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Сравнение:
французский ⇄
4 параллелей
Source: Bahá'í Library Online (bahai-library.com), curated by Jonah Winters. Used by permission of the curator. Original citation: Bahá'u'lláh, Kitab-i-Aqdas: le plus saint livre, bahai-library.com.
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Kitáb-i-Aqdas
Kitáb-i-Aqdas
Avant propos
Ceci est une tentative de révision de la première traduction française
du Kitáb-i-Aqdas. S'agissant d'une initiative personnelle, elle n'a
donc aucune autorité. Elle essaie simplement d'être plus proche de la
traduction anglaise officielle, quitte à perdre un peu d'un style fran-
çais sans doute plus édulcoré mais parfois éloigné du style d'origine.
Tout en gardant le découpage en paragraphes existant, j'ai cependant
fait également la distinction entre les versets telle qu'elle existe dans
le texte arabe (même dans les prières obligatoires). De plus, les
passages traduits par Shoghi Effendi ont été surlignés en bleu.
Il s'agit ici d'avoir un outil de travail. Le traditionnel index a été
remplacé par un index qui a pour but de trouver le plus rapidement
possible le verset recherché et la note qui s'y rapporte. Dans le texte
même, les chiffres en exposant renvoient aux numéros dans les notes.
L'utilisation des majuscules est un choix personnel, parfois en
contradiction avec la grammaire usuelle. Il en est ainsi chaque fois
qu'un mot se réfère à un attribut divin, ou à l'idée d'absolu.
Ce travail est le fruit de plusieurs années de réflexion, en consultation avec des amis anglophones et arabophones, pour arriver au mot
français qui traduit le mieux la pensée de l'auteur, bien que parfois le
mot français qui serait le plus approprié n'existe pas.
J'ai également choisi de remplacer le mot générique 'homme' par
'humain' là où le texte arabe fait référence à l'être humain en général
et non au terme arabe spécifique pour l'homme mâle. De même, j'ai
choisi 'espèce humaine' au lieu de 'race humaine'.1 Le nombre 95 se
lit nonante-cinq (Belgique, Suisse, RDC) ou quatre-vingt-quinze
(France).
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Pierre Daoust
2022 / 179 E.B.
1 L'espèce Homo Sapiens (appelée 'espèce humaine') est la seule survivante du
groupe Homo, dérivé de la famille des Hominidés. Son équivalent anglais est
'species'.
Kitáb-i-Aqdas
Préface
En 1953, Shoghi Effendi, le Gardien de la foi bahá’íe, a inclus
comme l'un des buts de son Plan de Dix ans la préparation d’un Synopsis et d’une Codification des Lois et Ordonnances du Kitáb-i-Aqdas, comme préliminaire essentiel à sa traduction. Il travailla luimême à la codification, mais ne l’avait pas achevée lorsqu’il mourut
en 1957. La tâche fut poursuivie sur base de son travail, et le volume
résultant fut publié en 1973. Cette publication comprenait, en plus
du Synopsis et de la Codification proprement dits et de notes explicatives, une compilation des passages du Kitáb-i-Aqdas qui avaient dé-
jà été traduits par Shoghi Effendi et publiés dans différents livres. Le
Synopsis et Codification couvrait à la fois le Kitáb-i-Aqdas et les
Questions et Réponses qui constituent un appendice à l’Aqdas. En
1986, la Maison Universelle de Justice décida qu’était venu le moment où la préparation d’une traduction anglaise du texte complet du
Plus Saint Livre était à la fois possible et essentielle, et en fit un but
du Plan de six ans (1986-1992). Sa publication en anglais sera suivie
de traductions dans d’autres langues.
Il a été reconnu que le Kitáb-i-Aqdas, étant Écriture Sacrée, devait
être présenté sous une forme pouvant être lue aisément et avec inspiration, dépouillé de notes de bas de pages et de renvois à l’index,
choses courantes dans les textes académiques. Néanmoins, afin d’aider le lecteur à suivre le cours du texte et le changement de ses
thèmes, des divisions en paragraphes ont été ajoutées -de telles divisions n’étant pas habituelles dans des œuvres de la littérature arabeet ces paragraphes ont alors été numérotés pour en faciliter l’accès et
l'indexation, ainsi que pour uniformiser le système de référence dans
toutes les langues dans lesquelles l’œuvre sera publiée.
Une brève compilation des Écrits de Bahá’u’lláh qui sont un supplé-
ment au Très-Saint-Livre, ainsi qu’une traduction des Questions et
Réponses, publiées pour la première fois, suivent le texte de l’Aqdas.
Shoghi Effendi avait précisé que la traduction anglaise de l’Aqdas
devait être “abondamment annotée ”. La politique poursuivie en pré-
parant les notes fut de se concentrer sur les points qu’un lecteur ne
parlant pas l’arabe pourrait trouver obscurs ou qui, pour différentes
raisons, exigent un éclaircissement ou une information de base.
Leur but n’est pas d’être un commentaire complet du texte au-delà de ces exigences fondamentales.
Les notes, qui suivent le Synopsis et Codification, sont à numérotation séquentielle. Chacune est précédée d’une citation du passage
qu’elle concerne et indique le numéro du paragraphe duquel elle est
extraite. Ceci facilite les correspondances entre le texte et les notes,
tout en permettant aux lecteurs, s’ils le désirent, d’étudier les notes
sans relire le texte. Nous espérons que cette manière de procé-
der rencontrera les besoins de lecteurs appartenant à un large éventail
d’origines et d’intérêts.
L’index constitue un guide pour les sujets traités dans toutes les sections du volume.
Shoghi Effendi a décrit le sens et le caractère du Plus Saint Livre,
ainsi que l'éventail des sujets qu’il contient, de manière très claire
dans son histoire du premier siècle bahá’í intitulée Dieu passe près de
nous. Pour aider le lecteur, ces passages sont reproduits dans le chapitre qui suit immédiatement l’introduction. Le Synopsis et Codification, qui est republié dans ce volume, constitue aussi une aide pour
obtenir une vue d’ensemble de l’œuvre.
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Kitáb-i-Aqdas
Introduction
Cette année, la cent quarante-neuvième2 de l’ère bahá’íe, marque le
centenaire de l’Ascension de Bahá’u’lláh, le porteur de la révélation
universelle de Dieu destinée à conduire l’humanité jusqu’à sa maturité collective. Qu’une communauté de croyants représentant un
échantillon de l'espèce humaine tout entière et établie en un siècle et
demi jusqu’aux confins du globe célèbre un tel centenaire est un
signe des forces d’unité libérées par l’avènement de Bahá’u’lláh. Un
témoignage supplémentaire de l'opération de ces mêmes forces peut
être vu dans la mesure où la vision de Bahá’u’lláh a préfiguré de si
nombreux aspects de l’expérience humaine contemporaine. Ce moment est donc propice pour la publication de cette première traduction anglaise autorisée du Livre mère de Sa révélation, son "Plus
Saint Livre", dans lequel il énonce les lois de Dieu pour une Dispensation3 destinée à durer non moins de mille ans.
Parmi les plus de cent volumes qui regroupent les Écrits sacrés de
Bahá’u’lláh, le Plus Saint Livre, a une importance unique. “Reconstruire le monde entier” est la revendication et le défi de Son message,
et le Kitáb-i-Aqdas est la Charte de la civilisation mondiale future
que Bahá’u’lláh est venu promouvoir. Ses dispositions reposent sans
ambiguïté sur les fondements établis par les religions du passé car,
selon les paroles de Bahá’u’lláh : “Voici l’immuable foi de Dieu,
éternelle dans le passé, éternelle dans le futur. ” Dans cette révélation, les concepts du passé sont portés à un nouveau niveau de compréhension et les lois sociales, modifiées pour s’adapter à l’époque
naissante, sont destinées à porter l’humanité vers une civilisation
mondiale dont les splendeurs ne peuvent encore être qu'à peine imaginées.
2) 1992 fut la date de la première édition de la traduction en anglais du Plus -Saint-Livre
3) selon les dictionnaires anglais, ce terme “ dispensation ” se réfère à “ un système
religieux considéré comme divinement révélé pour une période ou une nation définie ”. Il
se réfère aussi à “ la période de l’histoire où une révélation divine déterminée a prévalu dans
les affaires de l’humanité ”. (voir lettre du 16 mars 2009 du Département d’études et de
recherche du Centre bahá’í mondial). C’est dans cette acception que nous l’utilisons en
français.
En affirmant la validité des grandes religions du passé, le Plus Saint
Livre réitère ces vérités éternelles énoncées par tous les Messagers
divins : l’unité de Dieu, l’amour du prochain et le but moral de la vie
sur terre. En même temps, il supprime ces éléments des codes religieux du passé qui constituent maintenant des obstacles à l’émergence de l’unification du monde et à la reconstruction de la société
humaine.
La Loi de Dieu en cette Dispensation couvre les besoins de toute la
famille humaine. Il y a dans le Plus Saint Livre des lois qui
s’adressent avant tout aux membres d'une section spécifique de l’humanité et peuvent être comprises immédiatement par eux mais qui,
en première lecture, peuvent sembler obscures aux personnes d’une
culture différente. Par exemple, la loi interdisant de confesser ses pé-
chés à un autre être humain, compréhensible par les personnes d’origine chrétienne, peut en dérouter d’autres. De nombreuses lois se ré-
fèrent à celles des Dispensations du passé, plus particulièrement aux
deux plus récentes, celles de Muḥammad et du Báb, lois incorporées
dans le Coran et le Bayán. Néanmoins, elles ont aussi des implications universelles en dépit du fait que certaines ordonnances de l’Aqdas ont une telle référence focalisée. À travers Sa Loi, Bahá’u’lláh
dévoile graduellement la portée des nouveaux niveaux de connaissance et de comportement auxquels les peuples du monde sont appelés. Ses préceptes sont sertis dans un ensemble de commentaires spirituels qui permettent au lecteur de garder toujours présent à l’esprit
le principe que ces lois, quel que soit le sujet dont elles traitent,
ont pour buts multiples d’apporter la tranquillité à la société humaine, d’élever les normes du comportement humain, d’augmenter le
champ de la compréhension humaine et de spiritualiser la vie de tous
et de chacun. Tout au long, c'est la relation de l’âme individuelle à
Dieu et l’accomplissement de son destin spirituel qui est le but ultime
des lois religieuses. Bahá’u’lláh l’affirme : "Ne pensez pas que Nous
vous avons révélé un simple code de lois. Non, plutôt, Nous avons
décacheté le Vin choisi avec les doigts de puissance et pouvoir." Son
Livre de Lois est Son "témoignage le plus puissant pour toute l’humanité et la preuve donnée par le Plus-Miséricordieux à tous ceux
qui sont au ciel et à tous ceux qui sont sur la terre."
Kitáb-i-Aqdas
Une introduction à l'univers spirituel dévoilé dans le Plus Saint Livre
manquerait son but sans une présentation au lecteur des institutions
investies du pouvoir d’interpréter et de légiférer, institutions que
Bahá’u’lláh a indissolublement liées au système de lois ainsi révé-
lées. On trouve à la base de cette guidance le rôle unique attribué
dans les Écrits de Bahá’u’lláh -en fait dans le Plus Saint Livre luimême - à son fils aîné, ‘Abdu’l-Bahá. Ce personnage unique est à la
fois l’Exemple de la manière de vivre enseignée par Son père, l’interprète autorisé et divinement inspiré de Ses enseignements et le
Centre et le pivot de l’alliance que l’Auteur de la Révélation bahá’íe
établit avec tous ceux qui Le reconnaissent. Les vingt-neuf ans du
ministère de ‘Abdu’l-Bahá dotèrent le monde bahá’í d’un ensemble
de commentaires lumineux qui ouvrent de multiples perspectives
pour la compréhension du dessein de Son Père.
Dans Son Testament, ‘Abdu’l-Bahá conféra le manteau de Gardien
de la Cause et d’Interprète infaillible de ses enseignements sur les
épaules de Son premier petit-fils, Shoghi Effendi. Il confirma aussi
l’autorité et la garantie de guidance divine décrétée par Bahá’u’lláh
pour la Maison Universelle de Justice, pour toutes les questions
"qui n'ont pas été explicitement révélées dans le Livre". Selon les
dires de Shoghi Effendi, on peut considérer le Gardiennat et la Maison Universelle de Justice comme les "Successeurs jumeaux" de
Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá. Elles sont les institutions suprêmes
de cet Ordre administratif fondé et anticipé dans le Kitáb-i-Aqdas,
et élaboré par ‘Abdu’l-Bahá dans son Testament.
Au cours des trente-six années de son ministère, Shoghi Effendi édifia la structure d’Assemblées spirituelles élues -les Maisons de Justice dont parle le Kitáb-i-Aqdas, aujourd’hui dans leur stade embryonnaire-, avec la collaboration desquelles il commença la mise en
application systématique du Plan divin conçu par ‘Abdu’l-Bahá pour
diffuser la Foi dans le monde entier. Sur base de la solide structure
administrative établie, il lança également les processus qui constituaient une préparation essentielle pour l’élection de la Maison Universelle de Justice. Cet organisme, qui vit le jour en avril 1963, est
élu par scrutin secret et à la pluralité des voix par les bahá’ís adultes
du monde entier, selon un système de vote à trois niveaux. La Parole
révélée de Bahá’u’lláh, avec les interprétations et les explications du
Centre de l’Alliance et du Gardien de la Cause constituent ensemble
le système de référence obligatoire pour la Maison Universelle de
Justice et en sont le fondement.
Quant aux lois elles-mêmes, un examen attentif révèle qu’elles ré-
gissent trois domaines : la relation de l’individu avec Dieu, les questions physiques et spirituelles au profit direct de l’individu, les relations entre individus, de même qu’entre l'individu et la société. On
peut les regrouper sous les titres suivants : prière et jeûne ; lois de
statut personnel traitant du mariage, du divorce et de la succession ;
une série d’autres lois, ordonnances et interdictions ainsi que des
exhortations ; abrogation de lois et de prescriptions spécifiques de
religions précédentes. Une caractéristique saillante est leur brièveté.
Elles constituent le noyau d'un vaste ensemble de lois qui se développera dans les siècles à venir.
Cette élaboration de la loi sera édictée par la Maison Universelle de
Justice sous l’autorité conférée par Bahá’u’lláh Lui-même. Dans
l’une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá clarifie ce principe :
“ Ces questions d’importance majeure qui constituent le fondement
de la Loi de Dieu sont explicitement inscrites dans le Texte, mais les
lois subsidiaires sont laissées à la Maison de Justice. La sagesse de
cette mesure réside dans le fait que les époques ne sont jamais
pareilles, le changement étant une qualité nécessaire et un attribut essentiel de ce monde, ainsi que de l’époque et du lieu. C’est
pourquoi, la Maison de justice agira en conséquence…
En bref, ceci explique la sagesse de référer les lois de la société à la
Maison de justice. De même dans la religion de l'Islám, toutes les
ordonnances ne furent pas explicitement révélées ; non, le Texte en
compte à peine un dixième d’un dixième ; bien que toutes les questions importantes aient été spécifiquement adressées, sans aucun
doute, des milliers de lois n’y étaient pas spécifiées. Elles furent élaborées par les théologiens d'un âge ultérieur selon les lois de la jurisprudence islamique et, individuellement, des théologiens firent des
déductions contradictoires des ordonnances originellement révélées.
Elles furent toutes appliquées. Aujourd’hui, ce processus de déduc-
Kitáb-i-Aqdas
tion est le droit de l’institution de la Maison de Justice et les déductions et aval de théologiens et de gens instruits, en tant qu’individus,
ne font pas autorité, à moins d’être approuvées par la Maison de
Justice.
C’est précisément en ceci que réside la différence : à la suite des
conclusions et de l’approbation de la Maison de Justice, dont les
membres sont élus et connus par toute la communauté bahá’íe mondiale, aucun différend ne naîtra ; alors que les conclusions d’individus, théologiens et érudits, conduiraient inéluctablement à des diffé-
rends, avec pour résultat le schisme, la division et la dispersion.
L’unité du Verbe serait détruite, l’unité de la Foi disparaîtrait et
l’édifice de la Foi de Dieu serait ébranlé. ”
Bien que la Maison Universelle de Justice soit explicitement autorisée à changer ou à abroger sa propre législation au fur et à mesure
que les conditions changent, donnant ainsi à la Loi bahá’íe un élé-
ment essentiel de flexibilité, elle ne peut abroger ou changer aucune
des lois explicitement établies dans le Texte sacré.
La société pour laquelle certaines des lois de l’Aqdas sont prévues ne
viendra à l'existence que graduellement, et Bahá’u’lláh a prévu l’application progressive de la Loi bahá’íe :
“En vérité, les lois de Dieu sont comme l’océan, et les enfants des
humains sont comme des poissons, si seulement ils le savaient. Toutefois, en les observant, il faut user de tact et de sagesse… Puisque
la plupart des humains sont faibles et se trouvent bien loin du dessein de Dieu, il faut donc, en toutes circonstances, faire preuve de
tact et de prudence, afin que rien n'arrive qui pourrait provoquer le
trouble et la dissension ou à soulever la clameur des négligents. En
vérité, Sa générosité a surpassé tout l’univers et Ses bienfaits ont englobé tous ceux qui habitent sur la terre. Il faut guider l’humanité
vers l’océan de la vraie compréhension, dans un esprit d’amour
et de tolérance. Le Kitáb-i-Aqdas lui-même porte un témoignage éloquent de la tendre providence de Dieu.”
Le principe gouvernant cette application progressive fut énoncé dans
une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi, à une Assemblée spirituelle nationale en 1935 :
“ Les lois révélées par Bahá’u’lláh dans l’Aqdas sont, chaque fois
qu’elles sont praticables et qu’elles ne sont pas en conflit direct avec
la loi civile du pays, absolument obligatoires pour chaque croyant ou
chaque institution bahá’íe en Orient comme en Occident. Certaines
lois… doivent être considérées par tous les croyants, comme vitales
et universellement applicables dès maintenant. D’autres furent formulées en prévision d’un état de la société qui émergera des conditions chaotiques qui prédominent aujourd’hui… Ce qui n’a pas été
formulé dans l’Aqdas, ainsi que les questions de détails et d’importance secondaire qui se présenteront suite à l'application des lois déjà
formulées par Bahá’u’lláh, devra être mis en application par la Maison Universelle de Justice. Cette institution peut compléter, mais en
aucun cas invalider ou modifier de la moindre façon, ce qui a déjà été
formulé par Bahá’u’lláh. Le Gardien non plus n’a aucun droit de diminuer l’effet obligatoire des dispositions d’un Livre aussi fondamental et sacré, et encore moins de les abroger.”
La publication de cette traduction n’accroît pas le nombre de lois ordonnées pour les bahá’ís. Lorsque le temps sera jugé opportun, la
communauté bahá’íe sera avisée des lois additionnelles qui devront
être observées par les croyants, et toute directive ou législation supplémentaires, jugées nécessaires pour leur application, seront mises
à disposition.
En général, les lois du Kitáb-i-Aqdas sont énoncées succinctement.
On peut voir un exemple de cette concision dans le fait que beaucoup
d’entre elles sont formulées comme si elles s'appliquaient seulement
à un homme, mais il ressort des écrits du Gardien que lorsque
Bahá’u’lláh a donné une loi comme entre un homme et une femme,
elle s’applique mutatis mutandis entre une femme et un homme, sauf
si le contexte rend la chose impossible. Par exemple, le texte du
Kitáb-i-Aqdas interdit à un homme d’épouser la femme de son père
(c’est-à-dire sa belle-mère), et le Gardien indiqua que de la même fa-
çon, une femme a l'interdiction d'épouser le mari de sa mère. À la
Kitáb-i-Aqdas
lumière du principe bahá’í fondamental de l’égalité des sexes, cette
compréhension des implications de la Loi a d’importants effets et
devrait être présente à l’esprit lors de l’étude du Texte sacré. Que les
hommes et les femmes soient différents les uns des autres par certaines caractéristiques et certaines fonctions est un fait incontournable de la nature et rend possible leur rôle complémentaire dans certains domaines de la vie sociale ; mais il est significatif que ‘Abdu’l-
Bahá ait affirmé que dans cette Dispensation “l’égalité entre les
hommes et les femmes, à l’exception de quelques circonstances né-
gligeables, fut pleinement et catégoriquement annoncée ”.
On a déjà mentionné la relation intime qui existe entre le Kitáb-i-Aqdas et les Livres saints des Dispensations précédentes. Particulièrement étroite est la relation avec le Bayán, le Livre de lois révélé par
le Báb. Elle est expliquée dans les extraits suivants de lettres écrites
de la part du Gardien :
“ Shoghi Effendi ressent que l’on devrait insister sur le fait que la ré-
vélation bahá’íe est un tout unique englobant la Foi du Báb… La Foi
du Báb ne devrait pas être dissociée de celle de Bahá’u’lláh. Bien
que les enseignements du Bayán aient été abrogés et remplacés par
les lois de l’Aqdas, puisque le Báb se considérait Lui-même comme
le précurseur de Bahá’u’lláh, nous devrions considérer Sa Dispensation et celle de Bahá’u’lláh comme une seule entité, la première étant
une introduction à l’avènement de la seconde. Le Báb affirme que
Ses lois sont temporaires et dépendent de leur acceptation par la future Manifestation. C’est pourquoi, dans le Livre de l'Aqdas,
Bahá’u’lláh confirme quelques-unes des lois du Bayán, en modifie
d’autres et en laisse beaucoup de côté. ”
De même que le Báb révéla le Bayán vers le milieu de Son ministère,
Bahá’u’lláh révéla le Kitáb-i-Aqdas vers 1873, environ vingt ans
après avoir reçu dans le Síyáh-Chál de Téhéran l’intimation de Sa
révélation.
Il indique dans l’une de Ses tablettes, que même après Sa révélation, Il retint l’Aqdas quelque temps avant qu'il soit envoyé aux
amis d’Iran. Ensuite, comme le relata Shoghi Effendi :
“La formulation par Bahá’u’lláh, dans Son Kitáb-i-Aqdas, des lois
fondamentales de Sa dispensation fut suivie, alors que Sa mission
touchait à sa fin, par l’énoncé de certains préceptes et de certains
principes qui sont au cœur même de Sa Foi, par la ré-affirmation de
vérités qu’il avait précédemment proclamées, par l’élaboration et
l’explication de certaines lois qu’Il avait déjà formulées, par la révé-
lation d’autres prophéties et de mises en garde, ainsi que l’établissement d’ordonnances complémentaires visant à compléter les dispositions de son Plus Saint Livre. Tous ces éléments furent inscrits dans
d’innombrables Tablettes qu’Il continua de révéler jusqu’aux derniers
jours de Sa vie terrestre ... ”
Parmi de tels ouvrages, on trouve les Questions et Réponses, une
compilation faite par Zaynu’l-Muqarrabín, le plus éminent copiste
des Écrits de Bahá’u’lláh. Composée de réponses révélées par
Bahá’u’lláh aux questions posées par différents croyants, elle constitue un appendice inestimable au Kitáb-i-Aqdas. En 1978, la plus remarquable des autres tablettes de cette nature furent publiées en anglais, dans une compilation intitulée Tablets of Bahá’u’lláh revealed after the Kitáb-i-Aqdas.
Quelques années après la révélation du Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh
fit envoyer des copies manuscrites aux bahá’ís d’Iran, et en 1308 A.
H. (1890-91), vers la fin de Sa vie, il prit les dispositions nécessaires
pour la publication à Bombay du texte arabe original du Livre.
Il nous faut parler du style du langage dans lequel le Kitáb-i-Aqdas
fut traduit en anglais. Bahá’u’lláh maîtrisait superbement l’arabe et
préférait l’utiliser dans ces Tablettes et ces autres Écrits dans lesquels
sa précision sémantique était particulièrement appropriée à l’exposé
de principes de base. Pourtant, au-delà du choix de la langue ellemême, le style employé est d’un caractère exalté et émouvant, immensément fascinant, particulièrement pour ceux qui sont familiers
avec la grande tradition littéraire d’où il est issu. Entreprenant sa
tâche de traduction, Shoghi Effendi dut faire face au défi de trouver
un style anglais qui non seulement transmettrait fidèlement le l'exac-
Kitáb-i-Aqdas
titude du sens du texte mais évoquerait aussi pour le lecteur l’esprit
de respect et de méditation qui est un trait distinctif des réactions
produites par le texte original. Il choisit une manière de s’exprimer
rappelant le style des traductions anglaises de la Bible au dix-septième siècle, qui rend le style élevé de l’arabe de Bahá’u’lláh, tout en
restant accessible au lecteur contemporain.
De plus, ses traductions sont aussi éclairées par sa compréhension
unique, inspirée, du sens et des implications des originaux.
Bien que l’arabe et l’anglais soient des langues au vocabulaire riche
et aux modes d’expression variés, leurs formes sont cependant très
différentes. L’arabe du Kitáb-i-Aqdas est caractérisé par une intense
concentration et une concision de l'expression. C’est une caractéristique de ce style que si une connotation est évidente, elle ne devrait
pas être explicitée.
Cela présente un problème pour un lecteur dont les références culturelles, religieuses et littéraires sont complètement différentes de celle
de l’arabe. Une traduction littérale d’un passage clair en arabe peut
devenir obscure en anglais. Il devient donc nécessaire d’inclure,
dans la traduction anglaise de tels passages, les éléments évidemment
implicites dans l’original.4En même temps, il est vital d’éviter d’extrapoler ce processus, au point d’ajouter à l’original d’une manière
injustifiée ou de limiter son sens. Trouver l’équilibre entre la beauté
et la clarté de l’expression d’une part et la traduction littérale d’autre
part est un des problèmes majeurs que les traducteurs eurent à ré-
soudre et qui fut cause de reconsidérations répétées du rendu de la
traduction de certains passages. Un autre problème majeur est l’implication légale de certains termes arabes qui ont un éventail de sens
qui diffèrent des termes semblables en anglais.
Il est évident que la traduction d’Écrits sacrés exige une fidélité et un
soin particuliers. Ceci est d’une extrême importance dans le cas d’un
Livre de lois où il est vital que le lecteur ne soit pas induit en erreur
4) c’est également vrai pour le français. C’est pourquoi certaines métaphores anglaises qui
ne voudraient rien dire en français ont été remplacées par des métaphores courantes en fran -
çais, dont la signification est la même ou est proche. Ce procédé a été adopté sur conseil du
Centre mondial.
ou plongé dans de stériles controverses. Comme prévu, la traduction
du Kitáb-i-Aqdas fut un travail extrêmement difficile, exigeant la
consultation d’experts de nombreux pays. Comme environ un tiers
du texte avait déjà été traduit par Shoghi Effendi, il était nécessaire
de garder dans les passages restant à traduire les trois qualités
suivantes : précision du sens, beauté de l’anglais et conformité au
style utilisé par Shoghi Effendi.
Nous avons maintenant la conviction que cette traduction a atteint un
point où elle représente une version acceptable de l’original. Néanmoins, il ne fait aucun doute qu’elle soulèvera des questions et des
suggestions qui pourront jeter plus de lumière sur son contenu.
Nous sommes profondément reconnaissants aux membres des comités que nous avons chargés de préparer et de réviser cette traduction de l’Aqdas, pour leurs efforts assidus et méticuleux et pour
leur rédaction des notes. Nous sommes persuadés que cette première
édition autorisée en anglais du Kitáb-i-Aqdas permettra aux lecteurs
d’obtenir au moins un reflet de la splendeur du Livre Mère de la ré-
vélation bahá’íe.
Notre monde est au cœur sombre d’un âge de transformation fondamental, dépassant tout ce qu’il a connu au cours de son histoire tumultueuse. Ses peuples, quelle que soit la race, la nation ou la religion, se voient mis au défi de subordonner à leur unité de citoyens
d’une seule patrie planétaire toute loyauté secondaire et toute identité
limitative. Selon les mots de Bahá’u’lláh : “Le bien-être de l’humanité, sa paix et sa sécurité sont inaccessibles tant que son unité n'est
pas fermement établie.” Puisse la publication de cette traduction du
Kitáb-i-Aqdas donner une impulsion nouvelle à la réalisation de cette
vision universelle en ouvrant les perspectives d’une régénération
mondiale.
La Maison Universelle de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
Une description du Kitáb-i-Aqdas
par Shoghi Effendi
Extrait de “ Dieu passe près de nous ” racontant l’histoire du premier
siècle bahá’í :
Si unique et prodigieuse qu'était cette Proclamation, elle s’avéra
n’être qu’un prélude à une révélation encore plus puissante du pouvoir créateur de son Auteur, et à ce qui peut prendre place comme
l’acte le plus remarquable de Son ministère -la promulgation du
Kitáb-i-Aqdas. Y faisant allusion dans le Kitáb-i-Íqán, le principal
dépôt de cette Loi anticipée par le Prophète Esaïe, et que l’auteur de
l’Apocalypse avait décrit comme le “nouveau ciel” et la “nouvelle
terre”, comme le “Tabernacle de Dieu ”, comme la “Cité Sainte”,
comme l’“Épouse”, “la Nouvelle Jérusalem descendant de Dieu”, ce
“Plus Saint Livre”, dont les clauses doivent rester inviolées pendant
non moins de mille ans, et dont le système englobera la planète entière, pourrait bien être considéré comme la plus brillante émanation
de l’esprit de Bahá’u’lláh, comme le Livre Mère de Sa Dispensation,
et la Charte de Son Nouvel Ordre Mondial.
Révélé peu après le transfert de Bahá’u’lláh dans la maison d’’Údí
Khammár (vers 1873), à une époque où Il était encore assailli par les
tribulations qui L'avaient affligé, dues aux actes commis par Ses ennemis et les adhérents déclarés de Sa foi, ce Livre, ce trésor contenant les gemmes inestimables de Sa Révélation se distingue, en vertu
des principes qu’il inculque, des institutions administratives qu’il
prescrit, et de la fonction dont il investit le Successeur désigné de son
Auteur, unique et incomparable parmi les Écritures sacrées du
monde. Car, à la différence de l’Ancien Testament et des Livres
Saints qui l’ont précédé, dans lesquels les véritables préceptes prononcés par le Prophète Lui-même sont inexistants ; contrairement
aux Évangiles dans lesquels les quelques propos attribués à Jésus-
Christ ne fournissent aucune indication claire concernant l’administration future des affaires de Sa Foi ; contrairement même au Qur’án
qui, bien qu’explicite en ce qui concerne les lois et ordonnances formulées par l’Apôtre de Dieu, se tait sur la question primordiale de la
succession, le Kitáb-i-Aqdas, révélé, du commencement à la fin, par
l’Auteur de la Dispensation Lui-même, non seulement préserve pour
la postérité les lois et ordonnances fondamentales sur lesquelles doit
reposer la structure de Son futur Ordre Mondial, mais ordonne, en
plus de la fonction d’interprétation donnée à Son Successeur, les institutions nécessaires grâce auxquelles l’intégrité et l’unité de Sa Foi
pourront seules être sauvegardées.
Dans cette Charte de la future civilisation mondiale, son auteur - à la
fois le Juge, le Législateur, l'Unificateur et le Rédempteur de l’humanité- annonce aux rois de la terre la promulgation de la “ Plus
Grande Loi ” ; les déclare Ses vassaux ; se proclame Lui-même le “
Roi des Rois ”, dément toute intention de porter la main sur leurs
royaumes ; et se réserve pour Lui-même le droit de “ saisir et de
posséder les cœurs des humains ”; met en garde les chefs ecclé-
siastiques du monde de ne pas peser le “ Livre de Dieu ” selon les
normes courantes parmi eux ; et affirme que le Livre lui-même est la
“ Balance Infaillible ” établie parmi les humains. Il y ordonne formellement l'institution de la “ Maison de Justice ”, définit ses fonctions, fixe ses revenus et désigne ses membres comme les “
Hommes de Justice ”, les “ Députés de Dieu”, les “ Administrateurs
du Très-Miséricordieux ” ; fait allusion au futur Centre de son alliance et l'investit du droit d’interpréter Ses Écrits sacrés ; anticipe
par implication l’institution du Gardiennat ; témoigne de l’effet révolutionnaire de Son Ordre Mondial, formule la doctrine de “ la Plus
Grande Infaillibilité ” de la Manifestation de Dieu ; affirme que
cette infaillibilité est le droit inhérent et exclusif du Prophète ; et
écarte la possibilité de l'apparition d’une autre Manifestation avant
un délai d’au moins mille ans.
Dans ce Livre, de plus, il prescrit les prières obligatoires, désigne le
moment et la durée du jeûne ; interdit la prière en congrégation sauf
pour le défunt ; fixe la Qiblih ; institue le ῌuqúqu’lláh (Droit de
Dieu) ; formule la loi de l'héritage ; ordonne l'institution du Mashriqu’l-Adhkár ; établit la Fête de Dix-Neuf Jours, les fêtes bahá’íes et
les Jours Intercalaires ; abolit l'institution de la prêtrise ; interdit l’es-
Kitáb-i-Aqdas
clavage, l’ascétisme, la mendicité, la vie monastique, les pénitences,
l’utilisation des chaires et l’usage du baisemain ; prescrit la monogamie ; condamne la cruauté envers les animaux, l’oisiveté et la paresse, la médisance et la calomnie ; réprouve le divorce ; interdit les
jeux de hasard, l’usage de l’opium, du vin et autres boissons enivrantes ; précise les sanctions pour meurtre, incendie volontaire,
adultère et vol ; met l'accent sur l’importance du mariage et fixe ses
conditions essentielles ; impose l’obligation de s’adonner à quelque
commerce ou profession, élevant cette occupation au rang d’acte
d’adoration ; insiste sur la nécessité de pourvoir aux moyens d’éduquer les enfants ; et assigne à tous le devoir de rédiger un testament
et celui d’obéir strictement à son gouvernement respectif.
En dehors de ces dispositions, Bahá’u’lláh exhorte Ses fidèles à fré-
quenter, en concorde et amitié, et sans discrimination, les adeptes de
toutes religions ; les met en garde contre le fanatisme, la sédition,
l'orgueil, les querelles et conflits; leur inculque une propreté immaculée, une stricte véracité, une chasteté sans tache, la loyauté, l’hospitalité, la fidélité, la courtoisie, la patience, la justice et l'équité ; leur
conseille même d'être “ comme les doigts d’une seule main et les
membres d’un même corps ”, les appelle à se lever et servir Sa Cause
et leur assure son aide indéfectible. Par ailleurs, Il s'étend sur l’instabilité des affaires humaines ; déclare que la vraie liberté réside dans
la soumission de l’humain à Ses commandements ; les met en garde
de ne pas être indulgents en exécutant Ses lois ; prescrit les inséparables devoirs jumeaux de reconnaître l’“ Aurore de la Révélation de
Dieu ” et d'observer toutes les ordonnances qu’Il a révélées, aucun
de ces devoirs, affirme-t-il, n'étant acceptable sans l'autre.
Les appels significatifs, adressés aux Présidents des républiques du
continent américain, de saisir leur chance, au Jour de Dieu, et de dé-
fendre la cause de la justice ; l’injonction faite aux membres des parlements à travers le monde, les pressant d’adopter un langage et une
écriture universels ; Ses avertissements à Guillaume 1er le vainqueur
de Napoléon III ; les reproches qu’Il adressa à François Joseph,
l’Empereur d’Autriche ; Sa référence aux “lamentations de Berlin”
dans Son apostrophe aux “rives du Rhin” ; sa condamnation du
“trône de la tyrannie” établi à Constantinople, et Sa prédiction de
l'extinction de sa “splendeur extérieure” et des adversités qui allaient
s’abattre sur ses habitants ; les paroles d’encouragement et de réconfort qu’Il adressa à Sa ville natale, lui affirmant que Dieu l’a choisie
pour être la “source de joie de toute l’humanité” ; Sa prophétie selon
laquelle “la voix des héros du Khurásán” s’élèvera pour glorifier
leur Seigneur ; son affirmation que des hommes doués “d’une puissante valeur” se lèveront dans le Kirmán pour faire mention de Lui ;
et enfin son assurance magnanime donnée à un frère perfide, qui
L'avait affligé d'une telle angoisse, qu’un Dieu “très généreux et toujours clément ” lui pardonnerait ses iniquités si seulement il se repentait -tout ceci contribue à enrichir encore le contenu d’un Livre que
son Auteur désigna comme la “source de la vraie félicité ”, “l'Infaillible Balance ”, le “Sentier Droit ” et l’“animateur de l’humanité.”
En outre, Bahá’u’lláh a spécifiquement caractérisé les lois et ordonnances qui constituent le thème majeur de ce Livre par des expressions telles que : “le souffle de vie sur toutes choses créées”, “la
plus puissante forteresse ”, les “fruits” de Son “Arbre”, “ les moyens
suprêmes pour maintenir l’ordre du monde et la sécurité de ses
peuples ”, “les lampes de Sa sagesse et de Sa bienveillante providence ”, la “douce saveur odorante de Son vêtement ”, les “clefs ” de
sa “miséricorde ” envers Ses créatures. “Ce Livre ”, témoigne-t-Il
Lui-même, “est un firmament que Nous avons paré des étoiles de
Nos commandements et de Nos interdictions ”. “Béni est l’humain
qui le lira ”, a-t-il dit aussi, “et qui réfléchira aux versets révélés par
Dieu, le Seigneur du pouvoir, le Tout-Puissant.
Dis : Ô humains ! Saisissez-le avec les mains de la résignation…
Par ma vie ! Il a été envoyé d’une manière qui stupéfie la raison de
l’humain. Il est vraiment mon témoignage le plus puissant pour tout
le monde, et la preuve du Très-Miséricordieux pour tous ceux qui
sont au ciel et tous ceux qui sont sur terre ”. Et de nouveau : “ Bénis
soient le palais qui savoure sa douceur, et le regard pénétrant qui reconnaît ce qu'il contient de précieux, et le cœur percevant qui comprend ses allusions et ses mystères. Par Dieu ! la majesté de ce qui
s'y trouve révélé est telle, et si considérable est la révélation de ses
allusions voilées, que les rênes de la parole tremblent en essayant de
Kitáb-i-Aqdas
les décrire. Et finalement : “Le Kitáb-i-Aqdas a été révélé de telle
manière qu’il attire et englobe toutes les Dispensations divinement
assignées. Bénis sont ceux qui le lisent attentivement ! Bénis ceux qui
le comprennent ! Bénis ceux qui y réfléchissent profondément ! Bénis
ceux qui considèrent attentivement sa signification ! Si vaste est sa
portée qu’il a englobé tous les humains avant qu’ils ne s’en aper-
çoivent. Sous peu, son pouvoir souverain, son influence pénétrante et
la grandeur de sa puissance seront manifestés sur la terre.”
***************
Kitáb-i-Aqdas
AU NOM DE CELUI QUI EST
LE SUPRÊME SOUVERAIN
SUR TOUT CE QUI FUT
ET TOUT CE QUI SERA.
1.
1 Le premier devoir prescrit par Dieu à Ses serviteurs est la reconnaissance de Celui qui est l'Aurore de Sa Révélation et la Fontaine de
Ses lois, qui représente la Divinité, à la fois dans le Royaume de Sa
Cause et dans le monde de la création. Quiconque accomplit ce devoir est parvenu à la félicité ; et quiconque en est privé s'est égaré,
même s'il est l'auteur de n'importe quel acte intègre. (1)
2 Il incombe à chacun qui atteint ce rang le plus sublime, ce sommet
de gloire transcendante, d'observer chaque ordonnance de Celui qui
est le Désir du monde. Ces devoirs jumeaux sont inséparables. L'un
est inacceptable sans l'autre. Ainsi l'a décrété Celui qui est la Source
de l'Inspiration divine. (2)
2.
1 Ceux que Dieu a dotés de discernement reconnaîtront aisément que
les préceptes stipulés par Dieu constituent les moyens suprêmes pour
maintenir l'ordre dans le monde et la sécurité de ses peuples. Celui
qui s'en détourne est compté parmi les êtres abjects et insensés. (3)
2 En vérité, Nous vous avons commandé de refuser les injonctions de
vos passions malfaisantes et de vos désirs corrompus, et de ne pas
transgresser les limites fixées par la Plume du Suprême, car celles-ci
sont le souffle de vie pour toutes les choses créées. (4)
3 Les mers de la Sagesse divine et de la Parole divine se sont soulevées sous le souffle de la brise du Très-Miséricordieux. Hâtez-vous
d'en boire votre content, ô humains dotés de compréhension ! (5)
4 Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu en brisant Ses commandements et en tournant les talons, ceux-là se sont gravement fourvoyés
aux yeux de Dieu, Celui qui possède tout, le Suprême. (6)
3.
1 Ô vous peuples du monde ! Sachez avec certitude que Mes commandements sont les lampes de Mon affectueuse providence parmi
Mes serviteurs et les clés de Ma miséricorde pour Mes créatures. Tel
est ce qui a émané du ciel de la Volonté de votre Seigneur, le Seigneur de la Révélation. (7)
2 Si n'importe quel être humain goûtait la douceur des mots que les
lèvres du Très-Miséricordieux ont désiré prononcer, quand bien
même les trésors de la terre seraient en sa possession, il renoncerait à
tous sans exception, afin de pouvoir revendiquer la vérité ne fût-ce
que d'un seul de Ses commandements, brillant au-dessus de l'Aube
de Sa généreuse attention et affectueuse bonté. (8)
4.
1 Dis : de Mes lois peuvent être senties les douces saveurs odorantes
de Mon vêtement1, et par leur aide les étendards de la Victoire seront
plantés sur les plus hautes cimes. (9)
2 Du Ciel de Ma gloire omnipotente, la Langue de Mon pouvoir a
adressé ces mots à Ma création : “Observez Mes commandements
par amour de Ma beauté.” Heureux est l'amoureux qui a inhalé la divine fragrance de son Bien-Aimé dans ces mots, pénétrés du parfum
d'une grâce qu'aucune langue ne peut décrire. (10)
3 Par Ma vie ! Celui qui a bu le Vin de choix de l'équité des mains de
Ma faveur bienfaisante, gravitera autour de Mes commandements qui
brillent au-dessus de l'aube de Ma création. (11)
5.
Ne pensez pas que Nous vous avons révélé un simple code de lois.
Non, plutôt, Nous avons décacheté le Vin de choix2 avec les doigts
de puissance et de pouvoir. De ceci porte témoignage ce que la
Kitáb-i-Aqdas
Plume de Révélation a révélé. Méditez cela, ô humains clairvoyants !
(12)
6.
1 Nous vous avons enjoint la prière obligatoire3, avec neuf rak‘ahs4, à
offrir à Dieu, le Révélateur de versets, à midi, et au matin et au soir 5.
(13)
2 Nous vous avons déchargé d'en faire un plus grand nombre 6, tel
qu'ordonné dans le Livre de Dieu. Lui, en vérité, est l'Ordonnateur,
l'Omnipotent, l'Indépendant. (14)
3 Quand vous désirez exécuter cette prière, tournez-vous vers la Cour
de Ma Présence la plus sainte7, ce Lieu sanctifié dont Dieu a fait le
centre autour duquel gravite le Concours d'en haut, et qu'Il a décrété
être le Point d'adoration pour les habitants des Cités d'éternité, et la
Source de commandement pour tous ceux qui sont au ciel et sur
terre ; (15)
4 et quand le Soleil de la vérité et de la parole se couchera8, tournez
vos visages vers le Lieu que Nous vous avons ordonné. Lui, en
vérité, est Très-Puissant et Omniscient. (16)
7.
1 Tout ce qui est, est venu à l'existence par Son irrésistible décret.
Chaque fois que Mes lois apparaissent comme le soleil dans le ciel
de Ma parole, elles doivent être fidèlement obéies par tous, même si
Mon décret est tel qu'il déchire en morceaux le ciel de chaque
religion. (17)
2 Il fait ce qui Lui plaît. Il choisit, et personne ne peut contester Son
choix. (18)
3 En vérité, tout ce que Lui, le Bien-aimé, ordonne, est de même
adoré. De cela M'en rend témoignage le Seigneur de toute la création.
Quiconque a inhalé le doux parfum du Très-Miséricordieux, et
reconnu la source de cette parole, accueillera de ses propres yeux les
flèches de l'ennemi, afin de pouvoir établir la vérité des lois de Dieu
parmi les humains. Comblé est celui qui s'est tourné vers elles, et a
perçu la signification de Son décret décisif. (19)
8.
1 Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une
autre Tablette9. Béni est celui qui observe ce que lui a ordonné Celui
qui règne sur toute l'humanité. (20)
2 Dans la Prière pour le défunt10 six passages précis11 ont été envoyés
par Dieu, le Révélateur de versets. Que celui qui sait lire récite ce qui
a été révélé en prélude à ces passages ; (21)
3 et pour celui qui en est incapable, Dieu l'a affranchi de cette
exigence. Lui, en vérité, est le Puissant, Celui qui pardonne. (22)
9.
Les poils n'invalident pas votre prière12, ni rien dépourvu de tout
esprit, comme les os ou de semblables choses. Vous êtes libres de
revêtir de la fourrure de zibeline comme vous le seriez de celle du
castor, de l'écureuil, et d'autres animaux ; l'interdiction de leur usage
provient, non du Qur'án, mais des conceptions erronées des
théologiens. Lui, en vérité, est le Très-Glorieux, l'Omniscient. (23)
10.
1 Nous vous avons commandé de prier et jeûner dès le début de la
maturité13 ; ceci est ordonné par Dieu, votre Seigneur et le Seigneur
de vos ancêtres. (24)
2 En signe de bonté de Sa Présence, Il en a exempté ceux qui sont
affaiblis en raison de la maladie ou de l'âge14, et Il est Celui qui
pardonne, le Généreux. (25)
3 Dieu vous a octroyé la permission de vous prosterner sur toute
surface qui est propre15 car, à cet égard, Nous en avons retiré la
Kitáb-i-Aqdas
limitation qui avait été fixée dans le Livre ; Dieu, en vérité, a
connaissance de ce que vous ne connaissez pas. (26)
4 Que celui qui ne trouve pas d'eau pour les ablutions16 répète cinq
fois les mots “ Au nom de Dieu, le Plus Pur, le Plus Pur ”, et procède
ensuite à ses dévotions. Tel est le commandement du Seigneur de
tous les mondes. (27)
5 Dans les régions où les jours et les nuits s'allongent17, que les temps
de prière soient calibrés sur les horloges ou tout autre instrument qui
marque le passage des heures. Lui, en vérité, est le Disserteur, le
Sage. (28)
11.
1 Nous vous avons absous du requis d'accomplir la Prière des
Signes18. A l'apparition d'événements naturels effrayants, rappelezvous de la puissance et de la majesté de votre Seigneur, Celui qui
entend et voit tout, (29)
2 et dites “ L'Empire est à Dieu, le Seigneur du visible et de
l'invisible, le Seigneur de la création ” (30)
12.
Il a été ordonné que la prière obligatoire soit accomplie par chacun
de vous individuellement. Excepté lors de la Prière pour le défunt, la
pratique de prière en congrégation a été annulée19. Lui, en vérité, est
l'Ordonnateur, le Très-Sage. (31)
13.
Dieu a exempté les femmes qui ont leurs menstrues de la prière
obligatoire et du jeûne20. Qu'à la place, après prestation de leurs
ablutions, elles rendent grâce à Dieu, en répétant nonante-cinq fois
entre le midi d'un jour et le suivant “ Glorifié soit Dieu, le Seigneur
de splendeur et de beauté ”. Ainsi est-ce décrété dans le Livre, si
vous êtes de ceux qui comprennent. (32)
14.
1 En voyageant, si vous vous arrêtez et restez dans quelque lieu sûr21,
effectuez -hommes et femmes de même- une seule prosternation à la
place de chaque prière obligatoire qui n'a pas été récitée et, tout en
vous prosternant, dites : “ Glorifié soit Dieu, le Seigneur de Puissance et de Majesté, de Grâce et de Bonté.” Que celui qui est incapable de le faire dise seulement “Glorifié soit Dieu” ; ceci assuré-
ment lui suffira. Il est, en vérité, Celui qui suffit à tout, l'Omnipré-
sent, Celui qui pardonne, le Dieu compatissant. (33)
2 Après avoir terminé vos prosternations22, asseyez-vous jambes
croisées - hommes et femmes de même - et répétez dix-huit fois
“Glorifié soit Dieu, le Seigneur des royaumes de la terre et du ciel.”
(34)
3 Ainsi le Seigneur vous rend-t-Il clairs les chemins de la vérité et de
la guidance, chemins qui mènent à un seul sentier, qui est ce Sentier
droit. (35)
4 Remerciez Dieu pour cette plus gracieuse faveur ; offrez-Lui vos
louanges pour cette bonté qui a englobé les cieux et la terre ; (36)
5 exaltez-Le pour cette grâce qui a imprégné toute la création. (37)
15.
1 Dis : Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor23 ; puissiezvous le percevoir ! (38)
2 Si ce n'était la clé, le Trésor serait resté de toute éternité dissimulé ;
puissiez-vous le croire ! (39)
3 Dis : ceci est la Source de la Révélation, l'Orient de la splendeur,
dont l'éclat a illuminé les horizons du monde. Puissiez-vous
comprendre !
(40)
Kitáb-i-Aqdas
4 Ceci est, en vérité, ce Décret fixé par lequel chaque décret
irrévocable a été établi. (41)
16.
1 Ô Plume du Suprême !24 Dis : Ô peuple du monde ! Nous vous
avons ordonné de jeûner pendant une brève période25, et à son terme
avons désigné pour vous Naw-Rúz comme fête26. L'Étoile de la
Parole a ainsi brillé au-dessus de l'horizon du Livre, tel que décrété
par le Seigneur du début et de la fin. (42)
2 Que les jours en surplus des mois27 soient placés avant le mois du
jeûne. Nous avons ordonné que ceux-ci, parmi tous les autres jours et
nuits, soient les manifestations de la lettre Há28, (43)
3 et donc ils n'ont pas été tenus aux limites de l'année et de ses mois.
Il incombe au peuple de Bahá, au cours de ces jours29, de fournir
bonne chère à eux-mêmes, à leur parenté et, par-delà, au pauvre et au
nécessiteux, et d'acclamer et de glorifier avec joie et allégresse leur
Seigneur, de chanter Sa louange et magnifier Son Nom ; (44)
4 et lorsqu'ils se terminent – ces jours de dons qui précèdent la saison
de tempérance – qu'ils entrent dans le jeûne. Ainsi l'a ordonné le
Seigneur de toute l'humanité. (45)
5 Les voyageurs, les malades, les femmes enceintes ou qui allaitent,
ne sont pas tenus au jeûne30 ; ils en ont été exemptés par Dieu en
signe de Sa grâce31. Lui, en vérité, est le Suprême, le Plus-Généreux.
(46)
17.
1 Telles sont les ordonnances de Dieu consignées dans les Livres et
Tablettes par Sa Plume la plus exaltée. (47)
2 Tenez-vous fermement à Ses lois et commandements et ne soyez
pas de ceux qui, suivant leurs futiles fantaisies et vaines chimères, se
sont accrochés aux critères fixés par leur propre moi et ont jeté derrière leur dos les normes établies par Dieu. (48)
3 Abstenez-vous de nourriture et de boisson32 du lever au coucher du
soleil, et prenez garde que le désir ne vous prive de cette grâce qui
est consignée dans le Livre. (49)
18.
1 Il a été ordonné que chaque croyant en Dieu, le Seigneur du
Jugement, chaque jour, s'asseye, après s'être lavé les mains et puis le
visage et, se tournant vers Dieu, répète “Alláh-u-Abhá” nonante-cinq
fois33. Tel fut le décret du Créateur des cieux lorsque, avec majesté et
pouvoir, Il s'établit sur le trône de Ses noms. (50)
2 De même, effectuez des ablutions pour la prière obligatoire34 ; ceci
est le commandement de Dieu, l'Incomparable, l'Indépendant. (51)
19.
Il vous a été interdit de commettre le meurtre35 ou l'adultère36, ou de
vous livrer à la médisance ou à la calomnie37 ; rejetez dès lors ce qui
a été interdit dans les Livres et Tablettes sacrés. (52)
20.
1 Nous avons divisé l'héritage en sept catégories38 : aux enfants, nous
avons alloué neuf lots en ce compris cinq-cent-quarante parts ; à
l'épouse, huit lots en ce compris quatre-cent-quatre-vingts parts ; au
père, sept lots, en ce compris quatre-cent-vingt parts ; à la mère, six
lots, en ce compris trois-cent-soixante parts ; aux frères, cinq lots, ou
trois-cents parts ; aux sœurs, quatre lots ou deux-cent-quarante
parts39 ; et aux instructeurs40, trois lots ou cent quatre-vingts parts.
Telle fut l'ordonnance de mon Précurseur, Lui qui célèbre Mon Nom
à la saison de la nuit et à la pause du jour. (53)
2 Lorsque nous entendîmes la clameur des enfants encore à naître41,
Nous doublâmes leur part et diminuâmes celles des autres. Lui, en
vérité, a le pouvoir d'ordonner tout ce qu'Il désire, et Il agit comme Il
lui plaît en vertu de Sa puissance souveraine. (54)
Kitáb-i-Aqdas
21.
Si le défunt ne laisse aucune descendance, leur lot reviendra à la
Maison de Justice42 pour être consacré par les administrateurs du
Très-Clément à l'orphelin et à la veuve, et à tout ce qui bénéficiera à
la généralité de la population, afin que tous puissent rendre grâce à
leur Seigneur, le Très-Gracieux, le Magnanime. (55)
22.
Si le défunt a une descendance43, mais aucune des autres catégories
d'héritiers qui ont été spécifiées dans le Livre, celle-ci recevra deux
tiers de l'héritage et le tiers restant reviendra à la Maison de Justice.
Tel est le commandement qui a été donné, avec majesté et gloire, par
Celui qui possède tout, le Plus-Élevé. (56)
23.
Si le défunt ne laisse aucun des héritiers spécifiés, mais a parmi sa
famille des neveux et nièces, soit du côté de son frère soit du côté de
sa sœur, deux tiers de l'héritage leur reviendront ; ou, à défaut, à ses
oncles et tantes à la fois du côté de son père et de sa mère, et à leur
suite à leurs fils et filles. Le tiers restant de l'héritage reviendra, dans
tous les cas, au Siège de Justice.Tel est ce qui a été établi dans le
Livre par Celui qui règne sur tous les humains. (57)
24.
Si le défunt n'est survécu par aucun de ceux dont les noms ont été
rapportés par la Plume du Suprême, sa succession reviendra, dans
son entièreté, au Siège précédemment mentionné pour qu'elle puisse
être consacrée à ce qui est prescrit par Dieu. Lui, en vérité, est
l'Ordonnateur, l'Omnipotent. (58)
25.
Nous avons assigné la résidence44 et les vêtements personnels du
défunt à la descendance masculine, et non féminine, ni aux autres
héritiers. Lui, en vérité, est le Munificent, le Très-Gracieux. (59)
26.
