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Source : www.bahai-biblio.org
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L'IMPORTANCE DE LA PRIÈRE, DE LA MÉDITATION ET DE L'ATTITUDE PIEUSE


Textes compilés par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice.
Centre mondial baha'i


Table des matières

Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh
Extraits des Écrits du Báb
Extrait d'une lettre du Gardien
Extraits de lettres écrites de la part du Gardien


Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh

1. Plongez-vous dans l'océan de mes paroles afin d'en pénétrer les secrets et de découvrir toutes les perles de sagesse que recèlent ses profondeurs. Gardez-vous de vaciller dans votre détermination à embrasser la vérité de cette cause une cause par laquelle ont été révélées toutes les potentialités de la puissance de Dieu et a été établie sa divine souveraineté. Le visage rayonnant de joie, hâtez-vous vers Lui. Ceci est l'immuable foi de Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans l'avenir. Que celui qui la cherche l'atteigne; quant à celui qui se refuse à la rechercher, Dieu, en vérité, se suffit à Lui-même et n'a nul besoin de ses créatures.
("Synopsis et codification des lois et ordonnances du Kitáb-i-Aqdas" - M.E.B. édition 1981 - n°21)

2. Récite matin et soir les paroles de Dieu. Celui qui ne les récite pas a manqué de fidélité à son alliance et à son pacte. Et celui qui s'en détourne aujourd'hui s'est, en vérité, détourné de Dieu depuis des temps immémoriaux. Crains Dieu, ô assemblée de mes serviteurs.
Prends garde que de trop nombreuses lectures et actes de piété accomplis pendant le jour et la nuit ne te rendent orgueilleux. Si quelqu'un ne récitait qu'un seul verset des saintes Écritures avec joie et sincérité, cela vaudrait mieux pour lui que de lire péniblement tous les Écrits de Dieu, le Secours dans le péril, celui qui subsiste par Lui-même. Récite les versets de Dieu de façon à n'en ressentir ni fatigue, ni lassitude. N'impose pas à ton âme un fardeau qui pourrait devenir une cause d'épuisement ou de langueur mais, au contraire, allège-la pour que, sur les ailes des versets révélés, elle puisse s'envoler vers l'aube de ses signes. Ceci contribuera à te rapprocher de Dieu, si tu es de ceux qui comprennent.
("Kitáb-i-Aqdas ")

3. ... Le vin du renoncement doit être bu à longs traits, les hauteurs sublimes du détachement doivent être atteintes, et le sens profond qui s'attache à ces mots : "Une heure de réflexion est préférable à soixante-dix années de pieuse adoration" doit être observé, afin que soit mis à jour le secret du lamentable comportement des hommes; ces hommes qui, en dépit de leur amour et de leur ardent désir de vérité, maudissent les disciples de la vérité dès le moment où il a été rendu manifeste.
("le Livre de la certitude" - P.U.F. édition 1987 - p.114)

4. De même, ces paroles jaillies de la source du pouvoir et descendues du ciel de gloire sont innombrables et dépassent la compréhension ordinaire de l'homme. A ceux doués de véritable entendement et de perspicacité, la sourate de Hd doit suffire. Méditez ces saintes paroles en votre coeur et, avec un détachement absolu, efforcez-vous d'en saisir le sens.
("le Livre de la certitude" - P.U.F. édition 1987 - p.2)

5. Ô frère ! Nous devrions ouvrir les yeux, méditer sa parole et chercher l'ombre protectrice des manifestations de Dieu, afin que nous puissions être éclairés par les conseils infaillibles du Livre et tenir compte des exhortations contenues dans les saintes tablettes : ne pas contester le révélateur des versets, nous soumettre entièrement à sa cause, obéir de tout coeur à ses lois afin de peut-être pouvoir accéder à la cour de sa miséricorde et de résider sur les rives de sa grâce. En vérité, Il est le Miséricordieux et le Clément envers ses serviteurs.
("le Livre de la certitude" - P.U.F. édition 1987 - p.104)

6. Ô fils de la gloire ! Fais diligence dans la voie de la sainteté et entre au ciel de la communion avec moi. Purifie ton coeur par le polissage de l'esprit et empresse-toi vers la cour du Très-Haut.
("Paroles cachées" - M.E.B. édition 1988 - 2e partie, n°8)

7. Dis : Ô peuples, libérez votre âme des entraves de l'égoïsme et purifiez-la de tout attachement à ce qui n'est pas moi. Mon souvenir purifie toutes choses de la souillure, si vous pouviez seulement le comprendre. Dis : Si toutes choses créées se dépouillaient du voile des vanités et des désirs terrestres, la main de Dieu, en ce jour, les revêtirait, toutes et chacune, de la robe des paroles "Il fait ce qui Lui plaît dans le royaume de la création ", afin que le signe de sa souveraineté soit manifesté en toutes choses. Exalté soit-Il, le souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant, le Protecteur suprême, le
Très-Glorieux, l'Omnipotent.
Entonne, ô mon serviteur, les versets de Dieu que tu as reçus, comme les entonnèrent ceux qui sont près de Lui, afin que la douceur de ta mélodie embrase ton âme et attire les coeurs de tous les hommes. Sur celui qui, dans l'intimité de sa chambre, récite les versets révélés par Dieu, les anges du Tout-Puissant répandront le parfum des mots sortis de sa bouche et feront battre le coeur de chaque homme juste. Même s'il n'en est pas immédiatement conscient, l'effet de la grâce qui lui est accordée aura tôt ou tard une influence sur son âme. Ainsi ont été décrétés les mystères de la révélation de Dieu par la vertu de la volonté de celui qui est la Source de la puissance et de la sagesse.
("Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh" - M.E.B. édition 1979)

8. Ô Salmán ! Tout ce qu'ont pu dire ou écrire les sages et les mystiques n'a jamais dépassé et ne pourra jamais dépasser les limites strictement assignées à l'esprit fini de l'homme. A quelque hauteur que s'élève l'esprit de l'homme le plus sublime et quelles que soient les profondeurs atteintes par le coeur le plus détaché et le plus éclairé, un tel esprit et un tel coeur ne peuvent jamais aller au-delà de ce que peuvent créer ou produire leurs conceptions ou leurs pensées. Les méditations des plus profonds penseurs, les dévotions du plus sanctifié des saints, les plus nobles expressions de louange
émanant de la plume ou de la parole de l'homme ne seront jamais qu'un reflet de ce qui a été créé en eux par la révélation du Seigneur, leur Dieu. Quiconque médite cette vérité en son coeur admettra sans peine qu'il est certaines limites que l'être humain ne pourra jamais franchir. Toute tentative qui, depuis le commencement qui n'a pas de commencement, a été faite pour imaginer et connaître Dieu s'est heurtée aux exigences mêmes de sa propre création, création qu'Il a appelée à l'existence par l'opération de sa volonté et qui n'a d'autre but que Lui-même. Il est incommensurablement exalté au-dessus de tous les efforts faits par l'esprit humain pour comprendre son essence ou de toute langue humaine pour décrire son mystère.
("Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh" - M.E.B. édition 1979 - 148)

9. ... Médite sur ce que Nous t'avons révélé, afin que tu puisses découvrir le dessein de Dieu, ton Seigneur et le Seigneur de tous les mondes. Par ces mots, les mystères de la sagesse divine sont précieusement gardés.
("Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh" - M.E.B. édition 1979 - 79)

10. Tout homme qui méditerait en son coeur ce qu'a révélé la Plume du Très-Haut et qui en goûterait la douceur se trouverait certainement allégé, délivré de ses propres désirs et entièrement soumis à la volonté du Tout-Puissant. Heureux celui qui parvient à cet état élevé et ne se prive pas d'une grâce si généreuse !
("Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh" - M.E.B. édition 1979 -163)

11. Souviens-toi, à l'aube, de la beauté de celui qui est l'Indépendant et cherche à communier avec Lui au point du jour. Ô `Alí ! Se souvenir de moi est un remède salutaire pour les âmes et une lumière pour le coeur des hommes.


Extraits des Écrits du Báb

12. Il convient que le serviteur, après chaque prière, supplie Dieu d'accorder miséricorde et pardon à ses parents. Ainsi, la voix de Dieu résonnera : "Ce que tu as demandé pour tes parents, tu le recevras mille et une fois en récompense. " Béni est celui qui n'oublie pas ses parents lorsqu'il communie avec Dieu. En vérité, il n'y a pas d'autre dieu que Lui, le Puissant, le Bien-Aimé.
("Sélection des Écrits du Báb" - M.E.B. édition 1984 - p.87)

13. La raison pour laquelle l'intimité a été ordonnée dans les moments de dévotion est que tu puisses consacrer le meilleur de ton attention au souvenir de Dieu, que ton coeur puisse à tout moment être animé de son Esprit et ne pas être séparé de ton Bien-Aimé comme par un voile. Ne loue pas Dieu du bout des lèvres alors que ton coeur n'est pas en harmonie avec le Sommet de gloire exalté et le Point focal de la communion. Ainsi, si tu devais vivre le jour de la résurrection, le miroir de ton coeur se tournerait vers celui qui est l'Étoile du matin de la vérité; dès que sa lumière brillera, sa splendeur se reflétera aussitôt dans ton coeur, car il est la source de toute bonté, et vers lui retournent toutes choses. Mais s'il apparaît, alors qu'en état de méditation tu t'es tourné vers toi-même, tu n'en bénéficieras point, à moins que tu ne mentionnes son nom par des paroles qu'il a révélées. Car, dans la révélation à venir, c'est lui qui sera le souvenir de Dieu, tandis que les prières que tu offres à présent ont été prescrites par le Point du Bayán, alors que celui qui resplendira de lumière le jour de la résurrection sera la révélation de la réalité profonde que renferme le Point du Bayán une révélation plus puissante, incommensurablement plus puissante que celle qui l'a précédée.
("Sélection des Écrits du Báb" - M.E.B. édition 1984 - pp.86,87)

14. Adore Dieu de telle manière que, si ton adoration te conduisait au feu, elle ne subirait aucun changement, et qu'il en soit de même si ta récompense devait être le paradis. C'est de cette manière, et de cette manière seulement, qu'il convient d'adorer le seul vrai Dieu. Si tu l'adorais par peur, ceci serait inconvenant au parvis sacré de sa présence et ne pourrait être considéré comme un acte venant de toi, dédié à l'unicité de son Être. Ou si, le regard fixé sur le paradis, tu l'adorais en caressant un tel espoir, tu élèverais alors la création de Dieu au même rang que Lui-même, en dépit du fait que les hommes désirent le paradis.
Le feu et le paradis s'inclinent et se prosternent devant Dieu. Ce qui est digne de son Essence est de l'adorer pour Lui-même, sans craindre le feu et sans espérer le paradis.
Celui qui, vraiment, adore Dieu, est délivré du feu et entre dans le paradis de son bon plaisir, bien que ceci ne devrait pas être la raison de son adoration. Toutefois, les faveurs et la grâce de Dieu s'écoulent toujours selon les exigences de son insondable sagesse.
La prière la plus agréable à Dieu est celle offerte avec la plus grande spiritualité et le plus grand rayonnement; sa prolongation n'a pas été et n'est pas aimée de Dieu. Plus une prière est dite avec désintéressement et pureté, plus elle est acceptable en la présence de Dieu.
("Sélection des Écrits du Báb" - M.E.B. édition 1984 - pp.71,72)
Extraits des écrits et des discours d''Abdu'l-Bahá

15. Ô toi qui t'es inclinée en prière devant le royaume de Dieu ! Bénie sois-tu, car la beauté du visage divin a ravi ton coeur, la lumière de la sagesse intérieure l'a inondé et, en lui, resplendit l'éclat du royaume. Sache que Dieu est avec toi en toutes circonstances, qu'Il te protège des mutations et des hasards de ce monde et qu'Il fait de toi une servante dans son grand vignoble...
("Sélections des écrits d''Abdu'l-Bahá - M.E.B. édition 1983 -91)

16. Loué soit Dieu, ton coeur se consacre à la commémoration de Dieu, ton âme se réjouit de la bonne nouvelle et tu es absorbé dans la prière. L'état de prière est la meilleure des conditions, car l'homme est alors uni avec Dieu. En vérité, la prière confère la vie, surtout lorsqu'elle est offerte en privé et à certains moments, comme à minuit lorsqu'on est libéré des soucis quotidiens.
("Sélections des écrits d''Abdu'l-Bahá" - M.E.B. édition 1983 -172)

17. Tu m'as interrogé au sujet des lieux d'adoration et de leur raison d'être. La sagesse de la construction de tels édifices est qu'à une heure déterminée, les gens sachent qu'il est temps de se réunir, de se rassembler et de se consacrer à la prière dans l'harmonie; ainsi, de cette réunion, l'unité et l'affection se développeront et fleuriront dans le coeur des hommes.
("Sélections des écrits d''Abdu'l-Bahá" - M.E.B. édition 1983 -58)

18. Loué soit Dieu ! Vous avez tous deux démontré par vos actes la vérité de vos paroles et gagné les confirmations du Seigneur Dieu. Chaque jour, aux première s lueurs de l'aube, vous rassemblez les enfants bahá'ís et leur apprenez le recueillement et la prière. C'est un acte très méritoire qui réjouit le coeur des enfants : qu'ils se tournent chaque matin vers le royaume, qu'ils mentionnent le Seigneur, louent son nom et qu'ils chantent et récitent les versets sacrés de leur voix la plus douce.
Ces enfants sont comme de jeunes plantes, et leur enseigner les prières est comme une pluie bienfaisante qui descendrait sur eux pour qu'ils puissent croître, sensibles et vigoureux, et que les douces brises de l'amour de Dieu soufflent sur eux en les faisant tressaillir de joie.
("Sélections des écrits d''Abdu'l-Bahá" - M.E.B. édition 1983 -115)

19. Ô servante de Dieu ! Les prières sont exaucées par l'intermédiaire des manifestations universelles de Dieu. Néanmoins, lorsque l'intention est d'obtenir des choses matérielles, même lorsqu'il s'agit de créatures insouciantes, si elles supplient Dieu humblement, en implorant son aide, même cette prière-là produit un effet...
Ô servante de Dieu ! Les prières qui furent révélées pour implorer la guérison s'appliquent aussi bien à la guérison physique que spirituelle. Récite-les, afin de guérir l'âme et le corps. Si la guérison est bénéfique au malade, elle lui sera certainement accordée; mais, pour certains malades, la guérison serait la cause d'autres maux; par conséquent, la sagesse ne permet pas de donner une réponse favorable à la prière.
Ô servante de Dieu ! Le pouvoir du Saint-Esprit guérit à la fois les maux physiques et spirituels.
("Sélections des écrits d''Abdu'l-Bahá" - M.E.B. édition 1983 -139)

20. Implore de la grâce infinie de Dieu tout ce que tu désires. Mais si tu tiens compte de mes conseils, tu ne désireras rien d'autre que l'entrée dans le royaume d'Abhá et ne chercheras que la munificence de la beauté de l'Infiniment-Glorieux; que ma vie soit sacrifiée pour ses bien-aimés. Ceci est mon exhortation.

