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الفرنسية — Dieu passe pres de nous - Partie 2 - Chapitre 08.txt
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DIEU PASSE PRES DE NOUS

Shoghi Effendi

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2ième Période: Ministère de Bahá'u'lláh (1853-1892)

CHAPITRE VIII: Exil de Bahá'u'lláh en 'Iráq (suite)

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Le départ de Bahá'u'lláh de Sulaymàniyyih et son retour à Baghdád marquent un tournant des plus importants dans l'histoire du premier siècle bahá'i. Les destinées de la foi, qui étaient tombées au plus bas, commençaient maintenant à se redresser, et elles allaient poursuivre leur ascension avec vigueur et persistance jusqu'à un nouveau sommet en corrélation avec la déclaration de sa mission, à la veille de son exil à Constantinople. Avec son retour à Baghdád, l'ancre était solidement fixée, comme jamais encore elle ne l'avait été dans l'histoire de la foi. Jamais auparavant, sauf pendant les trois premières années de son existence, cette foi n'avait pu prétendre posséder un centre fixe et accessible vers lequel ses adhérents puissent se tourner pour être guidés, et pour puiser sans encombre une inspiration continue. La moitié au moins du court ministère terrestre du Báb s'exerça sur la frontière la plus éloignée de son pays natal, où il vécut caché et pratiquement séparé de la grande majorité de ses disciples. La période qui suivit immédiatement son martyre fut marquée par une confusion encore plus déplorable que la période d'isolement due à sa captivité forcée. Et lorsque la révélation qu'il avait prédite fit son apparition, elle ne fut pas suivie par une déclaration immédiate qui puisse permettre aux membres d'une communauté déroutée de se rallier autour de la personne du sauveur attendu. La retraite prolongée de Mirzá Yahyá, provisoirement désigné comme centre en attendant la manifestation du Promis, l'absence de Bahá'u'lláh loin de son pays natal pendant les neuf mois de son séjour à Karbilà, absence bientôt suivie de son emprisonnement dans le Siyáh-Chàl, de son bannissement en 'Iráq, et plus tard, de sa retraite au Kurdistàn, tous ces événements s'ajoutèrent pour allonger la période d'instabilité et d'incertitude par laquelle devait passer la communauté Bábi.

Maintenant enfin, bien que Bahá'u'lláh se montrât peu empressé à dévoiler le mystère entourant sa propre position, les Bábis eurent la possibilité à la fois de concentrer leurs espoirs et de diriger leurs activités vers celui qu'ils estimaient capable (quelles que fussent leurs opinions concernant sa qualité) d'assurer la stabilité et de garantir l'intégrité de leur foi. L'orientation ainsi acquise par la foi et l'immuabilité du centre autour duquel elle gravitait désormais continuèrent, sous une forme ou sous une autre, à constituer ses caractéristiques principales dont, plus jamais, elle ne devait être privée.

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Comme on l'a déjà remarqué, à la suite des coups effroyables et répétés qu'elle avait reçus, la foi du Báb était sur le point de s'éteindre. La révélation de haute importance accordée à Bahá'u'lláh dans le Siyáh-Chàl n'apporta pas non plus, dans l'immédiat, de résultat tangible capable de produire un effet stabilisant sur une communauté presque disloquée. L'exil inattendu de Bahá'u'lláh avait été un nouveau coup porté à ses membres, qui avaient appris à compter sur lui. Le retrait et l'inaction de Mirzá Yahyá accélérèrent davantage encore le processus de désagrégation qui avait commencé. L'éloignement prolongé de Bahá'u'lláh dans le Kurdistàn semblait avoir consacré sa dissolution définitive.

Toutefois, la marée qui avait baissé de façon si alarmante était maintenant en train de remonter, apportant avec elle, en s'élevant vers son maximum, ces inestimables bienfaits qui devaient annoncer la proclamation de la révélation déjà dévoilée en secret à Bahá'u'lláh.

Pendant les sept ans qui s'écoulèrent entre la reprise de ses travaux et la déclaration de sa mission prophétique - années que nous allons considérer à présent -, il ne serait pas exagéré de dire que la communauté bahá'i était née et se constituait, sous le nom et sous la forme d'une communauté Bábi régénérée, quoique son créateur apparût encore sous l'aspect d'un des principaux disciples du Báb et continuât de travailler comme tel. Ce fut une période pendant laquelle le prestige du chef nominal' de la communauté disparut en permanence de la scène, pâlissant devant la splendeur ascendante de celui qui était son sauveur et son chef réel. Ce fut une période au cours de laquelle mûrirent et furent recueillis les premiers fruits d'un exil doté d'incalculables vertus latentes. Elle restera dans l'histoire comme une période pendant laquelle le prestige d'une communauté recréée fut énormément rehaussé, sa moralité complètement réformée, où fut accepté avec enthousiasme celui qui rétablit sa prospérité, où sa littérature fut immensément enrichie et ses victoires sur ses nouveaux adversaires universellement reconnues.

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Le prestige de la communauté, et en particulier celui de Bahá'u'lláh commençait alors, depuis sa première apparition dans le Kurdistàn, à monter dans un crescendo constant. Bahá'u'lláh avait à peine repris les rênes de l'autorité qu'il avait abandonnées, que ses fervents admirateurs laissés à Sulaymàniyyih commencèrent à affluer à Baghdád, le nom de "derviche Muhammad' sur les lèvres, et se dirigeant vers la "maison de Mirzá Mùsà le Bábi". Etonnés de voir se presser dans la maison de Bahá'u'lláh autant d'ulamà et de sùfis* d'origine kurde, appartenant aux ordres de qàdiriyyih et de khàlidiyyih, et animés par un sentiment de rivalité raciale et sectaire, les chefs religieux de la ville tels que le fameux Ibn-i-Àlùsi, mufti de Baghdád, ainsi que le Shaykh 'Abdu's-Sàlam, le Shaykh 'Abdu'l-Qàdir et Siyyid Dàwùdi commencèrent à rechercher sa présence, et après avoir obtenu des réponses tout à fait satisfaisantes à leurs différentes questions, ils se joignirent eux-mêmes au groupe de ses premiers admirateurs. Le fait que ces chefs éminents reconnurent sans réserve les traits distinctifs du caractère et de la conduite de Bahá'u'lláh stimula la curiosité et provoqua, plus tard, les louanges sans fin de quantité d'observateurs de condition moins brillante, parmi lesquels figurent des poètes, des mystiques et des notables en résidence ou de passage dans la ville. Des fonctionnaires du gouvernement, parmi lesquels figuraient le pacha 'Abdu'lláh et son lieutenant Mahmùd Àqà ainsi que Mullà 'Ali Mardàn, un Kurde bien connu dans ce milieu, furent mis peu à peu en rapport avec lui et contribuèrent à ébruiter sa renommée grandissante. Les Persans distingués qui vivaient à Baghdád et dans les environs, ou s'y rendaient en pèlerinage pour visiter les lieux saints, ne pouvaient rester insensibles à la magie de son charme. Des princes du sang parmi lesquels se trouvaient des personnages tels que le nà'ibu'l-iyálih*, le shuià'u'd-dawlih*, le sayfu'd-dawlih* et Zaynu'l-'Abidin Khàn, le fakhru'd-dawlih* furent de même irrésistiblement attirés dans le cercle toujours grandissant de ses associés et de ses relations.

La plupart de ceux qui, pendant les deux ans d'absence de Bahá'u'lláh loin de Baghdád, avaient insulté avec tant d'acharnement et raillé bruyamment ses compagnons et ses parents, se trouvaient maintenant réduits au silence. Un assez grand nombre d'entre eux affectaient du respect et de l'estime pour lui, quelques-uns se donnaient comme ses partisans et ses défenseurs, tandis que d'autres prétendaient partager ses croyances et se joignirent effectivement aux rangs de la communauté à laquelle il appartenait. Le degré du revirement qui s'était dessiné fut tel qu'on entendit même l'un d'entre eux se vanter d'avoir, dès l'année I25o A.H. - dix ans avant la déclaration du Báb - déjà décelé et adopté la vérité de sa foi.

Quelques années après le retour de Bahá'u'lláh de Sulaymàniyyih, la situation était complètement retournée. La maison de Sulaymàn-i-Ghannàm officiellement appelée plus tard bayt-i-a'zam (la demeure suprême) et connue à cette époque comme la maison de Mirzá Mùsà, le Bábi -, résidence des plus modestes, située dans le quartier Karkh près de la rive occidentale du fleuve, et dans laquelle la famille de Bahá'u'lláh s'était installée avant son retour du Kurdistàn, était maintenant devenue le foyer de convergence d'un grand nombre de chercheurs, de visiteurs et de pèlerins composés de Kurdes, de Persans, d'Arabes et de Turcs, d'origine musulmane, juive et chrétienne. C'était aussi un véritable sanctuaire vers lequel les victimes de l'injustice du représentant officiel du gouvernement persan avaient coutume de se réfugier, dans l'espoir d'obtenir réparation des dommages qu'ils avaient subis.

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En même temps, un grand nombre de Bábis persans, dont le seul but était de parvenir en présence de Bahá'u'lláh, grossirent le flot de visiteurs qui franchissaient les portes accueillantes de sa demeure. Rapportant à leur retour au pays natal d'innombrables témoignages oraux et écrits de sa puissance et de sa gloire sans cesse grandissantes, ils ne pouvaient manquer de contribuer dans une large mesure à l'extension et au progrès d'une foi rénovée. Quatre des cousins du Báb et son oncle maternel Hàji Mirzá Siyyid Muhammad, une petite fille du sháh Fath-'Ali, admiratrice fervente de Tàhirih, appelée Varaquatu'r-Ridván, l'érudit Mullà Muhammad-i-Qà'ini, surnommé Nabil-i-Akbar, le déjà célèbre Mullà Sadiq-i-Khuràsàni, surnommé Ismu'lláhu'l-Asdaq, qui avait été odieusement persécuté à Shiráz en même temps que Quddùs, Mullà Baqir, l'une des Lettres du Vivant, Siyyid Asadu'llah surnommé Dayyán, le vénéré Siyyid Javàd-i-Karbilà'i, Mirzá Muhammad Hasan et Mirzá Muhammad1jusayn, immortalisés plus tard sous les titres respectifs de Sultánu'shshuhadà et Mahbùbu'sh-shuadà (Roi des martyrs et Bien-Aimé des martyrs), Mirzá Muhammad-'Aliy-i-Nahri dont la fille devait être unie plus tard à 'Abdu'l-Bahá, l'immortel Siyyid Ismà'il-i-Zavàri'i, Hàji Shaykh Muhammad que le Báb appela Nabil, le talentueux Mirzá Àqày-i-Munir, appelé Ismu'lláhu'l-Munib, le patient Hàji Muhammad Taqi, surnommé Ayyùb, Mullà Zaynu'l-'Àbidin surnommé Zaynu'l-Muqarrabin, considéré comme un mujtahid hautement estimé, tous ces personnages firent partie des visiteurs et des condisciples qui franchirent le seuil de sa porte, qui entrevirent une lueur de la splendeur de sa majesté, et qui transmirent partout les forces créatrices qui avaient pénétré en eux au contact de son esprit. Mullà Muhammad-i-Zarandi, surnommé Nabil-i-A'zam*, qui peut être considéré comme son poète officiel, son chroniqueur et son inlassable disciple, avait déjà rejoint les exilés, et s'était lancé dans une suite de voyages longs et pénibles jusqu'en Perse, pour répandre la cause de son Bien-Aimé.

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Même ceux qui, dans leur folie et leur témérité, s'étaient permis, à Baghdád, Karbilà, Qum, Kashàn, Tabriz et Tihrán, d'usurper les droits et de prendre le titre de " Celui que Dieu rendra manifeste", même ceux-là étaient pour la plupart instinctivement conduits à rechercher sa présence, à confesser leur erreur et à implorer son pardon. A mesure que le temps passait, des fugitifs, leurs femmes et leurs enfants, poussés par la peur continuelle des persécutions, venaient chercher une sécurité relative tout près de celui qui était déjà devenu le centre de ralliement d'une communauté durement éprouvée. Rejetant les règles de prudence et de modération et oubliant leur fierté devant le prestige grandissant de Bahá'u'lláh, des Persans de haut rang, qui vivaient en exil, s'asseyaient à ses pieds et, selon leurs capacités respectives, se pénétraient de son esprit et de sa sagesse. Quelques-uns des plus ambitieux d'entre eux comme 'Abbás Mirzá, un fils du sháh Muhammad, le vazir-nizàm* et Mirzá Malkam Khàn ainsi que certains fonctionnaires des gouvernements étrangers essayèrent, dans l'étroitesse de leurs vues, d'obtenir son appui et son aide pour servir les projets qu'ils caressaient, projets qu'il condamna sans hésiter et avec sévérité. Le colonel Sir Arnold Burrows Kemball, alors représentant du gouvernement britannique et consul général à Baghdád, ne fut pas, lui non plus, insensible à la position qu'occupait maintenant Bahá'u'lláh. Entrant en correspondance amicale avec lui, il lui offrit, ainsi que l'atteste Bahá'u'lláh en personne, le couvert de la citoyenneté britannique, lui rendit personnellement visite, et prit sur lui de transmettre à la reine Victoria tout message qu'il souhaiterait lui faire parvenir. Il se déclara même prêt à faire le nécessaire pour transférer sa résidence aux Indes ou en tout autre lieu qui lui serait agréable. Bahá'u'lláh déclina cette proposition, préférant élire domicile sur le territoire du sultán de Turquie. Et finalement, pendant la dernière année de son séjour à Baghdád, le pacha Nàmiq, alors gouverneur, impressionné par les nombreuses marques d'estime et de vénération dont il était l'objet, lui rendit visite afin de rendre un hommage personnel à celui qui avait déjà remporté une victoire aussi évidente sur les cœurs et les âmes de ceux qui l'avaient rencontré. Le respect que le gouverneur portait à celui qu'il considérait comme une des lumières de cet âge était si profond, qu'il attendit trois mois, au cours desquels il reçut cinq ordres réitérés du pacha 'Ali, avant de se résoudre à informer Bahá'u'lláh que le désir du gouvernement turc était de le voir partir pour la capitale. Un jour que Bahá'u'lláh avait envoyé 'Abdu'l-Bahá et Àqày-i-Kalim en visite chez ce gouverneur, celui-ci les reçut avec une telle recherche et tant de cérémonie, que le gouverneur adjoint déclara que jamais encore, à sa connaissance, aucun gouverneur de la ville n'avait reçu une notabilité de façon si chaleureuse et si courtoise. A la vérité, le sultán 'Abdu'l-Majid avait été si frappé par les rapports favorables de la part des différents gouverneurs de Baghdád à son sujet (c'est là le témoignage personnel que le délégué du gouverneur donna à Bahá'u'lláh) qu'en conséquence, il refusa de donner suite aux requêtes du gouvernement persan, soit de le livrer à leur représentant, soit d'ordonner son expulsion du territoire turc.

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En aucune des circonstances passées depuis la naissance de la foi, pas même durant les jours où le Báb fut salué à Isfàhàn, à Tabriz et à Chihriq par les ovations de la foule enthousiasmée, l'un quelconque de ses promoteurs n'avait atteint une telle prééminence dans l'esprit du public, ou exercé une influence d'une telle portée et d'une telle puissance sur un cercle d'admirateurs aussi différents. Bien que l'autorité détenue par Bahá'u'lláh pendant son séjour à Baghdád, au premier âge de la foi, fût sans précédent, sa portée était alors modeste comparée à l'ampleur de la renommée que, à la fin de cette même époque, et sous l'action de l'inspiration directe du Centre de son covenant, la foi obtint, à la fois sur le continent européen et sur le continent américain.

L'ascendant exercé par Bahá'u'lláh ne se manifesta nulle part mieux que dans son habileté à élargir les perspectives et à transformer le caractère de la communauté à laquelle il appartenait. Bien que portant lui-même le titre de Bábi, et quoique les clauses du Bayán fussent encore considérées comme des obligations légales et inviolables, il fut capable d'inculquer des normes qui, sans être incompatibles avec la doctrine du Bayán, étaient moralement supérieures aux principes les plus élevés établis par la dispensation Bábi. Les vérités salutaires et fondamentales soutenues par le Báb, qui avaient été soit obscurcies, soit négligées ou mal interprétées, furent de plus élucidées par Bahá'u'lláh, réaffirmées puis implantées de nouveau dans la vie sociale de la communauté et au fond de l'âme de chacun de ses membres. La non-association de la foi Bábi avec toute forme d'activité politique et toutes factions et associations secrètes, l'accent placé sur le principe de non-violence, la nécessité d'obéir strictement au gouvernement établi, l'interdit jeté sur toute forme de sédition, de médisance, de représailles et de discorde, l'importance donnée à la piété, la bonté, l'humilité et la dévotion, à l'honnêteté, la véracité, la chasteté et la fidélité, à la justice, la tolérance, la sociabilité, l'amitié et la concorde, à l'étude des arts et des sciences, à l'esprit de sacrifice et au détachement, à la patience, la constance et la résignation à la volonté de Dieu, tous ces traits constituent les caractéristiques remarquables d'un code de conduite morale auquel les livres, traités et épîtres, révélés au cours de ces années par la plume infatigable de Bahá'u'lláh, rendent un témoignage certain.

"Avec l'aide de Dieu, sa grâce et sa miséricorde divines", écrit-il lui-même en faisant allusion au caractère et aux résultats de ses propres efforts durant cette période, " -Nous avons révélé nos versets ainsi qu'une pluie abondante, et Nous les avons fait parvenir en différentes parties du monde. Nous avons exhorté tous les hommes, et en particulier ce peuple, par nos sages conseils et nos affectueuses remontrances, en leur interdisant de s'engager dans la sédition, les querelles, les contestations et les conflits. En conséquence de ceci, et par la grâce de Dieu, l'obstination et la folie furent changées en piété et en compréhension, et les armes de la guerre furent transformées en instruments de paix." " Bahá'u'lláh ", affirme 'Abdu'l-Bahá, "fit des efforts si énergiques après son retour" (de Sulaymàniyyih) "pour instruire et pour éduquer cette communauté, pour réformer ses moeurs, mettre de l'ordre dans ses affaires et rétablir sa prospérité, qu'en peu de temps tous ces troubles et ces maux s'éteignirent, et que la paix et la tranquillité les plus grandes régnèrent dans le cœur des hommes." Et encore: " Lorsque ces principes essentiels furent affermis dans l'âme de ces êtres, ils se conduisirent partout de telle manière que, de l'avis des personnes autorisées, ils devinrent célèbres pour l'intégrité de leur caractère, la constance de leur cœur, la pureté de leurs mobiles, pour leurs actes méritoires et l'excellence de leur conduite."

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Le caractère élevé des enseignements donnés par Bahá'u'lláh au cours de cette période est peut-être mieux illustré par la déclaration suivante qu'il fit, à l'époque, à un fonctionnaire lequel lui avait rapporté qu'à cause de la dévotion professée par un malfaiteur à sa personne, il avait hésité à infliger à ce criminel la punition qu'il méritait -: " Dites-lui que nul en ce monde ne peut se réclamer de moi s'il n'est de ceux qui, par leur conduite et pour tous leurs actes, suivent mon exemple, de telle sorte que tous les peuples de la terre soient impuissants à les empêcher défaire et de dire ce qui est convenable et bienséant." " Cet homme qui est mon frère ", déclara-t-il encore à ce fonctionnaire, "ce Mirzá Mùsà qui est du même père et de la même mère que moi-même et qui fut mon compagnon depuis sa plus tendre enfance, s'il venait à commettre un acte contraire aux intérêts de l'Etat ou de la religion, et si sa culpabilité vous était prouvée, Je vous approuverais et je serais satisfait si vous décidiez de lui lier les mains et de le jeter dans le fleuve pour qu'il s'y noie, et si vous refusiez de prendre en considération toute intercession en sa faveur, d'où qu'elle vienne." Par ailleurs, désireux d'insister sur le fait qu'il condamne vigoureusement tout acte de violence, il écrit: "J'accepterais plus facilement que quelqu'un fasse du mai à l'un de mes propres fils ou de mes parents, plutôt que de le voir faire du tort à quelque âme que ce soit."

" La plupart de ceux qui entouraient Bahá'u'lláh ", écrit Nabil, dépeignant 1 esprit qui animait la communauté Bábi réformée de Baghdád, "apportèrent un tel soin à sanctifier et à purifier leur âme, qu'ils ne souffraient pas de prononcer un seul mot qui ne soit conforme à la volonté de Dieu, et qu'ils n'auraient pas fait un seul pas contraire à son bon plaisir." "Chacun d'eux", raconte-t-il, "avait conclu un pacte avec un de ses condisciples, aux termes duquel ils acceptaient de se reprendre mutuellement et, si nécessaire, de s'administrer l'un à l'autre un certain nombre de coups sur la plante des pieds, nombre proportionné à la gravité de l'offense faite aux règles élevées qu'ils avaient juré d'observer." Décrivant la ferveur de leur zèle, il déclare que, "tant que le coupable n'avait pas subi la punition qu'il avait demandée, il ne consentait ni à manger ni à boire".

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Le changement radical opéré par la parole de Bahá'u'lláh, écrite ou orale, dans le comportement et le caractère de ses compagnons, allait de pair avec la brûlante dévotion que son amour avait éveillée dans leur âme. Un zèle, une ferveur passionnée, rivalisant avec l'enthousiasme qui avait embrasé si ardemment le cœur des disciples du Báb dans leurs moments de suprême exaltation, s'étaient maintenant emparés de l'âme des exilés de Baghdád et avaient galvanisé leur être tout entier. Parlant de la fécondité de cette renaissance spirituelle prodigieusement dynamique, Nabil écrit: " Ils étaient tous si enivrés, si transportés par les doux parfums du matin de la révélation divine que, me semblait-il, des monceaux de fleurs sortaient de chaque épine, et que chaque graine produisait d'innombrables moissons." "La pièce qui, dans la demeure suprême", rapporte ce même chroniqueur, "était réservée à la réception des visiteurs de Bahá'u'lláh, quoique délabrée et inutilisée depuis longtemps, rivalisait avec le très haut paradis, à force d'être parcourue par les pas bénis du Bien-Aimé. Basse de plafond, elle semblait pourtant toucher aux étoiles, et quoique meublée d'un seul lit fait de branches de palmiers, sur lequel celui qui est le Roi des noms avait coutume de s'asseoir, elle attirait, tel un aimant, les cœurs des princes."

C'était cette même salle de réception qui, malgré sa sévère simplicité, avait tellement séduit le shujà'u'd-dawlih qu'il avait exprimé à ses pairs, les princes, son intention d'en faire construire une réplique dans sa demeure de Kàzimayn. "Il peut fort bien réussir", aurait remarqué Bahá'u'lláh en souriant, lorsqu'il connut son intention, "à produire extérieurement la copie conforme de cette pièce au plafond bas, faite de boue et de paille, ainsi que son minuscule jardin. Mais qu'en est-il de son pouvoir d'ouvrir sur elle les portes spirituelles qui donnent sur les mondes cachés de Dieu?" " je ne sais comment l'expliquer ", affirme le fakhru'd-dawlih Zaynu'l-'Abidin Khàn, un autre prince, décrivant l'ambiance qui régnait dans ce salon de réception, "mais si tous les chagrins du monde s'étaient amassés dans mon cœur, je crois qu'ils se seraient tous évanouis en la présence de Bahá'u'lláh. C'est comme si j'étais entré dans le paradis même."

Les fêtes joyeuses que ces compagnons, malgré leur salaire extrêmement modeste, offraient sans arrêt en l'honneur de leur Bien-Aimé, les réunions se prolongeant tard dans la nuit, au cours desquelles, par des prières, des poèmes et des chants, ils prononçaient à haute voix les louanges du Báb, de Quddùs et de Bahá'u'lláh, les jeûnes qu'ils observaient, les veilles auxquelles ils se livraient, les rêves et les visions qui mettaient leur âme en feu et qu'ils se racontaient les uns aux autres avec des sentiments d'enthousiasme débordant, l'empressement avec lequel ceux qui servaient Bahá'u'lláh, attentifs à ses besoins, exécutaient ses commissions et transportaient des outres pleines d'eau pour ses ablutions et autres besoins domestiques, les actes d'imprudence qu'ils commettaient parfois dans les moments d'extase, les expressions d'étonnement et d'admiration que leurs paroles et leurs actes provoquaient au sein d'une population qui avait rarement été le témoin de pareilles démonstrations de transport religieux et de dévotion personnelle, tous ces faits et beaucoup d'autres resteront à jamais associés à l'histoire de cette période immortelle qui s'écoula entre l'heure où naquit la révélation de Bahá'u'lláh et la proclamation qu'il en fit, à la veille de son départ d'Iráq.

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Nombreuses et frappantes sont les anecdotes racontées par ceux qui furent en contact direct avec Bahá'u'lláh au cours de ces années poignantes, soit de par leurs fonctions, soit par hasard ou par prédilection. Nombreux et émouvants sont les témoignages de ceux qui eurent le privilège de contempler l'expression de son visage, d'observer sa démarche ou de surprendre ses remarques, tandis qu'il circulait à travers les ruelles et les rues de la ville ou qu'il arpentait les rives du fleuve. Nombreux sont les témoignages des adorateurs qui l'observaient pendant qu'il priait dans leurs mosquées: Ceux du mendiant, du malade, du vieillard et du miséreux qu'il secourait, guérissait, soutenait et réconfortait, ceux des visiteurs, depuis le plus grand prince jusqu'au plus humble mendiant, qui franchissaient le seuil de sa porte pour s'asseoir à ses pieds, ceux du marchand, de l'artisan et du vendeur qui lui livraient les fournitures quotidiennes, ceux de ses fidèles dévoués qui avaient perçu les signes de sa gloire cachée, ceux de ses adversaires, confondus ou désarmés par la puissance de sa parole et la chaleur de son amour, ceux des prêtres et des laïques, des nobles et des érudits qui le recherchaient dans l'intention, soit de défier son autorité, soit d'éprouver son savoir, soit encore d'examiner ses revendications, d'avouer leur insuffisance ou de se convertir à la cause qu'il avait épousée.

D'un trésor si riche de précieux souvenirs, il me suffira de citer un seul exemple pour atteindre mon but: L'un de ses ardents adorateurs, né à Zavàrih*, Siyyid Ismail, surnommé Dhàbih (le sacrifice), remarquable théologien jadis, d'humeur taciturne, porté à la méditation et complètement libéré de toute attache terrestre, s'était lui-même assigné la tâche, dont il tirait gloire, de balayer les alentours de la maison où habitait Bahá'u'lláh. Déroulant son turban vert, marque distinctive de sa sainte lignée, il ramassait, à l'aube, avec une patience infinie, les graviers que les pas de son Bien-Aimé avaient foulés, enlevait la poussière des fentes du mur autour de la porte de cette demeure, rassemblait les balayures dans un pan de son propre manteau et, trouvant indigne de jeter sa charge où elle serait piétinée par les autres, il la transportait jusqu'aux berges du fleuve et la jetait dans ses eaux. A la fin, ne pouvant plus supporter les vagues d'amour qui bouillonnaient en son âme, après s'être privé pendant quarante jours de tout sommeil et de toute nourriture, et s'être acquitté une dernière fois de la tâche qui lui tenait tant à cœur, il se rendit un jour sur les rives du fleuve, sur la route de Kàzimayn, fit ses ablutions, s'étendit sur le dos, le visage tourné vers Baghdád, se trancha la gorge avec un rasoir, posa ce dernier sur sa poitrine et expira (1275 A.H.).

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Et il ne fut pas seul à préméditer un tel acte avec l'idée bien arrêtée de l'accomplir. D'autres étaient prêts à en faire autant sans l'intervention rapide de Bahá'u'lláh qui ordonna aux réfugiés vivant à Baghdád de retourner immédiatement dans leur pays natal. Et lorsqu'il fut bien établi que Dhàbih était mort de sa propre main, les autorités ne purent pas non plus rester indifférentes à une cause dont le chef pouvait inspirer une aussi rare dévotion, et exercer un pouvoir aussi absolu sur les cœurs de ses adorateurs. Informé des appréhensions que cet incident avait soulevées dans certains milieux de Baghdád, Bahá'u'lláh fit, paraît-il, la remarque suivante: " Siyyid Ismà'il possédait un tel pouvoir et une telle influence que, s'il avait été confronté avec tous les peuples de la terre, nul doute qu'il aurait pu établir sa suprématie sur eux." A propos de ce même Dhàbih qu'il qualifia de "Roi et Bien-Aimé des martyrs ", on rapporte encore ces paroles de Bahá'u'lláh: "Il n'est pas de sang répandu jusqu'à présent sur la terre qui soit aussi pur que le sang qu'il a versé."

"Ceux qui avaient goûté à la coupe de la présence de Bahá'u'lláh étaient tellement exaltés", témoigne encore Nabil qui fut lui-même un témoin oculaire de la plupart de ces épisodes émouvants, "que les palais des rois leur paraissaient plus éphémères qu'une toile d'araignée ... Leurs fêtes et leurs célébrations à eux étaient telles, que les rois de la terre n'en avaient jamais rêvé de semblables." "je vivais moi-même avec deux autres personnes", raconte-t-il, "dans une pièce non meublée. Bahá'u'lláh y entra un jour et, regardant autour de lui, remarqua: "Ce vide me plaît. A mes yeux, cette pièce est préférable à bien des palais spacieux, d'autant plus que les bien-aimés de Dieu y sont occupés à se souvenir de l'Ami incomparable, le cœur complètement débarrassé des impuretés de ce monde." Sa propre vie était caractérisée par cette même austérité et montrait la même simplicité que celle de ses compagnons bien-aimés. "Il fut un temps où, en 'Iráq', affirme-t-il dans une de ses tablettes, "la Beauté ancienne ... n'avait pas de linge de rechange. Il fallait laver et faire sécher la seule chemise qu'elle possédât et la remettre aussitôt.''

"Pendant bien des jours", continue Nabil, décrivant la vie de ces compagnons oublieux d'eux-mêmes, "au moins dix personnes vécurent tout au plus avec deux sous de dattes. Nul ne savait à qui appartenaient en réalité les souliers, les manteaux ou les robes qui se trouvaient dans leurs demeures. Celui qui allait au bazar pouvait dire que les souliers qu'il portait étaient les siens, et chacun de ceux qui étaient admis en la présence de Bahá'u'lláh pouvait affirmer que le manteau ou la robe qu'il portait lui appartenait. Ils avaient oublié leurs propres noms, leur cœur ne contenait rien d'autre que leur adoration pour leur Bien-Aimé ... 0 la joie de ces jours, le bonheur et l'émerveillement de ces heures ! "

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L'augmentation considérable dans la variété et l'abondance des écrits de Bahá'u'lláh, après son retour de Sulaymàniyyih, constitue un autre trait distinctif de la période considérée. Les versets qui, pendant ces années, coulèrent de sa plume et qu'il qualifie de "pluie continuelle", qu'ils soient sous forme d'épîtres, d'exhortations, commentaires, apologies, dissertations, prophéties, prières, odes, ou bien sous forme de tablettes proprement dites, contribuèrent d'une manière appréciable à réformer et à développer peu à peu la communauté Bábi, à élargir ses conceptions, étendre ses activités ainsi qu'à éclairer l'esprit de ses membres. Cette période fut si prolifique que, d'après Nabil, qui habitait Baghdád à cette époque, pendant les deux premières années qui suivirent le retour de Bahá'u'lláh, les versets non recueillis par écrit qui coulèrent de ses lèvres, en un jour et une nuit seulement, atteignirent en moyenne le volume du Qur'án. Quant à ceux qu'il dicta ou écrivit lui-même, leur quantité n'est pas moins remarquable que la richesse de leur contenu ou la diversité des sujets qu'ils traitent. Malheureusement, une bonne partie, en fait la majeure partie de ces écrits, est irrémédiablement perdue pour la postérité. Selon Nabil, une voix non moins autorisée que celle de Mirzá Àqà Jàn, le secrétaire de Bahá'u'lláh, affirme que, sur l'ordre exprès de Bahá'u'lláh, des centaines de milliers de versets, écrits pour la plupart de sa propre main, furent détruits et jetés dans la rivière. " Voyant qu'il m'en coûtait d'exécuter ses ordres", a raconté Mirzá Àqà Jàn à Nabil, "Bahá'u'lláh me rassura en disant: 'Il n'existe personne actuellement qui soit digne d'entendre ces mélodies-' Et ce n'est pas une ou deux fois, mais une quantité de fois que je reçus l'ordre de détruire ses écrits..." Un certain Muhammad Karim, natif de Shiráz, qui avait vu la rapidité et la manière avec lesquelles le Báb écrivait ses versets inspirés, et qui parvint à la présence de Bahá'u'lláh au cours de cette période, a laissé le témoignage suivant à la postérité, après avoir constaté de ses propres yeux, ce qu'il considérait comme la seule preuve de la mission du Promis: "je me porte garant de la supériorité des versets révélés par Bahá'u'lláh sur ceux du Báb, que j'ai vus moi-même couler de sa plume lorsque j'étais en sa présence, et ceci au point de vue de la rapidité de rédaction, de la facilité d'élocution, et pour leur clarté, leur profondeur et leur douceur. Même si Bahá'u'lláh n'avait pas d'autre titre de grandeur, le fait d'avoir produit des versets tels que ceux qui, à ce jour, sont sortis de sa plume, serait suffisant aux yeux des peuples du monde."

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Au premier rang des trésors inestimables rejetés par les vagues de l'océan tumultueux de la révélation de Bahá'u'lláh se place le Kitáb-i-Iqán (Livre de la Certitude), révélé en l'espace de deux jours et deux nuits, dans les dernières années de cette période (1278 A.H.- 1862 A.D.*). Ce livre fut écrit pour accomplir la prophétie du Báb qui avait spécifié que le Promis compléterait le thème inachevé du Bayán persan, et pour répondre aux questions posées à Bahá'u'lláh par Hàji Mirzá Siyyid Muhammad, un oncle maternel du Báb - non converti encore -, lors d'une visite faite à Karbilà avec son frère, Hàji Mirzá Hasan-'Ali. Modèle de prose persane au style tout à fait original, châtié, vigoureux et remarquablement clair, aux arguments convaincants, sans pareil par son irrésistible éloquence, ce livre, traçant les lignes générales du grand plan de rédemption de Dieu, occupe une position sans égale dans l'ensemble de la littérature bahá'i, à l'exception du Kitáb-i-Aqdas, le très saint Livre de Bahá'u'lláh. Révélé à la veille de la déclaration de sa mission, il offrait à l'humanité le "vin cacheté de choix " fleurant le " musc ", brisait les " sceaux " du " livre ', cité par Daniel, et dévoilait le sens des "paroles" qui devait demeurer "caché" jusqu'au "temps de la fin"

En l'espace de deux cents pages, ce livre proclame sans équivoque l'existence et l'unité d'un Dieu personnel, inconnaissable, inaccessible, source de toutes les révélations, éternel, omniscient, omniprésent et tout-puissant; il affirme la relativité de la vérité religieuse et la continuité de la révélation divine; il soutient le principe de l'unité des prophètes, affirme l'universalité de leur message, la similitude de leurs enseignements fondamentaux, la sainteté de leurs écrits et le caractère double de leur nature; il dénonce l'aveuglement et la perversité des théologiens et des docteurs de tous les âges, cite et dégage le sens des passages allégoriques du Nouveau Testament, des versets obscurs du Qur'án et des traditions secrètes de l'islám, qui ont engendré des siècles de malentendus, de doutes et d'inimitiés, divisant et séparant les adeptes des principaux systèmes religieux du monde; il énumère les conditions préalables que doit remplir tout véritable chercheur pour parvenir à l'objet de sa recherche; il démontre la validité, le caractère sublime et la signification de la révélation du Báb, loue l'héroïsme et le détachement de ses disciples, prévoit et prophétise le triomphe mondial de la révélation promise au peuple du Bayán; il confirme la pureté et l'innocence de la Vierge Marie, rend gloire aux imàms de la foi de Muhammad, célèbre le martyre et honore la souveraineté spirituelle de l'Imàm Husayn; il dévoile la signification de termes symboliques tels que "retour", "résurrection", "Sceau des prophètes" et "jour du jugement"; il laisse entrevoir les trois phases de la révélation divine et fait la distinction entre elles; enfin, il s'étend en termes chaleureux sur les gloires et les merveilles de la "cité de Dieu", régénérée à intervalles déterminés par la dispensation de la Providence, dans le but de guider, de faire prospérer et de sauver toute l'humanité. On peut certes avancer que, de tous les livres révélés par l'auteur de la révélation bahá'i ce livre seul, en abattant les barrières séculaires qui avaient séparé d'une manière si radicale les grandes religions du monde, a posé d'inattaquables et vastes fondements pour une réconciliation complète et permanente de leurs fidèles.

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Tout de suite après cette source unique de trésors inestimables, il faut placer les Paroles cachées, ce merveilleux recueil de propos inspirés que, tels des gemmes précieuses, Bahá'u'lláh révélait tandis qu'il allait et venait, plongé dans ses méditations, sur les rives du Tigre. Révélé au cours de l'année 1274 AH., partie en persan, partie en arabe, ce recueil fut désigné à l'origine sous le nom de Livre caché de Fàtimih, et identifié par son auteur avec le livre du même nom que détient le Qà'im promis, d'après l'islám shi'ah. Dans ce livre se trouvent les paroles de réconfort que, sur l'ordre de Dieu, l'ange Gabriel adressa à Fàtimih, les dictant à l'Imàm 'Ali, à l'unique fin de la consoler au moment de son cruel chagrin, après la mort de son illustre père. Par son caractère, que l'auteur décrit dans son introduction, on appréciera mieux la portée de ce levain spirituel dynamique, jeté dans la vie du monde pour donner une orientation nouvelle à l'esprit de l'homme, pour édifier son âme et corriger sa conduite: " Voici ce qui est descendu du royaume de gloire ce qui fut révélé aux prophètes d'autrefois par la langue de la puissance et du pouvoir. Nous en avons exprimé l'essence profonde sur laquelle nous avons posé le vêtement de la brièveté, comme un signe de grâce pour les justes, afin qu'ils soient fidèles au covenant de Dieu, qu'ils puissent répondre à sa confiance et recueillir, au royaume de l'esprit, le fleuron de la divine vertu."

A ces deux remarquables contributions à la littérature religieuse du monde, qui occupent respectivement des rangs d'une prééminence sans précédent parmi les écrits de l'auteur de la dispensation bahá'i, écrits relatifs à sa doctrine et à sa morale, s'ajouta, pendant cette même période, un traité qui peut être considéré comme son ouvrage mystique le plus important, désigné sous le nom des Sept Vallées. Ecrit pour répondre aux questions du Shaykh Muhvi'd-Din, le qàdi* de Khàniquayn*, il y décrit les sept étapes que doit nécessairement traverser le chercheur avant de pouvoir atteindre le but de son existence.

Les Quatre Vallées, épître adressée au savant Shaykh 'Abdu'r-Rahmàn-i-Karkùti, la Tablette du Saint-Marin dans laquelle Bahá'u'lláh prédit les malheurs terribles qui doivent fondre sur lui, la Lawh-i-Hùrriyyih (Tablette de la divine Houri*) dans laquelle sont prédits les événements d'un avenir beaucoup plus éloigné, la Sùriy-i-Sabr (Sùrih de la Patience), révélée le premier jour de Ridván, qui célèbre Vahid et ses compagnons de souffrance à Nayriz, le commentaire sur les lettres placées en tête des sùrihs du Qu'ràn, son interprétation de la lettre Vàv mentionnée dans les écrits de Shaykh Ahmad-i-Ahsà'i ainsi que d'autres passages obscurs des oeuvres de Siyyid Kàzim-i-Rashti, la Lawh-i-Madinatu't-Tawhid (Tablette de la Cité de l'Unité), le Sahifiy-i-Shattiyyih, les Musibàt-i-Hurùfàt-i-'Aliyát, le Tafsir-i-Hù, le Javàhiru'l-Asràr et quantité d'autres écrits sous formes d'épîtres, d'odes, d'homélies, de tablettes sur des sujets déterminés, de commentaires et de prières, tous ces ouvrages ont contribué de diverses manières à grossir les "fleuves de la vie éternelle" qui se sont déversés de la "demeure de paix", et ont fourni un élan puissant à l'extension de la foi du Báb en Perse et en 'Iráq, stimulant l'âme et transformant le caractère de ses adhérents.

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L'évidence indéniable de l'étendue et de la magnificence du pouvoir grandissant de Bahá'u'lláh, son prestige qui croissait avec rapidité, la transformation miraculeuse produite par ses préceptes et son exemple sur le comportement et le caractère de ses compagnons, depuis Baghdád jusqu'aux villes et hameaux les plus reculés de la Perse, l'amour brûlant dont leur cœur se consumait pour lui, le volume prodigieux d'écrits qui, jour et nuit, coulaient de sa plume, tout cela ne pouvait manquer d'attiser la flamme de l'animosité qui couvait dans le cœur de ses ennemis shi'ah et sunnite. Maintenant qu'il résidait à proximité des citadelles de l'islám shi'ah et qu'il entrait lui-même en contact direct et presque quotidien avec les pèlerins fanatiques qui affluaient vers les lieux saints de Najaf, Karbilà et Kàzimayn, une épreuve de force entre la splendeur croissante de sa gloire et les puissances obscures prêtes à la bataille ne pouvait être plus longtemps retardée. Il ne manquait qu'une étincelle pour mettre le feu à cette matière inflammable constituée par toutes les haines, les craintes et les jalousies accumulées que le renouveau d'activité des Bábis avait engendrées. Elle jaillit lors de l'intervention d'un certain Shaykh 'Abdu'l-Husayn, prêtre rusé et têtu, dont la jalousie dévorante à l'égard de Bahá'u'lláh n'était dépassée que par son habileté à exciter la malignité des Arabes ou des Persans de rang élevé, autant que celle des humbles de la plus basse condition qui se pressaient dans les rues et sur les marchés de Kàzimayn, Karbilà et Baghdád. C'est lui que Bahá'u'lláh a flétri dans ses tablettes sous les épithètes de "scélérat", "intrigant", "perfide", celui qui " a brandi le glaive de son moi à la face de Dieu "dans l'âme de qui le diable a chuchoté ", " celui dont Satan fuit l'impiété ", le dépravé ", " d'où naissent et à qui retourneront toutes les infidélités, les cruautés et les crimes". En grande partie par suite des efforts du grand vizir qui désirait se débarrasser de lui, cet importun mujtahid avait été chargé par le sháh de se rendre à Karbilà pour restaurer les lieux saints de cette ville. Attendant son heure, il s'associa avec Mirzá Buzurg Khàn, consul général de Perse, récemment nommé, un homme à l'esprit aussi vicieux que lui, d'intelligence médiocre, faux, imprévoyant et sans honneur, ivrogne invétéré, qui tomba bientôt victime de l'influence de ce vil conspirateur et devint l'instrument consentant de ses desseins.

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Leur premier effort concerté fut d'obtenir du gouverneur de Baghdád, le pacha Mustafà, ceci grâce à une déformation grossière de la vérité, un ordre d'extradition de Bahá'u'lláh et de ses compagnons, tentative qui échoua misérablement. Réalisant la futilité de ses efforts pour atteindre son but par le truchement des autorités locales, Shaykh 'Abdu'l-Husayn commença à exciter les passions d'une population superstitieuse et très prompte à s'échauffer, en faisant circuler avec diligence des récits de rêves qu'il avait inventés au préalable et qu'il interprétait ensuite. Son ressentiment devant le silence qu'il rencontra s'aggrava, à la suite de sa lamentable dérobade au défi d'une entrevue arrangée d'avance entre Bahá'u'lláh et lui. Mirzá Buzurg Khàn, de son côté, usa de son influence pour éveiller l'animosité des éléments les plus bas de la population contre l'adversaire commun, les incitant à affronter Bahá'u'lláh en public, dans l'espoir de provoquer quelque acte inconsidéré de représailles susceptible de servir de prétexte à de fausses accusations et d'obtenir, par ce moyen, l'ordre désiré pour l'extradition de Bahá'u'lláh. Cette tentative, elle aussi, se révéla stérile étant donné que la présence de Bahá'u'lláh qui, malgré les avertissements et les prières de ses amis, continuait à circuler sans escorte, de nuit comme de jour, à travers les rues de la ville, suffisait à plonger ses agresseurs en puissance dans la consternation et la honte. Averti quant à leur dessein, il s'approchait d'eux en les raillant de leurs intentions, plaisantait avec eux et les laissait remplis de confusion, et bien décidés à abandonner tous les projets qu'ils avaient dans la tête, quels qu'ils soient. Le consul général était même allé jusqu'à louer un bandit, un Turc nommé Ridà, pour la somme de cent tùmàns; il lui avait procuré un cheval et deux pistolets et, l'assurant de sa propre protection, lui avait donné l'ordre de chercher et de tuer Bahá'u'lláh. Ridà, apprenant un jour que sa victime présumée se trouvait aux bains publics, déjoua la vigilance des Bábis qui l'escortaient et entra dans l'établissement avec un pistolet caché sous son manteau, pour s'apercevoir seulement qu'une fois arrivé à l'intérieur, et face à face avec Bahá'u'lláh, il n'avait pas le courage nécessaire pour accomplir sa tâche. Plusieurs années après, il raconta qu'une autre fois, il était couché, attendant Bahá'u'lláh, le pistolet à la main, et comme celui-ci s'approchait, il fut saisi d'une telle crainte que le pistolet tomba de sa main, sur quoi Bahá'u'lláh ordonna à Aqày-i-Kalim qui l'accompagnait de lui rendre son arme, puis de le remettre sur le chemin de son domicile.

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Frustré dans ses tentatives répétées pour accomplir ses desseins malveillants, Shaykh 'Abdu'l-Husayn dirigea alors ses efforts dans une nouvelle direction. Il promit à son complice de l'élever au rang de ministre de la couronne, s'il réussissait à persuader le gouvernement de rappeler Bahá'u'lláh à Tihrán pour le remettre en prison. Il envoya d'assez longs rapports, presque chaque jour, à l'entourage immédiat du sháh. Il brossait des tableaux extravagants de l'ascendant dont jouissait Bahá'u'lláh, en alléguant qu'il avait acquis l'obéissance des tribus nomades d'Iráq. Il prétendait qu'il était à même de rassembler en un jour au moins cent mille hommes prêts à prendre les armes à son commandement. Il l'accusait de projeter, de concert avec différents chefs persans, un soulèvement contre le souverain. Par des moyens de ce genre, il réussit à exercer une pression suffisante sur les autorités de Tihrán pour inciter le sháh à lui accorder un mandat avec les pleins pouvoirs, ordonnant aux 'ulamà et aux fonctionnaires persans de lui prêter toute l'aide possible. Ce mandat, le Shavkh l'envoya immédiatement aux ecclésiastiques de Najaf et de Karbilà, leur demandant de convoquer une assemblée à Kàzimayn où il habitait. Un rassemblement de shaykhs, de mullàs et de mujtahids, vivement désireux d'entrer dans les bonnes grâces de leur souverain, se forma promptement. Une fois informés de l'objet de cette réunion, ils décidèrent d'entreprendre une guerre sainte contre la colonie d'exilés, et de lancer sur elle un assaut soudain et général pour détruire la foi dans ses racines. Pourtant, à leur grand étonnement et à leur déception, ils s'aperçurent que, lorsqu'il connut leurs desseins, le chef des mujtahids, le fameux Shaykh Murtadày-i-Ansàri, homme connu pour sa tolérance, sa sagesse, sa justice rigoureuse, sa piété et la noblesse de son caractère, se refusait à prononcer la sentence requise contre les Bábis. C'est lui que Bahá'u'lláh célébra plus tard dans la Lawh-i-Sultán, le classant parmi "Ces docteurs qui ont effectivement bu à la coupe du renoncement" et qui, "jamais, ne s'opposèrent à lui", celui auquel 'Abdu'l-Bahá fait allusion comme à "l'érudit, l'illustre docteur, le noble et réputé savant, le sceau des chercheurs de vérité". Alléguant qu'il ne connaissait pas suffisamment les croyances de cette communauté, et déclarant qu'il n'avait constaté de la part de ses membres aucun acte contraire à l'esprit du Qu'ràn, il quitta brusquement la réunion sans prêter attention aux protestations de ses collègues et retourna à Najaf, après avoir envoyé un messager à Bahá'u'lláh pour lui exprimer ses regrets de ce qui s'était produit, ainsi que ses voeux sincères pour sa protection.

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Déçus dans leurs projets, mais acharnés dans leur hostilité, les ecclésiastiques rassemblés déléguèrent auprès de Bahá'u'lláh le savant et dévot Hàji Mullà Hasan-i-'Ammù, bien connu pour sa sagesse et son intégrité, pour lui demander d'élucider diverses questions. Après avoir posé ces questions et avoir reçu des réponses tout à fait satisfaisantes pour lui, le messager, Hàji Mullà Hasan, assurant que les 'ulamà reconnaissaient l'étendue de la science de Bahá'u'lláh, demanda un miracle comme preuve de la véracité de sa mission, miracle qui donnerait entière satisfaction à tous les intéressés. "Bien que vous n'ayez nul droit de demander cela", répliqua Bahá'u'lláh, "car c'est à Dieu d'éprouver ses créatures et non aux créatures d'éprouver Dieu, j'admets et accepte encore cette demande ... Que les 'ulamà se réunissent et choisissent un miracle d'un commun accord, puis qu'ils certifient par écrit qu'après l'accomplissement de ce miracle, ils ne nourriront plus aucun doute à mon égard, et que tous reconnaîtront et attesteront la vérité de ma cause. Qu'ils scellent ce papier et me l'apportent. Tel doit être le critère accepté: Si le miracle est accompli, nul doute ne subsistera pour eux; sinon, Nous serons convaincu d'imposture." Cette réponse claire, pleine de défi et de courage, sans parallèle dans les annales d'aucune autre religion, réponse adressée aux plus illustres théologiens shi'ah rassemblés dans leur forteresse consacrée, apporta une telle satisfaction à leur envoyé qu'il se leva instantanément, embrassa le genou de Bahá'u'lláh et prit congé pour aller porter son message. Trois jours plus tard, il envoyait une note disant que cette auguste assemblée n'avait pas réussi à prendre une décision et avait résolu d'abandonner l'affaire, conclusion à laquelle lui-même donna une large publicité pendant son séjour en Perse, et dont il fit même part, en personne, à Mirzá Sa'id Khàn, alors ministre des Affaires étrangères. - Dans ce message entièrement satisfaisant que Nous avons envoyé et qui répondait à tout" fit paraît-il remarquer Bahá'u'lláh lorsqu'il apprit leur réaction à la suite de son défi, " Nous avons expliqué et justifié les miracles de tous les prophètes, d'autant plus que Nous avions laissé le choix aux 'ulamà eux-mêmes, en prenant l'engagement de faire apparaître ce qu'ils décideraient." Au sujet d'un défi analogue lancé plus tard par Bahá'u'lláh dans la Lawh-i-Sultán, 'Abdu'l-Bahá écrit: "Si nous examinons avec soin le texte de la Bible, nous voyons que la manifestation divine n'a jamais dit à ceux qui la rejetaient: "Quelque soit le miracle que vous désirez, je suis prêt à l'accomplir, et je me soumettrai à n'importe quelle épreuve que vous proposerez." Mais dans l'épître au sháh, Bahá'u'lláh a dit clairement: "Rassemblez les 'ulamà et convoquez-moi afin que les témoignages et les preuves puissent être établis."

Sept années de consolidation patiente, ininterrompue et remarquablement couronnées de succès, tiraient maintenant à leur fin. Une communauté sans pasteur, soumise, au-dedans comme au-dehors, à une tension énorme et prolongée, et menacée d'anéantissement, avait été ressuscitée et élevée à une hauteur sans précédent au cours de ses vingt ans d'histoire. Ses fondations étant renforcées, son esprit ennobli, ses points de vue transformés, sa direction sauvegardée, ses principes fondamentaux restaurés, son prestige rehaussé, ses ennemis déconcertés, la main du destin se préparait peu à peu à la lancer dans une nouvelle phase de sa carrière mouvementée, phase dans laquelle bonheur et malheur tout ensemble allaient lui faire traverser un stade de plus dans son évolution. Le libérateur, le seul espoir et, en fait, le chef reconnu de cette communauté, qui en avait constamment imposé aux auteurs de tant de complots destinés à l'assassiner, qui avait rejeté avec dédain tous les timides conseils lui enjoignant de fuir loin de la scène du danger, qui avait fermement repoussé les offres généreuses et répétées de la part d'amis et de disciples désireux d'assurer sa sécurité personnelle, qui avait remporté une victoire aussi incontestable sur ses adversaires, ledit libérateur était poussé en cette heure propice, de par l'irrésistible processus de développement de sa mission, à transférer sa résidence dans un centre infiniment plus important, dans la capitale de l'Empire ottoman, siège du califat, centre administratif de l'islám sunnite, et lieu de séjour du plus puissant monarque du monde islamique.

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Il avait déjà jeté un audacieux défi à l'ordre sacerdotal représenté par les ecclésiastiques éminents qui résidaient à Najaf, à Karbilà et à Kàzimayn. Il allait maintenant, pendant qu'il se trouvait dans les parages de la cour de son royal adversaire, proposer un défi semblable au chef consacré de l'islám sunnite ainsi qu'au souverain de Perse, dépositaire de l'Imàm caché. De plus, il lança un appel et un avertissement à tous les rois de la terre, et en particulier au sultán et à ses ministres, tandis qu'il adressait de sévères exhortations aux chefs de la chrétienté et aux membres de la hiérarchie sunnite. Il n'est pas étonnant qu'après avoir quitté l' 'Iráq, le messager exilé d'une révélation récente ait prononcé ces paroles prophétiques, en prévision de l'éclat futur de la lampe de sa foi: "Elle brillera d'un éclat resplendissant dans un autre globe, comme préordonné par celui qui est l'Omnipotent, l'Ancien des jours ... Le fait que l'Esprit se retire du corps de l' 'Iráq est, en vérité, un signe merveilleux pour tous ceux qui sont au ciel et tous ceux qui sont sur terre. Bientôt, vous apercevrez ce divin adolescent* chevauchant le coursier de la victoire. Alors, le cœur des envieux sera saisi de crainte."

L'heure prédestinée pour Bahá'u'lláh de quitter l' 'Iráq ayant maintenant sonné, le processus selon lequel ce départ allait s'effectuer fut déclenché. Les neuf mois d'efforts ininterrompus exercés par ses ennemis, et spécialement par Shaykh 'Abdu'l-Husayn et son complice, Mirzá Buzurg Khàn, étaient sur le point de porter leurs fruits. Le sháh Nàsiri'd-Din et ses ministres d'une part, et l'ambassadeur persan à Constantinople d'autre part, étaient sollicités sans arrêt d'avoir à prendre des mesures immédiates pour assurer le départ de Bahá'u'lláh. Par une présentation grossièrement dénaturée de la véritable situation, et par la propagation de bruits alarmants, un ennemi énergique et plein de malignité réussit finalement à persuader le sháh de donner à Mirzá Sa'id Khàn, son ministre des Affaires étrangères, l'ordre de charger l'ambassadeur persan près la Sublime-Porte, Mirzá Husayn Khàn - ami intime du pacha 'Ali, le grand vizir du sultán, et du pacha Fu'àd, ministre des Affaires étrangères d'amener le sultán 'Abdu'l-'Aziz à ordonner le transfert immédiat de Bahá'u'lláh en un lieu éloigné de Baghdád, sous le prétexte que sa
139 résidence perpétuelle dans cette ville touchant au territoire de Perse, et proche d'un centre de pèlerinage shiàh aussi important, constituait une menace directe pour la sécurité de la Perse et de son gouvernement.

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Mirzá Sa'id Khàn, dans sa communication à l'ambassadeur, flétrissait la foi comme une "secte égarée et détestable", déplorait la libération de Bahá'u'lláh du Siyáh-Chàl, et le dénonçait comme quelqu'un qui ne cessait de "corrompre en', secret et d'égarer des gens stupides et des ignorants, faibles d'esprit". " Conformément aux instructions royales", écrivit-il, "j'ai reçu l'ordre, moi votre fidèle ami ... de vous inviter à prendre sans délai un rendez-vous avec Leurs Excellences le sadr-i-a'zam* et le ministre des Affaires étrangères ... pour solliciter le retrait de cette source de discordes d'un centre tel que Baghdád qui est le lieu de rencontre de bien des peuples différents, et qui est situé près des frontières des provinces persanes." Dans cette même lettre, citant un verset célèbre, il écrit: "je vois sous la cendre la lueur du feu et il lui suffit de peu pour s'embraser", trahissant ainsi sa frayeur et tâchant de la communiquer à son correspondant.

Encouragé par le fait que l'actuel souverain avait délégué une grande partie de ses pouvoirs à ses ministres, et aidé par certains ambassadeurs et ministres étrangers à Constantinople, Mirzá Husayn Khàn, à force de persuasion et d'amicale pression exercées sur ces ministres, réussit à obtenir le consentement du sultán au transfert de Bahá'u'lláh à Constantinople, ainsi que celui de ses compagnons (qui, entre-temps, avaient été forcés par les circonstances de changer de nationalité). On rapporte même que la première requête des autorités persanes auprès d'une puissance amie, après l'accession sur le trône du nouveau sultán, concerna une intervention active et rapide en cette affaire.

Ce fut le cinquième jour du Naw-Rùz (1863), pendant que Bahá'u'lláh
célébrait cette fête dans le Mazra'iy-i-Vashshàsh*, dans la banlieue de Baghdád, et qu'il venait tout juste de révéler la Tablette du Saint-Marin dont les sombres pronostics avaient soulevé de sérieuses appréhensions parmi ses compagnons, qu'un émissaire du pacha Nàmiq arriva et lui remit une note l'invitant à une entrevue avec le gouverneur.

Déjà, comme Nabil l'a signalé dans sa narration, Bahá'u'lláh, au cours des dernières années de son séjour à Baghdád, avait fait allusion dans ses discours à la période d'épreuves et de troubles qui approchait inexorablement, faisant montre d'une tristesse et d'un accablement qui bouleversèrent beaucoup de ceux qui l'entouraient. Un rêve qu'il eut à cette époque et dont le caractère sinistre ne pouvait laisser de doute, servit à confirmer les craintes et les pressentiments qui avaient assailli ses compagnons: "J'ai vu", écrit-il dans une tablette, "Les prophètes et les messagers rassemblés et assis autour de moi, gémissant, pleurant et se lamentant à haute voix. Etonné, je leur en demandai la raison, sur quoi leurs gémissements et leurs pleurs redoublèrent et ils me répondirent: 'Nous pleurons sur toi, ô très grand mystère, ô tabernacle d'immortalité!' Ils versaient tant de larmes que, moi aussi, je pleurais avec eux. Là-dessus, l'Assemblée céleste, s'adressant à moi, me dit: ' ... Avant longtemps, tu verras de tes propres yeux ce que nul prophète n'a vu ... Sois patient, sois patient' ... Ils continuèrent à me parier toute la nuit jusqu'à l'approche de l'aurore." "Des océans de chagrin, affirme Nabil, envahirent le cœur de ceux qui écoutaient lire tout haut la Tablette du Saint-Marin...Il était clair pour tous que le chapitre de Baghdád tirait à sa fin et qu'un nouveau allait le remplacer. Aussitôt fini de chanter cette tablette, Bahá'u'lláh ordonna de démonter les tentes plantées en ce lieu et fit rentrer tous ses compagnons en ville. Tandis qu'on enlevait les tentes, il remarqua: " Ces tentes peuvent être comparées aux décors de ce monde: A peine sont-elles déployées qu'il est déjà temps de les replier." Ceux qui entendirent ces paroles comprirent alors que leurs tentes ne seraient plus jamais dressées en ce lieu. On n'avait pas encore fini de les enlever que le messager arrivait de Baghdád, apportant la note du gouverneur mentionnée plus haut.

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Le jour suivant, dans une mosquée proche de la maison du gouverneur, le substitut de celui-ci avait remis à Bahá'u'lláh la lettre du pacha 'Ali adressée au pacha Nàmiq; celle-ci était libellée en termes courtois et invitait Bahá'u'lláh à se rendre, en tant qu'invité du gouvernement ottoman, à Constantinople, mettant à sa disposition une certaine somme, et ordonnant qu'une escorte de cavaliers l'accompagne pour le protéger. A cette demande, Bahá'u'lláh donna immédiatement son consentement mais refusa d'accepter la somme qui lui était offerte. Comme le substitut lui faisait remarquer d'une manière pressante qu'un tel refus offenserait les autorités, il consentit à regret à recevoir cette généreuse indemnité refusée pour lui-même, et il la fit distribuer aux pauvres le même jour.

L'effet de cette nouvelle brutale sur la colonie d'exilés fut instantané et la plongea dans la consternation. "Ce jour-là", écrit un témoin oculaire, dépeignant la réaction de la communauté à l'annonce du proche départ de Bahá'u'lláh, "on observa une émotion voisine du tumulte provoqué au jour de la résurrection. J'ai l'impression que les portes et les murs de la ville pleurèrent eux-mêmes bruyamment devant l'imminence de cette séparation d'avec leur Bien-Aimé Abhá. La première nuit où fut annoncé son projet de départ, tous ses adorateurs sans exception se privèrent de sommeil et de nourriture ... Pas une seule de ces âmes ne put trouver d'apaisement. Bon nombre d'entre eux avaient décidé que, s'ils étaient privés de la faveur de l'accompagner, ils mettraient fin à leurs jours sans hésiter ... Pourtant, peu à peu, grâce aux paroles qu'il leur adressa, à ses exhortations et à sa bienveillante sollicitude, ils se calmèrent et se résignèrent à accepter son bon plaisir." Pendant cette période, il révéla, de sa propre main, une tablette particulière pour chacun d'entre eux, Arabe ou Persan, homme ou femme, enfant ou adulte qui vivaient à Baghdád. Dans la plupart de ces tablettes, il prédit l'apparition du "Peau"* et des "oiseaux* de la nuit", allusions à ceux qui, ainsi que prévu dans la Tablette du Saint-Marin et pressenti dans le rêve cité plus haut, allaient élever l'étendard de la rébellion et précipiter la crise la plus grave dans l'histoire de la foi.

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Vingt-sept jours après avoir révélé de façon aussi imprévue cette affligeante tablette, et après avoir reçu le message fatal faisant pressentir son départ pour Constantinople, un mercredi après-midi (22 avril 1863), trente-et-un jours après le Naw-Rùz, le 3 dhi'l-qa'dih 1279 A.H., Bahá'u'lláh se mit en route pour la première étape de son voyage de quatre mois vers la capitale de l'Empire ottoman. Ce jour historique, désigné plus tard, et à jamais, comme le premier jour de la fête du Ridván, où fut atteint le maximum des visiteurs innombrables venus lui dire adieu - amis et relations de toutes classes et de toutes dénominations -, fut un jour comme les habitants de Baghdád en avaient rarement vécu. Une foule de personnes des deux sexes et de tous âges, comprenant des amis et des étrangers: Arabes, Kurdes et Persans, notables et ecclésiastiques, fonctionnaires et marchands, ainsi que de nombreux représentants des classes inférieures: pauvres, orphelins, parias, les uns surpris, d'autres le cœur brisé, un grand nombre tout en larmes et remplis d'appréhension, quelques-uns poussés par la curiosité ou par une satisfaction secrète, se pressaient aux abords de sa demeure, désireuses d'entrevoir pour la dernière fois celui qui, pendant dix années, avait exercé, par ses préceptes et son exemple, une influence aussi puissante, sur une si grande partie de la population hétérogène de la ville.

Quittant pour la dernière fois, au milieu des pleurs et des lamentations, sa "très sainte demeure", d'où avait "soufflé la brise du trés-Glorieux" et d'où, en de "continuels accents", s'était exhalée la "mélodie du très-Miséricordieux", et d'une main prodigue, distribuant sur son passage ses dernières aumônes aux pauvres qu'il avait secourus avec tant de dévouement, prononçant des paroles de réconfort pour les inconsolables qui l'imploraient de tous côtés, il atteignit enfin les bords de la rivière. De là, il fut transporté par bac, avec ses fils et son secrétaire, jusqu'au jardin de Najibiyyih situé sur la rive opposée. "0 mes compagnons", dit-il au groupe de fidèles qui l'entouraient, au moment de s'embarquer: "je vous confie la tache de garder cette ville de Baghdad dans l'état où volts la voyez aujourd'hui, alors que, comme les pluies au printemps, des pleurs coulent des yeux des étrangers et des amis qui se pressent sur les toits des maisons, dans les rues et sur les marchés, et que je m'en vais. Il vous appartient maintenant de veiller afin que vos actes et votre conduite n'affaiblissent pas la flamme d'amour qui brille dans le cœur de ses habitants. "

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Le muezzin venait de lancer l'appel à la prière de l'après-midi lorsque Bahá'u'lláh entra dans le jardin de Najibiyyih où il séjourna douze jours, avant de quitter définitivement la ville. C'est là que ses amis et ses compagnons, par groupes successifs, arrivèrent en sa présence et, avec un sentiment de profond chagrin, lui firent leur dernier adieu. Se détachant parmi eux, on remarquait le célèbre Àlùsi, mufti de Baghdád, qui, les yeux noyés de larmes, maudissait le nom de Nàsiri'd-Din qu'il estimait le principal responsable d'un bannissement aussi immérité. "J'ai cessé de le considérer", affirma-t-il ouvertement, "comme étant Nàsiri'd-Din (le sauveur de la foi); je le considère plutôt comme son destructeur." Un autre visiteur de marque, le gouverneur lui-même, le pacha Nàmiq qui, après avoir exprimé en termes des plus respectueux son regret des événements qui provoquaient le départ de Bahá'u'lláh, et après l'avoir assuré de son désir de l'aider par tous les moyens en son pouvoir, remit à l'officier chargé de l'accompagner un ordre écrit recommandant aux gouverneurs des provinces par lesquelles devaient passer les exilés de leur accorder les plus grands égards. "Tout ce que vous estimez nécessaire", dit-il à Bahá'u'lláh après s'être confondu en excuses, "vous n'avez qu'à le demander. Nous sommes prêts à l'exécuter." "Etends ton estime à nos bien-aimés et traite-les avec bonté", lui fut-il demandé, en réponse à ses offres réitérées. A cette requête, il donna son assentiment sans hésiter et avec chaleur.

Il n'est pas étonnant qu'en face de témoignages aussi nombreux d'un dévouement, d'une sympathie et d'une estime si profondément enracinés, manifestés d'une manière si frappante, autant par les grands que par les humbles, depuis le moment où Bahá'u'lláh annonça son projet de partir jusqu'au jour où il quitta le jardin de Najibiyyih, il n'est pas étonnant que ceux qui, si inlassablement, avaient tenté d'obtenir son exil et s'étaient réjoui du succès de leurs efforts, se soient mis alors à regretter amèrement leurs actes. " Telle a été l'intervention de Dieu", affirme 'Abdu'l-Bahá, faisant allusion à ces ennemis dans une lettre envoyée de ce jardin, "que la joie qu'ils manifestaient s'est transformée en chagrin et en tristesse, au point que le consul général de Perse à Baghdád regretta infiniment les desseins et les complots tramés par les intrigants. Le pacha Nàmiq lui-même, le jour où il lui (Bahá'u'lláh) rendit visite, déclara: 'Auparavant ils insistaient pour que vous partiez; maintenant, au contraire, ils insistent encore plus pour que vous restiez."

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Gott geht vorüber á Shoghi Effendi á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 6.03 (O-2021-06-12)

Gott geht vorüber
Shoghi Effendi

Vorwort

Am 23. Mai dieses vielversprechenden Jahres feiert die Bahá'í-Welt den hundertsten Jahrestag der Stiftung des Glaubens Bahá'u'lláhs. Sie feiert damit zugleich den hundertsten Jahrestag des Beginns der Bábí-Sendung, die Eröffnung des Bahá'í-Zeitalters, den Auftakt des Bahá'í-Zyklus und die Geburt 'Abdu'l-Bahás. Die Tragweite der Möglichkeiten, die dieser in der Religionsgeschichte der Welt beispiellose, den Höhepunkt eines universalen prophetischen Zyklus bildende Glaube birgt, übersteigt unsere Vorstellung. Das Licht tausendjährigen Glanzes, das er in der Fülle der Zeit ausstrahlen wird, muss das Auge blenden. Der große Schatten, den sein Stifter auch über künftige Gottesboten wirft, die sich nach Ihm erheben werden, entzieht sich allem Begreifen.
Das Wirken der geheimnisvollen Prozesse, die sein schöpferischer Geist hervorrief, hat bereits innerhalb von weniger als einem Jahrhundert einen unvorstellbaren Aufruhr in der menschlichen Gesellschaft ausgelöst. Nach einer Inkubationszeit in seiner Frühphase setzte der Glaube mit dem Sichtbarwerden seiner sich allmählich herauskristallisierenden Struktur im Leben der Menschheit einen Gärungsprozess in Gang, der dazu bestimmt ist, die aus den Fugen geratene Gesellschaft bis auf den Grund zu erschüttern, ihr Lebensblut zu reinigen, ihre Institutionen neu auszurichten und wieder aufzubauen und ihr unumstößliches Schicksal zu gestalten.
Der furchtbare weltumfassende Aufruhr, der einhergeht mit Vernichtung, Elend und Angst – wem kann der aufmerksame Blick, der vorurteilsfreie Geist, vertraut mit den Zeichen und Vorboten, die die Geburt des Glaubens Bahá'u'lláhs ankündigten und seinen Aufstieg begleiten, diesen Aufruhr sonst zuschreiben, wenn nicht dem Erscheinen Seiner keimhaften Weltordnung, von der Er selbst eindeutig verkündete, dass sie »die Welt … aus dem Gleichgewicht« gebracht und »die Lebensordnung der Menschheit … aufgewühlt«Q1 habe?

Worauf könnte der Ursprung dieser unheilvollen, für den Menschen unbegreiflichen, in der Geschichte der Menschheit offensichtlich nie dagewesenen Krise zurückzuführen sein, wenn nicht auf die unaufhaltsame Ausbreitung des welterschütternden, weltbelebenden, welterweckenden Geistes, der, wie der Báb sagte, »im Innersten alles Erschaffenen schwingt«Q2?

Der Ausbruch des Ersten Weltkriegs ging den Eröffnungsjahren der gestaltenden Phase des Glaubens Bahá'u'lláhs unmittelbar voraus, und in den Zuckungen der heutigen Gesellschaft, dem wahnwitzigen, weltweiten Überschäumen von Ideen, in der erbitterten Feindseligkeit, die Rassen, Konfessionen und Klassen gegeneinander aufbringt, in dem Schiffbruch von Nationen, dem Sturz von Königen, dem Zerfall von Imperien, dem Erlöschen von Dynastien, dem Zusammenbruch geistlicher Hierarchien, dem Niedergang altehrwürdiger Institutionen, der Auflösung weltlicher wie religiöser Bindungen, die lange Zeit die Menschen zusammengehalten hatten – alles Erscheinungen, die seit dem Ausbruch des Ersten Weltkriegs, in steigendem Maße zutage traten; in all dem können wir leicht die Zeichen der Wehen eines Zeitalters erkennen, über das Seine Offenbarung mit Wucht hereinbrach, das nicht auf Seinen Ruf hörte und sich jetzt als unmittelbares Ergebnis des schöpferischen, reinigenden und verwandelnden Impulses Seines Geistes abmüht, von dieser Last entbunden zu werden.
Anlässlich eines so hochbedeutsamen Jahrestages möchte ich auf den folgenden Seiten einen Überblick geben über die herausragenden Ereignisse des Jahrhunderts, das diesen Geist über die Welt hereinbrechen sah, und auch über die Anfangsstadien seiner folgenden Verkörperung in einem System, das sich zu einer Ordnung entwickeln muss, dazu bestimmt, die ganze Menschheit zu umfassen, und fähig, die hohe Bestimmung des Menschen hier auf Erden zu erfüllen.

Trotz des kurzen zeitlichen Abstands von den Ereignissen dieser einzigartigen, ruhm- und leidvollen Jahrhundertrevolution, die vor unseren Augen abrollte, werde ich mich bemühen, sie in ihrer korrekten Perspektive darzustellen.

Ich werde versuchen, wenn auch kurz, die bedeutsamen Geschehnisse in ihren Zusammenhängen darzustellen.

Unter den Augen eigensinniger, gleichgültiger oder feindseliger Geschlechter haben diese Geschehnisse die Shaykhí-Schule, einen heterodoxen und scheinbar unbedeutenden Zweig der Ithná-'Asharíyyih-Sekte des shí'itischen Islám, unmerklich, aber unaufhaltsam in eine Weltreligion verwandelt – eine Weltreligion, deren zahllose Gläubige nun eine organische, unlösbare Einheit bilden, die ihr Licht von Island im Norden bis zur Magellanstraße im Süden über die Erde strahlt, die sich über sechzig Länder dieser Erde verzweigt, deren Schrifttum in mindestens vierzig Sprachen übersetzt und verbreitet ist, deren örtlicher, nationaler oder internationaler Besitz in den fünf Kontinenten sich bereits auf mehrere Millionen Dollar beläuft, deren eingetragene, aus Wahlen hervorgegangene Institutionen durch mehrere Regierungen in Ost und West öffentlich anerkannt sind, deren Anhängerschaft aus den diversen Völkern und Hochreligionen der Menschheit kommen, deren Repräsentanten sich in hunderten Städten Persiens und der Vereinigten Staaten von Amerika finden, zu deren Wahrheit sich Herrscherhäuser wiederholt öffentlich bekannten, deren Eigenständigkeit von ihren Feinden aus den Reihen der Vorläuferreligion im maßgeblichen Zentrum der arabischen und muslimischen Welt verkündet und herausgestellt wurde und deren Ansprüche faktisch anerkannt sind.

Mit Fug und Recht kann sie deshalb als die vierte Religion des Landes gelten, in dem sie ihr geistiges Zentrum errichtete, des Landes, das zugleich die Wiege des Christentums, der heiligste Schrein des jüdischen Volkes und – neben Mekka – die heiligste Stätte des Islám ist.
Ich habe nicht die Absicht und es wäre auch nicht angebracht, eine ausführliche Geschichte der vergangenen hundert Jahre des Bahá'í-Religion zu schreiben. Ich beabsichtige auch nicht, den Ursprüngen der so gewaltigen Bewegung nachzugehen oder die Umstände ihrer Geburt zu schildern, auch nicht die Art der Religion zu untersuchen, aus der sie entstand, oder abzuschätzen, welchen Einfluss sie auf die Geschicke der Menschheit nahm. Ich will mich vielmehr auf einen Bericht über die Hauptzüge ihres Entstehens und Aufstiegs beschränken sowie auf die Anfangsstadien der Errichtung der Institutionen ihrer Gemeindeordnung – Institutionen, die als Kern und Vorbote jener Weltordnung zu betrachten sind, die heute das Wesen des Gottesglaubens verkörpern, seine Gesetze ausführen und seinen Zweck erfüllen muss.
Ich habe auch nicht die Absicht, bei der Betrachtung des Panoramas, das sich über den Verlauf von hundert Jahren vor unseren Augen ausbreitet, den raschen Wechsel von scheinbaren Rückschlägen und klaren Siegen außer Acht zu lassen, woraus die Hand einer unerforschlichen Vorsehung seit seinen frühesten Tagen das Muster des Glaubens zu weben beliebte, oder die Missgeschicke herunterzuspielen, die sich oftmals als Vorspiel neuer Triumphe erwiesen, die wiederum sein Wachstum förderten und früher Erreichtes festigten. Ja, die Geschichte der ersten hundert Jahre seiner Entfaltung teilt sich auf in eine Reihe von mehr oder weniger schweren inneren und äußeren Krisen, die sich zunächst verheerend auswirkten, dann aber auf geheimnisvolle Weise ein entsprechendes Maß göttlicher Kraft auslösten und dadurch dem Glauben einen frischen Impuls zum Fortschritt vermittelten. Der Fortschritt wiederum beschwor weit schwereres Unheil herauf, dem wieder eine noch reichere Ausgießung göttlicher Gnade folgte, was seine Verfechter befähigte, noch rascher voranzuschreiten und in seinem Dienst noch eindrucksvollere Siege zu erringen.
Im Großen und Ganzen umfasst das erste Jahrhundert der Bahá'í-Zeitrechnung das Heroische, Frühe oder Apostolische Zeitalter des Glaubens Bahá'u'lláhs sowie die Anfangsstadien seines Gestaltgebenden, Übergangs- oder Eisernen Zeitalters, in denen die von Seiner Offenbarung freigesetzte schöpferische Energie sich herauskristallisieren und Form annehmen wird. Die ersten achtzig Jahre dieses Jahrhunderts decken, grob gerechnet, das erste Zeitalter ab, während in den letzten beiden Jahrzehnten der Beginn des zweiten zu sehen ist. Das erste Zeitalter beginnt mit der Verkündigung des Báb, umfasst die Sendung Bahá'u'lláhs und endet mit dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás. Das Testament 'Abdu'l-Bahás eröffnet das zweite Zeitalter, bestimmt seine Wesenszüge und errichtet seine Grundlage.
Das betrachtete Jahrhundert könnte man daher in vier verschiedene Zeitabschnitte ungleicher Dauer einteilen, mit jeweils besonderem Gewicht und gewaltiger, wahrhaft unabschätzbarer Bedeutung. Die vier Zeitabschnitte hängen eng miteinander zusammen; sie sind die aufeinander folgenden Akte eines einzigen in sich geschlossenen, wunderbaren, erhabenen Schauspiels, dessen verborgenen Sinn kein Intellekt ergründen, dessen dramatischen Höhepunkt kein Auge auch nur annährend wahrnehmen und dessen Schluss kein Geist angemessen erahnen kann. Jeder Akt kreist um sein eigenes Thema, rühmt seine eigenen Helden, erzählt seine eigenen Tragödien, verzeichnet seine eigenen Triumphe und trägt seinen Teil bei zur Realisierung der gemeinsamen, unabänderlichen Bestimmung. Einen Akt von den übrigen zu trennen, spätere Formen einer einzigen, allumfassenden Offenbarung von dem ursprünglichen Zweck abzusondern, der sie von Anfang an beseelt, wäre gleichbedeutend mit einer Verletzung ihres tragenden Gerüsts und einer beklagenswerten Verfälschung ihrer Wahrheit und Geschichte.
Im Zentrum des ersten Zeitabschnitts (1844–1853) steht die edle, jugendliche, unwiderstehliche Gestalt des Báb, unvergleichlich in Seiner Sanftmut, unerschütterlich in Seiner Gelassenheit, unwiderstehlich anziehend in Seiner Rede und ohnegleichen hinsichtlich der dramatischen Ereignisse Seiner kurzen, tragischen Wirkungszeit.

Er beginnt mit der Verkündigung Seiner Sendung, gipfelt in Seinem Märtyrertod und endet mit einer wahren Orgie religiösen Gemetzels von widerlicher Abscheulichkeit.

Geprägt ist er durch neun Jahre eines wilden, erbarmungslosen Kampfes, dessen Schauplatz ganz Persien war, in dem mehr als zehntausend Helden ihr Leben hingaben, an dem zwei Herrscher der Qájáren-Dynastie und ihre verruchten Minister teilhatten und der von allen Rängen der shí'itischen Geistlichkeit, vom militärischen Machtapparat des Staates und von der unversöhnlichen Feindseligkeit der Massen unterstützt wurde.

Der zweite Zeitabschnitt (1853–1892) bezieht seinen Impuls von der ehrfurchtgebietenden Gestalt Bahá'u'lláhs, überragend in Seiner Heiligkeit, überwältigend in Seiner majestätischen Kraft und Macht, unerreichbar im überirdischen Glanz Seiner Herrlichkeit.

Er wird eröffnet durch die ersten Regungen der vom Báb vorausgeschauten Offenbarung in der Seele Bahá'u'lláhs während Seines Aufenthaltes im Síyáh-Chál von Ṭihrán, erfährt seine Fülle in der Verkündigung Seiner Offenbarung an die Könige und geistlichen Führer der Erde und endet mit dem Hinscheiden ihres Urhebers in der Nähe der Gefängnisstadt 'Akká.

Er erstreckt sich über neununddreißig Jahre unablässiger, beispielloser und überwältigender Offenbarung, ist gekennzeichnet durch die Ausbreitung des Glaubens in die Nachbarländer Türkei, Russland, 'Iráq, Syrien, Ägypten und Indien, und ist ebenfalls gekennzeichnet durch entsprechend verschärfte Feindseligkeit, wie sie in den vereinten Angriffen des Sháhs von Persien und des Sulṭáns der Türkei, der beiden anerkannt mächtigsten Herrscher des Orients, sowie in der Feindschaft der beiden Priesterschaften des shí'itischen und des sunnítischen Islám zum Ausdruck kommt.

Der dritte Zeitabschnitt (1892–1921) dreht sich um die dynamische Persönlichkeit 'Abdu'l-Bahás, geheimnisvoll in Seinem Wesen, einzig in Seiner Stufe, erstaunlich eindrucksvoll in Seinem liebenswürdigen und zugleich starken Charakter.

Er beginnt mit der Verkündigung des Bundes Bahá'u'lláhs durch eine Urkunde, die in der Geschichte aller früheren Religionen keine Parallele hat, erreicht seinen Höhepunkt in der Stadt des Bundes, wo der Mittelpunkt des Bundes die Einzigartigkeit dieses Dokuments und seine weittragenden Auswirkungen ausdrücklich bekräftigt, und endet mit Seinem Hinscheiden und der Beisetzung Seiner sterblichen Hülle am Karmel.

Er wird in die Geschichte eingehen als eine fast dreißig Jahre währende Zeit der Verflechtung von Tragödien und Siegen, in der sich zeitweilig das Gestirn des Bundes verfinsterte, dann aber wieder sein Licht über den europäischen Kontinent und das ferne Australien, den Fernen Osten und das nordamerikanische Festland ausstrahlte.

Der vierte Zeitabschnitt (1921–1944) wird von den Kräften bewegt, die vom Testament 'Abdu'l-Bahás ausstrahlten, jener Charta der neuen Weltordnung Bahá'u'lláhs, der Frucht der mystischen Verbindung Dessen, der Urquell des Gesetzes Gottes ist, mit dem Geist Dessen, der Mittler und Ausleger dieses Gesetzes ist.

Der Beginn dieses vierten und letzten Zeitabschnitts des ersten Bahá'í-Jahrhunderts fällt zusammen mit der Geburt des Gestaltenden Zeitalters der Bahá'í-Ära und mit der Gründung der Strukturen der Gemeindeordnung des Bahá'í-Glaubens – einer Gemeindeordnung, die zugleich Wegbereiter, Kern und Muster Seiner Weltordnung ist.

Dieser Zeitabschnitt, der die ersten dreiundzwanzig Jahre des Gestaltenden Zeitalters umfasst, ist bereits durch den Ausbruch weiterer, anders gearteter Feindseligkeiten gekennzeichnet, die zum einen die Ausbreitung des Glaubens über weitere Gebiete in allen fünf Erdteilen beschleunigen und zum anderen innerhalb seiner Grenzen für etliche Gemeinden die Selbstständigkeit und Anerkennung ihrer Unabhängigkeit zur Folge haben.
Diese vier Zeitabschnitte sind nicht nur als einzelne, untrennbare Teile eines wunderbaren Ganzen zu verstehen, sondern als fortschreitende Stadien einer einmaligen Entwicklung, die weitreichend, beständig und unaufhaltsam abläuft. Wenn wir das ganze weite Feld überblicken, das das Wirken des hundertjährigen Glaubens vor uns eröffnet, müssen wir zu dem Schluss kommen, dass uns die Ereignisse in diesen Zeitabschnitten – egal unter welchem Blickwinkel wir die gewaltige Bühne betrachten – ganz klar die Beweise eines allmählichen Reifeprozesses vor Augen führen, einer wohlgeordneten Entwicklung, einer inneren Festigung und äußeren Ausdehnung, sowie einer allmählichen Befreiung von den Fesseln religiöser Orthodoxie und damit einhergehend einer Reduzierung ziviler Behinderungen und Beschränkungen.
Betrachten wir diese Zeitabschnitte der Bahá'í-Geschichte als Bestandteile eines Ganzen, so nehmen wir wahr, wie eine Kette von Ereignissen wirksam zunächst das Auftreten eines Wegbereiters verkündet, dann die Sendung des Einen, dessen Ankunft dieser Wegbereiter verhieß, dann die Schaffung eines Bundes, gezeugt aus der unmittelbaren Autorität des Verheißenen selbst, und schließlich die Geburt eines Systems, das ein Kind des Stifters des Bundes wie auch Seines berufenen Mittelpunktes ist.

Wir sehen, wie der Báb, der Wegbereiter, den nahen Anfang einer gottgegebenen Ordnung ankündigt, wie Bahá'u'lláh, der Verheißene, ihre Gesetze und Gebote niederlegt, wie 'Abdu'l-Bahá, der berufene Mittelpunkt, ihre Merkmale umreißt und wie die heutige Generation der Gläubigen begonnen hat, das Rahmenwerk für ihre Institutionen aufzubauen.

In allen Zeitabschnitten beobachten wir, wie sich das junge Licht des Glaubens von seiner Wiege aus verbreitet, ostwärts nach Indien und dem Fernen Osten, westwärts in die benachbarten Gebiete des 'Iráq, der Türkei, Russlands und Ägyptens, seinen Weg bis zum nordamerikanischen Kontinent nimmt, darauf Schritt für Schritt die größeren Länder Europas erleuchtet, später seinen Glanz über Australien und Neuseeland ergießt, den Rand der Arktis erhellt und schließlich in Mittel- und Südamerika den Horizont erglühen lässt.

Dementsprechend stellen wir bei den Gläubigen eine zunehmende Vielfalt fest:

Im ersten Zeitabschnitt seiner Geschichte auf eine unbedeutende Gruppe von Gläubigen beschränkt, die ihren Zulauf hauptsächlich aus der Masse der shí'itischen Perser erhielt, erweiterte sich der Glaube zu einer Vereinigung, deren Mitglieder aus den führenden Religionen der Welt kommen und Menschen fast jeder Hautfarbe und gesellschaftlichen Klasse umfasst, vom einfachen Handwerker und Bauern bis zum Königsadel.

Eine ähnliche Entwicklung stellen wir in der Verbreitung seiner Literatur fest:

Anfangs begrenzt auf eilig abgeschriebene, oft fehlerhafte, heimlich in Umlauf gebrachte Manuskripte, die verstohlen gelesen, häufig wieder verloren, zuweilen sogar von den verschreckten Mitgliedern der verbotenen Sekte aufgegessen wurden, wuchs sie innerhalb eines Jahrhunderts auf unzählige Ausgaben an und umfasst Zehntausende gedruckter Bände in verschiedenen Schriftsystemen und in nicht weniger als vierzig Sprachen, teilweise in kunstvollen Ausgaben oder reich illustriert; durch den Einsatz weltweiter, sorgfältig zusammengesetzter und zweckmäßig organisierter Ausschüsse und Räte wird diese Literatur systematisch und eifrig verbreitet.

Auf dem Gebiet ihrer Lehren sehen wir eine nicht weniger auffällige Entwicklung:

Anfangs absichtlich starr, komplex und streng, wurden sie in der folgenden Offenbarung umgeformt, erweitert und liberalisiert, später von einem berufenen Interpreten erläutert, bestätigt und bereichert, und schließlich systematisiert und auf die einzelnen Menschen wie auf Institutionen allgemein zur Anwendung gebracht.

An der Art des Widerstands, auf den der Glaube stößt, können wir eine nicht minder deutliche Abstufung erkennen:

Zunächst wurde der Widerstand inmitten des shí'itischen Islám entfacht; später gewann er an Stoßkraft durch die Verbannung Bahá'u'lláhs auf das Gebiet des türkischen Sulṭáns und die daraus resultierende Feindschaft der noch mächtigeren sunnítischen Hierarchie und ihres Kalifen, des Oberhaupts der großen Mehrheit der islámischen Gläubigen; und nun, beim Auftauchen dieser gottgegebenen Ordnung im christlichen Westen und bei ihrem schon spürbaren Einfluss auf zivile und geistliche Institutionen, beginnt dieser Widerstand neben den Vertretern früherer und heutiger Regierungen und Systeme auch die tief verwurzelten geistlichen Hierarchien des Christentums zu erfassen.

Doch durch den Schleier der wachsenden Feindseligkeit können wir auch den Fortschritt erkennen, den manche Gemeinden im Rahmen ihrer Möglichkeiten schmerzvoll, aber stetig durch die Phasen der Verborgenheit, des Verbots, der Befreiung und Anerkennung erzielten – Phasen, die im Laufe von Jahrhunderten zwangsläufig in der Durchsetzung des Glaubens gipfeln werden; eines Glaubens, der in der Fülle seiner Kraft und Autorität das weltumspannende Bahá'í-Gemeinwesen begründen wird.

Ein nicht minder nennenswerter Fortschritt lässt sich beim Aufstieg seiner Institutionen feststellen, seien es Verwaltungszentren oder Andachtsstätten – Institutionen, die anfangs verborgen im Untergrund existierten, nun unmerklich ins Tageslicht der öffentlichen Anerkennung rücken, gesetzlichen Schutz genießen, durch fromme Stiftungen reich bedacht werden und die ihre erste Krönung im Bau des Mashriqu'l-Adhkár in 'Ishqábád, des ersten Bahá'í-Hauses der Andacht, finden; in jüngerer Zeit machten sie sich unsterblich durch die Errichtung des Muttertempels des Westens im Herzen Nordamerikas, dem Wegbereiter einer göttlichen, allmählich reifenden Kultur und Zivilisation.

Und schließlich können wir eine deutliche Besserung bei den Bedingungen der Pilgerfahrt feststellen, die die ergebenen Gläubigen zu den geheiligten Schreinen am Weltzentrum des Glaubens unternehmen.

Beschränkte sich die Pilgerfahrt anfangs auf eine paar erschöpfte orientalische Gläubige, die die mühsame, gefahrvolle und endlos lange Reise häufig zu Fuß unternahmen und manchmal auch scheiterten, so wurden bei stetig sich bessernden Verhältnissen und zunehmender Sicherheit und Bequemlichkeit allmählich immer mehr neu zum Glauben Bekehrte aus allen Himmelsrichtungen angezogen, bis zu dem Höhepunkt des öffentlich bekannt gewordenen, dann aber traurigerweise vereitelten Besuchs einer edlen Königin, die, wie sie schrieb, vor den Toren der Stadt, nach der ihr Herz sich verzehrte, gezwungen wurde, umzukehren und einem so kostbaren Vorrecht zu entraten.

ERSTER ZEITABSCHNITT

Die Zeit des Báb: 1844–1853

Kapitel 1

Die Geburt der Bábí-Offenbarung

Der 23.

Mai 1844 markiert den Beginn des bewegtesten Abschnitts des Heroischen Zeitalters der Bahá'í-Ära.

Dieses Zeitalter leitet die ruhmreichste Epoche in dem größten Zyklus ein, den die Geistesgeschichte der Menschheit bisher kennt.

Nur neun kurze Jahre währte dieser überaus spektakuläre, tragische und ereignisreiche Abschnitt des ersten Bahá'í-Jahrhunderts.

An seinem Beginn stand die Geburt einer Offenbarung, deren Überbringer die Nachwelt als den »Punkt, um den die Wirklichkeiten der Propheten und Sendboten kreisen«Q3 verherrlichen wird, und er wurde beendet durch die ersten Regungen einer noch machtvolleren Offenbarung, deren Tag, wie Bahá'u'lláh bezeugt, »jeder Prophet angekündigt hat«, nach der »die Seele jedes Gottesgesandten gedürstet hat« und durch die »Gott die Herzen der ganzen Schar Seiner Boten und Propheten geprüft hat«Q4.

Kein Wunder, dass der unsterbliche ChronistA1 der Ereignisse um Geburt und Aufstieg der Bahá'í-Offenbarung es für richtig hielt, nicht weniger als die Hälfte seines bewegenden Berichts auf die Geschehnisse zu verwenden, die in so kurzer Zeit mit ihrer Tragik und ihrem Heldentum die religiösen Annalen der Menschheit so großartig bereicherten.

Unter den religiösen Erfahrungen der Menschheit stehen diese neun Jahre wohl einzigartig da in ihrer dramatischen Wucht, der atemraubenden Geschwindigkeit, mit der Ereignisse von großer Tragweite aufeinander folgten, angesichts der Massenvernichtung mit der sie aus der Taufe gehoben wurden, und den wundersamen Umständen des Märtyrertodes Dessen, der sie einleitete, mit den gewaltigen Möglichkeiten, mit denen sie von Anfang an so reich belehnt waren, und den Kräften, die sie schließlich auslösten.

Wenn wir zurückblicken auf die Ereignisse dieses ersten Aktes des erhabenen Dramas, sehen wir die Gestalt seines Haupthelden, des Báb, wie sie einem Meteor gleich am Horizont von Shíráz aufsteigt und von Süd nach Nord den düsteren Himmel Persiens überquert, wie seine Bahn sich mit tragischer Schnelle neigt und er in einem Ausbruch strahlenden Glanzes verglüht.

Wir sehen Seine Trabanten, eine Sternenwolke gotttrunkener Helden, sich am selben Horizont erheben, die gleiche Lichtglut verbreiten, sich mit ebensolcher Schnelligkeit verzehren und damit ihrerseits die stetig wachsende Schwungkraft des aufkeimenden Gottesglaubens stärken.
Den ersten Anstoß zu einer so unermesslichen Bewegung gab der verheißene Qá'imA2, der Ṣáḥibu'z-ZamánA3, der das Ihm allein zustehende Recht beanspruchte, die gesamte qur'ánische Sendung aufzuheben, der Sich als »den Ersten Punkt« bezeichnete, »daraus alles Erschaffene gezeugt ward«, als »das Antlitz Gottes, dessen Glanz sich nie verdunkeln lässt, das Licht Gottes, dessen Strahlen nie verblassen kann«Q5.

Das Volk, unter dem Er auftrat, war das heruntergekommenste Geschlecht der zivilisierten Welt, völlig ungebildet, wild, grausam, von Vorurteilen durchdrungen und von kriecherischer Unterwürfigkeit gegenüber einer vergötterten Priesterherrschaft, in seiner Verwerflichkeit erinnernd an die Israeliten in Ägypten zur Zeit Mose, in seinem Fanatismus an die Juden zur Zeit Jesu und in seiner Pervertiertheit an die arabischen Götzenanbeter in den Tagen Muḥammads.

Der Erzfeind, der den Báb zurückwies, Seine Autorität in Frage stellte, Seine Sache verfolgte und Sein Licht fast erstickt hätte, schließlich aber unter der Wucht Seiner Offenbarung zerfiel, war der shí'itische Klerus.

Von wildem Fanatismus getrieben, unsäglich korrupt und mit grenzenlosem Einfluss auf die Massen, war er eifersüchtig darauf bedacht, seine Stellung zu erhalten, und zeigte sich allen liberalen Ideen gegenüber völlig unversöhnlich.

Tausend Jahre lang hatten die Angehörigen dieser Priesterkaste den Namen des Verborgenen Imáms angerufen, hatten Sein Kommen mit glühenden Herzen erwartet, hatten auf ihren Kanzeln Sein weltumspannendes Reich gepriesen und immer noch murmelten sie unablässig fromme Gebete, dass sich Sein Kommen beschleunigen möge.

Die Herrscher der Qájárendynastie machten sich zu ihren willigen Werkzeugen, die ihr hohes Amt dazu missbrauchten, die Pläne der Feinde auszuführen: zunächst der fanatische, schwächliche und wankelmütige Muḥammad Sháh, der im letzten Augenblick den bevorstehenden Besuch des Báb in der Hauptstadt absagte, und nach ihm der jugendliche und unerfahrene Náṣiri'd-Dín Sháh, der bereitwillig das Todesurteil über seinen hohen Gefangenen bestätigte.

Die Erzschurken, die mit den Haupturhebern dieser gefährlichen Verschwörung zusammenarbeiteten, waren die beiden Großwesire Ḥájí Mírzá Áqásí, der vergötterte Erzieher von Muḥammad Sháh, ein vulgärer, verschlagener und launischer Ränkeschmied, der den Báb in die Gebirgsfestungen nach Ádhirbáyján verbannte, und Mírzá Taqí Khán, der despotische, blutdürstige und rücksichtslose Amír Niẓám, der den Tod des Báb in Tabríz verfügte.

Ihr Komplize bei diesen und anderen abscheulichen Verbrechen war eine Regierung, die von einer Schar eitler, schmarotzender Höflinge und Gouverneure gestützt wurde, die korrupt, unfähig und zäh an ihren zu Unrecht erlangten Privilegien festhielt und einer offenkundig verkommenen Geistlichkeit völlig hörig war.

Die Helden, deren Taten aus dem Bericht über diesen leidenschaftlichen geistigen Kampf hervorleuchten, der gleichermaßen Volk und Geistlichkeit, Herrscher und Regierung einbezog, waren die erwählten Jünger des Báb, die »Buchstaben des Lebendigen« mit ihren Gefährten, die Pioniere des Neuen Tages.

Gegen so viel Hinterlist, Unwissenheit, Verderbtheit, Aberglauben und Feigheit setzten sie einen erhabenen, unauslöschlichen, ehrfurchtgebietenden Geist, ein erstaunlich tiefes Wissen, Beredsamkeit von hinreißender Kraft, Religiosität von unübertroffener Innigkeit, löwenhaft entschlossenen Mut, heilige, reine Selbstverleugnung, felsenfeste Entschlossenheit, eine erstaunlich umfangreiche Vision, eine für ihre Gegner verwirrende Verehrung des Propheten und Seiner Imáme, eine für ihre Widersacher beängstigende Überzeugungskraft, sowie ein Glaubensmaß und einen Verhaltenskodex, der das Leben ihrer Landsleute herausforderte und von Grund auf umgestaltete.
Der Auftakt zur ersten Szene des großen Dramas spielte sich am 22. Mai 1844 in der Stunde vor Sonnenuntergang im oberen Gemach der bescheidenen, in einem unbedeutenden Winkel der Stadt gelegenen Wohnung eines Kaufmannssohnes in Shíráz ab. Die daran Beteiligten waren der Báb, ein fünfundzwanzig Jahre alter Siyyid von reiner, heiliger Abstammung, und der junge Mullá Ḥusayn, der erste, der an Ihn glauben sollte. Ihr Zusammentreffen unmittelbar vor dem Gespräch schien ganz zufällig. Die Unterredung selbst dauerte bis zur Morgendämmerung. Der Gastgeber blieb mit Seinem Gast ganz allein und die schlafende Stadt ahnte nicht das Geringste von der Bedeutung ihres Gesprächs. Außer dem bruchstückhaften, aber höchst aufschlussreichen Bericht aus dem Munde Mullá Ḥusayns ist der Nachwelt keine Schilderung dieser einzigartigen Nacht überliefert.
»Ich saß da, von Seinen Worten ganz gebannt, und hatte die Zeit und die, die auf mich warteten, vergessen«, berichtete er, nachdem er die Art seiner Fragen an den Gastgeber beschrieben hatte und Dessen schlüssige Antworten – Antworten, die an der Gültigkeit Seines Anspruchs, der verheißene Qá'im zu sein, nicht den leisesten Zweifel ließen.

»Plötzlich riss mich der Ruf des Mu'adhdhins, der die Gläubigen zum Morgengebet rief, aus der Verzückung, in die ich offenbar geraten war.

Mir war, als hätte ich alle Wonnen, alle unbeschreiblichen, dem Volk des Paradieses vom Allmächtigen in Seinem Buch als unschätzbarer Besitz verheißenen Herrlichkeiten in dieser Nacht gekostet und mich an einem Ort befunden, von dem mit Recht gesagt wird: ›Dort wird uns keine Plage widerfahren und keine Müdigkeit überkommen‹; ›keine eitle Rede wird da zu hören sein und kein falsches Wort, nichts als der Ruf:

»Friede!

Friede!«‹; ›darinnen werden sie rufen »Ruhm sei Dir, o Gott« und ihr Gruß wird »Friede!« lauten und mit »Preis sei Gott, dem Herrn aller Geschöpfe!« wird ihr Ruf enden.‹Q6 Der Schlaf floh mich in dieser Nacht.

Ich war gebannt von der Melodie der Stimme, die sich im Gesang hob und senkte – jetzt, da Er die Verse des Qayyúmu'l-Asmá' offenbarte, mächtig anschwellend, dann wieder, beim Singen Seiner offenbarten Gebete, in ätherischen, zarten Harmonien erklingend.

Am Schluss jeder Anrufung wiederholte Er den Vers: ›Fern sei der Herrlichkeit deines Herrn, des Allherrlichen, was Seine Geschöpfe von Ihm behaupten!

Friede sei mit Seinen Gesandten!

Gelobt sei Gott, der Herr allen Seins!‹Q7« Q8
»Diese Offenbarung«, berichtet Mullá Ḥusayn weiter, »die so plötzlich und ungestüm über mich hereinbrach, war wie ein Gewittersturm und machte mich völlig benommen. Ich war geblendet von ihrem strahlenden Glanz und überwältigt von ihrer gewaltigen Macht. Erregung, Freude, Ehrfurcht und Staunen wühlten mich in tiefster Seele auf. Doch vorherrschend unter diesen Gemütsregungen war ein Gefühl des Glücks und der Stärke; ich war wie verwandelt. Wie schwach und unfähig, wie niedergeschlagen und furchtsam hatte ich mich zuvor gefühlt! Ich hätte weder schreiben noch gehen können, so hatten mir Hände und Füße gezittert. Nun aber hatte das Wissen um Seine Offenbarung mein ganzes Wesen elektrisiert. Ich fühlte mich von solchem Mut und solcher Kraft durchdrungen, dass ich dem Ansturm der Welt und all ihrer Völker und Herrscher, wenn sie sich gegen mich erhoben hätten, ganz allein und unerschrocken standgehalten hätte. Das Weltall erschien mir wie eine Handvoll Staub in meinem Griff. Ich kam mir vor wie die Verkörperung der Stimme Gabriels, die der Menschheit zuruft: ›Wachet auf! Denn seht, das Morgenlicht ist angebrochen! Erhebt euch, denn Seine Sache ist kundgetan! Das Tor Seiner Gnade ist weit geöffnet! Tretet ein, o Völker der Erde, denn Er, der euch Verheißene, ist da!‹«Q9
Die Lektüre des »ersten, größten und machtvollsten«Q10 aller Bücher der Bábí-Sendung, des berühmten Kommentars zur Súrah Yúsif, dessen erstes Kapitel, wie uns versichert wird, in dieser Nacht der Nächte gänzlich der Feder des göttlichen Offenbarers entströmte, lässt dieses Geschehen – die Verkündigung der Sendung des Báb – in noch bedeutenderem Licht erscheinen.

Die Schilderung der Ereignisse durch Mullá Ḥusayn sowie die ersten Seiten dieses Buches bestätigen Ausmaß und Kraft dieser gewaltigen Verkündigung.

Der Anspruch, nichts geringeres als das von den Propheten vergangener Zeiten verheißene Sprachrohr Gottes zu sein; die Aussage, Er sei zugleich der Herold eines unermesslich Größeren als Er selbst; Sein unüberhörbarer Aufruf an die Könige und Fürsten der Erde; Seine düsteren Warnungen an Muḥammad Sháh, der höchsten Instanz des Reiches; Sein Rat an Ḥájí Mírzá Áqásí, Gott zu fürchten, zusammen mit dem gebieterischen Befehl, von seinem Amt als Großwesir des Sháhs zurückzutreten und sich ganz dem »Erben der Erde und allem, was darin ist«A4, zu unterwerfen; Sein Aufruf an die Herrscher der Welt, in dem Er die Unabhängigkeit Seiner göttlichen Sache verkündet, die Nichtigkeit ihrer vergänglichen Macht herausstellt und sie auffordert, »allesamt ihre Herrschaft niederzulegen«Q11 und Seine Botschaft in »Länder des Ostens wie des Westens«Q12 zu tragen – dies sind die Hauptmerkmale des ersten Zusammentreffens, das die Geburt und den Beginn der ruhmreichsten Ära im Geistesleben der Menschheit kennzeichnen.
Mit dieser historischen Verkündigung war ein Zeitalter angebrochen, das die Vollendung aller Zeitalter ist.

Der erste Impuls dieser gewaltigen Offenbarung wurde demjenigen übermittelt, von dem es im Kitáb-i-Íqán heißt:

»Nur für ihn hat Gott den Sitz Seiner Barmherzigkeit errichtet und sich auf den Thron ewiger Herrlichkeit gesetzt.«Q13 Doch erst vierzig Tage später begann die Annahme der übrigen siebzehn Buchstaben des Lebendigen.

Einer nach dem anderen erkannten sie das Ziel ihrer Sehnsucht, einige im Schlaf, andere im Wachzustand, einige durch Gebet und Fasten, andere in Träumen und Visionen, und alle reihten sich unter das Banner des neugeborenen Glaubens ein.

Der letzte, dem Rang nach aber der erste dieser auf der verwahrten Tafel verzeichneten Buchstaben war der gebildete zweiundzwanzigjährige Quddús, ein direkter Nachfahre des Imám Ḥasan und der angesehenste Schüler Siyyid Káẓims.

Als einzige ihres Geschlechts wurde unmittelbar vor ihm eine Frau, die anders als ihre Mitjünger den Báb nie persönlich traf, mit dem Rang eines Apostels dieser neuen Sendung bekleidet.

Eine Dichterin aus vornehmem Hause, kaum dreißig Jahre alt, von betörendem Zauber, bezwingender Beredsamkeit, unbeugsamem Geist, unkonventionell in ihren Ansichten, kühn im Handeln, von der »Zunge der Herrlichkeit«A5A6 als »Ṭáhirih«A7 unsterblich gemacht und von ihrem Lehrer Siyyid Káẓim als ›Qurratu'l-'Ayn‹A8 bezeichnet, hatte sie den Báb im Traum gesehen und damit den ersten Hinweis auf die Sache Gottes erhalten, die sie zu den höchsten Höhen des Ruhmes erheben sollte und der sie durch ihr kühnes Heldentum so unvergänglichen Glanz verlieh.
Diese »Buchstaben, die aus dem Ersten Punkt gezeugt wurden«, diese »am Tag Seines Kommens vor Gott stehende Engelschar«, diese »Schatzkammern Seines Geheimnisses« und »Wasser aus dem Quell Seiner Offenbarung«Q14, diese ersten Gefährten, die sich nach den Worten des Persischen Bayán »größter Gottesnähe erfreuen«, diese »Leuchten, die sich seit Ewigkeit und bis in alle Ewigkeit vor dem Himmelsthron verneigen«Q15, die »Ältesten«, von denen es in der Offenbarung des Johannes heißt, dass sie »vor Gott auf ihren Thronen sitzen«Q16, »mit weißen Kleidern angetan« und »goldenen Kronen«Q17 auf ihren Häuptern – sie alle ließ der Báb zu sich kommen, bevor sie sich in alle Lande zerstreuten und übertrug in Seinen Abschiedsworten jedem eine besondere Aufgabe, wobei Er einigen von ihnen ihre jeweilige Heimatprovinz als passendes Arbeitsfeld zuwies.

Er legte ihnen größte Vorsicht und Mäßigung in ihrem Verhalten ans Herz, stellte ihnen ihren erhabenen Rang vor Augen und betonte ihre große Verantwortung.

Er erinnerte sie an die Worte Jesu an Seine Jünger und unterstrich die alles überragende Größe des Neuen Tages.

Er warnte sie davor, sich abzuwenden und so das Reich Gottes aufzugeben, und versicherte ihnen, dass Gott sie, wenn sie Seine Gebote befolgten, zu Seinen Erben und zu geistigen Führern unter den Menschen machen werde.

Er deutete das Geheimnis eines noch mächtigeren Tages an, kündigte dessen Kommen an und ermahnte sie, sich darauf vorzubereiten.

Er erinnerte an die Triumphe Abrahams über Nimrod, Mose über Pharao, Jesu über das Volk der Juden und Muḥammads über die arabischen Stämme und versicherte ihnen den letztlich unausweichlichen Aufstieg Seiner eigenen Offenbarung.

Mit einer Aufgabe besonderer Art und größter Tragweite betraute Er Mullá Ḥusayn.

Er bekräftigte, dass Er mit ihm einen Bund geschlossen habe, mahnte ihn zur Geduld gegenüber den Geistlichen, denen er begegne, wies ihn an, nach Ṭihrán zu gehen und sprach in glühenden Worten über das bislang noch nicht enthüllte Geheimnis, das diese Stadt berge – ein Geheimnis, das, wie Er versicherte, sowohl das Licht aus Ḥijáz wie das aus Shíráz überstrahlen werde.
Durch das ihnen aufgetragene Mandat zur Tat entflammt und auf dem Weg zu ihrem gefahrvollen und revolutionären Werk, zogen diese nachgeordneten Leuchten, die zusammen mit dem Báb das Erste VáḥidA9 der Sendung des Bayán bilden, quer durch alle Provinzen ihres Heimatlandes, widerstanden mit unvergleichlichem Heldenmut dem wilden, vereinten Ansturm der gegen sie aufgestellten Kräfte, machten durch ihre Heldentaten und die ihrer Mitgläubigen ihren Glauben unsterblich und verursachten damit einen Aufruhr, der ihr Land erschütterte und dessen Echo noch in den Hauptstädten Westeuropas zu vernehmen war.
Sobald der Báb von Mullá Ḥusayn, Seinem vertrauten und geliebten Gefährten, das sehnlich erwartete Schreiben erhalten hatte, das Ihm die frohe Nachricht seines Zusammentreffens mit Bahá'u'lláh brachte, entschloss Er sich, Seine lange und anstrengende Pilgerfahrt zu den Gräbern Seiner Ahnen anzutreten.

Er, der von Vater- wie von Mutterseite ein Nachfahre der berühmten Fáṭimih und des Imám Ḥusayn, des bedeutendsten rechtmäßigen Nachfolgers des Propheten des Islám, war, machte sich im Monat Sha'bán des Jahres 1260 d.

H. (September 1844) nach islámischem Brauch auf den Weg zu einem Besuch der Ka'bah.

Am 19.

Ramaḍán (Oktober 1844) schiffte Er sich mit Quddús, den Er gewissenhaft auf seine künftige Aufgabe vorbereitete, in Búshihr auf einem Segelschiff ein.

Nach einer stürmischen Überfahrt von mehr als einem Monat Dauer ging Er in Jaddih an Land, legte das Pilgergewand an und reiste auf einem Kamel weiter nach Mekka, wo Er am ersten Dhi'l-Ḥajjih (12.

Dezember) eintraf.

Quddús begleitete seinen Meister, die Zügel in der Hand haltend, zu Fuß zum Heiligtum.

Den ganzen Tag 'Árafih verbrachte der Pilger und Prophet aus Shíráz im Gebet, wie Sein Chronist berichtet, und begab sich am Tag Nahr nach Muná, wo Er nach altem Brauch neunzehn Lämmer opferte, neun in Seinem eigenen Namen, sieben in dem von Quddús und drei im Namen des äthiopischen Dieners, der Ihn begleitete.

Danach umschritt Er gemeinsam mit den anderen Pilgern die Ka'bah und vollzog die für die Pilgerfahrt vorgeschriebenen Riten.
Zwei Ereignisse von besonderer Bedeutung prägten Seinen Besuch in Ḥijáz. Das erste war die Verkündigung Seiner Sendung und Seine offene Herausforderung des stolzen Mírzá Muḥíṭ-i-Kirmání, eines der bedeutendsten Vertreter der Shaykhí-Schule, der zuweilen so weit ging, dass er seine Unabhängigkeit von der Führung der Shaykhí-Schule erklärte, die nach dem Tode Siyyid Káẓims von Ḥájí Muḥammad-Karím Khán, einem gefürchteten Gegner des Bábí-Glaubens, übernommen wurde. Das zweite war die Einladung an den Sharíf von Mekka in Form eines von Quddús überbrachten Sendbriefs, in dem der Hüter des Hauses Gottes aufgefordert wurde, die Wahrheit der neuen Offenbarung anzunehmen. Der Sharíf, voll beschäftigt mit seinen eigenen Angelegenheiten, reagierte nicht darauf. Als er sieben Jahre später in einem Gespräch mit einem gewissen Ḥájí Níyáz-i-Baghdádí von der Sendung und den Umständen des Märtyrertodes des Propheten aus Shíráz erfuhr, hörte er sich die Schilderung der Ereignisse aufmerksam an und äußerste seine Entrüstung über Dessen tragisches Schicksal.
Mit dem Besuch in Medina beendete der Báb Seine Pilgerfahrt. Über Jaddih kehrte Er nach Búshihr zurück, wo Er sich gleich darauf von Seinem Reisegefährten und Jünger für immer verabschiedete. Mit auf den Weg gab Er ihm die Gewissheit, dass er dem Geliebten ihrer Herzen begegnen werde. Zudem kündigte Er ihm an, dass er die Krone des Märtyrertodes empfangen werde und dass später auch Er, der Báb, durch die Hand ihres gemeinsamen Feindes ein ähnliches Schicksal erleiden werde.
Die Heimkehr des BábA10 war das Signal für einen Aufruhr, der das ganze Land erschütterte.

Das Feuer, das die Verkündigung Seiner Sendung entzündet hatte, wurde durch die Reisen und das Wirken Seiner erwählten Jünger voll entflammt.

In weniger als zwei Jahren hatte es die Leidenschaft der Freunde und der Feinde geweckt.

Der Brand brach aus, noch ehe Der, der ihn hervorgerufen hatte, in Seine Heimatstadt zurückgekehrt war.

Eine so dramatisch auf einen derart heruntergekommenen, leicht erzürnbaren Menschenschlag stoßende Offenbarung musste in der Tat in den Gemütern die heftigsten Regungen von Furcht, Hass, Wut und Neid hervorrufen.

Ein Glaube, dessen Stifter sich nicht damit begnügte, das Tor zum Verborgenen Imám zu sein, der beanspruchte einen Rang einzunehmen, der sogar den des Ṣáḥibu'z-Zamán übertrifft, der sich als den Vorläufer eines noch unvergleichlich Größeren als Er selbst ansah, der nicht nur den Untertanen des Sháhs, sondern dem Herrscher selbst, ja allen Königen und Fürsten der Erde kategorisch befahl, allem zu entsagen und Ihm zu folgen, der beanspruchte, der Erbe der Erde mit allem darinnen zu sein; ein Glaube, der mit seinen religiösen Lehren, ethischen Normen, gesellschaftlichen Regeln und geistigen Gesetzen das gesamte Gefüge der Gesellschaft, in der er entstanden war, in Frage stellte und die Masse des Volkes alsbald in verblüffender Geschlossenheit auf die Seite ihrer Priester und ihres Herrschers samt seinen Ministern und seiner Regierung trieb und daraus eine Opposition formte, die sich dazu verschworen hatte, diese von Einem in ihren Augen pietätlosen und anmaßenden Heuchler gegründete Bewegung mit Stumpf und Stiel auszurotten.
Die Rückkehr des Báb nach Shíráz kann man als den Auftakt zum ersten Zusammenprall dieser unversöhnlichen Kräfte ansehen. Der energische und mutige Mullá 'Alíy-i-Basṭámí, einer der Buchstaben des Lebendigen, »der erste, der das Haus GottesA11 verlassen und der erste, der um Seinetwillen leiden«Q18 sollte, war schon exkommuniziert, in Ketten gelegt, entehrt, eingekerkert und höchstwahrscheinlich getötet worden. Er hatte gegenüber dem weithin berühmten Shaykh Muḥammad-Ḥasan, einem führenden Repräsentanten des shí'itischen Islám, kühn erklärt, dass der Feder seines neuen Meisters innerhalb von achtundvierzig Stunden so viele Verse entströmt seien wie der Qur'án enthält, zu dessen Offenbarung sein Verfasser dreiundzwanzig Jahre gebraucht hatte. Von der Vorschrift des Báb im Khaṣá'il-i-Sab'ih, die hochheilige Formel des Adhán zu ändern, wurde Mullá Ṣádiq-i-Khurásání dazu bewegt, diese vor einer schockierten Versammlung in Shíráz in der abgeänderten Form anzustimmen; sofort wurde er festgenommen, beschimpft, nackt ausgezogen und mit eintausend Peitschenhieben bestraft. Der abgefeimte Niẓámu'd-Dawlih Ḥusayn Khán, der Gouverneur von Fárs, der die Aufforderung im Qayyúmu'l-Asmá' gelesen hatte, ließ kurzerhand Mullá Ṣádiq zusammen mit Quddús und einem weiteren Gläubigen öffentlich bestrafen, ließ ihnen die Bärte abbrennen, die Nasen durchstechen und Riemen durchziehen, ließ sie in diesem schmachvollen Zustand durch die Straßen führen und danach aus der Stadt jagen.
Die Einwohner von Shíráz waren damals in wildem Aufruhr. In Moscheen und Medresen, auf Basaren und anderen öffentlichen Plätzen tobte hitziger Streit. Friede und Sicherheit waren ernsthaft in Gefahr. Voll Angst, Neid und Wut erkannten die Mullás allmählich den Ernst der Lage. Der Gouverneur war in hohem Maße beunruhigt und befahl, den Báb zu verhaften. Er wurde unter Bewachung nach Shíráz gebracht und im Beisein Ḥusayn Kháns streng zurechtgewiesen. Dabei wurde Er so heftig ins Gesicht geschlagen, dass Sein Turban zu Boden fiel. Durch das Einschreiten des Imám-Jum'ih wurde Er auf Bewährung entlassen und der Aufsicht Seines Onkels mütterlicherseits, Ḥájí Mírzá Siyyid 'Alí, anvertraut. So ergab sich eine kurze Ruhepause, die es dem gefangenen jungen Mann erlaubte, das Naw-Rúz-Fest dieses und des folgenden Jahres gemeinsam mit Seiner Mutter, Seiner Gattin und Seinem Onkel in einer relativ ruhigen Umgebung zu feiern. Inzwischen breitete sich das Fieber, das Seine Anhänger gepackt hatte, auf die Angehörigen der Geistlichkeit und auf die Kaufleute aus und drang in die höheren Kreise der Gesellschaft vor. Ja, eine Welle leidenschaftlichen Suchens fegte über das ganze Land und auf zahllosen Versammlungen lauschte man staunend und wissbegierig den Berichten, die von den umherziehenden Boten des Báb beredt und unerschrocken erzählt wurden.
Der Aufruhr nahm solche Ausmaße an, dass der Sháh die Situation nicht länger ignorieren konnte.

Deshalb gab er dem zuverlässigen Siyyid Yaḥyáy-i-Dárábí, genannt Vaḥíd, den Auftrag, nachzuforschen und ihm über die tatsächliche Lage zu berichten.

Vaḥíd war einer der gelehrtesten, redegewandtesten und einflussreichsten Untertanen, ein Mann, der nicht weniger als dreißigtausend Traditionen auswendig konnte, aufgeschlossen, mit starker Einfühlungsgabe, einer angeborenen Begeisterungsfähigkeit und enger Verbindung zum Hof.

Im Verlauf von drei Gesprächen wurde er durch die Persönlichkeit des Báb und Dessen Beweisführung völlig eingenommen.

Ihr erstes Gespräch drehte sich um die metaphysischen Lehren des Islám, die dunkelsten Stellen im Qur'án sowie die Traditionen und Prophezeiungen der Imáme.

Im Verlauf des zweiten Gesprächs musste Vaḥíd verblüfft feststellen, dass die Fragen, die er stellen wollte, seinem sonst so guten Gedächtnis völlig entfallen waren, um dann mit größtem Erstaunen zu erleben, dass der Báb auf gerade diese Fragen antwortete.

Beim dritten Gespräch sah sich der Abgesandte des Sháhs angesichts des mindestens zweitausend Verse umfassenden Kommentars zur Súrah Kawthar so überwältigt, dass er lediglich noch einen Bericht an die Hofkammer schrieb und sich entschloss, fortan sein Leben und Vermögen in den Dienst des Glaubens zu stellen, der ihn später, beim Aufstand in Nayríz, mit der Märtyrerkrone belohnen sollte.

Er war so fest entschlossen gewesen, die Beweise des unbekannten Siyyids aus Shíráz zu widerlegen, Ihn zur Aufgabe Seiner Vorstellungen zu bewegen und Ihn – als Beweis für seine eigene Überlegenheit – nach Ṭihrán zu bringen.

Nun musste er sich – wie er später eingestand – so »niedrig …, wie der Staub unter Seinen Füßen«Q19 fühlen.

Sogar Ḥusayn Khán, bei dem Vaḥíd während seines Aufenthaltes in Shíráz zu Gast war, sah sich veranlasst, an den Sháh zu schreiben, dass er überzeugt sei, Seiner Majestät berühmter Abgesandter sei Bábí geworden.
Ein anderer berühmter Verfechter der Sache des Báb, in seinem Eifer noch glühender als Vaḥíd und ihm im Rang fast ebenbürtig, war Mullá Muḥammad-'Alíy-i-Zanjání, genannt Ḥujjat. Dieser AkhbáríA12, ein Widerspruchsgeist aus Leidenschaft, von kühnem, ungezwungenem Gemüt und schwer zu zügeln, hatte es gewagt, die gesamte geistliche Hierarchie vom Abváb-i-Arba'ih bis herab zum kleinsten Mullá anzuprangern, und mehr als einmal hatte er mit seinen überragenden Fähigkeiten und seiner glühenden Beredsamkeit die orthodoxen shí'itischen Widersacher öffentlich bloßgestellt. Ein solcher Mann konnte der Sache, die eine so tiefe Kluft zwischen seinen Landsleuten aufgerissen hatte, nicht gleichgültig gegenüberstehen. Der Schüler, den er nach Shíráz schickte, um diese Angelegenheit zu erforschen, war vom Báb sofort in den Bann gezogen. Die Lektüre einer einzigen Seite aus dem Qayyúmu'l-Asmá', den dieser Bote Ḥujjat überbrachte, genügte, um eine so tiefgreifende Wandlung in ihm hervorzurufen, dass er vor den versammelten 'Ulamá seiner Heimatstadt erklärte, er werde, wenn der Verfasser dieses Werkes den Tag zur Nacht und die Sonne zum Schatten erkläre, ohne Zögern zu diesem Urteil stehen.
In die ständig wachsende Armee des neuen Glaubens reihte sich auch der hervorragende Gelehrte Mírzá Aḥmad-i-Azghandí ein, der gebildetste, weiseste und herausragendste unter den 'Ulamá von Khurásán, der in Erwartung des Kommens des verheißenen Qá'im mehr als zwölftausend Traditionen und Prophezeiungen über Art und Zeit der zu erwartenden Offenbarung zusammengetragen und unter Seinen Schülern in Umlauf gebracht hatte, damit sie bei allen Zusammenkünften und sonstigen Begegnungen darüber sprächen.
Während sich die Lage in den Provinzen immer weiter verschlimmerte, trieb die erbitterte Feindseligkeit der Bevölkerung von Shíráz rasch ihrem Höhepunkt zu. Ḥusayn Khán, rachsüchtig, unnachgiebig und aufgebracht durch die Berichte seiner nimmermüden Agenten, denen zufolge die Macht und der Ruhm seines Gefangenen stündlich wuchsen, beschloss unverzüglich zu handeln.

Sein Komplize Ḥájí Mírzá Áqásí soll ihn sogar angewiesen habe, den vermeintlichen Staatsfeind und Zerstörer der bestehenden Religion heimlich zu töten.

Auf Befehl des Gouverneurs erklomm der Polizeichef 'Abdu'l-Ḥamíd Khán mitten in der Nacht die Mauer und drang in das Haus von Ḥájí Mírzá Siyyid 'Alí ein, wo der Báb unter Hausarrest stand, verhaftete Ihn und beschlagnahmte alle Seine Bücher und Schriften.

Doch in derselben Nacht geschah etwas, das in seiner dramatischen Plötzlichkeit zweifellos von der Vorsehung dazu bestimmt war, die Pläne der Verschwörer zu durchkreuzen und es dem Gegenstand ihres Hasses zu ermöglichen, Seine Amtszeit zu verlängern und Seine Offenbarung zu vollenden:

Die Cholera brach aus, griff verheerend um sich und ab Mitternacht waren schon mehr als hundert Menschen davon befallen.

Furcht vor dieser Seuche packte alle Herzen und die Einwohner der geschlagenen Stadt flohen unter Wehgeschrei und in hellem Aufruhr.

Schon waren drei Diener des Gouverneurs gestorben.

Angehörige seiner Familie lagen schwer darnieder.

Verzweifelt ließ er seine Toten unbestattet zurück und flüchtete in einen Garten außerhalb der Stadt.

Nach diesem unerwarteten Verlauf der Dinge entschloss sich 'Abdu'l-Ḥamíd Khán, den Báb zu sich nach Hause zu bringen.

Zu seinem Entsetzen erfuhr er bei seiner Ankunft, dass sein Sohn ebenfalls von der Seuche befallen war und mit dem Tode rang.

In seiner Verzweiflung warf er sich dem Báb zu Füßen, bat um Verzeihung und beschwor Ihn, den Sohn nicht um der Sünden seines Vaters willen heimzusuchen.

Er gab Ihm sein Ehrenwort, auf sein Amt zu verzichten und nie mehr eine derartige Stellung anzunehmen.

Als er merkte, dass sein Gebet erhört worden war, richtete er ein Gesuch an den Gouverneur und bat, den Gefangenen freizugeben und so den tödlichen Verlauf dieser schweren Heimsuchung abzuwenden. Ḥusayn Khán entsprach dem Gesuch und ließ seinen Gefangenen frei unter der Bedingung, dass Er die Stadt verlasse.
Von einer allmächtigen und wachsamen Vorsehung wunderbar bewahrt, begab sich der Báb in Begleitung von Siyyid Káẓim-i-Zanjání nach IṣfahánA13.

Wiederum trat eine Pause ein, eine kurze Zeit verhältnismäßiger Ruhe, in der das von Gott in Gang gebrachte Geschehen an Schwung gewann, bis die Ereignisse sich jäh überstürzten, zur Gefangenschaft des Báb in den Festungen von Máh-Kú und Chihríq führten und in Seinem Märtyrertod auf dem Kasernenhof in Tabríz gipfelten.

Der Báb war sich der bevorstehenden Prüfungen bewusst und hatte vor der endgültigen Trennung von Seiner Familie Seinen gesamten Besitz Seiner Mutter und Seiner Frau vermacht, hatte Letzterer das Geheimnis dessen anvertraut, was Ihm bevorstand und für sie ein besonderes Gebet mit der Zusicherung offenbart, dass alle Schwierigkeiten und Sorgen von ihr abfielen, wenn sie es lese.

Auf Anweisung von Mu'tamidu'd-Dawlih Manúchihr Khán, dem Gouverneur der Stadt, den der Báb schriftlich um die Zuweisung einer Wohnung gebeten hatte, verbrachte Er die ersten vierzig Tage in Iṣfahán als Gast im Haus von Mírzá Siyyid Muḥammad, dem Sulṭánu'l-'Ulamá und Imám-Jum'ih, einem der höchsten geistlichen Würdenträger des Reiches.

Er wurde feierlich empfangen und der Zauber Seiner Persönlichkeit nahm die Einwohner der Stadt derart gefangen, dass sich eines Tages, als Er aus dem öffentlichen Bad kam, eine begeisterte Menge um das Wasser riss, das Er für Seine Gebetswaschungen verwendet hatte.

Seine Liebenswürdigkeit war so einnehmend, dass Sein Gastgeber, ungeachtet der Würde seines hohen Ranges, darauf bestand, Ihm persönlich aufzuwarten.

Auf Ersuchen eben dieses Würdenträgers offenbarte der Báb eines Nachts nach dem Abendessen Seinen bekannten Kommentar zur Súrah V'al-'Aṣr.

Innerhalb weniger Stunden schrieb Er Seine Darlegung der Bedeutung des ersten Buchstabens dieser Súrah nieder – eines Buchstabens, den Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá'í besonders hervorgehoben hatte und den auch Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Aqdas erwähnt – Verse, die mit erstaunlicher Schnelligkeit geschriebenen, an Umfang einem Drittel des Qur'án gleichkommen, eine außergewöhnliche Leistung, die bei denen, die dabei waren, so ehrfurchtsvolles Staunen hervorrief, dass sie sich erhoben und den Saum Seines Gewandes küssten.
Unterdessen nahm die stürmische Begeisterung unter den Einwohnern Iṣfaháns spürbar zu. In Scharen kamen die Menschen aus der ganzen Stadt zum Haus des Imám-Jum'ih, teils aus Neugier, teils vom Wunsch nach Wahrheit oder dem Verlangen nach Heilung ihrer Leiden getrieben. Auch Manúchihr Khán, weise und verständnisvoll, ließ es sich nicht nehmen, die seltsame, fesselnde Persönlichkeit aufzusuchen. Der Herkunft nach war er Georgier und Christ von Geburt an und er bat den Báb vor einer illustren Versammlung hochgebildeter Geistlicher, die Wahrheit des spezifischen Auftrags Muḥammads darzulegen und zu beweisen. Der Báb erfüllte bereitwillig diese Bitte, die alle Anwesenden in Verlegenheit gebracht hätte. In weniger als zwei Stunden offenbarte Er auf fünfzig Seiten nicht nur eine präzise, kraftvolle und originäre Abhandlung dieses edlen Themas, Er setzte es darüber hinaus auch in Beziehung zum Kommen des Qá'im und der Wiederkehr des Imám Ḥusayn. Diese Darlegung bewog Manúchihr Khán, sich vor der Versammlung zum Glauben an den Propheten des Islám zu bekennen und dazu, dass der Autor einer derart überzeugenden Abhandlung übernatürliche Gaben besitzen müsse.
Diese Hinweise auf den zunehmenden Einfluss eines ungelehrten jungen Mannes auf den Gouverneur und die Bewohner einer Stadt, die zu Recht als eines der Bollwerke des shí'itischen Islám galt, alarmierten die Geistlichkeit. Sie unterließen offene Feindseligkeiten, weil sie wohl wussten, dass dadurch ihre Absichten vereitelt würden; stattdessen schürten sie die wildesten Gerüchte, um den Großwesir des Sháhs zu bewegen, die Situation zu retten, die sich stündlich zuspitzte und immer bedrohlicher wurde. Die Beliebtheit, deren sich der Báb erfreute, Sein persönliches Ansehen und die Ehren, die Ihm Seine Landsleute erwiesen, hatten ihren Höhepunkt erreicht. Rasch begannen sich die Schatten des drohenden Verhängnisses um Ihn zu verdichten. In schneller Folge jagten sich nun die tragischen Ereignisse, die schließlich in Seinem Tod gipfeln sollten, mit dem der Einfluss Seines Glaubens scheinbar erlosch.
Der anmaßende und gerissene Ḥájí Mírzá Áqásí war aus Furcht, der Báb könnte mit seinem Einfluss auch seinen Landesherrn einwickeln und damit ihm selbst zum Verhängnis werden, aufgebracht wie nie zuvor.

Getrieben von dem Verdacht, dass der Báb die heimliche Gunst des Mu'tamid besitze, dem, wie er wusste, auch der Sháh vertraute, warf er dem Imám-Jum'ih Vernachlässigung seiner heiligen Pflichten vor.

Darüber hinaus überhäufte er die 'Ulamá von Iṣfahán, die er bis dahin nicht beachtet hatte, in mehreren Briefen mit seinen Gefälligkeiten.

Von den Kanzeln der Stadt begann eine aufgestachelte Geistlichkeit, ihre Schmähungen und Verleumdungen gegen den Urheber der in ihren Augen verhassten und gefürchteten Irrlehre zu schleudern.

Der Sháh selbst wurde überredet, den Báb in die Hauptstadt zu beordern.

Manúchihr Khán, der für Seine Abreise von Iṣfahán sorgen sollte, entschloss sich, Ihn vorübergehend in seinem eigenen Haus wohnen zu lassen.

Unterdessen beriefen die Mujtahids und 'Ulamá, bestürzt über die Anzeichen eines so durchdringenden Einflusses, eine Versammlung ein, bei der eine Schmähschrift verfasst und von den führenden Geistlichen der Stadt unterzeichnet und gesiegelt wurde, in der der Báb als Ketzer gebrandmarkt und zum Tod verurteilt wurde.

Sogar der Imám-Jum'ih wurde gezwungen, ein schriftliches Gutachten anzufügen, dass der Beschuldigte bar jeder Vernunft und Urteilskraft sei.

Der Mu'tamid war in großer Verlegenheit.

Um die wachsende Erregung im Volk zu dämpfen, fasste er einen Plan:

Die immer unruhiger werdende Bevölkerung sollte glauben, der Báb sei schon nach Ṭihrán abgereist.

So konnte er Ihm einen kurzen Aufschub von vier Monaten in der Abgeschiedenheit des 'Imárat-i-Khurshíd, dem Privatpalast des Gouverneurs in Iṣfahán, sichern.

Während dieser Zeit äußerte der Gastgeber den Wunsch, seinen gesamten, von den Zeitgenossen auf mindestens vierzig Millionen Franc geschätzten Besitz der Förderung der Interessen des neuen Glaubens zu weihen, erklärte, er wolle Muḥammad Sháh bekehren, ihn dahin bringen, sich seines schändlichen und ruchlosen Ministers zu entledigen, und ihn um seine königliche Einwilligung zur Vermählung einer seiner Schwestern mit dem Báb bitten.

Aber der plötzliche Tod des Mu'tamids, den der Báb vorausgesagt hatte, beschleunigte den Eintritt der nahen Krise.

Gurgín Khán, der skrupellose und habgierige Stellvertreter des Sháhs, veranlasste ihn, eine zweite Vorladung zu erlassen mit der Anweisung, den gefangenen jungen Mann verkleidet und von Reitern eskortiert nach Ṭihrán zu senden.

Den schriftlichen Befehl des Herrschers führte der niederträchtige Gurgín Khán, der das Testament des Mu'tamids, seines Onkels, inzwischen entdeckt, vernichtet und den Besitz an sich gerissen hatte, unverzüglich aus.

Doch keine dreißig Meilen vor der Hauptstadt, in der Festung von Kinár-Gird, erhielt Muḥammad Big, der Anführer der Eskorte, durch einen Boten von Ḥájí Mírzá Áqásí den schriftlichen Befehl, nach Kulayn zu gehen und dort weitere Anweisungen abzuwarten.

Kurz darauf folgte ein Brief, vom Sháh persönlich an den Báb gerichtet, mit der Datumsangabe Rabí'u'th-Thání 1263 (19.

März – 17.

April 1847), der trotz höflicher Redewendungen ganz klar das Ausmaß des vergiftenden Einflusses aufzeigt, den der Großwesir auf den Herrscher hatte.

Alle wohlmeinenden Pläne Manúchihr Kháns waren damit zunichte.

Die Festung Máh-Kú im entlegensten Winkel des Nordwestens von Ádhirbáyján, nicht weit vom gleichnamigen Dorf entfernt, in dem die Bewohner lange unter dem Patronat des Großwesirs gestanden hatten, wurde vom Sháh auf Anraten des niederträchtigen Ministers zur Kerkerstätte für den Báb bestimmt.

Lediglich ein einziger Gefährte und ein Diener aus Seinem Gefolge durften Ihm in dieser trostlosen, unwirtlichen Gegend Gesellschaft leisten.

Unter dem Vorwand, ein neuerlicher Aufstand in Khurásán und eine Revolte in Kirmán erforderten jetzt alle Aufmerksamkeit seines Herrn, hatte der einflussreiche und durchtriebene Minister, einen Plan vereitelt, dessen Verwirklichung die schwerwiegendsten Auswirkungen für sein persönliches Geschick wie für das Schicksal der Regierung, des Herrschers und des Volkes gehabt hätte.

Kapitel 2

Die Gefangenschaft des Báb in Ádhirbáyján

Die Verbannung in den Bergen von Ádhirbáyján, die nicht weniger als drei Jahre währte, war die traurigste, dramatischste, in gewissem Sinn auch fruchtbarste Phase der sechsjährigen Amtszeit des Báb.

Dazu gehören neun Monate strenger Festungshaft in Máh-Kú und anschließend Seine Einkerkerung in der Festung Chihríq, lediglich unterbrochen von einem kurzen, denkwürdigen Besuch in Tabríz.

Die Zeit war gänzlich überschattet vom unerbittlichen und zunehmenden Hass der beiden mächtigsten Gegner des Glaubens: Ḥájí Mírzá Áqásí, der Großwesir von Muḥammad Sháh, und Amír Niẓám, der Großwesir Náṣiri'd-Dín Sháhs.

Sie ist vergleichbar mit der kritischen Zeit in der Sendung Bahá'u'lláhs während Seines Exils in Adrianopel, als Er dem despotischen Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz und seinen Ministern 'Álí Páshá und Fu'ád Páshá gegenüber stand, und hat eine Entsprechung in den dunkelsten Tagen der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás im Heiligen Land unter der Gewaltherrschaft des Tyrannen 'Abdu'l-Ḥamíd und des ebenso tyrannischen Jamál Páshá.

Shíráz war der unvergessliche Schauplatz der historischen Verkündigung des Báb; Iṣfahán bot Ihm für kurze Zeit einen verhältnismäßig friedlichen und sicheren Zufluchtsort; Ádhirbáyján jedoch sollte zum Schauplatz Seines Leidens und Martyriums werden.

Die letzten Jahre Seines irdischen Lebens werden in die Geschichte eingehen als die Zeit, in der die neue Sendung ihre volle Gestalt annahm, der Anspruch ihres Begründers in vollem Umfang und öffentlich geltend gemacht wurde, ihre Gesetze formuliert wurden, der Bund ihres Urhebers fest begründet wurde, ihre Unabhängigkeit verkündet wurde und das Heldentum ihrer Vorkämpfer in unsterblichem Glanz entbrannte.

Zu den Ereignissen in diesen höchst dramatischen, schicksalsschweren Jahren gehört, dass Seinen Jüngern die Stufe des Báb in ihrer ganzen Bedeutung enthüllt und von Ihm selbst offiziell in der Hauptstadt Ádhirbáyjáns in Anwesenheit des Thronerben verkündigt wurde; dass der Persische Bayán, in dem die vom Báb erlassenen Gesetze niedergelegt sind, offenbart wurde; dass Zeitpunkt und Art der Sendung »Dessen, den Gott offenbaren wird« Q20 unmissverständlich festgelegt wurden, die Aufhebung der alten Ordnung auf der Konferenz von Badasht verkündet wurde und der dreifache Großbrand von Mázindarán, Nayríz und Zanján entfacht wurde.
Dennoch bildete sich der törichte und kurzsichtige Ḥájí Mírzá Áqásí ein, er hätte mit der Vereitelung des Planes des Báb, den Sháh in der Hauptstadt persönlich zu treffen, und durch Dessen Verbannung in den hintersten Winkel des Reiches die Bewegung im Keim erstickt und er würde bald endgültig über ihren Stifter triumphieren.

Es kam ihm nicht in den Sinn, dass gerade die Isolation, die er seinem Gefangenen aufzwang, den Báb in die Lage versetzte, das System zu entwickeln, das den Wesenskern Seines Glaubens verkörpern sollte, und Ihm die Gelegenheit bot, diesen vor Auflösung und Spaltung zu bewahren und Seine Sendung in aller Form und uneingeschränkt zu verkünden.

Es kam ihm auch nicht in den Sinn, dass gerade diese Gefangenschaft die begeisterten Jünger und Gefährten des Häftlings dazu bewegen würde, die Fesseln der veralteten Theologie abzuwerfen und Ereignisse auszulösen, die bei ihnen so viel Tapferkeit, Mut und Selbstaufgabe hervorriefen, wie sie in der Geschichte des Landes ohne Beispiel sind.

Und es kam ihm nicht in den Sinn, dass er sich gerade durch sein Handeln zum Erfüllungsgehilfen der verbürgten Tradition machte, die dem Propheten des Islám zugeschrieben wird und die sich auf die Unabwendbarkeit dessen bezieht, was in Ádhirbáyján geschehen sollte.

Er hatte nichts gelernt aus dem Beispiel des Gouverneurs von Shíráz, der bei der ersten Probe von Gottes rächendem Zorn voll Angst und Zittern schändlich floh und die Kontrolle über seinen Gefangenen lockerte.

Der Großwesir von Muḥammad Sháh wiederum zog durch seine Anordnungen empfindliche und unausweichliche Rückschläge an und bereitete dadurch seinen endgültigen Untergang vor.
Seine Befehle an 'Alí Khán, den Festungskommandanten von Máh-Kú, waren strikt und eindeutig. Die Tage auf Seiner Reise zur Festung, die der Báb in Tabríz verbrachte, waren von einer so großen Aufregung im Volk gekennzeichnet dass Ihn mit Ausnahme einiger weniger Personen weder die Bevölkerung noch Seine Anhänger besuchen durften. Als Ihn seine Eskorte durch die Straßen der Stadt führte, erscholl von allen Seiten der Ruf »Alláh-u-Akbar«. Der Tumult schwoll dermaßen an, dass der Stadtausrufer die Einwohner warnen musste, dass jeder, der versuche den Báb zu treffen, verhaftet und sein gesamter Besitz beschlagnahmt werde. In Máh-Kú angekommen, das der Báb Jabal-i-BásiṭA14 nannte, durfte Er in den ersten beiden Wochen mit Ausnahme Seines Sekretärs Siyyid Ḥusayn und dessen Bruder keinen Besuch empfangen. So unerträglich war Seine missliche Lage in der Festung, dass Er im Persischen Bayán schreibt, Er habe in der Nacht nicht einmal eine Lampe und in Seiner einsamen Kammer aus luftgetrockneten Ziegeln gebe es nicht einmal eine Tür; und in Seinem Schreiben an Muḥammad Sháh klagt Er, dass die Mitbewohner in der Festung auf zwei Wächter und vier Hunde beschränkt seien.
Isoliert in den Bergen einer abgelegenen und gefährlichen Grenzregion nahe dem osmanischen und dem russischen Reich, gefangen in den massiven Mauern einer viertürmigen Festung, getrennt von Seiner Familie, Seinen Verwandten und Seinen Jüngern, gezwungen, in der Nähe einer fanatischen und aufgewühlten Gemeinde zu leben, die sich nach Herkunft, Tradition, Sprache und Glaubensüberzeugungen von der großen Mehrheit der Bewohner Persiens unterschied, und bewacht von der Bevölkerung eines Distrikts, den der Großwesir, der dort geboren war, in seiner Verwaltung besonders begünstigte, schien der Gefangene von Máh-Kú in den Augen Seines Feindes dazu verdammt zu sein, in der Blüte Seiner Jugend dahinzusiechen und binnen kurzem Zeuge der Vernichtung all seiner Hoffnungen zu werden.

Doch sollte der Feind bald merken, wie gründlich er sich getäuscht hatte – sowohl in seinem Gefangenen, als auch in denen, die er bis dahin mit seiner Gunst überschüttet hatte.

Die aufsässige, stolze und unvernünftige Bevölkerung wurde durch die Sanftmut des Báb allmählich gezähmt, wurde durch seine Bescheidenheit gezügelt, wurde aufgebaut durch Seinen Rat und unterwiesen durch Seine Weisheit.

Die Menschen waren so hingerissen von ihrer Liebe zu Ihm, dass sie trotz des Protests des tyrannischen 'Alí Khán und trotz der wiederholten Androhung von Disziplinarmaßnahmen aus Ṭihrán jeden Morgen als erstes einen Platz aufsuchten, von dem aus sie einen flüchtigen Blick auf Sein Gesicht erhaschen und aus der Ferne Seinen Segen für ihr Tagewerk erbitten konnten.

Wenn Zwistigkeiten unter ihnen entstanden, pflegten sie an den Fuß der Festung zu eilen, wo sie die Augen auf Seinen Aufenthaltsort richteten, Seinen Namen anriefen und sich gegenseitig beschworen, die Wahrheit zu sagen.

Unter dem Einfluss einer befremdlichen Vision fühlte 'Alí Khán so eine Demütigung, dass er dazu bewogen wurde, als Sühne für sein bisheriges Verhalten die strengen Maßnahmen zu lockern.

Er übte solche Nachsicht, dass ein wachsender Strom sehnsüchtiger und ergebener Pilger in die Festung gelassen wurde.

Unter ihnen befand sich auch der furchtlose und unermüdliche Mullá Ḥusayn, der den ganzen Weg von Mashhad in Ostpersien bis nach Máh-Kú, dem westlichsten Vorposten des Reiches, zu Fuß zurückgelegt hatte, und dem es nun nach der anstrengenden Reise vergönnt war, das Naw-Rúz-FestA15 mit seinem Geliebten zu feiern.
Indessen meldeten Geheimagenten, die mit der Überwachung 'Alí Kháns beauftragt waren, Ḥájí Mírzá Áqásí, welche Wendung die Ereignisse zu nehmen begannen. Daraufhin beschloss dieser, den Báb sogleichA16 in die Festung Chihríq zu verlegen, vom Báb Jabal-i-ShadídA17 genannt. Dort wurde Er Yaḥyá Khán, einem Schwager Muḥammad Sháhs, in Gewahrsam gegeben, der Ihn zunächst äußerst streng behandelte, schließlich aber der Faszination seines Gefangenen erlag. Auch die im Dorf Chihríq lebenden Kurden, deren Hass auf die Shí'iten den der Bewohner von Máh-Kú noch übertraf, konnten der bezwingenden Kraft des Gefangenen nicht widerstehen. Auch sie konnte man jeden Morgen, ehe sie an ihr Tagewerk gingen, zur Festung kommen und sich in Anbetung vor dem heiligen Insassen niederwerfen sehen. Ein europäischer Augenzeuge schreibt in seinen Erinnerungen über den Báb: »So stark war der Zustrom von Menschen, dass der Hof nicht groß genug war, um alle Zuhörer zu fassen. Die meisten mussten draußen auf der Straße bleiben, wo sie hingerissen den Versen des neuen Qur'án lauschten.«Q21
Das Getümmel in Chihríq stellte selbst die in Máh-Kú erlebten Szenen in den Schatten.

Siyyids mit herausragenden Verdiensten, angesehene 'Ulamá und selbst Regierungsbeamte setzten sich rasch und mutig für die Sache des Gefangenen ein.

Die Bekehrung des enthusiastischen und berühmten Mírzá Asadu'lláh, genannt Dayyán, ein namhafter Beamter und eine literarische Autorität, dem der Báb »verborgenes und bewahrtes Wissen« schenkte und den Er als »Aufbewahrungsort des Glaubens an den einen wahren Gott«Q22 pries, sowie die Ankunft eines Derwischs, eines ehemaligen Navvábs aus Indien, der in einer Vision vom Báb aufgefordert worden war, allem Wohlstand und Besitz zu entsagen, sich aufzumachen und zu Fuß zu Ihm nach Ádhirbáyján zu eilen, brachten die Lage zur Entscheidung.

Berichte über diese aufsehenerregenden Ereignisse gelangten nach Tabríz, wurden von dort nach Ṭihrán weitergeleitet und zwangen Ḥájí Mírzá Áqásí erneut zum Eingreifen.

Dayyáns Vater, ein enger Freund dieses Ministers, hatte ihm gegenüber bereits seine tiefe Besorgnis ausgedrückt über die Art und Weise, wie fähige Staatsbeamte für den neuen Glauben gewonnen würden.

Um die wachsende Erregung zu beschwichtigen, beorderte man den Báb nach Tabríz.

Die Wachen, denen Er überantwortet war, beschlossen aus Angst vor der Begeisterung der Ádhirbáyjáner, vom vorgesehenen Weg abzuweichen.

Sie vermieden die Stadt Khuy und reisten stattdessen über Urúmíyyih.

In dieser Stadt wurde Er bei der Ankunft vom Fürsten Malik Qásim Mírzá feierlich empfangen und man sah den Fürsten sogar eines Freitags, als sein Gast zum öffentlichen Bad ritt, zu Fuß neben Ihm hergehen, während sich sein Gefolge bemühte, die Menschen zurückzuhalten, die sich in überströmender Begeisterung herzudrängten, um einen Blick auf den außergewöhnlichen Gefangenen zu erhaschen.

Tabríz wiederum brodelte über vor wilder Erregung und begrüßte freudig Seine Ankunft.

Die leidenschaftliche Begeisterung im Volk war so groß, dass man dem Báb einen Platz außerhalb des Stadttores anwies.

Doch auch das konnte die vorherrschenden Gefühle nicht besänftigen.

Alle Vorkehrungen, Warnungen und Restriktionen verschärften nur die ohnehin schon kritische Lage.

Zu diesem Zeitpunkt erließ der Großwesir seinen historischen Befehl an die geistlichen Würdenträger von Tabríz, sofort eine Versammlung einzuberufen, um die wirksamsten Maßnahmen zu beraten, wie die Flammen dieses alles verschlingenden Feuers auf Dauer gelöscht werden könnten.
Die Begleitumstände des Verhörs, dem sich der Báb in der Folge unterziehen musste, gehören wohl zu den wichtigsten Marksteinen Seiner dramatischen Laufbahn. Die erklärte Absicht der Versammlung war, Maßnahmen zur Ausrottung Seiner sogenannten Ketzerei zu beraten und den Gefangenen vor Gericht zu stellen. Stattdessen bot sie ihm die beste Gelegenheit Seiner Amtszeit, den Anspruch Seiner Offenbarung öffentlich, in aller Form und ohne jeden Vorbehalt geltend zu machen. Am Amtssitz und in Anwesenheit des Gouverneurs von Ádhirbáyján – dem damaligen Thronfolger Náṣiri'd-Dín Mírzá – waren die geistlichen Würdenträgern von Tabríz versammelt, ferner die Führer der Shaykhí-Gemeinde, der Shaykhu'l-Islám, der Imám-Jum'ih sowie der Gouverneur selbst. Den Vorsitz führte der Niẓámu'l-'Ulamá Ḥájí Mullá Maḥmúd, der Erzieher des Prinzen. Der Báb setzte sich auf den für den Valí-'Ahd, den Kronprinzen, vorgesehenen Ehrenplatz und mit klangvoller Stimme gab Er Seine berühmte Antwort auf die Frage des Vorsitzenden und rief: »Ich bin, Ich bin, Ich bin der Verheißene! Ich bin Der, Dessen Namen ihr seit tausend Jahren anruft, bei Dessen Erwähnung ihr euch erhebt, Dessen Kommen zu erleben ihr ersehnt und Dessen Offenbarung Stunde ihr Gott anfleht zu beschleunigen. Wahrlich, Ich sage euch, es obliegt den Völkern des Ostens wie des Westens, Meinem Wort zu gehorchen und Mir Treue zu geloben.«Q23
Von Ehrfurcht ergriffen ließen die Anwesenden in stummer Bestürzung vorübergehend die Köpfe sinken.

Dann nahm Mullá Muḥammad-i-Mamaqání, dieser einäugige, weißbärtige Überläufer, seinen Mut zusammen und schalt Ihn mit seiner typischen Unverschämtheit einen perversen und verachtenswerten Anhänger des Satans, worauf der unerschrockene junge Mann erwiderte, Er bleibe bei dem, was Er bereits gesagt habe.

Auf die anschließende Frage des Niẓámu'l-'Ulamá versicherte der Báb, Seine Worte seien der unwiderlegliche Beweis für Seine Sendung.

Er führte Verse aus dem Qur'án an, um die Wahrheit Seiner Aussage zu belegen, und betonte, dass er innerhalb von zwei Tagen und zwei Nächten Verse im Umfang des ganzen Qur'áns offenbaren könne.

Als ein Anwesender kritisierte, Er habe gegen die Regeln der Grammatik verstoßen, zitierte Er einige Stellen aus dem Qur'án, die seine Beweisführung untermauerten.

Als Ihm einer der Anwesenden eine belanglose und unsachliche Bemerkung hinwarf, wies er sie würdevoll und entschlossen zurück und hob dann kurzerhand die Sitzung auf, indem Er aufstand und den Raum verließ.

Daraufhin löste sich die Versammlung auf.

Die Teilnehmer gingen verwirrt und zerstritten auseinander, bitter verärgert und gedemütigt durch das Scheitern ihrer Pläne.

Es war ihnen keineswegs gelungen, den Geist des Gefangenen einzuschüchtern oder Ihn gar zum Widerruf oder zur Aufgabe Seiner Sendung zu bewegen.

Nach vielem Hin und Her war das einzige Ergebnis der Versammlung der Beschluss, die Bastonade über Ihn zu verhängen, die der herzlose und habgierige Mírzá 'Alí-Aṣghar, der Shaykhu'l-Islám der Stadt, in seinem Bethaus selbst vollzog. Ḥájí Mírzá Áqásí, dessen Plan durchkreuzt war, sah sich gezwungen, den Báb nach Chihríq zurückbringen zu lassen.
Die dramatische, uneingeschränkte und offizielle Verkündigung der prophetischen Sendung des Báb war nicht die einzige Folge der törichten Maßnahme, die den Urheber einer so bedeutenden Offenbarung zu einer dreijährigen Haft im Bergland von Ádhirbáyján verdammte.

Die Zeit der Gefangenschaft in einem entlegenen Winkel des Reiches, weit ab von den Sturmzentren Shíráz, Iṣfahán und Ṭihrán, gab Ihm auch die nötige Muße, sich Seinem gewaltigen Werk zu widmen und sich darüber hinaus mit anderen, ergänzenden Schriften zu befassen, die dazu dienten, den vollen Umfang und die ganze Kraft Seiner kurzen, aber höchst bedeutsamen Sendung zu entfalten.

Seine Offenbarung ist sowohl hinsichtlich des Umfangs der Schriften, die Seiner Feder entströmten, als auch der Vielfalt der behandelten Themen ohnegleichen in den Annalen aller früheren Religionen.

Er selbst bestätigte während Seiner Gefangenschaft in Máh-Kú, dass der Umfang Seiner Schriften zu unterschiedlichsten Themen bis dahin mehr als fünfhunderttausend Verse betrug.

»Die Verse aber, die aus dieser Wolke göttlicher Gnade geströmt sind«, bezeugt Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Íqán, »waren so überreich, dass noch niemand imstande war, ihre Zahl zu schätzen.

Wohl zwanzig Bände sind jetzt zur Hand.

Doch wie viele bleiben uns noch unerreichbar!

Wie viele sind geraubt worden und in die Hände des Feindes gefallen und niemand kennt ihr Schicksal.«Q24 Nicht weniger fesselnd ist die Vielfalt der Themen, die dieses umfangreiche Werk behandelt:

Gebete, Predigten, Ansprachen, Besuchstafeln, wissenschaftliche Abhandlungen, theologische Erörterungen, Ermahnungen, Kommentare zum Qur'án und zu verschiedenen Traditionen, Briefe an die höchsten religiösen und kirchlichen Würdenträger des Reiches, Gesetze und Gebote zur Festigung Seines Glaubens und zur Ausrichtung seines Wirkens.
Bereits in Shíráz, im allerersten Abschnitt seiner Amtszeit, hatte Er ein Buch offenbart, das Bahá'u'lláh das »erste, größte und mächtigste aller Bücher«Q25 der Bábí-Sendung nennt, den berühmten Kommentar zur Súrah Yúsif mit dem Titel Qayyúmu'l-Asmá'.

Sein Hauptzweck war, vorherzusagen, was der wahre YúsifA18 in der nachfolgenden Sendung von der Hand eines Mannes erdulden werde, der Sein leiblicher Bruder und zugleich Sein Erzfeind war.

Dieses Werk von über neuntausenddreihundert Versen, unterteilt in hundertelf Kapitel, jedes dieser Kapitel ein Kommentar zu einem Vers der genannten Súrah, beginnt mit dem Weckruf des Báb und mit düsteren Warnungen an die »Schar der Könige und Königssöhne«Q26; es prophezeit den Untergang Muḥammad Sháhs; befiehlt dem Großwesir Ḥájí Mírzá Áqásí seinem Amt zu entsagen; tadelt die gesamte muslimische Geistlichkeit; warnt insbesondere die Mitglieder der Shí'ah-Gemeinde; preist die Tugenden Bahá'u'lláhs, als »Den von Gott Bewahrten«Q27, den »Größten Meister«Q28, dessen Kommen es verheißt und verkündet in unmissverständlicher Sprache die Unabhängigkeit und die Allgemeingültigkeit der Bábí-Offenbarung, enthüllt ihre Bedeutung und beteuert den unausweichlichen Triumph ihres Stifters.

Ferner weist es die »Völker des Westens« an, »aus ihren Städten hervorzukommen und der Sache Gottes beizustehen«Q29, warnt die Völker der Erde vor der »schrecklichen, der höchst schmerzhaften Vergeltung Gottes«Q30, droht der gesamten islámischen Welt das »Größte Feuer«Q31 an, falls sie sich vom neu offenbarten Gesetz abwendet, sagt den Märtyrertod ihres Stifters voraus und rühmt die für das Volk Bahás vorherbestimmte hohe Stufe – es nennt sie die »Gefährten der tiefroten Rubinarche«Q32.

Es prophezeit einigen der größten Sternen am Himmel der Bábí-Sendung das Verblassen und ihr völliges Verlöschen und sagt den Usurpatoren des Imámats, die »im Lande des Euphrat gegen ḤusaynA19 Krieg führten«Q33, »schmerzliche Qual« zur »Stunde Unserer Wiederkehr« und in der »künftigen Welt«Q34 voraus.
Dieses Buch betrachteten die Bábí während des weitaus größten Teils der Amtszeit des Báb allgemein als den Qur'án des Volkes des Bayán. Sein erstes, herausforderndstes Kapitel wurde von seinem Verfasser in der Nacht Seiner Verkündigung im Beisein Mullá Ḥusayns offenbart und dieser Jünger überbrachte Bahá'u'lláh einige Seiten, als erste Frucht einer Offenbarung, die sofort Dessen begeisterte Zustimmung fand. Der vollständige Text wurde von der genialen und begabten Ṭáhirih ins Persische übersetzt. Sein Inhalt entfachte die Feindschaft Ḥusayn Kháns und löste den ersten Ausbruch der Verfolgungen in Shíráz aus. Eine einzige Seite daraus vermochte Ḥujjats Geist zu fesseln und seine Seele zu entzücken und sein Inhalt entflammte die unerschrockenen Verteidiger der Feste von Shaykh Ṭabarsí und die Helden von Nayríz und von Zanján.
Nach diesem wertvollen Werk von so weitreichendem Einfluss offenbarte der Báb Seinen ersten Sendbrief an Muḥammad Sháh, die Sendschreiben an Sulṭán 'Abdu'l-Majíd und an Najíb Páshá, den Válí von Baghdád, sowie das Ṣaḥífiy-i-Baynu'l-Ḥaramayn. Letzteres wurde vom Báb zwischen Mekka und Medina offenbart und war eine Antwort auf einige Fragen von Mírzá Muḥíṭ-i-Kirmání. Ferner den Sendbrief an den Sharífen von Mekka; das siebenhundert Suren umfassende Kitábu'r-Rúḥ; die Schrift Khaṣá'il-i-Sab'ih, die den geänderten Wortlaut des Adhán verbindlich machte; das Werk Risáliy-i-Furú'-i-'Adlíyyih, das Mullá Muḥammad-Taqíy-i-Harátí ins Persische übertrug; den Kommentar über die Súrah Kawthar, der in Vaḥíds Seele eine so starke Wandlung bewirkte; den im Hause des Imám-Jum'ih von Iṣfahán entstandenen Kommentar zur Súrah V'al-'Aṣr; die auf Manúchihr Kháns Ersuchen geschriebene Abhandlung über die besondere Sendung Muḥammads; das zweite Sendschreiben an Muḥammad Sháh mit der dringenden Bitte um eine Audienz, in der Er ihm die Wahrheit der neuen Offenbarung darlegen und seine Zweifel zerstreuen wollte; und schließlich die Briefe, die Er vom Dorf Síyáh-Dihán aus an die 'Ulamá von Qazvín schickte, sowie an Ḥájí Mírzá Áqásí, den Er nach dem Grund für die plötzliche Änderung seines Entschlusses fragte.
Der Großteil der Schriften, die dem überaus produktiven Geist des Báb entsprangen, entstand jedoch während Seiner Haftzeit in Máh-Kú und Chihríq. In dieser Zeit entstanden vermutlich die zahllosen Sendschreiben, die der Báb – und das bezeugt kein Geringerer als Bahá'u'lláh – ausdrücklich an die Geistlichen in allen persischen Städten sowie an die Bewohner von Najaf und Karbilá schrieb, in denen Er ausführlich die Irrtümer und Verfehlungen darlegte, die ein jeder begangen hatte. Laut Shaykh Ḥasan-i-Zunúzí, der in diesen neun Monaten die Verse abschrieb, die der Báb Seinem Sekretär diktierte, offenbarte der Báb während Seiner Haft in der Festung von Máh-Kú nicht weniger als neun Kommentare zum gesamten Qur'án. Leider ist über das Schicksal dieser Kommentare nichts bekannt. Über einen von ihnen sagt der Verfasser selbst, dass er in mancher Hinsicht sogar den zu Recht berühmten Qayyúmu'l-Asmá' übertreffe.
In denselben Festungsmauern wurde auch der BayánA20 offenbart, dieser großartige Verwahrungsort der Gesetze und Gebote der neuen Sendung, die kostbare Fundstätte der meisten Hinweise und Würdigungen, aber auch Ermahnungen des Báb hinsichtlich »Dessen, den Gott offenbaren wird«49.

Das etwa achttausend Verse umfassende, im Mittelpunkt der Bábí-Literatur stehende Buch, nicht zu verwechseln mit dem im gleichen Zeitabschnitt offenbarten kleineren, weniger bedeutsamen ArabischenBayán, ist unvergleichlich unter den Lehrwerken des Stifters der Bábí-Sendung.

Es besteht aus neun VáḥidenA21 zu je neunzehn – beim letzten Váḥid nur zehn – Kapiteln.

Glücklicherweise blieb es völlig frei von Einschüben und Verfälschungen, denen so manches kleinere Werk des Báb zum Opfer fiel, und es muss vor allem als Lobrede auf den Verheißenen betrachtet werden und nicht so sehr als Buch mit Gesetzen und Riten zur fortwährenden Führung künftiger Geschlechter.

Es erfüllt die Verheißung Muḥammads, dass »ein junger Mann aus den Baní-Háshim … ein neues Buch enthüllen und ein neues Gesetz verkünden«Q35 werde.

Das Buch hebt die Gesetze und Riten, die der Qur'án bezüglich Gebet, Fasten, Ehe, Scheidung und Erbrecht vorschreibt, auf und bestätigt zugleich voll und ganz den Glauben an die prophetische Sendung Muḥammads, so wie vor dem Báb der Prophet des Islám die Verordnungen des Evangeliums aufhob und zugleich den göttlichen Ursprung des Glaubens Jesu Christi anerkannte.

Ferner erläutert es meisterhaft die Bedeutung bestimmter in den heiligen Büchern früherer Sendungen häufig vorkommender Begriffe wie Paradies, Hölle, Tod, Auferstehung, Wiederkunft, die Waage, die Stunde, das Jüngste Gericht und dergleichen.

Ausgesprochen streng in den Regeln und Riten, die es einführt, umwälzend in seinen Prinzipien, die darauf ausgelegt sind, Geistlichkeit und Volk aus jahrhundertelanger Lethargie aufzurütteln und den abgenutzten, korrupten Institutionen einen raschen Todesstoß zu versetzen, verkündet es mit seinen rigorosen Bestimmungen das Kommen des verheißenen Tages, des Tages, da »der Bote … zu einem ernsten Werk laden wird«Q36, da Er alles »zerstören wird, was vor Ihm war, so wie der Bote Gottes die Wege derer zerstört hat, die vor Ihm waren«Q37.
In diesem Zusammenhang sei noch erwähnt, dass sich im dritten Váḥid des Buches eine Stelle findet, die durchaus als eine der bedeutsamsten Aussagen im gesamten Schrifttum des Báb gewertet werden kann, weil sie ausdrücklich auf den Namen des Verheißenen hinweist und die Ordnung vorwegnimmt, die eine spätere Epoche mit Seiner Offenbarung gleichsetzen sollte.

»Wohl dem«, so Seine prophetische Ansage, »der seinen Blick auf die Ordnung Bahá'u'lláhs lenkt und seinem Herrn dankt!

Denn Er wird sicherlich offenbar werden.

Gott hat es wahrlich unwiderruflich im Bayán verordnet.«Q38 Zwanzig Jahre später verwendete der Stifter der hier angekündigten Offenbarung im Kitáb-i-Aqdas denselben Begriff und setzte dadurch diese Ordnung mit dem dort vorgestellten System gleich, wobei Er darauf hinwies, dass »diese Größte Ordnung«Q39 das Gleichgewicht der Welt gestört und das geregelte Leben der Menschheit von Grund auf umgestaltet hat.

In einem späteren Entwicklungsstadium des Glaubens umriss der Mittelpunkt des Bundes Bahá'u'lláhs und berufene Ausleger Seiner Lehren die wesentlichen Merkmale dieser Ordnung in den Bestimmungen Seines Testaments.

Diese Ordnung ist es auch, deren Überbau nun im Gestaltenden Zeitalter des Glaubens durch die Sachwalter des Bundes und die gewählten Repräsentanten der weltweiten Bahá'í-Gemeinde mit Fleiß und vereinten Kräften errichtet wird.

In der Fülle der Zeit wird schließlich das Goldene Zeitalter dieser Sendung den Überbau gerade dieser Ordnung erleben, die mit dem Entstehen der Bahá'í-Weltgemeinschaft ihre vollendete Gestalt erreicht: das Königreich Gottes auf Erden.
Der Báb war noch in Máh-Kú, als Er das ausführlichste und aufschlussreichste Seiner Sendschreiben an Muḥammad Sháh schrieb. Seine Einleitung ist ein Lobpreis auf die Einheit Gottes, auf Seine Boten und auf die zwölf Imáme; unmissverständlich legt es die Göttlichkeit seines Verfassers und die übernatürliche Macht Seiner Offenbarung dar und stützt diesen kühnen Anspruch mit präzisen Zitaten von Versen und Traditionen; über einige Beamte und Vertreter der Regierung des Sháhs fällt es ein hartes Urteil, besonders über den »verruchten und verfluchten«Q40 Ḥusayn Khán; und in bewegenden Worten schildert es die Demütigungen und Härten, denen der Verfasser unterworfen ist. Damit erinnert dieses historische Dokument in vielen Zügen an das Lawḥ-i-Sulṭán – das Sendschreiben, das Bahá'u'lláh unter ähnlichen Umständen aus der Gefängnisfeste 'Akká an Náṣiri'd-Dín Sháh schrieb; es ist Sein längstes Schreiben an einen einzelnen Herrscher.
Auch das bedeutendste unter den polemischen Sendschreiben des Báb, das Dalá'il-i-Sab'ih, die Sieben Beweise, wurde zur selben Zeit offenbart. Es ist außerordentlich klar, bewundernswert genau, originell in der Konzeption und unwiderlegbar in seiner Beweisführung; es führt viele verschiedene Beweise Seiner Sendung an und ist vor allem bemerkenswert wegen der Vorwürfe an die »sieben mächtigen Herrscher, die die Welt regieren«Q41 an Seinem Tage und wegen der Art, wie es die Verantwortung der christlichen Geistlichen einer vergangenen Zeit unterstreicht und ihr Verhalten tadelt, denn hätten sie, erklärt der Báb, die Wahrheit der Sendung Muḥammads anerkannt, so wäre ihnen die Masse ihrer Mitgläubigen gefolgt.
Während der Gefangenschaft des Báb in der Festung Chihríq, wo Er die letzten beiden Lebensjahre fast zur Gänze zubrachte, wurde das Lawḥ-i-Ḥurúfát, das Sendschreiben über die Buchstaben, zu Ehren Dayyáns offenbart, – es wurde zwar zunächst fälschlich für eine Darstellung der Wahrsagekunst gehalten; später erkannte man jedoch, dass es einerseits das Geheimnis des Mustagháth enthüllt und andererseits vage auf die neunzehn Jahre anspielt, die zwischen der Verkündigung des Báb und derjenigen Bahá'u'lláhs verstreichen müssen. In diesen finsteren Jahren – finster durch die Härten der Haft des Báb, die Ihm zugefügte bittere Schmach und die Nachrichten über die Katastrophen, denen die Helden von Mázindarán und Nayríz zum Opfer fielen – offenbarte Er außerdem, bald nach Seiner Rückkehr aus Tabríz, Seine Anklageschrift gegen Ḥájí Mírzá Áqásí. In kühner, eindringlicher Sprache verfasst und schonungslos in seiner Verurteilung, wurde das Schreiben dem unerschrockenen Ḥujjat übergeben, der es, wie Bahá'u'lláh bestätigt, dem ruchlosen Minister aushändigte.
In diese Zeit der Gefangenschaft in den Festungen Máh-Kú und Chihríq, eine unvergleichlich fruchtbare, wenn auch bitter demütigende und zunehmend leidvolle Zeit, fallen fast alle schriftlichen Hinweise auf den Stifter einer Offenbarung, die bald die Seine ersetzen sollte – Warnungen, Aufrufe und Ermahnungen, die der Báb angesichts der nahen Stunde Seines höchsten Leides für nötig hielt.

Er war sich von Anfang an Seiner doppelten Aufgabe als Träger einer unabhängigen Offenbarung und als Herold für einen noch Größeren als Er selbst bewusst und konnte sich darum nicht mit der Vielzahl von Kommentaren, Gebeten, Gesetzen und Verordnungen, Abhandlungen und Sendbriefen, Predigten und Ansprachen, die unaufhörlich Seiner Feder entströmten, begnügen.

Der Größere Bund mit der gesamten Menschheit hinsichtlich der soeben entstandenen Offenbarung, für den Gott, wie der Báb in Seinen Schriften bestätigt, seit Urzeiten durch die Propheten aller Zeiten eintrat, war nunmehr erfüllt.

Er musste nun ergänzt werden durch einen Kleineren Bund, den Er mit der Gemeinde Seiner Anhänger in Bezug auf den Einen zu errichten hatte, dessen Kommen Er als Frucht und höchstes Ziel Seiner Sendung bezeichnete.

Ein solcher Bund kennzeichnete ausnahmslos alle vorangegangenen Religionen.

Es gab ihn in verschiedener Form, unterschiedlich stark ausgeprägt, immer in verhüllter Sprache, in geheimnisvollen Prophezeiungen, schwer verständlichen Bildern, unverbrieften Überlieferungen und bruchstückhaften und unklaren Passagen der heiligen Schriften.

In der Bábí-Sendung aber sollte er in klarer und eindeutiger Sprache errichtet werden, wenn auch nicht in einem besonderen Dokument.

Anders als bei den Propheten vor Ihm, deren Bünde geheimnisumwoben waren, anders auch als bei Bahá'u'lláh, dessen deutlich umrissener Bund in einem eigens niedergeschriebenen Testament enthalten ist, das Er als »das Buch Meines Bundes«A22 bezeichnete, zog der Báb es vor, in Sein Buch der Gesetze, den Persischen Bayán, unzählige Stellen einzuflechten, von denen einige absichtlich unklar, die meisten aber unzweifelhaft klar und schlüssig sind.

In ihnen legte Er den Zeitpunkt der verheißenen Offenbarung fest, pries ihre Vorzüge, verkündete ihr überragendes Wesen, schrieb ihr unbegrenzte Kräfte und absoluten Vorrang zu und riss alle Schranken ein, die ihrer Anerkennung im Wege stehen könnten.

Bahá'u'lláh sagt in Seinem Kitáb-i-Badí' über den Báb:

»Er hat wahrlich nicht Seine Pflicht versäumt, das Volk des Bayán zu ermahnen und ihm Seine Botschaft zu bringen.

Zu keiner Zeit und in keiner Sendung hat eine Manifestation so bis ins Einzelne und in so deutlicher Sprache von der Manifestation gesprochen, die nach ihr kommen werde.«
Einige Seiner Jünger bereitete der Báb gewissenhaft auf die bevorstehende Offenbarung vor. Anderen versicherte Er mündlich, dass sie den Tag dieser Offenbarung erleben werden. Mullá Báqir, einem der Buchstaben des Lebendigen, verhieß Er in einem an ihn gerichteten Sendbrief, er werde dem Verheißenen von Angesicht zu Angesicht gegenüberstehen. Einem anderen Jünger, Sayyáḥ, gab Er eine ähnliche Zusicherung. Mullá Ḥusayn schickte Er nach Ṭihrán mit der Versicherung, dass diese Stadt ein Geheimnis berge, mit dessen Licht weder Ḥijáz noch Shíráz sich messen könnten. Quddús verhieß Er am Vorabend seiner Trennung von Ihm, dass er zu Dem gelangen werde, der das einzige Ziel ihrer Verehrung und Liebe sei. In Máh-Kú verkündigte Er Shaykh Ḥasan-i-Zunúzí, er werde in Karbilá das Antlitz des verheißenen Ḥusayn schauen. Dayyán verlieh Er den Titel des »dritten Buchstabens, der an Ihn glaubt, den Gott offenbaren wird«Q42 und 'Aẓím enthüllte Er im Kitáb-i-Panj-Sha'n den Namen und die baldige Ankunft Dessen, der Seine eigene Offenbarung vollenden werde.
Einen Nachfolger oder Stellvertreter hat der Báb nie benannt und es auch abgelehnt, einen Ausleger Seiner Lehren zu bestimmen. So klar und deutlich waren Seine Hinweise auf den Verheißenen und so kurz bemessen die Dauer Seiner eigenen Sendung, dass weder das eine noch das andere notwendig erschien. Was Er auf Anraten von Bahá'u'lláh und einem anderen Jünger tat – so schreibt 'Abdu'l-Bahá in Auf den Pfaden der Gottesliebe – war lediglich, Mírzá Yaḥyá zu ernennen, der in Erwartung der Offenbarung des Verheißenen lediglich als Galionsfigur auftreten sollte, damit Bahá'u'lláh die Möglichkeit erhielt, in verhältnismäßiger Sicherheit diese Ihm so am Herzen liegende Sache voranzubringen.
»Der Bayán«, versichert der Báb in diesem Buch bezüglich des Verheißenen, »ist von Anfang bis Ende der Aufbewahrungsort aller Seiner Eigenschaften und die Schatzkammer Seines Feuers und Seines Lichtes.«Q43 »Wenn du zu Seiner Offenbarung findest und Ihm gehorchst«, stellt Er in einem anderen Zusammenhang fest, »hast du die Frucht des Bayán hervorgebracht; wo nicht, bist du unwürdig, vor Gott erwähnt zu werden.«Q44 »O Volk des Bayán!«, ermahnt Er im selben Buch die Gemeinde Seiner Anhänger, »Handle nicht wie das Volk des Qur'án gehandelt hat, denn wenn du also tust, werden die Früchte deiner Nacht zunichtewerden.«Q45 »Lasst es nicht zu«, gebietet Er nachdrücklich, »dass euch der Bayán und alles, was darin geoffenbart wurde, von jenem Wesen des Seins, jenem Herrn des Sichtbaren wie des Unsichtbaren fernhält.«Q46 »Hüte dich, hüte dich«, lautet Seine eindringliche Warnung an Vaḥíd, »dass dich in den Tagen Seiner Offenbarung der Váḥid des BayánA23 nicht wie ein Schleier von Ihm trenne, ist doch dieser Váḥid ein bloßes Geschöpf in Seinen Augen.«Q47 Und wiederum: »O Gemeinde des Bayán und jeder, der ihr zugehört! Erkennet die euch gesetzten Grenzen, denn der Punkt des Bayán Selbst glaubte an Ihn, den Gott offenbaren wird, bevor alle Dinge erschaffen wurden. Dessen, wahrlich, rühme Ich Mich vor allen im Reiche des Himmels und der Erde.«Q48
»Im Jahre neun«, schreibt Er klar und deutlich im Hinblick auf den Beginn der verheißenen Offenbarung, »werdet ihr zu allem Guten gelangen.«Q49. »Im Jahre neun werdet ihr in die Gegenwart Gottes gelangen.«Q50 Und wiederum: »Nach ḤínA24 wird euch eine Sache gegeben werden, die ihr dann kennenlernen werdet.«Q51 »Ehe nicht neun vom Beginn dieser Sache an vergangen sind«, führt er noch genauer aus, »wird das Wesen alles Erschaffenen nicht geoffenbart werden. Alles, was du bis jetzt gesehen hast, ist das Wachstum des feuchten Samens bis zu der Zeit, da Wir ihn mit Fleisch umkleideten. Habe Geduld, bis du eine neue Schöpfung schaust. Sprich: ›Gesegnet sei darum Gott, der erhabenste der Schöpfer!‹Q52«Q53 »Warte«, lautet Seine Anweisung an 'Aẓím, »bis von der Zeit des Bayán neun verflossen sind. Alsdann rufe aus: ›Gesegnet sei Gott hierfür, der erhabenste der Schöpfer!‹76«Q54 »Achtet auf die Zahl VáḥidA25 nach dem Beginn der Offenbarung«Q55, mahnt Er in einer beachtenswerten Stelle zum Jahr neunzehn, und noch deutlicher stellt Er fest: »Der Herr des Tages des Gerichts wird am Ende von VáḥidA26 und zu Beginn von achtzigA27 offenbart werden.« »Würde Er in diesem Augenblick erscheinen«, so offenbarte Er im Bestreben sicherzustellen, dass sich niemand durch die Nähe der angekündigten Offenbarung vom Verheißenen abhalten ließe, »Ich wäre der erste, Ihn anzubeten und Mich vor Ihm zu verneigen.«Q56
»Ich habe zu Seiner Erwähnung diese edelsteingleichen Worte niedergeschrieben:«, preist Er den Urheber der erwarteten Offenbarung, »›Keine Andeutung von Mir kann Ihn andeuten, noch kann dies irgendetwas, was im Bayán steht.‹«Q57»Ich selbst bin nur der erste Diener, der an Ihn und Seine Zeichen glaubt …«Q58»Der einjährige Spross«, versichert Er bezeichnenderweise, »der in sich die Kräfte der kommenden Offenbarung trägt, ist mit einer Macht ausgestattet, die den vereinten Kräften des ganzen Bayán überlegen ist.«Q59 Und wiederum:

»Der ganze Bayán ist nur ein Blatt unter den Blättern Seines Paradieses.«Q60 »Besser ist es für dich«, beteuert Er in ähnlicher Weise, »auch nur einen der Verse Dessen zu sprechen, den Gott offenbaren wird, als den ganzen Bayán niederzuschreiben; denn an jenem Tag kann dich dieser eine Vers erlösen, während der ganze Bayán dich nicht erlösen kann.«Q61 »Denn heute befindet sich der Bayán im Zustand des Keimes; seine höchste Vollendung erlangt er zu Beginn der Manifestation Dessen, den Gott offenbaren wird.«Q62 »Der Bayán leitet all seine Herrlichkeit von Ihm her, den Gott offenbaren wird.«Q63 »Denn alles, was im Bayán gepriesen wurde, ist nur wie ein Ring an Meiner Hand, und Ich selbst bin wahrlich nur ein Ring an der Hand Dessen, den Gott offenbaren wird … Er wendet ihn, wie es Ihm gefällt, wozu es Ihm gefällt und wodurch es Ihm gefällt.

