« Torna alla vista singola
Confronta:
francese ⇄
inglese
Nessuna traduzione o testo parallelo trovato per questo documento.
Source: Bahá'í Library Online (bahai-library.com), curated by Jonah Winters. Used by permission of the curator. Original citation: Romuald Boubou Moyo, Contes interactifs pour pre-jeunes, bahai-library.com.
──────────────────────────────────────────────────────────────────────
CONTES INTERACTIFS
Inspirés du livret pour pré-jeunes Marcher dans le droit chemin
de la Fondation BADI à Macao
Romuald Boubou Moyo
2018
Version 1 Version 2
Development Learning Press Email: earth1country@gmail.com
P.O. Box 211942
Royal Palm Beach, Florida 33421-1942
U.S.A.
Tél: 1-561-333-9299
Email: books@devlp.com
Site Web : www.devlp.com
INTRODUCTION A LA DEUXIEME VERSION
Cette deuxième version de Marcher dans le droit chemin a pour but de fournir un matériel
complémentaire à des jeunes, généralement âgés de 13 à 15 ans, qui étudieront ou ont déjà étudié
la première version. Ici, les jeunes vont pouvoir apprécier en tant qu’acteurs principaux, les
implications morales qui découlent des choix qu'ils doivent faire en lisant les vingt contes du
livret.
Un conte devient interactif à partir du moment où l’évolution du récit est dictée par les
choix du lecteur et est susceptible de changer selon sa volonté. En d’autres termes, chaque
histoire devient un support pour le jeune afin qu’il vive sa propre aventure. En lisant chaque
conte, le jeune participera à un processus de rétroaction et de collaboration entre les différentes
branches qu’offre le déroulement de l’histoire et sa propre conscience.
Chaque conte est conçu sous forme de paragraphes numérotés. À la fin de la lecture d'un
paragraphe, le lecteur a généralement le choix entre plusieurs possibilités représentant les actions
du personnage qu'il incarne. Ces possibilités renvoient à d'autres numéros de paragraphes qui
développent les conséquences des choix du lecteur. Les paragraphes ne sont donc pas lus dans
l'ordre des numéros, et chaque lecteur ne lira pas les mêmes paragraphes, puisqu'ils ne feront pas
tous les mêmes choix. Chaque conte peut donc générer plusieurs histoires, même si dans la
majorité des cas il n’y a qu’une seule fin heureuse. Pour permettre à tous les lecteurs de découvrir
cette fin idéale, il leur est systématiquement proposé de recommencer l’histoire à partir du
premier paragraphe lorsqu’ils ont effectué un choix mettant prématurément fin à l’histoire. Ce
recul leur permettra de mieux reconsidérer le choix en cause. Certains contes offrent la possibilité
de jouer le rôle de plusieurs personnages. Le lecteur pourra alors revivre l’histoire à travers un
autre personnage.
De même que pour la première version, ce livret est destiné à être étudié par des jeunes en
petits groupes avec l'assistance d'animateurs. Cependant, il serait souhaitable que, dans un
premier temps, chaque jeune lise le conte individuellement avec tout le temps nécessaire pour
faire ses choix personnels. Dans un deuxième temps vient le partage au sein du groupe. Au cours
de ces échanges, l’animateur pourra notamment analyser le nombre de choix qu’a fait chaque
jeune pour parvenir à la fin heureuse de l’histoire et les motivations derrière ses choix. A titre
d’exemple, pour le premier conte du livret, il y a six choix à faire pour atteindre les deux fins
heureuses (celle du corbeau et celle du renard) sans avoir été obligé de revenir en arrière. Si un
jeune fait plus de six choix en lisant ce conte, cela voudra dire qu’il a eu à faire au minimum un
choix qui a été remis en cause. Il serait donc souhaitable que pour chaque conte, chaque jeune
note par écrit les numéros des paragraphes successifs qu’il a choisis afin de faciliter le processus
d’analyse et de partage en groupe. Pour que cette étape de mise en commun soit fructueuse,
l’animateur peut simplement laisser les jeunes s’exprimer tour à tour sur les raisons de leur choix
dans une atmosphère de joie et de réflexion profonde.
— Moyo, 2018
I
1- Un jour, un renard vit un corbeau qui volait avec un morceau de
fromage dans son bec.
o Si tu veux jouer le rôle du corbeau, passe à 4.
o Si tu veux jouer le rôle du renard, passe à 7.
2- Ainsi tu relèves ta tête avec fierté et te prépares à offrir une chanson en
l'honneur de ton charmant ami. Bien sûr, à l'instant où tu ouvres le bec, le
morceau de fromage tombe. Le renard le saisit rapidement avant qu'il ne touche
le sol et s'enfuit pendant que ta voix pas si plaisante retentit dans l'air. A la fin de
ta chanson, tu prends conscience de la perte de ton fromage et de la supercherie
du renard. Tu as perdu un repas pour rien. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
3- Tu te poses tranquillement sur une branche pour te reposer et reprendre des
forces. C’est alors qu’un renard vient à toi. «Bonjour cher ami», dit le renard,
adoptant l'attitude la plus charmante. «Que vous êtes joli. Votre plumage est
soyeux et vos yeux brillent comme des pierres précieuses. Vous devez sûrement
avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si seulement je pouvais vous entendre
chanter». Que fais-tu ?
o Tu sais parfaitement que les corbeaux sont les oiseaux qui ont le moins
beau chant. Ce renard doit te confondre avec un autre type d’oiseau. Tu
préfères ne pas te faire passer pour ce que tu n’es pas et tu reprends ton
envol jusqu’à chez toi, passe à 9.
o Tu es agréablement surpris par ce beau discours. En effet, malgré les
ragots qui disent que les corbeaux n’ont pas une belle voix, toi tu as
toujours pensé que tu n’avais rien à envier aux rossignols. Tu as toujours
su que tu étais beau et que tu avais une voix douce. Voilà enfin quelqu’un
qui reconnait ta valeur. Tu décides de chanter pour le renard en réponse à
ses louanges, passe à 2.
4- Tu es le corbeau et ça fait plusieurs heures que tu voles depuis que tu as eu la
chance de trouver ce morceau de fromage dans un village. Ton corps est tout
engourdi par tant d’efforts et tu sens que bientôt tes ailes vont te lâcher. Que
fais-tu ?
o Tu estimes que c’est plus prudent de te reposer car on t’a enseigné que les
corbeaux n’ont pas une aussi grande résistance que les hirondelles en vol.
Tu te poses sur une branche, passe à 3.
o On t’a appris depuis tout petit que les corbeaux ne peuvent pas voler trop
longtemps sans se reposer. Mais tu vas prouver à tout le monde que toi tu
peux réaliser une performance exceptionnelle en vol. Tu continues de voler
malgré ton extrême fatigue, passe à 5.
5- Tu continues de voler malgré tout mais après quelque temps la fatigue prend le
dessus et tu finis par tomber à terre, évanoui et inconscient. A ton réveil, ton
fromage a disparu. Tu rentres tout triste et affamé dans ton nid. Désolé mais
c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu pars à la chasse dans la forêt. Et par un heureux hasard, deux perdrix
passent en courant devant toi. C’est les gibiers les plus faciles que tu aies jamais
eu à attraper. Tu rentres fièrement dans ta tanière pour partager tes belles prises
avec ta bande qui te montre du respect pour tes performances de chasseur.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du renard. Si tu veux
revivre l’histoire en tant que corbeau, passe à 1.
7- Tu es le renard et tu as très faim. Tu as deux solutions :
o La solution facile est de suivre le corbeau, attendre qu’il se pose sur une
branche pour le flatter et lui faire lâcher son fromage que tu pourras
manger, passe à 8.
o La solution difficile est de procéder comme on t’a appris pour te nourrir,
c’est-à-dire chasser un gibier dans la forêt. Tu n’es pas sûr d’en trouver et
tu devras faire preuve de patience, passe à 6.
8- Tu suis le corbeau et après quelque temps, il se pose sur la branche d’un arbre.
C’est l’occasion pour toi de mettre ton plan en action. Tu adoptes alors ton
attitude la plus charmante et tu lui tiens ce discours : «bonjour cher ami. Que
vous êtes joli. Votre plumage est soyeux et vos yeux brillent comme des pierres
précieuses. Vous devez sûrement avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si
seulement je pouvais vous entendre chanter».
Ces mots flattent le corbeau. Ainsi il relève sa tête avec fierté et se prépare à
offrir une chanson en ton honneur. Bien sûr, à l'instant où il ouvre son bec, le
morceau de fromage tombe. Tu le saisis rapidement avant qu'il ne touche le sol
et tu t’enfuis pendant que le corbeau chante. Mais à peine as-tu trouvé un lieu
tranquille pour manger le fromage, qu’un lion te rattrape, attiré par le chahut
provoqué par le chant du corbeau. Il est plus fort que toi et t’arrache le fromage.
Tu as tout perdu et tu rentres dans ta tanière ventre affamé. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
9- Tu arrives dans ton nid sain et sauf et là tu savoures ton délicieux fromage.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du corbeau. Si tu veux
revivre l’histoire en tant que renard, passe à 1.
II
1- C’est l’histoire d’un homme reconnu pour sa sagesse.
Il veut amener son fils à un magnifique jardin pour
prier et méditer. Tu es son fils. Que décides-tu ?
o C’est magnifique, tu pourras passer un peu
temps avec ton père aujourd’hui. Tu acceptes de
le suivre au lieu de prière, passe à 3.
o Tu as mieux à faire et tu refuses de suivre ton père, passe à 4.
2- Tu refermes les yeux, tu visualises un décor naturel dans ton esprit et ta
concentration revient. Cette fois, tu réussi à prier jusqu’à la fin du temps prévu,
passe à 8.
3- A votre arrivée, vous rencontrez plusieurs personnes assises là dans le même
but. La fragrance des fleurs, le souffle léger de la brise et le doux murmure du
ruisseau créent une atmosphère de paix. Ton père s’assoit et t’invite à le faire
aussi. Que décides-tu ?
o Tu ne vois pas bien ce que tu vas gagner en priant et tu refuses de t’assoir,
passe à 4.
o Tu penses que ce moment de spiritualité ne peut que te faire du bien dans
une atmosphère aussi harmonieuse. Tu acceptes de t’assoir, passe à 6.
4- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
5- Ton père et toi vous rentrez tout triste car votre sortie n’a pas été une réussite.
L’histoire est terminée. Essaie de te rattraper en recommençant à 1.
6- Toi et ton père, vous vous asseyez à l'ombre d'un arbre. Suivant l'exemple de
ton père, tu fermes les yeux et tu remplis ton esprit de pensées spirituelles. Mais
après 1 minute, tu te sens fatigué et tu commences à perdre ta concentration.
Que fais-tu ?
o Tu n’arrives plus à te concentrer malgré tes efforts et tu ouvres les yeux,
passe à 9.
o Tu es trop fatigué, tu préfères te lever et rentrer à la maison, passe à 4.
7- Ce constat te rend perplexe et tu continues donc d'y penser. Ensuite tu te
tournes vers son père et lui demande : «papa, ne sommes-nous pas meilleurs
que ceux qui sont entrain de dormir au lieu de prier ?». Ton père reste silencieux
pendant un moment et répond : «peut-être l'aurions-nous été si tu n'avais pas
posé cette question. Tu n’as pas pu te concentrer suffisamment pour prier et tu
as ouvert les yeux. En plus tu m’as fait perdre ma concentration à moi aussi. Tu
te permets de remarquer le manque de concentration des autres alors que tu
n’as pas fait mieux toi-même», passe à 5.
8- Ton père et toi vous rentrez à la maison après qu’il t’ait félicité pour ton
humilité. Vous avez passé un bon moment ensemble. Félicitations ! Tu as atteint
la fin heureuse de l’histoire.
9- Tu commences à regarder autour de toi. D'abord les fleurs et les oiseaux,
ensuite les gens. A ta grande surprise, tu vois que plus de la moitié des gens sont
endormis. Qu’est-ce que tu en penses ?
o «Tout le monde est supposé venir ici pour prier. Mais certains prétendent
être très dévoués et religieux alors qu’ils ne sont pas en train de prier. Ils
ne sont pas sincères», passe à 7.
o «Il y a des gens qui dorment au lieu de prier. Mais je vais fermer mes yeux
sur ce fait et faire comme si je n’ai rien vu. Moi-même je n’ai pas réussi à
me concentrer plus de 60 secondes pour prier. Je ferai mieux de faire
encore plus d’efforts pour me concentrer plus sérieusement et prier»,
passe à 2.
III
1- C’est l’histoire d’un Roi vivant dans un palais somptueux qui
souhaitait connaître les conditions de vie de son peuple.
o Si tu penses qu’il doit uniquement consulter ses
conseillers pour connaître les conditions de vie de son
peuple, passe à 2.
o Si tu penses qu’il doit sortir faire une visite en campagne pour voir de luimême la réalité de la vie dans son royaume, passe à 4.
2- Les conseillers du Roi lui dirent que tout allait bien dans le meilleur des mondes.
C’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- «Pourquoi te presses-tu donc ? Tu ne vivras sûrement pas assez longtemps
pour manger les fruits des arbres que tu plantes si consciencieusement», observa
le Roi. Que réponds-tu ?
o «Vous avez raison mon Roi». «Néanmoins mes ancêtres ont planté des
arbres dont j'ai profité des fruits toute ma vie. C'est maintenant mon devoir
de planter des arbres pour le bien des générations futures», passe à 6.
o «Vous avez raison mon Roi». «Si je le fais ce n’est pas pour les fruits mais
pour être reconnu dans le village pour ma force de travail», passe à 8.
4- Ainsi, le Roi partit chevaucher dans la campagne avec sa garde personnelle. En
passant près d'un champ, il aperçut un homme d'un âge très avancé. Malgré sa
mauvaise condition physique et les difficultés qu'il éprouvait, il travaillait dur et
plantait des dattiers. Le Roi stoppa son cheval et demanda : «vieil homme, que
fais-tu ? Normalement à ton âge tu devrais être à la maison entrain de profiter de
l'amour et de l'attention de tes enfants». Tu es ce vieil homme. Que réponds-tu ?
o «O Grand Roi», «vous avez raison. Je suis très fatigué et je vais de ce pas
rentrer me reposer et profiter de mes enfants», passe à 8.
o «O grand Roi», «je ne peux pas me reposer maintenant. Je dois finir de
planter ces arbres», passe à 7.
o «O grand Roi», «vous avez raison. Le soleil se couche bientôt et il vaut
mieux que je rentre», passe à 8.
5- Malheureusement, sur le chemin du retour, des bandits t’agressent et te volent
ta pièce d’or. Désolé mais c’est la fin de l’histoire. Recommence à 1.
6- Le Roi est tellement content de ta réponse qu'il te donne une pièce d'or.
Comment réagis-tu ?
o «Je te remercie Grand Roi. Grace à cet or, je pourrai refaire le toit de ma
maison», passe à 5.
o «Je te remercie Grand Roi mais une seule pièce c’est insuffisant pour le
nombre d’arbres que j’ai plantés», passe à 8.
o «Je te remercie Grand Roi», dis-tu en souriant, «mais le seul fait de planter
les arbres est une récompense suffisante pour moi car les générations
futures jouiront de leurs fruits après moi», passe à 9.
7- «Combien de temps cela prendra-t-il avant que ces arbres produisent des fruits
pour toi ?» Te demande le Roi. Que réponds-tu ?
o Je ne connais rien des arbres. Je travaille uniquement pour faire de
l’exercice physique et rester en bonne santé, passe à 8.
o «Il s’agit d’une catégorie d’arbres qui ne donne pas de fruits avant au
moins vingt ans», passe à 3.
8- Cette réponse met fin à l’histoire. Recommence à 1.
9- Le roi insiste quand même pour te donner la pièce d’or et tu te trouves obligé
de l’accepter. Il te raccompagne même chez toi avec sa garde personnelle afin
que tu ne te fasses pas voler ton or. Finalement, les arbres à peine plantés ont
déjà donné des fruits car la pièce d'or a plus de valeur que ce que la première
récolte pourrait donner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
IV
1- C’est l’histoire d’un petit chien.
o Si tu acceptes de jouer le rôle de ce chien, passe à 6.
o Si tu n’aimes pas ce rôle, passe à 4.
2- A l’instant où tu ouvres ta gueule pour attaquer, ton propre
os tombe dans la rivière et disparait. Tout ce que tu peux voir
alors c’est l'autre chien qui te regarde droit dans les yeux avec
un regard triste sur le visage. Ce visage est le tien, un chien déçu, qui a perdu un
délicieux repas car il n’a pas voulu se contenter de ce qu’il avait. Désolé mais
l’histoire est terminée, recommence à 1.
3- C’est ainsi que tu happes rapidement l’os et tu fonces à la maison pour pouvoir
le manger sans être attaqué par d’autres chiens qui rôdent dans le coin. Tu
t'imagines déjà en train de le déguster. Sur la route, tu dois traverser une petite
rivière qui parcourt le village. Au moment où tu te tiens sur la planche utilisée
pour traverser, tes yeux tombent sur une image ravissante. Là, dans l'eau calme
de la rivière, se trouve un autre chien, pareil que toi, avec un os qui semble
délicieux dans sa gueule. Que décides-tu ?
o «C'est vraiment mon jour de chance. C'est sûr que je peux arracher l'os de
ce chien stupide. Le temps qu'il sorte de l'eau, je serai déjà très loin»,
passe à 2.
o «Tiens, un autre chien a eu la même chance que moi. Je vais l’inviter à me
suivre pour qu’il puisse aussi manger son os dans un endroit tranquille où il
ne sera pas embêté», passe à 5.
4- Dans ce cas l’histoire est terminée. Recommence à 1.
5- Tu poses ton os sur la planche et tu abois pour inviter l’autre chien à te suivre.
Ensuite tu reprends ton os et tu fonces vers la maison. A ton arrivée, tu te rends
compte que l’autre chien ne t’a pas suivi. Cela te surprend mais tu dégustes enfin
ton os tranquillement. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
6- Tu joues donc le rôle du petit chien et un jour tu trouves un joli et succulent os
au milieu des ordures. Que fais-tu ?
o Un os n’est pas suffisant pour toi et tu aurais préféré un gros morceau de
viande. Tu continues ta route, passe à 4.
o Quelle chance d’avoir pu tomber sur un os en ces temps de disette. Tu
attrapes l’os dans ta gueule, passe à 3.
V
1- Tous les amis de Lièvre savaient qu'il était le plus rapide d'entre
eux. Mieux que tout le monde, Lièvre le savait et il n'arrêtait pas de
le dire à ses amis. Oh comme ils auraient aimé que Lièvre cesse de
se vanter à propos de ses capacités de course. Mais personne ne
savait comment faire. Un jour, quelqu’un proposa une chose
impossible : battre Lièvre à une course de fond. Tu es Tortue, une des amis de
Lièvre. Que décides-tu ?
o Tu sais très bien que toi-même tu n’as aucune chance mais tu proposes à
Canard de se lancer, passe à 4.
o Tu sais que tu es très lente à la course mais tu t’armes de courage et tu
acceptes de relever le défi de battre Lièvre, passe à 7.
o Personne ne pourra jamais battre Lièvre à la course. Tu conseilles aux
autres d’arrêter de rêver, passe à 8.
2- Au prochain arbre, ta fatigue est encore plus forte et tu penses encore à
t’arrêter. Que décides-tu ?
o Rompu de fatigue, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
o Tu penses que tu ne dois pas t’arrêter avant d’avoir au moins atteint la
prochaine pierre à l’horizon, passe à 9.