Si le fils du défunt est décédé du vivant de son père45 et a laissé des
enfants, ils hériteront de la part de leur père, ainsi que prescrit dans le
Livre de Dieu. Divisez leur lot entre eux avec parfaite justice. Ainsi
les flots de l'Océan de Parole ont-ils déferlé, dispersant les perles des
lois décrétées par le Seigneur de toute l'humanité. (60)
27.
Si le défunt laisse des enfants mineurs46, leur part d'héritage doit être
confiée à un individu fiable, ou à une société, afin d'être investie en
leur nom dans le commerce et les affaires jusqu'à ce qu'ils atteignent
leur majorité. Le fiduciaire devrait recevoir une juste part du profit
accumulé suite à l'investissement réalisé. (61)
28.
Le partage de la succession47 devrait prendre place seulement après
que le Ḥuqúqu'lláh ait été payé, que toutes les dettes aient été réglées,
que les dépenses des funérailles et de l'inhumation aient été payées,
et que toute disposition ait été prise pour que le défunt puisse être
transporté à sa dernière demeure dans la dignité et l'honneur. Tel est
ce qui a été ordonné par le Seigneur du début et de la fin. (62)
29.
1 Dis : ceci est ce savoir caché48 qui ne changera jamais puisqu'il
commence par le nombre neuf, le symbole qui présage le Nom scellé
et manifeste, inviolable et inaccessiblement exalté. (63)
2 Quant à ce que Nous avons attribué aux enfants, c'est une bonté qui
leur est conférée par Dieu, afin qu'ils puissent remercier leur
Seigneur, le Compatissant, le Clément. (64)
3 En vérité, ce sont là les Lois de Dieu ; ne les transgressez pas sous
l'incitation de vos vils et égoïstes désirs. Observez les injonctions que
fait reposer sur vous Celui qui est l'Orient de la Parole. (65)
4 Les êtres sincères parmi Ses serviteurs considéreront les préceptes
Kitáb-i-Aqdas
établis par Dieu comme l'Eau de la Vie pour les disciples de chaque
foi, et la Lampe de sagesse et d'affectueuse providence pour tous les
habitants de la terre et du ciel. (66)
30.
1 Le Seigneur a ordonné qu'en chaque ville une Maison de Justice
soit établie49, au sein de laquelle se rassembleront des conseillers au
nombre de Bahá50, et si ce nombre était dépassé, peu importe. Euxmêmes devraient se considérer comme pénétrant la Cour de la pré-
sence de Dieu, l'Exalté, le Plus-Élevé, et comme voyant Celui qui est
l'Invisible. Il leur incombe d'être les personnes dignes de confiance 46
du Miséricordieux parmi les humains51, et de se considérer comme
les gardiens désignés par Dieu pour tous ceux qui habitent sur terre.
Il leur incombe de prendre conseil ensemble 52 et de prendre en considération les intérêts des serviteurs de Dieu, par amour pour Lui,
comme ils considèrent leurs propres intérêts, et de choisir ce qui est
approprié et correct. Ainsi vous l'a commandé le Seigneur votre
Dieu. (67)
2 Prenez garde de ne pas mettre de côté ce qui est clairement révélé
dans Sa Tablette. Craignez Dieu, ô vous qui percevez. (68)
31.
1 Ô peuple du monde ! Construisez des maisons d'adoration à travers
les pays53 au nom de Celui qui est le Seigneur de toutes les religions.
Rendez-les aussi parfaites que possible dans le monde de l'existence,
et ornez-les avec ce qui leur sied, et non avec des images et des effigies. (69)
2 Ensuite, avec une joie rayonnante, célébrez-y la louange de votre
Seigneur, le Plus-Compatissant. En vérité, par Son souvenir, l’œil est
réconforté et le cœur est rempli de lumière. (70)
32.
Le Seigneur a ordonné que ceux parmi vous qui en ont la possibilité
fassent un pèlerinage à la Maison sacrée54, et il en a exempté les
femmes en signe de miséricorde de Sa part55. Lui, en vérité, est le
Bienfaiteur, le Plus-Généreux. (71)
33.
1 Ô peuple de Bahá ! Il incombe à chacun d'entre vous de se livrer à
quelque occupation56 - telle que l'artisanat, un commerce ou chose
semblable. Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au
rang d'adoration du seul vrai Dieu. Réfléchis, ô peuple, à la grâce et
aux bénédictions de ton Seigneur et remercie-Le au crépuscule et à
l'aube. (72)
2 Ne gaspillez pas vos heures dans l'oisiveté et la paresse mais
occupez-vous de ce qui vous sera profitable, à vous et aux autres. Tel
est ce qui a été décrété dans cette Tablette de l'horizon de laquelle a
resplendi le soleil de la sagesse et de la parole. (73)
3 Au regard de Dieu, les plus méprisés des humains sont ceux qui
s'asseyent et mendient. Tenez-vous fermement à la corde des
ressources et placez votre confiance en Dieu, le Pourvoyeur de tous
les moyens. (74)
34.
1 Le baisemain a été interdit dans le Livre57. Cette pratique est
proscrite par Dieu, le Seigneur de gloire et de commandement. (75)
2 Il n'est permis à personne de solliciter l'absolution par une autre
âme58 ; que le repentir soit entre vous-même et Dieu. Lui, en vérité,
est Celui qui pardonne, l'Indulgent, le Gracieux, Celui qui absout le
repentant. (76)
35.
1 Ô vous serviteurs du Clément ! Levez-vous pour servir la Cause de
Dieu de façon telle que ne puissent vous affliger les soucis et
chagrins provoqués par ceux qui n'ont pas cru en la Source des signes
de Dieu. (77)
Kitáb-i-Aqdas
2 Au moment où la promesse a été accomplie et où le Promis a été
rendu manifeste, des différends sont apparus parmi les familles de la
terre ainsi qu'au sein de chaque peuple ayant suivi ses propres
chimères fantaisistes et futiles. (78)
36.
1 Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis à la porte au milieu
des sandales59 tout en ambitionnant en son cœur le siège d'honneur.
Dis : quelle sorte d'homme es-tu, ô vaniteux et insouciant, qui veux
paraître autre que ce que tu es ? (79)
2 Et au sein du peuple se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure60, et même une connaissance plus profonde dissimulée au
sein de cette connaissance. Dis : tu mens ! Par Dieu ! Ce que tu
possèdes ne sont que des restes que nous t'avons laissés comme des
os que l'on jette aux chiens. (80)
3 Par la justice du seul vrai Dieu ! Si quelqu'un lavait les pieds de
toute l'humanité, et louait Dieu dans les forêts, les vallées, et les
montagnes, sur de hautes collines et des cimes élevées, prenait pour
témoin de son adoration chaque roc ou chaque arbre, chaque motte
de terre, – ses œuvres ne seraient pourtant jamais acceptables pour
Dieu si le parfum de Mon bon plaisir n'était humé de lui. Ainsi l'a
décrété Celui qui est le Seigneur de tous. (81)
4 Combien d'hommes se sont-ils isolés61 dans les contrées d'Inde, se
sont-ils refusés les choses que Dieu a décrétées licites, se sont-ils
imposés austérités et mortifications, et n'ont pas été remémorés par
Dieu, le Révélateur de versets. (82)
5 Ne faites pas de vos actes des pièges par lesquels enfermer l'objet
de votre aspiration et ne vous privez pas de cet Objectif ultime vers
lequel ont à jamais langui tous ceux qui se sont approchés de Dieu.
(83)
6 Dis : l'existence même de tous les actes est Mon bon plaisir, et
toutes choses dépendent de Mon approbation. Lisez les Tablettes afin
que vous puissiez savoir ce qui vous a été destiné dans les Livres de
Dieu, le Très-Glorieux, le Toujours-Généreux. (84)
7 Celui qui accède à Mon amour a titre à un trône d'or, sur lequel
siéger avec honneur sur le monde entier ; celui qui en est privé,
même s'il est assis sur la poussière, c'est cette dernière qui
chercherait refuge en Dieu, le Seigneur de toutes les religions. (85)
37.
1 N'importe quel homme qui prétend avoir une révélation directe de
Dieu62 avant l'expiration de mille ans complets est assurément un
imposteur mensonger. Nous prions Dieu qu'Il puisse gracieusement
l'aider à se rétracter et désavouer une telle revendication. S'il se
repent, Dieu, sans aucun doute, lui pardonnera. Si, cependant, il
persiste dans son erreur, Dieu, assurément, enverra celui qui se
chargera de lui sans pitié. Vraiment, Dieu est redoutable lorsqu'Il
punit! (86)
2 Qui que ce soit qui interprète ce verset autrement que son sens
évident, est privé de l'Esprit de Dieu et de Sa miséricorde qui englobe
toutes choses créées. (87)
3 Craignez Dieu et ne suivez pas vos futiles fantaisies. Non, suivez
plutôt les ordres de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Sage.
(88)
4 Sous peu, des voix retentissantes s'élèveront dans la plupart des
pays. Fuyez-les, ô mon peuple, et ne suivez pas les iniques et les
malveillants. (89)
5 Ceci est ce dont Nous t'avons prévenu lorsque Nous demeurions en
‘Iráq, puis plus tard dans la Terre du Mystère63, et maintenant en ce
Lieu resplendissant. (90)
Kitáb-i-Aqdas
38.
1 Ne soyez pas consternés, ô peuples du monde, quand le soleil de
Ma beauté se couchera et que le ciel de Mon tabernacle sera
dissimulé à vos yeux. Levez-vous pour promouvoir Ma Cause et
exalter Mon Verbe parmi les êtres humains. (91)
2 Nous sommes avec vous en tout temps et vous fortifierons par le
pouvoir de la vérité. Nous sommes vraiment omnipotent. (92)
3 Celui qui M'a reconnu se lèvera et Me servira avec une telle
détermination que les pouvoirs du ciel et de la terre seront incapables
de faire échouer son objectif. (93)
39.
1 Les peuples du monde sont profondément endormis. S'ils se
réveillaient de leur torpeur, ils se hâteraient avec empressement vers
Dieu, l'Omniscient, le Très-Sage. (94)
2 Ils rejetteraient tout ce qu'ils possèdent, serait-ce tous les trésors de
la terre, pour que leur Seigneur puisse se souvenir d'eux au point de
leur adresser ne fût-ce qu'un seul mot. Telle est l'instruction que vous
a donnée Celui qui détient la connaissance de choses cachées, dans
une Tablette que l’œil de la création n'a pas vue, et qui n'est révélée à
personne si ce n'est à Son Être propre, l'omnipotent Protecteur de
tous les mondes. (95)
3 Si déconcertés sont-ils dans l'ivresse de leurs désirs malveillants,
qu'ils sont impuissants à reconnaître le Seigneur de tout ce qui existe,
dont la Voix s'écrie de chaque direction : “Il n'y a pas d'autre Dieu
que Moi, le Puissant, le Très-Sage”. (96)
40.
1 Dis : ne vous réjouissez pas des choses que vous possédez ; ce soir
elles sont vôtres, demain d'autres les posséderont. Ainsi vous en
avertit l'Omniscient, l'Informé de tout. (97)
2 Dis : pouvez-vous prétendre que ce que vous possédez est durable
ou en sécurité ? Non ! Par Moi-même, le Très-Gracieux, vous ne le
pouvez, si vous êtes de ceux qui jugent équitablement. (98)
3 Les jours de votre vie s'enfuient comme un souffle de vent, et toute
votre pompe et votre gloire seront reployées comme la pompe et la
gloire de ceux qui vous ont précédés. (99)
4 Réfléchis, ô peuple ! Qu'est-il advenu de tes jours d'antan, de tes
siècles perdus ? Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir
de Dieu, et bénies les heures qui ont été passées en louange du Très-
Sage. (100)
5 Par Ma vie ! Ni la pompe du puissant, ni la fortune du riche, ni
même l'ascendant de l'impie ne perdureront. Sur un mot de Lui, tous
périront. Lui, en vérité, est le Tout-Puissant, l'Irrésistible, le Tout-
Puissant. (101)
6 Quel avantage y a-t-il dans les choses terrestres que possèdent les
humains ? Ce qui leur profitera, ils l'ont complètement négligé. Sous
peu, ils s'éveilleront de leur torpeur et se trouveront incapables
d'obtenir ce qui leur a échappé aux jours de leur Seigneur, le Tout-
Puissant, le Très-Loué. (102)
7 S'ils le savaient, ils renonceraient à tous leurs biens, afin que leurs
noms puissent être mentionnés devant Son trône. Ils sont, en vérité,
comptés parmi les morts. (103)
41.
1 Au sein du peuple est celui que le savoir a rendu fier64, et qui s'est
vu interdire la reconnaissance de Mon Nom, Celui qui subsiste par
Lui-même ; lui qui, lorsqu'il entend le pas de sandales suivant
derrière lui, croît plus grandement dans sa propre estime que
Nemrod65. Dis : ô laissé-pour-compte ! Où maintenant est sa
demeure ? Par Dieu, c'est le feu le plus bas. (104)
Kitáb-i-Aqdas
2 Dis : ô assemblée de théologiens ! N'entendez-vous pas la voix
stridente de Ma Plus sublime Plume ? Ne voyez-vous pas ce Soleil
qui brille d'une étincelante splendeur au-dessus du Très-Glorieux
Horizon ? Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles de vos
maléfiques passions ? Abandonnez vos vaines chimères, et tournezvous vers Dieu, votre Éternel Seigneur. (105)
42.
1 Les dotations dédiées à la charité reviennent à Dieu, le Révélateur
de Signes. Personne n'a le droit d'en disposer sans permission de
Celui qui est l'Orient de la Révélation. Après Lui, cette autorité
passera aux Aghsán66, et après eux à la Maison de Justice – si elle est
établie dans le monde à ce moment-là – afin que ses membres
puissent utiliser ces dotations au bénéfice des Lieux qui ont été
exaltés en cette Cause, et pour tout ce qui leur a été enjoint par Celui
qui est le Dieu de puissance et de pouvoir. (106)
2 Sinon, les dotations reviendront au peuple de Bahá67 qui ne parle
qu'avec Sa permission et ne juge que conformément à ce que Dieu a
décrété dans cette Tablette – regardez, ce sont les défenseurs de la
victoire entre ciel et terre – (107)
3 afin qu'ils puissent les utiliser de la façon qui a été consignée dans
le Livre par Dieu, le Puissant, le Généreux. (108)
43.
Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve, et ne vous en
réjouissez pas non plus ; cherchez le Juste Milieu qui est le souvenir
de Moi dans vos afflictions et la réflexion sur ce qui peut vous arriver
dans le futur. Ainsi vous en informe l'Omniscient, Celui qui sait.
(109)
44.
1 Ne vous rasez pas la tête68 ; Dieu l'a ornée de cheveux, et pour ceux
qui réfléchissent aux requis de la nature il y a là des signes du
Seigneur de la création. Lui, en vérité, est le Dieu de force et de
sagesse. (110)
2 Néanmoins, il n'est pas correct de laisser les cheveux dépasser la
limite des oreilles69. Ainsi l'a décrété le Seigneur de tous les mondes.
(111)
45.
1 Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur70, et, à la
troisième récidive71, placez une marque sur son front de telle sorte
qu'ainsi identifié, il ne puisse être admis dans les cités de Dieu et Ses
pays. Prenez garde que, par compassion, vous négligiez de mettre à
exécution les prescriptions de la religion de Dieu ; faites ce qui vous
a été ordonné par Celui qui est compatissant et clément. (112)
2 Nous vous disciplinons avec la verge de la sagesse et des lois, tout
comme le père qui éduque son fils, et ceci uniquement pour votre
propre protection et l'élévation de vos rangs. Par Ma vie,
découvririez-vous ce que Nous avons désiré pour vous en révélant
Nos saintes lois, vous offririez vos âmes-mêmes pour cette sacrée,
cette puissante, et plus exaltée Foi. (113)
46.
1 Quiconque désire faire usage de récipients d'argent ou d'or72 a la
liberté de le faire. En partageant de la nourriture, évitez de plonger
vos mains dans le contenu des bols et des plateaux73. Adoptez des
usages correspondant le mieux au raffinement. Lui, en vérité, désire
voir en vous la conduite des habitants du Paradis dans Son plus
puissant et plus sublime Royaume. (114)
2 Accrochez-vous fermement au raffinement74 en toutes
circonstances, afin que vos yeux puissent être préservés de ce qui est
répugnant, à la fois pour votre propre personne et pour les habitants
du Paradis. Quiconque s'en écarterait, verrait à ce moment son acte
rendu vain ; (115)
3 pourtant s'il a une bonne raison, Dieu l'excusera. Lui, en vérité, est
Kitáb-i-Aqdas
le Gracieux, le Plus-Généreux. (116)
47.
1 Celui qui est l'Orient de la Cause de Dieu75 n'a pas d'associé dans la
Plus Grande Infaillibilité. Il est Celui qui, dans le royaume de la
création, est la Manifestation de “Il fait absolument ce qu'Il veut”.
Dieu a réservé cette distinction pour Son Être propre et n'a ordonné
pour personne une part d'une si sublime et si transcendante condition.
(117)
2 Ceci est le Décret de Dieu dissimulé jusqu'à présent dans le voile
d'impénétrable mystère. Nous l'avons divulgué en cette Révélation, et
ainsi mis en pièces les voiles de ceux-là mêmes qui ont échoué dans
la reconnaissance de ce que le Livre de Dieu précise et qui ont été
comptés parmi les insouciants. (118)
48.
1 À chaque père a été enjointe l'instruction de son fils et de sa fille
dans l'art de la lecture et de l'écriture76, et dans tout ce qui a été
consigné dans la Sainte Tablette. Celui qui met de côté ce
commandement et est fortuné se verra prélever la somme requise
pour leur instruction par les administrateurs et, s'il ne l'est pas, cette
matière sera transmise à la Maison de Justice. En vérité Nous en
avons fait un refuge pour le pauvre et le nécessiteux. (119)
2 Celui qui élève son fils ou le fils d'un autre, c'est comme s'il avait
élevé l'un des Miens ; sur lui repose Ma gloire, Mon aimante
tendresse et Ma compassion, qui ont enveloppé le monde. (120)
49.
1 Dieu a imposé une amende à chaque homme adultère et femme
adultère77, à payer à la Maison de Justice : neuf mithqáls d'or78, à
doubler s'ils répètent l'offense. Telle est la pénalité que le Seigneur
des Noms leur a assignée en ce monde ; et dans le monde à venir Il a
ordonné pour eux un tourment humiliant. (121)
2 Si quelqu'un est affligé d'un péché, il lui incombe de s'en repentir et
de retourner à son Seigneur. Lui, en vérité, accorde le pardon à qui Il
veut, et personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît
d'ordonner. Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Tout-
Puissant, le Très-Loué. (122)
50.
Prenez garde que les voiles de gloire ne vous empêchent de prendre
part aux eaux cristallines de cette vivante Fontaine. Saisissez le
calice de salut en cette aube au nom de Celui qui fait poindre le jour,
et buvez-en votre content en louange à Celui qui est le Très-Glorieux,
l'Incomparable. (123)
51.
1 Nous avons rendu licite l'écoute de la musique et du chant79. Prenez
garde cependant que leur écoute ne vous entraîne à dépasser les
limites de la correction et de la dignité. Que votre joie soit la joie née
de Mon Plus Grand Nom, un Nom qui apporte ravissement au cœur,
et remplit d'extase les esprits de tous ceux qui se sont approchés de
Dieu. (124)
2 En vérité, Nous avons fait de la musique une échelle pour vos
âmes, un moyen par lequel elles peuvent s'élever jusqu'au royaume
d'en haut ; n'en faites pas dès lors des ailes pour l'ego et pour la
passion. Vraiment, Nous répugnons à vous voir comptés parmi les
insensés. (125)
52.
1 Nous avons décrété qu'un tiers de toutes les amendes reviendra au
Siège de Justice, et nous exhortons ses hommes à observer pure
justice, afin qu'ils puissent dépenser ce qui est dès lors accumulé
pour des objectifs tels que ceux ordonnés par l'Omniscient, le Très-
Sage (126)
2 Ô vous hommes de Justice !80 Soyez, dans le royaume de Dieu, des
bergers pour Ses moutons, et protégez-les des loups voraces qui sont
Kitáb-i-Aqdas
apparus déguisés, tout comme vous protégeriez vos propres fils.
Ainsi vous exhorte le Conseiller, le Fidèle. (127)
53.
1 Si des différends s'élevaient entre vous à n'importe quel sujet,
référez-en à Dieu tant que le Soleil brille encore à l'horizon de ce
Ciel et, quand il se sera couché, référez-vous à tout ce qu'Il a révélé.
Ceci, en vérité, est suffisant pour les peuples du monde. (128)
2 Dis : que vos cœurs ne soient pas troublés, ô peuple, quand la
gloire de Ma présence vous sera retirée, et que l'océan de Ma parole
se sera immobilisé. En Ma présence parmi vous il y a une sagesse et
en Mon absence il y en a une autre encore, impénétrable à tous sauf à
Dieu, l'Incomparable, l'Omniscient. (129)
3 En vérité, Nous vous regardons depuis Notre royaume de gloire, et
aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause avec
les armées de l'Assemblée céleste et une compagnie de Nos anges
préférés. (130)
54.
1 Ô peuples de la terre ! Dieu, l'Éternelle Vérité, est Mon témoin que
des flots ruisselants d'eau fraîche ont jailli des rochers par la douceur
des mots prononcés par votre Seigneur, l'Indépendant; et malgré tout
vous sommeillez. (131)
2 Rejetez ce que vous possédez et, sur les ailes du détachement,
élancez-vous au-delà de toutes choses créées. Ainsi vous l'ordonne le
Seigneur de la création qui, par le mouvement de Sa Plume, a
révolutionné l'âme de l'humanité. (132)
55.
1 Savez-vous de quelles hauteurs vous appelle votre Seigneur, le
Très-Glorieux, ? Pensez-vous avoir reconnu la Plume avec laquelle
vous commande votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms ? Non,
par Ma vie ! Si seulement vous le saviez, vous renonceriez au
monde, et vous vous hâteriez de tout votre cœur vers la présence du
Bien-Aimé. Vos esprits seraient tellement transportés par Son Verbe
qu'ils plongeraient en commotion le Monde Supérieur – combien
plus encore ce petit monde insignifiant ! (133)
2 Ainsi ont été déversées les ondées de Ma bonté du ciel de Ma
tendre bienveillance, en témoignage de Ma grâce, afin que vous
puissiez être du nombre des reconnaissants. (134)
56.
1 Les pénalités pour coups ou blessure81 envers une personne
dépendent de la gravité du tort ; pour chaque degré, le Seigneur de
Jugement a prescrit une certaine indemnité. Il est, en vérité,
l'Ordonnateur, le Puissant, le Plus Exalté. (135)
2 Si telle est Notre volonté, Nous préciserons ces versements selon
leur juste degré – ceci est une promesse de Notre part, et Lui, en
vérité, est le Gardien de Son serment, l'Omniscient. (136)
57.
En vérité, il vous est enjoint d'offrir une fête, une fois chaque mois,
même si seulement de l'eau est servie82 ; car Dieu a eu pour dessein
de relier les cœurs ensembles, que ce soit par des moyens à la fois
terrestres et célestes. (137)
58.
Prenez garde que les désirs de la chair et d'une inclination corrompue
ne provoquent des divisions entre vous. Soyez comme les doigts
d'une seule main, les membres d'un seul corps. Ainsi vous le
conseille la Plume de Révélation, si vous êtes de ceux qui croient.
(138)
59.
1 Réfléchissez à la miséricorde de Dieu et à Ses dons. Il vous enjoint
ce qui vous sera profitable, bien que Lui-même puisse tout à fait se
passer de toutes les créatures. (139)
Kitáb-i-Aqdas
2 Vos agissements malveillants ne peuvent jamais Nous nuire, et vos
bonnes œuvres ne peuvent Nous profiter. Nous en appelons à vous,
uniquement par amour de Dieu. De ceci témoignera tout être humain
clairvoyant et perspicace. (140)
60.
1 Si vous devez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie83,
invoquez le Nom de Dieu quand vous les envoyez à la poursuite de
leur proie ; car alors tout ce qu'ils attrapent vous sera licite, même si
vous découvrez que cette proie est morte. Lui , en vérité, est
l'Omniscient, l'Informé de tout. (141)
2 Prenez garde, cependant, de ne pas chasser à l'excès84. Avancez sur
le chemin de la justice et de l'équité en toutes choses. Ainsi vous
l'ordonne Celui qui est l'Orient de la Révélation, puissiez-vous le
comprendre. (142)
61.
Dieu vous a demandé de faire preuve de gentillesse envers Ma
parenté, mais Il ne leur a octroyé aucun droit sur la propriété des
autres85. Lui, en vérité, se suffit à Lui-même, bien au-delà d'avoir un
besoin quelconque de Ses créatures. (143)
62.
1 Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu, lui
aussi vous le brûlerez86 ; si quiconque ôte délibérément la vie à un
autre, lui aussi vous le mettrez à mort. Saisissez les préceptes de
Dieu de toute votre force et de tout votre pouvoir, et renoncez aux
usages des ignorants. (144)
2 Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à l'emprisonnement
à vie87, cela serait permis conformément aux dispositions du Livre.
Lui, en vérité, a le pouvoir d'ordonner tout ce qui Lui paît. (145)
63.
1 Dieu vous a prescrit le mariage88. Prenez garde de ne pas prendre
pour vous-même plus de deux épouses89. Si un homme se contente
d'une seule partenaire parmi les servantes de Dieu, tous deux vivront
dans la tranquillité. Et celui qui prendrait à son service une
domestique peut le faire avec correction90. Tel est le commandement
qui, en vérité et justice, a été consigné par la Plume de Révélation.
(146)
2 Entrez dans les liens du mariage, ô peuple, afin de pouvoir mettre
au monde un enfant qui fera mention de Moi parmi Mes serviteurs.
Ceci est Mon ordre envers vous ; tenez-vous fermement à ce soutien
pour vous-mêmes91. (147)
64.
1 Ô peuple du monde ! Ne suivez pas les incitations du moi, car il
appelle avec insistance à la vilenie et à la luxure ; suivez plutôt le
Possesseur de toutes choses créées, qui vous ordonne de montrer de
la piété et de manifester la crainte de Dieu. Lui, en vérité, est
indépendant de toutes Ses créatures. (148)
2 Prenez garde de ne pas provoquer de troubles sur la terre après
l'établissement de l'ordre. Celui qui agit de cette façon n'est pas de
Nous, et Nous sommes quitte de lui. Tel est le commandement qui,
par le pouvoir de vérité, a été rendu manifeste au ciel de la
Révélation. (149)
65.
Il a été établi dans le Bayán que le mariage dépend du consentement
des deux parties. Désirant établir l'amour, l'unité et l'harmonie parmi
Nos serviteurs, nous l'avons conditionné, une fois connu le souhait
du couple, à la permission de leurs parents92, de peur qu'inimitié et
rancœur ne surgissent entre eux. Et en ceci Nous avons encore
d'autres desseins. Ainsi Notre commandement a-t-il été ordonné.
(150)
Kitáb-i-Aqdas
66.
1 Aucun mariage ne peut être contracté sans le versement d'une dot93
qui a été fixée pour les citadins à dix-neuf mithqáls d'or pur, et pour
les villageois au même montant en argent94. Il est interdit à celui qui
souhaite augmenter cette somme95 de dépasser la limite de nonantecinq mithqáls. Ainsi le commandement a-t-il été acté avec majesté et
pouvoir. (151)
2 S'il se contente, cependant, d'un versement du niveau le plus bas,
ce sera mieux pour lui selon le Livre. Dieu, vraiment, enrichit qui Il
veut par des moyens à la fois matériels et spirituels, et Lui, a pouvoir
sur toutes choses. (152)
67.
1 Dieu a décrété que, si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de
voyager96, il doit fixer pour son épouse un moment où il reviendra à
la maison. Si jamais il revient au moment promis, il aura obéi à
l'injonction de son Seigneur et sera compté par la Plume de Son ordre
parmi les justes ; (153)
2 autrement, s'il y a une bonne raison à son retard, il doit en informer
son épouse et faire l'impossible pour lui revenir. Si aucune de ces
éventualités ne se présentait, il incombe à celle-ci d'attendre une
période de neuf mois97, après laquelle il n'y a aucun obstacle à ce
qu'elle prenne un autre époux ; mais si elle attendait plus longtemps,
Dieu, en vérité, aime ces femmes et hommes qui montrent de la
patience. Obéissez à Mes commandements, et ne suivez pas les
impies, eux qui ont été comptés comme pécheurs dans la sainte
Tablette de Dieu. (154)
3 Si, pendant sa période d'attente, des nouvelles lui parvenaient de
son mari, elle devrait choisir la solution qui est digne d'éloges98. Lui,
en vérité, désire que Ses serviteurs et Ses servantes soient en paix
l'un avec l'autre ; prenez garde de faire quoi que ce soit qui puisse
être cause d'intransigeance entre vous. Ainsi le décret a-t-il été fixé et
la promesse réalisée. (155)
4 Si, cependant, des nouvelles de la mort ou du meurtre de son mari
devaient lui parvenir et être confirmées par un compte-rendu général
ou par le témoignage de deux témoins intègres99, il lui incombe de
rester célibataire ; alors, au terme du nombre fixé de mois, elle est
libre d'adopter le parcours de son choix. Tel est l'ordre de Celui qui
est puissant et fort dans Son commandement. (156)
68.
1 Si ressentiment ou aversion devait survenir entre mari et femme100,
il n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience
pendant une année entière, afin que par bonheur le parfum d'affection
puisse être renouvelé entre eux. Si, au terme de cette période, leur
amour n'est pas revenu, il est permis que le divorce prenne place.
(157)
2 Vraiment, la sagesse de Dieu a englobé toutes choses. Le Seigneur
a interdit, dans une Tablette gravée par la Plume de Son
commandement, la pratique à laquelle vous aviez précédemment
recours101 quand trois fois vous aviez divorcé d'une femme. Ceci est
une faveur de Sa part, afin que vous puissiez être comptés parmi les
reconnaissants. (158)
3 Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir102, au fil des mois, de
l'épouser à nouveau lorsqu'il y a mutuels affection et consentement,
et tant qu'elle n'a pas pris un autre mari. Si elle s'est remariée, alors,
par cette autre union, la séparation est confirmée et l'affaire est
conclue à moins que, clairement, sa situation ne change. Ainsi
l'Orient de la Beauté en a-t-Il inscrit le décret avec majesté dans cette
glorieuse Tablette. (159)
69.
Si la femme accompagne son mari en voyage et que des différends
s'élèvent entre eux en chemin, il lui est requis de subvenir à ses
dépenses d'une année entière et, soit de la renvoyer d'où elle est
venue, soit de la confier, pourvue du nécessaire pour son voyage, à
Kitáb-i-Aqdas
une personne fiable qui l'escortera jusqu'à la maison. Ton Seigneur,
vraiment, ordonne comme il Lui plaît, en vertu d'une souveraineté
qui éclipse les peuples de la terre. (160)
70.
1 Si une femme est divorcée en conséquence d'un acte prouvé
d'infidélité, elle ne recevra aucune pension alimentaire pendant sa
période d'attente. Ainsi le soleil de Notre commandement a-t-il
resplendi depuis le firmament de justice. (161)
2 Vraiment, le Seigneur aime l'union et l'harmonie et abhorre la
séparation et le divorce. Vivez l'un avec l'autre, ô gens, dans le
rayonnement et la joie. Par Ma vie ! Tout ce qui est sur terre périra,
tandis que seules les bonnes actions dureront ; de la vérité de Mes
mots, Dieu Lui-même porte témoignage. (162)
3 Composez vos différends, ô Mes serviteurs ; ensuite tenez compte
de l'avertissement de Notre Plume de Gloire et ne suivez pas
l'arrogant et le rebelle. (163)
71.
1 Prenez garde que le monde ne vous séduise comme il a séduit le
peuple qui vint avant vous ! Observez les lois et préceptes de votre
Seigneur, et marchez dans cette Voie qui a été déployée devant vous
en toute justice et vérité. (164)
2 Ceux qui évitent l'iniquité et l'erreur, qui adhèrent à la vertu, sont,
au regard du seul vrai Dieu, parmi les meilleures de Ses créatures ;
leurs noms sont loués par le Concours des royaumes supérieurs, et
par ceux qui demeurent dans ce Tabernacle érigé au nom de Dieu.
(165)
72.
1 Il vous est interdit de faire commerce d'esclaves, qu'ils soient
hommes ou femmes. Ce n'est pas à celui qui est lui-même un
serviteur d'acheter un autre des serviteurs de Dieu, et ceci a été
interdit dans Sa sainte Tablette. Dès lors, en Sa miséricorde, la
Plume de justice en a consigné le commandement. (166)
2 Qu'aucun être humain ne s'exalte au-dessus d'un autre ; tous sont
des serfs devant le Seigneur, et tous illustrent la vérité qu'il n'y a pas
d'autre Dieu que Lui. Lui, en vérité, est le Très-Sage, dont la sagesse
englobe toutes choses. (167)
73.
1 Parez-vous du vêtement d'actes de grâce. Celui dont les actes
atteignent le bon plaisir de Dieu est assurément du peuple de Bahá et
est remémoré devant Son trône. (168)
2 Assistez le Seigneur de toute la création avec des actes vertueux,
tout comme avec la sagesse et la parole. Ainsi, vraiment, vous l'a
ordonné le Très-Miséricordieux dans la plupart des Tablettes. Lui, en
vérité, a connaissance de ce que Je dis. (169)
3 Que nul ne se dispute avec un autre, et qu'aucune âme n'en tue une
autre ; ceci, réellement, est ce qui vous a été interdit dans un Livre
dissimulé au sein du Tabernacle de gloire. (170)
4 Quoi ! Tueriez-vous celui que Dieu a animé, qu'il a doté de l'esprit
par un souffle de Lui ? Grave alors serait votre violation devant Son
trône ! (171)
5 Craignez Dieu, et ne levez pas la main d'injustice et d'oppression
pour détruire ce qu'Il a Lui-même édifié; non, cheminez dans la voie
de Dieu, le Vrai, l'Unique. (172)
6 Sitôt étaient apparues les armées de la vraie connaissance, portant
les étendards de la Parole divine, que les tribus des religions furent
mises en fuite, excepté celles-là mêmes qui souhaitèrent boire au flot
de la vie éternelle dans un Paradis créé par le souffle du Très-
Glorieux. (173)
Kitáb-i-Aqdas
74.
1 Dieu a décrété, en signe de Sa miséricorde envers Ses créatures,
que le sperme n'est pas impur103. Remerciez-le avec une joie
rayonnante. Et ne suivez pas des gens tels que ceux qui sont éloignés
de l'Orient de Sa proximité. (174)
2 Levez-vous, en toutes circonstances, pour rendre service à la Cause
car Dieu vous assistera assurément par le pouvoir de Sa souveraineté
qui éclipse les mondes. (175)
3 Accrochez-vous à la corde du raffinement104 avec une telle ténacité
que vous ne permettrez à aucune trace de saleté d'être visible sur vos
vêtements. Telle est l'injonction de Celui qui est sanctifié au-delà de
tout raffinement. (176)
4 Celui qui a une bonne raison de ne pas satisfaire à cette norme ne
s'exposera à aucun blâme. Dieu, en vérité, est l'Indulgent, le
Charitable. (177)
5 Nettoyez toute chose souillée105 avec une eau qui n'a subi aucune
altération dans n'importe lequel des trois aspects ; prenez cure de ne
pas utiliser de l'eau qui a été altérée par exposition à l'air ou quelque
autre agent. Soyez l'essence même de la propreté au sein de
l'humanité. Ceci, vraiment, est ce que votre Seigneur, l'Incomparable,
le Très-Sage, désire pour vous. (178)
75.
1 Dieu a, de même, en gage de bonté de Sa présence, aboli le concept
d' “impureté”106, selon lequel diverses choses et personnes ont été
tenues pour impures. Lui, en toute certitude, est Celui qui toujours
pardonne, le Plus Généreux. (179)
2 En vérité, toutes choses créées furent immergées dans la mer de
purification lorsque, en ce premier jour de Riḍván107, Nous avons
répandu sur l'ensemble de la création les splendeurs de Nos plus
excellents Noms et de Nos Attributs les plus exaltés. Ceci, vraiment,
est un signe de Mon aimante providence, qui a englobé tous les
mondes. (180)
3 Côtoyez dès lors les adeptes de toutes les religions, et proclamez la
Cause de votre Seigneur, le Plus Compatissant ; ceci est la couronne
même des actes, si vous êtes de ceux qui comprennent. (181)
76.
1 Dieu vous a enjoint d'observer l'extrême propreté au point de laver
ce qui est souillé par la poussière, sans parler de saleté durcie et
semblable souillure. Craignez-Le, et soyez de ceux qui sont purs.
(182)
2 Si la tenue de quelqu'un est visiblement souillée, ses prières ne
monteront pas vers Dieu, et le Concours céleste se détournera de lui.
(183)
3 Faites usage d'eau-de-rose, et de pur parfum ; ceci, vraiment, est ce
que Dieu a aimé depuis le commencement qui n'a pas de
commencement, afin que puisse être diffusé de vous ce que désire
votre Seigneur, l'Incomparable, le Très-Sage. (184)
77.
Dieu vous a déchargé de l'ordonnance fixée dans le Bayán108
concernant la destruction des livres109. Nous vous avons permis de
lire ces sciences qui vous sont profitables110, non celles qui finissent
en vaines discussions ; cela est mieux pour vous, si vous êtes de
ceux qui comprennent. (185)
78.
1 Ô rois de la terre ! Celui qui est le souverain Seigneur de tous est
venu. Le Royaume est à Dieu, l'omnipotent Protecteur, Celui qui
subsiste par Lui-même. (186)
2 N'adorez personne sauf Dieu, et, avec des cœurs rayonnants, levez
vos visages vers votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms. Voici
Kitáb-i-Aqdas
une Révélation à laquelle quoi que vous possédiez ne peut jamais
être comparé, puissiez-vous le savoir. (187)
79.
1 Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé pour
d'autres et vous être vous-mêmes écartés des mondes que rien sauf
Ma Tablette protégée ne peut compter. (188)
2 Les trésors que vous avez amassés vous ont attirés loin de votre
objectif ultime. Ceci vous sied mal, puissiez-vous le comprendre.
(189)
3 Lavez vos cœurs de toutes souillures terrestres et hâtez-vous
d'entrer dans le Royaume de votre Seigneur, le Créateur du ciel et de
la terre, Lui qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples,
excepté ceux qui ont renoncé à toutes choses et se sont accrochés à
ce que la Tablette cachée a ordonné. (190)
80.
1 Ceci est le Jour où celui qui s'entretint avec Dieu111 a atteint la
lumière de l'Ancien des Jours, et qui, de cette Coupe qui a fait se
gonfler les mers, en a bu à longs traits les eaux pures de la réunion.
(191)
2 Dis : Par le seul vrai Dieu ! Le Sinaï112 gravite autour de l'Orient de
la Révélation, alors que des hauteurs du Royaume la Voix de l'Esprit
de Dieu113 est entendue proclamant : “Affairez-vous, vous les
orgueilleux de la terre, et hâtez-vous vers Lui.” (192)
3 Le Carmel114 s'est, en ce jour, empressé en adoration nostalgique
d'atteindre Sa cour, tandis que du cœur de Sion vient le cri : “La
promesse est accomplie. Ce qui avait été annoncé dans le saint
Mandat de Dieu, le Plus Exalté, le Suprême, le Bien-aimé, est rendu
manifeste.” (193)
81.
Ô rois de la terre ! La Plus grande Loi a été révélée en ce Lieu, cette
scène de transcendante splendeur. Chaque chose dissimulée a été
mise en lumière en vertu de la Volonté de l'Ordonnateur Suprême,
Lui qui a inauguré la Dernière Heure, Lui par qui la Lune a été
fissurée, et par qui chaque irrévocable décret a été énoncé. (194)
82.
1 Vous n'êtes que des vassaux, ô rois de la terre ! Celui qui est le Roi
des Rois est apparu, paré de Sa plus merveilleuse gloire, et Il vous
appelle à Lui, l'Aide dans le Péril, Celui qui subsiste par Lui-même.
(195)
2 Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la
Source de la Révélation, de peur que les choses de ce monde ne vous
séparent comme par un voile de Celui qui est le Créateur du ciel.
Levez-vous, et servez Celui qui est le Désir de toutes les nations, qui
vous a créés par un mot de Lui et vous a ordonné d'être, pour
toujours, les emblèmes de Sa souveraineté. (196)
83.
1 Par la justice de Dieu ! Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main
sur vos royaumes. Notre mission est de captiver et posséder le cœur
des êtres humains. (197)
2 Sur eux sont fixés les yeux de Bahá. De ceci témoigne le Royaume
des Noms, puissiez-vous le comprendre. (198)
3 Celui qui suit son Seigneur renoncera au monde et à tout ce qui s'y
trouve ; combien plus grand encore, dès lors, doit être le détachement
de Celui qui tient un rang si auguste ! (199)
4 Abandonnez vos palais et hâtez-vous de gagner accès en Son
Royaume. Ceci, vraiment, vous profitera à la fois dans ce monde et
dans le prochain. De ceci témoigne le Seigneur du royaume d'en
haut, si seulement vous le saviez. (200)
Kitáb-i-Aqdas
84.
1 Combien grande la félicité qui attend le roi qui se lèvera pour aider
Ma Cause en Mon royaume et qui se détachera de tout sauf Moi ! Un
tel roi est compté parmi les compagnons de l'Arche cramoisie115 –
l'Arche que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá. Tous doivent
glorifier son nom, doivent révérer son rang, et l'aider à ouvrir les
cités avec les clés de Mon Nom, l'omnipotent Protecteur de tout ce
qui peuple les royaumes visible et invisible. (201)
2. Un tel roi est l’œil même de l'humanité, l'ornement lumineux sur le
front de la création, la source de bénédictions pour le monde entier.
Ô peuple de Bahá, offrez votre substance, non, vos vies mêmes, pour
l'assister. (202)
85.
1 Ô Empereur d'Autriche !116 Celui qui est l'Aurore de la Lumière de
Dieu demeurait dans la prison de ‘Akká au moment où tu te préparais
à visiter la Mosquée Aqsá. Tu L'ignoras, et ne t'enquis pas de Celui
par Lequel chaque maison est exaltée et chaque porte majestueuse est
débarrée. (203)
2 Nous, en vérité, en avons fait un endroit vers lequel le monde
devrait se tourner afin de pouvoir se souvenir de Moi, et pourtant tu
as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir, quand Il apparut avec le
Royaume de Dieu, ton Seigneur et le Seigneur des mondes. (204)
3 Nous avons été avec toi en tout temps, et t'avons trouvé accroché à
la branche et oublieux de la Racine. Ton Seigneur, en vérité, est un
témoin de ce que Je dis. (205)
4 Nous fûmes peiné de te voir graviter autour de Notre Nom, tout en
n'étant pas informé de Nous, bien que nous fussions devant ta face.
(206)
5 Ouvre les yeux, afin que tu puisses contempler cette glorieuse
Vision, reconnaître Celui que tu invoques jour et nuit, et poser ton
regard sur la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon lumineux.
(207)
86.
1 Dis : ô Roi de Berlin !117 Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce
Temple manifeste : (208)
2 “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Éternel,
l'Inestimable, l'Ancien des Jours.” (209)
3 Prends garde que l'orgueil ne t'empêche de reconnaître l'Aurore de
la divine Révélation, de peur que les désirs terrestres ne t'isolent,
comme un voile, du Seigneur du Trône ci-dessus et de la terre cidessous. Ainsi te le conseille la Plume du Suprême. Il est, vraiment,
le Plus Gracieux, le Très-Généreux. (210)
4 Te rappelles-tu de celui [Napoléon III]118 dont le pouvoir a
transcendé ton pouvoir, et dont le rang a surpassé ton rang. Où estil ? Où ont disparu les choses qu'il possédait ? Sois mis en garde, et
ne sois pas de ceux qui sont profondément endormis. (211)
5 C'était lui qui avait jeté la Tablette de Dieu derrière lui lorsque
Nous lui fîmes connaître les souffrances que les armées de la
tyrannie Nous avaient fait subir. (212)
6 C'est pourquoi la disgrâce l'assaillit de toutes parts, et c'est
pourquoi il tomba dans la poussière avec de grandes pertes. (213)
7 Réfléchis profondément à son sujet, ô Roi, et au sujet de ceux qui,
tout comme toi, ont conquis des cités et régné sur les humains. Le
Très-Miséricordieux les a fait chuter de leurs palais à leurs tombes.
Sois mis en garde, sois de ceux qui réfléchissent. (214)
Kitáb-i-Aqdas
87.
Nous n'avons rien demandé de vous. En vérité, par amour pour Dieu,
Nous vous exhortons et serons patient comme Nous avons été patient
dans ce que Nous avons subi en vos mains, ô assemblée de rois !
(215)
88.
1 Ô Dirigeants d'Amérique et Présidents de ses Républiques, prêtez
l'oreille à ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : “Il n'y
a pas d'autre Dieu que Moi, l'immuable, l'Indulgent, le Très-
Généreux.” (216)
2 Ornez le temple de la suprématie de la parure de la justice et de la
crainte de Dieu et sa tête de la couronne du souvenir de votre
Seigneur, le Créateur des cieux. Ainsi vous le conseille l'Aurore des
Noms, comme demandé par l'Omniscient, le Très-Sage. (217)
3 Le Promis est apparu en ce Rang glorifié, par lequel tous les êtres,
à la fois visibles et invisibles, se sont réjouis. Mettez à profit le Jour
de Dieu. En vérité, Le rencontrer est mieux pour vous que toute
chose sur laquelle brille le soleil, puissiez-vous le savoir. (218)
4 Ô assemblée de dirigeants ! Prêtez l'oreille à ce qui a été exprimé
par l'Aurore de Grandeur : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que
Moi, le Seigneur de la parole, l'Omniscient.” (219)
5 Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice, et écrasez
l'oppresseur qui prospère avec la verge des commandements de votre
Seigneur, l'Ordonnateur, le Très-Sage. (220)
89.
1 Ô peuple de Constantinople !119 Regarde, en ton sein Nous
entendons les hurlements sinistres du hibou. Est-ce que l'ivresse de la
passion t'a saisi, ou bien as-tu sombré dans l'insouciance ? (221)
2 Ô Lieu qui est situé sur les rivages des deux mers !120 En vérité, le
trône de tyrannie a été établi sur toi, et la flamme de la haine a été
allumée en ton sein, si bien que le Concours d'en haut et ceux qui
gravitent autour du Trône exalté ont gémi et se sont lamentés. (222)
3 Nous voyons en toi l'insensé régnant sur le sage, et l'obscurité se
vantant elle-même face à la lumière. Tu es vraiment rempli d'orgueil
manifeste. (223)
4 Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? Par Celui qui est
le Seigneur de l'humanité ! Elle périra bientôt, et tes filles et tes
veuves et toutes les familles qui demeurent avec toi se lamenteront.
Ainsi t'en informe l'Omniscient, le Très-Sage. (224)
90.
Ô rives du Rhin !121 Nous vous avons vues couvertes de sang, car les
épées du châtiment furent tirées contre vous ; et vous aurez un autre
tour. Et Nous entendons les lamentations de Berlin, bien qu'elle
montre aujourd'hui une gloire notable. (225)
91.
1 Que rien ne t'attriste ô Terre de Ṭá [Téhéran]122, car Dieu t'a choisie
pour être la source de la joie de toute l'humanité. (226)
2 Si telle est Sa Volonté, Il bénira ton Trône avec quelqu'un qui
régnera avec justice, qui rassemblera le troupeau de Dieu que les
loups ont dispersé. Avec une joie rayonnante, un tel dirigeant
tournera son visage vers le peuple de Bahá, et lui accordera ses
faveurs. Au regard de Dieu, il est vraiment compté comme un joyau
parmi les humains. Sur lui reposent à jamais la gloire de Dieu et la
gloire de tous ceux qui peuplent le royaume de Sa révélation. (227)
92.
Réjouis-toi avec allégresse, car Dieu a fait de toi “l'Aurore de Sa
lumière”, étant donné qu'en ton sein naquit la Manifestation de Sa
Gloire123. Sois heureuse de ce nom qui t'a été conféré – un nom par
lequel le soleil de grâce a répandu sa splendeur, par lequel à la fois le
Kitáb-i-Aqdas
ciel et la terre ont été illuminés. (228)
93.
1 Avant longtemps, l'état des affaires en ton sein sera changé, et les
rênes du pouvoir tomberont aux mains du peuple. En vérité, ton
Seigneur est l'Omniscient. Son autorité embrasse toutes choses. (229)
2 Sois assurée de la gracieuse faveur de ton Seigneur. L’œil de Sa
tendre bonté sera éternellement dirigé vers toi. Le jour approche où
ton agitation sera transmuée en paix et en calme quiétude. Ainsi en at-il été décrété dans le merveilleux Livre. (230)
94.
Ô terre de Khá (Khurásán) !124 Nous entendons de toi la voix de
héros, élevée en glorification de ton Seigneur, Celui qui possède tout,
le Plus Exalté. Béni est le jour où les bannières des Noms divins
seront levées dans le royaume de la création en mon Nom, le Très-
Glorieux. En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu, et
les incrédules se lamenteront. (231)
95.
Nul ne doit lutter contre ceux qui détiennent l'autorité sur le peuple ;
laissez-leur ce qui est leur, et dirigez votre attention vers le cœur des
êtres humains. (232)
96.
Ô Plus Puissant Océan ! Verse sur les nations ce que le Souverain
d'Éternité t'a confié, et orne les temples de tous les habitants de la
terre du vêtement de Ses lois par lesquelles tous les cœurs se
réjouiront et tous les yeux seront illuminés. (233)
97.
1 Si quelqu'un acquérait cent mithqáls d'or125, dix-neuf mithqáls de
ceux-ci appartiennent à Dieu, le Façonneur de la terre et du ciel, et
doivent Lui être rendus. Prenez garde, ô peuple, de ne pas vous
priver d'une si grande bonté. (234)
2 Ceci Nous vous l'avons ordonné, bien que Nous soyons tout-à-fait
capable de Nous passer de vous et de tous ceux qui sont dans les
cieux et sur la terre : (235)
3 en ceci il y a des bénéfices et des sagesses dépassant l'entendement
de quiconque sauf Dieu, l'Omniscient, l'Informé de tout. (236)
4 Dis : par ce moyen, Il a désiré purifier ce que vous possédez et
vous rendre capables de vous approcher de rangs tels que nul ne peut
les comprendre excepté ceux que Dieu a choisis. Lui, en vérité, est le
Bienfaisant, le Gracieux, le Généreux. (237)
5 Ô peuple ! Ne composez pas déloyalement avec le Droit de Dieu,
et, sans sa permission, n'en disposez pas librement. Ainsi a-t-Il établi
son Commandement dans les saintes Tablettes et dans ce Livre
exalté. (238)
6 Celui qui compose déloyalement avec Dieu rencontrera lui-même,
par justice, la déloyauté ; celui, cependant, qui agit en accord avec
l'ordre de Dieu recevra une bénédiction du ciel de la bonté de son
Seigneur, le Gracieux, le Dispensateur, le Généreux, l'Ancien des
Jours. (239)
7 Lui, vraiment, a voulu pour vous ce qui est encore au-delà de votre
connaissance, mais qui vous sera connu lorsque, après cette vie
fugace, vos âmes s'élanceront vers le ciel et que le piège de vos joies
terrestres sera refermé. Ainsi vous en avertit Celui en la possession
duquel est la Tablette préservée. (240)
98.
1 Diverses pétitions126 sont arrivées devant Notre trône de la part des
croyants, concernant les lois de Dieu, le Seigneur du visible et de
l'invisible, le Seigneur de tous les mondes. (241)
2 Nous avons, en conséquence, révélé cette Sainte Tablette et y avons
Kitáb-i-Aqdas
déployé le manteau de Ses Lois afin que par bonheur le peuple puisse
conserver les commandements de son Seigneur. (242)
3 Des requêtes similaires nous ont été faites au cours de plusieurs
années précédentes mais Nous avions, en notre sagesse, retenu Notre
Plume, jusqu'à ce que, dans les jours récents, des lettres arrivent d'un
certain nombre d'amis, et Nous avons dès lors répondu par le pouvoir
de la vérité, avec ce qui animera le cœur des humains. (243)
99.
Dis : Ô chefs de religion ! Ne pesez pas le Livre de Dieu avec des
normes et des sciences telles que celles courantes parmi vous, car le
Livre lui-même est l'infaillible Balance établie parmi les humains.
Dans cette plus parfaite Balance, tout ce que possèdent les peuples et
tribus de la terre doit être pesé, tout en devant calibrer son indication
du poids avec son propre étalon, si vous le saviez. (244)
100.
1 L’œil de Mon affectueuse Bonté pleure amèrement sur vous, étant
donné que vous avez été incapables de reconnaître Celui que vous
appeliez jour et nuit, soir et matin. (245)
2 Avance, ô peuple, avec des faces blanches comme neige et des
cœurs radieux vers le Lieu béni et cramoisi127, duquel le Sadratu'l-
Muntahá128 appelle : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi,
l'Omnipotent Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même !” (246)
101.
Ô vous les chefs de religion ! Où est l'homme parmi vous qui peut
rivaliser avec Moi en vision ou perspicacité ? Où trouver celui qui
ose revendiquer être Mon égal en parole ou en sagesse ? Non, par
Mon Seigneur, le Très-Miséricordieux ! Tout sur terre disparaîtra ; et
subsistera le visage de votre Seigneur, le Suprême, le Bien-Aimé.
(247)
102.
1 Nous avons décrété, ô peuple, que le but ultime et le plus élevé de
toute étude est la reconnaissance de Celui qui est l'objet de tout
savoir ; et pourtant, regardez comment vous avez permis à votre
érudition de vous isoler, comme par un voile, de Celui qui est l'Aube
de cette Lumière par Lequel toute chose cachée a été révélée. (248)
2 Si vous pouviez découvrir la source d'où est diffusée la splendeur
de cette parole, vous abandonneriez les peuples du monde et tout ce
qu'ils possèdent, et vous vous approcheriez de ce Siège de gloire le
plus sacré. (249)
103.
1 Dis : ceci, vraiment, est le ciel où le Livre Mère129 est
précieusement conservé, puissiez-vous le comprendre. (250)
2 C'est lui qui a fait s'écrier le Rocher et élever sa voix au Buisson
Ardent sur le Mont dominant la Terre Sainte, et qui proclame : “Le
Royaume est à Dieu, le souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant,
l'Aimant ! ” (251)
104.
