secourut cependant par les armées de l'invisible; Il le protégea vraiment et l'envoya dans un autre pays, selon sa promesse. En vérité Il ordonne ce qui lui plaît.
Certes, ton Seigneur protège qui Il veut, qu'il soit au coeur de l'océan, dans la gueule du dragon ou sous l'épée du tyran...
Ecoute encore ma voix, qui de ma prison, s'élève afin que je t'apprenne ce que ma beauté a souffert aux mains de ceux qui sont les manifestations de ma gloire, et afin que tu saches combien grande fut ma patience malgré mon pouvoir, et combien immense ma longanimité malgré ma puissance.
Sur ma vie ! Si seulement tu pouvais savoir ce qu'a révélé ma plume, si tu pouvais découvrir les trésors de ma cause et les perles des mystères reposant au fond des mers de mes noms et dans les calices de mes paroles, alors dans la soif d'entrer dans mon Royaume sublime et glorieux, tu sacrifierais ta vie dans mon chemin pour l'amour de mon Nom.
Sache que même si mon corps se trouve sous les épées de mes ennemis et si mes membres sont environnés d'innombrables dangers, mon esprit est, malgré tout, rempli d'une allégresse sans nulle comparaison avec les joies de la terre.
Tourne ton coeur vers celui qui est le centre d'adoration du monde et dis: O peuples de la terre, avez-vous rejeté celui dans le sentier duquel, celui qui vint avec la vérité apporter l'annonce de votre Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime, souffrit le martyre ?
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Dis: c'est une nouvelle dont se sont réjouis les coeurs des prophètes et des Messagers. C'est celui dont l'âme de la création se souvient et qui est promis dans les Livres de Dieu, le Puissant, le Fort, le Loué...
Certains se sont lamentés d'être séparés de moi, d'autres ont supporté des épreuves dans mon chemin, d'autres encore ont fait le sacrifice de leur vie pour l'amour de ma beauté, puissiez-vous le savoir.
Dis: Je n'ai certes pas cherché à prôner ma personne, mais plutôt à louer Dieu Lui-même, si vous jugez équitablement. On ne voit en moi rien d'autre que Dieu et sa cause, puissiez-vous le comprendre.
Je suis celui qu'Esaïe a célébré, celui dont le nom orne la Thora et l'Evangile...
Béni soit le roi que sa souveraineté n'a pas écarté de son Souverain et qui, de tout son coeur, s'est tourné vers Dieu. Il est, en vérité, de ceux qui ont accompli la volonté de Dieu, le Puissant, le Très-Sage. Avant qu'il soit longtemps un tel roi se trouvera parmi les monarques des nations du Royaume de Dieu.
Ton Seigneur est vraiment puissant sur toutes choses. A qui Il veut Il donne ce qui Lui plaît et, à qui Il veut, Il le refuse. Il est certes le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Chapitre: Appel à la reine Victoria
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O reine de Londres ! Prête l'oreille à la voix de ton Seigneur, le Seigneur de l'humanité, qui, de l'arbre divin s'écrie: En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, le Tout-Puissant, le Très Sage !
Rejette loin de toi tout ce qui est sur terre et, par la couronne du souvenir de ton Seigneur, le Très-Glorieux, orne la tête de ton royaume.
Il est certes venu en ce monde dans sa gloire suprême, et tout ce qui est mentionné dans l'Evangile est accompli.
La terre de Syrie a été honorée par les pas de son Seigneur, le Seigneur de tous les hommes, et le Nord et le Sud y sont tous deux enivrés du vin de sa présence.
Béni est l'homme qui en cette aube resplendissante a respiré l'effluve du Très-Miséricordieux et s'est tourné vers l'orient de sa beauté.
La mosquée d'Aqsa vibre sous les brises de son Seigneur, Le Très-Glorieux, tandis que Batha (la Mecque) tremble à la voix de Dieu, le Très-Elevé, le Sublime. Ainsi chacune de leurs pierres loue le Seigneur par ce Nom majestueux.
Ecarte tes désirs et tourne ton coeur vers ton Seigneur, l'Ancien des Jours.
Nous faisons mention de toi pour l'amour de Dieu et Nous désirons que ton nom soit magnifié par ta souvenance de Dieu, le créateur du ciel et de la terre. En vérité Il est témoin de ce que je dis.
Nous avons appris que tu as interdit le commerce des esclaves, hommes et femmes, c'est justement ce que Dieu a recommandé dans cette merveilleuse Révélation. Il t'a en vérité réservé pour cela une récompense.
Il rétribue selon son dû l'auteur de toute bonne action; agis donc selon ce qui te fut adressé par Celui qui est l'Omniscient, l'Informé de tout.
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Quant à celui qui se détourne de Dieu et s'enfle d'orgueil après avoir reçu les témoignages évidents de celui qui révèle les signes, Dieu réduira son oeuvre à néant. Certes il a le pouvoir sur toutes choses.
Les actes d'un homme ne sont acceptables que s'il a reconnu (la Manifestation). Quiconque se détourne de celui qui est la vérité est la plus voilée de ses créatures. Ainsi en a décrété Celui qui est le Fort, le Tout-Puissant.
Nous avons appris également que tu as remis les rênes du gouvernement aux mains des représentants du peuple. Tu as certes bien agi car, de cette façon, les fondements de l'édifice de l'ensemble de tes affaires en seront renforcés, et les coeurs de ceux qui vivent sous ton ombre, riches ou pauvres, en seront rassurés.
Il convient que ces représentants soient dignes de la confiance des serviteurs de Dieu et qu'ils se considèrent comme les délégués de tous ceux qui habitent sur terre. Tel est ce que, dans cette Tablette, leur conseille celui qui est le Souverain, le Très-Sage...
Béni soit celui qui pour l'amour de Dieu entre dans cette assemblée et qui juge entre les hommes avec une sereine justice. Il est vraiment parmi les bienheureux...
Tourne-toi vers Dieu et dis: O Seigneur, mon Roi !Je ne suis qu'un de tes vassaux et Toi, Tu es le Roi des rois. J'ai tendu des mains suppliantes vers le ciel de ta grâce et de ta générosité. Des nuées de ta magnificence, fais descendre sur moi ce qui me délivrera de tout autre que Toi, et me rapprochera de Toi.
O mon Seigneur, je Te supplie, par ton Nom - dont Tu as fait le roi des noms et la Manifestation de Toi-même pour tous ceux qui sont au ciel et sur terre - de déchirer les voiles qui se sont interposés entre moi-même et la reconnaissance de l'aube de tes signes, et de l'aurore de ta Révélation. Tu es en vérité, le Tout-Puissant, l'Omnipotent, le Très-Généreux.
O Seigneur, ne me prive pas, en tes jours, des parfums suaves du vêtement de ta clémence: écris pour moi ce que tu as écrit pour tes servantes qui ont cru en Toi et en tes signes, qui T'ont reconnu, et ont tourné leur coeur vers l'horizon de ta cause. Tu es en vérité, le Seigneur des mondes et le plus miséricordieux des miséricordieux.
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O mon Dieu, aide-moi à rappeler ton souvenir parmi tes servantes et à soutenir ta cause sur la terre.
"Ferme les yeux sur ce qui m'a échappé lorsque, de ta face, rayonna la lumière. Tu es certes l'Omnipotent. Que la gloire soit sur Toi, ô Toi qui tiens dans ta main le royaume des cieux et de la terre."
Chapitre: Appel au Kaiser Guillaume Ier
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O roi de Berlin ! Prête l'oreille à la Voix qui, de ce Temple manifeste s'écrie: En vérité il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Eternel, l'Incomparable, l'Ancien des Jours.
Prends garde que l'orgueil ne te prive de reconnaître l'aube de la divine Révélation, et que les désirs terrestres ne te séparent, comme par un voile, du trône de la terre et du ciel. Ainsi te conseille la Plume du Très-Haut. Il est en vérité, le Très-Bienveillant, le Très-Généreux.
Te souviens-tu de celui dont la puissance dépassait ta puissance (Napoléon III) et dont le rang surpassait le tien ? où est-il ? Où sont allées les choses qu'il possédait ? Tires-en la leçon et ne sois pas de ceux qui dorment profondément.
C'est lui qui jeta à terre la Tablette de Dieu lorsque nous lui fîmes savoir ce que les armées de la tyrannie Nous avaient fait subir. Alors le déshonneur l'assaillit de toutes parts, et il s'écroula dans la poussière avec pertes et fracas.
O roi, médite sur lui et sur ceux qui, comme toi, ont conquis des cités et régné sur des hommes. De leurs palais, Dieu les fit descendre dans la tombe. Sois averti et sois de ceux qui réfléchissent...
O rives du Rhin: Nous vous avons vues couvertes de sang, car les épées du châtiment étaient tirées contre vous. Et cela vous arrivera encore une autre fois. Et nous entendons les lamentations de Berlin bien qu'en ce jour, sa gloire soit évidente.
Chapitre: Appel à l'Empereur François-Joseph
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O empereur d'Autriche ! Celui qui est l'aurore de la lumière de Dieu se trouvait dans la prison d'Akka lorsque tu te mis en route pour visiter la mosquée d'Aqsa (Jérusalem). Tu passas près de lui sans t'informer de celui par qui toute demeure est exaltée et toute porte altière est ouverte.
En vérité, Nous avons fait d'elle (Jérusalem) une ville vers laquelle le monde devrait se tourner pour évoquer mon souvenir; et pourtant, tu repoussas celui qui est l'objet de ce souvenir quand il parut avec le Royaume de Dieu, ton Seigneur, le Seigneur des mondes.
Nous fûmes constamment près de roi et Nous t'avons trouvé accroché à la Branche mais insoucieux de la Racine. Ton Seigneur, en vérité, est témoin de ce que je dis.
Nous avons été peiné de te voir tourner autour de notre Nom, tout en Nous ignorant, bien que Nous fussions devant toi.
Ouvre les yeux afin de pouvoir contempler cette glorieuse vision, reconnaître celui que tu invoques jour et nuit et fixer ton regard sur la lumière qui brille au-dessus de cet horizon lumineux.
Chapitre: Appel au Sultan Abdu'l-Aziz
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Ecoute ô Roi, les paroles de celui qui dit la vérité et qui n'attend pas que tu lui donnes, en récompense, les biens que Dieu a voulu t'octroyer, et qui sans jamais faillir, marche dans le droit sentier.
C'est lui qui t'appelle à Dieu, ton Seigneur; c'est lui qui te montre la bonne direction, le chemin qui mène à la vraie félicité, afin que, par bonheur, tu sois parmi les heureux.
Garde-toi, ô Roi, de t'entourer de ministres qui suivent leurs inclinations corrompues, qui délaissent la tâche qui leur a été confiée et trahissent manifestement leur mission.
Sois bienfaisant pour les autres comme Dieu l'a été pour toi, ne laisse pas les intérêts de ton peuple à la merci de ministres tels que ceux-là. Ne délaisse pas la crainte de Dieu et sois de ceux qui agissent avec droiture.
Entoure-toi de ces ministres dans lesquels tu perçois la fragrance de foi et de justice, délibère avec eux, décide de ce qui te semble préférable, et sois de ceux qui se comportent avec générosité.
Tiens pour certain que celui qui ne croit pas en Dieu n'est ni véridique, ni digne de confiance. Telle est en fait, la vérité, l'indubitable vérité.
Celui qui trahit Dieu, trahit aussi son roi. Rien ne peut détourner du mal un tel homme, ni l'empêcher de trahir son prochain, rien ne peut l'inciter à suivre la voie droite.
Garde-toi d'abandonner à d'autres la direction des affaires de l'Etat, ne fais pas confiance à des ministres qui ne le méritent pas et ne sois pas de ceux qui vivent dans l'insouciance.
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Evite ceux dont le coeur s'est détourné de toi, ne place pas en eux ta confiance et ne les charge pas de régler tes affaires ni celles de ceux qui partagent ta foi.
Veille à ne pas permettre au loup de devenir le berger du troupeau de Dieu et ne laisse pas ses bien-aimés à la merci des malveillants.
Ne t'attends pas à voir les transgresseurs des commandements de Dieu devenir honnêtes ou sincères dans la foi qu'ils professent. Evite-les et prends bien garde d'être victime de leurs ruses et de leurs méfaits. Détourne-toi d'eux et fixe ton regard sur Dieu, ton Seigneur, le Très-Glorieux, le Très-Généreux.
Qui se donne entièrement à lui, Dieu sera sans nul doute avec lui. Celui qui met toute sa confiance en Dieu, en vérité, Dieu le gardera de tout mal et le protégera contre les méfaits des comploteurs.
Si tu écoutais ce que je te dis et suivais mon conseil, Dieu t'élèverait à une si éminente position que, sur la terre entière, les desseins d'aucun homme ne pourraient jamais t'atteindre ni te léser.
Observe, ô Roi, de tout ton coeur et de toutes tes forces, les préceptes de Dieu et ne suis pas la voie de l'oppresseur.
Saisis et tiens fermement dans la main de ton pouvoir la direction des affaires de ton peuple, examine toi-même tout ce qui s'y rapporte et que rien ne t'échappe, car là se trouve le souverain bien.
Rends grâce à Dieu de t'avoir choisi entre tous pour régner sur ceux qui professent ta foi. Il te convient d'apprécier les merveilleuses faveurs dont Dieu t'a gratifié et de magnifier constamment son Nom.
La plus belle louange que tu puisses lui offrir, c'est d'aimer ceux qu'Il aime, de veiller sur ses serviteurs et de les préserver de la perfidie des traîtres, afin que cesse toute oppression.
Enfin tu devrais te décider à leur appliquer la loi de Dieu pour pouvoir être toi-même, solidement ancré dans cette loi.
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Si grâce à toi, des fleuves de justice répandaient leurs flots sur tes sujets, Dieu t'aiderait sûrement par les armées du visible et de l'invisible et t'affermirait dans tes entreprises. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui. La création entière et son empire Lui appartiennent et les oeuvres des fidèles retournent à Lui.
Ne te repose pas sur tes trésors. Ne compte que sur la grâce de Dieu, ton Seigneur. Confie-toi à Lui dans tout ce que tu fais, et sois de ceux qui se sont soumis à sa volonté.
Puisses-tu t'en remettre à Lui pour qu'Il t'assiste et t'enrichisse de ses trésors, car les trésors de la terre et des cieux sont à Lui. Il les accorde à qui Il veut, et à qui Il veut, Il les retire. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Possesseur, le Loué.
Tous ne sont que des indigents au seuil de sa miséricorde; ils sont impuissants devant la révélation de sa souveraineté et implorent ses faveurs.
Ne dépasse pas les bornes de la modération et traite équitablement ceux qui te servent. Donne-leur de quoi satisfaire leurs besoins, mais non pas au point de leur permettre d'accumuler des richesses pour eux-mêmes, de se parer, de décorer leurs maisons, d'acquérir ce qui ne leur est d'aucun profit et de passer ainsi pour des extravagants.
Traite-les avec une rigide justice afin que nul d'entre eux ne soit dans le besoin ni ne se complaise dans un luxe excessif. Ce n'est là qu'évidente justice.
Ne permets pas à des êtres abjects de diriger ni de dominer des âmes nobles et honorables et ne souffre pas que des esprits supérieurs soient à la merci d'êtres indignes et sans valeur.
Or, Nous l'attestons, c'est ce que Nous avons constaté lors de notre arrivée dans la ville (Constantinople). Nous avons vu certains de ses habitants pourvus d'une opulente fortune et vivant dans une richesse excessive, alors que d'autres sont dans une indigence cruelle ou dans une misère sordide. Cela ne convient pas à ta souveraineté et n'est pas digne de ton rang.
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Accepte le conseil que je te donne et efforce-toi de gouverner avec équité, afin que Dieu puisse célébrer ton nom et répandre au loin dans le monde la renommée de ta justice.
Garde-toi d'élever la puissance de tes ministres aux dépens de tes sujets.
Crains les soupirs des pauvres et des gens au coeur droit qui, à chaque aurore, se lamentent sur leur triste sort, et sois pour eux un souverain bienveillant. Ils sont, en vérité, les trésors de la terre. Il te convient donc de mettre tes trésors à l'abri des attaques de ceux qui voudraient te les dérober.
Informe-toi de leurs affaires et, chaque année, que dis-je, chaque mois, assure-toi de leur condition; ne sois pas de ceux qui négligent leur devoir.
Garde sous les yeux l'infaillible balance de Dieu et, comme si tu étais en sa présence, chaque jour, à chaque instant, pèse tes actions.
Fais volontairement tes comptes avant d'y être convié, au Jour où nul homme n'aura la force de rester debout et où, par crainte de Dieu, les coeurs des inconscients ne pourront que trembler.
Il convient à tout roi d'être aussi généreux que le soleil qui stimule la croissance de tous les êtres, qui donne à chacun ce qui lui revient et dont les bienfaits ne sont pas son fait mais proviennent de la volonté du Tout-Puissant, de l'Omnipotent.
Un roi devrait être aussi généreux, aussi libéral dans sa grâce, que les nuages qui, sur l'ordre du Maître suprême, de l'Omniscient, déversent leurs ondées bienfaisantes sur toute la terre.
Aie soin de ne pas confier entièrement les affaires de l'Etat aux mains des autres. Nul mieux que toi-même, ne pourrait assumer tes fonctions.
Ainsi, Nous t'expliquons clairement nos paroles de sagesse et t'adressons ce qui te permettra de remplacer la main gauche de l'oppression par la main droite de la justice, et de t'approcher du resplendissant océan des faveurs de Dieu. Telle est la voie que suivirent avant toi, les rois qui traitèrent leurs sujets avec équité sans jamais s'écarter d'une justice rigoureuse.
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Tu es l'ombre de Dieu sur la terre. Efforce-toi donc d'agir de la manière qui sied le mieux à un rang aussi éminent, aussi majestueux. Certes, si tu t'abstenais de suivre les enseignements que nous avons fait descendre sur toi, tu dérogerais à cet insigne et inestimable honneur.
Retourne donc à Dieu et attache-toi étroitement à Lui; purifie ton coeur du monde et de ses vanités et ne laisse l'amour de nul autre s'y glisser et y demeurer.
Tant qu'il ne sera pas purifié de toute trace d'un tel amour, la clarté et la lumière divine ne pourront irradier en lui car, à personne, Dieu n'a donné plus d'un coeur. Tel est, en vérité, le Décret enregistré dans son ancien Livre.
Et puisque le coeur humain, tel que Dieu l'a fait, est un et indivisible, il te convient de veiller à ce que tes affections, elles aussi, soient une et sans partage. Attache-toi donc avec tout le penchant de ton coeur, à l'amour de Dieu et renonce à l'amour de tout autre pour qu'Il t'aide à te plonger dans l'océan de son unité et à devenir un véritable défenseur de cette unité.
Dieu m'en est témoin: je n'ai d'autre objet en te révélant ces paroles que de te sanctifier des choses transitoires de la terre et de t'aider à entrer dans le royaume de gloire éternelle, pour qu'avec la permission de Dieu, tu sois de ceux qui y demeurent et qui y règnent.
Que ton oreille, ô Roi, soit attentive aux paroles que Nous t'avons adressées. Oblige l'oppresseur à renoncer à sa tyrannie et, parmi ceux qui professent ta foi, sépare-toi de ceux qui commettent l'injustice.
Par la justice de Dieu ! Les tribulations que Nous avons endurées sont telles que quiconque voudrait les raconter serait envahi par l'angoisse. Personne parmi les croyants sincères et les défenseurs de l'unité de Dieu, n'en pourrait supporter l'accablant récit. Si grandes ont été nos souffrances que toute personne douée de discernement, et même nos ennemis, en ont pleuré.
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Et toutes ces épreuves Nous ont été infligées malgré notre démarche auprès de toi, et bien que Nous ayons recommandé au peuple de s'abriter sous ton ombre, afin que tu sois comme une forteresse pour les croyants et les défenseurs de l'unité de Dieu.
T'ai-je, ô Roi, jamais désobéi ? Ai-je un seul instant, transgressé l'une de tes lois ? Qui parmi tes ministres en Iraq, pourrait donner une preuve de ma déloyauté à ton égard ? Non, par Celui qui est le Seigneur de tous les mondes ! Pas un seul instant Nous ne nous sommes rebellé contre toi ni contre l'un de tes ministres.
Jamais, si Dieu le veut, Nous ne nous révolterons contre toi, serions-nous soumis à des épreuves plus cruelles encore que celles du passé.
Jour et nuit, matin et soir, Nous prions Dieu pour toi; qu'Il veuille bien t'aider à devenir obéissant envers Lui et fidèle à ses commandements, et qu'Il te protège contre l'assaut des méchants. Fais donc ce qu'il te plaît, traite-Nous comme il convient à ta condition et comme il sied à ta souveraineté.
Quoi que tu entreprennes en ce jour ou dans l'avenir, n'oublie jamais la loi de Dieu, le Seigneur de tous les mondes !
Chapitre: Appel à Nasiri'd-Din Shah
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O souverain ! Je n'étais qu'un homme comme tant d'autres, endormi sur ma couche, lorsque les brises du Très-Glorieux passèrent sur moi et m'enseignèrent la science de tout ce qui fut.
Cela ne vient pas de moi mais de Celui qui est tout-puissant et omniscient. Il m'ordonna d'élever la voix entre terre et cieux et, pour cela, il m'est advenu ce qui a fait couler les larmes de tout homme de discernement.
Je n'ai pas étudié les sciences couramment répandues ici-bas et n'ai fréquenté aucune école. Renseigne-toi dans la ville où j'habitais pour t'assurer que je ne mens pas.
Je ne suis qu'une feuille que remue le souffle de la volonté de ton Seigneur. Peut-elle rester immobile lorsque se déchaîne la tempête ? Non, par le Seigneur des Noms et Attributs ! Le vent la déplace à son gré.
L'éphémère n'est rien à l'égard de Celui qui est l'Eternel. Son commandement irrésistible me parvint et me fit célébrer sa louange parmi les peuples.
En vérité j'étais comme mort quand cet ordre me fut donné. La main de la volonté de ton Seigneur, le Compatissant, le Miséricordieux, me transforma.
Quelqu'un pourrait-il, de lui-même, dire ce que les hommes de toutes conditions contesteront ? Certes non - par Celui qui dévoila les mystères éternels à la Plume divine - sinon celui qui est fortifié par la grâce de Dieu, le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
La Plume du Très-Haut, s'adressant à moi, me dit: Ne crains rien. Raconte à Sa Majesté le Shah ce qui t'est arrivé. Son coeur est dans les mains de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde; peut-être alors, le soleil de justice et de générosité l'illuminera-t-il. Tel fut le décret irrévocable fixé par Celui qui est le Très-Sage.
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O Roi ! Considère cet Adolescent avec les yeux de la justice, et juge impartialement ce qui lui est advenu.
Il est certain que, par sa volonté, Dieu a fait de toi son ombre parmi les hommes, et le signe de sa puissance pour tous ceux qui vivent sur la terre.
Sois juge entre nous et ceux qui nous ont opprimé sans preuve et sans Livre véridique.
Ceux qui t'entourent t'aiment dans leur propre intérêt, alors que cet Adolescent t'aime pour toi-même et n'a d'autre désir que de t'attirer vers le siège de la grâce et de t'amener du côté de la justice. Ton Seigneur est témoin de mes paroles.
O Roi, si tu tendais l'oreille au crissement de la Plume de Gloire et au roucoulement de la Colombe d'Eternité qui - sur les branches de l'Arbre Sacré au-delà duquel il n'est pas de passage - chante les louanges de Dieu, l'Auteur de tous les noms, le Créateur de la terre et du ciel, tu atteindrais une condition où tu ne verrais, dans le monde créé, que la splendeur de l'Adoré; alors ta souveraineté t'apparaîtrait comme le plus méprisable de tes biens; tu l'abandonnerais à celui qui la désire et tu te tournerais vers un horizon embrasé par la lumière de sa Présence.
Tu ne voudrais plus jamais supporter le fardeau de l'empire, si ce n'est pour soutenir ton Seigneur, le Très-Elevé, le Sublime. Alors l'Assemblée suprême te bénirait.
Oh, combien merveilleuse serait cette sublime condition, si tu pouvais l'atteindre par la puissance d'une souveraineté que tu reconnaîtrais comme provenant du Nom de Dieu.
O Roi de notre temps ! Les yeux de ces exilés sont tournés vers le Très-Miséricordieux et fixés sur sa clémence. Il ne fait pas de doute que ces épreuves seront suivies d'une effusion de grâce infinie et qu'à ces terribles afflictions succédera une surabondante prospérité.
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Nous voudrions espérer pourtant que Sa Majesté le Shah, lui-même, examinera ces questions et apportera l'espoir au coeur de ces exilés.
Tout ce que Nous avons soumis à ta Majesté est réellement pour ton plus grand bien. Et Dieu m'en est un témoin suffisant...
Si seulement tu m'autorisais, ô Shah, à t'adresser ce qui pourrait ravir les yeux, rassurer les âmes, et convaincre toute personne équitable qu'il est celui qui possède la science du Livre...
Sans les dénégations des insensés et la complicité des prêtres, j'aurais prononcé des paroles qui auraient fait tressaillir les âmes et les auraient menées vers un royaume où l'on entend ces mots, dans le murmure du vent: "Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! ..."
J'ai subi, ô Shah, dans le chemin de Dieu, ce que nul oeil n'a vu et nulle oreille entendu... Que de souffrances se sont abattues sur moi, et bientôt, m'atteindront encore !
Je m'avance, le visage tourné vers Celui qui est l'Omnipotent, le Très-Généreux, tandis que, derrière moi rampe le serpent.
Mes yeux ont versé tant de larmes que ma couche en est imprégnée. Mais ce n'est pas sur moi que je m'attriste. Par Dieu ! Ma tête désire ardemment la lance pour l'amour de son Dieu. Je ne suis jamais passé près d'un arbre sans que mon coeur ne lui dise: "Oh, puisses-tu être abattu en mon Nom pour que mon corps soit crucifié sur toi, dans le chemin de ton Seigneur !" ...
Par Dieu ! Dusse la fatigue m'abattre, la faim m'épuiser, la roche nue me servir de lit, et les bêtes sauvages être mes compagnons, je ne me plaindrai pas; je le supporterai patiemment comme d'autres, par le pouvoir de Dieu, l'Eternel Souverain, le Créateur des nations, l'ont supporté patiemment, avec constance et fermeté; et, en toutes circonstances, je rendrai grâce à Dieu.
Nous prions pour que la bonté de Dieu, loué soit-Il, délivre les hommes des chaînes et des fers, et leur permette de se tourner, avec sincérité, vers le visage de Celui qui est le Puissant, le Généreux.
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Il est toujours prêt à répondre à quiconque L'invoque et Il est près de celui qui communie avec Lui.
Chapitre: Appel aux Dirigeants d'Amérique
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O Vous, Dirigeants et Présidents des républiques d'Amérique ! Ecoutez le chant que susurre la Colombe sur la Branche d'éternité: Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Immuable, le Clément, le Très-Généreux.
Ornez le temple de l'Empire de la parure de la justice, et parez son dôme de la couronne du souvenir de votre Seigneur, le créateur des cieux. Ainsi vous conseille celui qui est la source des noms selon l'ordre de l'Omniscient, du Très-Sage.
Le Promis est apparu dans cette glorieuse condition, et toutes les créatures des mondes visibles et invisibles se sont réjouies.
Tirez profit de ce Jour de Dieu. En vérité, Le rencontrer vaut mieux pour vous que tout ce qu'éclaire le soleil, le puissiez-vous comprendre.
O vous assemblée de dirigeants ! Prêtez l'oreille à ce qu'a fait entendre la Source de grandeur: En vérité, il n'est pas d'autre Dieu que moi, le Maître des paroles, l'Omniscient.
Pansez les meurtris avec les mains de la Justice et par le sceptre des commandements de votre Seigneur, le Maître Suprême, le Très-Sage, rabaissez l'oppresseur prospère.
Chapitre: Appel aux représentants élus des peuples
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O vous, élus du peuple en chaque pays ! Consultez-vous et ne vous occupez que de ce qui est profitable à l'humanité et propre à en régénérer la condition, si vous êtes de ceux qui observent avec soin.
Voyez dans le monde une image du corps humain qui, sain et parfaitement constitué lors de sa création s'est vu, ensuite, sous l'effet de causes diverses, affligé de maladies et de graves désordres. Pas un seul jour, il n'a connu le bien-être, et pis encore, sa maladie s'est aggravée lorsqu'il fut soumis au traitement d'ignorants médecins qui, donnant libre cours à leurs désirs personnels, ont gravement errés.
Et si, autrefois, sous les soins d'un médecin compétent, l'un de ses membres fut guéri, les autres parties du corps restèrent affligées comme avant. Ainsi vous informe l'Omniscient, le Très-Sage.
Aujourd'hui, Nous voyons le monde à la merci de dirigeants ivres d'orgueil, incapables de discerner clairement où réside leur véritable intérêt et moins encore de reconnaître une Révélation aussi stupéfiante et provocante que celle-ci.
Et chaque fois que l'un d'entre eux a tâché d'améliorer la condition du monde, qu'il l'avoue ou non, il était poussé par son propre intérêt; aussi, l'indigne nature de son mobile a-t-elle limité son pouvoir de guérir ou de soulager.
Ce que le Seigneur a ordonné comme souverain remède et comme plus puissant moyen de guérison du monde, c'est l'union de tous ses peuples en une cause universelle, en une foi commune.
Ceci ne peut d'aucune façon être accompli que par le pouvoir d'un habile médecin, tout-puissant et inspiré. Telle est la vérité et tout le reste n'est qu'erreur...
Chapitre: Appel aux chefs religieux du monde
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O chefs de religion ! Ne pesez pas le Livre de Dieu selon les normes et les connaissances qui ont cours parmi vous, car ce Livre est lui-même l'infaillible balance établie chez les hommes. C'est sur cette balance que doit être pesé tout ce que possèdent les peuples et tribus de la terre, tandis que l'exactitude de sa mesure doit être estimée selon son propre étalon, puissiez-vous le savoir.
L'oeil de ma tendre bonté pleure amèrement sur vous à la pensée que vous n'avez pas su reconnaître celui que vous appelez nuit et jour, soir et matin.
Le visage blanc comme neige, avance d'un coeur radieux, ô peuple, vers le Lieu pourpre et béni où s'écrie le Sadratu'l-Muntaha: "Il n'y a: en vérité, d'autre Dieu que Moi, le Tout-Puissant, Celui qui est par Lui-même !"
O vous, chefs de religion ! Qui, parmi vous, possède une perception ou un entendement comparable au mien ? Où est celui qui émettra la prétention d'être mon égal en paroles ou en sagesse ? Aucun, par Dieu, le Très-Miséricordieux !
Tout ce qui est sur terre passera; et voici la Face de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Bien-Aimé.
Nous avons décrété, ô peuple, que le but suprême et la fin la plus haute de toute connaissance sont la reconnaissance de celui qui est l'objet de toute science; et pourtant, voyez comme vous avez laissé votre savoir vous dissimuler comme par un voile, celui qui est l'aurore de cette Lumière, et par qui toute chose cachée a été révélée.
Si seulement vous pouviez découvrir la source d'où provient ce message merveilleux, vous renonceriez aux peuples du monde et à tout ce qu'ils possèdent pour vous rapprocher de ce Siège de gloire tant béni.
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Dis: Voici en vérité le Paradis où le Livre-mère est précieusement conservé, puissiez-vous le comprendre.
Voici celui qui fit s'exclamer le rocher et qui incita le buisson ardent à élever la voix sur la montagne dominant la Terre Sainte, pour proclamer: "Le Royaume est à Dieu, le souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant, Celui qui aime."
Nous n'avons fréquenté aucune école ni lu aucune de vos dissertations. Prêtez l'oreille à ce que vous déclare cet illettré pour vous amener à Dieu, l'Eternel. Cela vaut mieux pour vous que tous les trésors de la terre, puissiez-vous le comprendre.
O assemblée de prêtres ! Lorsque mes versets vous furent envoyés et que mes signes évidents vous furent révélés, Nous vous trouvâmes derrière des voiles...
Nous avons déchiré les voiles. Gardez-vous de maintenir le peuple à l'écart par un autre voile. Au nom du Seigneur de tous les hommes, brisez les chaînes des vaines imaginations et n'induisez pas les gens en erreur.
Si vous vous tournez vers Dieu et si vous embrassez sa Cause, n'y répandez pas la confusion et ne jaugez pas le Livre de Dieu selon vos désirs égoïstes. Tel est le conseil de Dieu, dans le passé et pour l'avenir...
Si vous aviez cru en Dieu lorsqu'il s'est révélé, le peuple ne se serait pas détourné de Lui et les choses dont vous êtes aujourd'hui témoins ne Nous seraient pas advenues. Craignez Dieu et ne soyez pas du nombre des insouciants...
Voici la Cause qui a ébranlé toutes vos superstitions et vos idoles...
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O assemblée de prêtres ! Gardez-vous d'être source de conflit dans le pays comme vous avez été cause du reniement de la Foi aux premiers jours.
Rassemblez les gens autour de cette Parole qui a poussé les pierres à s'exclamer: "Le Royaume est à Dieu, l'Aurore de tous les signes ! ...
Déchirez les voiles de telle façon que les habitants du Royaume l'entendent. Tel est le commandement de Dieu dans les jours passés et pour les jours à venir. Béni l'homme qui observe ce qui lui fut commandé et malheur aux négligents..."
O assemblée de prêtres, combien de temps encore pointerez-vous vos lances de haine à la Face de Bahá ?
Rangez vos plumes. Car voici qu'entre ciel et terre, la très sublime Plume proclame: Craignez Dieu et ne suivez pas vos désirs qui ont altéré la face de la création.
Purifiez vos oreilles afin qu'elles entendent la voix de Dieu. Par Dieu ! Elle est comme le feu qui consume les voiles et comme l'eau purifiant les âmes de ceux qui sont dans l'Univers.
O assemblée de prêtres ! Qui, parmi vous pourra se mesurer avec l'Adolescent divin dans l'arène de la sagesse et de la parole, ou qui pourra s'élever avec lui vers le ciel de l'explication et des significations intimes ? Aucun, par mon Seigneur, le Dieu de miséricorde !
Tous, en ce jour ont défailli devant le Verbe de leur Seigneur. Ils sont comme des morts ou des êtres inertes, sauf celui que Dieu, le Tout-Puissant, l'Indépendant, a voulu exempter. Celui-là est vraiment de ceux qui sont revêtus de connaissance au regard de Celui qui est l'Omniscient. Les hôtes du Paradis et les habitants des Bercails sacrés le bénissent à l'aube et au crépuscule.
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Un homme aux jambes de bois peut-il résister à celui que Dieu a pourvu de pieds d'airain ? Non par Celui qui répand la lumière sur l'entière création !
Lorsque nous observâmes avec attention, Nous découvrîmes que nos ennemis étaient pour la plupart, des prêtres... Dans le peuple, il en est qui disent: "Il a répudié les prêtres." Dis: Oui par mon Seigneur ! Je suis vraiment Celui qui a aboli les idoles.
Certes, nous avons fait sonner la trompette, qui n'est autre que notre sublime Plume. Et voyez comment alors, prêtres, savants, théologiens et gouvernants ont défailli, excepté ceux que Dieu a préservés en gage de sa grâce. Il est réellement le Très-Généreux, l'Ancien des Jours.
O assemblée de prêtres ! Chassez loin de vous vos illusions futiles et vos vaines idées, puis tournez-vous vers l'Horizon de la Certitude.
Je le jure, par Dieu ! Rien de ce que vous possédez ne vous profitera, ni tous les trésors de la terre, ni le pouvoir que vous avez usurpé. Craignez Dieu et ne soyez pas de ceux qui se perdent...
Dis: O assemblée de prélats ! Débarrassez-vous de vos voiles et de vos accoutrements. Tendez l'oreille vers l'endroit d'où vous appelle la Plume suprême en ce Jour merveilleux...
Le monde s'est recouvert de poussière à cause de vos vaines imaginations et les coeurs de ceux qui jouissent de l'approche de Dieu sont peinés de votre cruauté. Craignez Dieu et soyez de ceux qui Jugent avec équité.
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O vous les sources du savoir, gardez-vous de refuser d'être transformés; car à mesure que vous changerez, la plupart des hommes le feront également. S'il n'en était pas ainsi, ceci serait vraiment une injustice envers vous-mêmes et envers les autres...
Vous êtes comparables à une source: si on la transforme, les ruisseaux qu'elle engendre seront transformés aussi.
Craignez Dieu et soyez du nombre des pieux. De même si l'âme de l'homme est corrompue, ses membres le seront aussi. Lorsque la racine d'un arbre pourrit, ses branches, ses rejetons, ses feuilles et ses fruits se corrompent aussi.
O assemblée de prêtres ! Je vous en adjure par Dieu, soyez justes, n'annulez pas la vérité au moyen de choses qui sont vôtres. Prenez connaissance de ce qu'avec sincérité, Nous vous avons communiqué. Cela vous aidera vraiment et vous rapprochera de Dieu, le Puissant, le Grand.
Réfléchissez et rappelez-vous comment les hommes renièrent Muhammad, l'Apôtre de Dieu lorsqu'il parut. Ils lui imputèrent ce qui fit se lamenter l'Esprit (Jésus) dans son rang très sublime, et se récrier l'Esprit de Foi.
Considérez encore les choses qui avant lui, advinrent aux Apôtres et aux Messagers de Dieu à cause de ce qu'avaient forgé les mains des injustes.
Nous faisons mention de vous pour l'amour de Dieu; Nous vous rappelons ses signes, et vous annonçons ce qui est ordonné pour ceux qui sont près de Lui dans le très sublime Paradis et au plus haut des cieux; en vérité, Je suis le Messager, l'Omniscient.
Il est venu pour votre salut et il a enduré les tribulations pour vous permettre de vous élever sur les degrés de la parole jusqu'au sommet de la compréhension...
Avec justice et impartialité, lisez le Message qui vous fut adressé. Il vous élèvera dans la vérité, vous fera voir les choses qui vous étaient cachées et vous permettra de boire à longs traits ce vin pétillant.
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Ces prêtres qui sont vraiment parés de l'ornement du savoir et d'une bonne conduite sont pour le monde ce que la tête est au corps; ils sont des yeux pour les nations. En tous temps les hommes ont été guidés et le sont encore par ces âmes bénies.
Le prêtre dont la conduite est droite et le sage qui pratique la droiture sont comme l'esprit pour le corps du monde.
Heureux le prélat dont la tête est ornée de la couronne de la justice et dont le temple se pare de l'ornement de l'équité.
Le prêtre qui, au nom du souverain Ordonnateur, s'est saisi du vin très sacré et l'a bu à longs traits est comme un oeil pour le monde. Heureux ceux qui lui obéissent et qui évoquent son souvenir.
Grande est la bénédiction de ce prélat qui n'a pas laissé son savoir devenir un voile entre lui et Celui qui existe par lui-même, a tourné vers Lui un visage radieux. Celui-là est au nombre des instruits.
Les hôtes du Paradis recherchent la bénédiction de son souffle et sa lampe répand sa clarté sur tout ce qui est au ciel et sur la terre.
Il est, certes, parmi les héritiers des Prophètes. Quiconque le voit a en vérité contemplé Celui qui est le Véridique; et qui s'est tourné vers lui s'est, en fait, tourné vers Dieu, le Tout-Puissant, le Très-Sage.
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O assemblée de prêtres ! Vous ne serez plus désormais détenteurs d'aucun pouvoir car Nous vous l'avons retiré et Nous le destinons à ceux qui ont cru en Dieu, l'Unique, le Tout-Puissant, l'Omnipotent, l'Indépendant.
Chapitre: Appel au Pape Pie IX
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O pape, déchire les voiles. Celui qui est le Seigneur des Seigneurs est venu, couvrant de son ombre les nuées, et Dieu, le Tout-Puissant, l'Indépendant, a accompli son décret.
Il est réellement venu du ciel comme Il en vint la première fois. Gardez-vous d'argumenter avec lui comme le firent les pharisiens (avec Jésus), sans aucun signe ni preuve évidente.
De sa droite coulent les eaux vives de sa grâce, et de sa gauche le vin choisi de la justice, tandis que devant lui, porteurs des bannières de ses signes, marchent les anges du Paradis.
Prends garde qu'un nom ne te cache Dieu, le créateur de la terre et du ciel.
Oublie le monde pour te tourner vers ton Seigneur, par qui la terre tout entière fut illuminée...
Peux-tu vivre dans des palais, alors que celui qui est le roi de la Révélation habite la plus délabrée des demeures ? Laisse-les à ceux qui les désirent, et avec Joie et ravissement, tourne ton visage vers le Royaume.
Au nom de ton Seigneur, le Dieu de miséricorde, lève-toi parmi les peuples de la terre; avec la main de la confiance, saisis la coupe de vie et, après en avoir bu, offre-la à ceux des autres religions qui se tournent vers elle.
Souviens-toi de celui qui était l'Esprit (Jésus); lorsqu'il vint, les plus grands docteurs le condamnèrent en son propre pays. Alors qu'un simple pêcheur de poissons crut en lui. Aussi prenez garde, hommes au coeur éclairé.
Tu es, en vérité, un des soleils du firmament de ses noms. Redoute que le voile des ténèbres ne s'étende sur toi et ne te prive de Sa lumière...
Considère ceux qui s'opposèrent au Fils (Jésus) quand il vint vers eux avec son souverain pouvoir. Combien de Pharisiens attendaient sa venue et se lamentaient d'être séparés de lui ! Et pourtant lorsque leur parvint le parfum de sa présence et que sa beauté se fut dévoilée, ils se détournèrent et entrèrent en contestation avec lui.
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Personne ne tourna vers lui sa face, sauf quelques-uns, dénués de tout pouvoir. Et cependant, aujourd'hui, tout homme doté de puissance et d'autorité s'enorgueillit de son Nom !
Considérez encore ces nombreux moines qui, en ce jour, se sont, en mon Nom, cloîtrés dans leurs églises et qui, après Nous avoir invoqué soir et matin ne Nous reconnurent pas lorsqu'arriva le temps prévu pour dévoiler notre beauté.
La Parole que le Fils (Jésus) avait celée est rendue manifeste. En ce jour, elle fut envoyée sous la forme d'un temple humain. Béni soit le Seigneur qui est le Père ! Il est certes venu vers les nations dans toute sa majesté. Tournez-vous vers lui ô assemblée d'hommes justes...
Voici le jour ou le Rocher (Pierre) crie et s'exclame, célébrant la louange de son Seigneur, l'Omnipossédant, le Suprême: "Voyez ! le Père est venu, et ce qui vous fut promis dans le Royaume est accompli..."
Mon corps désire ardemment la croix et ma tête attend le coup de lance dans le sentier du Très-Miséricordieux, pour que le monde soit purifié de ses transgressions...
O Souverain Pontife ! Penche ton oreille vers les conseils que, par la voix du plus grand Nom, te donne celui qui ranime les os tombés en poussière.
Vends les somptueux vêtements que tu possèdes et dépenses-en le prix dans le chemin de Dieu, celui qui assure le retour des jours et des nuits.
Abandonne ton territoire aux rois et, détaché du monde, le visage fixé sur le Royaume, sors de ta demeure pour proclamer entre le ciel et la terre les louanges de ton Seigneur. Ainsi te l'a ordonné celui qui est le possesseur des Noms, de la part de ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omniscient.
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Exhorte les rois en ces termes: "Conduisez-vous de manière équitable avec les hommes. Veillez à ne pas transgresser les limites fixées dans le Livre." Tel est en vérité, ce qui te convient.
Garde-toi de t'approprier les choses de ce monde et ses richesses. Laisse-les à ceux qui les désirent et attache-toi à ce que t'a prescrit celui qui est le Seigneur de la création.
Quelqu'un t'offrirait-il tous les trésors de la terre, refuse d'y jeter même un simple coup d'oeil. Agis comme ton Seigneur. Ainsi la langue de Révélation te transmet-elle les paroles dont Dieu a fait l'ornement du Livre de la création...
Si tu es grisé par le vin de mes versets, et si tu décides de te présenter devant le trône de ton Seigneur, le créateur de la terre et des cieux, alors revêts-toi de mon amour, fais de mon souvenir ton bouclier et pour tout viatique compte sur Dieu, celui qui a fait connaître la toute-puissance...
Le jour de la moisson est certes venu et toutes choses furent séparées l'une de l'autre. Et le Moissonneur a engrangé dans les greniers de la justice ceux qu'il avait choisis, jetant au feu ceux qui ne lui convenaient pas.
Tel est, en ce Jour promis, le décret de votre Seigneur, le Puissant, Celui qui aime. En vérité, Il ordonne ce qui Lui plaît. Il n'est pas d'autre Dieu que Lui, le Tout-Puissant, l'Irrésistible.
Chapitre: Appel au Clergé et aux fidèles des différentes religions
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Autrefois, Nous nous adressâmes au peuple de la Thora. Nous l'invitâmes à s'avancer vers celui qui révèle les versets et qui vient de la part de Celui qui fait courber les têtes...
Une autrefois, Nous nous adressâmes, en ces termes, au peuple de l'Evangile: Le Très-Glorieux est apparu sous ce Nom d'où la brise de Dieu s'est répandue vers toutes les régions...
Une autrefois encore, Nous nous adressâmes au peuple du Qur'an, lui disant: Craignez le Très-Miséricordieux et n'argumentez pas spécieusement avec Celui par qui furent fondées toutes les religions...
Sachez encore que Nous envoyâmes aux Mages nos Tablettes en les ornant de notre Loi... Nous y avons dévoilé l'essence de tous les signes et allusions celés dans leurs livres. En vérité, le Seigneur est le Tout-Puissant, l'Omniscient.
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Hèle Sion, ô Carmel, et annonce la joyeuse nouvelle: Celui qui était caché aux yeux des mortels est venu. Sa souveraineté triomphante est manifeste; sa splendeur tout englobante s'est révélée.
Garde-toi d'hésiter ou de t'arrêter. Hâte-toi de faire le tour de la Cité de Dieu descendue du ciel, la céleste Kaaba autour de laquelle ont circulé, en adoration, l'élite des anges et les élus de Dieu, ceux qui ont le coeur pur.
Oh avec quelle ardeur, Je désire annoncer à tous les points du globe, et apporter à toutes ses villes, les bonnes nouvelles d'une Révélation vers laquelle fut attiré le coeur du Sinaï, et au nom de laquelle le Buisson ardent s'écrit: "A Dieu, le Seigneur des Seigneurs, appartiennent les royaumes de la terre et du ciel."
En vérité, voici le Jour où terre et mer se réjouissent de cette proclamation, le Jour en vue duquel furent réservées ces choses que Dieu, dans sa bonté inconcevable au coeur et à l'esprit des hommes, avait destinées à la Révélation.
Bientôt vers Toi, Dieu fera naviguer son Arche et manifestera le peuple de Bahá dont parle le Livre des Noms.
Elle est venue la Très-Grande Loi et, sur le trône de David, règne la Beauté ancienne. Ainsi ma Plume a rapporté ce que contait l'histoire des temps anciens.
Cette fois cependant, David s'écrie d'une voix forte: "O Seigneur bienfaisant, me comptes-tu parmi ceux qui sont restés fermes dans ta Cause, ô Toi, par qui furent illuminés les visages et par qui survinrent les faux pas ?"
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Le souffle a passé, la Brise a soufflé, de Sion est apparu ce qui était caché, et de Jérusalem se fait entendre la Voix de Dieu, l'Unique, l'Incomparable, l'Omniscient.
Prête l'oreille au chant de David. Il dit: "Qui me conduira dans la Ville forte ?" La Ville forte, c'est Akka qui fut nommée la Plus-Grande-Prison et où se trouvent une forteresse et de solides remparts...
Lis attentivement ce que dit Esaïe dans son Livre. Il dit: "Monte sur la plus haute montagne, ô Sion, pour annoncer la bonne nouvelle." Elève avec force la voix, ô Jérusalem, pour annoncer la bonne nouvelle.
Elève ta voix sans crainte, dis aux villes de Juda: "Voici votre Dieu ! Voici le Seigneur, l'Eternel, qui vient avec puissance, étendant le bras de son commandement."
En ce jour, tous les signes sont apparus. Une grande Cité est descendue du ciel et Sion frémit, exultant de joie devant la Révélation de Dieu; car de tous côtés, elle a entendu sa Voix.
O assemblée de chrétiens ! Nous nous sommes révélé à vous en une précédente occasion et vous ne M'avez pas reconnu. Une autre occasion se présente à vous. Voici le Jour de Dieu; tournez-vous vers Lui...
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Il n'est pas agréable au Bien-Aimé de vous savoir consumés par le feu de vos désirs. Si vous deviez être séparés de Lui comme par un voile, ce ne serait que par votre propre ignorance et par votre entêtement.
