« Terug naar enkele weergave Vergelijken: Frans ⇄ 3 parallellen
Frans — cp_huququllah_ref.txt
-------------------------------------------
Source : www.bahai-biblio.org
-------------------------------------------

Huqúqu'lláh ou le droit de Dieu


Compilation réalisée par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice
Centre mondial baha'i


Table des matières

Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh
Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá
Extraits des paroles de 'Abdu'l-Bahá
Extrait d'une lettre de Shoghi Effendi
Extraits de lettres écrites de la part de Shoghi Effendi
Extraits des écrits de la Maison Universelle de Justice
Liste des points importants concernant le Huqúqu'lláh
Complément à la compilation sur le huqúqu'lláh
1) Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh
2) Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá
3) Extrait d'une lettre écrite par Shoghi Effendi
4) Extraits de lettres écrites de la part de la Maison Universelle de Justice


Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh (1)

1. O Zayn! Que ma gloire et ma tendre bonté t'accompagnent. De tout ce qui existe dans ce monde de l'existence, rien n'est ou ne sera digne d'être mentionné. Néanmoins, si une personne daignait offrir deux sous - voire moins - dans le chemin de Dieu, cet acte, à ses yeux, serait préférable et supérieur à tous les trésors de la terre. C'est pour cette raison que le seul vrai Dieu - exaltée soit sa gloire - a, dans tous les Écrits saints, loué ceux qui suivent ses préceptes et, par amour pour Lui, Lui donnent leurs richesses. Supplie Dieu qu'Il permette à chacun de s'acquitter de l'obligation du huqúq puisque le progrès et l'avancement de la cause de Dieu dépendent des moyens matériels. Si ses fidèles serviteurs pouvaient réaliser à quel point les actes bienfaisants sont méritoires en ces jours, tous se lèveraient pour faire ce qui est convenable et bienséant. La source de l'autorité Lui appartient et Il décrète selon son désir. Il est le Souverain suprême, le Bienfaisant, l'Équitable, le Révélateur, le Très-Sage.


2. ...Le seul vrai Dieu - exaltée soit sa gloire - a toujours été et sera toujours exalté au-dessus de toute louange. Il est le sanctifié du monde de l'existence et de toutes ses richesses. Tout ce qui vient de Lui produit un fruit, dont le bienfait revient aux individus eux-mêmes. Sous peu, ils percevront la vérité de ce que la Langue de grandeur a prononcé autrefois et prononcera désormais. En effet, de tels bienfaits s'accroîtront si le Huqúqu'lláh est offert avec une joie et un rayonnement absolus et dans un esprit de parfaite humilité.


3. Implore le seul vrai Dieu de permettre à ses fidèles serviteurs d'accomplir ce qui est favorable au bien de ce monde et du monde à venir. Ceci est le commandement de Dieu qui a été décrété dans son Livre puissant et inviolable. Aujourd'hui est le jour de Dieu où préserver la dignité de sa cause doit avoir la priorité sur toutes choses. Il ordonna ce qui sera bénéfique à toute l'humanité. En vérité, Il est le Compatissant, le Dieu de toute bonté. A ce propos, la Plume de gloire a révélé ce qui permettra à chaque homme doué de perception d'inhaler la fragrance de sa tendre bonté. En vérité, les bienfaits résultant de cette injonction reviennent aux individus eux-mêmes. Celui qui a de la clairvoyance et qui observe ses préceptes en portera témoignage.


4. Il incombe à chacun de s'acquitter de l'obligation du Huqúqu'lláh. En agissant ainsi, les bienfaits obtenus reviennent aux personnes elles-mêmes. Néanmoins, l'acceptation de l'offrande dépend de l'esprit de joie, de fraternité et de satisfaction que manifesteront les âmes justes en suivant cette injonction. Son acceptation n'est acquise que si la personne agit de cette manière.
En vérité, ton Seigneur se suffit à Lui-même, le Très-Glorieux.


5. O Zayn! De telles âmes qui obéissent à l'ordre prescrit dans le Livre, sont considérées comme des êtres d'excellence aux yeux de Dieu. Il n'y a aucun doute que tout ce qui est révélé du ciel du commandement divin, l'est en vertu de sa sagesse et dans le plus grand intérêt des hommes eux-mêmes. Si l'offrande n'est que d'une seule graine, elle est cependant considérée comme la gloire suprême de toutes les moissons du monde.


6. Il est clair et évident que le paiement du droit de Dieu contribue à la prospérité, à la bénédiction, à l'honneur et à la protection divine. Heureux sont ceux qui comprennent et reconnaissent cette vérité et malheur à ceux qui n'y croient pas. Et ceci à condition que l'individu observe les injonctions prescrites dans le Livre avec le plus grand rayonnement, la plus grande joie et le plus sincère acquiescement. Il vous appartient de conseiller aux amis de faire ce qui est juste et louable. Celui qui écoute cet appel l'écoute dans son propre intérêt, et celui qui ne l'écoute pas se jette dans l'égarement. En vérité, notre Seigneur de grâce se suffit à Lui-même, le Très-Glorieux.


7. Le Huqúqu'lláh est en effet une loi importante. Il est du devoir de chacun de faire ce don, car c'est la source de la grâce, de l'abondance et de tous les biens. C'est une bénédiction qui accompagnera toutes les âmes dans tous les mondes de Dieu, celui qui possède, le Très-Généreux.


8. Quant à la question du huqúq: en aucun cas il n'est permis de faire référence à ce sujet. Nous vous avons enjoint ainsi qu'à Jináb-i-Amín ce qui contribuera à la gloire et à la dignité de la parole de Dieu et de sa cause. A ce sujet, nous avons ordonné ceci: vous pouvez renoncer au monde entier, mais vous ne devez pas permettre que la dignité de la cause de Dieu soit amoindrie même d'un iota. Jináb-i-Amín - que ma gloire soit sur lui - doit aussi s'abstenir de mentionner ce sujet, car cela dépend entièrement de la bonne volonté des individus. Ils connaissent bien le commandement de Dieu et savent ce qui a été révélé dans le Livre. Laissez celui qui le désire observer cette loi et laissez celui qui le désire, l'ignorer. En vérité, votre Seigneur se suffit à Lui-même, le Très-Glorieux. En effet, le détachement de toutes choses est comme une porte qui ouvre la voie à ses fidèles serviteurs. Heureux sont ceux qui se sont séparés du monde et se sont levés pour servir sa cause. En vérité, ils appartiennent au peuple de Bahá au parvis de sa Beauté resplendissante.


9. O Abu'l-Hasan! (2) Que ma gloire repose sur toi! Fixe ton regard sur la gloire de la cause. Parle de ce qui attirera les coeurs et les esprits. Il n'est en aucun cas permis de demander le huqúq. Ce commandement a été révélé dans le Livre de Dieu, car les choses diverses et nécessaires ordonnées par Dieu dépendent des moyens matériels. Donc, si quelqu'un désire participer à cette bénédiction avec le plus grand plaisir et la plus grande joie et sans subir de pression, tu peux accepter. Autrement, l'acceptation n'est pas permise.


10. Si une personne acquiert 100 mithqál d'or (3), 19 de ces mithqál appartiennent à Dieu, le Créateur de la terre et du ciel. Prenez garde, ô peuple, de ne pas vous priver de cette grande bonté. Nous vous avons prescrit cette loi alors que Nous sommes entièrement indépendant de vous et de tout ce qui existe au ciel et sur la terre. En effet, des mystères et des avantages sont cachés dans ce commandement et sont au-delà de la compréhension de quiconque sauf de Dieu, celui qui sait tout, l'Informé. Dis: par cette injonction, Dieu désire purifier vos possessions et vous permettre de vous rapprocher du rang que seuls peuvent atteindre ceux qui plaisent à Dieu. En vérité, Il est le Généreux, le Bienveillant, le Dieu de toute bonté.
O peuples! N'agissez pas déloyalement au sujet du Huqúqu'lláh et ne vous en dispensez que par sa permission. Ceci a été ordonné dans ses Épîtres ainsi que dans cette glorieuse Tablette.
Celui qui agit d'une manière malhonnête avec Dieu sera démasqué devant la justice, tandis que celui qui accomplit ce qui lui a été ordonné, les bénédictions divines descendront sur lui des cieux de la bonté de son Seigneur, le Très-Généreux, l'Ancien des jours. En vérité, Il désire pour vous des choses qui vous sont maintenant impénétrables, mais que les individus comprendront d'eux-mêmes avec facilité lorsque leurs âmes prendront leur essor et que la parure de leurs plaisirs terrestres aura été enroulée.
Ainsi vous en avertit l'Auteur de la Tablette préservée.


11. Question : Le paiement du Huqúqu'lláh a été révélé dans l'Aqdas. Faut-il payer le huqúq sur les biens tels que l'habitation, les dépendances et le mobilier ?
Réponse : Dans les lois révélées en persan, il est dit : " ... dans cette très grande dispensation, nous avons exempté l'habitation et l'ameublement de la maison, c'est-à-dire les meubles qui sont utiles. "


12. Question : Faut-il payer le Huqúqu'lláh sur le matériel d'un magasin, matériel nécessaire pour la marche des affaires, ou bien un tel matériel est-il considéré comme le sont les meubles d'une maison ?
Réponse : Ceci est classé dans la même catégorie que l'ameublement de la maison.


13. Question : Si un défunt a laissé impayés le huqúq ou ses dettes, le paiement doit-il se faire en proportion de son habitation, de ses vêtements personnels et autres biens, ou bien l'habitation et les habits personnels sont-ils réservés aux rejetons mâles, et les dettes seront-elles payées au moyen des biens qui restent? Et si ces biens sont insuffisants, que faut-il faire des dettes ?
Réponse : Les dettes et le huqúq seront payés avec les biens qui restent; si les biens sont insuffisants, le paiement se fera au moyen de l'habitation et des habits personnels.


14. Question : Il a été révélé dans les Tablettes divines que si une personne acquiert l'équivalent de 19 mithqál d'or, elle doit payer le droit de Dieu sur cette somme. Quelle part de ce montant faut-il payer ?
Réponse : Dieu a commandé que 19% de la somme soient payés. Ceci doit être la base des calculs. La somme due sur 19 peut alors être déterminée.


15. Question : Quand les biens dépassent 19, doivent-ils arriver à un autre 19 avant de repayer le huqúq, ou faut-il payer le huqúq sur toute somme excédentaire ?
Réponse : Il ne faut pas payer le huqúq sur une somme excédentaire, à moins qu'elle n'atteigne un autre 19.


16. Question : Si par exemple, une personne a 100 túmáns (4) et paie le huqúq sur cette somme, puis perd la moitié de cette somme dans des transactions infructueuses et qu'ensuite la personne regagne le montant sur lequel le huqúq est dû, doit-elle payer le huqúq ?
Réponse : Dans de tels cas, la personne ne doit pas le repayer.


17. Question : Si après le paiement du huqúq la somme originale est entièrement perdue, et qu'ensuite au cours de transactions commerciales la personne regagne la somme perdue, doit-elle payer le huqúq une deuxième fois ?
Réponse : Dans ce cas non plus, la personne ne paie pas le huqúq.


18. Le montant minimum soumis au Huqúqu'lláh est atteint lorsque les biens de quelqu'un valent le chiffre váhid (19); cela veut dire que lorsqu'une personne possède 19 mithqúal d'or ou possède des biens atteignant cette valeur, après déduction des dépenses annuelles, le huqúq devient applicable et son paiement est obligatoire.


19. Quant à la question que tu as posée concernant le montant minimum de biens sur lesquels une personne doit payer le huqúq, ceci a été mentionné en sa présence exaltée et glorieuse et ce qui suit est ce que la Langue de grandeur a prononcé en réponse: ce sujet fut révélé dans le Livre le plus saint conformément à ce qui a été dit dans le Bayán. Plus tard, néanmoins, en signe de sagesse de notre part, nous établîmes la règle par laquelle le montant minimum des biens soumis au paiement du huqúq est fixé à 19. Le but fondamental de cette loi est que la trésorerie générale soit assurée à l'avenir. De plus amples détails vous seront communiqués plus tard.


20. Conformément à ce qui a été dit dans le Livre le plus saint, le Huqúqu'lláh est fixé au taux de 19 mithqál sur la valeur de chaque 100 mithqúal d'or. Ceci s'applique aux biens en or, en argent ou à d'autres formes de biens. De plus, certains droits ont été fixés pour la Maison de Justice. Néanmoins, avant sa formation et la venue de ses membres, l'affectation de tels fonds est et sera soumis à l'approbation de celui qui est la Vérité éternelle. Suppliez Dieu - exaltée soit sa gloire - de permettre aux gens d'honorer l'obligation du huqúq, car si chacun avait perçu l'avantage d'une telle action et avait cessé de renoncer au droit de Dieu, les amis de cette région n'auraient pas fait l'expérience de l'adversité.


21. Question : Une personne peut-elle indiquer dans son testament qu'après sa mort, certains de ses biens soient dépensés à des buts charitables, mis à part le huqúq et ses autres obligations, ou n'a-t-elle aucun droit pour quoi que ce soit, sauf les dépenses d'ensevelissement, de transport et d'inhumation, et reste-t-il quelque chose pour les héritiers ainsi que l'ordonne Dieu ?
Réponse : Une personne est libre de disposer de ses biens si elle a payé le huqúq et n'a aucune autre dette; tout ce qu'elle aura écrit et déclaré dans son testament est acceptable. Dieu lui a permis de faire ce qu'elle désire de ce qu'Il lui a donné.


22. De nombreuses personnes dans différentes régions sont actuellement illuminées de la lumière de la foi, mais, à l'exception de quelques-unes, elles n'ont pas eu jusqu'ici le privilège d'observer les injonctions révélées par sa présence.
Nous t'avons écrit auparavant (5) que si les amis là-bas avaient observé le paiement du Huqúqu'lláh, les habitants de cette région auraient connu la tranquillité et le bien-être. Avant que cette loi ne soit révélée, il n'y avait aucune obligation pour aucune âme. La Plume de gloire s'est abstenue de révéler des lois et ordonnances pendant de nombreuses années, et ceci était un témoignage de sa grâce céleste. Si les habitants de ce monde reconnaissaient quels bienfaits inestimables les ordonnances du Tout-Miséricordieux apportent, ils se lèveraient pour suivre ses lois et observeraient son commandement.

La Plume du Très-Haut a ordonné que le Huqúqu'lláh soit payé sur 19 mithqúal d'or. Cela veut dire que le huqúq est perçu sur l'argent égalant ce montant. Pour ce qui est des autres biens en argent ou autres, il est payable quand ces biens égalent ce montant en valeur et non en nombre. Le huqúq ne doit être payé qu'une seule fois; par exemple, si une personne possède 1. 000 mithqál en or et paie le huqúq sur ce montant, le droit de Dieu cesse d'être applicable sur celui-ci, sauf sur la plus value obtenue par le commerce et les transactions; quand de tels profits atteignent le minimum prescrit, on doit appliquer ce que Dieu a décrété. Néanmoins, quand la somme originale change de mains, le huqúq doit être payé de nouveau comme si c'était la première fois; dans ce cas, il faut verser le droit de Dieu.

Suppliez Dieu - magnifiée soit sa gloire - pour qu'Il permette à ses bien-aimés de jouir du privilège de prendre une part de l'océan de son bon plaisir, car ceci servirait de moyen pour le salut de l'humanité et pour qu'ils puissent, de leur plein gré, s'acquitter de ce qui les purifierait et leur permettrait d'atteindre la vie éternelle...

Le premier Point (le Báb) a dit qu'ils doivent payer le huqúq sur la valeur de ce qu'ils possèdent, mais néanmoins nous avons en cette grande dispensation exempté l'habitation et l'ameublement ménager, c'est-à-dire l'ameublement nécessaire.
Tu as demandé ce qui doit avoir la préséance : le Huqúqu'lláh, les dettes du défunt ou les frais de l'enterrement. Dieu ordonne que les frais de l'enterrement priment, puis le paiement des dettes et ensuite le droit de Dieu. En vérité, Dieu est celui qui allouera la juste récompense, Il est celui qui rémunère, le Très-Généreux. Si les biens ne sont pas égaux aux dettes, ils doivent être distribués en proportion directe de chaque dette. Le paiement des dettes est un commandement très important énoncé dans le Livre. Heureux est celui qui retourne à Dieu sans aucune obligation envers le Huqúqu'lláh et envers ses serviteurs. Il est clair que le Huqúqu'lláh a priorité sur tous les autres engagements; néanmoins, pour témoigner de sa bonté, Dieu, qui est l'Origine de la révélation, a ordonné dans cette Tablette ce qui a été révélé par sa plume vivifiante et omnisciente.


23. Il a été décrété par Dieu qu'un bien qui n'est pas lucratif, c'est-à-dire qui n'apporte aucun profit, n'est pas soumis au paiement du huqúq. En vérité, Il est l'Ordonnateur, le Généreux.


24. Le paiement du droit de Dieu dépend de la capacité financière d'une personne. Si quelqu'un ne peut pas faire face à ses engagements, Dieu, en vérité, l'excusera. Il est celui qui pardonne, le Très-Généreux.


25. Ceci est le Livre de générosité que révéla le Roi d'éternité. Celui qui se pare de cette vertu s'est distingué et sera béni par le Très-Miséricordieux de son royaume de gloire exalté. Néanmoins, malgré son haut rang et sa position éminente, s'il dépasse certaines limites, il sera classé parmi les prodigues par l'Omniscient, le Très-Sage. Attachez-vous à la modération. Ceci est le commandement que celui qui possède tout, le Très-Élevé, vous a prescrit dans son Livre généreux. O vous qui êtes les interprètes de la générosité et de ses manifestations! soyez généreux envers ceux qui sont dans la pauvreté manifeste. O vous qui possédez la richesse! prenez garde que votre aspect extérieur ne vous empêche d'accomplir des actes bienveillants dans le chemin de Dieu, le Seigneur de toute l'humanité.
Dis : Je le jure par Dieu! Aucun être n'est méprisé pour sa pauvreté devant le Tout-Puissant. Il est plutôt exalté s'il est de ceux qui sont patients. Bénis sont les pauvres qui sont fermes dans la patience, et malheur à ceux qui sont riches et qui s'abstiennent de payer le Huqúqu'lláh et n'observent pas ce qui leur a été enjoint dans sa Tablette préservée.
Dis : Ne vous glorifiez pas des richesses terrestres que vous possédez. Pensez à votre fin et à la récompense de vos oeuvres qui ont été ordonnées dans le Livre de Dieu, l'Exalté, le Puissant. Béni soit l'homme riche que les biens terrestres n'ont pu empêcher de se tourner vers Dieu, le Seigneur de tous les noms. En vérité, il est compté parmi les plus distingués des hommes devant Dieu, le Bienveillant, celui qui sait tout.
Dis : Le jour fixé est arrivé. C'est le printemps des actions bienveillantes, si vous êtes de ceux qui comprennent. Luttez de toutes vos forces, ô peuple, pour accomplir ce qui vous sera vraiment profitable dans les mondes de votre Seigneur, le Tout-Glorieux, le Très-Loué.
Dis : Attachez-vous fermement aux attributs louables et aux bonnes actions, et ne soyez pas de ceux qui s'attardent. Il convient à chacun de s'accrocher fermement à ce qui conduit à l'exaltation de la cause de Dieu, votre Seigneur, le Fort, le Puissant.
Dis : Ne voyez-vous pas le monde, ses changements, ses hasards et ses couleurs variables? Pourquoi en êtes-vous satisfaits et de toutes les choses qui s'y rattachent? Ouvrez les yeux et soyez de ceux qui sont doués de perspicacité. Le jour approche où toutes ces choses disparaîtront avec la rapidité de l'éclair et même plus rapidement. Le Seigneur du royaume en porte témoignage dans cette merveilleuse Tablette.
Si tu es enchanté par l'extase exaltante des versets de Dieu, tu remercieras ton Seigneur et tu diras : " Loué sois-tu, ô le désir des coeurs de ceux qui se hâtent vers toi!" Réjouis-toi infiniment, puisque la Plume de gloire s'est tournée vers toi et a révélé en ton honneur ce que les langues de la création et celles de la transcendance n'ont pas le pouvoir de décrire.


26. Ceux qui ont tenu leurs promesses, rempli leurs devoirs, leurs engagements et leurs voeux, mérité la confiance de Dieu et acquitté son droit, ceux-là sont comptés parmi les compagnons du très-haut paradis. Ainsi, de sa plus grande prison (6), cet Opprimé leur annonce cette bonne nouvelle. Bénis soient les serviteurs et les servantes qui ont accompli leurs obligations, et béni soit l'homme qui s'est tenu fermement attaché aux actes louables et a accompli ce qui lui a été recommandé dans le Livre de Dieu, le Seigneur des mondes.


27. Pendant un certain nombre d'années, le huqúq ne fut pas accepté. Les dons étaient très nombreux, et lorsqu'ils parvenaient en notre présence, ils étaient renvoyés aux donneurs, car à cette époque ces dons n'étaient pas nécessaires. Néanmoins, durant ces dernières années, nous avons accepté le paiement du huqúq en raison des exigences de l'époque ; mais nous avons interdit sa sollicitation. Chacun doit avoir les plus grands égards pour la dignité de la parole de Dieu et pour l'exaltation de sa cause. Si une personne offrait tous les trésors de la terre pour ensuite avilir l'honneur de la cause de Dieu, fut-ce d'une importance moindre qu'un grain de moutarde, un telle offrande ne serait pas permise. Le monde entier appartient et appartiendra toujours à Dieu.
Si une personne offre le huqúq d'une manière spontanée et avec la plus grande joie et le plus grand rayonnement, il sera acceptable et non autrement. Le profit de tels actes revient aux individus eux-mêmes. Cette mesure a été prescrite en raison de la nécessité des moyens matériels, car "Dieu répugne à ce qu'on mette quoi que ce soit à exécution si ce n'est par ses propres moyens. " C'est pourquoi des instructions furent données pour recevoir le huqúq.


28. Heureux sont ceux qui ont fait face à leurs obligations en ce qui concerne le droit de Dieu et qui observent ce qui est prescrit dans le Livre... Le paiement du huqúq a été établi d'une manière décisive dans le Livre de Dieu; cependant, durant un certain nombre d'années, il a été interdit de l'accepter. Plus tard, en raison de certaines considérations et afin de régler quelques affaires importantes, il a été permis d'accepter de tels paiements. En vérité, Il est celui qui commande, le Compatissant, celui qui pardonne, le Généreux.


29. En ce qui concerne le Huqúqu'lláh : il est la source des bénédictions, la cause principale de bonté et d'amour que Dieu accorde aux hommes. En vérité, Il peut se passer de tout ce qui existe et existera. Il y a deux ans, le thème concernant le huqúq était encore caché. Quand il fut révélé, ce fut en vertu de sa grâce. Si une personne jouit du privilège d'accomplir ce qui est prescrit dans le plus saint Livre, ce sera assurément meilleur pour elle et à son plus grand avantage. Néanmoins, l'observance de cette injonction dépend des circonstances individuelles. Vraiment, Il dit la vérité et guide avec justice.


30. Tu as questionné au sujet du montant minimum des biens sur lesquels il faut payer le Huqúqu'lláh. Ceci est pareil à ce qui a été indiqué à Jinab-i-Zaynu'l-Muqarrabín - que la gloire du Très-Glorieux soit avec lui. La somme minimum soumise au huqúq est basée sur le chiffre 19 conformément au texte du livre sacré, le plus saint Livre. Dans ce Livre, le montant du huqúq à payer est indiqué, et non la somme minimum sur laquelle le huqúq est applicable. En vérité, Il est celui qui explique aussi bien au début qu'à la fin. Jusqu'à cette année, aucune mention n'a été faite en ce qui concerne le Huqúqu'lláh. C'est-à-dire que ce serviteur (7) n'avait jamais entendu la Langue de sainteté prononcer un seul mot se référant au paiement du Huqúqu'lláh. Néanmoins, au cours de cette année (8), son décret irrévocable a été mis en vigueur et son commandement a rayonné au-dessus de l'horizon de la révélation divine. Donc, si quelqu'un désire offrir le huqúq spontanément et dans un esprit de contentement, son don sera accepté avec bienveillance. Les trésoriers devront recevoir ces dons et, suivant les instructions reçues, en informeront sa sainte Présence. Bien que le plus saint Livre ait été révélé il y a quelques années avec l'injonction concernant le droit de Dieu clairement énoncée, néanmoins la permission d'autoriser la perception du huqúq n'avait pas été accordée jusqu'à cette année. En vérité, Il est celui qui ordonne, l'Omnipotent, le Miséricordieux, le Très-Exalté.


31. Ton intention de rendre visite à la maison bénie est bienvenue et agréable aux yeux de cet Opprimé si elle est accomplie dans un esprit de joie et de rayonnement et n'est pas contraire au précepte de la sagesse.
Dis : O peuple, le premier devoir est de reconnaître le seul vrai Dieu - magnifiée soit sa gloire - le deuxième devoir est de montrer de la fermeté dans sa cause, et le devoir suivant est de purifier ses richesses et ses biens terrestres selon le décret de Dieu. Par conséquent, il convient que tu fasses, premièrement, face à tes engagements en ce qui concerne le droit de Dieu, et ensuite, que tu diriges tes pas vers sa sainte demeure. Ceci a été porté à ton attention en signe de faveur.


32. Celui qui jouit du privilège de payer le droit de Dieu sera du nombre de ceux qui ont observé les ordonnances du seul vrai Dieu - magnifiée soit sa gloire - et qui auront accompli ce qui est écrit par la Plume du Très-Glorieux.
Maintes et maintes fois nous avons écrit et décrété que personne n'a le droit de solliciter un tel paiement. Le Huqúqu'lláh, qu'une personne offre de son plein gré, avec la plus grande joie et un extrême plaisir, peut être accepté, sinon cette acceptation n'était et n'est pas permise. Ceux qui sont oublieux de leur devoir devraient être de nouveau brièvement informés. Les actes doivent être accomplis de plein gré, et en toutes circonstances les plus grands égards doivent être donnés à la dignité de la cause de Dieu. Nous avons mentionné auparavant que, si une personne possédait la terre entière et offrait ses biens au prix d'une dégradation de l'honneur de la cause, fut-elle de l'importance d'un grain de moutarde, il serait essentiel et impératif de refuser d'accepter une telle richesse. Telle est la cause de Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans le futur. Heureux sont ceux qui agissent en conséquence.

L'ordonnance prescrivant le paiement du huqúq n'est qu'une faveur accordée par le seul vrai Dieu - exaltée soit sa gloire - et les bienfaits en découlant reviendront aux donneurs eux-mêmes. Il convient à tous de remercier Dieu, le Très-Exalté, qui leur a aimablement permis de faire face à l'engagement du huqúq. Nous nous sommes abstenu d'écrire pendant une longue période durant laquelle aucune instruction ne fut donnée à ce sujet, jusqu'au moment où les exigences de sa sagesse impénétrable demandèrent l'acceptation du huqúq. "Dieu est opposé à la mise en action de quoi que ce soit si ce n'est par ses propres voies. " Il est essentiel pour certains de recevoir de l'aide, et d'autres ont besoin d'attention et de soins, mais tout ceci doit se réaliser avec la permission de Dieu, celui qui aide dans le péril, celui qui subsiste par Lui-même.


33. O toi qui porte mon nom ! Dieu concède que chacun puisse être assisté avec bienveillance afin d'honorer le huqúq. Le huqúq est exclusivement attribué à celui qui est la Vérité souveraine, mais, comme vous le savez, à l'époque actuelle il y a, dans différentes régions, beaucoup de personnes assidûment engagées à servir la cause et qui sont dans l'impossibilité de gagner leur vie. Et puisque Dieu a fait que toutes choses dépendent des moyens matériels, l'ordre prescrit pour le paiement du huqúq a été révélé du ciel de sa volonté, et les bénédictions provenant de cette action reviendront aux donneurs.


34. Aujourd'hui, il est du devoir de chacun de servir la cause de Dieu, quoique celui qui est la Vérité éternelle - exaltée soit sa gloire - ait fait dépendre des moyens matériels la réalisation de toute entreprise sur terre. Désormais, il est enjoint à chaque individu d'offrir ce qui est le droit de Dieu.


35. Si une personne désire offrir le droit de Dieu, un tel don devra être confié aux trésoriers. Ce sujet a été mentionné dans le Livre de Dieu. En raison de certaines considérations, cette ordonnance a été révélée du ciel de la révélation divine comme un signe de sa grâce. Les avantages qui en résultent reviendront aux individus eux-mêmes. En vérité, Il dit vrai et il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, le Fort, le Puissant.