Nous ne sommes entré dans aucune école, et n'avons lu aucune de
vos thèses. Tendez l'oreille vers les paroles de cet Illettré, avec
lesquelles Il vous appelle à Dieu, l'Éternel. Meilleur est-ce pour vous
que tous les trésors de la terre, puissiez-vous le comprendre. (252)
105.
Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation130
et en altère sa signification évidente, est en vérité, selon le Livre
lucide, de ceux qui ont perverti la sublime Parole de Dieu, et de ceux
qui se sont égarés. (253)
106.
1 Il vous a été enjoint de vous couper les ongles, de vous baigner
chaque semaine dans de l'eau qui vous couvre le corps et de vous
Kitáb-i-Aqdas
laver avec n'importe quel moyen que vous utilisiez précédemment.
Prenez garde que par négligence vous manquiez d'observer ce qui
vous a été prescrit par Celui qui est l'Incomparable, le Gracieux.
(254)
2 Immergez-vous dans de l'eau propre ; il ne vous est pas permis de
vous baigner dans de l'eau qui a déjà été utilisée. Veillez à ne pas
approcher les bassins publics des bains persans131 ; (255)
3 celui qui se rend dans de tels bains sentira leur odeur fétide avant
même d'y entrer. (256)
4 Évitez-les, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui acceptent
ignominieusement une telle vilenie. En vérité, ils sont comme des
cloaques d'infection et de contamination, si vous êtes de ceux qui
comprennent. Évitez de même les bassins malodorants dans les cours
intérieures des maisons persanes132, et soyez de ceux qui sont purs et
sanctifiés. (257)
5 Vraiment, Nous désirons voir en vous des manifestations du
paradis sur terre, afin que de vous puisse être diffusé un parfum tel
qu'il réjouira le cœur des favoris de Dieu. (258)
6 Si le baigneur, au lieu de s'immerger dans l'eau, se lave en la
versant sur son corps, cela sera mieux pour lui et le déliera du besoin
d'une immersion corporelle. Le Seigneur, en vérité, a voulu, - en
faveur de Sa présence -, vous rendre la vie plus facile afin que vous
puissiez être de ceux qui sont réellement reconnaissants. (259)
107.
Il vous est interdit d'épouser les femmes de votre père133. Nous
sommes réticent, par pure honte, à parler du sujet des garçons134.
Craignez le Miséricordieux, ô peuples du monde ! Ne commettez pas
ce qui vous est interdit dans Notre Sainte Tablette, et ne soyez pas de
ceux qui errent distraitement dans l'étendue sauvage de leurs désirs.
(260)
108.
Il n'est permis à personne de marmonner135 des versets sacrés en
public tout en marchant dans la rue ou sur la place du marché ; non,
s'il désire magnifier le Seigneur, il lui incombe plutôt de le faire dans
des endroits tels qu'ils ont été érigés à cette fin, ou dans sa propre
maison. Ceci est plus en accord avec la sincérité et la piété. Ainsi le
soleil de Notre commandement a-t-il brillé au-dessus de l'horizon de
Notre parole. Bénis alors soient ceux qui exécutent Nos ordres. (261)
109.
À chacun a été enjointe la rédaction d'un testament136. Le testateur
devrait préfacer ce document avec l'ornement du Plus Grand Nom137,
y témoigner de l'unicité de Dieu à l'Aube de Sa Révélation, et y faire
mention, comme il le souhaite, de ce qui est digne d'éloges, afin que
cela puisse témoigner de lui dans les royaumes de la Révélation et de
la Création et être un trésor conservé auprès de son Seigneur, le
Protecteur suprême, le Fidèle. (262)
110.
1 Toutes les Fêtes138 ont atteint leur couronnement dans les deux Plus
Grandes Fêtes, et dans les deux autres Fêtes qui tombent lors des
jours jumeaux – la première de ces Plus Grandes Fêtes étant ces jours
lors desquels le Très-Miséricordieux a répandu sur la création tout
entière l'étincelante gloire de Ses plus excellents Noms et de Ses
attributs les plus exaltés, (263)
2 et le deuxième étant ce jour lors duquel Nous avons fait apparaître
Celui qui annonça à l'humanité les bonnes nouvelles de ce Nom,
Nom par lequel les morts ont ressuscité et par lequel tous ceux qui
sont dans les cieux et sur terre ont été rassemblés. Ainsi l'a décrété
l'Ordonnateur, l'Omniscient.. (264)
111.
1 Heureux celui qui accède au premier jour du mois de Bahá139, le
Kitáb-i-Aqdas
jour que Dieu a consacré à ce Grand Nom. (265)
2 Et béni soit celui qui démontre en ce jour les bontés que Dieu lui a
conférées ; lui, en vérité, est de ceux qui montrent de la gratitude
envers Dieu par des actions dénotant la générosité du Seigneur qui a
englobé tous les mondes. (266)
3 Dis : ce jour, en vérité, est le couronnement de tous les mois et leur
source, le jour lors duquel le souffle de vie est répandu sur toutes
choses créées. Grande est la bénédiction de celui qui l'accueille avec
une joie rayonnante. Nous témoignons qu'il est, réellement, de ceux
qui sont bienheureux. (267)
112.
Dis : La Plus Grande Fête140 est, vraiment, la Reine des Fêtes.
Rappelez-vous, ô peuple, la bonté que Dieu vous a conférée. Vous
étiez plongés dans le sommeil, et regardez ! Il vous a réveillé par les
brises revivifiantes de Sa Révélation et vous a fait connaître Son
manifeste et invariable Sentier. (268)
113.
En cas de maladie, ayez recours à des médecins compétents. Nous
n'avons pas mis de côté l'usage de moyens matériels et l'avons plutôt
confirmé par cette Plume, dont Dieu a fait l'Orient de sa brillante et
glorieuse Cause. (269)
114.
Dieu avait précédemment fixé pour chacun des croyants le devoir
d'offrir devant Notre trône d'inestimables présents provenant de ses
possessions141. Maintenant, en signe de Notre gracieuse faveur, Nous
les avons déliés de cette obligation. Lui, en vérité, est le Plus
généreux, le Bienfaisant. (270)
115.
1 Béni est celui qui, à l'aube142, concentrant ses pensées vers Dieu,
absorbé dans Son souvenir, et suppliant Son pardon, dirige ses pas
vers le Mashriqu’l-Adhkár et, y pénétrant, s'assied en silence pour
écouter les versets de Dieu, le Souverain, le Puissant, le Très-Loué.
(271)
2 Dis : Le Mashriqu’l-Adhkár est chacun de tous les édifices qui ont
été érigés dans les cités et les villages pour la célébration de Ma
louange. Tel est le nom par lequel il a été désigné devant le trône de
gloire, si vous êtes de ceux qui comprennent. (272)
116.
1 Ceux qui récitent les versets du Très-Miséricordieux dans les plus
mélodieux des tons percevront en eux ce avec quoi la souveraineté
du ciel et de la terre ne peut jamais être comparée. (273)
2 D'eux ils inhaleront le parfum divin de Mes mondes – mondes
qu'aujourd'hui personne ne peut discerner, sauf ceux qui ont été dotés
de vision grâce à cette splendide, cette sublime Révélation. (274)
3 Dis : Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes
spirituels qui ne peuvent être exprimés en mots ni suggérés par
allusion. Bénis sont ceux qui écoutent. (275)
117.
1 Ô Mon peuple, aidez Mes serviteurs préférés qui se sont levés pour
faire mention de Moi parmi Mes créatures et pour exalter Mon Verbe
à travers Mon royaume. Ceux-ci, en vérité, sont les étoiles du ciel de
Mon aimante providence et les lampes de Ma guidance pour toute
l'humanité. (276)
2 Mais celui dont les paroles sont en conflit avec ce qui a été révélé
dans Mes saintes Tablettes n'est pas de Moi. Prenez garde de ne pas
suivre n'importe quel prétendant impie. (277)
3 Ces Tablettes sont enjolivées du sceau143 de Celui qui fait apparaître
l'aube, Lui qui élève Sa voix entre les cieux et la terre. (278)
Kitáb-i-Aqdas
4 Saisissez cette Anse Sûre et la Corde de Ma puissante et
inattaquable Cause. (279)
118.
Le Seigneur a donné la permission à celui qui le désire d'étudier les
diverses langues du monde afin de pouvoir délivrer le Message de la
Cause de Dieu à travers l'Est et l'Ouest et Le mentionner parmi les
familles et peuples du monde, avec une sagesse telle que les cœurs
puissent revivre et que l'os décomposé revienne à la vie. (280)
119.
Il est inadmissible que l'être humain, qui a été doté de raison,
consomme ce qui la lui dérobe144. Non, il lui incombe plutôt de se
comporter d'une manière digne du rang humain, et non
conformément aux agissements de toute âme insouciante et
vacillante. (281)
120.
1 Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité, vos
cœurs des atours de la crainte de Dieu, vos langues d'une absolue
véracité, vos corps du vêtement de la courtoisie. Celles-ci sont en
vérité des parures seyantes pour le temple humain, si vous êtes de
ceux qui réfléchissent. (282)
2 Ô vous peuple de Bahá, tenez-vous fermement à la corde de
servitude envers Dieu, le Véritable, car ainsi vos conditions seront
rendues manifestes, vos noms écrits et préservés, vos rangs élevés et
votre souvenir exalté dans la Tablette préservée. (283)
3 Prenez garde que les habitants de la terre ne fassent obstacle à votre
glorieuse et exaltée condition. (284)
4 Nous vous avons ainsi exhortés dans la plupart de Nos Épîtres et
maintenant dans celle-ci, Notre Sainte Tablette, au-dessus de laquelle
a rayonné le Soleil des Lois du Seigneur, votre Dieu, le Puissant, le
Très-Sage. (285)
121.
Quand l'Océan de Ma présence aura reflué et que le Livre de Ma
révélation sera terminé, tournez vos visages vers Celui que Dieu a
prédestiné145, Qui procède de cette Antique Racine. (286)
122.
1 Considérez l'étroitesse d'esprit des êtres humains. Ils demandent ce
qui leur fait du tort, et rejettent ce qui leur profite. Ils sont, en vérité,
de ceux qui se sont égarés. (287)
2 Nous trouvons certains humains désirant la liberté et qui en tirent
orgueil. De tels humains sont dans les profondeurs de l'ignorance.
(288)
123.
1 La liberté doit, à la fin, conduire à la sédition, dont personne ne
peut étouffer les flammes. Ainsi vous en avertit Celui qui est la
Référence, l'Omniscient. (289)
2 Sachez que l'incarnation de la liberté et son symbole est l'animal.
Ce qui convient à l'être humain est la soumission envers des
contraintes telles qu'elles le protégeront de sa propre ignorance et le
protégeront du mal du fauteur de troubles. (290)
3 La liberté fait outrepasser à l'être humain les limites de la
correction et porte atteinte à la dignité de son rang. Elle le rabaisse au
niveau de la dépravation et de la vilenie extrêmes. (291)
124.
1 Considérez les êtres humains comme un troupeau de moutons qui a
besoin d'un gardien pour leur protection. Ceci, vraiment, est la vérité,
la vérité certaine. (292)
2 Nous approuvons la liberté dans certaines circonstances, et
refusons de l'approuver dans d'autres. Nous sommes, en vérité,
l'Omniscient. (293)
Kitáb-i-Aqdas
125.
1 Dis : La vraie liberté consiste en la soumission de l'être humain à
Mes commandements, pour peu que vous le sachiez. (294)
2 Si les humains observaient ce que Nous leur avons envoyé du Ciel
de la Révélation, ils atteindraient, avec certitude, la liberté parfaite.
Heureux l'être humain qui a compris le Dessein de Dieu en tout ce
qu'Il a révélé du Ciel de Sa Volonté qui imprègne toutes choses
créées. (295)
3 Dis : la liberté qui vous profite ne se trouve nulle part ailleurs que
dans la servitude complète à Dieu, l'éternelle Vérité. Quiconque a
goûté à sa douceur refusera de l'échanger pour tout l'empire du ciel et
de la terre. (296)
126.
1 Dans le Bayán146 il vous avait été interdit de Nous poser des
questions. Le Seigneur vous a maintenant délivrés de cette
interdiction, afin que vous puissiez être libres de demander ce dont
vous avez besoin, mais pas de ces questions futiles sur lesquelles les
hommes du passé avaient coutume de s'éterniser. Craignez Dieu, et
soyez parmi les intègres ! (297)
2 Demandez ce qui vous sera profitable dans la Cause de Dieu et Son
empire, car les portails de Sa tendre compassion ont été ouverts
devant tous ceux qui sont au ciel et sur terre. (298)
127.
Le nombre de mois dans une année147, convenu dans le Livre de
Dieu, est dix-neuf. Parmi ceux-ci148 le premier a été orné de ce Nom
qui éclipse l'entièreté de la création. (299)
128.
Le Seigneur a décrété que les morts soient enterrés149 dans des
cercueils de cristal, de pierre dure et résistante, ou de bois qui soit à
la fois fin et durable, et que des anneaux gravés soient placés sur
leurs doigts. Lui, en vérité, est l'Ordonnateur Suprême, Celui qui est
informé de tout. (300)
129.
1 L'inscription sur ces bagues devrait se lire, pour les hommes : “À
Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre et tout ce qui
se trouve entre eux, et Lui, en vérité, a connaissance de toutes
choses.” ; (301)
2 et pour les femmes : “ À Dieu appartient l'empire des cieux et de la
terre et tout ce qui se trouve entre eux, et Lui, en vérité, a puissance
sur toute chose.” (302)
3 Ceux-ci sont les versets qui ont été révélés autrefois, mais regardez,
le Point du Bayán150 appelle maintenant, s'exclamant, “Ô le Plus
Aimé des mondes ! Toi, révèle à leur place des mots tels qu'ils
portent le parfum de Tes gracieuses faveurs sur toute l'humanité.
(303)
4 Nous avons annoncé à chacun qu'un seul mot de Toi surpasse tout
ce qui a été envoyé dans le Bayán. Tu as, en vérité, le pouvoir de
faire ce qu'il Te plaît. Ne prive pas Tes serviteurs des bontés
débordantes de l'océan de Ta miséricorde ! Tu es, en vérité, Celui
dont la grâce est infinie.” (304)
5 Vois, Nous avons prêté l'oreille à Son appel, et maintenant avons
accompli Son souhait. Lui, en vérité, est le Bien-aimé, Celui qui
répond aux prières. (305)
6 Si le verset suivant qui, en ce moment, a été envoyé ci-bas par Dieu
est gravé sur les bagues funéraires aussi bien des hommes que des
femmes, ce sera mieux pour eux ; Nous, en toute certitude, sommes
l'Ordonnateur suprême : (306)
7 “Je suis venu.e de Dieu, et retourne à Lui, détaché.e de tout sauf
Kitáb-i-Aqdas
Lui, m'accrochant fermement à Son Nom, le Miséricordieux, le
Compatissant.” (307)
8 Ainsi le Seigneur singularise-t-Il qui Il veut en générosité de Sa
présence. Il est, en vérité même, le Dieu de puissance et de pouvoir.
(308)
130.
1 Le Seigneur a décrété, de plus, que le défunt soit enveloppé dans
cinq draps de soie ou de coton151. Pour ceux dont les moyens sont
limités, un seul drap de l'un ou l'autre tissu suffira. Ainsi l'a ordonné
l'Omniscient, l'Informé de tout. (309)
2 Il vous est interdit de transporter le corps du défunt sur une
distance de plus d'une heure de voyage de la ville152 ; il devrait plutôt
être enterré avec une rayonnante sérénité dans un endroit proche.
(310)
131.
Dieu a supprimé les restrictions concernant les voyages153 qui avaient
été imposées dans le Bayán. Lui, vraiment, est sans contrainte ; Il fait
comme il Lui plaît et ordonne tout ce qu'Il veut. (311)
132.
1 Ô peuples du monde ! Prêtez l'oreille à l'appel du Seigneur des
Noms, qui vous le proclame de Son habitation dans la Plus Grande
Prison : (312)
2 “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, le Fort, le Puissant,
Celui qui soumet tout, le Plus Exalté, l'Omniscient, le Très-Sage.” En
vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, l'omnipotent Souverain des
mondes. (313)
3 Si telle était Sa Volonté, d'un seul mot procédant de Sa présence, Il
s'emparerait de toute l'humanité. Prenez garde de ne pas hésiter dans
l'acceptation de cette Cause – une Cause devant laquelle le Concours
d'en haut et les habitants des Cités des Noms se sont prosternés.
Craignez Dieu, et ne soyez pas de ceux qui sont séparés comme par
un voile. (314)
4 Brûlez les voiles avec le feu de Mon amour, et dissipez les brumes
des vaniteuses chimères par le pouvoir de ce Nom par lequel Nous
avons soumis la création tout entière. (315)
133.
Levez-vous et exaltez les deux Maisons dans les Endroits sacrés
jumeaux154, et les autres lieux où le Trône de votre Seigneur, le Très-
Miséricordieux, a été établi. Ainsi vous le commande le Seigneur de
tout cœur discernant. (316)
134.
1 Soyez attentifs à ce que les soucis et préoccupations de ce monde
ne vous empêchent d'observer ce qui vous a été enjoint par le
Puissant, le Fidèle. (317)
2 Soyez la personnification d'une telle fermeté au sein de l'humanité
que vous ne serez pas retenus loin de Dieu par les doutes de ceux qui
n'ont pas cru en Lui quand Il s'est manifesté, investi d'une puissante
souveraineté. (318)
3 Prenez garde de n'être empêchés par ce qui a été rapporté dans le
Livre d'écouter celui-ci, le Livre Vivant155, qui proclame la vérité :
“En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, le Plus Excellent, le
Très-Loué.” (319)
4 Regardez avec l’œil d'équité Celui qui est descendu du ciel de la
volonté et du pouvoir divins, et ne soyez pas de ceux qui agissent
injustement. (320)
135.
1 Souvenez-vous alors de ces mots qui ont afflué, en hommage à
cette Révélation156, de la Plume de Celui qui était Mon Héraut, et
Kitáb-i-Aqdas
considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé pendant Mes
jours. Vraiment ils sont comptés parmi les égarés. (321)
2 Il a dit : “Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons
manifeste, priez Dieu, en Sa bonté, (322)
3 d'accorder qu'Il daigne s'asseoir sur vos divans, car cet acte en luimême vous conférerait un honneur incomparable et sans pareil. (323)
4 S'Il buvait une coupe d'eau dans vos maisons, ceci serait d'une plus
grande conséquence pour vous que si vous présentiez à chaque âme,
non, à chaque chose créée, l'eau de sa propre vie. Sachez cela, ô vous
Mes serviteurs !” (324)
136.
1 Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a glorifié Mon
Être, puissiez-vous comprendre. (325)
2 Quiconque réfléchit à ces versets, et réalise quelles perles cachées
ont été conservées en leur sein, percevra, par la justice de Dieu, le
parfum du Très-Miséricordieux parvenant de cette Prison, et se
hâtera vers Lui, de tout son cœur, avec un espoir tellement ardent que
les armées de la terre et du ciel seront impuissantes à l'en dissuader.
(326)
3 Dis : Ceci est une Révélation autour de laquelle chaque preuve et
témoignage gravitent. Tel est ce que votre Seigneur, le Dieu de
Miséricorde, a envoyé ci-bas, si vous êtes de ceux qui jugent
correctement.
(327)
4 Dis : Ceci est l'âme même de toutes les Écritures, insufflée dans la
Plume du Suprême, provoquant la stupéfaction de tous les êtres
créés, excepté ceux qui ont été captivés par les délicates brises de
Mon aimante tendresse et les douces saveurs de Mes bontés
imprégnant toute la création. (328)
137.
1 Ô peuple du Bayán ! Craignez le Plus Miséricordieux et examinez
ce qu'Il a révélé dans un autre passage. Il a dit : “La Qiblih157 est en
effet Celui que Dieu rendra manifeste ; chaque fois qu'Il se déplace,
elle se déplace, jusqu'au moment où Il se posera.” Ainsi l'a consigné
l'Ordonnateur Suprême lorsque Il désira faire mention de cette Plus
Grande Beauté. Méditez ceci, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui
errent désemparés dans le désert de l'erreur. (329)
2 Si vous Le rejetez à l'injonction de vos futiles imaginations, où
alors est la Qiblih vers laquelle vous vous tournerez, ô assemblée
d'insouciants ? (330)
3 Réfléchissez à ce verset, et jugez équitablement devant Dieu, afin
que par bonheur vous puissiez glaner les perles des mystères dans
l'océan qui déferle en Mon Nom, le Très-Glorieux, le Plus Élevé.
(331)
138.
1 Que personne, en ce Jour, ne s'attache à rien d'autre qu'à ce qui a
été manifesté en cette Révélation. Tel est le décret de Dieu, jadis et
dorénavant – un décret dont les Écritures des Messagers du passé ont
été ornées. (332)
2 Tel est la semonce du Seigneur, jadis et dorénavant – une semonce
par laquelle le préambule du Livre de la Vie a été embelli, puissiezvous le percevoir. (333)
3 Tel est le commandement du Seigneur, jadis et dorénavant ; prenez
garde de choisir à sa place le parti de l'ignominie et de l'avilissement.
(334)
4 Rien ne vous profitera en ce Jour sauf Dieu, et il n'y aura aucun
refuge où fuir si ce n'est Lui, l'Omniscient, le Très-Sage. (335)
Kitáb-i-Aqdas
5 Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir, et quiconque
s'est tourné vers Moi s'est tourné vers l'Objet de toute adoration.
Ainsi fut-ce stipulé dans le Livre et ainsi l'a décrété Dieu, le Seigneur
de tous les mondes. (336)
6 Lire ne fût-ce qu'un seul des versets de Ma Révélation est meilleur
que de parcourir les Écritures tant des premières que des dernières
générations. (337)
7 Ceci est la Parole du Très-Miséricordieux, si vous aviez des oreilles
pour entendre ! (338)
8 Dis : Ceci est l'essence de la connaissance, si seulement vous le
compreniez. (339)
139.
1 Et maintenant considérez ce qui a été révélé dans un autre passage
encore, dans l'espoir que vous puissiez abandonner vos propres
concepts et orienter vos face vers Dieu, le Seigneur de l'existence.
(340)
2 Il a dit [le Báb] :“Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec
un croyant dans le Bayán158. Si seulement l'une des parties du
mariage devait embrasser cette Cause, ses possessions deviendraient
illégales pour l'autre jusqu'au moment où cette dernière s'est
convertie. Cette loi, cependant, prendra seulement effet après
l'exaltation de la Cause de Celui que Nous manifesterons en vérité,
ou de ce qui a déjà été rendu manifeste par justice. (341)
3 Avant cela, vous êtes libres de contracter mariage comme vous le
souhaitez, afin que par bonheur vous puissiez de cette façon exalter
la Cause de Dieu”. Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce
mélodie sur la branche céleste, en louange à son Seigneur, le Très-
Miséricordieux. Comblés sont ceux qui écoutent. (342)
140.
1 Ô peuple du Bayán ! Par votre Seigneur, le Dieu de miséricorde, Je
vous adjure de regarder avec l’œil d'équité cette parole qui a été
envoyée ci-bas par le pouvoir de vérité, et de ne pas être de ceux qui
voient le témoignage de Dieu et pourtant le rejettent et le renient. Ils
sont, en vérité, de ceux qui périront assurément. (343)
2 Le Point du Bayán159 a explicitement fait mention dans ce verset de
l'apologie de Ma Cause avant Sa propre Cause ; de ceci témoignera
tout esprit juste et pénétrant. (344)
3 Comme vous pouvez aisément en témoigner en ce jour, son
apologie est telle que personne ne peut la nier sauf ceux qui, dans
cette vie mortelle, ont les yeux enivrés et envers qui est réservé un
châtiment humiliant dans la vie à venir. (345)
141.
1 Dis : Par la justice de Dieu ! Moi, en vérité, suis Son Bien-aimé [le
Báb] ; et en ce moment Il écoute ces versets descendant du Ciel de la
Révélation et Il se lamente sur les torts que vous avez commis en ces
jours. Craignez Dieu, et ne vous joignez pas à l'agresseur. (346)
2 Dis : Ô peuple, si vous choisissez de ne pas croire en Lui
[Bahá'u'lláh], abstenez-vous au moins de vous lever contre Lui. Par
Dieu ! Suffisantes sont les armées de la tyrannie liguées contre Lui !
(347)
142.
En vérité, Il [le Báb] a révélé certaines lois pour que, en cette
Dispensation, la Plume du Suprême ne doive se mouvoir que pour la
glorification de Son propre Rang transcendant et de Sa plus éclatante
Beauté. Puisque, cependant, Nous avons souhaité rendre évidente
Notre bonté envers vous, Nous avons, par le pouvoir de vérité,
précisé ces lois avec clarté et atténué ce que Nous désirons vous voir
observer. Lui, vraiment, est le Munificent, le Généreux. (348)
Kitáb-i-Aqdas
143.
1 Il vous a [le Báb] précédemment fait connaître ce qui serait
prononcé par cette Aurore de Sagesse divine. (349)
2 Il a dit, et Il dit vrai : Il est [Bahá'u'lláh] Celui qui en toutes
conditions proclame : “En vérité, Il n'y a aucun autre Dieu que Moi,
l'Unique, l'Incomparable, l'Omniscient, l'Informé de tout.160” (350)
3 Ceci est un rang que Dieu a assigné exclusivement à cette sublime,
cette unique et merveilleuse Révélation. (351)
4 Ceci est un signe de Sa généreuse faveur, si vous êtes de ceux qui
comprennent, et un signe de Son irrésistible décret. (352)
5 Ceci est Son Plus Grand Nom, Son Mot33 le Plus Exalté, et
l’Aurore de Ses Titres les Plus Excellents, si vous pouviez
comprendre. (353)
6 Non, bien plus ! par Lui, chaque Source, chaque Orient de
guidance divine sont rendus manifestes. Réfléchis, ô peuple, à ce qui
a été envoyé ci-bas en toute vérité ; réfléchis-y, et ne sois pas de ceux
qui transgressent. (354)
144.
Côtoyez toutes les religions avec amitié et concorde afin qu'elles
puissent inhaler de vous le doux parfum de Dieu. Prenez garde que
parmi les humains la flamme de l'ignorance ridicule ne vous domine.
Toutes choses procèdent de Dieu et retournent à Lui. Il est la source
de toutes choses et en Lui toutes choses prennent fin. (355)
145.
Gardez-vous d'entrer dans une maison en l'absence de son
propriétaire, sauf avec sa permission. Comportez-vous avec
correction en toutes circonstances, et ne soyez pas comptés parmi les
indociles. (356)
146.
1 Il vous a été enjoint de purifier vos moyens de subsistance et de
telles autres choses par le paiement de la Zakát161. Ainsi l'a prescrit le
Révélateur de versets dans cette Tablette exaltée. (357)
2 Nous préciserons bientôt son niveau d'évaluation si telle est la
volonté et le dessein de Dieu,. Lui, vraiment, explique tout ce qu'Il
désire en vertu de Sa propre connaissance, et Lui, en vérité, est
Omniscient et Très-Sage. (358)
147.
Il est illégal de mendier et il est interdit de donner à celui qui
mendie162. Tous ont été enjoints de gagner leur vie, et pour ceux qui
sont incapables de le faire, il incombe aux Députés de Dieu et au
riche de prendre envers eux les dispositions adéquates. Gardez les
statuts et commandements de Dieu ; non, gardez-les comme vous le
feriez pour vos propres yeux, et ne soyez pas de ceux qui subissent
de lourdes pertes. (359)
148.
1 Il vous a été interdit dans le Livre de Dieu de vous engager dans les
disputes et les conflits, de frapper quelqu'un d'autre, ou de commettre
des actes similaires qui attristeraient des cœurs et des âmes. (360)
2 Une amende de dix-neuf mithqáls d'or avait précédemment été
prescrite par le Seigneur de toute l'humanité pour quiconque était la
cause de tristesse envers un autre163 ; (361)
3 dans cette Dispensation, cependant, Il vous en a absout et vous
exhorte à manifester justice et piété. Tel est le commandement qu'Il
vous a enjoint dans cette resplendissante Tablette. (362)
4 Ne souhaitez pas pour les autres ce que vous ne souhaitez pas pour
vous-mêmes ; craignez Dieu, et ne soyez pas orgueilleux. (363)
5 Vous êtes tous créés à partir d'eau, et en poussière vous retournerez.
Kitáb-i-Aqdas
Réfléchissez à la fin qui vous attend, et ne marchez pas dans les pas
de l'oppresseur. (364)
6 Prêtez l'oreille aux versets de Dieu que le Jujubier164 sacré vous
récite. Il sont assurément l'infaillible balance, établie par Dieu, le
Seigneur de ce monde et du suivant. Par eux, l'âme humaine est
amenée à prendre son envol vers l'Aurore de la Révélation et le cœur
de chaque vrai croyant est nimbé de lumière. (365)
7 Telles sont les lois que Dieu vous a enjointes, tels sont les
commandements qui vous ont été prescrits dans cette Sainte
Tablette ; obéissez-leur avec une joyeuse allégresse, car ceci est
mieux pour vous, si seulement vous le saviez. (366)
149.
1 Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir165. Celui
qui ne le fait pas n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et à Son
Testament, et quiconque se détourne de ces versets sacrés en ce Jour
est de ceux qui de toute éternité se sont détournés de Dieu. Craignez
Dieu, ô Mes serviteurs, tous sans exception. (367)
2 Ne vous flattez pas de nombreuses lectures de versets et d'une
multitude d'actes pieux nuit et jour ; car si un être humain lisait un
unique verset avec une joie rayonnante, ce serait mieux pour lui que
de lire avec lassitude tous les Livres saints de Dieu, l'Aide dans le
péril, Celui qui subsiste par Lui-même. (368)
3 Lisez les versets sacrés dans telle mesure que vous ne soyez pas
accablés par la langueur et le découragement. N'imposez pas à vos
âmes ce qui les lassera et les accablera, mais plutôt ce qui les
illuminera et les élèvera, de sorte qu'elles puissent s'envoler sur les
ailes des Versets divins vers l'Orient de Ses signes manifestes ; ceci
vous rapprochera de Dieu, si vous comprenez. (369)
150.
1 Enseignez à vos enfants les versets révélés du ciel de la majesté et
du pouvoir, afin que, dans les tons les plus mélodieux, ils puissent
réciter les Tablettes du Très-Miséricordieux dans la salle des
Mashriqu’l-Adhkárs. (370)
2 Quiconque a été transporté par l'extase née de l'adoration pour Mon
Nom, le Plus Compatissant, récitera les versets de Dieu de manière
telle qu'ils captivera le cœur de ceux qui sont encore drapés dans le
sommeil. (371)
3 Comblé est celui qui, en Mon Nom, a bu à longs traits le Vin
mystique de la vie éternelle provenant de la parole de son Seigneur
miséricordieux, – un Nom par lequel chaque montagne élevée et
majestueuse a été réduite en poussière. (372)
151.
1 Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de vos maisons après
l'écoulement de chaque période de dix-neuf années166 ; ainsi l'a
ordonné un Être qui est Omniscient et qui perçoit tout. (373)
2 Lui, vraiment, est désireux de raffinement, à la fois pour vousmêmes et pour tout ce que vous possédez ; ne mettez pas de côté la
crainte de Dieu et ne soyez pas parmi les négligents. (374)
3 Quiconque estime que ses moyens sont insuffisants à cet effet a été
excusé par Dieu, l'Indulgent, le Plus Généreux. (375)
152.
Lavez-vous les pieds chaque jour en été, et une fois tous les trois
jours en hiver167. (376)
153.
Si quelqu'un se met en colère contre vous, répondez-lui avec douceur
; et si quiconque devait vous réprimander, abstenez-vous de le
réprimander en retour, mais laissez-le à lui-même et mettez votre
confiance en Dieu, l'Omnipotent Justicier, le Seigneur de pouvoir et
de justice. (377)
Kitáb-i-Aqdas
154.
1 Il vous a été interdit de faire usage de chaires168. Que celui qui
souhaite vous réciter les versets de son Seigneur s'asseye sur une
chaise placée sur une estrade, afin qu'il puisse faire mention de Dieu,
son Seigneur et le Seigneur de toute l'humanité. (378)
2 Il plaît à Dieu que vous soyez assis sur des chaises et des bancs en
signe d'honneur pour l'amour que vous Lui portez et envers la
Manifestation de Sa glorieuse et resplendissante Cause. (379)
155.
1 Les jeux de hasard169 et l'usage d'opium170 vous ont été interdits.
Abstenez-vous des deux, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui
transgressent. (380)
2 Prenez garde de n'utiliser aucune substance qui provoque apathie et
torpeur dans le temple humain et cause préjudice au corps. Nous,
vraiment, ne désirons pour vous que ce qui vous profitera, et de ceci
portent témoignage toutes choses créées, si vous avez des oreilles
pour entendre. (381)
156.
1 Chaque fois que vous êtes invités à un banquet ou à une occasion
festive, répondez-y avec joie et plaisir, et celui qui honore sa
promesse sera à l'abri d'un reproche. (382)
2 Ceci est un Jour lors duquel chaque sage décret de Dieu a été
exposé. (383)
157.
1 Regardez, le “mystère du Grand Renversement dans le Signe du
Souverain”171 a maintenant été rendu manifeste. Comblé est celui que
Dieu a aidé à reconnaître le “Six” érigé en vertu de cet “Alif
dressé”172 ; lui, vraiment, est de ceux dont la foi est vraie. (384)
2 Combien de pieux en apparence se sont détournés, et combien de
rebelles se sont rapprochés, s'exclamant : “Toute louange soit à Toi, ô
Toi le Désir des mondes !” (385)
3 En vérité, il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il
veut, et de refuser ce qu'il Lui plaît à qui Il souhaite. Il connaît les
secrets intérieurs des cœurs et le sens caché dans le clin d’œil d'un
moqueur. Combien nombreuses sont les personnifications de
l'insouciance venues vers Nous avec pureté de cœur que Nous avons
établies sur le siège de Notre acceptation ; (386)
4 et combien nombreux les exposants de sagesse que Nous avons, en
toute justice, relégués au feu. Nous sommes, en vérité, Celui-là
même qui juge. (387)
5 C'est Lui qui est la manifestation de “Dieu fait tout ce qui Lui
plaît” et c'est Lui qui demeure sur le trône de “Il ordonne tout ce qu'Il
choisit .” (388)
158.
1 Béni est celui qui découvre le parfum des significations intérieures
dans les traces de cette Plume par le mouvement de laquelle les
brises de Dieu sont doucement portées sur la création tout entière, et
par le calme de laquelle l'essence même de la tranquillité apparaît
dans le royaume de l'être. Glorifié soit le Très-Miséricordieux, le
Révélateur d'une si inestimable bonté. (389)
2 Dis : parce qu'Il a subi l'injustice, la justice est apparue sur la terre,
et parce qu'Il a accepté l'humiliation, la majesté de Dieu a resplendi
au sein de l'humanité. (390)
159.
1 Il vous a été interdit de porter des armes sauf en cas de nécessité173,
et Nous vous avons permis de vous vêtir de soie174. En signe de bonté
de sa part, le Seigneur vous a délivré des restrictions appliquées anté-
rieurement à l'habillement et à la coupe de la barbe175. Lui, vraiment,
Kitáb-i-Aqdas
est l'Ordonnateur, l'Omniscient. (391)
2 Qu'il n'y ait rien dans votre comportement que des esprits sains et
justes désapprouveraient, et ne faites pas de vous-mêmes des jouets
pour l'ignorant. (392)
3 Comblé est celui-là même qui s'est orné du vêtement d'une
conduite correcte et d'un caractère louable. Il est assurément compté
parmi ceux qui aident leur Seigneur par des actes distinctifs et
remarquables. (393)
160.
1 Soutenez le développement des cités de Dieu et de Ses contrées, et
glorifiez-Le dans celles-ci avec les accents joyeux de Ses favoris.
(394)
2 En vérité, le cœur humain est édifié par le pouvoir de la parole, de
même que maisons et cités sont construites par la main et d'autres
moyens. Nous avons assigné à chaque projet un moyen pour sa
réalisation; utilisez-le, et placez votre confiance et votre foi en Dieu,
l'Omniscient, le Très-Sage. (395)
161.
1 Béni est l'être humain qui a reconnu sa foi en Dieu et en Ses signes,
et reconnu que “Il ne sera pas questionné sur Ses faits et gestes.”
(396)
2 Une telle reconnaissance a été faite par Dieu l'ornement de toute foi
et sa fondation même. D'elle doit dépendre l'acceptation de chaque
acte de grâce. Fixez-y votre regard, dans l'espoir que les murmures
du rebelle ne vous fourvoient pas. (397)
162.
S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit, et
interdit ce qui a en tout temps été considéré comme légal, à personne
n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité. Quiconque
hésitera, ne fusse même moins qu'un instant, devrait être considéré
comme un transgresseur. (398)
163.
1 L'âme de celui qui n'a pas reconnu cette sublime et fondamentale
vérité, et a échoué à atteindre ce plus exalté rang, sera perturbée par
les vents du doute et détournée par les dires des infidèles. (399)
2 Celui qui a reconnu ce principe sera doté de la plus parfaite
constance. Tout honneur à ce rang très-glorieux, dont le souvenir
orne chaque Tablette exaltée. (400)
3 Tel est l'enseignement que Dieu vous donne, un enseignement qui
vous délivrera de toute sorte de doutes et de perplexités, et vous
rendra capable d'atteindre au salut à la fois dans ce monde et dans le
prochain. Il est, en vérité, l'Indulgent, le Plus Gracieux. (401)
4 Il est, Lui, Celui qui a envoyé les Messagers et adressé ci-bas les
Livres pour proclamer “Il n'y a aucun autre Dieu que Moi, le Tout-
Puissant, le Très-Sage”. (402)
164.
1 Ô terre de Káf et Rá [Kirmán] !176 Nous, vraiment, te contemplons
dans un état déplaisant envers Dieu, et voyons provenir de toi ce qui
est impénétrable à tout autre que Lui, l'Omniscient, l'Informé de
tout ; (403)
2 et nous percevons ce qui secrètement et furtivement émane de
toi177. En Nous se trouve la connaissance de toutes choses, inscrite
sur une Tablette lucide. (404)
3 Ne t'attriste pas de ce qui t'est arrivé. Avant peu, Dieu lèvera en ton
sein des humains dotés d'une puissante valeur, qui magnifieront Mon
Nom avec une telle constance qu'ils ne seront ni dissuadés par les
suggestions malveillantes des théologiens, ni tenus à distance par les
insinuations des semeurs de doute. (405)
Kitáb-i-Aqdas
4 Ils contempleront Dieu avec leurs propres yeux, et Le rendront
victorieux avec leurs propres vies. Ceux-ci, vraiment, sont de ceux
qui sont inébranlables. (406)
165.
1 Ô assemblée de théologiens ! Quand mes versets furent envoyés,
et que Mes clairs signes furent révélés, Nous vous trouvâmes derrière
les voiles. Ceci, vraiment, est chose étrange. (407)
2 Vous vous glorifiez de Mon Nom, et pourtant vous ne M'avez pas
reconnu à l'heure de votre Seigneur, le Très-Miséricordieux, apparu
parmi vous avec preuve et témoignage. (408)
3 Nous avons déchiré les voiles. Prenez garde de ne pas évincer le
peuple par encore un autre voile. Au nom du Seigneur de tous les
humains, rompez les entraves des vaines chimères et ne soyez pas de
ceux qui sont fourbes. (409)
4 Si vous vous tournez vers Dieu et embrassez Sa Cause, n'y
répandez pas le désordre, et ne mesurez pas le Livre de Dieu avec
vos désirs égoïstes. Ceci, vraiment, est le conseil de Dieu jadis et
dorénavant, et de ceci les témoins et les élus de Dieu, oui, tous et
chacun des Nôtres, l'attestons solennellement. (410)
166.
1 Souvenez-vous du shaykh dont le nom était Muḥammad-Ḥasan178,
qui comptait parmi les théologiens les plus érudits de ce jour.
Lorsque le Vrai, l'Unique, fut rendu manifeste, ce shaykh, avec
d'autres de même vocation, Le rejeta, tandis qu'un tamiseur de blé et
d'orge179 l'accepta et se tourna vers le Seigneur. (411)
2 Cependant, bien qu'il soit occupé nuit et jour à consigner ce qu'il
concevait être les lois et ordonnances de Dieu, quand l'Indépendant
apparut, pas une seule lettre de cela ne lui fut utile, ou alors il ne se
serait pas détourné d'un Visage qui a illuminé la face des favoris du
Seigneur. (412)
3 Si vous aviez cru en Dieu lorsque Il se révéla, le peuple ne se serait
pas détourné de Lui, et les choses dont vous êtes témoins aujourd'hui
ne Nous seraient pas advenues. Craignez Dieu, et ne soyez pas parmi
les insouciants. (413)
167.
1 Prenez garde qu'aucun nom ne vous éloigne du Possesseur de tous
les noms, ou qu'aucun mot ne vous écarte de ce souvenir de Dieu,
cette Source de sagesse parmi vous. (414)
2 Ô assemblée de théologiens, tournez-vous vers Dieu et cherchez Sa
protection,, et ne faites pas de vous un voile entre Moi et Mes
créatures. Ainsi vous met en garde votre Seigneur, vous commandant
d'être justes, de peur que vos œuvres ne soient réduites à néant et que
vous-mêmes soyez ignorants de votre détresse. (415)
3 Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité d'une
cause quelconque au sein de la création ? Non, par le Façonneur de
l'univers ! Pourtant les peuples sont enveloppés d'un voile palpable.
(416)
4 Dis : par cette Cause le soleil du témoignage s'est levé, et l'astre de
la preuve a répandu son rayonnement sur tous ceux qui habitent sur
terre. Craignez Dieu, ô humains clairvoyants, et ne soyez pas de ceux
qui ne croient pas en Moi. (417)
5 Faites attention que le mot “Prophète”180 ne vous retienne loin de
cette Plus Grande Proclamation, ou qu'aucune référence à la “Viceroyauté”181 ne vous prive de la souveraineté de Celui qui est le Viceroi de Dieu qui éclipse tous les mondes. (418)
6 Chaque nom a été créé par Son Verbe, et chaque cause dépend de
Son irrésistible, puissante et merveilleuse Cause. (419)
7 Dis : Ceci est le Jour de Dieu, le Jour lors duquel rien ne sera
Kitáb-i-Aqdas
mentionné si ce n'est Son Être propre, l'omnipotent Protecteur de
tous les mondes. (420)
8 Ceci est la Cause qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions. (421)
168.
1 En vérité, Nous voyons parmi vous celui qui s'empare du Livre de
Dieu et qui cite de lui des preuves et des arguments par lesquels
répudier son Seigneur, de même que les adeptes de chaque autre foi
cherchèrent des raisons dans leurs Livres saints pour réfuter Celui
qui est l'Aide dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même. (422)
2 Dis : Dieu, le Vrai, l'Unique, est Mon témoin qu'en ce Jour ni les
Écritures du monde, ni aucun des livres et écrits existants, ne vous
seront utiles, sans celui-ci, le Livre Vivant, qui proclame au cœur
même de la création : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi,
l'Omniscient, le Très-Sage.” (423)
169.
Ô assemblée de théologiens ! Gardez-vous d'être la cause de lutte
dans la contrée, tout comme vous étiez la cause de la répudiation de
la Foi en ses premiers jours. Rassemblez le peuple autour de ce Verbe
qui a fait s'écrier aux cailloux : “Le Royaume est à Dieu, l'Orient de
tous les signes !” Ainsi vous en avertit le Seigneur, en signe de bonté
de Sa part ; Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Plus
Généreux. (424)
170.
1 Souviens-toi de Karim182, et comment, quand Nous l'appelâmes
vers Dieu, il se détourna dédaigneux, sous l'inspiration de ses propres
désirs ; (425)
2 pourtant Nous lui avions envoyé ce qui, pour l’œil de la preuve,
était une consolation dans le monde de l'être et l'accomplissement du
témoignage de Dieu pour tous les habitants du ciel et de la terre. En
signe de la grâce de Celui qui possède tout, le Suprême, Nous
l'invitâmes à embrasser la Vérité. Mais il se détourna jusqu'à ce que,
acte de justice de Dieu, des anges de colère s'emparent de lui. De ceci
Nous fûmes vraiment témoin. (426)
171.
Déchirez les voiles de manière telle que les résidents du Royaume les
entendront être mis en lambeaux. Ceci est le commandement de
Dieu, lors des jours passés et pour ceux à venir. Béni l'être humain
qui observe ce à quoi il a été convié, et malheur au négligent. (427)
172.
1 Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun dessein dans ce royaume
terrestre si ce n'est de rendre Dieu manifeste et de révéler Sa
souveraineté ; Dieu M'est suffisant comme témoin. (428)
2 Nous, en toute certitude, n'avons eu d'autre intention dans le
Royaume céleste que d'exalter Sa Cause et de glorifier Sa louange ;
Dieu M'est suffisant comme protecteur. (429)
3 Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun désir dans l'Empyrée si
ce n'est de glorifier Dieu et ce qu'Il a révélé ; Dieu Me suffit comme
aide. (430)
173.
1 Heureux êtes-vous, ô vous qui êtes instruits en Bahá183. Par le
Seigneur ! Vous êtes les lames du Plus Puissant Océan, les étoiles du
firmament de Gloire, les étendards du triomphe qui ondulent entre
terre et ciel. (431)
2 Vous êtes les manifestations de la fermeté au sein de l'humanité et
les aurores de la Parole divine pour ceux qui demeurent sur terre.
Comblé est celui qui se tourne vers vous, et malheur à l'obstiné.
(432)
3 En ce jour, il incombe à celui qui, des Mains de la tendre bonté du
Kitáb-i-Aqdas
Seigneur son Dieu, le Clément, a bu à longs traits le Vin Mystique de
la vie éternelle, de battre tout comme l'artère pulsant dans le corps de
l'humanité, afin que par lui puissent être vivifiés le monde et tout os
décomposé. (433)
174.
Ô peuple du monde ! Quand la Colombe Mystique aura pris son envol
de son Sanctuaire de Louange et recherché son but lointain, son
habitation cachée, référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas
dans le Livre à Celui qui a procédé de cette puissante Souche184. (434)
175.
1 Ô Plume du Plus Haut ! Déplace-Toi sur la Tablette à l'ordre de ton
Seigneur, le Créateur des Cieux, et conte le temps où l'Aurore de l'Unité
divine eut pour but de diriger Ses pas vers l'École d'Unicité
transcendante185 ; afin que par bonheur le cœur pur puisse ainsi obtenir
une lueur, fut-elle aussi petite que le chas d'une aiguille, des mystères de
Ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omniscient, mystères dissimulés
derrière les voiles. (435)
2 Dis : Vraiment, Nous avons mis les pieds dans l'École de la
signification intérieure et de l'explication lorsque toutes choses créées en
étaient inconscientes. Nous vîmes les mots envoyés par Celui qui est le
Très-Miséricordieux, et nous acceptâmes les versets de Dieu186, l'Aide
dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même, que Lui [le Báb] Nous
présenta, (436)
3 et écoutâmes ce qu'Il avait solennellement affirmé dans la Tablette.
Ceci nous l'avons assurément contemplé. Et Nous approuvâmes Son
souhait par Notre ordre, car vraiment Nous avons le pouvoir de
commander. (437)
176.
1 Ô peuple du Bayán !187 En vérité, Nous avons mis les pieds dans
l'École de Dieu alors que vous étiez couchés, sommeillant ; (438)
2 et Nous lûmes attentivement la Tablette pendant que vous dormiez
profondément. (439)
3 Par le seul vrai Dieu ! Nous lûmes la Tablette avant même qu'elle ne
soit révélée, pendant que vous étiez inconscients, (440)
4 et Nous eûmes parfaite connaissance du Livre alors que vous n'étiez
pas encore nés. Ces mots sont à votre mesure, pas à celle de Dieu. De
ceci témoigne ce qui est consigné au sein de Sa connaissance, si vous
êtes de ceux qui saisissent, (441)
5 et de ceci la langue du Suprême porte témoignage, si vous êtes de
ceux qui comprennent. (442)
6 Je le jure par Dieu, si Nous soulevions le voile, vous seriez sidérés.
(443)
177.
1 Prenez garde de ne pas discuter négligemment au sujet du Tout-
Puissant et de Sa Cause, car regardez ! Il est apparu parmi vous investi
d'une Révélation si grande qu'elle englobe toutes choses, que ce soit du
passé ou du futur. (444)
2 Si Nous vous adressions Notre sujet en parlant le langage des
habitants du Royaume, Nous dirions : “En vérité, Dieu a créé cette
École avant qu'Il ait créé le ciel et la terre, et Nous y sommes entré avant
que les lettres S, O, I et S ne soient jointes et liées ensemble.”188 (445)
3 Tel est le langage de Nos serviteurs dans Notre Royaume ; songez à ce
que prononcerait la bouche des habitants de Notre Empire exalté du fait
que Nous leur avons enseigné Notre connaissance et leur avons révélé
tout ce qui repose caché dans la sagesse de Dieu. Imaginez ensuite ce
que prononcerait la Langue de Puissance et de Grandeur dans Sa Trèsglorieuse Demeure ! (446)
Kitáb-i-Aqdas
178.
1 Ceci n'est pas une Cause qui peut être un amusement pour vos futiles
fantaisies ou un terrain pour l'insensé et le pusillanime. (447)
2 Par Dieu, ceci est l'arène de discernement et de détachement, de vision
et d'élévation, où personne ne peut aiguillonner son destrier sauf les
vaillants cavaliers du Miséricordieux qui ont rompu tout attachement au
monde de l'existence. Ceux-ci, vraiment, sont ceux qui rendent Dieu
victorieux sur la terre et sont les orients de Sa puissante souveraineté au
sein de l'humanité. (448)
179.
1 Prenez garde que rien de ce qui a été révélé dans le Bayán ne vous
évince de votre Seigneur, le Plus Compatissant. Dieu est Mon témoin
que le Bayán fut envoyé dans le seul but de célébrer Ma louange, si
vous le saviez ! (449)
2 En lui le pur de cœur ne trouvera que le parfum de Mon amour, et que
Mon Nom qui englobe tout ce qui voit et est vu. (450)
3 Dis : Tournez-vous, ô peuple, vers ce qui a procédé de Ma Plus
Exaltée Plume. Si vous en inhalez le parfum de Dieu, ne vous opposez
pas à Lui, et ne vous refusez pas une part de Sa gracieuse faveur et de
Ses multiples bienfaits. Ainsi vous le conseille votre Seigneur ; Lui, en
vérité, est le Conseiller, l'Omniscient. (451)
180.
1 Quoi que ce soit que vous ne comprenez pas dans le Bayán,
demandez-le à Dieu, votre Seigneur et le Seigneur de vos ancêtres.
(452)
2 Si tel est Son désir, Il vous exposera ce qui y est révélé, et vous
divulguera les perles de connaissance et de sagesse divines camouflées
dans l'océan de ses mots. Lui, vraiment, a supériorité sur tous les noms ;
il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, l'Aide dans le Péril, Celui qui subsiste
par Lui-même. (453)
181.
L'équilibre du monde a été rompu sous l'influence vibrante de ce plus
grand, ce nouvel Ordre Mondial189. La vie ordonnée de l'humanité a été
révolutionnée par l'action de cet unique, de ce merveilleux Système –
dont les yeux mortels n'ont jamais attesté d'équivalent.(454)
182.
1 Immergez-vous dans l'océan de Mes mots, afin que vous puissiez
en élucider les secrets, et découvrir toutes les perles de sagesse qui
gisent cachées dans ses profondeurs. (455)
2 Prenez garde de ne pas vaciller dans votre détermination à
embrasser la vérité de cette Cause – une Cause par laquelle les
potentialités de la puissance de Dieu ont été manifestées et Sa
souveraineté établie. Avec des visages rayonnant de joie hâtez-vous
vers Lui. Ceci est l'immuable Foi de Dieu, éternelle dans le passé,
éternelle dans le futur. Que celui qui la cherche, l'atteigne ; et quant à
celui qui a refusé de la chercher – en vérité, Dieu se suffit à Luimême, et est bien au-delà d'avoir un besoin quelconque de Ses
créatures. (456)
183.
1 Dis : Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu, dans
laquelle tous ceux qui sont dans les cieux et tous ceux qui sont sur
terre sont pesés et leur destin déterminé, si vous êtes de ceux qui
croient et reconnaissent cette vérité. (457)
2 Dis : Ceci est le Plus Grand Témoignage, par lequel la validité de
chaque preuve à travers les âges a été avérée, puissiez-vous en être
assurés. (458)
3 Dis : Par elle le pauvre a été enrichi, l'instruit illuminé, et les
chercheurs rendus capables d'accéder à la présence de Dieu. Prenez
garde de ne pas en faire une cause de dissension entre vous. Soyez
aussi fermement établis que l'inébranlable montagne dans la Cause
de votre Seigneur, le Puissant, l'Aimant. (459)
Kitáb-i-Aqdas
184.
1 Dis : Ô source de perversion !190 Abandonne ton aveuglement
délibérément obstiné, et expose la vérité parmi le peuple. Je jure par
Dieu que j'ai pleuré de te voir suivre tes passions égoïstes et renoncer
à Celui qui t'a façonné et t'a amené à l'existence. Rappelle-toi la
tendre miséricorde de ton Seigneur, et souviens-toi de comment Nous
t'avons nourri nuit et jour191 pour le service envers la Cause. Crains
Dieu, et sois parmi les vraiment repentants. (460)
2 En admettant que le peuple soit perplexe quant à ton rang, est-il
concevable que toi, toi-même, sois semblablement désorienté ?
Tremble devant ton Seigneur et remémore-toi les jours où tu te tenais
debout devant Notre trône et consignais par écrit les versets que
Nous te dictions – versets envoyés par Dieu, l'omnipotent Protecteur,
le Seigneur de puissance et de pouvoir. (461)
3 Prends garde que le feu de ton outrecuidance ne t'empêche
d'atteindre la Cour Sainte de Dieu. Tourne-toi vers Lui, et ne crains
pas à cause de tes actes. Lui, en vérité, pardonne à qui Il veut par
bonté de Sa part ; il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, Celui qui toujours
pardonne, le Très-Généreux. (462)
4 Nous te l'adjurons seulement pour l'amour de Dieu. Si tu acceptais
ce conseil, tu aurais agi dans ton propre intérêt ; et si tu le rejetais,
ton Seigneur, vraiment, peut se dispenser de toi, et de tous ceux qui,
dans l'illusion manifeste, t'ont suivi. (463)
5 Regarde ! Dieu s'est emparé de celui qui t'a détourné du droit
chemin192. Retourne à Dieu, humble, soumis et modeste ; en vérité, Il
mettra de côté tes péchés, car ton Seigneur, en toute certitude, est
Celui qui pardonne, le Puissant, le Très-Miséricordieux. (464)
185.