3- C’est ainsi que le temps passe. Toi, Tortue, tu avances progressivement
pendant que Lièvre continue de dormir allègrement et que les autres animaux
attendent. Finalement ils t’aperçoivent arriver. Et pendant que Lièvre rêve de sa
victoire, tu traverses la ligne d'arrivée, le souffle coupé et exténué, mais avec la
victoire. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
4- Canard pense qu’il n’a aucune chance et a peur de se faire humilier. Il refuse le
défi. L’histoire est terminée, recommence à 1.
5- Lièvre finit par gagner la course à cause de ton abandon. L’histoire est
terminée, recommence à 1.
6- Les autres animaux partent attendre à la ligne d'arrivée. Pendant ce temps,
Lièvre prend du bon temps. Il court, sautille et gambade. Il se découvre un goût
pour la chanson. «Pourquoi devrais-je faire des efforts ?» pense-t-il. «Tortue n'a
aucune chance de gagner». Se sentant légèrement fatigué par tous ses élans de
gaieté, il se couche derrière un arbre pour se reposer. Très vite il tombe dans un
profond sommeil. Toi tu continues d'avancer lentement. A un moment tu te sens
fatigué et tu penses à arrêter. Que décides-tu ?
o Tu penses que tu peux au moins atteindre le prochain arbre à l’horizon,
passe à 2.
o Tu es épuisée, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
7- A l'heure prévue, tous les animaux se rassemblent pour regarder. Le signal est
donné et la course commence. Il y a un retentissant « whoooosh » et Lièvre
disparait de ta vue. Que décides-tu ?
o Tu as honte et tu regrettes de t’être engagée dans un pari aussi fou. Tu
préfères abandonner, passe à 5.
o Le départ de lièvre est stupéfiant mais pas impressionnée, tu choisis
d’avancer calmement, d'abord un pas, puis un autre, ... puis autre ... puis
un autre, passe à 6.
8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
9- A la prochaine pierre, ta fatigue est au summum et tu penses sérieusement à
t’arrêter. Que décides-tu ?
o Tu penses que tu te dois au moins d’arriver au sommet de la colline que tu
vois au loin, passe à 3.
o Tu n’en peux plus, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
VI
1- C’est l’histoire de deux grenouilles qui se baladent en sautant
gaiement. Tu es l’une des grenouilles. Soudainement, après un de
vos bonds, au lieu de toucher le sol, vous tombez dans un grand
pot de crème. Vous êtes pris de panique car ce n’est qu’une
question de temps avant que vous ne couliez au fond du pot. Ton
amie est du genre qui voit tout en noir. « Nous allons nous
noyer », se lamente-t-elle et avec un cri de désespoir, elle jette ses petites pattes
en l’air et dit : « Adieu ». Toi, que décides-tu de faire ?
o Tu te résignes à accepter la fin et tu te laisses couler dans la crème comme
ton amie, passe à 2.
o Tu ne sais pas comment tu vas t'en sortir mais tu n'abandonnes pas. Tu
décides de continuer à nager jusqu’au bout de tes forces et alors, s’il le
faut, tu pourras mourir en paix, passe à 4.
2- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Tu continues donc de persévérer et tu nages avec tes dernières forces. Plus tu
nages avec force en faisant de larges mouvements, plus la crème se transforme
en beurre. A un moment, toute la crème du pot est transformée en beurre. Voilà
que tu peux prendre appuie sur le beurre que tu viens d’obtenir pour sauter
joyeusement par-dessus le pot et sortir. Tu es sauvée. Félicitations ! Tu as atteint
la fin heureuse de l’histoire.
4- Courageusement, tu te mets à nager en rond suivant ton plan. Après quelques
temps, suite à tes mouvements, la crème est bien pataugée mais ça devient de
plus en plus difficile de bouger les pattes et tu sens tes forces t’abandonner. Que
fais-tu ?
o Tu décides de faire encore un peu d’efforts pour nager jusqu’à ton dernier
souffle, passe à 3.
o Tu abandonnes et tu te laisses couler dans la crème, passe à 2.
VII
1- Il était une fois un Roi juste et puissant qui avait gagné la
loyauté de tout son peuple, les nobles comme les humbles. Sa
cour était composée des hommes les plus distingués du
royaume. Cependant son favori était un homme qui l'avait servi
de manière tout à fait désintéressée pendant plusieurs années.
o Si tu veux jouer le rôle du serviteur désintéressé, passe à
6.
o Si tu estimes que ce rôle n’est pas assez bien pour toi et tu préfères plutôt
le rôle du Roi ou d’un homme distingué, passe à 4.
2- Tu manges le melon avec tellement de joie que le Roi t’offre un autre morceau.
Que fais-tu ?
o Cette fois c’en est trop. Une bouchée encore ça va mais deux tu ne peux
pas le supporter. Tu es tellement énervé que tu recraches immédiatement
au sol le morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le
melon le plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
o Tu continues de faire abstraction de l’amertume du melon dans ta bouche
et tu manges encore ce morceau avec joie, passe à 8.
3- Le Roi est très heureux de ta réponse. Elle prouve une fois encore que ta
sincérité ne pouvait pas être mise en doute. Félicitations ! Tu as atteint la fin
heureuse de l’histoire.
4- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- Le Roi est choqué par ton attitude. Il ne savait pas que toi, son serviteur
préféré, tu étais son ami uniquement par intérêt. A partir de ce jour, tu perds ta
relation spéciale avec le Roi et tu deviens la risée de la cour qui se félicite de ta
chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu joues le rôle du serviteur et les autres membres de la cour sont jaloux de toi
malgré ton humilité et saisisse toute occasion pour tenter de convaincre le Roi
que tu n'es pas sincère dans ta dévotion pour lui. Mais le Roi pense trop bien te
connaitre pour pouvoir douter de toi. Et toi-même qu’en penses-tu ?
o Le Roi se trompe. Tu lui es dévoué seulement parce que c’est lui le chef
pour l’instant. Si tu pouvais prendre sa place tu n’hésiterais pas, passe à 4.
o Le Roi a raison de te faire confiance. Tu lui voues une admiration sans
limites car c’est un bon souverain qui agit avec justice et équité envers son
peuple, passe à 9.
7- Le Roi est choqué par ton attitude. Toi, son serviteur préféré, tu oses le
ridiculiser en public alors qu’il venait de te donner une marque d’affection en
t’offrant ce melon de ses propres mains et en priorité sur les autres membres de
la cour. A partir de ce jour, tu perds ton amitié spéciale avec le Roi et tu deviens
la risée de la cour qui se félicite de ta chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
8- Le Roi continue donc de te donner des morceaux jusqu'à ce que presque tout
le melon soit achevé. Voyant le plaisir avec lequel tu as mangé le melon, le Roi
décide de le goûter à son tour. Il ouvre grand les yeux de surprise car il le trouve
amer et désagréable. "Comment est-ce possible, c'est vraiment amer ! Comment
as-tu pu manger ça avec tant de joie ?" Demande-t-il. Quelle est ta réponse ?
o «Mon Roi, tu as apporté tellement de bonheur à ton royaume par ta justice
et ta compassion que je me suis dit que ce n'était pas la peine de parler de
ce melon amer», passe à 3.
o «Mon Roi, j’espérais que tu me récompenses pour avoir mangé un melon
aussi mauvais et si tu ne le fais pas je serai déçu», passe à 5.
9- Un jour, le Roi donne une grande fête. Il t’appelle en sa présence et t’offre un
morceau de melon qui semble délicieux à première vue. Seulement lorsque tu
croques la première bouchée, tu te rends compte que c’est le melon le plus amer
que tu aies jamais goûté. Que fais-tu ?
o Tu décides de manger le melon en faisant abstraction de l’amertume dans
ta bouche et tu laisses plutôt entendre que le melon est succulent en
t’exclamant : «votre Majesté, c’est le melon le plus délicieux que j’ai jamais
mangé, merci beaucoup», passe à 2.
o Tu es tellement écœuré que tu recraches immédiatement au sol le
morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le melon le
plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
VIII
1- Dans une communauté où régnaient la chaleur et l’unité
vivait un individu découragé et en retrait par rapport aux
autres. Un jour, l’Assemblée locale demanda à un ami de
la communauté d’aider cette personne découragée à
surmonter ses sentiments d’éloignement. Tu es l’ami à qui
on demande d’accomplir cette tâche. Quelle est ta
réponse ?
o Tu n’as jamais été très proche de cette personne
découragée et l’idée de la rencontrer ne te plaît pas, passe à 5.
o Tu es ravi que cette tâche te soit confiée. Bien que tu ne connaisses pas
spécialement cette personne découragée, c’est l’occasion pour toi de te
faire une nouvelle amitié, passe à 2.
2-Très vite, un soir tu invites l’homme à partager ton souper et tu lui témoignes
de l’hospitalité et de l’amitié. Il fait froid et à la fin du repas tu te demandes ce
que tu dois faire.
o Tu réfléchis rapidement à ce que tu pourrais faire de plus pour resserrer
vos liens en cette soirée froide, passe à 6.
o Tu penses que pour une première rencontre cela suffit. Tu n’es pas sûr que
le courant soit passé entre vous mais tu as envie de rentrer chez toi, passe
à 5.
3- Tout au long de la soirée, toi et ton invité vous n’échangez donc aucun mot au
sujet de cet incident. Mais au pas de la porte de sortie, l’invité se retourne et
dit : «Merci beaucoup pour cette leçon enflammée». A la réunion communautaire
suivante, tous sont très heureux de retrouver ton invité qui est revenu. C’est un
ami qui leur avait beaucoup manqué. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
de l’histoire.
4- Tout au long de la soirée, tu reparles de ce que tu as fait avec la bûche de bois
et tu passes le temps à sermonner ton invité sur le danger de rester isolé des
autres membres de la communauté. En sortant de chez toi à la fin de la soirée,
ton invité part sans dire un mot. Par la suite il ne se présentera plus à aucune
réunion communautaire pour la plus grande tristesse des amis. Désolé mais c’est
la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Après quelques temps, tu as subitement une idée. Tu prends un morceau de
bûche brûlante avec une pince et tu le mets sur le côté, dans un coin du feu
ouvert. Tandis que l’invité t’observe, tu vas te rasseoir sans rien dire. Le morceau
de bûche perd de sa luminosité et s’éteint petit à petit. Mais avant la fin de la
soirée, tu replaces le morceau de bois carbonisé au milieu du feu où il se remet à
éclairer. A cet instant tu te demandes si tu dois parler de ce que tu viens de faire
avec la bûche de bois.
o Evidemment que oui. Tu as voulu donner une leçon à l’invité sur la
nécessité de s’unir aux autres et tu veux être sûr qu’il l’a bien comprise,
passe à 4.
o Non tu n’en parles pas. Tu préfères laisser tes actes parler à ta place. Il est
assez mature pour comprendre ce que tu as voulu dire par tes gestes,
passe à 3.
IX
1- C’est l’histoire d’Androcles, un esclave qui vivait chez son cruel
maître. Tu es Androcles et tu ne supportes plus le traitement
tyrannique de ton maître. Tu penses à fuir pour te libérer. Que
décides-tu ?
o Tu ne feras rien. Tu préfères continuer de subir les
sévices de ton maître plutôt que de risquer la mort si tu te
fais attraper en fuyant, passe à 4.
o Ta captivité est trop inhumaine. Tu préfères t’armer de courage et tenter
de retrouver ta dignité en fuyant, passe à 7.
2- Malheureusement, tu n’es pas assez fort pour vaincre le lion qui te broie
totalement en un coup de gueule. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
3- De retour à l’endroit où tu as rencontré le lion, tu le trouves affalé au sol avec
une patte enflée et sanglante dans laquelle tu peux voir une large épine. Tu
comprends que ce n’est pas une intervention extérieure mais la blessure du lion
qui t’a sauvé. Que fais-tu ?
o C’est une occasion inespérée de te débarrasser de ce lion idiot qui t’a fait
peur. Tu sors ton glaive et tu lui tranches la tête, passe à 5.
o La souffrance d'une bête si noble touche ton cœur. Tu surmontes ta peur
et tu décides de lui montrer de la bonté et de soigner sa blessure, passe à
9.
4- Tu finis le reste de tes jours comme esclave et c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
5- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Comme esclave qui s'est
échappé, tu es condamné à combattre, sans arme, un lion affamé dans une
fosse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu te mets donc à courir pour fuir la bête féroce. Mais quelques mètres plus
loin, tu te rends compte que le lion ne te poursuit pas comme tu redoutais. Cette
situation t’intrigue. Que fais-tu ?
o Tu es vraiment surpris. Normalement le lion aurait dû te rattraper depuis
longtemps s’il t’avait poursuivi. Tu te demandes si quelqu’un n’est pas
intervenu pour te sauver en stoppant le lion. Tu t'arrêtes donc et tu
rebrousses chemin pour pouvoir remercier ton bienfaiteur, passe à 3.
o Tu penses que finalement tu as été plus rapide que le lion à la course et,
fatigué de te poursuivre en vain, il a dû s’arrêter loin derrière. Tu continues
ta fuite, passe à 8.
7- Un jour, tu réussis à t'échapper de chez ton cruel maître. Marchant
tranquillement à travers la forêt, tu te trouves soudainement face à un lion. La
peur te saisit. Que fais-tu ?
o Les lions sont des animaux féroces et puissants. Tu penses qu’il est sage
de prendre tes jambes à ton cou et d’essayer de t’éloigner le plus vite
possible pour échapper à ses griffes, passe à 6.
o Tu penses que si tu as réussi à échapper à ton cruel maître sans difficultés,
ce n’est pas un lion qui peut te vaincre au combat, passe à 2.
8- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
9- Tu approches le lion et tu retires l'épine avec douceur. Ensuite tu déchires un
bout de ton propre vêtement et fabrique un bandage avec lequel tu attaches la
blessure. Par ce moyen, toi et le lion devenez des amis. Malheureusement tu es
capturé par la suite par les soldats de l'empereur. Comme esclave qui s'est
échappé, tu es condamné à combattre un lion affamé devant l'empereur et une
large foule. Ceci signifie une mort automatique.
Le jour du combat un lion est lâché dans l’arène. Rugissant férocement il bondit
près de toi. Puis subitement il s'arrête. Il s’approche lentement, lèche ta main et
tu le câlines en retour. C’est ton ami, le lion que tu as soigné. La foule enchantée
demande la liberté pour toi à l’empereur. Celui-ci t’ordonne de venir en sa
présence. Lorsqu'il écoute l'histoire de votre amitié inhabituelle, il t’accorde la
liberté et relâche le lion dans la forêt. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
de l’histoire.
X
1- Au sommet d'une magnifique montagne, il y avait un nid d'aigle
contenant des œufs. Un jour, un grand vent secoua le nid et un
œuf tomba. Il roula sur le côté de la montagne jusqu'à se retrouver
dans une ferme. Les poulets qui résidaient là se dire qu'ils devaient
s'occuper d'un tel cadeau venu du ciel. Ils demandèrent donc à une
vielle poule de s'asseoir dessus un moment. Tu es la poule. Que décides-tu ?
o Tu refuses. Tu as déjà couvé trop d’œufs au cours de la semaine et tu es
fatiguée. Tu préfères prendre des vacances, passe à 8.
o Tu acceptes avec plaisir. Malgré ta fatigue due au fait que tu as déjà couvé
beaucoup d’œufs cette semaine, c’est avec joie que tu veux aider cet œuf
à éclore, passe à 7.
2- Un jour, un aigle vole au-dessus de la ferme et t'appelle en ces termes : «que
fais-tu en bas mon ami ? Tu devrais être entrain de voler avec nous les aigles».
Que réponds-tu ?
o «Ah bon, tu le penses vraiment ? Dans ce cas dis-moi comment faire. Je
suis prêt à apprendre pour réaliser mon rêve», passe à 4.
o «Je suis un poulet et je ne peux pas voler. Quoique je fasse, c’est
impossible. Va-t’en et laisse-moi picorer mes graines en paix», passe à 5.
3- Tu finis tes jours comme un poulet sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que
tu avais à ta naissance : celui de voler comme un aigle, recommence à 1.
4- L'aigle te dit alors : «bien sûr que tu peux voler. Tu es un aigle comme moi.
Regarde tes ailes. Sont-elles des ailes de poulet ? Regarde et fais comme moi».
Ainsi, avec quelque hésitation, tu déploies tes magnifiques ailes pour la première
fois. Et à ta grande surprise, te voilà qui t’élances très vite dans le ciel.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Tu chasses l’aigle qui s’en va, dépité. Ainsi tu finis tes jours comme un poulet
sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que tu avais à ta naissance, celui de
voler comme un aigle, recommence à 1.
6- Tu grandis donc en étant éduqué pour être un poulet. Certes tu es un poulet
atypique, mais un poulet quand même. Un matin au soleil éclatant, tu lèves la
tête et observes les aigles dans le ciel. Tu penses dans ton for intérieur : «oh!
Comme j’aurais aimé pouvoir voler comme ces oiseaux !». Tu vas en parler à
d’autres camarades poulets mais ils se moquent de toi et disent en jacassant :
"un poulet qui veut voler, c’est du jamais vu". Que décides-tu ?
o Peu importe ce que les autres poulets disent, ton rêve c’est de voler dans
le ciel comme un oiseau et tu feras tous les efforts nécessaires pour y
arriver un jour, passe à 2.
o Tes camarades ont parfaitement raison. Un poulet n’a jamais volé dans le
ciel. C’est idiot de ta part de faire un tel rêve. C’est plus sage d’oublier
cette idée pour éviter de te ridiculiser encore une fois, passe à 3.
7- Ce n'est pas la plus confortable des choses que tu ais faites, mais ton attention
et la chaleur de ton corps fonctionnent. Finalement l'œuf éclos et un magnifique
volatile naît.
o Si tu souhaites changer de personnage et jouer le rôle du jeune volatile,
passe à 6.
o Si tu as peur de changer de rôle, passe à 9.
8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
9- La poule se faisait vielle et périt peu de temps après avoir couvé l’aigle. C’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
XI
1- Il y a très longtemps en Chine, une jeune femme épousa le
fils d'un homme riche. Elle était gentille et bonne et apportait
du bonheur à la maison. Après un temps, elle et son mari
eurent la bénédiction d'avoir un enfant. Mais leur joie fut de
courte durée. Très vite, le garçon tomba malade et mourut.
Tu es cette jeune femme et tu es envahie par la douleur. Que
décides-tu de faire ?
o La perte de ton enfant laisse un vide que tu ne
combleras jamais. Tu décides de te laisser mourir de
chagrin, passe à 7.
o La perte de ton enfant est insurmontable et tu décides de tout faire pour
trouver un moyen de lui redonner la vie, même si pour cela tu dois laisser
la tienne, passe à 5.
2- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
3- Ainsi tu pars à la recherche des graines de moutarde magiques. Frappant à la
porte d'un magnifique château, tu penses que tu as sûrement choisi le bon
endroit. «Voici quelques graines de moutarde», disent les gens à l'intérieur.
«Prends-les. Elles sont à toi». Mais lorsque tu leur demandes si leur maison avait
déjà connu de la douleur, ils te répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous
remémorer notre tristesse». Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses
terribles qui leur sont arrivées récemment, tu fonds en larmes. Que décides-tu de
faire ?
o Tu te dis : «ne devrais-je pas, moi qui ait toujours connu la douleur, rester
et réconforter ces gens ?» Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 9.
o Leur chagrin à raviver le tien et tu préfères abandonner ta quête pour vivre
isolée du monde, passe à 8.