Il y a aussi des trésoriers dans le pays de Y (Yazd). Celui qui désire répondre à ce qui lui a été enjoint dans le Livre, peut s'adresser à eux. Tous les montants qu'ils recevront seront transmis. Grande est la bénédiction de ceux qui observent son commandement.


36. C'est en effet faveur extrême et grâce infinie qui sont accordées à ceux qui profitent aujourd'hui du privilège de servir la cause de Dieu et d'offrir le droit de Dieu, car les faveurs et les fruits en résultant dureront aussi longtemps que les royaumes du ciel et de la terre.


37. O Zayn ! Il t'incombe d'implorer Dieu de bien vouloir permettre à ses fidèles serviteurs de faire face à leurs obligations relatives au huqúq. Le monde est éphémère et la vie fugitive. Par conséquent, si une personne use du privilège d'offrir ce qu'il doit, une telle action a été et sera toujours plus proche de la piété et de la droiture... Il incombe à chacun d'accomplir ce qui a été énoncé dans le Livre de Dieu - exaltée soit sa gloire.


38. Le droit de Dieu est une obligation pour chaque individu. La Plume de gloire a révélé et inscrit ce commandement dans le Livre. Néanmoins, il n'est pas permis de le solliciter ou de le demander. Si une personne use du privilège de payer le huqúq et le fait dans un esprit de joie rayonnante, une telle action est acceptable et non autrement. Pour le rappeler aux amis, un appel général devrait être fait une fois lors d'une réunion et ceci devrait suffire. Ceux qui ont la certitude, qui sont fermes et doués de perspicacité agiront spontanément et observeront ce que Dieu a décrété, et de ce fait retireront le profit de leur action. En vérité, Dieu est indépendant de toute l'humanité.

Le peuple de Dieu ne devrait pas en être attristé. Par la justice de Dieu, ce qui leur est destiné est très loin de ce que des calculateurs peuvent estimer.


39. Grand Dieu ! Dans cette glorieuse dispensation, les trésors, que les rois et les reines ont accumulés, ne sont pas dignes d'être mentionnés et ne seront pas acceptables en la présence de Dieu. Néanmoins, un grain de moutarde qu'offrent ses bien-aimés sera loué dans la cour exaltée de sa sainteté et sera revêtu de l'ornement de son acceptation. Sa bonté est infiniment exaltée, sa majesté est infiniment glorifiée. Et pourtant, lorsqu'un don fut paré de la gloire de son acceptation et que Jinab-i-Amín l'eût signalé, l'ordre fut prescrit de donner le double du montant aux pauvres et aux nécessiteux. Chaque homme juste et doué de raison et ceux qui sont sincères en sont témoins.


40. Les bienfaits dérivant d'oeuvres charitables retomberont sur les individus concernés. Dans de tels cas, un seul mot devrait suffire. Si une personne offre le huqúq avec la plus grande joie et le plus grand rayonnement, montrant un esprit de soumission et de satisfaction, son don sera accepté devant Dieu, sinon Il peut se passer de tous les peuples de la terre... Heureux sont ceux qui ont accompli ce qui est prescrit dans le Livre de Dieu. Il incombe à chacun d'observer le dessein de Dieu, car ce que la Plume de gloire prescrit dans le Livre est un moyen efficace de purification et de sanctification de l'âme des hommes et une source de prospérité et de bénédiction. Heureux sont ceux qui observent ses commandements.

Chaque fois qu'ils font mention de huqúq, qu'ils se limitent à un simple mot prononcé pour l'amour de Dieu et ceci suffit; la contrainte est inutile puisque Dieu n'a jamais souhaité épreuves et privations à ceux qui sont à son service. En vérité, Il est celui qui pardonne, le Miséricordieux, le Bienveillant, le Très-Généreux ... Aucune bonne action n'a été et ne sera jamais vaine, car les actions bienveillantes sont des trésors que Dieu réserve pour le profit de ceux qui les font. Béni soient le serviteur et la servante qui ont rempli leur obligation dans le chemin de Dieu notre Seigneur, le Seigneur de tous les mondes... Le droit de Dieu doit être payé lorsqu'il est possible et devrait être offert dans un esprit de joie et de rayonnement. Ceux qui ne peuvent le payer seront revêtus de l'ornement de son pardon.


41. De nos jours, il incombe à chacun de faire face à l'obligation du droit de Dieu selon ses possibilités. Pendant des années, il ne fut pas permis d'accepter le paiement du huqúq. Récemment, néanmoins, nous avons donné des instructions afin de l'accepter. Donc, les amis de cette région devraient autant que possible recevoir les paiements et remettre les montants soit à Zaynu'l-Muqarrabín - que la gloire de Dieu soit avec lui - qui se trouve à Hadbá'(Mosul) ou au trésorier de Dieu dans le pays de Yá (Yazd) et ce dernier les fera suivre. L'observance de cette ordonnance a été et sera toujours productive de prospérité, de progrès divin et de salut. Grande est la bénédiction de celui qui a observé ce qui est prescrit dans le Livre de Dieu, le Bienveillant, le Fort.


42. Et maintenant, au sujet de ce que tu as mentionné concernant le huqúq. Celui-ci a été prescrit spécialement pour le seul vrai Dieu - exaltée soit sa gloire - et devrait être transmis à la cour de sa sainte présence. La source de l'autorité est entre ses mains. Il fait ce qui Lui plaît et décrète ce qu'Il choisit.

Puisque tu t'es renseigné sur ce sujet, la réponse qui suit fut révélée du ciel de sa tendre miséricorde:

Cette ordonnance est obligatoire pour chacun, et en l'observant, chacun sera honoré d'autant plus qu'elle permettra de purifier ses biens, qu'elle apportera des bénédictions et ajoutera à la prospérité. Néanmoins, les gens ignorent jusqu'à présent son importance. Ils s'efforcent sans cesse d'amasser des biens, légalement ou illégalement, afin de les transmettre à leurs héritiers, et ceci dans quel but, personne ne peut le dire. Dis : En ce jour, le véritable héritier est la parole de Dieu, puisque le but fondamental de l'héritage est de préserver le nom et les traces des hommes. Il est incontestablement clair que le passage des siècles et des âges effacera ces signes, tandis que chaque mot émanant de la Plume de gloire en l'honneur d'un certain individu durera aussi longtemps que les empires de la terre et du ciel.


43. Si les hommes, au lieu de s'abstenir de payer le droit dû à Dieu, avaient payé ce qu'ils devaient ou s'ils le payaient maintenant, ils pourraient être les bénéficiaires de la tendre bonté de Dieu. Nous implorons Dieu de bien vouloir leur accorder la prospérité.


44. Ce huqúq qui a été mentionné, et son commandement décrété de l'horizon de la sainte Tablette de Dieu, apporte des bienfaits qui sont le sort prévu pour les individus eux-mêmes. Par Dieu ! Si les gens savaient ce qui leur a été caché et devenaient pleinement conscients de l'océan de grâce qui se cache dans ce commandement divin, tous offriraient tout ce qu'ils possèdent pour être mentionnés par Lui. Béni est celui qui a eu le privilège d'observer ce que Dieu a commandé, celui qui sait tout, le Très-Sage...

Comme Il le commande, personne n'est autorisé à solliciter le paiement du huqúq. Dans le Livre de Dieu, il est enjoint à chacun d'offrir le huqúq d'une manière spontanée et dans un esprit de joie et de solidarité. Je prie Dieu, le Très-Exalté, de bien vouloir permettre à chacun de faire ce qui est agréable et acceptable à ses yeux.

Et maintenant, en ce qui concerne les pauvres, tu as écrit pour demander s'il est permis de les aider avec les fonds du droit de Dieu. Ceci dépend de la permission accordée. Dans chaque localité où le droit de Dieu est reçu, il faut en soumettre les détails à sa présence exaltée accompagnés d'une explication décrivant la situation des nécessiteux. En vérité, Il fait ce qu'Il désire et décrète ce qui Lui plaît. Si cette permission était donnée d'une manière universelle, cela conduirait à des conflits et soulèverait des problèmes.


45. Il est incontestablement clair et évident que ce qui a été envoyé du ciel du commandement divin - magnifiée soit sa gloire - a pour but d'en conférer les avantages à ses serviteurs. La question du huqúq est très importante. Il a contribué et contribuera toujours au progrès divin, à la prospérité, à la dignité et à l'honneur. Il est clair et manifeste que le monde entier est dépourvu de toute valeur réelle. A de nombreuses occasions - et de cela chacun pourrait témoigner - de grandes sommes ont été envoyées à son saint parvis, mais elles ne furent pas agrémentées de l'ornement de son consentement. Actuellement, néanmoins, en considérant la moisson des dons des amis et les exigences du temps, le paiement du huqúq est accepté. Le but est de montrer que ce consentement n'est qu'un signe de la faveur divine et une preuve de sa tendre bonté et de sa compassion.


46. S'acquitter de ses obligations est très louable devant Dieu. Néanmoins, il n'est pas permis de solliciter le huqúq de qui que ce soit. Suppliez le seul vrai Dieu de permettre à ses bien-aimés d'offrir ce qui est le droit de Dieu puisque l'observance de cette injonction serait la cause de la purification et de la protection de leurs biens, et deviendrait un moyen d'attirer des dons considérables et des bénédictions célestes.


47. O Samandar ! Combien nombreuses sont les âmes qui amassent avec les plus grands efforts une poignée de biens terrestres et se réjouissent d'agir ainsi, alors qu'en réalité la Plume du Très-Haut a décrété que cette richesse serait pour d'autres; c'est-à-dire qu'elle ne leur est pas destinée ou qu'elle pourrait même tomber entre les mains de leurs ennemis. Nous cherchons refuge en Dieu après une perte aussi évidente. Une vie est gaspillée; jour et nuit, il a fallu endurer des difficultés et la richesse devient une source d'affliction. Une grande partie de la richesse des hommes n'est pas pure. S'ils suivaient ce que Dieu a révélé, ils ne seraient sûrement pas privés de sa grâce, et en toutes circonstances ils seraient protégés par sa bonté et bénis par sa miséricorde.


48. Il ne peut faire aucun doute que ce qui a été révélé de la très glorieuse Plume, qu'il s'agisse d'ordonnances ou d'interdictions, confère des bienfaits aux croyants. Par exemple, parmi les commandements, il y a le Huqúqu'lláh. Si les gens atteignent au privilège de payer le huqúq, le seul vrai Dieu - exaltée soit sa gloire - leur accordera certainement des bénédictions. De plus, un tel paiement leur permettra, ainsi qu'à leur descendance, de profiter de leurs biens. Comme tu l'as remarqué, les gens perdent une grande partie de leur richesse, car Dieu suscite des tiers ou des héritiers (par rapport auxquels des tiers seraient encore préférables) pour mettre la main sur leurs biens.

La sagesse parfaite de Dieu est de loin au-dessus de toute description ou de toute mention appropriée. En vérité, les hommes voient de leurs propres yeux et ils nient encore; ils sont informés et ils prétendent toujours ne pas savoir. S'ils avaient observé les ordonnances de Dieu, ils auraient obtenu tout ce qui est bien dans ce monde et dans l'autre.


49. Il faut bien que quelqu'un rappelle aux serviteurs de Dieu qu'ils ont la chance d'avoir le privilège de satisfaire à leur obligation du huqúq, ce qui leur permettra d'atteindre un rang sublime et d'être récompensé éternellement. Les paiements pour le huqúq devraient être confiés à la garde d'une personne de confiance et un rapport devrait être soumis afin de prendre les mesures nécessaires selon le bon plaisir de Dieu.


50. La question du huqúq dépend du bon vouloir des individus. De tout vrai croyant qui désire offrir le droit de Dieu d'une manière spontanée et avec la plus grande joie et le plus grand rayonnement, le don sera gracieusement accepté sous ces conditions et non autrement. En vérité, ton Seigneur est indépendant de toute l'humanité. Considère ce que le Très-Miséricordieux a révélé dans le Qur'án : "O hommes ! Vous n'êtes que des indigents ayant besoin de Dieu, mais le Très-Loué se suffit à Lui-même. " (35:15)

En tout temps, on doit avoir les plus grands égards pour la dignité et l'honneur de la cause de Dieu.


51. Personne ne doit demander le Huqúqu'lláh. Son paiement devrait dépendre de la volonté des individus, c'est-à-dire de ces âmes qui sont dévouées, fidèles et bien disposées, et qui feraient leurs dons du Huqúqu'lláh dans un esprit de joie et de soumission sincère.


52. Il n'est pas permis de solliciter (le huqúq). Si quelqu'un offre quelque chose de son plein gré, tu peux l'accepter, mais il ne t'appartient pas de demander quoi que ce soit à qui que ce soit. En vérité, ton Seigneur est le Très-Généreux, le Bienfaisant.


53. Concernant ce que tu as écrit sur le droit de Dieu : l'injonction obligatoire de Dieu est indiquée dans le Livre, mais ce sujet dépend de la volonté même des individus; vu que le seul vrai Dieu - magnifiée soit sa gloire - a informé chacun, en raison de sa grâce débordante, de ce qui est recommandé dans le Livre. Heureux sont ceux qui suivent ce qui est prescrit.

Exiger le huqúq n'a jamais été apprécié favorablement. Chaque action doit être exécutée dans un esprit de joie et de rayonnement. Si une personne désire faire un don avec le plus grand contentement, il est permis d'accepter son don, sinon, notre Seigneur miséricordieux est indépendant de toute l'humanité. En ce jour, on doit observer ce qui conduit à la gloire, à l'élévation et à l'exaltation de la cause de Dieu. C'est ainsi que parle le Seigneur de vérité, le Connaisseur des choses invisibles...

O mon ami ! Si les gens se rendaient compte de la douceur des commandements que Dieu a prescrits et découvraient les bienfaits qui en résultent, tous sans exception suivraient certainement ces commandements avec beaucoup de joie et d'empressement. Nous implorons le seul vrai Dieu d'aider chacun à observer ce qui Lui est agréable et acceptable. En vérité, Il est celui qui aide, celui qui confirme, le Très-Sage.

Il a été recommandé que tout ce que les bien-aimés de Dieu peuvent offrir comme dons à son parvis sacré, soit utilisé comme le donateur le désire, de crainte que la poussière du découragement et de la tristesse n'obscurcisse les coeurs des fidèles et les âmes des vrais croyants. Mais, au cas où le huqúq serait offert sous forme de cadeaux, il est permis de vendre ceux-ci...

Il faut toujours et en toutes circonstances avoir une grande considération pour la dignité de la cause. Il n'est en aucune manière permis de solliciter le huqúq. De qui désire payer le huqúq avec beaucoup de joie, de rayonnement et de plaisir, le don peut être accepté, sinon, Dieu se suffit à Lui-même, le Très-Glorieux.

Considérez ce que le Très-Miséricordieux a révélé dans le Qur'án - exaltée soit sa parole - : "Quelques-uns se font du tort en agissant mal, d'autres suivent un cours moyen, tandis que d'autres rivalisent entre eux dans des tâches charitables. " (Qur'án: 35:32) En effet, les auteurs d'actions louables bénéficieront des résultats obtenus. Si les hommes pouvaient comprendre cette vérité, ils se feraient concurrence dans la réalisation d'oeuvres bienfaisantes...

Vous pouvez renoncer au monde entier, mais la dignité de la cause de Dieu ne doit pas être délaissée, même pas d'un iota. Ceci est l'exhortation divine que la Plume du Très-Haut a inscrite dans le Livre pourpre. Heureux sont ceux qui s'y conforment.


54. C'est un commandement obligatoire de Dieu que dans chaque localité, tout ce qui a été ou sera obtenu pour le Huqúqu'lláh soit soumis à sa sainte présence. Toutes instructions données à cet égard devraient être observées en conséquence afin que toutes choses soient bien réglées.

Il est très agréable que tout ce qui est décrété dans le plus saint Livre soit observé, afin que chacun puisse être revêtu de l'ornement du but du Bien-Aimé du monde.


55. Il n'y a aucune objection à ce qu'on mette en vente ce qui est donné au nom du huqúq. Ainsi le proclame, de sa noble demeure, la Plume du Très-Glorieux sur l'ordre du Roi d'éternité.


56. Celui qui désire offrir le Huqúqu'lláh avec la plus grande joie et avec ardeur devrait le verser aux personnes de confiance comme toi (Hají Abu'l-Hasan-i-Ardikaní) et obtenir un reçu afin que tout ce qui est effectué soit conforme à son consentement et à son autorisation. En vérité, Il est celui qui sait, le Sage.


57. Tu as écrit qu'ils ont pris l'engagement d'observer la plus grande austérité dans leur vie afin d'envoyer le reliquat de leur revenu à sa présence exaltée. Ce sujet a été mentionné à son parvis sacré. Il répondit: "Qu'ils agissent avec modération et qu'ils ne s'imposent pas de dures épreuves. Nous aimerions qu'ils jouissent d'une vie agréable. "


58. Les paiements pour le Huqúqu'lláh ne peuvent pas être remis à
n'importe qui. Ces paroles ont été prononcées par celui qui est la
Vérité souveraine. Le Huqúqu'lláh devrait être confié à la garde de
personnes de confiance et envoyé à son parvis sacré par
l'intermédiaire des mandataires de Dieu.


59. Il y a un règlement prescrit pour le Huqúqu'lláh. Après la formation de la Maison de Justice, la loi concernant le huqúq sera rendue manifeste conformément à la volonté de Dieu.


60. Magnifié sois-tu, ô Seigneur de toute la création, celui vers qui toutes choses doivent se tourner. Je témoigne par ma parole physique et spirituelle que tu t'es manifesté et que tu t'es révélé, que tu as envoyé tes signes et proclamé tes témoignages. Je suis témoin de ton indépendance de tout sauf de toi et de ta sainteté au-dessus de toutes choses terrestres. Je te supplie, par la gloire transcendante de ta cause et par le pouvoir suprême de ta parole, d'accorder la confirmation à celui qui désire offrir ce que tu lui as prescrit dans ton Livre et qui veut observer ce qui répandra les brises embaumées de ton consentement. En vérité, tu es le Très-Puissant, le Très-Miséricordieux, celui qui pardonne, le Très-Généreux.


Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá (9)

61. Comme la Source de la création l'a prédéterminé, le temple du monde a été façonné selon l'image et la ressemblance du corps humain. En effet, chacun reflète l'image de l'autre, si tu peux discerner avec des yeux qui discernent. Cela veut dire que, de même que le corps humain dans ce monde est composé de différents membres ou organes et est en vérité une entité étroitement intégrée et cohérente, de même, la structure du monde physique est comme un être unique dont les membres sont liés inséparablement.

Si nous observons d'un oeil qui nous permet de découvrir les réalités de toutes choses, il apparaît clairement que la plus grande relation qui unit le monde de l'existence se retrouve dans le domaine des choses créées. Cette coopération, cette aide mutuelle et cette réciprocité sont des caractéristiques essentielles du corps unifié du monde de l'existence, d'autant plus que toutes les choses créées sont étroitement reliées et que chacune est influencée par l'autre ou en bénéficie directement ou indirectement.

Considérez par exemple comment un groupe de choses créées constitue le règne végétal et un autre groupe, le règne animal. Chacun de ces deux groupes utilise certains éléments de l'air dont sa vie dépend, tandis que chacun accroît la quantité de tels éléments qui sont essentiels à la vie de l'autre. En d'autres termes, le progrès et le développement du monde végétal est impossible sans l'existence du monde animal, et le maintien de la vie animale est inconcevable sans la coopération du règne végétal. Du même genre sont les relations qui existent entre toutes les choses créées. De cela, il a été établi que la coopération et la réciprocité sont des biens essentiels qui sont propres au système unifié du monde de l'existence, et sans lesquels toute la création serait réduite à néant.

En contemplant la vaste étendue de la création, tu remarqueras que, plus élevé est un règne de choses créées sur l'échelle d'ascendance, plus manifestes sont les signes et les évidences de cette vérité que la coopération et la réciprocité au niveau d'un ordre élevé sont plus importantes que ce qui existe au niveau d'un ordre inférieur. Par exemple, les signes évidents de cette réalité fondamentale sont plus perceptibles dans le royaume végétal que minéral et encore plus manifestes dans le monde animal que végétal.

Et ainsi, en contemplant le monde humain, tu remarques ce phénomène prodigieux, brillant avec éclat de tous côtés dans la plus grande perfection, d'autant que, dans ce rang, des actes de coopération, d'assistance mutuelle et de réciprocité ne sont pas limités au corps et aux choses appartenant au monde matériel, mais à toutes les conditions, qu'elles soient physiques ou spirituelles, comme celles qui se rattachent à l'esprit, aux pensées, aux opinions, aux manières, aux coutumes, aux attitudes, aux compréhensions, aux sentiments ou à d'autres sensibilités humaines. Dans tout ceci, tu devrais trouver ces relations obligatoires fermement établies. Plus cette relation mutuelle est renforcée et développée, plus la société humaine progressera et prospérera. En effet, sans ces liens vitaux, il serait absolument impossible pour l'humanité d'atteindre la vraie félicité et le véritable succès.

Maintenant, considère que, si parmi les êtres qui sont simplement les manifestations du monde de l'existence, ce sujet significatif est d'une telle importance, alors combien plus grand l'esprit de coopération et d'assistance mutuelle doit-il être parmi ceux qui sont les essences du monde de la création, qui ont cherché l'ombre protectrice de l'Arbre céleste et sont favorisés par les manifestations de la grâce divine; et comment les évidences de cet esprit, par leur effort consciencieux, leur amitié et leur concorde, doivent devenir manifestes dans chaque sphère de leur vie interne et externe, dans le royaume de l'esprit et des mystères divins et dans toutes les choses liées à ce monde et à l'autre. Donc, il n'y a aucun doute qu'ils doivent être désireux de sacrifier leur vie pour leurs semblables.

Ceci est le principe de base sur lequel l'institution du Huqúqu'lláh est établie, puisque ses montants sont consacrés au progrès de ces buts. Sinon, le seul vrai Dieu a toujours été et sera toujours indépendant de tout sauf de Lui. De même qu'Il permit à toutes les choses créées d'avoir leur part de sa grâce et de sa bonté illimitées, Il est également capable d'accorder la richesse à ses bien-aimés par les trésors de son pouvoir. Néanmoins, la sagesse de ce commandement est que l'acte de donner est agréable aux yeux de Dieu. Considère à quel point cette puissante action doit être agréable dans son estime pour qu'Il se la soit attribuée. Réjouissez-vous donc, ô peuple de générosité!

Nous espérons sincèrement que dans ce très grand cycle, les attributs prodigieux du Très-Miséricordieux puissent, par la bonté et les bénédictions infinies du Roi de gloire, se traduire dans la vie des serviteurs de Dieu à tel point que ses douces saveurs répandront leur parfum dans toutes les régions.

Ce sujet nécessite de plus amples détails, mais nous l'avons traité très brièvement.

62. O mes amis célestes ! Il est certain et évident que l'Incomparable est toujours loué pour sa richesse absolue, distingué pour son immense bonté, caractérisé par sa grâce éternelle et connu pour ses dons au monde de l'existence. Néanmoins, en accord avec sa sagesse impénétrable et afin de faire un test unique pour distinguer l'ami de l'étranger, Il a prescrit le huqúq à ses serviteurs et l'a rendu obligatoire. Ceux qui ont observé ce commandement important ont reçu des bénédictions célestes, et dans les deux mondes leur visage a brillé radieusement et leur souffle a été parfumé par les douces saveurs de la tendre miséricorde de Dieu. Un des signes de sa parfaite sagesse est que le paiement du huqúq permettra aux donneurs de devenir fermes et constants, et déploiera une grande influence sur leur coeur et sur leur âme. De plus, le huqúq sera employé à des buts charitables.


63. O amis de 'Abdu'l-Bahá ! En signe de ses bienfaits infinis, le Seigneur a gracieusement favorisé ses serviteurs en prévoyant une somme déterminée (huqúq) que par amour pour Lui ils désireront Lui offrir, bien que Lui, le Vrai, ainsi que ses serviteurs qui ont atteints le détachement aient toujours été indépendants de toutes choses créées, et que Dieu soit en vérité celui qui possède toutes choses et qu'Il n'ait aucun besoin des dons de ses créatures. Néanmoins, cette offrande fixe d'argent donne fermeté et constance aux âmes et attire sur elles un divin progrès.
("le Testament de 'Abdu'l-Bahá" - M. E. B. édition 1970, p. 31. )


64. En ce qui concerne le huqúq qui a été explicitement décrété dans le Livre : ceci est destiné à faire bénéficier et à faire prospérer les individus; il contribue aussi à leur joie et à leur fermeté. Sinon, le seul vrai Dieu a été et sera toujours indépendant de tout.


65. Tu t'es renseigné au sujet du huqúq. Il faut déduire de son revenu annuel toutes les dépenses de l'année, et 19% du restant est dû au huqúq. Ainsi, une personne a un revenu de l. 000 î provenant de ses affaires. Après avoir déduit ses dépenses annuelles, disons de 600 î, il aurait un excédent de 400 î sur lequel le huqúq est payable au taux de 19% Le montant à payer est 76 î qui sera offert au huqúq pour des buts charitables.
Le huqúq n'est pas perçu chaque année sur toutes nos possessions. La richesse d'une personne peut valoir 100. 000 î. Comment peut-on s'attendre à ce qu'elle paie chaque année le huqúq sur ce montant? Par exemple, quel que soit le revenu gagné dans l'année, tu devras déduire de ce montant tes dépenses durant cette année. Le huqúq sera alors payable sur le restant. Les biens, sur lesquels le huqúq a été payé l'année précédente, seront exemptés du paiement ultérieur.


66. En résumé, après avoir déduit les dépenses annuelles, s'il reste encore un excédent, alors le huqúq sera appliqué à cet excédent au taux de 19% et aucun autre paiement supplémentaire du huqúq ne sera dû. L'année suivante, néanmoins, après les dépenses annuelles, s'il y a encore un surplus de revenu dépassant les dépenses de cette deuxième année, alors le huqúq sera applicable au montant de cet excédent seulement.


67. Quant au huqúq, il est payable sur ce qui reste après avoir déduit ses dépenses annuelles. Néanmoins, l'argent ou les biens devant produire le revenu pour vivre et sur lesquels le huqúq a déjà été payé auparavant, sont exemptés du huqúq. Cette exemption s'applique aussi à un bien sur lequel le huqúq a déjà été payé, et dont le revenu ne dépasse pas les besoins... Il est permis de disposer du huqúq en partie ou complètement, mais ceci devrait se faire avec la permission de l'autorité dans la cause vers qui tous doivent se tourner.


68. Le huqúq est appliqué sur tout ce que nous possédons. Néanmoins, si une personne a payé le huqúq sur certains biens et que le revenu provenant de ces biens est égal aux besoins, cette personne ne paie aucun huqúq.
Aucun huqúq n'est payé sur les outils et l'équipement agricole, sur les animaux utilisés pour labourer le terrain, dans la mesure où toutes ces choses sont nécessaires.


69. Quant à la manière dont le huqúq doit être payé : après avoir déduit les dépenses faites durant l'année, l'excès du revenu provenant de ses biens, de sa profession ou de ses affaires est soumis au paiement du huqúq.


70. En ce qui concerne la question du huqúq, en aucun cas tu ne devrais faire des déclarations requérant des gens le paiement du huqúq. Néanmoins, si une âme dévouée et soumise t'offre quelque chose librement et d'une manière spontanée au nom du huqúq ou pour les pauvres, alors tu peux l'accepter.


71. Selon le texte explicite du très saint Livre, les montants offerts pour le huqúq devraient être déposés en un lieu et être dépensés selon les besoins. Néanmoins, tu ne devrais pas demander aux personnes de payer le huqúq, à moins que ces personnes ne soient préparées à le faire avec plaisir et de leur plein gré.


72. La Beauté bénie - que ma vie soit sacrifiée pour ses cendres - a insisté à travers sa parole décisive pour que la plus grande honnêteté soit observée en tout ce qui concerne le huqúq. L'institution du huqúq est sacrée.


73. La troisième condition ( pour ceux qui se consultent ) est la promulgation des commandements divins parmi les amis, tels que les prières obligatoires, le jeûne, le pèlerinage, le huqúq et toutes les autres ordonnances.


74. Puisque les bien-aimés de Dieu en Iran sont considérés comme des vétérans, c'est en vertu de l'immense affection que je leur porte que leurs dons pour le huqúq sont acceptés. Ils doivent beaucoup se réjouir d'être investis d'une telle grâce.