Er, wahrlich, ist der Helfer in Gefahr, der Höchste.«Q64 Als Antwort an Vaḥíd und einen Buchstaben des Lebendigen, die nach dem Verheißenen gefragt hatten, verkündet Er:

»Die Gewissheit selbst schämt sich, wenn sie aufgefordert wird, Seine Wahrheit zu bestätigen … und das Zeugnis selbst schämt sich, für Ihn zu zeugen.«Q65 Zu Vaḥíd sagte Er ferner:

»Wäre Ich gewiss, dass du Ihn am Tage Seiner Manifestation verleugnest, Ich würde dich, ohne zu zögern, ausstoßen … Würde Mir andererseits gesagt, dass ein Christ, der nicht Meinem Glauben anhängt, an Ihn glauben wird, Ich würde ihn wie Meinen Augapfel schätzen.«Q66
Und schließlich Seine ergreifende Anrufung Gottes: »Sei Du mein Zeuge, dass Ich durch dieses Buch mit allen erschaffenen Dingen hinsichtlich der Sendung Dessen, den Du offenbaren wirst, einen Bund geschlossen habe, ehe noch der Bund hinsichtlich Meiner eigenen Sendung errichtet wurde. Du genügst als Zeuge und mit Dir jene, die an Deine Zeichen glauben.«Q67 »Ich habe wahrlich Meine Pflicht nicht versäumt, dieses Volk zu ermahnen«, lautet ein anderes Zeugnis aus Seiner Feder, »… wenn am Tage Seiner Offenbarung alle, so auf Erden sind, Ihm Treue schwören, wird Mein Innerstes jubeln, denn dann haben alle das höchste Ziel ihres Daseins erreicht … Wenn nicht, wird Meine Seele wahrlich trauern. Ich habe wahrhaftig alle Dinge zu diesem Zweck gehegt. Wie kann dann irgendeiner vor Ihm verhüllt sein?«Q68
Wie die vorhergehenden Seiten zeigen, waren die drei letzten und ereignisreichsten Jahre im Wirken des Báb nicht nur durch die ausdrückliche und öffentliche Verkündigung Seiner Sendung geprägt, sondern auch durch eine beispiellose Flut erleuchteter Schriften, die sowohl die Offenbarung der grundlegenden Gesetze Seiner Sendung umfassen, als auch die Errichtung des Kleineren Bundes, der die Einheit Seiner Anhänger wahren und den Weg für das Kommen einer ungleich machtvolleren Offenbarung bereiten sollte. Zur selben Zeit, in den ersten Tagen Seiner Gefangenschaft in der Festung Chihríq, erkannten Seine Jünger klar die Unabhängigkeit des neu geborenen Glaubens und bekannten sich offen zu ihm. Die Gesetze der neuen Sendung waren durch deren Urheber in einer Gefängnisfestung in den Bergen Ádhirbáyjáns offenbart worden, doch die Sendung selbst sollte nun auf einer Konferenz der versammelten Gläubigen in einer Ebene an der Grenze Mázindaráns feierlich eingeführt werden.
Bahá'u'lláh, der durch regen Schriftverkehr enge Verbindung zum Báb hielt und als lenkende Kraft hinter den mannigfachen Aktivitäten Seiner kämpfenden Glaubensgefährten stand, hatte den Vorsitz der Konferenz und steuerte unaufdringlich, aber wirksam ihren Verlauf. Quddús galt als Vertreter des konservativen Elements. Nach einem vorgefassten Plan – dazu gedacht, die bei einer solchen Konferenz mit Sicherheit zu erwartende Beunruhigung und Bestürzung zu dämpfen – widersetzte er sich den scheinbar radikalen Ansichten, die die ungestüme Ṭáhirih vertrat. Der Hauptzweck der Versammlung war, die Offenbarung des Bayán zu vollenden, mittels eines plötzlichen, vollständigen und dramatischen Bruchs mit der Vergangenheit, mit ihrer Ordnung, der Herrschaft des Klerus, ihren Traditionen und Bräuchen. Außerdem sollte die Konferenz Mittel überlegen, um den Báb aus Seiner grausamen Haft in Chihríq zu befreien. Der erste Zweck wurde vollauf erfüllt, der zweite war von vornherein zum Scheitern verurteilt.
Schauplatz dieser herausfordernden und weitreichenden Proklamation war die Ortschaft Badasht in deren reizvoller Umgebung Bahá'u'lláh drei Gärten gemietet hatte; einen wies Er Quddús zu, einen Ṭáhirih und den dritten behielt Er für sich selbst. Die einundachtzig Gläubigen, die sich aus den verschiedenen Provinzen zusammenfanden, waren vom Tag ihrer Ankunft bis zu ihrer Abreise Seine Gäste. An jedem der zweiundzwanzig Tage Seines dortigen Aufenthalts offenbarte Er ein Sendschreiben, das vor den versammelten Gläubigen gesungen wurde. Jedem Gläubigen wies Er einen neuen Namen zu, ohne jedoch erkennen zu lassen, wer die Namen verlieh. Er selbst wurde von da an mit dem Namen Bahá bezeichnet. Der letzte Buchstabe des Lebendigen empfing den Namen Quddús, Qurratu'l-'Ayn den Titel Ṭáhirih. In den Sendbriefen, die der Báb danach für jeden von ihnen offenbarte, wurden sie mit diesen Namen angesprochen.
Unmerklich, jedoch stetig und zielsicher steuerte Bahá'u'lláh den Verlauf dieser prägenden Ereignisse, und Bahá'u'lláh war es auch, der die Versammlung schließlich ihrem dramatischen Höhepunkt entgegenführte. Ṭáhirih, die als reines, makelloses Sinnbild der Keuschheit und Verkörperung der heiligen Fáṭimah galt, trat an einem Tag, als eine Erkrankung Bahá'u'lláh ans Bett fesselte, geschmückt und unverschleiert vor Ihn und die versammelten Gefährten und setzte sich zur Rechten des erschrockenen und aufgebrachten Quddús.

Mit ihren feurigen Worten zerriss sie die Schleier, die die heiligen Gesetze des Islám schützten, und verkündete gleich einem Fanfarenstoß den Beginn einer neuen Sendung.

Die Wirkung schlug ein wie der Blitz.

Die makellos Reine, so hoch geachtet, dass auch nur die Betrachtung ihres Schattens als unziemlich galt, schien im ersten Moment in den Augen ihrer empörten Betrachter sich selbst diffamiert, Schande über den von ihr vertretenen Glauben gebracht und das von ihr symbolisierte unvergängliche Antlitz besudelt zu haben.

Schreck, Zorn und Fassungslosigkeit durchfuhr das Innerste ihrer Seelen und lähmte sie. 'Abdu'l-Kháliq-i-Iṣfahání, entsetzt und verstört durch solch einen Anblick, schnitt sich mit eigener Hand in die Kehle.

Blutbespritzt und außer sich vor Erregung floh er vor ihrem Antlitz.

Einige widerriefen ihren Glauben und verließen die Gefährten.

Andere blieben stumm und wie versteinert vor ihr stehen.

Wieder andere mögen sich mit pochendem Herzen an die islámische Tradition erinnert haben, die andeutet, dass Fáṭimah selbst unverschleiert erscheinen werde, wenn sie am verheißenen Tag des Gerichts die BrückeA28 überschreitet.

Quddús, sprachlos vor Wut, schien nur auf den Augenblick zu warten, sie mit dem Schwert, das er gerade in der Hand hielt, zu erschlagen.
Unerschrocken, gelassen und mit triumphierender Freude erhob sich Ṭáhirih und richtete völlig ungezwungen einen glühenden, sprachgewaltigen Aufruf an die noch verbliebenen Konferenzteilnehmer, in einem Stil, der dem des Qur'án verblüffend ähnlich war. Sie schloss mit der kühnen Bekundung: »Ich bin das Wort, das der Qá'im aussprechen wird, das Wort, das die Oberhäupter und Edelleute der Erde in die Flucht schlagen wird!«Q69 Dann forderte sie die Anwesenden auf, einander zu umarmen und dieses große Ereignis zu feiern.
An diesem unvergesslichen Tag erscholl das im Qur'án erwähnte »Horn«Q70, ertönte laut der »betäubende Fanfarenstoß«Q71 und trat die »Katastrophe«Q72 ein.

Nach diesem aufsehenerregenden Abrücken von den altehrwürdigen Traditionen des Islám kam es in der unmittelbar folgenden Zeit zu einer wahren Revolution in den Anschauungen, dem Verhalten, den Handlungen und der Art der Gottesverehrung bei diesen bis dahin eifrigen und ergebenen Verfechtern des islámischen Gesetzes.

Wie stürmisch auch die Konferenz von Anfang bis Ende verlaufen war, wie beklagenswert die Abspaltung der wenigen war, die die Aufhebung der fundamentalen Gesetze des islámischen Glaubens nicht unterstützen wollten – ihr Zweck war herrlich und zur Gänze erfüllt.

Nur vier Jahre zuvor hatte der Stifter der Bábí-Offenbarung in der Privatsphäre Seines Hauses in Shíráz Mullá Ḥusayn gegenüber Seine Sendung verkündet.

Drei Jahre nach dieser Verkündigung diktierte Er in den Mauern der Gefängnisfestung Máh-Kú Seinem Sekretär die charakteristischen Grundsätze Seiner Sendung.

Ein Jahr darauf setzten im Dörfchen Badasht Seine Anhänger unter der aktiven Führung ihres Mitjüngers Bahá'u'lláh das qur'ánische Gesetz außer Kraft, indem sie sowohl die göttlich verordneten als auch die von Menschen gemachten Regeln des Glaubens Muḥammads verwarfen und die Fesseln seines veralteten Systems abschüttelten.

Fast unmittelbar darauf rechtfertigte der Báb, noch immer ein Gefangener, selbst die Handlungsweise Seiner Jünger, indem Er – vor dem Thronerben, den führenden Vertretern der Shaykhí-Gemeinde und den berühmtesten geistlichen Würdenträgern, die in der Hauptstadt Ádhirbáyjáns versammelt waren – in aller Form und unumwunden Seinen Anspruch geltend machte, der verheißene Qá'im zu sein.
Etwas mehr als vier Jahre waren seit der Geburt der Bábí-Offenbarung vergangen, als der Posaunenruf ertönte, der offiziell das Erlöschen der alten und den Beginn der neuen Sendung verkündete. Kein Pomp, kein Prunk kennzeichnete den großen Wendepunkt in der religiösen Geschichte der Welt. Sein bescheidener Rahmen entsprach keineswegs der plötzlichen, aufsehenerregenden und vollständigen Befreiung von den finsteren, kampfentschlossenen Mächten des Fanatismus, der klerikalen Machenschaften, der religiösen Orthodoxie und des Aberglaubens. Die versammelte Schar bestand nur aus einer Frau und einer Handvoll Männern, die größtenteils aus den Reihen derer kamen, die sie angriffen, und die mit wenigen Ausnahmen nicht über Reichtum, Ansehen oder Einfluss verfügten. Das Oberhaupt dieser Schar fehlte, war ein Gefangener in Feindeshand. Schauplatz war eine Ortschaft in der Ebene von Badasht an der Grenze von Mázindarán. Herold war eine einzelne Frau, die edelste Vertreterin ihres Geschlechts in dieser Sendung, die sogar von einigen ihrer Mitgläubigen als Ketzerin bezeichnet wurde. Der Ruf, den sie erschallen ließ, war das Grabgeläut des zwölfhundert Jahre alten islámischen Gesetzes.
Angetrieben durch einen weiteren Posaunenstoß, der zwanzig Jahre später die Gesetze einer weiteren Sendung ankündigte, gewann dieser Auflösungsprozess – zusammen mit dem Niedergang des zwar gottgegebenen, aber überholten Gesetzes – zusätzlichen Schwung, führte später zur Abschaffung des kanonischen Rechts der Sharí'ah in der Türkei und zur De-facto-Aufgabe desselben Rechts im shí'itischen Persien, sorgte kürzlich in Ägypten für die Abgrenzung der im Kitáb-i-Aqdas vorgesehenen Ordnung vom sunnítischen Kirchenrecht, bereitete den Weg für die Anerkennung dieser Ordnung im Heiligen Land und ist dazu bestimmt, seinen Höhepunkt in der Säkularisierung der muslimischen Staaten, in der allgemeinen Anerkennung des Gesetzes Bahá'u'lláhs durch alle Nationen der muslimischen Welt und bei seinem Einzug in die Herzen aller muslimischen Völker zu erreichen.

Kapitel 3

Aufstände in Mázindarán, Nayríz und Zanján

Die Gefangenschaft des Báb in einem entlegenen Winkel von Ádhirbáyján, die durch die Vorgänge bei der Konferenz von Badasht unvergesslich und durch so bemerkenswerte Entwicklungen wie die öffentliche Verkündigung Seines göttlichen Auftrags, die Abfassung der Gesetze Seiner Sendung und die Errichtung Seines Bundes ausgezeichnet wurde, sollte durch die schweren Erschütterungen, die die Handlungen Seiner Gegner wie Seiner Jünger auslösten, noch größere Bedeutung erlangen. Der Aufruhr, der während der letzten Jahre Seiner Haft entstand und in Seinem Märtyrertod gipfelte, löste seitens der Gläubigen ein solches Maß an Heldenmut und bei Seinen Feinden eine derart erbitterte Gegnerschaft aus, wie man sie in den ersten drei Jahren Seiner Amtszeit noch nicht erlebt hatte. Dieser kurze, turbulente Zeitabschnitt mag mit Recht als der blutigste und dramatischste des Heroischen Zeitalters der Bahá'í-Ära gelten.
Die mit der Haft des Báb in Máh-Kú und Chihríq verbundenen folgenschweren Ereignisse, die den Höhepunkt Seiner Offenbarung kennzeichnen, konnten keine andere Konsequenz haben als den Eifer Seiner Verehrer sowie die Wut Seiner Feinde zu wilderen Flammen zu entfachen. Eine Verfolgung wurde entfesselt, grauenvoller, abscheulicher und geschickter eingefädelt als alles, was Ḥusayn Khán und selbst Ḥájí Mírzá Áqásí angezettelt hatten; und entsprechend trat ein Heldenmut zutage, der die frühen Begeisterungsstürme, die die Geburt des Glaubens in Shíráz und Iṣfahán begleitet hatten, noch übertraf. Diese Zeit unaufhörlichen, beispiellosen Aufruhrs beraubte den Glauben in rascher Folge seiner Vorkämpfer, gipfelte im Tod des Glaubensstifters und hatte eine weitere, diesmal fast völlige Auslöschung seiner herausragenden Verfechter zur Folge – mit Ausnahme des Einen, der in der dunkelsten Stunde von der göttlichen Vorsehung mit der doppelten Aufgabe betraut wurde, den schwer heimgesuchten Glauben vor der Vernichtung zu bewahren und die Sendung einzuleiten, die diesen Glauben ablösen sollte.
Dass der Báb unter so dramatischen Umständen, in derart herausforderndem Ton und vor einer erlauchten Versammlung berühmter und einflussreicher shí'itischer Geistlicher, die Ihm machtvoll, neidisch, aufgeschreckt und feindselig gegenüberstanden, die Autorität des verheißenen Qá'im formal beanspruchte, lieferte die Sprengkraft für eine wahre Lawine von Katastrophen, die über den Glauben und das Volk, aus dem er geboren war, hinwegfegte.

Sie entfachte die Glut des Eifers in den Seelen der verstreuten Jünger des Báb zu feuriger Hitze.

Schon empört über die grausame Gefangenschaft ihres Oberhaupts, wurde ihre Leidenschaft jetzt noch weiter angestachelt durch die Ausgießungen Seiner Feder, die ihnen aus Seinem Gefängnis ständig zuströmten.

Sie löste überall im Land, in Basaren, Moscheen, Medresen und auf allen öffentlichen Plätzen andauernde hitzige Debatten aus und vertiefte dadurch die ohnehin schon bestehende Kluft, die das Volk entzweite.

Mit Muḥammad Sháh indessen ging es in dieser gefährlichen Zeit unter der Last seiner körperlichen Gebrechen rasch bergab.

Der geistlose Ḥájí Mírzá Áqásí, nun am Ruder der Staatsgeschäfte, legte einen Wankelmut und eine Inkompetenz an den Tag, die mit jeder Zunahme seiner schweren Verantwortung zu wachsen schienen.

Einmal fühlte er sich bewogen, das Urteil der 'Ulamá zu unterstützen, dann wieder tadelte er ihre Aggressivität und misstraute ihren Beteuerungen, ein andermal verfiel er ins Mystische und in Träumereien versunken verlor er den drängenden Ernst der Lage aus dem Blick.
Diese unübersehbare Misswirtschaft in den Staatsgeschäften machte die Geistlichkeit kühn, deren Vertreter mit bösartigem Eifer ihre Bannflüche von ihren Kanzeln herabschleuderten und die abergläubischen Gemeinden lautstark aufhetzten, ihre Waffen gegen die Verfechter des verhassten Glaubens zu erheben, die Ehre ihrer Frauen zu besudeln, ihren Besitz zu plündern und ihre Kinder zu schikanieren und zu verletzen. »Wo sind die Zeichen und Wunder«, wetterten sie in zahllosen Versammlungen, »die die Ankunft des Qá'im einleiten müssen? Was mit der kleinen und der großen Verborgenheit? Was mit den Städten Jábulqá und Jábulsá? Wie soll man die Reden von Ḥusayn Ibn-i-Rúḥ erklären, wie die Ibn-i-Mihríyár zugeschriebene authentische Tradition deuten? Wo sind die Männer des Unsichtbaren, die in einer Woche die ganze Erde überqueren sollen? Wie steht es mit der Eroberung des Ostens und des Westens, die der Qá'im bei Seinem Erscheinen bewirken soll? Wo ist der einäugige Antichrist und der Esel, den er besteigen soll? Was ist mit Sufyán und seinem Reich?« »Sollen wir«, so ihre lautstarken Vorhaltungen, »die zahllosen unbezweifelbaren Traditionen unserer heiligen Imáme etwa als tote Buchstaben betrachten, oder sollen wir nicht vielmehr diese unverschämte Ketzerei, die es wagt, in unserem Land ihr Haupt zu erheben, mit Feuer und Schwert ausrotten?«
Gegen diese Schmähreden, Drohungen und Proteste verfassten die gelehrten und entschlossenen Verfechter des solcherart falsch dargestellten Glaubens getreu dem Beispiel ihres Oberhaupts unverzüglich Gegendarstellungen, Kommentare und Widerlegungen, in denen sie gewissenhaft, schlüssig in der Beweisführung, sorgfältig belegt, verständlich und sprachgewandt ihren Glauben an die Prophetenschaft Muḥammads, die Rechtmäßigkeit der Imáme und die geistige Herrschaft des Ṣáḥibu'z-ZamánA29 bekräftigten, meisterhaft die unklaren, absichtlich allegorischen und schwer verständlichen Traditionen, Verse und Prophezeiungen der islámischen heiligen Schrift auslegten und, um ihre Argumente zu untermauern, auf die Sanftmut und augenscheinliche Hilflosigkeit Imám Ḥusayns hinwiesen, der von ihren Gegnern trotz seiner Entrechtung, seiner Niederlage und seines schmachvollen Martyriums als wahre Verkörperung und unvergleichliches Symbol von Gottes allbezwingender Herrschaft und Macht bejubelt wird.
Der wilde Glaubensstreit im ganzen Land hatte ein beängstigendes Ausmaß angenommen, als Muḥammad Sháh seiner Krankheit schließlich erlag und mit seinem Tod auch den Sturz seines Günstlings und allmächtigen Ministers Ḥájí Mírzá Áqásí bewirkte, der sogleich in Ungnade fiel, seiner angehäuften Schätze beraubt aus der Hauptstadt ausgewiesen wurde und in Karbilá Zuflucht suchte.

Der siebzehnjährige Náṣiri'd-Dín Mírzá bestieg den Thron und überließ die Führung der Staatsgeschäfte dem unerbittlichen und hartherzigen Amír Niẓám Mírzá Taqí Khán, der ohne Rücksprache mit seinen Ministerkollegen befahl, die glücklosen Bábí unverzüglich angemessen zu bestrafen.

Gouverneure, Beamte und Angestellte in den Provinzen, aufgehetzt von der abscheulichen Schmähkampagne der Geistlichkeit und getrieben von ihrer Habgier, wetteiferten in ihrem jeweiligen Herrschaftsgebiet miteinander, die Anhänger des entrechteten Glaubens zu jagen und mit Demütigungen zu überhäufen.

Zum ersten Mal in der Geschichte des Glaubens wurde gegen ihn ein planmäßiger Feldzug geführt, bei dem sich die weltlichen und geistlichen Mächte zusammentaten – ein Feldzug, der in den von Bahá'u'lláh im Síyáh-Chál von Ṭihrán erduldeten Gräueln und Seiner anschließenden Verbannung in den 'Iráq gipfeln sollte.

Regierung, Geistlichkeit und Volk erhoben sich wie ein Mann, um ihren gemeinsamen Feind anzufallen und zu vernichten.

In abgelegenen und isolierten Orten wurden die verstreuten Anhänger der verfolgten Gemeinde von den Feinden erbarmungslos niedergemacht, während sie an Stellen, wo sie in großer Zahl zusammengekommen waren, Maßnahmen zur Selbstverteidigung ergriffen, die aber von den gerissenen und hinterlistigen Feinden falsch ausgelegt wurden, den Behörden Anlass zu gesteigerter Feindseligkeit gaben und die von den Unterdrückern begangenen Schandtaten vervielfachten.

Von Shaykh Ṭabarsí im Osten, von Nayríz im Süden, von Zanján im Westen und aus der Hauptstadt selbst kündeten Massaker, Aufstände, Demonstrationen, Gefechte, Belagerungen und betrügerischer Verrat in rascher Folge von der Gewalt des ausgebrochenen Sturms, der den Bankrott eines stolzen, doch degenerierten Volkes entlarvte und seine Annalen schwärzte.
Mullá Ḥusayn schmückte auf Geheiß des Báb sein Haupt mit dem grünen Turban, den sein Meister getragen und ihm geschickt hatte, hisste die schwarze Fahne, deren Entfaltung nach den Worten des Propheten Muḥammad das Kommen des Stellvertreters Gottes auf Erden ankündigen werde, bestieg sein Streitross und zog an der Spitze einer Schar von zweihundertzwei Glaubensgenossen zum Jazíriy-i-KhaḍráA30, um Quddús zu Hilfe zu eilen.

Diese kühne Tat war der Startschuss für einen Zusammenprall, der im ganzen Land widerhallte.

Der Kampf währte volle elf Monate.

Sein Schauplatz war größtenteils der Wald von Mázindarán.

Seine Helden waren die führenden Jünger des Báb.

Die Hälfte der Buchstaben des Lebendigen zählte zu seinen Märtyrern, darunter Quddús und Mullá Ḥusayn, der letzte und der erste dieser Buchstaben.

Die lenkende Kraft, die ihn, wenn auch unauffällig, unterstützte, entsprang dem Geiste Bahá'u'lláhs.

Ausgelöst wurde er durch die klare Absicht der Wegbereiter eines neuen Zeitalters, furchtlos und in gebührender Weise den Anbruch dieses Zeitalters zu verkünden, und durch ihre nicht weniger unbeugsame Entschlossenheit – falls ihre Überzeugungskraft nicht zum Erfolg führen sollte –, Widerstand zu leisten und sich gegen den Ansturm böswilliger, uneinsichtiger Angreifer zur Wehr zu setzen.

Über jeden Zweifel erhaben zeigte er, was der unbeugsame Geist einer in die Verteidigung gedrängten Schar von dreihundertdreizehn untrainierten, unausgerüsteten, aber gotttrunkenen Studenten, meist Stubenhocker aus Schulen und Klöstern, gegen ein ausgebildetes, wohlausgerüstetes Heer auszurichten vermochte, das von den Massen des Volkes unterstützt, von der Geistlichkeit gesegnet und von einem Prinzen königlichen Geblüts angeführt wurde, das auf die Hilfsmittel des Staates zurückgreifen konnte, das mit der begeisterten Zustimmung seines Herrschers kämpfte und das durch die unermüdlichen Ratschläge eines entschlossenen und allmächtigen Ministers angefeuert wurde.

Am Ende kam es zu einem abscheulichen Verrat, der in einer Schlachtorgie endete, die auf die Täter ewige Schande häufte, ihre Opfer aber mit dem Strahlenglanz unvergänglicher Herrlichkeit umgab und die Saat hervorbrachte, aus der später die Blüte weltweiter Verwaltungseinrichtungen hervorgehen wird, und die in der Fülle der Zeit goldene Früchte tragen wird in Gestalt einer welterlösenden, erdumspannenden göttlichen Ordnung.
So bedeutsam diese tragische Begebenheit auch ist, wie falsch feindliche Chronisten und Historiker sie auch darstellten – es ist nicht nötig, sie zu erzählen, und sei es auch nur kurz.

Für diese Seiten genügt ein Überblick über ihre Hauptmerkmale.

Wenn wir uns die Ereignisse dieser furchtbaren Tragödie vor Augen führen, nehmen wir die innere Stärke, Unerschrockenheit, Disziplin und den Ideenreichtum ihrer Helden wahr, die im scharfen Gegensatz zu der moralischen Verderbtheit, Feigheit, Unordnung und dem Wankelmut ihrer Gegner steht.

Wir sehen die erhabene Geduld und die vornehme Zurückhaltung einer ihrer Hauptgestalten, des furchtlosen Mullá Ḥusayn, der sich beharrlich weigerte, das Schwert zu ziehen, bis sich ein bewaffneter, aufgebrachter Haufen etwa einen Farsang von Bárfurúsh entfernt zusammenrottete, um ihm unter unflätigsten Schmähungen den Weg abzuschneiden, und dabei sieben seiner unschuldigen, standhaften Gefährten erschlug.

Wir sind voll Bewunderung für die Glaubenskraft, die Mullá Ḥusayn bewies, als er während der Belagerung in der Kárvánsaráy von Sabzih-Maydán entschlossen den AdhánA31 weitersingen ließ, obwohl drei Gefährten, die nacheinander auf das Dach der Herberge gestiegen waren, um dem heiligen Brauch zu genügen, augenblicklich von feindlichen Kugeln getötet wurden.

Wir bewundern den Geist der Entsagung, mit dem die schwer bedrängten Dulder das von den fliehenden Feinden zurückgelassene Hab und Gut verschmähten, sich sogar selbst ihres Besitzes entledigten und sich mit ihren Pferden und Schwertern begnügten; so warf Badí's Vater, der zu der Heldenschar gehörte, ohne Zögern seine Tasche voller Türkise aus seines Vaters Mine in Níshápúr in den Straßengraben; Mírzá Muḥammad-Taqíy-i-Juvayní warf einen ebenso wertvollen Silber- und Goldschatz weg; und die Gefährten ignorierten die kostbare Ausrüstung und die Koffer voll Gold und Silber, ja rührten sie nicht einmal an, die der sittenlose, schmachbeladene Prinz Mihdí-Qulí Mírzá, Befehlshaber der Armee von Mázindarán und Muḥammad Sháhs Bruder, bei seiner überstürzten Flucht im Lager zurückgelassen hatte.

Wir können nur den leidenschaftlichen Ernst bewundern, mit dem Mullá Ḥusayn sein Anliegen dem Prinzen vortrug und ihm in aller Form die Zusicherung gab, dass weder er noch seine Mitgläubigen die Absicht hätten, die Autorität des Sháhs an sich zu reißen oder das Fundament seines Staates zu untergraben.

Nur mit Abscheu können wir das Verhalten des Erzschurken betrachten, des hysterischen, grausamen und anmaßenden Sa'ídu'l-'Ulamá, der vor Schreck über die herannahenden Gefährten vor einer riesigen Menge von Männern und Frauen in rasender Wut seinen Turban zu Boden schleuderte, den Hemdkragen aufriss, über die missliche Lage jammerte, in die der Islám geraten sei, und die Anwesenden beschwor, zu den Waffen zu greifen und die herannahende Schar niederzumetzeln.

Staunen packt uns, wenn wir über Mullá Ḥusayns übermenschliche Fähigkeit nachdenken, die es ihm ermöglichte, trotz seiner zarten Gestalt und zitternden Hand einen tückischen Feind, der sich hinter einem Baum verbarg, samt Baum und Flinte mit einem einzigen Schwertstreich entzwei zu schlagen.

Bewegt sind wir auch vom Besuch Bahá'u'lláhs in der Festung und der unbeschreiblichen Freude, die Mullá Ḥusayn darüber erfüllte, von dem ehrerbietigen Empfang, den Ihm Seine Glaubensgenossen bereiteten, als Er die Befestigungsanlagen besichtigte, die sie zu ihrem Schutz in aller Eile errichtet hatten, und von dem Rat, den Er ihnen gab, der zur wundersamen Befreiung von Quddús führte, zu seinem darauf folgenden Zusammenschluss mit den Verteidigern der Festung und zu seiner Mitwirkung bei den Heldentaten im Zusammenhang mit deren Belagerung und späteren Zerstörung.

Voll Staunen sehen wir die Gelassenheit und Klugheit von Quddús, die Zuversicht, die sein Eintreffen weckte, sein Einfallsreichtum, die Begeisterung und Freude, mit der die Belagerten jeden Morgen und Abend der Stimme lauschten, die die Verse seines gepriesenen Kommentars zum Ṣád von Ṣamad sang, über den er noch in Sárí eine Abhandlung vom dreifachen Umfang des Qur'án verfasst hatte, die er nun trotz der tumultartigen Angriffe der Feinde und der Entbehrungen, die er und seine Gefährten erduldeten, weiter ausführte, indem er ebenso viele Verse hinzufügte, wie er schon zuvor geschrieben hatte.

Uns stockt das Herz beim Gedanken an das denkwürdige Gefecht, bei dem Mullá Ḥusayn vor Tagesanbruch mit dem Ruf:

»Auf die Pferde, ihr Helden Gottes!«Q73 mit zweihundertzwei der bedrängten und leidgeprüften Gefährten, Quddús voran, aus der Festung stürmte, den Ruf »Yá Ṣáḥibu'z-Zamán!« erhebend im vollen Sturm die Feste des Prinzen angriff und bis in dessen Privatgemächer vordrang; dort entdeckte er, dass der Prinz vor Schreck aus dem rückwärtigen Fenster in den Wallgraben gesprungen und barfuß geflohen war, wobei er sein verwirrtes und in die Flucht geschlagenes Heer zurückließ.

Bitter erleben wir noch einmal den letzten Tag von Mullá Ḥusayns Erdenleben, als er kurz nach Mitternacht, nachdem er seine Waschungen verrichtet, neue Gewänder angelegt und sein Haupt mit dem Turban des Báb geschmückt hatte, sein Pferd bestieg und das Festungstor öffnen ließ, um an der Spitze von dreihundertdreizehn Gefährten mit dem lauten Ruf »Yá Ṣáḥibu'z-Zamán!« nacheinander trotz des Kugelhagels die sieben vom Feind errichteten Barrikaden zu stürmen und einzunehmen.

Er beseitigte rasch ihre Besatzung und hatte schon die gegnerischen Streitkräfte auseinandergetrieben, als sich im Tumult sein Pferd plötzlich im Seil eines Zeltes verfing.

Bevor er sich noch lösen konnte, traf ihn eine Kugel in die Brust, die der feige 'Abbás-Qulí Khán-i-Láríjání aus seinem Hinterhalt in den Zweigen eines benachbarten Baumes abgefeuert hatte.

Wir würdigen den großartigen Mut, mit dem in einem weiteren Gefecht neunzehn beherzte Gefährten kurzerhand das feindliche Lager – bestehend aus nicht weniger als zwei Regimentern Infanterie und Kavallerie – überfielen und dort solchen Schrecken verbreiteten, dass einer der Anführer, derselbe 'Abbás-Qulí Khán, vom Pferd fiel und, in seiner Not den am Steigbügel hängengebliebenen Stiefel zurücklassend, verschreckt, mit nur einem Schuh, zum Prinzen rannte und ihm die schimpfliche Niederlage eingestand.

Ebenso wenig können wir die überragende Standhaftigkeit übersehen, mit der diese heldenhaften Seelen die Last ihrer schweren Prüfungen trugen, als sich ihre Nahrung zunächst auf das Fleisch von Pferden beschränkte, die sie aus dem verlassenen Lager des Feindes mitbrachten; als sie sich später mit Gras begnügen mussten, das sie, sooft ihnen die Belagerer eine Atempause ließen, von den Wiesen holten; als sie sich dann gezwungen sahen, Baumrinde und das Leder ihrer Sättel, ihrer Gürtel, ihrer Säbelscheiden und Schuhe zu verzehren; als sie achtzehn Tage lang nichts als Wasser hatten, von dem sie jeden Morgen einen Mund voll tranken; wie sie dann das feindliche Kanonenfeuer zwang, in ihrer Festung unterirdische Gänge zu graben und darin in Schlamm und Wasser zu hausen, in Kleidern, die ihnen vom Leib moderten, und sich von gemahlenen Knochen zu ernähren; und wie sie schließlich, wie ein zeitgenössischer Chronist bezeugt, von nagendem Hunger heimgesucht, sich genötigt sahen, das Pferd ihres verehrten Führers Mullá Ḥusayn auszugraben, in Stücke zu schneiden, die Knochen zu zermahlen und – mit dem verwesten Fleisch vermengt – zu braten und gierig zu verschlingen.
Nicht zu vergessen den erbärmlichen Verrat, zu dem der ohnmächtige, entehrte Prinz schließlich griff, den Bruch seines angeblich unverbrüchlichen Eides, den er an den Rand der ersten Súrah des Qur'áns schrieb und besiegelte, wobei er bei dem heiligen Buch schwor, alle Verteidiger der Festung freizugeben, und seine Ehre dafür verpfändete, dass kein Soldat seiner Armee und niemand aus der Umgebung sie belästigen und dass er selbst auf eigene Kosten für ihre sichere Heimkehr sorgen werde.

Und schließlich rufen wir uns den Schlussakt dieser düsteren Tragödie ins Gedächtnis, in dem unter Bruch des heiligen Versprechens des Prinzen einige der betrogenen Gefährten des Quddús im feindlichen Lager zusammengetrieben, ihrer Habseligkeiten beraubt und als Sklaven verkauft wurden; die übrigen wurden von den Offizieren mit Speeren und Schwertern getötet, in Stücke gerissen, an Bäume gefesselt und von Kugeln durchsiebt, von Geschützrohren zerfetzt und den Flammen übergeben oder sie wurden ausgeweidet und ihre Köpfe auf Speere und Lanzen gespießt.

Quddús, ihr geliebter Anführer, wurde vom eingeschüchterten Prinzen in einem weiteren niederträchtigen Akt dem teuflischen Sa'ídu'l-'Ulamá ausgeliefert, der in seiner unerbittlichen Feindseligkeit – mit Hilfe des Mobs, dessen Leidenschaften er unermüdlich angefacht hatte – seinem Opfer die Kleider vom Leib riss und ihn in Ketten gefesselt zur Schau durch die Straßen von Bárfurúsh trieb, wo ihn der aufgewiegelte Abschaum der weiblichen Bewohner verfluchte, anspie, mit Messern und Äxten über ihn herfiel, seinen Leib verstümmelte und die zerfetzten Überreste ins Feuer warf.
Auf dieses ergreifende Ereignis, so ruhmreich für den Glauben und so rabenschwarz für den Ruf seiner Feinde – eine Begebenheit, die in der Geschichte der Neuzeit ungewöhnlich ist –, folgte bald eine vergleichbare Erhebung, der ersten in wesentlichen Zügen auffallend ähnlich.

Der Schauplatz schmerzlicher Drangsal verlagerte sich nun nach Süden in die Provinz Fárs, nicht weit von der Stadt, in der das Morgenlicht des Glaubens angebrochen war.

Nayríz und seine Umgebung hatten jetzt die Wucht der neuerlichen Prüfungen in all ihrer Heftigkeit zu bestehen.

Die Burg von Khájih in der Nähe des Chinár-Súkhtih-Viertel in diesem aufgewühlten Dorf wurde das Zentrum des neuen Brandherdes.

Der Held, der über seine Gefährten hinausragte, tapfer kämpfte und dem verzehrenden Brand zum Opfer fiel, war der berühmte Siyyid Yaḥyáy-i-Dárábí, die »einzigartige, unerreichte Gestalt seiner Zeit«Q74, besser bekannt unter dem Namen Vaḥíd.

Unter seinen perfiden Feinden, die das Feuer des Aufruhrs entzündeten und schürten, stand an erster Stelle der niederträchtige und fanatische Gouverneur von Nayríz, Zaynu'l-'Ábidín Khán, unterstützt vom Shujá'u'l-Mulk 'Abdu'lláh Khán und bestärkt vom Prinzen Fírúz Mírzá, dem Gouverneur von Shíráz.

Obwohl diese Erhebung viel kürzer dauerte als jene von Mázindarán, die sich über volle elf Monate hinzog, waren doch die Gräuel, die ihr Ende kennzeichneten, im Ergebnis nicht weniger verheerend.

Wiederum wurde eine Schar unschuldiger, gesetzestreuer, friedliebender, aber hoch motivierter und unbezähmbarer Männer – diesmal zum Teil ungeübte Burschen und Männer im vorgerückten Alter – überrumpelt, herausgefordert, umzingelt und von der überlegenen Streitmacht eines grausamen und verschlagenen Feindes angefallen, von einer Übermacht kräftiger Männer, die zwar gut ausgebildet und entsprechend gerüstet waren und laufend Verstärkung bekamen, die aber nicht fähig waren, ihre Gegner zu unterwerfen oder ihren Geist zu bezwingen.
Die neuen Wirren begannen mit der Verkündigung des Glaubens, so unerschrocken und leidenschaftlich wie am Beginn des Aufstands in Mázindarán, und mit fast genauso vehementen und tiefgreifenden Bekundungen religiöser Begeisterung.

Angezettelt wurden sie durch einen ebenso unerbittlichen Jähzorn kompromissloser klerikaler Anfeindung.

Begleitet waren sie von entsprechenden Kundgebungen blinden religiösen Fanatismus.

Provoziert wurden sie durch ähnliche Ausbrüche nackter Gewalt von Seiten der Geistlichkeit wie der Bevölkerung.

Sie zeigten wieder dieselbe Absicht, waren ganz und gar vom selben Geist getragen und steigerten sich zu ähnlichen Höhen von übermenschlichem Heldentum, von Tapferkeit, Mut und Entsagung.

Sie ließen eine nicht weniger geschickte Abstimmung der Pläne und Bemühungen ziviler und geistlicher Obrigkeiten erkennen, entworfen, um den gemeinsamen Feind herauszufordern und zu vernichten.

Voraus ging ihnen, dass die Bábí ebenso entschieden alle Behauptungen zurückwiesen, sie wollten sich in die zivile Rechtsprechung des Reiches einmischen oder die rechtmäßige Autorität seines Herrschers untergraben.

Diese Wirren lieferten den nicht minder überzeugenden Beweis für die Selbstbeherrschung und die Geduld der Opfer angesichts der erbarmungslosen, unbegründeten Aggression der Unterdrücker.

Während sie sich ihrem Höhepunkt näherten, entlarvten sie kaum weniger eindrucksvoll die Feigheit, Disziplinlosigkeit und Verkommenheit eines geistig bankrotten Feindes.

Gegen Ende kennzeichnete sie ein ebenso niederträchtiger und schimpflicher Verrat.

Dieser endete in einem Blutbad, das noch abstoßender war durch die Gräuel, die er heraufbeschwor, und die Not, die er erzeugte.

Er besiegelte das Schicksal Vaḥíds, der mit seinem grünen Turban, dem Kennzeichen seiner stolzen Abstammung, an ein Pferd gebunden und schmachvoll durch die Straßen geschleift wurde; danach schlug man ihm den Kopf ab, stopfte ihn mit Stroh aus und sandte ihn dem feiernden Prinzen als Siegestrophäe nach Shíráz, während sein Leichnam auf Gnade und Ungnade den aufgebrachten Frauen von Nayríz ausgeliefert wurde, die ihn im Rausch barbarischer Freude über das Jubelgeschrei der triumphierenden Feinde und begleitet von Trommeln und Zimbeln umtanzten.

Schließlich mündeten diese Wirren, unterstützt von nicht weniger als fünftausend eigens zu diesem Zweck abgestellten Männern, in einem allgemeinen heftigen Angriff auf die wehrlosen Bábí, deren Hab und Gut beschlagnahmt, deren Häuser zerstört, deren Bollwerk bis auf den Grund niedergebrannt und deren Frauen und Kinder gefangen genommen wurden.

Einigen rissen sie die Kleider vom Leib, setzten sie fast nackt auf Esel, Maultiere und Kamele und trieben sie an Reihen von Köpfen vorbei, die sie den toten Leibern ihrer Väter, Brüder, Söhne und Gatten abgeschlagen hatten, nachdem sie diese zuvor gebrandmarkt oder ihnen die Nägel ausgerissen oder sie zu Tode gepeitscht oder ihnen Eisenstifte in die Hände und Füße getrieben hatten, oder sie hatten ihnen die Nasen durchbohrt, Stricke durch die Löcher gezogen und sie daran vor den Augen einer hämischen, wutentbrannten Menge durch die Straßen gezerrt.
Kaum war dieser verheerende und schmerzliche Tumult abgeklungen, da flammte in Zanján und seinen Nachbarorten ein Feuersturm auf, noch viel verheerender als die beiden vorhergehenden Aufstände.

Schärfer denn je ließ er die unüberbrückbare Kluft hervortreten, die die Fackelträger des neugeborenen Glaubens von den weltlichen und geistlichen Vertretern einer schwer erschütterten Ordnung trennte.

Er brach im Westen Persiens aus und ist unübertroffen hinsichtlich der Dauer und der Zahl der Opfer, die sein Wüten hinwegfegte, darunter Mullá Muḥammad-'Alíy-i-Zanjání, genannt Ḥujjat – einer der fähigsten und eindrucksvollsten Verfechter des Glaubens –, der gemeinsam mit nicht weniger als achtzehnhundert Glaubensgenossen den Kelch des Märtyrertodes leeren musste.

Die Hauptverantwortlichen und an dieser grässlichen Tragödie unmittelbar Beteiligten waren der neidische und scheinheilige Majdu'd-Dawlih Amír Arslán Khán, ein Onkel von Náṣiri'd-Dín Sháh mütterlicherseits, und seine Genossen, der Ṣadru'd-Dawliy-i-Iṣfahání und der Amír-Túmán Muḥammad Khán, die sich zum einen auf beträchtliche, auf Befehl des Amír Niẓám bereitgestellte militärische Kräfte und zum anderen auf den anfeuernden moralischen Beistand der gesamten Geistlichkeit von Zanján stützten.

Der Ort, der zur Bühne des Heldenkampfes wurde, zum Schauplatz brennenden Leides, zur Zielscheibe wiederholter wütender Angriffe, war die Burg 'Alí-Mardán Khán, die einmal nicht weniger als dreitausend Bábí Zuflucht bot, Männern, Frauen und Kindern, deren Todeskampf in den Annalen eines ganzen Jahrhunderts nicht ihresgleichen hat.
Ein kurzer Blick auf bestimmte hervorstechende Züge dieser traurigen Begebenheiten, die den Glauben in seiner Frühzeit mit unermesslichen Wirkkräften erfüllten, mag genügen, um ihren besonderen Charakter zu zeigen:

Etwa die herzergreifenden Szenen, nachdem auf Anordnung des dortigen Gouverneurs die Einwohner Zanjáns in zwei unterschiedliche Lager aufgeteilt wurden; dieser von einem Ausrufer auf dramatische Art verkündete Beschluss löste die Bande weltlicher Interessen und Zuneigung zugunsten einer mächtigeren Loyalität; oder später die wiederholten Ermahnungen Ḥujjat an die Belagerten, alle Aggression und Gewalt zu vermeiden; seine Versicherung, dass ihr Sieg – eingedenk der Tragödie von Mázindarán – allein in der völligen Aufopferung auf dem Altar der göttlichen Sache des Ṣáḥibu'z-Zamán bestünde; und sein Hinweis auf die unwandelbare Absicht seiner Gefährten, ihrem Herrscher treu zu dienen und seinem Volk wohlgesinnt zu sein; die erstaunliche Unerschrockenheit, mit der ebendiese Gefährten den wilden Angriff des Ṣadru'd-Dawlih abwehrten, der sich schließlich genötigt sah, sein klägliches Versagen zuzugeben und vom Sháh getadelt und degradiert wurde; die Verachtung, mit der die Insassen der Burg den Rufen des Ausrufers begegneten, der im Auftrag des verzweifelten Feindes versuchte, sie zum Widerruf ihrer Sache zu verlocken und sie mit großzügigen Angeboten und Versprechungen des Herrschers zu verführen; der Einfallsreichtum und die unglaubliche Kühnheit von Zaynab, einem Mädchen aus dem Dorf, die sich in ihrem unbezähmbaren Verlangen, das Los der Verteidiger der Burg zu teilen, als Mann verkleidete, ihre Locken abschnitt, ein Schwert um die Hüften gürtete und mit dem Ruf »Yá Ṣáḥibu'z-Zamán!« voranstürmte, um die Angreifer zu verfolgen, und die fünf Monate lang unablässig, ohne Rücksicht auf Nahrung und Schlaf, im dichtesten Getümmel den Mut ihrer männlichen Gefährten anfeuerte und ihnen zu Hilfe eilte; oder der gewaltige Aufruhr, als die Wachen auf den Barrikaden die vom Báb vorgeschriebenen fünf Anrufungen laut anstimmten, eine Anweisung, die sie gerade in dieser Nacht erhalten hatten.

Dieser Aufruhr verursachte den Tod einiger Menschen im Lager des Feindes, die liederlichen Offiziere ließen ihre Weingläser zu Boden fallen, stießen die Spieltische um und liefen barfuß davon; andere stürzten halbnackt in die Wildnis hinaus oder flohen in panischem Schrecken in die Häuser der 'Ulamá – all das sind nur die Höhepunkte dieses blutigen Kampfes.

Wir erinnern auch an den Gegensatz zwischen dem Chaos, den Flüchen, dem gemeinen Gelächter, den Ausschweifungen und der Schande, die das feindliche Lager kennzeichneten, und der Atmosphäre ehrerbietiger Hingabe, die die Burg erfüllte, aus der ständig Lobgesänge und Freudenhymnen aufstiegen.

Erwähnt werden muss hier auch der Appell Ḥujjat und seiner wichtigsten Befürworter an den Sháh, mit dem er die böswilligen Behauptungen der Feinde zurückwies, dem Sháh und seiner Regierung Treue zusicherte und die Bereitschaft bekundete, vor ihm die Vertrauenswürdigkeit ihrer Sache zu beweisen; dass der Gouverneur diese Botschaften abfing und durch gefälschte Briefe voll von Beschimpfungen ersetzte, die er stattdessen nach Ṭihrán sandte; die begeisterte Unterstützung durch die Frauen in der Burg, ihre anfeuernden Jubelrufe, der Eifer, mit dem einige von ihnen, als Männer verkleidet, die Reihen der Verteidiger verstärkten und ihre gefallenen Brüder rasch ersetzten, während andere die Kranken pflegten, auf ihren Schultern Schläuche mit Wasser für die Verwundeten schleppten oder ihr langes Haar gleich den alten Karthagerinnen abschnitten, um mit den daraus gedrehten Tauen die Geschütze zu festigen; und der widerwärtige Verrat der Belagerer, die am selben Tag, da sie ein Friedensangebot formuliert, niedergeschrieben und zusammen mit einem gesiegelten Exemplar des Qur'án als Bürgschaft für ihre feste Zusage an Ḥujjat gesandt hatten, nicht davor zurückschreckten, die Mitglieder der von Ḥujjat abgesandten Delegation, darunter auch Kinder, in den Kerker zu werfen, dem ehrwürdigen Leiter der Delegation den Bart auszureißen und einen weiteren Glaubensgenossen grausam zu verstümmeln.

Wir erinnern ferner an den Edelmut Ḥujjats, der trotz seines Kummers über den plötzlichen Verlust von Frau und Kind seine Gefährten weiter mit unerschütterlicher Ruhe ermahnte, Nachsicht zu üben und sich dem Willen Gottes zu unterwerfen, bis er einer Verletzung, die ihm der Feind zugefügt hatte, erlag; an die grausame Rache, die ein zahlenmäßig weit überlegener und viel besser ausgerüsteter Gegner an seinen Opfern übte und sie den in Ausmaß und Grausamkeit beispiellosen Massakern und Plünderungen überließ, denen die raubgierige Armee, das habsüchtige Volk und der unersättliche Klerus frönten; daran, dass die Gefangenen beiderlei Geschlechts hungernd und spärlich bekleidet nicht weniger als fünfzehn Tage und Nächte der beißenden Kälte eines ungewöhnlich strengen Winters ausgesetzt blieben, während Scharen von Frauen sie ausgelassen umtanzten, ihnen ins Gesicht spuckten und sie mit übelsten Schmähungen beschimpften; an die barbarische Grausamkeit, mit der andere dazu verdammt wurden, von Kanonen zerfetzt, in eiskaltes Wasser gestoßen oder brutal ausgepeitscht zu werden, mit der ihr Kopf in siedendes Öl getaucht, mit Sirup beschmiert und die Opfer zum Sterben im Schnee zurückgelassen wurden; und schließlich sei an den unersättlichen Hass erinnert, der den verschlagenen Gouverneur dazu trieb, dem siebenjährigen Sohn Ḥujjats mit Schmeicheleien den Beisetzungsort seines Vaters zu entlocken, um dann das Grab zu schänden, den Leichnam auszugraben, ihn mit Pauken und Trompeten durch die Straßen von Zanján schleifen und drei Tage und drei Nächte lang unbeschreiblichen Gräueln aussetzen zu lassen.

Diese und ähnliche mit dem Heldenepos von Zanján verbundenen Geschehnisse, von Lord Curzon als »schreckliche Belagerung und Gemetzel«Q75 bezeichnet, hüllen den Aufstand in einen düsteren Ruhm, den keine andere vergleichbare Episode in den Annalen des Heroischen Zeitalters des Glaubens Bahá'u'lláhs übertrifft.
Die Katastrophe, die während der letzten Wirkungsjahre des Báb mit so unheilvoller Wucht die Provinzen Persiens im Osten, Süden und Westen überflutete, konnte das Herz und Zentrum des Reiches nicht unberührt lassen.

Vier Monate vor dem Märtyrertod des Báb sollte sich auch Ṭihrán, wenngleich in geringerem Maß und weniger dramatisch, an dem Blutbad beteiligen, das das Antlitz des Landes beschmutzte.

In dieser Stadt wurde eine Tragödie inszeniert, die sich später als Vorspiel zu einer Orgie von Massenmorden herausstellte, die nach der Hinrichtung des Báb die Bewohner erschütterte und bis in die entlegenen Provinzen Bestürzung hervorrief.

Sie ging zurück auf die Befehle des zornigen und mörderischen Amír Niẓám und lief vor seinen Augen ab, und sie wurde unterstützt von Maḥmúd Khán-i-Kalántar und einem gewissen Ḥusayn, einem 'Ulamá aus Káshán.

Die Helden der Tragödie waren die Sieben Märtyrer von Ṭihrán, die zu den einflussreicheren Schichten unter ihren Landsleuten gehörten und es bewusst ablehnten, ihr Leben durch ein bloßes Lippenbekenntnis zu erkaufen, das der Shí'ah-Islám seit Jahrhunderten unter der Bezeichnung Taqíyyih als völlig rechtmäßigen und durchaus lobenswerten Trick in Gefahrensituationen anerkennt.

Weder die wiederholte, eindringliche Fürsprache hochgestellter Mitglieder der Stände, denen die Märtyrer angehörten, noch die beträchtlichen Summen, die reiche Kaufleute von Shíráz und Ṭihrán für einen von ihnen – den edlen Ḥájí Mírzá Siyyid 'Alí, Onkel des Báb mütterlicherseits – bereitwillig als Lösegeld anbieten wollten, noch die leidenschaftlichen Einsprüche einiger Behördenvertreter im Fall des frommen und hochgeachteten Derwischs Mírzá Qurbán-'Alí und auch nicht die persönliche Vermittlung des Amír Niẓám, der diese beiden tapferen Männer zum Widerruf zu bewegen versuchte – nichts von alledem konnte irgendeinen der Sieben dazu bewegen, auf die begehrten Lorbeeren des Märtyrertums zu verzichten.

Die herausfordernden Antworten, die sie ihren Verfolgern entgegenschleuderten; die ekstatische Freude, die sie ergriff, als sie den Schauplatz ihres Todes betraten; die Jubelrufe, die sie angesichts ihrer Scharfrichter ausstießen; die eindrucksvollen Verse, die einige von ihnen mit ihren letzten Atemzügen sprachen; die Appelle und Aufforderungen, die sie an die stumpf gaffende Menge der Schaulustigen richteten; das ungeduldige Bestreben der letzten drei Opfer, einander dabei zuvorzukommen, ihren Glauben mit ihrem Blut zu besiegeln; und schließlich die Gräuel, zu denen ein blutrünstiger Feind sich erniedrigte, indem er die toten Leiber schändete, die unbeerdigt drei Tage und drei Nächte auf dem Sabzih-Maydán liegen blieben, während Tausende angeblich frommer Shí'iten die Leichen mit Füßen traten, ihre Gesichter bespuckten, sie mit Steinen bewarfen, verfluchten, verhöhnten und mit Abfall überhäuften – das waren die Hauptzüge des Trauerspiels von den Sieben Märtyrern von Ṭihrán, einer Tragödie, die als einer der düstersten Vorfälle hervorsticht, die aus der Zeit der frühen Entwicklung des Glaubens Bahá'u'lláhs bezeugt sind.

So ist es nicht verwunderlich, dass der Báb, gebeugt von der Last der in der Festung Chihríq auf Ihn gehäuften Sorgen, diese Männer auf den Seiten eines langen, ihre Treue zu Seiner Sache unsterblich machenden Lobpreises als jene »Sieben Widder« pries und rühmte, die nach islámischer Überlieferung am Tage des Gerichts dem verheißenen Qá'im »voranschreiten«Q76 würden und deren Tod dem bevorstehenden Märtyrertod ihres treuen Hirten vorangehen sollte.

Kapitel 4

Die Hinrichtung des Báb

Die Wogen entsetzlicher Drangsal, die ungestüm gegen den Glauben anbrandeten und schließlich in schneller Folge die fähigsten, meist geliebten und treuesten Jünger des Báb verschlangen, hüllten Ihn, wie bereits festgestellt, in unbeschreiblichen Schmerz. Nicht weniger als sechs Monate lang war der Gefangene von Chihríq nach dem Bericht Seines Chronisten außerstande zu schreiben oder zu diktieren. Gramgebeugt von den Hiobsbotschaften, die so schnell über Ihn hereinbrachen, von den endlosen Prüfungen, die Seine fähigsten Stellvertreter bedrängten, vom Todeskampf der Belagerten und dem schändlichen Verrat an den Überlebenden, dem elenden Leid, das die Gefangenen zu ertragen hatten, dem scheußlichen Gemetzel an Männern, Frauen und Kindern und der widerlichen Schändung ihrer Leichen, weigerte Er sich neun Tage lang – so versichert uns sein Sekretär – mit irgendeinem Seiner Freunde zusammenzukommen und die Ihm gereichte Nahrung rührte Er kaum an. Fünf Monate lang schmachtete Er einsam und untröstlich in Seinem Gefängnis und unaufhörlich rannen Ihm Tränen über das Gesicht und Sein wundes Herz floss über von unfassbarem Schmerz.
Die Stützen Seines jungen Glaubens waren größtenteils im ersten Sturm, der gegen sie tobte, gefallen:

Quddús, den der Báb mit dem Namen Ismu'lláhi'l-ÁkhirA32 unsterblich gemacht hatte; dem Bahá'u'lláh später im Sendbrief Kullu'ṭ-Ṭa'ám die erhabene Bezeichnung Nuqṭiy-i-UkhráA33 verliehen hatte; den Er in einem anderen Sendschreiben zu einem Rang erhob, unerreichbar für jeden mit Ausnahme des Herolds Seiner Offenbarung, und in einem weiteren Sendschreiben mit einem der im Qur'án erwähnten »der Lüge bezichtigten Gesandten«Q77 gleichgesetzt hatte; den der Persische Bayán als den Mitpilger preist, um den sich Spiegel in der Zahl von acht Váḥiden drehen, auf dessen »Loslösung und Aufrichtigkeit in seiner Hingabe an Gottes Willen Gott selbst inmitten der himmlischen Heerscharen stolz ist«Q78; den 'Abdu'l-Bahá den »Mond der Führung«Q79 nannte und auf dessen Auftreten sich die Offenbarung des Johannes bezieht als einen der beiden »Zeugen«Q80, in die »der Geist des Lebens von Gott«Q81 eintreten müsse, ehe »das zweite Wehe dahin ist«Q82 – dieser Quddús hatte in voller Blüte seiner Jugend auf dem Sabzih-Maydán von Bárfurúsh einen Tod erlitten, wie ihm nach Bahá'u'lláhs Zeugnis selbst Jesus Christus in der Stunde Seiner größten Todesqual nicht ins Auge blicken musste.

Mullá Ḥusayn, der erste Buchstabe des Lebendigen, genannt Bábu'l-BábA34 oder der »Erste Spiegel«; über den die Feder des Báb Lobpreisungen, Gebete und Besuchsgebete im dreifachen Umfang des Qur'án hervorbrachte, der in diesen Würdigungen als »Geliebter Meines Herzens« angesprochen wird; dessen Grabes Staub dieselbe Feder als so mächtig beschreibt, dass er die Sorgenvollen zu ermuntern und die Kranken zu heilen vermag; den »die am Anfang und am Ende« der Bábí-Sendung »erstandenen Geschöpfe« bis zum »Tag des Gerichts« immerdar beneiden werden; der im Kitáb-i-Íqán als derjenige geehrt wird, für den allein »Gott den Sitz Seiner Barmherzigkeit errichtet und sich auf den Thron ewiger Herrlichkeit gesetzt«Q83 habe; dem Siyyid Káẓim so viel Hochachtung erwies, dass bei seinen Schülern die Vermutung aufkam, der Empfänger solcher Huldigungen könne der Verheißene selbst sein – dieser Mullá Ḥusayn starb im frühen Mannesalter den Märtyrertod in Ṭabarsí.

Vaḥíd, der im Kitáb-i-Íqán als »jene einzigartige, unerreichte Gestalt seiner Zeit«Q84 bezeichnet wird, ein Mann von außerordentlicher Gelehrsamkeit und die herausragendste Gestalt unter dem Banner des neuen Glaubens, dessen »Talente und Heiligkeit«, dessen »hohe Errungenschaften auf den Gebieten der Wissenschaft und Philosophie« der Báb in Seinem Dalá'il-i-Sab'ihA35 bezeugt – dieser Vaḥíd war unter ähnlichen Umständen vom Sog eines anderen Aufstands mitgerissen worden und sollte bald in großen Zügen aus dem Kelch trinken, den auch die Märtyrerhelden von Mázindarán leerten. Ḥujjat, ein weiterer Streiter von auffallender Kühnheit, unbezwinglichem Willen, bemerkenswerter Ursprünglichkeit und leidenschaftlichem Eifer, wurde rasch und unaufhaltsam in den Feuerofen hineingezogen, dessen Flammen schon Zanján und seine Nachbarschaft einhüllten.

Der Onkel des Báb mütterlicherseits, die einzige Vatergestalt, die Er seit Seiner Kindheit gekannt hatte, Sein Schild und Unterstützer, der vertraute Beschützer Seiner Mutter und Seiner Gattin, war Ihm durch das Beil des Henkers in Ṭihrán entrissen worden.

Nicht weniger als die Hälfte Seiner erwählten Jünger, der Buchstaben des Lebendigen, waren Ihm auf dem Felde des Märtyrertums schon vorangegangen. Ṭáhirih lebte zwar noch, verfolgte aber mutig einen Weg, der sie unausweichlich ihrem verhängnisvollen Schicksal zuführte.
Dieses rasch dahinschwindende Leben, erfüllt von Sorgen, Enttäuschung, Verrat und Kummer einer leidvollen Wirkzeit, näherte sich nun schnell seinem Zenit. Der turbulenteste Abschnitt des Heroischen Zeitalters der neuen Sendung erreichte bald seinen Höhepunkt. Der Kelch bitteren Leides, den der Herold dieser Sendung zu kosten bekam, war nun randvoll. Sogar Seinen nahen Tod hatte Er schon angedeutet. Im Kitáb-i-Panj-Sha'n, einem Seiner letzten Werke, hatte Er erwähnt, dass das sechste Naw-Rúz nach der Verkündigung Seiner Sendung das letzte sein werde, das Er auf Erden feiern sollte. In Seiner Auslegung des Buchstabens Há hatte Er Seine Sehnsucht nach dem Märtyrertod zum Ausdruck gebracht und im Qayyúmu'l-Asmá' prophezeit, dass Sein ruhmreicher Lebensweg unausweichlich auf diese Weise vollendet werde. Vierzig Tage vor Seiner endgültigen Abreise von Chihríq hatte Er all Seine Dokumente zusammen mit Seinem Schreibzeug, Seinen Siegeln und Ringen an Mullá Báqir, einen Buchstaben des Lebendigen, übergeben und ihn angewiesen, sie Mullá 'Abdu'l-Karím-i-Qazvíní, genannt Mírzá Aḥmad, anzuvertrauen, damit er sie in Ṭihrán Bahá'u'lláh übergebe.
Während die Unruhen in Mázindarán und Nayríz ihren blutigen Lauf nahmen, machte sich der Großwesir Náṣiri'd-Dín Sháhs Sorgen wegen der Tragweite der entsetzlichen Ereignisse. Beunruhigt von den Auswirkungen auf seine Landsleute, auf die Regierung und auf seinen Herrscher kreisten seine Gedanken fieberhaft um jene schicksalhafte Entscheidung, die nicht nur dauerhaft die Geschicke seines Landes prägen, sondern auch unabsehbare Folgen für das Schicksal der ganzen Menschheit haben sollte. Er war jetzt überzeugt, dass die Unterdrückungsmaßnahmen gegen die Anhänger des Báb nur dazu geführt hatten, ihren Eifer zu entflammen, ihre Entschlossenheit zu stählen und die Loyalität zu ihrem verfolgten Glauben zu festigen. Die Isolationshaft des Báb hatte das Gegenteil dessen bewirkt, was der Amír Niẓám erwartet hatte. Schwer beunruhigt, verdammte er streng die katastrophale Milde seines Vorgängers Ḥájí Mírzá Áqásí, der die Dinge so weit hatte kommen lassen. Diese in seinen Augen abscheuliche Häresie, die des Reiches weltliche und geistliche Institutionen beschmutzte, müsse jetzt noch drastischer, noch beispielhafter bestraft werden. Er glaubte, dass nur der Tod Dessen, der der Quell dieser verhassten Lehre und die treibende Kraft ihrer lebhaften Entwicklung war, die Flut eindämmen könne, die das ganze Land in solches Chaos gestürzt hatte.
Die Belagerung in Zanján war noch im Gange, da übermittelte der Wesir ohne ausdrücklichen Befehl seines Herrschers und ohne Rücksprache mit seinen Beratern und Ministerkollegen an Prinz Ḥamzih Mírzá, den Gouverneur von Ádhirbáyján, den Ḥishmatu'd-Dawlih, den Auftrag, den Báb hinzurichten. Besorgt, dass diese gebührende Strafe in der Reichshauptstadt Kräfte in Bewegung setzen könnte, die er nicht kontrollieren könnte, befahl er, den Gefangenen nach Tabríz zu schaffen und ihn dort zu töten. Als der Prinz sich empört weigerte, dieses in seinen Augen verwerfliche Verbrechen zu begehen, beauftragte der Amír Niẓám seinen eigenen Bruder Mírzá Ḥasan Khán, den Befehl auszuführen. Die übliche Formalität, die Bewilligung der oberen Mujtahids von Tabríz einzuholen, wurde schnell und unkompliziert erledigt. Weder Mullá Muḥammad-i-Mamaqání, der den Hinrichtungsbefehl für den Báb noch am Tag Seines Verhörs in Tabríz erlassen hatte, noch Ḥájí Mírzá Báqir und Mullá Murtaḍá-Qulí, in deren Häusern der Farrásh-Báshí das Opfer auf Befehl des Großwesirs untergebracht hatte, ließen sich herab, ihrem gefürchteten Feind von Angesicht zu Angesicht zu begegnen.
Unmittelbar vor und kurz nach dieser demütigenden Behandlung des Báb ereigneten sich zwei höchst bemerkenswerte Vorfälle, die ein besonderes Licht auf die geheimnisvollen Umstände zum Auftakt Seines Märtyrertodes werfen. Das letzte Gespräch, das der Báb in einem der Kasernenräume mit Seinem Sekretär Siyyid Ḥusayn vertraulich führte, wurde vom Farrásh-Báshí schroff unterbrochen, indem er den Sekretär zur Seite zog und ihn heftig zurechtwies, woraufhin sich der Gefangene an ihn wandte mit den Worten: »Nicht ehe Ich ihm alles gesagt habe, was Ich ihm zu sagen wünsche, kann irdische Macht Mich zum Schweigen bringen. Stünde auch alle Welt in Waffen gegen Mich, wäre sie doch machtlos, Mich daran zu hindern, Meine Absicht bis zum letzten Wort auszuführen.«Q85 Dem Christen Sám Khán – Kommandeur des mit der Hinrichtung beauftragten armenischen Regiments –, der fürchtete, mit dieser Tat den Zorn Gottes auf sich zu laden und der den Báb um Entbindung von dieser Pflicht gebeten hatte, gab der Báb die Zusicherung: »Folge deinen Anweisungen, und wenn deine Absicht rein ist, so ist der Allmächtige gewiss in der Lage, dich aus deiner Not zu erlösen.«Q86
Sám Khán ging also daran, seine Pflicht zu erfüllen. In einen Pfeiler, der auf dem Hof der Kaserne zwei angrenzende Räume voneinander trennte, wurde ein Bolzen getrieben, daran wurden zwei Stricke befestigt. Mit dem einen wurde der Báb angebunden, mit dem anderen der jugendliche, ergebene Mírzá Muḥammad-'Alíy-i-Zunúzí, genannt Anís, der sich zuvor seinem Meister zu Füßen geworfen und Ihn flehentlich gebeten hatte, ihn unter keinen Umständen fortzuschicken. Das Erschießungskommando trat in drei Reihen zu je zweihundertfünfzig Mann an. Nacheinander feuerte jede Reihe, bis alle Kugeln verschossen waren. So dicht war der Rauch aus den siebenhundertfünfzig Gewehren, dass sich der Himmel verfinsterte. Kaum hatte sich der Rauch verzogen, da bot sich der staunenden Menge von etwa zehntausend Menschen, die sich auf den Dächern der Kaserne und der angrenzenden Häuser drängten, eine so unglaubliche Szene, dass sie ihren Augen nicht trauten.
Der Báb war verschwunden. Nur Sein Gefährte stand lebendig und unversehrt an der Mauer, an der sie angebunden gewesen waren. Nur die Befestigungsstricke waren durchtrennt. »Der Siyyid-i-Báb ist verschwunden!«A36, riefen die Zuschauer verwirrt. Sofort begann eine fieberhaft Suche. Schließlich fand man Ihn, wie Er unversehrt und gelassen in demselben Raum, in dem Er die Nacht zuvor verbracht hatte, das unterbrochene Gespräch mit Seinem Sekretär zu Ende führte. Der von der Vorsehung verschonte Gefangene begrüßte den hereinkommenden Farrásh-Báshí mit den Worten: »Ich habe Mein Gespräch mit Siyyid Ḥusayn beendet. Jetzt kannst du fortfahren und deine Aufgabe zu Ende bringen.«Q87 Die kühnen, zuvor geäußerten Worte des Gefangenen im Ohr und erschüttert durch eine derart überwältigende Offenbarung, verließ der Farrásh-Báshí augenblicklich den Schauplatz und quittierte seinen Posten.
Sám Khán, der sich voll Ehrfurcht und Verwunderung an die Zusicherung des Báb erinnerte, befahl seinen Leuten die Kaserne sofort zu verlassen und als er den Kasernenhof verließ, gelobte er, keinesfalls erneut anzutreten und koste es sein Leben. Áqá Ján-i-Khamsih, ein Offizier der Leibgarde, erbot sich freiwillig, ihn zu vertreten. Der Báb und Sein Gefährte wurden wieder auf die gleiche Art an dieselbe Mauer gebunden, während das neue Regiment antrat und das Feuer eröffnete. Diesmal wurde ihnen die Brust von Kugeln durchsiebt und die Leiber zerfetzt, ihre Gesichter aber blieben nahezu unversehrt. »O widerspenstiges Geschlecht!«, waren die letzten Worte des Báb an die gaffende Menge, als sich das Regiment vorbereitete ihre Salven abzufeuern: »Hättet ihr an Mich geglaubt, dann wäre jeder von euch dem Beispiel dieses jungen Mannes gefolgt, der die meisten von euch überragt, und hätte sich willig auf Meinem Pfad geopfert. Es kommt der Tag, da ihr Mich erkennt; an jenem Tag werde Ich nicht mehr bei euch sein.«Q88
Doch damit nicht genug. Im selben Augenblick, da die Schüsse fielen, erhob sich ein Sturm und fegte mit außergewöhnlicher Heftigkeit über die Stadt. Vom Mittag bis in die Nacht hinein verdunkelte ein Wirbelsturm aus Staub das Sonnenlicht und trübte den Menschen die Sicht. Im Jahr 1268 d. H. ereignete sich in Shíráz ein »Erdbeben«Q89, das in keinem geringeren Buch als der Offenbarung des Johannes vorausgesagt wurde. Es versetzte die ganze Stadt in Aufruhr und verursachte verheerenden Schaden in der Bevölkerung, noch verschärft durch den Ausbruch der Cholera, durch eine Hungersnot und andere Leiden. Im selben Jahr fanden zweihundertfünfzig Mann des Erschießungskommandos, das für Sám Kháns Regiment eingesprungen war, samt ihren Offizieren bei einem schlimmen Erdbeben den Tod; die übrigen fünfhundert Mann erlitten drei Jahre später als Strafe für eine Meuterei das gleiche Schicksal, das sie dem Báb zugefügt hatten. Damit bestimmt keiner von ihnen am Leben bliebe, ließ man sie von einer zweiten Salve durchlöchern; danach spießte man ihre Leichen auf Speere und Lanzen und stellte sie der Bevölkerung von Tabríz zur Schau. – Der Hauptverantwortliche für die Tötung des Báb, der unversöhnliche Amír Niẓám, sowie sein Bruder und Hauptkomplize fanden binnen zwei Jahren nach der brutalen Tat den Tod.
Am Abend des 9.

Juli 1850A37 – dem Tag der Hinrichtung des Báb in Seinem einunddreißigsten Lebensjahr und dem siebten Jahr Seiner Amtszeit – wurden die verstümmelten Leiber vom Hof der Kaserne vor das Stadttor an den Rand des Stadtgrabens geschafft.

Vier Mannschaften von je zehn Wachposten waren abgeordnet, sie abwechselnd zu bewachen.

Am andern Morgen suchte der russische Konsul den Ort auf und ließ einen ihn begleitenden Künstler eine Skizze von den neben dem Graben liegenden Überresten anfertigen.

Mitten in der folgenden Nacht gelang es einem Anhänger des Báb, Ḥájí Sulaymán Khán, mit der Unterstützung eines gewissen Ḥájí Alláh-Yár, die Leichen in die Seidenfabrik eines Gläubigen aus Mílán zu bringen und sie am nächsten Tag in einen eigens angefertigten hölzernen Sarg zu betten, den er später an einen sicheren Ort brachte.

Unterdessen verkündeten die Mullás prahlerisch von den Kanzeln herab, dass die Leiche dieses Mannes von wilden Tieren verschlungen worden sei, wohingegen der heilige Leib des Unbefleckten Imáms gegen Raubtiere und jegliches Ungeziefer gefeit wäre.

Als Bahá'u'lláh die Nachricht von der Überführung der Gebeine des Báb und Seines Leidensgefährten überbracht wurde, verfügte Er, dass Sulaymán Khán sie nach Ṭihrán bringen solle, wo sie zu Imám-Zádih Ḥasan gebracht wurden.

Von dort aus wurden sie an wechselnde Orte transportiert, bis schließlich 'Abdu'l-Bahá anordnete, sie ins Heilige Land zu überführen, wo Er sie feierlich in dem eigens für sie errichteten Mausoleum am Hang des Karmel zur ewigen Ruhe bettete.
So endete ein Leben, von dem die Nachwelt erkennen wird, dass es den Übergang zweier universaler prophetischer Zyklen bildet, des Adamischen Zyklus, der bis zum frühesten Beginn der schriftlich überlieferten Religionsgeschichte der Welt zurückreicht, und des Bahá'í-Zyklus, dem es bestimmt ist, in eine noch ungeborene Zeit hineinzureichen und sich über nicht weniger als fünfhunderttausend Jahre zu erstrecken. Wie schon früher angemerkt, ist der Aufstieg in die himmlischen Sphären, wodurch dieses Leben seine Vollendung fand, der Höhepunkt der heroischsten Phase des heroischen Zeitalters der Bahá'í-Sendung. Er ist, man kann es nicht anders betrachten, das dramatischste und tragischste Ereignis des ganzen ersten Bahá'í-Jahrhunderts und darf mit Recht beispiellos genannt werden unter den Lebensberichten der Stifter aller auf der Welt vorhandenen Religionssysteme.
Ein so bedeutendes Ereignis musste unausweichlich breites und starkes Interesse wecken, auch jenseits der Grenzen des Landes, in dem es sich zutrug.

»Es ist eines der großartigsten Beispiele von Mut, der Menschheit zum Nachdenken gegeben«, lautet das Zeugnis eines christlichen Gelehrten und Regierungsbeamten, der in Persien lebte und sich mit Leben und Lehren des Báb vertraut gemacht hatte, »und es ist auch ein bewundernswertes Zeugnis für die Liebe, die unser Held für seine Mitmenschen hegte.

Er hat sich für die Menschheit geopfert:

Für sie hat er Leib und Seele gegeben, für sie hat er Entbehrungen, Beschimpfungen und Beleidigungen, Folter und den Märtyrertod erlitten.

Er hat mit seinem Blut den Bund der universalen Bruderschaft besiegelt und gleich Jesus die Verkündigung der Eintracht, der Gerechtigkeit und der Nächstenliebe mit seinem Leben bezahlt.«Q90 »Eine seltsame Tatsache und in den Annalen der Menschheit einzigartig«Q91, lautet ein weiteres Zeugnis des Gelehrten in einem Kommentar zu den Begleitumständen des Martyriums des Báb.

»Ein wahrhaftiges Wunder«Q92, betont ein bekannter französischer Orientalist.

»Ein wahrer Gottesmann«Q93, urteilt ein berühmter britischer Reiseschriftsteller.

»Die edelste Frucht seines Landes«Q94, zollt Ihm ein französischer Publizist seine Hochachtung.

»Dieser zeitgenössische Jesus … ein Prophet und mehr als ein Prophet«Q95, urteilt ein vornehmer englischer Geistlicher.

Der vom Báb begründete Glaube könne »die wichtigste religiöse Bewegung seit der Gründung des Christentums«Q96 werden, so sieht es dieser berühmte Oxforder Gelehrte, der verstorbene Master des Balliol College.
»Aus allen Teilen der Welt«, so 'Abdu'l-Bahás schriftliche Aussage, »kamen viele Menschen nach Persien und begannen von ganzem Herzen zu suchen.«Q97 Wie ein zeitgenössischer Chronist schreibt, hatte der Zar von Russland schon kurz vor dem Märtyrertod des Báb den russischen Konsul in Tabríz angewiesen, die näheren Umstände dieser aufsehenerregenden Bewegung genau zu erkunden und darüber zu berichten – ein Auftrag, der wegen der Hinrichtung des Báb nicht mehr erledigt werden konnte.

In so fernen Ländern wie Westeuropa erwachte ein nicht minder tiefes Interesse und verbreitete sich sehr schnell in literarischen, künstlerischen, diplomatischen und intellektuellen Kreisen.

»Ganz Europa packte Mitleid und Empörung«, schreibt der erwähnte französische Publizist.

»Unter den Literaten meiner Generation, im Paris von 1890, war das Martyrium des Báb ein Thema, das nach wie vor so aktuell war wie die erste Nachricht von Seinem Tod.

Wir schrieben Gedichte über Ihn.

Sarah Bernhardt regte Catulle Mendès an, ein Stück über diese historische Tragödie zu schreiben.«Q98 Eine russische Dichterin, Mitglied der Philosophischen, der Orientalischen und der Bibliologischen Gesellschaft von St.

Petersburg, veröffentlichte 1903 ein Drama mit dem Titel Der Báb, das ein Jahr später in einem der ersten Theater der Stadt zur Aufführung kam, danach in London Beachtung fand, in Paris ins Französische und durch den Dichter Fiedler ins Deutsche übersetzt wurde, kurz nach der Russischen Revolution im Leningrader Volkstheater erneut aufgeführt wurde und die aufrichtige Anteilnahme und das Interesse des berühmten Tolstoi fand, dessen lobende Beurteilung des Stücks später in der russischen Presse veröffentlicht wurde.
Man kann ohne Übertreibung sagen, dass wir in der gesamten religiösen Literatur der Welt mit Ausnahme der Evangelien nirgends eine Aufzeichnung über den Tod eines Religionsstifters finden, die der über das erlittene Martyrium des Propheten aus Shíráz vergleichbar wäre.

Ein derart befremdliches, unerklärliches Phänomen, durch Augenzeugen verbürgt, durch hochangesehene Leute erhärtet, anerkannt von amtlichen wie unabhängigen Chronisten eines Volkes, das dem Bábí-Glauben ewige Feindschaft geschworen hatte, kann mit Recht als der erstaunlichste Ausdruck der einzigartigen Kräfte angesehen werden, mit denen diese von allen vergangenen Sendungen verheißene Sendung ausgestattet ist.

Nur die Leidensgeschichte Jesu Christi und Sein öffentliches Wirken bilden eine Parallele zu Sendung und Tod des Báb, eine Parallele, die man beim Studium vergleichender Religionsgeschichte nicht übersehen oder außer Acht lassen kann.

Die Jugend und die Demut des Stifters der Bábí-Religion; die extreme Kürze und Turbulenz Seiner öffentlichen Amtszeit; die dramatische Schnelligkeit, mit der Seine Amtszeit ihren Zenit erreichte; die von Ihm errichtete apostolische Ordnung und das Primat, das Er einem der Mitglieder zuwies; Seine kühne Herausforderung der altehrwürdigen Konventionen, Riten und Vorschriften, die das Gefüge der Religion durchsetzten, in die Er hineingeboren war; die Rolle, die ein öffentlich anerkannter, fest etablierter Klerus als Hauptverursacher der Gräuel spielte, die Er zu ertragen hatte; die Schmach, mit der man Ihn überhäufte; Seine plötzliche Verhaftung; das Verhör, dem man Ihn unterwarf; der Hohn und die Geißelung, die man Ihm antat; der öffentliche Affront, den Er erlitt; und schließlich das schmachvolle Aufhängen vor den Augen einer feindseligen Menge – in all dem lässt sich eine verblüffende Ähnlichkeit mit den Hauptzügen des Lebensweges Jesu Christi erkennen.
Doch darf man nicht vergessen, dass der Báb ungeachtet des mit Seiner Hinrichtung einhergehenden Wunders, anders als der Stifter der christlichen Religion, nicht nur als der unabhängige Urheber einer von Gott offenbarten Sendung anzusehen ist, sondern auch als der Herold eines neuen Zeitalters verstanden werden muss und als Begründer eines großen universalen prophetischen Zyklus. Auch darf die wichtige Tatsache nicht übersehen werden, dass Jesus Christus Seinerzeit die jüdischen Rabbiner und deren Helfershelfer zum Hauptgegner hatte, während gegen den Báb die vereinten zivilen und klerikalen Mächte Persiens antraten, die sich vom Augenblick Seiner Verkündigung bis zur Stunde Seines Todes unaufhörlich gemeinsam und mit allen Mitteln gegen die Verfechter Seiner Offenbarung verschworen und deren Lehren verunglimpften.
Der Báb, den Bahá'u'lláh als das »Wesen der Wesen« anruft, das »Meer der Meere«Q99, den »Punkt, den die Wirklichkeiten der Propheten und Boten umkreisen«Q100, »von dem Gott die Erkenntnis von allem, was war und was sein wird, ausgehen ließ«Q101, der im »Rang alle Propheten überragt« und dessen »Offenbarung die Fassungskraft und das Verständnis von all ihren Erwählten übersteigt«Q102, hat Seine Botschaft verkündet und Seinen Auftrag erfüllt.

Er, der nach den Worten 'Abdu'l-Bahás der »Morgen der Wahrheit« war, der »Vorbote des Größten Lichtes«Q103, dessen Ankunft zugleich das Ende des »prophetischen Zyklus« und den Beginn des »Zyklus der Erfüllung« kennzeichnet, hat durch Seine Offenbarung mit einem Schlag die auf Seinem Land ruhenden Schatten der Nacht vertrieben und den bevorstehenden Aufstieg jenes unvergleichlichen Gestirns angekündigt, dessen Strahlen die ganze Menschheit umhüllen soll.

»Der erste Punkt«, wie Er sich selbst bezeichnet, »aus dem alles Erschaffene erzeugt ward«Q104, »ein Tragpfeiler des ersten Wortes Gottes«Q105, der »mystische Tempel«Q106, die »große Verkündigung«Q107, die »Flamme himmlischen Lichtes, das auf dem Sinai leuchtete«Q108, das »Gedenken Gottes«, dessenthalben »ein besonderer Bund mit allen Propheten geschlossen ward«Q109, hatte mit Seiner Ankunft zugleich die Verheißung aller Zeiten erfüllt und die Vollendung aller Offenbarungen angekündigt.

Der den Shí'iten verheißene »Qá'im«A38, der von den Sunníten erwartete »Mihdí«A39, die von den Christen ersehnte »Wiederkehr von Johannes dem Täufer«, der in zoroastrischen Schriften genannte »Úshídar-Máh«, die von den Juden vorausgesagte »Wiederkehr des Elias«A40, dessen Offenbarung »die Zeichen und Merkmale aller Propheten« aufweisen solle, der »die Vollkommenheit Mose, den Strahlenglanz Jesu und die Geduld Hiobs offenbaren«Q110 werde, war erschienen, hatte Seine Sache verkündet, war erbarmungslos verfolgt worden und ruhmvoll gestorben.

Das »zweite Wehe«Q111, von dem in der Offenbarung des Johannes die Rede ist, war endlich erschienen und der erste der beiden »Boten«, deren Erscheinen der Qur'án prophezeit hatte, war aufgetreten.

Der erste »Posaunenstoß«Q112, dazu bestimmt, die Erde mit Vernichtung zu schlagen, wie es im genannten Buch angekündigt wird, war erschallt.

»Die Unausweichliche«, »die Katastrophe«Q113, »die Auferstehung«, »das Erdbeben der letzten Stunde«Q114, vom selben Buch vorausgesagt, all dies ist eingetreten.

Die »klaren Zeichen« waren »herabgesandt«Q115 worden, der »Geist« hatte »geweht«, die »Seelen« waren »erwacht« und der »Himmel« war »gespalten«Q116, die »Engel« hatten sich »in Reihen aufgestellt« und die »Sterne« waren »verdunkelt«Q117, die »Erde« hatte »ihre Bürde abgeworfen«Q118 und »das Paradies« war »nahe herangekommen«Q119, »die Hölle« war »entfacht«Q120 und das »Buch aufgeschlagen«Q121, die »Brücke« war »errichtet«, die »Waage aufgestellt«Q122 und die »Berge wurden zu Staub zermalmt«Q123.

Die von Daniel prophezeite und durch Jesus Christus mit Seinem Hinweis auf »den Gräuel der Verwüstung«Q124 bestätigte »Säuberung des Tempels«Q125 war vollbracht.

Der vom Gesandten Gottes in Seinem Buch vorausgesagte »Tag, der tausend Jahre währen soll«Q126, war zu Ende.

Die »zweiundvierzig Monate«, in denen die »Heilige Stadt«Q127 mit Füßen getreten würde, wie es Johannes vorausgesehen hatte, waren verstrichen.

Die »Zeit des Endes«Q128 hatte begonnen und der erste der »beiden Zeugen«Q129, in die »nach drei Tagen und einem halben Tag der Geist des Lebens aus Gott«Q130 eintreten werde, hatte sich erhoben und war »in einer Wolke zum Himmel aufgestiegen«Q131.

Von den »siebenundzwanzig Buchstaben«, aus denen nach islámischer Überlieferung unser Wissen besteht, waren die »restlichen fünfundzwanzig Buchstaben, die noch zu offenbaren sind«Q132, enthüllt worden.

Das in der Offenbarung des Johannes erwähnte »Menschenkind«, dessen Bestimmung es ist, »über alle Nationen mit eiserner Rute zu herrschen«Q133, hatte mit Seinem Kommen die schöpferische Energie freigesetzt, die, verstärkt durch die Ströme einer rasch folgenden, unendlich mächtigeren Offenbarung, dem gesamten Menschengeschlecht die Fähigkeit verleihen soll, seine organische Einheit zu verwirklichen, zur Reife zu gelangen und damit die letzte Stufe seiner Jahrtausende langen Evolution zu erreichen.

Im Qayyúmu'l-Asmá' war der Fanfarenruf an die »Könige und Königssöhne allesamt«Q134 erschallt.

Mit ihm begann ein Prozess, der, beschleunigt durch Bahá'u'lláhs anschließende Warnungen an die Gesamtheit der Herrscher in Ost und West, einen gründlichen Wandel in der Stellung des Königtums hervorrufen sollte.

Im Persischen Bayán wurden die Grundzüge der »Ordnung« kundgetan, deren Fundament der Verheißene im Kitáb-i-Aqdas legen sollte, deren Charakteristika der Mittelpunkt des Bundes in Seinem Testament umreißen sollte und deren Verwaltungsordnung die Gemeinde der Gläubigen jetzt errichtet.

Die Gesetze, dazu bestimmt, einerseits die Privilegien und Riten, die Vorschriften und Institutionen einer überalterten Sendung mit einem Streich abzuschaffen, und andererseits die Kluft zwischen dem überholten System und den für seine Ablösung vorgesehenen Institutionen einer weltumfassenden Ordnung zu überbrücken, waren klar abgefasst und verkündet worden.

Der Bund, der trotz der verbissenen Angriffe gegen ihn, anders als in allen früheren Sendungen, die Integrität des Glaubens seines Autors bewahren konnte und den Weg bereitete für die Ankunft Dessen, der sein Mittelpunkt und Ziel sein sollte, war fest und unumstößlich errichtet worden.

Das Tageslicht, das sich allmählich schrittweise von seiner Wiege aus bis nach Vancouver im Westen und zum Chinesischen Meer im Osten ausbreiten und bis Island im Norden und bis zur Tasmansee im Süden ausstrahlen sollte, war angebrochen.

Die Mächte der Finsternis, die zunächst begrenzt waren auf die ausgemachte Feindschaft der zivilen und geistlichen Kräfte im shí'itischen Persien, die in einem späteren Stadium Stoßkraft gewannen durch die eingeschworene, anhaltende Gegnerschaft des Kalifen des Islám und der sunnítischen Geistlichkeit in der Türkei und dazu bestimmt waren, mit der heftigen Feindseligkeit der Priesterorden und anderer, noch mächtigerer religiöser Systeme ihren Höhepunkt zu erreichen, hatten ihren ersten Angriff begonnen.

Der Kern der von Gott verordneten, weltumfassenden Gemeinde hatte sich gebildet und kristallisierte sich langsam heraus.

In ihrer Jugendkraft hatte diese Gemeinde schon die Fesseln der shí'itischen Orthodoxie gesprengt, und mit jedem Wachstumsschritt ihrer Gemeinschaft muss sie eine breitere und noch klarere Anerkennung ihres Anspruchs anstreben und zugesprochen bekommen – des Anspruchs, die Weltreligion der Zukunft zu sein.

Und obwohl die Saat, die vom Allmächtigen mit so gewaltigen Möglichkeiten ausgestattet wurde, so grob mit Füßen getreten wurde und scheinbar von der Erdoberfläche verschwunden war, hat sie gerade dadurch die Gelegenheit erlangt, zu keimen und in eine noch überzeugendere Offenbarung aufzugehen – eine Offenbarung, die sich in späterer Zeit zu den blühenden Institutionen eines weltweiten Verwaltungssystems entfalten wird, die im künftigen Goldenen Zeitalter zu machtvollen Organen heranreifen werden, die in Übereinstimmung mit den Grundsätzen einer die Welt vereinenden und die Welt erlösenden Ordnung wirken.

Kapitel 5

Das Attentat auf den Sháh und seine Folgen

Der Glaube, der ein ganzes Volk zutiefst aufwühlte, um dessentwillen tausende kostbare und heldenhafte Seelen niedergemetzelt worden waren und auf dessen Altar sein Stifter Sein Leben geopfert hatte, wurde nun einer weiteren Krise von extremer Gewalt und mit weitreichenden Folgen unterworfen.

Es war eine jener wiederkehrenden Krisen, die ein volles Jahrhundert lang immer wieder den Strahlenglanz des Glaubens vorübergehend verdunkelten und das Gefüge seiner gewachsenen Institutionen beinahe zerbrachen.

Immer plötzlich, oft unvermutet, scheinbar verhängnisvoll für ihren Geist und ihr Leben, wurden diese unvermeidbaren Anzeichen der geheimnisvollen Entwicklung einer höchst lebendigen Weltreligion mit revolutionären Lehren, einem herausfordernden Anspruch und gegen alle Widrigkeiten kämpfend, entweder von außen durch die Gehässigkeit ihrer erklärten Feinde herbeigeführt oder von innen durch die Torheit ihrer Freunde, den Abfall ihrer Verfechter oder den Treuebruch einiger sehr hochrangiger Freunde und Verwandten ihrer Stifter hervorgerufen.

Wie verwirrend diese Krisen auch auf die große Menge der treuen Gläubigen wirkten, wie laut auch die Feinde sie als Zeichen des Niedergangs und nahen Zerfalls ausposaunten – im Rückblick haben doch all diese tatsächlichen Rückschläge, unter denen der Glaube immer wieder schlimm zu leiden hatte, seinen Fortschritt nicht aufhalten und seine Einheit nicht schmälern können.

Hoch aber war der Tribut, den sie forderten, unaussprechlich das Leid, das sie schufen, umfassend und zeitweise lähmend die Bestürzung, die sie verursachten.

Doch im rechten Licht besehen kann dies alles als versteckter Segen betrachtet werden, mit dem die Vorsehung Mittel zur Freisetzung eines neuen Stromes himmlischer Kraft bereitstellte, als wundersame Bewahrung vor noch viel schrecklicherem Unheil, als Werkzeug zur Erfüllung uralter Verheißungen, als Mittel zur Reinigung und Belebung der Gemeinde, als Triebkraft für ihre Ausbreitung und die Ausdehnung ihres Einflusses und als zwingender Beweis für die Unzerstörbarkeit ihrer einigenden Kräfte.

Manchmal sahen die Menschen den Sinn solcher Prüfungen schon auf dem Höhepunkt der Krise ganz klar, häufiger noch wenn sie vorbei war – und dass alle diese Erfahrungen notwendig waren, wurde für Freund und Feind ohne den Schatten eines Zweifels deutlich.

Selten, wenn überhaupt, blieb das Geheimnis dieses von Gott gesandten unheilvollen Aufruhrs und der tiefe Sinn und Zweck dieses Geschehens dem Verständnis der Menschen verborgen.
Eine derartige Zerreißprobe sollte der Glaube des Báb, noch ganz in seinen Anfängen, nun zu bestehen haben. Verleumdet und verfolgt seit seiner Geburt, schon früh der stärkenden Kraft der meisten seiner führenden Verfechter beraubt, betäubt von der gewaltsamen und plötzlichen Beseitigung seines Stifters und wankend unter den grausamen Schlägen, die er nacheinander in Mázindarán, Ṭihrán, Nayríz und Zanján auszuhalten hatte, sollte der schwer verfolgte Glaube jetzt durch die unverantwortliche Schandtat eines fanatischen, unzurechnungsfähigen Anhänger des Báb eine nie gekannte Demütigung erfahren. Zu all den Prüfungen trat nun die erdrückende Last eines neuen Unheils, schwer wie nie zuvor, schmachvoll in seiner Art und verheerend in seinen unmittelbaren Folgen.
Geknickt von der bitteren Tragödie des Martyriums seines geliebten Meisters, getrieben vom verzweifelten Wahn, diese abscheuliche Tat zu rächen, und in dem Glauben, dass der Urheber und Anstifter dieses Verbrechens niemand anderes als der Sháh selbst sei, ging ein gewisser Ṣádiq-i-Tabrízí, eine Hilfskraft in einer Konditorei in Ṭihrán, an einem AugusttagA41 gemeinsam mit seinem Komplizen, einem ebenso verwirrten jungen Mann namens Fatḥu'lláh-i-Qumí, nach Níyávarán, wo das kaiserliche Heer lagerte und der Herrscher sich aufhielt. Dort wartete er wie ein harmloser Zuschauer am Straßenrand und als der Sháh auf seinem Morgenritt zu Pferd vom Palast kam, feuerte er seine Pistole auf ihn ab. Die Waffe, die der Attentäter einsetzte, bewies zweifelsfrei die Torheit dieses halb verrückten jungen Mannes und zeigte deutlich, dass kein vernünftiger Mensch jemals eine so sinnlose Tat hätte begehen können.
Ganz Níyávarán, wo der kaiserliche Hof und die Truppen versammelt waren, geriet durch das Attentat in unvorstellbaren Aufruhr. Die Staatsminister, an der Spitze Mírzá Áqá Khán-i-Núrí, der I'timádu'd-Dawlih und Nachfolger des Amír Niẓám, eilten aufgeschreckt ihrem verletzten Herrscher zu Hilfe. Trompetengeschmetter, Trommelwirbel und schrilles Pfeifen rief die Heerscharen Seiner Kaiserlichen Majestät von überallher zusammen. Die Begleiter des Sháhs strömten teils zu Pferd, teils zu Fuß auf das Palastgelände. Die Hölle war los, jeder gab Befehle, die niemand hörte, niemand befolgte oder überhaupt verstand. Der Gouverneur von Ṭihrán, Ardishír Mírzá, der seinen Truppen inzwischen den Befehl gegeben hatte, auf den verlassenen Straßen der Hauptstadt zu patrouillieren, ließ die Tore der Festung und der Stadt absperren und die Geschütze laden. Aufgeregt schickte er einen Boten aus, um den Wahrheitsgehalt der wilden Gerüchte, die in der Bevölkerung kursierten, zu überprüfen und um besondere Weisungen einzuholen.
Kaum war die Untat geschehen, da warf sie auch schon ihren Schatten auf die ganze Bábí-Gemeinde.

Geschürt durch den unversöhnlichen Hass der Mutter des jungen Herrschers erfasste ein Sturm öffentlicher Entrüstung, des Abscheus und des Grolls das Volk und vereitelte jede Möglichkeit selbst der einfachsten Untersuchung der Ursachen und Anstifter des Attentats.

Ein Wink, ein Tuscheln genügte, um einen Unschuldigen zu verdächtigen und schreckliches Leid über ihn zu bringen.

Ein Heer von Feinden – Geistliche, Beamte und andere Leute, die einmütig in unbarmherzigem Hass schon lange auf die Gelegenheit warteten, den gefürchteten Gegner in Verruf zu bringen und zu vernichten – fand endlich den langersehnten Vorwand.

Nun konnten sie ihren niederträchtigen Vorsatz verwirklichen.

Obgleich der Glaube von Anfang an jede Absicht weit von sich wies, sich Rechte und Ansprüche des Staates anmaßen zu wollen, und obwohl seine Wortführer und führenden Gläubigen gewissenhaft alles vermieden, was auch nur den leisesten Anschein erwecken könnte, heiligen Krieg führen oder eine aggressive Haltung einnehmen zu wollen, waren die Feinde – die all die vielen Beweise betonter Zurückhaltung seitens der Gläubigen der verfolgten Religion absichtlich übersahen – doch imstande, ihn mit genauso barbarischen Gräueln zu überziehen wie in den blutigen Episoden von Mázindarán, Nayríz und Zanján.

Zu welchen Tiefen der Schändlichkeit und Grausamkeit würde sich dieser Feind jetzt erst versteigen, nach einem derart unverfrorenen Hochverrat?

Welche Anschuldigungen würde er nun erheben wollen, welche Behandlung denen zumessen, die man, wenn auch noch so ungerechtfertigt, mit einem so abscheulichen Verbrechen in Verbindung bringen konnte – verübt an dem, der in seiner Person die höchste Obrigkeit des Reiches und die Treuhandschaft des Verborgenen Imáms vereinte?
Nun folgte eine unbeschreiblich abscheuliche Zeit des Grauens. Die Rachsucht derer, die ihre Schrecken entfesselten, schien unstillbar. Ihr Toben fand selbst in der europäischen Presse ein Echo, das die blutdürstigen Akteure brandmarkt. Der Großwesir wollte mögliche Blutracheakte verhindern und verteilte deshalb die Hinrichtung der zum Tod Verurteilten unter die Prinzen und Adligen, seine wichtigsten Ministerkollegen, die Generäle und Offiziere des Hofes und die Vertreter der Priester- und Kaufmannschaft, der Artillerie und Infanterie. Selbst der Sháh erhielt sein Opfer zugeteilt, obgleich er, um die Würde der Krone zu wahren, seinen Haushofmeister damit beauftragte, in seinem Namen den tödlichen Schuss abzugeben. Ardishír Mírzá ließ die Stadttore besetzen und befahl den Wachen eine Gesichtskontrolle aller, die hinaus wollten. Dann ließ er den Kalántar, den Dárúghih und die Kadkhudás zu sich bitten und wies sie an, jeden, der ihnen als Bábí verdächtig vorkam, aufzustöbern und festzunehmen. Ein Junge namens 'Abbás, ein ehemaliger Diener bei einem bekannten Gläubigen, wurde unter Androhung unmenschlicher Foltern dazu gebracht, durch die Straßen Ṭihráns zu gehen und auf jeden zu zeigen, den er als Bábí kannte. Er wurde auch gezwungen, jeden zu denunzieren, von dem er annahm, dass er willens und in der Lage sei, für seine Freiheit hohe Bestechungsgelder zu zahlen.
Der erste, der das Leid dieses verhängnisvollen Tages zu spüren bekam, war der unselige Ṣádiq, der am Schauplatz seines Mordversuchs sofort erschlagen wurde.

Sein Leib wurde an den Schwanz eines Maultiers gebunden und nach Ṭihrán geschleift, wo man ihn in zwei Stücke hieb und die beiden Hälften aufhängte und öffentlich zur Schau stellte, worauf die Stadtbehörden die Bewohner Ṭihráns aufforderten, auf die Wälle zu steigen, um den verstümmelten Leichnam zu betrachten.

Seinem Komplizen wurde, nachdem er mit rotglühenden Zangen und Gliederschrauben gefoltert worden war, geschmolzenes Blei in den Schlund gegossen.

Einem Leidensgenossen, Ḥájí Qásim, wurden die Kleider vom Leib gerissen, Löcher ins Fleisch geschnitten und brennende Kerzen hineingesteckt; dann wurde er der lästerlich fluchenden, johlenden Menge vorgeführt.

Anderen wurden die Augen zerquetscht, sie wurden zersägt, erdrosselt, von Kanonen zerfetzt, in Stücke gerissen, mit Beilen und Keulen zerschmettert, mit Hufeisen beschlagen, von Bajonetten aufgespießt oder gesteinigt.

Die Folterknechte wetteiferten miteinander um die ganze Vielfalt der Bestialität, während der Pöbel, dem man die Leiber der unglücklichen Opfer überließ, sich auf die Beute stürzte und sie bis zur Unkenntlichkeit verstümmelte.

Selbst die an ihr grausiges Geschäft gewöhnten Scharfrichter staunten über die teuflische Grausamkeit des Pöbels.

Man sah Frauen und Kinder, die von ihren Henkern mit zerfetztem Fleisch und brennenden Kerzen in den Wunden durch die Straßen getrieben wurden und vor den sprachlosen Zuschauern mit klingender Stimme sangen:

»Wahrlich, wir kommen von Gott und zu Ihm kehren wir zurück!«Q135 Die Peiniger warfen die Leichen der Kinder, die auf dem Weg starben, ihren Vätern und Geschwistern vor die Füße, die aufrecht über sie hinwegschritten und sich nicht nach ihnen umsahen.

Wie ein angesehener französischer Schriftsteller bezeugt, ließ ein am Boden liegender Vater seinen beiden Söhnen, die blutüberströmt auf seiner Brust lagen, lieber die Kehlen durchschneiden, als dass er seinem Glauben abgeschworen hätte – der Vierzehnjährige pochte dabei nachdrücklich auf sein Ältestenrecht, als erster sein Leben hingeben zu dürfen.
Ein österreichischer Offizier im Dienst des Sháhs, Hauptmann von Goumoens, war damals, wie zuverlässig berichtet wird, so entsetzt über die Gräuel, deren Zeuge er werden musste, dass er seinen Abschied einreichte.

In einem Brief, den er zwei Wochen nach dem Attentat schrieb und der im Soldatenfreund veröffentlicht wurde, beschreibt der Hauptmann, was er sah:

»… folge mir, Freund, der Du Herz und europäische Sitte Dein nennst, folge mir zu den Beklagenswerthen, die mit ausgestochenen Augen die eigenen abgeschnittenen Ohren am Orte der That und ohne Bereitung verzehren müssen; oder zu denen, deren Zähne von der Hand des Schergen mit entmenschter Gewalt ausgebrochen wurden, und denen nur der kahle Schädel durch die Kraft der Hammerschläge zermalmt wird; – oder dorthin, wo man den Bazar mit Unglücklichen beleuchtet, indem man recht- und linkseitig tiefe Löcher in die Brust und Schulter gräbt; und brennende Kerzen in die Wunden birgt.

Ich sah deren, die an Ketten durch den Bazar – eine Militärmusik an der Spize – gezerrt wurden, deren Kerzen tief abgebrannt waren und nun Unschlitt gleich einer verlöschenden Lampe in der Wunde zukend flammte.

Nicht selten begibt sich, daß die nie ermattende Fantasie der Orientalen zu neuen Erscheinungen schreitet.

Man zieht den Babis die Haut der Sohlen ab, labt die blutende Wunde mit siedendem Oel, beschlägt den Fuß gleich dem Hufe des Pferdes, und zwingt das Opfer nun zum Laufe.

Kein Laut war der Brust entstiegen; finster schweigend war die Qual an dem eiserstarrten Gefühle des Fanatikers vorübergezogen, – nun soll er laufen – der Körper kann nicht ertragen was die Seele ertrug – er sinkt; gebt ihm den erlösenden Stoß, endet seine Pein!

Nein, der Scherge schwingt die Peitsche, und – ich mußte es selbst sehen – der hundertfach Gequälte läuft.

Das ist der Anfang vom Ende.

Das Ende selbst.

Man hängt den durchbohrten, versenkten Körper bei Hand und Fuß an einen Baum, den Kopf der Erde zugeneigt, und nun mag jeder Perser von einer bestimmten nicht allzu nahen Distanz aus das Vergnügen haben, auf das edle, gelieferte Wild die Schußfertigkeit zu erproben.

Ich sah Leichname, zerfetzt von nahe 150 Kugeln.« Er fährt fort:

»Wenn ich jetzt das Geschriebene wieder lese, überkommt mich der Gedanke, daß man bei Euch, im lieben und theueren Oesterreich an der vollen Wahrheit des Geschilderten zweifeln, eine Uebertreibung zur Last legen könnte. – Gäbe es Gott, daß ich es nicht erlebt hätte, nicht erlebte.

Aber durch das Gebot meines Berufes war ich leider oft, sehr oft Zeuge der Greuel.

Zur Stunde verlasse ich gar nicht mehr mein Haus, um nicht erneuerten Schrekens-Szenen zu begegnen. … Da sich mein Inneres gegen solche Abscheulichkeit … empört, will ich nicht länger dem Schauplaze dieser Frevel angehören.«Q136 Kein Wunder, dass ein weithin berühmter Mann wie Renan in seinem Werk Les Apôtres einen der Tage des scheußlichen Gemetzels beim großen Blutbad von Ṭihrán beschreibt als einen »Tag wie vielleicht kein zweiter in der Geschichte der Welt!«Q137
Die Hand, die sich gegen die Anhänger des leidgeprüften Glaubens erhob, begnügte sich nicht mit schweren Schlägen gegen die einfachen Mitglieder. Sie ballte sich mit gleich entschlossener Wut gegen die wenigen Anführer, die in den feindlich tosenden Stürmen, die so viele Gläubige hinweggefegt hatten, überlebt hatten, und schlug auch sie mit gleicher Gewalt. Ṭáhirih, die unsterbliche Heldin, die über ihr Geschlecht und über die göttliche Sache, der sie verbunden war, bereits unvergänglichen Strahlenglanz verbreitet hatte, wurde in den rasenden Sturm hineingerissen und schließlich davon verschlungen. Siyyid Ḥusayn, der Sekretär des Báb, der Gefährte Seines Exils, der Vertraute Seiner letzten Wünsche und Zeuge der Wunder bei Seinem Martyrium, fiel ebenfalls ihrem Wüten zum Opfer. Die Hand erhob sich sogar verwegen gegen die überragende Gestalt Bahá'u'lláhs. Doch obwohl sie Ihn auch packte, niederstrecken konnte sie Ihn nicht. Sie brachte Sein Leben in Gefahr, sie prägte Seinem Leib unauslöschliche Male ihrer erbarmungslosen Grausamkeit ein, aber sie war nicht imstande, vorzeitig eine Laufbahn zu beenden, die dazu bestimmt war, das vom Geist des Báb entzündete Feuer lebendig zu erhalten und darüber hinaus einen Brand zu entfachen, der die Herrlichkeit dieser Offenbarung zugleich vollenden und überstrahlen sollte.
In diesen düsteren, qualvollen Tagen, da der Báb nicht mehr lebte, die Leuchten am Firmament Seines Glaubens eine nach der andern ausgelöscht wurden, der von Ihm Benannte als »verstörter Flüchtling im Derwischkleid, die KashkúlA42 in der Hand«Q138, die Gebirge und Ebenen um Rasht durchstreifte, schien Bahá'u'lláh aufgrund Seiner Taten in den Augen des wachsamen Feindes der meistgefürchtete Gegner zu sein und die einzige Hoffnung für die noch immer nicht ausgerottete Ketzerei.

Ihn festzunehmen und zu töten wurde jetzt zur zwingenden Notwendigkeit.

Er war es, der knapp drei Monate nach der Geburt des Glaubens von Mullá Ḥusayn, dem Boten des Báb, die Schriftrolle empfing, die Ihm die erste Botschaft von der jüngst verkündeten Offenbarung brachte, und der ihre Wahrheit sofort anerkannte und sich erhob, um sich für diese Sache einzusetzen.

Es war Sein Geburts- und Wohnort, zu dem dieser Bote als erstes seine Schritte gelenkt hatte, der Ort, der »ein Geheimnis von so erhabener Heiligkeit birgt, dass weder der Ḥijáz noch Shíráz hoffen können, ihm gleich zu kommen«Q139.

Die Nachricht, dass die Verbindung mit Ihm hergestellt war, hatte der Báb von Mullá Ḥusayn mit solcher Freude vernommen, dass Er sich nun ruhigen Herzens entschloss, die von Ihm ins Auge gefasste Pilgerfahrt nach Mekka und Medina anzutreten.

Bahá'u'lláh allein war Gegenstand und Mittelpunkt der im Qayyúmu'l-Asmá' und im Bayán niedergeschriebenen versteckten Anspielungen, glühenden Lobpreisungen, inbrünstigen Gebete, freudigen Ankündigungen und schrecklichen Warnungen, die jeweils das erste beziehungsweise letzte schriftliche Zeugnis für die Herrlichkeit sein sollten, mit der Gott Ihn bald bekleiden würde.

Er war es, der durch Seinen Briefwechsel mit dem Stifter des neuen Glaubens und durch Seine enge Verbindung mit den herausragendsten Jüngern wie Vaḥíd, Ḥujjat, Quddús, Mullá Ḥusayn und Ṭáhirih imstande war, für das Wachstum des Glaubens zu sorgen, seine Prinzipien zu erläutern, seine ethischen Grundlagen zu stärken, seinen wichtigsten Erfordernissen gerecht zu werden, einige akute Gefahren abzuwenden und wirksam an seinem Aufstieg und seiner Festigung mitzuwirken.

Ihn, den »einzige[n] Gegenstand unserer Verehrung und Liebe«Q140, hatte der von Seiner Pilgerreise zurückgekehrte Prophet gemeint, als Er Quddús in Búshihr aus Seiner Gegenwart entließ und ihm die zweifache Freude verkündete, dass er zu ihrem Geliebten gelangen und den Kelch des Martyriums leeren werde.

Er war es, der in der Glanzperiode Seines Lebens jeglichen Gedanken an irdischen Ruhm, Reichtum und Stellung von sich wies und – ungeachtet der drohenden Gefahr und der zu erwartenden Verleumdungen seitens Seiner Gesellschaftsschicht – sich erhob, um sich zuerst in Ṭihrán und später in Seiner Heimatprovinz Mázindarán der Sache einer obskuren, geächteten Sekte anzuschließen; viele Beamte und Prominenz aus Núr, auch aus dem Kreis Seiner Standesgenossen und Verwandten, gewann Er als Unterstützer dieser Sache; furchtlos und überzeugend legte Er den Schülern des berühmten Mujtahid Mullá Muḥammad die Glaubenslehren dar, reihte die vom Mujtahid bestimmten Vertreter unter ihr Banner, sicherte sich die vorbehaltlose Treue vieler geistlicher Würdenträger, Regierungsbeamter, Bauern und Kaufleute und schließlich gelang es Ihm, in einer denkwürdigen Unterredung den Mujtahid selbst herausfordern.

Allein der Kraft Seiner schriftlichen Botschaft, die dem Báb während Seines Aufenthalts in der Nähe des Dorfes Kulayn vom damit beauftragten Mullá Muḥammad-Mihdíy-i-Kandí übergeben wurde, war es zu verdanken, dass sich der enttäuschte Gefangene in einer Stunde spannungsvoller Ungewissheit von der Seelenqual befreien konnte, die seit Seiner Gefangennahme in Shíráz auf Ihm lastete.

Bahá'u'lláh unterwarf sich um Ṭáhirihs und ihrer gefangenen Gefährten willen einer demütigenden mehrtägigen Haft – der ersten, die Er ertragen musste – im Hause eines der Kadkhudá von Ṭihrán.

Seiner Vorsorge, Seiner Umsicht und Seinem Geschick ist es zu verdanken, dass Ṭáhirih ihren Feinden entkommen, aus Qazvín fliehen, wohlbehalten in Sein Haus kommen und anschließend an einen sicheren Ort in der Umgebung der Hauptstadt gelangen konnte, von wo sie nach Khurásán weiterreiste.

Als Mullá Ḥusayn nach Ṭihrán kam, wurde er heimlich in Seine Gegenwart geführt und nach der Unterredung reiste er nach Ádhirbáyján, um den Báb aufzusuchen, der damals in der Festung Máh-Kú gefangen war.

Bahá'u'lláh war es, der auf der Konferenz von Badasht unauffällig aber zielsicher den Ablauf lenkte, der Quddús, Ṭáhirih und einundachtzig Jünger, die sich hier eingefunden hatten, als Seine Gäste bewirtete, der täglich eine Tafel offenbarte und jedem Teilnehmer einen neuen Namen verlieh, der sich in Níyálá, ganz auf sich gestellt, dem Angriff eines Pöbels von mehr als fünfhundert Dorfbewohnern stellte, der Quddús vor der Wut seiner Angreifer schützte, der einen Teil der Habe wiedergewinnen konnte, die der Feind geplündert hatte, und der der ständig drangsalierten und geschmähten Ṭáhirih Schutz und Sicherheit bot.

Gegen Ihn richtete sich der Zorn Muḥammad Sháhs, den die dauernden Anschuldigungen der Intriganten schließlich dazu bewogen, Ihn verhaften zu lassen und in die Hauptstadt vorzuladen – ein Befehl, der wegen des plötzlichen Todes des Herrschers ohne Folgen blieb.

Seinen Ratschlägen und Ermahnungen an die Besatzung von Shaykh Ṭabarsí, die Ihn bei Seinem Besuch in der Festung mit so viel Ehrerbietung und Liebe empfangen hatte, ist in hohem Maße der Geist zuzuschreiben, den diese heroischen Verteidiger des Glaubens bewiesen, und Seinen ausdrücklichen Weisungen verdankten sie die wunderbare Befreiung von Quddús und seine anschließende Vereinigung mit ihnen für die aufsehenerregenden Heldentaten, die den Aufstand von Mázindarán unsterblich machten.

Um dieser Verteidiger willen, denen Er sich anschließen wollte, erlitt Er Seine zweite Gefangenschaft, diesmal in der Moschee von Ámul, wohin Er mitten durch den Lärm und das Getümmel von viertausend Zuschauern geführt wurde; um ihretwillen bekam Er im Namáz-Khánih des Mujtahids der Stadt die Bastonade, bis Seine Füße bluteten, und wurde später in der Privatresidenz des Gouverneurs dieser Stadt gefangen gehalten; um ihretwillen wurde Er vom führenden Mullá heftig verunglimpft und der Pöbel, der den Gouverneurssitz belagerte, beleidigte Ihn, bewarf Ihn mit Steinen und schleuderte Ihm Beschimpfungen ins Gesicht.

Nur Ihn meinte Quddús, als er bei seiner Ankunft in der Festung Shaykh Ṭabarsí vom Pferd stieg und gegen den Schrein gelehnt die prophetischen Worte sprach:

»Der Baqíyyatu'lláhA43 wird für euch das Beste sein, so ihr zu denen gehört, die glauben.«Q141 Ihm allein galt der wunderbare Lobpreis von Quddús, eine meisterhafte Interpretation des Ṣád von Ṣamad im sechsfachen Textumfang des Qur'án, die der jugendliche Held zum Teil unter qualvollsten Umständen in eben dieser Festung niederschrieb.

Seine bevorstehende Offenbarung ist es, auf deren Datum der Báb in Seinem – in Chihríq zu Ehren von Dayyán offenbarten – Lawḥ-i-Ḥurúfát dunkel anspielt und in dem Er das Geheimnis des ›Mustagháth‹A44 enthüllt.

In Seine Gegenwart zu gelangen, wurde einem anderen Jüngers, Mullá Báqir, einem der Buchstaben des Lebendigen, ausdrücklich vom Báb selbst ans Herz gelegt.

Ausschließlich Seiner Obhut wurden die Dokumente des Báb, Sein Federkasten, Seine Siegel und Achatringe, zusammen mit einer Schriftrolle, auf die Er in Form eines Pentagramms dreihundertsechzig Ableitungen des Wortes Bahá geschrieben hatte, übergeben – alles gemäß den Anweisungen, die Er selbst vor Seiner Abreise aus Chihríq erteilt hatte.

Ebenso ist es allein Seiner Initiative und Seinen strikten Anordnungen zu verdanken, dass die kostbaren sterblichen Überreste des Báb wohlbehalten von Tabríz in die Hauptstadt gebracht und über all die turbulenten Jahre nach Seinem Martyrium unter größter Geheimhaltung verborgen gehalten und gut behütet wurden.

Und schließlich war Er es, der sich in den Tagen vor dem Attentat auf den Sháh während Seines Aufenthalts in Karbilá wirksam für die Verbreitung der Lehren ihres verstorbenen Oberhauptes einsetzte, ebenso begeistert und geschickt wie früher in Mázindarán, und der die Interessen des Glaubens verfocht, indem Er den Eifer der von Trauer erfüllten Getreuen neu belebte und die Kräfte seiner verstreuten und verwirrten Anhänger sammelte.
Ein Mann mit einer solchen Fülle von Erfolgen konnte und sollte der Aufmerksamkeit und dem Zorn eines hellwachen und aufgestachelten Feindes nicht entgehen.

Von Anfang an voll unbändiger Begeisterung für die Sache, der Er sich verschrieben hatte; ohne jede Furcht in Seinem Einsatz für die Rechte der Unterdrückten; in der vollen Blüte Seiner Jugend; unermesslich einfallsreich; unvergleichlich redegewandt; begabt mit unerschöpflicher Energie und durchdringender Urteilskraft; im Besitz von Reichtum und im Genuss des vollen Maßes an Ansehen, Macht und Einfluss, die Seinem beneidenswert hohen und vornehmen Stand gebührte, dennoch allen Pomp, irdischen Lohn, Eitelkeiten und Besitz verachtend; durch Seinen regelmäßigen Briefwechsel eng verbunden mit dem Stifter des Glaubens, für den Er eintrat, und auch zutiefst vertraut mit den Hoffnungen und Sorgen, Plänen und Taten seiner führenden Repräsentanten; einmal offen voranschreitend und an der Spitze der Kräfte, die für die Emanzipation des Glaubens kämpften, die Stellung des anerkannten Anführers einnehmend; ein andermal absichtlich mit vollendeter Diskretion zurückhaltend, um unangenehme oder gefährliche Situationen wirksamer entschärfen zu können; jederzeit wachsam und unermüdlich bereit in dem Bemühen, die Integrität des Glaubens zu hüten, seine Probleme zu lösen, seine Sache zu vertreten, seine Anhänger anzufeuern und seine Gegner abzuschmettern – so trat Bahá'u'lláh schließlich zu einer höchst kritischen schicksalhaften Stunde ins Zentrum der Bühne, die der Báb auf so bittere Weise verlassen hatte – eine Bühne, auf der Er vierzig Jahre lang eine Rolle spielen sollte, wie sie in ihrer Majestät, ihrem Ausdruck und ihrem Glanz von keinem der großen Stifter der Weltreligionen erreicht wurde.
Hatte die unverkennbare, überragende Gestalt schon zuvor durch die gegen Ihn erhobenen Anklagen den Zorn Muḥammad Sháhs auf sich gezogen, so befahl dieser, als er hörte, was in Badasht geschehen war, durch mehrere Farmáne den Khánen von Mázindarán Ihn festzunehmen und äußerte seine feste Absicht, Ihn töten zu lassen. Ḥájí Mírzá Áqásí, bereits mit dem WesirA45 zerstritten und wütend, weil sein betrügerischer Versuch, sich ein Anwesen aus dem Besitz Bahá'u'lláhs anzueignen, missglückt war, hatte dem Einen, dem es so glänzend gelungen war, seine bösen Absichten zu vereiteln, ewige Feindschaft geschworen.

Der Amír Niẓám, der sich über den durchdringenden Einfluss seines tatkräftigen Gegners völlig im Klaren war, hatte Ihn zudem vor einer erlauchten Versammlung beschuldigt, durch Seine Umtriebe der Regierung einen Verlust von nicht weniger als fünf Kurúrs zugefügt zu haben, und Ihn zu einem für das Schicksal des Glaubens entscheidenden Zeitpunkt ausdrücklich aufgefordert Seinen Wohnsitz vorübergehend nach Karbilá zu verlegen.

Der Nachfolger des Amír Niẓám, Mírzá Áqá Khán-i-Núrí, hatte sich gleich zu Beginn seines Amtsantritts bemüht, eine Versöhnung herbeizuführen zwischen seiner Regierung und Dem, den er als die größte Stütze unter den Jüngern des Báb ansah.

Kein Wunder, dass sich später, nach der unbesonnenen, folgenschweren Tat, in die Gedanken des Sháhs, seiner Regierung, seines Hofes und seines Volkes ein ebenso schwerwiegender wie unbegründeter Verdacht gegen Bahá'u'lláh einnistete.

Allen voran prangerte Ihn die Mutter des jugendlichen Herrschers zornentflammt und unverhohlen als vermeintlichen Mörder ihres Sohnes an.
Als das Attentat auf den Herrscher verübt wurde, war Bahá'u'lláh als Gast des Großwesirs in Lavásán und weilte gerade im Dorfe Afchih, als Ihn die ungeheuerliche Nachricht erreichte.

Dem Rat Ja'far-Qulí Kháns, der als Bruder des Großwesirs Sein Gastgeber war und Ihn veranlassen wollte, sich eine Zeitlang in der Nachbarschaft verborgen zu halten, schenkte Er kein Gehör.

Er verzichtete auf die Dienste des Boten, der eigens zu Seinem Schutz entsandt worden war, und ritt am anderen Morgen unerschrocken und gelassen zum Hauptquartier der kaiserlichen Armee, die in Níyávarán im Bezirk Shimírán stationiert war.

Im Dorfe Zarkandih traf Er sich mit Seinem Schwager Mírzá Majíd, der Ihn zu seinem Haus brachte, das neben dem seines Vorgesetzten stand, dem russischen Botschafter, Fürst Dolgoruki, bei dem er damals als Sekretär beschäftigt war.

Als die Bediensteten des Ḥájibu'd-Dawlih Ḥájí 'Alí Khán von Bahá'u'lláhs Ankunft erfuhren, informierten sie sogleich ihren Herrn, der wiederum seinen Herrscher davon in Kenntnis setzte.

Völlig überrascht schickte der Sháh zuverlässige Beamte zur Botschaft und verlangte, dass ihm der Beschuldigte sofort ausgeliefert werde.

Der russische Botschafter weigerte sich aber den Wünschen der königlichen Abgesandten nachzukommen und bat Bahá'u'lláh, sich wieder in das Haus des Großwesirs zu begeben, dem er in aller Form seinen Wunsch mitteilte, dass die Sicherheit dieses teuren Pfandes, das die russische Regierung seinem Hause anvertraue, gewährleistet werden sollte.

Dieses Ziel wurde aber nicht erreicht, denn der Großwesir fürchtete seine Stellung zu verlieren, wenn er dem Beschuldigten den erbetenen Schutz gewährte.
Seinen Feinden ausgeliefert, musste dieser so gefürchtete, schwer beschuldigte und berühmte Vertreter des permanent verfolgten Glaubens von dem Kelch kosten, den sein anerkanntes Oberhaupt bis zur Neige geleert hatte.

Von Níyávarán aus wurde Er »in Ketten, barhäuptig und barfuß«Q142, den sengenden Strahlen der hochsommerlichen Sonne ausgesetzt, zu Fuß nach Ṭihrán in den Síyáh-Chál geführt.

Unterwegs nahm man Ihm mehrmals die Oberbekleidung ab, verhöhnte und verspottete Ihn und bewarf Ihn mit Steinen.

Was das unterirdische Verlies betrifft, in das Er geworfen wurde und das ursprünglich als Wasserreservoir für ein öffentliches Bad in der Hauptstadt gedient hatte, so mögen Seine eigenen Worte in Seinem Brief an den Sohn des Wolfes von den Qualen zeugen, die Er in dieser verpesteten Höhle ausstehen musste.

»Vier Monate lang mussten Wir in einem unbeschreiblich schmutzigen Loch verbringen. … Bei Unserer Einlieferung wurden Wir zuerst einen pechschwarzen Gang entlanggeführt, von dort stiegen Wir drei steile Treppen zu dem Verlies hinab, das Uns bestimmt war.

Dieser Kerker war in dichtes Dunkel gehüllt; Unsere Mitgefangenen zählten nahezu einhundertfünfzig Menschen:

Diebe, Mörder und Straßenräuber.

Trotz seiner Überfüllung hatte das Verlies keinen anderen Auslass als den Gang, durch den Wir gekommen waren.

Keine Feder kann diesen Ort beschreiben, keine Zunge seinen widerlichen Gestank schildern.

Die meisten dieser Menschen hatten weder Kleider noch Stroh, darauf zu liegen.

Nur Gott weiß, was Wir in diesem übelriechenden, finsteren Raum zu leiden hatten!«Q143 Bahá'u'lláhs Füße waren im Stock gefesselt und um Seinen Nacken lag die Qara-Guhar, eine Kette von solchem Gewicht, dass sie Narben hinterließ, die Seinem Körper bis an Sein Lebensende eingeprägt blieben.

»Eine schwere Kette«, schreibt 'Abdu'l-Bahá, »wurde Ihm um den Hals gelegt, die Ihn an fünf andere Bábí fesselte.

Diese Fesseln wurden durch starke und sehr schwere Bolzen und Verschraubungen zusammengeschlossen.

Seine Kleider waren ebenso wie Sein Fez in Fetzen gerissen.

In diesem schrecklichen Zustand wurde Er vier Monate lang gefangen gehalten.«Q144 Drei Tage und drei Nächte lang bekam er weder zu essen noch zu trinken.

An Schlaf war nicht zu denken.

Der Ort war kalt, feucht und voll Schmutz, von Fieberdunst, Ungeziefer und widerlichem Gestank durchdrungen.

Seine Feinde gingen in ihrem unerbittlichen Hass so weit, dass sie die für Ihn bestimmte Nahrung abfingen und vergifteten, um dadurch die Gunst der Mutter ihres Herrschers zu erlangen, die Seine unversöhnlichste Feindin war – ein Anschlag, der sein Ziel verfehlte, wenn auch auf Jahre hinaus Seine Gesundheit beeinträchtigt war.

»'Abdu'l-Bahá erzählt«, schreibt Dr.

J.

E.

Esslemont in seinem Buch, »dass Er eines Tages die Erlaubnis erhielt, den Gefängnishof zu betreten, um Seinen geliebten Vater zu sehen, wenn Er zum täglichen Rundgang herauskam.

Bahá'u'lláh hatte sich schrecklich verändert.

Er war so krank, dass Er kaum gehen konnte.

Haar und Bart waren wirr, Sein Nacken wund und geschwollen vom Druck eines schweren Halseisens, Sein Körper niedergebeugt von der Last Seiner Ketten.«Q145
Während Bahá'u'lláh so abscheulich und grausam den Prüfungen und Qualen unterworfen war, die mit jenen stürmischen Tagen untrennbar verbunden sind, erlag eine andere Leuchte des Glaubens, die tapfere Ṭáhirih, rasch dem verheerenden Sturm. Ihre kometenhafte Laufbahn, in Karbilá begonnen, in Badasht auf ihrem Zenit, war nun im Begriff, in einem Märtyrertod zur Vollendung zu gelangen, der wohl als eines der ergreifendsten Ereignisse der bewegten Bahá'í-Geschichte gelten darf.
Als Spross der hochangesehenen Familie des Ḥájí Mullá Ṣáliḥ-i-Baraqání, deren Mitglieder in der geistlichen Hierarchie Persiens beneidenswerte Stellungen innehatten, Namensschwester der berühmten Fáṭimih, von ihrer Familie und ihren Angehörigen Zarrín-TájA46 und ZakíyyihA47 genannt, im selben Jahr geboren wie Bahá'u'lláh, von Kindheit an von ihren Mitbürgern wegen ihrer Intelligenz und ihrer Schönheit als Wunderkind bestaunt, vor ihrem Glaubenswechsel wegen ihrer brillanten, originellen Ansichten selbst von einigen der stolzesten und gelehrtesten 'Ulamá ihres Landes hochgeachtet, von ihrem sie bewundernden Lehrer Siyyid Káẓim als Qurratu'l-'AynA48 gepriesen, von der »Zunge der Macht und Herrlichkeit«Q146 mit dem Namen ṬáhirihA49 ausgezeichnet, vom Báb als einzige Frau zu den Buchstaben des Lebendigen gezählt, hatte sie, wie schon erwähnt, durch einen Traum die erste Verbindung mit dem Glauben aufgenommen, den sie bis zum letzten Atemzug und in der Stunde größter Gefahr mit dem ganzen Feuer ihres unbeugsamen Geistes verbreitete.

Vom heftigen Protest ihres Vaters ließ sie sich nicht abschrecken, die Bannflüche ihres Onkels verachtete sie, die dringenden Bitten ihres Gatten und ihrer Brüder ließen sie ungerührt, von den Maßnahmen der zivilen und geistlichen Obrigkeiten in Karbilá, danach in Baghdád und später in Qazvín, die ihre Tätigkeit einschränken sollten, ließ sie sich nicht einschüchtern, vielmehr trieb sie die Bábí-Sache mit zäher Beharrlichkeit voran.

Durch ihre eloquenten Reden, ihre unerschrockenen Anklagen, ihre Abhandlungen, Gedichte, Übersetzungen, Kommentare und Briefe fuhr sie fort, die Phantasie zu beflügeln, Araber wie Perser für die neue Offenbarung zu gewinnen, die Verderbtheit ihrer Generation zu verurteilen und für einen umwälzenden Wandel der Sitten und Gebräuche ihres Volkes einzutreten.
In Karbilá – dem stärksten Bollwerk des shí'itischen Islám – schickte sie aus eigenem Antrieb an jeden der 'Ulamás in der Stadt, die Frauen auf eine Stufe kaum höher als die eines Tieres herabsetzten und ihnen sogar den Besitz einer Seele absprachen, ein ausführliches Schreiben, in dem sie geschickt die hohe Bestimmung der Frau hervorhob und die bösartigen Absichten der Empfänger entlarvte.

In offenem Trotz gegen die Gebräuche der fanatischen Stadtbewohner ignorierte sie kühn die Jahresfeier des Martyriums des Imám Ḥusayn, die in den ersten Tagen des Monats Muḥarram mit aufwändigen Feierlichkeiten begangen wurde, und feierte stattdessen den Geburtstag des Báb, der auf den ersten Tag desselben Monats fiel.

In Baghdád verblüffte sie mit erstaunlicher Argumentationskraft und außerordentlicher Eloquenz eine Delegation von Würdenträgern der Shí'iten, Sunníten, Christen und Juden, die ihr das Vorhaben ausreden wollten, die Lehren der neuen Botschaft zu verbreiten.

Vor dem bedeutenden Rechtsgelehrten Shaykh Maḥmúd-i-Álúsí, dem Muftí von Baghdád, und in dessen Haus verteidigte sie ihren Glauben und ihre Haltung mit großem Geschick.

Später führte sie ihre berühmten Gespräche mit den Prinzen, den 'Ulamá und den in Kirmánsháh residierenden Regierungsbeamten, in deren Verlauf der Kommentar des Báb zur Súrah Kawthar öffentlich verlesen und übersetzt wurde; Höhepunkt war die Bekehrung des AmírsA50 und seiner Familie.

Zur Unterstützung ihrer persischen Mitgläubigen übersetzte diese außergewöhnlich begabte Frau den umfangreichen Kommentar des Báb zur Súrah YúsifA51 und tat so ihr Bestes, um dieses gewichtige Buch bekannt zu machen und seinen Inhalt zu erläutern.

In einem so feindseligen Zentrum wie Qazvín, das sich rühmte, in seinen Mauern nicht weniger als hundert der höchsten geistlichen Anführer zu beherbergen, festigte sie ihre jüngst errungenen Siege durch ihre Unerschrockenheit, ihre Geschicklichkeit, ihr Organisationstalent und ihre unermüdliche Begeisterung.

Bei ihrer bemerkenswerten Unterredung mit dem berühmten Vaḥíd im Hause Bahá'u'lláhs, während sie das Kind 'Abdu'l-Bahá auf dem Schoß hielt, unterbrach sie plötzlich seinen gelehrten Vortrag über die Zeichen der neuen Manifestation und drängte ihn nachdrücklich, er solle sich aufmachen und die Tiefe und Aufrichtigkeit seines Glaubens durch heldenhafte Taten und Selbstaufopferung beweisen.

Auf dem Gipfel ihres Ruhmes und ihrer allgemeinen Beliebtheit in Ṭihrán drängte sich die Crème der weiblichen Gesellschaft an ihrer Tür, um ihren brillanten Worten über die einzigartigen Prinzipien ihres Glaubens zu lauschen.

Im Haus des Maḥmúd Khán-i-Kalántar, wo sie gefangen gehalten wurde, konnte der Zauber ihrer Worte sogar die Hochzeitsgäste von den Festlichkeiten anlässlich der Vermählung seines Sohnes weglocken, sodass man sich schließlich um sie versammelte, um gierig jedes Wort von ihren Lippen einzusaugen.

Nach sieben Unterredungen mit den Abgeordneten des Großwesirs, die während ihrer Haft in demselben Hause mit ihrer Vernehmung beauftragt waren, führte ihre leidenschaftliche und bedingungslose Bejahung des Anspruchs und der Wesensmerkmale der neuen Offenbarung schließlich zu ihrem Todesurteil.

Ihrer Feder waren Oden entströmt, die unmissverständlich nicht nur ihren Glauben an die Offenbarung des Báb, sondern auch ihre Anerkennung der erhabenen, bisher noch nicht enthüllten Sendung Bahá'u'lláhs bezeugen.

Nicht zuletzt war es ihrer Initiative zu verdanken, dass bei der Konferenz von Badasht, an der sie teilnahm, die herausforderndsten Konsequenzen der revolutionären, bisher erst im Ansatz verstandenen Sendung vor ihren Mitgläubigen enthüllt wurden und die neue Ordnung von nun an dauerhaft von den Gesetzen und Institutionen des Islám abgekoppelt war.

Inmitten des Sturmes, der in der Hauptstadt tobte, sollten nun all diese wunderbaren Erfolge ihre Krönung und Vollendung in ihrem Märtyrertod finden.
Eines Abends – ihr war bewusst, dass die Stunde ihres Todes gekommen war – zog sie ein Brautkleid an, salbte sich mit Parfüm, ließ die Frau des Kalántar kommen, eröffnete ihr das Geheimnis ihres nahen Märtyrertodes und vertraute ihr ihre letzten Wünsche an. Dann schloss sie sich in ihr Zimmer ein und harrte in Gebet und Andacht der Stunde ihrer Vereinigung mit dem Geliebten. Sie schritt im Zimmer auf und ab und sang dabei eine Weise, die zugleich Kummer und Triumph ausdrückte. Um Mitternacht kamen die Gerichtsdiener des 'Azíz Khán-i-Sardár und brachten sie in den Ílkhání-Garten außerhalb der Stadt, der zur Stätte ihres Märtyrertodes werden sollte. Als sie dort ankam, saß der Sardár mit seinen Leuten bei einem Saufgelage und brüllte vor Lachen. Ohne Umschweife befahl er, sie sofort zu erdrosseln und in eine Grube zu werfen. Mit dem Seidenschal, den sie aus einer Eingebung heraus für diesen Zweck mitgenommen hatte und in ihren letzten Augenblicken dem Sohn des Kalántar, der sie begleitete, übergab, wurde die unvergessliche Heldin zu Tode gebracht. Ihren Leib versenkte man in einen Graben, der anschließend mit Erde und Steinen gefüllt wurde, wie sie es gewünscht hatte.
So endete das Leben dieser großen Bábí-Heldin, der ersten Märtyrerin für Frauenrechte. In ihrer Todesstunde wandte sie sich dem zu, in dessen Gewahrsam sie gegeben war, und erklärte kühn: »Du kannst mich jederzeit töten, aber die Befreiung der Frauen kannst du nicht aufhalten.«Q147 Ihre Laufbahn war so glanzvoll wie kurz, so tragisch wie ereignisreich. Im Gegensatz zu ihren Mitjüngern, deren Taten bei ihren ausländischen Zeitgenossen größtenteils unbekannt blieben und nicht erwähnt wurden, erscholl der Ruhm dieser unsterblichen Frau auch im Ausland und drang bemerkenswert schnell in die westeuropäischen Hauptstädte vor, wo sie bei Männern und Frauen der verschiedensten Nationen, Berufe und Kulturen überschwängliche Bewunderung erregte und glühendes Lob hervorrief. Kein Wunder, dass 'Abdu'l-Bahá ihren Namen neben Sarah, Ásíyih, die Jungfrau Maria und Fáṭimih stellte, die in verschiedenen einander folgenden Sendungen aus den Reihen ihres Geschlechts durch besondere Verdienste und ihre jeweils einzigartige Stellung herausragten. »Ihre Eloquenz«, schrieb 'Abdu'l-Bahá, »war der Schrecken ihres Zeitalters, und ihre Vernunft versetzte die Welt in Aufruhr.«Q148 An anderer Stelle nennt Er sie »einen Feuerbrand der Gottesliebe« und »eine Lampe, aus der Gottes Güte leuchtet«.
Ihre wundersame Lebensgeschichte verbreitete sich ebenso schnell und weit wie die des Báb, des Quells ihrer Inspiration.

»Ein Wunder an Wissen aber auch an Schönheit«Q149, lautet der Tribut, den ihr ein bekannter Autor zollt, der über das Leben des Báb und Seiner Jünger schrieb.

»Die persische Jungfrau von Orleans, der führende Kopf der Frauenbefreiung im Orient, … die an die mittelalterliche Héloise wie auch an die neuplatonische Hypatia erinnert«Q150, so rühmte sie ein bekannter Dramatiker, den Sarah Bernhardt gebeten hatte, ein Stück über ihr Leben zu schreiben.

»Das Heldentum der liebreizenden, doch vom Schicksal geschlagenen Dichterin von Qazvín, Zarrín-TájA52«, bekundet Lord Curzon von Kedleston, »ist eine der ergreifendsten Episoden in der modernen Geschichte.«Q151 »Das Auftreten einer solchen Frau wie Qurratu'l-'Ayn«, schrieb der bekannte britische Orientalist Prof.

E.

G.

Browne, »ist in jedem Land und zu allen Zeiten selten, aber für ein Land wie Persien ist es ungeheuerlich, nahezu ein Wunder, ….

Hätte die Bábí-Religion keinen anderen Beweis für ihre Größe, so reichte es aus, … dass sie eine Heldin wie Qurratu'l-'Ayn hervorgebracht hat.«Q152 »Die von Qurratu'l-'Ayn in den islámischen Ländern ausgestreute Saat«, schreibt der angesehene englische Geistliche Dr.

T.

K.

Cheyne in einem seiner Bücher vielsagend, »beginnt aufzugehen. … Diese edle Frau … hat das Verdienst, das Werk der sozialen Reformen in Persien eröffnet zu haben.«Q153 »Zweifellos … eine der auffallendsten und interessantesten Erscheinungen in dieser Religion«Q154, schreibt der bekannte französische Diplomat und renommierte Schriftsteller Graf Gobineau über sie und fügt hinzu:

»In Qazvín wurde sie mit Recht für ein Wunder gehalten.«Q155 »Viele Menschen«, schreibt er weiter, »die sie gekannt und zu verschiedenen Zeiten ihres Lebens gehört hatten, haben mir ausnahmslos versichert, dass … man sich, wenn sie sprach, bis in die Tiefen der eigenen Seele bewegt fühlte, sowie von Bewunderung erfüllt und zu Tränen gerührt war.«Q156 »Keine Erinnerung«, schreibt Sir Valentine Chirol, »ruft tiefere Verehrung wach und entfacht mehr Begeisterung als die Erinnerung an sie, und der Einfluss, den sie zu Lebzeiten ausübte, stärkt noch heute ihr Geschlecht.«Q157 »O Ṭáhirih«, ruft der große türkische Autor und Dichter Sulaymán Náẓim Bey in seinem Buch über die Bábí aus, »du bist tausend Náṣiri'd-Dín Sháhs wert!«Q158 »Ṭáhirih war das höchste weibliche Vorbild«, lautet der Tribut, den ihr Frau Marianne Hainisch, die Mutter eines österreichischen Präsidenten, zollt.

»… Ich will versuchen, für die Frauen Österreichs das zu tun, wofür Ṭáhirih ihr Leben gab, um es für die Frauen von Persien zu erreichen.«Q159
Zahlreich und mannigfach sind ihre glühenden Bewunderer auf allen fünf Kontinenten, die mehr über sie wissen wollen. Es gibt viele, deren Lebenswandel durch ihr begeisterndes Beispiel veredelt wurde, die ihre unvergleichlichen Oden auswendig lernten oder ihre Gedichte vertonten, vor deren geistigem Auge die Vision ihres unbezähmbaren Geistes leuchtet, in deren Herzen eine Liebe und Verehrung lebt, die die Zeit nicht mindern kann, und in deren Seele der Entschluss glüht, ebenso unerschrocken und mit derselben Treue den Pfad zu beschreiten, den sie für sich erwählt hatte und von dem sie vom Augenblick ihrer Bekehrung bis zur Todesstunde niemals abwich.
Der wilde Verfolgungssturm, der Bahá'u'lláh in einen unterirdischen Kerker gefegt und das Licht Ṭáhirihs ausgelöscht hatte, besiegelte auch das Schicksal von Siyyid Ḥusayn-i-Yazdí, genannt 'Azíz, dem berühmten Sekretär des Báb, der in Máh-Kú und in Chihríq Seine Gefangenschaft geteilt hatte – ein Mensch, reich an Erfahrung und hohen Verdiensten. Bestens bewandert in den Lehren seines Meisters, dessen uneingeschränktes Vertrauen er genossen hatte, wies er alle Angebote der maßgeblichen Behörden in Ṭihrán, sich zu retten, zurück und ersehnte unaufhörlich den Märtyrertod, der ihm an dem Tag, an dem der Báb auf dem Kasernenhof von Tabríz Sein Leben hingab, verwehrt war. Als Mitgefangener Bahá'u'lláhs im Síyáh-Chál von Ṭihrán empfing er von Ihm Erleuchtung und Trost, wenn er an die kostbaren Tage in der Gegenwart seines Herrn in Ádhirbáyján dachte. Schließlich wurde er durch denselben 'Azíz Khán-i-Sardár, der Ṭáhirih zu Tode gebracht hatte, unter schändlich grausamen Umständen niedergestreckt.
Ein weiteres Opfer der schrecklichen Folterungen durch einen unnachgiebigen Feind war der edelgesinnte, einflussreiche und mutige Ḥájí Sulaymán Khán.

Er stand in so hohem Ansehen, dass der Amír Niẓám bei einer früheren Gelegenheit seine Verbindung zu dem Glauben, den er angenommen hatte, absichtlich ignorierte und sein Leben verschonte.

Der Aufruhr, der als Folge des Attentats auf den Herrscher Ṭihrán erschütterte, brachte ihn jedoch ins Gefängnis und führte zu seinem Märtyrertod.

Der Sháh, dem es nicht gelungen war, ihn durch den Ḥájibu'd-Dawlih zum Widerruf zu bewegen, befahl, dass er auf eine selbst gewählte Art getötet werden sollte.

Auf seinen ausdrücklichen Wunsch hin wurden ihm neun Löcher ins Fleisch geschnitten und in jedes eine brennende Kerze gesteckt.

Als der Scharfrichter vor dieser grausamen Aufgabe zurückschreckte, versuchte er ihm das Messer aus der Hand zu reißen, um es sich selbst in den Leib zu bohren.

Der Scharfrichter aber wehrte ihn ab aus Angst, er könnte ihn damit angreifen, und wies seine Leute an, dem Opfer die Hände auf dem Rücken zu fesseln, worauf der unerschrockene Dulder von ihnen verlangte, sie sollten ihm zwei Löcher in die Brust, zwei in die Schultern, eines in den Nacken und vier in den Rücken schneiden – ein Wunsch, den sie erfüllten.

Pfeilgerade, leuchtenden Auges, mit stoischer Tapferkeit, völlig unberührt vom Gejohle der Menge und dem Anblick des Blutes, das aus seinen Wunden floss, führte er den ihn umdrängenden Mob zur Stätte seines Martyriums, voran ein Zug von Spielleuten und Trommlern.

Alle paar Schritte hielt er auf dem Weg inne und sprach zu den fassungslosen Zuschauern Worte, mit denen er den Báb verherrlichte und die Bedeutung seines eigenen Todes pries.

Während er die Kerzen in ihren blutigen Fassungen flackern sah, brach er in Rufe unbändigen Entzückens aus.

Immer wenn eine von seinem Leib abfiel, hob er sie auf, entzündete sie an einer anderen und steckte sie mit eigener Hand wieder an ihre Stelle.

»Warum tanzt du nicht«, höhnte der Scharfrichter, »wenn du den Tod so vergnüglich findest?« »Tanzen?«, rief der Dulder.

»In einer Hand den Weinkelch, in der andern die Locken des Freundes.

Solcher Tanz auf dem Marktplatz ist mein sehnlichster Wunsch!«Q160 Er war noch im Bázár, als ein Windhauch die Kerzenflammen, die schon tief in seinem Fleisch brannten, aufflackern ließ.

Da rief er die Flammen an, die sich in seine Wunden fraßen:

»Ihr Flammen habt euren Stachel längst verloren und die Kraft, mich zu quälen, ist euch genommen.

Macht schnell, denn von euren Feuerzungen vernehme ich die Stimme, die mich zu meinem Geliebten ruft.«Q161 Lichtumflutet schritt er dahin wie ein Eroberer zum Ort seines Sieges.

Am Fuß des Galgens erhob er noch einmal die Stimme zum letzten Appell an die Zuschauermenge.

Danach warf er sich nieder in Richtung des Schreins des Imám-Zádih Ḥasan und murmelte einige arabische Worte.

Dann rief er dem Henker zu:

»Mein Werk ist nun vollbracht!

Komm und tu das Deine.«Q162 Noch halb lebendig wurde sein Körper in zwei Hälften zersägt, während seine sterbenden Lippen noch den Lobpreis seines Geliebten stammelten.

Die versengten und blutigen Überreste seines Leichnams wurden, wie er es verlangt hatte, zu beiden Seiten des Naw-Tores aufgehängt als stumme Zeugen der unauslöschlichen Liebe, die der Báb in den Herzen Seiner Jünger entfacht hatte.
Der wütende Brand, der in Folge der versuchten Ermordung des Herrschers ausbrach, konnte nicht auf die Hauptstadt beschränkt bleiben. Er sprang auf die Nachbarprovinzen über, wütete in Mázindarán, der Heimatprovinz Bahá'u'lláhs, und brachte es mit sich, dass Sein Besitz beschlagnahmt, geplündert und zerstört wurde. In Tákur, einem Dorf im Bezirk Núr, wurde Sein vom Vater geerbtes, kostbar eingerichtetes Haus auf Befehl von Mírzá Abú-Ṭálib Khán, dem Neffen des Großwesirs, völlig ausgeplündert und was nicht weggeschafft werden konnte, wurde zerstört. Die Räume – stattlicher als die Paläste von Ṭihrán – wurden irreparabel verwüstet. Sogar die Häuser des einfachen Volkes wurden dem Erdboden gleichgemacht und das ganze Dorf wurde anschließend in Brand gesteckt.
Der Aufruhr, der Ṭihrán ergriffen und den Anstoß zu Gewaltausbrüchen und Raubzügen in Mázindarán gegeben hatte, griff weit bis nach Yazd, Nayríz und Shíráz über, erschütterte auch die entferntesten Dörfer und entfachte von neuem das Feuer der Verfolgungen.

Wieder wetteiferten gierige Gouverneure und perfide Untergebene im Ausplündern unschuldiger Menschen, im Abschlachten Schuldloser, im Schänden der Edelsten ihres Geschlechts.

Ein Blutbad wurde angerichtet, das alle Gräuel von Nayríz und Zanján wiederholte.

»Meine Feder sträubt sich vor Entsetzen«, schreibt der Chronist der blutigen Ereignisse, die mit Geburt und Aufstieg unseres Glaubens verknüpft sind, »beim Versuch, zu beschreiben, was alles über diese tapferen Männer und Frauen kam, ….

Was ich über die Gräuel der Belagerung von Zanján zu berichten versucht habe, … verblasst vor der himmelschreienden Grausamkeit der Gräueltaten, die wenige Jahre später in Nayríz und Shíráz verübt wurden.« Die Köpfe von zweihundert Opfern dieser Ausbrüche wilden Fanatismus wurden auf Bajonette gespießt und im Triumphzug von Shíráz nach Ábádih getragen.

Vierzig Frauen und Kinder wurden zu Asche verbrannt, indem man sie in eine Höhle sperrte, in der ein große Menge mit Petroleum getränktes Holz aufgeschichtet und angezündet wurde.

Dreihundert Frauen wurden gezwungen, paarweise auf ungesattelten Pferden den langen Weg nach Shíráz zu reiten.

Halb nackt führte man sie durch die Reihen der Köpfe, die man den Leichen ihrer Gatten, Söhne, Väter und Brüder abgeschlagen hatte.

Unsägliche Kränkungen wurden Ihnen zugefügt und viele kamen unter den erlittenen Qualen um.
Damit schließt ein Kapitel, das für immer vom blutigsten, tragischsten, heroischsten Zeitabschnitt des ersten Bahá'í-Jahrhunderts berichtet. Das Blut, das während dieser ereignisreichen, unheilvollen Jahre in Strömen vergossen wurde, kann als fruchtbare Saat jener Weltordnung betrachtet werden, die von einer rasch nachfolgenden und noch größeren Offenbarung verkündet und errichtet werden sollte. Die Würdigung dieses edlen Heeres von Helden, Heiligen und Märtyrern der Frühzeit durch Freund und Feind, von Bahá'u'lláh bis zum unbeteiligten Beobachter in fernen Ländern, von der Geburtsstunde bis heute, legt ein unvergängliches Zeugnis ab von der Herrlichkeit der Taten, die diesen Zeitabschnitt unvergesslich machen.
»Alle Welt«, lautet Bahá'u'lláhs beispielloses Zeugnis im Kitáb-i-Íqán, »staunte über die Art, wie sie sich opferten. … Der Geist ist bestürzt über das, was sie vollbrachten, die Seele ergriffen von ihrer Tapferkeit und dem Schmerz, den sie ertrugen. … War je ein Zeitalter Zeuge eines Geschehens von so großer Tragweite?«Q163 Und wiederum: »Hat die Welt seit Adams Tagen je solchen Aufruhr, solch heftige Erregung gesehen? … Mich dünkt, Geduld ward nur durch ihre Seelenstärke offenbart, Glaubenstreue nur durch ihre Taten bezeugt.«Q164 »Durch das Blut, das sie vergossen«, bekräftigt Er in einem Gebet, in dem Er explizit von den Märtyrern des Glaubens spricht, »wurde die Erde mit den wundersamen Offenbarungen Deiner Macht und den perlengleichen Zeichen Deiner ruhmreichen Souveränität getränkt. Bald, wenn die festgesetzte Zeit gekommen ist, wird sie ihre Botschaft kundtun.«
Wem sonst, wenn nicht den Helden Gottes, die mit ihrem Blut den verheißenen Tag ankündigten, könnten die bedeutsamen Worte Muḥammads, des Gesandten Gottes, gelten, die Quddús zitierte, als er zu seinen Gefährten in der Festung Shaykh Ṭabarsí sprach: »O, wie sehne ich mich danach, das Angesicht meiner Brüder zu sehen, die am Ende der Welt auftreten werden! Gesegnet sind wir und gesegnet sind sie; ihr Segen aber ist größer denn unserer.«Q165 Wen sonst könnte die im Káfí überlieferte und von Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Íqán bestätigte Tradition namens Ḥadíth-i-Jábir gemeint haben, die in eindeutigen Worten die Zeichen beim Erscheinen des verheißenen Qá'im darlegt: »Seine Auserwählten werden an Seinem Tage erniedrigt werden. Ihre Häupter werden als Geschenke dargeboten werden wie die Häupter der Türken und der Dailamiten. Sie werden erschlagen und verbrannt werden. Furcht wird sie ergreifen, Verwirrung und Bestürzung werden Schrecken in ihre Herzen jagen. Die Erde wird mit ihrem Blut gerötet werden. Ihre Frauen werden jammern und wehklagen. Wahrlich, dies sind meine Freunde!«Q166
»Erzählungen von großartigem Heldentum«, lautet das literarische Zeugnis von Lord Curzon von Kedleston, »erleuchten die blutigen Seiten der Bábí-Geschichte. … der Mut, den die Brände von Smithfield entfachten, war nicht edler als der, der den noch raffinierteren Folterknechten von Ṭihrán widerstand.

Umso höher sind darum die Lehren des Glaubens zu bewerten, der in seinen Anhängern einen so seltenen und schönen Opfergeist zu erwecken vermag.

Das Heldentum und das Martyrium SeinerA53 Anhänger werden bei vielen Anklang finden, die dergleichen in zeitgenössischen Berichten des Islám nicht finden können.«Q167»Der Bábismus«, schrieb Prof.

J.

Darmesteter, »der sich in weniger als fünf Jahren von einem Ende Persiens bis zum anderen ausbreitete, der 1852 mit dem Blut seiner Märtyrer getränkt wurde, hat sich unauffällig weiter entwickelt und verbreitet.

Falls Persien sich überhaupt regeneriert, dann durch diesen neuen Glauben.«Q168»Tausende von Märtyrern«, schreibt Renan in seinem Buch Les Apôtres, »sind für IhnA54 mit Begeisterung in den Tod gegangen.

Ein Tag, der wohl in der Weltgeschichte nicht seinesgleichen hat, war der des großen Blutbades, das unter den Bábí in Ṭihrán angerichtet wurde.«Q169 Der bekannte Orientalist Prof.

E.

G.

Browne spricht von einem »dieser seltsamen Ausbrüche von Begeisterung, Glauben, glühender Verehrung, unbezähmbaren Heldentums«, von der »Geburt einer Religion, die sich durchaus unter die großen Weltreligionen einreihen kann«Q170.

Und an anderer Stelle:

»Der Geist, von dem die Bábí durchdrungen sind, wird unweigerlich jeden, der in seinen Bann gerät, machtvoll ergreifen. … Wer es nicht erlebt hat, mag es nicht glauben, aber sollte sich dieser Geist ihm einmal offenbaren, wird er eine Ergriffenheit erfahren, die er wahrscheinlich nie vergessen wird.«Q171 Comte de Gobineau versichert in seinem Buch:

»Ich muss sagen, wenn ich in Europa eine solche Religion aufkommen sähe wie den Bábismus, mit den Vorzügen, die er besitzt, dem blinden Glauben, der grenzenlosen Begeisterung, dem leidgeprüften Opfermut, der den Gleichgültigen Achtung abnötigt und seine Widersacher erschreckt, und der darüber hinaus, wie gesagt, durch seine stetige Überzeugungskraft immer neue Anhänger in allen Gesellschaftsschichten gewinnt – wenn ich dies in Europa sähe, ich zögerte nicht vorauszusagen, dass in absehbarer Zeit alle Macht und Herrschaft zwangsläufig dieser derart überlegenen Gruppe zufallen werde.«Q172
'Abbás-Qulí Khán-i-Láríjání, der die tödliche Kugel auf Mullá Ḥusayn abgefeuert hat, soll auf eine Frage des Prinzen Aḥmad Mírzá vor mehreren Zeugen geantwortet haben: »Die Wahrheit ist doch: wer Karbilá nicht gesehen hat, der würde – wenn er Ṭabarsí gesehen hätte – nicht nur begreifen, was damals geschah, sondern er würde ihm nicht länger Beachtung schenken. Und hätte er Mullá Ḥusayn von Bushrúyih gesehen, wäre er überzeugt, dass der Höchste MärtyrerA55 auf die Erde zurückgekehrt sei. Und wäre er Zeuge meiner Taten geworden, so hätte er sicher gesagt: ›Das ist Shimr, der mit Schwert und Lanze wiedergekommen ist.‹ … Ich weiß wirklich nicht, was man diesen Leuten gezeigt hat, oder was sie gesehen haben, dass sie sich aufmachten, mit so viel Eifer und Freude zu kämpfen, …. Menschliche Vorstellungskraft kann das Ungestüm ihres beherzten Mutes nicht begreifen.«Q173
Abschließend können wir uns fragen, welches Schicksal wohl die schändliche Bande ereilte, die, von Bosheit, Gier oder Fanatismus getrieben, das Licht auszulöschen suchte, das der Báb und Seine Anhänger über ihr Land und sein Volk verbreitet hatten?

Die Rute des göttlichen Strafgerichts traf sie rasch und mit unnachgiebiger Strenge und verschonte keinen von ihnen, weder den Obersten des Reiches, noch seine Minister und Räte oder die geistlichen Würdenträger der Religion, mit der seine Regierung untrennbar verbunden war, auch nicht die Gouverneure, die als seine Stellvertreter tätig waren, oder die Anführer seiner bewaffneten Streitmacht, die mehr oder weniger freiwillig, aus Angst oder aus Gleichgültigkeit zu den schlimmen Prüfungen beitrugen, denen der junge Glaube so unverdient unterworfen wurde.

Muḥammad Sháh, ein zugleich fanatischer und unentschlossener Herrscher, der es abgelehnt hatte, auf den Ruf des Báb zu hören, Ihn in der Hauptstadt zu empfangen und Ihm Gelegenheit zu geben, die Wahrheit Seiner Sache darzulegen, und der schließlich dem Drängen seines böswilligen Ministers nachgegeben hatte, erlebte mit vierzig Jahren, wie ihn sein bisheriges Glück plötzlich verließ und er den Komplikationen einer schweren Krankheit erlag, die ihn zu dem »Höllenfeuer« verdammte, das ihn, wie der Autor des Qayyúmu'l-Asmá' geschworen hatte, »am Tag der Auferstehung«Q174 unweigerlich verschlingen werde.

Sein teuflischer Geist, der allmächtige Ḥájí Mírzá Áqásí, die Macht hinter dem Thron und Hauptverantwortlicher der gegen den Báb gerichteten Schandtaten einschließlich Seiner Gefangenschaft im Bergland von Ádhirbáyján, wurde kaum eineinhalb Jahre, nachdem er sich zwischen den Sháh und seinen Gefangenen gedrängt hatte, seiner Macht und seines zu Unrecht erworbenen Reichtums beraubt.

Er fiel bei seinem Herrscher in Ungnade, war gezwungen, vor dem wachsenden Zorn seiner Landsleute im Schrein von Sháh 'Abdu'l-'Aẓím Schutz zu suchen, wurde später mit Schimpf und Schande nach Karbilá ausgewiesen und fiel Krankheit, Armut und nagender Sorge anheim – eine erbärmliche Bestätigung des mahnenden Schreibens, in dem ihm sein hoher Gefangener einst sein Schicksal vorausgesagt und seine Schändlichkeit angeprangert hatte.

Was den niederträchtigen Emporkömmling, den Amír Niẓám Mírzá Taqí Khán betrifft, der das erste Jahr seiner kurzen Amtszeit mit dem wilden Ansturm gegen die Verteidiger der Festung Ṭabarsí befleckte, der die Hinrichtung der sieben Märtyrer von Ṭihrán bewilligte und unterstützte, der den Sturmangriff auf Vaḥíd und seine Gefährten auslöste, der für das Todesurteil des Báb unmittelbar verantwortlich war und der den großen Aufstand von Zanján heraufbeschwor:

Er verlor durch die unerbittliche Missgunst seines Herrschers und durch rachsüchtige Hofintrigen alle Ehren, deren er sich erfreut hatte, und wurde auf königlichen Befehl heimtückisch umgebracht, indem ihm im Bad des Palastes von Fín bei Káshán die Pulsadern aufgeschnitten wurden.

Wie Nabíl berichtet, soll Bahá'u'lláh gesagt haben:

»Hätte der Amír Niẓám um Meine wahre Stellung gewusst, er hätte bestimmt Hand an Mich gelegt.

Er gab sich die größte Mühe, Meine tatsächliche Stellung herauszufinden, doch ohne Erfolg.

Gott wollte, dass er darüber in Unkenntnis blieb.«Q175 Mírzá Áqá Khán, der so eine aktive Rolle spielte bei den ungezügelten Grausamkeiten, die nach dem Anschlag auf das Leben des Herrschers verübt wurden, wurde aus dem Amt gejagt und in Yazd unter strengen Hausarrest gestellt; dort verbrachte er den Rest seines Lebens in Schande und Verzweiflung.
Ḥusayn Khán, der Gouverneur von Shíráz, verrufen als »Weinsäufer« und »Tyrann«, der sich als erster erdreistete, den Báb übel zu drangsalieren, der Ihn öffentlich rüffelte und seinem Diener befahl, Ihn brutal ins Gesicht zu schlagen, musste nicht nur das fürchterliche Elend aushalten, das so plötzlich über ihn, seine Familie, seine Stadt und seine Provinz kam, er musste danach auch erleben, wie alle seine Werke zunichte gemacht wurden, und verbrachte die restlichen Tage seines Lebens im Verborgenen, bis er, von Freund und Feind verlassen, zu seinem Grab torkelte. Ḥájibu'd-Dawlih, dieser blutrünstige Feind, der viele unschuldige, wehrlose Bábí so unermüdlich zu Tode gehetzt hatte, fiel nun selbst der Wut der aufgebrachten Luren zum Opfer:

Sie plünderten seinen Besitz, schnitten ihm den Bart ab und zwangen ihn, ihn aufzuessen; dann legten sie ihm Zaumzeug an, sattelten ihn und ritten auf ihm vor den Augen der Leute; danach musste er mit eigenen Augen ansehen, wie sie sich an seinen Frauen und Kindern schamlos und grausam vergingen.

Der Sa'ídu'l-'Ulamá, der fanatische, grausame und unverschämte Mujtahid von Bárfurúsh, dessen unstillbare Feindschaft so viel Schmach über die Helden von Ṭabarsí gebracht und ihnen so viel Leid zugefügt hatte, fiel bald nach den Gräueltaten, die er begangen hatte, einer seltsamen Krankheit zum Opfer, die mit unstillbarem Durst und eisigen Kälteschauern einherging, gegen die ihm auch die Pelze, in die er sich hüllte, und das Feuer, das ständig in seinem Zimmer brannte, nicht halfen.

Der Anblick seines zerstörten, einst luxuriösen Hauses, das nach seinem Tod so herunterkam, dass es schließlich zur Müllkippe für die Stadtbewohner wurde, machte auf die Einwohner von Mázindarán einen so nachhaltigen Eindruck, dass sie in ihren Streitigkeiten oft einander dasselbe Schicksal für ihre Heim an den Hals wünschten, das über dieses verfluchte Haus gekommen war.

Der falsche, ehrgeizige Maḥmúd Khán-i-Kalántar, in dessen Gewahrsam Ṭáhirih vor ihrem Märtyrertod gegeben worden war, zog sich neun Jahre später die Ungnade seines königlichen Herrn zu, wurde an Stricken, die um seine Füße gebunden waren, durch die Bázáre geschleift bis zu einem Platz außerhalb der Stadttore, wo er am Galgen aufgehängt wurde.

Mírzá Ḥasan Khán, der auf Anordnung seines Bruders, des Amír Niẓám, die Hinrichtung am Báb vollzogen hatte, wurde zwei Jahren nach seiner unverzeihlichen Tat einer schrecklichen Strafe ausgesetzt, die zu seinem Tod führte.

Der Shaykhu'l-Islám von Tabríz, der unverschämt habgierige und tyrannische Mírzá 'Alí-Aṣghar, der, als die Leibwache des Gouverneurs der Stadt sich weigerte, am Báb die Bastonade zu vollstrecken, mit eigener Hand seinem hohen Gefangenen elf Stockschläge auf die Füße verabreichte, wurde noch im selben Jahr von einer Lähmung heimgesucht und starb nach dieser höchst qualvollen Tortur eines elenden Todes und bald nach seinem Tod wurde in dieser Stadt das Amt des Shaykhu'l-Islám abgeschafft.

Der stolze und hinterhältige Mírzá Abú-Ṭálib Khán, der die Ratschläge des Großwesirs Mírzá Áqá Khán zum Maßhalten in den Wind schlug und anordnete, das Dorf Tákur zu plündern, in Brand zu stecken und das Haus Bahá'u'lláhs zu zerstören, wurde ein Jahr später von einer Seuche befallen und kam elend um, gemieden selbst von seinen nächsten Verwandten.

Der Shujá'u'l-Mulk Mihr-'Alí Khán, der nach dem Attentat auf den Sháh die letzten Reste der Bábí-Gemeinde in Nayríz so rigoros verfolgt hatte, erkrankte und wurde, wie sein Enkel berichtet, mit Stummheit geschlagen, von der er sich bis zur Todesstunde nicht mehr erholte.

Sein Komplize Mírzá Na'ím fiel in Ungnade, wurde zweimal hart bestraft, später seines Amtes enthoben und ausgesuchten Foltern unterworfen.

Das Regiment, das, ungeachtet des Wunders, durch das gewarnt Sám Khán und seine Männer von jedem weiteren Versuch absahen, den Báb zu töten, freiwillig antrat und den Leib des Báb mit Kugeln zerfetzte, verlor noch im selben Jahr bei einem schlimmen Erdbeben zwischen Ardibíl und Tabríz nicht weniger als zweihundertfünfzig Mann samt seinen Offizieren; zwei Jahre später wurden die übrigen fünfhundert in Tabríz wegen Meuterei gnadenlos erschossen und die Menschen erinnerten sich beim Anblick ihrer zur Schau gestellten verstümmelten Leichen an deren grausame Tat von damals und brachten allenthalben ihre Missbilligung und Verwunderung so offen zum Ausdruck, dass sich die führenden Mujtahids veranlasst sahen, zu Strafmaßnahmen zu greifen und sie zum Schweigen zu bringen.

Der Chef des Regiments, Áqá Ján Bey, kam sechs Jahre nach dem Märtyrertod des Báb beim Beschuss von Muḥammarih durch die britische Marine ums Leben.
Das Gottesgericht, das so streng und schonungslos alle heimsuchte, die maßgeblichen oder aktiven Anteil an den Verbrechen gegen den Báb und Seine Anhänger hatten, traf nicht weniger hart das ganze Volk – ein Volk, fanatischer als die Juden zur Zeit Jesu, bekannt für krassen Unverstand, unerbittlichen Fanatismus, vorsätzliche Perversität und bestialische Grausamkeit, käuflich, habgierig, egoistisch und feige.

Ich kann nichts Besseres tun, als hier anzuführen, was der Báb selbst in den letzten Tagen Seines Amtes im Dalá'il-i-Sab'ihA56 schrieb:

»Erinnere dich der ersten Tage der Offenbarung.

Wie groß war die Zahl derer, die an Cholera starben!

Dies war wahrlich ein Zeichen der Offenbarung und doch hat es niemand erkannt!

Vier Jahre lang wütete diese Geißel unter den shí'itischen Muslimen, ohne dass einer ihre Bedeutung begriffen hätte!«Q176 Nabíl schreibt in seinem unsterblichen Bericht:

»Was die große Masse des VolkesA57 betrifft, das mit dumpfer Gleichgültigkeit auf das tragische Geschehen blickte, das sich vor ihren Augen abspielte, und keinen Finger gegen die scheußlichen Gräueltaten rührte, so wurde es von einem Elend heimgesucht, das mit allen Hilfsmitteln des Landes und aller Energie seiner Staatsmänner nicht zu lindern war. … Von dem Tag an, da sich die Hand des Angreifers gegen den Báb erhob, … zermürbte eine Heimsuchung nach der anderen den Geist dieses undankbaren Volkes und brachte es an den Rand des landesweiten Zusammenbruchs.

Seuchen, die – abgesehen von flüchtigen Erwähnungen in verstaubten, wenig gelesenen Büchern – bislang kaum dem Namen nach bekannt waren, brachen mit solcher Heftigkeit aus, dass ihnen niemand entfliehen konnte.

Diese Geißel brachte Verwüstung, wohin sie sich auch ausbreitete.

Prinz und Bauer spürten ihren Hieb und beugten sich unter ihr Joch.

Sie hielt das Volk in ihrem Griff und ließ nicht nach in ihrer Gewalt.

Wie das bösartige Fieber, das die Provinz Gílán entvölkerte, so verzehrten diese plötzlichen Krankheiten fortwährend das Land.

So schwer das Unheil auch war, der Rachezorn Gottes machte nicht halt beim Unglück des entarteten, treulosen Volkes.

Jedes Lebewesen, das in dem geschlagenen Land atmete, bekam ihn zu fühlen.

Er kam auch über Pflanzen und Tiere und ließ die Menschen das ganze Ausmaß ihrer Not verspüren.

Eine Hungersnot mit all ihren Schrecken mehrte noch die gewaltige Last der Leiden, unter denen das Volk stöhnte.

Das dürre Schreckgespenst des Hungertodes ging um, und die Aussicht auf einen langsamen, qualvollen Tod verfolgte sie in ihren Vorstellungen. … Volk und Regierung lechzten gleicherweise nach Erlösung, die sie niergendwoher erhielten.

Sie leerten den Leidenskelch bis zur Neige und sahen nicht die Hand, die ihn reichte, und nicht Den, um Dessentwillen sie nun zu leiden hatten.«Q177

ZWEITER ZEITABSCHNITT

Die Zeit Bahá'u'lláhs: 1853–1892

Kapitel 6

Die Geburt der Bahá'í-Offenbarung

Wie nach dem unheilvollen Attentat auf Náṣiri'd-Dín Sháh schon abzusehen war, kennzeichneten die nun Schlag auf Schlag einsetzenden schrecklichen Ereignisse das Ende der Bábí-Sendung und den Abschluss des ersten, dunkelsten und blutigsten Kapitels in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts. Durch diese Ereignisse wurde eine Zeit unermesslicher Leiden eingeleitet, in deren Verlauf die Geschicke des durch den Báb verkündeten Glaubens ihren Tiefpunkt erreichten. Tatsächlich hatten schon von Anfang an Prüfungen und Quälereien, Rückschläge und Enttäuschungen, Verleumdung, Verrat und Massenmord die Gläubigen zunehmend dezimiert und die Loyalität seiner standhaftesten Verfechter hart auf die Probe gestellt, ja beinahe die Grundlagen zerstört, auf denen er ruhte.
Von Anfang an hatten sich Regierung, Geistlichkeit und Volk geschlossen gegen den Glauben gestellt und der Sache ewige Feindschaft geschworen.

Muḥammad Sháh, an Geist und Willen schwach, hatte unter Druck jeden Verständigungsversuch des Báb verworfen, hatte es abgelehnt, mit Ihm persönlich zusammenzutreffen, und Ihm sogar den Zutritt zur Hauptstadt verwehrt.

Auch der jugendliche Náṣiri'd-Dín Sháh, von Natur aus grausam und herrschsüchtig, hatte schon als Kronprinz so wie später als regierender Fürst in wachsendem Maß eine Feindseligkeit an den Tag gelegt, die in seiner späteren Regierungszeit in all ihrer finsteren, ruchlosen Wildheit zum Ausbruch kommen sollte.

Der mächtige und kluge Mu'tamid, die einzige Person, die dem Báb den dringend nötigen Beistand und Schutz hätte bieten können, wurde Ihm durch ihren plötzlichen Tod genommen.

Der Sharíf von Mekka, der während der Pilgerreise des Báb nach Mekka die neue Offenbarung durch Quddús kennengelernt hatte, war taub für die göttliche Botschaft und hatte Quddús mit betonter Gleichgültigkeit empfangen.

Die zuvor vereinbarte Zusammenkunft, die auf der Rückreise des Báb aus dem Ḥijáz in der heiligen Stadt Karbilá stattfinden sollte, hatte endgültig aufgegeben werden müssen – sehr zur Enttäuschung der Gläubigen, die Seine Ankunft sehnsüchtig erwartet hatten.

Die achtzehn Buchstaben des Lebendigen, die Hauptstützen des jungen Glaubens, waren größtenteils gefallen.

Die »Spiegel«, die »Wegweiser«, die »Zeugen« der Bábí-Führungsschicht waren entweder dem Schwert zum Opfer gefallen oder aus dem Land gejagt oder durch Folter zum Schweigen gebracht worden.

Die Ziele, deren wichtigster Inhalt den Hauptpersonen unter ihnen bekannt war, blieben wegen ihres Übereifers zum größten Teil unerfüllt.

Die Versuche zweier Jünger, den Glauben in der Türkei und in Indien bekannt zu machen, waren aus ähnlichen Gründen schon am Beginn ihrer Mission gescheitert.

Die Stürme des Hasses, die über Mázindarán, Nayríz und Zanján hinweggefegt waren, hatten die vielversprechenden Lebenswege des verehrten Quddús, des beherzten Mullá Ḥusayn, des gelehrten Vaḥíd und des unbeugsamen Ḥujjat im Keim erstickt und darüber hinaus dem noch kurzen Leben einer erschreckend hohen Zahl ihrer findigsten und tapfersten Mitgläubigen ein Ende gesetzt.

Die schrecklichen Gräuel um den Tod der Sieben Märtyrer von Ṭihrán führten auch zur Auslöschung eines weiteren lebendigen Symbols für den Glauben – eines Mannes, der, wäre er verschont geblieben, durch seine enge Verwandtschaft und seinen vertrauten Umgang mit dem Báb ebenso wie durch seine persönlichen Tugenden entscheidend zum Schutz und zur Förderung dieser ringenden Sache beigetragen hätte.
Über die bereits in die Knie gezwungene Gemeinde war in der Folgezeit mit beispielloser Wucht ein Sturm hereingebrochen, der dieser Gemeinde noch ihre größte Heldin, die unvergleichliche Ṭáhirih, auf dem Höhepunkt ihrer Erfolge raubte, der das Schicksal von Siyyid Ḥusayn, dem vertrauten Sekretär des Báb und erwählten Treuhänder Seines letzten Willens, besiegelte, der Mullá 'Abdu'l-Karím-i-Qazvíní, anerkanntermaßen einer der ganz wenigen, die wirklich umfassende Kenntnisse über den Ursprung des Glaubens besaßen, niederstreckte und der Bahá'u'lláh, den einzigen Überlebenden unter den überragenden Gestalten der neuen Sendung, in den Kerker brachte.

Der Báb – der Urquell, dem die lebensspendende Energie einer neugeborenen Offenbarung entsprang – hatte sich noch vor dem Ausbruch des Sturms unter schrecklichen Begleitumständen den Feuersalven eines Erschießungskommandos gestellt und hinterließ der fast völlig zerbrochenen Gemeinschaft als nominelles Oberhaupt eine bloße Galionsfigur, die zwar gutmütig, aber äußerst leicht zu beeinflussen war, bar aller herausragenden Qualitäten.

Ohne die führende Hand Bahá'u'lláhs, des wirklichen Oberhaupts, suchte er verkleidet als Derwisch in den Bergen seines Geburtslandes Mázindarán Schutz vor den drohenden Anschlägen eines todbringenden Feindes.

Die umfangreichen Schriften des Glaubensstifters – handschriftlich verfasst, ungeordnet, nicht klassifiziert, schlampig abgeschrieben und schlecht erhalten – wurden im fieberhaften Tumult der damaligen Zeit zum Teil entweder absichtlich vernichtet, beschlagnahmt oder aus dem Land, in dem sie offenbart worden waren, eilig in Sicherheit gebracht.

Mächtige Gegner, darunter insbesondere der außergewöhnlich ehrgeizige und scheinheilige Ḥájí Mírzá Karím Khán, der im besonderen Auftrag des Sháhs den neuen Glauben und seine Lehren in einer Abhandlung bösartig angegriffen hatte, erhoben sich nun und – bestärkt durch die Rückschläge, die der Glaube hinnehmen musste – überschütteten sie ihn mit Schmähungen und Verleumdungen.

Überdies wurden einige Bábí unter unerträglichem Druck dazu gebracht, sich von ihrem Glauben loszusagen, während andere soweit gingen, abtrünnig zu werden und zum Feind überzulaufen.

Und zu diesen schrecklichen Schicksalsschlägen kam nun eine ungeheuerliche Verleumdung, ausgelöst von der Freveltat einer Handvoll unverantwortlicher Schwärmer, die den heiligen, unschuldigen Glauben durch eine Schandtat brandmarkten, die untilgbar schien und ihm die Grundlagen zu entziehen drohte.
Trotz dieser Flut an Drangsalen war das Feuer, das die Hand des Allmächtigen entzündet hatte, nicht gänzlich erstickt. Die Flamme, die neun Jahre hindurch so strahlend hell brannte, war zwar für den Augenblick erloschen, aber die große Feuersbrunst hatte eine schwelende Glut hinterlassen, die dazu bestimmt war, in nicht allzu ferner Zeit vom belebenden Wind einer weitaus größeren Offenbarung neu angefacht zu werden und ein Licht auszusenden, das nicht nur die Dunkelheit der näheren Umgebung erhellen, sondern mit seinem Strahlenglanz bis in die fernsten Fernen der östlichen wie der westlichen Welt vordringen sollte. Wie die erzwungene Isolationshaft dem Báb einerseits ermöglichte, Seine Lehre niederzuschreiben, den vollen Gehalt Seiner Offenbarung darzulegen, Seine Stufe explizit und öffentlich zu verkünden und Seinen Bund zu errichten, und andererseits der Verkündigung der Gesetze Seiner Offenbarung durch die Stimmen der in Badasht versammelten Gläubigen diente, so erwies sich die Krise beispiellosen Ausmaßes, die in der Hinrichtung des Báb und der Inhaftierung Bahá'u'lláhs gipfelte, als Auftakt einer Wiederbelebung, die durch die beflügelnde Kraft einer weit mächtigeren Offenbarung die ursprüngliche Botschaft des Propheten von Shíráz verewigen und auf eine noch dauerhaftere, weit über die Grenzen Seines Geburtslandes hinausreichende Grundlage stellen sollte.
Zu der Zeit, als die Sache des Báb vor seiner endgültigen Auslöschung zu stehen schien, als alle Hoffnungen und Bestrebungen, die sie beseelten, nach menschlichem Ermessen vereitelt und die gewaltigen Opfer der zahlreichen Gläubigen allem Anschein nach vergeblich waren, da sollte die göttliche Verheißung, die sie barg, plötzlich erfüllt und ihre letzte Vollendung auf geheimnisvolle Weise offenbar werden. Nicht vorzeitig, sondern zur festgesetzten Zeit kam die Bábí-Sendung zu ihrem Abschluss, zeigte ihre vorherbestimmte Frucht und offenbarte ihr höchstes Ziel: die Geburt der Sendung Bahá'u'lláhs. In dieser dunkelsten, schrecklichsten Stunde dämmerte ein neues, herrliches Licht an Persiens düsterem Horizont. Als Ergebnis eines Entwicklungs- und Reifeprozesses brach nun die bedeutendste und vielleicht eindrucksvollste Phase des Heroischen Zeitalters des Glaubens an.
Wie vom Báb vorhergesagt, hatte sich im Verlauf von neun Jahren der Keim des von Ihm erschaffenen Glaubens geheimnisvoll, rasch und unwiderstehlich entwickelt, bis zur festgesetzten Stunde schließlich die Frucht der verheißenen Sache Gottes inmitten der Finsternis und Höllenqual des Síyáh-Chál von Ṭihrán erschien. Als Bahá'u'lláh Jahre später die Behauptungen derer widerlegte, die die Gültigkeit Seiner Sendung bestritten, die so rasch auf die des Báb folgte, schrieb Er: »Siehe, wie sogleich mit der Vollendung des neunten Jahres dieser wundersamen, dieser heiligsten und gnadenvollsten Sendung die notwendige Zahl reiner, gänzlich geweihter und geheiligter Seelen sich insgeheim erfüllte.«Q178 Ferner versichert Er: »Dass eine so kurze Zeitspanne diese mächtigste, wundersame Offenbarung von Meiner vorausgegangenen Manifestation trennt, ist ein Geheimnis, das niemand enträtseln, ein Mysterium, das kein Verstand erfassen kann. Ihre Dauer war vorherbestimmt.«Q179
Der heilige Johannes, Autor der Offenbarung des Johannes, hat hinsichtlich dieser beiden aufeinanderfolgenden Offenbarungen deutlich vorausgesagt: »Das zweite Wehe ist dahin; siehe, das dritte Wehe kommt schnell.«Q180 'Abdu'l-Bahá erklärt diesen Vers folgendermaßen: »Dieses dritte Wehe ist der Tag der Offenbarung Bahá'u'lláhs, der Tag Gottes, und es ist nahe dem Tag des Erscheinens des Báb.«Q181. Ferner: »Alle Völker der Welt erwarten zwei Manifestationen, die Zeitgenossen sind. Das wurde ihnen allen verheißen.« Und wiederum: »Damit soll lediglich zum Ausdruck gebracht werden, dass allen Menschen zwei aufeinanderfolgende Manifestationen verheißen wurden.«Q182 Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá'í, dieser leuchtende Stern göttlicher Führung, der vor dem Jahr sechzig so klar die herannahende Herrlichkeit Bahá'u'lláhs erkannt und ausdrücklich auf die »beiden Offenbarungen …, die rasch aufeinander folgen«Q183 hingewiesen hatte, machte in einem eigenhändig verfassten Brief an Siyyid Káẓim folgende wichtige Aussage über die nahende Stunde dieser höchsten Offenbarung: »Das Mysterium dieser Sache muss offenkundig werden, und das Geheimnis dieser Botschaft wird enthüllt werden. Mehr kann ich nicht sagen. Ich kann keine Zeit angeben. Seine Sache wird bekannt werden nach ḤínA58.«Q184
Die Umstände, unter denen der Träger dieser neugeborenen Offenbarung, die so rasch der des Báb folgte, die ersten Hinweise auf Seine erhabene Sendung empfing, wiederholen, ja übertreffen in ihrer seelenerschütternden Eindringlichkeit das, was Mose erlebte, als Er sich in der Wildnis des Sinai dem brennenden Busch gegenübersah, was Zarathustra erlebte, als Er durch eine Folge von sieben Visionen zu Seiner Sendung erwachte, was Jesus erlebte, als Er, aus dem Wasser des Jordan steigend, den Himmel geöffnet und den Heiligen Geist gleich einer Taube herabkommen und über sich leuchten sah, was Muḥammad erlebte, als Ihn in der Höhle von Ḥirá', vor der heiligen Stadt Mekka, die Stimme Gabriels aufforderte: »Rufe im Namen Deines Herrn!«Q185, und schließlich was der Báb erlebte, als Er sich im Traum dem blutenden Haupt des Imám Ḥusayn näherte, das von der durchschnittenen Kehle rinnende Blut in großen Zügen trank und dann im Erwachen Sich selbst als den erwählten Empfänger des Gnadenstroms des Allmächtigen erkannte.
An dieser Stelle können wir uns wohl fragen: Welcher Art ist die Natur und die Tragweite der Offenbarung, die so bald nach der Verkündigung des Báb erschien und mit einem Schlag sowohl die Lehre aufhob, die dieser Glaube erst vor kurzem verkündet hatte, als auch die göttliche Autorität ihres Stifters mit solch eindringlicher Kraft bestätigte? Welchen Anspruch, so können wir wohl überlegen, erhob Er, selbst ein Jünger des Báb, der sich so früh schon für befugt hielt, das von Seinem geliebten Herrn stammende Gesetz aufzuheben? Welche Beziehungen, können wir weiter nachdenken, könnte es zwischen den bisher bestehenden religiösen Systemen und Seiner eigenen Offenbarung geben – einer Offenbarung, die in äußerst gefahrvoller Zeit Seiner kreißenden Seele entströmte, die das Dunkel jenes verpesteten Loches durchdrang und dessen Mauern sprengte, die sich über die ganze Welt erstreckt, die dem Körper der gesamten Menschheit seine grenzenlosen Möglichkeiten einflößte und die nun direkt vor unseren Augen die Geschicke der menschlichen Gesellschaft formt?
Der unter derart dramatischen Umständen die überwältigende Macht einer so herrlichen Sendung zu tragen hatte, war niemand anders als der Eine, dem die Nachwelt einmal zujubeln wird, den aber unzählige Gläubige schon jetzt anerkennen als den Richter, Gesetzgeber und Erlöser der ganzen Menschheit, den Organisator des ganzen Planeten, den Einiger der Menschenkinder, den Erbauer des lang erwarteten tausendjährigen Reichs, den Urheber eines neuen »Universalen Zyklus«Q186, den Begründer des Größten Friedens, den Quell der Größten Gerechtigkeit, den Verkünder des künftigen Zeitalters der Einheit des Menschengeschlechts, den Schöpfer einer neuen Weltordnung, den Stifter und beseelenden Geist einer Weltkultur und -zivilisation.
Dem Volk Israel war Er nicht mehr und nicht weniger als die Verkörperung des »ewigen Vaters«Q187, des »Herrn der Heerscharen«, herabgestiegen mit »zehntausend Heiligen«Q188; den Christen war Er der wieder auferstandene Christus, wiedergekommen »in der Herrlichkeit des Vaters«Q189; den Shí'iten war Er die Wiederkehr des Imám Ḥusayn, den Sunníten die Herabkunft des »Geistes Gottes«Q190A59; den Zoroastriern war Er der verheißene Sháh Bahrám, den Hindus die Reinkarnation Krischnas, den Buddhisten der fünfte Buddha.
Im Namen, den Er trug, vereinigte Er den des Imám Ḥusayn, des berühmtesten Nachfolgers des Gesandten Gottes – des hellsten »Sterns«, der laut der Offenbarung des Johannes in der dort erwähnten »Krone«Q191 leuchtet – und den des Imám 'Alí, des Gebieters der Gläubigen, des zweiten der im genannten Buch erwähnten beiden »Zeugen«Q192.