1 Ceci est le conseil de Dieu ; puisses-tu en tenir compte ! (465)
2 Ceci est la Bonté de Dieu ; puisses-tu la recevoir ! (466)
3 Ceci est la Parole de Dieu ; si seulement tu pouvais l'appréhender !
(467)
4 Ceci est le Trésor de Dieu ; si seulement tu pouvais comprendre !
(468)
186.
1 Ceci est un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel pour le
monde, et Son Sentier droit, invariable, parmi les peuples de la terre.
(469)
2 Dis : Ceci est l'Aube de la Connaissance divine, si vous êtes de
ceux qui appréhendent, (470)
3 et l'Orient des commandements de Dieu, si vous êtes de ceux qui
comprennent. (471)
187.
N'accablez pas un animal avec plus qu'il ne peut supporter. En
vérité, Nous avons interdit un tel traitement par une plus
contraignante interdiction dans le Livre. Soyez les personnifications
de la justice et de l'équité parmi toute la création. (472)
188.
Si quelqu'un prenait la vie d'un autre sans intention, il lui incombe de
restituer une indemnité de cent mithqáls d'or à la famille du défunt.
Observez ce qui vous a été enjoint dans cette Tablette, et ne soyez
pas de ceux qui outrepassent ses limites. (473)
189.
1 Ô membres des parlements de par le monde ! Choisissez une
langue unique pour l'usage de tous sur terre, et adoptez de même une
écriture commune193. Dieu, en vérité, vous fait comprendre ce qui
vous profitera et vous rendra capables d'être indépendants des autres.
Kitáb-i-Aqdas
Il est, en toute vérité, le Plus-Gracieux, l'Omniscient, l'Informé de
tout. (474)
2 Ceci sera la cause de l'unité, puissiez-vous l'appréhender, (475)
3 et le plus grand instrument pour promouvoir l'harmonie et la
civilisation, si seulement vous pouvez comprendre ! (476)
4 Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce
humaine194 : le premier, qui est la fondation la plus solide, Nous
l'avons consigné dans d'autres de Nos tablettes tandis que le second a
été révélé en ce Livre merveilleux. (477)
190.
1 Il vous a été interdit de fumer de l'opium. Nous, vraiment, avons
interdit cette pratique par une plus contraignante interdiction dans le
Livre. Quiconque en prendrait, assurément n'est pas de Moi. (478)
2 Craignez Dieu, ô vous dotés de compréhension ! (479)
Huitième Ishráq
Ce passage, écrit maintenant par la Plume de Gloire, fait partie du
Plus Saint Livre : (480)
Les hommes de la Maison de Justice de Dieu sont chargés des
affaires du peuple. (481)
Ils sont, en vérité, les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs et
les aurores de l’autorité dans Ses pays. Ô peuple de Dieu ! Ce qui
éduque le monde est la Justice car elle est soutenue par deux piliers,
la récompense et la punition. Ces deux piliers sont les sources de vie
pour le monde. (482)
De même que chaque jour apparaît un nouveau problème et que
pour chaque problème existe une solution appropriée, de telles
affaires devraient être référées à la Maison de Justice afin que ses
membres puissent agir en accord avec les besoins et les exigences du
moment. (483)
Ceux qui, par amour de Dieu, se lèvent pour servir Sa Cause, sont
les bénéficiaires de l’inspiration divine venant du Royaume invisible.
(484)
Il incombe à tous de leur être obéissants. Toutes les affaires de l’État
devraient être référées à la Maison de justice, (485)
mais les actes de dévotion doivent être observés selon ce que Dieu a
révélé dans Son Livre. (486)
Ô peuple de Bahá ! Vous êtes les orients de l’amour de Dieu et les
aubes de Sa tendre bonté. Ne souillez pas votre langue en injuriant ou
vilipendant une âme quelconque et préservez vos yeux de ce qui
n’est pas séant. (487)
Exposez ce que vous détenez. Si cela est favorablement reçu, votre
but est atteint ; sinon, protester est vain. (488)
Laissez cette âme à elle-même et tournez-vous vers le Seigneur, le
Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même. (489)
Ne soyez pas la cause de chagrin, encore moins de discorde et de
conflit. Nous chérissons l'espoir que vous puissiez obtenir une
véritable éducation à l'abri de l’arbre de Ses tendres miséricordes et
que vous agissiez conformément à ce que Dieu désire. Vous êtes tous
les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan. (490)
►▼▼▼▼▼▼▼▼◄
Kitáb-i-Aqdas
Longue prière obligatoire
A réciter une fois par 24 heures
Que celui qui désire réciter cette prière se lève, se tourne vers Dieu
et, sans changer de place, regarde à droite et à gauche, comme s'il
attendait la miséricorde du Seigneur, le Plus-Miséricordieux, le
Compatissant. (1)
Puis, qu’il dise :
Ô toi qui es le Seigneur de tous les noms et le Créateur des cieux !
Par ceux qui sont les Aurores de ton invisible Essence, la Plus
Exaltée, la Plus glorieuse, je te supplie de faire de ma prière
un feu qui consumera les voiles qui m'ont écarté de Ta beauté, et
une lumière qui me conduira vers l’océan de Ta présence. (2)
Qu’il lève ensuite ses mains en supplication vers Dieu - béni et
glorifié soit-Il - et dise :
Ô toi le Désiré du monde et le Bien-Aimé des nations ! Tu me vois
me tournant vers Toi, et débarrassé de tout attachement à tout autre
que Toi, et agrippé à Ta corde, dont le mouvement a animé la
création tout entière. (3)
Je suis Ton serviteur, ô mon Seigneur, et le fils de Ton serviteur. (4)
Regarde-moi, debout, prêt à accomplir Ta volonté et Ton désir, et ne
souhaitant rien d'autre que Ton bon plaisir. (5)
Je t’implore par l'Océan de Ta miséricorde et l'Étoile matinale de Ta
grâce de faire de ton serviteur ce que Tu veux et comme il Te plaît.
(6)
Par Ta puissance qui surpasse de loin toute mention et louange ! Quoi
que ce soit que Tu aies révélé est le désir de mon cœur et le bienaimé de mon âme. (7)
Ô Dieu, mon Dieu ! Ne considère pas mes espoirs et mes actes, non,
considère plutôt Ta volonté qui a englobé les cieux et la terre. (8)
Par Ton Plus Grand Nom, ô Toi Seigneur de toutes les nations ! Je
n'ai désiré que ce que Tu as désiré, et n’aime que ce que Tu aimes.
(9)
Qu’il s’agenouille et, inclinant le front jusqu’à terre, dise :
Exalté es-Tu au-delà de la description de tout autre que Toi, et de la
compréhension de quoi que ce soit d'autre que Toi. (10)
Qu’il se lève et dise :
Ô mon Seigneur, fais de ma prière une fontaine d’eau vive qui me
permette de vivre aussi longtemps que durera Ta souveraineté et de
Te mentionner dans chaque monde de Tes mondes. (11)
Qu’il lève à nouveau des mains suppliantes et dise :
Ô Toi par la séparation de qui les cœurs et les âmes ont fondu et dont
le feu de l'amour a embrasé le monde entier ! Je T'implore par Ton
Nom par lequel Tu as soumis la création tout entière, de ne point me
refuser ce qui T'appartient, ô Toi qui gouvernes sur tous les humains !
(12)
Ô mon Seigneur, tu vois cet étranger se hâter vers sa plus glorieuse
demeure sous le dais de Ta majesté et dans l’enceinte de Ta
miséricorde ; et ce transgresseur cherchant l’océan de Ton pardon ;
et cet humble cherchant la cour de Ta gloire ; et cette pauvre créature
cherchant l’orient de Ta richesse. (13)
Tienne est l’autorité d’ordonner ce que Tu veux ! (14)
Je témoigne que Tu dois être loué en Tes actes, obéi en tes demandes,
Kitáb-i-Aqdas
et que Tu dois rester indépendant dans Ton commandement. (15)
Qu’il lève alors les mains et répète trois fois le Plus Grand Nom.
Qu’il s’incline ensuite devant Dieu - béni et loué soit-Il -, pose les
mains sur les genoux et dise :
Ô mon Dieu, Tu vois combien mon esprit s'est agité dans mes
membres, dans sa hâte de T’adorer, et dans le désir ardent de me
souvenir de Toi et de Te louer ; Tu vois comment il témoigne de ce
que la Langue de Ton Commandement a témoigné dans le royaume
de Ta parole et au ciel de Ta connaissance. (16)
J'aime, en cet état, ô mon Seigneur, solliciter de Toi tout ce qui est de
Toi, afin que je puisse démontrer ma pauvreté, et magnifier Ta bonté
et Tes richesses, et puisse déclarer mon impuissance et manifester
Ton pouvoir et Ta puissance. (17)
Qu’il se redresse ensuite, lève deux fois les mains et supplie :
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.
(18)
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, l’Ordonnateur, au commencement et à la fin. (19)
Ô Dieu, mon Dieu ! Ta clémence m’a enhardi, Ta miséricorde m’a
fortifié, Ton appel m’a réveillé, Ta grâce m’a élevé et conduit jusqu’à
Toi. Qui suis-je, autrement, pour oser me tenir à l’entrée de la cité de
Ta proximité, ou lever mon visage vers les lumières qui luisent du
ciel de Ta volonté ? (20)
Tu vois, ô mon Seigneur, cette misérable créature frapper à la porte
de Ta grâce, et cette âme évanescente chercher des mains de Ta géné-
rosité la rivière de vie éternelle. (21)
Tien est le commandement en tout temps, ô Toi qui est le Seigneur de
tous les noms ; et mienne la résignation et la soumission consentante
à Ta volonté, ô Créateur des cieux ! (22)
Qu’il lève trois fois les mains et dise :
Dieu est plus grand que tous les grands. (23)
Qu’il s’agenouille et dise en inclinant le front vers le sol :
Trop élevé es-Tu pour que la louange de ceux qui sont proches de
Toi s'élève jusqu’au ciel de Ta proximité, ou pour que les oiseaux des
cœurs de ceux qui Te sont dévoués atteignent le seuil de Ta porte.
(24)
Je témoigne que Tu as été sanctifié au-delà de tous les attributs, et
sanctifié au-delà de tous les noms. Il n'y a pas d'autre Dieu que Toi, le
Plus Exalté, le Très-Glorieux. (25)
Qu’il s’assoie et dise :
Je témoigne de ce qu'ont témoigné toutes choses créées, le Concours
d'en-haut, les habitants du très-haut Paradis, et au-delà d’eux, la
Langue de Grandeur elle-même depuis l'Horizon très-glorieux, que
Tu es Dieu, qu’il n’est pas d’autre Dieu que Toi, et que Celui qui a
été manifesté est le Mystère caché, le Symbole précieux par qui les
lettres S-O-I-S (sois) furent jointes et reliées. (26)
J’atteste que c’est Lui dont le Nom a été consigné par la Plume du
Plus Haut, et qui a été mentionné dans les livres de Dieu, le Seigneur
du Trône céleste et de la terre en dessous. (27)
Qu’il se tienne alors droit et dise :
Ô Seigneur de toute existence et possesseur de toutes choses visibles
et invisibles ! Tu perçois mes larmes et les soupirs que je pousse, et
tu entends mes gémissements, et mes pleurs, et les lamentations de
Kitáb-i-Aqdas
mon cœur. (28)
Par ta puissance ! Mes offenses m’ont empêché de m’approcher de
Toi ; et mes péchés m’ont tenu loin de la cour de Ta sainteté. (29)
Ton amour, ô mon Seigneur, m'a enrichi, la séparation de Toi m'a
détruit, et l'éloignement de Toi m'a consumé. (30)
Je Te supplie, par Tes pas en ce désert, et par les mots “Ici suis-je. Ici
suis-je” que Tes Élus ont prononcés dans cette immensité, par les
souffles de Ta révélation et les vents légers de l'Aurore de Ta
Manifestation, d'ordonner que je puisse contempler Ta beauté et
observer tout ce qui est dans Ton Livre. (31)
Qu'il répète alors trois fois le Plus Grand Nom, et se penche les
mains sur les genoux, et dise :
Louange à Toi, ô mon Dieu, pour m'avoir aidé à me souvenir de Toi,
et m'avoir fait connaître Celui qui est l'Aurore de Tes signes, pour
m'avoir fait me prosterner devant Ta Seigneurie, m'avoir rendu
humble devant Ta Divinité, et reconnaître ce qui a été exprimé par la
Langue de Ta grandeur. (32)
Qu'il se lève ensuite et dise :
Ô Dieu, mon Dieu ! Mon dos se penche sous le poids de mes péchés,
et mon insouciance m'a détruit. (33)
Chaque fois que je réfléchis à mes mauvaises actions et à Ta
bienveillance, mon cœur fond en moi, et mon sang bout dans mes
veines. (34)
Par Ta Beauté, ô Toi le Désir du monde ! Je rougis de lever ma face
vers Toi, et mes mains pleines de nostalgie ont honte de s'étirer vers
le ciel de Ta bonté. (35)
Tu vois, ô mon Dieu, combien mes larmes m'empêchent de me
souvenir de Toi et de louer Tes vertus, ô Toi le Seigneur du Trône
d'en-haut et de la terre en-dessous ! (36)
Je T'implore par les signes de Ton Royaume et les mystères de Ta
suprématie d'agir avec Tes bien-aimés comme il convient à Ta bonté,
ô Seigneur de toute existence, et selon ce qui est digne de Ta grâce, ô
Roi du visible et de l'invisible ! (37)
Qu'il répète ensuite trois fois le Plus Grand Nom et s'agenouille front
contre terre, et dise :
Louange à Toi, ô notre Dieu, de nous avoir envoyé ce qui nous
rapproche de Toi, et nous avoir fourni toute bonne chose envoyée par
Toi dans Tes Livres et Tes Écritures. (38)
Protège-nous, nous Te prions, ô mon Seigneur, des armées des idées
futiles et des vaines imaginations. (39)
Tu es, en vérité, le Tout-Puissant, l'Omniscient. (40)
Qu'il lève ensuite la tête, et s'asseye, et dise :
Je témoigne, ô mon Dieu, de ce que Tes Élus ont témoigné, et
reconnais ce qu'ont reconnu les habitants du très-haut Paradis et ceux
qui ont gravité autour de Ton puissant Trône. (41)
Les royaumes de la terre et du ciel sont Tiens, ô Seigneur des
mondes ! (42)
(Prières et méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXIII)
Kitáb-i-Aqdas
Moyenne prière obligatoire
A réciter quotidiennement, au matin, midi et soir.
Que celui qui veut prier, se lave les mains, et pendant qu'il se lave,
dise :
Fortifie ma main, ô mon Dieu, que je puisse tenir Ton Livre si
fermement que les armées du monde n’aient sur elle aucun
pouvoir. Garde-la, alors, de se mêler de quoi que ce soit qui ne la
concerne pas. (1)
Tu es, en vérité, l'Omnipotent, le Plus Puissant. (2)
En se lavant le visage, qu’il dise :
Ô mon Dieu, j’ai tourné mon visage vers Toi ! (3)
Illumine-le de la lumière de Ta face. Préserve-le, dès lors, de se
tourner vers tout autre que Toi. (4)
Puis, qu'il se lève, tourné vers la Qiblih (Point d’adoration, Bahjí,
Acre) et dise :
Dieu atteste qu’il n’est pas d’autre Dieu que Lui. (5)
Siens sont les royaumes de la Révélation et de la création. (6)
En vérité, Il a manifesté Celui qui est l’Aube de la Révélation, qui
dialogua sur le Sinaï, par lequel l’Horizon suprême a été rendu
brillant, et le Jujubier au-delà duquel il n’est pas de passage a parlé,
et par qui fut lancé l'appel à tous ceux qui sont au ciel et sur la terre :
“ Voyez ! le Possesseur de toutes choses est venu. Terre et ciel,
gloire et royaume sont à Dieu, le Seigneur de tous les humains
et le Possesseur du trône céleste et de la terre en-dessous.” (7)
Qu’il s’incline ensuite, les mains posées sur les genoux et dise :
Magnifié es-tu au-delà de ma louange et de la louange de tout autre
que moi, au-delà de ma description et de la description de tous ceux
qui sont au ciel et tous ceux qui sont sur terre ! (8)
Puis, debout, les mains ouvertes, paumes levées vers le visage, qu’il
dise :
Ô mon Dieu, ne déçois pas celui qui, de ses doigts suppliants, s’est
accroché au manteau de Ta miséricorde et de Ta grâce, ô Toi, qui de
ceux qui montrent la miséricorde est le Plus Miséricordieux ! (9)
Ensuite, qu’il s’assoie et dise :
Je témoigne de Ton unité et de Ton unicité, et que Tu es Dieu et qu’il
n’est pas d’autre Dieu que Toi. (10)
En vérité, tu as révélé Ta Cause, réalisé Ton Alliance, et ouvert en
grand la porte de Ta grâce à tous ceux qui vivent au ciel et sur la
terre. (11)
Bénédiction et paix, salutation et gloire soient sur Tes bien-aimés que
les vicissitudes et les hasards de ce monde n’ont pas dissuadé de se
tourner vers Toi, et donnent tout, dans l’espoir d’obtenir ce qui est de
Toi. (12)
En vérité, tu es Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. (13)
(Si, au lieu de ce long verset, on désire réciter ces mots :
“ Dieu atteste qu’il n’est pas d’autre Dieu que Lui, le Secours dans le
péril, Celui qui subsiste par Lui-même” (14)
, ce serait suffisant. De même, il suffirait, étant assis, de choisir de
réciter ces mots : “ Je témoigne de Ton unité et de Ton unicité, et que
Tu es Dieu et qu’il n’est pas d’autre Dieu que Toi. ” (15)
Kitáb-i-Aqdas
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXII)
Courte prière obligatoire
A réciter une fois en vingt-quatre heures, à midi
Je porte témoignage, ô mon Dieu, que tu m’as créé pour Te connaître
et T’adorer. (1)
J’atteste, en cet instant, mon impuissance et Ton pouvoir, ma
pauvreté et Ta richesse. (2)
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, l'Aide dans le péril, Celui qui
subsiste par Lui-même. (3)
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXI)
Prière pour le défunt
Ô mon Dieu ! Voici Ton serviteur et le fils de Ton serviteur qui a cru
en Toi et en Tes signes, et tourné son visage vers Toi, complètement
détaché de tout sauf Toi. (1)
Tu es, en vérité, le plus miséricordieux de ceux qui font preuve de
clémence. (2)
Ô Toi qui pardonnes les péchés des humains et occultes leurs fautes,
agis envers lui comme il convient au ciel de Ta bonté et à l'océan de
Ta grâce. Accorde-lui d'entrer dans l'enceinte de Ta transcendante
miséricorde qui existait avant la fondation de la terre et du ciel. (3)
Il n'y a pas d'autre Dieu que Toi, Celui qui toujours pardonne, le
Plus-Généreux. (4)
Qu'il répète alors six fois l'invocation “Alláh-u-Abhá” et ensuite
répète dix-neuf fois chacun des versets suivants :
Nous tous, en vérité, adorons Dieu. (5)
Nous tous, en vérité, nous inclinons devant Dieu. (6)
Nous tous, en vérité, sommes dévoués à Dieu. (7)
Nous tous, en vérité, rendons gloire à Dieu. (8)
Nous tous, en vérité, rendons grâce à Dieu. (9)
Nous tous, en vérité, sommes patients en Dieu. (10)
(Si le défunt est une femme, qu'il dise : Celle-ci est Ta servante et la
fille de Ta servante, etc...)
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXVII)
Kitáb-i-Aqdas
Questions et
réponses
1.
Question : À propos de la Plus Grande Fête.
Réponse : La Plus Grande Fête commence tard dans l’après-midi du
treizième jour du deuxième mois de l’année selon le Bayán. Pendant
le premier, le neuvième et le douzième jour de cette Fête, le travail
est interdit.
2.
Question : À propos de la fête des Anniversaires jumeaux.
Réponse : La Naissance de la Beauté d’Abhá [nota : Bahá’u’lláh] eut
lieu à l’aurore du deuxième jour du mois de Muḥarram [nota :
Premier mois du calendrier lunaire islamique] dont le premier jour
marque la naissance de Son Héraut. Aux yeux de Dieu, ces deux
jours n’en font qu’un.
3.
Question : À propos des Versets du Mariage. [nota : En arabe, les
deux versets diffèrent en genre. Il en est de même en français (NDT)]
Réponse : Pour les hommes : “En vérité, nous nous conformerons
tous à la Volonté de Dieu.” Pour les femmes : “En vérité, nous nous
conformerons toutes à la volonté de Dieu.”
4.
Question : S’il arrivait qu’un homme parte en voyage sans spécifier
le moment de son retour - en d’autres mots, sans indiquer la période
prévue de son absence - et qu'aucun mot ne soit entendu de lui par
après, et que toute trace de lui soit perdue, quelle solution sa femme
devrait-elle adopter ?
Réponse: S’il avait omis de fixer un moment pour son retour, tout en
connaissant la stipulation du Kitáb-i-Aqdas à ce sujet, sa femme
devrait attendre une année complète, puis elle serait libre soit
d’adopter la ligne de conduite digne d’éloges soit de se choisir un
autre mari. Cependant, s’il n’était pas au courant de cette stipulation,
elle devrait s’armer de patience jusqu’à ce qu'il plaise à Dieu de lui
dévoiler le sort de son époux. Par ligne de conduite digne d’éloges à
cet égard, il faut entendre la pratique de la patience.
5.
Question : À propos du saint verset : “ Lorsque Nous entendîmes les
cris des enfants encore à naître, Nous doublâmes leur part,
diminuant celles des autres. ”
Réponse : Selon le Livre de Dieu, les biens du défunt sont divisés en
deux mille cinq cent vingt parts, le plus petit commun multiple de
tous les nombres entiers jusqu'à neuf, et ces parts sont ensuite
réparties en sept portions, chacune étant allouée à une catégorie
particulière d’héritiers, comme mentionné dans le Livre. Par
exemple, les enfants reçoivent neuf lots de soixante parts, soit cinq
cent quarante parts en tout. La signification de la déclaration “ Nous
doublâmes leur part, ” est dès lors que les enfants reçoivent en plus
neuf lots de soixante parts, leur donnant droit à dix-huit lots au total.
Les parts supplémentaires qu’ils reçoivent sont déduites des parts des
autres catégories d’héritiers, de telle façon que, bien que ce soit
révélé, par exemple, le conjoint a droit à “ huit parts comprenant
quatre cent quatre-vingts parts ”, ce qui équivaut à huit lots de
soixante parts, maintenant, en vertu de ce réarrangement, un lot et
demi de parts, donc quatre-vingt-dix parts en tout, a été soustrait, en
vertu de cette nouvelle disposition, de la portion du conjoint et
redistribué aux enfants, et similairement pour les autres. Il en résulte
que le montant total soustrait équivaut aux neuf lots de parts
supplémentaires alloués aux enfants.
6.
Question : Pour avoir droit à sa part d’héritage, un frère doit-il
descendre à la fois du père et de la mère du défunt, ou est-il
simplement suffisant qu'il y ait un parent en commun ?
Réponse : Si le frère descend du père, il recevra sa part de l’héritage
Kitáb-i-Aqdas
dans la mesure obligatoire enregistrée dans le Livre ; mais s’il
descend de la mère, il ne recevra que les deux tiers de son droit, le
tiers restant revenant à la Maison de Justice. Cette règle s’applique
aussi à la sœur.
7.
Question : Parmi les clauses concernant l’héritage, il est écrit que si
le défunt ne laisse pas de descendance, leur part de succession doit
revenir à la Maison de Justice. Dans l'éventualité où d’autres
catégories d’héritiers, comme le père, la mère, le frère, la sœur et
l'instructeur, sont de même absentes, leurs parts d’héritage
reviennent-elles aussi à la Maison de Justice, ou faut-il les traiter
d’une autre façon ?
Réponse : Le verset sacré suffit. Il dit, exalté soit Son Mot: “ Si le
défunt ne laisse pas de descendants, leurs parts reviendront à la
maison de justice ” etc. et “ Si le défunt laisse des descendants, mais
aucune autre catégorie d’héritiers mentionnée dans le Livre, ils
recevront deux tiers de l’héritage, et le tiers restant reviendra à la
Maison de Justice. ” etc. Autrement dit, lorsqu’il n’y a pas de
descendants, la part d’héritage qui leur est allouée reviendra à la
Maison de Justice ; et, lorsqu’il y a des descendants mais pas d’autres
types d’héritiers, deux tiers de l’héritage vont aux descendants et le
tiers restant revient à la Maison de Justice. Cette règle a une
application tant générale que spécifique, ce qui revient à dire que si
l'une de ces classes d’héritiers est absente, deux tiers de leur héritage
vont aux descendants et le tiers restant à la Maison de Justice.
8.
Question : À propos de la somme minimum sur laquelle le
ῌuqúqu'lláh doit être payé.
Réponse : La somme minimum sur laquelle il faut payer le
ῌuqúqu'lláh est de dix-neuf mithqáls d’or. Autrement dit, lorsque l'on
a acquis une somme d’argent équivalente à cette valeur, un paiement
du Huqúq est dû. De même, il faut payer le Huqúq lorsque la valeur,
non le nombre, des autres formes de propriété atteint le montant
prescrit. Le ῌuqúqu'lláh n’est dû qu’une seule fois. Par exemple, une
personne qui a acquis mille mithqáls d’or et qui paie le Huqúq n’est
pas tenue de faire un autre paiement sur cette somme, mais
seulement sur l’accroissement produit par le commerce, les affaires
ou activités semblables. Lorsque cette augmentation, c’est-à-dire le
profit réalisé, atteint la somme obligatoire, on doit appliquer ce que
Dieu a décrété. Ce n’est que lorsque le capital change de main qu’il
est de nouveau sujet au paiement du Huqúq, comme il le fut la
première fois. Le Point Originel ordonna que le ῌuqúqu'lláh soit
payé sur la valeur de quoi que ce soit que l’on possède ; mais, dans
cette Plus Puissante Dispensation, Nous en avons exempté
l’ameublement de la maison, c’est-à-dire les meubles qui sont
nécessaires, et la résidence elle-même.
9.
Question : Qu’est-ce qui a la priorité : le ῌuqúqu'lláh, les dettes du
défunt ou les frais des obsèques et de l’enterrement ?
Réponse : Les obsèques et l’enterrement ont la priorité, puis le
paiement des dettes et ensuite le ῌuqúqu'lláh. Si l’avoir du défunt ne
suffit pas à couvrir ses dettes, ce qui en reste devrait être distribué en
proportion du montant de chaque dette.
10.
Question : Se raser la tête a été interdit dans le Kitáb-i-Aqdas, alors
que la Súriy-i-Hajj l’impose.
Réponse : Tous sont chargés d'obéir au Kitáb-i-Aqdas ; tout ce qui y
est révélé est la Loi de Dieu pour Ses serviteurs. L’injonction faite
aux pèlerins se rendant à la Maison sacrée de se raser la tête a été
levée.
11.
Question : Si un couple a des rapports pendant leur année de
patience, puis qu’ensuite il se sépare de nouveau, doit-il
recommencer leur année de patience à zéro, ou les jours précédant
ces rapports peuvent-ils être inclus dans le décompte de cette
année ? Et, une fois le divorce prononcé, une autre période d’attente
doit-elle être observée ?
Kitáb-i-Aqdas
Réponse : Si l’affection revient dans un couple pendant son année de
patience, le lien du mariage est valide, et ce qui est commandé dans
le Livre de Dieu doit être observé; mais une fois l’année de patience
terminée et accompli ce que Dieu a décrété, une autre période
d’attente n’est pas requise. Les rapports sexuels entre mari et femme
sont interdits pendant leur année de patience et ceux qui commettent
cet acte doivent en demander pardon à Dieu, et, en punition, rendre à
la Maison de Justice une amende de dix-neuf mithqáls d’or.
12.
Question : Si l’antipathie se manifestait dans un couple après avoir
prononcé les Versets du Mariage et payé la dot, le divorce peut-il
avoir lieu sans observer l’année de patience ?
Réponse : On peut légitimement demander le divorce après avoir
prononcé les Versets du Mariage et payé la dot, mais avant la
consommation du mariage. Dans de telles circonstances, il n’est pas
nécessaire d’observer une année de patience, mais il n’est pas permis
de récupérer la dot.
13.
Question : Le consentement des parents des deux côtés est-il un
prérequis préalable au mariage, ou celui des parents d’un seul côté
est-il suffisant ? Cette loi est-elle seulement applicable aux vierges
ou aux autres également ?
Réponse : Le mariage est conditionné au consentement des parents
des deux parties du mariage et à cet égard que la fiancée soit vierge
ou non ne fait pas de différence.
14.
Question : Il est enjoint aux croyants de se tourner dans la direction
de la Qiblih lorsqu’ils récitent leurs prières obligatoires ; dans
quelle direction devraient-ils se tourner lorsqu’ils offrent d’autres
prières et d’autres dévotions?
Réponse : Se tourner dans la direction de la Qiblih est une exigence
imposée pour la récitation de la prière obligatoire, mais pour les
autres prières et dévotions, on peut suivre ce que le Seigneur
miséricordieux a révélé dans le Coran : “ quel que soit le côté vers
lequel vous vous tournez, la face de Dieu est là ”.
15.
Question : Concernant le souvenir de Dieu dans le Mashriqu’l-
Adhkár “ à l’aube ”.
Réponse : Bien que les mots “ à l’aube ” soient utilisés dans le Livre
de Dieu, ce souvenir est acceptable pour Dieu dès le point du jour,
entre l’aube et le lever du soleil, ou même jusqu’à deux heures après
le lever du soleil.
16.
Question : La règle disant que le corps d’un défunt ne doit pas être
transporté à plus d’une heure de distance s’applique-t-elle à la fois
au transport par terre et par mer ?
Réponse : Ce commandement s’applique aux distances par mer
comme par terre, que ce soit une heure de navire ou de train ;
l’intention est le temps d’une heure, quel que soit le moyen de
transport. Cependant, plus l’enterrement a lieu rapidement plus c’est
acceptable et mieux c’est.
17.
Question : Quelle procédure suivre en cas de découverte d’objets
trouvés ?
Réponse : Si l’on trouve un objet en ville, le crieur public doit en
faire une seule annonce. Si le propriétaire de l’objet est ainsi
découvert, il faudra le lui remettre. Sinon, celui qui a trouvé l’objet
devra attendre une année, et si, pendant cette période, le propriétaire
est mis au jour, celui qui a trouvé devrait recevoir de sa part les
honoraires du crieur, et lui rendre ce qui lui appartient ; Ce n’est
qu’une fois l’année écoulée sans que le propriétaire ait été identifié,
que celui qui a trouvé l’objet pourra en prendre possession. Si la
valeur de l'objet est inférieure ou égale aux honoraires du crieur,
celui qui l’a trouvé devrait attendre une seule journée après le
moment de sa découverte, au terme de laquelle il peut s’approprier
celle-ci, si le propriétaire n'est pas mis au jour ; dans le cas où l’objet
Kitáb-i-Aqdas
est découvert dans une région inhabitée, celui qui l’a trouvé devra
attendre trois jours, période après laquelle il est libre de prendre
possession de sa découverte si l’identité du propriétaire reste
inconnue.
18.
Question : En référence aux ablutions : si, par exemple, une
personne vient juste de se laver entièrement, doit-elle malgré tout
faire ses ablutions ?
Réponse : La prescription concernant les ablutions doit, dans tous les
cas, être observée.
19.
Question : Si une personne a l’intention d'émigrer de son pays, que
sa femme y soit opposée et que leur dissension se termine par un
divorce, si ses préparatifs de voyage se prolongent jusqu'à ce qu'une
année soit passée,cette période peut-elle être comptée comme année
de patience, ou est-ce le jour où le couple se sépare qui est considéré
comme point de départ de cette année ?
Réponse : Le point de départ du décompte est le jour où le couple se
sépare. Donc, s’ils se sont séparés un an avant le départ du mari sans
que le parfum de l’affection se soit renouvelé dans le couple, le
divorce peut avoir lieu. Sinon, l’année doit être comptée à partir du
jour de son départ et les conditions indiquées dans le Kitáb-i-Aqdas
doivent être observées.
20.
Question : À propos de l’âge de la maturité quant aux devoirs
religieux.
Réponse : L’âge de la maturité est quinze ans, tant pour les hommes
que pour les femmes.
21.
Question : Concernant le saint verset : “ Lorsqu’en voyage, vous
vous arrêtez et vous vous reposez en quelque lieu sûr, prosternezvous… une seule fois pour chaque Prière obligatoire omise”
Réponse : Cette prosternation est destinée à compenser la prière
obligatoire omise au cours d’un voyage, et en raison de circonstances
précaires. Si, à l’heure de la prière, le voyageur se trouvait en un lieu
sûr, il devrait accomplir cette prière. Cette disposition concernant la
prosternation compensatrice s’applique aussi bien chez soi qu’en
voyage.
22.
Question : À propos de la définition d’un voyage. [nota : Ceci se
réfère à la durée minimum d’un voyage qui exempte le voyageur du
jeûne]
Réponse : La définition d’un voyage est neuf heures d’horloge. Si le
voyageur s’arrête en un lieu où il prévoit de rester au moins un mois
selon le Bayán, il lui incombe d’observer le Jeûne ; mais, s’il y reste
moins d’un mois, il est exempté du Jeûne. S’il arrive pendant le
Jeûne en un lieu où il doit rester un mois selon le Bayán, il ne devrait
pas observer le Jeûne jusqu'à ce que trois jours se soient écoulés, et
devrait ensuite l’observer jusqu’à la fin ; mais s’il revient chez lui, là
où auparavant il résidait en permanence, il doit commencer son jeûne
le premier jour après son arrivée.
23.
Question : À propos de la punition pour un homme ou une femme
adultère.
Réponse : À la première infraction, il faut payer neuf mithqáls.,dixhuit pour la deuxième, trente-six pour la troisième, et ainsi de suite,
chaque amende étant le double de la précédente. Le poids d’un
mithqál équivaut à dix-neuf nakhuds selon les spécifications du
Bayán.
24.
Question : À propos de la chasse
Réponse : Il dit, exalté soit-Il : “ Si vous deviez chasser à l’aide
d’animaux ou d’oiseaux de proie ”, etc. Sont aussi inclus d’autres
moyens tels que arcs et flèches, fusils et autres équipements utilisés
pour la chasse. Cependant, si l’on utilise des trappes et des pièges et
Kitáb-i-Aqdas
qu’on trouve le gibier mort avant qu'il puisse être atteint, sa
consommation est illicite.
25.
Question : À propos du pèlerinage.
Réponse : Le pèlerinage à l’une des deux Maisons sacrées est
obligatoire ; au pèlerin de choisir laquelle.
26.
Question : À propos de la dot.
Réponse : À propos de la dot, l’intention de se contenter du minimum
signifie dix-neuf mithqáls d’argent.
27.
Question : À propos du verset sacré : “ Cependant, si des nouvelles
du décès de son mari devaient l'atteindre”, etc.
Réponse : Par l’attente “ d'un nombre fixé de mois ”, on entend une
période de neuf mois.
28.
Question : Une autre demande de renseignements concerne la part
d’héritage de l'instructeur .
Réponse : Si l'instructeur est décédé, un tiers de sa part d’héritage
revient à la Maison de Justice, et les deux tiers restants vont aux
descendants du défunt, et non à ceux de l'instructeur.
29.
Question : Une nouvelle demande de renseignements concerne le
pèlerinage.
Réponse : Le pèlerinage à la Maison sacrée imposé aux hommes
concerne à la fois la Plus-Grande Maison à Baghdád et la Maison du
Point Originel à Shiráz ; le pèlerinage à l’une ou à l’autre de ces
Maisons est suffisant. Ils peuvent ainsi accomplir leur pèlerinage au
lieu le plus proche de leur résidence.
30.
Question : Concernant le verset : “ … Et celui qui prend une
domestique à son service peut le faire avec correction. ”
Réponse : Cela concerne seulement le service accompli par n’importe
quelle autre classe de servantes, jeunes ou vieilles, en échange de
gages ; une telle domestique est libre de choisir un mari quand il lui
plaît, car il est soit interdit que des femmes soient achetées soit qu'un
homme ait plus de deux épouses.
31.
Question : Concernant le verset sacré : “ le Seigneur a interdit la
pratique à laquelle vous aviez précédemment recours lorsque vous
aviez divorcé trois fois d’une femme.”
Réponse : Il est fait ici référence à la loi qui précédemment rendait
nécessaire qu’un autre homme épouse cette femme avant qu’elle ne
puisse se remarier avec son précédent mari ; cette pratique a été
interdite dans le Kitáb-i-Aqdas.
32.
Question : Concernant la restauration et la conservation des deux
Maisons situées dans les Lieux Jumeaux, et les autres sites dans
lesquels le trône fut établi.
Réponse : Par les deux Maisons, on entend la Plus-Grande-Maison et
la Maison du Point Originel. Comme pour les autres sites, les
personnes des régions où ils sont situés peuvent choisir de préserver
soit chaque maison où le trône fut établi, soit l’une d’entre elles.
33.
Question : Une nouvelle demande de renseignements concerne
l’héritage de l'instructeur.
Réponse : Si l'instructeur n’est pas du peuple de Bahá, il n’hérite pas.
S’il y avait plusieurs instructeurs, leur part doit être divisée entre eux
de manière égale. Si l'instructeur est décédé, ses descendants
n’héritent pas de sa part, mais plutôt deux tiers reviennent aux
enfants du propriétaire des biens et le tiers restant revient à la Maison
de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
34.
Question : Concernant la résidence assignée exclusivement à la
descendance masculine.
Réponse : S’il y a plusieurs résidences, c’est la plus belle et la plus
noble de ces habitations qui est désignée, les autres étant distribuées
parmi l'ensemble des héritiers comme tout autre sorte de biens. Tout
héritier, quelle que soit sa catégorie d'héritiers, qui est en dehors de la
Foi de Dieu, est considéré comme inexistant et n’hérite pas.
35.
Question : Concernant le Naw-Rúz.
Réponse : La fête de Naw-Rúz tombe le jour où le soleil entre dans le
signe du Bélier, [nota : l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère
nord] même si cela arrive moins d’une minute avant le coucher du
soleil.
36.
Question : Si la commémoration soit des Anniversaires Jumeaux
soit de la Déclaration du Báb tombent pendant le Jeûne, que faut-il
faire ?
Réponse : Si les fêtes célébrant les Anniversaires Jumeaux ou la
Déclaration du Báb tombent pendant le mois du jeûne, l’ordre de
jeûner ne s’applique pas ce jour-là.
37.
Question : Dans les saintes ordonnances qui règlent l’héritage, la
résidence et les vêtements personnels du défunt ont été attribués à la
descendance masculine. Cette clause ne s’applique-t-elle qu’aux
biens du père, ou s’applique-t-elle aussi aux biens de la mère ?
Réponse : Les vêtements usagés de la mère devraient être divisés à
parts égales entre les filles, mais le reste de ses biens, y compris les
propriétés, les bijoux et les vêtements neufs, sont à distribuer, comme
il est révélé dans le Kitáb-i-Aqdas, entre tous ses héritiers. Si,
cependant, la défunte ne laisse pas de filles, ses biens dans leur
entièreté doivent être divisés de la manière indiquée pour les
hommes dans le Texte saint.
38.
Question : Concernant le divorce qui doit être précédé par une
année de patience : que faut-il faire si une seule des parties incline à
la réconciliation ?
Réponse : Suivant le commandement révélé dans le Kitáb-i-Aqdas,
les deux parties doivent être satisfaites ; à moins que les deux ne le
veuillent, il ne peut y avoir réunion.
39.
Question : À propos de la dot, qu’en est-il si le fiancé ne peut payer
cette somme en entier, et à la place délivre formellement à sa fiancée
une promesse écrite en bonne et due forme au moment de la
cérémonie de mariage, étant entendu qu’il l’honorera lorsqu’il le
pourra ?
Réponse : La permission d’adopter cet usage a été accordée par la
Source d’Autorité.
40.
Question : Si pendant l’année de patience, le parfum de l’affection
ne réapparaît que pour être suivi par de l’antipathie, et que le couple
oscille entre l’affection et l’aversion pendant l'année, et que l’année
s’achève dans l’antipathie, le divorce peut-il ou non avoir lieu ?
Réponse : Dans chaque cas, quel que soit le moment où survient
l’antipathie, l’année de patience commence ce jour-là, et l’année doit
s’écouler entièrement.
41.
Question : La résidence et les vêtements personnels du défunt ont
été attribués à la descendance masculine et non à la descendance
féminine, ou aux autres héritiers ; si le défunt ne laisse pas de
descendance mâle, que faut-il faire ?
Réponse : Il dit, exalté soit-il : “ Si le défunt ne laisse pas de
descendants, leurs parts reviendront à la Maison de Justice... ”
Conformément à ce verset sacré, la résidence et les vêtements
personnels du défunt reviennent à la Maison de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
42.
Question : L’ordonnance du ῌuqúqu'lláh est révélée dans le Kitáb-i-
Aqdas. Les biens sur lesquels le Huqúq doit être payé comprennentils la résidence avec ses équipements fixes et l’ameublement
nécessaire, ou en est-il autrement?
Réponse : Dans les lois révélées en persan, Nous avons ordonné que,
dans cette Plus Puissante Dispensation, la résidence et ses meubles
soient exemptés, c’est-à-dire les meubles nécessaires.
43.
Question : Concernant les fiançailles d’une fille avant sa maturité.
Réponse : Cet usage a été déclaré illégal par la Source d’Autorité, et
il n’est pas légal d’annoncer un mariage plus de quatre-vingt-quinze
jours avant les noces.
44.
Question : Si une personne a, par exemple, cent túmáns, paie le
Huqúq sur cette somme, perd la moitié de la somme dans des
transactions infructueuses et qu’ensuite,par le commerce, le montant
en main revient à nouveau à la somme sur laquelle le Huqúq est dû,
cette personne doit-elle payer le Huqúq ou non ?
Réponse : Dans ce cas, le Huqúq n’est pas à payer.
45.
Question : Si, après paiement du Huqúq, cette même somme de cent
túmáns est entièrement perdue, mais subséquemment regagnée par
des opérations commerciales ou d’affaires, le Huqúq doit-il être payé
une seconde fois ou non?
Réponse : Dans ce cas non plus, le paiement du Huqúq n’est pas
requis.
46.
Question : En référence au verset sacré, “ Dieu vous a prescrit le
mariage ” : cette prescription est-elle obligatoire ou non
Réponse : Elle n’est pas obligatoire.
47.
Question : Supposons qu’un homme ait épousé une femme en la
croyant vierge et qu’il lui ait payé la dot, mais qu’au moment de la
consommation du mariage, il s’avère qu’elle n’est pas vierge, les
dépenses encourues et la dot devront-elles être remboursées ou non ?
Et, si le mariage avait eu pour condition la virginité, cette condition
non remplie invalide-t-elle le mariage ?
Réponse : Dans une telle situation, les dépenses et la dot peuvent être
remboursées. La condition non remplie invalide ce qu’elle
conditionnait. Pourtant, taire le fait et pardonner méritera, aux yeux
de Dieu, une généreuse récompense.
48.
Question : “ ...Nous vous enjoignons d’offrir une fête... ”. Est-ce
obligatoire ou non ?
Réponse : Ce n’est pas obligatoire.
49.
Question : Concernant les peines pour adultère, sodomie, vol, et
leurs degrés.
Réponse : La détermination des degrés de ces peines dépend de la
Maison de Justice.
50.
Question : Concernant la légitimité ou non du mariage entre
parents.
Réponse : Ces questions sont aussi du ressort des administrateurs de
la Maison de Justice.
51.
Question : en référence aux ablutions, il a été révélé, “Que celui qui
ne trouve pas d'eau pour l'ablution répète cinq fois les mots 'Au Nom
de Dieu, le Plus Pur , le Plus pur''” : est-il permis de réciter ce
verset en temps de froid cinglant, ou si les mains ou la face sont
blessées ?
Réponse : De l'eau chaude peut être utilisée en temps de froid
Kitáb-i-Aqdas
cinglant. S'il y a des blessures à la face ou aux mains, ou qu'il y a
d'autres raisons telles que des maux ou des douleurs pour lesquelles
l'usage d'eau serait nocif, l'on peut réciter le verset désigné à la place
de l'ablution.
52.
Question : Est-il obligatoire de réciter le verset révélé pour
remplacer la Prière des Signes ?
Réponse : Ce n’est pas obligatoire.
53.
Question : En référence à l’héritage, lorsqu’il y a des frères et des
sœurs germains, les demi-frères et les demi-sœurs du côté de la mère
reçoivent-ils aussi une part ?
Réponse : Ils ne reçoivent aucune part.
54.
Question : Il a dit, exalté soit-Il : “ Dans le cas où le fils du défunt
décède du vivant de son père et laisse des enfants, ceux-ci hériteront
de la part de leur père ”. Que faut-il faire si la fille décède du vivant
de son père ?
Réponse : Sa part d’héritage devrait être distribuée entre les sept
catégories d’héritiers selon l’ordonnance du Livre.
55.
Question : Si c’est une femme qui décède, à qui ira la part
d'héritage allouée à la “femme”?
Réponse : La part d’héritage de l’“épouse” est allouée au mari.
56.
Question : Concernant l’enveloppement du corps du défunt qui est
décrété comprendre cinq pièces : le cinq se réfère-t-il à cinq pièces
d’étoffe comme habituellement utilisées jusqu’à présent, ou de cinq
longues enveloppes roulées l'une autour de l'autre
Réponse : Il s’agit d’utiliser cinq pièces d’étoffe.
57.
Question : Concernant les disparités entre certains versets révélés.
Réponse : De nombreuses tablettes furent révélées et envoyées dans
leur forme originale sans être vérifiées ni revues. En conséquence,
elles furent, comme demandé, relues à voix haute en la Sainte
Présence et mises en conformité avec les conventions grammaticales
en usage, afin de prévenir les chicaneries des opposants à la Cause.
Une autre raison de cette pratique est que le nouveau style inauguré
par le Héraut, que les âmes de tous sauf Lui soient offertes par amour
pour Lui, présentait une latitude substantielle quant au respect des
règles grammaticales ; C’est pourquoi, pour faciliter la
compréhension et la concision de l’expression, les versets sacrés
furent ensuite révélés dans un style qui est, en grande partie, en
conformité avec l’usage courant.
58.
Question : Concernant le verset sacré : “ Lorsqu’en voyage, vous
vous arrêtez et vous reposez en quelque lieu sûr, prosternez-vous…
une seule fois pour chaque Prière Obligatoire omise ” : est-ce une
compensation pour la Prière Obligatoire omise en raison de
circonstances peu sûres, ou la prière obligatoire est-elle
complètement suspendue pendant le voyage et la prosternation la
remplace-t-elle ?
Réponse : Si, lorsque l'heure de la prière obligatoire arrive,
l’insécurité règne, on doit, en arrivant en lieu sûr, accomplir une
prosternation pour chaque Prière Obligatoire manquée et, après la
dernière prosternation, s’asseoir en tailleur et lire le verset prévu. Si
l’on est en lieu sûr, la prière obligatoire n’est pas suspendue pendant
le voyage.
59.
Question : Si après un arrêt pour se reposer, l’heure de la prière
obligatoire arrive, doit-il réciter la prière ou faire la prosternation à
sa place?
Réponse : Excepté lors des circonstances peu sûres, il n’est pas
Kitáb-i-Aqdas
permis d’omettre la Prière Obligatoire.
60.
Question : Si, en raison de Prières Obligatoires manquées, un
certain nombre de prosternations est requis, le verset doit-il ou non
être répété après chaque prosternation compensatoire ?
Réponse : Il suffit de réciter le verset prévu après la dernière
prosternation. Les plusieurs prosternations ne requièrent pas de
répétitions séparées du verset.
61.
Question : Si l’on a omis de dire la Prière Obligatoire chez soi,
doit-elle ou non être compensée par une prosternation ?
Réponse : En réponse à des questions posées précédemment, il fut
écrit : “ Cette disposition concernant la prosternation compensatoire
s’applique chez soi comme en voyage.”
62.
Question : Si quelqu’un vient d’accomplir des ablutions dans un
autre but et qu’arrive l’heure de la prière obligatoire, ces ablutions
sont-elles suffisantes ou faut-il les renouveler ?
Réponse : Ces mêmes ablutions suffisent, il n’est pas besoin de les
renouveler.
63.
Question : Le Kitáb-i-Aqdas enjoint d’accomplir la Prière
Obligatoire, formée de neuf rak’ahs, exécutée matin, midi, et soir.
Mais la Tablette des Prières Obligatoires [nota : la tablette contient
les trois prières obligatoires actuellement en usage] apparaît comme
étant différente.
Réponse : Ce qui fut révélé dans le Kitáb-i-Aqdas concerne une autre
Prière Obligatoire. Il y a quelques années, plusieurs ordonnances du
Kitáb-i-Aqdas dont cette Prière Obligatoire furent, pour des raisons
de sagesse, écrites séparément et envoyées ailleurs avec d’autres
écrits sacrés à des fins de protection et de conservation. C’est plus
tard que ces trois Prières Obligatoires furent révélées.
64.
Question : Est-il permis de se fier aux montres et aux pendules pour
déterminer l’heure ?
Réponse : Il est permis de se fier aux montres et aux pendules.
65.
Question : Dans la Tablette des Prières Obligatoires, trois prières
sont révélées ; les trois doivent-elles être dites ou non ?
Réponse : Il est ordonné d’offrir une de ces trois prières ; quelle que
soit celle qui est dite, elle suffit.
66.
Question : Les ablutions pour la prière du matin sont-elles encore
valables pour la prière de midi ? Et de même, les ablutions pour la
prière de midi sont-elles encore valables le soir ?
Réponse : Les ablutions sont liées à la Prière Obligatoire pour
laquelle elles sont effectuées et doivent être renouvelées pour chaque
prière.
67.
Question : Concernant la longue Prière Obligatoire, il est requis de
se lever et de se “ tourner vers Dieu ”. Ceci semble indiquer qu’il
n’est pas nécessaire de faire face à la Qiblih ; est-ce le cas ou non ?
Réponse : Il s’agit de la Qiblih.
68.
Question : Concernant le verset sacré : “ Récitez les versets de
Dieu chaque matin et chaque soir.”
Réponse : Il s’agit de tout ce qui est descendu du Ciel de la Parole
divine. La première condition est l’ardeur et l’amour des âmes
sanctifiées pour lire le Verbe de Dieu. Lire un verset, ou même un
mot, dans un esprit de joie rayonnante, est préférable à la lecture de
nombreux Livres.
Kitáb-i-Aqdas
69.
Question : En rédigeant son testament, une personne peut-elle
affecter une portion de son avoir - en dehors de ce qui est dévolu au
paiement du ῌuqúqu'lláh et des dettes - à des œuvres de charité, ou
peut-elle n'allouer qu’une certaine somme pour couvrir les frais des
funérailles et d’enterrement, de sorte que le reste de son bien soit
distribué de la façon fixée par Dieu parmi les catégories désignées
d’héritiers ?
Réponse : Une personne a pleine juridiction sur ses biens. Si elle peut
s’acquitter du ῌuqúqu'lláh et est libre de dettes, alors tout ce qu’elle
écrit dans son testament et toute déclaration ou disposition qu’il
contient seront acceptables. Dieu, en vérité, lui a permis d’agir
comme elle le désire avec ce qu’Il lui a accordé.
70.
Question : L’usage de la bague d’enterrement est-il enjoint aux
seuls adultes ou aux mineurs aussi ?
Réponse : Elle ne concerne que les adultes. La Prière pour les Morts
ne concerne aussi que les adultes.
71.
Question : Si une personne désire jeûner à un autre moment qu’au
mois de ‘Alá’, est-ce permis ou pas ? Et, s’il a fait le vœu ou s’il
s’engage à faire un tel jeûne, est-ce valable et acceptable ?
Réponse : L’ordonnance du jeûne est telle qu’elle a déjà été révélée.
Mais si quelqu’un, cependant, s’engage à offrir un jeûne à Dieu,
cherchant ainsi à accomplir une promesse ou à atteindre un autre but,
c’est permis aujourd’hui comme dans le passé. Néanmoins, c’est le
souhait de Dieu, exaltée soit Sa gloire, que les promesses et les
engagements aient pour objectif ce qui profitera à l’humanité.
72.
Question : Une question a encore été posée concernant la résidence
et les vêtements personnels : en l’absence de descendants mâles,
doivent-ils revenir à la Maison de Justice, ou doivent-ils être
distribués comme le reste des biens ?
Réponse : Deux tiers de la résidence et des vêtements personnels
iront aux descendantes, et un tiers ira à la Maison de Justice dont
Dieu a fait le trésor du peuple.
73.
Question : Si, à la fin de l’année de patience, le mari refuse
d'accorder le divorce, quelle conduite devrait adopter la femme ?
Réponse : À la fin de la période, le divorce prend effet. Pourtant, il
est nécessaire qu’il y ait des témoins du début et de la fin de cette
période, afin que l’on puisse faire appel à eux pour témoigner en cas
de besoin.
74.
Question : Concernant la définition de la vieillesse.
Réponse : Pour les Arabes cela indique un grand âge extrême ; mais
pour le peuple de Bahá, elle commence à soixante-dix ans.
75.
Question : concernant la limite du jeûne pour quelqu'un qui voyage
à pied.
Réponse : La limite est fixée à deux heures. Au-delà, il est permis de
rompre le jeûne.
76.
Question : Concernant l’observance du Jeûne par les gens qui font
des travaux lourds pendant le mois du jeûne.
Réponse : Ces personnes sont dispensées du jeûne ; cependant, afin
de montrer du respect envers la loi de Dieu et le rang élevé du Jeûne,
il est plus louable et plus approprié de manger frugalement et en
privé.
77.
Question : Les ablutions accomplies pour la Prière Obligatoire
suffisent-elles pour les quatre-vingt quinze répétitions du Plus-
Grand-Nom ?
Réponse : Il n’est pas nécessaire de renouveler les ablutions.
Kitáb-i-Aqdas
78.
Question : Concernant les habits et les bijoux qu’un mari aurait
achetés pour sa femme, doivent-ils être distribués parmi ses héritiers
après sa mort, ou sont-ils spécialement destinés à l’épouse ?
Réponse : À l’exception des vêtements usagés, quoi qu'il y ait, bijoux
ou autres, appartient au mari. sauf s’il est prouvé que ce sont des
cadeaux à l’épouse.
79.
Question : Concernant le critère de justice pour prouver quelque
chose qui dépend du témoignage de deux témoins justes.
Réponse : Le critère de justice est une bonne réputation parmi le
peuple. Le témoignage de tous les serviteurs de Dieu, quelle que soit
sa foi ou sa croyance, est acceptable devant son Trône.