Vous faites mention de Moi mais ne Me connaissez pas. Vous M'invoquez mais ne vous souciez pas de ma Révélation...
O peuple de l'Evangile ! Ceux qui n'étaient pas dans le Royaume y sont maintenant entrés tandis qu'en ce Jour, Nous vous voyons attendre à la porte.
Déchirez les voiles, par le Pouvoir de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Généreux, et, en mon Nom, entrez dans mon Royaume. Ainsi vous invite celui qui désire pour vous une vie éternelle.
O enfants du Royaume ! Nous vous voyons dans les ténèbres. Cela ne vous sied vraiment pas. Face à la Lumière, avez-vous peur à cause de vos actes ? Avancez vers lui...
En vérité, il (Jésus) a dit: "Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes." En ce jour, cependant, Nous disons: Suivez-moi et Nous ferons de vous des animateurs du genre humain...
En vérité, Nous sommes venu pour votre bien et Nous avons supporté les infortunes du monde pour votre salut. Fuirez-vous celui qui a sacrifié sa vie pour que vous soyez vivifiés ?
Craignez Dieu, ô disciples de l'Esprit (Jésus) et ne suivez pas les traces des prêtres qui ont entièrement fait fausse route.
Ouvrez la porte de votre coeur. En vérité, celui qui est l'Esprit (Jésus) se tient devant elle. Pourquoi restez-vous éloignés de celui qui se propose de vous conduire vers un lieu resplendissant ?
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Dis: En vérité, Nous avons ouvert les portes du Royaume. Allez-vous vous barricader devant sa Face ? Ce ne serait rien moins qu'une erreur lamentable.
O assemblée de Patriarches ! Celui qui vous fut promis dans les Tablettes est venu. Craignez Dieu et ne suivez pas les vaines imaginations des superstitieux.
Abandonnez ce que vous possédez et, par la souveraine puissance de Dieu, tenez-vous fermement à sa Tablette. Cela vous sera plus profitable que tous vos biens. De ceci rendront témoignage tout esprit pénétrant et tout homme perspicace.
Allez-vous tirer vanité de mon Nom, tout en vous séparant de Moi comme par un voile ? C'est là chose bien étrange.
O assemblée d'archevêques ! Celui qui est le Seigneur de tous les hommes est paru. De la plaine de la Direction, Il appelle l'humanité, mais vous êtes toujours parmi les morts.
Grande est la bénédiction de celui que ranime la Brise de Dieu et qui s'est levé parmi les morts à ce nom irréfutable !
O assemblée d'évêques ! Toutes les tribus du monde ont été saisies d'un frémissement, et Celui qui est le Père éternel appelle à haute voix entre ciel et terre.
Bénie est l'oreille qui a entendu, l'oeil qui a vu, et le coeur qui s'est tourné vers celui qui est le centre d'adoration de tous ceux qui sont dans les cieux et de tous ceux qui sont sur la terre.
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O assemblée d'évêques ! Vous êtes les étoiles du ciel de mon savoir. Ma miséricorde ne désire pas vous voir tomber sur la terre.
Pourtant ma justice déclare: "C'est ce que le Fils (Jésus) a décrété." Et toute parole sortie de sa bouche irréprochable, véridique et irrécusable, ne pourra jamais être changée.
En vérité, les cloches carillonnent en mon Nom et se lamentent sur Moi, mais mon esprit est rempli d'une joie manifeste.
Le corps du Bien-Aimé aspire à la croix et sa tête désire ardemment la lance dans le chemin du miséricordieux. La suprématie de l'oppresseur ne peut, d'aucune manière, le détourner de son but...
Elles sont tombées les étoiles de la connaissance, ceux qui, pour démontrer la vérité de ma Cause produisent les preuves qu'ils possèdent et qui parlent de Dieu en mon Nom. Et cependant, lorsque dans ma majesté Je vins vers eux, ils se détournèrent de moi. Ils sont certes de ceux qui sont tombés.
C'est ce qu'a prophétisé l'Esprit (Jésus) quand il vint avec la vérité, et que les docteurs juifs contestèrent perfidement ce qu'il disait, jusqu'à commettre finalement ce qui provoqua les lamentations du Saint-Esprit et les pleurs de ceux qui ont la joie d'être proches de Dieu.
O assemblées de prêtres ! Abandonnez vos cloches et sortez de vos églises. En ce jour, il vous appartient de proclamer le Très-Grand Nom à haute voix parmi les nations.
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Préférez-vous rester muets alors que chaque pierre et chaque arbre s'écrient avec force: "Le Seigneur est venu dans toute sa gloire !"
Celui qui appelle les hommes en mon Nom est vraiment des miens, et il manifestera ce qui est au-delà du pouvoir de tout ce qui est sur la terre...
Puisse la brise de Dieu vous réveiller ! Elle est vraiment passée sur le monde. Heureux qui en a découvert le parfum; il est compté au nombre des sauvegardés.
O assemblée de prêtres ! Le Jour du règlement est arrivé, ce Jour où est venu celui qui était aux cieux. Il est, en vérité, celui qui vous fut promis dans les Livres de Dieu, le Saint, le Puissant, le Loué.
Combien de temps encore allez-vous errer dans le désert de l'insouciance et de la superstition ? Tournez vos coeurs dans la direction de votre Seigneur, Celui qui pardonne, le Généreux.
O assemblée de moines ! Ne vous confinez pas dans des cloîtres et dans des églises. Avec ma permission, quittez-les et consacrez-vous à ce qui sera profitable à vos âmes et à celles des hommes. Ainsi vous l'ordonne le Roi du Jour du règlement.
Retirez-vous dans la forteresse de mon amour. C'est assurément la retraite qui vous convient, si vous pouviez vous en rendre compte.
Celui qui s'enferme dans une maison est vraiment comme un mort.
Il appartient à l'homme de faire connaître ce qui est utile à toutes les créatures, et celui qui ne produit pas de fruit est bon à jeter au feu. Ainsi vous conseille votre Seigneur et Il est certes, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.
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Entrez dans la vie conjugale afin que quelqu'un puisse vous succéder. Nous vous avons défendu les actes perfides, mais non ce qui prouve votre fidélité.
Allez-vous restés accrochés aux règles que vous vous êtes fixées et rejeter derrière vous les lois de Dieu ? Craignez Dieu et ne restez pas parmi les étourdis.
Si ce n'était l'homme, qui donc ferait mention de moi sur ma terre, et comment mon Nom et mes attributs seraient-ils révélés ? Réfléchissez et ne restez pas sous les voiles ou profondément endormis.
Celui qui ne se maria pas (Jésus) n'avait ni demeure ni place où reposer sa tête à cause de ce qu'avaient forgé les mains des traîtres. Sa sainte pureté ne venait pas de ce que vous croyez ou imaginez mais plutôt des choses que Nous possédons.
Demandez afin de pouvoir comprendre la grandeur de son rang qui fut élevé au-dessus de ce que peuvent imaginer les peuples de la terre. Bienheureux ceux qui en prennent conscience.
O assemblée des moines ! Si vous décidez de me suivre je ferai de vous les héritiers de mon Royaume; et si vous transgressez mes commandements, dans mon inlassable indulgence, je le supporterai patiemment; car je suis en vérité celui qui toujours pardonne, le Dieu de miséricorde.
Bethléem s'anime sous la brise de Dieu, et sa voix nous parvient: " O Toi, Seigneur très généreux, où s'est établie ta grande gloire ? Les parfums suaves de ta présence m'ont éveillée alors que je me languissais d'être séparée de Toi. Louange à Toi qui a soulevé les voiles et qui, dans une gloire évidente, est venu avec puissance."
Derrière le Tabernacle de majesté et de grandeur, Nous l'appelâmes: "O Bethléem ! Cette lumière s'est levée à l'Orient; elle s'est propagée vers l'Occident pour t'atteindre finalement au soir de sa vie.
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Dis-moi: les fils reconnaissent-ils le Père et l'acceptent-ils, ou bien le renient-ils comme le renièrent les peuples d'autrefois (Jésus) ?" Alors elle s'écria: "Tu es vraiment l'Omniscient, Celui qui sait tout."
Songez encore à tous ces moines qui, de nos jours, se sont retranchés en mon Nom dans leurs cloîtres, et qui, lorsque vint le temps fixé et que Nous leur dévoilâmes notre beauté, n'ont pas su me reconnaître, alors qu'ils m'invoquaient à l'aube et au déclin du jour.
Vous lisez l'Evangile et refusez néanmoins de reconnaître votre Seigneur, le Très-Glorieux. Cela ne vous convient pas, ô assemblée d'érudits...
Les parfums du Très-Miséricordieux se sont répandus sur toute la création. Heureux l'homme qui a renoncé à ses désirs et qui s'est maintenu fermement dans la bonne direction.
N'avez-vous pas étudié le Qur'an ? Lisez-le pour y trouver, par bonheur, la vérité; car ce Livre est assurément le droit Sentier. C'est la voie même de Dieu pour tous ceux qui sont aux cieux et sur la terre.
Si vous avez négligé le Qur'an, vous ne pouvez toutefois dire que le Bayan soit loin de vous. Voyez-le grand ouvert sous vos yeux. Etudiez ses versets de crainte qu'il ne vous arrive de commettre ce qui ferait gémir et pleurer les Messagers de Dieu.
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Hâtez-vous de sortir de vos sépulcres. Combien de temps encore resterez-vous endormis ? Le second coup de trompette a retenti.
Qui contemplez-vous ainsi ? Voici votre Dieu, le Seigneur de miséricorde. Voyez comment vous réfutez ses signes. Une forte secousse a ébranlé la terre, et elle a rejeté ses fardeaux. Ne l'admettez-vous pas ?
Dis: Ne reconnaîtrez-vous pas que les montagnes sont devenues comme des flocons de laine, et que les hommes sont cruellement éprouvés devant l'impressionnante grandeur de la Cause de Dieu ?
Voyez ! leurs maisons ne sont plus que ruines désertes, tandis qu'eux-mêmes ont l'air d'une armée en déroute.
Voici le Jour où le Très-Miséricordieux est descendu sur les nuées de la connaissance, paré d'une souveraineté manifeste. Il connaît parfaitement les actions des hommes. Il est Celui dont nul ne peut méconnaître la gloire, puissiez-vous le comprendre.
Le ciel de toute religion s'est déchiré, la terre de l'entendement humain s'est fendue, et l'on voit descendre les anges de Dieu.
Dis: C'est le Jour de la duperie réciproque; vers où fuyez-vous ? Les montagnes ont disparu, les cieux ont été repliés et la terre entière est entre ses mains, si seulement vous pouviez le comprendre.
Qui pourrait vous protéger ? Personne, par Celui qui est le Clément ! Personne, sauf Dieu le Tout-Puissant, le Très-Glorieux, le Bienfaisant.
Toute femme enceinte s'est délivrée de son fardeau. En ce Jour, Nous voyons les hommes comme pris de boisson; c'est le Jour où anges et hommes ont été rassemblés.
Existe-t-il un doute quelconque concernant Dieu ? Voyez comme Il est descendu du ciel de sa grâce, revêtu de souveraineté et ceint de puissance. Y a-t-il un doute sur ses signes ? Ouvrez les yeux et vous en verrez l'évidence.
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Le Paradis est à votre droite; il a été placé à votre portée, tandis que l'enfer a été mis à feu. Voyez ses flammes dévorantes.
Hâtez-vous d'entrer au Paradis, par un effet de notre clémence envers vous et, des mains du Très-Miséricordieux, recevez le vin qui, en vérité, est la vie.
Par Celui qui est le grand Message ! Le Très-Miséricordieux est venu, entouré d'une indiscutable souveraineté. La balance a été installée, et tous les habitants de la terre ont été rassemblés.
La trompette a retenti. Et voyez: tous les yeux se sont agrandis de terreur, et les coeurs de tous ceux qui sont au ciel et sur terre ont frémi sauf ceux que le souffle des versets de Dieu a vivifiés et, qui se sont détachés de toutes choses.
Voici le jour où la terre fera connaître ses nouvelles. Les fauteurs d'iniquité sont pour elle des fardeaux, si seulement vous le saviez.
La lune des futiles imaginations s'est fendue et le ciel a fait paraître une fumée tangible. Nous voyons les gens abattus frappés de stupeur devant ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omnipotent.
Le crieur a lancé un cri retentissant, et telle était la violence de sa colère que les hommes ont pris la fuite.
Ceux qui sont à sa gauche soupirent et se lamentent. Ceux qui sont à sa droite occupent de nobles demeures. Des mains du Très-Miséricordieux, ils reçoivent et boivent à longs traits le Vin qui, en vérité, est la Vie, et ce sont certes les bienheureux.
La terre a été secouée, les montagnes ont disparu, et les anges, en rangs serrés, sont descendus devant Nous.
La plupart des gens restent hébétés dans leur ivresse et montrent sur leur visage des signes de colère. Ainsi avons-nous rassemblé les auteurs d'iniquités. Nous les voyons se précipiter vers leur idole.
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Dis: En ce Jour, nul ne sera à l'abri du décret de Dieu. C'est, en vérité, un Jour effroyable. Nous leur montrons ceux qui les ont égarés; ils les voient et ne les reconnaissent pourtant pas. Leur vision est troublée par l'ivresse; ce sont vraiment des aveugles.
Ils se sont justifiés en proférant des calomnies que Dieu, l'Eternel, le Protecteur dans le danger, a condamnées.
Le Malin a éveillé le mal dans leur coeur, et ils sont affligés d'un supplice que personne ne peut détourner. Ils se précipitent vers les méchants en portant le registre de ceux qui commettent l'injustice. Telles sont leurs oeuvres.
Dis: les cieux ont été repliés, la terre est dans les mains de Dieu, et les dépravés ont été suspendus par les cheveux au-dessus de l'abîme; et cependant ils ne comprennent toujours pas. Ils s'abreuvent aux sources malsaines et ne s'en rendent pas compte.
Dis: l'appel a été lancé, les morts sont sortis de leurs tombes et, debout, regardent autour d'eux.
Quelques-uns se sont hâtés d'atteindre la cour du Dieu de clémence, d'autres sont tombés sur la face dans le feu de l'enfer; tandis que d'autres encore sont frappés de stupeur.
Les versets de Dieu ont été révélés et, malgré tout, ils s'en sont détournés. Sa preuve s'est manifestée mais ils l'ignorent.
Et lorsqu'ils voient la Face du Très-Miséricordieux, leurs propres visages s'assombrissent, au milieu même de leurs divertissements.
Ils se pressent vers le feu de l'enfer, le prenant pour une lumière. Ce qu'ils s'imaginent naïvement est bien loin de Dieu.
Dis: Que vous soyez dans la joie ou dans une violente fureur, les cieux se sont ouverts, et Dieu est descendu dans sa rayonnante souveraineté. Toutes les choses créées s'écrient: "Le Royaume est à Dieu, le Tout-Puissant, l'Omniscient, le Très-Sage."
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O assemblée de théologiens persans ! C'est en mon Nom que vous avez pris les rênes du gouvernement des hommes, et c'est en raison des liens qui vous rattachent à moi que vous occupez des sièges d'honneur.
Toutefois vous vous êtes écartés de moi lorsque je me suis révélé, et vous avez commis ce qui a fait couler les pleurs de ceux qui m'ont reconnu.
Avant qu'il soit longtemps, tout ce que vous possédez périra, votre gloire sera changée en la plus misérable des humiliations et vous verrez le châtiment de ce que vous aurez forgé; ainsi en a décrété Dieu, le Maître suprême, le Très-Sage.
O vous, prêtres de la ville ! Nous sommes venu avec la vérité et vous ne vous en êtes pas souciés. Vous me paraissez semblables à des morts, prisonniers du linceul de vos propres personnes.
Vous n'avez pas recherché notre présence alors que cela eût été, pour vous, préférable à tous vos agissements.
Sachez que si vos chefs - à qui vous devez obéissance et dont vous vous targuez, que vous mentionnez jour et nuit, et sur les traces desquels vous cherchez vos directives - si donc vos chefs avaient vécu de nos jours, ils auraient gravité autour de moi et, ni le soir ni le matin, ne se seraient séparés de moi.
Vous, par contre, n'avez pas tourné vos faces vers mon visage, fût-ce pour un court instant; vous vous êtes enflés d'orgueil, sans vous soucier de cet opprimé si tourmenté par les hommes qui agissaient à leur guise avec lui.
Vous avez négligé d'examiner les conditions dans lesquelles je me trouvais et de vous informer de ce qui m'était arrivé. Vous avez, par là même, écarté de vous les brises de sainteté et de générosité soufflant de ce site pur et lumineux.
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Il me semble que vous vous êtes attachés aux sujets matériels, oublieux du domaine de l'esprit et disant des choses que vous ne faites pas.
Vous avez l'amour des noms et semblez vous être adonnés à eux. C'est pour cela que vous citez les noms de vos chefs. Et si quelqu'un de tel, ou supérieur à eux, venait à vous, vous fuiriez loin de lui.
C'est grâce à leurs noms que vous vous êtes élevés, que vous avez acquis une situation; c'est grâce à eux que vous vivez et prospérez. Et si vos chefs réapparaissaient, vous ne renonceriez pas à votre autorité, vous refusant d'aller à eux et de tourner vers eux vos visages.
Nous vous avons trouvés comme la plupart des hommes, en adoration devant les noms qu'ils mentionnent chaque Jour de leur vie et qui les occupent entièrement. Mais les porteurs de ces noms ne sont pas sitôt apparus que vous les reniez et tournez les talons.
Sachez qu'en ce jour, Dieu n'acceptera pas vos pensées, votre souvenir, vos dévotions ni votre vigilance, à moins qu'aux yeux de ce Serviteur, vous ne deveniez un être nouveau; si seulement vous en preniez conscience.
A cause de vous, l'Apôtre (Muhammad) s'est lamenté, la Chaste (Fatimih) a poussé des cris, la contrée a été dévastée et les ténèbres sont tombées sur toutes les régions.
O Assemblée de prêtres ! Par votre faute, le peuple a été humilié, la bannière de l'Islam a été abaissée et son trône puissant renversé.
Chaque fois qu'un homme de discernement s'efforçait de tenir solidement ce qui pouvait exalter l'Islam, vous éleviez vos clameurs, de sorte qu'il devait abandonner ses projets et que le pays restait plongé dans une ruine évidente.
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De tous les peuples du monde, c'est le peuple de Perse qui a subi, et continue de subir, les pertes les plus grandes.
Je le jure par l'Etoile du matin de la Parole, brillant sur le monde dans l'apogée de sa gloire ! D'incessantes lamentations s'élèvent des chaires en ce pays. Dès les premiers jours, pareilles lamentations furent entendues sur la terre de Ta (Tihran) car les chaires, édifiées en vue d'évoquer le souvenir de Celui qui est la Vérité - exaltée soit sa gloire - sont maintenant devenues des endroits d'où sont proférés des blasphèmes contre celui qui est le Désir des mondes.
En ce jour, le souffle des parfums du vêtement de Révélation du Roi éternel, se répand sur la terre. Et cependant ils (les prêtres) se sont rassemblés, se sont installés sur leurs sièges et ont dit des choses qui feraient honte à un animal, et combien plus à l'homme lui-même !
S'ils venaient à se rendre compte d'un seul de leurs actes et percevaient le mal qu'il a produit, ils en finiraient d'eux-mêmes avec la vie et se hâteraient vers leur dernière demeure.
O assemblée de prêtres ! Abandonnez ce que vous possédez; gardez le silence et prêtez l'oreille à ce que dit la langue de Grandeur et de Majesté.
Combien de servantes, qui étaient voilées, se sont tournées vers moi et ont cru: et combien de porteurs de turban (ecclésiastiques) furent privés de moi et suivirent les traces des générations disparues.
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O vous, les Grands-Prêtres ! On vous a donné des oreilles pour écouter le mystère de Celui qui est l'Indépendant, et des yeux pour le contempler. Pourquoi fuyez-vous ?
L'Ami incomparable s'est manifesté. Dans ce qu'il dit se trouve le salut.
Si vous pouviez, ô Grands-Prêtres, découvrir le parfum de la roseraie de l'entendement, vous ne chercheriez nul autre que lui; vous reconnaîtriez, sous son nouveau vêtement, le Très-Sage, l'Incomparable, et, vous détournant du monde et de tous ceux qui le recherchent, vous vous lèveriez pour lui apporter votre concours.
Tout ce qui vous fut annoncé dans les Livres a été dévoilé clairement. De tous côtés, les signes se sont manifestés.
En ce Jour, l'Omnipotent lance l'appel et annonce l'apparition du Ciel suprême.
Ce n'est pas le Jour où les Grands-Prêtres puissent commander ni exercer leur autorité. Dans votre Livre, il est spécifié qu'en ce Jour, les Grands-Prêtres égareront complètement les hommes et les empêcheront de s'approcher de lui.
En vérité, est réellement un grand-prêtre celui qui a vu la lumière et s'est hâté dans la voie menant au Bien-Aimé.
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O grands-prêtres ! De derrière les nuées, la Main de l'Omnipotence est tendue: regardez-la avec des yeux nouveaux.
Les marques de sa majesté et de sa grandeur se sont dévoilées; examinez-les avec des yeux purs.
Dis: ô Grands-Prêtres ! On vous tient en révérence à cause de mon Nom, et cependant, vous me fuyez. Vous êtes les hauts prêtres du Temple; eussiez-vous été les hauts prêtres de l'Omnipotent, vous auriez été unis à Lui et L'auriez reconnu.
Dis: ô Grands-Prêtres ! En ce Jour, les actes de nul homme ne seront acceptables, si ce n'est de celui qui renonce au monde et à tous ses biens et tourne sa face vers l'Omnipotent.
Chapitre: La grande proclamation à l'humanité
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Le temps qui fut fixé aux peuples et tribus de la terre est aujourd'hui venu. Les promesses de Dieu, enregistrées dans les saintes Ecritures, ont toutes été tenues.
De Sion est sortie la Loi de Dieu, et Jérusalem, et ses collines, et le pays d'alentour sont remplis de sa Révélation.
Heureux l'homme qui médite en son coeur ce qui fut révélé dans les livres de Dieu, le Protecteur dans le danger, Celui qui est par Lui-même.
Réfléchissez-y, ô vous, bien-aimés de Dieu, et que vos oreilles soient attentives à sa Parole afin que, par sa grâce et sa miséricorde, vous puissez boire votre content des eaux cristallines de fidélité, et devenir, en sa Cause, aussi fermes et inébranlables que la montagne.
Je le dis en vérité; voici le Jour où l'humanité peut contempler la face et entendre la voix du Promis.
L'appel de Dieu s'est fait entendre, et la lumière de son visage s'est levée sur les hommes.
Il appartient à chacun d'effacer de la tablette de son coeur toute trace de vaine parole et, d'un esprit ouvert et exempt de préjugés, d'examiner les signes de sa Révélation, les preuves de sa Mission et les témoignages de sa gloire.
Grand est ce Jour, en vérité ! Les allusions qu'y font les Ecritures sacrées en tant que Jour de Dieu attestent sa grandeur.
Les âmes de chaque Prophète et de chaque Messager divin ont eu soif de ce Jour merveilleux, et toutes les tribus de la terre ont aussi soupiré après lui.
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Mais l'Etoile du Matin de sa Révélation ne s'était pas plutôt manifestée dans le ciel de la volonté de Dieu que tous, sauf ceux qu'Il voulut bien guider, restèrent stupéfaits et insouciants.
O toi qui as gardé mon souvenir ! Le plus épais des voiles a exclu de sa gloire les peuples de la terre et les a empêchés d'entendre son appel.
Dieu veuille que la lumière de l'unité enveloppe la terre entière et que le sceau: "Le Royaume est à Dieu" soit apposé au front de tous ses habitants.
O vous, enfants des hommes ! L'objet fondamental de la Foi de Dieu et de sa religion est de sauvegarder les intérêts de la race humaine, de promouvoir son unité, et de stimuler parmi les hommes l'esprit d'amour et de fraternité.
Ne souffrez pas que cette Foi devienne une source de dissension et de discorde, de haine et d'inimitié.
Telle est la voie droite, la fondation fixée de manière immuable. Tout ce qui sera édifié sur une telle fondation, ni les changements et les vicissitudes du monde ne parviendront jamais à en réduire la force, ni le cours d'innombrables siècles à en miner la structure.
Nous espérons que les chefs religieux du monde et ses dirigeants se lèveront tous pour la réforme de cet âge et pour l'assainissement de son destin. Qu'ils se consultent après avoir réfléchi à ses besoins et que par une juste et consciencieuse délibération, ils appliquent à un monde malade et en grande détresse, le remède qu'il réclame...
Il incombe à ceux qui détiennent l'autorité d'être modérés en toutes choses. Tout ce qui franchit les limites de la modération cesse d'exercer une action bienfaisante.
Prenez, par exemple, la liberté, la civilisation et autres choses semblables. Bien qu'appréciées par de nombreux hommes intelligents, elles pourront, si on les pousse à l'excès être cause d'une pernicieuse influence.
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Plût à Dieu que les peuples du monde, grâce aux nobles efforts des dirigeants, des sages et des savants, en viennent à reconnaître leurs véritables intérêts.
Jusqu'à quand l'humanité persistera-t-elle dans son obstination ? Combien de temps encore l'injustice sévira-t-elle ? Combien de temps le chaos et la confusion régneront-ils sur la terre et jusqu'à quand la discorde troublera-t-elle l'ordre de la société ?
Les vents du désespoir soufflent hélas de tous côtés, et les conflits qui divisent et affligent la race humaine s'aggravent de jour en jour.
Déjà, on peut entrevoir des signes de chaos et d'imminentes convulsions, d'autant que l'ordre qui maintenant prévaut s'avère d'une lamentable insuffisance.
Je prie Dieu - exaltée soit sa gloire - de bien vouloir, par sa bienveillance, éveiller les peuples de la terre, permettre que leur soient profitables les effets de leur conduite, et les aider à accomplir ce qui convient à leur condition.
O vous, peuples et tribus de la terre qui vous querellez ! Tournez vos visages vers l'unité et laissez briller sur vous les rayons de sa lumière. Rassemblez-vous tous et, par égard pour Dieu, décidez-vous à déraciner tout ce qui est source de lutte entre vous.
Alors, la splendeur du grand Luminaire du monde enveloppera toute la terre, et ses habitants seront désormais citoyens d'une seule cité et titulaires d'un seul et même trône.
Dès les premiers Jours de sa vie, cet opprimé n'a chéri d'autre désir que celui-là et n'en chérira jamais d'autre.
Il ne fait pas de doute que les peuples du monde, quelle que soit leur race ou leur religion, reçoivent leur inspiration d'une seule source céleste et sont les sujets du même Dieu.
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Si les lois auxquelles on les voit soumis sont différentes, c'est qu'elles répondaient aux exigences et aux changeants besoins des âges où elles furent révélées.
A l'exception de quelques-unes dues à l'humaine perversité, elles furent toutes promulguées par Dieu et sont le reflet de sa volonté et de son dessein.
Levez-vous, et armés du pouvoir de la foi, brisez les idoles de vos vaines imaginations qui sèment la discorde parmi vous. Attachez-vous à ce qui peut vous rapprocher et vous unir. C'est là, en vérité, la plus sublime Parole que le Livre-mère vous ait transmise et révélée; et de sa demeure de gloire, c'est la Langue de Grandeur elle-même qui en rend témoignage.
Désirant révéler les conditions préalables à la tranquillité et à la paix du monde ainsi qu'au progrès des peuples, le Grand-Etre a écrit: Le temps doit venir où sera universellement ressentie l'impérieuse nécessité d'une vaste assemblée, formée d'hommes de toutes provenances.
Les rois et dirigeants de la terre devront en faire partie, prendre part à ses délibérations et envisager les voies et moyens propres à établir parmi les hommes les fondations de la grande Paix du monde. Celle-ci requiert que les grandes Puissances décident, en vue de la tranquillité des peuples, de se réconcilier entre elles pleinement.
Si un souverain quelconque prenait les armes contre un autre, tous devraient, d'un accord unanime, se lever pour l'en empêcher. Ces conditions étant réalisées, les nations n'auraient plus besoin d'armements que pour préserver la sécurité de leurs royaumes et maintenir l'ordre dans leurs territoires. Ainsi seraient garantis le calme et la paix de chaque peuple, gouvernement et nation.
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Nous voulons espérer que les rois et les dirigeants, qui sont sur la terre les miroirs du bienveillant et tout-puissant Nom de Dieu, pourront parvenir à cet état de choses et protéger l'humanité des assauts de la tyrannie.
Le Jour approche où tous les peuples du monde adopteront une langue universelle et une écriture commune. Une fois cela réalisé, tout homme en quelque ville qu'il se rende, s'y sentira comme chez lui. Ces choses sont absolument essentielles et obligatoires; il appartient à tout homme de compréhension et de pénétration de les faire passer sur le plan des actes et de la réalité.
Est vraiment un homme celui qui, aujourd'hui, se consacre au service de la race humaine tout entière.
Le grand-Etre dit: Heureux et béni celui qui se lève pour servir les intérêts suprêmes des peuples et tribus de la terre. Dans un autre passage, Il proclame: Ce n'est pas à celui qui aime son propre pays qu'il convient de se glorifier, mais plutôt à celui qui aime le monde entier.
La terre n'est qu'un seul pays, et tous les hommes en sont les citoyens.
L'omniscient Médecin tient sous son doigt le pouls de l'humanité. Il décèle la maladie et, dans son infaillible sagesse, en prescrit le remède.
Chaque âge à son problème particulier et toute âme son aspiration propre. Le remède adéquat aux maux de ce jour ne peut être identique à celui que nécessitera un âge ultérieur.
Souciez-vous ardemment des besoins de l'époque où vous vivez et axez vos délibérations sur ses exigences et ses besoins.
Nous sentons très bien à quel point l'espèce humaine est entourée d'afflictions nombreuses et sévères. Nous la voyons languissante, sur son lit de misère, désillusionnée et cruellement éprouvée.
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Ceux que grise leur vanité se sont interposés entre elle et le divin, l'infaillible médecin. Voyez comment, en s'y prenant eux-mêmes, ils ont entraîné les hommes dans les filets de leurs ruses.
Ils ne sont pas plus capables de découvrir la cause de la maladie que d'en trouver le remède. Pour eux la rectitude est duplicité et l'ami leur semble un ennemi.
Prêtez l'oreille à la douce mélodie de ce Prisonnier. Levez-vous et faites entendre vos voix afin que, par bonheur, s'éveillent ceux qui dorment d'un profond sommeil.
Dis: O vous qui ressemblez à des morts ! La main de la Bonté divine vous tend l'Eau de la Vie. Hâtez-vous d'étancher votre soif.
Quiconque, en ce Jour, est né de nouveau, ne mourra jamais; et celui qui sera resté parmi les morts jamais plus ne revivra.
O peuples de la terre ! Dieu, l'éternelle Vérité m'en est témoin; à travers la douceur des paroles de votre Seigneur, l'Indépendant, de doux ruisseaux d'eau fraîche sont sortis des rochers. Et pourtant vous restez endormis.
Rejetez loin de vous ce que vous possédez et, sur les ailes du détachement, prenez votre essor au-delà de toutes choses créées. Ainsi vous invite le Seigneur de la création qui, par le mouvement de sa Plume, a bouleversé l'âme de l'humanité.
Savez-vous de quels sommets vous appelle votre Seigneur, le Très-Glorieux ? Pensez-vous avoir reconnu la Plume par laquelle votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms, vous transmet son commandement ? Non, par ma vie ! L'auriez-vous reconnue que vous renonceriez au monde pour vous hâter de tout votre coeur vers la présence du Bien-Aimé.
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En entendant sa Parole, vos esprits seraient saisis d'un tel transport que le Monde supérieur en serait ébranlé, et combien plus encore ce petit monde insignifiant.
Ainsi, en gage de ma grâce, les ondées de ma générosité ont ruisselé du ciel de ma tendre bonté, afin que vous soyez du nombre des reconnaissants.
Craignez que les désirs charnels et les inclinations corrompues n'engendrent des divisions parmi vous. Soyez unis comme les doigts d'une seule main, les membres d'un même corps. Ainsi vous conseille la Plume de Révélation, si vous êtes de ceux qui croient.
Réfléchissez à la miséricorde de Dieu et à ses bienfaits. Ce qu'il vous prescrit est pour votre bien, car, Lui, peut se passer de toutes les créatures.
Vos mauvaises actions ne peuvent jamais Nous nuire, pas plus que ne peuvent Nous profiter vos bonnes oeuvres.
C'est uniquement pour l'amour de Dieu que Nous vous exhortons. Et de cela, rendra témoignage tout homme éclairé et d'esprit pénétrant.
L'équilibre du monde s'est trouvé rompu par la vibrante action de ce très grand, de ce nouvel Ordre mondial.
Le principe régissant la société a été révolutionné par l'effet de cet unique et merveilleux système dont les yeux des mortels n'avaient jamais encore contemplé l'équivalent.
Plongez-vous dans l'océan de mes paroles, afin d'en pénétrer les secrets et découvrir toutes les perles de sagesse que recèlent ses profondeurs.
Gardez-vous d'hésiter à embrasser la vérité de cette Cause, par laquelle furent révélées les facultés de la puissance de Dieu, et fut affirmée sa souveraineté. Le visage rayonnant de joie, hâtez-vous vers Lui.
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Voici l'immuable Foi de Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans l'avenir. Que celui qui la cherche y accède; et quant à celui qui se refuse à la chercher... Dieu, en vérité, se suffit à Lui-même et n'a nul besoin de ses créatures.
Dis: Voici l'infaillible balance que tient la main de Dieu, la balance où sont pesés tous ceux qui sont aux cieux et tous ceux qui sont sur terre, et qui fixe le sort de chacun, si vous êtes de ceux qui croient et reconnaissent cette vérité.
Dis: Par elle, les pauvres furent enrichis, les savants furent éclairés, et les chercheurs favorisés dans leurs efforts vers la présence de Dieu.
Prenez garde d'en faire une cause de discorde entre vous. Telle une montagne inébranlable, fixez-vous fermement dans la Cause de votre Seigneur, le Puissant, Celui qui aime.
O vous, peuples du monde ! Sachez, à n'en point douter, que mes commandements sont, pour mes serviteurs, les lampes de ma tendre providence, et les clés de ma clémence envers mes créatures. Tel est ce qui fut envoyé du ciel de la volonté de votre Seigneur, le Seigneur de la Révélation.
Si un homme goûtait à la douceur des paroles que les lèvres du Très-Miséricordieux ont voulu prononcer, cet homme possédât-il tous les trésors de la terre, il y renoncerait pour prouver la vérité même d'un seul de ses commandements brillant à l'orient de sa tendre sollicitude et de sa généreuse vigilance.
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De mes lois se dégage le suave parfum de mon vêtement. et par elles les étendards de la victoire seront plantés sur les plus hauts sommets.
Du ciel de ma gloire toute-puissante, la Langue de mon pouvoir s'adressa en ces termes à ma création: "Observez mes commandements pour l'amour de ma beauté."
Heureux l'amant qui, en ces mots embaumés d'une grâce que nulle langue ne saurait décrire, a respiré les divins effluves de son Bien-Aimé.
Par ma vie ! Celui qui, des mains de ma généreuse faveur, a bu le vin de probité, gravitera autour de mes commandements brillant à l'orient de ma création.
Ne croyez pas que Nous vous ayons révélé un simple code de lois. Non, plus exactement, c'est le vin de choix que, des doigts de la puissance et du pouvoir, Nous avons décacheté pour vous. De cela porte témoignage ce qu'a dévoilé la Plume de Révélation. Méditez-le, ô hommes d'entendement !
Toutes les fois que paraissent mes lois, comme le soleil dans le ciel de ma Parole, elles doivent être fidèlement obéies de tous, dût le ciel de toute religion être fendu par mon décret.
Il fait ce qu'Il lui plaît. Il choisit; et nul ne peut discuter son choix. Tout ce que prescrit le Bien-Aimé est de même vraiment aimé. De cela, Celui qui est le Seigneur de toute la création me rend témoignage.
Quiconque a respiré le doux parfum du Très-Miséricordieux et reconnu la Source de cette parole, se réjouira en voyant de ses propres yeux voler vers lui les flèches de l'ennemi, car cela lui permettra d'établir la vérité des lois de Dieu parmi les hommes.
Heureux celui qui s'est tourné vers cette Source et a perçu la signification de son irrécusable décret.
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Voici le Jour où les plus précieuses faveurs ont été diffusées sur les hommes, le Jour où sa plus puissante grâce a pénétré toutes choses créées.
Il incombe à tous les peuples de la terre de concilier leurs différends et, dans une unité et une paix parfaites, de demeurer à l'ombre de l'Arbre de sa sollicitude et de sa bonté. Il leur appartient de s'attacher, en ce Jour, à tout ce qui favorise l'élévation de leur condition et l'avancement de leurs suprêmes intérêts.
Heureux ceux dont la toute-glorieuse Plume fut portée à rappeler le souvenir, et bénis soient ces hommes dont, en vertu de notre impénétrable décret, Nous avons préféré taire les noms.
Suppliez le seul vrai Dieu d'accorder à tous les hommes une miséricordieuse assistance, afin qu'ils accomplissent ce qui est recevable à nos yeux.
Bientôt le présent ordre de choses sera retranché et un nouvel ordre sera déployé à sa place. Et certes, la vérité sort de la bouche de ton Seigneur, Celui qui connaît les choses cachées.
==== FIN DU TEXTE ====
La proclamation de Bahá'u'lláh
"Nous ne désirons que le bien du monde et le bonheur des nations; pourtant on nous considère comme un élément de désordre et de sédition méritant la captivité et le bannissement... Que toutes les nations deviennent une dans la foi et que tous les hommes soient des frères; que les liens d'affection et d'unité entre les enfants des hommes soient fortifiés; que la diversité des religions cesse et que les différences de race soient abolies; quel mal y a-t-il en cela ?... Cela sera malgré tout ! Ces luttes stériles, ces guerres ruineuses passeront, et la paix suprême viendra... Pourtant Nous voyons vos rois et vos dirigeants prodiguer plus facilement leurs trésors à des fins destructrices de la race humaine, qu'à les consacrer au bonheur de l'humanité... Ces luttes, ces massacres et ces discordes doivent cesser et tous les hommes doivent être comme les membres d'une même famille... Que l'homme ne se glorifie pas d'aimer son pays, mais qu'il cherche plutôt sa gloire dans son amour du genre humain... "
Bahá'u'lláh
(s'adressant au Professeur Ed. G. Browne de l'Université de Cambridge, au cours d'un entretien accordé à Bahji en 1890)
Introduction
Il y a cent ans, Bahá'u'lláh, fondateur de la Foi bahá'íe s'adressa en termes clairs et indubitables aux rois, aux dirigeants du monde, à ses chefs religieux, et à tout le genre humain pour annoncer que l'époque longtemps promise de paix et de fraternité mondiales avait enfin vu le jour.
Lui-même, proclamait-il, était le porteur du nouveau message et du pouvoir de Dieu, appelés à transformer le régime d'antagonisme et d'inimitié régnant chez les hommes et créer dans l'esprit et la forme l'ordre mondial prédestiné. A cette époque la splendeur et les trophées des monarques étaient à la mesure de l'immense pouvoir qu'ils exerçaient, souvent de façon autocratique, sur la majeure partie de la terre. Exilé de sa Perse natale à cause de son enseignement religieux, Bahá'u'lláh était le prisonnier du tout-puissant et tyrannique Sultan de l'Empire ottoman. C'est en de telles circonstances qu'il s'adressa aux dirigeants du monde. Ses tablettes à certains rois et au pape, bien que délivrées à leur destinataire, furent ignorées ou rejetées; leurs sages conseils et leurs terribles avertissements passèrent inaperçus et il arriva qu'un des messagers fut même mis à mort après avoir été cruellement torturé. Observant ce vieux monde et le voyant "à la merci de dirigeants ivres d'orgueil au point de ne plus pouvoir discerner leur véritable intérêt" Bahá'u'lláh déclara: "Le conflit qui divise et afflige la race humaine grandit de jour en jour. Des signes de chaos et d'imminents bouleversements peuvent être à présent discernés, d'autant que l'ordre prévalant maintenant se révèle d'une lamentable insuffisance." Bien que dépeignant sous de sombres couleurs "le châtiment divin" qui doit assaillir la plupart des dirigeants et entraîner dans la ruine les peuples du monde, Bahá'u'lláh ne permet cependant aucun doute quant à l'issue finale. "Bientôt, affirme-t-il, le présent ordre de choses sera révolu et un nouvel ordre se déploiera à sa place. " Depuis l'ascension de Bahá'u'lláh en Terre Sainte, en 1892, le repli de l'ordre ancien est devenu un fait d'expérience quotidienne, et l'on ne discerne aucune atténuation de ce processus. L'essence de l'Ordre mondial de Bahá'u'lláh est l'unité de la race humaine.
"O vous enfants des hommes, écrit-il, le dessein fondamental animant la Foi de Dieu et sa Religion est de protéger les intérêts de la race humaine et de promouvoir son unité." Et il donne cet avertissement: "Le bien-être de l'humanité, sa paix et sa sécurité resteront inaccessibles tant que son unité ne sera pas fermement établie." Atteindre cette unité, tel est l'objet de la mission de Bahá'u'lláh ainsi que le but de toute activité bahá'íe. L'extrait suivant, tiré des écrits de Shoghi Effendi, arrière petit-fils de Bahá'u'lláh et Gardien de la Foi bahá'íe, donne le schéma et la structure de cette unité. "L'unité de la race humaine telle que l'a envisagée Bahá'u'lláh implique l'établissement d'une Fédération universelle au sein de laquelle toutes les nations, races, classes et croyances seront étroitement et définitivement unies; où l'autonomie des Etats membres, la liberté personnelle, ainsi que l'initiative des individus, seront complètement et pour toujours sauvegardées. Cette Fédération pour autant que nous puissions l'imaginer doit comporter un corps législatif mondial dont les membres en tant que représentants de toute l'humanité auront le contrôle suprême sur toutes les ressources des nations composantes; ce corps édictera les lois requises pour régler la vie, satisfaire aux besoins et harmoniser les relations de tous les peuples et de toutes les races. Un Exécutif mondial s'appuyant sur une Force internationale veillera à l'exécution des décisions prises par ce corps législatif, appliquera les lois qu'il aura décrétées et garantira l'unité organique de la communauté tout entière. Un Tribunal mondial jugera et rendra un verdict ultime et obligatoire dans tous les cas de différends pouvant surgir entre les divers éléments faisant partie de ce système.
Un mécanisme d'intercommunication mondiale sera établi en faveur de toute la planète; il sera affranchi de toutes pressions ou restrictions nationales et fonctionnera avec une merveilleuse rapidité et une parfaite régularité. Une métropole mondiale, foyer vers lequel convergeront toutes les forces unifiantes de la vie et d'où rayonneront ses influences vitalisantes, oeuvrera en tant que centre nerveux d'une civilisation mondiale. Une langue universelle inventée ou choisie entre celles existant déjà, sera enseignée dans toutes les écoles des nations fédérées comme auxiliaire de la langue maternelle. Une écriture universelle, une littérature universelle. un système universel de monnaie et de poids et mesures viendront simplifier et faciliter les relations et la compréhension parmi les nations et entre les groupes ethniques. Dans une telle société mondiale les deux grandes forces de la vie humaine, la science et la religion seront réconciliées, coopéreront et se développeront dans l'harmonie. La presse dans un tel système, tout en donnant libre champ à l'expression des vues et convictions diversifiées du genre humain, cessera d'être pernicieusement manipulée par des droits acquis, privés ou publies et sera libérée de l'influence de gouvernements et de peuples en litige. Les ressources économiques du monde seront contrôlées, ses sources de matières premières seront captées et pleinement utilisées. ses marchés coordonnés et développés, et la distribution de ses produits équitablement réglée. Rivalités, haines et intrigues cesseront entre nations; animosités et préjugés raciaux feront place à l'amitié, à la coopération et à la compréhension réciproque. Les causes de confit religieux seront à jamais écartées, les barrières et restrictions économiques complètement abolies, et l'écart démesuré entre classes aura disparu. Le dénuement d'une part, et une forte accumulation de biens en un petit nombre de mains d'autre part, disparaîtront.
Les immenses énergies dissipées et gâchées pour la guerre économique ou politique seront consacrées à étendre la portée des inventions et du développement technique, à accroître la productivité de l'humanité, à exterminer la maladie, à promouvoir les recherches scientifiques, à relever le niveau de la santé physique, à rendre le cerveau humain plus aigu et subtil, à exploiter les ressources de la planète jusque-là inemployées et insoupçonnées, à prolonger la vie humaine, et à développer tout autre moyen propre à stimuler la vie intellectuelle, morale et spirituelle de la race humaine tout entière. Un système fédéral mondial régissant la terre entière et exerçant sur ses ressources d'une inimaginable ampleur une autorité à l'abri de toute discussion; incorporant et alliant les idéaux de l'orient et de l'occident; affranchi des malédictions de la guerre et de ses misères; veillant à l'exploitation de toutes les sources d'énergie disponibles sur toute la surface de la planète, un système dans lequel la force sera mise au service du droit et dont la vie sera soutenue par la reconnaissance universelle d'un seul Dieu et par la fidélité à une Révélation commune, tel est le but vers lequel les forces unifiantes de la vie poussent l'humanité." Le message de Bahá'u'lláh est un message d'espoir, d'amour et de reconstruction pratique. Nous recevons aujourd'hui les navrants contrecoups du rejet, par nos aïeux, de son appel divin. Mais il y a maintenant de nouveaux dirigeants et de nouvelles générations qui, par chance, entendront cet appel et qui éviteront ou tempéreront la rigueur d'une imminente catastrophe. C'est dans cet espoir et en le tenant pour un devoir sacré, que la Maison Universelle de Justice, organisme international gouvernant la Foi bahá'íe, proclame à nouveau par la publication de ces extraits choisis, l'essence de ce puissant appel d'il y a un siècle.
Dans le même espoir, la même croyance, les bahá'ís du monde entier feront de leur mieux, pendant cette période du centenaire (1968), pour attirer l'attention de leurs contemporains sur l'action rédemptrice de cette nouvelle effusion d'amour et d'impulsion divine. Nous croyons que leurs efforts ne seront pas vains.
Haifa 1967
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Die Verkündigung Bahá’u’lláhs á Bahá’u’lláh á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 2.03 (O-2021-06-12)
Die Verkündigung Bahá’u’lláhs
Bahá’u’lláh
Einleitung
»Wir wünschen nur das Wohl der Welt und das Glück der Völker, dennoch hält man Uns für Anstifter von Streit und Aufruhr, die Gefangenschaft und Verbannung verdienen… Wir wünschen, daß alle Völker in einem Glauben vereint und alle Menschen Brüder werden, daß das Band der Liebe und Einigkeit zwischen den Menschenkindern gestärkt werde, daß Religionsverschiedenheit zu einem Ende komme und die Unterschiede, welche zwischen den Rassen gemacht werden, aufhören – was ist nun Schlimmes hieran? … Aber trotz all dem wird es dahin kommen: diese fruchtlosen Kämpfe, diese zerstörenden Kriege werden beendet werden, und der ›Größte Friede‹ wird kommen… Aber dennoch sehen Wir eure Könige und Regenten die Schätze ihrer Länder mehr auf die Zerstörung der menschlichen Rasse verwenden als darauf, was zum Glück der Menschheit führen würde … Diese Kämpfe, dieses Blutvergießen und diese Zwietracht müssen aufhören, alle Menschen müssen sein, als ob sie einem Geschlecht und einer Familie angehörten… Es rühme sich kein Mensch dessen, daß er sein Land liebt, sondern eher dessen, daß er das ganze Menschengeschlecht liebt …« Q1
Bahá’u’lláh, der Begründer des Bahá’í-Glaubens, verkündete vor einhundert Jahren den Königen und Herrschern der Welt, den religiösen Führern und der gesamten Menschheit in klarer und unmißverständlicher Sprache, daß das seit langem verheißene Zeitalter des Weltfriedens und der Brüderschaft endlich erschienen und Er selbst der Träger der neuen Botschaft und Kraft Gottes sei, die das heute vorherrschende System voll Streit und Feindschaft unter den Menschen umwandeln und den Geist und die Form der vorherbestimmten Weltordnung schaffen werden.