Formell wurde Er mit Bahá'u'lláh angesprochen, ein Name, der besonders im Persischen Bayán genannt wird und der zugleich die Herrlichkeit, das Licht und den Glanz Gottes bedeutet.

Er wurde bezeichnet als »Herr der Herren«A60, »Größter Name«A61, »Altehrwürdige Schönheit«A62, »Feder des Höchsten«A63, »Verborgener Name«A64, »Verwahrter Schatz«, »Der, den Gott offenbaren wird«A65, »Größtes Licht«A66, »Allhöchster Horizont«A67, »Größtes Meer«A68, »Erhabener Himmel«A69, »Urewige Wurzel«, »der Selbstbestehende«A70, »Tagesgestirn des Universums«A71, »Große Verkündigung«A72, »Sprecher vom Sinai«A73, »der, der Gut von Schlecht scheidet«, »der Unterdrückte der Welt«A74, »die Sehnsucht der Völker«A75, »der Herr des Bundes«A76, der »Baum, über den niemand hinausgehen kann«A77.

Seine Abstammung reicht einerseits auf Abraham, den Stammvater der Gläubigen, und seine Frau Ketura zurück und andererseits auf Zarathustra sowie auf Yazdigird, den letzten König der Sassanidendynastie.

Überdies war Er ein Nachfahre Jesses und gehörte durch Seinen Vater Mírzá 'Abbás, besser bekannt als Mírzá Buzurg – ein Edelmann aus dem engeren Regierungskreis am Hofe Fatḥ-'Alí Sháhs – zu einer der ältesten und angesehensten Familien von Mázindarán.
Auf Ihn hatte Jesaja, der größte jüdische Prophet, hingewiesen, wenn er von der »Herrlichkeit des Herrn«A78 sprach, dem »Ewigen Vater«, dem »Friedensfürst«, dem »Wunderbaren«, dem »Rat«Q193, dem »Reis aus dem Stamm Jesse« und dem »Zweig aus Seinen Wurzeln«Q194, der »auf den Thron Davids gesetzt werden soll«Q195, der »kommen wird mit starker Hand«Q196, der »die Nationen richten wird«Q197, der »die Erde schlagen wird mit der Rute Seines Mundes, und mit dem Odem Seiner Lippen erschlagen wird die Gottlosen«Q198, und der »die Verjagten Israels sammeln und die Zerstreuten Judas einsammeln wird aus allen vier Enden der Erde«Q199.

Von Ihm sang David in seinen Psalmen und rief Ihn an als »Herr der Heerscharen«Q200 und »König der Herrlichkeit«Q201.

Auf Ihn wies Haggai hin als das »Verlangen aller Nationen«Q202 und Sacharja als den »Spross«, der »sprossen wird aus Seinem Ort« und der »den Tempel des Herrn bauen wird«Q203.

Sacharja pries Ihn als den »Herrn«, der »König sein wird über alle Welt«Q204, während Joel und Zephanja von Seinem Tag sprachen als dem »Tag des Herrn«Q205, wobei Letzterer ihn beschrieb als einen »Tag des Grimms, ein Tag der Trübsal und der Angst, ein Tag der Verwüstung und der Trostlosigkeit, ein Tag der Finsternis und des Dunkels, ein Tag der Wolken und des Nebels, ein Tag der Posaune und des Kriegsgeschreis gegen die festen Städte und die hohen Zinnen«Q206.

Auch Hesekiel und Daniel sprachen von Seinem Tag als dem »Tag des Herrn«Q207 und Maleachi beschrieb ihn als »den großen und schrecklichen Tag des Herrn«Q208, an dem »die Sonne der Gerechtigkeit aufgehen« wird »mit Heil an ihren Flügeln«Q209, während Daniel verhieß, dass Seine Ankunft das Ende der »Gräuel der Verwüstung«Q210 ankündigen werde.
Von Seiner Sendung heißt es in den heiligen Büchern der Zoroastrier, dass die Sonne während dieser Sendung einen vollen Monat lang stillzustehen hätte. Ihn muss Zarathustra gemeint haben, wenn Er laut Überlieferung vorhersagte, dass dreitausend Jahre des Streites und Kampfes vergehen müssen, bevor der Welterlöser Sháh-Bahrám kommt, der über Ahríman triumphieren und ein Zeitalter des Segens und des Friedens einleiten werde.
Nur Er ist gemeint in der Gautama Buddha zugeschriebenen Prophezeiung, dass sich in der Fülle der Zeit »ein Buddha namens Maitreya, der Buddha universaler Gemeinschaft« erheben und »Seine grenzenlose Herrlichkeit« offenbaren werde. Auf Ihn weist die Bhagavadgita der Hindus hin, als den »Größten Geist«, den »Zehnten Avatar«, die »Makellose Manifestation Krischnas«.
Von Ihm spricht Jesus Christus als dem »Fürst dieser Welt«Q211, dem »Tröster«Q212, der »die Welt der Sünde ermahnen wird, Recht und Gerechtigkeit zu üben«Q213, dem »Geist der Wahrheit«Q214, der »euch in alle Wahrheit einführen wird«, der »nicht aus sich selbst reden wird, sondern was Er hören wird, das wird Er reden«Q215, dem »Herrn des Weinbergs«Q216 und dem »Menschensohn«, der »in der Herrlichkeit Seines Vaters kommen wird«Q217 »in den Wolken des Himmels mit Macht und großer Herrlichkeit«Q218 mit »allen heiligen Engeln«Q219, und »alle Völker«Q220 werden vor Seinem Thron versammelt sein.

Auf Ihn spielt der Verfasser der Apokalypse an als die »Herrlichkeit Gottes«Q221, das »Alpha und Omega«Q222, »den Anfang und das Ende«Q223, »den Ersten und den Letzten«Q224.

Seine Offenbarung setzt er mit dem »dritten Wehe«Q225 gleich und Sein Gesetz schildert er als »einen neuen Himmel und eine neue Erde«Q226, das »Allerheiligste Gottes«Q227, die »Heilige Stadt«Q228, das »Neue Jerusalem, herabgekommen von Gott aus dem Himmel, bereitet als eine geschmückte Braut für ihren Mann«Q229.

Von Seinem Tag sprach Jesus Christus als der »Erneuerung, wenn des Menschen Sohn sitzen wird auf dem Thron Seiner Herrlichkeit«Q230.

Auf die Stunde Seiner Ankunft spielte Paulus an als die Stunde der »letzten Posaune«Q231, der »Posaune Gottes«Q232, während Petrus von ihr als dem »Tag Gottes« sprach, »an dem die Himmel im Feuer vergehen und die Elemente vor Hitze schmelzen werden«Q233.

Seinen Tag beschrieb er ferner als »die Zeiten der Erquickung«Q234, »die Zeiten der Wiederherstellung aller Dinge, von denen Gott sprach durch den Mund aller Seiner heiligen Propheten seit Anbeginn der Welt«Q235.
Von Ihm spricht Muḥammad, der Gesandte Gottes, in Seinem Buch als der »Großen Verkündigung«Q236 und spricht von Seinem Tag als dem Tag, an dem »Gott herabkommen« wird, »von Wolken überschattet«Q237, dem Tag, an dem »dein Herr kommen wird und die Engel Reihe um Reihe«Q238, an dem »der Geist sich erheben wird und die Engel in Reihen geordnet sind«Q239.

In einer Súrah dieses Buches, von der es heißt, Er habe sie als »das Herz des Qur'án«Q240 bezeichnet, deutet Er Seine Ankunft an und vergleicht sie mit derjenigen des »dritten« Boten, der herabgesandt wird, um die beiden Ihm vorangegangenen »zu stärken«Q241.

Seinem Tag zollt Er auf den Seiten dieses Buches einen enthusiastischen Tribut, indem er Ihn verherrlicht als den »Großen Tag«, den »Letzten Tag«, den »Tag Gottes«, den »Tag des Gerichts«Q242, den »Tag der Abrechnung«, den »Tag der gegenseitigen Täuschung«Q243, den »Tag der Scheidung«Q244, den »Tag des Seufzens«, den »Tag der Sammlung«Q245, den Tag, an dem »der Ratschluss erfüllt wird«Q246, den Tag, an dem die zweite »Posaune erschallen wird«Q247, den Tag, »da die Menschheit vor dem Herrn der Welt stehen wird«Q248 und »alle in Demut zu Ihm kommen werden«Q249, den Tag, an dem »die Berge, die du für so fest erachtest, vergehen werden, wie eine Wolke vergeht«Q250, den Tag, an dem »Abrechnung gehalten wird«Q251, »den nahenden Tag, an dem der Menschen Herzen sich erheben und ihnen der Atem in der Brust stockt«Q252, den Tag, an dem »alle, die in den Himmeln und auf Erden wohnen, in Schrecken versetzt werden, nur der nicht, den Gott zur Errettung auserwählt«Q253, den Tag, an dem »jede stillende Frau ihren Säugling verlässt und jede Frau, die eine Last in ihrem Schoß trägt, ihre Last abwirft«Q254, den Tag, da »die Erde leuchten wird im Licht ihres Herrn, da das Buch aufgeschlagen wird, die Propheten und die Zeugen aufgerufen werden; und sie werden gerichtet nach Billigkeit, und niemand wird Unrecht leiden«Q255.
Die Fülle Seiner Herrlichkeit verglich der Gesandte Gottes ferner, wie Bahá'u'lláh selbst bezeugt, mit dem »Vollmond in der vierzehnten Nacht«Q256. Seine Stufe identifizierte der Imám 'Alí, der Gebieter der Gläubigen, entsprechend demselben Zeugnis als gleichbedeutend mit der Stufe dessen, »der am Sinai aus dem Brennenden Busch mit Mose sprach«Q257. Vom überragenden Charakter Seiner Sendung legte ebenfalls Bahá'u'lláh zufolge Imám Ḥusayn Zeugnis ab als einer »Offenbarung, deren Offenbarer Derjenige« ist, der selbst den Gesandten Gottes »offenbaren wird«Q258.
Über Ihn schrieb Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá'í, der Herold der Bábí-Sendung, der »die seltsamen Ereignisse zwischen den Jahren sechzig und siebenundsechzig«Q259 vorausgeahnt und unmissverständlich auf das sichere Kommen Seiner Offenbarung hingewiesen hatte, Folgendes: »Das Mysterium dieser Sache muss offenkundig werden und das Geheimnis dieser Botschaft wird enthüllt werden. Mehr kann ich nicht sagen. Ich kann keine Zeit angeben. Seine Sache wird bekannt werden nach ḤínA79«Q260.
Siyyid Káẓim-i-Rashtí, Shaykh Aḥmads Schüler und Nachfolger, schrieb in gleicher Weise: »Der Qá'im wird zwangsläufig zu Tode kommen. Nachdem Er getötet worden ist, wird die Welt das Alter von achtzehn erreichen.«Q261 In seinem Buch Sharḥ-i-Qaṣídiy-i-Lámíyyih wies er sogar auf den Namen »Bahá«Q262 hin. Ferner verkündete er gegen Ende seines Lebens seinen Schülern sehr deutlich: »Wahrlich, ich sage, nach dem Qá'im wird der Qayyúm offenbart werden. Denn wenn der Stern des Ersten untergegangen ist, wird die Sonne der Schönheit Ḥusayns aufgehen und die ganze Welt erleuchten. Dann wird das ›Mysterium‹ und das ›Geheimnis‹A80, von dem Shaykh Aḥmad gesprochen hat, in all seiner Herrlichkeit enthüllt. … Diesen Tag der Tage zu erleben, bedeutet, zum Gipfel der Herrlichkeit vergangener Geschlechter zu gelangen, und eine in dieser Zeit vollbrachte gute Tat ist gleichbedeutend mit der frommen Andacht zahlloser Jahrhunderte.«Q263
Der Báb pries Ihn ebenso deutlich als den »Inbegriff des Seins«Q264, »Den von Gott Bewahrten«Q265, den »allmächtigen Meister«Q266, das »karminrote, alles umfassende Licht«Q267, den »Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren«Q268, den »einzigen Zweck aller früheren Offenbarungen, einschließlich der des Qá'im«Q269.

Er bezeichnete Ihn offiziell als »Den, den Gott offenbaren wird«Q270, sprach von Ihm als dem »Abhá-Horizont«Q271, unter dem Er selbst lebe und wohne, zählte namentlich Seine Titel auf und pries Seine »Ordnung«Q272 in Seinem bekanntesten Werk, dem Persischen Bayán.

Er enthüllte Seinen Namen durch den Hinweis auf den »Sohn 'Alís, den wahren und unzweifelhaften Führer der Menschen«Q273, legte wiederholt mündlich und schriftlich unmissverständlich den Zeitpunkt Seiner Offenbarung fest und ermahnte die Gläubigen, sich nicht durch »den Bayán und alles, was darin offenbart worden ist«Q274, »von Ihm wie durch einen Schleier trennen«Q275 zu lassen.

Er verkündete überdies, Er sei »der erste Diener, der an Ihn glaubt«Q276, Er sei Ihm schon ergeben gewesen, »ehe alle Dinge erschaffen wurden«Q277.

»Kein Hinweis« auf Ihn »könne Ihn andeuten«Q278.

»Der einjährige Keim, der alle Möglichkeiten der bevorstehenden Offenbarung in sich trägt«, sei »mit einer Kraft ausgestattet, die alle Kräfte des ganzen Bayán übersteigt«.

Ferner bekräftigte Er klar, dass Er in Bezug auf Ihn, den Gott offenbaren wird, »einen Bund mit allen erschaffenen Dingen geschlossen«Q279 habe, noch ehe der Bund in Seiner eigenen Sendung errichtet war.

Unumwunden bestätigte Er, nur »ein Buchstabe« in diesem »Mächtigsten Buch« zu sein, »ein Tautropfen« aus dem »Grenzenlosen Meer«Q280, dass Seine Offenbarung »nur ein Blatt unter den Blättern Seines Paradieses«Q281 sei, »alles, was im Bayán erhöht ward«, nur »ein Ring« an Seiner eigenen Hand und Er selbst »ein Ring an der Hand Dessen, den Gott offenbaren wird«, der »ihn dreht, wie Er will, wozu Er will und wodurch Er will«Q282.

Unmissverständlich erklärte Er, dass Er sich »ganz« für Ihn »geopfert«, »willig« um Seinetwillen »Flüche auf sich genommen« habe und »nichts ersehne als den Märtyrertod«Q283 auf dem Pfad Seiner Liebe.

Und schließlich prophezeite Er eindeutig:

»… heute befindet sich der Bayán im Stadium des Keimes; seine höchste Vollendung erlangt er zu Beginn der Manifestation Dessen, den Gott offenbaren wird.«Q284 »Ehe nicht neun [Jahre] vom Beginn dieser Sache an vergangen sind, wird das Wesen alles Erschaffenen nicht geoffenbart werden.

Alles, was du bis jetzt gesehen hast, ist das Wachstum des feuchten Samens bis zu der Zeit, da Wir ihn mit Fleisch umkleideten.

Habe Geduld, bis du eine neue Schöpfung schaust.

Sprich: ›Gesegnet sei darum Gott, der Erhabenste der Schöpfer!‹Q285«Q286
»Er, um den der Punkt des BayánA81 kreist, ist gekommen«, bekräftigt Bahá'u'lláh die unvorstellbare Größe und den überragenden Charakter Seiner eigenen Offenbarung.

»Sollten alle im Himmel und auf Erden«, versichert Er ferner, »an diesem Tag mit den Kräften und Eigenschaften ausgestattet sein, die den Buchstaben des Bayán bestimmt sind, deren Stufe zehntausendmal herrlicher ist als die der Buchstaben der qur'ánischen Sendung, und wenn sie alle auch nur für einen Augenblick zögerten, Meine Offenbarung anzuerkennen, so zählten sie in den Augen Gottes zu denen, die irregehen, und gälten als ›Buchstaben der Verneinung.‹«Q287 »Er, der König göttlicher Kraft«, versichert Er im Kitáb-i-Íqán in Anspielung auf sich selbst, »ist wahrlich imstande, mit einem Buchstaben Seiner wundersamen Worte den Lebensodem des ganzen Bayán und seines Volkes auszutilgen und mit einem Buchstaben ihnen ein neues, unsterbliches Leben zu verleihen, sodass sie sich erheben und hervoreilen aus den Gräbern ihrer eitlen, selbstischen Wünsche.«Q288 »Dies ist der König der Tage«Q289, verkündet Er weiterhin, »Gottes eigener Tag«Q290, der »Tag, dem keine Nacht folgt«Q291, der »Frühling, dem kein Herbst etwas anhaben kann«, »das Auge in vergangene Zeitalter und Jahrhunderte«Q292, nach dem »die Seele jedes Propheten Gottes und jedes göttlichen Boten gedürstet hat«, nach dem sich »alle Geschlechter der Erde sehnten«Q293, durch den »Gott die Herzen der gesamten Schar Seiner Boten und Propheten und darüber hinaus diejenigen geprüft hat, die Sein geweihtes und unverletzliches Heiligtum bewachen, die das Himmelszelt bewohnen und im Hort der Herrlichkeit verweilen«Q294.

»In dieser mächtigsten Offenbarung«, verkündet Er ferner, »finden alle Sendungen der Vergangenheit ihre höchste, ihre endgültige Erfüllung.«Q295 Und wiederum:

»Keine unter den Manifestationen der Vergangenheit hat je über ein bestimmtes Maß hinaus das Wesen dieser Offenbarung völlig erfasst.«Q296 Bezüglich Seiner eigenen Stufe erklärt Er:

»Nur um Seinetwillen wurden alle Gottesgesandten mit dem Mantel des Prophetentums geschmückt, nur für Ihn ist jede der heiligen Schriften offenbart worden.«Q297
Schließlich ist noch 'Abdu'l-Bahás eigene Anerkennung des überragenden Charakters der Offenbarung Seines Vaters zu erwähnen:

»Jahrhunderte, nein, ganze Zeitalter müssen vergehen, ehe das Tagesgestirn der Wahrheit wieder in seinem Mittagsglanze leuchtet oder zum weiteren Mal in prangendem Frühlingsschimmer aufgeht.«Q298 »Das bloße Nachdenken über die Sendung, die von der Gesegneten Schönheit ausging«, versichert Er ferner, »hätte ausgereicht, die Heiligen verflossener Zeitalter zu überwältigen, die sich danach sehnten, für einen Augenblick an ihrer großen Herrlichkeit teilzuhaben.«Q299 »Was die Manifestationen anbelangt, die zukünftig ›in den Schatten der Wolken‹A82 herabkommen werden, so wisse wahrlich«, sagt Er bezeichnenderweise, »dass sie, was die Quelle ihrer Inspiration betrifft, unter dem Schatten der Altehrwürdigen Schönheit stehen.

Aber in Seiner Beziehung zu dem Zeitalter, in dem Er jeweils erscheint, ›tut‹ jeder Einzelne von ihnen, ›was Er will.‹Q300«Q301 Und am Ende heißt es in Seiner erhellenden Erklärung der wahren Beziehung zwischen der Offenbarung Bahá'u'lláhs und der des Báb:

»Die Offenbarung des Báb kann mit der Sonne bei ihrem Stand im ersten Tierkreiszeichen, dem Widder, verglichen werden, in das sie mit der Frühlings-Tagundnachtgleiche eintritt.

Die Stufe der Offenbarung Bahá'u'lláhs aber wird vom Zeichen des Löwen dargestellt, der höchsten Stellung der Sonne im Hochsommer.

Das heißt, diese heilige Sendung leuchtet hell mit dem Licht der Sonne der Wahrheit von ihrem erhabensten Stand in der Fülle ihres Glanzes, ihrer Wärme und Herrlichkeit.«Q302
Einen vollständigen Überblick über die prophetischen Hinweise auf die Offenbarung Bahá'u'lláhs zu geben, ist unmöglich. Das bezeugt die Feder Bahá'u'lláhs: »In allen göttlichen Büchern und Schriften wurde den Menschen das Kommen der Größten Offenbarung vorhergesagt und angekündigt. Niemand kann die Verse der Bücher vergangener Zeiten vollständig aufzählen, die diese höchste Gnade, diese mächtigste Gabe voraussagen.«
Abschließend zu diesem Thema, so meine ich, sollte noch gesagt werden, dass die Offenbarung Bahá'u'lláhs alle ihr vorausgegangenen Sendungen uneingeschränkt aufhebt, aber die darin enthaltenen ewigen Wahrheiten und den göttlichen Ursprung ihrer Stifter in vollem Umfang bestätigt, die Heiligkeit ihrer authentischen Schriften unangetastet wahrt und jede Absicht von sich weist, die Stufe ihrer Stifter oder die von ihnen geprägten geistigen Ideale herabzusetzen; sie erklärt ihre Aufgaben und setzt sie in Beziehung zueinander, bekräftigt von neuem ihren gemeinsamen, unwandelbaren und grundlegenden Zweck, bringt ihre scheinbar voneinander abweichenden Behauptungen und Lehrsätze miteinander in Einklang, anerkennt bereitwillig und dankbar ihre jeweiligen Beiträge zur fortschreitenden Entfaltung der einen göttlichen Offenbarung und erklärt ohne Zögern, selbst nur ein Glied in der Kette der ständig fortschreitenden Offenbarungen zu sein; sie ergänzt ihre Lehren durch solche Gesetze und Bestimmungen, wie sie die Bedürfnisse der Zeit erfordern und wie es die wachsende Aufnahmefähigkeit einer sich rasch entwickelnden und ständig sich wandelnden Gesellschaft verlangt; sie verkündet ihre Bereitschaft und Fähigkeit, die einander bekämpfenden Sekten und Splittergruppen, in die die früheren Religionen zerfallen sind, zusammenzuführen und in eine universale Gemeinschaft einzugliedern, die im Rahmen einer von Gott empfangenen weltvereinigenden, welterlösenden Ordnung und in Übereinstimmung mit deren Satzungen wirkt.
Eine Offenbarung, begrüßt als Verheißung und als krönende Herrlichkeit der vergangenen Zeitalter und Jahrhunderte, als Vollendung aller Sendungen innerhalb des adamischen Zyklus, als Eröffnung eines Zeitalters von mindestens tausend Jahren und eines Zyklus von nicht weniger als fünftausend Jahrhunderten, als das Ende des prophetischen Zeitalters und als Beginn des Zeitalters der Erfüllung, das unübertroffen ist in der Dauer der Amtszeit ihres Stifters sowie in der Fruchtbarkeit und dem Glanz Seiner Sendung – eine solche Offenbarung wurde, wie beschrieben, in der Finsternis eines unterirdischen Verlieses in Ṭihrán geboren, in einem abscheulichen Loch, das früher als Wasserreservoir für die öffentlichen Bäder der Stadt gedient hatte.

Umgeben von undurchdringlichem Dunkel, gezwungen die verpestete Luft zu atmen, betäubt von der feuchten, eisigen Umgebung, die Füße im Stock, den Nacken gebeugt von einer schweren Kette, umgeben von Verbrechern und Schurken schlimmster Art, bedrückt vom Bewusstsein des schrecklichen Makels, der den guten Ruf Seines geliebten Glaubens befleckt hatte, des schrecklichen Unglücks, das dessen Verfechter ereilt hatte, und der ernsten Gefahren, die den überlebenden Gläubigen drohten, schmerzlich bewusst – in dieser schweren Zeit und unter solch schrecklichen Umständen stieg auf Ihn der von Ihm so bezeichnete »Größte Geist«Q303 herab, der in der zoroastrischen, der mosaischen und der christlichen, der islámischen Sendung jeweils symbolisiert wird durch das Heilige Feuer, den Brennenden Busch, die Taube und den Engel Gabriel, und er offenbarte sich der gemarterten Seele Bahá'u'lláhs in der Gestalt einer »Jungfrau«Q304.
»Eines Nachts im Traum waren von allen Seiten diese erhabenen Worte zu hören: ›Wahrlich, Wir werden Dich durch Dich selbst und durch Deine Feder siegreich machen.

Sei nicht traurig über das, was Dir widerfahren ist, und fürchte Dich nicht, denn Du bist in Sicherheit.

Binnen kurzem wird Gott die Schätze der Erde offenkundig machen – Menschen, die Dir beistehen werden durch Dich selbst und durch Deinen Namen, durch welchen Gott die Herzen derer belebt, die Ihn erkannt haben‹«Q305, schrieb Er, als Er sich an Seinem Lebensabend die ersten Regungen der Gottesoffenbarung in Seiner Seele ins Gedächtnis rief.

An anderer Stelle beschreibt Er kurz und anschaulich, welche Wirkung die auf Ihn hereinstürzende Kraft des göttlichen Rufs auf Sein ganzes Wesen ausübte – eine Erfahrung, die lebhaft an die Gottesvision erinnert, die Mose in Ohnmacht fallen ließ, und an die Stimme Gabriels, die Muḥammad in eine solche Bestürzung versetzte, dass Er in den Schutz Seines Hauses eilte und Seine Frau Khadíjih bat, Ihn mit Seinem Mantel zu verhüllen.

»In den Tagen, da Ich im Kerker in Ṭihrán lag«, so Seine unvergesslichen Worte, »vergönnten Mir die schweren Ketten, die Mich wundrieben, und die üble Luft nur wenig Schlaf; dennoch hatte Ich in den seltenen Augenblicken des Schlummers ein Gefühl, wie wenn etwas vom Scheitel Meines Hauptes über Meine Brust strömte, einem mächtigen Sturzbach gleich, der sich vom Gipfel eines hohen Berges zu Tal ergießt.

Alle Glieder Meines Leibes wurden so in Flammen gesetzt, und Meine Zunge sprach in solchen Augenblicken Worte, die zu hören kein Mensch hätte ertragen können.«Q306
In Seiner Súratu'l-HaykalA83 beschreibt Er die atemberaubenden Augenblicke, als die den »Größten Geist«Q307 symbolisierende Jungfrau Seine Sendung der ganzen Schöpfung verkündete: »Umgeben von Drangsal, hörte Ich über Meinem Haupt eine höchst wundersame, süße Stimme. Mein Antlitz wendend, gewahrte Ich eine Jungfrau – das leibhaftige Gedenken des Namens Meines Herrn – vor Mir in den Lüften schwebend. So verzückt war sie, dass ihr Gesicht im Schmuck des göttlichen Wohlgefallens leuchtete und ihre Wangen im Glanz des Allbarmherzigen erglühten. Ihr Ruf erschallte zwischen Himmel und Erde und bezauberte der Menschen Herz und Geist. Meinem inneren und Meinem äußeren Sein enthüllte sie Botschaften, die Meine Seele und die Seelen der ehrbaren Diener Gottes frohlocken ließen. Sie deutete mit ihrem Finger auf Mein Haupt, wandte sich an alle im Himmel und auf Erden und sprach: ›Bei Gott! Dies ist der Geliebte der Welten – und doch versteht ihr es nicht. Dies ist Gottes Schönheit und Souveränität unter euch – o dass ihr es doch verstündet! Dies ist Gottes Geheimnis und Sein Schatz, der Befehl Gottes und Seine Herrlichkeit für alle, die in den Reichen der Offenbarung und der Schöpfung wohnen – wolltet ihr doch begreifen!‹«Q308
In Seinem Sendbrief an Seinen königlichen Widersacher Náṣiri'd-Dín Sháh, offenbart auf dem Gipfel der Verkündigung Seiner Botschaft, finden sich folgende Sätze, die den göttlichen Ursprung Seiner Sendung erhellen:

»O König!

Ich war nur ein Mensch wie andere und schlief auf Meinem Lager – siehe, da wehten die Winde des Allherrlichen über Mich und gaben Mir Kenntnis von allem, was war.

Diese Sache ist nicht von Mir, sondern von Dem, der allmächtig und allwissend ist.

Und Er gebot Mir, Meine Stimme zu erheben zwischen Erde und Himmel, und darum überkam Mich, was jedem verständigen Menschen die Tränen in die Augen treibt. … Dies ist nur ein Blatt, das die Winde des Willens deines Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, bewegen. … Sein allbezwingender Ruf hat Mich erreicht und ließ Mich Seinen Lobpreis unter allem Volke anstimmen.

Fürwahr, Ich glich einem Toten, als Sein Befehl erscholl.

Da verwandelte Mich die Hand des Willens deines Herrn, des Mitleidigen, des Barmherzigen.«Q309 »Bei Meinem Leben!«, versichert Er in einem anderen Sendschreiben, »Nicht aus eigenem Antrieb habe Ich von Mir gekündet, sondern Gott hat Mich nach Seinem ureigenen Ratschluss geoffenbart.«Q310 Und wieder:

»Wann immer Ich schweigen und still sein wollte, siehe, da rüttelte die Stimme des Heiligen Geistes, zu Meiner Rechten stehend, Mich auf und der Erhabenste Geist erschien vor Meinem Angesicht, und Gabriel überschattete Mich, der Geist der Herrlichkeit regte sich in Meiner Brust und gebot Mir, Mich zu erheben und Mein Schweigen zu brechen.«Q311
Das waren die Umstände, unter denen die Sonne der Wahrheit in der Stadt Ṭihrán aufging, einer Stadt, die wegen des außergewöhnlichen Vorrechts, das sie genoss, vom Báb verherrlicht wurde als »Heiliges Land« und von Bahá'u'lláh die »Mutter der Welt«Q312 genannt wurde, der »Morgen des Lichts«Q313, der »Dämmerort der Zeichen des Herrn«Q314, der »Freudenquell für alle Menschen«Q315. Die Morgendämmerung dieses unvergleichlich glanzvollen Lichtes war, wie schon beschrieben, in der Stadt Shíráz angebrochen. Der erste Lichtstrahl dieser Sonne zeigte sich jetzt über dem Horizont des Síyáh-Chál von Ṭihrán. Zehn Jahre später brachen ihre Strahlen in Baghdád hervor und durchdrangen die Wolken, die unmittelbar nach ihrem Aufgang in dieser finsteren Umgebung ihren Glanz verdunkelt hatten. In der fernen Stadt Adrianopel war ihr bestimmt, den Zenit zu erreichen, um in der Nähe der Festungsstadt 'Akká wieder unterzugehen.
Diese schillernde Offenbarung konnte ihren Glanz vor den Augen der Menschen natürlich nur langsam und stufenweise entfalten. Als ihr Träger die ersten Anzeichen empfing, wurde ihr Charakter weder Seinen Gefährten noch Seinen Angehörigen sogleich oder unmittelbar danach enthüllt. Ein Zeitraum von nicht weniger als zehn Jahren musste verstreichen, ehe ihre weitreichenden Folgerungen selbst im Kreis Seiner engsten Gefährten offen enthüllt werden konnten, eine Zeit heftiger geistiger Gärung, in der der Empfänger einer so gewichtigen Botschaft erwartungsvoll der Stunde harrte, da Er Seine schwer beladene Seele, erfüllt von den mächtigen Kräften, die freigesetzt wurden von der aufkeimenden Gottesoffenbarung, von ihrer Last befreien konnte. Während dieser vorbestimmten Zwischenzeit wies Er in Briefen, Kommentaren, Gebeten und Abhandlungen, die zu offenbaren Er sich bewogen fühlte, in verschleierter und sinnbildlicher Sprache darauf hin, dass die Verheißung des Báb bereits erfüllt sei und Er selbst Derjenige sei, der erwählt war, sie zu erfüllen. Einige Mitgläubige, die sich durch besonderen Scharfsinn, persönliche Verbundenheit und Hingabe auszeichneten, spürten die Ausstrahlung der bislang noch nicht offenbarten Herrlichkeit, die Seine Seele durchflutete, und hätten Sein Geheimnis sicher enthüllt und es überall verkündet, wenn Er sie nicht zurückgehalten hätte.

Kapitel 7

Bahá'u'lláhs Exil im 'Iráq – Erster Teil

Der Anschlag auf das Leben von Náṣiri'd-Dín Sháh fiel, wie früher erwähnt, auf den 28. Shavvál des Jahres 1268 d. H., das ist der 15. August 1852. Unmittelbar darauf wurde Bahá'u'lláh in Níyávarán verhaftet, unter schmachvollsten Umständen nach Ṭihrán geführt und dort im Síyáh-Chál eingekerkert. Seine Gefangenschaft dauerte volle vier Monate und in der Mitte dieses Zeitabschnitts begann das »Jahr neun«Q316A84, auf das der Báb in glühenden Worten hingewiesen hatte, und von dem Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá'í als dem Jahr »nach Ḥín«Q317 gesprochen hatte – ein Jahr, das der ganzen Welt ungeahnte Möglichkeiten schenkte. Zwei Monate nach dem Beginn dieses Jahres wurde Bahá'u'lláh entlassen – Seine Kerkerhaft hatte ihren Zweck erfüllt – und einen Monat später brach Er nach Baghdád auf, der ersten Station Seines denkwürdigen, lebenslangen Exils, das Ihn im Lauf der Jahre bis nach Adrianopel in der europäischen Türkei führen und mit einer vierundzwanzigjährigen Gefangenschaft in 'Akká enden sollte.
Jetzt, da Er in Folge dieses kraftvollen Traumes mit der Macht und souveränen Amtsgewalt ausgestattet war, die Seine göttliche Sendung mit sich brachte, hatte die Haft ihren Zweck erfüllt und Seine Freilassung war unvermeidlich, ja dringend notwendig, denn jede Verzögerung hätte Ihm die Erfüllung Seiner neuen Aufgaben unmöglich gemacht.

Auch fehlten nicht Mittel und Wege, Ihn von den hinderlichen Fesseln zu befreien: die beharrliche und entschiedene Vermittlung des russischen Gesandten, Fürst Dolgorouki, der nichts unversucht ließ, um die Unschuld Bahá'u'lláhs zu beweisen; das öffentliche Schuldbekenntnis des Mullá Shaykh 'Alíy-i-Turshízí, genannt 'Aẓím, der Ihn im Síyáh-Chál in Gegenwart von Ḥájibu'd-Dawlih sowie dem Dolmetscher des russischen Gesandten und einem Vertreter des Gouverneurs nachdrücklich entlastete; die unanfechtbaren Zeugnisse maßgeblicher Gerichte; die unermüdlichen Anstrengungen Seiner Brüder, Schwestern und sonstigen Angehörigen:

All dies wirkte zusammen, Ihn schließlich aus den Händen Seiner beutegierigen Feinde zu befreien.

Ein weiterer wichtiger, wenn auch weniger augenfälliger Beitrag zu Seiner Befreiung waren die vielen aufopferungsvollen Gläubigen, die mit Ihm im selben Gefängnis schmachteten und ihr Schicksal mit Geduld ertrugen.

Denn »das in diesem schicksalhaften Jahr zu Ṭihrán vergossene Blut der heroischen Schar, die mit Bahá'u'lláh im Gefängnis lag, war das Lösegeld für Seine Befreiung aus der Hand des Feindes, der danach trachtete, Ihn daran zu hindern, Sein von Gott gesetztes Ziel zu erreichen«Q318, wie Nabíl zutreffend bemerkt.
Diese beeindruckenden Zeugnisse ließen nicht den geringsten Zweifel an Bahá'u'lláhs Unschuld. Nachdem der Großwesir bei seinem Herrscher die – widerwillig erteilte – Zustimmung zur Freilassung seines Gefangenen eingeholt hatte, sandte er seinen bevollmächtigten Stellvertreter Ḥájí 'Alí zum Síyáh-Chál mit der Weisung, Bahá'u'lláh den Entlassungsbefehl zu überbringen. Der Anblick, der sich dem Gesandten dort bot, rief in ihm solche Empörung wach, dass er seinen Herrn verfluchte für die beschämende Behandlung eines Mannes von solchem Rang und makellosem Ruf. Er nahm seinen Mantel von der Schulter, bot ihn Bahá'u'lláh an und bat Ihn inständig, ihn zu tragen, wenn Er vor dem Minister und seinen Räten stünde; doch Bahá'u'lláh lehnte dies entschieden ab und zog es vor, in Gefangenenkleidung vor die Mitglieder der kaiserlichen Regierung zu treten.
Als Er sich dort zeigte, sprach Ihn der Großwesir an und sagte: »Hättest du auf meinen Rat gehört und dich vom Glauben des Siyyid-i-Báb distanziert, so wären dir die Schmerzen und Demütigungen erspart geblieben, mit denen man dich überhäuft hat.«Q319 Bahá'u'lláh erwiderte: »Hättet Ihr Eurerseits meinen Rat beherzigt, so wäre die Regierung jetzt nicht in eine so kritische Lage geraten.«Q320 Diese Worte erinnerten Mírzá Áqá Khán an ein Gespräch, das er einmal mit Ihm über des Martyrium des Báb geführt hatte und das die Warnung enthielt: »Die jetzt entfachte Flamme wird heftiger denn je auflodern.«Q321 »Was rätst du mir jetzt zu tun?«Q322, wollte er von Bahá'u'lláh wissen. Die Antwort kam prompt: »Befehlt den Gouverneuren des Reiches, nicht länger das Blut der Unschuldigen zu vergießen, nicht länger ihr Hab und Gut zu plündern, nicht länger ihre Frauen zu schänden und ihre Kinder zu quälen!«Q323 Noch am selben Tag entsprach der Großwesir diesem Rat. Aber wie der weitere Verlauf der Ereignisse zeigte, war die Wirkung gering und nur von kurzer Dauer.
Die verhältnismäßig ruhige und friedliche Zeit, die Bahá'u'lláh nach Seiner unmenschlich schweren Haft vergönnt war, war nach dem Ratschluss einer unfehlbaren Weisheit nur von ganz kurzer Dauer. Kaum war Er mit Seiner Familie und Seinen Angehörigen vereint, als ihm die Anordnung Náṣiri'd-Dín Sháhs übermittelt wurde, Er habe Persien innerhalb eines Monats zu verlassen, wobei Ihm das Recht zugebilligt wurde, das Land Seines Exils selbst zu wählen.
Als der russische Gesandte von dieser kaiserlichen Verfügung hörte, äußerte er den Wunsch, Bahá'u'lláh unter den Schutz seiner Regierung zu stellen, und sagte Ihm für Seine Übersiedlung nach Russland jede Unterstützung zu. Doch Bahá'u'lláh folgte Seiner untrüglichen inneren Führung, nahm diese unerwartete Einladung nicht an und zog es vor, Sich auf türkischem Territorium in der Stadt Baghdád niederzulassen. »Als Ich gefesselt und angekettet im Kerker lag«, schrieb Er Jahre später in Seinem Schreiben an Zar Alexander II. Nikolajewitsch von Russland, »bot Mir einer deiner Gesandten seine Hilfe an. Darum hat Gott einen Rang für dich verordnet, den niemand begreifen kann außer Ihm. Hab' acht, dass du diesen erhabenen Rang nicht verscherzest.« »In den Tagen«, so lautet ein anderes Zeugnis aus Seiner Feder, »da dieser Unterdrückte hart gepeinigt im Kerker lag, gab sich der Gesandte der hochgeachteten RegierungA85 – Gott, verherrlicht und gepriesen sei Er, stehe ihm bei! – die größte Mühe, Meine Freilassung zu erreichen. Einige Male wurde auch die Erlaubnis zu Meiner Entlassung erteilt. Aber einige 'Ulamá der Stadt vereitelten sie. Schließlich erlangte Ich die Freiheit dank dem unablässigen Bemühen Seiner Exzellenz des Gesandten. … Seine kaiserliche Majestät, der größte Kaiser – Gott, verherrlicht und gepriesen, stehe ihm bei! – gewährte Mir um Gottes willen seinen Schutz, einen Schutz, der Neid und Feindschaft bei den Törichten auf Erden erregt.«
Der Erlass des Sháhs, der einer unverzüglichen Ausweisung Bahá'u'lláhs aus Persien gleichkam, eröffnet ein neues, ruhmvolles Kapitel in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts.

Genau genommen kann man ihn als den Auftakt zu einem der ereignisreichsten und wichtigsten Abschnitte der gesamten Religionsgeschichte verstehen.

Er fällt zusammen mit dem Beginn einer fast vierzigjährigen Amtszeit, die durch ihre schöpferische Macht, ihre reinigende Kraft, ihren heilenden Einfluss und durch die unaufhaltsame Wirkung der von ihr freigesetzten welt-lenkenden, welt-gestaltenden Kräfte in der Menschheitsgeschichte einmalig ist.

Der Erlass steht am Beginn einer Abfolge von Verbannungen, die sich über einen Zeitraum von vier Jahrzehnten erstrecken und erst mit dem Tod Dessen enden, der Gegenstand dieses grausamen Erlasses war.

Der Prozess, der nun in Gang kam und sich zunehmend entfaltete, begann mit der Einführung Seiner göttlichen Sache zunächst inmitten der eifersüchtig behüteten Feste des shí'itischen Islám und einem persönlichen Treffen mit dessen höchsten und berühmtesten Vertretern; später, am Sitz des Kalifats, konfrontierte er Ihn mit den bürgerlichen und geistlichen Würdenträgern des Reichs und den Repräsentanten des türkischen Sulṭáns, des mächtigsten Herrschers der islámischen Welt; und schließlich führte er Ihn an die Küste des Heiligen Landes, wodurch sich die im Alten und im Neuen Testament niedergeschriebenen Prophezeiungen erfüllten und die Verheißung aus mehreren Überlieferungen, die dem Gesandten Gottes und den Ihm folgenden Imámen zugeschrieben werden, Wirklichkeit wurde und die lang erwartete Rückführung Israels zur einstigen Wiege seines Glaubens eingeleitet wurde.

Und damit begann der letzte und fruchtbarste von vier Lebensabschnitten:

Der erste bot siebenundzwanzig Jahre lang den sorglosen Genuss all der Vorteile, die Reichtum und eine hohe Abstammung gewähren, und zeichnete sich aus durch unermüdliche Fürsorge zum Wohl der Armen, Kranken und Unterdrückten; anschließend folgten neun Jahre aktiver, vorbildlicher Jüngerschaft im Dienste des Báb; und schließlich kam eine viermonatige Gefangenschaft, überschattet von ständiger Lebensgefahr und durchsetzt von bitter quälenden Sorgen, die, als sie sich dem Ende näherte, durch den plötzlichen Ausbruch der Kräfte, freigesetzt von einer überwältigenden, seelenverwandelnden Offenbarung, unvergesslich wurde.
Die erzwungene hastige Abreise Bahá'u'lláhs aus Seinem Geburtsland in Begleitung einiger Verwandter erinnert in mancher Hinsicht an die überstürzte Flucht der Heiligen Familie nach Ägypten, an die plötzliche Flucht Muḥammads von Mekka nach Medina bald nach der Übernahme Seines Prophetenamtes, an den Auszug Mose, Seines Bruders und Seines Volkes aus dem Land ihrer Geburt als Antwort auf den göttlichen Ruf, vor allem aber an die Verbannung Abrahams aus Ur in Chaldäa in das verheißene Land. Denn diese Verbannung mit ihren unzähligen positiven Auswirkungen für so viele verschiedene Völker, Religionen und Nationen kommt in ihrer historischen Dimension den zahllosen Segnungen am nächsten, die heute und in künftigen Zeitaltern der ganzen Menschheit geschenkt werden sollen – als unmittelbare Folge des Exils, das Der erlitt, dessen göttliche Sache die Blüte und Frucht aller vorausgegangenen Offenbarungen darstellt.
'Abdu'l-Bahá zählt in Seinen Beantworteten Fragen die weitreichenden Auswirkungen der Verbannung Abrahams auf und bekräftigt: »Wir sollten einmal über Folgendes nachdenken: Wenn die Auswanderung Abrahams von Ur nach Aleppo in Syrien zu solchen Ergebnissen geführt hat, wie wird sich die Verbannung Bahá'u'lláhs von Ṭihrán nach Baghdád und von dort nach Konstantinopel, nach Rumelien und ins Heilige Land auswirken!«Q324
Am ersten Tag des Monats Rabí'u'th-Thání des Jahres 1269 d.

H. (12.

Januar 1853), neun Monate nach Seiner Rückkehr aus Karbilá, brach Bahá'u'lláh zu Seiner dreimonatigen Reise nach Baghdád auf, zusammen mit einigen Familienmitgliedern und begleitet von einem Offizier der kaiserlichen Leibwache sowie einem Beamten der russischen Gesandtschaft.

Unter denen, die das Exil mit Ihm teilten, war Seine Frau, die heilige Navváb, von Ihm das »Erhabenste Blatt« genannt, die fast vierzig Jahre hindurch unentwegt so viel Tapferkeit, gottesfürchtige Hingabe und Seelenadel an den Tag legte, dass ihr aus der Feder ihres Herrn der unvergleichliche Nachruf zuteilwurde, »auf ewig Seine Gefährtin in allen Welten Gottes« zu sein.

Zu den Verbannten, die nun ihrem Heimatland ihr letztes Lebewohl sagten, gehörten auch Sein neunjähriger Sohn, der später der »Größte Ast«Q325 genannt und zum Mittelpunkt Seines Bundes und bevollmächtigten Ausleger Seiner Lehren bestimmt wurde, sowie dessen siebenjährige Schwester, die später unter dem gleichen Titel wie ihre berühmte Mutter bekannt wurde, und die für ihren unermüdlichen Dienst – bis ins hohe Alter von sechsundachtzig Jahren – und wegen ihrer erhabenen Abstammung als herausragende Heldin des Bahá'í-Glaubens ausgezeichnet wurde.

Von den beiden Brüdern, die Ihn auf dieser Reise begleiteten, war der erste Mírzá Músá, gewöhnlich Áqáy-i-Kalím genannt, Sein getreuer und geschätzter Beistand, der fähigste und bedeutendste unter Seinen Geschwistern und einer der »beiden einzigen Menschen, die« nach Bahá'u'lláhs Zeugnis »über den Ursprung« Seines Glaubens »hinreichend unterrichtet waren«.

Der andere war Sein Halbbruder Mírzá Muḥammad-Qulí, der trotz des Treuebruchs einiger seiner Verwandten der Sache, der er sich angeschlossen hatte, bis zum Ende treu blieb.
Die Reise über die schneebedeckten Berge Westpersiens, mitten in einem außergewöhnlich strengen Winter, war für die völlig unzureichend ausgestattete kleine Schar Verbannter zwar lang und gefährlich, verlief aber ohne besondere Zwischenfälle, bis auf den herzlichen, ja begeisterten Empfang, der den Reisenden bei ihrem kurzen Aufenthalt in Karand durch den Gouverneur Ḥayát-Qulí Khán, einen Angehörigen der 'Allíyu'lláhí-Sekte, bereitet wurde. Ihn wiederum überschüttete Bahá'u'lláh mit solcher Herzensgüte, dass alle Dorfbewohner, davon gerührt, noch lange danach den Gläubigen auf ihrer Durchreise nach Baghdád so große Gastfreundschaft erwiesen, dass sie in den Ruf kamen, Bábí zu sein.
In einem seinerzeit offenbarten Gebet geht Bahá'u'lláh ausführlich auf die Schmerzen und Prüfungen ein, die Er im Síyáh-Chál zu erdulden hatte, und legt Zeugnis ab von den Strapazen und Mühen dieser »schrecklichen Reise«:

»Mein Gott, Mein Meister, Mein Verlangen! … Du hast dieses Staubatom durch die vollendete Kraft Deiner Macht erschaffen und Ihn ernährt mit Deinen Händen, die keiner fesseln kann. … Du hast Ihm Prüfungen und Trübsale bestimmt, die keine Zunge beschreiben und keine Deiner Tafeln gebührend schildern kann.

Den Hals, den Du an schmeichelnde Seide gewöhntest, umschlossest Du schließlich mit schweren Ketten und den Leib, den Du mit Samt und Brokat verwöhntest, unterwarfst Du zuletzt noch demütigender Kerkerhaft.

Dein Ratschluss schlug Mich in ungezählte Fesseln und warf Mir Ketten über den Nacken, die keiner sprengen kann.

Jahrelang strömten Trübsale wie Regenschauer der Gnade auf Mich nieder… Wie viele Nächte raubte Mir die Last der Ketten den Schlaf und wie viele Tage waren Mir Ruhe und Frieden versagt durch das, was die Hände und Zungen der Menschen Mir zufügten!

Selbst Brot und Wasser, das Du in Deiner allumfassenden Gnade sogar den Tieren auf dem Felde gewährst, verweigerten sie eine Zeitlang diesem Diener und alles, womit sie die von Deiner Sache Abtrünnigen verschonten, ließen sie Mich erdulden, bis endlich Dein Gebot unwiderruflich feststand und Dein Befehl an diesen Diener erging, in Begleitung von wenigen gebrechlichen Menschen und kleinen Kindern Persien zu verlassen, zu einer Jahreszeit, da man vor beißender Kälte nicht einmal sprechen kann und die Massen an Eis und Schnee jede Fortbewegung verhindern.«
Am 28. Jamádíyu'th-Thání 1269 d. H. (8. April 1853) kam Bahá'u'lláh schließlich in Baghdád an, der Hauptstadt der damaligen türkischen Provinz 'Iráq. Von dort begab Er sich einige Tage später nach Káẓimayn, einem Ort etwa drei Meilen nördlich der Stadt, der hauptsächlich von Persern bewohnt war und wo die beiden Káẓim, der siebte und der neunte Imám, begraben liegen. Bald nach Seiner Ankunft besuchte Ihn der in Baghdád residierende Regierungsvertreter des Sháhs und schlug Ihm im Hinblick auf die vielen Besucher dieses Wallfahrtsorts vor, sich lieber in Alt-Baghdád niederzulassen, einer Anregung, der er bereitwillig zustimmte. Einen Monat später, gegen Ende des Monats Rajab, mietete Er in einem alten Stadtviertel das Haus von Ḥájí 'Alí Madad und zog dort mit Seiner Familie ein.
In dieser Stadt, in islámischen Traditionen als »Ẓuhúru'l-Kúfih« beschrieben, jahrhundertelang als ›Stätte des Friedens‹ bezeichnet und von Bahá'u'lláh als »Stadt Gottes« unsterblich gemacht, blieb Er bis zu Seiner Verbannung nach Konstantinopel, mit Ausnahme der zwei Jahre, die er sich in die Berge Kurdistáns zurückzog, sowie gelegentlicher Besuche in Najaf, Karbilá und Káẓimayn.

Diese Stadt erwähnt der Qur'án als »Stätte des Friedens«, zu der Gott Selbst »ruft«Q326.

Von ihr spricht im selben Buch der Vers:

»Bestimmt ist für sie bei ihrem Herrn die Wohnstätte des Friedens … am Tag, da Er sie alle versammelt.«Q327 Nach und nach entströmten ihr eine Macht, ein Strahlenglanz und eine Herrlichkeit, die einen entkräfteten, schwer angeschlagenen, ins Dunkel versinkenden und vom Vergessen bedrohten Glauben unmerklich wiederbelebte.

Von dort verbreiteten sich Tag und Nacht mit wachsender Kraft die ersten Ausströmungen einer Offenbarung, die an Tragweite, Fülle und Triebkraft sowie an Umfang und Vielseitigkeit ihres Schrifttums die des Báb noch übertreffen sollte.

Über ihrem Horizont brachen die Strahlen der Sonne der Wahrheit hervor, deren wachsende Pracht zehn Jahre lange von den düsteren Wolken verzehrenden Hasses, unstillbarer Eifersucht und unerbittlicher Bosheit überschattet war.

In ihr wurde das Heiligtum des verheißenen »Herrn der Heerscharen«A86 zuerst errichtet und das lang erwartete Reich des »Vaters«A87 unanfechtbar begründet.

Aus ihr ging die erste Kunde der Heilsbotschaft hervor, die, wie Daniel prophezeite, nach Ablauf von »tausendzweihundertneunzig Tagen«A88 das Ende des »Gräuels der Verwüstung«Q328 anzeigen sollte.

Das »Größte Haus Gottes«, Sein »Fußschemel« und der »Thron Seiner Herrlichkeit«, »der Leitstern einer anbetenden Welt«, die »Leuchte des Heils zwischen Himmel und Erde«, das »Zeichen Seines Gedenkens für alle, die im Himmel und auf Erden sind«, darinnen das »Juwel, dessen Strahlenglanz die ganze Schöpfung erleuchtet«Q329, die »Fahne« Seines Königreichs, der »Schrein, um den sich die Gemeinschaft der Gläubigen scharen wird«Q330 wurde in ihren Mauern unwiderruflich gegründet und dauerhaft geweiht.

Wegen ihrer Heiligkeit als Bahá'u'lláhs »Heiligste Wohnstatt« und »Sitz Seiner unvergänglichen Herrlichkeit«Q331 wurde ihr die Ehre zuteil, als Wallfahrtszentrum zu gelten, das zweite nach der Stadt 'Akká, Seinem »Größten Gefängnis«Q332, in dessen Nähe Sein heiliges Grab, die Qiblih der Bahá'í-Welt, liegt.

An der himmlischen Tafel, die in ihrem Zentrum gedeckt war, versammelten sich in stetig wachsender Zahl Geistliche und Laien, Sunníten und Shí'iten, Kurden, Araber und Perser, Prinzen und Edelleute, Bauern und Derwische von nah und fern und alle hatten teil an den göttlichen Gaben nach dem Maß ihrer Bedürfnisse und ihres Fassungsvermögens.

Das befähigte sie nach und nach, den Ruhm des großzügigen Gebers über die Grenzen hinaus zu verkünden, die Reihen Seiner Bewunderer zu mehren, Seine Schriften weithin zu verbreiten, den Kreis Seiner Gemeinde zu erweitern und einen festen Grund für die zukünftige Errichtung der Institutionen Seines Glaubens zu legen.

Und schließlich begann vor den Augen der unterschiedlichen dort ansässigen Gemeinschaften die erste Phase der allmählichen Entfaltung einer neuen Offenbarung, wurden die ersten Früchte aus der inspirierten Feder ihres Urhebers geerntet, wurden die ersten Grundsätze Seiner sich langsam herauskristallisierenden Lehre formuliert, die ersten Aspekte Seiner erhabenen Stufe verstanden, die ersten Angriffe gestartet, um Seinen Glauben intern zu spalten, die ersten Siege über seine inneren Feinde verzeichnet und die ersten Pilgerfahrten zur Schwelle Seiner Gegenwart unternommen.
Das lebenslange Exil, zu dem die Vorsehung den Träger dieser kostbaren Botschaft verurteilt hatte, konnte deren verborgene Möglichkeiten weder unmittelbar noch binnen kurzer Zeit verwirklichen. Der Prozess, durch den ihre damals nicht vorstellbaren Segnungen den Menschen offenbar werden sollten, verlief langsam, schmerzlich langsam und war – wie die Geschichte des Glaubens von den Anfängen bis heute zeigt – durch etliche Krisen gekennzeichnet, die drohten, seine Entfaltung aufzuhalten und alle Hoffnungen, die ein zeitweiliger Fortschritt weckte, zu vereiteln.
Eine solche Krise überschattete die ersten Jahre Seines Aufenthalts im 'Iráq, der ersten Etappe Seines lebenslangen Exils, und verlieh dieser Zeit eine besondere Bedeutung. Auf ihrem Höhepunkt gefährdete sie den neugeborenen Glauben und drohte sein junges Fundament zu zerrütten. Anders als die vorausgegangenen Krisen war diese rein interner Natur, verursacht durch die Taten, den Ehrgeiz und die Torheiten von Leuten, die zu Seinen anerkannten Glaubensgefährten zählten.
Die äußeren Feinde des Glaubens, weltliche wie geistliche, die bis dahin hauptverantwortlich für seine Rückschläge und Demütigungen waren, verhielten sich inzwischen verhältnismäßig ruhig. Die allgemeine Rachgier, die unersättlich schien, war nach den Strömen von Blut bis zu einem gewissen Grad gestillt. Außerdem hatte sich bei einigen seiner eingefleischten Feinde ein Gefühl zwischen Erschöpfung und Verzweiflung breitgemacht, waren sie doch schlau genug zu erkennen, dass der Glaube unter den harten Schlägen, die sie ihm zugefügt hatten, zwar gebeugt worden war, aber in seiner Struktur im Wesentlichen unbeeinträchtigt und in seinem Geist ungebrochen blieb. Ferner hatten die Befehle des Großwesirs an die Provinzgouverneure eine ernüchternde Wirkung auf die örtlichen Behörden, die nun davon abgebracht wurden, ihre Wut und sadistische Grausamkeit an dem gehassten Gegner auszulassen.
So folgte vorübergehend eine Ruhepause, die aber später wieder gebrochen werden sollte durch eine weitere Welle von Unterdrückungsmaßnahmen, als sich der Sulṭán der Türkei und seine Minister sowie die sunnítische Priesterschaft mit dem Sháh und den shí'itischen Geistlichen Persiens und des 'Iráq zusammentaten in dem Bestreben, den Glauben und alles, was er vertrat, ein für alle Mal auszurotten. Während also nach außen hin Ruhe herrschte, begannen die ersten Anzeichen der erwähnten inneren Krise zutage zu treten. Obwohl diese Krise in der Öffentlichkeit wenig auffiel, erwies sie sich, als sie sich zuspitzte, doch als äußerst folgenschwer, weil sie die zahlenmäßige Stärke der jungen Gemeinschaft dezimierte, ihre Einheit gefährdete, ihrem Ansehen unermesslichen Schaden zufügte und ihren Ruhm für beträchtliche Zeit trübte.
Die Krise braute sich schon in den Tagen unmittelbar nach der Hinrichtung des Báb zusammen, verschärfte sich in den Monaten, als die lenkende Hand Bahá'u'lláhs infolge Seiner Kerkerhaft im Síyáh-Chál plötzlich fehlte, steigerte sich noch durch Seine rasche Verbannung aus Persien und begann in den ersten Jahren Seines Aufenthalts in Baghdád ihre zerstörerischen Züge zu enthüllen. Ihre verheerende Gewalt verstärkte sich in den zwei Jahren seines Rückzugs in die Berge von Kurdistán. Nach Seiner Rückkehr aus Sulaymáníyyih konnte der Einfluss der überwältigenden Kräfte im Vorfeld der Verkündigung Seiner Sendung sie zwar eine Weile in Schach halten, später jedoch brach sie mit noch größerer Heftigkeit aus und erreichte ihren Höhepunkt in Adrianopel, doch die Wucht der unwiderstehlichen Kräfte, die die Verkündigung dieser Sendung an die ganze Menschheit auslöste, bereitete ihr letztlich ein jähes Ende.
Ihre Hauptfigur war kein Geringerer als der vom Báb Benannte, der naive und feige Mírzá Yaḥyá, dessen Charakter bereits beschrieben wurde.

Der finstere Schurke, der diesen eitlen, schwachen Mann betörte und mit höchster Geschicklichkeit und unnachgiebiger Hartnäckigkeit unablässig täuschte und manipulierte, war ein gewisser Siyyid Muḥammad aus Iṣfahán, berüchtigt für seinen maßlosen Ehrgeiz, seinen blinden Starrsinn und seine zügellose Eifersucht.

Ihn bezeichnete Bahá'u'lláh später im Kitáb-i-Aqdas als den, der Mírzá Yaḥyá »in die Irre führte«Q333, und brandmarkte ihn in einer anderen Schrift als »Quelle des Neids und Inbegriff allen Unheils«, während 'Abdu'l-Bahá die Beziehung zwischen diesen beiden als die des »Säuglings« zur »vielgepriesenen Mutterbrust«Q334 beschrieb.

Der Siyyid war nach dem erzwungenen Abbruch seiner Studien in der Madrisiy-i-Ṣadr von Iṣfahán beschämt und zerknirscht nach Karbilá gezogen, hatte sich dort der Anhängerschaft des Báb angeschlossen, zeigte sich aber nach Dessen Märtyrertod wankelmütig und bewies damit die Oberflächlichkeit seines Glaubens und die fundamentale Schwäche seiner Überzeugungen.

Der erste Besuch Bahá'u'lláhs in Karbilá und die Beweise unverhohlener Verehrung, Liebe und Bewunderung, die Ihm von einigen herausragenden ehemaligen Schülern und Gefährten Siyyid Káẓims entgegengebracht wurden, weckten den Neid in diesem berechnenden und skrupellosen Ränkeschmied und ließen in seiner Seele eine Feindseligkeit aufkommen, die durch die Nachsicht und Geduld, die Bahá'u'lláh ihm entgegenbrachte, nur noch mehr angefacht wurde.

Seine irregeführten Helfershelfer, willige Werkzeuge seiner teuflischen Absichten, waren die nicht wenigen verwirrten, enttäuschten und führerlosen Bábí, die sich bereitwillig von ihm verführen ließen, Wege zu beschreiten, die den Lehren und Ratschlägen ihres dahingegangenen Oberhaupts genau entgegengesetzt waren.
Der Báb weilte nicht mehr unter seinen Gefährten; der von Ihm Benannte durchstreifte auf der Suche nach einem sicheren Versteck die Gebirge Mázindaráns, oder er zog im Kleid eines Derwischs oder Arabers von Stadt zu Stadt; Bahá'u'lláh war eingekerkert und anschließend aus Seiner Heimat verbannt worden; mit der Blüte des Glaubens, die in einer schier endlosen Reihe von Gemetzeln niedergemäht worden war, gerieten auch die Reste dieser verfolgten Gemeinschaft in eine Bedrängnis, die sie in lähmenden Schrecken versetzte, ihren Geist erstickte, ihren Verstand verwirrte und ihre Treue auf die härteste Probe stellte. So aufs äußerste zusammengeschmolzen hatten sie niemanden mehr, auf den sie sich stützen konnten und der Autorität genug gehabt hätte, ihre Befürchtungen zu beschwichtigen, ihre Probleme zu lösen oder ihnen ihre Pflichten und Aufgaben vorzuschreiben.
Nabíl, der seinerzeit durch die Provinz Khurásán reiste, den Schauplatz der ersten stürmischen Siege des erstehenden Glaubens, fasste seine Eindrücke über die herrschende Lage zusammen und schreibt in seinem Bericht: »Das Feuer der Sache Gottes war nahezu überall erloschen. Nirgends mehr vermochte ich eine Spur seiner Wärme zu spüren.«Q335 Derselben Quelle zufolge hatte sich der Rest der Gemeinde in Qazvín in vier Parteien aufgespalten, die den absurdesten Doktrinen und Vorstellungen verfallen und bitter verfeindet waren. In Baghdád, der Stadt der leuchtenden Beweise von Ṭáhirihs unermüdlichem Glaubenseifer, fand Bahá'u'lláh bei Seiner Ankunft unter seinen Landsleuten nur einen einzigen Bábí, während in Káẓimayn, das vorwiegend von Persern bewohnt war, nur eine Handvoll übrig geblieben war, die sich noch ängstlich und im Geheimen zu ihrem Glauben an den Báb bekannten.
Der Sittenverfall in der schrumpfenden Gemeinde war nicht weniger ausgeprägt als ihr Mitgliederschwund. So groß waren Bahá'u'lláh zufolge »ihr Eigensinn und ihre Torheit«Q336, dass Er als erstes nach Seiner Entlassung aus dem Gefängnis beschloss, »sich aufzumachen … und alle Kraft an die Aufgabe der geistigen Neubelebung dieser Menschen zu wenden«Q337.
In dem Maß, in dem der Charakter der erklärten Anhänger des Báb verfiel und die Beweise ihrer immer tiefer greifenden Verwirrung sich häuften, wurden die Unheilstifter immer kühner. Ständig lagen sie auf der Lauer mit dem einzigen Ziel, die zunehmende Verschlimmerung der Lage für ihren eigenen Vorteil auszunutzen. Das Verhalten Mírzá Yaḥyás, der den Anspruch erhob, der Nachfolger des Báb zu sein, und der sich mit seinen hochtrabenden Titeln brüstete wie Mir'átu'l-AzalíyyihA89, Ṣubḥ-i-AzalA90 und Ismu'l-AzalA91, und besonders die Machenschaften von Siyyid Muḥammad, den er in den Rang des Ersten unter den »Zeugen«Q338 des Bayán erhoben hatte, zeigten jetzt ein solches Gepräge, dass das Ansehen des Glaubens unmittelbar betroffen und seine künftige Sicherheit ernstlich gefährdet war.
Mírzá Yaḥyá hatte nach der Hinrichtung des Báb einen so schweren Schock erlitten, dass er seinen Glauben fast verloren hätte.

Als er eine Zeitlang als Derwisch verkleidet in den Bergen von Mázindarán umherschweifte, stellte sein Verhalten die Treue seiner Mitgläubigen in Núr – von denen die meisten durch den unermüdlichen Eifer Bahá'u'lláhs bekehrt worden waren – auf eine so schwere Probe, dass auch sie in ihrem Glauben wankend wurden und einige soweit gingen, mit dem Feind gemeinsame Sache zu machen.

Später ging er nach Rasht und hielt sich in der Provinz Gílán verborgen bis zu seiner Abreise nach Kirmánsháh, wo er zur besseren Tarnung in den Dienst eines gewissen 'Abdu'lláh-i-Qazvíní, eines Tuchmachers, trat und dessen Waren verkaufte.

Er war noch dort, als Bahá'u'lláh auf Seinem Weg nach Baghdád durch diese Stadt kam.

Er äußerte den Wunsch, in der Nähe Bahá'u'lláhs zu leben, aber in einem eigenen Haus, wo er unerkannt einem Gewerbe nachgehen könne.

Es gelang ihm, eine gewisse Geldsumme von Bahá'u'lláh zu bekommen, mit der er einige Ballen Baumwolle kaufte und als Araber verkleidet über Mandalíj nach Baghdád reiste.

Dort ließ er sich in einem verfallenen Teil der Stadt in der Straße der Holzkohlenhändler nieder, setzte sich einen Turban auf den Kopf, nannte sich Ḥájí 'Alíy-i-Lás-Furúsh und ging seiner neugewählten Beschäftigung nach.

Siyyid Muḥammad hatte sich indessen in Karbilá niedergelassen und war mit Mírzá Yaḥyá als Hebel eifrig damit beschäftigt, Zwietracht zu säen und den Verbannten sowie der Gemeinschaft, die sich um sie gebildet hatte, das Leben schwer zu machen.
So ist es kein Wunder, dass aus der Feder Bahá'u'lláhs – dem es bis jetzt noch nicht möglich war, das Geheimnis, das Sein Innerstes bewegte, zu enthüllen, und zu einer Zeit, da sich die Schatten um Ihn her zuzuziehen begannen – folgende Worte der Warnung, des Rates und der Zuversicht flossen: »Die Tage der Prüfungen sind nun gekommen. Meere von Zwist und Trübsal wogen und unter dem Banner des Zweifels wird allerorten Unheil geschürt und die Menschen werden ins Verderben geführt… Lasst es nicht zu, dass die Stimme der Söldner der Verneinung Zweifel in eure Mitte sät, und gestattet euch nicht, Ihn zu missachten, der die Wahrheit ist, zumal sich in jeder Sendung derartiger Streit erhob. Gott aber wird Seinen Glauben errichten und Sein Licht offenbaren, wenngleich die Aufrührer es verabscheuen. … Wachet allezeit über die Sache Gottes. … Alle sind gefangen in Seinem Griff. Es gibt keinen Ort, dahin man fliehen könnte. Glaubt nicht, die Sache Gottes sei etwas, das man auf die leichte Schulter nehmen und in der man seine Launen pflegen könnte. Jüngst haben einige Menschen an verschiedenen Orten diesen gleichen Anspruch erhoben. Es naht die Zeit, da … sie alle untergehen und verschwinden werden – nein, sie werden völlig zunichte, zu Staub, an den sich keiner mehr erinnern wird.«
Mírzá Áqá Ján, ein junger Bábí voll glühender Hingabe, »der erste, der an Ihn glaubte«, später Khádimu'lláhA92 genannt, verließ unter dem Einfluss eines Traumes über den Báb und als Ergebnis des Studiums einiger Schriften Bahá'u'lláhs Hals über Kopf sein Heim in Káshán und wanderte nach dem 'Iráq in der Hoffnung, in Seine Gegenwart zu gelangen.

Von da an diente er Ihm vierzig Jahre lang hingebungsvoll in dreifacher Funktion als Sekretär, als Begleiter und als Diener.

Ihm gewährte Bahá'u'lláh in dieser kritischen Zeit mehr als allen anderen einen kleinen Einblick in die bis dahin noch nicht enthüllte Herrlichkeit Seiner Stufe.

Mírzá Áqá Ján beschreibt Nabíl, was er in der ersten, unvergesslichen Nacht erlebte, die er in Karbilá in Gegenwart seines neu entdeckten Geliebten verbrachte, der damals Gast von Ḥájí Mírzá Ḥasan-i-Ḥakím-Báshí war:

»Es war Sommer, und daher verbrachte Bahá'u'lláh Seine Abende gewöhnlich auf dem Dach des Hauses und schlief auch dort … Als Er in dieser Nacht schlafen ging, legte ich mich Seinen Weisungen entsprechend nur wenige Fuß von Ihm entfernt nieder, um kurz zu ruhen.

Kaum hatte ich mich wieder erhoben und … begonnen in einer Ecke des Daches, das dort an eine Mauer stieß, meine Gebete zu verrichten, da sah ich, wie Seine gesegnete Person sich erhob und auf mich zuschritt.

Bei mir angelangt, sagte Er: ›Auch du bist wach‹.

Hierauf stimmte Er einen Gesang an und begann auf und ab zu schreiten.

Wie könnte ich jemals diese Stimme beschreiben, die Verse, die sie sang, oder Seine Art, wie er vor mir hin und her schritt!

Mir war, als ob mit jedem Seiner Schritte und mit jedem Seiner Worte Tausende von Lichtermeeren vor meinem Angesicht wogten, Tausende von Welten sich vor meinen Augen in unvergleichlichem Glanz auftaten und Tausende von Sonnen ihr Licht über mich ausstrahlten!

So fuhr Er fort, in dem Mondschein, der auf Ihn herabströmte, zu gehen und zu singen.

Sooft Er in meine Nähe kam, hielt Er inne und sprach in so wundersam klingender Weise, die keine Zunge beschreiben kann: ›Höre Mir zu, Mein Sohn!

Bei Gott, dem Wahrhaftigen!

Diese Sache wird ganz gewiss offenbar werden!

Achte nicht auf das leere Gerede des Volkes des Bayán, das den Sinn eines jeden Wortes verdreht.‹ In dieser Weise schritt er weiter auf und ab und sang und richtete diese Worte an mich, bis sich die ersten Anzeichen der Morgendämmerung am Horizont zeigten. … Da brachte ich Sein Bett wieder in Sein Zimmer und nachdem ich Ihm Seinen Tee bereitet hatte, wurde ich aus Seiner Gegenwart entlassen.«
Das Vertrauen, das dieser unerwartete, plötzliche Kontakt mit dem Geist und dem führenden Genius einer neugeborenen Offenbarung Mírzá Áqá Ján einflößte, rührte seine Seele bis in die tiefsten Tiefen auf – eine Seele, die ohnedies schon von einer verzehrenden Liebe entflammt war, erwachsen aus der Erkenntnis des achtunggebietenden Einflusses seines neugefundenen Meisters auf Seine Glaubensbrüder im 'Iráq und in Persien.

Diese tiefe Verehrung, die sein ganzes Wesen durchdrang und sich weder unterdrücken noch verbergen ließ, wurde sofort von Mírzá Yaḥyá und seinem Mitverschwörer Siyyid Muḥammad entdeckt.

Die Umstände, die zur Offenbarung des in dieser Zeit geschriebenen Sendschreibens Kullu'ṭ-Ṭa'ám führten, konnten die ohnedies schon ernste und bedrohliche Situation nur noch verschlimmern. Ḥájí Mírzá Kamálu'd-Dín-i-Naráqí, ein hochrangiger, sehr gebildeter Bábí hatte nämlich den Wunsch, die Bedeutung des Qur'án-Verses »Alle Speisen waren den Kindern Israels erlaubt«Q339 von Mírzá Yaḥyá erläutert zu bekommen, und bat ihn um einen Kommentar darüber.

Der Bitte wurde widerstrebend und in solch unfähiger und oberflächlicher Art und Weise entsprochen, dass Ḥájí Mírzá Kamálu'd-Dín völlig ernüchtert war und sein Vertrauen zum Verfasser zerstört wurde.

Daraufhin wandte er sich mit derselben Bitte an Bahá'u'lláh und wurde mit einem Sendschreiben geehrt, das Israel und seine Kinder mit dem Báb und Seinen Anhängern gleichsetzt.

Dieses Sendschreiben verzauberte die Seele seines Empfängers durch die darin enthaltenen Anspielungen, durch die Schönheit der Sprache und durch seine zwingende Beweiskraft dermaßen, dass er – hätte Bahá'u'lláh ihn nicht davon abgehalten – seine Entdeckung, dass Gottes verborgenes Geheimnis niemand anderer war als der Offenbarer dieses Sendschreibens, unverzüglich in die Welt hinausgerufen hätte.
Zu den Anzeichen einer immer tieferen Verehrung für Bahá'u'lláh und leidenschaftlicheren Bindung an Seine Person kamen weitere Gründe hinzu, die Neid und Missgunst, die sich durch Sein zunehmendes Ansehen in den Herzen der Übelgesinnten und der Feinde angestaut hatten, ausbrechen ließen. Der stetig wachsende Kreis von Bekannten und Bewunderern, Sein freundschaftlicher Umgang mit den Behörden bis hin zum Gouverneur der Stadt, die aufrichtige Verehrung, die Ihm häufig spontan entgegengebracht wurde von Männern, die vormals angesehene Gefährten Siyyid Káẓims waren, die Ernüchterung über das ständige Versteckspiel Mírzá Yaḥyás, die wenig schmeichelhaften Berichte, die über dessen Charakter und Befähigung in Umlauf waren, und im Gegensatz dazu die Zeichen wachsender Unabhängigkeit, angeborener Weisheit, innerer Überlegenheit und der Fähigkeit zu führen, die unverkennbar bei Bahá'u'lláh zutage traten – all dies trug dazu bei, die Kluft zu vertiefen, die der schändliche und hinterlistige Siyyid Muḥammad so unaufhaltsam aufzureißen verstanden hatte.
Deutlich war nun eine heimliche Opposition zu erkennen, die darauf abzielte, alle Anstrengungen Bahá'u'lláhs zunichte zu machen und jeden Plan zur Erneuerung der verwirrten Gemeinde zu durchkreuzen. Ständig wurden versteckte Andeutungen in Umlauf gebracht, um Zweifel und Misstrauen zu säen und um Bahá'u'lláh als Usurpator darzustellen, der die vom Báb erlassenen Gesetze umstoße und Seine Sache zerstöre. Seine Sendschreiben, Auslegungen, Aufrufe und Kommentare wurden hinter Seinem Rücken kritisiert, in Frage gestellt und verdreht wiedergegeben. Sogar ein Anschlag auf Ihn war geplant, kam aber nicht zur Ausführung.
Der Leidenskelch Bahá'u'lláhs war nun übervoll.

All Seine Ermahnungen, alle Bemühungen, der sich rasch verschlimmernden Situation entgegenzuwirken, hatten nichts gefruchtet.

Die Intensität seiner mannigfachen Leiden steigerte sich sichtbar von Stunde zu Stunde und Seine Schriften, die Er in dieser düsteren Zeit offenbarte, werfen ein klares Licht auf die Trauer, die Seine Seele erfüllte, und auf die schwierige Situation, in der Er sich befand.

In einigen Gebeten bezeugt Er eindringlich, dass sich »Trübsal auf Trübsal« auf Ihn häufe, dass die »Gegner einmütig« über Ihn herfielen, dass »Not und Elend« Ihn schwer heimsuchten und dass Er in das »tiefste Dunkel des Leides«Q340 eingetaucht sei.

Er ruft Gott zum Zeugen für Sein »Seufzen und Klagen«, Seine »Kraftlosigkeit, Armut und Not«, für das »Unrecht«Q341, das Er zu erleiden, und die »Erniedrigung«Q342, die Er zu erdulden hatte.

»So sehr musste ich vor Kummer weinen«, bekräftigt Er in einem dieser Gebete, »dass es mich daran hinderte, Dich zu erwähnen und Dein Lob zu preisen.« »So laut war die Stimme Meiner Klage«, beteuert Er an anderer Stelle, »dass jede um ihr Kind trauernde Mutter darob bestürzt ihr Weinen und ihren Kummer vergäße.« »Das Unrecht, das Ich erleide«, klagt Er in Seinem Lawḥ-i-Maryam, »hat das Unrecht, das Mein Erster NameA93 erlitt, von der Tafel der Schöpfung gelöscht.«Q343 »O Maryam!«, fährt Er fort, »aus dem Lande ṬáA94 sind Wir auf Befehl des Tyrannen von Persien nach unzähligen Trübsalen in den 'Iráq gekommen, wo Wir, eben den Fesseln Unserer Feinde entronnen, nun dem Kummer über die Niedertracht Unserer Freunde anheimfielen.

Gott weiß, was darnach über Mich kam!«Q344 Und wiederum:

»Ich ertrage, was kein Mensch ertrug noch je ertragen wird.«Q345 »Meere von Leid«, bezeugt Er im Sendschreiben Kullu'ṭ-Ṭa'ám, »brachen über Mich herein, von denen keine Seele auch nur einen Tropfen zu trinken vermöchte.

So groß ist Mein Kummer, dass Meine Seele darob beinahe Meinem Leib entwich.«Q346 »Neige dein Ohr, o Kamál!«, ruft Er im selben Schreiben, in dem Er Seine Lage schildert, »der Stimme dieser niederen, verlassenen Ameise, die sich in ihrem Loch verbirgt und deren Wunsch es ist, sich von euch zurückzuziehen und eurer Sicht zu entschwinden, um all dessentwillen, was die Hände der Menschen verübten.

Wahrlich, Gott ist Zeuge zwischen Mir und Seinen Dienern.«Q347 Und wiederum:

»Wehe Mir, wehe Mir! … Alles, was Ich sah seit dem Tage, da Ich zum ersten Mal die reine Milch aus der Brust Meiner Mutter trank, ist aus Meinem Gedächtnis getilgt um der Taten willen, die die Hände der Menschen begingen.« Und in der Ode Qaṣídiy-i-Varqá'íyyih, geschrieben zur Zeit Seines Rückzugs in die Berge Kurdistáns zum Lobpreis der Jungfrau, die den Geist Gottes, der kurz zuvor auf Ihn herabgestiegen war, verkörpert, macht Er Seinem sorgenbeladenen Herzen mit diesen Worten Luft:

»Noahs Sintflut ist nur das Maß für die Tränen, die Ich vergoss, und Abrahams Feuer nur ein Ausbruch Meiner Seelenpein.

Jakobs Gram ist nur ein Abglanz Meines Leids und Hiobs Trübsal nur ein Bruchteil Meiner Not.«Q348 »Gieße Geduld über Mich, o Mein Herr!«, fleht Er in einem Gebet, »und mache Mich siegreich über die Missetäter.« »In diesen Tagen«, beschreibt Er im Kitáb-i-Íqán die verzehrende Eifersucht, die damals begann, ihre Giftzähne zu zeigen, »sind solche Gerüche der Eifersucht verbreitet, … dass seit Anfang und Gründung der Welt … bis zum heutigen Tag solche Bosheit, Neid und Hass noch nie erschienen sind und auch in Zukunft nie mehr bezeugt werden.«Q349 Und in einem anderen Sendschreiben stellt Er fest:

»Nahezu zwei Jahre lang mied Ich alles außer Gott und verschloss Meine Augen vor allem außer Ihm, damit das Feuer des Hasses womöglich ersterbe und die Hitze der Eifersucht sich lege.«Q350
Mírzá Áqá Ján bezeugt:

»Die Gesegnete Schönheit bekundete solche Trauer, dass meine Glieder darob erzitterten.« Er schildert auch, wie in Nabíls Bericht festgehalten, dass er sah, wie Bahá'u'lláh, kurz bevor Er sich in die Einsamkeit zurückzog, einmal in der Morgendämmerung plötzlich das Haus verließ und, die Nachtmütze noch auf dem Kopf, so bestürzt ausgesehen habe, dass es ihm, Mírzá Áqá Ján, unmöglich gewesen sei, in Sein Antlitz zu blicken.

Im Gehen habe Er zornig bemerkt:

»Diese Geschöpfe sind noch dieselben wie vor dreitausend Jahren, da sie Götzen anbeteten und sich vor dem goldenen Kalb verneigten.

Auch jetzt sind sie zu nichts anderem bereit.

Welche Verbindung kann es da geben zwischen diesem Volk und Ihm, dem Antlitz der Herrlichkeit?

Was könnte sie mit dem Einen verbinden, der höchsten Verkörperung all dessen, was liebenswert ist?« »Ich stand da wie angewurzelt«, erklärte Mírzá Áqá Ján, »leblos, tot wie ein abgestorbener Baum und beinahe wäre ich niedergestürzt unter der betäubenden Wucht Seiner Worte.

Schließlich sagte Er: ›Lass sie also sprechen:

»Gibt es einen Befreier von Schwierigkeiten außer Gott?

Sprich:

Gelobt sei Gott!

Er ist Gott!

Alle sind Seine Diener und alle stehen unter Seinem Befehl!«Q351 Sage ihnen, dass sie diese Worte fünfhundertmal wiederholen sollen, nein, tausendmal, Tag und Nacht, ob wachend oder schlafend, damit vielleicht doch das Antlitz der Herrlichkeit vor ihren Augen enthüllt werde und Ströme von Licht sich auf sie ergießen.‹ Er selbst hat, wie man mir später sagte, diesen gleichen Vers gesprochen und Sein Antlitz enthüllte dabei größte Betrübnis. … Mehrfach hörte man Ihn damals sagen: ›Wir weilten eine Zeitlang unter diesem Volk, ohne dass Wir die geringste Reaktion ihrerseits wahrgenommen hätten.‹ Oft spielte Er auf Sein Verschwinden aus unserer Mitte an, aber keiner von uns verstand die Bedeutung Seiner Worte.«Q352
Als er schließlich – wie Er im Kitáb-i-Íqán bezeugt – »die Zeichen kommender Dinge«Q353 erkannte, beschloss Er, sich zurückzuziehen, ehe sie eintreten würden. »Der einzige Zweck Unserer Abgeschiedenheit war«, stellt Er im selben Buch fest, »nicht zum Gegenstand der Zwietracht unter den Gläubigen zu werden, noch zum Quell der Empörung für die Gefährten, zum Mittel der Kränkung irgendeiner Seele oder zur Ursache des Kummers irgendeines Herzens.« An derselben Stelle beteuert Er ausdrücklich: »In Unserer Zurückgezogenheit dachten Wir an keine Rückkehr, Unsere Trennung hoffte auf keine Wiedervereinigung.«Q354
Am 12. Rajab 1270 d. H. (10. April 1854) brach Er plötzlich auf, ohne irgendjemanden – nicht einmal Seine Familienmitglieder – davon zu unterrichten, begleitet nur von einem Diener, einem Muslim namens Abu'l-Qásim-i-Hamadání, dem Er Geld gab mit der Anweisung, es als Kaufmann für seine eigenen Zwecke zu verwenden. Kurz danach wurde dieser Diener von Räubern überfallen und getötet und so blieb Bahá'u'lláh ganz allein auf Seinen Wanderungen durch die Einöden Kurdistáns – einem Gebiet, dessen raue und kampflustige Bevölkerung bekannt war für ihre seit Generationen gehegte Feindschaft gegenüber den Persern, die sie als Abtrünnige vom Islám betrachtete und von denen sie sich in Aussehen, Abstammung und Sprache unterschied.
In der rauen Tracht des Reisenden, nichts als Seine KashkúlA95 und etwas Wäsche zum Wechseln mit sich führend, zog sich Bahá'u'lláh in die Wildnis zurück, nannte sich Darvísh Muḥammad und lebte eine Zeit lang auf einem Berg namens Sar-Galú, so weit entfernt von jeder menschlichen Behausung, dass nur zweimal im Jahr um die Zeit der Aussaat und der Ernte die Bauern der Umgebung dorthin kamen. Allein und ungestört verbrachte Er einen beträchtlichen Teil Seiner Zurückgezogenheit auf der Höhe dieses Berges in einer grobgefügten Steinhütte, die den Bauern Schutz vor den Unbilden des Wetters bot. Zuweilen war auch eine Höhle Seine Behausung, die Er in Seinen Sendschreiben an den berühmten Shaykh 'Abdu'r-Raḥmán sowie an Seine Verwandte Maryam erwähnt. »Ich durchstreifte die Wüste der Entsagung«, so beschreibt Er im Lawḥ-i-Maryam die Härte Seiner strengen Einsamkeit, »und Meine Reise war derart, dass in Meinem Exil sich jedes Auge über Mich wund weinte und alles Erschaffene ob Meiner Qual blutige Tränen vergoss. Die Vögel in den Lüften waren Meine Begleiter, die Tiere des Feldes Meine Gefährten.«Q355 »Aus Meinen Augen rannen Tränen der Qual«, berichtet Er im Kitáb-i-Íqán von diesen Tagen, »und in Meinem blutenden Herzen wogte ein Meer von Marter und Pein. Wie oft hatte Ich abends nichts zu essen und wie viele Tage fand Mein Leib keine Ruhe! … Ganz allein verkehrte Ich mit Meinem Geist und vergaß die Welt und alles, was darinnen ist.«Q356
In den Oden, die Er in diesen Tagen, völlig abgeschieden und ganz versunken in Andacht und Meditation, offenbarte, in den Gebeten und Monologen, die in arabischen und persischen Versen und in Prosa aus Seiner kummerbeladenen Seele hervorströmten und die Er gewöhnlich in der Dämmerung und während der Nachtwachen sang, lobte Er die Namen und Eigenschaften Seines Schöpfers, pries die Herrlichkeiten und Mysterien Seiner eigenen Offenbarung, sang den Lobpreis der Jungfrau, die den in Ihm Selbst wirkenden Geist Gottes versinnbildlicht, ging auf Seine Einsamkeit und Seine vergangenen und zukünftigen Drangsale ein, bezog Stellung zur Blindheit Seiner Generation, der Treulosigkeit Seiner Freunde und der Verderbtheit Seiner Feinde, bekundete Seinen Entschluss, sich aufzumachen und notfalls auch Sein Leben für die Verteidigung Seiner Sache zu opfern, betonte die Grundvoraussetzungen, die jeder Wahrheitssucher mitbringen muss, und erinnerte in Erwartung Seines eigenen Schicksals an das tragische Geschick des Imám Ḥusayn in Karbilá, an die Notlage Muḥammads in Mekka, an die Leiden Jesu in den Händen der Juden, an die Heimsuchungen Mose durch den Pharao und dessen Volk und an die Qual Josephs, als Er, verraten von Seinen Brüdern, in der Grube schmachtete.

Diese ersten, leidenschaftlichen Ausgießungen einer Seele, die in der Einsamkeit ihres selbstgewählten Exils damit rang, sich ihrer Last zu entledigen, sind zusammen mit der Tafel Kullu'ṭ-Ṭa'ámA96 und dem in Ṭihrán offenbarten Gedicht Rashḥ-i-'Amá die ersten Früchte Seiner göttlichen Feder.

Leider sind viele von ihnen verloren gegangen.

Sie sind Wegbereiter der unvergänglichen Werke – Kitáb-i-Íqán, Verborgene Worte und Sieben Täler –, die in den Jahren vor Seiner Verkündigung in Baghdád den stetig wachsenden Fundus Seiner Schriften so enorm bereicherten, und die den Grundstein legten für die weitere Entfaltung Seines prophetischen Geistes in Seiner bahnbrechenden Verkündigung an die Welt in Form machtvoller Sendbriefe an die Könige und Herrscher der Menschheit, sowie für die Erfüllung Seiner Sendung in den Gesetzen und Geboten, die Er während Seiner Haft in 'Akká, dem Größten Gefängnis, formulierte.
Bahá'u'lláh lebte noch immer zurückgezogen auf dem Berg, als ein Shaykh aus Sulaymáníyyih, der in der dortigen Gegend ein Grundstück besaß, durch einen Traum vom Propheten Muḥammad zu Ihm geführt wurde. Kurz nach dieser Begegnung suchte Ihn Shaykh Ismá'íl auf, der ebenfalls in Sulaymáníyyih wohnte und dort den Khálidíyyih-Orden leitete, und konnte Ihn durch wiederholtes Bitten dazu bewegen, Seinen Wohnsitz in diese Stadt zu verlegen. Inzwischen hatten Seine Freunde in Baghdád seinen Aufenthaltsort herausgefunden und sandten Shaykh Sulṭán, den Schwiegervater Áqáy-i-Kalíms, aus, um Ihn zur Rückkehr zu bewegen. Als der Bote ankam, wohnte Bahá'u'lláh schon in Sulaymáníyyih, in einem Zimmer, das zum Takyiy-i-Mawláná KhálidA97 gehörte. Shaykh Sulṭán berichtete Nabíl über seine Erlebnisse und gab an: »Ich fand alle, die dort mit Ihm lebten, vom Meister bis zum bescheidensten Novizen, so hingerissen von ihrer Liebe zu Bahá'u'lláh und so unvorbereitet auf die Möglichkeit, sich wieder von Ihm trennen zu müssen, dass sie meinem Leben gewiss und ohne Zögern ein Ende gesetzt hätten, wenn ich ihnen den Zweck meines Kommens verraten hätte.«
Wie Shaykh Sulṭán berichtet, lernte Bahá'u'lláh bald nach Seiner Ankunft in Kurdistán die ehrenwerten und anerkannten Oberhäupter des Naqshbandíyyih-, des Qádiríyyih- und des Khálidíyyih-Ordens kennen: Shaykh 'Uthmán, Shaykh 'Abdu'r-Raḥmán und Shaykh Ismá'íl, und konnte ihre Herzen völlig für sich gewinnen und großen Einfluss auf sie ausüben. Der erstere, Shaykh 'Uthmán, zählte zu seinen Anhängern keinen Geringeren als den Sulṭán selbst und dessen Gefolge. Der zweite, auf dessen Fragen später als Antwort die Vier Täler offenbart wurden, besaß die unverbrüchliche Loyalität von mindestens hunderttausend ergebenen Anhängern und der dritte wurde von seinen Anhängern so verehrt, dass sie ihn dem Ordensgründer Khálid selbst gleichstellten.
Als Bahá'u'lláh nach Sulaymáníyyih kam, vermutete zunächst keiner bei Ihm irgendwelche Gelehrsamkeit oder Weisheit, da Er sich vollkommen schweigsam und zurückhaltend verhielt.

Erst als ein Student, der auf Ihn wartete, den gelehrten Dozenten und den Mitstudenten zufällig eine Probe Seiner erlesenen Schreibkunst zeigte, erwachte in ihnen die Neugier und sie fühlten sich gedrängt, Ihn anzusprechen und auf Seinen Wissensstand und das Maß Seiner Vertrautheit mit den bei ihnen gelehrten Künsten und Wissenschaften zu prüfen.

Das Seminar war berühmt für seine reiche Ausstattung, seine zahlreichen Takyihs und seine Beziehung zu Ṣaláḥi'd-Dín-i-Ayyúbí und dessen Nachkommen.

Es hatte einige der berühmtesten Vertreter des sunnítischen Islám hervorgebracht, die dessen Vorschriften und Grundsätze lehrten.

Und nun trat eine Abordnung seiner bedeutendsten Doktoren und fähigsten Studenten unter Führung von Shaykh Ismá'íl selbst an Bahá'u'lláh heran und als Er sich bereit zeigte, ihnen auf jede Frage zu antworten, die sie Ihm stellen würden, baten sie Ihn, ihnen im Verlauf von mehreren Zusammenkünften die unverständlichen Stellen im Futúḥát-i-Makkíyyih zu erklären, dem gepriesenen Werk des berühmten Shaykh Muḥyi'd-Dín-i-'Arabí.

»Gott ist Mein Zeuge«, antwortete Bahá'u'lláh zunächst der gelehrten Abordnung, »dass Ich das Buch, von dem ihr sprecht, nie gesehen habe.

Ich glaube aber, dass es Mir mit Gottes Hilfe … ein Leichtes ist, alles zu erfüllen, was ihr von Mir wollt.« Er ließ sich jeden Tag von einem der Anwesenden eine Seite des Buches laut vorlesen und konnte alle schwierigen Fragen in so erstaunlicher Weise klären, dass sie sprachlos waren vor Bewunderung.

Er begnügte sich nicht mit der bloßen Klärung der dunklen Textstellen, sondern deutete auch die Absicht des Verfassers und erläuterte seine Lehre.

Bisweilen ging Er noch weiter und stellte die Stichhaltigkeit mancher im Buch dargestellten Ansichten in Frage, gab selbst eine korrekte Darlegung der missverstandenen Sachverhalte und untermauerte sie mit Belegen und Beweisen, die Seine Hörer völlig überzeugten.
Erstaunt über Seine tiefe Einsicht und Sein umfassendes Verständnis, fühlten sie sich nun getrieben, Ihn um einen für sie letztgültigen Beweis zu ersuchen für die einzigartige Fähigkeit und das Wissen die Er sichtlich besaß. »Keiner unter den Mystikern, Weisen und Gelehrten«, sagten sie, als sie sich diese weitere Gefälligkeit von Ihm erbaten, »war bisher fähig, ein Gedicht mit demselben Reim und Versmaß zu schreiben wie die längere der beiden Oden mit dem Titel Qaṣídiy-i-Tá'íyyih von Ibn-i-Fáriḍ. Wir bitten dich, für uns ein Gedicht im selben Versmaß und in derselben Reimart zu schreiben.« Er erfüllte die Bitte und diktierte ein Gedicht mit nicht weniger als zweitausend Versen in genau der Art, die sie vorgegeben hatten. Davon wählte Er hundertsiebenundzwanzig Verse aus und erlaubte ihnen, sie zu behalten; den Inhalt der übrigen erachtete Er als zu weit vorausgreifend und nicht geeignet für die Erfordernisse der Zeit. Diese hundertsiebenundzwanzig Verse aber bilden das Qaṣídiy-i-Varqá'íyyih, das den arabisch sprechenden Gläubigen vertraut und unter ihnen weit verbreitet ist.
Auf diese wunderbare Bekundung der Weisheit und Genialität Bahá'u'lláhs hin anerkannten sie einhellig, dass jeder einzelne Vers dieses Gedichtes eine Kraft, Schönheit und Macht besaß, die alles, was die kleinen und großen Oden des berühmten Dichters enthielten, weit überstieg.
Diese Begebenheit ist das bei weitem hervorstechendste Ereignis während der zweijährigen Abwesenheit Bahá'u'lláhs von Baghdád und sie bewirkte, dass jetzt immer mehr der in den Seminaren von Sulaymáníyyih und Karkúk versammelten 'Ulamá, Schüler, Shaykhs, Doktoren, Heiligen und Prinzen Sein tägliches Wirken mit großem Interesse verfolgten.

Durch Seine zahlreichen Gespräche und Briefe eröffnete Er ihnen neue Perspektiven, löste die Probleme, die ihren Verstand herausforderten, erklärte die innere Bedeutung vieler bisher dunkler Passagen in den Schriften diverser Kommentatoren, Dichter und Theologen, die sie bis jetzt noch nicht kannten, und brachte die vielen scheinbar widersprüchlichen Aussagen, die sich in deren Erörterungen, Gedichten und Abhandlungen fanden, in Einklang.

Er genoss so viel Ansehen und Respekt, dass einige Ihn für einen der »Männer des Unsichtbaren«Q357 hielten, andere für einen Meister der Alchemie und der Wahrsagekunst, wieder andere nannten Ihn einen »Angelpunkt des Weltalls«, indes viele Seiner Bewunderer sogar dachten, dass Sein Rang der eines Propheten sei.

Kurden, Araber und Perser, Gelehrte und Analphabeten, hoch und niedrig, jung und alt, alle, die kamen, um Ihn kennenzulernen, erwiesen Ihm die gleiche Ehre, und nicht wenige unter ihnen brachten Ihm aufrichtige, tiefe Zuneigung entgegen – und das trotz gewisser öffentlich getätigter Aussagen und Anspielungen auf Seine geistige Stufe, die – wären sie einem anderen über die Lippen gekommen – einen lebensbedrohlichen Zorn entfesselt hätten.

So ist es kein Wunder, dass Bahá'u'lláh im Lawḥ-i-Maryam die Zeit Seines Rückzugs »das machtvollste Zeugnis« und den »vollkommensten, schlüssigsten Beweis«Q358 für die Wahrheit Seiner Offenbarung nennt. 'Abdu'l-Bahá bestätigt:

»Innerhalb kurzer Zeit war Kurdistán von Seiner Liebe magnetisiert.

Bahá'u'lláh lebte während dieser Zeit in Armut.

Er trug die Kleidung der Armen und Elenden.

Seine Speise war die der Darbenden und Geringen.

Doch die Aura von Majestät umstrahlte Ihn wie die Mittagssonne.

Überall war Er hoch geehrt und geliebt.«Q359
Während so in einem fremden Land und unter einem fremden Volk der Grund für Bahá'u'lláhs künftige Größe gelegt wurde, verschlimmerte sich die Lage der Bábí-Gemeinde sehr rasch.

Bahá'u'lláhs unerwartet lange Abwesenheit freute und ermutigte die Unheilstifter und ihre irregeleiteten Gefährten und sie waren eifrig damit beschäftigt, ihr schändliches Treiben noch weiter auszudehnen.

Mírzá Yaḥyá schloss sich die meiste Zeit in seinem Haus ein, leitete aber insgeheim durch seine Korrespondenz mit jenen Bábí, denen er ganz vertraute, eine Kampagne gegen Bahá'u'lláh, um Ihn in völligen Verruf zu bringen.

Aus Furcht vor einem möglichen Gegenspieler hatte er Mírzá Muḥammad-i-Mázindarání, einen seiner Anhänger, nach Ádhirbáyján geschickt mit der ausdrücklichen Weisung, Dayyán zu ermorden, diesen »Verwahrungsort der Erkenntnis Gottes«Q360.

Ihn hatte der Báb den »Dritten Buchstaben, der an Den glaubt, den Gott offenbaren wird«Q361, genannt.

Mírzá Yaḥyá jedoch gab ihm den Beinamen »Vater des Unheils«Q362 und brandmarkte ihn als »Ṭághút«Q363.

Und in seiner Verblendung veranlasste er Mírzá Áqá Ján, nach Núr zu reisen, um dort auf einen günstigen Augenblick für einen erfolgreichen Anschlag auf das Leben des Herrschers zu warten.

So sehr hatte seine Schamlosigkeit und Unverfrorenheit zugenommen, dass er eine Tat beging, die er nach ihm sogar Siyyid Muḥammad zu wiederholen erlaubte, – eine Tat, derart abscheulich, dass sie von Bahá'u'lláh als »schwerster Verrat«Q364 bezeichnet wurde, der die Ehre des Báb beschmutze und »alle Lande in Kummer und Schmerz stürze«Q365.

Als weiteren Beweis für die Ungeheuerlichkeit seiner Verbrechen ordnete er sogar an, den Cousin des Báb, Mírzá 'Alí-Akbar, einen glühenden Verehrer Dayyáns, heimlich zu ermorden – ein Befehl, der in all seiner Frevelhaftigkeit ausgeführt wurde.

Siyyid Muḥammad, dem sein Meister Mírzá Yaḥyá nun freie Hand ließ, hatte sich, wie Nabíl, der damals bei ihm in Karbilá war, explizit berichte, mit einer Schlägerbande umgeben und sie dazu ermuntert, nachts den wohlhabenden Pilgern, die nach Karbilá gekommenen waren, den Turban vom Kopf zu reißen und die Schuhe zu stehlen, die Diwane und Kerzen aus dem Schrein des Imám Ḥusayn zu rauben und die Trinkbecher bei den öffentlichen Brunnen beiseite zu schaffen.

Die Abgründe der Entwürdigung dieser sogenannten Bábí riefen in Nabíl unwillkürlich die Erinnerung an die großartige Abkehr von ihrem Besitz wach, die Mullá Ḥusayns Gefährten bewiesen, als sie auf Anraten ihres Anführers verächtlich Gold, Silber und Juwelen wegwarfen; ferner an das Verhalten Vaḥíds, der von den Schätzen seines kostbar eingerichteten Hauses in Yazd auch nicht den geringsten Wertgegenstand vor der Plünderung durch den Mob in Sicherheit bringen ließ; und an die Entscheidung Ḥujjats, der seinen Gefährten nicht erlaubte, sich am Eigentum anderer zu vergreifen, obwohl es um ihr Leben ging und sie fast verhungerten.
Die anmaßende Unverfrorenheit der demoralisierten und irregeleiteten Bábí ging so weit, dass – wie 'Abdu'l-Bahá bezeugt – nicht weniger als fünfundzwanzig Personen vermessen erklärten, sie seien der vom Báb angekündigte Verheißene. Ihr Glück verließ sie in einem Maße, dass sie sich kaum mehr öffentlich sehen lassen konnten. Kurden und Perser, die ihnen auf der Straße begegneten, wetteiferten damit sie zu verunglimpfen und laut die Sache zu schmähen, zu der sie sich bekannten. So ist es kein Wunder, dass Bahá'u'lláh bei Seiner Rückkehr nach Baghdád die damalige Situation mit den Worten beschrieb: »Wir fanden kaum mehr als eine Handvoll Menschen, mutlos und matt, ja völlig verloren und wie tot. Niemand trug mehr die Sache Gottes auf den Lippen und kein Herz war mehr für ihre Botschaft empfänglich.«Q366 So sehr überwältigte Ihn bei Seiner Ankunft die Trauer, dass Er sich eine Zeit lang weigerte, Sein Haus zu verlassen, außer für Seine Besuche in Káẓimayn und für gelegentliche Treffen mit einigen Seiner Freunde, die in Káẓimayn oder in Baghdád wohnten.
Die tragische Lage, die sich während Seiner zweijährigen Abwesenheit herausgebildet hatte, verlangte zwingend Seine Rückkehr. Er selbst schreibt im Kitáb-i-Íqán, dass »aus dem mystischen Quell der Ruf an Uns erging, der Uns zurückzukehren befahl, woher Wir gekommen waren. Wir ergaben Unseren Willen dem Seinigen und unterwarfen Uns Seinem Geheiß.«Q367 Und wie Nabíl in seinem Bericht mitteilt, beteuerte Er gegenüber Shaykh Sulṭán ausdrücklich: »Bei Gott, neben dem es keinen Gott gibt! Wenn Ich nicht erkannt hätte, dass die gesegnete Sache des Ersten Punktes kurz davor stand, völlig ausgelöscht zu werden, und somit all das heilige Blut, das auf dem Pfade Gottes geflossen war, vergeblich vergossen wäre, hätte Ich Mich nie und nimmer bereitgefunden, wieder zum Volke des Bayán zurückzukehren, und hätte sie der Anbetung der von ihnen selbst geschaffenen Götzen überlassen.«
Selbst Mírzá Yaḥyá, der sehr wohl erkannte, wohin er mit seiner uneingeschränkten Leitung des Glaubens gekommen war, hatte Ihn eindringlich schriftlich angefleht, wieder zurückzukommen. Nicht weniger dringlich waren die Bitten Seiner Verwandten und Freunde, insbesondere Seines damals zwölfjährigen Sohnes 'Abdu'l-Bahá, dessen Kummer und Einsamkeit Seine Seele so sehr verzehrt hatten, dass Er in einem Gespräch, das von Nabíl in seinem Bericht aufgezeichnet worden war, erklärt hatte, nach dem Weggang Bahá'u'lláhs sei er schon in seiner Jugend alt geworden.
Bahá'u'lláh entschloss sich, die Zeit Seines Rückzugs zu beenden und nahm Abschied von den Shaykhs in Sulaymáníyyih, die jetzt zu Seinen eifrigsten und, wie ihr weiteres Verhalten bewies, zu Seinen zuverlässigsten Bewunderern zählten. Begleitet von Shaykh Sulṭán kehrte Er nach Baghdád zurück, zu »den Ufern des Flusses der Drangsale«, wie Er es nannte. Er reiste in kleinen Etappen und in dem Bewusstsein, so erklärte Er es auch Seinem Reisegefährten, dass diese letzten Tage Seines Rückzugs »die einzigen Tage des Friedens und der Ruhe« seien, die Ihm noch blieben, »Tage, die Mir nie wieder beschieden sein werden«.
Am 12. Rajab 1272 d. H. (19. März 1856) kam Er in Baghdád an, genau zwei Mondjahre nach Seinem Weggang nach Kurdistán.

Kapitel 8

Bahá'u'lláhs Exil im 'Iráq – Zweiter Teil

Bahá'u'lláhs Rückkehr aus Sulaymáníyyih nach Baghdád markiert einen Wendepunkt von größter Bedeutung in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts.

Der Gezeitenwechsel in den Geschicken des Glaubens hatte seinen Tiefststand erreicht und begann nun erneut aufzubranden, um stetig und machtvoll auf einen neuen Höhepunkt zuzusteuern: auf die Verkündigung Seiner Sendung am Vorabend Seiner Verbannung nach Konstantinopel.

Mit Bahá'u'lláhs Rückkehr nach Baghdád wurde der Glaube allmählich fest verankert, an einem Ankerplatz wie er ihn in seiner bisherigen Geschichte noch nicht erlebt hatte.

Abgesehen von den ersten drei Jahren seines Bestehens konnte sich der Glaube zuvor nie auf ein festes und allen zugängliches Zentrum stützen, an das die Gläubigen sich um Führung hätten wenden können und von dem sie stets und ungehindert Inspiration hätten empfangen können.

Der Báb verbrachte mehr als die Hälfte Seiner kurzen Amtszeit am äußersten Rand Seines Heimatlandes in Verborgenheit, praktisch abgeschnitten von der großen Mehrzahl der Gläubigen.

In der Zeit unmittelbar nach Seinem Märtyrertod herrschte eine Verwirrung, die noch beklagenswerter war als die durch Seine erzwungene Haft verursachte Isolation.

Auch als die von Ihm verheißene Offenbarung sichtbar wurde, blieb doch zunächst eine Erklärung aus, die den Angehörigen der zerstreuten Gemeinde ermöglicht hätte, sich um die Person ihres erwarteten Retters zu scharen.

Das lange Versteckspiel Mírzá Yaḥyás, des für die Zeit bis zur Offenbarung des Verheißenen vorläufig ernannten Mittelpunkts, die neunmonatige Abwesenheit Bahá'u'lláhs von Seinem Heimatland während Seines Besuchs in Karbilá, rasch gefolgt von Seiner Einkerkerung im Síyáh-Chál, Seiner Ausweisung in den 'Iráq und später von Seinem Rückzug nach Kurdistán – all dies verlängerte die Phase der Unsicherheit und Anspannung, die die Bábí-Gemeinde durchleben musste.
Obwohl Bahá'u'lláh sich zurückhielt und das Geheimnis Seiner Stellung nicht lüftete, konnten sich die Bábí jetzt endlich in ihrem Hoffen und Handeln um Den scharen, den sie – wie auch immer sie Seine Stufe ansahen – für fähig hielten, die Festigkeit und Unversehrtheit ihres Glaubens zu gewährleisten. Die Orientierung, die der Glaube auf diese Weise erhielt, und der feste Mittelpunkt, zu dem er nun hingezogen wurde, bildeten seitdem in der einen oder anderen Form seine herausragenden Merkmale, die er nie wieder verlor.
Der Glaube des Báb stand, wie gesagt, infolge der schweren Schläge, die ihn in rascher Folge trafen, kurz vor dem Erlöschen. Auch die gewaltige Offenbarung, die Bahá'u'lláh im Síyáh-Chál empfangen hatte, brachte keine sofort greifbaren Ergebnisse, die auf die nahezu zerfallene Gemeinde einen festigenden Einfluss gehabt hätten. Die unerwartete Verbannung Bahá'u'lláhs war ein weiterer Schlag für ihre Mitglieder, die sich daran gewöhnt hatten, ihr Vertrauen auf Ihn zu setzen. Die Verborgenheit und die Untätigkeit Mírzá Yaḥyás beschleunigten den begonnenen Zerfallsprozess. Der längere Rückzug Bahá'u'lláhs nach Kurdistán schien die völlige Auflösung zu besiegeln.
Nun aber, nach einem so besorgniserregenden Tiefpunkt des Schicksals, brachte die Gezeitenwende mit steigender Flut unschätzbaren Segen hervor, der die Verkündigung der Offenbarung einläutete, die Bahá'u'lláh schon im Verborgenen enthüllt worden war.
Es ist keine Übertreibung zu sagen, dass in den sieben Jahren zwischen der Wiederaufnahme Seiner Arbeit und der Verkündigung Seiner prophetischen Sendung – die Jahre, denen wir nun unsere Aufmerksamkeit zuwenden wollen – unter dem Namen und in der Gestalt einer wieder auflebenden Bábí-Gemeinde die Bahá'í-Gemeinde entstand und langsam Form annahm, obwohl ihr Schöpfer weiterhin als einer der wichtigsten Jünger des Báb in auftrat und agierte. In dieser Zeit schwand das Ansehen des nominellen Anführers der Gemeinde mehr und mehr und verblasste vor dem aufleuchtenden Glanz ihres wahren Oberhaupts und Erlösers. Es war die Zeit, in der die ersten Früchte eines Exils, das unermessliche Möglichkeiten in sich barg, reiften und geerntet wurden. Sie wird in die Geschichte eingehen als ein Zeitraum, in dem das Ansehen der wiederbelebten Gemeinde gewaltig zunahm, ihre Sitten völlig erneuert wurden, sie sich begeistert zu Dem bekannte, der ihr Glück wiederherstellte, ihr Schrifttum außerordentlich bereichert wurde und ihre Siege über ihre neuen Widersacher allgemein anerkannt wurden.
Das Ansehen der Gemeinde und insbesondere das Bahá'u'lláhs begann nun von ihren ersten Anfängen in Kurdistán an in einem sich steigernden Crescendo zuzunehmen.

Kaum hatte Bahá'u'lláh die aus der Hand gegebenen Zügel der Autorität wieder aufgenommen, da strömten die ergebenen Bewunderer, die Er in Sulaymáníyyih zurückgelassen hatte, mit dem Namen »Darvísh Muḥammad« auf den Lippen und dem »Haus des Bábí Mírzá Músá« als Ziel in Scharen nach Baghdád.

Erstaunt über die vielen kurdischen 'Ulamá und Ṣúfí vom Qádiríyyih- wie vom Khálidíyyih-Orden, die sich um das Haus Bahá'u'lláhs drängten, und angetrieben von Rassen- und Glaubensrivalitäten, versuchten die führenden Geistlichen der Stadt – so der bekannte Ibn-i-Álúsí, der Muftí von Baghdád, ferner Shaykh 'Abdu's-Salám, Shaykh 'Abdu'l-Qádir und Siyyid Dávúdí – in Seine Gegenwart zu gelangen.

Nachdem sie auf ihre diversen Fragen vollkommen befriedigende Antworten erhalten hatten, reihten sie sich in die Schar Seiner frühesten Bewunderer ein.

Dass diese hochangesehenen Führer uneingeschränkt anerkannten, was Wesen und Verhalten Bahá'u'lláhs auszeichnete, weckte die Neugier und später auch den unverhohlenen Beifall vieler nicht so namhafter Zeitgenossen, darunter Poeten, Mystiker und Honoratioren aus der Stadt oder aus dem Kreis ihrer Besucher.

Mit der Zeit kamen auch Regierungsbeamte mit Ihm in Berührung, darunter an erster Stelle 'Abdu'lláh Páshá und sein Stellvertreter Maḥmúd Áqá sowie Mullá 'Alí Mardán, ein in diesen Kreisen wohlbekannter Kurde, und trugen ihr Teil dazu bei, Seinen rasch wachsenden Ruhm zu verbreiten.

Auch die vornehmen Perser, die in Baghdád und Umgebung wohnten oder als Pilger die heiligen Stätten besuchten, konnten sich dem Zauber Seiner Persönlichkeit nicht länger verschließen.

Prinzen königlichen Geblüts wurden unwiderstehlich in den sich stetig erweiternden Kreis Seiner Gefährten und Bekannten hineingezogen, unter ihnen Persönlichkeiten wie der Ná'ibu'l-Iyálih, der Shujá'u'd-Dawlih, der Sayfu'd-Dawlih und Zaynu'l-'Ábidín Khán, der Fakhru'd-Dawlih.
Die während der zweijährigen Abwesenheit Bahá'u'lláhs von Baghdád Seine Gefährten und Angehörigen stets beschimpft und verlacht hatten, waren nun größtenteils verstummt. Nicht wenige heuchelten jetzt Respekt und Wertschätzung für Ihn, einige behaupteten, Seine Verteidiger und Unterstützer zu sein, während andere erklärten, seine Glaubensüberzeugungen zu teilen und sich in die Gemeinde, der Er angehörte, einreihten. Die einsetzenden Reaktionen erreichten ein Ausmaß, dass man sogar jemanden sich rühmen hörte, er habe die Wahrheit dieses Glaubens schon im Jahre 1250 d. H. erkannt und angenommen – ein Jahrzehnt vor der Verkündigung durch den Báb!
Innerhalb weniger Jahre nach der Rückkehr Bahá'u'lláhs aus Sulaymáníyyih hatte sich die Situation völlig gewandelt. Das Haus von Sulaymán-i-Ghannám – später offiziell als Bayt-i-A'ẓamA98 bezeichnet, damals als das Haus des Bábí Mírzá Músá bekannt, ein höchst bescheidener Wohnsitz im Karkh-Viertel nahe dem westlichen Tigrisufer, den die Familie Bahá'u'lláhs vor Seiner Rückkehr aus Kurdistán bezogen hatte – wurde zum Brennpunkt vieler Sucher, Gäste und Pilger, unter ihnen Kurden, Perser, Araber und Türken, mit muslimischem, jüdischem oder christlichem Hintergrund. Es war überdies zu einem wahren Zufluchtsort für die Opfer der Ungerechtigkeit der persischen Regierungsbeamten geworden, wohin sie sich flüchteten in der Hoffnung auf Hilfe gegen das Unrecht, das sie erlitten hatten.
Zur selben Zeit vergrößerte der Andrang persischer Bábí, die nur das Ziel hatten, in die Gegenwart Bahá'u'lláhs zu gelangen, den Besucherstrom, der durch das Tor Seines gastlichen Hauses flutete.

Da sie bei der Rückkehr in ihre Heimat unzählige schriftliche und mündliche Zeugnisse Seiner stetig wachsenden Macht und Herrlichkeit mitbrachten, blieb es nicht aus, dass auch sie in hohem Maß zur Ausbreitung und zum Voranschreiten des wiedererstandenen Glaubens beitrugen.

Vier Vettern des Báb; Sein Onkel mütterlicherseits Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad; eine Enkelin Fatḥ-'Alí Sháhs und glühende Verehrerin Ṭáhirihs mit dem Ehrennamen Varaqatu'r-Riḍván; der gelehrte Mullá Muḥammad-i-Qá'iní mit dem Beinamen Nabíl-i-Akbar; der damals schon berühmte Mullá Ṣádiq-i-Khurásání mit dem Beinamen Ismu'lláhu'l-Aṣdaq, der zusammen mit Quddús in Shíráz schmählich verfolgt worden war; Mullá Báqir, einer der Buchstaben des Lebendigen; Siyyid Asadu'lláh, genannt Dayyán; der verehrte Siyyid Javád-i-Karbilá'í; Mírzá Muḥammad-Ḥasan und Mírzá Muḥammad-Ḥusayn, später unsterblich geworden durch die Titel Sulṭánu'sh-Shuhadá' und Maḥbúbu'sh-ShuhadáA99; Mírzá Muḥammad-'Alíy-i-Nahrí, dessen Tochter später 'Abdu'l-Bahá angetraut wurde; der unsterbliche Siyyid Ismá'íl-i-Zavárih-í; Ḥájí Shaykh Muḥammad, vom Báb Nabíl genannt; der gebildete Mírzá Áqáy-i-Munír, genannt Ismu'lláhu'l-Muníb; der langmütige Ḥájí Muḥammad-Taqí, genannt Ayyúb; und Mullá Zaynu'l-'Ábidín, genannt Zaynu'l-Muqarrabín, der im Rang eines hochgeachteter Mujtahids stand – sie alle zählten zu den Besuchern und Glaubensgefährten, die bei Ihm ein und aus gingen, einen Schimmer vom Glanz Seiner Majestät erhaschten und überall die schöpferischen Einflüsse weitergaben, die sie durch den Kontakt mit Seinem Geist in sich aufgenommen hatten.

Mullá Muḥammad-i-Zarandí, genannt Nabíl-i-A'ẓam, den man gut und gern als Seinen angesehensten Poeten, Chronisten und unermüdlichen Jünger bezeichnen darf, hatte schon die Verbannten begleitet und zur Förderung der Sache seines Geliebten eine ganze Reihe langer und anstrengender Reisen durch Persien unternommen.
Selbst die meisten derjenigen, die sich in Baghdád, Karbilá, Qum, Káshán, Tabríz und Ṭihrán die Rechte und den Titel »Dessen, Den Gott offenbaren wird« töricht und verwegen angemaßt hatten, fühlten sich nun instinktiv veranlasst, Ihn aufzusuchen, ihren Irrtum zu bekennen und Seine Vergebung zu erflehen.

Mit der Zeit suchten auch Flüchtlinge mit ihren Frauen und Kindern, getrieben von der ständigen Angst vor Verfolgung, die relative Sicherheit, die ihnen allein schon die Nähe Dessen bot, der zum Sammelpunkt für die Angehörigen einer hart bedrängten Gemeinde geworden war.

Exilperser von hohem Rang ließen angesichts des ständig wachsenden Ansehens Bahá'u'lláhs alle Gebote der Mäßigung und Klugheit außer Acht, vergaßen ihren Stolz, saßen Ihm zu Füßen und nahmen, jeder nach seinem Maß, etwas von Seinem Geist und Seiner Weisheit auf.

Die Ehrgeizigeren unter ihnen – so zum Beispiel 'Abbás Mírzá, ein Sohn von Muḥammad Sháh, der Vazír-Niẓám und Mírzá Malkam Khán, aber auch einige Beamte auswärtiger Regierungen – versuchten in ihrer Kurzsichtigkeit, Seine Unterstützung und Hilfe für die Verfolgung ihrer eigenen Pläne zu gewinnen – Pläne, die Er ohne Zögern und aufs Schärfste verurteilte.

Der Vertreter der britischen Regierung, Colonel Sir Arnold Burrows Kemball, damals Generalkonsul in Baghdád, war sich ebenfalls des Ranges bewusst, den Bahá'u'lláh nun einnahm.

Er trat mit Ihm in freundschaftlichen Briefverkehr und bot Ihm sogar, wie Bahá'u'lláh selbst bezeugt, den Schutz der britischen Staatsbürgerschaft an; auch suchte er Ihn persönlich auf und erbot sich, Königin Victoria jede Mitteilung zu überbringen, die Er ihr zu senden wünsche.

Ja, er erklärte sich sogar bereit, für Seine Übersiedlung nach Indien oder an irgendeinen anderen Ihm genehmen Ort zu sorgen.

Bahá'u'lláh lehnte diesen Vorschlag ab und entschied sich, weiterhin im Herrschaftsbereich des türkischen Sulṭáns zu verbleiben.

Im letzten Jahr Seines Aufenthalts in Baghdád schließlich stattete der Gouverneur Námiq Páshá, beeindruckt von den vielen Zeichen der Wertschätzung und Verehrung für Bahá'u'lláh, Ihm einen Besuch ab, um seine persönliche Hochachtung Dem zu erweisen, der schon so bemerkenswerte Siege über die Herzen und Seelen aller errungen hatte, die Ihm begegnet waren.

Der Gouverneur empfand so große Verehrung für Ihn, den er für eine der Leuchten dieses Zeitalters hielt, dass er es erst nach Ablauf von drei Monaten und nach fünf aufeinanderfolgenden Aufforderungen 'Álí Páshás über sich brachte, Bahá'u'lláh den Wunsch der türkischen Regierung mitzuteilen, Er solle sich in die Hauptstadt begeben.

Bei einer Gelegenheit, als 'Abdu'l-Bahá und Áqáy-i-Kalím von Bahá'u'lláh damit beauftragt wurden, Námiq Páshá zu besuchen, empfing sie dieser mit einer so aufwendigen Zeremonie, dass der Vizegouverneur erklärte, seines Wissens sei noch niemals einem der Honoratioren der Stadt von einem Gouverneur ein so warmer, freundlicher Empfang bereitet worden.

In der Tat war Sulṭán 'Abdu'l-Majíd von den positiven Berichten mehrerer aufeinanderfolgender Gouverneure von Baghdád über Bahá'u'lláh so stark beeindruckt (so die persönliche Aussage des Vizegouverneurs gegenüber Bahá'u'lláh), dass er es beharrlich ablehnte, der Forderung der persischen Regierung nachzukommen, Ihn an deren Vertreter auszuliefern oder von türkischem Boden zu verbannen.
Niemals zuvor seit den Anfängen des Glaubens, nicht einmal in den Tagen, als dem Báb in Iṣfahán, Tabríz und Chihríq die Ovationen eines begeisterten Volkes entgegenschlugen, war einer seiner Vertreter zu so hohem Ansehen in der Öffentlichkeit aufgestiegen oder hatte über einen so unterschiedlichen Kreis von Bewunderern einen so tiefgreifenden und machtvollen Einfluss ausgeübt. Doch so unvergleichlich Bahá'u'lláhs Einfluss in Baghdád in der Frühzeit des Glaubens auch war – seine Reichweite war doch bescheiden, verglichen mit dem großartigen Ruf, den der Glaube gegen Ende dieser Ära auf dem europäischen und dem amerikanischen Kontinent erlangte durch das direkte Wirken des Mittelpunktes Seines Bundes.
Der Siegeszug Bahá'u'lláhs wurde nirgends deutlicher als in Seiner Fähigkeit, die Perspektiven für die Gemeinde zu erweitern und ihren Charakter zu wandeln.

Obwohl Er nominell ein Bábí war und der Inhalt des Bayán noch als bindend und unantastbar galt, konnte Er doch einer Norm Geltung verschaffen, die zwar nicht unvereinbar mit den Grundsätzen der Bábí-Sendung, jedoch ihren hehrsten Prinzipien ethisch überlegen war.

Die heilbringenden Grundwahrheiten, für die der Báb eingetreten war, die teils verschleiert, teils vernachlässigt oder falsch dargestellt worden waren, wurden nun von Bahá'u'lláh erläutert, bestätigt und dem Gemeindeleben wie den Seelen ihrer Mitglieder neu eingeflößt.

Die Abkehr des Bábí-Glaubens von jeglicher politischen Betätigung und allen geheimen Verbänden und Organisationen, der Nachdruck, der auf das Prinzip der Gewaltlosigkeit gelegt wird, die Notwendigkeit strikten Gehorsams gegenüber der eingesetzten Amtsgewalt, das Verbot jeder aufwieglerischen Tätigkeit, der üblen Nachrede, von Vergeltungsmaßnahmen und Streit, die Betonung von Rechtschaffenheit, Freundlichkeit, Demut und Frömmigkeit, Ehrlichkeit und Vertrauenswürdigkeit, Keuschheit und Treue, Gerechtigkeit, Duldsamkeit, Freundschaft und Eintracht, Aneignung von Künsten und Wissenschaften, Selbstlosigkeit und Loslösung, Geduld, Standhaftigkeit und Ergebung in den Willen Gottes – dies alles sind Hauptmerkmale eines Kodex ethischen Verhaltens, von dem die Bücher, Abhandlungen und Briefe, die durch die unermüdliche Feder Bahá'u'lláhs in diesen Jahren offenbart wurden, unmissverständlich Zeugnis ablegen.
»Mit der Hilfe Gottes und Seiner Gnade und Barmherzigkeit«, schrieb Er im Hinblick auf die Art und Weise sowie die Folgen Seines Wirkens zu jener Zeit, »offenbarten Wir Unsere Verse gleich einer Regenflut und sandten diese in verschiedene Teile der Welt. Alle Menschen, besonders aber dieses Volk, ermahnten Wir mit weisem Rat und liebendem Verweis und verboten ihm, sich in Aufruhr, Zank, Wortstreit oder Kampf einzulassen. Durch Gottes Gnade wandelte sich auf diese Weise törichter Eigensinn in fromme Verständigkeit und aus Waffen wurden Werkzeuge des Friedens.«Q368'Abdu'l-Bahá bestätigt: »Bahá'u'lláh ging nach seiner RückkehrA100 so energisch ans Werk, die Gemeinde zu erziehen, zu lehren, ihr Verhalten zu bessern, ihre Geschäfte zu ordnen und ihre Geschicke zu wenden, dass nach kurzer Zeit alle Schwierigkeiten und Missstände behoben waren und wieder größte Ruhe und Gelassenheit in die Herzen einkehrte.«Q369 Und an anderer Stelle: »Als die Grundlagen in den Herzen der Menschen wieder fest etabliert waren, verhielten sie sich aller Orten so, dass die Behörden sie um ihres guten Charakters, ihrer inneren Standhaftigkeit, ihrer reinen Motive, ihrer vorbildlichen Taten und ihrer ausgezeichneten Lebensführung willen schätzten.«Q370
Die Erhabenheit der Lehren, die Bahá'u'lláh in dieser Zeit darlegte, wird vielleicht am besten durch die folgende Antwort illustriert, die Bahá'u'lláh einem Beamten gab, der Ihm damals berichtet hatte, er habe einem Übeltäter die verdiente Strafe nur deshalb nicht zugemessen, weil dieser beteuert habe, dass er Bahá'u'lláh verehre: »Sage ihm, dass kein Mensch in dieser Welt irgendeine Beziehung zu Mir behaupten kann, es sei denn, er folge in all seinen Taten und seinem Betragen Meinem Beispiel derart, dass alle Völker dieser Welt ihn nicht davon abzubringen vermögen, so zu handeln und zu reden, wie es recht und ziemlich ist.« Dann erklärte Er dem Beamten: »Wenn Mein Bruder hier, Mírzá Músá, der dieselbe Mutter und denselben Vater hat wie Ich und von frühester Kindheit an Mein Gefährte war, eine Tat beginge, die gegen die Interessen des Staates oder der Religion wäre, und wenn seine Schuld in deinen Augen erwiesen wäre, dann wäre Ich zufrieden und würde dein Handeln billigen, wenn du ihm die Hände fesseln und ihn in den Fluss werfen würdest, um ihn zu ertränken. Ich würde ihm jegliche Fürsprache versagen.« In einem anderen Zusammenhang schrieb Er einmal, um zu betonen, wie streng Er jede Gewalttätigkeit verurteilt: »Dass jemand Meinen Söhnen oder Verwandten Leid zufügte, wäre in Meinen Augen annehmbarer, als dass er irgendeiner Seele Unrecht täte.«
»Die meisten derer, die in Bahá'u'lláhs Nähe weilten«, schrieb Nabíl über den lebendigen Geist der neu erstandenen Bábí-Gemeinde in Baghdád, »gaben sich solche Mühe ihre Seelen zu heiligen und rein zu halten, dass sie kein Wort über die Lippen brachten, das nicht dem Willen Gottes entsprach, und keinen Schritt taten, der Sein Missfallen hätte erregen können.« Und er berichtet: »Alle hatten jeweils einen Pakt mit einem Mitgläubigen geschlossen, sich gegenseitig zu ermahnen und wenn nötig durch einige Schläge auf die Fußsohlen zu züchtigen, je nach der Schwere des Verstoßes gegen die erhabenen Vorschriften, die zu beachten sie sich geschworen hatten.« Den tiefen Ernst ihres Eifers beschrieb er so: »Wer gegen die Vorschriften verstoßen hatte, nahm weder Essen noch Trinken zu sich, ehe er nicht die erbetene Strafe erlitten hatte.«
Die völlige Verwandlung, die das geschriebene und gesprochene Wort Bahá'u'lláhs in Gesinnung und Wesen Seiner Gefährten bewirkte, entsprach der glühenden Verehrung, die Seine Liebe in ihren Herzen entfacht hatte. Leidenschaftlicher Eifer, vergleichbar der glühenden Begeisterung in den Herzen der Anhänger des Báb in den Augenblicken ihrer höchsten Verzückung, ergriff jetzt die Herzen der Verbannten von Baghdád und elektrisierte ihr ganzes Wesen. »So berauscht, so hingerissen war ein jeder von den süßen Düften des Morgens göttlicher Offenbarung«, schreibt Nabíl über diese fruchtbare, ungeheuer dynamische geistige Neubelebung, »dass, wie mir schien, aus jedem Dorn eine Fülle von Blüten aufsprang und jede Saat unzählige Ernten trug.« »Das Zimmer des Größten Hauses«, berichtet derselbe Chronist, »das für den Empfang der Besucher Bahá'u'lláhs bereitgehalten wurde, kam, obwohl baufällig und für diesen Zweck längst nicht mehr geeignet, dem erhabensten Paradiese gleich, weil es durch die gesegneten Fußstapfen des innig Geliebten geheiligt war. Trotz seiner niedrigen Decke schien es bis an die Sterne zu reichen und obwohl es nur mit einer einzelnen Bank aus Palmzweigen ausgestattet war, auf der Er, der König der Namen, zu sitzen pflegte, zog es wie ein Magnet die Herzen selbst von Fürsten an.«
Der Shujá'u'd-Dawlih war von diesem Empfangsraum trotz seiner primitiven Einfachheit so entzückt, dass er seinen Prinzenkollegen gegenüber die Absicht äußerte, sich in seinem Haus in Káẓimayn ein gleiches Zimmer einrichten zu lassen. Als Bahá'u'lláh von dieser Absicht erfuhr, soll Er lächelnd gesagt haben: »Es mag ihm wohl gelingen, ein äußerlich genaues Gegenstück dieses niedrigen Zimmers aus Erde und Stroh mit seinem kleinen Garten nachzubilden. Wie steht es aber um seine Fähigkeit, darin die geistigen Tore zu den verborgenen Welten Gottes zu öffnen?« Ein anderer Prinz, der Fakhru'd-Dawlih Zaynu'l-'Ábidín Khán, sagte über die Atmosphäre, die in diesem Empfangsraum herrschte: »Ich weiß nicht, wie ich mich ausdrücken soll, aber ich fühle, dass die Sorgen der Welt, und lasteten sie mir alle auf dem Herzen, in der Gegenwart Bahá'u'lláhs dahinschwinden. Es ist, als wäre ich im Paradies.«
Die freudigen Feste, die die Gefährten trotz äußerst bescheidener Einkommen zu Ehren ihres Geliebten ausrichteten, die Versammlungen, die bis tief in die Nacht andauerten, bei denen sie mit Gebeten, Gedichten und Gesängen laut den Lobpreis des Báb, Quddús' und Bahá'u'lláhs feierten, die Fasten, die sie hielten, die Nachtwachen, die sie auf sich nahmen, die Träume und Visionen, die ihre Seelen entflammten und die sie sich gegenseitig voll grenzenloser Begeisterung erzählten, der Eifer, mit dem die Bediensteten Bahá'u'lláhs Seine Aufträge erledigten, über Seine Bedürfnisse wachten und schwere Wassersäcke für Seine Waschungen und andere Zwecke des Haushalts herbeitrugen, ihr zuweilen unüberlegtes Handeln in Augenblicken der Verzückung, das Staunen und die Bewunderung, die ihre Worte und Taten im Volk hervorriefen, das selten solche Bekundungen religiösen Feuers und persönlicher Hingabe erlebt hatte – all dies und vieles andere wird für immer mit der Geschichte dieser unvergesslichen Zeit zwischen der Geburtsstunde der Offenbarung Bahá'u'lláhs und ihrer Verkündigung am Vorabend Seiner Abreise aus dem 'Iráq verknüpft sein.
Zahlreiche beeindruckende Anekdoten wurden von denen erzählt, die Pflicht, Zufall oder Neigung im Lauf dieser harten Jahre mit Bahá'u'lláh in Berührung brachte. Mannigfach und rührend sind die Zeugnisse von Zeitgenossen, die das Vorrecht hatten, Sein Antlitz zu schauen, Seinen Gang zu beobachten oder Seine Bemerkungen zu hören, wenn Er durch die Straßen und Gassen der Stadt ging oder entlang der Ufer des Flusses schritt; von Gläubigen, die Ihn in ihren Moscheen beten sahen; von Bettelmönchen, Kranken, Betagten und Unglücklichen, denen Er half, die Er heilte, unterstützte und tröstete; von Besuchern, vom hochmütigsten Prinzen bis zum gemeinsten Bettler, die über Seine Schwelle schritten und zu Seinen Füßen saßen; von Kaufleuten, Handwerkern und Händlern, die Ihn bedienten und für Seine täglichen Bedürfnisse sorgten; von Verehrern, die die Zeichen Seiner verborgenen Herrlichkeit erkannten; von Gegnern, die von der Kraft Seiner Worte und der Wärme Seiner Liebe verwirrt oder entwaffnet waren; von Priestern und Laien, Vornehmen und Gelehrten, die Ihn aufsuchten, um Seine Autorität herauszufordern, Sein Wissen auf die Probe zu stellen, Seinen Anspruch zu prüfen, ihre eigenen Mängel zu bekennen oder ihre Bekehrung kundzutun zu der Sache, mit der Er verbunden war.
Es mag genügen, aus dem Schatz dieser kostbaren Erinnerungen ein einziges Beispiel anzuführen: Das von Siyyid Ismá'íl, einem glühenden Verehrer, genannt DhabíḥA101. Geboren in Zavárih, vormals ein bekannter Geistlicher, schweigsam, nachdenklich und völlig losgelöst von allen irdischen Bindungen, hatte er stolz die selbstgewählte Aufgabe übernommen, die Zugänge zum Haus Bahá'u'lláhs zu säubern. Tag für Tag nahm er um die Stunde der Morgendämmerung seinen grünen Turban vom Kopf, das Zeichen seiner heiligen Abstammung, und las mit unendlicher Geduld den Schotter auf, auf den die Füße seines Geliebten getreten waren, blies den Staub aus den Mauerritzen neben dem Tor des Hauses, sammelte den Kehricht in den Falten seines Mantels und da er nicht wollte, dass andere darauf treten, trug er ihn zum Flussufer und streute ihn ins Wasser. Schließlich konnte er das Meer der Liebe, das in seiner Seele wogte, nicht länger eindämmen. Nachdem er sich vierzig Tage lang Schlaf und Nahrung versagt und zum letzten Mal den Dienst verrichtet hatte, der ihm so sehr am Herzen lag, begab er sich eines Tages zum Flussufer an der Straße nach Káẓimayn. Er verrichtete seine Waschungen, legte sich auf den Rücken, sein Gesicht Baghdád zugewandt, durchschnitt sich mit einem Rasiermesser die Kehle, legte das Messer auf seine Brust und verschied (1275 d. H.).
Er war nicht der einzige, der eine solche Tat erwogen hatte und entschlossen war, sie auszuführen. Andere waren bereit, dasselbe zu tun und hätten es wohl auch getan, wenn Bahá'u'lláh nicht unverzüglich dagegen eingeschritten wäre und angeordnet hätte, dass die in Baghdád lebenden Flüchtlinge sofort in ihre Heimat zurückkehren müssten. Nachdem Dhabíḥ erwiesenermaßen durch eigene Hand gestorben war, konnten die Behörden nicht gleichgültig bleiben gegenüber einer Sache, deren Oberhaupt eine so seltene Ergebenheit in den Herzen Seiner Verehrer zu erwecken vermochte und sie derart in Bann schlug. Als Bahá'u'lláh von dem Aufsehen erfuhr, das dieser Vorfall in gewissen Kreisen Baghdáds erregte, soll Er, wie berichtet wird, gesagt haben: »Siyyid Ismá'íl war von einer solchen Kraft, einer solchen Macht beseelt, dass er zweifellos allen Völkern der Welt – hätten sie sich ihm entgegengestellt – überlegen gewesen wäre.« Über Dhabíḥ, den Er als »König und Geliebten der Märtyrer«Q371 pries, soll Er gesagt haben: »Bis heute wurde kein Blut auf Erden vergossen, das so rein war wie seines.«
»Die aus dem Kelch der Gegenwart Bahá'u'lláhs getrunken hatten«, lautet ein weiteres Zeugnis aus der Feder Nabíls, der selbst Augenzeuge der meisten dieser ergreifenden Geschehnisse war, »waren davon so berauscht, dass in ihren Augen Königspaläste flüchtiger waren als ein Spinnennetz. … Von ihren Festen und Feierlichkeiten hätten die Könige der Erde nicht einmal träumen können.« Er erzählt: »Ich wohnte mit zwei Gefährten in einem Zimmer ohne jede Einrichtung. Eines Tages kam Bahá'u'lláh herein, sah sich um und bemerkte: ›Es gefällt Mir, dass das Zimmer leer ist. In Meinen Augen ist es vielen großen Palästen vorzuziehen, denn die Geliebten Gottes gedenken hier des Unvergleichlichen Freundes mit Herzen, die leer sind von allen Schlacken dieser Welt.‹« Sein eigenes Leben zeichnete sich durch dieselbe Schlichtheit und Einfachheit aus, wie sie das Leben Seiner geliebten Gefährten prägte. In einem Seiner Briefe stellt Er fest: »Es gab im 'Iráq eine Zeit, da die Altehrwürdige Schönheit … nicht einmal Wäsche zum Wechseln hatte. Das einzige Hemd, das Er besaß, wurde gewaschen, getrocknet und wieder getragen.«
»An so manchem Abend«, fährt Nabíl bei der Schilderung der Lebensumstände dieser selbstlosen Gefährten fort, »ernährten sich zehn Personen von Datteln für einen Pfennig. Niemand wusste, wem gerade die Schuhe, Mäntel oder Kleider gehörten, die in ihren Häusern herumlagen. Wer gerade zum Bázár ging, konnte die Schuhe, die er an den Füßen hatte, sein eigen nennen und wer zu Bahá'u'lláh ging, konnte sagen, dass das Hemd und der Mantel, die er dann trug, ihm gehörten. Sie hatten sogar ihre eigenen Namen vergessen; ihre Herzen waren losgelöst von allem außer der Verehrung für ihren Geliebten. … O welche Freude in jenen Tagen, welch wunderbares Glück in diesen Stunden!«
Die gewaltige Ausweitung des Spektrums und Umfangs der Schriften Bahá'u'lláhs nach Seiner Rückkehr aus Sulaymáníyyih ist ein weiteres hervorstechendes Merkmal des hier betrachteten Zeitraums.

Die Verse, die in diesen Jahren aus Seiner Feder flossen und die Er selbst als »Regenflut«Q372 bezeichnete – ob in Form von Briefen, Ermahnungen, Kommentaren, Verteidigungsschriften, wissenschaftlichen Abhandlungen, Prophezeiungen, Gebeten oder besonderen Sendschreiben – trugen in hohem Maße zur Neubildung und Entfaltung der Bábí-Gemeinde, zur Erweiterung ihres Horizonts, zur Ausdehnung ihres Tätigkeitsfeldes und zur Erleuchtung des Geistes ihrer Mitglieder bei.

Nabíl zufolge, der seinerzeit in Baghdád lebte, war die Zeit in den ersten beiden Jahre nach der Rückkehr Bahá'u'lláhs aus Seiner Zurückgezogenheit so fruchtbar, dass die nicht aufgezeichneten Verse, die im Laufe eines Tages und einer Nacht von Seinen Lippen strömten, den Umfang des Qur'án erreichten!

Was die Verse betrifft, die Er diktierte oder selbst niederschrieb, so war ihr Umfang ebenso bemerkenswert wie der Reichtum des Inhalts und die Vielfalt der Themen, auf die sie sich bezogen.

Ein großer, ja der größte Teil dieser Schriften ging der Nachwelt leider unwiederbringlich verloren.

Kein Geringerer als Mírzá Áqá Ján, der Sekretär Bahá'u'lláhs, versichert laut Nabíls Bericht, dass auf Bahá'u'lláhs ausdrücklichen Befehl hin hunderttausende Verse, die meisten von Seiner eigenen Hand geschrieben, unleserlich gemacht und in den Fluss geworfen wurden.

Mírzá Áqá Ján erzählte Nabíl:

»Als ich zögerte, diese Anweisungen auszuführen, beschwichtigte mich Bahá'u'lláh mit den Worten: ›Es gibt derzeit niemanden, der würdig wäre, diese Melodien zu vernehmen.‹ … Nicht ein- oder zweimal, sondern unzählige Male musste ich diese Anweisung befolgen.« Ein gewisser Muḥammad-Karím aus Shíráz hatte miterlebt, wie und mit welcher Geschwindigkeit der Báb die Offenbarungsverse niederschrieb.

Nachdem er damals in die Gegenwart Bahá'u'lláhs gelangt war und mit eigenen Augen gesehen hatte, was er als den einzigen Beweis für die Sendung des Verheißenen betrachtete, hinterließ er der Nachwelt folgendes Zeugnis:

»Ich bezeuge, dass die von Bahá'u'lláh offenbarten Verse in der Geschwindigkeit, mit der sie niedergeschrieben wurden, der Leichtigkeit, mit der sie hervorströmten, in ihrer Klarheit, ihrer Tiefe und Anmut denen überlegen waren, die ich der Feder des Báb entströmen sah, als ich bei Ihm weilte.

Wenn Bahá'u'lláh keinen anderen Anspruch auf Größe hätte, genügte es in den Augen der Welt und der Menschheit, dass Er solche Verse hervorgebracht hat, wie sie heute Seiner Feder entströmten.«
An erster Stelle unter den unermesslichen Schätzen aus dem wogenden Ozean der Offenbarung Bahá'u'lláhs steht das Kitáb-i-ÍqánA102, das in den letzten Jahren dieses Zeitabschnitts (1278 d. H. – 1862 n. Chr.) binnen zwei Tagen und zwei Nächten offenbart wurde. Geschrieben wurde es in Erfüllung einer Prophezeiung des Báb, der ausdrücklich erklärt hatte, dass der Verheißene den Text des unvollendeten Persischen Bayán zum Abschluss bringen werde, und es ist die Antwort auf die Fragen, die der damals noch nicht überzeugte Onkel des Báb mütterlicherseits, Ḥájí Mírzá Siyyid Muḥammad, Bahá'u'lláh gestellt hatte, als er gemeinsam mit seinem Bruder Ḥájí Mírzá Ḥasan-'Alí auf Besuch in Karbilá weilte. Ein Musterbeispiel persischer Prosa, stilistisch eigenständig, rein und ausdrucksstark, bemerkenswert klar, überzeugend in seiner Argumentation und von beispielloser, unwiderstehlicher Eloquenz, bietet dieses Buch einen Überblick über den großen Heilsplan Gottes und nimmt eine Stellung ein, wie sonst kein anderes Werk in der gesamten Bahá'í-Literatur mit Ausnahme des Kitáb-i-Aqdas, des Heiligsten Buches Bahá'u'lláhs. Offenbart am Vorabend der Verkündigung Seiner Sendung, bot es der Menschheit den »erlesenen, versiegelten Wein«Q373 dar, dessen Siegel von »Moschus«Q374 ist, brach das »Siegel« des »Buches«, auf das sich Daniel bezog, und erschloss die Bedeutung der »Worte«, die »verschlossen« bleiben sollten bis zur »Zeit des Endes«Q375.
Auf zweihundert Seiten verkündet es unmissverständlich die Existenz und die Einzigkeit eines persönlichen Gottes, der unerkennbar, unerreichbar, Quell aller Offenbarung, ewig, allwissend, allgegenwärtig und allmächtig ist; es erklärt die Relativität religiöser Wahrheit und die Kontinuität göttlicher Offenbarung; es bestätigt die Einheit der Propheten, die Allgemeingültigkeit ihrer Botschaft, die Gleichheit ihrer grundlegenden Lehren, die Heiligkeit ihrer Schriften und den zweifachen Charakter ihrer Stufe; es brandmarkt die Blindheit und Verderbtheit der Geistlichen und Gelehrten aller Zeitalter; es zitiert und erläutert die allegorischen Textstellen des Neuen Testaments, die unverständlichen Verse des Qur'án und die rätselhaften islámischen Traditionen, die zu den jahrhundertelangen Missverständnissen, Zweifeln und Feindseligkeiten geführt haben, die die Gläubigen der führenden religiösen Systeme in aller Welt entzweit und einander entfremdet haben; es nennt ferner die wesentlichen Vorbedingungen für jeden wahren Sucher, der das Ziel seiner Suche erreichen will; es zeigt die Wahrheit, Erhabenheit und Bedeutung der Offenbarung des Báb auf, lobt das Heldentum und die Loslösung Seiner Jünger, prophezeit und verkündet den weltweiten Triumph der Offenbarung, die dem Volk des Bayán verheißenen wurde, bestätigt die Reinheit und Unschuld der Jungfrau Maria, verherrlicht die Imáme des islámischen Glaubens, preist das Martyrium und die geistige Hoheit des Imám Ḥusayn, erklärt die Bedeutung symbolischer Begriffe wie »Wiederkehr«, »Auferstehung«, »Siegel der Propheten«Q376 und »Tag des Gerichts«A103, skizziert und unterscheidet die drei Stufen göttlicher Offenbarung und spricht in glühenden Worten über die Herrlichkeit und die Wunder der »Stadt Gottes«Q377, die gemäß der göttlichen Vorsehung in bestimmten Zeitabständen zum Segen der ganzen Menschheit und zu ihrer Rettung und Führung immer wieder erneuert wird.

Es darf mit Fug und Recht behauptet werden, dass unter allen Büchern des Stifters der Bahá'í-Offenbarung schon allein dieses Buch eine breite, unangreifbare Grundlage für die völlige und dauerhafte Aussöhnung der Gläubigen der großen Weltreligionen errichtet hat, indem es die jahrhundertealten, unüberwindlichen Schranken zwischen diesen Religionen hinwegfegte.
Unmittelbar nach diesem einzigartigen Fundus an unermesslichen Schätzen rangiert die wundervolle Sammlung edelsteingleicher Verse, die Verborgenen Worte, die Bahá'u'lláh empfing, während Er meditierend an den Ufern des Tigris entlangging.

Im Jahre 1274 d.

H. teils in persischer, teils in arabischer Sprache offenbart wurden diese Verse ursprünglich als das ›Verborgene Buch der Fáṭimih‹ bezeichnet.

Sein Autor identifizierte es mit dem gleichnamigen Buch, das dem Glauben des shí'itischen Islám zufolge im Besitz des verheißenen Qá'im sei und Worte des Zuspruchs enthalte, die der Engel Gabriel auf Gottes Geheiß an Fáṭimih richtete und dem Imám 'Alí diktierte, einzig zu dem Zweck, sie nach dem Tod ihres ruhmreichen Vaters in der Stunde schmerzlicher Verzweiflung zu trösten.

Was es bedeutet, dass dieser triebkräftige geistige Sauerteig zur Neuorientierung der geistigen Haltung der Menschen, zur Erbauung ihrer Seelen und für die Verbesserung ihres Verhaltens in das Weltgeschehen geworfen wurde, kann am besten anhand der Beschreibung beurteilt werden, die der Autor in der Einleitung gibt:

»Dies ist herabgekommen aus dem Reiche der Herrlichkeit, gesprochen mit der Zunge der Kraft und Macht und einstens offenbart den Propheten.

Als Zeichen der Gnade für die Gerechten haben Wir den Wesenskern daraus entnommen und in das Gewand der Kürze gekleidet, damit sie dem Bunde Gottes die Treue halten, Gottes Pfand durch ihr Leben einlösen und im Reiche des Geistes den Edelstein göttlicher Tugend erlangen.«Q378
Zu diesen beiden herausragenden Beiträgen zur religiösen Weltliteratur, die unter den Lehr- und Ethikschriften des Urhebers der Bahá'í-Sendung die unübertroffene Vorrangstellung einnehmen, kam im selben Zeitabschnitt noch eine Abhandlung mit dem Titel Die Sieben Täler, die wohl als Seine größte mystische Dichtung zu betrachten ist. Er schrieb sie als Antwort auf die Fragen des Shaykh Muḥyi'd-Dín, des Qáḍí von Khániqayn, und schildert darin die sieben Stadien, die die Seele des Suchers durchlaufen muss, bevor sie zum Ziel ihres Daseins gelangen kann.
Die Vier Täler, ein an den gelehrten Shaykh 'Abdu'r-Raḥmán-i-Karkúkí gerichteter Brief; die Tafel vom Heiligen Seefahrer, in der Bahá'u'lláh schwere Trübsale voraussagt, die Ihn befallen werden; das Lawḥ-i-ḤúríyyihA104, in dem Ereignisse einer weiter entfernten Zukunft angedeutet werden; die Súriy-i-ṢabrA105, die am ersten Riḍván-Tag offenbart wurde und Vaḥíd und seine Leidensgenossen in Nayríz preist; der Kommentar zu den einzelnen den Suren des Qur'án vorangestellten Buchstaben; Seine Auslegung des in den Schriften des Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá'í erwähnten Buchstabens Váv und anderer dunkler Stellen in den Werken von Siyyid Káẓim-i-Rashtí; das Lawḥ-i-Madínatu't-TawḥídA106; das Ṣaḥífiy-i-Shaṭṭíyyih; das Muṣíbat-i-Ḥurúfát-i-'Álíyát; das Tafsír-i-Hú; das Javáhiru'l-Asrár und eine Unzahl anderer Schriften in Form von Briefen, Oden, Predigten, besonderen Sendschreiben, Kommentaren und Gebeten: Sie alle – ein jedes auf seine Weise – trugen dazu bei, die »Ströme ewigen Lebens« zu mehren, die sich aus der »Wohnstatt des Friedens«Q379 ergossen und die der Ausbreitung des Bábí-Glaubens in Persien wie im 'Iráq einen mächtigen Auftrieb gaben, die Seelen erquickten und den Charakter seiner Anhänger verwandelten.
Die unleugbaren Beweise für Umfang und Pracht der aufsteigenden Macht Bahá'u'lláhs; Sein rasch wachsendes Ansehen; die wunderbare Veränderung, die Er durch Sein Gebot und Sein Vorbild in den Anschauungen und im Charakter Seiner Gefährten von Baghdád bis zu den fernsten Städten und Dörfern Persiens bewirkte; die innige Liebe zu Ihm, die in ihren Herzen brannte; der gewaltige Umfang an Schriften, die Tag und Nacht aus Seiner Feder strömten – all dies musste zwangsläufig das Feuer der Feindseligkeit in der Brust Seiner shí'itischen und sunnítischen Feinde wieder zu hellen Flammen entfachen.

Jetzt – da Sein Wohnsitz in die Nähe der shí'itisch-islámischen Hochburgen verlegt worden war und Er dadurch fast täglich mit den fanatischen Pilgern in Berührung kam, die sich um die heiligen Stätten in Najaf, Karbilá und Káẓimayn drängten – war eine Kraftprobe zwischen dem zunehmenden Glanz Seiner Herrlichkeit und den finsteren, kampfbereiten Kräften des religiösen Fanatismus nicht länger zu umgehen.

Es bedurfte nur eines Funkens, um den Brennstoff all des angesammelten Hasses, der Angst und Eifersucht, den die neu belebten Aktivitäten der Bábí verursacht hatten, zu entzünden.

Dafür sorgte ein gewisser Shaykh 'Abdu'l-Ḥusayn, ein verschlagener und sturer Geistlicher, dessen verzehrende Eifersucht auf Bahá'u'lláh nur noch von seiner Fähigkeit übertroffen wurde, überall Unheil hervorzurufen, bei hoch und niedrig, unter Arabern wie Persern, die sich in den Straßen und Märkten von Káẓimayn, Karbilá und Baghdád drängten.

Ihn brandmarkt Bahá'u'lláh in Seinen Schriften als »Schurken« und »Ränkeschmied«, als »Verruchten«, der »das Schwert seiner Selbstsucht gegen das Antlitz Gottes zog«, »in dessen Seele Satan flüstert« und »vor dessen Gottlosigkeit der Satan flieht«, als den »Verkommenen«, »von dem alle Treulosigkeit und Unmenschlichkeit und alle Verbrechen ausgehen und zu dem sie wieder zurückkehren«.

Hauptsächlich auf Betreiben des Großwesirs, der ihn loswerden wollte, war der lästige Mujtahid vom Sháh beauftragt worden, nach Karbilá zu gehen, um dort die heiligen Stätten auszubessern.

Hier lauerte er nun auf seine Gelegenheit, verbündete sich mit dem kürzlich ernannten persischen Generalkonsul Mírzá Buzurg Khán, einem Mann von ebenso übler Gesinnung wie er selbst, verschlagen, unaufrichtig, kurzsichtig und ehrlos, ein notorischer Säufer, der bald dem Einfluss des lasterhaften Ränkeschmieds zum Opfer fiel und zum willigen Werkzeug seiner Pläne wurde.
Ihr erster gemeinsamer Plan war, durch grobe Verzerrung der Wahrheit bei Muṣṭafá Páshá, dem Gouverneur von Baghdád, den Befehl zur Auslieferung Bahá'u'lláhs und Seiner Gefährten zu erreichen.

Damit scheiterten sie kläglich.

Als Shaykh 'Abdu'l-Ḥusayn einsah, dass der Versuch, durch Einschalten der örtlichen Behörden ans Ziel zu gelangen, zwecklos war, begann er durch unermüdliche Verbreitung von Träumen, die er sich erst ausdachte und dann entsprechend interpretierte, die Leidenschaften des abergläubischen und hitzköpfigen Volkes zu entfachen.

Sein Groll über die ausbleibenden Reaktionen verschärfte sich noch, als er der Herausforderung eines vereinbarten Gesprächs mit Bahá'u'lláh feige aus dem Weg ging.

Mírzá Buzurg Khán seinerseits nutzte seinen Einfluss, um bei den zwielichtigen Elementen der Bevölkerung Hass gegen den gemeinsamen Feind zu schüren, damit sie Ihn öffentlich angriffen.

Damit hoffte er einen unbesonnenen Vergeltungsakt zu provozieren, den er dann zum Anlass falscher Vorwürfe nehmen könnte, um dadurch doch noch den ersehnten Befehl zur Auslieferung Bahá'u'lláhs zu erwirken.

Auch dieser Versuch schlug fehl, denn die bloße Anwesenheit Bahá'u'lláhs, der trotz aller Bitten und Warnungen Seiner Freunde weiterhin bei Tag und bei Nacht ohne jede Begleitung durch die Straßen der Stadt ging, genügte, um die Störenfriede zu verwirren und zu beschämen.

In voller Kenntnis ihrer Absichten ging Er auf sie zu, zog sie mit ihren Plänen auf, scherzte mit ihnen und ließ sie verwirrt zurück, mit dem festen Entschluss, nichts von dem zu tun, was sie gegen Ihn im Schilde geführt hatten.

Der Generalkonsul war sogar so weit gegangen, für hundert Túmán einen Schläger anzuheuern, einen Türken namens Riḍá, dem er seinen vollen Schutz zusicherte, ihn mit einem Pferd und zwei Pistolen ausstattete und damit beauftragte, Bahá'u'lláh aufzulauern und zu töten.

Eines Tages erfuhr Riḍá, dass sein ausersehenes Opfer das öffentliche Bad besuchen werde, und trotz der Wachsamkeit der Bábí, die Bahá'u'lláh begleiteten, gelang es ihm, das Bad mit einer unter seinem Mantel versteckten Pistole zu betreten und Bahá'u'lláh im inneren Raum entgegenzutreten – nur um festzustellen, dass ihm der Mut fehlte, seinen Auftrag auszuführen.

Jahre später erzählte er, dass er Bahá'u'lláh auch bei einer anderen Gelegenheit mit der Pistole in der Hand aufgelauert habe, aber beim Näherkommen Bahá'u'lláhs solche Angst bekam, dass ihm die Pistole aus der Hand fiel, worauf Bahá'u'lláh Áqáy-i-Kalím, der Ihn begleitete, bat, sie ihm wiederzugeben und ihm den Heimweg zu weisen.
Nachdem er seine wiederholten Anläufe zu seinen bösen Zielen durchkreuzt sah, lenkte Shaykh 'Abdu'l-Ḥusayn seine Energien jetzt in eine neue Richtung.

Er versprach seinem Komplizen, er werde ihm zum Rang eines Ministers der Krone verhelfen, wenn er die Regierung dazu brächte, Bahá'u'lláh nach Ṭihrán zurückzuführen und erneut ins Gefängnis zu werfen.

Fast täglich sandte er ausführliche Berichte an das direkte Umfeld des Sháhs.

Er überzeichnete das Bild vom Aufstieg Bahá'u'lláhs, indem er Ihn so darstellte, als hätte Er die Nomadenstämme des 'Iráq als treue Anhänger gewonnen.

Er behauptete, Bahá'u'lláh sei in der Lage, innerhalb eines Tages hunderttausend Mann aufzustellen, die jederzeit auf Seinen Befehl zu den Waffen greifen würden.

Er beschuldigte Ihn, zusammen mit diversen persischen Anführern einen Aufstand gegen den Herrscher zu planen.

Mit solchen Mitteln gelang es ihm, die Behörden in Ṭihrán genügend unter Druck zu setzen, sodass sie den Sháh veranlassten, ihm ein Mandat mit allen Vollmachten zu erteilen und die persischen 'Ulamá und Beamten anzuweisen, ihm jegliche Unterstützung zu gewähren.

Dieses Mandat teilte der Shaykh sofort den Geistlichen von Najaf und Karbilá mit und verlangte von ihnen die Einberufung einer Versammlung in Káẓimayn, seinem Wohnort.

Ein Treffen von Shaykhs, Mullás und Mujtahids ging sofort darauf ein, begierig, sich beim Herrscher einzuschmeicheln.

Nachdem sie über den Zweck der Versammlung unterrichtet worden waren, beschlossen sie, der Exilkolonie den heiligen Krieg zu erklären und den Glauben durch einen plötzlichen und breit angelegten Angriff im Kern zu zerstören.

Erstaunt und enttäuscht mussten sie aber feststellen, dass ihr leitender Mujtahid – der berühmte Shaykh Murtaḍáy-i-Anṣárí, ein für seine Toleranz, seine Weisheit, seinen unbeirrbaren Gerechtigkeitssinn, seine Frömmigkeit und sein edles Wesen weithin geachteter Mann – es ablehnte, den benötigten Urteilsspruch gegen die Bábí zu verkünden, nachdem er von ihren Plänen erfahren hatte.

Ihn rühmte Bahá'u'lláh später im Lawḥ-i-SulṭánA107 und zählte ihn zu den »Gelehrten, die wirklich aus dem Kelch der Entsagung getrunken« und sich Ihm »niemals in den Weg gestellt« haben, und 'Abdu'l-Bahá sprach von ihm als »dem hochangesehenen und belesenen Doktor, dem edlen und gefeierten Gelehrten, dem Siegel der Wahrheitssucher«Q380.

Der Mujtahid berief sich darauf, dass er die Glaubenssätze dieser Gemeinschaft nicht genügend kenne und von keiner Tat ihrer Mitglieder wisse, die im Widerspruch zum Qur'án stünde.

Ohne Rücksicht auf die Proteste seiner Kollegen verließ er kurzerhand die Versammlung und kehrte nach Najaf zurück, nachdem er Bahá'u'lláh durch einen Boten sein Bedauern über das Vorgefallene übermittelt hatte, zusammen mit seinen ergebenen Wünschen für Seinen Schutz.
Als die versammelten Geistlichen so ihre Pläne durchkreuzt sahen, beauftragten sie in ihrer unerbittlichen Feindschaft den gelehrten und frommen Ḥájí Mullá Ḥasan 'Amú, bekannt für seine Rechtschaffenheit und Weisheit, Bahá'u'lláh verschiedene Fragen zur Klärung vorzulegen.

Nachdem der Übermittler die Fragen gestellt und völlig zufriedenstellende Antworten erhalten hatte, bestätigte Ḥájí Mullá Ḥasan, dass die 'Ulamá von Bahá'u'lláhs unermesslichem Wissen überzeugt seien, und bat zum Beweis der Wahrheit Seiner Sendung um ein Wunder, das alle Betroffenen restlos zufriedenstellen würde.

»Auch wenn sie kein Recht haben, darum zu bitten«, erwiderte Bahá'u'lláh, »denn es ist Gott, der Seine Geschöpfe prüft, und es ist nicht an ihnen, Gott zu prüfen, so wird in diesem Fall ihr Ansinnen akzeptiert und zugelassen. … Mögen also die Geistlichen zusammenkommen, sich einstimmig auf ein Wunder einigen und sodann schriftlich festhalten, dass sie, sobald es vollbracht ist, keinen Zweifel mehr hegen werden, sondern die Wahrheit dieser Sache anerkennen und bezeugen werden.

Dieses Schriftstück sollen sie besiegeln und Mir überbringen.

Als Maßstab für die Wahrheit sollen sie Folgendes bestimmen:

Wenn es vollbracht wird, darf auf ihrer Seite kein Zweifel mehr verbleiben; und wenn nicht, so sind Wir des Betrugs überführt.«Q381 Diese klare, herausfordernde und kühne Antwort an die Adresse der berühmtesten, in ihrer altehrwürdigen Hochburg versammelten shí'itischen Geistlichen, beispiellos in den Annalen aller Religionen, genügte dem Abgesandten vollauf, sodass er sich gleich erhob, Bahá'u'lláh das Knie küsste und forteilte, um Seine Botschaft zu überbringen.

Drei Tage später schickte er die Nachricht, dass diese erhabene Versammlung zu keinem Entschluss gekommen sei und die Sache lieber fallen gelassen habe.

Er selbst machte diese Entscheidung später während eines Aufenthalts in Persien weithin bekannt und erzählte sie persönlich dem damaligen Außenminister Mírzá Sa'íd Khán.

Es wird berichtet, dass Bahá'u'lláh, als Er von der Reaktion auf Seine Herausforderung erfuhr, sagte:

»Wir haben durch diese allgenügende, allumfassende Botschaft, die Wir sandten, die Wunder aller Propheten hervorgebracht und bestätigt, insofern Wir den 'Ulamá die Wahl ließen und Uns Selbst dazu verpflichteten, zu vollbringen, wofür auch immer sie sich entscheiden würden.« 'Abdu'l-Bahá schrieb über eine spätere ähnliche Aufforderung im Lawḥ-i-Sulṭán:

»Wenn wir den Text der Bibel sorgfältig prüfen, sehen wir, dass die göttliche Manifestation zu denen, die Sie zurückwiesen, nie sagte: ›Ich bin bereit, jedes Wunder, das ihr verlangt, zu vollbringen, und will Mich jeder Prüfung, die ihr vorschlagt, unterziehen.‹ Bahá'u'lláh aber schrieb im Sendbrief an den Sháh ganz klar: ›Versammle die 'Ulamá und rufe Mich, damit die Zeugnisse und Beweise erbracht werden.‹A108«Q382
Sieben Jahre ununterbrochener, geduldiger und überaus erfolgreicher Konsolidierung gingen nun zu Ende.

Eine hirtenlose Gemeinde, die einer langdauernden enormen Belastung von innen und außen ausgesetzt und von Vernichtung bedroht gewesen war, war wiederbelebt worden und hatte im Laufe ihrer zwanzigjährigen Geschichte einen beispiellosen Aufstieg erlebt.

Nun, da ihre Fundamente gefestigt, ihr Geist erhoben, ihre Anschauungen gewandelt, ihre Führung gesichert, ihre Grundsätze neu formuliert, ihr Ansehen erhöht und ihre Feinde abgeschlagen waren, traf die Hand der Vorsehung nach und nach Vorkehrungen, um sie auf einen neuen Abschnitt ihres wechselvollen Weges zu führen, auf dem Erfolg und Trübsal sie auf eine weitere Stufe ihrer Entwicklung tragen sollten.

Der Retter, die einzige Hoffnung und das anerkannte Oberhaupt dieser Gemeinde, Er, der die Drahtzieher so vieler gegen Ihn gerichteten Mordpläne stets eingeschüchtert hatte, der alle ängstlichen Ratschläge, vom Ort der Gefahr zu fliehen, verächtlich von sich gewiesen hatte, der die wiederholten großzügigen Angebote von Freunden und Wohlgesinnten, für Seine persönliche Sicherheit zu sorgen, entschieden abgelehnt hatte, der über Seine Widersacher einen so unübersehbaren Sieg errungen hatte – Er wurde in dieser verheißungsvollen Stunde durch die unaufhaltsamen Entwicklungen Seiner sich entfaltenden Sendung dazu getrieben, Seinen Wohnsitz in ein noch bedeutsameres Machtzentrum zu verlegen: in die Hauptstadt des Osmanischen Reichs, den Sitz des Kalifats, das Verwaltungszentrum des sunnítischen Islám, den Wohnort des mächtigsten Herrschers der islámischen Welt.
Der Priesterschaft, vertreten durch die bedeutenden Geistlichen von Najaf, Karbilá und Káẓimayn, hatte Er schon eine verwegene Herausforderung entgegengeschleudert. Jetzt, nahe dem Hof Seines königlichen Gegners, sollte Er an das anerkannte Oberhaupt des sunnítischen Islám sowie an den Herrscher von Persien, den Treuhänder des verborgenen Imám, eine ähnliche Herausforderung richten. Alle Könige der Erde, insbesondere der Sulṭán und seine Minister, sollten zudem von Ihm angesprochen und gewarnt werden, während die Könige der Christenheit und die sunnítische Hierarchie streng ermahnt wurden. Kein Wunder, dass der verbannte Träger der jüngst verkündeten Offenbarung – in Vorausschau auf die künftige Pracht der Lampe Seines Glaubens nach deren Entfernung aus dem 'Iráq – die prophetischen Worte sprach: »Sie wird in einem anderen Erdkreis prächtig strahlen, wie Er, der Allmächtige, der Altehrwürdige der Tage, es vorherbestimmt hat. … Dass der Geist aus dem Leib des 'Iráq scheiden soll, ist ein wundersames Zeichen für alle im Himmel und auf Erden. Binnen kurzem werdet ihr diesen göttlichen Jüngling auf dem Siegesross reiten sehen. Dann werden die Herzen der Neider zittern.«
Nun schlug die vorherbestimmte Stunde für Bahá'u'lláhs Abschied vom 'Iráq und der Prozess, durch den dies geschehen konnte, war in Gang gesetzt worden. Die neun Monate unablässiger Bemühungen Seiner Feinde, insbesondere des Shaykh 'Abdu'l-Ḥusayn und seines Helfershelfers Mírzá Buzurg Khán, begannen nun Früchte zu tragen. Náṣiri'd-Dín Sháh und seine Minister sowie der persische Gesandte in Konstantinopel wurden unablässig bedrängt, sofort etwas zu unternehmen, um Bahá'u'lláh aus Baghdád zu entfernen. Durch krasse Entstellung des wahren Sachverhalts und durch das Verbreiten alarmierender Berichte gelang es den böswilligen und beharrlichen Feinden schließlich, den Sháh soweit zu bringen, dass er seinen Außenminister Mírzá Sa'íd Khán damit beauftragte, den persischen Gesandten an der Hohen Pforte anzuweisen, Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz dazu zu bringen, die sofortige Verlegung Bahá'u'lláhs an einen weit von Baghdád entfernt liegenden Ort anzuordnen; dieser Gesandte war Mírzá Ḥusayn Khán, ein guter Freund des Außenministers Fu'ád Páshá und von 'Álí Páshá, dem Großwesir des Sulṭáns. Als Grund für die Verlegung sollte angegeben werden, dass Sein weiterer Verbleib in dieser an persisches Gebiet angrenzenden Stadt und in der Nähe eines so bedeutenden shí'itischen Pilgerorts eine direkte Bedrohung für die Sicherheit Persiens und seiner Regierung darstelle.
In seiner Mitteilung an den Gesandten brandmarkte Mírzá Sa'íd Khán den Glauben als eine »irregeleitete und abscheuliche Sekte«Q383, beklagte Bahá'u'lláhs Entlassung aus dem Síyáh-Chál und verunglimpfte Ihn als einen, der nicht nachlasse, »Narren und unwissende Schwachköpfe heimlich zu verderben und irrezuführen«. »Gemäß königlichem Befehl«, schrieb er, »bin ich, Ihr getreuer Freund, gehalten, … Ihnen den Auftrag zu erteilen, unverzüglich ein Treffen mit den Exzellenzen, dem Ṣadr-i-A'ẓam und dem Außenminister, zu vereinbaren, … um darum zu ersuchen, … dass dieser Quell des Übels aus einem Zentrum wie Baghdád entfernt werde, das Sammelplatz so vieler verschiedener Völker ist und das der Grenze zu den persischen Provinzen so nahe ist.« Im selben Brief zitierte er einen berühmten Vers: »›Unter der Asche sehe ich Feuer glimmen; es bedarf nur wenig, und es steht in hellen Flammen.‹« Damit zeigte er seine Befürchtungen und versucht sie auch dem Empfänger des Schreibens einzuflößen:
Ermutigt von der Tatsache, dass der Monarch viele Befugnisse auf seine Minister übertragen hatte, und unterstützt von gewissen auswärtigen Botschaftern und Gesandten in Konstantinopel brachte Mírzá Ḥusayn Khán mit viel Überredungskunst und liebenswürdigem Nachdruck die Minister dazu, vom Sulṭán die Genehmigung zu erwirken, Bahá'u'lláh und Seine Gefährten (die inzwischen durch die Umstände gezwungen worden waren, ihre Staatsbürgerschaft zu wechseln) nach Konstantinopel zu überstellen. Es wird sogar berichtet, dass das Ersuchen der persischen Behörden um aktives und rasches Eingreifen in dieser Angelegenheit die erste Bitte war, die nach der Thronbesteigung des neuen Sulṭáns von einer befreundeten Macht gestellt wurde.
Am 5. Naw-Rúz (1863) – Bahá'u'lláh beging das Fest in Mazra'iy-i-Vashshásh am Stadtrand von Baghdád und hatte soeben die Tafel vom heiligen Seefahrer offenbart, dessen düstere Prophezeiungen unter den Gefährten schwere Besorgnis wachriefen – traf ein Abgesandter Námiq Páshás ein und überreichte Ihm ein Schreiben, das Ihn um eine Unterredung mit dem Gouverneur bat.
Wie Nabíl in seinem Bericht hervorhob, hatte Bahá'u'lláh schon während der letzten Jahre Seines Aufenthalts in Baghdád in Seinen Ausführungen auf eine Zeit der Prüfungen und des Aufruhrs hingewiesen, die unerbittlich herannahte.

Dabei zeigte Er solche Trauer und war so schweren Herzens, dass die Ihm nahe Stehenden zutiefst beunruhigt waren.

Ein Traum, den Er damals hatte und dessen schlimme Vorbedeutung nicht missverstanden werden konnte, bestätigte noch die Ängste und bösen Ahnungen Seiner Gefährten.

In einem Sendbrief schreibt Er:

»Ich sah die Propheten und Gottesboten versammelt und rings um Mich sitzen, stöhnend, weinend und laut klagend.

Verwundert fragte Ich sie nach dem Grund, worauf sie lauter klagten und weinten und Mir sagten: ›Wir weinen um Dich, o Größtes Geheimnis, o Heiligtum der Unsterblichkeit!‹ Sie weinten so sehr, dass auch Ich mit ihnen weinte.

Darauf sprachen Mich die himmlischen Heerscharen an und sagten: ›… Binnen kurzem wirst Du mit eigenen Augen schauen, was noch kein Prophet geschaut. … Sei geduldig, sei geduldig!‹ … Die ganze Nacht sprachen sie zu Mir bis der Morgen dämmerte.« Nabíl bestätigt, dass »Meere von Sorgen in den Herzen der Zuhörer wogten, als ihnen die Tafel vom heiligen Seefahrer laut vorgelesen wurde. … Jedem war klar, dass das Kapitel Baghdád zum Abschluss kam und an seiner Stelle ein neues beginnen würde.

Kaum war diese Tafel zu Ende gesungen, da ordnete Bahá'u'lláh an, dass die errichteten Zelte abgebrochen werden und sämtliche Gefährten in die Stadt zurückkehren sollten.

Während die Zelte weggebracht wurden, stellte Er fest: ›Diese Zelte gleichen dem Zierrat dieser Welt; kaum sind sie aufgeschlagen, kommt schon die Zeit, sie wieder abzubrechen.‹ Diesen Worten entnahmen die, die sie hörten, dass die Zelte an diesem Ort nie wieder aufgeschlagen würden.

Sie waren noch nicht ganz weggeräumt, als schon der Bote aus Baghdád eintraf und das oben erwähnte Schreiben des Gouverneurs überbrachte.«
Am nächsten Tag händigte der stellvertretende Gouverneur in einer Moschee in der Nähe des Gouverneurshauses Bahá'u'lláh den an Námiq Páshá gerichteten und in sehr höflichem Ton gehaltenen Brief 'Álí Páshás aus, der Bahá'u'lláh einlud, sich als Gast der Osmanischen Regierung nach Konstantinopel zu begeben, und Ihm eine Summe Geldes sowie als persönlichen Begleitschutz eine berittene Eskorte zur Verfügung stellte. Bahá'u'lláh nahm die Einladung bereitwillig an, lehnte aber das angebotene Geld ab. Auf den drängenden Einwand des Beauftragten, eine solche Ablehnung würde die Behörden beleidigen, nahm Er die für Ihn bereitgestellte großzügige Summe widerstrebend an und verteilte sie noch am selben Tag unter den Bedürftigen.
Diese plötzliche Nachricht überwältigte die Kolonie der Verbannten völlig. Ein Augenzeuge, der die Reaktion der Gemeinde auf die Nachricht von der bevorstehenden Abreise Bahá'u'lláhs schildert, schreibt: »Der Tag erlebte einen Tumult wie am Tag der Auferstehung. Ich habe den Eindruck, dass selbst die Tore und Mauern der Stadt laut weinten über ihre bevorstehende Trennung von dem Geliebten Abhá. In der ersten Nacht nach der Mitteilung über Seine geplante Abreise verweigerten alle Seine Geliebten Schlaf und Nahrung. … Kein einziger von ihnen ließ sich beruhigen. Viele waren entschlossen, für den Fall, dass ihnen die Gunst, Ihn begleiten zu dürfen, versagt würde, sich ohne Zögern zu töten. … Aber allmählich ließen sie sich von Seinen Worten und durch Seine liebevollen Ermahnungen beruhigen und fügten sich Ihm zuliebe.« Für jeden von ihnen, Araber oder Perser, Mann oder Frau, Kind oder Erwachsener, der in Baghdád lebte, offenbarte Er in diesen Tagen ein persönliches Sendschreiben in eigener Handschrift. In den meisten dieser Sendschreiben prophezeite Er das Erscheinen des »Kalbes«Q384 und der »Vögel der Finsternis«Q385: Anspielungen auf diejenigen, die – wie in der Tafel vom Heiligen Seefahrer vorweggenommen und im oben erwähnten Traum vorausgeahnt – die Fahne des Aufruhrs hissen und die schwerste Krise in der Geschichte des Glaubens heraufbeschwören sollten.
Siebenundzwanzig Tage, nachdem Bahá'u'lláh so unerwartet die bedrückende Tafel offenbart hatte und das fatale Schreiben in Händen hielt, das Seine Abreise nach Konstantinopel ankündigte, begab Er sich an einem Mittwochnachmittag, einunddreißig Tage nach Naw-Rúz, am dritten Dhi'l-Qa'dih 1279 d. H. (22. April 1863), auf die erste Etappe Seiner viermonatigen Reise in die Hauptstadt des Osmanischen Reiches. Dieser historische Tag, von da an als erster Tag des Riḍván-Festes bezeichnet, war der Höhepunkt zahlloser Abschiedsbesuche, die Ihm Freunde und Bekannte aus allen Schichten und Kreisen abstatteten – ein Tag, desgleichen die Einwohner Baghdáds wohl kaum je erlebt hatten. Eine Menschenmenge beiderlei Geschlechts und jeden Alters, Freunde und Fremde, Araber, Kurden und Perser, Honoratioren und Geistliche, Beamte und Kaufleute, auch viele Angehörige der Unterschicht, Arme, Waisen, Ausgestoßene, manche fassungslos, andere gebrochenen Herzens, viele in Tränen und voll Angst, einige von Neugier getrieben oder von heimlicher Genugtuung, drängten sich vor Seiner Tür, um einen letzten Blick auf Den zu erhaschen, der auf so viele unterschiedliche Bewohner ihrer Stadt ein Jahrzehnt lang durch Anweisungen und als Vorbild einen so gewaltigen Einfluss ausgeübt hatte.
Umringt von Tränen und Klagen verließ Er zum letzten Mal Seine »heiligste Wohnstatt«, aus der »der Odem des Allherrlichen geweht« hatte und aus der mit »unaufhörlichen Klängen« die »Weise des Allbarmherzigen«Q386 geströmt war, spendete auf dem Weg mit freigebiger Hand letzte Almosen an die Armen, denen Er ein so treuer Freund gewesen war, sprach Trostworte zu den Bedrückten, die Ihn von allen Seiten umringten, gelangte schließlich zum Flussufer und wurde, von Seinen Söhnen und Seinem Sekretär begleitet, zum Najíbíyyih-Garten am anderen Ufer übergesetzt. Bevor Er das Boot betrat, sprach Er zu der treuen Schar, die Ihn umgab: »O Meine Gefährten! In eure Obhut gebe ich die Stadt Baghdád so, wie ihr sie jetzt seht, da aus den Augen von Freunden und Fremden, die sich auf den Dächern, in den Straßen und auf den Märkten drängen, die Tränen wie Frühlingsregen fließen, und ich abreise. Ihr müsst jetzt wachsam sein, damit eure Taten und euer Verhalten die Flamme der Liebe, die in der Brust ihrer Bewohner glüht, nicht verdunkeln.«
Der Mu'adhdhin ließ eben den Ruf zum Nachmittagsgebet erschallen, als Bahá'u'lláh den Najíbíyyih-Garten betrat, wo Er zwölf Tage verbrachte, ehe Er die Stadt endgültig verließ.