4- Tu continuas ton voyage de recherche mais nulle part, dans les cités ou les
grandes villes, dans les montagnes ou les plaines, tu ne pus trouver un endroit
qui ne fut pas touché par le chagrin. Et du fait de ta disponibilité à aider les
autres à surmonter leur peine partout où tu passais, tu devins très occupée en
leur rendant service. A la fin, tu oublias ta quête des graines de moutarde
magiques, ne réalisant pas que tu avais déjà trouvé le remède au chagrin.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Déboussolée mentalement par ton chagrin, tu fais le porte-à-porte auprès de tes
voisins, leur demandant «n'y a-t-il aucun remède, aucune magie, qui pourrait
ramener mon fils à la vie?» Tous tes voisins voient que tu as perdu la raison.
Certain te traitent de folle et te conseillent de t’isoler loin du monde afin que ton
chagrin s’estompe et que tu reviennes à la raison un jour. D’autres t'envoient
rencontrer un homme connu pour sa sagesse. Que décides-tu de faire ?
o Tu es intriguée de savoir ce que l’homme sage va te dire et tu cours le voir,
passe à 11.
o Tu penses qu’effectivement l’isolement est mieux pour toi. Toute seule, tu
pourras te retrouver, passe à 2.
6- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
7- Tu passas des jours et des nuits sans te nourrir au point d’en périr,
recommence à 1.
8- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
9- Tu continues ta quête des graines de moutarde magiques. Frappant à la porte
d'une splendide propriété appartenant à un artiste très célèbre, tu penses que
cette fois tu as sûrement choisi le bon endroit. «Voici quelques graines de
moutarde», disent les gens à l'intérieur. «Prends-les. Elles sont à toi». Mais
lorsque tu leur demandes si leur famille avait déjà connu de la douleur, ils te
répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous remémorer notre tristesse».
Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses terribles qui leur sont
arrivées, tu fonds en larmes. Que décides-tu de faire cette fois ?
o C’en est trop. Tout ce chagrin accumulé a finit par raviver le tien et tu
préfères abandonner ta quête pour vivre isolée du monde, passe à 6.
o Tu penses que tu dois rester et réconforter ces gens qui ont connu la
douleur tout comme toi. Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 4.
10- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
11- Arrivée devant l’homme sage, tu lui demandes : «avez-vous un médicament qui
me ramènera mon fils décédé ?» Celui-ci répond «J'aurai besoin d'une poignée
de graines de moutarde». Pleine de joie, tu promets de les apporter sur le
champ. Mais l'homme sage dit ensuite, «les graines doivent provenir d'une
maison qui n'a jamais connu la douleur. Je les utiliserai pour soigner ton
chagrin». Que décides-tu de faire ?
o Tu es prête à tout pour retrouver ton fils et tu te mets à la recherche de ce
qu’il demande, passe à 3.
o Tu penses que cet homme n’a rien d’un sage. Comment peut-il te
demander quelque chose d’impossible pour ramener ton fils ! Tu préfères
suivre l’autre conseil de tes voisins et tu pars très loin vivre isolée, passe à
10.
XII
C’est l’histoire d’un chasseur qui prit son équipement et partit à la
recherche d'une proie. Tu es ce chasseur. Pendant que tu tends tes
pièges, un joli oiseau attire ton attention. Que décides-tu de faire ?
o Tu es sorti pour chasser et même si un oiseau est un petit gibier, ce serait
bien de commencer par là comme échauffement avant de chasser de plus
gros animaux. Tu décides de te lancer à la chasse de l’oiseau, passe à 5.
o Même si l’oiseau est très beau, il semble difficile à capturer. Tu préfères
chercher des animaux plus faciles à piéger, passe à 6.
2- Tu continues de courir pour capturer l’oiseau jusqu’à l’épuisement oubliant qu’au
début tu étais seulement entrain de chasser pour avoir de la nourriture. A un
moment, tu te cognes contre une pierre que tu n’as pas vue et tu tombes.
Ensuite tu t’énerves, ce qui te rend imprudent. Ton attitude inconsciente attire
l’attention d’un loup affamé qui se met à te poursuivre. Tu es tellement concentré
sur l’oiseau qu’au début tu ne t’en rends pas compte. Au moment où le loup veut
sauter sur toi pour te dévorer tu réalises le danger et tu t’enfuis en grimpant vite
sur un arbre. Pendant que tu t'assois sur la branche, regardant avec crainte le
loup en bas, tu réalises qu'à présent, à cause de ton obsession, toi le chasseur tu
es devenu une proie. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Tu persévères dans ta chasse mais c’est comme si l’oiseau semble lire dans ton
esprit. A un moment, tu es encore très proche de l’attraper mais à la dernière
seconde il s’envole vers l’arbre suivant et s’assoit sur une branche en t’attendant
comme s’il veut te taquiner. Que décides-tu de faire ?
o Tu estimes que tu as fait tout ton possible pour attraper cet oiseau et que
continuer la chasse serait excessif. Tu préfères rechercher un autre gibier
plus consistant même s’il n’aura pas beaucoup de valeur sur le marché,
passe à 4.
o Tu es déterminé plus que jamais à capturer cet oiseau qui ose te défier et
se moquer de toi, même si tu dois y passer des jours entiers, passe à 2.
4- Tu laisses partir l’oiseau et tu reviens sur tes pas. Chemin faisant, tu tombes sur
un gros phacochère pris dans un piège que tu avais placé auparavant dans cette
zone. Tu rentres fier à la maison avec dans les bras un bon gibier pour nourrir
toute la famille. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- L'oiseau est si ravissant qu’il peut être vendu à très bon prix au marché. Tu te
mets donc à le suivre. Mais il n’est pas facile à attraper. A un moment, tu es très
proche de lui et au lorsque tu penses le saisir, il s’envole vers l’arbre suivant. Que
décides-tu de faire ?
o Cet oiseau est très difficile à capturer. Tu préfères abandonner et chercher
des animaux plus faciles à piéger, passe à 7.
o Tu décides de continuer la chasse en pensant que tu finiras bien par
l’attraper, passe à 3.
6- Tu laisses partir l’oiseau mais tu ne parviens pas à trouver un autre gibier après
cela. Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
7- Tu laisses filer le bel oiseau mais tu ne parviens plus à trouver un autre gibier.
Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
XIII
1- Un jour, un Roi appela un de ses ministres et lui dit: «Il existe une
bague spéciale que je souhaiterais porter lors du grand festival qui se
déroulera dans six mois. Elle possède un pouvoir magique. Quand on
est joyeux et qu’on la regarde, on devient triste et quand on est triste
et qu’on la regarde, on devient joyeux. Je te demande de me la
trouver et de me l’apporter.»
o Si tu veux que le Roi soit triste, passe à 5.
o Si tu veux que le Roi soit joyeux, passe à 8.
2- Après avoir examiné la bague et lu l’inscription, le Roi devint triste. Il réfléchit,
lu à nouveau l’inscription et sa tristesse disparut. Il rit bruyamment et loua le
ministre pour sa mission bien accomplie. Selon toi, quels mots inscrits sur la
bague pouvaient avoir tant de magie ?
o « Ça ne changera jamais », passe à 7.
o « Cela aussi passera », passe à 6.
3- Désolé mais le Roi étant joyeux lorsqu’il reçut la bague magique, celle-ci ne
pouvait que le rendre triste, passe à 2.
4- Au grand étonnement du ministre, le commerçant prit une simple bague avec
quelques mots gravés dessus. «Est-ce là ce que vous recherchez ?» demanda-t-il
avec empressement. Le ministre fit un effort pour lire l’inscription et réalisa
immédiatement qu’il venait de trouver l’objet de sa quête. Il donna une belle
somme d’argent au commerçant pour la bague et retourna au palais tout
heureux. Le festival allait bientôt commencer. Le Roi était d’une humeur joyeuse.
Le ministre lui apporta la bague magique qu’il examina. Que penses-tu qu’il arriva
lorsque le Roi lut l’inscription sur la bague ?
o Il devint triste, passe à 2.
o Il devint joyeux, passe à 3.
5- «Je vous conseille d’abandonner cette folle idée Votre Majesté. Une telle bague
n’existe pas», répondit le ministre. Le Roi fut très déçu par cette réponse. C’est la
fin de l’histoire. Si tu veux voir le Roi joyeux, passe à 8.
6- Félicitations ! Tu as découvert le secret de la bague magique.
7- Désolé mais c’était l’autre réponse, revient à 2.
8- «Je ferai de mon mieux Votre Majesté», répondit le ministre. Ceci rendit le Roi
joyeux. Le ministre partit à la recherche de la bague. Les jours passèrent, puis les
semaines et les mois mais il ne la trouvait toujours pas. Il était sur le point
d'abandonner lorsque, le matin du jour du festival, il rencontra un humble
commerçant entrain de vendre des petits bijoux déposés sur un vieux tapis dans
la rue. «Est-ce que par un heureux hasard vous n'auriez pas entendu parler d’une
bague magique qui rend triste celui qui est joyeux et joyeux celui qui est triste ?»
demanda-t-il au commerçant.
o Si tu veux que le ministre soit triste, passe à 9.
o Si tu veux que le ministre soit joyeux, passe à 4.
9- «Mais que racontez-vous là, monsieur le ministre. Une telle bague n’existe pas
et je n’en ai jamais entendu parler », répondit le commerçant. Le ministre rentra
tout triste voir le Roi pour lui annoncer qu’il n’avait pas trouvé la bague qu’il
cherchait. C’est la fin de l’histoire. Si tu veux voir le ministre joyeux, passe à 4.
XIV
1- D'après une légende, lorsque la fameuse bibliothèque
d'Alexandrie brûla, tous les livres furent perdus à l'exception
d'un seul. Apparemment sans aucune valeur, ce livre tomba
dans les mains d'un pauvre homme qui ne pouvait le lire
qu'avec beaucoup de difficultés. Tu es cet homme. Tu ne trouves pas le livre très
intéressant à première vue. Que décides-tu de faire ?
o Ce serait trop laborieux pour toi d’essayer de déchiffrer le contenu de ce
livre car tu n’as pas un niveau d’éducation élevé. Tu préfères jeter le livre,
passe à 6.
o Tu estimes que malgré ton manque d’éducation, un tel livre est une
opportunité à saisir car on ne sait jamais ce que tu pourrais apprendre
grâce à lui. Tu décides d’examiner le livre attentivement, passe à 7.
2-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
3- Tu jettes le caillou creux machinalement et tu continues ta routine. Des mois
supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Tu le jettes à la mer aussitôt. Mais à
l'instant où tu réalises ce que tu as fait, il est trop tard. Suivant sans réfléchir
l'habitude que tu t’étais forgée, tu manquas ta chance de posséder un bonheur
incalculable. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Tu observes minutieusement le caillou mais malheureusement il ne s’agit pas de
la pierre philosophale. Tu le jettes donc à la mer et tu continues ta routine. Des
mois supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Ayant gardé le reflexe acquis
précédemment avec le caillou creux, tu t’arrêtes un instant pour examiner ce
caillou qui est différent au toucher. Et c’est ainsi que tu découvris la pierre
philosophale, le plus grand secret de l’histoire et la clé d’un bonheur incalculable.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Tu quittes ta maison après avoir fait des provisions et tu voyages jusqu'à la côte
où tu commences ta recherche. Tu décides de prendre les cailloux un par un et,
s'ils sont froids, tu les jettes à la mer. Par ce moyen, tu es sûr de tomber sur la
pierre philosophale tôt ou tard. C'est en respectant à la lettre cette routine que tu
avances donc pendant des heures, ensuite pendant des jours, ensuite pendant
des semaines. Puis un matin, tu commences normalement ta routine journalière.
Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant est froid et tu le
jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après. A un moment tu
prends un caillou froid mais tu ressens dans ta main qu’il a des creux. Que faistu ?
o Tu préfères ne pas le regarder pour ne pas t’écarter de ta routine et
risquer de perdre du temps car il y a plein d’autres cailloux à examiner,
passe à 3.
o Tu préfères t’arrêter un instant pour examiner ce caillou qui est certes froid
mais différent des autres. C’est une perte de temps mais on ne sait jamais,
passe à 4.
6-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
7- Tu parcours le contenu du livre et tu tombes sur un parchemin coincé entre
deux pages. Sur le parchemin, une carte est dessinée sur laquelle est marqué un
endroit près de la mer. Sous la carte est écrit le secret de la «pierre philosophale
!» Il explique que la pierre philosophale, qui est supposée pouvoir transformer le
cuivre en or, est un petit caillou caché quelque part sur la côte au milieu de
milliers d'autres cailloux. Alors quel secret permet de le trouver ? Contrairement
aux autres cailloux qui sont tous froids, celui-ci est chaud au toucher. Ce livre se
révèle être une invitation au voyage. Que décides-tu de faire ?
o Ce livre est une chance pour toi. Tu pourras enfin améliorer ta condition et
celle de tous tes proches si tu découvres la pierre philosophale. Enchanté,
tu décides de partir à sa quête, passe à 5.
o Tu n’as jamais voyagé aussi loin que la mer qui est à plusieurs semaines de
marche de chez toi. De plus, tu n’as pas envie de prendre le risque de
changer ta vie quotidienne, passe à 2.
XV
1- A une époque très ancienne, vivait dans un royaume, une Reine
très aimée de son peuple et réputée pour sa vertu. Mais la Reine
prenait de l'âge sans avoir eu d'enfant.
o Si tu penses que la Reine mérite d’avoir un héritier, passe à 6.
o Si tu penses qu’elle n’en mérite pas, passe à 16.
2- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus fort du royaume comme héritier.
A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Suivant le conseil des six notables, la Reine commanda un paquet de graines de
semences de fleurs. Ensuite elle envoya des messagers dans chaque ville et
chaque village pour inviter tous les jeunes d’environ quinze ans à se rendre au
palais à une date fixée. Tu fais partie de ces jeunes et tu viens de recevoir
l’invitation de la Reine. Que décides-tu ?
o Tu estimes que le palais, situé à trois jours de voyage, est trop loin de ta
maison et tu ne veux pas prendre le risque de te faire agresser sur le
chemin car personne ne peut t’accompagner. Dans ce cas passe à 10.
o Tu prends ton courage à deux mains et tu décides de te rendre au palais
malgré les longues journées de voyage et la fatigue que cela implique,
sans parler des risques de te faire agresser sur un chemin que tu prends
tout seul. Dans ce cas passe à 9.
4- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus intelligent du royaume comme
héritier. A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se
souleva, une guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le
royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- La Reine demanda conseil aux neuf notables de sa cour. Six notables lui
proposèrent de faire un test pour trouver le jeune le plus intègre du royaume. Un
autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le plus fort du
royaume. Un autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le
plus intelligent du royaume. Un autre encore lui proposa de faire un test pour
trouver le jeune le plus beau du royaume.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus fort du royaume
comme héritier, passe à 2.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus intelligent du
royaume comme héritier, passe à 4.
o Si tu penses, comme les 6, qu’il faut faire un test pour choisir le plus
intègre du royaume comme héritier, passe à 3.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus beau du royaume
comme héritier, passe à 7.
6- Soucieuse de l’avenir de son royaume, la Reine chercha comment choisir un
héritier.
o Si tu penses que la Reine peut trouver toute seule sans demander conseil,
passe à 8.
o Si tu penses que la Reine doit demander des conseils pour trouver le
meilleur moyen de choisir un héritier, passe à 5.
7- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus beau du royaume comme héritier.
A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
8- Malgré tous ses efforts, la Reine ne trouva jamais comment faire pour choisir
un héritier, passe à 16.
9- Tu as commencé ton voyage et après quelques heures tu arrives à l’entrée
d’une forêt que tu dois traverser. Là tu entends des cris d’appel au secours
venant de l’intérieur de la forêt. Que fais-tu ?
o Tu es malin et pour éviter le danger qui te guette, tu décides de contourner
la forêt en prenant une autre route vers le palais, passe à 14.
o Tu penses qu’il s’agit peut-être d’une personne en difficulté qui a besoin
d’aide. Tu décides d’aller voir ce qui se passe à 13.
o Tu prends peur. Décidément, ce voyage est trop dangereux. Tu préfères
rentrer chez toi pour être en sécurité, passe à 10.
10- Tout comme toi, très peu de jeunes se rendirent au palais le jour prévu et la
Reine fut très découragée. Elle mourut sans avoir désigné un héritier. Une lutte
pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos interne, un
roi voisin belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
11- La Reine mourut quelques années plus tard et tu lui succédas. Ton règne fut
tellement empreint d’intégrité que ton royaume fut le plus prospère et paisible de
son époque. Félicitations ! Ton honnêteté et ton courage t’ont permis de vivre la
fin heureuse de l’histoire.
12- Tu as continué à arroser tes graines jusqu’au dix-huitième jour mais malgré
toute ta bonne volonté, elles n’ont toujours pas germées. Le jour « J » c’est
demain et tu n’as même pas encore obtenu un germe de fleur. Tu te dis alors
«les gens vont se moquer de moi si je n’ai aucune fleur à montrer». Que fais-tu ?
o Tu décides de rendre visite à ton meilleur ami qui habite près de chez toi et
participe aussi au test, histoire de voir s’il a un conseil à te donner, passe à
15.
o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
13- Tu entres courageusement dans la forêt et après quelques mètres tu te
retrouves devant une fosse dans laquelle était tombée une jeune fille de ton âge.
Tu cherches et trouves une corde que tu lances pour l’aider à se sortir du trou.
Après l’avoir sortie, elle te dit qu’elle aussi a entrepris le voyage pour se rendre
au palais comme la Reine a demandé. Sur ce, voilà qu’arrive un chasseur. Il vous
explique qu’il utilise ce trou comme piège pour attraper des animaux et il est
vraiment désolé de ce qui est arrivé. Il vous donne alors des provisions pour la
route et vous aide à traverser la forêt par le chemin le plus sûr. Finalement, votre
voyage se déroule sans encombre et vous arrivez sains et saufs au palais le jour
prévu, passe à 18.
14- Le détour que tu as pris a rallongé ta route et au lieu des 3 jours prévus pour
arriver au palais de la Reine, tu as mis 5 jours de voyage. Lorsque tu arrives, les
gardes du palais refusent de te laisser entrer car le jour prévu pour la rencontre
avec les jeunes est passé. Tu as perdu ta chance de participer au test et tu n’as
plus d’autre choix que de rentrer chez toi, passe à 10.
15- Tu arrives chez ton ami et tu lui fais part de ta frustration de ne pas avoir pu
faire pousser tes fleurs. Il te dit qu’il a eu le même problème car malgré tous ses
efforts, ses graines n’ont même pas germé. Mais il décide de te confier un secret.
Il a trouvé un moyen de contourner ce problème. La veille, il est parti au marché
pour acheter le plus beau bouquet de fleurs qu’il a pu trouver. Il te dit : «il n’est
pas question que je perde la chance d’être roi. Si je me présente sans fleurs, je
serai humilié et la Reine sera déçue». Tu rentres chez toi et tu te mets à
réfléchir. Que fais-tu ?
o Tu te décourages et tu abandonnes car tu as trop honte de te présenter
devant la Reine sans fleurs, passe à 10.
o Il reste encore un jour avant la fin du délai. Tu vas courir au marché pour
acheter aussi un bouquet de fleurs avec tes économies. De plus, personne
ne saura que ces fleurs ne sont pas issues des graines que la Reine t’a
données, passe à 19.
o Tu es vraiment triste de ne pas avoir réussi à faire pousser les fleurs mais
tu préfères te rendre au palais comme les autres jeunes pour montrer tes
graines intactes à la Reine et lui expliquer que malgré tous tes efforts, elles
n’ont pas germé, passe à 17.
