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French — La Vie Familiale.txt
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Source : www.bahai-biblio.org
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LA VIE FAMILIALE


Textes compilés par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice.
Centre mondial baha'i


Table des matières

Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh
Extraits des Écrits du Báb
Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá
Extraits des paroles de 'Abdu'l-Bahá
Extraits de lettres écrites par Shoghi Effendi à des croyants
Extraits de lettres écrites de la part de Shoghi Effendi
Extraits de messages de la Maison Universelle de Justice



Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh

(Extraits de tablettes non encore traduites, sauf si la source de publication en est donnée.)

1. Béni est le lieu, et la maison, et l'endroit, et la ville, et le coeur, et la montagne, et le refuge, et la caverne,
et la vallée, et le pays, et la mer, et l'île et la prairie où a été faite la mention de Dieu et où sa louange a été exaltée.
("Livre de prières"- M.E.B. édition 1973 - p.3)

2. Les parents doivent s'efforcer d'élever leurs enfants dans un esprit religieux, car si les enfants ne devaient pas atteindre à cette parure suprême, ils n'obéiraient pas à leurs parents, ce qui, dans un certain sens, signifie qu'ils n'obéiraient pas à Dieu. En effet, de tels enfants n'auront de considération pour personne et feront exactement ce qui leur plaît.
("Compilation sur l'Éducation bahá'íe"- M.E.B. édition 1978 - p.5)

3. Nous avons enjoint à chaque fils de servir son père. Ainsi en avons-Nous édicté le commandement dans le Livre.

4. Les fruits de l'arbre de vie sont : la fidélité, la loyauté, la sincérité et la pureté. Après avoir reconnu l'unité du Seigneur - exalté soit-Il - le plus important de tous les devoirs est de tenir compte des droits de ses parents. Ce sujet a été mentionné dans tous les livres de Dieu.

5. Béni est le foyer qui a atteint ma tendre miséricorde, au sein duquel mon souvenir est célébré et qui est ennobli par la présence de mes bien aimés qui ont proclamé ma louange, qui se sont fermement attachés à la corde de ma grâce et se sont honorés en chantant mes versets. En vérité, ils sont les serviteurs exaltés que Dieu a loués dans le Qayyumu'l-Asmá et d'autres écrits. Il est, en vérité, celui qui entend tout, celui qui répond, celui qui perçoit toute chose.
(Livre de commentaires du Báb.)

6. Ces paroles bénies ont été prononcées par la Langue de grandeur dans le pays du mystère (Andrinople); que sa parole soit exaltée et glorifiée !
Un des traits caractéristiques de cette plus grande dispensation est que les parents de ceux qui ont reconnu et embrassé la vérité de cette révélation et qui à la gloire de son nom, le Seigneur souverain ont bu à longs traits le vin scellé et choisi du calice d'amour du seul vrai Dieu, ces parents, au moment de leur mort, s'ils sont en apparence non croyants, seront investis avec bienveillance de la clémence divine et partageront l'océan de sa miséricorde.
Cette faveur, cependant, ne sera accordée qu'aux âmes n'ayant causé de tort ni à celui qui est la Vérité souveraine ni à ses bien-aimés.
Il en a été ordonné ainsi par celui qui est le Seigneur du trône céleste et le Souverain de ce monde et du monde à venir.

7. Nous t'avons fait retourner à ton foyer en témoignage de notre miséricorde envers ta mère, étant donné que nous l'avons trouvée accablée par le chagrin. Nous t'avons ordonné dans le Livre de " n'adorer que Dieu et de témoigner de la bonté envers tes parents".(Qur'an 46:15.) Ainsi a parlé le seul vrai Dieu, et le décret a été accompli par le Tout-Puissant, l'infiniment Sage. C'est pourquoi nous avons fait en sorte que tu retournes auprès d'elle et auprès de ta soeur, afin que les yeux de ta mère en soient réjouis et qu'elle soit de ceux qui sont reconnaissants.
Dis : Ô mon peuple ! Honore tes parents et rends-leur hommage. Ceci fera descendre sur toi les bénédictions des nuages de la bonté de ton Seigneur, l'Exalté, le Grand.
Lorsque nous avons appris sa tristesse, nous t'avons ordonné de retourner auprès d'elle en témoignage envers toi de la miséricorde de notre présence et en guise d'avertissement aux autres.
Gardez-vous de commettre ce qui pourrait attrister le coeur de vos père et mère. Suivez le chemin de la Vérité qui est un chemin rectiligne. Si quelqu'un vous donnait le choix entre l'occasion de me rendre service ou de leur rendre service, choisissez de leur rendre service, et que ce service soit un chemin qui vous mène à moi. Ceci est mon exhortation et mon commandement. C'est pourquoi, observez ce que votre Seigneur, le Fort, le Bienveillant, vous a prescrit.


Extraits des Écrits du Báb

8. Il convient qu'après chaque prière, les serviteurs supplient Dieu d'accorder grâce et pardon à leurs parents. Après quoi, l'appel de Dieu se lèvera : " Vous recevrez en récompense des milliers de fois ce que vous avez demandé pour vos parents !" Béni soit celui qui se souvient de ses parents quand il communie avec Dieu. En vérité, il n'y a pas d'autre dieu que Lui, le Puissant, le Bien-Aimé.
("Sélections des Écrits du Báb"- M.E.B. édition 1984 - p.87)

9. Ô mon Dieu ! Fais couler les flots de ta bonté et de tes bénédictions sur les foyers dont les âmes ont embrassé ta foi, en témoignage de ta grâce et en signe de la bienveillance de ta présence.
("Sélections des Écrits du Báb"- M.E.B. édition 1984 - p.185)


Extraits des écrits de 'Abdu'l-Bahá

10. En ce qui concerne la terminologie utilisée dans ma lettre, vous demandant de vous consacrer au service de la cause de Dieu, en voici la signification : limitez vos pensées à l'enseignement de la foi. Agissez jour et nuit en accord avec les enseignements, les conseils et les exhortations de Bahá'u'lláh. Cela n'empêche en rien le mariage. Vous pouvez vous marier et en même temps servir la cause de Dieu; l'un n'exclut pas l'autre. Reconnaissez la valeur de ces jours : ne laissez pas cette chance vous échapper. Priez Dieu qu'Il fasse de vous un cierge lumineux, afin de pouvoir guider un grand nombre de personnes à travers l'obscurité du monde.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 65)

11. Le mariage, aux yeux du grand public, est un lien physique, et cette union ne peut être que temporaire puisqu'elle est condamnée d'avance à la séparation physique au terme de la vie.
Parmi le peuple de Bahá, cependant, le mariage doit être l'union du corps et de l'esprit, car l'homme et la femme sont tous deux enflammés par le même vin, épris du même visage incomparable; ils vivent et évoluent tous deux dans le même esprit et sont illuminés par la même gloire. Ce lien qui les unit est un lien spirituel et, par conséquent, il subsistera à tout jamais. De même jouiront-ils de liens puissants et durables dans ce monde physique, car un mariage basé à la fois sur l'esprit et sur le corps réalise une union réelle, durable. Cependant, si ce lien est uniquement physique, il ne peut être que temporaire et doit inexorablement disparaître à la séparation physique.
C'est pourquoi, lorsqu'on se marie dans le peuple de Bahá, cette union doit être considérée comme une relation véritable, une rencontre aussi bien spirituelle que physique, afin qu'à travers chaque étape de la vie et dans tous les mondes de Dieu cette union persiste, car cette réelle unité est le reflet de l'amour de Dieu.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 84)

12. Le mariage bahá'í est l'engagement de deux parties l'une envers l'autre ainsi que leur attachement mutuel de coeur et d'esprit. Chacun, cependant, doit porter la plus grande attention à la connaissance complète du caractère de l'autre afin que l'alliance qui les engage devienne un lien éternel. Leur but doit être de devenir des compagnons qui s'aiment et des camarades affectueux, et de ne faire qu'un pour l'éternité...
Le vrai mariage entre bahá'ís est tel que l'épouse et son mari doivent être unis à la fois physiquement et spirituellement afin de pouvoir toujours faire progresser la vie spirituelle de l'autre et de goûter à l'unité éternelle à travers tous les mondes de Dieu. C'est cela le mariage bahá'í.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 86)

13. Et, surpassant toutes les autres unions, il y a celle qui lie les êtres humains, particulièrement quand elle est réalisée dans l'amour de Dieu. Ainsi l'unité première voit-elle le jour; ainsi les bases de l'amour sont-elles en rapport avec l'âme.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 87)

14. Votre femme n'est pas en harmonie avec vous mais, glorifié soit Dieu, la Beauté bénie est satisfaite de vous et vous dispense les plus extrêmes bontés et bénédictions. Mais tâchez encore d'être patient avec votre épouse afin que, par bonheur, elle puisse être transformée et que son coeur puisse être éclairé.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 89)

15. En ce qui concerne votre estimé mari : il vous incombe de vous conduire envers lui avec une grande gentillesse, de prendre ses souhaits en considération et d'être en tout temps conciliante avec lui, jusqu'à ce qu'il découvre que le fait de vous être dirigée vers le royaume de Dieu n'a fait qu'accroître votre amour pour Dieu et votre tendresse envers lui ainsi que l'intérêt que vous portez à ses désirs, quelles que soient les circonstances.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 91)

16. Ô vous deux, croyants en Dieu ! Le Seigneur, l'Incomparable, a fait en sorte que l'homme et la femme demeurent ensemble dans la plus étroite union et qu'ils soient même comme une seule âme. Ce sont deux collaborateurs, deux amis intimes, et chacun devrait se préoccuper du bien-être de l'autre.
En vivant de cette façon, ils traverseront ce monde dans une parfaite satisfaction, dans la félicité et la paix du coeur, et ils deviendront l'objet de la grâce et de la faveur divines dans le royaume céleste. Mais, s'ils agissent autrement, ils mèneront une vie de grande amertume, espérant la mort à tout moment, et ils seront chargés de honte dans le royaume des cieux.
Luttez donc pour vivre l'un et l'autre, en âme et en esprit, comme deux colombes dans leur nid, car cette union sera bénie dans les deux mondes.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 92)

17. Ô vous, mères affectueuses ! Sachez qu'aux yeux de Dieu, la meilleure façon de l'adorer est d'éduquer les enfants et de les élever dans toutes les perfections du genre humain, et nulle action plus noble que celle-ci ne peut être imaginée.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 114)

18. Ô bien-aimé de 'Abdu'l-Bahá ! Sois le fils de ton père et le fruit de cet arbre. Sois un fils né de son âme et de son coeur et non seulement d'eau et d'argile. Un fils véritable est celui qui descend de la branche spirituelle de l'homme. Je prie Dieu que tu puisses en tout temps être confirmé et renforcé.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 117)

19. Remarquez la facilité avec laquelle sont conduites les affaires d'une famille unie, les progrès réalisés par ses membres et comment ils prospèrent dans le monde. Leurs entreprises sont ordonnées, ils jouissent du confort et de la tranquillité, ils vivent en sécurité, leur situation est assurée, ils suscitent l'envie de tous. Au fil des jours, une telle famille ne fait que se grandir et accroître son honneur.
("Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 221)

20. Réconforte ta mère et efforce-toi de réaliser ce qui réjouira son coeur.
("Tablets of 'Abdu'l-Bahá Abbas"- p.74)

21. Transmets mes salutations et mes souhaits ardents à la consolation de tes yeux ... et à ton plus jeune fils... ("Consolation des yeux " expression idiomatique persane signifiant " enfant".) En vérité, je les aime autant qu'un père compatissant aime ses chers enfants. Quant à toi, aie pour eux un amour débordant et mets tout en oeuvre pour les élever, de telle sorte qu'ils grandissent, nourris du lait de l'amour de Dieu, étant donné que c'est le devoir des parents d'élever parfaitement et complètement leurs enfants.
Les enfants ont aussi certains devoirs sacrés envers leurs parents, devoirs mentionnés dans le livre de Dieu et considérés comme devoirs envers Dieu.(Voir extrait 4 de cette compilation.) La prospérité des enfants en ce monde et dans le royaume dépend du bon plaisir des parents, autrement, ils s'égareront manifestement.
("Tablets of 'Abdu'l-Bahá Abbas"- pp.262-263)

22. Quant à ta question concernant le mari et son épouse ainsi que les liens entre eux et les enfants que Dieu leur a donnés, sache, en vérité, que le mari est celui qui s'est tourné sincèrement vers Dieu, s'est éveillé à l'appel de la beauté de l'Infiniment-Glorieux et chante les versets de l'unité dans les grandes assemblées; qu'une femme est un être qui cherche les noms et attributs de Dieu et qui désire en être inondée; et le lien qui les unit n'est autre que la parole de Dieu qui, en vérité, est la cause du rassemblement des foules et de l'union de ceux qui sont éloignés. Ainsi, le mari et la femme sont-ils attirés par affinité, unis et vivant en harmonie comme s'ils ne faisaient qu'une personne. De leur union, de leur vie commune et de leur amour découlent de grands résultats dans ce monde, aussi bien matériellement que spirituellement. Le résultat spirituel est l'apparition des bontés divines. Le résultat matériel en est la naissance des enfants dans le berceau de l'amour de Dieu, qui se nourrissent du lait de la connaissance de Dieu, qui croissent dans le sein du don de Dieu et qui sont élevés dans le giron de l'éducation divine. Ces enfants sont ceux dont le Christ a dit : " En vérité, ils sont les enfants
du royaume !"
("Tablets of 'Abdu'l-Bahá Abbas"- pp.605-606)

23. Les amis de Dieu doivent vivre, se comporter et faire preuve d'une telle excellence de caractère et de conduite qu'ils en deviennent une source d'étonnement. L'amour entre mari et femme ne doit pas être purement physique, mais surtout spirituel et céleste. Ces deux âmes devraient être considérées comme une âme unique. Comme il serait difficile de diviser une seule âme ! Oui, ce serait vraiment d'une grande difficulté.
En bref, la fondation du royaume de Dieu est basée sur l'harmonie et l'amour, l'unité, les rapports entre les individus et l'union, et non sur les différences, particulièrement entre mari et femme.
("Discouraging Divorce" compilation de la Maison Universelle de Justice, janvier 1980 - Haïfa, Centre mondial bahá'í)

24. Vous avez demandé si un mari pouvait empêcher sa femme d'embrasser la lumière divine ou si une femme pouvait dissuader son mari d'entrer dans le royaume de Dieu. En vérité, aucun des deux ne peut empêcher l'autre d'entrer dans le royaume, sauf si le mari éprouve un attachement excessif envers sa femme ou réciproquement. En vérité, quand l'un des deux adore l'autre en excluant Dieu, il pourrait empêcher l'autre d'atteindre son royaume.

25. Je supplie Dieu, par sa grâce, de faire de votre maison un centre de diffusion de la lumière de l'orientation divine, de propagation des paroles de Dieu et d'embrasement continuel de ses fidèles servantes et serviteurs par le feu de l'amour. Sache à n'en point douter que chaque maison d'où un hymne de louange s'est élevé jusqu'au royaume de gloire en célébration du nom de Dieu est vraiment un foyer céleste et l'un des jardins de délices dans le paradis de Dieu.

26. Si vous pouviez témoigner de la considération et de la gentillesse envers vos parents de telle sorte qu'ils en éprouvent de la satisfaction, cela me ferait également plaisir, car les parents doivent être profondément respectés, et il est essentiel qu'ils se sentent satisfaits, à condition de ne pas vous empêcher d'accéder au parvis du Tout-Puissant ni de vous retenir de marcher dans le chemin du royaume. En vérité, il leur appartient de vous encourager et de vous stimuler dans cette direction.

27. Ô Seigneur ! Dans cette très grande dispensation, tu acceptes l'intercession des enfants au nom des parents. C'est là une des faveurs infinies et spéciales de cette dispensation. C'est pourquoi, ô toi Seigneur de bonté, accepte la requête de ton serviteur au seuil de ton unicité et immerge son père dans l'océan de ta grâce, car ce fils s'est levé pour te servir et se dépense en tout temps dans le sentier de ton amour. En vérité, tu es celui qui donne, celui qui pardonne, le Bienveillant !

28. Traitez vos parents et vos amis, même étrangers, dans un esprit d'extrême amour et de gentillesse.

29. Ô servantes du Seigneur qui subsiste par Lui-même! Efforcez-vous d'atteindre à l'honneur et au privilège destinés aux femmes. Sans aucun doute, la plus grande gloire pour les femmes est la servitude devant son seuil et la soumission devant sa porte; c'est la possession d'un coeur vigilant et la louange de Dieu, l'Incomparable; c'est l'amour sincère envers les autres servantes et la chasteté sans tache; c'est l'obéissance et la considération envers leur mari, l'attention portée aux enfants et leur éducation; et c'est la sérénité, la dignité, la persévérance
dans le souvenir du Seigneur, et l'attirance et l'embrasement les plus grands.

30. Quant à ta question concernant la consultation d'un père avec son fils ou d'un fils avec son père en matière de commerce et de négoce, la consultation est l'un des éléments essentiels du fondement de la loi divine. Une telle consultation est sans aucun doute excellente, que ce soit entre père et fils ou avec d'autres personnes. Il n'existe rien de mieux. Les hommes doivent se consulter en toute matière, car cela les conduira au coeur de chaque problème et leur permettra de trouver la bonne solution.

31. Ô vous deux, frères affectionnés ! Votre frère tant aimé a écrit et mentionné vos noms et vous a chaudement loués et recommandés. Remarquez combien il est attiré par vous et combien il vous aime. Ainsi devrait être un frère, aussi affectionné et à l'âme si élevée, contrairement au frère de 'Abdu'l-Bahá qui est plus amer que le venin.

32. Le père doit toujours s'efforcer d'éduquer son fils et de lui faire connaître les enseignements célestes. Il doit le conseiller et l'encourager en tout temps, lui enseigner une conduite et un caractère dignes d'éloges, lui permettre de recevoir une instruction scolaire et l'enseignement des sciences et des arts jugés utiles et nécessaires. En bref, qu'il lui inculque les vertus et les perfections du monde de l'humanité. Et, par-dessus tout, il doit continuellement lui rappeler le souvenir de Dieu, afin que ses artères et ses veines palpitent de l'amour de Dieu.
D'un autre côté, le fils doit faire preuve de la plus grande obéissance envers son père et doit se comporter comme un serviteur humble et modeste. Il doit, jour et nuit, rechercher avec application le confort et le bien-être de son père qui l'aime et l'assurer de son bon plaisir. Il doit renoncer à son repos et à son plaisir et s'efforcer constamment d'apporter la joie au coeur de sa mère et de son père afin d'atteindre, de cette manière, le bon plaisir du Tout-Puissant et d'être aidé avec bienveillance par les hôtes de l'Inaperçu.

33. Chérissez votre mari et soyez toujours aimable envers lui, aussi maussade qu'il soit. Même si votre tendre bonté le rend plus amer encore, manifestez encore plus de gentillesse, plus de tendresse, soyez plus aimante et tolérez ses actes cruels et ses mauvais traitements.


Extraits des paroles de 'Abdu'l-Bahá

34. La variété des caractères héréditaires tient à la force et à la faiblesse de la constitution, c'est-à-dire, lorsque les deux parents sont faibles, les enfants le seront; s'ils sont forts, les enfants seront robustes. De même, la pureté du sang a des conséquences importantes, car le germe sain est comme la souche supérieure qui se retrouve chez les plantes et chez les animaux. Par exemple, vous verrez que des enfants nés de parents faibles et chétifs auront naturellement une constitution chétive et des nerfs fragiles; ils seront affligés de maux divers, n'auront ni patience ni endurance, ni fermeté ni persévérance et seront irréfléchis; car les enfants héritent de la faiblesse et de l'instabilité de caractère de leurs parents. Par contre, une bénédiction spéciale est conférée à certaines familles et certaines générations. Ainsi, c'est une bénédiction spéciale que tous les prophètes des enfants d'Israël soient issus de la descendance d'Abraham. C'est une bénédiction que Dieu a conférée à cette descendance dont Moïse est issu par son père et sa mère, le Christ par la lignée de sa mère, ainsi que Muhammad, le Báb et tous les prophètes et saintes manifestations d'Israël. La Beauté bénie (Bahá'u'lláh.) descend aussi en ligne directe d'Abraham car, outre Ismael et Isaac, celui-ci avait d'autres fils qui, en ces temps-là, émigrèrent vers la Perse et l'Afghanistan, et la Beauté bénie est un de leurs descendants.
Il est donc évident que le caractère héréditaire a aussi son importance au point que, si les caractères ne sont pas conformes à leurs origines, bien qu'appartenant physiquement à cette lignée, spirituellement ils ne sont pas considérés comme membres de la famille, comme Canaan (Cf. Genèse 9:25) n'est pas considéré comme étant de la race de Noé.
("Leçons de Saint-Jean-d'Acre"- P.U.F. édition 1982 - p.219)

35. Un père et une mère endurent toutes les peines et les soucis pour leurs enfants, et souvent, lorsque ceux-ci arrivent à l'âge de la maturité, les parents s'en vont dans l'autre monde. Il leur arrive rarement de voir ici-bas la récompense de ce qu'ils ont souffert pour leurs enfants. Il faut donc que ceux-ci, en retour, fassent preuve de charité et de bonté, et qu'ils implorent, pour leurs parents, le pardon et la clémence. Ainsi vous devez, par gratitude pour l'affection et l'amour que vous a montrés votre père, donner aux pauvres par amour pour lui et, avec la plus grande soumission et humilité, implorer le pardon et la rémission des péchés et demander la miséricorde suprême.
("Leçons de Saint-Jean-d'Acre"- P.U.F. édition 1982 - pp.236-237)

36. Si l'amour et l'accord règnent dans une famille, cette famille progressera, sera éclairée et spirituelle; mais si l'inimitié et la haine existent en son sein, sa destruction et sa dissolution seront inévitables.
("The Promulgation of Universal Peace" pp.144-5)

37. Selon les enseignements de Bahá'u'lláh, la famille, étant une unité humaine, doit être éduquée selon les règles de sainteté. Toutes les vertus doivent être enseignées à la famille. L'intégrité du lien familial doit constamment être prise en considération et les droits des membres de cette famille ne doivent pas être violés. Les droits du fils, du père, de la mère doivent être respectés; aucun d'eux ne doit être arbitraire. Tout comme le fils a certaines obligations envers son père, le père a aussi certaines obligations envers son fils. La mère, la soeur et d'autres membres de la famille ont leurs prérogatives bien définies. Tous ces droits et prérogatives doivent être préservés, tout en maintenant l'unité familiale. Le préjudice causé à l'un sera considéré comme un préjudice causé à tous; l'honneur de l'un sera l'honneur de tous.
("Compilation sur l'Éducation bahá'íe"- M.E.B. édition 1978 - p.64)

38. L'enfant ne doit pas être accablé ou blâmé parce qu'il est immature; il doit être élevé patiemment.
("The Promulgation of Universal Peace" pp.180-1)

39. Quand vous aimez un membre de votre famille ou un compatriote, que ce soit avec un rayon de l'amour infini. Que ce soit en Dieu et pour Dieu. Aimez toute personne en qui vous trouvez les attributs de Dieu, qu'elle soit de votre famille ou d'une autre.
("Causeries de 'Abdu'l-Bahá à Paris"- M.E.B. édition 1987 - pp.33-34)

40. Ceci est en vérité une maison bahá'íe. Chaque fois qu'une maison ou un lieu de réunion semblable est créé, il contribue puissamment au développement général de la ville et de la contrée où il est situé. Il favorise le progrès de l'instruction et de la science, et il est connu pour sa puissante spiritualité et pour l'amour qu'il répand chez les habitants.
("Causeries de 'Abdu'l-Bahá à Paris"- M.E.B. édition 1987 - p.63)

41. Considérez l'effet pernicieux de la discorde et de la dissension dans une famille; pensez ensuite aux faveurs et aux bénédictions qui entourent cette famille lorsque ses membres sont unis. Que d'avantages et de bénédictions incalculables descendraient sur la grande famille humaine si l'unité et la fraternité étaient établies! En ce siècle, alors que les résultats salutaires de l'unité et les effets néfastes de la discorde sont si clairement évidents, les moyens de réaliser la solidarité humaine sont apparus dans le monde. Sa Sainteté Bahá'u'lláh a proclamé et fourni les moyens par lesquels l'hostilité et la dissension pourraient être éliminées du monde. Il n'a laissé aucune raison ni aucune possibilité de lutte ou de désaccord. En premier lieu, il a proclamé l'unité du genre humain et des enseignements religieux spécifiques aux conditions humaines existantes.
("Star of the West", Vol.XVII, n°7, p.232)

42. Mon foyer est un havre de paix. Mon foyer est un lieu de joie et de délice. Mon foyer est une maison pleine de rires et d'exaltation. Quiconque franchit les portes de ce foyer doit en sortir avec un coeur joyeux. C'est le foyer de la lumière; quiconque y entre doit devenir rayonnant.
("Star of the West", Vol.XX, n°2, p.52)

43. Il est très important pour l'homme de fonder un foyer. Tant qu'il est jeune, en raison de la satisfaction de soi propre à la jeunesse, il n'en réalise pas la signification, mais cela deviendra une source de regret lorsqu'il vieillira... En cette cause glorieuse, la vie d'un couple marié devrait ressembler à la vie des anges dans le ciel une vie remplie de joie et de délice spirituel, une vie d'unité et de concorde, une amitié mentale et physique. Le foyer devrait être ordonné et bien organisé. Par leurs idées et leurs pensées les conjoints devraient être comme les rayons du soleil de vérité et comme le rayonnement des brillantes étoiles du ciel. Comme deux oiseaux, ils devraient chanter des mélodies sur les branches de l'arbre d'amitié et d'harmonie. Ils devraient toujours être transportés de joie et d'allégresse et être une source de bonheur pour le coeur des autres. Ils devraient montrer l'exemple à leurs semblables, manifester un amour réel et sincère l'un envers l'autre et éduquer leurs enfants de telle manière qu'ils couvrent leur famille de gloire et de renommée.


Extraits de lettres écrites par Shoghi Effendi à des croyants

44. Je vous conseille vivement de vous concentrer un certain temps sur les moyens qui, à votre avis, pourront finalement vous attirer la bonne volonté, la tolérance et la sympathie de votre mari. Témoignez-lui énormément de gentillesse et de considération, et essayez, au moment opportun, de lui faire découvrir le but et l'esprit de la foi. Je prierai pour le succès de vos efforts et vous souhaite, de tout mon coeur, le bonheur.
(20 mars 1928)

45. Je ne peux m'empêcher, par amour et sympathie pour vous, d'ajouter quelques mots pour que vous compreniez bien la nécessité de témoigner continuellement les plus grands égards, considération et amour à votre cher et estimé mari. Je nourris de grands espoirs pour que son acceptation définitive de la cause que vous aimez tant et servez si bien dépende avant tout de votre attitude et de la considération que vous lui témoignez. Ma profonde sympathie vous accompagne dans les tâches domestiques qui, je le sais, pèsent lourdement sur votre coeur. Je continuerai à prier pour vous du plus profond de mon coeur, afin que vous puissiez réaliser, à travers vos nombreuses activités, votre désir le plus cher.
(20 décembre 1928)


Extraits de lettres écrites de la part de Shoghi Effendi

(Les lettres suivantes sont adressées à des personnes en particulier, sauf dans les cas mentionnés.)

