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Source : www.bahai-biblio.org
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UNE VIE CHASTE ET SAINTE

Textes compilés par le département de la recherche de la Maison Universelle de Justice.
Centre mondial baha'i


Table des matières

I. Introduction
II. Le modèle bahá'í
2.1 La nature de la loi bahá'íe
2.2 La véritable liberté
2.3 Le modèle bahá'í de chasteté
III. UNE VIE CHASTE ET SAINTE
3.1 Définition
3.2 Chasteté
3.3 Modération
3.4 Vigilance quotidienne dans les actes
3.5 Abandon de la conduite frivole
3.6 Alcool
3.7 Drogues
3.8 L'attitude bahá'íe envers le sexe
3.9 Les pratiques immorales sont condamnées
3.10 Application du principe d'une vie chaste et sainte
IV. LE POUVOIR DE L'EXEMPLE
4.1 Un caractère digne de louanges
4.2 L'importance des actes
4.3 L'effet de l'exemple



I. INTRODUCTION

Une telle vie chaste et sainte, avec ses implications de modestie, de pureté, de sobriété, de décence et de pureté de pensée n'implique rien de moins que l'exercice de la modération dans tout ce qui se rapporte aux habits, aux distractions, au langage et à toute occupation artistique et littéraire.
Elle demande une vigilance journalière dans le contrôle des désirs sensuels et des inclinations corrompues.
Elle réclame l'abandon d'une conduite frivole avec son attachement excessif aux plaisirs futiles et souvent mal dirigés.
Elle demande une abstinence totale des boissons alcoolisées, de l'opium et de pareilles drogues entraînant l'accoutumance.
Elle condamne la prostitution de l'art et de la littérature, les pratiques du nudisme et du concubinage, l'infidélité dans les rapports conjugaux et toutes les sortes de promiscuités, de familiarités faciles et de vices sexuels.
("l'Avènement de la justice divine" - M.E.B. éd. 1973 - p.43 - Shoghi Effendi)


II. LE MODÈLE BAHÁ'Í

2.1 La nature de la loi bahá'íe

1. Ceux que Dieu a doués de clairvoyance reconnaîtront aisément que les préceptes qu'Il a édictés constituent les plus hauts et les plus puissants moyens de maintenir l'ordre dans le monde et la sécurité des peuples...
Ô vous peuples du monde ! Sachez, à n'en point douter, que mes commandements sont les lampes de ma tendre providence parmi mes serviteurs et les clefs de ma miséricorde pour mes créatures. Voilà ce qu'a envoyé du ciel de sa volonté votre Seigneur, le Seigneur de la révélation...
Dis : De mes lois se dégage le doux parfum de mon vêtement, et par elles seront plantés sur les plus hauts sommets les étendards de la victoire. Du ciel de ma gloire omnipotente, la langue de mon pouvoir adresse à ma création ces paroles : " Observe mes commandements pour l'amour de ma beauté." Heureux l'amant qui respire en ces paroles le divin parfum du Bien-Aimé, chargé de l'arôme d'une grâce qu'aucun langage ne saurait décrire. Par ma vie ! Quiconque a bu le vin choisi de justice que lui tendent les mains de ma généreuse faveur gravitera autour de mes commandements qui brillent à l'aube de ma création.
Ne croyez pas que Nous vous ayons révélé un simple code de lois. Non, plus exactement, c'est le vin de choix que, par les doigts de la puissance et du pouvoir, Nous avons décacheté. De ceci porte témoignage ce qu'a dévoilé la Plume de révélation. Méditez cela, ô hommes à l'esprit pénétrant !...
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CLV)

2. Tout comme il y a des lois qui gouvernent nos vies physiques et demandent, si nous voulons éviter les handicaps, que nous alimentions notre corps avec certaines nourritures, que nous le maintenions à une certaine température, etc., de même, il y a des lois qui gouvernent notre vie spirituelle. Ces lois sont révélées à chaque âge par la manifestation de Dieu et il est d'importance vitale de les observer pour que chaque être humain, et l'humanité en général, puisse se développer correctement et harmonieusement. De plus, ces différents aspects sont interdépendants. Si au cours de son évolution, un individu viole les lois spirituelles, il cause des dommages non seulement à lui-même, mais aussi à la société dans laquelle il vit. De même, l'état de la société a un effet direct sur les individus qui doivent y vivre.
(Extrait d'une lettre du 6 février 1973 écrite par la Maison Universelle de Justice aux A.S.N., publiée dans "Messages from the Universal House of Justice 1968-1973"- Wilmette: B.P.T., 1976 - pp.105-6)

3. Nous avons examiné vos différentes lettres et noté vos questions et votre avis à savoir que beaucoup de jeunes bahá'ís de ... sont troublés et aimeraient être guidés, dans un langage clair et simple, dans les situations de tous les jours, particulièrement celles qui concernent le sexe.
Il n'est ni possible ni souhaitable que la Maison Universelle de Justice établisse une série de règles répondant à chaque situation. C'est plutôt à chaque croyant de déterminer, selon sa pieuse compréhension des écrits, ce que devra être précisément sa ligne de conduite en face des situations qu'il rencontre chaque jour. S'il doit remplir sa mission en tant que disciple de la Perfection bénie, il modèlera sa vie selon les enseignements. Ce n'est pas en suivant simplement une série de règles rigides que le croyant peut atteindre cet objectif. Lorsque sa vie est orientée vers le service de Bahá'u'lláh et chaque acte conscient exécuté dans cet esprit, il ne peut manquer d'atteindre le véritable but de sa vie.
Aussi chaque croyant doit-il continuellement étudier les Écrits saints et les instructions du bien-aimé Gardien et s'efforcer toujours, pour lui-même et la société, de comprendre mieux et d'approfondir leur signification. Il devrait prier avec ferveur afin d'obtenir la direction divine, la sagesse et la force pour répondre au bon plaisir de Dieu et pour le servir à chaque instant au mieux de ses capacités.
(Extrait d'une lettre du 17 octobre 1968 écrite par la Maison Universelle de Justice à un croyant)

4. En ce qui concerne la chasteté, c'est une des idées les plus difficiles à concevoir à cette époque très permissive, mais les bahá'ís doivent conjuguer tous leurs efforts pour soutenir les idéaux bahá'ís sans s'arrêter
à la difficulté qu'ils semblent présenter de prime abord. De tels efforts seront plus aisés si les jeunes comprennent que les lois et les modèles de la foi sont destinés à les libérer d'indicibles problèmes spirituels et moraux, tout comme une juste appréciation des lois de la nature permet de vivre en harmonie avec les forces de la planète.
(Extrait d'une lettre du 14 janvier 1985 écrite de la part de la Maison Universelle de Justice à un croyant)


2.2 La véritable liberté

5. Considérez l'étroitesse d'esprit des hommes. Ils demandent ce qui leur est nuisible et rejettent ce qui leur profiterait...
Sachez que l'incarnation même de la liberté, son plus parfait symbole, n'est autre que l'animal. Ce qui sied à l'homme, c'est la soumission à toutes les contraintes propres à le protéger contre sa propre ignorance et à le garder de la malfaisance des artisans d'iniquité. Le désir de la liberté conduit l'homme à s'écarter des règles de la rectitude de conduite et à porter atteinte à la dignité de sa condition. Il le ravale au niveau le plus bas de la dépravation et de la perversité.
Considérez les hommes comme un troupeau de moutons qui a besoin du berger pour le protéger. Voilà la vérité, l'indubitable vérité. Certes, Nous approuvons, en certains cas, l'exercice de la liberté, mais Nous refusons de la sanctionner pour d'autres cas. Nous sommes, en vérité, l'Omniscient.
Dis : Si peu que vous en ayez l'idée, la vraie liberté pour l'homme consiste à se soumettre à mes commandements. S'il observait tout ce que Nous lui avons envoyé du ciel de la révélation, il atteindrait certainement à la liberté véritable. Heureux est l'homme qui discerne l'intention de Dieu dans tout ce qu'Il a
révélé du ciel de sa volonté qui pénètre toutes choses. Dis : La liberté qui vous est profitable ne peut être trouvée que dans une complète servitude envers Dieu, l'éternelle Vérité. Quiconque a goûté à sa douceur ne l'échangerait pas pour l'empire de la terre et du ciel.
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CLIX)

6. ...en ce qui concerne les gens qui réclament la liberté à cor et à cri : la liberté modérée, qui garantit le bien-être de l'humanité, qui maintient et préserve les rapports à l'échelle de l'univers, est contenue dans toute sa force et son ampleur dans les enseignements de Bahá'u'lláh.
(" Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 227)


2.3 Le modèle bahá'í de chasteté

7. Les élus de Dieu ... ne devraient pas regarder l'état de dépravation de la société dans laquelle ils vivent ni les témoignages de dégradation morale et de conduite frivole que les gens étalent autour d'eux. Ils ne devraient pas simplement se contenter d'une distinction et d'un mérite relatifs. Ils feraient mieux de viser des sommets plus nobles en s'imposant comme but suprême de suivre les conseils et les exhortations de la Plume de gloire. Ils réaliseraient alors quel grand nombre d'étapes reste encore à franchir et combien le but à atteindre est éloigné un but qui n'est autre que de montrer l'exemple de la moralité et des vertus célestes.
(Extrait d'une lettre du 30 octobre 1924 écrite par Shoghi Effendi à une A.S.L. de Téhéran)

8. Il faudrait cependant rappeler que le maintien d'une norme morale si élevée ne doit pas être associé ou confondu avec n'importe quelle forme d'ascétisme ou de puritanisme excessif ou bigot. La norme inculquée par Bahá'u'lláh ne cherche, en aucune circonstance, à nier le droit légitime ou le privilège de tirer l'avantage et le bénéfice les plus grands des multiples joies, de la beauté et des nombreux plaisirs dont un Créateur aimant a si abondamment doté le monde. " Qu'un homme, nous rassure Bahá'u'lláh lui-même, désire se parer des ornements de la terre, porter ses habits ou partager les bénéfices qu'elle peut accorder, aucun mal ne pourra lui survenir s'il ne permet pas à quoi que ce soit de s'interposer entre lui et Dieu, car Dieu a ordonné toute bonne chose, qu'elle soit créée aux cieux ou sur la terre, à ceux de ses serviteurs qui croient fidèlement en Lui. Goûtez, ô peuples, aux bonnes choses que Dieu vous a permises et ne vous privez point de ses merveilleux dons. Rendez-Lui grâce et louange et soyez de ceux qui sont reconnaissants."
(" l'Avènement de la justice divine"- M.E.B. édition 1973, p.47)

9. L'idéal moral bahá'í est très élevé, plus particulièrement lorsqu'on le compare à la moralité totalement corrompue du monde actuel. Mais cet idéal qui est le nôtre produira des gens plus sains, plus heureux, plus nobles et amènera des mariages plus stables...
(Extrait d'une lettre du 19 octobre 1947 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)