16- La Reine mourut sans avoir désigné un héritier digne d’assurer sa succession.
Une lutte pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos
interne, un autre roi belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
17- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, ils se
présentèrent chacun à son tour devant la Reine. Tous avaient un pot rempli de
fleurs plus belles les unes que les autres. La Reine secouait tristement sa tête et
se disait : «se sont-ils tous laisser tenter si facilement ? N’y a-t-il pas un qui a
suffisamment d’intégrité et de courage pour marcher sur mes traces ?» Dans ton
état de tristesse, tu étais resté au bout de la file et tu t’efforçais avec difficulté de
retenir tes larmes. Lorsque ton tour arriva, tu te présentas devant la Reine avec
tes graines et dit : «Je suis vraiment désolé de vous décevoir Votre Majesté, les
graines que vous m’avez confiées n’ont pas germé malgré tout mon
dévouement». Un sourire illumina le visage de la Reine. Elle sauta et t’embrassa.
«J’ai trouvé ! J’ai trouvé!» s'écria-t-elle, «les graines que je vous avais données
avaient été au préalable grillées dans une poêle de sorte qu’elles ne pouvaient
pas germer. Tous les autres ont essayé de me duper avec des fleurs achetées ou
empruntées. Toi seul as dit la vérité, tu vas diriger ce royaume après moi», passe
à 11.
18- Au palais, vous êtes des dizaines de jeunes venant de tout le royaume à avoir
fait le voyage et vous êtes tous enchantés d'apprendre que l'un de vous va
devenir le futur roi ou la future Reine : celui ou celle qui fera pousser dans un
délai de dix-neuf jours, les plus belles fleurs avec des graines spécialement
préparées. Tu reçois, comme chaque jeune, une poignée de graines et tu te
dépêches de rentrer chez toi les semer. De retour chez toi, tu mets les graines
dans un pot de fleur et tu les arroses d’une eau de source pure. Tous les jours, tu
veilles sur tes graines en prenant soin de les aérer et de les exposer au soleil.
Mais après neuf jours de bons soins, les graines n’ont toujours pas germées. Que
fais-tu ?
o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
o Tu décides de faire preuve de patience et tu attends quelques jours de plus
en continuant de prendre soin des graines, passe à 12.
19- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, vous
vous présentèrent devant la Reine avec chacun un pot rempli de fleurs plus jolies
les unes que les autres. La Reine secoua tristement sa tête et dit : « les graines
que je vous ai données avaient été, au préalable, grillées dans une poêle de sorte
qu’elles ne pouvaient pas germer. Vous vous êtes tous laissés tenter et vous avez
voulu me duper avec des fleurs qui ne venaient pas de mes graines. Aucun de
vous n’est digne d’être mon héritier », passe à 16.
XVI
1-Souris tremblait. Presque tout lui faisait peur. Presque tout était
plus grand qu’elle. Souris n'était pas seulement petite, elle se
sentait aussi petite et insignifiante. Lion n'avait peur de rien. Il était
puissant et féroce. Convaincu que rien ne pouvait lui faire du mal,
il marchait avec plein d'arrogance. Ça l'amusait de voir que les
autres animaux avaient peur de lui. Quel rôle veux-tu jouer ?
o Si tu veux être Souris, passe à 7.
o Si tu préfères Lion, passe à 11.
2-Tu rebrousses chemin en abandonnant Lion à son triste sort. Mais à peine as-tu
fait quelques pas qu’un serpent surgit et t’avales tout rond. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
3-Tu avales Souris sur le champ et tu continues ta route. Quelques jours plus tard,
pendant que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs
pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu.
«Ils croient vraiment pouvoir m'attraper!» Tu marches prudemment et tu évites
tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr»,
rugis-tu lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que
soient tes efforts, tu n'y arrives pas. Tu te dis alors «ah si seulement je n’avais
pas mangé Souris, j’aurai pu l’appeler à l’aide car avec sa petite taille elle aurait
pu passer entre les cordes pour me libérer». C’est ainsi que tu finis, capturé par
les chasseurs. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Tu as rendu Souris furieuse par ton arrogance. Elle fait demi-tour et
t’abandonne à ton sort. C’est ainsi que tu finis, capturé par les chasseurs. Désolé
mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5-Tu t’approches de Lion et tu lui dis, «O votre Grandeur, je vais vous aider». Mais
Lion réplique, «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de
puissance et de force». Que décides-tu de faire à présent ?
o C’en est trop. L’orgueil de Lion te rend furieuse. Tu décides de
l’abandonner à son sort, passe à 2.
o Malgré l’arrogance de Lion, tu ne te décourages pas dans ta volonté de
l’aider car on n’abandonne jamais un ami, passe à 6.
6-Tu te mets donc au travail sur le champ. Grâce à ta petite taille tu réussis à
passer par les trous du filet et, fil après fil, tu ronges les cordes jusqu'à faire un
gros trou par lequel Lion peut se libérer. Ainsi Lion a appris une bonne leçon
grâce à toi. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dit-il. «Ton amitié s'est révélée
être plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as
atteint une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Lion,
passe à 1.
7-Tu es Souris. Un jour où tu ramasses des graines à l'ombre d'un petit arbre,
Lion, qui passait par là, t’attaque et te coince dans sa grosse patte. Tu trembles
de tout ton corps. Que décides-tu de dire à Lion pour le convaincre de
t’épargner ?
o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Je suis si petite que vous
n'avez aucun intérêt à me prendre comme repas. Je ne vous rassasierai
pas», passe à 12.
o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Si vous m’épargnez, je vous
serai redevable et je pourrai vous être utile un de ces jours. Laissez-moi
partir et je serai votre amie pour toujours», passe à 8.
8- «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me faire
rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois» dit Lion en
riant. Quelques jours plus tard, pendant qu'il parcourt fièrement son territoire,
Lion remarque que plusieurs pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels
chasseurs stupides», se dit-il. «Ils croient vraiment pouvoir m'attraper». Il
marche prudemment et évite tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet
accroché à un arbre. «Arrrr», rugit Lion lorsque le filet tombe sur lui. Il se débat
pour se libérer mais quels que soient ses efforts, il n'y arrive pas. Toi, entendant
tout ce bruit, tu sors pour voir ce qui se passe et tu constates que Lion est coincé
dans le filet. Que décides-tu de faire ?
o Malgré ton manque de force physique, tu décides de tenter d’aider ton ami
Lion à se libérer du filet, passe à 5.
o C’est bien fait pour Lion. Il s’est moqué de ta petitesse la dernière fois que
vous vous êtes rencontrés. Tu l’abandonnes donc à son sort, passe à 2.
9-Souris se mets donc au travail sur le champ. Grâce à sa petite taille elle réussit à
passer par les trous du filet et, fil après fil, elle ronge les cordes jusqu'à faire un
gros trou par lequel tu peux te libérer. Ainsi tu as appris une bonne leçon grâce à
Souris. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dis-tu. «Ton amitié s'est révélée être
plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as atteint
une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Souris, passe
à 1.
10-Tout amusé, tu laisses donc Souris s’en aller. Quelques jours plus tard, pendant
que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs pièges ont
été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu. «Ils croient
vraiment pouvoir m'attraper». Tu marches prudemment et tu évites tous les
pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr», rugis-tu
lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que soient
tes efforts, tu n'y arrives pas. Souris, entendant tout ce bruit, sorts pour voir ce
qui se passe. Lorsqu'elle te voit dans le filet, elle approche et dit, «O votre
Grandeur, je vais vous aider». Que réponds-tu ?
o «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de puissance et
de force ! Court plutôt chercher de l’aide auprès d’un animal plus fort que
toi», passe à 4.
o «Merci de ton aide Souris. Tu ne peux pas savoir comme je suis soulagé
que tu sois venue pour moi», passe à 9.
11-Tu es Lion. Un jour où tu te ballades dans la forêt, tu aperçois Souris entrain de
ramasser des graines à l'ombre d'un petit arbre. Tu l’attaques et la coinces dans
ta grosse patte. Souris tremble. «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas»,
dit-elle effrayée. «Pourquoi pas ?» Demandes-tu. «De toute façon tu n'es bonne
qu'à ça». «Mais je suis si petite que vous n'avez aucun intérêt à me prendre pour
votre repas», dit Souris. «Laissez-moi partir et je serai votre amie pour toujours»,
Que réponds-tu ?
o «Une amie ! A quoi me servirait l’amitié d’une créature aussi insignifiante
que toi? Je suis le roi de la forêt. Je préfère te manger sur le champ»,
passe à 3.
o «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me
faire rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois»,
passe à 10.
12-Tes paroles ne réussissent pas à convaincre Lion. «Dans ce cas, tu serviras
simplement d’apéritif avant ma prochaine proie», dit-il. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
XVII
1- Grand-père était devenu vieux. Ses mains tremblaient, il voyait mal et son ouïe
n'était plus très bonne. Il avait perdu plusieurs dents et se plaignait constamment
de douleurs. En fait, il était tellement affaibli qu’il avait des difficultés à se nourrir
tout seul. Au cours des repas, il toussait, respirait bruyamment, laissait tomber sa
nourriture et renversait sa soupe. L'état de santé de grand-père s'aggravait de
plus en plus. Un soir, pendant le souper, alors qu’il mange avec son fils, sa bellefille et son petit-fils, grand-père laisse tomber son bol de soupe et le casse. Tu es
le fils de grand-père. Tu es énervé et bouleversé par cet évènement. «Quel genre
d'exemple donnes-tu à ton petit-fils ?», demandes-tu à grand-père. «Comment
pouvons-nous lui apprendre à se tenir correctement à table avec un exemple
pareil devant lui ?». Que décides-tu ?
o Désormais grand-père mangera tout seul dans sa chambre, passe à 3.
o Grand-père va vous quitter pour aller vivre chez un autre membre de la
famille, passe à 2.
o Désormais grand-père mangera assis au sol pour éviter tout risque qu’il
fasse tomber quelque chose, passe à 4.
2- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
3- Tu dis à grand-père que dorénavant, il ne mangera plus avec vous, mais tout
seul dans sa chambre. Quelques jours plus tard, tu trouves ton fils entrain de
sculpter une pièce dans un morceau de bois. Que lui dis-tu ?
o «Arrête de t’amuser et va étudier», passe à 5.
o «On peut savoir ce que tu fabriques ?», passe à 6.
o «Arrête tout de suite de sculpter et ne recommence plus jamais», passe à
2.
4- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
5- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
6- «Je sculpte un bol en bois papa», répond-il, «comme ça lorsque tu deviendras
vieux, tu ne pourras pas le casser et tu n'auras pas à manger tout seul dans ta
chambre comme Grand-père». En écoutant cette réponse, tu te sens honteux. Tu
réalises que ton fils n’avait pas besoin d'une leçon de bonnes manières à table
mais bien d’un exemple d'aimante bonté envers son grand-père. C'est ainsi
grand-père revint manger à table avec vous et la famille apprit à nouveau à
prendre des repas joyeux ensemble quels que soient les désagréments qui
pouvaient survenir. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
XVIII
1- Tu es un petit singe fuyant une bande d'enfants d'un village
déterminés à t'attraper. Tout paniqué, tu sautes d'arbres en
arbres. Lorsque tu es enfin certain de les avoir semés, tu te
calmes, tu t’assois sur une branche et tu regardes
paresseusement autour de toi. Ah comme tu es heureux
d'être libre ! Tes yeux tombent sur un écureuil occupé à
rassembler des noix. Il prend quelques noix, entre dans le
creux d'un arbre par un trou, jette son chargement, sort et
court en rassembler d'autres. L'huile des noix dégage une délicieuse odeur qui
excite ton appétit. «Voilà de la nourriture facile à obtenir», penses-tu. Que
décides-tu ?
o Ta fuite t’a fait perdre beaucoup de forces et tu meurs de faim. Tu cours
chercher les noix avant de t’évanouir, passe à 2.
o Tu sens que tu vas bientôt t’évanouir si tu ne manges rien, mais tu décides
quand même de continuer de fuir, passe à 3.
2- Tu t'approches alors pour examiner tout ça. Malheureusement, le trou est trop
petit pour que tu puisses entrer. Tu y plonges donc ta main. Tu vas de plus en
plus bas et, à ton grand plaisir, ta main touche finalement les noix. Tu en saisis
quelques-unes rapidement et tu essayes de les sortir. Mais, à présent, ton poing
fermé sur les noix est trop gros pour pouvoir sortir du trou. Mais si tu ouvres ta
main, tu perds les noix. Que décides-tu ?
o Tu continueras de forcer coûte que coûte, jusqu’à ce que ton poing finisse
par sortir du trou car tu dois absolument manger ces noix, passe à 4.
o Tu préfères abandonner. Tu ouvres la main, laisses tomber les noix et
continues ta route, passe à 5.
3-Tu continues de fuir en sautant de branche en branche. Un peu plus loin, tu
tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
continuer ta route. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se
serait passé si tu n’avais pas fait preuve de détachement passe à 2.
4- Tu continues donc d’essayer d’enlever les noix. Mais il n'y a aucun moyen par
lequel ton poing plein de noix peut sortir du trou. Tu restes donc là, ne voulant
pas abandonner les noix, même pas lorsque tu entends de nouveau les voix des
enfants. Et comme par hasard, l'un d'eux te remarque. Tu vois les enfants courir
vers toi mais tu ne veux toujours pas laisser tomber les noix. C'est ainsi que tu
finis, vendu à un zoo et passant le reste de ta vie en cage. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
5-Tu sautes sur la prochaine branche et continues de fuir. Un peu plus loin, tu
tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
poursuivre. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants. Félicitations ! Tu
as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se serait passé si tu
n’avais pas fait preuve de détachement passe à 4.
XIX
1- Tu es une enseignante. Cela te fait de la peine de constater qu'il y a
beaucoup de rancœur entre tes élèves. Ils se chamaillent et se
disputent pour la moindre chose, même la plus insignifiante. Ils
blessent régulièrement les autres dans leurs sentiments. Ensuite,
plutôt que de pardonner et d'oublier, ils gardent de la rancune
pendant des jours, voire des semaines. Que penses-tu faire ?
o Essayer de trouver un moyen de faire changer les choses, passe à 2.
o Laisser faire sans stresser. De toute façon ce sont eux qui souffrent et pas
toi, passe à 3.
2- Un matin, tu donnes à chacun des élèves un sac vide. En face de la salle se
trouve un panier rempli de patates en très grand nombre. «Les amis, pour
chaque personne qui vous fera du mal, mettez une patate dans votre sac», distu. Les élèves doivent garder leur sac avec eux pendant un mois. Tu leur dis
encore : «A la fin du mois, nous allons comparer les sacs». Les élèves pensent
que c'est une bonne idée. Mais tu expliques une chose de plus : «si vous
pardonnez à quelqu'un ce qu’il ou elle a fait, enlevez une patate et jetez là».
Lentement, les sacs commencent à se remplir et à la fin de la première semaine,
quelques élèves se plaignent du fait qu'ils devenaient trop lourds à porter. Mais
ceci ne les empêche pas d'ajouter des patates à leurs sacs, déterminés qu'ils sont
à montrer combien ils ont été blessés par les autres. A la troisième semaine,
certaines patates pourrissent et produisent une odeur nauséabonde. Mais ceci ne
dissuade toujours pas les élèves d’ajouter d’autres patates. Mais un élève
intelligent réussit à résoudre le problème.
o Si toi aussi tu as compris comment résoudre le problème, passe à 4.
o Si tu n’as pas compris comment résoudre le problème et tu veux savoir ce
qu’a fait ce garçon, passe à 5.
o Si ça ne t’intéresse pas de savoir comment le problème peut être résolu,
passe à 3.
3- Dans ce cas c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Effectivement, si un élève pardonne toutes les fautes de ses camarades, il peut
jeter toutes les patates de son sac. Mais as-tu compris ce qui peut pousser un
élève à pardonner toutes les fautes de ses camarades ?
o Si oui, passe à 6.
o Si non, passe à 5.
5- Le garçon pensa à son sac de patates. Il pensa à ses camarades. Au lieu de
penser à leurs fautes, il se rappela les moments où ils avaient été de bons amis
avec lui. Plus il pensait à ça, plus il réalisait combien il était facile de se
débarrasser des patates. Et donc en un seul acte de pardon, il a jeté le sac
entier. Le jour suivant, les élèves avaient tous compris le message de
l'enseignante. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
6- Bien joué. Au lieu de penser à leurs fautes, il doit se rappeler les moments où
ses camarades avaient été gentils avec lui. Ainsi il devient plus facile de leur
pardonner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
XX
1- On dit souvent que dans une communauté ou un groupe, l’absence d’une
personne ne change rien car les choses se feront toujours même sans lui ou elle.
o Si tu approuves cela, passe à 2.
o Si tu n’approuves pas cela, passe à 3.
2- Bixn qux ma machinx à écrirx soit un vixux modèlx, xllx marchx très bixn à
l'xxcxption d'unx touchx. J'aurai souhaité qu'xllx marchx parfaitxmxnt. C'xst vrai
qu'il y a quarantx-unx autrxs touchxs qui fonctionnxnt bixn, mais unx sxulx
touchx qui nx marchx pas ça fait toutx la différxncx.
Il mx sxmblx qu'unx communauté n'xst pas différxntx dx ma machinx à écrirx.
N'importx lxquxl d'xntrx nous pxut dirx : «jx nx suis qu'unx sxulx pxrsonnx. Cx
qux jx fais nx construira ou nx détruira pas la communauté». C'xst vrai. Mais tout
lx mondx fait la différxncx. Unx communauté a bxsoin dx la participation activx dx
tous sxs mxmbrxs.
Donc la prochainx fois qux vous pxnsxrxz qux vos xfforts nx comptxnt pas,
pxnsxz à ma machinx à écrirx xt ditxs-vous : «bixn qu'il y ait bxaucoup dx gxns
dans la communauté xt qux lxs chosxs sx fxront mêmx sans moi, jx dois jouxr
mon rôlx. Jx nx sxrai pas unx touchx casséx».
Maintenant, passe à 3.
3- Bien que ma machine à écrire soit un vieux modèle, elle marche très bien à
l'exception d'une touche. J'aurai souhaité qu'elle marche parfaitement. C'est vrai
qu'il y a quarante-une autres touches qui fonctionnent bien, mais une seule
touche qui ne marche pas ça fait toute la différence.
Il me semble qu'une communauté n'est pas différente de ma machine à écrire.
N'importe lequel d'entre nous peut dire : «je ne suis qu'une seule personne. Ce
que je fais ne construira ou ne détruira pas la communauté». C'est vrai. Mais tout
le monde fait la différence. Une communauté a besoin de la participation active
de tous ses membres.
Donc la prochaine fois que vous penserez que vos efforts ne comptent pas,
pensez à ma machine à écrire et dites-vous, «bien qu'il y ait beaucoup de gens
dans la communauté et que les choses se feront même sans moi, je dois jouer
mon rôle. Je ne serai pas une touche cassée».
Félicitations !, passe à 2 pour voir le contre-exemple.