21. Tu as posé des questions concernant les moyens matériels et la prière. La prière est comme l'esprit, et les moyens matériels sont comme la main de l'homme. L'esprit agit par l'intermédiaire de la main. Bien que le seul vrai Dieu soit l'infinie Providence, c'est la terre qui fournit les moyens de subsistance. "Le ciel possède votre nourriture" (Qur'án 51:22); mais, quand se nourrir est un décret, les moyens de subsistance deviennent disponibles, quels qu'ils soient. Quand l'homme refuse d'utiliser les moyens matériels, il est comme l'assoiffé qui cherche à étancher sa soif autrement qu'avec de l'eau ou d'autres liquides. Le Seigneur tout-puissant est celui qui fournit l'eau. Il l'a créée et a décrété que l'eau doit être utilisée pour apaiser la soif de l'homme, mais son utilisation dépend de sa volonté. S'il ne se conformait pas à sa volonté, l'homme serait affligé d'une soif que les océans ne pourraient apaiser.

22. L'état de piété est le meilleur, car dans cet état l'homme communie avec Dieu, particulièrement quand la prière est offerte en privé et au moment où l'esprit est libre, par exemple à minuit. En effet, la prière donne la vie.

23. Les prières obligatoires sont indispensables puisqu'elles contribuent à l'humilité, à la soumission, à tourner son visage vers Dieu et à Lui exprimer sa dévotion. Par cette prière, l'homme communie avec Dieu, cherche à se rapprocher de Lui, converse avec le véritable Bien-Aimé de son coeur et atteint les hauteurs spirituelles.

24. Se souvenir de Dieu est comme la pluie et la rosée qui donnent la fraîcheur et la grâce aux fleurs et aux jacinthes, qui les rafraîchissent et leur confèrent un parfum et un charme renouvelés. "Et tu as vu la terre desséchée et aride; mais quand Nous faisons descendre sur elle la pluie, elle s'anime et foisonne, et elle fait pousser toutes les herbes luxuriantes." (Qur'án 107:5) Efforcez-vous alors de louer et de glorifier Dieu le jour et la nuit afin que vous puissiez atteindre à la fraîcheur et à la beauté infinies.

25. Il convient au serviteur de prier et de demander l'assistance de Dieu, de le supplier et d'implorer son aide. Tel est le rang de servitude, et le Seigneur décrétera tout ce qu'Il désire, conformément à sa parfaite sagesse.

26. ...Ô Seigneur ! Dans cette très grande dispensation, tu as accepté l'intercession des enfants en faveur de leurs parents.
Ceci est un des dons infinis et particuliers de cette dispensation. Par conséquent, ô toi, Seigneur bienveillant, accepte la demande de ton serviteur au seuil de ton unicité et plonge son père dans l'océan de ta grâce, car ce fils s'est levé pour te servir et se dépenser à tout moment dans le chemin de ton amour. En vérité, tu es celui qui donne, celui qui pardonne, le Bienveillant.

27. Sache que dans chaque parole et dans chaque geste de la prière obligatoire il y a des allusions, des mystères et une sagesse que l'homme n'est pas en mesure de comprendre et que les mots et les parchemins ne peuvent point contenir.

28. Ô servante de Dieu ! Chante les paroles de Dieu, médite sur leur sens et transforme-les en actions ! Je prie Dieu de te permettre d'atteindre pour l'éternité une condition élevée dans le royaume de la Vie.
("Tablets of 'Abdu'l-Bahá" vol.I, p.85)

29. Par conséquent, sache que le seul vrai Dieu possède des mondes invisibles que la méditation de l'homme ne peut concevoir et que son intelligence est incapable d'imaginer. Quand tu purifieras et videras ta perception spirituelle de tout effluve terrestre, alors tu humeras les parfums célestes qui se dégagent des jardins miséricordieux de ces mondes.
("Bahá'í World Faith" - p.393)

30. Lorsque l'homme, par l'intermédiaire de son âme, permet à l'esprit d'éclairer sa compréhension, il embrasse toute la création... Mais, s'il n'ouvre pas son coeur et sa pensée à la bénédiction de l'esprit et tourne son âme vers la matière et vers le côté physique de sa nature, alors il déchoit de son rang élevé et devient inférieur aux créatures du règne animal.
("Causeries d''Abdu'l-Bahá à Paris" - M.E.B. édition 1987 - p.82)

31. Bahá'u'lláh dit qu'il y a un signe (de Dieu) dans chaque phénomène : le signe de l'intelligence est la méditation, et le signe de la méditation est le silence, car il est impossible qu'un homme fasse deux choses à la fois : il ne peut simultanément parler et méditer.
C'est un fait évident que, lorsque vous méditez, vous parlez avec votre âme. Dans cet état d'esprit, vous posez certaines questions à votre esprit et celui-ci vous répond : la lumière jaillit et la réalité est révélée.
On ne peut donner le nom d'"homme" à un être dépourvu de cette faculté de méditation; sans elle, il ne serait rien qu'un animal, moins qu'une bête.
Par la faculté de la méditation, l'homme parvient à la vie éternelle; par elle, il reçoit le souffle du Saint-Esprit; le don de l'Esprit lui est conféré par la réflexion et la méditation.
L'esprit de l'homme s'informe et se fortifie pendant la méditation; c'est grâce à elle que lui sont révélées des choses qu'il ne connaissait pas auparavant. C'est aussi grâce à elle qu'il reçoit l'inspiration divine et la nourriture céleste.
La méditation est la clé qui ouvre les portes des mystères. Dans cette condition, l'homme se détache des contingences extérieures; dans cet état d'âme subjectif, il est immergé dans l'océan de la vie spirituelle et peut découvrir les secrets des choses. Pour illustrer ceci, pense à l'homme doué de deux sortes de vision: quand la faculté d'intuition est utilisée, le pouvoir de vision extérieure est inopérant.
Cette faculté de méditation libère l'homme de la nature animale; par elle, il perçoit la réalité des choses, elle met l'homme en relation avec Dieu.
Cette faculté permet l'éclosion des sciences et des arts à partir du monde invisible. Par la faculté de méditation, les inventions deviennent possibles et des entreprises colossales se réalisent; grâce à elle, les gouvernements peuvent diriger sans heurts. Par cette faculté, l'homme entre dans le royaume même de Dieu.
Néanmoins, certaines pensées sont inutiles à l'homme; elles sont comme les vagues stériles qui agitent la mer. Mais si la faculté de méditation est baignée dans la lumière intérieure et caractérisée par des attributs divins, les
résultats seront confirmés.
La faculté méditative est semblable au miroir; si vous le placez devant des objets terrestres, il les reflétera. Donc, si l'esprit de l'homme contemple des objets terrestres, il en sera informé.
Mais si vous tournez le miroir de votre esprit vers le ciel, les constellations célestes et les rayons du Soleil de réalité seront réfléchis dans votre coeur, et vous acquerrez les vertus du royaume.
Par conséquent, dirigeons cette faculté dans la bonne direction qui est le soleil céleste et non les objets terrestres, afin que nous puissions découvrir les secrets du royaume et comprendre les allégories de la Bible et les mystères de l'esprit.
Puissions-nous donc devenir des miroirs reflétant les réalités célestes, des miroirs si purs qu'ils refléteront les étoiles du ciel.
("Paris Talks" - United Kingdom : 1961 edition - pp. 174-176)

32. Sache, en vérité, qu'il sied au faible de solliciter l'aide du Fort et il convient à celui qui cherche la grâce de supplier le Glorieux, le Généreux. Lorsque quelqu'un implore son Seigneur, se tourne vers Lui et recherche la munificence de son océan, cette supplication apporte la clarté à son coeur, l'illumination à sa vue; elle vivifie son âme et exalte son être.
Lorsque tu implores Dieu et que tu dis : "Ton nom est ma guérison...", vois comme ton coeur est réconforté, ton âme ravie par l'esprit et l'amour de Dieu, et comme tes pensées sont attirées vers son royaume ! C'est par cette attraction que les capacités et les aptitudes personnelles s'accroissent. Plus grand est le vase, plus il peut contenir d'eau et, plus la soif est vive, plus les bienfaits du nuage sont agréables au goût de l'homme. Tel est le mystère de la supplication et telle est la sagesse d'énoncer ses besoins.
("Bahá'u'lláh et l'Ère nouvelle" - M.E.B. édition 1972 - pp.120-121)

33. Nous devons nous efforcer de parvenir à cet état en nous détachant de tout et de tous et en nous tournant vers Dieu seul. L'homme devra faire un effort pour atteindre cette condition, il devra travailler et lutter pour y parvenir. Nous pouvons y réussir en pensant moins aux choses matérielles, en nous détachant d'elles et en nous inquiétant davantage des choses spirituelles. Plus nous nous éloignons des unes, plus nous nous rapprochons des autres. Le choix dépend de nous.
Notre perception spirituelle, notre vision intérieure doivent s'ouvrir pour nous permettre de reconnaître en toutes choses les signes et les empreintes de l'Esprit de Dieu. Tout peut nous renvoyer la lumière de l'Esprit.
("Bahá'u'lláh et l'Ère nouvelle" - M.E.B. édition 1972 - p.117)

34. Si un homme aime son ami, n'est-il pas naturel qu'il le dise ? Et, bien qu'il sache son ami au courant de son affection, ne désire-t-il pas la lui confirmer ? ... Dieu connaît les désirs de tous les coeurs, mais l'impulsion de prier est naturelle, elle jaillit de l'amour de l'homme pour Dieu.
... Dans la prière, les mots ne sont pas nécessaires, mais bien la pensée et l'action. Si cet amour et ce désir sont absents, il est vain de vouloir les créer de force. Les paroles sans amour ne signifient rien. Si quelqu'un vous parlait en ayant l'air d'accomplir une corvée ennuyeuse, sans éprouver ni affection ni le moindre plaisir de vous rencontrer, auriez-vous envie de converser avec lui ?
("Bahá'u'lláh et l'Ère nouvelle" - M.E.B. édition 1972 - pp.122-123)

35. Dans la prière la plus noble, les hommes prient uniquement par amour de Dieu et non parce qu'ils le craignent ou qu'ils redoutent l'enfer, ou encore parce qu'ils espèrent ses faveurs ou le paradis... Lorsqu'on s'éprend de quelqu'un, on ne peut s'empêcher de murmurer son nom bien-aimé. Combien plus difficile est-il de ne pas prononcer le nom de Dieu quand on s'est pris à l'aimer... L'être spirituel ne trouve de bonheur que dans la célébration de Dieu.
("Bahá'u'lláh et l'Ère nouvelle" - M.E.B. édition 1972 - p.123)


Extrait d'une lettre du Gardien

36. La simplicité qui caractérise l'offrande des prières bahá'íes, qu'elles soient obligatoires ou autres, devrait être maintenue. La rigidité et les rites devraient être strictement évités.
(Extrait d'une lettre datée du 30 octobre 1936 à un croyant)


Extraits de lettres écrites de la part du Gardien

37. Le Gardien désire que vous... priiez et imploriez le Tout-Puissant de vous donner une mesure plus grande de sa grâce, afin que, par elle, votre énergie spirituelle soit stimulée et que vous soyez davantage imprégné de cet esprit qui doit nécessairement animer, nourrir et fortifier chaque croyant sincère de la foi.
(Extrait d'une lettre datée du 13 mars 1934 à un croyant)

38. Concernant les directives données par Bahá'u'lláh pour la récitation de certaines prières, Shoghi Effendi désire vous informer que ces règlements qui sont de toute façon peu nombreux et simples sont d'une grande assistance spirituelle pour le croyant, en ce sens qu'ils l'aident à se concentrer pleinement lorsqu'il prie et médite. Leur signification est donc purement spirituelle.
(Extrait d'une lettre datée du 5 novembre 1934 à un croyant)

39. Lorsque les croyants prient, ils peuvent se tourner vers le tombeau de Bahá'u'lláh, pourvu qu'ils aient, en agissant ainsi, une compréhension claire et correcte de sa station en tant que manifestation de Dieu.
(Extrait d'une lettre datée du 15 novembre 1935 à un croyant)

40. Le Gardien a été très intéressé par vos expériences spirituelles. Il vous exhorte cependant à toujours utiliser et à lire, pendant vos heures de méditations et de prières, les paroles révélées par Bahá'u'lláh et le Maître.
(Extrait d'une lettre datée du 6 décembre 1935 à un croyant)

41. Le problème auquel vous êtes confronté est celui qui concerne et intrigue sérieusement beaucoup de nos jeunes d'aujourd'hui. Comment atteindre à la spiritualité est en effet une question à laquelle chaque jeune homme et chaque jeune femme doit, tôt ou tard, essayer de trouver une réponse satisfaisante. C'est précisément parce que cette réponse satisfaisante n'a pas été donnée ou trouvée que la jeunesse moderne se trouve désorientée et qu'elle est, par conséquent, entraînée par les forces matérialistes qui sapent si puissamment les fondements de la morale et de la vie spirituelle de l'homme.
En effet, la raison principale des maux violents qui affligent actuellement notre société est le manque de spiritualité. La civilisation matérialiste de notre temps a tellement absorbé l'énergie et l'intérêt de l'humanité que les hommes, en général, ne sentent plus la nécessité de s'élever au-dessus des contraintes et des conditions de leur existence matérielle quotidienne. Il n'y a pas assez de demandes pour les choses que nous devrions appeler spirituelles afin de les différencier des besoins et des exigences de notre existence physique.
La crise universelle affectant l'humanité est donc essentiellement spirituelle dans ses causes. L'esprit de l'époque pris dans son ensemble est irréligieux. La conception de l'homme sur la vie est trop grossière et matérialiste pour le rendre capable de s'élever dans les royaumes les plus élevés de l'esprit.
C'est cette condition si tristement morbide dans laquelle la société est tombée que la religion cherche à améliorer et à transformer. Car le centre de la foi religieuse est ce sentiment mystique qui unit l'homme à Dieu. Cet état de communion spirituelle peut être causé et maintenu par la méditation et la prière. Et c'est la raison pour laquelle Bahá'u'lláh a tellement insisté sur l'importance de l'adoration. Pour un croyant, il ne suffit pas simplement d'accepter et d'observer les enseignements. Il devrait en plus cultiver le sens de la spiritualité qu'il peut acquérir principalement par la prière. La foi bahá'íe, comme toutes les autres religions divines, est donc essentiellement mystique dans sa nature. Son but principal est le développement de l'individu et de la société par l'acquisition de vertus et de pouvoirs spirituels. C'est l'âme de l'homme qui doit d'abord être nourrie, et la prière est la meilleure source de nourriture spirituelle. Les lois et les institutions, telles que les voyait Bahá'u'lláh, ne peuvent devenir vraiment efficaces que lorsque notre vie spirituelle intérieure aura été perfectionnée et transformée. Autrement, la religion dégénérera en une simple organisation et deviendra une chose morte.
Les croyants, particulièrement les jeunes, devraient donc bien réaliser la nécessité de la prière, car la prière est absolument indispensable à leur développement spirituel et ceci, comme il a déjà été dit, est la base même et le but de la religion de Dieu.
(Extrait d'une lettre datée du 8 décembre 1935, adressée à un croyant et publiée dans "Bahá'í
News" n°102, en août 1936, p.3)