75. Remercie Dieu, car Il t'a permis d'observer avec bienveillance l'injonction établie dans son plus saint Livre puisque tu t'es levé pour répondre à l'obligation du huqúq, et Dieu a accepté ta bonne action.
Sache de plus, que ceux qui servent sincèrement le Très- Miséricordieux seront enrichis par Lui de son trésor céleste, et que le don fait au nom du huqúq n'est qu'une épreuve qu'Il applique à tous ses serviteurs et ses servantes. Ainsi, tous les croyants fidèles et sincères offriront le huqúq, qui sera consacré à soulager les pauvres, les invalides, les nécessiteux et les orphelins, et pour d'autres besoins vitaux de la cause de Dieu, de même que le Christ a établi un fonds pour des buts charitables.


76. Il t'appartient de remercier Dieu, d'autant plus qu'Il t'a aidé à répondre aux obligations du huqúq. Ceci est une confirmation que Dieu t'a accordée. Donc, rends-Lui grâce pour la bonté de cette ordonnance divine qui est prescrite dans les Épîtres de ton Seigneur, l'Ancien des jours. En vérité, Il est le Clément, le Généreux.


77. En ce qui concerne le don que tu as offert comme huqúq, nous l'avons reçu comme s'il était un trésor, puisqu'il a été offert avec un amour et un dévouement profond. Nous l'utiliserons bientôt pour son saint tombeau afin que ton nom soit ainsi immortalisé.


Extraits des paroles de 'Abdu'l-Bahá

78. Question : En ce qui concerne la question de huqúq, est-ce que cela signifie le 1/19ème de son revenu net ou brut ? Par exemple, en Amérique, il y a une taxe sur le revenu brut après quelques abattements. Comment faut-il calculer le huqúq ?
Réponse : Le fond essentiel de l'explication de 'Abdu'l-Bahá était : après avoir payé toutes ses dépenses nécessaires, 19% de ce qui reste sont prélevés et donnés comme huqúq. Par exemple, s'il reste à une personne 100 piastres après avoir payé toutes ses dépenses, alors 19 piastres sont prélevées comme huqúq pour la cause de Dieu. Ceci est fait à la fin de l'année après avoir calculé les différentes dépenses. Car, de chaque cent piastres, 19 sont prélevées pour le huqúq.
Il paie ceci une fois, puis il n'y a plus de huqúq à payer sur cette somme. C'est fini. L'année suivante, il paiera sur le montant qui reste en sa possession après avoir déduit ses dépenses, et ensuite le montant qu'il a payé comme huqúq l'année précédente est aussi déduit.
Par exemple, à la fin de la première année, il reste à un homme 1. 000 piastres après avoir payé toutes ses dépenses, alors 190 piastres sont prélevées pour le huqúq. A la fin de l'année suivante, après que toutes les dépenses aient été déterminées, il peut lui rester 2. 000 piastres. Comme il a déjà payé le huqúq sur 1. 000 piastres l'année précédente, cette somme est déduite des 2. 000 et il paie le huqúq sur 1. 000 piastres (soit 190 piastres). La 3ème année, le montant net de ce qu'il possède peut être de 2. 500 piastres, il déduit 2. 000 piastres de cette somme et paie 19% sur 500 piastres, soit 95 piastres. Si à la fin de la quatrième année il a 2. 500 piastres, aucun huqúq n'est prélevé.
Question : dans la déduction de nos dépenses nécessaires, est-ce que les contributions faites pour le Mashriqu'l-Adhkár, l'enseignement ou pour d'autres activités de la cause son considérées comme une partie du huqúq ou sont-elles prises séparément ?
Réponse : 'Abdu'l-Bahá a répondu que le huqúq était distinct et indépendant de ces choses et venait en premier lieu. Après avoir déterminé le huqúq, on pourra s'occuper des autres affaires. Il a souri et a dit ensuite que quand le huqúq sera versé, 'Abdu'l-Bahá verra quelle part de la somme versée est pour le Mashriqu'l-Adhkár pour l'enseignement, pour les nécessiteux, etc.


Extrait d'une lettre de Shoghi Effendi

79. Offrir des contributions dans ce but (aider les activités de l'assemblée spirituelle) est un des besoins les plus vitaux de la cause de Dieu. Cet acte est considéré comme hautement essentiel et est d'une importance fondamentale. Après le paiement du huqúq, c'est l'obligation de chaque Bahá'í.
(27 février 1923 - traduit du persan)


Extraits de lettres écrites de la part de Shoghi Effendi (aux croyants si d'autres références ne sont pas indiquées)

80. En ce qui concerne le Huqúqu'lláh ... ceci s'applique aux marchandises, aux biens et aux revenus que chaque individu possède. Après avoir déduit les dépenses nécessaires, ce qui reste sous forme de profit et qui est une addition à son capital, est soumis au huqúq. Quand une personne a déjà payé le huqúq sur un montant déterminé, cette somme n'est plus soumise au huqúq, à moins qu'elle ne soit transmise d'une personne à une autre. La demeure et l'ameublement de la maison sont exemptés du huqúq... Le Huqúqu'lláh est payé au Centre de la cause.
(4 avril - 3 mai 1927 - traduit du persan)


81. Vous trouverez des références sur le huqúq dans le livre de l'Aqdas dont, je pense, des copies manuscrites se trouvent entre les mains de quelques croyants en Amérique.
Toutes les matières non spécialement traitées par Bahá'u'lláh doivent être soumises à la Maison Universelle de Justice.
(26 décembre 1927)


82. Concernant le huqúq, le Gardien désire que je vous informe qu'actuellement, il n'est pas obligatoire pour les amis de le payer, mais qu'ils doivent être encouragés à contribuer aux fonds locaux et nationaux.
(19 septembre 1929)


83. En ce qui concerne le huqúq, il faut payer exactement 19% de son revenu au Gardien. Mais il n'est pas obligatoire de le faire maintenant.
(19 décembre 1929, "Dawn of a New Day" p. 27)


84. Vous nous questionnez concernant le huqúq. Shoghi Effendi préférerait de beaucoup que les amis en Amérique concentrent leurs ressources financières pour terminer la construction du temple au lieu de dissiper leur énergie dans des voies qui ne demandent pas encore une attention immédiate. En temps voulu, lorsque la cause aura besoin de mettre en vigueur ce don religieux, Shoghi Effendi le dira et indiquera le montant prescrit. Ce n'est que graduellement que les enseignements de Bahá'u'lláh peuvent être appliqués. Il faut laisser mûrir le temps si nous voulons obtenir le résultat désiré.
(15 février 1932)


85. En référence à votre question concernant le huqúq, Shoghi Effendi désire que je vous informe de ceci : bien que Bahá'u'lláh ait prescrit le huqúq et que 'Abdu'l-Bahá l'ait mentionné dans son testament, néanmoins, il ne veut pas trop insister en raison du besoin éminent de préserver la dignité de la cause et aussi en prenant en considération les dépenses nationales toujours croissantes de la foi.
(10 février 1935)


86. En ce qui concerne le sujet du huqúq, Shoghi Effendi ne veut pas trop insister sur ce sujet en ce moment, en raison des besoins urgents de la cause en Amérique. Mais, quand le temps sera venu de l'expliquer aux amis, il ne manquera pas de le faire. Il suffit de dire maintenant que le huqúq constitue les 19% de son revenu et non 9% comme certains le pensent.
(31 mai 1937)


87. Un mithqál consiste en 19 nakhuds. Le poids de 24 nakhuds est égal à 4,6 gr. Nous pouvons nous servir de ces bases dans nos calculs.
(17 novembre 1937)


88. Concernant votre question de savoir si la résidence principale, le mobilier et les vêtements du défunt transmis par héritage sont exemptés du paiement du huqúq, le Gardien dit: puisque la résidence, le mobilier et les outils commerciaux, selon le texte explicite, sont exemptés du huqúq, quand le transfert de propriété a lieu, de tels biens continuent d'être exemptés.
(29 septembre 1942, à l'A.S.N. d'Irán - traduit du persan. )


89. Concernant les questions posées dans vos lettres, le huqúq est une obligation de conscience, mais le Gardien ne sent pas que le temps soit mûr pour insister sur sa pratique en Occident.
(24 mars 1945. )


90. Grande est la récompense que Dieu a prescrite pour les âmes sincères et dévouées, les êtres purs et détachés qui ont légué d'une manière spontanée une part de leurs biens terrestres à la cause de Dieu, soit de leur vivant, soit dans leur testament, et qui ont eu le privilège et l'honneur de s'acquitter de leur obligation du huqúq.
Donnez l'assurance affirmative aux donateurs et aux survivants de ceux qui sont montés vers Dieu que ces efforts et ces dons ne peuvent manquer d'attirer les confirmations divines, les bénédictions célestes et d'incalculables faveurs, et de promouvoir les nombreux intérêts de la communauté internationale Bahá'íe. Heureux sont-ils ! D'autant que Dieu leur a permis d'accomplir ce qui élèvera leur rang dans ce monde et le monde à venir.
(23 juin 1945 - traduit du persan. )


91. Le Gardien ne souhaite pas approfondir pour le moment le sujet du huqúq; mais le principe général est qu'une fois que vous avez payé sur votre capital, vous ne devez pas payer de nouveau.
(28 juillet 1946. )


92. Le paiement du huqúq est une obligation spirituelle. Les assemblées ne doivent pas obliger les amis à le payer, mais ils doivent être encouragés à remplir cette obligation spirituelle décrétée dans l'Aqdas.
(12 octobre 1946, à l'A.S.N. de l'Inde. )


93. Le huqúq est payable individuellement au Gardien par les croyants, mais vu les nombreux besoins financiers inhérents à la réalisation de tout ce que les Américains sont en train d'accomplir, il ne pense pas que le moment soit opportun pour insister sur ce point. Ils sont libres de faire ce qu'ils désirent. Plus tard, en temps voulu, il leur expliquera cela en détail.
(27 mars 1949. )


94. Le huqúq est pour le moment le même fond que le Fonds international. Donc, je vous envoie un reçu indiquant que le montant versé est destiné aux intérêts internationaux de la foi.
(8 juin 1947. )


95. En ce qui concerne le huqúq, il consiste au paiement de 19% et non pas 1/19. Ce que George Latimer avait compris était tout à fait exact.
(4 octobre 1950. )


Extraits des écrits de la Maison Universelle de Justice (aux croyants si d'autres références ne sont pas mentionnées. )

96. Le Huqúqu'lláh, selon l'injonction contenue dans le Livre, a été désigné comme une des institutions de la cause, et puisque la réalisation de cette ordonnance est obligatoire pour le peuple de Bahá, il serait donc approprié que votre assemblée spirituelle familiarise les chers amis de Perse avec l'importance de cette responsabilité capitale et promulgue petit à petit dans toute le communauté de telles ordonnances relatives au Huqúqu'lláh prescrites dans son Livre évident. Il est clair, qu'en vertu de textes explicites, il n'est pas permis de solliciter le Huqúqu'lláh, mais il est de la responsabilité des trésoriers de la cause d'adresser aux amis des appels de caractère général, afin qu'ils soient mieux informés de cette obligation essentielle. Si Dieu le veut, par les rappels occasionnels lancés par votre assemblée, ils peuvent acquérir le privilège et l'honneur de réaliser cette action bénévole - une action qui attire des bénédictions célestes, qui sert de moyen pour purifier les biens terrestres des amis dévoués, et qui facilite les activités internationales du peuple de Bahá.
Il a été demandé au trésorier du Huqúqu'lláh, la Main de la cause de Dieu le Dr. `Alí-Muhammad Varqá, de désigner, lorsque c'est opportun, des représentants pour le Huqúqu'lláh dans différentes villes, provinces et pays voisins, pour que le don du Huqúqu'lláh puisse être facilité pour les amis dans ces régions.
Il est évident pour ces mandataires du Miséricordieux que ce corps suprême, en vertu du texte explicite des Écrits sacrés, est le Corps auquel toutes choses doivent être référées, et que le Huqúqu'lláh peut être employé pour promouvoir les intérêts de la cause à travers le monde Bahá'í seulement avec la permission de l'autorité dans la cause vers qui tous doivent se tourner.
(27 octobre 1963, à l'A.S.N. d'Iran - traduit du persan. )


97. Le paiement du Huqúqu'lláh est une des obligations spirituelles les plus essentielles que la plume prodigieuse de Bahá'u'lláh a établies dans le plus saint Livre.
Il serait préférable et plus convenable que ces deux comptes, c'est-à-dire les contributions aux fonds et les paiements du Huqúqu'lláh, soient tenus séparément. Cela veut dire qu'en premier lieu, vous devez payer votre Huqúqu'lláh, et qu'ensuite vous pouvez offrir selon votre désir vos contributions au Fonds international qui est actuellement destiné à réaliser les buts du plan de neuf ans.
(18 août 1965 - traduit du persan. )


98. Récemment, un des amis a posé la question suivante: si une personne voulait offrir ses biens, partiellement ou en totalité, aux fonds Bahá'ís, quelle serait encore sa responsabilité pour le paiement du Huqúqu'lláh?
Voici la réponse : le paiement du Huqúqu'lláh est une des obligations spirituelles les plus essentielles du peuple de Bahá, révélées par la Plume de gloire dans le plus saint Livre. Donc, les amis devraient séparer le compte du Huqúqu'lláh de leurs autres contributions. Ainsi, ils doivent en premier lieu mettre en ordre leurs obligations concernant le Huqúqu'lláh, puis ils peuvent faire d'autres contributions selon leur propre discrétion, puisque la disposition du fonds du Huqúqu'lláh est soumise à la décision de l'autorité dans la cause vers laquelle tous doivent se tourner. Quant à celui qui contribue aux autres fonds, il peut spécifier à quelles fins il désire contribuer.
(22 août 1966 - traduit du persan. )


99. Sans aucun doute, les amis sont illuminés par la lumière de la crainte de Dieu et sont pleinement conscients du besoin de purifier et de protéger leurs biens selon les paroles décisives révélées par notre Seigneur, le Très-Élevé.
En ces jours troublés, nous qui soupirons pour Lui dans nos prières, nous nous tournons avec ferveur vers la cour du Seigneur de l'humanité pour qu'Il permette à cette auguste assemblée de rappeler sans cesse aux amoureux de la beauté du Très-Miséricordieux l'importance vitale et le caractère obligatoire de cette injonction sacrée et céleste. Par des annonces et la distribution de feuillets dans des réunions, dans les écoles et les conférences organisées par les adeptes de notre ardent Seigneur, ils devraient être guidés et encouragés à observer strictement et consciencieusement ce que son commandement divin leur a prescrit, afin que ces croyants qui sont parés de la crainte de Dieu puissent être protégés des conséquences néfastes annoncées dans ses inquiétants avertissements, pour qu'ils puissent devenir les réceptacles de ses bénédictions certaines et soient capables de prendre leur part des effusions de son infaillible grâce spirituelle.
(12 septembre 1969 - traduit du persan. )


100. Quelques-uns des chers amis qui observent leurs obligations du Huqúqu'lláh ont écrit pour demander la relation qui existe entre la contribution aux fonds et le paiement du Huqúqu'lláh, c'est-à-dire savoir si une personne qui, dans l'intention de faire face à ses obligations du Huqúqu'lláh, contribue aux autres fonds et aux autres projets au lieu du Huqúqu'lláh, serait exemptée du paiement du Huqúqu'lláh ou non?
Les textes sacrés se rapportant à ce sujet sont clairs, mais puisque les amis posent constamment cette question, il a été décidé de l'éclaircir à titre d'information.
Le paiement du Huqúqu'lláh est une obligation spirituelle pour le peuple de Bahá. L'injonction est prescrite dans le très saint Livre, et de nombreuses tablettes contiennent des explications claires et décisives.
Chaque croyant dévoué, qui peut faire face aux conditions spécifiées, doit sans exception payer le Huqúqu'lláh. En effet, selon le texte explicite du très saint Livre, le manquement à cette injonction est considéré comme un abus de confiance; et l'appel divin : "Celui qui agit d'une manière malhonnête avec Dieu sera jugé" est une référence claire pour de telles personnes.
Le Centre du covenant a affirmé l'obligation du huqúq par ces mots: "En signe de sa bonté infinie, le Seigneur a gracieusement favorisé ses serviteurs en prévoyant un denier fixé (huqúq), que par amour pour Lui ils désireront Lui offrir bien que Lui, le Vrai, ainsi que ses serviteurs qui ont atteints le détachement aient toujours été indépendants de toutes choses créées. "
Cette importante ordonnance, comme la Plume de gloire l'a certifié, est investie d'incalculables bienfaits et de sagesse. Elle purifie les biens des individus, éloigne les pertes et les désastres, mène à la prospérité, à l'honneur, transmet le progrès divin et des bénédictions. C'est un sacrifice offert à Dieu et qui se rapporte à Lui, un acte de servitude conduisant à la promotion de sa cause. Comme l'a affirmé le Centre du covenant, les dons du huqúq constituent une épreuve pour les croyants et permettent aux amis de devenir fermes dans la foi et la certitude.
En résumé, le paiement du Huqúqu'lláh est une des responsabilités spirituelles obligatoires des adeptes de Bahá'u'lláh, et les montants qui en résultent reviennent à l'autorité de la cause vers qui tous doivent se tourner. De plus, la Beauté ancienne - magnifiée soit sa louange - a affirmé qu'après l'établissement de la Maison Universelle de Justice, les ordonnances nécessaires seraient décrétées à cet égard conformément à ce que Dieu a déterminé, et que personne, sauf l'autorité vers qui nous devons tous nous tourner, n'a le droit de disposer de ce fonds. En d'autres termes, quelle que soit la part de sa richesse due au Huqúqu'lláh, cette part appartient au Centre mondial de la cause de Dieu et non à l'individu concerné.
Ainsi, les amis ne doivent pas suivre leur propre volonté et leur jugement en utilisant pour d'autres fins les fonds destinés au Huqúqu'lláh, même pour des contributions charitables de la foi.
Nous souhaitons sincèrement que chacun puisse profiter du privilège d'observer cette obligation sacrée et bénie qui assurera la réalisation de la joie véritable et servira à promouvoir l'exécution des projets Bahá'ís à travers le monde.
En vérité, Dieu se suffit à Lui-même et n'a aucun besoin du secours de ses créatures.
(25 octobre 1970, à l'A.S.N. d'Iran - traduit du persan. )


101. 'Abdu'l-Bahá, dans une de ses tablettes, a déclaré: "Disposer du huqúq en totalité ou en partie est permis, mais ceci doit se faire avec la permission de l'autorité dans la cause vers qui tous doivent se tourner. " La stipulation de sa volonté exprimée dans son testament que le Huqúqu'lláh doit être offert par l'intermédiaire du Gardien de la cause de Dieu est clairement en accord avec ce principe. Dans une autre tablette, 'Abdu'l-Bahá fait allusion à la Maison Universelle de Justice comme "l'autorité vers laquelle tous doivent se tourner", et il est clair qu'en l'absence du Gardien, elle est l'institution suprême et centrale de la cause. De plus, avant 'Abdu'l-Bahá, Bahá'u'lláh avait révélé ce qui suit : "Il y a un règlement prescrit pour le Huqúqu'lláh. Après la formation de la Maison de Justice, la loi concernant le huqúq sera rendue manifeste selon la volonté de Dieu. " En étudiant ces textes explicites, on voit clairement que les recettes et les dépenses du Huqúqu'lláh sont actuellement sous la juridiction de la Maison Universelle de Justice.
(2 mars 1972, aux Mains de la cause résidant en Terre sainte. )


102. Le paiement du huqúq n'est pas encore applicable en Occident. Il sera sans aucun doute universel dans un certain avenir, mais les croyants occidentaux peuvent actuellement s'acquitter de leurs obligations matérielles envers la cause en contribuant aux fonds.
(12 juillet 1972. )


103. Nous sommes très touchés par votre lettre du 27 décembre 1972 exprimant votre désir de suivre la loi du Huqúqu'lláh en ce qui concerne l'héritage que vous avez reçu de votre mère.
Bien que cette loi ne soit pas applicable en Occident pour le moment, ainsi que vous le précisez correctement dans votre lettre, n'importe quel croyant est libre de l'observer s'il le désire.
Cette loi décrétée dans l'Aqdas stipule que 19% de son capital est payable en tant que Huqúqu'lláh lorsque ce capital a atteint un montant d'au moins "19 mithqál en or"... Pour déterminer le montant qu'un croyant doit payer, il devrait en premier lieu déduire ses dettes et ses dépenses, puis payer 19% du reste de son capital si celui-ci est équivalent à au moins 19 mithqúal d'or.
Si vous décidez d'observer dès maintenant cette loi prescrite dans l'Aqdas, vous devez déterminer la valeur totale de votre héritage en espèce et en autres avoirs, moins les dépenses ou dettes que vous pourriez avoir, et considérer dans quelles circonstances vous pourriez payer le Huqúqu'lláh sur la valeur nette de votre héritage. Le temps et les conditions du paiement sont laissés au choix de chaque individu.
Par exemple, si les avoirs d'une personne comprennent des propriétés ou des actions en plus des avoirs liquides, elle peut trouver désavantageux ou inopportun de payer 19% de la valeur des avoirs non liquides avant qu'elle ne puisse en disposer, époque à laquelle elle préférerait accomplir cette obligation spirituelle. Les dépenses qui peuvent être impliquées pour disposer de ses avoirs devraient être déduites avant de calculer la valeur nette sur laquelle le Huqúqu'lláh est payable.
(21 janvier 1973. )


104. ...Le croyant dévoué qui a le privilège de payer "le droit de Dieu", loin de chercher des excuses pour échapper à cette obligation spirituelle, fera tout son possible pour y faire face. D'autre part, puisque l'obéissance à cette loi est affaire de conscience et que le paiement du huqúq est un acte volontaire, il ne serait pas convenable d'aller au-delà de l'information aux amis persans quant à leur obligation spirituelle, mais de les laisser décider eux-mêmes de ce qu'ils désirent faire à ce sujet.
Le même principe s'applique aux amis qui dépensent de l'argent à profusion pour leur famille, qui achètent ou construisent des maisons et les meublent avec excès en outrepassant leurs besoins et prennent prétextes de ces dépenses dans leur désir d'éviter le paiement du Huqúqu'lláh. De même, les amis qui épousent des non-Persans et qui résident en Europe ou dans d'autres pays, ne devraient pas être sollicités, mais laissés libres de décider par eux-mêmes.
(26 février 1973. )


105. ...De nombreux détails dans le calcul du Huqúqu'lláh ont été laissés par Bahá'u'lláh au jugement et à la conscience du croyant individuel. Par exemple, il exempte tels aménagements et ameublements domestiques qui sont nécessaires, mais il laisse à l'individu le soin de décider quels objets sont nécessaires ou non. Les contributions aux fonds de la foi ne peuvent pas être considérées comme une partie du paiement du Huqúqu'lláh; de plus, si une personne doit au Huqúqu'lláh et ne peut pas se permettre de contribuer à la fois au Huqúqu'lláh et aux fonds, le paiement du Huqúqu'lláh devrait avoir priorité sur les contributions aux fonds. Mais, quant à savoir si les contributions aux fonds peuvent être considérées comme dépenses dans le calcul du montant de son actif sur lequel le Huqúqu'lláh est dû, ceci est laissé au jugement de chaque individu, et ce à la lumière de ses propres possibilités.
Le secrétaire du Gardien a écrit de sa part que: "Un mithqál est composé de 19 nakhuds. Le poids de 24 nakhuds est égal à quatre grammes et 3/5. Le calcul peut se faire selon ces bases. " Dix-neuf Mithqál sont donc égaux à 69. 191667 grammes. Une once troy est égale à 31. 103486 grammes, donc 19 mithqál équivalent à 2. 224563 onces. Le cours actuel étant de 339. 10 $ par once, 19 mithqúal d'or équivaudraient à 754. 35 $. Donc, si les économies s'élèvent à un montant de 754. 35 $, un montant de 143. 33 $ (c'est-à-dire 19%) serait payé comme Huqúqu'lláh.
(16 septembre 1979. )


106. Selon les écrits, il est clair qu'une personne est exemptée de payer le Huqúqu'lláh sur sa maison ainsi que sur le mobilier et l'équipement professionnel qui lui sont utiles. Il est laissé à la discrétion de chaque individu de décider quels articles sont nécessaires et quels sont ceux qui ne le sont pas. Il est clair que les amis ne devraient pas dépenser leur argent à profusion pour des maisons et du mobilier et prendre pour prétexte ces dépenses dans leur désir d'éviter le paiement du Huqúqu'lláh. Aucun texte spécifique n'a été trouvé exemptant le capital utilisé pour produire un revenu. La Maison Universelle de Justice laisse de tels sujets à la conscience des croyants individuels.
(9 avril 1980. )


107. De plus, la Maison de Justice précise que, quelle que soit l'importance des obligations pesant sur les croyants pour le paiement du huqúq et pour aider les autres fonds de la foi, ces obligations sont d'ordre spirituel et doivent être accomplies d'une manière volontaire; en aucun cas les contributions pour ces fonds, même le Huqúqu'lláh, ne doivent être demandées ou sollicitées des croyants individuels. Les exhortations et les appels doivent toujours être faits à tous les amis en général et non aux individus.
(7 mai 1980. )


108. Celui qui, après avoir défalqué ses dépenses annuelles, possède un surplus équivalant au moins à 19 mithqúal d'or est tenu de payer le Huqúqu'lláh.
(20 octobre 1981 - traduit du persan. )


109. Quant à votre deuxième question: lorsqu'il y a une parfaite entente entre le mari et la femme et que celle-ci est autorisée à gérer les biens de son mari ainsi que ses propres biens, peut-elle payer le montant du Huqúqu'lláh applicable à tous leurs biens, ou, puisque le mari est propriétaire d'une partie des biens, devrait-elle seulement payer le montant du Huqúqu'lláh sur ses propres biens?
Pour répondre à cette question, nous devons nous rappeler que le Huqúqu'lláh est payable sur les biens qui sont incontestablement reconnus comme nous appartenant, et non sur des biens que nous contrôlons ou utilisons simplement. Néanmoins, pour les cas similaires à ceux que vous mentionnez plus haut, il appartient à l'époux et à l'épouse de se consulter et de déterminer avec précision les limites de leurs avoirs personnels, ensuite de donner ensemble ou individuellement au huqúq le montant qu'ils considèrent être leur obligation.
En ce qui concerne Mme..., puisque son mari est américain et que la loi du Huqúqu'lláh ne s'applique pas encore aux amis occidentaux, le paiement du Huqúqu'lláh sur la part du mari n'est ni obligatoire, ni interdit.
(10 janvier 1982 - traduit du persan. )


110. La Maison Universelle de Justice a reçu votre lettre du 10 septembre 1982 demandant des éclaircissements sur la responsabilité du paiement du Huqúqu'lláh pour un couple Bahá'í dont l'un est américain et l'autre persan; nous avons été chargés de vous fournir l'explication suivante:

1. Votre lettre se rapporte au calcul du Huqúqu'lláh sur le revenu. Comme vous le remarquerez en étudiant les textes, le calcul est établi sur la valeur nette des biens ( après déduction d'un nombre d'éléments exemptés, tels que la maison et le mobilier nécessaire ) et sur l'accroissement annuel du capital après paiement des frais nécessaires.
De plus, ceci est calculé sur les unités des biens équivalents à la valeur de 19 mithqúal d'or ( 2. 22456 onces troy ).
2. Aucun règlement sévère et ferme ne peut être établi en ce qui concerne la répartition des biens d'un couple sur lesquels le Huqúqu'lláh doit être payé lorsqu'un des partenaires est occidental et l'autre persan. Ceci dépend de la manière dont le mari et la femme considèrent la propriété des biens de la famille. Donc, c'est fondamentalement un sujet de consultation entre le mari et l'épouse, et comme il a été indiqué auparavant, Bahá'u'lláh a laissé de nombreux détails au jugement de chaque croyant dans le calcul du Huqúqu'lláh.
(11 octobre 1982. )


111. Quant à la question soulevée par M..., veuillez l'informer que le bien-aimé Gardien, dans une lettre adressée à un croyant, a expliqué que le Huqúqu'lláh est payable seulement une fois sur des biens donnés, qu'ils soient mobiliers ou immobiliers; mais si ces biens changent de propriétaire par héritage, ils sont de nouveau soumis au paiement du Huqúqu'lláh. Ceci, en effet, signifie que les héritiers qui reçoivent une part de leur héritage consistant en une propriété, doivent payer le Huqúqu'lláh si la part qu'ils reçoivent élève leur possession à un niveau exigeant le paiement de cette obligation sacrée.
(1er juin 1983, à l'A.S.N. des États-Unis. )


112. En ce qui concerne votre question sur la résidence principale et les règlements subsidiaires qui lui sont applicables, nous désirons vous informer que de nos jours, il n'est pas estimé convenable de décréter des règlements détaillés pour le Huqúqu'lláh. Donc, les amis sont libres; et comme aucun règlement défini n'existe, ils peuvent agir dans chaque cas d'après ce qu'ils comprennent des textes, et peuvent honorer leur obligation envers le Huqúqu'lláh selon leur propre jugement et l'incitation de leur propre conscience.
(4 mars 1984 - traduit du persan. )


Liste des points importants concernant le Huqúqu'lláh

Récompense due au paiement du Huqúqu'lláh : 26 - 36 - 42 - 43 - 44 - 47 - 53 - 62 - 75 - 90.
Lois concernant le Huqúqu'lláh : 11 - 12 - 13 - 18 - 22 - 23 - 67 - 68 - 69 - 80 - 81 - 83 - 86 - 88 - 91 - 105 - 106 - 109 - 110 - 111 - 112.
Dieu est indépendant du Huqúqu'lláh : 1 - 2 - 5 - 8 - 10 - 27- 40 - 50 - 53 - 61 - 62 - 63 - 64 - 100.
La modération contre l'extravagance : 25 - 57.
Les dépositaires du Huqúqu'lláh : 35 - 41 - 49 - 56 - 58 - 96.
Offrir sa richesse dans le chemin de Dieu : 1 - 25 - 44 - 100.
Le paiement du Huqúqu'lláh purifie ses biens et attire la prospérité et des bénédictions : 6 - 7 - 10 - 22 - 29 - 31 - 40- 41 - 42 - 45 - 46 - 48 - 62 - 63 - 96 - 99 - 100.
La contribution aux fonds contre le paiement du Huqúqu'lláh : 79- 82 - 84 - 85 - 86 - 93 - 94 - 97 - 98 - 100 - 105.
La coopération et l'assistance mutuelle : 61.
Le Huqúqu'lláh est payable à l'autorité dans la cause vers qui tous doivent se tourner : 21 - 44 - 49 - 54 - 58 - 67- 80 - 93 - 96 - 98 - 100 - 101.
L'honnêteté dans le Huqúqu'lláh : 10 - 72.
Les reçus pour le Huqúqu'lláh : 56.
Il appartient à la Maison Universelle de Justice de prendre des décisions sur le Huqúqu'lláh : 59 - 100 - 101.
Disposer du Huqúqu'lláh : 9 - 33 - 39 - 44 - 62 - 65 - 75 - 77- 96 -97 - 100.
Solliciter le Huqúqu'lláh n'est pas permis : 8 - 9 - 27 - 32 - 38- 40 - 44 - 46 - 51 - 52 - 53 - 70 - 71 - 92 - 96 - 104 - 107.
Prière : 60.
Le taux du paiement du Huqúqu'lláh : 10 - 14 - 21 - 65 - 66 - 83- 86 - 95 - 105.
Le montant minimum sur lequel le Huqúqu'lláh est payable : 15- 16 - 17 - 19 - 20 - 22 - 30 - 105 - 108.
Les bienfaits provenant du paiement du Huqúqu'lláh reviennent aux donneurs eux-mêmes : 2 - 3 - 4 - 5 - 35 - 36 - 38 - 40 - 44 - 45- 47 - 48 - 62 - 63 - 64.
L'obligation de payer le Huqúqu'lláh : 4 - 7 - 34 - 37 - 38 - 41- 42 - 44 - 62 - 96 - 97 - 98 - 100.
Promulguer le commandement du Huqúqu'lláh est une responsabilité des assemblées spirituelles : 73 - 92 - 96.
Le Huqúqu'lláh qui n'a pas été payé pendant des années : 27 - 28- 29 - 30 - 32 - 41 - 59 - 82 - 84 - 86 - 89 - 93 - 102 - 103.