80.
Question : Si le défunt n’a pas rempli son obligation du
ῌuqúqu'lláh ni payé ses autres dettes, celles-ci devront-elles être
acquittées par des déductions proportionnelles sur la résidence, les
vêtements personnels et le reste des biens successoraux, ou la
résidence et les vêtements personnels sont-ils mis de côté pour les
descendants mâles et, conséquemment, les dettes réglées sur le reste
des biens successoraux? Et, si le reste des biens n’y suffit pas,
comment les dettes devraient-elles être réglées ?
Réponse : Les dettes impayées et les paiements du Huqúq doivent
être réglés par le reste des biens successoraux, mais si ce n’est pas
suffisant, le déficit devra être couvert par sa résidence et ses
vêtements personnels.
81.
Question : La troisième Prière Obligatoire doit-elle être offerte
assis ou debout ?
Réponse : Il est préférable et plus correct de se tenir debout dans une
attitude d’humble respect.
82.
Question : Concernant la première Prière Obligatoire, il a été
ordonné : “ On devrait l’accomplir à n'importe quel moment où l’on
se trouve dans un état d’humilité et d’adoration ardente. ” : doit-elle
être offerte une fois par vingt-quatre heures ou plus souvent ?
Réponse : Une fois par vingt-quatre heures suffit ; voilà ce qu'a dit la
Langue du Commandement divin.
83.
Question : Concernant les définitions de “ matin ”, “ midi ” et “
soir ”.
Réponse : Ce sont le lever du soleil, le midi et le coucher du soleil.
Les moments admissibles pour les Prières Obligatoires vont du matin
à midi, de midi au coucher du soleil et du coucher du soleil jusqu’à
deux heures après celui-ci. L’autorité est dans la main de Dieu, Celui
qui porte les deux Noms.
84.
Question : Le mariage est-il permis entre croyant et incroyant ?
Réponse : Se marier et donner en mariage sont tous deux permis ;
ainsi l’a décrété le Seigneur quand Il monta sur le trône de générosité
et de grâce.
85.
Question : Concernant la Prière pour les Morts : doit-elle précéder
ou suivre l’enterrement ? Et doit-on faire face à la Qiblih ?
Réponse : La récitation de cette prière devrait précéder
l’enterrement ; et en ce qui concerne la Qiblih : “ quel que soit le
côté vers lequel vous vous tournez, la face de Dieu est là ”. [nota :
Coran, II : 115]
86.
Question: À midi, qui est l’heure de deux des Prières Obligatoires -
la courte prière du milieu de la journée et celle qui doit être offerte
Kitáb-i-Aqdas
le matin, le midi et le soir - est-il nécessaire de pratiquer deux
ablutions ou une suffit-elle ?
Réponse : Il n’est pas nécessaire de renouveler les ablutions.
87.
Question : Concernant la dot des villageois qui doit être d’argent :
cela concerne-t-il la fiancée, le fiancé ou les deux ? Et que faut-il
faire si l’un est un citadin et l’autre un villageois ?
Réponse : La dot est déterminée par le lieu d’habitation du fiancé ; si
c’est un citadin, la dot est d’or, si c’est un villageois, elle est
d’argent.
88.
Question : Par quel critère déterminer qui est citadin, et qui est
villageois ? Si un citadin s’installe dans un village, ou un villageois
en ville, dans l’intention d’y résider en permanence, quelle règle
appliquer ? Le lieu de naissance est-il le facteur décisif ?
Réponse : Le critère est la résidence permanente et, suivant l’endroit
où elle se situe, l’ordonnance du Livre devra être observée en
conséquence.
89.
Question : Dans les saintes Tablettes, il est révélé que, lorsque
quelqu’un acquiert l’équivalent de dix-neuf mithqáls d’or, il devrait
payer le Droit de Dieu sur cette somme. Le montant à payer sur ces
dix-neuf (mithqáls) peut-il être expliqué ?
Réponse : L’ordonnance de Dieu fixe ce montant à dix-neuf pour
cent. C’est sur cette base qu’il faut le calculer. On peut alors
déterminer la somme due sur ces dix-neuf (mithqáls).
90.
Question : Quand la fortune de quelqu’un dépasse dix-neuf
(mithqáls), doit-il l’augmenter encore de dix-neuf avant de devoir à
nouveau le Huqúq, ou doit-il le payer sur toute augmentation ?
Réponse : Tant que le montant ajouté n’a pas atteint de nouveau dixneuf (mithqáls), il est exonéré du Huqúq.
91.
Question : Concernant l’eau pure et le moment où elle est
considérée comme usagée.
Réponse : Les petites quantités d’eau, une coupe ou même deux ou
trois, doivent être considérées comme usagées après un seul lavage
du visage et des mains. Mais un kurr [nota : se réfère à un volume
correspondant approximativement à un demi mètre cube] d’eau, ou
plus, reste inchangé après un ou deux lavages du visage, et rien
n’empêche de l’utiliser, sauf si l’eau est altérée dans l’un des trois
aspects [nota : couleur, goût et odeur], par exemple, si sa couleur a
changé, auquel cas elle devrait être considérée comme usagée.
92.
Question : Dans un traité en persan sur diverses questions l’âge de
la maturité est fixé à quinze ans ; le mariage est-il de même
conditionné par l’accession à la maturité, ou est-il permis avant cet
âge ?
Réponse : Puisque le consentement des deux parties est requis dans le
Livre de Dieu, et puisque leur consentement ou l’absence de
consentement ne peut être certifié avant la maturité, le mariage n’est
pas permis avant ce moment.
93.
Question:Concernant le jeûne et la prière obligatoire par le malade.
Réponse : En vérité, Je dis que la prière obligatoire et le jeûne
occupent un rang exalté au regard de Dieu. C'est, cependant, dans un
état de santé que leur vertu peut être réalisée. En temps de mauvaise
santé il n'est pas permis d'observer ces obligations ; tel a été l'ordre
du Seigneur, exaltée soit Sa gloire, en tout temps. Bénis soient de tels
hommes et femmes qui tiennent compte de Ses préceptes et les
observent. Toute louange soit à Dieu, Lui qui a fait descendre les
versets et qui est le Révélateur de preuves incontestables.
Kitáb-i-Aqdas
94.
Question : Concernant les mosquées, les chapelles, les temples.
Réponse : Quoi que ce soit qui a été construit pour l’adoration du
seul vrai Dieu, tel que les mosquées, les chapelles, les temples, ne
peut être utilisé pour un autre usage que la commémoration de Son
Nom. C’est une ordonnance de Dieu et quiconque la viole est, en
vérité, de ceux qui ont transgressé. Aucun mal ne s'attache au
bâtisseur, car il a accompli son acte pour l’amour de Dieu, et il a reçu
et continuera à recevoir sa juste récompense.
95.
Question : Concernant les équipements d’un lieu de travail
nécessaires à la pratique de ses affaires ou de sa profession : sont-ils
sujets au paiement du ῌuqúqu'lláh ou suivent-ils la même règle que
les meubles de l’habitation ?
Réponse : Ils sont régis par la même règle que les meubles de
l’habitation.
96.
Question : Concernant l’échange de biens tenus en dépôt pour de
l’argent liquide, ou pour d’autres biens, afin de les protéger de la
dépréciation ou de la perte.
Réponse : Concernant la question écrite sur l’échange des biens tenus
en dépôt pour les préserver de la dépréciation ou de la perte, cet
échange est permis à condition que le produit de remplacement soit
de valeur équivalente. Ton Seigneur est l’Interprète, l’Omniscient, et
Lui, en vérité, est l’Ordonnateur, l’Ancien des Jours.
97.
Question : Concernant le lavage des pieds en hiver et en été.
Réponse : Il en va de même dans les deux cas ; l’eau chaude est
préférable, mais rien n’empêche d’utiliser de l’eau froide.
98.
Question : Une nouvelle question sur le divorce.
Réponse : Puisque Dieu, exaltée soit Sa gloire, ne favorise pas le
divorce, rien n’a été révélé sur cette question. Cependant, du début
de la séparation jusqu’à la fin d’une année, deux personnes, ou plus,
doivent être tenues informées à titre de témoins ; si, à la fin, la
réconciliation n’a pas lieu, le divorce est prononcé. Ceci doit être
inscrit dans le registre par l’officier judiciaire chargé des affaires
religieuses de la cité nommé par les administrateurs de la Maison de
Justice. Observer cette procédure est essentiel pour éviter d’attrister
le cœur de ceux qui comprennent.
99.
Question : Concernant la consultation.
Réponse : Si la consultation au sein du premier groupe de personnes
réunies se termine sans accord, il faut en ajouter de nouvelles, après
lesquelles, des personnes au nombre du Plus-Grand-Nom, ou plus, ou
moins, qui seront choisies par tirage au sort. Á la suite de quoi, la
consultation sera renouvelée, et le résultat, quel qu’il soit, sera
respecté. Cependant, si l’accord n’est toujours pas atteint, la même
procédure devrait être répétée encore une fois, et la décision de la
majorité prévaudra. En vérité, Il guide celui qu’Il veut vers le droit
sentier.
100.
Question : Concernant l’héritage.
Réponse : Concernant l’héritage, ce qu’ordonna le Point Originel -
puisse l’âme de tout autre que Lui être offerte en sacrifice par amour
pour Lui - est appréciable. Les héritiers existants devraient recevoir
leur part de l’héritage, tandis qu’un inventaire de l’héritage restant
doit être soumis à la Cour du Plus-Haut. En Sa main est la source de
l’autorité ; Il ordonne ce qui Lui plaît.
À ce sujet, une loi fut révélée en la Terre du Mystère [nota :
Andrinople], accordant temporairement aux héritiers existants la part
des héritiers manquants, jusqu’au moment où la Maison de Justice
sera établie et où le décret concernant ce sujet sera promulgué.
Toutefois l’héritage de ceux qui émigrèrent la même année que la
Beauté Ancienne, a été offert à leurs héritiers ; ceci est un bienfait
que Dieu leur accorda.
Kitáb-i-Aqdas
101.
Question : Concernant la loi sur la découverte de trésors.
Réponse : Si quelqu’un découvre un trésor, un tiers lui appartiendra,
les deux autres tiers devront être dépensés par les hommes de la
Maison de Justice pour le bien-être de tout le peuple. Ceci sera mis
en pratique après l’établissement de la Maison de Justice et en
attendant ils seront confiés à la garde de personnes de confiance dans
chaque localité ou territoire. Il est, en vérité, le Souverain,
l’Ordonnateur, l’Omniscient, l’Informé de tout.
102.
Question : Concernant le Huqúq sur l’immobilier qui ne rapporte
pas de profit.
Réponse : L’ordonnance de Dieu est que la propriété immobilière qui
a cessé de produire un revenu, c’est-à-dire dont le profit ne s’accroît
plus, n’est pas soumise au paiement du Huqúq. Il est, en vérité, le
Souverain, le Munificent.
103.
Question : Concernant le verset sacré : “ Dans les régions où les
jours et les nuits s’allongent, que l’heure de la prière soit déterminée
par les horloges... ”
Réponse : Il s’agit ici des territoires éloignés. Dans ces contrées
cependant, la différence n’est que de quelques heures, et donc cette
règle ne s’applique pas.
104.
Dans la Tablette à Abá Badí‘, ce verset sacré a été révélé : “En vérité,
Nous avons enjoint à chaque fils de servir son père.” Tel est le décret
que Nous avons précisé dans le Livre.
105.
Et dans une autre Tablette, ces mots exaltés ont été révélés : Ô
Muḥammad ! L'Ancien des Jours a tourné Son visage vers toi, faisant
mention de toi, et exhortant le peuple de Dieu à éduquer leurs
enfants. Si un père néglige ce plus important commandement établi
dans le Kitáb-i-Aqdas par la Plume du Roi Éternel, il perdra les
droits de paternité, et sera considéré comme coupable devant Dieu.
Bien est-ce pour celui qui marque sur son cœur les avertissements du
Seigneur, et y reste fermement fidèle. Dieu, en vérité, enjoint à Ses
serviteurs ce qui les aidera et leur profitera, et les rendra capables de
s'approcher de Lui. Il est l'Ordonnateur, l'Éternel.
106.
Il est Dieu, exalté soit-Il, le Seigneur de majesté et pouvoir ! Les
Prophètes et les Élus ont tous reçu pour mission du Seul Vrai Dieu,
magnifiée soit Sa gloire, de nourrir les arbres de l'existence humaine
avec les eaux vives de la droiture et de l'entendement, afin que puisse
apparaître d'eux ce que Dieu a déposé au sein de leur moi le plus
profond. Comme il peut être aisément observé, chaque arbre produit
un certain fruit, et un arbre stérile n'est bon que pour le feu. Le
dessein de ces Éducateurs, dans tout ce qu'ils ont dit et enseigné, était
de préserver le rang exalté de l'humain. Comblé est celui qui au Jour
de Dieu s'est agrippé solidement à Ses préceptes et n'a pas dévié de
Sa vraie et fondamentale Loi. Les fruits qui conviennent le mieux à
l'arbre de la vie humaine sont la loyauté et la piété, la véracité et la
sincérité ; mais plus grand que tout, après la reconnaissance de l'unité
de Dieu, loué et glorifié soit-Il, est la considération pour les droits
qui sont dus aux parents. Cet enseignement a été mentionné dans
tous les Livres de Dieu, et réaffirmé par la Plume la Plus Exaltée.
Considérez ce que le Seigneur Miséricordieux a révélé dans le
Qur'án, exaltés sont Ses mots : “Rendez grâce à Dieu, ne Lui
associez aucun pair ou égal ; et manifestez gentillesse et charité
envers vos parents...”5 Observez comment l'amour bienveillant
envers les parents a été lié à la reconnaissance du seul vrai Dieu !
Heureux ceux qui sont doués de vraie sagesse et de compréhension,
qui voient et perçoivent, qui lisent et comprennent, et qui observent
ce que Dieu a révélé dans les Livres Saints du passé, et dans cette
incomparable et merveilleuse Tablette.
5 (Coran 17:23)
Kitáb-i-Aqdas
107.
Dans une des Tablettes, Il a révélé, exaltés soient Ses mots :
Et en matière de Zakát, Nous avons de même décrété que vous
devriez suivre ce qui a été révélé dans le Qur'án.
****************
Kitáb-i-Aqdas
Synopsis et codification des lois
et ordonnances du Kitáb-i-Aqdas
[La référence dans l'Aqdas est notée K suivi du numéro du
verset. N renvoie aux notes et Q aux questions et ré-
ponses.]
Plan :
I. Nomination de ‘Abdu’l-Bahá en tant que Successeur de Bahá'u'lláh
et interprète de Ses enseignements.
A. Se tourner vers Lui
B. Se référer à Lui
II. Anticipation de l'institution du Gardiennat
III. L'Institution de la Maison de justice
IV. Lois, ordonnances et exhortations
A. La prière
B. Le jeûne
C. Lois concernant le statut personnel
D. Lois, ordonnances et exhortations diverses
V. Mises en garde, reproches et avertissements
V.I. Divers
************************
I. Nomination de ‘Abdu’l-Bahá comme successeur de Bahá’u’lláh et
interprète de ses enseignements
A. Il est enjoint aux fidèles de tourner leur visage vers celui "que
Dieu a prédestiné, qui est issu de cette Antique Racine". K286.
B. Les fidèles sont priés de s'en remettre pour tout ce qu'ils ne
comprennent pas dans les écrits bahá'ís à "Celui qui est issu de
cette puissante Souche". K434.
II. Anticipation de l'institution du Gardiennat. K106, n66.
III.L'institution de la Maison de Justice. K67, K127, n49, n80
A. La Maison de justice est formellement ordonnée
B. Ses fonctions sont définies.
C.Ses revenus sont fixés.
IV. Lois, ordonnances et exhortations
A. La prière
1. Le rang sublime occupé par les prières obligatoires dans la
Révélation bahá'íe, Q93
2. La Qiblih :
a) Identifiée par le Báb avec “ Celui que Dieu rendra manifeste ”, K329, n7
b) La désignation faite par le Báb est confirmée par
Bahá'u'lláh., K329
c) Bahá'u'lláh prescrit que le lieu où il reposera après Son
décès devienne la Qiblih. K329
d) Se tourner vers la Qiblih est obligatoire pour réciter les
prières obligatoires, K93, n7, Q14, 67
3. Les prières obligatoires sont impératives pour les hommes
et les femmes à partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à
quinze ans, K24, Q20
4. Une dispense des prières obligatoires est accordée à : K25,
Q74, n93
a) Ceux qui sont malades.
b) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans.
c) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition
qu'elles procèdent à leurs ablutions et répètent quatre-vingt-
Kitáb-i-Aqdas
quinze fois par jour un verset spécifiquement révélé, K32,
n20, 30, 31
5. Les prières obligatoires doivent être offertes individuellement, K31
6. Le choix d'une des trois prières obligatoires est permis, Q65
7. Par “ matin ”, “ midi ” et “ soir ”, cités à propos des prières
obligatoires, on entend respectivement les intervalles de temps
entre le lever du soleil et midi, entre midi et le coucher du soleil, et du coucher du soleil jusqu'à deux heures après celui -ci,
K13, Q83, n5
8. Il est suffisant de réciter la première prière obligatoire (la
longue) une fois par vingt -quatre heures, Q82
9. Il est préférable d'offrir la troisième prière (la courte) en se
tenant debout, Q81
10. Les ablutions :
a) Les ablutions doivent précéder la récitation des prières
obligatoires, n34
b) Pour chaque prière obligatoire, de nouvelles ablutions
doivent être effectuées, K51, Q18, 66, n34
c) Si l'on offre deux prières obligatoires à midi, une ablution
est suffisante pour les deux prières, Q62, 77, 86
d) S'il n'y a pas d'eau disponible, ou si son usage est nuisible
pour le visage ou les mains, il est prescrit de répéter cinq
fois un verset spécifiquement révélé, K27, Q51, n16
e) Si le temps est trop froid, l'usage de l'eau chaude est recommandé, Q51
f) Si l'on a fait des ablutions pour d'autres raisons, il
n'est pas requis de les renouveler avant de réciter la
prière obligatoire, Q62
g) Les ablutions sont indispensables, qu'un bain ait été pris
avant ou non, Q18
11. Détermination des heures fixées pour la prière :
a) Il est permis de se fier aux horloges pour déterminer les
moments durant lesquels les prières obligatoires sont offertes, K28, n17
b) Dans les pays situés aux extrêmes nord ou sud, où la durée des jours et des nuits varie considérablement, il faudrait
se baser sur les pendules et les horloges, sans tenir compte
du lever ou du coucher du soleil, Q64,103, n17
12. En cas de danger, que ce soit en voyage ou non, pour
toute omission d'une prière obligatoire, il est enjoint de se
prosterner et de réciter un verset spécifique qui doit être suivi
d'un autre verset spécifique que l'on répète dix-huit fois, K33,
Q21, 59, 60, 61, 58
13. La prière en congrégation est interdite, sauf la prière pour
les défunts, K31, 12, n10, 19
14. Il est prescrit de réciter la prière pour les défunts dans son
intégralité, excepté pour ceux qui ne savent pas lire, à qui il est
ordonné de répéter les six passages spécifiques de cette prière,
K21,22
15. La prière obligatoire, qui doit être dite trois fois par jour -
le matin, à midi, et le soir - a été remplacée par trois prières
obligatoires révélées par la suite, Q63, n9
16. La prière des signes a été abrogée, et un verset spécifiquement révélé l'a remplacée. Cependant, réciter ce verset n'est pas
obligatoire, K29,30, n18
17. Les poils, la zibeline, les os et les choses semblables n'invalident pas la prière, K23, n12
B. Le jeûne
1. Le rang sublime occupé par le jeûne dans la Révélation
bahá'íe, K42
2. La période du jeûne commence juste après les jours intercalaires et prend fin avec la fête du Naw-Rúz, K43, n27
3. L'abstention de nourriture et de boisson, du lever au coucher
du soleil, est obligatoire, K42, n25
4. Le jeûne est obligatoire pour les hommes et les femmes à
partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à quinze ans, K24,
n13
5. Sont dispensés du jeûne :
a) Les voyageurs : K46, Q22, 75, n30
(1) A condition que la durée du voyage dépasse neuf
Kitáb-i-Aqdas
heures.
(2) Ceux qui voyagent à pied, à condition que le voyage
dépasse deux heures.
(3) Ceux qui interrompent leur voyage pendant moins
de dix-neuf jours.
(4) Ceux qui, pendant le jeûne, interrompent leur
voyage en un lieu où ils doivent rester dix -neuf
jours ne sont dispensés du jeûne que pendant les trois
premiers jours après leur arrivée.
(5) Ceux qui rentrent chez eux en période de jeûne
doivent commencer à jeûner dès le jour de leur arrivée.
b) Ceux qui sont malades, K46, Q93, n31
c) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans, K25, Q74, n14
d) Les femmes enceintes, K46, n31
e) Les femmes qui allaitent.
f) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition de
procéder à leurs ablutions et de réciter, quatre -vingt-quinze
fois par jour, un verset spécifiquement révélé, K32, n20, 34
g) Ceux qui se livrent à des travaux lourds et auxquels il est
recommandé de montrer du respect pour la loi en usant de
discrétion et de modération lorsqu'ils usent de cette dispense, Q76, n31
6. Faire vœu de jeûner (pendant un mois autre que celui qui est
prescrit pour le jeûne) est permis. Toutefois, les vœux utiles à
l'humanité sont préférables aux yeux de Dieu, Q71
C. Lois concernant le statut personnel
1. Mariage
a) Le mariage est hautement recommandé mais pas obligatoire, K146, Q46, n88
b) Épouser plusieurs femmes est interdit, K146, n89
c) Le mariage est soumis à cette condition : il faut que les
deux parties aient atteint l'âge de la maturité, qui est fixé à
quinze ans, Q43, 92
d) Le mariage est subordonné au consentement des deux
parties et à celui de leurs parents, que la femme ait été ou
non mariée, K150, Q13, 46, n88
e) Il incombe aux deux parties de réciter un verset spécifiquement révélé pour exprimer leur satisfaction devant la volonté de Dieu, Q3, n88
f) Le mariage avec sa marâtre est interdit, Q50
g) Toutes les questions concernant le mariage avec un
membre de sa famille doivent être soumises à la maison de
justice. Q50
h) Le mariage avec des incroyants est autorisé, K341,342,
Q84, n88
i) Fiançailles :
(1) La période des fiançailles ne doit pas dépasser quatrevingt-quinze jours, Q43, n88
(2) Se fiancer à une jeune fille avant qu'elle ait atteint
l'âge de la maturité est contraire à la loi. Q92
j) La dot :
(1) Le mariage est subordonné au versement d'une dot,
K151
(2) La dot est fixée à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les
citadins, et à dix-neuf mithqáls d'argent pour les villageois, la qualité de citadin ou de villageois dépend de la
résidence permanente du mari et non de celle de la
femme, Q87, 88
(3) Il est interdit de verser plus de quatre-vingt-quinze
mithqáls, K151, Q26
(4) Il est préférable qu'un homme se contente du paiement de 19 mithqáls d'argent. K152
(5) Si la dot ne peut être versée en une fois, il est permis
d'établir une promesse écrite, Q39
k) Si, après avoir récité le verset spécifiquement révélé et
payé la dot, l'une des parties concevait une antipathie pour
l'autre avant la consommation du mariage, la période d'attente n'est pas nécessaire avant un divorce. Toutefois, il n'est
pas permis de reprendre la dot, Q12
l) Si le mari projette un voyage, il doit fixer la date de son
retour à sa femme. Si, pour une raison légitime, il lui est im-
Kitáb-i-Aqdas
possible de revenir à la date fixée, il doit l'en avertir et s'efforcer de lui revenir. S'il omet de respecter l'une ou l'autre de
ces conditions, sa femme doit attendre neuf mois, après
lesquels elle peut se remarier, quoiqu'il soit préférable
qu'elle attende plus longtemps. Si elle apprend la mort ou le
meurtre de son mari, et que cette nouvelle est confirmée par
un rapport officiel ou par deux témoins dignes de confiance,
elle peut se remarier après le délai de neuf mois, K153-156,
Q4, 27
m) Si le mari part sans informer sa femme de la date de son
retour, alors qu'il connaît la loi obligatoire dans le Kitáb-i-
Aqdas, la femme peut se remarier après une année entière
d'attente. Si le mari ignore cette loi, la femme doit attendre
jusqu'à ce qu'elle reçoive de ses nouvelles. Q4
n) Si, après le paiement de la dot, le mari découvre que sa
femme n'est pas vierge, le remboursement de la dot et des
frais encourus peut être demandé, Q47
o) Si la virginité a été la condition du mariage, le remboursement de la dot et des frais encourus peut être demandé, et
le mariage invalidé. Toutefois, il est hautement méritoire
aux yeux de Dieu de garder le secret à ce sujet. Q47
2. Divorce, n100
a) Le divorce est fermement condamné, K162, 68
b) Si l'antipathie ou le ressentiment se développent chez le
mari ou chez la femme, le divorce n'est autorisé qu'après un
délai d'une année entière. Deux témoins ou plus doivent
attester du début et de la fin de l'année d'attente. L'acte du
divorce devrait être enregistré par l'officier judiciaire repré-
sentant la maison de justice. Les rapports sexuels sont interdits pendant cette période d'attente, et quiconque enfreint
cette loi doit se repentir et verser dix-neuf mithqáls d'or à la
maison de justice, K157, Q73, 98
c) Quand le divorce est prononcé, une période d'attente supplémentaire n'est pas exigée, Q12
d) La femme dont l'infidélité a provoqué le divorce perd
son droit au paiement de ses dépenses pendant la période
d'attente, K161
e) Se remarier avec la femme dont on a divorcé est permis, à
condition qu'elle n'ait pas épousé quelqu'un d'autre. Si elle
est remariée, elle doit être divorcée avant que son premier
mari ne puisse l'épouser à nouveau, K159, Q98, n102
f) Si, à n'importe quel moment au cours de la période d'attente, l'affection revient, le lien du mariage reste valide. Si
cette réconciliation est suivie d'hostilité et que le divorce est
à nouveau souhaité, une nouvelle année d'attente devra
être entamée, Q38
g) Si des différends surgissent entre mari et femme au cours
d'un voyage, il doit la renvoyer au logis ou la confier à une
personne sûre qui l'accompagnera jusque-là, en lui versant le
montant de son voyage et de ses dépenses pour une année
entière, K160
h) Si une femme tient à divorcer de son mari plutôt que
d'émigrer dans un autre pays, l'année d'attente doit être
comptée à partir de leur séparation, que ce soit pendant les
préparatifs de départ du mari, ou à son départ, Q19
i) La loi islamique concernant le remariage avec la femme
dont on a précédemment divorcé est abrogée, K158,159,
n101
3. Héritage K53 à 62, n38 à 47
[nota : la méthode de partage de l'héritage doit être appliquée
dans les cas de mort intestat - voir le point o. de cette section]
a) L'héritage revient aux catégories de personnes suivantes :
(1) enfants 1080 parts sur 2520 parts
(2) mari ou femme 390 parts sur 2520 parts
(3) père 330 parts sur 2520 parts
(4) mère 270 parts sur 2520 parts
(5) frère 210 parts sur 2520 parts
(6) sœur 150 parts sur 2520 parts
(7) instructeur(s) 90 parts sur 2520 parts
Kitáb-i-Aqdas
b) La part allouée aux enfants par le Báb est doublée par
Bahá'u'lláh, tandis que celle de chacun des autres bénéficiaires est réduite dans une proportion équivalente.
c) Héritage :
(1) En l'absence de descendance, la part des enfants revient à la Maison de Justice pour être dépensée pour les
orphelins et les veuves et pour tout ce qui sera profitable
à l'humanité.
(2) Si le fils du défunt est décédé et laisse des descendants, ceux -ci hériteront de la part de leur père. Si la fille
du défunt est décédée et laisse des descendants, sa part
devra être répartie entre les sept catégories d'héritiers
spécifiés dans le Plus Saint Livre.
d) Si quelqu'un laisse une descendance, mais que tout ou
partie des autres catégories d'héritiers n'existe pas, les deux
tiers de leurs parts reviennent aux descendants et un tiers à
la maison de justice.
e) A défaut des ayants droit mentionnés expressément, deux
tiers de l'héritage reviennent aux neveux et nièces du défunt.
S'il n'y en a pas, cette part revient aux oncles et aux tantes;
ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous les cas, le tiers
restant revient à la maison de justice.
f) A défaut des héritiers susmentionnés, l'héritage tout entier
revient à la maison de justice.
g) La résidence et les vêtements personnels du père défunt
reviennent à la descendance masculine, et non à la féminine.
S'il existe plusieurs résidences, la principale et la plus importante est réservée aux descendants masculins. Quant aux
autres résidences, et autres biens du défunt, ceux-ci doivent
être partagés entre les héritiers. S'il n'y a pas de descendant
masculin, deux tiers de la résidence principale et les vêtements personnels du père défunt reviendront aux descendantes, et un tiers à la maison de justice. Pour ce qui est de
la mère défunte, tous ses vêtements usagés seront partagés
de manière égale entre ses filles. Ses vêtements neufs, ses
bijoux et ses biens doivent être partagés entre ses héritiers,
de même que ses vêtements usagés si elle ne laisse pas de
fille.
h) Si les enfants du défunt sont mineurs, leurs parts doivent
être confiées à une personne digne de confiance ou à une société chargée de l'investir jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge
de la maturité. Une partie de l'intérêt provenant de cette
transaction devrait être attribuée à l'administrateur.
i) On ne devrait pas procéder au partage de l'héritage avant
d'avoir versé le ῌuqúqu'lláh (le droit de Dieu) et payé toutes
les dettes contractées par le défunt, ainsi que toutes les dé-
penses encourues pour les funérailles et une sépulture
convenables.
j) Si le frère du défunt est du même père, il héritera de la
part entière qui lui est allouée. S'il est issu d'un autre père, il
n'héritera que des deux tiers de sa part, le tiers restant revenant à la maison de justice. La même loi est applicable à la
sœur du défunt.
k) S'il y a des frères germains ou des sœurs germaines, les
frères et les sœurs du côté maternel n'héritent pas.
l) Un instructeur qui n'est pas bahá'í n'hérite pas. Quand il y
a plus d'un instructeur, le lot assigné aux instructeurs doit
être réparti entre eux à parts égales. Q33
m) Les descendants non-bahá'ís n'héritent pas. Q34, n38
n) Hormis les vêtements usagés de l'épouse et les cadeaux
de bijoux ou autres - pour lesquels il a été prouvé qu'ils lui
avaient été donnés par son mari - tout ce que celui-ci a
acheté pour elle doit être considéré comme des biens du
mari et être partagé entre ses héritiers.
o) Chacun est libre de léguer ses biens comme bon lui
semble, à condition qu'il fasse les provisions nécessaires au
paiement du ῌuqúqu'lláh et au règlement de ses dettes. Q69
D. Lois, ordonnances et exhortations diverses
1. Lois et ordonnances diverses
a) Le pèlerinage : K71, Q25, n54, n55, n154
b) Le ῌuqúqu'lláh. K234, n125
Kitáb-i-Aqdas
c) Les dotations : K106, n66, n69
d) Le Mashriqu'l-Adhkár. K69, n53
e) La durée de la dispensation bahá'íe : K86, n62
f) Les fêtes bahá'íes : K42, 180, 265 à 268, Q1, Q2, Q35,
n26, n107, n138, n139, n140
g) La fête des Dix-Neuf jours : K137, Q48, n82
h) L'année bahá'íe. K299, n147
i) Les jours intercalaires : K43,44, n28, n29
j) L'âge de la maturité. Q20
k) L'enterrement des défunts. K300,309,310, Q16,56,70,
n149,152
l) L'exercice d'un commerce ou d'une profession est rendu
obligatoire, et il est élevé au rang d'adoration : K72, n56
m) L'obéissance au gouvernement : K232
n) L'éducation des enfants : K119, n40, n76
o) La rédaction d'un testament : K262, Q69, n38, n136,
n137
p) La dîme (zakát) : K357, Q107, n161
q) La répétition du Plus Grand Nom quatre-vingt-quinze fois
par jour, K50, n33, 34, 137
r) La chasse aux animaux, K141, Q24, n83
s) La manière de traiter les domestiques, K146, Q30, n90
t) La découverte de biens perdus. Q101
u) La disposition concernant les trésors trouvés, Q101
v) La disposition concernant les biens dont on a la garde.
w) L'homicide involontaire, K473, n35
x) La définition du témoin équitable, K156, Q79, n99
y) Les interdictions :
(1) L'interprétation des Écrits sacrés : K253, n130
(2) La traite des esclaves : K166
(3) L'ascétisme : K82, n61
(4) Le monachisme : n61
(5) La mendicité : K73,359, n56, n162
(6) La prêtrise :
(7) L'usage des chaires de prédicateurs : K378, n168
(8) Le baisemain : K75, n57
(9) La confession des péchés : K76, n58
(10) La pluralité des épouses : K146, n89
(11) Les boissons enivrantes : K281, n144
(12) L'opium : K380,478, n170
(13) Les jeux d'argent : K380, n169
(14) L'incendie volontaire : K144, n86
(15) L'adultère : K52, n36, n77
(16) Le meurtre : K52, n35, n86
(17) Le vol : K112, Q49, n81
(18) L'homosexualité : K260, n134
(19) La prière en congrégation, sauf la prière pour les dé-
funts : K31, n10, n19
(20) La cruauté envers les animaux : K472
(21) L'oisiveté et la paresse : K73, n56
(22) La médisance : K52, n37
(23) La calomnie : K52, n37
(24) Le port d'armes, sauf en cas de nécessité absolue :
K391, n173
(25) L'usage des bassins publics dans les bains persans :
K255, n131, n132
(26) Pénétrer dans une maison sans l'assentiment du propriétaire : K356
(27) Frapper ou blesser quelqu'un : K135, n81
(28) Dispute et conflit : K170
(29) Marmonner des versets sacrés dans la rue : K261,
n135
(30) Plonger la main dans la nourriture : K114, n73
(31) Se raser la tête : K110, Q10, n68
(32) Pour les hommes, porter les cheveux au-dessous du
lobe de l'oreille : K111, n69
2. Abrogation des lois et ordonnances propres aux religions antérieures qui prescrivaient
a) La destruction des livres : K185, n109
b) L'interdiction de porter de la soie : K391, n174
c) L'interdiction d'employer des ustensiles en or et en ar-
Kitáb-i-Aqdas
gent : K114, n72
d) La limitation dans les voyages : K311, n153
e) D'offrir des présents inestimables au fondateur de la foi :
K270, n141
f) L'interdiction de questionner le fondateur de la foi : K297,
n146
g) L'interdiction de se remarier avec la femme dont on a divorcé : K159, Q31, n102
h) De pénaliser quiconque est cause de tristesse pour son
voisin : K361, n163
i) L'interdiction de la musique : K124, n79
j) Les restrictions dans le costume et le port de la barbe :
K391, n175
k) L'impureté de personnes et d'objets divers : K179, n12,
n20, n103, n106
l) L'impureté du sperme : K174, n103
m) L'impureté de certains objets servant à la prosternation :
K26, n15
3. Exhortations diverses
a) Fréquenter les disciples de toutes les religions avec fraternité, K181, 144
b) Honorer ses parents, Q106
c) Ne pas souhaiter à autrui ce qu'on ne désire pas pour soimême, K363
d) Enseigner et propager la foi après l'ascension de son fondateur, K91
e) Aider ceux qui se lèvent pour promouvoir la foi,
K201,202,276
f) Ne pas s'écarter des Écrits ni se laisser induire en erreur
par ceux qui le font, K423,452
g) Se référer aux Écrits saints lorsque des différends surgissent, K128
h) S'immerger dans l'étude des enseignements, K455
i) Ne pas suivre ses chimères ni ses vaines imaginations,
K48,315,447
j) Réciter les versets sacrés le matin et le soir, K367, n165
k) Réciter les versets sacrés d'une voix mélodieuse, K273
l) Apprendre à ses enfants à chanter les versets sacrés dans
le Mashriqu'l-Adhkár, K370
m) Étudier les arts et les sciences utiles à l'humanité, K185,
n) Se consulter, K67, Q99, n52
o) Ne pas se montrer indulgent dans l'application des lois de
Dieu, K48,112
p) Se repentir devant Dieu de ses péchés, K76,122, n58
q) Se distinguer par de bonnes actions :
(1) Être véridique, K282, Q106
(2) Être digne de confiance, Q106
(3) Être loyal, K282, Q106
(4) Être vertueux et craindre Dieu, K282
(5) Être juste et équitable, K415
(6) Avoir du tact et de la sagesse, K169,280,427, Q106
(7) Être courtois, K282, n74
(8) Être hospitalier, K44,137, n29, 82
(9) Être persévérant. K318
(10) Être détaché, K132,199
(11) Être complètement soumis à la volonté de Dieu,
K290,294
(12) Ne pas inciter à la discorde. K487
(13) Ne pas être hypocrite, K282, n106
(14) Ne pas être orgueilleux. K104,148,196,210
(15) Ne pas être fanatique. K444
(16) Ne pas se préférer à son prochain, K364
(17) Ne pas se disputer avec son prochain, K170,488
(18) Ne pas céder à ses passions, K125
(19) Ne pas se lamenter dans l'adversité. K109
(20) Ne pas entrer en conflit avec ceux qui détiennent
l'autorité, K232
(21) Ne pas s'emporter. K170,360
(22) Ne pas irriter son prochain. K360
r) Être étroitement unis, K138,
Kitáb-i-Aqdas
s) Consulter des médecins compétents en cas de maladie,
K269
t) Répondre aux invitations, K382
u) Montrer de la bonté à la famille du fondateur de la foi,
K143, n85
v) Étudier les langues pour faire progresser la foi. K280
w) Favoriser le développement des villes et des campagnes
pour la glorification de la foi, K394
x) Restaurer et préserver les sites associés aux fondateurs de
la foi.
y) Être l'essence de la propreté :
(1) Se laver les pieds, K376
(2) Se parfumer, K184, n167
(3) Se baigner dans de l'eau propre, K255
(4) Se couper les ongles, K25
(5) Laver à l'eau propre les objets souillés, K182
(6) Porter des vêtements sans tache, K183
(7)Renouveler l'ameublement de sa maison, K373
V. Remontrances, reproches et avertissements spécifiques
1. A l'espèce humaine tout entière, K94-96,133,148,164,317
2. Aux têtes couronnées du monde, K194 à 202
3. A l'assemblée des théologiens, K407 à 424
4. Aux dirigeants d'Amérique et aux présidents de ses républiques,
K216 à 220
5. A Guillaume 1er roi de Prusse, K208 à 215, n117
6. A François Joseph, empereur d'Autriche, K203 à 207, n11
7. Au peuple du Bayán, K428 à 443,343 à 354, n187
8.Aux membres des parlements à travers le monde, K474, n193
VI. Sujets divers
1. Le caractère transcendant de la révélation bahá'íe.
2. Le rang exalté de l'auteur de la foi, K319,423, n155
3. L'importance suprême du Kitáb-i-Aqdas, "le Plus Saint Livre",
K250,337 à 339, n129
4. La doctrine de la "plus grande Infaillibilité", K117, n75
5. Les devoirs jumeaux de reconnaître la manifestation et d'observer ses lois, et le fait qu'ils sont indissociables, K1,2
6. La fin de tout enseignement est la reconnaissance de celui qui
est l'objet de toute connaissance, K248
7. La félicité de ceux qui ont reconnu la vérité fondamentale "Il
n'aura pas à rendre compte de ses actes", K396
8. L'effet révolutionnaire du "Plus Grand Ordre", K454, n189
9. Le choix d'une seule langue et l'adoption d'une écriture commune pour tous les habitants de la terre : un des deux signes de la
maturité de l'espèce humaine, K474,477, n193
10. Prophéties du Báb concernant "Celui que Dieu rendra manifeste", K349 à 354
11. Prédiction concernant l'opposition à la foi.
12. Éloge du roi qui professera la foi et se lèvera pour la servir,
KK201,202
13. L'instabilité des affaires humaines, K98,103
14. La signification de la vraie liberté, K294
15. Le mérite de tous les actes dépend de leur acceptation par
Dieu. K396,397
************* ********
Kitáb-i-Aqdas
Notes du Kitáb-i-aqdas
1. Les douces saveurs odorantes de mon vêtement §4.1
Allusion à l’histoire de Joseph dans le Qur’án et dans l’Ancien Testament,
dans laquelle l’habit de Joseph apporté par ses frères à leur père Jacob, lui
permit d’identifier son fils bien-aimé perdu depuis longtemps. La
métaphore du “vêtement” parfumé est fréquemment utilisée dans les Écrits
bahá’ís, en référence à la reconnaissance de la Manifestation de Dieu et de
Sa Révélation.
Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, se décrit Lui-même comme le
“Divin Joseph” qui a été “marchandé” par les insouciants “pour le plus
dérisoire des prix”. Le Báb, dans le Qayyúmu’l-Asmá’, identifie
Bahá’u’lláh avec le “vrai Joseph” et prédit les épreuves qu’Il endurerait
aux mains de Son frère déloyal (voir note 190). De même, Shoghi Effendi
trace un parallèle entre l’intense jalousie que la prééminence de ‘Abdu’l-
Bahá suscita chez son demi-frère, Mírzá Muḥammad ‘Alí, et l'envie
mortelle “qu’avait allumée l'excellence supérieure de Joseph dans le cœur
de ses frères.”
2. Nous avons décacheté le Vin de choix.... § 5.1
La consommation de vin et d'autres substances intoxicantes est interdite
dans le Kitáb-i-Aqdas (voir notes 144 et 170).
La référence à l’usage du mot “ vin” a un sens allégorique - tel que la
cause d’extase spirituelle - se retrouve non seulement dans la Révélation de
Bahá’u’lláh, mais aussi dans la Bible, dans le Qur’án et dans les anciennes
traditions hindoues.
Par exemple, dans le Qur’án, il est promis aux justes qu’il leur sera donné à
boire du “vin choisi scellé”. Dans Ses Tablettes, Bahá’u’lláh identifie le
“vin choisi” avec Sa Révélation, dont le “parfum chargé de musc” a été
répandu “sur toutes choses créées”. Il déclare avoir “décacheté” ce “Vin”,
dévoilant ainsi des vérités spirituelles jusqu’alors inconnues, et permettant
à ceux qui en boivent à longs traits de “discerner les splendeurs de la
lumière de l’unité divine” et de saisir le “dessein fondamental qui soustend les Écritures de Dieu ”.
Dans une de Ses méditations, Bahá’u’lláh implore Dieu de fournir aux
croyants le “ vin choisi de Ta miséricorde, afin qu’ils puisse les rendre
oublieux de tous hormis Toi, qu'ils se lèvent pour servir Ta Cause et rester
fermes dans leur amour pour Toi ”.
3. Nous vous avons enjoint la prière obligatoire... §6.1
En arabe, il y a plusieurs mots pour prière. Le mot “salát” qui apparaît ici
dans l’original, se réfère à une catégorie particulière de prières, dont la récitation à des moments spécifiques de la journée est enjointe aux croyants.
Afin de différencier cette catégorie de prières des autres sortes, le mot a été
traduit par “prière obligatoire”.
Bahá’u’lláh déclare que “la prière obligatoire et le jeûne occupent un rang
élevé aux yeux de Dieu” (Q&R 93). ‘Abdu’l-Bahá affirme que de telles
prières “conduisent à l’humilité et à la soumission, à tourner son visage
vers Dieu et à Lui exprimer sa dévotion”, et qu’à travers ces prières,
“l’humain communie avec Dieu, cherche à se rapprocher de Lui, converse
avec le réel Bien-aimé de son cœur et atteint des rangs spirituels”.
La prière obligatoire (voir note 9) à laquelle ce verset fait référence, fut
remplacée par les trois prières obligatoires révélées plus tard par
Bahá’u’lláh (Q&R 63). Dans ce volume, les textes des trois prières
actuellement utilisées, ainsi que les instructions relatives à leur récitation,
se trouvent parmi les textes révélés par Bahá’u’lláh en supplément au
Kitáb-i-Aqdas.
Plusieurs points dans Questions et Réponses ont trait à certains aspects des
trois nouvelles Prières obligatoires. Bahá’u’lláh précise que chacun peut
choisir n’importe laquelle des trois prières obligatoires (Q&R 65).
D’autres clauses se trouvent expliquées dans Questions et Réponses,
numéros 66, 67, 81 et 82. Les détails de la loi relative à la prière obligatoire
se trouvent résumés dans la section IV. A. 1-17. du Synopsis et
Codification.
4. neuf rak’ahs §6.1
Une rak'ah consiste en la récitation de versets spécifiquement révélés,
accompagnés d’une série de génuflexions et autres mouvements ordonnés.
La Prière obligatoire originelle enjointe par Bahá’u’lláh à Ses disciples
consistait en neuf rak’ahs. La nature précise de cette prière et les
instructions spécifiques quant à sa récitation sont inconnues, cette prière
ayant été perdue (voir note 9).
Dans une tablette commentant les Prières obligatoires actuellement contractuelles, ‘Abdu’l-Bahá indique que “dans chaque mot et dans chaque mouvement de la Prière obligatoire il y a des allusions, des mystères et une sa-
Kitáb-i-Aqdas
gesse que l’humain est incapable de comprendre, et que lettres et rouleaux
ne peuvent contenir ”.
Selon les explications de Shoghi Effendi, les quelques directives simples
données par Bahá’u’lláh sur la façon de réciter certaines prières ont non
seulement une signification spirituelle, mais aident aussi l’individu “à se
concentrer complètement lorsqu’il prie et médite ”.
5. à midi, et au matin et au soir §6.1
En ce qui concerne la définition des mots “matin”, “midi” et “soir”,
moments durant lesquels la Prière obligatoire moyenne doit être récitée,
Bahá’u’lláh a dit que ces moments coïncident avec le “lever du soleil, le
midi et le coucher du soleil ” (Q&R 83).
Il précise que les “moments autorisés pour les prières obligatoires vont du
matin à midi, de midi au coucher du soleil et du coucher du soleil jusqu’à
deux heures après celui-ci ”. De plus, ‘Abdu’l-Bahá a dit que la Prière
obligatoire du matin peut être dite aussi tôt que l’aurore.
La définition de “midi”, comme période allant “de midi au coucher du
soleil”, s’applique à la récitation de la courte Prière obligatoire, aussi bien
qu'à la qu’à la moyenne.
6. Nous vous avons affranchi d’un plus grand nombre §6.2
Dans les dispensations bábíe et islamique, les requis des prières obligatoires étaient plus contraignantes que celles relatives à l’accomplissement
de la prière de neuf rak’ahs qui était prescrite dans le Kitáb-i-Aqdas (voir
note 4).
Dans le Bayán, le Báb prescrivait une Prière obligatoire de dix-neuf
rak’ahs qui devait être accomplie une fois par période de vingt-quatre
heures - à partir de midi, jusqu’au midi du jour suivant.
La prière musulmane se récite cinq fois par jour, à savoir tôt le matin, à
midi, dans l’après-midi, en soirée et la nuit. Alors que le nombre de rak’ahs
varie selon le moment de la récitation, un total de dix-sept rak’ahs sont offertes au cours d’une journée.
7. Quand vous désirez exécuter cette prière, tournez-vous vers la Cour
de ma présence la Plus Sainte, ce Lieu sanctifié dont Dieu… et qu'Il a
décrété être le Point d’adoration pour les habitants des Cités
d'éternité §6.3
Le “Point d’adoration”, c’est-à-dire, le point vers lequel l’adorateur devrait
se tourner lorsqu’il offre la prière obligatoire, s’appelle la Qiblih. Le
concept de Qiblih a existé dans les religions antérieures. Dans le passé,
Jérusalem fut choisie dans ce but. Muḥammad déplaça la Qiblih vers La
Mecque. Les instructions du Báb dans le Bayán arabe sont :
“ La Qiblih est, en vérité, Celui que Dieu rendra manifeste ; quand Il se
déplace, la Qiblih se déplace jusqu’à ce qu’Il se pose.”
Ce passage est cité par Bahá’u’lláh dans le Kitáb-i-Aqdas (§137) et
confirmé par Lui dans le verset ci-dessus. Il précise également que se
tourner dans la direction de la Qiblih est une “exigence imposée pour la
récitation de la prière obligatoire” (Q&R 14 et 67). Mais pour les autres
prières et dévotions, le croyant peut se tourner dans n’importe quelle
direction.
8. Et lorsque le Soleil de vérité et de parole se couchera, tournez vos
visages vers le Lieu que nous avons ordonné pour vous §6.4
Bahá’u’lláh décrète que Sa dernière demeure sera la Qiblih après Sa mort.
Le Plus saint Tombeau se trouve à Bahjí, ‘Akká. ‘Abdu’l-Bahá décrit ce
lieu comme “le Tombeau lumineux”, “l’endroit autour duquel le Concours
d’en haut effectue la circumambulation ”. Dans une lettre écrite de sa part,
Shoghi Effendi utilise l’analogie de la plante se tournant en direction du soleil, pour expliquer la signification spirituelle que représente le fait de se
tourner vers la Qiblih :
… tout comme la plante s’étire vers la lumière du soleil - duquel elle
reçoit vie et croissance - de même nous tournons notre cœur vers la
Manifestation de Dieu, Bahá’u’lláh, lorsque nous prions… nous tournons
notre visage… vers l’endroit de cette terre où reposent Sa poussière
comme symbole de cet acte intérieur.
9. Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une autre
Tablette. §8.1
“Pour des raisons de sagesse”, Bahá’u’lláh révéla la Prière obligatoire originelle dans une Tablette séparée (Q&R 63). Elle ne fut pas communiquée
aux croyants de Son vivant, ayant été remplacée par les trois Prières obligatoires utilisées actuellement.
Peu après l’ascension de Bahá’u’lláh, le texte de cette prière ainsi qu’un
certain nombre d’autres Tablettes furent volés par Muḥammad-Alí,
l’archibriseur de son Alliance.
10. la prière pour le défunt §8.2
Kitáb-i-Aqdas
La prière pour le défunt est la seule prière obligatoire bahá'íe qui doit être
récitée en congrégation ; elle doit être récitée par un croyant, alors que
toutes les personnes présentes se tiennent debout en silence (voir note 19).
Bahá’u’lláh a précisé que la Prière pour le défunt n’est requise que lorsque
le défunt est un adulte (Q&R 70), que la prière doit être récitée avant
l’inhumation du défunt, et qu’il n’est pas requis de se tourner vers la Qiblih
(Q&R 85) lors de la récitation de cette prière.
D’autres détails relatifs à la Prière pour le défunt se trouvent résumés dans
le Synopsis et Codification, § IV. A. 13-14.
11. six passages précis ont été envoyés par Dieu, le Révélateur de
versets §8.2
Les passages qui font partie de la Prière pour le défunt comportent six fois
la salutation “Alláh-u-Abhá” (Dieu est le Très-Glorieux), chacune suivie de
dix-neuf répétitions de six versets spécifiquement révélés. Ces versets sont
identiques à ceux de la Prière pour le défunt révélés par le Báb dans le
Bayán. Bahá’u’lláh y ajouta une supplique qui précède ces passages.
12. Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien dépourvu de tout
esprit, comme les os ou de semblables choses. Vous êtes libres de revêtir
de la fourrure de zibeline comme vous le seriez de celle du castor, de
l'écureuil, et d'autres animaux §9
Dans certaines Dispensations religieuses antérieures, porter sur soi la
fourrure de certains animaux ou avoir certains autres objets était censé
annuler la prière. Bahá’u’lláh confirme ici la déclaration du Báb dans le
Bayán arabe, selon laquelle de telles choses n’invalident pas la prière faite
par quelqu’un.
13. Nous vous avons commandé de prier et de jeûner dès le
commencement de la maturité §10.1
Bahá’u’lláh définit “l’âge de la maturité en ce qui concerne les devoirs
religieux” à “quinze ans tant pour les hommes que pour les femmes” (Q&R
20). Pour les détails relatifs à la période du jeûne, voir note 25.
14. Il en a exempté ceux qui sont faibles de maladie ou âge §10.2
Pour ceux qui sont affaiblis par la maladie ou un âge avancé, l'exemption
de réciter les Prières obligatoires et de jeûner est expliquée dans Questions
et Réponses. Bahá’u’lláh indique que, “en période de mauvaise santé, il
n’est pas permis d’observer ces obligations ” (Q&R 93). Dans ce contexte,
il définit l’âge avancé comme étant plus de soixante-dix ans (Q&R 74). En
réponse à une question, Shoghi Effendi a précisé que les gens qui atteignent
l’âge de soixante-dix ans sont exemptés, qu’ils soient faibles ou non.
L'exemption du jeûne est également accordée aux autres catégories
spécifiques de personnes, énumérées dans le Synopsis et Codification, IV.
B. 5. Voir notes 20, 30 et 31 pour discussion additionnelle.
15. Dieu vous a accordé la permission de vous prosterner sur toute
surface propre, car Nous en avons retiré, à cet égard, la limitation qui
avait été fixée dans le Livre. §10.3
Les exigences de la prière, dans les dispensations antérieures, comprenaient
souvent la prosternation. Dans le Bayán arabe, le Báb appelait les croyants,
à appliquer le front sur des surfaces de cristal en se prosternant. De même,
dans l’Islám, certaines restrictions sont imposées quant à la surface sur
laquelle il est permis aux musulmans de se prosterner. Bahá’u’lláh abroge
ces restrictions et précise simplement “ toute surface propre ”.
16. Que celui qui ne trouve pas d’eau répète cinq fois les mots “ Au
nom de Dieu, le Plus-Pur, le Plus-Pur ”, et procède ensuite à ses
dévotions. §10.4
Le croyant doit faire les ablutions en préparation à l’offrande de la prière
obligatoire. Elles consistent à se laver les mains et le visage. S’il n’y a pas
d’eau disponible, il est prescrit de répéter cinq fois le verset spécifiquement
révélé. Voir note 34 au sujet des ablutions en général.
Les antécédents dans les Dispensations antérieures déterminant des
procédures de substitution à suivre lorsqu'il n'y a pas d'eau disponible sont
trouvées dans le Qur’án et le Bayán arabe.
17. Dans les régions où les jours et les nuits croissent longuement, que
les temps de prière soient calibrés par les horloges ou d’autres instruments qui marquent le passage des heures. §10.5
Ceci concerne les territoires situés à l’extrême Nord ou à l’extrême Sud, où
la durée des jours et des nuits varie sensiblement (Q&R 64 et 103). Cette
disposition s’applique également au jeûne.
18. Nous vous avons absous du requis d’accomplir la prière des signes.
§11.1
La Prière des Signes est une forme particulière de prière obligatoire
musulmane qui était ordonnée lors d’événements naturels, tels que
tremblements de terre, éclipses et autres phénomènes, susceptibles de faire
Kitáb-i-Aqdas
peur et d’être alors interprétés comme des signes ou des actes de Dieu.