42. ...les prières obligatoires sont, de par leur nature même, d'une plus grande efficacité et sont douées d'un plus grand pouvoir que celles qui ne sont pas obligatoires...
(Extrait d'une lettre datée du 4 janvier 1936 à un croyant)

43. Lorsque nous prions, il serait préférable de diriger nos pensées vers la Manifestation puisqu'elle continue dans l'autre monde d'être notre intermédiaire avec le Tout-Puissant. Nous pouvons cependant prier Dieu directement. (Extrait d'une lettre du 27 avril 1937 adressée à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Indes et de la Birmanie)

44. Vous avez demandé si nos prières vont au-delà de Bahá'u'lláh : tout dépend si nous le prions directement ou si nous prions Dieu par son intermédiaire. Nous pouvons faire les deux, et nous pouvons aussi prier directement Dieu; mais nos prières sont certainement plus efficaces et plus lumineuses si elles Lui sont adressées par l'intermédiaire de sa manifestation, Bahá'u'lláh.
(Extrait d'une lettre datée du 14 octobre 1937 à un croyant)

45. Le Gardien me prie de vous assurer qu'il ne voit aucune objection à ce que les amis se réunissent pour méditer et prier. Une telle communion contribue à développer l'amitié parmi les croyants, et ceci est hautement recommandable.
(Extrait d'une lettre datée du 20 novembre 1937 à un croyant)

46. Le Gardien fut très heureux d'apprendre qu'une classe matinale de prières et de méditation a été créée à Honolulu et organisée par la chère Madame... à son domicile, d'autant plus qu'il sent la nécessité absolue pour les amis de faire, maintenant, un effort spécial pour cultiver le côté religieux de leur vie bahá'íe en préparation d'un service plus intense et efficace, particulièrement dans le domaine de l'enseignement.
(Extrait d'une lettre datée du 1er mai 1938 à un croyant)

47. Bien que vous sembliez avoir le sentiment que, jusqu'à présent, vos prières n'aient pas été exaucées et que vous n'ayez plus aucun espoir de voir vos conditions matérielles s'améliorer, le Gardien vous demande néanmoins de ne pas permettre que de telles déceptions détruisent votre confiance dans le pouvoir de la prière, mais plutôt de continuer d'implorer le Tout-Puissant afin qu'Il vous fasse découvrir la grande sagesse qui peut être cachée derrière toutes ces souffrances. Car nos souffrances ne sont-elles pas souvent des bénédictions cachées, par lesquelles Dieu désire éprouver la sincérité et la profondeur de notre foi et, de ce fait, nous affermir davantage dans sa cause ?
Le vrai croyant, lorsqu'il prie, devrait s'efforcer de ne pas tant demander à Dieu de réaliser ses souhaits et ses désirs, mais plutôt de les adapter et de les rendre conformes à la volonté divine. Ce n'est que par une telle attitude que l'on peut obtenir ce sentiment de paix et de contentement intérieur que seul le pouvoir de la prière peut conférer.
(Extrait d'une lettre datée du 26 octobre 1938 à un croyant)

48. Soyez assuré que votre stricte fidélité aux lois prescrites par Bahá'u'lláh est le seul pouvoir qui puisse vous guider efficacement et vous permettre de surmonter les épreuves et les tribulations de votre vie et vous aider sans cesse à progresser et à vous développer spirituellement.
Le Gardien apprécie particulièrement le fait que vous observiez fidèlement les injonctions de Bahá'u'lláh concernant la récitation des prières journalières obligatoires. Vous avez ainsi montré un exemple très élevé à vos
jeunes amis bahá'ís. Ces prières journalières ont été dotées d'une puissance particulière que seuls ceux qui les récitent régulièrement peuvent apprécier convenablement. Les amis devraient donc s'efforcer de réciter ces prières tous les jours, quelles que soient les circonstances et les conditions particulières de leur vie.
(Extrait d'une lettre datée du 23 février 1939 à un croyant)

49. Il désire encore vous assurer qu'il priera, aux tombeaux sacrés, pour votre progrès spirituel. Le pouvoir de Dieu peut complètement transformer notre caractère et faire de nous des êtres entièrement différents de notre nature antérieure. Par la prière et la supplication, par l'obéissance aux lois divines que Bahá'u'lláh a révélées et par un dévouement incessant à sa foi, nous pouvons nous changer.
(Extrait d'une lettre datée du 22 novembre 1941 à un croyant)

50. ... Dans les enseignements, aucune forme établie de méditation ni aucun plan de développement intérieur n'ont été prescrits. Il est fortement conseillé aux amis il leur est même enjoint de prier; ils devraient également méditer, mais la manière de méditer est laissée entièrement à l'appréciation de chacun...
L'inspiration reçue par la méditation est d'une nature qui ne peut être ni mesurée ni déterminée. Dieu, s'Il le désire, peut nous inspirer des choses dont nous n'avions aucune connaissance auparavant.
(Extrait d'une lettre datée du 25 janvier 1943 à un croyant)

51. La prière et la méditation sont des facteurs très importants dans l'approfondissement de la vie spirituelle de l'individu, mais l'action et l'exemple doivent aller de pair, car ce sont les résultats tangibles de la prière et de la méditation. Les deux sont essentiels.
(Extrait d'une lettre datée du 15 mai 1944 à un croyant)

52. Comme nous le savons tous, les croyants devraient s'efforcer de montrer un tel exemple dans leur vie que d'autres se sentiront poussés à embrasser une foi qui transforme le caractère humain. Cependant, chaque être ne remporte pas, malheureusement, une victoire facile et rapide sur lui-même. Ce que chaque croyant, nouveau ou ancien, devrait réaliser est que la cause a le pouvoir spirituel de nous recréer si nous faisons l'effort de laisser ce pouvoir nous influencer, et la plus grande assistance à cet égard est la prière. Nous devons supplier Bahá'u'lláh de nous aider à surmonter les défauts de notre propre caractère et à utiliser notre propre volonté pour nous maîtriser.
(Extrait d'une lettre datée du 27 janvier 1945 à un croyant)

53. C'est par la méditation que les portes d'une connaissance et d'une inspiration plus profondes peuvent être ouvertes. Naturellement, si quelqu'un médite en tant que bahá'í, il est relié à la Source; si un homme qui croit en Dieu médite, il est en harmonie avec le pouvoir et la grâce de Dieu, mais nous ne pouvons pas dire que toute inspiration que reçoit une personne ne connaissant pas Bahá'u'lláh ou ne croyant pas en Dieu, provient simplement de son propre ego. La méditation est très importante, et le Gardien ne voit aucun inconvénient à ce que les amis apprennent à méditer, mais ils devraient se prémunir contre les idées superstitieuses ou insensées qui pourraient s'y glisser.
(Extrait d'une lettre datée du 19 novembre 1945 à un croyant)

54. Il pense qu'il faudrait davantage mettre l'accent sur l'importance et le pouvoir de la prière, en y incluant l'utilisation du plus grand Nom, mais sans trop y insister. C'est l'esprit qui se cache derrière les paroles qui est vraiment important.
(Extrait d'une lettre datée du 16 mars 1946 à un croyant)

55. Concernant votre question : nous ne devons pas être rigides au sujet de la prière, il n'y a pas de règles qui la régissent. Le plus important est d'avoir, d'abord, une juste conception de Dieu, de la Manifestation, du Maître et du Gardien. Nous pouvons nous tourner en pensée vers n'importe lequel d'entre eux lorsque nous prions. Par exemple, vous pouvez demander quelque chose à Bahá'u'lláh ou, en pensant à lui, le demander à Dieu. Il en est de même du Maître ou du Gardien. Vous pouvez vous tourner en pensée vers l'un d'eux et puis demander leur intercession ou prier directement Dieu. Aussi longtemps que vous ne confondez pas leur rang et ne les considérez pas tous comme égaux, la manière dont vous dirigez vos pensées n'a guère d'importance.
(Extrait d'une lettre datée du 24 juillet 1946 à un croyant)

56. Il est ravi de vous savoir complètement rétabli et de nouveau actif dans votre important travail pour la foi. Cependant, vous ne devriez pas négliger votre santé, mais la considérer comme le moyen qui vous permet de servir. Le corps est comme un cheval qui porterait la personnalité et l'esprit : il doit être bien soigné afin de pouvoir faire son travail. Vous devriez certainement ménager vos nerfs et vous efforcer de prendre du temps non seulement pour prier et méditer, mais aussi pour réellement vous reposer et vous détendre. Il n'est pas nécessaire de prier et de méditer pendant des heures pour être un être spirituel.
(Extrait d'une lettre datée du 23 novembre 1947 à un croyant)

57. Je pourrais ajouter qu'il ne croit pas que le rayonnement de la pensée ou de pouvoirs guérisseurs issus de n'importe quel groupe pourra apporter la paix. La prière, sans aucun doute, aidera le monde, mais ce dont le monde a besoin, c'est d'accepter le système de Bahá'u'lláh afin de construire l'ordre mondial sur une nouvelle base, une base divine.
(Extrait d'une lettre datée du 8 juin 1948 à un croyant)

58. Si vous trouvez que vous avez besoin de visualiser quelqu'un lorsque vous priez, pensez alors au Maître. Par lui vous pouvez vous adresser à Bahá'u'lláh. Peu à peu, essayez de penser aux qualités de la Manifestation, et de cette manière la forme mentale disparaîtra car, après tout, le corps n'est pas le principal. Son esprit est là et ceci est l'élément essentiel et éternel.
(Extrait d'une lettre datée du 31 janvier 1949 à un croyant)

59. Il vous conseillerait de faire seulement la courte prière obligatoire de midi. Celle-ci ne comporte aucune génuflexion et ne demande au croyant que de se tourner vers `Akká où est enterré Bahá'u'lláh. C'est un symbole physique d'une réalité intérieure comme la plante se tourne vers la lumière du soleil de laquelle elle reçoit la vie et la croissance; de même, lorsque nous prions, tournons notre coeur vers la manifestation de Dieu, Bahá'u'lláh. Durant cette courte prière, nous nous tournons symboliquement dans la direction où repose sa poussière terrestre.
Dans sa foi, Bahá'u'lláh a réduit tous les rites et toutes les formes à un minimum absolu. Les quelques formes existantes, comme celles liées aux deux longues prières journalières obligatoires, ne sont que des symboles de l'attitude intérieure. Elles renferment une sagesse et une grande bénédiction, mais nous ne pouvons pas nous forcer à comprendre ou sentir ces choses, et c'est pour cette raison qu'il nous a également donné la très courte et simple prière, pour ceux qui ne ressentent pas le désir d'accomplir les gestes liés aux deux autres.
(Extrait d'une lettre datée du 24 juin 1949 à un croyant)

60. Il vous suggère de prier quotidiennement Bahá'u'lláh afin que vous puissiez rencontrer une âme réceptive à son message. Le pouvoir de la prière est très grand et attire les confirmations divines. Il priera aussi pour votre travail d'enseignement.
(Extrait d'une lettre datée du 30 septembre 1951 à un croyant)

61. Il pense qu'il serait plus sage pour les bahá'ís d'utiliser les méditations données par Bahá'u'lláh et non n'importe quelle forme de méditation recommandée par quelqu'un d'autre; mais les croyants doivent être laissés libres pour ce qui concerne ces détails et peuvent avoir toute latitude personnelle de trouver leur propre niveau de communion avec Dieu.
(Extrait d'une lettre datée du 27 janvier 1952 à un croyant)


L'IMPORTANCE DE LA PRIÈRE, DE LA MÉDITATION ET DE L'ATTITUDE PIEUSE
Maison d'Éditions Bahá'íes
205, rue du Trône
1050 Bruxelles
D/1547/1989/2
ISBN 2-87203-013-1
Imprimé en Belgique

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Ein Leben, getragen von Andacht und Gebet á Textzusammenstellung á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 1.02 (O-2021-06-12)

Ein Leben, getragen von Andacht und Gebet
Textzusammenstellung

Die Macht des Gebets

1

Ich flehe Dich an … Mache mein Gebet zu einem Feuer, das die Schleier verbrenne, die mich hindern, Deine Schönheit zu schauen, und zu einem Licht, das mich zum Meere Deiner Gegenwart geleite.A1

2

Ein jegliches Wort, das aus dem Munde Gottes hervorgeht, ist mit solcher Kraft versehen, dass es jeder menschlichen Gestalt neues Leben einflößen kann – gehörtet ihr doch zu denen, die diese Wahrheit begreifen!A2

3

Singe die Verse Gottes, o Mein Diener, die du empfangen hast, wie jene sie singen, die Ihm nahe sind, damit die Süße deiner Weise deine eigene Seele entflamme und die Herzen aller Menschen anziehe. Wer zurückgezogen in seiner Kammer die von Gott offenbarten Verse spricht, wird erfahren, wie die Engel des Allmächtigen den Duft der Worte, die sein Mund ausspricht, überallhin verbreiten und das Herz jedes rechtschaffenen Menschen höher schlagen lassen. Mag er sich auch zunächst dieser Wirkung nicht bewusst werden, muss doch die Kraft der ihm gewährten Gnade früher oder später ihren Einfluss auf seine Seele üben. So sind die Geheimnisse der Offenbarung Gottes durch den Willen dessen, der Urquell aller Macht und Weisheit ist, verfügt worden.A3