Notes de la Maison Universelle de Justice

1. Tous ces passages sont extraits de tablettes non encore traduites.
2. Connu sous le nom de Jináb-i-Amín, responsable du Huqúqu'lláh au temps de Bahá'u'lláh.
3. Voir paragraphe 105.
4. Le túman est l'unité monétaire iranienne.
5. A Zaynu'l-Muqarrabín.
6. Prison de Saint-Jean-d'Acre en Terre sainte.
7. Le secrétaire de Bahá'u'lláh.
8. 1295 A. H. - 1878 A. D.
9. Tous les passages sont extraits de tablettes non encore traduites à moins qu'une référence ne soit mentionnée.

------------------------------------------------------------------
Complément à la compilation sur le huqúqu'lláh

1) Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh
2) Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá
3) Extrait d'une lettre écrite par Shoghi Effendi
4) Extraits de lettres écrites de la part de la Maison Universelle de Justice


1) Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh

[1] Glorifié sois-tu, ô mon compatissant Seigneur. Je te supplie, par le tumulte de l'océan de ta sainte parole, par les multiples signes de ta suprême souveraineté, par les preuves irrésistibles de ta divinité et par les mystères cachés qui sont enfouis en ta connaissance, de m'accorder ta grâce pour te servir et pour servir tes élus, et de me permettre d'offrir respectueusement ton huqúq ainsi que tu l'as prescrit dans ton Livre.

Je suis celui, ô mon Seigneur, qui a placé son affection en ton royaume de gloire et s'est attaché avec ténacité à l'ourlet de ta générosité. Ô toi qui es le Seigneur de tous les êtres et le Souverain du royaume des noms, je te supplie de ne pas me refuser les choses que tu possèdes, ni celles que tu as destinées à tes élus.

Je t'implore, ô Seigneur de tous les noms et Créateur des cieux, de m'aider, par ta grâce fortifiante, à rester ferme en ta cause, de telle sorte que les vanités du monde ne me séparent pas de toi comme par un voile et que je ne sois pas entravé par l'agitation violente des méchants qui se sont levés en tes jours pour égarer ton peuple. Accorde-moi, ô Désir de mon cœur, le bien de ce monde et du monde à venir. Tu as, en vérité, le pouvoir d'agir comme il te plaît. Il n'y a pas d'autre Dieu que toi, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.
(Extrait d'une tablette récemment traduite de l'arabe.)


[2] À la suite de la révélation du plus Saint Livre et de la mise en place du huqúq divinement fixé, des ordres spécifiques ont été donnés dans le but que nul n'exige le paiement du huqúq, puisqu'il dépend de la bonne volonté des croyants qui sont dévoués, fidèles et enclins à offrir ce paiement dans un esprit d'acquiescement et de bon plaisir. Mais de nos jours, la situation est telle que des instructions explicites ont été données afin que ceux qui se sont abstenus d'offrir le huqúq puissent respectueusement s'acquitter de leur obligation.
(Extrait d'une tablette récemment traduite du persan.)


[3] Ô Amín! Que ma gloire soit sur toi. Il t'appartient d'avoir en toutes circonstances la plus grande considération pour la dignité de la cause de Dieu. La Plume du Très-Haut a témoigné et continuera de témoigner en ta faveur. Elle a loué les efforts que tu as faits et les services que tu as rendus uniquement par amour pour Lui—une louange qui brille resplendissante dans ses Épîtres comme l'éclat du soleil. Rends grâce à ton Seigneur pour cette faveur parfaite. Nous t'exhortons cependant à garder les yeux dirigés vers l'horizon de la dignité et, tout en restant attentif à ses paroles sublimes: Cependant, avertis-les, car un avertissement sincère profitera aux croyants [Qur'án, LI, 55] , à donner aux amis de Dieu un rappel aimable dans un esprit d'amitié et de concorde. En vérité, quiconque est, par sa grâce, rendu capable de remplir cette obligation sera compté au nombre des amis sincères de Dieu dans le Livre lumineux; mais dans le cas contraire, personne ne devra argumenter avec lui.

En ce jour, les regards de Dieu—exaltée soit sa gloire—sont dirigés vers les cœurs des hommes et vers les précieuses perles qui y sont soigneusement gardées. Ceci sied au Seigneur et à ses élus—glorifiée soit sa majesté. Il t'appartient de prier au nom des amis et des bien-aimés de Dieu afin que, par sa grâce, Il leur permette d'accomplir ce qui a été prescrit dans le Livre, et qu'ils ne soient pas arrêtés par de vaines imaginations et par les choses éphémères de ce monde.
(Extrait d'une tablette récemment traduite du persan.)


2) Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá

[4] Tout ce qui a été payé en tant que huqúq, et qui lui (Jináb-i-Amín) a été remis, a été ou sera reçu dans son intégralité. En ces jours, il est extrêmement difficile d'adresser un reçu à chaque personne. Cette lettre devrait donc être considérée comme un reçu collectif. En effet, les reçus de Jináb-i-Amín ne sont autres que mes propres reçus. Ceci tient au fait qu'il ne se soucie jamais ni de lui-même, ni de l'importance ou de la modicité de la somme. Il est détaché, humble, sincère et spirituel.
(Extrait d'une tablette récemment traduite du persan.)


[5] Tu as demandé un reçu comme preuve de garantie pour tous. Nous avons signalé à plusieurs reprises par écrit que, quel que soit le montant reçu par Jináb-i-Amín, ce même montant nous a été dûment transmis ou nous sera transmis.
(Extrait d'une tablette récemment traduite du persan.)


[6] Ô toi qui es fasciné par son alliance et par son testament [Jináb-i-Hájí Ghulám Ridá-Amín-i-Amín] ! En louant tes vertus en tant que ferme défenseur de l'alliance, Jináb-i-Amín a libéré son éloquence et élevé la voix pour célébrer hautement ta louange, déclarant que Jináb-i-Hájí Ghulám Ridá a, en vérité, atteint au rang du contentement et de la résignation et, qu'en tout temps et en toutes circonstances, il a prouvé qu'il était un confident, un ami et un compagnon. Il est entièrement dévoué au service de la cause de Dieu et il s'est consacré en une totale servitude à son Seuil sacré. En vérité, il ne nourrit aucun désir si ce n'est celui de la servitude à la porte de la Beauté d'Abhá, et n'aspire à rien d'autre qu'à l'accomplissement d'un service dans le sentier du Désiré. Loué soit Dieu que, dans les moments d'adversité, son visage ait brillé, lumineux dans le feu des épreuves, tel l'or le plus pur, et qu'il soit de ce fait lavé et purifié de toute impureté et de toute souillure. Il a, en tout temps, marché sur le chemin de la fidélité et parcouru le sentier de la fermeté et de la constance.

En conséquence, conformément au précepte de la récompense prescrit par le Seigneur de la parole, tu as été désigné comme mandataire du huqúq et tu devras, dès à présent, par la grâce fortifiante et la bonté du Très-Miséricordieux, remplir cette mission à Tihrán, puisque Jinád-i-Amín voyagera occasionnellement dans les provinces environnantes.

Nous chérissons l'espoir que le Seigneur de gloire te permettra d'être aimé dans les deux mondes et qu'Il t'accordera d'infinies bénédictions.

Et que la gloire du Très-Glorieux soit sur toi!
(Extrait d'une tablette récemment traduite du persan.)


3) Extrait d'une lettre écrite par Shoghi Effendi

[7] Selon le texte explicite du Testament, le huqúqu'lláh devrait être consacré à l'enseignement de la cause de Dieu dans tous les pays, de l'Est à l'Ouest, à l'établissement des institutions, à la construction de temples bahá'ís, à la création d'associations charitables et au bien public en général.
(Extrait d'une lettre datée du 4 avril 1954, traduite du persan.)



4) Extraits de lettres écrites de la part de la Maison Universelle de Justice

[8] … la réponse à votre question est donnée dans une lettre datée du 16 septembre 1979, écrite à un croyant de la part de la Maison Universelle de Justice. Celle-ci est extraite du paragraphe 105 de la compilation sur le huqúqu'lláh, et le passage concerné est le suivant:

Les contributions aux fonds de la foi ne peuvent pas être considérées comme une partie du paiement du huqúqu'lláh; de plus, si une personne doit au huqúqu'lláh et ne peut pas se permettre de contribuer à la fois au huqúqu'lláh et aux fonds, le paiement du huqúqu'lláh devrait avoir priorité sur les contributions aux fonds. Mais, quant à savoir si les contributions aux fonds peuvent être considérées comme dépenses dans le calcul du montant de son actif sur lequel le huqúqu'lláh est dû, ceci est laissé au jugement de chaque individu, et ce à la lumière de ses propres possibilités.

De ceci, on peut déduire que si un croyant a calculé le montant de son obligation envers le huqúqu'lláh et qu'il sait qu'il le doit, il devra le payer en priorité à toute autre contribution.

Cependant, au cours de l'année, un croyant peut très bien contribuer à différents fonds, ou donner de l'argent à des œuvres de bienfaisance, exactement de la même façon qu'il dépense son argent à l'occasion des nombreuses activités associées à sa vie quotidienne. Faisant référence au paragraphe 105 cité ci-dessus, la Maison Universelle de Justice laisse à son entière discrétion le soin de suivre l'une des voies suivantes, soit:

(a) De considérer de telles contributions comme des dépenses. Elles réduiront en conséquence le solde des bénéfices réalisés à la fin de l'année, sur lequel le huqúqu'lláh est dû.

(b) De considérer qu'il doit faire de telles contributions sans les déduire du montant sur lequel le huqúqu'lláh devra être payé.

Cette décision laisse aussi toute liberté à l'individu de considérer les contributions d'une manière ou de l'autre. La Maison de Justice laisse l'ensemble de ces détails au jugement et à la conscience de chaque croyant.
(Lettre du 3 février 1987 à un croyant.)


[9] Si, comme vous le dites, vous n'êtes pas en mesure de réaliser un actif équivalent en valeur à 19 mithqáls d'or, alors vous n'êtes pas tenu, ainsi que les textes l'expliquent, de payer le huqúqu'lláh. Cependant, ceci ne signifie pas que vous ne pouvez contribuer à ce fonds si, par amour pour Bahá'u'lláh, et guidé par la générosité de votre cœur, vous souhaitez le faire…
(Lettre du 23 juin 1987 à un croyant.)


[10] 1. Un croyant ne peut décharger un autre croyant de son obligation envers le huqúqu'lláh.

2. Il n'est pas acceptable pour un croyant d'affecter à un but particulier le paiement qu'il fait au huqúqu'lláh, ni d'effectuer un tel paiement en l'honneur de quelqu'un.
(Mémorandum de la Maison Universelle de Justice à un département du Centre mondial, daté du 22 mars 1989.)


[11] … vous demandez si la loi du huqúqu'lláh est une loi purement individuelle ou si elle s'applique aux institutions élues et aux corps constitués.

Il nous a été demandé de vous informer que, bien que le mandataire soit autorisé à accepter des contributions au huqúqu'lláh de la part de croyants qui ne sont pas soumis à l'obligation de le payer, ou de sociétés dont les bahá'ís sont propriétaires à part entière, la loi du huqúqu'lláh s'impose seulement à chaque croyant pris individuellement, mais ne s'impose pas aux institutions bahá'íes ou aux corps constitués.
(Lettre du 29 mars 1989 à un croyant.)


[12] En principe, le huqúqu'lláh devrait être payé par un croyant au cours de sa vie chaque fois que l'excédent de ses biens atteint le niveau imposable. Une certaine liberté d'action est prévue dans la loi, puisqu'elle fait référence aux dépenses annuelles qui devraient être déduites avant le calcul du huqúqu'lláh. Idéalement, lors du décès d'un bahá'í, le seul paiement dont il reste redevable au huqúqu'lláh est celui de la partie restant éventuellement due à la date de son décès, lorsque sa succession sera liquidée—paiement pour lequel une provision nécessaire devrait être prévue dans sont testament.

La Maison Universelle de Justice espère que, au fur et à mesure que les croyants se familiariseront avec la loi du huqúqu'lláh et commenceront à le payer, ils apprendront non seulement comment le calculer au cours de leur vie, mais ils seront aussi de cette façon en mesure de comprendre comment pourvoir au paiement du solde restant dû à leur décès.
(Lettre du 1er octobre 1989 à un croyant.)


[13] Une confluence si exceptionnelle dans la réalisation imminente de tels projets—la publication du Kitáb-i-Aqdas, les progrès dans la construction des projets sur le mont Carmel, la fin du Plan de six ans, le début de l'Année sainte—stimule les espérances du monde bahá'í, ouvre la voie à des entreprises encore plus audacieuses que celles déjà tentées et attire notre attention sur le début d'une nouvelle phase de l'histoire. Il semble donc à propos que la loi sacrée—qui permet à chacun d'exprimer son sentiment de dévotion à Dieu en un acte conscient et profondément intime, qui encourage le bien commun, qui relie directement le croyant à l'Institution centrale de la foi et qui, par-dessus tout, assure à ceux qui sont obéissants et sincères une grâce ineffable et d'abondantes bénédictions de la providence—soit, en cette conjoncture favorable, embrassée par tous ceux qui professent leur croyance en la Manifestation suprême de Dieu. Humbles devant notre Seigneur souverain, nous annonçons aujourd'hui qu'à partir du Ridván 1992, début de l'Année sainte, la loi du huqúqu'lláh, le droit de Dieu, deviendra universellement applicable. Tous sont affectueusement invités à l'observer.
(Message de Ridván 1991 aux bahá'ís du monde.)


[14] La Maison Universelle de Justice n'envisage pas d'éditer une méthode spécifique de calcul à l'usage des amis. Ils devraient être laissés libres d'élaborer leurs propres méthodes sur la base des textes et des exemples déjà à leur disposition.
(Lettre du 1er juillet 1991 à un croyant.)


[15] Nous avons récemment reçu une demande concernant l'application de la loi du huqúqu'lláh dans deux cas spécifiques.

Le premier concerne ces croyants qui n'ont pas, jusqu'à ce Ridván, été soumis à la loi. Le second, qui lui est rattaché, concerne les nouveaux croyants.

La question est de savoir si les biens sur lesquels une personne a l'obligation de calculer son huqúqu'lláh correspondent à tout ce qu'elle possède à la date où la loi devient applicable pour elle, ou seulement aux biens accumulés à partir de cette date.

Notre conclusion est que les biens qui sont imposables pour le huqúqu'lláh correspondent à tout ce qu'une personne possède à la date d'entrée en vigueur pour elle de la loi du huqúqu'lláh. Ceci ne signifie pas, bien sûr, qu'elle doive payer immédiatement le huqúqu'lláh qui est dû, car agir ainsi pourrait la conduire à se défaire d'un grand nombre de ses biens, en la mettant dans une situation très difficile. Mais le principe de l'évaluation est clair, et le huqúqu'lláh qui est dû devrait, en fin de compte, être payé.

Puisque Bahá'u'lláh a laissé de nombreux aspects de la mise en pratique de la loi à la conscience et au jugement du croyant, nous préférons qu'aucune annonce générale de cette décision ne soit faite pour le moment. Cependant, si des questions portant sur ce sujet vous sont posées par des croyants, vous pouvez leur donner cette réponse.
(Lettre du 4 mai 1992 au mandataire du huqúqu'lláh, la Main de la cause de Dieu 'Alí-Muhammad Varqá.)


Maison d'Éditions Bahá'íes - 205, rue du Trône - 1050 Bruxelles
D/1234/1995/1 - ISBN 2-87203-035-2
Duits — Ḥuqúqu’lláh – Das Recht Gottes.txt Apart openen →
Ḥuqúqu’lláh – Das Recht Gottes á Textzusammenstellung á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 7.01 (O-2025-03-09)

Ḥuqúqu’lláh – Das Recht Gottes
Textzusammenstellung

Grundlagen des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláhA1

Auszüge aus den Schriften Bahá’u’lláhsA2

1

Gepriesen seist Du, o Herr der ganzen Schöpfung, der Eine, Dem sich alles zuwenden muss. Mit meiner inneren und meiner äußeren Zunge bezeuge ich, dass Du Dich offenbart und kundgetan, Deine Zeichen herabgesandt und Deine Beweise verkündet hast. Ich bezeuge, dass Du unabhängig bist von allem außer Dir und geheiligt über alles Irdische. Ich flehe Dich an bei der erhabenen Herrlichkeit Deiner Sache und der höchsten Macht Deines Wortes: Bestätige den, der zu geben wünscht, was Du ihm in Deinem Buche verordnet hast, und der zu beachten begehrt, was den Duft Deiner Annahme verbreitet. Wahrlich, Du bist der Allmächtige, der Allgnädige, der Allesvergebende, der Freigebigste.

2

Deine Absicht, dem gesegneten Haus einen Besuch abzustatten, ist aus der Sicht dieses Unterdrückten willkommen und wohlgefällig …
Sprich: O Volk, die erste Pflicht ist, den einen wahren Gott – gepriesen sei Seine Herrlichkeit – zu erkennen; die zweite ist, sich in Seiner Sache standhaft zu erweisen, und danach besteht für jeden die Pflicht, seinen Reichtum und irdischen Besitz nach den Geboten Gottes zu läutern. So ziemt es dir, erst deine Verpflichtung gegenüber dem Recht Gottes zu erfüllen und dann deine Schritte zu Seinem gesegneten Hause zu lenken. Als ein Zeichen der Gnade wurde deine Aufmerksamkeit hierauf gelenkt.

3

So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm, dem Schöpfer von Erde und Himmel, zu geben. Habt Acht, o Volk, dass ihr euch eine so große Gnade nicht versagt. Dies haben Wir euch befohlen, wiewohl Wir durchaus auf euch und alle im Himmel und auf Erden verzichten können. Es liegt Weisheit und Nutzen darin, die das Wissen aller außer Gott, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten, übersteigt. Sprich: Hierdurch will Er reinigen, was ihr besitzet, und euch befähigen, Stufen zu nahen, die nur der begreift, den Gott es begreifen lässt. Er ist in Wahrheit der Wohltätige, der Gnädige, der Gabenreiche. O Volk! Verfahret nicht treulos mit dem Rechte Gottes noch verfügt darüber ohne Seine Erlaubnis. So ist Sein Befehl ergangen in den heiligen Tafeln und in diesem erhabenen Buche. Wer Gott gegenüber treulos ist, wird gerechterweise selbst Treulosigkeit erfahren. Wer jedoch nach Gottes Geheiß handelt, wird einen Segen empfangen aus dem Himmel der Gnadengaben seines Herrn, des Gnädigen, des Schenkenden, des Großzügigen, des Altehrwürdigen der Tage. Wahrlich, Er will für euch, was eure Kenntnis jetzt noch übersteigt, euch aber bekannt wird, wenn nach diesem flüchtigen Leben eure Seelen himmelwärts steigen und die Teppiche eurer irdischen Freuden zusammengerollt werden. So ermahnt euch Er, in dessen Besitz die Verwahrte Tafel ist.A3

4

Nichts in der Welt des Seins war je erwähnenswert oder wird es jemals sein. Wird indes jemand gnädiglich begünstigt, auf dem Pfade Gottes eine Kleinigkeit – und sei es weniger als einen Pfennig – darzubringen, so ist dies vor Gottes Augen allen Schätzen der Erde vorzuziehen und überlegen. Aus diesem Grund hat der eine wahre Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – in allen Seinen himmlischen Schriften jene gepriesen, die Seine Gebote befolgen und ihren Reichtum Gott zuliebe spenden. Flehe Gott an, dass Er jeden befähige, die Ḥuqúq-Pflicht zu erfüllen, hängen doch Fortschritt und Förderung der Sache Gottes von materiellen Mitteln ab. Könnten Seine treuen Diener nur begreifen, wie verdienstvoll in diesen Tagen gute Werke sind, so würden sie sich alle erheben, um zu tun, was angemessen und schicklich ist. In Seiner Hand ist der Ursprung der Macht, und Er verfügt, was Er will. Er ist der höchste Herrscher, der Freigebige, der Gerechte, der Offenbarer, der Allweise.

5

Einige Jahre lang wurde kein Ḥuqúq angenommen. … In den letzten Jahren haben Wir jedoch in Anbetracht der Erfordernisse der Zeit die Ḥuqúq-Zahlung angenommen, deren Einforderung jedoch untersagt. Jeder muss der Würde des Wortes Gottes und der Erhöhung Seiner Sache höchste Beachtung schenken. Sollte jemand alle Schätze der Welt darbringen und dafür die Ehre der Sache Gottes mindern – sei es auch um weniger als ein Senfkorn –, so wäre eine solche Gabe nicht annehmbar. Die ganze Welt gehört Gott und wird Ihm immerdar gehören. Wenn jemand von sich aus, hell vor Freude strahlend, das Ḥuqúq darbietet, ist es annehmbar, sonst nicht. Der Nutzen solchen Handelns fällt auf die Einzelnen zurück. Dieser Maßstab wurde in Anbetracht der Notwendigkeit materieller Mittel festgesetzt, denn »Gott verabscheut, irgend etwas ohne die dafür nötigen Mittel in Gang zu setzen«. Daher wurde Anweisung gegeben, das Ḥuqúq entgegenzunehmen.

6

Der eine wahre Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – war seit jeher über jede Lobesbezeugung erhaben und wird es fortan bleiben und ist geheiligt über die Welt des Daseins und alle ihre Reichtümer. Was immer von Ihm ausgeht, schafft eine Frucht, deren Nutzen auf die einzelnen Menschen zurückfällt. Binnen kurzem werden sie die Wahrheit dessen erkennen, was die Zunge der Erhabenheit ehemals sprach und künftig äußern wird. Und solcher Nutzen erwächst wirklich, wenn das Ḥuqúq mit höchster, strahlender Freude und im Geiste vollkommener Demut und Bescheidenheit dargebracht wird.

7

O Zayn! Seelen, die sich an die im Buche verordneten Gebote Gottes halten, werden in Gottes Wertschätzung als vortrefflich betrachtet. Ohne jeden Zweifel geschieht alles, was vom Himmel göttlicher Macht offenbart wird, durch die Kraft Seiner Weisheit und im besten Interesse der Menschen. Obwohl diese unbedeutenden Beträge nicht der Rede wert sind, wirken sie dennoch wohltuend, da die Geber sie Gott zuliebe darbringen. Wäre die Zahlung auch nur ein Körnchen, wird sie doch als die krönende Zier aller Ernten der Welt betrachtet.

8

Wer immer das Vorrecht genießt, das Recht Gottes zu zahlen, wird zu jenen gezählt, die die Gebote des einen wahren Gottes – gepriesen sei Seine Herrlichkeit – einhalten und erfüllen, was durch die Allherrliche Feder festgelegt ist.
Immer wieder haben Wir geschrieben und befohlen, dass niemand um solche Zahlungen nachsuchen sollte. Das Anerbieten derjenigen, die das Ḥuqúqu’lláh aus freiem Entschluss mit höchster Freude und Wonne darbringen, darf angenommen werden, sonst war und ist die Annahme nicht gestattet. Wer seine Pflicht nicht beachtet, soll kurz daran erinnert werden. Taten müssen bereitwillig ausgeführt werden, und der Würde der Sache Gottes ist unter allen Umständen höchste Beachtung zu schenken. Sollte jemand – so haben Wir früher erwähnt – die ganze Welt besitzen und all ihren Besitz anbieten und dabei die Ehre der Sache, sei es auch nur im Ausmaß eines Senfkorns, herabsetzen, so wäre es erforderlich und unumgänglich, die Annahme eines solchen Vermögens abzulehnen. Solcher Art ist die Sache Gottes, urewig ohne Anfang und Ende. Wohl denen, die danach handeln.
Das Gebot über die Ḥuqúq-Zahlung ist nur eine Gunst von Seiten des einen wahren Gottes – erhaben sei Seine Herrlichkeit, und der Nutzen daraus fällt auf den Geber selbst zurück. Es geziemt allen, Gott, dem Höchsterhabenen, zu danken, dass Er ihnen möglich macht, ihre Ḥuqúq-Pflicht zu erfüllen. Wir haben die Feder über einen langen Zeitraum zurückgehalten und keine Anweisung in dieser Hinsicht erteilt, bis zu der Zeit, da die Erfordernisse Seiner unergründlichen Weisheit die Annahme des Ḥuqúq verlangte. »Gott verabscheut, irgend etwas ohne die dafür nötigen Mittel in Gang zu setzen.« Einige Menschen brauchen unbedingt Hilfe, andere brauchen Aufmerksamkeit und Fürsorge. All dies muss jedoch geschehen mit der Erlaubnis Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden.