Seine Freunde und Gefährten trafen in Schüben ein, traten in Seine Gegenwart und nahmen mit Gefühlen tiefster Trauer von Ihm Abschied.

Unter ihnen sei besonders der berühmte Álúsí erwähnt, der Muftí von Baghdád, der mit Tränen in den Augen den Namen Náṣiri'd-Dín Sháhs verfluchte, den er als Hauptverantwortlichen für die unverdiente Vertreibung ansah.

Er verkündete öffentlich:

»Ich habe aufgehört, ihn als Náṣiri'd-DínA109 zu betrachten; ich halte ihn eher für seinen Zerstörer.« Ein anderer prominenter Besucher war der Gouverneur selbst, Námiq Páshá; er brachte in respektvollster Weise sein Bedauern darüber zum Ausdruck, dass die Dinge einen solchen Verlauf genommen und den Weggang Bahá'u'lláhs heraufbeschworen hatten.

Er sicherte Ihm seine Bereitschaft zu, Ihm in jeder erdenklichen Weise behilflich zu sein, und händigte dem Offizier, der den Befehl hatte, Ihn zu begleiten, eine schriftliche Order aus, die den Gouverneuren der Provinzen, durch die die Verbannten auf ihrem Weg kommen würden, die Weisung gab, ihnen höchste Achtung entgegenzubringen.

Nach vielen Entschuldigungen sagte er zu Bahá'u'lláh:

»Was immer Sie wünschen, brauchen Sie nur zu befehlen.

Wir sind bereit, dem nachzukommen.« Bahá'u'lláh erwiderte auf die spontanen und wiederholten Angebote:

»Schenke deine Fürsorge Unseren Geliebten und behandle sie freundlich« – eine Bitte, der der Gouverneur ohne Zögern und von Herzen nachkam.
Angesichts so vieler Beweise tiefster Verehrung, Sympathie und Achtung, die Bahá'u'lláh von dem Augenblick, da Er Seine bevorstehende Abreise angekündigte, bis zum Tag des Aufbruchs aus dem Najíbíyyih-Garten von hoch und niedrig so eindrucksvoll entgegengebracht wurden, ist es nicht verwunderlich, dass diejenigen, die so unermüdlich darauf aus gewesen waren, den Befehl zu Seiner Verbannung zu erwirken, und sich schon über ihren Erfolg gefreut hatten, ihre Tat jetzt bitter bereuten. In einem Brief, den 'Abdu'l-Bahá in jenem Garten in Bezug auf diese Widersacher schrieb, heißt es: »Von solcher Art war das Eingreifen Gottes, dass ihre Freude sich so sehr in Kummer und Reue verwandelte, dass der persische Generalkonsul in Baghdád die von den Anstiftern geschmiedeten Pläne und Ränke jetzt zutiefst bedauert. Námiq Páshá selbst stellte an dem Tag, an dem er IhnA110 besuchte, fest: ›Früher bestanden sie auf Ihrer Abreise. Jetzt aber drängen sie eher darauf, dass Sie bleiben.‹«

Kapitel 9

Die Verkündigung der Sendung Bahá'u'lláhs und Seine Reise nach Konstantinopel

Das Eintreffen Bahá'u'lláhs im Najíbíyyih-Garten, der später von den Gläubigen Riḍván-Garten genannt wurde, kündigte den Beginn eines Ereignisses an, das inzwischen als das heiligste und bedeutsamste aller Bahá'í-Feste betrachtet wird: das Fest zum Gedenken der Verkündigung Seiner Sendung an Seine Gefährten. Diese wichtige Verkündigung kann einerseits als logischer Abschluss des umwälzenden Prozesses angesehen werden, den Er nach Seiner Rückkehr aus Sulaymáníyyih eingeleitet hatte, und zum anderen als Auftakt zur später von Adrianopel ausgehenden abschließenden Verkündung Seiner Sendung an die Welt und ihre Herrscher.
Mit diesem feierlichen Akt war die »Frist« eines vollen Jahrzehnts abgelaufen, die nach göttlicher Bestimmung zwischen der Geburt der Offenbarung Bahá'u'lláhs im Síyáh-Chál und ihrer Verkündigung an die Anhänger des Báb liegen sollte.

Die »festgesetzte Zeit der Verborgenheit«Q387 in der, wie Er selbst bezeugt, die »Zeichen und Beweise einer göttlich bestimmten Offenbarung«Q388 auf Ihn herniederkamen, war erfüllt.

Die »Myriaden Schleier aus Licht«Q389, in die Seine Herrlichkeit verhüllt war, wurden in dieser historischen Stunde etwas gelüftet und ließen die Menschheit »einen winzigen Schimmer«Q390 vom Strahlenglanz Seines »unvergleichlichen, heiligen, erhabenen Antlitzes«Q391 schauen.

Die »tausendzweihundertneunzig Tage«, die Daniel im letzten Kapitel seines Buches als Dauer der »Gräuel der Verwüstung«Q392 angibt, waren um.

Die »hundert Mondjahre«, die, wie Daniel im selben Kapitel ankündigt, der herrlichen VollendungA111 unmittelbar vorangehen sollten, hatten begonnen.

Die neunzehn den ersten »Váḥid« bildenden Jahre waren vollendet, so wie es die Feder des Báb im Persischen Bayán vorherbestimmt hatte.

Der Herr des Königreichs, Jesus Christus, war wiedergekehrt in der Herrlichkeit des Vaters und schickte sich an, Seinen Thron zu besteigen und das Zepter Seiner weltumfassenden, unzerstörbaren Oberhoheit zu ergreifen.

Die Gemeinde des Größten Namens, die »Gefährten der Roten Arche«Q393, im Qayyúmu'l-Asmá' in glühenden Worten gepriesen, war sichtbar erschienen.

Die Prophezeiung des Báb bezüglich »Riḍván« als Schauplatz der Enthüllung der überirdischen Herrlichkeit Bahá'u'lláhs war wortgetreu in Erfüllung gegangen.
Unerschüttert von der Aussicht auf schlimme Widrigkeiten, denen Er, wie Er selbst voraussagte, bald ausgesetzt sein würde; am Vorabend einer weiteren Verbannung, die zahlreiche Gefahren und Risiken mit sich bringen und Ihn noch weiter von Seiner Heimat, der Wiege des Glaubens, wegführen sollte in ein Land, dessen Bevölkerung, Sprache und Kultur so völlig fremd waren; im vollen Bewusstsein der Ausweitung des Kreises Seiner Widersacher, zu denen bald ein Herrscher, noch despotischer als Náṣiri'd-Dín Sháh, und einige Minister, die in ihrer Feindseligkeit nicht weniger unnachgiebig waren als Ḥájí Mírzá Áqásí oder der Amír Niẓám, zählen sollten; unbeeindruckt auch von den ständigen Unterbrechungen, die der Zustrom eines ganzen Heeres von Besuchern verursachte, die sich um Sein Zelt drängten, entschloss sich Bahá'u'lláh in dieser höchst schwierigen und scheinbar ungünstigen Stunde, Seinen so herausfordernden Anspruch zu stellen, das Geheimnis, das Seine Person umgab, preiszugeben und in vollem Umfang die Macht und Autorität für sich in Anspruch zu nehmen, die als ausschließliches Vorrecht Dessen galt, dessen Kommen der Báb verheißen hatte.
Das bevorstehende große Ereignis hatte schon seine Schatten auf die Kolonie der Verbannten geworfen, die sein Kommen erwartungsvoll herbeisehnten. Als das Jahr »achtzig«A112 stetig und unaufhaltsam näher rückte, erlebte Er, der das wahre Oberhaupt der Gemeinde geworden war, zunehmend den auf Ihn einstürmenden Einfluss der Offenbarungskraft, den Er nach und nach Seiner künftigen Anhängerschaft kundtat. Die festlichen, ergreifenden Oden, die Er fast täglich offenbarte; die Sendschreiben, voll mit Andeutungen, die Seiner Feder entströmten; die Anspielungen, die Er bei privaten Unterhaltungen wie in öffentlichen Gesprächen bezüglich der herannahenden Stunde machte; die Verzückung, die in Augenblicken der Freude wie des Kummers Seine Seele durchflutete; die Extase, die seine Verehrer erfüllte, die schon von den stetig sich mehrenden Beweisen Seiner zunehmenden Größe und Herrlichkeit hingerissen waren; die spürbare Veränderung in Seinem Auftreten; und schließlich die Tatsache, dass Er an dem Tag, da Er Sein heiligstes Haus verließ, den TájA113 trug – all dies wies unmissverständlich auf die baldige Übernahme Seines prophetischen Amtes und der offiziellen Führerschaft über die Bábí-Gemeinde hin.
Nabíl beschreibt den Aufruhr, der die Herzen der Gefährten Bahá'u'lláhs in den Tagen vor der Verkündigung Seiner Sendung ergriff: »Gar manche Nacht rief Mírzá Áqá Ján sie alle in sein Zimmer, schloss die Tür ab, entzündete viele duftende Kerzen und sang ihnen laut alle neu offenbarten Oden und Sendschreiben, die er besaß, vor. Und sie vergaßen darüber völlig diese irdische Welt, waren so gänzlich in die Sphären des Geistes versunken, dass sie nicht mehr an Essen, Schlafen oder Trinken dachten, bis sie mit einem Mal entdeckten, dass aus der Nacht wieder Tag geworden war und die Sonne sich dem Zenit näherte.«
Über die genauen Begleitumstände dieser bahnbrechenden Verkündigung sind wir leider nur äußerst spärlich unterrichtet.

Die von Bahá'u'lláh bei diesem Anlass tatsächlich geäußerten Worte, die Art und Weise Seiner Verkündigung, die Reaktionen, die sie auslöste, ihre Wirkung auf Mírzá Yaḥyá sowie Angaben darüber, wer das Vorrecht hatte, Ihm zuzuhören: all das ist in ein Dunkel gehüllt, das künftige Geschichtsschreiber nur mit Mühe werden durchdringen können.

Die bruchstückhafte Beschreibung, die Sein Chronist Nabíl der Nachwelt hinterließ, ist einer der ganz wenigen authentischen Berichte, die wir über die unvergesslichen Tage Seines Aufenthalts in diesem Garten besitzen.

»Jeden Tag«, erzählt Nabíl, »schnitten die Gärtner vor Anbruch der Morgendämmerung die Rosen, die die vier Hauptwege des Gartens säumten, und häuften sie in der Mitte Seines gesegneten Zeltes auf.

So groß war der Berg, dass die Gefährten Bahá'u'lláhs, wenn sie sich zum Morgentee bei Ihm versammelten, nicht über ihn hinwegblicken konnten.

Alle diese Rosen reichte Bahá'u'lláh jeden Morgen eigenhändig denen, die Er aus Seiner Gegenwart entließ, damit sie sie in Seinem Namen Seinen arabischen und persischen Freunden in der Stadt brächten.« »Eines Nachts«, so fährt er fort, »es war die neunte Nacht des zunehmenden Mondes, befand ich mich zufällig unter denen, die neben Seinem gesegneten Zelt Wache hielten.

Als die Stunde der Mitternacht nahte, sah ich, wie Er aus Seinem Zelt heraustrat, an den Plätzen vorüberging, wo einige Seiner Gefährten schliefen, und sodann die vom Mond beschienenen blumenumkränzten Hauptwege des Gartens auf und ab zu wandeln begann.

So laut ertönte der Gesang der Nachtigallen von allen Seiten, dass nur die, die Ihm ganz nahe waren, Seine Stimme deutlich vernehmen konnten.

Er ging immer noch weiter auf und ab; schließlich hielt Er inmitten eines dieser Wege inne und sprach: ›Seht diese Nachtigallen!

So groß ist ihre Liebe zu den Rosen, dass sie unermüdlich, ohne zu schlafen, von der Abenddämmerung bis zum frühen Morgen ihre Melodien trällern und sich voll brennender Leidenschaft dem Gegenstand ihrer Anbetung zuwenden.

Wie können dann die schlafen, die behaupten, von der rosengleichen Schönheit des Geliebten entflammt zu sein?‹ Drei Nächte hintereinander wachte ich und umkreiste Sein gesegnetes Zelt.

Sooft ich an dem Ruhebett vorüberkam, auf dem Er lag, fand ich Ihn wach; und alle Tage sah ich Ihn doch vom Morgen bis zum Abend pausenlos damit beschäftigt, sich mit dem Strom der Besucher, die von Baghdád hereinfluteten, zu unterhalten.

Und nicht ein einziges Mal konnte ich in den Worten, die Er sprach, auch nur eine Spur davon finden, dass Er anders sein könnte, als Er sich gab.«
Über die Bedeutung dieser Verkündigung mag uns Bahá'u'lláh selbst das Wesentliche sagen.

Er spricht von diesem historischen Ereignis als dem »Größten Fest«Q394, dem »König der Feste«Q395, dem »Fest Gottes«Q396, und beschreibt es in Seinem Kitáb-i-Aqdas als den Tag, an dem »alles Erschaffene … in das Meer der Reinigung getaucht«Q397 ist.

In einem besonderen Sendschreiben spricht Er von ihm als dem Tag, da »die Winde der Vergebung über die ganze Schöpfung wehen.«Q398 »Frohlocke in höchster Freude, o Volk Bahás«, schreibt Er in einem anderen Sendschreiben, »wenn du dich des Tages höchsten Glücks erinnerst, des Tages, da die Stimme des Altehrwürdigen der Tage sprach, da Er aus Seinem Hause fort zu jenem Orte ging, wo Er den Glanz Seines Namens, der Allbarmherzige, über die ganze Schöpfung ergoss. … Wollten Wir die verborgenen Geheimnisse dieses Tages enthüllen, so würden alle, die auf Erden und in den Himmeln wohnen, bewusstlos werden und sterben, außer jenen, die von Gott, dem Allmächtigen, dem Allwissenden, dem Allweisen, behütet werden.

So stark ist die berauschende Wirkung der Worte Gottes auf Ihn, den Offenbarer Seiner unzweifelhaften Beweise, dass Seine Feder nicht länger schreiben kann.«Q399.

Und wiederum:

»Die göttliche Frühlingszeit ist angebrochen, o Erhabenste Feder, denn das Fest des Allbarmherzigen naht mit Eile. … Die Sonne der Seligkeit leuchtet über dem Horizont Unseres Namens, der Selige, da das Reich des Namens Gottes geschmückt wurde mit der Zier des Namens Deines Herrn, der Schöpfer der Himmel. … Sei achtsam, dass nichts dich davon ablenke, die Größe dieses Tages zu preisen, des Tages, da der Finger der Erhabenheit und Macht den Wein der Wiedervereinigung entsiegelt und alle gerufen hat, die in den Himmeln, und alle, die auf Erden sind. … Dies ist der Tag, da die Welt des Unsichtbaren ausruft: ›Groß ist deine Seligkeit, o Erde, denn du wurdest zum Schemel deines Gottes gemacht und zum Sitz Seines mächtigen Thrones auserkoren.‹A114 … Sprich: … Er ist es, der den verborgenen und verwahrten Edelstein offen vor euch hingelegt hat, wolltet ihr ihn doch suchen.

Er ist es, der Einziggeliebte von allem, was vergangen und zukünftig ist.«Q400 Und weiter:

»Vergiss die Welt der Schöpfung, o Feder, und wende dich dem Antlitz deines Herrn zu, des Herrn aller Namen.

Schmücke dann die Welt mit dem Schmuck der Gunstbezeugungen Deines Herrn, des Königs ewiger Tage.

Denn Wir spüren den Duft des Tages, da Er, die Sehnsucht aller Völker, die Lichtfülle Seiner höchst erhabenen Namen auf die Reiche des Sichtbaren und Unsichtbaren ergoss und sie mit dem Strahlenglanz der Leuchten Seiner gnädigsten Gunst umgab – einer Gunst, die keiner außer Ihm, dem allmächtigen Beschirmer der ganzen Schöpfung, zu ermessen vermag.«
Den Aufbruch Bahá'u'lláhs aus dem Garten Riḍván am Nachmittag des vierzehnten Dhi'l-Qa'dih 1279 d. H. (3. Mai 1863) begleiteten Szenen einer wilden Begeisterung, nicht weniger eindrucksvoll, ja ergreifender noch als die, mit denen Er begrüßt wurde, als Er Sein Größtes Haus in Baghdád verließ. »Der große Tumult, den wir damals erlebten«, schrieb ein Augenzeuge, »verband sich in unseren Köpfen mit dem Tag der Versammlung, dem Tag des Jüngsten Gerichts. Gläubige wie Nichtgläubige schluchzten und brachen Wehklagen aus. Die leitenden Beamten und Honoratioren waren starr vor Staunen. Unbeschreiblich tiefe Emotionen wurden aufgewühlt, und alle wurden davon angesteckt.«
Vorbei an einer sich tief verneigenden Menge unzähliger glühender Bewunderer, ritt Er aus zur ersten Etappe einer Reise, die Ihn nach Konstantinopel führen sollte. Sein Pferd war ein Rotschimmelhengst edelster Zucht, der beste, den Seine Freunde für Ihn hatten erwerben können. Nabíl, ein Augenzeuge dieser unvergesslichen Szene, berichtet: »Viele Häupter neigten sich zu beiden Seiten in den Staub zu Füßen Seines Pferdes, dem sie die Hufe küssten, und Unzählige drängten heran, Seine Steigbügel zu umarmen.« Ein Mitreisender bestätigt: »Groß war die Zahl der Getreuen, die sich verzweifelt vor die Füße Seines Pferdes warfen, weil sie lieber sterben als sich von ihrem Geliebten trennen wollten, und ich hatte den Eindruck, als ob das gesegnete Tier tatsächlich auf die Leiber dieser reinen Seelen getreten habe.« »ErA115 ist es«, erklärt Bahá'u'lláh selbst, »der Mich befähigte, aus der StadtA116 mit solcher Majestät zu scheiden, dass niemand außer den Leugnern und Übeltätern umhin kann, sie anzuerkennen.«Q401 Von solchen Zeichen der Huldigung und Verehrung blieb Er umgeben, bis Er in Konstantinopel ankam. Mírzá Yaḥyá, der auf eigenen Wunsch zu Fuß hinter Bahá'u'lláhs Kutsche herging, äußerte gegenüber Siyyid Muḥammad, wie Nabíl zufällig mithörte: »Hätte ich mich nicht versteckt gehalten, sondern mich zu erkennen gegeben, dann wären die Ehrungen, die IhmA117 heute erwiesen werden, auch mir zuteil geworden.«
Solche Beweise der Ergebenheit, die Bahá'u'lláh beim Verlassen Seines Hauses und später bei Seinem Scheiden aus dem Garten Riḍván bezeugt wurde, wiederholten sich, als Er am 20.

Dhi'l-Qa'dih (9.

Mai 1863) in Begleitung Seiner Angehörigen und sechsundzwanzig Gläubigen von Firayját, der ersten Zwischenstation auf Seiner Reise, aufbrach.

Eine Karawane aus fünfzig Maultieren, einer berittenen Garde von zehn Soldaten und einem Offizier, sowie sieben Howdahs mit je vier Sonnenschirmen wurde zusammengestellt und zog nun hundertzehn Tage lang in bequemen Tagesetappen durch die Gebirge und Schluchten, die Wälder, Täler und Auen der malerischen Landschaften Ostanatoliens, bis zum Hafen Sámsún am Schwarzen Meer.

Bahá'u'lláh reiste teils zu Pferd, dann wieder, um auszuruhen, in der für Seinen persönlichen Gebrauch bestimmten Howdah, die oft von Seinen Gefährten umringt war, von denen die meisten zu Fuß gingen.

Als Er so mit dem Frühling nach Norden zog, wurde Ihm dank der schriftlichen Verfügung Námiq Páshás von Seiten der Válís, der Mutiṣarrif, der Qá'im-Maqáms, der Mudírs, der Shaykhs, der Muftís und Qáḍís, der Regierungsbeamten und Honoratioren aller Distrikte, durch die Er kam, ein begeisterter Empfang bereitet.

In Karkúk, in Irbíl, in Mosul, wo Er drei Tage blieb, in Niṣíbín, in Márdín, in Díyár-Bakr, wo zwei Tage Halt gemacht wurde, in Khárpút, in Sívás und in anderen Dörfern und Siedlungen wurde Er vor der Stadt von einer Abordnung begrüßt und hernach bei Seinem Abschied von einer ähnlichen Abordnung ein Stück Weges begleitet.

Die Festlichkeiten, die an manchen Orten Ihm zu Ehren stattfanden, das Essen, das die Dorfbewohner zubereiteten und Ihm anboten, der Eifer, mit dem sie unermüdlich für Seine Bequemlichkeit sorgten, erinnerten an die Verehrung, die Ihm die Menschen in Baghdád bei so vielen Gelegenheiten erwiesen hatten.
»Als wir diesen Morgen durch die Stadt Márdín kamen«, berichtet derselbe Reisegefährte, >»ritt uns eine Eskorte Regierungssoldaten voraus, die zur Begrüßung Fahnen schwenkten und Trommeln schlugen. Der Mutiṣarrif begleitete uns mit seinen Beamten und Honoratioren, indes viele Männer, Frauen und Kinder in Erwartung unserer Ankunft die Dächer und Straßen füllten. Voll Würde und Pomp durchzogen wir die Stadt und setzten die Reise fort; der Mutiṣarrif und sein Gefolge sorgten noch ein beträchtliches Stück für unser Geleit.« Nabíl schreibt in seinem Bericht: »Wie alle, die wir im Verlauf dieser Reise trafen, einmütig bestätigen, hat man auf dieser Straße, auf der ständig Gouverneure und Mushírs zwischen Konstantinopel und Baghdád hin- und herreisen, nie zuvor jemanden gesehen, der in solcher Weise reiste, allen solche Gastfreundschaft erwies und jedem ein solches Maß an Güte und Freigebigkeit entgegenbrachte.« Als Bahá'u'lláh in der Nähe der Hafenstadt Sámsún von Seiner Howdah aus das Schwarze Meer erblickte, offenbarte Er auf Bitten Mírzá Áqá Jáns ein Sendschreiben, das Lawḥ-i-HawdajA118, das mit Worten wie »göttlicher Prüfstein«Q402 oder »das schmerzliche, qualvolle Unheil«Q403 aufs neue die düsteren Vorhersagen der kürzlich offenbarten Tafel vom heiligen Seefahrer bekräftigte und ergänzte.
In Sámsún stattete der Hauptinspektor der ganzen Provinz, die sich von Baghdád bis nach Konstantinopel erstreckte, in Begleitung von mehreren Páshás Bahá'u'lláh einen Besuch ab, brachte Ihm die größte Hochachtung entgegen und wurde von Ihm mit einem Mittagessen verköstigt. Aber sieben Tage nach Seiner Ankunft wurde Er, wie in der Tafel vom heiligen Seefahrer angedeutet, an Bord eines türkischen Dampfers gebracht, und drei Tage später zu Mittag, am ersten Rabí'u'l-Avval 1280 d. H. (16. August 1863), wurden Er und Seine Mitverbannten im Hafen von Konstantinopel ausgeschifft. In zwei Kutschen, die eigens am Landungssteg für Ihn bereitstanden, fuhren Er und Seine Familie zum Haus von Shamsí Big. Dieser Beamte wohnte in der Nähe der Khirqiy-i-Sharíf-Moschee und hatte den Auftrag, sich um Regierungsgäste zu kümmern. Später wurden sie in das komfortablere Haus von Vísí Páshá in der Nähe der Sulṭán-Muḥammad-Moschee verlegt.
Mit der Ankunft Bahá'u'lláhs in Konstantinopel, der Hauptstadt des Osmanischen Reiches und dem Sitz des Kalifats – von den Muslimen als »Kuppel des Islám« gepriesen, von Bahá'u'lláh jedoch als Ort gebrandmarkt, an dem der »Thron der Tyrannei«Q404 errichtet ist – wurde das grausamste, unheilvollste und dennoch ruhmreichste Kapitel in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts aufgeschlagen. Es begann ein Zeitabschnitt, in dem unsägliche Entbehrungen und beispiellose Prüfungen mit den herrlichsten geistigen Siegen einhergingen. Das Tagesgestirn der Amtszeit Bahá'u'lláhs näherte sich mehr und mehr seinem Zenit. Die folgenschwersten Jahre des Heroischen Zeitalters Seiner Sendung standen unmittelbar bevor. Das verhängnisvolle Geschehen, das Sein Wegbereiter bereits im Jahr sechzig im Qayyúmu'l-Asmá' angedeutet hatte, begann jetzt seinen Lauf zu nehmen.
Genau zwei Jahrzehnte zuvor war die Bábí-Offenbarung im finstersten Persien, in Shíráz, entstanden.

Trotz der grausamen Gefangenschaft, der ihr Urheber unterworfen war, hatte Er in Tabríz, der Hauptstadt Ádhirbáyjáns, den von Ihm erhobenen gewaltigen Anspruch vor einer vornehmen Versammlung verkündet.

In der Ortschaft Badasht war das durch Seine göttliche Sache eingeleitete Zeitalter von deren Verfechtern furchtlos eröffnet worden.

Aus der Hoffnungslosigkeit und Qual des Síyáh-Chál von Ṭihrán heraus trug diese Offenbarung neun Jahre später auf rasche, geheimnisvolle Weise unerwartet Früchte.

Der Prozess des fortschreitenden Niedergangs der Geschicke des Glaubens, der zunächst langsam eingesetzt und sich in den Jahren von Bahá'u'lláhs Zurückgezogenheit in Kurdistán erschreckend beschleunigt hatte, war nach Seiner Rückkehr aus Sulaymáníyyih meisterlich aufgehalten und umgekehrt worden.

Danach, während Seines Aufenthaltes in Baghdád, waren die Grundlagen der Ethik, der Moral und der Lehre für die im Entstehen begriffenen Gemeinde unumstößlich festgelegt worden.

Und schließlich war durch die Verkündigung Seiner Sendung im Garten Riḍván und durch das sichtbare Hervortreten des ersten Kerns einer weltumspannenden Gemeinschaft die durch eine unerforschliche Vorsehung bestimmte zehnjährige Wartezeit am Vorabend Seiner Verbannung nach Konstantinopel beendet worden.

Was noch ausstand, war, in Adrianopel diese Sendung zunächst an die weltlichen und geistlichen Führer der Welt zu verkünden; in den folgenden Jahrzehnten in der Gefängnisfestung 'Akká die Grundsätze und Verordnungen, die das Kernstück des Glaubens bilden, weiter zu entwickeln; die Gesetze und Gebote, die die Unversehrtheit des Glaubens sichern, auszuformulieren; unmittelbar nach dem Hinscheiden Bahá'u'lláhs den Bund zu errichten um die Einheit des Glaubens zu bewahren und seinen Einfluss zu erhalten; eine gewaltige, weltweite Ausweitung seiner Aktivitäten unter der Führung 'Abdu'l-Bahás, des Mittelpunktes dieses Bundes; und schließlich die Errichtung der Strukturen der Gemeindeordnung im Gestaltenden Zeitalter des Glaubens, als Vorboten seines Goldenen Zeitalters und seiner künftigen Herrlichkeit.
Diese historische Verkündigung erfolgte zu einer Zeit, da der Glaube in den Wehen einer äußerst heftigen Krise lag, und sie richtete sich vor allem an die Könige der Erde sowie an die Oberhäupter der christlichen und muslimischen Geistlichkeit, die Kraft ihres ungeheuren Ansehens, ihres Einflusses und ihrer Autorität, eine furchtbare und unausweichliche Verantwortung für das Schicksal ihrer Untertanen respektive Gläubigen tragen.
Der erste Abschnitt dieser Verkündigung in Konstantinopel begann mit einer Botschaft – deren Text wir leider nicht besitzen – die Bahá'u'lláh direkt an Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz richtete, den selbsternannten Stellvertreter des Propheten des Islám und unumschränkten Herrscher eines mächtigen Reiches. Eine so machtvolle, erlauchte Persönlichkeit war der erste unter den regierenden Herrschern der Welt, der den göttlichen Aufruf erhielt, und der erste der orientalischen Monarchen, der die Wirkung der vergeltenden Gerechtigkeit Gottes zu tragen hatte. Den Anstoß zu dieser Botschaft bildete der schändliche Erlass, den der Sulṭán weniger als vier Monate nach Ankunft der Verbannten in seiner Hauptstadt bekanntgegeben hatte, und demzufolge sie plötzlich und ohne jede Begründung mitten im Winter unter den demütigendsten Umständen nach Adrianopel am Rande seines Reiches verbannt wurden.
Diese verhängnisvolle, schändliche Entscheidung, zu der der Sulṭán mit seinen ersten Ministern 'Álí Páshá und Fu'ád Páshá gelangte, war nicht zuletzt den fortgesetzten Intrigen des Mushíru'd-Dawlih Mírzá Ḥusayn Khán zuzuschreiben, des persischen Botschafters an der Hohen Pforte, der von Bahá'u'lláh als Sein »Verleumder« gebrandmarkt wurde und der schon länger auf die erste Gelegenheit wartete, um gegen Bahá'u'lláh und die Sache, deren erklärtes und anerkanntes Oberhaupt Er war, loszuschlagen.

Dieser Botschafter stand unter dem ständigen Druck seiner Regierung, die von ihm verlangte, bei den türkischen Behörden fortwährend Feindschaft gegen Bahá'u'lláh zu schüren.

Bestärkt fühlte er sich durch die Weigerung Bahá'u'lláhs, sich dem festen Brauch zu beugen und so wie alle Gäste der Regierung, selbst die ranghöchsten, nach Seiner Ankunft in der Hauptstadt dem Shaykhu'l-Islám, dem Ṣadr-i-A'ẓam und dem Außenminister Besuche abzustatten.

Bahá'u'lláh erwiderte nicht einmal die Besuche, die Ihm von verschiedenen Ministern, von Kamál Páshá und einem früheren türkischen Gesandten am persischen Hof abgestattet wurden.

Der Gesandte ließ sich nicht abschrecken durch Bahá'u'lláhs aufrechte und unabhängige Haltung, die in krassem Gegensatz zur Geldgier der persischen Prinzen stand, die sich bei ihrer Ankunft, »an allen Türen um Zuwendungen und Vergünstigungen bemühten«Q405.

Er nahm es Bahá'u'lláh übel, dass Er nicht willens war, beim persischen Gesandten vorstellig zu werden und den Besuch seines Vertreters zu erwidern.

Unterstützt von seinem Komplizen Ḥájí Mírzá Ḥasan-i-Ṣafá, den er anwies, haltlose Gerüchte über Bahá'u'lláh auszustreuen, bemühte er sich nun mit Erfolg, sowohl durch seinen offiziellen Einfluss als auch durch private Gespräche mit Geistlichen, namhaften Persönlichkeiten und Regierungsbeamten, Ihn als einen stolzen und anmaßenden Menschen hinzustellen, der sich einbilde, an keinerlei Vorschrift gebunden zu sein, der allen bestehenden Autoritäten gegenüber feindliche Absichten hege und der durch seine Dreistigkeit die schweren Zwistigkeiten zwischen Ihm und der persischen Regierung heraufbeschworen habe.

Er war übrigens nicht der einzige, der solche ruchlosen Ränke schmiedete.

Wie 'Abdu'l-Bahá berichtet, haben auch andere die Verbannten »verurteilt und geschmäht«, haben sie als »Unglück für die ganze Welt« angeprangert, als »Ruin für Verträge und Bündnisse«, als »Quelle des Unheils und Verderbens für alle Länder«, und als solche, die »Strafen aller Art verdienen«Q406.
Kein Geringerer als der hochgeachtete Schwager des Ṣadr-i-A'ẓam wurde damit beauftragt, den Gefangenen von dem gegen Ihn verhängten Erlass in Kenntnis zu setzen – einem Erlass, der klar bewies, dass sich die Regierungen des türkischen und des persischen Reichs faktisch zu einer Allianz gegen einen gemeinsamen Feind zusammengeschlossen hatten, und der letzten Endes für das Sultanat, das Kalifat und die Qájárendynastie so tragische Folgen hatte. Da Bahá'u'lláh es ablehnte, ihn zu empfangen, blieb dem Gesandten nichts anderes übrig, als seine kindischen Beobachtungen und belanglosen Argumente 'Abdu'l-Bahá und Áqáy-i-Kalím zu unterbreiten, die beauftragt waren, mit ihm zu sprechen. Er teilte ihnen dabei mit, dass er in drei Tagen wiederkäme, um die Antwort auf den Befehl, den er zu überbringen hatte, entgegenzunehmen.
Am selben Tag offenbarte Bahá'u'lláh ein in einem äußerst strengen Ton gehaltenes Schreiben, das am nächsten Morgen Shamsí Big in einem versiegelten Umschlag übergegeben wurde mit dem Auftrag, es 'Álí Páshá persönlich zu überbringen und ihm zu sagen, dies sei von Gott herabgesandt worden. »Ich weiß nicht, was in dem Brief stand«, erzählte Shamsí Big später Áqáy-i-Kalím, »doch der Großwesir hatte ihn kaum gelesen, da wurde er leichenblass und sagte: ›Es klingt, als ob der König aller Könige seinem niedersten Vasall Befehle erteile und ihn zur Rechenschaft ziehe‹. Er war in so schlimmer Verfassung, dass ich mich schleunigst zurückzog.« Bahá'u'lláh soll über die Wirkung dieses Sendschreibens gesagt haben: »Was immer die Minister des Sulṭáns gegen Uns unternahmen, nachdem sie seinen Inhalt kannten, lässt sich verstehen. Aber für ihre Handlungsweise in der Zeit davor gibt es keine Rechtfertigung.«
Nach den Angaben Nabíls war das Sendschreiben von beträchtlicher Länge, richtete sich am Beginn unmittelbar an den Herrscher, rügte seine Minister streng und deckte ihre Unreife und Unfähigkeit auf. Es enthielt Abschnitte, in denen die Minister selbst angesprochen wurden, in denen sie offen herausgefordert und streng ermahnt wurden, sich nicht mit ihrem irdischen Besitz zu brüsten oder törichterweise nach Reichtümern zu trachten, die ihnen mit der Zeit doch unweigerlich wieder entgleiten würden.
Am Vorabend Seiner Abreise, fast unmittelbar nach der Verkündigung des Verbannungserlasses, ließ Bahá'u'lláh während eines letzten, unvergesslichen Gesprächs mit dem erwähnten Ḥájí Mírzá Ḥasan-i-Ṣafá dem persischen Botschafter folgende Erklärung übermitteln: »Was hat es dir und deinesgleichen genützt, dass ihr Jahr um Jahr so viele Unterdrückte erschlagen habt und ungezählte Trübsale über sie gebracht habt? Sie haben sich trotzdem hundertfach vermehrt, ihr aber befindet euch in völliger Verwirrung und wisst nicht, wie ihr euren Geist von diesen beklemmenden Gedanken befreien könnt. … Seine göttliche Sache geht über alle Pläne, die ihr schmiedet, hinaus. Sei gewiss: Würden alle Regierungen der Erde sich vereinigen und Mir und allen, die Meinen Namen tragen, das Leben nehmen, so könnten sie dieses göttliche Feuer doch nie auslöschen. Seine Sache wird vielmehr alle Könige der Erde einbeziehen, ja alles, was aus Wasser und Erde erschaffen ist. … Was auch über Uns kommen mag, Unser Erfolg wird groß sein, und der Verlust, der sie treffen wird, wird offensichtlich sein.«
Der strikte Befehl zwang die bereits zweimal Verbannten – Bahá'u'lláh, Seine Familie und Seine Gefährten – zur sofortigen Abreise.

An einem kalten Dezembermorgen brachen sie unter den Tränen ihrer zurückbleibenden Freunde in Begleitung türkischer Soldaten auf, einige auf Wagen, andere auf Tragtieren, die Habseligkeiten auf Ochsenkarren.

Ihre zwölftägige Reise führte sie quer durch ein trostloses, windgepeitschtes Land in eine Stadt, die Bahá'u'lláh als einen »Ort« kennzeichnet, »den nur die betreten, die sich gegen die Autorität des Herrschers aufgelehnt haben«Q407.

In der Súriy-i-Mulúk sagt Er:

»Sie trieben Uns aus deiner StadtA119 und haben Uns dabei so gedemütigt, wie man niemanden auf Erden je demütigte.«Q408 »Weder Meine Familie noch die, die Mich begleiteten, hatten die notwendige Kleidung, sich gegen die schneidende Kälte dieses eisigen Wetters zu schützen.«Q409 Und wiederum:

»Die Augen Unserer Feinde, ja die eines jeden einsichtigen Menschen weinten über Uns.«Q410 Nabíl klagt:

»Die Vertreibung wurde mit solcher Demut ertragen, dass die Feder Tränen vergießt, wenn sie davon berichtet, und das Blatt sich schämt, die Schilderung zu tragen.« »In diesem Jahr herrschte so strenge Kälte«, berichtet derselbe Chronist, »dass selbst die ältesten Leute sich nicht erinnern konnten, je einen so harten Winter erlebt zu haben.

In einigen Gegenden Persiens und der Türkei erlagen selbst Tiere dem Frost und kamen in Schneestürmen um.

Die Gegend am oberen Euphrat, um Ma'dan-Nuqrih, war mehrere Tage lang mit Eis bedeckt, was bisher noch nie vorgekommen war, und in Díyár-Bakr blieb der Fluss volle vierzig Tage zugefroren.« »Um Wasser aus den Quellen zu schöpfen«, erzählt einer der Verbannten von Adrianopel, »musste daneben ein Feuer gemacht und zwei Stunden lang unterhalten werden, bis sie auftauten.«
Nach einer mühseligen Reise durch Regen und Sturm, mitunter sogar in Nachtmärschen, und mit nur kurzen Haltepausen in Kúchik-Chakmachih, Búyúk-Chakmachih, Salvarí, Birkás und Bábá-Iskí kamen die erschöpften Reisenden am 1. Rajab 1280 d. H. (12. Dezember 1863) an ihrem Bestimmungsort an und wurden im Khán-i-'Arab untergebracht, einer zweistöckigen Kárvánsaráy nahe dem Haus des 'Izzat Áqás. Drei Tage später wurde Bahá'u'lláh und Seiner Familie ein Haus im Murádíyyih-Viertel in der Nähe der Takyiy-i-Mawlaví zugewiesen, das nur für einen Sommeraufenthalt geeignet war, und wieder eine Woche später ein anderes Haus in der Nähe einer Moschee im gleichen Bezirk. Nach etwa sechs Monaten zogen sie in ein bequemeres Quartier um, das als Haus von Amru'lláhA120 bekannt war, an der Nordseite der Sulṭán-Salím-Moschee gelegen.
So endete der Auftakt zu einem der dramatischsten Zeitabschnitte im Wirken Bahá'u'lláhs, und nun hebt sich der Vorhang zum anerkanntermaßen bewegtesten und gefährlichsten Abschnitt des ersten Bahá'í-Jahrhunderts – einem Abschnitt, der zugleich die ruhmreichste Phase des Wirkens Bahá'u'lláhs eröffnen sollte: die Verkündigung Seiner Botschaft an die Welt und ihre Herrscher.

Kapitel 10

Die Auflehnung Mírzá Yaḥyás und die Verkündigung der Sendung Bahá'u'lláhs in Adrianopel

Kaum war der nun zwanzigjährige Glaube im Begriff, sich von einer Reihe von Schlägen zu erholen, da ereilte ihn eine Krise größten Ausmaßes und erschütterte ihn bis zu den Wurzeln.

Weder der tragische Märtyrertod des Báb noch der schändliche Anschlag auf das Leben des Sháhs und sein blutiges Nachspiel, auch nicht Bahá'u'lláhs demütigende Vertreibung aus dem Land Seiner Geburt, ja nicht einmal Seine zweijährige Zurückgezogenheit in Kurdistán – so verheerend alle diese Ereignisse auch waren – erreichte die Schwere dieser ersten großen inneren Erschütterung, die eine gerade erst wiedererstandene Gemeinschaft erfasste und die Reihen ihrer Mitglieder unwiederbringlich zu spalten drohte.

Abscheulicher als die unerbittliche Feindseligkeit, die Abú-Jahl, der Onkel von Muḥammad, an den Tag gelegt hatte, schändlicher als der Verrat Jesu Christi durch Seinen Jünger Judas Iskariot, heimtückischer als das Verhalten der Söhne Jakobs gegenüber ihrem Bruder Joseph, abscheulicher als die Tat eines der Söhne Noahs, niederträchtiger als das Verbrechen, das Kain gegen Abel verübt hatte, brachte das ungeheuerliche Verhalten Mírzá Yaḥyás, eines Halbbruders Bahá'u'lláhs und das vom Báb ernannte, anerkannte Oberhaupt der Bábí-Gemeinde, eine Zeit der Mühsal mit sich, die nicht weniger als ein halbes Jahrhundert lang die Geschicke des Glaubens prägte.

Bahá'u'lláh bezeichnete diese größte Krise als Ayyám-i-ShidádA121, in deren Verlauf, »der schmerzlichste Schleier«Q411 zerrissen und »die größte Trennung« unwiderruflich herbeigeführt wurde.

Für die äußeren Feinde des Glaubens, ob weltlich oder geistlich, war das ungemein befriedigend und ermutigend, spielte ihnen in die Hände und rief ihren unverhohlenen Spott hervor.

Freunde und Unterstützer Bahá'u'lláhs reagierten bestürzt und verwirrt, und das Ansehen des Glaubens bei seinen Bewunderern im Westen wurde schwer geschädigt.

Seit den frühesten Tagen des Aufenthalts Bahá'u'lláhs in Baghdád schwelte diese Krise im Verborgenen; eine Zeitlang wurde sie durch die schöpferischen Kräfte gebannt, die unter Seiner noch nicht verkündeten Führerschaft die zerfallende Gemeinde wiederbelebten; schließlich, in den Jahren unmittelbar vor der Verkündigung Seiner Botschaft, brach sie in voller Heftigkeit aus.

Für Bahá'u'lláh brachte sie unermessliches Leid, sie ließ Ihn sichtlich altern und fügte Ihm mit all ihren Auswirkungen den schwersten Schlag Seines gesamten Lebens zu.

Vorangetrieben wurde sie durchgängig von den verschlungenen Intrigen und endlosen Machenschaften des notorisch teuflischen Siyyid Muḥammad, des bösen Einflüsterers, der Bahá'u'lláhs Rat in den Wind geschlagen und darauf bestanden hatte, Ihn nach Konstantinopel und Adrianopel zu begleiten, und der jetzt rastlos und unermüdlich seine Anstrengungen verdoppelte, um die Krise ihrem Höhepunkt zuzutreiben.
Mírzá Yaḥyá hatte sich seit Bahá'u'lláhs Rückkehr aus Sulaymáníyyih stets unrühmlich im eigenen Haus verborgen gehalten oder war bei drohender Gefahr an sichere Plätze wie Ḥillih oder Baṣrah ausgewichen. Nach Baṣrah war er in der Verkleidung eines Baghdáder Juden geflüchtet und hatte sich dort als Schuhhändler betätigt. Er war so verschreckt, dass er einmal gesagt haben soll: »Ich erkläre jeden zum Ungläubigen, der behauptet, mich gesehen oder meine Stimme gehört zu haben.« Als er von Bahá'u'lláhs bevorstehender Abreise nach Konstantinopel erfuhr, verbarg er sich zuerst im Garten von Huvaydar bei Baghdád und stellte Überlegungen an, ob es ratsam wäre, nach Abessinien, Indien oder in ein anderes Land zu flüchten. Er missachtete Bahá'u'lláhs Empfehlung, nach Persien zu gehen und dort die Schriften des Báb zu verbreiten und schickte stattdessen einen gewissen Ḥájí Muḥammad-Káẓim, der ihm ähnlich sah, zur Verwaltungsstelle, ließ für sich einen Pass auf den Namen Mírzá 'Alíy-i-Kirmánsháhí ausstellen, verließ Baghdád, wobei er die Schriften des Báb zurückließ, und zog verkleidet in Gesellschaft eines arabischen Bábí namens Ẓáhir nach Mossul, wo er sich den Verbannten anschloss, die nach Konstantinopel unterwegs waren.
Stets gewahr, wie die Verbannten ein immer tieferes Band der Zuneigung zu Bahá'u'lláh entwickelten und Ihn immer mehr verehrten; völlig im Klaren darüber, wie stark die Popularität seines Bruders gestiegen war – zunächst in Baghdád, dann auf Seiner Reise nach Konstantinopel und später in Adrianopel, durch Seine Verbindung zu den dortigen Honoratioren und Gouverneuren; wütend über die zahlreichen Beweise des Mutes, der Würde und der Unabhängigkeit, die sein Bruder bei Seinen Verhandlungen mit den Behörden der Hauptstadt erbrachte; aufgebracht über die zahlreichen Schriften, die der Träger der neuen Sendung unaufhörlich offenbarte; geblendet durch die verlockenden Aussichten auf unumschränkte Führerschaft, die ihm Siyyid Muḥammad, der Antichrist der Bahá'í-Offenbarung, vorgaukelte (ähnlich wie Muḥammad Sháh durch Ḥájí Mírzá Áqásí, den Antichrist der Bábí-Offenbarung, irregeleitet worden war); taub gegenüber den Mahnungen hervorragender Gläubiger innerhalb der Gemeinde, die ihm schriftlich zu Weisheit und Zurückhaltung rieten; die Güte und Ratschläge Bahá'u'lláhs vergessend, der – dreizehn Jahre älter als er – ihn während seiner Kindheit und als Heranwachsenden behütet hatte; beflügelt durch das sündenbedeckende Auge seines Bruders, der bei so vielen Gelegenheiten einen Schleier über seine vielen Vergehen und Torheiten ausgebreitet hatte; so ließ sich dieser Erz-Bundesbrecher der Bábí-Offenbarung – angespornt durch seine wachsende Eifersucht, gedrängt durch sein leidenschaftliches Streben nach Führerschaft – zu Taten verleiten, die weder verschleiert noch geduldet werden konnten.
Unrettbar verdorben durch das ständige Zusammensein mit Siyyid Muḥammad, dieser Verkörperung der Boshaftigkeit, Habgier und Verlogenheit, hatte er schon während der Abwesenheit Bahá'u'lláhs von Baghdád und sogar noch nach dessen Rückkehr aus Sulaymáníyyih die Annalen des Glaubens durch schändliche Taten untilgbar beschmutzt. Seine Verfälschungen der Schriften des Báb an zahllosen Stellen, der gotteslästerliche Zusatz zur Formel des Adhán, in die er eine Passage einfügte, in der er sich selbst als Gottheit bezeichnete; eingeschobene Hinweise in den Schriften über die Nachfolge, durch die er sich selbst und seine Nachkommen als die Erben des Báb bezeichnete; die Wankelmütigkeit und Gleichgültigkeit, die er an den Tag legte, als er von dem tragischen Tod erfuhr, den sein Meister erlitten hatte; sein Todesurteil für alle »Spiegel der Bábi-Offenbarung«, obwohl er selbst auch einer dieser Spiegel war; seine Anstiftung zum Meuchelmord an Dayyán, den er fürchtete und auf den er neidisch war; seine Schandtat, während der Abwesenheit Bahá'u'lláhs von Baghdád Mírzá 'Alí-Akbar, den Vetter des Báb, ermorden zu lassen, und am ruchlosesten während dieser Zeit die unsäglich verwerfliche Verletzung der Ehre des Báb Selbst – all dies, so bezeugt es Áqáy-i-Kalím und erzählt es Nabíl in seinem Bericht, erschien durch seine weiteren Taten in einem noch viel grelleren Licht und besiegelte unausweichlich sein Schicksal.
Etwa ein Jahr nach ihrer Ankunft in Adrianopel begann er verzweifelt Pläne zu schmieden, Bahá'u'lláh und Seine Gefährten durch Gift aus der Welt zu schaffen und dadurch seine verlorene Führerschaft neu zu beleben.

Er wusste sehr wohl, dass sein Halbbruder Áqáy-i-Kalím gute Kenntnisse über Arzneimittel hatte.

Deshalb versuchte er unter verschiedenen Vorwänden, sich von ihm über die Wirkung gewisser Pflanzen und Gifte aufklären zu lassen.

Danach lud er entgegen seiner Gewohnheit Bahá'u'lláh in sein Heim ein, wo er eines Tages Dessen Teetasse mit einer selbst gebrauten Substanz bestrich und Ihn damit so vergiftete, dass Er einen vollen Monat lang unter einer Krankheit mit heftigen Schmerzen und hohem Fieber litt, in deren Folge Bahá'u'lláh bis an Sein Lebensende ein Zittern der Hand behielt.

Sein Zustand war so ernst, dass ein ausländischer Arzt namens Shíshmán zu Seiner Behandlung hinzugezogen wurde.

Dieser Arzt war so entsetzt von dem fahlen Anblick, dass er den Fall als völlig aussichtslos betrachtete, Ihm zu Füßen fiel und sich dann zurückzog, ohne dass er Ihm etwas verschrieben hatte.

Einige Tage später wurde dieser Arzt selbst krank und starb.

Vor seinem Tod gab Bahá'u'lláh zu verstehen, dass Dr.

Shíshmán sein Leben für Ihn geopfert habe.

Gegenüber Mírzá Áqá Ján, der von Bahá'u'lláh zu ihm geschickt worden war, hatte der Arzt gesagt, dass Gott seine Gebete erhört habe und dass man nach seinem Tode, wenn nötig, einen gewissen Dr.

Chúpán rufen solle, der ihm als zuverlässig bekannt sei.
Eine von Mírzá Yaḥyás Frauen, die ihn vorübergehend verlassen und Einzelheiten der oben genannten Tat enthüllt hatte, berichtete auch, dass Mírzá Yaḥyá ein anderes Mal den Brunnen vergiftet hatte, der die Familie und die Gefährten Bahá'u'lláhs mit Wasser versorgte, worauf bei den Verbannten ungewöhnliche Krankheitssymptome auftraten.

Einem der Gefährten, dem Barbier Ustád Muḥammad-'Alíy-i-Salmání, den Mírzá Yaḥyá verschwenderisch mit Gefälligkeiten bedacht hatte, eröffnete er allmählich und sehr behutsam seinen Wunsch, er möge Bahá'u'lláh bei einer günstigen Gelegenheit, wenn er Ihn im Bad bediene, ermorden.

»Ustád Muḥammad-'Alí war über das Ansinnen so empört«, berichtete Áqáy-i-Kalím in Adrianopel Nabíl über diesen Vorfall, »dass er Mírzá Yaḥyá am liebsten auf der Stelle getötet hätte, und er hätte es auch getan, wenn er nicht Angst gehabt hätte, damit Bahá'u'lláhs Missfallen zu erregen.

Ich war zufällig der erste, der ihm begegnete, als er weinend aus dem Bad lief. … Es gelang mir nur allmählich und mit viel Überredung, ihn dazu zu bewegen, wieder ins Bad zurückzukehren und seine begonnene Arbeit zu Ende zu führen.« Obwohl Bahá'u'lláh den Barbier aufforderte, mit niemandem über diesen Vorfall zu sprechen, war er unfähig darüber zu schweigen, plauderte das Geheimnis aus und brachte damit große Bestürzung über die Gemeinde.

»Als das Geheimnis, das erA122 im Herzen getragen hatte, von Gott enthüllt wurde«, bestätigt Bahá'u'lláh selbst, »leugnete er eine solche Absicht und schrieb sie eben diesem DienerA123 zu.«
Nun war für Bahá'u'lláh, der erst kurz zuvor mündlich und in zahlreichen Sendschreiben die Tragweite Seines Anspruchs deutlich gemacht hatte, der Zeitpunkt gekommen, den vom Báb Ernannten in aller Form mit dem Wesen Seiner Sendung bekanntzumachen. Mírzá Áqá Ján wurde beauftragt, Mírzá Yaḥyá die neu offenbarte Súriy-i-Amr, die diesen Anspruch unmissverständlich bekräftigte, zu überbringen, sie ihm vorzulesen und eine unzweideutige, schlüssige Antwort zu fordern. Die Frist von einem Tag, um die Mírzá Yaḥyá bat, um seine Antwort zu überlegen, wurde ihm gewährt. Was aber dann als Erwiderung kam, war eine Gegenerklärung, in der er auf die Minute genau angab, wann er zum Empfänger einer unabhängigen Offenbarung geworden sei, die eine bedingungslose Unterwerfung der Völker der Erde in Ost und West verlange.
Eine derart anmaßende Erklärung eines solch perfiden Widersachers gegenüber dem Abgesandten des Trägers einer so weitreichenden Offenbarung, war das Signal für den offenen, endgültigen Bruch zwischen Bahá'u'lláh und Mírzá Yaḥyá – ein Bruch, der eines der dunkelsten Kapitel der Bahá'í-Geschichte markiert. In dem Wunsch, den grimmigen Hass zu mildern, der Seinen Feinden im Herzen brannte, und um jedem einzelnen Verbannten die volle Freiheit zu lassen, zwischen Ihm und ihnen zu wählen, zog sich Bahá'u'lláh mit Seiner Familie am 22. Shavvál 1282 d. H. in das Haus Riḍá Big zurück, das Er hatte anmieten lassen, und verweigerte zwei Monate lang Er jeden Umgang mit Freunden und Fremden einschließlich Seiner eigenen Gefährten. Er beauftragte Áqáy-i-Kalím, alles Mobiliar und Bettzeug sowie alle Kleider und Utensilien, die es in Seinem Haus gab, aufzuteilen und die Hälfte davon in das Haus Mírzá Yaḥyás zu schicken, ihm außerdem bestimmte von ihm schon lang begehrte Gegenstände zu übergeben wie etwa die Siegel und Ringe und vom Báb selbst geschriebene Manuskripte, sowie sicherzustellen, dass er seinen vollen Anteil an der Unterhaltszahlung bekam, die die Regierung für die Verbannten und ihre Familien festgesetzt hatte. Auch wies Er Áqáy-i-Kalím an, einen Gefährten seiner Wahl zu beauftragen, täglich einige Stunden lang für Mírzá Yaḥyá Besorgungen zu machen, und ihm zu versichern, dass alles, was in Zukunft auf seinen Namen aus Persien entgegengenommen werde, ihm selbst übergeben werde.
»An diesem Tag herrschte größte Aufregung«, soll Áqáy-i-Kalím zu Nabíl gesagt haben. »Die Gefährten klagten alle über ihre Trennung von der Gesegneten Schönheit.« Und einer der Freunde hinterließ die schriftliche Aussage: »Jene Tage waren geprägt von Unruhe und Verwirrung. Wir waren völlig ratlos und fürchteten, dass wir für immer der Gnade Seiner Gegenwart beraubt sein könnten.«
Kummer und Ratlosigkeit sollten aber nicht lange währen. Die von Verleumdungen strotzenden Briefe, die Mírzá Yaḥyá und Siyyid Muḥammad nun überallhin nach Persien und dem 'Iráq schickten, und die kriecherischen Petitionen, die der Erstere an Khurshíd Páshá, den Gouverneur von Adrianopel, und an 'Azíz Páshá, dessen Adjutanten, schrieb, zwangen Bahá'u'lláh, Seine Zurückgezogenheit aufzugeben. Kurz darauf erfuhr Er, dass dieser zuvor erwähnte Bruder eine seiner Frauen ins Regierungsgebäude geschickt hatte, um sich darüber zu beschweren, dass ihr Mann um seine Rechte betrogen würde und ihre Kinder am Verhungern seien – eine Anschuldigung, die sich weit herumsprach, auch in Konstantinopel, und dort zu Bahá'u'lláhs großem Leidwesen Anlass zu erregten Auseinandersetzungen und beleidigenden Kommentaren in Kreisen wurde, die bisher tief beeindruckt waren von den hohen Maßstäben, die Sein edles und würdiges Verhalten in jener Stadt gesetzt hatte. Siyyid Muḥammad reiste in die Hauptstadt, bat den Mushíru'd-Dawlih, den persischen Botschafter, um feste Bezüge für Mírzá Yaḥyá und sich selbst, beschuldigte Bahá'u'lláh, Er habe einen Agenten ausgeschickt, um Náṣiri'd-Dín Sháh zu ermorden, und scheute keine Mühe, schmutzige Verleumdungen auf Den zu häufen, der so lange und geduldig Nachsicht mit ihm gehabt hatte und schweigend all die Ungeheuerlichkeiten ertrug, deren er sich schuldig gemacht hatte.
Nach etwa einem Jahr im Hause Riḍá Bigs kehrte Bahá'u'lláh in das Haus zurück, in dem Er gewohnt hatte, bevor Er sich von Seinen Gefährten zurückzog.

Nach weiteren drei Monaten verlegte Er Seine Wohnung von dort in das Haus von 'Izzat Áqá, in dem Er bis zu Seiner Abreise aus Adrianopel blieb.

In diesem Haus kam es im Monat Jamádíyu'l-Avval 1284 d.

H. (September 1867) zu einen höchst bedeutsamen Ereignis, das Mírzá Yaḥyá und seine Anhänger völlig aus der Fassung brachte und Bahá'u'lláhs Triumph für Freund und Feind offensichtlich machte.

Einem gewissen Mír Muḥammad, einem Bábí aus Shíráz, der die hohen Ansprüche und die feige Abschottung Mírzá Yaḥyás gleichermaßen verabscheute, gelang es, Siyyid Muḥammad dazu zu drängen, Mírzá Yaḥyá zu einem Treffen mit Bahá'u'lláh von Angesicht zu Angesicht zu bewegen, damit es zu einer öffentlichen Abgrenzung zwischen dem Wahren und dem Falschen kommen könne.

Mírzá Yaḥyá ging törichterweise davon aus, sein erlauchter Bruder werde auf einen derartigen Vorschlag niemals eingehen.

So bestimmte er als Ort der Begegnung die Sulṭán-Salím-Moschee.

Kaum hatte Bahá'u'lláh von diesem Arrangement Kenntnis bekommen, als Er sich zu Fuß in der dort herrschenden Mittagshitze, begleitet von dem erwähnten Mír Muḥammad, zu dieser in einem abgelegenen Stadtviertel befindlichen Moschee aufmachte wobei Er auf Seinem Weg durch die Straßen und Bázáre Verse mit einer Stimme und in einer Weise rezitierte, die alle, die Ihn sahen und hörten, in höchstes Erstaunen versetzte.
»O Muḥammad!«, so lauteten einige der Worte, die Er aus diesem denkwürdigen Anlass sprach und in einem Seiner Sendschreiben wiedergibt, »Er, der Geist, ist wahrlich aus Seiner Wohnstatt hervorgetreten, und mit Ihm die Seelen der Erwählten Gottes und die Wirklichkeiten der Gottesboten.

So sieh über Meinem Haupt die Bewohner des Reiches der Höhe und in Meinem Griff all die Zeugnisse der Propheten!

Sprich:

Und kämen alle Geistlichen und Weisen, alle Könige und Herrscher auf Erden an einem Platz zusammen, Ich träte ihnen in aller Wahrheit entgegen und verkündete die Verse Gottes, des Allbeherrschers, des Allmächtigen, des Allweisen.

Ich fürchte keinen, selbst wenn sich alle im Himmel und auf Erden gegen Mich erheben. … Hier ist Meine Hand, die Gott weiß gemacht hat, damit alle Welt sie schaue.

Hier ist Mein Stab; würfen Wir ihn nieder, er würde wahrlich alles Erschaffene verschlingen.« Mír Muḥammad wurde von Bahá'u'lláh vorausgesandt, Sein Kommen anzukündigen, kam jedoch bald zurück und berichtete, dass er, der Bahá'u'lláhs Amtsgewalt herausgefordert habe, wegen unvorhergesehener Umstände das Treffen um einen oder zwei Tage zu verschieben wünsche.

Sofort nach der Rückkehr in Sein Haus offenbarte Bahá'u'lláh ein Sendschreiben, in dem Er den Vorfall beschrieb und den Zeitpunkt für die verschobene Unterredung festsetzte.

Er versiegelte diesen Sendbrief und übergab ihn Nabíl mit dem Auftrag, ihn Mullá Muḥammad-i-Tabrízí, einem der neuen Gläubigen, auszuhändigen, und in der Folge Siyyid Muḥammad zu benachrichtigen, der häufig in dessen Laden kam.

Es wurde festgelegt, dass von Siyyid Muḥammad vor der Übergabe dieses Sendschreibens eine mit Siegel versehene Erklärung verlangt werden sollte, in der Mírzá Yaḥyá für den Fall, dass er nicht am Treffpunkt erscheine, schriftlich bestätige, dass seine Ansprüche falsch gewesen seien.

Siyyid Muḥammad versprach, am nächsten Tag das verlangte Dokument vorzulegen.

Doch obwohl Nabíl an drei aufeinanderfolgenden Tagen in dem Laden auf Antwort wartete, erschien weder der Siyyid selbst noch sandte er ein derartiges Schriftstück.

Wie Nabíl dreiundzwanzig Jahre später in seiner Chronik über diesen historischen Vorfall berichtet, war der nicht ausgehändigte Sendbrief damals immer noch in seinem Besitz, »so frisch wie an dem Tag, da der Größte Ast ihn niedergeschrieben hatte und er durch das Siegel der Altehrwürdige Schönheit versiegelt und geschmückt worden war«, ein handfestes, unwiderlegbares Zeugnis für den Sieg Bahá'u'lláhs über einen in die Flucht geschlagenen Gegner.
Wie schon gesagt, verursachte diese schmerzlichste Begebenheit Seiner Amtszeit größtes Leid für Bahá'u'lláh.

»Der, den Ich monate- und jahrelang mit der Hand Meiner Güte aufgezogen habe«, so klagt Er, »hat sich erhoben, um Mir das Leben zu nehmen.«Q412 »Die Grausamkeiten Meiner Unterdrücker«, so schrieb Er in Anspielung auf diese heimtückischen Feinde, »haben Mich niedergebeugt, und Mein Haar ist darüber weiß geworden.

Würdest du vor Meinem Thron erscheinen, du würdest die Altehrwürdige Schönheit nicht mehr erkennen, denn die Frische Seines Antlitzes ist gewichen und sein Glanz verblasst wegen der Unterdrückung durch die Treulosen.«Q413 »Bei Gott!«, so ruft Er aus, »keine Stelle gibt es an Meinem Leib, die nicht von den Speeren deiner Ränke getroffen worden wäre.« Und wiederum:

»Du hast deinem Bruder angetan, was noch kein Mensch einem anderen angetan hat.« »Was deiner Feder entströmt ist«, bestätigt Er weiterhin, »hat die Angesichter der Herrlichkeit in den Staub gestreckt, den Schleier der Größe im Erhabenen Paradiese zerrissen und die Herzen der Begünstigten auf den höchsten Thronsitzen zerfleischt.« Und dennoch versichert im Kitáb-i-Aqdas ein vergebender Herr diesem Bruder, diesem »Quell der Verirrung«Q414, »diesem Menschen, aus dessen Seele sich die Stürme der Leidenschaft erhoben hatten, ihn selbst umbrausend«Q415:

»Ängstige dich nicht ob deiner Taten.« Er gebietet ihm:

»Kehre du zu Gott zurück, demütig, unterwürfig, gebeugt«, und Er sichert ihm zu:

»Er wird deine Sünden von dir nehmen, denn dein Herr ist fürwahr der Vergebende, der Mächtige, der Allbarmherzige.«Q416
Der »Größte Götze« war auf Befehl und durch die Macht Dessen, der Quell der höchsten Gerechtigkeit ist, aus der Gemeinde des Größten Namens ausgestoßen worden und stand nun beschämt, verabscheut und gebrochen da. Nun konnte der junge Glaube Gottes, von diesem Schandfleck gereinigt und von dieser grässlichen Besessenheit befreit, wieder voranschreiten und trotz des Aufruhrs, der ihn erschüttert hatte, seine Fähigkeit beweisen, weitere Kämpfe zu bestehen, zu höheren Höhen aufzusteigen und noch mächtigere Siege zu erringen.
Ein vorübergehender Bruch war in den Reihen der Gläubigen entstanden; der Ruhm des Glaubens war verdunkelt worden, seine Annalen für immer befleckt. Sein Name aber konnte nicht ausgelöscht werden, sein Geist war ungebrochen, und dieses vermeintliche Schisma konnte seine Struktur nicht zerstören. Der bereits erwähnte Bund des Báb mit seiner unabänderlichen Wahrheit, seinen unanfechtbaren Voraussagen, seinen wiederholten Warnungen wachte über diesen Glauben, sicherte seine Unversehrtheit, bewies seine Unzerstörbarkeit und ließ seinen Einfluss fortbestehen.
Zutiefst bekümmert und immer noch unter den Folgen des Mordanschlags leidend, einer bevorstehenden erneuten Verbannung wohl gewahr, doch unbeeindruckt von dem Schlag, den Seine Sache erlitten hatte und den Gefahren, von denen sie umringt war, erhob sich Bahá'u'lláh – noch ehe die schwere Zerreißprobe überstanden war – mit beispielloser Macht, um die Ihm aufgetragene Sendung denen zu verkünden, die in Ost und West die Zügel höchster irdischer Befehlsgewalt in Händen hielten. Durch diese Verkündigung sollte die Sonne Seiner Offenbarung in ihrem Mittagsglanz erstrahlen, sollte Sein Glaube die ganze Fülle seiner göttlichen Macht offenbaren.
Es folgte eine Phase gewaltiger Produktivität, die in ihren Auswirkungen die Frühlingsjahre der Amtszeit Bahá'u'lláhs übertraf.

»Tag und Nacht«, schreibt ein Augenzeuge, »regneten die göttlichen Verse in solcher Fülle hernieder, dass es unmöglich war, sie aufzuzeichnen.

Mírzá Áqá Ján schrieb sie mit, wie sie diktiert wurden, und der Größte Ast war ständig damit beschäftigt, sie abzuschreiben.

Es gab keinen Augenblick der Schonung.« Und Nabíl bestätigt:

»Einige Sekretäre waren Tag und Nacht bei der Arbeit und doch konnten sie ihrer Aufgabe nicht nachkommen.

Zu ihnen gehörte auch Mírzá Báqir-i-Shírází. … Er allein schrieb täglich mindestens zweitausend Verse nieder.

Sechs oder sieben Monate war er auf diese Weise tätig.

Er schrieb jeden Monat so viel nieder, dass es jeweils mehrere Bände gefüllt hätte, und sandte diese Schriften nach Persien.

Er hinterließ Mírzá Áqá Ján als Erinnerung etwa zwanzig Bände in seiner schönen Handschrift.« Bahá'u'lláh selbst schrieb über die von Ihm offenbarten Verse:

»So mächtig sind die den Wolken göttlicher Güte entströmenden Fluten, dass innerhalb einer einzigen Stunde tausend Verse offenbart wurden.« »So groß ist die an diesem Tag gewährte Gnade, dass innerhalb von vierundzwanzig Stunden, wenn ein Schreiber es bewältigen könnte, vom Himmel göttlicher Heiligkeit so viele Verse herabgesandt würden, dass sie dem Persischen Bayán an Umfang gleichkämen.« »Ich schwöre bei Gott!«, versicherte Er in einem anderen Zusammenhang, »In jenen Tagen wurde so viel offenbart wie alles, was jemals auf die früheren Propheten herabgesandt worden ist.« Des Weiteren verkündete Er zur Fülle Seiner Schriften:

»Was in diesem LandA124 schon offenbart wurde, kann kein Sekretär mitschreiben.

Daher wird es zum größten Teil ungeschrieben bleiben.«Q417
Schon während der schmerzlichen Krise, noch bevor sie ihren Höhepunkt erreicht hatte, entströmten der Feder Bahá'u'lláhs unzählige Sendschreiben, in denen die Tragweite Seines jüngst erhobenen Anspruchs klar herausgestellt wurde.

Zu den Sendschreiben, die Seine Feder schon aufgezeichnet hatte, noch bevor Er Seinen Wohnsitz in das Haus 'Izzat Áqá verlegte, gehören die Súriy-i-Amr, das Lawḥ-i-Nuqṭih, das Lawḥ-i-Aḥmad, die Súriy-i-Aṣḥáb, das Lawḥ-i-Sayyáḥ, die Súriy-i-Damm, die Súriy-i-Ḥájí, das Lawḥu'r-Rúḥ, das Lawḥu'r-Riḍván und das Lawḥu't-Tuqá.

Fast unmittelbar nach der »größten Trennung« wurden die gewichtigsten der mit Seinem Aufenthalt in Adrianopel verbundenen Sendschreiben offenbart:

In der Súriy-i-Mulúk, dem Sendschreiben an die Könige, dem höchst bedeutenden Sendschreiben, richtet Bahá'u'lláh erstmals das Wort an die Gesamtheit der Herrscher in Ost und West, wendet sich im Einzelnen direkt an den türkischen Sulṭán und seine Minister, an die Könige der Christenheit, an die französischen und persischen Botschafter an der Hohen Pforte, an die muslimischen Geistlichen in Konstantinopel, an die Gelehrten und alle Bewohner dieser Stadt, an das persische Volk und an die Philosophen der Welt.

Ferner gehören dazu: das Kitáb-i-Badí', Seine Verteidigungsschrift zur Widerlegung der von Mírzá Mihdíy-i-Rashtí gegen Ihn erhobenen Anschuldigungen – ein Gegenstück zum Kitáb-i-Íqán, das zur Verteidigung der Bábí-Offenbarung geschrieben wurde; die Munájátháy-i-ṢíyámA125, ein Vorgriff auf das Buch Seiner Gesetze; das erste Sendschreiben an Napoleon III, in dem der französische Kaiser angesprochen und bezüglich der Lauterkeit seiner Beweggründe auf die Probe gestellt wird; das Lawḥ-i-Sulṭán, Sein ausführlicher Sendbrief an Náṣiri'd-Dín Sháh, in dem die Ziele, Absichten und Grundsätze Seines Glaubens dargelegt und die Gültigkeit Seiner Sendung bewiesen wird; die Súriy-i-Ra'ís, die auf dem Weg nach Gallipoli in dem Dorf Káshánih begonnen und kurz darauf in Gyáwur-Kyuy beendet wurde – all diese Sendschreiben sind nicht nur als die bedeutendsten der zahllosen in Adrianopel offenbarten Texte zu betrachten, sie gehören vielmehr in die vorderste Reihe aller Schriften des Stifters der Bahá'í-Offenbarung.
In Seiner Botschaft an die Könige der Erde, der Súriy-i-Mulúk, enthüllt Bahá'u'lláh das Wesen Seiner Sendung, ermahnt sie, Seine Botschaft anzunehmen, bekräftigt die Gültigkeit der Offenbarung des Báb, rügt ihre Gleichgültigkeit gegenüber Seiner Sache, ruft sie dazu auf, gerecht und umsichtig zu sein, ihre Zwistigkeiten beizulegen und abzurüsten, spricht über Sein Leid, überantwortet die Armen ihrer Fürsorge, warnt sie vor der »göttlichen Züchtigung«, die »von allen Seiten über sie kommen«Q418 werde, wenn sie Seine Ermahnungen in den Wind schlügen, und sagt Seinen »Triumph auf Erden«Q419 voraus, selbst wenn sich kein einziger König fände, der sich Ihm zuwendete.
Im selben Sendbrief tadelt Bahá'u'lláh die Könige der Christenheit besonders dafür, dass sie Ihn, den »Geist der Wahrheit«Q420, »nicht willkommen heißen«Q421 und Ihm nicht »nahen«Q422, dass sie sich unaufhörlich mit »Spiel und Tand«Q423 ergötzen, und Er verkündet ihnen, sie würden »in der Gegenwart dessen, der die ganze Schöpfung zusammenrufen wird, zur Rechenschaft gezogen«Q424 für ihre Taten.
Er fordert Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz auf: »Höre, o Sulṭán, auf die Rede dessen,… der unbeirrbar auf dem geraden Pfade wandelt«Q425; Er ermahnt ihn, die Angelegenheiten seines Volkes selbst in die Hand zu nehmen und sein Vertrauen nicht in unwürdige Minister zu setzen; Er legt ihm ans Herz, sich weder auf seine Schätze zu verlassen, noch die »Grenzen des rechten Maßes zu überschreiten«, sondern mit seinen Untertanen »mit unbeirrbarer Gerechtigkeit«Q426 zu verfahren; und Er spricht zu ihm über die überwältigende Last Seiner eigenen Drangsale. Im selben Sendschreiben beteuert Er Seine Unschuld und Seine Pflichttreue gegenüber dem Sulṭán und seinen Ministern, schildert die Umstände Seiner Verbannung aus der Hauptstadt und versichert ihm, dass er für ihn zu Gott beten werde.
In Gallipoli übermittelte Er, wie in der Súriy-i-Ra'ís bezeugt, eben diesem Sulṭán durch einen türkischen Offizier namens 'Umar eine mündliche Botschaft, in der Er den Herrscher um eine zehnminütige Audienz ersucht, »sodass er Ihn alles fragen kann, was ihm genügt als Beweis für die Glaubwürdigkeit dessen, der die Wahrheit ist«, und fügte hinzu: »Wenn Gott Ihn befähigt, diesen Beweis zu erbringen, dann soll er diese Unglücklichen entlassen und sie nicht länger behelligen.«Q427
An Napoleon III. richtete Bahá'u'lláh ein besonderes Sendschreiben, das dem Kaiser durch einen französischen Gesandten überbracht wurde und darin geht Er genauer auf die Leiden ein, die Er und Seine Anhänger erduldeten, beschwört ihre Unschuld und erinnert ihn an seine beiden Aussagen über die Unterdrückten und Hilflosen. Um die Aufrichtigkeit seiner Motive zu prüfen, ruft Er ihn auf, »die Lage der Unterdrückten zu erkunden«, »seine Fürsorge auch den Schwachen zuteilwerden zu lassen«Q428 und »mit dem Auge der Güte«Q429 auf Ihn und die mit Ihm Verbannten zu blicken.
In Seinem längsten Sendschreiben an einen einzelnen Herrscher, dem an Náṣiri'd-Dín Sháh, bekundet Er die beispiellose Härte der Drangsal, der Er ausgesetzt war, weist darauf hin, dass am Vorabend Seiner Abreise in den 'Iráq Seine Unschuld vom Herrscher selbst bestätigt wurde, beschwört ihn, mit Gerechtigkeit zu regieren, beschreibt, wie Gottes Ruf an Ihn erging, sich aufzumachen und Seine Botschaft zu verkünden, bestätigt die Uneigennützigkeit Seiner Ratschläge, spricht von Seinem Glauben an die Einheit Gottes und an Seine Propheten, fasst mehrere Gebete für den Sháh in Worte, begründet Sein eigenes Verhalten im 'Iráq, hebt den segensreichen Einfluss Seiner Lehren hervor und missbilligt nachdrücklich jegliche Gewalt und jedes Unrecht.

Er legt in diesem Sendbrief ferner die Gültigkeit Seiner Sendung dar, äußert den Wunsch, im Beisein Seiner Majestät »den Geistlichen der Zeit von Angesicht zu Angesicht Seine Beweise und Zeugnisse«Q430 vorzulegen, die die Wahrheit Seiner Sache bestätigen, entlarvt die Verderbtheit der geistlichen Führer Seiner Zeit wie die zu Christi und Muḥammads Zeiten; verheißt, dass auf Seine Leiden die »Ausgießung höchster Barmherzigkeit« sowie »Glück und Wohlfahrt«Q431 folgen werden, vergleicht die Leiden, die Ihn und die Seinen befielen, mit denen, die die Angehörigen Muḥammads zu erdulden hatten, behandelt ausführlich die Unbeständigkeit menschlichen Daseins und beschreibt die Stadt, in die Er verbannt werden sollte.

Er sagt die zukünftige Erniedrigung der 'Ulamá voraus und schließt mit dem Ausdruck der Hoffnung, dass der Herrscher mit Gottes Hilfe »zu einem Beistand Seiner Sache« werde und sich »Seiner Gerechtigkeit zuwende«Q432.
An 'Álí Páshá, den Großwesir, richtete Bahá'u'lláh die Súriy-i-Ra'ís. Darin fordert Er ihn auf, »auf die Stimme Gottes zu hören«, und verkündet ihm, dass weder sein »Unmut noch das Kläffen derer, die [ihn] umgeben« noch »die Heerscharen der ganzen Welt« den Allmächtigen davon abbringen können, Seine Absicht auszuführen; Er beschuldigt ihn, das begangen zu haben, was »den Gesandten Gottes im erhabenen Paradiese wehklagen ließ«, und sich mit dem persischen Gesandten verschworen zu haben, um Ihm zu schaden, prophezeit ihm den »offenkundigen Verlust«Q433, den er bald erleiden werde, preist den Tag Seiner Offenbarung, verheißt, dass diese Offenbarung »die ganze Erde und all ihre Bewohner umfangen wird«Q434, und dass das »das Land des GeheimnissesA126 und die angrenzenden Lande … den Händen des Herrschers entgleiten« werden, dass »Aufruhr herrschen, Wehklagen sich erheben und die Zeichen des Unheils allenthalben sichtbar sein«Q435 werden, setzt Seine Offenbarung mit der Offenbarung von Mose und Christus gleich, erinnert an die »Anmaßung«Q436 des persischen Kaisers zur Zeit Muḥammads, an die »Übertretung«Q437 des Pharao zur Zeit Mose und an Nimrods »Feuer des Unglaubens«Q438 in den Tagen Abrahams, und verkündet Seine Absicht, »die Welt zu beleben und alle, die auf Erden wohnen, zu vereinen«Q439.
In der Súriy-i-Mulúk tadelt Er die Minister des Sulṭáns wegen ihres Verhaltens mit Sätzen, in denen er die Stichhaltigkeit ihrer Prinzipien anzweifelt; Er prophezeit, dass sie für ihre Taten bestraft werden, brandmarkt ihren Hochmut und ihre Ungerechtigkeit, bekundet Seine Rechtschaffenheit und Seine Loslösung von allen Nichtigkeiten dieser Welt und beteuert Seine Unschuld.
Den französischen Gesandten an der Hohen Pforte rügt Er in derselben Súrih dafür, dass er sich mit dem persischen Gesandten gegen Ihn verbündet habe, erinnert ihn an die Ratschläge Jesu Christi, die im Johannes-Evangelium überliefert sind, warnt ihn, dass er für alle seine Taten zur Rechenschaft gezogen werde, und rät ihm und seinesgleichen, in Zukunft andere nicht so zu behandeln, wie er Ihn behandelt hatte.
In längeren Abschnitten dieses Sendschreibens richtet Er sich an den persischen Gesandten in Konstantinopel und beschreibt dessen Wahnvorstellungen und Verleumdungen, prangert seine und seiner Landsleute Ungerechtigkeit an, versichert ihm jedoch, dass Er keinen Groll gegen ihn hege, und bekräftigt, dass er alle Tage seines Lebens trauern würde, sollte er die Ungeheuerlichkeit seiner Taten erkennen, er aber gewiss bis zum Tod in seiner Achtlosigkeit verharren werde, begründet Sein eigenes Verhalten in Ṭihrán und im 'Iráq und verweist auf die Bestechlichkeit des persischen Ministers in Baghdád und auf ihre Komplizenschaft.
An die gesamte führende Geistlichkeit des sunnítischen Islám in Konstantinopel richtet Er in der Súriy-i-Mulúk eine besondere Botschaft, in der Er sie als achtlos und geistig tot brandmarkt; sie für ihren Hochmut und für ihr Versäumnis, Seine Gegenwart zu suchen, tadelt; ihnen die ganze Herrlichkeit und Bedeutung Seiner Sendung enthüllt; ihnen versichert, dass ihre Vorbilder, wären sie noch am Leben, sich »um Ihn versammeln«Q440 würden; Er verurteilt sie als »jene, die bloßen Namen huldigen«Q441 und als Menschen, die nur nach Führerschaft gieren, und versichert ihnen, dass Gott nichts von ihnen annehmbar finden werde, es sei denn, sie würden in Seinen Augen »neu erschaffen«Q442.
Den Weisen in Konstantinopel und den Philosophen der Welt widmet Er die abschließenden Passagen der Súriy-i-Mulúk und ermahnt sie darin, sich nicht stolz vor Gott zu brüsten; offenbart ihnen das Wesen wahrer Weisheit, betont die Bedeutung des Glaubens und eines aufrechten Verhaltens, tadelt sie dafür, dass sie es versäumten, bei Ihm Erleuchtung zu suchen, und rät ihnen, »die Grenzen nicht zu überschreiten, die Gott gesetzt hat, noch Sitten und Gebräuchen der Menschen Beachtung zu schenken«Q443.
Den Einwohnern von Konstantinopel verkündet Er im selben Sendbrief, dass Er »niemanden fürchte außer Gott«, »nur spreche auf Sein Geheiß«Q444 und sich nur nach Gottes Wahrheit richte, dass Ihm die Gouverneure und Würdenträger der Stadt vorkämen »wie Kinder, die miteinander im Sand spielen«Q445, und dass Er keinen gefunden habe, der reif genug wäre, die Wahrheiten zu begreifen, die Gott Ihn gelehrt habe. Er gebietet ihnen, sich fest an Gottes Gebote zu halten, ermahnt sie, sich nicht stolz vor Gott und Seinen Geliebten zu brüsten, erinnert an die Leiden und preist die Tugenden des Imám Ḥusayn und betet darum, dass auch Ihm solches Leid widerfahre, verheißt, dass Gott binnen kurzem ein Volk erwecken werde, das von Seinem Leid erzählen und von Seinen Unterdrückern die Wiederherstellung Seiner Rechte fordern werde, und Er ruft sie auf, Seinen Worten Gehör zu schenken und reumütig zu Gott zurückzukehren.
Schließlich, im selben Sendschreiben, richtet Er sich an die Einwohner Persiens und versichert, dass Gott, sollten sie Ihn töten, gewiss einen andern an Seiner Statt erwecken werde, und dass der Allmächtige »Sein Licht erstrahlen lassen«Q446 werde, auch wenn sie es zutiefst verabscheuten.
Die so gewichtige Verkündigung an die Könige der Erde, an Muslime wie an Christen, an Minister und Gesandte, an die geistlichen Oberhäupter des sunnítischen Islám, an die Gelehrten und Einwohner von Konstantinopel – Sitz sowohl des Sulṭánats als auch des Kalifats –, an die Philosophen der Welt und an das persische Volk – diese Verkündigung zu einem so kritischen Zeitpunkt durch den Träger einer so erhabenen Botschaft war nicht das einzige bedeutende Ereignis während Bahá'u'lláhs Aufenthalt in Adrianopel. Andere fast ebenso wichtige Entwicklungen und Ereignisse müssen erwähnt werden, wenn wir die Tragweite dieser bewegten und bedeutungsvollen Phase im Wirken Bahá'u'lláhs adäquat würdigen wollen.
Einige Jünger Bahá'u'lláhs – die zu den »Schätzen«Q447 gehören dürften, die Ihm, als Er im Síyáh-Chál von Ṭihrán in Ketten lag, von Gott verheißen wurden –, unter ihnen ein Buchstabe des Lebendigen, einige Überlebende der Schlacht bei Ṭabarsí und der gelehrte Mírzá Aḥmad-i-Azghandí, erhoben sich in dieser Zeit und als unmittelbare Folge der Auflehnung und des Niedergangs Mírzá Yaḥyás, um den neu erstandenen Glauben zu verteidigen und so wie ihr Meister im Kitáb-i-Badí' die Argumente Seiner Gegner in zahlreichen ausführlichen Verteidigungsschriften zu widerlegen und ihre abscheulichen Taten bloßzustellen.

In dieser Zeit breitete sich der Glaube weit über seine bisherigen Grenzen aus, als Mullá Abú-Ṭálib und andere, die Nabíl bekehrt hatte, das Banner des Glaubens im Kaukasus dauerhaft aufpflanzten; Siyyid Ḥusayn-i-Káshání und Ḥájí Báqir-i-Káshání ihren Wohnsitz nach Ägypten verlegten und dort das erste Zentrum errichteten; und zu den bereits von den ersten Strahlen der göttlichen Offenbarung erwärmten und erleuchteten Ländern – 'Iráq, Türkei und Persien – Syrien hinzukam.

In dieser Zeit löste der Gruß »Alláh-u-Abhá« die alte Begrüßung »Alláh-u-Akbar« ab, und zwar zeitgleich in Persien und Adrianopel.

Der Erste, der ihn – auf Anraten von Nabíl – in Persien verwendete, war Mullá Muḥammad-i-Furúghí, ein ehemaliger Verteidiger der Festung von Shaykh Ṭabarsí.

In dieser Zeit wurde der Ausdruck »Volk des Bayán«, unter dem man jetzt die Anhänger Mírzá Yaḥyás versteht, durch »Volk Bahás« ersetzt.

Nabíl, der kurz zuvor in einem eigens an ihn gerichteten Sendschreiben, in dem er aufgefordert wurde, »die Botschaft« seines Herrn »dem Osten und dem Westen zu übermitteln« den Ehrentitel ›Nabíl-i-A'ẓam‹ bekam, machte sich trotz immer wiederkehrender Verfolgungen auf, den »größten Schleier« zu zerreißen, die Liebe zu seinem verehrten Meister in die Herzen Seiner Landsleute zu pflanzen und sich für die göttliche Sache einzusetzen, die sein Geliebter unter so tragischen Umständen verkündet hatte.

In dieser Zeit erteilte Bahá'u'lláh Nabíl auch den Auftrag, bei seinen Besuchen im Haus des Báb in Shíráz und im Größten Haus in Baghdád für Ihn die beiden neu offenbarten Sendschreiben über die Pilgerfahrt zu rezitieren und an Seiner statt die in diesen Sendschreiben vorgeschriebenen Zeremonien zu vollziehen, was den Beginn eines der heiligsten Bräuche markiert, der später im Kitáb-i-Aqdas formal festgelegt werden sollte.

In dieser Zeit offenbarte Bahá'u'lláh die Fastengebete im Vorgriff auf das Gesetz, das bald darauf im nämlichen Buch erlassen werden sollte.

Ebenfalls zur Zeit Seiner Verbannung in Adrianopel richtete Er ein Schreiben an Mullá 'Alí-Akbar-i-Shahmírzádí und an Jamál-i-Burújirdí, zwei namhafte Gläubige in Ṭihrán, und beauftragte sie, die sterblichen Reste des Báb unter größter Geheimhaltung vom Imám-Zádih Ma'ṣúm, wo sie versteckt waren, an einen anderen sicheren Ort zu bringen was sich später als ein Akt weiser Voraussicht erwies und ein weiterer Schritt war auf dem langen, mühsamen Weg zur Überführung dieser Gebeine zum Herzen des Karmel an die Stelle, die Er später 'Abdu'l-Bahá gegenüber festlegte.

In dieser Zeit wurde auch die Súriy-i-GhuṣnA127 offenbart, die die zukünftige Stellung 'Abdu'l-Bahás vorwegnimmt und Ihn den »Ast der Heiligkeit« nennt, den »Ast des Gesetzes Gottes«Q448, den »Treuhänder Gottes«Q449, der »in der Gestalt eines menschlichen Tempels herabgesandt«Q450 wurde, ein Sendschreiben, das man wohl als Ankündigung des Ranges ansehen kann, der Ihm im Kitáb-i-Aqdas verliehen und später im Buch Seines Bundes näher erläutert und bestätigt werden sollte.

Und schließlich wurden in dieser Zeit auch die ersten Pilgerreisen zum Wohnsitz Dessen unternommen, der nun der sichtbare Mittelpunkt eines neuen Glaubens war – Pilgerreisen, die nach Art und Umfang die persische Regierung aufschreckten und dazu veranlassten, sie zunächst einzuschränken und später ganz zu verbieten, die aber doch schon die Pilgerströme ankündigten, die sich – zunächst unter recht gefährlichen und schwierigen Umständen – aus Ost und West auf den Weg zur Gefängnisfestung 'Akká machten und in der historischen Ankunft einer königlichen Konvertitin am Fuße des Karmel gipfelten, die jedoch an der Schwelle zu ihrer lang ersehnten und viel beachteten Pilgerfahrt grausam daran gehindert wurde, ihr Ziel zu erreichen.
Diese bemerkenswerten Entwicklungen, die teils mit der Verkündigung des Glaubens Bahá'u'lláhs zusammenfielen, teils aus ihr und aus den inneren Erschütterungen, die die Sache durchstehen musste, folgten, konnten den äußeren Feinden der Bewegung natürlich nicht verborgen bleiben, Feinden, die darauf erpicht waren, jede Krise, die die Torheit der Freunde oder die Niedertracht der Abtrünnigen über den Glauben brachte, nach Kräften auszunützen. Kaum waren die dichten Wolken durch das plötzliche Hervortreten der Sonne in ihrem Mittagsglanz aufgelöst, als sich auch schon die Schatten einer weiteren Katastrophe – der letzten, die sein Stifter zu erdulden hatte – über den Glauben legten, sein Firmament verdunkelten und ihn einer der schwersten Prüfungen unterwarfen, denen er bisher ausgesetzt war.
Diese Feinde, die sich vorübergehend ruhig verhalten hatten, fühlten sich durch die neuen Prüfungen, die Bahá'u'lláh so grausam zusetzten, aufs Neue ermuntert, ihre tiefsitzende Feindschaft auf verschiedene Weise an den Tag zu legen.

Wieder brachen in verschiedenen Landstrichen Verfolgungen unterschiedlicher Schwere aus.

In Ádhirbáyján und Zanján, in Níshápúr und Ṭihrán wurden Gläubige gefangen genommen, geschmäht, bestraft, gefoltert und getötet.

Unter den Leidtragenden sei besonders der unerschrockene Najaf-'Alíy-i-Zanjání erwähnt, ein Überlebender des Kampfes in Zanján, verewigt im Brief an den Sohn des Wolfes, der alles Gold in seinem Besitz seinem Henker vermachte und vor seiner Enthauptung noch laut »Yá Rabbíya'l-Abhá« rief.

In Ägypten erpresste ein gieriger und bösartiger Generalkonsul nicht weniger als hunderttausend Túmán von einem wohlhabenden persischen Bahá'í namens Ḥájí Abu'l-Qásim-i-Shírází, ließ Ḥájí Mírzá Ḥaydar-'Alí und sechs Glaubensgenossen verhaften, sämtliche Schriften in ihrem Besitz beschlagnahmen und sie selbst für neun Jahre nach Khartum verbannen; schließlich sorgte er für die Inhaftierung Nabíls, den Bahá'u'lláh ausgesandt hatte, um ihretwegen beim Khediven vorstellig zu werden.

In Baghdád und Káẓimayn gingen unermüdliche Feinde, die nur auf ihre Gelegenheit gewartet hatten, auf harte und niederträchtige Weise gegen die treuen Stützen Bahá'u'lláhs vor: 'Abdu'r-Rasúl-i-Qumí schlitzten sie den Bauch auf, als er in der Morgendämmerung Wasser in einem Schlauch vom Fluss zum Größten Haus trug; auch vertrieben sie etwa siebzig Gläubige, darunter Frauen und Kinder, unter dem Hohngeschrei der Bevölkerung nach Mossul.
Nicht minder aktiv waren der Mushíru'd-Dawlih Mírzá Ḥusayn Khán und seine Helfershelfer, die sich im festen Entschluss, die Schwierigkeiten auszunutzen, in denen Bahá'u'lláh sich seit kurzem befand, nun daran machten, Ihn zu vernichten.

Die Behörden in der Hauptstadt waren empört über die Wertschätzung, die Ihm der Gouverneur und ehemalige Großwesir Muḥammad Pásháy-i-Qibrisí, dessen Nachfolger Sulaymán Páshá vom Qádiríyyih-Orden und besonders Khurshíd Páshá entgegenbrachten.

Bei vielen Gelegenheiten und in aller Öffentlichkeit kamen sie in Bahá'u'lláhs Haus, bewirteten Ihn während der Ramaḍán-Zeit und zeigten eine glühende Bewunderung für 'Abdu'l-Bahá.

Die Behörden hatten den herausfordernden Ton wohl wahrgenommen, den Bahá'u'lláh in einigen Seiner neu offenbarten Sendschreiben anschlug, und waren sich der unsicheren Lage in ihrem Land bewusst.

Sie waren beunruhigt vom ständigen Kommen und Gehen der Pilger in Adrianopel und von den aufgebauschten Berichten Fu'ád Páshás, der kürzlich auf einer Inspektionsreise vorbeigekommen war.

Die Bittgesuche Mírzá Yaḥyás, die über seinen Agenten Siyyid Muḥammad bei ihnen eintrafen, hatten sie herausgefordert.

Derselbe Siyyid und sein Komplize, ein gewisser Áqá Ján, der in der türkischen Artillerie diente, verfassten anonyme Briefe, entstellten darin die Schriften Bahá'u'lláhs und alarmierten die Behörden durch die Anschuldigung, Bahá'u'lláh habe sich mit bulgarischen Anführern und bestimmten Gesandten europäischer Mächte verbündet, um mit einigen Tausend Anhängern Konstantinopel zu erobern.

Ermutigt durch die internen Auseinandersetzungen, die den Glauben erschüttert hatten, und irritiert von der offensichtlichen Hochachtung, die Bahá'u'lláh von den in Adrianopel residierenden Konsuln fremder Mächte entgegenbracht wurde, beschlossen sie jetzt sofortige, drastische Maßnahmen, um den Glauben auszulöschen, seinen Urheber zu isolieren und Ihn Seines Einflusses zu berauben.

Die Indiskretionen einiger übereifriger Gläubiger, die nach Konstantinopel kamen, verschärften ohne Zweifel die ohnehin schon angespannte Situation.
Schließlich kam es zu der schicksalhaften Entscheidung, Bahá'u'lláh in die Strafkolonie 'Akká und Mírzá Yaḥyá nach Famagusta auf Zypern zu verbannen. Der Beschluss wurde in einem scharf formulierten Erlass des Sulṭáns 'Abdu'l-'Azíz mitgeteilt. Die Gefährten Bahá'u'lláhs, die in der Hauptstadt angekommen waren, zusammen mit einigen, die sich ihnen später anschlossen sowie Áqá Ján, der ewige Unheilstifter, wurden festgenommen, verhört, ihrer Papiere beraubt und ins Gefängnis geworfen. Die Gemeindemitglieder in Adrianopel wurden mehrfach zur Ermittlung ihrer Anzahl zum Amtssitz bestellt, während Gerüchte in Umlauf gesetzt wurden, dass sie aufgeteilt, an verschiedene Plätze verbannt oder heimlich getötet werden sollten.
Eines Morgens wurde das Haus Bahá'u'lláhs unerwartet von Soldaten umstellt, an den Toren zogen Wachen auf, die Gläubigen wurden wieder einmal vor die Behörden zitiert, verhört und erhielten die Weisung, sich zur Abreise fertigzumachen. »Die Geliebten Gottes und die heilige Familie«, schreibt Bahá'u'lláh in der Súriy-i-Ra'ís, »erhielten während der ersten Nacht keine Nahrung. … Die Menschen umringten das Haus, und Muslime und Christen weinten über Uns. …Wir gewahrten, dass das Volk des SohnesA128 mehr Tränen vergoss als die anderen – ein Zeichen für solche, die nachdenken.«Q451 »Ein regelrechter Tumult erhob sich unter den Menschen«, schreibt Áqá Riḍá, einer der entschiedensten Verfechter Bahá'u'lláhs, der den ganzen Verbannungsweg von Baghdád bis 'Akká mit Ihm teilte. »Alle waren ratlos und verzweifelt. … Die einen bekundeten ihre Anteilnahme, andere versuchten uns zu trösten und weinten unseretwegen. … Der größte Teil unserer Habe wurde zum halben Wert versteigert.« Einige Konsuln auswärtiger Mächte besuchten Bahá'u'lláh und erklärten sich bereit, mit ihren Regierungen in Seinem Namen zu intervenieren, ein Angebot, für das Er Seine Wertschätzung bekundete, es aber entschieden ablehnte. Er selbst schreibt: »Die Konsuln jener StadtA129 versammelten sich in der Stunde des Abschieds bei diesem Jüngling und brachten ihren Wunsch vor, Ihm zu helfen. Sie erwiesen Uns wirklich große Liebe.«
Der persische Botschafter teilte den persischen Konsuln im 'Iráq und in Ägypten umgehend mit, dass die türkische Regierung den Bábí ihren Schutz entzogen habe und dass es ihnen somit freistünde, nach Gutdünken mit ihnen zu verfahren.

In der Zwischenzeit waren einige Pilger, darunter Ḥájí Muḥammad Ismá'íl-i-Káshání, der im Lawḥ-i-Ra'ís den Namen Anís erhielt, in Adrianopel angekommen; sie mussten nun nach Gallipoli gehen, ohne auch nur das Antlitz ihres Meisters gesehen zu haben.

Zwei der Gefährten mussten sich von ihren Frauen scheiden lassen, da deren Angehörige ihnen nicht erlaubten, mit in die Verbannung zu gehen.

Khurshíd Páshá, der schon mehrfach die ihm von den Behörden in Konstantinopel zugestellten Anklageschriften entschieden zurückgewiesen und sich energisch für Bahá'u'lláh eingesetzt hatte, war wegen des Vorgehens seiner Regierung in so großer Verlegenheit, dass er sich fern hielt, als man ihm mitteilte, dass Bahá'u'lláh die Stadt unverzüglich verlassen müsse, und den zuständigen Beamten beauftragte, Ihm den Wortlaut des Erlasses des Sulṭáns zu übermitteln.

Einer der Gläubigen, Ḥájí Ja'far-i-Tabrízí, der seinen Namen nicht auf der Liste derer fand, die Bahá'u'lláh in die Verbannung begleiten sollten, schnitt sich mit einem Rasiermesser in den Hals konnte aber gerade noch daran gehindert werden, seinem Leben ein Ende zu setzen.

Diese Tat bezeichnete Bahá'u'lláh in der Súriy-i-Ra'ís als »eine Tat, von der kein früheres Jahrhundert zu berichten weiß«, als etwas, das »Gott dieser Offenbarung als Beweis für Seine Macht vorbehalten hat«Q452.
Am 22. Rabí'u'th-Thání 1285 d. H. (12. August 1868) brach Bahá'u'lláh mit Seiner Familie auf, eskortiert von einem türkischen Hauptmann namens Ḥasan Effendi und einigen von der örtlichen Regierung gestellten Soldaten. Die Reise in Kutschen dauerte vier Tage und führte sie – mit Aufenthalten in Uzún-Kúprú und in Káshánih, wo die Súriy-i-Ra'ís offenbart wurde – nach Gallipoli. »Die Bewohner des Viertels, in dem Bahá'u'lláh gewohnt hatte«, berichtet ein Augenzeuge, »und die Nachbarn, die sich einfanden, um Ihm Lebewohl zu sagen, kamen einer nach dem andern und küssten voll Trauer und Schmerz Seine Hände und den Saum Seines Gewandes und brachten ihr Bedauern über Sein Fortgehen zum Ausdruck. Dieser Tag war ein seltsamer Tag. Mir war, als ob die Stadt, ihre Mauern und Tore ihre bevorstehende Trennung von Ihm beklagten.« Ein anderer Augenzeuge schreibt: »An diesem Tag kam es zu einer wundervollen Versammlung von Muslimen und Christen vor der Haustür unseres Meisters. Die Abschiedsstunde war bemerkenswert. Die meisten Umstehenden weinten und klagten, besonders die Christen.« Und in der Súriy-i-Ra'ís stellt Bahá'u'lláh fest: »Sprich: Dieser Jüngling hat das Land verlassen und unter jeden Baum und jeden Stein ein Pfand gelegt, das Gott durch die Macht der Wahrheit einlösen wird.«Q453
Einige der Gefährten, die von Konstantinopel hergebracht worden waren, erwarteten sie in Gallipoli. Bei Seiner Ankunft gab Bahá'u'lláh gegenüber Ḥasan Effendi, der nun seine Aufgabe erfüllt hatte und sich verabschiedete, folgende Erklärung ab: »Sagen Sie dem König, dass dieses Herrschaftsgebiet seinen Händen entgleiten wird und dass seine Staatsgeschäfte in Unordnung geraten werden.« Áqá Riḍá, der diese Begebenheit berichtet, schreibt: »Bahá'u'lláh fügte hinzu: ›Nicht Ich spreche diese Worte, sondern Gott spricht sie.‹ Er sprach in diesem Augenblick Verse, die wir unten an der Treppe mithören konnten. Er sprach sie mit solch gewaltiger Kraft, dass mir war, als erzitterten selbst die Grundmauern des Hauses.«
Selbst in den drei Nächten in Gallipoli erfuhr niemand den endgültigen Bestimmungsort Bahá'u'lláhs. Die einen glaubten, dass Er und Seine Brüder an denselben Ort verbannt, die übrigen verteilt und ins Exil geschickt würden. Andere meinten, Seine Gefährten würden nach Persien zurückgeschickt, während wieder andere ihre Hinrichtung erwarteten. Der ursprüngliche Regierungsbefehl hieß, Bahá'u'lláh, Áqáy-i-Kalím und Mírzá Muḥammad-Qulí zusammen mit einem Diener nach 'Akká zu verbannen und die übrigen nach Konstantinopel zu schicken. Dieser Befehl, der Szenen unbeschreiblicher Verzweiflung zur Folge hatte, wurde jedoch auf Grund der Beharrlichkeit Bahá'u'lláhs und der Vermittlung 'Umar Effendis, eines Majors, der die Verbannten zu begleiten hatte, widerrufen. Schließlich wurde beschlossen, alle Exilanten, etwa siebzig an der Zahl, nach 'Akká zu verbannen. Außerdem wurde verfügt, dass einige Anhänger Mírzá Yaḥyás, darunter Siyyid Muḥammad und Áqá Ján, die Verbannten begleiten sollten, während vier von Bahá'u'lláhs Gefährten mit den Azalí nach Zypern gehen mussten.
So ernsten Gefahren und Prüfungen sah Bahá'u'lláh in der Stunde der Abreise von Gallipoli ins Auge, dass Er Seine Gefährten warnte, dass »diese Reise mit keiner der früheren Reisen zu vergleichen« sein werde und dass, wer sich nicht »Manns genug fühle, das Kommende durchzustehen«, besser daran täte, »an einen beliebigen anderen Ort zu gehen, um vor Prüfungen bewahrt zu bleiben; denn später werde es kein Entrinnen mehr geben.« Seine Gefährten jedoch entschieden sich einhellig, diesen Warnungen keine Beachtung zu schenken.
Am Morgen des 2. Jamádíyu'l-Avval 1285 d. H. (21. August 1868) wurden sie alle auf einem österreichischen Lloyd-Dampfer eingeschifft, der über Madellí nach Alexandria fuhr, mit zwei Tagen Aufenthalt in Smyrna; dort erkrankte Jináb-i-Munír, genannt Ismu'lláhu'l-Muníb, schwer und musste zu seinem größten Leidwesen in einem Krankenhaus zurückbleiben, wo er bald darauf starb. In Alexandria stiegen sie auf einen Dampfer derselben Gesellschaft nach Haifa um, wo sie nach kurzen Zwischenstopps in Port Sa'íd und Jaffa anlegten und wenige Stunden später mit einem Segelboot nach 'Akká übersetzten, um dort am 12. Jamádíyu'l-Avval 1285 d. H. (31. August 1968) im Lauf des Nachmittags von Bord zu gehen. In dem Augenblick, da Bahá'u'lláh das Boot betrat, das Ihn zum Landungssteg in Haifa bringen sollte, stürzte sich 'Abdu'l-Ghaffár, einer der vier Gefährten, die dazu verdammt worden waren, das Exil mit Mírzá Yaḥyá zu teilen und dessen »Losgelöstheit, Liebe und Gottvertrauen« Bahá'u'lláh hoch gepriesen hatte, mit dem Ruf »Yá Bahá'u'l-Abhá« verzweifelt ins Meer, wurde aber sofort wieder geborgen und unter größten Schwierigkeiten ins Leben zurückgeholt, nur um von den unerbittlichen Beamten gezwungen zu werden, seine Reise mit der Gruppe um Mírzá Yaḥyá zu seinem ursprünglichen Zielort fortzusetzen.

Kapitel 11

Bahá'u'lláhs Gefangenschaft in 'Akká – Erster Teil

Mit der Ankunft Bahá'u'lláhs in 'Akká beginnt die letzte Phase Seiner vierzigjährigen Amtszeit und zugleich der letzte Abschnitt und in der Tat der Höhepunkt der Verbannung, die sich über Seine gesamte Amtszeit erstreckte.

Diese Verbannung hatte Ihn zunächst in die unmittelbare Nähe der Hochburgen der shí'itischen Orthodoxie und in Kontakt mit ihren bedeutendsten Vertretern gebracht, später in die Hauptstadt des Osmanischen Reiches geführt und Ihn bewogen, Seine bahnbrechenden Verkündigungen an den Sulṭán, dessen Minister und die geistlichen Führer des sunnítischen Islám zu richten; sie brachte Ihn nun an die Küste des Heiligen Landes – des Landes, das Gott Abraham verheißen hatte, das geheiligt ward durch die Offenbarung Mose, geehrt durch das Leben und Wirken der hebräischen Patriarchen, Richter, Könige und Propheten, verehrt als die Wiege des Christentums und als die Stätte, wo auch Zarathustra, wie 'Abdu'l-Bahá bezeugt, »Zwiesprache mit einigen Propheten Israels hielt«, und dem Islám verbunden durch die Nachtreise des Propheten durch die sieben Himmel zum Thron des Allmächtigen.

In den Grenzen dieses heiligen, beneidenswerten Landes – »der Heimstatt aller Gottesboten«, »dem Tal des unerforschlichen Ratschlusses Gottes dem schneeweißen Ort, dem Land unvergänglicher Herrlichkeit«Q454 – sollte der Verbannte von Baghdád, Konstantinopel und Adrianopel nun nicht weniger als ein Drittel der Ihm zugemessenen Lebensspanne und über die Hälfte der gesamten Dauer Seiner Sendung verbringen.

»… ohne die Gegnerschaft Seiner Feinde, ohne Seine Vertreibung und Verbannung«, stellt 'Abdu'l-Bahá fest, »ist kaum vorstellbar, warum Bahá'u'lláh Persien verlassen und Sein Zelt im Heiligen Land hätte aufschlagen sollen.«Q455
Dieser Ausgang wurde in »Prophezeiungen, die Gott zwei- oder dreitausend Jahre zuvor durch den Mund Seiner Propheten äußerte,« vorhergesagt und, so versichert Er, »Seine Verheißungen [hatten sich] erfüllt, denn Er hatte bestimmten Propheten offenbart und dem Heiligen Land verkündet, der ›Herr der Heerscharen werde dort erscheinen‹«Q456 Jesaja verheißt in diesem Zusammenhang in seinem Buch: »Zion, du Freudenbotin, steig auf einen hohen Berg; Jerusalem, du Freudenbotin, erhebe deine Stimme mit Macht; erhebe sie und fürchte dich nicht! Sage den Städten Judas: ›Siehe, da ist euer Gott; siehe, da ist Gott der HERR! Er kommt gewaltig, und sein Arm wird herrschen.‹«Q457 David sagt in seinen Psalmen voraus: »Erhebt, ihr Tore, eure Häupter, und erhebt euch, ihr ewigen Pforten, dass der König der Herrlichkeit einziehe! … Wer ist er, dieser König der Herrlichkeit? Der Herr der Heerscharen, er ist der König der Herrlichkeit!«Q458 »Aus Zion bricht an der schöne Glanz Gottes. Unser Gott kommt und schweiget nicht.«Q459 Auch Amos sagt Sein Kommen voraus: »Der Herr wird aus Zion brüllen und seine Stimme aus Jerusalem hören lassen, dass die Auen der Hirten jämmerlich stehen werden und der Karmel oben verdorren wird.«Q460
'Akká selbst, flankiert von der »Herrlichkeit des Libanon«, ausgebreitet vor dem »Glanz des Karmel«Q461, zu Füßen der Hügel, die Christi Heimat umschließen, wird von David als »die feste Stadt«Q462 beschrieben; Hosea schildert sie als »ein Tor der Hoffnung«Q463, während Hesekiel auf sie anspielt als »das Tor, das gen Osten schaut«, zu dem »die Herrlichkeit des Gottes Israels auf dem Weg aus dem Osten kam«, Er, dessen Stimme »wie ein Tosen von vielen Wassern«Q464 ist.

Der arabische Prophet spricht von ihr als »einer Stadt in Syrien, der Gott besondere Gnade erweist«Q465 und die »zwischen zwei Bergen … inmitten einer Flur«Q466 liegt, »am Ufer des Meeres, … unter den Thron gebettet«Q467, »weiß, deren Weiße Gott wohlgefällt«Q468.

»Gesegnet der Mensch«, verkündet Er des Weiteren, wie Bahá'u'lláh bestätigt, »der 'Akká besucht, und gesegnet der, der den Besucher von 'Akká besucht.«Q469 Und weiter:

»Wer darin den Ruf zum Gebet erhebt, dessen Stimme wird bis ins Paradies emporgetragen.«Q470 Und ferner:

»Die Armen von 'Akká sind die Könige des Paradieses und seine Fürsten.

Ein Monat in 'Akká ist besser als tausend Jahre an einem anderen Ort.«Q471 In einer bemerkenswerten Überlieferung, die als authentische Äußerung Muḥammads gilt, enthalten im Werk des Shaykh Ibnu'l-'Arabí mit dem Titel Futúḥát-i-Makkíyyih und auch von Mírzá Abu'l-Faḍl in seinem Fará'id erwähnt, findet sich folgende bedeutsame Prophezeiung:

»SieA130 werden alle erschlagen außer dem Einen, der die Ebene von 'Akká, die Festhalle Gottes, erreichen wird.«Q472
Wie Nabíl in seinem Bericht bestätigt, hatte Bahá'u'lláh selbst schon lange zuvor, nämlich während der ersten Jahre Seines Exils in Adrianopel, in Seinem Lawḥ-i-Sayyáḥ auf diese Stadt angespielt und sie als das »Tal von Nabíl«Q473 bezeichnet, wobei der Zahlenwert des Wortes Nabíl dem des Wortes 'Akká gleich ist. »Bei Unserer Ankunft«, so wurde in diesem Sendschreiben vorausgesagt, »wurden wir durch Lichtbanner willkommen geheißen, und laut rief die Stimme des Geistes: ›Bald werden alle Erdenbewohner unter diesem Banner vereinigt sein.‹«
Die Verbannung, die zwei orientalische Despoten in ihrem unversöhnlichen Hass und ihrer Kurzsichtigkeit über Bahá'u'lláh verhängten und die nicht weniger als vierundzwanzig Jahre andauerte, wird in die Geschichte als ein Zeitabschnitt eingehen, in dem sich ein wundersamer und wahrhaft revolutionärer Wandel in den Lebensumständen und Wirkbereichen des Verbannten vollzog, vor allem aber wird man ihrer gedenken wegen der Verfolgungen, die in Seinem Heimatland – zwar mit Unterbrechungen, aber außerordentlich grausam – überall wieder aufflammten, ferner wegen des gleichzeitigen Anstiegs der Zahl der Gläubigen, und schließlich wegen der gewaltigen Zunahme der Tragweite und des Umfangs Seiner Schriften.
Seine Ankunft in der Strafkolonie 'Akká erwies sich keineswegs als das Ende der Bedrängnis, im Gegenteil, mit ihr begann eine schwere Krise, die von bitterem Leid, strengen Einschränkungen und heftigem Aufruhr gekennzeichnet war – eine Krise, die in ihrer Schwere sogar schlimmer war als die Qualen im Síyáh-Chál zu Ṭihrán, und die mit keinem anderen Ereignis in der Geschichte des gesamten Jahrhunderts vergleichbar ist, ausgenommen die inneren Unruhen, die den Glauben in Adrianopel erschütterten. Um die kritische Lage während der ersten neun Jahre Seiner Verbannung in diese Gefängnisstadt hervorzuheben, schreibt Bahá'u'lláh: »Wisse: Bei Unserer Ankunft an diesem Ort beliebten Wir, ihn als das ›Größte Gefängnis‹ zu bezeichnen. Obwohl Wir früher in einem anderen LandA131 in Fesseln und Ketten lagen, sahen Wir doch davon ab, es mit diesem Namen zu benennen. Sprich: Sinnt darüber nach, o ihr, die ihr mit Verständnis begabt seid!«
Die Qualen, die Er als Folge des Anschlags auf das Leben Náṣiri'd-Dín Sháhs erduldete, waren Ihm allein von außenstehenden Feinden des Glaubens zugefügt worden. Die Geburtswehen in Adrianopel, deren Auswirkungen die Gemeinde der Anhänger des Báb fast entzweite, kamen dagegen ausschließlich aus dem Inneren. Diese neue, fast zehn Jahre lang Ihn und Seine Gefährten erschütternde Krise hingegen war nicht nur durch Angriffe Seiner Gegner von außen gekennzeichnet, sondern sie wurde auch von Machenschaften Seiner Feinde von innen hervorgerufen und durch schwere Untaten derer, die zwar Seinen Namen trugen, aber Dinge taten, die Sein Herz und Seine Feder wehklagen ließen.
'Akká, das antike Ptolemais, das St. Jean d'Acre der Kreuzfahrer, das der Belagerung durch Napoleon erfolgreich getrotzt hatte, war unter den Türken zu einer Strafkolonie herabgesunken, in die aus allen Teilen des Türkischen Reiches die Mörder, Wegelagerer und politischen Aufwiegler geschickt wurden. Die Stadt war von einem doppelten Wall umgeben und von einer Bevölkerung bewohnt, die Bahá'u'lláh als »Otterngezücht«Q474 brandmarkte; es gab in ihren Mauern keine einzige Wasserquelle, sie war ein von Flöhen verseuchtes feuchtes Geflecht gewundener, düsterer und schmutziger Gassen. Im Lawḥ-i-Sulṭán vermerkt die Erhabenste Feder: »Man sagt, sie sei die trostloseste Stadt der Welt, die unansehnlichste von allen, und sie habe das abscheulichste Klima, das fauligste Wasser. Man möchte meinen, sie sei die Stammburg der Eulen.«Q475 Ihre Luft war derart verpestet, dass es hieß, ein Vogel, der über die Stadt flöge, fiele tot herab.
Vom Sulṭán und seinen Ministern waren ausdrückliche Befehle ergangen, die Verbannten, denen schwere Verfehlungen und Irreleitung anderer Menschen zur Last gelegt wurden, strengsten Haftbedingungen zu unterwerfen.

Zuversichtlich wurde die Hoffnung geäußert, dass die gegen sie verhängte lebenslange Haftstrafe schließlich zu ihrer Vernichtung führen werde.

Der Erlass des Sulṭáns 'Abdu'l-'Azíz vom fünften Rabí'u'th-Thání 1285 d.

H. (26.

Juli 1868) verurteilte sie nicht nur zu lebenslänglicher Verbannung, sondern verfügte auch strenge Kerkerhaft und untersagte ihnen sowohl den Kontakt untereinander wie auch mit den Ortsansässigen.

Der Text des Erlasses wurde bald nach der Ankunft der Verbannten in der Hauptmoschee der Stadt zur Warnung für die Bevölkerung öffentlich verlesen.

Der persische Gesandte an der Hohen Pforte versicherte seiner Regierung in einem Brief, den er etwas über ein Jahr nach der Verbannung der Bahá'í nach 'Akká schrieb:

»Ich habe telegrafische und schriftliche Weisungen ergehen lassen, denen zufolge es IhmA132 verboten ist, mit irgendjemandem außer Seinen Frauen und Kindern Umgang zu haben oder aus welchem Grund auch immer das Haus zu verlassen, in dem Er gefangen ist.

Vor drei Tagen habe ich 'Abbás-Qulí Khán, den Generalkonsul in Damaskus, … dorthin zurückgeschickt und ihm aufgetragen, unverzüglich nach 'Akká zu reisen, … um dort mit dem Gouverneur alle erforderlichen Maßnahmen für die strenge Beibehaltung ihrer Haft zu besprechen, … und vor seiner Rückkehr nach Damaskus einen Stellvertreter vor Ort zu ernennen, der dafür zu sorgen hat, dass die von der Hohen Pforte erlassenen Befehle keinesfalls missachtet werden.

Des Weiteren habe ich ihn angewiesen, alle drei Monate von Damaskus nach 'Akká zu kommen, um persönlich nach dem Rechten zu sehen und seinen Bericht der Botschaft vorzulegen.« Die ihnen auferlegte Isolierung war so streng, dass die Bahá'í in Persien – beunruhigt durch die von den Azalí in Iṣfahán ausgestreuten Gerüchte, Bahá'u'lláh sei ertränkt worden – das britische Telegrafenamt in Julfá veranlassten, in ihrem Auftrag herauszufinden, was daran wahr sei.
Nach einer mühseligen Überfahrt landeten die Verbannten in 'Akká.

Alle, Männer, Frauen und Kinder, wurden unter den Blicken eines neugierigen, herzlosen Volkes, das sich am Hafen zusammengerottet hatte, um den »Gott der Perser« zu sehen, in die Kaserne geführt, dort eingesperrt und von Aufsehern bewacht.

»In der ersten Nacht«, schreibt Bahá'u'lláh im Lawḥ-i-Ra'ís, »erhielten wir weder zu essen noch zu trinken. … Selbst als sie um Wasser baten, wurde es ihnen verweigert.«Q476 Das Wasser im Hofteich war so schmutzig und salzig, dass kein Mensch davon trinken konnte.

Jeder bekam drei Laibe gesalzenes Schwarzbrot zugeteilt, die sie später unter Aufsicht auf dem Markt gegen zwei bessere eintauschen durften.

Später wurde ihnen als Ersatz für die Brotzuteilung ein armseliger Geldbetrag zugestanden.

Bald nach ihrer Ankunft erkrankten alle bis auf zwei.

Malaria und Ruhr zusammen mit der schwülen, brütenden Hitze vergrößerten ihr Elend.

Drei starben, darunter zwei Brüder in der gleichen Nacht, »einander in den Armen liegend«Q477, wie Bahá'u'lláh schreibt.

Er ließ den Teppich, den Er selbst nutzte, verkaufen, damit von dem Erlös ihre Leichentücher gekauft und das Begräbnis bestritten werden konnte.

Der kümmerliche Betrag, den man dafür erzielte, wurde den Wachen übergeben, die sich geweigert hatten, sie zu begraben, solange die erforderlichen Kosten nicht beglichen waren.

Später wurde bekannt, dass sie ungewaschen, ohne Leichentuch, ohne Sarg, in den Kleidern, die sie trugen, verscharrt worden waren, obwohl die Wachen, wie Bahá'u'lláh versichert, doppelt so viel erhalten hatten, wie für das Begräbnis nötig gewesen wäre.

Er schrieb:

»Außer Gott, dem Allmächtigen, dem Allwissenden, weiß niemand, was Uns zugestoßen ist.«Q478 Und ferner:

»Seit Erschaffung der Welt bis auf den heutigen Tag ward solche Unmenschlichkeit nie gesehen noch von ihr gehört.«Q479 Weiter schreibt Er, auf sich selbst bezogen:

»Während der längsten Zeit Seines Lebens wurde Er in den Krallen Seiner Feinde schmerzlich geprüft mit Leiden, die ihren Höhepunkt nun in diesem qualvollen Gefängnis erreicht haben, in das Ihn Seine Unterdrücker ohne jedes Recht geworfen haben.«Q480
Die wenigen Pilger, die es trotz des strengen Verbots bis vor die Gefängnistore schafften – einige hatten den ganzen Weg von Persien zu Fuß zurückgelegt –, mussten sich mit einem flüchtigen Blick auf das Antlitz des Gefangenen begnügen, wenn sie von ihrem Standort jenseits des zweiten Festungswalls zum Fenster Seines Gefängnisses hinübersahen.

Die ganz wenigen, denen es gelang, in die Stadt hineinzukommen, mussten zu ihrem großen Leidwesen wieder umkehren, ohne auch nur Sein Antlitz gesehen zu haben.

Der selbstlose Ḥájí Abu'l-Ḥasan-i-Ardikání, mit dem Beinamen Amín-i-IláhíA133, konnte als erster zu Ihm gelangen; möglich war dies in einem öffentlichen Bad.

Dort durfte er – wie zuvor abgesprochen – Bahá'u'lláh zwar sehen, sich Ihm aber weder nähern noch irgendein Erkennungszeichen geben.

Ein anderer Pilger, Ustád Ismá'íl-i-Káshí, der aus Mosul kam, stellte sich auf die andere Seite des Festungsgrabens und starrte stundenlang, in Gebet versunken, zum Fenster seines Geliebten, konnte aber wegen seiner schwachen Augen Sein Antlitz nicht erkennen und musste unverrichteter Dinge wieder zu der Höhle am Karmel zurückkehren, die ihm als Unterschlupf diente.

Diese Begebenheit rührte die heilige Familie, die von weitem voll Mitgefühl das Scheitern seiner Hoffnungen verfolgt hatte, zu Tränen.

Nabíl musste überstürzt aus der Stadt fliehen, wo er erkannt worden war, und musste sich mit einem kurzen Blick auf Bahá'u'lláh über denselben Festungsgraben hinweg begnügen.

Danach durchstreifte er die Gegenden um Nazareth, Haifa, Jerusalem und Hebron, bis es ihm die allmähliche Lockerung der Beschränkungen endlich erlaubte, zu den Verbannten zu stoßen.
Zur drückenden Last all dieser Drangsal trat nun der bittere Schmerz über ein plötzliches Unglück: das frühe Hinscheiden des edlen, frommen Mírzá Mihdí, des Reinsten Astes, 'Abdu'l-Bahás zweiundzwanzigjährigem Bruder, Sekretär Bahá'u'lláhs und Mitverbanntem seit den Tagen, da er als Kind aus Ṭihrán zu seinem Vater nach Baghdád gebracht worden war, um nach Dessen Rückkehr aus Sulaymáníyyih bei Ihm zu sein. Eines Abends, als er im Dämmerlicht, in seine gewohnte Andacht vertieft, auf dem Dach der Kaserne auf und ab schritt, stürzte er durch einen ungesicherten Lichtschacht auf eine Holzkiste im Flur darunter. Dabei wurde ihm der Brustkorb durchbohrt, und zweiundzwanzig Stunden darauf, am 23. Rabí'u'l-Avval 1287 d. H. (23. Juni 1870), starb er. Seine letzte Bitte an den trauernden Vater war, dass sein Leben als Opfer angenommen werden möge für alle, die daran gehindert wurden, in die Gegenwart ihres Geliebten zu gelangen.
In einem äußerst bemerkenswerten Gebet, das Bahá'u'lláh zum Andenken an Seinen Sohn offenbarte, stellt Er seinen Tod in eine Reihe mit den großen Sühneopfern wie die von Abraham beabsichtigte Opferung seines Sohnes, die Kreuzigung Jesu Christi und den Märtyrertod des Imám Ḥusayn. Dort lesen wir: »Ich habe, o mein Herr, dargebracht, was Du mir gegeben hast, damit Deine Diener belebt und alle Erdenbewohner vereint werden.« An Seinen geopferten Sohn richtet Er die folgenden prophetischen Worte: »Du bist das Pfand Gottes und Sein Schatz in diesem Land. Binnen kurzem wird Gott durch dich offenbaren, was Er wünscht.«
Sein Leib wurde im Beisein Bahá'u'lláhs gewaschen und anschließend wurde der »aus dem Lichte Bahás Erschaffene«, dessen »Sanftmut« die Erhabene Feder bezeugt, die Feder, die auch das »Mysterium« seines Aufstiegs erwähnt, in Begleitung der Festungswachen fortgetragen und jenseits des Stadtwalls an einer Stelle, die an das Grab von Nabí Ṣáliḥ grenzt, zur Ruhe gebettet. Siebzig Jahre später wurden seine Gebeine zusammen mit denen seiner erhabenen Mutter an den Berghang des Karmel überführt und in der Nähe des Grabes seiner Schwester im Schatten des heiligen Schreins des Báb beigesetzt.
Das war aber noch nicht das ganze Leid, das der Gefangene von 'Akká und Seine Gefährten zu erdulden hatte. Vier Monate nach diesem tragischen Ereignis machte eine Mobilmachung türkischer Truppen den Umzug Bahá'u'lláhs und all Seiner Gefährten aus der Kaserne notwendig. Die Behörden wiesen Ihm und Seiner Familie das Haus von Malik im westlichen Stadtviertel zu und nach drei Monaten mussten sie in das gegenüberliegende Haus von Khavvám übersiedeln. Wenige Monate später mussten sie wieder ein neues Quartier beziehen, und zwar im Haus von Rábi'ih, von wo sie nach vier Monaten schließlich in das Haus von 'Údí Khammár verlegt wurden, das ihren Bedürfnissen so wenig gerecht wurde, dass sich darin in einem der Räume nicht weniger als dreizehn Personen beiderlei Geschlechts einrichten mussten. Einige Gefährten mussten in andere Häuser ziehen, die übrigen wurden in der Kárvánsaráy Khán-i-'Avámíd untergebracht.
Kaum waren die strengen Haftbedingungen ein wenig gelockert und die Wachen abgezogen worden, da trieb eine innere Krise, die sich seit einiger Zeit inmitten der Gemeinde zusammengebraut hatte, einem plötzlichen katastrophalen Höhepunkt zu. Zwei aus der Gruppe, die mit Bahá'u'lláh nach 'Akká gehen mussten, hatten sich Dinge zuschulden kommen lassen, die Bahá'u'lláh dazu zwangen, sie auszuschließen, und Siyyid Muḥammad zögerte natürlich nicht, den größtmöglichen Vorteil aus diesem Vorgang zu ziehen. Mit Unterstützung dieser beiden und seiner alten Komplizen, die sich als Spione betätigten, eröffnete er einen Verleumdungsfeldzug mit noch bösartigeren Anschuldigungen und Intrigen als seinerzeit in Konstantinopel, um damit, die Feindschaft und Gereiztheit der ohnehin vorurteilsbehafteten und misstrauischen Bevölkerung auf die Spitze zu treiben. Die neue Gefahr bedrohte nun eindeutig Bahá'u'lláhs Leben. Obwohl Er Seinen Anhängern mehrfach mündlich wie schriftlich jegliche Vergeltungsmaßnahme gegenüber ihren Peinigern streng untersagt hatte und sogar einen verantwortungslosen arabischen Gläubigen nach Beirut zurückgeschickt hatte, weil er das seinem geliebten Oberhaupt zugefügte Unrecht rächen wollte, stellten sieben Gefährten heimlich den Verfolgern nach und erschlugen drei von ihnen, darunter Siyyid Muḥammad und Áqá Ján.
Die Bestürzung der ohnehin schwer bedrängten Gemeinde war unbeschreiblich. Bahá'u'lláhs Entrüstung kannte keine Grenzen. Kurz nach der Tat offenbarte Er ein Sendschreiben, in dem Er Seinen Gefühlen Ausdruck verleiht: »Wollten Wir davon sprechen, was über Uns gekommen ist, so würde es die Himmel zerreißen und die Berge zermalmen.«Q481 Und bei anderer Gelegenheit schreibt Er: »Meine Gefangenschaft bereitet Mir keine Pein, was Mich schmerzt, ist das Verhalten derer, die Mich lieben, die den Anspruch erheben, Mir zuzugehören, und doch begehen, was Mein Herz und Meine Feder weinen lässt.«Q482 Und wiederum: »Meine Gefangenschaft kann Mir keine Schande bringen. Nein, bei Meinem Leben, sie verleiht Mir Ruhm! Was Mich beschämen kann, ist das Verhalten jener Meiner Anhänger, die vorgeben, Mich zu lieben, doch in Wirklichkeit dem Bösen folgen.«Q483
Er war dabei, Seinem Sekretär Briefe zu diktieren, als der Gouverneur und seine Truppen mit gezückten Schwertern das Haus umstellten. Die ganze Einwohnerschaft und das Militär waren in hellem Aufruhr. Von allen Seiten war der Lärm und das Geschrei der Menschen zu hören. Bahá'u'lláh wurde nachdrücklich zum Sitz des Gouverneurs vorgeladen, dort verhört und die erste Nacht zusammen mit einem Seiner Söhne in einem Raum des Khán-i-Shávirdí festgehalten. Für die beiden folgenden Nächte wurde Er in ein besseres Quartier in der Nähe gebracht; erst nach siebzig Stunden durfte Er in Seine Wohnung zurückkehren. 'Abdu'l-Bahá wurde die erste Nacht ins Gefängnis geworfen und in Ketten gelegt und erst danach durfte Er mit Seinem Vater zusammentreffen. Fünfundzwanzig Gefährten wurden in ein anderes Gefängnis gebracht und angekettet und alle bis auf die für die abscheuliche Tat Verantwortlichen, deren Haftstrafe mehrere Jahre dauerte, wurden sechs Tage später in den Khán-i-Shávirdí verlegt und dort sechs Monate lang gefangen gehalten.
Als Bahá'u'lláh beim Verwaltungssitz eintraf, fragte Ihn der Stadtkommandant barsch: »Ist es in Ordnung, dass einige Ihrer Anhänger so etwas tun?«, worauf er prompt zur Antwort bekam: »Wenn einer Ihrer Soldaten eine Untat begeht, würden Sie dann dafür verantwortlich gemacht und an seiner Stelle bestraft?« Im Verhör forderte man Ihn auf, Seinen Namen zu nennen und den Namen des Landes, aus dem Er komme. »Das ist offenbarer als die Sonne«, antwortete Er. Man stellte Ihm nochmals die gleiche Frage, worauf Er zur Antwort gab: »Ich halte es für unpassend, darauf zu antworten. Sehen Sie in dem Erlass der Regierung nach, der Ihnen vorliegt.« Hierauf wiederholten sie – diesmal mit betonter Ehrerbietung – noch einmal ihre Frage, worauf Bahá'u'lláh voll Majestät und Macht die Worte sprach: »Mein Name ist Bahá'u'lláhA134, und Mein Land ist NúrA135. Das zu Ihrer Kenntnis.« Dann wandte Er sich mit einem versteckten Tadel an den Muftí, und sprach danach zur ganzen Versammlung in einer so gewaltigen und erhabenen Sprache, dass keiner Ihm zu antworten wagte. Nachdem Er Verse aus der Súriy-i-Mulúk zitiert hatte, erhob Er sich und verließ die Versammlung. Kurz darauf ließ Ihm der Gouverneur mitteilen, dass es Ihm freistehe nach Hause zurückzukehren, und entschuldigte sich wegen des Vorfalls.
Die Bevölkerung, die den Verbannten bereits feindlich gesinnt war, entflammte nun in hemmungslosem Hass gegen jeden, der sich zum Glauben dieser Verbannten bekannte. Offen und unverhohlen schleuderte man ihnen den Vorwurf der Pietätlosigkeit, des Atheismus, des Terrorismus und der Ketzerei ins Gesicht. 'Abbúd, der im Haus nebenan wohnte, ließ die Trennwand zwischen seinem Haus und der Wohnung Bahá'u'lláhs, seinem Nachbarn, den er entsetzlich fürchtete und der ihm höchst verdächtig war, verstärken. Selbst die Kinder der inhaftierten Verbannten wurden, wenn sie sich in diesen Tagen auf der Straße sehen ließen, verfolgt, beschimpft und mit Steinen beworfen.
Der Leidenskelch Bahá'u'lláhs war nun zum Überfließen voll. Die Verbannten befanden sich weiterhin in einer höchst demütigenden Situation, beängstigend und mitunter voll Gefahren. Doch schließlich kam durch den unerforschlichen Willen Gottes die Zeit, in der die Flut des Elends und der Erniedrigung abzuebben begann und sich eine Veränderung im Geschick des Glaubens ankündigte, deutlicher noch als der bahnbrechende Umschwung in den letzten Jahren von Bahá'u'lláhs Aufenthalt in Baghdád.
Alle Schichten der Bevölkerung erkannten allmählich die völlige Unschuld Bahá'u'lláhs, der wahre Geist Seiner Lehren drang langsam durch die harte Schale ihrer Gleichgültigkeit und ihres Fanatismus, an Stelle des früheren Gouverneurs, dessen Geist vom Hass gegen den Glauben und seine Anhänger hoffnungslos vergiftet gewesen war, wurde der kluge und menschliche Aḥmad Big Tawfíq eingesetzt, 'Abdu'l-Bahá, der jetzt in der Blüte Seiner Mannesjahre stand, arbeitete hart und unermüdlich und stellte durch Seine Kontakte zu allen Schichten der Bevölkerung zunehmend Seine Fähigkeit unter Beweis, Schutzschild für Seinen Vater zu sein, und durch das Walten der Vorsehung wurden schließlich die Beamten, die zur Verlängerung der Haft der unschuldigen Gefährten beigetragen hatten, entlassen – all das bereitete den Weg für die Gegenbewegung, die jetzt in Gang kam und die für immer untrennbar mit der Zeit des Exils Bahá'u'lláhs in 'Akká verbunden sein wird.
Durch seine Verbindung zu 'Abdu'l-Bahá – und später durch die Lektüre der Schriften des Glaubens, die ihm die Unheilstifter in der Absicht zugespielt hatten, seinen Zorn zu erregen – erwachte im Herzen des Gouverneurs allmählich eine so große Verehrung, dass er sich stets weigerte, die Gegenwart Bahá'u'lláhs aufzusuchen, ohne zuvor zum Zeichen seiner Hochachtung die Schuhe abzulegen.

Auch sprach sich herum, dass seine bevorzugten Ratgeber ausgerechnet die Verbannten waren, die Anhänger des Gefangenen, der sich in seinem Gewahrsam befand.

Er schickte sogar regelmäßig seinen eigenen Sohn zur Erziehung und zum Unterricht zu 'Abdu'l-Bahá.

Während einer langersehnten Unterredung mit Bahá'u'lláh bekam er als Antwort auf die Bitte, Ihm doch einen Dienst erweisen zu dürfen, den Vorschlag unterbreitet, die Wasserleitung wiederherzustellen, die man seit dreißig Jahren hatte verfallen lassen; dieser Vorschlag wurde sofort umgesetzt.

Dem Zustrom der Pilger, unter denen sich auch der ergebene und ehrwürdige Mullá Ṣádiq-i-Khurásání und der Vater Badí's befanden, beide Überlebende des Kampfes von Ṭabarsí, widersetzte er sich kaum, obgleich der Wortlaut des kaiserlichen Erlasses ihnen den Zutritt zur Stadt verbot.

Einige Jahre später ging der inzwischen Gouverneur gewordene Muṣṭafá-Ḍíyá' Páshá sogar so weit, zu signalisieren, dass es seinem Gefangenen freistünde, die Stadttore zu passieren, wann immer es Ihm beliebe.

Dieses Anerbieten lehnte Bahá'u'lláh jedoch ab.

Selbst der Muftí von 'Akká, Shaykh Maḥmúd, ein wegen seines Fanatismus bekannter Mann, hatte sich zum neuen Glauben bekehrt und stellte in seiner frischen Begeisterung eine Sammlung der auf 'Akká bezogenen muslimischen Traditionen zusammen.

Auch die verständnislosen Gouverneure, die gelegentlich in die Stadt geschickt wurden, hatten trotz ihrer uneingeschränkten Macht keine Kontrolle über die Kräfte, die den Glaubensstifter Seiner De-facto-Befreiung und schließlich der Vollendung Seiner Bestimmung entgegentrugen.

Schriftgelehrte und sogar syrische 'Ulamá fühlten sich im Lauf der Jahre veranlasst, ihrer Anerkennung der wachsenden Größe und Macht Bahá'u'lláhs Ausdruck zu verleihen. 'Azíz Páshá, der in Adrianopel eine tiefe Zuneigung zu 'Abdu'l-Bahá bewiesen hatte und in der Zwischenzeit zum Rang eines Válí aufgerückt war, kam zweimal nach 'Akká, nur um Bahá'u'lláh seine Achtung zu bezeugen und seine Freundschaft mit einem Mann zu erneuern, den er zu bewundern und verehren gelernt hatte.
Obwohl Bahá'u'lláh, anders als noch in Baghdád, so gut wie nie persönliche Unterredungen gewährte, war Sein Einfluss doch so groß, dass die Bewohner von 'Akká die merkliche Verbesserung des Klimas und der städtischen Wasserversorgung ganz offen Seiner Anwesenheit in der Stadt zuschrieben. Schon allein die für Ihn verwendeten Bezeichnungen, zum Beispiel »das erhabene Oberhaupt« und »Seine Hoheit«, zeigten die Verehrung, die Er in den Menschen weckte. Ein europäischer General, dem zusammen mit dem Gouverneur eine Audienz gewährt wurde, war so sehr beeindruckt, dass er »kniend neben der Tür verharrte«. Shaykh 'Alíy-i-Mírí, der Muftí von 'Akká, musste Ihn auf 'Abdu'l-Bahás Anregung hin inständig bitten, Seine neunjährige Haft hinter den Mauern der Gefängnisstadt zu beenden; erst dadurch willigte Er ein, die Stadt zu verlassen. Von nun an wurden der Garten von Na'mayn – eine schmale Insel inmitten eines Flüsschens im Osten der Stadt, die Er mit dem Namen Riḍván ehrte und der Er die Bezeichnungen »Das Neue Jerusalem«Q484 und »Unsere Grüne Insel«Q485 gab – zusammen mit dem einige Meilen nördlich von 'Akká gelegenen Wohnsitz 'Abdu'lláh Páshás, der von 'Abdu'l-Bahá für Ihn gemietet und hergerichtet worden war, der bevorzugte Aufenthalt des Einen, der fast ein Jahrzehnt lang keinen Fuß vor die Mauern der Stadt gesetzt und dessen einzige körperliche Bewegung darin bestanden hatte, in Seinem Schlafzimmer in ewig gleicher Wiederholung auf und ab zu gehen.
Zwei Jahre später wurde 'Údí Khammárs Palast, für dessen Bau während Bahá'u'lláhs Haft in der Kaserne so viel Reichtum verschwendet worden war und den der Besitzer und seine Familie beim Ausbruch einer Seuche fluchtartig verlassen hatten, zunächst für Ihn gemietet und später gekauft – eine Wohnstätte, die Bahá'u'lláh als den »edlen Wohnsitz« bezeichnete, den Ort, den »Gott zur hehrsten Vision der Menschheit bestimmt hat«. Ungefähr zur gleichen Zeit fand auf Einladung Midḥat Páshás, eines früheren Großwesirs der Türkei, 'Abdu'l-Bahás Besuch in Beirut statt; Sein Umgang mit den weltlichen und geistlichen Führern dieser Stadt und Seine mehrfachen Unterredungen mit dem bekannten Shaykh Muḥammad 'Abdú trugen dazu bei, das wachsende Ansehen der Gemeinde sehr zu fördern und den Ruhm ihres berühmtesten Mitglieds weit zu verbreiten. Der prächtige Empfang, den Ihm der gelehrte und hochgeachtete Shaykh Yúsuf, der Muftí von Nazareth und Gastgeber für die Válís von Beirut, bereitete, als er alle Honoratioren der Gemeinde aufgefordert hatte, Ihm einige Meilen weit entgegenzugehen, als Er sich der Stadt in Begleitung Seines Bruders und des Muftís von 'Akká näherte, ebenso wie der großartige Empfang, den 'Abdu'l-Bahá später Shaykh Yúsuf bei seinem Besuch in 'Akká bereitete, weckten den Neid derer, die noch wenige Jahre zuvor Ihn und Seine Mitverbannten mit Spott und Verachtung behandelt hatten.
Allmählich war der strenge Erlass des Sulṭáns 'Abdu'l-'Azíz, obgleich er offiziell nicht widerrufen worden war, zu totem Papier geworden. Auch wenn Bahá'u'lláh dem Buchstaben nach noch als Gefangener galt, so waren, wie 'Abdu'l-Bahá es ausdrückt, dennoch »die Tore der Majestät und wahren Souveränität weit aufgetan«. »Die Herrscher Palästinas«, so schreibt Er, »beneideten Ihn um Seinen Einfluss und Seine Macht. Gouverneure und Mutiṣarrifs, Generäle und Beamte aus der Gegend ersuchten demütig um die Ehre, von Ihm empfangen zu werden – eine Bitte, der Er nur selten entsprach.«Q486
Auf dem genannten Landsitz empfing Bahá'u'lláh auch den angesehenen Orientalisten Prof. E. G. Browne aus Cambridge zu vier aufeinanderfolgenden Gesprächen während der fünf Tage (vom 15. – 20. April 1890), als er in Bahjí Sein Gast war. Diese Gespräche wurden unsterblich durch die historischen Worte des Verbannten: »Diese fruchtlosen Streitigkeiten, diese zerstörerischen Kriege werden aufhören und der ›Größte Friede‹ wird kommen.«Q487 Der Besucher hinterließ der Nachwelt folgenden bemerkenswerten Bericht: »Das Antlitz dessen, den ich erblickte, kann ich nie vergessen, und doch vermag ich es nicht zu beschreiben. Diese durchdringenden Augen schienen auf dem Grund der Seele zu lesen; Macht und Autorität lagen auf dieser hohen Stirn … Hier bedurfte es keiner Frage mehr, vor wem ich stand, als ich mich vor einem Manne neigte, der Gegenstand einer Verehrung und Liebe ist, um die ihn Könige beneiden und nach der Kaiser sich vergeblich sehnen! …«Q488 »Ich verbrachte dort«, bekundete der Besucher, »fünf unvergessliche Tage, an denen ich mich unvergleichlicher und unverhoffter Gelegenheiten erfreute, mit denen zu sprechen, die Quellen des mächtigen, wundersamen Geistes sind, der mit unsichtbarer, aber wachsender Kraft an der Verwandlung und Neubelebung eines im Todesschlaf versunkenen Volkes wirkt. Es war ein wahrhaft außergewöhnliches und ergreifendes Erlebnis, von dem ich kaum einen schwachen Abglanz wiederzugeben vermag.«Q489
Im selben Jahr wurde das Zelt Bahá'u'lláhs, der »Tabernakel der Herrlichkeit«Q490, auf dem Karmel errichtet, dem »Berg Gottes und Seinem Weinberg«Q491, der Wohnstatt des Elias, von Jesaja als »Berg des Herrn«Q492 gepriesen, zu dem »alle Völker herbeiströmen werden«Q493. Viermal hielt sich Bahá'u'lláh in Haifa auf, das letzte Mal volle drei Monate lang. Während eines dieser Besuche – Sein Zelt war damals in der Nähe des Karmeliterklosters aufgeschlagen – offenbarte Er, der »Herr des Weinbergs«Q494, die wegen ihrer Anspielungen und Prophezeiungen bemerkenswerte Tafel vom Karmel. Bei einer anderen Gelegenheit stand Er am Berghang und zeigte 'Abdu'l-Bahá den Platz, der als endgültige Ruhestätte des Báb dienen und auf dem später ein angemessenes Mausoleum erbaut werden sollte.
Ferner wurden auf Bahá'u'lláhs Anordnung an dem See, der mit dem Wirken Jesu Christi verbunden ist, Grundstücke gekauft. Sie sollten der Verherrlichung des Glaubens geweiht sein und als Vorboten jener »edlen und eindrucksvollen Bauten« dienen, von denen Er in Seinen Sendschreiben verheißen hatte, dass sie »weit und breit« im Heiligen Land und auf dem »reichen und geheiligten Boden am Jordan und in dessen Umgebung« errichtet würden. Diese Bauten, so ordnet Er in diesen Sendschreiben an, sollten »der Anbetung und dem Dienst für den einen wahren Gott«Q495 gewidmet sein.
Die gewaltige Ausweitung der Korrespondenz Bahá'u'lláhs; die Errichtung eines Bahá'í-Büros in Alexandria, um Briefe zu verschicken und zu verteilen; die Vorkehrungen, die Sein zuverlässiger Anhänger Muḥammad-Muṣṭafá in Beirut zum Schutz und Wohl der durch diese Stadt kommenden Pilger traf; die verhältnismäßige Leichtigkeit, mit der Bahá'u'lláh – nominell ein Gefangener – mit den stetig sich mehrenden Zentren in Persien, im 'Iráq, im Kaukasus, in Turkistán und in Ägypten verkehrte; der Auftrag, mit dem Er Sulaymán Khán-i-Tunikábuní, bekannt unter dem Namen Jamál Effendi, entsandte, um in Indien und Birma eine systematische Lehrkampagne durchzuführen; die Ernennung von einigen Gläubigen zu »Händen der Sache Gottes«; die Wiederherstellung des Heiligen Hauses in Shíráz, dessen Verwaltung Er jetzt offiziell der Gattin des Báb und ihrer Schwester anvertraute; die beachtliche Zahl von jüdischen, zoroastrischen und buddhistischen Gläubigen, die sich zum neuen Glauben bekehrten – erste Früchte des Eifers und der Ausdauer, die Reiselehrer in Persien, Indien und Birma so eindrucksvoll entfaltet hatten – Bekehrungen, die automatisch dazu führten, dass sie auch den göttlichen Ursprung von Christentum und Islám anerkannten – all dies bezeugt die Lebenskraft einer Herrschaft, die weder Könige noch Geistliche vernichten oder untergraben konnten, egal wie mächtig und feindlich gesinnt sie waren.
Erwähnt werden sollte auch: Die blühende Gemeinde, die in der erst vor kurzem errichteten Stadt 'Ishqábád in Russisch-Turkistán entstand und die durch das Wohlwollen einer verständnisvollen Regierung einen Bahá'í-Friedhof anlegen und ein Grundstück erwerben konnte, auf dem sie Gebäude errichtete, die sich als Vorläufer des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt herausstellen sollten; ferner die Gründung neuer Außenposten des Glaubens im fernen Samarkand und in Buchara im Herzen des asiatischen Kontinents – eine Folge der Diskurse und Schriften des hochgebildeten Fáḍil-i-Qá'iní und des gelehrten Apologeten Mírzá Abu'l-Faḍl; und nicht zuletzt die Herausgabe von fünf Bänden mit Schriften des Glaubensstifters, darunter Sein Heiligstes Buch, in Indien – Auftakt zur gewaltigen Zunahme der Literatur des Glaubens in vielfältigen Schriften und Sprachen, die in späteren Jahrzehnten in Ost und West verbreitet werden sollte.
Es wird berichtet, Bahá'u'lláh habe einem Mitverbannten gegenüber geäußert: »Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz hat Uns zur größten Demütigung in dieses Land verbannt. Und da es sein Ziel war, Uns zu vernichten und zu erniedrigen, haben Wir die Mittel des Ruhmes und der Bequemlichkeit nicht von Uns gewiesen, wenn sie sich Uns boten.« Ein andermal bemerkte Er – Nabíl hielt es in seinem Bericht fest: »Preis sei Gott! Nun ist es so weit gekommen, dass alle Menschen dieser Gegenden Uns ihre Ergebenheit bezeugen.« Und weiter im selben Bericht: »Der osmanische Sulṭán erhob sich ohne jedes Recht und jeden Grund, Uns zu unterdrücken, und sandte Uns in die Festung 'Akká. Sein kaiserlicher Erlass bestimmte, dass niemand mit Uns verkehren und Wir für jedermann zum Gegenstand des Hasses werden sollten. Darum hat die Hand göttlicher Macht Uns umgehend gerächt. Zuerst ließ sie die Winde der Vernichtung hinwehen über seine beiden unersetzlichen Minister und Vertrauten 'Alí und Fu'ád; danach streckte sich diese göttliche Hand aus, um das ganze Gepränge von 'Azíz einzurollen und ihn zu ergreifen, wie nur Er, der Mächtige, der Starke, einen Menschen ergreifen kann.«
'Abdu'l-Bahá schreibt zum selben Thema: »Seine Feinde beabsichtigten mit dieser Gefangenschaft Seine Sache vollständig zu zerstören und zu vernichten, aber stattdessen wurde Seine Einkerkerung zur größten Bestätigung und zur Ursache ihrer Verbreitung.«Q496 Und weiter: »Dieses erhabene Wesen trieb Seine Sache vom Größten Gefängnis aus voran, von dort erstrahlte Sein Licht, umspannte Sein Ruhm die Welt und erreichte die Kunde Seiner Herrlichkeit den Osten wie den Westen.«Q497 »Erst war Sein Licht nur ein Stern, nun ist es zur machtvollen Sonne geworden.«Q498 Und weiter: »Bis zum heutigen Tage hat sich nichts Derartiges ereignet.«Q499
Angesichts eines so bemerkenswerten Umschwungs in den Umständen Seiner vierundzwanzigjährigen Verbannung in 'Akká ist es nicht verwunderlich, dass Bahá'u'lláh die gewaltigen Worte niederschrieb: »Der Allmächtige … hat dieses Gefängnis in das erhabenste Paradies, in den Himmel der Himmel verwandelt.«Q500

Kapitel 12

Bahá'u'lláhs Gefangenschaft in 'Akká – Zweiter Teil

Während Bahá'u'lláh und die kleine Schar Seiner Gefährten unter den harten Strapazen einer Verbannung litten, mit der sie vom Antlitz der Erde beseitigt werden sollten, erduldete die stetig wachsende Gemeinde der Glaubensgefährten in Seinem Heimatland Verfolgungen, die heftiger waren und länger anhielten als die Prüfungen, denen Er und Seine Gefährten ausgesetzt waren. Zwar gab es keine Blutbäder wie jene, mit denen der junge Glaube getauft wurde – 'Abdu'l-Bahá spricht davon, dass damals in einem einzigen Jahr »über viertausend Menschen umgebracht wurden, und viele Frauen und Kinder ohne Schutz und Hilfe zurückblieben«Q501 –, aber die schrecklichen Mordtaten, die ein unersättlicher und unnachgiebiger Feind in der Folgezeit verübte, ereigneten sich in vergleichbarem Umfang und waren sogar noch grausamer.
Náṣiri'd-Dín Sháh, den Bahá'u'lláh als den »Fürsten der Unterdrücker«Q502 brandmarkte und als einen Mann, der »begangen hat, was die Bewohner der Städte der Gerechtigkeit wehklagen ließ«Q503, befand sich damals in der Blüte seiner Mannesjahre und hatte den Gipfel seiner despotischen Macht erreicht.

Als alleiniger Gebieter bestimmte er über die Geschicke eines Landes, das »von den uralten Überlieferungen des Orients tief geprägt war«Q504, er war umgeben von »korrupten, verschlagenen und verlogenen«Q505 Ministern, die er nach Belieben ernennen und absetzen konnte, und er stand an der Spitze eines Verwaltungsapparates, in dem »jeder Beteiligte in verschiedener Hinsicht zugleich Bestechender und Bestochener ist«Q506.

In seiner Ablehnung des Glaubens war er sich einig mit der Priesterkaste, die einen regelrechten »Kirchenstaat«Q507 bildete, und wurde unterstützt von einem Volk von außerordentlicher Wildheit, berüchtigt für seinen Fanatismus und sein kriecherisches, habgieriges und korruptes Verhalten.

Da dieser unberechenbare Herrscher aber Bahá'u'lláh nicht mehr in seiner Gewalt hatte, musste er sich mit dem Versuch begnügen, die Reste der vielgefürchteten, jetzt neubelebten Gemeinschaft in seinem Herrschaftsgebiet auszumerzen.

An Rang und Macht standen ihm seine drei ältesten Söhne am nächsten, denen er, soweit es die innere Verwaltung des Landes betraf, praktisch seine gesamte Autorität übertragen und die er zu Gouverneuren sämtlicher Provinzen seines Königreiches gemacht hatte.

Die Provinz Ádhirbáyján hatte er dem schwachen und furchtsamen Muẓaffara'd-Dín Mírzá anvertraut, seinem Thronerben, der unter den Einfluss der Shaykhí-Sekte geraten war und den Mullás einen ausgeprägten Respekt entgegenbrachte.

Der strengen und grausamen Herrschaft des gerissenen Mas'úd Mírzá, seinem ältesten lebenden Sohn, allgemein bekannt als Ẓillu's-Sulṭán, dessen Mutter aus dem einfachen Volk stammte, überantwortete er mehr als zwei Fünftel seines Königreiches, darunter die Provinzen Yazd und Iṣfahán, während er die Herrschaft über Gílán und Mázindarán schließlich seinem Lieblingssohn Kámrán Mírzá übertrug, der unter seinem Titel Náyibu's-Salṭanih bekannt ist, und den er auch zum Gouverneur von Ṭihrán sowie zu seinem Kriegsminister und zum Oberbefehlshaber seines Heeres ernannte.

In ihrer Rivalität und im Wetteifer um die Gunst ihres Vaters versuchten die beiden letztgenannten Prinzen – jeder in seinem Herrschaftsgebiet und mit Unterstützung der führenden Mujtahids – sich gegenseitig in der verdienstvollen Aufgabe zu übertrumpfen, die Angehörigen einer wehrlosen Gemeinschaft zu jagen, auszuplündern und zu vernichten, die auf Wunsch Bahá'u'lláhs keinen bewaffneten Widerstand leisteten – nicht einmal zur Selbstverteidigung – und Seinem Gebot folgten:

»Es ist besser, getötet zu werden, als zu töten.«Q508 Auch die geistlichen Hitzköpfe Ḥájí Mullá 'Alíy-i-Kaní und Siyyid Ṣádiq-i-Ṭabáṭabá'í, die beiden führenden Mujtahids von Ṭihrán, sowie Shaykh Muḥammad-Báqir, ihr Kollege in Iṣfahán, und Mír Muḥammad-Ḥusayn, der Imám-Jum'ih dieser Stadt, ließen sich keine noch so kleine Gelegenheit entgehen, mit aller Macht und Amtsgewalt gegen einen Gegner loszuschlagen, vor dessen liberalisierendem Einfluss sie sich sogar noch mehr zu fürchten hatten als ihr Souverän.
Kein Wunder, dass der Glaube angesichts einer so gefahrvollen Lage in den Untergrund getrieben wurde und dass Verhaftung, Verhör, Gefangenschaft, Schmähung, Plünderung, Folter und Hinrichtung die Hauptmerkmale dieser erschütternden Entwicklungsphase waren. Die Pilgerreisen, die schon in Adrianopel begonnen hatten und später in 'Akká einen beeindruckenden Umfang annahmen, die Verbreitung der Sendschreiben Bahá'u'lláhs sowie die begeisterten Berichte derer, die mit Ihm zusammentrafen – all das förderte ebenfalls den Hass, bei Geistlichen und Laien, die törichterweise geglaubt hatten, dass der Bruch, der in Adrianopel unter den Gläubigen entstanden war, und die anschließend über sein Oberhaupt verhängte lebenslängliche Verbannung das Schicksal des Glaubens endgültig besiegeln würden.
In Ábádih wurde auf Betreiben eines örtlichen Siyyids ein gewisser Ustád 'Alí-Akbar verhaftet und so fürchterlich geschlagen, dass sein eigenes Blut ihn von Kopf bis Fuß bedeckte. Im Dorf Tákur wurden die Bewohner auf Befehl des Sháhs durch Plünderungen ihres Eigentums beraubt, Ḥájí Mírzá Riḍá-Qulí, ein Halbbruder Bahá'u'lláhs, wurde verhaftet, in die Hauptstadt gebracht und für einen Monat in den Síyáh-Chál geworfen, während man den Schwager Mírzá Ḥasans – einen weiteren Halbbruder Bahá'u'lláhs – ergriff, mit glühenden Eisen folterte und zu guter Letzt das Nachbardorf Dár-Kalá niederbrannte.
Der siebzehnjährige Áqá Buzurg von Khurásán, der berühmte ›Badí'‹A136, den Nabíl zum Glauben bekehrte, der als ›der Stolz der Märtyrer‹ bezeichnet wurde, der das Sendschreiben an Náṣiri'd-Dín Sháh überbrachte und dem, wie Bahá'u'lláh bekräftigt, »der Geist der Macht und Kraft eingehaucht ward«, wurde verhaftet, an drei aufeinanderfolgenden Tagen mit glühenden Eisen gefoltert, sein Kopf wurde mit einem Gewehrkolben zu Brei geschlagen und sein Leib anschließend in eine Grube geworfen und mit Erde und Steinen bedeckt.

Als er Bahá'u'lláh im zweiten Jahr Seiner Gefangenschaft in der Kaserne besuchte, hatte er sich mit erstaunlicher Entschlossenheit erboten, das Sendschreiben nach Ṭihrán zu bringen, allein und zu Fuß, um es dem Herrscher persönlich auszuhändigen.

Eine viermonatige Reise brachte ihn in diese Stadt, und nach drei Tagen des Fastens und Wachens trat er schließlich vor den Sháh, als dieser gerade nach Shimírán auf die Jagd ritt.

Ruhig und respektvoll näherte er sich Seiner Majestät und rief:

»O König!

Ich komme aus Ṣabá zu dir mit wichtiger Kunde!«Q509, woraufhin ihm auf Befehl des Herrschers das Sendschreiben abgenommen und den Mujtahids von Ṭihrán übergeben wurde, die mit der Beantwortung des Schreibens beauftragt wurden.

Sie entzogen sich diesem Befehl jedoch und empfahlen stattdessen, den Überbringer zu töten.

Anschließend leitete der Sháh das Sendschreiben weiter an den persischen Botschafter in Konstantinopel in der Hoffnung, dass die Lektüre die Feindseligkeit der Minister des Sulṭáns weiter anheizen würde.

Drei Jahre lang pries Bahá'u'lláh in Seinen Schriften den Heldenmut dieses jungen Mannes und bezeichnete Seine Hinweise auf dieses erhabene Opfer als das »Salz Meiner Schriften«Q510.
Abá-Baṣír und Siyyid Ashraf, deren Väter in den Kämpfen von Zanján gefallen waren, wurden in dieser Stadt am selben Tag enthauptet; dabei kniete der Erste betend nieder und erteilte seinem Scharfrichter noch Anweisungen, wie er den Schlag am besten ausführen könne, während der Zweite, nachdem er so erbarmungslos geschlagen worden war, dass ihm Blut unter den Nägeln hervorquoll, enthauptet wurde, den Leib seines hingerichteten Gefährten in den Armen haltend. Die Mutter dieses Ashraf, die zu ihm ins Gefängnis geschickt wurde in der Hoffnung, sie könne ihren einzigen Sohn zum Widerruf bewegen, warnte ihn, dass sie ihn verstoßen werde, wenn er seinen Glauben verleugne, forderte ihn auf, dem Beispiel Abá-Baṣírs zu folgen, und schaute schließlich zu, wie er starb, ohne eine Träne zu vergießen. Der wohlhabende und angesehene Muḥammad-Ḥasan Khán-i-Káshí wurde in Burújird so erbarmungslos ausgepeitscht, dass er seinem Martyrium erlag. In Shíráz wurden Mírzá Áqáy-i-Rikáb-Sáz, Mírzá Rafí'-i-Khayyáṭ und Mashhadí Nabí auf Befehl des örtlichen Mujtahids mitten in der Nacht erdrosselt und später wurden ihre Gräber vom Mob geschändet, der Unrat darauf ablud. Shaykh Abu'l-Qásim-i-Mazgání, der in Káshán den Trunk Wasser, den man ihm vor seinem Tod anbot, mit der Begründung ablehnte, ihn dürste nach dem Kelch des Märtyrertums, erhielt einen tödlichen Schlag in den Nacken, während er im Gebet niederkniete.
Mírzá Báqir-i-Shírází, der in Adrianopel die Schriften Bahá'u'lláhs mit solch intensiver Hingabe abgeschrieben hatte, wurde in Kirmán erschlagen, während in Ardikán der betagte und gebrechliche Gul-Muḥammad von einem wütenden Mob überfallen, zu Boden geworfen und von zwei Siyyids mit ihren Nagelstiefeln so heftig getreten wurde, dass seine Rippen splitterten und seine Zähne ausbrachen; sein Leichnam wurde anschließend an den Stadtrand gebracht und in einem Loch verscharrt, nur um am nächsten Tag wieder ausgegraben, durch die Straßen geschleift und schließlich auf freiem Feld zurückgelassen zu werden. In der Stadt Mashhad, die für ihren ungezügelten Fanatismus berüchtigt war, wurde dem fünfundachtzigjährigen Ḥájí 'Abdu'l-Majíd, einem Überlebenden der Schlacht bei Ṭabarsí, Vater des bereits erwähnten Badí', der nach dem Märtyrertod seines Sohnes Bahá'u'lláh besucht hatte und dann voll Begeisterung nach Khurásán zurückgekehrt war, der Bauch bis zur Kehle aufgeschlitzt, sein Kopf wurde auf einer Marmorplatte einer höhnenden Menge zur Schau gestellt, die seinen geschändeten Leib durch die Bázáre schleifte und ihn schließlich im Leichenhaus seinen Angehörigen überließ.
In Iṣfahán wurde Mullá Káẓim auf Befehl von Shaykh Muḥammad-Báqir enthauptet; dann ließ man ein Pferd über seine Leiche trampeln und übergab sie hernach den Flammen; dem Siyyid Áqá Ján schnitt man die Ohren ab und führte ihn an einem Halfter durch die Straßen und Bázáre.

In derselben Stadt ereilte einen Monat später ein erschütternder Märtyrertod die beiden berühmten Brüder Mírzá Muḥammad-Ḥasan und Mírzá Muḥammad-Ḥusayn, die »strahlenden Zwillingsleuchten«Q511, die die Ehrennamen ›Sulṭánu'sh-Shuhadá'‹A137 und ›Maḥbúbu'sh-Shuhadá‹A138 erhielten und berühmt waren für ihre Großmut, Vertrauenswürdigkeit, Güte und Frömmigkeit.

Ihr Martyrium wurde veranlasst durch den ehrlosen Schurken Mír Muḥammad-Ḥusayn, den dortigen Imám-Jum'ih, den Bahá'u'lláh als »die Schlange«Q512 brandmarkte, der bei Geschäften mit den beiden hohe Schulden gemacht hatte und seiner Verpflichtung zu entgehen suchte, indem er seine Gläubiger als Bábí denunzierte und dadurch ihren Tod herbeiführte.

Ihre prächtig eingerichteten Häuser einschließlich der Bäume und Blumen wurden geplündert und ihr übriger Besitz wurde beschlagnahmt; Shaykh Muḥammad-Báqir, von Bahá'u'lláh als »Wolf«Q513 bezeichnet, verhängte ihr Todesurteil; nachdem der Ẓillu's-Sulṭán das Urteil bestätigt hatte, wurden sie in Ketten gelegt, geköpft und auf den Maydán-i-Sháh geschleift, wo sie den Demütigungen einer verkommenen, geifernden Menge ausgesetzt wurden. 'Abdu'l-Bahá schreibt dazu:

»So wurde … [das] Blut der beiden Brüder vergossen, dass selbst der christliche Priester von Julfá an diesem Tag aufschrie, klagte und weinte.«Q514 Mehrere Jahre lang sprach Bahá'u'lláh in Seinen Sendschreiben von ihnen, gab Seinem Kummer über ihr Sterben Ausdruck und pries ihre Tugenden.
Mullá 'Alí-Ján wurde zu Fuß von Mázindarán nach Ṭihrán geführt. Die Strapazen dieser Reise waren entsetzlich, sein Nacken war wund gescheuert und sein Leib von der Mitte bis zu den Füßen geschwollen. Am Tag seines Märtyrertodes bat er um Wasser, verrichtete seine Waschungen, sprach seine Gebete und vermachte seinem Scharfrichter ein ansehnliches Geldgeschenk; noch während des Gebetes wurde seine Kehle mit einem Dolch durchtrennt. Sein Leichnam wurde anschließend bespuckt, mit Dreck besudelt, drei Tage lang zur Schau gestellt und schließlich zerstückelt. Mullá 'Alí, der sich noch zu Lebzeiten des Báb zum Glauben bekehrt hatte, wurde in Námiq schwer misshandelt, wobei seine Rippen mit einer Spitzhacke zertrümmert wurden, sodass er auf der Stelle verstarb. Mírzá Ashraf wurde in Iṣfahán erschlagen; sein Leichnam wurde von Shaykh Muḥammad-Taqíy-i-Najafí, dem »Sohn des Wolfes«, und von dessen Schülern mit Füßen getreten, grässlich verstümmelt und dann dem Mob zum Verbrennen überlassen; seine verkohlten Gebeine wurden neben Mauerruinen verscharrt, die niedergerissen wurden, um die Gebeine zu bedecken.
In Yazd wurden auf Veranlassung des Mujtahids der Stadt und auf Befehl des Jalúlu'l-Dawlih, des herzlosen Gouverneurs Maḥmúd Mírzá – ein Sohn des Ẓillu's-Sulṭán –, an einem einzigen Tag sieben Bábí auf grausame Weise ermordet.

Der erste von ihnen, ein siebenundzwanzigjähriger Mann namens 'Alí-Aṣghar, wurde erwürgt und sein Leichnam einigen Juden übergeben, die ihn inmitten einer Menge von Menschen und Soldaten mit Trommeln und Trompeten durch die Straßen schleiften, wobei sie seine sechs Gefährten zwangen mitzukommen; in der Nähe des Telegrafenamts enthaupteten sie dann den fünfundachtzigjährigen Mullá Mihdí und schleiften auch ihn in ein anderes Stadtviertel, wo sie unter den gaffenden Blicken einer großen Zuschauermenge und angestachelt durch die hämmernden Rhythmen der Musik Áqá 'Alí auf dieselbe Weise hinrichteten.

Die vier übrigen Gefährten zerrten sie bis vor das Haus des örtlichen Mujtahids.

Mullá 'Alíy-i-Sabzivárí pries dort an die Menge gewandt seinen bevorstehenden Märtyrertod, worauf sie ihm die Kehle durchschnitten, seinen Leib noch halb lebendig mit einem Spaten in Stücke hackten und seinen Schädel mit Steinen zu Brei zermalmten.

In einem weiteren Viertel, nahe dem Mihríz-Tor, erschlugen sie Muḥammad-Báqir, und unter immer wilderer Musik, die sogar das Geschrei des Pöbels übertönte, köpften sie im Maydán-i-Khán die beiden Übriggebliebenen, zwei Brüder Anfang zwanzig, 'Alí-Aṣghar und Muḥammad-Ḥasan.

Dem letzteren schlitzten sie den Bauch auf, rissen ihm Herz und Leber aus dem Leib und spießten seinen Kopf auf einen Speer, den sie unter Musikbegleitung hoch erhoben durch die Straßen der Stadt trugen, und hängten ihn schließlich an einen Maulbeerbaum, wo ihn eine große Menschenmenge mit Steinen bewarf.

Dann warfen sie den Leichnam seiner Mutter vor die Haustür, und Frauen drangen in das Haus ein, um dort zu tanzen und zu feiern.

Sie entwendeten sogar Stücke vom Fleisch der Märtyrer, damit sie ihnen als Arznei dienten.

Schließlich befestigten sie den Kopf Muḥammad-Ḥasans an seinem Unterleib, brachten ihn zusammen mit den Leichen der anderen Märtyrer in die Außenbezirke der Stadt, steinigten sie so heftig, dass ihre Schädel zerbrachen, und zwangen dann die Juden, die Überreste fortzuschaffen und in der Ebene von Salsabíl in eine Grube zu werfen.

Der Gouverneur rief für die Bevölkerung einen Feiertag aus; auf seinen Befehl wurden alle Läden geschlossen, die Stadt am Abend erleuchtet und mit Festlichkeiten die Vollendung eines der barbarischsten Akte der Neuzeit verkündet.
Auch die neu zum Glauben bekehrten Juden und Pársís, erstere in Hamadán, letztere in Yazd, blieben nicht verschont vor den Angriffen von Feinden, die maßlos wütend darüber waren, dass das Licht des Glaubens ganz offensichtlich in Gebiete vordrang, die sie gern für unerreichbar gehalten hätten. Sogar die neu entstandene shí'itische Gemeinde in 'Ishqábád, neidisch auf das steigende Ansehen der dort lebenden Anhänger Bahá'u'lláhs, stiftete zwei Raufbolde an, den siebzigjährigen Ḥájí Muḥammad Riḍáy-i-Iṣfahání zu überfallen und am helllichten Tag mitten auf dem Bázár mit zweiunddreißig Stichen zu erdolchen, die ihm die Leber bloßlegten, den Magen aufschlitzten und den Brustkorb öffneten. Ein vom Zaren in 'Ishqábád eingesetztes Militärgericht stellte nach eingehender Untersuchung die Schuld der Shí'iten fest, verurteilte zwei zum Tode und schickte sechs weitere in die Verbannung, ein Urteil, das weder Náṣiri'd-Dín Sháh noch die 'Ulamá von Ṭihrán, Mashhad und Tabríz, an die appelliert wurde, zu mildern vermochten; doch Repräsentanten der geschädigten Gemeinde hatten mit einer großmütigen Intervention, die die russischen Behörden sehr überraschte, Erfolg und erreichten eine Umwandlung in eine leichtere Strafe.
Das sind typische Beispiele für das Vorgehen der Gegner des Glaubens gegen die wieder aufblühende Gemeinde der Gläubigen während der Zeit der Verbannung Bahá'u'lláhs nach 'Akká – ein Vorgehen, von dem man mit Recht sagen kann, es zeuge, »teils von gefühlloser Grausamkeit und teils von teuflischem Erfindungsreichtum«Q515.
Die »Inquisition und die grässlichen Foltern«, die dem Attentat auf Náṣiri'd-Dín Sháh folgten, hatten dem Glauben, um mit den Worten des bedeutenden Augenzeugen Lord Curzon von Kedleston zu sprechen, »eine Lebenskraft« verliehen, »die kein anderer Impuls hätte verleihen können«Q516. Die wieder ausbrechenden Verfolgungen, die neuen Ströme von Märtyrerblut trugen dazu bei, die in den Boden seines Heimatlandes getriebenen Wurzeln des heiligen jungen Baumes neu zu beleben und zu kräftigen. Ungeachtet der zu ihrer Vernichtung betriebenen Politik von Feuer und Blut, unbeeindruckt von den schlimmen Schlägen, die auf ihr Oberhaupt herabregneten, das so fern von ihnen war, und auch unbeeinträchtigt von den üblen Umtrieben des Erz-Bundesbrechers nahm die Zahl der Gläubigen stetig zu, und in aller Stille sammelten sie die nötige Kraft, um zu einem späteren Zeitpunkt ihr Haupt in Freiheit erheben und das Gefüge ihrer Institutionen aufbauen zu können.
Um die vorherrschende »große Verwirrung« und den »Irrtum« bezüglich des Glaubens »unter den europäischen, besonders den englischen Autoren«Q517 auszuräumen, schrieb Lord Curzon von Kedleston bald nach seinem Besuch in Persien im Herbst 1889 in seinen Berichten, dass »die Bahá'í nun schätzungsweise neunzehn Zwanzigstel der Bábí-Anhänger ausmachen«Q518.

Graf Gobineau bezeugte schon im Jahr 1865:

»Nach allgemeiner Ansicht sind die Bábí in allen Bevölkerungsschichten und unter den Gläubigen sämtlicher religiöser Richtungen Persiens vertreten außer unter den Nuṣayrí und den Christen; es sind aber vor allem die Aufgeklärten, die Vertreter der Wissenschaft im Land, die als besonders verdächtig gelten.

Es wird zu Recht angenommen, dass viele Mullás, und unter ihnen bedeutende Mujtahids, hochrangige Richter, Männer, die am Hof wichtige Funktionen ausüben und zum näheren Umfeld des Königs zählen, Bábí sind.

Nach neuester Berechnung müssten in Ṭihrán ungefähr fünftausend Anhänger dieses Glaubens auf achtzigtausend Seelen kommen.«Q519 Weiter heißt es dort:

»… So gewann der Bábismus beachtlichen Einfluss auf das persische Geistesleben und nachdem er über Persiens Grenzen hinausgedrungen war, breitete er sich in der osmanischen Provinz Baghdád aus und drang nach Indien vor.«Q520 Und weiterhin:

»… Eine religiöse Bewegung, die derzeit besonders in Zentralasien, d. h.

Persien, einigen Gegenden in Indien und einem Teil von Türkisch-Asien, in der Umgebung von Baghdád, die Aufmerksamkeit fesselt; eine sehr bemerkenswerte Bewegung, die es in jeder Hinsicht wert ist, dass man sie gründlich studiert.

Sie lässt uns Entwicklungen von Dingen miterleben, von Offenbarungen, von Katastrophen, wie man sie sich sonst nirgends hat vorstellen können außer in der Vergangenheit zu den Zeiten, da die großen Religionen entstanden sind.«Q521
Lord Curzon schrieb in Bezug auf Bahá'u'lláhs Verkündigung Seiner Sendung und die Auflehnung Mírzá Yaḥyás:

»Diese Entwicklung hat die Ausbreitung des Glaubens in keiner Weise beeinträchtigt, sondern scheint sie ganz im Gegenteil angekurbelt zu haben, denn er hat sich mit einer Geschwindigkeit ausgebreitet, die dem, der darin nur eine grobe Form politischer oder auch metaphysischer Gärung sieht, unerklärlich ist.

Die Anzahl der Bábí in Persien beläuft sich nach der niedrigsten Schätzung auf eine halbe Million.

Nach Gesprächen mit wohl informierten Menschen möchte ich annehmen, dass ihre Anzahl näher an einer Million liegt.« »Man findet sie in allen Gesellschaftsschichten«, fügt er hinzu, »von Ministern und Adligen bei Hof bis zum Lumpensammler und Stallburschen, und zu einem guten Teil auch in der muselmanischen Priesterschaft.«Q522 An anderer Stelle schreibt er:

»Aus der Tatsache, dass sich der Bábismus in seinen Anfängen im Konflikt mit den Zivilbehörden befand und dass von Bábí ein Attentat auf den Sháh verübt wurde, hat man fälschlich den Schluss gezogen, dass die Bewegung politischer Herkunft und in ihrem Charakter nihilistisch wäre. … Zur Zeit sind die Bábí genauso loyal wie jeder andere Untertan der Krone.

Auch der Vorwurf der Nähe zum Sozialismus oder zum Kommunismus oder die Billigung von Unmoral, die dem jungen Glauben gerne nachgesagt werden, dürfte falsch sein. … Der einzige Kommunismus, den ErA139 kannte und empfahl, war der des Neuen Testaments und der frühchristlichen Kirche, nämlich dass die Anhänger des Glaubens ihre Güter miteinander teilen, Almosen geben und sehr viel Nächstenliebe zeigen.

Der Vorwurf der Unmoral dürfte teils den böswilligen Erfindungen von Gegnern entsprungen sein und teils mit der viel größeren Freiheit zusammenhängen, die der Báb für die Frauen fordert und die die orientalische Mentalität kaum von unsittlichem Verhalten zu unterscheiden vermag.«Q523 Und zu guter Letzt gibt er folgende Prognose ab:

»Wenn der Bábismus sich weiter so ausbreitet wie derzeit, dann ist eine Zeit absehbar, wo er den Muḥammadanismus in Persien ablösen wird.

Ich halte es jedoch für unwahrscheinlich, dass es dazu kommt, solange er als feindlicher Glaube betrachtet wird.