Glanz und Pracht kennzeichneten damals die gewaltige Macht, die die Herrscher, im allgemeinen in autokratischer Weise, über den größten Teil der Erde ausübten. Bahá’u’lláh, aus Seinem Geburtsland Persien wegen Seiner religiösen Lehren verbannt, war der Gefangene des tyrannischen und mächtigen Sulṭáns des Osmanischen Reiches. In dieser Lage wandte Er sich an die Herrscher der Welt. Obgleich Seine Tablets an einzelne Könige und den Papst übergeben wurden, sind sie entweder absichtlich übersehen oder zurückgewiesen worden, ihr weiser Rat und ihre unheilverkündenden Warnungen blieben unbeachtet, und in einem Falle wurde sogar der Überbringer grausam gefoltert und getötet.
Nachdem Bahá’u’lláh diese alte Welt geprüft hatte und zu der Erkenntnis gekommen war, daß sie »der Gnade solcher Herrscher ausgeliefert (war), die, von Hochmut trunken, ihren eigenen wirklichen Vorteil nicht mehr deutlich wahrnehmen können«Q2, erklärte Er: »Der Hader, der die menschliche Rasse zerspaltet und peinigt, nimmt täglich zu. Die Zeichen drohender Schwäche und des nahen Chaos sind heute zu erkennen, da die bestehende Ordnung bejammernswert unvollkommen erscheint.«Q3 Obgleich Er in düsteren Farben diese »göttliche Züchtigung«Q4 malte, welche über die meisten jener Herrscher kommen und die Völker der Welt zerstörerisch überwältigen würde, hat Bahá’u’lláh doch keinen Zweifel an dem Ergebnis gelassen. »Bald«, so erklärte Er, »wird die heutige Ordnung aufgerollt und eine neue an ihrer Statt entfaltet werden«Q5. Seit dem Heimgang Bahá’u’lláhs im Heiligen Land im Jahre 1892 ist das ›Aufrollen‹ der alten Ordnung eine tägliche Erfahrungstatsache der Menschheit geworden, und kein Ende ist in diesem Vorgang abzusehen.
Der Kern der Weltordnung Bahá’u’lláhs ist die Einheit der menschlichen Rasse. »O ihr Menschenkinder!«, schreibt Er. »Die grundlegende Absicht, die den Glauben Gottes und Seine Religion beseelt, ist, die Belange der menschlichen Rasse zu schützen und ihre Einheit zu fördern …«Q6 Und Er warnt: »Das Wohlergehen der Menschheit, ihr Friede und ihre Sicherheit sind unerreichbar, sofern nicht und ehe nicht ihre Einheit fest begründet ist.«Q7 Diese Einheit zu verwirklichen ist Bahá’u’lláhs ausdrückliche Aufgabe und das Ziel aller Bahá’í-Tätigkeit. Ihre Umrisse und ihr Aufbau sind in den folgenden Auszügen aus den Schriften Shoghi Effendis, des Urenkels von Bahá’u’lláh und Hüters des Bahá’í-Glaubens, aufgezeigt:
»Die Einheit des Menschengeschlechts, wie sie Bahá’u’lláh vorausschaut, umschließt die Begründung eines Weltgemeinwesens, in welchem alle Nationen, Rassen, Glaubensbekenntnisse und Klassen eng und dauerhaft vereint, die Selbständigkeit ihrer Staatsglieder und die persönliche Freiheit und Tatbereitschaft der Einzelwesen, die sie bilden, endgültig und vollständig gesichert sind. Dieses Gemeinwesen muß, so weit wir es uns vorstellen können, aus einer Weltlegislative bestehen, deren Mitglieder als die Bevollmächtigten der ganzen Menschheit die gesamten Hilfsquellen aller sie zusammensetzenden Nationen beaufsichtigen. Es müssen Gesetze erlassen werden, die geeignet sind, das Leben in geregelte Bahnen zu leiten, alle Nöte zu befriedigen und die Beziehungen sämtlicher Rassen und Völker zu ordnen. Eine Weltexekutive, gestützt auf eine internationale Polizeitruppe, wird die Beschlüsse der Weltlegislative ausführen, die erlassenen Gesetze anwenden und die organische Einheit des ganzen Gemeinwesens schützen. Ein Weltschiedsgerichtshof wird seine bindende und endgültige Entscheidung in sämtlichen Streitfragen erlassen und abgeben, die zwischen den verschiedenen Gliedern dieses allumfassenden Systems entstehen. Das Netzwerk eines alle verbindenden Weltverkehrssystems wird ersonnen werden, das den ganzen Erdball umspannt und, befreit von allen nationalen Hindernissen und Beschränkungen, mit wunderbarer Schnelligkeit und absoluter Pünktlichkeit abläuft. Eine Welthauptstadt wird als Nervenzentrum einer Weltzivilisation und als Brennpunkt wirken, in dem die einigenden Lebenskräfte zusammenlaufen und von dem ihre kraftbringenden Einflüsse ausstrahlen werden. Eine Welthilfssprache wird entweder geschaffen oder unter den bestehenden Sprachen ausgewählt und in den Schulen aller verbündeten Nationen als ein Hilfsmittel neben der jeweiligen Muttersprache gelehrt werden. Eine Weltschrift, eine Weltliteratur, ein einheitliches und allumfassendes Währungs-, Gewichts- und Maßsystem werden den Verkehr und die Verständigung unter den Nationen und Rassen der Menschheit vereinfachen und erleichtern. In dieser Weltgemeinschaft werden Wissenschaft und Religion, die beiden gewaltigsten Kräfte im menschlichen Leben, in Einklang gebracht, zusammenwirken und sich harmonisch entwickeln. Die Presse wird in einem solchen System, in dem sie der Darlegung der verschiedenen Ansichten und Überzeugungen der Menschheit vollen Spielraum gewährt, nicht mehr durch althergebrachte Interessen, seien sie persönlicher oder allgemeiner Natur, unheilvoll gelenkt werden, und sie wird vom Einfluß streitender Regierungen und Völker befreit werden. Die wirtschaftlichen Hilfsmittel der Welt werden organisiert, ihre Rohstoffquellen erschlossen und restlos nutzbar gemacht, ihre Märkte aufeinander abgestimmt und entwickelt und die Verteilung ihrer Erzeugnisse unparteiisch geregelt werden.
Nationale Rivalität, Haß und Machenschaften werden aufhören, und Feindseligkeiten und Vorurteile der Rassen werden durch Freundschaft, Verständigung und Zusammenarbeit ersetzt werden. Die Ursachen religiöser Zwistigkeiten werden für immer aus dem Weg geräumt werden; wirtschaftliche Schranken und Hindernisse werden völlig beseitigt und der maßlose Klassenunterschied verwischt werden. Mangel auf der einen Seite und unmäßige Besitzanhäufung auf der anderen Seite werden verschwinden. Die ungeheuren Kräfte, die für den Krieg, wirtschaftlicher oder politischer Art, verzettelt und vergeudet werden, sollen solchen Zwecken zugeführt werden, die den Bereich der menschlichen Erfindungen und der technischen Entwicklung erweitern, der Steigerung der Produktionskraft, der Beseitigung von Krankheiten, der Ausdehnung wissenschaftlicher Forschungen, der Hebung des körperlichen Gesundheitszustands, der Belebung und Verfeinerung des menschlichen Verstandes, der Ausbeutung ungenutzter und ungeahnter Hilfsquellen dieser Erde, der Verlängerung des menschlichen Lebens und der Förderung aller jener Tätigkeiten dienen, die das verstandesmäßige, sittliche und geistige Leben des ganzen Menschengeschlechtes anzuregen vermögen.
Ein Weltbundsystem, das die ganze Erde beherrscht und eine unanfechtbare Befugnis über ihre unvorstellbar großen Hilfsquellen hat, das die Ideale sowohl des Ostens wie auch des Westens verkörpert und in Einklang bringt, vom Fluch des Krieges und des mit ihm verbundenen Elends befreit ist und sich auf die Ausnützung aller verfügbaren Kraftquellen auf der Erdoberfläche erstreckt, ein System, in dem die Stärke zur Dienerin der Gerechtigkeit gemacht ist, dessen Dasein durch seine allumfassende Anerkennung eines Gottes und durch seinen Gehorsam gegen eine gemeinsame Offenbarung getragen wird – dies ist das Ziel, dem die Menschheit, durch die vereinenden Lebenskräfte angetrieben, zustrebt.« Q8
Bahá’u’lláhs Botschaft ist eine Botschaft der Hoffnung, der Liebe und der praktischen Erneuerung. Heute ernten wir die erschreckenden Ergebnisse der Zurückweisung Seines göttlichen Rufes durch unsere Vorfahren. Doch gibt es heute andere Herrscher und Menschen, die vielleicht hören und die Schwere der drohenden Katastrophe aufheben oder mildern können. Aus dieser Hoffnung und aus dem Gefühl einer heiligen Verpflichtung heraus verkündet das Universale Haus der Gerechtigkeit, die international leitende Körperschaft des Bahá’í-Glaubens, mit der Veröffentlichung dieser ausgewählten Texte erneut den Geist dieses mächtigen Rufes von vor einhundert Jahren. Mit derselben Hoffnung und Überzeugung werden die Bahá’í in der ganzen Welt während dieser Periode der Jahrhundertfeier ihr Äußerstes tun, um die erlösende Tatsache dieser erneuten Ausgießung göttlicher Führung und Liebe dem Bewußtsein ihrer Mitmenschen nahezubringen. Wir sind überzeugt, daß ihre Mühe nicht vergeblich sein wird.
Haifa, Israel, 1967
Aufrufe an die Könige und Herrscher der Welt
Aufrufe an die Könige und Herrscher der Welt in ihrer Gesamtheit
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»O Könige der Erde! Er, der höchste Herr über alle, ist gekommen. Das Reich ist Gottes, des allmächtigen Beschützers, des Selbstbestehenden. Betet niemanden an außer Gott und erhebt euer Angesicht mit strahlendem Herzen zu eurem Herrn, dem Herrn aller Namen. Dies ist eine Offenbarung, welcher nichts, was immer ihr besitzt, gleichgestellt werden kann – könntet ihr es doch erkennen! Wir sehen, daß ihr euch über das freut, was ihr von anderen angesammelt habt, und daß ihr euch ausschließt von den Welten, die nichts außer Meinem Verwahrten Tablet ermessen kann. Die Schätze, die ihr gesammelt habt, lenken euch weit ab von eurem letzten Ziel. Dies ziemt euch schlecht – o könntet ihr das doch verstehen! Reinigt eure Herzen von allen irdischen Verunreinigungen und eilt, einzutreten in das Königreich eures Herrn, des Schöpfers von Erde und Himmel, der die Welt erzittern und alle ihre Völker wehklagen ließ, ausgenommen jene, die auf alle Dinge verzichtet haben und sich an dem festhielten, was im Verborgenen Tablet verordnet wurde…« Q9
»O Könige der Erde! Das Größte Gesetz ist an diesem Ort geoffenbart worden, auf diesem Schauplatz höchsten Glanzes. Alles Verborgene ist ans Licht gebracht worden kraft des Willens des Höchsten Gesetzgebers, Dessen, der die letzte Stunde angekündigt hat, durch welchen der Mond gespalten und jeder unwiderrufliche Befehl gedeutet worden ist.
Ihr seid nur Vasallen, o Könige der Erde! Er, der König der Könige, ist im Gewande Seiner wunderbarsten Herrlichkeit erschienen und lädt euch vor sich, den Helfer in der Gefahr, den Selbstbestehenden. Hütet euch, daß euch nicht der Hochmut davon abhalte, den Quell der Offenbarung zu erkennen, daß die Dinge dieser Welt euch nicht wie mit einem Schleier von Ihm, dem Schöpfer des Himmels, ausschließen. Erhebt euch und dient Ihm, der Sehnsucht aller Völker, der euch durch ein Wort erschuf und verordnete, daß ihr für alle Zeiten die Wahrzeichen Seiner Herrschaft sein sollt.
Bei der Gerechtigkeit Gottes! Es ist nicht Unser Wunsch, Hand an eure Königreiche zu legen. Unsere Bestimmung ist, die Herzen der Menschen zu ergreifen und zu besitzen. Auf sie sind die Augen Bahás gerichtet. Dies bezeugt das Königreich der Namen – könntet ihr es doch verstehen! Wer seinem Herrn nachfolgt, wird der Welt und allem, was darinnen ist, entsagen. Wieviel größer muß dann die Loslösung Dessen sein, der eine so erhabene Stufe innehat! Verlaßt eure Paläste und eilt, Einlaß in Sein Königreich zu gewinnen. Dies wird euch in dieser und in der nächsten Welt von Nutzen sein. Das bezeugt der Herr des Reiches in der Höhe – würdet ihr es doch erkennen!
Wie groß ist die Glückseligkeit, die den König erwartet, der sich erheben wird, Meiner Sache in Meinem Königreich zu helfen, und der sich von allem außer Mir loslösen wird! Solch ein König wird zu den Gefährten der Roten Arche gezählt, der Arche, die Gott dem Volk von Bahá bereitet hat. Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, die Städte aufzuschließen mit den Schlüsseln Meines Namens, der allmächtige Beschützer aller, die die sichtbaren und unsichtbaren Reiche bewohnen. Solch ein König ist das wahre Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Urquell von Segnungen für die ganze Welt. O Volk von Bahá, opfere deinen Besitz, ja selbst dein Leben, um ihm beizustehen.
Wir haben nichts von euch erbeten. Wahrlich, um der Sache Gottes willen ermahnen Wir euch und werden Wir Uns gedulden, wie Wir es in dem taten, was Uns in. euren Händen, o Schar der Könige, befallen hat!« Q10
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»O Könige der Erde! Hört auf die Stimme Gottes, die von diesem erhabenen, früchtebeladenen Baume aus ruft, der den Karminroten Hügeln auf der heiligen Ebene entsprossen ist, und die die Worte anstimmt: ›Es gibt keinen Gott außer Ihm, dem Mächtigen, dem Allvermögenden, dem Allweisen‹ … Fürchtet Gott, o ihr Könige, und laßt euch diese erhabenste Gnade nicht entgehen. So werft denn euren Besitz hinweg und klammert euch an den Halt Gottes, des Erhabenen, des Großen. Wendet eure Herzen dem Antlitz Gottes zu, gebt auf, wonach euch eure Wünsche trachten ließen, und seid nicht bei denen, die zugrunde gehen. O Diener, berichtet ihnen die Geschichte ‘AlísA1, wie Er zu ihnen kam mit der Wahrheit, mit Seinem herrlichen und gewichtigen Buch, in Seinen Händen ein Zeugnis und einen Beweis von Gott und mit heiligen und gesegneten Zeichen von Ihm. Ihr jedoch, o Könige, habt versäumt, auf die Erwähnung Gottes in Seinen Tagen zu achten und euch von den Lichtern führen zu lassen, die aufgingen und aufleuchteten über dem Horizonte eines strahlenden Himmels. Ihr erforschtet nicht Seine Sache, wo dies zu tun doch besser für euch gewesen wäre als alles, was die Sonne bescheint – o könntet ihr es doch verstehen! Ihr bliebt unachtsam, bis die Geistlichen Persiens, diese Grausamen, das Urteil über Ihn fällten und Ihn zu Unrecht töteten. Sein Geist stieg zu Gott empor, und die Augen der Bewohner des Paradieses und die Engel, die Ihm nahe sind, weinten schmerzlich über diese Grausamkeit. Hütet euch, weiterhin so nachlässig zu sein, wie ihr es ehedem wart. So kehrt denn zu Gott, eurem Schöpfer, zurück und gesellt euch nicht zu den Achtlosen … Mein Antlitz kam aus den Schleiern hervor und goß seine Strahlen auf alles, was im Himmel und auf Erden ist. Dennoch habt ihr euch Ihm nicht zugewandt, obwohl ihr für Ihn geschaffen seid, o ihr Könige! Befolgt daher, was Ich euch sage, hört darauf mit euren Herzen und gehört nicht zu denen, die sich abgewandt haben. Denn euer Ruhm besteht nicht in eurer Herrschaft, sondern vielmehr in eurer Nähe zu Gott und im Befolgen Seines Gebotes, wie es in Seinen heiligen und verwahrten Tablets herniedergesandt wurde. Sollte einer von euch über die ganze Erde herrschen und über alles, was darinnen und darauf besteht, ihre Meere, ihre Länder, ihre Berge und ihre Ebenen, und doch nicht von Gott erwähnt werden, so würde ihm all dies nichts nützen – o könntet ihr es doch erkennen! … So erhebt euch denn, seid standhaft, macht wieder gut, was euch entgangen ist, und geht Seinem heiligen Hofe, am Strande Seines mächtigen Ozeans, entgegen, auf daß die Perlen der Erkenntnis und Weisheit,. die Gott für euch in der Hülle Seines strahlenden Herzens aufgespeichert hat, euch offenbart werden mögen … Hütet euch, daß ihr den Odem Gottes nicht hindert, über eure Herzen zu wehen, den Odem, durch welchen die Herzen derer, die sich Ihm zugewandt haben, belebt werden können …« Q11
»Hütet euch, ungerecht zu handeln an jemandem, der euch anruft und unter eurem Schutze steht. Wandelt in der Furcht Gottes und seid unter denen, die ein gottgefälliges Leben führen. Verlaßt euch nicht auf eure Macht, eure Waffen und Schätze. Setzt euer ganzes Vertrauen und eure Zuversicht in Gott, der euch erschaffen hat; sucht Seine Hilfe in allen euren Angelegenheiten. Beistand kommt von Ihm allein. Er hilft, wem Er will, mit den Heerscharen der Himmel und der Erde.
Wißt, daß die Armen das Pfand Gottes in eurer Mitte sind. Seid achtsam, daß ihr Sein Pfand nicht veruntreut, daß ihr nicht ungerecht an ihnen handelt und daß ihr nicht auf den Wegen der Verräter wandelt. Ihr werdet ganz sicherlich zur Rechenschaft über Sein Pfand gerufen werden an dem Tage, da die Waage der Gerechtigkeit aufgestellt ist, an dem Tage, da jedermann das Seinige zugeteilt wird, da die Taten aller Menschen, ob reich oder arm, gewogen werden.
Wenn ihr den Ratschlägen, die Wir in unvergleichlicher und unzweideutiger Sprache in diesem Tablet geoffenbart haben, keine Beachtung schenkt, dann wird von allen Seiten göttliche Züchtigung über euch kommen, und der Urteilsspruch Seiner Gerechtigkeit wird gegen euch verkündet werden. An jenem Tage werdet ihr keine Macht haben, Ihm zu widerstehen, und ihr werdet eure eigene Ohnmacht erkennen. Habt Erbarmen mit euch selbst und mit denen, die euch unterstellt sind, und richtet sie nach den von Gott in Seinem heiligsten und erhabenen Tablet verordneten Geboten, einem Tablet, in dem Er allem und jedem Sein das festgesetzte Maß zugewiesen hat, in dem Er deutlich eine Erklärung aller Dinge gegeben hat, die in sich selbst schon eine Ermahnung ist an alle, die an Ihn glauben.
Prüft Unsere Sache, erforscht die Dinge, die Uns befallen haben, entscheidet gerecht zwischen Uns und Unseren Feinden und gesellt euch zu jenen, die ihren Nächsten unparteiisch behandeln. Wenn ihr dem Unterdrücker nicht in den Arm fallt, wenn ihr versäumt, die Rechte der Niedergetretenen zu schützen, welches Recht habt ihr dann, euch unter den Menschen zu rühmen? Worauf könnt ihr mit Recht stolz sein? Ist es euer Essen und Trinken, auf das ihr stolz seid, sind es die Reichtümer, die in euren Schatzkammern lagern, die Buntheit und der Wert des Schmuckes, mit dem ihr euch bedeckt? Wenn wahrer Ruhm im Besitz solch vergänglicher Dinge bestünde, dann müßte notwendigerweise die Erde, auf der ihr wandelt, sich vor euch rühmen, denn sie versorgt und beschenkt euch nach dem Ratschluß des Allmächtigen gerade mit diesen Dingen. In ihrem Innern ist alles, was ihr besitzt, enthalten, so wie Gott es verordnet hat. Von ihr leitet ihr eure Reichtümer als ein Zeichen Seiner Gnade her. So schaut denn euren Zustand, dessen ihr euch so rühmt. Könntet ihr ihn doch erkennen! Nein, bei Ihm, der das Königreich der ganzen Schöpfung in Seiner Gewalt hält! Euer wahrer und dauernder Ruhm liegt nur in eurem Festhalten an den Geboten Gottes, im Befolgen Seiner Gesetze aus ganzem Herzen, in eurem Entschluß, sie erfüllt zu sehen und unbeirrt den rechten Weg zu wandeln.« Q12
»Zwanzig Jahre sind verronnen,. o Könige, während derer Wir jeden Tag die herben Qualen einer neuen Trübsal empfunden haben. Keiner vor Uns hat das erduldet, was Wir erduldet haben. Könntet ihr es doch fassen! Die sich gegen Uns erhoben, haben Uns hingerichtet, Unser Blut vergossen, Unseren Besitz geplündert und Unsere Ehre verletzt. Obwohl der meisten Unserer Leiden gewahr, habt ihr es dennoch unterlassen, dem Angreifer in den Arm zu fallen. Ist es denn nicht eure klare Pflicht, der Tyrannei des Unterdrückers Einhalt zu gebieten und eure Untertanen unparteiisch zu behandeln, auf daß euer hoher Gerechtigkeitssinn der ganzen Menschheit voll bewiesen werde?
Gott hat euren Händen die Zügel der Regierung des Volkes übergeben, daß ihr in Gerechtigkeit über die Menschen herrschen, die Rechte der Niedergetretenen schützen und die Übeltäter strafen möget. Wenn ihr die Pflicht vernachlässigt, die Gott euch in Seinem Buche vorgeschrieben hat, so werden eure Namen in Seinen Augen zu denen der Ungerechten gezählt werden. Schmerzlich, in der Tat, wird euer Irrtum für euch sein. Wollt ihr euch an das hängen, was euch eure Einbildung vorgespiegelt hat, und die Gebote Gottes, des Erhabensten, des Unerreichbaren, des Allbezwingers, des Allmächtigen, verwerfen? Werft die Dinge, die ihr besitzt, hinweg und haltet euch an das, was Gott euch zu tun geboten hat. Sucht Seine Gnade, denn wer sie sucht, der wandelt auf Seinem geraden Pfad. …
… Der Tag naht heran, da Gott Seine Sache erhöht und Sein Zeugnis verherrlicht haben wird vor den Augen aller, die in den Himmeln und auf Erden sind. Setze dein ganzes Vertrauen in allen Lebenslagen auf deinen Herrn, richte deinen Blick auf Ihn und wende dich ab von all denen, die Seine Wahrheit verschmähen. Lasse Gott, deinen Herrn, dir als Beistand und Helfer genügen. Wir haben gelobt, deinen Triumph auf Erden zu sichern und Unsere Sache über alle Menschen zu erheben, auch wenn kein König zu finden wäre, der dir seinen Blick zuwendete.« Q13
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»O Könige der Erde! Wir sehen euch jedes Jahr eure Ausgaben vermehren und deren Lasten euren Untertanen aufbürden. Das ist, wahrlich, höchst ungerecht. Fürchtet die Seufzer und Tränen dieses Unterdrückten und ladet nicht übermäßige Lasten auf eure Völker. Beraubt sie nicht, um für euch selbst Paläste zu errichten. Nein, wählt vielmehr für sie das, was ihr für euch selbst wählt. So entrollen Wir vor euren Augen das, was euch nützt – würdet ihr es doch erkennen! Eure Völker sind eure Schätze. Hütet euch, durch eure Herrschaft die Gebote Gottes zu verletzen und eure Mündel den Händen der Räuber auszuliefern! Durch sie herrscht ihr, durch sie besteht ihr, mit ihrer Hilfe siegt ihr. Und doch, wie verächtlich schaut ihr auf sie herab! Wie seltsam, wie höchst seltsam!
Nun, da ihr den Größten Frieden zurückgewiesen habt, haltet euch an den Geringeren Frieden, auf daß ihr wenigstens einigermaßen eure eigene Lage und die der von euch Abhängigen bessern möget.
O Herrscher der Erde! Versöhnt euch miteinander, so daß ihr nicht mehr Kriegsrüstungen benötigt, als dem Schutze eurer Gebiete und Länder angemessen ist. Hütet euch, den Rat des Allwissenden, des Glaubwürdigen zu mißachten.
Seid einig, o Könige der Erde, denn dadurch wird der Sturm des Haders gestillt und eure Völker finden Ruhe – wenn ihr doch unter denen wäret, die das verstehen! Sollte einer unter euch gegen einen anderen die Waffen ergreifen, so erhebt euch alle gegen ihn, denn dies ist nichts als offenbare Gerechtigkeit.« Q14
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»Der eine, wahre Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – hat immer die Herzen der Menschen als Seinen eigenen, ausschließlichen Besitz angesehen und wird dies immer tun. Alles andere, ob zu Land oder zur See, ob Reichtum oder Ruhm, hat Er den Königen und Herrschern der Erde gegeben. Vom Anfang an, der keinen Anfang hat, wurde das Banner, das die Worte verkündet: ›Er tut, was Er will‹Q15 in all seinem Glanz. vor Seiner Offenbarung entfaltet. Heute muß die Menschheit Gehorsam gegenüber den Mächtigen erzeigen und treu am Seile der Weisheit festhalten. Die Mittel zum unmittelbaren Schutz, zur Ruhe und Sicherheit des Menschengeschlechts sind den Führern der menschlichen Gesellschaft anvertraut und liegen in ihrer Hand. So lauten der Wunsch Gottes und Seine Verordnung … Wir hoffen, daß sich einer der Könige der Erde um Gottes willen für den Triumph dieses gequälten und unterdrückten Volkes erheben wird. Dieser König wird ewig gepriesen und verherrlicht werden. Gott hat Seinem Volk zur Pflicht gemacht, den zu unterstützen, der Ihm beisteht, seinem besten Wohle zu dienen und ihm Untertanentreue zu erweisen. Wer Mir folgt, muß unter allen Umständen danach streben, das Wohlergehen dessen zu fördern, der für den Sieg Meiner Sache kämpft, und ihm allezeit Ergebenheit und Aufrichtigkeit bezeigen. Glücklich der Mensch, der Meinen Rat beherzigt und befolgt! Wehe dem, der Meinen Wunsch nicht erfüllt!« Q16
An Napoleon III.
»O König in Paris! Sage den Priestern, sie sollen nicht länger die Glocken läuten. Bei Gott, dem Wahren! Die Mächtigste Glocke ist erschienen in der Gestalt Dessen, welcher der Größte Name ist, und die Finger des Willens deines Herrn, des Erhabensten, des Höchsten, läuten sie im Himmel der Unsterblichkeit in Seinem Namen ›der Allherrliche‹. So sind die mächtigen Verse deines Herrn aufs neue zu dir herabgesandt worden, auf daß du dich erheben mögest, Gottes zu gedenken, des Schöpfers von Erde und Himmel, in diesen Tagen, da alle Geschlechter der Erde trauern, da die Grundmauern der Städte erzittern und der Staub des Unglaubens alle Menschen einhüllt, ausgenommen jene, die dein Herr, der Allwissende, der Allweise, zu verschonen beliebte. Sprich: Er, der. Unbedingte, ist in den Wolken des Lichts gekommen, um alles Erschaffene mit dem Odem Seines Namens ›der Allbarmherzige‹ zu beleben, um die Welt zu vereinen und alle Menschen an dieser Tafel zu versammeln, die vom Himmel herabgesandt wurde. Hüte dich, die Gunst Gottes von dir zu weisen, nachdem sie zu dir herniederkam. Sie ist besser für dich als alles, was du besitzest; denn was dein ist, vergeht, aber was von Gott ist, besteht fort. Er verfügt in der Tat, was Ihm gefällt. Wahrlich,. der Odem der Vergebung weht von der Stätte deines Herrn, des Gottes der Gnade. Wer sich Ihm zukehrt, wird von seinen Sünden, von aller Pein und Krankheit gereinigt. Glücklich der Mensch, der sich diesem Odem zuwendet, und wehe dem, der sich abkehrt!
Würdest du dein inneres Ohr allem Erschaffenen neigen, dann würdest du hören: ›Der Urewige ist in Seiner großen Herrlichkeit gekommen!‹ Alle Dinge feiern das Lob ihres Herrn. Manche Menschen haben Gott erkannt und gedenken Seiner; andere erwähnen Ihn, aber kennen Ihn nicht. Deshalb haben Wir Unser Geheiß in einem deutlichen Tablet niedergelegt.
O König, lausche der Stimme, die aus dem Feuer ruft, das in diesem grünenden Baume brennt, auf dem Sinai, der sich über dem geheiligten, schneeweißen Ort jenseits der Ewigen Stadt erhob: ›Wahrlich, es gibt keinen anderen Gott außer Mir, dem Ewigvergebenden, dem Barmherzigsten!‹ Wahrlich, Wir haben Ihn gesandt, dem Wir mit dem Heiligen GeisteA2 beistanden, damit Er euch dieses Licht ankünde, das ausstrahlt vom Horizont des Willens eures Herrn, des Erhabensten, des Allherrlichen, Ihn, dessen Zeichen im Westen offenbar sind. Richtet nun euer Angesicht auf IhnA3 an diesem Tag, den Gott über alle anderen Tage erhöht und an dem der Allbarmherzige den Glanz Seiner strahlenden Herrlichkeit auf alle ergossen hat, die im Himmel und auf Erden sind. Erhebe dich, Gott zu dienen und Seiner Sache beizustehen! Er, wahrlich, wird mit den Heerscharen des Sichtbaren und des Unsichtbaren dir zur Seite sein und dich zum König über alles einsetzen, was die Sonne bescheint. Dein Herr ist wahrlich der Allgewaltige, der Allmächtige.
Die Winde des Allbarmherzigen wehen über alles Erschaffene hin; glücklich der Mensch, der ihren Duft entdeckt und reinen Herzens ihnen entgegeneilt. Schmücke deinen Tempel mit der Zier Meines Namens, deine Zunge mit Meinem Gedenken und dein Herz mit der Liebe zu Mir, dem Allmächtigen, dem Höchsten. Wir wünschen nichts für dich als das, was besser für dich ist als dein Besitz und alle Schätze der Erde. Wahrlich, dein Herr ist allwissend, und Er kennt alles. Erhebe dich in Meinem Namen unter Meinen Dienern und sprich: ›O ihr Völker der Erde! Wendet euch Ihm zu, der sich euch zuwandte. Wahrlich, Er ist das Antlitz Gottes unter euch, Sein Zeugnis und Seine Führung für euch. Er kam zu euch mit Zeichen, wie sie keiner sonst aufweisen kann.‹ Mitten im Herzen der Welt erschallt die Stimme des Brennenden Busches, und laut ruft der Heilige Geist vor den Nationen: ›Seht, der Ersehnte ist mit offenbarer Herrschaft gekommen!‹
O König! Die Sterne am Himmel des Wissens sind herabgefallen, sie, die die Wahrheit Meiner Sendung durch ihren Besitz begründen wollen und die Gott in Meinem Namen anrufen. Dennoch haben sie sich abgewandt, als Ich in Meiner Herrlichkeit zu ihnen kam. In der Tat, sie zählen zu den Gefallenen. Dies ist wahrlich das, was der Geist GottesA4 ankündigte, als Er mit der Wahrheit zu euch kam, Er, mit dem sich die jüdischen Gelehrten stritten, bis sie schließlich taten, was den Heiligen Geist klagen und die Tränen jener, die Gott nahe sind, strömen ließ …« Q17
»O König! Wir vernahmen die Worte, die du dem Zaren von Rußland bezüglich deines Entschlusses zum KriegA5 zur Antwort gabst. Wahrlich, dein Herr ist allwissend und kennt alles. Du sagtest: ›Ich lag schlafend auf meinem Bette, als der Schrei der Unterdrückten, die in das Schwarze Meer gestürzt wurden, mich weckte.‹ Solches hörten Wir dich sprechen, und wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage.. Wir bezeugen, daß das, was dich weckte, nicht ihr Schrei war, sondern die Einflüsterungen deiner eigenen Leidenschaften. Denn Wir prüften dich und fanden dich fehlerhaft. Erfasse die Bedeutung Meiner Worte und gehöre zu den Einsichtsvollen. Mit Rücksicht auf die Würde, die Wir dir in diesem vergänglichen Dasein verliehen, wünschen Wir keineswegs, dich zu verdammen. Wahrlich, Wir wählten die Höflichkeit und machten sie zum Kennzeichen für solche, die Ihm nahe sind. Höflichkeit ist in der Tat ein Gewand, das alle Menschen, jung oder alt, kleidet. Wohl steht es um den, der seinen Tempel mit ihr schmückt, und wehe denen, die dieser großen Gabe verlustig gehen. •Wärest du aufrichtig in deinen Worten gewesen, so hättest du das Buch Gottes nicht beiseite geworfen, als es dir von Ihm, dem Allmächtigen, dem Allweisen, zugesandt wurde. Wir haben dich damit geprüft und fanden dich anders, als du vorgibst. Erhebe dich und suche nachzuholen, was du versäumt hast. Binnen kurzem werden die Welt und all dein Besitz untergehen, und das Reich wird Gottes bleiben, deines Herrn und des Herrn deiner Väter. Es geziemt dir nicht, deine Geschäfte nach den Befehlen deiner Leidenschaften zu führen. Fürchte die Seufzer dieses Unterdrückten und schirme Ihn vor den Speeren derer, die Unrecht tun.
Für das, was du getan hast, soll dein Reich in Verwirrung gestürzt werden; deine Herrschaft, soll deinen Händen zur Strafe für das, was du verübtest, entgleiten. Dann wirst du erkennen, wie sehr du dich geirrt hast. Aufruhr wird das ganze Volk des Landes ergreifen, es sei denn, du hilfst dieser Sache und folgst Ihm, dem Geist GottesA6, auf diesem, dem Geraden Pfad. Hat dich dein Pomp stolz gemacht? Bei Meinem Leben! Er soll nicht von Dauer sein, nein, er soll bald dahinschwinden, es sei denn, du hältst dich standhaft an dieses feste Seil. Wir sehen Erniedrigung dich verfolgen, während du zu den Achtlosen gehörst. Es geziemt dir, wenn du Seine Stimme vom Throne der Herrlichkeit rufen hörst, alles wegzuwerfen, was du besitzest, und laut zu antworten: ›Hier bin ich, o Du Herr all dessen, was im Himmel und auf Erden ist!‹
O König! Wir waren im ‘Iráq, als die Stunde des Abschieds kam. Auf Befehl des Königs des IslámA7 lenkten Wir Unseren Fuß in seiner Richtung. Bei Unserer Ankunft fügten Uns die Böswilligen zu, was die Bücher der Welt niemals angemessen wiedergeben können. Die Bewohner des Paradieses und alle, die an den Stätten der Heiligkeit weilen, klagten laut darüber, und doch sind die Menschen in dichte Schleier gehüllt! …
Unsere Lage wurde von Tag zu Tag, ja von Stunde zu Stunde schlimmer, bis man Uns aus Unserem Gefängnis nahm und Uns – ein schreiendes Unrecht – in das Größte Gefängnis brachte…« Q18
»Sei dir bewußt, daß deine Untertanen Gottes Lehen an dich sind. Beschütze sie darum wie dein eigenes Selbst. Sieh dich vor, daß nicht Wölfe zu Hirten der Herde werden oder daß Stolz und Eitelkeit dich hindern, dich der Armen und Verlassenen anzunehmen. Erhebe dich in Meinem Namen am Horizont der Entsagung und richte sodann dein Angesicht auf das Königreich, wie es dein Herr, der Herr der Stärke und Macht, dir befiehlt …
Schmücke den Körper deines Reiches mit dem Gewande Meines Namens; alsdann mache dich auf, Meine Sache zu lehren. Dies ist besser für dich als alles, was du besitzest. Gott wird dadurch deinen Namen unter allen Königen erhöhen. Er ist über alle Dinge mächtig. Wandle unter den Menschen im Namen Gottes und in der Kraft Seiner Macht, damit du Seine Zeichen unter den Völkern auf Erden kundtust …« Q19
»Betrachtet die Welt wie einen menschlichen Körper, der von verschiedenen Leiden befallen wurde und dessen Genesung davon abhängt, daß alle Elemente, aus denen er sich zusammensetzt, aufeinander abgestimmt werden. Haltet euch an das, was Wir für euch verordneten, und wandelt nicht auf den Wegen jener, die Zwietracht stiften. Sinnt nach über die Welt und den Zustand ihrer Völker. Er, um dessentwillen die Welt ins Sein gerufen wurde, ist in der trostlosesten aller Städte wegen der Untaten der Verstockten eingekerkert. Vom Horizont Seiner Gefängnisstadt lädt Er die Menschheit zum Anbruch des Tages Gottes, des Erhabenen, des Großen. Frohlockst du über die Schätze, die du besitzest, wo du doch weißt, daß sie vergehen werden? Freust du dich darüber, daß du ein Stückchen Erde beherrschst, während die ganze Welt nach der Schätzung des Volkes Bahás soviel wert ist wie das Schwarze im Auge einer toten Ameise? Überlasse dies denen, die ihre Lust dareinsetzten, und wende dich Ihm, der Sehnsucht der Welt, zu. Wohin sind die Stolzen und ihre Paläste gekommen? Blicke in ihre Gräber, damit du an diesem Beispiel lernst, denn Wir machten es zur Lehre für jeden Betrachter. Würde der Windhauch der Offenbarung dich erfassen, du würdest die Welt fliehen, würdest dich dem Reiche Gottes zuwenden und alles hingeben, was du besitzest, um dieser erhabenen Schau nahezukommen.« Q20
An Zar Alexander II.
»O Zar von Rußland! Neige dein Ohr der Stimme Gottes, des Königs, des Heiligen, und wende dich dem Paradiese zu, der Stätte, wo Er wohnt, der unter den himmlischen Scharen die erhabensten Titel trägt und dem im Reiche der Schöpfung der Name Gott, der Strahlende, der Glorreiche, beigelegt wird. Hüte dich, daß dich deine Begierde nicht hindere, dich dem Angesichte deines Herrn, des Mitleidigen, des Barmherzigsten, zuzuwenden. Wir haben wahrlich die Sache vernommen, um die du deinen Herrn in heimlicher Zwiesprache angefleht hast. Darum wehten die Winde Meiner liebevollen Güte und wogte das Meer Meiner Barmherzigkeit, und Wir antworteten dir in Wahrheit. Dein Herr ist der Allwissende, der Allweise. Als Ich gefesselt und angekettet im Kerker lag, bot Mir einer deiner Gesandten seine Hilfe an. Deshalb hat Gott einen Rang für dich verordnet, welchen keine Erkenntnis begreifen kann, ausgenommen Seine Erkenntnis. Hüte dich, daß du diesen erhabenen Rang nicht verscherzest … Hüte dich, daß dich deine Herrschaft nicht von Ihm, dem höchsten Herrscher, fernhält. Wahrlich, Er ist mit Seinem Reiche gekommen, und alle Atome rufen laut: ›Seht, der Herr ist in Seiner erhabenen Majestät gekommen!‹ Er, der Vater, ist gekommen, und der SohnA8 im heiligen Tale ruft aus: ›Hier bin Ich, hier bin Ich, o Herr, Mein Gott!‹, während der Sinai das Haus umkreist und der Brennende Busch laut ausruft: ›Der Freigebigste ist gekommen auf den Wolken thronend! Gesegnet ist, wer sich Ihm nähert, und wehe denen, die weit entfernt sind!‹
Erhebe dich inmitten der Menschen im Namen dieser allbezwingenden Sache und rufe sodann die Nationen zu Gott, dem Erhabenen, dem Großen. Gehöre nicht zu denen, die Gott bei einem Seiner Namen angerufen haben, die aber, als Er, der Gegenstand aller Namen, erschien, Ihn verleugneten, sich von Ihm abwandten und schließlich mit offenbarer Ungerechtigkeit das Urteil über Ihn fällten. Bedenke und rufe dir die Tage ins Gedächtnis zurück, da der Geist GottesA9 erschien und Herodes das Urteil über Ihn sprach. Gott aber half Ihm mit den unsichtbaren Heerscharen, beschützte Ihn in Wahrheit und sandte Ihn nach Seiner Verheißung in ein anderes Land. Wahrlich, Er verordnet, was Ihm gefällt. Dein Herr behütet sicher, wen Er will, sei er auch in der Mitte der Meere oder im Bauch der Schlange oder unter dem Schwerte des Tyrannen…
Wiederum sage Ich: Höre auf Meine Stimme, die aus Meinem Gefängnis ruft, daß sie dir künde, was Meiner Schönheit widerfahren ist von der Hand derer, die die Offenbarungen Meiner Herrlichkeit sind, und damit du verstehen mögest, wie groß Meine Geduld gewesen ist, ungeachtet Meiner Macht, und wie unermeßlich Meine Nachsicht, ungeachtet Meiner Stärke. Bei Meinem Leben! Könntest du nur die Dinge erkennen, die durch Meine Feder herabgesandt wurden, und die Reichtümer Meiner Sache entdecken und die Perlen Meiner Geheimnisse, welche in den Meeren Meiner Namen und in den Bechern Meiner Worte verborgen liegen – du würdest in deiner Liebe zu Meinem Namen und in deiner Sehnsucht nach Meinem herrlichen und erhabenen Reich dein Leben auf Meinem Pfade hingeben. Wisse, daß, wenn auch das Schwert Meiner Feinde über Mir hängt und Meine Glieder von unermeßlichen Leiden befallen sind, Mein Geist doch von einer Freude erfüllt ist, mit der alle Freuden der Erde nimmermehr verglichen werden können.
Wende dein Herz Ihm, dem Ziel der Anbetung der Welt, zu und sprich: O Völker der Erde! Habt ihr Den verleugnet, auf dessen Pfad Er den Märtyrertod erlitt, der mit der Wahrheit kam und die Ankündigung eures Herrn, des Erhabenen, des Großen, überbrachte? Sprich: Dies ist eine Verkündigung, über die die Herzen der Propheten und Boten frohlockten. Dies ist der Eine, dessen das Herz der Welt gedenkt und der in den Büchern Gottes, des Mächtigen, des Allweisen, verheißen ist. Die Hände der Boten waren im Verlangen, Mir zu begegnen, zu Gott erhoben, dem Mächtigen, dem Verherrlichten … Einige wehklagten über ihre Trennung von Mir, andere erduldeten Ungemach auf Meinem Pfade und wieder andere gaben ihr Leben hin um Meiner Schönheit willen – o könntet ihr das doch erkennen! Sprich: Ich habe wahrlich nicht danach getrachtet, Mich selbst zu rühmen, vielmehr Gott selbst tat es – würdet ihr doch gerecht urteilen! Nichts kann in Mir gesehen werden außer Gott und Seiner Sache – könntet ihr es doch gewahr werden! Ich bin Der, den die Zunge Jesajas pries, Der, mit dessen Namen sowohl die Thora wie das Evangelium geschmückt wurden … Gesegnet sei der König, dessen Herrschaft ihn nicht von seinem Herrscher fernhielt und der sich mit seinem Herzen Gott zuwandte. Er, wahrlich, wird zu jenen gezählt, die das erreichten, was Gott, der Mächtige, der Allweise, wünschte. Binnen kurzem wird sich ein solcher unter die Monarchen der Reiche des Königreiches eingereiht finden. Dein Herr ist mächtig über alle Dinge. Er gibt, was Er will, wem immer Er will, und versagt, was Ihm beliebt, wem immer Er will. Er, wahrlich, ist der Allgewaltige, der Allmächtige!« Q21
An Königin Viktoria
»O Königin in London! Neige dein Ohr der Stimme deines Herrn, des Herrn des ganzen Menschengeschlechts, die vom göttlichen Lotosbaum ruft: Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Allmächtigen, dem Allweisen! Wirf alles hinweg, was auf Erden ist, und schmücke das Haupt deines Königreichs mit der Krone des Gedenkens deines Herrn, des Glorreichsten. Er, wahrlich, ist in die Welt in Seiner größten Herrlichkeit gekommen, und alles, was im Evangelium verkündet ist, hat sich erfüllt. Das Land Syrien ist geehrt worden durch die Fußspuren seines Herrn, des Herrn aller Menschen, und Nord und Süd sind beide trunken vom Wein Seiner Gegenwart. Gesegnet ist der Mensch, der den Duft des Barmherzigsten einatmete und sich dem Aufgangsort Seiner Schönheit in dieser strahlenden Morgendämmerung zuwandte. Die Moschee von Aqsá bebt im Windhauch ihres Herrn, des Allherrlichen, während BaṭḥáA10 vor der Stimme Gottes, des Erhabenen, des Höchsten, erzittert. Und so feiert jeder Stein von ihnen den Lobpreis des Herrn durch diesen Großen Namen.
Gib dein Begehren auf und wende sodann dein Herz deinem Herrn, dem Altehrwürdigen der Tage, zu. Wir erwähnen dich um der Sache Gottes willen und wünschen, daß dein Name erhöht werde durch dein Gedenken an Gott, den Schöpfer von Erde und Himmel. Er, wahrlich, ist Zeuge dessen, was Ich sage. Wir haben erfahren, daß du den Handel mit Sklaven, Männern sowohl wie Frauen, verboten hast. Wahrlich, dies ist, was Gott in dieser wundervollen Offenbarung zur Pflicht gemacht hat. Gott hat dir dafür eine Belohnung bestimmt. Er wird dem, der Gutes tut, seinen gerechten Lohn geben – möchtest du doch dem folgen, was dir zugesandt ward durch Ihn, den Allwissenden, den alles Durchschauenden. Was aber den betrifft, der sich abwendet und sich vor Stolz bläht, nachdem klare Zeichen zu ihm gekommen sind von dem Offenbarer der Zeichen, dessen Werk wird Gott zunichte machen. Er, wahrlich, hat Gewalt über alle Dinge. Des Menschen Taten sind annehmbar, nachdem erA11 anerkannt hat. Wer sich von dem Wahren abwendet, ist in der Tat am tiefsten unter Seinen Geschöpfen verschleiert. So ist es durch Ihn, den Allmächtigen, den Gewaltigsten, bestimmt worden.
Wir haben auch gehört, daß du die Zügel der Beratung den Händen der Volksvertreter anvertraut hast. Du hast fürwahr gut daran getan, denn dadurch werden der Grund des Gebäudes. deiner Angelegenheiten gestärkt und die Herzen aller, die unter deinem Schutze stehen, ob hoch oder niedrig, beruhigt werden. Es geziemt diesen jedoch, vertrauenswürdig zu sein unter Seinen Dienern und sich als die Vertreter aller zu betrachten, die auf Erden wohnen. – Dies ist es, was Er ihnen in diesem Tablet rät, Er, der Herrscher, der Allweise … Gesegnet ist, wer die Versammlung besucht um Gottes willen und aus reiner Gerechtigkeit zwischen den Menschen entscheidet. Er gehört fürwahr zu den Glückseligen …
Wende dich Gott zu und sprich: O mein höchster Herr! Ich bin nur Dein Vasall, und Du bist in Wahrheit der König der Könige. Ich habe meine flehenden Hände zum Himmel Deiner Gnade und Deiner Gaben erhoben. So sende denn aus den Wolken Deiner Großmut auf mich herab, was mich von allem außer Dir befreien wird, und ziehe mich näher zu Dir hin. Ich bitte Dich, o mein Herr, bei Deinem Namen, den Du zum König der Namen gemacht hast und zu Deiner Offenbarung für alle, die im Himmel und auf Erden sind, zerreiße die Schleier, die zwischen mich und meine Erkenntnis des Aufgangsortes Deiner Zeichen und des Tagesanbruchs Deiner Offenbarung getreten sind. Du bist, wahrlich, der Mächtigste, der Gewaltigste, der Gütigste. O Herr, beraube mich nicht der Düfte des Gewandes Deiner Barmherzigkeit in Deinen Tagen und schreibe nieder für mich, was Du für Deine Dienerinnen niedergeschrieben hast, die an Dich und Deine Zeichen geglaubt und Dich erkannt und ihre Herzen dem Horizonte Deiner Sache zugewandt haben. Du bist wahrlich der Herr der Welten und der Barmherzigste derer, die Barmherzigkeit erzeigen. So stehe mir bei, o mein Gott, Deiner inmitten Deiner Dienerinnen zu gedenken und Deiner Sache in Deinen Ländern zu helfen. Nimm an, was von mir ausging, als das Licht Deines Antlitzes aufstrahlte. Du hast fürwahr die Macht über alle Dinge. Ruhm sei Dir, o Du, in dessen Hand das Reich der Himmel und der Erde ruht.« Q22
An Kaiser Wilhelm I.