46. L'apparition d'une telle divergence de conviction et d'opinion entre mari et femme est très regrettable, car elle déprécie ce lien spirituel qui est la forteresse de l'unité familiale, particulièrement lorsque des difficultés surgissent. Cependant, la façon d'y remédier n'est pas de s'aliéner le conjoint. Effectivement, un des buts de la cause est de rendre le lien familial plus étroit. C'est pour cette raison que, dans tous les cas semblables, le Maître avait l'habitude de conseiller l'obéissance aux désirs de l'autre et la prière. Priez pour que votre mari puisse graduellement voir la lumière, et agissez en même temps de manière à l'attirer plutôt que de lui porter préjudice. Vous aurez la possibilité de servir librement la cause dès que l'harmonie aura été assurée.
(15 juillet 1928)

47. En de telles circonstances, le Maître demandait habituellement aux amies d'être prodigues d'amour et d'être exceptionnellement obéissantes envers leur mari. De telles personnes ont besoin de voir à travers des actes que la cause n'est pas venue détruire les liens familiaux, mais les renforcer, qu'elle n'est pas venue éliminer l'amour mais le fortifier, qu'elle n'a pas été créée pour affaiblir les institutions sociales mais pour les consolider.
(14 octobre 1928)

48. Il est certain que Shoghi Effendi aimerait vous voir, vous et les autres amis, donner à la cause l'entièreté de votre temps et de votre énergie, car nous avons un important besoin de collaborateurs compétents; mais le foyer est une institution que Bahá'u'lláh est venu renforcer et non affaiblir. Beaucoup de choses regrettables sont arrivées dans des foyers bahá'ís où cette dernière recommandation avait été négligée. Servez la cause, mais souvenez-vous aussi de vos devoirs envers votre famille. C'est à vous de trouver le juste milieu et de faire en sorte que l'un ne vous fasse pas négliger l'autre. Nous aurions beaucoup plus de maris dans la cause si les femmes étaient plus réfléchies et modérées dans leurs activités bahá'íes.
(14 mai 1929)

49. Un vrai foyer bahá'í est une réelle forteresse sur laquelle la cause peut compter lorsqu'elle planifie ses campagnes. Si X et Y s'aiment et veulent se marier, Shoghi Effendi ne désire pas qu'ils croient, en agissant de la sorte, se priver eux-mêmes du privilège de servir; en réalité, une telle union augmentera leur aptitude à servir. Il n'y a rien de plus beau que des jeunes bahá'ís qui se marient et qui fondent de vrais foyers bahá'ís, conformes au désir de Bahá'u'lláh. Envoyez-leur s'il vous plaît à tous deux les salutations affectueuses du Gardien.
(6 novembre 1932)

50. Un dieu qui serait uniquement aimant ou uniquement juste ne serait pas un dieu parfait. La divinité doit comprendre ces deux aspects, de même qu'un père doit les exprimer tous deux dans son attitude envers ses enfants. Si nous y réfléchissons un instant, nous remarquerons que notre bien-être ne peut être assuré que lorsque ces deux attributs divins sont mis en pratique et en valeur et de façon égale.
(29 avril 1933)

51. Il n'y a aucune limite à vos offrandes pour le temple. Plus nous donnons, mieux cela vaudra pour la cause et pour nous-mêmes. Mais votre situation est particulière puisque votre mari n'est pas un croyant. Si vous réussissez à le convaincre de l'importance de vos dons à la cause, tant mieux, mais ne soyez jamais en opposition avec lui à ce sujet et ne permettez pas que quoi que ce soit vienne troubler la paix et l'unité de votre vie familiale.
(21 septembre 1933)

52. Le Gardien désire particulièrement que je vous exhorte à la patience et à la confiance, et par-dessus tout que vous montriez à votre mari le plus grand amour et une extrême gentillesse en réponse à toute l'opposition et à la haine que vous recevez de lui. Dans de tels cas, une attitude conciliante et amicale est non seulement le devoir de chaque bahá'í, mais aussi le moyen le plus efficace de gagner à la cause la sympathie et l'admiration de ceux qui en étaient précédemment les adversaires et les ennemis. L'amour est, en vérité, un élixir très puissant qui peut transformer les êtres les plus vils et les plus misérables en âmes célestes. Que votre exemple contribue à confirmer la vérité de ce merveilleux enseignement de notre foi.
(6 décembre 1935)

53. Le Gardien ... a pris connaissance avec grande inquiétude de vos problèmes et de vos difficultés familiales. Il désire vous assurer qu'il priera avec ferveur pour vous et pour ceux qui, dans votre foyer, vous sont chers, afin que vous puissiez être guidée et assistée par le royaume d'en haut pour régler vos différends et restaurer une complète harmonie et l'entente au sein de votre foyer. Mais, tout en vous exhortant à faire les sacrifices nécessaires pour établir l'unité dans votre famille, il désire que vous ne soyez pas découragée si vos efforts ne portent pas de fruits immédiats. Vous devez vous acquitter de votre tâche avec une foi absolue afin de remplir de la sorte votre devoir de bahá'íe. Le reste est assurément entre les mains de Dieu.
En ce qui concerne l'attitude de votre mari envers la foi : aussi hostile qu'il soit, vous devez toujours espérer pouvoir, graduellement, réussir à gagner sa sympathie envers la foi par des moyens conciliants et amicaux et par des efforts de patience, de tact et de sagesse. Vous ne devez, en aucune circonstance, essayer de lui dicter vos convictions religieuses ni les lui imposer.
De même, vous ne devriez jamais permettre que son opposition à la cause mette un sérieux frein à vos activités... Vous devriez agir avec tact et patience, en restant confiante en ce que Bahá'u'lláh sera pour vous un guide et un appui.
(23 juillet 1937)

54. La récente confirmation de votre amie ... et son très vif désir de servir et de promouvoir la foi l'ont rendu très heureux. Il priera certainement pour elle et pour qu'elle puisse, malgré l'opposition de ses parents et de sa famille, approfondir sa connaissance et sa compréhension des enseignements, et être bientôt animée d'un tel zèle qu'elle se lèvera et attirera à la cause un grand nombre de ses anciens coreligionnaires.
Elle ne devrait cependant, en aucune circonstance, permettre que ses parents se détachent complètement d'elle, mais il est de son devoir sacré de lutter, par des efforts continus, patients et affectueux, afin de gagner leur sympathie envers la foi et même, qui sait, susciter leur confirmation...
(6 juillet 1938)

55. Quant à vos plans, le Gardien approuve totalement votre idée de ne négliger en aucune circonstance l'éducation de vos enfants, aussi urgents et vitaux que soient les besoins de l'enseignement, car vous avez envers eux une obligation aussi sacrée qu'envers la cause.
Tout plan ou arrangement auquel vous pourriez parvenir, qui combinerait votre double devoir envers votre famille et envers la cause et vous permettrait de reprendre votre travail actif de pionnier enseignant, tout en prenant grand soin de vos enfants pour que leur avenir dans la cause ne soit pas compromis, rencontreraient l'approbation sincère du Gardien.
(17 juillet 1938)

56. L'institution du mariage établie par Bahá'u'lláh, bien qu'attachant à l'aspect physique de l'union conjugale l'importance qui lui est due, considère que cet aspect est subordonné aux fonctions et objectifs moraux et spirituels dont l'a investie une Providence sage et bienveillante. Ce n'est qu'en donnant à ces différentes valeurs l'importance qui leur est due et seulement sur base de la subordination du physique au moral et du charnel au spirituel qu'un tel laisser-aller et de tels excès, tristes témoignages de notre âge décadent, pourront être évités dans la relation conjugale et que la vie familiale sera restaurée dans sa pureté première, remplissant la vraie fonction pour laquelle Dieu l'a instituée.
(8 mai 1939)

57. Bien que le Gardien apprécie hautement votre désir de prendre une part plus active dans le travail d'enseignement, il conçoit également que, par respect pour les désirs de votre mari envers qui, en tant que croyante, vous êtes liée par des devoirs non moins sacrés vous devriez vous efforcer d'arranger vos projets de manière à ne pas trop vous éloigner de lui, particulièrement si lui-même craint que vous ne rompiez, même temporairement, votre vie familiale.
(5 juin 1939)

58. Néanmoins, Shoghi Effendi est reconnaissant de ce qu'il (votre mari) ne s'oppose pas, en principe, à votre fréquentation des réunions bahá'íes et vous laisse toute liberté de participer aux activités locales bahá'íes. Même s'il insiste pour que vous obteniez son consentement sur ce point, vous ne devriez pas en être blessée ou découragée, mais vous devriez plutôt poursuivre vos efforts pour gagner, de manière conciliante et amicale, sa sympathie envers la cause. Vous n'avez aucune raison sérieuse de lui en vouloir tant qu'il n'interfère pas sans raison dans votre travail bahá'í et ne vous empêche pas de remplir vos obligations vitales, spirituelles et administratives envers la foi.
Le Gardien priera entre-temps pour que vos espoirs de le voir actif et confirmé dans la foi soient réalisés et que vous soyez guidée et adoptiez envers lui une attitude bahá'íe tellement sincère qu'elle éveille plus encore sa sympathie envers la foi et développe les énergies spirituelles latentes en son coeur, au point de provoquer son entière confirmation dans la foi. Restez confiante et persistez dans vos efforts avec assurance.
(5 août 1939)

59. La tâche d'élever un enfant bahá'í, comme il est souligné et répété à maintes reprises dans les écrits bahá'ís, est la responsabilité principale de la mère dont le privilège incomparable est en effet de créer dans sa maison les conditions les plus favorables à son bien-être et à son progrès matériel et spirituel. La formation qu'un enfant reçoit d'abord de sa mère constitue la plus solide fondation pour son développement futur et, pour cette raison, le souci suprême de votre femme devrait être de s'efforcer, dès maintenant, de donner à son fils nouveau-né l'éducation spirituelle qui lui permettra plus tard d'assumer pleinement et de s'acquitter convenablement de tous les devoirs et responsabilités de la vie bahá'íe.
(16 novembre 1939)

60. Il a noté, avec des sentiments de véritable admiration, votre ardent désir de servir dans le domaine de l'enseignement pionnier, mais il est attristé d'entendre que les circonstances de votre vie familiale ne vous permettent pas de réaliser ce désir si cher à votre coeur.
Alors qu'il apprécie sincèrement votre ardeur à enseigner la foi dans ces territoires lointains et non encore ouverts à la foi, il a le sentiment qu'eu égard à l'opposition de votre mari et du besoin qu'ont vos enfants de votre aide et de vos conseils, vous devriez plutôt, pour le moment, vous efforcer de travailler dans les localités où la foi n'a pas encore pénétré, au voisinage de ... ou des villes avoisinantes.
(7 novembre 1940)

61. La question de l'instruction et de l'éducation des enfants, dans le cas où l'un des parents est non bahá'í, ne concerne que les parents eux-mêmes. Ceux-ci devraient en décider suivant la voie qu'ils estiment être la meilleure et la plus propice au maintien de l'unité de leur famille et du bien-être futur de leurs enfants. Lorsque l'enfant atteint sa maturité, pleine liberté devra cependant lui être donnée de choisir sa religion, indépendamment des voeux et des désirs de ses parents.
(14 décembre 1940 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís de l'Inde)

62. ...maintenant que tous deux vous ressentez le désir sincère d'unir vos efforts pour rendre votre vie conjugale heureuse, Shoghi Effendi vous conseille de faire tout ce qui est en votre pouvoir, avec amour et gentillesse, pour rallier votre mari à vos convictions et lui ôter ses préjugés concernant la cause.
(27 novembre 1941)

63. Elle ne devrait certainement pas s'affliger s'il lui semble que sa famille n'est pas réceptive aux enseignements, car l'illumination spirituelle n'atteint pas toutes les âmes. En vérité, beaucoup de membres des familles des prophètes eux-mêmes n'ont pas été convertis, même face à l'exemple et à la persuasion des manifestations de Dieu; c'est pourquoi les amis ne devraient pas être angoissés par cette situation, mais plutôt laisser l'avenir de ceux qu'ils aiment entre les mains de Dieu et, par leur dévotion et leurs services envers la foi, gagner le droit d'intercéder pour leur renaissance spirituelle finale.
(9 mars 1942)

64. Aussi profonds que soient les liens familiaux, nous devons toujours nous rappeler que les liens spirituels le sont beaucoup plus encore; ils sont éternels et survivent à la mort, alors que les liens physiques, s'ils ne sont pas soutenus par des liens spirituels, sont limités à cette vie. Vous devriez user de tout ce qui est en votre pouvoir, par la prière et l'exemple, pour ouvrir les yeux de votre famille à la foi bahá'íe, mais vous ne devriez pas trop vous désoler de leurs actions. Tournez-vous vers vos frères et soeurs bahá'ís qui vivent avec vous dans la lumière du royaume.
(8 mai 1942)

65. Notre foi concerne les enfants autant que les personnes plus âgées, et son coeur se réjouit de les voir travailler ensemble à la proclamation à toute l'humanité de ce grand message bienfaisant.
(30 novembre 1942)

66. En ce qui concerne la déclaration du Gardien selon laquelle le travail de pionnier dépend du consentement et de l'accord des parents, vous avez demandé si cette règle s'applique de façon égale à ceux qui sont majeurs et à ceux qui ne le sont pas. La réponse du Gardien est que la règle s'applique uniquement à ceux qui n'ont pas encore atteint leur majorité.
(18 janvier 1943 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís d'Iran)

67. Bahá'u'lláh a fortement conseillé à tous les êtres humains cette forme de vie naturelle et légitime qu'est le mariage. Cependant, il a également souligné avec fermeté sa nature spirituelle qui, sans aucunement exclure une vie physique normale, est l'aspect essentiel du mariage. Que deux êtres vivent dans l'amour et l'harmonie est bien plus important que d'être dévorés de passion l'un pour l'autre. L'un est un immense roc solide sur lequel ils peuvent s'appuyer en cas de besoin, l'autre n'est qu'une chose purement temporaire qui peut s'éteindre à tout moment.
(20 janvier 1943)

68. Le Gardien, dans ses remarques ... concernant les relations entre parents et enfants, épouses et maris, aux États-Unis, voulait dire qu'il existe dans ce pays une tendance chez les enfants à devenir trop indépendants vis-à-vis des désirs de leurs parents et à manquer au respect qui leur est dû. Les épouses aussi ont, dans certains cas, tendance à exercer, à un degré injuste, leur domination sur leur époux, ce qui, bien sûr, n'est pas correct, de même que ne le serait pas une domination injuste du mari sur sa femme.
(22 juillet 1943)

69. Il pense que vous devriez, par tous les moyens, témoigner à votre mari le plus grand amour et la plus vive sympathie. S'il nous arrive de douter quant à la manière de nous conduire en tant que bahá'ís, nous devrions penser à 'Abdu'l-Bahá , étudier sa vie et nous demander ce qu'il aurait fait, car il est notre exemple parfait en toute chose. Et vous savez à quel point il était tendre et comme son affection et sa gentillesse brillaient sur chacun comme la lumière du soleil.
Votre mari et votre enfant ont droit à votre amour et vous donnent une merveilleuse opportunité de démontrer votre foi dans la cause.
Vous devriez aussi prier Bahá'u'lláh pour qu'il vous aide à vous unir à votre mari et faire de votre maison un foyer véritable et heureux.
(9 mars 1946)

70. Il fut vraiment désolé de voir que vous aviez des difficultés dans votre foyer à cause de la foi bahá'íe. Il estime que vous devriez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser l'amour et l'harmonie entre votre mari et vous-même, pour votre bien à tous deux et pour celui de vos enfants. Vous devriez cependant lui faire comprendre que chaque homme est libre de chercher Dieu pour lui-même et que, sans jamais chercher à l'influencer ou même à discuter de la foi s'il ne le désire pas, vous devriez être libre d'assister aux réunions. Le Gardien espère que, par la patience, le tact et la prière, vous triompherez peu à peu de ses préjugés.
(16 mars 1946)

71. Un bahá'í n'est jamais obligé de rester en un endroit déterminé; si vous ne pouviez gagner votre vie à ... et désiriez être près de vos parents âgés, vous aviez parfaitement le droit de partir.
(1er avril 1946)

72. Shoghi Effendi désire que j'ajoute cette note en rapport avec votre mariage : il pense qu'aucun croyant, en quelque circonstance que ce soit, ne peut jamais se servir de la cause ou d'un service qu'il lui rend pour motiver l'abandon de sa vie conjugale : le divorce, comme nous le savons, est très fortement condamné par Bahá'u'lláh, et seules des raisons d'une extrême gravité peuvent le justifier.
(7 avril 1947)

73. En ce qui concerne vos problèmes familiaux, il pense que, si vous désirez un conseil, vous devriez soumettre ces questions à votre assemblée. Un des devoirs de ces assemblées est de conseiller et d'aider les amis, et c'est votre privilège de vous tourner vers votre assemblée.
(10 avril 1947)

74. Il a été très heureux d'apprendre votre désir de participer au travail de pionnier... Il pense que vos activités dans ce domaine ne devraient pas être une source de mésentente entre vous et votre cher mari, et il vous assure qu'il priera pour lui aux tombeaux sacrés, afin que Dieu lui fasse prendre conscience de la signification de notre foi et le stimule à la servir.
(30 avril 1947)

75. Bahá'u'lláh a clairement spécifié que le consentement de tous les parents vivants est requis pour le mariage bahá'í. Ceci s'applique aux parents bahá'ís aussi bien que non bahá'ís, divorcés depuis des années ou non. Il a prescrit cette loi pour consolider l'édifice social, pour resserrer plus étroitement les liens familiaux, pour faire naître dans le coeur des enfants la reconnaissance et le respect pour ceux qui leur ont donné la vie et mis leur âme sur le chemin éternel qui mène à leur Créateur. Nous, bahá'ís, devons réaliser que, dans la société d'aujourd'hui, le processus inverse se produit : les jeunes se préoccupent de moins en moins des désirs de leurs parents, le divorce est considéré comme un droit naturel que l'on obtient pour les prétextes les plus futiles, les plus mesquins et les plus injustifiables. Les personnes séparées l'une de l'autre, particulièrement si l'une d'entre elles a eu la garde entière des enfants, ne désirent que trop amoindrir l'importance de leur partenaire tout aussi responsable, comme parent, de la mise au monde de ces enfants. Les bahá'ís doivent, par une stricte observance des lois et des enseignements bahá'ís, combattre ces forces corrosives qui détruisent si rapidement la vie du foyer et la beauté des relations familiales, et qui mettent en pièces la structure morale de la société.
(25 octobre 1947 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís des États-Unis)

76. En ce qui concerne les questions que vous lui avez posées: bien que vous soyez dans une certaine mesure une charge financière pour vos enfants, il a la ferme conviction que c'est pour eux un privilège de s'occuper de vous; vous êtes leur mère et leur avez donné la vie, et par la bonté de Bahá'u'lláh, ils sont maintenant attirés par sa foi. Tout ce qu'ils font pour vous n'est qu'une faible récompense pour tout ce que vous avez fait pour eux.
(20 septembre 1948)

77. Très grande est votre responsabilité envers votre fils et votre mari, et le Gardien espère que votre travail vous permettra bientôt de retourner vers eux, au moins pour quelque temps, afin de leur donner cet amour et cet encouragement qui sont une grande contribution de la femme à la vie de famille.
(5 août 1949)

78. Il fut particulièrement heureux d'apprendre que vos relations familiales sont si bonnes, et il a le sentiment que vous agissez correctement en vous inclinant devant les désirs de votre mari et en restant plus longtemps à l'étranger. Le Gardien a depuis longtemps conscience que, dans certains cas, les bahá'ís américains ne vivent pas selon l'idéal du mariage énoncé par Bahá'u'lláh. Ils sont enclins à subir l'influence de l'attitude légère et égoïste des gens envers le lien du mariage. Par conséquent, lorsqu'il voit que vous vivez, avec succès, selon le modèle bahá'í, en y mettant le meilleur de vous-même et en préservant ce lien sacré qui vous unit à votre mari, il est vraiment très heureux.
Il espère que vous deviendrez un exemple pour les autres. Car il désapprouve la façon dont certaines bahá'íes, sous prétexte de service à la cause, se débarrassent de leur mari pour en prendre un autre!
(2 avril 1950)

79. Le maintien de l'unité familiale est un des principes essentiels de la foi. Bien sûr, cela n'implique pas qu'un membre de la famille ait le droit d'influencer la foi d'un autre membre. Si ceci est compris par tous, il semble certain que l'unité soit possible.
(6 juillet 1952)

80. Le Gardien priera pour que votre mère puisse devenir bahá'íe et serve très activement la cause de Dieu. Il faut garder à l'esprit que, par votre vie bahá'íe de dévouement, votre mère sera touchée autant, sinon plus, qu'en lisant et en étudiant. Voir les effets des enseignements bahá'ís sur la vie de quelqu'un d'autre produit très souvent un très grand effet.
(12 juillet 1952)

81. Il pense que vous devriez, par tous les moyens, vous efforcer de conserver l'unité de votre mariage, particulièrement pour le bien de vos enfants qui, comme tous les enfants de parents divorcés, ne peuvent que souffrir dans leur fidélité filiale, car ils sont privés des bénédictions d'un père et d'une mère vivant sous le même toit et qui, ensemble, les aiment et veillent à leur bien-être.
Maintenant que vous réalisez que votre mari est malade, vous devriez pouvoir accepter les difficultés émotionnelles que vous avez vécues avec lui, et ne pas adopter une attitude rancunière, quelles que soient vos souffrances.
Nous savons que Bahá'u'lláh a très fortement désapprouvé le divorce; et c'est vraiment le devoir des bahá'ís de faire un effort presque surhumain pour ne pas permettre qu'un mariage soit dissous.
(6 mars 1953)

82. Le Gardien apprécie pleinement votre désir de voyager comme pionnière en ce moment et d'aider à l'établissement de la foi dans les territoires encore vierges; mais vous ne devez pas aller à l'encontre des désirs de votre mari et l'obliger à tout abandonner pour vous permettre de servir la foi de cette manière.
Nous devons garder présents à l'esprit les désirs et les droits de ceux qui, dans notre vie, nous sont étroitement liés. Si votre mari désire que vous restiez où vous êtes, il y existe certainement de vastes possibilités d'enseignement.
(31 juillet 1953)

83. Bien que vos fils ne puissent être dès le début capables de servir avec vous comme pionniers, ils vous y aident certainement par leur esprit de dévouement et leur complète coopération. La vie dans le meilleur des cas est tellement pleine de vicissitudes imprévues que laisser vos enfants à la maison ne présente pas, pense-t-il, de risques supplémentaires. Ils sont dévoués à la foi et seront sans aucun doute inspirés par votre exemple.
(10 août 1953)

84. Quant à votre question concernant votre départ comme pionnière ... le Gardien pense, eu égard à l'aversion de Bahá'u'lláh envers le divorce, qu'il n'est pas correct pour un bahá'í, même dans le but de devenir pionnier, de détruire un mariage. Il vous encourage donc à vous efforcer de toute votre âme de vous réconcilier avec votre mari, puisqu'il considère que ceci est plus important que de partir comme pionnière vers un territoire non encore ouvert à la foi.
(27 août 1953)

85. ...il désire que je vous dise qu'il approuve votre voyage comme pionnier. Cependant, si vous croyez que votre départ vers une île du Pacifique détruira vos relations avec votre père, il suggère alors que votre épouse parte maintenant et qu'ensuite, selon les circonstances, vous puissiez la rejoindre plus tard.
(27 septembre 1953)

86. Etant donné que votre mari ne désire pas réellement être séparé de vous, mais au contraire désire maintenir votre mariage, le Gardien pense que, comme bahá'íe, vous n'avez pas le droit de détruire ce mariage à cause de votre désir de servir la foi.
Le mariage est une institution vraiment sacrée. Bahá'u'lláh a dit que son but est de promouvoir l'unité. Si les amis, pour le bien de la cause, négligent cette institution, ils donnent au public une bien pauvre idée de la foi. Actuellement, les peuples du monde sont tellement immoraux et traitent l'institution du mariage avec tant de légèreté; et nous, bahá'ís, en contraste avec les peuples du monde, nous essayons de créer un modèle moral élevé et de rétablir la sainteté du mariage.
Si votre mari vous permet, dans une certaine mesure, d'enseigner et occasionnellement de voyager pour les intérêts de la foi, tant mieux; mais il ne pense pas que la foi doive devenir ce qui détruira votre vie familiale.
(6 juin 1954)

87. Il estime, compte tenu des sentiments et de la situation de votre mari et considérant que vos deux enfants plus âgés voudront naturellement vous voir et le devraient en effet pour que vous puissiez les aider dans leur vie bahá'íe que la sagesse pour vous serait de voyager comme pionnière avec votre époux quelque part aux États-Unis, où vos services seraient de la plus grande valeur.
(29 juillet 1954)

88. Il apprécie beaucoup les services que vous avez rendus comme pionnière. Il espère qu'à partir de maintenant, vous et votre cher mari pourrez servir ensemble la foi dans l'unité et avec dévouement, étant donné que ceci est la forme la plus élevée de coopération bahá'íe dans le mariage.
(3 mars 1955)

89. Si l'état de santé de vos parents est tel que votre présence est vraiment nécessaire, alors vous ne devriez pas les quitter. Cependant, si un autre parent peut prendre soin d'eux, alors vous pourriez participer au travail réalisé à ... et assister là-bas les amis dans l'établissement solide
de la foi.
(28 octobre 1955)

90. Il priera pour que l'opposition de votre mari et de votre soeur puisse se modifier grâce au comportement empreint d'amour, de gentillesse, de patience et de tolérance dont vous ferez preuve à leur égard.
(20 mars 1956)

91. Partout où se trouve une famille bahá'íe, ceux qui sont concernés devraient, par tous les moyens, faire ce qu'ils peuvent pour la préserver, car le divorce est fortement condamné dans les enseignements, alors que l'harmonie, l'unité et l'amour sont cités comme les idéaux les plus élevés des relations humaines. Ceci doit toujours s'appliquer aux bahá'ís, qu'ils travaillent comme pionniers ou non.
(9 novembre 1956 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís d'Amérique centrale)

92. Maintenant que vous avez trouvé en vous-même ce que vous cherchiez et que vous ajoutez cette joie dans votre vie au service de notre foi glorieuse, il pense que vous devriez plus que jamais montrer plus de gentillesse et de considération envers votre mari et faire tout ce qui est en votre pouvoir pour qu'il sente que cela ne vous a pas séparée de lui, mais a seulement accru votre amour pour lui et votre désir d'être une bonne épouse. Qu'il soit finalement prêt ou non à devenir bahá'í, l'avenir seul pourra le dire, mais il n'existe aucun doute quant à votre devoir de lui faire apprécier le fait que votre nouvelle affiliation n'entrave en rien sa vie familiale ou son mariage, mais au contraire les a tous deux renforcés.
Il est très difficile pour quelqu'un qui a découvert ce qu'il sait être la vérité, de côtoyer et de voir un parent proche et cher complètement aveugle à cette vérité. Il est tentant de " le secouer et de lui faire voir la lumière, mais ceci mène souvent au désastre. Dans de tels cas, le silence, l'amour et la patience gagneront de plus grandes victoires. Votre mari n'a cependant pas le droit de vous demander de ne plus être bahá'íe. C'est aller trop loin. Personne ne devrait empiéter sur le lien sacré que tout être humain a le droit d'avoir avec son Créateur.
(20 avril 1957)