──────────────────────────────────────────────────────────────────────
CONTES INTERACTIFS
Inspirés du livret pour pré-jeunes Marcher dans le droit chemin
de la Fondation BADI à Macao
Romuald Boubou Moyo
2018
Version 1 Version 2
Development Learning Press Email: earth1country@gmail.com
P.O. Box 211942
Royal Palm Beach, Florida 33421-1942
U.S.A.
Tél: 1-561-333-9299
Email: books@devlp.com
Site Web : www.devlp.com
INTRODUCTION A LA DEUXIEME VERSION
Cette deuxième version de Marcher dans le droit chemin a pour but de fournir un matériel
complémentaire à des jeunes, généralement âgés de 13 à 15 ans, qui étudieront ou ont déjà étudié
la première version. Ici, les jeunes vont pouvoir apprécier en tant qu’acteurs principaux, les
implications morales qui découlent des choix qu'ils doivent faire en lisant les vingt contes du
livret.
Un conte devient interactif à partir du moment où l’évolution du récit est dictée par les
choix du lecteur et est susceptible de changer selon sa volonté. En d’autres termes, chaque
histoire devient un support pour le jeune afin qu’il vive sa propre aventure. En lisant chaque
conte, le jeune participera à un processus de rétroaction et de collaboration entre les différentes
branches qu’offre le déroulement de l’histoire et sa propre conscience.
Chaque conte est conçu sous forme de paragraphes numérotés. À la fin de la lecture d'un
paragraphe, le lecteur a généralement le choix entre plusieurs possibilités représentant les actions
du personnage qu'il incarne. Ces possibilités renvoient à d'autres numéros de paragraphes qui
développent les conséquences des choix du lecteur. Les paragraphes ne sont donc pas lus dans
l'ordre des numéros, et chaque lecteur ne lira pas les mêmes paragraphes, puisqu'ils ne feront pas
tous les mêmes choix. Chaque conte peut donc générer plusieurs histoires, même si dans la
majorité des cas il n’y a qu’une seule fin heureuse. Pour permettre à tous les lecteurs de découvrir
cette fin idéale, il leur est systématiquement proposé de recommencer l’histoire à partir du
premier paragraphe lorsqu’ils ont effectué un choix mettant prématurément fin à l’histoire. Ce
recul leur permettra de mieux reconsidérer le choix en cause. Certains contes offrent la possibilité
de jouer le rôle de plusieurs personnages. Le lecteur pourra alors revivre l’histoire à travers un
autre personnage.
De même que pour la première version, ce livret est destiné à être étudié par des jeunes en
petits groupes avec l'assistance d'animateurs. Cependant, il serait souhaitable que, dans un
premier temps, chaque jeune lise le conte individuellement avec tout le temps nécessaire pour
faire ses choix personnels. Dans un deuxième temps vient le partage au sein du groupe. Au cours
de ces échanges, l’animateur pourra notamment analyser le nombre de choix qu’a fait chaque
jeune pour parvenir à la fin heureuse de l’histoire et les motivations derrière ses choix. A titre
d’exemple, pour le premier conte du livret, il y a six choix à faire pour atteindre les deux fins
heureuses (celle du corbeau et celle du renard) sans avoir été obligé de revenir en arrière. Si un
jeune fait plus de six choix en lisant ce conte, cela voudra dire qu’il a eu à faire au minimum un
choix qui a été remis en cause. Il serait donc souhaitable que pour chaque conte, chaque jeune
note par écrit les numéros des paragraphes successifs qu’il a choisis afin de faciliter le processus
d’analyse et de partage en groupe. Pour que cette étape de mise en commun soit fructueuse,
l’animateur peut simplement laisser les jeunes s’exprimer tour à tour sur les raisons de leur choix
dans une atmosphère de joie et de réflexion profonde.
— Moyo, 2018
I
1- Un jour, un renard vit un corbeau qui volait avec un morceau de
fromage dans son bec.
o Si tu veux jouer le rôle du corbeau, passe à 4.
o Si tu veux jouer le rôle du renard, passe à 7.
2- Ainsi tu relèves ta tête avec fierté et te prépares à offrir une chanson en
l'honneur de ton charmant ami. Bien sûr, à l'instant où tu ouvres le bec, le
morceau de fromage tombe. Le renard le saisit rapidement avant qu'il ne touche
le sol et s'enfuit pendant que ta voix pas si plaisante retentit dans l'air. A la fin de
ta chanson, tu prends conscience de la perte de ton fromage et de la supercherie
du renard. Tu as perdu un repas pour rien. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
3- Tu te poses tranquillement sur une branche pour te reposer et reprendre des
forces. C’est alors qu’un renard vient à toi. «Bonjour cher ami», dit le renard,
adoptant l'attitude la plus charmante. «Que vous êtes joli. Votre plumage est
soyeux et vos yeux brillent comme des pierres précieuses. Vous devez sûrement
avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si seulement je pouvais vous entendre
chanter». Que fais-tu ?
o Tu sais parfaitement que les corbeaux sont les oiseaux qui ont le moins
beau chant. Ce renard doit te confondre avec un autre type d’oiseau. Tu
préfères ne pas te faire passer pour ce que tu n’es pas et tu reprends ton
envol jusqu’à chez toi, passe à 9.
o Tu es agréablement surpris par ce beau discours. En effet, malgré les
ragots qui disent que les corbeaux n’ont pas une belle voix, toi tu as
toujours pensé que tu n’avais rien à envier aux rossignols. Tu as toujours
su que tu étais beau et que tu avais une voix douce. Voilà enfin quelqu’un
qui reconnait ta valeur. Tu décides de chanter pour le renard en réponse à
ses louanges, passe à 2.
4- Tu es le corbeau et ça fait plusieurs heures que tu voles depuis que tu as eu la
chance de trouver ce morceau de fromage dans un village. Ton corps est tout
engourdi par tant d’efforts et tu sens que bientôt tes ailes vont te lâcher. Que
fais-tu ?
o Tu estimes que c’est plus prudent de te reposer car on t’a enseigné que les
corbeaux n’ont pas une aussi grande résistance que les hirondelles en vol.
Tu te poses sur une branche, passe à 3.
o On t’a appris depuis tout petit que les corbeaux ne peuvent pas voler trop
longtemps sans se reposer. Mais tu vas prouver à tout le monde que toi tu
peux réaliser une performance exceptionnelle en vol. Tu continues de voler
malgré ton extrême fatigue, passe à 5.
5- Tu continues de voler malgré tout mais après quelque temps la fatigue prend le
dessus et tu finis par tomber à terre, évanoui et inconscient. A ton réveil, ton
fromage a disparu. Tu rentres tout triste et affamé dans ton nid. Désolé mais
c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu pars à la chasse dans la forêt. Et par un heureux hasard, deux perdrix
passent en courant devant toi. C’est les gibiers les plus faciles que tu aies jamais
eu à attraper. Tu rentres fièrement dans ta tanière pour partager tes belles prises
avec ta bande qui te montre du respect pour tes performances de chasseur.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du renard. Si tu veux
revivre l’histoire en tant que corbeau, passe à 1.
7- Tu es le renard et tu as très faim. Tu as deux solutions :
o La solution facile est de suivre le corbeau, attendre qu’il se pose sur une
branche pour le flatter et lui faire lâcher son fromage que tu pourras
manger, passe à 8.
o La solution difficile est de procéder comme on t’a appris pour te nourrir,
c’est-à-dire chasser un gibier dans la forêt. Tu n’es pas sûr d’en trouver et
tu devras faire preuve de patience, passe à 6.
8- Tu suis le corbeau et après quelque temps, il se pose sur la branche d’un arbre.
C’est l’occasion pour toi de mettre ton plan en action. Tu adoptes alors ton
attitude la plus charmante et tu lui tiens ce discours : «bonjour cher ami. Que
vous êtes joli. Votre plumage est soyeux et vos yeux brillent comme des pierres
précieuses. Vous devez sûrement avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si
seulement je pouvais vous entendre chanter».
Ces mots flattent le corbeau. Ainsi il relève sa tête avec fierté et se prépare à
offrir une chanson en ton honneur. Bien sûr, à l'instant où il ouvre son bec, le
morceau de fromage tombe. Tu le saisis rapidement avant qu'il ne touche le sol
et tu t’enfuis pendant que le corbeau chante. Mais à peine as-tu trouvé un lieu
tranquille pour manger le fromage, qu’un lion te rattrape, attiré par le chahut
provoqué par le chant du corbeau. Il est plus fort que toi et t’arrache le fromage.
Tu as tout perdu et tu rentres dans ta tanière ventre affamé. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
9- Tu arrives dans ton nid sain et sauf et là tu savoures ton délicieux fromage.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du corbeau. Si tu veux
revivre l’histoire en tant que renard, passe à 1.
II
1- C’est l’histoire d’un homme reconnu pour sa sagesse.
Il veut amener son fils à un magnifique jardin pour
prier et méditer. Tu es son fils. Que décides-tu ?
o C’est magnifique, tu pourras passer un peu
temps avec ton père aujourd’hui. Tu acceptes de
le suivre au lieu de prière, passe à 3.
o Tu as mieux à faire et tu refuses de suivre ton père, passe à 4.
2- Tu refermes les yeux, tu visualises un décor naturel dans ton esprit et ta
concentration revient. Cette fois, tu réussi à prier jusqu’à la fin du temps prévu,
passe à 8.
3- A votre arrivée, vous rencontrez plusieurs personnes assises là dans le même
but. La fragrance des fleurs, le souffle léger de la brise et le doux murmure du
ruisseau créent une atmosphère de paix. Ton père s’assoit et t’invite à le faire
aussi. Que décides-tu ?
o Tu ne vois pas bien ce que tu vas gagner en priant et tu refuses de t’assoir,
passe à 4.
o Tu penses que ce moment de spiritualité ne peut que te faire du bien dans
une atmosphère aussi harmonieuse. Tu acceptes de t’assoir, passe à 6.
4- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
5- Ton père et toi vous rentrez tout triste car votre sortie n’a pas été une réussite.
L’histoire est terminée. Essaie de te rattraper en recommençant à 1.
6- Toi et ton père, vous vous asseyez à l'ombre d'un arbre. Suivant l'exemple de
ton père, tu fermes les yeux et tu remplis ton esprit de pensées spirituelles. Mais
après 1 minute, tu te sens fatigué et tu commences à perdre ta concentration.
Que fais-tu ?
o Tu n’arrives plus à te concentrer malgré tes efforts et tu ouvres les yeux,
passe à 9.
o Tu es trop fatigué, tu préfères te lever et rentrer à la maison, passe à 4.
7- Ce constat te rend perplexe et tu continues donc d'y penser. Ensuite tu te
tournes vers son père et lui demande : «papa, ne sommes-nous pas meilleurs
que ceux qui sont entrain de dormir au lieu de prier ?». Ton père reste silencieux
pendant un moment et répond : «peut-être l'aurions-nous été si tu n'avais pas
posé cette question. Tu n’as pas pu te concentrer suffisamment pour prier et tu
as ouvert les yeux. En plus tu m’as fait perdre ma concentration à moi aussi. Tu
te permets de remarquer le manque de concentration des autres alors que tu
n’as pas fait mieux toi-même», passe à 5.
8- Ton père et toi vous rentrez à la maison après qu’il t’ait félicité pour ton
humilité. Vous avez passé un bon moment ensemble. Félicitations ! Tu as atteint
la fin heureuse de l’histoire.
9- Tu commences à regarder autour de toi. D'abord les fleurs et les oiseaux,
ensuite les gens. A ta grande surprise, tu vois que plus de la moitié des gens sont
endormis. Qu’est-ce que tu en penses ?
o «Tout le monde est supposé venir ici pour prier. Mais certains prétendent
être très dévoués et religieux alors qu’ils ne sont pas en train de prier. Ils
ne sont pas sincères», passe à 7.
o «Il y a des gens qui dorment au lieu de prier. Mais je vais fermer mes yeux
sur ce fait et faire comme si je n’ai rien vu. Moi-même je n’ai pas réussi à
me concentrer plus de 60 secondes pour prier. Je ferai mieux de faire
encore plus d’efforts pour me concentrer plus sérieusement et prier»,
passe à 2.
III
1- C’est l’histoire d’un Roi vivant dans un palais somptueux qui
souhaitait connaître les conditions de vie de son peuple.
o Si tu penses qu’il doit uniquement consulter ses
conseillers pour connaître les conditions de vie de son
peuple, passe à 2.
o Si tu penses qu’il doit sortir faire une visite en campagne pour voir de luimême la réalité de la vie dans son royaume, passe à 4.
2- Les conseillers du Roi lui dirent que tout allait bien dans le meilleur des mondes.
C’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- «Pourquoi te presses-tu donc ? Tu ne vivras sûrement pas assez longtemps
pour manger les fruits des arbres que tu plantes si consciencieusement», observa
le Roi. Que réponds-tu ?
o «Vous avez raison mon Roi». «Néanmoins mes ancêtres ont planté des
arbres dont j'ai profité des fruits toute ma vie. C'est maintenant mon devoir
de planter des arbres pour le bien des générations futures», passe à 6.
o «Vous avez raison mon Roi». «Si je le fais ce n’est pas pour les fruits mais
pour être reconnu dans le village pour ma force de travail», passe à 8.
4- Ainsi, le Roi partit chevaucher dans la campagne avec sa garde personnelle. En
passant près d'un champ, il aperçut un homme d'un âge très avancé. Malgré sa
mauvaise condition physique et les difficultés qu'il éprouvait, il travaillait dur et
plantait des dattiers. Le Roi stoppa son cheval et demanda : «vieil homme, que
fais-tu ? Normalement à ton âge tu devrais être à la maison entrain de profiter de
l'amour et de l'attention de tes enfants». Tu es ce vieil homme. Que réponds-tu ?
o «O Grand Roi», «vous avez raison. Je suis très fatigué et je vais de ce pas
rentrer me reposer et profiter de mes enfants», passe à 8.
o «O grand Roi», «je ne peux pas me reposer maintenant. Je dois finir de
planter ces arbres», passe à 7.
o «O grand Roi», «vous avez raison. Le soleil se couche bientôt et il vaut
mieux que je rentre», passe à 8.
5- Malheureusement, sur le chemin du retour, des bandits t’agressent et te volent
ta pièce d’or. Désolé mais c’est la fin de l’histoire. Recommence à 1.
6- Le Roi est tellement content de ta réponse qu'il te donne une pièce d'or.
Comment réagis-tu ?
o «Je te remercie Grand Roi. Grace à cet or, je pourrai refaire le toit de ma
maison», passe à 5.
o «Je te remercie Grand Roi mais une seule pièce c’est insuffisant pour le
nombre d’arbres que j’ai plantés», passe à 8.
o «Je te remercie Grand Roi», dis-tu en souriant, «mais le seul fait de planter
les arbres est une récompense suffisante pour moi car les générations
futures jouiront de leurs fruits après moi», passe à 9.
7- «Combien de temps cela prendra-t-il avant que ces arbres produisent des fruits
pour toi ?» Te demande le Roi. Que réponds-tu ?
o Je ne connais rien des arbres. Je travaille uniquement pour faire de
l’exercice physique et rester en bonne santé, passe à 8.
o «Il s’agit d’une catégorie d’arbres qui ne donne pas de fruits avant au
moins vingt ans», passe à 3.
8- Cette réponse met fin à l’histoire. Recommence à 1.
9- Le roi insiste quand même pour te donner la pièce d’or et tu te trouves obligé
de l’accepter. Il te raccompagne même chez toi avec sa garde personnelle afin
que tu ne te fasses pas voler ton or. Finalement, les arbres à peine plantés ont
déjà donné des fruits car la pièce d'or a plus de valeur que ce que la première
récolte pourrait donner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
IV
1- C’est l’histoire d’un petit chien.
o Si tu acceptes de jouer le rôle de ce chien, passe à 6.
o Si tu n’aimes pas ce rôle, passe à 4.
2- A l’instant où tu ouvres ta gueule pour attaquer, ton propre
os tombe dans la rivière et disparait. Tout ce que tu peux voir
alors c’est l'autre chien qui te regarde droit dans les yeux avec
un regard triste sur le visage. Ce visage est le tien, un chien déçu, qui a perdu un
délicieux repas car il n’a pas voulu se contenter de ce qu’il avait. Désolé mais
l’histoire est terminée, recommence à 1.
3- C’est ainsi que tu happes rapidement l’os et tu fonces à la maison pour pouvoir
le manger sans être attaqué par d’autres chiens qui rôdent dans le coin. Tu
t'imagines déjà en train de le déguster. Sur la route, tu dois traverser une petite
rivière qui parcourt le village. Au moment où tu te tiens sur la planche utilisée
pour traverser, tes yeux tombent sur une image ravissante. Là, dans l'eau calme
de la rivière, se trouve un autre chien, pareil que toi, avec un os qui semble
délicieux dans sa gueule. Que décides-tu ?
o «C'est vraiment mon jour de chance. C'est sûr que je peux arracher l'os de
ce chien stupide. Le temps qu'il sorte de l'eau, je serai déjà très loin»,
passe à 2.
o «Tiens, un autre chien a eu la même chance que moi. Je vais l’inviter à me
suivre pour qu’il puisse aussi manger son os dans un endroit tranquille où il
ne sera pas embêté», passe à 5.
4- Dans ce cas l’histoire est terminée. Recommence à 1.
5- Tu poses ton os sur la planche et tu abois pour inviter l’autre chien à te suivre.
Ensuite tu reprends ton os et tu fonces vers la maison. A ton arrivée, tu te rends
compte que l’autre chien ne t’a pas suivi. Cela te surprend mais tu dégustes enfin
ton os tranquillement. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
6- Tu joues donc le rôle du petit chien et un jour tu trouves un joli et succulent os
au milieu des ordures. Que fais-tu ?
o Un os n’est pas suffisant pour toi et tu aurais préféré un gros morceau de
viande. Tu continues ta route, passe à 4.
o Quelle chance d’avoir pu tomber sur un os en ces temps de disette. Tu
attrapes l’os dans ta gueule, passe à 3.
V
1- Tous les amis de Lièvre savaient qu'il était le plus rapide d'entre
eux. Mieux que tout le monde, Lièvre le savait et il n'arrêtait pas de
le dire à ses amis. Oh comme ils auraient aimé que Lièvre cesse de
se vanter à propos de ses capacités de course. Mais personne ne
savait comment faire. Un jour, quelqu’un proposa une chose
impossible : battre Lièvre à une course de fond. Tu es Tortue, une des amis de
Lièvre. Que décides-tu ?
o Tu sais très bien que toi-même tu n’as aucune chance mais tu proposes à
Canard de se lancer, passe à 4.
o Tu sais que tu es très lente à la course mais tu t’armes de courage et tu
acceptes de relever le défi de battre Lièvre, passe à 7.
o Personne ne pourra jamais battre Lièvre à la course. Tu conseilles aux
autres d’arrêter de rêver, passe à 8.
2- Au prochain arbre, ta fatigue est encore plus forte et tu penses encore à
t’arrêter. Que décides-tu ?
o Rompu de fatigue, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
o Tu penses que tu ne dois pas t’arrêter avant d’avoir au moins atteint la
prochaine pierre à l’horizon, passe à 9.