»O König von Berlin! Höre auf die Stimme, die aus diesem offenbaren Tempel ruft: ›Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Immerwährenden, dem Unvergleichlichen, dem Altehrwürdigen der Tage.‹ Hüte dich, daß dich nicht Stolz hindere, den Tagesanbruch göttlicher Offenbarung zu erkennen, daß irdische Wünsche dich nicht wie durch einen Schleier trennen von dem Herrn des Thrones im Himmel und auf Erden hienieden. Dies rät dir die Feder des Höchsten. Er, wahrlich, ist der Gnadenvollste, der Gütigste. Denke an denA12, dessen Macht deine Macht überragte und dessen Rang deinen Rang übertraf. Wo ist er? Wohin ist entschwunden, was er besaß? Sei gewarnt und sei nicht einer der tief Schlafenden. Er warf das Tablet Gottes beiseite, als Wir ihm kundtaten, was die Scharen der Tyrannen Uns erdulden ließen. Darum überfiel ihn Unglück von allen Seiten, und er starb in großem Verlust. Denke gut über ihn nach, o König, und über solche, die gleich dir Städte erobert und über Menschen geherrscht haben. Der Barmherzigste brachte sie herab von ihren Palästen in das Grab. Sei gewarnt! Sei einer von denen, die überlegen! … O Ufer des Rheins! Wir haben euch mit Blut bedeckt gesehen, denn die Schwerter der Vergeltung wurden gegen euch gezückt; und es soll noch einmal geschehen. Und Wir hören das Wehklagen Berlins, obgleich es heute in sichtbarem Ruhme strahlt.« Q23
An Kaiser Franz Joseph
»O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des göttlichen Lichtes, weilte im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-MoscheeA13 zu besuchen. Du zogst an Ihm vorüber und forschtest nicht nach Ihm, durch den jedes Haus erhöht und jede erhabene Pforte geöffnet wurde. Wir, wahrlich, machten esA14 zu einem Platz, wohin die Welt sich wenden soll, um Meiner zu gedenken. Doch du hast Ihn, das Ziel dieses Gedenkens, verschmäht, als Er erschien mit dem Reiche Gottes, deines Herrn und des Herrn der Welten. Wir sind allezeit mit dir gewesen und fanden dich an einen Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend. Wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage. Wir waren bekümmert, dich um Unseren Namen kreisen zu sehen, ohne Unser gewahr zu werden, obgleich Wir vor deinem Angesicht waren. Öffne deine Augen, diese herrliche Erscheinung zu betrachten und Ihn, den du des Tages und zur Nachtzeit anrufst, zu erkennen und das Licht zu erschauen, das von diesem Horizont ausstrahlt.« Q24
An Sulṭán ‘Abdu’l-‘Azíz
»O König! Höre auf die Rede Dessen, der die Wahrheit spricht, der nicht von dir verlangt, daß du Ihn mit dem entlohnst, was Gott dir zu schenken beliebte, und der unbeirrbar auf dem geraden Pfade wandelt. Er lädt dich vor Gott, deinen Herrn, und weist dir die rechte Bahn und den Weg, der zu wirklichem Glück führt, damit du vielleicht zu den Wohlgelittenen gehören mögest.
Hüte dich, o König, daß du nicht solche Minister um dich sammelst, die dem Verlangen einer bösen Neigung folgen, die das ihnen Anvertraute fortwerfen und offenkundig das ihnen geschenkte Vertrauen mißbrauchen. Sei freigebig gegen andere, wie Gott freigebig gegen dich war, und überlasse das Wohl deines Volkes nicht der Gnade solcher Minister. Vergiß nicht die Gottesfurcht und zähle zu den rechtschaffen Handelnden. Sammle Minister um dich, bei denen du den Wohlgeruch des Glaubens und der Gerechtigkeit verspürst, pflege Rat mit ihnen, wähle immer, was in deinen Augen das beste ist, und sei unter denen, die edelmütig handeln.
Wisse, daß der, der nicht an Gott glaubt, weder vertrauenswürdig noch wahrhaftig ist. Das ist in der Tat die Wahrheit, die unbestrittene Wahrheit. Wer treulos an Gott handelt, wird auch treulos an seinem König handeln. Nichts kann einen solchen Menschen vom Bösen abhalten, nichts kann ihn daran hindern, seinen Nächsten zu verraten, nichts kann ihn bestimmen, ehrlich zu handeln.
Hüte dich, die Zügel der Angelegenheiten deines Staates den Händen anderer zu überlassen, lasse dein Vertrauen nicht auf Ministern ruhen, die deines Vertrauens unwürdig sind, und zähle nicht zu denen, die in Nachlässigkeit dahinleben. Weiche denen aus, deren Herzen sich von dir abgewendet haben, setze dein Vertrauen nicht in sie und vertraue ihnen deine Angelegenheiten und die Angelegenheiten derer nicht an, die sich zu deinem Glauben bekennen. Hüte dich, dem Wolf zu gestatten, der Hirte der Herde Gottes zu werden, und überlasse das Schicksal Seiner Geliebten nicht der Gnade der Bösen. Erwarte nicht, daß die, welche die Gesetze Gottes übertreten, vertrauenswürdig und aufrichtig in dem Glauben sein werden, zu dem sie sich bekennen. Meide sie und wache streng über dich selbst, damit ihre List und ihr übelwollen dir nicht schaden. Wende dich von ihnen ab und richte deinen Blick auf Gott, deinen Herrn, den Allherrlichen, den Freigebigsten. Gott wird wahrlich mit dem sein, der sich Ihm ganz hingibt. Er wird gewißlich den, der sein ganzes Vertrauen in Gott setzt, vor allem behüten, was ihm schaden könnte, und ihn vor der Schlechtigkeit jedes üblen Ränkeschmieds beschirmen.
Wenn du dein Ohr Meiner Rede neigst und Meinen Rat befolgst, wird Gott dich zu einer so hohen Stellung erheben, daß dich auf der ganzen Erde keines Menschen Anschlag jemals erreichen und schädigen kann. O König, folge mit deinem innersten Herzen und deinem ganzen Sein den Geboten Gottes und wandle nicht auf den Wegen des Unterdrückers. Ergreife die Zügel der Angelegenheiten deines Volkes, halte sie sicher in der Hand deiner Macht und prüfe persönlich die Belange des Volkes. Lasse dir nichts entgehen, denn darin liegt das höchste Gut.
Danke Gott, daß Er dich vor der ganzen Welt auserwählte und dich zum König über die gemacht hat, die deinen Glauben bekennen. Es geziemt dir wohl, die wunderbaren Gunstbeweise zu würdigen, mit denen Gott dich bevorzugt hat, und fortwährend Seinen Namen zu erhöhen. Du kannst Ihn dann am besten verherrlichen, wenn du Seine Geliebten liebst und Seine Diener vor dem übelwollen der Treulosen schirmst und schützest, damit niemand sie länger unterdrücke. Du solltest dich ferner erheben, um das Gesetz Gottes unter ihnen zu errichten, damit du zu denen zählst, die sicher in Seinem Gesetz stehen.
Solltest du Ströme der Gerechtigkeit mit ihren Wassern deine Untertanen umfluten lassen, so würde Gott dir gewißlich mit den Heerscharen des Unsichtbaren und des Sichtbaren helfen und dich in deinen Angelegenheiten stärken. Kein Gott ist außer Ihm. Die ganze Schöpfung und ihr Reich sind Sein. Zu Ihm kehren die Werke der Gläubigen zurück.
Verlasse dich nicht auf deine Schätze. Setze dein ganzes Vertrauen in die Gnade Gottes, deines Herrn. Laß Ihn deine Zuversicht sein in allem, was du tust, und zähle zu denen, die sich in Seinen Willen ergeben haben. Lasse Ihn dein Helfer sein und bereichere dich an Seinen Schätzen, denn bei Ihm sind die Schatzkammern der Himmel und der Erde. Er schenkt sie, wem Er will, und vorenthält sie, wem Er will. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Allbesitzenden, dem Allgepriesenen. Alle sind nur Almosenempfänger am Tor Seines Erbarmens. Alle sind hilflos vor der Offenbarung Seiner Herrschaft und flehen um die Beweise Seiner Gunst.
Überschreite nicht die Grenzen der Mäßigung und verfahre gerecht mit denen, die dir dienen. Gib ihnen ihren Nöten entsprechend und nicht in einem Ausmaß, das sie befähigt, Reichtümer für sich anzuhäufen, ihr Äußeres zu schmücken, ihr Heim zu verschönern, Dinge zu erwerben, die von keinerlei Nutzen für sie sind und sie zu den Verschwendern zählen läßt. Handle an ihnen mit unwandelbarer Gerechtigkeit, so daß keiner unter ihnen Mangel leide oder durch Überfluß übersättigt werde. Das ist offenbare Gerechtigkeit.
Gestatte den Verworfenen nicht, über die Edlen und Ehrenwerten zu herrschen, und lasse es nicht zu, daß die Hochgesinnten der Gnade der Gemeinen und Nichtswürdigen ausgeliefert werden – denn solches haben Wir bei Unserer Ankunft in der StadtA15 beobachtet. Das bezeugen Wir. Wir fanden unter ihren Bewohnern einige, die Vermögen im Überfluß besaßen und inmitten eines übermäßigen Reichtums lebten, während andere sich in bitterer Not und niederster Armut befanden. Das geziemt deiner Herrschaft nicht und ist deines Ranges unwürdig.
Lasse dir Meinen Rat angenehm sein und strebe danach, unparteiisch unter den Menschen zu herrschen, damit Gott deinen Namen erhöhe und den Ruf deiner Gerechtigkeit in aller Welt verbreite. Hüte dich, deine Minister auf Kosten deiner Untertanen zu mächtig werden zu lassen. Fürchte die Seufzer der Armen und der Aufrechten im Herzen, die bei jedem Tagesanbruch ihre Lage beklagen, und sei ihnen ein liebreicher Herrscher. Wahrlich, sie allein sind deine Schätze auf Erden. Es geziemt dir daher, deine Schätze vor den Angriffen derer zu bewahren, die danach trachten, dich zu berauben: Untersuche eingehend ihre Angelegenheiten, erforsche jedes Jahr, nein, jeden Monat ihre Lage und zähle nicht zu denen, die ihrer Pflicht nicht nachkommen.
Halte dir Gottes unfehlbare Waage vor Augen und wäge damit wie einer, der in Seiner Gegenwart steht, deine Handlungen jeden Tag, jeden Augenblick deines Lebens ab. Ziehe dich selbst zur Verantwortung, ehe du zur Rechenschaft gezogen wirst an dem Tag, da kein Mensch die Kraft haben wird, aufrecht zu stehen; aus Furcht vor Gott, an dem Tag, da die Herzen der Achtlosen erzittern werden.
Es geziemt jedem König, so freigebig zu sein wie die Sonne, die das Wachstum aller Wesen fördert und jedem seinen Anteil gibt, deren Wohltaten ihr nicht innewohnen, sondern von Ihm bestimmt sind, dem Machtvollsten, dem Allmächtigen. Der König sollte so freispendend, so großzügig in seinem Erbarmen sein, wie die Wolken, deren Schauer der Freigebigkeit sich über jedes Land auf. Befehl Dessen ergießen, der der Höchste Verordner, der Allwissende ist.
Hüte dich, deine Staatsangelegenheiten völlig den Händen anderer anzuvertrauen. Niemand kann deine Amtstätigkeit besser ausüben als du selbst. Deshalb erklären Wir dir Unsere Worte der Weisheit und senden auf dich hernieder, was dich befähigen kann, von der linken Hand der Unterdrückung zur rechten Hand der Gerechtigkeit hinüberzuwechseln und dich dem leuchtenden Meer Seiner Gunst zu nähern. Das ist der Weg, den die Könige, die vor dir waren, gegangen sind, diejenigen, die gerecht an ihren Untertanen gehandelt haben und auf den Pfaden unwandelbarer Gerechtigkeit vorangeschritten sind.
Du bist Gottes Schatten auf Erden. So strebe danach, in einer Weise zu handeln, wie es einer so hervorragenden und erhabenen Stufe geziemt. Wenn du nicht das befolgst, was Wir auf dich herabkommen ließen und dich lehrten, wirst du dich jener großen und unschätzbaren Ehre berauben. Kehre daher um, halte dich allein an Gott, reinige dein Herz von der Welt und allen ihren Nichtigkeiten und dulde nicht, daß die Liebe irgendeines Fremdlings hineinkomme und darin wohne. Wenn du dein Herz nicht von jeglicher Spur einer solchen Liebe läuterst, kann der Glanz des Lichtes Gottes seinen Strahlenschimmer nicht darüber ausgießen, denn niemandem hat Gott mehr als ein Herz gegeben. Das, wahrlich, wurde angeordnet und niedergeschrieben in Seinem altehrwürdigen Buch. Da das menschliche Herz, wie es von Gott gebildet wurde, eins und unteilbar ist, geziemt es dir, seine Zuneigung auch eins und unteilbar sein zu lassen. Halte dich darum mit der ganzen Zuneigung deines Herzens an Seine Liebe und bewahre es vor der Liebe irgendeines anderen außer Ihm, damit Er dir helfe, dich in das Meer Seiner Einigkeit zu versenken, und dich befähige, eine wahre Stütze Seiner Einheit zu werden. Gott ist Mein Zeuge – Ich offenbarte dir diese Worte in der alleinigen Absicht, dich von den vergänglichen Dingen der Erde zu heiligen und dir zu helfen, das Reich ewigwährender Herrlichkeit zu betreten, damit du mit der Erlaubnis Gottes unter denen seiest, die darin bleiben und herrschen…« Q25
»O König! Höre auf die Worte, die Wir an dich gerichtet haben. Gebiete dem Unterdrücker, von seiner Tyrannei abzulassen, und sondere die, welche Ungerechtigkeiten begehen, von denen ab, die deinen Glauben bekennen. Bei der Gerechtigkeit Gottes – die Heimsuchungen, die Wir erlitten haben, sind so groß, daß die Feder bei ihrer Wiedergabe von Schmerz überwältigt ist. Keiner von denen, die wirklich glauben und die Einheit Gottes aufrechterhalten, kann die Last ihres Berichtes ertragen. So groß waren Unsere Leiden, daß selbst die Augen Unserer Feinde und darüber hinaus die eines jeden erkennenden Menschen über Uns geweint haben. Allen diesen Prüfungen wurden Wir unterworfen, obwohl Wir versuchten, dir nahezukommen, und Wir dem Volke befahlen, in deinen Schatten zu treten, damit du ein Bollwerk für die werdest, die an die Einheit Gottes glauben und sie hochhalten.
O König! War Ich dir jemals ungehorsam? Habe Ich jemals eines deiner Gesetze übertreten? Kann irgendeiner deiner Minister, die dich im ‘Iráq vertraten, einen Beweis erbringen, der Meine Untreue gegen dich belegen könnte? Nein, bei Ihm, dem Herrn aller Welten! Auch nicht einen kurzen Augenblick lang lehnten Wir Uns gegen dich oder gegen irgendeinen deiner Minister auf. Niemals, so Gott will, werden Wir Uns gegen dich empören, obgleich Wir schwereren Prüfungen ausgesetzt sind, als Wir sie jemals in der Vergangenheit erlitten haben.
Am Tage und in der Nacht, am Abend und am Morgen beten Wir zu Gott um deinetwillen, damit Er dir gnädig helfe, Ihm zu gehorchen und Seine Gebote zu halten, damit Er dich schirme vor der Menge der Bösen. Verfahre daher nach deinem Wohlgefallen und behandle Uns, wie es deiner Stufe und deiner Herrschaft geziemt. Vergiß nicht das Gesetz Gottes bei allem, was du jetzt oder in kommenden Tagen zu vollbringen wünschst. Sprich: Preis sei Gott, dem Herrn aller Welten!« Q26
An Náṣiri’d-Dín Sháh
»O König! Ich war nur ein Mensch wie andere und schlief auf Meinem Lager – siehe, da wehten die Winde des Herrlichsten über Mich und gaben Mir Kenntnis von allem, was war. Diese Sache ist nicht von Mir, sondern von Dem, welcher allmächtig und allwissend ist. Und Er gebot Mir, Meine Stimme zu erheben zwischen Erde und Himmel, und um dessentwillen befiel Mich, worüber ein jeder Mensch mit Einsicht weinte. Die allgemein übliche Gelehrsamkeit der Menschen studierte Ich nicht; ihre Schulen betrat Ich nicht. Frage nach in der Stadt, wo Ich wohnte, auf daß du wohl versichert seiest, daß Ich nicht zu denen gehöre, die falsch reden. Dies ist nur ein Blatt, das die Winde des Willens deines Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, bewegt haben. Kann es ruhig bleiben, wenn der Sturmwind weht? Nein, bei Ihm, dem Herrn aller Namen und Eigenschaften! Er bewegt es, wie Er will. Das Vorübergehende ist wie ein Nichts vor Ihm, dem Ewigen. Sein allbezwingender Ruf hat Mich erreicht und ließ Mich Seinen Lobpreis unter allem Volke anstimmen. Fürwahr, Ich war wie ein Toter, als Sein Befehl erscholl. Die Hand des Willens deines Herrn, des Mitleidigen, des Barmherzigen, verwandelte Mich. Kann irgend jemand aus eigenem Willen das aussprechen, weswegen alle Menschen, hoch und niedrig, sich gegen ihn erheben werden? Nein, bei Ihm, der die Feder die ewigen Geheimnisse lehrte: das kann nur, wem die Gnade des Allmächtigen, des Allgewaltigen Kraft gab. Die Feder des Höchsten wandte sich Mir zu und sprach: Fürchte dich nicht! Berichte Seiner Majestät dem Sháh, was über dich gekommen ist. Wahrlich, sein Herz ist in der Hand deines Herrn, des Gottes der Barmherzigkeit, damit vielleicht die Sonne der Gerechtigkeit und Freigebigkeit über dem Horizonte seines Herzens aufstrahlt. So wurde die Verordnung unwiderruflich festgesetzt durch Ihn, den. Allweisen.
O König, blicke, auf diesen Jüngling mit den Augen der Gerechtigkeit. Urteile sodann aufrichtig über das, was Ihn befallen hat. Wahrhaftig, Gott hat dich zu Seinem Schatten gemacht unter den Menschen und zum Zeichen Seiner Macht für alle, die auf Erden wohnen. Urteile zwischen Uns und denen, die Uns Unrecht taten ohne Beweis und ohne ein erleuchtendes Buch. Sie, die um dich sind, lieben dich um ihres eigenen Vorteils willen, wogegen dieser Jüngling dich um deines Vorteils willen liebt und keinen Wunsch hat, als dich dem Sitze der Gnade näher zu bringen und dich der rechten Hand der Gerechtigkeit zuzuführen. Dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich erkläre.
O König! Wenn du dein Ohr dem Laut der Feder der Herrlichkeit und dem Gurren der Taube der Ewigkeit zuneigtest, die auf den Zweigen des Lotosbaumes, über den es kein Hinausgehen gibt, den Lobpreis Gottes, des Schöpfers aller Namen, der Erde und des Himmels, singt, so würdest du auf eine solche Stufe gelangen, von welcher aus du in der Welt des Daseins nichts als den Glanz des Angebeteten schautest und deine Herrschaft als das Unwürdigste deines Besitzes ansähest; du würdest sie jedem überlassen, der sie gerade begehrt, und dein Angesicht dem Horizont zuwenden, der im Lichte Seines Antlitzes erglüht. Auch würdest du die Bürde der Herrschaft nur noch tragen wollen, um damit deinem Herrn, dem Erhabenen, dem Höchsten, zu helfen. Dann würden dich die Himmelsbewohner segnen. Ach, wie herrlich ist diese erhabenste Stufe – könntest du doch zu ihr gelangen durch die Macht einer Herrschaft, die erkannt wird als vom Namen Gottes hergeleitet!…
O König des Zeitalters! Die Augen dieser Flüchtlinge sind der Barmherzigkeit des Barmherzigsten zugewandt und auf sie geheftet. Es besteht kein Zweifel, daß diesen Trübsalen die Ausgießungen höchster Barmherzigkeit folgen werden und daß nach diesen schrecklichen Anfeindungen ein überströmendes Glück kommen wird. Wir hoffen sehr, daß Seine Majestät der Sháh diese Dinge selbst untersuchen und den Herzen Hoffnung bringen wird. Was Wir deiner Majestät unterbreiteten, ist fürwahr zu deinem höchsten Nutzen. Und Gott, wahrlich, ist für Mich hinreichend Zeuge…
O Sháh, geschähe es doch, daß du Mir gestattetest, dir das zu senden, was die Augen ergötzt, die Seelen beruhigt und jeden ehrlich gesinnten Menschen überzeugt, daß bei Ihm die Erkenntnis des Buches ist … Wäre die Zurückweisung durch die Narren und die falsche Nachsicht der Geistlichen nicht gewesen, so hätte Ich eine Rede gehalten, welche die Herzen durchschauert und in ein Reich entführt hätte, wo im Rauschen der Winde zu hören wäre: ›Keinen Gott gibt es außer Ihm‹…
O Sháh, Ich habe auf dem Pfade Gottes geschaut, was noch kein Auge schaute und kein Ohr hörte … Wie zahlreich sind die Trübsale, welche auf Mich herabströmten und bald noch herabströmen werden! Ich schreite voran, den Blick auf Ihn gerichtet, den Allmächtigen, den Allgütigen, während hinter Mir die Schlange gleitet. Meine Augen haben Tränen vergossen, bis Mein Bett von ihnen getränkt war. Aber Ich gräme Mich nicht um Mich. Bei Gott! Mein Haupt sehnt sich nach dem Speer aus Liebe zu seinem Herrn. Ich ging nie an einem Baum vorbei, ohne daß Mein Herz ihn anredete und sprach: ›O würdest du doch in Meinem Namen abgehauen und Mein Leib an dir auf dem Pfade Meines Herrn gekreuzigt!‹ … Bei Gott! Obgleich Müdigkeit Mich niederdrückt, Hunger Mich verzehrt, der nackte Fels Mein Bett ist und die Tiere des Feldes Meine Gefährten sind, will Ich nicht klagen, sondern geduldig ausharren, wie jene mit Standhaftigkeit und Festigkeit Begabten durch die Kraft Gottes, des ewigen Königs und Schöpfers der Nationen, ausgeharrt haben. Gott will Ich Dank in allen Lebenslagen darbringen. Wir bitten, Er möge in Seiner Güte – gepriesen sei Er! – durch diese Kerkerhaft den Menschen die Nacken von Ketten und Fesseln befreien und sie mit aufrichtigem Angesicht sich Seinem Antlitz zuwenden lassen, Ihm, dem Mächtigen, dem Freigebigen. Er ist bereit, jedem zu antworten, der Ihn anruft, und Er ist denen nahe, die mit Ihm Umgang pflegen.« Q27
An die Führer Amerikas
»O Herrscher in Amerika und Präsidenten seiner Republiken! Hört auf das, was die Taube auf dem Zweig der Ewigkeit singt: Es gibt keinen anderen Gott außer Mir, dem Selbstbestehenden, dem Vergebenden, dem Allgütigen. Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der. Gottesfurcht und ihr Haupt mit der Krone des Gedenkens eures Herrn, des Schöpfers der Himmel. Dies rät euch der Tagesanbruch der Namen, wie es Ihm von dem Allwissenden, dem Allweisen befohlen wurde. Der Verheißene ist in dieser herrlichen Stufe erschienen, und alle Wesen, sichtbar und unsichtbar, freuten sich darüber. Nutzt den Tag Gottes. Wahrlich, Ihm zu begegnen ist besser für euch als alles, worauf die Sonne scheint – würdet ihr es doch erkennen. O Schar der Herrscher! Hört auf das, was vom Tagesanbruch der Größe laut geworden ist: Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Herrn der Äußerung, dem Allwissenden. Helft dem Zerbrochenen mit der Hand der Gerechtigkeit und werft den überall tätigen Bedrücker mit der Rute der Gesetze eures Herrn, des Verordners, des Allweisen, nieder.« Q28
An die gewählten Vertreter des Volkes in allen Ländern
»O ihr gewählten Volksvertreter in allen Ländern! Beratet miteinander und laßt euch nur das angelegen sein, was der Menschheit nützt und ihre Lage bessert – so ihr zu denen gehört, die achtsam prüfen. Betrachtet die Welt wie einen menschlichen Körper. Obwohl er bei seiner Erschaffung gesund und vollkommen war, ist er aus verschiedenen Ursachen von schweren Störungen und Krankheiten befallen worden. Keinen einzigen Tag lang wurde ihm Linderung zuteil, nein, im Gegenteil, sein Übel verschlimmerte sich, weil er in die Behandlung unwissender Ärzte fiel, die ihren persönlichen Wünschen nachgaben und sich schmählich irrten. Wenn einmal durch die Sorgfalt eines fähigen Arztes ein Glied des Körpers geheilt wurde, so blieb dennoch der übrige Teil so leidend wie zuvor. So unterrichtet euch der Allwissende, der Allweise.
Wir sehen ihn an diesem Tage der Gnade solcher Herrscher ausgeliefert, die, von Hochmut trunken, ihren eigenen wirklichen Vorteil nicht mehr deutlich wahrnehmen können, wieviel weniger eine so verwirrende und herausfordernde Offenbarung wie diese zu erkennen vermögen. Wenn je einer unter ihnen bestrebt gewesen ist, den Zustand jenes Körpers zu bessern, so lag sein Beweggrund; ob er es eingestand oder nicht, im eigenen Gewinn. Die Unwürdigkeit dieses Beweggrundes hat seine Heilkraft begrenzt.
Was der Herr als höchstes Mittel und mächtigstes Werkzeug für die Heilung der ganzen Welt bestimmt hat, ist die Vereinigung aller ihrer Völker in einer allumfassenden Sache, einem gemeinsamen Glauben. Dies kann nicht anders erreicht werden als durch die Kraft eines erfahrenen, allgewaltigen und erleuchteten Arztes. Wahrlich, das ist die Wahrheit und alles andere nichts als Irrtum.« Q29
Aufrufe an die religiösen Führer der Welt
Aufrufe an die religiösen Führer der Welt in ihrer Gesamtheit
***
»O Führer der Religion! Meßt das Buch Gottes nicht mit solchen Maßen und Wissenschaften, die euch geläufig sind, denn das Buch selbst ist die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt worden ist. Auf dieser vollkommenen Waage soll alles gewogen werden, was die Völker und Geschlechter der Erde besitzen, während das Maß ihres Gewichtes nach ihrer Maßeinheit geprüft werden sollte – würdet ihr es doch erkennen!
Das Auge Meiner liebenden Güte weint bitterlich über euch, weil ihr den Einen nicht erkannt habt, nach dem ihr Tag und Nacht, abends und morgens, gerufen habt. O Menschen, schreitet mit blütenweißem Antlitz und strahlendem Herzen voran zu dem seligen, purpurnen OrtA16, in dem der Sadratu’l-MuntaháA17 ruft: ›Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem allmächtigen Beschirmer, dem Selbstbestehenden!‹
O ihr Religionsführer! Wo ist einer unter euch, der sich an Sehkraft und Einsicht mit Mir messen könnte? Wo ist einer zu finden, der behaupten dürfte, Mir an Sprache oder Weisheit zu gleichen? Nein, bei Meinem Herrn, dem Allbarmherzigen! Alles auf Erden wird vergehen, dieses aber ist das Antlitz eures Herrn, des Allmächtigen, des Vielgeliebten
Wir haben verordnet, ihr Menschen, daß das höchste und letzte Ziel aller Gelehrsamkeit sein soll, Ihn als Gegenstand alles Wissens zu erkennen; aber seht, wie ihr es dennoch eurer Gelehrsamkeit gestattet habt, euch wie durch einen Schleier von Ihm, dem Tagesanbruch dieses Lichtes, durch den alles Verborgene geoffenbart worden ist,. zu trennen! Könntet ihr den Quell entdecken, woraus die Herrlichkeit dieser Sprache strömt, so würdet ihr die Völker der Welt und alles, was sie besitzen, verwerfen und euch um diesen gesegnetsten Thron der Herrlichkeit scharen!
Sprecht: Dies ist wahrlich der Himmel, in dem das UrbuchA18 verwahrt wird – könntet ihr es doch verstehen! Er allein ließ den Felsen rufen und den Brennenden Busch auf dem das Heilige Land überragenden Berge seine Stimme erheben und verkünden: ›Das Reich ist Gottes, des allerhöchsten Herrn, des Allmächtigen, des Liebenden!‹
Wir haben weder eine Schule besucht noch eine eurer Abhandlungen gelesen. Neigt euer Ohr den Worten dieses Ungelehrten, womit Er euch vor. Gott, den Ewigbestehenden, ruft! Dies ist für euch bester als alle Schätze der Erde. Könntet ihr es doch begreifen!« Q30
***
»O Schar der Geistlichen! Als Meine Verse herabgesandt und Meine klaren Zeichen enthüllt wurden, fanden Wir euch hinter Schleiern. Dies, wahrlich, ist etwas Seltsames … Wir haben die Schleier zerrissen. Hütet euch, daß ihr das Volk nicht durch noch einen anderen Schleier ausschließt. Zerbrecht die Ketten eitler Einbildungen im Namen des Herrn aller Menschen und gehört nicht zu den Betrügern. Solltet ihr euch Gott zuwenden und Seine Sache annehmen, so sät keine Unordnung in sie und meßt nicht das Buch Gottes mit euren selbstsüchtigen Wünschen. Wahrlich, dies ist Gottes Rat ehedem und immerdar … Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er sich offenbarte, so hätte sich das Volk nicht von Ihm abgewandt, noch hätte Uns das befallen, dessen ihr heute Zeuge seid. Fürchtet Gott und gesellt euch nicht zu den Achtlosen! … Dies ist die Sache, die alle eure abergläubischen Meinungen und eure Götzenbilder ins Wanken brachte … O Schar der Geistlichen! Hütet euch, zur Ursache des Streites im Lande zu werden, so wie ihr in seinen frühen Tagen zur Ursache der Zurückweisung des Glaubens wurdet. Sammelt das Volk um dieses Wort, das die Steine ausrufen ließ: ›Das Reich ist Gottes, des Aufgangsortes aller Zeichen!‹ … Zerreißt die Schleier in einer solchen Weise, daß es die Bewohner des Königreiches hören. Dies ist der Befehl Gottes in den vergangenen Tagen und für die kommenden. Gesegnet der Mensch, der befolgt, was ihm befohlen wurde, und wehe den Nachlässigen …« Q31
***
»O Schar der Geistlichen! Wie lange wollt ihr die Speere des Hasses auf das Antlitz Bahás richten? Zügelt eure Feder! Seht, die Erhabenste Feder spricht zwischen Erde und Himmel. Fürchtet Gott und folgt nicht euren Wünschen, die das Antlitz der Schöpfung entstellt haben! Reinigt eure Ohren, auf daß sie der Stimme Gottes lauschen. Bei Gott! Sie ist wie ein Feuer, das die Schleier verzehrt, und wie Wasser, das die Seelen all derer reinigt, die im Weltall sind …
***
O Schar der Geistlichen! Kann sich einer von euch mit dein göttlichen Jüngling in der Arena der Weisheit und der Verkündung messen oder sich mit Ihm in den Himmel der inneren Bedeutung und der Auslegung erheben? Nein, bei Meinem Herrn, dem Gott der Barmherzigkeit! Alle wurden am heutigen Tage durch das Wort deines Herrn ohnmächtig. Sie sind sogar wie tot und leblos außer dem, den dein Herr, der Allmächtige, der Unbeschränkte, zu verschonen gewillt ist. Ein solcher Mensch gehört wahrlich zu den mit Erkenntnis Begabten in den Augen Dessen, der der Allwissende ist. Die Insassen des Paradieses und die Bewohner der geheiligten Stätten segnen ihn zur Abendzeit und zur Morgendämmerung. Kann einer mit Holzbeinen demjenigen Widerstand leisten, dessen Füße Gott aus Stahl gemacht hat? Nein, bei Ihm, der das All der Schöpfung erleuchtet! …
***
Als Wir genau darauf achteten, entdeckten Wir, daß Unsere Feinde zum größten Teil Geistliche sind … Unter dem Volke sind welche, die sagten: ›Er hat die Geistlichen verworfen.‹ Sprich: ›Ja, bei Meinem Herrn! Ich war gewißlich Der, welcher die Götzenbilder zerschlug.‹ … Wahrlich, Wir haben die Posaune, die Unsere Erhabenste Feder ist, erschallen lassen, und siehe, die Geistlichen und die Gelehrten, die Doktoren und die Herrscher fielen betäubt nieder, ausgenommen solche, die Gott als Zeichen Seiner Gnade bewahrte, und Er, wahrlich, ist der Allgütige, der Urewige aller Tage…
O Schar der Geistlichen! Werft eitle Phantasiegebilde und Einbildungen beiseite und wendet euch dann dem Horizonte der Gewißheit zu. Ich schwöre bei Gott: Alles, was ihr besitzt, wird euch nichts nützen, weder alle Schätze der Erde noch die Führerschaft, die ihr euch angeeignet habt. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Verlorenen! … Sprich: O Schar der Geistlichen! Legt alle eure Schleier und Hüllen beiseite. Schenkt euer. Ohr dem, wozu euch. die Erhabenste Feder an diesem wunderbaren Tage ruft … Die Welt ist durch eure eitlen Einbildungen mit Staub beladen, und die Herzen der Gott. Nahen werden von eurer Grausamkeit gequält. Fürchtet Gott und gesellt euch zu denen, die gerecht urteilen …
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O ihr Dämmerungsorte der Erkenntnis! Hütet euch davor, daß man euch ändere. Denn wenn ihr euch ändert, werden sich die meisten Menschen desgleichen ändern. Wahrlich, dies ist ein Unrecht an euch und an anderen … Ihr gleicht einer Quelle. Wenn sie sich verändert, werden die Ströme, die ihr entstammen, sich verändern. Fürchtet Gott und gesellt euch zu den Gottesfürchtigen! Wenn das Herz des Menschen verdorben wird, werden seine Glieder gleicherweise verdorben werden. Und ähnlich, wenn die Wurzel eines Baumes verdorben wird, so werden seine Äste, seine Triebe, seine Blätter und seine Früchte verdorben werden …
O Schar der Geistlichen! Seid ehrlich, Ich beschwöre euch bei Gott, und vernichtet nicht die Wahrheit durch die Dinge, die ihr besitzt. Prüft genau, was Wir in Wahrheit herabgesandt haben. Wahrlich, es wird euch helfen und wird euch Gott, dem Mächtigen, dem Großen, nahe bringen. Bedenkt und ruft euch ins Gedächtnis, wie das Volk Muḥammad, den Apostel Gottes, verleugnete, als Er erschien. Sie beschuldigten Ihn derart, daß der GeistA19 auf Seiner Erhabensten Stufe wehklagte und der Geist des Glaubens aufschrie. Bedenkt weiter, was vor Ihm die Apostel und Gottgesandten durch die Hände der Ungerechten befallen hat. Wir erwähnen euch um Gottes willen, erinnern euch an Seine Zeichen und verkünden euch die Dinge, die denen verordnet sind, die Ihm im erhabensten Paradiese und im allerhöchsten Himmel nahe sind. Wahrlich, Ich bin der Verkünder, der Allwissende. Er ist um eurer Erlösung willen gekommen und hat die Leiden ertragen, damit ihr auf der Leiter der Äußerungen zum Gipfel des Verstehens emporsteigen mögt … Prüft mit Aufrichtigkeit und Gerechtigkeit, was herabgesandt wurde. Wahrlich, es wird euch durch die Wahrheit erhöhen und Dinge schauen lassen, die euch verschlossen waren, und es wird euch befähigen, Seinen perlenden Wein zu trinken …« Q32
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»Jene Geistlichen …, die wahrhaft mit dem Schmuck der Erkenntnis geziert sind und einen rechtschaffenen Charakter besitzen, sind wahrlich wie ein Haupt für den Körper der Welt lind wie Augen für die Völker. Die Führung der Menschheit ist allezeit von diesen gesegneten Seelen abhängig gewesen und ist es noch …
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Der Geistliche, dessen Betragen rechtschaffen ist, und der Weise, der gerecht ist, sind wie der Geist für den Körper der Welt. Wohl dem Geistlichen, dessen. Haupt mit der Krone der Gerechtigkeit geschmückt und dessen TempelA20 mit dem Schmucke der Rechtschaffenheit geziert ist…
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Der Geistliche, der den heiligsten Wein im Namen des höchsten Verordners ergriffen und getrunken hat, ist wie ein Auge für die Welt. Wohl denen, die ihm gehorchen und seiner gedenken …
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Groß ist die Glückseligkeit jenes Geistlichen, der die Erkenntnis nicht zum Schleier werden ließ zwischen sich und dem Einen, der das Ziel aller Erkenntnis ist, und der, als der Selbstbestehende erschien, sich Ihm mit strahlendem Antlitz zugewandt hat. Er wird in Wahrheit zu den Gelehrten gezählt. Die Bewohner des Paradieses suchen die Segnung seines Odems, und seine Leuchte ergießt ihren Glanz über alle, die im Himmel und auf Erden sind. Wahrlich, er wird unter die Erben der Offenbarer gezählt. Wer ihn erschaut, hat fürwahr den Einen Wahren erschaut, und wer sich ihm zuwendet, hat sich fürwahr Gott zugewandt, dem Allmächtigen, dem Allweisen …« Q33
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»O Schar der Geistlichen! Ihr werdet euch künftighin nicht mehr im Besitze irgendeiner Macht sehen, denn Wir haben sie von euch genommen und für solche bestimmt, die an Gott geglaubt haben, den Einen, den Allgewaltigen, den Allmächtigen, den Unbeschränkten.« Q34
An Papst Pius IX.
»O Papst! Zerreiße die Schleier! Er, der Herr der Herren, ist gekommen, von Wolken überschattet, und der Ratschluß ist erfüllt worden durch Gott, den Allmächtigen, den Unendlichen … Wahrlich, Er ist wieder vom Himmel herniedergekommen, wie Er von dort zum ersten Male herniedergekommen war. Hüte dich, mit Ihm zu streiten, wie es die Pharisäer mit IhmA21 taten ohne ein klares Zeichen oder einen Beweis. Zu Seiner Rechten strömen die lebendigen Wasser der Gnade und zu Seiner Linken der auserlesene Wein der Gerechtigkeit, während vor Ihm die Engel des Paradieses einhergehen und das Banner Seiner Zeichen tragen. Hüte dich, daß dich nicht irgendein Name von Gott ausschließe, dem Schöpfer von Himmel und Erde. Lasse die Welt hinter dir und wende dich deinem Herrn zu, durch welchen die ganze Erde erleuchtet worden ist … Wohnst du in Palästen, während Er, der König der Offenbarung, in der, trostlosesten Behausung lebt? Überlasse sie denen, die sie begehren, und wende dein Antlitz mit Freude und Wonne dem Reiche Gottes zu … Erhebe dich im Namen deines Herrn, des Gottes der Barmherzigkeit, inmitten der Völker der Erde und ergreife den Kelch des Lebens mit den Händen des Vertrauens; trinke du zuerst davon und biete ihn sodann solchen an, die sich Ihm inmitten der Völker allen Glaubens zuwenden …
Rufe dir Ihn, den GeistA22, ins Gedächtnis zurück, wie bei Seinem Kommen die Gelehrtesten Seiner Zeit in Seinem eigenen Lande das Urteil gegen Ihn fällten, während einer, der nur ein Fischer war, an Ihn glaubte. Gebt darum acht, ihr Menschen mit einsichtsvollen Herzen! Du bist in Wahrheit eine der Sonnen am Himmel Seiner Namen. Hüte dich, daß die Finsternis nicht ihre Schleier über dich breite und dich fernab von Seinem Lichte verhülle … Betrachte jene, die sich dem SohneA23 widersetzten, als Er zu ihnen mit Macht und Herrschaft kam. Wie viele von den Pharisäern warteten darauf, Ihn zu schauen, und wehklagten, weil sie von Ihm getrennt waren! Und doch, als der Duft Seines Kommens über sie wehte und Seine Schönheit sich enthüllte, da wandten sie sich von Ihm ab und stritten mit Ihm … Keiner, außer ganz wenigen, die jeglicher Macht bei den Menschen ermangelten, wandte sich Seinem Antlitz zu. Heute aber ist jeder mit Macht ausgestattete und mit Herrschaft bekleidete Mensch stolz auf Seinen Namen! Ebenso beachte, wie zahlreich heutzutage die Mönche sind, die sich in Meinem Namen in ihren Kirchen abgeschlossen haben und die, als die festgesetzte Zeit erfüllt war und Wir Unsere Schönheit enthüllten, Uns nicht erkannten, obwohl sie zur Abendzeit und zur Morgendämmerung nach Mir rufen …
Das Wort, das, der Sohn verbarg, ist offenbar geworden. Es wurde in Gestalt des Menschentempels am heutigen Tage herabgesandt. Gesegnet sei der Herr, welcher der Vater ist! Wahrlich, Er ist zu den Völkern in Seiner größten Majestät gekommen. Wende dein Angesicht Ihm zu, o Schar der Rechtschaffenen! … Dies ist der Tag, da der FelsA24 ausruft und jauchzt und den Lobpreis seines Herrn, des Allbesitzenden, des Höchsten, verherrlicht mit den Worten: ›Seht, der Vater ist gekommen, und was euch verheißen ward in Seinem Reich ist erfüllt!‹ … Mein Leib sehnt sich nach dem Kreuze, und Mein Haupt erwartet den Wurf des Speeres auf dem Pfade des Allbarmherzigen, auf daß die Welt von ihren Übertretungen geläutert werde…
O höchster Priester! Neige dein Ohr dem zu, was der Gestalter modernden Gebeins dir rät, wie es von Ihm, der Sein Größter Name ist, verkündet wird. Verkaufe den reich verzierten Kirchenschmuck, den du besitzest, und opfere ihn auf dem Pfade Gottes, der die Nacht auf den Tag und den Tag auf die Nacht folgen läßt. Übergib dein Königreich den Königen und tritt hervor aus deiner Wohnung, dein Angesicht zum Reich Gottes erhoben, dann verkünde, losgelöst von der Welt, das Lob deines Herrn zwischen Erde und Himmel. Dies gebot dir Er, der Besitzer aller Namen, von seiten deines Herrn, des Allmächtigen, des Allwissenden. Ermahne die Könige und sprich: ›Verfahrt gerecht mit den Menschen. Hütet euch, die im Buche festgesetzten Grenzen zu überschreiten.‹ Dies, wahrlich, geziemt dir. Hüte dich, dir die Dinge der Welt und ihre Reichtümer anzueignen. Überlasse sie denen, die sie begehren, und halte fest an dem, was dir von Ihm, dem Herrn der Schöpfung, befohlen ist. Sollte irgend jemand dir alle Schätze der Erde anbieten, so gönne ihnen nicht einmal einen Blick. Sei so, wie dein Herr gewesen ist. Also hat die Zunge der Offenbarung ausgesprochen, was Gott zum Schmucke des Buches der Schöpfung gemacht hat… Sollte die Trunkenheit des Weines Meiner Verse dich überkommen, und solltest du dich entschließen, vor dem Throne deines Herrn, des Schöpfers von Himmel und Erde zu erscheinen, so mache Meine Liebe zu deinem Gewande, Meine Erwähnung zu deinem Schilde und dein Vertrauen auf Gott, den Offenbarer aller Macht, zu deiner Wegzehrung. Wahrlich, der Tag der Ernte ist gekommen, und alle Dinge sind voneinander geschieden worden. Er hat das, was Er wollte, in den Gefäßen der Gerechtigkeit verwahrt und hat ins Feuer geworfen, was diesem verfallen ist. So ist es von deinem Herrn, dem Mächtigen, dem Liebevollen, an diesem verheißenen Tage beschlossen worden. Wahrlich, Er verordnet, was Ihm gefällt. Es gibt keinen anderen Gott außer Ihm, dem Allmächtigen, dem Allbezwingenden.« Q35
An die Geistlichkeit und die Anhänger der verschiedenen Religionen
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»Einmal wenden Wir Uns an das Volk der Thora und laden es vor Ihn, den Offenbarer von Versen, der gekommen ist von Dem, der die Nacken der Menschen beugt … Ein anderes Mal wenden Wir Uns an das Volk des Evangeliums und sprechen: ›Der Allherrliche ist gekommen in diesem Namen, durch den der Odem Gottes über alle Bereiche wehte.‹ … Und wieder ein anderes Mal wenden Wir Uns an das Volk des Qur’án und sagen: ›Fürchtet den Allbarmherzigen und verspottet nicht Ihn, durch den alle Religionen begründet wurden.‹ … Wisse des weiteren, daß Wir an die MagierA25 Tablets gerichtet und sie mit Unserem Gesetze geschmückt haben … Wir haben darin das Wesen aller in ihren Büchern enthaltenen Hinweise und Gleichnisse geoffenbart. Wahrlich, der Herr ist der Allmächtige, der Allwissende.« Q36
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»Rufe aus gen Zion, o Karmel, und künde die frohe Botschaft: Er, der den sterblichen Augen verborgen war, ist gekommen! Seine allbezwingende Herrschaft ist offenbar, Sein allumfassender Glanz enthüllt worden. Hüte dich nun, daß du nicht zögerst oder schwankst. Eile und umschreite die Stadt Gottes, die vom Himmel herabkam, die himmlische Ka‘bah, die die Begünstigten Gottes, die Reinen im Herzen und die Gesellschaft der erhabensten Engel in Anbetung umschritten. O, wie sehne Ich Mich danach, die frohe Botschaft dieser Offenbarung an jeder Stelle des Erdkreises zu verkünden und sie in jede seiner Städte zu tragen, eine Botschaft, die das Herz des Sinai angezogen und in deren Namen es aus dem Brennenden Busch ruft: ›Gottes, des Herrn der Herren, sind die Reiche der Erde und des Himmels.‹ Wahrlich, dies ist der Tag, an dem Land und Meer über diese Verkündigung frohlocken, der Tag, für den aufbewahrt wurde, was Gott aus einer jenseits der Fassungskraft des sterblichen Verstandes und Herzens liegenden Großmut zu offenbaren auserkor. Bald wird Gott Seine Arche auf dich zusteuern und das Volk Bahás ankündigen, das im Buch der Namen erwähnt ist.« Q37
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»Das Größte Gesetz ist gekommen, und die Urewige Schönheit herrscht auf dem Throne Davids. So hat Meine Feder gesprochen, was die Chroniken vergangener Zeitalter berichtet haben. Heute aber ruft David laut und spricht: ›O mein liebreicher Herr! Zähle Du mich zu denen, die standhaft geblieben sind in Deiner Sache, o Du, durch den die Angesichter erleuchtet wurden und die Schritte gestrauchelt sind!‹
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Der Odem wurde ausgesandt, und der Windhauch hat geweht, und von Zion ist erschienen, was verborgen war, und von Jerusalem ist die Stimme, Gottes, des Einen, des Unvergleichlichen, des Allwissenden, gehört worden…
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Lausche dem Gesang Davids. Er sagt: ›Wer wird mich in die feste Stadt bringen?‹Q38 Die feste Stadt ist ‘Akká, welches das Größte Gefängnis genannt wurde und welches eine Festung und mächtige Wälle besitzt …
Lies genau, was Jesaja in seinem Buche gesprochen hat. Er sagt: ›Steige auf den hohen Berg, o Zion, die du frohe Botschaften bringest; erhebe deine Stimme mit Macht, o Jerusalem, die du frohe Botschaften bringest. Erhebe sie und fürchte dich nicht. Sprich unter den Städten Judas: Schauet auf euren Gott! Sehet, der Herr Gott wird kommen mit starker Hand und Sein Arm soll für Ihn herrschen.‹Q39 Heute sind alle Zeichen erschienen. Eine große Stadt ist vom Himmel herabgestiegen und Zion bebt und jubelt vor Freude über die Offenbarung Gottes, denn er hat die Stimme Gottes auf allen Seiten vernommen.« Q40
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»O Schar der Christen! Wir haben Uns euch schon zu einem früheren Zeitpunkt offenbart, und ihr habt Mich nicht erkannt. Dies ist noch einmal eine günstige Gelegenheit, die euch gewährt wird. Dies ist der Tag Gottes, wendet euch Ihm zu … Der Geliebte wünscht nicht, daß ihr vom Feuer eurer Leidenschaften verzehrt werdet. Wäret ihr von Ihm wie durch einen Schleier getrennt, so wäre dies aus keinem anderen Grunde als eurer eigenen Widerspenstigkeit und Unwissenheit. Ihr erwähnt Mich und kennt Mich doch nicht. Ihr ruft Mich an, aber ihr achtet nicht auf Meine Offenbarung … O Völker des Evangeliums! Sie, die nicht im Königreich waren, sind jetzt eingetreten, während Wir euch an diesem Tage zögernd am Tore stehen sehen. Zerreißt die Schleier durch die Kraft eures Herrn, des Allmächtigen, des Allgütigen, und tretet dann in Meinem Namen ein in Mein Königreich. So befiehlt euch Er, der euch ewiges Leben wünscht … O Kinder des Königreiches! Wir sehen euch in Finsternis. Wahrlich, dies geziemt euch nicht. Habt ihr angesichts des Lichtes Furcht wegen eurer Taten? Wendet euch Ihm zu … Wahrlich, ErA26 sagte: ›Folget Mir nach, und Ich will euch zu Menschenfischern machen.‹Q41 Am heutigen Tage jedoch sagen Wir: ›Folget Mir nach, auf daß Wir euch zu Lebensspendern der Menschheit machen.‹
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Wahrlich, Wir sind um euretwillen gekommen und haben die Trübsal der Welt um eurer Rettung willen getragen. Flieht ihr Den, der Sein Leben aufopferte, damit ihr belebt werdet? Fürchtet Gott, o ihr Anhänger des GeistesA27, und wandelt nicht in den Fußstapfen eines jeden Geistlichen, der weit in die Irre gegangen ist … Öffnet die Türen eurer Herzen. Wahrlich, Er, der GeistA28, steht davor. Warum haltet ihr euch fern von Ihm, der euch zu einer strahlenden Höhe bringen will? Sprich: Wahrlich, Wir haben euch die Pforten des Königreiches geöffnet. Wollt ihr vor Meinem Antlitz die Türen eurer Häuser verriegeln? Wahrlich, dies ist nichts als ein schmerzlicher Irrtum.« Q42
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»O Schar der Patriarchen! Er, der euch in den Schriften verheißen wurde, ist gekommen. Fürchtet Gott und folgt nicht den eitlen Einbildungen der Abergläubischen. Legt die Dinge, die ihr besitzt, beiseite und haltet euch am Tablet Gottes durch Seine höchste Macht fest. Dies ist besser für euch als alle eure Besitztümer. Dies bezeugt jedes verständige Herz und jeder einsichtsvolle Mensch. Seid ihr stolz auf Meinen Namen und sondert euch doch von Mir ab wie mit einem Schleier? Wahrlich, das ist seltsam.