93. Cependant, et vous le savez sans aucun doute, Bahá'u'lláh a établi que le but du mariage est de promouvoir l'unité, et vous devriez vous souvenir de cela dans vos relations avec votre famille non bahá'íe : ils ne peuvent ressentir ce que nous ressentons vis-à-vis de sujets tels que l'amitié raciale, et nous ne devons pas leur imposer nos opinions mais, avec sagesse et amour, chercher à les éduquer.
(30 août 1957)

Extraits de messages de la Maison Universelle de Justice
(Les extraits suivants sont adressés individuellement à des croyants, sauf les cas mentionnés)

94. Quant à votre autre question concernant les relations tendues entre votre belle-mère et vous-même et les moyens d'apaiser cette situation, nous estimons que vous devriez persévérer dans vos efforts pour établir l'unité familiale avec l'aide de votre mari et en vous consultant tous deux. Selon votre description de l'attitude inamicale de votre belle-mère à votre égard, il est certain que vous n'aurez pas la tâche facile. Cependant, l'essentiel est que, comme bahá'íe, vous soyez consciente de l'exhortation de 'Abdu'l-Bahá de se concentrer sur les qualités de l'individu, et de considérer que cette manière d'approcher votre belle-mère peut renforcer votre résolution d'aboutir à l'unité. De plus, la prière persévérante vous donnera la force de poursuivre vos efforts.
(6 septembre 1970)

95. Un bahá'í qui a un problème peut désirer prendre sa propre décision après avoir prié et en avoir soupesé par lui-même tous les aspects. Il se peut qu'il préfère prendre conseil auprès d'amis ou de conseillers professionnels tels que son médecin ou son avocat, afin d'en tenir éventuellement compte lorsqu'il prendra sa décision. Lorsque le cas implique plusieurs personnes, comme cela se présente dans des problèmes familiaux, il se peut qu'il désire rassembler ceux qui en sont affectés pour qu'ils puissent parvenir à une décision collective.
(19 mars 1973 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís du Canada)

96. Que la mère soit le premier instructeur de l'enfant n'a rien d'étonnant, car l'enfant se tourne naturellement d'abord vers sa mère. Cette disposition de la nature ne minimise nullement le rôle du père dans la famille bahá'íe. Encore une fois, égalité de droits ne signifie pas identité de fonctions.
(23 juin 1974)

97. Considérant les problèmes dont vous et votre femme faites l'expérience, la Maison de Justice fait remarquer que l'unité de votre famille devrait avoir priorité sur toute autre considération... Par exemple, le service de la foi ne devrait pas être cause de négligences envers la famille. Il est important que vous programmiez votre temps de telle façon que votre vie familiale soit harmonieuse et que votre ménage reçoive l'attention qui lui est nécessaire. Bahá'u'lláh a également souligné l'importance de la consultation. Nous ne devrions pas penser que cette méthode précieuse pour aboutir à des solutions soit limitée aux institutions
administratives de la foi. La consultation familiale, basée sur une discussion franche, complète et animée de la conscience du besoin de modération et d'équilibre, peut être la panacée pour les conflits domestiques.
(1er août 1978)

98. Bien que les services bahá'ís doivent être rendus dans un esprit de sacrifice, on ne peut perdre de vue l'importance donnée dans nos Écrits sacrés aux responsabilités des parents vis-à-vis de leurs enfants ainsi qu'aux devoirs des enfants envers leurs parents.
(19 novembre 1978)

99. Chers amis bahá'ís,
La Maison Universelle de Justice a reçu votre lettre du 16 octobre 1980 contenant une lettre de l'Assemblée Spirituelle de Howick qui soulève des questions résultant de la lecture du livre " When We Grow Up" de Bahíyyih Nakhjavání, et elle m'a chargé de vous transmettre ce qui suit :
La Maison de Justice suggère que toutes les instructions des Écrits saints concernant le sujet spécifique des relations entre hommes et femmes soient considérées à la lumière du principe fondamental de l'égalité des sexes, énoncé de manière répétée et péremptoire dans les textes sacrés. Dans une de ses tablettes, 'Abdu'l-Bahá affirme : " En cet âge divin, les bienfaits de Dieu ont enveloppé le monde de la femme. L'égalité de l'homme et de la femme, sauf dans certains cas négligeables, a été pleinement et catégoriquement annoncée. Les distinctions ont été complètement supprimées." Que l'homme et la femme diffèrent l'un de l'autre par certaines
caractéristiques et fonctions est un fait inéluctable de la nature; l'essentiel est qu'`Adu'l-Bahá considère ces inégalités entre les sexes comme " négligeables".
Les relations entre mari et femme doivent être examinées dans le contexte de l'idéal bahá'í de la vie familiale. Bahá'u'lláh est venu apporter l'unité au monde, et une unité fondamentale est celle de la famille. C'est pourquoi nous devons croire que la foi est un élément de consolidation de la famille et non de son affaiblissement, et que l'une des clés de cette consolidation est la consultation affectueuse. L'atmosphère qui règne dans une famille bahá'íe, ainsi qu'au sein de l'ensemble de la communauté, devrait refléter " l'idée dominante de la cause de Dieu "qui, selon les instructions du bien-aimé Gardien," n'est pas l'autorité dictatoriale, mais l'humble camaraderie, non pas le pouvoir arbitraire, mais l'esprit d'une consultation franche et affectueuse."
Toutefois, une famille est un genre très particulier de "communauté". Le département de la recherche n'a découvert aucune déclaration qui désigne le père comme responsable de la "sécurité, du progrès et de l'unité de la famille" ainsi qu'il est écrit dans le livre de Bahíyyih Nakhjavání, mais on peut inférer d'un certain nombre de ses responsabilités que le père peut être considéré comme le "chef " de la famille. Les membres d'une famille ont tous des devoirs et des responsabilités les uns envers les autres et envers l'entité familiale, mais ces devoirs et responsabilités diffèrent d'un membre à l'autre en raison de leurs rapports naturels. Les parents ont l'inéluctable devoir d'éduquer leurs enfants et non l'inverse; les enfants ont le devoir d'obéir à leurs parents les parents n'obéissent pas aux enfants la mère et non le père met les enfants au monde, les allaite jusqu'au sevrage et est donc leur premier éducateur. De là le droit des filles d'être éduquées en priorité par rapport aux garçons et, comme le secrétaire de Shoghi Effendi l'a écrit de sa part, " la tâche d'élever un enfant bahá'í, ainsi que souligné à maintes reprises dans les écrits bahá'ís, est la responsabilité principale de la mère, dont le privilège unique est certainement de créer dans son foyer les conditions favorables à son bien-être et à son développement matériel et spirituel. L'éducation que l'enfant reçoit d'abord par sa mère constitue la fondation la plus solide de son développement futur." Un corollaire de cette responsabilité de la mère est son droit d'être nourrie et entretenue par son époux. Un mari n'a pas de droit explicite d'être entretenu par sa femme. Ce principe de la responsabilité du mari de pourvoir aux besoins de la famille et de la protéger trouve aussi son application dans la loi sur la succession qui prévoit qu'à la mort du père intestat, la demeure familiale revienne non pas à la veuve, mais au fils aîné, ce dernier ayant en même temps la responsabilité de prendre soin de sa mère.
C'est dans ce contexte de responsabilités et de devoirs mutuels et complémentaires qu'il faut lire la tablette dans laquelle 'Abdu'l-Bahá donne l'exhortation suivante :
" Ô servantes du Seigneur qui subsiste par Lui-même ! Efforcez-vous d'atteindre l'honneur et le privilège ordonnés pour les femmes. Sans aucun doute, la plus grande gloire pour les femmes est la servitude devant son seuil et la soumission devant sa porte; c'est avoir un coeur vigilant et chanter la louange du Dieu incomparable; c'est l'amour sincère envers les autres servantes et la chasteté sans tache; c'est l'obéissance et la considération envers leur mari, l'attention portée aux enfants et leur éducation, et c'est la sérénité, la dignité, la persévérance dans le souvenir du Seigneur et l'attirance et l'embrasement les plus grands."
Cette exhortation au degré extrême de la spiritualité et de l'abnégation de soi ne doit pas être comprise comme une définition légale donnant au mari l'autorité absolue sur son épouse car, dans une lettre écrite à un croyant et datée du 22 juillet 1943, le secrétaire du bien-aimé Gardien écrit de sa part:
"Le Gardien, dans ses commentaires sur les relations existant en Amérique ... entre parents-enfants et maris-épouses, voulait dire qu'il existe chez les enfants de ce pays une tendance à être trop indépendants vis-à-vis des désirs de leurs parents et à manquer au respect qui leur est dû. Les épouses aussi, dans certains cas, auraient tendance à exercer, à un degré injuste, leur domination sur leur époux, ce qui, bien sûr, ne serait pas correct, de même que ne le serait pas une domination injuste du mari sur sa femme.
Dans tout groupe, aussi affectueuse que soit la consultation, il peut néanmoins exister des points sur lesquels, de temps en temps, un accord ne peut intervenir. Dans une assemblée spirituelle, ce dilemme est résolu par un vote majoritaire. Il ne peut cependant y avoir de majorité lorsque deux parties seulement sont concernées, comme dans le cas d'un mari et de sa femme. Il y a dès lors des occasions où la femme devrait se rendre à l'avis de son mari et vice versa , mais jamais l'un des deux ne devrait injustement dominer l'autre. En bref, la relation entre le mari et son épouse devrait être celle qui a été exprimée dans la prière révélée par 'Abdu'l-Bahá et souvent lue lors des mariages bahá'ís : " En vérité, ils se sont mariés en soumission à ton commandement. Fais qu'ils deviennent des signes de l'harmonie et de l'unité jusqu'à la fin des temps."
Toutes les relations décrites ci-dessus se passent au sein de la famille, mais il existe une sphère de relations entre hommes et femmes bien plus large que celle du foyer, et cette relation doit aussi être examinée dans le contexte d'une société bahá'íe et non d'après les normes sociales du passé ou du présent. Par exemple, bien que la mère soit la première éducatrice de l'enfant et qu'elle ait la plus importante influence formatrice durant son développement, le père a également la responsabilité de l'éducation de l'enfant, et cette responsabilité est si grave que Bahá'u'lláh a déclaré qu'un père qui ne l'assume pas perd ses droits à la paternité.
De même que la responsabilité première d'entretenir financièrement la famille incombe au mari, cela n'implique nullement que la place de la femme soit confinée à la maison. Au contraire, 'Abdu'l-Bahá a déclaré que :" Dans cette révélation de Bahá'u'lláh, les femmes vont la main dans la main avec les hommes. Elles ne seront distancées dans aucun domaine. Leurs droits sont égaux à ceux des hommes. Elles entreront dans toutes les branches administratives de la politique. Elles atteindront en tout un niveau qui sera considéré comme la station la plus élevée du monde de l'humanité, et elles prendront part à toutes les entreprises."
("Paris Talks" p.182)

Et encore :
" Il arrivera que, lorsque les femmes participeront pleinement et de manière égale aux affaires du monde, pénétreront avec assurance et compétence dans la grande arène des lois et de la politique, la guerre cessera..."
("Promulgation of Universal Peace", p.145)
Dans la " Tablette du Monde", Bahá'u'lláh lui-même a envisagé que les femmes, comme les hommes, pourraient être le soutien de la famille, lorsqu'il déclarait:
"Chacun, qu'il soit homme ou femme, devrait remettre une partie de ce qu'il ou elle gagne par le commerce, l'agriculture ou toute autre activité, à une personne digne de confiance, qui l'utilisera pour l'éducation et l'instruction des enfants. Cette somme devrait être dépensée dans ce but au vu et au su des administrateurs de la Maison de Justice."
("Compilation sur l'Éducation bahá'íe"- M.E.B. édition 1978 - p.4)

Un élément très important pour établir une telle égalité est la stipulation de Bahá'u'lláh selon laquelle garçons et filles doivent suivre essentiellement le même programme d'études scolaires. Nous espérons que les explications et les commentaires qui précèdent aideront l'A.S.L. de Howick à résoudre les questions posées dans sa lettre.
(28 décembre 1980 à l'Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá'ís de Nouvelle Zélande)


LA VIE FAMILIALE
Maison d'Éditions Bahá'íes
205, rue du Trône
1050 Bruxelles
D/1547/1989/3
ISBN 2-87203-014-X
Imprimé en Belgique


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Familie á Textzusammenstellung á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 3.01-Online (2022)

Familie
Eine Textzusammenstellung aus den Bahá’í-Schriften, Briefen von und im Namen Shoghi Effendis und Briefen des Universalen Haus der Gerechtigkeit oder in dessen Namen
Beachtet, wie leicht sich die Angelegenheiten einer Familie regeln lassen, wenn Einheit herrscht, welche Fortschritte die Familienmitglieder dann machen, wie erfolgreich sie in der Welt sind. Ihre Beziehungen sind geordnet, sie erfreuen sich behaglicher Ruhe. Sie sind ohne Sorge, ihre Stellung ist gesichert, sie werden von allen beneidet. Mit jedem Tag festigt eine solche Familie ihre Stellung und mehrt ihre dauernde Ehre.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 221:9Q
‘Abdu’l-Bahá

I. Das eheliche Band erhalten und stärken

Aus den Schriften Bahá’u’lláhs

1

Und als es Ihn verlangte, den Menschen Gnade und Wohltat zu erweisen und der Welt eine Ordnung zu geben, offenbarte Er Regeln und schuf Gesetze. Unter diesen gab Er das Gesetz der Ehe, machte es zu einer festen Burg der Wohlfahrt und des Heiles und befahl es uns in dem, was in Seinem Heiligsten Buch aus dem Himmel der Heiligkeit herabgesandt ward.Bahá’u’lláh, zitiert in: Gebete 280:2Q

2

Tretet in den Stand der Ehe, o Menschen, auf dass aus euch ein Nachkomme erstehe, der Meiner unter Meinen Dienern gedenkt. Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen.Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 4:63Q

3

Alle sollten Wissen erwerben, damit sie zum Strahlenglanz der Sonne der Gewissheit gelangen und durch ihn erleuchtet werden: Frauen und Männer waren in den Augen Gottes schon immer gleichwertig und werden es immer bleiben. Der Aufgangsort des Lichtes Gottes ergießt seinen Glanz gleichermaßen über alle. Wahrlich, Gott hat die Frauen für die Männer erschaffen und die Männer für die Frauen. Die meistgeliebten Menschen vor Gott sind die standhaften und solche, die Gott – erhaben sei seine Herrlichkeit – mehr lieben als andere.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

4

Der Anbeginn der Großmut ist, dass der Mensch seinen Reichtum für sich, seine Familie und die Armen unter seinen Glaubensbrüdern ausgibt.Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 10:14Q

Aus den Schriften und Worten ‘Abdu’l-Bahás

5

Bahá’í-Ehe bedeutet die Bindung zweier Partner aneinander, ihre gegenseitige Zuneigung mit Kopf und Herz. Jeder von beiden muss sich jedoch voller Sorgfalt bemühen, mit der Wesensart des anderen gründlich vertraut zu werden, so dass der feste Bund zwischen ihnen eine ewige Bindung werde. Ihr Bestreben muss sein, liebevolle Gefährten und für immer und ewig miteinander eins zu sein …
Die wahre Bahá’í-Ehe bedeutet, dass Mann und Frau leiblich und geistig eins sein sollen, dass sie einander ständig in ihrem geistigen Leben vervollkommnen und sich in allen Welten Gottes ewiger Einheit erfreuen. Dies ist die Bahá’í-Ehe.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 86:1,2Q

6

Für die Masse des Volkes ist die Ehe ein leibliches Band, und diese Verbindung kann nur vorübergehend sein, weil sie von vornherein dazu verurteilt ist, in einer körperlichen Trennung zu enden.
Unter dem Volk Bahás jedoch muss die Ehe sowohl eine leibliche als auch eine geistige Verbindung sein, da Mann und Frau vom selben Weine berauscht sind. Beide sind vom selben unvergleichlichen Antlitz bezaubert, beide leben und entwickeln sich durch den gleichen Geist, beide werden von der gleichen Herrlichkeit erleuchtet. Diese Verbindung ist geistiger Natur, und darum wird dieser Bund ewig bestehen. Ebenso werden sie sich in der stofflichen Welt einer starken, dauerhaften Verbindung erfreuen; denn wenn die Ehe auf Geist und Leib gegründet ist, ist sie eine echte Vereinigung, die überdauern wird. Ist die Verbindung jedoch nur eine leibliche, so ist sie gewiss nur vorübergehend und muss unvermeidlich zur Trennung führen.
Wenn daher das Volk Bahás zu heiraten gedenkt, muss dieser Bund eine echte Beziehung, ein geistiges wie körperliches Zusammenfinden sein, so dass diese Verbindung in allen Lebensabschnitten und Welten Gottes fortdauert, denn diese wahre Einheit ist ein Lichtstrahl der Liebe Gottes.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 84:2-4Q

7

O ihr, die ihr beide an Gott glaubt! Der Herr, einzig ist Er, hat Mann und Frau erschaffen, damit sie in engster Gemeinschaft miteinander leben und wie eine einzige Seele seien. Sie sind zwei Gefährten, zwei nahe Freunde, die gegenseitig auf ihr Wohl bedacht sein sollten.
Wenn sie so leben, werden sie diese Welt vollkommen zufrieden, glückselig und heiteren Gemüts durchschreiten, um im Himmelreich zum Ziel göttlicher Gnade und Gunst zu werden. Aber wenn sie sich anders verhalten, wird sich ihr Leben in großer Bitterkeit verzehren, jeden Augenblick werden sie den Tod herbeisehnen, und im Himmelreich werden sie beschämt sein.
Seid daher bemüht, mit Leib und Seele wie zwei Tauben in einem Nest miteinander zu wohnen, denn dies bedeutet Segen in beiden Welten.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 92:1–3Q

8

Kurz, Harmonie und Liebe, Einheit und Verbundenheit sind die Grundlage des Gottesreiches, nicht aber Streitigkeiten, vor allem zwischen Mann und Frau. Wird einer von beiden zur Ursache einer Scheidung, wird er zweifellos große Schwierigkeiten erleiden, Opfer schwerer Trübsal werden und unter schmerzlichen Gewissensbissen leiden.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

9

Es ist von sehr großer Bedeutung für den Menschen, Kinder großzuziehen. Solange er jung ist, kann er – aus jugendlicher Selbstzufriedenheit – noch nicht abschätzen, wie wichtig dies ist, aber mit zunehmendem Alter wird er es sehr bedauern … In diesem wunderbaren Glauben sollte das Leben eines Ehepaares dem Leben der Engel im Himmel ähneln – einem Leben voll Freude und geistigem Entzücken, der Einheit und Harmonie, einer Freundschaft, die Geist und Körper umfasst. Ihr Heim sollte ordentlich und gut organisiert sein. Ihre Ideen und Gedanken sollten sein wie Strahlen der Sonne der Wahrheit und wie der Glanz der leuchtenden Himmelssterne. Wie zwei Vögel sollten sie ihre Melodien auf den Zweigen des Baumes der Zusammengehörigkeit und Harmonie singen. Sie sollten stets erfüllt sein von Freude und Glück und für die Herzen anderer eine Quelle des Glücks sein. Ihren Mitmenschen sollten sie ein Vorbild sein, einander wahre, aufrichtige Liebe bezeigen und ihre Kinder so erziehen, dass diese den guten Ruf der Familie stärken und ihr zur Ehre gereichen.Aus persischen Worten ‘Abdu’l-BahásQ

10

Je entfernter die Blutsverwandtschaft zwischen Ehepartnern ist, desto besser, denn der Abstand zwischen den Familien legt die Grundlage für das Wohl der Menschheit und bringt familiäre Eintracht unter den Menschen hervor.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

11

Gott hat in Seiner Weisheit bestimmt, dass die Partner einer Ehe unterschiedlichen Familien entstammen sollten. Das heißt, je weiter entfernt die Verwandtschaft zwischen Mann und Frau ist, desto stärker, schöner und gesunder werden ihre Kinder.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

12

Sicherlich müssen alle zu Liebe, Einheit und Freundlichkeit aufgerufen werden; zu Rechtschaffenheit, Freundschaft, und Gottesdienst. Ich hoffe, dass du und dein lieber Mann weiterhin dient, erfüllt vom Duft des Geistes, dass ihr in dieser Welt zu zwei strahlenden Kerzen werdet und vom ewigen Horizont aus wie zwei strahlende Sterne funkelt.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

13

Was deinen verehrten Gemahl betrifft, so musst du ihn voller Güte behandeln, auf seine Wünsche Rücksicht nehmen und stets auf Ausgleich bedacht sein, bis er sieht, dass deine Zuneigung zu ihm, deine Liebe zu Gott und auch deine Rücksicht auf seine Wünsche in allen Lebenslagen nur zugenommen haben, weil du dich dem Reiche Gottes zugewandt hast.
Ich bitte den Allmächtigen, dich fest in Seiner Liebe zu bewahren und dich immerdar die süßen Düfte der Heiligkeit in alle jene Bereiche verströmen zu lassen.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 91:2,3Q

14

O Dienerin Gottes! Dein Brief ist angekommen. Dein lieber Mann möchte seine Studien abschließen, doch du drängst darauf, nach Afrika zu gehen. Nun müsst ihr miteinander beraten, euch in äußerster Liebe austauschen, zu einer vernünftigen Entscheidung kommen und ganz und gar einig sein, denn Mann und Frau sollten wie ein Mensch sein, damit sie in allen Dingen erfolgreich sind.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

15

Du hast gefragt, ob ein Mann seine Frau daran hindern könne, das göttliche Licht anzunehmen, oder ob eine Frau ihren Mann davon abhalten könne, das Reich Gottes zu betreten. Wahrlich, keiner von beiden kann den anderen daran hindern, in das Königreich zu gelangen, es sei denn, der Mann hat eine übertriebene Bindung an seine Frau oder die Frau an ihren Mann. Wenn ein Partner den anderen so anbetet, dass er darüber Gott vergisst, dann kann er den anderen tatsächlich daran hindern, den Weg zu Seinem Königreich einzuschlagen.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem ArabischenQ

Aus Briefen geschrieben im Auftrag Shoghi Effendis

16

Es ist traurig, wenn … Mann und Frau nicht immer völlig übereinstimmen.
Unser verstorbener Meister hat den Gläubigen zu größter Vorsicht und Rücksichtnahme geraten, wenn ihre Ehepartner kein Verständnis für ihre Bahá’í-Arbeit zeigen. Er war der Ansicht, dass sie eher durch Liebe und Verständnis als durch Streitgespräche gewonnen werden sollten. Ganz unabhängig von ihren familiären Verpflichtungen wäre es sehr bedauerlich, wenn er ihre Arbeit für den Glauben ablehnen würde.Shoghi Effendi, Brief vom 20. März 1928, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

17

Es ist sehr bedauerlich, wenn es zwischen Mann und Frau zu unterschiedlichen Meinungen und Überzeugungen kommt, denn dies schwächt zweifelsohne das geistige Band, das, vor allem in schwierigen Zeiten, ein Bollwerk für den Familienzusammenhalt ist. Die Bewältigung solcher Probleme liegt sicherlich nicht in einem Verhalten, das zur Entfremdung führt. Es ist ein Ziel der Sache Gottes, engere Bande in den Familien zu knüpfen. In allen derartigen Fällen empfahl der Meister deshalb, auf die Wünsche des anderen einzugehen und zu beten. Beten Sie, dass Ihr Mann nach und nach das Licht erkennen möge, und verhalten Sie sich gleichzeitig so, dass Sie ihn dem Glauben näherbringen, statt ihn dagegen einzunehmen. Ist die Eintracht erst einmal gesichert, werden sie in der Lage sein, ungehindert zu dienen.Shoghi Effendi, Brief vom 15. Juli 1928, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

18

Shoghi Effendi vertraut darauf …, dass Ihre Frau in der Lage sein wird, ihrer Familie etwas mehr Zeit zu widmen, aber er hofft auch, dass Sie ihr helfen werden, Zeit und Gelegenheit zum Dienst an der Sache zu finden, die ihrem Herzen so lieb und teuer ist und in der ihre Dienste sehr geschätzt werden.Shoghi Effendi, Brief vom 19. Juni 1931, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

19

Zu Ihrer Frage über die Natur und den Charakter der Bahá’í-Ehe: Wie Sie zu Recht bemerkt haben, ist solch eine Ehe abhängig von dem vollen Einverständnis aller vier Elternteile. Auch Ihre Feststellung, das Prinzip der Einheit der Menschheit bewahre jeden wahren Bahá’í davor, die Herkunft oder Hautfarbe als Ehehindernis anzusehen, stimmt völlig mit den Lehren des Glaubens überein. Denn weder Bahá’u’lláh noch ‘Abdu’l-Bahá haben jemals die Ehe zwischen Menschen verschiedener Herkunft oder Hautfarbe missbilligt oder davon abgeraten. Die Bahá’í-Lehren stehen ihrem Wesen nach über alle durch Herkunft oder Hautfarbe auferlegten Beschränkungen und stehen in keinem Zusammenhang mit irgendeiner Rassenphilosophie.Shoghi Effendi, Brief vom 27. Januar 1935, geschrieben in seinem Auftrag, An den Nationalen Geistigen Rat der Vereinigten Staaten und KanadasQ

20

Die moralische Norm in Bezug auf Sexualität ist im Bahá’í-Glauben sehr hoch, doch keineswegs eng. Freie Liebe ist nicht erlaubt, dagegen wird die Ehe als heilig angesehen. Jeder Mensch wird zur Ehe ermutigt, jedoch nicht gezwungen. Wie alle anderen menschlichen Triebe ist auch der Sexualtrieb an sich nicht schlecht. Er ist eine Kraft, die, in die richtigen Bahnen gelenkt, dem Menschen Freude und Befriedigung schenken kann. Wird sie missbraucht oder falsch angewandt, so bringt sie unermesslichen Schaden, nicht nur dem Einzelnen, sondern auch der Gesellschaft. Die Bahá’í verwerfen Askese und alle extremen Formen der Selbstkasteiung; andererseits missbilligen sie die gegenwärtigen Sexualtheorien, die der menschlichen Gesellschaft nichts als Verderben bringen können.Shoghi Effendi, Brief vom 29. Mai 1935, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

21

Bahá’u’lláh offenbart ausdrücklich in Seinem Buch der Gesetze, dass der eigentliche Zweck der Ehe Kinder sind, die später in der Lage sein werden, Gott zu erkennen und Seine Gebote und Gesetze zu verstehen und zu befolgen, wie sie durch Seine Boten offenbart wurden. So ist also die Ehe, gemäß den Bahá’í-Lehren, in erster Linie eine gesellschaftliche und moralische Institution. Ihr Zweck geht über die unmittelbaren persönlichen Bedürfnisse und Interessen der Eltern hinaus.Shoghi Effendi, Brief vom 14. Oktober 1935, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

22

Was die Haltung Ihres Mannes gegenüber der Sache Gottes betrifft: Wie unfreundlich sie auch sei, sollten Sie doch immer hoffen, dass Sie durch versöhnliches, freundliches Verhalten und mit weiser, taktvoller, geduldiger Bemühung allmählich mit Erfolg sein Wohlwollen für den Glauben gewinnen können. Unter keinen Umständen sollten Sie versuchen, ihm Ihre persönlichen religiösen Überzeugungen aufzuzwingen. Ebenso wenig sollten Sie sich durch seinen Widerstand gegen die Sache ernstlich in Ihren Tätigkeiten behindern lassen… Sie sollten sich geduldig und taktvoll verhalten, voll des Vertrauens, dass Bahá’u’lláh Ihre Bemühungen leitet und stützt.Shoghi Effendi, Brief vom 23. Juli 1937, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