L’obligation de réciter cette prière a été annulée. À sa place, un bahá’í peut
dire : “La souveraineté est à Dieu, le Seigneur du visible et de l’invisible, le
Seigneur de la création”, mais ceci n’est pas obligatoire (Q&R 52).
19. Excepté dans la prière pour le défunt, la pratique de prière en
congrégation a été annulée. §12
La prière en congrégation,, dans le sens de prière obligatoire formelle à
réciter suivant un rite prescrit comme c’est, par exemple, la coutume dans
l'Islám lorsque, dans la mosquée, la prière du vendredi est conduite par un
imám, a été abolie dans la Dispensation bahá’íe. La Prière pour le défunt
(voir note 10) est la seule prière en congrégation qui soit prescrite par la loi
bahá’íe. Elle doit être récitée par un des membres présents, tandis que les
autres personnes se tiennent debout en silence ; le lecteur n’a pas de statut
spécial. Il n’est pas demandé à l’assemblée de faire face à la Qiblih (Q&R
85).
Les trois Prières obligatoires quotidiennes doivent être récitées
individuellement, pas en congrégation.
Il n’y a pas de modalité prévue pour la récitation des nombreuses autres
prières bahá’íes, et tous sont libres d’utiliser ces prières non obligatoires
lors de réunions ou individuellement comme il leur plaît. À ce sujet, Shoghi
Effendi déclare que :
…bien que les amis soient en fait libres de suivre leur propre penchant…
ils devraient faire tout leur possible pour qu’en aucune manière, leur
pratique ne revête un caractère trop rigide et ne devienne par là une
institution. Les amis devraient toujours garder cela à l’esprit, de crainte de
dévier de la voie claire indiquée par les Enseignements.
20. Dieu a exempté les femmes qui ont leurs menstrues de la prière
obligatoire et du jeûne. §13
En période de menstrues, les femmes sont exemptées de la prière
obligatoire et du jeûne ; à la place, elles devraient faire leurs ablutions (voir
note 34) et répéter quatre-vingt-quinze fois par jour, d’un midi à l’autre, le
verset “Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté”. Cette
clause a son antécédent dans le Bayán arabe, où une dispense semblable
fut accordée.
Dans certaines dispensations religieuses antérieures, les femmes, pendant
leurs règles, étaient considérées comme rituellement impures, et il leur était
interdit d’observer les devoirs de la prière et du jeûne. Le concept
d’impureté rituelle a été aboli par Bahá’u’lláh (voir note 106).
La Maison universelle de justice a clarifié que les clauses du Kitáb-i-Aqdas
accordant l’exemption de certains devoirs et responsabilités sont, comme le
mot l’indique, des exemptions et non des interdictions. Ainsi, tout croyant
ou croyante est libre de se prévaloir d’une exemption applicable, dans la
mesure où il ou elle le désire. Cependant, la Maison de justice conseille au
croyant, lorsqu’il décide de le faire ou pas, de faire preuve de sagesse et de
réaliser que Bahá’u’lláh avait de bonnes raisons pour accorder ces
exemptions.
L’exemption prescrite de la prière obligatoire, ayant trait à l’origine à la
Prière obligatoire constituée de neuf rak’ahs est dorénavant applicable aux
trois Prières obligatoires qui l’ont remplacée.
21. En voyageant, si vous deviez vous arrêter et rester en quelque lieu
sûr, effectuez -hommes et femmes de même- une seule prosternation à
la place de chaque prière obligatoire non dite §14.1
L’exemption de la prière obligatoire est accordée à ceux qui se trouvent
dans une telle condition d’insécurité que la récitation des Prières obligatoires n’est pas possible. Que l’on soit en voyage ou à la maison, l’exemption est applicable et fournit un moyen de compenser les Prières obligatoires qui n’ont pas été dites en raison de ces circonstances d’insécurité.
Bahá’u’lláh a clairement déclaré que la prière obligatoire “n’est pas
suspendue pendant le voyage” tant qu’il est possible de trouver un “lieu
sûr” où l’on peut la réciter (Q&R 58).
Les numéros 21, 58, 59, 60 et 61 dans Questions et Réponses, développent
cette clause.
22. Après avoir terminé vos prosternations, asseyez-vous jambes
croisées §14.2
L’expression arabe haykalu’t-tawhid, traduite ici par “jambes croisées”,
signifie la “posture d’unité”. Elle a traditionnellement signifié une position
en tailleur.
23. Dis : Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor §15.1
Il est une tradition islamique bien connue concernant Dieu et Sa création :
J’étais un Trésor Caché. Je souhaitais être connu, aussi appelai-Je la
création à l’existence afin de me faire connaître.
Des références et des allusions à cette tradition se trouvent partout dans les
Kitáb-i-Aqdas
Écrits bahá’ís. Par exemple, dans l’une de ses prières, Bahá’u’lláh révèle :
“Loué soit Ton nom, ô Seigneur mon Dieu ! J’atteste que tu étais un
Trésor caché dissimulé dans ton Être immémorial, et un Mystère
impénétrable enchâssé dans Ta propre essence. Souhaitant Te révéler, Tu as
appelé à l’existence le Plus grand et le Plus petit des mondes, et tu as
choisi l’humain au-dessus de toutes Tes créatures, et en as fait un signe de
chacun de ces mondes, ô toi qui es notre Seigneur,, le Plus Compatissant !
Tu L’as élevé afin qu’il occupe Ton trône devant tous les peuples de Ta
création. Tu Lui as permis de dévoiler Tes mystères, de resplendir des
lumières de Ton inspiration et de Ta révélation, et de manifester Tes noms
et Tes attributs. À travers Lui, Tu as orné le préambule du livre de Ta
création, ô Toi qui es le Souverain de l’univers que Tu as façonné.”
(Prayers and Meditations by Bahá’u’lláh, XXXVIII)
De même, dans Les Paroles cachées, il déclare :
Ô fils de l'homme ! J’ai aimé ta création, aussi t’ai-je créé. Dès lors, aimemoi afin que je puisse mentionner ton nom et emplir ton âme de l’esprit
de vie.
‘Abdu’l-Bahá, dans Son commentaire de la tradition citée ci-dessus,
écrivit :
Ô voyageur dans le sentier du Bien-Aimé ! sache que le but principal de
cette sainte tradition est de mentionner les étapes d’occultation et
manifestation de Dieu dans les Personnifications de la Vérité, Eux qui sont
les Orients de Son Être Très-Glorieux. Par exemple, avant que la flamme
du feu éternel soit allumée et manifeste, elle existe elle-même au sein
d'elle-même dans l’identité cachée des Manifestations universelles, et ceci
est l'étape du “Trésor caché”. Et quand l’Arbre béni s'enflamme lui-même
en lui-même, et que le Feu divin brûle par son essence en son essence,
c’est la phase de “Je souhaitais être connu”. Et quand il brille d’une
infinité de Noms et Attributs divins à l’Horizon de l’univers sur les mondes
contingents et sans espace, cela constitue l’émergence d’une nouvelle et
merveilleuse création, qui correspond à l’étape de “Alors j’appelai la
création à l’existence.” Et quand les âmes sanctifiées déchirèrent les voiles
de tous les attachements terrestres et de toutes les conditions matérielles, et
se hâtèrent vers l’étape de la contemplation de la beauté de la divine
Présence, et sont honorées de la reconnaissance de la Manifestation et
peuvent témoigner de la splendeur du Plus Grand Signe de Dieu en leur
cœurs, alors sera rendu manifeste le dessein de la création, qui est la
connaissance de Celui qui est la Vérité éternelle.
24. Ô Plume du Plus Élevé ! §16.1
“La Plume du Très-Haut”, “la Plume suprême” et “la Plume la plus
exaltée ” font référence à Bahá’u’lláh, illustrant Sa fonction de Révélateur
du Verbe de Dieu.
25. Nous vous avons ordonné de jeûner durant une brève période §16.1
Le jeûne et la prière obligatoire sont les deux piliers qui soutiennent la Loi
révélée de Dieu. Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, affirme qu’Il a
révélé les lois de la prière obligatoire et du jeûne afin que les croyants
puissent, par elles, se rapprocher de Dieu. Shoghi Effendi indique que la
période du jeûne, qui implique une abstinence totale de nourriture et de
boisson du lever au coucher du soleil, est :
…essentiellement une période de méditation et de prière, de récupération
spirituelle, durant laquelle le croyant doit s’efforcer d’effectuer, dans sa vie
intérieure, les rajustements nécessaires, de rafraîchir et de revigorer les
forces spirituelles latentes en son âme. C’est pourquoi, sa signification et
son but revêtent un caractère fondamentalement spirituel. Le jeûne est un
symbole et un rappel d’abstinence des désirs égoïstes et charnels.
Le jeûne est prescrit à tous les croyants dès qu’ils ont atteint l’âge de
quinze ans et jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-dix ans.
Un résumé des dispositions détaillées relatives à la loi du jeûne et aux
catégories de personnes qui en sont exemptées se trouve dans le Synopsis et
Codification, IV. B. 1-6. Pour plus de détails relatifs aux exemptions du
jeûne, voir notes 14, 20, 30 et 31.
La période de dix-neuf jours de jeûne coïncide avec le mois bahá’í de
‘Alá’, généralement du 2 au 20 mars, immédiatement après les jours
intercalaires (voir note 27 et 147), et est suivie par la fête de Naw-Rúz
(voir note 26). 6
26. et à son terme nous avons désigné pour vous Naw-Rúz comme fête
6 Le 10 juillet 2014, la Maison Universelle de Justice a annoncé l'adoption de dispositions en vue de la
mise en application commune du calendrier Badíʻ à partir du Naw-Rúz 172 (le 20 mars 2015). Le
premier jour du mois du jeûne variera désormais en fonction du jour sur lequel tombe le Naw-Rúz de
l'année suivante.
Kitáb-i-Aqdas
§16.1
Le Báb a introduit un nouveau calendrier, connu maintenant comme le
calendrier badí’ ou bahá’í (voir note 27 et 147). Suivant ce calendrier, un
jour correspond à la période comprise entre deux couchers de soleil. Dans
le Bayán, le Báb ordonna que le mois de ‘Alá’ soit le mois du jeûne, décréta
que le jour du Naw-Rúz marquerait la fin de cette période et il désigna
Naw-Rúz comme le jour de Dieu. Bahá’u’lláh confirme le calendrier Badí’
dans lequel le Naw-Rúz est qualifié de fête.
Le Naw-Rúz est le premier jour de la nouvelle année. Il coïncide avec
l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord, qui tombe habituellement
le 21 mars. Bahá’u’lláh explique que ce jour de fête doit être célébré le
jour, quel qu'il soit, où le soleil passe dans la constellation du Bélier (c’est-
à-dire l’équinoxe vernal), même si cela arrive une minute avant le coucher
du soleil (Q&R 35). Ainsi le Naw-Rúz pourrait tomber un 20, 21 ou 22
mars en fonction de l’heure de l’équinoxe.
Bahá’u’lláh a laissé à la Maison Universelle de Justice le soin de compléter
les détails de nombreuses lois. Parmi celles-ci, un certain nombre
concernent le calendrier bahá’í. Le Gardien a déclaré que la mise en
application, à l’échelle mondiale, de la loi concernant le moment du Naw-
Rúz, nécessiterait le choix d’un endroit particulier sur terre, qui servira de
référence pour fixer le moment de l’équinoxe de printemps. Il a également
indiqué que le choix de cet endroit avait été laissé à la décision de la
Maison Universelle de Justice.7
27. Que les jours en excès dans les mois soient placés avant le mois du
jeûne. §16.2
Le calendrier badí’ est basé sur l’année solaire de 365 jours, 5 heures et
quelques 50 minutes. L’année consiste en 19 mois de 19 jours (soit 361
jours) auxquels s’ajoutent 4 jours en surplus (5, les années bissextiles). Le
Báb n’a pas fixé de place précise pour les jours intercalaires dans le
nouveau calendrier. Le Kitáb-i-Aqdas résout cette question en assignant
aux jours “en surplus” une place fixe dans le calendrier, précédant
immédiatement le mois de ‘Alá’, la période de jeûne. Pour plus de détails,
voir le chapitre relatif au calendrier bahá’í dans “ The Bahá’í World ”,
volume XVIII.
7 Dans son message daté du 10 juillet 2014 au sujet de la mise en application commune du calendrier
Badíʻ à compter du Naw-Rúz 172, la Maison Universelle de Justice a décidé que Téhéran serait
l'endroit, sur la terre, qui servirait de norme pour déterminer, au moyen de calculs astronomiques
provenant de sources fiables, le moment de l'équinoxe de printemps dans l'hémisphère Nord et, de ce
fait, le jour du Naw-Rúz.
28. Nous avons ordonné que… seront les manifestations de la lettre Há
§16.2
Connus sous le nom d’Ayyám-i-Há (les Jours de Há), les jours intercalaires
ont le mérite d’être associés avec “la lettre Há”. La valeur numérique de
cette lettre arabe dans le système abjad est cinq, ce qui correspond au
nombre possible de jours intercalaires.
Dans les Écrits saints, la lettre “Há” a reçu plusieurs significations
spirituelles, parmi lesquelles un symbole de l’Essence de Dieu.
29. au cours de ces jours §16.3
Bahá’u’lláh a enjoint à Ses disciples de consacrer ces jours à la fête, aux
réjouissances et à la charité.
Dans une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi, il est expliqué que “les
jours intercalaires sont spécialement réservés à l’hospitalité, au don de
présents, etc..”
30. Le voyageur… pas tenu de jeûner §16.5
La durée minimum d’un voyage qui dispense le croyant de jeûner est
définie par Bahá’u’lláh (Q&R 22 et 75). Les détails de cette clause sont
résumés dans Synopsis et Codification, IV. B. 5. a. I-v.
Shoghi Effendi a clarifié que, bien que les voyageurs soient dispensés du
jeûne, ils demeurent libres de jeûner s’ils le désirent. Il a également précisé
que la dispense s’applique à toute la période du voyage, pas uniquement
aux heures passées dans le train ou en voiture, etc.
31. Le voyageur, le malade, les femmes enceintes ou qui allaitent, ne
sont pas tenus au jeûne ; ils ont été exemptés par Dieu en signe de Sa
grâce. §16.5
Sont dispensés de jeûner les malades ou les personnes d’âge avancé (voir
note 14), les femmes durant leurs règles (voir note 20), les voyageurs
(voir note 30), les femmes enceintes et celles qui allaitent.
Cette dispense du jeûne est également étendue aux personnes qui effectuent
des travaux lourds à qui il est conseillé, par ailleurs, “de montrer du respect
envers la loi de Dieu et le rang élevé du jeûne en mangeant frugalement et
en privé ” (Q&R 76). Shoghi Effendi a précisé que le genre de travaux
qui exempterait les gens du jeûne serait défini par la Maison Universelle de
Justice.
32. Abstenez-vous de nourriture et boisson du lever au coucher du
Kitáb-i-Aqdas
soleil §17.3
Cela concerne la période du jeûne. ‘Abdu’l-Bahá, dans une de Ses
Tablettes, après avoir déclaré que le jeûne consistait en l’abstinence de
nourriture et de boisson, indiqua de plus que fumer est une forme de
“boisson ”. En arabe, en effet, le verbe “ boire” s’applique également au
fait de fumer.
33. Il a été ordonné que chaque croyant en Dieu…chaque jour...
quatre-vingt-quinze fois Alláh-u-Abhá §18.1
Alláh-u-Abhá est une locution arabe qui signifie “Dieu le Très-Glorieux”.
C’est une forme du Plus Grand Nom de Dieu (voir note 137). Il est une
tradition dans l’Islám selon laquelle, parmi les multiples noms de Dieu, il
en est un qui est le plus grand ; pourtant, l’identité de ce Plus Grand Nom
était cachée. Bahá’u’lláh a confirmé que le Plus Grand Nom est Bahá.
Les nombreux dérivés du mot Bahá sont également considérés comme le
Plus Grand Nom. Le secrétaire de Shoghi Effendi, écrivant de sa part,
explique que :
Le Plus Grand Nom est le Nom de Bahá’u’lláh. “Yá Bahá’u’l-Abhá” est
une invocation qui signifie : “Ô toi Gloire des Gloires !” Alláh-u-Abhá est
une salutation qui signifie : “Dieu le Très-Glorieux”. Les deux se réfèrent à
Bahá’u’lláh. Par Plus Grand Nom, on entend que Bahá’u’lláh est apparu
dans le Plus Grand Nom de Dieu, autrement dit, qu’Il est la Manifestation
suprême de Dieu.
La salutation “Alláh-u-Abhá” fut adoptée durant la période d’exil de
Bahá’u’lláh à Andrinople. La répétition de “Alláh-u-Abhá” quatre-vingtquinze fois doit être précédée des ablutions (voir note 34).
34. Effectuez... ablutions pour la prière obligatoire §18.2
Les ablutions sont associées de manière spécifique à certaines prières. Elles
doivent précéder l’offrande des trois Prières obligatoires, la récitation
journalière de quatre-vingt-quinze fois “Alláh-u-Abhá” et la récitation du
verset prescrit pour les femmes pendant leurs règles comme alternative à la
prière obligatoire et au jeûne (voir note 20).
Les ablutions prescrites consistent à se laver les mains et le visage en
préparation à la prière. Dans le cas de la Prière obligatoire moyenne, elles
sont accompagnées de la récitation de certains versets.
Que les ablutions aient une signification qui va au-delà du fait de se laver
peut se voir dans le fait que si quelqu'un s'était lavé juste immédiatement
avant la récitation de la Prière obligatoire, il serait néanmoins nécessaire
d’effectuer des ablutions. (Q&R 18).
Lorsqu’il n’y a pas d’eau disponible pour les ablutions, il est prescrit de
réciter cinq fois un verset particulier (voir note 16) et cette clause s’étend
aux personnes pour qui l’utilisation de l’eau pourrait être physiquement
nuisible (Q&R 51).
Les clauses détaillées de la loi relative aux ablutions figurent dans
Synopsis et Codification, IV. A. 10. a-g., ainsi que dans Questions et
Réponses, numéros 51, 62, 66, 77 et 86.
35. Il vous a été interdit de commettre meurtre §19
L’interdiction d’ôter la vie à autrui est répétée par Bahá’u’lláh au
paragraphe 73 du Kitáb-i-Aqdas. Des pénalités sont prescrites en cas de
meurtre prémédité (voir note 86). En cas d’homicide involontaire, on devra
payer à la famille du défunt une indemnité déterminée (voir Kitáb-i-Aqdas,
§188).
36. ou adultère §19
Le mot arabe “ziná”, traduit ici par “adultère”, signifie à la fois fornication
et adultère. Il s’applique non seulement aux relations sexuelles entre une
personne mariée et quelqu’un qui n’est pas son conjoint, mais également à
toute relation sexuelle extraconjugale en général. Une des formes de “ziná”
est le viol. La seule pénalité prescrite par Bahá’u’lláh est réservée à ceux
qui se livrent à la fornication (voir note 77) ; les pénalités réservées aux
autres cas d’offense sexuelle seront déterminées par la Maison Universelle
de Justice.
37. de vous livrer à la médisance ou à la calomnie §19
Bahá’u’lláh a condamné de façon répétée la médisance, la calomnie et l'appesantissement sur les fautes d’autrui. Dans Les Paroles cachées, Il déclare
clairement : “Ô fils de l’existence ! Comment pourrais-tu oublier tes
propres fautes et t’occuper des fautes des autres ? Qui agit ainsi est maudit
de Moi”. Et encore : “Ô fils de l'homme ! Ne souffle mot des péchés des
autres aussi longtemps que tu es toi-même un pécheur. Si tu transgressais
ce commandement, maudit serais-tu, et de ceci Je porte témoignage ”
Cette forte remontrance se trouve réitérée plus tard dans son dernier ouvrage, “le Livre de Mon Alliance” : “En vérité Je le dis, la langue est faite
pour mentionner ce qui est bien, ne la souillez pas de paroles inconvenantes. Dieu a pardonné ce qui est passé. Désormais, chacun devrait exprimer ce qui est approprié et correct et devrait se retenir de calomnier,
Kitáb-i-Aqdas
d'insulter et de tout ce qui provoque la tristesse chez l’être humain ”.
38. Nous avons divisé l’héritage en sept catégories §20.1
Les lois bahá’íes relatives à l’héritage ne s’appliquent qu’en cas d’intestat,
c’est-à-dire lorsque quelqu’un meurt sans avoir laissé de testament. Dans le
Kitáb-i-Aqdas (§109), Bahá’u’lláh demande à chaque croyant d’écrire un
testament. Ailleurs, il déclare clairement que l’individu a pleine juridiction
sur ses biens, qu’il ou elle est libre de déterminer la façon dont sa succession sera répartie et de désigner ses héritiers dans son testament, qu’ils
soient bahá’ís ou non (Q&R 69). À ce sujet, une lettre écrite de la part de
Shoghi Effendi explique que :
…bien qu’il soit permis à un bahá’í de disposer, dans son testament, de ses
biens comme il le souhaite, il n’en reste pas moins tenu, moralement et
consciemment, de garder toujours à l’esprit, quand il rédige son testament,
la nécessité de maintenir le principe de Bahá’u’lláh relatif à la fonction sociale de la richesse et à la nécessité qui en découle d’éviter son accumulation excessive et la concentration des richesses chez quelques individus ou
groupes d’individus.
Ce verset de l’Aqdas introduit un long passage dans lequel Bahá’u’lláh élabore la loi bahá’íe sur l’héritage. À la lecture de ce passage, il faut garder à
l'esprit que la loi est formulée en présumant que le défunt est un homme ;
ses clauses s’appliquent, mutatis mutandis, lorsqu’il s’agit d’une défunte.
Le système d’héritage, qui prévoit le partage de la succession du défunt
entre sept catégories d’héritiers (enfants, épouse, père, mère, frères, sœurs
et instructeurs), repose sur les dispositions exposées par le Báb dans le
Bayán. Les principales mesures des lois bahá’íes sur l’héritage, en cas d’intestat, sont :
1. Si le défunt est un père et que sa succession comporte une résidence
personnelle, cette résidence revient au fils aîné (Q&R 34).
2. Si le défunt n’a pas de descendants mâles, deux tiers de la résidence
reviennent aux filles, et le troisième tiers revient à la Maison de Justice
(Q&R 41, 72). Voir note 42 au sujet des niveaux de l’institution de la
Maison de Justice auxquels cette loi s’applique. (Voir note 44.)
3. Le reste de la succession est partagé entre les sept catégories d’héritiers.
Pour les détails relatifs au nombre de parts que doit recevoir chaque
groupe, se reporter à Questions et Réponses, numéro 5, et au Synopsis et
Codification, IV. C. 3. a.
4. S’il y a plus d’un héritier dans l’une de ces catégories, la part allouée à
cette catégorie devrait être partagée de façon égale entre eux, qu’il s’agisse
d’hommes ou de femmes.
5. Dans les cas où il n’y a pas de descendance, la part des enfants revient à
la Maison de Justice (Q&R 7, 41).
6. Si quelqu’un laisse une descendance, mais que tout ou partie des autres
types d’héritiers n’existe pas, deux tiers de leur part vont aux descendants
et un tiers à la Maison de Justice (Q&R 7).
7. À défaut des ayants droit mentionnés expressément, deux tiers de
l’héritage vont aux neveux et nièces du défunt. S’il n’y en a pas, ces mêmes
parts vont aux oncles et tantes ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous
les cas, le tiers restant va à la .Maison de Justice.
8. Si quelqu’un ne laisse aucun des héritiers susmentionnés, l’héritage tout
entier va à la Maison de Justice.
9. Bahá’u’lláh déclare que les non-bahá’ís n’ont pas le droit d’hériter de
leurs parents ou de leurs proches bahá'ís (Q&R 34). Shoghi Effendi, dans
une lettre écrite de sa part, indique que cette restriction ne s’applique “que
lorsqu’un bahá’í meurt sans laisser de testament et que, dès lors, ses biens
devront être partagés suivant les règles indiquées dans l’Aqdas. Sinon, un
bahá’í est libre de léguer ses biens à n’importe qui, quelle que soit sa religion, à condition toutefois qu’il laisse un testament précisant ses volontés.”
Ainsi, il est toujours possible à un bahá’í de pourvoir aux besoins de son ou
sa partenaire, de ses enfants ou de ses proches non bahá'ís, en laissant un
testament.
Des détails complémentaires sur les lois de l’héritage sont résumés dans le
Synopsis et Codification, IV. C.a-o.
39. aux frères, cinq lots… aux sœurs, quatre lots §20.1
Questions et Réponses développe les clauses de la loi lorsqu’elle se rapporte aux parts d’héritage allouées aux frères et sœurs du défunt. Si le frère
ou la sœur est du même père que le défunt, il ou elle hérite de la part entière qui lui a été allouée. Cependant, si le frère ou la sœur est d’un autre
père, il ou elle n’héritera que des deux tiers de la part attribuée et le tiers
restant ira à la Maison de Justice (Q&R 6). De plus, dans le cas où le dé-
funt a des frères et des sœurs germains parmi ses héritiers, les demi-frères
et les demi-sœurs du côté maternel n’héritent pas (Q&R 53). Les demifrères et les demi-sœurs devront bien sûr recevoir l'héritage de la succession de leur propre père.
40. aux instructeurs §20.1
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá compare les instructeurs responsables de
Kitáb-i-Aqdas
l’éducation spirituelle de l’enfant au “père spirituel” qui “dote son enfant
de la vie éternelle ”. Il explique que c’est la raison pour laquelle “les
instructeurs figurent parmi les héritiers” dans “la loi de Dieu.”
Bahá’u’lláh précise les conditions dans lesquelles l'instructeur ou
l'instructrice hérite ainsi que le lot qu’il ou elle reçoit (Q&R 33).
41. Lorsque nous entendîmes la clameur des enfants encore à naître,
nous doublâmes leur part, et diminuâmes celle des autres. §20.2
Dans les lois du Báb sur l’héritage, les enfants du défunt se voyaient
alloués neuf lots consistant en 540 parts. Cette allocation constituait un
quart de tous les biens. Bahá’u’lláh doubla leur portion en la portant à 1
080 parts et réduisit en conséquence celles allouées aux six autres
catégories d’héritiers. Il souligna également l’intention précise de ce
verset et ses implications quant à la répartition de l’héritage (Q&R 5).
42. la Maison de Justice §21
Se référant à la Maison de Justice dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh ne
fait pas toujours explicitement la distinction entre la Maison Universelle de
Justice et la Maison Locale de Justice, chacune d'elles étant ordonnée dans
ce Livre. De manière générale, il se réfère simplement à “la Maison de
Justice”, laissant toute latitude pour une clarification ultérieure du ou des
niveaux de l’institution qui appliquerait chacune des lois.
Dans une Tablette énumérant les revenus de la trésorerie locale, ‘Abdu’l-
Bahá inclut ces successions pour lesquelles il n’y a pas d’héritiers,
indiquant par là que la Maison de Justice, dont il est fait mention dans ces
passages de l’Aqdas relatifs à l’héritage, est la Maison de Justice locale.
43. Si le défunt a une descendance, mais aucune des autres catégorie
d’héritiers §22
Bahá’u’lláh clarifie que : “Cette règle a une application tant générale que
spécifique, ce qui revient à dire que si une de ces classes d’héritiers est
absente, deux tiers de leur héritage vont aux descendants et le tiers restant
à la Maison de Justice. ” (Q&R 7).
44. Nous avons assigné la résidence et les vêtements personnels du
défunt à la progéniture masculine, et non féminine, ni aux autres
héritiers. §25
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá indique que la résidence et les vêtements
personnels du défunt vont à la descendance masculine. Ils vont au fils aîné
et, en l’absence du fils aîné, au fils suivant et ainsi de suite. ‘Abdu’l-Bahá
explique que cette clause est une expression de la loi de primogéniture,
laquelle fut invariablement soutenue par la Loi de Dieu. Dans une Tablette
adressée à un disciple de la Foi en Perse, il écrit : “Dans toutes les
Dispensations divines, le fils aîné s’est vu accorder des distinctions
extraordinaires. Même le rang de prophète est un droit d’aînesse.”
Cependant, les distinctions accordées au fils aîné sont accompagnées de
devoirs concomitants. Ainsi il a, par amour pour Dieu, la responsabilité
morale de prendre soin de sa mère et de prendre en considération les
besoins des autres héritiers.
Bahá’u’lláh clarifie différents aspects de cette partie de la loi sur l’héritage.
Il précise que s’il y a plus d’une résidence, la résidence principale et la plus
importante va à la descendance masculine. Les autres résidences ainsi que
les autres biens du défunt devront être partagés entre les héritiers (Q&R
34), et il indique qu’en l’absence de descendance masculine, deux tiers de
l’habitation principale et des vêtements personnels du père défunt iront aux
descendantes et un tiers à la Maison de Justice (Q&R 72). De plus, lorsque
la personne disparue est une femme, Bahá’u’lláh déclare que tous ses
vêtements usagés doivent être répartis à parts égales entre ses filles. Les
vêtements qu’elle n’a pas portés, ses bijoux et ses biens doivent être
partagés entre ses héritiers, de même que ses vêtements usagés si elle ne
laisse pas de fille (Q&R 37).
45. Si le fils du défunt était décédé du vivant de son père et avait laissé
des enfants, ils hériteront de la part de leur père §26
Cet aspect de la loi ne s’applique que dans le cas du fils qui meurt avant
son père ou sa mère. Si la fille du défunt est décédée en laissant une
descendance, sa part devra être partagée entre les sept catégories spécifiées
dans le Plus Saint Livre (Q&R 54).
46. Si le défunt devait laisser des enfants mineurs, leur part d’héritage
doit être confiée à un individu fiable §27
Le mot “amín”, traduit dans ce paragraphe par “personne fiable” et “administrateur”, véhicule en arabe un large panorama de significations ayant
trait principalement à l’idée de loyauté, mais signifiant également des qualités telles que la fiabilité, la loyauté, la fidélité, la droiture, l’honnêteté etc.
Utilisé dans le langage légal, “amín” indique, entre autres, un mandataire,
un garant, un protecteur, un gardien et un détenteur.
47. Le partage de la succession devrait prendre place seulement après
que le Ḥuqúqu’lláh ait été payé, que toutes dettes aient été réglées, les
Kitáb-i-Aqdas
dépenses de funérailles et enterrement §28
Bahá’u’lláh spécifie que l’ordre de préséance pour le paiement de ces dé-
penses est d’abord les frais de funérailles et d’inhumation, ensuite les dettes
du défunt, puis le Ḥuqúqu’lláh (voir note 125 ainsi que Q&R 9). Il précise
aussi que le montant du règlement de ces frais doit être prélevé d’abord sur
le reliquat des biens puis, si cela n’est pas suffisant, sur la résidence et les
vêtements personnels du défunt (Q&R 80).
48. Ceci est ce savoir caché qui ne changera jamais, puisque sa valeur
est neuf §29.1
Dans le Bayán arabe, le Báb décrit Sa loi sur l’héritage comme étant “en
accord avec une connaissance cachée dans le Livre de Dieu - une connaissance qui ne changera jamais et ne sera jamais remplacée ”. Il a également
déclaré que les nombres par lesquels la division de l’héritage a été exprimée ont été investis d’une signification destinée à aider à reconnaître Celui
que Dieu rendra manifeste.
Le “neuf” mentionné ici est représenté dans le texte arabe par son équivalent dans la notation abjad, la lettre “Ṭá” (voir Glossaire). C’est le premier élément du partage de l’héritage du Báb où Il désigne “neuf lots”
comme la part des enfants. La signification de neuf réside dans le fait qu’il
est l’équivalent numérique du Plus Grand Nom, Bahá, dont il est fait allusion dans la suite du verset comme “le Nom préservé et manifeste, inviolable et inaccessiblement exalté ”. (Voir note 33.)
49. Le Seigneur a ordonné qu’en chaque cité soit établie une Maison de
Justice §30.1
L’institution de la Maison de Justice est constituée de conseils élus qui
opèrent aux niveaux local, national et international de la société.
Bahá’u’lláh ordonne à la fois la Maison Universelle de Justice et les Maisons Locales de Justice dans le Kitáb-i-Aqdas. Dans son Testament, ‘Abdu’l-Bahá prévoit les Maisons de Justice Secondaires (nationales ou régionales) et expose la méthode à suivre quant à l’élection de la Maison Universelle de Justice.
Dans le verset précité, la référence concerne la Maison Locale de Justice,
institution qui doit être élue dans une localité dès qu’il y a neuf résidents
bahá’ís adultes ou plus. Pour ce faire, l’âge adulte fut temporairement fixé à
vingt et un ans par le Gardien, qui indiqua qu’à l’avenir, cet âge pourrait
être modifié par la Maison Universelle de Justice. 8
8 Dans une lettre datée de 2021, la Maison Universelle de Justice abaisse l'âge pour
être électeur à dix-huit ans.
Les Maisons de Justice locales et secondaires sont connues, pour le moment, sous le nom d’Assemblées Spirituelles locales et d’Assemblées Spirituelles nationales. Shoghi Effendi a précisé que c’était là une “appellation
temporaire” qui,
…lorsque la position et les buts de la Foi bahá’íe seront mieux compris et
plus complètement reconnus, sera progressivement supplantée par la désignation permanente et plus appropriée de Maison de Justice. Non seulement les Assemblées Spirituelles actuelles seront, dans l’avenir, stylées
différemment, mais encore, elles auront la capacité d’ajouter à leurs fonctions actuelles ces pouvoirs, devoirs et prérogatives rendus nécessaires par
la reconnaissance de la Foi de Bahá’u’lláh, non simplement comme l’un
des systèmes religieux reconnus du monde, mais comme la Religion
d’État d’un Pouvoir souverain et indépendant.
50. au nombre de Bahá §30.1
L’équivalent numérique de “Bahá” dans le système abjad est neuf. La Maison Universelle de Justice ainsi que les Assemblées Spirituelles Nationales
et Locales ont actuellement neuf membres chacune, nombre minimum prescrit par Bahá’u’lláh.
51. Il leur incombe d’être les gens de confiance du Miséricordieux
parmi les humains §30.1
Les pouvoirs et les devoirs généraux de la Maison Universelle de Justice,
des Assemblées Spirituelles nationales et des Assemblées Spirituelles locales, ainsi que les conditions d’éligibilité des membres, sont définis dans
les Écrits de Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi et dans les explications de la Maison Universelle de Justice. Les fonctions majeures de ces institutions sont exposées dans la Constitution de la
Maison Universelle de Justice et dans celles des Assemblées Spirituelles
nationales et locales.
52. de prendre conseil §30.1
Bahá’u’lláh a établi la consultation comme l’un des principes fondamentaux de Sa Foi, et il a exhorté les croyants à “prendre conseil ensemble en
toutes matières”. Il décrit la consultation comme “la lampe de guidance
qui conduit à la voie”, et la “dispensatrice de compréhension”. Shoghi Effendi déclare que le “principe de consultation… est une des lois fondamentales” de l’Ordre Administratif bahá’í.
Dans Questions et Réponses, numéro 99, Bahá’u’lláh esquisse une ap-
Kitáb-i-Aqdas
proche de la consultation et souligne l’importance d’atteindre l’unanimité
lors d’une prise de décision, faute de quoi la décision de la majorité doit
prévaloir.
La Maison Universelle de Justice a précisé que ce conseil relatif à la
consultation avait été révélé avant l’établissement des Assemblées Spirituelles, et qu’il s’agissait d’une réponse à une question posée sur les enseignements bahá’ís relatifs à la consultation. La Maison Universelle de Justice affirme que l'émergence d’Assemblées Spirituelles vers lesquelles les
amis peuvent toujours se tourner pour demander assistance, ne leur interdit
nullement de suivre la procédure exposée dans Questions et Réponses.
Les amis, s’ils le souhaitent, peuvent utiliser cette approche quand ils désirent consulter à propos de leurs problèmes personnels.
53. Construisez des maisons d’adoration §31.1
La Maison d’adoration bahá’íe est consacrée à la louange de Dieu. La Maison d’adoration est l’édifice central du Mashriqu’l-Adhkár (l’Aurore de la
louange de Dieu), un complexe qui, lorsqu’il se développera dans l’avenir,
comprendra en plus de la Maison d’adoration, un certain nombre de dépendances consacrées à des fins sociales, humanitaires, éducatives et scientifiques. ‘Abdu’l-Bahá décrit le Mashriqu’l-Adhkár comme “une des institutions les plus vitales du monde ” et Shoghi Effendi indique que c’est un
exemple tangible d’intégration “d’adoration et de service bahá’ís”. Anticipant le développement futur de cette institution, Shoghi Effendi envisage
que la Maison d’adoration et ses dépendances “apporteront le soulagement
à celui qui souffre, la subsistance au pauvre, l’abri au voyageur, la consolation à l’affligé et l’éducation à l’ignorant ”. Dans l’avenir, des Maisons
d’adoration seront construites dans chaque ville et village.
54. Le Seigneur a ordonné que ceux qui en sont capables fassent un
pèlerinage à la Maison sacrée §32
Cette ordonnance concerne deux Maisons sacrées, la Maison du Báb à
Shiráz et la Maison de Bahá’u’lláh à Baghdád. Bahá’u’lláh a précisé qu’un
pèlerinage à l’une ou l’autre de ces Maisons satisfait à l’exigence exprimée
dans ce passage (Q&R 25, 29). Dans deux Tablettes distinctes, connues
sous le titre de Súriy-i-Hajj (Q&R 10), Bahá’u’lláh a prescrit des rites spé-
cifiques pour chacun de ces pèlerinages. En ce sens, l’accomplissement
d’un pèlerinage est plus qu’une simple visite de ces deux Maisons.
Après le décès de Bahá’u’lláh, ‘Abdu’l-Bahá désigna le Tombeau de
Bahá’u’lláh à Bahjí comme un lieu de pèlerinage. Dans une Tablette, il indique que le “Plus Saint Tombeau, la Maison bénie à Baghdád et la Maison vénérée du Báb à Shiráz” sont “consacrés au pèlerinage ”, et qu’il est
“obligatoire ” de visiter ces endroits “si l’on en a les moyens et la capacité,
et si nul obstacle ne s’y oppose ”. Aucun rite n’a été prescrit quant au pèlerinage au Plus saint Tombeau.
55. il en a exempté les femmes §32
Dans le Bayán, le Báb a enjoint l’ordonnance du pèlerinage, une fois dans
leur vie, à ceux de Ses disciples qui avaient les moyens financiers d’entreprendre le voyage. Il déclara que cette obligation ne concernait pas les
femmes afin de leur éviter les rigueurs du voyage.
De même, Bahá’u’lláh a exempté les femmes du requis de Son pèlerinage.
La Maison Universelle de Justice a précisé que cette exemption n’est pas
une interdiction et que les femmes sont libres d’effectuer le pèlerinage.
56. de se livrer à quelque occupation §33.1
Il est obligatoire pour les hommes et les femmes de se livrer à un commerce ou une profession. Bahá’u’lláh élève “l’engagement dans un tel travail” au “rang d’adoration ” de Dieu. La signification spirituelle et pratique de cette loi, et la responsabilité mutuelle de l’individu et de la société
quant à sa réalisation, sont expliquées dans une lettre écrite de la part de
Shoghi Effendi :
En ce qui concerne le commandement de Bahá’u’lláh relatif à l’engagement des croyants dans quelque sorte de profession : les Enseignements à
ce sujet sont très catégoriques, tout particulièrement la déclaration dans
l’Aqdas, qui explique clairement que les personnes oisives qui n’ont aucun
désir de travailler ne peuvent avoir de place dans le nouvel Ordre Mondial.
En corollaire à ce principe, Bahá’u’lláh déclare plus loin que la mendicité
devrait non seulement être découragée, mais entièrement éradiquée de la
société. Il est du devoir de ceux qui ont la charge de l’organisation de la société, de donner à chaque individu l’opportunité d’acquérir le talent nécessaire à l’exercice de quelque sorte de profession, ainsi que les moyens
d’utiliser ce talent tant dans son propre intérêt que pour gagner sa vie.
Chaque individu, aussi handicapé ou limité soit-il, est dans l’obligation de
s’engager dans un certain travail ou profession car le travail, surtout quand
il est accompli dans un esprit de service est, selon Bahá’u’lláh, une forme
d’adoration. Il n’a pas seulement un but utilitaire, mais il a une valeur en
soi, car il nous rapproche de Dieu et nous permet de mieux saisir Son dessein pour nous ici-bas. Il est évident, de ce fait, que l’héritage de richesses
ne peut dispenser personne d'un travail quotidien.
Kitáb-i-Aqdas
Dans une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá déclare que “ si une personne est
incapable de gagner sa vie, est frappée d’une extrême pauvreté ou se
trouve sans ressources, alors il incombe aux riches ou aux Députés de lui
fournir une allocation mensuelle pour sa subsistance… Par 'Députés' il
faut entendre les représentants du peuple, c’est-à-dire les membres de la
Maison de Justice. ” (Voir également note 162 sur la mendicité.)
En réponse à une question demandant si l’injonction de Bahá’u’lláh exigeait qu’une épouse et mère travaille aussi comme son mari pour gagner sa
vie, la Maison Universelle de Justice a expliqué que la directive de
Bahá’u’lláh s’adressait aux amis pour qu’ils se livrent à une occupation qui
sera profitable à eux-mêmes et aux autres, et que vaquer aux soins du mé-
nage était un travail hautement honorable et responsable d’une importance
fondamentale pour la société.
En ce qui concerne la retraite des personnes qui ont atteint un certain âge,
Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, déclara :
“…c’est là une question sur laquelle la Maison Internationale de Justice
devra légiférer, car il n’y a aucune disposition à ce sujet dans l’Aqdas.”
57. Le baisemain a été interdit dans le Livre. §34.1
Dans plusieurs dispensations religieuses antérieures, ainsi que dans certaines cultures, le fait de baiser la main d’un personnage religieux ou d’une
personne importante était considéré comme une marque de respect et de
déférence envers ces personnes, et comme un signe de soumission à leur
autorité. Bahá’u’lláh interdit le baisemain et, dans Ses Tablettes, Il
condamne également des pratiques comme celle de se prosterner devant
une autre personne, et d’autres formes de comportement qui abaissent l’individu dans ses relations avec une autre. (Voir aussi note 58)
58. Il n'est permis à personne de solliciter l'absolution par une
autre âme §34.2
Bahá’u’lláh interdit la confession, ainsi que la recherche de l’absolution de
ses péchés auprès d’un être humain. En lieu et place, on devrait implorer le
pardon de Dieu. Dans la Tablette de Bishárát, il déclare que : “une telle
confession engendre humiliation et avilissement”, et Il affirme que Dieu
“ne souhaite pas l’humiliation de ses serviteurs ”.
Shoghi Effendi situe l’interdiction dans son contexte. Son secrétaire a écrit
de sa part :
…il est interdit à qui que ce soit de confesser nos péchés et nos manquements, comme le font les catholiques à leurs prêtres, ou de le faire en public
à la manière de certaines sectes religieuses. Cependant, si nous désirons
spontanément reconnaître que nous avons eu tort en quoi que ce soit ou
que nous avons un certain défaut de caractère, et que nous voulons demander l’indulgence ou le pardon de quelqu’un, nous sommes tout à fait libres
de le faire.
La Maison Universelle de Justice a également précisé que l’interdiction de
Bahá’u’lláh relative à la confession des péchés n’empêche pas un individu
d’admettre des transgressions au cours de consultations tenues sous l’égide
d’institutions bahá’íes. De même elle n’exclut pas la possibilité de demander conseil à un ami proche ou à un conseiller professionnel en ce qui
concerne de telles matières.
59. Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis à la porte au
milieu des sandales, tout en ambitionnant en son cœur le siège
d’honneur. §36.1
En Orient, il est traditionnel de retirer ses sandales ou ses chaussures avant
de pénétrer dans un lieu de réunion. La partie de la pièce la plus éloignée de
l’entrée est considérée comme la tête de cette pièce et une place d’honneur
où sont assises les personnes les plus éminentes. Les autres se trouvent assises, par ordre décroissant d’importance en allant vers la porte près de laquelle les chaussures et les sandales ont été déposées, et où prennent place
les personnes les plus modestes.
60. Et au sein du peuple, se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure §36.2
Ceci se réfère aux gens qui revendiquent l’accès à la connaissance ésoté-
rique, et dont l’attachement à une telle connaissance leur voile la Révélation de la Manifestation de Dieu. Ailleurs, Bahá’u’lláh affirme : “Ceux qui
sont les adorateurs de l’idole gravée dans leur imagination et qui l’appellent Réalité Intérieure, de tels humains sont, en vérité, comptés parmi
les païens.”
61. Combien d'hommes se sont-ils isolés61 dans les contrées
d'Inde, se sont-ils refusés les choses que Dieu a décrétées licites,
se sont-ils imposés austérités et mortifications... §36.4
Ces versets constituent l’interdiction de la vie monastique et de l’ascétisme,
voir Synopsis et Codification, IV. D. 1. Y. III-IV. Dans les Paroles du Paradis, Bahá’u’lláh développe ces déclarations. Il déclare : “vivre retiré du
monde ou pratiquer l’ascétisme n’est pas acceptable en la présence de
Kitáb-i-Aqdas
Dieu”, et Il appelle les personnes concernées à “observer ce qui sera cause
de joie et de rayonnement ”. Il ordonne à ceux qui ont fait leur “demeure
dans les grottes des montagnes” ou qui se “réfugient la nuit dans les cimetières ” d’abandonner ces pratiques, et leur enjoint de ne pas se priver
des “bontés” de ce monde qui ont été créées par Dieu pour l’humanité. Et
dans la Tablette de Bishárát, bien qu’il reconnaisse les “actes pieux” des
moines et des prêtres, Bahá’u’lláh leur intime “d'abandonner la vie recluse,
de diriger leurs pas vers le monde ouvert et d’œuvrer pour leur profit et celui des autres.” Il leur accorde aussi la permission de “se marier afin de
mettre au monde un enfant qui fera mention de Dieu ”.
62. Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant
l’expiration de mille ans complets §37.1
La dispensation de Bahá’u’lláh durera jusqu’à la venue de la prochaine
Manifestation de Dieu, dont l’avènement n’aura pas lieu avant qu'au moins
“mille ans révolus” se soient écoulés. Bahá’u’lláh met en garde quiconque
donnerait à “ce verset” un autre sens que sa “signification évidente” et,
dans une de ses Tablettes, Il précise que “chaque année” de cette période de
mille ans consiste en “douze mois selon le Qur’án, et en dix-neuf mois de
dix-neuf jours chacun, selon le Bayán.”
L’intimation à Bahá’u’lláh de Sa Révélation dans le Síyáh-Chál de
Téhéran, en octobre 1852, marque la naissance de Sa Mission Prophétique
et, par là même, le commencement des mille années ou plus qui doivent
s’écouler avant l’apparition de la prochaine Manifestation de Dieu.
63. Ceci est ce dont Nous t'avons averti lorsque nous demeurions en
Irak puis, plus tard dans la Terre du Mystère et maintenant en ce Lieu
resplendissant. §37.5
La “Terre du Mystère” se réfère à Andrinople, et “ce Lieu resplendissant” à
‘Akká.
64. Parmi le peuple est celui que le savoir… et qui, lorsqu'il entend le
pas de sandales suivant derrière lui, croît plus grandement dans sa
propre estime §41.1
En Orient, les disciples d’un chef religieux avaient l’habitude de marcher
un ou deux pas derrière lui, en signe de déférence.
65. Nemrod §41.1
Le Nemrod dont il est fait référence dans ce verset est, tant dans la tradition
juive qu’islamique, un Roi qui persécuta Abraham et dont le nom devint un
symbole de grand orgueil.
66. Aghsán §42.1
“Aghsán” (pluriel de Ghuṣn) est le mot arabe pour “ Branches ”.
Bahá’u’lláh utilise ce terme pour désigner Ses descendants masculins. Il a
des implications particulières, non seulement pour l’attribution des dotations, mais aussi pour la succession de l’autorité après le décès de
Bahá’u’lláh (voir note 145) et de ‘Abdu’l-Bahá. Dans le Livre de son Alliance, Bahá’u’lláh désigne ‘Abdu’l-Bahá, son fils aîné, comme le Centre
de Son Alliance et la Tête de la Foi. ‘Abdu’l-Bahá, dans Son Testament, dé-
signa Shoghi Effendi, l’aîné de Ses petits-fils, comme le Gardien et la Tête
de la Foi.
Ainsi, ce passage de l’Aqdas anticipe la succession d'Aghsán choisis, et
donc l’institution du Gardiennat ; il envisage la possibilité d’une interruption dans leur lignée. Le décès de Shoghi Effendi en 1957 précipita la situation même prévue dans ce passage, puisque la lignée des Aghsán prit fin
avant que la Maison Universelle de Justice ait été établie (voir note 67).
67. reviendront au peuple de Bahá §42.2
Bahá’u’lláh prévoit la possibilité que la lignée des Aghsán s’éteigne avant
l’établissement de la Maison Universelle de Justice. Il stipule que, dans une
telle situation, “ les dotations reviendront au peuple de Bahá”. Le terme
“peuple de Bahá ” est utilisé dans plusieurs significations différentes dans
les Écrits bahá’ís. Dans cet exemple, ils sont décrits comme ceux “qui ne
parlent qu’avec Sa permission, et qui ne jugent qu’en accord avec ce que
Dieu a décrété dans cette Tablette.” Suite au décès de Shoghi Effendi en
1957, les Mains de la cause de Dieu dirigèrent les affaires de la Cause
jusqu’à l’élection de la Maison Universelle de Justice en 1963 (voir note
183).
68. Ne vous rasez pas la tête §44.1
Dans certaines traditions religieuses, on tient pour souhaitable de se raser la
tête. Bahá’u’lláh interdit de se raser la tête, et Il explique clairement que la
clause contenue dans Sa Súriy-i-Hajj demandant aux pèlerins qui se rendent
à la sainte Maison à Shiráz de se raser la tête, a été remplacée par ce verset
du Kitáb-i-Aqdas (Q&R 10).
69. il n’est pas convenable de laisser les cheveux dépasser la limite des
oreilles §44.2
Kitáb-i-Aqdas
Shoghi Effendi a expliqué clairement que, contrairement à l’interdiction de
se raser la tête, cette loi interdisant de se laisser pousser les cheveux au-delà du lobe de l’oreille ne concerne que les hommes. L'application de cette
loi nécessitera un éclaircissement de la part de la Maison Universelle de
Justice.
70. Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur §45.1
Bahá’u’lláh déclare qu’il appartient à la Maison Universelle de Justice de
déterminer le degré de la peine en fonction de la gravité du tort (Q&R 49).
Les punitions pour le vol sont destinées à un état futur de la société, quand
elles seront mises en œuvre et appliquées par la Maison Universelle de
Justice.
71. à la troisième récidive, placez une marque sur son front de telle
sorte, qu'ainsi identifié, il ne puisse être admis dans les cités de Dieu et
Ses pays §45.1
La marque qui doit être faite sur le front du voleur a pour objet d’avertir les
gens de ses inclinations. Tous les détails quant à la nature de la marque, la
façon dont elle devra être appliquée, la durée durant laquelle elle devra être
portée, les conditions qui permettront de la faire enlever, ainsi que les
différents degrés de gravité du vol, ont été laissés par Bahá’u’lláh à la
discrétion de la Maison Universelle de Justice qui décidera quand appliquer
la loi.
72. Quiconque désire faire usage de récipients d’argent ou d’or a la
liberté de le faire. §46.1
Dans le Bayán, le Báb a permis l’utilisation d’ustensiles en or et en argent,
abrogeant ainsi la condamnation islamique de leur utilisation, qui ne
découlait pas d’une injonction explicite du Qur’án, mais de traditions
musulmanes. Bahá’u’lláh confirme ici la règle du Báb.
73. En partageant de la nourriture, évitez de plonger vos mains
dans le contenu des bols et des plateaux. §46.1
Cette interdiction a été définie par Shoghi Effendi comme “plonger la main
dans la nourriture.” Dans de nombreuses parties du monde, il est coutumier
de manger avec les mains en puisant dans un plat commun.
74. Accrochez-vous fermement au raffinement. §46.2
C’est le premier de plusieurs extraits se référant à l’importance du
raffinement et de la propreté. Le mot originel arabe “latáfah”, rendu ici
par “raffinement”, présente une large gamme de significations aux
implications tant spirituelles que physiques telles que l'élégance, la grâce, la
propreté, la courtoisie, la politesse, la douceur, la délicatesse et la
bienveillance, tout comme le fait d’être discret, raffiné, sanctifié et pur.
Selon le contexte des différents extraits où il apparaît dans le Kitáb-i-
Aqdas, il a été traduit soit par “raffinement” soit par “propreté.”
75. Celui qui est le Lieu de l'avènement de la Cause de Dieu n’a pas
d'associé dans la Plus Grande Infaillibilité. §47.1
Dans la Tablette d’Ishráqát, Bahá’u’lláh affirme que la Plus Grande Infaillibilité est limitée aux Manifestations de Dieu.
Le chapitre 45 des Leçons de Saint-Jean-d’‘Akká est consacré à une explication de ce verset de l’Aqdas par ‘Abdu’l-Bahá. Dans ce chapitre, il souligne, entre autres, le caractère inséparable de l'essentielle “infaillibilité”
des Manifestations de Dieu et affirme que “tout ce qui émane d’Elles est
identique à la vérité, et conforme à la réalité ”, qu’“ Elles ne sont pas sous
l’ombre des lois précédentes”, et que “tout ce qu’Elles disent est le verbe
de Dieu, et tout ce qu’Elles font est un acte droit.”
76. À chaque père a été enjointe l'instruction de son fils et de sa fille
dans l’art de la lecture... §48.1
Dans Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá non seulement attire l’attention sur la
responsabilité des parents d’éduquer tous leurs enfants, mais Il précise
aussi clairement que la “ formation et l’éducation des filles sont plus
nécessaires que celles des fils ”, car un jour les filles deviendront des
mères, et les mères sont les premières éducatrices de la nouvelle
génération. S’il n’est pas possible, dès lors, à une famille d’éduquer tous les
enfants, la préférence devra donc être accordée aux filles, car c’est par des
mères éduquées que le bénéfice de la connaissance pourra être le plus
efficacement et le plus rapidement répandu dans la société.
77. Dieu a imposé une amende à chaque homme adultère et femme
adultère à payer à la Maison de Justice §49.1
Bien que le terme traduit ici par adultère se réfère, dans son sens le plus
large, au rapport sexuel illicite entre des personnes mariées ou non (voir
note 36 pour une définition du terme). ‘Abdu’l-Bahá a précisé que la
punition prescrite ici concerne les rapports sexuels entre personnes non
mariées. Il indique que ce sera à la Maison Universelle de Justice de
déterminer la pénalité pour un adultère commis par une personne mariée.