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O Schar der Erzbischöfe! Er, der Herr aller Menschen, ist erschienen. Auf dem Felde der Führung ruft Er die Menschheit, während ihr zu den Toten gezählt werdet! Groß ist die Glückseligkeit dessen, der durch Gottes Hauch erweckt wird und in diesem klaren Namen von den Toten aufersteht.
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O Schar der Bischöfe! Furcht hat alle Geschlechter der Erde ergriffen, und Er, der ewige Vater, ruft laut zwischen Erde und Himmel. Gesegnet das Ohr, das gehört hat, und das Auge, das gesehen hat, und das Herz, das sich Ihm zugewandt hat, dem Punkte der Anbetung aller, die in den Himmeln und auf Erden sind …
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O Schar der Bischöfe! Ihr seid die Sterne des Himmels Meiner Erkenntnis. Meine Barmherzigkeit wünscht nicht, daß ihr auf die Erde fallt. Meine Gerechtigkeit aber erklärt: ›Dies ist, was der Sohn A29 bestimmt hat.‹ Und was immer aus Seinem untadeligen, die Wahrheit sprechenden, glaubwürdigen Munde kam, kann niemals geändert werden. Wahrlich, die Glocken verkünden Meinen Namen und wehklagen über Mich, aber Mein Geist jubelt in offenkundiger Freude. Der Körper des Geliebten sehnt sich nach dem Kreuz, und Sein Haupt begehrt den Speer auf dem Pfade des Allbarmherzigen. Die Gewalt des Unterdrückers kann Ihn in keiner Weise von Seinem Ziel abhalten. … Die Sterne am Himmel der Erkenntnis sind gefallen, sie, die ihre Beweise anführen, um die Wahrheit Meiner Sache zu beweisen, und die von Gott in Meinem Namen reden. Als Ich zu ihnen in Meiner Majestät kam, wandten sie sich dennoch von Mir ab. Wahrlich, sie gehören zu den Gefallenen. Das ist es, was der GeistA30 weissagte, als Er in der Wahrheit kam und Ihn die jüdischen Gelehrten schmähten, bis sie begingen, was den Heiligen Geist wehklagen und die Augen derer, die Gott nahe sind, weinen ließ.
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O Schar der Priester! Laßt die Glocken und kommt dann aus euren Kirchen. Es geziemt euch, an diesem Tage den Größten Namen laut unter den Völkern zu verkünden. Zieht ihr vor, stille zu sein, während jeder Stein und jeder Baum laut aufjauchzt: ›Der Herr ist in Seiner größten Herrlichkeit gekommen!‹ … Er, der die Menschen in Meinem Namen versammelt, ist wahrlich von Mir lind wird verkünden, was die Macht aller übersteigt, die auf Erden sind … Laßt den Odem Gottes euch erwecken. Wahrlich, er hat über die Welt geweht. Wohl dem, der seinen Duft empfunden hat und unter die ganz Sicheren gezählt worden ist! …
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O Schar der Priester! Der Tag der Abrechnung ist gekommen, der Tag, da Er, der im Himmel war, erschienen ist. Wahrlich, Er ist der Eine, der euch verheißen wurde in den Büchern Gottes, des Heiligen, des Allmächtigen, des Allgepriesenen. Wie lange werdet ihr in der Wildnis der Achtlosigkeit und des Aberglaubens wandern? Wendet euch mit euren Herzen eurem Herrn zu, dem Vergebenden, dem Großmütigen.
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O Schar der Mönche! Schließt euch nicht ab in Kirchen und Klöstern. Kommt mit Meiner Erlaubnis hervor und befaßt euch mit dem, was euren Seelen und den Seelen der Menschen nützen wird. Dies befiehlt euch der König des Tages. der Abrechnung. Schließt euch in die Feste Meiner Liebe ein. Wahrlich, dies ist eine angemessene Abgeschlossenheit wäret ihr doch unter denen, die dies wahrnehmen. Wer sich in einem Haus abschließt, ist fürwahr wie ein Toter. Es geziemt dem Menschen, das aufzuweisen, was allem. Erschaffenen Nutzen bringt; und wer keine Frucht hervorbringt, der taugt für das Feuer. Solches rät euch euer Herr, und Er, wahrlich, ist der Allmächtige, der Allgütige. Schließt die Ehe, damit nach euch ein anderer euren Platz ausfüllen möge. Wir haben euch treulose Taten verboten, nicht aber das, was Treue beweisen wird. Habt ihr euch an die Normen geklammert, die euer eigenes Selbst aufgestellt hat, und das Richtmaß Gottes von euch geworfen? Fürchtet Gott und gesellt euch nicht zu den Narren. Wenn nicht der Mensch, wer könnte Mich auf Meiner Erde erwähnen, und wie könnten Meine Merkmale und Mein Name geoffenbart worden sein? Denkt darüber nach und gehört nicht zu denen, die verhüllt sind und fest schlafen. Er, der nicht heirateteA31, fand keinen Platz, wo Er wohnen oder Sein Haupt niederlegen konnte um dessentwillen, was die Hände der Verräter Ihm angetan haben. Seine Heiligkeit besteht nicht in dem, was ihr glaubt oder euch einbildet, sondern vielmehr in dem, was Wir besitzen. Bittet, auf daß ihr Seine Stufe begreifen möget, die erhöht wurde über die Vorstellung aller, die auf Erden wohnen. Gesegnet sind, die dies verstehen…
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O Schar der Mönche! Wenn ihr Mir folgen werdet, dann werde Ich euch zu Erben Meines Königreiches machen. Und wenn ihr gegen Mich fehlt, so werde Ich es in Meiner Langmut geduldig ertragen, denn Ich bin wahrlich der Ewigvergebende, der Allbarmherzige … Bethlehem ist in Bewegung durch den Odem Gottes. Wir hören seine Stimme sprechen: ›O großmütiger Herr! Wo ist Deine große Herrlichkeit aufgerichtet? Die süßen Düfte Deiner Gegenwart haben mich erquickt, nachdem ich durch meine Trennung von Dir verzagt war: Gepriesen seist Du, daß Du die Schleier gehoben hast und mit Macht in offenbarer Herrlichkeit gekommen bist.‹ Wir riefen ihm zu aus dem Heiligtum der Hoheit und Größe: ›O Bethlehem! Dieses Licht ist im Osten aufgegangen und nach dem Westen gezogen, bis es dich am Abend seines Lebens erreicht hat. So sage Mir: Erkennen die Söhne den Vater und anerkennen sie Ihn, oder verleugnen sie Ihn, wie IhnA32 ehemals das Volk verleugnete?‹ Darauf schrie es auf und sprach: ›Du bist in Wahrheit der Allwissende, der Bestunterrichtete.‹
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Bedenkt gleicherweise, wie zahlreich heutzutage die Mönche sind, die sich in den Kirchen in Meinem Namen abgeschlossen haben und die, als die festgesetzte Zeit gekommen war und Wir ihnen Unsere Schönheit enthüllten, verfehlten, Mich zu erkennen, obwohl sie nach Mir in der Morgendämmerung und zur Abendzeit rufen…
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Lest ihr das Evangelium … und weigert euch dennoch, den allherrlichen Herrn anzuerkennen? Wahrlich, dies geziemt dir nicht, o Schar gelehrter Männer! … Die Düfte des Allbarmherzigen haben über alle Schöpfung geweht. Glücklich der Mensch, der seinen Wünschen entsagt und an der Führung festgehalten hat.« Q43
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»Habt ihr nicht den Qur’án gelesen? Lest ihn, damit ihr die Wahrheit erkennen möget, denn dieses Buch ist wahrhaftig der gerade Pfad. Es ist der Weg Gottes für alle, die in den Himmeln und auf der Erde sind. Habt ihr den Qur’án nicht beachtet, so könnt ihr doch nicht den Bayán als euch ferne ansehen. Offen ist er vor euren Augen! Lest seine Verse, damit ihr vielleicht davon absteht, das zu tun, was die Boten Gottes trauern und wehklagen läßt.
Eilt hervor aus euren Gräbern! Wie lange noch wollt ihr schlafen? Zum zweitenmal ist die Posaune erschallt. Auf wen schaut ihr? Dies ist euer Herr, der Gott des Erbarmens. Seht selbst, wie ihr Seine Zeichen verleugnet! Die Erde hat mit gewaltigem Beben gezittert und ihre Last von sich geworfen. Wollt ihr es nicht gestehen? Sprich: Wollt ihr nicht erkennen, daß die Berge wie WollflockenA33 wurden, daß die Menschen vor der ehrfurchtgebietenden Erhabenheit der Sache Gottes schlimm in Bedrängnis gerieten? So bezeugt denn, daß ihre Häuser leere Trümmer und sie selbst ein erstickter Schwarm sind.
Dies ist der Tag, da der Allerbarmer in den Wolken des Wissens mit sichtbarer Herrschaft bekleidet herabkam. Er weiß sehr wohl um das Tun der Menschen, und niemand vermag, Seine Herrlichkeit zu mißdeuten, könntet ihr es doch begreifen! Die Himmel aller Religionen wurden gespalten, die Erde menschlichen Begreifens klafft auseinander, und ihr seht die Engel Gottes herniedersteigen. Sprich: Dies ist der Tag, da sie sich gegenseitig betrügen, wohin willst du entfliehen? Die Berge sind dahingesunken, und die Himmel wurden zusammengefaltet,A34 das ganze Erdenrund ist in Seiner Hand, vermöchtet ihr nur, dies zu verstehen. Wer ist es, der euch zu schützen vermöchte? Niemand, bei Ihm, der der Allbarmherzige ist! Niemand, außer Gott, dem Allmächtigen, dem Allherrlichen, dem Wohltätigen. Jedes Weib, das eine Last unter dem Herzen trug, hat sie ausgestoßen. Wir sehen die Männer trunken an diesem Tag, dem Tag, an welchem Menschen und Engel miteinander versammelt wurden.
Bleibt da noch irgendein Zweifel über Gott? Sieh, wie Er vom Himmel Seiner Gnade herabgefahren ist, gegürtet mit Macht und mit Herrschaft bekleidet! Ist irgendein Zweifel an Seinen Zeichen? Öffnet eure Augen und seht Seinen klaren Beweis. Zu eurer Rechten ist euch das Paradies nahe gebracht, während zugleich die Hölle entfacht wurde. Schaut ihre fressende Flamme! Eilt, daß ihr in das Paradies kommt, als Zeichen Unserer Gnade für euch, und trinkt aus den Händen des Allbarmherzigen den Wein, der wahres Leben bedeutet.« Q44
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»Bei Ihm, der großen Offenbarung! Der Allbarmherzige ist mit unbezweifelbarer Herrschaft gekommen. Die WaageA35 ist bereit, und alle auf der Erde wurden versammelt. Der PosaunenrufA36 ist erschallt, und siehe, die Augen aller sind erstarrt vor Entsetzen, und die Herzen aller in den Himmeln und auf der Erde haben gebebt, mit Ausnahme derer, die der Hauch der göttlichen Verse mit neuem Leben erfüllt hat und die sich von allem lösten.
Dies ist der Tag, da die Erde ihre Botschaft kundtut. Die Übeltäter sind ihr zur Last – vermöchtet ihr es zu erkennen! Der Mond der eitlen Einbildung ist gespalten, und der Himmel hat sich sichtlich umzogen. Wir sehen das Volk zu Boden geworfen, voller Angst vor deinem Herrn, dem Allmächtigen, dem Machtvollen. Der Rufer hat gerufen, und die Menschen wurden hinweggerafft, so groß war die Kraft Seines Zornes. Das Volk zur Linken jammert und seufzt, während das Volk zur Rechten in herrlichen Wohnungen weilt. Es empfängt aus den Händen des Allbarmherzigen den Wein, der in Wahrheit Leben bedeutet, und ist wahrhaft selig.
Die Erde wurde geschüttelt, die Gebirge verschwanden, und die Engel sind Reihe um Reihe vor Uns erschienen. Die meisten Menschen wurden in ihrer Trunkenheit verwirrt und tragen auf ihren Gesichtern die Zeichen des Zornes. Also haben Wir die Missetäter versammelt. Wir sehen sie, wie sie sich auf ihre Trugbilder stürzen. Sprich: Niemand wird an diesem Tage vor Gottes Ratschluß sicher sein. Dieser Tag ist in der Tat ein Tag des Schreckens. Wir zeigen ihnen die, die sie verführt haben, und sie sehen sie und erkennen sie doch nicht, denn ihre Augen sind trunken. Sie sind wahrlich ein blindes Volk. Ihre Beweise sind die Verleumdungen, die sie geäußert haben. Verdammt sind ihre Verleumdungen vor Gott, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden. Der Böse hat in ihren Herzen Unheil angestiftet, und sie wurden von einer Qual befallen, die keiner von ihnen abwenden kann. Sie eilen zu den Gottlosen und mehren die Übeltäter. Dies sind ihre Taten.
Sprich: Die Himmel wurden zusammengefaltet, und die Erde ist in Seinem Griff, die Verderbten wurden bei ihrem StirnhaarA37 erfaßt, und noch immer verstehen sie nicht. Sie trinken vom verfaulten Wasser und wissen es nicht. Sprich: Der Ruf ist erklungen, und die Menschen sind aus ihren Gräbern hervorgekommen und schauen auferstehend um sich. Einige von ihnen haben sich beeilt, um in den Hof des Gottes des Erbarmens zu kommen, andere sind im Höllenfeuer auf ihr Antlitz gefallen, während sich wieder andere bestürzt verloren haben. Die Verse Gottes wurden enthüllt, und doch haben sie sich von ihnen abgewendet. Sein Beweis ist erbracht, und doch beachten sie ihn nicht. Wenn sie das Angesicht des Allerbarmenden sehen, wird ihr eigenes Gesicht trüb, während sie sich unbesorgt tummeln. Sie eilen dem Feuer der Hölle zu und halten es für Licht. Ferne sei von Gott, was sie gerne erträumen! Sprich: Ob ihr euch freut oder im Zorn vergeht, die Himmel sind gespalten, und Gott ist herabgefahren, ausgestattet mit strahlender Herrschaft. Alles Erschaffene ruft vernehmbar: ›Gottes ist das Reich, des Allmächtigen, des Allwissenden, des Allweisen!‹« Q45
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»O Schar persischer Geistlicher! In Meinem Namen habt ihr die Zügel der Macht über die Menschen ergriffen, und durch eure Beziehung zu Mir nehmt ihr die Ehrensitze ein. Als Ich Mich aber offenbarte, wandtet ihr euch ab und begingt, was die Tränen derer, die Mich erkannten, fließen ließ. Binnen kurzem wird alles, was ihr besitzt, zugrunde gehen, und euer Ruhm wird sich in jämmerlichste Erniedrigung verwandeln, und ihr werdet die Strafe sehen für das, was ihr getan habt, wie es von Gott, dem Verordner, dem Allweisen, beschlossen wurde.« Q46
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»O ihr Geistlichen der Stadt! Wir kamen zu euch mit der Wahrheit, ihr aber achtetet ihrer nicht. Mich dünkt, ihr gleicht Toten, eingewickelt in die Hüllen eures eigenen Selbstes. Ihr suchtet nicht Unsere Gegenwart, als dies zu tun besser für euch gewesen wäre als alle eure Taten … So wißt: Wenn eure Führer, denen ihr Treue schuldet, auf die ihr stolz seid, die ihr bei Tag und Nacht erwähnt und in deren Fußspuren ihr Führung sucht –, wenn sie in diesen Tagen gelebt hätten, so wären sie um Mich gewesen und hätten sich nimmer von Mir getrennt, weder am Abend noch am Morgen. Ihr jedoch wandtet euer Antlitz, auch nicht für einen einzigen Augenblick, Meinem Antlitz zu, und ihr wurdet hochmütig und achtetet nicht auf diesen Mißhandelten, der von den Menschen so gequält wurde, da sie mit Ihm verfuhren, wie es ihnen beliebte. Ihr habt es unterlassen, über Meine Lage nachzuforschen, auch unterrichtetet ihr euch nicht über das, was Mir zustieß. Dadurch habt ihr das Wehen der Heiligkeit und die Lüfte der Güte, die von diesem leuchtenden und sichtbaren Orte ausgehen, von euch abgehalten. Mich dünkt, ihr habt euch an Äußerlichkeiten gehängt und das Innere vergessen, und ihr sagt, was ihr nicht tut. Ihr liebt Namen und scheint euch ihnen ganz hingegeben zu haben. Aus diesem Grunde erwähnt ihr die Namen eurer Führer. Und würde irgendeiner wie sie, oder ein Besserer als sie, zu euch kommen, so würdet ihr ihn fliehen. Durch jene Namen habt ihr euch erhöht und euch eure Stellung gesichert, und ihr lebt und gedeiht durch sie. Und würden eure Führer wieder erscheinen, so würdet ihr weder auf eure Führerschaft verzichten, noch würdet ihr euch ihnen zuwenden oder euer Antlitz auf sie richten. Wir fanden, daß ihr, wie die meisten Menschen, Namen anbetet, die sie alle Tage ihres Lebens erwähnen und mit denen sie sich befassen. Kaum jedoch erscheinen die Träger dieser Namen, da verwerfen sie sie und kehren ihnen den Rücken… Wißt, daß Gott an diesem Tage weder eure Gedanken annehmen wird noch euer Gedenken an Ihn, auch nicht eure Haltung Ihm gegenüber, eure Andachtsübungen und eure Wachsamkeit, es sei denn, ihr werdet neuerschaffen in der hohen Achtung diesem Diener gegenüber könntet ihr es doch begreifen.« Q47
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»Um euretwillen klagte der ApostelA38, und die ReineA39 schrie auf, und die Länder wurden verwüstet, und Finsternis fiel auf alle Regionen. O Schar der Geistlichen! Um euretwillen wurde das Volk erniedrigt, das Banner des Islám niedergeholt und sein mächtiger Thron umgestürzt. Jedesmal, wenn ein Mensch mit Verstand an dem festzuhalten suchte, was den Islám erhöhen würde, habt ihr ein Geschrei erhoben, und dadurch wurde er verhindert, seinen Plan auszuführen, während das Land offensichtlich dem Verderben preisgegeben war.« Q48
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»Von allen Völkern der Welt ist dasjenige, das den größten Verlust erlitten hat, das Volk Persiens gewesen und ist es noch. Ich schwöre bei der Sonne der Äußerungen, die in ihrem Mittagsglanze auf die Welt scheint! Das Wehklagen der Kanzeln in diesem Lande ertönt immerfort. Schon in den ersten Tagen wurden solche Wehklagen im Lande ṬáA40 gehört, denn Kanzeln, die zur Erwähnung des Einen Wahren errichtet wurden – erhaben sei Seine Herrlichkeit – sind jetzt in Persien zu Orten geworden, von denen aus Lästerungen gegen Ihn, die Sehnsucht der Welt, ausgesprochen werden.
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An diesem Tage ist die Welt mit den Wohlgerüchen vom Gewande der Offenbarung des altehrwürdigen Königs erfüllt …, und doch haben sieA41 sich versammelt und sich auf ihren Sitzen breitgemacht und gesprochen, was ein Tier Scham empfinden ließe, wieviel mehr noch den Menschen selbst. Würden sie sich einer ihrer Taten bewußt werden und das Unheil erkennen, das sie angerichtet haben, so würden sie sich mit eigener Hand zu ihrem endgültigen Wohnort befördern.
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O Schar der Geistlichen! … Legt beiseite, was ihr besitzt, haltet Frieden und hört sodann auf das, was die Zunge der Größe und Erhabenheit spricht. Wie viele verschleierte Dienerinnen wandten sich Mir zu und glaubten; und wie viele Turbanträger waren von Mir ausgeschlossen und folgten den Fußstapfen vergangener Geschlechter!« Q49
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»O Hohepriester! Ohren sind euch gegeben worden, damit sie dem Geheimnis Dessen, welcher der Selbstbestehende ist, lauschen, und Augen, damit sie Ihn erschauen. Wovor flieht ihr? Der unvergleichliche Freund ist offenbar. Er spricht Worte, in denen Erlösung ruht. O Hohepriester!. Würdet ihr den Duft vom Rosengarten des Verstehens wahrnehmen, so würdet ihr keinen anderen außer Ihm suchen, und ihr würdet den Allweisen und Unvergleichlichen in Seinem neuen Gewande entdecken und eure Augen von der Welt und von allen, die sie suchen, abwenden, und euch erheben, ihm zu helfen…
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Was immer in den Büchern verkündet wurde, ist enthüllt und erklärt worden. Überall, wurden die Zeichen geoffenbart. Der Allmächtige ruft an diesem Tage und kündet das Erscheinen des Erhabensten Himmels an …
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Dies ist nicht der Tag, an dem die Hohepriester noch befehlen und ihre Amtsgewalt ausüben können. In, eurem Buche ist dargelegt, daß die Hohepriester an jenem Tage die Menschen irreführen und daran hindern werden, Ihm zu nahen. Wahrlich, nur der ist ein Hoherpriester, der das Licht geschaut hat und auf dem Wege vorangeeilt ist, der zu dem Geliebten führt…
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Sprecht, o Hohepriester! Die Hand der Allmacht ist aus den Wolken hervor ausgestreckt. Betrachtet sie mit neuen Augen. Die Zeichen Seiner Erhabenheit und Größe sind enthüllt. Blickt auf sie mit reinen Augen … Sprecht, o Hohepriester! Ihr genießt Verehrung um Meines Namens willen und doch flieht ihr Mich. Ihr seid die Hohepriester des Tempels. Wäret ihr die Hohepriester des Allmächtigen gewesen, so wäret ihr mit Ihm vereint worden und ihr hättet Ihn erkannt … Sprecht, o Hohepriester! Keines Menschen Taten werden angenommen werden an diesem Tage, es sei denn, er entsage der Menschheit und allem, was Menschen besitzen, und wende sein Antlitz dem Allmächtigen zu.« Q50
Die grosse Verkündigung an die Menschheit
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»Die den Völkern und Geschlechtern der Erde vorherbestimmte Zeit ist nun gekommen. Die Verheißungen Gottes, wie sie die Heiligen Schriften überliefert haben, sind alle erfüllt. Aus Zion ist Gottes Gesetz hervorgegangen, und Jerusalem mit seinen Hügeln und seinem Land ist voll der Herrlichkeit Seiner Offenbarung. Selig, wer in seinem Herzen bewegt, was in den Büchern Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden, geoffenbart ist. Sinnt darüber nach, o ihr Geliebten Gottes, und lauscht Seinem Worte, damit ihr euch durch Seine Gunst und Gnade aus den kristallenen Wassern der Beständigkeit satt trinkt und in Seiner Sache so unerschütterlich wie die Berge werdet.« Q51
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»Wahrlich, Ich sage: Dies ist der Tag, da das Menschengeschlecht das Angesicht des Verheißenen schauen und Seine Stimme vernehmen wird. Gott hat Seinen Ruf erhoben, und das Licht Seines Antlitzes ist über den Menschen aufgegangen. Es ziemt einem jeden, die Spuren aller eitlen Worte von der Tafel seines Herzens zu löschen und mit offenen, unvoreingenommenen Sinnen auf die Merkmale Seiner Offenbarung, die Beweise Seiner Sendung und die Zeichen Seines Glanzes zu schauen.
Groß fürwahr ist dieser Tag! Die Andeutungen aller Heiligen Schriften als dem ›Tag Gottes‹A42 zeugen von seiner Größe. Die Seele jeder Manifestation Gottes und jedes göttlichen Boten hat nach diesem wunderbaren Tag gedürstet, und die mannigfachen Geschlechter der Erde haben sich danach gesehnt, ihn zu erreichen. Doch kaum hatte sich der Morgenstern Seiner Offenbarung am Himmel des Willens Gottes kundgetan, wurden alle außer jenen, die der Allmächtige zu führen beliebte, als stumm und nachlässig befunden.
O du, der du dich Meiner erinnert hast! Der dichteste Schleier hat die Völker der Erde von Seiner Herrlichkeit getrennt und sie gehindert, Seinem Ruf zu lauschen. Gott gebe, daß das Licht der Einheit die gesamte Erde umleuchte und daß das Siegel des ›Das Reich ist Gottes‹A43 allen ihren Völkern auf die Stirn gedrückt werde.« Q52
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»… O ihr Menschenkinder! Die grundlegende Absicht, die den Glauben Gottes und Seine Religion beseelt, ist, die Belange der menschlichen Rasse zu schützen, ihre Einheit zu fördern und den Geist der Liebe und Kameradschaft unter den Menschen zu pflegen. Laßt sie nicht zu einem Quell der Uneinigkeit und des Mißklangs, des Hasses und der Feindschaft werden. Dies ist der rechte Pfad, die festgelegte und unverrückbare Grundlage. Was sich auf dieser Grundlage erhebt, kann durch die Wechselfälle der Welt niemals in seiner Kraft geschwächt werden, noch können die Umwälzungen zahlloser Jahrhunderte seinen Bau untergraben. Unsere Hoffnung ist, daß sich die religiösen Führer der Welt und ihre Herrscher vereint für die Neugestaltung dieses Zeitalters und die Wiederherstellung seines Friedens erheben mögen. Laßt sie, nachdem sie über seine Nöte nachgedacht haben, zusammen beratschlagen und in bedachtsamer und voller Überlegung einer kranken und schwer heimgesuchten Welt das Heilmittel darreichen, das sie erheischt. … Es geziemt denen, die an der Macht sind, Mäßigung in allen Dingen zu üben. Wer die Grenzen der Mäßigung überschreitet, wird aufhören, einen wohltätigen Einfluß auszuüben. Betrachtet zum Beispiel solche Dinge, wie Freiheit, Zivilisation und dergleichen mehr. Wie günstig verständige Menschen sie auch anschauen mögen, so werden sie doch,. im Übermaß, einen verderblichen Einfluß auf die Menschen ausüben. … So Gott will, werden die Völker der Welt als Ergebnis der hohen Bemühungen ihrer Herrscher und der Weisen und Gelehrten unter den Menschen dahin geführt werden, ihr wahres Wohl zu erkennen. Wie lange wird die Menschheit in ihrem Eigensinn verharren und Ungerechtigkeit fortbestehen? Wie lange sollen Chaos und Verwirrung unter den Menschen herrschen und Uneinigkeit das Antlitz der Gesellschaft zerwühlen? … Die Winde der Verzweiflung wehen aus jeder Richtung, und der Hader, der die menschliche Rasse zerspaltet und peinigt, nimmt täglich zu. Die Zeichen drohender Schwäche und des nahen Chaos sind heute zu erkennen, da die bestehende Ordnung bejammernswert unvollkommen erscheint. Ich flehe zu Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit –, daß Er die Völker der Welt gnädig erwecke, ihnen gewähre, daß das Ergebnis ihres Verhaltens nutzbringend für sie sei, und ihnen helfe, das zu vollbringen, was ihrer Stufe geziemt.« Q53
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»O ihr einander bekämpfenden Völker und Geschlechter der Erde! Wendet euer Angesicht der Einheit zu und laßt den Glanz ihres Lichtes auf euch scheinen. Versammelt euch und beschließt um der Sache Gottes willen, all das auszurotten, was die Quelle des Streites unter euch ist. Alsdann wird der Glanz der erhabenen Leuchte die ganze Erde umhüllen, und ihre Bewohner werden die Bürger einer Stadt werden und einen und denselben Sitz einnehmen. Dieser Unterdrückte hat seit den frühen Tagen Seines Lebens keinen anderen Wunsch als diesen gehegt und wird auch künftig keinen anderen Wunsch als diesen nähren. Die Völker der Welt, welcher Rasse oder Religion sie auch angehören mögen, leiten ihre Erkenntnis unzweifelhaft aus einer himmlischen Quelle her, und alle sind die Geschöpfe eines Gottes. Die Verschiedenheit ihrer Lebensordnungen muß den wechselnden Anforderungen und Bedürfnissen des Zeitalters zugeschrieben werden, in dem diese geoffenbart wurden. Alle, außer wenigen, die das Ergebnis menschlicher Verderbtheit sind, traten auf Gottes Geheiß in Erscheinung, und sie sind ein Abglanz Seines Willens und Seiner Absicht. Erhebt euch, ausgestattet mit der Kraft des Glaubens; und reißt die Götter eurer eitlen Einbildungen, die Zwietracht unter euch säten, in Stücke. Haltet euch an das, was euch zusammenführt und einigt. Dies ist das erhabenste Wort, das das Mutterbuch auf euch herabgesandt und euch geoffenbart hat. Das bezeugt die Zunge der Größe aus ihrer Wohnung der Herrlichkeit.« Q54
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»In dem Wunsche, die Vorbedingungen für den Frieden und die Ruhe der Welt und für den Fortschritt ihrer Völker zu offenbaren, hat das Erhabene Wesen geschrieben: Die Zeit muß kommen, da die gebieterische Notwendigkeit zur Abhaltung einer ausgedehnten und allumfassenden Versammlung der Menschen universal erkannt wird. Die Herrscher und Könige der Erde müssen ihr unbedingt beiwohnen und, an ihren Beratungen teilnehmend, solche Wege und Mittel erwägen, die den Grund zum Größten Weltfrieden unter den Menschen legen. Ein solcher Friede erfordert, um der Ruhe der Völker der Erde willen, daß die Großmächte sich zu völliger Versöhnung untereinander entschließen. Sollte ein König die Waffen gegen einen anderen ergreifen, so müssen sich alle vereint erheben und ihn daran hindern. Wenn dies geschieht, benötigen die Nationen der Welt nicht länger irgendeine Bewaffnung, es sei denn zur Wahrung der Sicherheit ihrer Reiche und der inneren Ordnung in ihren Gebieten. Das wird den Frieden und die Ruhe jedes Volkes, jeder Regierung und Nation verbürgen. Wir hoffen sehr, daß die Könige und Herrscher der Erde, die Spiegel des gnädigen und allmächtigen Namens Gottes, diese Stufe erreichen und die Menschheit vor dem Angriff der Gewaltherrschaft beschirmen mögen. … Der Tag ist nahe, da alle Völker der Welt eine universale Sprache und eine gemeinsame Schrift annehmen werden. Wenn dies erreicht wird, ist es für jedermann, welche Stadt er auch bereisen mag, als betrete er sein eigenes Haus. Diese Dinge sind verbindlich und durchaus wesentlich. Es ist die Pflicht eines jeden Einsichtigen und Verständigen, danach zu streben, das hier Niedergeschriebene in die Wirklichkeit und in die Tat umzusetzen. … Wer sich heute dem Dienst an der ganzen menschlichen Rasse hingibt, der ist wirklich ein Mensch. Das Erhabene Wesen spricht: Gesegnet und glücklich ist, wer sich erhebt, um dem Wohl der Völker und Geschlechter der Erde zu dienen. An anderer Stelle hat Er verkündet: Es rühme sich nicht der, der sein Vaterland liebt, sondern der, der die ganze Welt liebt. Die Erde ist nur eine Heimat und die Menschheit ihre Bürger.« Q55
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»Der allwissende Arzt legt Seinen Finger an den Puls der Menschheit. Er erkennt die Krankheit und verschreibt in Seiner unfehlbaren Weisheit das Heilmittel. Jedes Zeitalter hat seine eigenen Probleme, jede Seele ihre besondere Sehnsucht. Das Heilmittel, das die Welt in ihren gegenwärtigen Nöten braucht, kann nicht das gleiche sein, das ein späteres Zeitalter erfordern wird. Beachtet genau die Nöte eures Zeitalters und legt den Schwerpunkt eurer Überlegungen auf seine Bedürfnisse und Forderungen.
Wir sehen, wie die ganze menschliche Rasse von großen, unberechenbaren Nöten umgeben ist. Wir fühlen, wie sie auf ihrem Krankenbett dahinsiecht, schmerzlich geprüft und ernüchtert. Jene, die von Eigendünkel trunken sind, haben sich zwischen sie und den göttlichen unfehlbaren Arzt gedrängt. Bezeuge, wie sie alle Menschen, sich selbst mit eingeschlossen, in das Netzwerk ihrer List verstrickt haben. Sie können weder die Ursache der Krankheit entdecken, noch kennen sie irgendein Heilmittel. Sie denken, das Gerade sei krumm, und bilden sich ein, ihr Freund sei ihr Feind.
Neigt euer Ohr der süßen Weise dieses Gefangenen. Steht auf und erhebt eure Stimme, damit die fest Schlafenden erwachen mögen. Sprecht: O ihr, die ihr wie tot seid! Die Hand göttlicher Freigebigkeit reicht euch das Wasser des Lebens. Beeilt euch und trinkt zur Genüge. Wer an diesem Tag wiedergeboren wird, soll niemals sterben; wer tot bleibt, soll niemals leben.« Q56
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»O Völker der Erde! Gott, die ewige Wahrheit, ist Mein Zeuge, daß die Süße der Worte eures Herrn, des Unbezwungenen, Bäche frischen und sanftfließenden Wassers aus den Felsen quellen ließ – dennoch schlummert ihr. Werft von euch, was ihr besitzt, und erhebt euch auf den Flügeln der Loslösung über alles Erschaffene! So gebietet euch der Herr der Schöpfung, der mit der Bewegung Seiner Feder die Seele der Menschheit in Wallung gebracht hat.
Wißt ihr, aus welchen Höhen euer Herr, der Allherrliche, ruft? Glaubt ihr, die Feder erkannt zu haben, womit euer Herr, der Herr aller Namen, euch befiehlt? Nein, bei Meinem Leben! Wenn ihr es wüßtet, würdet ihr der Welt entsagen und mit ganzem Herzen zum Vielgeliebten eilen. Eure Seelen wären von Seinem Wort so hingerissen, daß sie jene große Welt in Erregung versetzten – wieviel mehr diese kleine und geringe! So sind die Regengüsse Meiner Freigebigkeit zum Zeichen der Gnade vom Himmel Meiner Huld herabgeströmt, damit ihr dankbar seid …
Hütet euch, daß nicht Fleischeslust und böse Neigung euch entzweien! Seid wie die Finger einer Hand und die Glieder eines Körpers! So rät es euch die alles offenbarende Feder – möchtet ihr doch daran glauben!
Betrachtet die Gnade und die Gaben Gottes! Er auferlegt euch, was euch nützt, obschon Er selbst alle Geschöpfe entbehren kann. Eure bösen Werke können Uns niemals scha-den, noch eure guten Uns nützen. Allein um Gottes willen ermahnen Wir euch. Jeder Klarsehende und Einsichtige wird dies bezeugen.« Q57
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»Das Gleichgewicht der Welt schwankt infolge der ausstrahlenden Schwingungen dieser größten und neuen WeltordnungA44. Die Lebensweise der Menschheit ist in Aufruhr geraten durch das Wirken dieses einzigartigen und wundersamen Planes, desgleichen menschliche Augen noch nie geschaut haben.
Versenkt euch in das Meer Meiner Worte, damit ihr seine Geheimnisse ergründen und die Perlen der Weisheit entdecken möget, die in seinen Tiefen schlummern! Hütet euch, in eurem Entschluß wankend zu werden und die Wahrheit dieser Sache nicht anzunehmen – einer Sache, welche die Möglichkeiten der Macht Gottes enthüllt und Seine höchste Herrschaft errichtet hat! Eilt freudestrahlend zu Ihm! Dies ist der unveränderliche Glaube Gottes, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft. Laßt den, der sucht, zu Ihm gelangen! Wenn Ihn aber jemand zu suchen verschmäht, so genügt sich wahrlich Gott selbst, und Er ist über jede Abhängigkeit von Seinen Geschöpfen erhaben:
Sprecht: Dies ist die untrügliche Waage, die Gott in Händen hält, worauf alle, die im Himmel und auf Erden sind, gewogen werden und ihr Schicksal bestimmt wird – möchtet ihr zu denen gehören, die glauben und diese Wahrheit erkennen! Sprecht: Sie hat die Armen bereichert, die Gelehrten erleuchtet und den Suchern den Weg gewiesen, zur Gegenwart Gottes aufzusteigen. Hütet euch, sie zur Ursache des Zankes unter euch zu machen! Steht fest wie ein unverrückbarer Berg in der Sache eures Herrn, des Mächtigen, des Liebenden!« Q58
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»O ihr Völker der Welt! Wißt, daß Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meines Erbarmens für Meine Geschöpfe sind. So wurde es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt. Könnte ein Mensch die Süße der Worte kosten, welche die Lippen des Allbarmherzigen zu künden beliebten, so würde er, und wären die Schätze der Erde in seinem Besitz, ihnen gänzlich entsagen, damit er die Wahrheit auch nur eines Seiner Gebote, die über dem Tagesanbruch Seiner gütigen Fürsorge und liebevollen Zuneigung leuchten, rechtfertigte.
In Meinen Gesetzen könnt ihr den süßen Duft Meines Gewandes wahrnehmen, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Bergesgipfeln errichtet werden. Die Zunge Meiner Kraft hat aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung gerichtet: ›Befolgt Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!‹ Glücklich ist der Liebende, der den göttlichen Wohlgeruch seines Meistgeliebten aus diesen mit einem solchen Gnadenduft ausgestatteten Worten eingeatmet hat – einen Duft, den keine Zunge schildern kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Reinheit aus den Händen Meiner gütigen Gewogenheit getrunken hat, wird Meine über dem Tagesanbruch Meiner Schöpfung leuchtenden Gebote umkreisen.
Glaubt nicht, daß Wir euch ein bloßes Gesetzbuch offenbarten. Nein, Wir haben vielmehr den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllte. Denkt darüber nach, o ihr mit Einsicht Begabten! …
Wenn Meine Gesetze wie die Sonne am Himmel Meiner Äußerung erscheinen, müssen sie von allen gewissenhaft befolgt werden, auch wenn Mein Gebot so ist, daß es den Himmel jeder Religion auseinanderspaltet. Er tut, was Ihm gefällt. Er wählt, und niemand kann Seine Wahl in Frage stellen. Was Er, der Vielgeliebte, verordnet, das ist wahrlich geliebt. Das bezeugt Mir Der, der der Herr aller Schöpfung ist. Wer den zarten Wohlgeruch des Allerbarmers eingeatmet und den Ursprung dieser Äußerung erkannt hat, wird bereitwillig die Pfeile der Feinde willkommen heißen, damit er so die Wahrheit der Gesetze Gottes unter den Menschen begründe. Wohl ist es um den bestellt, der sich ihnen zugewandt und den Sinn dieses entschiedenen Gebotes erfaßt hat.« Q59
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»Dies ist der Tag, an dem Gottes erhabenste Segnungen den Menschen zugeströmt sind, der Tag, an dem sich Seine größte Gnade über alles Erschaffene ergossen hat. Allen Völkern der Welt obliegt es, ihre Gegensätze auszugleichen und in vollkommener Einigkeit und in Frieden unter dem Schatten des Baumes Seiner Hut und Güte zu verweilen. Es geziemt ihnen, sich an das zu halten, was an diesem Tag der Erhöhung ihrer Stufe und der Förderung ihres eigenen Besten dienen kann. Glücklich die, zu deren Gedächtnis die allherrliche Feder sich bewegt hat, und gesegnet, wessen Namen Wir nach Unserem unerforschlichen Ratschluß zu verschweigen beliebten.
Bitte den einen, wahren Gott, daß Er allen Menschen gnädig beistehe, damit sie das erfüllen, was Unsere Augen billigen können. Bald wird die heutige Ordnung aufgerollt und eine neue an ihrer Statt entfaltet werden. Wahrlich, dein Herr spricht die Wahrheit, und Er weiß um das Ungeschaute.« Q60
Quellenangaben
Q1 Auszug aus dem Bericht des Orientalisten Prof. E. G. Browne mit den Worten, die Bahá’u’lláh bei seinem Besuch in Bahjí 1890 an ihn richtete. (Vgl. Browne, A Traveller’s Narrative, Einleitung S. XL, Cambridge University Press 1891), zitiert aus: Esslemont, Bahá’u’lláh und das Neue Zeitalter, S. 56.
Q2 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Ährenlese 120:2, – Anm. d. Hrsg.
Q3 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:26, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:12, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 44 – Anm. d. Hrsg.
Q5 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ghulám-Ḥusayn, in: Ährenlese 4:2 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:14, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q7 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 131:2 – Anm. d. Hrsg.
Q8 Shoghi Effendi, Botschaft von 1934-02-08, an die Geliebten Gottes und die Dienerinnen des Barmherzigen überall im Westen, in: Die Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:109–111 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:78–79, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 51 – Anm. d. Hrsg.
Q10 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81–84, 1:87, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 52–56 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:2–4, 5:6, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 40 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:10–14, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 42–45 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:20–21, 5:23, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 46–49 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 58–61, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:179–182 – Anm. d. Hrsg.
Q15 vgl. Qur’án 2:253, 3:40, 14:27, 22:14, 22:18 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 102:1.
Q17 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 78–82, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:131–135 – Anm. d. Hrsg.
Q18 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 84–87, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:137–140 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 89–90, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:143–145 – Anm. d. Hrsg.
Q20 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 93, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:152, 1:156 – Anm. d. Hrsg.
Q21 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús–1, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 74–77, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:158–160, 1:162–163, 1:170 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 78–81, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:171–173, 1:185 – Anm. d. Hrsg.
Q23 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:86, 5:117:1, 5:118:1–3, 1:90, 5:121:1–2, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 82–83, – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:85, 5:116:1–2, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 84, – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:58–72, zitiert aus: Ährenlese 114:1–15. – Anm. d. Hrsg
Q26 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:81–83, zitiert aus: Ährenlese 114:19–21 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 96–101, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:192–195, 1:230, 1:249, 1:265–266, 1:268 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88, zitiert aus: Shoghi Effendi, Citadel of Faith: Messages to America, 1947–1957, p. 18f – Anm. d. Hrsg.
Q29 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Ährenlese 120:1–3, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:174–176 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99–104, zitiert aus: Ährenlese 98:1–6 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:165, 166, 167, 169, 171, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 202, – Anm. d. Hrsg.
Q32 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 203–208, – Anm. d. Hrsg.
Q33 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 270, – Anm. d. Hrsg.
Q34 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 200, – Anm. d. Hrsg.
Q35 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Páp, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 70–73 , vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:102–103, 105–106, 108, 112–114, 118, 120, 126 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 190, – Anm. d. Hrsg.
Q37 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus ‘Akká 1:4, zitiert aus: Ährenlese 11:4 – Anm. d. Hrsg.
Q38 Ps. 60:9, 108:10 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Jes. 40:9–10 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 191, – Anm. d. Hrsg.
Q41 Mk. 1:17 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Páp, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 260, – Anm. d. Hrsg.
Q43 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 251–255 – Anm. d. Hrsg.
Q44 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 18:4–7 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 17:1–4 – Anm. d. Hrsg.
Q46 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 222, – Anm. d. Hrsg.
Q47 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:108–111, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 223, – Anm. d. Hrsg.
Q48 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus ‘Akká 14:12, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 121, – Anm. d. Hrsg.
Q49 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 217–219 – Anm. d. Hrsg.
Q50 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 192, – Anm. d. Hrsg.
Q51 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 10:1 – Anm. d. Hrsg.
Q52 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 7:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:14, 11:18, 11:25, 11:26, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ittiḥád, zitiert aus: Ährenlese 111 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:7, 11:9, 11:12, zitiert aus: Ährenlese 117 – Anm. d. Hrsg.
Q56 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Mánikchí-Ṣáḥib, in Tabernakel der Einheit 1:4–6, zitiert aus: Ährenlese 106:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q57 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:54–55, 1:58–59, zitiert aus: Ährenlese 72:2–5 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:181–183, zitiert aus: Ährenlese 70:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3–5, 1:7, zitiert aus: Ährenlese 155:3–6 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ghulám-Ḥusayn, zitiert aus: Ährenlese 4:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Anmerkungen
A1 des Báb
A2 Jesus Christus
A3 Bahá’u’lláh
A4 Jesus Christus
A5 Krimkrieg
A6 Jesus
A7 des Sulṭáns der Türkei
A8 Jesus
A9 Jesus
A10 Mekka
A11 die Manifestation
A12 Napoleon III.
A13 in Jerusalem
A14 Jerusalem
A15 Konstantinopel
A16 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:127:1 – Anm. d. Hrsg.
A17 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:128:1 – Anm. d. Hrsg.
A18 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:129:1 – Anm. d. Hrsg.
A19 Jesus
A20 Körper – Anm. d. Hrsg.
A21 Jesus
A22 Jesus
A23 Jesus
A24 Petrus
A25 Zoroastrier – Anm. d. Hrsg.
A26 Jesus
A27 Jesus
A28 Jesus
A29 Jesus
A30 Jesus
A31 Jesus
A32 Jesus
A33 vgl. Qur’án 101:5 – Anm. d. Hrsg.
A34 vgl. Qur’án 39:67 – Anm. d. Hrsg.
A35 vgl. Offb. 6:5, Qur’án 55:7–8, 57:25, 21:47, 7:8–9, 23:102–103, 101:6–9, 18:105 – Anm. d. Hrsg.
A36 vgl. Qur’án 50:20, 50:42 – Anm. d. Hrsg.
A37 vgl. Qur’án 55:41 – Anm. d. Hrsg.
A38 Muḥammad
A39 Fáṭimih
A40 Ṭihrán
A41 die Geistlichen
A42 vgl. Qur’án 19:37, 24:64, 28:61, 28:65–66, 75, 40:16–18, 41:47, 83:5–6 – Anm. d. Hrsg.
A43 vgl. Qur’án 6:73, 22:56, 25:26, 35:13, 39:6, 40:16, 64:1, 67:1 – Anm. d. Hrsg.
A44 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:189 – Anm. d. Hrsg.
Die Verkündigung Bahá’u’lláhs
Bahá’u’lláh
Einleitung
»Wir wünschen nur das Wohl der Welt und das Glück der Völker, dennoch hält man Uns für Anstifter von Streit und Aufruhr, die Gefangenschaft und Verbannung verdienen… Wir wünschen, daß alle Völker in einem Glauben vereint und alle Menschen Brüder werden, daß das Band der Liebe und Einigkeit zwischen den Menschenkindern gestärkt werde, daß Religionsverschiedenheit zu einem Ende komme und die Unterschiede, welche zwischen den Rassen gemacht werden, aufhören – was ist nun Schlimmes hieran? … Aber trotz all dem wird es dahin kommen: diese fruchtlosen Kämpfe, diese zerstörenden Kriege werden beendet werden, und der ›Größte Friede‹ wird kommen… Aber dennoch sehen Wir eure Könige und Regenten die Schätze ihrer Länder mehr auf die Zerstörung der menschlichen Rasse verwenden als darauf, was zum Glück der Menschheit führen würde … Diese Kämpfe, dieses Blutvergießen und diese Zwietracht müssen aufhören, alle Menschen müssen sein, als ob sie einem Geschlecht und einer Familie angehörten… Es rühme sich kein Mensch dessen, daß er sein Land liebt, sondern eher dessen, daß er das ganze Menschengeschlecht liebt …« Q1
Bahá’u’lláh, der Begründer des Bahá’í-Glaubens, verkündete vor einhundert Jahren den Königen und Herrschern der Welt, den religiösen Führern und der gesamten Menschheit in klarer und unmißverständlicher Sprache, daß das seit langem verheißene Zeitalter des Weltfriedens und der Brüderschaft endlich erschienen und Er selbst der Träger der neuen Botschaft und Kraft Gottes sei, die das heute vorherrschende System voll Streit und Feindschaft unter den Menschen umwandeln und den Geist und die Form der vorherbestimmten Weltordnung schaffen werden.