23

Der Hüter billigt zwar durchaus Ihren Wunsch, Ihr ganzes Leben dem Dienst an der Sache Gottes zu widmen, er fühlt sich aber genötigt, Ihre Aufmerksamkeit auf die Tatsache zu lenken, dass Sie, falls Sie heiraten, als Bahá’í-Ehefrau verpflichtet sind, Ihre häuslichen Pflichten nicht zu vernachlässigen, die in der Tat ein wesentlicher Teil Ihrer allgemeinen Bahá’í-Arbeit sind. Familienaspekte sollten natürlich den allgemeinen Interessen und dem Wohlergehen des Glaubens untergeordnet sein. Aber sie sollten gebührend beachtet werden, wenn ein Bahá’í ein normales, ausgewogenes und konstruktives Leben führen möchte. Die verschiedenen Loyalitäten, denen ein Bahá’í verpflichtet ist, sind nicht alle gleich verbindlich und wichtig, trotzdem lassen sie sich miteinander vereinbaren.Shoghi Effendi, Brief vom 23. November 1937, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

24

Kurz gesagt beruht das Bahá’í-Verständnis von Sexualität auf der Überzeugung, dass beide Geschlechter unbedingt keusch leben sollen, nicht nur, weil dies ethisch höchst empfehlenswert ist, sondern auch, weil dies der einzige Weg zu einem glücklichen und erfolgreichen Eheleben ist. Sexuelle Beziehungen außerhalb der Ehe, gleich welcher Art, sind deshalb nicht erlaubt, und wer immer diesen Grundsatz verletzt, wird nicht nur vor Gott verantwortlich sein, sondern wird auch die notwendige Strafe der Gesellschaft auf sich ziehen.
Der Bahá’í-Glaube anerkennt den Wert des Geschlechtstriebes; er verurteilt jedoch den unrechtmäßigen und unschicklichen Ausdruck dieses Triebes, wie er in so genannter freier Liebe, in der Partnerschaftsehe und anderen Erscheinungen zur Geltung kommt. All dies ist zweifelsfrei schädlich für den Menschen und die Gesellschaft. Der richtige Gebrauch des Geschlechtstriebes ist das natürliche Recht jedes Menschen, und genau für diesen Zweck ist die Institution der Ehe geschaffen worden. Die Bahá’í glauben nicht an die Unterdrückung des Geschlechtstriebes, sondern an seine Steuerung und Kontrolle.Shoghi Effendi, Brief vom 5. September 1938, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

25

Die Institution der Ehe, wie sie von Bahá’u’lláh eingesetzt wurde, misst der körperlichen Seite der ehelichen Verbindung die gebührende Bedeutung bei, ordnet sie aber den moralischen und geistigen Zielen und Aufgaben unter, mit denen eine allweise, liebende Vorsehung die Ehe ausgestattet hat. Nur wenn jedem dieser verschiedenen Werte die gebührende Bedeutung beigemessen wird und nur wenn das Körperliche dem Moralischen, das Fleisch dem Geist untergeordnet ist, können Ausschweifungen und eine Laxheit in den ehelichen Beziehungen, wie sie leider in unserem dekadenten Zeitalter zu sehen sind, vermieden werden; nur so lässt sich das Familienleben in ursprünglicher Reinheit wiederherstellen, nur so kann es seine wahre gottbestimmte Aufgabe erfüllen.Shoghi Effendi, Brief vom 8. Mai 1939, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

26

Sie fragen, welchen Platz ein tiefes Liebesband mit einem anderen als dem uns angetrauten Menschen in unserem Leben einnehmen kann. Dies ist im Lichte der Lehren einfach zu beantworten: Keuschheit bedeutet ein keusches Sexualleben, sowohl vor wie während der Ehe – vor der Heirat vollkommen enthaltsam, nach der Heirat dem erwählten Partner vollkommen treu, treu in der Sexualität, treu in Wort und Tat …
… Außerhalb ihres normalen, rechtmäßigen Ehelebens sollten sie danach streben, Bande der Freundschaft und Liebe zu knüpfen, die ewig und auf das geistige Leben des Menschen gegründet sind, nicht auf seinen Leib. Das ist eines der vielen Gebiete, auf denen es den Bahá’í obliegt, ein Beispiel zu setzen und den Weg zu einem wahren menschlichen Lebensmaßstab zu zeigen, nach welchem des Menschen Seele erhöht wird und sein Körper nur das Werkzeug seines erleuchteten Geistes ist. Es braucht nicht betont zu werden, dass dies keineswegs ein vollkommen normales Geschlechtsleben innerhalb der legitimen Bahnen der Ehe ausschließt.Shoghi Effendi, Brief vom 28. September 1941, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

27

Es tut ihm sehr leid, von den Schwierigkeiten in Bezug auf die Erziehung Ihrer Kinder zu hören, die zwischen Ihnen und Ihrem Mann entstanden sind. In allen Fällen, in denen Bahá’í sich mit Nicht-Bahá’í verheiraten, besonders wenn diese einem anderen Glauben angehören, sollten sie sich im Vorfeld über die künftige religiöse Erziehung ihrer Kinder verständigen. Wenn dies nicht geschehen ist, und wenn die Eltern nicht zu einer Einigung kommen, sollte der Bahá’í seinen Geistigen Rat um Führung bitten.Shoghi Effendi, Brief vom 8. September 1947, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

28

Es ist ihm ein großes Anliegen, dass die Bahá’í, vor allem diejenigen, die dem Glauben so aktiv und so hervorragend dienen, wie Sie und Ihre Familie, den neueren Gläubigen und den jungen Bahá’í in jeder Weise ein hohes Vorbild sind. Da Bahá’u’lláh die Scheidung so sehr missbilligt (obwohl Er sie zulässt) und die Ehe als heiliges Versprechen bezeichnet, sollten die Gläubigen alles in ihrer Macht Stehende tun, um die von ihnen geschlossenen Ehen zu erhalten und sie zu beispielhaften Verbindungen zu gestalten, die von den edelsten Motiven getragen sind.Shoghi Effendi, Brief vom 19. Oktober 1947, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

29

Eheprobleme sind oft sehr komplex und subtil, und wir als Bahá’í, als aufgeklärte und fortschrittliche Menschen, sollten nicht zögern, wenn es notwendig oder wünschenswert erscheint, in solchen Fragen wissenschaftlichen Rat einzuholen. Wenn Sie und Ihr Mann – gemeinsam oder getrennt – mit einem guten Arzt über Ihre Probleme sprechen würden, dann könnte es sehr wohl sein, dass Sie selbst ihren Mann heilen oder wenigstens versuchen könnten, dies zu tun. Es wäre sehr schade, wenn zwei Gläubige, die in diesem herrlichen Glauben vereint und mit Kindern gesegnet sind, es nicht schafften, wirklich harmonisch zusammen zu leben, und er ist der Meinung, dass Sie konstruktiv vorgehen und nicht zulassen sollten, dass die Lage sich weiter verschlechtert. Wenn der Schatten der Trennung über einem Mann und einer Frau hängt, sollten sie keine Mühe scheuen, um zu verhindern, dass dies Wirklichkeit wird.Shoghi Effendi, Brief vom 5. Juli 1949, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

30

Er rät Ihnen, wenigstens eine Zeitlang, den Versuch zu machen, Ihren Mann zu besänftigen, indem Sie sich ihm zuwenden, voller Liebe und Geduld. Vielleicht können Sie auf diese Weise seinen Widerstand gegen den Glauben erweichen. Er hat jedoch kein Recht Sie zu zwingen, Ihren Glauben aufzugeben. Das Verhältnis der Seele zu ihrem Schöpfer ist rein persönlich und heilig, und keiner hat das Recht, in diesen Dingen über andere zu bestimmen.Shoghi Effendi, Brief vom 17. Februar 1950, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

Aus Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit oder geschrieben in seinem Auftrag

31

Bahá’u’lláh kam, um der Welt Einheit zu bringen, und die Familie ist eine grundlegende Form der Einheit. Daher müssen wir darauf vertrauen, dass der Glaube die Familie stärken und nicht schwächen will. Zum Beispiel sollte der Dienst an der Sache Gottes nicht dazu führen, die Familie zu vernachlässigen. Es ist für Sie wichtig, Ihre Zeit so einzuteilen, dass Ihr Familienleben harmonisch verläuft und Ihr Haushalt die nötige Aufmerksamkeit erfährt.
Bahá’u’lláh betont auch, wie wichtig Beratung ist. Wir sollten nicht denken, dass diese sinnvolle Methode Lösungen zu finden, auf die administrativen Institutionen der Sache beschränkt ist. Beratung in der Familie, bei der offen und frei gesprochen wird und die beseelt ist von der Erkenntnis, dass Mäßigung und Ausgewogenheit notwendig sind, kann das Allheilmittel für familiäre Konflikte sein. Weder sollten Frauen ihre Ehemänner beherrschen wollen, noch Ehemänner ihre Frauen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 1. August 1978, An einen GläubigenQ

32

Das Sendschreiben von ‘Abdu’l-Bahá …, auf das Sie sich im ersten Absatz Ihres Briefes beziehen, ist lediglich ein Ratschlag, keine WeisungDie Frage des Gläubigen bezog sich auf eine Aussage ‘Abdu’l-Bahás über »Gehorsam und Achtung [einer Frau] ihrem Ehemann gegenüber« in folgendem Text: »O Dienerinnen des Allgenügenden Gottes! Bemüht euch, auf dass ihr fähig werdet, Tugenden zu erlangen, die euch unter allen Frauen zur Ehre und Auszeichnung gereichen. Es gibt keinen größeren Stolz, keinen höheren Ruhm für eine Frau, als eine Dienerin an Gottes Hof der Größe zu sein. Die Eigenschaften, derer sie bedarf, um dieser Stufe würdig zu werden, sind ein offenes und waches Herz; die unerschütterliche Überzeugung von der Einheit Gottes, des Unvergleichlichen; herzliche Liebe für all Seine Dienerinnen; fleckenlose Reinheit und Keuschheit; Gehorsam und Achtung ihrem Ehemann gegenüber; Konzentration auf das Hegen und Erziehen ihrer Kinder; Gelassenheit, Würde, Ruhe und Selbstbeherrschung; Gewissenhaftigkeit in Gottes Lobpreis und Seiner Anbetung bei Tag und Nacht; Beständigkeit und Festigkeit in Seinem heiligen Bund; und ein hoher Grad an Leidenschaft, Begeisterung und Zuneigung zu Seiner Sache. Ich bete zu Gott, dass euch alle diese Gaben verliehen werden.«A. Zudem ist es zu Ehren einiger Bahá’í-Frauen im Iran offenbart worden, die vermutlich an ‘Abdu’l-Bahá geschrieben und in einer bestimmten Situation um Seinen Rat gebeten hatten. Leider sind die Umstände, unter denen das Sendschreiben offenbart wurde, nicht bekannt, weil der Brief dieser Frauen nicht gefunden wurde. Das Zitat sollte daher als Ratschlag angesehen werden, der als Antwort auf eine bestimmte Situation offenbart wurde. Dieses Zitat ist, wie viele andere, in die Zusammenstellung aufgenommen worden, um den Freunden die vorhandenen Schriften über verschiedene Aspekte des Familienlebens zur Verfügung zu stellen.
Die Übersetzung wurde überprüft, und es besteht kein Zweifel daran, dass der englische Text korrekt ist.
Wie Sie sagen, ist das Prinzip der Gleichwertigkeit von Mann und Frau über jeden Zweifel erhaben. Die Schriften über dieses Thema sind klar und unzweideutig. Das Haus der Gerechtigkeit hat immer wieder darauf hingewiesen, dass es Zeiten gibt, in denen der Mann oder die Frau sich den Wünschen ihrer Partner fügen sollten. Unter welchen Bedingungen dieses Nachgeben am Platz ist, muss jedes Paar für sich selbst entscheiden. Wenn sie, Gott behüte, nicht zu einer Einigung kommen sollten und ihre Uneinigkeit zu Entfremdung führt, sollten sie Rat bei Menschen suchen, zu denen sie Vertrauen haben und von deren Aufrichtigkeit und gesundem Menschenverstand sie überzeugt sind, mit dem Ziel, ihre Bande als eine einige Familie zu erhalten und zu stärken.
Das Haus der Gerechtigkeit hofft, dass obige Erläuterung Ihnen hilft, Ihre Verwirrung bezüglich der Rechte des Mannes und der Frau in einer Familie zu klären. Für weitere Einblicke können Sie aber auch die kürzlich erschienene Kompilation über Frauen zu Rate ziehen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 2. Oktober 1986, An einen GläubigenQ

33

Wie Sie wissen, wird der Grundsatz der Einheit der Menschheit in den Bahá’í-Schriften als die Achse beschrieben, um die sich alle Lehren Bahá’u’lláhs drehen. Er hat weitreichende Implikationen, die alle Dimensionen menschlichen Handelns betreffen und von Grund auf erneuern. Er fordert einen grundlegenden Wandel in der Art und Weise, wie Menschen sich zueinander verhalten, sowie die vollkommene Überwindung solch uralter Praktiken, die den Menschen ihre angeborenen Rechte absprechen, mit Rücksicht und Respekt behandelt zu werden.
Innerhalb der Familie müssen die Rechte aller Mitglieder geachtet werden. ‘Abdu’l-Bahá sagt:
»Die Unversehrtheit der Familienbande ist stets zu berücksichtigen; die Rechte der Familienmitglieder dürfen nicht verletzt werden. Niemandes Recht, weder von Vater, Mutter oder Sohn darf verletzt oder willkürlich ausgelegt werden. So wie der Sohn bestimmte Pflichten gegenüber seinem Vater hat, hat auch der Vater bestimmte Pflichten gegenüber seinem Sohn. Die Mutter, die Schwester und andere Haushaltsmitglieder haben ihre eigenen Vorrechte. All diese Rechte und Vorrechte müssen gewahrt werden, die Einheit der Familie muss jedoch erhalten bleiben …«‘Abdu’l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace, p. 168, Kapitel 60Q
Die Anwendung von Gewalt gegenüber einem Schwächeren, um diesem den eigenen Willen aufzuzwingen und ihn gefügig zu machen, ist eine offenkundige Missachtung der Bahá’í-Lehre. Es gibt keinerlei Rechtfertigung dafür, dass jemand einen anderen durch Anwendung oder Androhung von Gewalt zwingt, etwas zu tun, was der andere nicht möchte. ‘Abdu’l-Bahá hat geschrieben: »O ihr Freunde Gottes! Zwang, Gewalt, Nötigung und Unterdrückung sind in diesem Zeitalter Gottes, des Allmächtigen, allesamt verurteilt.«‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:11Q Wer, getrieben von seinen Leidenschaften oder unfähig, seinen Zorn zu kontrollieren, in Versuchung gerät, einem anderen Gewalt anzutun, der sollte daran denken, dass ein derart unwürdiges Verhalten durch die Offenbarung Bahá’u’lláhs geächtet ist.
Zu den Zeichen moralischen und gesellschaftlichen Zerfalls gehört der hohe Prozentsatz von Gewalttaten innerhalb der Familie, die Zunahme entwürdigender und grausamer Behandlung von Ehefrauen und Kindern und die Zunahme sexuellen Missbrauchs. Es ist ungeheuer wichtig, dass die Mitglieder der Gemeinde des Größten Namens äußerste Vorsicht walten lassen, um nicht zur Akzeptanz solcher Praktiken verführt zu werden, nur weil sie üblich sind. Sie müssen immer daran denken, dass es ihre Pflicht ist, eine neue Lebenshaltung zu verkörpern, die sich durch die Achtung der Würde und Rechte aller Menschen, durch ihre hohe moralische Grundhaltung auszeichnet und jegliche Unterdrückung und jeglichen Missbrauch verurteilt.
Beratung ist von Bahá’u’lláh als das Mittel verordnet worden, durch das Einverständnis erreicht und ein gemeinsames Vorgehen festgelegt wird. Es eignet sich sowohl für Ehepartner als auch innerhalb der Familie, ja auf allen Gebieten, in denen Gläubige an einer gemeinsamen Entscheidungsfindung beteiligt sind. Es fordert von allen Teilnehmern, dass sie ihre Ansichten mit absoluter Freiheit ausdrücken – ohne die Furcht, dass sie verurteilt oder ihre Anschauungen verlacht werden. Diese Voraussetzungen für den Erfolg können unmöglich erreicht werden, solange noch Furcht vor Gewalt oder Missbrauch besteht.
Eine Reihe ihrer Fragen bezieht sich auf die Behandlung der Frauen und kann am Besten im Licht des Prinzips der Gleichberechtigung der Geschlechter behandelt werden, das in der Bahá’í-Lehre festgelegt ist. Dieses Prinzip ist viel mehr als eine Aufzählung bewundernswerter Ideale. Es hat tiefgreifende Implikationen auf alle Aspekte menschlicher Beziehungen und muss ein fester Bestandteil des Bahá’í-Lebens zu Hause und in der Gemeinde sein. Die Anwendung dieses Prinzips bewirkt Veränderungen in Gewohnheiten und Praktiken, die Jahrhunderte lang vorherrschten. Ein Beispiel dafür findet man in einer im Auftrag von Shoghi Effendi verfassten Antwort auf die Frage, ob denn jene Gewohnheit, dass es der Mann ist, der einer Frau den Heiratsantrag macht, durch die Bahá’í-Lehre geändert worden sei, so dass nun auch die Frau dazu berechtigt ist, dem Mann einen Antrag zu machen: »Der Hüter erklärt, dass absolute Gleichheit zwischen beiden besteht und dass keine Ungleichbehandlung oder Bevorzugung erlaubt ist …«. Während Bahá’í-Männer und -Frauen sich weiterhin bemühen, das Prinzip der Gleichwertigkeit der Geschlechter noch vollständiger anzuwenden, wird mit der Zeit ein umfassenderes Verständnis der weit reichenden Auswirkungen dieses lebenswichtigen Grundsatzes zu Tage treten. Wie ‘Abdu’l-Bahá sagte, »Solange die Gleichstellung von Mann und Frau nicht vollständig verwirklicht ist, kann sich die menschliche Gesellschaft nicht zur Reife entwickeln.«‘Abdu’l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace, p. 76, Kapitel 32Q
Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat in den letzten Jahren großen Nachdruck darauf gelegt, dass Bahá’í-Frauen und -Mädchen ermutigt werden, in größerem Maßstab an den sozialen, geistigen und administrativen Aktivitäten ihrer Gemeinden teilzunehmen und hat die Bahá’í-Frauen aufgerufen, sich zu erheben und die Wichtigkeit ihrer Rolle auf allen Gebieten des Dienstes für den Glauben unter Beweis zu stellen.
Wenn ein Mann Gewalt anwendet, um einer Frau seinen Willen aufzuzwingen, ist dies eine gravierende Übertretung der Bahá’í-Gesetze. ‘Abdu’l-Bahá sagt:
»In der Vergangenheit wurde die Welt durch Gewalt regiert, und der Mann hat die Frau aufgrund seiner gewalttätigeren und aggressiveren körperlichen und charakterlichen Eigenschaften beherrscht. Doch schon neigt sich die Waage; die Gewalt verliert die Vorherrschaft, und geistige Regsamkeit, Intuition sowie Liebe und Dienstbarkeit – geistige Eigenschaften, die eine Stärke der Frau sind – gewinnen an Einfluss.«‘Abdu’l-Bahá, zitiert in: Esslemont, J.E., Bahá’u’lláh und das neue Zeitalter, S. 173Q
Bahá’í-Männer haben die Gelegenheit, der Welt um sie herum eine neue Herangehensweise in der Beziehung zwischen den Geschlechtern vorzuleben, in welcher Aggressivität und Gewaltanwendung durch Zusammenarbeit und Beratung ersetzt sind. Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat auf diesbezügliche Fragen geantwortet, dass in einer ehelichen Beziehung weder der Mann noch die Frau jemals den anderen dominieren darf, und dass es Zeiten gibt, in denen der Mann oder die Frau den Wünschen des anderen nachgeben sollten, wenn es nicht möglich ist, durch Beratung zu einer Einigung zu kommen. Jedes Ehepaar sollte genau festlegen, unter welchen Bedingungen solches Nachgeben angebracht ist.
Aus der Feder Bahá’u’lláhs stammt folgende Erklärung über die Behandlung von Frauen:
»Gerechtigkeit, Unparteilichkeit, Güte und Liebe sollten der Schmuck der Freunde Gottes sein. Wie sie sich selbst gegen Grausamkeit und Übergriffe verwahren, so ist es ihre Pflicht, derartige Tyrannei von den Dienerinnen Gottes fernzuhalten. Er, wahrlich, spricht die Wahrheit und befiehlt, was Seinen Knechten und Mägden nützt. Für alle in dieser und der künftigen Welt ist Er der Beschützer.«Bahá’u’lláh, in: Frauen 54:2Q
Kein Bahá’í-Ehemann sollte jemals seine Frau schlagen oder sie in irgendeiner Weise grausam behandeln. So etwas wäre ein inakzeptabler Missbrauch der Ehe und den Lehren Bahá’u’lláhs entgegengesetzt.
Der Mangel an geistigen Werten in der Gesellschaft führt zu einer Entartung der Beziehung zwischen den Geschlechtern. Dadurch werden Frauen zu Sexualobjekten degradiert, denen man den Respekt und die Höflichkeit verweigert, auf die alle Menschen ein Anrecht haben. Bahá’u’lláh warnt: »Wer seinen Lüsten und verderbten Neigungen folgt, geht in die Irre und vergeudet seine Mühe. Er gehört wahrlich zu den Verlorenen.«Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 136:6Q Die Gläubigen sollten über den hohen Verhaltensstandard nachdenken, den Bahá’u’lláh ihnen ans Herz legt, wenn Er über den »wahren Gläubigen« spricht: »Und wenn er der schönsten, anmutigsten Frau begegnete, fühlte er sein Herz auch nicht vom leisesten Schatten eines Verlangens nach ihrer Schönheit verführt. Ein solcher Mensch ist wirklich ein Geschöpf makelloser Keuschheit. Dies lehrt dich die Feder des Altehrwürdigen der Tage, wie es ihr geboten wurde von deinem Herrn, dem Allmächtigen, dem Allgütigen.«Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 60:3Q
Eines der abscheulichsten Sexualverbrechen ist die Vergewaltigung. Wenn eine Gläubige das Opfer ist, hat sie das Recht auf liebevolle Hilfe und Unterstützung von Seiten ihrer Gemeinde und es steht ihr frei, gegen den Täter rechtlich vorzugehen, wenn sie dies wünscht. Wenn sie auf Grund dieses Verbrechens schwanger wird, sollte von Seiten der Bahá’í-Institutionen kein Druck auf sie ausgeübt werden, zu heiraten. Die Frage, ob sie das Kind austrägt oder die Schwangerschaft abbricht, muss sie unter Berücksichtigung medizinischer und anderer wichtiger Faktoren und im Lichte der Bahá’í-Lehren, selbst entscheiden. Wenn sie in Folge der Vergewaltigung ein Kind zur Welt bringt, muss sie selbst entscheiden, ob sie vom Vater finanzielle Unterstützung für den Unterhalt des Kindes verlangt. Sein Elternrecht wäre jedoch auf Grund der Umstände nach Bahá’í-Recht fraglich.
Der Hüter hat in einem Brief, der in seinem Auftrag geschrieben wurde, klargestellt: »Der Bahá’í-Glaube anerkennt den Wert des Geschlechtstriebes« und »der richtige Gebrauch des Geschlechtstriebes ist das natürliche Recht jedes Menschen, und genau für diesen Zweck ist die Institution der Ehe geschaffen worden.«Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 5. September 1938, An einen GläubigenQ In diesem Aspekt der ehelichen Beziehung, so wie in allen anderen, gelten gegenseitige Wertschätzung und Respekt. Wenn eine Bahá’í-Frau von ihrem Mann missbraucht oder vergewaltigt wird, hat sie das Recht, sich an den Geistigen Rat um Beistand und Beratung zu wenden, oder den Schutz des Gesetzes in Anspruch nehmen. Ein derartiger Missbrauch gefährdet die Ehe in hohem Maß und könnte zu unüberwindlicher Abneigung führen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 24. Januar 1993, An einen GläubigenQ

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Ein Gläubiger, der ein tieferes Verständnis der Aussage suchte, dass der Vater als Oberhaupt der Familie gelte, erhielt einen im Namen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit geschrieben Brief, in dem folgendes festgestellt wird:
»Wie Sie in Ihrem Schreiben ausführen, hat das Universale Haus der Gerechtigkeit festgestellt, dass der Vater auf Grund verschiedener Verantwortlichkeiten, die ihm obliegen, als das ›Oberhaupt‹ der Familie betrachtet werden kann. Dieser Begriff hat jedoch nicht die landläufige Bedeutung. Vielmehr sollte man im Licht des Prinzips der Gleichwertigkeit zwischen Mann und Frau, und anhand von Aussagen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, dass weder Mann noch Frau jemals übereinander dominieren sollten, nach einer neuen Bedeutung suchen. Das Haus der Gerechtigkeit hat bereits früher in seiner Antwort auf die Frage eines Gläubigen festgestellt, dass der Gebrauch des Wortes ›Oberhaupt‹ dem ›Mann keine Überlegenheit verleiht oder ihm besondere Rechte einräumt, die die Rechte anderer Familienmitglieder untergraben‹.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 25. Juli 1984, An einen GläubigenQ Es hat ebenfalls gesagt, dass, für den Fall, dass keine Einigung durch liebevolle Beratung erreicht werden kann, ›…es Zeiten gibt … in denen eine Frau ihrem Mann gegenüber nachgeben sollte, und Zeiten, in denen der Mann seiner Frau gegenüber nachgeben sollte, aber keiner von beiden sollte den anderen dominieren‹Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 28. Dezember 1980, An einen Nationalen Geistigen RatQ. Dies steht in deutlichem Gegensatz zu dem herkömmlichen Gebrauch des Wortes ›Oberhaupt‹, unter dem häufig das uneingeschränkte Recht verstanden wird, Entscheidungen zu treffen, wenn keine Einigung zwischen Mann und Frau erreicht werden kann.«Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 15. Juli 1993, An einen GläubigenQ

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Es ist von eminenter Bedeutung, die Einheit der Ehe zu wahren. Wenn sie durch den Dienst am Glauben untergraben wird, dann muss eine zufriedenstellende Lösung gefunden werden.
Mit anderen Worten: ganz gleich, welchen Weg Sie wählen, er sollte den Interessen des Glaubens dienen und zugleich die Einheit in Ihrer Ehe stärken. Im folgenden Auszug aus einem Brief, der im Namen des geliebten Hüters geschrieben wurde, können Sie erkennen, dass die Freunde nie dazu ermutigt werden, ihren Dienst am Glauben als Vorwand zu nehmen, ihre Familien zu vernachlässigen:
»Natürlich sähe Shoghi Effendi es gerne, wenn Sie und die anderen Freunde ihre ganze Zeit und Energie der Sache Gottes widmeten, denn wir brauchen dringend fähige Mitarbeiter, aber die Familie ist eine Institution, die Bahá’u’lláh stärken, nicht schwächen will. Es sind viele bedauerliche Dinge in Bahá’í-Familien geschehen, weil man diesen Punkt vernachlässigt hat. Dienen Sie der Sache, aber denken Sie auch an Ihre Familienpflichten. Es ist an Ihnen, das Gleichgewicht zu finden und darauf zu achten, dass Sie nicht der einen Pflicht zuliebe die andere vernachlässigen.«Shoghi Effendi, Brief vom 14. Mai 1929, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 18. April 1994, An einen GläubigenQ