4

Ist ewiges Leben dein Wunsch, so atme tief den himmlischen Duft und strebst du nach Unsterblichkeit, so verbleibe unter dem Schutz des Wortes Gottes.A4

5

Das Wort Gottes kann verglichen werden mit den lebensspendenden Brisen der göttlichen Frühlingszeit. Wenn es mit dem rechten Geist gesungen wird, schenkt es den Odem des Lebens und gewährt wahre Erlösung. Aus der reinen Erde bringt es einen Rosengarten hervor und es trägt seinen Moschusduft in alle Welt.A5

6

Solltest du eines der offenbarten Gebete sprechen, um Gottes Beistand zu erbitten, und ganz Ihm zugewandt, Ihn mit glühender Hingabe anflehen, so wird dein Ansinnen erhört.A6

7

… Er, der sie mit so einer großen Mission für die Welt betraut hat, harrt geduldig aus und wartet darauf, dass die Arbeiter in Seinem Göttlichen Weinberg im flehentlichen Gebet ihre Herzen dem Allmächtigen zukehren und um die Hilfe und Führung bitten, durch die allein sie Seinen Göttlichen Plan für diese Welt ausführen können.A7

8

Wenn Sie die Äußerungen Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás selbstlos und aufmerksam lesen und sich ganz darauf konzentrieren, werden Sie Wahrheiten entdecken, die Ihnen bislang unbekannt waren, und Einsicht in die Probleme gewinnen, vor denen die großen Philosophen der Welt ratlos standen. A8

9

Der Hüter möchte, dass … Sie beten und den Allmächtigen bitten, Ihnen Seine Gnade in noch größerem Umfang als bisher zu schenken, dadurch Ihre geistigen Kräfte neu zu beleben und Sie noch mehr mit dem Geist zu erfüllen, der jeden ernsthaften, wahren Anhänger des Glaubens beseelen, erhalten und stärken muss.A9

10

Er möchte Ihnen nochmals versichern, dass er für Ihren geistigen Fortschritt in den Heiligen Schreinen beten wird. Die Macht Gottes kann unseren Charakter vollständig verwandeln und Wesen aus uns machen, die ganz anders sind als unsere früheres Selbst. Durch Beten und Flehen, Gehorsam gegenüber den von Bahá’u’lláh offenbarten göttlichen Gesetzen und durch wachsende Dienstbarkeit für Seinen Glauben, wird ein Wandel für uns möglich.A10

11

Wie wir alle wissen, sollten sich die Gläubigen bemühen, durch ihr persönliches Leben und Verhalten ein solches Beispiel zu setzen, dass andere sich getrieben fühlen, einen Glauben anzunehmen, der den menschlichen Charakter bessert. Leider erringt nicht jeder leicht und rasch den Sieg über sein eigenes Selbst. Jeder Gläubige, neu oder altgedient, muss sich bewusst sein, dass die Sache Gottes die geistige Kraft hat, uns neu zu erschaffen, wenn wir uns bemühen, diese Kraft in uns wirken zu lassen. Die größte Hilfe dafür ist das Gebet. Wir müssen Bahá’u’lláh flehentlich bitten, uns zu helfen, die Mängel in unserem eigenen Charakter zu überwinden. Ebenso müssen wir unsere Willenskraft nutzen, um Herr über uns selbst zu werden.A11

12

Er empfiehlt Ihnen allen, besonders dafür zu beten, dass Gott ihnen Seelen sende, die für die Lehren empfänglich sind. Das Gebet öffnet Türen, die fest verschlossen zu sein scheinen!A12

13

Er empfiehlt Ihnen, täglich zu Bahá’u’lláh zu beten, Sie eine für Seine Botschaft empfängliche Seele treffen zu lassen. Die Macht des Gebetes ist sehr groß und zieht göttliche Bestätigungen an.A13

14

Die Zwillingsleuchten dieses strahlenden Zeitalters haben uns dies gelehrt: Das Gebet ist das unverzichtbare geistige Gespräch der Seele mit ihrem Schöpfer, direkt und ohne Mittler. Es ist die geistige Nahrung, die das Leben des Geistes erhält. Wie der morgendliche Tau bringt es dem Herzen Frische und reinigt es, so dass es frei von den Bindungen des hartnäckigen Egos wird. Es ist ein Feuer, das die Schleier verbrennt, und ein Licht, das zum Meer der Wiedervereinigung mit dem Allmächtigen führt. Auf seinen Flügeln schwingt sich die Seele auf in himmlische Sphären, näher zu der göttlichen Wirklichkeit. Die Entwicklung der grenzenlosen Fähigkeiten der Seele und die Anziehung der Wohltaten Gottes hängen von der Güte des Gebets ab; es auszudehnen ist jedoch nicht wünschenswert.A14

Gemeinschaft mit Gott

15

Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. Wer versäumt, sie zu sprechen, ist Gottes Bund und Seinem Testament nicht treu, und wer sich an diesem Tage von den heiligen Versen abkehrt, zählt zu denen, die sich seit Ewigkeit von Gott abgekehrt haben. Fürchtet Gott, o Meine Diener! Rühmt euch nicht der langen Schriftlektüre und vieler frommer Handlungen bei Tag und Nacht. So jemand einen einzigen Vers in Freude und Heiterkeit liest, ist es besser für ihn, als wenn er ermüdet alle Bücher Gottes liest, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden. Lest Gottes Verse in solchem Maße, dass nicht Schwäche und Verzagtheit euch überkommen. Bürdet euren Seelen nicht auf, was sie ermattet und niederdrückt, sondern gebt ihnen, was sie erleichtert und emporhebt, so dass sie sich auf den Flügeln der Verse Gottes aufschwingen zum Dämmerort Seiner offenbaren Zeichen. Dies wird euch Gott näherbringen, wenn ihr es nur begriffet.A15

16

Reinige meine Ohren, o mein Herr, auf dass ich den Versen lausche, die zu Dir herabgesandt sind, erleuchte mein Herz mit dem Lichte Deiner Erkenntnis und löse meine Zunge, damit sie Dein gedenke und Dein Lob singe. Bei Deiner Macht, o mein Gott! Nur Dir ist meine Seele hingegeben, nur Dich sucht mein Herz.A16

17

Befasse dich früh am Morgen damit, der Schönheit Dessen zu gedenken, der der Unumschränkte ist, und suche Gemeinschaft mit Ihm zur Stunde der Dämmerung. O ‘Alí! Meiner zu gedenken, ist Balsam für die Seelen und ein Licht für die Herzen der Menschen.A17

18

O Du, der Du Dein Feuer in meiner Seele entfachtest und Deine Lichtstrahlen mir ins Herz warfest! Ich danke Dir, dass Du Deine Diener lehrst, wie sie Dich anrufen sollen, und dass Du ihnen offenbarst, wie sie zu Dir flehen sollen mit Deiner heiligsten, erhabensten Zunge, Deiner erlauchtesten, hehrsten Sprache. Wer könnte ohne Deine Erlaubnis wagen, Deine Macht und Deine Größe in Worte zu kleiden, und wer könnte ohne Deine Anleitung die Pfade Deines Wohlgefallens im Reiche Deiner Schöpfung entdecken?A18

19

Mache mein Gebet zu einem Born lebenspendenden Wassers, o mein Herr, womit ich lebe, solange Deine Herrschaft währt, und in jeder Deiner Welten von Dir künde.A19

20

O Sohn des Lichtes! Vergiss alles außer Mir und werde vertraut mit Meinem Geiste. Dies gehört zum Wesen Meiner Gebote, darum halte dich daran.A20

21

O Sohn der Herrlichkeit! Eile voran auf dem Pfade der Heiligkeit und tritt ein in den Himmel der Gemeinschaft mit Mir. Läutere dein Herz mit der Flamme des Geistes und eile zum Hofe des Allhöchsten.A21

22

Ruhm sei Dir! Erhaben bist Du über jede Beschreibung außer der Deinen, denn menschliches Begreifen kann Deine Tugenden nicht angemessen preisen noch den Kern Deines Wesens verstehen. Fern sei Deiner Herrlichkeit, dass Deine Geschöpfe Dich beschreiben oder dass ein anderer als Du selbst Dich kennen sollte! Ich erkenne Dich, o mein Gott, weil Du Dich mir bekannt gemacht; denn hättest Du Dich mir nicht offenbart, so hätte ich Dich nicht erkannt. Ich bete Dich an, weil Du mich vor Dich geladen; denn hättest Du mich nicht gerufen, so betete ich Dich nicht an.A22

23

Das Gedenken Gottes ist wie der Regen und der Tau, die den Hyazinthen und den anderen Blumen frische Anmut schenken, sie wiederbeleben und Duft, Wohlgeruch und neuen Zauber gewinnen lassen. »Und du hast die Erde trocken und öde gesehen, aber wenn Wir den Regen herniedersenden, erwacht sie und quillt und bringt vielerlei üppiges Gras hervor.«Q1 Deshalb bemühe dich, Gott Tag und Nacht zu preisen und zu verherrlichen, damit du unendliche Frische und Schönheit erlangest. A23

24

Es geziemt dem Diener, zu Gott zu beten, Seinen Beistand zu suchen, demütig zu bitten und Seine Hilfe zu erflehen. Das entspricht der Stufe des Dienens. Der Herr wird in Seiner vollkommenen Weisheit verordnen, was immer Er wünscht.A24

25

Gelobt sei Gott! Dein Herz ist mit dem Gedenken Gottes befasst, deine Seele ist erfreut durch die frohen Botschaften Gottes, und du bist im Gebet versunken. Die Gebetshaltung ist der beste Zustand, denn da hat der Mensch Verbindung mit Gott. Wahrlich, das Gebet verleiht Leben, besonders wenn man es allein und zurückgezogen darbringt, zu Zeiten wie um Mitternacht, wenn man der täglichen Pflichten ledig ist. A25

26

Wir müssen danach streben, diesen Zustand dadurch zu erlangen, dass wir uns von allen Dingen und von den Menschen frei machen und uns zu Gott allein wenden. Es wird von Seiten des Menschen etwas Anstrengung erfordern, diesen Zustand zu erlangen, denn er muss sich darum bemühen und danach streben. Wir können zu diesem Zustand gelangen, indem wir weniger nach materiellen Dingen trachten und weniger auf sie bedacht sind als auf das Geistige. Je weiter wir uns von dem einen entfernen, desto näher sind wir dem andern. Die Wahl steht bei uns. Unser geistiges Wahrnehmungsvermögen, unser inneres Gesicht muss geöffnet werden, so dass wir die Zeichen und Spuren des Gottesgeistes in allem schauen können. Alles kann uns das Licht des Geistes widerspiegeln.A26

27

Wahrlich, es geziemt dem Schwachen, den Starken anzuflehen, und demjenigen, der Gaben sucht, geziemt es, den Herrlichen, den Freigiebigen darum zu ersuchen. Wer zu seinem Herrn fleht, an Ihn sich wendet und Gnade aus Seinem Meere sucht, der bringt Licht in sein Herz, Erleuchtung in sein Schauen, Leben in seine Seele und sein Wesen wird erhaben.A27

28

Im höchsten Gebet beten die Menschen nur um der Liebe Gottes willen, nicht weil sie Ihn oder die Hölle fürchten oder weil sie auf Seine himmlischen Gaben hoffen… Wer sich in einen Menschen verliebt, dem ist es unmöglich, den Namen des Geliebten nicht zu nennen. Wie viel schwieriger ist es für einen Menschen, sich der Erwähnung des Namens Gottes zu enthalten, wenn er dazu gelangt ist, Gott zu lieben! … Der geistige Mensch findet an nichts Freude außer am Gedenken Gottes. A28

29

Wenn wir uns mit ganzem Herzen Gott zuwenden und Seinen Namen anrufen, entsteht eine geistige Verbindung, die uns zu einem Kanal für den göttlichen Einfluss werden lässt.A29

Wesen und Form des Gebets

30

Das annehmbarste Gebet ist das, welches in höchster, strahlender Geistigkeit dargebracht wird. Es lange hinzuziehen, war und ist nicht im Sinne Gottes. Je hingebungsvoller und reiner das Gebet ist, umso annehmbarer ist es in Gottes Gegenwart.A30

31

Für die Zeiten des Gebets wurde dir Zurückgezogenheit auferlegt, damit du deine Aufmerksamkeit ungeteilt dem Gedenken Gottes zuwendest und dein Herz zu allen Zeiten von Seinem Geist beseelt, nicht aber wie durch einen Schleier von deinem Meistgeliebten getrennt sei. Wenn du Gott preisest, lass deine Zunge nicht bloßen Lippendienst tun, während dein Herz nicht dem höchsten Gipfel der Herrlichkeit, dem Brennpunkt der Verbundenheit zugewandt ist. Dann wird, so du am Tage der Auferstehung lebst, der Spiegel deines Herzens auf Ihn, die Sonne der Wahrheit, gerichtet sein, und kaum ist Sein Licht erstrahlt, wird sein Glanz auch schon in deinem Herzen widergespiegelt. Denn Er ist die Quelle alles Guten, und alles kehrt zu Ihm zurück. Erscheint Er aber, während du dich in dich selbst zur Andacht zurückgezogen hast, so nützt dir das nichts, es sei denn, du erwähnst Seinen Namen mit Worten, die Er offenbarte. Denn in der kommenden Offenbarung ist Er das Gedenken Gottes. Die Gebete, die du jetzt darbringst, wurden hingegen vom Punkt des Bayán verordnet. Er aber, der am Tage der Auferstehung strahlend erscheinen wird, ist die Offenbarung der inneren im Punkt des Bayán verwahrten Wirklichkeit, eine Offenbarung, mächtiger, unermesslich mächtiger als die, welche ihr voranging.A31

32

Mit Ausnahme der Pflichtgebete gilt für Gebete: wenn sie gemeinsam und mit einer schönen und berührenden Melodie gesungen werden, dann ist dies höchst annehmbar.A32

33

Die Schlichtheit, mit der Bahá’í-Gebete dargebracht werden, ist zu wahren, ob es sich nun um Pflichtgebete oder andere Gebete handelt. Starre Rituale sollten grundsätzlich vermieden werden.A33

34

‘Abdu’l-Bahá sagte einmal: „Der Betende muss mit losgelöstem Geiste, bedingungsloser Hingabe des Willens, konzentrierter Aufmerksamkeit und spiritueller Leidenschaft beten. Gebet hat keinen Wert, wenn es mechanisch und formelhaft dargebracht wird, ohne das Herz wirklich zu berühren.A34