III. UNE VIE CHASTE ET SAINTE

3.1 Définition

10. Une telle vie chaste et sainte, avec ses implications de modestie, de pureté, de sobriété, de décence et de
pureté de pensée n'implique rien de moins que l'exercice de la modération dans tout ce qui se rapporte aux habits, aux distractions, au langage et à toute occupation artistique et littéraire. Elle demande une vigilance journalière dans le contrôle des désirs sensuels et des inclinations corrompues. Elle réclame l'abandon d'une conduite frivole avec son attachement excessif aux plaisirs futiles et souvent mal dirigés. Elle demande une abstinence totale des boissons alcoolisées, de l'opium et de pareilles drogues entraînant l'accoutumance. Elle condamne la prostitution de l'art et de la littérature, les pratiques du nudisme et du concubinage, l'infidélité dans les rapports conjugaux et toutes sortes de promiscuités, de familiarités faciles et de vices sexuels. Elle ne peut consentir aucun compromis envers les théories, les normes, les habitudes et les excès d'un âge décadent.
Non, elle cherche plutôt à démontrer, par la force dynamique de son exemple, le caractère pernicieux de telles théories, la fausseté de telles normes, le manque de sincérité de telles revendications, la perversité de telles habitudes et le caractère sacrilège de tels excès.
(" l'Avènement de la justice divine"- M.E.B. édition 1973 - pp.43-44)


3.2 Chasteté

11. Il est mon vrai disciple celui qui, passant par une vallée d'or pur, la traverse ainsi qu'un nuage, sans s'arrêter ni revenir en arrière. Un tel homme est vraiment de moi. Sur son vêtement, l'assemblée céleste peut respirer le parfum de la sainteté... Et s'il rencontrait la plus belle, la plus avenante et la plus séduisante des femmes, il ne ressentirait pas en son coeur, pour sa beauté, l'ombre même d'un désir. Celui-là est, en vérité, l'incarnation de la plus pure chasteté. Ainsi vous instruit la Plume de l'Ancien des jours, sur l'ordre de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - LX)

12. La pureté et la chasteté ont été et sont toujours les ornements les plus grandioses des servantes de Dieu. Dieu m'en est témoin ! L'éclat de la lumière de chasteté répand sa splendeur sur les mondes de l'esprit, et son parfum suave souffle même jusqu'au paradis le plus exalté.
(Bahá'u'lláh cité dans " l'Avènement de la justice divine"- M.E.B. édition 1973, p.46)

13. En ce qui concerne les aspects positifs de la chasteté, la Maison Universelle de Justice déclare que la foi bahá'íe reconnaît l'importance de la pulsion sexuelle et soutient que l'institution du mariage a été établie pour canaliser sa légitime expression. Les bahá'ís ne pensent pas que la pulsion sexuelle doive être réprimée mais réglée et contrôlée. La chasteté n'implique en aucune façon de se couper des relations humaines. Elle libère les gens de la tyrannie de l'omniprésence du sexe. Une personne qui contrôle ses pulsions sexuelles est capable d'amitiés profondes et durables avec beaucoup d'autres, hommes et femmes, sans jamais souiller ce lien unique et sans prix qui devrait unir les époux.
(Extrait d'une lettre du 8 mai 1979 écrite de la part de la Maison Universelle de Justice à un croyant)


3.3 Modération

14. Tout ce qui dépasse les limites de la modération cessera d'exercer une influence bénéfique. Considérez, par exemple, la liberté, la civilisation et autres choses identiques. Quel que soit le nombre d'hommes de discernement qui les considèrent favorablement, elles exerceront, si elles sont conduites jusqu'à l'excès, une influence pernicieuse sur les hommes.
(" Tablettes de Bahá'u'lláh révélées après le Kitáb-i-Aqdas"- Haïfa : Bahá'í World Centre, 1982 - p.169)

15. Les hommes sont libres de choisir leur mode d'habillement, la coupe et l'arrangement de leur barbe. Mais prenez garde, ô peuples, de faire de vous les jouets de l'ignorant.
(" Tablettes de Bahá'u'lláh révélées après le Kitáb-i-Aqdas", p.23)

16. La parole humaine est une chose essentielle qui aspire à exercer son influence et nécessite de la modération. Pour ce qui est de son influence, elle est conditionnée par son perfectionnement qui, à son tour, dépend de la pureté et du détachement des coeurs. Pour ce qui est de sa modération, elle doit se combiner au tact et à la sagesse ainsi qu'il est prescrit dans les tablettes et les Écrits saints.
(" Tablettes de Bahá'u'lláh révélées après le Kitáb-i-Aqdas", p.172)

17. Nous vous avons permis d'écouter la musique et les chants. Prenez garde cependant qu'une telle écoute ne vous entraîne à transgresser les limites de la décence et de la dignité. Réjouissez-vous dans la joie de mon plus grand Nom par lequel les coeurs sont enchantés et les esprits des élus sont attirés...
(Extrait du Kitáb-i-Aqdas)

18. Dans les enseignements, il n'y a rien contre la danse, mais les amis se rappelleront que le principe de Bahá'u'lláh est la modération et la chasteté. L'atmosphère des salles de danse modernes est très malsaine à cause du tabac, de la boisson et de la promiscuité, mais les danses décentes ne sont pas nuisibles en elles-mêmes. Il n'y a certainement aucun mal dans la danse classique ni dans l'apprentissage de la danse à l'école; aucun mal non plus à faire du théâtre ou du cinéma. Ce qui est nuisible, de nos jours, ce n'est pas l'art lui-même mais la malheureuse corruption qui l'entoure souvent. En tant que bahá'ís, nous n'éviterons aucun des arts, mais nous devons éviter les actes et l'atmosphère qui les accompagnent quelquefois.
(Extrait d'une lettre du 30 juin 1952 écrite de la part de Shoghi Effendi à une A.S.N.)


3.4 Vigilance quotidienne dans les actes

19. Levez-vous donc ô peuples, et prenez la décision de triompher de vous-mêmes par le pouvoir de la puissance de Dieu, afin que la terre entière soit libérée de l'esclavage où la tiennent les dieux de ses vaines imaginations qui lui ont déjà infligé tant de pertes et sont responsables de la misère de leurs infortunés adorateurs. Ces idoles sont les obstacles qui gênent l'homme dans ses efforts vers la perfection.
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - XLIII)

20. Ô fils de l'existence ! Fais ton examen de conscience chaque jour avant d'être appelé, car la mort fondra sur toi sans prévenir et tu seras invité à rendre compte de tes actes.
(" les Paroles cachées"- M.E.B. édition 1988 - révélées en arabe n°31)

21. Car le désir est une flamme qui a réduit en cendres d'innombrables moissons de toute une vie de savant, c'est un feu dévorant que même le vaste océan de ses connaissances accumulées ne peut jamais éteindre. Combien souvent est-il arrivé qu'un individu, nanti de tous les attributs de l'humanité et paré du joyau de la vraie compréhension, n'en ait pas moins poursuivi ses passions jusqu'à ce que ses excellentes qualités dépassent la modération et atteignent l'excès ? De pures, ses intentions devinrent mauvaises, ses attributs ne servirent plus des buts dignes de lui et la force de ses désirs le détourna de la droiture et de ses récompenses vers de dangereuses et sombres voies. Aux yeux de Dieu, de ses élus et des gens perceptifs, un bon caractère est la meilleure et la plus louable des choses, mais toujours à la condition que son centre d'émanation soit la raison et le savoir, et son principe la vraie modération.
(" le Secret de la civilisation divine"- M.E.B. édition 1973 - pp.83-84)


3.5 Abandon de la conduite frivole

22. Ô mon ami ! Tu es le soleil des cieux de ma sainteté; ne permets pas que les souillures du monde viennent éclipser ta splendeur. Déchire le voile de la négligence afin d'émerger, resplendissant, des nuages, et de parer toutes choses de l'ornement de vie.
(" les Paroles cachées"- M.E.B. édition 1988 - révélées en persan n°73)

23. Dépouillez-vous de tout attachement à ce monde et à ses vanités. Gardez-vous de vous en approcher, car ils vous induisent en concupiscence et vous détournent du droit et glorieux sentier.
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CXXVIII)

24. Dans " l'Avènement de la justice divine" p.34, le Gardien bien-aimé décrit les exigences non seulement de la chasteté, mais "d'une vie chaste et sainte" les deux adjectifs sont importants. L'un des signes d'une société décadente, signe très évident dans le monde actuel, est une dévotion presque frénétique au plaisir et à la distraction, une soif insatiable de divertissements, une dévotion fanatique aux jeux et aux sports, une répugnance à traiter sérieusement quelque sujet que ce soit et une attitude méprisante et moqueuse envers la vertu et le vrai mérite. L'abandon de la "conduite frivole "n'implique pas qu'un bahá'í soit morose ou perpétuellement solennel. L'humour, le bonheur, la joie sont des traits caractéristiques d'une véritable vie bahá'íe. La frivolité blase et conduit finalement à l'ennui et au vide de l'existence; mais le véritable bonheur, la joie et l'humour, dans une vie équilibrée qui inclut la réflexion sérieuse, la compassion et l'humble servitude à Dieu, sont des traits qui enrichissent la vie et ajoutent à son éclat.
Le choix des mots de Shoghi Effendi était toujours significatif et tous sont importants pour comprendre ses conseils. Dans ce passage en particulier, il n'interdit pas les plaisirs " futiles", mais il met en garde contre " l'attachement excessif " à ces plaisirs et indique qu'ils peuvent souvent être mal orientés. Il nous rappelle le conseil de 'Abdu'l-Bahá de ne pas laisser un passe-temps devenir une perte de temps.
(Extrait d'une lettre du 8 mai 1979, écrite de la part de la Maison Universelle de Justice à un croyant)


3.6 Alcool

25. Enivrez-vous du vin de l'amour de Dieu, et non de ce qui anéantit votre esprit, ô vous qui l'adorez ! En vérité, cela a été interdit à chaque croyant, homme ou femme.
(Citation de Bahá'u'lláh reprise dans " l'Avènement de la justice divine" pp.46-47)

26. Boire du vin est interdit selon les textes du Livre le plus saint, car il est la cause de maladies chroniques, affaiblit les nerfs et consume l'esprit.
(Citation de 'Abdu'l-Bahá reprise dans " l'Avènement de la justice divine", p.46)


3.7 Drogues

27. Quant à l'opium, c'est une drogue abominable et maudite. Que Dieu nous protège du châtiment qu'Il inflige à celui qui s'y adonne ! Conformément au texte explicite du Livre le plus saint, l'opium est interdit et sa consommation est totalement condamnée. La raison même démontre que fumer de l'opium est un acte d'insanité, et l'expérience atteste que le fumeur d'opium est totalement coupé du royaume des hommes. Que Dieu nous protège tous contre la perpétration d'un acte aussi hideux, qui met en ruine la fondation même de ce qu'est un être humain et condamne le drogué à la dépossession éternelle, car l'opium s'attache à l'âme de sorte que la conscience s'éteint, que l'esprit s'efface et que les perceptions s'émoussent. L'opium transforme l'être vivant en une créature de mort; il détruit la chaleur naturelle. On ne saurait imaginer malheur plus grand que celui qu'inflige l'opium. Heureux ceux qui jamais n'en profèrent même le nom; alors, songez combien misérable est celui qui en fait usage !
(" Sélections des écrits de 'Abdu'l-Bahá"- M.E.B. édition 1983 - 129)

28. En ce qui concerne le hashish , vous auriez fait ressortir que des Persans se sont habitués à sa consommation. Miséricorde ! C'est la pire de toutes les causes d'ivresse, et son interdiction est révélée explicitement. Son usage cause la désintégration de la pensée et la torpeur totale de l'âme. Comment pourrait-on rechercher ce fruit de l'arbre infernal et, en s'y adonnant, en arriver à prôner les qualités d'un monstre ? Comment pourrait-on utiliser cette drogue interdite et en cela se priver des bénédictions du Très-Miséricordieux?...
L'alcool ronge les facultés mentales et conduit l'homme à commettre des actes absurdes mais ... ce hashísh malfaisant anéantit la raison, gèle l'esprit, pétrifie l'âme, détruit le corps et laisse l'homme frustré et perdu.
(Extrait d'une tablette de 'Abdu'l-Bahá)

29. En ce qui concerne les soi-disant " vertus spirituelles" des hallucinogènes, ...la stimulation spirituelle devrait provenir de ce que l'on tourne son coeur vers Bahá'u'lláh et non de moyens physiques comme les drogues et les hallucinogènes. D'après la description faite dans votre lettre, il semble que les agents hallucinogènes soient une sorte de substance enivrante. Comme il est demandé aux amis, y compris les jeunes, de s'abstenir formellement de recourir à toute forme de drogue et qu'ils sont, de plus, tenus d'obéir, avec conscience, aux lois civiles de leur pays, il est évident qu'ils doivent s'abstenir d'utiliser celles-ci. La jeunesse d'aujourd'hui porte une très grande responsabilité dans la paix future et le bien-être du monde. Que la jeunesse bahá'íe, par le pouvoir de la cause qu'elle épouse, soit un exemple brillant pour ses compagnons !
(Extrait d'une lettre du 15 avril 1965 écrite par la Maison Universelle de Justice à une A.S.N.)