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… Es ist wichtig zu beachten, dass es im Wesen der Ehe liegt, dass sich die Partner bemühen, sich in vielen Bereichen immer wieder aufeinander einzustellen. Da die Intimität der Beziehung sowohl das Beste als auch das Schlechteste im Charakter beider Partner ans Licht bringt, befinden sich beide auf einer ständigen Gratwanderung. Manche Paare sind im Stande, dies von Anfang an zu erreichen und ein hohes Maß an Harmonie in ihrer Ehe beizubehalten. Viele andere müssen sich dagegen lange Zeit anstrengen, um diese Harmonie zu erreichen. Wenn auch die persönlichen Rechte jeder Seite in einer Ehe vom anderen respektiert werden müssen, so sollte man doch berücksichtigen, dass das gegenseitige Verhältnis nicht allein auf gesetzlichen Regeln basiert. Liebe ist seine wahre Grundlage. Aufgrund dieser Tatsache ist eine ausschließlich auf Rechten beharrende Haltung gegenüber den Fehlern eines Partners nicht angemessen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 2. Januar 1996, An einen GläubigenQ

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Das Thema, das Sie angesprochen haben, ist von größter Bedeutung für Bahá’í-Ehepaare, die sich bemühen, den verschiedenen Bedürfnissen und Gelegenheiten zu begegnen, mit denen sie sich in der heutigen Gesellschaft konfrontiert sehen.Die Frage lautete, wie Ehepartner verfahren sollten, wenn beide voneinander abweichende Karrierepläne verfolgten.A Wie in so vielen anderen Aspekten des täglichen Lebens, liegt die Lösung dieser Frage in einem umfassenden Verständnis und in der Anwendung der Lehren des Glaubens. Die Gläubigen sollten klar erkennen und unbesorgt sein, dass die daraus resultierenden Lösungen unter Umständen von Menschen als unangebracht empfunden werden, die nicht die Segnung erfahren haben, den Verheißenen anzuerkennen und in Denkmustern verstrickt sind, die den Bahá’í-Lehren fremd sind, auch wenn sie von der Mehrheit der Bevölkerung akzeptiert werden.
Im Zentrum der Überlegungen zu diesem Thema muss das Lebensziel aller treuen Anhänger Bahá’u’lláhs stehen: Gott zu erkennen und anzubeten. Dies schließt den Dienst an unseren Mitmenschen und in der Förderung der Sache Gottes ein. Mit diesem Ziel vor Augen sollten sie sich bemühen, ihre Talente und Fähigkeiten so weit wie möglich zu entwickeln, indem sie ihre Möglichkeiten genau erforschen.
Die Beschränkungen des irdischen Lebens machen es unvermeidlich, dass sich die Gläubigen in vielen Fällen daran gehindert sehen, ihre Fähigkeiten uneingeschränkt zu entwickeln. Dies kann am Mangel an wirtschaftlichen Ressourcen oder Ausbildungsmöglichkeiten liegen, oder an der Notwendigkeit, anderen Aufgaben und Verpflichtungen nachzukommen, wie etwa die frei gewählten Verpflichtungen, die mit Ehe und Elternschaft einhergehen. In manchen Fällen kann es das Ergebnis einer bewussten Entscheidung sein, Opfer für den Glauben zu bringen, wenn beispielsweise ein Pionier sich entschließt, an einem Ort zu dienen, wo es keine Möglichkeiten gibt, seine oder ihre besonderen Fähigkeiten und Talente zu entfalten. Jedoch bedeuten solche Mängel oder solche Entbehrungen nicht notwendigerweise, dass die betroffenen Bahá’í nicht imstande wären, ihr grundlegendes, göttlich verordnetes Lebensziel zu erreichen; sie sind einfach Teil der unausweichlichen Herausforderung im Leben eines jeden Menschen, die vielen Möglichkeiten, die seine Zeit und Kraft im Leben fordern, gegeneinander abzuwägen und ins Gleichgewicht zu bringen.
Auf ihre Fragen, wie Ehepartner entscheiden sollten, wenn sowohl der Mann wie die Frau ihre Karriere weiter verfolgen möchten, die sie in verschiedene Richtungen zu führen scheinen, gibt es keine universell gültige Antwort, da die Umstände eben sehr unterschiedlich sein können. Jedes Ehepaar sollte auf den Prozess der Bahá’í-Beratung bauen, um zu entscheiden, was die beste Vorgehensweise ist. Dabei tun sie gut daran, unter anderem folgende Faktoren zu bedenken:
Das Bewusstsein der Gleichberechtigung, das eine Beratung zwischen Mann und Frau bestimmen sollte.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat schon in früheren Antwortschreiben dargelegt, dass liebevolle Beratung der Grundton in einer Ehe sein sollte. Wenn keine Übereinstimmung erreicht werden kann, dann gibt es Zeiten, in denen entweder der Mann oder die Frau den Wünschen des jeweils anderen nachgeben sollte. Unter welchen Umständen ein solchen Nachgeben am Platz ist, muss jedes Ehepaar für sich entscheiden.
Die große Bedeutung, die die Schrift auf die Erhaltung des Ehebundes und die Stärkung der Einheit zwischen den Ehepartnern legt.
Das Konzept der Bahá’í-Familie, in der die Mutter die erste Erzieherin der Kinder ist, und der Mann die Hauptverantwortung für den Unterhalt seiner Familie trägt.
Wie an anderer Stelle vom Haus der Gerechtigkeit dargelegt wurde, bedeutet dies keineswegs, dass diese Funktionen starr festgeschrieben sind und nicht geändert werden können, um sich besonderen Familiensituationen anzupassen.
Besondere Umstände unterschiedlichster Art, wie etwa Berufsmöglichkeiten in einer Zeit weit verbreiteter Arbeitslosigkeit, außergewöhnliche Möglichkeiten oder Fähigkeiten, die ein Ehepartner haben mag, oder dringende Bedürfnisse des Glaubens, die eine opferbereite Antwort erfordern können.
Der Erfolg solch einer Beratung wird zweifellos beeinflusst durch die Gebetshaltung, in der sie geschieht, durch den gegenseitigen Respekt beider Seiten, durch den ernsthaften Wunsch, eine Lösung zu erarbeiten, bei der die Einheit und Harmonie der Ehepartner und der anderen Familienmitglieder erhalten bleibt, und durch die Bereitschaft, im Rahmen der Gleichberechtigung Kompromisse und Abstimmungen vorzunehmen.
Die Gesellschaft wird sich in den kommenden Jahrzehnten und Jahrhunderten unter dem verwandelnden Einfluss der Offenbarung Bahá’u’lláhs entwickeln und dabei zweifellos grundlegende Änderungen erfahren, welche es mehr und mehr erlauben, die Bahá’í-Lehren in der Gesellschaft anzuwenden. Dies wird die Schwierigkeiten von Ehepaaren mindern die versuchen, ihren Herzenswunsch zu erfüllen und der Sache Bahá’u’lláhs durch ihre beruflichen Aktivitäten zu dienen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 26. Juni 1996, An einen GläubigenQ

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In einer Tafel ‘Abdu’l-Bahás heißt es: »Habe deinen Mann lieb und zeige ihm ein freundliches Wesen, wie schlecht er auch gelaunt sei…«Der Text lautet: »Habe deinen Mann lieb und zeige ihm ein freundliches Wesen, wie schlecht er auch gelaunt sei. Selbst wenn deine Liebenswürdigkeit ihn noch mehr verärgert, erweise du ihm noch mehr Güte, noch mehr Freundlichkeit, noch mehr Liebe und ertrage seine herzlose, schlechte Behandlung.« (zitiert in: Einheit der Familie, Hofheim 1983, S. 19)A
In Beantwortung einer Frage bezüglich dieser Aussage wurde in einem Brief vom Sekretariat vom 12. April 1990 folgende Erklärung gegeben:
»Es ist klar, dass kein Ehemann seine Frau in irgendeiner Weise misshandeln sollte, weder emotional, seelisch-geistig, noch körperlich. Eine derart verwerfliche Handlung wäre das genaue Gegenteil einer Beziehung von gegenseitigem Respekt und Gleichwertigkeit, welche die Schrift vorschreibt – einer Beziehung, die von den Prinzipien der Beratung bestimmt wird und frei ist von jeglicher Form des Missbrauchs, einschließlich physischer Gewalt, um die Unterwerfung unter den eigenen Willen zu erzwingen. Wenn eine Bahá’í-Ehefrau sich in einer solchen Situation befindet und meint, dies könne nicht durch Beratung mit ihrem Mann gelöst werden, kann sie sich natürlich um Rat und Führung an den örtlichen Geistigen Rat wenden; auch könnte sie es nützlich finden, Hilfe von sachverständigen professionellen Beratern einzuholen. Wenn der Ehemann auch Bahá’í ist, kann der Geistige Rat ihn darauf aufmerksam machen, dass er zwingend alle Handlungen zu unterlassen hat, die den Tatbestand des Missbrauchs erfüllen. Falls notwendig kann der Rat auch zu entschiedeneren Maßnahmen greifen, um ihn zu zwingen, die Vorschriften der Lehre zu befolgen.«Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Memorandum vom 20. März 2002 Q

II. Eltern-Kind-Beziehungen und Verantwortlichkeiten

Aus den Schriften Bahá’u’lláhs

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Es ist die Pflicht der Eltern, ihre Kinder zu standhaften Gläubigen zu erziehen. Denn ein Kind, das sich von der Religion Gottes entfernt wird nicht so handeln, dass es das Wohlgefallen seiner Eltern und seines Herrn erlangt. Jede gute Tat geht hervor aus dem Licht der Religion; doch wenn ihm diese höchste Gabe fehlt, wird das Kind sich nicht vom Bösen abwenden, noch sich dem Guten zukehren.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

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Und auf einer anderen Tafel sind diese erhabenen Worte offenbart: O Muḥammad! Der Altehrwürdige der Tage hat dir Sein Antlitz zugewandt. Er nennt dich beim Namen und ermahnt das Volk Gottes, seine Kinder zu erziehen. Ein Vater, der diesen gewichtigen Befehl, der im Kitáb-i-Aqdas von der Feder des Ewigen Königs offenbart ward, in den Wind schlägt, hat sein Vaterschaftsrecht verwirkt und wird vor Gott schuldig gesprochen. Wohl dem, der sich die Ermahnungen des Herrn ins Herz prägt und sich standhaft daran hält. Gott gebietet fürwahr Seinen Dienern, was ihnen hilft und nützt und sie befähigt, Ihm nahezukommen. Er ist der Gebieter, der Ewige.Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, 6.105Q

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Die Früchte, die dem Baume des menschlichen Lebens am besten stehen, sind Vertrauenswürdigkeit und Frömmigkeit, Wahrhaftigkeit und Aufrichtigkeit, doch größer als all dies ist nach der Anerkennung der Einheit Gottes – gepriesen und verherrlicht sei Er! – die Beachtung der Rechte, die er den Eltern schuldet. Diese Lehre ist in allen Büchern Gottes zu finden, und die Erhabenste Feder bestätigt sie erneut. Bedenket, was der Allbarmherzige Herr im Qur’án, verherrlicht seien Seine Worte, offenbart hat: »Betet Gott an, setzt Ihm keinen Gefährten und kein Abbild zur Seite und erweist euren Eltern Güte und Liebe …« Seht, wie hier die liebende Sorge um die Eltern mit der Anerkennung des einen wahren Gottes verbunden ist! Glücklich, wer mit Einsicht und Verständnis begabt ist, wer schaut und wahrnimmt, wer liest und begreift und befolgt, was Gott offenbart – in den alten Heiligen Büchern und auf dieser unvergleichlichen, wundersamen Tafel.Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas, 6.106Q

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Die Feder der Herrlichkeit gibt jedermann Ratschläge zur Unterweisung und Erziehung der Kinder. Seht, was der Wille Gottes bei Unserer Ankunft in der Gefängnisstadt offenbart und im Heiligsten Buche A aufgezeichnet hat. Jedem Vater ist die Unterweisung seines Sohnes und seiner Tochter in der Kunst des Lesens und Schreibens sowie allem, was im Heiligen Sendschreiben niedergelegt ist, zur Pflicht gemacht. Wer beiseite schiebt, was ihm geboten ist, dem müssen die Treuhänder abverlangen, was für die Unterweisung der Kinder erforderlich ist, sofern er Vermögen hat; wo nicht, fällt die Sache dem Haus der Gerechtigkeit anheim.Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 8:57Q

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Kindern muss man vor allem anderen die Einheit Gottes und Seine Gesetze lehren. Dies ist höchst wichtig, denn wenn beides fehlt, wird sich ihnen nicht die Gottesfurcht einprägen. Ohne Gottesfurcht aber wird es zu unzähligen abscheulichen, widerwärtigen Taten kommen, und es werden Gefühle jenseits aller Grenzen ausgelebt werden …
Die Eltern müssen jede Anstrengung unternehmen, ihre Kinder so zu erziehen, dass sie gläubig werden; denn sollten die Kinder diese größte Zier nicht erlangen, werden sie ihren Eltern nicht gehorchen, was in gewissem Sinne auch bedeutet, dass sie Gott nicht gehorchen werden. In der Tat werden solche Kinder niemandem gegenüber Rücksicht üben und sich nur so benehmen, wie es ihnen passt.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

44

Sprich, o mein Volk! Ehrt eure Eltern und erweist ihnen Respekt. Dadurch werden Segnungen auf euch herabkommen aus den Wolken der Güte eures Herrn, des Erhabenen, des Großen.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen Q

45

Eines der besonderen Merkmale dieser größten Sendung ist, dass die Angehörigen derer, die die Wahrheit dieser Offenbarung erkannt und angenommen haben und in der Herrlichkeit Seines Namens, des unumschränkten Herrschers, von dem erlesenen, versiegelten Wein aus dem Kelch der Liebe zu dem einen, wahren Gott gekostet haben, in ihrer Todesstunde, wenn sie auch äußerlich keine Gläubigen sind, gnädig mit der göttlichen Vergebung geschmückt werden und am Ozean Seiner Barmherzigkeit teilhaben.
Diese Gnade wird jedoch nur solchen Seelen zuteil, die weder Ihm, der die uneingeschränkte Wahrheit ist, noch Seinen Geliebten Schaden zugefügt haben. So ist es von Ihm verordnet, dem Herrn des Thrones in der Höhe und dem Herrscher in dieser und der künftigen Welt.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

Aus den Schriften und Worten ‘Abdu’l-Bahás

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O meine beiden geliebten Kinder! Als mich die Nachricht eurer Verbindung erreichte, brachte sie mir große Freude und Dankbarkeit. Preis sei Gott, diese beiden treuen Vögel suchen Schutz im gleichen Nest. Ich flehe zu Gott, dass Er sie befähige, eine ehrbare Familie zu gründen, denn die Bedeutung der Ehe liegt darin, eine reich gesegnete Familie aufzuziehen, damit sie voller Freude wie Kerzen die Welt erleuchte. Denn die Erleuchtung der Welt hängt von des Menschen Dasein ab. Gäbe es in dieser Welt den Menschen nicht, so wäre sie ein Baum ohne Frucht. Ich hoffe, dass ihr beide wie ein Baum werdet, anmutig frisch durch den Regen aus der Wolke der Güte, blühend und fruchtbar, so dass euer Geschlecht ewig fortdauert.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 88:1Q

47

Gäbe es keinen Erzieher, blieben alle Seelen roh und wild, und gäbe es keinen Lehrer, so wären die Kinder unwissende Geschöpfe.
Deshalb sind in diesem neuen Zyklus Erziehung und Ausbildung im Buche Gottes als Pflicht verzeichnet, nicht als freiwillige Angelegenheit. Das bedeutet, Vater und Mutter sind verpflichtet, Tochter und Sohn mit größter Anstrengung auszubilden, sie an der Brust der Erkenntnis zu nähren und sie aufzuziehen am Busen der Wissenschaften und Künste. Wer diese Aufgabe vernachlässigt, der wird in Gegenwart des gestrengen Herrn zur Rechenschaft gezogen und mit Vorwürfen überhäuft werden.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 98:1–2Q

48

Der Charakterfrage solltet ihr die größte Bedeutung zumessen. Es ist die Pflicht jeden Vaters und jeder Mutter, ihre Kinder lange Zeit zu beraten und sie zu den Dingen zu führen, die zu ewiger Ehre gereichen.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 108:1Q

49

Die Mütter sollten daran denken, dass alles, was Kindererziehung berührt, den Vorrang hat. Sie sollten in dieser Hinsicht jede Anstrengung unternehmen, denn wenn der Zweig grün und zart ist, wird er in jede vorgegebene Richtung wachsen. Darum ist es die Pflicht der Mütter, ihre Kleinen so heranzuziehen, wie ein Gärtner seine jungen Pflanzen pflegt. Tag und Nacht sollen sie sich bemühen, in ihren Kindern Glauben und Gewissheit, Gottesfurcht, Liebe zu dem Geliebten der Welten sowie alle guten Eigenschaften und Charakterzüge zu verankern. Wann immer eine Mutter sieht, dass ihr Kind etwas gut gemacht hat, soll sie es loben, ihre Anerkennung äußern und sein Herz erfreuen. Und wenn sich der kleinste unerwünschte Zug zeigt, soll sie dem Kind raten, die Mittel der Vernunft gebrauchen und erforderlichenfalls das Kind auch durch sanften mündlichen Tadel strafen. Es ist jedoch nicht erlaubt, ein Kind zu schlagen oder es verächtlich zu machen, denn der Charakter des Kindes wird durch Prügel oder Beschimpfung völlig verdorben.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 95:2Q

50

Solange die Kinder noch klein sind, nährt sie an der Brust himmlischer Gnade, hegt sie in der Wiege aller Vollkommenheiten, zieht sie groß in den Armen der Gabenfülle. Gönnt ihnen den Vorzug alles brauchbaren Wissens. Lasst sie teilhaben an jedem neuen, trefflichen, wundersamen Handwerk und Kunstgewerbe. Erzieht sie zu Arbeit und Einsatz, gewöhnt sie an Mühsal. Lehrt sie, ihr Leben wichtigen Dingen zu widmen, begeistert sie zu Studien, die der Menschheit nützen.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 102:3Q

51

Wenn du deinen Eltern Zuneigung und Respekt erweist, so dass sie zufrieden sind, so freut dies auch Mich, denn die Eltern müssen in hohen Ehren gehalten werden. Es ist wichtig, dass sie zufrieden sind, vorausgesetzt, dass sie dich nicht davon abhalten, Zutritt zur Schwelle des Allmächtigen zu erlangen oder den Weg zum Königreich zu gehen. Wahrlich, sie sollten dich dazu anspornen und ermutigen.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

52

In gleicher Weise ertragen Eltern für ihre Kinder größte Mühen und Schwierigkeiten, und oft gehen die Eltern in die jenseitige Welt ein, wenn die Kinder herangewachsen sind. Nur selten erfreuen sich Mutter und Vater in dieser Welt des Lohns für all die Mühen und Schwierigkeiten, die sie für ihre Kinder auf sich genommen haben. Die Kinder müssen daher als Dank für diese Mühen und Schwierigkeiten Spenden für wohltätige Zwecke leisten und gute Werke in ihrem Namen vollbringen und um Verzeihung und Vergebung für ihre Seelen bitten. Du solltest daher als Dank für die Liebe und Güte Deines Vaters in seinem Namen freigebig zu den Armen sein und mit äußerster Demut und aus tiefster Seele um Gottes Verzeihung und Vergebung und um Seine unendliche Barmherzigkeit beten.‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 62:6Q

53

Zu deiner Frage bezüglich der Beratung zwischen einem Vater und seinem Sohn über Fragen des Handels und der Wirtschaft: Beratung gehört zu den Grundelementen im Gesetz Gottes. Eine solche Beratung ist erwünscht, sei es zwischen Vater und Sohn oder anderen Personen. Es gibt nichts Besseres. Der Mensch muss über alle Fragen beraten, denn dies wird ihn in die Tiefe jedes Problems führen und ihn befähigen, die richtige Lösung zu finden.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

54

O du Freund ‘Abdu’l-Bahás! Sei der Sohn deines Vaters und die Frucht jenes Baumes. Sei ein Sohn, geboren aus seiner Seele und seinem Herzen, nicht nur aus Wasser und Lehm. Der ist ein wahrer Sohn, der aus dem geistigen Sein eines Menschen entsprossen ist. Ich bitte Gott, dass du zu allen Zeiten bestätigt und gestärkt werdest.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 117:1Q

55

Der Vater muss allzeit bestrebt sein, seinen Sohn zu erziehen und ihn mit den himmlischen Lehren vertraut zu machen. Er muss ihn stets beraten und ermahnen, ihm zu lobenswertem Verhalten und vorbildlichem Charakter verhelfen, ihm Schulbildung ermöglichen und in den Künsten und Wissenschaften ausbilden lassen, die nützlich und notwendig sind. Kurz, er sollte seinem Geist die Tugenden und Vollkommenheiten der Menschenwelt einprägen. Vor allem sollte er ihm ständig das Gedenken Gottes in Erinnerung rufen, sodass seine Adern in der Liebe Gottes pulsieren.
Andererseits sollte der Sohn seinem Vater gehorchen und sich verhalten wie ein demütiger, unterwürfiger Diener. Tag und Nacht sollte er sich eifrig bemühen, die Bequemlichkeit und das Wohlergehen seines liebenden Vaters sicherzustellen und dessen Wohlgefallen zu erlangen. Er sollte auf seine eigene Ruhe und sein Vergnügen verzichten und ständig danach streben, seinem Vater und seiner Mutter Freude zu bereiten, damit er das Wohlgefallen des Allmächtigen erlangt und gnädig durch die Heerscharen des Unsichtbaren unterstützt wird.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

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Zu den Schutzvorkehrungen des Glaubens und den wichtigsten Prinzipien der göttlichen Lehre gehört die Erziehung der Kinder. Daher müssen die Mütter – die ersten Erzieher – ihre kleinen Kinder von Anfang an in der Wiege guter Moral erziehen. Wenn das Kind Reife erlangt, wird es alle Tugenden und lobenswerten Eigenschaften an den Tag legen.
Weiterhin muss jedes Kind nach den göttlichen Geboten lesen und schreiben lernen und solches Wissen erwerben, das notwendig und nützlich ist, sowie eine Kunst oder ein Handwerk erlernen. All dem muss größte Sorgfalt gewidmet werden; dabei darf es keine Nachlässigkeit geben.
Beachte, wie viele Gefängnisse, Zuchthäuser und Straflager bereitgehalten werden, um Menschen unterzubringen mit dem Ziel, sie durch Strafen davon abzuhalten, schreckliche Verbrechen zu begehen. Dabei vermehren Foltern und Strafen nur die Übel; hierdurch kann das angestrebte Ziel nicht erreicht werden.
Deshalb muss der Mensch von Kindheit an so erzogen werden, dass er niemals ein Verbrechen begehen will, sondern all seine Energien darauf richten wird, Vortrefflichkeit zu erwerben. Eine böse Tat zu begehen, wird er an sich schon als die schrecklichste Bestrafung empfinden und die Sünde selbst schlimmer als jede Gefängnisstrafe. Denn es ist möglich, die Menschen so zu erziehen, dass Verbrechen zwar nicht völlig ausgemerzt, aber zur Ausnahme werden.
Die Quintessenz ist dies: eines der bedeutendsten Gebote Gottes ist, die Menschen charakterlich zu erziehen. Der Einfluss dieser Erziehung gleicht dem Einfluss der Sonne auf Baum und Frucht. Man muss äußerst sorgfältig über die Kinder wachen, sie beschützen und erziehen; darin besteht wahre Elternschaft und elterlicher Segen.
Wird dies versäumt, werden die Kinder wild wuchern wie Unkraut und zum verfluchten HöllenbaumDer Zaqqúm, Qur’án 37:60, 44:43Q werden. Dann können sie weder Recht von Unrecht unterscheiden noch die besten Eigenschaften des Menschen von Niedrigem und Verabscheuungswürdigem. Sie werden zu Hochmut erzogen und vom vergebenden Herrn verabscheut werden.
Daher benötigt jedes Kind, das im Garten himmlischer Liebe erscheint, die sorgfältigste Erziehung und Fürsorge.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

Aus Briefen geschrieben im Auftrag Shoghi Effendis

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Es ist sicherlich sehr bedauerlich, wenn Eltern und Kinder in ernsthaften Lebensfragen, wie der Ehe, unterschiedlicher Meinung sind, aber der beste Weg ist nicht, über die Meinung des anderen zu spotten oder diese Frage in einer gespannten Atmosphäre zu diskutieren, sondern vielmehr, sie in freundlicher Weise zu regeln.
Bahá’u’lláh sagt eindeutig, dass die Einwilligung der Eltern eingeholt werden muss, bevor die Ehe eingegangen werden kann, und darin liegt ohne Zweifel große Weisheit. In jedem Fall werden junge Menschen davon abgehalten zu heiraten, ohne dies sorgfältig durchdacht zu haben. In Übereinstimmung mit dieser Lehre des Glaubens hat Shoghi Effendi telegraphiert, dass die Einwilligung Ihrer Eltern eingeholt werden muss.Shoghi Effendi, Brief vom 29. Mai 1929, geschrieben in seinem Auftrag, An zwei GläubigeQ