35

Was das Singen der Heiligen Tafeln im Haus der Andacht anbelangt, so möchte Shoghi Effendi die Freunde dringend bitten, jegliche Starrheit und Gleichförmigkeit in der Gestaltung der Andacht zu vermeiden. Gegen das Rezitieren und Singen von Gebeten in einer orientalischen Sprache ist nichts einzuwenden, es ist jedoch keineswegs verpflichtend, bei Andachten im Tempelauditorium auf genau diese Weise zu beten. Dies sollte weder vorgeschrieben noch verboten werden. Man sollte sich immer vor Augen halten, dass – bestimmte Pflichtgebete ausgenommen – Bahá’u’lláh für die Gestaltung von Andachten im Tempel oder anderswo keine starren oder besonderen Vorschriften erlassen hat. Das Wesen des Gebets ist die Zwiesprache mit Gott und so transzendiert es rituelle Formen und Gebräuche.A35

36

Tägliche Gebete – mit Ausnahme der besonderen Pflichtgebete wie das ›Namáz‹.A36 – können so gesprochen werden, wie es der Gläubige wünscht. Keinesfalls sollte für solche Gebete den Freunden eine Gleichförmigkeit vorgeschrieben werden. Der Betende sollte völlig frei sein, so zu beten, wie er es wünscht. A37

37

Was Ihre geistigen Erfahrungen betrifft, so war der Hüter sehr angetan, davon zu hören. Er empfiehlt Ihnen jedoch dringend, in Ihren Gebets- und Meditationsstunden immer die Worte zu gebrauchen und zu lesen, die Bahá’u’lláh und der Meister offenbart haben. A38

38

Der wahre Beter müht sich im Gebet nicht so sehr darum, Gott zu bitten, seine Wünsche und Sehnsüchte zu erfüllen, sondern vielmehr darum, diese in die rechte Bahn zu lenken und sie mit dem göttlichen Willen in Übereinstimmung zu bringen. Nur aus dieser Haltung lässt sich das Gefühl des inneren Friedens und der Zufriedenheit gewinnen, das uns nur die Macht des Gebetes verleihen kann.A39

39

Er hat das Empfinden, die Bedeutung und Kraft des Gebetes, einschließlich des Gebrauchs des Größten Namens, sollten stärker hervorgehoben, aber nicht überbetont werden. Wichtig ist der Geist, der hinter den Worten steht.A40

40

Die täglichen Gebete sind von jedem für sich selbst zu sprechen; ob laut oder leise macht keinen Unterschied. Es gibt kein Gemeinschaftsgebet außer dem für die Toten. Wir lesen in unseren Treffen Heilungs- und andere Gebete. Aber das tägliche Gebet ist eine persönliche Verpflichtung. Daher ist es nicht dasselbe, wenn es von jemand anderem gelesen wird, als wenn man es für sich selbst spricht.A41

41

Die im Gebet latenten Kräfte werden offenbar, wenn es aus Liebe zu Gott dargebracht wird, jenseits jeglicher Furcht oder Hoffnung, und frei von Zurschaustellung und Aberglauben. Es sollte mit aufrichtigem und reinem Herzen dargebracht werden und zu innerer Schau und tiefem Nachdenken führen, so dass die Verstandeskraft durch seine Wirkungen erleuchtet werden kann. Ein solches Gebet wird die Beschränkung der Worte überwinden und weit über bloße Töne hinauswachsen. Die Süße seiner Melodien muss das Herz erfreuen und erheben und die durchdringende Macht des Wortes verstärken, irdische Neigungen in himmlische Attribute verwandeln und zu selbstlosem Dienst an der Menschheit inspirieren.A42

Die Rolle der Meditation

42

Denke nach über das, was Wir dir enthüllt haben, damit du die Absicht Gottes, deines Herrn und des Herrn aller Welten, erkennest. In diesen Worten sind die Geheimnisse göttlicher Weisheit verwahrt.A43

43

Bahá’u’lláh sagt, dass in jedem Phänomen ein Zeichen (von Gott) zu finden ist: Das Zeichen des Verstandes ist Kontemplation, und das Zeichen der Kontemplation ist Stille; denn kein Mensch ist imstande, zwei Dinge gleichzeitig zu tun. Er kann nicht zugleich sprechen und meditieren.
Es ist eine Grundtatsache, dass man während des Meditierens mit der eigenen Seele spricht. In diesem Gemütszustand kann man an seine Seele bestimmte Fragen richten, und die Seele gibt Antwort: Das Licht bricht hervor, und die Wirklichkeit enthüllt sich.
Man kann die Bezeichnung ›Mensch‹ keinem Wesen geben, das diese Fähigkeit der Meditation nicht besitzt. Ohne sie wäre der Mensch ein rein animalisches Wesen, niederer als die wilden Tiere.
Durch die Fähigkeit zu meditieren erlangt der Mensch das ewige Leben. Durch sie empfängt er den Odem des Heiligen Geistes, dessen Gnadengaben sich in Überlegung und Betrachtung kundtun.
Während der Meditation wird die Seele des Menschen unterrichtet und gestärkt, durch Meditation entfalten sich vor seinem Auge Dinge, von denen er zuvor nichts wusste. Durch Meditation erfährt er göttliche Eingebung, durch sie empfängt er himmlische Nahrung.
Meditation ist der Schlüssel zu den Toren der Geheimnisse. In diesem Zustand abstrahiert sich der Mensch: Er zieht sich von allen außenstehenden Objekten zurück; in dieser subjektiven Haltung versinkt er im Ozean geistigen Lebens und kann die Geheimnisse der Dinge an sich enthüllen. Um dies zu erläutern, muss man sich den Menschen als ein Wesen vorstellen, das mit zweierlei Sehvermögen begabt ist. Wenn die Kraft des inneren Auges gebraucht wird, kann das äußere nicht sehen.
Die Fähigkeit zu meditieren befreit den Menschen von der animalischen Natur, geht der Wirklichkeit der Dinge auf den Grund und verbindet den Menschen mit Gott.
Künste und Wissenschaften bringt diese Fähigkeit aus dem Bereich des Unsichtbaren hervor. Erfindungen werden durch sie ermöglicht, gewaltige Unternehmungen ins Leben gerufen. Durch sie können Regierungen reibungslos ihren Aufgaben nachkommen. Durch diese Fähigkeit findet der Mensch Zugang zum Reiche Gottes.
Es gibt Gedanken, die für den Menschen nutzlos sind: Sie gleichen Meereswogen, die branden, ohne dass etwas geschieht. Aber wenn die Fähigkeit des Meditierens vom inneren Licht durchdrungen und mit göttlichen Attributen gekennzeichnet ist, werden die Ergebnisse Bestätigung finden.
Meditation gleicht einem Spiegel; stellt man ihn vor irdische Gegenstände, wird er diese widerspiegeln. Denkt daher der menschliche Geist über irdische Dinge nach, so erhält er von diesen Kenntnis.
Aber wenn ihr den Spiegel eurer Seelen gen Himmel wendet, werden himmlische Bildnisse und die Strahlen der Sonne der Wirklichkeit aus euren Herzen wiedergegeben und zurückgestrahlt, und ihr erlangt die Tugenden des Gottesreiches.
Deshalb wollen wir diese Fähigkeit auf die richtige Bahn lenken: zur himmlischen Sonne, nicht zu irdischen Dingen, – auf dass wir die Geheimnisse des Reiches Gottes entdecken und die biblischen Gleichnisse, die Mysterien des Geistes begreifen.
Lasst uns zu Spiegeln werden, die die himmlische Wirklichkeit ausstrahlen, so rein, dass die Sterne des Himmels aus uns leuchten.A44

44

… natürlich können und sollten die Bahá’í über die Bedeutung der Schriften meditieren und versuchen, ihren Sinn in aller Tiefe zu erfassen. Dagegen gibt es überhaupt nichts einzuwenden. Bestimmte Dinge bleiben jedoch aufgrund ihrer Natur für uns ein Geheimnis, zumindest in unserem gegenwärtigen Entwicklungsstadium.A45

45

In den Lehren sind keine festen Formen der Meditation vorgeschrieben. Es gibt kein vorgezeichnetes Programm für die innere Entwicklung. Die Freunde werden dringend aufgefordert, ja es ist ihre unverzichtbare Pflicht, zu beten; sie sollen auch meditieren, aber wie sie beides tun, ist ganz dem Einzelnen überlassen. …
Die durch Meditation empfangene Eingebung ist von solcher Art, dass man sie nicht messen oder bestimmen kann. Gott kann, wenn Er dies wünscht, unserem Geist Dinge eingeben, von denen wir vorher nichts wussten. A46

46

Die Meditation vermag die Tore tieferer Erkenntnis und Eingebung zu öffnen. Wer als Bahá’í meditiert, ist natürlich mit der Quelle verbunden. Meditiert ein Mensch, der an Gott glaubt, so stimmt er sich auf die Kraft und die Barmherzigkeit Gottes ein. Wir können aber nicht behaupten, dass jede Eingebung, die jemand erhält, der Bahá’u’lláh nicht kennt oder der nicht an Gott glaubt, bloß aus seinem eigenen Ich stammt. Meditation ist sehr wichtig; der Hüter sieht keinen Grund, warum die Freunde nicht in Meditation unterrichtet werden sollten. Sie sollten sich jedoch vor abergläubischen, törichten Ideen hüten, die sich einschleichen können.A47

47

Er hält es für besser, wenn die Bahá’í Bahá’u’lláhs Meditationen verwenden, nicht eine feste Form der Meditation, die jemand anderes empfohlen hat. Aber die Gläubigen müssen in diesen Einzelheiten frei entscheiden; es muss ihnen erlaubt sein, einen persönlichen Freiraum zu haben, damit sie ihre eigene Ebene der Verbindung mit Gott finden.A48

Gebet, Meditation und Handeln

48

Strebet darum, dass eure Taten tagtäglich wundervolle Gebete seien. Wendet euch Gott zu und versuchet immer, zu tun, was recht und edel ist. Unterstützt die Armen, richtet die Gefallenen auf, gebt den Bekümmerten Trost, bringt Heilung für die Kranken, stärkt die, die in Ängsten sind, befreit die Unterdrückten, macht den Hoffnungslosen Hoffnung und beschützet die Verlassenen!A49

49

O Dienerin Gottes! Singe die Worte Gottes, sinne darüber nach und setze sie in Taten um. Ich bitte Gott, Er möge dich im Königreich des Lebens für immer und ewig eine hohe Stufe erreichen lassen. A50

50

Gebet und Meditation sind wichtige Faktoren, das geistige Leben des einzelnen zu vertiefen, aber sie müssen Hand in Hand gehen mit Beispiel und Tat, die ja das greifbare Ergebnis der ersteren sind. Beides ist unabdingbar.A51

51

Führung ist, so sagt der Meister, wenn sich Türen öffnen, nachdem wir uns bemüht haben. Wir können beten und darum bitten, nur Gottes Willen zu tun; wir können uns wirklich anstrengen, und wenn wir dann feststellen, dass unser Plan nicht aufgeht, können wir davon ausgehen, dass es im Moment nicht das Richtige ist.A52

52

Wenn jemand Bahá’í wird, geht das eigentlich so vor sich, dass der Same des Geistes in der menschlichen Seele zu wachsen beginnt. Dieser Same muss durch das Ausströmen des Heiligen Geistes bewässert werden. Diese Gaben des Geistes empfängt man durch Gebet, Meditation, Studium der Heiligen Schriften und Dienst an der Sache Gottes. Genau genommen kann der Dienst an der Sache mit dem Pflug verglichen werden, der den natürlichen Ackerboden umwälzt, wenn ausgesät werden soll. Das Umpflügen des Bodens ist nötig, damit dieser ertragreicher werden und ein fruchtbares Wachstum der Saat bewirken kann. In genau der gleichen Weise verläuft die Entfaltung des Geistes, indem der Boden des Herzens umgepflügt wird, so dass es den heiligen Geist unaufhörlich widerspiegelt. So wächst und gedeiht der menschliche Geist außerordentlich rasch.A53

53

Die Freunde … sollten Gott in Gebet und Meditation um Führung bitten, die Lehren des Glaubens studieren und sich dann erheben und handeln. Gebet und Meditation sowie Studium ohne anschließendes Handeln sind wertlos, und das Handeln muss unterstützt werden durch diese anderen Dinge, die die Seele stärken und den Geist nähren.A54

54

Der geliebte Hüter hat immer wieder betont, dass effektives Lehren des Glaubens es erfordert, dass der Einzelne das Wort Gottes gründlich studiert, seine lebensspendenden Wasser in sich aufnimmt und sich an seinen herrlichen Lehren erbaut. Er sollte dann über die Bedeutung des Wortes meditieren und während er dessen geistige Tiefen ergründet, um Führung und Hilfe beten. Aber nach dem Gebet ist das Wichtigste, zu handeln. Nach Gebet und Meditation muss man sich in vollem Vertrauen auf die Führung und Bestätigung Bahá’u’lláhs aufmachen, um Seinen Glauben zu lehren. Beharrlichkeit im Handeln ist unerlässlich, ebenso wie für effektives Lehren Weisheit und Kühnheit vonnöten sind. Der Einzelne muss alles diesem großen Zweck opfern – dann werden die Siege errungen werden.A55

55

Lehren ist die Quelle göttlicher Bestätigung. Es genügt nicht, eifrig um Führung zu beten, vielmehr muss nach dem Gebet tief über die beste Vorgehensweise nachgedacht werden und dann müssen Taten folgen. Auch wenn das Handeln nicht sofort zu Ergebnissen führt oder vielleicht nicht ganz richtig ist, macht es keinen so großen Unterschied, denn die Antwort auf Gebete bekommen wir nur durch Handeln, und wenn jemand falsch handelt, kann Gott selbst damit den richtigen Weg zeigen. Deshalb müssen Sie und die anderen Mitglieder des Rates … sich erheben und eifrig die Sache lehren. Sie werden feststellen, dass Sie bei dieser Arbeit geführt und bestätigt werden.A56

Pflichtgebete

56

Was deine Erwähnung des Pflichtgebets anbelangt: Wer es mit absoluter Aufrichtigkeit liest, wird fürwahr auf alles Erschaffene eine Anziehungskraft ausüben und der Welt des Seins neues Leben verleihen. Dieser Diener fleht zu seinem Herrn, Er möge Seinen Geliebten beistehen mit dem, was sie von den Wirren dieser Welt, ihren Sorgen, ihren Enttäuschungen und ihrem Dunkel befreit, und sie mit dem schmücken, was sie in jeder Lage Ihm näher bringt. Er, wahrlich, ist der Allbesitzende, der Höchste.A57 A58