Doch da seine Anhänger aus den Reihen der besten Kämpfer der Truppen stammen, gegen die er vorgeht, besteht eher Grund anzunehmen, dass er sich letztlich wird durchsetzen können.«Q524
Die Inhaftierung Bahá'u'lláhs in der Gefängnisfestung 'Akká, die mannigfachen Drangsale, die Er erduldete, die andauernde Feuerprobe, der die Gemeindemitglieder in Persien unterworfen waren – all das konnte nicht im geringsten den unablässig aus seiner Feder fließenden mächtigen Strom der göttlichen Offenbarung aufhalten, von der die zukünftige Orientierung, die Unversehrtheit, die Verbreitung und die Festigung Seines Glaubens unmittelbar abhing. Seine Schriften aus den Jahren Seiner Haft im Größten Gefängnis übertrafen an Tragweite und Umfang alles, was in Adrianopel oder Baghdád Seiner Feder entströmt war. Erstaunlicher noch als die tiefgreifende Veränderung Seiner eigenen Lebensumstände in 'Akká und in seinen geistigen Auswirkungen einschneidender als der Unterdrückungsfeldzug, den die Feinde Seines Glaubens in Seinem Geburtsland so gnadenlos führten, muss diese beispiellose Ausweitung des Umfangs Seines Schrifttums während Seiner Haft in diesem Gefängnis als einer der belebendsten und fruchtbarsten Abschnitte in der Entwicklung Seines Glaubens gewertet werden.
Den heftigen Stürmen, die den Glauben zu Beginn Seiner Sendung erfassten, und der winterlichen Trostlosigkeit, die bald nach Seiner Verbannung aus Ṭihrán den Beginn Seiner prophetischen Laufbahn kennzeichneten, folgten gegen Ende Seines Aufenthalts in Baghdád Jahre, die man wohl als die Frühlingszeit Seiner Sendung bezeichnen kann – es war eine Zeit, in der die Wirkkräfte der göttlichen Saat, die seit dem tragischen Tod Seines Vorläufers ruhten, sich Bahn brachen und sichtbar wurden. Mit Seiner Ankunft in Adrianopel und der Verkündigung Seiner Sendung erreichte das Gestirn Seiner Offenbarung den Zenit und leuchtete, wie Stil und Tonfall Seiner Schriften bezeugen, in der Fülle ihrer sommerlichen Pracht. In der Zeit Seiner Gefangenschaft in 'Akká kam ein langsamer Reifungsprozess zum Abschluss und die erlesensten Früchte dieser Sendung wurden schließlich geerntet.
Das weite Themenfeld der Schriften Bahá'u'lláhs aus dieser Zeit scheint bei näherer Betrachtung drei unterschiedliche Bereiche abzudecken. Der erste umfasst die Schriften, die die Verkündigung Seiner Sendung in Adrianopel fortsetzen. Zum zweiten Bereich gehören die Gesetze und Gebote Seiner Sendung, die zum größten Teil im Kitáb-i-Aqdas, Seinem Heiligsten Buch, niedergelegt sind. Dem dritten Bereich sind die Sendschreiben zuzuordnen, die grundlegende Lehren und Prinzipien dieser Sendung erstmals formulieren oder aber bestätigen.
Die Verkündigung Seiner Sendung war, wie schon erwähnt, vor allem an die Könige der Erde gerichtet, die kraft ihrer Macht und Amtsgewalt die besondere und unausweichliche Verantwortung für die Geschicke ihrer Untertanen trugen. An diese Könige und an die religiösen Führer der Welt, die einen ebenso tiefgreifenden Einfluss auf die Massen ihrer Anhänger ausübten, richtete der Gefangene von 'Akká Seine Aufrufe, Warnungen und Ermahnungen während der ersten Jahre Seiner Haft in dieser Stadt. Er selbst bestätigt: »Nach Unserer Ankunft in diesem Gefängnis nahmen Wir Uns vor, den Königen die Botschaft ihres Herrn, des Mächtigen, des Allgepriesenen, zu übermitteln. Wenngleich Wir ihnen in verschiedenen Sendschreiben mitgeteilt haben, was Uns aufgetragen war, tun Wir es nun abermals als ein Zeichen der Gnade Gottes.«Q525
Den Königen der Erde im Osten wie im Westen, christlichen wie muslimischen, die Bahá'u'lláh in der in Adrianopel offenbarten Súriy-i-Mulúk schon in ihrer Gesamtheit verwarnt und ermahnt hatte, und die auch der Báb in der Nacht, da Er Seine Sendung kundtat, im einleitenden Kapitel des Qayyúmu'l-Asmá' nachdrücklich vor Sich gerufen hatte, widmete Bahá'u'lláh in den dunkelsten Tagen Seiner Gefangenschaft in 'Akká einige der schönsten Abschnitte Seines Heiligsten Buches. In diesen Abschnitten fordert Er sie auf, sich an das »Größte Gesetz«Q526 zu halten; verkündet Er sei der »König der Könige«Q527, »das Verlangen aller Völker«Q528; nennt sie Seine »Vasallen«Q529 und »Sinnbilder Seiner Souveränität«Q530; verneint jegliche Absicht, Hand an ihre Königreiche zu legen; fordert sie auf, ihre Paläste zu verlassen und sich zu eilen, Zutritt zu Seinem Königreich zu erlangen; preist den König, der sich zur Unterstützung Seiner Sache erheben würde, als das »Auge der Menschheit«Q531; und klagt sie schließlich an um der Dinge willen, die Ihm von ihren Händen widerfahren waren.
In Seinem Sendschreiben an Königin Victoria fordert Er die Könige ferner auf, am »Geringeren Frieden«Q532 festzuhalten, da sie den »Größten Frieden«Q533 zurückgewiesen hatten; mahnt sie zur Versöhnung untereinander, zu Einigkeit und zur Abrüstung; fordert sie auf, ihren Untertanen keine übermäßigen Lasten aufzubürden, und weist sie darauf hin, dass diese ihre »Schutzbefohlenen«Q534 und »Schätze«Q535 seien; stellt den Grundsatz auf, dass, wenn einer unter ihnen gegen einen anderen zu den Waffen greife, sich alle gegen ihn erheben müssten; und ermahnt sie, mit Ihm nicht so zu verfahren, wie es der »Herrscher des Islám«Q536 und dessen Minister getan hatten.
An den französischen Kaiser Napoleon III., den bedeutendsten und einflussreichsten Monarchen seiner Zeit im Westen, von Bahá'u'lláh als der »Oberste der Herrscher« bezeichnet, der das Sendschreiben aus Adrianopel, das an ihn gerichtet war, »hinter sich geworfen«Q537 hatte, um es mit Bahá'u'lláhs Worten auszudrücken – an ihn richtete Er aus seiner Haft in der Kaserne ein zweites Sendschreiben und ließ es durch den französischen Geschäftsträger in 'Akká übermitteln. Darin kündigt Er das Kommen Dessen an, der »der Unumschränkte« ist, der »die Welt beleben« und die Völker vereinigen soll; bekräftigt unmissverständlich, dass Jesus Christus der Vorbote Seiner Sendung war, und kündigt an, dass »die Sterne am Himmel des Wissens«Q538, die sich von Ihm abwenden, herabfallen werden; deckt die Unaufrichtigkeit des Monarchen auf und prophezeit ihm klar, dass sein Königreich »in Verwirrung gestürzt«, ihm seine »Herrschaft … entgleiten« und »Aufruhr das ganze Volk deines Landes ergreifen«Q539 werde, wenn er sich nicht erhebe, der Sache Gottes beizustehen und Ihm, dem Geiste Gottes, zu folgen.
In denkwürdigen Passagen Seines Kitáb-i-Aqdas, die an die »Herrscher Amerikas« und die »Präsidenten seiner Republiken« gerichtet sind, fordert Er sie auf: »Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der Gottesfurcht und krönt ihn mit dem Gedenken eures Herrn.« Er verkündet, dass »der Verheißene« offenbart worden ist, rät ihnen: »Nutzet den Tag Gottes« und: »Verbindet den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit und zermalmet den Unterdrücker … mit der Rute der Gebote eures Herrn, des Gesetzgebers, des Allweisen«Q540.
An den mächtigen Zaren Alexander II. Nikolajewitsch von Russland richtete Er in der Zeit Seiner Gefangenschaft in der Kaserne ein Sendschreiben, in dem Er die Ankunft des verheißenen Vaters verkündet, den »die Zunge Jesajas pries und mit dessen Namen die Thora und das Evangelium geschmückt wurden«Q541; befiehlt ihm: »Mache dich auf und rufe die Völker zu Gott«Q542; ermahnt ihn achtzugeben, dass seine Macht ihn nicht abhalte von »Dem, der der höchste Herrscher ist«Q543; anerkennt die Hilfe, die Ihm sein Gesandter in Ṭihrán gewährt hatte, und warnt ihn davor, die Stufe zu verwirken, die Gott für ihn vorgesehen habe.
An Königin Victoria richtete Er in derselben Zeit ein Schreiben, in dem Er sie ermahnt, ihr Ohr der Stimme ihres Herrn, des Herrn der ganzen Menschheit, zu leihen; fordert sie auf, »aufzugeben, was auf Erden ist«, und ihr Herz ihrem Herrn, dem Altehrwürdigen der Tage, zuzuwenden; bekräftigt: »Alles, was im Evangelium verkündet ist, hat sich erfüllt«Q544; versichert ihr, dass Gott sie dafür belohnen werde, dass sie »den Handel mit Sklaven verboten«Q545 habe, sofern sie sich weiterhin an das halte, was ihr von Ihm gesandt wurde; lobt sie dafür, dass sie »die Zügel der Beratung in die Hände der Volksvertreter gelegt« habe, und ermahnt diese, »sich als die Vertreter aller zu betrachten, die auf Erden wohnen«, und zwischen den Menschen »mit makelloser Gerechtigkeit«Q546 zu entscheiden.
In einem berühmten Abschnitt Seines Kitáb-i-Aqdas wendet Er sich an Wilhelm I., den König von Preußen und neu ausgerufenen Kaiser eines geeinten Deutschland, und fordert den Herrscher auf, Seiner Stimme, der Stimme Gottes, Gehör zu schenken, mahnt ihn achtzugeben, dass nicht sein Stolz ihn davon abhalte, »den Morgen göttlicher Offenbarung zu erkennen«, und ruft ihm zur Warnung »denA140 ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte« und der »mit großem Verlust hinab in den Staub der Erde sank«. Im selben Buch spricht Er dann von den »Ufern des Rheins«und prophezeit, dass »die Schwerter der Vergeltung« gegen sie gezückt werden, und dass sich in Berlin »Wehklagen« erheben werde, »obwohl es heute in sichtbarem Ruhme strahlt«Q547.
In einem weiteren bemerkenswerten Abschnitt dieses Buches, gerichtet an Franz Joseph, Kaiser von Österreich und Erbe des Heiligen Römischen Reiches, rügt Bahá'u'lláh den Herrscher, dass er sich auf seiner Pilgerfahrt nach Jerusalem nicht nach Ihm erkundigt habe; nimmt Gott zum Zeugen, dass Er ihn »an den Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend« fand; beklagt seinen Starrsinn und fordert ihn auf, die Augen zu öffnen und »das Licht« zu erblicken, »das über diesem leuchtenden Horizont erstrahlt«Q548.
An 'Álí Páshá, den Großwesir des Sulṭáns der Türkei, richtete Er kurz nach Seiner Ankunft in 'Akká ein zweites Sendschreiben, in dem Er ihm seine Grausamkeit vorwirft, »durch die die Hölle aufloderte und der Geist wehklagte«Q549; berichtet von seinen Taten der Unterdrückung; verurteilt ihn als einen derer, die von jeher die Propheten zu Unheilstiftern stempelten; sagt seinen Sturz voraus; spricht über Seine eigenen Leiden und die Seiner Mitverbannten und preist deren innere Stärke und Selbstlosigkeit; prophezeit, dass Gottes »grimmer Zorn« ihn und seine Regierung ergreifen werde, dass sein »Reich in Aufruhr geraten und auseinanderbrechen«Q550 werde; und wenn er aufwachte, versichert Er ihm, würde er all seinen Besitz aufgeben und »zöge es vor, in einem der verfallenen Räume dieses Größten Gefängnisses zu wohnen.«Q551. Im Lawḥ-i-Fu'ád, dort wo Er über den frühen Tod des Außenministers des Sulṭáns, Fu'ád Páshá, spricht, bestätigt Er die erwähnte Prophezeiung mit den Worten: »Bald werden Wir den abtreten lassenA141, der ihm glich, und werden Hand an ihnA142 legen, der das Land regiert, denn Ich bin wahrlich der Allmächtige, der Allbezwingende.«Q552
Nicht weniger deutlich und eindringlich sind die Botschaften, die Bahá'u'lláh teils in gesonderten Sendschreiben, teils in Seine Schriften eingestreut an die geistlichen Oberhäupter aller Glaubensgemeinschaften der Welt richtete – Botschaften, in denen Er klar und unumwunden die Ansprüche Seiner Offenbarung darlegt, sie ermahnt, Seinem Ruf zu folgen und in einigen besonderen Fällen ihre Verderbtheit sowie ihre grenzenlose Arroganz und Tyrannei anprangert.
In unvergesslichen Abschnitten Seines Kitáb-i-Aqdas und anderer Schriften gebietet Er der gesamten Schar dieser geistlichen Führer, »Gott zu fürchten«Q553, ihre Schreibfedern »beiseite zu legen«Q554 und »sich von eitlen Einbildungen zu befreien und sich dem Horizont der Gewissheit zuzuwenden«Q555; warnt sie davor, »Gottes BuchA143 … mit Maßstäben und Wissenschaften, wie sie bei euch im Schwange sind« zu wägen; bezeichnet eben dieses Buch als »die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt ist«; beklagt ihre Blindheit und ihren Eigensinn; streicht Seine Überlegenheit an Weitblick, Einsicht, Ausdruckskraft und Weisheit heraus; spricht von Seinem angeborenen, Ihm von Gott verliehenen Wissen und ermahnt sie, »das Volk nicht durch einen neuen Schleier auszusperren«Q556, nachdem Er »die Schleier zerrissen«Q557 habe; Er wirft ihnen vor, »die Ursache gewesen zu sein, dass der Glaube von Anfang an zurückgewiesen wurde«Q558, und beschwört sie, das, was durch Ihn »herabgesandt wurde, mit Aufrichtigkeit und Gerechtigkeit zu prüfen«Q559 und »nicht nach dem Maß ihrer Vorstellungen die Wahrheit zu entkräften«Q560.
An Papst Pius IX., das unangefochtene Oberhaupt der mächtigsten christlichen Kirche und Inhaber weltlicher und geistlicher Herrschaft, richtete Er, ein Gefangener in der Kaserne der Strafkolonie 'Akká, ein äußerst gewichtiges Schreiben, in dem Er erklärt: »Er, der König der Könige, ist gekommen, von Wolken überschattet«Q561, und »… das Wort, das der Sohn verhüllte, ist offenbar geworden.«Q562 Er ermahnt ihn, nicht mit Ihm zu streiten, wie einst die Pharisäer mit Jesus Christus, und gebietet ihm, seine Paläste denen zu überlassen, die sie begehren, »den reich verzierten Kirchenschmuck« in seinem Besitz zu »verkaufen« und »auf dem Pfade Gottes zu verwenden«Q563, »sein Reich den Königen zu übergeben«Q564, sich »unter den Völkern der Erde … zu erheben«Q565 und sie zu Seinem Glauben zu rufen. Er betrachtet ihn als eine der »Sonnen am Himmel Seiner Namen« und mahnt ihn zur Wachsamkeit, damit »Finsternis nicht ihre Schleier über [ihn] breite«; fordert ihn auf, »die Könige« zu »ermahnen«, damit sie »gerecht mit den Menschen verfahren«Q566, und gibt ihm den Rat, auf den Pfaden seines Herrn zu wandeln und Seinem Beispiel zu folgen.
An die Patriarchen der christlichen Kirche richtete Er einen besonderen Aufruf, in dem Er das Kommen des Verheißenen verkündet; ermahnt sie:

»Fürchtet Gott und folgt nicht den eitlen Einbildungen der Abergläubischen.

Legt die Dinge beiseite, die ihr besitzt, und haltet euch durch Gottes höchste Macht an Seiner Tafel fest.«Q567 Den christlichen Erzbischöfen verkündet Er in ähnlicher Weise, dass »Er, der Herr aller Menschen, erschienen ist« und sie »zu den Toten gezählt« werden, dass aber die Glückseligkeit dessen groß sei, »der durch Gottes Hauch erweckt ist und in Seinem klaren Namen von den Toten auferstanden ist«Q568.

In Abschnitten an die christlichen Bischöfe verkündet Er, dass »der ewige Vater laut zwischen Erde und Himmel ruft«Q569; nennt sie die gefallenen Sterne am Himmel Seiner Erkenntnis und bekräftigt, dass Sein Leib »sich nach dem Kreuz sehnt« und Sein Haupt »den Speer auf dem Pfade des Allbarmherzigen begehrt«Q570.

Der Schar der christlichen Priester gebietet Er:

»Lasst die Glocken und dann kommt aus euren Kirchen«, ermahnt sie, »den Größten Namen laut unter den Völkern zu verkünden«, und versichert ihnen, dass jeder, der die Menschen in Seinem Namen herbeiruft, verkünden wird, »was die Macht von allem, was auf Erden ist, übersteigt«; hält ihnen warnend vor Augen, dass »der Tag der Abrechnung gekommen ist«, und gibt ihnen den Rat, ihre Herzen ihrem »Herrn, dem Vergebenden, dem Großmütigen«Q571 zuzuwenden.

In vielen Textstellen richtet Er sich an die »Schar der Mönche«A144, gebietet ihnen sich nicht in Kirchen und Klöstern einzuschließen, sondern sich mit dem zu befassen, was ihren eigenen Seelen und den Seelen der Menschen nützt, fordert sie auf, in den Ehestand zu treten, und versichert ihnen, dass Er sie, wenn sie Ihm folgen, zu Erben Seines Reiches machen werde, sollten sie sich aber gegen Ihn versündigen, werde Er dies in Seiner Langmut geduldig tragen.
Und schließlich identifiziert Er sich in mehreren an die gesamte Christenheit gerichteten Abschnitten mit dem »Vater«Q572, von dem Jesaja sprach, mit dem »Tröster«Q573, dessen Bund der GeistA145 Selbst errichtete, und mit dem »Geist der Wahrheit«, der sie »in alle Wahrheit leiten«Q574 werde; verkündet Seinen Tag als den Tag Gottes; verheißt das Einmünden des Jordans in das »Größte Meer«Q575; weist auf ihre Achtlosigkeit hin und auf Seinen Anspruch, ihnen die »Tore des Königreichs«Q576 geöffnet zu haben; versichert, dass der verheißene »Tempel« durch »die Hand des Willens«Q577 ihres Herrn, des Machtvollen, des Gütigen, erbaut worden ist, und lädt sie ein, »die Schleier zu zerreißen«Q578 und in Seinem Namen Sein Reich zu betreten; erinnert an die Worte, die Jesus an Petrus richtete, und versichert ihnen, dass Er sie, wenn sie Ihm folgen wollten, zu »Lebensspendern der Menschheit«Q579 machen werde.
Der gesamten muslimischen Geistlichkeit widmete Bahá'u'lláh eigens unzählige Abschnitte Seiner Bücher und Schriften, in denen Er mit heftigen Worten ihre Grausamkeit brandmarkt, ihren Hochmut und ihr anmaßendes Wesen verurteilt und sie auffordert, ihren Besitz aufzugeben, Frieden zu wahren und auf Seine Worte zu hören; Er stellt fest, dass um ihrer Taten willen »die erhabene Stufe des Volkes erniedrigt, die Standarte des Islám umgestoßen und sein mächtiger Thron gestürzt«Q580 wurde; mit vernichtenden Worten, in denen Er ihre Taten verurteilt, spricht Er die »Schar der persischen Geistlichen«Q581 an und prophezeit, dass »ihr Ruhm sich in jämmerlichste Erniedrigung verwandeln« werde und sie »die Strafe sehen« werden, »wie es von Gott, dem Verordner, dem Allweisen, beschlossen wurde«Q582.
Dem jüdischen Volk verkündet Er, dass das größte Gesetz gekommen ist, dass »die Urewige Schönheit auf dem Throne Davids herrscht« – David, der laut ausruft und Seinen Namen beschwört –, dass »von Zion erschienen ist, was verborgen war«, und dass »von Jerusalem die Stimme Gottes, des Einen, des Unvergleichlichen, des Allwissenden, gehört worden ist«Q583.
Den »Hohepriestern« des zoroastrischen Glaubens verkündet Er zudem, dass »der unvergleichliche Freund« offenbart ist, dass Er »Worte spricht, in denen Erlösung ruht«Q584, dass »die Hand der Allmacht aus den Wolken ausgestreckt ist«Q585, und dass die Zeichen Seiner Erhabenheit und Größe enthüllt sind; und Er verkündet, dass »keines Menschen Taten angenommen werden an diesem Tage, es sei denn, er entsage der Menschheit und allem, was Menschen besitzen, und wende sein Antlitz dem Allmächtigen zu.«Q586
Einige der gewichtigsten Abschnitte Seines Sendschreibens an Königin Victoria sind an die Mitglieder des britischen Gesetzgebungsorgans, der Mutter der Parlamente, sowie an die gewählten Volksvertreter anderer Länder gerichtet. Darin bekräftigt Er Sein Ziel, die Welt zu beleben und ihre Völker zu einen; spricht davon, wie Ihn Seine Feinde behandelten; fordert die Gesetzgeber auf, »miteinander zu beraten« und sich nur mit dem zu befassen, »was der Menschheit nützt«Q587. Er stellt fest, dass »das mächtigste Mittel … für die Heilung der Welt … die Vereinigung aller Völker in einer allumfassenden Sache, in einem gemeinsamen Glauben« sei, und dass »nur ein allmächtiger, erleuchteter Arzt die Fähigkeit hat, diese Einheit zu stiften«Q588. Darüber hinaus schreibt Er in Seinem Heiligsten Buch die Annahme einer einzigen Sprache vor und die Einführung einer gemeinsamen Schrift für alle Menschen – eine Weisung, von der er in diesem Buch sagt, dass sie eines der Zeichen für die »Mündigkeit des Menschengeschlechts«Q589 sein wird, sobald sie erfüllt ist.
Nicht weniger bedeutsam sind die Worte, die Er gezielt an das »Volk des Bayán«A146, an die Weisen dieser Erde, an ihre Dichter und Literaten, ihre Mystiker und sogar an ihre Kaufleute richtet, womit Er sie auffordert, auf Seine Stimme zu hören, Seinen Tag zu erkennen und Seinem Gebot zu folgen.
Zusammen sind das die Hauptpunkte der historischen Verkündigung, die ihren Anfang nahm während der letzten Zeit der Verbannung Bahá'u'lláhs nach Adrianopel und die in den ersten Jahren Seiner Haft in der Gefängnisfestung 'Akká abgeschlossen wurde.

Könige und Kaiser, einzeln und insgesamt; die Präsidenten der Republiken des amerikanischen Kontinents; Minister und Gesandte; der Papst; der Statthalter des Propheten des Islám; der königliche Treuhänder des Königreichs des verborgenen Imám; die Monarchen der Christenheit, ihre Patriarchen, Erzbischöfe, Bischöfe, Priester und Mönche; die anerkannten Oberhäupter der sunnítischen wie der shí'itischen Geistlichkeit; die Hohepriester der zoroastrischen Religion; die Philosophen, die geistlichen Führer, die Gelehrten und die Bewohner von Konstantinopel, dem stolzen Sitz des Sulṭánats und des Kalifats; die gesamte Schar der zoroastrischen, jüdischen, christlichen und muslimischen Gläubigen; das Volk des Bayán; die Weisen dieser Erde, ihre Schriftsteller, Dichter, Mystiker, Kaufleute und gewählten Volksvertreter; Seine eigenen Landsleute – sie alle waren in Seinen Büchern, Briefen und Sendschreiben das eine oder andere Mal unmittelbares Ziel Seiner Ermahnungen, Warnungen, Aufrufe, Erklärungen und Prophezeiungen, die das Thema Seines gewichtigen Aufrufs an die Führer der Menschheit bilden, ein Aufruf, der in den Annalen sämtlicher früherer Religionen nicht seinesgleichen hat und zu dem lediglich die Botschaften, die der Prophet des Islám an einige Seiner zeitgenössischen Herrscher richtete, eine leise Ähnlichkeit aufweisen.
»Seit Anbeginn der Welt«, bekräftigt Bahá'u'lláh, »ist niemals eine Botschaft so offen verkündet worden.«Q590 Bezüglich Seiner Sendschreiben an die Herrscher der Welt, die 'Abdu'l-Bahá als »Wunder«'Abdu'l-Bahá,. preist, schreibt Er: »Ein jedes von ihnen ist mit einem besonderen Namen bezeichnet worden. Das erste wurde ›Das Dröhnen‹ genannt, das zweite ›Der Stoß‹, das dritte ›Das Unvermeidliche‹, das vierte ›Das Eindeutige‹, das fünfte ›Der Zusammenbruch‹. Die übrigen erhielten die Namen ›Der betäubende Trompetenstoß‹, ›Das nahende Ereignis‹, ›Der große Schrecken‹, ›Die Trompete‹, ›Das Signalhorn‹ und dergleichen, sodass alle Völker der Erde mit Gewissheit erkennen und mit äußeren und inneren Augen Zeuge sind, dass Er, der Herr der Namen, unter allen Umständen und über alle Menschen geherrscht hat und weiterhin herrschen wird.«Q591 Die bedeutsamsten dieser Sendschreiben ließ Er zusammen mit der berühmten Súriy-i-HaykalA147 in Form eines Pentagramms niederschreiben, als Symbol für den menschlichen Tempel, den Er in einem Sendschreiben an die Christen mit dem »Tempel«Q592 gleichsetzt, den der Prophet Sacharja erwähnt, und den Er als »den strahlenden Aufgangsort des Allbarmherzigen« bezeichnet, den »die machtvollen Hände Dessen, der Urheber aller Dinge ist«, erbaut haben.
So einzigartig und verblüffend diese Verkündigung auch war, so erwies sie sich doch nur als Auftakt zu einer noch mächtigeren Offenbarung der Schöpferkraft ihres Urhebers, als Auftakt zu dem wohl bedeutsamsten Schritt Seiner Sendung – der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas. Dieses Werk, auf das schon im Kitáb-i-Íqán hingewiesen wurde, ist der Hauptquell des Gesetzes, das der Prophet Jesaja vorausgesehen hatte und das der Verfasser der Apokalypse den »neuen Himmel« und die »neue Erde«Q593, »die Stiftshütte Gottes«Q594, die »Heilige Stadt«Q595, die »Braut«Q596, das »von Gott herabkommende Neue Jerusalem«Q597 nannte; dieses »Heiligste Buch«Q598, dessen Bestimmungen mindestens tausend Jahre gelten und dessen System den gesamten Erdkreis umfassen wird, darf wohl als die strahlendste Ausgießung des Geistes Bahá'u'lláhs, als das Mutterbuch Seiner Sendung, die Charta Seiner neuen Weltordnung angesehen werden.
Offenbart kurz nach Bahá'u'lláhs Überstellung in das Haus von 'Údí KhammárA148, in einer Zeit voller Drangsal, verursacht durch die Taten Seiner Feinde, aber auch der bekennenden Anhänger Seines Glaubens, sticht dieses Buch, diese Schatzkammer der unschätzbaren Perlen Seiner Offenbarung, durch die Grundsätze, die es enthält, durch die Institutionen der Gemeindeordnung, die es vorschreibt, und durch die Funktion, die es dem ernannten Nachfolger des Verfassers überträgt, als einzigartig und unvergleichlich unter den heiligen Schriften der Welt hervor. Denn anders als das Alte Testament und die früheren Heiligen Bücher, in denen die ursprünglich vom Propheten selbst erlassenen Gebote nicht vorhanden sind; anders als die Evangelien, in denen die wenigen Worte, die Jesus Christus zugeschrieben werden, keine klare Weisung für die künftige Verwaltung der Angelegenheiten Seines Glaubens bieten; sogar anders als der Qur'án, der zwar sehr konkret in den Gesetzen und Verordnungen ist, die der Apostel Gottes darlegt, aber zur höchst bedeutsamen Frage der Nachfolge schweigt, wurde das Kitáb-i-Aqdas vom ersten bis zum letzten Wort vom Stifter des Bahá'í-Glaubens offenbart und bewahrt der Nachwelt nicht nur die Gesetze und Gebote, auf denen der Bau Seiner künftigen Weltordnung ruhen wird, es verordnet auch neben der Aufgabe der Auslegung, die es Seinem Nachfolger überträgt, die notwendigen Institutionen, die allein die Einheit und Unversehrtheit des Glaubens zu sichern vermögen.
In dieser Charta der künftigen Weltkultur verkündet ihr Verfasser – zugleich Richter, Gesetzgeber, Vereiniger und Erlöser der Menschheit – den Königen der Erde, dass das »Größte Gesetz«Q599 erlassen wurde; nennt sie Seine Vasallen und sich selbst den »König der Könige«Q600; weist jede Absicht von sich, Hand an ihre Reiche zu legen, behält sich aber das Recht vor, »von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen«Q601; warnt die Geistlichen in aller Welt davor, das »Buch Gottes« nach Maßstäben zu beurteilen, die bei ihnen im Schwange sind, und versichert, dass das Buch selbst die »untrügliche Waage«Q602 für die Menschen ist. Er stiftet darin in aller Form das »Haus der Gerechtigkeit«Q603, umreißt seine Aufgaben, bestimmt seine Einkünfte und bezeichnet seine Mitglieder als »die Männer der Gerechtigkeit«Q604, »die Bevollmächtigten Gottes«Q605, »die Treuhänder des Allbarmherzigen«Q606; spricht andeutungsweise vom künftigen Mittelpunkt Seines Bundes, dem Er die Funktion überträgt, Seine heilige Schrift auszulegen; sieht implizit die Institution des Hütertums vor; bezeugt den umwälzenden Einfluss Seiner Weltordnung, formuliert die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«Q607, bekräftigt, dass diese Unfehlbarkeit ausschließlich den Propheten zu eigen ist, und schließt jede Möglichkeit aus, dass vor Ablauf von tausend Jahren eine weitere Manifestation Gottes erscheint.
Er verfügt in diesem Buch überdies die Pflichtgebete; legt die Zeit für das Fasten fest; verbietet – das Totengebet ausgenommen – das Gemeinschaftsgebet; bestimmt die Qiblih und das Ḥuqúqu'lláhA149; formuliert das Erbrecht; verfügt die Einrichtung des Mashriqu'l-Adhkár; ordnet das Neunzehntagefest, die Bahá'í-Feiertage und die Schalttage an; schafft das Priestertum ab, verbietet Sklavenhandel, Asketentum, Bettelei, Mönchtum, die Beichte, den Gebrauch von Kanzeln und den Handkuss; schreibt die Einehe vor; verurteilt Tierquälerei, Müßiggang und Faulheit, üble Nachrede und Verleumdung; missbilligt die Scheidung; verbietet das Glücksspiel, den Genuss von Opium, Wein und anderen berauschenden Getränken; bestimmt die Strafen für die vorsätzliche Tötung eines Menschen, für Brandstiftung, unehelichen Beischlaf und Diebstahl; betont die Bedeutung der Ehe und regelt deren Rechtsgrundlagen; verpflichtet jedermann zur Ausübung eines Gewerbes oder Berufes und erhebt solche Arbeit in den Rang des Gottesdienstes; betont die Notwendigkeit, die erforderlichen Mittel für die Kindererziehung aufzubringen; und verpflichtet jedermann, ein Testament zu schreiben und der Regierung strikten Gehorsam zu leisten.
Zusätzlich zu diesen Vorkehrungen ermahnt Bahá'u'lláh Sein Volk, mit den Gläubigen aller Religionen unterschiedslos herzliche und einträchtige Gemeinschaft zu pflegen; warnt sie vor Fanatismus, Aufruhr, Stolz, Wortstreit und Rechthaberei und verlangt von ihnen makellose Reinheit, unbedingte Wahrhaftigkeit, untadelige Keuschheit, Vertrauenswürdigkeit, Gastfreundschaft, Treue, Höflichkeit, Langmut und Gerechtigkeit. Er rät ihnen, »wie die Finger einer Hand«, wie »die Glieder eines Leibes«Q608 zu sein, ruft sie auf, sich zu erheben, um Seiner Sache zu dienen, und sichert ihnen Seinen unverbrüchlichen Beistand zu. Des weiteren äußert Er sich über die Unbeständigkeit der Verhältnisse auf Erden und verkündet, dass wahre Freiheit in der Unterwerfung unter Sein Gebot bestehe. Er warnt vor falscher Nachsicht in der Anwendung Seiner Gesetze und konstituiert die beiden untrennbaren Pflichten, den »Tagesanbruch der Offenbarung Gottes«Q609 anzuerkennen und alle Seine Gebote zu befolgen. Dabei stellt Er klar, dass nur die Erfüllung beider Pflichten von Gott angenommen wird.
Der eindringliche Aufruf an die Präsidenten der amerikanischen Republiken, am Tage Gottes die Gelegenheit zu ergreifen und für die Sache der Gerechtigkeit einzutreten; die Aufforderung an die Mitglieder der Parlamente in aller Welt, eine einheitliche Sprache und Schrift anzunehmen; Seine Warnungen an Wilhelm I., den Bezwinger Napoleons III.; der Tadel, den Er an Franz Joseph, den Kaiser von Österreich, richtete; Sein Hinweis auf das »Wehklagen Berlins«Q610 in Seinen Worten an die »Ufer des Rheins«Q611; Seine Verurteilung des »Throns der Tyrannei« in Konstantinopel; die Vorhersage des Verlöschens des »äußeren Glanzes«Q612 dieser Stadt und der Trübsale für ihre Bewohner; die Worte der Ermunterung und des Trostes für Seine Heimatstadt, der Er versichert, Gott habe sie »zum Quell der Freude für die ganze Menschheit auserkoren«Q613; Seine Prophezeiung, »die Helden von Khurásán werden« zur Verherrlichung ihres Herrn »die Stimme erheben«Q614; Seine Versicherung, dass »Menschen von großem Heldenmut«Q615 in Kirmán erweckt werden, von Ihm zu künden; und schließlich Seine großmütige Zusicherung an Seinen treulosen Bruder, der Ihm solche Pein bereitete, der »immervergebende, allgütige«Q616 Gott werde ihm seine Sünden verzeihen, wenn er sie nur bereue – all dies bereichert den Inhalt eines Buches, das sein Verfasser als »Quell wahren Glücks«, als »untrügliche Waage«Q617, als »der Gerade Pfad«Q618, als »Lebensspender der Menschheit« bezeichnet.
Die Gesetze und Gebote, die das Hauptthema dieses Buches bilden, nennt Bahá'u'lláh »den Lebensodem für alles Erschaffene«Q619, »die mächtigste Festung«Q620, »Früchte« an Seinem »Baume«Bahá'u'lláh, »das beste Mittel, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren«Q621, »Lampen Seiner Weisheit und liebevollen Vorsehung«Q622, den »süßen Duft Seines Gewandes«Q623 und die »Schlüssel« zu Seiner »Gnade«Q624 für Seine Geschöpfe.

»Dieses Buch«, bezeugt Er, »ist ein Himmel, den Wir mit den Sternen Unserer Gebote und Verbote geschmückt haben.« »Selig«, bestätigt Er weiterhin, »wer es liest und über seine Verse nachdenkt, herabgesandt von Gott, dem Herrn der Kraft, dem Allmächtigen.

Sprich:

O Menschen!

Haltet euch daran mit der Hand der Ergebung. … Bei Meinem Leben!

Solcherart ward es herabgesandt, dass der Menschengeist darob in Staunen gerät.

Wahrlich, es ist Mein gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden.« Und wiederum:

»Selig der Gaumen, der seine Süße schmeckt, und das schauende Auge, das erkennt, was darinnen verwahrt ist, und das verstehende Herz, das seine verschlüsselten Hinweise und Mysterien erfasst.

Bei Gott!

So groß ist die Majestät des darin Offenbarten, so gewaltig die Offenbarung seiner verschleierten Hinweise, dass der Sprache die Lenden erbeben beim Versuch, sie zu beschreiben.« Und schließlich:

»Das Kitáb-i-Aqdas ist so offenbart, dass es alle göttlich bestimmten Sendungen anzieht und umfasst.

Selig, wer es gründlich liest!

Selig, wer es begreift!

Selig, wer darüber meditiert!

Selig, wer über seine Bedeutung nachdenkt!

So groß ist seine Wirkung, dass es alle Menschen erfasst, noch ehe sie es erkennen.

Binnen kurzem werden seine souveräne Gewalt, sein alldurchdringender Einfluss und die Größe seiner Macht auf Erden offenbar werden.«Q625
Nachdem Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Aqdas die grundlegenden Gesetze Seiner Sendung formuliert hatte, verkündete Er gegen Ende Seines göttlichen Auftrags bestimmte Vorschriften und Grundsätze, die ebenfalls zum innersten Kern Seines Glaubens gehören. Er bekräftigte erneut die schon früher verkündeten Wahrheiten, entwickelte und erläuterte einige von Ihm erlassene Gesetze, offenbarte weitere Prophezeiungen und Warnungen und erließ ergänzende Bestimmungen zu den Vorschriften Seines Heiligsten Buches. All dies wurde in zahlreichen Sendschreiben niedergelegt, die Er bis in Seine letzten Lebenstage offenbarte, unter ihnen zählen IshráqátA150, BishárátA151, ṬarázátA152, TajallíyátA153, Kalimát-i-FirdawsíyyihA154, Lawḥ-i-AqdasA155, Lawḥ-i-DunyáA156 und Lawḥ-i-MaqṣúdA157 zu den bemerkenswertesten. Diese machtvollen letzten Sendschreiben, die Seiner unermüdlichen Feder entströmten, müssen zu den erlesensten Früchten Seines Geistes gezählt werden und kennzeichnen die Vollendung Seiner vierzig Jahre dauernden Amtszeit.
Von den Prinzipien, die in diesen Sendschreiben verankert sind, ist das wesentlichste das Prinzip der Einheit und Ganzheit des Menschengeschlechts, das man wohl als das Hauptmerkmal der Offenbarung Bahá'u'lláhs und den Angelpunkt Seiner Lehre betrachten darf.

Das Prinzip der Einheit ist von so grundlegender Bedeutung, dass Er im Buch Seines Bundes ausdrücklich darauf hinweist und es vorbehaltlos als das zentrale Ziel Seines Glaubens bezeichnet.

Er verkündet:

»Wahrlich, Wir sind gekommen, um alle Erdenbewohner zu vereinen und zusammenzuführen.«Q626 Ferner stellt Er fest:

»So mächtig ist das Licht der Einheit, dass es die ganze Erde erleuchten kann.«Q627 Und in Bezug auf dieses Hauptthema Seiner Offenbarung schreibt Er:

»Einmal sprachen Wir in der Sprache des Gesetzgebers, ein anderes Mal in der Sprache des Wahrheitssuchers und des Mystikers; aber immer war es Unsere höchste Absicht und Unser größter Wunsch, die Herrlichkeit und Erhabenheit dieser Stufe zu enthüllen.«Q628 Einheit, stellt Er fest, ist das Ziel, das »alle Ziele übertrifft«, ein Streben, das »der Fürst allen Strebens«Q629 ist.

»Die Erde«, verkündet Er, »ist nur ein Land, und alle Menschen sind seine Bürger.«Q630 Und er bekräftigt, dass die Vereinigung der Menschheit, diese letzte Stufe der Menschheit in ihrer Entwicklung hin zur Reife, unabwendbar ist, dass »die heutige Ordnung« bald »aufgerollt« und »eine neue an ihrer Statt entfaltet werden«Q631 wird, dass »die ganze Erde jetzt schwanger ist« und »der Tag herannaht, da sie ihre edelsten Früchte hervorgebracht haben wird, da ihr die höchsten Bäume und die bezauberndsten Blüten und himmlischsten Segnungen entsprossen sein werden.«Q632 Er beklagt die Mangelhaftigkeit der bestehenden Ordnung, legt dar, wie unzulänglich der Patriotismus als maßgebliche und lenkende Kraft für die menschliche Gesellschaft ist, und betrachtet die »Liebe zur Menschheit« und den Dienst zu deren Wohl als die wertvollsten und lobenswertesten Ziele menschlichen Bemühens.

Er beklagt ferner, dass »die Lebenskraft des Gottesglaubens in allen Landen ausstirbt«Q633 und dass das »Antlitz der Welt« auf »Eigensinn und Unglauben«Q634 gerichtet ist; verkündet dass die Religion »ein strahlendes Licht und eine uneinnehmbare Festung zum Schutz und zur Wohlfahrt der Völker der Welt«Q635 ist und »das wichtigste Mittel für die Errichtung der Ordnung in der Welt«Q636; bekräftigt, dass ihr Hauptzweck ist, Einigkeit und Eintracht unter den Menschen zu fördern, und warnt davor, sie zu »einer Quelle der Zwietracht, der Uneinigkeit und des Hasses«Q637 zu machen; befiehlt, dass den Kindern in den Schulen ihre Prinzipien auf eine Weise gelehrt werden, die weder Vorurteile noch Fanatismus bewirkt; schreibt den »Starrsinn der Gottlosen«Q638 dem »Niedergang der Religion«Q639 zu und sagt solch schwere »Katastrophen«Q640 voraus, dass »der Menschheit Glieder zittern werden«Q641.
Er drängt nachdrücklich auf das Prinzip der kollektiven Sicherheit und empfiehlt die Beschränkung der nationalen Rüstungen; und verkündet, es sei unumgänglich und notwendig, eine Weltkonferenz einzuberufen, auf der die Könige und Herrscher der Welt über die Errichtung von Frieden unter den Nationen beraten.
Die Gerechtigkeit preist Er als das »Licht«Q642 der Menschen und als ihren »Wächter«Q643; erklärt »sie offenbart die Geheimnisse der Welt des Seins und ist die Bannerträgerin der Liebe und Großmut«Q644; spricht von ihrem unvergleichlichen Glanz und verkündet, dass »die Ordnung der Welt und die Ruhe der Menschheit«Q645 auf ihr beruhen muss. Er bezeichnet ihre »zwei Säulen« – »Lohn und Strafe« – als »die Lebensquellen«Q646 für das Menschengeschlecht; ermahnt die Völker der Erde auf, sich in Erwartung ihres Kommens zu bemühen; und sagt voraus, dass ihre Sonne nach einer Zeit großer Unruhe und schwerer Ungerechtigkeit in voller Pracht und Herrlichkeit leuchten werde.
Weiter prägt Er den Grundsatz der »Mäßigung in allen Dingen«Q647 und erklärt, dass alles, sei es »Freiheit, Zivilisation und dergleichen«Q648, sobald es »die Grenzen der Mäßigung überschreitet«, »verderblichen Einfluss auf die Menschen haben«Q649 muss; stellt fest, dass die westliche Art der Zivilisation die Völker der Welt zutiefst beunruhigt und ängstigt; und prophezeit, dass der Tag naht, an dem die »Flamme«Q650 einer »ins Übermaß gesteigerten« Zivilisation »die Städte verschlingen«Q651 wird.
Die Beratung macht Er zu einem der Hauptgrundsätze Seines Glaubens; Er beschreibt sie als »die Lampe der Führung«, »die Quelle des Verstehens«Q652 und eine der beiden »Leuchten« am »Himmel göttlicher Weisheit«Q653. Wissen, sagt Er, gleicht den »Flügeln für des Menschen Leben, einer Leiter für seinen Aufstieg«Q654; es zu erwerben, ist »jedermanns Pflicht«Q655. »Künste, Gewerbe und Wissenschaften«Q656 betrachtet Er als wichtig, um die bestehende Welt zu verbessern; lobt den Wohlstand, der durch Ausübung eines Handwerks oder sonstigen Berufs erworben wird; würdigt, was die Völker ihren Wissenschaftlern und Handwerkern schuldig sind, und rät vom Studium solcher Wissenschaften ab, die für die Menschen nutzlos sind und die »mit Worten anfangen und mit Worten enden«Q657.
Er betont weiter die Vorschrift, mit allen Menschen »im Geiste der Freundlichkeit und der Verbundenheit« zu »verkehren«Q658, und gibt zu verstehen, dass ein solcher Umgang zu »Einheit und Eintracht«Q659 führt, die, so bekräftigt Er, Ordnung in der Welt bewirken und die Nationen voranbringen. Wiederholt betont Er die Notwendigkeit einer universalen Sprache und Schrift, bedauert die Zeitvergeudung für das Erlernen verschiedener Sprachen, und versichert, dass mit der Einführung einer solchen Sprache und Schrift die ganze Welt als »eine einzige Stadt, ein einziges Land«Q660 betrachtet werden wird; behauptet, beide zu kennen, und erklärt sich bereit, Sein Wissen jedem weiterzugeben, der Ihn danach frage.
Den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit überträgt Er die Verantwortung für die Gesetzgebung in Angelegenheiten, die in Seinen Schriften nicht ausdrücklich behandelt sind, und Er verspricht, dass Gott »ihnen alles eingeben« wird, »was Er will«Q661. Als verdienstvolle Errungenschaft empfiehlt Er die Errichtung einer konstitutionellen Regierungsform, in der die republikanischen Ideale mit der Würde des Königtums kombiniert sind, und beschreibt das als »eines der Zeichen Gottes«Q662; Er fordert eindringlich, den Interessen der Landwirtschaft besondere Beachtung zu schenken, erwähnt ausdrücklich die »rasch erscheinenden Zeitungen«, die Er den »Spiegel der Welt« und »eine erstaunliche, machtvolle Erscheinung«Q663 nennt und verlangt von allen, die für ihren Inhalt verantwortlich sind, frei zu sein von Böswilligkeit, Leidenschaft und Vorurteilen, gerecht und unparteiisch zu sein, gewissenhaft zu recherchieren und stets alle Fakten zu erkunden.
Die Lehre von der Größten Unfehlbarkeit führt er näher aus, bekräftigt aufs Neue die den Gläubigen auferlegte Pflicht, sich »wo immer sie wohnen, der Regierung des Landes als treu, ehrbar und wahrhaftig zu erweisen«Q664, betont noch einmal das Verbot des heiligen Krieges und der Büchervernichtung und zollt Menschen von Bildung und Weisheit ein besonderes Lob, indem er sie »Augen« für den Leib der Menschheit nennt und die »größten Gaben«Q665, die der Welt verliehen wurden.
In einem Überblick über die wichtigsten Grundzüge der Schriften Bahá'u'lláhs aus der letzten Zeit Seiner Verbannung nach 'Akká muss auch auf das Lawḥ-i-ḤikmatA158 hingewiesen werden, in dem Er die Grundsätze wahrer Philosophie darlegt; ferner auf die Tafel des Besuchs, die Er zu Ehren des Imám Ḥusayn schrieb, dessen Ruhm Er in glühenden Worten preist; ebenso auf die Fragen und AntwortenA159, die die Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas erläutern; auf das Lawḥ-i-BurhánA160, in dem die Schandtaten des Shaykh Muḥammad-Báqir, genannt ›Dhi'b‹A161A162, und des Mír Muḥammad-Ḥusayn, des Imám-Jum'ih von Iṣfahán, genannt ›Raqshá'‹A163A164, scharf verurteilt werden; auf das Lawḥ-i-KarmilA165, in dem der Verfasser ausdrücklich von der »Stadt Gottes, die vom Himmel herabgekommen ist«Q666, spricht und verheißt, dass »Gott Seine Arche bald« auf diesen Berg zusteuern und »das Volk Bahás offenbaren«Q667 werde; und schließlich muss Sein Brief an Shaykh Muḥammad-Taqí, den sogenannten ›Ibn-i-Dhi'b‹A166, erwähnt werden, das letzte herausragende Sendschreiben Bahá'u'lláhs, in dem Er diesen raffgierigen Geistlichen auffordert, seine Taten zu bereuen, einige der markantesten und berühmtesten Abschnitte aus Seinen Schriften zitiert und Beweise vorlegt, die die Gültigkeit Seiner göttlichen Sache belegen.
Mit diesem Buch, das Er etwa ein Jahr vor Seinem Hinscheiden offenbarte, war das gewaltige Werk des Autors von hundert Bänden, den Schatzkammern der unschätzbaren Perlen Seiner Offenbarung, praktisch abgeschlossen. Diese Bände sind voll von unzähligen Ermahnungen, umwälzenden Prinzipien, welt-gestaltenden Gesetzen und Bestimmungen, von ernsten Warnungen und unheilverkündenden Prophezeiungen, herzerhebenden Gebeten und Meditationen, aufschlussreichen Kommentaren und Erläuterungen, leidenschaftlichen Erörterungen und Predigten. Überall eingestreut sind Botschaften und Empfehlungen an Kaiser, Könige und Minister in Ost und West, an Geistliche verschiedener Konfessionen und an führende Persönlichkeiten in Wissenschaft, Politik, Literatur und Mystik sowie auf kommerziellem und humanitärem Gebiet.
Mit Blick auf den Umfang dieser unermesslichen und gewichtigen Offenbarung schrieb Bahá'u'lláh an Seinem Lebensabend aus Seinem Größten Gefängnis: »Wir haben wahrlich Unsere Pflicht nicht versäumt, die Menschen zu ermahnen und ihnen zu bringen, was Wir von Gott, dem Allmächtigen, dem Allgepriesenen, geheißen wurden.«Q668 Und Er fährt fort: »Gibt es noch irgendeine Entschuldigung für irgendjemanden in dieser Offenbarung? Bei Gott, dem Herrn des mächtigen Thrones, nein! Meine Zeichen sind um die Erde gegangen, und Meine Macht hat das ganze Menschengeschlecht umfasst.«Q669

Kapitel 13

Das Hinscheiden Bahá'u'lláhs

Nahezu ein halbes Jahrhundert war seit den Anfängen des Glaubens vergangen. In seiner Wiege von Hass umgeben, in seiner Kindheit seines Herolds und Oberhaupts beraubt, wurde er aus dem Staub, in den ihn ein feindseliger Despot geschleudert hatte, wieder erhoben durch seine zweite und größte Lichtgestalt, der es trotz wiederholter Verbannungen gelang, in weniger als einem halben Jahrhundert das Geschick des Glaubens zu wenden, seine Botschaft zu verkünden, seine Gesetze und Gebote zu erlassen, seine Grundsätze zu formulieren, seine Institutionen zu gründen, und eben hatte er begonnen sich im Licht eines Aufschwungs zu sonnen, wie er ihm nie zuvor vergönnt war, da beraubte ihn das Schicksal plötzlich seines Stifters und stürzte die Gläubigen in große Trauer und Fassungslosigkeit – seine Gegner jedoch schöpften neue Hoffnung und seine politischen wie geistlichen Feinde fassten neuen Mut.
Wie 'Abdu'l-Bahá bestätigt, hatte Bahá'u'lláh schon neun Monate vor Seinem Hinscheiden den Wunsch geäußert, diese Welt zu verlassen. Von da an wurde aus dem Ton Seiner Bemerkungen gegenüber denen, die zu Ihm kamen, immer deutlicher, dass das Ende Seines irdischen Lebens nahte, obwohl Er zu niemandem offen darüber sprach. In der Nacht vor dem elften Shavvál 1309 d. H. (8. Mai 1892) bekam Er leichtes Fieber, das tags darauf etwas anstieg, dann wieder abklang. Er führte auch weiterhin Gespräche mit einigen Freunden und Pilgern, aber bald war klar, dass Er sich nicht wohl fühlte. Erneut trat Fieber auf, heftiger als zuvor, Sein Allgemeinzustand verschlechterte sich zusehends, dann traten Komplikationen auf, die am 2. Dhi'l-Qa'dih 1309 d. H. (29. Mai 1892) um die Morgendämmerung, acht Stunden nach Sonnenuntergang, im 75. Jahr Seines Lebens, zu Seinem Hinscheiden führten. Nun hatte Sein Geist, der endlich von den Mühen eines Lebens voller Drangsal erlöst war, seinen Flug in Seine »anderen Reiche« genommen, in Reiche, »auf die nie der Blick des Volkes der Namen fiel« und wohin die »strahlende, weiß gewandete Jungfrau«Q670 Ihn eilen hieß, wie Er es neunzehn Jahre zuvor beschrieben hatte im Lawḥ-i-Ru'yáA167, das Er zum Gedenktag der Geburt Seines Wegbereiters offenbart hatte.
Sechs Tage vor seinem Tod, im Bett gestützt von einem Seiner Söhne, rief er die Schar der Gläubigen in Seine Gegenwart, darunter einige Pilger, die sich im Landhaus versammelt hatten. Das sollte sich als ihre letzte Audienz bei Ihm erweisen. »Ich bin sehr zufrieden mit euch allen«, sprach Er gütig und liebevoll zu der weinenden Menge, die sich bei Ihm versammelt hatte. »Ihr habt viele Dienste geleistet und wart sehr gewissenhaft in eurer Arbeit. Jeden Morgen und jeden Abend seid ihr hierhergekommen. Gott stehe euch bei, dass ihr einig bleibt. Möge Er euch helfen, die Sache des Herrn des Seins zu erhöhen.« An die Frauen, die sich an Seinem Bett versammelt hatten, unter ihnen die Mitglieder Seiner Familie, richtete Er ähnlich ermutigende Worte und versicherte ihnen ausdrücklich, dass Er sie alle in einem Dokument, das Er dem Größten Ast anvertraut habe, Dessen Fürsorge empfehle.
Die Nachricht von Seinem Hinscheiden wurde sofort Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíd übermittelt in einem Telegramm, das mit den Worten begann: »Die Sonne Bahás ist untergegangen«, und das dem Herrscher die Absicht mitteilte, die heiligen sterblichen Überreste im Bereich des Landhauses beizusetzen, wozu er bereitwillig seine Zustimmung gab. So wurde Bahá'u'lláh im nördlichsten Zimmer des Hauses, das Seinem Schwiegersohn als Wohnung diente, zur letzten Ruhe gelegt; es war das nördlichste von drei Häusern, die sich im Westen an das Landhaus anschlossen. Die Beisetzung fand noch am Tag Seines Hinscheidens kurz nach Sonnenuntergang statt.
Der untröstliche Nabíl, der während der Krankheit Bahá'u'lláhs das Vorrecht einer privaten Audienz hatte, der von 'Abdu'l-Bahá dazu bestimmt worden war, die Textstellen für das Besuchsgebet auszuwählen, das jetzt am heiligsten Grab gesprochen wird, der sich kurz nach dem Hinscheiden seines Geliebten in seinem unerträglichen Kummer ins Meer stürzte und ertrank, beschreibt die Seelenpein dieser Tage so: »Mir scheint, die geistige Erregung, die in der Welt des Staubes ausgelöst wurde, ließ alle Welten Gottes erzittern. … Meine innere und äußere Zunge sind außerstande, die Verfassung wiederzugeben, in der wir uns befanden. … Inmitten der überall herrschenden Verwirrung sah man, wie sich viele Bewohner 'Akkás und der umliegenden Dörfer auf den Feldern rings um das Landhaus drängten. Sie weinten, schlugen sich gegen den Kopf und schrien laut vor Jammer.«
Eine ganze Woche lang verweilte eine große Zahl von Trauergästen, Reiche und Arme, bei Tag und Nacht, bei der Familie der Hinterbliebenen, nahm Teil an der Trauer und an dem großzügig von der Familie gespendeten Mahl. Würdenträger der Shí'iten, Sunníten, Christen, Juden und Drusen, ferner Dichter, 'Ulamá und Regierungsbeamte, sie alle vereinigten sich in der Klage um den Verlust, im Lobpreis der Tugenden und der Größe Bahá'u'lláhs und viele von ihnen bezeugten Ihm ihre Verehrung auch schriftlich in Poesie und Prosa, in arabischer und in türkischer Sprache. Selbst aus so fernen Städten wie Damaskus, Aleppo, Beirut und Kairo trafen ähnliche Beiträge ein. All diese glühenden Zeugnisse wurden ausnahmslos 'Abdu'l-Bahá vorgelegt, der nun die Sache des verstorbenen Oberhaupts vertrat und Dessen Lob oft in die Seinem Vater erwiesenen Huldigungen eingeflochten war.
Doch die überschwänglichen Bekundungen des Leides und der Ausdruck der Verehrung und der Bewunderung, die das Hinscheiden Bahá'u'lláhs ganz unwillkürlich unter den Nichtgläubigen im Heiligen Land und in den benachbarten Gebieten ausgelöst hatte, waren nur ein Tropfen, verglichen mit dem Ozean des Schmerzes und den zahllosen Beweisen grenzenloser Liebe und Ergebenheit, die in der Stunde des Untergangs der Sonne der Wahrheit den Herzen der ungezählten Tausenden entströmten, die sich Seiner Sache geweiht hatten und entschlossen waren, ihr Banner in Persien, Indien, Russland, im 'Iráq, in der Türkei, in Palästina, Ägypten und Syrien hochzuhalten.
Mit dem Hinscheiden Bahá'u'lláhs geht ein Zeitabschnitt zu Ende, der in der Religionsgeschichte der Welt in vielerlei Hinsicht einzigartig ist.

Das erste Jahrhundert des Bahá'í-Zeitalters war nun zur Hälfte verstrichen.

Ein Zeitabschnitt, der in seiner Erhabenheit, Fruchtbarkeit und Dauer von keiner früheren Sendung übertroffen wurde und der – abgesehen von einer kurzen Unterbrechung von drei Jahren – durch ein halbes Jahrhundert ununterbrochener fortschreitender Offenbarung gekennzeichnet war, hatte seinen Abschluss gefunden.

Die vom Báb verkündete Botschaft hatte goldene Früchte getragen.

Die bedeutsamste, wenn auch nicht die spektakulärste Phase des Heroischen Zeitalters war abgeschlossen.

Die Sonne der Wahrheit, die größte Lichtquelle dieser Welt, war im Síyáh-Chál von Ṭihrán aufgegangen, hatte in Baghdád die Wolken durchbrochen, war nach einer vorübergehenden Verfinsterung in Adrianopel zu ihrem Zenit aufgestiegen und schließlich in 'Akká untergegangen, um vor Ablauf eines vollen Jahrtausends nicht wieder zu erscheinen.

Die wiedergeborene Religion Gottes, der Anziehungspunkt aller früheren Sendungen, war vollständig und uneingeschränkt verkündet worden.

Die sein Kommen verheißenden Prophezeiungen hatten sich in bemerkenswerter Weise erfüllt.

Seine grundlegenden Gesetze und Hauptprinzipien, Kette und Schuss des Gewebes seiner künftigen Weltordnung, waren klar verkündet.

Seine organische Beziehung und seine Einstellung zu den vorausgegangenen religiösen Systemen waren eindeutig festgelegt.

Die wichtigsten Institutionen, in denen eine noch keimhafte Weltordnung zur Reife heranwachsen soll, waren unanfechtbar begründet.

Der Gottesbund zur Wahrung der Einheit und Unverletzbarkeit seines weltumfassenden Systems war unwiderruflich der Nachwelt hinterlassen.

Die Verheißung der Vereinigung des ganzen Menschengeschlechts, der Errichtung des Größten Friedens und der Entfaltung einer Weltzivilisation war unbestreitbar gegeben.

Die unheilvollen Warnungen vor den Katastrophen, die als Auftakt zu einer so herrlichen Vollendung über Könige, Geistliche, Regierungen und Völker kommen sollten, wurden wiederholt geäußert.

Die bedeutsamen Aufrufe an die Präsidenten der Neuen Welt – Vorboten des Auftrags, mit dem der nordamerikanische Kontinent später betraut werden sollte – waren erfolgt.

Der erste Kontakt zu einem Volk war geknüpft, aus dessen Königshaus sich ein Mitglied noch vor Ablauf des ersten Bahá'í-Jahrhunderts Seiner Sache anschließen sollte.

Der erste Impuls war gegeben, der im Laufe mehrerer Jahrzehnte Gottes heiligem Berg mit seinem Blick auf das Größte Gefängnis in geistiger und institutioneller Hinsicht unschätzbaren Nutzen brachte und in den kommenden Jahren noch bringen wird.

Und schließlich waren die ersten Banner einer geistigen Eroberung, die noch vor dem Ende des Jahrhunderts nicht weniger als sechzig Länder der östlichen und westlichen Welt umfassen sollte, erfolgreich aufgestellt.
Mit dem Umfang und der Vielgestalt seiner heiligen Schriften, der Zahl seiner Märtyrer, der Tapferkeit seiner Verfechter, der Vorbildlichkeit seiner Gläubigen, der gebührenden Strafe, die seine Gegner zu spüren bekamen, mit seinem durchdringenden Einfluss, dem unvergleichlichen Heldentum seines Herolds, der strahlenden Größe seines Stifters und dem geheimnisvollen Wirken seines unwiderstehlichen Geistes hatte der Glaube Bahá'u'lláhs an der Schwelle des sechsten Jahrzehnts seines Bestehens in hohem Maße seine Fähigkeit bewiesen, unteilbar und unbestechlich den von seinem Stifter vorgezeichneten Kurs zu halten und den aufeinanderfolgenden Generationen die Zeichen der himmlischen Macht vor Augen zu führen, mit der Er ihn so reichlich ausgestattet hatte.
Das Schicksal, das die Könige, Minister und Geistlichen aus Ost und West ereilte, die während der verschiedenen Phasen der Amtszeit Bahá'u'lláhs Seine Sache entweder bewusst verfolgten oder Seine Warnungen in den Wind schlugen und ihre selbstverständliche Pflicht versäumten, auf Seinen Ruf zu hören und Ihn und Seine Botschaft so zu behandeln, wie sie sollten, verdient an dieser Stelle eine besondere Aufmerksamkeit. Bahá'u'lláh sagt über diejenigen, die danach trachteten Seine Religion zu zerstören oder ihr Schaden zuzufügen: »Gott hat niemals und wird niemals die Augen schließen vor der Tyrannei der Unterdrücker. In dieser Offenbarung sucht Er vielmehr jeden Tyrannen einzeln heim mit Seiner Vergeltung.« Groß und schrecklich ist fürwahr das Schauspiel, das sich vor unseren Augen ausbreitet, wenn wir das Feld betrachten, über das seit Beginn der Amtszeit Bahá'u'lláhs der Sturm der Vergeltung Gottes heftig hinweg fegte, Könige entthronte, Dynastien auslöschte, geistliche Hierarchien entwurzelte, Kriege und Revolutionen heraufbeschwor, Fürsten und Minister aus ihren Ämtern trieb, Usurpatoren verjagte, Tyrannen stürzte und die Böswilligen und Widerspenstigen züchtigte.
Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz, der mit Náṣiri'd-Dín Sháh zusammen der Urheber des Elends war, das über Bahá'u'lláh gebracht wurde, und persönlich verantwortlich war für drei über den Propheten verhängte Dekrete zur Verbannung, der im Kitáb-i-Aqdas als der angeprangert wurde, der »den Thron der Tyrannei«Q671 innehat, und dessen Sturz im Lawḥ-i-Fu'ád vorausgesagt wird, wurde 1876 durch eine Palastrevolte abgesetzt, durch eine FatváA168 des Muftí seiner Hauptstadt verurteilt und vier Tage darauf ermordet, woraufhin einer seiner Neffen, ein ausgewiesener Schwachkopf, sein Nachfolger wurde. Der Krieg von 1877–78 befreite elf Millionen Menschen vom türkischen Joch, Adrianopel wurde von russischen Streitkräften besetzt, und infolge des Krieges von 1914–18 löste sich das Reich auf, das Sultanat wurde abgeschafft, die Republik ausgerufen und damit einer Herrschaft, die über sechs Jahrhunderte gedauert hatte, ein Ende gesetzt.
Der eitle und despotische Náṣiri'd-Dín Sháh, den Bahá'u'lláh als »Fürst der Unterdrücker«Q672 brandmarkte, über den Er schrieb, er werde bald zu einem »Paradebeispiel für die Welt«Q673, dessen Regierung den Schandfleck der Hinrichtung des Báb und der Einkerkerung Bahá'u'lláhs trägt, der die spätere Verbannung Bahá'u'lláhs nach Konstantinopel, Adrianopel und 'Akká betrieb, der in Absprache mit einer bösartigen Priesterschaft geschworen hatte, den Glauben im Keim zu ersticken, wurde im Schrein des Sháhs 'Abdu'l-'Aẓím auf dramatische Weise ermordet, ausgerechnet am Vorabend seines Jubiläums, das als Auftakt zu einer neuen Ära und als größter Tag in den Annalen des persischen Volkes mit aufwändiger Pracht gefeiert werden sollte. Die Geschicke seines Hauses gingen danach stetig bergab, und infolge der skandalösen Misswirtschaft des zügel- und verantwortungslosen Aḥmad Sháh kam es zum Niedergang und Verschwinden der Qájárendynastie.
Napoleon III., der bedeutendste Monarch seiner Zeit im Westen, äußerst ehrgeizig, ungewöhnlich stolz, verschlagen und oberflächlich, von dem berichtet wird, dass er das von Bahá'u'lláh an ihn adressierte Sendschreiben verächtlich von sich wies, der von Bahá'u'lláh geprüft und als mangelhaft befunden wurde, und dessen Fall in einem späteren Sendschreiben ausdrücklich vorhergesagt wurde, erlitt 1870 in der Schlacht von Sedan eine schmachvolle Niederlage, die als bisher größte militärische Kapitulation der neueren Geschichte gilt; Er verlor sein Königreich und verbrachte den Rest seines Lebens im Exil. All seine Hoffnungen wurden zerschlagen, sein einziger Sohn, der Kronprinz, kam im Zulukrieg ums Leben, sein vielgerühmtes Reich brach zusammen, ein Bürgerkrieg brach aus, der noch heftiger war als der deutsch-französische Krieg, und der preußische König wurde im Schloss von Versailles zum Kaiser Wilhelm I. eines vereinigten Deutschen Reiches ausgerufen.
Der vor Stolz trunkene Wilhelm I., frisch bejubelter Sieger über Napoleon III., wird im Kitáb-i-Aqdas getadelt und aufgefordert, über das Schicksal dessen nachzudenken, »dessen Macht« die seine »überragte«Q674, wird im selben Buch gewarnt, dass das »Wehklagen Berlins«Q675 sich erheben und die Ufer des Rheins »mit Blut bedeckt«Q676 sein werden; er überlebte zwei Mordanschläge und wurde von einem Sohn beerbt, der drei Monate nach der Thronbesteigung an einer tödlichen Krankheit starb und den Thron dem arroganten, starrköpfigen und kurzsichtigen Wilhelm II. hinterließ. Der Hochmut des neuen Monarchen führte zu seinem Untergang. In seiner Hauptstadt brach rasch und unversehens eine Revolution aus, in mehreren Städten entfaltete sich der Kommunismus, die Fürsten der deutschen Staaten dankten ab, und er selbst, der schmählich nach Holland floh, wurde gezwungen, sein Recht auf den Thron aufzugeben. Die Weimarer Verfassung besiegelte das Schicksal des Reiches, das sein Großvater so stolz ausgerufen hatte, und die Bedingungen eines drückend harten Friedensvertrages führten zu dem ein halbes Jahrhundert zuvor drohend prophezeiten »Wehklagen«Q677.
Der eigenwillige, starrsinnige Kaiser Franz Joseph von Österreich und König von Ungarn, dem im Kitáb-i-Aqdas vorgeworfen wird, dass er seine klare Pflicht versäumt habe, sich bei seiner Pilgerfahrt ins Heilige Land nach Bahá'u'lláh zu erkundigen, wurde derart von Schicksalsschlägen und Unglücksfällen verfolgt, dass seine Herrschaft in Bezug auf das Unglück, das sie über das Volk brachte, angesehen wurde als eine, die von keiner anderen Regierung übertroffen wurde. Sein Bruder Maximilian wurde in Mexiko getötet; Kronprinz Rudolf starb unter schmachvollen Umständen; die Kaiserin wurde heimtückisch ermordet; Erzherzog Franz Ferdinand und seine Gemahlin wurden in Sarajevo umgebracht; das »brüchige Reich«Q678 zerfiel und wurde aufgeteilt, und auf den Trümmern des ehemaligen Heiligen Römischen Reichs wurde eine geschrumpfte Republik errichtet, die nach kurzer, unsicherer Existenz von der politischen Landkarte Europas getilgt wurde.
Alexander II. Nikolajewitsch, der allmächtige Zar von Russland, den Bahá'u'lláh in einem persönlich an ihn gerichteten Sendbrief dreimal gewarnt und aufgefordert hatte, »die Völker vor Gott zu laden«Q679, den Er eindringlich ermahnt hatte, sich von seiner Herrschergewalt nicht davon abhalten zu lassen, »den höchsten Herrscher«Q680 anzuerkennen, erlitt mehrere Anschläge auf sein Leben und starb schließlich von Mörderhand. Seine harte Unterdrückungspolitik, die von ihm begonnen und von seinem Thronerben Alexander III. fortgesetzt wurde, ebnete den Weg für eine Revolution, die dann unter der Herrschaft Nikolaus II. ausbrach und das Zarenreich in einem Meer von Blut ertränkte, Krieg, Krankheit und Hungersnot mit sich brachte und zur Herrschaft eines militanten Proletariats führte, das den Adel abschlachtete, die Geistlichkeit verfolgte, die Intellektuellen vertrieb, die Staatsreligion abschaffte, den Zaren samt seiner Gattin und seiner Familie hinrichtete und die Dynastie Romanow auslöschte.
Papst Pius IX., das unangefochtene Oberhaupt der mächtigsten christlichen Kirche, dem Bahá'u'lláh in einem an ihn gerichteten Sendschreiben befohlen hatte, »seine Paläste denen zu überlassen, die sie begehren«Q681, »allen verzierten Kirchenschmuck zu verkaufen«, den er besäße, und »den Erlös auf dem Pfade Gottes dahinzugeben«Q682 sowie sein Angesicht »dem Königreiche«Q683 zuzuwenden, wurde gezwungen, sich unter beschämenden Umständen den belagernden Kräften König Viktor Emanuels zu unterwerfen, und musste zulassen, dass ihm der Kirchenstaat und sogar die Stadt Rom abgenommen wurden. Der Verlust der »Ewigen Stadt«A169, über der tausend Jahre lang das päpstliche Banner geweht hatte, und die Demütigung der ihm unterstellten kirchlichen Orden fügten seinen körperlichen Gebrechen noch psychische Qualen hinzu und erfüllten ihm die letzten Jahre seines Lebens mit Bitterkeit. Die spätere formelle Anerkennung des Königreichs Italien durch einen seiner Nachfolger im Vatikan besiegelte schließlich das Ende der weltlichen Herrschaft des Papstes.
Mit der raschen Auflösung des osmanischen, des napoleonischen, des deutschen, des österreichischen und des russischen Reiches, mit dem Untergang der Qájáren-Dynastie und dem Erlöschen der weltlichen Herrschaft des Römischen Pontifikats erschöpft sich jedoch noch lange nicht die Geschichte der Katastrophen, die über die Monarchien dieser Welt kamen, weil sie die Warnungen Bahá'u'lláhs, die in den ersten Abschnitten Seiner Súriy-i-Mulúk enthalten sind, missachteten.

Die Umwandlung der portugiesischen und spanischen Monarchien wie auch des chinesischen Kaiserreiches in Republiken, das eigenartige Schicksal, von dem in letzter Zeit die Herrscher von Holland, Norwegen, Griechenland, Jugoslawien und Albanien heimgesucht worden sind – sie leben jetzt alle im Exil –, der faktische Verzicht der Könige von Dänemark, Belgien, Bulgarien, Rumänien und Italien auf die Autorität, die sie innehatten, die Besorgnis, mit der die übrigen Regenten die Erschütterungen so mancher Throne wohl haben mit ansehen müssen, die Schmach und die Willkürhandlungen, die in manchen Fällen die Annalen der Regierung gewisser Monarchien im Osten wie im Westen befleckten, und in allerletzter Zeit der plötzliche Fall des Begründers der neu errichteten Dynastie in Persien – all dies sind weitere Beispiele der »göttlichen Züchtigung«Q684, die Bahá'u'lláh in jener unsterblichen Súrih angekündigt hat, und beweist die göttliche Wirklichkeit in den Anklagen, die Er in Seinem Heiligsten Buch gegen die Herrscher dieser Erde erhoben hat.
Nicht weniger eindrucksvoll war das Erlöschen des alles durchdringenden Einflusses, den die muslimischen geistlichen Oberhäupter der Sunníten und der Shí'iten gleichermaßen in den beiden Ländern ausgeübt hatten, in denen die mächtigsten Institutionen des Islám errichtet worden waren, und die direkt mit den Drangsalen in Verbindung standen, die auf den Báb und Bahá'u'lláh gehäuft wurden.
Der Kalif, der selbsternannte Stellvertreter des Propheten des Islám, auch ›Gebieter der Gläubigen‹A170 genannt, der Beschützer der heiligen Städte Mekka und Medina, dessen geistliche Gerichtsbarkeit sich über mehr als zweihundert Millionen Muslime erstreckte, wurde durch die Aufhebung des Sulṭánats in der Türkei seiner weltlichen Macht beraubt, die bisher untrennbar mit seinem hohen Amt einherging.

Der Kalif selbst, der für kurze Zeit eine ungewöhnliche und unsichere Stellung bekleidet hatte, floh nach Europa; das Kalifat, die höchste und mächtigste Institution des Islám, wurde ohne vorherige Rücksprache mit irgendeiner der Gemeinschaften in der sunnítischen Welt kurzerhand abgeschafft; damit war die Einheit des machtvollsten Zweiges des islámischen Glaubens zerschlagen; die formale, völlige und dauerhafte Trennung des türkischen Staates vom sunnítischen Glauben wurde verkündet das anerkannte Gesetz der Scharia wurde aufgehoben; geistliche Institutionen wurden abgeschafft und ein Zivilrecht ausgerufen; religiöse Orden wurden unterdrückt; die sunnítische Hierarchie wurde aufgelöst; die arabische Sprache, die Sprache des Propheten des Islám, wurde nicht mehr verwendet, und ihre Schrift wurde durch das lateinische Alphabet ersetzt; der Qur'án selbst wurde ins Türkische übersetzt; Konstantinopel, die ›Kuppel des Islám‹A171, sank zu einer gewöhnlichen Provinzstadt herab, und ihr unvergleichliches Juwel, die Hagia Sophia-Moschee, wurde in ein Museum umgewandelt – eine Reihe von Degradierungen, die unwillkürlich an das Schicksal erinnert, das im ersten Jahrhundert der christlichen Ära über das jüdische Volk, die Stadt Jerusalem, den Salomonischen Tempel, den Heiligen der Heiligen, und über die geistliche Hierarchie kam, deren Angehörige zu den bekennenden Verfolgern der Religion Jesu Christi gehörten.
Eine ähnliche Erschütterung ging durch die gesamte Geistlichkeit Persiens, auch wenn die formelle Trennung von Staat und Religion bisher noch nicht ausgesprochen worden ist.

Der »Kirchenstaat«Q685, der im Leben des Volkes tief und fest verwurzelt war und sich über alle Lebensgebiete dieses Landes verzweigt hatte, war weitgehend abgeschafft.

Die geistliche Ordnung, das Fundament des Shí'ah-Islám in diesem Land, war nun lahmgelegt und diskreditiert; ihre Mujtahids, die bevorzugten Sachwalter des verborgenen Imám, wurden auf eine unbedeutende Anzahl reduziert; ihre Turban-tragenden Funktionäre wurden mit wenigen Ausnahmen rücksichtlos gezwungen, ihre traditionelle Kopfbedeckung und Tracht gegen europäische Kleidung einzutauschen, die sie selbst verdammt hatten; der Pomp und Prunk ihrer Feierlichkeiten verschwand völlig; ihre FatvásA172 wurden annulliert; ihre Güter wurden einer Zivilverwaltung übergeben; ihre Moscheen und Seminare standen leer; das Asylrecht, das ihren Schreinen gewährt worden war, wurde nicht mehr anerkannt; ihre religiösen Aufführungen wurden verboten; ihre Takyihs wurden geschlossen und selbst die Pilgerfahrten nach Najaf und Karbilá wurden eingeschränkt und erschwert.

Das Ablegen des Schleiers, die Anerkennung der Gleichberechtigung beider Geschlechter, die Einrichtung ziviler Gerichtshöfe, die Abschaffung des Konkubinats, die Abwertung des Gebrauchs der arabischen Sprache, die doch die Sprache des Islám und des Qur'án ist, und das Bemühen, sie von der persischen Sprache zu trennen – all das ist ein weiteres Zeugnis für den Niedergang und das endgültige Verlöschen dieser unrühmlichen Schar, deren Führer gewagt hatten, sich ›Diener des Herrn der Heiligkeit‹A173A174 zu nennen, die so oft der Huldigung der gläubigen Könige der Ṣafaví-Dynastie teilhaftig geworden waren, deren Bannsprüche schon seit den Anfängen der Religion des Báb die Hauptschuld an den Strömen von Blut trugen, die vergossen worden waren, und deren Schandtaten sowohl die Annalen ihrer Religion als auch die ihres Landes befleckt hatten.
Eine Krise, wenn auch nicht so schwer wie die, von der die islámische Geistlichkeit – der eingefleischte Gegner des Bahá'í-Glaubens – erschüttert wurde, kam auch über die kirchlichen Institutionen der Christenheit, deren Einfluss sichtlich abgenommen hatte, seit der Ruf Bahá'u'lláhs erschollen, seit Seine Warnungen ausgesprochen waren, deren Ansehen schwer beschädigt war, deren Autorität zusehends dahinschwand und deren Macht, Rechte und Privilegien in steigendem Maß eingeschränkt wurden.

Das faktische Erlöschen der weltlichen Herrschaft des römischen Pontifikats, von dem schon gesprochen wurde; die Welle der Kirchenfeindlichkeit, die zur Abtrennung der katholischen Kirche von der französischen Republik führte; der organisierte Angriff des triumphierenden kommunistischen Staates gegen die griechisch-orthodoxe Kirche in Russland und die anschließende Auflösung, Enteignung und Verfolgung der Staatsreligion; die Zerstückelung der österreichisch-ungarischen Monarchie, die ja treu zur römischen Kirche gehalten und sie tatkräftig unterstützt hatte; die Zerreißprobe, die über die Kirche in Spanien und Mexiko kam; die Welle der Säkularisation, die zur Zeit die katholischen, anglikanischen und presbyterianischen Missionen in den nichtchristlichen Ländern erfasst; die Kräfte eines aggressiven Heidentums, die in West-, Ost- und Mitteleuropa sowie in den Balkanstaaten, im Baltikum und in den skandinavischen Staaten gegen die früheren Hochburgen der katholischen, der griechisch-orthodoxen und der lutherischen Kirche vorgehen – das sind die auffälligsten Anzeichen für den Niedergang der kirchlichen Führer der Christenheit, die nicht auf die Stimme Bahá'u'lláhs hören wollten und sich selbst zwischen den in der Herrlichkeit des Vaters wiedergekehrten Christus und ihre jeweilige Gemeinde gestellt haben.
Es ist nicht zu übersehen, dass auch die Autorität der geistlichen Führer des jüdischen und zoroastrischen Glaubens zunehmend schwächer wurde seit der Zeit, da Bahá'u'lláh Seine Stimme erhoben und mit unmissverständlichen Worten verkündet hatte, dass »das Größte Gesetz gekommen ist«, dass die Altehrwürdige Schönheit »auf dem Thron Davids herrscht«Q686, und dass »was immer in den BüchernA175 verkündet wurde, enthüllt und erklärt worden«Q687 ist. Die Anzeichen eines zunehmenden Widerstands gegenüber der geistlichen Autorität; die Respektlosigkeit und Gleichgültigkeit, die traditionellen Bräuchen, Riten und Zeremonien gegenüber an den Tag gelegt wurden; die wiederholten Eingriffe in die Bereiche der geistlichen Gerichtsbarkeit seitens eines aggressiven und oft geradezu feindlichen Nationalismus und die allgemeine Gleichgültigkeit, mit der diese Eingriffe, insbesondere bei den erklärten zoroastrischen Gläubigen, hingenommen wurden – das alles gibt zweifellos den Warnungen und Vorhersagen recht, die Bahá'u'lláh in Seinem historischen Sendschreiben an die geistlichen Führer der Welt zum Ausdruck gebracht hat.
Dies sind in großen Zügen die furchtbaren Beweise für die ausgleichende Gerechtigkeit Gottes, die sowohl die Könige als auch die Geistlichkeit in Ost und West ereilte, als direkte Folge ihres aktiven Widerstandes gegenüber der Lehre Bahá'u'lláhs, oder weil sie es leider versäumten, Seinem Ruf zu antworten, Seine Botschaft zu untersuchen, die Leiden, die Er erduldete, abzuwenden oder auf die großartigen Zeichen und Wunder zu achten, die während eines ganzen Jahrhunderts das Entstehen und den Aufstieg Seiner Offenbarung begleitet haben.
»Zwei Gruppen von Menschen«, so lautet Sein prophetisches Wort, »wurde die Macht entzogen: Königen und Geistlichen.«Q688»Wenn ihr den Ratschlägen, die Wir … auf dieser Tafel offenbaren, keine Beachtung schenkt«, warnt Er die Könige der Erde, dann »wird göttliche Züchtigung von allen Seiten über euch kommen. … An jenem Tage werdet ihr … eure Ohnmacht erkennen.«Q689 Und wiederum: »Obwohl der meisten unserer Leiden gewahr, habt ihr versäumt, die Hand des Angreifers zurückzuhalten.«Q690 Und noch eine Anklage: »Wir werden geduldig sein, wie Wir geduldig waren in dem, was Uns aus euren Händen widerfuhr, o Schar der Könige!«Q691
Er verurteilt insbesondere die geistlichen Führer dieser Welt, wenn Er schreibt:

»Quelle und Ursprung der Tyrannei sind die Geistlichen. … Es gibt wahrlich nichts, was sie mit Gott und nichts, was sie mit uns verbindet.«Q692 »Als Wir genau darauf achteten«, so bestätigt Er ganz offen, »entdeckten Wir, dass Unsere Feinde zum größten Teil Geistliche sind.«Q693 »O Schar der Geistlichen!«, so redet Er sie an, »ihr werdet euch künftighin nicht mehr im Besitze irgendeiner Macht sehen, denn Wir haben sie von euch genommen …«Q694.

»Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er Sich offenbarte«, so verkündet Er, »so hätten sich die Menschen nicht von Ihm abgewandt, noch wäre Uns widerfahren, was ihr heute schaut.«Q695 Und indem Er Sich insbesondere an die muslimischen Geistlichen wendet, versichert Er:

»Sie erhoben sich gegen uns mit solcher Grausamkeit, dass dies die Kraft des Islám untergraben hat …«Q696 Und er bekräftigt:

»Die Geistlichen Persiens begingen, was kein Volk unter den Völkern der Welt begangen hat.«Q697 Und wiederum:

»… Die Geistlichen Persiens … verübten das, was die Juden nicht taten während der Offenbarung Dessen, welcher der Geist istA176.«Q698 Und schließlich noch folgende schwerwiegende Prophezeiungen:

»Euertwegen geriet das Volk in Schande, wurde das Banner des Islám herabgezerrt und sein mächtiger Thron gestürzt.«Q699 »Binnen kurzem wird alles, was ihr besitzt, zugrunde gehen, und euer Ruhm wird sich in jämmerlichste Erniedrigung verwandeln, und ihr werdet die Strafe sehen für das, was ihr getan habt.«Q700 »Binnen kurzem«, so prophezeit der Báb noch offener, »werden Wir wahrlich jene, die gegen ḤusaynA177 … Krieg führten, mit der schmerzlichsten Qual … heimsuchen.«Q701 »Binnen kurzem wird Gott an ihnen zur Zeit Unserer Wiederkehr Seine Vergeltung üben, und Er hat für sie in der künftigen Welt eine schwere Qual vorbereitet.«Q702
Bei einem solchen Rückblick sollte ein Hinweis auf die Fürsten, Minister und Geistlichen nicht fehlen, die persönlich für die schmerzlichen Prüfungen verantwortlich waren, die Bahá'u'lláh und Seine Anhänger zu erdulden hatten.

Den türkischen Außenminister, Fu'ád Páshá, bezeichnete Bahá'u'lláh als »Antreiber« hinter Seiner Verbannung in das Größte Gefängnis, der zusammen mit seinem Mitstreiter 'Álí Páshá eifrig darum bemüht war, in dem despotischen Herrscher, der ohnehin gegen den Glauben und sein Oberhaupt voreingenommen war, Angst und Misstrauen zu schüren.

Er wurde etwa ein Jahr, nachdem er sein Ziel erreicht hatte, auf einer Reise nach Paris von der Zuchtrute Gottes getroffen und starb 1869 in Nizza. 'Álí Páshá, der Ṣadr-i-A'ẓamA178, der im Lawḥ-i-Ra'ís mit eindringlichen Worten verurteilt wird und dessen Sturz im Lawḥ-i-Fu'ád unmissverständlich vorausgesagt wurde, wurde wenige Jahre nach Bahá'u'lláhs Verbannung nach 'Akká seines Amtes enthoben, seiner ganzen Macht beraubt und geriet völlig in Vergessenheit.

Der tyrannische Prinz Mas'úd Mírzá, der Ẓillu's-Sulṭán, Náṣiri'd-Dín Sháhs ältester Sohn und Herrscher über mehr als zwei Fünftel seines Reichs, von dem Bahá'u'lláh als dem »Höllenbaum« spricht, fiel in Ungnade, wurde all seiner Statthalterschaften mit Ausnahme von Iṣfahán enthoben und verlor alle Chancen, künftig wieder zu Rang und Würden zu kommen.

Der habgierige Prinz Jalálu'd-Dawlih, den die Erhabene Feder als den »Tyrannen von Yazd«Q703 brandmarkt, wurde etwa ein Jahr nach seinen Schandtaten seines Amtes enthoben, nach Ṭihrán zurückbeordert und gezwungen, einen Teil des Besitzes, den er seinen Opfern gestohlen hatte, zurückzugeben.
Der durchtriebene, ehrgeizige und verschwenderische Mírzá Buzurg Khán, der persische Generalkonsul in Baghdád, wurde letztendlich seines Amtes enthoben, »von Unglück überwältigt, von Gewissensbissen verfolgt und völlig verstört«Q704.

Der berüchtigte Mujtahid Siyyid Ṣádiq-i-Ṭabáṭabá'í, den Bahá'u'lláh als »den Lügner von Ṭihrán« bezeichnete, der Verfasser des ungeheuerlichen Erlasses, nach dem jedes männliche Mitglied der Bahá'í-Gemeinschaft in Persien, ob jung oder alt, hoch oder niedrig, zum Tod zu verurteilen und alle Frauen zu deportieren seien, fiel plötzlich einer Krankheit zum Opfer, die ihm Herz, Hirn und Glieder zerfraß und schließlich zu seinem Tode führte.

Der selbstherrliche Ṣubḥí Páshá, der Bahá'u'lláh gebieterisch ins Regierungsgebäude von 'Akká gerufen hatte, verlor seine Stellung und wurde unter höchst entehrenden Umständen zurückbeordert.

Auch den anderen Gouverneuren der Stadt, die sich in ihrem Amt dem erhabenen Gefangenen und Seinen Gefährten gegenüber Ungerechtigkeiten hatten zuschulden kommen lassen, blieb ein ähnliches Schicksal nicht erspart.

»Jeder Páshá«, schreibt Nabíl in seinem Bericht, »dessen Verhalten in 'Akká annehmbar war, durfte sich lange Zeit seines Amtes erfreuen und wurde reich von Gott gesegnet, wogegen jeder feindselige MutiṣarrifA179 sehr bald durch die Fügung der göttlichen Macht abgesetzt wurde, wie 'Abdu'r-Raḥmán Páshá und Muḥammad-Yúsuf Páshá, die nach dem Abend, an dem sie die Geliebten Bahá'u'lláhs zu verhaften beschlossen hatten, schon am Morgen darauf telegrafisch von ihrer Absetzung in Kenntnis gesetzt wurden.

Sie bekamen nie wieder ein Amt.«
Shaykh Muḥammad-Báqir, genannt »der Wolf«Q705, den Bahá'u'lláh im an ihn gerichteten, ihn scharf verurteilenden Lawḥ-i-Burhán mit »der letzten Spur des Sonnenlichts auf der Bergesspitze«Q706 verglich, musste mit ansehen, wie sein Ansehen ständig schwand, und unter schmerzlichen Gewissensbissen starb er einen elenden Tod. Sein Komplize Mír Muḥammad-Ḥusayn, genannt »die Schlange«Q707, von Bahá'u'lláh als »unendlich bösartiger als der Unterdrücker von Karbilá« beschrieben, wurde etwa um dieselbe Zeit aus Iṣfahán verjagt und zog von Dorf zu Dorf, wurde von einer Krankheit befallen, die einen so widerlichen Geruch verbreitete, dass nicht einmal seine Frau und seine Tochter es in seiner Nähe aushielten, und starb in einem so schlechten Ansehen bei den örtlichen Behörden, dass niemand zu seiner Beerdigung zu gehen wagte; seine Leiche wurde von einigen Trägern schmachvoll verscharrt.
Erwähnt sei auch die verheerende Hungersnot, die etwa ein Jahr nach dem Martyrium des ruhmreichen Badí' in Persien wütete und die Bevölkerung in solche Extreme stürzte, dass sogar die Reichen hungerten, und Hunderte von Müttern grauenhafterweise ihre eigenen Kinder verzehrten.
Wir können dieses Thema nicht abschließen, ohne den Erzfeind des Bundes des Báb besonders zu erwähnen:

Mírzá Yaḥyá, der lang genug lebte, um zu erleben, wie all seine böswillig erdachten Hoffnungen, die er hegte, während er auf Zypern, das die Türken ›die Insel Satans‹ nannten, ein elendes Dasein fristete, zunichte wurden.

Von der türkischen und später von der britischen Regierung erhielt er eine Rente, wurde aber weiter gedemütigt durch die Ablehnung seines Antrags auf die britische Staatsbürgerschaft.

Elf der achtzehn »Zeugen«A180, die er ernannt hatte, verließen ihn wieder und kehrten reumütig zu Bahá'u'lláh zurück.

Er selbst wurde in einen Skandal verwickelt, der seinen Ruf und den seines ältesten Sohnes beschmutzte, was diesen Sohn und dessen Nachkommen von der Nachfolgerschaft ausschloss, mit der er ihn früher betraut hatte, und dazu führte, dass er stattdessen den verschlagenen Mírzá Hádíy-i-Dawlat-Ábádí in diese Stellung hob, einen berüchtigten Azalí, dem der Märtyrertod des früher erwähnten Mírzá Ashraf solche Furcht einjagte, dass er vier Tage hintereinander von der Kanzel herab mit argen Schmähungen seine komplette Abkehr vom Bábí-Glauben verkündete sowie von Mírzá Yaḥyá, seinem Gönner, der so blindes Vertrauen in ihn gesetzt hatte.

Ein seltsames Schicksal fügte es, dass der erwähnte älteste Sohn Mírzá Yaḥyás Jahre später zusammen mit seinem Neffen und seiner Nichte in die Gegenwart 'Abdu'l-Bahás, des ernannten Nachfolgers Bahá'u'lláhs und Mittelpunkt Seines Bundes, gelangte, seine Reue bekundete, um Vergebung bat, wohlwollend von Ihm aufgenommen wurde und bis zu seiner letzten Stunde ein treuer Anhänger des Glaubens blieb, den sein Vater so töricht so schamlos und so erbärmlich zu vernichten versucht hatte.

DRITTER ZEITABSCHNITT

Die Zeit 'Abdu'l-Bahás: 1892–1921

Kapitel 14

Der Bund Bahá'u'lláhs

In den vorangegangenen Kapiteln habe ich versucht, Aufstieg und Entwicklung des Glaubens des Báb und Bahá'u'lláhs während der ersten fünfzig Jahre seines Bestehens zu umreißen. Wenn ich dabei vielleicht zu lange bei den Ereignissen verweilt habe, die mit dem Leben und der Sendung dieser Zwillingsgestirne der Bahá'í-Offenbarung verknüpft sind, wenn ich bestimmte Geschehnisse, die mit ihrem Wirken zusammenhängen, bisweilen zu ausführlich geschildert habe, dann nur darum, weil diese Geschehnisse die Geburt und Grundsteinlegung einer Epoche verkünden, die künftige Historiker als den heroischsten, tragischsten und wichtigsten Abschnitt des Apostolischen Zeitalters des Bahá'í-Glaubens bezeichnen werden. In der Tat ist die Geschichte, die sich in den folgenden Jahrzehnten des hier betrachteten Jahrhunderts vor unseren Augen entfaltet, nur eine Aufzählung der vielfältigen Zeugnisse für das unwiderstehliche Wirken der schöpferischen Kräfte, die die fünfzig Jahre andauernde Umwälzung einer in dieser Zeit fast ununterbrochenen Offenbarung freigesetzt hatten.
Ein dynamischer, von göttlichen Kräften angetriebener Prozess, unvorstellbare Möglichkeiten in sich bergend, weltumfassend angelegt, in seinen Auswirkungen letztlich die Welt verändernd, wurde in der denkwürdigen Nacht in Gang gesetzt, als der Báb in einem verborgenen Winkel von Shíráz zu Mullá Ḥusayn von der Bedeutung Seiner Sendung sprach. Enormen Auftrieb erhielt dieser Prozess im Dunkel des Síyáh-Chál in Ṭihrán durch die ersten Andeutungen der Offenbarung Bahá'u'lláhs. Er wurde weiter beschleunigt durch die Bekanntgabe Seiner Sendung am Vorabend Seiner Verbannung aus Baghdád und erreichte seinen Höhepunkt mit der öffentlichen Verkündigung eben dieser Sendung in den stürmischen Jahren Seines Exils in Adrianopel. Seine volle Bedeutung wurde enthüllt, als der Urheber dieses Glaubens Seine historischen Aufrufe, Ermahnungen und Warnungen an die Könige der Welt und an ihre geistlichen Würdenträger erließ. Und schließlich wurde dieser Prozess vollendet durch die Gesetze und Bestimmungen, die Er verfasste, die Grundsätze, die Er verkündete, und die Institutionen, die Er in den letzten Jahren Seines Wirkens in der Gefängnisstadt 'Akká verordnete.
Um die Kräfte zu steuern und in Bahnen zu lenken, die durch diesen vom Himmel gesandten Prozess freigesetzt wurden, und ihr harmonisches Fortwirken nach Seinem Hinscheiden sicherzustellen, war ein göttlich verordnetes Instrument, das unbestreitbare Autorität besaß und mit dem Urheber der Offenbarung selbst in organischer Verbindung stand, eindeutig unerlässlich. Für dieses Instrument hatte Bahá'u'lláh ausdrücklich durch die Institution des Bundes gesorgt, eine Institution, die Er vor Seinem Hinscheiden dauerhaft errichtet hatte. Diesen Bund hatte Er schon im Kitáb-i-Aqdas vorweggenommen, wies auf ihn hin, als Er in den Tagen vor Seinem Tod Abschied von Seiner um das Bett versammelten Familie nahm, und Er verankerte ihn in einem eigenen Dokument, das Er Das Buch Meines Bundes nannte, und das Er während Seiner letzten Krankheit Seinem ältesten Sohn 'Abdu'l-Bahá anvertraute.
Vollständig mit eigener Hand geschrieben; am neunten Tag nach Seinem Hinscheiden vor neun Zeugen aus dem Kreise Seiner Gefährten und Familienmitglieder entsiegelt; am selben Nachmittag vor einer großen Versammlung, unter ihnen Seine Söhne, einige Verwandte des Báb, Pilger und ansässige Gläubige, an Seinem Heiligsten Grab verlesen, bleibt dieses einzigartige, bahnbrechende Dokument, das Bahá'u'lláh als Seine »Größte Tafel«Q708 bezeichnete und im Brief an den Sohn des Wolfes als das »Karmesinrote Buch«Q709 erwähnte, im Schrifttum aller früheren Offenbarungen, einschließlich der des Báb, ohne jede Parallele; denn nirgends in den Büchern irgendeines religiösen Systems, nicht einmal unter den Schriften des Begründers der Bábí-Offenbarung, finden wir auch nur ein Dokument, das einen Bund mit vergleichbarer Autorität errichtet wie diesen von Bahá'u'lláh Selbst gestifteten Bund.
»So fest und mächtig ist dieser Bund«, bekräftigt Er, der ernannte Mittelpunkt dieses Bundes, »dass seit Anbeginn der Zeit bis zum heutigen Tag keine religiöse Sendung etwas Ähnliches hervorbrachte.«Q710 »Der Angelpunkt der Einheit der Menschheit«, stellt er außerdem fest, »ist unbezweifelbar nichts anderes als die Macht des Bundes.«Q711 »Wisse«, schreibt Er, »dass der ›sichere Griff‹Q712, der von Anbeginn der Welt in den alten Büchern, Tafeln und Schriften genannt wird, nichts anderes ist als der Bund und das Testament.« Und wiederum:

»Die Lampe des Bundes ist das Licht der Welt, und die Worte, die die Feder des Allhöchsten niederschrieb, sind ein grenzenloser Ozean.« »Der Herr, der Allgepriesene«, verkündet Er ferner, »hat im Schatten des Baumes AnísáA181 einen neuen Bund errichtet und ein bedeutendes Testament niedergelegt. … Ward ein solcher Bund in irgendeiner früheren Sendung geschlossen oder in einem früheren Zeitalter, Zeitabschnitt oder Jahrhundert?

Hat man je von einem solchen Testament, das von der Feder des Höchsten niedergeschrieben wurde, gehört?

Bei Gott, nein!« Und schließlich:

»Die Macht des Bundes gleicht der Sonnenwärme, die die Entwicklung alles Erschaffenen auf Erden belebt und fördert.

Ebenso ist das Licht des Bundes der Erzieher von Geist und Verstand, von Herz und Seele des Menschen.« Er spricht in Seinen Schriften von diesem Bund als dem »schlüssigen Zeugnis«, der »universalen Waage«, dem »Magneten der Gnade Gottes«, dem »erhobenen Maßstab«, dem »unwiderlegbaren Testament«, dem »allmächtigen Bund, desgleichen die heiligen Sendungen der Vergangenheit nie gesehen« haben, und von »einem Wesenszug dieses mächtigsten Zyklus«.
Vom Verfasser der Apokalypse als »die Bundeslade SeinesA182 Testamentes«Q713 gepriesen; der Versammlung unter dem »Baum AnísáA183« verbunden, die Bahá'u'lláh in den Verborgenen Worten erwähnt; in anderen Passagen Seiner Schriften gerühmt als die »Arche der Rettung« und als »das Seil, das sich von der Erde zum Reich Abhá spannt«, wurde dieser Bund der Nachwelt in einem Testament anvertraut, das zusammen mit dem Kitáb-i-Aqdas und verschiedenen Sendschreiben, die 'Abdu'l-Bahás Rang und Stufe unmissverständlich darlegen, die Hauptpfeiler bilden, die vom Herrn des Bundes Selbst vorgesehenen wurden, um nach Seinem eigenen Hinscheiden den ernannten Mittelpunkt Seines Glaubens und Planer der zukünftigen Institutionen dieses Glaubens zu schützen und zu unterstützen.
In diesem gewichtigen und unvergleichlichen Dokument enthüllt der Verfasser die Natur des »vortrefflichen und kostbaren Vermächtnisses«Q714, das Er Seinen »Erben«Q715 hinterlässt.

Er verkündet darin aufs Neue den Hauptzweck Seiner Offenbarung; gebietet den »Völkern der Welt«, sich fest an das zu halten, was ihre »Stufe erhöht«; verkündet ihnen, dass »Gott vergeben hat, was vergangen ist«Q716; unterstreicht die erhabene Stufe des Menschen; erläutert den Hauptzweck der Religion Gottes; leitet die Gläubigen an, für das Wohlergehen der Könige der Erde, dieser »Offenbarungen der Macht Gottes und der Morgenröten Seiner Gewalt und Seines Reichtums«Q717, zu beten; verleiht diesen die Herrschaft auf Erden, behält sich aber die Menschenherzen als Seinen eigenen Herrschaftsbereich vor; verbietet kategorisch Streit und Auseinandersetzungen; befiehlt Seinen Anhängern, jene Machthaber zu unterstützen, »die mit der Zier rechten Sinns und rechten Tuns geschmückt sind«Q718; und weist insbesondere die AghṣánA184 an, über die »mächtige Kraft«, die »vollendete Macht« nachzudenken, »die in der Welt des Seins verborgen liegt«Q719.

Er macht es ihnen wie auch den AfnánA185 und Seiner eigenen Verwandtschaft zudem zur Pflicht, »sich allesamt dem Mächtigsten AstA186 zuzuwenden«Q720; bezeichnet Ihn als »den, den Gott bestimmt hat«, »der dieser urewigen Wurzel entspross«Q721, auf den sich auch das Kitáb-i-Aqdas bezieht; bestimmt die Stufe des »Größeren Astes«A187 unter der des »Größten Astes«Q722A188; ermahnt die Gläubigen, den Aghṣán mit Achtung und Zuneigung zu begegnen, und rät ihnen, Seine Familie und Seine Verwandten sowie die Verwandtschaft des Báb in Ehren zu halten; verwehrt Seinen Söhnen »jedes Anrecht auf das Eigentum anderer«Q723; wendet sich an sie sowie an Seine Verwandten und die des Báb mit den Worten:

»Wir ermahnen euch, Gott zu fürchten, edle Taten zu vollbringen und euch so zu verhalten, wie es euch ansteht und zur Erhöhung eurer Stufe beiträgt«Q724; warnt alle Menschen davor, zuzulassen, dass »das Mittel der Ordnung zur Quelle der Unordnung gemacht wird, das Werkzeug der Einheit zum Anlass für Zwietracht«Q725, und schließt mit der Mahnung an die Gläubigen, »allen Völkern zu dienen« und sich für die »Verbesserung der Welt«Q726 einzusetzen.
Dass 'Abdu'l-Bahá eine so einzigartige, erhabene Stufe verliehen wurde, konnte niemanden überraschen, weder Seine Gefährten in der Verbannung, die so lange das Vorrecht hatten, das Leben im Exil mit Ihm zu teilen und Sein Verhalten zu beobachten, noch die Pilger, die – wenn auch nur flüchtig – mit Ihm in persönlichen Kontakt gekommen waren, noch die große Schar der Gläubigen in fernen Ländern, die gelernt hatten, Seinen Namen zu verehren und Seine Arbeit zu schätzen, und auch nicht den großen Kreis Seiner Freunde und Bekannten im Heiligen Land und den angrenzenden Gebieten, die wohl vertraut waren mit der Stellung, die Er zu Lebzeiten Seines Vaters innehatte.
Seine verheißungsvolle Geburt erfolgte in jener unvergesslichen Nacht, als der Báb Seinem ersten Jünger, Mullá Ḥusayn, den überirdischen Charakter Seiner Sendung enthüllte.

Als Kind saß Er auf Ṭáhirihs Schoß und nahm die überwältigende Tragweite wahr, mit dem diese unbeugsame Heldin ihre aufwühlenden und herausfordernden Worte an ihren Weggefährten, den gelehrten und allseits bekannten Vaḥíd, richtete.

Seiner zarten Seele brannte sich unauslöschlich der Anblick Seines Vaters ein – abgemagert, mit zerzaustem Haar und mit Ketten beladen –, als Er Ihn mit neun Jahren im Síyáh-Chál von Ṭihrán besuchte.

Er musste in Seiner frühen Kindheit, als Sein Vater in diesem Verlies lag, die Bosheit einer Horde von Gassenjungen ertragen, die Ihn mit Steinen bewarfen, Ihn schmähten und mit Spott überhäuften.

Er teilte nach der Entlassung Seines Vaters aus der Haft Sein Los, die Härten und das Elend einer grausamen Verbannung aus der Heimat sowie die Prüfungen, die im erzwungenen Rückzug Seines Vaters in die Berge von Kurdistán gipfelten.

In Seinem untröstlichen Kummer über diese Trennung von Seinem geliebten Vater, so vertraute Er Nabíl an, wie es dieser in seinem Bericht bezeugt, habe Er das Gefühl, Er sei damals, obwohl noch ein Kind im zarten Alter, alt geworden.

Ihm gebührt die einzigartige Auszeichnung schon in Seiner Kindheit die volle Herrlichkeit der damals noch nicht offenbarten Stufe Seines Vaters erkannt zu haben, eine Erkenntnis, die Ihn dazu veranlasste, sich Ihm zu Füßen zu werfen und Ihn spontan um das Vorrecht zu bitten, Sein Leben um Seinetwillen hingeben zu dürfen.

Als junger Mann in Baghdád schrieb Er auf Anregung Bahá'u'lláhs den hervorragenden Kommentar zu einer bekannten islámischen Überlieferung, der eine Anfrage von 'Alí-Shawkat Páshá so aufschlussreich beantwortete, dass er seinen Empfänger zu grenzenloser Bewunderung hinriss.

Seine Gespräche und Erörterungen mit den gelehrten Doktoren, mit denen Er in Baghdád in Berührung kam, erregten zum ersten Mal allgemeine Bewunderung für Ihn und Sein Wissen, die sich später noch stetig steigerte, als sich Sein Bekanntenkreis erst in Adrianopel und dann in 'Akká erweiterte.

Ihm zollte der höchst erfahrene Khurshíd Páshá, der Gouverneur der Stadt, öffentlich einen glühenden Tribut, als sein jugendlicher Gast im Beisein einiger angesehener Geistlicher von Adrianopel ein schwieriges Problem, das den Geist der Anwesenden verwirrte, rasch und souverän löste, eine Leistung, die auf den Páshá einen so tiefen Eindruck machte, dass er sich von da an kaum damit abfinden konnte, wenn dieser junge Mann bei derartigen Zusammenkünften fehlte.
Mit weiter zunehmendem Umfang und Einfluss Seiner Sendung setzte Bahá'u'lláh immer größeres Vertrauen in Ihn, indem Er Ihn in vielen Fällen als Seinen Vertreter bestimmte, Ihn ermächtigte, Seine Sache öffentlich zu verteidigen, Ihm die Aufgabe übertrug, Seine Schriften abzuschreiben, Ihm die Verantwortung überließ, ihn vor Seinen Feinden zu schützen, und Ihn mit der Sorge für das Wohl und die Vertretung der Interessen Seiner Exilgefährten betraute.

Ihn betraute er auch mit dem schwierigen und überaus wichtigen Auftrag, sobald die Umstände es erlaubten, das Gelände zu erwerben, das dem Báb als bleibende Ruhestätte dienen sollte, für die sichere Überführung von Dessen sterblichen Überresten ins Heilige Land zu sorgen und auf dem Karmel ein würdiges Grabmal für Ihn zu errichten.

Er trug auch maßgeblich dazu bei, dass Bahá'u'lláh aus Seiner neunjährigen Haft in den Mauern von 'Akká befreit wurde und an Seinem Lebensabend ein wenig Frieden und Sicherheit genießen konnte, was Er so lange hatte entbehren müssen.

Seinem unablässigen Bemühen war es auch zu verdanken, dass dem berühmten Badí' seine denkwürdigen Unterredungen mit Bahá'u'lláh gewährt wurden, dass die feindselige Haltung, die verschiedene Gouverneure von 'Akká den Verbannten gegenüber an den Tag legten, sich in Wertschätzung und Bewunderung verwandelte, dass der Kauf von Grundstücken am See Genezareth und am Jordan zustande kam und dass der Nachwelt die beste und wertvollste Darstellung der frühen Geschichte des Glaubens und seiner Lehren übermittelt wurde.

Durch den außerordentlich herzlichen Empfang, der Ihm bei Seinem Besuch in Beirut zuteilwurde, durch Seinen Kontakt mit dem ehemaligen türkischen Großwesir Midḥat Páshá, Seine Freundschaft mit 'Azíz Páshá, den Er noch aus Adrianopel kannte und der später zum Rang eines Valí aufstieg, und durch Seine ständige Verbindung mit Beamten, namhaften Persönlichkeiten und führenden Geistlichen, die während der letzten Jahre des Wirkens Seines Vaters in steigender Zahl Seine Gesellschaft suchten, gelang es Ihm, das Ansehen der Sache, für die Er sich einsetzte, auf eine nie zuvor erreichte Stufe zu heben.
Er allein durfte »der Meister«A189 genannt werden, eine Ehre, von der Sein Vater all Seine anderen Söhne grundsätzlich ausgeschlossen hatte.

Ihm allein hatte Sein liebender, nie irrender Vater den einzigartigen Titel »Sirru'lláh«Q727A190 verliehen, eine treffende Bezeichnung für den Einen, der zwar in Seinem Wesen menschlich und auf einer gänzlich anderen Stufe als Sein Vater und Dessen Wegbereiter, trotzdem den Anspruch erheben konnte, das vollkommene Beispiel Seines Glaubens zu sein, übermenschliches Wissen zu besitzen und als makelloser Spiegel für das Licht Seines Vaters zu gelten.

Ihn bezeichnete Sein Vater in Adrianopel in der Súriy-i-GhuṣnA191 als »dieses heilige und erhabene Wesen, diesen Ast der Heiligkeit«, »den Ast des Gesetzes Gottes«Q728, Seine »größte Gnade« für die Menschen und die »vollkommenste Gabe«, die ihnen gewährt worden sei, als Den, durch den »jedes modernde Gebein lebendig« wird, und erklärt:

»Wer sich Ihm zuwendet, hat sich Gott zugewandt«Q729, und »wer nicht im Schattens des Astes bleibt, der ist verloren in der Wüste des Irrtums.«Q730 Auf Ihn wies Er auch hin, als Er in derselben Stadt in einem Sendbrief an Ḥájí Muḥammad-Ibráhím-i-Khalíl schrieb, Er sei der einzige unter Seinen Söhnen, »von dessen Zunge Gott die Zeichen Seiner Kraft ausströmen lässt«, und Der, den »Gott eigens für Seine Sache auserwählt« hat.

Später übertrug Ihm der Verfasser des Kitáb-i-Aqdas in einem berühmten Abschnitt, der später im Buch Meines Bundes erläutert wurde, die Aufgabe, Seine Heilige Schrift auszulegen, und nennt Ihn dabei Den, »den Gott bestimmt hat, der dieser Urewigen Wurzel entspross«Q731.

In einem Sendschreiben aus derselben Zeit an Mírzá Muḥammad Qulíy-i-Sabzivárí nennt Er Ihn »den Seitenarm, der abzweigt von diesem Ozean, der alles Erschaffene umfasst«, und gebietet den Gläubigen, sich Ihm zuzuwenden.

Während Seines Besuchs in Beirut preist Sein Vater Ihn in einer Mitteilung, die Er Seinem Sekretär diktierte, mit glühenden Worten und verherrlicht Ihn als Den, »den alle Namen umkreisen«, »den Mächtigsten Ast Gottes« und »Sein urewiges, unwandelbares Geheimnis«Q732.

In verschiedenen mit eigener Hand geschriebenen Schriftstücken spricht Ihn Bahá'u'lláh persönlich an, nennt Ihn »Meinen Augapfel« und spricht von Ihm als einem »Schild für alle im Himmel und auf Erden«Q733, einer »Zuflucht für die ganze Menschheit«Q734 und einer »Festung für alle, die an Gott glauben«Q735.

In einem Gebet, das Er Ihm zu Ehren offenbarte, fleht Sein Vater in Seinem Namen zu Gott, Er möge »Ihm zum Sieg verhelfen« und »Ihm und denen, die Ihn lieben«, alles gewähren, was der Allmächtige für Seine »Botschafter« und die »Treuhänder«Q736 Seiner Offenbarung bestimmt hat.

Und schließlich enthält ein anderes Sendschreiben die gewichtigen Worte:

»Die Herrlichkeit Gottes ruhe auf Dir und auf jedem, der Dir dient und Dich umkreist.

Wehe, großes Wehe dem, der sich Dir widersetzt und Dir schadet.

Wohl dem, der Dir Treue schwört; das Höllenfeuer für den, der Dein Feind ist.«Q737
Als Krönung der unschätzbaren Ehren, Privilegien und Wohltaten, die Ihm während der vierzig Jahre des Wirkens Seines Vaters in Baghdád, Adrianopel und 'Akká in ständig steigender Fülle zuteilwurden, erhob Ihn Bahá'u'lláh schließlich zum Mittelpunkt Seines Bundes und zum Nachfolger der Manifestation Gottes selbst, eine Stufe, die Ihn dazu befähigen sollte, der weltweiten Verbreitung des Glaubens Seines Vaters außerordentlichen Schwung zu verleihen, seine Lehren auszubauen, alle Schranken niederzureißen, die seinen Fortschritt behindern könnten, sowie die Strukturen seiner Gemeindeordnung, des Kindes des Bundes und Vorboten jener Weltordnung ins Leben zu rufen, deren Errichtung das Goldene Zeitalter der Bahá'í-Ära einläuten wird.

Kapitel 15

Die Auflehnung Mírzá Muḥammad-'Alís

Das Hinscheiden Bahá'u'lláhs stürzte, wie wir gesehen haben, Seine Gefährten und die Gläubigen in große Trauer und Verwirrung, gab aber Seinen wachsamen und gefürchteten Feinden frische Hoffnung und erneuerte ihre Entschlossenheit. Zu einer Zeit, da der übel verleumdete Glaube aus den beiden schwersten je durchlebten Krisen – die eine von äußeren Feinden, die andere aus den eigenen Reihen bewirkt – siegreich hervorgegangen war, da er in so hohem Ansehen stand wie nie zuvor in den fünfzig Jahren seines Bestehens, war die unfehlbare Hand, die sein Geschick von Anfang an lenkte, plötzlich in weiter Ferne und hinterließ eine Lücke, die nach Ansicht von Freunden wie Feinden nie wieder gefüllt werden könnte.
Doch wie der ernannte Mittelpunkt des Bundes Bahá'u'lláhs und autorisierte Ausleger Seiner Lehre später erläuterte, bedeutete die Auflösung des Tabernakels, den die Seele der Manifestation Gottes eine Zeitlang zu ihrem Wohnsitz erkoren hatte, ihre Befreiung von den Beschränkungen, die ihr das irdische Leben zwangsläufig auferlegt hatte. Ihr Einfluss war nicht mehr durch physische Grenzen beschränkt, ihr Glanz nicht mehr von ihrem irdischen Tempel verhüllt, so konnte diese Seele fortan die ganze Welt in solchem Maße mit Kraft erfüllen wie zu keiner anderen Zeit im Lauf ihres irdischen Lebens.
Überdies war Bahá'u'lláhs gewaltige Aufgabe auf dieser Erde zur Zeit Seines Hinscheidens vollbracht. Seine Sendung war keinesfalls ergebnislos, sie war vielmehr in jeder Hinsicht vollendet. Die Ihm anvertraute Botschaft war dem Blick der ganzen Menschheit enthüllt. Den Aufruf, den Er an ihre Führer und Herrscher zu richten hatte, hatte Er furchtlos vorgebracht. Die Grundlagen der Glaubenslehre, die dazu bestimmt ist, ihr Leben zu erneuern, ihre Krankheit zu heilen und sie aus Sklaverei und Erniedrigung zu befreien, waren unüberwindbar fest begründet. Die Flut der Leiden, die die Kräfte Seines Glaubens stärken und läutern sollte, war mit ungehemmter Wucht über ihn hinweggefegt. Das Blut, das den Boden fruchtbar machen sollte, aus dem die Institutionen Seiner Weltordnung hervorgehen würden, war reichlich vergossen worden. Und vor allem war der Bund, der den Einfluss des Glaubens und seine Unversehrtheit dauerhaft gewährleisten, ihn vor Spaltung schützen und seine weltweite Ausbreitung fördern sollte, auf eine unanfechtbare Basis gestellt.
Seine Sache, weit kostbarer als ein Mensch es sich erhoffen oder erträumen könnte, wie in einer Muschel diese unschätzbare Perle in sich bergend, nach der die Welt sich seit Menschengedenken sehnte, vor gewaltigen, unvorstellbar schwierigen und dringlichen Aufgaben stehend, war ohne Zweifel in sicheren Händen. Sein eigener geliebter Sohn, Sein Augapfel, Sein Stellvertreter auf Erden, Sein bevollmächtigter Statthalter, der Dreh- und Angelpunkt Seines Bundes, der Hirte Seiner Herde, das Beispiel Seines Glaubens, das Ebenbild Seiner Vollkommenheit, das Geheimnis Seiner Offenbarung, der Erklärer Seiner Absichten, der Baumeister Seiner Weltordnung, der Bannerträger Seines Größten Friedens, der Brennpunkt Seiner unfehlbaren Führung – mit einem Wort, der Träger eines Amtes, das auf dem gesamten Gebiet der Religionsgeschichte nicht seinesgleichen hat –, wachte aufmerksam und furchtlos über Seinen Glauben, entschlossen dessen Grenzen zu erweitern, seinen Ruhm im Ausland zu verbreiten, seine Interessen zu verfechten und seine Bestimmung zu erfüllen.
Die ergreifende Botschaft, die 'Abdu'l-Bahá am Morgen nach dem Hinscheiden Seines Vaters niederschrieb und an die Masse der Gläubigen richtete, sowie die Voraussagen, die Dieser selbst in Seinen Sendschreiben machte, zeugten von einer Entschlossenheit und Zuversicht, die durch die Früchte und die Erfolge Seines dreißigjährigen Wirkens vollauf gerechtfertigt waren.
Die Wolke der Verzagtheit, die sich vorübergehend auf die untröstlichen Freunde der Sache Bahá'u'lláhs gesenkt hatte, hob sich wieder. Der Fortbestand der unfehlbaren Führung, die den Glauben seit seiner Geburt bewahrt hatte, war jetzt gesichert. Es wurde klar, was die feierliche Versicherung bedeutete, dass dies »der Tag« sei, »dem keine Nacht folgt«Q738. Die verwaiste Gemeinde hatte in der Stunde ihrer größten Not in 'Abdu'l-Bahá ihren Trost, ihr Oberhaupt, ihre tragende Säule und ihren Meister erkannt. Das Licht, das mit blendendem Glanz im Herzen Asiens aufleuchtete, sich noch zu Lebzeiten Bahá'u'lláhs über den Nahen Osten verbreitete und die Ränder des europäischen und afrikanischen Kontinents erhellte, sollte sich nun durch den treibenden Einfluss des neu verkündeten Bundes und fast direkt nach dem Tod seines Stifters weit nach Westen bis zum nordamerikanischen Kontinent verbreiten, von dort in die europäischen Länder vordringen und anschließend den Fernen Osten, Australien und Ozeanien erleuchten.
Bevor aber der Glaube sein Banner im Herzen des nordamerikanischen Kontinents aufrichten und von dort aus in weiten Teilen der westlichen Welt Fuß fassen konnte, musste der neu begründete Bund Bahá'u'lláhs – so wie zuvor die Religion, aus der er entsprungen war – eine Feuertaufe bestehen, die seine Festigkeit der ungläubigen Welt vor Augen führen und von seiner Unzerstörbarkeit künden sollte. Eine Krise, fast so bedrohlich wie die, die in den frühesten Tagen in Baghdád den Glauben bedrängte, sollte diesen Bund gleich zu Beginn in seinen Grundfesten erschüttern und die Sache, dessen edelste Frucht dieser Bund war, noch einmal einer der härtesten Prüfungen unterwerfen, die sie in diesem Jahrhundert zu bestehen hatte.
Diese als Schisma missverstandene Krise, die von politischen wie geistlichen Gegnern und nicht minder vom rasch schwindenden Rest der Parteigänger Mírzá Yaḥyás als Anzeichen für den unmittelbar bevorstehenden Bruch und die endgültige Auflösung des von Bahá'u'lláh errichteten Systems bejubelt wurde, traf Seinen Glauben mitten ins Herz und wurde von keinem Geringeren herbeigeführt als einem Mitglied Seiner eigenen Familie, einem Halbbruder 'Abdu'l-Bahás, der im Buch des Bundes namentlich genannt wird und der nach Dem, der zum Mittelpunkt des Bundes bestimmt worden war, den höchsten Rang einnahm.

Diese Krise erhitzte vier volle Jahre lang im gesamten Orient die Gemüter eines Großteils der Gläubigen, überschattete eine Zeitlang selbst das Zentralgestirn des Bundes, führte zu einem unheilbaren Bruch in den Reihen der Verwandtschaft Bahá'u'lláhs, besiegelte damit das Schicksal der großen Mehrheit Seiner Familienmitglieder und schädigte ernsthaft das Ansehen des Glaubens, obwohl sie nie eine dauerhafte Spaltung seiner Struktur bewirkte.

Der wahre Grund für die Krise lag in der brennenden, ungezügelten, verzehrenden Eifersucht auf den Vorrang, den 'Abdu'l-Bahá anerkanntermaßen durch Stufe, Einfluss, Fähigkeiten, Wissen und Tüchtigkeit vor allen anderen Familienmitgliedern hatte und von der nicht nur Mírzá Muḥammad-'Alí, der Erz-Bundesbrecher, sondern auch einige seiner nächsten Verwandten erfüllt waren.

Ein Neid, so blind wie der, der Mírzá Yaḥyás Seele zernagte, so tödlich wie der, der in den Herzen der Brüder Josephs brannte, die sich über dessen überragende Vortrefflichkeit ärgerten, und so tief sitzend wie der, der in Kains Brust brannte und ihn seinen Bruder Abel erschlagen ließ – ein solcher Neid schwelte schon Jahre vor Bahá'u'lláhs Tod verborgen im Herzen Mírzá Muḥammad-'Alís, wurde geschürt durch die zahllosen Beweise der Auszeichnung, der Wertschätzung und Gunst, die 'Abdu'l-Bahá nicht nur von Bahá'u'lláh selbst, Seinen Gefährten und Anhängern zuteilwurden, sondern auch von zahlreichen Nichtgläubigen, die die angeborene Größe erkannten, die 'Abdu'l-Bahá schon von Kindheit an besaß.
Weit davon entfernt, mit den Bestimmungen des Testaments, das ihn in den zweithöchsten Rang von allen Gläubigen erhob, zufrieden zu sein, entbrannte das Feuer unstillbaren Hasses, das im Herzen von Mírzá Muḥammad-'Alí glühte, nur noch stärker, als er die vollen Konsequenzen dieses Dokuments erkannte.

Alles, was 'Abdu'l-Bahá vier qualvolle Jahre lang hatte tun können, Seine fortwährenden Appelle, Seine ernsten Bitten, alle Liebe und Güte, mit der Er Mírzá Muḥammad-'Alí überschüttete, alle Ermahnungen und Warnungen, ja selbst Sein freiwilliger Rückzug, um den drohenden Sturm zu verhüten, erwiesen sich als erfolglos.

Diesem »Größten Aufwiegler«A192 gelang es allmählich, durch unnachgiebige Beharrlichkeit und mit Lügen, Halbwahrheiten, Verleumdungen und maßlosen Übertreibungen fast die gesamte Familie Bahá'u'lláhs und eine beträchtliche Anzahl von Gläubigen aus seinem engeren Bekanntenkreis auf seine Seite zu ziehen.

Die beiden überlebenden Frauen Bahá'u'lláhs, Seine beiden Söhne, der wankelmütige Mírzá Ḍíyá'u'lláh und der treulose Mírzá Badí'u'lláh, samt ihrer Schwester und Halbschwester und deren Gatten, zum einen Siyyid 'Alí, ein Verwandter des Báb, zum anderen der verschlagene Mírzá Majdi'd-Dín, zusammen mit seiner Schwester und seinen Halbbrüdern, Kinder des edlen, getreuen, nun verstorbenen Áqáy-i-Kalím – sie alle waren in dem entschlossenen Bestreben vereint, die Grundlagen des Bundes, die das unlängst verkündete Testament gelegt hatte, zu zerstören.

Selbst Mírzá Áqá Ján, der vierzig Jahre lang als Sekretär Bahá'u'lláhs gewirkt hatte, und Muḥammad-Javád-i-Qazvíní, der seit den Tagen in Adrianopel damit beschäftigt gewesen war, die unzähligen Schriften, die die Erhabene Feder offenbarte, abzuschreiben, sowie dessen gesamte Familie machten mit den Bundesbrüchigen gemeinsame Sache und ließen sich in ihre Machenschaften hineinziehen.
Im Stich gelassen, verraten und von nahezu all Seinen Verwandten angegriffen, die sich im Landhaus und den Häusern um das heiligste Grab breitmachten, stand 'Abdu'l-Bahá, der bereits Seiner heimgegangenen Mutter und Seiner verstorbenen Söhne beraubt war, allein und ohne jede Unterstützung da, mit Ausnahme einer unverheirateten Schwester, Seiner vier unverheirateten Töchter, Seiner Frau und Seinem OnkelA193, um angesichts einer Menge von Feinden, die sich Ihm von innen und außen entgegenstellten, ganz allein die Last der schrecklichen Verantwortung zu tragen, die Sein erhabenes Amt Ihm auferlegt hatte.
Eng verbunden durch ihr gemeinsames Ziel; unbeirrbar in ihren Bemühungen; in Gewissheit der Unterstützung des mächtigen, perfiden Jamál-i-Burújirdí sowie seiner Handlanger Ḥájí Ḥusayn-i-Káshí, Khalíl-i-Khu'í und Jalíl-i-Tabrízí, die für ihre Anliegen eintraten; durch einen ausgedehnten Briefwechsel mit allen Zentren und Personen, die sie erreichen konnten, in Verbindung; durch Abgesandte, die sie nach Persien, in den 'Iráq, nach Indien und Ägypten schickten, in ihren Bestrebungen unterstützt; in ihren Plänen bestärkt durch das Verhalten von Beamten, die von ihnen bestochen oder irregeführt wurden, erhoben sich nun alle, die diesen göttlich gestifteten Bund ablehnten, wie ein Mann und eröffneten einen Beleidigungs- und Verleumdungsfeldzug, der an Bosheit nicht hinter dem zurückstand, den Mírzá Yaḥyá und Siyyid Muḥammad mit ihren niederträchtigen Anschuldigungen gegen Bahá'u'lláh geführt hatten.

Wo sie nur konnten, bei Freunden und Fremden, Gläubigen und Nichtgläubigen, hohen und niedrigen Beamten, in Wort und Schrift, teils offen, teils in Andeutungen, stellten sie 'Abdu'l-Bahá als einen ehrgeizigen, eigenwilligen, gewissenlosen und unbarmherzigen Usurpator hin, der die testamentarischen Verfügungen Seines Vaters bewusst missachte; der sich in absichtlich verhüllter, mehrdeutiger Sprache eine Stellung anmaße, die derjenigen der Manifestation Gottes selbst gleichkomme; der sich in Seiner Korrespondenz mit dem Westen darauf verlegte, sich als den wiedergekehrten Christus hinzustellen, den Gottessohn, gekommen »in der Herrlichkeit des Vaters«Q739; der sich in Seinen Briefen an die indischen Gläubigen als der verheißene Sháh Bahrám bezeichne und sich das Recht anmaße, die Schriften Seines Vaters auszulegen, eine neue Sendung einzuleiten und gleich Ihm die größte Unfehlbarkeit zu besitzen, die doch das ausschließliche Vorrecht der Träger des Prophetenamtes sei.

Sie behaupteten ferner, Er habe aus Eigennutz Zwietracht gesät, Feindschaft gestiftet und die Waffe der Exkommunikation gezückt; Er habe den Sinn des Testaments, das, wie sie behaupteten, in erster Linie die privaten Angelegenheiten der Familie Bahá'u'lláhs betreffe, verdreht, indem Er es als einen Bund von weltweiter Bedeutung hinstelle, seit Ewigkeit bestehend, einzigartig und ohnegleichen in der Geschichte sämtlicher Religionen; Er habe Seine Brüder und Schwestern um ihr rechtmäßiges Erbteil gebracht und damit Beamte bezahlt, um Seine eigenen Interessen zu fördern; Er habe sämtliche Einladungen, um über die strittigen Fragen zu sprechen und die bestehenden Schwierigkeiten beizulegen, abgelehnt; Er habe sogar die Heilige Schrift verfälscht, habe von Ihm selbst verfasste Texte eingeschoben und den Sinn und Zweck einiger der wichtigsten Schreiben aus der Feder Seines Vaters entstellt; und schließlich habe Sein Verhalten dazu geführt, dass das Banner des Aufruhrs unter den Gläubigen im Orient gehisst worden sei und die Schar der Getreuen gespalten, in raschem Niedergang begriffen und dem Untergang geweiht sei.
Und doch war es dieser Mírzá Muḥammad-'Alí – der sich selbst als Musterbeispiel der Treue betrachtete, als den Bannerträger der »Unitarier«, den »Finger, der auf den Meister hinweist«, den Beschützer der heiligen Familie, den Sprecher der Aghṣán, den Erhalter der Heiligen Schrift –, der zu Lebzeiten Bahá'u'lláhs in einem eigenhändig geschriebenen und versiegelten Schriftstück gerade den Anspruch, den er nun wahrheitswidrig 'Abdu'l-Bahá unterschob, so dreist und schamlos erhoben hatte, dass sein Vater ihn daraufhin mit eigener Hand gezüchtigt hatte.

Er war es auch, der in den Texten heiliger Schriften, mit denen er nach Indien geschickt worden war, um sie zu veröffentlichen, unerlaubte Änderungen vorgenommen hatte.

Er besaß die unverfrorene Dreistigkeit, 'Abdu'l-Bahá ins Gesicht zu sagen, 'Umar habe die Nachfolge des Propheten Muḥammad erfolgreich an sich gerissen, und er fühle sich zur gleichen Tat in der Lage.

Er war besessen von der Angst, dass er 'Abdu'l-Bahá nicht überleben könnte, und als 'Abdu'l-Bahá ihm einmal versicherte, dass ihm dereinst all die Ehre, nach der er so sehr verlange, zufallen würde, erwiderte er prompt:

Er habe ja keine Garantie dafür, Ihn zu überleben.

Er war es auch, der – laut dem Bekenntnis, das Mírzá Badí'u'lláh als Ausdruck seiner Reue und seiner allerdings nur kurz währenden Versöhnung mit 'Abdu'l-Bahá verfasst und veröffentlicht hat – die beiden Mappen mit den kostbarsten Dokumenten seines Vaters, die Dieser vor Seinem Tode 'Abdu'l-Bahá anvertraut hatte, durch eine List beiseite schaffte, noch bevor Bahá'u'lláh bestattet war.

Er brachte es fertig, durch die außerordentlich geschickte Fälschung eines einzelnen Wortes und durch andere Kniffe wie Kürzungen und Einschübe einige Textstellen in Sendschreiben der Erhabensten Feder, die Mírzá Yaḥyá brandmarkten, so zu drehen, dass sie auf seinen leidenschaftlich gehassten Bruder bezogen werden konnten.

Und schließlich war es eben dieser Mírzá Muḥammad-'Alí, der, wie von 'Abdu'l-Bahá in Seinem Testament bestätigt, äußerst umsichtig und verschlagen ein Komplott schmiedete, um 'Abdu'l-Bahá zu töten, eine Absicht, auf die Andeutungen in einem Brief von Shu'á'u'lláh, einem Sohn Mírzá Muḥammad-'Alís, dessen Original dem Dokument 'Abdu'l-Bahás beigefügte war, schließen lassen.
Durch solche und andere Machenschaften – zu zahlreich, um sie aufzuzählen – war Bahá'u'lláhs Bund sichtlich verletzt. Damit traf den Glauben ein weiterer, zunächst betäubender Schlag, der für kurze Zeit sein Gefüge erzittern ließ. Der vom Verfasser der Apokalypse vorausgeschaute Sturm war losgebrochen. Die »Blitze« und »Donner«, das »Erdbeben«, alles Begleiterscheinungen der Enthüllung der »Arche Seines Testaments«Q740, waren eingetroffen.
So groß war 'Abdu'l-Bahás Kummer über diese tragische Entwicklung so kurz nach dem Hinscheiden Seines Vaters, dass Er die Folgen, trotz der Triumphe während Seiner Amtszeit, bis an Sein Lebensende spürte.

Seine aufgewühlten Gefühle in dieser düsteren Zeit erinnern an die schlimmen, durch Mírzá Yaḥyás Auflehnung ausgelösten Ereignisse und ihre Wirkung auf Bahá'u'lláh.

So schrieb Er in einem Seiner Sendschreiben:

»Ich schwöre bei der Altehrwürdigen Schönheit!

So groß ist mein Kummer, dass er die Feder in meiner Hand völlig lähmt.« Und in einem Gebet, das in Seinem Testament enthalten ist, klagt Er:

»Du siehst mich versunken in einem Meer voll Unheil, das die Seele überflutet, in einem Meer von Leiden, die das Herz bedrücken. … Schwere Prüfungen umgeben mich von allen Seiten, Gefahren bedrängen mich allenthalben.

Du siehst mich versunken in einem Meer beispielloser Trübsal, hinabgerissen in einen bodenlosen Abgrund, gepeinigt von meinen Feinden, verzehrt von ihres Hasses Flamme, die angefacht ward durch meine eigenen Verwandten, mit denen Du Deinen starken Bund und Dein festes Testament machtest …«Q741 Und wiederum im selben Testament:

»Herr!

Du siehst alle Dinge Tränen über mich vergießen, während meine Verwandten sich an meinen Leiden weiden.

Bei Deiner Herrlichkeit, o mein Gott!

Selbst unter meinen Feinden beklagten etliche meine Not und Pein, und eine Reihe meiner Neider beweinte meine Sorgen, meine Verbannung und mein Leid.«Q742 In einer Seiner letzten Schriften ruft Er aus:

»O Du Herrlichkeit aller Herrlichkeiten!

Ich habe der Welt und ihren Bewohnern entsagt, mein Herz ist gebrochen und ich bin zutiefst betrübt ob der Treulosen.

Wie ein ängstlicher Vogel flattere ich im Käfig dieser Erde und sehne mich Tag für Tag, meinen Flug zu Deinem Königreich anzutreten.«Q743
Bahá'u'lláh hatte in einer Seiner Schriften – einem Sendschreiben, das ein bezeichnendes Licht auf diese Zeit wirft – offenbart:

»Bei Gott, o Menschen!

Mein Auge weint und das Auge 'AlísA194 weint inmitten der himmlischen Heerscharen, Mein Herz schreit auf und das Herz Muḥammads schreit auf im herrlichsten Tabernakel, Meine Seele ruft und die Seelen der Propheten rufen vor den mit Einsicht Begabten. … Ich sorge Mich nicht um Mich, sondern um Den, der nach Mir kommt im Schatten Meiner Sache, mit sichtbarer, unzweifelhafter Herrschaft; denn sie werden Sein Auftreten nicht willkommen heißen; sie werden Seine Zeichen zurückweisen, Seine Souveränität anzweifeln, wider Ihn streiten und Seine Sache verraten …« In einem anderen, nicht weniger bezeichnenden Sendschreiben bemerkt Er:

»Kann noch irgendein Fuß straucheln auf Deinem geraden Pfad, nachdem die Sonne Deines Testaments am Horizont Deiner Größten Tafel aufging?

Darauf antworteten Wir: ›O Meine erhabenste Feder!

Dir ziemt es, Dich um das zu kümmern, was Gott, der Erhabene, der Große, Dir auftrug.

Frage nicht nach dem, was Dein Herz verzehrt und die Herzen der Bewohner des Paradieses, die sich um Meine wundersame Sache scharen.

Es steht Dir nicht zu, die Dinge zu wissen, die Wir vor Dir verhüllt haben.

Dein Herr ist wahrlich der Verbergende, der Allwissende!‹« Noch deutlicher drückt sich Bahá'u'lláh in Bezug auf Mírzá Muḥammad-'Alí aus und stellt in klarer, unmissverständlicher Sprache fest:

»Er ist wahrlich nur einer Meiner Diener. … Und wenn er auch nur für einen Augenblick aus dem Schatten der Sache herausträte, würde er gewiss zunichte.«Q744 Ferner schreibt Er in nicht minder eindringlicher Sprache im Zusammenhang mit Mírzá Muḥammad-'Alí:

»Bei Gott, dem Wahren!

Wenn Wir ihm auch nur für einen einzigen Augenblick die Regenschauer Unserer Sache vorenthielten, würde er dahinwelken und in den Staub sinken.« 'Abdu'l-Bahá bezeugt zudem:

»Es gibt keinen Zweifel, dass an tausend Stellen in den heiligen Schriften Bahá'u'lláhs die Bundesbrecher verflucht werden.« Einige dieser Texte stellte Er zusammen und nahm sie, ehe Er aus dieser Welt schied, in eine Seiner letzten Schriften auf, als Warnung und zum Schutz vor denen, die während der Zeit Seines Wirkens so viel unversöhnlichen Hass gegen Ihn an den Tag gelegt und das Fundament des Bundes fast zerstört hätten – des Bundes, auf dem nicht nur Seine eigene Autorität, sondern auch die Unverletzlichkeit des Glaubens selbst beruht.

Kapitel 16

Aufstieg und Etablierung des Glaubens im Westen

Die Auflehnung Mírzá Muḥammad-'Alís brachte zwar viele düstere und Besorgnis erregende Ereignisse mit sich, und ihre schlimmen Folgen verdunkelten noch jahrelang das Licht des Bundes, bedrohten das Leben seines ernannten Mittelpunkts, lenkten die Gedanken der Gläubigen ab und verzögerten den Fortschritt ihrer Aktivitäten in Ost und West, trotzdem stellte sich heraus, dass die ganze Episode, aus der richtigen Perspektive betrachtet, nichts weiter war als eine der regelmäßig wiederkehrenden Krisen, wie sie seit Anbeginn des Glaubens Bahá'u'lláhs und während des ganzen Jahrhunderts immer wieder entscheidend dazu beitrugen, seine schädlichen Elemente auszusondern, seine Grundlagen zu festigen, seine Widerstandskraft unter Beweis zu stellen und ein größeres Maß seiner noch verborgenen Kräfte freizusetzen.
Nun, da die Bestimmungen des göttlich gestifteten Bundes unumstößlich verkündet, der Sinn und Zweck dieses Bundes klar verstanden und seine Grundlagen in den Herzen der weitaus meisten Gläubigen fest verankert waren, da die ersten Angriffe der Möchtegern-Umstürzler erfolgreich abgewehrt waren, konnte die Sache, für die der Bund vorgesehen war, den Kurs steuern, den ihr die Hand ihres Stifters gewiesen hatte. Strahlende Heldentaten und unvergessliche Siege hatten bereits die Geburt dieser Sache ausgezeichnet und ihren Aufstieg in verschiedenen Ländern des asiatischen Kontinents und insbesondere im Heimatland ihres Stifters begleitet. Die Aufgabe, die sich ihr neu ernanntes Oberhaupt, der Sachwalter ihrer Herrlichkeit und Verbreiter ihres Lichts, selbst stellte, war das Ihm anvertraute unzerstörbare Erbe zu mehren und seinen Wirkungsbereich auszuweiten, indem Er das Licht der Religion Seines Vaters im Westen verbreitete, die Grundlehren und wesentlichen Prinzipien des Glaubens erläuterte, die bereits in die Wege geleiteten Aktivitäten zur Förderung seiner Interessen verstärkte, und indem Er schließlich durch die Vorkehrungen Seines eigenen Testaments die Entwicklung des Gestaltenden Zeitalters des Glaubens einleitete.
Im Jahr nach Bahá'u'lláhs Hinscheiden hatte 'Abdu'l-Bahá in einer Verszeile, die den Spott der Bundesbrecher hervorgerufen hatte, ein vielversprechendes Ereignis angedeutet, das die Nachwelt als einen der größten Triumphe Seines Amtes betrachten sollte, das im Endeffekt unschätzbare Segnungen über die westliche Welt bringen und binnen kurzem den Kummer und die Sorgen zerstreuen sollte, die die Gemeinschaft Seiner Exilgefährten in 'Akká bedrückten. Die große Republik des Westens wurde vor allen anderen Ländern des Abendlandes als erste dazu ausersehen, Gottes unschätzbaren Segen zu empfangen und die treibende Kraft bei dessen Weitergabe an so viele ihrer Schwesternationen auf den fünf Kontinenten der Erde zu werden.
Die Bedeutung einer derart wichtigen Entwicklung in der Geschichte des Glaubens Bahá'u'lláhs – die Einführung Seiner Sache auf dem nordamerikanischen Kontinent – zu einer Zeit, da 'Abdu'l-Bahá Seine Mission erst begonnen hatte und noch dazu die schwerste Krise durchlitt, mit der Er je konfrontiert war, kann gar nicht überschätzt werden:.

Schon in dem Jahr, als der Glaube in Shíráz seinen Anfang nahm, hatte der Báb im Qayyúmu'l-Asmá' – nachdem Er die Völker des Ostens und des Westens in einem Abschnitt deutlich gewarnt hatte – die »Völker des Westens«Q745 direkt angesprochen und sie ausdrücklich aufgefordert, aus ihren »Städten herauszukommen«Q746, um Gott beizustehen und in Seiner »einen, unteilbaren Religion wie Brüder zu werden«Q747.

Bahá'u'lláh selbst hatte in Erwartung dieser Entwicklung geschrieben:

»Im Osten ist das Licht Seiner Offenbarung angebrochen, im Westen erscheinen die Zeichen Seiner Herrschaft.«Q748 Außerdem hatte er prophezeit:

»Sollten sie das Licht … auf dem Festland zu verdecken suchen, dann wird es sicherlich sein Haupt mitten im Herzen des Weltmeeres erheben und mit lauter Stimme verkünden: ›Ich bin der Lebensspender der Welt!‹«Q749 Und wie Nabíl berichtet, stellte Er kurz vor Seinem Hinscheiden fest:

»Wäre diese Sache im Westen offenbart worden und Unsere Verse aus dem Westen nach Persien und anderen östlichen Ländern gelangt, dann hätte man gesehen, wie die Völker des Abendlandes Unsere Sache aufgegriffen hätten.

Das Volk Persiens aber hat sie nicht gewürdigt.« 'Abdu'l-Bahá sagte hierzu:

»Von Anbeginn der Zeit bis zum heutigen Tag ist das Licht göttlicher Offenbarung im Osten aufgegangen und hat seine Strahlen auf den Westen ergossen.

Im Westen aber hat seine Leuchtkraft ungewöhnliches Feuer erlangt.

Betrachte den Glauben, den Jesus verkündete.

Obgleich er zuerst im Osten erschien, wurde doch das volle Maß seiner Möglichkeiten erst offenbar, als sich sein Licht auf den Westen ergoss.«Q750 »Der Tag naht heran«, betont Er, »da ihr bezeugen werdet, wie durch den Strahlenglanz des Glaubens Bahá'u'lláhs der Westen den Osten abgelöst haben wird und das Licht göttlicher Führung verbreiten wird.«Q751 Und abermals:

»Der Westen hat vom Osten Erleuchtung erfahren, aber in mancherlei Hinsicht war die Widerspiegelung des Lichtes im Abendland stärker.«Q752 Und:

»Der Osten ward wahrlich vom Licht des Gottesreiches erleuchtet.

Binnen kurzem wird dasselbe Licht den Westen noch viel stärker erleuchten.«Q753
Speziell den Machthabern des amerikanischen Kontinents beliebte der Stifter der Bahá'í-Offenbarung die einzigartige Ehre zu erweisen, sie im Kitáb-i-Aqdas, Seinem Heiligsten Buch, gemeinschaftlich anzusprechen und eindringlich zu ermahnen: »Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der Gottesfurcht und krönt ihn mit dem Gedenken eures Herrn«Q754. Er fordert sie auf, »den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit« zu verbinden und »den Unterdrücker« »mit der Rute der Gebote« ihres »Herrn, des Gesetzgebers, des Allweisen,«Q755 zu zermalmen. »Der amerikanische Kontinent«, schrieb 'Abdu'l-Bahá, »ist in den Augen des einen wahren Gottes das Land, in dem der Glanz Seines Lichtes offenbart und die Geheimnisse Seiner Religion enthüllt werden, wo die Gerechten wohnen und die Freien sich versammeln.«Q756 Und Er prognostizierte: »Der amerikanische Kontinent zeigt Beweise großer Fortschrittlichkeit. Seine Zukunft ist vielversprechend, denn sein Einfluss und sein Glanz reichen weit. Er wird alle Nationen geistig anführen.«Q757
»Die Menschen in Amerika«, so macht 'Abdu'l-Bahá deutlich, indem er die große Republik des Westens, die führende Nation des amerikanischen Kontinents für seine besondere Gunst herausgreift, »sind wirklich wert die Ersten zu sein, die den Tabernakel des Größten Friedens errichten und die Einheit der Menschheit verkünden.«Q758 Und wiederum: »Diese amerikanische Nation ist bestens ausgerüstet und befähigt das zu vollbringen, was die Geschichtsbücher schmücken wird; die ganze Welt wird sie beneiden und für die Erfolge ihres Volkes wird man sie in Ost und West preisen.«Q759 Ferner sagte Er: »Möge diese amerikanische Demokratie die erste Nation werden, die den Grundstein für internationale Abkommen legt. Möge sie die erste Nation werden, die die Einheit der Menschheit verkündet. Möge sie die Erste werden, die das Banner des Größten Friedens entfaltet.«Q760 »Mögen sich die Bewohner dieses Landes«, schrieb Er ferner, »… über ihre gegenwärtigen materiellen Errungenschaft zu solchen Höhen erheben, dass himmlische Erleuchtung von diesem Zentrum aus allen Völkern der Welt zuströmt.«Q761
»O ihr Apostel Bahá'u'lláhs!«, sprach 'Abdu'l-Bahá die Gläubigen des nordamerikanischen Kontinents an, »… bedenkt, welch hohe, erhabene Stufe Er euch zu erreichen bestimmt hat.A195 … Das volle Maß eures Erfolges ist noch nicht offenbar, seine Bedeutung wird noch nicht verstanden.«Q762 Und wiederum: »Eure Sendung ist unaussprechlich ruhmreich. Ist euer Unternehmen von Erfolg gekrönt, so wird sich Amerika sicherlich zu einem Mittelpunkt entwickeln, von dem Wogen geistiger Kraft ausstrahlen, und der Thron des Reiches Gottes wird in der Fülle seiner Majestät und Herrlichkeit fest gegründet sein.«Q763 Und schließlich gibt Er die mitreißende Versicherung: »Sobald die amerikanischen Gläubigen diese göttliche Botschaft über die Küsten Amerikas hinaustragen und sie quer durch die Kontinente Europa, Asien, Afrika und Australasien bis weit auf die Pazifischen Inseln verkündigen, wird sich diese Gemeinde unverrückbar auf den Thron ewiger Herrschaft gesetzt sehen. … Dann wird die ganze Erde widerhallen vom Lobpreis ihrer Majestät und Größe.«Q764
Kein Wunder, dass es dieser Gemeinde, die einer Nation angehört, die so reich gesegnet ist und in einem überreich ausgestatteten Kontinent eine so hervorragende Stellung einnimmt, im Lauf ihres fünfzigjährigen Bestehens gelang, den Annalen des Glaubens Bahá'u'lláhs so manche Seite voller Siege hinzuzufügen.

Es soll nicht vergessen werden, dass dies die Gemeinde ist, die, seit sie durch die schöpferischen Kräfte, ausgelöst durch die Verkündigung des Bundes Bahá'u'lláhs, ins Leben gerufen wurde, in 'Abdu'l-Bahás unermüdlicher Fürsorge stand und von Ihm geschult wurde, ihren einzigartigen Auftrag zu erfüllen; durch zahllose Sendbriefe, durch Anweisungen, die Er zurückkehrenden Pilgern mitgab, durch das Entsenden von Boten, und später durch Seine Reisen quer über den nordamerikanischen Kontinent, durch den besonderen Nachdruck, den Er während dieser Reisen auf die Institution des Bundes legte, und schließlich durch den Auftrag, der in den Sendschreiben zum göttlichen Plan niedergelegt ist.

Von ihrem ersten Anfang bis zum heutigen Tag hat diese Gemeinde unaufhörlich gearbeitet und hat es durch ihre eigenen Bemühungen und ohne fremde Hilfe geschafft, das Banner Bahá'u'lláhs in einem Großteil der sechzig Länder zu hissen, die heute in Ost und West die Ehre haben, zum Gebiet Seines Glaubens zu gehören.

Dieser Gemeinde gebührt die Auszeichnung, das Modell für die Institutionen der Gemeindeordnung, die die kommende Weltordnung Bahá'u'lláhs ankündigen, entwickelt und ihre Struktur errichtet zu haben.

Ihren Bemühungen ist es auch zu verdanken, dass im Herzen Nordamerikas der Muttertempel des Westens, der Herold dieser künftigen Ordnung, eine der edelsten der im Kitáb-i-Aqdas festgelegten Einrichtungen und das prächtigste Gebäude der ganzen Bahá'í-Welt, errichtet wurde.

Durch die gewissenhafte Arbeit ihrer Pioniere, Lehrer und Organisatoren wurde die Literatur der Bahá'í-Religion enorm erweitert, wurden ihre Ziele und Vorhaben furchtlos verfolgt und ihre jungen Institutionen fest verankert.

Eine unmittelbare Folge des selbstständigen, unermüdlichen Wirkens der hervorragendsten ihrer Reiselehrer war auch das spontane Bekenntnis einer Königin zum Glauben Bahá'u'lláhs, das der Nachwelt in mehreren Zeugnissen aus der Feder der königlichen Konvertitin unmissverständlich überliefert ist.

Und schließlich gebührt den Mitgliedern dieser Gemeinde, diesen geistigen Nachfahren der frühen Helden des Heroischen Zeitalters der Bahá'í-Sendung, die unvergängliche Ehre, bei vielen Gelegenheiten mit bewundernswertem Eifer begeistert und entschlossen die Sache der Unterdrückten verfochten, den Armen geholfen und sich für Bauvorhaben und Institutionen eingesetzt zu haben, die ihre Glaubensbrüder in Ländern wie Persien, Russland, Ägypten, 'Iráq und Deutschland errichteten – Länder, in denen die Gläubigen in unterschiedlichem Maß rassischen und religiösen Verfolgungen ausgesetzt waren.
Es ist schon seltsam, dass in diesem vor allen seinen Schwesternationen des Westens mit einer so einzigartigen Aufgabe betrauten Land der erste öffentliche Hinweis auf den Stifter einer so herrlichen Religion interessanterweise von einem Mitglied jenes geistlichen Ordens kam, mit dem sich der Bahá'í-Glaube schon lange hatte auseinandersetzen müssen, und von dem er viel zu leiden hatte. Noch interessanter ist, dass ausgerechnet der Mann, der fünfzig Jahre, nachdem der Báb Seine Sendung in Shíráz verkündet hatte, als Erster den Glauben in Chicago begründete, wenige Jahre später der Fahne, die er in dieser Stadt selbst aufgepflanzt hatte, abtrünnig wurde.
Am 23.

September 1893, etwas über ein Jahr nach dem Hinscheiden Bahá'u'lláhs, verlas Rev.

George A.

Ford aus Syrien vor dem Weltparlament der Religionen in Chicago, im Zusammenhang mit der Kolumbus-Ausstellung zum vierhundertsten Jahrestag der Entdeckung Amerikas, ein von Rev.

Henry H.

Jessup, D.

D., Direktor der Presbyterianischen Mission in Nordsyrien verfasstes Schreiben, worin verkündet wurde, dass »ein berühmter persischer Weiser«, »der Bábí-Heilige«, unlängst in 'Akká verstorben sei, und dass zwei Jahre vor Seinem Tod ein »Gelehrter der Universität Cambridge« Ihn besucht habe, dem gegenüber Er »so edle, christusähnliche Gefühle« zum Ausdruck gebracht habe, dass der Autor dieser Schrift in seinen »Schlussworten«Q765 den Wunsch äußerte, seine Leserschaft daran teilhaben zu lassen.

Kaum ein Jahr darauf, im Februar 1894, ließ sich ein syrischer Arzt namens Ibráhím Khayru'lláh, nachdem er in Kairo von Ḥájí 'Abdu'l-Karím-i-Ṭihrání zur Bahá'í-Religion bekehrt worden war, von Bahá'u'lláh ein Sendschreiben erhalten hatte, mit 'Abdu'l-Bahá korrespondiert hatte und im Dezember 1892 nach New York gekommen war, in Chicago nieder, wo er begann, die Sache, der er sich angeschlossen hatte, tatkräftig und systematisch zu verbreiten.

Zwei Jahre lang berichtete er 'Abdu'l-Bahá regelmäßig über seine Eindrücke und die bemerkenswerten Erfolge seiner Bemühungen.

Im Jahr 1895 tat sich für ihn eine Möglichkeit in Kenosha auf, das er nun im Zug seiner Lehrtätigkeit jede Woche einmal besuchte.

Es wird berichtet, dass im Jahr darauf in diesen beiden Städten bereits hunderte von Gläubigen lebten.

1897 veröffentlichte er sein Buch Bábu'd-Dín und besuchte Kansas City, New York City, Ithaca und Philadelphia, wo er viele Stützen für den Glauben gewinnen konnte.

Der unerschütterliche Thornton Chase, den 'Abdu'l-Bahá Thábit, den Standhaften, nannte und als »ersten amerikanischen Gläubigen« bezeichnete – er hatte sich im Jahr 1894 zum Glauben bekehrt; die unsterbliche Louisa A.

Moore, die erste Lehrerin des Westens, die 'Abdu'l-Bahá Livá, das Banner, benannte; Dr.

Edward Getsinger, den sie später heiratete; Howard McNutt, Arthur P.

Dodge, Isabella B.

Brittingham, Lillian F.

Kappes, Paul K.

Dealy, Chester I.

Thatcher und Helen S.

Goodall – alle diese Namen werden für immer mit den ersten Regungen der Religion Bahá'u'lláhs auf dem nordamerikanischen Kontinent verknüpft sein und stehen an erster Stelle unter denen, die schon früh durch den Ruf des Neuen Tages erwachten und ihr Leben dem Dienst für den neu verkündeten Bund weihten.
Die bekannte Philanthropin Mrs. Phoebe HearstA196, deren Interesse für den Glauben durch Mrs. Getsinger bei einem Besuch in Kalifornien geweckt worden war, bekundete um das Jahr 1898 ihre Absicht, 'Abdu'l-Bahá im Heiligen Land aufzusuchen, lud mehrere Gläubige zur Teilnahme ein, darunter Dr. Getsinger mit Frau und Dr. Khayru'lláh mit Frau, und traf die notwendigen Vorkehrungen für ihre historische Pilgerfahrt nach 'Akká. In Paris schlossen sich ihnen mehrere dort ansässige Amerikanerinnen an, darunter May Ellis Bolles, die von Mrs. Getsinger für den Bahá'í-Glauben gewonnen worden war, Miss Pearson und Ann Apperson, beides Nichten von Mrs. Hearst, sowie Mrs. Thornburgh mit Tochter und später kamen in Ägypten noch die Töchter von Dr. Khayru'lláh hinzu sowie deren Großmutter, die er kurz zuvor zum Glauben bekehrt hatte.
Die Ankunft der fünfzehn Pilger in drei aufeinander folgenden Gruppen, von denen die erste mit Dr. Getsinger und Frau am 10. Dezember 1898 in der Gefängnisstadt 'Akká eintraf; die enge persönliche Beziehung, die zwischen dem Mittelpunkt des Bundes Bahá'u'lláhs und den neuen Verkündern Seiner Offenbarung im Westen zustande kam; die bewegenden Umstände ihres Besuches am heiligen Grab und die große Ehre, von 'Abdu'l-Bahá persönlich in dessen innerstes Gemach geführt zu werden; der Geist, den ihnen ihr liebevoller, gütiger Gastgeber trotz der Kürze ihres Aufenthaltes in so reichem Maß durch Vorgaben und Beispiel einflößte; der leidenschaftliche Eifer, die unbeugsame Entschlossenheit, entzündet in ihren Herzen durch Seine anregenden Ermahnungen, lichtvollen Lehren und die vielen Beweise Seiner göttlichen Liebe – all dies kennzeichnet den Beginn eines neuen Abschnitts in der Entwicklung des Glaubens im Westen, eines Abschnitts, dessen Stellenwert durch später vollbrachte Werke einiger dieser Pilger und ihrer Mitgläubigen hinreichend aufgezeigt wurde.
Eine Frau aus dieser Pilgergruppe schilderte ihre Eindrücke: »Von diesem ersten Treffen sind mir weder Freude noch Schmerz noch etwas anderes, was ich benennen könnte, im Gedächtnis geblieben. Ich war unversehens zu hoch emporgehoben, meine Seele war mit dem göttlichen Geist in Berührung gekommen und diese so reine, heilige und mächtige Kraft hatte mich überwältigt. … Wir konnten unseren Blick nicht von Seinem herrlichen Antlitz wenden. Wir hörten wohl alles, was Er sagte, wir tranken Tee mit Ihm, den Er uns anbot, aber wir waren völlig entrückt, und erst als Er plötzlich aufstand und uns verließ, kehrten wir wieder ins Leben zurück. Aber es war Gott sei Dank nie, ach nie mehr dasselbe Leben auf dieser Erde.«Q766 In Erinnerung an das letzte Gespräch, das die Gruppe, der sie angehörte, mit Ihm hatte, schrieb diese Pilgerin: »Vor der Macht und Majestät Seiner Gegenwart wandelte sich unsere Furcht in tiefen Glauben; unsere Schwachheit kehrte sich in Kraft, unsere Sorge in Hoffnung und wir selbst verloren uns in der Liebe zu Ihm. Als wir alle vor Ihm saßen und Seiner Worte harrten, weinten einige der Gläubigen bitterlich. Er bat sie, doch ihre Tränen zu trocknen, aber sie vermochten es keinen Augenblick lang. Er bat sie wiederum, sie möchten Ihm zuliebe bitte nicht weinen; Er könne erst zu uns sprechen und uns lehren, wenn alle Tränen gebannt seien. …«Q767
»Es waren die unvergesslichsten drei Tage meines Lebens«, berichtet Mrs. Hearst in einem ihrer Briefe. »… Den Meister zu beschreiben will ich erst gar nicht versuchen. Ich kann nur sagen, dass ich von ganzem Herzen glaube, dass Er der Meister ist, und dass der größte Segen auf dieser Welt für mich das Vorrecht war, bei Ihm zu sein und Sein geheiligtes Antlitz zu schauen. … 'Abbás Effendi ist ohne Zweifel der Messias für die heutige Generation, und wir brauchen nach keinem anderen Ausschau zu halten.«Q768»Ich muss sagen«, schreibt sie in einem anderen Brief, »Er ist das wunderbarste Wesen, dem ich in dieser Welt je begegnet bin oder dem zu begegnen ich erwartet habe. … Die geistige Atmosphäre, die Ihn umgibt und ungeheuer stark auf alle wirkt, die das Glück haben, in Seiner Nähe sein zu dürfen, ist unbeschreiblich. … Ich glaube von ganzem Herzen und ganzer Seele an Ihn und hoffe, dass alle, die sich Gläubige nennen, Ihm alle Größe, alle Herrlichkeit und allen Ruhm zugestehen, denn Er ist wirklich der Sohn Gottes – und ›der Geist des Vaters wohnt in Ihm‹A197.«Q769
Auch Mrs. Hearsts Butler, ein Schwarzer namens Robert Turner, der erste seiner Hautfarbe, der sich im Westen zur Sache Bahá'u'lláhs bekannte, war vom Einfluss 'Abdu'l-Bahás während dieses epochalen Pilgeraufenthalts hingerissen. Seine Standhaftigkeit im Glauben war so groß, dass auch die Tatsache, dass sich seine geliebte Herrin später der Sache entfremdete, zu der sie sich so spontan bekannt hatte, sein Glaubenslicht nicht trüben konnte, noch im geringsten die intensiven Gefühle abschwächen konnte, die 'Abdu'l-Bahás Güte in seinem Herzen erweckt hatte.
Mit der Rückkehr dieser gott-trunkenen Pilger – teils nach Frankreich, teils in die Vereinigten Staaten – begann eine systematische und anhaltende Aktivität, die sich mit zunehmendem Schwung bis nach Westeuropa und in die Staaten und Provinzen Nordamerikas erstreckte und einen solchen Umfang annahm, dass 'Abdu'l-Bahá beschloss, persönlich eine Lehrreise in den Westen zu unternehmen, sobald Er aus Seiner ausgedehnten Haft in 'Akká befreit wäre.

Unbeeindruckt von der verheerenden Krise, die Dr.

Khayru'lláh mit seinem Ehrgeiz nach seiner Rückkehr aus dem Heiligen LandA198 auslöste; unbeirrt von der Aufregung, die er gemeinsam mit dem Erz-Bundesbrecher und dessen Abgesandten heraufbeschwor; ungerührt von den Angriffen durch ihn, seine Genossen, aber auch durch christliche Geistliche, die immer eifersüchtiger auf die wachsende Macht und den zunehmenden Einfluss des Glaubens blickten; genährt durch einen ständigen Strom von Pilgern, die mündliche Botschaften und besondere Anweisungen von ihrem wachsamen Meister überbrachten; belebt durch unzählige Sendschreiben aus Seiner Hand; angeleitet durch Boten und Lehrer, die auf Sein Geheiß zu ihrer Führung, Erbauung und Festigung entsandt wurden, erhob sich die Gemeinde der amerikanischen Gläubigen zu einer Reihe von Unternehmungen, die – ein Jahrzehnt später von 'Abdu'l-Bahá selbst gesegnet und angefacht – doch nur ein Vorspiel zu den unvergleichlichen Diensten waren, die diese Gemeinde für die Sendung Seines Vaters im Gestaltenden Zeitalter leisten sollte.
Kaum war die schon erwähnte May Bolles von dieser Pilgerfahrt nach Paris zurückgekehrt, gelang es ihr, die besondere Anweisung 'Abdu'l-Bahás zu erfüllen und das erste Bahá'í-Zentrum auf dem europäischen Kontinent zu gründen. Schon bald nach ihrer Ankunft wurde dieses Zentrum gestärkt durch den Beitritt des erleuchteten Thomas Breakwell, des ersten englischen Gläubigen, der durch eine glühende Lobrede unsterblich wurde, die 'Abdu'l-Bahá zu seinem Gedenken offenbarte, ferner durch Hippolyte Dreyfus, den ersten Franzosen, der sich zur Bahá'í-Religion bekannte und durch seine Schriften, Übersetzungen, Reisen und andere Pionierdienste im Laufe der Jahre das begonnene Werk in diesem Land festigte, sowie durch Laura Barney, deren bleibendes Verdienst es ist, die unschätzbar wertvollen Erläuterungen 'Abdu'l-Bahás zu vielen verschiedenen Themen, die sie von Ihm während ihres langen Pilgeraufenthalts im Heiligen Land bekommen hatte, gesammelt in einem Buch mit dem Titel Beantwortete Fragen der Nachwelt zu übermitteln. Drei Jahre später, im Jahr 1902, zog May Bolles, die inzwischen mit einen Kanadier verheiratet war, nach Montreal, wo es ihr gelang, dort das Fundament für die Verbreitung der Sache zu legen.
Der schöpferische Einfluss jener unvergesslichen Pilgerfahrt führte dazu, dass Mrs.

Thornburgh-Cropper in London mit Aktivitäten beginnen konnte, durch die es einige Jahre später mit Unterstützung durch die ersten englischen Gläubigen, insbesondere durch Ethel J.

Rosenberg, die 1899 den Glauben annahm, möglich wurde, die Strukturen der Verwaltungsordnung auf den Britischen Inseln zu errichten.

Auf dem nordamerikanischen Kontinent wurde die Treue der eben flügge gewordenen Gemeinde durch den Abfall und die Schmähschriften Dr.

Khayru'lláhs, der sich von Mírzá Muḥammad-'Alí und seinem nach Amerika geschickten Sohn Shu'á'u'lláh aufstacheln ließ, auf eine äußerst harte Probe gestellt, doch es gelang den nacheinander von 'Abdu'l-Bahá ausgesandten Boten wie Ḥájí 'Abdu'l-Karím-i-Ṭihrání, Ḥájí Mírzá Ḥasan-i-Khurásání, Mírzá Asadu'lláh und Mírzá Abu'l-Faḍl rasch, die Zweifel zu zerstreuen, das Verständnis der Gläubigen zu vertiefen, die Gemeinde zusammenzuhalten und den Kern jener Institutionen der Gemeindeordnung zu bilden und zu formen, die zwei Jahrzehnte später durch die klaren Vorkehrungen in 'Abdu'l-Bahás Wille und Testament formell eingeführt wurden.

Bereits im Jahr 1899 wurde in der Stadt Kenosha ein siebenköpfiges beratendes Gremium gebildet, die Vorläuferinstitution für eine Reihe von Räten, die noch vor dem Ende des ersten Bahá'í-Jahrhunderts den nordamerikanischen Kontinent von Küste zu Küste umfassen sollten.

Im Jahr 1902 wurde in Chicago eine Bahá'í-Verlagsgesellschaft gegründet, um das Schrifttum der allmählich wachsenden Gemeinde zu vermehren und zu verbreiten.

In New York wurde ein Bahá'í-Bulletin herausgegeben, um die Lehren des Glaubens zu verbreiten.

In Chicago erschien etwas später eine andere Zeitschrift, die Bahá'í News, die sich bald zu einem Magazin mit dem Titel Star of the West weiterentwickelte.

Mit großem Engagement wurden einige der wichtigsten Schriften Bahá'u'lláhs übersetzt, so die Verborgenen Worte, das Kitáb-i-Íqán, die Sendschreiben an die Könige und die Sieben Täler, ferner die Sendschreiben 'Abdu'l-Bahás sowie einige Abhandlungen und Broschüren von Mírzá Abu'l-Faḍl und anderen.

Mit vielen Zentren im Orient setzte ein beachtlicher Briefwechsel ein, der an Umfang wie an Bedeutung stetig zunahm.

Kurze Abrisse der Geschichte des Glaubens, Bücher und Broschüren zu seiner Verteidigung, Presseartikel, Reise- und Pilgerberichte, Lobeshymnen und Gedichte wurden ebenfalls veröffentlicht und fanden weite Verbreitung.
Zur selben Zeit machten sich Reisende und Lehrer, die siegreich die Stürme der Prüfungen und Bewährungsproben, die ihre geliebte Sache zu verschlingen drohten, überstanden hatten, aus eigenem Antrieb auf, um die bereits gegründeten Stützpunkte des Glaubens zu festigen und zu mehren.

So entstanden neue Zentren in Washington, Boston, San Francisco, Los Angeles, Cleveland, Baltimore, Minneapolis, Buffalo, Rochester, Pittsburgh, Seattle, St.

Paul und anderen Städten.

Voll Eifer, das neue Evangelium über die Grenzen ihres Heimatlandes hinauszutragen, begaben sich mutige Pioniere als Besucher oder Siedler auf weite Reisen und starteten Unternehmungen, die das Licht der neuen Botschaft ins Herz Europas, in den fernen Osten und auf die Inseln im Pazifik brachten.

Mason Remey reiste nach Russland und Persien und machte später gemeinsam mit Howard Struven als erster in der Bahá'í-Geschichte eine Reise um die Welt, wobei sie Hawaii, Japan, China, Indien und Birma besuchten.

Hooper Harris und Harlan Ober besuchten während einer siebenmonatigen Reise durch Indien und Birma Bombay, Puna, Lahore, Kalkutta, Rangun und Mandalay.

Alma Knobloch trat in die Fußstapfen von Dr.

K.

E.

Fisher, hisste die Fahne des Glaubens in Deutschland und trug sein Licht nach Österreich.

Dr.

Susan I.

Moody, Sidney Sprague, Lillian F.

Kappes, Dr.

Sarah Clock und Elizabeth Stewart verlegten ihren Wohnsitz nach Ṭihrán, um dort zusammen mit den ansässigen Bahá'í die mannigfachen Angelegenheiten des Glaubens zu fördern.

Sarah Farmer hatte schon 1894 Sommertagungen angeregt und in Green Acre im Staat Maine ein Zentrum zur Förderung der Einheit und des Zusammenhalts unter den diversen Ethnien und Religionen gegründet; nach ihrer Pilgerfahrt nach 'Akká im Jahre 1900 überließ sie die für diese Tagungen bestimmte Liegenschaft den Anhängern des Glaubens, zu dem sie sich kürzlich bekannt hatte, zur freien Verfügung.
Beflügelt vom Beispiel ihrer Mitgläubigen in 'Ishqábád, die bereits mit dem Bau des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt begonnen hatten, und entflammt von dem Wunsch, ihrem Glauben und ihrer Hingabe auch materiell in geziemender Weise Ausdruck zu verleihen, hatten die Bahá'í von Chicago 'Abdu'l-Bahá um die Erlaubnis gebeten, ebenfalls ein Haus der Andacht errichten zu dürfen und machten sich – nachdem ihnen in einem Sendschreiben vom Juni 1903 Seine vorbehaltlose begeisterte Zustimmung zugesichert worden war – ungeachtet ihrer geringen Zahl und ihrer begrenzten Mittel an dieses Unternehmen, das als der größte Einzelbeitrag zu betrachten ist, den die Bahá'í in Amerika und im gesamten Westen bisher für die Sache Bahá'u'lláhs geleistet hatten.

Die Ermutigung, die ihnen 'Abdu'l-Bahá in der Folge zuteilwerden ließ, und die Beiträge, die ihnen von verschiedenen Räten zuflossen, veranlassten sie, Vertreter ihrer Mitgläubigen aus verschiedenen Teilen des Landes nach Chicago zur feierlichen Inangriffnahme dieses gewaltigen Unternehmens einzuladen.

Am 26.

November 1907 kamen die zu diesem Zweck angereisten Repräsentanten zusammen und wählten einen aus neun Bahá'í bestehenden Ausschuss, der einen passenden Platz für den geplanten Tempel aussuchen sollte.

Schon am 9.

April 1908 war die Summe von zweitausend Dollar für den Erwerb von zwei Bauplätzen nahe dem Ufer des Michigansees eingezahlt worden.

Im März 1909 wurde auf Anweisung 'Abdu'l-Bahás eine Zusammenkunft von Vertretern der diversen Bahá'í-Zentren einberufen.

Die neununddreißig Delegierten, die sechsunddreißig Städte vertraten, versammelten sich in Chicago an genau dem Tag, an dem 'Abdu'l-Bahá die Überreste des Báb in dem eigens hierfür errichteten Mausoleum am Karmel beisetzte, und gründeten die Bahá'í-Tempelvereinigung, eine ständige nationale Organisation, die gemäß den Gesetzen des Staates Illinois als religiöse Körperschaft eingetragen wurde und die Vollmacht besaß, rechtsgültig über die Besitztümer des Tempels und über alle für seinen Bau erforderlichen Maßnahmen zu entscheiden.

Bei dieser Zusammenkunft wurde eine Satzung formuliert, eine ausführende Körperschaft der Bahá'í-Tempelvereinigung gewählt, der von den Delegierten das Recht übertragen wurde, den bereits bei der letzten Zusammenkunft befürworteten Landkauf abzuschließen.

Die Beiträge zu diesem historischen Unternehmen, die aus Indien, Persien, der Türkei, Syrien, Palästina, Russland, Ägypten, Deutschland, Frankreich, England, Kanada, Mexiko, Hawaii und sogar aus Mauritius sowie aus nicht weniger als sechzig amerikanischen Städten kamen, beliefen sich im Jahr 1910, also zwei Jahre vor der Ankunft 'Abdu'l-Bahás in Amerika, auf nicht weniger als zwanzigtausend Dollar – ein beredtes Zeugnis sowohl für den Zusammenhalt der Gläubigen in Ost und West als auch für die aufopfernden Bemühungen der amerikanischen Gläubigen, die mit dem Voranschreiten des Werkes den überwiegenden Anteil des Betrags von schließlich über einer Million Dollar für die Errichtung des Tempels und seine äußere Ausschmückung aufbrachten.

Kapitel 17

Erneute Gefangenschaft 'Abdu'l-Bahás

Die herausragenden Erfolge dieser tapferen, leidgeprüften Gemeinde, die ersten Früchte des vor kurzem etablierten Bundes Bahá'u'lláhs in der westlichen Welt hatten ein eindrucksvolles Fundament gelegt, das genügte, um den ernannten Mittelpunkt dieses Bundes einzuladen, der diese Gemeinde ins Leben gerufen hatte und mit so unendlicher Fürsorge und Voraussicht über ihre sich entfaltenden Geschicke wachte. Aber erst jetzt, da 'Abdu'l-Bahá die schwere Krise überstanden hatte, die Ihn seit mehreren Jahren in ihren Zwängen hielt, konnte Er sich auf Seine unvergessliche Reise zu den Küsten jenes Kontinents begeben, wo Aufstieg und Festigung des Glaubens Seines Vaters durch so prächtige und dauerhafte Ergebnisse zum Ausdruck kamen.
Diese zweite schwere Krise Seiner Amtszeit, äußeren Ursprungs aber nicht weniger schwerwiegend als die, durch die Auflehnung von Mírzá Muḥammad-'Alí ausgelöste, brachte Ihn in große Lebensgefahr, beraubte Ihn für einige Jahre der relativen Freiheit, die Er zuvor genossen hatte, stürzte Seine Familie und die Gläubigen in Ost und West in Angst und Sorge und entlarvte wie nie zuvor die niederträchtige Unverschämtheit Seiner unerbittlichen Widersacher. Sie begann zwei Jahre nach der Abreise der ersten amerikanischen Pilger aus dem Heiligen Land, dauerte mit wechselnder Intensität mehr als sieben Jahre und wurde durch die ständigen Intrigen und krassen Fehldarstellungen des Erz-Bundesbrechers und seiner Anhängerschaft verursacht.
Verbittert über sein klägliches Versagen, eine Spaltung, auf die er seine törichten Hoffnungen gesetzt hatte, herbeizuführen; angestachelt vom sichtbaren Erfolg, den die Bannerträger des Bundes trotz seiner Machenschaften in Nordamerika errungen hatten; ermutigt von einem Regime, das unter dem Vorsitz eines verschlagenen und grausamen Potentaten in einer Atmosphäre aus Intrigen und Verdächtigungen gedieh; fest entschlossen, jede Chance zu nutzen, die sich ihm durch die Ankunft von Pilgern aus dem Westen in der Gefängnisstadt 'Akká und durch den Bau des Grabmals des Báb am Karmel bot, gelang es Mírzá Muḥammad-'Alí mit Unterstützung seines Bruders Mírzá Badí'u'lláh und seines Schwagers Mírzá Majdi'd-Dín, durch beharrliche, hartnäckige Machenschaften das Misstrauen der türkischen Regierung und ihrer Beamten zu schüren und sie dazu zu bringen, über 'Abdu'l-Bahá erneut die Haft zu verhängen, unter der Er schon zu Bahá'u'lláhs Lebzeiten so schwer gelitten hatte.
Genau dieser Bruder, der Hauptkomplize Mírzá Muḥammad-'Alís, veröffentlichte anlässlich seiner Aussöhnung mit 'Abdu'l-Bahá ein schriftliches, unterschriebenes und besiegeltes Geständnis der ruchlosen Machenschaften, zu denen sie sich verschworen hatten.

»Was ich von anderen gehört habe«, schreibt Mírzá Badí'u'lláh, »werde ich nicht berücksichtigen.

Ich werde nur berichten, was ich mit eigenen Augen gesehen und aus seinemA199 Mund gehört habe.«Q770 Dann fährt er fort:

»ErA200 veranlasste die Entsendung von Mírzá Majdi'd-Dín zu Náẓim Páshá, dem VálíA201 von Damaskus, mit einem Geschenk und einem persisch geschriebenen Brief, um diesen für seine Pläne zu gewinnen. … Wie erA202 mir selbst in Haifa sagte, tat er alles, um ihnA203 umfassend über die Bauarbeiten am Karmel zu informieren und ihn über das Kommen und Gehen der amerikanischen Gläubigen und die in 'Akká abgehaltenen Zusammenkünfte zu unterrichten.

Dem Páshá lag viel daran, alle Fakten zu erfahren, und er war ihm gegenüber überaus liebenswürdig und sagte ihm seine Unterstützung zu.

Einige Tage nach Mírzá Majdi'd-Díns Rückkehr kam von der Hohen Pforte ein chiffriertes Telegramm mit dem Befehl des Sulṭáns, 'Abdu'l-Bahá, mich und die anderen gefangen zu nehmen.«Q771 Im selben Dokument bezeugt er weiter:

»Ein Mann, der damals von Damaskus nach 'Akká kam, hat Unbeteiligten gegenüber erklärt, dass Náẓim Páshá die Ursache für 'Abbás Effendis Verhaftung sei.

Das eigenartigste an alledem ist, dass Mírzá Muḥammad-'Alí nach seiner Verhaftung an Náẓim Páshá ein Gesuch um seine Freilassung richtete. … Der Páshá jedoch antwortete ihm weder auf seinen ersten noch auf seinen zweiten Brief.«Q772
Am fünften Tag des Monats Jamádíyu'l-Avval 1319 d. H. (20. August 1901) – 'Abdu'l-Bahá kam gerade von Bahjí zurück, wo Er an der Feier zum Jahrestag der Verkündigung des Báb teilgenommen hatte – wurde Ihm bei einem Gespräch mit dem Gouverneur von 'Akká mitgeteilt, dass auf Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíds Befehl die schrittweise gelockerten Beschränkungen wieder in Kraft gesetzt werden sollten und Er und Seine Brüder sich nur noch innerhalb der Stadtmauern aufhalten dürften. Zunächst wurde der Erlass des Sulṭáns rigide durchgesetzt, die Freiheit der Gemeinde der Verbannten wurde stark beschnitten, während sich 'Abdu'l-Bahá, völlig auf sich gestellt, ausgedehnten Verhören durch Richter und Beamte unterziehen musste, die für ihre Ermittlungen Seine mehrtägige Anwesenheit im Verwaltungsgebäude verlangten. Als erstes setzte Er sich für Seine Brüder ein, die vom Gouverneur unabweislich vorgeladen und über den Befehl des Herrschers informiert worden waren; doch auch das konnte weder ihre Feindseligkeit abschwächen noch ihre übelwollenden Aktivitäten dämpfen. Später gelang es Ihm durch Sein Eintreten bei den zivilen und militärischen Behörden, die Freiheit für Seine in 'Akká lebenden Mitgläubigen zu erwirken, sodass sie weiter ungehindert ihren Lebensunterhalt verdienen konnten.
Die Bundesbrecher waren keineswegs zufrieden mit den behördlichen Maßnahmen gegen Den, der so großmütig für sie eingetreten war.

Mit Unterstützung durch den berüchtigten Polizeichef Yaḥyá Bey und durch weitere Zivil- und Militärbeamte, die wegen der Darstellungen der Bundesbrecher inzwischen jene ersetzt hatten, die 'Abdu'l-Bahá freundlich gesinnt waren, und durch Geheimagenten, die ständig zwischen 'Akká und Konstantinopel pendelten und ein wachsames Auge auf alles hatten, was in 'Abdu'l-Bahás Haushalt vorging, erhoben sie sich um Seinen Untergang herbeizuführen.

Die Bundesbrecher überhäuften Beamte mit Geschenken, darunter Gegenstände aus dem geheiligten Andenken an Bahá'u'lláh, und boten schamlos Hoch und Niedrig Bestechungsgelder an, die teilweise aus dem Verkauf von Besitzstücken Bahá'u'lláhs oder von Geschenken 'Abdu'l-Bahás stammten.

Unermüdlich verfolgten sie ihre ruchlosen Pläne und waren entschlossen, alle Hebel in Bewegung zu setzen, bis sie entweder Seine Hinrichtung herbeigeführt hätten oder zumindest Seine Deportation an einen Ort, der weit genug entfernt war, um die Sache Seinen Händen entwinden zu können.

An den Válí von Damaskus, an den Muftí von Beirut, an die Angehörigen der protestantischen Missionen in Syrien und 'Akká, selbst an den einflussreichen Shaykh Abu'l-Hudá in Konstantinopel, der beim Sulṭán in so hohem Ansehen stand wie der Großwesir Ḥájí Mírzá Áqásí bei Muḥammad Sháh, wandten sie sich bei vielen Gelegenheiten und drängten sie, ihnen bei der Verfolgung ihrer abscheulichen Pläne zu helfen.
Durch mündliche Mitteilungen, förmliche Meldungen und persönliche Gespräche brachten die Bundesbrecher diese Würdenträger zur Überzeugung, dass rasches Handeln geboten sei, und passten dabei ihre Argumente geschickt an die speziellen Interessen und Vorurteile jener an, die sie um Hilfe baten.

Den einen schilderten sie 'Abdu'l-Bahá als gefühllosen Usurpator, der ihre Rechte mit Füßen trete, sie ihres Erbes beraube und sie ins Elend treibe, ihre Freunde in Persien zu ihren Feinden mache, für sich selbst ungeheure Reichtümer anhäufe und mindestens zwei Drittel des Landes in Haifa an sich gebracht habe.

Anderen gegenüber erklärten sie, 'Abdu'l-Bahá denke darüber nach, aus 'Akká und Haifa ein neues Mekka und Medina zu machen.

Wieder anderen versicherten sie, dass Bahá'u'lláh nur ein bescheidener Derwisch gewesen sei, der sich zum Islám bekannt und diesen gelehrt habe; Sein Sohn 'Abbás Effendi jedoch habe Ihn zum Rang einer Gottheit erhoben, um sich damit selbst zu verherrlichen, und maße sich nun an, der Sohn Gottes, der wiedergekommene Jesus Christus zu sein.

Ferner bezichtigten sie Ihn staatsfeindlicher Umtriebe, Er habe einen Aufstand gegen den Sulṭán in Betracht gezogen, das Banner Yá Bahá'u'l-Abhá – die Fahne dieses Aufstands – in abgelegenen Ortschaften Palästinas und Syriens bereits gehisst, sei im Begriff heimlich eine Armee von dreißigtausend Mann aufzustellen, habe auf dem Karmel eine Festung und ein großes Munitionsdepot errichtet, sich die moralische und materielle Unterstützung vieler englischer und amerikanischer Freunde gesichert, darunter ein beträchtliche Anzahl Offiziere ausländischer Mächte, die verkleidet eintrafen, Ihm zu huldigen, und Er habe zusammen mit Ihnen schon Seine Pläne entworfen, die Nachbarprovinzen zu unterwerfen, die regierende Obrigkeit zu vertreiben und letztendlich die vom Sulṭán ausgeübte Macht zu übernehmen.