Glanz und Pracht kennzeichneten damals die gewaltige Macht, die die Herrscher, im allgemeinen in autokratischer Weise, über den größten Teil der Erde ausübten. Bahá’u’lláh, aus Seinem Geburtsland Persien wegen Seiner religiösen Lehren verbannt, war der Gefangene des tyrannischen und mächtigen Sulṭáns des Osmanischen Reiches. In dieser Lage wandte Er sich an die Herrscher der Welt. Obgleich Seine Tablets an einzelne Könige und den Papst übergeben wurden, sind sie entweder absichtlich übersehen oder zurückgewiesen worden, ihr weiser Rat und ihre unheilverkündenden Warnungen blieben unbeachtet, und in einem Falle wurde sogar der Überbringer grausam gefoltert und getötet.
Nachdem Bahá’u’lláh diese alte Welt geprüft hatte und zu der Erkenntnis gekommen war, daß sie »der Gnade solcher Herrscher ausgeliefert (war), die, von Hochmut trunken, ihren eigenen wirklichen Vorteil nicht mehr deutlich wahrnehmen können«Q2, erklärte Er: »Der Hader, der die menschliche Rasse zerspaltet und peinigt, nimmt täglich zu. Die Zeichen drohender Schwäche und des nahen Chaos sind heute zu erkennen, da die bestehende Ordnung bejammernswert unvollkommen erscheint.«Q3 Obgleich Er in düsteren Farben diese »göttliche Züchtigung«Q4 malte, welche über die meisten jener Herrscher kommen und die Völker der Welt zerstörerisch überwältigen würde, hat Bahá’u’lláh doch keinen Zweifel an dem Ergebnis gelassen. »Bald«, so erklärte Er, »wird die heutige Ordnung aufgerollt und eine neue an ihrer Statt entfaltet werden«Q5. Seit dem Heimgang Bahá’u’lláhs im Heiligen Land im Jahre 1892 ist das ›Aufrollen‹ der alten Ordnung eine tägliche Erfahrungstatsache der Menschheit geworden, und kein Ende ist in diesem Vorgang abzusehen.
Der Kern der Weltordnung Bahá’u’lláhs ist die Einheit der menschlichen Rasse. »O ihr Menschenkinder!«, schreibt Er. »Die grundlegende Absicht, die den Glauben Gottes und Seine Religion beseelt, ist, die Belange der menschlichen Rasse zu schützen und ihre Einheit zu fördern …«Q6 Und Er warnt: »Das Wohlergehen der Menschheit, ihr Friede und ihre Sicherheit sind unerreichbar, sofern nicht und ehe nicht ihre Einheit fest begründet ist.«Q7 Diese Einheit zu verwirklichen ist Bahá’u’lláhs ausdrückliche Aufgabe und das Ziel aller Bahá’í-Tätigkeit. Ihre Umrisse und ihr Aufbau sind in den folgenden Auszügen aus den Schriften Shoghi Effendis, des Urenkels von Bahá’u’lláh und Hüters des Bahá’í-Glaubens, aufgezeigt:
»Die Einheit des Menschengeschlechts, wie sie Bahá’u’lláh vorausschaut, umschließt die Begründung eines Weltgemeinwesens, in welchem alle Nationen, Rassen, Glaubensbekenntnisse und Klassen eng und dauerhaft vereint, die Selbständigkeit ihrer Staatsglieder und die persönliche Freiheit und Tatbereitschaft der Einzelwesen, die sie bilden, endgültig und vollständig gesichert sind. Dieses Gemeinwesen muß, so weit wir es uns vorstellen können, aus einer Weltlegislative bestehen, deren Mitglieder als die Bevollmächtigten der ganzen Menschheit die gesamten Hilfsquellen aller sie zusammensetzenden Nationen beaufsichtigen. Es müssen Gesetze erlassen werden, die geeignet sind, das Leben in geregelte Bahnen zu leiten, alle Nöte zu befriedigen und die Beziehungen sämtlicher Rassen und Völker zu ordnen. Eine Weltexekutive, gestützt auf eine internationale Polizeitruppe, wird die Beschlüsse der Weltlegislative ausführen, die erlassenen Gesetze anwenden und die organische Einheit des ganzen Gemeinwesens schützen. Ein Weltschiedsgerichtshof wird seine bindende und endgültige Entscheidung in sämtlichen Streitfragen erlassen und abgeben, die zwischen den verschiedenen Gliedern dieses allumfassenden Systems entstehen. Das Netzwerk eines alle verbindenden Weltverkehrssystems wird ersonnen werden, das den ganzen Erdball umspannt und, befreit von allen nationalen Hindernissen und Beschränkungen, mit wunderbarer Schnelligkeit und absoluter Pünktlichkeit abläuft. Eine Welthauptstadt wird als Nervenzentrum einer Weltzivilisation und als Brennpunkt wirken, in dem die einigenden Lebenskräfte zusammenlaufen und von dem ihre kraftbringenden Einflüsse ausstrahlen werden. Eine Welthilfssprache wird entweder geschaffen oder unter den bestehenden Sprachen ausgewählt und in den Schulen aller verbündeten Nationen als ein Hilfsmittel neben der jeweiligen Muttersprache gelehrt werden. Eine Weltschrift, eine Weltliteratur, ein einheitliches und allumfassendes Währungs-, Gewichts- und Maßsystem werden den Verkehr und die Verständigung unter den Nationen und Rassen der Menschheit vereinfachen und erleichtern. In dieser Weltgemeinschaft werden Wissenschaft und Religion, die beiden gewaltigsten Kräfte im menschlichen Leben, in Einklang gebracht, zusammenwirken und sich harmonisch entwickeln. Die Presse wird in einem solchen System, in dem sie der Darlegung der verschiedenen Ansichten und Überzeugungen der Menschheit vollen Spielraum gewährt, nicht mehr durch althergebrachte Interessen, seien sie persönlicher oder allgemeiner Natur, unheilvoll gelenkt werden, und sie wird vom Einfluß streitender Regierungen und Völker befreit werden. Die wirtschaftlichen Hilfsmittel der Welt werden organisiert, ihre Rohstoffquellen erschlossen und restlos nutzbar gemacht, ihre Märkte aufeinander abgestimmt und entwickelt und die Verteilung ihrer Erzeugnisse unparteiisch geregelt werden.
Nationale Rivalität, Haß und Machenschaften werden aufhören, und Feindseligkeiten und Vorurteile der Rassen werden durch Freundschaft, Verständigung und Zusammenarbeit ersetzt werden. Die Ursachen religiöser Zwistigkeiten werden für immer aus dem Weg geräumt werden; wirtschaftliche Schranken und Hindernisse werden völlig beseitigt und der maßlose Klassenunterschied verwischt werden. Mangel auf der einen Seite und unmäßige Besitzanhäufung auf der anderen Seite werden verschwinden. Die ungeheuren Kräfte, die für den Krieg, wirtschaftlicher oder politischer Art, verzettelt und vergeudet werden, sollen solchen Zwecken zugeführt werden, die den Bereich der menschlichen Erfindungen und der technischen Entwicklung erweitern, der Steigerung der Produktionskraft, der Beseitigung von Krankheiten, der Ausdehnung wissenschaftlicher Forschungen, der Hebung des körperlichen Gesundheitszustands, der Belebung und Verfeinerung des menschlichen Verstandes, der Ausbeutung ungenutzter und ungeahnter Hilfsquellen dieser Erde, der Verlängerung des menschlichen Lebens und der Förderung aller jener Tätigkeiten dienen, die das verstandesmäßige, sittliche und geistige Leben des ganzen Menschengeschlechtes anzuregen vermögen.
Ein Weltbundsystem, das die ganze Erde beherrscht und eine unanfechtbare Befugnis über ihre unvorstellbar großen Hilfsquellen hat, das die Ideale sowohl des Ostens wie auch des Westens verkörpert und in Einklang bringt, vom Fluch des Krieges und des mit ihm verbundenen Elends befreit ist und sich auf die Ausnützung aller verfügbaren Kraftquellen auf der Erdoberfläche erstreckt, ein System, in dem die Stärke zur Dienerin der Gerechtigkeit gemacht ist, dessen Dasein durch seine allumfassende Anerkennung eines Gottes und durch seinen Gehorsam gegen eine gemeinsame Offenbarung getragen wird – dies ist das Ziel, dem die Menschheit, durch die vereinenden Lebenskräfte angetrieben, zustrebt.« Q8
Bahá’u’lláhs Botschaft ist eine Botschaft der Hoffnung, der Liebe und der praktischen Erneuerung. Heute ernten wir die erschreckenden Ergebnisse der Zurückweisung Seines göttlichen Rufes durch unsere Vorfahren. Doch gibt es heute andere Herrscher und Menschen, die vielleicht hören und die Schwere der drohenden Katastrophe aufheben oder mildern können. Aus dieser Hoffnung und aus dem Gefühl einer heiligen Verpflichtung heraus verkündet das Universale Haus der Gerechtigkeit, die international leitende Körperschaft des Bahá’í-Glaubens, mit der Veröffentlichung dieser ausgewählten Texte erneut den Geist dieses mächtigen Rufes von vor einhundert Jahren. Mit derselben Hoffnung und Überzeugung werden die Bahá’í in der ganzen Welt während dieser Periode der Jahrhundertfeier ihr Äußerstes tun, um die erlösende Tatsache dieser erneuten Ausgießung göttlicher Führung und Liebe dem Bewußtsein ihrer Mitmenschen nahezubringen. Wir sind überzeugt, daß ihre Mühe nicht vergeblich sein wird.
Haifa, Israel, 1967
Aufrufe an die Könige und Herrscher der Welt
Aufrufe an die Könige und Herrscher der Welt in ihrer Gesamtheit
***
»O Könige der Erde! Er, der höchste Herr über alle, ist gekommen. Das Reich ist Gottes, des allmächtigen Beschützers, des Selbstbestehenden. Betet niemanden an außer Gott und erhebt euer Angesicht mit strahlendem Herzen zu eurem Herrn, dem Herrn aller Namen. Dies ist eine Offenbarung, welcher nichts, was immer ihr besitzt, gleichgestellt werden kann – könntet ihr es doch erkennen! Wir sehen, daß ihr euch über das freut, was ihr von anderen angesammelt habt, und daß ihr euch ausschließt von den Welten, die nichts außer Meinem Verwahrten Tablet ermessen kann. Die Schätze, die ihr gesammelt habt, lenken euch weit ab von eurem letzten Ziel. Dies ziemt euch schlecht – o könntet ihr das doch verstehen! Reinigt eure Herzen von allen irdischen Verunreinigungen und eilt, einzutreten in das Königreich eures Herrn, des Schöpfers von Erde und Himmel, der die Welt erzittern und alle ihre Völker wehklagen ließ, ausgenommen jene, die auf alle Dinge verzichtet haben und sich an dem festhielten, was im Verborgenen Tablet verordnet wurde…« Q9
»O Könige der Erde! Das Größte Gesetz ist an diesem Ort geoffenbart worden, auf diesem Schauplatz höchsten Glanzes. Alles Verborgene ist ans Licht gebracht worden kraft des Willens des Höchsten Gesetzgebers, Dessen, der die letzte Stunde angekündigt hat, durch welchen der Mond gespalten und jeder unwiderrufliche Befehl gedeutet worden ist.
Ihr seid nur Vasallen, o Könige der Erde! Er, der König der Könige, ist im Gewande Seiner wunderbarsten Herrlichkeit erschienen und lädt euch vor sich, den Helfer in der Gefahr, den Selbstbestehenden. Hütet euch, daß euch nicht der Hochmut davon abhalte, den Quell der Offenbarung zu erkennen, daß die Dinge dieser Welt euch nicht wie mit einem Schleier von Ihm, dem Schöpfer des Himmels, ausschließen. Erhebt euch und dient Ihm, der Sehnsucht aller Völker, der euch durch ein Wort erschuf und verordnete, daß ihr für alle Zeiten die Wahrzeichen Seiner Herrschaft sein sollt.
Bei der Gerechtigkeit Gottes! Es ist nicht Unser Wunsch, Hand an eure Königreiche zu legen. Unsere Bestimmung ist, die Herzen der Menschen zu ergreifen und zu besitzen. Auf sie sind die Augen Bahás gerichtet. Dies bezeugt das Königreich der Namen – könntet ihr es doch verstehen! Wer seinem Herrn nachfolgt, wird der Welt und allem, was darinnen ist, entsagen. Wieviel größer muß dann die Loslösung Dessen sein, der eine so erhabene Stufe innehat! Verlaßt eure Paläste und eilt, Einlaß in Sein Königreich zu gewinnen. Dies wird euch in dieser und in der nächsten Welt von Nutzen sein. Das bezeugt der Herr des Reiches in der Höhe – würdet ihr es doch erkennen!
Wie groß ist die Glückseligkeit, die den König erwartet, der sich erheben wird, Meiner Sache in Meinem Königreich zu helfen, und der sich von allem außer Mir loslösen wird! Solch ein König wird zu den Gefährten der Roten Arche gezählt, der Arche, die Gott dem Volk von Bahá bereitet hat. Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, die Städte aufzuschließen mit den Schlüsseln Meines Namens, der allmächtige Beschützer aller, die die sichtbaren und unsichtbaren Reiche bewohnen. Solch ein König ist das wahre Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Urquell von Segnungen für die ganze Welt. O Volk von Bahá, opfere deinen Besitz, ja selbst dein Leben, um ihm beizustehen.
Wir haben nichts von euch erbeten. Wahrlich, um der Sache Gottes willen ermahnen Wir euch und werden Wir Uns gedulden, wie Wir es in dem taten, was Uns in. euren Händen, o Schar der Könige, befallen hat!« Q10
***
»O Könige der Erde! Hört auf die Stimme Gottes, die von diesem erhabenen, früchtebeladenen Baume aus ruft, der den Karminroten Hügeln auf der heiligen Ebene entsprossen ist, und die die Worte anstimmt: ›Es gibt keinen Gott außer Ihm, dem Mächtigen, dem Allvermögenden, dem Allweisen‹ … Fürchtet Gott, o ihr Könige, und laßt euch diese erhabenste Gnade nicht entgehen. So werft denn euren Besitz hinweg und klammert euch an den Halt Gottes, des Erhabenen, des Großen. Wendet eure Herzen dem Antlitz Gottes zu, gebt auf, wonach euch eure Wünsche trachten ließen, und seid nicht bei denen, die zugrunde gehen. O Diener, berichtet ihnen die Geschichte ‘AlísA1, wie Er zu ihnen kam mit der Wahrheit, mit Seinem herrlichen und gewichtigen Buch, in Seinen Händen ein Zeugnis und einen Beweis von Gott und mit heiligen und gesegneten Zeichen von Ihm. Ihr jedoch, o Könige, habt versäumt, auf die Erwähnung Gottes in Seinen Tagen zu achten und euch von den Lichtern führen zu lassen, die aufgingen und aufleuchteten über dem Horizonte eines strahlenden Himmels. Ihr erforschtet nicht Seine Sache, wo dies zu tun doch besser für euch gewesen wäre als alles, was die Sonne bescheint – o könntet ihr es doch verstehen! Ihr bliebt unachtsam, bis die Geistlichen Persiens, diese Grausamen, das Urteil über Ihn fällten und Ihn zu Unrecht töteten. Sein Geist stieg zu Gott empor, und die Augen der Bewohner des Paradieses und die Engel, die Ihm nahe sind, weinten schmerzlich über diese Grausamkeit. Hütet euch, weiterhin so nachlässig zu sein, wie ihr es ehedem wart. So kehrt denn zu Gott, eurem Schöpfer, zurück und gesellt euch nicht zu den Achtlosen … Mein Antlitz kam aus den Schleiern hervor und goß seine Strahlen auf alles, was im Himmel und auf Erden ist. Dennoch habt ihr euch Ihm nicht zugewandt, obwohl ihr für Ihn geschaffen seid, o ihr Könige! Befolgt daher, was Ich euch sage, hört darauf mit euren Herzen und gehört nicht zu denen, die sich abgewandt haben. Denn euer Ruhm besteht nicht in eurer Herrschaft, sondern vielmehr in eurer Nähe zu Gott und im Befolgen Seines Gebotes, wie es in Seinen heiligen und verwahrten Tablets herniedergesandt wurde. Sollte einer von euch über die ganze Erde herrschen und über alles, was darinnen und darauf besteht, ihre Meere, ihre Länder, ihre Berge und ihre Ebenen, und doch nicht von Gott erwähnt werden, so würde ihm all dies nichts nützen – o könntet ihr es doch erkennen! … So erhebt euch denn, seid standhaft, macht wieder gut, was euch entgangen ist, und geht Seinem heiligen Hofe, am Strande Seines mächtigen Ozeans, entgegen, auf daß die Perlen der Erkenntnis und Weisheit,. die Gott für euch in der Hülle Seines strahlenden Herzens aufgespeichert hat, euch offenbart werden mögen … Hütet euch, daß ihr den Odem Gottes nicht hindert, über eure Herzen zu wehen, den Odem, durch welchen die Herzen derer, die sich Ihm zugewandt haben, belebt werden können …« Q11
»Hütet euch, ungerecht zu handeln an jemandem, der euch anruft und unter eurem Schutze steht. Wandelt in der Furcht Gottes und seid unter denen, die ein gottgefälliges Leben führen. Verlaßt euch nicht auf eure Macht, eure Waffen und Schätze. Setzt euer ganzes Vertrauen und eure Zuversicht in Gott, der euch erschaffen hat; sucht Seine Hilfe in allen euren Angelegenheiten. Beistand kommt von Ihm allein. Er hilft, wem Er will, mit den Heerscharen der Himmel und der Erde.
Wißt, daß die Armen das Pfand Gottes in eurer Mitte sind. Seid achtsam, daß ihr Sein Pfand nicht veruntreut, daß ihr nicht ungerecht an ihnen handelt und daß ihr nicht auf den Wegen der Verräter wandelt. Ihr werdet ganz sicherlich zur Rechenschaft über Sein Pfand gerufen werden an dem Tage, da die Waage der Gerechtigkeit aufgestellt ist, an dem Tage, da jedermann das Seinige zugeteilt wird, da die Taten aller Menschen, ob reich oder arm, gewogen werden.
Wenn ihr den Ratschlägen, die Wir in unvergleichlicher und unzweideutiger Sprache in diesem Tablet geoffenbart haben, keine Beachtung schenkt, dann wird von allen Seiten göttliche Züchtigung über euch kommen, und der Urteilsspruch Seiner Gerechtigkeit wird gegen euch verkündet werden. An jenem Tage werdet ihr keine Macht haben, Ihm zu widerstehen, und ihr werdet eure eigene Ohnmacht erkennen. Habt Erbarmen mit euch selbst und mit denen, die euch unterstellt sind, und richtet sie nach den von Gott in Seinem heiligsten und erhabenen Tablet verordneten Geboten, einem Tablet, in dem Er allem und jedem Sein das festgesetzte Maß zugewiesen hat, in dem Er deutlich eine Erklärung aller Dinge gegeben hat, die in sich selbst schon eine Ermahnung ist an alle, die an Ihn glauben.
Prüft Unsere Sache, erforscht die Dinge, die Uns befallen haben, entscheidet gerecht zwischen Uns und Unseren Feinden und gesellt euch zu jenen, die ihren Nächsten unparteiisch behandeln. Wenn ihr dem Unterdrücker nicht in den Arm fallt, wenn ihr versäumt, die Rechte der Niedergetretenen zu schützen, welches Recht habt ihr dann, euch unter den Menschen zu rühmen? Worauf könnt ihr mit Recht stolz sein? Ist es euer Essen und Trinken, auf das ihr stolz seid, sind es die Reichtümer, die in euren Schatzkammern lagern, die Buntheit und der Wert des Schmuckes, mit dem ihr euch bedeckt? Wenn wahrer Ruhm im Besitz solch vergänglicher Dinge bestünde, dann müßte notwendigerweise die Erde, auf der ihr wandelt, sich vor euch rühmen, denn sie versorgt und beschenkt euch nach dem Ratschluß des Allmächtigen gerade mit diesen Dingen. In ihrem Innern ist alles, was ihr besitzt, enthalten, so wie Gott es verordnet hat. Von ihr leitet ihr eure Reichtümer als ein Zeichen Seiner Gnade her. So schaut denn euren Zustand, dessen ihr euch so rühmt. Könntet ihr ihn doch erkennen! Nein, bei Ihm, der das Königreich der ganzen Schöpfung in Seiner Gewalt hält! Euer wahrer und dauernder Ruhm liegt nur in eurem Festhalten an den Geboten Gottes, im Befolgen Seiner Gesetze aus ganzem Herzen, in eurem Entschluß, sie erfüllt zu sehen und unbeirrt den rechten Weg zu wandeln.« Q12
»Zwanzig Jahre sind verronnen,. o Könige, während derer Wir jeden Tag die herben Qualen einer neuen Trübsal empfunden haben. Keiner vor Uns hat das erduldet, was Wir erduldet haben. Könntet ihr es doch fassen! Die sich gegen Uns erhoben, haben Uns hingerichtet, Unser Blut vergossen, Unseren Besitz geplündert und Unsere Ehre verletzt. Obwohl der meisten Unserer Leiden gewahr, habt ihr es dennoch unterlassen, dem Angreifer in den Arm zu fallen. Ist es denn nicht eure klare Pflicht, der Tyrannei des Unterdrückers Einhalt zu gebieten und eure Untertanen unparteiisch zu behandeln, auf daß euer hoher Gerechtigkeitssinn der ganzen Menschheit voll bewiesen werde?
Gott hat euren Händen die Zügel der Regierung des Volkes übergeben, daß ihr in Gerechtigkeit über die Menschen herrschen, die Rechte der Niedergetretenen schützen und die Übeltäter strafen möget. Wenn ihr die Pflicht vernachlässigt, die Gott euch in Seinem Buche vorgeschrieben hat, so werden eure Namen in Seinen Augen zu denen der Ungerechten gezählt werden. Schmerzlich, in der Tat, wird euer Irrtum für euch sein. Wollt ihr euch an das hängen, was euch eure Einbildung vorgespiegelt hat, und die Gebote Gottes, des Erhabensten, des Unerreichbaren, des Allbezwingers, des Allmächtigen, verwerfen? Werft die Dinge, die ihr besitzt, hinweg und haltet euch an das, was Gott euch zu tun geboten hat. Sucht Seine Gnade, denn wer sie sucht, der wandelt auf Seinem geraden Pfad. …
… Der Tag naht heran, da Gott Seine Sache erhöht und Sein Zeugnis verherrlicht haben wird vor den Augen aller, die in den Himmeln und auf Erden sind. Setze dein ganzes Vertrauen in allen Lebenslagen auf deinen Herrn, richte deinen Blick auf Ihn und wende dich ab von all denen, die Seine Wahrheit verschmähen. Lasse Gott, deinen Herrn, dir als Beistand und Helfer genügen. Wir haben gelobt, deinen Triumph auf Erden zu sichern und Unsere Sache über alle Menschen zu erheben, auch wenn kein König zu finden wäre, der dir seinen Blick zuwendete.« Q13
***
»O Könige der Erde! Wir sehen euch jedes Jahr eure Ausgaben vermehren und deren Lasten euren Untertanen aufbürden. Das ist, wahrlich, höchst ungerecht. Fürchtet die Seufzer und Tränen dieses Unterdrückten und ladet nicht übermäßige Lasten auf eure Völker. Beraubt sie nicht, um für euch selbst Paläste zu errichten. Nein, wählt vielmehr für sie das, was ihr für euch selbst wählt. So entrollen Wir vor euren Augen das, was euch nützt – würdet ihr es doch erkennen! Eure Völker sind eure Schätze. Hütet euch, durch eure Herrschaft die Gebote Gottes zu verletzen und eure Mündel den Händen der Räuber auszuliefern! Durch sie herrscht ihr, durch sie besteht ihr, mit ihrer Hilfe siegt ihr. Und doch, wie verächtlich schaut ihr auf sie herab! Wie seltsam, wie höchst seltsam!
Nun, da ihr den Größten Frieden zurückgewiesen habt, haltet euch an den Geringeren Frieden, auf daß ihr wenigstens einigermaßen eure eigene Lage und die der von euch Abhängigen bessern möget.
O Herrscher der Erde! Versöhnt euch miteinander, so daß ihr nicht mehr Kriegsrüstungen benötigt, als dem Schutze eurer Gebiete und Länder angemessen ist. Hütet euch, den Rat des Allwissenden, des Glaubwürdigen zu mißachten.
Seid einig, o Könige der Erde, denn dadurch wird der Sturm des Haders gestillt und eure Völker finden Ruhe – wenn ihr doch unter denen wäret, die das verstehen! Sollte einer unter euch gegen einen anderen die Waffen ergreifen, so erhebt euch alle gegen ihn, denn dies ist nichts als offenbare Gerechtigkeit.« Q14
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»Der eine, wahre Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – hat immer die Herzen der Menschen als Seinen eigenen, ausschließlichen Besitz angesehen und wird dies immer tun. Alles andere, ob zu Land oder zur See, ob Reichtum oder Ruhm, hat Er den Königen und Herrschern der Erde gegeben. Vom Anfang an, der keinen Anfang hat, wurde das Banner, das die Worte verkündet: ›Er tut, was Er will‹Q15 in all seinem Glanz. vor Seiner Offenbarung entfaltet. Heute muß die Menschheit Gehorsam gegenüber den Mächtigen erzeigen und treu am Seile der Weisheit festhalten. Die Mittel zum unmittelbaren Schutz, zur Ruhe und Sicherheit des Menschengeschlechts sind den Führern der menschlichen Gesellschaft anvertraut und liegen in ihrer Hand. So lauten der Wunsch Gottes und Seine Verordnung … Wir hoffen, daß sich einer der Könige der Erde um Gottes willen für den Triumph dieses gequälten und unterdrückten Volkes erheben wird. Dieser König wird ewig gepriesen und verherrlicht werden. Gott hat Seinem Volk zur Pflicht gemacht, den zu unterstützen, der Ihm beisteht, seinem besten Wohle zu dienen und ihm Untertanentreue zu erweisen. Wer Mir folgt, muß unter allen Umständen danach streben, das Wohlergehen dessen zu fördern, der für den Sieg Meiner Sache kämpft, und ihm allezeit Ergebenheit und Aufrichtigkeit bezeigen. Glücklich der Mensch, der Meinen Rat beherzigt und befolgt! Wehe dem, der Meinen Wunsch nicht erfüllt!« Q16
An Napoleon III.
»O König in Paris! Sage den Priestern, sie sollen nicht länger die Glocken läuten. Bei Gott, dem Wahren! Die Mächtigste Glocke ist erschienen in der Gestalt Dessen, welcher der Größte Name ist, und die Finger des Willens deines Herrn, des Erhabensten, des Höchsten, läuten sie im Himmel der Unsterblichkeit in Seinem Namen ›der Allherrliche‹. So sind die mächtigen Verse deines Herrn aufs neue zu dir herabgesandt worden, auf daß du dich erheben mögest, Gottes zu gedenken, des Schöpfers von Erde und Himmel, in diesen Tagen, da alle Geschlechter der Erde trauern, da die Grundmauern der Städte erzittern und der Staub des Unglaubens alle Menschen einhüllt, ausgenommen jene, die dein Herr, der Allwissende, der Allweise, zu verschonen beliebte. Sprich: Er, der. Unbedingte, ist in den Wolken des Lichts gekommen, um alles Erschaffene mit dem Odem Seines Namens ›der Allbarmherzige‹ zu beleben, um die Welt zu vereinen und alle Menschen an dieser Tafel zu versammeln, die vom Himmel herabgesandt wurde. Hüte dich, die Gunst Gottes von dir zu weisen, nachdem sie zu dir herniederkam. Sie ist besser für dich als alles, was du besitzest; denn was dein ist, vergeht, aber was von Gott ist, besteht fort. Er verfügt in der Tat, was Ihm gefällt. Wahrlich,. der Odem der Vergebung weht von der Stätte deines Herrn, des Gottes der Gnade. Wer sich Ihm zukehrt, wird von seinen Sünden, von aller Pein und Krankheit gereinigt. Glücklich der Mensch, der sich diesem Odem zuwendet, und wehe dem, der sich abkehrt!
Würdest du dein inneres Ohr allem Erschaffenen neigen, dann würdest du hören: ›Der Urewige ist in Seiner großen Herrlichkeit gekommen!‹ Alle Dinge feiern das Lob ihres Herrn. Manche Menschen haben Gott erkannt und gedenken Seiner; andere erwähnen Ihn, aber kennen Ihn nicht. Deshalb haben Wir Unser Geheiß in einem deutlichen Tablet niedergelegt.
O König, lausche der Stimme, die aus dem Feuer ruft, das in diesem grünenden Baume brennt, auf dem Sinai, der sich über dem geheiligten, schneeweißen Ort jenseits der Ewigen Stadt erhob: ›Wahrlich, es gibt keinen anderen Gott außer Mir, dem Ewigvergebenden, dem Barmherzigsten!‹ Wahrlich, Wir haben Ihn gesandt, dem Wir mit dem Heiligen GeisteA2 beistanden, damit Er euch dieses Licht ankünde, das ausstrahlt vom Horizont des Willens eures Herrn, des Erhabensten, des Allherrlichen, Ihn, dessen Zeichen im Westen offenbar sind. Richtet nun euer Angesicht auf IhnA3 an diesem Tag, den Gott über alle anderen Tage erhöht und an dem der Allbarmherzige den Glanz Seiner strahlenden Herrlichkeit auf alle ergossen hat, die im Himmel und auf Erden sind. Erhebe dich, Gott zu dienen und Seiner Sache beizustehen! Er, wahrlich, wird mit den Heerscharen des Sichtbaren und des Unsichtbaren dir zur Seite sein und dich zum König über alles einsetzen, was die Sonne bescheint. Dein Herr ist wahrlich der Allgewaltige, der Allmächtige.
Die Winde des Allbarmherzigen wehen über alles Erschaffene hin; glücklich der Mensch, der ihren Duft entdeckt und reinen Herzens ihnen entgegeneilt. Schmücke deinen Tempel mit der Zier Meines Namens, deine Zunge mit Meinem Gedenken und dein Herz mit der Liebe zu Mir, dem Allmächtigen, dem Höchsten. Wir wünschen nichts für dich als das, was besser für dich ist als dein Besitz und alle Schätze der Erde. Wahrlich, dein Herr ist allwissend, und Er kennt alles. Erhebe dich in Meinem Namen unter Meinen Dienern und sprich: ›O ihr Völker der Erde! Wendet euch Ihm zu, der sich euch zuwandte. Wahrlich, Er ist das Antlitz Gottes unter euch, Sein Zeugnis und Seine Führung für euch. Er kam zu euch mit Zeichen, wie sie keiner sonst aufweisen kann.‹ Mitten im Herzen der Welt erschallt die Stimme des Brennenden Busches, und laut ruft der Heilige Geist vor den Nationen: ›Seht, der Ersehnte ist mit offenbarer Herrschaft gekommen!‹
O König! Die Sterne am Himmel des Wissens sind herabgefallen, sie, die die Wahrheit Meiner Sendung durch ihren Besitz begründen wollen und die Gott in Meinem Namen anrufen. Dennoch haben sie sich abgewandt, als Ich in Meiner Herrlichkeit zu ihnen kam. In der Tat, sie zählen zu den Gefallenen. Dies ist wahrlich das, was der Geist GottesA4 ankündigte, als Er mit der Wahrheit zu euch kam, Er, mit dem sich die jüdischen Gelehrten stritten, bis sie schließlich taten, was den Heiligen Geist klagen und die Tränen jener, die Gott nahe sind, strömen ließ …« Q17
»O König! Wir vernahmen die Worte, die du dem Zaren von Rußland bezüglich deines Entschlusses zum KriegA5 zur Antwort gabst. Wahrlich, dein Herr ist allwissend und kennt alles. Du sagtest: ›Ich lag schlafend auf meinem Bette, als der Schrei der Unterdrückten, die in das Schwarze Meer gestürzt wurden, mich weckte.‹ Solches hörten Wir dich sprechen, und wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage.. Wir bezeugen, daß das, was dich weckte, nicht ihr Schrei war, sondern die Einflüsterungen deiner eigenen Leidenschaften. Denn Wir prüften dich und fanden dich fehlerhaft. Erfasse die Bedeutung Meiner Worte und gehöre zu den Einsichtsvollen. Mit Rücksicht auf die Würde, die Wir dir in diesem vergänglichen Dasein verliehen, wünschen Wir keineswegs, dich zu verdammen. Wahrlich, Wir wählten die Höflichkeit und machten sie zum Kennzeichen für solche, die Ihm nahe sind. Höflichkeit ist in der Tat ein Gewand, das alle Menschen, jung oder alt, kleidet. Wohl steht es um den, der seinen Tempel mit ihr schmückt, und wehe denen, die dieser großen Gabe verlustig gehen. •Wärest du aufrichtig in deinen Worten gewesen, so hättest du das Buch Gottes nicht beiseite geworfen, als es dir von Ihm, dem Allmächtigen, dem Allweisen, zugesandt wurde. Wir haben dich damit geprüft und fanden dich anders, als du vorgibst. Erhebe dich und suche nachzuholen, was du versäumt hast. Binnen kurzem werden die Welt und all dein Besitz untergehen, und das Reich wird Gottes bleiben, deines Herrn und des Herrn deiner Väter. Es geziemt dir nicht, deine Geschäfte nach den Befehlen deiner Leidenschaften zu führen. Fürchte die Seufzer dieses Unterdrückten und schirme Ihn vor den Speeren derer, die Unrecht tun.
Für das, was du getan hast, soll dein Reich in Verwirrung gestürzt werden; deine Herrschaft, soll deinen Händen zur Strafe für das, was du verübtest, entgleiten. Dann wirst du erkennen, wie sehr du dich geirrt hast. Aufruhr wird das ganze Volk des Landes ergreifen, es sei denn, du hilfst dieser Sache und folgst Ihm, dem Geist GottesA6, auf diesem, dem Geraden Pfad. Hat dich dein Pomp stolz gemacht? Bei Meinem Leben! Er soll nicht von Dauer sein, nein, er soll bald dahinschwinden, es sei denn, du hältst dich standhaft an dieses feste Seil. Wir sehen Erniedrigung dich verfolgen, während du zu den Achtlosen gehörst. Es geziemt dir, wenn du Seine Stimme vom Throne der Herrlichkeit rufen hörst, alles wegzuwerfen, was du besitzest, und laut zu antworten: ›Hier bin ich, o Du Herr all dessen, was im Himmel und auf Erden ist!‹
O König! Wir waren im ‘Iráq, als die Stunde des Abschieds kam. Auf Befehl des Königs des IslámA7 lenkten Wir Unseren Fuß in seiner Richtung. Bei Unserer Ankunft fügten Uns die Böswilligen zu, was die Bücher der Welt niemals angemessen wiedergeben können. Die Bewohner des Paradieses und alle, die an den Stätten der Heiligkeit weilen, klagten laut darüber, und doch sind die Menschen in dichte Schleier gehüllt! …
Unsere Lage wurde von Tag zu Tag, ja von Stunde zu Stunde schlimmer, bis man Uns aus Unserem Gefängnis nahm und Uns – ein schreiendes Unrecht – in das Größte Gefängnis brachte…« Q18
»Sei dir bewußt, daß deine Untertanen Gottes Lehen an dich sind. Beschütze sie darum wie dein eigenes Selbst. Sieh dich vor, daß nicht Wölfe zu Hirten der Herde werden oder daß Stolz und Eitelkeit dich hindern, dich der Armen und Verlassenen anzunehmen. Erhebe dich in Meinem Namen am Horizont der Entsagung und richte sodann dein Angesicht auf das Königreich, wie es dein Herr, der Herr der Stärke und Macht, dir befiehlt …
Schmücke den Körper deines Reiches mit dem Gewande Meines Namens; alsdann mache dich auf, Meine Sache zu lehren. Dies ist besser für dich als alles, was du besitzest. Gott wird dadurch deinen Namen unter allen Königen erhöhen. Er ist über alle Dinge mächtig. Wandle unter den Menschen im Namen Gottes und in der Kraft Seiner Macht, damit du Seine Zeichen unter den Völkern auf Erden kundtust …« Q19
»Betrachtet die Welt wie einen menschlichen Körper, der von verschiedenen Leiden befallen wurde und dessen Genesung davon abhängt, daß alle Elemente, aus denen er sich zusammensetzt, aufeinander abgestimmt werden. Haltet euch an das, was Wir für euch verordneten, und wandelt nicht auf den Wegen jener, die Zwietracht stiften. Sinnt nach über die Welt und den Zustand ihrer Völker. Er, um dessentwillen die Welt ins Sein gerufen wurde, ist in der trostlosesten aller Städte wegen der Untaten der Verstockten eingekerkert. Vom Horizont Seiner Gefängnisstadt lädt Er die Menschheit zum Anbruch des Tages Gottes, des Erhabenen, des Großen. Frohlockst du über die Schätze, die du besitzest, wo du doch weißt, daß sie vergehen werden? Freust du dich darüber, daß du ein Stückchen Erde beherrschst, während die ganze Welt nach der Schätzung des Volkes Bahás soviel wert ist wie das Schwarze im Auge einer toten Ameise? Überlasse dies denen, die ihre Lust dareinsetzten, und wende dich Ihm, der Sehnsucht der Welt, zu. Wohin sind die Stolzen und ihre Paläste gekommen? Blicke in ihre Gräber, damit du an diesem Beispiel lernst, denn Wir machten es zur Lehre für jeden Betrachter. Würde der Windhauch der Offenbarung dich erfassen, du würdest die Welt fliehen, würdest dich dem Reiche Gottes zuwenden und alles hingeben, was du besitzest, um dieser erhabenen Schau nahezukommen.« Q20
An Zar Alexander II.
»O Zar von Rußland! Neige dein Ohr der Stimme Gottes, des Königs, des Heiligen, und wende dich dem Paradiese zu, der Stätte, wo Er wohnt, der unter den himmlischen Scharen die erhabensten Titel trägt und dem im Reiche der Schöpfung der Name Gott, der Strahlende, der Glorreiche, beigelegt wird. Hüte dich, daß dich deine Begierde nicht hindere, dich dem Angesichte deines Herrn, des Mitleidigen, des Barmherzigsten, zuzuwenden. Wir haben wahrlich die Sache vernommen, um die du deinen Herrn in heimlicher Zwiesprache angefleht hast. Darum wehten die Winde Meiner liebevollen Güte und wogte das Meer Meiner Barmherzigkeit, und Wir antworteten dir in Wahrheit. Dein Herr ist der Allwissende, der Allweise. Als Ich gefesselt und angekettet im Kerker lag, bot Mir einer deiner Gesandten seine Hilfe an. Deshalb hat Gott einen Rang für dich verordnet, welchen keine Erkenntnis begreifen kann, ausgenommen Seine Erkenntnis. Hüte dich, daß du diesen erhabenen Rang nicht verscherzest … Hüte dich, daß dich deine Herrschaft nicht von Ihm, dem höchsten Herrscher, fernhält. Wahrlich, Er ist mit Seinem Reiche gekommen, und alle Atome rufen laut: ›Seht, der Herr ist in Seiner erhabenen Majestät gekommen!‹ Er, der Vater, ist gekommen, und der SohnA8 im heiligen Tale ruft aus: ›Hier bin Ich, hier bin Ich, o Herr, Mein Gott!‹, während der Sinai das Haus umkreist und der Brennende Busch laut ausruft: ›Der Freigebigste ist gekommen auf den Wolken thronend! Gesegnet ist, wer sich Ihm nähert, und wehe denen, die weit entfernt sind!‹
Erhebe dich inmitten der Menschen im Namen dieser allbezwingenden Sache und rufe sodann die Nationen zu Gott, dem Erhabenen, dem Großen. Gehöre nicht zu denen, die Gott bei einem Seiner Namen angerufen haben, die aber, als Er, der Gegenstand aller Namen, erschien, Ihn verleugneten, sich von Ihm abwandten und schließlich mit offenbarer Ungerechtigkeit das Urteil über Ihn fällten. Bedenke und rufe dir die Tage ins Gedächtnis zurück, da der Geist GottesA9 erschien und Herodes das Urteil über Ihn sprach. Gott aber half Ihm mit den unsichtbaren Heerscharen, beschützte Ihn in Wahrheit und sandte Ihn nach Seiner Verheißung in ein anderes Land. Wahrlich, Er verordnet, was Ihm gefällt. Dein Herr behütet sicher, wen Er will, sei er auch in der Mitte der Meere oder im Bauch der Schlange oder unter dem Schwerte des Tyrannen…
Wiederum sage Ich: Höre auf Meine Stimme, die aus Meinem Gefängnis ruft, daß sie dir künde, was Meiner Schönheit widerfahren ist von der Hand derer, die die Offenbarungen Meiner Herrlichkeit sind, und damit du verstehen mögest, wie groß Meine Geduld gewesen ist, ungeachtet Meiner Macht, und wie unermeßlich Meine Nachsicht, ungeachtet Meiner Stärke. Bei Meinem Leben! Könntest du nur die Dinge erkennen, die durch Meine Feder herabgesandt wurden, und die Reichtümer Meiner Sache entdecken und die Perlen Meiner Geheimnisse, welche in den Meeren Meiner Namen und in den Bechern Meiner Worte verborgen liegen – du würdest in deiner Liebe zu Meinem Namen und in deiner Sehnsucht nach Meinem herrlichen und erhabenen Reich dein Leben auf Meinem Pfade hingeben. Wisse, daß, wenn auch das Schwert Meiner Feinde über Mir hängt und Meine Glieder von unermeßlichen Leiden befallen sind, Mein Geist doch von einer Freude erfüllt ist, mit der alle Freuden der Erde nimmermehr verglichen werden können.
Wende dein Herz Ihm, dem Ziel der Anbetung der Welt, zu und sprich: O Völker der Erde! Habt ihr Den verleugnet, auf dessen Pfad Er den Märtyrertod erlitt, der mit der Wahrheit kam und die Ankündigung eures Herrn, des Erhabenen, des Großen, überbrachte? Sprich: Dies ist eine Verkündigung, über die die Herzen der Propheten und Boten frohlockten. Dies ist der Eine, dessen das Herz der Welt gedenkt und der in den Büchern Gottes, des Mächtigen, des Allweisen, verheißen ist. Die Hände der Boten waren im Verlangen, Mir zu begegnen, zu Gott erhoben, dem Mächtigen, dem Verherrlichten … Einige wehklagten über ihre Trennung von Mir, andere erduldeten Ungemach auf Meinem Pfade und wieder andere gaben ihr Leben hin um Meiner Schönheit willen – o könntet ihr das doch erkennen! Sprich: Ich habe wahrlich nicht danach getrachtet, Mich selbst zu rühmen, vielmehr Gott selbst tat es – würdet ihr doch gerecht urteilen! Nichts kann in Mir gesehen werden außer Gott und Seiner Sache – könntet ihr es doch gewahr werden! Ich bin Der, den die Zunge Jesajas pries, Der, mit dessen Namen sowohl die Thora wie das Evangelium geschmückt wurden … Gesegnet sei der König, dessen Herrschaft ihn nicht von seinem Herrscher fernhielt und der sich mit seinem Herzen Gott zuwandte. Er, wahrlich, wird zu jenen gezählt, die das erreichten, was Gott, der Mächtige, der Allweise, wünschte. Binnen kurzem wird sich ein solcher unter die Monarchen der Reiche des Königreiches eingereiht finden. Dein Herr ist mächtig über alle Dinge. Er gibt, was Er will, wem immer Er will, und versagt, was Ihm beliebt, wem immer Er will. Er, wahrlich, ist der Allgewaltige, der Allmächtige!« Q21
An Königin Viktoria
»O Königin in London! Neige dein Ohr der Stimme deines Herrn, des Herrn des ganzen Menschengeschlechts, die vom göttlichen Lotosbaum ruft: Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Allmächtigen, dem Allweisen! Wirf alles hinweg, was auf Erden ist, und schmücke das Haupt deines Königreichs mit der Krone des Gedenkens deines Herrn, des Glorreichsten. Er, wahrlich, ist in die Welt in Seiner größten Herrlichkeit gekommen, und alles, was im Evangelium verkündet ist, hat sich erfüllt. Das Land Syrien ist geehrt worden durch die Fußspuren seines Herrn, des Herrn aller Menschen, und Nord und Süd sind beide trunken vom Wein Seiner Gegenwart. Gesegnet ist der Mensch, der den Duft des Barmherzigsten einatmete und sich dem Aufgangsort Seiner Schönheit in dieser strahlenden Morgendämmerung zuwandte. Die Moschee von Aqsá bebt im Windhauch ihres Herrn, des Allherrlichen, während BaṭḥáA10 vor der Stimme Gottes, des Erhabenen, des Höchsten, erzittert. Und so feiert jeder Stein von ihnen den Lobpreis des Herrn durch diesen Großen Namen.
Gib dein Begehren auf und wende sodann dein Herz deinem Herrn, dem Altehrwürdigen der Tage, zu. Wir erwähnen dich um der Sache Gottes willen und wünschen, daß dein Name erhöht werde durch dein Gedenken an Gott, den Schöpfer von Erde und Himmel. Er, wahrlich, ist Zeuge dessen, was Ich sage. Wir haben erfahren, daß du den Handel mit Sklaven, Männern sowohl wie Frauen, verboten hast. Wahrlich, dies ist, was Gott in dieser wundervollen Offenbarung zur Pflicht gemacht hat. Gott hat dir dafür eine Belohnung bestimmt. Er wird dem, der Gutes tut, seinen gerechten Lohn geben – möchtest du doch dem folgen, was dir zugesandt ward durch Ihn, den Allwissenden, den alles Durchschauenden. Was aber den betrifft, der sich abwendet und sich vor Stolz bläht, nachdem klare Zeichen zu ihm gekommen sind von dem Offenbarer der Zeichen, dessen Werk wird Gott zunichte machen. Er, wahrlich, hat Gewalt über alle Dinge. Des Menschen Taten sind annehmbar, nachdem erA11 anerkannt hat. Wer sich von dem Wahren abwendet, ist in der Tat am tiefsten unter Seinen Geschöpfen verschleiert. So ist es durch Ihn, den Allmächtigen, den Gewaltigsten, bestimmt worden.
Wir haben auch gehört, daß du die Zügel der Beratung den Händen der Volksvertreter anvertraut hast. Du hast fürwahr gut daran getan, denn dadurch werden der Grund des Gebäudes. deiner Angelegenheiten gestärkt und die Herzen aller, die unter deinem Schutze stehen, ob hoch oder niedrig, beruhigt werden. Es geziemt diesen jedoch, vertrauenswürdig zu sein unter Seinen Dienern und sich als die Vertreter aller zu betrachten, die auf Erden wohnen. – Dies ist es, was Er ihnen in diesem Tablet rät, Er, der Herrscher, der Allweise … Gesegnet ist, wer die Versammlung besucht um Gottes willen und aus reiner Gerechtigkeit zwischen den Menschen entscheidet. Er gehört fürwahr zu den Glückseligen …
Wende dich Gott zu und sprich: O mein höchster Herr! Ich bin nur Dein Vasall, und Du bist in Wahrheit der König der Könige. Ich habe meine flehenden Hände zum Himmel Deiner Gnade und Deiner Gaben erhoben. So sende denn aus den Wolken Deiner Großmut auf mich herab, was mich von allem außer Dir befreien wird, und ziehe mich näher zu Dir hin. Ich bitte Dich, o mein Herr, bei Deinem Namen, den Du zum König der Namen gemacht hast und zu Deiner Offenbarung für alle, die im Himmel und auf Erden sind, zerreiße die Schleier, die zwischen mich und meine Erkenntnis des Aufgangsortes Deiner Zeichen und des Tagesanbruchs Deiner Offenbarung getreten sind. Du bist, wahrlich, der Mächtigste, der Gewaltigste, der Gütigste. O Herr, beraube mich nicht der Düfte des Gewandes Deiner Barmherzigkeit in Deinen Tagen und schreibe nieder für mich, was Du für Deine Dienerinnen niedergeschrieben hast, die an Dich und Deine Zeichen geglaubt und Dich erkannt und ihre Herzen dem Horizonte Deiner Sache zugewandt haben. Du bist wahrlich der Herr der Welten und der Barmherzigste derer, die Barmherzigkeit erzeigen. So stehe mir bei, o mein Gott, Deiner inmitten Deiner Dienerinnen zu gedenken und Deiner Sache in Deinen Ländern zu helfen. Nimm an, was von mir ausging, als das Licht Deines Antlitzes aufstrahlte. Du hast fürwahr die Macht über alle Dinge. Ruhm sei Dir, o Du, in dessen Hand das Reich der Himmel und der Erde ruht.« Q22
An Kaiser Wilhelm I.