57

Die Pflichtgebete sind bindend, weil sie Demut und Ergebenheit bewirken, den Menschen sein Angesicht Gott zuwenden und seine Hingabe an Ihn zum Ausdruck bringen lassen. Durch solches Gebet pflegt der Mensch Verbindung mit Gott, sucht Ihm nahezukommen, hält Zwiesprache mit dem wahren Geliebten seines Herzens und erreicht geistige Stufen.A59

58

Wisse, dass in jedem Wort und in jeder Bewegung des Pflichtgebetes Hinweise, Geheimnisse und eine Weisheit liegen, die kein Mensch verstehen kann und die Buchstaben und Schriftrollen nicht fassen können.A60

59

Zu der Frage bezüglich der Rezitation von ›Munájáts‹ A61, die sie im Auftrag des Rates in London dem Hüter vorlegen sollten: Er möchte, dass ich Sie zunächst darauf aufmerksam mache, dass es einen grundlegenden Unterschied zwischen „Namáz“ und „Munáját“ gibt. Während Ersteres, das Bahá’u’lláh ausdrücklich vorgeschrieben hat, verpflichtend ist und gemäß Seinen im Aqdas gegebenen konkreten Anweisungen für sich persönlich gesprochen werden muss, ist Letzteres weder verpflichtend noch muss es in irgendeiner vorgeschriebenen Art und Weise gesprochen werden. Auch wenn es den Freunden somit freisteht, ein ›Munáját ‹ ihrer eigenen Vorstellung entsprechend zu lesen, sollten sie aufs Äußerste darauf bedacht sein, dass keinesfalls eine ihrer Gewohnheiten einen zu starren Charakter annimmt und sich so zu einer festen Einrichtung entwickelt. A62

60

… die Pflichtgebete sind aufgrund ihrer besonderen Art von größerer Wirksamkeit und mit größerer Kraft ausgestattet als die anderen Gebete und sind daher unerlässlich.A63

61

Die mit diesen Gebeten einhergehenden Anweisungen – das Waschen von Händen und Gesicht, Verbeugungen und Heben der Hände – wurden genau so von Bahá’u’lláh verfügt und sollten daher alle von den Gläubigen zuversichtlich und vertrauensvoll ausgeführt werden, besonders von der Bahá’í-Jugend, auf deren Schultern die Hauptverantwortung ruht, die Wahrheit des Glaubens zu verteidigen und die Unverfälschtheit der Gesetze und Verordnungen des Glaubens zu wahren.
Es gibt drei tägliche Pflichtgebete. Das kürzeste besteht aus einem einzigen Vers, der alle 24 Stunden und zur Mittagszeit zu sprechen ist. Das mittlere, das mit den Worten beginnt: »Gott bezeugt, dass es keinen Gott gibt außer Ihm«, ist dreimal täglich – morgens, mittags und abends – zu sprechen. Dieses Gebet geht mit bestimmten körperlichen Handlungen und Gesten einher. Das lange Gebet, das umfangreichste von den dreien, muss nur einmal alle 24 Stunden gesprochen werden und zwar zu einem beliebigen Zeitpunkt, an dem man sich dazu bewegt fühlt.
Dem Gläubigen steht es völlig frei, eines von diesen drei Gebeten zu wählen, aber er ist verpflichtet, eines davon unter Beachtung der besonderen Anweisungen für dieses Gebet zu rezitieren.A64

62

Sie hatten nach dem Verrichten von Pflichtgebeten im Mashriqu’l-Adhkár gefragt. Er bat mich zu schreiben: »Pflichtgebete im Mashriqu’l-Adhkár sind nicht verboten, aber die Freunde waren und sind nicht dazu verpflichtet, sie im Tempel zu verrichten. Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet untersagt. Die Bestimmung der Stelle und die Festlegung der Bedingungen für das Sprechen von Pflichtgebeten im Mashriqu’l-Adhkár sind zweitrangige Angelegenheiten und dem Geistigen Rat der betreffenden Stadt vorzulegen. «A65

63

Der Hüter schätzt es besonders, dass Sie Bahá’u’lláhs Vorschrift, die Pflichtgebete täglich zu sprechen, treu befolgen und damit allen jungen Bahá’í ein leuchtendes Beispiel geben. Den täglichen Gebeten ist eine besondere Kraft verliehen; nur wer sie täglich spricht, kann das würdigen. Die Freunde sollten sich deshalb bemühen, diese Gebete täglich zu verwenden, wie auch immer die besonderen Umstände und Bedingungen ihres Lebens sein mögen.A66

64

In Bezug auf Ihre Frage zu den drei täglichen Pflichtgebeten: Der Bahá’í, der betet, ist nicht verpflichtet, jeden Tag alle zu sprechen, sondern muss eines auswählen und sollte sich dabei fest an jede Anweisung halten, die Bahá’u’lláh im Zusammenhang mit der Darbietung des Gebetes offenbart hat, wie das Heben der Hände, verschiedene Verbeugungen und ähnliches mehr. Wer aus gutem Grund, etwa einer Krankheit oder einem Gebrechen, körperlich außerstande ist, diese Vorschriften einzuhalten und so den Anweisungen nicht folgen kann, sollte das äußerst schlichte, kurze Gebet vorziehen.A67

65

Er empfiehlt Ihnen, nur das kurze Pflichtgebet mittags zu sprechen. Dieses enthält keine Verbeugungen und erfordert nur, dass der Gläubige, während er es spricht, sein Antlitz ‘Akká zuwendet, wo Bahá’u’lláh beigesetzt ist. Dies ist das körperliche Symbol einer inneren Wirklichkeit. Wie die Pflanze sich dem Sonnenlicht entgegenstreckt, von dem sie Leben und Wachstum empfängt, so wenden wir unsere Herzen beim Gebet der Manifestation Gottes, Bahá’u’lláh, zu. Und während dieses kurzen Gebetes wenden wir unser Antlitz dem Orte zu, an dem Sein Staub in dieser Erde liegt, als Symbol für das innerliche Tun.
Bahá’u’lláh hat in Seinem Glauben alle Rituale und Formen auf ein absolutes Mindestmaß beschränkt. Die wenigen Anordnungen, die es gibt – wie die zu den beiden langen Pflichtgebeten – sind nur Symbole der inneren Haltung. Es liegt eine Weisheit in ihnen und ein großer Segen, aber wir können uns nicht zwingen, das zu verstehen oder nachzuempfinden. Deshalb hat Er uns auch das sehr kurze, einfache Gebet gegeben – für diejenigen, die nicht die Handlungen ausführen möchten, die mit den beiden anderen verbunden sind. A68

66

Zur Frage der richtigen Durchführung des langen Pflichtgebets: Sämtliche Schriften des Glaubens dürfen und sollen zur Rechtleitung und Inspiration der Freunde gelesen werden. Das gilt auch für die besonderen Gebete. Ist ein Gläubiger körperlich nicht in der Lage niederzuknien, wie es zu einem der Gebete gehört, und er hat dennoch das Verlangen, dieses Gebet als Pflichtgebet zu sprechen, so mag er dies tun. Gemeint sind körperliche Beschränkungen, die auch ein Arzt attestieren würde.A69

67

Wir haben daher entschieden, dass es für alle Gläubigen unerlässlich ist, ihr Bewusstsein der Segnungen zu vertiefen, die durch jene Gesetze vermittelt werden, die unmittelbar das geistige Leben des Einzelnen und damit das der Gemeinde fördern. Diese Gesetze sind in ihren Grundzügen allen Bahá’í bekannt; aber das Erlangen tieferer Einsicht in ihre Bedeutung bedingt, dass alle göttlich offenbarten Aspekte, die zu ihrer Beachtung gehören, eingehalten werden. Dies betrifft die Gesetze zum Pflichtgebet, zum Fasten und zum Sprechen des Größten Namens fünfundneunzig Mal am Tage.
Bahá’u’lláh versichert: »Wer weder gute Werke vollbringt noch seine Andachten verrichtet, der gleicht einem Baum, der keine Früchte trägt, und einem Tun, das keine Spuren hinterlässt. Wer die heilige Verzückung des Gebets kennt, wird nicht bereit sein, Andacht und Gotteslob für alle Schätze der Welt einzutauschen. Fasten und Pflichtgebete sind wie zwei Flügel für des Menschen Leben. Selig, wer sich mit ihrer Hilfe emporschwingt in den Himmel der Liebe Gottes, des Herren aller Welten.« A70

Der Andachtscharakter der Gemeinde

68

Versammelt euch in größter Freude und Verbundenheit und sprecht die Verse, die der barmherzige Herr offenbart hat. Indem ihr dies tut, werden eurem inneren Wesen die Tore wahren Verstehens geöffnet und ihr werdet spüren, wie eure Seele mit Standhaftigkeit belehnt wird und euer Herz mit strahlender Freude erfüllt wird.A71

69

Du fragst nach den Stätten der Andacht und ihrem tieferen Sinn. Die Weisheit der Errichtung solcher Bauwerke liegt darin, dass das Volk wissen soll: Zu einer bestimmten Stunde ist es Zeit, sich zu versammeln. Alle sollten dann zusammenkommen und sich, einträchtig aufeinander eingestimmt, im Gebet vertiefen, mit dem Ergebnis, dass aus dieser Versammlung Einheit und Liebe in den Menschenherzen wachsen und blühen.A72

70

Gelobt sei Gott! Ihr beide habt die Wahrheit eurer Worte durch eure Taten erwiesen und habt die Bestätigungen Gottes, des Herrn, erlangt. Täglich im Morgengrauen versammelt ihr die Bahá’í-Kinder; ihr lehrt sie, zu beten und sich Gott zuzuwenden. Das ist sehr lobenswert und bringt den Herzen der Kinder Freude. So sollten sie jeden Morgen ihr Angesicht dem Königreich zuwenden, den Herrn anrufen, Seinen Namen preisen und mit der süßesten Stimme Gottes Verse singen und aufsagen.
Die Kinder sind wie junge Pflanzen. Sie die Gebete zu lehren, gleicht dem Regen, der auf sie niedergeht, damit sie zart und frisch heranwachsen, damit die sanften Winde der Liebe Gottes über sie hinwehen und sie vor Freude erschauern lassen.A73

71

Tatsächlich ist der Hauptgrund für die Übelstände, die derzeit in der Gesellschaft überhandnehmen, der Mangel an Geistigkeit. Die materialistische Zivilisation unserer Zeit beansprucht die Energie und das Interesse der Menschen so sehr, dass die Leute im allgemeinen nicht mehr die Notwendigkeit sehen, sich über die Mächte und Bedingungen ihres alltäglichen, materiellen Daseins zu erheben. Es gibt keine ausreichende Nachfrage nach Dingen, die wir geistig nennen sollten, um sie von den Bedürfnissen und Erfordernissen unserer leiblichen Existenz zu unterscheiden. Die weltumspannende Krise, unter der die Menschheit leidet, ist daher in ihren Ursachen rein geistig. Der Geist dieser Zeit, als Ganzes gesehen, ist irreligiös. Die Lebensauffassung des Menschen ist zu roh und materialistisch, als dass sie es ihm ermöglichte, sich in die höheren Reiche des Geistes zu erheben.
Diesen Zustand einer todkranken Gesellschaft sucht die Religion zu verbessern und zu wandeln; denn der Kern religiösen Glaubens ist ein mystisches Empfinden, das den Menschen mit Gott vereint. Diese Haltung der geistigen Verbindung lässt sich erreichen und bewahren durch Meditation und Gebet, und das ist der Grund, warum Bahá’u’lláh die Andacht in ihrer Bedeutung so sehr betont. Für einen Gläubigen ist es nicht genug, nur die Lehren anzunehmen und zu befolgen. Er muss darüber hinaus den Sinn für Geistigkeit entwickeln, den er hauptsächlich durch das Gebet erwerben kann. Wie alle anderen göttlichen Religionen ist also der Bahá’í-Glaube im Grunde mystisch angelegt. Sein Hauptziel ist die Entwicklung des einzelnen und der Gesellschaft durch den Erwerb geistiger Tugenden und Kräfte. Es ist die Seele des Menschen, die zuerst genährt werden muss, und das Gebet versorgt am besten mit dieser geistigen Nahrung. Die Gesetze und Institutionen, die Bahá’u’lláh vorsieht, können ihre Wirkung nur dann voll entfalten, wenn unser inneres geistiges Leben vervollkommnet und umgestaltet ist. Sonst wird Religion zur bloßen Organisation entarten, zu einer toten Hülse.
Die Gläubigen, insbesondere die jungen, müssen daher die Notwendigkeit des Betens voll und ganz erkennen. Das Gebet ist absolut unerlässlich für ihre innere, geistige Entwicklung, und diese ist, wie schon gesagt, Grundlage und Zweck der Religion Gottes.A74

72

… das Aufblühen der Gemeinde vor allem auf örtlicher Ebene [erfordert] eine entscheidende Verbesserung der Verhaltensweisen… Es schließt die Ausübung gemeinsamer Andachten ein. Daher ist es für das geistige Leben der Gemeinde wesentlich, dass die Freunde regelmäßige Andachtsversammlungen abhalten, in örtlichen Bahá’í-Zentren – dort, wo sie zur Verfügung stehen – oder anderswo, die Wohnungen der Freunde inbegriffen.A75

73

Das durch individuelle Andacht erzeugte geistige Wachstum wird verstärkt durch das liebevolle Zusammensein der Freunde an jedem Ort, durch Andacht in der Gemeinde und durch Dienst am Glauben und für unsere Mitmenschen. Diese gemeinschaftlichen Aspekte des gottgefälligen Lebens beziehen sich auf das Gesetz des Mashriqu’l-Adhkár, das sich im Kitáb-i-Aqdas findet. … [D]as Abhalten von regelmäßigen, allen offen stehenden Andachtsversammlungen und die Beteiligung der Bahá’í-Gemeinden an Projekten humanitären Dienstes [sind] Ausdruck für diesen Teil des Bahá’í-Lebens und ein weiterer Schritt in der Erfüllung des Gesetzes Gottes.A76

74

Abertausende in einer die gesamte Menschheitsfamilie umfassenden Vielfalt sind derzeit unter ebenso ernsthaften wie geistig anregenden Bedingungen mit dem systematischen Studium des schöpferischen Gotteswortes beschäftigt. Während sie sich bemühen, durch Handeln, Reflektieren und Beraten die auf diese Weise gewonnenen Einsichten anzuwenden, stellen sie fest, wie ihre Fähigkeit, dem Glauben zu dienen, neue Höhen erreicht. Als Antwort auf die tiefe innere Sehnsucht eines jeden Herzens nach Zwiesprache mit seinem Schöpfer, halten sie unter verschiedenen Rahmenbedingungen gemeinsame Andachten ab, vereinen sich mit anderen im Gebet, wecken geistige Empfänglichkeit und entwickeln einen von andächtiger Hinwendung zu Gott geprägten Lebensstil.A77