30. Les bahá'ís ne devraient pas utiliser de produits hallucinogènes, y compris le L.S.D., le peyote et les substances similaires, sauf lorsqu'ils sont prescrits dans un traitement médical. Ils ne devraient pas non plus se laisser entraîner dans des expériences avec de telles substances.
(Extrait d'une lettre du 11 janvier 1967 écrite par la Maison Universelle de Justice à une A.S.N.)


3.8 L'attitude bahá'íe envers le sexe

31. En bref, la conception sexuelle bahá'íe est fondée sur la croyance que la chasteté devrait être pratiquée de façon stricte par les deux sexes, non seulement parce qu'elle est, sur le plan de l'éthique, vivement recommandable, mais aussi parce qu'elle est le seul moyen de réussir une vie conjugale heureuse. Aussi, les relations sexuelles hors mariage, quelles qu'elles soient, ne sont pas permises, et celui qui viole cette règle ne sera pas seulement responsable devant Dieu, mais il s'exposera à une inévitable punition de la société.
La foi bahá'íe reconnaît l'importance de la pulsion sexuelle mais condamne ses expressions illégitimes et inconvenantes comme l'amour libre, le concubinage et autres. Elle les considère toutes comme absolument nuisibles à l'homme. L'expression convenable de l'instinct sexuel est un droit naturel pour chaque individu; et
c'est précisément pour cela que l'institution du mariage a été établie. Les bahá'ís ne croient pas que la pulsion sexuelle doive être réprimée mais réglée et contrôlée.
(Extrait d'une lettre du 5 septembre 1938 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)

32. En ce qui concerne votre question sur des formes légitimes de l'instinct sexuel en dehors du mariage, selon les enseignements bahá'ís, aucun acte sexuel ne peut être considéré comme légal s'il ne s'accomplit pas entre des personnes légalement mariées. En dehors du mariage, il ne peut y avoir d'expression légale ou saine de la pulsion sexuelle. On devrait, d'une part, enseigner aux jeunes bahá'ís le contrôle de soi qui, lorsqu'il est pratiqué, a évidemment un effet salutaire sur le développement du caractère et de la personnalité en général, d'autre part leur conseiller et même les encourager à se marier lorsqu'ils sont encore jeunes et en pleine possession de leur force physique. Peut-être les facteurs économiques sont-ils souvent une entrave sérieuse aux mariages précoces mais, dans la plupart des cas, ils sont plutôt une excuse et, comme telle, on ne devrait pas
leur donner une trop grande importance.
(Extrait d'une lettre du 13 décembre 1940 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)

33. La chasteté implique, aussi bien avant qu'après le mariage, une vie sexuelle immaculée et chaste : avant le mariage, absolument chaste, après le mariage, absolument fidèle au compagnon choisi; fidèle dans tous les actes sexuels, fidèle en parole et en action.
Aujourd'hui, le monde est submergé, entre autres choses, par une énorme exagération de l'importance de l'amour physique et par un grand manque de valeurs spirituelles. Autant que possible, les croyants devraient s'efforcer de comprendre cela et de s'élever au-dessus du niveau de leurs semblables qui mettent bien trop l'accent sur le côté purement physique de l'union, ceci étant caractéristique de toutes les périodes décadentes de l'histoire. En dehors de leur vie conjugale normale et légitime, ils devraient chercher à établir des liens d'amitié et d'amour qui soient durables et basés sur la vie spirituelle de l'homme et non sur sa vie physique. C'est là un des nombreux terrains où il incombe aux bahá'ís de montrer l'exemple et le chemin d'un véritable idéal de vie, dans lequel l'âme de l'homme est exaltée et où son corps n'est que l'outil pour son esprit éclairé. Inutile de dire que cela n'exclut pas une vie sexuelle parfaitement normale dans le mariage qui est son cadre légitime.
(Extrait d'une lettre du 28 septembre 1941 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)


3.9 Les pratiques immorales sont condamnées

34. Il vous est interdit de commettre l'adultère, de vous adonner à la sodomie et à la débauche. Evitez-les, ô assemblées de fidèles. Par la justice de Dieu ! Vous avez été appelés à la vie pour débarrasser le monde de la souillure des passions perverses. C'est ce que le Seigneur de l'humanité vous a enjoint, si vous pouviez le comprendre. Celui qui se dit de Dieu et commet des actes sataniques, en vérité, il n'est pas de moi. De cela chaque atome, caillou, arbre et fruit porte témoignage et, au-delà d'eux, cette Langue de proclamation éternelle, véridique et fidèle.
(Extrait d'une Tablette de Bahá'u'lláh)

35. Lorsque nous réalisons que Bahá'u'lláh dit de l'adultère qu'il retarde les progrès de l'âme après la vie aussi cruel cela soit-il , que la boisson détruit la raison et qu'il ne faut même pas l'approcher, nous voyons combien nos enseignements sur ces sujets sont clairs.
(Extrait d'une lettre du 30 septembre 1949 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)

36. Parmi de nombreux autres maux affligeant la société dans cette période historique de niveau spirituel si bas, se trouve la question de l'immoralité et de la très grande importance donnée au sexe. L'homosexualité, d'après les Écrits de Bahá'u'lláh, est spirituellement condamnée. Ceci ne veut pas dire que ceux qui en sont affligés ne doivent pas être aidés, conseillés ou être l'objet de sympathie. Cela veut dire que nous ne croyons pas que cette façon de vivre soit permise, ce qui, hélas, est bien trop souvent l'attitude ayant cours de nos jours.
Nous devons lutter contre les maux dans la société par des moyens spirituels ainsi que par des moyens médicaux et sociaux. Nous devons être tolérants mais ne pas faire de compromis, compréhensifs mais immuables dans notre façon de voir.
(Extrait d'une lettre du 21 mai 1954 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)

37. Nombre de problèmes sexuels, comme l'homosexualité et le transsexualisme, peuvent avoir des aspects médicaux et, dans de tels cas, on devra certainement recourir à la meilleure assistance médicale. Mais il est bien clair, d'après l'enseignement de Bahá'u'lláh, que l'homosexualité n'est pas une condition à laquelle un individu, homme ou femme, se résignera, mais une distorsion de sa nature qui doit être contrôlée et vaincue. Cela peut demander un dur combat, mais il pourra être aussi dur pour une personne hétérosexuelle qui veut contrôler ses désirs. En cela, comme dans beaucoup d'autres aspects de la vie, l'exercice du contrôle de soi a un effet bénéfique sur l'avancement de l'âme. De plus, on devrait garder à l'esprit que le mariage, bien qu'il soit hautement désirable et que Bahá'u'lláh l'ait fortement recommandé, n'est pas le but essentiel de la vie. Si quelqu'un doit attendre très longtemps avant de trouver un conjoint ou si, finalement, il ou elle reste célibataire, cela ne veut pas dire qu'il ou elle soit, de ce fait, incapable de réaliser le dessein de sa vie.
(Extrait d'une lettre du 6 février 1973 écrite par la Maison Universelle de Justice à toutes les A.S.N.)

38. Votre lettre, demandant des références directes ou indirectes dans les écrits de la foi sur le viol et les agressions sexuelles, a été transmise au département de la recherche, et il nous a été demandé de vous faire parvenir les commentaires suivants :
" La lubricité" est clairement interdite par Bahá'u'lláh (voir " Epistle to the Son of the Wolf", p.49) et Shoghi Effendi a déclaré qu'une " vie chaste et sainte", selon les écrits de la foi, implique une condamnation de toutes les formes de vice sexuel (voir " l'Avènement de la justice divine", p.34).
En ce qui concerne le contenu du " Kitáb-i-Aqdas" une des stipulations de ce très saint Livre est de ne pas s'abandonner à ses passions (voir " Synopsis et codification des lois et ordonnances du Kitáb-i-Aqdas", p.54). De plus, on devra faire référence à une des " interdictions" mentionnées dans le " Synopsis" (p.51), à savoir " l'adultère". C'est ce mot qui apparaît dans ce livre, car les inscriptions dans un synopsis doivent nécessairement être brèves et, par le mot original "zina" utilisé par Bahá'u'lláh dans " l'Aqdas", on veut dire d'une manière générale et principale : l'adultère. Cependant, cela ne couvre en aucune façon tous les sens du concept "zina" dans le langage légal utilisé en arabe et en persan. Une des formes de "zina" lorsque la relation sexuelle illicite est perpétrée de force et avec violence est le viol et l'agression sexuelle.
Quant aux peines encourues pour des actes, tel le viol, elles seront fixées plus tard par la Maison Universelle de Justice.
(Extrait d'une lettre du 8 juin 1982 écrite de la part de la Maison Universelle de Justice à un croyant)


3.10 Application du principe d'une vie chaste et sainte

39. ...(la chasteté absolue) concerne principalement et directement la jeunesse bahá'íe qui peut contribuer de manière si décisive à la virilité, à la pureté et à la force agissante de la vie de la communauté bahá'íe, et de laquelle doivent dépendre l'orientation future de sa destinée et le déploiement complet du potentiel dont Dieu l'a dotée...
Concernant une vie chaste et sainte, elle ne doit pas être considérée comme un facteur moins essentiel qui doit contribuer pour sa propre part à la vitalité et au renforcement de la communauté bahá'íe, desquels dépendra à son tour le succès de tout plan ou de toute entreprise bahá'íe... Tous doivent prendre le temps, hommes et femmes, en cette heure menaçante où les lueurs de la religion pâlissent et alors que ses barrières sont abolies les unes après les autres, de faire leur examen de conscience, de scruter leur conduite et, avec leur résolution habituelle, de se lever pour purifier la vie de leur communauté de toute trace de laxisme qui pourrait souiller le nom ou atteindre l'intégrité d'une foi si sainte et si précieuse.
Une vie chaste et sainte doit devenir le principe directeur du comportement et de la conduite de tous les bahá'ís, tant dans leurs relations sociales avec les membres de leur propre communauté que dans leurs rapports avec le monde en général. Elle doit parer et renforcer le travail incessant et les efforts méritoires de ceux dont la position enviable consiste à propager le message et à administrer les affaires de la foi de Bahá'u'lláh. Elle doit être observée dans toute son intégrité et toutes ses implications, à chaque phase de la vie de ceux qui forment les rangs de la foi de Bahá'u'lláh, soit dans leurs foyers, soit pendant leurs voyages, aux réunions de leurs clubs et sociétés, lors de leurs divertissements, à leurs écoles et à leurs universités. Une attention particulière doit lui être accordée lors de la réalisation des activités sociales de toute école d'été bahá'íe et lors de toutes autres occasions au cours desquelles la vie communautaire bahá'íe s'organise et se développe. Elle doit être intimement et constamment liée à la mission de la jeunesse bahá'íe, tant comme facteur de la vie communautaire bahá'íe que comme facteur du progrès futur et de l'orientation de la jeunesse de leur propre pays.
(" l'Avènement de la justice divine"- M.E.B. 1973, p.33 et pp.42-43)


IV. LE POUVOIR DE L'EXEMPLE

4.1 Un caractère digne de louanges

40. Quiconque, en ce jour, se lève pour servir notre cause et appelle à son aide les armées de la probité, des oeuvres saintes et de la bonne conduite, accomplit un acte dont l'influence se fera très certainement sentir à travers le monde tout entier.
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CXXXI)

41. On reconnaît un bahá'í aux qualités qu'il manifeste, pas à son nom : il est reconnu à son caractère, pas à sa personne.
(Extrait d'une tablette de 'Abdu'l-Bahá)

42. ...en observant la loi bahá'íe face à toutes les difficultés, nous ne renforçons pas seulement notre propre caractère mais nous influençons ceux qui nous entourent.
(Extrait d'une lettre du 6 février 1973 écrite par la Maison Universelle de Justice à toutes les A.S.N.)