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Es hat den Hüter auch sehr glücklich gemacht zu erfahren, dass Sie mit einem Kind gesegnet worden sind, das, nach seiner Überzeugung, zu Ihrer beider Wohl und Glück wie auch zur weiteren Bereicherung Ihres Bahá’í-Familienlebens beitragen wird. Er wird dafür beten, dass dieses liebe Kind unter Ihrer liebevollen Fürsorge und Führung sowohl körperlich wie geistig wachsen und eine Erziehung erhalten wird, die es später befähigt, den Glauben aus vollem Herzen anzunehmen und ihm zu dienen. Dies ist in der Tat Ihre heiligste Pflicht als Bahá’í-Eltern, und der Erfolg und das Glück Ihres Familienlebens wird sicherlich davon abhängen, wie Sie dieser Pflicht nachkommen.Shoghi Effendi, Brief vom 21. Juli 1938, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Was Ihre Ersparnisse betrifft: der Hüter möchte Ihnen raten maßvoll vorzugehen, und wenn er auch sicherlich Ihren Wunsch begrüßt, für den Glauben großzügig zu spenden, möchte er Sie doch gleichzeitig dringend bitten, Ihre Pflichten und Ihre Verantwortung gegenüber Ihren Eltern in Betracht zu ziehen, die, wie Sie erwähnen, auf Ihre finanzielle Hilfe angewiesen sind.Shoghi Effendi, Brief vom 10. November 1939, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Ein Bahá’í-Kind großzuziehen, ist, wie immer wieder in der Schrift betont wird, in erster Linie die Aufgabe der Mutter, deren einzigartiges Vorrecht es ist, in ihrem Heim die Bedingungen zu schaffen, die der leiblichen wie geistigen Wohlfahrt und Förderung des Kindes am besten dienen. Die Erziehung, die ein Kind zuerst von der Mutter erhält, legt die sicherste Grundlage seiner künftigen Entwicklung; daher sollte es das höchste Anliegen Ihrer Ehefrau … sein, sich von nun an um die geistige Erziehung ihres neugeborenen Sohnes zu bemühen und ihn dadurch zu befähigen, später alle Aufgaben und Pflichten des Bahá’í-Lebens auf sich zu nehmen und angemessen zu erfüllen.Shoghi Effendi, Brief vom 16. November 1939, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Im Zusammenhang mit der Frage der KindererziehungIn dem an den Hüter gerichteten Brief hieß es: »Eine weitere Frage in Bezug auf die Kindererziehung ist aufgetaucht. Einige von uns, die ein Kind erwarten, denken daran, unsere älteren Kinder (zweieinhalb bis drei Jahre) in die … Nursery School zu schicken – eine ausgezeichnete Einrichtung, überall im Land bekannt für ihre exzellenten Methoden der Kindererziehung – da wir finden, dass wir ein paar Monate lang unzulängliche Eltern sein würden, und da es in der Nähe keine Spielkameraden im Alter unserer Kinder gibt. Dem scheint allerdings zu widersprechen, dass den Schriften zufolge die Mutter der wichtigste Erzieher ist, bis das Kind sechs oder sieben Jahre alt ist. Selbstverständlich möchten wir tun, was das Beste ist, und wären sehr dankbar für Ihre Hilfe.«A: Beachtet man, welchen Nachdruck Bahá’u’lláh und ‘Abdu’l-Bahá darauf gelegt haben, dass Eltern ihre Kinder, solange sie noch klein sind, selbst erziehen sollen, so scheint es vorteilhafter, dass Kinder ihre Früherziehung zu Hause von der Mutter erhalten und nicht in eine Kindertagesstätte geschickt werden. Sollten die Umstände eine Bahá’í-Mutter jedoch zu letzterem zwingen, so ist dagegen nichts einzuwenden.Shoghi Effendi, Brief vom 13. November 1940, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Die Frage nach der Ausbildung und Erziehung von Kindern, im Falle dass ein Elternteil nicht Bahá’í ist, geht nur die Eltern selbst an. Sie müssen darüber entscheiden, welcher Weg ihnen zur Aufrechterhaltung der Einheit ihrer Familie und für das zukünftige Wohl ihrer Kinder als der Beste und Dienlichste erscheint. Sobald das Kind alt genug ist, sollte ihm jedoch volle Freiheit gegeben werden, seine Religion unabhängig von den Wünschen und Hoffnungen seiner Eltern zu wählen.Shoghi Effendi, Brief vom 14. Dezember 1940, geschrieben in seinem Auftrag, An einen Nationalen Geistigen RatQ

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Wie eng Familienbande auch seien, müssen wir gleichwohl immer bedenken, dass geistige Bande viel enger sind – sie sind ewig und überdauern den Tod, während körperliche Bande, wenn sie nicht von geistigen getragen werden, auf dieses Leben beschränkt bleiben. Sie sollten alles in Ihrer Macht Stehende tun, um Ihrer Familie durch Gebet und Beispiel die Augen für den Bahá’í-Glauben zu öffnen; doch grämen Sie sich nicht zu sehr über deren Verhalten. Wenden Sie sich Ihren Bahá’í-Brüdern und -Schwestern zu, die mit Ihnen im Lichte des Gottesreiches leben.
In der Tat haben die Gläubigen noch nicht vollauf gelernt, sich auf ihre gegenseitige Liebe zu stützen, um in Zeiten der Not Kraft und Trost daraus zu schöpfen. Der Glaube Gottes ist mit gewaltigen Kräften ausgestattet, und dass die Gläubigen nicht mehr davon gewinnen, ist darin begründet, dass sie nicht gelernt haben, diese mächtigen Kräfte der Liebe, Kraft und Harmonie auszuschöpfen, die der Glaube hervorbringt.Shoghi Effendi, Brief vom 8. Mai 1942, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Zu des Hüters Erklärung, dass die Pioniertätigkeit von der Zustimmung der Eltern abhänge und deren Einverständnis notwendig sei, haben Sie gefragt, ob diese Richtlinie gleichermaßen für volljährige wie für minderjährige Kinder gilt. Die Antwort des Hüters ist, dass diese Richtlinie nur für diejenigen gilt, die noch nicht volljährig sind.Shoghi Effendi, Brief in persischer Sprache vom 18. Januar 1943, geschrieben in seinem Auftrag, An einen Nationalen Geistigen Rat Q

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Bahá’u’lláh hat eindeutig verfügt, dass zu einer Bahá’í-Eheschließung die Zustimmung aller lebenden Elternteile erforderlich ist. Dies gilt, gleichviel, ob die Eltern Bahá’í sind oder nicht, ob seit Jahren geschieden oder nicht. Er hat dieses große Gesetz niedergelegt, um den gesellschaftlichen Bau zu stärken und die Familienbande zu festigen, um Dankbarkeit und Ehrerbietung in den Herzen der Kinder gegenüber denen zu wecken, die ihnen das Leben gaben und ihre Seele auf die ewige Reise zu ihrem Schöpfer sandten. Wir Bahá’í müssen uns dessen bewusst sein, dass in der heutigen Gesellschaft der umgekehrte Vorgang stattfindet: Die jungen Menschen kümmern sich immer weniger um die Wünsche ihrer Eltern; die Scheidung wird als ein natürliches Recht betrachtet und mit den fadenscheinigsten, unverantwortlichsten und erbärmlichsten Vorwänden erreicht. Voneinander getrennte Menschen sind, besonders, wenn einer von ihnen das volle Sorgerecht über die Kinder hat, nur allzu gern bereit, die Bedeutung des anderen Ehepartners herabzusetzen, der als ein Elternteil mitverantwortlich dafür ist, die Kinder in die Welt gebracht zu haben. Die Bahá’í müssen durch striktes Beachten der Bahá’í-Gesetze und -Lehren diese zersetzenden Kräfte bekämpfen, die so rasch das häusliche Leben und die schönen Familienbande zerstören und das moralische Gerüst der Gesellschaft niederreißen.Shoghi Effendi, Brief vom 25. Oktober 1947, geschrieben in seinem Auftrag, An einen Nationalen Geistigen RatQ

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Bis zum Alter von fünfzehn Jahren stehen die Kinder unter der Führung ihrer Eltern. Wenn sie fünfzehn werden, dürfen sie ihren Glauben als ihre Überzeugung erklären und als Bahá’í-Jugendliche registriert werden, unabhängig davon, ob ihre Eltern Bahá’í sind oder nicht. Kinder von Bahá’í-Eltern unter fünfzehn Jahren, die an Treffen teilnehmen und als Bahá’í mit den Freunden zusammen sein möchten, können dies tun. Wenn Nicht-Bahá’í-Eltern einem Kind unter fünfzehn erlauben, Bahá’í-Treffen zu besuchen und de facto Bahá’í zu sein, ist dies ebenfalls möglich.Shoghi Effendi, Brief vom 23. Juli 1954, An einen Nationalen Geistigen RatQ

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Wenn der Gesundheitszustand Ihrer Eltern Ihre Anwesenheit wirklich erfordert, sollten Sie sie nicht verlassen. Wenn aber ein anderer Verwandter für sie sorgen könnte, dann könnten Sie bei der Arbeit in … mitwirken und den Freunden helfen, den Glauben dort auf fester Grundlage aufzubauen.Shoghi Effendi, Brief vom 28. Oktober 1955, An einen GläubigenQ

Aus Briefen geschrieben im Auftrag des Universalen Hauses der Gerechtigkeit

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Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihren Brief vom 23. Juni 1977 erhalten, in dem Sie schreiben, wie sehr Sie und Ihr Mann wünschen, dass Ihre Kinder sich zu aktiven Unterstützern des Glaubens entwickeln. Sie fragen, ob angesichts der Verantwortung von Bahá’í-Eltern, die sich dem Pionieren verschrieben haben, die offensichtlichen Entbehrungen der Kinder als Folge dieses Dienstes an der Sache irgendwie kompensiert werden. Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat uns gebeten, Ihnen folgende Punkte zu übermitteln.
Wenn man dieses Problem betrachtet, darf man den Aspekt der Familieneinheit nicht außer Acht lassen, sowie den Anteil der Kinder an Familienaktivitäten …
Es sollte auch festgestellt werden, dass ein Kind von frühester Kindheit an eine bewusste und denkende Seele ist, ein Mitglied seiner Familie mit eigenen Pflichten ihr gegenüber, das imstande ist, in vieler Hinsicht selbst Opfer für den Glauben zu bringen. Man sollte den Kindern das Gefühl vermitteln, dass sie das Privileg und die Gelegenheit haben, selbst Anteil zu haben an den Entscheidungen der Eltern in Bezug auf den Dienst, den diese anbieten können. Auf diese Weise können sie die bewusste Entscheidung treffen, diesen Dienst mit allen Konsequenzen für ihr eigenes Leben zu bejahen. In der Tat kann man Kindern verständlich machen, dass es der aufrichtige Wunsch ihrer Eltern ist, einen solchen Dienst mit voller Unterstützung ihrer Kinder zu unternehmen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 23. August 1977, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

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Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihren Brief vom 19. Februar 1982 erhalten, in dem Sie ihren glühenden Wunsch zum Ausdruck bringen, Ihre Verantwortung als Mutter zu erfüllen, die darin besteht, Ihre Kinder recht zu leiten und sie zu befähigen, den Glauben der Gesegneten Schönheit standhaft zu unterstützen. Wir sind gebeten worden, Ihnen die folgenden Punkte mitzuteilen …
Das Haus der Gerechtigkeit teilt ihre Sorge darüber, dass Kinder aus Familien mit ergebenen Bahá’í-Eltern den Glauben verlassen haben. Leider hat es Fälle gegeben, in denen Eltern dem Glauben gedient und dabei den Kindern und der Familie Schaden zugefügt haben…
Es gibt viele Hinweise in den Schriften in Bezug auf die Führung, die Eltern ihren Kindern geben sollen. Vielleicht haben sie die Kompilation über Bahá’í-Erziehung studiert…
Diese Textzusammenstellung enthält viele Zitate über die Bedeutung der Familieneinheit. Wenn Kinder in einer Familie aufwachsen, die glücklich und einig ist, wo Gedanken und Handlungen auf geistige Dinge und den Fortschritt der Sache gerichtet sind, dann besteht aller Grund zu glauben, dass die Kinder himmlische Eigenschaften erlangen und Verteidiger Seines Glaubens werden.
Wir hoffen, die obigen Überlegungen werden Ihnen Hilfe und Sicherheit geben und Sie befähigen, den Pflichten der Mutterschaft mit Freude und Vertrauen zu begegnen. Als Eltern, wie in so vielen Gebieten unseres Bemühens, können wir nur unser Bestes tun, im Bewusstsein, dass es unvermeidlich ist, dass wir die vollkommenen Standards nicht erreichen werden, die wir anstreben, aber im Vertrauen, dass Gott diejenigen unterstützen wird, die auf dem Pfad Seines Glaubens arbeiten, dass Er unsere Gebete erhören und unsere Mängel kompensieren wird.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 29. März 1982, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

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Das Universale Haus der Gerechtigkeit hat Ihren Brief vom 14. September 1982 erhalten, in dem Sie die Rolle der örtlichen Geistigen Räte ansprechen, um Eltern und Kindern für das Verhaltens von Kindern während Gemeindeversammlungen wie Neunzehntagefesten und Bahá’í-Feiertagen Führung zu geben.
… Das Haus der Gerechtigkeit hat uns gebeten, Ihnen mitzuteilen, dass Kinder so erzogen werden sollten, dass sie die geistige Bedeutung der Bahá’í-Versammlungen – unabhängig von deren äußerer Form – verstehen und es als Ehre und Auszeichnung empfinden, daran teilnehmen zu dürfen. Manche Bahá’í-Feste dauern lange und es ist schwierig für sehr kleine Kinder, so lange ruhig zu bleiben. In solchen Fällen werden Vater oder Mutter einen Teil des Treffens versäumen müssen, um für das Kind zu sorgen. Vielleicht kann der Geistige Rat auch den Eltern helfen, indem er für einige Zeit während der Feier in einem separaten Raum ein Fest für die Kinder vorbereitet, das ihnen entspricht. Die Erlaubnis, am gesamten Erwachsenen-Programm teilnehmen zu dürfen, bekommt so die Bedeutung wachsender Reife und ist eine Auszeichnung, die das Kind durch gutes Benehmen verdient.
In jedem Fall weist das Haus der Gerechtigkeit darauf hin, dass Eltern für ihre Kinder verantwortlich sind und für deren gutes Benehmen bei Bahá’í-Treffen sorgen sollten. Wenn Kinder trotzdem weiter stören, sollten sie die Versammlung verlassen. Dies ist nicht nur für den würdigen Ablauf einer Bahá’í-Versammlung unerlässlich, es ist auch Teil der Erziehung zu Höflichkeit und Rücksichtnahme, sowie Ehrerbietung und Gehorsam ihren Eltern gegenüber.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 14. Oktober 1982, geschrieben in seinem Auftrag, An einen Nationalen Geistigen RatQ

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Sie haben in Ihrem Brief eine Aussage ‘Abdu’l-Bahás zitiert, in der verschiedene Punkte behandelt werden. In den Schriften hat sich keine ausführliche Behandlung dieser Punkte gefunden; die Aussage muss im Gesamtzusammenhang der Tafel gesehen werden, aus der sie stammt.Die Aussage ‘Abdu’l-Bahás lautet: »Es ist äußerst schwierig, nach der Pubertät den Menschen zu lehren und seinen Charakter zu verbessern.« Siehe Briefe und Botschaften 111:Q Sie betont die Anforderungen bei der Erziehung von frühester Kindheit an, um die jungen Menschen zu befähigen, die Herausforderungen des Erwachsenenlebens zu bestehen und ihren Beitrag dazu zu leisten, die Erfordernisse einer ausgewogenen, fortschrittlichen Gesellschaft aufrecht zu erhalten. Der Text unterstreicht die ernsten Konsequenzen, die normalerweise zu erwarten sind, wenn diesen Anforderungen nicht genügend Beachtung geschenkt wird. In einer Gesellschaft, die völlig von den Gesetzen und Geboten Bahá’u’lláhs bestimmt sein wird, wird es leichter sein, den Rahmen zu erkennen, in dem diese Vorbedingungen ihre höchste Wirksamkeit entfalten.
‘Abdu’l-Bahás Aussage – das sollte man beachten – bezieht sich auf Erziehungsversuche durch andere. Es bezieht sich nicht auf die Anstrengungen des Einzelnen zu lernen und seinen Charakter zu verfeinern. Glücklicherweise gibt es in unseren heiligen Schriften das wiederholte Versprechen von Gottes Gnade, die allen irrenden Seelen zugänglich ist, und im Leben der Helden des Glaubens, wie auch in dem einfacher Menschen gibt es Zeugnisse, wie die Macht des Glaubens an Gott imstande ist, das eigene Verhalten zu ändern. Wie Sie wissen, besteht ein Hauptziel für das Kommen einer Manifestation darin, den Charakter des Einzelnen zu wandeln und dadurch auch den Charakter der Gesellschaft als Ganzes. So legt Er also Gesetze und Gebote nieder, die einen derart breiten Wandel ermöglichen. Das ideale Endziel wird allmählich erreicht durch individuelle Anstrengung, durch Versuch und Irrtum und vor allem durch standhaften Glauben an Gott.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 4. Juni 1984, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Sie haben gefragt, ob Mütter außer Hause arbeiten sollten. Es ist hilfreich, dies aus dem Blickwinkel des Bahá’í-Familienkonzepts zu betrachten. Dieses Konzept beruht auf dem Grundsatz, dass der Mann die Hauptverantwortung für den Familienunterhalt trägt, die Frau aber die wichtigste und erste Erzieherin der Kinder ist. Das heißt aber keinesfalls, dass diese Aufgaben starr festgelegt sind und nicht abgewandelt und den besonderen Familienverhältnissen angepasst werden können. Es heißt auch nicht, dass der Wirkungskreis der Frau auf das Haus beschränkt ist. Vielmehr sind damit zwar Hauptverantwortlichkeiten zugewiesen, aber es ist vorgesehen, dass Väter eine maßgebliche Rolle bei der Kindererziehung spielen und Frauen auch den Familienunterhalt verdienen können. Wie Sie richtig bemerken, ermutigte ‘Abdu’l-Bahá die Frauen, »sich völlig gleichberechtigt an den Angelegenheiten der Welt [zu] beteiligen«‘Abdu’l-Bahá, in: The Promulgation of Universal Peace, p. 135, Kapitel 51Q.
Was Ihre besonderen Fragen angeht, so hängt die Entscheidung, wie viel Zeit eine Mutter für die Arbeit außer Haus aufbringen kann, von den jeweiligen Familienverhältnissen ab, die sich von Zeit zu Zeit ändern können. Beratung in der Familie wird hier helfen, die Antworten zu finden. Bezüglich der Frage, ob der Zugang zur Berufsausbildung in Zukunft flexibler sein wird, weist das Haus der Gerechtigkeit darauf hin, dass derartige Fragen von künftigen Bedingungen abhängen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 9. August 1984, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Der Sucher, auf den Sie sich beziehen, scheint die Bahá’í-Lehren in Bezug auf die Verantwortung der Eltern für die Erziehung ihrer Kinder missverstanden zu haben. Selbstverständlich spielt der Vater eine sehr wichtige Rolle. In Seinem Heiligsten Buche offenbarte Bahá’u’lláh:
»Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen sowie in allem, was auf der Heiligen Tafel niedergelegt ist. Wer unterlässt, was ihm geboten, dem müssen die Treuhänder abverlangen, was für die Unterweisung der Kinder erforderlich ist, sofern er Vermögen hat; wo nicht, fällt die Aufgabe dem Haus der Gerechtigkeit zu. Wahrlich, Wir haben es zu einer Zuflucht für die Armen und Bedürftigen gemacht. So jemand seinen Sohn oder den Sohn eines anderen aufzieht, ist es, als erzöge er einen Meiner Söhne. Auf ihm ruhe Meine Herrlichkeit, Meine liebende Güte und Meine Barmherzigkeit, die der Schöpfung vorausging.«Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 48Q
Die große Bedeutung, die der Rolle der Mutter beigemessen wird, kommt daher, dass sie die erste Erzieherin des Kindes ist. Ihre Haltung, ihre Gebete, sogar was sie isst und ihr körperliches Befinden haben großen Einfluss auf das Kind, solange es noch im Mutterleib ist. Nach der Geburt gibt Gott ihr Milch, die erste Nahrung, die dem Kind bestimmt ist. Er will, dass sie wenn möglich in den ersten Tagen und Monaten mit dem Baby zusammen sein soll, um es zu erziehen und zu nähren. Das bedeutet nicht, dass der Vater das Baby nicht ebenfalls liebt, für es betet und es versorgt, aber da er die Hauptverantwortung dafür trägt, die Familie zu versorgen, ist die Zeit, die er mit seinem Kind verbringen kann, zumeist begrenzt. Die Mutter dagegen ist normalerweise in dieser intensiven Entwicklungsphase mit dem Baby eng verbunden, in dem es rascher wächst und sich schneller entwickelt, als irgendwann in seinem gesamten späteren Leben. Wenn das Kind älter und unabhängiger wird, ändert sich die Natur seiner Beziehung zu Mutter und Vater, und der Vater kann eine größere Rolle spielen.
Es mag nützlich sein, Ihrem Sucher gegenüber zu betonen, dass das Bahá’í-Prinzip der Gleichwertigkeit von Mann und Frau in den Lehren fest verankert ist. Die Tatsache, dass sie in bestimmten Bereichen unterschiedliche Aufgaben haben, hebt dieses Prinzip nicht auf.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 23. August 1984, geschrieben in seinem Auftrag, An zwei GläubigeQ

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Das Haus der Gerechtigkeit sieht sehr wohl das Leid, das viele Frauen als alleinerziehende Mütter durchleben, da sie die gesamte Verantwortung für die Erziehung und den Unterhalt ihrer Kinder haben. Es ist das Ziel des Bahá’í-Glaubens, einen grundsätzlichen Wandel an der Basis der Gesellschaft zu bewirken. Dies schließt die Vergeistigung der Menschheit ein, das Erreichen einer Einheit in den menschlichen Beziehungen und die Akzeptanz eines solch lebenswichtigen Prinzips wie die Gleichwertigkeit von Mann und Frau. Ehen werden stabiler werden und die Gründe, die sie scheitern lassen, werden drastisch abnehmen. Um dieses Ziel rasch zu erreichen, muss die Bahá’í-Gemeinde unablässig jene geistigen Mächte anziehen, die dafür unabdingbar sind. Dies erfordert die strikte Befolgung der Bahá’í-Grundsätze und das Vertrauen darauf, dass die darin enthaltene Weisheit nach und nach der ganzen Menschheit deutlich wird.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 11. Januar 1988, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Die Fragen, die Sie aufgeworfen habenbezüglich der Zustimmung der Eltern zur HeiratQ sollten am Besten im Lichte der Bahá’í-Lehren über die Beziehungen innerhalb der Familie betrachtet werden. Es sollte ein Geist gegenseitigen Respekts und der Rücksichtnahme zwischen Eltern und Kindern herrschen, bei dem sich die Kinder an ihre Eltern um Rat und Führung wenden, und die Eltern ihre Kinder erziehen und nähren. Das Ergebnis einer solchen Beziehung ist, dass die Kinder mit verfeinerter Urteils- und Denkfähigkeit ins Erwachsenenalter eintreten, im Stande, den Kurs ihres Lebens so zu steuern, wie es ihrem Wohlergehen am besten nützt.
Innerhalb des Rahmens dieser gegenseitigen Wertschätzung sind die Eltern dazu aufgerufen, Weisheit und Zurückhaltung zu üben, wenn ihre Kinder Freundschaften entwickeln, die letztlich zur Ehe führen könnten. Sie sollten sorgfältig darüber nachdenken, unter welchen Umständen ihr Rat von Nutzen ist und unter welchen Bedingungen ihr Eingreifen als Einmischung ausgelegt werden könnte.
Die Kinder ihrerseits sollten anerkennen, dass ihre Eltern zutiefst an ihrem Wohlergehen interessiert sind, und dass der Standpunkt der Eltern Respekt und sorgfältige Beachtung verdient.
Wie Sie wissen, wird die Wahl des Ehepartners zuerst von den beiden unmittelbar Beteiligten getroffen, danach wird das Einverständnis aller lebenden Eltern eingeholt, das die Voraussetzung für die Heirat ist.
Hier, wie in allen Aspekten menschlicher Beziehungen, ist Beratung von großem Wert bei der Beilegung von Missverständnissen und bei der Suche nach dem besten Weg im Lichte der Bahá’í-Lehre.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 25. Juli 1988, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Wenn auch die Rolle der Mutter bei der Erziehung der Kinder sehr groß ist, finden wir es sehr wichtig, die Bedeutung der Verantwortung, welche die Schriften diesbezüglich dem Vater auferlegen, nicht zu unterschätzen. Derzeit gibt es eine Tendenz, nach der Väter die Erziehung der Kinder in einem völlig ungerechtfertigten Maß den Müttern überlassen, und wir möchten nicht den Eindruck erwecken, dass die Bahá’í-Lehre solch eine Haltung bestärkt.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 28. Februar 1989, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Zweifellos ist das Lehren der Sache die lobenswerteste aller Taten, und die Freunde sind doppelt gesegnet, wenn sie das Lehren mit dem Pionieren verbinden. Den Bedürfnissen der Familie gerecht zu werden ist ebenfalls von höchster geistiger Bedeutung und es ist nicht statthaft, die Entwicklung der Familie zu ignorieren, um dem Glauben in einer bestimmten Weise zu dienen. Beides, den Glauben zu lehren und den Bedürfnissen der Familie nachzukommen, hat einen sehr hohen Stellenwert im Dienst für Gott, aber die speziellen Bedingungen einer Familie bestimmen, wie viel Raum beidem zugemessen werden kann und muss. Es ist unvermeidlich, dass die Kinder von Pionieren die Opfer ihrer Eltern teilen müssen, wenn diese sich auf einen Auslandsposten begeben, ebenso wie die Kinder von Bahá’u’lláh und ‘Abdu’l-Bahá deren Opfer teilten. Aber es sollte nicht vergessen werden, dass die Kinder auch an den geistigen Segnungen und Belohnungen des Pionierens teilhaben.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 8. Februar 1990, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Sie haben verschiedene Fragen aufgeworfen in Bezug auf die Behandlung von Kindern. Aus der Schrift wird klar, dass Disziplin eine wesentliche Komponente der Kindererziehung ist. Shoghi Effendi hat dazu folgendes gesagt:
»Eine gewisse Disziplin, körperlich, sittlich oder geistig, ist in der Tat unumgänglich, und keine Ausbildung kann als vollständig und fruchtbar angesehen werden, wenn sie dies nicht beachtet. Das neugeborene Kind ist weit davon entfernt, vollkommen zu sein. Es ist nicht nur hilflos, sondern tatsächlich unvollkommen, ja sogar von Natur aus dem Schlechten zugeneigt. Es sollte erzogen werden, seine natürlichen Neigungen sollten in Einklang gebracht, berichtigt, beherrscht und, falls notwendig, gehemmt oder gelenkt werden, um seine gesunde körperliche und sittliche Entwicklung zu sichern. Bahá’í-Eltern können nicht einfach eine Haltung annehmen, in der sie ihren Kindern gegenüber keine Festigkeit zeigen, besonders gegenüber Kindern, die von Natur aus widerspenstig und heftig sind. Es reicht auch nicht aus, dass sie für die Kinder beten. Sie sollten sich vielmehr freundlich und geduldig darum bemühen, ihren jugendlichen Sinnen solche Grundsätze sittlichen Verhaltens einzuprägen und sie durch so rücksichtsvolle und liebende Fürsorge in die Prinzipien und Lehren der Sache Gottes einzuführen, dass die Kinder fähig werden, ›wahre Söhne Gottes‹ zu sein und sich zu treuen und verständigen Bürgern Seines Königreiches zu entwickeln.«Shoghi Effendi, Brief vom 9. Juli 1939, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ
Zwar ist körperliche Disziplin ein akzeptabler Teil der Erziehung und Ausbildung von Kindern, sie sollte jedoch »freundlich und geduldig« und mit »liebender Fürsorge« vermittelt werden, weit entfernt von dem Zorn und von der Gewalt, mit welcher Kinder in manchen Teilen der Welt geschlagen und misshandelt werden. Wer Kinder in solch schrecklicher Weise behandelt, der leugnet ihre Menschenrechte. Ein derartiges Verhalten wäre ein eklatanter Bruch des Vertrauens, das die Schwachen den Starken gegenüber in einer Bahá’í-Gemeinde haben sollten.
Man kann sich kaum eine üblere Perversion menschlichen Verhaltens vorstellen als den sexuellen Missbrauch von Kindern, dessen entwürdigendste Form der Inzest ist. Zu einer schicksalsträchtigen Zeit, da, in den Worten des Hüters, »die Verderbnis der menschlichen Natur, die Erniedrigung des menschlichen Verhaltens, die Entartung und Auflösung menschlicher Institutionen … sich … in ihren schlimmsten, abstoßendsten Bildern [offenbaren]«, und da »die Stimme des menschlichen Gewissens zum Schweigen gebracht [wird]«, da »der Sinn für Scham und Anstand verdunkelt [wird]«,Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:67Q müssen die Bahá’í-Institutionen kompromisslos und wachsam sein in ihrer Verpflichtung, die Kinder, die ihrer Sorge anvertraut sind, zu schützen. Sie dürfen nicht zulassen, dass Drohungen oder Nützlichkeitserwägungen sie von ihrer Pflicht ablenken. Ein Elternteil, der merkt, dass der Ehepartner solch sexuellen Missbrauch mit einem Kind treibt, darf nicht schweigen, sondern muss alle notwendigen Maßnahmen ergreifen, sei es mit Hilfe des Geistigen Rates oder wenn nötig der staatlichen Einrichtungen, um solch grob sittenwidrigem Verhalten ein sofortiges Ende zu setzen und Heilung und Therapie zu fördern.
Bahá’u’lláh hat auf die Pflichten der Eltern gegenüber ihren Kindern großen Nachdruck gelegt, und Er hat die Kinder dringend dazu angehalten, in ihren Herzen Dankbarkeit gegenüber ihren Eltern zu empfinden, um deren Wohlgefallen sie sich mühen sollten, als ein Weg, Gott zu gefallen. Jedoch hat Er darauf hingewiesen, dass unter gewissen Umständen den Eltern, als Konsequenz ihrer Handlungen, das Recht der Elternschaft genommen werden soll. Das Universale Haus der Gerechtigkeit ist befugt, dazu Gesetze zu erlassen. Es hat vorläufig entschieden, dass ihm alle Fälle vorgelegt werden, bei denen der Verdacht besteht, dass das Verhalten oder der Charakter eines Elternteiles ihn unwürdig machen, das Elternrecht auszuüben, so etwa die Zustimmung zur Ehe. Solche Fragen können dann relevant werden, wenn ein Elternteil Inzest begangen hat oder wenn das Kind bei einer Vergewaltigung empfangen wurde, ebenso wenn ein Elternteil bewusst versäumt, das Kind vor sexuellem Missbrauch zu schützen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 24. Januar 1993, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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… Auch wenn Bahá’í-Kinder nicht automatisch den Glauben ihrer Eltern erben, sind die Eltern doch verantwortlich für die Erziehung und das geistige Wohlergehen ihrer Kinder. Bahá’í-Eltern müssen sich daher bemühen, in ihren Kindern von den frühesten Tagen an ein Bewusstsein von der Existenz Gottes und Liebe zu Ihm zu wecken. Sie sollten ihre Kinder dazu anleiten, aus ganzem Herzen die Ermahnungen, Gebote und Gesetze Bahá’u’lláhs zu befolgen. Dazu gehört, dass sie alle Manifestationen Gottes anerkennen und lieben, Umgang pflegen mit den Anhängern aller Religionen, Freundschaft empfinden gegenüber allen Menschen und die Bedeutung des unabhängigen Forschens nach Wahrheit erkennen. Es ist also nur natürlich, die Kinder der Bahá’í als Bahá’í anzusehen, es sei denn, es gäbe einen Grund, das Gegenteil anzunehmen. Durch eine solche Grundlage von Wissen und Verständnis wird jeder junge Mensch besser vorbereitet sein, klar zu denken und selbstständig zu entscheiden, welchen Kurs er verfolgen möchte, wenn er das Alter der Reife erreicht oder erwachsen ist.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 26. Januar 1994, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