3- C’est ainsi que le temps passe. Toi, Tortue, tu avances progressivement
pendant que Lièvre continue de dormir allègrement et que les autres animaux
attendent. Finalement ils t’aperçoivent arriver. Et pendant que Lièvre rêve de sa
victoire, tu traverses la ligne d'arrivée, le souffle coupé et exténué, mais avec la
victoire. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
4- Canard pense qu’il n’a aucune chance et a peur de se faire humilier. Il refuse le
défi. L’histoire est terminée, recommence à 1.
5- Lièvre finit par gagner la course à cause de ton abandon. L’histoire est
terminée, recommence à 1.
6- Les autres animaux partent attendre à la ligne d'arrivée. Pendant ce temps,
Lièvre prend du bon temps. Il court, sautille et gambade. Il se découvre un goût
pour la chanson. «Pourquoi devrais-je faire des efforts ?» pense-t-il. «Tortue n'a
aucune chance de gagner». Se sentant légèrement fatigué par tous ses élans de
gaieté, il se couche derrière un arbre pour se reposer. Très vite il tombe dans un
profond sommeil. Toi tu continues d'avancer lentement. A un moment tu te sens
fatigué et tu penses à arrêter. Que décides-tu ?
o Tu penses que tu peux au moins atteindre le prochain arbre à l’horizon,
passe à 2.
o Tu es épuisée, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
7- A l'heure prévue, tous les animaux se rassemblent pour regarder. Le signal est
donné et la course commence. Il y a un retentissant « whoooosh » et Lièvre
disparait de ta vue. Que décides-tu ?
o Tu as honte et tu regrettes de t’être engagée dans un pari aussi fou. Tu
préfères abandonner, passe à 5.
o Le départ de lièvre est stupéfiant mais pas impressionnée, tu choisis
d’avancer calmement, d'abord un pas, puis un autre, ... puis autre ... puis
un autre, passe à 6.
8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
9- A la prochaine pierre, ta fatigue est au summum et tu penses sérieusement à
t’arrêter. Que décides-tu ?
o Tu penses que tu te dois au moins d’arriver au sommet de la colline que tu
vois au loin, passe à 3.
o Tu n’en peux plus, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
VI
1- C’est l’histoire de deux grenouilles qui se baladent en sautant
gaiement. Tu es l’une des grenouilles. Soudainement, après un de
vos bonds, au lieu de toucher le sol, vous tombez dans un grand
pot de crème. Vous êtes pris de panique car ce n’est qu’une
question de temps avant que vous ne couliez au fond du pot. Ton
amie est du genre qui voit tout en noir. « Nous allons nous
noyer », se lamente-t-elle et avec un cri de désespoir, elle jette ses petites pattes
en l’air et dit : « Adieu ». Toi, que décides-tu de faire ?
o Tu te résignes à accepter la fin et tu te laisses couler dans la crème comme
ton amie, passe à 2.
o Tu ne sais pas comment tu vas t'en sortir mais tu n'abandonnes pas. Tu
décides de continuer à nager jusqu’au bout de tes forces et alors, s’il le
faut, tu pourras mourir en paix, passe à 4.
2- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Tu continues donc de persévérer et tu nages avec tes dernières forces. Plus tu
nages avec force en faisant de larges mouvements, plus la crème se transforme
en beurre. A un moment, toute la crème du pot est transformée en beurre. Voilà
que tu peux prendre appuie sur le beurre que tu viens d’obtenir pour sauter
joyeusement par-dessus le pot et sortir. Tu es sauvée. Félicitations ! Tu as atteint
la fin heureuse de l’histoire.
4- Courageusement, tu te mets à nager en rond suivant ton plan. Après quelques
temps, suite à tes mouvements, la crème est bien pataugée mais ça devient de
plus en plus difficile de bouger les pattes et tu sens tes forces t’abandonner. Que
fais-tu ?
o Tu décides de faire encore un peu d’efforts pour nager jusqu’à ton dernier
souffle, passe à 3.
o Tu abandonnes et tu te laisses couler dans la crème, passe à 2.
VII
1- Il était une fois un Roi juste et puissant qui avait gagné la
loyauté de tout son peuple, les nobles comme les humbles. Sa
cour était composée des hommes les plus distingués du
royaume. Cependant son favori était un homme qui l'avait servi
de manière tout à fait désintéressée pendant plusieurs années.
o Si tu veux jouer le rôle du serviteur désintéressé, passe à
6.
o Si tu estimes que ce rôle n’est pas assez bien pour toi et tu préfères plutôt
le rôle du Roi ou d’un homme distingué, passe à 4.
2- Tu manges le melon avec tellement de joie que le Roi t’offre un autre morceau.
Que fais-tu ?
o Cette fois c’en est trop. Une bouchée encore ça va mais deux tu ne peux
pas le supporter. Tu es tellement énervé que tu recraches immédiatement
au sol le morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le
melon le plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
o Tu continues de faire abstraction de l’amertume du melon dans ta bouche
et tu manges encore ce morceau avec joie, passe à 8.
3- Le Roi est très heureux de ta réponse. Elle prouve une fois encore que ta
sincérité ne pouvait pas être mise en doute. Félicitations ! Tu as atteint la fin
heureuse de l’histoire.
4- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- Le Roi est choqué par ton attitude. Il ne savait pas que toi, son serviteur
préféré, tu étais son ami uniquement par intérêt. A partir de ce jour, tu perds ta
relation spéciale avec le Roi et tu deviens la risée de la cour qui se félicite de ta
chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu joues le rôle du serviteur et les autres membres de la cour sont jaloux de toi
malgré ton humilité et saisisse toute occasion pour tenter de convaincre le Roi
que tu n'es pas sincère dans ta dévotion pour lui. Mais le Roi pense trop bien te
connaitre pour pouvoir douter de toi. Et toi-même qu’en penses-tu ?
o Le Roi se trompe. Tu lui es dévoué seulement parce que c’est lui le chef
pour l’instant. Si tu pouvais prendre sa place tu n’hésiterais pas, passe à 4.
o Le Roi a raison de te faire confiance. Tu lui voues une admiration sans
limites car c’est un bon souverain qui agit avec justice et équité envers son
peuple, passe à 9.
7- Le Roi est choqué par ton attitude. Toi, son serviteur préféré, tu oses le
ridiculiser en public alors qu’il venait de te donner une marque d’affection en
t’offrant ce melon de ses propres mains et en priorité sur les autres membres de
la cour. A partir de ce jour, tu perds ton amitié spéciale avec le Roi et tu deviens
la risée de la cour qui se félicite de ta chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
8- Le Roi continue donc de te donner des morceaux jusqu'à ce que presque tout
le melon soit achevé. Voyant le plaisir avec lequel tu as mangé le melon, le Roi
décide de le goûter à son tour. Il ouvre grand les yeux de surprise car il le trouve
amer et désagréable. "Comment est-ce possible, c'est vraiment amer ! Comment
as-tu pu manger ça avec tant de joie ?" Demande-t-il. Quelle est ta réponse ?
o «Mon Roi, tu as apporté tellement de bonheur à ton royaume par ta justice
et ta compassion que je me suis dit que ce n'était pas la peine de parler de
ce melon amer», passe à 3.
o «Mon Roi, j’espérais que tu me récompenses pour avoir mangé un melon
aussi mauvais et si tu ne le fais pas je serai déçu», passe à 5.
9- Un jour, le Roi donne une grande fête. Il t’appelle en sa présence et t’offre un
morceau de melon qui semble délicieux à première vue. Seulement lorsque tu
croques la première bouchée, tu te rends compte que c’est le melon le plus amer
que tu aies jamais goûté. Que fais-tu ?
o Tu décides de manger le melon en faisant abstraction de l’amertume dans
ta bouche et tu laisses plutôt entendre que le melon est succulent en
t’exclamant : «votre Majesté, c’est le melon le plus délicieux que j’ai jamais
mangé, merci beaucoup», passe à 2.
o Tu es tellement écœuré que tu recraches immédiatement au sol le
morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le melon le
plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
VIII
1- Dans une communauté où régnaient la chaleur et l’unité
vivait un individu découragé et en retrait par rapport aux
autres. Un jour, l’Assemblée locale demanda à un ami de
la communauté d’aider cette personne découragée à
surmonter ses sentiments d’éloignement. Tu es l’ami à qui
on demande d’accomplir cette tâche. Quelle est ta
réponse ?
o Tu n’as jamais été très proche de cette personne
découragée et l’idée de la rencontrer ne te plaît pas, passe à 5.
o Tu es ravi que cette tâche te soit confiée. Bien que tu ne connaisses pas
spécialement cette personne découragée, c’est l’occasion pour toi de te
faire une nouvelle amitié, passe à 2.
2-Très vite, un soir tu invites l’homme à partager ton souper et tu lui témoignes
de l’hospitalité et de l’amitié. Il fait froid et à la fin du repas tu te demandes ce
que tu dois faire.
o Tu réfléchis rapidement à ce que tu pourrais faire de plus pour resserrer
vos liens en cette soirée froide, passe à 6.
o Tu penses que pour une première rencontre cela suffit. Tu n’es pas sûr que
le courant soit passé entre vous mais tu as envie de rentrer chez toi, passe
à 5.
3- Tout au long de la soirée, toi et ton invité vous n’échangez donc aucun mot au
sujet de cet incident. Mais au pas de la porte de sortie, l’invité se retourne et
dit : «Merci beaucoup pour cette leçon enflammée». A la réunion communautaire
suivante, tous sont très heureux de retrouver ton invité qui est revenu. C’est un
ami qui leur avait beaucoup manqué. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
de l’histoire.
4- Tout au long de la soirée, tu reparles de ce que tu as fait avec la bûche de bois
et tu passes le temps à sermonner ton invité sur le danger de rester isolé des
autres membres de la communauté. En sortant de chez toi à la fin de la soirée,
ton invité part sans dire un mot. Par la suite il ne se présentera plus à aucune
réunion communautaire pour la plus grande tristesse des amis. Désolé mais c’est
la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Après quelques temps, tu as subitement une idée. Tu prends un morceau de
bûche brûlante avec une pince et tu le mets sur le côté, dans un coin du feu
ouvert. Tandis que l’invité t’observe, tu vas te rasseoir sans rien dire. Le morceau
de bûche perd de sa luminosité et s’éteint petit à petit. Mais avant la fin de la
soirée, tu replaces le morceau de bois carbonisé au milieu du feu où il se remet à
éclairer. A cet instant tu te demandes si tu dois parler de ce que tu viens de faire
avec la bûche de bois.
o Evidemment que oui. Tu as voulu donner une leçon à l’invité sur la
nécessité de s’unir aux autres et tu veux être sûr qu’il l’a bien comprise,
passe à 4.
o Non tu n’en parles pas. Tu préfères laisser tes actes parler à ta place. Il est
assez mature pour comprendre ce que tu as voulu dire par tes gestes,
passe à 3.
IX
1- C’est l’histoire d’Androcles, un esclave qui vivait chez son cruel
maître. Tu es Androcles et tu ne supportes plus le traitement
tyrannique de ton maître. Tu penses à fuir pour te libérer. Que
décides-tu ?
o Tu ne feras rien. Tu préfères continuer de subir les
sévices de ton maître plutôt que de risquer la mort si tu te
fais attraper en fuyant, passe à 4.
o Ta captivité est trop inhumaine. Tu préfères t’armer de courage et tenter
de retrouver ta dignité en fuyant, passe à 7.
2- Malheureusement, tu n’es pas assez fort pour vaincre le lion qui te broie
totalement en un coup de gueule. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
3- De retour à l’endroit où tu as rencontré le lion, tu le trouves affalé au sol avec
une patte enflée et sanglante dans laquelle tu peux voir une large épine. Tu
comprends que ce n’est pas une intervention extérieure mais la blessure du lion
qui t’a sauvé. Que fais-tu ?
o C’est une occasion inespérée de te débarrasser de ce lion idiot qui t’a fait
peur. Tu sors ton glaive et tu lui tranches la tête, passe à 5.
o La souffrance d'une bête si noble touche ton cœur. Tu surmontes ta peur
et tu décides de lui montrer de la bonté et de soigner sa blessure, passe à
9.
4- Tu finis le reste de tes jours comme esclave et c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
5- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Comme esclave qui s'est
échappé, tu es condamné à combattre, sans arme, un lion affamé dans une
fosse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
6- Tu te mets donc à courir pour fuir la bête féroce. Mais quelques mètres plus
loin, tu te rends compte que le lion ne te poursuit pas comme tu redoutais. Cette
situation t’intrigue. Que fais-tu ?
o Tu es vraiment surpris. Normalement le lion aurait dû te rattraper depuis
longtemps s’il t’avait poursuivi. Tu te demandes si quelqu’un n’est pas
intervenu pour te sauver en stoppant le lion. Tu t'arrêtes donc et tu
rebrousses chemin pour pouvoir remercier ton bienfaiteur, passe à 3.
o Tu penses que finalement tu as été plus rapide que le lion à la course et,
fatigué de te poursuivre en vain, il a dû s’arrêter loin derrière. Tu continues
ta fuite, passe à 8.
7- Un jour, tu réussis à t'échapper de chez ton cruel maître. Marchant
tranquillement à travers la forêt, tu te trouves soudainement face à un lion. La
peur te saisit. Que fais-tu ?
o Les lions sont des animaux féroces et puissants. Tu penses qu’il est sage
de prendre tes jambes à ton cou et d’essayer de t’éloigner le plus vite
possible pour échapper à ses griffes, passe à 6.
o Tu penses que si tu as réussi à échapper à ton cruel maître sans difficultés,
ce n’est pas un lion qui peut te vaincre au combat, passe à 2.
8- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
9- Tu approches le lion et tu retires l'épine avec douceur. Ensuite tu déchires un
bout de ton propre vêtement et fabrique un bandage avec lequel tu attaches la
blessure. Par ce moyen, toi et le lion devenez des amis. Malheureusement tu es
capturé par la suite par les soldats de l'empereur. Comme esclave qui s'est
échappé, tu es condamné à combattre un lion affamé devant l'empereur et une
large foule. Ceci signifie une mort automatique.
Le jour du combat un lion est lâché dans l’arène. Rugissant férocement il bondit
près de toi. Puis subitement il s'arrête. Il s’approche lentement, lèche ta main et
tu le câlines en retour. C’est ton ami, le lion que tu as soigné. La foule enchantée
demande la liberté pour toi à l’empereur. Celui-ci t’ordonne de venir en sa
présence. Lorsqu'il écoute l'histoire de votre amitié inhabituelle, il t’accorde la
liberté et relâche le lion dans la forêt. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
de l’histoire.
X
1- Au sommet d'une magnifique montagne, il y avait un nid d'aigle
contenant des œufs. Un jour, un grand vent secoua le nid et un
œuf tomba. Il roula sur le côté de la montagne jusqu'à se retrouver
dans une ferme. Les poulets qui résidaient là se dire qu'ils devaient
s'occuper d'un tel cadeau venu du ciel. Ils demandèrent donc à une
vielle poule de s'asseoir dessus un moment. Tu es la poule. Que décides-tu ?
o Tu refuses. Tu as déjà couvé trop d’œufs au cours de la semaine et tu es
fatiguée. Tu préfères prendre des vacances, passe à 8.
o Tu acceptes avec plaisir. Malgré ta fatigue due au fait que tu as déjà couvé
beaucoup d’œufs cette semaine, c’est avec joie que tu veux aider cet œuf
à éclore, passe à 7.
2- Un jour, un aigle vole au-dessus de la ferme et t'appelle en ces termes : «que
fais-tu en bas mon ami ? Tu devrais être entrain de voler avec nous les aigles».
Que réponds-tu ?
o «Ah bon, tu le penses vraiment ? Dans ce cas dis-moi comment faire. Je
suis prêt à apprendre pour réaliser mon rêve», passe à 4.
o «Je suis un poulet et je ne peux pas voler. Quoique je fasse, c’est
impossible. Va-t’en et laisse-moi picorer mes graines en paix», passe à 5.
3- Tu finis tes jours comme un poulet sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que
tu avais à ta naissance : celui de voler comme un aigle, recommence à 1.
4- L'aigle te dit alors : «bien sûr que tu peux voler. Tu es un aigle comme moi.
Regarde tes ailes. Sont-elles des ailes de poulet ? Regarde et fais comme moi».
Ainsi, avec quelque hésitation, tu déploies tes magnifiques ailes pour la première
fois. Et à ta grande surprise, te voilà qui t’élances très vite dans le ciel.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Tu chasses l’aigle qui s’en va, dépité. Ainsi tu finis tes jours comme un poulet
sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que tu avais à ta naissance, celui de
voler comme un aigle, recommence à 1.
6- Tu grandis donc en étant éduqué pour être un poulet. Certes tu es un poulet
atypique, mais un poulet quand même. Un matin au soleil éclatant, tu lèves la
tête et observes les aigles dans le ciel. Tu penses dans ton for intérieur : «oh!
Comme j’aurais aimé pouvoir voler comme ces oiseaux !». Tu vas en parler à
d’autres camarades poulets mais ils se moquent de toi et disent en jacassant :
"un poulet qui veut voler, c’est du jamais vu". Que décides-tu ?
o Peu importe ce que les autres poulets disent, ton rêve c’est de voler dans
le ciel comme un oiseau et tu feras tous les efforts nécessaires pour y
arriver un jour, passe à 2.
o Tes camarades ont parfaitement raison. Un poulet n’a jamais volé dans le
ciel. C’est idiot de ta part de faire un tel rêve. C’est plus sage d’oublier
cette idée pour éviter de te ridiculiser encore une fois, passe à 3.
7- Ce n'est pas la plus confortable des choses que tu ais faites, mais ton attention
et la chaleur de ton corps fonctionnent. Finalement l'œuf éclos et un magnifique
volatile naît.
o Si tu souhaites changer de personnage et jouer le rôle du jeune volatile,
passe à 6.
o Si tu as peur de changer de rôle, passe à 9.
8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
9- La poule se faisait vielle et périt peu de temps après avoir couvé l’aigle. C’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
XI
1- Il y a très longtemps en Chine, une jeune femme épousa le
fils d'un homme riche. Elle était gentille et bonne et apportait
du bonheur à la maison. Après un temps, elle et son mari
eurent la bénédiction d'avoir un enfant. Mais leur joie fut de
courte durée. Très vite, le garçon tomba malade et mourut.
Tu es cette jeune femme et tu es envahie par la douleur. Que
décides-tu de faire ?
o La perte de ton enfant laisse un vide que tu ne
combleras jamais. Tu décides de te laisser mourir de
chagrin, passe à 7.
o La perte de ton enfant est insurmontable et tu décides de tout faire pour
trouver un moyen de lui redonner la vie, même si pour cela tu dois laisser
la tienne, passe à 5.
2- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
3- Ainsi tu pars à la recherche des graines de moutarde magiques. Frappant à la
porte d'un magnifique château, tu penses que tu as sûrement choisi le bon
endroit. «Voici quelques graines de moutarde», disent les gens à l'intérieur.
«Prends-les. Elles sont à toi». Mais lorsque tu leur demandes si leur maison avait
déjà connu de la douleur, ils te répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous
remémorer notre tristesse». Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses
terribles qui leur sont arrivées récemment, tu fonds en larmes. Que décides-tu de
faire ?
o Tu te dis : «ne devrais-je pas, moi qui ait toujours connu la douleur, rester
et réconforter ces gens ?» Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 9.
o Leur chagrin à raviver le tien et tu préfères abandonner ta quête pour vivre
isolée du monde, passe à 8.