»O König von Berlin! Höre auf die Stimme, die aus diesem offenbaren Tempel ruft: ›Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Immerwährenden, dem Unvergleichlichen, dem Altehrwürdigen der Tage.‹ Hüte dich, daß dich nicht Stolz hindere, den Tagesanbruch göttlicher Offenbarung zu erkennen, daß irdische Wünsche dich nicht wie durch einen Schleier trennen von dem Herrn des Thrones im Himmel und auf Erden hienieden. Dies rät dir die Feder des Höchsten. Er, wahrlich, ist der Gnadenvollste, der Gütigste. Denke an denA12, dessen Macht deine Macht überragte und dessen Rang deinen Rang übertraf. Wo ist er? Wohin ist entschwunden, was er besaß? Sei gewarnt und sei nicht einer der tief Schlafenden. Er warf das Tablet Gottes beiseite, als Wir ihm kundtaten, was die Scharen der Tyrannen Uns erdulden ließen. Darum überfiel ihn Unglück von allen Seiten, und er starb in großem Verlust. Denke gut über ihn nach, o König, und über solche, die gleich dir Städte erobert und über Menschen geherrscht haben. Der Barmherzigste brachte sie herab von ihren Palästen in das Grab. Sei gewarnt! Sei einer von denen, die überlegen! … O Ufer des Rheins! Wir haben euch mit Blut bedeckt gesehen, denn die Schwerter der Vergeltung wurden gegen euch gezückt; und es soll noch einmal geschehen. Und Wir hören das Wehklagen Berlins, obgleich es heute in sichtbarem Ruhme strahlt.« Q23
An Kaiser Franz Joseph
»O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des göttlichen Lichtes, weilte im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-MoscheeA13 zu besuchen. Du zogst an Ihm vorüber und forschtest nicht nach Ihm, durch den jedes Haus erhöht und jede erhabene Pforte geöffnet wurde. Wir, wahrlich, machten esA14 zu einem Platz, wohin die Welt sich wenden soll, um Meiner zu gedenken. Doch du hast Ihn, das Ziel dieses Gedenkens, verschmäht, als Er erschien mit dem Reiche Gottes, deines Herrn und des Herrn der Welten. Wir sind allezeit mit dir gewesen und fanden dich an einen Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend. Wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage. Wir waren bekümmert, dich um Unseren Namen kreisen zu sehen, ohne Unser gewahr zu werden, obgleich Wir vor deinem Angesicht waren. Öffne deine Augen, diese herrliche Erscheinung zu betrachten und Ihn, den du des Tages und zur Nachtzeit anrufst, zu erkennen und das Licht zu erschauen, das von diesem Horizont ausstrahlt.« Q24
An Sulṭán ‘Abdu’l-‘Azíz
»O König! Höre auf die Rede Dessen, der die Wahrheit spricht, der nicht von dir verlangt, daß du Ihn mit dem entlohnst, was Gott dir zu schenken beliebte, und der unbeirrbar auf dem geraden Pfade wandelt. Er lädt dich vor Gott, deinen Herrn, und weist dir die rechte Bahn und den Weg, der zu wirklichem Glück führt, damit du vielleicht zu den Wohlgelittenen gehören mögest.
Hüte dich, o König, daß du nicht solche Minister um dich sammelst, die dem Verlangen einer bösen Neigung folgen, die das ihnen Anvertraute fortwerfen und offenkundig das ihnen geschenkte Vertrauen mißbrauchen. Sei freigebig gegen andere, wie Gott freigebig gegen dich war, und überlasse das Wohl deines Volkes nicht der Gnade solcher Minister. Vergiß nicht die Gottesfurcht und zähle zu den rechtschaffen Handelnden. Sammle Minister um dich, bei denen du den Wohlgeruch des Glaubens und der Gerechtigkeit verspürst, pflege Rat mit ihnen, wähle immer, was in deinen Augen das beste ist, und sei unter denen, die edelmütig handeln.
Wisse, daß der, der nicht an Gott glaubt, weder vertrauenswürdig noch wahrhaftig ist. Das ist in der Tat die Wahrheit, die unbestrittene Wahrheit. Wer treulos an Gott handelt, wird auch treulos an seinem König handeln. Nichts kann einen solchen Menschen vom Bösen abhalten, nichts kann ihn daran hindern, seinen Nächsten zu verraten, nichts kann ihn bestimmen, ehrlich zu handeln.
Hüte dich, die Zügel der Angelegenheiten deines Staates den Händen anderer zu überlassen, lasse dein Vertrauen nicht auf Ministern ruhen, die deines Vertrauens unwürdig sind, und zähle nicht zu denen, die in Nachlässigkeit dahinleben. Weiche denen aus, deren Herzen sich von dir abgewendet haben, setze dein Vertrauen nicht in sie und vertraue ihnen deine Angelegenheiten und die Angelegenheiten derer nicht an, die sich zu deinem Glauben bekennen. Hüte dich, dem Wolf zu gestatten, der Hirte der Herde Gottes zu werden, und überlasse das Schicksal Seiner Geliebten nicht der Gnade der Bösen. Erwarte nicht, daß die, welche die Gesetze Gottes übertreten, vertrauenswürdig und aufrichtig in dem Glauben sein werden, zu dem sie sich bekennen. Meide sie und wache streng über dich selbst, damit ihre List und ihr übelwollen dir nicht schaden. Wende dich von ihnen ab und richte deinen Blick auf Gott, deinen Herrn, den Allherrlichen, den Freigebigsten. Gott wird wahrlich mit dem sein, der sich Ihm ganz hingibt. Er wird gewißlich den, der sein ganzes Vertrauen in Gott setzt, vor allem behüten, was ihm schaden könnte, und ihn vor der Schlechtigkeit jedes üblen Ränkeschmieds beschirmen.
Wenn du dein Ohr Meiner Rede neigst und Meinen Rat befolgst, wird Gott dich zu einer so hohen Stellung erheben, daß dich auf der ganzen Erde keines Menschen Anschlag jemals erreichen und schädigen kann. O König, folge mit deinem innersten Herzen und deinem ganzen Sein den Geboten Gottes und wandle nicht auf den Wegen des Unterdrückers. Ergreife die Zügel der Angelegenheiten deines Volkes, halte sie sicher in der Hand deiner Macht und prüfe persönlich die Belange des Volkes. Lasse dir nichts entgehen, denn darin liegt das höchste Gut.
Danke Gott, daß Er dich vor der ganzen Welt auserwählte und dich zum König über die gemacht hat, die deinen Glauben bekennen. Es geziemt dir wohl, die wunderbaren Gunstbeweise zu würdigen, mit denen Gott dich bevorzugt hat, und fortwährend Seinen Namen zu erhöhen. Du kannst Ihn dann am besten verherrlichen, wenn du Seine Geliebten liebst und Seine Diener vor dem übelwollen der Treulosen schirmst und schützest, damit niemand sie länger unterdrücke. Du solltest dich ferner erheben, um das Gesetz Gottes unter ihnen zu errichten, damit du zu denen zählst, die sicher in Seinem Gesetz stehen.
Solltest du Ströme der Gerechtigkeit mit ihren Wassern deine Untertanen umfluten lassen, so würde Gott dir gewißlich mit den Heerscharen des Unsichtbaren und des Sichtbaren helfen und dich in deinen Angelegenheiten stärken. Kein Gott ist außer Ihm. Die ganze Schöpfung und ihr Reich sind Sein. Zu Ihm kehren die Werke der Gläubigen zurück.
Verlasse dich nicht auf deine Schätze. Setze dein ganzes Vertrauen in die Gnade Gottes, deines Herrn. Laß Ihn deine Zuversicht sein in allem, was du tust, und zähle zu denen, die sich in Seinen Willen ergeben haben. Lasse Ihn dein Helfer sein und bereichere dich an Seinen Schätzen, denn bei Ihm sind die Schatzkammern der Himmel und der Erde. Er schenkt sie, wem Er will, und vorenthält sie, wem Er will. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Allbesitzenden, dem Allgepriesenen. Alle sind nur Almosenempfänger am Tor Seines Erbarmens. Alle sind hilflos vor der Offenbarung Seiner Herrschaft und flehen um die Beweise Seiner Gunst.
Überschreite nicht die Grenzen der Mäßigung und verfahre gerecht mit denen, die dir dienen. Gib ihnen ihren Nöten entsprechend und nicht in einem Ausmaß, das sie befähigt, Reichtümer für sich anzuhäufen, ihr Äußeres zu schmücken, ihr Heim zu verschönern, Dinge zu erwerben, die von keinerlei Nutzen für sie sind und sie zu den Verschwendern zählen läßt. Handle an ihnen mit unwandelbarer Gerechtigkeit, so daß keiner unter ihnen Mangel leide oder durch Überfluß übersättigt werde. Das ist offenbare Gerechtigkeit.
Gestatte den Verworfenen nicht, über die Edlen und Ehrenwerten zu herrschen, und lasse es nicht zu, daß die Hochgesinnten der Gnade der Gemeinen und Nichtswürdigen ausgeliefert werden – denn solches haben Wir bei Unserer Ankunft in der StadtA15 beobachtet. Das bezeugen Wir. Wir fanden unter ihren Bewohnern einige, die Vermögen im Überfluß besaßen und inmitten eines übermäßigen Reichtums lebten, während andere sich in bitterer Not und niederster Armut befanden. Das geziemt deiner Herrschaft nicht und ist deines Ranges unwürdig.
Lasse dir Meinen Rat angenehm sein und strebe danach, unparteiisch unter den Menschen zu herrschen, damit Gott deinen Namen erhöhe und den Ruf deiner Gerechtigkeit in aller Welt verbreite. Hüte dich, deine Minister auf Kosten deiner Untertanen zu mächtig werden zu lassen. Fürchte die Seufzer der Armen und der Aufrechten im Herzen, die bei jedem Tagesanbruch ihre Lage beklagen, und sei ihnen ein liebreicher Herrscher. Wahrlich, sie allein sind deine Schätze auf Erden. Es geziemt dir daher, deine Schätze vor den Angriffen derer zu bewahren, die danach trachten, dich zu berauben: Untersuche eingehend ihre Angelegenheiten, erforsche jedes Jahr, nein, jeden Monat ihre Lage und zähle nicht zu denen, die ihrer Pflicht nicht nachkommen.
Halte dir Gottes unfehlbare Waage vor Augen und wäge damit wie einer, der in Seiner Gegenwart steht, deine Handlungen jeden Tag, jeden Augenblick deines Lebens ab. Ziehe dich selbst zur Verantwortung, ehe du zur Rechenschaft gezogen wirst an dem Tag, da kein Mensch die Kraft haben wird, aufrecht zu stehen; aus Furcht vor Gott, an dem Tag, da die Herzen der Achtlosen erzittern werden.
Es geziemt jedem König, so freigebig zu sein wie die Sonne, die das Wachstum aller Wesen fördert und jedem seinen Anteil gibt, deren Wohltaten ihr nicht innewohnen, sondern von Ihm bestimmt sind, dem Machtvollsten, dem Allmächtigen. Der König sollte so freispendend, so großzügig in seinem Erbarmen sein, wie die Wolken, deren Schauer der Freigebigkeit sich über jedes Land auf. Befehl Dessen ergießen, der der Höchste Verordner, der Allwissende ist.
Hüte dich, deine Staatsangelegenheiten völlig den Händen anderer anzuvertrauen. Niemand kann deine Amtstätigkeit besser ausüben als du selbst. Deshalb erklären Wir dir Unsere Worte der Weisheit und senden auf dich hernieder, was dich befähigen kann, von der linken Hand der Unterdrückung zur rechten Hand der Gerechtigkeit hinüberzuwechseln und dich dem leuchtenden Meer Seiner Gunst zu nähern. Das ist der Weg, den die Könige, die vor dir waren, gegangen sind, diejenigen, die gerecht an ihren Untertanen gehandelt haben und auf den Pfaden unwandelbarer Gerechtigkeit vorangeschritten sind.
Du bist Gottes Schatten auf Erden. So strebe danach, in einer Weise zu handeln, wie es einer so hervorragenden und erhabenen Stufe geziemt. Wenn du nicht das befolgst, was Wir auf dich herabkommen ließen und dich lehrten, wirst du dich jener großen und unschätzbaren Ehre berauben. Kehre daher um, halte dich allein an Gott, reinige dein Herz von der Welt und allen ihren Nichtigkeiten und dulde nicht, daß die Liebe irgendeines Fremdlings hineinkomme und darin wohne. Wenn du dein Herz nicht von jeglicher Spur einer solchen Liebe läuterst, kann der Glanz des Lichtes Gottes seinen Strahlenschimmer nicht darüber ausgießen, denn niemandem hat Gott mehr als ein Herz gegeben. Das, wahrlich, wurde angeordnet und niedergeschrieben in Seinem altehrwürdigen Buch. Da das menschliche Herz, wie es von Gott gebildet wurde, eins und unteilbar ist, geziemt es dir, seine Zuneigung auch eins und unteilbar sein zu lassen. Halte dich darum mit der ganzen Zuneigung deines Herzens an Seine Liebe und bewahre es vor der Liebe irgendeines anderen außer Ihm, damit Er dir helfe, dich in das Meer Seiner Einigkeit zu versenken, und dich befähige, eine wahre Stütze Seiner Einheit zu werden. Gott ist Mein Zeuge – Ich offenbarte dir diese Worte in der alleinigen Absicht, dich von den vergänglichen Dingen der Erde zu heiligen und dir zu helfen, das Reich ewigwährender Herrlichkeit zu betreten, damit du mit der Erlaubnis Gottes unter denen seiest, die darin bleiben und herrschen…« Q25
»O König! Höre auf die Worte, die Wir an dich gerichtet haben. Gebiete dem Unterdrücker, von seiner Tyrannei abzulassen, und sondere die, welche Ungerechtigkeiten begehen, von denen ab, die deinen Glauben bekennen. Bei der Gerechtigkeit Gottes – die Heimsuchungen, die Wir erlitten haben, sind so groß, daß die Feder bei ihrer Wiedergabe von Schmerz überwältigt ist. Keiner von denen, die wirklich glauben und die Einheit Gottes aufrechterhalten, kann die Last ihres Berichtes ertragen. So groß waren Unsere Leiden, daß selbst die Augen Unserer Feinde und darüber hinaus die eines jeden erkennenden Menschen über Uns geweint haben. Allen diesen Prüfungen wurden Wir unterworfen, obwohl Wir versuchten, dir nahezukommen, und Wir dem Volke befahlen, in deinen Schatten zu treten, damit du ein Bollwerk für die werdest, die an die Einheit Gottes glauben und sie hochhalten.
O König! War Ich dir jemals ungehorsam? Habe Ich jemals eines deiner Gesetze übertreten? Kann irgendeiner deiner Minister, die dich im ‘Iráq vertraten, einen Beweis erbringen, der Meine Untreue gegen dich belegen könnte? Nein, bei Ihm, dem Herrn aller Welten! Auch nicht einen kurzen Augenblick lang lehnten Wir Uns gegen dich oder gegen irgendeinen deiner Minister auf. Niemals, so Gott will, werden Wir Uns gegen dich empören, obgleich Wir schwereren Prüfungen ausgesetzt sind, als Wir sie jemals in der Vergangenheit erlitten haben.
Am Tage und in der Nacht, am Abend und am Morgen beten Wir zu Gott um deinetwillen, damit Er dir gnädig helfe, Ihm zu gehorchen und Seine Gebote zu halten, damit Er dich schirme vor der Menge der Bösen. Verfahre daher nach deinem Wohlgefallen und behandle Uns, wie es deiner Stufe und deiner Herrschaft geziemt. Vergiß nicht das Gesetz Gottes bei allem, was du jetzt oder in kommenden Tagen zu vollbringen wünschst. Sprich: Preis sei Gott, dem Herrn aller Welten!« Q26
An Náṣiri’d-Dín Sháh
»O König! Ich war nur ein Mensch wie andere und schlief auf Meinem Lager – siehe, da wehten die Winde des Herrlichsten über Mich und gaben Mir Kenntnis von allem, was war. Diese Sache ist nicht von Mir, sondern von Dem, welcher allmächtig und allwissend ist. Und Er gebot Mir, Meine Stimme zu erheben zwischen Erde und Himmel, und um dessentwillen befiel Mich, worüber ein jeder Mensch mit Einsicht weinte. Die allgemein übliche Gelehrsamkeit der Menschen studierte Ich nicht; ihre Schulen betrat Ich nicht. Frage nach in der Stadt, wo Ich wohnte, auf daß du wohl versichert seiest, daß Ich nicht zu denen gehöre, die falsch reden. Dies ist nur ein Blatt, das die Winde des Willens deines Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, bewegt haben. Kann es ruhig bleiben, wenn der Sturmwind weht? Nein, bei Ihm, dem Herrn aller Namen und Eigenschaften! Er bewegt es, wie Er will. Das Vorübergehende ist wie ein Nichts vor Ihm, dem Ewigen. Sein allbezwingender Ruf hat Mich erreicht und ließ Mich Seinen Lobpreis unter allem Volke anstimmen. Fürwahr, Ich war wie ein Toter, als Sein Befehl erscholl. Die Hand des Willens deines Herrn, des Mitleidigen, des Barmherzigen, verwandelte Mich. Kann irgend jemand aus eigenem Willen das aussprechen, weswegen alle Menschen, hoch und niedrig, sich gegen ihn erheben werden? Nein, bei Ihm, der die Feder die ewigen Geheimnisse lehrte: das kann nur, wem die Gnade des Allmächtigen, des Allgewaltigen Kraft gab. Die Feder des Höchsten wandte sich Mir zu und sprach: Fürchte dich nicht! Berichte Seiner Majestät dem Sháh, was über dich gekommen ist. Wahrlich, sein Herz ist in der Hand deines Herrn, des Gottes der Barmherzigkeit, damit vielleicht die Sonne der Gerechtigkeit und Freigebigkeit über dem Horizonte seines Herzens aufstrahlt. So wurde die Verordnung unwiderruflich festgesetzt durch Ihn, den. Allweisen.
O König, blicke, auf diesen Jüngling mit den Augen der Gerechtigkeit. Urteile sodann aufrichtig über das, was Ihn befallen hat. Wahrhaftig, Gott hat dich zu Seinem Schatten gemacht unter den Menschen und zum Zeichen Seiner Macht für alle, die auf Erden wohnen. Urteile zwischen Uns und denen, die Uns Unrecht taten ohne Beweis und ohne ein erleuchtendes Buch. Sie, die um dich sind, lieben dich um ihres eigenen Vorteils willen, wogegen dieser Jüngling dich um deines Vorteils willen liebt und keinen Wunsch hat, als dich dem Sitze der Gnade näher zu bringen und dich der rechten Hand der Gerechtigkeit zuzuführen. Dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich erkläre.
O König! Wenn du dein Ohr dem Laut der Feder der Herrlichkeit und dem Gurren der Taube der Ewigkeit zuneigtest, die auf den Zweigen des Lotosbaumes, über den es kein Hinausgehen gibt, den Lobpreis Gottes, des Schöpfers aller Namen, der Erde und des Himmels, singt, so würdest du auf eine solche Stufe gelangen, von welcher aus du in der Welt des Daseins nichts als den Glanz des Angebeteten schautest und deine Herrschaft als das Unwürdigste deines Besitzes ansähest; du würdest sie jedem überlassen, der sie gerade begehrt, und dein Angesicht dem Horizont zuwenden, der im Lichte Seines Antlitzes erglüht. Auch würdest du die Bürde der Herrschaft nur noch tragen wollen, um damit deinem Herrn, dem Erhabenen, dem Höchsten, zu helfen. Dann würden dich die Himmelsbewohner segnen. Ach, wie herrlich ist diese erhabenste Stufe – könntest du doch zu ihr gelangen durch die Macht einer Herrschaft, die erkannt wird als vom Namen Gottes hergeleitet!…
O König des Zeitalters! Die Augen dieser Flüchtlinge sind der Barmherzigkeit des Barmherzigsten zugewandt und auf sie geheftet. Es besteht kein Zweifel, daß diesen Trübsalen die Ausgießungen höchster Barmherzigkeit folgen werden und daß nach diesen schrecklichen Anfeindungen ein überströmendes Glück kommen wird. Wir hoffen sehr, daß Seine Majestät der Sháh diese Dinge selbst untersuchen und den Herzen Hoffnung bringen wird. Was Wir deiner Majestät unterbreiteten, ist fürwahr zu deinem höchsten Nutzen. Und Gott, wahrlich, ist für Mich hinreichend Zeuge…
O Sháh, geschähe es doch, daß du Mir gestattetest, dir das zu senden, was die Augen ergötzt, die Seelen beruhigt und jeden ehrlich gesinnten Menschen überzeugt, daß bei Ihm die Erkenntnis des Buches ist … Wäre die Zurückweisung durch die Narren und die falsche Nachsicht der Geistlichen nicht gewesen, so hätte Ich eine Rede gehalten, welche die Herzen durchschauert und in ein Reich entführt hätte, wo im Rauschen der Winde zu hören wäre: ›Keinen Gott gibt es außer Ihm‹…
O Sháh, Ich habe auf dem Pfade Gottes geschaut, was noch kein Auge schaute und kein Ohr hörte … Wie zahlreich sind die Trübsale, welche auf Mich herabströmten und bald noch herabströmen werden! Ich schreite voran, den Blick auf Ihn gerichtet, den Allmächtigen, den Allgütigen, während hinter Mir die Schlange gleitet. Meine Augen haben Tränen vergossen, bis Mein Bett von ihnen getränkt war. Aber Ich gräme Mich nicht um Mich. Bei Gott! Mein Haupt sehnt sich nach dem Speer aus Liebe zu seinem Herrn. Ich ging nie an einem Baum vorbei, ohne daß Mein Herz ihn anredete und sprach: ›O würdest du doch in Meinem Namen abgehauen und Mein Leib an dir auf dem Pfade Meines Herrn gekreuzigt!‹ … Bei Gott! Obgleich Müdigkeit Mich niederdrückt, Hunger Mich verzehrt, der nackte Fels Mein Bett ist und die Tiere des Feldes Meine Gefährten sind, will Ich nicht klagen, sondern geduldig ausharren, wie jene mit Standhaftigkeit und Festigkeit Begabten durch die Kraft Gottes, des ewigen Königs und Schöpfers der Nationen, ausgeharrt haben. Gott will Ich Dank in allen Lebenslagen darbringen. Wir bitten, Er möge in Seiner Güte – gepriesen sei Er! – durch diese Kerkerhaft den Menschen die Nacken von Ketten und Fesseln befreien und sie mit aufrichtigem Angesicht sich Seinem Antlitz zuwenden lassen, Ihm, dem Mächtigen, dem Freigebigen. Er ist bereit, jedem zu antworten, der Ihn anruft, und Er ist denen nahe, die mit Ihm Umgang pflegen.« Q27
An die Führer Amerikas
»O Herrscher in Amerika und Präsidenten seiner Republiken! Hört auf das, was die Taube auf dem Zweig der Ewigkeit singt: Es gibt keinen anderen Gott außer Mir, dem Selbstbestehenden, dem Vergebenden, dem Allgütigen. Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der. Gottesfurcht und ihr Haupt mit der Krone des Gedenkens eures Herrn, des Schöpfers der Himmel. Dies rät euch der Tagesanbruch der Namen, wie es Ihm von dem Allwissenden, dem Allweisen befohlen wurde. Der Verheißene ist in dieser herrlichen Stufe erschienen, und alle Wesen, sichtbar und unsichtbar, freuten sich darüber. Nutzt den Tag Gottes. Wahrlich, Ihm zu begegnen ist besser für euch als alles, worauf die Sonne scheint – würdet ihr es doch erkennen. O Schar der Herrscher! Hört auf das, was vom Tagesanbruch der Größe laut geworden ist: Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Mir, dem Herrn der Äußerung, dem Allwissenden. Helft dem Zerbrochenen mit der Hand der Gerechtigkeit und werft den überall tätigen Bedrücker mit der Rute der Gesetze eures Herrn, des Verordners, des Allweisen, nieder.« Q28
An die gewählten Vertreter des Volkes in allen Ländern
»O ihr gewählten Volksvertreter in allen Ländern! Beratet miteinander und laßt euch nur das angelegen sein, was der Menschheit nützt und ihre Lage bessert – so ihr zu denen gehört, die achtsam prüfen. Betrachtet die Welt wie einen menschlichen Körper. Obwohl er bei seiner Erschaffung gesund und vollkommen war, ist er aus verschiedenen Ursachen von schweren Störungen und Krankheiten befallen worden. Keinen einzigen Tag lang wurde ihm Linderung zuteil, nein, im Gegenteil, sein Übel verschlimmerte sich, weil er in die Behandlung unwissender Ärzte fiel, die ihren persönlichen Wünschen nachgaben und sich schmählich irrten. Wenn einmal durch die Sorgfalt eines fähigen Arztes ein Glied des Körpers geheilt wurde, so blieb dennoch der übrige Teil so leidend wie zuvor. So unterrichtet euch der Allwissende, der Allweise.
Wir sehen ihn an diesem Tage der Gnade solcher Herrscher ausgeliefert, die, von Hochmut trunken, ihren eigenen wirklichen Vorteil nicht mehr deutlich wahrnehmen können, wieviel weniger eine so verwirrende und herausfordernde Offenbarung wie diese zu erkennen vermögen. Wenn je einer unter ihnen bestrebt gewesen ist, den Zustand jenes Körpers zu bessern, so lag sein Beweggrund; ob er es eingestand oder nicht, im eigenen Gewinn. Die Unwürdigkeit dieses Beweggrundes hat seine Heilkraft begrenzt.
Was der Herr als höchstes Mittel und mächtigstes Werkzeug für die Heilung der ganzen Welt bestimmt hat, ist die Vereinigung aller ihrer Völker in einer allumfassenden Sache, einem gemeinsamen Glauben. Dies kann nicht anders erreicht werden als durch die Kraft eines erfahrenen, allgewaltigen und erleuchteten Arztes. Wahrlich, das ist die Wahrheit und alles andere nichts als Irrtum.« Q29
Aufrufe an die religiösen Führer der Welt
Aufrufe an die religiösen Führer der Welt in ihrer Gesamtheit
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»O Führer der Religion! Meßt das Buch Gottes nicht mit solchen Maßen und Wissenschaften, die euch geläufig sind, denn das Buch selbst ist die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt worden ist. Auf dieser vollkommenen Waage soll alles gewogen werden, was die Völker und Geschlechter der Erde besitzen, während das Maß ihres Gewichtes nach ihrer Maßeinheit geprüft werden sollte – würdet ihr es doch erkennen!
Das Auge Meiner liebenden Güte weint bitterlich über euch, weil ihr den Einen nicht erkannt habt, nach dem ihr Tag und Nacht, abends und morgens, gerufen habt. O Menschen, schreitet mit blütenweißem Antlitz und strahlendem Herzen voran zu dem seligen, purpurnen OrtA16, in dem der Sadratu’l-MuntaháA17 ruft: ›Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem allmächtigen Beschirmer, dem Selbstbestehenden!‹
O ihr Religionsführer! Wo ist einer unter euch, der sich an Sehkraft und Einsicht mit Mir messen könnte? Wo ist einer zu finden, der behaupten dürfte, Mir an Sprache oder Weisheit zu gleichen? Nein, bei Meinem Herrn, dem Allbarmherzigen! Alles auf Erden wird vergehen, dieses aber ist das Antlitz eures Herrn, des Allmächtigen, des Vielgeliebten
Wir haben verordnet, ihr Menschen, daß das höchste und letzte Ziel aller Gelehrsamkeit sein soll, Ihn als Gegenstand alles Wissens zu erkennen; aber seht, wie ihr es dennoch eurer Gelehrsamkeit gestattet habt, euch wie durch einen Schleier von Ihm, dem Tagesanbruch dieses Lichtes, durch den alles Verborgene geoffenbart worden ist,. zu trennen! Könntet ihr den Quell entdecken, woraus die Herrlichkeit dieser Sprache strömt, so würdet ihr die Völker der Welt und alles, was sie besitzen, verwerfen und euch um diesen gesegnetsten Thron der Herrlichkeit scharen!
Sprecht: Dies ist wahrlich der Himmel, in dem das UrbuchA18 verwahrt wird – könntet ihr es doch verstehen! Er allein ließ den Felsen rufen und den Brennenden Busch auf dem das Heilige Land überragenden Berge seine Stimme erheben und verkünden: ›Das Reich ist Gottes, des allerhöchsten Herrn, des Allmächtigen, des Liebenden!‹
Wir haben weder eine Schule besucht noch eine eurer Abhandlungen gelesen. Neigt euer Ohr den Worten dieses Ungelehrten, womit Er euch vor. Gott, den Ewigbestehenden, ruft! Dies ist für euch bester als alle Schätze der Erde. Könntet ihr es doch begreifen!« Q30
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»O Schar der Geistlichen! Als Meine Verse herabgesandt und Meine klaren Zeichen enthüllt wurden, fanden Wir euch hinter Schleiern. Dies, wahrlich, ist etwas Seltsames … Wir haben die Schleier zerrissen. Hütet euch, daß ihr das Volk nicht durch noch einen anderen Schleier ausschließt. Zerbrecht die Ketten eitler Einbildungen im Namen des Herrn aller Menschen und gehört nicht zu den Betrügern. Solltet ihr euch Gott zuwenden und Seine Sache annehmen, so sät keine Unordnung in sie und meßt nicht das Buch Gottes mit euren selbstsüchtigen Wünschen. Wahrlich, dies ist Gottes Rat ehedem und immerdar … Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er sich offenbarte, so hätte sich das Volk nicht von Ihm abgewandt, noch hätte Uns das befallen, dessen ihr heute Zeuge seid. Fürchtet Gott und gesellt euch nicht zu den Achtlosen! … Dies ist die Sache, die alle eure abergläubischen Meinungen und eure Götzenbilder ins Wanken brachte … O Schar der Geistlichen! Hütet euch, zur Ursache des Streites im Lande zu werden, so wie ihr in seinen frühen Tagen zur Ursache der Zurückweisung des Glaubens wurdet. Sammelt das Volk um dieses Wort, das die Steine ausrufen ließ: ›Das Reich ist Gottes, des Aufgangsortes aller Zeichen!‹ … Zerreißt die Schleier in einer solchen Weise, daß es die Bewohner des Königreiches hören. Dies ist der Befehl Gottes in den vergangenen Tagen und für die kommenden. Gesegnet der Mensch, der befolgt, was ihm befohlen wurde, und wehe den Nachlässigen …« Q31
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»O Schar der Geistlichen! Wie lange wollt ihr die Speere des Hasses auf das Antlitz Bahás richten? Zügelt eure Feder! Seht, die Erhabenste Feder spricht zwischen Erde und Himmel. Fürchtet Gott und folgt nicht euren Wünschen, die das Antlitz der Schöpfung entstellt haben! Reinigt eure Ohren, auf daß sie der Stimme Gottes lauschen. Bei Gott! Sie ist wie ein Feuer, das die Schleier verzehrt, und wie Wasser, das die Seelen all derer reinigt, die im Weltall sind …
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O Schar der Geistlichen! Kann sich einer von euch mit dein göttlichen Jüngling in der Arena der Weisheit und der Verkündung messen oder sich mit Ihm in den Himmel der inneren Bedeutung und der Auslegung erheben? Nein, bei Meinem Herrn, dem Gott der Barmherzigkeit! Alle wurden am heutigen Tage durch das Wort deines Herrn ohnmächtig. Sie sind sogar wie tot und leblos außer dem, den dein Herr, der Allmächtige, der Unbeschränkte, zu verschonen gewillt ist. Ein solcher Mensch gehört wahrlich zu den mit Erkenntnis Begabten in den Augen Dessen, der der Allwissende ist. Die Insassen des Paradieses und die Bewohner der geheiligten Stätten segnen ihn zur Abendzeit und zur Morgendämmerung. Kann einer mit Holzbeinen demjenigen Widerstand leisten, dessen Füße Gott aus Stahl gemacht hat? Nein, bei Ihm, der das All der Schöpfung erleuchtet! …
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Als Wir genau darauf achteten, entdeckten Wir, daß Unsere Feinde zum größten Teil Geistliche sind … Unter dem Volke sind welche, die sagten: ›Er hat die Geistlichen verworfen.‹ Sprich: ›Ja, bei Meinem Herrn! Ich war gewißlich Der, welcher die Götzenbilder zerschlug.‹ … Wahrlich, Wir haben die Posaune, die Unsere Erhabenste Feder ist, erschallen lassen, und siehe, die Geistlichen und die Gelehrten, die Doktoren und die Herrscher fielen betäubt nieder, ausgenommen solche, die Gott als Zeichen Seiner Gnade bewahrte, und Er, wahrlich, ist der Allgütige, der Urewige aller Tage…
O Schar der Geistlichen! Werft eitle Phantasiegebilde und Einbildungen beiseite und wendet euch dann dem Horizonte der Gewißheit zu. Ich schwöre bei Gott: Alles, was ihr besitzt, wird euch nichts nützen, weder alle Schätze der Erde noch die Führerschaft, die ihr euch angeeignet habt. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Verlorenen! … Sprich: O Schar der Geistlichen! Legt alle eure Schleier und Hüllen beiseite. Schenkt euer. Ohr dem, wozu euch. die Erhabenste Feder an diesem wunderbaren Tage ruft … Die Welt ist durch eure eitlen Einbildungen mit Staub beladen, und die Herzen der Gott. Nahen werden von eurer Grausamkeit gequält. Fürchtet Gott und gesellt euch zu denen, die gerecht urteilen …
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O ihr Dämmerungsorte der Erkenntnis! Hütet euch davor, daß man euch ändere. Denn wenn ihr euch ändert, werden sich die meisten Menschen desgleichen ändern. Wahrlich, dies ist ein Unrecht an euch und an anderen … Ihr gleicht einer Quelle. Wenn sie sich verändert, werden die Ströme, die ihr entstammen, sich verändern. Fürchtet Gott und gesellt euch zu den Gottesfürchtigen! Wenn das Herz des Menschen verdorben wird, werden seine Glieder gleicherweise verdorben werden. Und ähnlich, wenn die Wurzel eines Baumes verdorben wird, so werden seine Äste, seine Triebe, seine Blätter und seine Früchte verdorben werden …
O Schar der Geistlichen! Seid ehrlich, Ich beschwöre euch bei Gott, und vernichtet nicht die Wahrheit durch die Dinge, die ihr besitzt. Prüft genau, was Wir in Wahrheit herabgesandt haben. Wahrlich, es wird euch helfen und wird euch Gott, dem Mächtigen, dem Großen, nahe bringen. Bedenkt und ruft euch ins Gedächtnis, wie das Volk Muḥammad, den Apostel Gottes, verleugnete, als Er erschien. Sie beschuldigten Ihn derart, daß der GeistA19 auf Seiner Erhabensten Stufe wehklagte und der Geist des Glaubens aufschrie. Bedenkt weiter, was vor Ihm die Apostel und Gottgesandten durch die Hände der Ungerechten befallen hat. Wir erwähnen euch um Gottes willen, erinnern euch an Seine Zeichen und verkünden euch die Dinge, die denen verordnet sind, die Ihm im erhabensten Paradiese und im allerhöchsten Himmel nahe sind. Wahrlich, Ich bin der Verkünder, der Allwissende. Er ist um eurer Erlösung willen gekommen und hat die Leiden ertragen, damit ihr auf der Leiter der Äußerungen zum Gipfel des Verstehens emporsteigen mögt … Prüft mit Aufrichtigkeit und Gerechtigkeit, was herabgesandt wurde. Wahrlich, es wird euch durch die Wahrheit erhöhen und Dinge schauen lassen, die euch verschlossen waren, und es wird euch befähigen, Seinen perlenden Wein zu trinken …« Q32
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»Jene Geistlichen …, die wahrhaft mit dem Schmuck der Erkenntnis geziert sind und einen rechtschaffenen Charakter besitzen, sind wahrlich wie ein Haupt für den Körper der Welt lind wie Augen für die Völker. Die Führung der Menschheit ist allezeit von diesen gesegneten Seelen abhängig gewesen und ist es noch …
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Der Geistliche, dessen Betragen rechtschaffen ist, und der Weise, der gerecht ist, sind wie der Geist für den Körper der Welt. Wohl dem Geistlichen, dessen. Haupt mit der Krone der Gerechtigkeit geschmückt und dessen TempelA20 mit dem Schmucke der Rechtschaffenheit geziert ist…
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Der Geistliche, der den heiligsten Wein im Namen des höchsten Verordners ergriffen und getrunken hat, ist wie ein Auge für die Welt. Wohl denen, die ihm gehorchen und seiner gedenken …
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Groß ist die Glückseligkeit jenes Geistlichen, der die Erkenntnis nicht zum Schleier werden ließ zwischen sich und dem Einen, der das Ziel aller Erkenntnis ist, und der, als der Selbstbestehende erschien, sich Ihm mit strahlendem Antlitz zugewandt hat. Er wird in Wahrheit zu den Gelehrten gezählt. Die Bewohner des Paradieses suchen die Segnung seines Odems, und seine Leuchte ergießt ihren Glanz über alle, die im Himmel und auf Erden sind. Wahrlich, er wird unter die Erben der Offenbarer gezählt. Wer ihn erschaut, hat fürwahr den Einen Wahren erschaut, und wer sich ihm zuwendet, hat sich fürwahr Gott zugewandt, dem Allmächtigen, dem Allweisen …« Q33
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»O Schar der Geistlichen! Ihr werdet euch künftighin nicht mehr im Besitze irgendeiner Macht sehen, denn Wir haben sie von euch genommen und für solche bestimmt, die an Gott geglaubt haben, den Einen, den Allgewaltigen, den Allmächtigen, den Unbeschränkten.« Q34
An Papst Pius IX.
»O Papst! Zerreiße die Schleier! Er, der Herr der Herren, ist gekommen, von Wolken überschattet, und der Ratschluß ist erfüllt worden durch Gott, den Allmächtigen, den Unendlichen … Wahrlich, Er ist wieder vom Himmel herniedergekommen, wie Er von dort zum ersten Male herniedergekommen war. Hüte dich, mit Ihm zu streiten, wie es die Pharisäer mit IhmA21 taten ohne ein klares Zeichen oder einen Beweis. Zu Seiner Rechten strömen die lebendigen Wasser der Gnade und zu Seiner Linken der auserlesene Wein der Gerechtigkeit, während vor Ihm die Engel des Paradieses einhergehen und das Banner Seiner Zeichen tragen. Hüte dich, daß dich nicht irgendein Name von Gott ausschließe, dem Schöpfer von Himmel und Erde. Lasse die Welt hinter dir und wende dich deinem Herrn zu, durch welchen die ganze Erde erleuchtet worden ist … Wohnst du in Palästen, während Er, der König der Offenbarung, in der, trostlosesten Behausung lebt? Überlasse sie denen, die sie begehren, und wende dein Antlitz mit Freude und Wonne dem Reiche Gottes zu … Erhebe dich im Namen deines Herrn, des Gottes der Barmherzigkeit, inmitten der Völker der Erde und ergreife den Kelch des Lebens mit den Händen des Vertrauens; trinke du zuerst davon und biete ihn sodann solchen an, die sich Ihm inmitten der Völker allen Glaubens zuwenden …
Rufe dir Ihn, den GeistA22, ins Gedächtnis zurück, wie bei Seinem Kommen die Gelehrtesten Seiner Zeit in Seinem eigenen Lande das Urteil gegen Ihn fällten, während einer, der nur ein Fischer war, an Ihn glaubte. Gebt darum acht, ihr Menschen mit einsichtsvollen Herzen! Du bist in Wahrheit eine der Sonnen am Himmel Seiner Namen. Hüte dich, daß die Finsternis nicht ihre Schleier über dich breite und dich fernab von Seinem Lichte verhülle … Betrachte jene, die sich dem SohneA23 widersetzten, als Er zu ihnen mit Macht und Herrschaft kam. Wie viele von den Pharisäern warteten darauf, Ihn zu schauen, und wehklagten, weil sie von Ihm getrennt waren! Und doch, als der Duft Seines Kommens über sie wehte und Seine Schönheit sich enthüllte, da wandten sie sich von Ihm ab und stritten mit Ihm … Keiner, außer ganz wenigen, die jeglicher Macht bei den Menschen ermangelten, wandte sich Seinem Antlitz zu. Heute aber ist jeder mit Macht ausgestattete und mit Herrschaft bekleidete Mensch stolz auf Seinen Namen! Ebenso beachte, wie zahlreich heutzutage die Mönche sind, die sich in Meinem Namen in ihren Kirchen abgeschlossen haben und die, als die festgesetzte Zeit erfüllt war und Wir Unsere Schönheit enthüllten, Uns nicht erkannten, obwohl sie zur Abendzeit und zur Morgendämmerung nach Mir rufen …
Das Wort, das, der Sohn verbarg, ist offenbar geworden. Es wurde in Gestalt des Menschentempels am heutigen Tage herabgesandt. Gesegnet sei der Herr, welcher der Vater ist! Wahrlich, Er ist zu den Völkern in Seiner größten Majestät gekommen. Wende dein Angesicht Ihm zu, o Schar der Rechtschaffenen! … Dies ist der Tag, da der FelsA24 ausruft und jauchzt und den Lobpreis seines Herrn, des Allbesitzenden, des Höchsten, verherrlicht mit den Worten: ›Seht, der Vater ist gekommen, und was euch verheißen ward in Seinem Reich ist erfüllt!‹ … Mein Leib sehnt sich nach dem Kreuze, und Mein Haupt erwartet den Wurf des Speeres auf dem Pfade des Allbarmherzigen, auf daß die Welt von ihren Übertretungen geläutert werde…
O höchster Priester! Neige dein Ohr dem zu, was der Gestalter modernden Gebeins dir rät, wie es von Ihm, der Sein Größter Name ist, verkündet wird. Verkaufe den reich verzierten Kirchenschmuck, den du besitzest, und opfere ihn auf dem Pfade Gottes, der die Nacht auf den Tag und den Tag auf die Nacht folgen läßt. Übergib dein Königreich den Königen und tritt hervor aus deiner Wohnung, dein Angesicht zum Reich Gottes erhoben, dann verkünde, losgelöst von der Welt, das Lob deines Herrn zwischen Erde und Himmel. Dies gebot dir Er, der Besitzer aller Namen, von seiten deines Herrn, des Allmächtigen, des Allwissenden. Ermahne die Könige und sprich: ›Verfahrt gerecht mit den Menschen. Hütet euch, die im Buche festgesetzten Grenzen zu überschreiten.‹ Dies, wahrlich, geziemt dir. Hüte dich, dir die Dinge der Welt und ihre Reichtümer anzueignen. Überlasse sie denen, die sie begehren, und halte fest an dem, was dir von Ihm, dem Herrn der Schöpfung, befohlen ist. Sollte irgend jemand dir alle Schätze der Erde anbieten, so gönne ihnen nicht einmal einen Blick. Sei so, wie dein Herr gewesen ist. Also hat die Zunge der Offenbarung ausgesprochen, was Gott zum Schmucke des Buches der Schöpfung gemacht hat… Sollte die Trunkenheit des Weines Meiner Verse dich überkommen, und solltest du dich entschließen, vor dem Throne deines Herrn, des Schöpfers von Himmel und Erde zu erscheinen, so mache Meine Liebe zu deinem Gewande, Meine Erwähnung zu deinem Schilde und dein Vertrauen auf Gott, den Offenbarer aller Macht, zu deiner Wegzehrung. Wahrlich, der Tag der Ernte ist gekommen, und alle Dinge sind voneinander geschieden worden. Er hat das, was Er wollte, in den Gefäßen der Gerechtigkeit verwahrt und hat ins Feuer geworfen, was diesem verfallen ist. So ist es von deinem Herrn, dem Mächtigen, dem Liebevollen, an diesem verheißenen Tage beschlossen worden. Wahrlich, Er verordnet, was Ihm gefällt. Es gibt keinen anderen Gott außer Ihm, dem Allmächtigen, dem Allbezwingenden.« Q35
An die Geistlichkeit und die Anhänger der verschiedenen Religionen
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»Einmal wenden Wir Uns an das Volk der Thora und laden es vor Ihn, den Offenbarer von Versen, der gekommen ist von Dem, der die Nacken der Menschen beugt … Ein anderes Mal wenden Wir Uns an das Volk des Evangeliums und sprechen: ›Der Allherrliche ist gekommen in diesem Namen, durch den der Odem Gottes über alle Bereiche wehte.‹ … Und wieder ein anderes Mal wenden Wir Uns an das Volk des Qur’án und sagen: ›Fürchtet den Allbarmherzigen und verspottet nicht Ihn, durch den alle Religionen begründet wurden.‹ … Wisse des weiteren, daß Wir an die MagierA25 Tablets gerichtet und sie mit Unserem Gesetze geschmückt haben … Wir haben darin das Wesen aller in ihren Büchern enthaltenen Hinweise und Gleichnisse geoffenbart. Wahrlich, der Herr ist der Allmächtige, der Allwissende.« Q36
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»Rufe aus gen Zion, o Karmel, und künde die frohe Botschaft: Er, der den sterblichen Augen verborgen war, ist gekommen! Seine allbezwingende Herrschaft ist offenbar, Sein allumfassender Glanz enthüllt worden. Hüte dich nun, daß du nicht zögerst oder schwankst. Eile und umschreite die Stadt Gottes, die vom Himmel herabkam, die himmlische Ka‘bah, die die Begünstigten Gottes, die Reinen im Herzen und die Gesellschaft der erhabensten Engel in Anbetung umschritten. O, wie sehne Ich Mich danach, die frohe Botschaft dieser Offenbarung an jeder Stelle des Erdkreises zu verkünden und sie in jede seiner Städte zu tragen, eine Botschaft, die das Herz des Sinai angezogen und in deren Namen es aus dem Brennenden Busch ruft: ›Gottes, des Herrn der Herren, sind die Reiche der Erde und des Himmels.‹ Wahrlich, dies ist der Tag, an dem Land und Meer über diese Verkündigung frohlocken, der Tag, für den aufbewahrt wurde, was Gott aus einer jenseits der Fassungskraft des sterblichen Verstandes und Herzens liegenden Großmut zu offenbaren auserkor. Bald wird Gott Seine Arche auf dich zusteuern und das Volk Bahás ankündigen, das im Buch der Namen erwähnt ist.« Q37
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»Das Größte Gesetz ist gekommen, und die Urewige Schönheit herrscht auf dem Throne Davids. So hat Meine Feder gesprochen, was die Chroniken vergangener Zeitalter berichtet haben. Heute aber ruft David laut und spricht: ›O mein liebreicher Herr! Zähle Du mich zu denen, die standhaft geblieben sind in Deiner Sache, o Du, durch den die Angesichter erleuchtet wurden und die Schritte gestrauchelt sind!‹
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Der Odem wurde ausgesandt, und der Windhauch hat geweht, und von Zion ist erschienen, was verborgen war, und von Jerusalem ist die Stimme, Gottes, des Einen, des Unvergleichlichen, des Allwissenden, gehört worden…
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Lausche dem Gesang Davids. Er sagt: ›Wer wird mich in die feste Stadt bringen?‹Q38 Die feste Stadt ist ‘Akká, welches das Größte Gefängnis genannt wurde und welches eine Festung und mächtige Wälle besitzt …
Lies genau, was Jesaja in seinem Buche gesprochen hat. Er sagt: ›Steige auf den hohen Berg, o Zion, die du frohe Botschaften bringest; erhebe deine Stimme mit Macht, o Jerusalem, die du frohe Botschaften bringest. Erhebe sie und fürchte dich nicht. Sprich unter den Städten Judas: Schauet auf euren Gott! Sehet, der Herr Gott wird kommen mit starker Hand und Sein Arm soll für Ihn herrschen.‹Q39 Heute sind alle Zeichen erschienen. Eine große Stadt ist vom Himmel herabgestiegen und Zion bebt und jubelt vor Freude über die Offenbarung Gottes, denn er hat die Stimme Gottes auf allen Seiten vernommen.« Q40
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»O Schar der Christen! Wir haben Uns euch schon zu einem früheren Zeitpunkt offenbart, und ihr habt Mich nicht erkannt. Dies ist noch einmal eine günstige Gelegenheit, die euch gewährt wird. Dies ist der Tag Gottes, wendet euch Ihm zu … Der Geliebte wünscht nicht, daß ihr vom Feuer eurer Leidenschaften verzehrt werdet. Wäret ihr von Ihm wie durch einen Schleier getrennt, so wäre dies aus keinem anderen Grunde als eurer eigenen Widerspenstigkeit und Unwissenheit. Ihr erwähnt Mich und kennt Mich doch nicht. Ihr ruft Mich an, aber ihr achtet nicht auf Meine Offenbarung … O Völker des Evangeliums! Sie, die nicht im Königreich waren, sind jetzt eingetreten, während Wir euch an diesem Tage zögernd am Tore stehen sehen. Zerreißt die Schleier durch die Kraft eures Herrn, des Allmächtigen, des Allgütigen, und tretet dann in Meinem Namen ein in Mein Königreich. So befiehlt euch Er, der euch ewiges Leben wünscht … O Kinder des Königreiches! Wir sehen euch in Finsternis. Wahrlich, dies geziemt euch nicht. Habt ihr angesichts des Lichtes Furcht wegen eurer Taten? Wendet euch Ihm zu … Wahrlich, ErA26 sagte: ›Folget Mir nach, und Ich will euch zu Menschenfischern machen.‹Q41 Am heutigen Tage jedoch sagen Wir: ›Folget Mir nach, auf daß Wir euch zu Lebensspendern der Menschheit machen.‹
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Wahrlich, Wir sind um euretwillen gekommen und haben die Trübsal der Welt um eurer Rettung willen getragen. Flieht ihr Den, der Sein Leben aufopferte, damit ihr belebt werdet? Fürchtet Gott, o ihr Anhänger des GeistesA27, und wandelt nicht in den Fußstapfen eines jeden Geistlichen, der weit in die Irre gegangen ist … Öffnet die Türen eurer Herzen. Wahrlich, Er, der GeistA28, steht davor. Warum haltet ihr euch fern von Ihm, der euch zu einer strahlenden Höhe bringen will? Sprich: Wahrlich, Wir haben euch die Pforten des Königreiches geöffnet. Wollt ihr vor Meinem Antlitz die Türen eurer Häuser verriegeln? Wahrlich, dies ist nichts als ein schmerzlicher Irrtum.« Q42
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»O Schar der Patriarchen! Er, der euch in den Schriften verheißen wurde, ist gekommen. Fürchtet Gott und folgt nicht den eitlen Einbildungen der Abergläubischen. Legt die Dinge, die ihr besitzt, beiseite und haltet euch am Tablet Gottes durch Seine höchste Macht fest. Dies ist besser für euch als alle eure Besitztümer. Dies bezeugt jedes verständige Herz und jeder einsichtsvolle Mensch. Seid ihr stolz auf Meinen Namen und sondert euch doch von Mir ab wie mit einem Schleier? Wahrlich, das ist seltsam.