4.2 L'importance des actes

43. Ô fils de ma servante ! Les directives ont toujours été données par des paroles et, aujourd'hui, elles sont données par des actes. Chacun doit accomplir des actes purs et saints, car les paroles sont le propre de tous tandis que de tels actes sont le fait de nos seuls amis. Efforcez-vous donc, de tout votre coeur et de toute votre âme, de vous distinguer par vos actions. C'est ce que Nous vous conseillons dans cette sainte et resplendissante
tablette.
(" les Paroles cachées"- M.E.B. 1988 - révélées en persan, n° 76)

44. Une seule action juste est douée d'une force capable de faire voler la poussière au plus haut des cieux. Elle peut rompre tous les liens et possède le pouvoir de restaurer la force qui, après s'être dépensée, se trouve entièrement épuisée...
Soyez purs, ô peuples de Dieu, soyez purs; soyez justes, soyez justes...
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CXXXI)

45. Le Gardien a souligné, encore et encore, la nécessité suprême pour la jeunesse bahá'íe d'illustrer les enseignements par l'exemple, plus particulièrement en ce qui concerne leur aspect moral. Si elle ne se distingue pas par sa conduite exemplaire, elle ne peut s'attendre que les autres jeunes prennent la cause très au sérieux.
Il est de tout coeur d'accord avec vous : à moins de pratiquer les enseignements, on ne peut vraiment s'attendre que la foi se développe, car le but fondamental de toutes les religions y compris la nôtre est de rapprocher l'homme de Dieu et, ce qui est de la plus grande importance, de changer son caractère. Les aspects sociaux et économiques des enseignements sont souvent trop accentués, mais on n'insistera jamais assez sur leur aspect moral.
(Extrait d'une lettre du 6 septembre 1946 écrite de la part de Shoghi Effendi à un croyant)


4.3 L'effet de l'exemple

46. L'amélioration du monde peut s'accomplir par des actes purs et bons, par une conduite louable et convenable.
(Citation de Bahá'u'lláh dans " l'Avènement de la justice divine" p.36)

47. Que vos actes soient un guide pour toute l'humanité, car la conduite de la plupart des hommes, qu'ils soient de haute ou basse condition, diffère grandement de ce qu'ils professent. C'est par vos actes que vous vous distinguerez des autres et que l'éclat de votre lumière se répandra sur la terre. Heureux l'homme qui tient compte de mes conseils et suit les préceptes donnés par celui qui est l'Omniscient, le Très-Sage !
(" Extraits des Écrits de Bahá'u'lláh"- M.E.B. édition 1979 - CXXXIX)

48. Le jour est venu de rendre victorieuse la cause divine et d'en faire une aide efficace. La victoire de la foi de Dieu dépend de l'enseignement, et l'enseignement est conditionné par des actes justes et une conduite et des actions irréprochables. La pierre angulaire d'une vie vécue dans le chemin de Dieu est la recherche d'une perfection morale et l'acquisition d'un caractère doué de qualités qui plaisent à ses yeux. Les bahá'ís devraient se parer de ce saint vêtement; avec cette épée puissante, ils devraient conquérir la citadelle du coeur des hommes. Les gens se sont lassés et supportent avec impatience la rhétorique et les discours, les prêches et les sermons. En ce jour, la seule chose qui puisse délivrer le monde en peine et attirer le coeur des peuples est l'action, non les mots; l'exemple, non le précepte; les vertus saintes et non les déclarations ou les chartes émanant des gouvernements et des nations à propos d'affaires socio-politiques. Dans tous les domaines, importants ou non, la parole doit être le complément de l'action et l'action la compagne de la parole : chacune d'elles doit compléter l'autre, la soutenir et la renforcer. C'est sous ce rapport que les bahá'ís doivent chercher à
se distinguer...
(Extrait d'une lettre du 8 décembre 1923 écrite par Shoghi Effendi aux bahá'ís de Bombay)

49. C'est par la puissance du caractère et des actes nobles, plutôt que par le pouvoir des explications et des preuves, que les amis de Dieu devraient démontrer au monde que ce qui a été promis par Dieu arrivera inéluctablement, que cela arrive déjà et que la bonne nouvelle divine est claire, évidente et complète. Car, à moins que quelques âmes illustres ne s'avancent dans l'arène du service et ne se montrent resplendissant avec éclat parmi les hommes la tâche de défendre la vérité de cette cause aux yeux des gens éclairés serait vraiment redoutable. Toutefois, si les amis deviennent des incarnations de la vertu et du bon caractère, les mots et les arguments seront superflus. Leurs actions elles-mêmes porteront témoignage de façon éloquente, et leur noble conduite assurera la préservation, l'intégrité et la gloire de la cause de Dieu.
(Extrait d'une lettre du 19 décembre 1923 de Shoghi Effendi aux bahá'ís d'Orient)

50. Il n'est pas douteux que l'idéal de chasteté immaculée, inculqué par Bahá'u'lláh dans ses enseignements, ne peut être atteint par les amis que lorsqu'ils avancent avec fermeté et courage, tels des disciples inflexibles du mode de vie bahá'í, pleinement conscients de représenter des enseignements qui sont la véritable antithèse des forces corrosives détruisant si tragiquement l'édifice des valeurs morales humaines. La tendance de la société moderne et ses contradictions avec nos exigeants principes de moralité loin de pousser les croyants à transiger sur leur résolution d'adhérer sans dévier à l'idéal de pureté et de chasteté énoncé pour eux par leur foi doivent les pousser à s'acquitter avec détermination de leurs obligations sacrées et ainsi combattre les forces du mal qui minent les fondements de la moralité individuelle.
(Extrait d'une lettre du 22 mai 1966 écrite par la Maison Universelle de Justice à un croyant)

51. C'est la tâche exigeante des bahá'ís que d'obéir à la loi de Dieu dans leur propre vie et, petit à petit, d'amener le reste de l'humanité à l'accepter.
Lorsque l'on considère les conséquences de l'obéissance à ces lois sur la vie des individus, on doit se souvenir que le but de cette vie est de préparer l'âme pour la suivante. Il faut apprendre à contrôler et à diriger ses pulsions animales et à ne pas en être esclave. La vie dans ce monde est une succession d'épreuves et de réalisations, d'échecs et de nouvelles progressions spirituelles. Parfois, le chemin peut sembler très dur, mais on peut constater, encore et toujours, que l'âme qui obéit fermement à la loi de Bahá'u'lláh, aussi difficile que cela puisse paraître, progresse spirituellement, alors que celle qui fait des compromis avec cette loi, pour son bonheur apparent, poursuit une chimère : elle n'atteint pas le bonheur qu'elle cherchait, elle retarde son progrès spirituel et s'attire souvent de nouveaux problèmes.
(Extrait d'une lettre du 6 février 1973 écrite par la Maison Universelle de Justice à toutes les A.S.N., publiée dans " Messages from the Universal House of Justice 1968-1973"- Wilmette : Bahá'í Publishing Trust, 1976 - p. 106)


UNE VIE CHASTE ET SAINTE
Maison d'Éditions Bahá'íes
205, rue du Trône
1050 Bruxelles
D/1547/1989/4
ISBN 2-87203-015-8
Imprimé en Belgique


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Ein keusches, heiliges Leben á Textzusammenstellung á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 2.02 (O-2021-06-12)

Ein keusches, heiliges Leben
Textzusammenstellung

Vorwort

»Solch ein keusches und heiliges Leben mit seinen Kennzeichen der Bescheidenheit, Reinheit, Enthaltsamkeit, Anständigkeit und inneren Sauberkeit bedingt nichts weniger als Mäßigung in allem, was zu Kleidung, Sprache, Vergnügen sowie allen künstlerischen und literarischen Zerstreuungen gehört. Es verlangt tägliche Wachsamkeit in der Beherrschung der fleischlichen Wünsche und verderbten Neigungen. Es fordert die Aufgabe leichtfertigen Verhaltens mit seiner übertriebenen Verhaftung an nichtssagende und oft missgeleitete Freuden. Es verlangt völlige Enthaltung von allen alkoholischen Getränken, von Opium und ähnlichen Drogen, die zur Gewohnheit werden können. Es verurteilt die erniedrigende Verwendung von Kunst und Literatur, Nacktkultur und Kameradschaftsehe, eheliche Untreue und alle Arten des zwanglosen geschlechtlichen Verkehrs, leichtfertige Vertraulichkeit und geschlechtliche Laster.« Q1

Der Bahá’í-Maßstab

Das Wesen der Bahá’í-Gesetze

1

Wen Gott mit Einsicht begabt hat, der wird bereitwillig anerkennen, dass die von Gott erlassenen Gebote das höchste Mittel für den Bestand der Ordnung in der Welt und für die Sicherheit ihrer Völker ist …
O ihr Völker der Welt! Wisset und seid gewiss, dass Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meiner Gnade für Meine Geschöpfe sind. So ist es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt …
Sprich: In Meinen Gesetzen ist der süße Duft Meines Gewandes wahrzunehmen, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Höhen gehisst. Die Zunge Meiner Macht richtet aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung: »Haltet Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!« Glücklich der Liebende, der den göttlichen Duft seines Meistgeliebten einatmet aus diesen Worten, erfüllt mit dem Wohlgeruch einer Gnade, die keine Zunge beschreiben kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Reinheit aus den Händen Meiner großmütigen Gunst trinkt, wird Meine Gebote, die vom Tagesanbruch Meiner Schöpfung leuchten, umkreisen.
Wähnt nicht, Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben vielmehr den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllt hat. Denkt darüber nach, o ihr Einsichtsvollen!A1

2

Wie es Gesetze gibt, die unser stoffliches Leben steuern und z.B. verlangen, dass wir unseren Körper mit bestimmten Nahrungsmitteln versorgen, ihn in einem bestimmten Temperaturbereich halten und so weiter, um Behinderungen zu vermeiden, so gibt es auch Gesetze, die unser geistiges Leben steuern. Diese Gesetze werden der Menschheit in jedem Zeitalter von der Manifestation Gottes offenbart; ihnen zu gehorchen ist lebenswichtig, wenn sich jeder Mensch und die Menschheit im Ganzen richtig und harmonisch entwickeln sollen. Außerdem gibt es eine Wechselwirkung zwischen diesen verschiedenen Aspekten. Wenn der einzelne die geistigen Gesetze in seiner eigenen Entwicklung verletzt, schadet er nicht nur sich selbst, sondern auch der Gesellschaft, in der er lebt. Ebenso wirkt der Zustand der Gesellschaft unmittelbar auf den Einzelnen, der in ihr leben muss.A2