80

Es gibt viele Zitate in den Heiligen Schriften, die die Bedeutung der Einheit in der Familie hervorheben und die große Verantwortung, die Kinder gegenüber ihren Eltern und Eltern gegenüber ihren Kindern haben. In dieser Beziehung sind Bahá’í tatsächlich aufgerufen, ihren Eltern zu gehorchen.
Eines der wichtigsten Prinzipien des Glaubens ist jedoch das Prinzip der Mäßigung in allen Dingen. Selbst Tugenden können, wenn sie übertrieben werden und nicht durch andere ergänzende Tugenden ausgeglichen werden, unbeschreiblichen Schaden anrichten. Zum Beispiel sollte von einem Kind nicht erwartet werden, dass es die Aufforderung eines Elternteiles befolgt, eine Sünde zu begehen. Weiterhin besteht eine Gefahr darin, einem einzelnen Gesetz, losgelöst von anderen Gesetzen oder von den ihm zugrunde liegenden Prinzipien, übergroße Bedeutung zuzumessen. Wie ‘Abdu’l-Bahá erläutert, ist die Familieneinheit von maßgeblicher Bedeutung, muss aber abgewogen werden gegenüber den Rechten eines jeden Mitglieds der Familie:
»Nach den Lehren Bahá’u’lláhs muss die Familie als Gemeinschaft nach den Regeln der Heiligkeit erzogen werden. Alle Tugenden müssen in der Familie gelehrt werden. Die Unversehrtheit der Familienbande ist stets zu berücksichtigen; die Rechte der Familienmitglieder dürfen nicht verletzt werden. Niemandes Recht, weder von Vater, Mutter oder Sohn darf verletzt oder willkürlich ausgelegt werden. So wie der Sohn bestimmte Pflichten gegenüber seinem Vater hat, hat auch der Vater bestimmte Pflichten gegenüber seinem Sohn. Die Mutter, die Schwester und andere Haushaltsmitglieder haben ihre eigenen Vorrechte. All diese Rechte und Vorrechte müssen gewahrt werden, die Einheit der Familie muss jedoch erhalten bleiben. Der Schaden für ein Familienmitglied soll als Schaden für alle angesehen werden, das Wohl von einem als das Wohl aller, die Auszeichnung von einem als Ehre aller.«‘Abdu’l-Bahá, in: The Promulgation of Universal Peace, p. 168, Kapitel 60Q
Ein weiteres grundlegendes Prinzip, welches in Betracht gezogen werden muss, wenn man als Bahá’í versucht, die Forderung des Gehorsams gegenüber den Eltern zu verstehen und umzusetzen, ist die Ermahnung, über alle Dinge zu beraten. ‘Abdu’l-Bahá zufolge ist die Beratung tatsächlich »eines der wesentlichen Elemente für das Fundament von Gottes Gesetz«. Wenn durch Beratung ein Kind und ein Elternteil das Verständnis ihrer gegenseitigen Ansichten vertiefen können, und Einheit im Denken und in der Zielbestimmung erreichen, dann können Konflikte über Gehorsam vermieden werden.
Was Ihre Erörterung in Bezug auf das Verhältnis zwischen dem Gehorsam gegenüber den Eltern einerseits und dem Ausdruck der eigenen Persönlichkeit, von Freiheit und geistigem Wachstum andererseits betrifft, so schlägt das Haus der Gerechtigkeit vor, dass Sie eine andere Verständnismöglichkeit in Betracht ziehen: Obwohl jeder für seine Handlungen und seine geistige Entwicklung selbst verantwortlich ist, so lebt doch der Einzelne nicht in Isolation, sondern ist Teil einer Familie und einer Gemeinde. Die Entscheidung, seine eigenen Wünsche zurückzustellen aus Ehrerbietung gegenüber seinen Eltern – oder den Institutionen des Glaubens, den Staatsorganen oder dem Gesetz gegenüber – ist ein Ausdruck des freien Willens, nicht dessen Beschneidung. Durch seine Entscheidung zu gehorchen, kann ein Kind zur Einheit der Familie beitragen und dadurch die Sache Gottes fördern.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 24. September 1997, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

81

Unsere Kinder müssen geistig genährt und in das Leben der Sache Gottes integriert werden. Man darf nicht zulassen, dass sie ziellos in einer Welt umherirren, die voll von moralischen Gefahren ist. Im gegenwärtigen Zustand der Gesellschaft sehen sich die Kinder einem grausamen Schicksal gegenüber. Millionen und Abermillionen von ihnen sind in allen Ländern sozial entwurzelt. Die Kinder sind ihren Eltern und der Erwachsenenwelt gegenüber entfremdet, ob sie nun in Armut oder Reichtum leben. Diese Entfremdung hat ihre Wurzeln in der Selbstsucht, die aus dem Materialismus entsteht, dem Kern der Gottlosigkeit, die die Herzen der Menschen überall erfasst. Die soziale Entwurzelung der Kinder unserer Zeit ist ein sicheres Anzeichen einer Gesellschaft im Niedergang; dieser Zustand beschränkt sich jedoch nicht auf eine Rasse, Klasse, Nation oder auf wirtschaftliche Umstände – er betrifft alle. Es betrübt unsere Herzen zutiefst, festzustellen, dass in vielen Teilen der Welt Kinder als Soldaten benutzt, als Arbeiter ausgebeutet, in die Sklaverei verkauft, in die Prostitution gezwungen, zum Objekt für Pornographie herabgewürdigt werden, verlassen von Eltern, deren Denken nur um ihre eigenen Begierden kreist oder auf andere Art – zu zahlreich, um alles aufzuzählen – zu Opfern gemacht werden. Viele dieser Schrecken fügen Eltern selbst den eigenen Kindern zu. Der hieraus entstehende geistige und psychologische Schaden kann überhaupt nicht ermessen werden. Unsere weltweite Gemeinde kann den Folgen dieser Zustände nicht entfliehen. Das Bewusstsein dieser Tatsache sollte uns alle rasch und beständig zu Anstrengungen für die Interessen von Kindern und der Zukunft bewegen …
Kinder sind der kostbarste Schatz, den eine Gemeinde besitzen kann, denn in ihnen liegt die Verheißung und die Garantie für die Zukunft. In ihnen liegt keimhaft der Charakter der zukünftigen Gesellschaft, der im Wesentlichen dadurch geprägt wird, was die Erwachsenen der Gemeinde für die Kinder tun oder zu tun versäumen. Sie sind ein Pfand, das keine Gemeinde ungestraft vernachlässigen darf. Eine allumfassende Liebe für die Kinder, die Art, wie man sie behandelt, die Qualität der ihnen geschenkten Aufmerksamkeit, der Geist, mit dem sich Erwachsene ihnen gegenüber verhalten – dies alles gehört zu den lebenswichtigen Aspekten der erforderlichen Einstellung. Liebe erfordert Disziplin, den Mut, Kinder an Mühsal zu gewöhnen, nicht allen ihren Launen nachzugeben und sie nicht ihren eigenen Neigungen ganz zu überlassen. Es muss eine Atmosphäre gewahrt werden, in der Kinder fühlen, dass sie zur Gemeinde gehören und an deren Zielen teilhaben. Sie müssen liebevoll aber nachdrücklich dahin geführt werden, nach den Bahá’í-Maßstäben zu leben und die Sache Gottes in einer Weise zu erforschen und zu lehren, wie es ihren Verhältnissen entspricht …
Und nun möchten wir einige Worte an Eltern richten, die bei der Erziehung ihrer Kinder die Hauptverantwortung tragen. Wir rufen sie auf, ihre ständige Aufmerksamkeit auf die geistige Erziehung ihrer Kinder zu richten. Es scheint, dass einige Eltern annehmen, dies liege ausschließlich in der Verantwortung der Gemeinde; andere glauben, dass die Unabhängigkeit der Kinder bei der Erforschung der Wahrheit gewahrt bleiben müsse und deshalb der Glaube ihnen nicht gelehrt werden dürfe. Wiederum andere fühlen sich unfähig, diese Aufgabe zu bewältigen. Nichts davon trifft zu. Der geliebte Meister sagte: »Vater und Mutter sind verpflichtet, Tochter und Sohn mit größter Anstrengung auszubilden«, und fügte hinzu: »Wer diese Aufgabe vernachlässigt, der wird in Gegenwart des gestrengen Herrn zur Rechenschaft gezogen und mit Vorwürfen überhäuft werden.«‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 98:2Q Unabhängig vom Niveau ihrer eigenen Ausbildung sind Eltern in der entscheidenden Lage, die geistige Entwicklung ihrer Kinder zu formen. Sie sollten unter keinen Umständen ihre Fähigkeit, den moralischen Charakter ihrer Kinder zu bilden, unterschätzen. Denn sie üben einen unersetzbaren Einfluss durch die häusliche Umgebung aus, die sie bewusst durch die Liebe zu Gott schaffen, durch das Bemühen, sich an Seine Gesetze zu halten, den Geist des Dienstes für Seine Sache, die Ablehnung fanatischer Einstellungen und das Freisein von den zersetzenden Wirkungen der üblen Nachrede. Jeder Elternteil, der an die Gesegnete Schönheit glaubt, hat die Verantwortung, sich in solcher Weise zu verhalten, dass bei den Kindern spontan der Gehorsam gegenüber den Eltern entsteht, dem die Lehren einen solch hohen Wert beimessen. Natürlich sollten die Eltern zusätzlich zu ihrem Bemühen daheim die von der Gemeinde eingerichteten Bahá’í-Kinderklassen unterstützen. Man muss auch daran denken, dass die Kinder in einer Welt leben, die sie durch den direkten Kontakt mit den Schrecken, die wir beschrieben haben, oder über die unvermeidliche Überflutung durch die Massenmedien über die rauen Realitäten informiert. Viele von ihnen werden daher gezwungen vorzeitig zu reifen, und unter diesen gibt es solche, die nach Maßstäben und einer Disziplin suchen, nach der sie ihr Leben ausrichten können. Auf diesem düsteren Hintergrund einer dekadenten Gesellschaft sollten Bahá’í-Kinder als die Sinnbilder einer besseren Zukunft strahlen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An die Bahá’í der Welt, Riḍván 2000 Q

III. Bereicherung des Familienlebens

Aus den Schriften Bahá’u’lláhs

82

Gesegnet ist das Haus, das mein zartes Erbarmen erlangt hat, in dem Mein Gedenken gefeiert wird, das geehrt ward durch das Singen Meiner Verse und das geadelt wird durch die Gegenwart meiner Geliebten, die Mein Lob künden und sich halten an das Seil Meiner Gnade. Wahrlich, sie sind die erhabenen Diener, die Gott im Qayyúmu’l-Asmá’ und in anderen Schriften gepriesen hat. Wahrlich, Er ist der Allhörende, der Antwortgebende, der um alle Dinge weiß.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem ArabischenQ

83

Der Anbeginn der Großmut ist, dass der Mensch seinen Reichtum für sich, seine Familie und die Armen unter seinen Glaubensbrüdern ausgibt.
Das Wesen des Wohlstandes ist die Liebe zu Mir. Wer Mich liebt, besitzt alles, und wer Mich nicht liebt, gehört fürwahr zu den Armen und Bedürftigen. Dies ist, was der Finger der Herrlichkeit und des Glanzes offenbart.Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 10:14–15Q

84

Es besteht kein Zweifel daran, dass, was immer von der Feder des Allherrlichen offenbart wurde, seien es Gebote oder Verbote, den Gläubigen zum Nutzen gereicht. Eines der Gebote ist zum Beispiel das Ḥuqúqu’lláh. Wenn die Menschen das Vorrecht erlangen, das Ḥuqúq zu zahlen, wird der eine, wahre Gott – erhaben ist Seine Herrlichkeit – ihnen sicherlich Segnungen verleihen. Außerdem können sie und ihre Kinder durch diese Zahlung aus ihrem Besitz Nutzen ziehen. Wie Du beobachtest, gehen die Menschen großer Teile ihres Reichtums verlustig, da durch den Willen Gottes Fremde oder Erben – denen gegenüber Fremde vorzuziehen wären – Hand an ihren Besitz legen.
Gottes vollkommene Weisheit ist weit erhaben über jegliche Beschreibung. Wahrlich, die Menschen sehen mit ihren eigenen Augen und leugnen dennoch; sie wissen, geben aber vor, nicht zu wissen. Hätten sie das Gebot Gottes befolgt, dann hätten sie das Gute dieser und der nächsten Welt erlangt.Bahá’u’lláh, Sendschreiben – übersetzt aus dem Arabischen und PersischenQ

Aus den Schriften und Worten ‘Abdu’l-Bahás

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Ich flehe zu Gott, dass Er in Seiner Gnade dein Heim zu einem Zentrum mache, aus dem das Licht göttlicher Führung erstrahlt, das Wort Gottes sich verbreitet und durch das zu allen Zeiten das Feuer der Liebe in den Herzen Seiner getreuen Diener und Dienerinnen entzündet wird. Denn wisse, jedes Haus, in dem Gottes Name gerühmt wird, in Hymnen, die sich zum Reiche der Herrlichkeit erheben, ist in Wahrheit ein himmlisches Heim und ein Garten des Entzückens im göttlichen Paradies.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem ArabischenQ

86

Wenn in einer Familie Liebe und Einvernehmen herrschen, dann wird sie Fortschritte machen, strahlend und geistig werden; aber wenn es in ihr Hass und Feindschaft gibt, wird sie zwangsläufig zerfallen.‘Abdu’l-Bahá, in: The Promulgation of Universal Peace, p. 144f, Kapitel 54Q

87

Vergleicht die Nationen der Welt mit den Mitgliedern einer Familie. Eine Familie ist eine Nation im Kleinen. Erweitert nur den Kreis des Haushalts, und ihr habt die Nation. Erweitert den Kreis der Nationen und ihr habt die ganze Menschheit. Die äußeren Lebensbedingungen der Familie betreffen auch die Nation. Was in der Familie geschieht, geschieht auch im Leben der Nation. Hilft es dem Fortschritt und dem Vorankommen der Familie, wenn ihre Mitglieder uneins werden, wenn Streit ausbricht, jeder den anderen ausnützt, Eifersucht und Rachegefühle vorherrschen, wenn jeder selbstsüchtig seinen Vorteil sucht? Nein, jeglicher Fortschritt wäre dahin. So ist es auch mit der großen Familie der Nationen, denn Nationen bestehen aus einer Ansammlung von Familien. So wie Streit und Uneinigkeit eine Familie zerstören und ihren Fortschritt behindern, so werden auch Nationen zerstört und ihr Fortschritt aufgehalten.‘Abdu’l-Bahá, in: The Promulgation of Universal Peace, p. 157, Kapitel 58Q

88

Begegne all deinen Freunden und Verwandten, selbst Fremden, im Geist äußerster Liebe und Freundlichkeit.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

89

Sei nicht unglücklich; der Sturm der Sorgen wird vorüberziehen, der Schmerz wird nicht andauern, die Enttäuschung wird vergehen. Das Feuer der Liebe Gottes wird entzündet werden, und die Dornen und Stacheln der Trauer und Verzweiflung werden verbrennen! Sei glücklich, verlasse dich auf die Gnadengaben Bahás, dann werden Unsicherheit und Unbeständigkeit verschwinden und die unsichtbaren Ausgießungen werden in die Welt des Daseins herabsteigen! …
Wenn sich deine Freunde und Verwandten fern von dir halten, sei nicht traurig, denn Gott ist dir nahe. Pflege soviel wie möglich Umgang mit deinen Verwandten und mit Fremden. Zeige liebevolle Güte, größte Geduld und Loslösung. Je mehr sie sich gegen dich stellen, desto gerechter sei du ihnen gegenüber, je mehr sie dir Hass und Ablehnung entgegenbringen, desto mehr fordere sie mit größter Wahrheitsliebe, Freundschaft und Versöhnung heraus.‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets, Vol. 3, p. 557fQ

90

O ihr lieben Brüder, die ihr auf Gottes Pfad wandelt! Dankt Ihm, dass ihr körperlich und geistig Brüder seid, dass eure innere Wirklichkeit mit der äußeren und die äußere mit der inneren übereinstimmt. Die Süße dieser Bruderschaft erquickt die Seele, und der Duft dieser Verwandtschaft entzückt das Herz. Preist Gott, dass ihr wie dankbare Vögel eure Nester in Seinen Gärten gebaut habt. Und so werdet ihr später im Rosengarten des Allgütigen im Abhá-Königreich auf den Zweigen des göttlichen Lotusbaumes zusammen nisten. Denn ihr seid wie Vögel auf den Wiesen der Führung und wie Nachtigallen in der Laube der Güte. Welch wunderbare Gunst, welch großes Geschenk ist dies! Darum danket Gott für diese überreiche Gnade und diese herrlichen geistigen Eigenschaften.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

91

Künde nah und fern die Frohen Botschaften des Gottesreiches, verbreite das Wort Gottes und folge den Ratschlägen Gottes und Seinen Verheißungen; das heißt, erhebe dich mit solchen Eigenschaften, dass du dem Körper der Welt unablässig Leben einhauchst, und erziehe die Menschen, die noch wie Kinder sind, bis sie die Stufe der Reife und Vollkommenheit erreichen. Entzünde bei jeder Zusammenkunft mit aller Macht das Licht der Liebe Gottes, erfreue und beglücke jedes Herz durch größte Freundlichkeit, zeige Fremden deine Liebe genauso wie deinen Verwandten. Sucht jemand Streit, so bitte um Versöhnung; beschuldigt er dich, so preise ihn; gibt er dir tödliches Gift, so reiche ihm das Heilmittel. Bringt er den Tod, so gib ihm ewiges Leben; wird er zum Dorn, verwandle du dich in Rosen und Hyazinthen. Vielleicht wird durch solches Tun diese Welt erleuchtet, dieses irdische Universum in ein himmlisches Reich und dieses teuflische Gefängnis in einen göttlicher Hof verwandelt. Krieg und Blutvergießen werden dann ihr Ende finden. An ihrer Statt werden Liebe und Treue das Zelt der Einheit auf dem höchsten Gipfel der Welt errichten.‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets, Vol. 3, p. 503fQ

92

Die unvollkommene Seele ist ichsüchtig und denkt nur an ihr eigenes Wohl. Aber wenn sich ihre Gedanken ein bisschen weiten, beginnt sie, an das Wohl und die Bequemlichkeit ihrer Familie zu denken. Wenn die Vorstellungen noch weiter gerichtet sind, kümmert sich der Mensch um das Glück seiner Mitbürger. Und wenn er noch weiterdenkt, hat er den Ruhm seines Landes und seiner Rasse im Sinn. Wenn jedoch die Gedanken und Einsichten sich im höchsten Grade weiten, die Stufe der Vollkommenheit erreichen, wird sich der Mensch die Erhöhung des Menschengeschlechts angelegen sein lassen. Er wünscht dann allen Menschen das Beste und müht sich um Wohlergehen und Wohlfahrt aller Länder. Das ist ein Zeichen der Vollkommenheit.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 34:2Q

93

O Herr! In dieser größten Sendung nimmst Du die Fürbitte der Kinder für ihre Eltern an. Dies ist eine der besonderen, unendlichen Gnadengaben dieser Sendung. Nimm deshalb, o Du gütiger Herr, die Bitte Deines Dieners an der Schwelle Deiner Einzigkeit an und lasse seinen Vater versinken im Meere Deiner Gnade. Denn dieser Sohn hat sich erhoben, Dir zu dienen, und müht sich unentwegt auf dem Pfade Deiner Liebe. Wahrlich, Du bist der Gebende, der Vergebende und der Gütige.‘Abdu’l-Bahá, zitiert in: Bahá’í-Gebete 183Q

94

O Dienerinnen des Barmherzigen! Bringt der Urewigen Schönheit euren Dank dar, dass ihr erhoben und versammelt wurdet in diesem mächtigsten Jahrhundert, diesem erleuchtetsten Zeitalter. Als angemessenen Dank für diesen Segen bleibt fest und stark im Bündnis, folgt den Geboten Gottes und dem heiligen Gesetz und säugt eure Kinder vom ersten Tag an mit der Milch allumfassender Erziehung! Erzieht sie so, dass von frühester Kindheit an tief in ihren Herzen, in ihrem ureigensten Wesen, eine Lebensart fest begründet wird, die mit den göttlichen Lehren völlig übereinstimmt.
Mütter sind die ersten Erzieher, die ersten Berater; sie sind es wahrlich, die das Glück, die zukünftige Bedeutung, die Liebenswürdigkeit, Bildung und Urteilskraft, das Verständnis und den Glauben ihrer Kleinen vorherbestimmen.‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 96:1–2Q

95

O du, der du kürzlich erblüht bist in der Laube der Liebe Gottes! Danke Ihm, dass du aus der Saat Seiner Geliebten ins Dasein getreten bist, dass du an der Brust Seiner Liebe genährt und am Busen Seines Wissens erzogen wurdest. Es ist mein brennender Wunsch, dass du die Hoffnungen deiner Mutter und deines Vaters erfüllst, dass du hoch wie eine Zypresse im Garten ihrer sehnlichen Wünsche wächst, dass du die süße und zarte Frucht am Baum ihrer Sehnsucht wirst, dem Worte Gottes dienst und Seinem Glauben Ehre und Ruhm bringst.‘Abdu’l-Bahá, Sendschreiben – übersetzt aus dem PersischenQ

Aus Briefen geschrieben im Auftrag Shoghi Effendis

96

Das Heim eines wahres Bahá’í ist ein zuverlässiges Bollwerk, auf das sich die Sache Gottes bei der Planung ihrer Feldzüge stützen kann. Wenn … und … einander lieben und heiraten möchten, möchte Shoghi Effendi nicht, dass sie meinen, sie beraubten sich damit des Vorrechts zu dienen. In Wirklichkeit wird eine solche Vereinigung ihre Fähigkeit zu dienen vergrößern. Es gibt nichts Schöneres, als wenn junge Bahá’í heiraten und wahre Bahá’í-Familien gründen, so, wie Bahá’u’lláh sie wünscht.Shoghi Effendi, Brief vom 6. November 1932, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

97

Er war tief betrübt, von Ihren familiären Schwierigkeiten, Problemen und Ängsten zu erfahren, und er möchte, dass Sie den Mut nicht sinken lassen und dass Sie geduldig und voll Vertrauen in die unfehlbare Führung und Hilfe des Allmächtigen sind. Wir alle haben unsere kleinen materiellen Hindernisse in diesem Leben. Wir können uns ihrer nicht völlig entledigen. Das Beste, was wir tun können, nachdem all unsere Bemühungen uns nicht davon befreit haben, ist, uns auf das Einzige zu konzentrieren, was uns wahres Glück und Herzensfrieden bringen kann. Sie sollten Gott dankbar sein, dass er Sie befähigt hat, Seinen Glauben zu erkennen und anzunehmen. Denn dies ist sicherlich die einzige Quelle der Freude und des Trostes, die Sie in leidvollen Augenblicken haben. Gibt es irgend etwas, für das zu arbeiten erstrebenswerter wäre als das Lehren der Botschaft? Dies ist der Rat des Hüters für Sie. Er will, dass Sie Ihre materiellen Schwierigkeiten soweit wie möglich vergessen und sich voll auf das Studium und die Verbreitung der Lehren konzentrieren. Sie haben das Interesse, den Eifer, die Hingabe und die Fähigkeit, die dafür erforderlich sind, und es wäre schade, wenn Sie diese bemerkenswerten Qualitäten nicht voll ausschöpfen würden.Shoghi Effendi, Brief vom 4. Oktober 1933, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

98

Der Hüter wünscht, dass ich Sie besonders dringend bitte, geduldig und zuversichtlich zu bleiben, vor allem aber Ihrem Mann als Antwort auf den Widerstand und Hass, den Sie von ihm erfahren, größte Freundlichkeit und Liebe zu erweisen. In solchen Fällen ist eine versöhnliche, freundliche Haltung nicht nur die Pflicht eines jeden Bahá’í, sondern auch die wirksamste Art, für die Sache Gottes das Wohlwollen und die Bewunderung ihrer früheren Gegner und Feinde zu gewinnen. Die Liebe ist wahrhaftig das mächtigste Heilmittel, das die schlechtesten, erbärmlichsten Menschen in himmlische Seelen verwandeln kann. Möge Ihr Beispiel dazu beitragen, die Wahrheit dieser schönen Lehre unseres Glaubens erneut zu bestätigen.Shoghi Effendi, Brief vom 6. Dezember 1935, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