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O Schar der Erzbischöfe! Er, der Herr aller Menschen, ist erschienen. Auf dem Felde der Führung ruft Er die Menschheit, während ihr zu den Toten gezählt werdet! Groß ist die Glückseligkeit dessen, der durch Gottes Hauch erweckt wird und in diesem klaren Namen von den Toten aufersteht.
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O Schar der Bischöfe! Furcht hat alle Geschlechter der Erde ergriffen, und Er, der ewige Vater, ruft laut zwischen Erde und Himmel. Gesegnet das Ohr, das gehört hat, und das Auge, das gesehen hat, und das Herz, das sich Ihm zugewandt hat, dem Punkte der Anbetung aller, die in den Himmeln und auf Erden sind …
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O Schar der Bischöfe! Ihr seid die Sterne des Himmels Meiner Erkenntnis. Meine Barmherzigkeit wünscht nicht, daß ihr auf die Erde fallt. Meine Gerechtigkeit aber erklärt: ›Dies ist, was der Sohn A29 bestimmt hat.‹ Und was immer aus Seinem untadeligen, die Wahrheit sprechenden, glaubwürdigen Munde kam, kann niemals geändert werden. Wahrlich, die Glocken verkünden Meinen Namen und wehklagen über Mich, aber Mein Geist jubelt in offenkundiger Freude. Der Körper des Geliebten sehnt sich nach dem Kreuz, und Sein Haupt begehrt den Speer auf dem Pfade des Allbarmherzigen. Die Gewalt des Unterdrückers kann Ihn in keiner Weise von Seinem Ziel abhalten. … Die Sterne am Himmel der Erkenntnis sind gefallen, sie, die ihre Beweise anführen, um die Wahrheit Meiner Sache zu beweisen, und die von Gott in Meinem Namen reden. Als Ich zu ihnen in Meiner Majestät kam, wandten sie sich dennoch von Mir ab. Wahrlich, sie gehören zu den Gefallenen. Das ist es, was der GeistA30 weissagte, als Er in der Wahrheit kam und Ihn die jüdischen Gelehrten schmähten, bis sie begingen, was den Heiligen Geist wehklagen und die Augen derer, die Gott nahe sind, weinen ließ.
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O Schar der Priester! Laßt die Glocken und kommt dann aus euren Kirchen. Es geziemt euch, an diesem Tage den Größten Namen laut unter den Völkern zu verkünden. Zieht ihr vor, stille zu sein, während jeder Stein und jeder Baum laut aufjauchzt: ›Der Herr ist in Seiner größten Herrlichkeit gekommen!‹ … Er, der die Menschen in Meinem Namen versammelt, ist wahrlich von Mir lind wird verkünden, was die Macht aller übersteigt, die auf Erden sind … Laßt den Odem Gottes euch erwecken. Wahrlich, er hat über die Welt geweht. Wohl dem, der seinen Duft empfunden hat und unter die ganz Sicheren gezählt worden ist! …
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O Schar der Priester! Der Tag der Abrechnung ist gekommen, der Tag, da Er, der im Himmel war, erschienen ist. Wahrlich, Er ist der Eine, der euch verheißen wurde in den Büchern Gottes, des Heiligen, des Allmächtigen, des Allgepriesenen. Wie lange werdet ihr in der Wildnis der Achtlosigkeit und des Aberglaubens wandern? Wendet euch mit euren Herzen eurem Herrn zu, dem Vergebenden, dem Großmütigen.
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O Schar der Mönche! Schließt euch nicht ab in Kirchen und Klöstern. Kommt mit Meiner Erlaubnis hervor und befaßt euch mit dem, was euren Seelen und den Seelen der Menschen nützen wird. Dies befiehlt euch der König des Tages. der Abrechnung. Schließt euch in die Feste Meiner Liebe ein. Wahrlich, dies ist eine angemessene Abgeschlossenheit wäret ihr doch unter denen, die dies wahrnehmen. Wer sich in einem Haus abschließt, ist fürwahr wie ein Toter. Es geziemt dem Menschen, das aufzuweisen, was allem. Erschaffenen Nutzen bringt; und wer keine Frucht hervorbringt, der taugt für das Feuer. Solches rät euch euer Herr, und Er, wahrlich, ist der Allmächtige, der Allgütige. Schließt die Ehe, damit nach euch ein anderer euren Platz ausfüllen möge. Wir haben euch treulose Taten verboten, nicht aber das, was Treue beweisen wird. Habt ihr euch an die Normen geklammert, die euer eigenes Selbst aufgestellt hat, und das Richtmaß Gottes von euch geworfen? Fürchtet Gott und gesellt euch nicht zu den Narren. Wenn nicht der Mensch, wer könnte Mich auf Meiner Erde erwähnen, und wie könnten Meine Merkmale und Mein Name geoffenbart worden sein? Denkt darüber nach und gehört nicht zu denen, die verhüllt sind und fest schlafen. Er, der nicht heirateteA31, fand keinen Platz, wo Er wohnen oder Sein Haupt niederlegen konnte um dessentwillen, was die Hände der Verräter Ihm angetan haben. Seine Heiligkeit besteht nicht in dem, was ihr glaubt oder euch einbildet, sondern vielmehr in dem, was Wir besitzen. Bittet, auf daß ihr Seine Stufe begreifen möget, die erhöht wurde über die Vorstellung aller, die auf Erden wohnen. Gesegnet sind, die dies verstehen…
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O Schar der Mönche! Wenn ihr Mir folgen werdet, dann werde Ich euch zu Erben Meines Königreiches machen. Und wenn ihr gegen Mich fehlt, so werde Ich es in Meiner Langmut geduldig ertragen, denn Ich bin wahrlich der Ewigvergebende, der Allbarmherzige … Bethlehem ist in Bewegung durch den Odem Gottes. Wir hören seine Stimme sprechen: ›O großmütiger Herr! Wo ist Deine große Herrlichkeit aufgerichtet? Die süßen Düfte Deiner Gegenwart haben mich erquickt, nachdem ich durch meine Trennung von Dir verzagt war: Gepriesen seist Du, daß Du die Schleier gehoben hast und mit Macht in offenbarer Herrlichkeit gekommen bist.‹ Wir riefen ihm zu aus dem Heiligtum der Hoheit und Größe: ›O Bethlehem! Dieses Licht ist im Osten aufgegangen und nach dem Westen gezogen, bis es dich am Abend seines Lebens erreicht hat. So sage Mir: Erkennen die Söhne den Vater und anerkennen sie Ihn, oder verleugnen sie Ihn, wie IhnA32 ehemals das Volk verleugnete?‹ Darauf schrie es auf und sprach: ›Du bist in Wahrheit der Allwissende, der Bestunterrichtete.‹
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Bedenkt gleicherweise, wie zahlreich heutzutage die Mönche sind, die sich in den Kirchen in Meinem Namen abgeschlossen haben und die, als die festgesetzte Zeit gekommen war und Wir ihnen Unsere Schönheit enthüllten, verfehlten, Mich zu erkennen, obwohl sie nach Mir in der Morgendämmerung und zur Abendzeit rufen…
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Lest ihr das Evangelium … und weigert euch dennoch, den allherrlichen Herrn anzuerkennen? Wahrlich, dies geziemt dir nicht, o Schar gelehrter Männer! … Die Düfte des Allbarmherzigen haben über alle Schöpfung geweht. Glücklich der Mensch, der seinen Wünschen entsagt und an der Führung festgehalten hat.« Q43
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»Habt ihr nicht den Qur’án gelesen? Lest ihn, damit ihr die Wahrheit erkennen möget, denn dieses Buch ist wahrhaftig der gerade Pfad. Es ist der Weg Gottes für alle, die in den Himmeln und auf der Erde sind. Habt ihr den Qur’án nicht beachtet, so könnt ihr doch nicht den Bayán als euch ferne ansehen. Offen ist er vor euren Augen! Lest seine Verse, damit ihr vielleicht davon absteht, das zu tun, was die Boten Gottes trauern und wehklagen läßt.
Eilt hervor aus euren Gräbern! Wie lange noch wollt ihr schlafen? Zum zweitenmal ist die Posaune erschallt. Auf wen schaut ihr? Dies ist euer Herr, der Gott des Erbarmens. Seht selbst, wie ihr Seine Zeichen verleugnet! Die Erde hat mit gewaltigem Beben gezittert und ihre Last von sich geworfen. Wollt ihr es nicht gestehen? Sprich: Wollt ihr nicht erkennen, daß die Berge wie WollflockenA33 wurden, daß die Menschen vor der ehrfurchtgebietenden Erhabenheit der Sache Gottes schlimm in Bedrängnis gerieten? So bezeugt denn, daß ihre Häuser leere Trümmer und sie selbst ein erstickter Schwarm sind.
Dies ist der Tag, da der Allerbarmer in den Wolken des Wissens mit sichtbarer Herrschaft bekleidet herabkam. Er weiß sehr wohl um das Tun der Menschen, und niemand vermag, Seine Herrlichkeit zu mißdeuten, könntet ihr es doch begreifen! Die Himmel aller Religionen wurden gespalten, die Erde menschlichen Begreifens klafft auseinander, und ihr seht die Engel Gottes herniedersteigen. Sprich: Dies ist der Tag, da sie sich gegenseitig betrügen, wohin willst du entfliehen? Die Berge sind dahingesunken, und die Himmel wurden zusammengefaltet,A34 das ganze Erdenrund ist in Seiner Hand, vermöchtet ihr nur, dies zu verstehen. Wer ist es, der euch zu schützen vermöchte? Niemand, bei Ihm, der der Allbarmherzige ist! Niemand, außer Gott, dem Allmächtigen, dem Allherrlichen, dem Wohltätigen. Jedes Weib, das eine Last unter dem Herzen trug, hat sie ausgestoßen. Wir sehen die Männer trunken an diesem Tag, dem Tag, an welchem Menschen und Engel miteinander versammelt wurden.
Bleibt da noch irgendein Zweifel über Gott? Sieh, wie Er vom Himmel Seiner Gnade herabgefahren ist, gegürtet mit Macht und mit Herrschaft bekleidet! Ist irgendein Zweifel an Seinen Zeichen? Öffnet eure Augen und seht Seinen klaren Beweis. Zu eurer Rechten ist euch das Paradies nahe gebracht, während zugleich die Hölle entfacht wurde. Schaut ihre fressende Flamme! Eilt, daß ihr in das Paradies kommt, als Zeichen Unserer Gnade für euch, und trinkt aus den Händen des Allbarmherzigen den Wein, der wahres Leben bedeutet.« Q44
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»Bei Ihm, der großen Offenbarung! Der Allbarmherzige ist mit unbezweifelbarer Herrschaft gekommen. Die WaageA35 ist bereit, und alle auf der Erde wurden versammelt. Der PosaunenrufA36 ist erschallt, und siehe, die Augen aller sind erstarrt vor Entsetzen, und die Herzen aller in den Himmeln und auf der Erde haben gebebt, mit Ausnahme derer, die der Hauch der göttlichen Verse mit neuem Leben erfüllt hat und die sich von allem lösten.
Dies ist der Tag, da die Erde ihre Botschaft kundtut. Die Übeltäter sind ihr zur Last – vermöchtet ihr es zu erkennen! Der Mond der eitlen Einbildung ist gespalten, und der Himmel hat sich sichtlich umzogen. Wir sehen das Volk zu Boden geworfen, voller Angst vor deinem Herrn, dem Allmächtigen, dem Machtvollen. Der Rufer hat gerufen, und die Menschen wurden hinweggerafft, so groß war die Kraft Seines Zornes. Das Volk zur Linken jammert und seufzt, während das Volk zur Rechten in herrlichen Wohnungen weilt. Es empfängt aus den Händen des Allbarmherzigen den Wein, der in Wahrheit Leben bedeutet, und ist wahrhaft selig.
Die Erde wurde geschüttelt, die Gebirge verschwanden, und die Engel sind Reihe um Reihe vor Uns erschienen. Die meisten Menschen wurden in ihrer Trunkenheit verwirrt und tragen auf ihren Gesichtern die Zeichen des Zornes. Also haben Wir die Missetäter versammelt. Wir sehen sie, wie sie sich auf ihre Trugbilder stürzen. Sprich: Niemand wird an diesem Tage vor Gottes Ratschluß sicher sein. Dieser Tag ist in der Tat ein Tag des Schreckens. Wir zeigen ihnen die, die sie verführt haben, und sie sehen sie und erkennen sie doch nicht, denn ihre Augen sind trunken. Sie sind wahrlich ein blindes Volk. Ihre Beweise sind die Verleumdungen, die sie geäußert haben. Verdammt sind ihre Verleumdungen vor Gott, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden. Der Böse hat in ihren Herzen Unheil angestiftet, und sie wurden von einer Qual befallen, die keiner von ihnen abwenden kann. Sie eilen zu den Gottlosen und mehren die Übeltäter. Dies sind ihre Taten.
Sprich: Die Himmel wurden zusammengefaltet, und die Erde ist in Seinem Griff, die Verderbten wurden bei ihrem StirnhaarA37 erfaßt, und noch immer verstehen sie nicht. Sie trinken vom verfaulten Wasser und wissen es nicht. Sprich: Der Ruf ist erklungen, und die Menschen sind aus ihren Gräbern hervorgekommen und schauen auferstehend um sich. Einige von ihnen haben sich beeilt, um in den Hof des Gottes des Erbarmens zu kommen, andere sind im Höllenfeuer auf ihr Antlitz gefallen, während sich wieder andere bestürzt verloren haben. Die Verse Gottes wurden enthüllt, und doch haben sie sich von ihnen abgewendet. Sein Beweis ist erbracht, und doch beachten sie ihn nicht. Wenn sie das Angesicht des Allerbarmenden sehen, wird ihr eigenes Gesicht trüb, während sie sich unbesorgt tummeln. Sie eilen dem Feuer der Hölle zu und halten es für Licht. Ferne sei von Gott, was sie gerne erträumen! Sprich: Ob ihr euch freut oder im Zorn vergeht, die Himmel sind gespalten, und Gott ist herabgefahren, ausgestattet mit strahlender Herrschaft. Alles Erschaffene ruft vernehmbar: ›Gottes ist das Reich, des Allmächtigen, des Allwissenden, des Allweisen!‹« Q45
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»O Schar persischer Geistlicher! In Meinem Namen habt ihr die Zügel der Macht über die Menschen ergriffen, und durch eure Beziehung zu Mir nehmt ihr die Ehrensitze ein. Als Ich Mich aber offenbarte, wandtet ihr euch ab und begingt, was die Tränen derer, die Mich erkannten, fließen ließ. Binnen kurzem wird alles, was ihr besitzt, zugrunde gehen, und euer Ruhm wird sich in jämmerlichste Erniedrigung verwandeln, und ihr werdet die Strafe sehen für das, was ihr getan habt, wie es von Gott, dem Verordner, dem Allweisen, beschlossen wurde.« Q46
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»O ihr Geistlichen der Stadt! Wir kamen zu euch mit der Wahrheit, ihr aber achtetet ihrer nicht. Mich dünkt, ihr gleicht Toten, eingewickelt in die Hüllen eures eigenen Selbstes. Ihr suchtet nicht Unsere Gegenwart, als dies zu tun besser für euch gewesen wäre als alle eure Taten … So wißt: Wenn eure Führer, denen ihr Treue schuldet, auf die ihr stolz seid, die ihr bei Tag und Nacht erwähnt und in deren Fußspuren ihr Führung sucht –, wenn sie in diesen Tagen gelebt hätten, so wären sie um Mich gewesen und hätten sich nimmer von Mir getrennt, weder am Abend noch am Morgen. Ihr jedoch wandtet euer Antlitz, auch nicht für einen einzigen Augenblick, Meinem Antlitz zu, und ihr wurdet hochmütig und achtetet nicht auf diesen Mißhandelten, der von den Menschen so gequält wurde, da sie mit Ihm verfuhren, wie es ihnen beliebte. Ihr habt es unterlassen, über Meine Lage nachzuforschen, auch unterrichtetet ihr euch nicht über das, was Mir zustieß. Dadurch habt ihr das Wehen der Heiligkeit und die Lüfte der Güte, die von diesem leuchtenden und sichtbaren Orte ausgehen, von euch abgehalten. Mich dünkt, ihr habt euch an Äußerlichkeiten gehängt und das Innere vergessen, und ihr sagt, was ihr nicht tut. Ihr liebt Namen und scheint euch ihnen ganz hingegeben zu haben. Aus diesem Grunde erwähnt ihr die Namen eurer Führer. Und würde irgendeiner wie sie, oder ein Besserer als sie, zu euch kommen, so würdet ihr ihn fliehen. Durch jene Namen habt ihr euch erhöht und euch eure Stellung gesichert, und ihr lebt und gedeiht durch sie. Und würden eure Führer wieder erscheinen, so würdet ihr weder auf eure Führerschaft verzichten, noch würdet ihr euch ihnen zuwenden oder euer Antlitz auf sie richten. Wir fanden, daß ihr, wie die meisten Menschen, Namen anbetet, die sie alle Tage ihres Lebens erwähnen und mit denen sie sich befassen. Kaum jedoch erscheinen die Träger dieser Namen, da verwerfen sie sie und kehren ihnen den Rücken… Wißt, daß Gott an diesem Tage weder eure Gedanken annehmen wird noch euer Gedenken an Ihn, auch nicht eure Haltung Ihm gegenüber, eure Andachtsübungen und eure Wachsamkeit, es sei denn, ihr werdet neuerschaffen in der hohen Achtung diesem Diener gegenüber könntet ihr es doch begreifen.« Q47
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»Um euretwillen klagte der ApostelA38, und die ReineA39 schrie auf, und die Länder wurden verwüstet, und Finsternis fiel auf alle Regionen. O Schar der Geistlichen! Um euretwillen wurde das Volk erniedrigt, das Banner des Islám niedergeholt und sein mächtiger Thron umgestürzt. Jedesmal, wenn ein Mensch mit Verstand an dem festzuhalten suchte, was den Islám erhöhen würde, habt ihr ein Geschrei erhoben, und dadurch wurde er verhindert, seinen Plan auszuführen, während das Land offensichtlich dem Verderben preisgegeben war.« Q48
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»Von allen Völkern der Welt ist dasjenige, das den größten Verlust erlitten hat, das Volk Persiens gewesen und ist es noch. Ich schwöre bei der Sonne der Äußerungen, die in ihrem Mittagsglanze auf die Welt scheint! Das Wehklagen der Kanzeln in diesem Lande ertönt immerfort. Schon in den ersten Tagen wurden solche Wehklagen im Lande ṬáA40 gehört, denn Kanzeln, die zur Erwähnung des Einen Wahren errichtet wurden – erhaben sei Seine Herrlichkeit – sind jetzt in Persien zu Orten geworden, von denen aus Lästerungen gegen Ihn, die Sehnsucht der Welt, ausgesprochen werden.
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An diesem Tage ist die Welt mit den Wohlgerüchen vom Gewande der Offenbarung des altehrwürdigen Königs erfüllt …, und doch haben sieA41 sich versammelt und sich auf ihren Sitzen breitgemacht und gesprochen, was ein Tier Scham empfinden ließe, wieviel mehr noch den Menschen selbst. Würden sie sich einer ihrer Taten bewußt werden und das Unheil erkennen, das sie angerichtet haben, so würden sie sich mit eigener Hand zu ihrem endgültigen Wohnort befördern.
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O Schar der Geistlichen! … Legt beiseite, was ihr besitzt, haltet Frieden und hört sodann auf das, was die Zunge der Größe und Erhabenheit spricht. Wie viele verschleierte Dienerinnen wandten sich Mir zu und glaubten; und wie viele Turbanträger waren von Mir ausgeschlossen und folgten den Fußstapfen vergangener Geschlechter!« Q49
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»O Hohepriester! Ohren sind euch gegeben worden, damit sie dem Geheimnis Dessen, welcher der Selbstbestehende ist, lauschen, und Augen, damit sie Ihn erschauen. Wovor flieht ihr? Der unvergleichliche Freund ist offenbar. Er spricht Worte, in denen Erlösung ruht. O Hohepriester!. Würdet ihr den Duft vom Rosengarten des Verstehens wahrnehmen, so würdet ihr keinen anderen außer Ihm suchen, und ihr würdet den Allweisen und Unvergleichlichen in Seinem neuen Gewande entdecken und eure Augen von der Welt und von allen, die sie suchen, abwenden, und euch erheben, ihm zu helfen…
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Was immer in den Büchern verkündet wurde, ist enthüllt und erklärt worden. Überall, wurden die Zeichen geoffenbart. Der Allmächtige ruft an diesem Tage und kündet das Erscheinen des Erhabensten Himmels an …
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Dies ist nicht der Tag, an dem die Hohepriester noch befehlen und ihre Amtsgewalt ausüben können. In, eurem Buche ist dargelegt, daß die Hohepriester an jenem Tage die Menschen irreführen und daran hindern werden, Ihm zu nahen. Wahrlich, nur der ist ein Hoherpriester, der das Licht geschaut hat und auf dem Wege vorangeeilt ist, der zu dem Geliebten führt…
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Sprecht, o Hohepriester! Die Hand der Allmacht ist aus den Wolken hervor ausgestreckt. Betrachtet sie mit neuen Augen. Die Zeichen Seiner Erhabenheit und Größe sind enthüllt. Blickt auf sie mit reinen Augen … Sprecht, o Hohepriester! Ihr genießt Verehrung um Meines Namens willen und doch flieht ihr Mich. Ihr seid die Hohepriester des Tempels. Wäret ihr die Hohepriester des Allmächtigen gewesen, so wäret ihr mit Ihm vereint worden und ihr hättet Ihn erkannt … Sprecht, o Hohepriester! Keines Menschen Taten werden angenommen werden an diesem Tage, es sei denn, er entsage der Menschheit und allem, was Menschen besitzen, und wende sein Antlitz dem Allmächtigen zu.« Q50
Die grosse Verkündigung an die Menschheit
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»Die den Völkern und Geschlechtern der Erde vorherbestimmte Zeit ist nun gekommen. Die Verheißungen Gottes, wie sie die Heiligen Schriften überliefert haben, sind alle erfüllt. Aus Zion ist Gottes Gesetz hervorgegangen, und Jerusalem mit seinen Hügeln und seinem Land ist voll der Herrlichkeit Seiner Offenbarung. Selig, wer in seinem Herzen bewegt, was in den Büchern Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden, geoffenbart ist. Sinnt darüber nach, o ihr Geliebten Gottes, und lauscht Seinem Worte, damit ihr euch durch Seine Gunst und Gnade aus den kristallenen Wassern der Beständigkeit satt trinkt und in Seiner Sache so unerschütterlich wie die Berge werdet.« Q51
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»Wahrlich, Ich sage: Dies ist der Tag, da das Menschengeschlecht das Angesicht des Verheißenen schauen und Seine Stimme vernehmen wird. Gott hat Seinen Ruf erhoben, und das Licht Seines Antlitzes ist über den Menschen aufgegangen. Es ziemt einem jeden, die Spuren aller eitlen Worte von der Tafel seines Herzens zu löschen und mit offenen, unvoreingenommenen Sinnen auf die Merkmale Seiner Offenbarung, die Beweise Seiner Sendung und die Zeichen Seines Glanzes zu schauen.
Groß fürwahr ist dieser Tag! Die Andeutungen aller Heiligen Schriften als dem ›Tag Gottes‹A42 zeugen von seiner Größe. Die Seele jeder Manifestation Gottes und jedes göttlichen Boten hat nach diesem wunderbaren Tag gedürstet, und die mannigfachen Geschlechter der Erde haben sich danach gesehnt, ihn zu erreichen. Doch kaum hatte sich der Morgenstern Seiner Offenbarung am Himmel des Willens Gottes kundgetan, wurden alle außer jenen, die der Allmächtige zu führen beliebte, als stumm und nachlässig befunden.
O du, der du dich Meiner erinnert hast! Der dichteste Schleier hat die Völker der Erde von Seiner Herrlichkeit getrennt und sie gehindert, Seinem Ruf zu lauschen. Gott gebe, daß das Licht der Einheit die gesamte Erde umleuchte und daß das Siegel des ›Das Reich ist Gottes‹A43 allen ihren Völkern auf die Stirn gedrückt werde.« Q52
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»… O ihr Menschenkinder! Die grundlegende Absicht, die den Glauben Gottes und Seine Religion beseelt, ist, die Belange der menschlichen Rasse zu schützen, ihre Einheit zu fördern und den Geist der Liebe und Kameradschaft unter den Menschen zu pflegen. Laßt sie nicht zu einem Quell der Uneinigkeit und des Mißklangs, des Hasses und der Feindschaft werden. Dies ist der rechte Pfad, die festgelegte und unverrückbare Grundlage. Was sich auf dieser Grundlage erhebt, kann durch die Wechselfälle der Welt niemals in seiner Kraft geschwächt werden, noch können die Umwälzungen zahlloser Jahrhunderte seinen Bau untergraben. Unsere Hoffnung ist, daß sich die religiösen Führer der Welt und ihre Herrscher vereint für die Neugestaltung dieses Zeitalters und die Wiederherstellung seines Friedens erheben mögen. Laßt sie, nachdem sie über seine Nöte nachgedacht haben, zusammen beratschlagen und in bedachtsamer und voller Überlegung einer kranken und schwer heimgesuchten Welt das Heilmittel darreichen, das sie erheischt. … Es geziemt denen, die an der Macht sind, Mäßigung in allen Dingen zu üben. Wer die Grenzen der Mäßigung überschreitet, wird aufhören, einen wohltätigen Einfluß auszuüben. Betrachtet zum Beispiel solche Dinge, wie Freiheit, Zivilisation und dergleichen mehr. Wie günstig verständige Menschen sie auch anschauen mögen, so werden sie doch,. im Übermaß, einen verderblichen Einfluß auf die Menschen ausüben. … So Gott will, werden die Völker der Welt als Ergebnis der hohen Bemühungen ihrer Herrscher und der Weisen und Gelehrten unter den Menschen dahin geführt werden, ihr wahres Wohl zu erkennen. Wie lange wird die Menschheit in ihrem Eigensinn verharren und Ungerechtigkeit fortbestehen? Wie lange sollen Chaos und Verwirrung unter den Menschen herrschen und Uneinigkeit das Antlitz der Gesellschaft zerwühlen? … Die Winde der Verzweiflung wehen aus jeder Richtung, und der Hader, der die menschliche Rasse zerspaltet und peinigt, nimmt täglich zu. Die Zeichen drohender Schwäche und des nahen Chaos sind heute zu erkennen, da die bestehende Ordnung bejammernswert unvollkommen erscheint. Ich flehe zu Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit –, daß Er die Völker der Welt gnädig erwecke, ihnen gewähre, daß das Ergebnis ihres Verhaltens nutzbringend für sie sei, und ihnen helfe, das zu vollbringen, was ihrer Stufe geziemt.« Q53
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»O ihr einander bekämpfenden Völker und Geschlechter der Erde! Wendet euer Angesicht der Einheit zu und laßt den Glanz ihres Lichtes auf euch scheinen. Versammelt euch und beschließt um der Sache Gottes willen, all das auszurotten, was die Quelle des Streites unter euch ist. Alsdann wird der Glanz der erhabenen Leuchte die ganze Erde umhüllen, und ihre Bewohner werden die Bürger einer Stadt werden und einen und denselben Sitz einnehmen. Dieser Unterdrückte hat seit den frühen Tagen Seines Lebens keinen anderen Wunsch als diesen gehegt und wird auch künftig keinen anderen Wunsch als diesen nähren. Die Völker der Welt, welcher Rasse oder Religion sie auch angehören mögen, leiten ihre Erkenntnis unzweifelhaft aus einer himmlischen Quelle her, und alle sind die Geschöpfe eines Gottes. Die Verschiedenheit ihrer Lebensordnungen muß den wechselnden Anforderungen und Bedürfnissen des Zeitalters zugeschrieben werden, in dem diese geoffenbart wurden. Alle, außer wenigen, die das Ergebnis menschlicher Verderbtheit sind, traten auf Gottes Geheiß in Erscheinung, und sie sind ein Abglanz Seines Willens und Seiner Absicht. Erhebt euch, ausgestattet mit der Kraft des Glaubens; und reißt die Götter eurer eitlen Einbildungen, die Zwietracht unter euch säten, in Stücke. Haltet euch an das, was euch zusammenführt und einigt. Dies ist das erhabenste Wort, das das Mutterbuch auf euch herabgesandt und euch geoffenbart hat. Das bezeugt die Zunge der Größe aus ihrer Wohnung der Herrlichkeit.« Q54
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»In dem Wunsche, die Vorbedingungen für den Frieden und die Ruhe der Welt und für den Fortschritt ihrer Völker zu offenbaren, hat das Erhabene Wesen geschrieben: Die Zeit muß kommen, da die gebieterische Notwendigkeit zur Abhaltung einer ausgedehnten und allumfassenden Versammlung der Menschen universal erkannt wird. Die Herrscher und Könige der Erde müssen ihr unbedingt beiwohnen und, an ihren Beratungen teilnehmend, solche Wege und Mittel erwägen, die den Grund zum Größten Weltfrieden unter den Menschen legen. Ein solcher Friede erfordert, um der Ruhe der Völker der Erde willen, daß die Großmächte sich zu völliger Versöhnung untereinander entschließen. Sollte ein König die Waffen gegen einen anderen ergreifen, so müssen sich alle vereint erheben und ihn daran hindern. Wenn dies geschieht, benötigen die Nationen der Welt nicht länger irgendeine Bewaffnung, es sei denn zur Wahrung der Sicherheit ihrer Reiche und der inneren Ordnung in ihren Gebieten. Das wird den Frieden und die Ruhe jedes Volkes, jeder Regierung und Nation verbürgen. Wir hoffen sehr, daß die Könige und Herrscher der Erde, die Spiegel des gnädigen und allmächtigen Namens Gottes, diese Stufe erreichen und die Menschheit vor dem Angriff der Gewaltherrschaft beschirmen mögen. … Der Tag ist nahe, da alle Völker der Welt eine universale Sprache und eine gemeinsame Schrift annehmen werden. Wenn dies erreicht wird, ist es für jedermann, welche Stadt er auch bereisen mag, als betrete er sein eigenes Haus. Diese Dinge sind verbindlich und durchaus wesentlich. Es ist die Pflicht eines jeden Einsichtigen und Verständigen, danach zu streben, das hier Niedergeschriebene in die Wirklichkeit und in die Tat umzusetzen. … Wer sich heute dem Dienst an der ganzen menschlichen Rasse hingibt, der ist wirklich ein Mensch. Das Erhabene Wesen spricht: Gesegnet und glücklich ist, wer sich erhebt, um dem Wohl der Völker und Geschlechter der Erde zu dienen. An anderer Stelle hat Er verkündet: Es rühme sich nicht der, der sein Vaterland liebt, sondern der, der die ganze Welt liebt. Die Erde ist nur eine Heimat und die Menschheit ihre Bürger.« Q55
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»Der allwissende Arzt legt Seinen Finger an den Puls der Menschheit. Er erkennt die Krankheit und verschreibt in Seiner unfehlbaren Weisheit das Heilmittel. Jedes Zeitalter hat seine eigenen Probleme, jede Seele ihre besondere Sehnsucht. Das Heilmittel, das die Welt in ihren gegenwärtigen Nöten braucht, kann nicht das gleiche sein, das ein späteres Zeitalter erfordern wird. Beachtet genau die Nöte eures Zeitalters und legt den Schwerpunkt eurer Überlegungen auf seine Bedürfnisse und Forderungen.
Wir sehen, wie die ganze menschliche Rasse von großen, unberechenbaren Nöten umgeben ist. Wir fühlen, wie sie auf ihrem Krankenbett dahinsiecht, schmerzlich geprüft und ernüchtert. Jene, die von Eigendünkel trunken sind, haben sich zwischen sie und den göttlichen unfehlbaren Arzt gedrängt. Bezeuge, wie sie alle Menschen, sich selbst mit eingeschlossen, in das Netzwerk ihrer List verstrickt haben. Sie können weder die Ursache der Krankheit entdecken, noch kennen sie irgendein Heilmittel. Sie denken, das Gerade sei krumm, und bilden sich ein, ihr Freund sei ihr Feind.
Neigt euer Ohr der süßen Weise dieses Gefangenen. Steht auf und erhebt eure Stimme, damit die fest Schlafenden erwachen mögen. Sprecht: O ihr, die ihr wie tot seid! Die Hand göttlicher Freigebigkeit reicht euch das Wasser des Lebens. Beeilt euch und trinkt zur Genüge. Wer an diesem Tag wiedergeboren wird, soll niemals sterben; wer tot bleibt, soll niemals leben.« Q56
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»O Völker der Erde! Gott, die ewige Wahrheit, ist Mein Zeuge, daß die Süße der Worte eures Herrn, des Unbezwungenen, Bäche frischen und sanftfließenden Wassers aus den Felsen quellen ließ – dennoch schlummert ihr. Werft von euch, was ihr besitzt, und erhebt euch auf den Flügeln der Loslösung über alles Erschaffene! So gebietet euch der Herr der Schöpfung, der mit der Bewegung Seiner Feder die Seele der Menschheit in Wallung gebracht hat.
Wißt ihr, aus welchen Höhen euer Herr, der Allherrliche, ruft? Glaubt ihr, die Feder erkannt zu haben, womit euer Herr, der Herr aller Namen, euch befiehlt? Nein, bei Meinem Leben! Wenn ihr es wüßtet, würdet ihr der Welt entsagen und mit ganzem Herzen zum Vielgeliebten eilen. Eure Seelen wären von Seinem Wort so hingerissen, daß sie jene große Welt in Erregung versetzten – wieviel mehr diese kleine und geringe! So sind die Regengüsse Meiner Freigebigkeit zum Zeichen der Gnade vom Himmel Meiner Huld herabgeströmt, damit ihr dankbar seid …
Hütet euch, daß nicht Fleischeslust und böse Neigung euch entzweien! Seid wie die Finger einer Hand und die Glieder eines Körpers! So rät es euch die alles offenbarende Feder – möchtet ihr doch daran glauben!
Betrachtet die Gnade und die Gaben Gottes! Er auferlegt euch, was euch nützt, obschon Er selbst alle Geschöpfe entbehren kann. Eure bösen Werke können Uns niemals scha-den, noch eure guten Uns nützen. Allein um Gottes willen ermahnen Wir euch. Jeder Klarsehende und Einsichtige wird dies bezeugen.« Q57
***
»Das Gleichgewicht der Welt schwankt infolge der ausstrahlenden Schwingungen dieser größten und neuen WeltordnungA44. Die Lebensweise der Menschheit ist in Aufruhr geraten durch das Wirken dieses einzigartigen und wundersamen Planes, desgleichen menschliche Augen noch nie geschaut haben.
Versenkt euch in das Meer Meiner Worte, damit ihr seine Geheimnisse ergründen und die Perlen der Weisheit entdecken möget, die in seinen Tiefen schlummern! Hütet euch, in eurem Entschluß wankend zu werden und die Wahrheit dieser Sache nicht anzunehmen – einer Sache, welche die Möglichkeiten der Macht Gottes enthüllt und Seine höchste Herrschaft errichtet hat! Eilt freudestrahlend zu Ihm! Dies ist der unveränderliche Glaube Gottes, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft. Laßt den, der sucht, zu Ihm gelangen! Wenn Ihn aber jemand zu suchen verschmäht, so genügt sich wahrlich Gott selbst, und Er ist über jede Abhängigkeit von Seinen Geschöpfen erhaben:
Sprecht: Dies ist die untrügliche Waage, die Gott in Händen hält, worauf alle, die im Himmel und auf Erden sind, gewogen werden und ihr Schicksal bestimmt wird – möchtet ihr zu denen gehören, die glauben und diese Wahrheit erkennen! Sprecht: Sie hat die Armen bereichert, die Gelehrten erleuchtet und den Suchern den Weg gewiesen, zur Gegenwart Gottes aufzusteigen. Hütet euch, sie zur Ursache des Zankes unter euch zu machen! Steht fest wie ein unverrückbarer Berg in der Sache eures Herrn, des Mächtigen, des Liebenden!« Q58
***
»O ihr Völker der Welt! Wißt, daß Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meines Erbarmens für Meine Geschöpfe sind. So wurde es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt. Könnte ein Mensch die Süße der Worte kosten, welche die Lippen des Allbarmherzigen zu künden beliebten, so würde er, und wären die Schätze der Erde in seinem Besitz, ihnen gänzlich entsagen, damit er die Wahrheit auch nur eines Seiner Gebote, die über dem Tagesanbruch Seiner gütigen Fürsorge und liebevollen Zuneigung leuchten, rechtfertigte.
In Meinen Gesetzen könnt ihr den süßen Duft Meines Gewandes wahrnehmen, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Bergesgipfeln errichtet werden. Die Zunge Meiner Kraft hat aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung gerichtet: ›Befolgt Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!‹ Glücklich ist der Liebende, der den göttlichen Wohlgeruch seines Meistgeliebten aus diesen mit einem solchen Gnadenduft ausgestatteten Worten eingeatmet hat – einen Duft, den keine Zunge schildern kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Reinheit aus den Händen Meiner gütigen Gewogenheit getrunken hat, wird Meine über dem Tagesanbruch Meiner Schöpfung leuchtenden Gebote umkreisen.
Glaubt nicht, daß Wir euch ein bloßes Gesetzbuch offenbarten. Nein, Wir haben vielmehr den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllte. Denkt darüber nach, o ihr mit Einsicht Begabten! …
Wenn Meine Gesetze wie die Sonne am Himmel Meiner Äußerung erscheinen, müssen sie von allen gewissenhaft befolgt werden, auch wenn Mein Gebot so ist, daß es den Himmel jeder Religion auseinanderspaltet. Er tut, was Ihm gefällt. Er wählt, und niemand kann Seine Wahl in Frage stellen. Was Er, der Vielgeliebte, verordnet, das ist wahrlich geliebt. Das bezeugt Mir Der, der der Herr aller Schöpfung ist. Wer den zarten Wohlgeruch des Allerbarmers eingeatmet und den Ursprung dieser Äußerung erkannt hat, wird bereitwillig die Pfeile der Feinde willkommen heißen, damit er so die Wahrheit der Gesetze Gottes unter den Menschen begründe. Wohl ist es um den bestellt, der sich ihnen zugewandt und den Sinn dieses entschiedenen Gebotes erfaßt hat.« Q59
***
»Dies ist der Tag, an dem Gottes erhabenste Segnungen den Menschen zugeströmt sind, der Tag, an dem sich Seine größte Gnade über alles Erschaffene ergossen hat. Allen Völkern der Welt obliegt es, ihre Gegensätze auszugleichen und in vollkommener Einigkeit und in Frieden unter dem Schatten des Baumes Seiner Hut und Güte zu verweilen. Es geziemt ihnen, sich an das zu halten, was an diesem Tag der Erhöhung ihrer Stufe und der Förderung ihres eigenen Besten dienen kann. Glücklich die, zu deren Gedächtnis die allherrliche Feder sich bewegt hat, und gesegnet, wessen Namen Wir nach Unserem unerforschlichen Ratschluß zu verschweigen beliebten.
Bitte den einen, wahren Gott, daß Er allen Menschen gnädig beistehe, damit sie das erfüllen, was Unsere Augen billigen können. Bald wird die heutige Ordnung aufgerollt und eine neue an ihrer Statt entfaltet werden. Wahrlich, dein Herr spricht die Wahrheit, und Er weiß um das Ungeschaute.« Q60
Quellenangaben
Q1 Auszug aus dem Bericht des Orientalisten Prof. E. G. Browne mit den Worten, die Bahá’u’lláh bei seinem Besuch in Bahjí 1890 an ihn richtete. (Vgl. Browne, A Traveller’s Narrative, Einleitung S. XL, Cambridge University Press 1891), zitiert aus: Esslemont, Bahá’u’lláh und das Neue Zeitalter, S. 56.
Q2 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Ährenlese 120:2, – Anm. d. Hrsg.
Q3 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:26, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:12, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 44 – Anm. d. Hrsg.
Q5 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ghulám-Ḥusayn, in: Ährenlese 4:2 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:14, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q7 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 131:2 – Anm. d. Hrsg.
Q8 Shoghi Effendi, Botschaft von 1934-02-08, an die Geliebten Gottes und die Dienerinnen des Barmherzigen überall im Westen, in: Die Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:109–111 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:78–79, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 51 – Anm. d. Hrsg.
Q10 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81–84, 1:87, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 52–56 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:2–4, 5:6, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 40 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:10–14, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 42–45 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:20–21, 5:23, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 46–49 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 58–61, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:179–182 – Anm. d. Hrsg.
Q15 vgl. Qur’án 2:253, 3:40, 14:27, 22:14, 22:18 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 102:1.
Q17 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 78–82, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:131–135 – Anm. d. Hrsg.
Q18 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 84–87, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:137–140 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 89–90, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:143–145 – Anm. d. Hrsg.
Q20 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Nápulyún-2, zitiert aus: Brief an den Sohn des Wolfes 93, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:152, 1:156 – Anm. d. Hrsg.
Q21 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús–1, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 74–77, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:158–160, 1:162–163, 1:170 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 78–81, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:171–173, 1:185 – Anm. d. Hrsg.
Q23 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:86, 5:117:1, 5:118:1–3, 1:90, 5:121:1–2, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 82–83, – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:85, 5:116:1–2, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 84, – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:58–72, zitiert aus: Ährenlese 114:1–15. – Anm. d. Hrsg
Q26 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:81–83, zitiert aus: Ährenlese 114:19–21 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 96–101, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:192–195, 1:230, 1:249, 1:265–266, 1:268 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88, zitiert aus: Shoghi Effendi, Citadel of Faith: Messages to America, 1947–1957, p. 18f – Anm. d. Hrsg.
Q29 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Malikih, zitiert aus: Ährenlese 120:1–3, vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:174–176 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99–104, zitiert aus: Ährenlese 98:1–6 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:165, 166, 167, 169, 171, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 202, – Anm. d. Hrsg.
Q32 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 203–208, – Anm. d. Hrsg.
Q33 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 270, – Anm. d. Hrsg.
Q34 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 200, – Anm. d. Hrsg.
Q35 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Páp, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 70–73 , vgl. Súratu’l-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:102–103, 105–106, 108, 112–114, 118, 120, 126 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 190, – Anm. d. Hrsg.
Q37 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus ‘Akká 1:4, zitiert aus: Ährenlese 11:4 – Anm. d. Hrsg.
Q38 Ps. 60:9, 108:10 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Jes. 40:9–10 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 191, – Anm. d. Hrsg.
Q41 Mk. 1:17 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Páp, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 260, – Anm. d. Hrsg.
Q43 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 251–255 – Anm. d. Hrsg.
Q44 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 18:4–7 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 17:1–4 – Anm. d. Hrsg.
Q46 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 222, – Anm. d. Hrsg.
Q47 Bahá’u’lláh, Súratu’l-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:108–111, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 223, – Anm. d. Hrsg.
Q48 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus ‘Akká 14:12, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 121, – Anm. d. Hrsg.
Q49 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 217–219 – Anm. d. Hrsg.
Q50 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 192, – Anm. d. Hrsg.
Q51 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 10:1 – Anm. d. Hrsg.
Q52 Bahá’u’lláh, zitiert aus: Ährenlese 7:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:14, 11:18, 11:25, 11:26, zitiert aus: Ährenlese 110 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ittiḥád, zitiert aus: Ährenlese 111 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus ‘Akká 11:7, 11:9, 11:12, zitiert aus: Ährenlese 117 – Anm. d. Hrsg.
Q56 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Mánikchí-Ṣáḥib, in Tabernakel der Einheit 1:4–6, zitiert aus: Ährenlese 106:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q57 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:54–55, 1:58–59, zitiert aus: Ährenlese 72:2–5 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:181–183, zitiert aus: Ährenlese 70:1–3 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3–5, 1:7, zitiert aus: Ährenlese 155:3–6 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ghulám-Ḥusayn, zitiert aus: Ährenlese 4:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Anmerkungen
A1 des Báb
A2 Jesus Christus
A3 Bahá’u’lláh
A4 Jesus Christus
A5 Krimkrieg
A6 Jesus
A7 des Sulṭáns der Türkei
A8 Jesus
A9 Jesus
A10 Mekka
A11 die Manifestation
A12 Napoleon III.
A13 in Jerusalem
A14 Jerusalem
A15 Konstantinopel
A16 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:127:1 – Anm. d. Hrsg.
A17 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:128:1 – Anm. d. Hrsg.
A18 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:129:1 – Anm. d. Hrsg.
A19 Jesus
A20 Körper – Anm. d. Hrsg.
A21 Jesus
A22 Jesus
A23 Jesus
A24 Petrus
A25 Zoroastrier – Anm. d. Hrsg.
A26 Jesus
A27 Jesus
A28 Jesus
A29 Jesus
A30 Jesus
A31 Jesus
A32 Jesus
A33 vgl. Qur’án 101:5 – Anm. d. Hrsg.
A34 vgl. Qur’án 39:67 – Anm. d. Hrsg.
A35 vgl. Offb. 6:5, Qur’án 55:7–8, 57:25, 21:47, 7:8–9, 23:102–103, 101:6–9, 18:105 – Anm. d. Hrsg.
A36 vgl. Qur’án 50:20, 50:42 – Anm. d. Hrsg.
A37 vgl. Qur’án 55:41 – Anm. d. Hrsg.
A38 Muḥammad
A39 Fáṭimih
A40 Ṭihrán
A41 die Geistlichen
A42 vgl. Qur’án 19:37, 24:64, 28:61, 28:65–66, 75, 40:16–18, 41:47, 83:5–6 – Anm. d. Hrsg.
A43 vgl. Qur’án 6:73, 22:56, 25:26, 35:13, 39:6, 40:16, 64:1, 67:1 – Anm. d. Hrsg.
A44 vgl. Kitáb-i-Aqdas 5:189 – Anm. d. Hrsg.
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