Durch Verleumdung und Bestechung konnten die Bundesbrecher gewisse Leute dazu bewegen, ihre Unterschrift als Zeugen unter die von ihnen aufgesetzten Dokumente zu setzen, die sie danach durch Mittelsmänner an die Hohe Pforte schickten.
Derart schwere Anschuldigungen in so vielen Berichten mussten einen Despoten, der von der Angst vor einem drohenden Aufruhr seiner Untertanen besessen war, zutiefst beunruhigen. Deshalb wurde eine Kommission eingesetzt, um die Sache zu untersuchen und das Ergebnis ihrer Ermittlungen zu berichten. 'Abdu'l-Bahá wurde mehrmals vorgeladen, wobei Er umsichtig und furchtlos alle Anklagen, die man gegen Ihn vorbrachte, widerlegte. Er entlarvte die Widersinnigkeit ihrer Anschuldigungen, machte die Kommissionsmitglieder mit den Bestimmungen bekannt, die Bahá'u'lláh in Seinem Testament getroffen hatte, äußerte Seine Bereitschaft, jede Strafe anzunehmen, die das Gericht über Ihn verhängen sollte, und bekräftigte eloquent, wenn sie Ihn in Ketten legen, durch die Straßen zerren, verfluchen und verhöhnen, steinigen, bespucken, auf dem Marktplatz aufhängen und mit Kugeln durchsieben sollten, Er das als hohe Ehre betrachten würde, denn dadurch träte Er nur in die Fußstapfen des Báb und teilte so die Leiden Seines geliebten Gebieters.
Der Ernst der Lage, in der sich 'Abdu'l-Bahá befand, die Gerüchte, die von Leuten in Umlauf gebracht wurden, die die schlimmsten Entwicklungen voraussahen, die Hinweise und Anspielungen auf die drohenden Gefahren, die in ägyptischen und syrischen Zeitungen veröffentlicht wurden, die zunehmend feindliche Haltung Seiner Gegner, das provozierende Verhalten einiger Bewohner von 'Akká und Haifa, die durch Vermutungen und Lügengeschichten bezüglich des Schicksals, das die misstrauisch beäugte Gemeinde und deren Oberhaupt erwartete, übermütig wurden, veranlasste Ihn, die Zahl der Pilger zu beschränken, ihre Besuche vorübergehend sogar ganz auszusetzen und anzuordnen, dass Seine Post von einem Vertrauensmann in Ägypten statt in Haifa verwaltet werden sollte; und für eine Weile legte Er sogar fest, dass sie bis auf weiteres dort verbleiben sollte.

Außerdem wies Er die Gläubigen sowie Seine Sekretäre an, alle Bahá'í-Schriften aus ihrem Besitz zusammenzusuchen und in Sicherheit zu bringen, forderte sie auf, ihren Wohnsitz nach Ägypten zu verlegen, und ging so weit, ihnen die gewohnten Zusammenkünfte in Seinem Haus zu verwehren.

Selbst Seine zahlreichen Freunde und Bewunderer unterließen es in der unruhigsten Zeit, Ihn zu besuchen, aus Furcht, mit der ganzen Sache in Verbindung gebracht zu werden und bei den Behörden Verdacht zu erregen.

An manchen Tagen und Nächten, als die Lage besonders aussichtslos schien, stand Sein Haus, das jahrelang Mittelpunkt aller Aktivitäten gewesen war, völlig verlassen da.

Spione beobachteten es heimlich und offen, verfolgten jede Seiner Bewegungen und schränkten die Freiheit Seiner Familie ein.
Er lehnte es jedoch ab, den Bau des Grabmals für den Báb, dessen Grundstein Er an dem von Bahá'u'lláh gesegneten und ausgewählten Ort gelegt hatte, aufzuschieben oder auch nur für kurze Zeit zu unterbrechen. Auch ließ Er sich durch kein noch so großes Hindernis davon abhalten, weiterhin Tag für Tag und mit erstaunlicher Schnelligkeit eine ständig wachsende Flut von Briefen und Sendschreiben zu verfassen, als Antwort auf die zahllosen Briefe, Berichte, Anfragen, Gebete, Bekenntnisse zum Glauben, Verteidigungsschriften und Lobeshymnen von zahllosen Gläubigen und Bewunderern aus Ost und West. Augenzeugen berichten, sie wüssten von neunzig Briefen, die Er in diesem bewegten und gefahrvollen Lebensabschnitt an einem einzigen Tag mit eigener Hand geschrieben habe, und dass Er so manche Nacht von Einbruch der Dunkelheit bis zur Morgendämmerung allein in Seinem Schlafzimmer die Korrespondenz erledigt habe, zu der Ihm Seine vielfältigen Pflichten am Tag keine Zeit gelassen hatten.
In dieser stürmischen Zeit, dem dramatischsten Abschnitt Seines Wirkens, der Blütezeit Seines Lebens und der Fülle Seiner Kraft, nahm Er mit unerschöpflicher Energie, bewundernswerter Gelassenheit und unerschütterlicher Zuversicht die mannigfaltigen Vorhaben, die Sein Amt mit sich brachte, in Angriff und trieb sie unermüdlich voran.

In dieser Zeit entwarf Er den Plan zum Bau des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt, den die Gläubigen in 'Ishqábád in Turkistán dann errichteten.

In dieser Zeit gab Er trotz der Wirren, die sein Geburtsland erschütterten, die Anweisung, das heilige und geschichtsträchtige Haus des Báb in Shíráz instand zu setzen.

In dieser Zeit wurden dank Seiner ständigen Ermutigung die ersten Maßnahmen für den Bau des Muttertempels des Westens am Ufer des Michigansees ergriffen und damit der Weg bereitet, sodass Er einige Jahre später beim Besuch dieses Grundstücks mit eigener Hand den Grundstein legen konnte.

In dieser Zeit entstand auch die berühmte Sammlung Seiner Tischgespräche, die unter dem Titel Beantwortete Fragen veröffentlicht wurden, Ansprachen, die Er in Seiner kurz bemessenen freien Zeit hielt, und in denen Er einige grundlegende Aspekte der Lehre Seines Vaters erläuterte, Überlieferungen und Vernunftbeweise für ihre Gültigkeit anführte, verschiedenste Themen des christlichen Glaubens behandelte und über die göttlichen Offenbarer, biblische Prophezeiungen, Ursprung und Seinsweisen des Menschen und ähnliche Themen autoritative Erklärungen abgab.
In den dunkelsten Stunden jener Zeit schrieb 'Abdu'l-Bahá einen Brief an den Vetter des Báb, den ehrwürdigen Ḥájí Mírzá Muḥammad-Taqí, den Baumeister des Tempels in 'Ishqábád, und beschreibt darin in eindrucksvollen Worten die unermessliche Größe der Offenbarung Bahá'u'lláhs, warnt vor dem bevorstehenden Aufruhr, den die Feinde aus nah und fern in der Welt heraufbeschwören würden, und verheißt in bewegenden Worten den Sieg, den die Fackelträger des Bundes schließlich davontrügen.

In einer Stunde höchster Ungewissheit verfasste Er damals Sein Testament, dieses unsterbliche Dokument, in dem Er die Strukturen der Gemeindeordnung umreißt, die nach Seinem Hinscheiden entstehen und die Errichtung jener Weltordnung einläuten würde, deren Kommen der Báb angekündigt und deren Gesetze und Prinzipien Bahá'u'lláh bereits dargelegt hatte.

Im Laufe dieser stürmischen Jahre und mit Hilfe der Verkünder und Verfechter des fest errichteten Bundes schuf Er für die Verwaltung, für die geistigen Belange und zum Zwecke der Erziehung und Ausbildung die noch keimhaften Institutionen des beständig wachsenden Glaubens in Persien, der Wiege dieses Glaubens; in der großen Republik des Westens, der Wiege der Gemeindeordnung; in Kanada, Frankreich, England, Deutschland, Ägypten, im 'Iráq, in Russland, Indien, Birma, Japan und selbst auf den fernen pazifischen Inseln.

In dieser bewegten Zeit legte Er auch großen Nachdruck auf die Übersetzung, Veröffentlichung und Verbreitung von Bahá'í-Literatur, die inzwischen schon viele verschiedene Bücher und Abhandlungen in persischer, arabischer, englischer, türkischer, französischer, deutscher, russischer und burmesischer Sprache umfasste.

Und so oft der wütende Sturm etwas abflaute, versammelten sich an Seinem Tisch Pilger, Freunde und Sucher aus den meisten der genannten Länder, Angehörige der christlichen, islámischen, jüdischen, zoroastrischen, hinduistischen und buddhistischen Religion.

An die Armen, die an Seine Türe drängten und jeden Freitagmorgen den Hof Seines Hauses füllten, teilte Er trotz der Ihn umgebenden Gefahren so regelmäßig und großzügig mit eigener Hand Almosen aus, dass man Ihn den »Vater der Armen«Q773 nannte.

Nichts konnte in jenen stürmischen Tagen Seine Zuversicht erschüttern, durch nichts ließ Er sich in Seinem Dienst für die Notleidenden, die Waisen, die Kranken und Unterdrückten behindern, und nichts konnte Ihn davon abhalten, persönlich jene aufzusuchen, die zu hilflos oder zu schüchtern waren, Ihn um Hilfe zu bitten.

Unerschütterlich in Seinem Entschluss, dem Beispiel des Báb und Bahá'u'lláhs zu folgen, konnte Ihn nichts dazu verleiten, vor Seinen Feinden davonzulaufen oder der Gefangenschaft zu entfliehen, weder der Rat führender Mitglieder der Exilgemeinde in 'Akká noch die beharrlichen Bitten des spanischen Konsuls – eines Verwandten des Agenten einer italienischen Schifffahrtsgesellschaft –, der aus Liebe zu 'Abdu'l-Bahá und aus dem Verlangen, die drohende Gefahr von Ihm abzuwenden, so weit ging, einen italienischen Frachter bereitzustellen, um Ihn sicher zu einem beliebigen ausländischen Hafen Seiner Wahl bringen zu können.
So unerschütterlich und gelassen blieb 'Abdu'l-Bahá, dass man Ihn, trotz aller Gerüchte, dass Er ins Meer geworfen oder nach Fessan in Tripolis verbannt oder an den Galgen gehängt werden sollte, zum Erstaunen Seiner Freunde und zur Belustigung Seiner Feinde im Garten Seines Hauses sah, wie Er Bäume und Reben pflanzte, deren Früchte Er später, als der Sturm vorüber war, von Seinem getreuen Gärtner Ismá'íl Áqá pflücken ließ, um sie ebendiesen Freunden und Feinden anzubieten, sooft sie Ihn besuchten.
Zu Beginn des Winters 1907 wurde plötzlich auf Befehl des Sulṭáns eine weitere Kommission aus vier Beamten unter der Führung von 'Árif Bey und ausgestattet mit umfassenden Vollmachten nach 'Akká geschickt. Wenige Tage vor ihrer Ankunft hatte 'Abdu'l-Bahá einen Traum, den Er den Gläubigen erzählte: Er sah vor 'Akká ein Schiff vor Anker liegen, von dem einige Vögel aufstiegen, die wie Dynamitstäbe aussahen, und während er inmitten einer Menge erschrockener Einwohner stand, Seinen Kopf umkreisten, aber dann zum Schiff zurückkehrten, ohne zu explodieren.
Kaum waren die Kommissionsmitglieder gelandet, brachten sie den Post- und Telegrafendienst von 'Akká unter ihre direkte alleinige Kontrolle; entließen willkürlich Beamte, die mutmaßlich 'Abdu'l-Bahá freundlich gesinnt waren, darunter auch den Gouverneur der Stadt; richteten eine direkte, geheime Verbindung zur Regierung in Konstantinopel ein; ließen sich in den Häusern der Nachbarn und vertrauten Parteigänger der Bundesbrecher nieder; umstellten das Haus 'Abdu'l-Bahás mit Wachen, um alle Besuche zu verhindern, und begannen ihr merkwürdiges Verfahren, indem sie genau die Leute – darunter Christen und Muslime, Orientalen und Personen aus dem Abendland – als Zeugen aufriefen, die zuvor die nach Konstantinopel gesandten Dokumente unterzeichnet hatten, die sie jetzt für ihre Ermittlungen wieder mitgebracht hatten.
Jubelnd und voll Hoffnung trieben die Bundesbrecher, insbesondere Mírzá Muḥammad-'Alí, ihre Machenschaften in dieser überaus kritischen Stunde bis aufs Äußerste. Besuche, Besprechungen und Vergnügungen vervielfachten sich in einer Atmosphäre fieberhafter Erwartung des fast schon greifbaren Triumphes. Nicht wenige aus den niedrigen Bevölkerungsschichten glaubten, dass sie nun bald die Häuser übernehmen könnten, die von den Exilanten bei ihrem Abtransport zurückgelassen würden. Die Beschimpfungen und Verleumdungen nahmen spürbar zu. Selbst einige der Armen, denen 'Abdu'l-Bahá so lange und so gütig geholfen hatte, kehrten Ihm den Rücken aus Angst vor Repressalien.
Während die Kommission rund einen Monat lang in 'Akká ihre angeblichen Ermittlungen anstellte, weigerte sich 'Abdu'l-Bahá beharrlich, Mitglieder dieser Kommission zu treffen oder irgendetwas mit ihnen auszuhandeln, trotz der versteckten Drohungen und Warnungen, die sie Ihm durch einen Boten übermitteln ließen – eine Haltung, die sie sehr überraschte, ihre Feindseligkeit weiter anheizte und sie in ihrer Entschlossenheit bestärkte, ihre üblen Pläne zu Ende zu führen. Aber obwohl die Gefahren und Nöte Ihn jetzt aufs stärkste bedrängten, obwohl das Schiff, das Ihn voraussichtlich zusammen mit den Kommissionsmitgliedern wegbringen sollte, ständig bereit lag – manchmal in 'Akká, manchmal in Haifa – und trotz der wildesten Gerüchte, die über Ihn ausgestreut wurden, blieb Er allzeit, wie schon seit der erneut verhängten Haft, ruhig und gelassen und voll unerschütterlicher Zuversicht. »Was der Traum bedeutet, den ich hatte«, sagte Er damals zu den Gläubigen, die noch in 'Akká geblieben waren, »liegt jetzt klar auf der Hand. So Gott will, wird das Dynamit nicht explodieren.«Q774
Unterdessen hatten sich die Kommissionsmitglieder eines Freitags nach Haifa begeben und das Grabmal des Báb inspiziert, dessen Bau am Karmel ohne Unterbrechung weitergegangen war. Von seiner Stabilität und Größe beeindruckt, hatten sie sich bei einem Begleiter über die Anzahl der Gewölbe erkundigt, die sich unter diesem massiven Bau befänden.
Bald nach dieser Inspektion konnte man eines Tages kurz nach Sonnenuntergang sehen, wie das Schiff, das gerade vor Haifa lag, die Anker lichtete und Kurs auf 'Akká nahm. Wie ein Lauffeuer verbreitete sich unter der aufgeregten Bevölkerung die Kunde, dass die Kommissionsmitglieder sich eingeschifft hätten. Man rechnete damit, dass es vor 'Akká halten würde, um 'Abdu'l-Bahá an Bord zu nehmen, und dann zu seinem Bestimmungsort führe. Die Mitglieder Seiner Familie befiel Angst und Entsetzen, als man ihnen meldete, dass das Schiff sich näherte. Die wenigen Gläubigen, die zurückgeblieben waren, weinten vor Kummer über die drohende Trennung von ihrem Meister. 'Abdu'l-Bahá aber sah man in dieser schlimmen Stunde allein und ruhig im Hof Seines Hauses auf und ab schreiten.
Doch bei Einbruch der Dunkelheit sah man plötzlich, wie die Bootslichter herumschwenkten und das Schiff den Kurs änderte. Damit war klar, dass es direkt nach Konstantinopel segeln würde. Die Nachricht wurde sofort 'Abdu'l-Bahá überbracht, der in der einbrechenden Dunkelheit immer noch in Seinem Hof auf und ab schritt. Einige Gläubige, die sich an verschiedenen Punkten postiert hatten, um den Kurs des Schiffes zu beobachten, stürzten nun herbei, um die frohe Kunde zu bestätigen. An diesem historischen Tag war eine der größten Gefahren, die das kostbare Leben 'Abdu'l-Bahás je bedroht hatten, von der Vorsehung plötzlich und endgültig abgewendet worden.
Bald nach der überstürzten und völlig unerwarteten Abfahrt des Schiffes erhielten sie die Nachricht, dass bei der Rückkehr des Sulṭáns von den Freitagsgebeten in der Moschee zu seinem Palast eine Bombe auf dem Weg explodiert sei.
Der Sulṭán erhielt wenige Tage nach diesem Anschlag auf sein Leben den Bericht der Kommission, doch er und seine Regierung waren zu sehr beschäftigt, um sich darum zu kümmern. Der Fall wurde beiseitegelegt, und bei der Wiedervorlage nach ein paar Monaten wurde der Fall dauerhaft durch ein Ereignis abgeschlossen, das den Gefangenen von 'Akká ein für alle Mal der Macht seines königlichen Feindes entzog: Die jungtürkische Revolution, die im Jahr 1908 ausbrach und rasch entschieden war, zwang den widerstrebenden Despoten, die Verfassung, die er aufgehoben hatte, wieder in Kraft zu setzen und alle Häftlinge freizulassen, die unter dem alten Regime aus religiösen und politischen Gründen inhaftiert worden waren. Sogar dann musste erst ein Telegramm nach Konstantinopel geschickt werden mit der Frage, ob auch 'Abdu'l-Bahá zu dieser Kategorie von Gefangenen gehöre, was prompt bestätigt wurde.
Im Jahr 1909 erwirkten die Jungtürken innerhalb weniger Monate vom Shaykhu'l-Islám die Verurteilung des Sulṭáns, der nach weiteren Versuchen, die Verfassung zu stürzen, schließlich schimpflich abgesetzt und als Staatsgefangener deportiert wurde. An einem einzigen Tag des selben Jahres wurden nicht weniger als einunddreißig führende Minister, Páshás und Beamte hingerichtet, darunter auch notorische Feinde des Glaubens. Tripolitanien, der Schauplatz des für 'Abdu'l-Bahá geplanten Exils, wurde den Türken später durch Italien entrissen. So endete die Herrschaft des »großen Meuchelmörders«Q775, »des gemeinsten, verschlagensten, unzuverlässigsten und grausamsten Intriganten der alten Dynastie 'Uthmáns«Q776, dessen Herrschaft »mit den plötzlichen Gebietsverlusten und der Gewissheit, dass ihnen weitere folgen würden, und mit der noch auffälligeren Verschlimmerung der Lage der Untertanen unheilvoller war als diejenige irgendeines anderen der dreiundzwanzig verdorbenen Vorgänger seit dem Tod Sulaymáns des Prächtigen.«Q777

Kapitel 18

Die Beisetzung der sterblichen Überreste des Báb am Karmel

Die unerwartete und dramatische Befreiung 'Abdu'l-Bahás aus Seiner vierzigjährigen Gefangenschaft war für die ehrgeizigen Pläne der Bundesbrecher ein ebenso niederschmetternder Schlag wie der, der schon ein Jahrzehnt zuvor ihre Hoffnungen, Seine Autorität zu untergraben und Ihn aus Seiner von Gott gegebenen Stellung zu verdrängen, zunichte gemacht hatte.

Und nun, unmittelbar nach Seiner erfolgreichen Befreiung, ereilte sie ein dritter Schlag, so überwältigend wie die vorausgegangenen und kaum weniger spektakulär.

Innerhalb weniger Monate nach dem historischen Erlass, der 'Abdu'l-Bahá die Freiheit schenkte und im selben Jahr, in dem Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíd gestürzt wurde, war es dieselbe himmlische Macht, die Ihn dazu befähigt hatte, die Ihm von Gott übertragenen Rechte unangetastet zu bewahren, die Religion Seines Vaters in Nordamerika einzuführen und über Seinen königlichen Unterdrücker zu siegen, die Ihn nun in die Lage versetzte, eines der bedeutsamsten Werke Seiner Amtszeit zu vollbringen:

Die Überführung der Überreste des Báb aus ihrem Versteck in Ṭihrán zum Karmel.

Er hatte mehrfach selbst bestätigt, dass der sichere Transport dieser sterblichen Überreste, der Bau eines würdigen Mausoleums für sie und ihre abschließende Beisetzung an ihrer endgültigen Ruhestätte, die Er mit Seinen eigenen Händen vornahm, zu den drei wichtigen Zielen gehörte, die Er von Anfang an als Seine Hauptaufgabe betrachtet hatte.

Und tatsächlich muss dieses Unterfangen als eines der herausragenden Ereignisse des ersten Bahá'í-Jahrhunderts angesehen werden.
Wie schon in einem vorherigen Kapitel erwähnt, wurden die entstellten Leichname des Báb und des zusammen mit Ihm hingerichteten Mírzá Muḥammad-'Alí mitten in der zweiten Nacht nach ihrer Exekution durch die fromme Tat des Ḥájí Sulaymán Khán vom Rand des Grabens, wo man sie abgeladen hatte, weggetragen in die Seidenfabrik eines Gläubigen aus Mílán und am nächsten Tag in einen hölzernen Sarg gelegt und an einen sicheren Ort gebracht. Anschließend wurden sie auf Anweisung Bahá'u'lláhs nach Ṭihrán transportiert und im Schrein von Imám-Zádih Ḥasan aufbewahrt. Später wurden sie in Ḥájí Sulaymán Kháns Wohnhaus im Sar-Chashmih-Viertel der Stadt und von dort in den Schrein des Imám-Zádih Ma'ṣúm gebracht, wo sie bis zum Jahr 1284 d. H.A204 versteckt waren, dem Jahr, in dem Bahá'u'lláh aus Adrianopel ein Sendschreiben an Mullá 'Alí-Akbar-i-Shahmírzádí und Jamál-i-Burújirdí richtete und sie anwies, die sterblichen Überreste unverzüglich an einen anderen Ort zu bringen, was sich im Hinblick auf den folgenden Umbau des Schreins als günstige Fügung erwies.
Da Mullá 'Alí-Akbar und sein Gefährte im Vorort Sháh 'Abdu'l-'Aẓím keinen geeigneten Platz finden konnten, setzten sie ihre Suche fort und stießen dabei an der Straße nach Chashmih-i-'Alí auf die verlassene und verfallene Mashá'u'lláh-Moschee, wo sie die Gebeine zunächst in ein dafür mitgebrachtes seidenes Leichentuch neu einwickelten und nach Einbruch der Dunkelheit ihre kostbare Last innerhalb einer der Mauern verbargen. Am nächsten Tag entdeckten sie bestürzt, dass das Versteck entdeckt worden war, und beförderten den Sarg heimlich durch das Stadttor in das Haus von Mírzá Ḥasan-i-Vazír, einem Gläubigen, dem Schwiegersohn des Majdu'l-Ashráf Ḥájí Mírzá Siyyid 'Alíy-i-Tafrishí, wo er vierzehn Monate lang blieb. Als sich das lang gehütete Geheimnis unter den Gläubigen herumsprach, begannen sie das Haus in so großer Zahl aufzusuchen, dass Mullá 'Alí-Akbar gezwungen war, dies Bahá'u'lláh mitzuteilen und Seine Führung in dieser Angelegenheit zu erbitten. Ḥájí Sháh Muḥammad-i-Manshádí, genannt Amínu'l-Bayán wurde daraufhin damit beauftragt, das kostbare Gut zu übernehmen und strengstes Stillschweigen über den Verbleib zu wahren.
Mit Hilfe eines anderen Gläubigen vergrub Ḥájí Sháh Muḥammad den Sarg im Schrein des Imám-Zádih Zayd unter dem Fußboden des inneren Heiligtums, wo er unentdeckt blieb, bis Bahá'u'lláh Mírzá Asadu'lláh-i-Iṣfahání ein Skizze mit der exakten Position des Sargs schickte. In Befolgung der Anweisungen Bahá'u'lláhs, die Gebeine anderswo zu verbergen, brachte er sie zunächst nach Ṭihrán in sein eigenes Haus und verwahrte sie später an verschiedenen anderen Stellen, darunter das Haus von Ḥusayn-'Alíy-i-Iṣfahání und das von Muḥammad-Karím-i-'Aṭṭár, wo sie bis zum Jahr 1316 d. H.A205 versteckt blieben, bis der zuvor erwähnte Mírzá Asadu'lláh zusammen mit einigen anderen Gläubigen sie auf Weisung 'Abdu'l-Bahás über Iṣfahán, Kirmánsháh, Baghdád und Damaskus nach Beirut und von dort per Schiff nach 'Akká brachten, ihrem Bestimmungsort, den sie am 19. Ramaḍán 1316 d. H. (31. Januar 1899) erreichten, fünfzig Mondjahre nach der Hinrichtung des Báb in Tabríz.
Im selben Jahr, in dem dieser kostbare Schatz an die Küste des Heiligen Landes gelangte und 'Abdu'l-Bahá übergeben wurde, begab Er sich zusammen mit Dr. Ibráhím Khayru'lláh, den Er schon durch die Titel »Petrus Bahás«Q778, »zweiter Kolumbus«Q779 und »Eroberer Amerikas«Q780 geehrt hatte, zu dem kürzlich erworbenen Grundstück am Karmel, das von Bahá'u'lláh gesegnet und ausgewählt worden war, und legte mit eigener Hand den Grundstein für das Gebäude, mit dessen Bau Er einige Monate später beginnen sollte. Auf Seine Veranlassung hin wurde um diese Zeit auch die Liebesgabe der Bahá'í von Rangoon, ein Marmorsarkophag, der die Gebeine des Báb aufnehmen sollte, fertiggestellt und nach Haifa verschifft.
Es ist nicht nötig, auf die mannigfachen Sorgen und Probleme einzugehen, die 'Abdu'l-Bahá fast ein Jahrzehnt lang bedrängten – bis zu der siegreichen Stunde, in der Er die Ihm von Seinem Vater anvertraute historische Aufgabe vollenden konnte. Die Risiken und Gefahren, denen Bahá'u'lláh und später Sein Sohn bei ihren Bemühungen um den Schutz der sterblichen Überreste des Báb während eines halben Jahrhunderts ausgesetzt waren, waren nur ein Vorspiel für die schweren Gefahren, die während der Bauzeit des Gebäudes, das diese Überreste aufnehmen sollte, den Mittelpunkt des Bundes selbst bis zur Stunde Seiner endgültigen Entlassung aus Seiner Haft bedrohten.
Die langwierigen Verhandlungen mit dem gerissenen und berechnenden Eigentümer des Baugeländes für das heilige Grabmal, der unter dem Einfluss der Bundesbrecher lange nicht verkaufen wollte; die anfangs maßlosen Preisforderungen für die Freigabe einer für die Bauarbeiten unerlässlichen Zufahrtsstraße; die endlosen Einwände von hoch- und niedriggestellten Beamten, deren leicht gewecktes Misstrauen von 'Abdu'l-Bahá immer wieder durch Erklärungen und Zusicherungen zerstreut werden musste; die gefährliche Lage, die durch die ungeheuerlichen Anschuldigungen Mírzá Muḥammad-'Alís und seiner Komplizen bezüglich Art und Zweck des Gebäudes erzeugt wurde; die Verzögerungen und Komplikationen, verursacht durch die erzwungene lange Abwesenheit 'Abdu'l-Bahás aus Haifa, wegen der Er während dieser Zeit das große Vorhaben, das Er begonnen hatte, nicht persönlich beaufsichtigen konnte – dies waren die Haupthindernisse, denen Er in einer so kritischen Phase Seiner Amtszeit gegenüberstand und die Er überwinden musste, um den Plan, den Bahá'u'lláh Ihm während eines Seiner Besuche am Karmel in seinen Grundzügen vorgelegt hatte, vollständig umzusetzen.
Man hörte Ihn oft sagen: »Jeden Stein dieses Bauwerks, jeden Stein auf dem Weg dorthin habe ich unter unermesslichen Tränen und enormen Kosten aufgehoben und an Ort und Stelle gebracht.« Wie ein Augenzeuge berichtet, sagte Er einmal: »Eines Nachts bedrängten mich die Sorgen so sehr, dass ich mir keinen andern Rat wusste, als ein Gebet des Báb, das ich besaß, immer wieder zu sprechen, was mich sehr beruhigte. Am nächsten Morgen kam der Grundbesitzer zu mir, entschuldigte sich und bat mich, das Grundstück zu kaufen.«
Im selben Jahr, in dem Sein königlicher Gegner seinen Thron verlor, zu der Zeit, als in Chicago die erste amerikanische Bahá'í-Tagung zur Gründung einer dauerhaften nationalen Institution für die Errichtung des Mashriqu'l-Adhkár eröffnet wurde, brachte 'Abdu'l-Bahá, trotz der unablässigen Machenschaften Seiner inneren und äußeren Feinde, Sein Unternehmen zu einem erfolgreichen Abschluss. Am 28. Ṣafar 1327 d. H.A206, dem Tag des ersten Naw-Rúz-Festes nach Seiner Freilassung, ließ 'Abdu'l-Bahá den Marmorsarkophag unter großer Mühe in die vorbereitete Gruft bringen und legte am Abend beim Schein einer einzigen Lampe unter zugleich feierlichen und ergreifenden Umständen und im Beisein von Gläubigen aus Ost und West den hölzernen Sarg mit den heiligen Überresten des Báb und Seines Gefährten mit eigenen Händen hinein.
Als alles vollbracht war und die irdischen Überreste des Märtyrerpropheten aus Shíráz endlich im Schoß von Gottes heiligem Berg zur ewigen Ruhe gebettet waren, legte 'Abdu'l-Bahá Turban, Schuhe und Mantel ab, neigte sich tief über den noch offenen Sarkophag; Sein silbernes Haar um Sein Haupt wallend, Sein Antlitz verklärt und leuchtend, legte Er Seine Stirn auf den Rand des hölzernen Sarges, schluchzte laut und weinte so herzergreifend, dass alle Anwesenden mit Ihm weinten. In dieser Nacht fand er keinen Schlaf, so aufgewühlt war Er.
»Die freudigste Botschaft ist«, schrieb Er später in einem Brief, in dem Er den Gläubigen diesen ruhmreichen Sieg bekanntgab, »dass der heilige, strahlende Leib des Báb, … der sechzig Jahre lang vor drohenden Feinden und aus Furcht vor Übelwollenden, ohne Rast und Ruhe, von Ort zu Ort gebracht wurde, durch die Gnade der Schönheit Abhá am Naw-Rúz-Tag im heiligen Sarg, im erhabenen Schrein am Karmel, feierlich beigesetzt wurde. … Ein seltsamer Zufall fügte es, dass am selben Naw-Rúz-Tag ein Telegramm aus Chicago eintraf mit der Nachricht, dass die Gläubigen eines jeden amerikanischen Zentrums Abgeordnete gewählt und nach Chicago entsandt … und über die Lage und den Bau des Mashriqu'l-Adhkár endgültig entschieden hätten.«
Mit der Überführung der Gebeine des Báb zum Karmel – Seine Ankunft stellt die Wiederkehr des Propheten Elias dar – und ihrer Beisetzung auf dem heiligen Berg, unweit der Höhle dieses Propheten, wurde der Plan, den Bahá'u'lláh an Seinem Lebensabend so herrlich vorgesehen hatte, endlich umgesetzt und die harte Arbeit des ernannten Mittelpunkts des Bundes während der ersten stürmischen Jahre Seiner Amtszeit von unsterblichem Erfolg gekrönt.

Auf diesem Berg, der seit ewigen Zeiten als heilig galt, war nun durch den Staub, der, wie 'Abdu'l-Bahá feststellte, Ihn beseelte und der in der Bahá'í-Welt heiliger ist als jeder andere Schrein mit Ausnahme des Grabmals des Stifters der Bahá'í-Offenbarung, ein dauerhafter Brennpunkt göttlicher Erleuchtung und Kraft errichtet worden.

Ein Bau, zugleich massiv, einfach und eindrucksvoll; eingebettet im Herzen des Karmel, des »Weinbergs Gottes«Q781; im Westen von der Höhle des Elias flankiert, im Osten von den Bergen Galiläas; mit der Ebene von Saron im Rücken, und an der Vorderseite die silberne Stadt 'Akká und dahinter das Heiligste Grab, das Herz und die Qiblih der Bahá'í-Welt; die Kolonie der deutschen Templer überschattend, die in Erwartung des »Kommens des Herrn«Q782 ihre Heimat verließen und sich exakt im Jahr der Verkündigung Bahá'u'lláhs in BaghdádA207 am Fuß dieses Berges ansiedelten, war nun das Mausoleum des Báb unter heldenhafter Anstrengung und mit unbezwinglicher Kraft errichtet als »der Ort, den die himmlischen Heerscharen anbetend umkreisen«.

Schon zeigen Ereignisse wie die Erweiterung des Gebäudes selbst, die Verschönerung seiner Umgebung, der Erwerb großer Grundstücke in der Nachbarschaft, die Nähe zu den letzten Ruhestätten der Frau, des Sohnes und der Tochter Bahá'u'lláhs, dass es dazu bestimmt ist, im Lauf der Jahre ein Maß an Berühmtheit und Glanz zu erreichen, das dem hohen Zweck gerecht wird, für den es errichtet wurde.

Und wenn im Lauf der Jahre allmählich die Einrichtungen um das Verwaltungszentrum der zukünftigen Bahá'í-Weltgemeinde entstehen, wird es nicht aufhören, das Potential, mit dem die unwandelbare Vorsehung es ausgestattet hat, zu enthüllen.

Und so heftig sich der Hass seiner zukünftigen Feinde auch zeigen mag, wird diese göttliche Institution unwiderstehlich wachsen und gedeihen, bis das volle Maß ihres Glanzes der gesamten Menschheit offenbar sein wird.
»Eile, o Karmel«, spricht Bahá'u'lláh eindrucksvoll den heiligen Berg an, »denn siehe, das Licht des Angesichts Gottes … ist auf dich gerichtet.A208 … Frohlocke, denn Gott hat an diesem Tage Seinen Thron auf dir errichtet, hat dich zum Aufgangsort Seiner Zeichen und zum Tagesanbruch der Beweise Seiner Offenbarung gemacht. Wohl dem, der dich umschreitet, der die Offenbarung deiner Herrlichkeit verkündet und berichtet, was die Großmut des Herrn, deines Gottes, über dich ergossen hat.«Q783 »Rufe aus gegen Zion, o Karmel«, schreibt Er im selben Sendschreiben, »und künde die frohe Botschaft: Er, der den sterblichen Augen verborgen war, ist gekommen! Seine allbezwingende Herrschaft ist offenbar, Seine allumfassende Herrlichkeit ist enthüllt worden. Hüte dich, dass du nicht zögerst oder schwankst. Eile und umschreite die Stadt Gottes, die vom Himmel herabgekommen ist, die himmlische Ka'bah, in Anbetung umkreist von den Begünstigten Gottes, den Reinen im Herzen und der Schar der erhabensten Engel.«Q784

Kapitel 19

'Abdu'l-Bahás Reisen in Europa und Amerika

Die Einführung der Bahá'í-Religion in den westlichen Ländern – die herausragendste Leistung, die auf ewig mit der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás verbunden sein wird – hatte, wie schon früher erwähnt, solch gewaltige Kräfte in Bewegung gesetzt und so weitreichende Ergebnisse gezeitigt, dass es für den Mittelpunkt des Bundes gerechtfertigt war, selbst aktiv zu diesen epochalen Tätigkeiten beizutragen, die die Gläubigen im Westen, von der Macht des Bundes beflügelt, mutig begonnen hatten und energisch verfolgten.
Die Krise, die durch die Blindheit und Verderbtheit der Bundesbrecher verursacht worden war und die jahrelang die Verwirklichung der Pläne 'Abdu'l-Bahás so unselig behindert hatte, war nun durch eine glückliche Fügung überwunden. Ein unüberwindliches Hindernis war Ihm plötzlich aus dem Weg geräumt, Seine Fesseln waren gelöst, Gottes rächender Zorn hatte die Ketten von Seinem Nacken genommen und sie Seinem königlichen Gegner 'Abdu'l-Ḥamíd umgelegt, dem Opfer der Verführung durch Seinen erbittertsten Feind. Die heiligen Gebeine des Báb, die Sein verstorbener Vater Seinen Händen anvertraut hatte, waren unter unermesslichen Schwierigkeiten aus ihrem Versteck im fernen Ṭihrán ins Heilige Land gebracht und von Ihm feierlich und ehrfurchtsvoll im Schoß des Karmel beigesetzt worden.
'Abdu'l-Bahá war damals gesundheitlich schwer angeschlagen. Er litt unter verschiedenen Krankheiten, hervorgerufen durch die Belastungen und Entbehrungen eines tragischen Lebens, das Er fast zur Gänze in Verbannung und Gefangenschaft verbracht hatte. Er stand jetzt an der Schwelle zum siebten Jahrzehnt Seines Lebens. Doch kaum war Er aus Seiner vierzigjährigen Haft entlassen, kaum hatte Er den Körper des Báb an einem sicheren und bleibenden Platz zur Ruhe gebettet und war befreit von den schweren Sorgen, die mit der Betreuung dieses kostbaren Schatzes einhergingen, da erhob Er sich mit außerordentlicher Courage, Zuversicht und Entschlossenheit, um die Ihm an Seinem Lebensabend noch verbliebenen schwachen Kräfte einem so heldenhaften Dienst zu weihen, dass es in den Annalen des ersten Bahá'í-Jahrhunderts nichts Vergleichbares gibt.
Denn Seine dreijährige Reise – zuerst nach Ägypten, dann nach Europa und später nach Amerika – markiert, wenn wir ihre historische Bedeutung richtig einschätzen, einen äußerst bedeutsamen Wendepunkt in der Geschichte dieses Jahrhunderts. Zum ersten Mal seit der Entstehung der Bahá'í-Religion sechsundsechzig Jahre zuvor konnte ihr Oberhaupt und höchster Vertreter die Fesseln sprengen, die während der gesamten Wirkungszeit des Báb und Bahá'u'lláhs Seine Freiheit so schmerzlich eingeschränkt hatten. Im Land ihrer Entstehung wurden die Aktivitäten der meisten ihrer Anhänger zwar immer noch durch Repressalien eingeschränkt, aber ihr anerkanntes Oberhaupt genoss nun eine Handlungsfreiheit, derer Er sich, mit Ausnahme einer kurzen Zeit während des Krieges von 1914–18, bis zu Seinem Lebensende erfreuen konnte, und die seitdem auch den Institutionen des Glaubens am Weltzentrum stets erhalten blieb.
Eine solch gewaltige Veränderung in den Geschicken des Glaubens war der Auftakt zu einem derartigen Anstieg Seiner Aktivitäten, dass sie die Gläubigen in Ost und West in Staunen und Bewunderung versetzten und einen unvergänglichen Einfluss auf den weiteren Verlauf der Bahá'í-Geschichte ausübten. Er, der – wie Er selbst sagte – als junger Mann ins Gefängnis kam und es erst als alter Mann wieder verließ, der niemals im Leben vor einem großen Publikum gestanden, nie die Schule besucht, nie in Kreisen westlicher Menschen verkehrt hatte und der mit westlichen Sprachen und Gebräuchen nicht vertraut war, hatte sich aufgemacht, nicht nur um in einigen der wichtigsten Hauptstädten Europas sowie in den bedeutendsten Städten Nordamerikas von Kanzel und Rednerbühne die bezeichnenden Wahrheiten des Glaubens Seines Vaters zu verkünden, sondern auch, um den göttlichen Ursprung der Propheten vor Bahá'u'lláh zu erläutern und das Wesen ihrer Verbindung zu diesem Glauben darzulegen.
Fest zu dieser anstrengenden Reise entschlossen und ohne Rücksicht auf Seine Kräfte und die Risiken für Sein Leben, segelte Er an einem Septembernachmittag des Jahres 1910 – im Jahr nach dem Sturz 'Abdu'l-Ḥamíds und der feierlichen Beisetzung der sterblichen Reste des Báb auf dem Karmel – in aller Stille und ohne Vorankündigung nach Ägypten, blieb etwa einen Monat in Port Sa'íd und schiffte sich dann zur Weiterfahrt nach Europa ein, musste aber einsehen, dass Sein Gesundheitszustand es erforderte, in Alexandria wieder an Land zu gehen und die Reise zu verschieben.

Er wohnte zunächst in Ramlih, einem Vorort von Alexandria, und besuchte später Zaytún und Kairo, schiffte sich am 11.

August des folgenden Jahres mit vier Begleitern auf der S.S.Corsica nach Marseille ein und reiste von dort nach einem kurzen Aufenthalt in Thonon-les-Bains nach London, wo Er am 4.

September 1911 ankam.

Er blieb dort ungefähr vier Wochen, fuhr dann weiter nach Paris, wo Er neun Wochen blieb und kehrte im Dezember 1911 nach Ägypten zurück.

Wieder wohnte Er in Ramlih, verbrachte dort den Winter und brach am 25.

März 1912 mit dem Dampfer Cedric auf zu Seiner zweiten Reise in den Westen, über Neapel direkt nach New York, wo Er am 11.

April ankam.

Im Verlauf einer ausgedehnten, acht Monate dauernden Reise, die Ihn von einer Küste zur anderen führte, besuchte Er Washington, Chicago, Cleveland, Pittsburgh, Montclair, Boston, Worcester, Brooklyn, Fanwood, Milford, Philadelphia, West Englewood, Jersey City, Cambridge, Medford, Morristown, Dublin, Green Acre, Montreal, Malden, Buffalo, Kenosha, Minneapolis, St.

Paul, Omaha, Lincoln, Denver, Glenwood Springs, Salt Lake City, San Francisco, Oakland, Palo Alto, Berkeley, Pasadena, Los Angeles, Sacramento, Cincinnati und Baltimore und segelte am 5.

Dezember mit der S.S.Celtic von New York nach Liverpool, und nachdem sie dort angelegt hatten fuhr Er mit der Bahn weiter nach London.

Später besuchte Er Oxford, Edinburgh und Bristol, kehrte dann wieder nach London zurück und fuhr am 21.

Januar 1913 nach Paris ab.

Am 30.

März reiste Er nach Stuttgart und von dort aus fuhr Er am 9.

April weiter nach Budapest; besuchte neun Tage später Wien und kehrte am 25.

April nach Stuttgart und am 1.

Mai nach Paris zurück, wo Er bis zum 12.

Juni blieb; schiffte sich tags darauf in Marseille auf der S.S.Himalaya nach Ägypten ein, erreichte vier Tage später Port Sa'íd und kehrte nach kurzen Besuchen in Ismá'ílíyyih und Abúqír und einem längeren Aufenthalt in Ramlih nach Haifa zurück, wo Er am 5.

Dezember 1913 Seine historischen Reisen beendete.
Im Verlauf dieser epochalen Reisen vor einem großen und repräsentativen Publikum, das manchmal mehr als tausend Menschen umfasste, erläuterte 'Abdu'l-Bahá zum ersten Mal in Seiner Amtszeit mit brillanter Einfachheit, Überzeugungskraft und Nachdruck die wesentlichen charakteristischen Grundsätze des von Seinem Vater gestifteten Glaubens, die zusammen mit den im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetzen und Bestimmungen das Fundament der jüngsten Offenbarung Gottes für die Menschheit bilden.

Die selbstständige Suche nach Wahrheit, frei von Aberglauben und Traditionen; die Einheit der ganzen Menschheit – zentrales Prinzip und wesentliche Lehre des Glaubens; die grundlegende Einheit aller Religionen; Verurteilung aller Vorurteile in Bezug auf Religion, Rasse, Gesellschaftsschicht oder Nation; der Einklang von Religion und Wissenschaft; die Gleichstellung von Mann und Frau, den beiden Flügeln, mit denen sich der Vogel der Menschheit aufschwingen kann; die Einführung der Schulpflicht; die Annahme einer Welthilfssprache; die Beseitigung der Extreme von Reichtum und Armut; die Einrichtung eines Weltgerichtshofs zur Schlichtung von Konflikten zwischen Staaten; die Erhebung von Arbeit, die im Geist des Dienstes geleistet wird, in den Rang des Gottesdienstes; die Verherrlichung der Gerechtigkeit als herrschendes Prinzip in der menschlichen Gesellschaft und der Religion als Bollwerk für den Schutz aller Völker und Nationen; die Schaffung eines dauernden und universellen Friedens als vorrangiges Ziel der ganzen Menschheit – das sind die unverzichtbaren Bestandteile dieser göttlichen Ordnung, die Er im Verlauf Seiner Missionsreisen sowohl den Vordenkern als auch der breiten Masse des Volkes verkündete.

Die Darlegung dieser lebenspendenden Wahrheiten des Glaubens Bahá'u'lláhs, den Er als den »Geist des Zeitalters«Q785 charakterisierte, ergänzte Er wiederholt durch eindringliche Warnungen vor einem drohenden Flächenbrand, der, wenn die Staatsmänner ihn nicht abwendeten, den ganzen europäischen Kontinent in Flammen setzen werde.

Im Verlauf dieser Reisen prophezeite Er die radikalen Veränderungen, die auf diesem Kontinent stattfinden würden, deutete die unvermeidlich einsetzende Bewegung zur Dezentralisierung der politischen Macht an, wies auf die Wirren hin, die in der Türkei ausbrechen würden, sah die auf dem europäischen Kontinent einsetzende Judenverfolgung voraus und erklärte entschieden, dass »das Banner der Einheit der Menschheit gehisst werde«, »das Tabernakel des Weltfriedens … errichtet werde« und »diese Welt eine andere Welt werden«Q786 wird.
Während dieser Reisen zeigte 'Abdu'l-Bahá so viel Lebenskraft, Mut, Zielstrebigkeit und Hingabe an die selbstgestellte Aufgabe, dass Ihn alle bewunderten und verehrten, die das Vorrecht hatten, Sein tägliches Wirken aus nächster Nähe zu erleben.

Gleichgültig gegenüber den Sehenswürdigkeiten und Raritäten, die gewöhnlich die Aufmerksamkeit von Reisenden auf sich ziehen und die auch Seine Begleiter Ihm gern gezeigt hätten; weder auf Bequemlichkeit noch auf Seine Gesundheit achtend; Tag für Tag, von früh bis spät mit all Seiner Kraft tätig; stets alle Geschenke und Zuschüsse zu Seinen Reisekosten zurückweisend; unermüdlich in Seiner Sorge um die Kranken, Bekümmerten und Niedergeschlagenen; kompromisslos in Seinem Einsatz für die Menschen aus unterprivilegierten Rassen und Klassen; freigebig wie der Regen in Seiner Großmut gegenüber den Armen; den Attacken wachsamer und fanatischer Fundamentalisten und Sektierer keinerlei Wert beimessend; bewundernswert freimütig in Seiner Darlegung der prophetischen Sendung Jesu Christi auf Kanzel und Rednerbühne vor jüdischen Zuhörern, des göttlichen Ursprungs des Islám in Kirchen und Synagogen und der Wahrheit göttlicher Offenbarung und der Notwendigkeit von Religion vor Materialisten, Atheisten und Agnostikern; uneingeschränkt in Seiner Verherrlichung Bahá'u'lláhs in den Kulträumen verschiedener Sekten und Konfessionen; konsequent in Seiner Weigerung, sich bei den vielen Anlässen bei Leuten von Rang und Reichtum in England und den Vereinigten Staaten einzuschmeicheln; und nicht zuletzt unvergleichlich in Seiner Spontaneität, Aufrichtigkeit, Seinem herzlichen Mitgefühl und Seiner liebenden Güte, die Er allen ohne Unterschied entgegenbrachte, Freunden und Fremden, Gläubigen und Nicht-Gläubigen, Reich und Arm, Hoch und Niedrig, mit wem auch immer Er zusammenkam, in privatem Rahmen oder zufällig, an Bord eines Schiffes oder beim Gang durch die Straßen, in Parks oder auf öffentlichen Plätzen, auf Empfängen oder bei Gastmählern, in Elendsvierteln oder in Villen, in der Runde der Gläubigen oder in der Versammlung der Gelehrten – so verkündetet Er, die Verkörperung jeder Bahá'í-Tugend und der Inbegriff aller Bahá'í-Ideale, unüberhörbar drei ereignisreiche Jahre lang der im Materialismus versunkenen und schon im Schatten des Krieges stehenden Welt die heilenden, gottgegebenen Wahrheiten der Offenbarung Seines Vaters.
Im Verlauf Seiner vielen Besuche in Ägypten führte er mehrmals Gespräche mit dem Khediven 'Abbás Ḥilmí Páshá II., wurde Lord Kitchener vorgestellt, kam mit dem Muftí Shaykh Muḥammad Bakhít zusammen sowie mit dem Imám des Khediven, Shaykh Muḥammad Rashíd, und traf sich mit etlichen 'Ulamá, mit Páshás, mit namhaften Persern, mit Mitgliedern des türkischen Parlaments, mit Herausgebern führender Zeitungen in Kairo und Alexandria und mit anderen Führungskräften und Vertretern namhafter religiöser und weltlicher Organisationen.
In England wurde das Haus, das Ihm in Cadogan Gardens zur Verfügung gestellt worden war, zu einem wahren Mekka für alle möglichen Menschen, die sich drängten, um den Gefangenen von 'Akká aufzusuchen, der ihre große Stadt als ersten Schauplatz Seines Wirkens im Westen gewählt hatte. »O diese Pilger, diese Gäste, diese Besucher!«, schrieb Seine ergebene Londoner Gastgeberin über diese Zeit. »In Erinnerung an diese Tage hallt in unseren Ohren das Geräusch ihrer Fußtritte nach – als sie aus jedem Land der Welt ankamen! Jeden Tag, den ganzen Tag lang, ein ununterbrochener Strom, eine nie endende Prozession! Minister und Missionare, Orientalisten und Studierende des Okkultismus, praktische Geschäftsleute und Mystiker, anglikanische Katholiken und Nonkonformisten, Theosophen und Hindus, Anhänger der Christlichen Wissenschaft und Ärzte, Muslime, Buddhisten und Zoroastrier. Andere, die kamen, waren Politiker, Schriftsteller, Dichter und Heiler, Schneider und elegante Damen, Künstler und Handwerker, arme Arbeitslose und wohlhabende Geschäftsleute, Mitglieder der Theater- und Musikwelt; sie alle kamen, und keiner war zu gering oder zu groß, um die mitfühlende Aufmerksamkeit dieses heiligen Boten zu empfangen, der stets Sein Leben gab für das Wohl anderer.«Q787
'Abdu'l-Bahás erster öffentlicher Auftritt vor einem westlichen Auditorium fand bezeichnenderweise in einer christlichen Kirche statt, als Er am 10. September 1911 von der Kanzel der überfüllten Stadtkirche sprach. Nachdem der Pastor Reverend R. J. Campbell Ihn vorgestellt hatte, verkündete 'Abdu'l-Bahá mit kraftvoller Stimme in einfachen, zu Herzen gehenden Worten die Einheit Gottes, bekräftigte die grundsätzliche Einheit der Religionen, und erklärte, dass die Stunde der Vereinigung aller Menschenkinder, aller Völker, Religionen und Klassen geschlagen habe. Bei einer anderen Gelegenheit sprach Er am 17. September auf Ersuchen des ehrwürdigen Archidiakons Wilberforce in Westminster nach dem Abendgottesdienst zur Gemeinde von St. John the Divine über das von Ihm gewählte Thema der unfassbaren Größe Gottes, wie sie von Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Íqán bezeugt wird. Ein Zeitgenosse berichtet darüber: »Der Archidiakon hatte für Seinen Gast den Ehrensitz des Bischofs auf die Stufen vor der Kanzel gestellt, stand selbst daneben und verlas persönlich die Übersetzung der Ansprache 'Abdu'l-Bahás. Die Gemeinde war tief bewegt und kniete entsprechend dem Beispiel des Archidiakons nieder, um den Segen des Dieners Gottes zu empfangen, der mit ausgebreiteten Armen dastand, während sich in der Stille seine wundervolle Stimme melodisch hob und senkte.«Q788
Auf Einladung des Oberbürgermeisters von London frühstückte Er mit ihm in dessen Amtssitz; auf Ersuchen ihres Präsidenten sprach Er zur Theosophischen Gesellschaft an ihrem Hauptsitz und auf einer Tagung des Higher Thought-Zentrums in London; wurde von einer Delegation der Brahmo-Samaj-Gesellschaft eingeladen, unter deren Schirmherrschaft einen Vortrag zu halten; besuchte die Moschee in Woking, hielt dort auf Einladung der muslimischen Gemeinde von Großbritannien eine Ansprache über Welteinheit und wurde von persischen Prinzen, Adligen, Exministern und Mitgliedern der Persischen Gesandtschaft in London eingeladen.

Er war Gast im Haus von Dr.

T.

K.

Cheyne in Oxford und hielt in dieser Stadt einen Vortrag im Manchester-College vor einem »großen und äußerst interessierten Publikum«Q789 von Akademikern, unter dem Vorsitz von Dr.

Estlin Carpenter.

Im Londoner East End sprach Er auf Bitte des dortigen Pastors von der Kanzel einer Kongregationskirche, hielt Ansprachen vor Versammlungen in der Caxton Hall und der Westminster Hall, dort unter dem Vorsitz von Sir Thomas Berkeley, und besuchte im Church House in Westminster eine Aufführung von Eager Heart, einem Weihnachtsmysterienspiel, das erste Drama, das Er je sah, und dessen anschauliche Darstellung des Lebens und Leidens Jesu Christi Ihn zu Tränen rührte.

Im Saal der Passmore-Edwards-Siedlung am Tavistockplatz sprach Er zu einer bunt gemischten Zuhörerschaft von ungefähr vierhundertsechzig Menschen unter dem Vorsitz von Professor Michael Sadler, redete mit einigen Arbeiterinnen aus dieser Siedlung, die bei Vanners in Byfleet, etwa zwanzig Meilen außerhalb von London, im Urlaub waren, machte dort noch einen zweiten Besuch, bei dem Er die unterschiedlichsten Menschen traf, die eigens dort zusammenkamen, um Ihn zu sehen, darunter »Geistliche verschiedener Bekenntnisse, der Direktor einer staatlichen Jungenschule, ein Mitglied des Parlaments, ein Arzt, ein prominenter politischer Essayist, der Vizerektor einer Universität, mehrere Journalisten, ein bekannter Dichter und ein Richter aus London«Q790.

Ein Chronist Seines Englandbesuchs schrieb darüber:

»Lange wird man daran denken, wie Er in der Nachmittagssonne im Erker saß und Seinen Arm um einen völlig zerlumpten, aber überglücklichen kleinen Jungen gelegt hatte, der gekommen war, um 'Abdu'l-Bahá um eine Six-Pence-Münze für seine Sparbüchse und für seine kranke Mutter zu bitten – und gleichzeitig unterhielten sich im Zimmer um Ihn herum Männer und Frauen über Erziehung, Sozialismus, das erste Reformgesetz und die Bedeutung von U-Booten und drahtloser Telegraphie für das neue Zeitalter, in das der Mensch nun eintritt.«Q791
Unter denen, die Ihn während der unvergesslichen Tage, die Er in England und Schottland verbrachte, aufsuchten, waren Reverend Archidiakon Wilberforce, Reverend R.

J.

Campbell, Reverend Rhonddha Williams, Reverend Roland Corbet, Lord Lamington, Sir Richard und Lady Stapley, Sir Michael Sadler, der Jalálu'd-Dawlih, Sohn des Ẓillu's-Sulṭán, Sir Ameer 'Alí, der kürzlich verstorbene Maharadscha von Jalawar, der Ihn oftmals besuchte und Ihm zu Ehren einen Empfang mit erlesenem Essen gab, ferner der Maharadscha von Rajputana, die Rani von Sarawak, Prinzessin Karadja, Baroness Barnekov, Lady Wemyss und ihre Schwester, Lady Glencomer, Lady Agnew, Miss Constance Maud, Professor E.

G.

Browne, Professor Patrick Geddes, Mr.

Albert Dawson, Herausgeber des Christian Commonwealth, Mr.

David Graham Pole, Mrs.

Annie Besant, Mrs.

Pankhurst sowie Mr.

Stead, der mit Ihm lange und tiefe Gespräche führte.

Seine Gastgeberin schrieb über die Eindrücke derer, denen Er die Ehre einer Privataudienz gewährte:

»Sehr viele baten um dieses einzigartige Erlebnis; wie einzigartig es war, konnte nur ermessen, wer vor dem Meister stand, wir konnten es nur erahnen, wenn wir den Ausdruck ihrer Gesichter sahen, wenn sie herauskamen – eine Mischung aus Ehrfurcht Staunen und einer Art stiller Freude.

Bei manchen bemerkten wir, wie sie zögerten, in die äußere Welt zurückzukommen, als ob sie ihre Seligkeit festhalten wollten, damit die Berührung mit den Dingen dieser Welt sie ihnen nicht entreiße.«Q792 Der oben erwähnte Chronist schreibt zusammenfassend über diese unvergesslichen Besuche:

»Ein tiefer Eindruck blieb im Herzen und Gedächtnis all dieser Männer und Frauen zurück. … So begeistert man in London über 'Abdu'l-Bahás Aufenthalt war, so tief bedauerte man Seine Abreise.

Er ließ viele, viele Freunde zurück.

Seine Liebe hatte Liebe hervorgerufen.

Sein Herz hatte sich dem Westen geöffnet, und die Menschen im Westen hatten diesen Patriarchen aus dem Osten in ihr Herz geschlossen.

In Seinen Worten lag etwas, das nicht nur auf die direkten Zuhörer wirkte, sondern auf alle Männer und Frauen.«Q793
Seine Besuche in Paris, wo Er eine Zeitlang in der Avenue de Camoens wohnte, waren von einer herzlichen Aufnahme geprägt, die nicht weniger bemerkenswert war als der Empfang durch Seine Freunde und die Gläubigen in London. Seine englische Gastgeberin, Lady Blomfield, die Ihm nach Paris gefolgt war, schrieb: »Wie in London, nahmen auch während Seines Besuches in Paris alltägliche Ereignisse die Atmosphäre vergeistigter Veranstaltungen an. … Jeden Morgen pflegte der Meister denen, die sich eifrig und respektvoll um Ihn scharten, Gelehrten und Ungelehrten, die Prinzipien der Lehre Bahá'u'lláhs zu erklären. Sie kamen aus allen Nationalitäten und Glaubensrichtungen, aus Ost und West: Theosophen, Agnostiker, Materialisten, Spiritisten, Anhänger der Christlichen Wissenschaft, Sozialreformer, Hindus, Ṣúfís, Muslime, Buddhisten, Zoroastrier und viele andere.«Q794 Und weiter: »Gespräch folgte Gespräch. Kirchliche Würdenträger der verschiedenen Zweige des christlichen Baums kamen, einige ehrlich bestrebt, neue Aspekte der Wahrheit zu finden. … Andere hielten sich die Ohren zu, um nicht zu hören und zu verstehenA209.«Q795
Zu denen, die die Ehre hatten, von Ihm empfangen zu werden, gehörten Persische Prinzen, Adelige und Exminister, darunter der Ẓillu's-Sulṭán, der persische Gesandte, der türkische Botschafter in Paris, Rashíd Páshá, ein Ex-Válí von Beirut, türkische Páshás und Exminister, sowie Viscount Arawaka, japanischer Gesandter am spanischen Hof. Er sprach vor Esperantisten und Theosophen, vor Theologiestudenten und vor großen Versammlungen der Alliance Spiritualiste; in einem besonders armen Stadtviertel sprach Er auf Einladung des Pastors in einem Missionssaal zur Gemeinde, und die mit Seinen Lehren schon vertraut waren, genossen häufig bei zahlreichen Zusammenkünften der Gläubigen das Vorrecht, eine detaillierte Darlegung einzelner Aspekte der Glaubenslehre Seines Vaters von Ihm selbst zu hören.
Trotz Seiner angegriffenen Gesundheit reiste Er zu einem kurzen aber unvergesslichen Aufenthalt nach Stuttgart, und um zu den Mitgliedern der Gemeinde Seiner begeisterten und innig geliebten deutschen Freunde eine persönliche Verbindung aufzubauen, besuchte Er nicht nur die Versammlungen der ergebenen Gläubigen sondern bedachte auch die Mitglieder der Jugendgruppe, die sich in Esslingen traf, mit Seinem überreichen Segen und sprach auf Einladung von Professor Christaller, dem Präsidenten der Esperantisten von Europa, vor einer großen Versammlung von Esperantisten in deren Klub. Ferner besuchte Er Bad Mergentheim in Württemberg, wo ein dankbarer Gläubiger wenige Jahre späterA210 zur Erinnerung an Seinen Besuch ein Denkmal errichtete. Ein Augenzeuge schrieb: »Die Liebe und Hingabe der deutschen Gläubigen erfreute das Herz 'Abdu'l-Bahás, und in tiefster Ergebenheit empfingen sie Seinen Segen und Seine ermutigenden Ratschläge. … Von fern und nah kamen Freunde, um den Meister zu sehen. Ständig strömten Besucher zum Hotel Marquardt. 'Abdu'l-Bahá empfing sie dort mit so viel Liebe und Güte, dass sie vor Freude und Glück strahlten.«Q796
In Wien, wo Er sich einige Tage aufhielt, sprach 'Abdu'l-Bahá zu einer Versammlung von Theosophen, in Budapest führte Er ein Gespräch mit dem Rektor der Universität, traf mehrmals den berühmten Orientalisten Professor Arminius Vambery, sprach vor der Theosophischen Gesellschaft, erhielt Besuch vom Präsidenten der Turánischen Gesellschaft, von Vertretern der Türkischen Gesellschaft, von Offizieren, von einigen Parlamentsmitgliedern und einer Abordnung der Jungtürken unter Führung von Professor Julius Germanus, der Ihn in der Stadt herzlich willkommen hieß. Dr. Rusztem Vambery schreibt: »Während dieser Zeit war SeinA211 Zimmer im Hotel Dunapalota ein wahres Mekka für alle, die die Mystik des Ostens und die Weisheit ihres Meisters in ihren Bann zog. Unter Seinen Besuchern waren Graf Albert Apponyi, Prälat Alexander Giesswein, der weltweit geachtete Orientalist Professor Ignatius Goldziher und der berühmte Budapester Maler Professor Robert A. Nadler, der auch Vorsitzender der Ungarischen Theosophischen Gesellschaft war.«Q797
Es blieb jedoch dem nordamerikanischen Kontinent vorbehalten, die erstaunlichste Ausprägung der unerschöpflichen Tatkraft zu erleben, die 'Abdu'l-Bahá auf diesen Reisen an den Tag legte. Der bemerkenswerte Fortschritt, den die organisierte Gemeinde der Gläubigen in den Vereinigten Staaten und Kanada machte, die offensichtliche Aufnahmebereitschaft des amerikanischen Publikums für Seine Botschaft, sowie Sein Wissen um die hohe Bestimmung, der die Bevölkerung dieses Erdteils entgegensah, rechtfertigte voll und ganz den Aufwand an Zeit und Kraft, den 'Abdu'l-Bahá dieser wichtigsten Phase Seiner Reisen widmete. Ein Besuch, der eine Reise von über fünftausend Meilen umfasste, der von April bis Dezember dauerte und Ihn vom Atlantik bis zur Pazifischen Küste und zurück führte, der so viele Reden mit sich brachte, dass sie ganze drei Bände füllen – dieser Besuch war der Höhepunkt Seiner Reisen, und war durch die weitreichenden Erfolge, die Seine Anstrengungen, wie Er wohl wusste, hervorbringen würden, vollauf gerechtfertigt. Als Er die Gläubigen in New York zum ersten Mal traf, sagte Er Ihnen: »Diese lange Reise wird zeigen, wie groß Meine Liebe zu euch ist. Es gab viele Schwierigkeiten und Rückschläge, aber bei dem Gedanken, euch zu treffen, ist das alles verflogen und vergessen.«Q798
Aus der Art und Weise Seines Wirkens geht klar hervor, welchen Wert Er diesem Besuch beimaß.

Mit eigener Hand legte Er den Grundstein zum Mashriqu'l-Adhkár, auf dem kurz zuvor erworbenen Grundstück bei Chicago am Ufer des Michigansees, im Beisein einer Versammlung von Vertretern der Bahá'í aus Ost und West; in einer Generalversammlung der Gläubigen in New York, das seitdem die »Stadt des Bundes«Q799 genannt wird, ließ Er die gerade erst ins Englische übersetzte Tafel vom Ast verlesen und erklärte anschließend mit Nachdruck, wozu der von Bahá'u'lláh gestiftete Bund verpflichtet; ein ergreifender Festakt fand in Inglewood in Kalifornien statt, als Er dem Grab von Thornton Chase, des »ersten amerikanischen Gläubigen«, ja des ersten überhaupt, der sich im Westen zur Sache Bahá'u'lláhs bekannt hatte, einen Pilgerbesuch abstattete; in West Englewood in New Jersey veranstaltete Er für eine große Versammlung Seiner Anhänger ein symbolträchtiges Fest unter freiem Himmel, vor der grünen Kulisse eines Junitages; Seine Gunst erwies Er dem offenen Forum in Green Acre in Maine, am Ufer des Piscataqua, wo sich viele Gläubige eingefunden hatten, und das sich in der Folge zu einer der ersten Bahá'í-Sommerschulen der westlichen Welt entwickeln sollte und als eine der ersten Bahá'í-Stiftungen auf dem amerikanischen Kontinent anerkannt werden sollte; bei der Sitzung der kurz zuvor gegründeten Bahá'í-Tempelvereinigung in Chicago sprach Er vor einigen hundert Zuhörern; und in einem beispielhaften Akt traute Er zwei Gläubige verschiedener Nationalität und Hautfarbe, der eine weiß, der andere schwarz – all das gehört zu den herausragenden Taten, die mit Seinem Besuch der Gemeinde der amerikanischen Gläubigen verbunden sind, Taten, die darauf ausgerichtet waren, den Weg für den Bau ihres zentralen Hauses der Andacht zu ebnen, sie für die Prüfungen zu stärken, die sie bald würden erdulden müssen, ihren Zusammenhalt zu festigen und die Anfänge der Gemeindeordnung zu segnen, die sie schon bald aufbauen und verfechten sollten.
Nicht minder bemerkenswert war auch das Wirken 'Abdu'l-Bahás in der Öffentlichkeit durch Seinen Umgang mit den vielen Leuten, mit denen Er auf Seiner Reise quer über den Kontinent in Kontakt kam. Ein ausführlicher Bericht über diese vielseitigen Aktivitäten, die Seine Tage volle acht Monate lang restlos ausfüllten, würde den Rahmen dieses Überblicks sprengen. Es genügt zu erwähnen, dass Er allein in New York an nicht weniger als fünfundfünfzig verschiedenen Orten öffentliche Ansprachen hielt oder einen offiziellen Besuch abstattete. Friedensgesellschaften, christliche und jüdische Vereinigungen, Hochschulen und Universitäten, Wohlfahrtseinrichtungen, ethische Kultusgemeinden, Neugeistzentren, Okkultistengruppen, Frauenvereine, wissenschaftliche Interessenverbände, Esperantisten, Theosophen, Mormonen, Agnostiker, Fördereinrichtungen für Afro-Amerikaner, Vertreter der syrischen, armenischen, griechischen, chinesischen und japanischen Gemeinden – sie alle lernten Seine kraftvolle Persönlichkeit kennen und genossen das Vorrecht, aus Seinem eigenen Mund die Botschaft Seines Vaters zu vernehmen. Auch die Presse versäumte nicht, in ihren Leitartikeln und in den Berichten über Seine Reden die Weite Seiner Schau und das Wesen Seiner Aufrufe zu würdigen.
Seine Rede bei den Friedenskonferenzen in Lake Mohonk; Seine Ansprachen vor großen Versammlungen in den Universitäten von Columbia, Howard und New York; Seine Teilnahme an der vierten Jahreskonferenz der Nationalen Gesellschaft zur Förderung der Afro-Amerikaner; Sein mutiges Bekenntnis zur Gültigkeit der prophetischen Sendungen Jesu und Muḥammads im Tempel Emmanu-El, einer jüdischen Synagoge in San Francisco, wo nicht weniger als zweitausend Menschen versammelt waren; Seine inhaltsschwere Ansprache vor achtzehnhundert Studenten und hundertachtzig Lehrern und Professoren in der Stanford-Universität; Sein unvergesslicher Besuch bei der Bowery-Mission in den Elendsvierteln von New York; der glänzende Empfang, der Ihm zu Ehren in Washington D.C. gegeben wurde, und bei dem Ihm viele herausragende Personen des gesellschaftlichen Lebens dieser Stadt vorgestellt wurden – das waren die Höhepunkte der unvergesslichen Mission, die Er im Dienst an der Sache Seines Vaters auf sich nahm.

Staatssekretäre, Gesandte, Kongressabgeordnete, angesehene Rabbiner und Geistliche sowie weitere Menschen von Rang und Namen trafen mit Ihm zusammen, unter ihnen solche Persönlichkeiten wie Dr.

D.

S.

Jordan, Rektor der Stanford-Universität, Prof.

Jackson von der Columbia-Universität, Prof.

Jack von der Universität Oxford, Rabbi Stephen Wise aus New York, Dr.

Martin A.

Meyer, Rabbi Joseph L.

Levy, Rabbi Abram Simon, Alexander Graham Bell, Rabindranath Tagore, Hon.

Franklin K.

Lane, Mrs.

William Jennings Bryan, Andrew Carnegie, Hon.

Franklin MacVeagh, Schatzkanzler der Vereinigten Staaten, Lee McClung, Mr.

Roosevelt, Admiral Wain Wright, Admiral Peary, der britische, der niederländische und der Schweizer Gesandte in Washington, der in Washington residierende türkische Botschafter Yúsuf Ḍíyá' Páshá, Thomas Seaton, Hon.

William Sulzer und Prinz Muḥammad-'Alí von Ägypten, der Bruder des Khediven.
»Als 'Abdu'l-Bahá im Jahr 1912 zum ersten Mal in dieses Land kam«, schrieb ein Berichterstatter über Seine Reisen in Amerika, »da stieß Er auf ein großes, aufgeschlossenes Publikum, das darauf wartete, Ihn persönlich begrüßen zu dürfen und Seine liebevolle und geistige Botschaft aus Seinem eigenen Mund zu vernehmen. … Jenseits der gesprochenen Worte war etwas Unbeschreibliches in Seiner Persönlichkeit, das bei allen, die mit Ihm zusammentrafen, einen tiefen Eindruck hinterließ. Die hohe Stirn, der patriarchale Bart, die Augen, die hinter Zeit und Raum geblickt zu haben schienen, die sanfte und doch klare und eindringliche Stimme, die dezente Bescheidenheit, die nie versiegende Liebe – und über allem der Eindruck von Macht, gepaart mit Güte, die Seinem ganzen Wesen eine außergewöhnliche Majestät und geistige Erhabenheit verlieh und Ihn als etwas Besonderes auszeichnete, Ihn aber zugleich den einfachsten Menschen nahe brachte – all das und noch viel mehr, das nicht beschrieben werden kann, hinterließ bei Seinen vielen … Freunden unauslöschliche und unbeschreiblich kostbare Erinnerungen.«
Ein Überblick über die Reisen 'Abdu'l-Bahás in Europa und Amerika kann zwar Seinem dortigen vielseitigen und umfangreichen Wirken niemals gerecht werden, muss hier aber noch um einige ungewöhnlicher Begebenheiten ergänzt werden, wie sie sich oft im persönlichen Kontakt mit Ihm zutrugen.

Die kühne Entschlossenheit eines unbeugsamen Jungen, der fürchtete, dass 'Abdu'l-Bahá nicht auch die westlichen Staaten besuchen käme, der aber kein Geld für eine Zugfahrt nach Neu-England besaß und die ganze lange Strecke von Minneapolis bis Maine zurücklegte, indem er sich unter einem Zug auf die Stangen zwischen den Rädern legte; der Wandel im Leben des Sohnes eines englischen Landpfarrers, der sich in seinem Elend und seiner Not während eines Spaziergangs am Themseufer dazu entschlossen hatte, seinem Leben ein Ende zu setzen und der, als er in einem Schaufenster eine Fotografie von 'Abdu'l-Bahá sah, nach Ihm fragte, zur angegebenen Adresse eilte und sich durch die aufmunternden und tröstlichen Worte 'Abdu'l-Bahás so neu belebt fühlte, dass er alle Selbstmordgedanken fallen ließ; das außergewöhnliche Erlebnis einer Frau, deren kleine Tochter aufgrund eines Traumes, den sie gehabt hatte, steif und fest behauptete, dass Jesus Christus wieder in der Welt sei und die, als sie in der Auslage einer Zeitschriftenhandlung das Bild von 'Abdu'l-Bahá sah, in Ihm augenblicklich den Jesus Christus aus ihrem Traum erkannte, worauf ihre Mutter, als sie las, dass 'Abdu'l-Bahá in Paris sei, das nächste Schiff nach Europa nahm, um so schnell wie möglich zu Ihm zu kommen; der Entschluss des Herausgebers einer in Japan erscheinenden Zeitschrift, seine Reise nach Tokio in Konstantinopel zu unterbrechen und nach London zu fahren, nur um »die Freude zu erleben, einen einzigen Abend in Seiner Gegenwart zu verbringen«Q800; die berührende Szene, als 'Abdu'l-Bahá von einem persischen Freund, der vor kurzem aus 'Ishqábád nach London gekommen war, ein Baumwolltuch, das um ein Stück vertrocknetes Schwarzbrot und einen verschrumpelten Apfel gewickelt war, erhielt – die Gabe eines armen Bahá'í-Arbeiters aus jener Stadt –, Er das Geschenk vor den versammelten Gästen auspackte, Sein Essen stehenließ, das Brot in Stücke brach, davon aß und es mit den Anwesenden teilte – das sind nur einige wenige Beispiele aus einer Fülle von Begebenheiten, die ein aufschlussreiches Licht auf einige persönliche Aspekte Seiner unvergesslichen Reisen werfen.
Unvergesslich sind auch bestimmte Szenen, die sich um diese majestätische und patriarchale Gestalt drehen, während Er die Städte Europas und Amerikas bereiste.

Das beeindruckende Gespräch mit Archidiakon Wilberforce, bei dem 'Abdu'l-Bahá seine vielen Fragen beantwortete, während der berühmte Kirchenmann auf einem niedrigen Stuhl an Seiner Seite saß und 'Abdu'l-Bahás Hand liebevoll auf dessen Haupt ruhte; die noch beeindruckendere Szene, als derselbe Archidiakon, nachdem er mitsamt seiner Gemeinde in der St.

John's-Kirche kniend den Segen seines Gastes empfangen hatte, mit Ihm Hand in Hand durch den Chorgang zur Sakristei schritt, während die ganze Gemeinde stehend ein Kirchenlied sang; der Anblick des Jalálu'd-Dawlih, wie er 'Abdu'l-Bahá zu Füßen fiel, Ihn vielmals um Entschuldigung bat und Seine Vergebung für seine früheren Frevel erflehte; der begeisterte Empfang, der Ihm von der Stanford-Universität bereitet wurde, wo Er vor fast zweitausend Professoren und Studenten über einige der edelsten Wahrheiten Seiner Botschaft an den Westen sprach; das berührende Bild in der Bowery-Mission, als vierhundert Arme New Yorks einer nach dem anderen an Ihm vorbeizogen und jeder aus Seinen gesegneten Händen eine Silbermünze bekam; die Huldigung einer syrischen Frau in Boston, die sich ihren Weg durch die Ihn umgebende Menschenmenge bahnte, sich Ihm zu Füßen warf und laut rief:

»Ich bekenne, dass ich in Dir den Geist Gottes und Jesus Christus erkenne«; als Er dann diese Stadt in Richtung Dublin in New Hampshire verließ, zollten Ihm zwei von Bewunderung erfüllte Araber eine nicht minder leidenschaftliche Anerkennung, indem sie sich vor Ihm niederwarfen und laut schluchzend bekannten, dass Er Gottes eigener Bote an die Menschheit sei; in einer Synagoge in San Francisco lauschte eine große Versammlung von zweitausend Juden aufmerksam Seinen Worten, als Er die Gültigkeit der Ansprüche darlegte, die Jesus Christus und Muḥammad erhoben hatten; bei einer Ansprache eines Nachts in Montreal fiel Ihm während Seiner Rede der Turban vom Kopf, so sehr war Er von Seinem Thema hingerissen; in einem Elendsviertel von Paris sprach er in einem Missionshaus zu einer Versammlung, und auf dem Heimweg gab Ihm eine tobende Menschenmenge, beeindruckt von Seiner Gegenwart, ehrerbietig und schweigend den Weg frei, während Er durch ihre Mitte schritt; am Morgen der Abreise 'Abdu'l-Bahás aus London kam ein zoroastrischer Arzt atemlos angestürzt, um Ihm Lebewohl zu sagen, und in einer bezeichnenden Geste salbte er Sein Haupt und Seine Brust mit einem wohlriechenden Öl, berührte die Hände aller Anwesenden und legte Ihm eine Girlande aus Rosenknospen und Lilien um Nacken und Schultern; die große Menge an Besuchern, die sich kurz nach Tagesanbruch vor der Tür Seines Hauses in Cadogan Gardens einfanden und geduldig warteten, bis die Tür geöffnet wurde und sie eintreten konnten; unvergessen auch Seine majestätische Gestalt, wenn Er mit kraftvollem Schritt die Rednertribüne betrat oder in Kirchen und Synagogen mit segnend erhobenen Händen vor einer großen Menge ehrfürchtiger Zuhörer stand; die spontane Hochachtung seitens der vornehmen Damen der Londoner Gesellschaft, die unwillkürlich knicksten, wenn sie vor Ihn traten; der ergreifende Anblick, als Er sich auf dem Friedhof von Inglewood tief über das Grab Seines geliebten Schülers Thornton Chase beugte und seinen Grabstein küsste, worauf sich alle beeilten, Seinem Beispiel zu folgen; die achtbare Versammlung von Christen, Juden und Muslimen beiderlei Geschlechts aus Ost und West, die sich in der Moschee von Woking versammelten, um Seine Worte über die Einheit der Welt zu hören – Szenen wie diese behalten viel von ihrer ursprünglichen Eindrücklichkeit und Kraft, auch wenn sie uns nur als kühle Aufzeichnung auf einer gedruckten Seite vorliegen.
Wer weiß, welche Gedanken 'Abdu'l-Bahás Herz bewegten, als Er sich in den Mittelpunkt derart denkwürdiger Szenen gerückt sah?

Wer weiß, welche Gedanken Ihm in den Sinn kamen, als Er mit dem Oberbürgermeister von London frühstückte, oder als Er vom Khediven selbst in dessen Palast mit außergewöhnlicher Ehrerbietung empfangen wurde, oder als Er die Rufe ›Alláh-u-Abhá‹ und die Lob- und Danklieder hörte, die bei vielen glanzvollen Versammlungen der begeisterten Gläubigen und Freunde in so vielen amerikanischen Städten Sein Kommen ankündigten?

Wer weiß, welche Erinnerungen in Ihm wach wurden, als Er vor den tosenden Wassern des Niagara stand und die freie Luft dieses fernen Landes atmete, oder als Er während einer kurzen, dringend nötigen Erholungspause die grünen Wälder und die Landschaft in Glenwood Springs betrachtete, oder als Er mit einem Gefolge orientalischer Gläubiger auf den Wegen des Trocadero-Gartens in Paris wandelte, oder als Er am Abend in New York am majestätischen Hudson River allein die Uferstraße entlangging, oder als Er auf der Terrasse des Parkhotels in Thonon-les-Bains auf und ab schritt und auf den Genfer See hinausblickte, oder als Er in London von der Schlangenbrücke aus die schimmernde Lichterkette betrachtete, die sich unter den Bäumen hinstreckte, soweit das Auge reichte?

Gedanken an die Sorgen, die Armut, das schwere Schicksal, das Seine Jugendjahre überschattete; Gedanken an Seine Mutter, die ihre goldenen Knöpfe verkaufte, um für Ihn, Seinen Bruder und Seine Schwester zu sorgen, und die Ihm in ihren schwersten Stunden nur eine Handvoll trockenes Mehl geben konnte, um Seinen Hunger zu stillen; Gedanken an Seine Kindheit, als Er von einem Rudel Gassenjungen in den Straßen von Ṭihrán verfolgt und verhöhnt wurde; an den dumpfen, düsteren Raum, eine frühere Leichenkammer, den Er in der Kaserne von 'Akká bewohnte, und an Seine Haft im dortigen Gefängnis – solche Erinnerungen werden Ihn sicher bedrängt haben.

Sicher musste Er auch an die Gefangenschaft des Báb denken, in den Gebirgsfestungen von Ádhirbáyján, wo Ihm nachts nicht einmal eine Lampe zugestanden wurde, und an Dessen grausame und erschütternde Hinrichtung, bei der hunderte von Kugeln Seine jugendliche Brust zerfetzten.

Bestimmt und vor allem aber kreisten Seine Gedanken um Bahá'u'lláh, den Er so leidenschaftlich liebte und Dessen Leid Er von Kindheit an mit angesehen und geteilt hatte.

Der von Ungeziefer verseuchte Síyáh-Chál in Ṭihrán; die Bastonade, die Er in Ámul ertragen musste; die armselige Kost, die Seine Almosenschale füllte, als Er zwei Jahre lang in den Bergen von Kurdistán das Leben eines Derwischs führte; die Tage in Baghdád, wo Er so arm war, dass Er nicht einmal Seine Wäsche wechseln konnte und wo die Gläubigen von einer Handvoll Datteln lebten; Seine Gefangenschaft hinter den Kerkermauern von 'Akká, wo Ihm neun Jahre lang sogar der Anblick von Grün verwehrt wurde; die öffentliche Demütigung, der Er im Verwaltungsgebäude dieser Stadt unterworfen wurde – solche und ähnliche Bilder aus der schrecklichen Vergangenheit müssen Ihn so manches Mal überwältigt haben und Gefühle der Dankbarkeit, gemischt mit Kummer, wachgerufen haben, als Er die zahlreichen Zeichen der Hochachtung, Wertschätzung und Verehrung sah, die Ihm und dem Glauben, den Er vertrat, nun entgegengebracht wurden.

»O Bahá'u'lláh, was hast Du getan!«, rief Er – wie der Chronist Seiner Reisen berichtet – eines Abends aus, als Er in Washington eilig zu Seiner dritten Verabredung an diesem Tag aufbrach, »O Bahá'u'lláh!

Möge mein Leben ein Opfer für Dich sein!

O Bahá'u'lláh!

Möge meine Seele um Deinetwillen hingegeben werden!

Welch Leid und Kummer haben Deine Tage erfüllt!

Welch schwere Qualen hast Du ertragen!

Welch sicheres Fundament hast Du schließlich gelegt und welch herrliches Banner hast Du gehisst!«Q801 Der Chronist berichtet weiter:

»Eines Tages auf einem Spaziergang rief Er die Tage der Gesegneten Schönheit in Erinnerung und bezog sich dabei voll Trauer auf Seinen Aufenthalt in Sulaymáníyyih, auf Seine Einsamkeit und auf das Unrecht, das Ihm zugefügt wurde.

Obwohl Er schon oft darüber gesprochen hatte, überwältigten Ihn an diesem Tag Seine Gefühle doch so sehr, dass Er vor Kummer laut schluchzte. … Alle Begleiter weinten mit Ihm und waren von Schmerz erfüllt, als sie Seine Erzählung von den schmerzlichen Prüfungen vernahmen, die die Gesegnete Schönheit erduldet hatte, und wurden darüber hinaus Zeugen der Zartheit des Herzens, die Sein Sohn zum Ausdruck brachte.«Q802
Eine höchst bedeutsame Szene in einem ein Jahrhundert währenden Drama war vorüber. Ein ruhmvolles Kapitel der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts war geschrieben. Die Saat ungeahnter Möglichkeiten war durch die Hand des Mittelpunkts des Bundes auf einige der fruchtbaren Felder der westlichen Welt gesät. Nie in der gesamten Religionsgeschichte trat je eine ähnliche Gestalt auf, um ein derart großes und unsterblich wertvolles Werk zu vollbringen. Durch diese schicksalsträchtigen Reisen wurden Kräfte freigesetzt, die wir auch heute aus einer Distanz von fast fünfunddreißig Jahren noch nicht ermessen oder begreifen können. Schon hat eine Königin, angeregt von 'Abdu'l-Bahás zwingenden Argumenten, mit denen Er im Verlauf Seiner Ansprachen die Göttlichkeit Muḥammads verteidigte, ihren Glauben bekannt und öffentlich den göttlichen Ursprung des Propheten des Islám bestätigt. Schon hat ein Präsident der Vereinigten Staaten einige der von 'Abdu'l-Bahá in Seinen Gesprächen so klar formulierten Prinzipien so verinnerlicht, dass er sie in ein Friedensprogramm aufnahm, das als kühnster und edelster Vorschlag gilt, der bis heute für das Wohl und die Sicherheit der Menschheit gemacht worden ist. Und ach, schon hat sich die Welt, die für Seine Warnungen taub war und Seinen Ruf zurückgewiesen hat, in zwei Weltkriege von nie dagewesener Härte verstrickt, deren Folgen bis heute niemand auch nur erahnen kann.

Kapitel 20

Wachstum und Ausbreitung des Glaubens in Ost und West

'Abdu'l-Bahás historische Reisen in den Westen, besonders Seine achtmonatige Reise durch die Vereinigten Staaten von Amerika, können wohl als Höhepunkt Seiner Amtszeit bezeichnet werden, eine Amtszeit, deren unermessliche Segnungen und überwältigende Erfolge erst künftige Generationen gebührend werden würdigen können. Wie die Sonne der Offenbarung Bahá'u'lláhs in Adrianopel, zur Stunde, da Er Seine Botschaft den Herrschern der Welt verkündete, in ihrem Mittagsglanz erstrahlte, so erreichte der Himmelskörper Seines Bundes seinen Zenit und verbreitete sein hellstes Strahlen, als sein erwählter Mittelpunkt sich aufmachte, um den Völkern des Westens die Herrlichkeit und Größe der Religion Seines Vaters zu verkünden.
Dieser von Gott eingesetzte Bund hatte bereits kurz nach seiner Einführung durch den entscheidenden Triumph über die dunklen Mächte, die sein Erzbundesbrecher ihm so entschlossen entgegenstellte, ohne jeden Zweifel seine unüberwindliche Widerstandskraft bewiesen. Seine belebende Kraft zeigte sich bald darauf in den gewaltigen Siegen, die seine Fackelträger so rasch und mutig in den fernen Städten Westeuropas und der Vereinigten Staaten von Amerika errangen. Durch seine Fähigkeit, die Einheit und Unversehrtheit des Glaubens in Ost und West zu wahren, hatte er seinen hohen Anspruch voll und ganz bewiesen. Einen weiteren Beweis seiner unbezwinglichen Kraft lieferte später ein denkwürdiger Sieg, der Sturz von Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíd, der die Befreiung des ernannten Mittelpunkts des Bundes aus vierzigjähriger Gefangenschaft zur Folge hatte. Denen, die seinen göttlichen Ursprung immer noch in Zweifel zogen, lieferte das einen weiteren unbestreitbaren Beweis für seine Festigkeit, indem es 'Abdu'l-Bahá ermöglichte die Gebeine des Báb trotz größter Schwierigkeiten nach Haifa zu überführen und in einem Mausoleum auf dem Karmel beizusetzen. Und er offenbarte vor aller Welt machtvoll und in nie zuvor gekanntem Maße sein Potential, als er Ihn, der seinen Geist und seine Absicht verkörperte, dazu befähigte, sich auf eine dreijährige Missionsreise in den Westen zu begeben – eine so bedeutende Reise, dass sie mit Fug und Recht als die größte Heldentat Seiner Amtszeit bezeichnet werden kann.
Es waren nicht die einzigen Erfolge, so herausragend sie auch waren, die der Mittelpunkt des Bundes in Seinem unermüdlichen Streben so heldenhaft erzielte. Die Ausbreitung und Weiterentwicklung des Glaubens Seines Vaters im Osten; die Inangriffnahme von Aktivitäten und Unternehmungen, von denen man sagen kann, dass sie den Beginn der künftigen Strukturen einer Gemeindeordnung darstellen; der Bau des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt in 'Ishqábád in Russisch-Turkistán; die Vermehrung der Bahá'í-Literatur; die Offenbarung der Sendschreiben zum göttlichen Plan; und die Einführung der Bahá'í-Religion in Australien – das alles zählt zu den herausragenden Leistungen, die die strahlende Bilanz der einzigartigen Amtszeit 'Abdu'l-Bahás schmücken.
In Persien, der Wiege des Glaubens, zeichnete sich trotz der unvermindert gewalttätigen Verfolgungen über all die Jahre dieser Amtszeit ein deutlicher Wandel ab, der das allmähliche Hervortreten der geächteten Gemeinde aus ihrer bisherigen Verborgenheit kennzeichnet.

Náṣiri'd-Dín Sháh fand vier Jahre nach Bahá'u'lláhs Hinscheiden, am Vorabend seines Regierungsjubiläums, das eine Wende in der Geschichte seines Landes herbeiführen sollte, den Tod durch die Hand eines Mörders namens Mírzá Riḍá, einem Gefolgsmann des berüchtigten Siyyid Jamáli'd-Dín-i-Afghání, der ein Feind des Glaubens war und einer der Begründer der konstitutionellen Revolution, die unter der Regierung Muẓaffara'd-Díns, des Sohnes und Thronfolgers des Sháhs, immer erfolgreicher wurde und der gejagten und verfolgten Bahá'í-Gemeinde neue Schwierigkeiten bereiten sollte.

Sogar die Ermordung des Sháhs hatte man zunächst dieser Gemeinde in die Schuhe geschoben, was deutlich wird durch den grausamen Tod, den der bekannte Lehrer und Dichter Mírzá 'Alí-Muḥammad, von Bahá'u'lláh ›Varqá‹A212 genannt, zusammen mit seinem zwölfjährigen Sohn Rúḥu'lláh unmittelbar nach der Ermordung des Herrschers zu erleiden hatte, als sie im Gefängnis von Ṭihrán auf unmenschliche Weise vom brutalen Ḥájibu'd-Dawlih umgebracht wurden, der vor den Augen des Sohnes dem Vater einen Dolch in den Leib stieß und ihn in Stücke schnitt, vom Jungen den Widerruf seines Glaubens verlangte und als er eine klare Absage bekam, ihn mit einem Strick erdrosselte.
Drei Jahre zuvor war in Yazd ein junger Mann namens Muḥammad-Riḍáy-i-Yazdí in der Hochzeitsnacht auf dem Heimweg vom öffentliche Bad erschossen worden – der erste Märtyrer in der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás. In Turbat-i-Ḥaydaríyyih wurden nach der Ermordung des Sháhs fünf Männer, bekannt als Shuhadáy-i-KhamsihA213, hingerichtet. In Mashhad wurde ein bekannter Kaufmann, Ḥájí Muḥammad-i-Tabrízí, ermordet und seine Leiche verbrannt. Der neue Herrscher und sein Großwesir, der charakterlose und reaktionäre Atábik-i-A'ẓam Mírzá 'Alí-Aṣghar Khán, gewährten im Jahr 1902 in Paris zwei Repräsentanten des Glaubens eine Unterredung, bei der aber nichts herauskam. Im Gegenteil, wenige Jahre später brach ein neuer Verfolgungssturm aus, der mit zunehmender Ausbreitung der konstitutionellen Revolution im Land immer stärker wütete, da gewisse Reaktionäre grundlose Anschuldigungen gegen die Bahá'í vorbrachten und sie öffentlich als die Anstifter und Förderer dieser nationalistischen Bewegung diffamierten.
In Iṣfahán wurde ein Mann namens Muḥammad-Javád nackt ausgezogen und mit einer Peitsche aus geflochtenem Draht schwer geschlagen, in Káshán mussten derweil die Gläubigen jüdischer Herkunft auf Betreiben der muslimischen Geistlichkeit und der jüdischen Gelehrten Buße zahlen, wurden geschlagen und in Ketten gelegt. Die blutigsten Ausschreitungen während der gesamten Amtszeit 'Abdu'l-Bahás ereigneten sich jedoch in Yazd und Umgebung. Dort wurde Ḥájí Mírzáy-i-Ḥalabí-Sáz derart unbarmherzig ausgepeitscht, dass sich seine Frau schützend über ihn warf, woraufhin sie ebenfalls heftig geschlagen wurde; danach wurde ihm der Schädel mit einem Fleischerbeil zertrümmert. Sein elfjähriger Sohn wurde erbarmungslos verprügelt, mit Messern niedergestochen und zu Tode gefoltert. Innerhalb eines halben Tages kamen neun Menschen ums Leben. Eine etwa sechstausendköpfige Menge beiderlei Geschlechts ließ ihre Wut an den hilflosen Opfern aus, wobei einige so weit gingen, dass sie sogar deren Blut tranken. In einzelnen Fällen, so bei Mírzá Asadu'lláh-i-Ṣabbágh, plünderten sie ihr Eigentum und schlugen sich um den Besitz. Sie legten eine derartige Grausamkeit an den Tag, dass einige Regierungsbeamte sogar Tränen vergossen angesichts der grauenvollen Szenen, bei denen die Frauen dieser Stadt eine auffallend schändliche Rolle spielten.
In Taft wurden mehrere Personen getötet, davon wurden einige erschossen und ihre Körper durch die Straßen geschleift. Ein erst kürzlich zum Glauben bekehrter achtzehnjähriger Junge namens Ḥusayn wurde von seinem eigenen Vater denunziert und vor den Augen seiner Mutter in Stücke gerissen, indes wurde Muḥammad-Kamál mit Messern, Spaten und Spitzhacken zerstückelt. In Manshád, wo die Verfolgungen neunzehn Tage lang wüteten, wurden ähnliche Gräueltaten verübt. Ein achtzigjähriger Mann namens Siyyid Mírzá wurde im Schlaf auf der Stelle durch zwei große Steine getötet, die auf ihn geworfen wurden; Mírzá Ṣádiq bekam, als er um Wasser bat, ein Messer in die Brust gestoßen, wonach sein Peiniger das Blut von der Klinge ableckte; eines der Opfer, Sháṭir-Ḥasan, verteilte vor seinem Tod die Kleider, die er noch besaß, sowie Süßigkeiten unter seine Peiniger. Eine fünfundsechzigjährige Frau, Khadíjih-Sulṭán, wurde von einem Hausdach gestürzt; ein Gläubiger namens Mírzá Muḥammad wurde an einen Baum gebunden als Zielschreibe für Hunderte von Kugeln, sein Leichnam wurde verbrannt; Ustád Riḍáy-i-Ṣaffár küsste seinem Mörder die Hand, dann wurde er erschossen und sein Leichnam schmählich misshandelt.
In Banáduk, Dih-Bálá, Farásháh, 'Abbás-Ábád, Hanzá, Ardikán, Dawlat-Ábád und Hamadán wurden ähnliche Verbrechen begangen. Ein herrausstechender Fall war der einer hochgeachteten, mutigen Frau namens Fáṭimih Bagum, die ein wilder Mob schmachvoll aus ihrem Haus zerrte, ihr den Schleier vom Kopf riss, die Kehle durchschnitt, den Leib aufschlitzte, mit allen möglichen Waffen auf sie einschlug und sie schließlich an einem Baum aufhängte und verbrannte.
In Sárí wurden in den Tagen, als die konstitutionelle Revolution ihren Höhepunkt erreichte, fünf geachtete und angesehene Gläubige getötet, die man später Shuhadáy-i-Khamsih, ›die fünf Märtyrer‹, nannte; in Nayríz wurde ein wilder Sturm, der an Yazd erinnerte, von den Feinden entfacht, in dem neunzehn Bahá'í ums Leben kamen, unter ihnen der fünfundsechzigjährige blinde Mullá 'Abdu'l-Ḥamíd, den sie erschossen und dessen Leichnam sie schändeten; im weiteren Verlauf wurden viele Besitztümer geplündert, viele Frauen und Kinder mussten fliehen, um zu überleben, suchten Zuflucht in Moscheen, versteckten sich in den Ruinen ihrer Häuser oder mussten obdachlos auf der Straße bleiben.
In Sírján, Dúgh-Ábád, Tabríz, Ávih, Qum, Najaf-Ábád, Sangsar, Shahmírzád, Iṣfahán und Jahrum töteten, folterten, plünderten und missbrauchten furchtbare und unerbittliche Feinde, religiöse wie politische, auch nach der Unterzeichnung der Verfassung durch den Sháh im Jahre 1906 und während der Herrschaft seiner Nachfolger, Muḥammad-'Alí Sháh und Aḥmad Sháh, unter verschiedenen Vorwänden weiter die Mitglieder einer Gemeinde, die sich entschieden weigerte, ihrem Glauben abzuschwören oder auch nur um Haaresbreite von dem durch ihre Anführer vorgezeichneten Pfad abzuweichen.

Selbst als 'Abdu'l-Bahá durch den Westen reiste und nachdem Er ins Heilige Land zurückgekehrt war, ja bis an Sein Lebensende erhielt Er immer wieder schmerzliche Nachrichten vom Martyrium Seiner Getreuen und von den Gräueltaten der unersättlichen Feinde.

In Dawlat-Ábád wurde ein Prinz königlicher Abstammung namens Ḥabíbu'lláh Mírzá, der den Glauben angenommen und sein ganzes Leben dem Dienst geweiht hatte, mit einer Axt erschlagen und sein Leichnam verbrannt.

In Mashhad wurde der gelehrte und fromme Shaykh 'Alí-Akbar-i-Qúchání erschossen.

In Sulṭán-Ábád wurden Mírzá 'Alí-Akbar und sieben Angehörige seiner Familie, darunter ein vierzig Tage altes Kind, barbarisch niedergemetzelt.

Auch in Ná'ín, Shahmírzád, Bandar-i-Jaz und Qamṣar brachen schwere Verfolgungen wechselnden Ausmaßes aus.

In Kirmánsháh war der Märtyrer Mírzá Ya'qúb-i-Muttaḥidih, ein glühender fünfundzwanzigjähriger jüdischer Konvertit, der letzte, der während der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás sein Leben hingab, und seine Mutter in Hamadán feierte seinen Märtyrertod gemäß seinem Wunsch mit beispielloser Seelenstärke.

In jedem einzelnen Fall bewiesen die Gläubigen den unbeugsamen Geist und die unerschütterliche Zähigkeit, die das Leben und den Dienst der persischen Gläubigen stets auszeichnete.
Trotz dieser zeitweiligen schweren Verfolgungen wuchs der Glaube, der in seinen Helden einen so seltenen Opfergeist erweckt hatte, unauffällig und unaufhaltsam weiter.

Nachdem er in den trüben Tagen, die auf den Märtyrertod des Báb folgten, einige Zeit von der Bildfläche verschwunden war und fast erloschen schien und während der gesamten Amtszeit Bahá'u'lláhs in den Untergrund getrieben worden war, begann er nach Dessen Hinscheiden unter der unbeirrbaren Führung und nimmermüden Fürsorge des weisen, umsichtigen und liebevollen Meisters seine Kräfte zu sammeln und allmählich die noch embryonalen Institutionen zu entwickeln, die später den Weg für die Errichtung der Strukturen seiner Gemeindeordnung bahnen sollten.

In dieser Zeit nahm die Zahl seiner Anhänger rasch zu, sein Verbreitungsgebiet, das nun schon alle Provinzen des Reiches umfasste, erweiterte sich stetig, und die Grundstrukturen seiner künftigen Räte entstanden.

In dieser Zeit, als es praktisch keine staatlichen Schulen und Hochschulen im Land gab, und die Ausbildung in den vorhandenen religiösen Institutionen erbärmlich mangelhaft war, wurden die ersten Bahá'í-Schulen gegründet, zuerst die Tarbíyat-Schulen für Jungen und Mädchen in Ṭihrán, dann die Ta'yíd- und die Mawhibat-Schule in Hamadán, die Vaḥdat-i-Bashar-Schule in Káshán und ähnliche Lehranstalten in Bárfurúsh und Qazvín.

In diesen Jahren bekam die Bahá'í-Gemeinde des Landes in geistiger wie in materieller Hinsicht tatkräftige und wirksame Hilfe von Reiselehrern aus Europa und Amerika, Krankenschwestern, Erzieher und Ärzte, die Vorhut einer Schar von Helfern, von denen 'Abdu'l-Bahá sagte, dass sie eines Tages kommen würden, um das Wohl des Glaubens und seines Ursprungslandes zu fördern.

In diesen Jahren wurde in Persien auch allgemein die Bezeichnung Bábí für die Anhänger Bahá'u'lláhs aufgegeben zugunsten des Begriffes Bahá'í, und nur noch die rasch dahinschwindende Zahl der Anhänger Mírzá Yaḥyás wurde hinfort als Bábí bezeichnet.

In dieser Zeit wurden auch die ersten systematischen Versuche unternommen, die Lehrtätigkeit der persischen Gläubigen zu organisieren und zu beleben, wodurch einerseits die Grundlagen der Gemeinde neu gefestigt und zum andern mehrere herausragende Persönlichkeiten des öffentlichen Lebens in Persien für den Glauben gewonnen wurden, darunter einige namhafte Mitglieder der shí'itischen Geistlichkeit und sogar Nachkommen einiger der schlimmsten Verfolger des Glaubens.

Und in diesen Jahren wurde auch das Haus des Báb in Shíráz – von Bahá'u'lláh als Pilgerort für die Gläubigen bestimmt und mittlerweile als solcher bekannt – auf Anordnung 'Abdu'l-Bahás und mit Seiner Unterstützung instand gesetzt und entwickelte sich zunehmend zu einem Brennpunkt des Lebens und Wirkens der Bahá'í, denen es nicht möglich war, das Größte Haus in Baghdád oder das Heiligste Grab in 'Akká zu besuchen.
Bemerkenswerter als alle diese Unternehmungen war jedoch der Bau des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt in 'Ishqábád, einem zur Zeit Bahá'u'lláhs gegründeten Zentrum, wo schon zu Seinen Lebzeiten die ersten Vorarbeiten für dieses Unternehmen geleistet worden waren. Von 'Abdu'l-Bahá gegen Ende des ersten Jahrzehnts Seiner AmtszeitA214 ins Leben gerufen; in allen Entwicklungsphasen von Ihm unterstützt; persönlich betreut durch den ehrwürdigen Vakílu'd-Dawlih Ḥájí Mírzá Muḥammad-Taqí, einem Vetter des Báb, der sein ganzes Vermögen für den Bau gestiftet hatte und dessen Staub nun am Fuß des Karmel im Schatten des Grabmals seines geliebten Verwandten ruht; ausgeführt nach den Anweisungen, die der Mittelpunkt des Bundes selbst festgelegt hatte; ein bleibendes Zeugnis für den Eifer und die Selbstaufopferung der orientalischen Gläubigen, die fest entschlossen waren, das im Kitáb-i-Aqdas offenbarte Gebot Bahá'u'lláhs in die Tat umzusetzen, ist dieses Vorhaben nicht nur das erste große Unternehmen, das die Gläubigen im Heroischen Zeitabschnitt dieses Glaubens mit vereinten Kräften starteten, sondern es zählt auch zu den glänzendsten bleibenden Leistungen in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts.
Das Gebäude selbst, dessen Grundsteinlegung im Beisein von General Kuropatkin, dem Generalgouverneur von Turkistán und Stellvertreter des Zaren bei dieser Feier, erfolgte, wurde von einem Bahá'í-Besucher aus dem Westen wie folgt minutiös beschrieben:

»Der Mashriqu'l-Adhkár liegt mitten in der Stadt; seine hohe Kuppel überragt Bäume und Hausdächer und ist, wenn man sich der Stadt nähert, schon meilenweit zu sehen.

Er steht mitten in einem von vier Straßen begrenzten Garten.

An den vier Ecken des Areals stehen vier Gebäude: eines ist die Bahá'í-Schule, eines das Gästehaus, wo Pilger und Reisende untergebracht werden, eines ist für die Verwalter und das vierte ist ein Krankenhaus.

Neun Wege gehen strahlenförmig von verschiedenen Seiten auf den Tempel zu, wovon einer, der Hauptweg, vom Haupttor des Geländes zum Hauptportal des Tempels führt.«Q803 Und er fügt hinzu:

»Nach dem Plan besteht der Bau aus drei Teilen: dem zentralen Kuppelbau, dem ihn umgebenden Wandelgang und der Loggia, die um das gesamte Gebäude herumgeht.

Sein Grundriss bildet ein regelmäßiges neunseitiges Polygon.

Auf der einen Seite befindet sich der großartige, von Minaretten flankierte Haupteingang, ein sich über zwei Stockwerke erstreckendes hochgewölbtes Portal, das in seiner Gestaltung an die Architektur des weltberühmten Taj Mahal in Agra in Indien erinnert, von dem alle Reisenden begeistert sind und den viele als den schönsten Tempel der Welt bezeichnen.

Der Haupttorweg weist in die Richtung des Heiligen Landes.

Das gesamte Gebäude ist von zwei Laubengängen umgeben, einem oberen und einem unteren, die zum Garten hin offen sind und im Zusammenspiel mit der üppigen subtropischen Vegetation eine wunderbare architektonische Wirkung haben. … Der Innenraum des Kuppelraums ist deutlich in fünf Stockwerke unterteilt.

Das erste, eine Reihe von neun Bögen und Pfeilern, trennt den Kuppelraum vom Wandelgang.

Das zweite, ähnlich ausgeführt mit Balustraden, trennt den Kuppelraum von der Säulengalerie über dem Seitenschiff, die über zwei Treppen, die zu beiden Seiten des Haupteingangs in die Loggien eingebaut sind, zu erreichen ist.

Das dritte ist eine Reihe von neun leeren, mit Gitterwerk verzierten Bögen, zwischen denen Wappenschilder mit dem Größten Namen angebracht sind.

Das vierte ist ein Fries von neun großen Bogenfenstern.

Das fünfte ein Fries von achtzehn Rundfenstern.

Darüber wölbt sich, auf einer Kranzleiste ruhend, die halbkugelförmige Kuppel.

Das Innere ist reich mit Stuckrelief verziert. … Der ganze Bau beeindruckt durch seine Größe und Kraft.«Q804
Nicht zu vergessen sind die beiden Schulen für Jungen und Mädchen, die in dieser Stadt gegründet wurden; das Pilgerhaus, das in der Nachbarschaft des Tempels eingerichtet wurde; der Geistige Rat und seine Hilfsagenturen, die gebildet wurden, um die Angelegenheiten einer wachsenden Gemeinde zu regeln; und die neuen Aktivitätszentren, die in verschiedenen Städten und Orten der Provinz Turkistán eröffnet wurden – allesamt Zeugnisse der Lebensenergie, die der Glaube seit seiner Einführung in diesem Land immer bewiesen hat.
Eine ähnliche, wenn auch weniger spektakuläre Entwicklung konnte im Kaukasus beobachtet werden. Nach der Bildung des ersten Zentrums und des ersten Rates in Bákú, einer Stadt, die stets von Bahá'í-Pilgern besucht wurde, die in wachsender Zahl von Persien über die Türkei in das Heilige Land reisten, begannen sich neue Gruppen zu bilden, die sich später zu fest begründeten Gemeinden entwickelten und in zunehmendem Maße mit ihren Brüdern in Turkistán und Persien zusammenarbeiteten.
In Ägypten ging eine stetig wachsende Zahl von Gläubigen mit einer allgemeinen Ausweitung der Aktivitäten einher.

Die Gründung neuer Zentren; die Festigung des in Kairo schon bestehenden Hauptzentrums; die vor allem den unermüdlichen Bemühungen des gelehrten Mírzá Abu'l-Faḍl zu verdankende Bekehrung mehrerer herausragender Studenten und Lehrer der Azhar-Universität – ein deutliches Vorzeichen des verheißenen Tages, an dem, wie 'Abdu'l-Bahá sagte, das Banner und das Emblem des Glaubens in das Herz dieses altehrwürdigen Sitzes islámischer Wissenschaft gepflanzt werden würde; ferner die Übersetzung einiger der wichtigsten auf Persisch offenbarten Schriften Bahá'u'lláhs und anderer Bahá'í-Schriften ins Arabische und deren Verbreitung; die Drucklegung von Büchern, Abhandlungen und Broschüren von Bahá'í-Autoren und Gelehrten; die Veröffentlichung von Presseartikeln zur Verteidigung des Glaubens und zur Verbreitung seiner Botschaft; die Bildung erster Verwaltungseinrichtungen in der Hauptstadt und in nahegelegenen Zentren; die Bereicherung des Gemeindelebens durch den Beitritt neuer Gläubiger kurdischer, koptischer und armenischer Herkunft – das waren die ersten Erfolge in diesem Land, das durch die Fußstapfen 'Abdu'l-Bahás gesegnet war, das in späteren Jahren eine historische Rolle bei der Emanzipation des Glaubens spielen sollte, und dem vermöge seiner einzigartigen Stellung als intellektuelles Zentrum der arabischen wie der islámischen Welt naturgemäß ein maßgeblicher Anteil an der Verantwortung für die letztendliche Einführung des Glaubens im ganzen Orient zukommt.
Noch bemerkenswerter war die Ausweitung der Bahá'í-Tätigkeiten in Indien und Birma, wo die stetig wachsende Gemeinde, die jetzt auch ehemalige Zoroastrier, Muslime, Hindus, Buddhisten und Sikhs umfasste, ihre Vorposten bis nach Mandalay und in das Dorf Daidana Kalazoo im birmanischen Hanthawaddy-Distrikt ausdehnen konnte, wo nicht weniger als achthundert Bahá'í lebten, die eine eigene Schule, ein eigenes Gericht und ein eigenes Krankenhaus besaßen, ferner Land, das sie gemeinsam bebauten und dessen Ertrag sie für die Förderung der Belange ihres Glaubens verwendeten.
Im 'Iráq, wo das Haus, in dem Bahá'u'lláh gewohnt hatte, wieder vollständig instand gesetzt und renoviert wurde und wo eine kleine, aber furchtlose Gemeinde trotz aller Widerstände darum kämpfte, ihre Angelegenheiten zu regeln und zu verwalten; in Konstantinopel, wo ein Bahá'í-Zentrum gegründet wurde; in Tunis, wo das Fundament zu einer örtlichen Gemeinde gelegt wurde; in Japan, China und Honolulu, wohin Bahá'í-Reiselehrer zogen, sich ansiedelten und lehrten – überall waren die vielfältigen Belege der lenkenden Hand 'Abdu'l-Bahás und die Erfolge, die Sein unermüdlicher Eifer und Seine stete Fürsorge zeitigten, deutlich erkennbar.
Auch die neu gegründeten Gemeinden in Frankreich, England, Deutschland und den Vereinigten Staaten erfuhren nach dem unvergesslichen Besuch 'Abdu'l-Bahás weiterhin Zeichen Seiner besonderen Anteilnahme und Seiner Sorge um ihr Gedeihen und ihren geistigen Fortschritt. Seine Anweisungen, die stetige Flut Seiner Sendschreiben an die Mitglieder jener Gemeinden und Seine ständige Ermutigung für ihre Bemühungen führten dazu, dass sich die Bahá'í-Zentren vermehrten, öffentliche Vorträge gehalten wurden, neue Zeitschriften herausgegeben und Übersetzungen einiger der bekanntesten Werke Bahá'u'lláhs und Schriften 'Abdu'l-Bahás in englischer, französischer und deutscher Sprache gedruckt und verbreitet wurden, und dass die neu entstandenen Gemeinden die ersten Schritte unternahmen, sich zu organisieren und ihre Basis zu festigen.
Insbesondere in Nordamerika leisteten die Mitglieder der blühenden Gemeinde, inspiriert von den Segnungen, dem Beispiel und den Taten 'Abdu'l-Bahás während Seines ausgedehnten Aufenthalts in ihrem Lande, einen ernsthaften ersten Beitrag für das großartige Werk, das sie in späteren Jahren vollbringen sollten. Sie erwarben die zwölf verbleibenden Grundstücke, die zum Gelände ihres geplanten Tempels gehörten, entschieden sich in den Sitzungen der Jahrestagung 1920 für den Plan des Bahá'í-Architekten Louis Bourgeois aus Französisch-Kanada, schlossen den Vertrag für die Ausschachtung und für die Errichtung der Fundamente ab und konnten bald darauf die nötigen Vorkehrungen für den Bau des Kellergeschosses treffen, Maßnahmen, die die gewaltigen Anstrengungen ankündigten, die nach 'Abdu'l-Bahás Hinscheiden in der Errichtung des Baues und der Vollendung seiner äußeren Verzierung gipfelten.
Der Krieg von 1914–18, den 'Abdu'l-Bahá während Seiner Reisen in den Westen in düsteren Warnungen mehrfach angekündigt hatte und der acht Monate nach Seiner Rückkehr ins Heilige Land ausbrach, warf erneut den Schatten der Gefahr auf Sein Leben – der letzte, der die Jahre Seiner rastlosen und doch so strahlenden Amtszeit verdüstern sollte.
Der späte Eintritt Amerikas in diesen welterschütternden Kampf, die Neutralität Persiens, die Abgelegenheit Indiens und des Fernen Ostens von den Bühnen des Geschehens bot der überwältigenden Mehrheit der Gläubigen Schutz. Deshalb konnten sie – obwohl sie größtenteils für einige Jahre vom geistigen Zentrum ihres Glaubens völlig abgeschnitten waren – ihre Tätigkeit fortsetzen und sich die Früchte ihrer jüngst errungenen Erfolge in verhältnismäßiger Sicherheit und Freiheit erhalten.
Auch wenn im Heiligen Land der gewaltige Kampf letzten Endes das Herz und den Mittelpunkt des Glaubens für immer vom türkischen Joch befreite – einem Joch, das dem Glaubensstifter und dessen Nachfolger so lange derart erdrückende und demütigende Beschränkungen auferlegt hatte –, so hörten doch die schweren Nöte und Gefahren nicht auf, die seine Bewohner die meiste Zeit des Krieges über bedrohten, und eine Zeit lang flammte auch die Bedrohung wieder auf, der 'Abdu'l-Bahá in den Jahren Seiner Gefangenschaft in 'Akká ausgesetzt war.

Die große Not, die die Bevölkerung bedrückte infolge krasser Unfähigkeit, schändlicher Nachlässigkeit, Grausamkeit und stumpfer Gleichgültigkeit der zivilen und militärischen Machthaber, wurde – obgleich durch 'Abdu'l-Bahás Güte und Großmut, Umsicht und liebevolle Fürsorge sehr gelindert – noch verschärft durch eine strenge Blockade.

Ständig war Haifa von Bomben der Alliierten bedroht, und einmal war die Gefahr so groß, dass 'Abdu'l-Bahá mit Seiner Familie und den dortigen Gemeindemitgliedern vorübergehend nach Abú-Sinán umziehen musste, einem Dorf vor den Hügeln östlich von 'Akká.

Der türkische Oberkommandeur, der brutale, übermächtige und skrupellose Jamál Páshá, ein unversöhnlicher Feind des Glaubens, hatte auf Grund eigener unbegründeter Verdächtigungen und der Hetze der Glaubensfeinde 'Abdu'l-Bahá schon schwer zugesetzt und äußerte jetzt die Absicht, Ihn zu kreuzigen und Bahá'u'lláhs Grabstätte dem Erdboden gleich zu machen. 'Abdu'l-Bahá litt noch an den Folgen der Erschöpfung und der gesundheitlichen Beeinträchtigung, die Seine anstrengende dreijährige Reise mit sich gebracht hatten.

Der faktische Abbruch der Verbindung mit den meisten Bahá'í-Zentren in aller Welt traf Ihn hart.

Der Anblick des Gemetzels unter den Menschen, die Seine Rufe überhört und Seine Warnungen in den Wind geschlagen hatten, erfüllte Ihn mit Seelenqual.

Sorgen zuhauf mehrten jetzt die Last der Prüfungen und Wechselfälle, die Er seit Seiner Kindheit um der Sache Seines Vaters willen und in deren Dienst so heldenhaft ertragen hatte.
Aber gerade in diesen dunklen Tagen, die in ihrer Trostlosigkeit an die Bedrängnis erinnerten, die Er während der gefährlichsten Zeit Seiner Haft in der Gefängnisfestung 'Akká durchlitt, fühlte sich 'Abdu'l-Bahá, wenn Er auf dem Gelände des Schreins Seines Vaters, in Seinem Haus in 'Akká oder im Schatten des Grabmals des Báb auf dem Karmel weilte, veranlasst, der Gemeinde Seiner amerikanischen Freunde noch einmal, zum letzten Mal im Leben, ein bemerkenswertes Zeichen Seiner besonderen Gunst zu hinterlassen, indem Er sie gegen Ende Seiner irdischen Sendung in Seinen Sendschreiben zum göttlichen Plan mit einer Weltmission betraute, deren volle Tragweite uns heute, nach einem Vierteljahrhundert, noch immer nicht erschlossen ist, und deren bisherige Entfaltung, obgleich noch ganz im Anfangsstadium, doch im Hinblick auf Geist und Verwaltung die Annalen des ersten Bahá'í-Jahrhunderts sehr bereicherte.
Das Ende des schrecklichen Krieges, der ersten Welle einer von Bahá'u'lláh lang vorhergesagten gigantischen Erschütterung, kennzeichnete nicht nur das Ende der türkischen Herrschaft über das Heilige Land und besiegelte das Schicksal des Militärdespoten, der 'Abdu'l-Bahá zu vernichten gelobt hatte, es zerschlug auch ein für alle Mal die letzte Hoffnung, die beim Rest der Bundesbrecher noch verblieben war, die trotz der bitteren Niederlagen noch immer unbelehrbar gehofft hatten, das Licht des Bundes Bahá'u'lláhs erlöschen zu sehen. Das Kriegsende brachte auch jene revolutionären Veränderungen mit sich, die zum einen die unheilvollen Prophezeiungen Bahá'u'lláhs im Kitáb-i-Aqdas erfüllten und es einem großen Teil der »aus Israel Verbannten«Q805, dem »Rest« der »Herde«Q806, gemäß biblischer Verheißung ermöglichten, sich wieder im Heiligen Land zu »sammeln«Q807 und zurückzukehren zu »ihrem Pferch«Q808 und in »ihr eigenes Land«Q809 im Schatten des »unvergleichlichen Zweiges«Q810, von dem 'Abdu'l-Bahá in Seinen Beantworteten Fragen spricht, und die zum anderen zur Bildung des Völkerbundes führten, des Vorläufers jenes Welttribunals, das die Völker und Nationen der Erde notgedrungen gemeinsam einsetzen werden – wie es derselbe »unvergleichliche Zweig« prophezeite.
Es ist nicht erforderlich, näher auf die entschlossenen Schritte einzugehen, die die englischen Gläubigen für 'Abdu'l-Bahás Sicherheit unternahmen, als sie erfuhren, dass Sein Leben wieder in Gefahr war; auf die Maßnahmen, die unabhängig davon getroffen wurden, um Lord Curzon und andere Mitglieder des Britischen Kabinetts von der kritischen Lage in Haifa zu unterrichten; auf das sofortige Einschreiten von Lord Lamington, der an das Auswärtige Amt schrieb, um dort »die Bedeutung der Stellung 'Abdu'l-Bahás klarzustellen«Q811; auf die Depesche, die Außenminister Lord Balfour an dem Tag, an dem er diesen Brief erhielt, an General Allenby schickte mit der Weisung, »'Abdu'l-Bahá, Seiner Familie und Seinen Freunden jeden Schutz und jede Rücksichtnahme angedeihen zu lassen«Q812; auf das Telegramm, das der General nach der Einnahme Haifas nach London schickte und in dem er die Behörden bat, »der Welt mitzuteilen: 'Abdu'l-Bahá ist in Sicherheit«Q813; und auf den Befehl desselben Generals an den für die Kampfhandlungen bei Haifa zuständigen obersten Kommandanten, für die Sicherheit 'Abdu'l-Bahás zu sorgen, wodurch die dem britischen Geheimdienst bekannt gewordene Absicht des türkischen Oberkommandanten vereitelt wurde, »'Abdu'l-Bahá und Seine Familie auf dem Karmel zu kreuzigen«, falls die türkische Armee Haifa räumen und sich nach Norden zurückziehen müsste.
Die drei Jahre zwischen der Befreiung Palästinas durch die britischen Streitkräfte und dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás zeichneten sich dadurch aus, dass das Ansehen, das der Glaube an seinem Weltzentrum trotz Verfolgungen erlangt hatte, weiter zunahm und das Feld seiner Lehrtätigkeit sich über die ganze Welt ausweitete.

Die Gefahr, die nicht weniger als fünfundsechzig Jahre lang das Leben der Stifter des Glaubens und des Mittelpunkts des Bundes bedroht hatte, war durch den Krieg endgültig und völlig beseitigt.

Da die frühere korrupte Verwaltung einem neuen, liberalen Regime weichen musste, waren das Oberhaupt des Glaubens und die beiden heiligen Schreine – in der Ebene von 'Akká und am Hang des Karmel – zum ersten Mal frei von Beschränkungen, was dann später zu einer klareren Anerkennung der Institutionen der Sache führte.

Die britischen Behörden beeilten sich, die Rolle 'Abdu'l-Bahás bei der Linderung der Not zu würdigen, die während der dunklen, qualvollen Kriegstage auf der Bevölkerung des Heiligen Landes gelastet hatte.

Die Verleihung der Ritterwürde am Sitz des britischen Gouverneurs in Haifa, bei einer eigens Ihm zu Ehren veranstalteten Feier, zu der Honoratioren vieler Gemeinden erschienen; der Besuch von General Allenby und seiner Gattin, die in Bahjí bei Ihm als Gäste zu Tisch saßen und die Er selbst zu Bahá'u'lláhs Grab führte; das Gespräch, da Er in Seinem Haus in Haifa mit König Faisal führte, der kurz darauf Herrscher des 'Iráq wurde; die Besuche, die Sir Herbert Samuel (später Viscount Samuel of Carmel) Ihm vor und nach seiner Ernennung zum Hochkommissar von Palästina abstattete; das Zusammentreffen mit Lord Lamington, der Ihn ebenfalls in Haifa aufsuchte, desgleichen mit dem damaligen Gouverneur von Jerusalem, Sir Ronald Storrs; die vielfachen Beweise der Anerkennung Seiner hohen und einzigartigen Stellung seitens aller religiösen Gemeinden, seien sie muslimisch, christlich oder jüdisch; die Ströme von Pilgern aus Ost und West, die ins Heilige Land kamen, um nun verhältnismäßig leicht und unbehelligt die heiligen Gräber in 'Akká und Haifa zu besuchen, 'Abdu'l-Bahá ihre Verehrung zu erweisen, den besonderen Schutz zu preisen, unter den die Vorsehung den Glauben und seine Mitglieder gestellt hatte, und nun ihren Dank abzustatten für die Befreiung seines Oberhaupts und seines Weltzentrums vom türkischen Joch – all dies trug jeweils auf seine Weise dazu bei, das Ansehen zu mehren, das die Religion Bahá'u'lláhs durch die inspirierte Führung 'Abdu'l-Bahás stetig gewann.
Als sich die Amtszeit 'Abdu'l-Bahás dem Ende zuneigte, mehrten sich in Ost und West die Zeichen, dass der Glaube sich unaufhaltsam und vielfältig entfaltete, seine Institutionen sich herausformten und festigten, und dass der Umfang seiner Aktivitäten und seines Einflusses wuchs.

In 'Ishqábád wurde der Bau des Mashriqu'l-Adhkár, den 'Abdu'l-Bahá selbst angeregt hatte, erfolgreich zu Ende geführt.

In Wilmette wurden die Ausschachtungsarbeiten für den Muttertempel des Westens vollendet und der Vertrag für den Bau des Untergeschosses abgeschlossen.

In Baghdád wurden nach Seiner Anweisung die ersten Schritte zur Verstärkung der Fundamente und zur Wiederherstellung des mit dem Andenken Seines Vaters verbundenen Größten Hauses unternommen.

Im Heiligen Land wurde auf Anregung der Heiligen Mutter und mit Hilfe von Spenden von Freunden aus Ost und West östlich vom Grabmal des Báb ein ausgedehntes Stück Land erworben für den späteren Bau der ersten Bahá'í-Schule am Weltzentrum des Glaubens.

Für ein Pilgerhaus für Gläubige aus dem Westen wurde ein Bauplatz nahe dem Haus 'Abdu'l-Bahás gekauft und das Gebäude von amerikanischen Freunden bald nach Seinem Hinscheiden errichtet.

Für das östliche Pilgerhaus für orientalische Besucher, das bald nach der Beisetzung der Gebeine des Báb von einem Gläubigen aus 'Ishqábád am Karmel gebaut wurde, gewährten die Zivilbehörden Steuerfreiheit (ein zum ersten Mal seit dem Einzug des Glaubens ins Heilige Land zugestandenes Privileg).

Der berühmte Gelehrte und Entomologe Dr.

Auguste Forel bekannte sich zum Glauben auf Grund eines an ihn adressierten Sendschreibens 'Abdu'l-Bahás – eine der gewichtigsten Schriften, die der Meister je verfasste.

Ein anderes Sendschreiben von weitreichender Bedeutung war Seine Antwort auf eine Anfrage des Exekutivausschusses der ›Zentralorganisation für dauerhaften Frieden‹, die Er in Den Haag durch eine besondere Delegation überreichen ließ.

Ein neuer Kontinent wurde der Sache eröffnet, als die Sendschreiben zum göttlichen Plan bei der ersten Jahrestagung nach dem Krieg bekannt gegeben wurden und der hochherzige und mutige Hyde Dunn unter ihrem Eindruck im vorgerückten Alter von zweiundsechzig Jahren unverzüglich seine kalifornische Heimat verließ und, unterstützt und begleitet von seiner Gattin, als Pionier nach Australien übersiedelte, wo es ihm gelang, die Botschaft in nicht weniger als siebenhundert Städte dieses Landes zu tragen.

Ein neuer Abschnitt begann, als sich die strahlende Dienerin Bahá'u'lláhs, die unbezwingliche, unsterbliche Martha Root – der Meister nannte sie »Herold des Gottesreichs« und »Botin des Bundes«Q814 – unter dem Eindruck dieser Sendschreiben und ihres Aufrufs unverzüglich auf die erste ihrer historischen Reisen begab, die sich über einen Zeitraum von zwanzig Jahren erstrecken sollten und sie mehrmals rund um den Erdball führten und die erst mit dem Tod endeten, der sie fern ihrer Heimat und mitten im tatkräftigen Dienst für die von ihr so sehr geliebte Sache ereilte.

Diese Ereignisse markieren die Schlussphase einer Amtszeit, die den Triumph des Heroischen Zeitalters der Bahá'í-Sendung besiegelte, und die als einer der glorreichsten und fruchtbarsten Zeitabschnitte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts in die Geschichte eingehen wird.

Kapitel 21

Das Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás

'Abdu'l-Bahás großes Werk war nun vollendet. Die historische Mission, mit der Sein Vater Ihn neunundzwanzig Jahre zuvor betraut hatte, war glorreich erfüllt. Ein denkwürdiges Kapitel in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts war abgeschlossen. Das Heroische Zeitalter der Bahá'í-Sendung, an dem Er seit dessen Beginn beteiligt war und in dem Er eine einzigartige Rolle gespielt hatte, war zu Ende gegangen. Er hatte gelitten wie keiner der Gläubigen, die den Kelch des Martyriums geleert hatten, Er hatte so hart gearbeitet wie keiner der größten Helden gearbeitet hatte. Er hatte aber auch Triumphe erlebt, wie sie weder der Herold des Glaubens noch sein Stifter je erlebt hatten.
Am Ende Seiner anstrengenden Reisen in den Westen, die Ihn den letzten Rest Seiner schwindenden Kraft gekostet hatten, schrieb Er:

»Freunde, die Zeit naht, da ich nicht mehr bei euch sein werde.

Ich habe getan, was getan werden konnte.

Ich habe der Sache Bahá'u'lláhs mit all meinen Kräften gedient.

Ich habe alle Jahre meines Lebens Tag und Nacht hart gearbeitet.

O, wie sehne Ich mich danach, dass die Gläubigen die Verantwortung für die Sache auf ihre Schultern nehmen. … Meine Tage sind gezählt, und abgesehen davon bleibt Mir keine Freude mehr.«Q815 Schon einige Jahre zuvor hatte Er auf Sein Hinscheiden angespielt:

»O meine treuen Geliebten!

Sollten im Heiligen Land irgendwann schmerzliche Ereignisse eintreten, lasst euch dadurch nicht beunruhigen oder aufregen.

Habt keine Angst und grämt euch nicht.

Denn was immer geschieht, dient zur Erhöhung des Wortes Gottes und zur Ausbreitung Seiner himmlischen Düfte.« Und wiederum:

»Denkt stets daran, dass Ich immer bei euch sein werde, ob Ich auf Erden weile oder nicht.«Q816 In einem Seiner letzten Sendschreiben ermahnte Er Seine Freunde:

»Seht nicht auf die Person 'Abdu'l-Bahás, denn Er wird einmal von euch allen fortgehen; richtet euren Blick vielmehr auf das Wort Gottes. … Die Geliebten Gottes müssen sich mit solcher Standhaftigkeit erheben, dass nichts auf der Welt ihren … Dienst an der Sache Gottes beeinträchtigen oder schwächen kann, selbst wenn auf einmal Hunderte von Seelen so wie 'Abdu'l-Bahá selbst zur Zielscheibe für die Pfeile des Leides werden.«Q817
In einem Sendschreiben an die amerikanischen Gläubigen verlieh Er wenige Tage vor Seinem Tod Seiner unterdrückten Sehnsucht Ausdruck, diese Welt zu verlassen: »Ich habe der Welt und ihren Bewohnern entsagt. … Im Käfig dieser Welt flattere ich wie ein verängstigter Vogel umher und sehne mich jeden Tag danach, Meinen Flug zu Deinem Reich anzutreten. Yá Bahá'u'l-Abhá! Lass mich vom Kelch des Opfers trinken und lass mich frei.«Q818 Etwa sechs Monate vor Seinem Hinscheiden offenbarte Er ein Gebet zu Ehren eines Verwandten des Báb und schrieb darin: »›O Herr! Meine Gliedmaßen sind geschwächt und greisenhaftes Haar schimmert auf meinem Haupt … und jetzt habe ich ein hohes Alter erreicht und meine Kräfte versagen.‹ … Ich habe keine Kraft mehr, mich zu erheben und Deinen Geliebten zu dienen. … O Herr, mein Herr! Beschleunige meinen Aufstieg zu Deiner erhabenen Schwelle … und meine Ankunft am Tor Deiner Gnade im Schatten Deiner größten Barmherzigkeit …«
In Seinen Träume, den Gespräche, die Er führte, den Sendschreiben, die Er in dieser Zeit offenbarte, zeichnete sich immer mehr ab, dass Sein Ende nahte. Zwei Monate vor Seinem Hinscheiden erzählte Er Seiner Familie einen Traum, den Er gehabt hatte. »Mir war«, sagte Er, »als stünde ich in einer großen Moschee im innersten Heiligtum auf dem Platz des Imáms, der Qiblih zugewandt. Da merkte ich, dass eine große Menschenmenge in die Moschee strömte. Immer mehr Menschen drängten herein und stellten sich hinter mir in Reihen auf, bis eine riesige Menge beisammen war. Ich stand da und stimmte laut den Ruf zum Gebet an. Plötzlich kam mir der Gedanke, die Moschee zu verlassen. Als ich mich draußen wiederfand, fragte ich mich: ›Warum bin ich fortgegangen, ohne das Gebet geleitet zu haben? Aber es ist unerheblich; jetzt, da ich den Gebetsruf erschallen ließ, wird die große Menge von sich aus das Gebet singen.‹«Q819 Ein paar Wochen später erzählte Er an Seinem Rückzugsort, einer einzelnen Kammer im Garten Seines Hauses, den Umstehenden einen weiteren Traum. »Ich hatte einen Traum«, sagte Er, »und gewahrte die Gesegnete SchönheitA215 zu mir kommen und sagen: ›Zerstöre diese Kammer.‹«Q820 Keiner der Anwesenden begriff die Bedeutung des Traumes, bis Er bald darauf verstarb und ihnen klar wurde, dass mit der »Kammer« Sein leiblicher Tempel gemeint war.
Einen Monat, bevor Er starb (Er starb in Seinem achtundsiebzigsten Lebensjahr in den frühen Morgenstunden des 28. November 1921), wies Er in einigen tröstenden Worten, die Er an einen Gläubigen richtete, der um den Verlust seines Bruders trauerte, ausdrücklich auf Seinen eigenen Tod hin. Und etwa zwei Wochen vor Seinem Hinscheiden sprach Er zu Seinem treuen Gärtner auf eine Art, die klar erkennen ließ, dass Er um Sein nahes Ende wusste. »Ich bin so müde!«, sagte Er zu ihm. »Die Stunde ist gekommen, da ich alles verlassen und Abschied nehmen muss. Ich bin zu schwach, um spazieren zu gehen.« Und Er fügte hinzu: »Als ich in den letzten Tagen der Gesegneten Schönheit einmal damit beschäftigt war, Seine Papiere zu sammeln, die in Seinem Schreibzimmer in Bahjí über den Diwan verstreut lagen, wandte Er sich mir zu und sagte: ›Es nützt nichts, sie zu sammeln, Ich muss sie lassen und gehen.‹Q821 Auch ich habe mein Werk getan. Ich kann nichts mehr tun, so muss ich es lassen und Abschied nehmen.«Q822
Bis zum letzten Tag Seines irdischen Lebens überschüttete 'Abdu'l-Bahá mit Seiner unwandelbaren Liebe hoch und niedrig, gewährte den Armen und Unterdrückten denselben Beistand und versah die gleichen Pflichten im Dienst am Glauben Seines Vaters, wie Er es von Jugend an gewohnt war. Am Freitag vor Seinem Hinscheiden nahm Er trotz großer Schwäche am Mittagsgebet in der Moschee teil und verteilte im Anschluss daran Almosen an die Armen, wie Er dies immer zu tun pflegte; diktierte einige Sendbriefe – die letzten, die Er offenbarte –; segnete die Hochzeit eines treuen Dieners, die auf Sein Drängen an genau diesem Tag stattfand; ging zur üblichen Zusammenkunft der Freunde in Seinem Haus; fühlte sich fiebrig am nächsten Tag und außerstande das Haus am folgenden Sonntag zu verlassen, schickte er alle Gläubigen zum Grabmal des Báb, um ein Fest zu besuchen, das einer der Pilger, ein Párśí, aus Anlass des Jahrestags der Verkündigung des Bundes veranstaltete; empfing am gleichen Nachmittag trotz zunehmender Schwäche mit Seiner stets gleichen liebenswürdigen Höflichkeit den Muftí, den Bürgermeister und den Polizeichef von Haifa; und ehe Er sich zur Nacht zurückzog – der letzten Seines Lebens –, erkundigte Er sich nach dem Wohlbefinden eines jeden Mitglieds Seines Haushalts sowie der Pilger und der Freunde in Haifa.
Nachts um Viertel nach eins stand Er auf und ging zum Tisch in Seinem Zimmer, trank etwas Wasser und legte sich wieder hin. Etwas später klagte Er über Atembeschwerden und bat eine Seiner beiden Töchter, die bei Ihm wachte, um sich um Ihn zu kümmern, die Netzvorhänge hochzuziehen. Ihm wurde etwas Rosenwasser gereicht, von dem Er trank, bevor Er sich wieder hinlegte, aber als Ihm etwas Essen angeboten wurde, sagte Er klar: »Du möchtest, dass ich esse, jetzt, da ich gehe?«Q823 Eine Minute später hatte sich Sein Geist zum Flug in seine ewige Wohnstatt aufgeschwungen, um endlich zur Herrlichkeit Seines Vaters zu gelangen und die Freude ewiger Vereinigung mit Ihm zu genießen.
Die Nachricht von Seinem plötzlichen, unerwarteten Hinscheiden verbreitete sich wie ein Lauffeuer in der Stadt, wurde im Nu bis in den letzten Winkel der Erde telegraphiert und stürzte die Gemeinde der Gläubigen in Ost und West in tiefe Trauer. Botschaften kamen von fern und nah, von hoch und niedrig, als Telegramm oder Brief, und bekundeten gegenüber den Mitgliedern der leiderfüllten, untröstlichen Familie Lobpreis, Ergebenheit, Betroffenheit und Mitgefühl.
Der britische Staatssekretär für die Kolonien, Mr.

Winston Churchill, wies unverzüglich den Hochkommissar von Palästina, Sir Herbert Samuel, telegrafisch an, »der Bahá'í-Gemeinde im Namen der Regierung Seiner Majestät Mitgefühl und Beileid zu übermitteln«Q824.

Viscount Allenby, der Hochkommissar von Ägypten, bat den Hochkommissar von Palästina telegrafisch, »den Angehörigen des verstorbenen Sir 'Abdu'l-Bahá 'Abbás Effendi und der Bahá'í-Gemeinde« seine »aufrichtige Anteilnahme am Verlust ihres verehrten Oberhaupts«Q825 zu übermitteln.

Der Ministerrat in Baghdád wies den Premierminister Siyyid 'Abdu'r-Raḥmán an, »der Familie Seiner Heiligkeit 'Abdu'l-Bahás zu ihrem Verlust sein Beileid«Q826 auszudrücken.

Der Oberbefehlshaber der ägyptischen Expeditionsstreitkräfte, General Congreve, ersuchte den Hochkommissar von Palästina brieflich, »der Familie des verstorbenen Sir 'Abbás Bahá'í sein tiefstes Mitgefühl zu übermitteln«Q827.

General Sir Arthur Money, der frühere Hauptverwaltungsleiter von Palästina, brachte schriftlich seine Trauer, Hochachtung und Bewunderung für 'Abdu'l-Bahá zum Ausdruck und seine Anteilnahme ob des Verlustes, den Seine Familie erlitten hatte.

Eine im akademischen Leben der Universität Oxford hochgeachtete Persönlichkeit, ein berühmter Professor und Gelehrter, schrieb in seinem und seiner Frau Namen:

»Der Heimgang hinter den Schleier in ein vollkommeneres Leben muss besonders wundervoll und gesegnet sein für Den, dessen Gedanken immer auf das Höhere gerichtet waren und der danach strebte, schon hier ein erhabenes Leben zu führen.«Q828
Die verschiedensten Zeitungen wie die London Times, die Morning Post, die Daily Mail, die New York World, Le Temps, die Times of India und andere würdigten in verschiedenen Sprachen und Ländern einen Mann, der für die Sache der Brüderlichkeit und des Friedens unter den Menschen so hervorragende, unvergängliche Dienste geleistet hatte.
Der Hochkommissar Sir Herbert Samuel schickte sofort eine Botschaft, in der er seinen Wunsch zum Ausdruck brachte, persönlich am Begräbnis teilzunehmen, um, wie er später schrieb, »meine Hochachtung vor Seinem Glauben und meine Wertschätzung Seiner Person zum Ausdruck zu bringen«Q829. Am Begräbnis selbst, das am Dienstagmorgen stattfand – ein Begräbnis, wie es Palästina nie zuvor gesehen hatte –, nahmen mindestens zehntausend Menschen teil aus allen Schichten, Religionen und Volksgruppen des Landes. Der Hochkommissar selbst bezeugte später: »Eine große Menschenmenge war zusammengekommen, tief bekümmert über Seinen Tod, aber zugleich froh, dass Er gelebt hatte.«Q830 Sir Ronald Storrs, damals Gouverneur von Jerusalem, schrieb über das Begräbnis: »Nie erlebte ich einen einmütigeren Ausdruck der Trauer und der Hochachtung als bei dieser äußerst schlicht gehaltenen Feier.«Q831
Der Sarg mit den sterblichen Überresten 'Abdu'l-Bahás wurde auf den Schultern Seiner Geliebten zu seiner letzten Ruhestätte getragen. Der Leichenzug wurde von der Stadtpolizei als Ehrengarde angeführt, anschließend folgten der Reihe nach die Pfadfinder der muslimischen und der christlichen Gemeinden mit ihren Fahnen, dann eine Schar muslimischer Chorsänger, die Verse aus dem Qur'án sangen, die Leiter der muslimischen Gemeinde unter der Führung des Muftí, und mehrere Priester der katholischen, der orthodoxen und der anglikanischen Kirche. Hinter dem Sarg gingen die Mitglieder Seiner Familie, der britische Hochkommissar Sir Herbert Samuel, der Gouverneur von Jerusalem Sir Ronald Storrs, der Gouverneur von Phönizien Sir Steward Symes, Regierungsbeamte, in Haifa residierende Konsuln verschiedener Länder, Prominente aus Palästina, Muslime, Juden, Christen und Drusen, Ägypter, Griechen, Türken, Araber, Kurden, Europäer und Amerikaner, Männer, Frauen und Kinder. Unter den Klagen und dem Schluchzen vieler kummerbeladener Herzen bewegte sich der lange Trauerzug langsam den Hang des Karmel hinauf zum Grabmal des Báb.
Nahe dem östlichen Eingang zum Schrein wurde der Sarg auf einen schlichten Tisch gestellt, und vor der großen Trauergemeinde hielten neun Sprecher als Vertreter der muslimischen, jüdischen und christlichen Glaubensbekenntnisse, darunter auch der Muftí von Haifa, ihre Trauerreden. Danach trat der Hochkommissar vor dem Schrein an den Sarg und erwies 'Abdu'l-Bahá gesenkten Hauptes die letzte Ehre; die anderen Beamten der Regierung folgten seinem Beispiel. Dann wurde der Sarg in einen Raum des Schreins gebracht und dort ehrerbietig und unter Tränen zu seinem letzten Ruheplatz hinuntergelassen – in eine Gruft, neben der die Gebeine des Báb zur Ruhe gebettet worden waren.
In der Woche nach Seinem Hinscheiden wurden täglich fünfzig bis hundert Arme aus Haifa in Seinem Hause gespeist, und in Seinem Namen wurde am siebten Tag unter etwa tausend von ihnen Getreide verteilt, unabhängig von ihrem Glauben oder ihrer Herkunft. Am vierzigsten Tag veranstaltete man zu Seinem Gedächtnis eine eindrucksvolle Feier, zu der über sechshundert Teilnehmer aus Haifa, 'Akká und angrenzenden Gebieten Palästinas und Syriens geladen waren, darunter Beamte und namhafte Persönlichkeiten aus unterschiedlichen Religionen und Volksgruppen. Auch an diesem Tag wurden über hundert Arme gespeist.
Einer der anwesenden Gäste, der Gouverneur von Phönizien, ehrte 'Abdu'l-Bahás Andenken mit folgenden Worten: »Ich glaube, die meisten von uns haben ein klares Bild von Sir 'Abdu'l-Bahá 'Abbás vor Augen: Seine würdevolle Gestalt, wie sie gedankenvoll durch unsere Straßen geht, Seine höfliche, gütige Art, Seine Freundlichkeit, Seine Liebe zu kleinen Kindern und zu Blumen, Seine Freigebigkeit und Fürsorge für die Armen und Leidenden. So bescheiden war Er und so einfach, dass man in Seiner Gegenwart fast vergaß, dass Er auch ein großer Lehrer war und dass Seine Schriften und Gespräche Hunderten und Tausenden von Menschen in Ost und West Trost und Erleuchtung gebracht haben.«Q832
So endete die Amtszeit Dessen, der kraft der Ihm von Seinem Vater verliehenen Stellung die Verkörperung einer Institution war, für die es in der ganzen Religionsgeschichte keine Parallele gibt, eine Amtszeit, die die letzte Phase des Apostolischen, des Heroischen, des herrlichsten Zeitalters der Sendung Bahá'u'lláhs kennzeichnet.
Durch Ihn wurde der vom Stifter der Bahá'í-Offenbarung hinterlassene Bund, dieses »vortreffliche, kostbare Vermächtnis«Q833, verkündet, verfochten und geschützt.

Durch die Macht, die Ihm durch dieses göttliche Instrument verliehen worden war, war das Licht des jungen Gottesglaubens in den Westen gedrungen, hatte sich bis über die pazifischen Inseln verbreitet und den Saum des australischen Erdteils erleuchtet.

Durch Seinen persönlichen Einsatz wurde die Botschaft Dessen, der die Härte lebenslänglicher Gefangenschaft zu kosten hatte, im Ausland verkündet, und zum ersten Mal in ihrer Geschichte wurde vor begeisterten und maßgeblichen Zuhörern in den Hauptstädten Europas und Nordamerikas über ihr Wesen und ihre Ziele gesprochen.

Durch Seine beharrliche Umsicht und Achtsamkeit konnten die heiligen Gebeine des Báb aus ihrer fünfzigjährigen Verborgenheit geholt, sicher ins Heilige Land gebracht und an dem Ort, den Bahá'u'lláh selbst bezeichnet und mit Seiner Anwesenheit gesegnet hatte, dauerhaft und würdig bestattet werden.

Durch Seine kühne Initiative wurde der erste Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt in Zentralasien im russischen Turkistán errichtet, derweil dank Seiner beständigen Ermutigung ein ähnliches Unternehmen noch größeren Umfangs im Herzen des nordamerikanischen Kontinents in Angriff genommen und das Grundstück dazu von Ihm selbst geweiht wurde.

Durch die anhaltende Gnade, die Ihn seit der Übernahme Seines Amtes beschirmte, wurde Sein königlicher Gegner zutiefst gedemütigt, der Erzbundesbrecher endgültig besiegt und die Gefahr, die das Zentrum des Glaubens seit der Verbannung Bahá'u'lláhs auf türkischen Boden permanent bedroht hatte, endgültig abgewendet.

Gemäß Seinen Anweisungen – und in Übereinstimmung mit den von Seinem Vater verkündeten Grundsätzen und erlassenen Gesetzen – wurden die sich entwickelnden Institutionen, die bereits die offizielle Einführung der nach Seinem Tode zu errichtenden Gemeindeordnung einläuteten, ausgestaltet und festgeschrieben.

Durch Seine unablässigen Anstrengungen, deutlich erkennbar in Seinen Abhandlungen, in Tausenden von Sendschreiben, in den Gesprächen, die Er führte, den Gebeten, Gedichten und Kommentaren, die Er der Nachwelt hinterließ, die meisten in persischer, viele in arabischer und einige in türkischer Sprache, wurden die Gesetze und Prinzipien verdeutlicht, die Schuss und Kette der Offenbarung Seines Vaters bilden, ihre Grundlagen neu formuliert und erläutert, ihre Lehrsätze im Einzelnen konkretisiert und die Gültigkeit und Unentbehrlichkeit ihrer Wahrheiten in vollem Umfang öffentlich dargelegt.

Durch Seine Warnrufe wurde eine achtlose, in Materialismus versunkene und gottvergessene Menschheit vor den Gefahren, die ihr geordnetes Leben zu zerstören drohen, gewarnt und musste infolge ihrer hartnäckigen Verderbtheit schon die ersten Beben des weltweiten Umbruchs ertragen, der die menschliche Gesellschaft bis heute in ihren Grundfesten erschüttert.

Und durch den Auftrag, den Er einer tapferen Gemeinde erteilte, die durch ihre gemeinsam errungenen Erfolge schon einen so großartigen Glanz auf die Annalen Seiner Amtszeit geworfen hatte, setzte Er schließlich einen Plan in Kraft, der bald nach seinem Beginn den australischen Kontinent für den Glauben erschließen konnte, der später maßgeblich daran beteiligt war, das Herz einer Königin für die Sache Seines Vaters zu gewinnen, und der heute durch die unaufhaltsame Entfaltung seines Potenzials so wunderbar das geistige Leben aller lateinamerikanischen Republiken beflügelt und so die Chronik eines ganzen Jahrhunderts auf angemessene Weise abschließt.
In dem Überblick über die herausragenden Züge einer so gesegneten und fruchtbaren Amtszeit darf nicht die Erwähnung der Prophezeiungen fehlen, die von der nie irrenden Feder des erwählten Mittelpunkts des Bundes Bahá'u'lláhs niedergeschrieben wurden.

Diese künden die heftigen Angriffe an, die der unaufhaltsame Vormarsch des Glaubens im Westen, in Indien und im Fernen Osten hervorrufen muss, wenn er auf die altehrwürdige Priesterschaft der christlichen, der buddhistischen und der hinduistischen Religion stößt.

Sie künden den Aufruhr an, den seine Befreiung von den Fesseln religiöser Orthodoxie auf dem amerikanischen, europäischen, asiatischen und afrikanischen Kontinent verursachen wird.

Sie künden die Sammlung der Kinder Israels in ihrem alten Heimatland an; die Entfaltung des Banners Bahá'u'lláhs im ägyptischen Bollwerk des sunnítischen Islám; das Erlöschen des machtvollen Einflusses der shí'itischen Geistlichkeit in Persien; das drückende Elend, das unausweichlich über den kläglichen Rest der abtrünnigen Feinde des Bundes Bahá'u'lláhs im Weltzentrum Seines Glaubens kommen muss; die Pracht der Einrichtungen, die der triumphale Glaube an den Hängen des Berges gründen wird und die so mit der Stadt 'Akká verbunden sein werden, dass eine einzige große Metropole entsteht, die den geistigen Mittelpunkt und das Verwaltungszentrum der künftigen Bahá'í-Weltgemeinde umschließen wird; die besondere Ehre, die die Bewohner des Geburtslandes Bahá'u'lláhs allgemein und insbesondere seine Regierung in ferner Zukunft genießen werden; die einzigartige und beneidenswerte Stellung, die die Gemeinde des Größten Namens auf dem nordamerikanischen Kontinent einnehmen wird, als Konsequenz aus der Umsetzung der ihr anvertrauten Weltmission; und schließlich kündet sie als Ergebnis und Höhepunkt all dessen an, dass das »Banner des Herrn unter allen Völkern gehisst« werden wird, und dass es zur Vereinigung des ganzen Menschengeschlechts kommen wird, wenn »Alle Menschen … einer Religion angehören, … zu einer Rasse verschmelzen und zu einem einzigen Volk werden.«Q834
Auch dürfen die umwälzenden Veränderungen, die sich während Seiner Amtszeit in der gesamten Welt abspielten, nicht unerwähnt bleiben – die meisten von ihnen entsprangen unmittelbar den Warnungen, die der Báb in Shíráz in der Nacht der Verkündigung Seiner göttlichen Sendung im ersten Kapitel Seines Qayyúmu'l-Asmá' aussprach und die später durch bedeutungsschwere Stellen der Súriy-i-Mulúk und des Kitáb-i-Aqdas bekräftigt wurden, mit denen sich Bahá'u'lláh an die Könige der Erde und die geistlichen Führer der Welt wendet.

Die Umwandlung der portugiesischen Monarchie und des chinesischen Reichs in Republiken; der Zusammenbruch des russischen, des deutschen und des österreichischen Reichs und das schmachvolle Schicksal, das ihre Herrscher ereilte; die Ermordung Náṣiri'd-Dín Sháhs; der Sturz von Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíd – all das kann man als weitere Stadien eines verhängnisvollen Prozesses ansehen, der schon zu Lebzeiten Bahá'u'lláhs sichtbar wurde mit der Ermordung von Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz; mit dem dramatischen Sturz Napoleons III. und der Vernichtung seines Dritten Kaiserreichs; sowie mit der selbstauferlegten Gefangenschaft des Papstes und dem schließlichen Ende seiner weltlichen Herrschaft.

Nach 'Abdu'l-Bahás Hinscheiden beschleunigte sich dieser Prozess durch das Erlöschen der Qájárendynastie in Persien, den Sturz der spanischen Monarchie, den Zusammenbruch des Sulṭánats und des Kalifats in der Türkei, den raschen Niedergang des shí'itischen Islám und der christlichen Missionen im Osten und durch das grausame Schicksal, das seither so viele gekrönte Häupter Europas heimsucht.
Diese Betrachtungen sind auch nicht vollständig ohne die Erwähnung der Namen jener Gelehrten und hochangesehenen Männer, die in den verschiedenen Phasen der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás nicht nur Ihm selbst, sondern auch dem Glauben Bahá'u'lláhs Anerkennung zollten. Namen wie Graf Leo Tolstoj, Prof. Arminius Vambery, Prof. Auguste Forel, Dr. David Starr Jordan, der ehrwürdige Archidiakon Wilberforce, Prof. Jowett von Balliol, Dr. T. K. Cheyne, Dr. Estlin Carpenter von der Universität Oxford, Viscount Samuel of Carmel, Lord Lamington, Sir Valentine Chirol, Rabbi Stephen Wise, Prinz Muḥammad-'Alí von Ägypten, Shaykh Muḥammad Abdu, Midḥat Páshá und Khurshíd Páshá bezeugen durch ihre Anerkennung den großen Fortschritt, den der Glaube Bahá'u'lláhs unter der glanzvollen Führung Seines erhabenen Sohnes erlebt hat – Würdigungen, deren stattliches Ausmaß sich in späteren Jahren noch steigerte durch die mehrfachen historischen und schriftlichen Zeugnisse, die eine berühmte Königin, Enkelin von Königin Victoria, aus eigenem Antrieb der Nachwelt als Zeugnis ihrer Anerkennung der prophetischen Sendung Bahá'u'lláhs hinterließ.
Für die Feinde, die sich emsig bemüht hatten, das Licht des Bundes Bahá'u'lláhs auszulöschen, war ihre wohlverdiente Strafe nicht weniger prägnant als der Untergang derer, die sich früher so niederträchtig bemüht hatten, die Hoffnungen eines aufsteigenden Glaubens zu zerstören und seine Grundlage zu vernichten.
Die Ermordung des Despoten Náṣiri'd-Dín Sháh und das spätere Erlöschen der Qájárendynastie wurden schon erwähnt.

Sulṭán 'Abdu'l-Ḥamíd wurde nach seiner Absetzung zum Staatsgefangenen gemacht und dazu verdammt, ein Leben in Vergessenheit und Erniedrigung zu fristen, verachtet von den übrigen Herrschern und geschmäht von seinen Untertanen.

Der blutrünstige Jamál Páshá, der beschlossen hatte, 'Abdu'l-Bahá zu kreuzigen und Bahá'u'lláhs heiliges Grabmal dem Erdboden gleich zu machen, musste um sein Leben fliehen und fiel als Flüchtling im Kaukasus durch die Hand eines Armeniers, dessen Landsleute er so erbarmungslos verfolgt hatte.

Der Ränkeschmied Jamáli'd-Dín Afghání, dessen unerbittliche Feindseligkeit und machtvoller Einfluss dem Fortschritt des Glaubens in den nahöstlichen Ländern so sehr geschadet hatte, wurde nach einer sehr wechselhaften Laufbahn von Krebs befallen und nachdem ihm bei einer erfolglosen Operation ein Teil seiner Zunge entfernt wurde, starb er im Elend.

Die vier Mitglieder der berüchtigten Untersuchungskommission, die von Konstantinopel gesandt worden waren, um 'Abdu'l-Bahás Schicksal zu besiegeln, erlitten jeweils eine Demütigung, die kaum weniger hart war als das, was sie Ihm zugedacht hatten. 'Árif Bey, der Chef der Kommission, wurde beim Versuch, nachts heimlich vor dem Zorn der Jungtürken zu fliehen, von einem Wachposten erschossen.

Adham Bey konnte nach Ägypten entkommen, wurde aber unterwegs von seinem Diener seiner Habe beraubt und musste schließlich die Bahá'í von Kairo um finanzielle Unterstützung bitten, die ihm auch gewährt wurde.

Später suchte er Hilfe bei 'Abdu'l-Bahá, der die Gläubigen unverzüglich anwies, ihm in Seinem Namen einen Geldbetrag zukommen zu lassen, was aber nicht erfolgte, da er plötzlich verschwunden war.

Von den beiden anderen Mitgliedern wurde der eine an einen abgelegenen Ort verbannt und der andere starb bald danach in äußerster Armut.

Der berüchtigte Yaḥyá Bey, Polizeichef von 'Akká, ein williges und mächtiges Werkzeug in der Hand des Erzbundesbrechers Mírzá Muḥammad-'Alí, musste erleben, wie all seine Hoffnungen fehlschlugen.

Er verlor seinen Posten und musste am Ende 'Abdu'l-Bahá um finanzielle Hilfe bitten.

Im Jahr des Sturzes 'Abdu'l-Ḥamíds wurden in Konstantinopel an einem einzigen Tag nicht weniger als einunddreißig Würdenträger des Staates gefangengenommen und zum Tod am Galgen verurteilt, unter ihnen Minister und andere hohe Regierungsbeamte, viele davon grimmige Feinde des Glaubens – eine eindrucksvolle Vergeltung für die Rolle, die sie als Stützen eines tyrannischen Regimes gespielt hatten, und für ihr Bestreben, den Glauben und seine Institutionen auszurotten.
In Persien verloren neben dem Herrscher, der auf dem Höhepunkt seiner Hoffnungen und der Fülle seiner Macht so überraschend von der Bildfläche verschwunden war, auch eine Reihe von Prinzen, Ministern und Mujtahids, die sich aktiv an der Unterdrückung der verfolgten Gemeinde beteiligt hatten, darunter der Ná'ibu's-Salṭanih Kámrán Mírzá, der Jalálu'd-Dawlih, der Atábik-i-A'ẓam Mírzá 'Alí-Aṣghar Khán und der »Sohn des Wolfes« Shaykh Muḥammad-Taqíy-i-Najafí, einer nach dem anderen ihr Ansehen und ihren Einfluss, gerieten in Vergessenheit, mussten alle Hoffnungen auf Verwirklichung ihrer schändlichen Absichten aufgeben, und mancher von ihnen erlebte noch die ersten Beweise für den Aufstieg der Sache, die sie so sehr gefürchtet und so leidenschaftlich gehasst hatten.
Wenn wir feststellen, dass im Heiligen Land, in Persien und in den Vereinigten Staaten von Amerika Vertreter christlicher Kirchen wie Vatralsky, Wilson, Richardson oder Easton aufmerksam den kraftvollen Fortschritt des Bahá'í-Glaubens in christlichen Ländern zum Teil mit großer Sorge beobachten und sich erheben, um ihn aufzuhalten; und wenn wir beobachten, wie ihr Einfluss neuerdings immer mehr dahinschwindet, ihre Macht zerfällt, in ihren Reihen Verwirrung herrscht, ihre altgedienten Missionen und Institutionen in Europa, im Orient und in Ostasien in Auflösung begriffen sind – müssen wir diesen Niedergang dann nicht der Gegnerschaft der Repräsentanten verschiedener christlicher Kirchen zuschreiben, zu der sie sich während der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás gegen die Anhänger und Institutionen eines Glaubens erhoben, der für sich in Anspruch nimmt, die Erfüllung der Verheißung Jesu Christi zu sein und das Reich Gottes zu errichten, für das Er gebetet und das Er vorausgesagt hat?
Und schließlich derjenige, der schon von der Geburt des göttlichen Bundes an bis zu seinem eigenen Tod grimmigeren Hass als die zuvor genannten Feinde 'Abdu'l-Bahás gezeigt hatte, sich heftiger als irgendjemand sonst gegen Ihn verschworen und über den Glauben schmerzlichere Schmach gebracht hatte als alle äußeren Feinde – dieser Mensch musste zusammen mit der niederträchtigen Schar von Bundesbrechern, die er angestiftet und irregeführt hatte, in wachsendem Ausmaß, wie schon seinerzeit Mírzá Yaḥyá und seine Handlanger, erleben, wie all seine bösartigen Anschläge fehlschlugen, all seine Hoffnungen zunichte wurden, wie seine wahren Beweggründe ans Licht kamen und wie sein vormaliges Ansehen und sein ganzer Ruhm erloschen.

Sein Bruder Mírzá Ḍíyá'u'lláh starb vorzeitig; drei Jahre später folgte ihm Mírzá Áqá Ján, den er zum Narren gehalten hatte, ins Grab; Mírzá Badí'u'lláh, sein Hauptkomplize, verriet seine Sache, veröffentlichte ein selbst unterschriebenes Geständnis seiner Übeltaten, schloss sich ihm aber wieder an, nur um sich ihm infolge des skandalösen Verhaltens seiner eigenen Tochter wieder zu entfremden.

Mírzá Muḥammad-'Alís Halbschwester Furúghíyyih starb an Krebs, und ihr Gatte, Siyyid 'Alí, an Herzversagen, ohne dass seine Söhne ihn noch treffen konnten, wobei der Älteste von ihnen später in der Blüte seiner Jahre von der gleichen Krankheit betroffen wurde.

Muḥammad-Javád-i-Qazvíní, ein berüchtigter Bundesbrecher, ging elend zugrunde.

Shu'á'u'lláh, der – wie 'Abdu'l-Bahá in Seinem Testament bezeugt – mit der Ermordung des Mittelpunkts des Bundes gerechnet hatte und der von seinem Vater in die Vereinigten Staaten geschickt worden war, um sich mit Ibráhím Khayru'lláh zu verbünden, kehrte niedergeschlagen und mit leeren Händen von seiner unrühmlichen Mission zurück.

Jamál-i-Burújirdí, Mírzá Muḥammad-'Alís fähigster Mann in Persien, fiel einer ekelerregenden tödlichen Krankheit zum Opfer; Siyyid Mihdíy-i-Dahají starb vergessen im Elend, nachdem er 'Abdu'l-Bahá verraten und sich mit den Bundesbrechern zusammengetan hatte; seine Frau und seine beiden Söhne folgten ihm bald nach; Mírzá Ḥusayn-'Alíy-i-Jahrumí, Mírzá Ḥusayn-i-Shírázíy-i-Khurṭúmí und Ḥájí Muḥammad-Ḥusayn-i-Káshání, die Vertreter des Erz-Bundesbrechers in Persien, Indien und Ägypten, scheiterten gänzlich mit ihren Vorhaben; während der erfolgshungrige und selbstgefällige Ibráhím-i-Khayru'lláh, der das Banner der Rebellion in Amerika zwanzig Jahre lang hochgehalten hatte, der die Frechheit besaß, 'Abdu'l-Bahá schriftlich »Irrlehren, falsche Darstellung der Bahá'í-Lehre und Heuchelei« vorzuwerfen und dessen Besuch in Amerika als »Todesstoß« für die »Sache Gottes«Q835 zu brandmarken, bald nach diesen Verleumdungen den Tod fand – völlig verlassen und verachtet von sämtlichen Mitgliedern einer Gemeinde, deren Gründungsmitglieder er selbst zum Glauben bekehrt hatte, und das in dem Land, in dem sich die Beweise mehrten für den unaufhaltsamen Aufstieg 'Abdu'l-Bahás, Dessen Autorität auszumerzen er sich in seinen späteren Jahren geschworen hatte.
Von denen, die sich offen für den Erz-Bundesbrecher stark gemacht hatten oder heimlich mit ihm sympathisierten, während sie dem äußeren Anschein nach zu 'Abdu'l-Bahá hielten, bereuten einige schließlich, und es wurde ihnen vergeben; andere verloren völlig ernüchtert den Glauben ganz; einige wurden abtrünnig, und der Rest schwand dahin, sodass er am Ende – abgesehen von einigen wenigen Angehörigen – einsam und verlassen dastand.

Er, der 'Abdu'l-Bahá so dreist ins Gesicht gesagt hatte, dass er nicht sicher sein könne, Ihn zu überleben, überlebte ihn um fast zwanzig Jahre, lange genug, um den völligen Zusammenbruch seiner eigenen Sache mitzuerleben, und fristete in dieser Zeit ein elendes Dasein in einem Herrenhaus, das einst Scharen von Unterstützern beherbergt hatte; die offizielle Aufsicht über das Grab seines Vaters war ihm von den Zivilbehörden entzogen worden, als er nach dem Tod 'Abdu'l-Bahás törichterweise einen Streit vom Zaun gebrochen hatte; einige Jahre später war er gezwungen, das Herrenhaus zu verlassen, das er derart vernachlässigt hatte, dass es sich in einem baufälligen Zustand befand; eine halbseitige Lähmung befiel ihn und fesselte ihn monatelang unter Schmerzen ans Bett, bevor er starb und nach muslimischem Zeremoniell in unmittelbarer Nähe eines muslimischen Schreins begraben wurde, in einem Grab, das bis heute keinen Grabstein hat – eine erbärmliche Erinnerung an die Haltlosigkeit seiner Ansprüche, an die Tiefe der Schande, in die er gesunken war, und an die Schwere der Strafe, die seine Taten ganz klar verdient hatten.

VIERTER ZEITABSCHNITT

Der Beginn des Gestaltenden Zeitalters des Bahá'í-Glaubens: 1921–1944

Kapitel 22

Aufstieg und Festigung der Strukturen der Gemeindeordnung

Mit dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás waren vom ersten Jahrhundert der Bahá'í-Ära, deren Beginn mit Seiner Geburt zusammenfällt, mehr als drei Viertel verstrichen.

Siebenundsiebzig Jahre zuvor hatte sich das Licht des vom Báb verkündeten Glaubens in Shíráz über den Horizont erhoben, hatte den Himmel Persiens hell erleuchtet und das jahrhundertealte Dunkel, in das sein Volk gehüllt gewesen war, vertrieben.

Ein ungewöhnlich grausames Blutbad, an dem sich Regierung, Klerus und Volk einmütig, ohne Sinn für dieses Licht und blind für seinen Glanz, beteiligt hatten, hatte die Pracht seiner Herrlichkeit in seinem Geburtsland fast ausgelöscht.

In der dunkelsten Stunde im Schicksal dieses Glaubens wurde Bahá'u'lláh, selbst ein Häftling in Ṭihrán, dazu berufen, den Glauben mit neuem Leben zu erfüllen und seine letztliche Bestimmung zu vollenden.

Als das Jahrzehnt zwischen der ersten Andeutung dieser Sendung und seiner Verkündigung verstrichen war, enthüllte Er in Baghdád das Geheimnis, das im Glauben des Báb keimhaft verwahrt war, und brachte dessen Frucht zum Vorschein.

In Adrianopel wurde die Botschaft, die in der Bábí-Sendung und in allen vorangegangenen Glaubenssystemen verheißen wurde, der gesamten Menschheit verkündet und ihr Anspruch den Herrschern der Erde in Ost und West kundgetan.

Innerhalb der Mauern der Gefängnisfeste 'Akká erließ der Überbringer der neuen Gottesoffenbarung die Gesetze und verfasste die Grundsätze, die Kette und Schuss Seiner Weltordnung bilden sollten.

Und vor Seinem Hinscheiden stiftete Er den Bund, der bei der Grundsteinlegung dieser Weltordnung als Führung und Stütze dienen und die Einheit ihrer Erbauer sichern sollte.

Mit diesem unvergleichlichen und mächtigen Werkzeug ausgerüstet, pflanzte 'Abdu'l-Bahá, Sein ältester Sohn und der Mittelpunkt dieses Bundes, das Banner des Glaubens Seines Vaters auf den nordamerikanischen Kontinent und schuf eine unerschütterliche Basis für seine Institutionen in Westeuropa, Asien und Australien.

Er erklärte in Seinen Werken, Sendschreiben und Reden die Grundsätze des Glaubens, legte seine Gesetze aus, erläuterte ausführlich seine Lehre und errichtete die Grundstrukturen seiner zukünftigen Gemeindeordnung.

In Russland ließ Er das erste Haus der Andacht erbauen, und am Hang des Karmel errichtete Er ein würdiges Grabmal für den Herold des Glaubens und bestattete dort mit eigener Hand dessen sterbliche Überreste.

Durch Seine Besuche in mehreren Städten in Europa und auf dem nordamerikanischen Kontinent verkündete Er die Botschaft Bahá'u'lláhs den Völkern des Abendlands und mehrte das Ansehen dieser göttlichen Sache in nie zuvor erlebtem Maß.

Schließlich, an Seinem Lebensabend, erteilte Er der Gemeinde, die Er selbst ins Leben gerufen, gehegt und genährt hatte, Seinen Auftrag durch Seine Sendschreiben zum göttlichen Plan, durch den deren Mitglieder in den kommenden Jahren in der Lage sein müssen, das Licht des Glaubens zu verbreiten und die Strukturen der Gemeindeordnung auf allen fünf Erdteilen zu errichten.
Für diesen unsterblichen, die Welt belebenden Geist, der in Shíráz geboren, in Ṭihrán neu entzündet, in Baghdád und Adrianopel zur offenen Flamme entfacht wurde, und der nun, in den Westen gebracht, die Umrisse von fünf Kontinenten erleuchtete – für diesen Geist war nun die Zeit gekommen, sich in Institutionen zu verkörpern, die dazu bestimmt sind, seine sich ausbreitenden Kräfte in Bahnen zu lenken und sein Wachstum zu fördern. Die Zeit der Geburt und des ersten Aufstiegs des Glaubens war jetzt vorüber. Das Heroische, das Apostolische Zeitalter der Sendung Bahá'u'lláhs, die Frühzeit, in der ihre Stifter lebten, in der diese Sendung zum Leben erwachte, in der ihre größten Helden gekämpft und den Kelch des Martyriums geleert hatten, in der ihr ursprüngliches Fundament gelegt wurde – eine Zeit, mit deren Glanz sich kein noch so strahlender Sieg heute oder in ferner Zukunft messen kann –, ging nun mit dem Hinscheiden des Einen zu Ende, in Dessen Auftrag man die Verbindung sehen kann zwischen der Zeit, da die junge Glaubenssaat keimte, und jener vorbestimmten Zeit, in der sie aufblühen und schließlich ihre Frucht tragen wird.
Nun begann das Gestaltende Zeitalter, das Eiserne Zeitalter dieser Sendung, das Zeitalter, in dem die Institutionen des Glaubens Bahá'u'lláhs auf örtlicher, nationaler und internationaler Ebene Gestalt annehmen, sich entwickeln und festigen sollten in Erwartung des dritten und letzten, des Goldenen Zeitalters, in dem eine weltumspannende Ordnung entstehen wird, die die vollkommene Frucht der jüngsten Gottesoffenbarung für die Menschheit birgt – eine Frucht, deren Reife sich auszeichnet durch die Schaffung einer Weltkultur und durch den von Jesus Christus verheißenen offiziellen Beginn des Königreichs Gottes auf Erden.
Auf diese Weltordnung hatte schon der Báb während Seiner Haft in den Bergfesten von Ádhirbáyján in Seinem Persischen Bayán, dem Mutterbuch der Bábí-Sendung, ausdrücklich hingewiesen, ihr Kommen vorausgesagt und sie mit dem Namen Bahá'u'lláhs verknüpft, dessen Sendung Er Selbst angekündigt hatte. »Wohl dem«, lauten Seine bemerkenswerten Worte im 16. Kapitel des 3. Váḥid, »der seinen Blick auf die Ordnung Bahá'u'lláhs richtet und seinem Herrn dankt! Denn Er wird gewiss offenbar werden.«Q836 Auf diese Ordnung, für die Bahá'u'lláh später die Gesetze und Prinzipien offenbarte, die ihr Wirken lenken werden, bezog Er sich im Kitáb-i-Aqdas, dem Mutterbuch Seiner Sendung: »Die Welt ist aus dem Gleichgewicht geraten durch die Schwungkraft dieser größten, dieser neuen Weltordnung. Die Lebensordnung der Menschheit ist aufgewühlt durch das Wirken dieses einzigartigen, dieses wundersamen Systems, desgleichen kein sterbliches Auge je gesehen hat.«Q837 'Abdu'l-Bahá, der große Architekt dieser Ordnung, beschrieb ihre Merkmale in Seinem Testament und jetzt, nach Seinem Tod, im Gestaltenden Zeitalter der Bahá'í-Sendung, werden von den Gläubigen in Ost und West die Fundamente ihrer rudimentären Institutionen gelegt.
Die letzten dreiundzwanzig Jahre des ersten Bahá'í-Jahrhunderts können daher als erster Abschnitt des Gestaltenden Zeitalters des Glaubens angesehen werden, als eine Zeit des Übergangs, die durch den Beginn und die Festigung der Strukturen der Gemeindeordnung gekennzeichnet ist, auf die schließlich, im Goldenen Zeitalter, in dem die Bahá'í-Sendung ihre Vollendung erlebt, die Institutionen des künftigen Bahá'í-Weltgemeinwesens errichtet werden müssen. Die Charta, die die Gemeindeordnung ins Leben rief, ihre Strukturen umriss und die Abläufe in Gang setzte, ist 'Abdu'l-Bahás Wille und Testament, Sein größtes Vermächtnis an die Nachwelt, die glänzendste Ausstrahlung Seines Geistes und das mächtigste Werkzeug, um die Kontinuität der drei Zeitalter, aus denen die Sendung Seines Vaters besteht, zu gewährleisten.
Der Bund Bahá'u'lláhs wurde durch Seinen bloßen Willen und Seine Absicht ins Leben gerufen. 'Abdu'l-Bahás Testament wiederum kann als die Frucht der mystischen Verbindung Dessen gesehen werden, der die Kräfte eines gottgegebenen Glaubens hervorbrachte, mit Dem, der sein einzig befugter Ausleger wurde und als vollkommenes Vorbild gilt. Die vom Urheber des göttlichen Gesetzes in diesem Zeitalter freigesetzten schöpferischen Kräfte wirkten auf den Geist Dessen, der zu Seinem unfehlbaren Ausleger erwählt worden war, und brachten so dieses Werkzeug hervor, dessen weitreichende Folgen selbst unsere Generation dreiundzwanzig Jahre später noch nicht ganz zu fassen vermag. Richtig eingeschätzt ist dieses Werkzeug weder von Dem, der den Anstoß zu seiner Erschaffung gab, noch von Dem, der es dann entworfen hat, zu trennen. Wie bereits erwähnt, waren Herz und Verstand 'Abdu'l-Bahás so tief erfüllt von der Absicht des Stifters der Bahá'í-Offenbarung, war Sein Wesen so völlig durchdrungen von Dessen Geist, waren beider Ziele und Beweggründe so völlig miteinander verschmolzen, dass man eine Grundwahrheit des Glaubens leugnen würde, wollte man die Lehre Bahá'u'lláhs von dem erhabenen Werk trennen, das mit der Sendung 'Abdu'l-Bahás verknüpft ist.
Es sei angemerkt, dass die Gemeindeordnung, die durch dieses historische Dokument geschaffen wurde, hinsichtlich ihres Ursprungs und ihres Wesens einzigartig in den Annalen der religiösen Systeme der Welt ist.

Kein Prophet vor Bahá'u'lláh, das kann mit Fug und Recht behauptet werden, auch nicht Muḥammad, dessen Buch die Gesetze und Gebote des Islám klar festlegt, hat je irgendetwas verbindlich und schriftlich festgesetzt, das mit der durch den befugten Ausleger der Lehren Bahá'u'lláhs geschaffenen Gemeindeordnung zu vergleichen wäre, eine Ordnung, die dank der Verwaltungsprinzipien, die ihr Verfasser formulierte, dank der Institutionen, die Er schuf, sowie der Auslegungsbefugnis, mit der Er ihren Hüter ausstattete, den Glauben, dem sie entstammt, in einer Weise vor Spaltungen bewahren muss und wird, wie es bei keiner früheren Religion der Fall war.

Auch das ihre Abläufe steuernde Prinzip ist völlig anders als bei allen theokratischen oder sonstigen Systemen, die der Verstand für die Regulierung menschengemachter Einrichtungen ersonnen hat.

Weder im Hinblick auf die Theorie noch auf die praktische Anwendung der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs kann man sagen, sie entspräche irgendeiner demokratischen Regierungsform, irgendeinem autokratischen System, irgendeiner reinen Aristokratie oder einer der diversen jüdischen, christlichen oder muslimischen Theokratien, die die Menschheit in der Vergangenheit erlebte.

In ihrem Aufbau weist sie bestimmte Züge auf, die in jeder der drei bekannten Formen weltlicher Herrschaft zu finden sind, besitzt aber nicht die Mängel, die diesen naturgemäß anhaften; sie integriert die heilsamen Wahrheiten, die jede zweifellos enthält, ohne in irgendeiner Weise die Integrität der göttlichen Wahrheiten, auf denen sie im Wesentlichen beruht, zu verletzen.

Die erbliche Autorität, die der Hüter der Gemeinde auszuüben berufen ist, und das Recht, die Heiligen Schriften auszulegen, das ihm allein verliehen ist; die Vollmachten und Vorrechte des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, das allein befugt ist, für Angelegenheiten, die im Heiligsten Buch nicht ausdrücklich offenbart sind, Gesetze zu erlassen; die Bestimmung, die dessen Mitglieder von jeder Rechenschaft gegenüber denen, die sie vertreten, befreit, und auch von jeder Verpflichtung, mit deren Ansichten, Überzeugungen oder Gefühlen übereinzustimmen; die besonderen Vorkehrungen, wonach diese Körperschaft, die das einzige gesetzgebende Organ in der weltweiten Bahá'í-Gemeinde ist, von der Menge der Gläubigen in freier, demokratischer Wahl zu wählen ist – dies sind einige der Merkmale, die die mit der Offenbarung Bahá'u'lláhs verbundene Ordnung von jedem bestehenden System menschlicher Herrschaft unterscheiden.
Auch die inneren und äußeren Feinde in Ost und West, die diese Gemeindeordnung von Beginn an und in den dreiundzwanzig Jahren ihres Bestehens falsch darstellten, herabwürdigten und verunglimpften, die versuchten, ihr Vordringen aufzuhalten und die Reihen ihrer Anhänger zu spalten, sind mit ihren bösen Absichten gescheitert.

Die Kraftanstrengungen eines ehrgeizigen Armeniers, die Gemeindeordnung in den ersten Jahren ihrer Errichtung in Ägypten durch eine ›Wissenschaftliche Gesellschaft‹ zu ersetzen, die er in seiner Kurzsichtigkeit erdacht und vorangetrieben hatte, verfehlten ihr Ziel völlig.

Die Umtriebe einer verblendeten Frau, die in den Vereinigten Staaten und in England beharrlich nachweisen wollte, dass die Charta, die der Gemeindeordnung zu Grunde lag, nicht authentisch sei, und die sogar die Zivilbehörden in Palästina dazu veranlassen wollte, rechtliche Schritte in dieser Angelegenheit einzuleiten – ein Ansinnen, das zu ihrem großen Ärger schlichtweg zurückgewiesen wurde –, ebenso wie die Abtrünnigkeit eines der ältesten Pioniere und Gründerväter des Glaubens in Deutschland, den diese Dame tragischerweise verleitet hatte, bleiben ohne weitere Folgen.

Ebenso fruchtlos waren die Bücher, die ein schamloser Apostat in Persien zur selben Zeit verfasste und verbreitete, um in seiner Unverfrorenheit nicht nur diese Ordnung zu erschüttern, sondern den Glauben selbst, der diese Ordnung hervorgebracht hatte, zu untergraben.

Die Intrigen der verbleibenden Bundesbrecher, die sich angeführt von Mírzá Badí'u'lláh unmittelbar nach Bekanntgabe der Ziele und Absichten des Testaments 'Abdu'l-Bahás erhoben, um die Fürsorge für den heiligsten Schreins der Bahá'í-Welt der Obhut des berufenen Hüters zu entreißen, führten zu nichts und brachten sie selbst weiter in Verruf.

Die folgenden Angriffe seitens bestimmter christlicher Fundamentalisten in christlichen und nichtchristlichen Ländern, die darauf abzielten, die Grundlagen dieser Ordnung zu untergraben und ihre Wesenszüge zu verfälschen, waren nicht imstande, die Treue der Gläubigen zu schwächen oder sie von ihrem hohen Ziel abzulenken.