9

Und nun zu dem, was du über das Ḥuqúq sagst. Es ist eigens für den einen wahren Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – bestimmt und sollte an den Hof Seiner heiligen Gegenwart geleitet werden. Er hält den Quell der Amtsgewalt in Seiner Hand. Er tut, was Er will, und ordnet an, was Ihm beliebt. …
Dieses Gebot ist für jeden bindend, und wer es befolgt, kommt zu Ehren, da es zur Läuterung seiner Güter dient sowie Segen und weiteren Wohlstand verleiht. Die Menschen kennen jedoch seine Bedeutung noch nicht. Sie trachten ständig danach, auf rechtmäßigen oder rechtswidrigen Wegen Reichtümer anzuhäufen, um sie auf ihre Erben zu übertragen; zu welchem Nutzen, kann niemand sagen. Sprich: An diesem Tag ist der wahre Erbe Gottes Wort; denn der eigentliche Zweck der Erbschaft ist, der Menschen Namen und Spuren zu bewahren. Unbezweifelbar klar ist, dass der Ablauf von Jahrhunderten und Zeitaltern diese Zeichen auslöschen wird, während jedes Wort, das aus der Feder der Herrlichkeit zu Ehren einer bestimmten Person strömt, so lange währt, wie die Reiche der Erde und des Himmels bestehen.

10

Dies ist das Buch der Großmut, offenbart vom König der Ewigkeit. Wer immer sich mit dieser Tugend schmückt, zeichnet sich aus und wird vom Allgnädigen aus Seinem erhabenen Reich der Herrlichkeit gesegnet. Überschreitet er jedoch die Grenzen, ungeachtet seines hohen Ranges und seiner hervorragenden Stellung, so gilt er vor Gott, dem Allwissenden, dem Allweisen, als Verschwender. Haltet euch an die Mäßigung. Dies ist das Gebot, das Er, der Allbesitzende, der Höchste, euch in Seinem Buche der Großmut auferlegt. O ihr Träger, ihr Manifestationen der Großmut! Seid großmütig zu denen, die ihr in offenkundiger Armut vorfindet. O ihr Besitzer des Reichtums! Seid auf der Hut, dass euch Äußerlichkeiten nicht von wohltätigem Tun auf dem Pfade Gottes, des Herrn der ganzen Menschheit, abhalten.
Sprich: Ich schwöre bei Gott! Niemand wird in den Augen des Allmächtigen gering geschätzt, weil er arm ist. Er wird vielmehr gepriesen, wenn er als einer befunden wird, der geduldig ist. Selig sind die Armen, die standhaft sind in der Geduld, und wehe den Reichen, die das Ḥuqúqu’lláh zurückhalten und nicht beachten, was ihnen in Seiner Verwahrten Tafel auferlegt ist.
Sprich: Rühmt euch nicht der irdischen Reichtümer, die ihr besitzt. Denkt nach über euer Ende und über den Lohn für eure Werke, festgesetzt im Buche Gottes, des Erhabenen, des Mächtigen. Selig ist der Reiche, den aller irdische Besitz nicht von der Hinwendung zu Gott, dem Herrn aller Namen, abzuhalten vermag. Wahrlich, er wird vor Gott, dem Gnädigen, dem Allwissenden, zu den hervorragenden Menschen gezählt.
Sprich: Der festgesetzte Tag ist gekommen. Dies ist der Frühling menschenfreundlicher Werke, gehörtet ihr doch zu denen, die dies begreifen. Müht euch mit aller Kraft, o Menschen, auf dass ihr hervorbringen möget, was euch wirklich nützt in den Welten eures Herrn, des Allherrlichen, des Allgepriesenen.
Sprich: Haltet euch fest an eine lobenswerte Wesensart und gute Taten und gehört nicht zu den Zaudernden. Jedem gebührt, sich treu an das zu halten, was die Sache Gottes, eures Herrn, des Mächtigen, des Kraftvollen, erhöhen hilft.
Sprich: Seht ihr nicht die Welt, ihren Wandel, ihre Geschicke und ihre wechselnden Farben? Weshalb begnügt ihr euch mit ihr und allem, was darinnen ist? Öffnet eure Augen und gehört zu denen, die mit Einsicht begabt sind. Schnell naht der Tag, da all dies in Blitzesschnelle, nein, noch schneller vergangen ist. Dies bezeugt der Herr des Königreiches in diesem wundersamen Tablet.
Wärest du von der erhebenden Begeisterung der Verse Gottes hingerissen, du würdest deinem Herrn Dank erweisen und sprechen: »Preis sei Dir, o Verlangen der Herzen derer, die Dir zu begegnen eilen!« Frohlocke sodann in höchster Freude, da die Feder der Herrlichkeit sich dir zuwendet und dir zu Ehren offenbart, was zu beschreiben die Sprachen der Schöpfung und die Zungen der Erhabenheit machtlos sind.

11

Es obliegt jedem, der Ḥuqúq-Pflicht nachzukommen. Der aus dieser Tat gewonnene Nutzen fällt auf die Betreffenden selbst zurück. Die Annahme der Zahlung hängt jedoch vom Geist der Freude, Zusammengehörigkeit und Zufriedenheit ab, den die rechtschaffenen Seelen bei der Erfüllung dieses Gebotes an den Tag legen. Zeigen sie diese Haltung, ist die Annahme erlaubt, sonst nicht. Wahrlich, dein Herr ist der Allgenügende, der Allgepriesene.

12

Es ist klar und offenkundig, dass die Zahlung des Rechtes Gottes den Wohlstand, den Segen, die Ehre und den göttlichen Schutz fördert. Wohl denen, die diese Wahrheit begreifen und anerkennen, und wehe denen, die nicht glauben. Die Bedingung dafür ist, dass der Mensch die im Buche verordneten Gebote in höchstem Maße strahlend, voll Freude und bereitwilliger Ergebenheit erfüllt. Euch geziemt, den Freunden das anzuraten, was richtig und lobenswert ist. Wer immer auf diesen Ruf hört, dem gereicht es zum eigenen Nutzen, und wer immer es versäumt, der schadet sich selbst. Wahrlich, unser Herr der Gnade ist der Allgenügende, der Allgepriesene.

13

Ḥuqúqu’lláh ist wahrlich ein bedeutendes Gesetz. Allen obliegt, diese Gabe darzubringen, weil sie die Quelle von Gnade, Überfluss und allem Guten ist. Sie ist eine Wohltat, die jede Seele in jeder der Welten Gottes, des Allbesitzenden, des Allgütigen, begleiten wird.

14

Heute obliegt es jedem, der Sache Gottes zu dienen, wobei Er, Der die Ewige Wahrheit ist – erhaben sei Seine Herrlichkeit – die Durchführung jedes Unterfangens auf Erden von materiellen Mitteln abhängig gemacht hat. Deshalb ist jedem Einzelnen auferlegt, das darzubringen, was das Recht Gottes ist.

15

Großer Gott! In dieser herrlichen Sendung sind die von Königen und Königinnen angesammelten Schätze der Erwähnung nicht wert, noch sind sie annehmbar in Gottes Gegenwart. Ein Senfkorn jedoch, von Seinen Geliebten dargeboten, wird am erhabenen Hofe Seiner Heiligkeit gepriesen und mit dem Schmuck Seiner Annahme geziert. Unermesslich erhaben ist Seine Güte, unermesslich verherrlicht ist Seine Majestät.

16

Der Nutzen, der aus wohltätigen Werken erwächst, wird den betreffenden Personen zufallen. In solchen Dingen genügt ein Wort. Wenn jemand das Ḥuqúq in strahlender Freude und mit ergebenem, zufriedenem Geiste anbietet, ist seine Gabe vor Gott annehmbar; ansonsten kann Gott auf alle Völker der Erde verzichten. … Wohl denen, die das erfüllen, was im Buche Gottes geboten ist. Es obliegt jedem, Gottes Absicht zu befolgen, denn was auch immer von der Feder der Herrlichkeit im Buche dargelegt wurde, ist ein wirksames Mittel zur Reinigung, Läuterung und Heiligung der Menschenseelen, eine Quelle des Wohlstandes und des Segens. Glücklich ist, wer Seine Gebote befolgt.
Keine gute Tat ging oder geht je verloren; denn wohltätige Werke sind Schätze, die bei Gott zum Nutzen jener, die handeln, aufbewahrt werden. Selig der Diener und die Dienerin, die ihre Pflicht auf dem Pfade Gottes, unseres Herrn, des Herrn aller Welten, erfüllen. … Das Recht Gottes muss entrichtet werden, wann immer es möglich ist; es muss mit freudestrahlendem Geiste dargeboten werden. Wer zahlungsunfähig ist, wird mit dem Schmuck Seiner Vergebung bekleidet.

17

Es besteht kein Zweifel, dass alles, was des Allherrlichen Feder jemals offenbarte, seien es Gebote oder Verbote, den Gläubigen Nutzen bringt. Unter den Geboten ist zum Beispiel das des Ḥuqúqu’lláh. Wenn die Menschen das Vorrecht erlangen, das Ḥuqúq zu entrichten, wird der eine wahre Gott – erhaben sei Seine Herrlichkeit – ihnen gewiss Seinen Segen erteilen. Überdies wird eine solche Zahlung sie und ihre Nachkommen befähigen, von ihren Besitztümern Nutzen zu haben. Wie du siehst, geht den Menschen ein Großteil ihres Vermögens verloren, weil Gott veranlasst, dass Fremde oder Erben, im Vergleich zu denen Fremde vorzuziehen wären, Hand auf ihren Besitz legen.
Gottes vollkommene Weisheit reicht weit über jede Beschreibung oder angemessene Erwähnung hinaus. Wahrlich, die Menschen sehen es mit eigenen Augen, und doch leugnen sie; sie sind sich dessen bewusst, und doch geben sie vor, es nicht zu wissen. Befolgten sie Gottes Gebot, so erlangten sie das Gute dieser und der nächsten Welt.

18

Die Ḥuqúq-Frage hängt von der Bereitschaft des Einzelnen ab. Das Anerbieten jedes treuen Gläubigen, der das Recht Gottes von sich aus höchst freudestrahlend zu geben wünscht, ist gnädig annehmbar, anders jedoch nicht. Wahrlich, dein Herr ist unabhängig von der ganzen Menschheit. Bedenke, was der Allbarmherzige im Qur’án offenbart: »O Menschen! Ihr seid nur Arme, die Gott brauchen; Gott aber ist der Selbstgenügende, der Allgepriesene.«Q1
Zu allen Zeiten muss der Würde und Ehre der Sache Gottes höchste Beachtung geschenkt werden.

19

Du hast geschrieben, dass sie sich verpflichtet haben, in ihrem Leben äußerste Genügsamkeit zu üben mit der Absicht, den Rest ihres Einkommens in Seine erhabene Gegenwart zu schicken. Dies wurde an Seinem heiligen Hofe erwähnt. Er sagte: Lasst sie Mäßigung üben und sich keine Härte aufbürden. Wir möchten, dass sich beide eines angenehmen Lebens erfreuen.

20

Für das Ḥuqúqu’lláh gibt es eine vorgeschriebene Verfahrensweise. Nach der Gründung des Hauses der Gerechtigkeit wird dessen Regelung in Übereinstimmung mit dem Willen Gottes bekannt gemacht werden.

21

Verherrlicht seiest Du, mein mitleidvoller Herr! Ich flehe Dich an, beim tosenden Weltmeer Deines heiligen Wortes, bei den mannigfachen Zeichen Deiner höchsten Souveränität, bei den zwingenden Beweisen Deiner Göttlichkeit und bei den verborgenen Geheimnissen, die in Deiner Erkenntnis verwahrt sind, verleihe mir Deine Gnade, Dir und Deinen Erwählten zu dienen, und befähige mich, pflichtgetreu Dein Ḥuqúq darzubringen, wie Du es in Deinem Buche verordnet hast.
Ich bin es, o mein Herr, der seine Liebe in Dein Reich der Herrlichkeit legt und sich beharrlich an den Saum Deiner Großmut klammert. O Du Herr allen Seins, Du Herrscher im Reiche der Namen! Ich flehe Dich an, versage mir nicht, was Du besitzest, noch enthalte mir vor, was Du Deinen Erwählten bestimmt hast.
Ich bitte Dich flehentlich, o Du Herr aller Namen und Schöpfer der Himmel, stehe mir durch Deine stärkende Gnade bei, in Deiner Sache so standhaft zu sein, dass die Eitelkeiten der Welt mich nicht wie ein Schleier von Dir ausschließen, noch dass die gewaltige Unruhe mich behindere, mit der die Übeltäter sich erhoben haben, Dein Volk in Deinen Tagen irrezuführen. Bestimme mir sodann, Du meine Herzenssehnsucht, das Gute dieser und der zukünftigen Welt. Wahrlich, Du bist machtvoll zu tun, was Du willst. Es gibt keinen Gott außer Dir, dem Immervergebenden, dem Großmütigsten.

Auszüge aus den Schriften ‘Abdu’l-Bahás

22

O ihr Freunde ‘Abdu’l-Bahás! Zum Zeichen Seiner grenzenlosen Großmut hat der Herr für Seine Diener gnädiglich eine genau bestimmte Geldgabe vorgesehen, das Ihm gehorsam darzubringen ist, obgleich Er, der Wahre, wie auch Seine Diener allezeit unabhängig von allem Erschaffenen sind, und Gott ist wahrlich der Allbesitzende, hoch erhaben über das Verlangen nach einer Gabe von Seinen Geschöpfen. Aber diese festgesetzte Geldgabe lässt das Volk fest und standhaft werden und mehrt das, was von Gott kommt. Es ist über den Hüter der Sache Gottes darzubringen, damit es für die Verbreitung der Düfte Gottes und die Verherrlichung Seines Wortes, für mildtätige Zwecke und für das Allgemeinwohl ausgegeben werde.A4

23

Wie vom Urquell der Schöpfung vorherbestimmt, wurde der Tempel der Welt nach dem Bild und der Form des Menschenleibs gestaltet. In der Tat spiegelt das eine das andere wider, würdet ihr es nur mit scharfsichtigem Auge betrachten. Damit ist gemeint: Wie in dieser Welt der Menschenleib zwar äußerlich aus verschiedenen Gliedern und Organen zusammengesetzt ist, aber in Wirklichkeit eine fest gefügte Wesenseinheit bildet, so gleicht die stoffliche Welt in ihrem Aufbau einem Einzelwesen, dessen Glieder und Teile untrennbar miteinander verbunden sind.
Wer einen Blick für die Wirklichkeiten aller Dinge hat und sie entdeckt, dem wird klar, dass die Größte Verbundenheit, welche die Welt des Seins zusammenhält, im Innersten aller erschaffenen Dinge ruht und dass Zusammenarbeit, gegenseitige Hilfe und Wechselseitigkeit Wesensmerkmale am Gesamtkörper des Seins sind, zumal alle erschaffenen Dinge eng miteinander verbunden sind und eins vom anderen beeinflusst wird und unmittelbar oder mittelbar Nutzen zieht.
Betrachte zum Beispiel, wie eine Gruppe erschaffener Dinge das Pflanzenreich, eine andere das Tierreich bildet. Jede dieser Gruppen nutzt bestimmte Elemente aus der Luft, von denen ihr eigenes Leben abhängt, während jede diejenigen Elemente vermehrt, die für das Leben der anderen notwendig sind. Mit anderen Worten sind Wachstum und Entwicklung der Pflanzenwelt ohne das Vorhandensein des Tierreiches unmöglich; der Fortbestand des Tierlebens ist ohne die Mitarbeit des Pflanzenreiches unvorstellbar. Von der gleichen Beschaffenheit sind die zwischen allen erschaffenen Dingen insgesamt bestehenden Beziehungen. Deshalb wurde erklärt, dass Zusammenarbeit und Wechselseitigkeit dem Gesamtkörper des Seins innewohnende Wesensmerkmale sind, ohne die sich die gesamte Schöpfung in ein Nichts auflöste.
Überschaust du den unermesslichen Bereich der Schöpfung, so nimmst du wahr, wie die Zeichen und Beweise für die Wahrheit, dass Zusammenarbeit und Wechselseitigkeit auf der höheren Ordnungsstufe größer sind als auf einer niedrigeren, desto deutlicher sind, je höher ein Schöpfungsreich auf dem aufsteigenden Bogen steht. Zum Beispiel sind die klaren Zeichen dieser grundlegenden Wirklichkeit im Pflanzenreich deutlicher als im Mineralreich und im Tierreich noch offensichtlicher als im Pflanzenreich.
Und dem entsprechend siehst du, wenn du die Menschenwelt aufmerksam betrachtest, dieses wundersame Phänomen von allen Seiten in höchster Vollkommenheit strahlen, da auf dieser Stufe Zusammenarbeit, gegenseitige Hilfe und Wechselseitigkeit nicht auf den Körper und das der materiellen Welt Zugehörige beschränkt sind, sondern für alle Zustände gelten, seien sie materiell oder geistig, wie Vernunft, Denken, Meinung, Benehmen, Sitten, Geisteshaltung, Verständnis, Gefühle oder andere menschliche Regungen. Bei alledem wirst du diese verbindenden Beziehungen fest verankert sehen. Je mehr diese gegenseitige Beziehung verstärkt und erweitert wird, desto mehr wachsen in der menschlichen Gesellschaft Fortschritt und Wohlstand. In der Tat wären ohne diese wichtigen Verbindungen wahres Glück und Erfolg für die Menschheit völlig unerreichbar.
Bedenke nun, wenn für die Menschen, die nur Erscheinungsformen der Welt des Daseins sind, diese bedeutsame Sache so wichtig ist, um wie viel größer muss der Geist der Zusammenarbeit und gegenseitigen Hilfe unter denen sein, die der Wesenskern der Welt der Schöpfung sind, die den schützenden Schatten des himmlischen Baumes suchten und von den Manifestationen göttlicher Gnade begünstigt wurden; wie müssen die Beweise dieses Geistes durch ihre ernsthaften Bemühungen, ihre Kameradschaft und Eintracht in jedem Bereich ihres inneren und äußeren Lebens, im Reiche des Geistes und der göttlichen Geheimnisse sowie in allen Dingen dieser und der nächsten Welt zutage treten. Ohne Zweifel müssen sie sogar bereit sein, ihr Leben füreinander zu opfern.
Dies ist das Grundprinzip, auf dem die Institution des Ḥuqúqu’lláh errichtet ist, sind ihre Einnahmen doch der Förderung dieser Ziele gewidmet. Ansonsten war der eine wahre Gott seit jeher von allem außer Ihm selbst unabhängig und wird es immer sein. So wie Er allen Geschöpfen ermöglichte, an Seiner grenzenlosen Güte und Gnade teilzuhaben, ist Er auch in der Lage, Seinen Geliebten aus den Schatzkammern der Macht Reichtum zu bescheren. Jedoch liegt die Weisheit dieses Gebotes darin, dass die Tat des Gebens in Gottes Augen wohlgefällig ist. Bedenke, wie wohlgefällig diese machtvolle Tat in Seiner Bewertung sein muss, dass Er sie Seinem eigenen Selbst zugute kommen lässt. Frohlocke also, du Volk der Großmut!
Wir hoffen inständig, dass in diesem Größten Zyklus die wunderbaren Eigenschaften des Allbarmherzigen durch die unendliche Güte und den Segen des Königs der Herrlichkeit im Leben der Diener Gottes dergestalt sichtbar werden mögen, dass ihr Wohlgeruch seinen Duft über alle Regionen verbreitet.
Diese Sache bedarf weiterer Erläuterung, wir haben sie jedoch kurz behandelt.

24

O meine himmlischen Freunde! Es ist gewiss und offenkundig, dass der Unvergleichliche immer gepriesen wird für Seinen absoluten Reichtum, berühmt ist für Sein allumfassendes Erbarmen, herausgehoben durch Seine ewige Gnade und bekannt für Seine Gaben an die ganze Welt des Daseins. Dennoch auferlegt Er in Seiner unergründlichen Weisheit und als einzigartige Prüfung, die den Freund vom Fremdling unterscheidet, Seinen Dienern das Ḥuqúq und macht es ihnen zur Pflicht.
Wer dieses wichtige Gebot beachtet, der empfängt himmlischen Segen; sein Angesicht strahlt hell in beiden Welten, der süße Duft des zarten Erbarmens Gottes zieht ihm in die Nase. Ein Zeichen von Gottes vollendeter Weisheit ist, dass das Zahlen des Ḥuqúq dem Geber ermöglicht, fest und standhaft zu werden, und einen großen Einfluss auf sein Herz und seine Seele ausübt. Überdies wird das Ḥuqúq für wohltätige Zwecke verwendet.

25

Danke Gott dafür, dass Er dir gnädig beisteht, den ausdrücklichen Befehl Seines Heiligsten Buches zu befolgen, da du dich erhebst, die Ḥuqúq-Pflicht zu erfüllen, und da Gott deine edle Tat annimmt.
Wisse außerdem, dass, wer dem Allbarmherzigen treu dient, von Ihm aus Seiner himmlischen Schatzkammer bereichert wird und dass die Ḥuqúq-Zahlung nur eine Prüfung ist, die Er Seinen Dienern und Dienerinnen auferlegt. So wird jeder wahre und aufrichtige Gläubige das Ḥuqúq darbringen zur Unterstützung der Armen, der Behinderten, der Bedürftigen und der Waisen sowie für andere lebenswichtige Erfordernisse der Sache Gottes, so wie Christus einen Fonds für wohltätige Zwecke gegründet hat.

Auszug aus einem Brief im Auftrag Shoghi Effendis

26

Groß ist der Lohn, den Gott den treuen, ergebenen Seelen bestimmt hat, den reinen, losgelösten Wesen, die spontan einen Teil ihres irdischen Besitzes entweder zu ihren Lebzeiten oder durch ihr Testament der Sache Gottes darbringen und das ehrende Vorrecht haben, ihre Pflichten gegen das Ḥuqúqu’lláh zu erfüllen.
Versichern Sie den Spendern und den Hinterbliebenen derer, die zu Gott aufgestiegen sind, in meinem Auftrag, dass diese Bemühungen und Gaben ganz gewiss göttliche Bestätigungen, himmlischen Segen und unermessliche Gnaden anziehen und die vielfältigen Belange der Internationalen Bahá’í-Gemeinde fördern. Wohl ihnen, da Gott sie befähigte, das zu erfüllen, was ihre Stufe in dieser und der künftigen Welt erhöhen wird.A5

Auszüge aus Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und in seinem Auftrag

27

Solch ein einzigartiges Zusammentreffen bevorstehender Errungenschaften – die Veröffentlichung des Kitáb-i-Aqdas, der Fortschritt der Bauvorhaben am Berg Karmel, der Abschluss des Sechsjahresplanes, die Eröffnung des heiligen Jahres – beseelt die Erwartungen der Bahá’í-Welt, schlägt die Bühne auf für noch machtvollere Bemühungen als die bereits in Angriff genommenen und zeigt uns allen den Beginn eines neuen Abschnitts der Geschichte an. Somit scheint es angebracht, dass das heilige Gesetz, das jeden Mann und jede Frau befähigt, sein oder ihr persönliches Gefühl der Hingabe an Gott in einem zutiefst vertraulichen, das Gemeinwohl fördernden, den einzelnen Gläubigen unmittelbar mit der zentralen Institution des Glaubens verbindenden Gewissensakt auszudrücken – in einem Gewissensakt, der überdies den Gehorsamen und Aufrichtigen der unbeschreiblichen Gnade und des überreichen Segens der Vorsehung versichert –, dass dieses heilige Gesetz in diesem günstigen Augenblick von allen angenommen wird, die ihren Glauben an die höchste Manifestation Gottes bekennen. In Demut vor unserem souveränen Herrn kündigen wir an, dass ab Riḍván 1992, dem Beginn des heiligen Jahres, das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh, des Rechtes Gottes, weltweit anwendbar wird. Alle sind in Liebe aufgefordert, es zu beachten.A6

28

Und jetzt, in ungeduldiger Erwartung der beiden großen GedenkveranstaltungenA7 wie auch der bevorstehenden Veröffentlichung des Mutterbuches der Bahá’í-Offenbarung tritt das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh als eine feste Lebensregel aller Mitglieder unserer ganzen Weltgemeinschaft in Kraft. Mögen die verheißenen göttlichen Gnadengaben, die mit der Inkraftsetzung dieses heiligen Gesetzes verbunden sind, auf die Geliebten des Herrn in jedem Land herniederströmen. A8

29

Das Universale Haus der Gerechtigkeit hofft inständig, dass der Geist des Heiligen Jahres und die Wirkung des Gehorsams gegenüber dem Gesetz des Ḥuqúqu’lláh das Bewusstsein der Gläubigen für die heilige Natur der Fonds des Glaubens und die wesentliche Rolle, die sie bei der Verwirklichung der Offenbarung Bahá’u’lláhs spielen, neu beleben wird.A9

30

Die Institution des Ḥuqúqu’lláh wird im Laufe dieser Sendung zur Vergeistigung der Menschheit beitragen, indem sie eine neue Haltung gegenüber dem Erwerb und der Nutzung materieller Ressourcen fördert. Sie wird die für große gemeinsame Unternehmungen benötigten materiellen Ressourcen bereitstellen, um die Lebensumstände allgemein zu verbessern, und sie wird machtvoll beim Entstehen einer Weltkultur mitwirken.A10

31

Was Ihre Sorge ums Geld angeht, so ist der Erwerb von Reichtum an sich nichts Fürchterliches, sondern eine praktische Notwendigkeit. Das Problematische am Reichtum erwächst aus einer unangemessenen Haltung gegenüber dem Besitz und seinem Gebrauch. In dieser Hinsicht mag es hilfreich für Sie sein, die Verborgenen Worte (persisch) Nr. 80, 81 und 82 zu lesen. Wie in so vielen anderen Lebensfragen auch, gibt uns Bahá’u’lláh durch Seine Lehren ein Mittel an die Hand, um uns vor der Prüfung durch Reichtum zu bewahren, indem Er das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh verordnet, zu den Bahá’í-Fonds beizutragen ermöglicht und zu menschenfreundlichen Unternehmungen zum Wohle aller ermutigt.A11

Anwendung des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláh

Auszüge aus den Schriften Bahá’u’lláhs

32

Wer sein Wort hält, seine Pflicht erfüllt, seine Zusagen und Versprechen einhält, Gott Sein Pfand und Sein Recht wiedergibt, der wird zu den Bewohnern des allhöchsten Paradieses gezählt. So verkündet ihm der Unterdrückte aus Seinem mächtigen Gefängnis die frohe Botschaft. Selig sind die Diener und die Mägde, die ihre Aufgaben erfüllen, selig der Mensch, der sich treu an lobenswerte Taten hält und befolgt, was ihm im Buche Gottes, des Herrn der Welten, geboten ist.

33

Die Zahlung des Rechtes Gottes ist von den finanziellen Möglichkeiten abhängig. Wenn jemand seiner Verpflichtung nicht nachkommen kann, wird Gott ihm wahrlich vergeben. Er ist der Allverzeihende, der Allgroßmütige.