(Voir également Q&R 49.)
Kitáb-i-Aqdas
Dans une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá évoque quelques implications spirituelles et sociales de la violation des lois morales, et concernant la pénalité ici décrite, il indique que le but de cette loi est de rendre clair pour tous
qu’un tel acte est honteux aux yeux de Dieu et que dans le cas où l'offense
peut être établie et l’amende imposée, le but principal est de dénoncer les
contrevenants -qu’ils soient couverts de honte et disgraciés aux yeux de la
société. Il affirme qu’une telle exposition publique représente, en ellemême la plus grande punition.
La Maison de Justice dont il est question dans ce verset est vraisemblablement la Maison Locale de Justice, actuellement connue comme Assemblée
Spirituelle Locale.
78. neuf mithqáls d’or, à doubler s'ils répètent l’offense §49.1
Un mithqál est une unité de poids. Le poids du mithqál traditionnel utilisé
au Moyen-Orient équivaut à vingt-quatre nakhud. Cependant, le mithqál
utilisé par les bahá’ís consiste en dix-neuf nakhud, “en accord avec les
spécifications du Bayán” (Q&R 23). Le poids de neuf de ces mithqáls
équivaut à 32,775 grammes ou 1,05374 onces troy.
Au sujet de l’application de l’amende, Bahá’u’lláh précise clairement que
chaque amende successive équivaut au double de la précédente (Q&R 23) ;
ainsi l’amende infligée progresse de façon géométrique. L’imposition de
cette amende est destinée à l’état futur de la société, lorsque la loi sera
complétée et appliquée par la Maison Universelle de Justice.
79. Nous avons rendu licite l’écoute de musique et de chant. §51.1
‘Abdu’l-Bahá a écrit que : “Parmi certaines nations orientales, la musique
était considérée comme répréhensible.” Bien que le Qur’án ne contienne
aucune directive spécifique à ce sujet, certains musulmans considèrent qu’il
est illicite d’écouter de la musique alors que d’autres tolèrent la musique
dans certaines limites et en fonction de conditions particulières.
Il y a plusieurs passages dans les Écrits bahá’ís qui louent la musique.
‘Abdu’l-Bahá, par exemple, affirme que “chantée ou jouée, la musique est
une nourriture spirituelle pour l’âme et pour le cœur.”
80. Ô vous hommes de justice ! §52.2
Il a été clarifié dans les Écrits de ‘Abdu’l-Bahá et de Shoghi Effendi que
femmes et hommes peuvent être élus membres des Maisons Secondaires et
Locales de Justice (actuellement appelées Assemblées Spirituelles
Nationales et Locales), alors que la qualité de membre de la Maison
Universelle de Justice est réservée aux hommes,
81. Les pénalités pour coup ou blessure... dépendent de la gravité du
tort ; pour chaque degré, le Seigneur de Jugement a prescrit une
certaine indemnité. §56.1
Même si Bahá’u’lláh précise que l’importance de la pénalité dépend de “la
sévérité du tort”, il n’y a pas de note qu’Il ait donné des détails quant au
montant de l’indemnité à verser selon le degré de chaque délit. C’est à la
Maison Universelle de Justice qu’il appartiendra de le faire.
82. En vérité, il vous est enjoint d’offrir une fête une fois chaque mois
§57
Cette injonction est devenue la base de la tenue de festivités bahá’íes mensuelles, et constitue à ce titre l’institution de la Fête des dix-neuf jours.
Dans le Bayán arabe, le Báb appelait ses disciples à se réunir une fois tous
les dix-neuf jours pour montrer de l'hospitalité et de la camaraderie. Ici,
Bahá’u’lláh confirme et souligne le rôle unificateur de telles occasions.
‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi après Lui, ont dévoilé progressivement le
sens institutionnel de cette injonction. ‘Abdu’l-Bahá a souligné l’importance du caractère spirituel et dévotionnel de ces réunions. Shoghi Effendi,
à côté d’une élaboration plus poussée des aspects dévotionnel et social de la
Fête, a développé l’élément administratif de telles réunions, et en instituant
systématiquement la Fête, il a prévu une période réservée à la consultation
sur les affaires de la communauté bahá’íe, incluant le partage de nouvelles
et de messages.
En réponse à une question demandant s’il était obligatoire d’obéir à cette
injonction, Bahá’u’lláh déclara que non (Q&R 48). Shoghi Effendi, dans
une lettre écrite de sa part, ajoute :
Assister à la fête des dix-neuf jours n’est pas obligatoire mais très important, et chaque croyant devrait considérer comme un devoir et un privilège
d’être présent en de telles occasions.
83. Si vous devez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie,
invoquez le Nom de Dieu lorsque vous les envoyez à la poursuite de
leur proie ; car alors quoi que ce soit qu'ils attrapent vous sera licite
§60.1
Par cette loi, Bahá’u’lláh simplifie beaucoup les pratiques et les règlements
religieux du passé relatifs à la chasse. Il a également déclaré que la chasse à
l’aide d’armes, telles que arcs, flèches, fusils et autres armes, fait partie de
cette règle, mais que la consommation de gibier trouvé mort dans un piège
Kitáb-i-Aqdas
ou un filet est prohibée (Q&R 24).
84. prenez garde cependant de ne pas chasser à l’excès §60.2
Bien que la chasse ne soit pas interdite par Bahá’u’lláh, Il met en garde
contre une chasse excessive. La Maison Universelle de Justice aura, le
moment venu, à examiner ce qui constitue un excès en matière de chasse.
85. il ne leur a octroyé aucun droit sur la propriété des autres. §61
L’injonction de témoigner de la gentillesse envers la parenté de Bahá’u’lláh
ne donne à celle-ci aucun droit sur une part des biens d’autrui. Ceci
contraste avec l’usage musulman chiite, suivant lequel les descendants en
ligne directe de Muḥammad sont en droit de recevoir une part d’une
certaine taxe.
86. Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu, lui
aussi le brûlerez-vous ; si quiconque ôte délibérément la vie à un autre,
lui aussi vous le mettrez à mort. §62.1
La loi de Bahá’u’lláh prescrit la peine de mort pour le meurtre et l’incendie
criminel, avec l’alternative de l’emprisonnement à vie (voir note 87).
Dans ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá explique la différence entre la vengeance
et la punition. Il affirme que les individus n’ont pas le droit de se venger,
que la vengeance est méprisée aux yeux de Dieu, et que le motif de la
punition n’est pas la vengeance, mais l’imposition d’une pénalité pour le
délit commis. Dans Les Leçons de Saint-Jean-d’‘Akká, Il confirme que
c’est le droit de la société d'imposer des punitions aux criminels afin de
protéger ses membres et de défendre son existence.
Au sujet de cette clause, Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part,
donne l’explication suivante :
Dans l’Aqdas, Bahá’u’lláh donne la peine de mort comme pénalité pour le
meurtre. Il autorise l’emprisonnement à vie comme alternative. Les deux
pratiques devraient être en accord avec Ses Lois. Certains parmi nous ne
sont peut-être pas à même d’en saisir la sagesse lorsqu’elle ne s’accorde
pas avec notre propre vision limitée ; mais nous devons l’accepter, sachant
que Sa Sagesse, Sa Miséricorde et Sa Justice sont parfaites et destinées au
salut du monde entier. Si un humain était, à tort, condamné à mort, ne
pouvons-nous croire que Dieu Tout-Puissant lui accorderait, pour cette
injustice humaine, des milliers de compensations dans l’autre monde ?
Vous ne pouvez renoncer à une loi salutaire uniquement parce que, en de
rares cas, un innocent pourrait être puni.
Les détails de la loi bahá’íe sur la punition du meurtre et de l’incendie
criminel, loi destinée à un état futur de la société, n’ont pas été précisés par
Bahá’u’lláh. Les différents détails de cette loi, tels que les degrés de
l'infraction, la prise en considération de circonstances atténuantes et
laquelle des deux punitions doit être la norme sont laissés à la décision de
la Maison Universelle de Justice qui décidera de l’entrée en vigueur de la
loi en fonction des circonstances qui prévaudront alors. La manière dont la
punition devra être appliquée est également laissée à la décision de la
Maison Universelle de Justice.
En ce qui concerne l’incendie volontaire, la peine dépend de la “maison”
incendiée. Il y a, de toute évidence, une énorme différence dans le degré du
délit, entre la personne qui incendie un entrepôt vide et celle qui met le feu
à une école remplie d’enfants.
87. Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à l'emprisonnement
à vie, cela serait admissible selon les dispositions du Livre. §62.2
Shoghi Effendi, en réponse à une question posée sur ce verset de l’Aqdas,
déclara que, bien que la peine capitale soit autorisée, une alternative,
“l’emprisonnement à vie”, a été prévue “qui atténue sérieusement les
rigueurs d’une telle condamnation.”
Il déclare que “Bahá’u’lláh nous a donné un choix et, dès lors, nous a
laissés libres d’utiliser notre propre jugement dans certaines limites
imposées par Sa Loi.” En l’absence de directive spécifique quant à
l’application de cet aspect de la loi bahá’íe, c’est à la Maison Universelle
de Justice de légiférer sur le sujet dans l’avenir.
88. Dieu vous a prescrit le mariage. §63.1
Dans une de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh déclare que Dieu, en établissant
cette loi, a fait du mariage “une forteresse pour le bien-être et le salut.”
Le Synopsis et Codification, IV. C. 1, a-o, résume et synthétise les clauses
du Kitáb-i-Aqdas et des Questions et Réponses relatives au mariage et aux
conditions dans lesquelles il est permis (Q&R 3, 13, 46, 50, 84, et 92), à la
loi sur les fiançailles (Q&R 43), au paiement de la dot (Q&R 12, 26, 39, 47,
87, et 88), aux procédures à adopter en cas d’absence prolongée d’un des
conjoints (Q&R 4 et 27) et aux autres circonstances diverses (Q&R 12 et
47). (Voir note 89-99.)
89. Prenez garde à ne pas prendre pour vous-même plus de deux
femmes. Quiconque se contente d’une seule compagne parmi les
servantes de Dieu, lui et elle vivront dans la tranquillité. §63.1
Kitáb-i-Aqdas
Bien que le texte du Kitáb-i-Aqdas semble permettre la bigamie,
Bahá’u’lláh recommande de trouver la tranquillité et la satisfaction dans la
monogamie. Dans une autre Tablette, il souligne l’importance, pour l’individu, d’agir de façon à “trouver le bien-être pour lui-même et pour son
épouse.” ‘Abdu’l-Bahá, l’Interprète autorisé des Écrits bahá’ís, déclare
qu’en fait le texte de l’Aqdas enjoint effectivement la monogamie. Il développe ce thème dans un certain nombre de Tablettes, notamment :
Sache que la polygamie n’est pas autorisée par la loi de Dieu, car se
contenter d’une seule épouse a été clairement stipulé. Prendre une seconde épouse est conditionné par le respect de l’équité et de la justice envers les deux épouses en toutes circonstances. Cependant, le respect de la
justice et de l’équité envers deux épouses est totalement impossible. Le fait
que la bigamie dépende d’une condition impossible est une preuve évidente
de son interdiction absolue. C’est pourquoi il n’est pas permis à un homme
d’avoir plus d’une épouse.
Pour la majorité de l’humanité, la polygamie est une très ancienne pratique.
L’introduction de la monogamie ne s’effectua que graduellement par
l’intermédiaire des Manifestations de Dieu. Jésus, par exemple, n’a pas
interdit la polygamie, mais a aboli le divorce, sauf en cas de fornication ;
Muḥammad a limité le nombre d’épouses à quatre, tout en subordonnant
la pluralité d’épouses à la justice, et en réintroduisant la permission de
divorcer ; Bahá’u’lláh qui révélait Ses Enseignements au sein d’une société
musulmane, introduisit graduellement la question de la monogamie, selon
les principes de sagesse et la mise en place progressive de Son intention. Le
fait qu’Il laissa à Ses adeptes un Interprète infaillible de Ses Écrits lui
permit d’autoriser en apparence deux épouses dans le Kitáb-i-Aqdas, mais
confirma une condition qui donna plus tard à ‘Abdu’l-Bahá la possibilité
d’expliquer que l’intention de la loi était d’imposer la monogamie.
90. celui qui prendrait une domestique à son service peut le faire avec
correction §63.1
Bahá’u’lláh déclare qu’un homme peut employer une domestique pour ses
services ménagers. Ce n’était pas permis par l’usage musulman chiite, à
moins que l’employeur n’établisse un contrat de mariage avec elle.
Bahá’u’lláh insiste sur le fait que le “service” dont il est question dans ce
verset est uniquement le “service accompli par n’importe quelle autre
classe de servantes, jeunes ou âgées, en échange de gages” (Q&R 30). Un
employeur n’a aucun droit sexuel sur sa domestique. Elle est “libre de
choisir un mari quand il lui plaît”, car l’achat de femmes est interdit (Q&R
30).
91. Ceci est mon ordre envers vous ; tenez-vous y comme une aide pour
vous-même. §63.2
Bien que le mariage soit prescrit dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh précise
qu’il n’est pas obligatoire (Q&R 46). Dans une lettre écrite de sa part,
Shoghi Effendi déclare également que “ le mariage n’est en aucun cas une
obligation”, et il affirme que, “en dernier ressort, c’est à l’individu de
décider s’il souhaite mener une vie de famille ou s’il souhaite vivre dans le
célibat.”
Si quelqu’un doit attendre très longtemps avant de trouver un conjoint ou
finalement rester célibataire, cela ne signifie pas qu’à cause de cela, il est
incapable de réaliser le but de sa vie, lequel est fondamentalement spirituel.
92. nous l’avons conditionné… à la permission des parents §65
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi commente cette clause de
la loi :
Bahá’u’lláh a clairement déclaré que le consentement de tous les parents
vivants est exigé pour le mariage bahá’í. Cela s’applique, que les parents
soient bahá’ís ou non, divorcés depuis plusieurs années ou non. Il a décrété
cette loi importante afin de consolider le tissu social, de resserrer plus étroitement les liens du foyer, afin de mettre dans le cœur des enfants une certaine gratitude et un certain respect envers ceux qui leur ont donné la vie et
lancé leur âme sur l’éternel chemin vers leur Créateur.
93. Aucun mariage ne peut être contracté sans le versement d’une dot
§66.1
Le Synopsis et Codification, § IV. C. 1. j. i-v., résume les principales
clauses relatives à la dot. Ces clauses ont leurs antécédents dans le Bayán.
La dot doit être payée par le fiancé à la fiancée. Elle est fixée à dix-neuf
mithqáls d’or pur pour les citadins, et à dix-neuf mithqáls d’argent pour les
villageois (voir note 94). Bahá’u’lláh indique que si, au moment du
mariage, le fiancé n’est pas à même de payer la dot dans sa totalité, il lui est
permis d’établir une promesse écrite à la fiancée (Q&R 39).
Avec la révélation de Bahá’u’lláh, nombre de concepts familiers, coutumes
et institutions sont redéfinis et prennent une nouvelle signification. L'une de
celles-ci est la dot. L’institution de la dot est une pratique très ancienne au
sein de nombreuses cultures et prend de nombreuses formes. Dans certains
Kitáb-i-Aqdas
pays, c’est un paiement effectué par les parents de la fiancée au fiancé ;
dans d’autres, c’est un paiement fait par le fiancé aux parents de la fiancée
et appelé “prix de la fiancée”. Dans ces deux cas, le montant est souvent
assez considérable. La loi de Bahá’u’lláh abolit toutes ces variantes et
convertit la dot en un acte symbolique par lequel le fiancé présente à la
fiancée un cadeau d’une valeur limitée.
94. à dix-neuf mithqáls d’or pur pour les citadins, et pour les villageois
au même montant en argent §66.1
Bahá’u’lláh précise que le critère qui déterminera le paiement de la dot est
le lieu de résidence permanente du fiancé, et non celui de la fiancée (Q&R
87, 88).
95. Quiconque souhaite augmenter cette somme, il lui est interdit de
dépasser la limite de quatre vingt-quinze mithqáls… s’il se contente
lui-même, cependant, du niveau le plus bas, ce sera mieux pour lui
selon le Livre. §66.1et 2
En réponse à une question relative à la dot, Bahá’u’lláh déclara :
En ce qui concerne ceux qui habitent les villes et les villages, tout ce qui
est révélé dans le Bayán est approuvé et devrait être mis à exécution.
Cependant, dans le Kitáb-i-Aqdas, il est fait mention du niveau le plus
bas ; c’est à dire les dix-neuf mithqáls d’argent spécifiés dans le Bayán
pour les villageois. Cela plaît mieux aux yeux de Dieu, à condition que les
deux parties soient d’accord. Le but est de favoriser le bien-être de tous et
d’établir la concorde et l’union parmi les gens. C’est pourquoi, plus on
montrera de considération envers ces questions, mieux cela sera… Dans le
peuple de Bahá, chacun doit s’associer et se comporter l’un envers l’autre
avec le plus grand amour et avec la plus grande sincérité. Chacun devrait
être soucieux des intérêts de tous, spécialement des amis de Dieu ”.
Dans une de ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá a résumé certaines des clauses
qui déterminent le niveau de la dot. L’unité de paiement mentionné dans
l’extrait ci-dessous est le “váḥid”. Un váḥid équivaut à dix-neuf mithqáls.
Il déclare :
Les habitants des villes doivent payer en or et les villageois en argent. Cela
dépend des ressources financières dont dispose le fiancé. S’il est pauvre, il
paie un váḥid ; si ses moyens sont modestes, il paie deux váḥids ; si bon lui
semble, trois váḥids ; s’il est riche, quatre váḥids ; et s’il est très riche, il
donne cinq váḥids. C’est, en vérité, une question d’accord entre le fiancé,
la fiancée et leurs parents. Quel que soit l’accord conclu, celui-ci doit être
appliqué.
Dans cette même Tablette, ‘Abdu’l-Bahá encourage les croyants à s’en
référer, pour les questions touchant à l’application de cette loi, à la Maison
Universelle de Justice, qui a “l’autorité pour légiférer ”. Il souligne que
“c’est cette institution qui promulguera les lois et qui légiférera sur les
questions secondaires qui ne sont pas explicites dans le Texte saint ”.
96. si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager, il doit fixer
pour sa femme un moment quand il reviendra à la maison. §67.1
Si le mari quitte son épouse sans l’informer de la date de son retour, qu’aucune nouvelle de lui ne parvient à celle-ci et qu’on a perdu toute trace de
lui, Bahá’u’lláh stipule que si le mari était au courant de la loi prescrite
dans le Kitáb-i-Aqdas, l’épouse peut se remarier au bout d’une année révolue. Si, cependant, le mari n’était pas au courant de la loi, l’épouse doit attendre jusqu’à ce qu’elle reçoive des nouvelles de son mari (Q&R 4).
97. il incombe à celle-ci d'attendre une période de neuf mois, après
laquelle il n'y a aucun obstacle pour qu'elle prenne un autre époux
§67.2
Dans le cas où le mari ne peut rentrer avant la fin de la période fixée ou
signifier un délai à son épouse, celle-ci doit attendre neuf mois, après quoi
elle sera libre de se remarier, bien qu’il soit préférable pour elle d’attendre
plus longtemps (voir note 147 au sujet du calendrier bahá’í).
Bahá’u’lláh déclare que si, en de telles circonstances, l’épouse apprend “la
mort ou le meurtre de son mari”, elle doit également attendre neuf mois
avant de se remarier (Q&R 27). De plus, dans une Tablette, ‘Abdu’l-Bahá
a précisé que la période d’attente de neuf mois qui suit l’annonce du décès
du mari ne s’applique que si le mari était au loin au moment de son décès,
et non s’il meurt à la maison.
98. elle devrait choisir la solution qui est digne d'éloges §67.3
Bahá’u’lláh définit “la ligne de conduite digne d’éloges ” comme “la
pratique de la patience ” (Q&R 4).
99. deux témoins justes §67.4
Bahá’u’lláh fixe le “critère de justesse” en ce qui concerne les témoins,
comme “une bonne réputation parmi le peuple ”. Il déclare qu’il n’est pas
Kitáb-i-Aqdas
nécessaire que les témoins soient bahá’ís puisque “le témoignage de tous
les serviteur de Dieu, quelle que soit leur foi ou croyance, est acceptable
devant Son Trône ” (Q&R 79).
100. Si ressentiment ou aversion devait survenir entre mari et femme, il
n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience au
cours d'une année entière §68.1
Dans les enseignements bahá’ís, le divorce est fortement condamné. Si
cependant, l’antipathie ou le ressentiment naissent entre les époux, le
divorce est permis après l'écoulement d’une année entière. Durant cette
année de patience, le mari est obligé de pourvoir au soutien financier de sa
femme et de ses enfants, et il est vivement conseillé au couple de s’efforcer
de réconcilier leurs différends. Shoghi Effendi stipule que le mari et la
femme “ont un droit égal de demander le divorce” quand l’un ou l’autre des
partenaires “estime que c’est absolument essentiel de le faire.”
Dans Questions et Réponses, Bahá’u’lláh élabore un certain nombre de
points relatifs à l’année de patience, à son observance (Q&R 12),
établissant la date de son la date de son début (Q&R 9 et 40), les conditions
de réconciliation (Q&R 38), et le rôle des témoins et de la Maison de
Justice Locale (Q&R 73 et 98).
En ce qui concerne les témoins, la Maison Universelle de Justice a précisé
que, de nos jours, les devoirs des témoins, en cas de divorce, sont remplis
par les Assemblées Spirituelles.
Les dispositions détaillées des lois bahá’íes sur le divorce sont résumées
dans Synopsis et Codification, C. 2. a-i.
101. le Seigneur a interdit... la pratique à laquelle vous aviez précédemment recours quand trois fois vous aviez divorcé d'une femme. §68.2
Ceci se réfère à une loi de l’islam fixée par le Qur’án, qui décrétait que
dans certaines conditions, un homme ne pouvait épouser de nouveau la
femme dont il avait divorcé, à moins qu’elle n’ait été remariée à un autre
homme dont elle aurait divorcé ensuite. Bahá’u’lláh affirme que c’est cette
pratique qu’interdit le Kitáb-i-Aqdas (Q&R 31).
102. Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir, après l'écoulement
de chaque mois, de se remarier avec elle, lorsqu'il y a mutuels affection
et consentement, tant qu'elle n'a pas pris un autre mari… à moins que
clairement sa situation change. §68.3
Shoghi Effendi déclare, dans une lettre écrite de sa part, que l’intention du
“passage de chaque mois” n’est pas d’imposer une limitation, et qu’il est
possible à un couple divorcé de se remarier n’importe quand après le
divorce, tant qu’aucune des parties ne soit, à ce moment-là, mariée à une
autre personne.
103. le sperme n’est pas impur §74.1
Dans plusieurs traditions religieuses et dans la pratique musulmane chiite,
le sperme a été déclaré rituellement impur. Bahá’u’lláh rejette ici ce
concept. (Voir également la note 106)
104. Accrochez-vous à la corde du raffinement avec une telle ténacité
§74.3
‘Abdu’l-Bahá fait référence à l’effet que “pureté et sainteté, propreté et
raffinement” ont sur l’élévation de la “condition humaine” et le
développement de la “réalité intérieure de l’humain.” Il déclare : “Le fait
d’avoir un corps pur et sans tache exerce une influence sur l’esprit de
l’humain.” (Voir également note 74.)
105. Nettoyez toute chose souillée avec une eau qui n'a subi aucune altération dans n'importe lequel des trois aspects §74.5
Les “trois aspects” dont il est question dans ce verset sont les changements
de couleur, de goût et d’odeur de l’eau. Bahá’u’lláh donne une indication
supplémentaire concernant l’eau pure et le moment à partir duquel elle est
considérée comme impropre à l’utilisation (Q&R 91).
106. Dieu… a aboli le concept “d’impureté”, selon lequel diverses
choses et gens ont été tenus pour impurs. §75.1
Le concept “d’impureté” rituelle, tel qu’il était compris et pratiqué dans
certaines sociétés tribales et dans les communautés religieuses de certaines
Dispensations antérieures, a été aboli par Bahá’u’lláh. Il déclare que par Sa
Révélation “toutes choses créées furent immergées dans la mer de la
purification”. (Voir également notes 12, 20 et 103)
107. premier jour de Riḍván §75.2
Référence à l’arrivée de Bahá’u’lláh et de Ses compagnons dans le jardin
de Najíbíyyih, en dehors de la ville de Baghdád, ultérieurement appelé le
jardin du Riḍván par les bahá’ís. Cet événement, qui eut lieu trente et un
jours après le Naw-Rúz, en avril 1863, marqua le début de la période durant
laquelle Bahá’u’lláh déclara Sa mission à Ses compagnons.
Dans une Tablette, il se réfère à Sa déclaration comme “le jour de suprême
félicité ”, et il décrit le jardin du Riḍván comme “l’endroit d’où Il répandit
Kitáb-i-Aqdas
sur la création tout entière les splendeurs de Son Nom, le Très-Miséricordieux.” Bahá’u’lláh passa douze jours dans ce jardin avant son départ pour
Istanbul, lieu vers lequel Il avait été banni.
La déclaration de Bahá’u’lláh est célébrée chaque année par les douze jour
de la Fête de Riḍván, décrite par Shoghi Effendi comme “la plus sainte et la
plus significative des fêtes bahá’íes” (voir note 138 et 140).
108. le Bayán §77
Le Bayán, le Livre Mère de la dispensation bábíe, est le titre donné par le
Báb à Son Livre de Lois ; ce titre s’applique également à l’ensemble de Ses
Écrits. Le Bayán persan est l’œuvre doctrinale majeure et le recueil principal des lois ordonnées par le Báb. Le contenu du Bayán arabe est analogue
mais plus court et moins important. Décrivant le Bayán persan dans Dieu
passe près de nous, Shoghi Effendi indique que l’on devrait le considérer
“principalement comme un panégyrique du Promis plutôt que comme un
code de lois et d’ordonnances destiné à guider de manière permanente les
générations futures.”
‘Abdu’l-Bahá écrit : “Le Kitáb-i-Aqdas a remplacé le Bayán, sauf pour les
lois qui ont été confirmées et mentionnées dans le Kitáb-i-Aqdas.”
109. la destruction des livres §77
Dans la Tablette d’Ishráqát, Bahá’u’lláh, se référant au fait que le Báb avait
décrété les lois du Bayán en les soumettant à Son approbation, déclare qu’Il
met certaines lois du Báb en vigueur “en les incorporant dans le Kitáb-i-
Aqdas en termes différents”, alors qu’Il en a mis d'autres de côté.
Au sujet de la destruction des livres, le Bayán ordonnait aux disciples du
Báb de détruire tous les livres à l’exception de ceux qui étaient écrits pour
la revendication de la Cause et la Religion de Dieu. Bahá’u’lláh abroge
cette loi spécifique du Bayán.
Quant à la nature et la sévérité des lois du Bayán, Shoghi Effendi, dans une
lettre écrite de sa part, fournit le commentaire suivant :
On ne peut apprécier et comprendre à leur juste valeur les lois et les injonctions rigoureuses révélées par le Báb que lorsqu'elles sont interprétées à la
lumière de Ses propres déclarations quant à la nature, au but et au caractère
de Sa propre Dispensation. Comme ces déclarations le révèlent clairement,
la Dispensation bábíe avait essentiellement le caractère d’une révolution religieuse et réellement sociale ; c’est pourquoi, elle devait être de courte durée, mais chargée d’événements tragiques, de réformes drastiques et radicales. Ces mesures énergiques décrétées par le Báb et Ses disciples furent
prises dans le but de saper les fondations mêmes de l’orthodoxie chiite, et
donc de préparer la venue de Bahá’u’lláh. Afin d’affirmer l’indépendance
de la nouvelle Dispensation et de préparer aussi le terrain pour la proche
Révélation de Bahá’u’lláh, le Báb devait révéler des lois très rigoureuses,
même si la plupart d’entre elles ne furent jamais appliquées. Mais le seul
fait qu’Il les révéla fut en soi une preuve du caractère indépendant de Sa
Dispensation et suffit à créer une agitation d’une telle étendue et à susciter,
de la part du clergé, une opposition telle qu’elle conduisit ce clergé à provoquer Son martyre.
110. Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables, non celles qui finissent en vaines discussions §77
Les Écrits bahá’ís enjoignent l’acquisition de la connaissance et l’étude des
arts et des sciences. Les bahá’ís sont exhortés à respecter les personnes possédant la connaissance et les personnes d'accomplissements ; ils sont mis en
garde contre la poursuite d’études qui ne mènent qu’à des disputes futiles.
Dans ses Tablettes, Bahá’u’lláh conseille aux croyants d’étudier de tels
sciences et arts qui sont “utiles” et servent au “progrès et à l’avancement”
de la société, et Il les met en garde contre les sciences qui “commencent
par des mots et finissent par des mots” dont la quête conduisent à de
“vaines disputes”.
Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, compara les sciences qui
commencent par des mots et finissent par des mots à des “excursions sté-
riles dans des pinaillages métaphysiques” et, dans une autre lettre, il expliqua que, par de telles “sciences”, Bahá’u’lláh entendait principalement “ces
traités et commentaires théologiques qui encombrent l’esprit humain plutôt
que de l’aider à atteindre la vérité.”
111. Celui qui s'entretint avec Dieu §80.1
C’est là un titre traditionnel, juif et islamique, de Moïse. Bahá’u’lláh
déclare qu’avec la venue de Sa Révélation “les oreilles humaines ont eu le
privilège d’entendre ce que Celui qui avait conversé avec Dieu avait
entendu sur le Sinaï.”
112. Sinaï §80.2
La montagne où la Loi fut révélée par Dieu à Moïse.
113. l’Esprit de Dieu §80.2
C’est un des titres utilisés dans les Écrits islamiques et bahá’ís pour
désigner Jésus-Christ.
Kitáb-i-Aqdas
114. Carmel… Sion §80.3
Le Carmel, le “Vignoble de Dieu”, est en Terre sainte la montagne où sont
situés le tombeau du Báb et le siège du centre administratif mondial de la
Foi.
Sion est une colline de Jérusalem, le site traditionnel du tombeau du Roi
David et le symbole de Jérusalem en tant que Cité Sainte.
115. l'Arche cramoisie §84.1
L’ “Arche cramoisie” fait référence à la Cause de Bahá’u’lláh. Ses disciples
sont désignés comme les “compagnons de l’Arche cramoisie ”, loués par le
Báb dans le Qayyúmu’l-Asmá’.
116. Ô Empereur d'Autriche ! Celui qui est l'Aurore de la Lumière de
Dieu demeurait dans la prison d'‘Akká au moment où tu te préparais à
visiter la Mosquée Aqsá. §85.1
François Joseph (Franz Josef, 1830-1916), Empereur d’Autriche et Roi de
Hongrie, fit un pèlerinage à Jérusalem en 1869. Alors qu’il était en Terre
sainte, il échoua à saisir l'opportunité de se renseigner sur Bahá’u’lláh qui,
à ce moment-là, était prisonnier à ‘Akká (Saint-Jean-d’‘Akká).
La Mosquée El-Aqsá, littéralement la Mosquée la “Plus Distante”, à laquelle le Qur’án fait référence, a été identifiée avec le Mont du Temple à
Jérusalem.
117. Ô roi de Berlin ! §86.1
Le Kaiser Guillaume 1er (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797-1888),
septième roi de Prusse, fut acclamé premier Empereur d’Allemagne en
janvier 1871 à Versailles, en France, à la suite de la victoire de
l’Allemagne sur la France lors de la guerre franco-prussienne.
118. celui dont le pouvoir a transcendé ton pouvoir et dont le rang a
surpassé ton rang §86.4
Référence à Napoléon III (1808-1873), Empereur des Français, qui était
considéré par de nombreux historiens comme le monarque le plus éminent
de son temps en Occident.
Bahá’u’lláh adressa deux tablettes à Napoléon III ; dans la seconde, Il prophétisa clairement que le royaume de Napoléon serait “jeté dans le chaos ”,
que son “empire échapperait ” à ses mains et que son peuple connaîtrait de
grandes “commotions”.
Moins d’un an après, Napoléon III subit une retentissante défaite face au
Kaiser Guillaume 1er, lors de la bataille de Sedan en 1870. Il fut exilé en
Angleterre où il mourut trois ans plus tard.
119. Ô peuple de Constantinople ! §89.1
Le mot traduit ici par “Constantinople” est, dans le texte original, “Ar-
Rúm” ou “Rome”. Ce terme a généralement été utilisé au Moyen Orient
pour désigner Constantinople et l’Empire Romain d'Orient, puis la ville de
Byzance et son empire, et plus tard l’Empire Ottoman.
120. Ô Lieu qui est situé sur les rivages des deux mers ! §89.2
Référence à Constantinople, appelée aujourd’hui Istanbul. Située sur le
Bosphore, un détroit d’environ trente et un kilomètres de long qui relie la
mer Noire et la mer de Marmara, elle est la plus grande ville et le plus
grand port maritime de Turquie
Constantinople était la capitale de l’Empire Ottoman de 1453 à 1922.
Durant le séjour de Bahá’u’lláh dans cette ville, le tyrannique Sultan
‘Abdu’l-Azíz occupait le trône. Les Sultans ottomans étaient également les
Califes, chefs de l’Islám sunnite. Bahá’u’lláh prédit la chute du Califat, qui
fut aboli en 1924.
121. Ô rives du Rhin ! §90
Dans une de ses Tablettes rédigée avant la première guerre mondiale
(1914-1918), ‘Abdu’l-Bahá a expliqué que la mention par Bahá’u’lláh de
sa vision des rives du Rhin “couvertes de sang ” se rapporte à la guerre
franco-prussienne (1870-1871), et que plus de souffrances seraient encore à
venir.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi déclare que le “traité d’une
sévérité accablante” imposé à l’Allemagne après sa défaite lors de la première guerre mondiale “provoqua 'les lamentations [de Berlin]' qui, un demi-siècle plus tôt, avaient été prédites de manière si sinistre.”
122. ô terre de Ṭá §91.1
“Ṭá” est la lettre initiale de Téhéran, capitale de l’Iran. Bahá’u’lláh a
souvent choisi de désigner certains endroits par l’initiale de leur nom.
Conformément au système de calcul abjad, la valeur numérique de Ṭá est
neuf, qui équivaut à la valeur numérique du nom Bahá.
123. étant donné qu'en ton sein naquit la Manifestation de Sa Gloire
§92
Ceci se rapporte à la naissance de Bahá’u’lláh à Téhéran le 12 novembre
Kitáb-i-Aqdas
1817.
124. Ô terre de Khá ! §94
Référence à la province iranienne du Khurásán et des régions avoisinantes,
qui comprend la ville de ‘Ishqábád (Ashkhabad).
125. Si quiconque acquérait cent mithqáls d'or, dix-neuf mithqáls de
ceux-ci sont à Dieu et sont à Lui rendre §97.1
Ce verset instaure le Ḥuqúqu’lláh, le Droit de Dieu, l’offrande d’une part
fixe de la valeur des biens du croyant. Cette offrande était faite à
Bahá’u’lláh en tant que Manifestation de Dieu puis, après Son ascension, à
‘Abdu’l-Bahá au titre de Centre de l'Alliance. Dans son testament, ‘Abdu’l-
Bahá stipule que le Ḥuqúqu’lláh doit être offert “par l’intermédiaire du
Gardien de la Cause de Dieu.” Comme il n’y a plus de Gardien maintenant,
il est offert par l’intermédiaire de la Maison Universelle de Justice, en tant
que Tête de la Foi. Ce fonds est utilisé tant pour la promotion de la Foi de
Dieu et de ses intérêts, que pour divers buts philanthropiques. L’offrande du
Ḥuqúqu’lláh est une obligation spirituelle, dont l’accomplissement est laissé à la conscience de chaque bahá’í. Alors que les obligations de la loi sur
le Ḥuqúq sont rappelées à la communauté, on ne peut solliciter aucun
croyant individuellement pour le payer.
Dans Questions et Réponses, un certain nombre de points expliquent davantage cette loi. Le paiement du Ḥuqúqu’lláh est basé sur le calcul de la
valeur des biens de l’individu. Si quelqu’un possède des biens équivalents
au moins à la valeur de dix-neuf mithqáls d’or (Q&R 8), il a l’obligation
spirituelle de payer dix-neuf pour cent du montant total, et ce une fois
seulement, au titre de Ḥuqúqu’lláh (Q&R 89). Par la suite, chaque fois
que ses revenus, après règlement de toutes ses dépenses, augmentent la valeur de ses biens d’un montant d’au moins dix-neuf mithqáls d’or, il doit
payer dix-neuf pour cent de cette augmentation, et ainsi de suite pour
chaque nouvelle augmentation (Q&R 8, 90).
Certaines catégories de biens, comme la résidence, sont exemptées du
payement du Ḥuqúqu’lláh (Q&R 8, 42, 95), et des clauses spécifiques pré-
voient les cas de pertes financières (Q&R 44, 45), l’échec d’investissements destinés à rapporter un profit (Q&R 102), et le paiement du Ḥuqúq
en cas de décès de la personne (Q&R 9, 69, 80). (Dans ce dernier cas, voir
note 47.)
De nombreux extraits de Tablettes, Questions et Réponses, et d’autres
Écrits relatifs à la signification spirituelle du Ḥuqúqu’lláh et aux détails de
sa mise en application ont été publiés dans une compilation intitulée Ḥuqú-
qu’lláh.
126. Diverses pétitions sont arrivées devant Notre trône... Nous avons,
en conséquence, révélé cette sainte Tablette et y avons déployé le manteau de Ses Lois afin que par bonheur le peuple puisse conserver les
commandements de leur Seigneur. §98.2
“Durant plusieurs années ”, déclare Bahá’u’lláh dans une de ses Tablettes,
“des pétitions de différents pays, sollicitant les lois de Dieu, parvinrent en
la Plus Sainte Présence, mais Nous avons retenu la Plume jusqu’à ce que
le temps fixé soit venu ”. Ce n’est que plus de vingt ans après la naissance
de Sa Mission Prophétique dans le Síyáh-Chál de Téhéran que
Bahá’u’lláh révéla le Kitáb-i-aqdas, le dépôt des lois de Sa Dispensation.
Même après sa révélation, Il retint l’Aqdas pendant un certain temps avant
qu'il soit envoyé aux amis en Perse. Ce délai divinement prévu pour la ré-
vélation des lois fondamentales de Dieu pour cet âge, ainsi que la mise en
application ultérieure et graduelle de leurs dispositions, illustrent le principe de la révélation progressive qui s’applique de manière identique au
sein du ministère de chaque Prophète.
127. le Lieu cramoisie §100.2
Se rapporte à la ville-prison de ‘Akká. Dans les Écrits bahá’ís, le mot
“cramoisie” est utilisé dans plusieurs sens allégoriques et symboliques.
(Voir note 115.)
128. le Sadratu’l-Muntahá §100.2
Littéralement “le Jujubier le plus éloigné” traduit par Shoghi Effendi
comme “l’Arbre au-delà duquel il n’y a pas de passage ”. Ce terme est utilisé dans l’Islám, par exemple dans le récit du voyage nocturne de Muḥammad, marquant le point des cieux que ni humains ni anges ne peuvent franchir dans leur approche vers Dieu et donc pour fixer les limites de la
connaissance divine telle que révélée à l’humanité. D’où son utilisation fré-
quente dans les Écrits bahá’ís pour désigner la Manifestation de Dieu en
personne. (Voir note 164)
129. le Livre Mère §103.1
Le terme “Livre Mère” est généralement utilisé pour désigner le Livre central d’une Dispensation religieuse. Dans le Qur’án et dans les hadiths islamiques, le terme est utilisé pour désigner le Qur’án lui -même. Dans la dispensation bábíe, le Bayán est le Livre Mère, et le Kitáb-i-Aqdas est le Livre
Mère de la dispensation de Bahá’u’lláh. De plus, le Gardien, dans une
Kitáb-i-Aqdas
lettre écrite de sa part, déclare que ce concept peut également être utilisé
comme un “terme collectif désignant l’ensemble des Enseignements révélés
par Bahá’u’lláh.” Dans un sens plus large, ce terme est également utilisé
pour désigner le Dépôt divin de la Révélation.
130. Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation
et en altère sa signification évidente §105
Dans plusieurs de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh confirme la différence entre
les versets allégoriques qui sont sujets à interprétation et les versets qui ont
trait à des questions telles que les lois et les ordonnances, l’adoration et les
observances religieuses dont le sens est évident et qui demandent l’acquiescement des croyants.
Comme expliqué dans les notes 145 et 184, Bahá’u’lláh désigna ‘Abdu’l-
Bahá, Son Fils aîné, comme Son Successeur et Interprète de Ses Enseignements. ‘Abdu’l-Bahá à son tour désigna son petit-fils aîné, Shoghi Effendi,
pour Lui succéder en tant qu’interprète des saintes Écritures et comme
Gardien de la Cause. Les interprétations de ‘Abdu’l-Bahá et de Shoghi Effendi sont considérées comme étant divinement inspirées et s’imposent aux
bahá’ís.
L’existence d’interprétations qui font autorité n’empêche pas les individus
de s’engager dans l’étude des Enseignements et d’en arriver ainsi à une interprétation ou à une compréhension personnelle. Il y a cependant dans les
Écrits bahá’ís, une distinction clairement tracée entre l’interprétation qui
fait autorité et la compréhension à laquelle parvient chaque individu par
l’étude des Enseignements. Les interprétations individuelles basées sur la
compréhension des Enseignements constituent le fruit du pouvoir rationnel
de l’humain et peuvent fort bien contribuer à une plus grande compréhension de la Foi. Néanmoins, de telles vues ne font pas autorité. En présentant
leurs idées personnelles, les individus sont mis en garde de ne pas rejeter
l’autorité des paroles révélées, de ne pas s'y opposer ou être en conflit avec
l’interprétation qui fait autorité, et de ne pas s’engager dans la controverse ;
ils devraient plutôt offrir leurs réflexions comme une contribution à la
connaissance, en précisant clairement que ce n’est simplement que leur
propre point de vue.
131. Restez à l’écart des bassins publics des bains persans §106.2
Bahá’u’lláh interdit l’utilisation des bassins que l’on trouve dans les bains
publics traditionnels de Perse. Dans ces bains, il était d’usage, pour de
nombreuses personnes, de se laver dans le même bassin dont l’eau n’était
changée qu’à de rares intervalles. De ce fait, l’eau se trouvait décolorée,
souillée, insalubre et avait une odeur particulièrement nauséabonde.
132. Évitez de même les bassins malodorants dans les cours intérieures
des maisons persanes §106.4
La plupart des maisons en Perse avaient, dans leur cour, un bassin qui servait de réservoir à l’eau utilisée pour se laver, pour faire la lessive et pour
d’autres tâches domestiques. Comme l’eau du bassin était stagnante et
n’était habituellement changée qu’au bout de plusieurs semaines, elle avait
tendance à dégager une odeur très déplaisante.
133. Il vous est interdit d’épouser les femmes de votre père. §107
Se marier avec sa belle-mère est, ici, explicitement interdit. Cette interdiction s’applique également au mariage avec son beau-père. Lorsque
Bahá’u’lláh exprime une loi concernant l’homme vis-à-vis de la femme,
celle-ci s’applique mutatis mutandis à la femme vis-à-vis de l’homme, à
moins que le contexte ne le permette pas.
‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi confirmèrent que, bien que les bellesmères (seconde épouse du père) soient la seule catégorie parentale mentionnée dans le texte, cela ne signifie pas que toutes les autres unions au sein
d’une famille soient permises. Bahá’u’lláh déclare qu’il appartient à la
Maison de Justice de légiférer “concernant la légitimité ou non du mariage
entre personnes d’une même famille” (Q&R 50). ‘Abdu’l-Bahá écrivait
que plus la parenté par le sang au sein du couple était éloignée, mieux
c’était, car de tels mariages sont la base du bien-être physique de l’humanité et conduisent à l’amitié parmi le genre humain.
134. du sujet des garçons §107
Le mot traduit ici par “garçons” implique, dans ce contexte et dans
l’original arabe, la pédérastie. Shoghi Effendi a interprété cette référence
comme une interdiction de toutes relations homosexuelles.
Les enseignements bahá’ís sur la moralité sexuelle basent toute la structure
de la société humaine sur le mariage et la famille et sont destinés à protéger
et à consolider cette institution divine. Ainsi, la loi bahá’íe limite les
relations sexuelles permises à celles qui existent entre un homme et la
femme avec laquelle il est marié.
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi déclare :
Quelles que soient la ferveur et la qualité d’un amour entre personnes d’un
même sexe, c’est une erreur que de lui permettre de s’exprimer dans l’acte
Kitáb-i-Aqdas
sexuel. Dire que cet amour est idéal n’est pas une excuse. Bahá’u’lláh interdit absolument l’immoralité sous toutes ses formes et, en dehors du fait
qu’elles sont contre nature, Il considère les relations homosexuelles de la
même façon. En être affligé constitue un lourd fardeau pour une âme
consciencieuse. Mais, par les conseils et l’aide de médecins, au prix d’un
effort sérieux et déterminé, et par la prière, une personne peut surmonter ce
handicap.
Bahá’u’lláh stipule qu’il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de
fixer les pénalités relatives à l’adultère et à la sodomie, en fonction du
degré de l’offense (Q&R 49).
135. Il n’est permis à personne de marmonner des versets sacrés en
public tout en marchant dans la rue ou places du marché. §108
Ceci est une allusion à la pratique de certains ecclésiastiques et chefs religieux de Dispensations antérieures qui, avec hypocrisie et affectation, et
afin de s’attirer la louange de leurs disciples, marmonnaient de façon ostentatoire des prières dans les lieux publics pour démontrer leur piété.
Bahá’u’lláh interdit une telle conduite et souligne l’importance de l’humilité et de la dévotion sincère à Dieu.
136. Envers chacun a été enjoint la rédaction d'un testament. §109
Selon les enseignements de Bahá’u’lláh, chacun a le devoir de rédiger un
testament et est libre de disposer de ses biens comme il l’entend (voir note
38).
Bahá’u’lláh affirme qu’en rédigeant son testament, “une personne a pleine
juridiction sur ses biens”, puisque Dieu a autorisé celle-ci à “agir comme
elle le désire avec ce qu’il lui a accordé” (Q&R 69). Il y a, dans le Kitáb-i-
Aqdas, des clauses prévues pour la répartition de l’héritage en cas d’intestat
(voir note 38-48).
137. du Plus Grand Nom §109
Comme expliqué dans la note 33, le Plus Grand Nom de Dieu peut prendre
différentes formes, toutes basées sur le mot “Bahá”. En Orient, les bahá’ís
ont appliqué cette injonction de l’Aqdas en inscrivant en tête de leur
testament des phrases telles que “Ô toi, Gloire du Très-Glorieux”, “Au nom
de Dieu, le Très-Glorieux”, ou “Il est le Très-Glorieux” etc.
138. Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement dans les deux
Plus Grandes Fêtes et dans les deux Fêtes qui tombent les jours jumeaux. §110.1
Ce passage établit quatre grandes Fêtes dans l’année bahá’íe. Les deux premières, désignées par Bahá’u’lláh comme “les deux Plus Grandes Fêtes”
sont premièrement la Fête de Riḍván, qui commémore la déclaration par
Bahá’u’lláh de sa mission prophétique dans le jardin du Riḍván à
Baghdád, durant douze jours d’avril/mai 1863, et qu’il appelle “la Reine
des Fêtes” et deuxièmement la déclaration du Báb, qui eut lieu à Shiráz en
mai 1844. Les premier, neuvième et douzième jours de la Fête de Riḍván
sont des Jours Saints (Q&R 1), de même que le jour de la déclaration du
Báb.
Les “deux autres Fêtes” sont les anniversaires de la naissance de
Bahá’u’lláh et du Báb. Dans le calendrier lunaire musulman, celles-ci
tombent deux jours consécutifs, la naissance de Bahá’u’lláh le second jour
du mois de Muḥarram 1233 A. H. (12 novembre 1817) et la naissance du
Báb, le premier jour du même mois 1235 A. H. (20 octobre 1819). C’est
pourquoi on les appelle les “Anniversaires Jumeaux”, et Bahá’u’lláh dé-
clare qu’aux yeux de Dieu, ces deux jours n’en font qu’un seul (Q&R 2).
Il déclare que, s’ils tombent durant le mois du jeûne, la loi du jeûne ne
s’applique pas ces jours-là (Q&R 36). Le calendrier bahá’í étant un calendrier solaire (voir notes 26 et 147), il appartient à la Maison Universelle de
Justice de décider si les Anniversaires Jumeaux devront être célébrés selon
le calendrier solaire ou lunaire.9
139. le premier jour du mois de Bahá §111.1
Dans le calendrier bahá’í, le premier mois de l’année et le premier jour de
chaque mois portent le nom de Bahá. Ainsi, le jour de Bahá du mois de
Bahá est le nouvel an bahá’í - le Naw-Rúz - qui fut désigné comme une
fête par le Báb, et qui est confirmé ici par Bahá’u’lláh (voir notes 26 et
147).
En plus des sept jours saints ordonnés dans ces passages du Kitáb-i-Aqdas,
l’anniversaire du Martyre du Báb était également commémoré comme un
Jour Saint du vivant de Bahá’u’lláh et, en corollaire, ‘Abdu’l-Bahá ajouta
la commémoration de l’ascension de Bahá’u’lláh, portant à neuf le nombre
total de jours saints. Deux autres anniversaires sont célébrés mais le travail
n’y est pas suspendu, ce sont le Jour de l’Alliance et l’anniversaire de l’Ascension de ‘Abdu’l-Bahá. Voir le paragraphe sur le calendrier bahá’í dans
“The Bahá’í World ”, volume XVIII.
9 Dans son message daté du 10 juillet 2014 au sujet de la mise en application commune du calendrier
Badíʻ, la Maison Universelle de Justice a déclaré que les fêtes des anniversaires jumeaux doivent être
observées le premier et le deuxième jour suivant l'apparition de la huitième nouvelle lune après le Naw-
Rúz, comme permettront de le déterminer d'avance les tables astronomiques qui utiliseront Téhéran
comme point de référence.
Kitáb-i-Aqdas
140. La Plus Grande Fête est, vraiment, la Reine des Fêtes. §112
Une référence à la fête du Riḍván (voir note 107 et 138).
141. Dieu avait précédemment fixé pour chacun des croyants le devoir
d'offrir devant Notre trône d'inestimables présents de parmi ses possessions. Maintenant… Nous les avons déliés de cette obligation. §114
Ce passage abroge une clause du Bayán qui décrétait que tous les objets incomparables dans leur genre devraient, à l’apparition de Celui que Dieu
rendra manifeste, Lui être remis. Puisque la Manifestation est elle-même
incomparable, expliquait le Báb, tout ce qui était incomparable dans son
genre devrait Lui être réservé de plein droit, à moins qu’Il n’en décide autrement.
142. l’aube §115.1
Se référant à la participation aux prières de l’aube dans le Mashriqu’l-
Adhkár, la Maison d’adoration bahá’íe, Bahá’u’lláh explique que tout moment est acceptable à partir du “point du jour, entre l’aube et le lever de
soleil ou même jusqu’à deux heures après le lever du soleil ”, même si le
moment précis est “à l’aube ” dans le Livre de Dieu, (Q&R 15).
143. Ces Tablettes sont enjolivées du sceau de Celui qui fait apparaître
l’aube, qui élève Sa voix entre les cieux et la terre. §117.3
Bahá’u’lláh affirme de façon répétée l’intégrité absolue de ses Écrits en tant
que Verbe de Dieu. Certaines de Ses Tablettes portent aussi la marque de
l’un de ses sceaux. The Bahá’í World, volume V, p. 4, contient la photographie de plusieurs sceaux de Bahá’u’lláh.
144. Il est inadmissible que l’humain, qui a été doté de raison,
consomme ce qui la lui dérobe. §119
Il y a, dans les Écrits bahá’ís, de nombreuses références à l’interdiction de
consommer du vin ou d’autres boissons intoxicantes, et qui décrivent les
effets nuisibles de tels toxiques sur l’individu. Dans une de ses Tablettes,
Bahá’u’lláh déclare
Prenez garde d’échanger le Vin de Dieu pour votre propre vin, car il abrutira votre raison et détournera votre visage de la Face de Dieu, le Très-
Glorieux, l’Inestimable, l’Inaccessible. Ne vous en approchez pas, car cela
vous a été interdit par le commandement de Dieu, l'Exalté, le Tout-Puissant.
‘Abdu’l-Bahá explique que l’Aqdas interdit à la fois “les boissons légères
et les boissons fortes”, et il déclare que la raison de l’interdiction de ces
boissons alcoolisées est due au fait que “l’alcool égare la raison et affaiblit
le corps.”
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, déclare que cette interdiction n’exclut pas seulement la consommation de vin, mais de “tout ce
qui dérange la raison”, et il explique que l’utilisation de l’alcool n’est permise que lorsqu’elle fait partie d’un traitement médical prescrit “sur le
conseil d’un médecin compétent et consciencieux, qui peut avoir à le prescrire pour la guérison d’une affection particulière.”
145. tournez vos faces vers Celui que Dieu a prédestiné, Qui provient
de cette Ancienne Racine. §121
Bahá’u’lláh fait ici allusion à ‘Abdu’l-Bahá en tant que Son Successeur et
appelle les croyants à se tourner vers Lui. Dans le “Livre de l’alliance ”,
son Testament, Bahá’u’lláh dévoile l’intention de ce verset. Il déclare :
“L’objet de ce verset sacré n’est autre que la Plus Grande Branche ”. La
“Plus Grande Branche” est un des titres conférés par Bahá’u’lláh à ‘Abdu’l-Bahá. (Voir également notes 66 et 184)
146. Dans le Bayán, il vous a été interdit de Nous poser des questions.
§126.1
Le Báb interdisait à ses disciples de poser des questions à Celui que Dieu
rendra manifeste (Bahá’u’lláh), à moins que ces questions ne soient soumises par écrit et qu’elles abordent des sujets dignes de Son rang élevé
(voir “ Sélection des Écrits du Báb ”).
Bahá’u’lláh lève cette interdiction du Báb. Il invite les croyants à poser des
questions “qu'ils jugent nécessaires ” et les avise de s’abstenir de poser des
“questions futiles ” du genre de celles qui préoccupaient “les humains du
passé.”
147. Le nombre de mois dans une année, convenu dans le Livre de
Dieu, est dix-neuf. §127
L’année bahá’íe, suivant le calendrier badí’, consiste en dix-neuf mois de
dix-neuf jours chacun, auxquels s’ajoutent quelques jours intercalaires
(quatre dans une année ordinaire, et cinq dans une année bissextile) entre le
dix-huitième et le dix-neuvième mois, de manière à ajuster le calendrier à
l’année solaire10. Le Báb nomma les mois selon certains attributs de Dieu.