Nicht einmal die schändlichen, heimtückischen Machenschaften eines früheren Sekretärs 'Abdu'l-Bahás, der aus der Strafe, die einen früheren Sekretär Bahá'u'lláhs traf, und aus dem Schicksal verschiedener anderer Sekretäre und Dolmetscher seines Meisters in Ost und West nichts gelernt hatte, und der immer noch versucht, die Zielsetzung des unvergänglichen Dokuments zu verdrehen und ihre zentralen Bestimmungen, die dieser Ordnung ihre Autorität verleihen, zu entkräften, vermochten den Fortschritt ihrer Institutionen auf dem von ihrem Urheber bestimmten Kurs auch nur für einen Augenblick zu hemmen oder etwas zu bewirken, das auch nur entfernt einem Bruch in den Reihen der überzeugten, hellwachen und unerschütterlichen Gläubigen ähnelte.
Das diese Ordnung begründende Dokument, die Charta einer zukünftigen Weltkultur und -zivilisation, das in einigen Zügen als Ergänzung zu einem so gewichtigen Buch wie dem Kitáb-i-Aqdas anzusehen ist, das von 'Abdu'l-Bahá eigenhändig geschrieben, unterzeichnet und gesiegelt wurde, dessen erster Teil während einer der dunkelsten Zeitabschnitte Seiner Festungshaft in 'Akká entstand, verkündet kategorisch und unzweideutig die Grundüberzeugungen der Anhänger des Glaubens Bahá'u'lláhs, enthüllt in unmissverständlicher Sprache den zweifachen Charakter der Sendung des Báb, erklärt voll und ganz die Stufe des Stifters der Bahá'í-Offenbarung und versichert, dass »alle anderen Seine Diener sind und Seinem Gebot gehorchen«Q838; es betont die Bedeutung des Kitáb-i-Aqdas, begründet die Institution des Hütertums als erbliches Amt und umreißt seine wesentlichen Aufgaben, bestimmt die Maßnahmen für die Wahl des Internationalen Hauses der Gerechtigkeit, setzt dessen Aufgabenbereich fest und beschreibt seine Beziehungen zum Hüteramt, legt die Pflichten der Hände der Sache Gottes fest, betont ihre Verantwortung und preist die Vorzüge des unzerstörbaren Bundes Bahá'u'lláhs.

Dieses Dokument lobt darüber hinaus den Mut und die Ausdauer der Anhänger des Bundes Bahá'u'lláhs; schildert die Leiden seines ernannten Mittelpunkts; erinnert an das schändliche Betragen Mírzá Yaḥyás und seine Missachtung der Warnungen des Báb; entlarvt in einer Reihe von Anklagen die Niedertracht und Auflehnung Mírzá Muḥammad-'Alís und seiner Komplizen, seines Sohnes Shu'á'u'lláh und seines Bruders Mírzá Badí'u'lláh; bestätigt erneut ihre Exkommunikation und sagt die Vergeblichkeit all ihrer Hoffnungen voraus; ruft die AfnánA216, die Hände der Sache und die ganze Gemeinde der Gläubigen dazu auf, sich einmütig zu erheben, Seinen Glauben zu verbreiten, sich weit und breit zu verteilen, unermüdlich zu wirken und dem heroischen Beispiel der Apostel Jesu Christi zu folgen; warnt vor den Gefahren des Umgangs mit den Bundesbrechern und gebietet, die Sache vor den Angriffen der Falschen und Heuchler zu schützen; und rät ihnen, durch ihren Lebenswandel die Allgemeingültigkeit des von ihnen erwählten Glaubens zu beweisen und seine hohen Prinzipien zu verteidigen.

Im selben Dokument enthüllt der Verfasser den Sinn und Zweck des schon im Kitáb-i-Aqdas festgelegten Ḥuqúqu'lláhA217, verpflichtet zum treuen Gehorsam gegen alle gerechten Herrscher, gibt Seiner Sehnsucht nach dem Martyrium Ausdruck und betet für Seine Feinde, dass sie bereuen und Vergebung finden mögen.
Dem Aufruf dieses gewaltigen Dokuments gehorchend; ihrer hohen Berufung bewusst zu Taten angespornt durch den Schock des unerwarteten und plötzlichen Hinscheidens 'Abdu'l-Bahás; geleitet von dem Plan, den ihnen der Architekt der Gemeindeordnung anvertraut hatte; unbeeindruckt von den Angriffen der Verräter und Feinde, die eifersüchtig auf ihre vereinende Kraft und blind gegen ihre einzigartige Bedeutung waren, erhoben sich die Mitglieder der weitverstreuten Bahá'í-Gemeinden in Ost und West mit klarem Blick und unbeugsamem Entschluss dazu, das Gestaltende Zeitalter ihres Glaubens einzuleiten, indem sie die Grundlagen dieser weltumspannenden Gemeindeordnung legten, die dazu bestimmt ist, sich zu einer Weltordnung zu entwickeln, die von der Nachwelt als Verheißung und krönende Herrlichkeit aller Religionen der Vergangenheit anerkannt werden wird. Die Gläubigen begnügten sich aber nicht mit dem Aufbau und der Festigung des Verwaltungsgefüges, das für die Einheit und die wirkungsvolle Betreuung der sich ständig ausbreitenden Gemeinde sorgte, sondern beschlossen auch, in den zwei Jahrzehnten nach dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás durch ihre Taten die Unabhängigkeit des Glaubens zu beweisen, seine Grenzen noch zu erweitern und die Zahl der erklärten Gläubigen zu erhöhen.
Bei diesem dreifachen, weltweiten Vorhaben muss die Rolle der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde erwähnt werden, die der Entwicklung des Glaubens in der ganzen Welt nach dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás bis zum Ende des ersten Bahá'í-Jahrhunderts einen enormen Auftrieb gab, völlig das Vertrauen rechtfertigte, das 'Abdu'l-Bahá in die Mitglieder dieser Gemeinde setzte, sowie das große Lob, das Er ihnen zollte, und die kühnen Hoffnungen, die Er für ihre Zukunft hegte. Ja, ihr Einfluss bei der Einführung und Festigung der Bahá'í-Verwaltungsinstitutionen war so gewichtig, dass ihr Land es wohl verdient, als Wiege der Gemeindeordnung zu gelten, die von Bahá'u'lláh vorgesehen und durch das Testament des Mittelpunktes Seines Bundes ins Dasein gerufen wurde.
In diesem Zusammenhang ist zu beachten, dass die ersten Schritte zur Beschreibung von Aufgabenkreis und Wirkungsweise dieser Gemeindeordnung, die nach dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás nun in aller Form eingeführt wurde, bereits von Ihm und auch schon von Bahá'u'lláh selbst in den Jahren vor Dessen Hinscheiden unternommen worden waren. Bahá'u'lláh hatte bestimmte herausragende persische Gläubige zu »Händen der Sache« ernannt; 'Abdu'l-Bahá hatte in führenden Bahá'í-Zentren in Ost und West örtliche Räte und beratende Gremien eingerichtet; in den Vereinigten Staaten von Amerika wurde die Bahá'í-Tempelvereinigung gebildet; zur Förderung der Bahá'í-Arbeit wurden örtliche Fonds eingerichtet; Grundbesitz wurde für den Glauben und seine künftigen Einrichtungen gekauft, Verlage wurden zur Verbreitung von Bahá'í-Literatur gegründet, der erste Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt wurde errichtet, das Grabmal des Báb wurde auf dem Karmel erbaut und Unterkünfte zur Unterbringung von Reiselehrern und Pilgern wurden eingerichtet – all dies kann als Vorbote der Institutionen betrachtet werden, die nach Abschluss des Heroischen Zeitalters des Glaubens in der ganzen Bahá'í-Welt systematisch und auf Dauer geschaffen werden sollten.
Sobald die Bestimmungen der göttlichen Charta, die die Merkmale der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs umreißt, den Gläubigen bekannt waren, gingen sie daran, die erste Stufe der Strukturen seiner Verwaltungsinstitutionen auf dem Fundament zu errichten, das das Leben der Helden, Heiligen und Märtyrer gelegt hatte.

Im Bewusstsein, dass als erstes eine breite und feste Basis geschaffen werden musste, auf der anschließend die Pfeiler des mächtigen Baus aufgestellt werden konnten, und völlig gewahr, dass auf diesen Pfeilern, sobald sie fest errichtet wären, schließlich die Kuppel als krönender Abschluss des ganzen Gebäudes ruhen muss; unbeirrt von der Krise, die die Bundesbrecher im Heiligen Land heraufbeschworen hatten, oder der Hetze, die Unruhestifter in Ägypten entfesselt hatten, oder den Beeinträchtigungen, die entstanden, als die Shí'iten das Haus Bahá'u'lláhs in Baghdád besetzten, oder von den wachsenden Gefahren, die dem Glauben in Russland drohten, oder von der Verachtung und dem Spott, auf den die amerikanische Bahá'í-Gemeinde bei ihren ersten Aktivitäten in gewissen Kreisen stieß, die ihre Absicht völlig missverstanden, übernahmen die Pioniere einer von Gott entworfenen Ordnung völlig einmütig und trotz der großen Gegensätze ihrer Anschauungen, Sitten und Sprachen die doppelte Aufgabe des Aufbaus und der Festigung der örtlichen Räte, die von der Gesamtheit der Gläubigen gewählt werden, um die Arbeit der Mitglieder des weitverbreiteten Glaubens zu lenken, abzustimmen und zu fördern.

In Persien, in den Vereinigten Staaten von Amerika, in Kanada, auf den Britischen Inseln, in Frankreich, Deutschland, Österreich, Indien, Birma, Ägypten, im 'Iráq, in Russisch-Turkistán, im Kaukasus, in Australien, Neuseeland, Südafrika, in der Türkei, in Syrien, Palästina, Bulgarien, Mexiko, auf den Philippinen, in Jamaika, Costa Rica, Guatemala, Honduras, San Salvador, Argentinien, Uruguay, Chile, Brasilien, Ecuador, Kolumbien, Paraguay, Peru, Alaska, Kuba, Haiti, Japan, Hawaii, Tunesien, Puerto Rico, Balúchistán, Russland, Transjordanien, im Libanon und in Abessinien – in all diesen Ländern wurden nach und nach solche Räte gegründet als Basis der aufblühenden Ordnung eines lange verfolgten Glaubens.

Sie werden als »Geistige Räte« – eine Bezeichnung, die mit der Zeit vom endgültigen, treffenderen, vom Stifter der Bahá'í-Offenbarung verliehenen Titel »Häuser der Gerechtigkeit«Q839 abgelöst werden wird – ohne Ausnahme in allen Städten, Ortschaften und Dörfern gebildet, in denen mindestens neun erwachsene Gläubige wohnen; alljährlich am ersten Tag des größten Bahá'í-Festes von allen erwachsenen Gläubigen, Männern wie Frauen, direkt gewählt; ausgestattet mit einer Autorität, die nicht vorsieht, dass sie ihre Handlungen und Entscheidungen vor ihren Wählern rechtfertigen müssen; feierlich dazu verpflichtet, unter allen Umständen den Geboten der »Größten Gerechtigkeit« zu folgen, die allein den Weg zum Reich des »Größten Friedens«Q840 weisen, den Bahá'u'lláh verkündet hat und letztlich herbeiführen wird; in der Verantwortung, jederzeit das Wohl der Gemeinden in ihrem Zuständigkeitsbereich zu fördern, sie mit ihren Plänen und Arbeiten vertraut zu machen und sie aufzufordern, alle etwaigen Vorschläge und Empfehlungen vorzubringen, die sie zu geben wünschen; in voller Kenntnis ihrer nicht weniger wichtigen Aufgabe, mit allen aufgeschlossenen und humanitären Bewegungen zu verkehren und dadurch das Weltumspannende und den Reichtum ihres Glaubens aufzuzeigen; distanziert von allen sektiererischen Verbänden, religiösen wie weltlichen; unterstützt durch Ausschüsse, die alljährlich von ihnen ernannt werden und die ihnen direkt verantwortlich sind, wobei jeder Ausschuss einen eigenen Studien- und Tätigkeitsbereich der Bahá'í-Aktivitäten zugewiesen bekommt; gefördert von örtlichen Fonds, zu denen alle Gläubigen freiwillig beisteuern, haben diese Räte, die Vertreter und Treuhänder des Glaubens Bahá'u'lláhs, von denen es derzeit mehrere hundert gibt, deren Mitglieder den verschiedenen Völkern, Glaubensrichtungen und Gesellschaftsschichten entstammen, aus denen sich die weltweite Bahá'í-Gemeinschaft zusammensetzt, durch ihre Leistungen in den letzten zwei Jahrzehnten hinreichend bewiesen, dass man in ihnen mit Recht die Hauptkräfte der Bahá'í-Gesellschaft und die Grundpfeiler der Strukturen ihrer Gemeindeordnung sieht.
»Der Herr hat befohlen«, lautet Bahá'u'lláhs Ermahnung in Seinem Kitáb-i-Aqdas, »dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde, in dem sich Beratende nach der Zahl BaháA218 versammeln sollen.

Wird diese Zahl überschritten, so schadet dies nicht. … Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein und sich für alle Erdenbewohner als die von Gott bestimmten Hüter betrachten.

Sie sollen miteinander beraten, Gott zuliebe auf die Belange Seiner Diener so achten, wie sie auf ihre eigenen Belange achten, und wählen, was gut und ziemlich ist.«Q841 »Diese Geistigen Räte«, schreibt 'Abdu'l-Bahá in einem Sendschreiben an einen amerikanischen Gläubigen, »werden vom Geist Gottes unterstützt.

Ihr Verteidiger ist 'Abdu'l-Bahá.

Über sie breitet Er Seine Flügel aus.

Welche Gnade ist größer als diese?« Im selben Sendschreiben verkündet Er:

»Diese Geistigen Räte sind strahlende Leuchten und himmlische Gärten, aus denen die Düfte der Heiligkeit über alle Regionen wehen und die Leuchten der Erkenntnis über alles Erschaffene strahlen.

Von ihnen strömt der Geist des Lebens nach allen Richtungen.

Sie sind wahrlich zu allen Zeiten und unter allen Umständen die mächtigen Quellen des Fortschritts für den Menschen.«Q842 Er stellt über jeden Zweifel klar, dass ihre Autorität von Gott kommt, wenn Er schreibt:

»Es ist die Pflicht eines jeden, keinen Schritt zu unternehmen, ohne den Geistigen Rat zu befragen, und alle müssen gewisslich mit Herz und Seele seinem Gebot gehorchen und ihm folgen, damit die Dinge richtig geordnet und wohl geregelt sind.«Q843 Ferner schreibt Er:

»Wenn nach der Beratung ein Beschluss einstimmig gefasst wird, ist dies schön und gut; sollten aber, was der Herr verhüten möge, voneinander abweichende Meinungen bestehen bleiben, muss die Stimmenmehrheit gelten.«Q844
Nachdem sie ihre örtlichen Geistigen Räte eingeführt hatten – die Basis für das Bauwerk, das ihnen der Architekt der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs zu errichten geboten hatte –, machten sich die Gläubigen in Ost und West unverzüglich an die nächste, schwierigere Stufe ihres großen Vorhabens.

In Ländern, in denen die Anzahl der örtlichen Bahá'í-Gemeinden und ihr Einfluss genügend weit entwickelt waren, wurden Schritte zur Bildung von Nationalen Räte unternommen, den Dreh und Angelpunkten für alle nationalen Unternehmungen.

Von 'Abdu'l-Bahá in Seinem Testament als »nachgeordnete Häuser der Gerechtigkeit«Q845 bezeichnet, sind sie die Wahlgremien für die Bildung des Internationalen Hauses der Gerechtigkeit, und sie sind befugt, die Arbeit der einzelnen Gläubigen wie der örtlichen Räte in ihrem Zuständigkeitsbereich zu leiten, zu einen, aufeinander abzustimmen und anzukurbeln.

Auf der breiten Basis der örtlichen Gemeinden ruhend, selbst die Tragpfeiler der Institution, die als der Gipfel der Bahá'í-Gemeindeordnung anzusehen ist, werden diese Räte nach dem Verhältniswahlprinzip von Abgeordneten der örtlichen Bahá'í-Gemeinden gewählt, die während des Riḍván-Festes zu einer Tagung zusammenkommen; sie besitzen die notwendige Autorität, um die harmonische und effiziente Entwicklung der Bahá'í-Aktivitäten in ihrem jeweiligen Wirkungsbereich sicherstellen zu können; sind den Wählern gegenüber frei von jeder direkten Verantwortung für ihre Amtsführung und ihre Entscheidungen; haben die heilige Pflicht, mit den Delegierten über ihre Ansichten zu beraten, sie einzuladen Empfehlungen auszusprechen, das Vertrauen und die Mitwirkung der Delegierten zu sichern und sie mit ihren Plänen, Problemen und Aktionen vertraut zu machen; und sie werden aus den Mitteln der nationalen Fonds unterstützt, zu denen die Gläubigen allesamt aufgerufen sind beizutragen.

Diese nationale Körperschaft gibt es in den Vereinigten Staaten (seit 1925) – der Nationale Geistige Rat löste damals die zur Zeit 'Abdu'l-Bahás gebildete Bahá'í-Tempelvereinigung ab –, auf den Britischen Inseln und in Deutschland (seit 1923), in Ägypten (seit 1924), im 'Iráq (seit 1931), in Indien (seit 1923), in Persien (seit 1934) und in Australien (seit 1934); sie wird alljährlich neu gewählt von Delegierten, deren Zahl je nach Erfordernis des einzelnen Landes auf 9, 19, 95 oder 171 (9 mal 19) festgesetzt wurde; ihre Entstehung signalisierte den Beginn eines neuen Abschnitts im Gestaltenden Zeitalter des Glaubens und war eine weitere Stufe der Entwicklung, Einigung und Festigung der sich ständig ausbreitenden Gemeinde.

Unterstützt von nationalen Ausschüssen, die ihnen verantwortlich sind, deren Mitglieder sie unterschiedslos aus der Gesamtheit aller Gläubigen ihres Zuständigkeitsbereichs bestimmen und denen jeweils ein spezifischer Bereich des Bahá'í-Dienstes zugewiesen ist, haben sich diese Nationalen Bahá'í-Räte trotz stetig wachsendem Aufgabenbereich durch einen Geist tief verinnerlichter Disziplin und durch striktes Festhalten an Prinzipien, die es ihnen ermöglichten, sich über alle Vorurteile der Rasse, Nation, Klasse und Farbe zu erheben, in bemerkenswerter Weise als fähig erwiesen, die immer zahlreicheren Aktivitäten eines neu gegründeten Glaubens zu verwalten.
Die nationalen Ausschüsse waren in der Wahrnehmung ihrer jeweiligen Aufgaben nicht weniger eifrig und engagiert.

In der Verteidigung der grundlegenden Interessen des Glaubens, in der Darstellung seiner Lehre; in der Verbreitung seiner Schriften; in der Konsolidierung seiner Finanzen; in der Organisation seiner Lehrkräfte; in der Stärkung des Zusammenhalts seiner Bestandteile; im Erwerb seiner geschichtsträchtigen Stätten; in der Bewahrung seiner heiligen Schriften, Schätze und Reliquien; in ihren Verbindungen zu den verschiedenen Organen der Gesellschaft, der sie angehören; in der Erziehung ihrer Jugend; in der Ausbildung ihrer Kinder; in der Verbesserung des Status der Frauen unter den Gläubigen im Osten haben die Mitglieder dieser verschiedenen Gremien, die unter der Leitung der gewählten nationalen Vertreter der Bahá'í-Gemeinschaft tätig sind, mehr als deutlich bewiesen, dass sie fähig sind, diese zentralen und vielfältigen Interessen wirksam zu fördern.

Diese hauptsächlich im Westen entstandenen und in den Vereinigten Staaten und in Kanada mit beispielhafter Effizienz arbeitenden nationalen Ausschüsse, die jetzt mit solchem Elan und so einheitlichen Zielen arbeiten, dass sie sich von den entkräfteten Einrichtungen einer sterbenden Zivilisation scharf abheben, auch nur aufzuzählen, genügt bereits, um sich ein Bild zu machen von der Bandbreite dieser Hilfseinrichtungen, die von der sich noch im zweiten Stadium ihrer Entwicklung befindenden Gemeindeordnung hervorgebracht wurden: der Lehrausschuss, die regionalen Lehrausschüsse, der interamerikanische Ausschuss, der Ausschuss für Publikationen, der Ausschuss für die Rasseneinheit, der Jugendausschuss, der Evaluierungsausschuss, der Ausschuss zur Instandhaltung des Tempels, der Ausschuss für die Programmgestaltung im Tempel, der Ausschuss für Tempelführungen, der Ausschuss für die Tempelbücherei und für Verkäufe, die Ausschüsse für Jungen- und Mädchenaktivitäten, der Ausschuss für Kindererziehung, die Frauenausschüsse für Fortschritt, Lehre und Veranstaltungen, der Rechtsausschuss, der Archiv- und Geschichtsausschuss, der Statistikausschuss, der Ausschuss für Bahá'í-Ausstellungen, der Ausschuss für Bahá'í-Nachrichten, der Ausschuss für den Bahá'í-Nachrichtendienst, der Ausschuss für Blindenschrift, der Ausschuss für Kontakte, der Dienstleistungsausschuss, der Redaktionsausschuss, der Katalogisierungsausschuss, der Büchereiausschuss, der Radioausschuss, der Buchhaltungsausschuss, der Ausschuss für Jahresgedenktage, der Ausschuss für die Herausgabe der Bahá'í World, der Ausschuss für Studienmaterial, der Ausschuss für die Welthilfssprache, der Ausschuss für das Institut für Bahá'í-Erziehung, der Ausschuss für die Zeitschrift World Order, der Ausschuss für die öffentlichen Beziehungen der Bahá'í, der Ausschuss für Bahá'í-Schulen, der Ausschuss für die Sommerschulen, der Ausschuss für die internationale Schule, der Ausschuss für Informationsbroschüren, der Ausschuss für Bahá'í-Friedhöfe, der Ausschuss für den Ḥaẓíratu'l-Quds, der Ausschuss für den Mashriqu'l-Adhkár, der Ausschuss für die Entwicklung der Geistigen Räte, der nationale Geschichtsausschuss, der Ausschuss für sonstige Sachmittel, der Ausschuss für Gratis-Literatur, der Übersetzungsausschuss, der Ausschuss für die Katalogisierung der Sendschreiben, der Ausschuss für die Herausgabe der Sendschreiben, der Ausschuss für Grundbesitz, der Schlichtungsausschuss, der Werbeausschuss, der Ost-West-Ausschuss, der Wohlfahrtsausschuss, der Ausschuss für die Abschrift von Sendschreiben, der Reiselehrer-Ausschuss, der Ausschuss für Bahá'í-Erziehung, der Ausschuss für die Heiligen Stätten, der Ausschuss für die Kindersparkasse.
So bemerkenswert die Errichtung der örtlichen und nationalen Räte und die anschließende Bildung der als notwendige Hilfsorgane für die gewählten Vertreter der Bahá'í-Gemeinden in Ost und West wirkenden örtlichen und nationalen Ausschüsse auch sein mag, so war dies doch nur der Auftakt zu einer Reihe von Unternehmungen seitens der neu geschaffenen Nationalen Räte, die in hohem Maße zur Vereinigung der Bahá'í-Weltgemeinde und zur Stärkung der Gemeindeordnung beitrugen.

Der erste Schritt in diese Richtung war die Ausarbeitung und Verabschiedung einer nationalen Satzung der Bahá'í, die erstmals 1927 von den gewählten Vertretern der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde entworfen und veröffentlicht wurde und deren Text – mit geringen Anpassungen an landesspezifische Erfordernisse – ins Arabische, Deutsche und Persische übersetzt wurde und heute die Satzung der Nationalen Geistigen Räte der Bahá'í in den Vereinigten Staaten und Kanada, auf den Britischen Inseln, in Deutschland, Persien, im 'Iráq, in Indien und Birma, in Ägypten und Sudan sowie in Australien und Neuseeland bildet.

Diese nationale Satzung kündigt die Erarbeitung einer Verfassung der zukünftigen Bahá'í-Weltgemeinde an, wurde allen örtlichen Räten zur Erörterung und Prüfung vorgelegt und in den Ländern mit nationalen Räten von der gesamten Körperschaft der registrierten Gläubigen ratifiziert und durch ein ähnliches Dokument ergänzt, das die Geschäftsordnung für die örtlichen Bahá'í-Räte enthält, die zunächst im November 1931 von der New Yorker Bahá'í-Gemeinde entworfen und danach als Muster für alle örtlichen Bahá'í-Satzungen angenommen wurde.

Der Text der nationalen Satzung enthält eine Grundsatzerklärung, deren Artikel das Wesen und die Ziele der nationalen Bahá'í-Gemeinde darlegen, die Aufgaben der Körperschaft ihrer gewählten Vertreter festlegen, seine zentralen Funktionen aufzählen und sein Dienstsiegel beschreiben sowie eine Reihe von Satzungen, die die rechtliche Stellung, das Wahlverfahren und die Befugnisse und Pflichten der örtlichen und nationalen Räte bestimmen, die Beziehung des Nationalen Rates zum Internationalen Haus der Gerechtigkeit, zu den örtlichen Räten und zu den einzelnen Gläubigen regeln, die Rechte und Pflichten der Nationaltagung und ihre Beziehung zum Nationalen Rat umreißen, das Wesen der Bahá'í-Wahlen aufzeigen und die Anforderungen festlegen, die in allen Bahá'í-Gemeinden an die wahlberechtigten Mitglieder gestellt werden müssen.
Die Ausarbeitung dieser örtlichen und nationalen Satzungen, deren Bestimmungen in Ziel und Zweck völlig übereinstimmen, schuf die nötige Grundlage für die amtliche Eintragung dieser Institutionen der Gemeindeordnung gemäß den staatlichen Vorschriften zur Regulierung religiöser oder gewerblicher Organisationen.

Die Eintragung als Körperschaft, die den Räten einen Rechtsstatus verlieh, festigte in hohem Maße ihre Machtposition und vergrößerte ihre Handlungsfähigkeit und der diesbezügliche Erfolg des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í der Vereinigten Staaten und Kanadas sowie des Geistigen Rates der Bahá'í von New York gab ihren Geschwisterräten in Ost und West ein nachahmenswertes Beispiel.

Der Eintragung des amerikanischen Nationalen Geistigen Rates als spendenfinanzierte Stiftung, eine rechtlich anerkannte Gesellschaftsform, die ihm ermöglichte, auf Grundlage einer Bescheinigung vom Mai 1929, die das Siegel des Auswärtigen Amtes in Washington trägt und von Staatssekretär Henry L.

Stimson unterzeichnet ist, Verträge abzuschließen, Grundstücke zu besitzen und Erbschaften anzutreten, folgten ähnliche Maßnahmen zur Eintragung des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í von Indien und Birma im Januar 1933 in Lahore in der Provinz Pandschab auf der Grundlage des Gesetzes über die Eintragung von Gesellschaften aus dem Jahr 1860; ferner des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í von Ägypten und dem Sudan im Dezember 1934, beurkundet vom Gemischten Gerichtshof in Kairo; des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í von Australien und Neuseeland im Januar 1938, bestätigt vom bevollmächtigten Beamten beim Hauptregisteramt für den Staat Südaustralien; und in jüngerer Zeit des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í auf den Britischen Inseln im August 1939, mit der er auf Basis des Gesellschaftsrechts von 1929 als eine unbeschränkt gemeinnützige Gesellschaft eingetragen wurde, beglaubigt von einem Mitarbeiter des Firmenregisters der Stadt London.
Zeitgleich mit der Eintragung dieser Nationalen Räte wurde in ähnlicher Weise nach dem Vorbild, das der Rat der Bahá'í von Chicago im Februar 1932 gegeben hatte, eine weit größere Zahl von örtlichen Räten der Bahá'í öffentlich eingetragen, in so weit auseinanderliegenden Ländern wie den Vereinigten Staaten von Amerika, Indien, Mexiko, Deutschland, Kanada, Australien, Neuseeland, Birma, Costa Rica, Balúchistán und Hawaii.

Die Geistigen Räte der Bahá'í von Esslingen in Deutschland, von Mexico City in Mexiko, San José in Costa Rica, Sydney und Adelaide in Australien, Auckland in Neuseeland, Delhi, Bombay, Karatschi, Pune, Kalkutta, Secunderabad, Bangalore, Vellore, Ahmedabad, Serampore, Andheri und Baroda in Indien, Quetta in Balúchistán, Rangun, Mandalay und Daidanow-Kalazoo in Birma, Montreal und Vancouver in Kanada, Honolulu auf Hawaii sowie Chicago, New York, Washington D.C., Boston, San Francisco, Philadelphia, Kenosha, Teaneck, Racine, Detroit, Cleveland, Los Angeles, Milwaukee, Minneapolis, Cincinnati, Winnetka, Phoenix, Columbus, Lima, Portland, Jersey City, Wilmette, Peoria, Seattle, Binghamton, Helena, Richmond Highlands, Miami, Pasadena, Oakland, Indianapolis, St.

Paul, Berkeley, Urbana, Springfield und Flint in den Vereinigten Staaten von Amerika – all diese Geistigen Räte konnten bei den Behörden ihrer Staaten oder Provinzen den fast gleichlautenden Text der örtlichen Bahá'í-Satzungen einreichen und sich als gesetzlich anerkannte Vereine und Körperschaften konstituieren, die unter dem Schutz der bürgerlichen Gesetze ihrer Länder stehen.
Wie das Erstellen von Bahá'í-Satzungen die Voraussetzung für die Eintragung der Geistigen Räte der Bahá'í als Körperschaft schuf, so ebnete die Anerkennung der gewählten Gremien der Bahá'í-Gemeinden durch lokale und nationale Behörden den Weg zur Errichtung nationaler und örtlicher Bahá'í-Stiftungen, ein historisches Unterfangen, das wie schon bei früheren bedeutenden und weitreichenden Erfolgen zuerst von der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde in Angriff genommen wurde. Diese Stiftungen wurden dank ihres religiösen Charakters in aller Regel von staatlichen und kommunalen Steuern befreit, sobald die eingetragenen Bahá'í-Körperschaften sich mit einer entsprechenden Anfrage an die Zivilbehörden gewandt hatten, obwohl dieser nunmehr steuerfreie Besitz in mehr als einem Land von beträchtlichem Wert war.
Mehr als 1,75 Millionen Dollar beträgt in den Vereinigten Staaten von Amerika der Wert der nationalen Stiftungen des Glaubens, die vom Nationalen Geistigen Rat des Landes, dem Vermögensverwalter der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde, durch eine Reihe von Stiftungsverträgen in den Jahren 1928, 1929, 1935, 1938, 1939, 1941 und 1942 gegründet wurden, und dazu zählen in Wilmette im Staat Illinois das Grundstück und das Gebäude des Mashriqu'l-Adhkár mit dem Verwalterhaus sowie das angrenzende Ḥaẓíratu'l-QudsA219 mit dem zugehörigen Verwaltungsbüro; in Green Acre im Staat Maine das Gästehaus, das Gemeinschaftshaus, der Bahá'í-Versammlungsraum, das Studio für Kunsthandwerk, eine Farm, einige Wohnhäuser und mehrere Grundstücke, darunter der Grundbesitz auf Monsalvat, der durch die Fußspuren 'Abdu'l-Bahás geadelt ist; in Geyserville in Kalifornien das Haus Bosch, der Bahá'í-Versammlungsraum, ein Obstgarten, der Redwood-Hain, eine Herberge sowie Farmgebäude; in West Englewood in New Jersey – dem Ort, an dem 'Abdu'l-Bahá im Juni 1912 den Bahá'í der Stadt New York das unvergessliche Einigkeitsfest gab – das Haus Wilhelm, Evergreen Cabin, ein Kiefernwäldchen und mehrere Grundstücke mit Gebäuden; in Malden in Massachusetts Landbesitz und das durch Seinen Aufenthalt gesegnete Haus Wilson; in Pine Valley in Colorado das Haus Mathews sowie Farmgebäude; Grundbesitz in Muskegon in Michigan; und ein Friedhof in Portsmouth in New Hampshire.
Noch bedeutender und insgesamt erheblich wertvoller als die nationalen Stiftungen der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde sind die Vermögenswerte, die der Glaube derzeit in seinem Ursprungsland besitzt, obwohl die persische Bahá'í-Gemeinde ihre nationalen und örtlichen Räte nicht eintragen lassen konnte und der Besitz von Einzelpersonen treuhänderisch verwaltet wird.

Schon während der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás besaß die Gemeinde das Haus des Báb in Shíráz und das Haus der Vorfahren Bahá'u'lláhs in Tákur in Mázindarán zu dem seit Seinem Hinscheiden ausgedehnter Grundbesitz in der Umgebung der Hauptstadt hinzukam, nämlich ein Gutshof sowie ein Garten und Weinberg mit insgesamt über dreieinhalb Millionen Quadratmetern, an den Hängen des über Bahá'u'lláhs Heimatstadt aufsteigenden Elbursgebirges gelegen und als künftiger Bauplatz für den ersten Mashriqu'l-Adhkár in Persien vorgesehen.

Der Umfang der Bahá'í-Stiftungen im Land wurde stark erweitert durch weitere Ankäufe, darunter das Geburtshaus Bahá'u'lláhs in Ṭihrán; mehrere Häuser neben dem Haus des Báb in Shíráz – unter anderem das Haus des Bruders Seiner Mutter –; das Ḥaẓíratu'l-Quds in Ṭihrán; der Laden, den der Báb als Kaufmann einige Jahre lang in Búshihr betrieb; ein Dorfviertel von Chihríq, wo Er in Haft war; das Haus Ḥájí Mírzá Jánís, wo Er auf dem Weg nach Tabríz rastete; das öffentliche Bad, das Er in Shíráz nutzte, samt einiger Nachbarhäuser; die Hälfte des Hauses, das Vaḥíd in Nayríz besaß, und ein Teil des Hauses, das Ḥujjat in Zanján besaß; die drei Gärten, die Bahá'u'lláh in der Ortschaft Badasht gepachtet hatte; Quddús' Grabstätte in Bárfurúsh; das Haus des Kalántar in Ṭihrán, in dem Ṭáhirih festgehalten worden war; das öffentliche Bad in Urúmíyyih in Ádhirbáyján, das der Báb besucht hatte; das Haus des Mírzá Ḥusayn 'Alíy-i-Núr, wo die Überreste des Báb versteckt gewesen waren; das Bábíyyih und das Haus Mullá Ḥusayns in Mashhad; das Wohnhaus der Brüder Sulṭánu'sh-Shuhadá'A220 und Maḥbúbu'sh-ShuhadáA221 in Iṣfahán; ferner eine beträchtliche Zahl an Häusern und Grundstücken, darunter Grabstätten der Helden und Märtyrer des Glaubens.

Diese Besitztümer in Persien, die mit ganz wenigen Ausnahmen in letzter Zeit erworben wurden, werden heute durch die gewissenhaften Bemühungen eines speziell eingesetzten nationalen Komitees unter der ständigen allgemeinen Aufsicht der gewählten Vertreter der persischen Gläubigen bewahrt, jährlich erweitert und wenn nötig sorgsam instandgesetzt.
Zu erwähnen sind auch die vielfältigen ständig neu hinzukommenden nationalen Vermögenswerte, die seit der Einführung der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs in Ländern wie Indien, Birma, den Britischen Inseln, Deutschland, 'Iráq, Ägypten, Australien, Transjordanien und Syrien erworben wurden.

Insbesondere sind hier zu nennen das Ḥaẓíratu'l-Quds der Bahá'í im 'Iráq, das Ḥaẓíratu'l-Quds der Bahá'í in Ägypten, das Ḥaẓíratu'l-Quds der Bahá'í in Indien, das Ḥaẓíratu'l-Quds der Bahá'í in Australien, das Bahá'í-Heim in Esslingen, der Bahá'í-Verlag auf den Britischen Inseln, das Haus für Bahá'í-Pilger in Baghdád sowie die Bahá'í-Friedhöfe in den Hauptstädten von Persien, Ägypten und Turkistán.

Ob es sich bei diesem breit gestreuten Vermögen, das zum Teil auf eingetragene Nationale Räte registriert, zum Teil von einzelnen erklärten Gläubigen treuhänderisch verwaltet wird, um Grundstücke, Schulen, Geschäftsstellen, Sekretariate, Büchereien, Friedhöfe, Herbergen oder Verlage handelt, es trug in den letzten Jahren zur ungebrochenen Ausweitung der nationalen Bahá'í-Stiftungen und zur Festigung ihrer Grundlagen bei.

Von entscheidender Bedeutung, wenn auch weniger augenfällig, waren darüber hinaus die das nationale Vermögen der Gemeinde ergänzenden örtlichen Stiftungen, die durch die Eintragung der örtlichen Bahá'í-Räte in verschiedenen Ländern in Ost und West gesetzlich verankert und geschützt wurden.

Vor allem in Persien haben diese Vermögenswerte, die sich aus Grundbesitz, Verwaltungsgebäuden, Schulen und anderen Einrichtungen zusammensetzen, den Umfang der örtlichen Stiftungen der weltweiten Bahá'í-Gemeinde stark erweitert und vergrößert.
Zugleich mit der Gründung und Eintragung der örtlichen und nationalen Bahá'í-Räte, der Bildung der jeweiligen Ausschüsse, der Formulierung der nationalen und örtlichen Bahá'í-Satzungen und der Einrichtung von Bahá'í-Stiftungen starteten diese neugegründeten Räte Unternehmungen von großer institutioneller Bedeutung, darunter, als eines der Wichtigsten, die Einführung des Ḥaẓíratu'l-Quds – Sitz des nationalen Rates der Bahá'í und Brennpunkt aller künftigen Verwaltungsarbeit der Bahá'í.

Ursprünglich in Persien entstanden stellt diese heute allgemein unter ihrer offiziellen, markanten Bezeichnung die heilige Gemeinschaftsstätte bekannte Institution einen beachtlichen Fortschritt in dem Entwicklungsprozess dar, dessen Anfänge auf die von den verfolgten Gläubigen oft im Untergrund und im Dunkel der Nacht abgehaltenen Geheimtreffen zurückgehen; sie trug schon im frühen Stadium ihrer Entwicklung zur Festigung der inneren Abläufe der organischen Bahá'í-Gemeinde bei und lieferte einen weiteren sichtbaren Beweis für deren stetiges Wachstum und ihre zunehmende Stärke.

In Ergänzung zu den Aufgaben des Mashriqu'l-Adhkár, der ausschließlich der Bahá'í-Andacht gewidmet ist, wird diese Institution, ob örtlich oder national, sobald ihre einzelnen Komponenten wie Sekretariat, Finanzabteilung, Archiv, Bibliothek, Verlag, Versammlungsraum, Beratungszimmer und Pilgerherberge an einem einzigen Ort zusammengefasst sind und gemeinsam betrieben werden, immer deutlicher als Brennpunkt aller Gemeindeaktivitäten der Bahá'í geschätzt werden und auf gebührende Art und Weise das Ideal des Dienens versinnbildlichen, das die Bahá'í-Gemeinde sowohl ihrem Glauben als auch der ganzen Menschheit gegenüber prägt.
Vom Mashriqu'l-Adhkár, den Bahá'u'lláh im Kitáb-i-Aqdas als ein Haus der Andacht bestimmt hat, erhalten die gewählten Vertreter der örtlichen und nationalen Bahá'í-Gemeinden, wenn sie sich täglich zur Morgendämmerung dort gemeinsam mit den Mitgliedern ihrer jeweiligen Ausschüsse versammeln, die Inspiration, die bei ihrem tagtäglichen Einsatz im Ḥaẓíratu'l-Quds, dem Ort ihrer Verwaltungsarbeit, nötig ist, um ihre Pflichten und Aufgaben so zu erfüllen, wie es für die gewählten Sachwalter Seines Glaubens angemessen ist.
Am Ufer des Michigansees, in der Nähe des ersten Bahá'í-Zentrums des amerikanischen Kontinents und im Schatten des ersten Mashriqu'l-Adhkár des Westens; in der Hauptstadt Persiens, der Wiege des Glaubens; in der Nachbarschaft des Größten Hauses in Baghdád; in der Stadt 'Ishqábád, neben dem ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt; in der ägyptischen Hauptstadt, dem bedeutendsten Zentrum der arabischen und islámischen Welt; in Delhi, der Hauptstadt Indiens; und in Sydney im weit entfernten Australien wurden schon die ersten Schritte unternommen, die schließlich dazu führen werden, dass die nationalen Verwaltungssitze der Bahá'í-Gemeinden dieser Länder in all ihrer Pracht und Macht dort errichtet werden.
Zudem wurden in den genannten und einigen anderen Ländern schon die ersten Maßnahmen ergriffen, diese Institution auch auf örtlicher Ebene einzurichten in einem Haus, das entweder im Besitz der ansässigen Bahá'í-Gemeinde ist oder gemietet wurde; darunter sind an erster Stelle die vielen Gebäude der Gemeinde zu nennen, die die Gläubigen in verschiedenen Provinzen Persiens trotz der dortigen Beschränkungen kaufen oder bauen konnten.
Für die Entwicklung der Gemeindeordnung ebenso wichtig war der beachtliche Fortschritt, den vor allem in den Vereinigten Staaten von Amerika die Einrichtung der Sommerschulen erzielte, die den Geist der Gemeinschaft in einer ausgeprägten Bahá'í-Atmosphäre pflegen, die nötige Ausbildung von Bahá'í-Lehrern ermöglichen und Einrichtungen zum Studium der Geschichte und der Lehren des Glaubens sowie für ein besseres Verständnis der Beziehung zu anderen Religionen und zur Gesellschaft im Allgemeinen bereitstellen.
In drei regionalen Zentren entsprechend den drei größeren Bezirken des nordamerikanischen Kontinents – 1927 in Geyserville in den kalifornischen Bergen, 1929 in Green Acre am Ufer des Piscataqua im Staat Maine und 1931 in Louhelen Ranch bei Davison in Michigan, dazu noch seit Kurzem die International School in Pine Valley bei Colorado Springs – wurden zur Ausbildung von Bahá'í-Lehrern, die in anderen Ländern, vor allem in Lateinamerika, dienen wollen, keimhafte Bahá'í-Bildungseinrichtungen geschaffen, die durch eine stetige Ausweitung ihrer Lehrpläne ein nachahmenswertes Beispiel bieten für andere Bahá'í-Gemeinden in Ost und West.

Mit ihrem intensiven Studium der Bahá'í-Schriften und der frühen Geschichte des Glaubens; mit ihren Lehrgängen über Lehre und Geschichte des Islám; durch Tagungen zur Förderung der Freundschaft zwischen Menschen unterschiedlicher Herkunft; durch Workshops, die die Teilnehmer mit den Strukturen der Bahá'í-Gemeindeordnung vertraut machen sollen; durch besondere Vortragsreihen zu Jugend- und Kinderklassen; durch Trainingskurse zum Sprechen in der Öffentlichkeit; durch Vorträge über vergleichende Religionswissenschaft; durch Diskussionsrunden über die vielfältigen Aspekte des Glaubens; durch die Schaffung von Büchereien; durch Studienkreise zum Lehren; durch Lehrgänge zur Bahá'í-Ethik und über Lateinamerika; durch die Einführung von Winterschulen; durch Diskussionsabende und Andachten; durch Theaterstücke und Aufführungen; durch Picknicks und andere Freizeitgestaltung – offen für Bahá'í und Nicht-Bahá'í, gaben diese Schulen ein derart nobles Beispiel, dass andere Bahá'í-Gemeinden in Persien, auf den Britischen Inseln, in Deutschland, Australien, Neuseeland, Indien, im 'Iráq und in Ägypten zu ersten Maßnahmen angeregt wurden, ähnliche Einrichtungen zu schaffen, die sehr wohl zu Bahá'í-Universitäten der Zukunft ausgebaut werden können.
Neben anderen Faktoren, die zur Ausweitung und Festigung der Strukturen der Gemeindeordnung beitragen, sei die organisierte Arbeit für die Bahá'í-Jugend erwähnt, wie sie in Persien und den Vereinigten Staaten von Amerika schon weit fortgeschritten ist und in neuerer Zeit in Indien, auf den Britischen Inseln, in Deutschland, im 'Iráq, in Ägypten, Australien, Bulgarien, Hawaii, Ungarn und in Havanna in Angriff genommen wurde. Dazu gehören jährliche weltweit stattfindende Bahá'í-Jugendtreffen, Jugendkurse auf den Bahá'í-Sommerschulen, Mitteilungsblätter und Zeitschriften für Jugendliche, ein internationales Korrespondenzbüro, Registrierstellen für junge Leute, die dem Glauben beitreten wollen, die Veröffentlichung von Studientexten und Quellenmaterial über die Lehren sowie die Bildung einer Bahá'í-Studiengruppe als offizielle Lehrveranstaltung an einer führenden amerikanischen Universität. Ferner zählen ›Studientage‹ in Wohnungen von Bahá'í und in Bahá'í-Zentren, Unterrichtsklassen für Esperanto und andere Sprachen, Bahá'í-Büchereien, Lesestuben, die Inszenierung von Bahá'í-Theaterstücken und -aufführungen, Redewettbewerbe, Unterricht für Waisen, Ausbildung in freier Rede, Gedenkfeiern für Persönlichkeiten der Bahá'í-Geschichte, regionale Tagungen von Jugendgruppen und Jugendveranstaltungen im Zusammenhang mit den Bahá'í-Jahrestagungen dazu.
Weitere Faktoren für die Entwicklung und Festigung dieser Gemeindeordnung sind die systematische Einführung des Neunzehntagefestes, das in den meisten Bahá'í-Gemeinden in Ost und West gefeiert wird und das mit Andacht, administrativem und geselligem Teil diese drei Aspekte des Bahá'í-Gemeindelebens betont; Maßnahmen, um die Anzahl der Bahá'í-Kinder zu erfassen und für sie Kinderklassen, Gebetbücher und Einführungsschriften bereitzustellen; die Formulierung und Veröffentlichung eines Grundstocks an verbindlichen Stellungnahmen über den unpolitischen Charakter des Glaubens, über die Mitgliedschaft bei anderen religiösen Verbänden, über Lehrmethoden, über die Einstellung der Bahá'í zum Krieg, über die jährliche Tagung, über den Geistigen Rat der Bahá'í, über das Neunzehntagefest und über den nationalen Fonds.

Erwähnt werden müssen ferner die nationalen Archive, die eingerichtet wurden, um die Schriften Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás zu sammeln, auf ihre Echtheit zu prüfen, zu übersetzen, zu katalogisieren und sie zusammen mit geheiligten Erinnerungsstücken und historischen Dokumenten aufzubewahren; dann die Prüfung und Abschrift der Schriften des Báb, Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás, deren Originale sich im Besitz orientalischer Gläubiger befinden; die Zusammenstellung einer ausführlichen Geschichte des Glaubens von seinen Anfängen bis heute; die Eröffnung eines Internationalen Bahá'í-Büros in Genf; die Veranstaltung von Bahá'í-Bezirksversammlungen; der Erwerb historischer Stätten; die Einrichtung von Bahá'í-Gedenksammlungen und die Eröffnung einer florierenden Kindersparkasse in Persien.
Auch sei erwähnt, dass Vertreter dieser neuen nationalen Bahá'í-Gemeinden offiziell oder inoffiziell an den Aktivitäten und Beratungen vieler Kongresse, Gesellschaften, Tagungen und Konferenzen in verschiedenen Ländern Europas, Asiens und Amerikas teilnahmen, um religiöse Eintracht, Frieden, Bildung, internationale Zusammenarbeit, Freundschaft zwischen den Völkern und andere humanitäre Ziele zu fördern.

Mit Initiativen wie der Konferenz einiger gelebter Religionen im Britischen Reich, abgehalten 1924 in London, und der World Fellowship of Faiths, abgehalten 1936 in derselben Stadt; mit dem Esperanto-Weltkongress, der jedes Jahr in einer anderen europäischen Hauptstadt veranstaltet wurde; mit dem Institut für intellektuelle Zusammenarbeit; mit der Ausstellung Jahrhundert des Fortschritts in Chicago 1933; mit den Weltausstellungen in New York 1938 und 1939; mit der Internationalen Golden-Gate-Ausstellung 1939 in San Francisco; mit der ersten Tagung des Religionskongresses in Kalkutta; mit der Zweiten All-Indischen Kulturkonferenz in derselben Stadt; mit der Tagung der Liga aller Religionen in Indore; mit der Arya Samaj- und der Brahmo Samaj-Konferenz; mit den Konferenzen der Theosophischen Gesellschaft sowie der All-Asiatischen Frauenkonferenz, abgehalten in verschiedenen Städten Indiens; mit dem Weltjugendrat; mit dem Orientalischen Frauenkongress in Ṭihrán; mit der Panpazifischen Frauenkonferenz in Honolulu; mit der Konferenz der Internationalen Frauenliga für Frieden; und mit der Völkerkonferenz in Buenos Aires in Argentinien – mit all diesen und weiteren Initiativen wurden in der einen oder anderen Form Beziehungen gepflegt, die den doppelten Zweck verfolgten: die Universalität und den Umfang des Glaubens Bahá'u'lláhs aufzuzeigen und ein lebendiges, dauerhaftes Band zwischen diesen Initiativen und den weit verbreiteten Einrichtungen der Gemeindeordnung zu knüpfen.
Wir sollten auch nicht die Kontakte außer Acht lassen oder unterschätzen, die diese Einrichtungen zu einigen der höchsten Regierungsstellen in Ost und West knüpften, zu den Oberhäuptern des Islám in Persien, zum Völkerbund und selbst zu gekrönten Häuptern, um die Rechte des Bahá'í-Glaubens zu verteidigen, seine Schriften zu überreichen oder die Ziele und Absichten der Gläubigen darzulegen, die sich unermüdlich für die noch junge Gemeindeordnung des Glaubens einsetzten.

Die schriftlichen Eingaben der Mitglieder des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í der Vereinigten Staaten und Kanadas – der Vorkämpfer dieser Ordnung – an den Hochkommissar für Palästina wegen der Rückgabe der Schlüssel zum Grab Bahá'u'lláhs an dessen Verwalter; bei vier Anlässen an den Sháh von Persien mit der Bitte um Gerechtigkeit für ihre in seinem Reich verfolgten Glaubensbrüder; an den persischen Ministerpräsidenten in derselben Sache; an Königin Maria von Rumänien mit dem Ausdruck der Dankbarkeit für ihre historischen Verdienste um den Bahá'í-Glauben; an die Oberhäupter des Islám in Persien mit der Aufforderung zu Eintracht und Frieden zwischen den Religionen; an König Faisal vom 'Iráq mit dem Ziel die Sicherheit des Größten Hauses in Baghdád zu gewährleisten; an die Sowjetbehörden im Namen der Bahá'í-Gemeinden in Russland; an die deutschen Behörden wegen der Einschränkungen, unter denen ihre deutschen Glaubensbrüder litten; an die ägyptische Regierung wegen der Befreiung ihrer Glaubensgenossen vom Joch der islámischen Orthodoxie; an das persische Kabinett im Zusammenhang mit der Schließung der Bahá'í-Schulen in Persien; an das Außenministerium der Vereinigten Staaten, den türkischen Botschafter in Washington und das türkische Kabinett in Ankara zur Verteidigung der Interessen des Glaubens in der Türkei; an dasselbe Außenministerium zwecks Überführung der sterblichen Überreste Lua Getsingers vom protestantischen Friedhof in Kairo auf den ersten Bahá'í-Friedhof in Ägypten; an den persischen Gesandten in Washington wegen der Mission von Keith Ransom-Kehler; an den König von Ägypten mit beigefügter Bahá'í-Literatur; an die Regierung der Vereinigten Staaten und die kanadische Regierung mit der Darlegung der Bahá'í-Lehren über den Weltfrieden; an den rumänischen Gesandten in Washington im Namen der amerikanischen Bahá'í anlässlich des Todes von Königin Maria von Rumänien; und an Präsident Franklin D.

Roosevelt, mit bestimmten von 'Abdu'l-Bahá offenbarten Gebeten und um ihn mit den Aufforderungen Bahá'u'lláhs bekannt zu machen, die Er im Kitáb-i-Aqdas an die Präsidenten der amerikanischen Republiken gerichtet hatte – Schreiben wie diese stellen an sich schon ein beachtliches und aufschlussreiches Kapitel in der Geschichte des Aufbaus der Bahá'í-Gemeindeordnung dar.
Hinzu kommen die schriftlichen und telegrafischen Eingaben durch das Weltzentrum des Bahá'í-Glaubens sowie von Seiten nationaler und örtlicher Bahá'í-Räte an den Hochkommissar für Palästina mit dem Ersuchen, die Schlüssel zum Grab Bahá'u'lláhs dem früheren Verwalter auszuhändigen; die Appelle von Bahá'í-Zentren in Ost und West an die irakischen Behörden, das Haus Bahá'u'lláhs in Baghdád instand setzen zu lassen; der prompte Appell an den britischen Kolonialminister als Reaktion auf das Urteil des Baghdáder Berufungsgerichts in dieser Sache; die Botschaften, die im Namen von Bahá'í-Gemeinden in Ost und West an den Völkerbund gesandt wurden als Wertschätzung für die offizielle Anerkennung der von den Bahá'í vorgelegten Forderungen durch den Völkerbundsrat; ferner viele Briefe, die das Internationale Zentrum des Bahá'í-Glaubens mit Martha Root wechselte, diesem Musterbeispiel eines Bahá'í-Lehrers, und mit Königin Maria von Rumänien im Anschluss an die Veröffentlichung ihrer historischen Würdigung des Glaubens, sowie die Beileidsbekundungen im Namen der weltweiten Bahá'í-Gemeinde an Königin Maria von Jugoslawien anlässlich des Hinscheidens ihrer Mutter und an die Herzogin von Kent nach dem tragischen Tod ihres Gatten.
Besondere Erwähnung gebührt auch dem Gesuch, das der Nationale Geistige Rat der Bahá'í im 'Iráq nach der Beschlagnahme des Hauses Bahá'u'lláhs in Baghdád an die Mandatskommission des Völkerbundes richtete; den Schreiben desselben Rates an den irakischen König Ghází I. nach dem Tod seines Vaters sowie zu seiner Vermählung; den Beileidsschreiben an den derzeitigen Regenten des 'Iráq beim plötzlichen Tod jenes Königs; den Mitteilungen des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í in Ägypten an den ägyptischen Ministerpräsidenten, den Innen- und den Justizminister nach dem Urteil des geistlichen islámischen Gerichts in Ägypten; und den Briefen, die der Nationale Geistige Rat der Bahá'í von Persien an den Sháh und das persische Kabinett sandte, als dort die Bahá'í-Schulen geschlossen und die Bahá'í-Literatur verboten wurde.

Erwähnt seien auch die Schreiben des Nationalen Geistigen Rates der Bahá'í von Persien an den König von Rumänien und die königliche Familie anlässlich des Todes seiner Mutter, der Königin Maria, sowie an den türkischen Botschafter in Ṭihrán nebst der Spende der persischen Gläubigen für die Erdbebenopfer in der Türkei; die Briefe Martha Roots an den inzwischen verstorbenen Präsidenten von Hindenburg und an den deutschen Außenminister Dr.

Stresemann, die sie ihnen zusammen mit ausgewählter Bahá'í-Literatur zukommen ließA222; und schließlich die sieben Petitionen Keith Ransom-Kehlers an den Sháh von Persien und ihre vielen Botschaften an verschiedene Minister und hohe Würdenträger des Reiches während ihres unvergesslichen Besuches in diesem Land.
Zugleich mit diesen ersten Regungen der Bahá'í-Gemeindeordnung, dem Aufbau nationaler Bahá'í-Gemeinden und den Einrichtungen für Verwaltung, Bildung und Lehrtätigkeit entfaltete sich im Heiligen Land, dem Herz und Nervenzentrum dieser Gemeindeordnung, unaufhaltsam der gewaltige Prozess, den Bahá'u'lláh bei den unvergesslichen Anlässen ausgelöst hatte, als Er die Tafel vom Karmel offenbarte und den Ort des zukünftigen Grabmals des Báb besuchte. Großen Auftrieb bekam der Prozess durch den Kauf dieses Geländes kurz nach dem Hinscheiden Bahá'u'lláhs, durch die Überführung der Überreste des Báb von Ṭihrán nach 'Akká, durch den Bau dieses Grabmals in den qualvollsten Jahren der Gefängnishaft 'Abdu'l-Bahás und schließlich durch die dauerhafte Bestattung dieser Überreste im Herzen des Karmel, durch die Errichtung eines Pilgerhauses dicht neben diesem Grabmal und durch die Auswahl des künftigen Standortes für die erste Bahá'í-Bildungseinrichtung auf dem Karmel.
Seit der schmachvollen Niederlage des heruntergekommenen Osmanischen Reiches im Krieg von 1914–1918 profitierte das Weltzentrum des Glaubens von der neu erlangten Freiheit, denn nun konnten die Kräfte, die durch Bahá'u'lláhs gewaltigen Plan freigesetzt worden waren, unter dem fördernden Einfluss eines wohlgesinnten Regimes ungehindert in Bahnen fließen, die der ganzen Welt die Möglichkeiten aufzeigen sollten, mit denen dieser göttliche Plan ausgestattet ist.

Die Beisetzung 'Abdu'l-Bahás in einer Grabkammer des Mausoleums des Báb, wodurch die Heiligkeit des Berges weiter gesteigert wurde; die Installation einer elektrischen Anlage – der ersten ihrer Art in Haifa –, die das Grabmal Dessen in eine Lichtflut tauchte, dem in der Gefängnisfestung in Ádhirbáyján – nach Seinen eigenen Worten – nicht einmal »eine brennende Kerze«Q846 zugestanden wurde; der Anbau dreier weiterer Räume neben Seiner Grabkammer, wodurch der Plan 'Abdu'l-Bahás für den ersten Bauabschnitt dieses Gebäudes fertig umgesetzt wurde; die gewaltige Ausweitung des Grundbesitzes rings um diese Ruhestätte, der sich trotz aller Intrigen der Bundesbrecher vom Kamm des Karmel bis zur Templerkolonie an seinem Fuß erstreckt und einen Wert von mindestens vierhunderttausend Pfund darstellt, dazu der Erwerb von vier Grundstücken, und zwar für die Bahá'í-Schreine im Norden in der Ebene von 'Akká, im Süden im Bezirk Beerscheba und im Osten im Jordantal, mit zusammen etwa zweieinhalb Millionen Quadratmetern; der Beginn des Baus einer Reihe von Terrassen – wie schon von 'Abdu'l-Bahá geplant – als direkter Zugang zum Schrein von der in seinem Schatten liegenden Stadt aus; und schließlich die Anlage von Gärten, die die Umgebung des Schreins zieren, täglich geöffnet sind und Reisende und Einheimische zum Besuch einladen – dies sind erste Zeugnisse für die herrliche Entfaltung der internationalen Einrichtungen und Stiftungen des Glaubens an seinem Weltzentrum.

Von besonderer Bedeutung ist auch die Steuerfreiheit, die der Hochkommissar von Palästina für den gesamten zum Schrein des Báb gehörenden Grundbesitz, das Schulvermögen, die dortigen Archive, das nahe gelegene Haus für die Pilger aus dem Westen und für historische Stätten wie das Landhaus in Bahjí, das Haus Bahá'u'lláhs in 'Akká und den Garten Riḍván östlich der Stadt gewährte; die Gründung von Zweigstellen der Nationalen Geistigen Räte von Amerika und von Indien, die als Ergebnis von zwei offiziellen Anträgen an die zivilen Behörden als religiöse Körperschaften in Palästina anerkannt wurden – in der Folge wurden zur inneren Festigung Zweigstellen anderer Nationaler Geistiger Räte aus aller Welt in ähnlicher Weise amtlich eingetragen; und die Besitzübertragung von annähernd fünfzigtausend Quadratmetern Gelände im Umkreis des Grabmals des Báb an die Zweigstelle des amerikanischen Nationalen Geistigen Rates durch eine Serie von nicht weniger als dreißig Verträgen, für die in den meisten Fällen die Besitzurkunden vom Sohn des Erzfeindes des Bundes Bahá'u'lláhs, in seiner Funktion als Grundbuchverwalter von Haifa, unterschrieben wurden.
Ebenso bedeutsam war die Schaffung zweier internationaler Archive am Karmel, das eine neben dem Schrein des Báb, das andere in unmittelbarer Nähe zur Ruhestätte des Größten Heiligen Blattes, wo zum ersten Mal in der Bahá'í-Geschichte bisher verstreute und oftmals in Verstecken aufbewahrte kostbare Schätze gesammelt wurden und nun den Pilgern bei ihren Besuchen präsentiert werden können.

Zu diesen Schätzen gehören Porträts des Báb und Bahá'u'lláhs; persönliche Relikte wie Haare, Staub und Gewänder des Báb; Haarlocken und Blut von Bahá'u'lláh und Gegenstände aus Seinem Besitz wie Federkasten, Kleider, TájeA223 aus Brokat, die Kashkúl aus Seiner Sulaymáníyyih-Zeit, Taschenuhr und Qur'án; Manuskripte und Briefe von unschätzbarem Wert – einige davon farbig ausgeschmückt, so ein Teil der Verborgenen Worte in Bahá'u'lláhs Handschrift, der Persische Bayán in der Handschrift Siyyid Ḥusayns (des Sekretärs des Báb), die vom Báb geschriebenen Originalbriefe an die Buchstaben des Lebendigen, und das Manuskript zu den Beantworteten Fragen.

Die kostbare Sammlung enthält auch Gegenstände aus dem Besitz von 'Abdu'l-Bahá, das blutbefleckte Gewand des Reinsten Zweiges, den Ring des Quddús, das Schwert Mullá Ḥusayns, die Siegel des Wesirs, des Vaters Bahá'u'lláhs, die Brosche, die die Königin von Rumänien Martha Root geschenkt hatte, die Originalbriefe, die diese Königin an Martha Root und andere gerichtet hatte, sowie ihre rühmenden Worte über die Bahá'í-Religion, und nicht weniger als zwanzig Bände Gebete und Briefe, die von den Stiftern des Glaubens offenbart und von den Bahá'í-Räten des Orients auf ihre Echtheit geprüft und abgeschrieben wurden und die die große Sammlung der veröffentlichten Schriften ergänzen.
Als weiteres Zeugnis für die fulminante Entfaltung und zunehmende Konsolidierung des gewaltigen Unterfangens, das Bahá'u'lláh auf diesem heiligen Berg auf den Weg gebracht hatte, sei erwähnt, dass ein Teil des im Bereich der Schreines des Báb gelegenen Schulgeländes zur ewigen Ruhestätte für das Größte Heilige Blatt bestimmt wurde, die »innig geliebte«Q847 Schwester 'Abdu'l-Bahás, das der »urewigen Wurzel entsprossene Blatt«Q848, der »Duft« des »strahlenden Gewandes«Q849 Bahá'u'lláhs, von Ihm erhoben zu einem »Rang, den keine andere Frau je übertraf«Q850, vergleichbar dem Rang jener unsterblichen Heldinnen Sarah, Ásíyih, der Jungfrau Maria, Fáṭimih und Ṭáhirih, deren jede in den früheren Sendungen alle Frauen überstrahlte.

Und schließlich sei als weiterer Beweis für den Segen, der dem göttlichen Plan entströmt, erwähnt, dass an dieselbe geweihte Stätte – trotz aller Proteste seitens des Bruders und Adjutanten des Erzbundesbrechers – einige Jahre später, nachdem er im Tod über ein halbes Jahrhundert vom Größten Heiligen Blatt getrennt war, die Umbettung der Gebeine des Reinsten Zweiges erfolgte, dieses qualvoll gestorbenen Sohnes Bahá'u'lláhs, der, »geschaffen aus dem Lichte Bahás«Q851, das »Unterpfand Gottes« und Sein »Schatz«Q852 im Heiligen Land, von Seinem Vater als »Lösegeld« für die Wiedergeburt der Welt und die Einigung ihrer Völker dargebracht worden war.

Zu diesem Bestattungsort wurde am selben Tag, da die Überreste des Reinsten Zweiges bestattet wurden, auch der Leichnam Seiner Mutter, der heiligen Navváb, überführt, deren schreckliche Leiden im 54.

Kapitel des Buches Jesaja – wie 'Abdu'l-Bahá in einem Sendschreiben bestätigt – im ganzen Ausmaß geschildert werden, deren »Gatte« nach den Worten des Propheten »der Herr der Heerscharen«Q853 ist, deren »Nachkommen die Völker beerben werden«Q854, und die Bahá'u'lláh in einem Sendschreiben dazu ausersehen hat, »in allen Welten Gottes ewig Seine Gefährtin« zu sein.
Richtig eingeschätzt, unterstreicht die Vereinigung dieser drei Ruhestätten im Schatten des Grabmals des Báb, in einem Park von erlesener Schönheit mitten im Herzen des Karmel gelegen, der schneeweißen Stadt jenseits der Bucht von 'Akká – der Qiblih der Bahá'í-Welt – zugewandt, die geistigen Kräfte, die von diesem Ort ausgehen, den Bahá'u'lláh Selbst den Thronsitz Gottes nannte. In einem Land, das schon von den Gläubigen dreier herausragender religiöser Systeme verehrt und heiliggehalten wird, markiert diese Vereinigung einen weiteren Meilenstein auf dem Weg zur Errichtung jenes dauerhaften Weltverwaltungszentrums des zukünftigen Bahá'í-Gemeinwesens, das dazu bestimmt ist, in unmittelbarer Nähe des geistigen Zentrums des Glaubens zu wirken und nie von ihm getrennt zu werden.
Von kaum geringerer Bedeutung war die Errichtung des Überbaus und der Außenverzierung des ersten Mashriqu'l-Adhkár des Westens, was als edelste aller Großtaten die Dienste der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde für die Sache Bahá'u'lláhs unsterblich machte. Vollbracht durch die effektiv wirkende, jüngst eingeführte Gemeindeordnung hat dieses Unterfangen das Ansehen der Gemeinde, die diesen Bau ermöglichte, bedeutend gesteigert, ihre Kräfte gebündelt und ihre Hilfseinrichtungen erweitert.
41 Jahre zuvor ins Auge gefasst; vom »Haus der Geistigkeit« der Bahá'í in Chicago – das erste Bahá'í-Zentrum der westlichen Welt – ins Leben gerufen im März 1903 durch das spontane Gesuch an 'Abdu'l-Bahá, entsprechend dem Vorbild der Erbauer des Mashriqu'l-Adhkár in 'Ishqábád einen ähnlichen Tempel in Amerika bauen zu dürfen; gesegnet durch Seine Zustimmung und hohe Wertschätzung in einem Sendschreiben vom Juni desselben Jahres; eingeläutet durch die Delegierten mehrerer amerikanischer Räte in Chicago, die im November 1907 zusammentrafen, um einen Platz für den Tempel auszuwählen; auf eine nationale Grundlage gestellt durch eine religiöse Körperschaft, bekannt als ›Bahá'í-Tempelvereinigung‹, die amtlich eingetragen wurde, kurz nach der ersten amerikanischen Bahá'í-Tagung, die im März 1909 in derselben Stadt stattfand; geehrt durch eine Einweihungsfeier unter dem Vorsitz 'Abdu'l-Bahás bei Seinem Besuch des Ortes im Mai 1912 wurde dieses Unternehmen – die krönende Errungenschaft der Bahá'í-Gemeindeordnung im ersten Bahá'í-Jahrhundert – nach diesem unvergesslichen Ereignis mit Unterbrechungen fortgesetzt, bis schließlich die grundlegenden Strukturen dieser Ordnung auf dem nordamerikanischen Kontinent fest verankert waren und die amerikanische Bahá'í-Gemeinde von den Werkzeugen Gebrauch machen konnte, die sie für die effiziente Durchführung dieser Aufgabe geschmiedet hatte.
Auf der amerikanischen Bahá'í-Tagung von 1914 wurde der Kauf des Tempelgrundstücks abgeschlossen.

Die Jahrestagung, die 1920 in New York stattfand und zuvor von 'Abdu'l-Bahá die Aufgabe bekommen hatte, den Entwurf für den Tempel auszuwählen, suchte aus einer Reihe von Entwürfen, die im Rahmen eines Wettbewerbs eingereicht worden waren, den von Louis J.

Bourgeois, einem französisch-kanadischen Architekten aus, eine Entscheidung, die später von 'Abdu'l-Bahá selbst gutgeheißen wurde.

Im Dezember 1920 und August 1921 wurden nacheinander die Bauaufträge für die neun großen Senkkästen, die den Mittelbau tragen und bis auf den Fels in circa 35 Meter Tiefe reichen, sowie für den Bau des Untergeschosses vergeben.

Trotz der herrschenden Wirtschaftskrise und einer in der amerikanischen Geschichte beispiellosen Arbeitslosigkeit wurde im August 1930 ein weiterer Auftrag mit vierundzwanzig Einzelverträgen für die Errichtung des Oberbaues erteilt, Arbeiten, die bis zum 1.

Mai 1931 abgeschlossen wurden, dem Tag, an dem die erste Andacht in dem neuen Bau stattfand, und der mit dem 19.

Jahrestag der Grundsteinlegung durch 'Abdu'l-Bahá zusammenfällt.

Die Verzierungsarbeiten an der Kuppel wurden im Juni 1932 begonnen und im Januar 1934 beendet.

Die Verzierung des Fenstergeschosses wurde 1935 vollendet, die der Umgänge darunter im November 1938.

Trotz des Ausbruchs des gegenwärtigen Krieges wurde die Ausschmückung des Hauptgeschosses im April 1940 begonnen und im Juli 1942 vollendet, während die achtzehn Stufen ringsum bis Dezember 1942 angelegt wurden, siebzehn Monate vor der Jahrhundertfeier des Bahá'í-Glaubens, dem Termin, der für den Abschluss der Außenarbeiten am Tempel vorgesehen war, und 40 Jahre, nachdem das Gesuch der Gläubigen aus Chicago an 'Abdu'l-Bahá ergangen und von Ihm genehmigt worden war.
Dieses einzigartige Gebäude, die erste Frucht der langsam reifenden Gemeindeordnung, das edelste Bauwerk, das im ersten Bahá'í-Jahrhundert errichtet wurde, Sinnbild und Künder einer kommenden Weltkultur, liegt im Herzen des nordamerikanischen Kontinents am westlichen Ufer des Michigansees, umgeben von seinem fast 28.000 Quadratmeter großen Gelände.

Die Kosten von über einer Million Dollar wurden von der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde aufgebracht, gelegentlich unterstützt durch freiwillige Spenden von erklärten Gläubigen aus Ost und West, von Gläubigen, die früher Christen, Muslime, Juden, Zoroastrier, Hindus oder Buddhisten gewesen waren.

Die Anfänge des Baus waren mit 'Abdu'l-Bahá verbunden, die abschließenden Bauphasen mit dem Gedenken an das Größte Heilige Blatt, an den Reinsten Zweig und an ihre Mutter.

Das Bauwerk selbst ist ein neuneckiges, strahlend weißes Gebäude von einzigartiger origineller Form, das sich aus einem Kranz weißer Stufen um seine Grundmauern erhebt, überragt von einer majestätischen, wohlproportionierten Kuppel, die neun symmetrisch angeordnete, abgeschrägte Rippen von dekorativer und statischer Bedeutung trägt, die zum Scheitelpunkt emporstreben und sich in einer himmelwärts strebenden Spitze vereinen.

Das Gebäude besitzt eine Grundstruktur aus Stahlbeton und Verzierungen aus einer Kombination von kristallinem und undurchsichtigem Quarz mit weißem Portlandzement, ein Werkstoff, der eine klare Oberflächenstruktur besitzt, steinhart und witterungsbeständig ist und in ein Dekor so zart wie Spitze gegossen wurde.

Vom Boden des Unterbaus bis zum Scheitel der Rippen ragt es achtundfünfzig Meter in die Höhe und umschließt die Halbkugel der Kuppel mit ihren fünfzehn Metern Höhe und siebenundzwanzig Metern Außendurchmesser, deren Oberfläche zu einem Drittel mit Durchbrüchen versehen ist, die das Tageslicht eindringen und bei Nacht Licht herausdringen lassen.

Vierzehn Meter hohe Säulen stützen es ab und über den neun Eingängen, von denen einer nach 'Akká ausgerichtet ist, stehen neun ausgewählte Zitate aus den Schriften Bahá'u'lláhs, sowie der Größte Name in der Mitte der Bögen oberhalb der Türen.

Es ist ausschließlich der Andacht gewidmet, die keinerlei Zeremonien und Riten kennt, verfügt über ein Auditorium in seinem Inneren mit tausendsechshundert Sitzplätzen, soll ergänzt werden durch wohltätige Einrichtungen in der Nähe, wie etwa durch ein Waisenhaus, ein Krankenhaus, eine Armenapotheke, ein Heim für Hilfsbedürftige, eine Herberge für Reisende und eine Hochschule für Kunst und Wissenschaften.

Schon lange vor seiner Errichtung rief dieser Bau in der Tagespresse, in Fachblättern und Illustrierten in den Vereinigten Staaten und anderen Ländern großes Interesse hervor, und obwohl die Innenausschmückung noch nicht in Angriff genommen wurde, nimmt das Interesse weiter zu – was die Hoffnungen und Erwartungen rechtfertigt, die 'Abdu'l-Bahá für dieses Werk hegte.

Das Modell wurde in Kunstinstituten, Galerien, auf großen Messen und Landesausstellungen gezeigt, darunter auf der Ausstellung Jahrhundert des Fortschritts 1933 in Chicago, wo es täglich mehr als zehntausend Menschen bei ihrem Gang durch die Halle der Religionen gesehen haben müssen; eine Nachbildung steht als Dauerexponat im Museum für Wissenschaft und Industrie in Chicago, durch das sich heute Besucher von fern und nah drängen – von Juni 1932 bis Oktober 1941 waren es über hundertdreißigtausend aus fast allen Ländern der Erde – und so kann mit Fug und Recht behauptet werden, dass dieser große ›Stille Lehrer‹ des Glaubens Bahá'u'lláhs zur Verbreitung des Wissens um Seinen Glauben und Seine Lehren in einem Maße beigetragen hat, das durch nichts anderes innerhalb der Strukturen seiner Gemeindeordnung auch nur im Entferntesten erreicht wurde.
'Abdu'l-Bahá selbst sagte voraus: »Wenn der Grundstein zum Mashriqu'l-Adhkár in Amerika gelegt und dieses göttliche Gebäude vollendet ist, wird eine höchst wunderbare, erschütternde Bewegung durch die Welt des Daseins gehen. … Von diesem Lichtpunkt aus wird der Geist des Lehrens – die Verbreitung der Sache Gottes und die Verkündigung der Lehren Gottes – in alle Länder der Welt strömen.«Q855 In den Sendschreiben zum göttlichen Plan versichert Er: »Zweifellos werden aus diesem Mashriqu'l-Adhkár Tausende weiterer Mashriqu'l-Adhkárs hervorgehen.«Q856 Ferner schreibt Er: »Er kennzeichnet den Anbruch des Reiches Gottes auf Erden.«Q857 Und weiter: »Er ist das sichtbare Banner, das im Mittelpunkt dieses großen Kontinentes weht.«Q858 »Tausende von Mashriqu'l-Adhkárs«, verkündete Er, als Er den Grundstein zum Tempel legte, »… werden in Ost und West gebaut werden, aber diesem kommt als erstem im Westen eine große Bedeutung zu.«Q859 »Diese Ausgestaltung des Mashriqu'l-Adhkár«, äußerte Er sich ferner über den Bau, »wird ein Vorbild für die kommenden Jahrhunderte sein und die Stelle einer Mutter einnehmen.«Q860
Der Architekt des Tempels schrieb: »Sein Ursprung stammt nicht von Menschen, denn wie Musiker, Maler und Dichter ihre Eingebung aus einer anderen Sphäre erhalten, war sich auch der Architekt dieses Tempels all die mühevollen Jahre hindurch immer bewusst, dass Bahá'u'lláh der Schöpfer dieses Bauwerks ist, das zu Seinem Ruhm erstehen soll.«Q861 Weiter schrieb er: »In diese neue Bauform ist symbolisch die große Bahá'í-Lehre der Einheit eingewoben – die Einheit aller Religionen und der ganzen Menschheit. Es gibt Verbindungen von mathematischen Linien, die das Weltall symbolisieren; und in der verschlungenen Art, wie sich Kreise durchdringen, sehen wir, wie alle Religionen zu einer einzigen zusammenfließen.«Q862 Und weiter: »Ein Kranz von Stufen, achtzehn im Ganzen, wird das Bauwerk außen umgeben und zum Auditorium führen. Die achtzehn Stufen stehen für die achtzehn ersten Jünger des Báb, und das Tor, zu dem sie führen, symbolisiert den Báb selbst.«Q863 »Da die historischen Religionen in ihren reinen, ursprünglichen Lehren denselben Kern haben, … verwendet der Bahá'í-Tempel eine architektonische Komposition, die diesen Kern in den großen Baustilen wiedergibt und zu einem Ganzen verschmilzt.«Q864
»Das ist die erste neue Idee in der Architektur seit dem 13. Jahrhundert«Q865, erklärte ein hervorragender Architekt, H. van Buren Magonigle, Präsident der Architectural League, nachdem er ein Gipsmodell des Tempels gesehen hatte, das im Juni 1920 im Engineering Societies Building in New York ausgestellt war. Er fährt fort: »Der Architekt hat einen Lichttempel erdacht, bei dem die tragende Struktur, wie man sie gewöhnlich versteht, unsichtbar bleibt, alle sichtbaren Stützen möglichst verschwinden und die ganze Bausubstanz die luftige Konsistenz eines Traumes annimmt. Er ist eine Spitzendecke, die eine Idee einhüllt, die Idee des Lichts, ein Obdach, das wie ein Spinngewebe zwischen Himmel und Erde ausgespannt ist, gänzlich von Licht durchflutet – Licht, das die Formen zum Teil verschlingt und daraus ein Märchengebilde zaubert.«Q866
In der bekannten Zeitschrift Architectural Record schrieb ein Autor: »Aus den geometrischen Formen der Schmuckverkleidung, die die Säulen umhüllt und die Fenster und Tore des Tempels einfasst, entziffert man alle religiösen Sinnbilder der Welt. Hier erblickt man die Swastika, den Kreis, das Kreuz, das Dreieck, das doppelte Dreieck oder den sechsstrahligen Stern, das Siegel Salomons, aber noch mehr als das, das edle Sinnbild der geistigen Welt, … den fünfstrahligen Stern, das griechische Kreuz, das lateinische Kreuz, und, über allem erhaben, den wundervollen neunstrahligen Stern, der der Anlage des Tempels selbst ihre Form gibt und in der Schmuckverkleidung immer wiederkehrt, als Zeichen geistiger Herrlichkeit in der heutigen Welt.«Q867
George Grey Barnard, einer der bekanntesten Bildhauer in den Vereinigten Staaten von Amerika, schreibt: »Die größte Schöpfung seit der Gotik und die schönste, die ich je sah.«Q868
Professor Luigi Quaglino, ehemaliger Professor der Architektur in Turin, erklärte, nachdem er das Modell gesehen hatte: »Diese Neuschöpfung wird die Architektur der Welt revolutionieren und sie ist die Schönste, die ich je gesehen habe. Sie wird zweifellos einen dauernden Platz in der Geschichte einnehmen. Sie ist eine Offenbarung aus einer anderen Welt.«Q869
Sherwin Cody schrieb im Magazinteil der New York Times über das in der Kevorkian-Galerie in New York ausgestellte Modell des Tempels: »Die Amerikaner werden eine gewisse Zeit verweilen müssen, um herauszufinden, dass ein Künstler die Idee eines religiösen Völkerbundes in dieses Bauwerk hineingelegt hat.«Q870 Und Dr. Rexford Newcomb, der Dekan am College der Schönen und Angewandten Künste an der Universität Illinois, würdigte die äußere Erscheinung des Tempels und die Ideale, die in diesem heiligsten Haus der Andacht in der Bahá'í-Welt der Gegenwart und der Zukunft verkörpert sind: »Dieser ›Tempel des Lichts‹ öffnet auf dem Gebiet menschlicher Erfahrung neue, große Tore, die Männer und Frauen aller Völker und Länder, jeder Religion und Glaubensrichtung, jeder Lebenslage, ob in Freiheit oder Knechtschaft, einladen hier einzutreten und die brüderliche Nähe zu finden, ohne die die moderne Welt kaum mehr einen wesentlichen Fortschritt machen kann. … Die Kuppel läuft in einer Spitze aus und strebt so sicher wie die hochaufragenden Linien der mittelalterlichen Kathedralen nach Höherem und Besserem. Nicht nur durch ihre sinnbildliche Bedeutung, sondern auch durch die klare Gestaltung und die reine Anmut ihrer Form erreicht sie eine Schönheit, der kein anderer Dombau gleichkommt, seit Michelangelo die Kuppel der Peterskirche in Rom geschaffen hat.«Q871

Kapitel 23

Angriffe auf Bahá'í-Institutionen

Die Institutionen, die das Wachstum und die Festigung der Gemeindeordnung des Bahá'í-Glaubens kennzeichnen, blieben – wie genügend Beispiele aus der Geschichte der Ausbreitung zeigen – nicht verschont von den Angriffen und Verfolgungen, denen der Glaube, der Ursprung dieser Ordnung, mehr als siebzig Jahre lang ausgesetzt war und unter denen er heute noch zu leiden hat.

Das Hervortreten einer fest verwobenen Gemeinschaft, die den Anspruch erhebt, eine Weltreligion zu sein; die über fünf Kontinente verbreitet ist; die eine Vielzahl an Völkern, Sprachen, Klassen und religiösen Überlieferungen umfasst; die über eine Literatur verfügt, die auf der gesamten Erdoberfläche verbreitet ist; die ihre Lehre in vielen Sprachen darlegt; die mit einer klaren Vision, furchtlos, wachsam und unbeirrt selbst unter großen Opfern ihr Ziel verfolgt; die organisch durch die Strukturen der von Gott verordneten Gemeindeordnung vereint ist; die nicht sektiererisch ist, nicht politisch, loyal in ihren bürgerlichen Pflichten, aber übernational in ihrem Charakter; die treu die Gesetze und Anordnungen, die ihr Gemeindeleben regeln, befolgt – das Erscheinen einer solchen Gemeinschaft in einer Welt, die von Vorurteilen durchdrungen ist, die falsche Götter anbetet, die von innerer Spaltung zerrissen ist und die sich blind an veraltete Lehren und fehlerhafte Maßstäbe klammert – ein solches Erscheinen musste früher oder später zu Krisen führen, die zwar nicht weniger bedrohlich, jedoch weniger augenfällig waren als die Verfolgungen, die in einem früheren Zeitalter gegen die Begründer dieser Gemeinde und gegen ihre frühen Gläubigen gewütet hatten.

Angegriffen von Feinden im Inneren, die entweder gegen die gottgegebene Autorität dieser Ordnung rebellierten oder ganz ihrem Glauben abgeschworen hatten, sowie von außen durch Gegner aus Politik und Kirche, hat die noch in den Kinderschuhen steckende Ordnung dieser Gemeinde seit ihrer Gründung und in jeder Phase ihrer Entwicklung schwer unter dem Ansturm der Kräfte gelitten, die sich vergebens bemühten, ihr aufkeimendes Leben zu strangulieren oder sie von ihren Zielen abzubringen.
Auf diese Angriffe, die an Umfang und Wucht noch zunehmen und einen Aufruhr hervorrufen sollten, der in der ganzen Welt widerhallen wird, hatte schon 'Abdu'l-Bahá klar hingewiesen, als Er in Seinem Testament die Umrisse dieser göttlichen Ordnung skizzierte: »Binnen kurzem wird das Toben der Menge in ganz Afrika und in ganz Amerika, der Schrei des Europäers und des Türken, das Stöhnen Indiens und Chinas aus nah und fern zu hören sein. Sie werden allesamt mit aller Kraft aufstehen, um Seiner Sache zu trotzen. Dann werden die Ritter des Herrn, … verstärkt durch die Legionen des Bundes, antreten und die Wahrheit des Verses offenbaren: ›Siehe die Verwirrung, die die Horden der Besiegten befallen hat!‹«Q872
Schon in mehr als einem Land wurden die Treuhänder und gewählten Repräsentanten dieser unzerstörbaren, weltumfassenden Ordnung von zivilen Behörden oder kirchlichen Gerichten in Unkenntnis ihres Anspruchs, aus Feindschaft gegen ihre Prinzipien sowie aus Angst vor ihrem wachsenden Einfluss aufgefordert ihre Sache zu begründen oder ihre Mitgliedschaft zu widerrufen oder den Umfang ihrer Tätigkeit einzuschränken. Und schon streckten sich, Gottes rächenden Zorn nicht bedenkend, gierige Hände nach ihren Heiligtümern und Gebäuden aus. Schon wurden ihre Verteidiger und Vorkämpfer in einigen Ländern zu Ketzern erklärt oder als Menschen gebrandmarkt, die Gesetz und Ordnung untergraben, oder zu unpatriotischen Schwärmern gestempelt, die ihre bürgerlichen Aufgaben und Pflichten vernachlässigen; oder ihnen wurde befohlen, ihre Tätigkeiten ganz einzustellen und ihre Institutionen aufzulösen.
Im Heiligen Land, dem Weltzentrum dieser göttlichen Ordnung, wo ihr Herz schlägt, wo der Staub ihrer Stifter ruht und wo die Prozesse, die die Ziele dieser Ordnung aufzeigen, ihr Leben speisen und ihre Geschicke gestalten, alle ihren Ursprung haben – dort fiel, gleich zu Beginn, der erste Schlag, der dafür sorgte, dass jedermann erfuhr, auf welch festem Grund diese Ordnung errichtet ist.

Angestiftet vom Erzrebell Mírzá Muḥammad-'Alí, der nach 'Abdu'l-Bahás unerwartetem Hinscheiden neue Hoffnung schöpfte, und unter der Führung des überheblichen Mírzá Badí'u'lláh bemächtigten sich die Bundesbrecher, die auf kaum eine Handvoll zusammengeschmolzen waren, gewaltsam der Schlüssel zum Grabmal Bahá'u'lláhs, vertrieben den Verwalter, den unerschrockenen Abu'l-Qásim-i-Khurásání, und verlangten von den Behörden, ihren Anführer als den rechtmäßigen Hüter des Schreins anzuerkennen.

Ihr kläglicher Misserfolg nach langen Ermittlungen durch die palästinensischen Behörden, die den britischen Beamten in 'Akká anwiesen, die Schlüssel dem alten Verwalter wieder auszuhändigen, führte zu keiner Einsicht und hinderte sie nicht daran, zu anderen Methoden zu greifen, in der Hoffnung, so in den Reihen der trauernden, aber entschlossenen Anhänger 'Abdu'l-Bahás eine Spaltung zu bewirken und letztendlich die Grundlagen der Institutionen zu untergraben, an deren Errichtung die Gläubigen hart arbeiteten.

Indem sie bösartig die Leitideen entstellten, die die Erbauer der Bahá'í-Gemeindeordnung beseelten, indem sie mit Personen, deren Treue sie zu untergraben hofften, eine im Vergleich zu früher weniger umfangreiche aber zersetzende Korrespondenz aufrecht erhielten, indem sie in ihrem Umgang mit Behörden und mit namhaften Persönlichkeiten, an die sie sich heranmachen konnten, absichtlich die Wahrheit verdrehten, indem sie versuchten, mittels Bestechung und Einschüchterung einen Teil des Landhauses Bahá'u'lláhs zu erwerben, indem sie Anstrengungen unternahmen, die Bahá'í-Gemeinde daran zu hindern, einige Grundstücke nahe dem Grabmal des Báb zu erwerben, und den Plan zu vereiteln, die Eigentumsrechte für einige dieser Grundstücke durch Überschreibung der Besitzurkunden auf eingetragene Bahá'í-Räte rechtlich abzusichern, wühlten sie mit Unterbrechungen etliche Jahre, bis schließlich der Tod des Erzbundesbrechers dem allen ein Ende machte.
Die Bundesbrecher mussten das Landhaus Bahá'u'lláhs räumen, das seit Seinem Hinscheiden unangefochten in ihrem Besitz war und das sie durch krasse Vernachlässigung hoffnungslos hatten verfallen lassen und mit dessen vollständiger Instandsetzung sich ein langgehegter Wunsch 'Abdu'l-Bahás erfüllte; die Ausstattung mit elektrischem Licht – die dafür nötige Anlage wurde von einem amerikanischen Gläubigen installiert; die Neumöblierung der Zimmer, aus denen die bisherigen Bewohner alle kostbaren Erinnerungsstücke – bis auf einen Kerzenhalter im Sterbezimmer Bahá'u'lláhs – fortgeschafft hatten; die Sammlung von historischen Bahá'í-Dokumenten, von Erinnerungsstücken und von über fünftausend Bänden an Bahá'í-Literatur in vierzig Sprachen, die hier entstand; die Steuerbefreiung, die sich, wie schon früher für andere Bahá'í-Einrichtungen und -Grundstücke in 'Akká und auf dem Karmel, auf das Haus erstreckte; und schließlich die Umwandlung von einem privaten Wohnhaus in eine zentrale Pilgerstätte für Bahá'í und Nicht-Bahá'í – all das machte die Hoffnungen jener zunichte, die immer noch verzweifelt versuchten, das Licht des Bundes Bahá'u'lláhs auszulöschen.

Darüber hinaus zeigte der Kauf des Geländes um die Ruhestätte des Báb auf dem Karmel und die Übertragung der Besitztitel einiger dieser Grundstücke auf den gesetzlich etablierten Palästina-Zweig des Nationalen Geistigen Rates der amerikanischen Bahá'í, ebenso wie die Begleitumstände des Todes dessen, der während der Amtszeit 'Abdu'l-Bahás die treibende Kraft für jedes Unheil gewesen war, diesen Feinden deutlich, wie vergeblich ihre Anstrengung und wie hoffnungslos ihr Anliegen war.
Noch schwerwiegender und mit noch größeren Auswirkungen verbunden war – etwa um die Zeit, als die Bundesbrecher die Schlüssel zu Bahá'u'lláhs Grabkammer raubten – die rechtswidrige Beschlagnahme eines weiteren Bahá'í-Heiligtums durch die Shí'iten im 'Iráq, nämlich das Haus, das Bahá'u'lláh fast die gesamte Zeit Seines Exils in Baghdád bewohnt hatte, das von Ihm gekauft und später zum Pilgerzentrum bestimmt worden war und das seit Seiner Abreise von dort ununterbrochen und unangefochten im Besitz Seiner Anhänger war.

Diese Krise, die etwa ein Jahr vor dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás ihren Anfang nahm und durch die Maßnahmen ausgelöst wurde, die nach dem Regimewechsel im 'Iráq entsprechend Seinen Anweisungen für den Wiederaufbau dieses Hauses ergriffen worden waren, zog ein ständig wachsendes Maß an öffentlicher Aufmerksamkeit auf sich.

Der Fall beschäftigte nacheinander mehrere Gerichtshöfe, zuerst das örtliche shí'itische Ja'faríyyih-Gericht in Baghdád, dann das Friedensgericht, dann das Gericht Erster Instanz, anschließend das irakische Berufungsgericht und schließlich den Völkerbund, die höchste internationale Körperschaft, die bislang entstanden ist und die die Aufsichts- und Kontrollgewalt über alle Mandatsgebiete innehat.

Obgleich der Fall aus mancherlei religiösen und politischen Gründen bisher nicht gelöst ist, hat er Bahá'u'lláhs Voraussage schon in bemerkenswerter Weise erfüllt und wird zur festgesetzten Zeit, sobald die Vorsehung eine Lösung ermöglicht, die hohe Bestimmung erfüllen, die Er für dieses Haus in Seinen Schriften bestimmt hat.

Lange bevor es von fanatischen Gegnern ohne jede Berechtigung beschlagnahmt wurde, hatte Er prophezeit:

»Es wird in kommenden Tagen noch so erniedrigt werden, dass jedem scharfsichtigen Auge die Tränen entströmen.«Q873
Als kurz nach Vollzug des Urteils des Berufungsgerichts, das die Liegenschaft per Mehrheitsbeschluss den Shí'iten zugesprochen und damit das Urteil des vorherigen Gerichts aufgehoben hatte, die Shí'iten das Gebäude in Waqf-BesitzA224 umwandelten und es zur Absicherung ihres Gewinnes ›Ḥusayníyyih‹ nannten, musste der Geistige Rat der Bahá'í in Baghdád, der jetzt des Nutzungsrechts an der heiligen Stätte beraubt war, erkennen, dass die dreijährigen Verhandlungen, die er mit den Zivilbehörden von Baghdád geführt hatte, um das erlittene Unrecht rückgängig zu machen, vergeblich gewesen waren.

In ihrer Eigenschaft als nationale Vertreter der Bahá'í des 'Iráq wandten sie sich deshalb, gestützt auf Artikel 22 der Satzung des Völkerbundes, am 11.

September 1928 über den Hochkommissar für den 'Iráq an die Ständige Mandatskommission des Völkerbundes, der die Verwaltung aller Mandatsgebiete oblag, und reichten ein Gesuch ein, das von dieser Körperschaft entgegengenommen und im November 1928 gebilligt wurde.

Die Mandatsmacht legte der Kommission zusammen mit diesem Gesuch ein Memorandum vor, in dem eindeutig festgestellt wird, dass die Shí'iten »keinerlei begründetes Anrecht« auf das Haus hätten, dass das Urteil der Ja'faríyyih-Kammer »offensichtlich falsch«, »ungerecht« und »zweifellos durch religiöse Vorurteile begründet« sei, dass die anschließende Räumung, von der die Bahá'í betroffen waren, »gesetzwidrig« gewesen sei, dass die Behörden sich »höchst regelwidrig« verhalten hätten und dass das Urteil des Berufungsgerichts den Verdacht nahelege, dass es nicht »unbeeinflusst von politischen Rücksichten« zustande gekommen sei.
In dem Bericht, der dem Völkerbundrat vorgelegt und im Protokoll der im Herbst 1928 in Genf abgehaltenen 14. Sitzung der Ständigen Mandatskommission publiziert, danach ins Arabische übersetzt und im 'Iráq veröffentlicht wurde, heißt es: »Die Kommission weist den Rat auf die Überlegungen und Folgerungen hin, die sich aus der Prüfung des Gesuches ergeben. … Sie empfiehlt dem Rat, die britische Regierung zu ersuchen, bei der irakischen Regierung vorstellig zu werden, um die Rechtsbeugung, unter der die Antragsteller zu leiden haben, unverzüglich zu beseitigen.«
Der an den Sitzungen der Kommission teilnehmende akkreditierte britische Vertreter stellte fest: »Die Mandatsmacht hat klar erkannt, dass den Bahá'í Unrecht geschehen ist«, und während der Sitzung kam auch zur Sprache, dass das Vorgehen der Shí'iten einen Bruch der irakischen Verfassung und des Landesrechts darstellte. Darüber hinaus erklärte der finnische Vertreter in seinem Bericht an den Rat, dass diese »Ungerechtigkeit nur religiösem Fanatismus zuzuschreiben sei« und verlangte, »das den Antragstellern zugefügte Unrecht wieder gutzumachen«.
Nachdem der Völkerbundrat diesen Bericht samt den zugehörigen Stellungnahmen und Entschließungen der Kommission beraten hatte, verabschiedete er am 4. März 1929 einstimmig eine Resolution, die anschließend übersetzt und in der Baghdáder Presse veröffentlicht wurde, mit der die Mandatsmacht angewiesen wurde, »bei der Regierung des 'Iráq um sofortige Wiedergutmachung des Unrechts, das die Antragsteller erlitten haben, vorstellig zu werden«. Damit wurde der Generalsekretär angewiesen, der Mandatsmacht sowie den betroffenen Antragstellern die Beschlüsse der Kommission mitzuteilen, eine Anweisung, die der Hochkommissar der britischen Regierung der irakischen Regierung ordnungsgemäß übermittelte.
Ein Brief vom 12. Januar 1931 im Auftrag des britischen Außenministers Arthur Henderson an das Sekretariat des Völkerbundes stellt fest, dass die Beschlüsse des Rats »seitens der Regierung des 'Iráq sorgfältigste Beachtung gefunden« hätten. Die Regierung hätte »schließlich beschlossen, einen Sonderausschuss einzusetzen, … um bezüglich bestimmter Häuser in Baghdád die Ansichten der Bahá'í-Gemeinde zu berücksichtigen und Empfehlungen für eine gerechte Regelung dieser Frage zu geben.« Der Brief führt weiter aus, dass der Ausschuss seinen Bericht im August 1930 vorgelegt, die Regierung ihn gebilligt, die Bahá'í-Gemeinde seine Empfehlungen »grundsätzlich angenommen« und dass die Behörden in Baghdád angeordnet hätten, »ins einzelne gehende Pläne und Voranschläge auszuarbeiten, um diese Empfehlungen während des kommenden Finanzjahres umzusetzen«Q874.
Es ist nicht nötig, bei der weiteren Geschichte dieses gewichtigen Falles zu verweilen, bei den langwierigen Verhandlungen, bei den sich ergebenden Verzögerungen und Verwicklungen, bei den »mehr als hundert«Q875 Beratungen, an denen der König und seine Minister und Ratgeber beteiligt waren, bei den Bekundungen von »Bedauern«A225, »Befremden« und »Besorgnis«, die bei den aufeinanderfolgenden Sitzungen der Mandatskommission in Genf 1929, 1930, 1931, 1932 und 1933 zu Protokoll genommen wurden, wo die Kommissionsmitglieder den »Geist der Intoleranz«Q876 der shí'itischen Gemeinde, die »Parteilichkeit« der irakischen Gerichte, die »Schwäche« der Zivilbehörden und den »religiösen Fanatismus als Ursache dieses Unrechts«Q877 verurteilten; den Antragstellern eine »äußerst versöhnungsbereite Einstellung«Q878 bescheinigten, »Zweifel« an der Angemessenheit der gemachten Vorschläge äußerten, den »Ernst« der Lage bekräftigten, auf die »schamlose Rechtsbeugung«Q879 hinwiesen, unter der die Bahá'í zu leiden hatten, und die »moralische Schuld«Q880 der irakischen Regierung hervorhoben – eine Schuld, deren Begleichung unabhängig davon, wie sich ihr Status als Nation wandeln würde, ihre unabweisbare Pflicht sei.
Unnötig erscheint auch die nähere Erörterung der unseligen Folgen des frühen Todes des britischen Hochkommissars sowie des irakischen Ministerpräsidenten; die Aufnahme des 'Iráq in den Völkerbund und das daraus folgende Ende des Mandats Großbritanniens; der tragische und unerwartete Tod des Königs; die Schwierigkeiten, die sich aus dem Vorhandenseins eines Stadtentwicklungsplans ergaben; die schriftliche Zusicherung des stellvertretenden Ministerpräsidenten an den Hochkommissar in seinem Brief vom Januar 1932; die Zusage des Königs im Februar 1933 vor seinem Tod und im Beisein des Außenministers, dass das Haus enteignet und die dafür nötige Summe im Frühling des folgenden Jahres bereitgestellt würde; die ausdrückliche Erklärung desselben Außenministers, dass der Ministerpräsident die notwendigen Zusicherungen gemacht hätte, um das Versprechen des stellvertretenden Ministerpräsidenten einzulösen; und die eindeutigen Aussagen dieses Außenministers und seines Kollegen, des Finanzministers, in Vertretung ihres Landes bei den Sitzungen der Völkerbundversammlung in Genf, dass das Versprechen ihres verstorbenen Königs zur Gänze erfüllt werde.
Es reicht die Feststellung, dass trotz der endlosen Verzögerungen, Einsprüche und Ausflüchte und trotz des offenkundigen Versagens der zuständigen Behörden, die den Empfehlungen des Völkerbundrates und der Ständigen Mandatskommission nicht nachkamen, der Glaube durch diesen denkwürdigen Rechtsstreit und dadurch, dass der höchste Gerichtshof der Welt seine Sache – die Sache der Wahrheit und Gerechtigkeit – verteidigte, einen solchen Bekanntheitsgrad erlangte, dass es seine Freunde mit Staunen erfüllte und seine Feinde tief betroffen machte. Seit Anbruch des Gestaltenden Zeitalters des Glaubens Bahá'u'lláhs haben nur wenige Vorfälle, wenn überhaupt, an höheren Stellen einen solchen Widerhall gefunden, wie ihn dieser gewalttätige und ungerechtfertigte Übergriff der alten Feinde gegen eine seiner heiligsten Stätten bei Regierungen und Botschaftskanzleien hervorrief.
»Gräme dich nicht, o Haus Gottes«, schrieb Bahá'u'lláh bezeichnenderweise, »wenn der Schleier deiner Heiligkeit von den Ungläubigen zerrissen wird. Gott hat dich in der Welt der Schöpfung mit dem Juwel Seines Gedenkens geschmückt. Solchen Schmuck kann kein Mensch jemals entweihen. Auf dich werden die Augen deines Herrn unter allen Umständen gerichtet bleiben.«Q881 An anderer Stelle prophezeit Er über dasselbe Haus: »Wenn die Zeit erfüllt ist, wird der Herr dieses Haus durch die Macht der Wahrheit vor den Augen aller Menschen erhöhen. Er wird es zum Banner Seines Reiches machen, zum Schrein, den die Scharen der Gläubigen umkreisen.«Q882
Dem dreisten Anschlag, mit dem die Bundesbrecher in gemeinsamer Anstrengung die Oberaufsicht für Bahá'u'lláhs heiliges Grab an sich bringen wollten, und der willkürlichen Beschlagnahme Seines heiligen Hauses in Baghdád durch die irakische Schiitengemeinde folgte einige Jahre später durch einen noch mächtigeren Gegner ein weiterer schmerzlicher Angriff auf die Strukturen der Gemeindeordnung in zwei damals schon seit langem blühenden Bahá'í-Gemeinden des Ostens, der in der faktischen Zerschlagung dieser Gemeinden und in der Enteignung des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt und etlicher damit verbundener Einrichtungen, die um dieses Gebäude errichtet waren, gipfelte.
Der Mut, der Eifer und die geistige Lebendigkeit dieser Gemeinden; ihre wohl organisierten Verwaltungseinrichtungen; ihre Vorkehrungen zur Schulung und religiösen Unterweisung ihrer Jugend; die Tatsache, dass sich einige weltoffene russische Bürger, deren Ansichten weitgehend mit den Bahá'í-Lehren übereinstimmten, dem Glauben zuwandten; die wachsende Erkenntnis der Auswirkungen seiner Prinzipien, die Betonung der Religion, der Heiligkeit des Familienlebens und der Schaffung von Privateigentum sowie die Ablehnung aller Klassenunterschiede und die Lehre von der völligen Gleichberechtigung aller Menschen – das alles weckte den Argwohn der Regierungsstellen, rief später ihre grimmige Feindschaft hervor und führte zu einer der schwersten Krisen in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts.
Während sich die Krise ausweitete und auch die entfernten Zentren in Turkistán und im Kaukasus erreichte, führte sie allmählich zu Beschränkungen, die die Freiheit dieser Gemeinden einschränkten, zu Verhören und Verhaftungen ihrer gewählten Vertreter, zur Auflösung ihrer örtlichen Geistigen Räte samt ihrer Ausschüsse in Moskau, 'Ishqábád, Bákú und anderen Städten der oben erwähnten Provinzen und zur Beendigung jeder Bahá'í-Jugendarbeit. Selbst die Bahá'í-Schulen, Kindergärten, Büchereien und öffentlichen Leseräume wurden geschlossen, jede Kommunikation mit ausländischen Bahá'í-Zentren wurde überwacht, Bahá'í-Druckereien, Bücher und Schriften wurden beschlagnahmt, die gesamte Lehrtätigkeit wurde verboten, die Bahá'í-Satzung wurde für ungültig erklärt, alle nationalen und örtlichen Fonds wurden abgeschafft und die Teilnahme von Nicht-Bahá'í an Bahá'í-Versammlungen wurde verboten.
Mitte 1928 wurde das Gesetz über die Enteignung religiöser Gebäude auf den Mashriqu'l-Adhkár in 'Ishqábád angewandt. Aber das Haus wurde mit einem fünfjährigen Mietvertrag, der 1933 von den örtlichen Behörden um weitere fünf Jahre verlängert wurde, weiter als Gotteshaus benutzt. 1938 verschlechterte sich die Lage in Turkistán und im Kaukasus rasch und führte dazu, dass über fünfhundert Gläubige, darunter etliche Frauen, eingekerkert wurden; viele von ihnen kamen zu Tode, ihr Besitz wurde beschlagnahmt, mehrere führende Mitglieder dieser Gemeinden wurden nach Sibirien, in die Polartundren und in andere Gegenden am Eismeer verbannt und später wurden die meisten der noch übrigen Gemeindemitglieder auf Grund ihrer persischen Staatsangehörigkeit nach Persien abgeschoben und schließlich wurde der Tempel endgültig enteignet und in eine Kunstgalerie umgewandelt.
Auch in Deutschland folgten dem Aufbau und der Stabilisierung der Strukturen der Gemeindeordnung des Glaubens, zu dessen Ausbreitung und Festigung die deutschen Gläubigen zunehmend beitrugen, schon bald Unterdrückungsmaßnahmen, die zwar weniger schlimm waren als die Leiden, denen die Bahá'í in Turkistán und im Kaukasus in den Jahren vor dem gegenwärtigen Krieg ausgesetzt waren, die jedoch im gesamten Land zum faktischen Erliegen jeder organisierten Bahá'í-Tätigkeit führten. Es war offiziell verboten, die Bahá'í-Religion mit ihrer unverhohlenen Betonung von Frieden und Universalität und ihrer Ablehnung von Rassenvorurteilen öffentlich zu lehren; Bahá'í-Räte und ihre Ausschüsse wurden aufgelöst; Bahá'í-Tagungen untersagt; das Archiv des Nationalen Geistigen Rates beschlagnahmt; die Sommerschulen abgeschafft und die Veröffentlichung jedweder Bahá'í-Literatur wurde eingestellt.
In Persien gab es zwar an einigen Orten sporadisch aufflammende Verfolgungen, so in Shíráz, Ábádih, Ardibíl, Iṣfahán und in bestimmten Bezirken von Ádhirbáyján und Khurásán – die Zahl und die Heftigkeit der Verfolgungen ging aber stark zurück, da der Einfluss der früher so mächtigen shí'itischen Geistlichkeit merklich abnahm –, jedoch wurden den Einrichtungen der neu entstandenen und noch ungefestigten Gemeindeordnung in der Hauptstadt und in den Provinzen durch die Zivilbehörden Beschränkungen auferlegt mit dem Ziel, ihren Wirkungskreis einzuengen, ihre Freiheit einzuschränken und ihre Grundlagen zu untergraben.
Das völlig unerwartete allmähliche Hervortreten einer wohlstrukturierten nationalen Gemeinde, leidgeprüft, aber geistig ungebrochen, mit Zentren in jeder Provinz des Landes, und das trotz der wiederholten Wellen unmenschlicher Verfolgung, denen sie im Verlauf von fünfundsiebzig Jahren ausgesetzt war und die sie fast verschlangen; die Entschlossenheit, mit der ihre Mitglieder den Geist und die Grundsätze ihres Glaubens verkündeten, seine Schriften verbreiteten, seine Gesetze und Gebote durchsetzten und deren Übertreter bestraften, regen Austausch mit ihren Glaubensbrüdern im Ausland pflegten und die Gebäude und Einrichtungen ihrer Gemeindeordnung errichteten, das musste die Besorgnis und Feindschaft bei den Machthabern hervorrufen, die entweder die Ziele der Gemeinde falsch verstanden oder dazu tendierten, ihr Leben zu ersticken.

Die Mitglieder dieser Gemeinde fügten sich zwar in allen rein verwaltungsmäßigen Angelegenheiten den zivilen Vorschriften ihres Landes, aber die Beharrlichkeit, mit der sie sich an die von Bahá'u'lláh offenbarten geistigen Grundsätze, Vorschriften und Gesetze hielten, die sie zur unbedingten Wahrheit verpflichteten, von ihnen verlangten, ihren Glauben nicht zu verleugnen, die Ehe- und Scheidungsgesetze zu befolgen und an den von Ihm festgesetzten Heiligen Tagen alle Arbeit ruhen zu lassen, dies alles brachte sie früher oder später in Konflikt mit der Regierung, die den Islám als offizielle Staatsreligion von Persien anerkannt hatte und es deshalb ablehnte, diejenigen anzuerkennen, die von den offiziellen Vertretern des Islám als Ketzerei verdammt worden waren.
Die Schließung aller Schulen der Bahá'í-Gemeinde im Land, weil die Repräsentanten der Bahá'í-Gemeinde es ablehnten, den in ihrem Besitz befindlichen und voll unter ihrer Aufsicht stehenden offiziellen Bahá'í-Institutionen eine Übertretung des klar offenbarten Gesetzes der Arbeitsruhe an Bahá'í-Feiertagen zu gestatten; die Zurückweisung aller Bahá'í-Trauungsurkunden und die Ablehnung, sie bei den staatlichen Standesämtern einzutragen; das Verbot von Druck und Verbreitung jeglicher Bahá'í-Literatur sowie ihrer Einfuhr ins Land; die Beschlagnahme von Bahá'í-Urkunden, Büchern und Erinnerungsstücken in mehreren Zentren; die Schließung der Ḥaẓíratu'l-Quds in einigen Provinzen und das Konfiszieren ihrer Einrichtung an einigen Orten; das Verbot aller Bahá'í-Kundgebungen, Konferenzen und Tagungen; die strenge Zensur bis hin zur Unterbindung des Nachrichtenverkehrs zwischen den persischen Bahá'í-Zentren sowie mit Bahá'í-Gemeinden im Ausland; die Weigerung, loyalen, gesetzestreuen Bürgern Leumundszeugnisse auszustellen, auf Grund ihres Bekenntnisses zum Bahá'í-Glauben; die Entlassung von Staatsbeamten, die Degradierung oder Entlassung von Offizieren der Armee, Verhaftungen, Verhöre, Einkerkerung etlicher Gläubiger, Geldbußen und anderen Strafen, die ihnen auferlegt wurden, weil sie an der moralischen Verpflichtung festhielten, die geistigen Grundsätze ihres Glaubens zu befolgen, oder weil sie sich weigerten, irgendetwas zu tun, was dem allumfassenden und unpolitischen Charakter dieses Glaubens widersprochen hätte – all dies sind in dem Land, dessen Erde schon mit dem Blut unzähliger Bahá'í-Märtyrer getränkt ist, wohl die ersten Versuche, sich dem Aufstieg der keimhaften Gemeindeordnung, die ihre Kraft aus solch heldenhaften Opfern geschöpft hat, entgegenzustemmen und ihre Bemühungen um Eigenständigkeit zunichte zu machen.

Kapitel 24

Emanzipation und Anerkennung des Glaubens und seiner Institutionen

Während die Anhänger Bahá'u'lláhs in Ost und West begannen, die Strukturen der Gemeindeordnung zu errichten, wurde in einem unbedeutenden Dorf in Ägypten ein heftiger Angriff gegen eine Handvoll Gläubige gestartet, die versuchten dort eine der wichtigsten Einrichtungen dieser Ordnung zu schaffen – ein Angriff, den künftige Generationen im historischen Rückblick als einen Markstein nicht nur der Gestaltungszeit des Glaubens, sondern des gesamten ersten Bahá'í-Jahrhunderts ansehen werden. Ja, man kann sagen, dass die Folgen dieses Angriffs ein neues Kapitel in der Entwicklung des Glaubens eröffneten, eine Entwicklung, die über die aufeinander folgenden Stufen der Unterdrückung, der Emanzipation, der Anerkennung als unabhängige Offenbarungsreligion und als Staatsreligion zur Gründung eines Bahá'í-Staates führen muss und im Aufbau eines Bahá'í-Weltgemeinwesens gipfelt.
Ausgehend von einem Land, das sich mit Recht rühmen darf, ein anerkanntes Zentrum sowohl der arabischen als auch der muslimischen Welt zu sein; ausgelöst durch die von den geistlichen Würdenträgern der größten islámischen Gemeinde aus eigener Initiative ergriffenen Maßnahmen; als unmittelbare Folge von Unruhen, die einige Muslime anzettelten, um die Aktivitäten jener Anhänger des Glaubens, die vormals einen geistlichen Rang bekleidet hatten, zu unterbinden, hat diese bedeutsame Entwicklung in den Geschicken der kämpfenden Gemeinde erheblich dazu beigetragen, das Ansehen der Institutionen der Gemeindeordnung, deren Aufbau gerade erst begonnen hatte, zu steigern und zu festigen. Sie wird zudem, sobald sich diese Auswirkungen auch in anderen islámischen Ländern zeigen und deren enorme Bedeutung von Christen und Muslimen klarer begriffen wird, dafür sorgen, dass die Übergangsphase, die der Glaube jetzt – im gestaltenden Abschnitt seiner Entwicklung – durchläuft, rasch zum Abschluss gebracht wird.
Im Dorf Kawmu'ṣ-Ṣa'áyidih im Distrikt Beba in der Provinz Beni Suef in Oberägypten entfachte die Bildung eines Bahá'í-Rates solch einen religiösen Fanatismus in der Brust des Dorfvorstehers, dass er so schwerwiegende Anschuldigungen beim Polizeioffizier des Distrikts und beim Provinzstatthalter gegen die Bahá'í erhob – Anschuldigungen, die die dortigen Muslime dazu aufbrachten, sich schändlich gegen ihre Opfer zu vergehen –, so dass der Dorfnotar in seiner Eigenschaft als religiöser Beschwerdeführer des Justizministeriums Maßnahmen gegen drei Bahá'í aus diesem Dorf ergriff und verlangte, ihre muslimischen Ehefrauen von ihnen zu scheiden, weil ihre Ehemänner sich nach ihrer rechtsgültigen Heirat als Muslime vom Islám abgewandt hätten.
Das Urteil und seine Gründe, am 10. Mai 1925 vom religiösen Berufungsgericht von Beba verkündet, in der Folge von der höchsten geistlichen Obrigkeit in Kairo gebilligt, als endgültig bestätigt und von den muslimischen Behörden selbst gedruckt und verbreitet, annullierte die Ehen der drei angeklagten Bahá'í und verurteilte sie als Häretiker, die Gesetze und Verordnungen des Islám verletzt hätten. Es ging so weit, die eindeutige, aufsehenerregende und wahrhaft historische Aussage zu treffen, dass der Glaube dieser Ketzer als eigenständige, von früheren Religionssystemen völlig unabhängige Religion einzustufen sei – eine Aussage, die die Feinde des Glaubens in Ost und West bis dahin bestritten oder absichtlich ignoriert hatten.
Nach der Erläuterung der grundlegenden Lehren und Gesetze des Islám und der ausführlichen Darlegung der Bahá'í-Lehren, gestützt auf viele Zitate aus dem Kitáb-i-Aqdas und aus den Schriften von 'Abdu'l-Bahá und von Mírzá Abu'l-Faḍl und mit besonderem Bezug auf bestimmte Bahá'í-Gesetze, wird nachgewiesen, dass die Angeklagten im Licht dieser Aussagen der Religion Muḥammads tatsächlich abgeschworen hätten, und der offizielle Urteilsspruch erklärt unmissverständlich:

»Der Bahá'í-Glaube ist eine neue, völlig unabhängige Religion mit eigenen Glaubenslehren, Grundsätzen und Gesetzen, die von den Glaubenslehren, Grundsätzen und Gesetzen des Islám abweichen und zu ihnen in direktem Gegensatz stehen.

Kein Bahá'í kann daher als Muslim gelten und umgekehrt, so wenig wie ein Buddhist, Brahmane oder Christ als Muslim gelten kann und umgekehrt.« Nachdem die Auflösung der Eheverträge der Angeklagten und die »Scheidung« der Gatten von ihren Ehefrauen angeordnet wird, schließt dieses offizielle und bedeutsame Urteil mit den Worten:

»Wenn einerA226 bereut, glaubt und anerkennt, was … Muḥammad, der Apostel Gottes, … von Gott überbracht hat … und zum erhabenen Glauben des Islám zurückkehrt … und bezeugt, dass … Muḥammad … das Siegel der Propheten und Gesandten ist und dass keine Religion auf Seine Religion folgen wird, dass kein Gesetz Sein Gesetz aufheben wird, dass der Qur'án das letzte der Bücher Gottes und Seine letzte Offenbarung an Seine Propheten und Seine Gesandten ist, … dann soll er wieder aufgenommen werden und seinen Ehevertrag erneuern dürfen …«
Diese überaus wichtige Erklärung, die von erklärten Feinden des Glaubens mit unwiderlegbaren Beweisen untermauert wurde, die aus einem Land kommt, das durch eine Rückkehr zum Kalifat die oberste Führung des Islám anstrebt, und die für das, was die Führer des shí'itischen Islám in Persien und im 'Iráq ein Jahrhundert lang geflissentlich verschwiegen haben, ein amtliches, von den höchsten geistlichen Autoritäten dieses Landes gebilligtes Zeugnis ist, das jene Verleumder und Kritiker einschließlich der christlichen Geistlichen des Abendlandes, die den Glauben bisher als bloßen Kult, als Bábí-Sekte und als Ableger des Islám abgetan oder ihn als Synthese aus diversen anderen Religionen dargestellt hatten, allesamt und ein für alle Mal zum Schweigen bringt – diese Erklärung wurde von allen Bahá'í-Gemeinden in Ost und West freudig begrüßt als die erste Urkunde für die Befreiung der Sache Bahá'u'lláhs aus den Fesseln islámischer Orthodoxie, als ersten historischen Schritt, den nicht, wie zu erwarten gewesen wäre, die Gläubigen, sondern ihre Gegner auf dem Weg zur letztlich weltweiten Anerkennung dieser Religion unternahmen.
Die Erbauer der Strukturen der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs erkannten das Urteil mit seinen unermesslichen Möglichkeiten sogleich als eine gewaltige Herausforderung, der sie sich unverzüglich stellten. Ihnen war somit eine heilige Pflicht auferlegt, die zu erfüllen sie sich gerüstet sahen. Entgegen der ursprünglichen Absicht der Verfasser, ihren Feinden den Zugang zu islámischen Gerichten zu verwehren und sie dadurch in eine missliche Lage zu bringen, wurde es zum Hebelarm, den die ägyptische Bahá'í-Gemeinde und danach ihre Schwestergemeinden nutzten, um die Eigenständigkeit ihres Glaubens geltend zu machen und eine staatliche Anerkennung durchzusetzen. Das Urteil wurde in mehrere Sprachen übersetzt, unter den Bahá'í-Gemeinden in Ost und West verbreitet und ebnete allmählich den Weg zu Verhandlungen zwischen den gewählten Vertretern dieser Gemeinden und den staatlichen Behörden in Ägypten, im Heiligen Land, in Persien und sogar in den Vereinigten Staaten von Amerika, die den Zweck verfolgten, die amtliche Anerkennung des Glaubens als unabhängige Religion zu erreichen.
In Ägypten löste das Urteil eine Reihe von Maßnahmen aus, die es im Endeffekt sehr viel leichter machten, dass eine solche Anerkennung durch eine Regierung ausgeweitet wurde, die formell noch dem Islám verbunden ist, und die es zulässt, dass ihre Gesetze und Vorschriften weitgehend von den Ansichten und Aussagen der führenden Geistlichkeit des Landes bestimmt werden.

Die unbeugsame Entschlossenheit der ägyptischen Gläubigen, nicht um Haaresbreite von den Geboten ihres Glaubens abzuweichen, sich mit den muslimischen Gerichten des Landes auf keinen Handel einzulassen und alle angebotenen geistlichen Ämter abzulehnen; die Zusammenstellung und Veröffentlichung der grundlegenden Gesetze des Kitáb-i-Aqdas zu Fragen des Personenstandsrechts, wie Ehe, Scheidung, Erbschaft und Bestattung; die Übergabe dieser Zusammenstellung an das ägyptische Kabinett; die Ausstellung von Trauungs- und Scheidungsurkunden durch den Nationalen Geistigen Rat von Ägypten; die Übernahme aller Aufgaben und Pflichten, die mit der Durchführung von Bahá'í-Trauungen, Scheidungen und Begräbnissen verbunden sind, durch diesen Geistigen Rat; die von allen Gemeindemitgliedern gemäß den Bahá'í-Lehren beachtete Arbeitsruhe an den neun heiligen Tagen; die von den gewählten nationalen Vertretern der ägyptischen Gemeinde verfasste Petition, die nebst Kopien des Gerichtsurteils, der nationalen Bahá'í-Verfassung und ihrer Satzung dem Ministerpräsidenten, dem Innenminister und dem Justizminister vorgelegt wurde (unterstützt durch ein ähnliches Schreiben des Nationalen Geistigen Rates von Amerika an die ägyptische Regierung) und in der sie darum ersuchten, ihren Rat als eine Körperschaft anzuerkennen, die als unabhängiges Gericht die Befugnis besitzt, in allen Personenstandsangelegenheiten die vom Stifter ihres Glaubens offenbarten Gesetze und Gebote anzuwenden – das sind die ersten markanten Auswirkungen dieses Urteils, das letzten Endes dazu führen muss, dass der Glaube in diesem Land absolut dieselben Rechte bekommt wie seine Schwesterreligionen.
In Folge dieser bahnbrechenden Verlautbarung und als unmittelbare Konsequenz der Unruhen, die der fanatische Pöbel in Port Sa'íd und in Ismá'ílíyyih im Zusammenhang mit der Bestattung von Angehörigen der Bahá'í-Gemeinde immer wieder angezettelt hatte, erließ der Großmufti von Ägypten auf Ersuchen des Justizministeriums eine offizielle und nicht minder bedeutsame FatwaA227. Sie wurde kurz nach der Verkündung in der ägyptischen Presse veröffentlicht und trug dazu bei, den unabhängigen Status des Glaubens weiter zu untermauern. Sie war eine Folge des Aufruhrs, der in Ismá'ílíyyih mit außergewöhnlicher Heftigkeit ausbrach, als eine aufgehetzte Menge den Leichenzug des Muḥammad Sulaymán, eines bedeutenden Bahá'í dieser Stadt, bedrängte, und dabei einen solchen Tumult verursachte, dass die Polizei eingreifen musste, und nachdem man den Leichnam zunächst im Haus des Verstorbenen in Sicherheit gebracht hatte, blieb nichts anderes übrig, als ihn in der Nacht und ohne Geleit an den Rand der Wüste zu bringen und dort in der Einöde zu bestatten.
Dieses Urteil wurde erlassen, nachdem das ägyptische Innenministerium am 24.

Januar 1939 dem Justizministerium eine schriftliche Anfrage vorlegt hatte, der ein Exemplar der vom ägyptischen Nationalen Geistigen Rat zusammengestellten und veröffentlichten Bahá'í-Gesetze über Personenstandsfragen beigefügt war, sowie die Bitte um eine Stellungnahme des Muftí zu einem Gesuch des Rates an die ägyptische Regierung um die Zuweisung von vier Grundstücken, die den Bahá'í-Gemeinden von Kairo, Alexandrien, Port Sa'íd und Ismá'ílíyyih als Friedhöfe dienen sollten.

Am 11.

März 1939 beantwortete der Muftí den an ihn gerichteten Brief des Justizministeriums wie folgt:

»Wir haben Ihren Brief … vom 21.

Februar 1939 samt den Anlagen … und Ihrer Anfrage, ob es gesetzlich zulässig sei, die toten Bahá'í auf muslimischen Friedhöfen zu bestatten, erhalten.

Wir erklären hiermit, dass diese Gemeinschaft nicht als muslimisch gelten kann, wie aus den Glaubenssätzen hervorgeht, zu denen sie sich bekennen.

Die Lektüre der Ihrem Schreiben beigefügten sogenannten Bahá'í-Gesetze über Personenstandsfragen ist Beweis genug.

Auch wenn einer von ihren Mitgliedern früher Muslim gewesen ist – dadurch, dass er an die Behauptungen dieser Gemeinschaft glaubt, hat er den Islám aufgegeben und gilt als abtrünnig; er untersteht den Gesetzen über den Glaubensabfall, wie sie im rechten Glauben des Islám festgelegt sind.

Da diese Gemeinschaft nicht muslimisch ist, wäre es gesetzwidrig, ihre Toten auf muslimischen Friedhöfen zu bestatten, egal ob sie früher Muslime oder etwas anderes gewesen sind …«
Infolge dieses endgültigen, klar formulierten und autoritativen Spruchs des höchsten Repräsentanten des islámischen Gesetzes in Ägypten und nach langwierigen Verhandlungen wurde der Bahá'í-Gemeinde von Kairo zunächst ein Teil der für die Freidenker dieser Stadt reservierten Fläche des Friedhofs zugewiesen; danach willigte die ägyptische Regierung ein, dass dieser Gemeinde sowie den Bahá'í von Ismá'ílíyyih zwei eigene Grundstücke als Friedhof zugestanden wurden – ein Akt von historischer Bedeutung, der von den Angehörigen der schwer gepeinigten, leidgeprüften Gemeinde sehr begrüßt wurde und dabei half, den unabhängigen Charakter ihres Glaubens noch klarer aufzuzeigen sowie den Hoheitsbereich ihrer maßgeblichen Institutionen auszuweiten.
Der Nationale Geistige Rat von Ägypten beschloss – unterstützt durch den Rat der persischen Schwestergemeinde – die Gebeine des berühmten Mírzá Abu'l-Faḍl auf den ersten dieser beiden offiziellen Bahá'í-Friedhöfe zu überführen, eine Grabstätte, die seiner hohen Stellung würdig ist, womit die erste solche offizielle Bahá'í-Einrichtung auf angemessene Weise eingeweiht wurde. Dieser Erfolg wurde noch weiter ausgebaut, als die Gebeine von Mrs. L. Getsinger, des berühmten Inbegriffs einer Lehrerin des Abendlands, am christlichen Friedhof von Kairo exhumiert und danach mit Unterstützung des Nationalen Rates der Bahá'í von Amerika sowie des Auswärtigen Amts in Washington an einem Platz im Herzen des neuen Bahá'í-Friedhofs bestattet wurden, neben der Ruhestätte des zuvor genannten berühmten Schriftstellers und Vorkämpfers des Glaubens.
Im Heiligen Land, wo schon vor diesen Ereignissen, noch zur Zeit 'Abdu'l-Bahás, ein Bahá'í-Friedhof eingerichtet worden war, wurde auch die historische Entscheidung getroffen, die verstorbenen Bahá'í mit dem Gesicht in Richtung der Qiblih in 'Akká zu begraben, eine Maßnahme, deren Stellenwert noch unterstrichen wurde durch den Beschluss, sich in Ehe- und Scheidungsangelegenheiten nicht mehr – wie früher – an die muslimischen Gerichte zu wenden, und auch die von Bahá'u'lláh für die Vorbereitung und Bestattung der Toten vorgeschriebenen Riten in vollem Umfang und ohne jede Heimlichkeit durchzuführen. Bald darauf, am 4. Mai 1929, richteten die Vertreter der Bahá'í-Gemeinde in Haifa ein formelles Gesuch an die palästinensischen Behörden mit der Bitte, die Glaubensgemeinschaft – solange es noch kein einheitliches Personenstandsrecht für alle Bewohner des Landes ohne Ansehen der Religion gäbe – offiziell anzuerkennen und ihr »so wie den anderen Religionsgemeinschaften in Palästina das volle Recht« zuzuerkennen, »ihre eigenen Angelegenheiten zu verwalten.«
Auf die Bewilligung der Petition – ein Vorgang von enormer Bedeutung, wie er in der Geschichte des Glaubens bisher noch nicht vorgekommen war –, die bestätigt wurde durch die seitens der staatlichen Behörden erfolgte offizielle Anerkennung von Trauscheinen, die von den Vertretern des örtlichen Rates ausgestellt wurden und deren Gültigkeit der Repräsentant der persischen Regierung in Palästina stillschweigend akzeptiert hatte, folgte eine Reihe von Beschlüssen, durch die alle Grundstücke und Einrichtungen, die von der Bahá'í-Gemeinschaft als heilige Stätten angesehen wurden oder den Gräbern ihrer Stifter am Weltzentrum gewidmet waren, von staatlichen Abgaben befreit wurden. Darüber hinaus wurden durch diese Beschlüsse alle Schmuck- und Einrichtungsgegenstände für die Bahá'í-Schreine vom Einfuhrzoll befreit, und die Außenstellen der Nationalen Geistigen Räte der Bahá'í von Amerika und von Indien durften entsprechend den Landesgesetzen als ›Religionsgesellschaften‹ tätig sein und als Vertreter dieser Räte Grundstücke besitzen und verwalten.
In Persien, wo es einer weit größeren Bahá'í-Gemeinde, größer als die dort lebenden christlichen, jüdischen und zoroastrischen Minderheiten, gelang, trotz der von jeher feindseligen Einstellung der zivilen und geistlichen Obrigkeit, die Strukturen und Institutionen der Gemeindeordnung zu errichten, begeisterte diese so bedeutende Erklärung die Mitglieder dieser Gemeinde und veranlasste sie, die enormen Vorteile, die ihnen dieses völlig unerwartete Zeugnis bot, so weit wie möglich auszuschöpfen.

Nachdem sie die schweren Verfolgungen überstanden hatten, die die grausamen, anmaßenden und unerbittlichen Anführer einer allmächtigen, jetzt aber schwer gedemütigten Geistlichkeit über sie gebracht hatten, war diese triumphierende Gemeinschaft, die jetzt aus der Verborgenheit auftauchte, mehr denn je dazu entschlossen, in dem von ihren Stiftern festgesetzten Rahmen ihren Anspruch, als selbstständige religiöse Gemeinschaft behandelt zu werden, geltend zu machen und mit allen verfügbaren Mitteln ihre Integrität, den Zusammenhalt ihrer Mitglieder und die Beständigkeit ihrer gewählten Institutionen zu sichern.

Nachdem ihre erklärten Gegner jetzt in einem solchen LandA228, in so klaren Worten, in einer so wichtigen Frage, mit einer so nachdrücklichen und umfassenden Erklärung den Schleier zerrissen hatten, der so lange über einigen der besonderen und zentralen Wahrheiten ihrer Lehre lag, konnte und wollte die Bahá'í-Gemeinde nicht länger schweigen oder sich widerspruchslos den Beschränkungen fügen, die ihnen mit der Absicht auferlegt worden waren, ihren Einfluss zu begrenzen, ihr Gemeindeleben zu unterdrücken und ihnen das Recht auf unbedingte Gleichstellung mit den übrigen Religionsgemeinschaften in diesem Land zu verweigern.
Fest entschlossen, sich nicht mehr als Muslim, Jude, Christ oder Zoroastrier einordnen zu lassen, ergriffen die Mitglieder der Gemeinde als erstes Maßnahmen, um unbezweifelbar den eigenständigen Charakter zu verfechten, den ihre erklärten Feinde für ihre eigene Religion beanspruchten. Eingedenk ihrer eindeutigen, heiligen und unabdingbaren Pflicht, in allen reinen Verwaltungsangelegenheiten den Gesetzen ihres Landes uneingeschränkt zu gehorchen, waren sie doch fest entschlossen, den unabhängigen Charakter ihres Glaubens mit allen zur Verfügung stehenden gesetzlichen Mitteln zu beweisen und durchzusetzen, entwarfen sie eine Strategie und trafen Maßnahmen, um ihrem selbstgesteckten Ziel einen Schritt näher zu kommen.
Ihre unbeirrbare Entschlossenheit, ihren Glauben unter keinen Umständen zu verheimlichen, egal welche Opfer das mit sich brächte; ihre kompromisslose Haltung, keinerlei Familienstandsangelegenheiten vor islámische, christliche, rabbinische oder zoroastrische Gerichte zu bringen; ihre Weigerung, sich irgendwelchen Einrichtungen anzuschließen, die zu einer der anerkannten Religionen ihres Landes gehörten, oder einen kirchlichen Posten anzunehmen; ihr uneingeschränktes Festhalten an den im Kitáb-i-Aqdas vorgeschriebenen Gesetzen über Pflichtgebete, Fasten, Eheschließung, Scheidung, Erbschaft, Totenbestattung und den Gebrauch von Opium und alkoholischen Getränken; die Ausstellung und Verbreitung von Urkunden über Geburten, Sterbefälle, Trauungen und Scheidungen im Auftrag und mit dem Siegel von anerkannten Bahá'í-Räten; die Übersetzung der zuvor vom ägyptischen Nationalen Geistigen Rat herausgegebenen Bahá'í-Gesetze über Personenstandsangelegenheiten ins Persische; die Berücksichtigung der Arbeitsruhe an allen Heiligen Tagen der Bahá'í; die Einrichtung von Bahá'í-Friedhöfen als gemeinsamem Begräbnisplatz für alle verstorbenen Gläubigen ungeachtet ihrer religiösen Herkunft in der Hauptstadt und in den Provinzen; die nachdrückliche Forderung, in Ausweisen, Trauscheinen, Pässen und anderen amtlichen Dokumenten nicht mehr als Muslime, Christen, Juden oder Zoroastrier eingetragen zu werden; das Gewicht, das dem von Bahá'u'lláh in Seinem Heiligsten Buch eingesetzte Neunzehntagefest beigemessen wurde; der Erlass von Sanktionen durch die gewählten Bahá'í-Räte, die nun Aufgaben und Funktionen von kirchlichen Gerichten übernahmen, gegen unbelehrbare Gemeindemitglieder, denen sie das Wahlrecht entzogen und die Mitgliedschaft in diesen Räten und ihren Ausschüssen verwehrten – all das sollte im Kontext der ersten Regungen einer Gemeinde betrachtet werden, die das Gefüge ihrer Gemeindeordnung errichtet hatte und die nun unter dem stimulierenden Einfluss des historischen Urteilsspruchs in Ägypten entschlossen war, ihren Status, den ihre klerikalen Widersacher ausdrücklich bezeugt hatten, nicht mit Gewalt, sondern durch Verhandlungen und Überzeugungsarbeit von den Zivilbehörden anerkennen zu lassen.
Es überrascht nicht, dass sie mit ihrem ersten Versuch nur zum Teil Erfolg hatten, dass sie bei den Regierungsbehörden zuweilen Argwohn erweckten, und dass sie von ihren wachsamen Feinden übel verleumdet wurden. Die Verhandlungen mit den staatlichen Behörden waren in gewisser Hinsicht erfolgreich, weil sie etwa einen Erlass der Regierung erwirkten, durch den die Angabe der Religionszugehörigkeit in den Pässen persischer Staatsangehöriger wegfiel, und weil mancherorts stillschweigend gestattet wurde, dass die Bahá'í in bestimmten staatlichen Urkunden die Spalten zur Religion nicht ausfüllen mussten, sondern Eheschließungen, Scheidungen, Geburten und Todesfälle von ihren eigenen Räten registrieren lassen konnten, und dass sie ihre Beerdigungen nach ihren eigenen religiösen Riten durchführen konnten. In anderer Hinsicht mussten sie sich schwere Einschränkungen gefallen lassen: Ihre Schulen, ausschließlich von der Gemeinde gegründet, in ihrem Besitz und von ihr geführt, wurden zwangsweise geschlossen, weil die Bahá'í es ablehnten, an Bahá'í-Feiertagen zu unterrichten; Männer wie Frauen wurden strafrechtlich verfolgt; Bahá'í, die einen Posten beim Heer hatten oder Beamte waren, wurden in einigen Fällen entlassen; Einfuhr, Druck und Verbreitung ihrer Schriften wurden verboten; und alle öffentlichen Versammlungen der Bahá'í wurden untersagt.
Die Bahá'í-Gemeinde leistete im Bewusstsein ihrer Bürgerpflichten und ihrer heiligen Verpflichtung gegenüber ihrer Regierung allen bisher von den Zivilbehörden erlassenen Verwaltungsvorschriften in diesem Land wie auch in allen anderen Ländern bedingungslosen Gehorsam und das wird auch in Zukunft so bleiben. Die sofortig Schließung ihrer Schulen in Persien ist ein Beweis dafür. Aber Befehle, die einem Widerruf des Glaubens oder einem Abgehen von seinen gottgegebenen geistigen Grundprinzipien und Vorschriften gleichkommen, werden die Mitglieder dieser Gemeinde strikt zurückweisen und sie werden eher Gefangenschaft, Vertreibung und jede erdenkliche Verfolgung ertragen, selbst den Tod – so wie die zwanzigtausend Märtyrer vor ihnen, die ihr Leben auf dem Pfad ihrer Stifter hingegeben haben –, als dem Diktat einer weltlichen Obrigkeit zu folgen, die von ihnen fordert, ihrem Glauben abzuschwören.
»Und wenn Sie uns alle, Männer, Frauen und Kinder, im ganzen Bezirk Ábádih in Stücke hauen«, so lautetet die denkwürdige Botschaft, die von den in diesem Unruheherd lebenden furchtlosen Nachkommen einiger dieser Märtyrer an den Gouverneur von Fárs gerichtet wurde, als er sie zwingen wollte, sich als Muslime zu erklären »wir werden uns Ihren Wünschen niemals fügen« – eine Botschaft, die den anmaßenden Statthalter dazu veranlasste, die Angelegenheit nicht weiterzuverfolgen.
Die Bahá'í-Gemeinde der Vereinigten Staaten von Amerika, die schon mit dem Aufbau und der Vervollkommnung der Strukturen der Gemeindeordnung ein inspirierendes Beispiel gegeben hatte, erfasste sofort die Tragweite des Urteils des muslimischen Gerichts in Ägypten und die Bedeutung der Reaktion, die es im Heiligen Land hervorgerufen hatte, und ließ sich durch die standhafte Ausdauer ihrer persischen Schwestergemeinde beflügeln. Sie beschloss ihre bemerkenswerten Erfolge durch weitere Maßnahmen auszubauen, um den Status, den der Glaube Bahá'u'lláhs auf dem nordamerikanischen Kontinent erlangt hatte, noch deutlicher herauszustellen. Die Gemeinde war zahlenmäßig kleiner als jene der persischen Gläubigen. Wegen der Vielfalt der Gesetze in den einzelnen Staaten der Union stand sie in der Frage der Rechtsstellung ihrer Mitglieder vor einer ganz anderen, viel komplexeren Situation als die Gläubigen im Orient. Doch eingedenk ihrer Verantwortung, der Entfaltung einer gottgegebenen Ordnung erneut einen kräftigen Schwung zu verleihen, starteten sie beherzt weitere Schritte, um den eigenständigen Charakter der Offenbarung, für die sie sich schon bisher so ehrenhaft eingesetzt hatten, zur Geltung zu bringen.
Die Anerkennung ihres Nationalen Geistigen Rats vonseiten der Bundesbehörden als eine religiöse Körperschaft, die dazu berechtigt ist, Besitztümer, die allein dem Wohl des Glaubens dienen, treuhänderisch zu verwalten; die Einrichtung von Bahá'í-Stiftungen denen als Eigentum und zum ausschließlichen Nutzen einer rein religiösen Gemeinschaft von den Zivilbehörden Steuerfreiheit gewährt wurde – dies sollte nun durch Entscheidungen und Maßnahmen ergänzt werden, die das Wesen der Verbindung zwischen den Mitgliedern ihrer Gemeinde hervorhoben. Die besondere Betonung einiger fundamentaler Gesetze des Kitáb-i-Aqdas, insbesondere das tägliche Pflichtgebet, das Einhalten des Fastens, die Zustimmung der Eltern als Voraussetzung für die Eheschließung, ein Trennungsjahr als unerlässliche Bedingung für eine Scheidung, der völlige Verzicht auf alkoholische Getränke; das besondere Gewicht, das dem von Bahá'u'lláh im selben Buch festgelegten 19-Tage-Fest beigemessen wurde, die Aufhebung der Mitgliedschaften und Zugehörigkeit zu jeder kirchlichen Organisation, und die Weigerung, irgendeine kirchliche Anstellung anzunehmen – all das trug dazu bei, die Eigenständigkeit der Bahá'í-Gemeinde nachdrücklich zu unterstreichen und ihr Ansehen in der Öffentlichkeit von den Riten, Zeremonien und menschengemachten Einrichtungen zu bereinigen, die mit den religiösen Bekenntnissen der Vergangenheit gleichgesetzt werden.
Von besonderer historischer Bedeutung war ein Antrag des Geistigen Rates von Chicago – wo das erste Zentrum des nordamerikanischen Kontinents entstanden war, des Rates, der als erster zur Reihe der bestehenden Räte zu rechnen ist, und der als erster die Initiative ergriffen hatte, um den Bau eines Bahá'í-Tempels im Westen vorzubereiten – ein Antrag, mit dem die Behörden des Staates Illinois ersucht wurden, staatlich das Recht anzuerkennen, gültige Trauungen nach den Vorschriften des Kitáb-i-Aqdas vorzunehmen und Trauscheine auszustellen, die zuvor vom Geistigen Rat offiziell bestätigt wurden.

Die Bewilligung dieses Antrags durch die Behörden, die in den Satzungen aller örtlichen Räte einen Zusatz nötig machte, der es ihnen erlaubte, gesetzliche Bahá'í-Trauungen vorzunehmen, und wodurch der Vorsitzende oder Sekretär des Chicagoer Rates ermächtigt wurde, diese Körperschaft bei der Durchführung aller Bahá'í-Trauungen zu vertreten; die erste vom Staat Illinois erteilte Genehmigung einer Bahá'í-Trauung am 22.

September 1939, womit dieser Rat ermächtigt wurde, Bahá'í-Trauungen feierlich zu vollziehen und Bahá'í-Trauscheine auszustellen; die erfolgreichen Maßnahmen, die in der Folge von Geistigen Räten in anderen Staaten der Union wie New York, New Jersey, Wisconsin und Ohio ergriffen wurden, um sich ähnliche Rechte zu sichern, das alles trug dazu bei, den Glauben immer klarer als eigenständige Religion hervortreten zu lassen.

Hinzu kommt eine ähnliche, ebenso wichtige Anerkennung, die das Kriegsministerium der Vereinigten Staaten nach dem Ausbruch des jetzigen Krieges aussprach – wie aus der Mitteilung des Generalquartiermeisters dieses Ministeriums an den Nationalen Geistigen Rat der Bahá'í von Amerika vom 14.

August 1942 hervorgeht – und in der genehmigt wird, dass Grabsteine gefallener Bahá'í, die auf militärischen oder privaten Friedhöfen bestattet wurden, das Symbol des Größten Namens tragen dürfen, wodurch sie sich von jenen Gräbern unterscheiden, die das lateinische Kreuz oder den Davidsstern tragen und sich damit als Gräber von Angehörigen des christlichen oder jüdischen Glaubens ausweisen.
Es muss auch erwähnt werden, dass der Nationale Geistige Rat der amerikanischen Bahá'í mit einem Antrag an die Preisprüfungsstelle in Washington D. C. erreichte, dass die Vorsitzenden und Sekretäre der örtlichen Bahá'í-Räte in ihrer Funktion, religiöse Zusammenkünfte zu leiten und in bestimmten Staaten Trauungen zu vollziehen, die Berechtigung erhielten, die Reisekostenvergünstigung im Sinne des Reisekostenvergünstigungsparagraphen der Treibstoffverordnung in Anspruch zu nehmen, wenn sie den religiösen Bedürfnissen an den von ihnen betreuten Orten nachkamen.
Auch in anderen Ländern wie Indien, 'Iráq, Großbritannien und Australien versäumten die Bahá'í-Gemeinden nicht, entweder die Vorteile wahrzunehmen, die die Veröffentlichung dieses historischen Urteils bot oder nach Kräften und im Rahmen der jeweiligen Umstände die Gelegenheiten, die ein solches Zeugnis bot, zu nutzen, um ihrerseits die Eigenständigkeit des Glaubens zu bekunden, dessen Verwaltungsstrukturen sie schon errichtet hatten; indem sie die Gesetze ihres Heiligsten Buches, soweit es machbar schien, in Kraft setzten; indem sie jede Mitgliedschaft in kirchlichen Organisationen jedweder Konfession aufgaben. Indem sie eine Strategie entwarfen, um die allgemeine Aufmerksamkeit für dieses wichtige Kernthema zu steigern, eine entscheidende Wende in den Geschicken des Glaubens zu erreichen und so zu einer endgültigen Klärung zu gelangen, erhoben sich diese Gemeinden, ja alle organisierten Bahá'í-Gremien in Ost und West – wie isoliert ihre Position oder wie unreif ihr Entwicklungsstand auch sein mochte – und im Bewusstsein ihrer Verbundenheit und im sicheren Wissen um die herrlichen Möglichkeiten, die sich vor ihnen auftaten, verkündeten sie mit einer Stimme den unabhängigen Charakter der Religion Bahá'u'lláhs, um so den Weg zu ebnen für die Befreiung dieser Religion von allen kirchlichen und sonstigen Fesseln, die ihre endgültige und weltweite Anerkennung behindern oder verzögern könnten.
Dem Status, den ihr Glaube schon erreicht hat – größtenteils ohne fremde Hilfe und nur durch die Anstrengungen und Leistungen der Gläubigen –, haben Beobachter aus verschiedenen gesellschaftlichen Kreisen eine Anerkennung gezollt, die von der Gemeinde begrüßt und als zusätzlicher Handlungsansporn betrachtet wird auf ihrem steilen und mühsamen Aufstieg zu den Höhen, die sie letztlich erreichen werden.
»Palästina kann heute wirklich als ein Land nicht von drei, sondern von vier Religionen gelten«, so Professor Norman Bentwitch, früher oberster Justizbeamter von Palästina, »denn der Bahá'í-Glaube, der sein Glaubens- und Pilgerzentrum in 'Akká und Haifa hat, nimmt den Charakter einer Weltreligion an.

Soweit sein Einfluss im Land reicht, ist er ein Baustein für die Verständigung zwischen den Völkern und Religionen.«Q883 Der angesehene Schweizer Wissenschaftler und Psychiater Dr.

Auguste Forel schrieb in seinem Testament:

»Im Jahre 1920 habe ich in Karlsruhe die überkonfessionelle Weltreligion der Bahá'í kennengelernt, die vor siebzig Jahren von einem Perser namens Bahá'u'lláh im Orient gegründet wurde.

Sie ist die wahre Religion für das Wohl der Gesellschaft, hat weder Dogmen noch Priester und verbindet alle Menschen miteinander, die auf dieser unserer kleinen Erdkugel leben.

Ich bin Bahá'í geworden.

Möge diese Religion leben und gedeihen zum Wohle der Menschheit!

Das ist mein glühendster Wunsch.«Q884 »Es muss einen Weltstaat geben, eine Weltsprache und eine universelle Religion«, stellte er darüber hinaus fest.

»Die Bahá'í-Bewegung für die Einheit der Menschheit ist meines Erachtens die bedeutendste Bewegung, die heutzutage für Weltfrieden und Verbrüderung arbeitet.«Q885 Und ein Zeugnis aus der Feder der verstorbenen Königin Maria von Rumänien lautet:

»Eine Religion, die alle Bekenntnisse verbindet … eine Religion, die auf dem tief innerlichen Geist Gottes beruht. … Sie lehrt, dass jede Form von Hass, Intrigen, Verdächtigungen, bösen Worten, auch jeder kriegerische Patriotismus außerhalb des einen entscheidenden Gesetzes Gottes stehen, und dass die speziellen Glaubenssätze nur oberflächliche Dinge sind, wohingegen das Herz, das in göttlicher Liebe schlägt, weder Stamm noch Rasse kennt.«Q886

Kapitel 25

Weltweite Lehrtätigkeit

Während sich allmählich die Strukturen der Gemeindeordnung des Glaubens Bahá'u'lláhs herausbildeten und durch den Einfluss unerwarteter Kräfte die Eigenständigkeit des Glaubens von seinen Gegnern immer eindeutiger anerkannt und von seinen Freunden immer klarer bewiesen wurde, wurde zugleich noch eine andere nicht weniger folgenschwere Entwicklung eingeleitet mit dem Ziel, die Grenzen des Glaubens auszudehnen, die Zahl der erklärten Gläubigen und der Verwaltungszentren zu erhöhen und der Bereicherung, Erweiterung, Diversifizierung und weiten Verbreitung seiner Literatur einen neuen und stetig wachsenden Impuls zu verleihen. Tatsächlich hat die Erfahrung gezeigt, dass – neben anderen Besonderheiten – gerade die Strukturen der Gemeindeordnung die Wirksamkeit der Lehrarbeit nachhaltig förderten und stärkten und dass der Eifer der Erbauer und ihr Sendungsbewusstsein stetig zunahmen, je weiter der Glaube zu einer immer umfassenderen Emanzipation gelangte.
Sie beachteten auch die Ermahnungen, Aufrufe und Verheißungen ihrer Glaubensstifter, die ein dreiviertel Jahrhundert lang – jeder auf Seine Art und innerhalb der Grenzen, die Sein Wirken einschränkten – heldenhaft daran gearbeitet hatten, überall unüberhörbar den Ruhm der Sache zu verbreiten und deren Geschicke so zu lenken, wie es ihnen eine allmächtige Vorsehung aufgetragen hatte.
Der Herold des Glaubens hatte den Herrschern der Erde befohlen, sich zu erheben und Seine Sache zu lehren.

Im Qayyúmu'l-Asmá' schreibt Er:

»O Schar der Könige!

Übergebt wortgetreu und in aller Eile den Völkern der Türkei und Indiens, darüber hinaus … den Ländern des Ostens und des Westens die von Uns herabgesandten Verse.«Q887 »Kommt hervor aus euren Städten, ihr Völker des Westens«, schreibt Er im selben Buch, »und steht Gott bei.«Q888 »Wahrlich, von Unserem Reiche der Herrlichkeit aus schauen Wir auf euch«, spricht Bahá'u'lláh die Gläubigen im Kitáb-i-Aqdas an, »und werden jedem, der sich für den Triumph Unserer Sache erhebt, mit den himmlischen Heerscharen und einer Schar Unserer begünstigten Engel beistehen.«Q889 »… Lehre die Sache Gottes, o Volk Bahás«, schreibt Er ferner, »denn Gott hat es jedem zur Pflicht gemacht, Seine Botschaft zu verkünden, und betrachtet dies als die verdienstvollste aller Taten.«Q890 »Sollte sich jemand ganz allein im Namen Bahás aufmachen und die Rüstung Seiner Liebe anlegen«, bekräftigt Er in aller Deutlichkeit, »so wird der Allmächtige ihm den Sieg verleihen, und stünden auch alle Kräfte des Himmels und der Erde wider ihn auf.«Q891 Und ferner:

»Wer sich für den Triumph Unserer Sache erhebt, den wird Gott siegreich machen, und rotteten sich auch Zehntausende von Feinden gegen ihn zusammen.«Q892 Und wiederum:

»Sammelt eure Kräfte für die Verbreitung des Glaubens Gottes.

Wer immer einer so hohen Berufung würdig ist, der mache sich auf, den Glauben zu fördern.

Wer dies nicht vermag, hat die Pflicht, jemanden zu bestimmen, der statt seiner diese Offenbarung verkündet …«Q893 »Die ihr Land verlassen haben, um Unsere Sache zu lehren«, so lautet Seine Verheißung, »wird der Geist des Glaubens durch Seine Macht stärken. … Ein solcher Dienst ist wahrlich der Fürst aller guten Taten und der Schmuck alles edlen Handelns.«Q894 »Das Wichtigste von allem ist heutzutage«, schrieb 'Abdu'l-Bahá in Seinem Testament, »die Nationen der Welt und ihre Völker zu führen.

Gottes Sache zu lehren, ist von höchster Bedeutung; es ist der Eckstein der Grundmauer.«Q895 »Christi Jünger«, erklärt Er im selben Dokument, »vergaßen sich selbst und alles Irdische, ließen alle Sorgen hinter sich und gaben allen Besitz auf, läuterten sich von Selbstsucht und Leidenschaft, und in völliger Loslösung zerstreuten sie sich nah und fern, nur darauf bedacht, die Völker der Welt unter die göttliche Führung zu rufen, bis sie schließlich die Welt zu einer anderen Welt gemacht, das Antlitz der Erde erleuchtet und bis zu ihrer letzten Stunde ihre Selbstaufopferung auf dem Pfade jenes Geliebten Gottes bewiesen hatten.

Am Ende erlitten sie in vielen Ländern ein ruhmreiches Martyrium.

Lasst die, die Menschen der Tat sind, in ihren Fußstapfen folgen!«Q896 »Wenn die Stunde kommt«, erklärt Er feierlich im selben Testament, »da dieser unterdrückte Vogel mit gebrochenen Schwingen seinen Flug zu den himmlischen Heerscharen nimmt, … dann obliegt es … allen Freunden und Geliebten, sich aufzumachen, mit Herz und Seele sich zu erheben, … Seine Sache zu lehren und Seinen Glauben zu fördern.

Keinen Augenblick lang ziemt es ihnen, zu ruhen oder nach Erholung zu trachten.

Über alle Länder müssen sie sich verstreuen, … alle Regionen durchreisen.

Rege, rastlos und standhaft bis zum Ende müssen sie allenthalben den Siegesruf ›Yá Bahá'u'l-Abhá!‹A229 erheben, … damit im Osten wie im Westen all überall eine gewaltige Schar sich im Schatten des Wortes Gottes versammle, damit der Heiligkeit süße Düfte sich verbreiten, damit die Angesichter hell strahlen, die Herzen vom göttlichen Geist erfüllt sind und die Seelen himmlisch werden.«Q897
Im Gehorsam gegenüber diesen wiederholten Aufforderungen, im Bewusstsein dieser glühenden Versprechungen, ihrer erhabenen Berufung gewahr, beflügelt durch das Vorbild 'Abdu'l-Bahás, unverzagt trotz Seiner plötzlichen Abberufung aus ihrer Mitte und unbeeindruckt von den Angriffen der Gegner von innen und außen erhoben sich die Gläubigen in Ost und West mit der vollen Kraft ihrer Verbundenheit, um tatkräftiger denn je zuvor die weltweite Verbreitung ihres Glaubens zu fördern, eine Verbreitung, die jetzt ein solches Ausmaß annehmen sollte, dass sie zu den bedeutendsten Entwicklungen in der Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts zählen kann.
Auf allen Erdteilen gestartet, von den Gläubigen zunächst sporadisch, zufällig und ungeordnet, später in vielen Ländern, vor allem aber in Amerika dank des Hervortretens der sich langsam entwickelnden Gemeindeordnung systematisch durchgeführt, zentral gesteuert und effizient verfolgt, und zwar von Männern und Frauen jeden Alters, von Neuerklärten und altgedienten Mitgliedern, von Reiselehrern und Ortsansässigen, stellten diese Lehraktivitäten an Umfang und Segen, der von ihnen ausging, einen glänzenden Abschnitt der Bahá'í-Geschichte dar, der mit nichts vergleichbar ist außer mit jener Zeit, die im Zusammenhang steht mit den Heldentaten, die die frühesten Jahre der Bahá'í-Sendung unsterblich machten.
Während der neun Jahre der Bábí-Sendung leuchtete des Licht des Glaubens über Persien und strahlte auf den benachbarten 'Iráq, goss im Laufe des neununddreißigjährigen Wirkens Bahá'u'lláhs seinen Glanz auf Indien, Ägypten, die Türkei, den Kaukasus, Turkistán, den Sudan, Palästina, Syrien, den Libanon und Birma, bewegte sich – angetrieben durch den von Gott errichteten Bund – in die Vereinigten Staaten von Amerika, nach Kanada, Frankreich, Großbritannien, Deutschland, Österreich, Russland, Italien, Holland, Ungarn, der Schweiz, Arabien, Tunesien, China, Japan, Hawaii, Südafrika, Brasilien und Australien und sollte jetzt, noch vor dem Ende des ersten Bahá'í-Jahrhunderts, in nicht weniger als vierunddreißig unabhängige Staaten, in mehrere Kolonien auf dem amerikanischen, asiatischen und afrikanischen Kontinent, im Persischen Golf und im Atlantischen und im Stillen Ozean getragen werden und sie erleuchten.

Seit dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás wurde das Banner der Offenbarung Bahá'u'lláhs in Norwegen, Schweden, Dänemark, Belgien, Finnland, Irland, Polen, der Tschechoslowakei, in Rumänien, Jugoslawien, Bulgarien, Albanien, Afghánistán, Abessinien, Neuseeland und in neunzehn lateinamerikanischen Republiken gehisst, und in vielen von ihnen wurde schon das Fundament für die Strukturen der Gemeindeordnung Seines Glaubens gelegt.

Darüber hinaus haben die Träger des neuen Evangeliums ihren Wohnsitz in mehreren abhängigen Gebieten in Ost und West aufgeschlagen, so in Alaska, Island, Jamaika, Puerto Rico, auf der Philippineninsel Solano, auf Java, in Tasmanien, auf den Bahrain-Inseln und auf Tahiti, in Balúchistán, in Südrhodesien und im Belgisch Kongo, und sie unternehmen alles, um eine uneinnehmbare Basis für seine Institutionen zu schaffen.
Durch Vorträge und Tagungen, durch Presse und Rundfunk, durch Studienklassen und Heimkreise, durch Mitarbeit in Gesellschaften, Instituten und Vereinen, deren Ideale den Grundsätzen des Glaubens nahe stehen, durch Verbreitung von Bahá'í-Literatur, durch mancherlei Ausstellungen, durch das Einrichten von Trainingskursen für Lehrer, und durch Beziehungen zu Staatsmännern, Gelehrten, Publizisten, Philanthropen und anderen Meinungsführern – das meiste davon wurde verwirklicht durch den Einfallsreichtum der Mitglieder der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde, die die unmittelbare Verantwortung für die geistige Eroberung der Mehrzahl dieser Länder und Kolonien übernommen haben –, vor allem aber wurden diese bemerkenswerten Erfolge in den letzten Jahrzehnten des ersten Bahá'í-Jahrhunderts durch die unbeugsame Entschlossenheit und unerschütterliche Treue der Pioniere errungen, die an diesen Feldzügen des Lehrens mitwirkten, sei es als Reiselehrer oder indem sie sich dort niederließen.
Erwähnt werden sollte auch die internationale Lehrtätigkeit der Gläubigen des Westens, insbesondere der Mitglieder der unerschütterlichen amerikanischen Bahá'í-Gemeinde, die den Glauben bei jeder sich bietenden Gelegenheit durch ihr Vorbild, durch ihre Grundsätze und durch die Verbreitung von Schriften auf noch unberührte Felder trugen, indem sie die Saat ausstreuten, die schließlich aufgehen und eine ebenso reiche Ernte einbringen wird wie in den zuvor genannten Ländern. Durch solche Bemühungen drang die Brise der lebenspendenden Offenbarung Gottes bis in die äußersten Winkel der Erde und trug den Keim eines neuen geistigen Lebens in so ferne Gebiete und unwirtliche Gegenden wie Lappland; in die nördlichste Siedlung der Welt auf Spitzbergen; nach Hammerfest in Norwegen und nach Magellanes an der Südspitze Chiles – die eine die nördlichste, die andere die südlichste Stadt der Erde; nach Pago Pago und Fidschi im Pazifik; nach Chichen Itza in der Provinz Yucatan; auf die Bahamas, nach Trinidad und Barbados auf den Westindischen Inseln; auf Bali und Britisch Nordborneo in Ostindien; nach Patagonien; nach Britisch Guyana; auf die Seychellen; nach Neuguinea und Ceylon.
Wir können auch nicht übersehen, welche besonderen Anstrengungen einzelne Gläubige und Geistige Räte unternommen haben, um Kontakte zu Minderheiten und Volksgruppen in verschiedenen Teilen der Welt zu knüpfen, so zu den Juden und Afro-Amerikanern in den Vereinigten Staaten von Amerika, den Eskimos in Alaska, den patagonischen Indianern in Argentinien, den Indianern in Mexiko, den Inka-Indianern in Peru, den Cherokee-Indianern in North Carolina, den Oneida-Indianern in Wisconsin, den Maya in Yucatan, den Lappen in Nordskandinavien und den Maori in Rotorua auf Neuseeland.
Besonders wertvoll und hilfreich war die Einrichtung eines internationalen Bahá'í-Büros in Genf, ein Zentrum, das als Nebenstelle des Welt-Verwaltungszentrums im Heiligen Land Kontakt mit Bahá'í-Gemeinden in Ost und West hielt und vor allem die Ausweitung der Lehrarbeit auf dem europäischen Kontinent erleichtern sollte. Als Informationsstelle für den Glauben, als Verteilstelle für dessen Literatur, durch seinen frei zugänglichen Leseraum und seine Leihbücherei, durch seine Gastfreundlichkeit gegenüber Reiselehrern und Bahá'í-Besuchern und durch seine Verbindung zu verschiedenen Gesellschaften und Vereinen trug es in nicht geringem Maß zur Stärkung und Festigung der Lehrvorhaben einzelner Bahá'í und nationaler Räte bei.
Durch diese Lehrarbeit, die teils von einzelnen Gläubigen, teils auf der Basis von Plänen organisierter Räte durchgeführt wurde, vereinte der Glaube Bahá'u'lláhs zu Seinen Lebzeiten Perser, Araber, Türken, Russen, Kurden, Inder, Birmanen und Afrikaner in seinen Reihen und wurde später, in den Tagen 'Abdu'l-Bahás, durch amerikanische, britische, deutsche, französische, italienische, japanische, chinesische und armenische Konvertiten verstärkt und konnte sich nun rühmen unter seinen erklärten Mitgliedern Angehörige so weit gestreuter Volksgruppen und Nationalitäten zu verzeichnen wie Ungarn, Niederländer, Iren, Skandinavier, Sudanesen, Tschechen, Bulgaren, Finnen, Äthiopier, Albaner, Polen, Eskimos, Indianer, Jugoslawen, Lateinamerikaner und Maori.
Eine so bemerkenswerte Erweiterung der Grenzen des Glaubens, eine so starke Zunahme der Vielfalt seiner Mitglieder ging einher mit einer enormen Erweiterung des Umfangs und der Verbreitung seiner Literatur, die sich deutlich abhob von den ersten Maßnahmen, die zur Veröffentlichung der wenigen Ausgaben der Schriften Bahá'u'lláhs in den letzten Jahren seines Wirkens ergriffen wurden.

Die Vielfalt an Bahá'í-Literatur, die sich ein halbes Jahrhundert lang, zur Zeit des Báb und Bahá'u'lláhs, auf die beiden Sprachen, in denen die Lehren ursprünglich offenbart wurden, beschränkte und erst zu 'Abdu'l-Bahás Lebzeiten um Ausgaben in Englisch, Französisch, Deutsch, Türkisch, Russisch und Birmanisch ergänzt wurde, erfuhr nach Seinem Hinscheiden eine stetige Erweiterung durch eine Flut von Büchern, Abhandlungen, Broschüren und Prospekten, gedruckt und verbreitet in neunundzwanzig weiteren Sprachen.

Auf Initiative einzelner Bahá'í, teilweise auch unter Einbeziehung Geistiger Räte, wurden Bücher auf Spanisch und Portugiesisch, in den drei skandinavischen Sprachen, auf Finnisch, Isländisch, Niederländisch, Italienisch, Tschechisch, Polnisch, Ungarisch, Rumänisch, Serbisch, Bulgarisch, Griechisch, Albanisch, Hebräisch, Esperanto, Armenisch, Kurdisch, Amharisch, Chinesisch, Japanisch und in den fünf indischen Sprachen Urdu, Gudscharati, Bengali, Hindi und Sindhi herausgegeben, weit verbreitet und in private und öffentliche Bibliotheken in Ost und West gestellt.

Darüber hinaus wird die Literatur des Glaubens derzeit in die Sprachen Lettisch, Litauisch, Ukrainisch, Tamil, Mahratti, Paschto, Telugu, Kinaresisch, Singalesisch, Malaiisch, Oriya, Pandschabi und Radschastanisch übersetzt.
Nicht minder bemerkenswert war die Vielfalt der Literatur, die auf allen Kontinenten produziert und der Allgemeinheit zur Verfügung gestellt wurde und die von beherzten, unermüdlichen Pionieren bis in die letzten Winkel der Erde getragen wurde, ein Tätigkeitsbereich, in dem sich die Mitglieder der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde erneut auszeichneten.

Die Veröffentlichung ausgewählter Abschnitte aus den wichtigeren bisher nicht übersetzten Schriften Bahá'u'lláhs auf Englisch, einer englischen Fassung Seines Brief an den Sohn des Wolfes und einer Sammlung von Gebeten und Meditationen aus Seiner Feder in derselben Sprache; die Übersetzung und Veröffentlichung Seiner Verborgenen Worte in acht Sprachen, Seines Kitáb-i-Íqán in sieben und 'Abdu'l-Bahás Beantwortete Fragen in sechs Sprachen; die Zusammenstellung des dritten Bandes der ins Englische übersetzten Sendschreiben 'Abdu'l-Bahás; die Herausgabe von Büchern und Abhandlungen über die Prinzipien des Bahá'í-Glaubens und über den Ursprung und die Entwicklung der Gemeindeordnung des Glaubens sowie einer englischen Übersetzung des Berichts Aus den frühen Tagen der Bahá'í-Offenbarung des Chronisten und Dichters Nabíl-i-Zarandí, der in der Folge auch auf Arabisch veröffentlicht und ins Deutsche und in Esperanto übersetzt wurde; die Publikation von Erläuterungen und Darstellungen, die von abendländischen Autoren und früheren Geistlichen über die Bahá'í-Lehren, die Verwaltungseinrichtungen sowie über verwandte Themen wie Weltbundesstaat, Einheit der Menschheit und vergleichende Religionswissenschaft verfasst wurden – all dies zeigt die Mannigfaltigkeit der Bahá'í-Veröffentlichungen, die einhergeht mit ihrer weltweiten Verbreitung.

Der Druck von Schriften über die Gesetze des Kitáb-i-Aqdas, von Büchern und Broschüren über biblische Prophezeiungen, von revidierten Ausgaben einiger Schriften Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás sowie mehrerer Bahá'í-Autoren, von Leitfäden und Studienmaterial zu vielen verschiedenen Bahá'í-Büchern und -Themen, von Schulungsmaterial zur Bahá'í-Gemeindeordnung, von Verzeichnissen von Bahá'í-Büchern und -Zeitschriften, von Festtagskarten und Kalendern, von Gedichten, Liedern, Theaterstücken und historischen Schauspielen, von Materialien sowie einem Gebetbuch für den Unterricht von Bahá'í-Kindern, ferner von Zeitungsberichten, Bulletins und Zeitschriften auf Englisch, Persisch, Deutsch, Esperanto, Arabisch, Französisch, Urdu, Birmanisch und Portugiesisch – das alles hat dazu beigetragen, dass Menge und Vielfalt der Bahá'í-Veröffentlichungen stetig zunahm.
Als besonders wertvoll und bedeutsam erwies sich die über viele Jahre erfolgte Publikation von fortlaufenden Bänden mit internationalen Zweijahresberichten über die Aktivitäten der Bahá'í, die reich illustriert und gründlich dokumentiert unter anderem eine Beschreibung von Ziel und Zweck des Glaubens und seiner Gemeindeordnung enthalten, zudem Auszüge aus den Schriften, einen Überblick über die Aktivitäten, eine Liste seiner Zentren auf den fünf Kontinenten, ein Literaturverzeichnis, Würdigungen seiner Ideale und Verdienste durch namhafte Männer und Frauen in Ost und West sowie Artikel über die Haltung zu aktuellen Fragen.
Ein Überblick über die Bahá'í-Literatur der letzten Jahrzehnte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts wäre unvollständig, würde nicht das Erscheinen und der weitreichende Einfluss der brillanten, maßgeblichen und umfassenden Einführung in die Bahá'í-Geschichte und in die Bahá'í-Lehren erwähnt, die von dem herzensreinen, unsterblichen Vorkämpfer des Glaubens J. E. Esslemont verfasst wurde und die schon in siebenunddreißig Sprachen gedruckt wurde und derzeit in weitere dreizehn Sprachen übersetzt wird, deren englische Ausgabe bereits in die Zehntausende geht, die allein in den Vereinigten Staaten schon in zehnter Auflage gedruckt wurde, deren Ausgaben in Esperanto, Japanisch und Englisch in Blindenschrift übertragen wurden und die von einer Königin als »ein herrliches Buch voll Liebe und Güte, Kraft und Schönheit« gewürdigt wird, das sie allen mit der Versicherung weiterempfiehlt, dass »jedermann durch dieses Buch besser werde«Q898.
Hervorzuheben ist auch die Gründung eines Verlags durch den britischen Nationalen Geistigen Rat, eingetragen als ›The Bahá'í-Publishing Co.‹, der sich mit der Veröffentlichung und dem Vertrieb von Bahá'í-Literatur auf den Britischen Inseln befasst; die Zusammenstellung von vierzig Bänden mit Abschriften von authentischen, unveröffentlichten Sendschreiben des Báb, Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás durch verschiedene Bahá'í-Räte im Osten; die Übersetzung des Anhangs zum Kitáb-i-Aqdas mit dem Titel Fragen und Antworten ins Englische; die vom ägyptischen beziehungsweise indischen Nationalen Geistigen Rat besorgte Veröffentlichung des Leitfadens über die Bahá'í-Gesetze zu Angelegenheiten des persönlichen Rechts auf Arabisch und Persisch und eine vom indischen Nationalen Geistigen Rat erstellte kurze Zusammenstellung der Gesetze über die Totenbestattung; und die Übersetzung einer Broschüre in die Maorisprache durch einen Maori-Bahá'í in Neuseeland.

Zu erwähnen ist auch die Sammlung und Veröffentlichung von zahlreichen Ansprachen, die 'Abdu'l-Bahá während Seiner Reisen durch den Westen hielt, durch den Geistigen Rat der Bahá'í in Ṭihrán; die Vorarbeiten zu einer ausführlichen Geschichte des Glaubens auf Persisch; der Druck von Bahá'í-Trauscheinen und Scheidungsurkunden auf Persisch und Arabisch durch einige Nationale Geistige Räte im Osten; die Ausgabe von Geburts- und Sterbeurkunden durch den persischen Nationalen Geistigen Rat; die Erstellung von Formularen für Gläubige, die dem Glauben ein Erbe hinterlassen wollen; die Zusammenstellung einer beträchtlichen Zahl unveröffentlichter Schreiben 'Abdu'l-Bahás durch den Nationalen Geistigen Rat der amerikanischen Bahá'í; die Übersetzung mehrerer Bahá'í-Bücher in Esperanto, darunter wichtige Schriften Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás, durch die Tochter des berühmten Zamenhof, die selbst zur Bahá'í-Religion konvertiert war; die Übersetzung einer Bahá'í-Broschüre ins Serbische durch Prof.

Bogdan Popović, einen der herausragendsten Gelehrten an der Universität Belgrad; und das spontane Angebot von Prinzessin Ileana von Rumänien (jetzt Gemahlin von Erzherzog Anton von Österreich), eine englische, in ihrer Heimat verteilte Bahá'í-Broschüre in ihre Muttersprache zu übersetzen.
Auch die Fortschritte bei der Übertragung von Bahá'í-Schriften in Blindenschrift müssen gewürdigt werden. Die englischen Ausgaben des Kitáb-i-Íqán, der Verborgenen Worte, der Sieben Täler, von Ishráqát, der Súriy-i-Haykal, der Worte der Weisheit, von Bahá'u'lláhs Gebete und Meditationen, von 'Abdu'l-Bahás Beantworteten Fragen und Promulgation of Universal Peace, von Wisdom of 'Abdu'l-Bahá und von The Goal of a New World Order, sowie zwei englische, eine Esperanto- und eine japanische Ausgabe von Bahá'u'lláh und das Neue Zeitalter wurden schon übertragen, dazu Broschüren in Englisch, Französisch und Esperanto.
Die für das reichhaltige Angebot an Bahá'í-Literatur und ihre Übersetzung in so viele Sprachen Verantwortlichen zögerten auch nicht, sie mit allen verfügbaren Mitteln zu verbreiten, sei es bei ihrem täglichen Umgang mit Einzelpersonen oder bei offiziellen Kontakten mit Organisationen, die sie mit den Zielen und Prinzipien ihres Glaubens bekannt machen wollten.

Der Tatkraft, Wachsamkeit und Beharrlichkeit dieser Herolde des Glaubens Bahá'u'lláhs und seiner gewählten Vertreter, unter deren Federführung die Verbreitung von Bahá'í-Literatur in den letzten Jahren ein so gewaltiges Ausmaß angenommen hat, gebührt höchstes Lob.

Aus den Berichten der in den Vereinigten Staaten und in Kanada mit der Herausgabe und dem Vertrieb dieser Schriften betrauten Stellen geht hervor, dass in den elf Monaten von April 1942 bis Februar 1943 mehr als 19 000 Bücher, 100 000 Broschüren, 3 000 Studienblätter, 4 000 Zusammenstellungen ausgewählter Schriften sowie 1 800 Grußkarten, Tempelkarten und Faltblätter verkauft oder verteilt wurden; dass binnen zwei Jahren in den Vereinigten Staaten 376 000 Prospekte gedruckt wurden über Wesen und Zweck des Hauses der Andacht, das in den Vereinigten Staaten errichtet wurde; dass auf den beiden Weltausstellungen in San Francisco und New York über 300 000 Prospekte verteilt wurden; dass in einem Zeitraum von zwölf Monaten 1 089 Bücher an verschiedene Bibliotheken verschenkt wurden; und dass in einem Jahr durch den Nationalen Ausschuss für Öffentlichkeitsarbeit über 2 300 Briefe mit über 4 500 Broschüren und Prospekten an Schriftsteller, Rundfunksprecher und Vertreter der jüdischen und der afro-amerikanischen Minderheiten geschickt wurden sowie an verschiedene Organisationen, die an internationalen Angelegenheiten interessiert waren.
Das gleiche Lob wie für die Herstellung dieser umfangreichen Literatur verdienen die Reiselehrer und die gewählten Vertreter der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde, die diese Schriften – unterstützt von Geistigen Räten anderer Länder – mit derselben tatkräftigen Entschlossenheit an Persönlichkeiten von Rang und Namen überreichten.

An den König von England, an Königin Maria von Rumänien, an den Präsidenten Franklin D.

Roosevelt, an den Kaiser von Japan, an den inzwischen verstorbenen Reichspräsidenten von Hindenburg, an den König von Dänemark, an die Königin von Schweden, an König Ferdinand von Bulgarien, an den Kaiser von Abessinien, an den König von Ägypten, an den mittlerweile verstorbenen irakischen König Feisal, an König Zogu von Albanien, an den inzwischen verstorbenen tschechoslowakischen Präsidenten Masaryk, an die Präsidenten von Mexiko, Honduras, Panama, El Salvador, Guatemala und Puerto Rico, an General Tschiang Kai Schek, an den ehemaligen Khediven von Ägypten, an den Kronprinzen von Schweden, an den Herzog von Windsor, an die Herzogin von Kent, an die Gemahlin von Erzherzog Anton von Österreich, an Prinzessin Olga von Jugoslawien, an Prinzessin Kadria von Ägypten, an Prinzessin Estelle Bernadotte von Wisborg, an Mahatma Gandhi, an mehrere regierende Fürsten in Indien, und an die Ministerpräsidenten aller Staaten des Australischen Bundes – an diese und viele andere weniger hochgestellte Persönlichkeiten wurde Bahá'í-Literatur zu verschiedenen Aspekten des Glaubens überreicht, einigen persönlich, anderen durch geeignete Vermittler, seien es einzelne Gläubige oder die gewählten Vertreter der Bahá'í-Gemeinden.
Die einzelnen Lehrer und die Räte versäumten ebenso wenig, diese Literatur in Staats-, Universitäts- und allgemein zugänglichen Bibliotheken für die Öffentlichkeit bereitzustellen, um dem allgemeinen Leserpublikum die Gelegenheit zu geben, sich selbst mit der Geschichte und den Grundsätzen der Offenbarung Bahá'u'lláhs vertraut zu machen.

Um den Umfang dieser Aktivitäten auf allen fünf Kontinenten zu umreißen, wird es genügen, nur einige der wichtigeren dieser Bibliotheken aufzuzählen: das Britische Museum in London, die Bodleian-Bibliothek in Oxford, die Kongressbibliothek in Washington, die Bibliothek im Den Haager Friedenspalast, die Bibliotheken der Nobel-Friedensstiftung und der Nansen-Stiftung in Oslo, die Königliche Bibliothek in Kopenhagen, die Bibliothek des Völkerbunds in Genf, die Hoover-Friedensbibliothek, die Amsterdamer Universitätsbibliothek, die Parlamentsbibliothek in Ottawa, die Universitätsbibliothek in Alláhábád, die Universitätsbibliothek in Aligarh, die Universitätsbibliothek in Madras, die Bibliothek der Internationalen Universität in Santiniketan nahe Bolpur, die Bibliothek der 'Uthmáníyyih-Universität in Hyderabad, die Imperiale Bibliothek in Kalkutta, die Jamia-Milli-Bibliothek in Delhi, die Universitätsbibliothek in Mysore, die Bernard-Bibliothek in Rangun, die Jerabia-Wadia-Bibliothek in Puna, die öffentliche Bibliothek in Lahore, die Universitätsbibliotheken in Lucknow und in Delhi, die öffentliche Bibliothek in Johannesburg, die Leihbüchereien von Rio de Janeiro, die Nationalbibliothek in Manila, die Universitätsbibliothek in Hongkong, die öffentlichen Bibliotheken in Reykjavik, die Carnegie-Bibliothek auf den Seychellen, die Nationalbibliothek von Kuba, die öffentliche Bibliothek von San Juan, die Universitätsbibliothek in Santo Domingo, die Universitätsbibliothek und die öffentliche Carnegie-Bibliothek in Puerto Rico, die Parlamentsbibliothek in Canberra und die Parlamentsbibliothek in Wellington.

Alle diese Bibliotheken erhielten die maßgeblichen Bücher über den Glauben Bahá'u'lláhs, außerdem alle größeren Büchereien und Bibliotheken in Australien und Neuseeland, neun Bibliotheken in Mexiko, mehrere Bibliotheken in Mukden in der Mandschurei, sowie über tausend öffentliche Büchereien, hundert Büchereien von Betrieben und zweihundert Universitäts- und Collegebibliotheken in den Vereinigten Staaten und Kanada, darunter auch indianische Colleges.
Staatsgefängnisse und seit Kriegsausbruch Militärbibliotheken wurden in das umfassende Programm einbezogen, das die amerikanische Bahá'í-Gemeinde von einem Sonderausschuss für die Verbreitung der Bahá'í-Literatur entwickeln ließ. Diese rege und engagierte Gemeinde dachte auch an die Bedürfnisse der Blinden und übergab Bahá'í-Bücher, die von ihren Mitgliedern in Blindenschrift übertragen worden waren, an dreißig Büchereien und Institute in achtzehn Staaten der Vereinigten Staaten von Amerika, in Honolulu (Hawaii), in Regina (Saskatschewan) und an die Blindenbüchereien in Tokio und Genf; zudem an sehr viele Leihbüchereien, wie sie in vielen großen Städten des nordamerikanischen Kontinents an öffentliche Bibliotheken angeschlossen sind.
Ich kann dieses Thema nicht abschließen, ohne die Frau hervorzuheben, deren Ruhm die weltweiten Erfolge aller Glaubensbotschafter eines ganzen Jahrhunderts überragt, die. großen Anteil an den ersten Schritten für die Übersetzung und Verbreitung der Bahá'í-Literatur hatte, aber vor allem auf dem Gebiet des internationalen Lehrens einen erstaunlichen und wirklich einzigartigen Einsatz zeigte. Martha Root, diesem Archetyp eines Bahá'í-Reiselehrers, dieser hervorragendsten durch Bahá'u'lláh erweckten Hand Gottes seit 'Abdu'l-Bahás Hinscheiden gebührt, wenn man ihre vielfältigen Dienste und ihr überragendes Lebenswerk angemessen würdigen will, der Titel »Führende Botschafterin Seines Glaubens und Stolz aller Bahá'í-Lehrer und -Lehrerinnen in Ost und West«.
Als erste, die im selben Jahr, in dem die Sendschreiben zum göttlichen Plan in den Vereinigten Staaten von Amerika veröffentlicht wurden, dem bahnbrechenden Ruf 'Abdu'l-Bahás folgte, trat sie mit unerschütterlicher Entschlossenheit und einem Geist vollkommener Loslösung ihre Weltreisen an, die sie fast ohne Unterbrechung zwanzig Jahre lang viermal um den Erdball führten, in deren Verlauf sie viermal nach China und Japan und dreimal nach Indien reiste, alle bedeutenden Städte Südamerikas besuchte, Königen und Königinnen, Prinzen und Prinzessinnen, Staatspräsidenten, Ministern und Politikern, Redakteuren, Professoren, Geistlichen, Schriftstellern und einer großen Anzahl von Menschen verschiedener Gesellschaftsschichten die Botschaft vom Neuen Tag überbrachte, sich offiziell oder privat an religiöse Kongresse, Friedensgesellschaften, Esperantovereine, Sozialistenkongresse, theosophische Gesellschaften, Frauenklubs und ähnliche Einrichtungen wandte; und durch die Art ihres Einsatzes und durch den Wert ihrer Erfolge erbrachte diese unermüdliche Seele eine Höchstleistung, die dem Beispiel, das 'Abdu'l-Bahá den Gläubigen bei Seinen Reisen durch den Westen gab, am nächsten kommt.
Ihre acht Begegnungen mit Königin Maria von Rumänien, von denen die erste im Januar 1926 auf Schloss Cotroceni in Bukarest stattfand, die zweite 1927 auf Schloss Pelișor in Sinaia, dann im Januar des darauf folgenden Jahres beim Besuch Ihrer Majestät und deren Tochter Prinzessin Ileana im königlichen Schloss in Belgrad, wo sie sich als Gäste des jugoslawischen Königspaares aufhielten, später im Oktober 1929 auf ›Tenha Vuva‹, dem Sommerpalast der Königin in Baltschik am Schwarzen Meer, und im August 1932 und im Februar 1933 in der Wohnung von Prinzessin Ileana (nun Gemahlin von Erzherzog Anton von Österreich) in Mödling bei Wien, gefolgt von einem weiteren Treffen ein Jahr später im Februar auf Schloss Cotroceni und schließlich im Februar 1936 noch eine Begegnung im selben Palast – wegen des tiefgreifenden Einflusses, den die Besucherin auf ihre königliche Gastgeberin ausübte, stechen diese Begegnungen als bedeutendste Ereignisse ihrer unvergesslichen Reisen hervor, wie es die wiederholten Würdigungen aus der Feder der Königin bezeugen.