34

Frage: zum Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist:
Antwort: Der Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist, beläuft sich auf neunzehn Mithqál Gold. Mit anderen Worten, wenn Geld im Wert dieser Summe erworben wurde, ist eine Ḥuqúq-Zahlung fällig. Desgleichen ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn der Wert (nicht die Anzahl) sonstiger Vermögensgegenstände den genannten Betrag erreicht. Das Ḥuqúqu’lláh ist nur einmal zu zahlen. Wer zum Beispiel tausend Mithqál Gold erwirbt und das Ḥuqúq zahlt, ist zu keiner weiteren Zahlung auf diese Summe verpflichtet, sondern nur auf das, was er durch Handel, Gewerbe und dergleichen dazugewinnt. Erreicht dieser Zuwachs, also der erzielte Gewinn, die vorgeschriebene Summe, so ist zu tun, was Gott befohlen hat. Nur wenn das Kapital den Eigentümer wechselt, ist es wie beim ersten Mal der Ḥuqúq-Zahlung unterworfen. Der Erste Punkt bestimmte, dass das Ḥuqúqu’lláh auf den Geldwert aller Vermögensteile zu zahlen ist, doch in dieser Mächtigsten Sendung haben Wir das Mobiliar, das heißt die notwendige Einrichtung sowie das Wohnhaus, ausgenommen.A12

35

Frage: Was hat Vorrang: das Ḥuqúqu’lláh, die Schulden des Verstorbenen oder die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung?
Antwort: Die Totenfeier und die Beerdigung haben Vorrang, dann die Begleichung der Schulden, dann die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung. Sollte das Vermögen des Verstorbenen für die Begleichung seiner Schulden nicht ausreichen, so ist das Restvermögen im Verhältnis zur Höhe der einzelnen Schuldbeträge zu verteilen.A13

36

Frage: Das Gebot des Ḥuqúqu’lláh wurde im Kitáb-i-Aqdas offenbart. Gehören das Wohnhaus, dessen Zubehör und das erforderliche Mobiliar zu dem Vermögen, für das das Ḥuqúq zu zahlen ist?
Antwort: In den Gesetzen, die Wir in persischer Sprache offenbarten, haben Wir verfügt, dass in dieser Mächtigsten Sendung das Wohnhaus und das Mobiliar ausgenommen sind, das heißt, Mobiliar, das notwendig ist.A14

37

Frage: Ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn jemand beispielsweise hundert Túmán besitzt, dafür das Ḥuqúq zahlt, die Hälfte des Betrags bei erfolglosen Geschäften verliert und dann einen Ḥuqúq-pflichtigen Betrag wieder gewinnt?
Antwort: In diesem Fall ist das Ḥuqúq nicht zu entrichten.A15

38

Frage: Ist das Ḥuqúq ein zweites Mal zu zahlen, wenn nach ihrer Entrichtung der ursprüngliche Betrag verloren geht, er aber durch geschäftliche Transaktionen wieder erzielt wird?
Antwort: Auch in diesem Fall fällt kein Ḥuqúq an.A16

39

Frage: Darf ein Erblasser testamentarisch verfügen, dass nach Begleichung der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung und der Schuldentilgung Teile seines Vermögens für wohltätige Zwecke verwandt werden, oder ist er gehalten, es bei der Zuweisung einer gewissen Summe für die Kosten der Trauerfeier und der Beerdigung bewenden zu lassen, so dass der Rest seines Vermögens in der von Gott bestimmten Weise unter die vorgeschriebenen Erbkategorien verteilt wird?
Antwort: Der Erblasser hat die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen. Ist er dem Ḥuqúqu’lláh nachgekommen und schuldenfrei, dann ist alles in seinem Testament Verfügte und jedes Anerkenntnis annehmbar. Gott hat ihm wahrlich gestattet, mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt.A17

40

Frage: Soll, wenn der Verstorbene weder das Ḥuqúq noch seine Schulden bezahlt hat, die Zahlung anteilmäßig von seinem Wohnhaus, der persönlichen Kleidung und dem Rest des Vermögens geleistet werden oder sind Wohnhaus und die persönliche Kleidung für die männlichen Nachkommen auszusondern, so dass die Schulden aus dem verbleibenden Vermögen zu zahlen sind? Wie sollen die Schulden beglichen werden, wenn der Rest des Vermögens hierfür nicht ausreicht?
Antwort: Die Schulden und das Ḥuqúq sollen aus dem Restvermögen bezahlt werden. Wenn dieses nicht ausreicht, sind die Rückstände aus dem Wohnhaus und der Kleidung zu begleichen.A18

41

Frage: Wenn das Erlangte neunzehn [Mithqál Gold] übersteigt, muss es dann erst wieder auf weitere neunzehn [Mithqál Gold] anwachsen, bevor das Ḥuqúq fällig wird, oder ist das Ḥuqúq für jeden übersteigenden Betrag zu zahlen?
Antwort: Das Ḥuqúq fällt nicht bei jedem übersteigenden Betrag an, sondern nur dann, wenn dieser weitere neunzehn erreicht.A19

42

Frage: zur Ausstattung einer Arbeitsstätte für das eigene Gewerbe oder den Beruf: Ist sie der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung unterworfen oder unterliegt sie derselben Regelung wie die Wohnungseinrichtung?
Antwort: Sie unterliegt denselben Regelungen wie die Wohnungseinrichtung.A20

43

Der Mindestbetrag, dem das Ḥuqúqu’lláh unterliegt, wird erreicht, wenn jemandes Vermögen der Zahl VáhidA21 entspricht; d. h. immer, wenn jemand 19 Mithqál Gold besitzt oder Vermögen erwirbt, das diesen Wert nach Abzug der jährlichen Ausgaben erreicht, wird das Ḥuqúq fällig und die Zahlung Pflicht.

44

Es wurde von Gott verordnet, dass ein Eigentum, das nicht gewinnbringend ist, das heißt, keinen Ertrag abwirft, nicht der Ḥuqúq-Zahlung unterliegt. Wahrlich, Er ist der Befehlende, der Freigebige.

Auszüge aus den Schriften ‘Abdu’l-Bahás

45

Du fragst nach dem Ḥuqúq. Von den jährlichen Erlösen sind alle Ausgaben das Jahr über abziehbar, und von dem, was übrig bleibt, sind 19% Ḥuqúq zu zahlen. So nimmt zum Beispiel jemand durch sein Geschäft 1.000 Pfund ein. Nach Abzug seiner jährlichen Ausgaben von, sagen wir, 600 Pfund bleibt ihm ein Überschuss von 400 Pfund, auf den ein Satz von 19% Ḥuqúq zu zahlen ist. Dies beläuft sich auf 76 Pfund, die dem Ḥuqúq für wohltätige Zwecke zu geben sind.
Das Ḥuqúq wird nicht jedes Jahr auf jemandes gesamtes Eigentum erhoben. Das Vermögen eines Menschen sei zum Beispiel 100.000 Pfund wert. Wie kann von ihm erwartet werden, dass er jedes Jahr das Ḥuqúq auf dieses Eigentum zahlt? Welche Erlöse du zum Beispiel in einem bestimmten Jahr auch hast, du solltest deine Ausgaben während dieses Jahres davon abziehen. Das Ḥuqúq wird dann auf den Rest fällig. Vermögenswerte, für die im Vorjahr das Ḥuqúq bezahlt wurde, sind von weiteren Zahlungen befreit.

46

Was das Ḥuqúq betrifft, so ist es von dem, was nach Abzug der jährlichen Ausgaben des Betreffenden übrig bleibt, zu zahlen. Jedes Geld oder Vermögen, das jedoch zum Erwirtschaften des eigenen Lebensunterhalts nötig ist und für das einmal das Ḥuqúq bezahlt wurde, ist von dem Ḥuqúq befreit. Diese Befreiung gilt auch für einen Vermögenswert, für den das Ḥuqúq schon bezahlt wurde und dessen Ertrag den Bedarf des Betreffenden nicht übersteigt. … Verfügungen über das Ḥuqúq, ganz oder teilweise, sind gestattet, sollten aber mit Erlaubnis der zuständigen Institution der Sache geschehen, der sich alle zuwenden müssen.

47

Das Ḥuqúq gilt für alles, was man besitzt. Wenn jedoch jemand das Ḥuqúq für einen bestimmten Besitz bezahlt hat und das Einkommen aus diesem Besitz gleich groß ist wie seine Bedürfnisse, braucht er kein Ḥuqúq zu zahlen.
Auf landwirtschaftliche Geräte und Einrichtungen sowie auf Tiere, die zum Pflügen des Bodens im Rahmen des Notwendigen eingesetzt werden, braucht kein Ḥuqúq bezahlt zu werden.

48

Hinsichtlich der Art, wie das Ḥuqúq zu zahlen ist: Nachdem die während eines Jahres entstandenen Ausgaben abgezogen wurden, unterliegt jedes Mehreinkommen aus Grundbesitz, Berufstätigkeit oder Geschäft der Entrichtung des Ḥuqúq.

Auszüge aus den Äußerungen ‘Abdu’l-Bahás

49

Frage: Zur Angelegenheit des Ḥuqúq – ist damit 1/19 des Netto- oder Bruttoeinkommens gemeint? Zum Beispiel gibt es in Amerika eine Steuer auf das Bruttoeinkommen nach Abzug bestimmter Freibeträge. Wie wird das Ḥuqúq ermittelt?
Antwort: Der Kern der Erläuterung ‘Abdu’l-Bahás war: Nachdem man alle seine notwendigen Ausgaben bezahlt hat, nimmt man 19% von dem, was übrig bleibt, und gibt es als Ḥuqúq. Wenn jemand zum Beispiel nach Zahlung all seiner Unkosten 100 Piaster übrig hat, gehen 19 Piaster als Ḥuqúq an die Sache Gottes. Das geschieht am Ende des Jahres, nachdem man seine Unkosten ermittelt hat. Für jede 100 Piaster werden 19 als Ḥuqúq fällig.
Man zahlt dies einmal, danach ist auf diesen Betrag kein Ḥuqúq mehr zu zahlen. Es ist erledigt. Im nächsten Jahr zahlt man für den Betrag, der nach Abzug der Unkosten und des Betrages, für den man im vorigen Jahr das Ḥuqúq bezahlt hat, übrig ist.
Zum Beispiel: Jemand hat am Ende des ersten Jahres nach Bestreitung aller Ausgaben 1.000 Piaster übrig. Dann werden 190 Piaster für das Ḥuqúq fällig. Am Ende des nächsten Jahres könnte er nach der Ermittlung aller Ausgaben 2.000 Piaster besitzen. Da er bereits im letzten Jahr auf 1.000 Piaster das Ḥuqúq bezahlt hat, wird dieser Betrag von den 2.000 abgezogen, und er bezahlt auf 1.000 Piaster das Ḥuqúq (das sind 190 Piaster). Im dritten Jahr könnte der Nettobetrag seines Vermögens 2.500 Piaster sein. Er zieht 2.000 Piaster von diesem Betrag ab und zahlt 19% von 500 Piastern, das sind 95 Piaster. Wenn er am Ende des vierten Jahres 2.500 Piaster besitzt, wird kein Ḥuqúq fällig.
Frage: Sind beim Abzug der notwendigen Ausgaben die Spenden für den Mashriqu’l-Adhkár, die Lehrarbeit und andere Tätigkeiten für die Sache als ein Teil des Ḥuqúq zu betrachten oder sollten sie getrennt behandelt werden?
Antwort: ‘Abdu’l-Bahá erwiderte, dass das Ḥuqúq davon getrennt und unabhängig sei und an erster Stelle stände. Nach deren Ermittlung könne man sich um die anderen Angelegenheiten kümmern. Er lächelte und sagte, dass ‘Abdu’l-Bahá, wenn das Ḥuqúq gegeben sei, bestimmen werde, wie viel davon für den Mashriqu’l-Adhkár, wie viel für die Lehrarbeit, wie viel für die Bedürftigen usw. sein werde.A22

Auszüge aus den Schriften Shoghi Effendis

50

Hinsichtlich des Ḥuqúqu’lláh … dies bezieht sich auf die Handelsgüter, den Grundbesitz und das Einkommen des Einzelnen. Nach Abzug der nötigen Ausgaben wird die Summe all dessen, was als Gewinn übrig bleibt und einen Kapitalzuwachs darstellt, Ḥuqúq-pflichtig. Wenn man auf einen bestimmten Betrag einmal das Ḥuqúq bezahlt hat, unterliegt dieser Betrag nicht mehr dem Ḥuqúq, außer wenn er von einer Person auf eine andere übertragen wird. Der Wohnsitz und die Hauseinrichtung sind vom Ḥuqúq befreit. Das Ḥuqúqu’lláh wird an das Zentrum der Sache Gottes gezahlt.A23

51

Sie werden Hinweise auf das Ḥuqúq im Buch Aqdas finden. … Alle nicht ausdrücklich von Bahá’u’lláh festgesetzten Angelegenheiten sind an das Universale Haus der Gerechtigkeit zu verweisen.A24

52

Ein Mithqál besteht aus neunzehn Nakhud. Das Gewicht von vierundzwanzig Nakhud entspricht vierdreifünftel Gramm. Auf dieser Grundlage können Berechnungen angestellt werden.A25

53

Zu Ihrer Frage, ob die Erben, denen Hauptwohnsitz, Hausrat und Kleider des Verstorbenen durch Erbschaft übertragen wurden, von der Ḥuqúq-Zahlung befreit sein werden oder nicht, sagte er: Da Wohnsitz, Hausrat und Gewerbeausrüstung nach dem ausdrücklichen Text von dem Ḥuqúq befreit sind, bleiben solche Besitztümer nach der Einkommensübertragung weiterhin ausgenommen.A26

Auszüge aus den Schriften des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und in seinem Auftrag

54

Einige der lieben Freunde, die ihren Ḥuqúqu’lláh-Verpflichtungen nachkommen, haben geschrieben und sich nach der Beziehung zwischen Beiträgen für die Fonds und Ḥuqúq-Zahlungen erkundigt. Ist jemand, der seine Ḥuqúqu’lláh-Pflichten zu erfüllen beabsichtigt, stattdessen aber für andere Fonds und Vorhaben spendet, von der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung befreit oder nicht?
Die heiligen Texte zur Sache sind eindeutig; da die Freunde aber diese Frage immer wieder stellen, wurde beschlossen, die Texte zu erläutern.
Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist eine für das Volk Bahás verbindliche geistige Pflicht. Dieses Gebot ist im Heiligsten Buche niedergelegt; deutliche, schlüssige Erklärungen sind in verschiedenen Sendschreiben enthalten.
Jeder ergebene Gläubige, der den angegebenen Bedingungen zu entsprechen vermag, muss ohne jede Ausnahme das Ḥuqúqu’lláh bezahlen. In der Tat wird nach dem ausdrücklichen Text des Heiligsten Buches die Nichterfüllung dieses Gebots als ein Treuebruch betrachtet, und der göttliche Befehl: »Wer Gott gegenüber treulos ist, wird gerechterweise selbst Treulosigkeit erfahren«Q2, ist ein deutlicher Hinweis auf solche Menschen.
Der Mittelpunkt des Bundes bekräftigt die Ḥuqúq-Pflicht mit den Worten: »Zum Zeichen Seiner grenzenlosen Großmut hat der Herr für Seine Diener gnädiglich ein genau bestimmtes GeldopferA27 vorgesehen, das Ihm gehorsam darzubringen ist, obgleich Er, der Wahre, wie auch Seine Diener allezeit unabhängig von allem Erschaffenen sind.«Q3
Dieses wichtige Gebot ist, wie die Feder der Herrlichkeit bestätigt, mit unermesslichem Nutzen und unergründlicher Weisheit ausgestattet. Es läutert das Vermögen, wendet Schaden und Unglück ab, führt zu Wohlstand und Ansehen, gewährt göttlichen Gewinn und Segen. Es ist ein Opfer für und bezogen auf Gott, ein Akt der Dienstbarkeit, der Seine Sache fördern hilft. Wie der Mittelpunkt des Bundes bekräftigt, stellt das Geben des Ḥuqúq eine Prüfung für die Gläubigen dar und befähigt die Freunde, in Glauben und Gewissheit fest und standhaft zu werden.
Kurz, die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist eine der verbindlichen geistigen Pflichten der Anhänger Bahá’u’lláhs, deren Einnahmen der höchsten Institution der Sache Gottes zufallen, der sich alle zuwenden müssen. Außerdem hat Bahá’u’lláh, die Altehrwürdige Schönheit – erhaben sei Sein Lobpreis – bestätigt, dass nach der Errichtung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit die in diesem Zusammenhang notwendigen Regelungen in Übereinstimmung mit Gottes Absicht erlassen werden und dass niemand außer der Institution, an die sich alle wenden müssen, das Recht hat, über diesen Fonds zu verfügen. Mit anderen Worten: Diejenigen Vermögensteile, die dem Ḥuqúqu’lláh zustehen, gehören dem Weltzentrum der Sache Gottes und nicht den betreffenden Menschen.
Daher sollten die Freunde nicht ihrem eigenen Willen und Urteil folgen, indem sie Mittel, die für das Ḥuqúqu’lláh beiseitegelegt sind, für einen anderen Zweck, sei es auch für menschendienliche Beiträge des Glaubens, verwenden.
Wir hoffen ernsthaft, jeder möge die Ehre haben, diese heilige, segensreiche Pflicht wahrzunehmen, bewirkt sie doch sicheres, wahres Glück und dient dazu, Bahá’í-Unternehmungen in der ganzen Welt ausführen zu helfen.A28

55

Ihr liebevoller Brief vom 27. Dezember 1972 rührt uns zutiefst; Sie drücken darin den Wunsch aus, bei der Erbschaft von Ihrer Mutter dem Gesetz des Ḥuqúqu’lláh zu folgen. …
Dieses Gesetz des Aqdassetzt fest, dass neunzehn Prozent eines Kapitals als Ḥuqúqu’lláh zu zahlen sind, wenn dieses Kapital einen Betrag von mindestens »neunzehn Mithqál Gold« erreicht hat.
… Um den Betrag, den ein Gläubiger zahlen sollte, zu ermitteln, muss er zuerst etwaige Schulden und Kosten, die er haben mag, abziehen und neunzehn Prozent vom Rest seines Kapitals zahlen, wenn dieses mindestens neunzehn Mithqál Gold entspricht.
Wenn Sie … dieses Gesetz des Aqdaseinhalten möchten, sollten Sie den Gesamtwert Ihres Erbes in bar und an Vermögenswerten abzüglich aller Kosten und Schulden, die Sie haben mögen, ermitteln und die Bedingungen überlegen, unter denen Sie auf den Nettowert Ihres Erbes das Ḥuqúqu’lláh zahlen können. Zeitpunkt und Art der Zahlung sind jedem Einzelnen selbst überlassen.
Wenn zum Beispiel zu einer Erbmasse außer Bargeld Grundbesitz oder Geschäftsanteile gehören, kann es sich für den Betreffenden als nachteilig oder ungünstig erweisen, wenn er neunzehn Prozent des Wertes der nicht in bar vorhandenen Erbmasse zahlt, bevor diese veräußert ist. Er könnte vorziehen, diese geistige Pflicht erst zu jenem Zeitpunkt zu erfüllen. Alle bei der Veräußerung einer Erbmasse entstandenen Kosten sollten vor der Berechnung des Nettobetrages, für den das Ḥuqúqu’lláh fällig wird, abgezogen werden.A29

56

Der ergebene Gläubige, der das Vorrecht besitzt, »das Recht Gottes« zu entrichten, wird diese geistige Pflicht keineswegs durch Ausreden zu umgehen suchen, sondern sein Möglichstes tun, um sie zu erfüllen. Da jedoch der Gehorsam gegenüber diesem Gesetz eine Gewissenssache und die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung eine freiwillige Handlung ist, wäre es unangebracht, mehr zu tun, als die … Freunde über ihre geistige Pflicht zu unterrichten und es ihrer Entscheidung zu überlassen, wie sie damit umgehen.
Dasselbe Prinzip gilt für jene Freunde, die verschwenderisch für ihre Familien Geld ausgeben, Wohnhäuser kaufen oder bauen und sie weit über ihre Bedürfnisse hinaus einrichten und sich Gründe für diese Ausgaben zurechtlegen, um so die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung zu umgehen.A30

57

Bei der Berechnung des Ḥuqúqu’lláh hat Bahá’u’lláh viele Einzelheiten dem Urteil und Gewissen des Einzelnen Gläubigen überlassen. Zum Beispiel befreit Er Haushaltsgeräte und Einrichtungsgegenstände im notwendigen Umfang. Er überlässt aber dem einzelnen die Entscheidung, welche Gegenstände notwendig sind und welche nicht. Spenden für die Fonds des Glaubens können nicht als ein Teil der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung einer Person berücksichtigt werden. Des Weiteren sollte, wenn jemand das Ḥuqúqu’lláh schuldet und es sich nicht leisten kann, sowohl dies zu zahlen als auch für die Fonds zu spenden, der Zahlung des Ḥuqúqu’lláh Vorrang gegenüber den Spenden eingeräumt werden. Ob jedoch Spenden für den Fonds bei der Berechnung des Vermögensstandes, auf den das Ḥuqúqu’lláh fällig wird, vielleicht als Ausgaben behandelt werden, ist dem Urteil jedes Einzelnen im Lichte seiner persönlichen Verhältnisse überlassen.A31

58

Aus den Schriften geht klar hervor, dass man von der Zahlung des Ḥuqúqu’lláh auf seinen Wohnsitz und die für den Haushalt und den Beruf notwendigen Einrichtungen befreit ist. Die Entscheidung, welche Gegenstände notwendig sind und welche nicht, ist dem Ermessen des Einzelnen überlassen. Es ist klar, dass die Freunde für Haus und Ausstattung nicht verschwenderisch Geld ausgeben und für diese Ausgaben Gründe zusammensuchen sollen in dem Bestreben, die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung zu umgehen. Es wurde keine ausdrückliche Textstelle gefunden, die das dem Einkommenserwerb dienende Kapital ausnimmt. Das Universale Haus der Gerechtigkeit überlässt solche Angelegenheiten dem Gewissen der einzelnen Gläubigen.A32

59

Ihre zweite Frage lautet, ob eine Ehefrau bei vollem Einvernehmen zwischen den Eheleuten und Verfügungsgewalt über das Vermögen ihres Gatten und ihr eigenes den auf das Gesamtvermögen anwendbaren Ḥuqúqu’lláh-Betrag zahlen kann oder, da dem Ehemann ja ein Teil des Vermögens gehört, nur den Ḥuqúqu’lláh-Betrag auf ihren eigenen Vermögensanteil zahlen sollte.
Bei der Antwort auf diese Frage sollte man bedenken, dass das Ḥuqúqu’lláh auf Vermögen fällig wird, das unbestreitbar als persönliches Eigentum gilt, nicht auf Besitztümer, die man lediglich beaufsichtigt oder nutzt. In ähnlichen Fällen wie dem von Ihnen oben erwähnten obliegt es jedoch den Eheleuten, miteinander zu beraten und die Grenzen ihrer persönlichen Habe ganz genau festzulegen. Dann sollten sie entweder gemeinsam oder einzeln den Betrag, den sie für ihre bindende Verpflichtung halten, dem Ḥuqúq übergeben.A33

60

Bezüglich der von Herrn … gestellten Frage mögen Sie ihm bitte mitteilen, dass nach der Erklärung des geliebten Hüters in einem Brief an einen Gläubigen das Ḥuqúqu’lláh auf ein bestimmtes Vermögen, sei es bewegliches oder unbewegliches Eigentum, nur einmal zu zahlen ist. Geht dieses Vermögen jedoch, zum Beispiel durch Erbschaft, von einer Person auf eine andere über, so unterliegt es wiederum der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung. Praktisch bedeutet dies, dass die Erben, die einen Anteil ihres Erbes aus einer Erbmasse erhalten, das Ḥuqúqu’lláh zahlen müssen, wenn durch den erhaltenen Anteil ihr Vermögen eine Höhe erreicht, welche die Erfüllung dieser heiligen Pflicht verlangt.A34

61

Bezüglich Ihrer Frage über den Hauptwohnsitz und die sich darauf beziehenden ergänzenden Regelungen möchten wir Ihnen mitteilen, dass es derzeit nicht für ratsam erachtet wird, ausführliche Regelungen für das Ḥuqúqu’lláh zu erlassen. So sind die Freunde frei, und wo immer keine genau festgesetzten Regelungen vorhanden sind, mögen sie in jedem Einzelfall die Schriften so anwenden, wie sie sie verstehen, und ihre Pflichten gegenüber dem Ḥuqúqu’lláh nach bestem Wissen und Gewissen erfüllen.A35

62

… wenn ein Gläubiger seine Verbindlichkeiten gegenüber dem Ḥuqúqu’lláh berechnet hat und weiß, dass er etwas schuldet, sollte er diesen Betrag abführen, bevor er andere Spenden macht.
Im Verlauf eines Jahres mag ein Gläubiger für verschiedene Fonds spenden oder Geld für wohltätige Zwecke geben, wie er sein Geld ja auch für vielfältige Tätigkeiten im Zusammenhang mit seinem Alltagsleben ausgibt. Das … Universale Haus der Gerechtigkeit überlässt es seiner Entscheidung, nach einer der beiden folgenden Vorgehensweisen zu verfahren:
a. Er kann solche Beiträge als Ausgaben behandeln. Sie vermindern dann den Saldo der am Jahresende erübrigten Ersparnisse, auf das Ḥuqúqu’lláh fällig wird.
b. Er kann erwägen, solche Beiträge nur aus Geldern zu leisten, auf die bereits Ḥuqúqu’lláh abgeführt worden ist.
Diese Richtlinie lässt es dem Einzelnen offen, gewisse Beiträge auf die erste, andere auf die zweite Weise zu behandeln. Alle derartigen Einzelheiten stellt das Haus der Gerechtigkeit dem gewissenhaften Urteil des einzelnen Gläubigen anheim.A36

63

Wenn Sie, wie Sie sagen, nie in der Lage sein werden, bewertbares Eigentum im Gegenwert von 19 Mithqál Gold auf die Seite zu legen, dann sind Sie, wie die Texte erklären, nicht verpflichtet, das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen. Dies bedeutet jedoch nicht, dass Sie zu diesem Fonds nicht beitragen dürften, wenn Sie aus Liebe zu Bahá’u’lláh und aus der Großmut Ihres Herzens den Wunsch dazu haben. …A37

64

1. Ein Gläubiger kann nicht für einen anderen die Pflicht übernehmen, Ḥuqúqu’lláh zu zahlen.
2. Es ist nicht statthaft, dass ein Gläubiger seine Ḥuqúqu’lláh-Zahlung für irgendeinen Zweck bestimmt oder dass er diese Zahlung zu Ehren von irgend jemandem leistet.A38

65

Im Wesentlichen sollte der Gläubige das Ḥuqúqu’lláh im Verlauf seines Lebens immer dann zahlen, wenn sein Eigentumszuwachs die Bemessungsgrundlage erreicht. Das Gesetz sieht insofern einen Spielraum vor, als es die jährlichen Ausgaben anspricht, die vor der Ermittlung der Verbindlichkeit gegenüber dem Ḥuqúqu’lláh abzuziehen sind. Im Idealfall ist beim Tod eines Bahá’í die einzige Ḥuqúqu’lláh-Zahlung, für die er in seinem Testament Vorkehrungen getroffen haben sollte, eine solche zusätzliche Verbindlichkeit, die vorhanden sein mag, wenn seine Vermögensverhältnisse zum Tag seines Todes abgeschlossen werden.
Das Haus der Gerechtigkeit hofft, dass die Gläubigen in dem Maße, wie sie sich mit dem Gesetz des Ḥuqúqu’lláh vertraut machen und die Zahlungen beginnen, nicht nur lernen, wie sie es im Laufe ihres Lebens zu berechnen haben, sondern dabei auch Verständnis gewinnen, wie für den bei ihrem Tod verbleibenden Rest vorzusorgen ist.A39

66

Das Haus der Gerechtigkeit hat nicht vor, eine bestimmte Berechnungsmethode zum Gebrauch der Freunde herauszubringen. Sie sollten frei sein, auf der Grundlage der Texte und der ihnen vorliegenden Beispiele ihre eigene Verfahrensweise auszuarbeiten.A40

67

Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihren Brief vom 28. Dezember 1991 erhalten, in dem Sie eine Frage hinsichtlich der Berechnung des Besitzes stellen, auf den Sie Ḥuqúqu’lláh zahlen müssen. Die von Ihnen gegebenen Auskünfte fassen wir wie folgt zusammen.
In Ihrem Besitz befindet sich eine Sammlung von Erbstücken, die zum Teil wahrscheinlich recht wertvoll sind, und die Sie als »das Familienmuseum« bezeichnen. Diese Sammlung wirft keine Einkünfte ab und hat es auch, bis auf einige wenige Fälle, in denen Sie sie ausgestellt haben, um Geld für wohltätige Zwecke zu sammeln, nie getan. Sie möchten wissen, ob Sie diese Sammlung schätzen lassen sollten, um sie zum Zwecke der Berechnung des Ḥuqúqu’lláh Ihrem Vermögen hinzurechnen zu können.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat uns gebeten zu antworten, dass es nicht nötig ist, einen solchen Besitz sofort zu berücksichtigen. Bei vollständigem oder teilweisem Verkauf wird er Ḥuqúqu’lláh-pflichtig.A41

68

Die Zahlung des Ḥuqúqu’lláh ist eine persönliche Verpflichtung eines jeden Bahá’í und er hat dieser Pflicht im Einklang mit seinem Gewissen nachzukommen; keine Institution des Glaubens kann sie von ihm einfordern. Als Teil dieser Verpflichtung hat ein Bahá’í in seinem Testament Vorkehrungen für die am Ende seines Lebens verbleibende Ḥuqúqu’lláh-Schuld zu treffen. Für den Fall, dass kein Testament vorhanden ist, sorgt das Bahá’í-Gesetz vor der Verteilung des Nachlasses an die Erben gleichfalls für die Zahlung eines solchen ausstehenden Ḥuqúqu’lláh-Betrags.
Das Erbgesetz, das im Kitáb-i-Aqdasoffenbart ist und zur Anwendung kommt, wenn der Verstorbene kein Testament hinterlassen hat, legt ausdrücklich fest:
»Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt … ist.« Q4
Ebenso hat Bahá’u’lláh hinsichtlich des Abfassens eines Testaments festgelegt:
»Der Erblasser hat die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen. Ist er dem Ḥuqúqu’lláh nachgekommen und schuldenfrei, dann ist alles in seinem Testament Verfügte und jedes Anerkenntnis annehmbar. Gott hat ihm wahrlich gestattet, mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt.« Q5
Das macht deutlich, dass die Verantwortung des Erblassers, seine Schulden und das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen, Vorrang hat vor seinem Recht, seinen Besitz in welcher Art und Weise auch immer zu vererben.A42