3

Wir haben Ihre verschiedenen Briefe bedacht und Ihre Fragen sowie Ihre Ansicht zur Kenntnis genommen, dass viele Bahá’í-Jugendliche in … verwirrt sind und inständig um Führung in einfacher, klarer Sprache bitten, wie man in Situationen des täglichen Lebens, besonders, was das Geschlechtsleben angeht, zurechtkommen soll.
Es erscheint dem Universalen Haus der Gerechtigkeit weder möglich noch wünschenswert, eine Reihe von Regeln aufzustellen, die jeder Situation gerecht werden. Vielmehr ist es die Aufgabe des einzelnen Gläubigen, je nach seinem persönlichen, frommen Verständnis der Schriften klar zu entscheiden, wie sein Verhalten in Situationen, denen er im täglichen Leben begegnet, sein sollte. Wenn er seine eigentliche Lebensaufgabe als Anhänger der Gesegneten Vollkommenheit erfüllen will, wird er sein Leben im Einklang mit den Lehren gestalten. Dieses Ziel kann der Gläubige nicht dadurch erreichen, dass er sein Leben bloß nach einer Reihe starrer Regeln richtet. Wenn sein Leben auf den Dienst für Bahá’u’lláh ausgerichtet ist und all sein Handeln bewusst unter diesem Gesichtspunkt geschieht, wird er sein wahres Lebensziel nicht verfehlen.
Darum muss jeder Gläubige die heiligen Schriften und die Anleitungen des geliebten Hüters immer wieder studieren und stets bestrebt sein, ein neues und besseres Verständnis ihrer Wichtigkeit für sich selbst und für die Gesellschaft zu gewinnen. Er sollte inständig um göttliche Führung, Weisheit und Kraft beten, damit er tue, was Gott gefällt, und er Ihm allezeit nach bestem Vermögen diene.A3

4

Was Keuschheit betrifft, so ist sie einer der herausforderndsten Begriffe, der in diesem freizügigen Zeitalter verständlich gemacht werden muss. Die Bahá’í müssen sich jedoch aufs äußerste darum bemühen, die Bahá’í-Maßstäbe einzuhalten, gleichgültig, wie schwierig ihnen das anfangs auch erscheinen mag. Derlei Bemühungen werden leichter, sobald die Jugend versteht, dass die Gesetze und Maßstäbe des Glaubens dem Zweck dienen, sie von unsagbaren geistigen und sittlichen Schwierigkeiten zu befreien, genau wie das richtige Verständnis der Naturgesetze uns ein Leben in Harmonie mit den Kräften des Planeten ermöglicht.A4

Wahre Freiheit

5

Seht die Kleingeistigkeit der Menschen. Sie verlangen nach dem, was ihnen schadet, und verwerfen, was ihnen nützt …
Wisst, dass die Verkörperung der Freiheit und ihr Sinnbild das Tier ist. Dem Menschen ziemt es, dass er sich in Schranken fügt, die ihn vor seiner eigenen Unwissenheit beschützen und vor dem Schaden des Unheilstifters bewahren. Freiheit veranlasst den Menschen die Grenzen des Schicklichen zu überschreiten und die Würde seiner Stufe zu verletzen. Sie erniedrigt ihn auf die Ebene tiefster Verderbtheit und Schlechtigkeit.
Betrachtet den Menschen als eine Schafherde, die zu ihrem Schutze eines Hirten bedarf. Dies ist gewiss die Wahrheit, die unumstößliche Wahrheit. Wir billigen die Freiheit unter gewissen Umständen, unter anderen verwerfen Wir sie. Wir sind wahrlich der Allwissende.
Sprich: Wahre Freiheit besteht in der Unterwerfung des Menschen unter Meine Gebote, so wenig ihr dies auch versteht. Würden die Menschen befolgen, was Wir aus dem Himmel der Offenbarung auf sie herabsandten, so würden sie sicherlich vollkommene Freiheit erlangen. Glücklich der Mensch, der die Absicht Gottes in allem erfasst, was Er aus dem Himmel Seines Willens, der alles Erschaffene durchdringt, offenbart! Sprich: Die Freiheit, die euch nützt, ist nirgendwo zu finden außer in vollkommener Dienstbarkeit vor Gott, der Ewigen Wahrheit. Wer ihre Süße kostet, wird es verschmähen, sie gegen alle Herrschaft der Erde und des Himmels zu tauschen.A5

6

Ähnlich steht es um die Menschen, die nach Freiheit schreien. Die gemäßigte Freiheit, welche die Gewähr für die Wohlfahrt der Menschheit bietet und allumfassende Beziehungen aufrechterhält, findet ihre kraftvolle Ausprägung in den Lehren Bahá’u’lláhs.A6

Der Bahá’í-Maßstab für Keuschheit

7

Die Erwählten Gottes … sollten nicht auf den verderbten Zustand der Gesellschaft schauen, in der sie leben, oder auf die Beweise der Entartung und der Leichtfertigkeit, die die Menschen um sie her an den Tag legen. Sie sollten sich nicht damit zufriedengeben, dass sie lediglich anders sind als die anderen und über sie hinausragen. Vielmehr sollten sie den Blick auf erhabenere Gipfel richten, indem sie sich die Ratschläge und Ermahnungen der Feder der Herrlichkeit zum höchsten Ziel setzen. Dann werden sie alsbald erkennen, wie zahlreich die Stufen sind, die noch erklommen werden müssen, und wie weit entfernt das ersehnte Ziel liegt, kein anderes Ziel als das, Beispiel zu sein für himmlische Verhaltensnormen und Tugenden.A7

8

Es muss jedoch beachtet werden, dass die Einhaltung eines so hohen Maßstabes moralischen Verhaltens nicht mit irgendeiner Form der Askese oder des übertriebenen und blindgläubigen Puritanismus in Verbindung gebracht oder verwechselt werden darf. Der von Bahá’u’lláh geprägte Maßstab sucht keinesfalls irgendjemand das einwandfreie Recht oder Vorrecht zu verweigern, den vollen Vorteil und Nutzen aus den vielfältigen Freuden, Schönheiten und Annehmlichkeiten zu ziehen, mit denen die Welt durch einen alliebenden Schöpfer so reich ausgestattet wurde. »Möchte ein Mensch«, so versichert uns Bahá’u’lláh, »sich mit dem Schmuck dieser Erde schmücken, ihre Trachten tragen und die Wohltaten genießen, die sie zu schenken vermag, so kann ihm das nicht schaden, sofern er nichts zwischen sich und Gott treten lässt; denn Gott hat alle guten Dinge, ob sie in den Himmeln oder auf Erden erschaffen sind, für solche seiner Diener bestimmt, die wahrhaft an Ihn glauben. Genießet, o Menschen, die guten Dinge, die Gott euch erlaubt, und beraubt euch nicht selbst Seiner wunderbaren Gaben. Bringet Ihm Dank und Preis, und gehöret zu den wahrhaft Dankbaren.«Q2A8

9

Der Bahá’í-Maßstab ist sehr hoch, vor allem, wenn er mit den völlig verderbten Sitten der heutigen Welt verglichen wird. Unser Maßstab jedoch wird gesündere, glücklichere, edlere Menschen schaffen und zu haltbareren Ehen führen …A9

Ein keusches, heiliges Leben

Begriffsbestimmung

10

Solch ein keusches und heiliges Leben mit seinen Kennzeichen der Bescheidenheit, Reinheit, Enthaltsamkeit, Anständigkeit und inneren Sauberkeit bedingt nichts weniger als Mäßigung in allem, was zu Kleidung, Sprache, Vergnügen sowie allen künstlerischen und literarischen Zerstreuungen gehört. Es verlangt tägliche Wachsamkeit in der Beherrschung der fleischlichen Wünsche und verderbten Neigungen. Es fordert die Aufgabe leichtfertigen Verhaltens mit seiner übertriebenen Verhaftung an nichtssagende und oft missgeleitete Freuden. Es verlangt völlige Enthaltung von allen alkoholischen Getränken, von Opium und ähnlichen Drogen, die zur Gewohnheit werden können. Es verurteilt die erniedrigende Verwendung von Kunst und Literatur, Nacktkultur und Kameradschaftsehe, eheliche Untreue und alle Arten des zwanglosen geschlechtlichen Verkehrs, leichtfertige Vertraulichkeit und geschlechtliche Laster. Es kann keinen Kompromiss dulden mit den Lehren, Maßstäben, Gewohnheiten und Übertreibungen eines verfallenden Zeitalters. Nein, es sucht vielmehr durch die anfeuernde Kraft seines Beispiels den schädlichen Charakter solcher Lehren, die Falschheit solcher Maßstäbe, die Hohlheit solcher Ansprüche, die Entartung solcher Gewohnheiten und die Schändlichkeit solcher Übertreibungen zu beweisen.A10

Keuschheit

11

Der ist Mein wahrer Jünger, der, käme er in ein Tal aus reinem Gold, geradewegs hindurchzöge, darüber schwebend wie eine Wolke, weder sich wendend noch rastend. Ein solcher Mensch gehört wahrlich zu Mir. Von seinem Gewande kann die Schar der Höhe den Duft der Heiligkeit atmen … Und wenn er der schönsten, anmutigsten Frau begegnete, fühlte er sein Herz auch nicht vom leisesten Schatten eines Verlangens nach ihrer Schönheit verführt. Ein solcher Mensch ist wahrlich ein Geschöpf makelloser Keuschheit. Dies lehrt dich die Feder des Altehrwürdigen der Tage, wie es ihr geboten wurde von deinem Herrn, dem Allmächtigen, dem Allgütigen.A11

12

Reinheit und Keuschheit waren und sind noch immer der schönste Schmuck der Dienerinnen Gottes. Gott ist Mein Zeuge! Das klare Licht der Keuschheit wirft seinen Glanz auf die geistigen Welten und sein Duft weht selbst bis ins Erhabenste Paradies.A12

13

Das Universale Haus der Gerechtigkeit erklärt hinsichtlich der positiven Aspekte der Keuschheit, dass der Bahá’í-Glaube den Wert des Geschlechtstriebes anerkennt, und es ist der Auffassung, dass die Ehe gestiftet wurde als der Weg, ihm angemessen Ausdruck zu verleihen. Die Bahá’í halten nichts davon, dass der Geschlechtstrieb unterdrückt wird, aber er sollte gelenkt und beherrscht werden.
Keuschheit bringt keineswegs den Abbruch zwischenmenschlicher Beziehungen mit sich. Sie befreit den Menschen von der Tyrannei des allgegenwärtigen Geschlechtstriebs. Ein Mensch, der seine geschlechtlichen Triebe beherrscht, kann tiefe, dauerhafte Freundschaften mit vielen Menschen, Männern wie Frauen, haben, ohne dabei jenes einzigartige, kostbare Band, das Mann und Frau verbinden sollte, jemals zu beschmutzen.A13

Mäßigung

14

Was die Grenzen der Mäßigung überschreitet, hört auf, wohltätigen Einfluss auszuüben. Betrachtet zum Beispiel Gegenstände wie Freiheit, Zivilisation und dergleichen. Wie wohlgefällig verständige Menschen sie auch immer betrachten mögen, ins Übermaß gesteigert, werden sie verderblichen Einfluss auf die Menschen haben.A14