Die drei Besuche dieser unermüdlichen Vorkämpferin des Glaubens bei Prinz Paul und Prinzessin Olga von Jugoslawien, die sie auf das königliche Schloss in Belgrad einluden; ihre Vorträge an mehr als vierhundert Universitäten und Höheren Schulen in Ost und West; ihre zweimaligen Besuche von allen deutschen Universitäten – bis auf zwei – sowie von fast hundert Universitäten, Hochschulen und anderen Schulen in China; ihre zahllosen Artikel in Zeitungen und Zeitschriften in praktisch jedem Land, das sie besuchte; ihre vielen Vorträge im Rundfunk und die unzähligen Bücher, die sie in privaten und staatlichen Bibliotheken zurückließ; ihre persönlichen Begegnungen mit den Staatsmännern von über fünfzig Ländern während ihres dreimonatigen Aufenthalts 1932 in Genf, zur Zeit der Abrüstungskonferenz; ihre gewissenhafte Arbeit, als sie neben ihren anstrengenden Reisen auch die Übersetzung und Drucklegung vieler Ausgaben von Dr.

Esslemonts Bahá'u'lláh und das Neue Zeitalter überwachte; der Briefwechsel mit Personen von Rang und Namen und die Übergabe von Bahá'í-Büchern an sie; ihre Pilgerfahrt nach Persien und die ergreifende Ehrerbietung, die sie beim Besuch der historischen Bahá'í-Stätten dieses Landes dem Andenken der Helden des Glaubens erwies; ihr Besuch in Adrianopel, wo sie in ihrer überströmenden Liebe zu Bahá'u'lláh die Häuser, in denen Er während Seines Exils in dieser Stadt gewohnt hatte, und die Menschen, mit denen Er damals zusammengekommen war, ausfindig machte, und wo sie beim Gouverneur und beim Bürgermeister zu Gast war; und schließlich ihre bereitwillige und unermüdliche Unterstützung der Sachwalter des Glaubens in allen Ländern, wo dessen Institutionen schon errichtet waren oder gerade geschaffen wurden – dies sind gewiss Höhepunkte eines Dienstes, der in der gesamten Geschichte des ersten Bahá'í-Jahrhunderts in vieler Hinsicht nicht seinesgleichen hat.
Nicht weniger eindrucksvoll ist die Namensliste derer, mit denen sie im Laufe ihrer Reisen Gespräche führte: Neben den schon Genannten waren es Könige und bedeutende Persönlichkeiten wie König Haakon von Norwegen, König Faisal vom 'Iráq, König Zogu von Albanien und Mitglieder seiner Familie, Prinzessin Marina von Griechenland (nun Herzogin von Kent), Prinzessin Elisabeth von Griechenland, die tschechoslowakischen Präsidenten Thomas G. Masaryk und Eduard Benesch, der österreichische Bundespräsident, Dr. Sun Yat Sen, der Präsident der Columbia-Universität Dr. Nicholas Murray Butler, Professor Bogdan Popović von der Universität Belgrad, der türkische Außenminister Tevfik Rüsdü Bey, der chinesische Außenminister und Kultusminister, der litauische Außenminister, Prinz Muḥammad-'Alí von Ägypten, Stefan Raditsch, die Maharadschas von Patiala, Benares und Travancore, der Gouverneur und der Großmufti von Jerusalem, der schwedische Erzbischof Dr. Erling Eidem, Sarojini Naidu, Sir Rabindranath Tagore, die führende ägyptische Frauenrechtlerin Hudá Sha'ráví, der Minister des japanischen kaiserlichen Haushalts Dr. K. Ichiki, der Prof. Emeritus der Tokioter Kaiserlichen Universität Prof. Tetrujiro Inouye, das japanische Oberhausmitglied Baron Yoshiro Sakatani und der Dekan der philosophischen Fakultät und Präsident des Instituts für türkische Geschichte Mehmed Fu'ád.
Weder Alter noch Krankheit; weder der Mangel an Literatur, der ihre frühen Bemühungen behinderte, noch ihre dürftigen Mittel, was ihre Arbeit zusätzlich erschwerte; weder die Unbilden des Klimas, denen sie ausgesetzt war, noch politische Wirren, in die sie bei ihren Reisen geriet – nichts konnte die Begeisterung dieser geistig regen und heiligen Frau dämpfen oder sie von ihrem Ziel ablenken. Ganz auf sich gestellt und mehr als einmal unter äußerst gefährlichen Umständen, rief sie die Menschen verschiedener Religionen, Hautfarben und Klassen unermüdlich und fanfarengleich zur Botschaft Bahá'u'lláhs, bis sie, die trotz einer tödlichen und schmerzhaften Krankheit, deren Schübe sie äußerst tapfer ertrug, nach Hause eilte, um beim eben begonnenen Siebenjahresplan mitzuwirken, unterwegs im fernen Honolulu zusammenbrach. Dort, an diesem symbolischen Ort zwischen der östlichen und der westlichen Hemisphäre – in beiden hatte sie so machtvoll gewirkt –, starb sie am 28. September 1939 und vollendete damit ein Leben, das wohl als die herrlichste Frucht gelten darf, die das Gestaltende Zeitalter der Sendung Bahá'u'lláhs bisher hervorbrachte.
Dem testamentarischen Gebot 'Abdu'l-Bahás, in die Fußstapfen der Jünger Jesu Christi zu treten, »nicht einen Augenblick zu ruhen«, »durch alle Länder zu ziehen«, »ohne Rast und unentwegt bis zuletzt« »in allen Ländern den Ruf ›Yá Bahá'u'l-Abhá‹«Q899 anzustimmen, erwies diese unsterbliche Heldin solchen Gehorsam, dass heutige wie künftige Generationen darauf stolz sein und ihm nacheifern können.
»Unbeschwert wie der Wind«Q900, setzte sie ihr »ganzes Vertrauen« auf Gott als »beste Wegzehrung«Q901 für ihre Reise und erhob sich sofort, um buchstabengetreu den von 'Abdu'l-Bahá in seinen Sendschreiben so ergreifend formulierten Wunsch zu erfüllen: »O dass ich doch in diese Gegenden reisen könnte, wenn nötig zu Fuß und in tiefster Armut, um in den Städten und Dörfern, auf den Bergen, in den Wüsten und auf den Meeren den Ruf ›Yá Bahá'u'l-Abhá!‹ zu erheben und die göttlichen Lehren zu verbreiten! Leider ist mir dies nicht möglich. Wie sehr beklage ich das! So Gott will, werdet ihr es schaffen.«Q902
»Tief erschüttert hörte ich vom Tod der guten Miss Martha Root«, ehrte Prinzessin Olga von Jugoslawien ihr Andenken, als sie die Nachricht von ihrem Tod erhielt. »Ich hatte keine Ahnung davon. Wir freuten uns früher immer über ihre Besuche. Sie war so freundlich und mild und arbeitete wirklich für den Frieden. Sicher wird man sie und ihre Arbeit schmerzlich vermissen.«Q903
»Du bist wahrhaftig ein Herold des Gottesreiches und eine Botin des Bundes«, bezeugt die nie irrende Feder des Mittelpunkts des Bundes Bahá'u'lláhs, »du bist wahrlich selbstlos. Du bist freundlich zu allen Völkern. Du säst eine Saat, die dereinst tausendfache Frucht bringt. Du pflanzest einen Baum, der immerdar Blätter und Blüten treiben und Frucht tragen wird und dessen Schatten Tag für Tag größer wird.«
Der bei weitem bedeutsamste von allen Diensten, die diese sternengleiche Dienerin des Glaubens der Sache Bahá'u'lláhs erwies, war die beinahe sofortige Reaktion, die sie in Königin Maria von Rumänien auf die Botschaft hervorrief, die diese leidenschaftliche und mutige Pionierin ihr in einer der dunkelsten Stunden ihres Lebens überbrachte, in einer Stunde bitterer Not, Ratlosigkeit und Sorge. »Sie kam«, bezeugt die Königin in einem Brief, »wie alle großen Botschaften kommen: in einer Stunde schrecklichen Kummers, der inneren Zerrissenheit und Verzweiflung. Und so drang der Same tief ein.«Q904
Sie, die älteste Tochter des Herzogs von Edinburgh, des zweiten Sohnes jener Königin, die von Bahá'u'lláh in einem bedeutenden Sendschreiben mit lobenden Worten bedacht worden war; die Enkelin von Zar Alexander II. – ebenfalls Empfänger eines Sendschreibens aus Seiner Feder; durch Geburt und Ehe mit den bedeutendsten Familien Europas verwandt; im anglikanischen Glauben erzogen, durch ihre Ehe jedoch der griechisch-orthodoxen Kirche, der Staatsreligion ihrer Wahlheimat, eng verbunden; eine versierte Schriftstellerin, von bezauberndem und einnehmendem Charakter; sehr talentiert, mit klarem Blick, von Natur aus kühn und begeisterungsfähig – sie, die sich allen humanitären Vorhaben leidenschaftlich widmete, war die einzige unter den Königinnen, die einzige von königlichem Geblüt und Rang, die sich veranlasst fühlte, die Größe der Botschaft Bahá'u'lláhs spontan anzuerkennen, zu verkünden, dass Er der Vater und Muḥammad der Prophet Gottes ist, und allen Männern und Frauen die Bahá'í-Lehren ans Herz zu legen und deren Kraft, Erhabenheit und Schönheit zu preisen.
Ihr furchtloses Glaubensbekenntnis vor Freunden und Verwandten und besonders vor ihrer jüngsten Tochter; drei aufeinanderfolgende Lobpreisungen (sie sind ihr größtes und bleibendes Vermächtnis an die Nachwelt); drei weitere Würdigungen, die sie als ihren Beitrag zur Bahá'í-Literatur verfasste; mehrere Briefe an Freunde und Bekannte sowie an ihre geistige Mutter, die ihr ein Vorbild war; die vielen Zeichen, durch die sie ihren Glauben ausdrückte; ihre Dankbarkeit für die frohe Botschaft, die ihr die Bahá'í-Bücher brachten, die sie und ihre jüngste Tochter bestellten; und schließlich die vereitelte Pilgerfahrt ins Heilige Land, die mit der ausdrücklichen Absicht verbunden war, den Stiftern des Glaubens an ihren Gräbern Ehrerbietung zu erweisen – dank solcher Taten gebührt dieser erlauchten Königin der erste Rang unter den königlichen Unterstützern der Sache Gottes, die in Zukunft erscheinen werden und von denen jeder – um es mit den Worten Bahá'u'lláhs auszudrücken – jubelnd begrüßt werden sollte als »das Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Brunnquell des Segens für die ganze Welt«Q905.
In einem privaten Brief schreibt sie bezeichnenderweise: »Einige aus meiner Gesellschaftsschicht wundern sich und missbilligen meinen Mut, hervorzutreten und Dinge auszusprechen, die gekrönte Häupter gewöhnlich nicht sagen. Aber ich handle aus einem inneren Drang heraus, dem ich nicht widerstehen kann. Mit geneigtem Haupt erkenne ich an, dass auch ich nur ein Werkzeug in göttlichen Händen bin, und ich bin glücklich über diese Erkenntnis.«Q906
Bei ihrer Ankunft in Bukarest sandte Martha Root ihrer Majestät einen kurzen Brief und ein Exemplar von Bahá'u'lláh und das Neue Zeitalter, das die Aufmerksamkeit der Königin derart fesselte, dass sie bis zum frühen Morgen in dem Buch las und Martha Root zwei Tage später, am 30. Januar 1926, im Schloss Cotroceni in Bukarest eine Audienz gewährte, in deren Verlauf sie sich davon überzeugt zeigte, dass »diese Lehren die Lösung für die Probleme der Welt darstellen«Q907. Und noch im selben Jahr veröffentlichte sie auf eigene Initiative drei epochemachende Aussagen, die in ungefähr zweihundert Zeitungen der Vereinigten Staaten und Kanadas erschienen, und die danach in Europa, China, Japan, Australien, im Nahen Osten und auf den Inseln der Weltmeere übersetzt und publiziert wurden.
Im ersten dieser Schreiben bestätigte sie, dass die Schriften Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás »ein lauter Ruf zum Frieden sind, über alle Schranken und Grenzen hinweg und erhaben über alle Meinungsverschiedenheiten bezüglich Riten und Dogmen. … Es ist eine erstaunliche und wundersame Botschaft, die Bahá'u'lláh und Sein Sohn 'Abdu'l-Bahá uns gegeben haben. Sie haben sie nicht offensiv abgefasst, denn sie wussten, dass der Keim der ewigen Wahrheit im Kern ihrer Botschaft auf jeden Fall Wurzeln schlagen und sich ausbreiten wird. … Es ist die Botschaft Christi, die hier aufs Neue und mit fast denselben Worten aufgegriffen wird, aber angepasst an den Unterschied von tausend und mehr Jahren, die zwischen dem Jahr eins und heute liegen.«Q908 Sie fügte eine bemerkenswerte Aufforderung hinzu, die an die aufschlussreichen Worte von Dr. Benjamin Jowett erinnert. Dieser hatte in einem Gespräch mit seinem Schüler Professor Lewis Campbell die Bahá'í-Religion als »das größte Licht« begrüßt, »das seit der Zeit Jesu Christi in die Welt gekommen ist«, und ihm geraten, »darauf zu achten«Q909 und es nie aus den Augen zu verlieren. »Solltet ihr je«, schrieb die Königin, »auf die Namen Bahá'u'lláh oder 'Abdu'l-Bahá stoßen, so legt ihre Schriften nicht beiseite! Durchforscht ihre Bücher und lasst ihre herrlichen, friedenstiftenden, Liebe begründenden Worte und Lehren so in eure Herzen dringen, wie sie in meines drangen! … Sucht nach ihnen und ihr werdet glücklicher sein!«Q910
In einem anderen Zeugnis macht sie eine wichtige Aussage über die Stufe des arabischen Propheten und erklärt: »Gott ist alles und jedes. Er ist die Macht hinter allem Sein. … Er ist die Stimme in uns, die uns Gut und Böse zeigt. Aber meistens ignorieren oder missverstehen wir diese Stimme. Darum berief Er Seine Auserwählten, damit sie zu uns auf die Erde herabsteigen und uns Sein Wort und Seine eigentliche Absicht verdeutlichen. Darum die Propheten, darum Christus, Muḥammad, Bahá'u'lláh. Denn der Mensch braucht immer wieder eine Stimme auf Erden, die ihm Gott nahebringt, die sein Bewusstsein für die Existenz des wahren Gottes schärft. Diese Stimmen, die uns gesandt wurden, mussten Fleisch werden, damit wir mit unseren irdischen Ohren hören und verstehen können.«Q911
Eine Würdigung dieser Aussagen wurde ihr im Namen der Gläubigen in Ost und West schriftlich übermittelt. In ihrem tief berührenden Antwortbrief schrieb sie: »Mit der Botschaft Bahá'u'lláhs und 'Abdu'l-Bahás ist wahrhaftig ein großes Licht zu mir gekommen. … Auch meine jüngste Tochter findet in den Lehren der geliebten Meister viel Kraft und Trost. Wir geben die Botschaft mündlich weiter, und alle, denen wir sie reichen, sehen plötzlich ein Licht vor sich aufleuchten, und vieles, was dunkel und verwirrend gewesen, wird einfach, licht und voll Hoffnung wie nie zuvor. Dass mein offener Brief denen Balsam war, die für die Sache leiden müssen, ist wirklich eine große Freude für mich, und ich nehme es als Zeichen dafür, dass Gott meinen demütigen Tribut angenommen hat. Die mir geschenkte Gelegenheit, mich öffentlich äußern zu können, war auch Sein Werk, denn da war wirklich eine ganze Kette von Umständen, und jedes ihrer Glieder brachte mich unwissentlich einen Schritt weiter, bis plötzlich alles vor meinen Augen klar wurde und ich verstand, warum es so gewesen war. So führt Er uns schließlich zu unserem letzten Ziel. … Nach und nach hebt sich der Schleier, Leid hat ihn zerrissen. Und Leid war auch ein Schritt, der mich immer näher zur Wahrheit führte. Darum bäume ich mich nicht auf gegen das Leid!«Q912
In einem aufschlussreichen und bewegenden Brief an eine vertraute amerikanische Freundin, die in Paris wohnte, schrieb sie: »Vor kurzem kam eine große Hoffnung zu mir durch 'Abdu'l-Bahá. Ich fand in Seiner und Seines Vaters, Bahá'u'lláhs, Glaubensbotschaft meine ganze Sehnsucht nach wahrer Religion gestillt. … Was ich sagen will: Diese Bücher haben mich unglaublich gestärkt, und ich bin jetzt voll Hoffnung und bereit, jeden Tag zu sterben. Aber ich bitte Gott, mich noch nicht hinwegzunehmen, denn ich habe noch viel Arbeit vor mir.«Q913
Und wiederum in einem ihrer späteren anerkennenden Schreiben über den Glauben: »Die Bahá'í-Lehre bringt Frieden und Verständigung. Sie ist wie eine weite Umarmung, die alle umfängt, die lange nach Worten der Hoffnung gesucht haben. … Betrübt über den andauernden Zwist unter den Gläubigen vieler Konfessionen und ihrer gegenseitigen Unduldsamkeit überdrüssig, entdeckte ich in der Bahá'í-Lehre den wahren Geist Christi, der so oft verleugnet und missverstanden wird.«Q914 Und wieder dies wundervolle Bekenntnis: »Die Bahá'í-Lehre bringt der Seele Frieden und dem Herzen Hoffnung. Wer nach Gewissheit sucht, dem sind die Worte des Vaters wie ein Brunnen in der Wüste nach langer Wanderschaft.«Q915
»Die schöne Wahrheit Bahá'u'lláhs«, schrieb sie an Martha Root, »ist immer bei mir, eine Hilfe und Inspiration. Ich schrieb, weil mein Herz überströmt vor Dankbarkeit für den Glanz, den Sie mir gebracht haben. Ich freue mich, wenn Sie der Ansicht sind, dass ich geholfen habe. Ich hoffte, es würde der Wahrheit dienen, weil meine Worte von so vielen gelesen werden.«Q916
Während eines Besuches im Nahen Osten äußerte sie die Absicht, die Bahá'í-Schreine zu besuchen. Sie kam in Begleitung ihrer jüngsten Tochter sogar nach Haifa und war schon in Sichtweite ihres Zieles, als ihr das Recht verwehrt wurde, den geplanten Pilgerbesuch durchzuführen – zur großen Enttäuschung des hochbetagten Größten Heiligen Blatts, das ihre Ankunft sehnlich erwartet hatte. Einige Monate später, im Juni 1931, schrieb sie in einem Brief an Martha Root: »Ileana und ich waren bitter enttäuscht, als wir nicht zu den heiligen Schreinen gehen durften, … aber damals machten wir eine schwere Krise durch, jeder meiner Schritte wurde gegen mich verwendet und politisch in gemeiner Weise ausgeschlachtet. Das brachte mir viel Leid und beschnitt meine Freiheit sehr hart. … Aber die Schönheit der Wahrheit bleibt bestehen, und ich halte mich fest an sie in all den Wechselfällen eines eher traurig gewordenen Lebens. … Es freut mich zu hören, dass Ihre Reise so fruchtbar gewesen ist, und wünsche Ihnen dauernden Erfolg. Denn ich weiß, welch schöne Botschaft Sie von Land zu Land tragen.«Q917
Nach dieser bitteren Enttäuschung schrieb sie an eine Freundin aus ihrer Kindheit, die in der Nähe von 'Akká in einem Haus lebte, das Bahá'u'lláh früher bewohnt hatte: »Es war wirklich schön, von Dir zu hören, und daran zu denken, dass Du ausgerechnet in der Nähe von Haifa lebst und so wie ich den Bahá'í-Lehren folgst. Interessant ist, dass Du in diesem besonderen Haus wohnst. … Ich war so gefesselt davon und betrachtete jedes Foto genau. Es muss ein hübscher Ort sein … und das Haus, in dem du lebst, muss unglaublich anziehend und kostbar sein durch seine Verbindung mit dem Mann, den wir alle verehren …«Q918
Ihre letzte öffentliche Würdigung des Glaubens, den sie so innig liebte, schrieb sie zwei Jahre vor ihrem Tod. »Heute, da die Welt einer solchen Krise von Verwirrung und Unruhe gegenübersteht«, schrieb sie, »müssen wir mehr denn je fest im Glauben stehen und das suchen, was uns eint, und nicht, was uns auseinander bringt. Denen, die nach Licht suchen, zeigen die Bahá'í-Lehren einen Stern, der sie zu tieferem Verständnis führt, zu Zuversicht, Frieden und Wohlwollen gegenüber allen Menschen.«Q919
Martha Roots eigener aufschlussreicher Bericht in einem ihrer Artikel lautet:

»Zehn Jahre lang haben Ihre Majestät und deren Tochter, die Königliche Hoheit Prinzessin Ileana (jetzt die Gemahlin von Erzherzog Anton) mit Interesse jedes neue Buch über die Bahá'í-Bewegung gelesen, sobald es aus der Druckerei kam. … Nach dem Hinscheiden ihres Gemahls König Ferdinand im Jahr 1927 empfing mich ihre Majestät auf Schloss Pelișor in Sinaia zur Audienz, wo sie mir gnädig eine Unterredung gewährte, bei der sie von den Bahá'í-Lehren über die Unsterblichkeit sprach.

Auf ihrem Tisch und dem Diwan lagen einige Bahá'í-Bücher, da sie gerade in jedem von ihnen die Lehren über das Leben nach dem Tod nachgelesen hatte.

Sie bat mich, … die Freunde im Írán und die vielen amerikanischen Bahá'í zu grüßen, die, wie sie sagte, im Vorjahr bei ihrer Reise durch die Vereinigten Staaten besonders liebenswürdig zu ihr gewesen seien. … Als ich die Königin am 19.

Januar 1928 im Königsschloss in Belgrad wieder traf – sie und die Königliche Hoheit Prinzessin Ileana waren dort Gäste der jugoslawischen Königin und hatten einige ihrer Bahá'í-Bücher mitgebracht –, sprach sie jene Worte, die mir von allem, was Ihre liebe Majestät sagte, am längsten in Erinnerung bleiben werden: ›Der letzte Traum, den wir verwirklichen werden, ist der, dass die Bahá'í-Denkart eine solche Kraft hat, dass sie allmählich zu einem Licht für alle wird, die nach dem wahren Ausdruck der Wahrheit suchen.‹ … Als die Majestät später, bei der Audienz vom 16.

Februar 1934 im Schloss Cotroceni, vernahm, dass die rumänische Übersetzung von Bahá'u'lláh und das Neue Zeitalter gerade in Bukarest herausgekommen war, sagte sie, sie sei so glücklich, dass ihr Volk nun den Segen genieße, diese kostbare Lehre lesen zu können. … Und nun hatte ich heute, am 4.

Februar 1936, eine weitere Audienz bei ihrer Majestät auf Schloss Cotroceni in Bukarest. … Wieder empfing mich Königin Maria von Rumänien herzlich in ihrer gedämpft erleuchteten Bibliothek, denn es war sechs Uhr. … Welch unvergesslicher Besuch war das! … Sie sagte mir auch, dass sie in London eine Bahá'í getroffen hätte, Lady Blomfield, die ihr das Original der Botschaft zeigte, die Bahá'u'lláh ihrer Großmutter, Königin Victoria, nach London geschrieben hatte.

Sie fragte mich nach den Fortschritten der Bahá'í-Bewegung, besonders in den Balkanländern. … Sie sprach auch über mehrere Bahá'í-Bücher, über die Tiefen des Íqán, und insbesondere über die Ährenlese, die sie ein wundervolles Buch nannte.

Um ihre eigenen Worte zu zitieren: ›Sogar Zweifler würden darin eine gewaltige Kraft finden, wenn sie es allein lesen würden und ihrer Seele Zeit gäben, zu wachsen.‹ … Ich fragte sie, ob ich vielleicht von der Brosche sprechen dürfe, die den Bahá'í historisch kostbar ist, und sie erwiderte: ›Ja, gern.‹ Einmal, im Jahr 1928, hatte mir Ihre liebe Majestät ein Geschenk gegeben, eine hübsche und seltene Brosche, die ihr ihre kaiserlichen Verwandten in Russland einige Jahre zuvor geschenkt hatten.

Es waren zwei kleine in Gold und Silber gearbeitete Flügel, die mit winzigen Diamantsplittern besetzt waren und von einer großen Perle zusammengehalten wurden. ›Sie geben immer Geschenke an andere, ich werde Ihnen jetzt ein Geschenk von mir geben‹, sagte die Königin lächelnd und heftete die Brosche selbst an mein Kleid.

Die Flügel und die Perle ließen sie als ›lichtbringend‹ erscheinen – eben eine Bahá'í!

Die Brosche wurde noch in derselben Woche nach Chicago geschickt, als Geschenk für den Bahá'í-Tempel. … Auf der Bahá'í-Nationaltagung, die in jenem Frühjahr stattfand, kamen Bedenken auf:

Darf ein Geschenk der Königin verkauft werden?

Sollte es nicht als Andenken an die erste Königin aufbewahrt werden, die sich erhob, den Glauben an Bahá'u'lláh zu fördern?

Es wurde aber doch sogleich verkauft und das Geld dem Tempel gegeben, denn alle Bahá'í gaben ihr Letztes, um diesen mächtigen Bau zu fördern, den ersten seiner Art in den Vereinigten Staaten von Amerika.

Mister Willard Hatch, ein Bahá'í aus Los Angeles in Kalifornien, der die erlesene Brosche kaufte, brachte sie 1931 nach Haifa in Palästina und gab sie in das Archiv am Karmel, wo sie für alle Zeit bei den Bahá'í-Schätzen ruhen soll …«Q920
Im Juli 1938 verschied Königin Maria von Rumänien.

An ihre Tochter, die Königin von Jugoslawien, wurde im Namen aller Bahá'í-Gemeinden in Ost und West ein Kondolenzschreiben gerichtet, auf das sie antwortete und dabei ihren »aufrichtigen Dank an alle, die an Bahá'u'lláh glauben«Q921 zum Ausdruck brachte.

Der Nationale Geistige Rat der Bahá'í von Persien sandte im Namen der Gläubigen in Bahá'u'lláhs Geburtsland ein Beileidschreiben in persischer und englischer Sprache an ihren Sohn, den König von Rumänien, und an die rumänische Königsfamilie.

Die tiefe liebevolle Anteilnahme, die Martha Root gegenüber Prinzessin Ileana zum Ausdruck brachte, wurde von ihr dankbar angenommen.

Für die Königin wurden Gedenkfeiern abgehalten, auf denen das mutige und epochale Bekenntnis ihres Glaubens an Bahá'u'lláh als den Vater, ihre Anerkennung der Stufe des Propheten des Islám und die Lobpreisungen aus ihrer Feder gebührend gewürdigt wurden.

Am ersten Jahrestag ihres Todes verlieh der Nationale Geistige Rat der Vereinigten Staaten und Kanadas seiner dankbaren Bewunderung und Zuneigung für die verstorbene Königin Ausdruck, indem er sich mit einer prachtvollen Blumengabe an der eindrucksvollen Gedenkfeier beteiligte, die der rumänische Gesandte ihr zu Ehren in der Bethlehemkapelle der Kathedrale von Washington D.C. veranstaltete und an der eine vom Staatssekretär angeführte amerikanische Delegation von Regierungsbeamten sowie Vertretern von Heer und Marine, die Botschafter Großbritanniens, Frankreichs und Italiens und Vertreter anderer europäischer Gesandtschaften teilnahmen und gemeinsam eine Frau würdigten, die – abgesehen von dem unvergänglichen Ruhm, den sie im Königreich Bahá'u'lláhs erlangt hatte – im irdischen Leben die Achtung und Liebe vieler Menschen über die Grenzen ihres Landes hinaus erworben hatte.
Die Anerkennung der göttlichen Botschaft durch Königin Maria gehört zu den ersten Früchten dessen, was Bahá'u'lláh während seiner Gefangenschaft lange zuvor schon vorausschaute und in Seinem Kitáb-i-Aqdas angekündigt hat: »Welch großer Segen harrt des Königs, der sich erhebt, Meiner Sache in Meinem Reiche zu helfen, und sich von allem außer Mir loslöst! … Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, mit dem Schlüssel Meines Namens, der Allmächtige Beschützer, für alle Bewohner der sichtbaren und unsichtbaren Reiche, die Städte aufzuschließen. Ein solcher König ist das wahre Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Brunnquell des Segens für die ganze Welt. O Volk Bahás, opfert eure Habe, ja euer Leben zu seinem Beistand!«Q922
Die mit dem unvergänglichen Ruhm der weltweiten, bemerkenswerten Dienste Martha Roots gekrönte amerikanische Bahá'í-Gemeinde sollte sich gegen Ende des ersten Bahá'í-Jahrhunderts dank der gemeinsamen Bemühungen ihrer Mitglieder im In- und Ausland durch weitere Errungenschaften auszeichnen, die so weitreichend und so wertvoll waren, dass sie in jedem Überblick über die Lehraktivitäten dieses Jahrhunderts erwähnt werden müssen. Man kann ohne Übertreibung sagen, dass die gewaltigen Erfolge und die daraus entspringenden erstaunlichen Ergebnisse nur durch den Einsatz aller Institutionen der neu errichteten Gemeindeordnung, die alle nach einem sorgfältig ausgearbeiteten Plan vorgingen, zu erzielen waren, und dass sie einen angemessenen Abschluss bilden für einen Bericht über ein Jahrhundert großer Anstrengungen im Dienst für die Sache Bahá'u'lláhs.
Dass in den letzten Jahren dieses glorreichen Jahrhunderts die Bahá'í-Gemeinde der Vereinigten Staaten und Kanadas die Siegestrophäe davontrug, kann nicht überraschen. Ihre Leistungen während der letzten zwei Jahrzehnte des Heroischen Zeitalters und während der ersten fünfzehn Jahre des Gestaltenden Zeitalters der Bahá'í-Offenbarung setzten ein gutes Vorzeichen für ihre Zukunft und bahnten den Weg für ihren endgültigen Sieg noch vor Ablauf des ersten Jahrhunderts des Bahá'í-Zeitalters.
Fast hundert Jahre zuvor hatte der Báb in Seinem Qayyúmu'l-Asmá' die »Völker des Westens« eigens aufgefordert, aus ihren »Städten hervorzukommen« und Seiner Sache beizustehen.

In Seinem Kitáb-i-Aqdas hatte Bahá'u'lláh die Präsidenten aller amerikanischen Republiken angesprochen und ihnen geboten, sich aufzumachen, »den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit zu verbinden« und »den Unterdrücker« zu »zermalmen … mit der Rute der Gebote«Q923 ihres Herrn, und in Seinen Schriften sagte Er voraus, dass »die Zeichen Seiner Herrschaft« »im Westen«Q924 erscheinen werden. 'Abdu'l-Bahá verkündete, dass das »Licht«, das die Offenbarung Seines Vaters über den Westen ergieße, einen »außerordentlichen Glanz«Q925 erlangen werde, und dass »das Licht des Königreichs den Westen noch brillanter erleuchten«Q926 werde als den Osten.

Insbesondere rühmte Er den amerikanischen Kontinent als »ein Land, darin Sein strahlendes Licht enthüllt und die Geheimnisse seines Glaubens entschleiert werden sollen«Q927, und stellt fest, dass Amerika »allen Nationen geistig vorangehen«Q928 werde.

Die Große Republik des Westens, die führende Nation auf diesem Kontinent, hebt er noch eigens hervor und erklärt, dass deren Volk »es wirklich wert« sei, »als erstes das Königszelt des Größten Friedens zu errichten und die Einheit der Menschheit zu verkünden«Q929, und dass es »bestens ausgerüstet und befähigt ist, das zu vollbringen, was die Geschichtsbücher schmücken wird; die ganze Welt wird sie beneiden und für die Erfolge ihres Volkes wird man sie in Ost und West segnen.«Q930
Die erste Tat Seiner Amtszeit war, dass Er das Banner Bahá'u'lláhs im Herzen dieser Republik entfaltete.

Dann folgte Sein ausgedehnter Besuch hin zu deren Ufern und die Grundsteinlegung für das erste Haus der Andacht, das die Gemeinde der Gläubigen dieses Landes erbauen sollte, und schließlich, an Seinem Lebensabend, die Offenbarung der Sendschreiben zum göttlichen Plan, die den Gläubigen den Auftrag übertrugen, das Banner des Glaubens Seines Vaters auf allen Kontinenten, Ländern und Inseln des Erdballs zu erheben, so wie Er es in ihrem eigenen Land erhoben hatte.

Er hatte zudem einen ihrer berühmtesten Präsidenten dafür gelobt, dass er durch die von ihm vertretenen Ideale und die von ihm eingeführten Institutionen den »Tagesanbruch«Q931 des von Bahá'u'lláh vorausgesehenen Friedens hatte anbrechen lassen, und Er hatte die Hoffnung geäußert, dass sich von ihrem Land aus »himmlische Erleuchtung zu allen Völkern der Erde verbreiten«Q932 werde; hatte sie in den genannten Sendschreiben als die »Apostel Bahá'u'lláhs«Q933 bezeichnet und ihnen versichert:

»Ist euer Unternehmen von Erfolg gekrönt, so wird … der Thron des Reiches Gottes in der Fülle seiner Majestät und Herrlichkeit fest gegründet sein«Q934; und hatte die mitreißende Ankündigung gemacht:

»Sobald sie diese göttliche Botschaft quer durch die Kontinente Europa, Asien, Afrika und Australasien und bis auf die pazifischen Inseln verbreitet haben, wird sich diese Gemeinde fest auf den Thron ewiger Herrschaft gesetzt sehen. … Die ganze Erde wird widerhallen vom Lobpreis ihrer Majestät und Größe.«Q935
Diese Gemeinde, die Er geschaffen, liebevoll gehegt, immer wieder gesegnet und gepriesen hatte und der Er zuletzt eine so unverwechselbare Aufgabe anvertraute, hatte sich noch zu Seinen Lebzeiten aufgemacht, ihr großes Vorhaben, den Mashriqu'l-Adhkár, zu beginnen, indem sie das dafür vorgesehene Grundstück kaufte und das Fundament errichtete.

Sie hatte ihre Lehrer nach Ost und West gesandt, um die Sache zu verbreiten, der sie sich angeschlossen hatten, hatte die Basis ihres Gemeindelebens geschaffen und nach Seinem Hinscheiden den Oberbau des Tempels errichtet und mit der Ausschmückung seiner Fassade begonnen.

Darüber hinaus hatte sie mehr als alle anderen für die Errichtung der Strukturen der Gemeindeordnung des Glaubens geleistet, hatte sich mehr für den Glauben eingesetzt sowie für den Nachweis seiner Eigenständigkeit, für die Zunahme und Verbreitung seiner Literatur, für die moralische und materielle Unterstützung verfolgter Glaubensgenossen, für die Abwehr der Angriffe seiner Gegner, und dafür, dass königliche Personen seinem Stifter Gefolgschaft leisteten.

Diese glänzenden Erfolge gipfelten nun, am Ende des Jahrhunderts, in der Inangriffnahme eines Vorhabens, das die erste Phase der ihr von 'Abdu'l-Bahá anvertrauten Aufgabe darstellt:

In nur sieben Jahren sollte die äußere Ausschmückung des Mashriqu'l-Adhkár vollendet werden, sollte sich die Zahl der Geistigen Räte auf dem nordamerikanischen Kontinent fast verdoppeln, zudem die Gesamtzahl der Orte auf dem amerikanischen Kontinent, in denen Bahá'í wohnen, auf eintausenddreihundertzweiundzwanzig ansteigen, in jedem Staat der Vereinigten Staaten und in jeder Provinz Kanadas die Grundlage für die Strukturen der Gemeindeordnung geschaffen werden, und in jeder der zwanzig Republiken Mittel- und Südamerikas ein fester Stützpunkt errichtet werden, um die Anzahl der unabhängigen Länder im Einflussbereich dieser Gemeinde auf sechzig zu erhöhen.
Viele unterschiedliche Kräfte drängten die amerikanische Bahá'í-Gemeinde nun zu entschlossenem Handeln: die glühenden Ermahnungen und Verheißungen Bahá'u'lláhs und Seine Aufforderung, in Seinem Namen Häuser der Andacht zu errichten; 'Abdu'l-Bahás Anweisungen in den vierzehn Sendschreiben an die Gläubigen in den West-, Mittel-, Nordost- und Südstaaten der nordamerikanischen Republik und im Herrschaftsgebiet Kanada; Seine prophetischen Worte über die Zukunft des Mashriqu'l-Adhkár in Amerika; der Einfluss der neuen Gemeindeordnung, die einen Geist der hingebungsvollen Mitarbeit hervorbrachte und förderte; das Beispiel Martha Roots, die nur mit einer Handvoll unzulänglich übersetzter Broschüren nach Südamerika reiste und alle wichtigen Städte dieses Kontinents besuchte; die Zähigkeit und Selbstaufopferung der furchtlosen und großartigen Keith Ransom-Kehler, der ersten amerikanischen Märtyrerin, die auf ihrer Reise nach Persien die Sache ihrer unterdrückten persischen Brüder in zahlreichen Gesprächen mit Ministern, Geistlichen und Beamten vertrat und nicht weniger als sieben Gesuche an den Sháh richtete, dabei alle Warnungen von Alter und Krankheit in den Wind schlug und schließlich in Iṣfahán verstarb.

Was die Mitglieder der amerikanischen Gemeinde darüber hinaus zu neuen Opfern und Unternehmungen anspornte, war ihr brennender Wunsch, die Arbeit einiger Pioniere zu unterstützen, die durch Ansiedlung und wiederholte Reisen das erste Glaubenszentrum in Brasilien geschaffen hatten und die den südamerikanischen Kontinent umschifften, die Westindischen Inseln besuchten und in mehreren Ländern Mittel- und Südamerikas Literatur verbreiteten; das Bewusstsein ihrer dringenden Verantwortung angesichts der sich rasch verschlechternden internationalen Lage; die Einsicht, dass das erste Bahá'í-Jahrhundert sich rasch seinem Ende näherte; und das Verlangen, ihr vor dreißig Jahren begonnenes Unternehmen zu einem würdigen Abschluss zu bringen.

Unbeirrt von der unermesslichen Größe ihres Arbeitsfeldes, der gegen sie ins Spiel gebrachten Macht fest verwurzelter kirchlicher Organisationen, der politischen Labilität einiger Länder, in denen sie sich niederlassen wollten, der klimatischen Verhältnisse, denen sie ausgesetzt sein würden, der Unterschiede von Sprache und Gebräuchen bei den Völkern, unter denen sie wohnen würden, und wohl gewahr der dringenden Erfordernisse des Glaubens auf dem nordamerikanischen Kontinent, erhoben sich die Mitglieder der amerikanischen Bahá'í-Gemeinde alle zusammen, um eine sorgfältig geplante und systematisch durchgeführte dreifache Kampagne zu beginnen:

In allen noch unerschlossenen Staaten und Provinzen Nordamerikas sollte ein Geistiger Rat gebildet werden, in jeder Republik Mittel- und Südamerikas sollte ein Kern ortsansässiger Gläubiger geschaffen werden, und am Mashriqu'l-Adhkár sollte die Außenverzierung vollendet werden.
Wohl hundert Maßnahmen und Aktivitäten auf dem Gebiet der Verwaltung und der Erziehung wurden entwickelt und durchgeführt, um diesen hehren Plan zu verfolgen. Durch großzügige Geldspenden, durch die Einrichtung eines Interamerika-Ausschusses und unterstützender regionaler Lehrausschüsse, durch die Gründung einer internationalen Schule für Ausbildung und Training von Bahá'í-Lehrern, durch die Ansiedlung von Pionieren in unerschlossenen Gebieten und Besuche von Reiselehrern, durch die Verbreitung von Literatur auf Spanisch und Portugiesisch, durch die Einführung von Trainingskursen für Lehrer und durch die ergänzende Tätigkeit von Gruppen und örtlichen Räten, durch Öffentlichkeitsarbeit in Presse und Rundfunk, durch die Vorführung von Lichtbildern des Tempels und die Ausstellung von Modellen, durch gemeindeübergreifende Tagungen, durch Vorträge an Universitäten und Colleges, durch die Intensivierung von Lehrkursen und lateinamerikanischen Studien an Sommerschulen – durch diese und andere Aktivitäten brachten die Mitarbeiter an diesem Siebenjahresplan ein Unternehmen zum erfolgreichen Abschluss, das als die größte gemeinsame Unternehmung gelten kann, die von den Gläubigen Bahá'u'lláhs im gesamten ersten Bahá'í-Jahrhundert in Angriff genommen wurde.
Tatsächlich war noch vor Ablauf dieses Jahrhunderts, sechzehn Monate vor dem festgesetzten Termin, nicht nur die Arbeit am Tempel abgeschlossen, vielmehr gab es statt einer kleinen Keimzelle in jeder lateinamerikanischen Republik bereits Geistige Räte in Mexiko-Stadt und Puebla (Mexiko), Buenos Aires (Argentinien), Guatemala-Stadt (Guatemala), Santiago (Chile), Montevideo (Uruguay), Quito (Ecuador), Bogotá (Kolumbien), Lima (Peru), Asuncion (Paraguay), Tegucigalpa (Honduras), San Salvador (El Salvador), San José und Puntarenas (Costa Rica), Havanna (Kuba) und Port-au-Prince (Haiti).

Die Ausbreitungsarbeit, an der sich auch neu gewonnene lateinamerikanische Gläubige beteiligten, war in den Republiken Mexiko, Brasilien, Argentinien, Chile, Panama und Costa Rica begonnen worden und wurde tatkräftig vorangetrieben.

Gläubige hatten ihre Wohnsitze nicht nur in die Hauptstädte aller lateinamerikanischen Republiken verlegt, sondern auch in wichtige Städte wie Veracruz, Cananea und Tacubaya (Mexiko), Balboa und Christobal (Panama), Recife (Brasilien), Guayaquil und Ambato (Ecuador) und Temuco und Magellanes (Chile); die Geistigen Räte der Bahá'í von Mexiko-Stadt und von San José wurden eingetragen; in Mexiko-Stadt entstand ein Bahá'í-Zentrum mit Bibliothek, Leseraum und Vortragssaal, in Havanna, Buenos Aires und Santiago fanden Tagungen von Bahá'í-Jugendlichen statt und in Buenos Aires wurde ein Verteilzentrum eingerichtet, von dem aus Bahá'í-Literatur in ganz Lateinamerika verteilt wurde.
Auf diesem riesigen Vorhaben ruhte von Anfang an ein Segen, der die geistige Einheit der beiden Amerika festigte, ein Segen, der dem Opfer einer Frau entströmte, die in der Morgendämmerung des Tages des göttlichen Bundes für die Errichtung des ersten Bahá'í-Zentrums sowohl in Europa als auch in Kanada verantwortlich war und die trotz ihrer siebzig Jahre und ihrer schwachen Gesundheit die zehntausend Kilometer lange Reise in die Hauptstadt Argentiniens unternahm und dort an der Schwelle ihres Pionierdienstes plötzlich verstarb, aber durch ihren Tod der dort begonnenen Arbeit einen solchen Impuls verlieh, dass das Land durch die Schaffung einer lateinamerikanischen Verteilstelle für Bahá'í-Literatur und durch andere Aktivitäten schon den vordersten Platz unter seinen Schwesterrepubliken einnimmt.
May Maxwell, die in argentinischer Erde ruht; Hyde Dunn, deren sterbliche Reste in der Stadt Sydney in Australien liegen; Keith Ransom-Kehler, begraben im fernen Iṣfahán; Susan Moody, Lillian Kappes und ihre beherzten Gefährten, die in Ṭihrán bestattet sind; Lua Getsinger, die in der ägyptischen Hauptstadt zur ewigen Ruhe gebettet wurde; und nicht zuletzt Martha Root, die auf einer Insel mitten im Pazifik beerdigt ist – ihnen allen gebührt die unvergleichliche Ehre, durch ihre Dienste und ihr Opfer einen Glanz auf die amerikanische Bahá'í-Gemeinde geworfen zu haben, für den ihre Vertreter, wenn sie auf ihrer historischen ersten panamerikanischen Tagung ihre hart erkämpften Siege feiern, auf ewig dankbar sein dürften.
Wenn sich diese Gemeinde in dem nationalen Schrein versammelt, – dem heiligsten je zum Ruhme Bahá'u'lláhs errichteten Tempel, – um zugleich des hundertsten Jahrestags der Geburt der Bábí-Sendung, des Beginns der Bahá'í-Ära, des Auftakts des Bahá'í-Zyklus, der Geburt 'Abdu'l-Bahás und des fünfzigsten Jahrestags der Ansiedlung des Glaubens in der westlichen Hemisphäre zu gedenken; wenn sie zusammen mit den Abgesandten der amerikanischen Republiken in der Nähe einer Stadt feiert, die sich rühmen darf, das erste Bahá'í-Zentrum in der westlichen Welt zu sein, dann darf sie bei dieser festlichen Gelegenheit wohl fühlen, dass sie durch den triumphalen Abschluss des ersten Abschnitts des von 'Abdu'l-Bahá für sie umrissenen göttlichen Plans bleibenden Ruhm über die Schwestergemeinden in Ost und West ausgegossen und in den Annalen des ersten Bahá'í-Jahrhunderts die letzten Seiten mit goldenen Lettern geschrieben hat.

Epilog

Rückschau und Ausblick

So ging das erste Jahrhundert der Bahá'í-Ära zu Ende, ein so erhabener und fruchtbarer Zeitraum, dass er in der gesamten Religionsgeschichte, ja in der Geschichte der Menschheit nicht seinesgleichen hat. Ein Prozess – von Gott in Gang gesetzt, mit unermesslichen Möglichkeiten versehen, geheimnisvoll in seinem Ablauf, furchtbar in den Heimsuchungen, die jeden trafen, der sich ihm entgegenstemmte, unendlich reich in seiner Verheißung der Erneuerung und Erlösung der Menschheit – hatte in Shíráz begonnen, in Ṭihrán, Baghdád, Adrianopel und 'Akká immer mehr Schwung gewonnen, hatte die Meere überwunden, hatte seine schöpferischen Einflüsse in den Westen gelenkt und inmitten des nordamerikanischen Kontinents die ersten Beweise seiner wunderbaren, die Welt belebenden Kraft offenbart.
Dem Herzen Asiens entsprungen und in den Westen vordrängend, hatte er unaufhaltsam Fahrt aufgenommen, bis die Erde ringsum mit seiner Herrlichkeit umgeben war. Ins Dasein gerufen von einem Kaufmannssohn in der Provinz Fárs, umgestaltet von einem Edelmann aus Núr, gefestigt durch die Mühen eines Mannes, der Seine besten Jugend- und Mannesjahre in Exil und Gefangenschaft verbrachte, hatte er seine hervorstechendsten Triumphe in einem Land und unter einem Volk errungen, das so weit von seinem Ursprungsland entfernt ist wie der halbe Erdumfang. Jeden Angriff hatte er abgewehrt, jede Hürde auf seinem Vormarsch überwunden, jeden stolzen Gegner, der seine Macht zu brechen suchte, gedemütigt, und selbst die Schwächsten und Bescheidensten unter denen, die als willige Werkzeuge seiner umgestaltenden Kraft angetreten waren hatte er zu den Höhen eines unglaublichen Mutes emporgehoben. Heldenhafte Kämpfe und unvergleichliche Siege, verwoben mit erschütternden Tragödien und Schicksalsschlägen, haben das Muster seiner hundertjährigen Geschichte geprägt.
Dieser Prozess hatte aus einer Handvoll Studenten der Shaykhí-Schule, die aus der Ithná-'Asharíyyih-Sekte des shí'itischen Islám hervorgegangenen war, eine weltweite Gemeinde geformt, fest verbunden, mit einer klaren Vision, lebendig, geweiht durch das Opfer von über zwanzigtausend Märtyrern, übernational, nicht sektiererisch, unpolitisch, mit dem Anspruch auf Status und Funktion einer Weltreligion, die über fünf Kontinente und die Inseln der Weltmeere verbreitet ist, mit Verzweigungen in sechzig unabhängigen Staaten und siebzehn Kolonien – eine Gemeinde, die ausgestattet ist mit Literatur, die in vierzig Sprachen übersetzt und verbreitet wird, die über Stiftungen von mehreren Millionen Dollar verfügt, von einer ganzen Reihe von Regierungen in Ost und West anerkannt wird, die einig ist in ihren Zielen und Ansichten, keine Berufsgeistlichkeit besitzt, sich zu einem einzigen Glauben bekennt, ein einziges Gesetz befolgt, von einem einzigen Ziel beseelt ist, die organisch verbunden ist durch eine von Gott verfügte, einzigartige Gemeindeordnung; in deren Kreisen sich Vertreter aller führenden Religionen der Welt und der verschiedensten Völker und Klassen finden; die ihren Bürgerpflichten nachkommt, sich ihrer Verantwortung ebenso bewusst ist wie der Gefahren, die der Gesellschaft drohen, zu der sie gehört, und die die Nöte dieser Gesellschaft teilt und auf ihre eigene hohe Bestimmung vertraut.
Den Kern dieser Gemeinde hatte der Báb geschaffen, bald nach der Nacht, in der Er in Shíráz Mullá Ḥusayn Seine Sendung verkündet hatte.

Ihre Geburt wurde von lautem Gezeter begrüßt, in das der Sháh, seine Regierung, sein Volk und die ganze Geistlichkeit des Landes einmütig einstimmten.

Bald nach Seiner Rückkehr von der Pilgerfahrt nach Mekka traf den jugendlichen Religionsstifter das Los einer grausamen Gefangenschaft in den Bergen von Ádhirbáyján.

In der Einsamkeit von Máh-Kú und Chihríq schloss Er Seinen Bund, fasste Seine Gesetze in Worte und übergab der Nachwelt den größten Teil Seiner Schriften.

Eine Konferenz von Gläubigen unter der Leitung Bahá'u'lláhs in der kleinen Ortschaft Badasht hob die Gesetze der islámischen Offenbarung unter dramatischen Umständen auf und setzte an ihre Stelle die der neuen Offenbarung.

In Tabríz vertrat Er vor dem Kronprinzen und den höchsten geistlichen Würdenträgern von Ádhirbáyján öffentlich und freimütig Seine Behauptung, niemand anders zu sein als der verheißene, lang erwartete Qá'im.

Verfolgungsstürme von verheerender Gewalt hatten in Mázindarán, Nayríz, Zanján und Ṭihrán die Reihen derer gelichtet, die an Ihn glaubten, und Ihn Seiner edelsten, wertvollsten Anhänger beraubt.

Schließlich musste Er die fast völlige Vernichtung Seines Glaubens und den Verlust der meisten Buchstaben des Lebendigen erleben und wurde – nachdem Er selbst eine Reihe bitterer Demütigungen erdulden musste – im Kasernenhof von Tabríz durch ein Erschießungskommando hingerichtet.

Ein Blutbad von ungewöhnlicher Grausamkeit hatte die größte Heldin Seines Glaubens erfasst, andere Gläubige hinweggerafft, das Leben Seines vertrauten Sekretärs und Wahrers Seiner letzten Wünsche ausgelöscht und Bahá'u'lláh in die Tiefen des verkommensten Verlieses von Ṭihrán getrieben.
Neun Jahre nach ihrer historischen Verkündigung brachte die Botschaft des Báb in der pestgeschwängerten Luft des Síyáh-Chál ihre Frucht hervor, erfüllte sich Seine Verheißung und es brach der herrlichste und bedeutendste Zeitabschnitt des Heroischen Zeitalters der Bahá'í-Ära an.

Vorübergehend wurde die neu aufgegangene Sonne der Wahrheit, diese größte Leuchte der Welt, verfinstert, als Bahá'u'lláh auf Befehl von Náṣiri'd-Dín Sháh plötzlich in den 'Iráq verbannt wurde, sich von dort unerwartet in die Berge Kurdistáns zurückzog und den noch verbliebenen Rest der verfolgten Gemeinde der Gläubigen verwirrt und heruntergekommen in Baghdád zurückließ.

Die Geschicke der in raschem Niedergang begriffenen Gemeinde wendeten sich, als Er nach zweijähriger Abwesenheit zurückkehrte, die Gemeinde neu belebte, sie moralisch wieder aufbaute, ihr wieder zu Ansehen verhalf, ihre Glaubenssätze bereicherte und schließlich als Höhepunkt am Vorabend Seiner Verbannung nach Konstantinopel im Najíbíyyih-Garten im Kreis Seiner engsten Gefährten Seine Sendung verkündete.

Durch die Auflehnung des vom Báb Benannten, durch dessen Untaten und die Verführung durch seinen üblen Genius hätte eine weitere Krise in Adrianopel – die schwerste Krise, die der ringende Glaube in seiner Geschichte zu bestehen hatte – beinahe die neu erstarkten Kräfte des Glaubens zersetzt und die von Bahá'u'lláh ins Leben gerufene Gemeinde des Größten Namens in einer Feuertaufe vernichtet.

Befreit vom Gift des »Größten Götzen« konnte der unzerstörbare Glaube durch die Kraft des vom Báb gestifteten Bundes und trotz der Erschütterungen, die er durchzumachen hatte, die gewaltigsten Hindernisse überwinden und den Gipfel des Ruhmes erklimmen – zu der Stunde, da Bahá'u'lláh den Königen, Herrschern und Kirchenfürsten der Welt in Ost und West Seine Offenbarung verkündete.

Diesem unvergleichlichen Sieg folgte Sein tiefstes Leid auf dem Fuße, die von Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz angeordnete Verbannung in die Strafkolonie 'Akká.

Von den aufmerksamen Feinden wurde sie als Signal für die endgültige Vernichtung des gefürchteten und verhassten Gegners bejubelt, und der Glaube wurde in der Festung, die Bahá'u'lláh Sein »Größtes Gefängnis« nannte, mit nie zuvor erlebten Prüfungen von innen und außen überschüttet.

Die Festlegung der Gesetze und Gebote des neuen Glaubens und die Verkündigung und Bestätigung seiner grundlegenden Prinzipien – Schuss und Kette der künftigen Strukturen der Gemeindeordnung – ermöglichten es der langsam heranreifenden Offenbarung trotz dieser Leidensflut, eine weitere Stufe zu erklimmen und ihre schönste Frucht hervorzubringen.
Bahá'u'lláhs Hinscheiden hatte Seine treuen Anhänger in Trauer und Verwirrung gestürzt, aber in den Verrätern an Seiner Sache, die gegen Seine gottgegebene Amtsgewalt rebelliert hatten, neue Hoffnung geweckt und Seine politischen wie geistlichen Gegner erfreut und ermutigt.

Doch das von Ihm geschmiedete Werkzeug, der von Ihm eingesetzte Bund hatte nach Seinem Hinscheiden die in den vierzig Jahren Seiner Amtszeit durch Ihn freigesetzten Kräfte in feste Bahnen gelenkt, hatte die Einheit Seines Glaubens gesichert und ihm den für die Erfüllung seiner Bestimmung nötigen Impuls und Antrieb verliehen.

Der Verkündigung dieses neuen Bundes folgte eine weitere Krise, ausgelöst von einem Seiner eigenen Söhne, dem nach den Bestimmungen des Testaments ein Rang unmittelbar nach dem Mittelpunkt des Bundes zugewiesen worden war.

Doch die Offenbarung dieses unsterblichen, einzigartigen Dokuments setzte Kräfte frei, durch die – nach seinem ersten Sieg über die Bundesbrecher – der unzerstörbare Glaube unter der Führung 'Abdu'l-Bahás sein Licht auf den Westen werfen konnte, die westlichen Ränder Europas erleuchtete, sein Banner im Herzen des nordamerikanischen Kontinents hisste und den Prozess in Gang setzte, der in der Überführung der sterblichen Reste seines Herolds ins Heilige Land und deren Bestattung in einem Grabmal am Karmel gipfelte sowie in der Errichtung des ersten Hauses der Andacht in Russisch-Turkistán.

Auf die bemerkenswerten Siege in Ost und West folgte rasch eine erneute schwere Krise, die den ungeheuerlichen Intrigen des Erzfeindes des Bundes Bahá'u'lláhs und den Befehlen des tyrannischen 'Abdu'l-Ḥamíd zuzuschreiben ist und die mehr als sieben Jahre lang das Herz und Zentrum des Glaubens in unmittelbare Gefahr brachte und die Gläubigen mit Furcht und Schrecken erfüllte, sodass Unternehmungen zur Verbreitung und Festigung dieses Glaubens aufgeschoben werden mussten. 'Abdu'l-Bahás historische Reisen nach Europa und Amerika, die Er bald nach dem Sturz dieses Tyrannen und dem Zusammenbruch seiner Herrschaft unternahm, bedeuteten für die Bundesbrecher einen herben Schlag, denn sie festigten das gewaltige Unternehmen, das Er in den ersten Jahren Seiner Amtszeit begonnen hatte, erhoben das Ansehen des Glaubens Seines Vaters auf bisher unerreichte Höhen, führten weit und breit zur Verkündigung der Glaubenswahrheiten und ebneten den Weg für die Verbreitung ihres Lichtes über den Fernen Osten bis nach Australien und Neuseeland.

Eine weitere große Krise – die letzte, die den Glauben an seinem Weltzentrum traf – wurde von dem grausamen Jamál Páshá heraufbeschworen und durch die Nöte des verheerenden Weltkriegs und den kriegsbedingten Abbruch der Verbindungen verstärkt; sie brachte das Oberhaupt des Glaubens persönlich in große Gefahr, ebenso die heiligsten Schreine mit den sterblichen Überresten seiner beiden Stifter.

Die Offenbarung der Sendschreiben zum göttlichen Plan in den düsteren Tagen dieses schrecklichen Krieges, in den letzten Amtsjahren 'Abdu'l-Bahás, betraute die Mitglieder der führenden westlichen Bahá'í-Gemeinde – die Vorkämpfer der künftigen Gemeindeordnung – mit einer Weltmission, die in den letzten Jahren des ersten Bahá'í-Jahrhunderts dem Glauben und seinen Institutionen unvergänglichen Ruhm einbringen sollte.

Das Ende des langen, erschütternden Krieges hatte dem Militärdespoten eine schmähliche Niederlage beschert, seine Hoffnungen zunichte gemacht und ein für alle Mal die Gefahr beseitigt, die den Glaubensstifter und den Mittelpunkt Seines Bundes fünfundsechzig Jahre lang überschattet hatte; es hatte die Prophezeiungen in den Schriften Bahá'u'lláhs erfüllt, das Ansehen Seines Glaubens und dessen Oberhauptes weiter gesteigert und zeichnete sich dadurch aus, dass Seine Botschaft auch auf dem australischen Kontinent verbreitet wurde.
Das plötzliche Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás, mit dem die Frühzeit des Glaubens zu Ende ging, stürzte – wie schon das Hinscheiden Seines Vaters – die treuen Gläubigen in Trauer und Verzweiflung, erfüllte die schwindende Anhängerschar Mírzá Yaḥyás und Mírzá Muḥammad-'Alís mit neuer Hoffnung und rief bei den politischen und kirchlichen Gegnern eine fieberhafte Aktivität hervor, starrten sie doch schon alle gebannt auf das bevorstehende Auseinanderbrechen der Gemeinden, die der Mittelpunkt des Bundes so sehr inspiriert und meisterhaft geleitet hatte. Mit der Verkündung Seines Testaments – der Charta, die die Wesenszüge der Ordnung umreißt, die vom Báb angekündigt wurde, die Bahá'u'lláh vor Augen hatte und deren Gesetze und Prinzipien Er festgelegt hatte – wurde das Gestaltende Zeitalter der Bahá'í-Ära eingeleitet, die Gemeinden in Europa, Asien, Afrika und Australien zur konzertierten Aktion entflammt und befähigt, die Strukturen dieser Ordnung zu errichten und zu festigen, indem sie örtliche und nationale Räte bildeten, die Satzungen der Räte verfassten, in mehreren Ländern die Anerkennung dieser Institutionen durch die staatlichen Behörden sicherten, Verwaltungszentren gründeten, den Überbau des ersten Hauses der Andacht im Westen vollendeten, Stiftungen des Glaubens begründeten und mehrten und am Weltzentrum und auf dem nordamerikanischen Kontinent bei den Zivilbehörden die volle Anerkennung des religiösen Charakters seiner Stiftungen durchsetzten.
Während dieser gewaltige Prozess – die Errichtung des Fundaments für die Strukturen der weltweiten Bahá'í-Gemeindeordnung – in Gang kam, wurden in Ägypten alle Gläubigen mit vorheriger muslimischer Zugehörigkeit durch ein strenges historisches Urteil eines geistlichen Gerichts offiziell aus dem Islám ausgeschlossen, als Ketzer verurteilt und als Mitglieder einer geächteten Gemeinschaft nie zuvor gekannten Prüfungen und Gefahren ausgesetzt.

Das ungerechte Urteil eines von den shí'itischen Gegnern im 'Iráq aufgehetzten Baghdáder Zivilgerichts und der Erlass eines noch furchtbareren Gegners in Russland beraubte den Glauben einer seiner heiligsten Pilgerstätten und nahm ihm das Nutzungsrecht an seinem ersten Haus der Andacht, dessen Bau 'Abdu'l-Bahá initiiert hatte und das während Seiner Amtszeit errichtet worden war.

Das in Ägypten gefällte unerwartete Urteil eines langjährigen Feindes stellte für den Glauben den ersten Schritt auf dem Weg zur völligen Emanzipation dar und ungeachtet des genannten doppelten Schlages gegen ihre Institutionen spornte es die Gläubigen an, sich geeint und gut gerüstet durch die tragfähigen Strukturen ihrer Gemeindeordnung aufzumachen, die unvergänglichen Zeugnisse des ersten Bahá'í-Jahrhunderts zu krönen, indem sie den unabhängigen Charakter ihres Glaubens verteidigten; indem sie den in ihrem Heiligsten Buch erlassenen grundlegenden Gesetzen Geltung verschafften; indem sie bei den Regierungsbehörden das Recht einforderten, als Angehörige einer eigenständigen Religion betrachtet zu werden, was ihnen in mehreren Fällen auch gewährt wurde; indem sie beim höchsten Tribunal der Welt die Verurteilung des Unrechts erreichten, das ihnen von Glaubensfeinden zugefügt worden war; indem sie sich in weiteren vierunddreißig selbstständigen und dreizehn abhängigen Ländern ansiedelten; indem sie ihre Schriften in weiteren neunundzwanzig Sprachen verbreiteten; indem sie eine Königin in die Reihen der Anhänger ihrer Sache aufnahmen; und schließlich indem sie ein Vorhaben starteten, das sie am Ende des Jahrhunderts befähigte, die äußere Schmuckverkleidung ihres zweiten Andachtshauses zu vollenden und das erste Stadium des Planes, den 'Abdu'l-Bahá zur weltweiten, systematischen Ausbreitung ihres Glaubens entworfen hatte, zum glücklichen Abschluss zu bringen.
Wenn wir auf die stürmische Geschichte eines vollen Jahrhunderts zurückschauen, sehen wir, wie Könige, Kaiser und Fürsten des Morgen- und Abendlandes auf den Ruf der Glaubensstifter entweder nicht hörten oder ihre Botschaft verspotteten, ihre Vertreibung und Verbannung verfügten, ihre Anhänger barbarisch verfolgten oder eifrig bemüht waren, ihre Lehren in ein schlechtes Licht zu rücken.

Der Zorn des Allmächtigen traf sie, viele wurden von ihrem Thron gestürzt, einige mussten den Untergang ihrer Dynastie erleben, manche wurden ermordet oder mit Schimpf und Schande überhäuft, andere sahen sich außerstande, die völlige Auflösung ihrer Reiche abzuwenden, und wieder andere wurden zu Untertanen ihres eigenen Reiches degradiert.

Das Kalifat, Erzfeind des Bahá'í-Glaubens, hatte gegen ihren Stifter das Schwert gezückt und dreimal Seine Verbannung verfügt.

Es wurde zu bloßem Staub erniedrigt und erlitt bei seinem schmählichen Zusammenbruch dasselbe Schicksal wie vor fast zweitausend Jahre, im ersten Jahrhundert der christlichen Zeitrechnung die jüdische Hierarchie, die Hauptverfolgerin Jesu Christi, aus der Hand ihrer römischen Überwinder.

Die Mitglieder verschiedener shí'itischer, sunnítischer, zoroastrischer und christlicher Orden hatten den Glauben heftig angegriffen, hatten seine Anhänger als Ketzer gebrandmarkt und sich unablässig bemüht, seine Struktur zu zerstören und seine Grundlagen zu untergraben.

Die gefürchtetsten und feindseligsten dieser Orden wurden zu Fall gebracht oder nahezu ausgelöscht; andere verloren rasch an Ansehen und Einfluss; alle aber waren dem Ansturm einer säkularen Macht ausgesetzt, die angriffslustig und entschlossen alte Vorrechte beschnitt und ihre eigene Autorität durchsetzte.

Abtrünnige, Aufsässige, Verräter, Irrgläubige hatten insgeheim oder offen größte Anstrengungen unternommen, die Treue der Gläubigen zu untergraben, ihre Reihen zu spalten oder ihre Institutionen anzugreifen.

Diese Feinde wurden allesamt – die einen allmählich, die anderen unglaublich rasch – beschämt, auseinandergetrieben, hinweggefegt und vergessen.

Mehrere führende Persönlichkeiten, erste Gläubige, hervorragendste Kämpfer, Gefährten der Stifter in der Verbannung, vertraute Schreiber und Sekretäre des Begründers und des Mittelpunkts Seines Bundes, ja selbst Familienmitglieder der Manifestation Gottes – unter ihnen der Benannte des Báb und der Sohn Bahá'u'lláhs, der im Buch Seines Bundes genannt wird – hatten sich erlaubt aus dem Schatten des Glaubens herauszutreten, durch Taten unauslöschlicher Niedertracht Schande über ihn gebracht und Krisen von solchem Ausmaß hervorgerufen, wie sie keine frühere Religion erfahren musste.

Alle ohne Ausnahme verloren ihre beneidenswerten Stellungen, viele von ihnen erlebten noch das Scheitern ihrer Pläne, andere gerieten in Elend und Schande, völlig außerstande, die Einheit des schamlos im Stich gelassenen Glaubens zu schwächen oder seinen Vormarsch aufzuhalten.

Minister, Botschafter und andere staatliche Würdenträger hatten eifrig Pläne geschmiedet, um die Ziele dieses Glaubens zu verdrehen, hatten zu den aufeinanderfolgenden Verbannungen seiner Stifter aufgehetzt und böswillig versucht, seine Grundlagen zu untergraben.

Ohne es zu ahnen, führten sie mit diesen Intrigen ihren eigenen Sturz herbei, verscherzten sich das Vertrauen ihrer Herrscher, mussten den Kelch der Schande bis zur Neige leeren und besiegelten unwiderruflich ihren eigenen Untergang.

Die Menschheit, verstockt und völlig achtlos, wollte nicht auf die beharrlichen Appelle und Warnungen der beiden Stifter des Glaubens hören, die der Mittelpunkt des Bundes später in Seinen öffentlichen Reden im Abendland wiederholte.

Sie stürzte sich in zwei verheerende Kriege unübertroffenen Ausmaßes, die sie völlig aus dem Gleichgewicht warfen, ihre Jugend niedermähten und sie bis ins Mark erschütterten.

Andererseits wurden die Schwachen, die Unbekannten, die Getretenen durch ihre Treue zu einer so mächtigen Sache und durch ihre Antwort auf ihren Ruf zu solcher Tapferkeit und solchem Heldenmut fähig, dass ihre Taten denen jener Männer und Frauen von unsterblichem Ruhm, deren Namen und Taten die geistigen Ruhmesblätter der Menschheit zieren, gleichkommen, ja sie zuweilen noch in den Schatten stellen.
Trotz der Schläge, die von außen durch weltliche und geistliche Machthaber oder von innen durch übelgesinnte Feinde gegen seine aufkeimende Kraft geführt wurden, weit davon entfernt, ihn biegen oder brechen zu können, nahm der Glaube Bahá'u'lláhs stetig an Kraft zu und schritt von Sieg zu Sieg.

Wenn man seine Geschichte richtig liest, so kann man tatsächlich sagen, dass sie sich als ein Pulsfolge darstellt, in der Krise und Sieg einander ständig abwechseln, wodurch er seinem von Gott gesetzten Ziel immer näher kommt.

Auf den Ausbruch des wilden Fanatismus am Beginn der Offenbarung des Báb und die anschließende Verhaftung und Gefangenschaft des Báb folgte die Formulierung der Gesetze Seiner Sendung, die Errichtung Seines Bundes, die Inauguration Seiner Sendung in Badasht und die öffentliche Bekräftigung Seine Stufe in Tabríz.

Den ausufernden und noch gewaltsameren Aufständen in den Provinzen, Seiner eigenen Hinrichtung, dem anschließenden Blutbad und Bahá'u'lláhs Kerkerhaft im Síyáh-Chál folgte in diesem Gefängnis die Morgendämmerung der Bahá'í-Offenbarung.

Auf Bahá'u'lláhs Verbannung in den 'Iráq, Seinen Rückzug nach Kurdistán und die Verwirrung und Not, die den Gläubigen in Baghdád zusetzten, folgte im Gegenzug das Wiederaufleben der Bábí-Gemeinde, das in der Verkündigung der Sendung Bahá'u'lláhs im Najíbíyyih-Garten gipfelte.

Dem Erlass von Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz, der Ihn nach Konstantinopel vorlud, und der durch Mírzá Yaḥyá ausgelösten Krise folgte die Verkündigung dieser Sendung an die gekrönten Häupter und Kirchenführer der Welt.

Bahá'u'lláhs Verbannung in die Strafkolonie 'Akká mit all ihrer Not und ihrem Leid führte wiederum zur Verkündigung der Gesetze und Gebote Seiner Offenbarung und zur Errichtung Seines Bundes, dem letzten Werk Seines Lebens.

Den heftigen Prüfungen, die die Auflehnung Mírzá Muḥammad-'Alís und seiner Genossen verursachte, folgte die Einführung des Glaubens im Abendland und die Überführung der sterblichen Reste des Báb ins Heilige Land.

Die erneute Gefangennahme 'Abdu'l-Bahás mit all ihren Gefahren und Nöten mündete in den Sturz 'Abdu'l-Ḥamíds, in 'Abdu'l-Bahás Befreiung aus der Gefangenschaft und führte dazu, dass die Gebeine des Báb auf dem Karmel beigesetzt wurden und der Mittelpunkt des Bundes zu Seinen triumphalen Reisen nach Europa und Amerika aufbrach.

Der Ausbruch des verheerenden Weltkriegs und die zunehmenden Gefahren, in die Ihn Jamál Páshá und die Bundesbrecher brachten, führten zur Offenbarung der Sendschreiben zum göttlichen Plan, zur Flucht dieses herrschsüchtigen Kommandanten, zur Befreiung des Heiligen Landes, zu wachsendem Ansehen des Glaubens an seinem Weltzentrum und zu einer bemerkenswerten Ausweitung seiner Aktivitäten in Ost und West.

Dem Hinscheiden 'Abdu'l-Bahás und der dadurch ausgelösten Erschütterung folgte die Bekanntgabe Seines Testaments, der Beginn des Gestaltenden Zeitalters der Bahá'í-Ära und die Errichtung der fundamentalen Strukturen einer weltumspannenden Gemeindeordnung.

Und schließlich – nachdem die Bundesbrecher die Schlüssel zum Schrein Bahá'u'lláhs an sich gerissen hatten, nach der gewaltsamen Besetzung Seines Hauses in Baghdád durch die shí'itische Gemeinde, nach dem Ausbruch von Verfolgungen in Russland und dem Ausschluss der ägyptischen Bahá'í-Gemeinde aus dem Islám – folgten die Durchsetzung des Status einer unabhängigen Religion durch die Bahá'í in Ost und West, die Anerkennung dieses Status an seinem Weltzentrum, die Bestätigung der Berechtigung dieses Anspruchs durch den Rat des Völkerbundes, die beachtliche Ausweitung der internationalen Lehrarbeit sowie die Zunahme der Literatur des Glaubens, die Zeugnisse einer Königin für seinen göttlichen Ursprung und die Vollendung der Außenverzierung am ersten Bahá'í-Haus der Andacht in der westlichen Welt.
Das Leid, das die fortschreitende Entwicklung des Glaubens Bahá'u'lláhs begleitete, wog fürwahr schwerer als das der vergangenen Religionen. Anders als bei jenen Religionen vermochten diese Prüfungen aber der Einheit der Bahá'í-Religion nicht im geringsten zu schaden, und es gelang auch nicht, die Reihen der Gläubigen auch nur vorübergehend zu spalten. Die Bahá'í-Religion hat diese Prüfungen nicht nur bestanden; sie ist im Gegenteil geläutert und unversehrt aus ihnen hervorgegangen, ausgestattet mit der Fähigkeit, jeder weiteren Krise, der sie auf ihrem unaufhaltsamen Vormarsch begegnen könnte, die Stirn zu bieten und sie zu überwinden..
Die Aufgaben, die der leidgeprüfte, aber unüberwindliche Glaube innerhalb eines Jahrhunderts bewältigte, und die Siege, die er errang, waren gewaltig. Nun, an der Schwelle zum zweiten Bahá'í-Jahrhundert, sind die ungelösten Aufgaben und die zukünftigen Siege noch größer. In der kurzen Spanne der ersten hundert Jahre seines Bestehens konnte er sein Licht über fünf Kontinente verbreiten, seine Außenposten in den äußersten Winkeln der Erde errichten, auf einer unerschütterlichen Grundlage seinen Bund mit der ganzen Menschheit schließen, die Strukturen seiner weltumspannenden Gemeindeordnung errichten, viele der Fesseln auf dem Weg zu seiner völligen Emanzipation und allgemeinen Anerkennung abwerfen, seine ersten Siege über königliche, politische und kirchliche Gegner verzeichnen und mit dem ersten systematischen Kreuzzug zur geistigen Eroberung des gesamten Planeten beginnen.
Doch die Institution, die bei der Errichtung der Strukturen seiner weltweiten Gemeindeordnung die letzte Stufe darstellt und in unmittelbarer Nähe zu ihrem geistigen Weltzentrum wirken soll, ist noch nicht geschaffen.

Die völlige Emanzipation des Glaubens von den Fesseln religiöser Orthodoxie – die wesentliche Voraussetzung für seine allgemeine Anerkennung und für das Entstehen seiner Weltordnung – ist noch nicht erreicht.

Es bedarf noch einer ganzen Reihe von Kampagnen, um nach dem Plan 'Abdu'l-Bahás den wohltätigen Einfluss dieser Ordnung in jedes Land und auf jede Insel zu tragen, dorthin, wo die grundlegenden Strukturen seiner Gemeindeordnung noch fehlen.

Noch ist das Banner ›Yá Bahá'u'l-Abhá‹, das, wie Er prophezeite, auf den Zinnen der führenden Orte der Gelehrsamkeit in der islámischen Welt wehen muss, nicht gehisst.

Das Größte Haus, das von Bahá'u'lláh in Seinem Kitáb-i-Aqdas zum Pilgerziel bestimmt wurde, ist noch nicht befreit.

Der dritte Mashriqu'l-Adhkár, der zu Seinem Ruhm erbaut werden soll und dessen Baugrund kürzlich erworben wurde, sowie die Nebengebäude zu den beiden in Ost und West schon bestehenden Häusern der Andacht sind noch nicht gebaut.

Die Kuppel, die letzte Baueinheit, die, wie von 'Abdu'l-Bahá vorausgesehen, das Grabmal des Báb krönen soll, ist noch nicht errichtet.

Die Inhaltsübersicht des Kitáb-i-Aqdas, des Mutterbuches der Bahá'í-Offenbarung, und die systematische Darstellung seiner Gesetze und Gebote steht noch aus.

Die Vorarbeiten zur Errichtung von Bahá'í-Gerichtshöfen, die befugt sind, diese Gesetze und Gebote anzuwenden, müssen noch geleistet werden.

Die Rückgabe des ersten Mashriqu'l-Adhkár der Bahá'í-Welt und die Neubildung der Gemeinde, die ihn mit solchem Eifer errichtet hatte, muss noch erreicht werden.

Der Herrscher, der, wie es Bahá'u'lláh in Seinem Heiligsten Buch andeutete, den Thron Seines Heimatlandes schmücken und den Schatten ddes königlichen Schutzes über Bahá'u'lláhs lang verfolgte Anhänger breiten wird, hat sich noch nicht gefunden.

Der Kampf, der, wie 'Abdu'l-Bahá prophezeite, entbrennen wird, wenn die Religionsführer, die jetzt dem Vormarsch des Glaubens noch gleichgültig gegenüberstehen, gemeinsam zum Angriff blasen, ist noch nicht ausgetragen.

Das Goldene Zeitalter des Glaubens, Zeuge für die Vereinigung aller Völker und Nationen der Welt, für die Errichtung des Größten Friedens, für die Gründung des Reiches des Vaters auf Erden, für die Reifezeit des ganzen Menschengeschlechts und für die Geburt einer Weltkultur, die, beseelt und geleitet von der schöpferischen Kraft der Weltordnung Bahá'u'lláhs, im Mittagsglanz erstrahlt, ist noch ungeboren und seine Herrlichkeit noch ungeschaut.
Was auch immer diesem noch jungen Gottesglauben in kommenden Jahrzehnten oder Jahrhunderten zustoßen mag, welche Sorgen, Gefahren und Nöte auch das nächste Stadium seiner weltweiten Entwicklung mit sich bringen wird, aus welcher Richtung die bevorstehenden Angriffe seiner jetzigen oder zukünftigen Gegner gegen ihn geführt werden, welch schwere Rückschläge und Misserfolge ihn auch treffen werden – wir, die wir in dem Maße, in dem es unser begrenzter Verstand zulässt, die Bedeutung dieser wunderbaren Ereignisse während seines Aufstiegs und seiner Etablierung wahrnehmen durften, können keinen Zweifel hegen, dass das, was in den ersten hundert Jahren seines Bestehens schon erreicht worden ist, hinlänglich dafür bürgt, dass der Glaube weiter voranschreiten, noch größere Höhen erreichen, jedes Hindernis überwinden, neue Horizonte eröffnen und noch gewaltigere Erfolge erringen wird, bis seine glorreiche Mission in der vor uns liegenden dunklen Zeit zur Gänze erfüllt sein wird.

Bibliografie

In der englischen Textvorlage werden keinerlei Quellenangaben gemacht.
Die hier aufgeführten Quellen (sowie die in den Fußnoten angegebenen Quellenverweise) wurden großteils erst im Anschluß an die Neuübersetzung dieses Buches identifiziert. Hierzu wurde die englische Textvorlage und englische Quellen verwendet.
Dem Verlag ist bewusst, dass es auf diesem Hintergrund zwischen der hier vorliegenden Übersetzung und den zitierten Quellen in vielen Fällen Abweichungen im Wortlaut gibt, die jedoch nicht die Kernaussage verändern. Zu gegebener Zeit werden, abhängig von den verfügbaren Kapazitäten, solche Unterschiede in der Formulierung angeglichen werden.
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Koran, meistens aus der englischen Vorlage direkt übersetzt und erst im Nachhinein als Qur'án-Zitate identifiziert.

Quellenangaben

Q1 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:181 – Anm. d. Hrsg.
Q2 Báb,.
Q3 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 169, S. 109 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 18, S. 30–31 – Anm. d. Hrsg.
Q5 Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Qur'án 35:35, 56:25–26, 10:10 – Anm. d. Hrsg.
Q7 Qur'án 37:180–182 – Anm. d. Hrsg.
Q8 Mullá Ḥusayn, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:15–16, Bd. 1, S. 92–93 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Mullá Ḥusayn, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:18, Bd. 1, S. 94–95 – neu übersetzt – Anm. d. Hrsg.
Q10 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 258 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:3:4 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Bahá'u'lláh, Kiktáb-i-Íqán 248 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:49, Bd. 1, S. 125–127 – Anm. d. Hrsg.
Q15 Báb, Bayán-i-Fársí, 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Offb. 11:16 – Anm. d. Hrsg.
Q17 Offb. 4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q18 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:41, Bd. 1, S. 120 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Yaḥyáy-i-Dárábí (Vaḥíd), berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 22:8, Bd. 3, S. 489 – neu übersetzt – Anm. d. Hrsg.
Q20 vgl. Báb, Bayán-i-Fársí 6:16, 4:18, 3:12, 3:13, 2:6, 5:8 u. a., in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:12:1, 3:16:1, 3:28:1, 3:29:1, 3:30:1, 3:32:1, u. a – Anm. d. Hrsg.
Q21 Mochenin, zitiert in: Moojan Momen, The Bábí and Bahá'í Religions, 1844–1944, Some Contemporary Western Accounts, S. 75 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá'u'lláh, in: Brief an den Sohn des Wolfes 253, S. 149 – Anm. d. Hrsg.
Q23 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 18:9, Bd. 2, S. 344 – neu übersetzt – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 240 – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 258 – Anm. d. Hrsg.
Q26 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 9, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:9:1 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Báb, Qayyúmu'l-Asmá'.
Q29 vgl. Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 46, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:24:1 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 53, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:53:2 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 62, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:32:1 – Anm. d. Hrsg.
Q32 vgl. Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 57, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:27:3 – Anm. d. Hrsg.
Q33 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 12, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:47:2 – Anm. d. Hrsg.
Q34 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 21, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q35 Ḥadíth, aufgezeichnet in: 'Aválim, zitiert in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 270 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Qur'án 54:6, zitert in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 267 – Anm. d. Hrsg.
Q37 Abú-'Abdu'lláh, zitiert in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 269 – Anm. d. Hrsg.
Q38 Báb, Bayán-i-Fársí, auch zitiert von Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:100, S. 210 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:181, 4:2:6.8 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:4:10 – Anm. d. Hrsg.
Q41 Báb, Dalá'il-i-Sab'ih, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 4:2:1 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 253, S. 149 – Anm. d. Hrsg.
Q43 Báb, Bayán-i-Fársí 3:13, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:29:1 – Anm. d. Hrsg.
Q44 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 247, S. 147 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Báb, Bayán-i-Fársí 2:7, siehe: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:1:2 Fn – Anm. d. Hrsg.
Q46 Báb zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 246, S. 147 – Anm. d. Hrsg.
Q47 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222 S. 133 – Anm. d. Hrsg.
Q48 Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 6:16:3 – Anm. d. Hrsg.
Q49 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204, S. 124f – Anm. d. Hrsg.
Q50 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204, S. 125 – Anm. d. Hrsg.
Q51 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222, S. 133 – Anm. d. Hrsg.
Q52 Qur'án 23:14 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222, S. 133 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 205, S. 125 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Báb,.
Q56 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 246, S. 147 – Anm. d. Hrsg.
Q57 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204, S. 124 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204, S. 124 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 220, S. 132 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 221, S. 132 – Anm. d. Hrsg.
Q61 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222, S. 133–134 – Anm. d. Hrsg.
Q62 Báb, Bayán-i-Fársí 2:7, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:35:2 – Anm. d. Hrsg.
Q63 Báb, Bayán-i-Fársí, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:9, S. 153 – Anm. d. Hrsg.
Q64 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 225, S. 134–135 – Anm. d. Hrsg.
Q65 Báb,.
Q66 Báb, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:10, S. 153 – Anm. d. Hrsg.
Q67 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 232, S. 138–139 – Anm. d. Hrsg.
Q68 Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 6:6:1 – Anm. d. Hrsg.
Q69 Ṭáhirih, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 16:19, Bd. 2, S. 326, vgl. auch 1:16, Bd. 1, S. 49 – Anm. d. Hrsg.
Q70 Qur'án 6:73, 18:99, 20:102, 23:101, 27:87, 36:51, 39:68, 50:20, 69:13, 74:8, 78:18 – Anm. d. Hrsg.
Q71 Qur'án 80:33 – Anm. d. Hrsg.
Q72 Qur'ánSurah 69, Surah 101 – Anm. d. Hrsg.
Q73 Mullá Ḥusayn, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 19:65, Bd. 2, S. 392 – Anm. d. Hrsg.
Q74 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 248, S. 187 – Anm. d. Hrsg.
Q75 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, S. 498 – Anm. d. Hrsg.
Q76 Ḥadíth.
Q77 Qur'án, 22:44 – Anm. d. Hrsg.
Q78 Báb, Bayán-i-Fársí 4:18, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:35:2 – Anm. d. Hrsg.
Q79 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 11:30 – Anm. d. Hrsg.
Q80 Offb. 11:3, siehe auch Beantwortete Fragen 11:12 – Anm. d. Hrsg.
Q81 Offb. 11:11, siehe auch Beantwortete Fragen 11:28 – Anm. d. Hrsg.
Q82 Offb. 11:14, siehe auch Beantwortete Fragen 11:34 – Anm. d. Hrsg.
Q83 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 248 – Anm. d. Hrsg.
Q84 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 248 – Anm. d. Hrsg.
Q85 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:11, Bd. 3, S. 525 – Anm. d. Hrsg.
Q86 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:17, Bd. 3, S. 528 – Anm. d. Hrsg.
Q87 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:19, Bd. 3, S. 529 – Anm. d. Hrsg.
Q88 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:22, Bd. 3, S. 530 – Anm. d. Hrsg.
Q89 bezieht sich wahrscheinlich auf: Offb. 11:13 – Anm. d. Hrsg.
Q90 A. L. M. Nicolas, Seyyèd Ali Mohammed, dit le Bâb, p. 203f, p. 376, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 23:22, Fn2 (1932 ed.), Bd. 3, S. 531, Fn 104 – Anm. d. Hrsg.
Q91 A. L. M. Nicolas, Seyyèd Ali Mohammed, dit le Bâb, p. 375, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 23:19, Fn (1932 ed.), Bd. 3, S. 529, Fn 102 – Anm. d. Hrsg.
Q92 M. C. Huart, La Religion de Báb, p. 3f, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 23:19, Fn (1932 ed.), Bd. 3, S. 529, Fn 102 – Anm. d. Hrsg.
Q93 Sir Francis Younghusband, The Gleam, p. 210, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 23:22, Fn2 (1932 ed.), Bd. 3, S. 533, Fn 104 – Anm. d. Hrsg.
Q94 Jules Bois, The New Religions of America III: Babism and Bahaism, The Forum, vol. 74, July 1925, zitiert in: References to the Bahá'í Faith, Bahá'í World vol. 9, p. 588 – Anm. d. Hrsg.
Q95 Rev. Dr. T. K. Cheyne, The Reconciliation of Races and Religions, p. 70 … p. 8 – Anm. d. Hrsg.
Q96 Prof. Benjamin Jowett of Oxford, Master of Balliol, Heroic Lives, p. 305 – Anm. d. Hrsg.
Q97 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 64 – Anm. d. Hrsg.
Q98 Jules Bois, The New Religions of America III: Babism and Bahaism, The Forum, vol. 74, July 1925, p. 4, zitiert in: References to the Bahá'í Faith, Bahá'í World vol. 9, p. 588 – Anm. d. Hrsg.
Q99 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 263 – Anm. d. Hrsg.
Q100 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 169, S. 109 – Anm. d. Hrsg.
Q101 Bahá'u'lláh, Ishráqát; in: Botschaften aus 'Akká 8:6 – Anm. d. Hrsg.
Q102 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 272 – Anm. d. Hrsg.
Q103 Báb, zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:66 – Anm. d. Hrsg.
Q104 Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q105 Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:4:1 – Anm. d. Hrsg.
Q106 Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:4:14 – Anm. d. Hrsg.
Q107 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 88, Kap. 77, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:54:1, 2:56:1 – Anm. d. Hrsg.
Q108 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 94, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:57:1 – Anm. d. Hrsg.
Q109 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 91, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:44:2 – Anm. d. Hrsg.
Q110 Ḥadíth, aufgezeichnet in: Káfí, zitiert in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 273 – Anm. d. Hrsg.
Q111 Offb. 9:12–11:14, siehe auch Beantwortete Fragen 11:34 – Anm. d. Hrsg.
Q112 Qur'án 39:68–69, 79:6–7; vgl. Siyyid Káẓim, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 2:24, Bd. 1, S. 74 – Anm. d. Hrsg.
Q113 vgl. Bahá'u'lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 111, S. 79 – Anm. d. Hrsg.
Q114 Qur'án 22:1 – Anm. d. Hrsg.
Q115 Qur'án 57:9 – Anm. d. Hrsg.
Q116 vgl. Qur'án 77:9, 55:37, 25:25 – Anm. d. Hrsg.
Q117 Qur'án 77:8 – Anm. d. Hrsg.
Q118 Qur'án 99:2 – Anm. d. Hrsg.
Q119 vgl. Qur'án 26:90, 50:31, 81:13 – Anm. d. Hrsg.
Q120 Qur'án 81:12 – Anm. d. Hrsg.
Q121 Qur'án 39:69 – Anm. d. Hrsg.
Q122 Qur'án 21:47 – Anm. d. Hrsg.
Q123 vgl. Qur'án 1́20:105, 77:10 – Anm. d. Hrsg.
Q124 Mt. 24:15; vgl. Dan. 9:27, 11:31 und 12:11[sequece exchanged] – Anm. d. Hrsg.
Q125 Dan. 8:14[sequece exchanged] – Anm. d. Hrsg.
Q126 Qur'án 32:5 – Anm. d. Hrsg.
Q127 Offb. 11:2 – Anm. d. Hrsg.
Q128 vgl. Dan. 8:17, 11:35, 11:40, 12:4, 12:8 – Anm. d. Hrsg.
Q129 Offb. 11:3–12 – Anm. d. Hrsg.
Q130 Offb. 11:11 – Anm. d. Hrsg.
Q131 Offb. 11:12 – Anm. d. Hrsg.
Q132 Imám Ṣádiq, Ḥadíth aufgezeichnet in: Biḥáru'l-Anvár, 'Aválim, Yanbú', zitiert in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 272 – Anm. d. Hrsg.
Q133 Offb. 12:5; vgl. auch 19:15 – Anm. d. Hrsg.
Q134 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q135 Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 248f, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:20 Fn2 (1932 ed.), Bd. 3, S. 621, Fn 197 – Anm. d. Hrsg.
Q136 Österreichischer Soldatenfreund, Wien, 12. Oktober 1852 (Jg.V. Nr.123 S.513ff); engl. Übersetzung in: E.G. Browne, Materials for the Study of the Bábí Religion, p. 268 ff, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:14 Fn, Bd. 3, S. 613–614, Fn 190 – Anm. d. Hrsg.
Q137 Ernest Renan, Origins of Christianity, vol. II, The Apostles[Seitenangabe fehlt], auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 187 – Anm. d. Hrsg.
Q138 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 68 – Anm. d. Hrsg.
Q139 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:51, Bd. 1, S. 96 – Anm. d. Hrsg.
Q140 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 8:1, Bd. 1, S. 176 – Anm. d. Hrsg.
Q141 Qur'án 11:86, zitiert von Quddús in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 19:46, Bd. 2, S. 381 – Anm. d. Hrsg.
Q142 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 32, S. 33 – Anm. d. Hrsg.
Q143 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 32, S. 34 – Anm. d. Hrsg.
Q144 'Abdu'l-Bahá, in: Ansprachen in Paris 25:4 – Anm. d. Hrsg.
Q145 John E. Esslemont, Bahá'u'lláh und das Neue Zeitalter 138, S. 69 – neu übersetzt – Anm. d. Hrsg.
Q146 Báb, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:38, 16:14, (Bd. 1, S. 118, Bd. 2, S. 323) – Anm. d. Hrsg.
Q147 Qurratu'l-'Ayn, berichtet von: 'Abdu'l-Bahá, in: Stanwood Cobb, The World-wide Influence of Qurratu'l-'Ayn, in: Star of the West, vol. 18, p. 44 – Anm. d. Hrsg.
Q148 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 47 – Anm. d. Hrsg.
Q149 A. L. M. Nicolas, Seyyéd Ali Mohammed, dit le Bâb: histoire, S. 273, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 3:38, Fn3, Bd. 1, S. 118, Fn 90[die Übersetzung hier wurde vor dem Druck nicht mit jener in Nabils Bericht abgeglichen (›ein Wunder an Wissen, aber auch an Schönheit‹)] – Anm. d. Hrsg.
Q150 Jules Bois, The New Religions of America III: Babism and Bahaism, The Forum, vol. 74 (July 1925), p. 5, zitiert in: References to the Bahá'í Faith, Bahá'í World vol. 9, p. 588–589 – Anm. d. Hrsg.
Q151 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 497, Note 2, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 635, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q152 Edward G. Browne, A Traveller's Narrative written to illustrate the Espisode of the Báb, vol. 2, p. 309, Note Q, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 635, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q153 T. K. Cheyne, The Reconcilliation of Races and Religions, p. 114–115, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 636, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q154 Arthur Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 136, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 636, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q155 Arthur Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 137, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 637, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q156 Arthur Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 150, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 636, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q157 Valentin Chirol, The Middle Eastern Question, p. 124, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:41, Fn2, Bd. 3, S. 635, Fn 215 – Anm. d. Hrsg.
Q158 Süleyman Nazif, Nasiruddin Shah ve Babiler, Istanbul 1923 – Anm. d. Hrsg.
Q159 Marianne Hainisch, zitiert in: Martha L. Root, Ṭáhirih the Pure, Iran's Greatest Woman, p. 112 – Anm. d. Hrsg.
Q160 Sulaymán Khán, berichtet von E. G. Browne, in: A Traveller's Narrative, Anm. T, p. 333f, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:31 Fn, Bd. 3, S. 627, Fn 205 – Anm. d. Hrsg.
Q161 Sulaymán Khán, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:30, Bd. 3, S. 626–627 – Anm. d. Hrsg.
Q162 Sulaymán Khán, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:31, Bd. 3, S. 627 – Anm. d. Hrsg.
Q163 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 249, 250, 251 – Anm. d. Hrsg.
Q164 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 264 – Anm. d. Hrsg.
Q165 Muḥammad, Ḥadíth zitiert von Quddús in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 20:19, Bd. 2, S. 419 – Anm. d. Hrsg.
Q166 Ḥadíth, aufgezeichnet in: Káfí, von Shoghi Effendi unterschiedlich übersetzt in: Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 273 – Anm. d. Hrsg.
Q167 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, S. 501, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:32 Fn, Bd. 3, S. 628, Fn 206 – Anm. d. Hrsg.
Q168 Prof J. Darmsteter, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11 Fn1, Bd. 3, S. 662, Fn 226 – Anm. d. Hrsg.
Q169 Ernest Renan, Origins of Christianity, Vol. II, The Apostles, Kap. 19 [Seitenzahl?] – Anm. d. Hrsg.
Q170 E.G. Browne, A Traveller's Narrative written to illustrate the Episode of the Báb, vol. 2, Introduction, p. viii, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11 Fn3, Bd. 3, S. 666, Fn 228 – Anm. d. Hrsg.
Q171 E.G. Browne, A Traveller's Narrative written to illustrate the Episode of the Báb, vol. 2, Introduction, p. xxxix, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11 Fn3, Bd. 3, S. 667, Fn 228 – Anm. d. Hrsg.
Q172 Arthur Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, pp. 293, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11 Fn3, Bd. 3, S. 666, Fn 228 – Anm. d. Hrsg.
Q173 'Abbás-Qulí Khán-i-Láríjání, berichtet in: Táríkh-i-Jadíd, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 20:54, Fn2, Bd. 2, S. 439–440, Fn 44 – Anm. d. Hrsg.
Q174 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:2:1 – Anm. d. Hrsg.
Q175 Bahá'u'lláh, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí.
Q176 Báb, Dalá'il-i-Sab'ih, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 9:52 Fn2, Bd. 1, S. 229, Fn 172 – Anm. d. Hrsg.
Q177 Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:33, Bd. 3, S. 539–540 – Anm. d. Hrsg.
Q178 Bahá'u'lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:55, S. 183 – Anm. d. Hrsg.
Q179 Bahá'u'lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:55, S. 183 – Anm. d. Hrsg.
Q180 Offb. 11:14 – Anm. d. Hrsg.
Q181 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 11:34 (Aufl. 11), S. 65 (Aufl. 3–10) – Anm. d. Hrsg.
Q182 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 10:8 (Aufl. 11), S. 50–51 (Aufl. 3–10) – Anm. d. Hrsg.
Q183 Shaykh Aḥmad, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 2:24, Bd. 1, S. 74 – Anm. d. Hrsg.
Q184 Shaykh Aḥmad, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 1:19, Bd. 1, S. 51–52 – Anm. d. Hrsg.
Q185 Qur'án 96:1 – Anm. d. Hrsg.
Q186 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 41:4–5 (Aufl. 11), S. 159–160 (Aufl. 3–10) – Anm. d. Hrsg.
Q187 Jes. 9:6 – Anm. d. Hrsg.
Q188 Dtn. 33:2 – Anm. d. Hrsg.
Q189 Mt. 16:27 – Anm. d. Hrsg.
Q190 vgl. Qur'án 4:171 – Anm. d. Hrsg.
Q191 Offb. 12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q192 Offb. 11:3 – Anm. d. Hrsg.
Q193 Jes. 9:6 – Anm. d. Hrsg.
Q194 Jes. 11:1 – Anm. d. Hrsg.
Q195 vgl. Jes. 9:7, auch zitiert in: Der Verheißene Tag ist gekommen 191 – Anm. d. Hrsg.
Q196 Jes. 40:10, auch zitiert in: Brief an den Sohn des Wolfes 209 – Anm. d. Hrsg.
Q197 Jes. 2:4; vgl. auch 51:4f – Anm. d. Hrsg.
Q198 Jes. 11:4 – Anm. d. Hrsg.
Q199 Jes. 11:12; vgl. auch 43:5 – Anm. d. Hrsg.
Q200 Ps. 24:10 u. a., auch zitiert in: Botschaften aus Akká 17:7:5, Ährenlese 126:4 – Anm. d. Hrsg.
Q201 Ps. 24:7–10, auch zitiert in: Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:128 – Anm. d. Hrsg.
Q202 Hag. 2:7, auch zitiert in Kitáb-i-Aqdas 1:82, Ährenlese 16:1 – Anm. d. Hrsg.
Q203 Sach. 6:12 – Anm. d. Hrsg.
Q204 Sach. 14:9 – Anm. d. Hrsg.
Q205 vgl. »Day of the Lord« Joel. 1:15, 2:1, u. a. Zdf. 1:14 u. a – Anm. d. Hrsg.
Q206 Zdf. 1:15–16 – Anm. d. Hrsg.
Q207 vgl. Hes. 13:5; 30:3 – innerhalb Dan. ließ sich keine derartige Stelle eindeutig identifizieren – Anm. d. Hrsg.
Q208 Mal. 4:5, auch zitiert in: Lawḥ-i-Náqús, in: Days of Remembrance 26:3 – Anm. d. Hrsg.
Q209 Mal. 4:2 – Anm. d. Hrsg.
Q210 Dan. 12:11 – Anm. d. Hrsg.
Q211 vgl. Joh. 12:31, 14:30, 16:11, siehe auch: 'Abdu'l-Bahá, in: Briefe und Botschaften, 145:3 – Anm. d. Hrsg.
Q212 Joh. 14:16; 14:26; 15:26; 16:7, auch zitiert in: Javáhiru'l-Asrár 11 – Anm. d. Hrsg.
Q213 Joh. 16:8 – Anm. d. Hrsg.
Q214 Joh. 14:17; 15:26; 16:13, auch zitiert in: Javáhiru'l-Asrár 11, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15.
Q215 Joh. 16:13, auch zitiert in: Javáhiru'l-Asrár 11, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q216 vgl. Mt. 20:8, 21:33–46; Mk. 12:1–12; Lk. 20:9–19 – Anm. d. Hrsg.
Q217 Mt. 16:27 – Anm. d. Hrsg.
Q218 Mt. 24:29, auch zitiert in: Kitáb-i-Íqán 24, Javáhiru'l-Asrár 8 – Anm. d. Hrsg.
Q219 Mt. 25:31 – Anm. d. Hrsg.
Q220 Mt. 25:32 – Anm. d. Hrsg.
Q221 vgl. Offb. 15:8, 21:11; 21:23, auch zitiert in: Brief an den Sohn des Wolfes 8, Súriy-i-Dhikr, in: Days of Remembrance 38:3 – Anm. d. Hrsg.
Q222 vgl.Offb. 1:8, 1:11; 21:6; 22:13 – Anm. d. Hrsg.
Q223 vgl.Offb. 21:6; 22:13, auch zitiert in: Ährenlese 85:3 – Anm. d. Hrsg.
Q224 vgl.Offb. 1:11; 1:17; 2:8; 22:13, auch zitiert in: Kitáb-i-Íqán 196 – Anm. d. Hrsg.
Q225 Offb. 11:14 – Anm. d. Hrsg.
Q226 vgl. Jes. 65:17, 66:22, Offb. 21:1 – Anm. d. Hrsg.
Q227 Offb. 21:3 – Anm. d. Hrsg.
Q228 Dan. 9:24, Offb. 21:2, u. a – Anm. d. Hrsg.
Q229 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q230 Mt. 19:28 – Anm. d. Hrsg.
Q231 1 Kor. 15:52 – Anm. d. Hrsg.
Q232 1 Thess. 4:16 – Anm. d. Hrsg.
Q233 2 Petr. 3:12 – Anm. d. Hrsg.
Q234 Apg. 3:19 – Anm. d. Hrsg.
Q235 Apg. 3:21 – Anm. d. Hrsg.
Q236 vgl. Qur'án 78:2[kommt so übersetzt bei Rodwell nicht vor – der Verweis beruht also auf einer Annahme.] – Anm. d. Hrsg.
Q237 Qur'án 2:210 – Anm. d. Hrsg.
Q238 Qur'án 89:22 – Anm. d. Hrsg.
Q239 Qur'án 78:38 – Anm. d. Hrsg.
Q240 Muḥammad, Ḥadíth – es scheint sich um Súrah 36 zu handeln – Anm. d. Hrsg.
Q241 Qur'án 36:14 – Anm. d. Hrsg.
Q242 vgl. Qur'án 51:12, 83:11 – Anm. d. Hrsg.
Q243 Qur'án 64:9 – Anm. d. Hrsg.
Q244 vgl. Qur'án 44:40, 77:13–14, 77:38 – Anm. d. Hrsg.
Q245 Qur'án 40:15 – Anm. d. Hrsg.
Q246 Qur'án 19:39 – Anm. d. Hrsg.
Q247 Qur'án 79:6–7 – Anm. d. Hrsg.
Q248 Qur'án 83:6 – Anm. d. Hrsg.
Q249 Qur'án 27:87 – Anm. d. Hrsg.
Q250 Qur'án 27:88 – Anm. d. Hrsg.
Q251 Qur'án 14:41 – Anm. d. Hrsg.
Q252 Qur'án 40:18 – Anm. d. Hrsg.
Q253 Qur'án 27:87 – Anm. d. Hrsg.
Q254 Qur'án 22:2 – Anm. d. Hrsg.
Q255 Qur'án 39:69 – Anm. d. Hrsg.
Q256 vgl. Muḥammad, Ḥadíth überliefert durch Jarír bin 'Abdu'lláh, aufgezeichnet in: Bukhárí 6:60:374, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 70 – Anm. d. Hrsg.
Q257 Imám 'Alí, Ḥadíth aufgezeichnet in: Khuṭbiy-i-Ṭutunjíyyih, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 70 – Anm. d. Hrsg.
Q258 Imám Ḥusayn, Ḥadíth, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 70 – Anm. d. Hrsg.
Q259 vgl. Aḥmad-i-Aḥsá'í, berichtet von 'Abdu'l-Kháliq, erwähnt vom Báb in: Dalá'il-i-Sab'ih, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 1:19 Fn2, Bd. 1, S. 51, Fn 17 – Anm. d. Hrsg.
Q260 Aḥmad-i-Aḥsá'í, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 1:19, Bd. 1, S. 51–52 – Anm. d. Hrsg.
Q261 Káẓim-i-Rashtí, vgl. die Übersetzung von A. L. M. Nicolas, in: Essai sur le Shaykhisme, Bd. II, S. 60–61, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 2:21 Fn, Bd. 1, S. 72, Fn 40 – Anm. d. Hrsg.
Q262 Káẓim-i-Rashtí, Sharḥ-i-Qaṣídiy-i-Lámíyyih.
Q263 Káẓim-i-Rashtí, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 2:24, Bd. 1, S. 74 – Anm. d. Hrsg.
Q264 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 246 – Anm. d. Hrsg.
Q265 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 9, Kap. 29, Kap. 58, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:9:1, 2:20:2, 2:29:1 – Anm. d. Hrsg.
Q266 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 58, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:28:6 – Anm. d. Hrsg.
Q267 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 28, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:18:2 – Anm. d. Hrsg.
Q268 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 57, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:27:3 – Anm. d. Hrsg.
Q269 Báb,.
Q270 Báb, Bayán-i-Fársí 9:3, 2:8, Kitáb-i-Asmá' 16:17, 17:4, 17:4, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:37:2, 3:39:1, 5:2:2, 5:13:3, 5:15:3 u. a – Anm. d. Hrsg.
Q271 Báb,.
Q272 Báb,.
Q273 Báb,.
Q274 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 246 – Anm. d. Hrsg.
Q275 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222 – Anm. d. Hrsg.
Q276 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204, 205 – Anm. d. Hrsg.
Q277 Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 6:16:3, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 224 – Anm. d. Hrsg.
Q278 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 204 – Anm. d. Hrsg.
Q279 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 68, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:37:2 – Anm. d. Hrsg.
Q280 Báb, zitiert in: Sir Francis Younghusband, The Gleam, pp. 210–11, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:10 Fn1, Bd. 3, p. 661, Fn 225 – Anm. d. Hrsg.
Q281 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 221, 230 – Anm. d. Hrsg.
Q282 Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 6:16:3 – Anm. d. Hrsg.
Q283 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 58, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:29:1 – Anm. d. Hrsg.
Q284 Báb, Bayán-i-Fársí 2:7, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften, 3:35:2 – Anm. d. Hrsg.
Q285 Qur'án 23:14 – Anm. d. Hrsg.
Q286 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 222, S. 133 – Anm. d. Hrsg.
Q287 vgl. Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 4:33, 6:26 – Anm. d. Hrsg.
Q288 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán, 101, S. 78 – Anm. d. Hrsg.
Q289 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:22, 7:15 – Anm. d. Hrsg.
Q290 Bahá'u'lláh, in: Botschaften aus 'Akká 17:8:5, Ährenlese 10:2 – Anm. d. Hrsg.
Q291 vgl. Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:63 – Anm. d. Hrsg.
Q292 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 110 – Anm. d. Hrsg.
Q293 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese, 7:2 – Anm. d. Hrsg.
Q294 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese, 8:1 – Anm. d. Hrsg.
Q295 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese, 115:10, 161:4 – Anm. d. Hrsg.
Q296 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 110 – Anm. d. Hrsg.
Q297 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:18, S. 157 – Anm. d. Hrsg.
Q298 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:31, 7:16 – Anm. d. Hrsg.
Q299 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:31, 7:16 – Anm. d. Hrsg.
Q300 vgl. Qur'án 2:254, 3:41, 14:28, 22:15, 22:19 – Anm. d. Hrsg.
Q301 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:34, 7:16, S. 169, S. 239–240 – Anm. d. Hrsg.
Q302 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:65, S. 188 – Anm. d. Hrsg.
Q303 vgl. Bahá'u'lláh, in: Days of Remembrance 10:11[bin mir nicht sicher, ob dies tatsächlich die zitierte Quelle ist] – Anm. d. Hrsg.
Q304 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:6 – Anm. d. Hrsg.
Q305 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 34, S. 34 – Anm. d. Hrsg.
Q306 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 36, S. 35 – Anm. d. Hrsg.
Q307 vgl. Bahá'u'lláh, in: Days of Remembrance 10:11 – Anm. d. Hrsg.
Q308 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:6–7 – Anm. d. Hrsg.
Q309 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:192 – Anm. d. Hrsg.
Q310 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 11, S. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q311 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 50:1 – Anm. d. Hrsg.
Q312 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 63:1 – Anm. d. Hrsg.
Q313 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 216 – Anm. d. Hrsg.
Q314 Bahá'u'lláh,.
Q315 Bahá'u'lláh, in: Kitáb-i-Aqdas 1:91 – Anm. d. Hrsg.
Q316 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Epistle to the Son of the Wolf 204 – Anm. d. Hrsg.
Q317 Aḥmad-i-Aḥsá'í, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 1:19, Bd. 1, S. 51–52, vgl. Báb, Brief an Muḥammad Sháh, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:5:5 – Anm. d. Hrsg.
Q318 Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:48, Bd. 3, S. 640 – Anm. d. Hrsg.
Q319 Áqá Khán-i-Núrí, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:76, Bd. 3, S. 653 – Anm. d. Hrsg.
Q320 Bahá'u'lláh, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:76, Bd. 3, S. 653 – Anm. d. Hrsg.
Q321 Bahá'u'lláh, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:31, Bd. 3, S. 538 – Anm. d. Hrsg.
Q322 Áqá Khán-i-Núrí, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:77, Bd. 3, S. 654 – Anm. d. Hrsg.
Q323 Bahá'u'lláh, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 26:77, Bd. 3, S. 654 – Anm. d. Hrsg.
Q324 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 4:5 – Anm. d. Hrsg.
Q325 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:10 – Anm. d. Hrsg.
Q326 Qur'án, 10:25, cf. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 22, S. 24 – Anm. d. Hrsg.
Q327 Qur'án, 6:127–128 – Anm. d. Hrsg.
Q328 Dan. 12:11, siehe auch: 'Abdu'l-Bahá, Beantwortete Fragen 10:21–22 – Anm. d. Hrsg.
Q329 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 57:1 – Anm. d. Hrsg.
Q330 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 58:2 – Anm. d. Hrsg.
Q331 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 57:3 – Anm. d. Hrsg.
Q332 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:132, u. a – Anm. d. Hrsg.
Q333 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q334 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 112, S. 38 – Anm. d. Hrsg.
Q335 Muḥammad-i-Zarandí, [Not mentioned in the 1st part of ›Nabíl's Narrative‹.].
Q336 vgl. Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 35, S. 35 – Anm. d. Hrsg.
Q337 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 33, S. 34 – Anm. d. Hrsg.
Q338 vgl. Báb, Kitáb-i-Asmá' 17:2, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q339 Qur'án, 3:93 – Anm. d. Hrsg.
Q340 Bahá'u'lláh, in: Gebete und Mediationen 145:1 – Anm. d. Hrsg.
Q341 Bahá'u'lláh,.
Q342 vgl. Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, Súriy-i-Mulúk in: Anspruch und Verkündigung 1:96, 5:74, Kitáb-i-Aqdas 1:158 – Anm. d. Hrsg.
Q343 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q344 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:3 – Anm. d. Hrsg.
Q345 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:4 – Anm. d. Hrsg.
Q346 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Kullu'ṭ-Ṭa'ám, [15] – Anm. d. Hrsg.
Q347 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Kullu'ṭ-Ṭa'ám, [13] – Anm. d. Hrsg.
Q348 Ibn-i-Fáriḍ, auch zitiert in: Bahá'u'lláh, Javáhiru'l-Asrár 95 – Anm. d. Hrsg.
Q349 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 277, S. 164 – Anm. d. Hrsg.
Q350 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:3 – Anm. d. Hrsg.
Q351 Báb, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 7:48:1 – Anm. d. Hrsg.
Q352 Mírzá Áqá Ján, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, [Not mentioned in the 1st part of ›Nabíl's Narrative‹.].
Q353 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 278 – Anm. d. Hrsg.
Q354 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 278, S. 165 – Anm. d. Hrsg.
Q355 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:3 – Anm. d. Hrsg.
Q356 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 278, S. 164–165 – Anm. d. Hrsg.
Q357 Überlieferung, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:27, Bd. 1, S. 103 – Anm. d. Hrsg.
Q358 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:5 – Anm. d. Hrsg.
Q359 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 11:7, p. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q360 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 253, S. 150 – Anm. d. Hrsg.
Q361 Báb, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 253, S. 149 – Anm. d. Hrsg.
Q362 Ṣubḥ-i-Azal, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 255, S. 150 – Anm. d. Hrsg.
Q363 vgl. Qur'án 2:256, 2:257, 4:51, 4:60, 4:76, 5:60, 16:5, 39:17 – Anm. d. Hrsg.
Q364 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 256, S. 151 – Anm. d. Hrsg.
Q365 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 256, S. 151 – Anm. d. Hrsg.
Q366 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maryam, in: Days of Remembrance 31:7 – Anm. d. Hrsg.
Q367 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 278, S. 211 – Anm. d. Hrsg.
Q368 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 35, S. 35 – Anm. d. Hrsg.
Q369 vgl. 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 80, S. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q370 vgl. 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 81, S. 43 – Anm. d. Hrsg.
Q371 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:13 – Anm. d. Hrsg.
Q372 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 35, S. 35 – Anm. d. Hrsg.
Q373 Qur'án 83:25 – Anm. d. Hrsg.
Q374 Qur'án 83:26 – Anm. d. Hrsg.
Q375 Dan. 12:4 – Anm. d. Hrsg.
Q376 Qur'án 33:40 – Anm. d. Hrsg.
Q377 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 216 – Anm. d. Hrsg.
Q378 Bahá'u'lláh, Die Verborgenen Worte, Präambel – Anm. d. Hrsg.
Q379 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 22 – Anm. d. Hrsg.
Q380 vgl. 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 80 – Anm. d. Hrsg.
Q381 Bahá'u'lláh, berichtet in: 'Abdu'l-Bahá, Beantwortete Fragen 9:7 – Anm. d. Hrsg.
Q382 Bahá'u'lláh, berichtet in: 'Abdu'l-Bahá, Beantwortete Fragen 9:22 – Anm. d. Hrsg.
Q383 vgl. Sa'íd Khán, Brief an den persischen Botschafter in Constantinople, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:6 fn1, Bd. 3, S. 659, Fn 222 – Anm. d. Hrsg.
Q384 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Vafá, in: Botschaften aus 'Akká 12:26 – Anm. d. Hrsg.
Q385 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Vafá, in: Botschaften aus 'Akká 12:26 – Anm. d. Hrsg.
Q386 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 57:1 – Anm. d. Hrsg.
Q387 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q388 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q389 vgl. Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q390 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q391 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 31:1 – Anm. d. Hrsg.
Q392 Dan. 12:11, siehe auch: Beantwortete Fragen 10:21–22 – Anm. d. Hrsg.
Q393 vgl. Bahá'u'lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus 'Akká 8:37, Brief an den Sohn des Wolfes 194, S. 120[reference to the passage in the Qayyúmu'l-Asmá' is still missing] – Anm. d. Hrsg.
Q394 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in Anspruch und Verkündigung 1:153 – Anm. d. Hrsg.
Q395 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:112 – Anm. d. Hrsg.
Q396 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Qalam in: Days of Remembrance 23:13 – Anm. d. Hrsg.
Q397 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:75 – Anm. d. Hrsg.
Q398 Bahá'u'lláh, Days of Remembrance 7:6 – Anm. d. Hrsg.
Q399 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 14:19–20 – Anm. d. Hrsg.
Q400 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 14:1, 14:2, 14:6, 14:7 – Anm. d. Hrsg.
Q401 vgl. Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 15:3 (hier von Shoghi Effendi anders übersetzt) – Anm. d. Hrsg.
Q402 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Hawdaj .
Q403 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Hawdaj.
Q404 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q405 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 112 – Anm. d. Hrsg.
Q406 'Abdu'l-Bahá, in: Auf den Pfaden der Gottesliebe 111, S. 59–60 – Anm. d. Hrsg.
Q407 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:74 – Anm. d. Hrsg.
Q408 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:74 – Anm. d. Hrsg.
Q409 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:75 – Anm. d. Hrsg.
Q410 vgl. Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:81 – Anm. d. Hrsg.
Q411 Bahá'u'lláh, in: Days of Remembrance 10:14 – Anm. d. Hrsg.
Q412 Bahá'u'lláh,.
Q413 Bahá'u'lláh, also quoted in: Shoghi EffendiThe Promised Day Is Come 17 – Anm. d. Hrsg.
Q414 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q415 Bahá'u'lláh,.
Q416 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q417 Bahá'u'lláh,.
Q418 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:12 – Anm. d. Hrsg.
Q419 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:23 – Anm. d. Hrsg.
Q420 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15, siehe auch: Joh. 16:13 – Anm. d. Hrsg.
Q421 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q422 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q423 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q424 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q425 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:58 – Anm. d. Hrsg.
Q426 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:66 – Anm. d. Hrsg.
Q427 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:25 – Anm. d. Hrsg.
Q428 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Nápulyún I, zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 17 – Anm. d. Hrsg.
Q429 Bahá'u'lláh, zitiert in dem ersten Sendschreiben an Napoleon III.
Q430 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:221 – Anm. d. Hrsg.
Q431 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:230 – Anm. d. Hrsg.
Q432 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:275 – Anm. d. Hrsg.
Q433 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:2 – Anm. d. Hrsg.
Q434 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:4 – Anm. d. Hrsg.
Q435 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:5 – Anm. d. Hrsg.
Q436 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:6 – Anm. d. Hrsg.
Q437 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:7 – Anm. d. Hrsg.
Q438 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:7 – Anm. d. Hrsg.
Q439 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:8 – Anm. d. Hrsg.
Q440 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:109 – Anm. d. Hrsg.
Q441 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:111, vgl. auch: 1:30 – Anm. d. Hrsg.
Q442 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:111 – Anm. d. Hrsg.
Q443 vgl. Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:116[hier ist mehr in Anführungszeichen gesetzt, als im Englischen Text] – Anm. d. Hrsg.
Q444 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:38 – Anm. d. Hrsg.
Q445 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:39 – Anm. d. Hrsg.
Q446 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:96 – Anm. d. Hrsg.
Q447 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 34 – Anm. d. Hrsg.
Q448 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:4 – Anm. d. Hrsg.
Q449 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:6 – Anm. d. Hrsg.
Q450 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:8 – Anm. d. Hrsg.
Q451 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:11–12 – Anm. d. Hrsg.
Q452 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:13 – Anm. d. Hrsg.
Q453 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 2:14 – Anm. d. Hrsg.
Q454 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 164:7 – Anm. d. Hrsg.
Q455 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 9:15 – Anm. d. Hrsg.
Q456 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 9:15 – Anm. d. Hrsg.
Q457 Jes. 40:9–10, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 219, S. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q458 Ps. 24:7, 10 – Anm. d. Hrsg.
Q459 Ps. 50:2–3, teilweise zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210, S. 128 – Anm. d. Hrsg.
Q460 Am. 1:2, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210, S. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q461 Jes. 35:2, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 212, S. 128 – Anm. d. Hrsg.
Q462 Ps. 60:11, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 208, S. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q463 Hos. 2:15, zitiert von 'Abdu'l-Bahá, in: Briefe und Botschaften, 139:9 – Anm. d. Hrsg.
Q464 Hes. 43:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Q465 Muḥammad, Ḥadíth überliefert durch 'Abdu'l-'Azíz Ibn-i-'Abdu's-Salman, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 261, S. 151 – Anm. d. Hrsg.
Q466 Muḥammad, Ḥadíth überliefert durch Ibn-i-Mas'úd, in: Faḍá'il 'Akká wa 'Asqalán, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 262, S. 152 – Anm. d. Hrsg.
Q467 Muḥammad, Ḥadíth überliefert durch Anas Ibn-i-Málik, in: Faḍá'il 'Akká wa 'Asqalán, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 263, S. 152 – Anm. d. Hrsg.
Q468 Muḥammad, Ḥadíth aufgezeichnet in: Faḍá'il 'Akká wa 'Asqalán, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 264, S. 152 – Anm. d. Hrsg.
Q469 Muḥammad, Ḥadíth, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 265, S. 153 – Anm. d. Hrsg.
Q470 Muḥammad, Ḥadíth aufgezeichnet in: Faḍá'il 'Akká wa 'Asqalán, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 264, S. 152 – Anm. d. Hrsg.
Q471 Muḥammad, Ḥadíth aufgezeichnet in: Faḍá'il 'Akká wa 'Asqalán, zitiert in: Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 264, S. 153 – Anm. d. Hrsg.
Q472 Muḥammad, Ḥadíth aufgezeichnet in: Siyyid 'Abdu'l-Vahháb-i-Sha'raní, Kitábu'l-Yavaqit-iva'l-Javahir, zitiert von Shoghi Effendi, in: Nabíls Bericht ep:4 fn1, Bd. 3, S. 657, Fn 220 – Anm. d. Hrsg.
Q473 Bahá'u'lláh,.
Q474 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 164:7, wahrscheinlich Bezug nehmend auf: Mt. 23:33 – Anm. d. Hrsg.
Q475 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:267 – Anm. d. Hrsg.
Q476 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:4 – Anm. d. Hrsg.
Q477 Bahá'u'lláh, siehe auch: 'Abdu'l-Bahá, Vorbilder der Treue 64:10.
Q478 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:27 – Anm. d. Hrsg.
Q479 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:6 – Anm. d. Hrsg.
Q480 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 23:4 – Anm. d. Hrsg.
Q481 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Kitáb-i-Aqdas 5:192:3[nicht die Quelle] – Anm. d. Hrsg.
Q482 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Kitáb-i-Aqdas 5:192:3[nicht die Quelle] – Anm. d. Hrsg.
Q483 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 60:1 – Anm. d. Hrsg.
Q484 vgl. auch: Offb. 3:12, 21:2.
Q485 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 197, S. 121 – Anm. d. Hrsg.
Q486 'Abdu'l-Bahá,.
Q487 Bahá'u'lláh, berichtet in: E. G. Browne, Einführung zu A Traveller's Narrative, vol. 2, p. xl – Anm. d. Hrsg.
Q488 E. G. Browne, Einführung zu A Traveller's Narrative, vol. 2, p. xxxix-xl – Anm. d. Hrsg.
Q489 E. G. Browne, Einführung zu A Traveller's Narrative, vol. 2, p. xxxviii – Anm. d. Hrsg.
Q490 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210, S. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q491 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210, S. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q492 Jes. 2:3 – Anm. d. Hrsg.
Q493 Jes. 2:2 – Anm. d. Hrsg.
Q494 Lk. 20:13–15 – Anm. d. Hrsg.
Q495 Bahá'u'lláh, Ährenlese 59:3 – Anm. d. Hrsg.
Q496 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 9:15 – Anm. d. Hrsg.
Q497 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 10:2 – Anm. d. Hrsg.
Q498 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 11:11 – Anm. d. Hrsg.
Q499 'Abdu'l-Bahá, Beantwortete Fragen 10:2 – Anm. d. Hrsg.
Q500 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 59:2 – Anm. d. Hrsg.
Q501 'Abdu'l-Bahá, in: Auf den Pfaden der Gottesliebe 64, S. 64 – Anm. d. Hrsg.
Q502 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Der Verheißene Tag ist gekommen 163 – Anm. d. Hrsg.
Q503 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ḥikmat in: Botschaften aus 'Akká 9:7 – Anm. d. Hrsg.
Q504 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 391, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in2:8 (1932 ed. – Absatz nicht im Deutschen veröffentlicht) – Anm. d. Hrsg.
Q505 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 425, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in2:9 (1932 ed. – Absatz nicht im Deutschen veröffentlicht) – Anm. d. Hrsg.
Q506 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 462, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in2:18 (1932 ed. – Absatz nicht im Deutschen veröffentlicht) – Anm. d. Hrsg.
Q507 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 509, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in1:9 (1932 ed.), Bd. 1, S. 15 – Anm. d. Hrsg.
Q508 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:213 – Anm. d. Hrsg.
Q509 Áqá Buzurg-i-Khurásání, berichtet von: 'Abdu'l-Bahá, in: Auf den Pfaden der Gottesliebe 115, S. 64–65 – Anm. d. Hrsg.
Q510 Bahá'u'lláh,.
Q511 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 117, S. 73 – Anm. d. Hrsg.
Q512 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
Q513 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
Q514 'Abdu'l-Bahá, in: Auf den Pfaden der Gottesliebe 173, S. 62 – Anm. d. Hrsg.
Q515 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 456, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in2:17 (1932 ed. – Absatz nicht im Deutschen veröffentlicht) – Anm. d. Hrsg.
Q516 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 497, Fn2 – Anm. d. Hrsg.
Q517 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 496 – Anm. d. Hrsg.
Q518 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 499 – Anm. d. Hrsg.
Q519 Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 251, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11, Fn1, Bd. 3, S. 662, Fn 226 – Anm. d. Hrsg.
Q520 Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 251, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11, Fn2, Bd. 3, S. 664, Fn 227 – Anm. d. Hrsg.
Q521 Comte de Gobineau, Les Religions et les Philosophies dans l'Asie Centrale, p. 251, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11, Fn3, Bd. 3, S. 666, Fn 228 – Anm. d. Hrsg.
Q522 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 499, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11, Fn3, Bd. 3, S. 667, Fn 228 – Anm. d. Hrsg.
Q523 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 501–502, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht 26:6, Fn3, Bd. 3, S. 608, Fn 186 – Anm. d. Hrsg.
Q524 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 503, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht ep:11, Fn1, Bd. 3, S. 662, Fn 226 – Anm. d. Hrsg.
Q525 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in: Anspruch und Verkündigung 1:141 – Anm. d. Hrsg.
Q526 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81 – Anm. d. Hrsg.
Q527 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q528 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q529 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q530 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q531 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:84 – Anm. d. Hrsg.
Q532 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:180 – Anm. d. Hrsg.
Q533 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:180 – Anm. d. Hrsg.
Q534 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:179 – Anm. d. Hrsg.
Q535 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:179 – Anm. d. Hrsg.
Q536 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:183 – Anm. d. Hrsg.
Q537 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in: Anspruch und Verkündigung 1:136, 1:137 – Anm. d. Hrsg.
Q538 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in: Anspruch und Verkündigung 1:135 – Anm. d. Hrsg.
Q539 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in: Anspruch und Verkündigung 1:138 – Anm. d. Hrsg.
Q540 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88 – Anm. d. Hrsg.
Q541 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús, in: Anspruch und Verkündigung 1:164 – Anm. d. Hrsg.
Q542 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús, in: Anspruch und Verkündigung 1:160 – Anm. d. Hrsg.
Q543 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús, in: Anspruch und Verkündigung 1:159 – Anm. d. Hrsg.
Q544 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:171 – Anm. d. Hrsg.
Q545 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:172 – Anm. d. Hrsg.
Q546 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:173 – Anm. d. Hrsg.
Q547 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q548 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:85 – Anm. d. Hrsg.
Q549 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:19 – Anm. d. Hrsg.
Q550 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:7 – Anm. d. Hrsg.
Q551 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ra'ís, in: Anspruch und Verkündigung 3:29 – Anm. d. Hrsg.
Q552 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Fu'ád, in: Anspruch und Verkündigung 4:13 – Anm. d. Hrsg.
Q553 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:166 – Anm. d. Hrsg.
Q554 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 203 – Anm. d. Hrsg.
Q555 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 206 – Anm. d. Hrsg.
Q556 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:165 – Anm. d. Hrsg.
Q557 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:165 – Anm. d. Hrsg.
Q558 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:169 – Anm. d. Hrsg.
Q559 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 208 – Anm. d. Hrsg.
Q560 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 208 – Anm. d. Hrsg.
Q561 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:102 – Anm. d. Hrsg.
Q562 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:112 – Anm. d. Hrsg.
Q563 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:118 – Anm. d. Hrsg.
Q564 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:118 – Anm. d. Hrsg.
Q565 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:105 – Anm. d. Hrsg.
Q566 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:118 – Anm. d. Hrsg.
Q567 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 251, S. 155 (neu übersetzt)[das bildet nicht exakt den englischen Text ab.] – Anm. d. Hrsg.
Q568 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 252, S. 155 (neu übersetzt) – Anm. d. Hrsg.
Q569 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 253, S. 155 – Anm. d. Hrsg.
Q570 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 253, S. 155 – Anm. d. Hrsg.
Q571 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen, Abs. 254 – Anm. d. Hrsg.
Q572 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:112, 1:113 – Anm. d. Hrsg.
Q573 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:122 – Anm. d. Hrsg.
Q574 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Aqdas, in: Botschaften aus 'Akká 2:10 – Anm. d. Hrsg.
Q575 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Aqdas, in: Botschaften aus 'Akká 2:7 – Anm. d. Hrsg.
Q576 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Aqdas, in: Botschaften aus 'Akká 2:6 – Anm. d. Hrsg.
Q577 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 113, S. 81 – Anm. d. Hrsg.
Q578 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:127, 1:128 – Anm. d. Hrsg.
Q579 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:129 – Anm. d. Hrsg.
Q580 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 7:46, Der verheißene Tag ist gekommen 153, S. 101 – Anm. d. Hrsg.
Q581 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 222 – Anm. d. Hrsg.
Q582 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 222, S. 139 – Anm. d. Hrsg.
Q583 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 191, S. 121 – Anm. d. Hrsg.
Q584 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Haft-Pursish, in Tabernakel der Einheit 3:4 – Anm. d. Hrsg.
Q585 Bahá'u'lláh, in Tabernakel der Einheit 5:11 – Anm. d. Hrsg.
Q586 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 192, S. 122–123 – Anm. d. Hrsg.
Q587 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:174 – Anm. d. Hrsg.
Q588 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malikih, in: Anspruch und Verkündigung 1:176 – Anm. d. Hrsg.
Q589 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:189 – Anm. d. Hrsg.
Q590 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 111 – Anm. d. Hrsg.
Q591 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 111, S. 79 – Anm. d. Hrsg.
Q592 Sach. 6:9, 6:15, 8:9 – Anm. d. Hrsg.
Q593 Offb. 21:1 – Anm. d. Hrsg.
Q594 Offb. 21:3 – Anm. d. Hrsg.
Q595 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q596 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q597 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q598 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, Ishráqát, in: Botschaften aus 'Akká 15:9, 8:58 – Anm. d. Hrsg.
Q599 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81 – Anm. d. Hrsg.
Q600 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q601 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:83 – Anm. d. Hrsg.
Q602 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q603 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30, siehe auch: 1:21, 1:22, 1:42, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q604 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:52 – Anm. d. Hrsg.
Q605 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:147 – Anm. d. Hrsg.
Q606 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:21 – Anm. d. Hrsg.
Q607 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:47 – Anm. d. Hrsg.
Q608 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:58 – Anm. d. Hrsg.
Q609 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:1 – Anm. d. Hrsg.
Q610 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q611 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q612 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q613 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:91 – Anm. d. Hrsg.
Q614 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:94 – Anm. d. Hrsg.
Q615 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:164 – Anm. d. Hrsg.
Q616 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q617 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q618 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:14 – Anm. d. Hrsg.
Q619 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q620 Bahá'u'lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus 'Akká 5:10 – Anm. d. Hrsg.
Q621 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q622 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:29 – Anm. d. Hrsg.
Q623 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q624 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3 – Anm. d. Hrsg.
Q625 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají, in: Botschaften aus 'Akká 13:19 – Anm. d. Hrsg.
Q626 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 41, S. 36 – Anm. d. Hrsg.
Q627 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 19, S. 29 – Anm. d. Hrsg.
Q628 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 20, S. 29 – Anm. d. Hrsg.
Q629 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 20, S. 29 – Anm. d. Hrsg.
Q630 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:12 – Anm. d. Hrsg.
Q631 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 4:2 – Anm. d. Hrsg.
Q632 Bahá'u'lláh, also qutoed by Shoghi Effendi in: Weltordnung Bahá'u'lláhs 7:21 – Anm. d. Hrsg.
Q633 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 99:1 – Anm. d. Hrsg.
Q634 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 61:1 – Anm. d. Hrsg.
Q635 Bahá'u'lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus 'Akká 8:51 – Anm. d. Hrsg.
Q636 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:18 – Anm. d. Hrsg.
Q637 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:14 – Anm. d. Hrsg.
Q638 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:18 – Anm. d. Hrsg.
Q639 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:18 – Anm. d. Hrsg.
Q640 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:26: – Anm. d. Hrsg.
Q641 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 61:1 – Anm. d. Hrsg.
Q642 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:25, Brief an den Sohn des Wolfes 56, S. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q643 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 15, S. 28 – Anm. d. Hrsg.
Q644 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 56, S. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q645 Bahá'u'lláh, in Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 42 – Anm. d. Hrsg.
Q646 Bahá'u'lláh, Bishárát, in: Botschaften aus 'Akká 3:23 – Anm. d. Hrsg.
Q647 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:18 – Anm. d. Hrsg.
Q648 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:18 – Anm. d. Hrsg.
Q649 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:18 – Anm. d. Hrsg.
Q650 Bahá'u'lláh, in. Ährenlese 164:2 – Anm. d. Hrsg.
Q651 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 164:2 – Anm. d. Hrsg.
Q652 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:15 – Anm. d. Hrsg.
Q653 Bahá'u'lláh, Ishráqát, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 8:53, 11:15 – Anm. d. Hrsg.
Q654 Bahá'u'lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus 'Akká 5:13 – Anm. d. Hrsg.
Q655 Bahá'u'lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus 'Akká 5:13 – Anm. d. Hrsg.
Q656 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 47 – Anm. d. Hrsg.
Q657 Bahá'u'lláh, Tajallíyát, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 5:13, 11:17 – Anm. d. Hrsg.
Q658 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 21 – Anm. d. Hrsg.
Q659 Bahá'u'lláh, Ṭarázát, in: Botschaften aus 'Akká 4:10 – Anm. d. Hrsg.
Q660 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:29 – Anm. d. Hrsg.
Q661 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:28 – Anm. d. Hrsg.
Q662 Bahá'u'lláh, Bishárát, in: Botschaften aus 'Akká 3:26 – Anm. d. Hrsg.
Q663 Bahá'u'lláh, Ṭarázát, in: Botschaften aus 'Akká 4:24 – Anm. d. Hrsg.
Q664 Bahá'u'lláh, Bishárát, in: Botschaften aus 'Akká 3:6 – Anm. d. Hrsg.
Q665 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd, in: Botschaften aus 'Akká 11:23 – Anm. d. Hrsg.
Q666 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus 'Akká 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q667 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus 'Akká 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q668 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 8 – Anm. d. Hrsg.
Q669 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 8 – Anm. d. Hrsg.
Q670 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Ru'yá.
Q671 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q672 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 163 – Anm. d. Hrsg.
Q673 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 163 – Anm. d. Hrsg.
Q674 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:86 – Anm. d. Hrsg.
Q675 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q676 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q677 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q678 vgl. David Lloyd George, Rede am 19. September 1914 Road Hog of Europe, Österreich wurde ›ramshackle empire‹ genannt. Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 146 – Anm. d. Hrsg.
Q679 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús, in: Anspruch und Verkündigung 1:160 – Anm. d. Hrsg.
Q680 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Malik-i-Rús, in: Anspruch und Verkündigung 1:159 – Anm. d. Hrsg.
Q681 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:104 – Anm. d. Hrsg.
Q682 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:118 – Anm. d. Hrsg.
Q683 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:104 – Anm. d. Hrsg.
Q684 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:12 – Anm. d. Hrsg.
Q685 George N. Curzon, Persia and the Persian Question, vol. 1, p. 509, zitiert von Shoghi Effendi in: Nabíls Bericht in1:9 (1932 ed.), Bd. 1, S. 15 – Anm. d. Hrsg.
Q686 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 191 – Anm. d. Hrsg.
Q687 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Haft-Pursish, in: Tabernakel der Einheit 3:10 – Anm. d. Hrsg.
Q688 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 36, 174, S. 43 – Anm. d. Hrsg.
Q689 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:12 – Anm. d. Hrsg.
Q690 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Mulúk, in: Anspruch und Verkündigung 5:20 – Anm. d. Hrsg.
Q691 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:87 – Anm. d. Hrsg.
Q692 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 196, S. 126 – Anm. d. Hrsg.
Q693 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 205 – Anm. d. Hrsg.
Q694 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 200, S. 128 – Anm. d. Hrsg.
Q695 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:166 – Anm. d. Hrsg.
Q696 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 215, S. 136 – Anm. d. Hrsg.
Q697 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 215, S. 136 – Anm. d. Hrsg.
Q698 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 220, S. 138 – Anm. d. Hrsg.
Q699 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:12 – Anm. d. Hrsg.
Q700 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 222 – Anm. d. Hrsg.
Q701 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 12, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:47:2 – Anm. d. Hrsg.
Q702 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 21, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q703 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Dunyá, in: Botschaften aus 'Akká 7:7 – Anm. d. Hrsg.
Q704 vgl. 'Abdu'l-Bahá, Auf den Pfaden der Gottesliebe 108 – Anm. d. Hrsg.
Q705 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
Q706 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:12 – Anm. d. Hrsg.
Q707 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
Q708 Bahá'u'lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus 'Akká 6:78 – Anm. d. Hrsg.
Q709 Bahá'u'lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 57, S. 43[kann ich aber nicht nachvollziehen – die Hinweise auf »Crimson Book« an anderen Stellen führen mich nicht zum Kitáb-i-'Ahd] – Anm. d. Hrsg.
Q710 'Abdu'l-Bahá, also quoted in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:82, 6:98 – Anm. d. Hrsg.
Q711 'Abdu'l-Bahá.
Q712 Qur'án 31:22 – Anm. d. Hrsg.
Q713 Offb. 11:19 – Anm. d. Hrsg.
Q714 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:1 – Anm. d. Hrsg.
Q715 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:1 – Anm. d. Hrsg.
Q716 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:2 – Anm. d. Hrsg.
Q717 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:5 – Anm. d. Hrsg.
Q718 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q719 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:8 – Anm. d. Hrsg.
Q720 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q721 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:121, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q722 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q723 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:10 – Anm. d. Hrsg.
Q724 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:11 – Anm. d. Hrsg.
Q725 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:12 – Anm. d. Hrsg.
Q726 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:13 – Anm. d. Hrsg.
Q727 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:75 – Anm. d. Hrsg.
Q728 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:4 – Anm. d. Hrsg.
Q729 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:6 – Anm. d. Hrsg.
Q730 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Ghuṣn, in: Days of Remembrance 29:8 – Anm. d. Hrsg.
Q731 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:121 – Anm. d. Hrsg.
Q732 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Arḍ-i-Bá, in: Botschaften aus 'Akká, 16:1 – Anm. d. Hrsg.
Q733 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:79 – Anm. d. Hrsg.
Q734 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:79 – Anm. d. Hrsg.
Q735 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:79, S. 197 – Anm. d. Hrsg.
Q736 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:80, S. 197 – Anm. d. Hrsg.
Q737 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:79 – Anm. d. Hrsg.
Q738 Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:63 – Anm. d. Hrsg.
Q739 Mt. 16:27, Mk. 8:38 – Anm. d. Hrsg.
Q740 Offb., 11:19 – Anm. d. Hrsg.
Q741 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 31, in: Dokumente des Bundes 2:2:2 – Anm. d. Hrsg.
Q742 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 34, in: Dokumente des Bundes 2:2:5 – Anm. d. Hrsg.
Q743 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 29 – Anm. d. Hrsg.
Q744 Bahá'u'lláh, zitiert in: 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 5, in: Dokumente des Bundes 2:1:5 – Anm. d. Hrsg.
Q745 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 46, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:24:1 – Anm. d. Hrsg.
Q746 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 46, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:24:1 – Anm. d. Hrsg.
Q747 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 46, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:24:2 – Anm. d. Hrsg.
Q748 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Aqdas, in: Botschaften aus 'Akká 2:13 – Anm. d. Hrsg.
Q749 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:13, S. 120 – Anm. d. Hrsg.
Q750 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:8 – Anm. d. Hrsg.
Q751 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:8 – Anm. d. Hrsg.
Q752 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 97:1 – Anm. d. Hrsg.
Q753 'Abdu'l-Bahá, zitiert in: Shoghi Effendi, in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:15, S. 114–115 – Anm. d. Hrsg.
Q754 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88 – Anm. d. Hrsg.
Q755 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88 – Anm. d. Hrsg.
Q756 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 4:7 – Anm. d. Hrsg.
Q757 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 43:1 – Anm. d. Hrsg.
Q758 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 14:6, Ansprache vom 20. April 1912 bei der Konferenz für die Einheit von Orient und Okzident im Saal der öffentlichen Bibliothek, Washington, D.C – Anm. d. Hrsg.
Q759 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 42:6, Ansprache vom 6. Mai 1912 in der Euclid Hall, Cleveland, Ohio – Anm. d. Hrsg.
Q760 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 14:6, Ansprache vom 20. April 1912 bei der Konferenz für die Einheit von Orient und Okzident im Saal der öffentlichen Bibliothek, Washington, D.C – Anm. d. Hrsg.
Q761 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 8:5, Ansprache vom 16. April 1912 im Hotel Ansonia vor Bahá'í-Freunden aus New Jersey Broadway und Dreiundsiebzigste Straße, New York – Anm. d. Hrsg.
Q762 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 7:1 – Anm. d. Hrsg.
Q763 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 11:10 – Anm. d. Hrsg.
Q764 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 7:4 – Anm. d. Hrsg.
Q765 Henry H. Jessup, From the World Parliament of Religion; 13th Day, vol. II, p. 1122 – Anm. d. Hrsg.
Q766 May Maxwell, An Early Pilgrimage [page number of original edition missing] – Anm. d. Hrsg.
Q767 May Maxwell, An Early Pilgrimage [page number of original edition missing] – Anm. d. Hrsg.
Q768 Phoebe A. Hearst, letter from 1899-11-19 to Mr. Isaiah H. Bradford, in: Isaac Adams, Persia by a Persian [page number missing], zitiert in: Bahá'í World, vol. VII, p. 801 – Anm. d. Hrsg.
Q769 Phoebe A. Hearst, letter from 1899-12-05 to O. M. Babcock, in: Isaac Adams, Persia by a Persian [page number missing], veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. VII, p. 801f – Anm. d. Hrsg.
Q770 Badí'u'lláh, Letter of Confession p. 6 (unterschiedliche Übersetzung ins Englische) – Anm. d. Hrsg.
Q771 Badí'u'lláh, Letter of Confession p. 17–18 (unterschiedliche Übersetzung ins Englische) – Anm. d. Hrsg.
Q772 Badí'u'lláh, Letter of Confession p. 18–19 (unterschiedliche Übersetzung ins Englische) – Anm. d. Hrsg.
Q773 vgl. 'Abdu'l-Bahá, in: Lady Blomfield, The Chose Highway, p. 40 – Anm. d. Hrsg.
Q774 'Abdu'l-Bahá, berichtet in:.
Q775 William Ewart Gladstone, zitiert in: Charles Shaw-Lefevre (Lord Eversley), The Turkish Empire Its Growth and Decay, p. 341, auch in: New York Times, 1896-09-12, p. 5, 1897-01-07, p. 5. Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen, 158 – Anm. d. Hrsg.
Q776 Charles Shaw-Lefevre (Lord Eversley), The Turkish Empire Its Growth and Decay, p. 316. Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen, 158 – Anm. d. Hrsg.
Q777 Charles Shaw-Lefevre (Lord Eversley), The Turkish Empire Its Growth and Decay, p. 351. Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen, 158 – Anm. d. Hrsg.
Q778 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:21 – Anm. d. Hrsg.
Q779 'Abdu'l-Bahá,.
Q780 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi in: Die Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:21, S. 125 – Anm. d. Hrsg.
Q781 Bahá'u'lláh, Epistle to the Son of the Wolf 210 – Anm. d. Hrsg.
Q782 1 Thess. 3:13, 4:4, 5:23, Jak. 5:7, 5:8 – Anm. d. Hrsg.
Q783 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus 'Akká 1:3 – Anm. d. Hrsg.
Q784 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus 'Akká 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q785 vgl. 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 103:3, 128:1, 130:8 – Anm. d. Hrsg.
Q786 vgl. 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Maḥmúd Zarqání, Badáyi'u'l-Áthár 1912-04-25:10, Ansprache während eines Abendesssens in Washington DC auf Einladung des türkischen Botschafters – Anm. d. Hrsg.
Q787 Lady Blomfield, The Chosen Highway, p. 150–151 – Anm. d. Hrsg.
Q788 [author missing]'Abdu'l-Bahá in London 1:2:1, S. 24 – Anm. d. Hrsg.
Q789 'Abdu'l-Bahá at Oxford, The Christian Commonwealth, January 22, 1913, quoted in: Bahá'í World, vol. I, p. 129 – Anm. d. Hrsg.
Q790 [author missing]'Abdu'l-Bahá in London 2:6:19, S. 96 – Anm. d. Hrsg.
Q791 [author missing]'Abdu'l-Bahá in London 2:6:20, S. 96–97 – Anm. d. Hrsg.
Q792 Lady Blomfield, The Choosen Highway, p. 158 – Anm. d. Hrsg.
Q793 Lady Blomfield,.
Q794 Lady Blomfield, The Choosen Highway, p. 180 – Anm. d. Hrsg.
Q795 Lady Blomfield, The Chosen Highway, p. 182[, Chapter 3, 'Abdu'l-Bahá in Paris, Abs. 10–11—die Angabe konnte ich nicht überprüfen] – Anm. d. Hrsg.
Q796 Alma Knobloch, The Call to Germany, in: Bahá'í World, vol. VII, p. 740 – Anm. d. Hrsg.
Q797 Rusztem Vambery, An Appreciation, in: Bahá'í World, vol. V, p. 611 – Anm. d. Hrsg.
Q798 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 1:3, Ansprache vom 11. April 1912 im Hause von Herrn und Frau Edward B. Kinney 780 West End Avenue, New York – Anm. d. Hrsg.
Q799 'Abdu'l-Bahá, in 1912-06-19, berichtet in: Alan Ward, 239 Days, p. 93, Juliet Thompson, Diary, pp. 311–16[soweit ich das mitbekommen habe sollte es auch eine Tafel dazu geben – außerdem wird die Episode im Tagebuch von Juliet Thompson nicht explizit beschrieben].
Q800 Blomfield, The Choosen Highway, p. 175 – Anm. d. Hrsg.
Q801 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Maḥmúd Zarqání, Badáyi'u'l-Áthár 1912-04-24:6 – Anm. d. Hrsg.
Q802 Maḥmúd Zarqání, Badáyi'u'l-Áthár 1912-10-23:8 – Anm. d. Hrsg.
Q803 Charles Mason Remey, Observations of a Bahá'í Traveller, p. 53–54, also: The Mashriqu'l-Adhkár of ́'Ishqábád, Bahá'í World, vol. I, p. 80 – Anm. d. Hrsg.
Q804 Charles Mason Remey, The Mashriqu'l-Adhkár of ́'Ishqábád, Bahá'í World, vol. I, p. 80 – Anm. d. Hrsg.
Q805 vgl. Jes. 11:12 – Anm. d. Hrsg.
Q806 vgl. Jer. 23:3 – Anm. d. Hrsg.
Q807 vgl. Jes. 11:12 – Anm. d. Hrsg.
Q808 vgl. Jer. 23:3 – Anm. d. Hrsg.
Q809 vgl. Jer. 31:17 – Anm. d. Hrsg.
Q810 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 12:7 – Anm. d. Hrsg.
Q811 vgl. Blomfield, The Choosen Highway, p. 219 – Anm. d. Hrsg.
Q812 Arthur J. Balfor, Telegram an Gen. E. Allenby, zitiert in: Blomfield, The Choosen Highway, p. 219 – Anm. d. Hrsg.
Q813 Gen. E. Allenby, Telegram, zitiert in: Blomfield, The Choosen Highway, p. 220 – Anm. d. Hrsg.
Q814 'Abdu'l-Bahá, Sendschreiben an Martha Root von 1919, teilweise zitiert in: Martha L. Root's International Services, Bahá'í World, vol. V, p. 49 – Anm. d. Hrsg.
Q815 'Abdu'l-Bahá, zitiert in: Diary of Mirzá Ahmad Sohrab, 1914-04-02, in: Star of the West, vol. 5, p. 104 – Anm. d. Hrsg.
Q816 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Pearson, Notes taken at Acca, 1899-02-26, in: Star of the West, vol. 12, p. 236 – Anm. d. Hrsg.
Q817 'Abdu'l-Bahá, zitiert in: Star of the West, vol. 13, p. 236 – Anm. d. Hrsg.
Q818 'Abdu'l-Bahá, zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 3–4, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der verheißene Tag ist gekommen 29 – Anm. d. Hrsg.
Q819 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 2 – Anm. d. Hrsg.
Q820 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 3 – Anm. d. Hrsg.
Q821 Bahá'u'lláh, berichtet von 'Abdu'l-Bahá, in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 3 – Anm. d. Hrsg.
Q822 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 4 – Anm. d. Hrsg.
Q823 'Abdu'l-Bahá, berichtet in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 7 – Anm. d. Hrsg.
Q824 Winston Churchill, zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 15 – Anm. d. Hrsg.
Q825 Edmund Allenby, zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 15 – Anm. d. Hrsg.
Q826 Siyyid 'Abdu'r-Raḥmán, zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 16 – Anm. d. Hrsg.
Q827 Walter Norris Congreve, zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 16 – Anm. d. Hrsg.
Q828 [author missing]zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá – Anm. d. Hrsg.
Q829 Herbert L. Samuel, zitiert in: Blomfield, The Choosen Highway, p. 226 – Anm. d. Hrsg.
Q830 Herbert L. Samuel, zitiert in: Blomfield, The Choosen Highway, p. 226 – Anm. d. Hrsg.
Q831 Ronald Storrs, zitiert in: Blomfield, The Choosen Highway, p. 227 – Anm. d. Hrsg.
Q832 [author missing]zitiert in: Blomfield and Shoghi Effendi, The Passing of 'Abdu'l-Bahá, p. 17 – Anm. d. Hrsg.
Q833 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-'Ahd, in: Botschaften aus 'Akká 15:1 – Anm. d. Hrsg.
Q834 'Abdu'l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 12:7 – Anm. d. Hrsg.
Q835 Ibráhím Khayru'lláh, Letter to E. G. Browne, zitiert in: E. G. Browne, Mateirals for the Study of the Bábí Religion p. 171, teilweise zitiert in: Taherzadeh, The Covenant of Bahá'u'lláh 21:20 – Anm. d. Hrsg.
Q836 Báb, Bayán-i-Fársí 3:16, zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 6:101 – Anm. d. Hrsg.
Q837 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:181 – Anm. d. Hrsg.
Q838 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 37, in: Dokumente des Bundes 2:2:8, S. 52 – Anm. d. Hrsg.
Q839 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30 – Anm. d. Hrsg.
Q840 Bahá'u'lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus 'Akká 8:52 – Anm. d. Hrsg.
Q841 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30 – Anm. d. Hrsg.
Q842 'Abdu'l-Bahá, Briefe und Botschaften 38:5 – Anm. d. Hrsg.
Q843 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Brief von 1922-03-05 an die Freunde in Amerika, veröffentlicht in: Bahá'í Administration 2:2:10, p. 21 – Anm. d. Hrsg.
Q844 'Abdu'l-Bahá, Briefe und Botschaften 44:1 – Anm. d. Hrsg.
Q845 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 25, in: Dokumente des Bundes 2:1:25 – Anm. d. Hrsg.
Q846 Báb, Bayán-i-Fársí 2:1, in Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:13:1 – Anm. d. Hrsg.
Q847 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Bahiyyih Khanum p. 7 – Anm. d. Hrsg.
Q848 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Bahiyyih Khanum p. 2 – Anm. d. Hrsg.
Q849 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Bahiyyih Khanum p. 2 – Anm. d. Hrsg.
Q850 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Bahiyyih Khanum p. 3 – Anm. d. Hrsg.
Q851 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Messages to America, p. 33 – Anm. d. Hrsg.
Q852 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Messages to America, p. 34 – Anm. d. Hrsg.
Q853 Jes. 54:5 – Anm. d. Hrsg.
Q854 Jes. 54:3 – Anm. d. Hrsg.
Q855 'Abdu'l-Bahá, in: Star of the West, vol. 10, p. 127, sowie in: Bahá'í Scripture no. 989 – Anm. d. Hrsg.
Q856 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 11:8 – Anm. d. Hrsg.
Q857 'Abdu'l-Bahá, in: Star of the West, vol. 5, p. 51, sowie in: 'Abdu'l-Bahá on Divine Philosophy, p. 13 – Anm. d. Hrsg.
Q858 'Abdu'l-Bahá, in: Star of the West, vol. 6, p. 137 – Anm. d. Hrsg.
Q859 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 30:2, Talk in Wilmette, Illinois, May 1, 1912, p. 71–72 – Anm. d. Hrsg.
Q860 'Abdu'l-Bahá, in: Star of the West, vol. 6, p. 137 – Anm. d. Hrsg.
Q861 Louis Bourgeois, A Word from the Architect of the Temple, Bahá'í World vol. III, p. 155, par 2 – Anm. d. Hrsg.
Q862 Louis Bourgeois, A Word from the Architect of the Temple, Bahá'í World vol. III, p. 155, par 4 – Anm. d. Hrsg.
Q863 Louis Bourgeois, A Word from the Architect of the Temple, Bahá'í World vol. III, p. 155, par 5 – Anm. d. Hrsg.
Q864 Louis Bourgeois, zitiert in: Shahnaz Waite, The Mashriqu'l-Adhkár in America – How Architecture Is Expressing the Renewal of Religion, Bahá'í World vol. III, p. 145, par. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q865 Van Buren Magonigle, zitiert in: Peton Boswel, Bahai Temple Strikes New Art Note, New York American, May 23, 1920, in: Star of the West, vol. 11, no. 5, p. 83 – Anm. d. Hrsg.
Q866 H. van Buren Magonigle, zitiert in: Frederick H. Newell, God-Intoxicated Architecture, Star of the West, vol. 21, p. 277–278 – Anm. d. Hrsg.
Q867 J. R. Reid, The Architectual Record, June 1920, p. 501–502, in: Star of the West, vol. 11, no. 5, p. 140–141 – Anm. d. Hrsg.
Q868 George Grey Barnard, zitiert in: Shahnaz Waite, The Mashriqu'l-Adhkár in America – How Architecture Is Expressing the Renewal of Religion, Bahá'í World vol. III, p. 144, par. 16 – Anm. d. Hrsg.
Q869 Luigi Quaglino, Star of the West, Vol. 21, issue 1, April 1930, zitiert in: Shahnaz Waite, The Mashriqu'l-Adhkár in America – How Architecture Is Expressing the Renewal of Religion, Bahá'í World vol. III, p. 144, par. 15 – Anm. d. Hrsg.
Q870 Luigi Quaglino, zitiert in: Shahnaz Waite, The Mashriqu'l-Adhkár in America – How Architecture Is Expressing the Renewal of Religion, Bahá'í World vol. III, p. 142, par. 3 – Anm. d. Hrsg.
Q871 Rexford Newcomb, in: The Bahá'í Temple – an Appreciation, Bahá'í World, vol. VI, Part 2, p. 410, par. 3–5 – Anm. d. Hrsg.
Q872 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Bahá'í Administration 2:38:8 – Anm. d. Hrsg.
Q873 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 58:2 – Anm. d. Hrsg.
Q874 Veröffentlicht in: Bahá'í World vol. IV, p. 243 – Anm. d. Hrsg.
Q875 Francis Humphrys, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 21st Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. IV, p. 247 – Anm. d. Hrsg.
Q876 M. Orts, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 21st Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. IV, p. 246 – Anm. d. Hrsg.
Q877 M. Orts, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 21st Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. IV, p. 246 – Anm. d. Hrsg.
Q878 M. Rappard, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 22nd Session, published in: Bahá'í World, vol. V, p. 354 – Anm. d. Hrsg.
Q879 M. Orts, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 22nd Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. V, p. 353 – Anm. d. Hrsg.
Q880 M. Rappard, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 24th Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. V, p. 356 – Anm. d. Hrsg.
Q881 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 57:7 – Anm. d. Hrsg.
Q882 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 58:2 – Anm. d. Hrsg.
Q883 Norman Bentwitch, Palestine, p. 235, zitiert in: Bahá'í World vol. V, p. 345 – Anm. d. Hrsg.
Q884 Auguste Forel, Auszug aus seinem Testament, veröffentlicht in: Bahá'í World vol. IV, p. 392 – Anm. d. Hrsg.
Q885 Auguste Forel, berichtet in: Stanwood Cobb, Man and the Ant, Star of the West, vol. 15, no. 6, p. 170 – Anm. d. Hrsg.
Q886 Königin Maria von Rumänien, Toronto Daily Star, May 4, 1926, in: Bahá'í World, vol. II, p. 174 – Anm. d. Hrsg.
Q887 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 1, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:3:4 – Anm. d. Hrsg.
Q888 Báb, Qayyúmu'l-Asmá', Kap. 46, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:24:1 – Anm. d. Hrsg.
Q889 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:53 [abweichende Übersetzung Shoghi Effendis ins Englische] – Anm. d. Hrsg.
Q890 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese, 128:10 – Anm. d. Hrsg.
Q891 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs, 6:21 – Anm. d. Hrsg.
Q892 Bahá'u'lláh, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs, 6:21 – Anm. d. Hrsg.
Q893 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 96:3 – Anm. d. Hrsg.
Q894 Bahá'u'lláh, in: Ährenlese 157:1 – Anm. d. Hrsg.
Q895 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 14, in: Dokumente des Bundes 2:1:14 (Absatz 35) – Anm. d. Hrsg.
Q896 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 15, in: Dokumente des Bundes 2:1:15 (Absatz 36) – Anm. d. Hrsg.
Q897 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 13, in: Dokumente des Bundes 2:1:13 (Absatz 34) [abweichende Übersetzung Shoghi Effendis ins Englische] – Anm. d. Hrsg.
Q898 Königin Maria von Rumänien, in: Toronto Daily Star, May 4, 1926, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. II, p. 174 – Anm. d. Hrsg.
Q899 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 13, in: Dokumente des Bundes 2:1:13 (Absatz 34) – Anm. d. Hrsg.
Q900 Bahá'u'lláh, in: Gleanings 161:2 – Anm. d. Hrsg.
Q901 Bahá'u'lláh, in: Gleanings 157:2 – Anm. d. Hrsg.
Q902 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 7:7 – Anm. d. Hrsg.
Q903 Olga von Jugoslawien, in: Bahá'í World vol. VIII, p. 647 – Anm. d. Hrsg.
Q904 Königing Maria von Rumänien, Brief von 1926-08-27 an den Hüter, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. VIII, p. 273 – Anm. d. Hrsg.
Q905 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:85 – Anm. d. Hrsg.
Q906 Königin Maria von Rumänien, Brief von 1926-08-27 an den Hüter, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. VIII, p. 274 – Anm. d. Hrsg.
Q907 Königin Maria von Rumänien, berichtet in: Martha Root, Queen Marie of Rumania, Bahá'í World, vol. VI, p. 580 – Anm. d. Hrsg.
Q908 Königin Maria von Rumänien, in: Toronto Daily Star, May 4, 1926, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. II, p. 174 – Anm. d. Hrsg.
Q909 Benjamin Jowett, berichtet in: Louise Drake Wright, Pioneer Introduction of the Bahá'í Faith to the Netherlands, Bahá'í World vol. VIII, p. 881 – Anm. d. Hrsg.
Q910 Königin Maria von Rumänien, in: Toronto Daily Star, May 4, 1926, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. II, p. 174 – Anm. d. Hrsg.
Q911 Königin Maria von Rumänien, in: Toronto Daily Star, September 27, 1926, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. II, p. 175–176 – Anm. d. Hrsg.
Q912 Königin Maria von Rumänien, Brief von 1926-08-27 an den Hüter, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. VIII, p. 273–274 – Anm. d. Hrsg.
Q913 Königin Maria von Rumänien, Brief von 1926-08-27 an Loje Fuller, in: Martha Root, Queen Marie of Rumania, Bahá'í World, vol. VI, p. 580 – Anm. d. Hrsg.
Q914 Königin Maria von Rumänien, berichtet in: Martha Root, Queen Marie of Rumania, Bahá'í World, vol. VI, p. 581 – Anm. d. Hrsg.
Q915 Königin Maria von Rumänien, berichtet in: Martha Root, Queen Marie of Rumania, Bahá'í World, vol. VI, p. 582 – Anm. d. Hrsg.
Q916 Königin Maria von Rumänien, Brief an Martha Root, zitiert in: Bahá'í World, vol. VIII, p. 274 – Anm. d. Hrsg.
Q917 Königin Maria von Rumänien, Brief von 1931-06-28 an Martha Root, zitiert in:, Bahá'í World, vol. VIII, p. 274 – Anm. d. Hrsg.
Q918 Königin Maria von Rumänien, Brief an Lilian McNeill, zitiert in:, Bahá'í World, vol. VIII, p. 275 – Anm. d. Hrsg.
Q919 Königin Maria von Rumänien, öffentliche Würdigung des Bahá'í Glaubens, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. VI, frontispiece – Anm. d. Hrsg.
Q920 Martha Root, Queen Marie of Rumania, Bahá'í World, vol. VI, p. 580–583 – Anm. d. Hrsg.
Q921 Olga von Jugoslawien, zitiert in: Bahá'í World vol. VIII, p. 275 – Anm. d. Hrsg.
Q922 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:84 – Anm. d. Hrsg.
Q923 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:88 – Anm. d. Hrsg.
Q924 Bahá'u'lláh, in: Botschaften aus 'Akká 2:13 – Anm. d. Hrsg.
Q925 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:8 – Anm. d. Hrsg.
Q926 'Abdu'l-Bahá, auch zitiert in: Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá'u'lláhs 5:15 – Anm. d. Hrsg.
Q927 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 9:2 – Anm. d. Hrsg.
Q928 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 43:1 – Anm. d. Hrsg.
Q929 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 14:6 – Anm. d. Hrsg.
Q930 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 42:6 – Anm. d. Hrsg.
Q931 'Abdu'l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 232:1 – Anm. d. Hrsg.
Q932 'Abdu'l-Bahá, in: Promulgation of Universal Peace 8:5 – Anm. d. Hrsg.
Q933 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 8:0 – Anm. d. Hrsg.
Q934 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 11:10 – Anm. d. Hrsg.
Q935 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 7:4 – Anm. d. Hrsg.

Anmerkungen

A1 Muḥammad-i-Zarandí, der Verfasser von Nabíls Bericht – Anm. d. Hrsg.
A2 Er, der sich erhebt.
A3 der Herr des Zeitalters.
A4 vgl. Qur'án 6:165, 27:62, – Anm. d. Hrsg.
A5 vgl. Báb, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 3:38, 16:14 (Bd. 1, S. 118, Bd. 2, S. 323); Bahá'u'lláh, Tabernakel der Einheit 2:13 – Anm. d. Hrsg.
A6 Titel Bahá'u'lláhs – Anm. d. Hrsg.
A7 die Reine [vgl. Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 16:14, Bd. 2, S. 323 – Anm. d. Hrsg.].
A8 Trost der Augen.
A9 Einheit.
A10 Ṣafar 1261; [9.] Februar – [10.] März 1845.
A11 Shíráz.
A12 Akhbáríś verwerfen Vernunftgründe zur Urteilsfindung und glauben nur an den Qur'án und die Überlieferung Muḥammads als einzige Quelle des Gesetzes – Anm. d. Hrsg.
A13 September 1846.
A14 der Offene Berg.
A15 1848.
A16 Um den 10. April 1848.
A17 der kummervolle Berg.
A18 Bahá'u'lláh [Bezugnahme auf die Geschichte von Joseph in der Bibel und im Qur'án – Anm. d. Hrsg.].
A19 Imám Ḥusayn.
A20 Darlegung.
A21 Einheiten.
A22 ›Kitáb-i-'Ahdí‹, veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 15 – Anm. d. Hrsg.
A23 die achtzehn Buchstaben des Lebendigen und der Báb.
A24 Die Zahl 68. [Wörtlich: ›nach einer Weile‹. Dem Abjad-System nach hat das Wort ›Ḥín‹ den Zahlenwert 68 und verweist hier auf das Jahr 1268 d. H. (27. Oktober 1851 – 14. Oktober 1852) – Anm. d. Hrsg.].
A25 Die Zahl 19. [Dem Abjad-System nach hat das Wort ›Váḥid‹ den Zahlenwert 19. Die Mission des Báb beginnt am 23. Mai 1844 (Jamádíyu'l-Avval 5, 1260). Nach heutiger Zählung (das Neujahr wurde von Bahá'u'lláh auf den Frühlingsanfang gesetzt), fällt das Ende des Jahres 19 auf den 20. März 1863, zählt man hingegen von der Offenbarung des Báb an, fällt es auf den 22. Mai 1863. In jedem Fall bezieht sich der Hinweis auf das Frühjar 1863 – Anm. d. Hrsg.].
A26 Die Zahl 19. [›Váḥid‹ bezieht sich auf das 19. Jahr der Offenbarung des Báb. Siehe Fußnote 99 – Anm. d. Hrsg.].
A27 Das Jahr 1280 d. H. [18. Juni 1863 – 5. Juni 1864].
A28 Ṣiráṭ.
A29 der Herr des Zeitalters.
A30 grüne Insel.
A31 Gebetsruf – Anm. d. Hrsg.
A32 der letzte Name Gottes.
A33 der Letzte Punkt.
A34 das Tor zum Tor.
A35 Sieben Beweise.
A36 Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 23:19, Bd. 2, S. 529 – Anm. d. Hrsg.
A37 28. Sha'bán 1266 d. H..
A38 Der sich erhebt.
A39 Der geführt ist.
A40 Mal. 4:5, Luk. 1:15–179:18–19, Mt.11:11–14, 17:11–13, Joh.1:19–15.
A41 15. August 1852.
A42 Korb für Almosen.
A43 Der von Gott Bewahrte.
A44 ›Er, der angerufen wird‹ – Anm. d. Hrsg.
A45 Bahá'u'lláhs Vater.
A46 Goldene Krone.
A47 die Tugendhafte.
A48 Augentrost.
A49 die Reine.
A50 des Gouverneurs.
A51 das Qayyúmu'l-Asmá'.
A52 Goldene Krone.
A53 des Báb.
A54 den Báb.
A55 Imám Ḥusayn.
A56 Die sieben Beweise.
A57 in Persien.
A58 Die Zahl 68.
A59 Jesu Christi.
A60 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:102, Ährenlese 115:7, 1 Tim. 6:15 u. a – Anm. d. Hrsg.
A61 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:118, 1:131, Kitáb-i-Aqdas 5:137 u. a – Anm. d. Hrsg.
A62 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:123 u. a – Anm. d. Hrsg.
A63 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:175, 2:2:20, 5:24, Lawḥ-i-Páp, in: Anspruch und Verkündigung 1:102 u. a – Anm. d. Hrsg.
A64 vgl. Bahá'u'lláh, Botschaften aus 'Akka 17:9:4, 17:9:5 u. a – Anm. d. Hrsg.
A65 vgl. Báb, Kitáb-i-Asmá' 18:3, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:7:1, Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:137 u. a – Anm. d. Hrsg.
A66 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 107, Ṭarázát, in: Botschaften aus 'Akka 4:30 u. a – Anm. d. Hrsg.
A67 Hier ›All-Highest Horizon‹, anscheinend von Shoghi Effendi auch als ›Supreme Horizon‹ übersetzt (Brief an den Sohn des Wolfes 54, 134 u. a.) – Anm. d. Hrsg.
A68 vgl. Bahá'u'lláh, Botschaften aus 'Akka 17:10:1, Brief an den Sohn des Wolfes 166, 217 u. a – Anm. d. Hrsg.
A69 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Haft Pursish, in: Tabernakel der Einheit 3:10 – Anm. d. Hrsg.
A70 vgl. Bahá'u'lláh, Súriy-i-Haykal, in: Anspruch und Verkündigung 1:34 – Anm. d. Hrsg.
A71 vgl. 'Abdu'l-Bahá, in Briefe und Botschaften 166:1 – Anm. d. Hrsg.
A72 vgl. Bahá'u'lláh, Days of Remembrance 25:6, Botschaften aus 'Akka 7:3, 9:9 u. a – Anm. d. Hrsg.
A73 vgl. Bahá'u'lláh, Ṭarázát, Tajallíyát, Ishráqát, in: Botschaften aus 'Akka 4:9, 5:9, 5:14, 8:14 – Anm. d. Hrsg.
A74 vgl. Bahá'u'lláh, Qad-Iḥtaraqa'l-Mukhliṣún, in: Bahá'í Gebete 238:37 – Anm. d. Hrsg.
A75 Bahá'u'lláh, in: Gebete und Meditationen 176:33 – Anm. d. Hrsg.
A76 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 37, in: Dokumente des Bundes 2:2:8, S. 52 – Anm. d. Hrsg.
A77 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Íqán 26, Kitáb-i-Aqdas 1:100, Brief an den Sohn des Wolfes 188 u. a. Siehe auch: ›Sadratu'l-Muntahá‹ – Anm. d. Hrsg.
A78 vgl. Jes. 35:2, 40:5 u. a., siehe auch Hab. 2:14 – Anm. d. Hrsg.
A79 Die Zahl 68, wörtlich ›nach einer Weile‹.
A80 Aḥmad-i-Aḥsá'í: »Das Mysterium dieser Sache wird zwangsläufig offenbar werden, und das Geheimnis dieser Botschaft wird enthüllt.«, berichtet in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 2:24, Bd. 1, S. 74 – Anm. d. Hrsg.
A81 der Báb.
A82 vgl. Qur'án 2:210, Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Páp, Lawḥ-i-Napulyún II, in: Anspruch und Verkündigung 1:102, 1:147 – Anm. d. Hrsg.
A83 Súrah des Tempels.
A84 1269 n. H. [15. Oktober 1852 – 3. Oktober 1853].
A85 von Russland.
A86 Bahá'u'lláh, in: Botschaften aus 'Akká 17:7:5[›Lord of Hosts‹ kommt in ther Thora mehr als 200 mal vor, aber ich finde keine Passage, die sich auf die Errichtung des Tabernakels bezieht] – Anm. d. Hrsg.
A87 vgl. Mt. 6:10, Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Aqdas in: Botschaften aus 'Akká 2:7 – Anm. d. Hrsg.
A88 1280 d. H. [18. Juni 1863 – 6. Juni 1864].
A89 ewiger Spiegel.
A90 Morgen der Ewigkeit.
A91 Name der Ewigkeit.
A92 Diener Gottes.
A93 der Báb.
A94 Ṭihrán .
A95 Almosenschale.
A96 ›Tablet of All Food‹, ein Kommentar zu Qur'án 3:93 – Anm. d. Hrsg.
A97 einem theologischen Seminar.
A98 das Größte Haus.
A99 König der Märtyrer und Geliebter der Märtyrer.
A100 aus Sulaymáníyyih.
A101 das Opfer.
A102 Buch der Gewissheit.
A103 vgl. Qur'án 51:12, 83:11 – Anm. d. Hrsg.
A104 Tafel der Jungfrau.
A105 Súrih der Geduld.
A106 Tafel von der Stadt der Einheit.
A107 Sendschreiben an Náṣiri'd-Dín Sháh – Anm. d. Hrsg.
A108 vgl. Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Sulṭán, in: Anspruch und Verkündigung 1:221 – Anm. d. Hrsg.
A109 Stütze des Glaubens.
A110 Bahá'u'lláh.
A111 1335 Tage [Dan. 12:12 – Anm. d. Hrsg.].
A112 Siehe auch: Mullá Ḥusayn, zitiert in: Muḥammad-i-Zarandí, Nabíls Bericht 19:48, Bd. 2, S. 382 – Anm. d. Hrsg.
A113 hoher Filzhut.
A114 vgl. Jes. 66:1, Mt. 5:34–35.
A115 Gott.
A116 Baghdád.
A117 Bahá'u'lláh.
A118 Sendschreiben von der Howdah.
A119 Konstantinopel.
A120 Haus des Befehls Gottes.
A121 Tage der Belastung.
A122 Mírzá Yaḥyá.
A123 Ustád Muḥammad-'Alí.
A124 Adrianopel.
A125 Fastengebete.
A126 Adrianopel.
A127 Súrih vom Ast.
A128 die Christen.
A129 Adrianopel.
A130 die Gefährten des Qá'im.
A131 Ṭihrán.
A132 Bahá'u'lláh.
A133 der Treuhänder Gottes.
A134 Licht Gottes.
A135 Licht.
A136 der Wundervolle.
A137 König der Märtyrer.
A138 Geliebter der Märtyrer.
A139 der Báb.
A140 Napoleon III..
A141 'Álí Páshá.
A142 Sulṭán 'Abdu'l-'Azíz.
A143 Kitáb-i-Aqdas.
A144 vgl. Bahá'u'lláh, Súrih of the Pen, in: Days of Remembrance 23:12, Lawḥ-i-Páp in: Anspruch und Verkündigung 1:111, Lawḥ-i-Napulyún II in: Anspruch und Verkündigung 1:136, 1:154, Lawḥ-i-Aqdas, in: Botschaften aus 'Akká 2:15 – Anm. d. Hrsg.
A145 Jesus.
A146 vgl. Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:137, 1:140, 1:176, u.a – Anm. d. Hrsg.
A147 der Súrih vom Tempel.
A148 um 1873.
A149 das Recht Gottes.
A150 Pracht [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 8].
A151 frohe Botschaften [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 3].
A152 Schmuck [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 4].
A153 Strahlenglanz [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 5].
A154 Worte des Paradieses [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 6].
A155 die Heiligste Tafel [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 2].
A156 Tafel über die Welt [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 7].
A157 Sendschreiben an Maqṣúd [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 11].
A158 Tafel der Weisheit [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 9].
A159 Bahá'u'lláh, Kitáb-i-Aqdas, Teil 3, S. 119ff – Anm. d. Hrsg.
A160 Tafel vom Beweis [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 14].
A161 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
A162 Wolf.
A163 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Burhán, in: Botschaften aus 'Akká 14:14 – Anm. d. Hrsg.
A164 Schlange.
A165 Tafel vom Karmel [veröffentlicht in: Botschaften aus 'Akká, Kap. 1].
A166 Sohn des Wolfes.
A167 Tafel von der Schau.
A168 Urteilsspruch.
A169 Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 129.
A170 Auch zitiert in: Kitáb-i-Íqán 127, u. a.
A171 Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 244[this isnt a reference to the origin of the phrase].
A172 Urteile.
A173 Auch zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 233.
A174 Imám 'Alí.
A175 der zoroastrischen Heiligen Schrift.
A176 Jesus.
A177 Imám Ḥusayn.
A178 Premierminister.
A179 Gouverneur.
A180 Zeugen des Bayán – Anm. d. Hrsg.
A181 Baum des Lebens.
A182 Gottes.
A183 Lebensbaum.
A184 Seine Söhne.
A185 den Verwandten des Báb.
A186 'Abdu'l-Bahá.
A187 Mírzá Muḥammad-'Alí.
A188 'Abdu'l-Bahá.
A189 [there are plenty of references but none in this context].
A190 das Geheimnis Gottes.
A191 Tafel vom Ast.
A192 vgl. 'Abdu'l-Bahá, Wille und Testament 5, in: Dokumente des Bundes 2:1:5 – Anm. d. Hrsg.
A193 ein Halbbruder Bahá'u'lláhs.
A194 des Báb.
A195 'Abdu'l-Bahá, in: Sendschreiben zum göttlichen Plan 8:5 – Anm. d. Hrsg.
A196 Gattin des Senators F. Hearst.
A197 vgl. Mt. 10:20 – Anm. d. Hrsg.
A198 im Dezember 1899.
A199 Mírzá Muḥammad-'Alís.
A200 Mírzá Muḥammad-'Alí.
A201 Gouverneur.
A202 Mírzá Majdi'd-Dín.
A203 den Gouverneur.
A204 [5. Mai] 1867 – [24. April] 1868.
A205 [22, Mai 1898 – 12. Mai] 1899.
A206 [21. März] 1909.
A207 1863.
A208 Bahá'u'lláh, Lawḥ-i-Karmil, in: Botschaften aus 'Akká 1:1 – Anm. d. Hrsg.
A209 vgl. Mk. 4:12 – Anm. d. Hrsg.
A210 1915.
A211 'Abdu'l-Bahás.
A212 Taube.
A213 die fünf Märtyrer.
A214 1902.
A215 Bahá'u'lláh.
A216 die Verwandten des Báb.
A217 das Recht Gottes.
A218 neun.
A219 das nationale Bahá'í-Verwaltungszentrum.
A220 König der Märtyrer.
A221 Geliebter der Märtyrer.
A222 The Promulgation of Universal Peace wurde dem Präsidenten der Republik Deutschland, von Hindenburg, übergeben. Das folgende Dankesschreiben ging ein: »Der Präsident der Republik Deutschland bedankt sich sehr herzlich für das Buch Promulgation of Universal Peace. Der Präsident hat das Buch an die Bibliothek des Auswärtigen Amtes weitergeleitet.« Weitere Bahá'í-Bücher wurden Dr. Gustav Stresemann, Chef des Auswärtigen Amtes, Dr. Loebe, Präsident des Reichstags, und Bücher an Bronislaw Huberman, den großen Geiger, übergeben. Mr. Huberman schrieb, dass er sie studieren würde – Anm. d. Hrsg.
A223 Hüte.
A224 eine fromme Stiftung.
A225 Francis Humphrys, Permanent Mandates Commission of the League of Nations – Extracts from the Minutes of the 21st Session, veröffentlicht in: Bahá'í World, vol. IV, p. 246 – Anm. d. Hrsg.
A226 der Ehemänner.
A227 Urteil.
A228 Ägypten – Anm. d. Hrsg.
A229 O Du Herrlichkeit des Allherrlichen.