69

Die Frage ist, ob das Eigentum, auf das jemand Ḥuqúqu’lláh zu berechnen hat, alles umfasst, was er zu dem Zeitpunkt besitzt, an dem das Gesetz auf ihn anwendbar ist, oder nur dasjenige Eigentum, das er nach diesem Zeitpunkt ansammelt.
Wir kommen zu dem Schluss, dass das als Bemessungsgrundlage für das Ḥuqúqu’lláh dienende Eigentum alles umfasst, was jemand an dem Tag besitzt, da das Gesetz auf ihn anwendbar wird. Dies bedeutet natürlich nicht, dass er sofort das fällige Ḥuqúqu’lláh bezahlen muss, da ihn dies zu Verfügungen über viele seiner Besitztümer zwingen und in eine schwierige Lage bringen könnte. Das Prinzip der Berechnung ist jedoch klar, und das fällige Ḥuqúqu’lláh sollte letzten Endes gezahlt werden.A43

70

Sie fragen nach der Anwendbarkeit des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláh auf Gelder, die der Gläubige ausgibt, um »für den Glauben zu reisen, etwas großzügiger zu leben«, und so weiter. Wir haben aus Antworten, die auf andere Fragen gegeben wurden, den Eindruck gewonnen, dass das eine Angelegenheit ist, die dem Gewissen des Einzelnen überlassen bleibt. Es gibt tatsächlich ein weites Feld von Ausgaben, die man zu den normalen jährlichen Ausgaben, die vor der Berechnung der Ḥuqúqu’lláh-pflichtigen Summe vom Einkommen abgezogen werden, rechnen könnte, oder auch nicht. In dem besonderen Fall der Spenden für die verschiedenen Fonds des Glaubens hat das Universale Haus der Gerechtigkeit bereits festgestellt, dass es dem Einzelnen überlassen bleibt, ob er sie seinen normalen Ausgaben hinzurechnet oder sie von bereits geläuterten Ersparnissen bestreitet.A44

71

Das Büro des Ḥuqúqu’lláh im Heiligen Land hat die Fragen zum Gesetz des Ḥuqúqu’lláh, die Ihrem Brief vom 21. April 1993 beigefügt waren, an das Universale Haus der Gerechtigkeit weitergeleitet, und wir wurden gebeten, Ihnen folgende Antworten zu senden:
1. In der Tat werden die Schulden einer Person in Beziehung zur Berechnung und Bezahlung des Ḥuqúqu’lláh unterschiedlich bewertet. In Bezug auf die Berechnung sind Schulden natürlich vom Besitz abzuziehen. Hinsichtlich der Priorität bei der Bezahlung sollte man die Laufzeit eines Darlehens berücksichtigen. Wenn ein Tilgungsplan vereinbart wurde, und man die Zahlungen aus dem erwarteten Einkommen bei Fälligkeit leisten kann, dann sollte man in der Zwischenzeit natürlich Ḥuqúqu’lláh entrichten. Wenn man aber nicht beides leisten kann, dann haben die Schulden Vorrang.
2. Der bedingte Vorrang der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung und der Beiträge zu den Fonds des Glaubens wird in Abschnitt 105A45 der Zusammenstellung über Ḥuqúqu’lláh deutlich. Das Haus der Gerechtigkeit möchte sich gegenwärtig nicht ausführlicher dazu äußern.
3. Es steht jedem Ehemann und jeder Ehefrau frei, ihren Ḥuqúqu’lláh-Verpflichtungen gemeinsam oder getrennt nachzukommen, denn das Haus der Gerechtigkeit möchte die Entscheidungsfreiheit eines Paares über seine finanziellen Angelegenheiten nicht beeinträchtigen. Ein Ehepaar mag es vorziehen, sein Eigentum gemeinsam zu besitzen, ein anderes, das jeweilige Eigentum getrennt zu lassen. Es könnte auch verschiedene Kombinationsmöglichkeiten geben.A46

72

Ihre Briefe vom 24. und 25. Mai 1993 hat das Büro des Ḥuqúqu’lláh zusammen mit der Broschüre erhalten. Die beiden von Ihnen gestellten Fragen wurden an das Universale Haus der Gerechtigkeit weitergeleitet, das uns nun gebeten hat, Ihnen folgende Antwort zu senden.
1. Mittel, die für den Erwerb eines Wohnsitzes gespart werden, sind als solche nicht von dem Ḥuqúqu’lláh ausgenommen. Wenn also die Person vor dem Kauf des Wohnsitzes sterben sollte, unterlägen diese Ersparnisse der Ḥuqúqu’lláh-Pflicht. Es ist indessen … dem Einzelnen, der für den Erwerb eines Wohnsitzes spart, überlassen zu entscheiden, ob er Ḥuqúqu’lláh zahlt, während er das Geld anspart, und die Ausnahme dann berücksichtigt, wenn der Wohnsitz tatsächlich erworben wird, oder die Einbeziehung der Ersparnisse in seine Ḥuqúqu’lláh-Berechnung bis zum Erwerb des Wohnsitzes aufschiebt. Dann wird der Wert des Wohnsitzes natürlich ausgenommen.
2. … das Ḥuqúqu’lláh sollte in der Praxis auf der Grundlage der aufgelaufenen Ersparnisse berechnet werden, und nicht für jedes Jahr einzeln. Nur so kann man die Verluste eines Jahres berücksichtigen, die im folgenden die Schuld verringern, oder den Gewinn oder Verlust beim Verkauf einer Anlage berechnen, der in einem früheren Jahr getätigt wurde.A47

73

Ihre … Frage dreht sich um die Vorkehrungen für das Ḥuqúqu’lláh in Bahá’í-Testamenten. Ihr Verständnis, dass die Pflicht zur Zahlung des Ḥuqúqu’lláh zu Lebzeiten entsteht und ihr normalerweise zu Lebzeiten nachgekommen werden sollte, ist richtig, obwohl es zugleich auch stimmt, dass es Fälle geben mag, in denen ein Gläubiger oder eine Gläubige stirbt, ohne im Testament Vorkehrungen für den möglicherweise noch nicht gezahlten Ḥuqúqu’lláh-Betrag getroffen zu haben. Der Todesfall befreit einen Gläubigen nicht von der Pflicht zur Zahlung des Ḥuqúqu’lláh. Welcher Anteil auch zur Zahlung fällig sein mag, er ist also eine Schuld, die zum Zeitpunkt des Todes aus dem Besitz des oder der Gläubigen zu zahlen ist. Die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung, die Begleichung der Schulden des Verstorbenen und die Zahlung des verbleibenden Ḥuqúqu’lláh, in welchem Umfang auch immer, sind vorrangige Belastungen des Besitzes, denen nachgekommen werden muss, bevor der Wert des Besitzes zu ermitteln ist, der im Einklang mit den Bestimmungen des Erbgesetzes aufgeteilt werden muss. Dementsprechend sollten das Ḥuqúqu’lláh – ob jemand ein Testament gemacht hat oder nicht, oder in seinem oder ihrem Testament Vorkehrungen für die Zahlung des Ḥuqúqu’lláh getroffen hat oder nicht – ebenso wie alle Schulden beglichen werden, bevor der verbleibende Besitz aufgeteilt wird.
In diesem Lichte ist es sicherlich ratsam für Gläubige, die notwendigen Vorkehrungen für die Begleichung des Ḥuqúqu’lláh vor ihrem Tod zu treffen, um möglicherweise entstehende Schwierigkeiten und Verwirrung zu vermeiden. Die Frage, wie man im Testament Vorkehrungen in rechtsgültiger Formulierung trifft, damit das Ḥuqúqu’lláh nach dem Tod eines Gläubigen beglichen wird, hängt, wie man beachten sollte, von so vielen Faktoren ab, dass es empfehlenswert ist, Rechtsberatung in Anspruch zu nehmen, damit eine geeignete Formulierung in Übereinstimmung mit dem herrschenden Erbrecht gewählt wird. Offensichtlich wird niemand in der Lage sein, die zur Todesstunde verbleibende Schuld genau zu berechnen, wenn der oder die Gläubige keine klare Auflistung seines oder ihres Besitzes und der möglicherweise bisher geleisteten Ḥuqúqu’lláh-Zahlungen hinterlässt. Während die Anwendung der bei der Zahlung des Ḥuqúqu’lláh angesprochenen Prinzipien in Zukunft sehr wohl ergänzende Gesetzgebung seitens des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erfordern mag, obliegt es gegenwärtig dem Testamentsvollstrecker oder Nachlassverwalter eines Besitzes, sie bestmöglich, nach bestem Ermessen anzuwenden und die verfügbaren Informationen zu berücksichtigen. Schließlich könnte man einen Gläubigen, obwohl jeder für die Begleichung des Ḥuqúqu’lláh persönlich verantwortlich ist, an den nächsten Repräsentanten des Treuhänders des Ḥuqúqu’lláh verweisen, der ihn oder sie im Lichte etwaiger besonderer Umstände beraten könnte.A48

74

Nach dem Bahá’í-Gesetz ist jeder Gläubige, Mann oder Frau, dafür verantwortlich, das Ḥuqúqu’lláh auf das von ihm oder ihr besessene oder erworbene Eigentum zu zahlen; dies setzt das Recht auf individuellen Besitz voraus. Im Falle eines verheirateten Paares hat das Universale Haus der Gerechtigkeit indessen zu verstehen gegeben, dass sie das Ḥuqúqu’lláh auf Wunsch gemeinsam entrichten können, und es besteht kein Verbot gegen gemeinsamen Besitz, weder für Paare noch für zwei oder mehr Geschäftspartner. Jeder hat die Pflicht, ein Testament zu machen. In Fragen und Anworten Nr. 78 lesen wir, dass im Falle eines fehlenden Testaments, außer der gebrauchten Kleidung, alles, was aus dem Besitz des Ehemanns vorhanden ist, Schmuck und anderes, dem Ehemann gehört, »es sei denn, dass es sich nachweislich um Geschenke handelt, die der Frau gemacht worden sind«. Ebenso finden wir in einem Brief im Auftrag des Hüters auf Persisch Folgendes: »Sie haben nach der Aufteilung der Möbel und des Besitzes nach der Beendigung des Wartejahres gefragt. … Der Hüter stellte fest, dass alles, was der Frau gehörte und ihren persönlichen Besitz ausmachte, weiterhin ihr gehört und dass niemand das Recht hat, dazwischenzutreten.«
Daher ist klar, dass der Besitz des Ehemannes und der Ehefrau getrennt betrachtet werden, es sei denn einer macht dem anderen Geschenke, oder sie beschließen, ihr Eigentum teilweise oder insgesamt gemeinsam zu besitzen. Mit anderen Worten bleibt es dem Ehemann und der Ehefrau überlassen zu entscheiden, wie sie es mit ihrem Eigentum halten. Eine von einem Partner gemachte Erbschaft oder ein Geschenk bliebe allein dessen Eigentum, es sei denn, er oder sie entschiede anders darüber.
Auch können die Eheleute zum Zeitpunkt der Eheschließung oder später bezüglich der Aufteilung ihres Besitzes eine Übereinkunft treffen.
Die Eigentumsverhältnisse bezüglich des Besitzes beeinflussen dann im Falle einer Scheidung oder des Todes eines Partners, was damit geschieht.
Dies ist eine sehr kurze Zusammenfassung der Lage. Zweifellos wird das Universale Haus der Gerechtigkeit in den kommenden Jahren dazu aufgefordert werden, besondere Einzelfälle zu entscheiden, wenn sie auftreten. Auch ist zu bedenken, dass die Anwendung der Bahá’í-Gesetze in solchen Fällen zur Zeit von den Bestimmungen des Zivilrechts abhängt, die Vorrang haben.A49

75

Zur Frage, ob das Ḥuqúqu’lláh von Bahá’í angenommen werden kann, die ihre administrativen Rechte verloren haben, stellt das Haus der Gerechtigkeit fest:
In Anbetracht der durch den geliebten Hüter gelösten Präzedenzfälle sind wir zu dem Schluss gekommen, dass das Ḥuqúqu’lláh von solchen Gläubigen nicht angenommen werden kann. … Einem Gläubigen, der mit der Sanktion des Entzugs der administrativen Rechte belegt ist und der das Ḥuqúqu’lláh geben möchte, sollte einfach gesagt werden, dass solche Zahlungen nicht angenommen werden können. Wenn er eine Zahlung leistet, sollte sie ihm zurückgezahlt werden.A50

76

Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihre E-Mail vom 31. Januar 2002 erhalten, in der Sie fragen, ob eine Firma, die einem Bahá’í allein gehört, an den Fonds spenden und Ḥuqúqu’lláh zahlen kann.
Die Pflicht, Ḥuqúqu’lláh zu zahlen, obliegt dem einzelnen Gläubigen, nicht Körperschaften, auch wenn sie sich ausschließlich in Bahá’í-Besitz befinden. Wenn andererseits die Eigentümer einer Firma, die sich ausschließlich in Bahá’í-Besitz befindet, möchten, dass ihre Firma eine Zuwendung an das Ḥuqúqu’lláh macht, dann ist ein solcher Beitrag annehmbar. Sie mindert natürlich nicht die Pflicht der betreffenden Gläubigen, ihr Ḥuqúqu’lláh zu zahlen.
Was die Bahá’í-Fonds betrifft, so ist es einer Firma, die sich ausschließlich in Bahá’í-Besitz befindet, durchaus erlaubt, an die Fonds zu spenden.A51

77

Ihr Memorandum leitet die Frage eines Gläubigen an uns weiter, der seinen oder ihren Hauptwohnsitz verkauft, um in ein Pflegeheim oder eine gleichartige Einrichtung zu ziehen. Die Frage ist, ob die Differenz zwischen dem Verkaufspreis der Wohnung und der für die Begleichung der Pflegeheimkosten benötigten Summe dem Recht Gottes unterliegt.
Wir haben entschieden, dass es dem Ermessen des Betroffenen überlassen bleiben soll, festzulegen, wie er unter Beachtung der persönlichen Umstände und Absichten, sowie seines Textverständnisses vorgehen möchte.A52

78

… wenn jemand neben Bargeld auch Grundbesitz oder Aktien besitzt, dann könnte die Person finanziellen Verlust erleiden oder andere Schwierigkeiten haben, neunzehn Prozent des Wertes des nichtflüssigen Eigentums zu zahlen, bevor dieses veräußert wird, und es daher vorziehen, Ḥuqúqu’lláh dann zu entrichten, wenn der Betrag entbehrlich geworden ist. Jegliche Ausgabe, die beim Verkauf eines Besitzes anfallen könnte, sollte abgezogen werden, bevor man den Nettowert berechnet, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist.
Wir erinnern Sie auch daran, dass das Ḥuqúqu’lláh auf das gesamte Eigentum einer Person entrichtet werden muss, sobald das Gesetz auf sie anwendbar wird. Das bedeutet natürlich nicht, dass die fällige Ḥuqúqu’lláh-Zahlung sofort geleistet werden muss, da dies jemanden dazu zwingen könnte, viele seiner Besitztümer zu veräußern, und da es ihn in eine schwierige Situation bringen könnte. Das Berechnungsprinzip ist aber klar, und das fällige Ḥuqúqu’lláh sollte letztlich bezahlt werden.A53

79

Das Grundprinzip ist, dass der Hauptwohnsitz eines Gläubigen, wenn er verstirbt, ebenso wie etwa die notwendige Einrichtung und die Berufsausrüstung ausgenommen bleiben, wenn berechnet wird, wieviel Ḥuqúqu’lláh – wenn überhaupt – noch auf den Besitz entrichtet werden muss.
Je nach den Testamentsbestimmungen könnte ein Begünstigter einige oder alle diese Gegenstände bekommen. Ob es erforderlich ist, dass er auf diese neu erworbenen Besitztümer Ḥuqúqu’lláh entrichtet oder nicht, wird von dem Zweck abhängen, für den er sie nutzt. Wenn er sie für Zwecke einsetzt, für die die Ausnahme gilt, wie seinen Hauptwohnsitz, die notwendige Einrichtung oder Berufsausrüstung, müsste er kein Ḥuqúqu’lláh zahlen. Sollte er sie aber für andere Zwecke nutzen, sie zum Beispiel zu Geld machen, wäre die Ausnahme nicht anwendbar.A54

80

Wenn von einem Gläubigen Gelder zu Ehren eines anderen Bahá’í angeboten werden, dann sollte der Spender informiert werden, dass sie nicht als Ḥuqúqu’lláh-Zahlung im Namen eines anderen Gläubigen angenommen werden können. Der Spender hat dann die Wahl, diese Gelder entweder als Ḥuqúqu’lláh-Zahlung in seinem Namen zu bestimmen, oder als Beitrag zum Internationalen Bahá’í-Fonds im Namen des anderen Gläubigen, oder sie können ihm zurückgesandt werden.A55

Aufgaben der Treuhänder des Ḥuqúqu’lláh und der Geistigen Räte

Auszüge aus den Schriften Bahá’u’lláhs

81

Er ist der Wahre, der Getreue!
O Abu’l-Ḥasan!A56 So Gott will, wirst du von Seinen großzügigen Gnadengaben gestärkt und beschäftigst dich mit solchen Taten, wie sie Seinem Tage angemessen sind. Betrachte den Glauben wie einen Baum: Seine Früchte und Blätter, seine Äste und Zweige waren immer Wahrhaftigkeit, Vertrauenswürdigkeit, rechtes Verhalten und Nachsicht, und werden es immer sein. Sei Gottes stärkender Gnade versichert und widme dich dem Dienst an Seinem Glauben. Wir haben dich zum Treuhänder Gottes ernannt, haben dir geboten zu befolgen, was die Sache Dessen erhöhen wird, Der der Herr der Welten ist, und haben dir das Recht verliehen, Ḥuqúqu’lláh anzunehmen. Verkehre mit den Menschen im Geiste der Freundschaft und Eintracht und sei ihnen ein treuer Ratgeber und ein liebevoller Gefährte. Dann sei zufrieden mit dem, was Wir für dich bestimmt haben.

82

Zur Frage des Ḥuqúq: Ein Hinweis darauf ist keineswegs erlaubt. … es ist voll und ganz von der Bereitwilligkeit der Einzelnen abhängig. Sie kennen das Gebot Gottes gut und sind vertraut mit dem, was im Buch offenbart ist. Wer will, der möge es befolgen, und wer nicht will, der möge es unterlassen. Wahrlich, dein Herr ist der Selbstgenügende, der Allgepriesene. Unabhängigkeit von allen Dingen ist in der Tat ein Tor der Führung für Seine getreuen Diener. Wohl denen, die sich von der Welt losgelöst und sich erhoben haben, Seiner Sache zu dienen. Wahrlich, sie werden zum Volke Bahás am Hofe Seiner strahlenden Schönheit gezählt.

83

O Abu’l-Ḥasan!
Möge Meine Herrlichkeit auf dir ruhen! Richte deinen Blick auf die Würde der Sache. Sprich von dem, was die Aufmerksamkeit der Herzen und Gemüter auf sich zieht. Das Ḥuqúq einzufordern, ist in keiner Weise gestattet. Dieses Gebot wurde im Buch Gottes offenbart für vielerlei Notwendigkeiten, die nach Gottes Gebot von materiellen Mitteln abhängen. Wenn daher jemand in höchster Wonne und Freude, ja sogar hartnäckig an diesem Segen teilzuhaben wünscht, darfst du annehmen. Andernfalls ist die Annahme nicht gestattet.

84

Wann immer sie das Ḥuqúq erwähnen, mögen sie sich auf nur ein Wort beschränken, das Gott zuliebe geäußert wird, und dies wird genügen. Druck ist unnötig, denn Gott hat niemals gewünscht, dass die in Seinem Dienste Stehenden in Bedrängnis kommen. Wahrlich, Er ist der Vergebende, der Barmherzige, der Gnädige, der Allgütige.

85

Wenn jemand willens ist, das Recht Gottes darzubringen, sollte diese Gabe von den Treuhändern, auf die im Buche hingewiesen ist, in Empfang genommen werden. Dieses Gebot wurde in Anbetracht bestimmter Erwägungen vom Himmel göttlicher Offenbarung als ein Zeichen Seiner Gnade offenbart. Der daraus entstehende Nutzen wird auf die Einzelnen zurückströmen. Wahrlich, Er spricht die Wahrheit, und es ist kein anderer Gott als Er, der Mächtige, der Kraftvolle.
Sie werden jeden Betrag, den sie erhalten, übersenden. Groß ist die Seligkeit dessen, der Seine Befehle befolgt.

86

Wer immer das Ḥuqúqu’lláh in heller Freude und voll Eifer zu entrichten wünscht, soll es vertrauenswürdigen Personen wie dirA57 geben und eine Quittung erhalten, so dass alles Ausgeführte mit Seiner Bestätigung und Erlaubnis in Einklang steht. Wahrlich, Er ist der Wissende, der Weise.

87

Die Zahlungen für das Ḥuqúqu’lláh kann nicht jedem übergeben werden. Diese Worte äußerte Er, Der die höchste Wahrheit ist. Das Ḥuqúqu’lláh sollte von Vertrauenspersonen aufbewahrt und durch die Treuhänder Gottes an Seinen heiligen Hof geschickt werden.

88

Seine Pflichten zu erfüllen, ist in den Augen Gottes höchst lobenswert. Es ist jedoch nicht gestattet, von irgendjemandem das Ḥuqúq zu fordern. Flehe den einen wahren Gott an, Seine Geliebten zum Darbringen dessen, was Gottes Recht ist, zu befähigen, zumal das Befolgen dieses Gebotes dazu führt, dass des Menschen Vermögen geläutert und geschützt wird, aber auch wertvolle Gaben und himmlischen Segen anzieht.

89

Jemand muss wohl die Diener Gottes ermahnen, damit sie das Vorrecht erlangen, ihrer Ḥuqúq–Pflicht zu entsprechen, um auf diese Weise eine erhabene Stufe zu erlangen und einen Lohn zu gewinnen, der ewig währt. Die Ḥuqúq-Zahlungen sind von einer Vertrauensperson zu verwahren, ein Bericht ist vorzulegen, damit Schritte in Übereinstimmung mit Gottes Wohlgefallen unternommen werden.

90

O Amín! Auf dir sei Meine Herrlichkeit. Es geziemt dir, unter allen Umständen der Würde der Sache Gottes die höchste Aufmerksamkeit zu schenken. … Jedoch ermahnen Wir dich, deine Augen auf den Horizont der Würde gerichtet zu halten und den Freunden Gottes, eingedenk Seiner erhabenen Worte: »… Doch warne sie, denn wahrlich, Warnung wird den Gläubigen nützen«Q6, im Geiste der Freundschaft und der Eintracht einen sanften Denkanstoß zu geben. Fürwahr, wer gnädig in die Lage versetzt wurde, dieser Pflicht nachzukommen, der wird im leuchtenden Buche zu den aufrichtigen Geliebten Gottes gerechnet; wenn nicht, sollte keiner mit ihm streiten.
An diesem Tage ist Gottes Blick – erhaben sei Seine Herrlichkeit – auf die Herzen der Menschen und die darin verwahrten edlen Perlen gerichtet. Solches ziemt dem Herrn und Seinen Erwählten – verherrlicht sei Seine Majestät. Dir geziemt, für die Freunde und die Geliebten Gottes zu beten, damit Er sie gnädig befähige, das zu erfüllen, was im Buche geboten ist, und damit sie nicht durch leeren Wahn und vergängliche Dinge der Welt daran gehindert werden.

Auszüge aus den Schriften ‘Abdu’l-Bahás

91

Eine dritte PflichtA58 ist die Verkündigung der göttlichen Gesetze unter den Freunden, wie zum Beispiel die Pflichtgebete, das Fasten, die Pilgerreise, das Ḥuqúqu’lláh und alle anderen Gebote.

Auszüge aus den Schriften Shoghi Effendis

92

Die Ḥuqúq-Zahlung ist eine geistige Pflicht. Die Freunde sollten nicht durch die Räte zum Zahlen verpflichtet werden; sie sollten jedoch ermutigt werden, diese ihnen im Aqdas auferlegte geistige Pflicht zu erfüllen.A59

Auszüge aus Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und in seinem Auftrag

93

Da das Ḥuqúqu’lláh dem Gebot im Buche entsprechend als eine Institution der Sache Gottes bezeichnet und eine bindende Pflicht für das Volk Bahás ist, wird für angemessen erachtet, dass Ihr Geistiger Rat die lieben Freunde in Persien mit der Bedeutung dieser Verantwortung von großer Tragweite völlig vertraut macht und die mit dem Ḥuqúqu’lláh verknüpften Anordnungen, wie sie in Seinem leicht verständlichen Buche niedergelegt sind, nach und nach in der gesamten Gemeinde verbreitet. In Befolgung der ausdrücklichen Texte ist es offensichtlich nicht gestattet, das Ḥuqúqu’lláh einzufordern; aber es liegt in der Verantwortung der Treuhänder der Sache Gottes, Aufrufe allgemeiner Art an die lieben Freunde zu richten, so dass sie besser über diese wichtige Pflicht unterrichtet sind. So Gott will, können sie von Zeit zu Zeit durch Ihre rundbrieflichen Erinnerungen das ehrende Vorrecht dieser guten Tat erlangen – einer Tat, die himmlischen Segen anzieht, den irdischen Besitz der ergebenen Freunde läutert und die internationalen Unternehmungen des Volkes Bahás fördert.A60

94

Vom Licht der Gottesfurcht erleuchtet, sind sich die Freunde zweifellos voll bewusst, wie notwendig es ist, dass sie ihr Vermögen im Einklang mit den entschiedenen, von unserem höchsten Herrn offenbarten Worten läutern und schützen.
Wir, die wir uns nach Ihm sehnen, wenden uns in diesen stürmischen Tagen zum Hof des Herrn der Menschheit in inständigem Gebet, Er möge dieser erhabenen Körperschaft gnädig beistehen, jene die Allbarmherzige Schönheit Liebenden immer wieder an die lebenswichtige Bedeutung und den verbindlichen Charakter dieses hochheiligen Gebotes zu erinnern. Durch Mitteilungen, das Verteilen von Broschüren sowie in Versammlungen, Schulen und Konferenzen der Anhänger unseres eifrigen Herrn sollten sie zur genauen, gewissenhaften Einhaltung Seines göttlichen Gebotes hingeführt und ermutigt werden, zum Schutz der mit Gottesfurcht geschmückten Gläubigen vor den schrecklichen Folgen, die Seine Unheil verkündenden Warnungen ahnen lassen, zum Empfang Seines verheißenen Segens und zur Teilhabe an den Ausgießungen Seiner unfehlbaren geistigen Gnade.A61

95

Alle Institutionen des Glaubens haben Anteil an der ständigen Verantwortung, die Gläubigen im Gesetz des Ḥuqúqu’lláh zu unterrichten. Aber Ihre Bevollmächtigten Treuhänder und deren Repräsentanten werden durch die engen Beziehungen, die sie zu den Gläubigen haben, in der Lage sein, ihr Verständnis der geistigen und praktischen Aspekte dieses Gesetzes besonders wirksam zu vertiefen. Wir glauben, dass es zur Zeit vor allem notwendig ist, … die Freunde zu ermutigen, damit sie sich der Verantwortung, die Grundlagen des Gesetzes auf die Besonderheiten ihrer Lebensumstände anzuwenden, bewusst werden und stellen, einer Verantwortung, die jeder aufrichtige Anhänger des Glaubens hat. Die Mitglieder Ihrer Institution können ihnen dabei mit klugen, taktvollen Erläuterungen helfen, ohne in irgendeiner Weise, auch nur dem Anschein nach, Druck auszuüben.
Eine große Herausforderung, die nun vor den ergebenen Freunden liegt, die als Ihre Bevollmächtigten Treuhänder und Repräsentanten zu dienen aufgerufen wurden, ist die Organisation ihrer eigenen Arbeit, um für ein verlässliches System zur Annahme, Empfangsbestätigung, Verwahrung und Weiterleitung des Ḥuqúqu’lláh-Fonds zu sorgen. Die Liebe zu Bahá’u’lláh wird für die Freunde das Hauptmotiv sein, dieses Gesetz zu befolgen, aber sie werden ihre Pflicht umso überzeugter und bereitwilliger erfüllen, je größer ihr Vertrauen in diejenigen ist, denen die Verantwortung übertragen wurde, das Recht Gottes in Ihrem Auftrag entgegenzunehmen, und je mehr die Freunde sie achten.A62