75

Wir haben die Bahá’í aufgefordert zu erkennen, wie sie mit ihren Bemühungen um die Gemeindebildung ein neues Muster einer möglichen Gesellschaft schaffen… Wesentlich für dieses Muster ist die Andachtsversammlung – ein gemeinschaftlicher Aspekt des gottgefälligen Lebens und eine Dimension des Konzeptes des Mashriqu’l-Adhkár – eine wunderbare Gelegenheit für Ihre Gemeinde, nicht nur den Allmächtigen anzubeten und Seine Segnungen in Ihrem eigenen Leben zu erflehen, sondern auch dafür, die geistigen Energien des Gebets Ihren Mitbürgern zu vermitteln, für sie die Reinheit der Andacht wiederherzustellen, in ihren Herzen den Glauben an die göttlichen Bestätigungen zu wecken und gleichermaßen in ihnen, und nicht zuletzt in sich selbst, den Eifer zu stärken, ihrem Volk und der Menschheit zu dienen, und auf dem Pfad der Gerechtigkeit konstruktive Widerstandskraft zu zeigen.
Liebe Freunde: Dem Gebet gewidmete Versammlungen, die überall in Ihrem gesegneten Land, in jeder Nachbarschaft, jeder Stadt, jedem Dorf und jedem Weiler stattfinden, und der Zugang zu Bahá’í-Gebeten, den Ihre Mitbürger zunehmend bekommen, ermöglichen es Ihrer Gemeinde, das Licht der Einheit vor aller Menschheit scheinen zu lassen und so zu den Bemühungen Ihrer Mitgläubigen in der ganzen Welt beizutragen. Säen Sie also die Samen künftiger Mashriqu’l-Adhkár zum Wohle aller, entzünden Sie unzählige Leuchtfeuer gegen die Finsternis des Hasses und der Ungerechtigkeit.A78

76

Die systematische Umsetzung des Plans in all seinen Dimensionen lässt ein Muster kollektiver Bemühungen entstehen; es zeichnet sich nicht nur durch die Hingabe an den Dienst aus, sondern auch durch die Hinwendung zur Andacht. Die in den nächsten fünf Jahren notwendige Intensivierung der Aktivitäten wird das Andachtsleben derjenigen, die Seite an Seite in Clustern auf der ganzen Welt dienen, weiter bereichern. Dieser Prozess der Bereicherung ist bereits weit fortgeschritten: So erleben wir zum Beispiel, wie Andachtsversammlungen in den Kern des Gemeindelebens integriert wurden. An diesen Andachten kann jede Seele teilnehmen und hat die Möglichkeit, die himmlischen Düfte zu atmen, die Süße des Gebets zu erleben, über das schöpferische Wort zu meditieren, sich auf den Schwingen des Geistes zu bewegen und Zwiesprache mit dem Einen Geliebten zu halten. Gefühle der Gemeinschaft und des gemeinsamen Anliegens werden erzeugt, besonders in den tiefen geistigen Gesprächen, die bei solchen Gelegenheiten ganz natürlich entstehen und in deren Verlauf die ›Städte der Menschenherzen‹ geöffnet werden können. Durch die Einladung zu einer Gebetsversammlung, bei der Erwachsene und Kinder jeder Herkunft willkommen sind, ist an jedem Ort der Geist des Mashriqu’l-Adhkár zu spüren. Die Verstärkung des Andachtscharakters einer Gemeinde hat auch Einfluss auf das Neunzehntagefest und wird bei anderen Gelegenheiten spürbar, zu denen die Freunde zusammenkommen. A79

Weitere Betrachtungen

Gebete und Heilung

77

Beachte, wie dein Herz erquickt wird, wenn du zu Gott flehst und sprichst: »Dein Name ist meine Heilung«, wie da deine Seele durch den Geist der Liebe Gottes entzückt wird, dein Gemüt zum Reiche Gottes sich hingezogen fühlt! Durch diese Anziehung wachsen deine geistigen Anlagen und Fähigkeiten. Wenn das Gefäß vergrößert wird, nimmt das Wasser darin zu, wenn der Durst sich steigert, empfindet der Mensch die Wolke und ihren Segen als angenehm. Dies ist das Geheimnis des Bittens, die Weisheit im Aussprechen der Wünsche. A80

78

O Magd Gottes! Gebete werden durch die allumfassenden Offenbarer Gottes erhört. Selbst wenn der Wunsch auf Stoffliches gerichtet ist, selbst wenn Achtlose beten, hat es eine Wirkung, so sie nur flehentlich und demütig Gottes Hilfe erbitten. …
O Magd Gottes! Die Gebete, die offenbart wurden, Heilung zu erbitten, sind für leibliche wie geistige Heilung anwendbar. Sprich sie also, um Leib und Seele zu heilen. Wenn die Heilung für den Kranken das Rechte ist, wird sie sicher gewährt; aber für manche Kranke wäre die Heilung nur die Ursache anderer Leiden, und daher erlaubt die Weisheit nicht, dass das Gebet erhört wird.
O Magd Gottes! Die Macht des Heiligen Geistes heilt körperliche wie geistige Gebrechen.A81

79

Der Geist hat Einfluss, das Gebet hat geistige Wirkung. Darum beten wir: »O Gott, heile diesen Kranken! « Vielleicht wird Gott uns erhören. Ist es von Bedeutung, wer betet? Gott wird das Gebet jedes Dieners beantworten, wenn das Gebet inständig ist. Seine Gnade ist weit, unbegrenzt. Er erhört die Gebete aller Seiner Diener. Er erhört das Gebet dieser Pflanze. Die Pflanze betet gemäß ihrer Natur: »O Gott, sende mir Regen! « Gott erhört das Gebet, und die Pflanze wächst. Gott erhört jeden. A82

80

Letztlich geschieht der Wille Gottes, wie er für uns bestimmt ist, aber uns wird versichert, dass das Gebet für die Kranken wirksam ist und oft erhört wird. Es mag dauern, aber wir sollten darauf vertrauen.A83

81

Er freut sich zu hören, dass Sie nun völlig gesund sind und wieder tatkräftig Ihre wichtige Arbeit für die Sache Gottes angehen. Sie sollten aber Ihre Gesundheit nicht vernachlässigen, diese vielmehr als das Mittel sehen, das Ihnen Ihren Dienst erst ermöglicht. Der Körper ist wie ein Pferd, das die Persönlichkeit und den Geist trägt; und als solcher muss er gut gepflegt werden, damit er seine Arbeit tun kann. Sie sollten gewiss Ihre Nerven schonen und sich zwingen, sich Zeit zu lassen, nicht nur für Gebet und Meditation, sondern für wirkliche Ruhe und Entspannung. Wir müssen nicht stundenlang beten und meditieren, um geistig zu sein. A84

82

Der Hüter freut sich zu erfahren, dass die Gebete der Freunde einen so günstigen Einfluss auf die Heilung von Herrn … hatten. Das Gebet ist eine Leiter, auf der sich die Seele in den Himmel erhebt. Es stellt die Verbindung mit den Reichen des Geistes dar und wenn es mit wahrer Hingabe dargebracht wird, bringt es dieser Welt die geistigen Kräfte zur Hilfe und Unterstützung der Gläubigen.A85

Die Wichtigkeit des Auswendiglernens

83

Wir sollten die Verborgenen Worte auswendig lernen, die Ermahnungen des Unvergleichlichen Herrn befolgen und uns so verhalten, wie es sich für unseren Dienst an der Schwelle des einen wahren Gottes geziemt.A86

84

Wenn euer Herz ganz zum einen wahren Gott hingezogen ist, werdet ihr göttliches Wissen erwerben, aufgeschlossen sein für die Beweise und Zeugnisse, und euch die frohen Botschaften von der Manifestation der Schönheit des Allbarmherzigen einprägen, wie sie in den heiligen Schriften erwähnt werden. Dann werdet ihr schauen, wie wundersam Seine Bestätigungen sind und welche Gunst Seinem Beistand innewohnt.A87

85

Der Hüter hat sich sehr gefreut, dass Sie bereits begonnen haben, einige Bahá’í-Bücher zu lesen, und möchte Ihnen besonders raten, sich daran zu machen, bestimmte Passagen aus den Schriften Bahá’u’lláhs und insbesondere einige Seiner Gebete auswendig zu lernen. Diese Übung wäre zweifellos eine große Hilfe für Sie bei Ihrem zukünftigen Studium des Glaubens und wäre auch dienlich, um derzeit Ihr eigenes geistiges Leben beträchtlich zu vertiefen und zu bereichern.A88

Das Ziel unserer Hinwendung

86

Es wäre besser, im Gebet unsere Gedanken auf die Manifestation zu richten, da Sie auch in der anderen Welt unser Mittel des Kontakts mit dem Allmächtigen ist. Wir können jedoch auch direkt zu Gott Selbst beten.A89

87

Sie haben gefragt, ob unsere Gebete über Bahá’u’lláh hinausgehen. Alles hängt davon ab, ob wir zu Ihm oder durch Ihn zu Gott beten. Wir können beides tun oder auch unmittelbar zu Gott beten, aber unsere Gebete sind bestimmt wirksamer und erleuchtender, wenn wir sie an Gott durch Seine Manifestation, Bahá’u’lláh, richten.
Unter keinen Umständen jedoch können wir, wenn wir die Gebete nachsprechen, den Namen Bahá’u’lláhs einfügen wo das Wort ›Gott ‹ gebraucht wird. Dies würde einer Blasphemie gleichkommen.A90

88

Zu Ihrer Frage: Was das Gebet angeht, dürfen wir keine starre Haltung einnehmen. Es gibt dazu keine festen Regeln. Das Wichtigste ist, dass wir mit der richtigen Einstellung zu Gott, der Manifestation, dem Meister, dem Hüter darangehen. Wir können unsere Gedanken im Gebet auf jeden von ihnen richten. Zum Beispiel können Sie Bahá’u’lláh um etwas bitten, oder Sie denken an Ihn und bitten Gott darum. Das gleiche gilt für den Meister oder für den Hüter. Sie können sich in Gedanken an jeden von ihnen wenden und um seine Vermittlung bitten oder direkt zu Gott beten. Solange Sie ihre jeweilige Stufe auseinanderhalten und sie nicht alle als gleichgestellt betrachten, ist es nicht so wichtig, auf wen Sie Ihre Gedanken richten.A91

89

Wenn Sie meinen, Sie müssten sich jemanden vorstellen, während Sie beten, denken Sie an den Meister. Durch Ihn können Sie sich an Bahá’u’lláh wenden. Versuchen Sie immer mehr, an die Eigenschaften der Manifestation Gottes zu denken. Auf diese Weise wird das gedachte Bild verblassen; denn das Leibliche ist nicht das Wesentliche. Sein Geist ist gegenwärtig und ist der wesentliche, Immerwährende Urgrund.A92

90

… der Geist Gottes erreicht uns durch die Seelen der Manifestationen. Wir müssen lernen, mit Ihren Seelen Zwiesprache zu halten. Und das, so scheint es, haben auch die Märtyrer getan und es brachte ihnen eine solche freudige Begeisterung, dass das Leben für sie bedeutungslos wurde. Das ist wahre Mystik und der verborgene, innere Sinn des Lebens, von dem die Menschheit sich heutzutage so weit entfernt hat.A93

91

Was Ihre Frage betrifft: Bahá’u’lláh ist natürlich nicht Gott und nicht der Schöpfer; aber durch Ihn können wir Gott erkennen, und wegen dieser Position als göttlicher Mittler ist Er (und die anderen Propheten) in gewisser Weise alles, was wir jemals von Gott, dem Unumschränkten Wesen wissen können.
Deshalb wenden wir uns im Gebet und in Gedanken an Ihn oder durch Ihn an jenes unumschränkte Wesen hinter Ihm und über Ihn hinaus.A94

92

Wir dürfen nicht so zum Hüter beten, wie zu Gott; wem auch immer wir uns zuwenden, wenn wir beten, wir müssen die richtige Auffassung von der Stufe dieser Person haben: Bahá’u’lláh als der höchsten Manifestation Gottes, der Meister als der Vollkommene Mensch und Mittelpunkt des Bundes, der Hüter gemäß seinen Funktionen, wie sie im Testament des Meisters festgelegt sind. Die Freunde brauchen nur die Schriften zu lesen; dort finden sich alle Antworten; wir haben in diesem Glauben keine Priester, die für uns interpretieren, oder uns die Antwort geben.A95

Ergänzende Textstellen

93

Zähle ihn sodann, o mein Gott, zu denen, die sich durch nichts in der Welt davon abhalten lassen, Deine Schönheit zu schauen oder über die wundersamen Zeugnisse Deines ewigen Schöpfertums nachzusinnen, so dass er niemandem sich zugeselle als Dir, keinem sich zuwende außer Deinem Selbst, in allem, was Du in den Reichen von Erde und Himmel erschaffen hast, nur Deine wundersame Schönheit und die Offenbarung Deines strahlenden Antlitzes erblicke und so tief im wogenden Meer Deiner allbeherrschenden Vorsehung, in der brandenden See Deiner heiligen Einheit untertauche, dass er jedes Gedenken vergisst außer dem Gedenken Deiner überragenden Einzigkeit und aus seiner Seele die Spuren aller bösen Gedanken verbannt, o Du, der Du die Reiche aller Namen und Eigenschaften in Händen hältst!A96

94

Lehrt eure Kinder, dass sie morgens und abends die göttlichen Verse lesen. Gott hat jeden Vater verpflichtet, für die beste Erziehung und Ausbildung seiner Kinder, Jungen wie Mädchen, zu sorgen, sowohl in Wissenschaft und Moral als auch in Handwerk und Beruf.A97

95

Bete so zu Gott, dass es deine Anbetung nicht änderte, führte sie dich auch ins Feuer, und ebenso wenig, wäre das Paradies dein Lohn. So, und nur so, sollte die Verehrung sein, die dem einen, wahren Gott gebührt. Aus Furcht zu Ihm zu beten, wäre unschicklich am geweihten Hofe Seiner Gegenwart und könnte nicht als ein Dienst angenommen werden, den du der Einzigkeit Seines Wesens weihst. Wäre dein Blick aber auf das Paradies gerichtet und betetest du zu Ihm mit dieser Hoffnung im Herzen, so würdest du Gottes Schöpfung Ihm zum Gefährten machen, dessen ungeachtet, dass die Menschen das Paradies ersehnen.A98