4- Tu continuas ton voyage de recherche mais nulle part, dans les cités ou les
grandes villes, dans les montagnes ou les plaines, tu ne pus trouver un endroit
qui ne fut pas touché par le chagrin. Et du fait de ta disponibilité à aider les
autres à surmonter leur peine partout où tu passais, tu devins très occupée en
leur rendant service. A la fin, tu oublias ta quête des graines de moutarde
magiques, ne réalisant pas que tu avais déjà trouvé le remède au chagrin.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Déboussolée mentalement par ton chagrin, tu fais le porte-à-porte auprès de tes
voisins, leur demandant «n'y a-t-il aucun remède, aucune magie, qui pourrait
ramener mon fils à la vie?» Tous tes voisins voient que tu as perdu la raison.
Certain te traitent de folle et te conseillent de t’isoler loin du monde afin que ton
chagrin s’estompe et que tu reviennes à la raison un jour. D’autres t'envoient
rencontrer un homme connu pour sa sagesse. Que décides-tu de faire ?
o Tu es intriguée de savoir ce que l’homme sage va te dire et tu cours le voir,
passe à 11.
o Tu penses qu’effectivement l’isolement est mieux pour toi. Toute seule, tu
pourras te retrouver, passe à 2.
6- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
7- Tu passas des jours et des nuits sans te nourrir au point d’en périr,
recommence à 1.
8- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
9- Tu continues ta quête des graines de moutarde magiques. Frappant à la porte
d'une splendide propriété appartenant à un artiste très célèbre, tu penses que
cette fois tu as sûrement choisi le bon endroit. «Voici quelques graines de
moutarde», disent les gens à l'intérieur. «Prends-les. Elles sont à toi». Mais
lorsque tu leur demandes si leur famille avait déjà connu de la douleur, ils te
répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous remémorer notre tristesse».
Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses terribles qui leur sont
arrivées, tu fonds en larmes. Que décides-tu de faire cette fois ?
o C’en est trop. Tout ce chagrin accumulé a finit par raviver le tien et tu
préfères abandonner ta quête pour vivre isolée du monde, passe à 6.
o Tu penses que tu dois rester et réconforter ces gens qui ont connu la
douleur tout comme toi. Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 4.
10- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
11- Arrivée devant l’homme sage, tu lui demandes : «avez-vous un médicament qui
me ramènera mon fils décédé ?» Celui-ci répond «J'aurai besoin d'une poignée
de graines de moutarde». Pleine de joie, tu promets de les apporter sur le
champ. Mais l'homme sage dit ensuite, «les graines doivent provenir d'une
maison qui n'a jamais connu la douleur. Je les utiliserai pour soigner ton
chagrin». Que décides-tu de faire ?
o Tu es prête à tout pour retrouver ton fils et tu te mets à la recherche de ce
qu’il demande, passe à 3.
o Tu penses que cet homme n’a rien d’un sage. Comment peut-il te
demander quelque chose d’impossible pour ramener ton fils ! Tu préfères
suivre l’autre conseil de tes voisins et tu pars très loin vivre isolée, passe à
10.
XII
C’est l’histoire d’un chasseur qui prit son équipement et partit à la
recherche d'une proie. Tu es ce chasseur. Pendant que tu tends tes
pièges, un joli oiseau attire ton attention. Que décides-tu de faire ?
o Tu es sorti pour chasser et même si un oiseau est un petit gibier, ce serait
bien de commencer par là comme échauffement avant de chasser de plus
gros animaux. Tu décides de te lancer à la chasse de l’oiseau, passe à 5.
o Même si l’oiseau est très beau, il semble difficile à capturer. Tu préfères
chercher des animaux plus faciles à piéger, passe à 6.
2- Tu continues de courir pour capturer l’oiseau jusqu’à l’épuisement oubliant qu’au
début tu étais seulement entrain de chasser pour avoir de la nourriture. A un
moment, tu te cognes contre une pierre que tu n’as pas vue et tu tombes.
Ensuite tu t’énerves, ce qui te rend imprudent. Ton attitude inconsciente attire
l’attention d’un loup affamé qui se met à te poursuivre. Tu es tellement concentré
sur l’oiseau qu’au début tu ne t’en rends pas compte. Au moment où le loup veut
sauter sur toi pour te dévorer tu réalises le danger et tu t’enfuis en grimpant vite
sur un arbre. Pendant que tu t'assois sur la branche, regardant avec crainte le
loup en bas, tu réalises qu'à présent, à cause de ton obsession, toi le chasseur tu
es devenu une proie. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Tu persévères dans ta chasse mais c’est comme si l’oiseau semble lire dans ton
esprit. A un moment, tu es encore très proche de l’attraper mais à la dernière
seconde il s’envole vers l’arbre suivant et s’assoit sur une branche en t’attendant
comme s’il veut te taquiner. Que décides-tu de faire ?
o Tu estimes que tu as fait tout ton possible pour attraper cet oiseau et que
continuer la chasse serait excessif. Tu préfères rechercher un autre gibier
plus consistant même s’il n’aura pas beaucoup de valeur sur le marché,
passe à 4.
o Tu es déterminé plus que jamais à capturer cet oiseau qui ose te défier et
se moquer de toi, même si tu dois y passer des jours entiers, passe à 2.
4- Tu laisses partir l’oiseau et tu reviens sur tes pas. Chemin faisant, tu tombes sur
un gros phacochère pris dans un piège que tu avais placé auparavant dans cette
zone. Tu rentres fier à la maison avec dans les bras un bon gibier pour nourrir
toute la famille. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- L'oiseau est si ravissant qu’il peut être vendu à très bon prix au marché. Tu te
mets donc à le suivre. Mais il n’est pas facile à attraper. A un moment, tu es très
proche de lui et au lorsque tu penses le saisir, il s’envole vers l’arbre suivant. Que
décides-tu de faire ?
o Cet oiseau est très difficile à capturer. Tu préfères abandonner et chercher
des animaux plus faciles à piéger, passe à 7.
o Tu décides de continuer la chasse en pensant que tu finiras bien par
l’attraper, passe à 3.
6- Tu laisses partir l’oiseau mais tu ne parviens pas à trouver un autre gibier après
cela. Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
7- Tu laisses filer le bel oiseau mais tu ne parviens plus à trouver un autre gibier.
Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
XIII
1- Un jour, un Roi appela un de ses ministres et lui dit: «Il existe une
bague spéciale que je souhaiterais porter lors du grand festival qui se
déroulera dans six mois. Elle possède un pouvoir magique. Quand on
est joyeux et qu’on la regarde, on devient triste et quand on est triste
et qu’on la regarde, on devient joyeux. Je te demande de me la
trouver et de me l’apporter.»
o Si tu veux que le Roi soit triste, passe à 5.
o Si tu veux que le Roi soit joyeux, passe à 8.
2- Après avoir examiné la bague et lu l’inscription, le Roi devint triste. Il réfléchit,
lu à nouveau l’inscription et sa tristesse disparut. Il rit bruyamment et loua le
ministre pour sa mission bien accomplie. Selon toi, quels mots inscrits sur la
bague pouvaient avoir tant de magie ?
o « Ça ne changera jamais », passe à 7.
o « Cela aussi passera », passe à 6.
3- Désolé mais le Roi étant joyeux lorsqu’il reçut la bague magique, celle-ci ne
pouvait que le rendre triste, passe à 2.
4- Au grand étonnement du ministre, le commerçant prit une simple bague avec
quelques mots gravés dessus. «Est-ce là ce que vous recherchez ?» demanda-t-il
avec empressement. Le ministre fit un effort pour lire l’inscription et réalisa
immédiatement qu’il venait de trouver l’objet de sa quête. Il donna une belle
somme d’argent au commerçant pour la bague et retourna au palais tout
heureux. Le festival allait bientôt commencer. Le Roi était d’une humeur joyeuse.
Le ministre lui apporta la bague magique qu’il examina. Que penses-tu qu’il arriva
lorsque le Roi lut l’inscription sur la bague ?
o Il devint triste, passe à 2.
o Il devint joyeux, passe à 3.
5- «Je vous conseille d’abandonner cette folle idée Votre Majesté. Une telle bague
n’existe pas», répondit le ministre. Le Roi fut très déçu par cette réponse. C’est la
fin de l’histoire. Si tu veux voir le Roi joyeux, passe à 8.
6- Félicitations ! Tu as découvert le secret de la bague magique.
7- Désolé mais c’était l’autre réponse, revient à 2.
8- «Je ferai de mon mieux Votre Majesté», répondit le ministre. Ceci rendit le Roi
joyeux. Le ministre partit à la recherche de la bague. Les jours passèrent, puis les
semaines et les mois mais il ne la trouvait toujours pas. Il était sur le point
d'abandonner lorsque, le matin du jour du festival, il rencontra un humble
commerçant entrain de vendre des petits bijoux déposés sur un vieux tapis dans
la rue. «Est-ce que par un heureux hasard vous n'auriez pas entendu parler d’une
bague magique qui rend triste celui qui est joyeux et joyeux celui qui est triste ?»
demanda-t-il au commerçant.
o Si tu veux que le ministre soit triste, passe à 9.
o Si tu veux que le ministre soit joyeux, passe à 4.
9- «Mais que racontez-vous là, monsieur le ministre. Une telle bague n’existe pas
et je n’en ai jamais entendu parler », répondit le commerçant. Le ministre rentra
tout triste voir le Roi pour lui annoncer qu’il n’avait pas trouvé la bague qu’il
cherchait. C’est la fin de l’histoire. Si tu veux voir le ministre joyeux, passe à 4.
XIV
1- D'après une légende, lorsque la fameuse bibliothèque
d'Alexandrie brûla, tous les livres furent perdus à l'exception
d'un seul. Apparemment sans aucune valeur, ce livre tomba
dans les mains d'un pauvre homme qui ne pouvait le lire
qu'avec beaucoup de difficultés. Tu es cet homme. Tu ne trouves pas le livre très
intéressant à première vue. Que décides-tu de faire ?
o Ce serait trop laborieux pour toi d’essayer de déchiffrer le contenu de ce
livre car tu n’as pas un niveau d’éducation élevé. Tu préfères jeter le livre,
passe à 6.
o Tu estimes que malgré ton manque d’éducation, un tel livre est une
opportunité à saisir car on ne sait jamais ce que tu pourrais apprendre
grâce à lui. Tu décides d’examiner le livre attentivement, passe à 7.
2-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
3- Tu jettes le caillou creux machinalement et tu continues ta routine. Des mois
supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Tu le jettes à la mer aussitôt. Mais à
l'instant où tu réalises ce que tu as fait, il est trop tard. Suivant sans réfléchir
l'habitude que tu t’étais forgée, tu manquas ta chance de posséder un bonheur
incalculable. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Tu observes minutieusement le caillou mais malheureusement il ne s’agit pas de
la pierre philosophale. Tu le jettes donc à la mer et tu continues ta routine. Des
mois supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Ayant gardé le reflexe acquis
précédemment avec le caillou creux, tu t’arrêtes un instant pour examiner ce
caillou qui est différent au toucher. Et c’est ainsi que tu découvris la pierre
philosophale, le plus grand secret de l’histoire et la clé d’un bonheur incalculable.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
5- Tu quittes ta maison après avoir fait des provisions et tu voyages jusqu'à la côte
où tu commences ta recherche. Tu décides de prendre les cailloux un par un et,
s'ils sont froids, tu les jettes à la mer. Par ce moyen, tu es sûr de tomber sur la
pierre philosophale tôt ou tard. C'est en respectant à la lettre cette routine que tu
avances donc pendant des heures, ensuite pendant des jours, ensuite pendant
des semaines. Puis un matin, tu commences normalement ta routine journalière.
Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant est froid et tu le
jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après. A un moment tu
prends un caillou froid mais tu ressens dans ta main qu’il a des creux. Que faistu ?
o Tu préfères ne pas le regarder pour ne pas t’écarter de ta routine et
risquer de perdre du temps car il y a plein d’autres cailloux à examiner,
passe à 3.
o Tu préfères t’arrêter un instant pour examiner ce caillou qui est certes froid
mais différent des autres. C’est une perte de temps mais on ne sait jamais,
passe à 4.
6-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
7- Tu parcours le contenu du livre et tu tombes sur un parchemin coincé entre
deux pages. Sur le parchemin, une carte est dessinée sur laquelle est marqué un
endroit près de la mer. Sous la carte est écrit le secret de la «pierre philosophale
!» Il explique que la pierre philosophale, qui est supposée pouvoir transformer le
cuivre en or, est un petit caillou caché quelque part sur la côte au milieu de
milliers d'autres cailloux. Alors quel secret permet de le trouver ? Contrairement
aux autres cailloux qui sont tous froids, celui-ci est chaud au toucher. Ce livre se
révèle être une invitation au voyage. Que décides-tu de faire ?
o Ce livre est une chance pour toi. Tu pourras enfin améliorer ta condition et
celle de tous tes proches si tu découvres la pierre philosophale. Enchanté,
tu décides de partir à sa quête, passe à 5.
o Tu n’as jamais voyagé aussi loin que la mer qui est à plusieurs semaines de
marche de chez toi. De plus, tu n’as pas envie de prendre le risque de
changer ta vie quotidienne, passe à 2.
XV
1- A une époque très ancienne, vivait dans un royaume, une Reine
très aimée de son peuple et réputée pour sa vertu. Mais la Reine
prenait de l'âge sans avoir eu d'enfant.
o Si tu penses que la Reine mérite d’avoir un héritier, passe à 6.
o Si tu penses qu’elle n’en mérite pas, passe à 16.
2- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus fort du royaume comme héritier.
A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
3- Suivant le conseil des six notables, la Reine commanda un paquet de graines de
semences de fleurs. Ensuite elle envoya des messagers dans chaque ville et
chaque village pour inviter tous les jeunes d’environ quinze ans à se rendre au
palais à une date fixée. Tu fais partie de ces jeunes et tu viens de recevoir
l’invitation de la Reine. Que décides-tu ?
o Tu estimes que le palais, situé à trois jours de voyage, est trop loin de ta
maison et tu ne veux pas prendre le risque de te faire agresser sur le
chemin car personne ne peut t’accompagner. Dans ce cas passe à 10.
o Tu prends ton courage à deux mains et tu décides de te rendre au palais
malgré les longues journées de voyage et la fatigue que cela implique,
sans parler des risques de te faire agresser sur un chemin que tu prends
tout seul. Dans ce cas passe à 9.
4- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus intelligent du royaume comme
héritier. A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se
souleva, une guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le
royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5- La Reine demanda conseil aux neuf notables de sa cour. Six notables lui
proposèrent de faire un test pour trouver le jeune le plus intègre du royaume. Un
autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le plus fort du
royaume. Un autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le
plus intelligent du royaume. Un autre encore lui proposa de faire un test pour
trouver le jeune le plus beau du royaume.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus fort du royaume
comme héritier, passe à 2.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus intelligent du
royaume comme héritier, passe à 4.
o Si tu penses, comme les 6, qu’il faut faire un test pour choisir le plus
intègre du royaume comme héritier, passe à 3.
o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus beau du royaume
comme héritier, passe à 7.
6- Soucieuse de l’avenir de son royaume, la Reine chercha comment choisir un
héritier.
o Si tu penses que la Reine peut trouver toute seule sans demander conseil,
passe à 8.
o Si tu penses que la Reine doit demander des conseils pour trouver le
meilleur moyen de choisir un héritier, passe à 5.
7- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus beau du royaume comme héritier.
A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
8- Malgré tous ses efforts, la Reine ne trouva jamais comment faire pour choisir
un héritier, passe à 16.
9- Tu as commencé ton voyage et après quelques heures tu arrives à l’entrée
d’une forêt que tu dois traverser. Là tu entends des cris d’appel au secours
venant de l’intérieur de la forêt. Que fais-tu ?
o Tu es malin et pour éviter le danger qui te guette, tu décides de contourner
la forêt en prenant une autre route vers le palais, passe à 14.
o Tu penses qu’il s’agit peut-être d’une personne en difficulté qui a besoin
d’aide. Tu décides d’aller voir ce qui se passe à 13.
o Tu prends peur. Décidément, ce voyage est trop dangereux. Tu préfères
rentrer chez toi pour être en sécurité, passe à 10.
10- Tout comme toi, très peu de jeunes se rendirent au palais le jour prévu et la
Reine fut très découragée. Elle mourut sans avoir désigné un héritier. Une lutte
pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos interne, un
roi voisin belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
recommence à 1.
11- La Reine mourut quelques années plus tard et tu lui succédas. Ton règne fut
tellement empreint d’intégrité que ton royaume fut le plus prospère et paisible de
son époque. Félicitations ! Ton honnêteté et ton courage t’ont permis de vivre la
fin heureuse de l’histoire.
12- Tu as continué à arroser tes graines jusqu’au dix-huitième jour mais malgré
toute ta bonne volonté, elles n’ont toujours pas germées. Le jour « J » c’est
demain et tu n’as même pas encore obtenu un germe de fleur. Tu te dis alors
«les gens vont se moquer de moi si je n’ai aucune fleur à montrer». Que fais-tu ?
o Tu décides de rendre visite à ton meilleur ami qui habite près de chez toi et
participe aussi au test, histoire de voir s’il a un conseil à te donner, passe à
15.
o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
13- Tu entres courageusement dans la forêt et après quelques mètres tu te
retrouves devant une fosse dans laquelle était tombée une jeune fille de ton âge.
Tu cherches et trouves une corde que tu lances pour l’aider à se sortir du trou.
Après l’avoir sortie, elle te dit qu’elle aussi a entrepris le voyage pour se rendre
au palais comme la Reine a demandé. Sur ce, voilà qu’arrive un chasseur. Il vous
explique qu’il utilise ce trou comme piège pour attraper des animaux et il est
vraiment désolé de ce qui est arrivé. Il vous donne alors des provisions pour la
route et vous aide à traverser la forêt par le chemin le plus sûr. Finalement, votre
voyage se déroule sans encombre et vous arrivez sains et saufs au palais le jour
prévu, passe à 18.
14- Le détour que tu as pris a rallongé ta route et au lieu des 3 jours prévus pour
arriver au palais de la Reine, tu as mis 5 jours de voyage. Lorsque tu arrives, les
gardes du palais refusent de te laisser entrer car le jour prévu pour la rencontre
avec les jeunes est passé. Tu as perdu ta chance de participer au test et tu n’as
plus d’autre choix que de rentrer chez toi, passe à 10.
15- Tu arrives chez ton ami et tu lui fais part de ta frustration de ne pas avoir pu
faire pousser tes fleurs. Il te dit qu’il a eu le même problème car malgré tous ses
efforts, ses graines n’ont même pas germé. Mais il décide de te confier un secret.
Il a trouvé un moyen de contourner ce problème. La veille, il est parti au marché
pour acheter le plus beau bouquet de fleurs qu’il a pu trouver. Il te dit : «il n’est
pas question que je perde la chance d’être roi. Si je me présente sans fleurs, je
serai humilié et la Reine sera déçue». Tu rentres chez toi et tu te mets à
réfléchir. Que fais-tu ?
o Tu te décourages et tu abandonnes car tu as trop honte de te présenter
devant la Reine sans fleurs, passe à 10.
o Il reste encore un jour avant la fin du délai. Tu vas courir au marché pour
acheter aussi un bouquet de fleurs avec tes économies. De plus, personne
ne saura que ces fleurs ne sont pas issues des graines que la Reine t’a
données, passe à 19.
o Tu es vraiment triste de ne pas avoir réussi à faire pousser les fleurs mais
tu préfères te rendre au palais comme les autres jeunes pour montrer tes
graines intactes à la Reine et lui expliquer que malgré tous tes efforts, elles
n’ont pas germé, passe à 17.