15

Die Wahl der Kleidung sowie Schnitt und Form des Bartes bleiben den Menschen zur Entscheidung überlassen. Aber hütet euch, o Menschen, dass ihr euch nicht selbst zum Spielzeug der Unwissenden machet!A15

16

Des Menschen Wort ist eine Wirklichkeit, die Einfluss auszuüben sucht und des rechten Maßes bedarf. Sein Einfluss ist durch seine Feinheit bedingt, die ihrerseits von losgelösten, reinen Herzen abhängt. Sein rechtes Maß muss mit Takt und Weisheit gebildet werden, wie es die heiligen Schriften und Sendschreiben verordnen.A16

17

Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt, doch seht euch vor, dass dies euch nicht verleite, des Anstands und der Würde Grenzen zu überschreiten. Eure Freude entspringe Meinem Größten Namen, einem Namen, der das Herz frohlocken lässt und allen Gott Nahen den Geist mit Verzückung erfüllt.A17

18

In den Lehren steht nichts gegen das Tanzen, aber die Freunde sollten daran denken, dass Bahá’u’lláhs Maßstab Sittsamkeit und Keuschheit ist. Die Atmosphäre in modernen Tanzsälen, wo so viel geraucht, getrunken und schamlos getändelt wird, ist sehr schlecht, aber anständige Tänze sind an und für sich nicht schädlich. Klassischer Tanz oder Tanzstunden in der Schule schaden sicher nicht. Es schadet auch nicht, in Schauspielen oder Kinofilmen mitzuspielen. Schädlich ist heutzutage nicht die Kunst an sich, sondern die verhängnisvolle Verderbtheit, die so oft mit den Künsten einhergeht. Als Bahá’í müssen wir keine der Künste meiden, aber die Taten und die Atmosphäre, die manchmal im Umfeld dieser Berufe anzutreffen sind, sollten wir meiden.A18

Täglich wachsames Handeln

19

Erhebt euch, o Menschen, und entschließt euch durch die Kraft der göttlichen Macht, den Sieg über euer Selbst zu erringen, damit die ganze Welt aus ihrer Hörigkeit vor den Götzen ihrer leeren Einbildungen erlöst werde – Götzen, die ihren erbärmlichen Anbetern so viel Schaden zugefügt haben und für ihr Elend verantwortlich sind. Diese Trugbilder sind das Hindernis, das den Menschen in seinem Bemühen hemmt, auf dem Pfade der Vervollkommnung voranzuschreiten.A19

20

O Sohn des Seins! Lege dir selbst jeden Tag Rechenschaft ab, ehe du zur Rechenschaft gezogen wirst. Denn unerwartet kommt der Tod, und dann musst du deine Taten verantworten.A20

21

Leidenschaft ist eine Flamme, die schon ungezählte Male die Ernte des Lebens vieler Gebildeter zu Asche verbrannt hat, ein allverzehrendes Feuer, das sich selbst mit dem Meer ihres aufgespeicherten Wissens nicht löschen ließ. Wie oft ist es schon geschehen, dass jemand mit allen Attributen des Menschentums gesegnet war, das Kleinod wahren Verstehens besaß, aber dennoch seinen Leidenschaften nachging, bis seine außergewöhnlichen Eigenschaften die Grenzen der Mäßigung überschritten und er sich zu Ausschweifungen hinreißen ließ. Seine guten Absichten wandelten sich zum Bösen, seine Anlagen waren nicht länger auf Ziele gerichtet, die ihrer wert waren, und die Macht seiner Begierden lenkte ihn von der Rechtschaffenheit und ihrem Lohn ab auf gefährliche und dunkle Wege. In den Augen Gottes, Seiner Erwählten und aller Einsichtsvollen ist ein guter Charakter das Erhabenste und Lobenswerteste, was es gibt, jedoch immer unter der Voraussetzung, dass die Quelle seiner Ausstrahlung Vernunft und Erkenntnis sind, und dass er wahre Mäßigung zur Grundlage hat.A21

Die Aufgabe leichtfertigen Verhaltens

22

O Mein Freund! Du bist die Sonne am Himmel Meiner Heiligkeit. Verdunkle nicht deinen Glanz mit dem Schmutz der Welt. Zerreiße den Schleier der Achtlosigkeit, strahle auf aus den Wolken und kleide alle Dinge in das Prachtgewand des Lebens.A22

23

Macht euch frei von jeder Bindung an diese Welt und ihre Eitelkeiten. Hütet euch, ihnen zu nahen, denn sie verleiten euch dazu, euren Gelüsten und eurer Habsucht zu folgen, und hindern euch daran, den geraden, herrlichen Pfad zu betreten.A23

24

In Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit beschreibt der geliebte Hüter in Absatz 47 nicht nur die Erfordernisse der Keuschheit, sondern »eines keuschen und heiligen Lebens« beide Eigenschaftsworte sind wichtig. Eines der Zeichen einer im Niedergang begriffenen Gesellschaft, das in der heutigen Welt klar zutage tritt, ist eine nahezu zügellose Hingabe an Vergnügung und Zerstreuung, unersättliches Verlangen nach Unterhaltung, fanatische Hingabe an Spiel und Sport, der Widerwille, irgendetwas ernsthaft zu betreiben, und eine verächtliche, spöttische Einstellung zur Tugend und zu echten Werten. Der »Verzicht auf leichtfertiges Verhalten« bedeutet nicht, dass ein Bahá’í ein sauertöpfisches Gesicht aufsetzen oder immer feierlich sein müsste. Ein richtiges Bahá’í-Leben kennzeichnen Humor, Fröhlichkeit und Freude. Leichtfertigkeit verliert ihren Reiz und führt schließlich zu Langeweile und Leere, wogegen echte Fröhlichkeit, Freude und Humor ebenso zu einem ausgewogenen Leben gehören wie ernste Gedanken, Mitgefühl und bescheidene Dienstbarkeit vor Gott – Merkmale, die das Leben bereichern und zu seiner Ausstrahlung beitragen.
Shoghi Effendis Wortwahl war immer bedeutsam, und jedes Wort ist wichtig für das Verständnis seiner Führung. In diesem speziellen Abschnitt verbietet er nicht die »schalen« Vergnügungen, sondern er warnt nachdrücklich davor, »übermäßig« daran zu »hängen«, und weist darauf hin, dass sie oft »missgeleitet« sein können. Man wird an die Warnung ‘Abdu’l-Bahás erinnert, einen Zeitvertreib nicht zur Zeitvergeudung werden zu lassen.A24

Alkohol

25

Werdet trunken vom Wein der Liebe Gottes und nicht von dem, was euren Verstand zerstört, o ihr, die ihr Ihn anbetet! Wahrlich, dies wurde jedem Gläubigen verboten, Mann und Frau gleichermaßen.A25

26

Das Trinken von Wein ist nach dem Text des Heiligsten Buches verboten; denn es ist die Ursache von chronischen Krankheiten, schwächt die Nerven und zerstört den Verstand.A26

Drogen

27

Was jedoch die Frage des Opiums betrifft: Es ist abscheulich und verflucht, und Gott möge uns vor Seiner Strafe für den, der es gebraucht, beschützen! Der Text des Heiligsten Buches verbietet es ausdrücklich und verurteilt seinen Gebrauch in höchstem Maße. Die Vernunft sieht im Opiumrauchen eine Wahnsinnstat, und die Erfahrung zeigt, dass der Opiumraucher aus der menschlichen Gesellschaft völlig ausgeschlossen wird. Möge Gott alle beschützen vor einer so abscheulichen Tat, welche die Grundlage des Menschseins zerstört und den Süchtigen für Zeit und Ewigkeit zugrunde richtet. Opium ergreift Besitz von der Seele des Menschen, so dass sein Gewissen stirbt, sein Verstand besudelt und sein Wahrnehmungsvermögen zerfressen wird. Es tötet das Leben und löscht die natürliche Wärme. Kein größerer Schaden ist vorstellbar als der durch Opium. Wohl denen, die nicht einmal das Wort Opium über die Lippen bringen; bedenkt somit, wie erbärmlich derjenige ist, der es gebraucht!A27

28

Was Haschisch betrifft, so hatten Sie darauf aufmerksam gemacht, dass einige Perser sich an seinen Gebrauch gewöhnt haben. Gnädiger Gott! Es ist das schlimmste aller Rauschmittel, und dessen Verbot ist ausdrücklich offenbart. Sein Gebrauch zersetzt das Denken und lässt die Seele völlig erstarren. Wie kann einer nach dieser Höllenbaumfrucht verlangen, deren Genuss ihn dazu bringt, als Gespenst herumzulaufen! Wie kann man dieses verbotene Rauschgift nehmen und sich damit der Segnungen des Allbarmherzigen berauben! …
Alkohol zerstört den Verstand und lässt den Menschen unsinnige Taten begehen. Aber … das verruchte Haschisch tötet den Verstand, lässt den Geist erstarren, versteinert die Seele, verzehrt den Leib und lässt den Menschen enttäuscht und zugrunde gerichtet zurück.A28

29

Was die sogenannten ›geistigen‹ Wirkungen der Drogen angeht, … geistige Anregung sollte der Hinwendung des Herzens zu Bahá’u’lláh entspringen, nicht materiellen Mitteln wie Drogen und Suchtstoffen. Aus der Beschreibung in Ihrem Brief wird deutlich, dass sinnestäuschende Wirkstoffe zu den Rauschmitteln gehören. Da von den Freunden, auch von der Jugend, verlangt wird, sich strikt aller Arten von Rauschmitteln zu enthalten, und da außerdem von ihnen erwartet wird, dass sie die bürgerlichen Gesetze ihres Landes gewissenhaft befolgen, ist ganz klar, dass sie diese Drogen nicht nehmen sollten.
Eine sehr große Verantwortung für den künftigen Frieden und das Wohlergehen der Welt liegt auf den Schultern der heutigen Jugend. Möge die Bahá’í-Jugend durch die Kraft des Glaubens, den sie annahm, für ihre Kameraden ein leuchtendes Beispiel sein.A29

30

Die Bahá’í sollten keine sinnestäuschenden Mittel, auch nicht LSD, Meskalin und ähnliche Stoffe, gebrauchen, außer wenn sie zur ärztlichen Behandlung verschrieben wurden. Ebenso sollten sie sich nicht auf Experimente mit solchen Mitteln einlassen.A30

Die Bahá’í-Haltung zur Sexualität

31

Kurz gesagt beruht die Bahá’í-Vorstellung von der Sexualität auf der Überzeugung, dass beide Geschlechter strenge Keuschheit üben sollen, nicht nur, weil sie ethisch höchst empfehlenswert ist, sondern auch, weil sie der einzige Weg zu einem glücklichen und erfolgreichen Eheleben ist. Sexuelle Beziehungen irgendwelcher Art außerhalb der Ehe sind deshalb nicht erlaubt, und wer diesen Grundsatz verletzt, wird nicht nur vor Gott verantwortlich sein, sondern auch die notwendige Strafe der Gesellschaft auf sich ziehen.
Der Bahá’í-Glaube anerkennt den Wert des Geschlechtstriebes; er verurteilt jedoch den unrechtmäßigen und unschicklichen Gebrauch dieses Triebes, wie er in sogenannter freier Liebe, in der Partnerschaftsehe und anderen Erscheinungen zum Ausdruck kommt. All dies erachtet er als zweifelsfrei schädlich für den Menschen und die Gesellschaft, in der er lebt. Der richtige Gebrauch des Geschlechtstriebes ist das natürliche Recht jedes Menschen, und genau für diesen Zweck ist die Institution der Ehe geschaffen worden. Die Bahá’í halten nichts von der Unterdrückung des Geschlechtstriebs, aber viel von seiner Steuerung und Beherrschung.A31