96

Der Diener sollte nach jedem Gebet Gott anflehen, seinen Eltern gnädig zu vergeben. Dann wird Gottes Ruf erschallen: »Abertausendfach sei dir gelohnt, was du für deine Eltern erbeten hast! « Gesegnet, wer seiner Eltern gedenkt, wenn er mit Gott Zwiesprache hält. Wahrlich, es gibt keinen Gott außer Ihm, dem Mächtigen, dem Vielgeliebten.A99

97

O Herr! In dieser größten Sendung nimmst Du die Fürbitte der Kinder für ihre Eltern an. Dies ist eine der besonderen, unendlichen Gnadengaben dieser Sendung. Nimm deshalb, o Du gütiger Herr, die Bitte Deines Dieners an der Schwelle Deiner Einzigkeit an und lasse seinen Vater versinken im Meere Deiner Gnade. Denn dieser Sohn hat sich erhoben, Dir zu dienen, und müht sich unentwegt auf dem Pfade Deiner Liebe. Wahrlich, Du bist der Gebende, der Vergebende und der Gütige.A100

98

Du hast über stoffliche Mittel und Beten gefragt. Das Gebet ist wie der Geist, stoffliche Mittel sind wie die menschliche Hand. Der Geist wirkt durch die Hand als Werkzeug. Obwohl der eine wahre Gott der Allversorger ist, ist die Erde das Mittel, das Nahrung bereitstellt. »Der Himmel hat Nahrung für euch«A101, aber wenn Nahrung verordnet ist, wird sie verfügbar, durch welche Mittel auch immer. Wenn der Mensch sich weigert, stoffliche Mittel zu nutzen, gleicht er dem Dürstenden, der seinen Durst anders als durch Wasser oder sonstige Flüssigkeiten löschen will. Der allmächtige Herr schenkt das Wasser und ist sein Schöpfer; Er hat bestimmt, dass es benutzt wird, den Durst des Menschen zu stillen. Seine Nutzung aber ist abhängig von Seinem Willen. Sollte sie nicht im Einklang mit Seinem Willen stehen, wird der Mensch von einem Durst gequält, den die Meere nicht zu löschen vermögen.A102

99

In Bezug auf Ihre Frage nach dem Wert von Intuition als Quelle der Führung für den Einzelnen: Der blinde Glaube an unsere intuitiven Kräfte ist unklug, aber durch tägliches Gebet und anhaltende Anstrengung kann man, wenn auch nicht immer und vollständig, den Willen Gottes intuitiv erkennen. Unter keinen Umständen jedoch kann ein Mensch absolut sicher sein, dass er den Willen Gottes durch seine Intuition erkennt. Letztere verleitet oft dazu, die Wahrheit völlig falsch darzustellen und so wird sie eher zu einer Quelle des Irrtums denn der Führung.A103

100

… für die Mütter von Bahá’í-Kindern, oder einem vom Rat damit beauftragten Ausschuss wäre es nach Ansicht des Hüters besser, Auszüge aus Heiligen Worten zu wählen, die das Kind nutzen kann, als etwas selbst zu verfassen. Natürlich kann ein Gebet völlig spontan sein, aber viele Zitate der Bahá’í-Andachtstexte sind leicht verständlich, und das offenbarte Wort ist mit einer eigenen Kraft ausgestattet.A104

101

Überall auf der Welt, innerhalb und außerhalb des Glaubens, herrscht heute großes Verlangen nach wahrer geistiger Erkenntnis, die das Leben der Menschen durchdringen und motivieren kann. Kein Ausmaß an administrativen Verfahrensweisen oder Befolgen von Regeln kann an die Stelle dieses charakteristischen Merkmals der Seele, diese Geistigkeit, treten, die der Wesenskern des Menschen ist. A105

102

… Da die Sache Menschen jeder Hautfarbe und Religion aufnimmt, müssen wir darauf achten, keine Bräuche einzuführen, die unseren früheren Glaubensüberzeugungen entstammen. Von Bahá’u’lláh haben wir die Pflichtgebete und auch Gebete für die Nacht, für Reisen etc. bekommen. Wir sollten keine neuen Gebete einführen, die Er nicht vorgegeben hat, wo Er uns doch schon so viele, für so viele Gelegenheiten gegeben hat.A106

103

Er legt Ihnen nahe, dort neben ihrer Lehrtätigkeit besonderen Wert darauf zu legen, inständig nicht nur für den allgemeinen Erfolg zu beten, sondern dafür, dass Gott Menschen, die bereit sind, zu Ihnen senden möge. In jeder Stadt gibt es solche Menschen, aber es ist nicht leicht, sie zu finden und den richtigen Kontakt herzustellen.A107

104

Bezüglich Ihrer Frage über das Gebet und den Umstand, dass einige unserer Probleme nicht durch Beten gelöst werden: Wir müssen uns immer vergegenwärtigen, dass wir im Leben in viele verschiedene Situationen geraten, wovon einige Prüfungen sind, die von Gott gesandt sind, um unseren Charakter auszubilden; einige sind zufällig, da wir in der natürlichen Welt leben und den Geschicken von Tod, Krankheit etc. unterworfen sind; und in andere geraten wir selbstverschuldet aufgrund unserer Torheit, Selbstsucht oder irgendeiner anderen menschlichen Schwäche.
Es ist nicht richtig zu sagen, weil eine geliebte Person stirbt oder nicht von einer Krankheit geheilt wird oder weil ein Problem nicht gelöst wird, dass Gott nicht auf unser Gebet geantwortet hat, oder dass wir nicht so zu Ihm gebetet hätten, dass wir eine günstige Antwort erhielten. Vielleicht war das, worum wir gebetet haben, nicht der Wille Gottes oder es rührte von einem Zufall her und brachte eine unwiderrufliche Folge mit sich, wie Tod oder Krankheit oder Insolvenz etc.
Wie Sie feststellen, glauben die Bahá’í manchmal, dass sie den Willen Gottes ausführen, und doch sieht man, dass die Ergebnisse ziemlich schlecht sind; es ist daher anzunehmen, dass sie sich selbst etwas vorgemacht haben, wenn sie glaubten, ihre Entscheidung und ihr Vorgehen entspräche Seinem Willen. Worauf dies alles hinausläuft ist, dass wir zu Gott flehen sollten, aber immer unter dem Vorbehalt, dass wir Seinen Willen dem unseren vorziehen. Auch sollten wir gemäß den Gesetzen Seiner Lehren leben, denn je mehr wir dies tun, umso mehr sind wir vorbildliche Gläubige, umso sicherer werden wir einen größeren Grad Seiner Führung erhalten.A108

105

Der Hüter wird für die Erweckung Ihrer Seelen, die Enthüllung göttlicher Geheimnisse und die Segnungen des Heiligen Geistiges beten. Es ist der Heilige Geist, der neues Leben verleiht, und heutzutage kann man dies in reicher Fülle in den Schriften Bahá’u’lláhs finden. Seine Worte und Lehren sind das Wasser des Lebens und die Nahrung für das geistige Wachstum. Daher sollten Sie das Wort sorgsam studieren und über seine Bedeutung nachsinnen. Wenn Sie dann von seinem Geist berührt wurden, Verstand und Herz mit dessen geistiger Atmosphäre verbinden – wird der Weg klar und die Türen werden sich öffnen.A109

Quellenangaben

Q1 Qur’án 22:5

Anmerkungen

A1 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 183:2
A2 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 74:1
A3 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 136:2
A4 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A5 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A6 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A7 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 7. Januar 1923, geschrieben an die Bahá’í-Gemeinde von Pasadena, Kalifornien
A8 Shoghi Effendi, in Handschrift hinzugefügt zu einem Brief vom 30. Januar 1925, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Zum Wirklichen Leben 5
A9 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 13. März 1934, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 22
A10 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 22. November 1941, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A11 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 27. Januar 1945, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 28 [revidierte Übersetzung]
A12 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 28. Juni 1945, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A13 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 30. September 1951, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 31
A14 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 18. Dezember 2014 an die Bahá’í im Iran
A15 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 149
A16 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 84:3
A17 Bahá’u’lláh, in: Über die Macht des Gebets, S. 9
A18 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 176:39
A19 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 183:8
A20 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 16
A21 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, pers. 8
A22 Der Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 7:32:3
A23 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets, S. 15
A24 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets, S. 15
A25 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 172
A26 Worte ‘Abdu’l-Bahás, berichtet von Miss Ethel Rosenberg, in: Bahá’u’lláh und das Neue Zeitalter, S. 110
A27 Bericht über die Worte ‘Abdu’l-Bahás, in: Über die Macht des Gebets, S. 19
A28 Bericht über die Worte ‘Abdu’l-Bahás, in: Über die Macht des Gebets, S. 20
A29 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 19. Oktober 1925, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A30 Der Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:2:4
A31 Der Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:21
A32 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A33 Shoghi Effendi, in Handschrift hinzugefügt zu einem Brief vom 30. Oktober 1925, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A34 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 19. Oktober 1925, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A35 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 15. Juni 1935, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A36 Das persische Wort Namáz bezeichnet die täglichen Pflichtgebete.
A37 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 6. Juli 1935, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A38 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 6. Dezember 1935, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 31
A39 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 26. Oktober 1938, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 31
A40 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 16. März 1949, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 29
A41 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 31. Januar 1949, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 31
A42 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 18. Dezember 2014 an die Bahá’í im Iran
A43 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 79
A44 ‘Abdu’l-Bahá, in: ‘Abdu’l-Bahá in London, S. 149–151
A45 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 14. Januar 1942, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A46 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 25. Januar 1943, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelne Gläubige, in: Über die Macht des Gebets, S. 27
A47 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 19. November 1945, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 28
A48 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 27. Januar 1952, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 31
A49 ‘Abdu’l-Bahá, in: Ansprachen in Paris 26
A50 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets, S. 16
A51 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 15. Mai 1944, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 27f
A52 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 29. Oktober 1952, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A53 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 6. Oktober 1954, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in Zum wirklichen Leben, 69:1
A54 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 30. Mai 1956, geschrieben in seinem Auftrag an die Hände der Sache in Asien
A55 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 30. Mai 1956, geschrieben in seinem Auftrag an die Hände der Sache in den Vereinigten Staaten
A56 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 22. August 1957, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A57 Dieser Sendbrief wurde offenbart in der Stimme von Bahá’u’lláhs Sekretär, Mírzá Áqá Ján, auch genannt Khádimu’lláh (Diener Gottes). Aus Respekt pflegten die Bahá’í, anstatt sich direkt an Bahá’u’lláh zu wenden, Mírzá Áqá Ján anzuschreiben. Die Antwort war dann in Form eines Briefes von Mírzá Áqá Ján verfasst, der Worte Bahá’u’lláhs zitierte; tatsächlich jedoch wurde sie vollständig von Bahá’u’lláh diktiert. Alle Teile solcher Sendbriefe, selbst jene, die vorgeblich von Mírzá Áqá Ján selbst stammen, sind von Bahá’u’lláh offenbarte Heilige Schrift.
A58 Bahá’u’lláh, aus einem Sendschreiben in persischer und arbaischer Sprache
A59 ‘Abdu’l-Bahá, in: Die Bedeutung von Pflichtgebet und Fasten 27
A60 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets S. 16
A61 Das persische Wort Munáját bezeichnet das Gebet.
A62 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 25. Oktober 1934, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A63 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 4. Januar 1936, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 24
A64 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 10. Januar 1936, geschrieben in seinem Auftrag an den Nationalen Geistigen Rat der Vereinigten Staaten und Kanadas, teilweise in: Gebete, S. 8
A65 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 30. Januar 1937, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A66 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 23. Februar 1939, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 26f
A67 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 7. Dezember 1939, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A68 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 24. Juni 1949, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 30f
A69 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 17. Februar 1955, geschrieben in seinem Auftrag an den Geistigen Rat von Los Angeles, Kalifornien, in: Quelle aller Gnadengaben 46
A70 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 28. Dezember 1999 an die Bahá’í der Welt
A71 Bahá’u’lláh, aus einem Sendschreiben in arabischer Sprache
A72 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 58
A73 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 115:2–3
A74 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 8. Dezember 1935, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 23f
A75 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Riḍván-Botschaft 1996 an die Bahá’í der Welt
A76 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 28. Dezember 1999 an die Bahá’í der Welt
A77 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Riḍván-Botschaft 2008 an die Bahá’í der Welt, Abs. 1
A78 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 18. Dezember 2014 an die Bahá’í im Iran
A79 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, aus einem Brief vom 29. Dezember 2015 an die Konferenz der Kontinentalen Beraterämter, Abs. 49
A80 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets, S. 19
A81 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 139:4, 7–8
A82 ‘Abdu’l-Bahá, in: Göttliche Lebenskunst, S. 35
A83 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 8. November 1931, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A84 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 23. November 1947, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 29f
A85 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 28. März 1953, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A86 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A87 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem Sendschreiben in persischer Sprache
A88 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 10. April 1939, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A89 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 27. April 1937, geschrieben in seinem Auftrag an den Nationalen Geistigen Rat von Indien und Burma
A90 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 14. Oktober 1937, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 25
A91 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 24. Juli 1946, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 29
A92 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 31. Januar 1949, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Über die Macht des Gebets, S. 30
A93 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 28. Juli 1950, geschrieben in seinem Auftrag an den Geistigen Rat von Manchester, England
A94 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 4. Juni 1951, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A95 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 23. April 1957, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A96 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 184:19
A97 Bahá’u’lláh, aus einem Sendschreiben in arabischer Sprache
A98 Der Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:2:1
A99 Der Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:22
A100 ‘Abdu’l-Bahá, in Gebete 215
A101 Qur’án 51:22
A102 ‘Abdu’l-Bahá, in: Über die Macht des Gebets, S. 14
A103 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 29. Oktober 1938, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A104 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 8. August 1942, geschrieben in seinem Auftrag an den Nationalen Geistigen Rat der Britischen Inseln
A105 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 25. April 1945, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen, in: Zum wirklichen Leben 40:1
A106 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 27. September 1947, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A107 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 18. März 1950, geschrieben in seinem Auftrag an den Geistigen Rat von Punta Arenas, Chile
A108 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 18. März 1951, geschrieben in seinem Auftrag an einen einzelnen Gläubigen
A109 Shoghi Effendi, aus einem Brief vom 11. Juni 1956, geschrieben in seinem Auftrag an eine Bahá’í-Studiengruppe in Columbus, Ohio