16- La Reine mourut sans avoir désigné un héritier digne d’assurer sa succession.
Une lutte pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos
interne, un autre roi belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
17- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, ils se
présentèrent chacun à son tour devant la Reine. Tous avaient un pot rempli de
fleurs plus belles les unes que les autres. La Reine secouait tristement sa tête et
se disait : «se sont-ils tous laisser tenter si facilement ? N’y a-t-il pas un qui a
suffisamment d’intégrité et de courage pour marcher sur mes traces ?» Dans ton
état de tristesse, tu étais resté au bout de la file et tu t’efforçais avec difficulté de
retenir tes larmes. Lorsque ton tour arriva, tu te présentas devant la Reine avec
tes graines et dit : «Je suis vraiment désolé de vous décevoir Votre Majesté, les
graines que vous m’avez confiées n’ont pas germé malgré tout mon
dévouement». Un sourire illumina le visage de la Reine. Elle sauta et t’embrassa.
«J’ai trouvé ! J’ai trouvé!» s'écria-t-elle, «les graines que je vous avais données
avaient été au préalable grillées dans une poêle de sorte qu’elles ne pouvaient
pas germer. Tous les autres ont essayé de me duper avec des fleurs achetées ou
empruntées. Toi seul as dit la vérité, tu vas diriger ce royaume après moi», passe
à 11.
18- Au palais, vous êtes des dizaines de jeunes venant de tout le royaume à avoir
fait le voyage et vous êtes tous enchantés d'apprendre que l'un de vous va
devenir le futur roi ou la future Reine : celui ou celle qui fera pousser dans un
délai de dix-neuf jours, les plus belles fleurs avec des graines spécialement
préparées. Tu reçois, comme chaque jeune, une poignée de graines et tu te
dépêches de rentrer chez toi les semer. De retour chez toi, tu mets les graines
dans un pot de fleur et tu les arroses d’une eau de source pure. Tous les jours, tu
veilles sur tes graines en prenant soin de les aérer et de les exposer au soleil.
Mais après neuf jours de bons soins, les graines n’ont toujours pas germées. Que
fais-tu ?
o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
o Tu décides de faire preuve de patience et tu attends quelques jours de plus
en continuant de prendre soin des graines, passe à 12.
19- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, vous
vous présentèrent devant la Reine avec chacun un pot rempli de fleurs plus jolies
les unes que les autres. La Reine secoua tristement sa tête et dit : « les graines
que je vous ai données avaient été, au préalable, grillées dans une poêle de sorte
qu’elles ne pouvaient pas germer. Vous vous êtes tous laissés tenter et vous avez
voulu me duper avec des fleurs qui ne venaient pas de mes graines. Aucun de
vous n’est digne d’être mon héritier », passe à 16.
XVI
1-Souris tremblait. Presque tout lui faisait peur. Presque tout était
plus grand qu’elle. Souris n'était pas seulement petite, elle se
sentait aussi petite et insignifiante. Lion n'avait peur de rien. Il était
puissant et féroce. Convaincu que rien ne pouvait lui faire du mal,
il marchait avec plein d'arrogance. Ça l'amusait de voir que les
autres animaux avaient peur de lui. Quel rôle veux-tu jouer ?
o Si tu veux être Souris, passe à 7.
o Si tu préfères Lion, passe à 11.
2-Tu rebrousses chemin en abandonnant Lion à son triste sort. Mais à peine as-tu
fait quelques pas qu’un serpent surgit et t’avales tout rond. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
3-Tu avales Souris sur le champ et tu continues ta route. Quelques jours plus tard,
pendant que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs
pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu.
«Ils croient vraiment pouvoir m'attraper!» Tu marches prudemment et tu évites
tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr»,
rugis-tu lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que
soient tes efforts, tu n'y arrives pas. Tu te dis alors «ah si seulement je n’avais
pas mangé Souris, j’aurai pu l’appeler à l’aide car avec sa petite taille elle aurait
pu passer entre les cordes pour me libérer». C’est ainsi que tu finis, capturé par
les chasseurs. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Tu as rendu Souris furieuse par ton arrogance. Elle fait demi-tour et
t’abandonne à ton sort. C’est ainsi que tu finis, capturé par les chasseurs. Désolé
mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
5-Tu t’approches de Lion et tu lui dis, «O votre Grandeur, je vais vous aider». Mais
Lion réplique, «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de
puissance et de force». Que décides-tu de faire à présent ?
o C’en est trop. L’orgueil de Lion te rend furieuse. Tu décides de
l’abandonner à son sort, passe à 2.
o Malgré l’arrogance de Lion, tu ne te décourages pas dans ta volonté de
l’aider car on n’abandonne jamais un ami, passe à 6.
6-Tu te mets donc au travail sur le champ. Grâce à ta petite taille tu réussis à
passer par les trous du filet et, fil après fil, tu ronges les cordes jusqu'à faire un
gros trou par lequel Lion peut se libérer. Ainsi Lion a appris une bonne leçon
grâce à toi. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dit-il. «Ton amitié s'est révélée
être plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as
atteint une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Lion,
passe à 1.
7-Tu es Souris. Un jour où tu ramasses des graines à l'ombre d'un petit arbre,
Lion, qui passait par là, t’attaque et te coince dans sa grosse patte. Tu trembles
de tout ton corps. Que décides-tu de dire à Lion pour le convaincre de
t’épargner ?
o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Je suis si petite que vous
n'avez aucun intérêt à me prendre comme repas. Je ne vous rassasierai
pas», passe à 12.
o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Si vous m’épargnez, je vous
serai redevable et je pourrai vous être utile un de ces jours. Laissez-moi
partir et je serai votre amie pour toujours», passe à 8.
8- «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me faire
rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois» dit Lion en
riant. Quelques jours plus tard, pendant qu'il parcourt fièrement son territoire,
Lion remarque que plusieurs pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels
chasseurs stupides», se dit-il. «Ils croient vraiment pouvoir m'attraper». Il
marche prudemment et évite tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet
accroché à un arbre. «Arrrr», rugit Lion lorsque le filet tombe sur lui. Il se débat
pour se libérer mais quels que soient ses efforts, il n'y arrive pas. Toi, entendant
tout ce bruit, tu sors pour voir ce qui se passe et tu constates que Lion est coincé
dans le filet. Que décides-tu de faire ?
o Malgré ton manque de force physique, tu décides de tenter d’aider ton ami
Lion à se libérer du filet, passe à 5.
o C’est bien fait pour Lion. Il s’est moqué de ta petitesse la dernière fois que
vous vous êtes rencontrés. Tu l’abandonnes donc à son sort, passe à 2.
9-Souris se mets donc au travail sur le champ. Grâce à sa petite taille elle réussit à
passer par les trous du filet et, fil après fil, elle ronge les cordes jusqu'à faire un
gros trou par lequel tu peux te libérer. Ainsi tu as appris une bonne leçon grâce à
Souris. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dis-tu. «Ton amitié s'est révélée être
plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as atteint
une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Souris, passe
à 1.
10-Tout amusé, tu laisses donc Souris s’en aller. Quelques jours plus tard, pendant
que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs pièges ont
été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu. «Ils croient
vraiment pouvoir m'attraper». Tu marches prudemment et tu évites tous les
pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr», rugis-tu
lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que soient
tes efforts, tu n'y arrives pas. Souris, entendant tout ce bruit, sorts pour voir ce
qui se passe. Lorsqu'elle te voit dans le filet, elle approche et dit, «O votre
Grandeur, je vais vous aider». Que réponds-tu ?
o «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de puissance et
de force ! Court plutôt chercher de l’aide auprès d’un animal plus fort que
toi», passe à 4.
o «Merci de ton aide Souris. Tu ne peux pas savoir comme je suis soulagé
que tu sois venue pour moi», passe à 9.
11-Tu es Lion. Un jour où tu te ballades dans la forêt, tu aperçois Souris entrain de
ramasser des graines à l'ombre d'un petit arbre. Tu l’attaques et la coinces dans
ta grosse patte. Souris tremble. «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas»,
dit-elle effrayée. «Pourquoi pas ?» Demandes-tu. «De toute façon tu n'es bonne
qu'à ça». «Mais je suis si petite que vous n'avez aucun intérêt à me prendre pour
votre repas», dit Souris. «Laissez-moi partir et je serai votre amie pour toujours»,
Que réponds-tu ?
o «Une amie ! A quoi me servirait l’amitié d’une créature aussi insignifiante
que toi? Je suis le roi de la forêt. Je préfère te manger sur le champ»,
passe à 3.
o «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me
faire rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois»,
passe à 10.
12-Tes paroles ne réussissent pas à convaincre Lion. «Dans ce cas, tu serviras
simplement d’apéritif avant ma prochaine proie», dit-il. Désolé mais c’est la fin de
l’histoire, recommence à 1.
XVII
1- Grand-père était devenu vieux. Ses mains tremblaient, il voyait mal et son ouïe
n'était plus très bonne. Il avait perdu plusieurs dents et se plaignait constamment
de douleurs. En fait, il était tellement affaibli qu’il avait des difficultés à se nourrir
tout seul. Au cours des repas, il toussait, respirait bruyamment, laissait tomber sa
nourriture et renversait sa soupe. L'état de santé de grand-père s'aggravait de
plus en plus. Un soir, pendant le souper, alors qu’il mange avec son fils, sa bellefille et son petit-fils, grand-père laisse tomber son bol de soupe et le casse. Tu es
le fils de grand-père. Tu es énervé et bouleversé par cet évènement. «Quel genre
d'exemple donnes-tu à ton petit-fils ?», demandes-tu à grand-père. «Comment
pouvons-nous lui apprendre à se tenir correctement à table avec un exemple
pareil devant lui ?». Que décides-tu ?
o Désormais grand-père mangera tout seul dans sa chambre, passe à 3.
o Grand-père va vous quitter pour aller vivre chez un autre membre de la
famille, passe à 2.
o Désormais grand-père mangera assis au sol pour éviter tout risque qu’il
fasse tomber quelque chose, passe à 4.
2- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
3- Tu dis à grand-père que dorénavant, il ne mangera plus avec vous, mais tout
seul dans sa chambre. Quelques jours plus tard, tu trouves ton fils entrain de
sculpter une pièce dans un morceau de bois. Que lui dis-tu ?
o «Arrête de t’amuser et va étudier», passe à 5.
o «On peut savoir ce que tu fabriques ?», passe à 6.
o «Arrête tout de suite de sculpter et ne recommence plus jamais», passe à
2.
4- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
5- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
6- «Je sculpte un bol en bois papa», répond-il, «comme ça lorsque tu deviendras
vieux, tu ne pourras pas le casser et tu n'auras pas à manger tout seul dans ta
chambre comme Grand-père». En écoutant cette réponse, tu te sens honteux. Tu
réalises que ton fils n’avait pas besoin d'une leçon de bonnes manières à table
mais bien d’un exemple d'aimante bonté envers son grand-père. C'est ainsi
grand-père revint manger à table avec vous et la famille apprit à nouveau à
prendre des repas joyeux ensemble quels que soient les désagréments qui
pouvaient survenir. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
XVIII
1- Tu es un petit singe fuyant une bande d'enfants d'un village
déterminés à t'attraper. Tout paniqué, tu sautes d'arbres en
arbres. Lorsque tu es enfin certain de les avoir semés, tu te
calmes, tu t’assois sur une branche et tu regardes
paresseusement autour de toi. Ah comme tu es heureux
d'être libre ! Tes yeux tombent sur un écureuil occupé à
rassembler des noix. Il prend quelques noix, entre dans le
creux d'un arbre par un trou, jette son chargement, sort et
court en rassembler d'autres. L'huile des noix dégage une délicieuse odeur qui
excite ton appétit. «Voilà de la nourriture facile à obtenir», penses-tu. Que
décides-tu ?
o Ta fuite t’a fait perdre beaucoup de forces et tu meurs de faim. Tu cours
chercher les noix avant de t’évanouir, passe à 2.
o Tu sens que tu vas bientôt t’évanouir si tu ne manges rien, mais tu décides
quand même de continuer de fuir, passe à 3.
2- Tu t'approches alors pour examiner tout ça. Malheureusement, le trou est trop
petit pour que tu puisses entrer. Tu y plonges donc ta main. Tu vas de plus en
plus bas et, à ton grand plaisir, ta main touche finalement les noix. Tu en saisis
quelques-unes rapidement et tu essayes de les sortir. Mais, à présent, ton poing
fermé sur les noix est trop gros pour pouvoir sortir du trou. Mais si tu ouvres ta
main, tu perds les noix. Que décides-tu ?
o Tu continueras de forcer coûte que coûte, jusqu’à ce que ton poing finisse
par sortir du trou car tu dois absolument manger ces noix, passe à 4.
o Tu préfères abandonner. Tu ouvres la main, laisses tomber les noix et
continues ta route, passe à 5.
3-Tu continues de fuir en sautant de branche en branche. Un peu plus loin, tu
tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
continuer ta route. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants.
Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se
serait passé si tu n’avais pas fait preuve de détachement passe à 2.
4- Tu continues donc d’essayer d’enlever les noix. Mais il n'y a aucun moyen par
lequel ton poing plein de noix peut sortir du trou. Tu restes donc là, ne voulant
pas abandonner les noix, même pas lorsque tu entends de nouveau les voix des
enfants. Et comme par hasard, l'un d'eux te remarque. Tu vois les enfants courir
vers toi mais tu ne veux toujours pas laisser tomber les noix. C'est ainsi que tu
finis, vendu à un zoo et passant le reste de ta vie en cage. Désolé mais c’est la
fin de l’histoire, recommence à 1.
5-Tu sautes sur la prochaine branche et continues de fuir. Un peu plus loin, tu
tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
poursuivre. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants. Félicitations ! Tu
as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se serait passé si tu
n’avais pas fait preuve de détachement passe à 4.
XIX
1- Tu es une enseignante. Cela te fait de la peine de constater qu'il y a
beaucoup de rancœur entre tes élèves. Ils se chamaillent et se
disputent pour la moindre chose, même la plus insignifiante. Ils
blessent régulièrement les autres dans leurs sentiments. Ensuite,
plutôt que de pardonner et d'oublier, ils gardent de la rancune
pendant des jours, voire des semaines. Que penses-tu faire ?
o Essayer de trouver un moyen de faire changer les choses, passe à 2.
o Laisser faire sans stresser. De toute façon ce sont eux qui souffrent et pas
toi, passe à 3.
2- Un matin, tu donnes à chacun des élèves un sac vide. En face de la salle se
trouve un panier rempli de patates en très grand nombre. «Les amis, pour
chaque personne qui vous fera du mal, mettez une patate dans votre sac», distu. Les élèves doivent garder leur sac avec eux pendant un mois. Tu leur dis
encore : «A la fin du mois, nous allons comparer les sacs». Les élèves pensent
que c'est une bonne idée. Mais tu expliques une chose de plus : «si vous
pardonnez à quelqu'un ce qu’il ou elle a fait, enlevez une patate et jetez là».
Lentement, les sacs commencent à se remplir et à la fin de la première semaine,
quelques élèves se plaignent du fait qu'ils devenaient trop lourds à porter. Mais
ceci ne les empêche pas d'ajouter des patates à leurs sacs, déterminés qu'ils sont
à montrer combien ils ont été blessés par les autres. A la troisième semaine,
certaines patates pourrissent et produisent une odeur nauséabonde. Mais ceci ne
dissuade toujours pas les élèves d’ajouter d’autres patates. Mais un élève
intelligent réussit à résoudre le problème.
o Si toi aussi tu as compris comment résoudre le problème, passe à 4.
o Si tu n’as pas compris comment résoudre le problème et tu veux savoir ce
qu’a fait ce garçon, passe à 5.
o Si ça ne t’intéresse pas de savoir comment le problème peut être résolu,
passe à 3.
3- Dans ce cas c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
4- Effectivement, si un élève pardonne toutes les fautes de ses camarades, il peut
jeter toutes les patates de son sac. Mais as-tu compris ce qui peut pousser un
élève à pardonner toutes les fautes de ses camarades ?
o Si oui, passe à 6.
o Si non, passe à 5.
5- Le garçon pensa à son sac de patates. Il pensa à ses camarades. Au lieu de
penser à leurs fautes, il se rappela les moments où ils avaient été de bons amis
avec lui. Plus il pensait à ça, plus il réalisait combien il était facile de se
débarrasser des patates. Et donc en un seul acte de pardon, il a jeté le sac
entier. Le jour suivant, les élèves avaient tous compris le message de
l'enseignante. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
6- Bien joué. Au lieu de penser à leurs fautes, il doit se rappeler les moments où
ses camarades avaient été gentils avec lui. Ainsi il devient plus facile de leur
pardonner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
XX
1- On dit souvent que dans une communauté ou un groupe, l’absence d’une
personne ne change rien car les choses se feront toujours même sans lui ou elle.
o Si tu approuves cela, passe à 2.
o Si tu n’approuves pas cela, passe à 3.
2- Bixn qux ma machinx à écrirx soit un vixux modèlx, xllx marchx très bixn à
l'xxcxption d'unx touchx. J'aurai souhaité qu'xllx marchx parfaitxmxnt. C'xst vrai
qu'il y a quarantx-unx autrxs touchxs qui fonctionnxnt bixn, mais unx sxulx
touchx qui nx marchx pas ça fait toutx la différxncx.
Il mx sxmblx qu'unx communauté n'xst pas différxntx dx ma machinx à écrirx.
N'importx lxquxl d'xntrx nous pxut dirx : «jx nx suis qu'unx sxulx pxrsonnx. Cx
qux jx fais nx construira ou nx détruira pas la communauté». C'xst vrai. Mais tout
lx mondx fait la différxncx. Unx communauté a bxsoin dx la participation activx dx
tous sxs mxmbrxs.
Donc la prochainx fois qux vous pxnsxrxz qux vos xfforts nx comptxnt pas,
pxnsxz à ma machinx à écrirx xt ditxs-vous : «bixn qu'il y ait bxaucoup dx gxns
dans la communauté xt qux lxs chosxs sx fxront mêmx sans moi, jx dois jouxr
mon rôlx. Jx nx sxrai pas unx touchx casséx».
Maintenant, passe à 3.
3- Bien que ma machine à écrire soit un vieux modèle, elle marche très bien à
l'exception d'une touche. J'aurai souhaité qu'elle marche parfaitement. C'est vrai
qu'il y a quarante-une autres touches qui fonctionnent bien, mais une seule
touche qui ne marche pas ça fait toute la différence.
Il me semble qu'une communauté n'est pas différente de ma machine à écrire.
N'importe lequel d'entre nous peut dire : «je ne suis qu'une seule personne. Ce
que je fais ne construira ou ne détruira pas la communauté». C'est vrai. Mais tout
le monde fait la différence. Une communauté a besoin de la participation active
de tous ses membres.
Donc la prochaine fois que vous penserez que vos efforts ne comptent pas,
pensez à ma machine à écrire et dites-vous, «bien qu'il y ait beaucoup de gens
dans la communauté et que les choses se feront même sans moi, je dois jouer
mon rôle. Je ne serai pas une touche cassée».
Félicitations !, passe à 2 pour voir le contre-exemple.
Scelga un secondo testo da leggere in parallelo — una traduzione o qualsiasi altro testo.
Scegli un altro testo