32

Zu Ihrer Frage, ob es legitime Ausdrucksformen des Geschlechtstriebs außerhalb der Ehe gibt: den Bahá’í-Lehren zufolge kann keine sexuelle Handlung als legitim betrachtet werden, wenn sie nicht zwischen zwei gesetzlich verheirateten Menschen stattfindet. Außerhalb des Ehelebens kann es keinen legitimen oder gesunden Gebrauch des Geschlechtstriebs geben. Die Bahá’í-Jugend sollte einerseits Selbstkontrolle lernen, die, wenn sie geübt wird, zweifellos eine heilsame Wirkung auf die Entwicklung des Charakters und der Persönlichkeit im Ganzen hat. Andererseits sollte der Jugend geraten, ja sie sollte ermutigt werden, die Ehe zu schließen, wenn sie noch jung und im Vollbesitz ihrer körperlichen Kräfte ist. Wirtschaftliche Umstände sind zweifellos oft ein ernsthaftes Hindernis vor Frühehen, aber in den meisten Fällen nur ein Vorwand; sie sollten deshalb nicht überbetont werden.A32

33

Keuschheit bedeutet ein unbeflecktes, reines Geschlechtsleben vor und nach der Heirat: vor der Heirat vollkommen keusch, nach der Heirat dem gewählten Gefährten vollkommen treu, Treue in allen sexuellen Handlungen, Treue in Wort und Tat.
Abgesehen von anderen Missständen ist die Welt heute versunken in einer Überbetonung der körperlichen Liebe und in einem Mangel an geistigen Werten. Die Gläubigen sollten dies so weit wie möglich zu erkennen versuchen und sich über das Niveau ihrer Mitmenschen erheben, die so übertriebenes Gewicht auf die rein körperliche Seite der Paarung legen, wie es für alle Verfallsperioden der Geschichte typisch ist. Außerhalb ihres normalen, rechtmäßigen Ehelebens sollten sie danach streben, Bande der Freundschaft und Liebe zu knüpfen, die ewig und auf das geistige Leben des Menschen gegründet sind, nicht auf sein körperliches Leben. Das ist eines der vielen Gebiete, auf denen die Bahá’í beispielhaft sein und den Weg zu einem wahrhaft menschlichen Lebensmaßstab weisen müssen, nach welchem des Menschen Seele erhöht wird und sein Leib nur das Werkzeug seines erleuchteten Geistes ist. Selbstverständlich schließt dies keineswegs ein vollkommen normales Geschlechtsleben innerhalb der rechtmäßigen Bahnen der Ehe aus.A33

Unsittliche Handlungen werden verurteilt

34

Ehebruch, Sodomie und Unzucht sind euch verboten. Meide sie, o Schar der Getreuen. Bei der Gerechtigkeit Gottes! Ihr wurdet ins Dasein gerufen, die Welt von der Besudelung durch üble Leidenschaften zu läutern. Das hat euch der Herr der ganzen Menschheit zur Pflicht gemacht, könntet ihr es doch begreifen. Wer dem Allbarmherzigen angehört und teuflische Taten begeht, ist wahrlich nicht von Mir. Dies bezeugen jedes Atom, jeder Kieselstein, jeder Baum und jede Frucht und darüber hinaus diese unaufhörlich kündende, wahrheitsliebende, vertrauenswürdige Zunge.A34

35

Wenn wir uns klarmachen, dass Ehebruch, wie Bahá’u’lláh erklärt, den Fortschritt der Seele im zukünftigen Leben verzögert – so schrecklich ist er – und Alkoholgenuss den Verstand zerstört, weshalb man sich dem nicht einmal nähern sollte, sehen wir, wie eindeutig unsere Lehren zu diesen Themen sind.A35

36

Zu den vielen anderen Übeln, die die Gesellschaft an diesem geistigen Tiefpunkt der Geschichte plagen, zählt das Problem der Sittenlosigkeit und die Überbetonung des Geschlechtlichen. Bahá’u’lláhs Schriften zufolge ist Homosexualität geistig verworfen. Das bedeutet nicht, dass den davon geplagten Menschen nicht geholfen, nicht geraten und kein Mitgefühl gezeigt werden dürfte. Es bedeutet vielmehr, dass wir dies nicht für eine statthafte Lebensweise halten, wie es heutzutage leider allzu oft vertreten wird.
Gegen die Übel in der Gesellschaft müssen wir mit geistigen, aber auch mit medizinischen und gesellschaftlichen Mitteln ankämpfen. Wir müssen tolerant sein, aber zu keinem Kompromiss bereit, verständnisvoll, aber in unserer Haltung unerschütterlich.A36

37

Eine Reihe von Sexualproblemen wie Homosexualität und Transsexualität können sehr wohl medizinische Seiten haben, und in diesen Fällen sollte gewiss die beste medizinische Betreuung gesucht werden. Aber aus den Lehren Bahá’u’lláhs ergibt sich klar, dass Homosexualität kein Zustand ist, mit dem sich der oder die Betroffene abfinden sollte; vielmehr ist sie eine Verformung seiner oder ihrer Natur, die beherrscht und überwunden werden sollte. Das mag einen harten Kampf bedeuten; aber ebenso hart kann der persönliche Kampf eines heterosexuellen Menschen sein, seine oder ihre Gelüste zu beherrschen. Übt man Selbstbeherrschung in diesem wie in vielen anderen Lebensbereichen, ist dies nützlich für den Fortschritt der Seele. Außerdem sollte eines bedacht werden: Es ist zwar höchst wünschenswert, verheiratet zu sein, und Bahá’u’lláh hat dies sehr empfohlen; doch ist die Ehe nicht der zentrale Zweck des Lebens. Wenn ein Mensch lange warten muss, bis er einen Ehepartner findet, oder wenn er oder sie letztlich allein bleiben muss, bedeutet dies nicht, dass er oder sie dadurch unfähig wäre, seinen oder ihren Lebenszweck zu erfüllen.

38

Ihr Brief, in dem Sie um direkte oder indirekte Hinweise in den Schriften des Glaubens auf Vergewaltigung und sexuelle Übergriffe baten, wurde an die Forschungsabteilung verwiesen, und wir wurden gebeten, Ihnen folgende Stellungnahme mitzuteilen:
»Unzucht« ist von Bahá’u’lláh eindeutig verbotenA37, und Shoghi Effendi erklärt, dass zu einem »keuschen und heiligen Leben« im Einklang mit den Lehren des Glaubens die Verurteilung aller Art »geschlechtlicher Laster« gehört.A38
Zum Kitáb-i-Aqdas: Eine der Bestimmungen des Heiligsten Buches ist, »nicht seinen Leidenschaften zu frönen«Q3. Außerdem ist auf eines der »Verbote« hinzuweisen, das im Absatz 5:36:1 des Kitáb-i-Aqdas genannt wird, nämlich der »uneheliche Beischlaf«. Dieser Begriff steht so in diesem Buch, weil Stichwörter notgedrungen kurz sein müssen und unter dem von Bahá’u’lláh im Urtext des Aqdas benützten Wort ›Ziná‹ im Allgemeinen und vorwiegend Unzucht verstanden wird. Das deckt jedoch keineswegs alle Bedeutungen des Begriffes ›Ziná‹ in der arabischen und persischen Rechtssprache. Eine der Bedeutungen von ›Ziná‹ – in diesem Fall, wenn der unerlaubte Geschlechtsverkehr gewaltsam erzwungen wird – ist Vergewaltigung oder sexuelle Nötigung.
Die Strafen für Taten wie Vergewaltigung werden in Zukunft vom Universalen Haus der Gerechtigkeit festgelegt.A39

Anwendung des Prinzips keuschen, heiligen Lebens

39

… [unbedingte Keuschheit] betrifft hauptsächlich und unmittelbar die Bahá’í-Jugend, die so entscheidend zur Stärke, Reinheit und Triebkraft im Leben der Bahá’í-Gemeinde beitragen kann und von der einmal die zukünftige Richtung ihres Schicksals und zum anderen die vollständige Entfaltung der ihr von Gott verliehenen Wirkungsmöglichkeiten abhängt …
Was ein keusches und heiliges Leben anbelangt, so sollte es als ein nicht weniger wesentlicher Faktor betrachtet werden, der seinen entsprechenden Anteil zur Stärkung und Belebung der Bahá’í-Gemeinde beitragen muss … Sie alle, seien sie Männer oder Frauen, müssen zu dieser drohenden Stunde, da das Licht der Religion verblasst und die Beschränkungen, die sie auferlegt, eine nach der anderen abgeschafft werden, innehalten, um sich selbst zu prüfen, ihr Verhalten genau zu beobachten und sich mit kennzeichnender Entschlossenheit erheben, um das Leben ihrer Gemeinde von jeder Spur moralischer Lauheit zu säubern, die den Namen eines so heiligen und kostbaren Glaubens beflecken und seine Unbescholtenheit schmälern könnte.
Ein keusches und heiliges Leben muss zum beherrschenden Grundsatz im Benehmen und Verhalten aller Bahá’í gemacht werden, sowohl in ihren sozialen Beziehungen zu den Mitgliedern ihrer eigenen Gemeinde als auch in ihrer Verbindung mit der ganzen Welt. Es muss die unaufhörlichen Bemühungen und verdienstvollen Anstrengungen jener schmücken und stärken, deren beneidenswertes Amt es ist, die Botschaft des Glaubens Bahá’u’lláhs zu verbreiten und seine Angelegenheiten zu verwalten. Es muss in all seiner Unbescholtenheit und mit all seinen Folgen in jedem Abschnitt des Lebens derjenigen hochgehalten werden, die in den Reihen dieses Glaubens stehen, sei es in ihrem Heim, auf Reisen, in ihrem Verein, ihrem gesellschaftlichen Leben, ihrer Unterhaltung, ihrer Schule und ihrer Universität. Es muss ihm besondere Aufmerksamkeit bei der Durchführung von geselligen Veranstaltungen in jeder Bahá’í-Sommerschule geschenkt werden und bei jeder anderen Gelegenheit, bei der-das Bahá’í-Gemeindeleben organisiert und gepflegt wird. Es muss eng und dauernd übereinstimmen mit der Aufgabe der Bahá’í-Jugend, sowohl als ein Bestandteil im Leben der Bahá’í-Gemeinde wie auch als Faktor beim zukünftigen Fortschritt und der Ausrichtung der Jugend ihres eigenen Lande.A40

Die Macht des Beispiels

Ein lobenswerter Charakter

40

Wer sich an diesem Tage erhebt, um Unserer Sache beizustehen und die Heerscharen einer rühmlichen Wesensart und eines aufrechten Verhaltens zu seiner Hilfe herbeiruft, wird mit dieser Tat sicherlich die ganze Welt beeinflussen.A41

41

Einen Bahá’í erkennt man an den Eigenschaften, die er zeigt, nicht an seinem Namen; man achtet ihn für seinen Charakter, nicht für seine Person.A42

42

… indem wir trotz aller Schwierigkeiten an den Bahá’í-Gesetzen festhalten, stärken wir nicht nur unseren Charakter sondern beeinflussen auch unsere Mitmenschen.A43