96

Die Aufgaben, die zu erfüllen Sie aufgerufen wurden, sind lebenswichtig. Ihnen wurde die Verantwortung übertragen, die Gläubigen über das ihnen im Kitáb-i-Aqdas auferlegte Gesetz zu unterrichten, nach dem sie Gott eine Zahlung auf einen bestimmten Teil ihres materiellen Besitzes zu leisten haben. Ihre Aufgabe ist vor allem geistiger Natur, Sie haben die Aufmerksamkeit der Freunde auf ihre Pflicht als Anhänger Bahá’u’lláhs zu lenken, und spielen so eine bedeutende Rolle bei der Förderung der Entwicklung des von Liebe und Gehorsam geprägten Verhältnisses, das den Gläubigen an seinen Schöpfer binden muss. In einer Welt, die von Zügellosigkeit beherrscht ist, sind Sie aufgerufen, die geheiligte Idee verbindlicher religiöser Pflicht wieder zu beleben.
Die Aufgabe, der Sie sich widmen, ist äußerst herausfordernd. Sie betrifft die Verkündigung eines Gesetzes, das für das geistige Leben des Einzelnen grundlegend ist, und zu dem die Haltung, in der es befolgt wird, wesentlich dazugehört. Ihre Aufgaben angemessen zu erfüllen, erfordert größtes Feingefühl und Takt, damit Sie unzulässigen Druck auf die Gläubigen, ein Gesetz einzuhalten, welches eine Gewissensangelegenheit ist, vermeiden, und um die richtige Art der Kommunikation zu finden, die rechtzeitig erinnert, ohne sich unergiebig zu wiederholen.
Entscheidend für den Erfolg Ihrer Bemühungen ist das Maß, in dem Sie in der Lage sind, ein liebe- und vertrauensvolles Verhältnis zu den Gläubigen, denen zu helfen Sie aufgerufen sind, zu schaffen und zu erhalten, damit diese durch die Verbindung und den Austausch mit Ihnen bewegt werden, das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh von ganzem Herzen einzuhalten und an seinen unschätzbaren geistigen Wohltaten teilzuhaben.
Dies sind noch immer die frühen Tage in der weltweiten Entwicklung der Institution des Ḥuqúqu’lláh, die in kommenden Jahrhunderten wachsen, erblühen und die für den Fortschritt der Menschheit wesentlichen materiellen Mittel liefern wird. Daher ist es besonders wichtig, dass sich eine solche Institution durch die untadelige Redlichkeit, mit der sie verwaltet wird, und durch die offensichtliche Vertrauenswürdigkeit derer, die ihr dienen, auszeichnet. Sicherlich werden Sie sich auch künftig in einer Art und Weise bemühen, die den guten Ruf, den die Institution des Ḥuqúqu’lláh in den Augen der Gläubigen erworben hat, weiter ausbauen wird.A63

97

Eine der Aufgaben der Repräsentanten ist die Mithilfe bei der Unterrichtung der Gläubigen über das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh und seine Bedeutung. … Natürlich kann sich dieser Ausbildungsprozess nicht auf jene beschränken, deren Besitzverhältnisse sie unter die Zahlungspflicht des Gesetzes fallen lässt, zumal das oft nur der Betroffene selbst weiß. Auch Kinder sollten im Rahmen ihrer Bahá’í-Erziehung über das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh unterrichtet werden. Manchmal sind Freunde so begeistert von dem Konzept dieses Gesetzes, dass sie den Wunsch haben, Beiträge zum Ḥuqúqu’lláh-Fonds zu leisten, obwohl sie es nicht müssten. Das Haus der Gerechtigkeit hat festgelegt, dass die Repräsentanten solche Beiträge annehmen dürfen.
Wenn, mit anderen Worten, jemand aus Liebe zur Sache eine Ḥuqúqu’lláh-Zahlung leistet, sollte der Repräsentant nicht danach fragen, ob der Betreffende der Zahlungspflicht unterliegt oder nicht; er sollte sie wohlwollend annehmen.
Das unterscheidet sich, wie Sie sehen, deutlich von einer Ermutigung der Bahá’í, mehr Ḥuqúqu’lláh zu zahlen als das Gesetz des Ḥuqúqu’lláh von ihnen fordert, und eine solche Ermutigung würde bedeuten, vom Geist des Gesetzes, wie Bahá’u’lláh es offenbart hat, abzuweichen.A64

98

Es ist klar, dass während des vergangenen Jahrzehnts immer mehr Gläubige über die Bedeutung des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláh informiert wurden und seinen Bestimmungen folgten. Sie können befriedigt auf die Ergebnisse Ihrer Arbeit blicken, wenn sie Ihren Plan, den Einfluss dieses mächtigen Gesetzes auf die ganze weltweite Bahá’í-Gemeinde auszuweiten, formulieren. Ihre Integrität, die gewissenhafte Sorgfalt, die Sie im Umgang mit den Ihnen anvertrauten Fonds haben walten lassen, und Ihre Effizienz bei der Ausstellung von Quittungen und der genauen Buchführung haben zum Vertrauen der Gläubigen in diese Institution und dem hohen Ansehen, welches sie in der Bahá’í-Gemeinde genießt, beigetragen.
Dadurch dass Sie Ihre Aufgaben erfüllen, tragen Sie zum Fortschritt eines Prozesses bei, der in künftigen Jahrhunderten die Gesellschaft in einer Weise umformen wird, wie es unser derzeitiges Verständnisvermögen weit übersteigt.A65

99

Des Weiteren waren die Bemühungen um die Entfaltung der Institutionen am Weltzentrum besonders deutlich sichtbar in der anhaltenden Entwicklung der Institution des Ḥuqúqu’lláh unter der herausragenden Führung des Treuhänders, der Hand der Sache Gottes ‘Alí-Muḥammad Varqá. Durch sein weises Handeln und ständiges Bemühen hat Dr. Varqá die Unterweisung der Freunde hinsichtlich des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláh allerorts angeregt. In dem Jahrzehnt, seitdem dieses Gesetz weltweit angewendet wurde, entstand ein Netzwerk nationaler und regionaler Treuhänderämter, das den Dienst einer wachsenden Zahl von Bevollmächtigten Treuhändern und Repräsentanten koordiniert und anleitet. Die Kenntnis dieses bedeutenden Gesetzes hat sich weithin verbreitet, und auf allen Kontinenten folgen ihm die Freunde im Geist der Hingabe, der, wie der Treuhänder hofft, jene berühren wird, die noch nicht an den verheißenen Segnungen teilhaben, welche die Befolgung des Gesetzes mit sich bringt.A66

100

Nun, da die Konferenz näher rückt …, die Ihre Einsetzung als Mitglieder des Internationalen Treuhänderamts des Ḥuqúqu’lláh kenntlich macht, halten wir es für angebracht, Ihnen Führung für Ihre Arbeit und die Entwicklung des Ḥuqúqu’lláh, des Rechtes Gottes, in den vor uns liegenden Jahren zu geben.
Wie in unserem Brief …, der Ihnen Ihre Ernennung mitteilte, dargelegt, sind Ihre Pflichten die der Treuhänderschaft des Ḥuqúqu’lláh und folgen dem Pfade des Haupttreuhänders des Ḥuqúqu’lláh, der Hand der Sache Gottes Dr. ‘Alí-Muḥammad Varqá. …
Eine der wichtigsten von den Bevollmächtigten Treuhändern und Repräsentanten wahrzunehmende Pflicht auf der ganzen Welt wird es weiterhin sein, die Gläubigen über das Recht Gottes zu unterrichten, was auf maßvolle und geduldige Weise erreicht werden sollte, damit die Herzen der Gläubigen in ihrem Sehnen, dem von Bahá’u’lláh verordneten Pfad geistiger Entwicklung zu folgen, auch zum Gehorsam gegenüber den Bestimmungen des Gesetzes des Ḥuqúqu’lláh hingezogen werden. Die Hauptpunkte des Gesetzes sollten in möglichst einfacher Art und Weise dargestellt werden, um zu vermeiden, dass die zur Zahlung des Ḥuqúqu’lláh verpflichteten lieben Freunde durch unberechtigte Angst vor der komplizierten Anwendung von deren Zahlung abgehalten werden.
Unter allen Umständen ist die Würde des Glaubens mit gebührender Aufmerksamkeit zu wahren. …
Wir bitten Sie …, Einzelheiten für ein Netzwerk nationaler und regionaler Ämter, das die gesamte weltweite Gemeinde umfasst, vorzuschlagen und Mitglieder für diese Ämter zu empfehlen. In Ländern, in denen eine nennenswerte Anzahl Gläubiger zur Zahlung des Ḥuqúqu’lláh verpflichtet ist, ist ein nationales Amt angemessen. Regionale Ämter sollten eingerichtet werden, um andere Gruppen von Ländern abzudecken in der Erwartung, dass jedes regionale Amt mit dem Wachstum der Bahá’í-Gemeinde künftig von mehreren nationalen Ämtern abgelöst werden wird.
Die Mitglieder dieser Ämter werden für einen Zeitraum von drei Jahren ernannt und können wieder ernannt werden. Für die Ernennung ist kein besonderes Datum festgelegt, damit jemand anderes bestätigt werden kann, wenn es einem Bevollmächtigten Treuhänder unmöglich wird, sein Amt weiter auszuüben. Wir haben entschieden, dass Berater nicht zu Mitgliedern dieser Ämter ernannt werden können.
Die regionalen und nationalen Ämter haben die Aufgabe, Repräsentanten für eine Amtszeit von drei Jahren zu ernennen; wie im Fall der Bevollmächtigten Treuhänder beträgt die Dienstzeit eines Repräsentanten, der als Ersatz für ein Mitglied, das sein Amt nicht ausüben kann, neu ernannt wird, volle drei Jahre.
Von den Repräsentanten wird soweit wie möglich nicht erwartet, Fonds anzunehmen, weiterzuleiten oder Empfangsbestätigungen auszustellen. … Diese Änderung im Wirken der Repräsentanten bedeutet, dass sie erzieherische Aufgaben haben werden. …A67

101

Auch am Weltzentrum gibt es neue Entwicklungen. Wir haben entschieden, dass es an der Zeit ist, ein Internationales Treuhänderamt des Ḥuqúqu’lláh ins Leben zu rufen, um die Arbeit der Regionalen und Nationalen Treuhänderämter des Ḥuqúqu’lláh weltweit zu leiten und zu betreuen. Es wird eng mit dem Haupttreuhänder, der Hand der Sache Gottes Dr. ‘Alí-Muḥammad Varqá, zusammenarbeiten und dadurch bei der Erfüllung seiner Pflichten aus dessen Wissen und Rat Nutzen ziehen können. Die drei in das Internationale Treuhänderamt ernannten Mitglieder sind Sally Foo, Ramin Khadem und Grant Kvalheim. Die Dauer ihrer Amtszeit wird zu einem späteren Zeitpunkt bestimmt. Die Mitglieder werden ihren Wohnsitz nicht ins Heilige Land verlegen, werden aber die Dienste des Büros des Ḥuqúqu’lláh am Weltzentrum bei der Erfüllung ihrer Aufgaben nutzen.A68

102

Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihre E-Mail vom 4. Dezember 2005 hinsichtlich der Zulässigkeit von Ḥuqúqu’lláh-Zahlungen Einzelner über ihren Nationalen Geistigen Rat erhalten und an unsere Abteilung zur Beantwortung weitergeleitet. …
… die Gläubigen könnten es vorziehen, ihre Zahlungen über den Schatzmeister ihres Nationalen Geistigen Rates zu leisten, und das Haus der Gerechtigkeit hat das Recht der Freunde, Ḥuqúqu’lláh auf Wunsch in dieser Weise zu zahlen, beibehalten.A69

103

Die ständige Weiterentwicklung der Institution des Ḥuqúqu’lláh unter der Leitung der Hand der Sache Gottes Dr. ‘Alí-Muḥammad Varqá, dem von Shoghi Effendi vor fünfzig Jahren ernannten Treuhänder, hat 2005 ihren Höhepunkt gefunden in der Einrichtung eines internationalen Treuhänderamtes, das dazu bestimmt ist, die stetige, ausgedehnte Anwendung dieses mächtigen Gesetzes, dieser Quelle unschätzbarer Segnungen für die ganze Menschheit, zu fördern.A70

Verwendung des Ḥuqúqu’lláh-Fonds

Auszüge aus den Schriften Bahá’u’lláhs

104

Es ist das bindende Gebot Gottes, dass alles, was in einem Ort für das Ḥuqúqu’lláh verfügbar war oder sein wird, Seiner heiligen Gegenwart zugeleitet wird. In dieser Hinsicht ergangene Anweisungen sind entsprechend einzuhalten, so dass alles seinen geordneten Gang geht.

105

Und nun hast du wegen der Armen geschrieben und gefragt, ob es gestattet ist, an sie Zahlungen aus dem Recht Gottes zu leisten. Dies hängt von der dazu gewährten Erlaubnis ab. An jedem Ort, an dem das Recht Gottes in Empfang genommen wird, müssen dazu Einzelheiten zusammen mit einer Erklärung über die Lage der Bedürftigen Seiner erhabenen Gegenwart vorgelegt werden. Wahrlich, Er tut, was Er will, und befiehlt, was Ihm beliebt. Wenn die Erlaubnis allgemein erteilt würde, führte dies zu Streit und Schwierigkeiten.

Auszüge aus den Schriften ‘Abdu’l-Bahás

106

Dem ausdrücklichen Text des Heiligsten Buches entsprechend sollen die als Ḥuqúq gegebenen Beträge an einer Stelle hinterlegt und nach Bedarf ausgegeben werden. Du solltest jedoch dort niemanden dazu auffordern, das Ḥuqúq zu geben, es sei denn, jemand ist gerne und aus eigener freier Entscheidung dazu bereit.

Auszüge aus den Briefen Shoghi Effendis

107

Nach dem ausdrücklichen Text des Testaments [‘Abdu’l-Bahás] ist das Ḥuqúqu’lláh für das Lehren der Sache Gottes in allen Ländern des Ostens und des Westens, für die Errichtung von Institutionen, für den Bau von Bahá’í-Tempeln sowie für die Förderung wohltätiger Unternehmungen und für das Allgemeinwohl zu verwenden.A71

Auszüge aus Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und in seinem Auftrag

108

‘Abdu’l-Bahá erklärt in einem Sendschreiben: »Verfügungen über das Ḥuqúq, ganz oder teilweise, sind gestattet, sollten aber mit Erlaubnis der zuständigen Institution der Sache geschehen, der sich alle zuwenden müssen.« Die Bestimmung in Seinem Testament, dass das Ḥuqúqu’lláh »durch den Hüter der Sache Gottes darzubringen« ist, ist völlig im Einklang mit diesem Grundsatz. In einem anderen Sendbrief wies ‘Abdu’l-Bahá auf das Universale Haus der Gerechtigkeit hin als »die Institution, der sich alle zuwenden müssen«, und es ist klar, dass das, da es keinen Hüter gibt, die höchste und zentrale Institution der Sache ist. Außerdem hat Bahá’u’lláh, vor ‘Abdu’l-Bahá, Folgendes offenbart: »Für das Ḥuqúqu’lláh gibt es eine vorgeschriebene Verfahrensweise. Nach der Gründung des Hauses der Gerechtigkeit wird dessen Regelung in Übereinstimmung mit dem Willen Gottes bekannt gemacht werden.« In Übereinstimmung mit diesen ausdrücklichen Texten liegt gegenwärtig die Entscheidung über die Annahme und Ausgabe des Ḥuqúqu’lláh eindeutig in der Zuständigkeit des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.A72

109

Was das Ḥuqúqu’lláh angeht, … die Entscheidung über das Ḥuqúqu’lláh ist ein Vorrecht, das dem Zentrum des Glaubens vorbehalten ist. Das Universale Haus der Gerechtigkeit ist mit einer Reihe von »Rechten und Pflichten« ausgestattet, die in seiner Verfassung aufgezählt werden, wie zum Beispiel »die heiligen Texte zu bewahren«, »die Belange des Gottesglaubens zu fördern«, »seine Botschaft zu verkünden und zu lehren« und so weiter. Die aus den Ḥuqúqu’lláh-Zahlungen gespeisten Fonds werden im Verfolg dieser Ziele ausgegeben, so wie es das Haus der Gerechtigkeit für angemessen hält.A73

110

Sie haben gefragt, wo und wie das Haus der Gerechtigkeit über die Verwendung der durch Ḥuqúqu’lláh-Zahlungen erhaltenen Fonds berichtet. Das Haus der Gerechtigkeit legt keinen Rechenschaftsbericht über die derzeitige Verwendung dieser Fonds ab. Es ist aber kein Geheimnis, für welche Zwecke diese Fonds ausgegeben werden. Die heiligen Texte bestätigen, dass das Ḥuqúqu’lláh an die höchste Institution im Glauben, der sich alle zuwenden müssen, gezahlt werden soll, und weisen darauf hin, dass diese Fonds »zur Unterstützung der Armen, der Behinderten, der Bedürftigen und der Waisen sowie für andere lebenswichtige Erfordernisse der Sache Gottes« ausgegeben werden sollen. Entscheidungen hinsichtlich des Zeitpunkts, der Art und der Höhe der ausgegebenen Mittel obliegen dem Haus der Gerechtigkeit.
In diesen Tagen, ebenso wie während der Amtszeit Shoghi Effendis, werden alle von der Führung des Glaubens angenommenen Fonds gebraucht, um die Interessen des Glaubens am Weltzentrum und weltweit zu fördern. Der Rundbrief Nr. 6 der Institution des Ḥuqúqu’lláh erwähnt, dass die Fonds für Zwecke ausgegeben werden wie »Förderung des Lehrens und der Verkündigung des Glaubens weltweit; Pflege, Instandhaltung und Restaurierung der heiligen Bahá’í-Stätten; Aufbau des administrativen Bahá’í-Weltzentrums; Unterstützung der Arbeit der vielen Bahá’í-Institutionen und -Vertretungen; Errichtung und Restaurierung von Bahá’í-Häusern der Andacht; Einrichtung und Unterstützung neuer Institutionen; karitative und wohltätige Unternehmungen; Unterstützung der vielfältigen weltweiten Interessen des Glaubens«.
Die erfolgreiche Verwendung des Ḥuqúqu’lláh und anderer dem Haus der Gerechtigkeit zur Verfügung stehenden Fonds wird an den großen Entwicklungen, die am Weltzentrum und in der gesamten Bahá’í-Weltgemeinde stattgefunden haben, deutlich, wobei viele nationale Budgets aufgrund der Tatsache, dass die überwiegende Mehrheit der Bahá’í der Welt arm ist und ihre nationalen Fonds nicht angemessen unterstützen kann, vom Haus der Gerechtigkeit subventioniert werden müssen.
Das Ḥuqúqu’lláh hat – wie sich schon aus dem Namen »Recht Gottes« ergibt – einen besonderen Charakter, der es von allen anderen Bahá’í-Fonds unterscheidet. Sein Wesen und Zweck und der mit seiner Entrichtung einhergehende Segen können in der Zusammenstellung nachgelesen werden, die zu diesem Thema herausgegeben wurde. …
In Übereinstimmung mit den Bahá’í-Prinzipien sind die Beiträge zu den verschiedenen Bahá’í-Fonds ebenso wie die Zahlung des Rechts Gottes vertraulich und werden quittiert. … Seien Sie versichert, dass am Bahá’í-Weltzentrum eine Methode der Finanzverwaltung eingeführt wurde, um gewissenhaft Buch führen zu können und auch um zu verhindern, dass irgendein merkliches Vorkommen von Verschwendung oder – Gott bewahre – Gesetzesübertretung unentdeckt oder ungeprüft bliebe. Es handelt sich um eine Methode, die sowohl die Vertraulichkeit persönlicher Beiträge als auch die moralisch einwandfreie Nutzung aller dem Haus der Gerechtigkeit anvertrauten Fonds wahrt.A74

111

Hinsichtlich der besonderen Sorge, die zu Ihrer Anfrage geführt hat: Die Nutzung von Mitteln des Ḥuqúqu’lláh, deren Verwendung völlig im Ermessen des Oberhaupts des Glaubens liegt, bringt eine breite Palette von Anwendungen mit sich, die schließlich verschiedene gesellschaftliche Bedürfnisse mit Methoden angehen werden, die auch zur Lösung wirtschaftlicher Probleme beitragen. Es ist aber jetzt noch viel zu früh in der weltweiten Beachtung des Gesetzes und es ist dem Haus der Gerechtigkeit angesichts des derzeitigen Zustands der Bahá’í-Gemeinde und auch der Gesellschaft nicht möglich, dies bis ins Einzelne auszuarbeiten. Gegenwärtig wird das Ḥuqúqu’lláh hauptsächlich für die Arbeit der Bahá’í-Gemeinde eingesetzt, was natürlich erste Bemühungen um soziale und wirtschaftliche Entwicklung einschließt.A75

112

Wie Sie wissen, ist die Pflicht der Gläubigen zur Zahlung des Ḥuqúqu’lláh im Kitáb-i-Aqdasfestgelegt, und sie werden der Führung des Glaubens dargebracht, jetzt also dem Haus der Gerechtigkeit. Über die Ausgabe dieser Mittel entscheidet das Haus der Gerechtigkeit, und sie werden gegenwärtig der lebenswichtigen Aufgabe zugeführt, die Weltordnung Bahá’u’lláhs zu errichten, was die wesentliche Voraussetzung für die dauerhafte Behebung der Leiden ist, die die Welt jetzt erduldet.
Das Haus der Gerechtigkeit stellt sicher, dass vom Internationalen Treuhänderamt des Ḥuqúqu’lláh und seinem Büro des Ḥuqúqu’lláh im Heiligen Land genaue Konten der Ḥuqúqu’lláh-Einkünfte und -Ausgaben geführt werden. Es überwacht die Arbeit der Institution des Ḥuqúqu’lláh und ist sehr zufrieden darüber, dass die Angelegenheiten mit einem Höchstmaß an Integrität behandelt werden.
Eine solche Versicherung seitens des Hauses der Gerechtigkeit ist natürlich für Mitglieder der Bahá’í-Gemeinde ausreichend. Zurzeit hält das Haus der Gerechtigkeit es nicht für notwendig, einem externen Kreis Informationen über Ḥuqúqu’lláh-Abrechnungen vorzulegen; wenn sich künftig eine Situation ergeben sollte, in der es zu öffentlicher Auseinandersetzung über das Thema kommt, wird es tun, was es dann für angemessen erachtet.A76

Quellenangaben

Q1 Qur’án 35:15
Q2 siehe Text Nr. 3 in dieser Kompilation
Q3 siehe Text Nr. 22 in dieser Kompilation
Q4 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch 28
Q5 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 69
Q6 Qur’án 51:55

Anmerkungen

A1 Ḥuqúqu’lláh, arabisch ›das Recht Gottes‹
A2 Soweit nicht anders angegeben, sind alle Abschnitte aus den Schriften Bahá’u’lláhs und ’Abdu’l-Bahás in dieser Zusammenstellung Auszüge aus Sendschreiben, die aus dem persischen oder arabischen Original übersetzt wurden.
A3 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, K97
A4 5‘Abdu’l-Bahá, ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament 27, Auflage 3.02-Online (2021-06-12)
A5 23. Juni 1945, Shoghi Effendi an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A6 Riḍván 1991, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bahá’í der Welt
A7 Der Hinweis bezieht sich auf das feierliche Ereignis des hundertsten Jahrestages des Hinscheidens Bahá’u’lláhs und der Hundertjahrfeier zur Einsetzung Seines mächtigen Bundes
A8 Riḍván 1992, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bahá’í der Welt
A9 19. Juni 1992, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Nationalen Geistigen Rat
A10 12. Januar 2003, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bevollmächtigten Treuhänder und Repräsentanten der Institution des Ḥuqúqu’lláh
A11 7. Oktober 2005, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A12 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 8
A13 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 9
A14 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 42
A15 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 44
A16 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 45
A17 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 69
A18 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 80
A19 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 90
A20 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, Das Heiligste Buch, Fragen und Antworten 95
A21 Neunzehn
A22 Interview mit ‘Abdu’l-Bahá vom 26. November 1919, von Shoghi Effendi ca. 1920 handschriftlich notiert. Fragen aus einem undatierten Brief von George O. Latimer
A23 April/Mai 1927, im Auftrag Shoghi Effendis an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A24 16. Dezember 1927, im Auftrag Shoghi Effendis an einen Gläubigen, handschriftlicher Nachsatz Shoghi Effendis
A25 17. November 1937, im Auftrag Shoghi Effendis an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A26 29. September 1942, im Auftrag Shoghi Effendis an den Nationalen Geistigen Rat Iran, aus dem Persischen
A27 Ḥuqúq
A28 25. Oktober 1970, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an den Nationalen Geistigen Rat Iran, aus dem Persischen
A29 21. Januar 1973, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A30 26. Februar 1973, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A31 16. September 1979, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A32 9. April 1980, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen.
A33 10. Januar 1982, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A34 1. Juni 1983, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Nationalen Geistigen Rat
A35 4. März 1984, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A36 3. Februar 1987, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A37 23. Juni 1987, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A38 22. März 1989, Memorandum des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an eine Abteilung des Bahá’í-Weltzentrums
A39 1. Oktober 1989, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an ein Treuhänderamt des Ḥuqúqu’lláh
A40 1. Juli 1991, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an das Büro des Schatzmeisters eines Nationalen Geistigen Rates
A41 9. Februar 1992, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A42 30. April 1992, Memorandum des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an eine Abteilung des Bahá’í–Weltzentrums
A43 4. Mai 1992, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an den Treuhänder des Ḥuqúqu’lláh, Hand der Sache Gottes ‘Alí-Muḥammad Varqá
A44 14. Februar 1993, Memorandum des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an das Büro des Ḥuqúqu’lláh im Heiligen Land
A45 In dieser Zusammenstellung Nr. 58
A46 8. Juli 1993, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A47 8. Oktober 1993, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A48 1. Juli 1996, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A49 15. Oktober 1998, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A50 12. September 2000, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A51 12. Februar 2002, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Nationalen Geistigen Rat
A52 12. Juli 2004, Memorandum des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an das Büro des Ḥuqúqu’lláh im Heiligen Land
A53 10. Mai 2006, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen, aus dem Persischen
A54 21. Mai 2006, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A55 12. Juni 2006, Memorandum des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an das Büro des Ḥuqúqu’lláh im Heiligen Land
A56 bekannt als Jináb–i–Amín, Ḥuqúq–Treuhänder in der Zeit Bahá’u’lláhs
A57 Ḥájí Abu’l-Hasan-i-Ardikání
A58 Für die, die miteinander beraten, d. h. die Mitglieder der Geistigen Räte
A59 12. Oktober 1946, Shoghi Effendi an einen Nationalen Geistigen Rat
A60 27. Oktober 1963, das Universale Haus der Gerechtigkeit an den Nationalen Geistigen Rat Iran, aus dem Persischen
A61 12. September 1969, das Universale Haus der Gerechtigkeit an den Nationalen Geistigen Rat Iran, aus dem Persischen
A62 13. November 1992, das Universale Haus der Gerechtigkeit an den Treuhänder des Ḥuqúqu’lláh, Hand der Sache Gottes ‘Alí-Muḥammad Varqá
A63 14. Februar 1997, das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bevollmächtigten Treuhänder und Repräsentanten der Institution des Ḥuqúqu’lláh
A64 13. September 1998, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A65 12. Januar 2003, das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bevollmächtigten Treuhänder und Repräsentanten der Institution des Ḥuqúqu’lláh
A66 Riḍván 2003, das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bahá’í der Welt
A67 25. Januar 2005, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an die Mitglieder des Internationalen Treuhänderamtes des Ḥuqúqu’lláh
A68 Riḍván 2005, das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bahá’í der Welt
A69 19. Januar 2006, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Nationalen Geistigen Rat
A70 Riḍván 2006, das Universale Haus der Gerechtigkeit an die Bahá’í der Welt
A71 15. Januar 1933, an einen einzelnen Gläubigen, aus dem Persischen
A72 2. März 1972, Das Universale Haus der Gerechtigkeit an die im Heiligen Land wohnenden Hände der Sache Gottes
A73 18. Juli 1994, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A74 16. Februar 1998, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A75 8. September 1999, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen
A76 25. Juli 2006, im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit an einen Gläubigen