99

Die Botschaft des Hüters an Sie ist, dass Sie sich in Ihrem Privatleben und in Ihren gesellschaftlichen Beziehungen ständig bemühen sollten, der Schönheit, Reinheit und belebenden Macht der Botschaft Bahá’u’lláhs zu entsprechen. Die Bahá’í-Jugend von heute sollte der Jugend der Welt zum Vorbild gereichen und muss daher den höchsten Verhaltensnormen gerecht werden. Alle jungen Bahá’í, Männer wie Frauen, müssen die Ideale und Lehren des Glaubens peinlich genau einhalten und befolgen; nichts kann die Außenwelt mehr beeindrucken und ihre ernsthafte Beachtung und Aufmerksamkeit auf sich ziehen.Shoghi Effendi, Brief vom 17. März 1937, geschrieben in seinem Auftrag, An eine Bahá’í-JugendgruppeQ

100

Der Zustand Ihrer Familie, wie Sie ihn beschrieben haben, ist sicherlich sehr traurig, zumal er Ihre Brüder und Schwestern so sehr in Mitleidenschaft zieht. Auch wenn es Umstände gibt, die sie Ihrer Meinung nach nicht ändern können, sollten Sie nicht die Hoffnung aufgeben, Ihre Lage zu verbessern, auch wenn dies nur allmählich möglich ist. Eine rein passive Haltung kann nur zu neuen Enttäuschungen führen. Daher sollten Sie Mut fassen und sich so weit es Ihre Mittel und Umstände erlauben, vertrauensvoll und beharrlich bemühen, die Lage Ihrer Familie in Ordnung zu bringen.Shoghi Effendi, Brief vom 20. Februar 1940, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

101

Es tat ihm leid zu hören, dass … sich unglücklich fühlt. Sie sollte sich nicht grämen, wenn sie feststellt, dass ihre Familie nicht empfänglich für die Lehren ist; denn nicht jede Seele ist geistig erleuchtet. Selbst in den Familien der Propheten haben viele nicht zum Glauben gefunden, und das angesichts des Beispiels und der Überzeugungskraft der Manifestation Gottes! Deshalb sollten sich die Freunde dadurch nicht betrüben lassen, vielmehr die Zukunft ihrer Lieben in Gottes Hand legen und durch ihre Dienste und Ergebenheit im Glauben das Vorrecht erlangen, für die letztendliche geistige Wiedergeburt ihrer Lieben Fürbitte einzulegen.Shoghi Effendi, Brief vom 9. März 1942, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

102

Die Ehe zwischen zwei Seelen, die sich der Botschaft Gottes an diesem Tag bewusst sind, sich dem Dienst an Seiner Sache widmen und für das Wohl der Menschheit arbeiten, kann eine mächtige Kraft im Leben anderer und ein Beispiel und Inspiration für andere Bahá’í, sowie für Nicht-Gläubige sein.Shoghi Effendi, Brief vom 4. August 1943, geschrieben in seinem Auftrag, An zwei GläubigeQ

103

Der Hüter bedauert sehr die feindselige Haltung einiger Mitglieder Ihrer Familie dem Glauben gegenüber, dem zu dienen Sie sich erhoben haben, und er glaubt, dass Sie alles in Ihren Kräften stehende tun sollten, um sie nicht gegen sich aufzubringen – außer natürlich, Ihren Glauben aufzugeben und inaktiv zu werden.
Da Sie sie nicht dazu bringen können, sich für ihn zu interessieren, sollte man am besten das tun, was der Meister immer in solchen Fällen geraten hat: sie sich selbst überlassen und für sie beten. Sie können gewiss sein, dass auch der Hüter für ihre Erleuchtung beten wird. Viele Menschen sind, nachdem sie den Glauben bitter bekämpft hatten, schließlich durch Geduld, Liebe, Takt und Gebete eines Verwandten oder Freundes, der Bahá’í war, für den Glauben gewonnen worden.Shoghi Effendi, Brief vom 14. Oktober 1943, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

104

Er meint, dass Sie Ihrem Mann unbedingt größte Liebe und Zuneigung erweisen sollten. Wenn wir im Zweifel darüber sind, wie wir uns als Bahá’í verhalten sollen, sollten wir an ‘Abdu’l-Bahá denken, Sein Leben studieren und uns fragen, was Er getan hätte, denn Er ist in jeder Hinsicht unser vollkommenes Vorbild. Sie wissen, wie behutsam Er war und wie Seine Zuneigung und Güte gleich dem Sonnenlicht auf jeden schien.
Ihr Ehemann und Ihr Kind haben ein Anrecht auf Ihre Liebe. Sie geben Ihnen eine wunderbare Gelegenheit, Ihren Glauben an die Sache Gottes unter Beweis zu stellen.
Außerdem sollten Sie zu Bahá’u’lláh beten, dass Er Ihnen helfe, sich mit Ihrem Mann zu einigen und aus Ihrem Zuhause ein wirkliches, glückliches Heim zu machen.Shoghi Effendi, Brief vom 9. März 1946, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

105

Bezüglich Ihrer familiären Probleme meint er, dass Sie dies mit Ihrem Rat besprechen sollten, wenn Sie einen Ratschlag wünschen. Eine der Aufgaben dieser Räte ist es, die Freunde zu beraten und ihnen zu helfen, und Ihr Vorrecht ist es, sich an Ihren Rat zu wenden.Shoghi Effendi, Brief vom 10. April 1947, geschrieben in seinem Auftrag, An ein Bahá’í-EhepaarQ

106

Der Hüter hat seit langem den Eindruck, dass die … Bahá’í in einigen Fällen nicht nach dem Eheideal leben, das Bahá’u’lláh dargelegt hat. Sie sind geneigt, sich von der allgemeinen leichtfertigen, eigennützigen Einstellung der Gesellschaft zur Ehe beeinflussen zu lassen. So ist er wirklich sehr glücklich zu sehen, dass Sie mit Erfolg nach dem Maßstab der Bahá’í leben, Ihr Bestes geben und das heilige Band, das Sie mit Ihrem Mann verbindet, bewahren. Er hofft, dass Sie in der Lage sein werden, anderen ein Vorbild zu sein, denn er missbilligt die Art, wie manche Bahá’í unter dem Vorwand des Dienstes an der Sache sich ihrer Ehemänner entledigen oder losziehen und nach anderen Ausschau halten.Shoghi Effendi, Brief vom 2. April 1950, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

107

Der Hüter wird dafür beten, dass Ihre Mutter Bahá’í werden und der Sache Gottes aktiv dienen möge. Sie sollten sich bewusst sein, dass Ihre Mutter dadurch, dass Sie das hingebungsvolle Leben eines Bahá’í führen, vielleicht ebenso sehr oder sogar noch mehr beeinflusst wird als durch Lesen und Studieren. Wenn man die Wirkung der Bahá’í-Lehre auf das Leben eines anderen sieht, hat das sehr oft große Wirkung.Shoghi Effendi, Brief vom 12. Juli 1952, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

108

Die Erfüllung unserer persönlichen Ambitionen beschert uns nur selten wahres Glück. Im Gegenteil, dies führt meist zu einer Fülle neuer Ambitionen. Andererseits beginnen wir zu erkennen, was wahres Glück bedeutet, wenn wir uns auf unsere Pflichten konzentrieren, die wir als Menschen unseren Familien und Mitarbeitern und als Bahá’í dem Glauben Gottes gegenüber haben, dem Glauben, welchem wir so gut wie es die Umstände zulassen, dienen.Shoghi Effendi, Brief vom 23. Mai 1956, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

109

Der Hüter wird für Sie, Ihre Kinder und Ihren lieben Mann beten. Da Sie jetzt alle im Glauben Gottes vereint sind und glücklich zusammenarbeiten, werden sie sicherlich die göttlichen Segnungen erlangen und die Bestätigungen des Heiligen Geistes werden Ihre Arbeit segnen. Der Magnet, der den Heiligen Geist anzieht, ist der Dienst im Glauben Gottes und insbesondere, Seinen herrlichen Glauben zu lehren. Der Hüter wird beten, dass jedes einzelne Mitglied Ihrer Familie ein leuchtender Stern am Firmament des Wohlgefallens Gottes wird. Es ist notwendig, das Wort Gottes zu studieren, über seine göttliche Bedeutung zu meditieren, zu beten, dann zu handeln und darin beständig zu sein. Wenn man diese Schritte befolgt, wird man sich geistig entwickeln und erfolgreich dem Glauben Gottes dienen können.Shoghi Effendi, Brief vom 5. Juni 1956, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

110

Sie sollten zu Hause bei Ihrer Familie solch eine liebevolle Atmosphäre schaffen, dass Ihre Frau zum Glauben geführt wird und Ihre Kinder zu ihm hingezogen werden… Ein harmonisches Zuhause ist das Allerwichtigste für Ihre Kinder.Shoghi Effendi, Brief vom 15. August 1957, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

Aus Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit oder geschrieben in seinem Auftrag

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Besonders wichtige Ziele, die der örtlichen Geistige Rat während seiner Entwicklung zur vollen Reife erreichen sollte, sind, für die Gläubigen ein liebevoller Hirte zu sein, Einheit und Eintracht unter den Freunden zu fördern, die Lehrarbeit zu koordinieren und die Sache Gottes zu schützen. Des Weiteren gehört dazu, Feste, Gedenktage und regelmäßige Treffen der Gemeinde zu organisieren, die Bahá’í mit den Plänen des Rates vertraut zu machen, die Gemeinde aufzufordern, Vorschläge vorzubringen, das Wohlergehen der Jugendlichen und Kinder zu fördern und, soweit es die Umstände erlauben, an humanitären Aktivitäten teilzunehmen. Den einzelnen Gläubigen sollte der Rat immer wieder einladen und ermuntern, den Glauben zu studieren, seine herrliche Botschaft zu verkünden, entsprechend seinen Lehren zu leben, großzügig und regelmäßig dem Fond zu spenden, an Gemeindeaktivitäten teilzunehmen und sich an den Rat zu wenden, wenn er Ratschläge oder Hilfe braucht.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 30. Juli 1972, An einen Nationalen Geistigen RatQ

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Wie Sie wissen, hat Bahá’u’lláh gesagt: »Ḥuqúqu’lláh ist wahrlich ein bedeutendes Gesetz. Allen obliegt, diese Gabe darzubringen, weil sie die Quelle von Gnade, Überfluss und allem Guten ist. Sie ist eine Wohltat, die jede Seele in jeder der Welten Gottes, des Allbesitzenden, des Allgütigen, begleiten wird.«Bahá’u’lláh, zitiert in: Ḥuqúqu’lláh – Das Recht Gottes 13Q Der ergebene Gläubige, der das Vorrecht besitzt, »das Recht Gottes« zu entrichten, wird diese geistige Pflicht keineswegs durch Ausreden zu umgehen suchen, sondern sein Möglichstes tun, um es zu erfüllen. Da jedoch der Gehorsam gegenüber diesem Gesetz eine Gewissenssache und die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung eine freiwillige Handlung ist, wäre es unangebracht, mehr zu tun, als die … Freunde über ihre geistige Pflicht zu unterrichten und es ihrer Entscheidung zu überlassen, wie sie damit umgehen.
Dasselbe Prinzip gilt für jene Freunde, die verschwenderisch für ihre Familien Geld ausgeben, Wohnhäuser kaufen oder bauen und sie weit über ihre Bedürfnisse hinaus einrichten und sich Gründe für diese Ausgaben zurechtlegen, um so die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung zu umgehen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 26. Februar 1973, An einen GläubigenQ

113

Kinder richtig zu erziehen ist unerlässlich für den Fortschritt der Menschheit. Das Herzstück und die Grundlage aller Erziehung ist die Charakterbildung. Wenn wir unsere Mitmenschen die Wahrheiten und die Lebensweise des Bahá’í-Glaubens lehren, müssen wir gegen Gleichgültigkeit, Materialismus, Aberglauben und sehr viele Vorurteile kämpfen; aber unsere neugeborenen Kinder sind reine, makellose Seelen, unbefleckt von der Welt. Während sie heranwachsen, werden sie unzählige Prüfungen und Schwierigkeiten zu bestehen haben. Vom ersten Augenblick an haben wir die Pflicht, sie geistig und materiell zu erziehen, so wie Gott uns befohlen hat, und so können sie als Erwachsene Verfechter Seiner Sache werden und in geistiger und moralischer Hinsicht unter den Menschen herausragen und darauf vorbereitet sein, alle Prüfungen zu bestehen. So werden sie in der Tat »Sterne am Himmel des Verstehens« sein, »ruhig fließendes Wasser, von dem das wahre Leben aller Menschen abhängt«Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 96:3Q.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 31. August 1976, An alle Nationalen Geistigen RäteQ

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Das Haus der Gerechtigkeit hat zur Kenntnis genommen, dass Sie und Ihr Mann mit Ihrem Geistigen Rat über Ihre familiären Probleme beraten haben, ohne einen Ratschlag zu erhalten und dass Sie mit einem Familienberater Ihre Situation ohne Erfolg erörtert haben. Es ist der Meinung, dass es für Ihren Mann und Sie sehr wesentlich ist, zu erkennen, dass die Ehe ein Quell des Wohlbefindens sein und ein Gefühl von Sicherheit und geistigem Glück vermitteln kann. Aber das kommt nicht zufällig. Damit die Ehe zu einem Hafen der Zufriedenheit wird, bedarf es des gemeinsamen Bemühens der Ehepartner und der Hilfe ihrer Familien.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 24. Juni 1979, geschrieben in seinem Auftrag, An eine GläubigeQ

115

Das Bahá’í-Konzept der Rolle, die Frauen in der Gesellschaft spielen, ist einzigartig. Im Gegensatz zur derzeitigen Tendenz, die Mutterschaft abzuwerten, versichert unser Glaube, dass diese Aufgabe äußerst verantwortungsvoll ist und von entscheidender Bedeutung für die gesunde Entwicklung einer neuen Generation und damit für das Entstehen und Erhalten einer stets fortschreitenden Kultur. Aus der Tatsache, dass die Mutter das Baby in sich trägt leitet sich ihre Hauptverantwortung für die Erziehung der Kinder ab. Ihre innere Einstellung, ihre Gebete, sogar was sie isst und ihr körperlicher Zustand haben großen Einfluss auf ihr Kind, wenn es noch im Mutterleib ist …
Die Bahá’í-Lehre fordert jedoch nicht, dass Frauen ans Haus gebunden sind und sich nur mit häuslichen Arbeiten befassen. Einen Hinweis auf die Rolle, welche die Bahá’í-Sendung für Frauen vorsieht, geben uns ‘Abdu’l-Bahás Aussagen, dass »Frauen voranschreiten und ihren Auftrag in allen Lebensbereichen erfüllen sollen, um den Männern ebenbürtig zu werden«, und dass »in der Offenbarung Bahá’u’lláhs schreitet die Frau Seite an Seite mit dem Mann voran. In keinem Bereich und zu keinem Zeitpunkt wird sie zurückbleiben. Sie hat die gleichen Rechte wie der Mann und wird in Zukunft in allen Bereichen der Staatsverwaltung tätig sein. Sie wird so weit aufsteigen, dass sie in jedem Unterfangen zur höchsten Stufe in der Menschenwelt gelangen wird. Seid dessen sicher! Schaut nicht auf den gegenwärtigen Zustand; in nicht allzu ferner Zukunft wird die Welt der Frauen voller Herrlichkeit erstrahlen, denn Bahá’u’lláh hat es so gewollt.«‘Abdu’l-Bahá, Brief vom 28. August 1913, An eine Gläubige, in: Paris Talks: Addresses given by ‘Abdu’l-Bahá in Paris in 1911-1912, London 1995, p. 195fQ.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 4. August 1992 geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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… Die Lehren des Glaubens sind sehr klar in Bezug auf die Notwendigkeit, der Erziehung der Kinder und der Förderung des Familienlebens Beachtung zu schenken. Das von Ihnen angesprochene Problem entsteht, wenn die Hilfe der Gläubigen bei der Förderung des Glaubens, in administrativen Aktivitäten der Bahá’í-Gemeinde und bei Vertiefungen hartnäckig eingefordert wird. Sie stehen vor der Herausforderung zu entscheiden, wie sie auf diese Aufrufe reagieren, ohne ihre Verantwortung den Kindern und anderen Familienmitgliedern gegenüber zu vernachlässigen, und zwar unter Berücksichtigung der begrenzten Zeit, Energie und Mittel, mit denen alle Bahá’í konfrontiert sind.
Es gibt nicht die eine korrekte Vorgehensweise, dieses Dilemma zu lösen, da die Lebensumstände jedes Einzelnen sehr stark variieren. Es ist jedoch klar, dass Bahá’í um ein Gleichgewicht bemüht sein sollten, bei dem sowohl die Bedürfnisse der Kinder und der Familie, als auch die der wachsenden Bahá’í-Gemeinde in Betracht gezogen werden. Während sich die Familie entwickelt sollten bewusste Anstrengungen unternommen werden, alle ihre Mitglieder an der Arbeit für den Glauben zu beteiligen. Dies sollte so geschehen, dass sich die Kinder mit ihm identifizieren können und die Mitarbeit ihren Eltern nicht übelnehmen. Dies sollte durch stete Ermutigung und liebevollen Begleitung geschehen und die Motivation der Familienmitglieder sollte durch gemeinsame Beratungen aufrechterhalten werden.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 20. September 1992, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Ihre Fragen betreffen alle das zentrale Thema der Bahá’í-Erziehung der Kinder. Das Haus der Gerechtigkeit hält es für besonders wichtig, dass Bahá’í-Eltern sich bemühen, ihren Kindern dabei zu helfen, die Lehren regelmäßig und systematisch zu studieren, ihr Leben zu vergeistigen und ihren Charakter in Übereinstimmung mit dem Maßstab Bahá’u’lláhs zu formen. Wenn die Eltern diese zentralen Pflichten erfolgreich erfüllen, wird die Gefahr geringer, dass ihre Kinder von solch zerstörerischen Kräften eingeholt werden, die eine im Niedergang befindliche Gesellschaftsordnung charakterisieren, die dringend einer Erneuerung bedarf, und wird verhindern, dass sie der heilenden Gnade Bahá’u’lláhs beraubt werden.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 2. Juli 1995, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Eine große Herausforderung für Bahá’í-Eltern ist, ihre Kinder vor den unmoralischen Einflüssen der heutigen Gesellschaft zu beschützen. Dass Sie Besorgnis über die Auswirkungen ausdrücken, welche die Medien, vor allem Fernsehprogramme, auf Kinder haben, ist mitfühlend zur Kenntnis genommen worden. Wie Sie wohl wissen, gibt es keinen praktikablen Weg, Kinder völlig von den moralischen Problemen der Gesellschaft, in der sie aufwachsen, abzuschirmen. Daher ist es Aufgabe der Eltern, alles in ihrer Macht stehende zu tun, um sicher zu stellen, dass ihre Kinder von frühester Kindheit an eine geistige Erziehung erhalten. Diese soll sowohl durch Bahá’í-Klassen, welche Institutionen des Glaubens anbieten, als auch durch die moralische Bildung und das Beispiel, welches sie zu Hause bekommen, vermittelt werden. Die Textzusammenstellung, die über Bahá’í-Erziehung veröffentlicht worden ist, enthält viele nützliche Leitlinien.
Man kann unmöglich verhindern, dass Bahá’í-Kinder anstößigem Betragen ausgesetzt sind. Daher ist es besonders wichtig, dass die Eltern, wenn ihre Kinder beispielsweise in den Medien oder im täglichen Leben mit solchem Betragen konfrontiert werden, diese Anlässe nutzen, um ihnen zu helfen und ihnen klar zu machen, wie wichtig es in praktischer und geistiger Hinsicht ist, anders zu sein. In wieweit Sie versuchen, Ihr Kind vor solchen Einflüssen abzuschirmen, wird Ihrem angesichts der Lehren gebildeten Urteil überlassen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 4. September 2001, geschrieben in seinem Auftrag, An ein Bahá’í-EhepaarQ

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Das Haus der Gerechtigkeit ist tief bewegt, von Ihrer Liebe zur Gesegneten Schönheit und Ihrem glühenden Wunsch zu erfahren, Seiner Sache zu dienen und Sein Wohlgefallen zu erlangen. Es gibt viele Wege des Dienens, und jeder Einzelne muss wählen, was er oder sie innerhalb seiner oder ihrer Möglichkeiten am besten tun kann. Dem Glauben zu dienen, schließt nicht aus, dass man auch seine Familie unterstützen kann. Es ist wichtig zu beachten, dass jeder Aspekt des Lebens eines Menschen ein Element des Dienstes an Bahá’u’lláh ist: die Liebe und der Respekt für die Eltern; das Streben nach Bildung; die Sorge um die Gesundheit; das Erlernen eines Handwerks oder Berufs; das Verhalten gegenüber anderen und die Aufrechterhaltung eines hohen moralischen Standards; die Ehe und die Erziehung der Kinder; unsere Aktivitäten beim Lehren des Glaubens und der Stärkung der Bahá’í-Gemeinde und natürlich auch das tägliche Gebet und das Studium der Schriften.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 22. September 2002, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Sie haben gefragt, ob Sie versuchen müssen, die Einwilligung Ihrer Eltern zur Heirat zu erlangen. Es gibt bestimmte seltene Umstände, die diese Verpflichtung in Bezug auf einen oder beide Elternteile aufheben. Dies ist der Fall, wenn ein Elternteil verstorben ist, wenn der Vater oder die Mutter erwiesenermaßen unzurechnungsfähig ist und daher keine rechtsgültige Entscheidung treffen kann, wenn er oder sie nicht auffindbar ist, wenn die Person die Verantwortung für das Kind verloren oder rechtlich bindend abgegeben hat oder wenn sie das Kind ernsthaft misshandelt hat. Die beiden letztgenannten Fälle umspannen einen solch weiten Bereich, dass sie im Allgemeinen an das Haus der Gerechtigkeit verwiesen werden müssen, um von Fall zu Fall entschieden zu werden.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 19. Dezember 2006, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

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Sie sind besorgt über die Anwendung dieses PrinzipsDas Prinzip der unabhängigen Suche nach Wahrheit.A in Bezug auf die Erziehung von Kindern und Jugendlichen und fragen, ob es annehmbar sei, wenn Ihr Kind entscheidet, nicht Bahá’í sein zu wollen. Um das Ziel der unabhängigen Suche nach Wahrheit in diesem Zusammenhang zu verstehen, ist es wichtig zu erkennen, dass es nur recht und billig ist, Menschen die Freiheit zu lassen, auf Grund eigener Nachforschung und innerer Überzeugung selbst zu entscheiden, was sie glauben wollen und sie nicht verpflichten zu wollen, automatisch das zu akzeptieren, was ihre Eltern oder andere Leute glauben. Es bedeutet auch, dass ein mündiger Mensch die Verantwortung dafür trägt, welchem Glauben er sein Leben widmen möchte. Kinder, die von ihren Bahá’í-Eltern geführt im Wissen um den Glauben aufgewachsen sind, werden aus der Art der Erziehung, die sie genossen haben, wissen, dass sie diese Verantwortung für sich selbst übernehmen müssen. Dies macht Shoghi Effendi in folgendem Ratschlag deutlich: »Wenn das Kind mündig wird … sollte man ihm volle Freiheit geben, seine Religion unabhängig von den Wünschen seiner Eltern zu wählen.«Shoghi Effendi, Brief 14. Dezember 1940, geschrieben in seinem Auftrag, An den Nationalen Geistigen Rat der Bahá’í in IndienQ
Dennoch brauchen Kinder von früher Kindheit an moralische Unterweisung, um es ihnen wenigstens zu ermöglichen, sich im sozialen Umgang mit andern gut zu entwickeln. Ein gemeinsamer Kern ethischer Erziehung findet sich in allen Offenbarungsschriften, und es ist nicht nur zweckdienlich sondern notwendig, dass Bahá’í-Eltern ihre eigenen Prinzipien befolgen, wenn sie ihre Kinder anleiten, geistige Wesen und anständige, aufrechte Mitglieder der Gesellschaft zu werden. Nicht zuletzt hat Bahá’u’lláh jedem Seiner Jünger die Pflicht auferlegt, Seinen Glauben zu lehren und Er bezeichnet dies als die lobenswerteste aller Taten. Es wäre wirklich seltsam, wenn eine Bahá’í-Mutter, die um diesen Auftrag weiß, ihrem Kind das vorenthalten würde, was sie alle anderen über die jüngste Gottesoffenbarung lehrt. Zudem hat Er den Eltern geboten, ihren Kindern von frühester Kindheit an geistige Unterweisung zukommen zu lassen, jedoch auf eine Art und Weise, die nicht zu Fanatismus führt.
Kinder, die hinsichtlich der Frage, wie sie ihren Weg durchs Leben finden sollen, völlig sich selbst überlassen sind, werden schlechte Perspektiven haben. Dies zeigt die bedauernswerte Situation junger Menschen in der heutigen Gesellschaft deutlich. Unter anderem sollte man Kindern, um sie für die Zukunft zu rüsten, die Tugend der Gerechtigkeit einprägen. Sie unterstreicht die Wichtigkeit, eigenständig und mit eigenen Augen zu sehen – mit anderen Worten die Bedeutung der unabhängigen Suche. Ohne Bildung oder Orientierung kann man nicht nach Wahrheit suchen. Dies gilt auch für einen Wissenschaftler, der kaum im Stande wäre, die materielle Wirklichkeit zu entdecken, ohne sich durch eine entsprechende Ausbildung darauf vorzubereiten. Dass der Glaube dem Lernen gegenüber eine so offene Haltung einnimmt, sollte das Vertrauen der Freunde stärken, dass sie die Fähigkeit haben, eine suchende und prüfende Geisteshaltung zu entwickeln. Je mehr sie die Lehren studieren, desto mehr wird diese Fähigkeit geweckt und wachsen.Das Universale Haus der Gerechtigkeit, Brief vom 31. Juli 2007, geschrieben in seinem Auftrag, An einen GläubigenQ

Bibliografie

Bahá’u’lláh, Ährenlese aus den Schriften Bahá’u’lláhs, Auflage 9.02-online, bibliothek.bahai.de, Bahá’í Verlag 2021
– Botschaften aus ‘Akká, Auflage 3.01-Print, Bahá’í Verlag 2019
– Kitáb-i-Aqdas, Auflage 6.02-online, bibliothek.bahai.de, Bahá’í Verlag 2020
‘Abdu’l-Bahá, Beantwortete Fragen, Auflage 13.01-online, bibliothek.bahai.de, Bahá’í Verlag 2022
– Briefe und Botschaften, Auflage 3.01-Print, Bahá’í Verlag 2020
– – The Promulgation of Universal Peace: Talks Delivered by ‘Abdu’l-Bahá during His Visit to the United States and Canada in 1912, Wilmette: Bahá’í Publishing Trust, 1982
– – Tablets of Abdu’l-Baha Abbas, Vol. 3, (New York: Bahá’í Publishing Committee)
Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá’u’lláhs, Auflage 3.04-online, bibliothek.bahai.de, Bahá’í Verlag 2022
Einheit der Familie, Bahá’í Verlag 2010
Frauen, Auflage 3.01-Print, Bahá’í Verlag 2022
Gebete, offenbart von Bahá’u’lláh, Báb und ‘Abdu’l-Bahá, 7. erweiterte Auflage, Bahá’í Verlag 2022
Ḥuqúqu’lláh – Das Recht Gottes, Auflage 5.01-Print, Bahá’í Verlag 2019
Ziele der Kindererziehung, 4. erweiterte Auflage, Bahá’í Verlag 2018
Esslemont, John E., Bahá’u’lláh und das neue Zeitalter, 13. Auflage, Bahá’í Verlag 2010