Die Bedeutung von Taten

43

O Sohn Meiner Magd! Früher wurde durch Worte geführt, nun aber sollen Taten uns leiten. Vom Menschen müssen heilige Taten ausgehen. Worte sind allen gemein, reine, heilige Taten sind nur Unseren Geliebten eigen. Darum strebt mit ganzer Seele, euch durch Taten auszuzeichnen. Solches raten Wir euch auf dieser heiligen, strahlenden Tafel.A44

44

Jede gerechte Tat ist mit einer Kraft versehen, die den Staub über den Himmel der Himmel emporheben kann. Sie kann jede Fessel sprengen und hat die Macht, die Kraft zu erneuern, die sich verbraucht hat und dahinschwand …
Sei rein, o Volk Gottes, sei rein; sei rechtschaffen, sei rechtschaffen.A45

45

Der Hüter hat immer wieder nachdrücklich betont, wie nötig es ist, dass die Bahá’í-Jugend die Lehren, besonders deren sittlichen Aspekt, beispielhaft verkörpert. Wenn sie sich nicht durch vorzügliches Verhalten auszeichnet, kann sie nicht von anderen jungen Menschen erwarten, dass sie die Sache wirklich ernst nehmen.
Er stimmt mit Ihnen von ganzem Herzen darin überein, dass wir, solange wir die Lehren nicht in die Tat umsetzen, keinesfalls erwarten können, dass der Glaube wächst; denn der Hauptzweck aller Religionen – einschließlich der unsrigen – ist, den Menschen näher zu Gott zu führen und, was äußerst wichtig ist, seinen Charakter zu verwandeln. Oft wird zu großes Gewicht auf die sozialen und wirtschaftlichen Gesichtspunkte in den Lehren gelegt; der moralische Standpunkt kann jedoch nicht stark genug betont werden.A46

Die Wirkung des Beispiels

46

Die Besserung der Welt kann durch reine und gute Taten, durch lobenswertes und geziemendes Verhalten erreicht werden.A47

47

Lasst eure Taten Führung für die ganze Menschheit sein, denn bei den meisten Menschen, ob hoch oder niedrig, unterscheidet sich das Bekenntnis vom Verhalten. Durch eure Taten aber könnt ihr euch vor anderen auszeichnen. Durch sie kann der Glanz eures Lichtes über die ganze Erde verbreitet werden. Glücklich ist der Mensch, der Meinen Rat beachtet und die Gebote hält, die Er, der Allwissende, der Allweise, gegeben hat.A48

48

In dieser Zeit gilt es, der Sache Gottes siegbringend und wirkungsvoll Beistand zu leisten! Der Sieg des Glaubens Gottes hängt vom Lehren ab, und das Lehren setzt redliches Handeln, gute Taten und rechtes Verhalten voraus. Der Grundstein eines Lebens auf dem Pfade Gottes ist Strebsamkeit nach sittlichem Adel und der Erwerb von Charaktereigenschaften, wie sie in Seinen Augen wohlgefällig sind. Die Bahá’í sollten sich mit diesem heiligen Gewand schmücken; mit diesem mächtigen Schwert sollten sie die Festungen der Menschenherzen erobern. Die Menschen sind der schönen Worte und Abhandlungen, der Ermahnungen und Predigten überdrüssig und können sie nicht mehr ertragen. Das Einzige, was heute die Welt von ihrer Pein befreien und die Herzen ihrer Völker anziehen kann, sind Taten, nicht Worte, Beispiele, nicht Vorschriften, heilige Tugenden, nicht Verlautbarungen und Urkunden, die von Regierungen und Staaten zu gesellschaftspolitischen Anlässen herausgegeben werden. In allen Dingen, ob groß oder klein, müssen Wort und Tat einander ergänzen, muss die Tat das Wort begleiten; eines muss das andere vervollständigen, stützen und bestärken. Die Bahá’í müssen sich in dieser Hinsicht auszeichnen.A49

49

Die Freunde Gottes sollten der Welt viel eher durch die Macht edler Taten und eines vortrefflichen Charakters denn durch eindringliche Darlegungen und Beweise vor Augen führen, dass, was Gott verheißen hat, unweigerlich geschehen wird, dass es bereits geschieht, und dass die göttlichen frohen Botschaften klar, eindeutig und vollständig sind. Denn wenn nicht erleuchtete Seelen auf dem Felde des Dienens voranschreiten und die Menschenmenge überstrahlen, ist die Aufgabe, die Wahrheit dieser Sache vor den Augen vorurteilsfreier Menschen zu verteidigen, schrecklich groß. Wenn aber die Freunde Tugenden und einen guten Charakter verkörpern, sind Worte und Argumente überflüssig. Ihre bloßen Taten werden zum beredten Zeugnis, und ihr vornehmes Verhalten wird den Schutz, die Unversehrtheit und den Ruhm der Sache Gottes gewährleisten.A50

50

Ohne Zweifel können die Freunde das von Bahá’u’lláh in Seinen Lehren geprägte Vorbild unbefleckter Keuschheit nur erreichen, wenn sie sich fest und mutig als unbeugsame Anhänger der Bahá’í-Lebensart erweisen und sich voll bewusst sind, dass sie Lehren vertreten, die in krassem Gegensatz zu den zersetzenden Kräften stehen, die so unheilvoll das Gefüge der ethischen Werte der Menschheit zerstören. Der gegenwärtige, zu unseren herausfordernden ethischen Verhaltensnormen im Gegensatz stehende Trend in der modernen Gesellschaft – weit davon entfernt, die Gläubigen, die unbeirrbar entschlossen an den von ihrem Glauben gesetzten Maßstäben für Reinheit und Keuschheit festhalten, zu Zugeständnissen zu bewegen – muss sie anspornen, ihre heiligen Verpflichtungen zielstrebig zu erfüllen und so die üblen Kräfte, die die Grundfesten persönlicher Tugend untergraben, zu bekämpfen.A51

51

Es ist die herausfordernde Aufgabe der Bahá’í, die Gesetze Gottes in ihrem Leben zu befolgen und allmählich die übrige Menschheit für ihre Annahme zu gewinnen.
Betrachten wir die Wirkung, die der Gehorsam gegenüber den Gesetzen auf das persönliche Leben ausübt, so müssen wir bedenken, dass der Sinn des Lebens in dieser Welt darin besteht, die Seele für das künftige Leben vorzubereiten. Hier müssen wir lernen, unsere tierischen Triebe zu beherrschen und zu lenken, anstatt deren Sklave zu werden. Das Leben in dieser Welt ist eine Folge von Prüfungen und Erfolgen, von Versagen und neuem geistigen Fortschritt. Manchmal erscheint der Weg sehr schwierig, aber man kann immer wieder erleben, dass eine Seele, die standhaft dem Gesetz Bahá’u’lláhs gehorcht, wie hart es auch scheinen mag, geistig wächst, während derjenige, der das Gesetz um seines vermeintlichen Glückes willen umgeht, offensichtlich einem Trugbild folgt. Er erreicht nicht das Glück, das er suchte; er verzögert seinen geistigen Fortschritt und bringt sich häufig in neue Schwierigkeiten.A52

Bibliografie

Bahá’u’lláh
Ährenlese – eine Auswahl aus den Schriften Bahá’u’lláhs, Auflage 6.01-Print, Bahá’í Verlag 2020
Botschaften aus ‘Akká, Auflage 3.01-Print, Bahá’í Verlag 2019
Brief an den Sohn des Wolfes, Auflage 2.02-Online, Bahá’í Verlag 2019
Die Verborgenen Worte, Auflage 2.01-Print, Bahá’í Verlag 2020
Kitáb-i-Aqdas, Auflage 6.01-Print, Bahá’í Verlag 2020
‘Abdu’l-Bahá
Briefe und Botschaften, Auflage 2.03-Online, Bahá’í Verlag 2019
Das Geheimnis göttlicher Kultur, Auflage 3.02-Online, Bahá’í Verlag 2020
Shoghi Effendi
Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit, Auflage 3.02-Online, Bahá’í Verlag 2019
Zum wirklichen Leben, 4. Auflage (Print), Bahá’í Verlag 2015
Inhaltsübersicht und systematische Darstellung der Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas, in: Kitáb-i-Aqdas, Auflage 6.01-Print, Bahá’í Verlag 2020
Kompilationen
Liebe und Ehe – Eine Auswahl aus Schriften Bahá’u’lláhs, ‘Abdu’l-Bahás, Shoghi Effendis und Briefen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, Bahá’í Verlag 1981
Musik – Eine Textzusammenstellung aus den Bahá’í-Schriften, 2. Auflage (Print), Bahá’í Verlag 2016

Quellenangaben

Q1 Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47
Q2 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 128:4
Q3 vgl. in: Kitáb-i-Aqdas, Inhaltsübersicht und systematische Darstellung der Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas 4:2:4.4.3.17.18

Anmerkungen

A1 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 155:2–5
A2 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An alle Nationalen Geistigen Räte, 6. Februar 1973
A3 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, 7. Oktober 1968
A4 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, 14. Januar 1985
A5 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 159:1–4
A6 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 227:27
A7 Shoghi Effendi, An den Geistigen Rat der Bahá’í in Teheran, 30. Oktober 1924; zitiert in: Zum wirklichen Leben 3:1
A8 Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 50
A9 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 19. Oktober 1947
A10 Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47
A11 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 60:3
A12 Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 48
A13 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 8. Mai 1979
A14 Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 11:18
A15 Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 3:10
A16 Bahá’u’lláh, in: Botschaften aus ‘Akká 11:29
A17 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:51
A18 Shoghi Effendi, An einen Nationalen Geistigen Rat, Brief in seinem Auftrag vom 30. Juni 1952
A19 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 43:3
A20 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte arab. 31
A21 ‘Abdu’l-Bahá, in: Das Geheimnis göttlicher Kultur 108
A22 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte pers.73
A23 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 128:3
A24 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, 8. Mai 1979
A25 Bahá’u’lláh, zitiert in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 49
A26 ‘Abdu’l-Bahá, zitiert in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 49
A27 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:10
A28 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem unveröffentlichten persischen Sendschreiben
A29 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Nationalen Geistigen Rat, 15. April 1965
A30 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Nationalen Geistigen Rat, 11. Januar 1967
A31 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 5. September 1938, zitiert in: Liebe und Ehe, S.21
A32 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief vom 13. Dezember 1940 an einen Gläubigen, zit. in: Liebe und Ehe, S.22f
A33 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 28. September 194, zitiert in: Liebe und Ehe, S.22
A34 Bahá’u’lláh, aus einem unveröffentlichten arabischen Sendschreiben
A35 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 30. September 1949
A36 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief in seinem Auftrag vom 21. Mai 1954
A37 vgl., Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 83
A38 vgl., Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47
A39 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, 8. Juni 1982
A40 Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 37, 45, 46
A41 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 131:4
A42 ‘Abdu’l-Bahá, aus einem unveröffentlichten persischen Sendschreiben
A43 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An alle Nationalen Geistigen Räte, 6. Februar 1973
A44 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte pers.76
A45 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 131:3–4
A46 Shoghi Effendi, An einen Gläubigen, Brief im seinem Auftrag vom 6. September 1946, zitiert in: Zum wirklichen Leben 46:1
A47 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 39
A48 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 139:8
A49 Shoghi Effendi, An die Bahá’í in Bombay, 8. Dezember 1923
A50 Shoghi Effendi, An die Bahá’í im Orient, 19. Dezember 1923
A51 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An einen Gläubigen, 22. Mai 1966
A52 Das Universale Haus der Gerechtigkeit, An alle Nationalen Geistigen Räte, 6. Februar 1973