10 Avec la mise en application du calendrier Badíʻ, comme la Maison Universelle de Justice l'annonçait
Kitáb-i-Aqdas
Le nouvel an bahá’í, le Naw-Rúz, est fixé astronomiquement et coïncide
avec l’équinoxe de mars (voir note 26). Pour plus de détails, notamment les
noms des jours, des semaines et des mois, voir dans “The Bahá’í World”,
volume XVIII, le paragraphe relatif au calendrier bahá’í.
148. Parmi ceux-ci le premier a été orné de ce Nom qui éclipse
l'entièreté de la création. §127
Dans le Bayán persan, le Báb donna le nom “Bahá” au premier mois de
l’année (voir note 139).
149. Le Seigneur a décrété que les défunts soient enterrés dans des
cercueils §128
Dans le Bayán, le Báb prescrivait que le défunt soit enterré dans un cercueil
de cristal ou de pierre polie. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa
part, explique que, par cette clause, on voulait témoigner du respect envers
le corps humain qui “fut un temps exalté par l’âme immortelle de
l’humain.”
En résumé, la loi bahá’íe pour l’enterrement des défunts établit qu’il est interdit de transporter le corps à plus d’une heure de voyage du lieu du
décès ; que le corps doit être enveloppé dans un linceul de soie ou de coton,
et qu’à son doigt, il faut passer une bague portant l’inscription : “ Je vins
de Dieu et retourne à Lui, détaché de tout sauf de Lui, me tenant fermement à Son Nom, le Miséricordieux, le Compatissant ”. Le cercueil doit être
de cristal, de pierre ou de bois noble et dur. Une prière spécifique pour le
défunt (voir note 10) est obligatoire, et doit être récitée avant l’inhumation.
Comme l’ont affirmé ‘Abdu’l-Bahá et le Gardien, cette loi exclut l’inciné-
ration des défunts. La prière officielle et la bague sont prévues pour ceux
qui ont atteint l’âge de la maturité, c’est-à-dire quinze ans (Q&R 70).
En ce qui concerne la matière qui doit être utilisée pour la confection du
cercueil, l’esprit de la loi dit que les cercueils devraient être d’une matière
aussi durable que possible. D’où l’explication de la Maison Universelle de
Justice, qui dit qu’en plus des matériaux spécifiés dans l’Aqdas, il n’y a
pas d’objection à utiliser, pour le cercueil, le bois le plus dur qui soit disponible, ou le béton. Pour le moment, les bahá’ís sont libres de faire leurs
propres choix en cette matière.
150. le Point du Bayán §129.3
Le “Point du Bayán” est un des titres par lequel le Báb fait référence à Luidans son message daté du 10 juillet 2014, le nombre de jours intercalaires variera, au fil des ans, en
fonction du moment de l'équinoxe de printemps.
même.
151. le défunt soit enveloppé dans cinq draps de soie ou de coton.
§130.1
Dans le Bayán, le Báb précisait que le corps du défunt devait être
enveloppé dans cinq pièces de soie ou de coton. Bahá’u’lláh confirma cette
clause et, de plus, stipula que “Pour ceux dont les moyens sont limités, une
seule pièce d’une de ces matières suffira.”
Lorsque l’on demanda à Bahá’u’lláh si les cinq pièces, dont il est question
dans la loi signifient “une pièce équivalant à cinq longueurs d’un seul
tenant” ou “cinq pièces d’étoffe comme couramment utilisées jusqu’ici”, il
répondit que l’intention est d’utiliser “cinq pièces d’étoffe” (Q&R 56).
En ce qui concerne la façon dont le corps doit être enveloppé, il n’y a rien
dans les Écrits bahá’ís qui décrive comment envelopper le corps, que l’on
utilise “cinq pièces d’étoffe” ou qu’il n’y en ait “qu’une seule”.
Actuellement, les bahá’ís sont libres de suivre leur jugement en la matière.
152. Il vous est interdit de transporter le corps du défunt sur une
distance plus grande qu'à une heure de voyage de la ville. §130.2
Le but de ce commandement est de limiter la durée du voyage à une heure,
sans tenir compte des moyens de transport choisis pour porter le corps sur
le lieu d’inhumation. Bahá’u’lláh affirme que plus tôt on effectuera
l’enterrement, “plus c’est acceptable et mieux c’est ”. (Q&R 16).
Le lieu du décès peut être considéré comme englobant la cité ou la ville où
la personne est décédée ; c’est pourquoi le voyage d’une heure peut être
calculé à partir des limites de la ville jusqu’à l’endroit de l’inhumation.
L’esprit de la loi de Bahá’u’lláh est que le défunt, ou la défunte, soit enterré
près du lieu de son décès.
153. Dieu a supprimé les restrictions concernant le voyage qui avaient
été imposées dans le Bayán. §131
Le Báb apporta aux voyages certaines restrictions qui devaient être
respectées jusqu’à l’avènement du Promis du Bayán, moment auquel les
croyants devraient se rendre, même à pied, à Sa rencontre, car parvenir en
Sa présence était le fruit et le but même de leur existence.
154. Levez-vous et exaltez les deux Maisons dans les Endroits Jumeaux
Sacrés, et les autres lieux où le trône de votre Seigneur… a été établi.
§133
Bahá’u’lláh identifie les “deux Maisons” comme étant sa maison de
Kitáb-i-Aqdas
Baghdád, qu’il appelle la “Plus Grande Maison” et la maison du Báb à
Shiráz ; Il décrète qu’elles sont toutes deux lieux de pèlerinage (voir Q&R
29, 32 et note 34).
Shoghi Effendi explique que les “autres sites où le trône de votre Seigneur
fut établi ”, fait référence aux endroits où la Personne de la Manifestation
de Dieu a résidé. Bahá’u’lláh déclare que “les personnes des régions où ils
sont situés peuvent choisir de conserver soit chacune des maisons où le
trône fut établi, soit l’une d’entre elles ” (Q&R 32). Les institutions
bahá’íes ont identifié et décrit plusieurs sites historiques associés aux
Manifestations jumelles, acquis et restaurés lorsque c’était possible.
155. Prenez garde de n'être empêchés par quoi que ce soit qui a été
rapporté dans le Livre d'écouter ceci, le Livre Vivant §134.3
Le “Livre” est le recueil de la parole révélée des Manifestations de Dieu.
Le “Livre Vivant” se réfère à la Personne de la Manifestation.
Ces mots contiennent une allusion à une déclaration du Báb dans le Bayán
persan au sujet du “Livre vivant”, qu’il identifie à Celui que Dieu rendra
manifeste. Dans une de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh Lui-même déclare : “Le
Livre de Dieu est descendu sous la forme de ce Jeune”.
Dans ce verset de l’Aqdas, et aussi au paragraphe §168.2 de l’Aqdas,
Bahá’u’lláh fait référence à Lui-même en tant que “Livre Vivant ”. Il met en
garde les “disciples des autres religions ” de chercher “dans leurs Livres
saints des raisons ” pour réfuter les paroles du “Livre Vivant ”. Il engage les
gens à ne pas permettre à ce qui est mentionné dans le “Livre” de les
empêcher de reconnaître Son Rang et à adhérer fermement au contenu de
cette nouvelle Révélation.
156. en hommage à cette Révélation, de la plume de Celui qui était mon
Héraut §135.1
L’ “hommage” que Bahá’u’lláh cite dans ce passage vient du Bayán arabe.
157. La Qiblih est en effet Celui que Dieu rendra manifeste ; chaque
fois qu'Il se déplace, elle se déplace, jusqu’au moment où Il se posera.
§137.1
Pour toute explication sur ce verset, voir notes 7 et 8.
158. Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec un croyant dans
le Bayán. Si seulement l'une des parties du mariage devait embrasser
cette Cause, ses possessions deviendraient illégales pour l'autre §139.2
Le passage du Bayán que Bahá’u’lláh cite ici attire l’attention des croyants
sur l’imminence de la venue de “Celui que Dieu rendra manifeste”. Son
interdiction du mariage avec un non-bábí et sa clause suivant laquelle les
biens de l’époux ou de l’épouse qui a embrassé la foi ne peuvent légalement revenir au conjoint non bábí furent clairement gardées en suspens par
le Báb, et Bahá’u’lláh les a annulées avant même qu’elles ne puissent
prendre effet. En citant cette loi, Bahá’u’lláh relève le fait qu’en la révélant,
le Báb avait clairement prévu la possibilité que la Cause de Bahá’u’lláh ait
préséance sur celle du Báb Lui-même.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi indique que le Bayán “doit
être considéré avant tout comme une louange à l’égard du Promis plutôt
que comme un code de lois et ordonnances destiné à diriger les générations
futures d’une façon immuable”. “Volontairement sévère dans les statuts et
règlements qu’il imposait ”, continue-t-il, “ révolutionnaire par les principes qu’il inculquait, visant à réveiller le clergé et le peuple de leur torpeur
séculaire ainsi qu’à porter un coup soudain et fatal à des institutions périmées et corrompues, Il proclamait, par ses stipulations rigoureuses, l’avènement du Jour attendu, le jour où Celui qui appelle convoquera les humains
pour une chose sévère , quand il ʽ détruira tout ce qui était avant Lui, de
même que l’Apôtre de Dieu avait aboli ce qui fut institué par ceux qui le
précédèrent.” (voir aussi note 109).
159. le Point du Bayán §140.2
Un des titres du Báb.
160. En vérité, il n’est d’autre Dieu que moi §143.2
Les Écrits bahá’ís renferment de nombreux passages qui élucident la nature
de la Manifestation et Sa relation avec Dieu. Bahá’u’lláh souligne la nature
unique et transcendante de la Divinité. Il explique : “puisqu'il ne peut y
avoir de lien direct entre le seul vrai Dieu et Sa création ”, Dieu ordonne
“qu’en tout âge et en chaque ère, une Âme pure et sans tache soit manifestée dans les royaumes du ciel et de la terre ”. Cet “Être mystérieux et éthé-
ré ”, la Manifestation de Dieu, possède une nature humaine qui appartient
au “monde de la matière ” et une nature spirituelle “née de la substance
de Dieu Lui-même ”. Il est également investi d’un “double rang ”
Le premier, qui se relie à Sa réalité la plus profonde, Le représente comme
Celui dont la voix est la voix de Dieu Lui-même… Le second rang, qu’illustrent les versets qui suivent, est humain : “Je ne suis qu’un homme comme
vous.” “Dis : Louange à mon Seigneur ! Suis-je plus qu’un homme, plus
qu’un apôtre ?”
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’u’lláh affirme également que dans le royaume spirituel il y a une
“unité essentielle” entre toutes les Manifestations de Dieu. Elles révèlent
toutes la “Beauté de Dieu”, manifestent ses noms et ses attributs, et donnent
la parole à sa révélation. À ce sujet, il déclare :
Si l’une de ces Manifestations universelles de Dieu venait à déclarer : "Je
suis Dieu", Elle dit, vraiment, la vérité et il n'y a aucun doute.à ce sujet.
Car il a été démontré de façon répétée que, par leur Révélation, leurs
attributs et leurs noms, la Révélation de Dieu, Son Nom et Ses attributs
sont manifestés dans le monde.
Alors que les Manifestations révèlent les noms et les attributs de Dieu et
sont les moyens par lesquels l’humanité accède à la connaissance de Dieu
et à Sa Révélation, Shoghi Effendi déclare que les Manifestations “ne
devraient jamais… être identifiées avec cette Réalité invisible, l’Essence
de la Divinité Elle-même ”. Au sujet de Bahá’u’lláh, le Gardien écrit que le
“temple humain qui fut le véhicule d’une Révélation si irrésistible”, ne doit
pas être identifié avec la “Réalité” de Dieu.
En ce qui concerne le caractère unique du rang de Bahá’u’lláh et la
grandeur de Sa Révélation, Shoghi Effendi affirme que les prophéties
relatives au “Jour de Dieu” que l’on trouve dans les Écrits sacrés des
religions antérieures, sont accomplies par l’avènement de Bahá’u’lláh :
Pour Israël, Il n’était ni plus ni moins que la personnification du “Père
éternel”, du “Seigneur des armées” descendu “avec dix mille saints” ; pour
la chrétienté le Christ, revenant “dans la gloire du Père” ; pour l’islam
chiite le retour de l’Imám Ḥusayn ; pour l’islam sunnite la descente de
“l’Esprit de Dieu” (Jésus-Christ) ; pour les zoroastriens le Sháh-Bahrám
promis ; pour les hindous la réincarnation de Krishna ; pour les bouddhistes
le cinquième Bouddha.
Bahá’u’lláh décrit le rang de “Dignité” qu’Il partage avec toutes les
Manifestations de Dieu comme
...cette condition où l’on meurt à soi-même et vit en Dieu. La Divinité,
chaque fois que je La mentionne,indique Mon effacement complet et
absolu. C'est le rang dans lequel je n’exerce aucun contrôle ni sur mon
bonheur ou malheur, ni sur ma vie, ni sur ma résurrection.
Et, considérant Sa propre relation avec Dieu, Il atteste :
Lorsque je contemple, ô mon Dieu, la relation qui me lie à Toi, je suis
poussé à proclamer à toutes choses créées “en vérité je suis Dieu !” ; et
lorsque je considère ma propre personne, vois, je la trouve plus grossière
que la glaise !
161. paiement de la zakát. §146.1
La zakát est mentionnée dans le Qur’án comme un acte de charité habituel
imposé aux musulmans. À la longue, le concept évolua en une forme de
“taxe-aumône” qui imposait l’obligation de donner une part définie de
certaines catégories de revenus, au-delà de limites spécifiées, pour soulager
les pauvres, pour réaliser différents buts charitables et pour assister la Foi
de Dieu. La limite d’exemption variait selon différents produits de base,
tout comme le pourcentage à payer sur la partie imposable.
Bahá’u’lláh déclare que la loi bahá’íe de la zakát suit “ce qui a été révélé
dans le Qur’án” (Q&R 107). Mais du fait que les questions comme les limites des exemptions, les catégories de revenus concernés, la fréquence des
paiements et l’échelle des taux pour les différentes catégories de zakát ne
sont pas mentionnées dans le Qur’án, la Maison Universelle de Justice devra, à l’avenir, régler ces questions. Shoghi Effendi a indiqué qu’en attendant une telle législation, les croyants devraient, suivant leurs moyens et
leurs possibilités, contribuer régulièrement au fonds bahá’í.
162. Il est illégal de mendier et il est interdit de donner à celui qui
mendie. §147
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá explique la signification de ce verset. Il
déclare que “la mendicité est interdite et faire la charité aux gens qui font
de la mendicité leur profession, est également défendu.” De plus, il fait remarquer dans la même Tablette que : “L’objectif est de déraciner complètement la mendicité. Cependant, si quelqu’un est incapable de gagner sa vie,
est tombé dans une extrême pauvreté ou a besoin d’aide, alors il incombe
aux riches ou aux Députés de lui fournir une allocation mensuelle pour sa
subsistance… Par 'Députés', il faut entendre les représentants du peuple,
c’est-à-dire les membres de la Maison de Justice.”
L’interdiction de faire la charité à celui qui mendie n’empêche ni les individus ni les Assemblées Spirituelles d’accorder une aide financière aux
pauvres et aux nécessiteux, ni de leur fournir des moyens d’acquérir des
compétences qui leur permettraient de gagner leur vie (voir note 56).
Kitáb-i-Aqdas
163. Une amende...avait précédemment été prescrite… pour quiconque
était la cause de tristesse envers un autre. §148.2
Bahá’u’lláh abroge la loi du Bayán persan relative au paiement d’une
amende pour avoir causé de la tristesse à autrui.
164. le Jujubier. §148.6
Le “Jujubier sacré” est une référence au Sadratu’l-Muntahá, “l’arbre audelà duquel il n’y a pas de passage ” (voir note 128). Son emploi ici dé-
signe symboliquement Bahá’u’lláh.
165. Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir. §149.1
Bahá’u’lláh déclare que le “requis” essentiel pour la récitation des versets
de Dieu est “le vif désir et l’amour” des croyants pour “lire le Verbe de
Dieu” (Q&R 68).
Bahá’u’lláh déclare que, par “versets de Dieu”, il faut entendre “tout ce qui
est descendu du ciel de la Parole divine”. Shoghi Effendi, dans une lettre
adressée à un croyant oriental, précise que le terme “versets de Dieu” ne
comprend pas les écrits de ‘Abdu’l-Bahá ; de même, il indiqua que ce
terme ne s’applique pas à ses propres écrits.
166. Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de vos maisons après
l'écoulement de chaque dix-neuf années §151.1
Bahá’u’lláh confirme l’ordonnance du Bayán arabe relative au renouvellement, tous les dix-neuf ans, du mobilier de la maison, à condition que l’on
soit à même de le faire. ‘Abdu’l-Bahá lie cette ordonnance à la promotion
du raffinement et de la propreté. Il explique que le but de la loi est que l’on
devrait changer les meubles qui ont vieilli, ont perdu leur lustre et provoquent de la répugnance. Ceci ne s’applique pas aux choses rares ou de
grande valeur, aux antiquités ou aux bijoux.
167. Lavez-vous les pieds §152
Dans le Kitáb-i-Aqdas, les croyants sont exhortés à prendre un bain réguliè-
rement, à porter des vêtements propres et à être, de façon générale, l’essence de la propreté et du raffinement. Le Synopsis et Codification, IV. D.
3. y. i-vii., résume les clauses qui s’y rapportent. En ce qui concerne le lavage des pieds, Bahá’u’lláh déclare qu’il est préférable d’utiliser de l’eau
chaude ; cependant, les laver dans de l’eau froide est également permis
(Q&R 97).
168. Il vous a été interdit de faire usage de chaires. Quiconque souhaite
vous réciter les versets de son Seigneur, qu’il s’assoie sur une chaise
placée sur une estrade § 154.1
Ces clauses ont leur antécédent dans le Bayán persan. Le Báb interdit
l’utilisation de chaires pour faire des sermons et pour lire l’Écriture. À la
place, il préconisa qu’une chaise pour l’orateur soit placée sur une estrade
afin de permettre à tous d’entendre clairement le Verbe de Dieu.
En commentant cette loi, ‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi ont clairement
expliqué que dans le Mashriqu’l-Adhkár (où les sermons sont interdits et
où, seuls les passages des saintes Écritures peuvent être lus), le lecteur peut
se tenir debout ou assis, et si nécessaire, afin d’être mieux entendu, il peut
utiliser une estrade basse amovible, mais qu’aucune chaire n’est permise.
Dans le cas de réunions dans des endroits autres que le Mashriqu’l-Adhkár,
il est également permis au lecteur ou au conférencier de s’asseoir ou de se
tenir debout, et d’utiliser une estrade. Dans une de Ses Tablettes réitérant
l’interdiction d’utiliser les chaires où que ce soit, ‘Abdu’l-Bahá a souligné
que lorsque les bahá’ís donnent des causeries lors de réunions, ils doivent
le faire dans une attitude de très profonde humilité et d’abnégation de soi.
169. Les jeux de hasard §155.1
Les activités sujettes à cette interdiction n’ont pas été précisées dans les
Écrits de Bahá’u’lláh. Comme ‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi l’ont indiqué, il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de préciser les dé-
tails de cet interdit.
En réponse à la question de savoir si les loteries, les paris tels que ceux sur
les courses de chevaux ou les matches de football, le loto et autres, entrent
dans le cadre de cette interdiction de jouer, la Maison Universelle de Justice
a indiqué que c’était là une question qui sera examinée en détail dans l’avenir.
Entre-temps, il est conseillé aux Assemblées et aux individus de ne pas
faire de ces questions un problème, et de le laisser à la conscience de
chaque croyant.
La Maison de Justice a décidé qu’il n’était pas approprié de rassembler des
fonds pour la Foi par des loteries, des tombolas et des jeux de hasard.
170. l’usage de l’opium… toute substance qui provoque apathie et
torpeur §155.1 et 2
Cette interdiction de l’usage de l’opium se trouve réitérée par Bahá’u’lláh
dans le paragraphe final du Kitáb-i-Aqdas. À ce sujet, Shoghi Effendi dé-
clare qu’une des exigences d’“une vie chaste et sainte” est “l’abstinence totale… de l’opium et de drogues similaires qui créent l’accoutumance.”
Kitáb-i-Aqdas
L’héroïne, le haschich et autres dérivés du cannabis tel que la marijuana,
tout comme les agents hallucinogènes comme le LSD, le peyotl et substances similaires, sont considérés comme tombant sous cette interdiction.
‘Abdu’l-Bahá a écrit :
Quant à l’opium, c’est une drogue immonde et maudite. Que Dieu nous
protège du châtiment qu’Il inflige au fumeur d’opium ! Conformément au
texte explicite du Livre le Plus Saint, l’opium est interdit et sa consommation est totalement condamnée. La raison même démontre que fumer de
l’opium est une sorte d’insanité, et l’expérience atteste que le fumeur
d’opium est totalement coupé du royaume des humains. Que Dieu nous
protège tous contre la perpétration d’un acte aussi hideux, qui ruine la fondation même de ce qu’est être humain et condamne le drogué à la dépossession éternelle, car l’opium s’attache à l’âme de sorte que la conscience
s’éteint, que l’esprit s’efface et que ses perceptions s’émoussent. L’opium
transforme l’être vivant en mort ; il détruit la chaleur naturelle. On ne saurait imaginer malheur plus grand que celui qu’inflige l’opium. Heureux
ceux qui jamais n’en profèrent même pas le nom ; alors, songez combien
misérable est celui qui en fait usage !
O vous, amoureux de Dieu ! En ce cycle du Dieu Tout-Puissant, la violence
et la force, la contrainte et l’oppression sont condamnées sans exception. Il
est toutefois indispensable que la consommation de l’opium soit évitée par
tous les moyens possibles, afin que l'espèce humaine puisse être délivrée de
ce plus puissant des fléaux. Si ce n’est pas le cas, malheur à quiconque
faillit à son devoir envers son Seigneur.
Dans une de ses tablettes, ‘Abdu’l-Bahá déclare au sujet de l’opium :
“l’utilisateur, l’acheteur et le vendeur sont tous privés de la bonté et de la
grâce de Dieu.”
‘Abdu’l-Bahá a encore écrit dans une autre tablette :
Quant au haschich, vous avez indiqué que certains Persans s’étaient accoutumés à son usage. Dieu Miséricordieux ! C’est là, la pire de toutes les
drogues, et son interdiction est explicitement révélée. Son emploi cause la
désintégration de la pensée et la complète torpeur de l’âme. Comment
quelqu’un pourrait-il rechercher le fruit de l’arbre infernal et, en le prenant, être amené à démontrer les caractéristiques d’un monstre ? Comment pourrait-on user cette drogue interdite et se priver ainsi des bénédictions du Très-Miséricordieux ?
L’alcool consume la raison et pousse l’humain à commettre des actes absurdes, mais cet opium, ce fruit immonde de l’arbre infernal et ce haschich
pernicieux éteignent la raison, gèlent l’esprit, pétrifient l’âme, détruisent le
corps et laissent l’humain frustré et égaré.
Il faut noter que l’interdiction ci-dessus, relative à la consommation de certaines catégories de drogues, n’interdit pas leur utilisation lorsqu’elles sont
prescrites par des médecins qualifiés, dans le cadre d’un traitement médical.
171. le “ mystère du Grand Renversement dans le Signe du Souverain ”
§157.1
Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (1753-1831), le fondateur de l’école Shaykhí et le
premier des “Astres jumeaux qui annoncèrent l’avènement de la Foi du
Báb”, prophétisa qu’à l’apparition du Promis, toutes choses seraient inversées, que le dernier serait le premier et le premier le dernier.
Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, se réfère aux “symbole et allusion”
du “mystère du Grand Renversement dans le Signe du Souverain ”.
Il déclare : “Par ce renversement, Il a abaissé l’exalté et exalté celui qui se
trouvait abaissé ”, et Il rappelle qu’au “temps de Jésus, ce sont ceux qui se
distinguaient par leur savoir, les hommes de lettres et de religion qui le renièrent, alors que d'humbles pêcheurs se hâtaient pour être admis dans le
Royaume ”. (Voir également note 172) Pour de plus amples informations sur Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í voir “La Chronique de Nabíl”, chapitres
1 et 10.
172. le “ Six ” érigé en vertu de cet “ Alif droit ”. §157.1
Dans ses écrits, Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í attacha une grande importance à la
lettre arabe “Váv”11. Dans sa Chronique, Nabíl déclare que cette lettre
“symbolisait pour le Báb l’avènement d’un nouveau cycle de Révélation divine et que Bahá’u’lláh, depuis, y a fait allusion dans le Kitáb-i-Aqdas dans
des passages tels que 'le mystère du Grand Renversement' et le 'signe du
Souverain' ”.
Le nom de la lettre “Váv” est composé de trois lettres : Váv, Alif, Váv. Suivant le calcul abjad, la valeur numérique respective de chacune de ces
lettres est 6, 1, et 6. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part à un
croyant oriental, fournit une interprétation de ce verset de l’Aqdas. Il dé-
clare que “l’Alif droit” se rapporte à l’avènement du Báb. La première
11 wáw en arabe. واو
Kitáb-i-Aqdas
lettre, avec sa valeur de six, qui précède l’Alif, est le symbole des Dispensations et Manifestations antérieures au Báb, alors que la troisième lettre,
dont la valeur numérique est également six, représente la Révélation suprême de Bahá’u’lláh, qui fut rendue manifeste après l’Alif.
173. Il vous a été interdit de porter des armes, sauf en cas de nécessité
§159.1
Bahá’u’lláh confirme une ordonnance contenue dans le Bayán, qui rend
illégal le port d’armes, à moins que cela ne soit nécessaire. Quant aux circonstances dans lesquelles le port d’armes pourrait s’avérer “essentiel”
pour un individu, ‘Abdu’l-Bahá l’autorise au croyant en situation dangereuse, pour son auto-protection. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa
part, a indiqué également qu’en cas d’urgence, quand il n’y a pas de force
légale proche à laquelle on peut faire appel, il est légitime pour un bahá’í
de défendre sa vie. Il existe un certain nombre d’autres situations où les
armes sont nécessaires et peuvent être utilisées légitimement ; par exemple,
dans les pays où l’on chasse pour se nourrir et pour se vêtir, ainsi que dans
les sports comme le tir à l’arc, le tir de précision et l’escrime.
Au niveau sociétal, le principe de la sécurité collective énoncé par
Bahá’u’lláh (voir “Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh”, chapitre CXVII) et
développé par Shoghi Effendi (voir les lettres du Gardien dans “L’Ordre
mondial de Bahá’u’lláh”) ne présuppose pas l’abolition de l’usage de la
force, mais prescrit “ un système dans lequel la Force est mise au service
de la justice ”, et qui prévoit l’existence d’une force internationale de sauvegarde de la paix qui “ protégera l’unité organique de la fédération tout
entière ”. Dans la Tablette de Bishárát, Bahá’u’lláh exprime l’espoir que
“les armes de guerre à travers le monde soient converties en instruments
de reconstruction et que les luttes, les conflits soient rayés de la vie des humains.”
Dans cette même Tablette, Bahá’u’lláh souligne l’importance de la fraternité entre les disciples de toutes les religions ; il déclare aussi que “ la loi sur
la guerre sainte a été effacée du Livre.”
174. et vous avons permis de vous vêtir de soie. §159.1
Suivant la pratique islamique, le port de la soie par les humains était
généralement interdit, sauf en période de guerre sainte. Cette interdiction,
qui ne reposait pas sur des versets du Qur’án, fut abrogée par le Báb.
175. Le Seigneur… vous a relevé des restrictions appliquées
antérieurement à l'habillement et la coupe de la barbe. §159.1
De nombreuses règles sur l’habillement trouvaient leur origine dans les lois
et les pratiques traditionnelles des religions du monde. Par exemple, le
clergé chiite adopta pour lui-même une coiffure et des vêtements distinctifs
et, à une certaine époque, interdit au peuple le port de vêtements européens.
La pratique musulmane, dans son désir de répandre la coutume du
Prophète, introduisit également un certain nombre de restrictions quant à la
taille de la moustache et la longueur de la barbe.
Bahá’u’lláh a levé ces restrictions sur l’habillement et la barbe. Il laisse ces
questions à la “discrétion” de l’individu et, en même temps, appelle les
croyants à ne pas transgresser les limites de la bienséance et à exercer la
modération dans tout ce qui touche à l’habillement.
176. Ô Terre de Káf et Rá ! §164.1
Káf et Rá sont les deux premières consonnes de Kirmán, le nom d’une ville
et d’une province d’Iran.
177. nous percevons ce qui secrètement et furtivement. §164.2
Ce passage a trait aux intrigues d’un groupe d’Azalís, disciples de Mírzá
Yaḥyá, (voir note 190), associé à la ville de Kirmán. Parmi eux se trouvaient Mullá Ja’far, son fils Shaykh Aḥmad-i-Rúhḥí et Mírzá Áqá Khán-i-
Kirmání (tous deux gendres de Mírzá Yaḥyá), ainsi que Mírzá Aḥmád-i-
Kirmání. Ils ne cherchèrent pas seulement à ébranler la Foi, mais se mê-
lèrent aux intrigues politiques qui finirent par l’assassinat de Náṣiri’d-Dín
Sháh.
178. Souvenez-vous du Shaykh qui s’appelait Muḥammad-Ḥasan
§166.1
Shaykh Muḥammad-Hasan, un des principaux interprètes de l’islam chiite,
rejeta le Báb. Auteur d’écrits volumineux sur la jurisprudence chiite, sa
mort est signalée aux alentours de 1850.
Nabíl, dans sa Chronique, décrit la rencontre qui eut lieu à Najaf entre
Mullá ‘Alíy-i-Bastámí, une des Lettres du Vivant, et Shaykh Muḥammad-
Ḥasan. Au cours de la réunion, Mullá ‘Alí annonça la manifestation du
Báb et loua la puissance de Sa Révélation. À l’instigation du Shaykh, Mullá
‘Alí fut sur le champ déclaré hérétique et expulsé de la réunion. Il fut jugé,
transféré à Istanbul et condamné aux travaux forcés.
179. qu’un tamiseur de blé et d’orge §166.1
Ceci est une allusion à Mullá Muḥammad Ja’far Gandum-Pák-Kun, la première personne d’Ispahan à accepter la religion du Báb. Il est cité dans le
Kitáb-i-Aqdas
Bayán persan et loué comme l’un de ceux qui “revêtirent la robe de disciple”. Dans sa Chronique, Nabíl décrit l’acceptation sans réserve du
message par le “tamiseur de blé”, et son plaidoyer zélé en faveur de la
nouvelle Révélation. Il rejoignit la compagnie des défenseurs du Fort de
Shaykh Ṭabarsí et périt durant ce siège.
180. Faites attention que le mot “ prophète ” ne vous écarte de cette
Plus Grande Proclamation §167.5
Bahá’u’lláh recommande aux gens doués de “discernement” de veiller à ce
que leurs interprétations des Écrits saints ne les empêchent de reconnaître
la Manifestation de Dieu. Leur dévotion envers leur Fondateur incline les
croyants de toutes les religions à considérer Sa révélation comme la parole
finale de Dieu et à rejeter ainsi la possibilité de l’apparition d’un Prophète
ultérieur. C’est le cas pour le judaïsme, le christianisme et l'Islám.
Bahá’u’lláh rejette la validité de ce concept de finalité, tant pour les dispensations passées que pour la Sienne. En ce qui concerne les musulmans,
il a écrit dans le Kitáb-i-Iqán que “les peuples du Qur’án... ont laissé le
terme 'Sceau des Prophètes' obscurcir leur compréhension et se sont ainsi
privés de la grâce des innombrables bénédictions divines”, Il affirme que
“ce sujet est… une épreuve douloureuse pour toute l’humanité ” et se lamente sur le sort de “ceux qui, s’attachant à ces mots, n’ont pas cru en Celui qui en est le vrai Révélateur” . Le Báb se réfère à ce même sujet lorsqu’il met en garde : “Ne laissez pas de noms vous séparer, comme le ferait
un voile, de Celui qui est leur Seigneur, même le nom de Prophète, car un
tel nom n’est qu’une création de Sa parole.”
181. qu’aucune référence à la “Vice-royauté” ne vous interdise la
souveraineté de Celui qui est le Vice-roi de Dieu §167.5
Le mot traduit ici par “vice-royauté” est, dans l’original arabe, viláyat, qui a
toute une série de significations, y compris l’état de “vice-roi”, “gardien”, “
protecteur” et “successeur”. Il est utilisé en rapport avec Dieu Lui-même,
Sa Manifestation ou ceux qui sont les Successeurs désignés d’une Manifestation.
Dans ce verset de l’Aqdas, Bahá’u’lláh met en garde contre le fait de laisser
de tels concepts nous masquer la “souveraineté” de la nouvelle
Manifestation divine, le véritable “Vice-Roi de Dieu.”
182. Souviens-toi de Karím §170.1
Hájí Mírzá Muḥammad Karím Khán-i-Kirmání (1810 circa 873) s’était luimême promu chef de la communauté shaykhí après la mort de Siyyid Ká-
zim, le successeur désigné de Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (voir notes 171 et
172). Il se consacra à la promotion des enseignements de Shaykh Aḥmad.
Les opinions qu’il exprima prêtèrent à controverses, tant parmi ses partisans que parmi ses opposants.
Considéré comme un des savants éminents de son temps et auteur prolifique, il écrivit de nombreux livres et épîtres dans les différents domaines
de l’érudition étudiés à l’époque. Il s’opposa activement au Báb et à
Bahá’u’lláh, et se servit de ses traités pour attaquer le Báb et Ses enseignements. Dans le Kitáb-i-Íqán, Bahá’u’lláh condamne le ton et la teneur de
ses écrits et choisit un des ouvrages renfermant des allusions négatives sur
le Báb pour en faire la critique. Shoghi Effendi le définit comme “démesurément ambitieux et hypocrite” et décrit comment, “à la demande expresse
du sháh, il avait, dans un traité, attaqué vicieusement la Foi nouvelle et ses
doctrines.”
183. ô vous qui êtes instruits en Bahá §173.1
Bahá’u’lláh fait l’éloge de ceux qui sont instruits parmi ses disciples. Dans
le Livre de son Alliance, il a écrit : “Bénis sont les dirigeants et les instruits
du peuple de Bahá”. Se référant à cette déclaration, Shoghi Effendi écrivit :
En ce cycle saint, les “instruits” sont d’une part, les Mains de la Cause de
Dieu et d’autre part, les enseignants et les diffuseurs de ses enseignements
qui n’ont pas le même rang que les Mains, mais qui ont atteint une position
éminente dans le travail d’enseignement. Quant aux “dirigeants”, ce mot se
réfère aux membres des Maisons Locales, Nationales et Internationale de
justice. Les devoirs de chacune de ces personnes seront définis dans l’avenir.
Les Mains de la cause de Dieu étaient des personnes désignées par
Bahá’u’lláh et chargées de diverses tâches, en particulier de la protection et
de la propagation de Sa religion. Dans Memorials of the Faithful, ‘Abdu’l-
Bahá se réfère à d’autre croyants éminents comme Mains de la cause et
dans Son Testament, il inclut une clause appelant le Gardien de la foi à
nommer des Mains de la cause à sa discrétion. Shoghi Effendi, dans un premier temps, éleva au rang de Mains de la cause à titre posthume un certain
nombre de croyants, et durant les dernières années de sa vie, il nomma un
total de trente-deux croyants de tous les continents à cette position. Dans la
période comprise entre le décès du Gardien en 1957 et l’élection de la Maison Universelle de Justice en 1963, les Mains de la cause dirigèrent les affaires de la foi en tant que Gardiens en chef de la Fédération mondiale embryonnaire de Bahá’u’lláh (voir note 67). En novembre 1964, la Maison
Kitáb-i-Aqdas
universelle de justice décida qu’elle ne pouvait légiférer pour permettre la nomination de Mains de la cause. À la place, et par une décision
de la Maison de justice de 1968, les fonctions des Mains de la Cause, la
protection et à la propagation de la foi, furent perpétuées par la création des
Corps Continentaux de Conseillers et en 1973, par l’établissement du
Centre International d’Enseignement, qui a son siège en Terre Sainte.
La Maison Universelle de Justice nomme les conseillers membres du
Centre International d’Enseignement et les Conseillers continentaux. Les
membres des Corps auxiliaires sont nommés par les Conseillers continentaux. Toutes ces personnes rentrent dans le cadre de la définition d'instruits
donnée par Shoghi Effendi dans la déclaration citée plus haut.
184. référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre
à Celui qui s'est ramifié de cette puissante Souche. §174
Bahá’u’lláh investit ‘Abdu’l-Bahá du droit d’interpréter Ses Écrits saints
(voir note 145).
185. l’école de l’Unicité transcendante. §175.1
Dans ce verset et dans ceux qui lui font immédiatement suite, Bahá’u’lláh
aborde une des raisons pour lesquelles certains bábís rejetèrent sa
revendication d’être le Promis du Bayán.
Leur rejet reposait sur une tablette adressée par le Báb à Celui qui sera
rendu manifeste, et au dos de laquelle le Báb avait écrit : “Puissent les
regards de Celui que Dieu rendra manifeste illuminer cette lettre à l’école
première”. Cette tablette est publiée dans Sélection des Écrits du Báb.
Ces bábís maintinrent que, puisque Bahá’u’lláh avait deux ans de plus que
le Báb, il ne lui était pas possible de recevoir cette tablette à “l’école
première.”
Bahá’u’lláh explique ici que la référence se rapporte à des événements qui
se passent dans les mondes spirituels, au-delà de ce plan d’existence.
186. Nous acceptâmes les versets de Dieu… que Lui nous présenta
§175.2
Dans sa tablette adressée à “Celui qui sera rendu manifeste”, le Báb
présente le Bayán comme une offrande de sa part à Bahá’u’lláh (voir
“Sélection des Écrits du Báb ”).
187. Ô peuple du Bayán ! §176.1
Référence aux disciples du Báb.
188. soient jointes et réunies les lettres S-O-I-S §177.2
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, expliqua la signification
des “lettres S, O, I, S”. Elles constituent le mot “Sois” qui, déclare-t-il, “signifie le Pouvoir créateur de Dieu qui, par Son commandement, amène
toutes choses à l’existence” et “le pouvoir de la Manifestation de Dieu, Sa
grande force créatrice spirituelle”.
L’impératif “sois” dans l’original arabe est le mot “kun”, qui se compose
des deux lettres : káf et nún. Shoghi Effendi les a traduites par “be”. [nota :
NDT: En anglais l’impératif “be” convenait parfaitement pour rendre cet
impératif, qui en arabe est également de deux lettres. Malheureusement
nous n’avons pas cet avantage en français et nous devons traduire par
“sois”.] Ce mot a été utilisé dans le Qur’án comme l’ordre de Dieu appelant
la création à l’existence.
189. ce nouvel Ordre Mondial §181.1
Dans le Bayán persan, le Báb déclara : “Heureux celui qui fixe son regard
sur l’Ordre de Bahá’u’lláh et qui rend grâce à son Seigneur. Car il sera
assurément rendu manifeste. Dieu, en vérité, l’a irrévocablement décrété
dans le Bayán”. Shoghi Effendi identifie cet “Ordre” avec le système que
Bahá’u’lláh envisage dans l’Aqdas, dans lequel Il témoigne de son effet ré-
volutionnaire sur la vie de l’humanité, et révèle les lois et principes qui ré-
gissent son fonctionnement.
Les caractéristiques du “nouvel Ordre Mondial” se trouvent esquissées
dans les Écrits de Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi et de la Maison Universelle de Justice. Les institutions de
l’Ordre Administratif bahá’í actuel, qui constituent la “ base structurelle ”
de l’Ordre Mondial de Bahá’u’lláh, parviendront à maturité et évolueront
en la Fédération Mondiale Bahá’íe. À ce sujet, Shoghi Effendi affirme que
l’Ordre Administratif, “lorsque ses parties composantes, ses institutions organiques commenceront à fonctionner avec vigueur et efficacité, fera valoir
sa revendication et démontrera son aptitude à être considéré, non seulement
comme le noyau, mais comme le modèle même du Nouvel Ordre Mondial
destiné à englober, dans la plénitude des temps, l’humanité tout entière.”
Pour toute information complémentaire sur l’évolution de ce nouvel Ordre
Mondial, voir par exemple, les Lettres de Shoghi Effendi publiées dans
L’Ordre Mondial de Bahá’u’lláh.
190. Ô source de perversion ! §184.1
Ceci se réfère à Mírzá Yaḥyá, connu sous le nom de Ṣubḥ-i-Azal (Matin
d’éternité), un demi-frère cadet de Bahá’u’lláh, qui se dressa contre lui et
Kitáb-i-Aqdas
s’opposa à sa cause. Mírzá Yaḥyá fut désigné par le Báb comme figure de
proue de la communauté bábíe en attendant la manifestation imminente du
Promis. À l’instigation de Siyyid Muḥammad-i-Isfahání (voir note 192),
Mírzá Yaḥyá trahit la confiance du Báb, se proclama son successeur et intrigua contre Bahá’u’lláh, tentant même de le faire assassiner.
Lorsque Bahá’u’lláh, à Andrinople, lui déclara formellement sa mission,
Mírzá Yaḥyá répondit en allant jusqu’à avancer sa propre revendication
d’être le dépositaire d’une révélation indépendante. Ses prétentions furent,
en fait, rejetées par tous, à l’exception de quelques-uns qui furent dès lors
connus sous le nom d’Azalís (voir note 177). Shoghi Effendi le décrit
comme l’“Archibriseur de l’alliance du Báb” (voir “ Dieu passe près de
nous ”, chapitre X).
191. souviens-toi comment Nous t’avons nourri jour et nuit pour le
service envers la cause. §184.1
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi fait allusion au fait que
Bahá’u’lláh, qui avait treize ans de plus que Mírzá Yaḥyá, le conseilla et
veilla sur lui de sa jeunesse à sa maturité.
192. Dieu s’est emparé de celui qui s'est détourné §184.5
Une référence à Siyyid Muḥammad-i-Isfahání, décrit par Shoghi Effendi
comme “l’Antéchrist de la révélation bahá’íe”. C’était un homme au
caractère corrompu et ayant une grande ambition personnelle ; il poussa
Mírzá Yaḥyá à s’opposer à Bahá’u’lláh et à se proclamer lui-même
prophète (voir note 190). Bien que partisan de Mírzá Yaḥyá Siyyid
Muḥammad fût exilé avec Bahá’u’lláh à ‘Akká. Il continua à exciter
l’opinion publique et à comploter contre Bahá’u’lláh. En décrivant les
circonstances de sa mort, Shoghi Effendi écrivit dans Dieu passe près de
nous :
Un nouveau danger, c’était évident, menaçait à présent la vie de
Bahá’u’lláh. Bien qu’il eût rigoureusement interdit à ses fidèles, à plusieurs reprises, toute action de représailles, verbale ou écrite, contre leurs
bourreaux - il avait même renvoyé à Beyrouth un Arabe converti, irresponsable, qui méditait de venger les torts endurés par son chef bien-aimé -, sept
de ses compagnons recherchèrent et tuèrent clandestinement trois de leurs
persécuteurs, parmi lesquels Siyyid Muḥammad et Áqà Ján.
La consternation qui s’empara d’une communauté déjà accablée fut indescriptible. L’indignation de Bahá’u’lláh ne connut plus de bornes. Dans une
tablette révélée peu de temps après cet acte, Bahá’u’lláh exprime ainsi son
émotion : “S’il nous fallait raconter ce qui Nous est arrivé, les cieux se
fendraient et les montagnes s’écrouleraient. Ma captivité, écrit-il ailleurs,
ne peut Me faire de mal. Ce qui peut Me faire du mal, c’est la conduite de
ceux qui M’aiment, qui se réclament de Moi et qui, pourtant, commettent
ce qui fait gémir Mon cœur et Ma Plume.”
193. choisissez une langue unique… adoptez de même une écriture
commune §189.1
Bahá’u’lláh enjoint l’adoption d’une langue et d’une écriture universelles.
Ses Écrits envisagent un processus en deux étapes. La première étape doit
consister en la sélection d’une langue existante, ou d’une langue inventée,
qui sera alors enseignée dans toutes les écoles du monde comme langue
auxiliaire aux langues maternelles. Les gouvernements du monde, par l’intermédiaire de leurs parlements, sont invités à effectuer cette promulgation
capitale. La seconde étape, dans un avenir lointain, serait l’adoption finale
d’une seule langue et d’une écriture commune à tous les habitants de la
terre.
194. Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce humaine
§189.4
Le premier signe de la maturité de l’humanité dont il est question dans les
Écrits de Bahá’u’lláh, est l’émergence d’une science décrite comme cette
“philosophie divine” qui comprendra la découverte d’une approche radicale de la transmutation des éléments. C’est là une indication des splendeurs du développement prodigieux de la connaissance dans l’avenir.
En ce qui concerne le second signe, dont Bahá’u’lláh indique qu’il a été ré-
vélé dans le Kitáb-i-Aqdas, Shoghi Effendi déclare que Bahá’u’lláh, “…
dans son Plus Saint Livre, a ordonné le choix d’une seule langue et l’adoption d’une écriture commune destinées à être utilisées par tous les habitants
de la terre, une injonction qui, lorsqu’elle sera respectée devrait, comme il
l’affirme lui-même dans ce Livre, être l’un des signes de "la maturité de
l’humanité".”
La déclaration suivante de Bahá’u’lláh ouvre une autre perspective à ce
processus de l’entrée de l’humanité dans l’âge adulte et de son
cheminement vers la maturité :
Un des signes de la maturité du monde est que nul n’acceptera de porter le
poids de la royauté. La royauté ne trouvera personne qui souhaite porter
seul son poids. Ce jour sera le jour où la sagesse sera manifestée parmi le
genre humain.
Kitáb-i-Aqdas
Shoghi Effendi a associé l’âge adulte de l’espèce humaine à l’unification de
l’humanité tout entière, à l’établissement d’une fédération mondiale et à
une émulation sans précédent de “la vie intellectuelle, morale et spirituelle
de l’espèce humaine tout entière”
*****************************
Glossaire
Abdu'l-Bahá:
Le "Serviteur de Bahá", `Abbás Effendi (1844-1921). Le fils
aîné et le successeur désigné de Bahá’u’lláh, et le "Centre" de
son alliance.
Abjad:
Ancien système arabe attribuant une valeur numérique aux
lettres de l'alphabet, de façon à ce que les nombres puissent être
représentés par des lettres et vice versa. Ainsi, chaque mot a un
sens littéral et une valeur numérique.
Alif dressé:
Symbole de l'Avent.
Anse Sûre :
Traduction du terme ‘Urwatu’l-wuthqá trouvé dans le Qur’án
(2:257). ‘Abdu’l-Bahá a écrit : “Sache que l'Anse Sûre
mentionnée depuis la fondation du monde dans les Livres, les
Tablettes et les Écritures du passé n'est rien d'autre que
l'Alliance et le Testament.” (cité dans Shoghi Effendi, God
Passes By, p. 238)
Báb,
Le : Littéralement la "Porte", titre adopté par Mírzá `Alí-
Muḥammad (1819-1850) après la déclaration de sa mission à
Shíráz en mai 1844. Il fut le fondateur de la foi bábíe et le
héraut de Bahá’u’lláh.
Bábí:
Croyant, disciple du Báb.
Bahá:
Bahá signifie Gloire. C'est le Plus Grand Nom de Dieu et un
titre par lequel on désigne Bahá’u’lláh. Également le nom du
premier mois de l'année bahá'íe et du premier jour de chaque
mois bahá'í.
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’í (e):
Croyant (e), disciple de Bahá’u’lláh.
Bahá’u’lláh:
La "Gloire de Dieu", titre de Mírzá Husayn-`Alí (1817-1892),
le fondateur de la foi bahá'íe.
Bayán :
Le Bayán (Exposé) est le titre donné par le Báb à son Livre des
lois; il s'applique aussi à l'ensemble de ses écrits. Le Bayán
persan est l’œuvre doctrinale essentielle et le répertoire principal des lois obligatoires par le Báb. Le Bayán arabe renferme
un contenu comparable, mais plus court et d'un moindre poids.
Les références dans les notes touchant des sujets tirés du Bayán
persan et du Bayán arabe sont identifiées par l'utilisation du
terme "Bayán" sans autre qualificatif.
ῌuqúqu'lláh:
Le "droit de Dieu". Institué dans le Kitáb-i-Aqdas, c'est une
offrande faite par les bahá'ís, par l'intermédiaire de la tête de la
foi, pour les buts spécifiés dans les écrits bahá'ís.
Mashriqu'l-Adhkár:
Littéralement "L'Orient de la louange à Dieu", désigne la maison d'adoration bahá'íe et ses dépendances.
Mithqál:
Unité de poids, équivalant à un peu plus de 3,5 grammes,
utilisée dans le Kitáb-i-Aqdas en référence à des quantités d'or
ou d'argent appliquées à différents usages, habituellement par
montant de 9,19 ou 95 mithqáls. Les équivalents de ceux-ci
dans le système métrique et en onces troy (utilisées dans la
mesure des métaux précieux), sont les suivants :
9 mithqáls = 32,775 grammes = 1,05374 onces troy
19 mithqáls = 69,192 grammes = 2,22456 onces troy
95 mithqáls = 345,958 grammes = 11,12282 onces troy
Cette évaluation est basée sur la guidance donnée par Shoghi
Effendi et transmise dans une lettre écrite de sa part, qui dé-
clare : "Un mithqál consiste en dix-neuf nakhuds. Le poids de
vingt-quatre nakhuds équivaut à 4 grammes et 3 cinquièmes.
Les calculs peuvent être faits sur cette base". Le mithqál, traditionnellement utilisé au Moyen-Orient, consistait en vingtquatre nakhuds mais, dans le Bayán, ceci fut changé en dixneuf nakhuds, et Bahá’u’lláh confirma que c'est la valeur du mithqál dont il est question dans les lois bahá'íes (Q&R 23).
Mutatis Mutandis:
Du latin : “ En faisant les changements nécessaires ”. Maison
Universelle de Justice : “ Application égale aux deux sexes ”.
Nakhuds:
Unité de poids. Voir mithqál
Qayyúmu'l-Asmá':
Le commentaire du Báb sur la súrih de Joseph dans le Qur'án.
Révélée en 1844, cette œuvre est décrite par Bahá’u’lláh
comme "le premier, le plus grand, et le plus puissant de tous
les livres de la dispensation bábíe".
Sadratu'l-Muntahá:
Arbre au-delà duquel il n'y a plus de passage.
Shoghi Effendi:
Shoghi Effendi (1897-1957), Gardien de la foi bahá'íe de 1921
à 1957. Il était le petit-fils aîné d'Abdu'l-Bahá, et fut désigné
par lui comme chef de la Foi.
Síyáh-Chál:
Littéralement "la fosse noire". Le cachot souterrain, pestilentiel
et sombre de Tihrán, où Bahá’u’lláh fut emprisonné durant
quatre mois en 1852.
Ṭá’ :
Lettre de l'alphabet arabe dont la valeur abjad est neuf. Elle
symbolise également Téhéran en Perse.
Kitáb-i-Aqdas
INDEX PAR MOTS ET CONCEPTS
K se réfère au texte de l'Aqdas lui-même ; le chiffre correspond
au verset. !
Q se réfère au numéro des Questions et Réponses
n se réfère aux notes présentes dans le Kitáb-i-Aqdas publié par la
Maison Universelle de Justice
A
Abaissement de l'être humain
• voir Égo
• les risques de la musique et d'une liberté mal conçue, K125, K291
• voir Dépendances
‘Abdu’l-Bahá
• voir Succession
Abjects
• ceux qui se détournent des préceptes : K3
Ablutions : K51, n34
• remplacées par un verset lorsque il n'y a pas d'eau, ou maladie de peau : Q51
Absolution : K76, n58
Accomplissement
• Quiconque accomplit ce devoir : K1
• Nous vous avons absous du requis d'accomplir la Prière des Signes : K29
• Au moment où la promesse a été accomplie : K78
• La promesse est accomplie : K193
• Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement : K263
• Nous avons assigné à chaque fin des moyens pour son accomplissement :
K395
• accomplissement du témoignage de Dieu : K426
Accord
• voir Permission
Actes
• voir Raffinement
• de grâce - leur acceptation dépend de la foi en Dieu, K397
• pièges empêchant d'atteindre le but ultime, K83
• honneur conféré par la présence de Bahá'u'lláh, K323
• voir Violence
• pérennité des bonnes actions, K162
• Parez-vous du vêtement d'actes gracieux : K168
Kitáb-i-Aqdas
• indépendance de la Manifestation face aux agissements malveillants ou aux
bonnes œuvres, K140
• actions dénotant la munificence du Seigneur qui a englobé tous les mondes.
K 266
Administrateurs
• voir Mandataires
• L'administrateur devrait recevoir la part qui lui revient : K61
• les Administrateurs doivent alors lui prendre ce qui est requis pour leur
instruction : K119
• Ils sont, en vérité, les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs : K482
Adoration
• le Point d'adoration : K15
• maisons d'adoration : K69
• Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au rang d'adoration :
K72
• témoin de son adoration : K81
• Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles : K105
• N'adorez personne sauf Dieu : K187
• Le Carmel s'est, en ce jour, empressé en adoration nostalgique : K193
• l'Objet de toute adoration : K336
• le ravissement né de l'adoration pour Mon Nom : K371
Adultère
• amende : K121, n36,77,78
• interdiction : K52
• suppression pension alimentaire : K161
Âge
• définition âge avancé : n14, Q74
• à partir de 70 ans, exemption de la prière et du jeûne : K25, n14
• de maturité : n13
Aghsán : K106, n66
Alcool
• voir Dépendances
Alláh-u-Abhá : K50, n33
Allaitement : K46, n31
Alliance
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu : K67
• importance de la récitation quotidienne des versets, K367
• félicité de ceux qui lui sont fidèles, en particulier les rois, K202
• perpétuée par 'Abdu'l-Bahá, K434, K286, n66, n145
• voir Apostasie
• erreur de ceux qui la violent en brisant Ses commandements, K6
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance (versets) :
K367
• Saisissez cette Anse Sûre : K279
• Un tel roi est compté parmi les compagnons de l'Arche cramoisie : K201,
n115
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
Altruisme : voir Synopsis section IV,D,3.q
• ne souhaitez pas pour les autres..., K363
Âmes
• chercher l'absolution d'une autre âme : K76
• vous offririez vos âmes-mêmes : K113
• une échelle pour vos âmes (musique) : K125
• a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• qu'aucune âme n'en tue une autre : K170
• vos âmes s'élanceront vers le ciel : K240
• non conformément aux méfaits de toute âme insouciante : K281
• Ceci est l'âme même de toutes les Écritures : K328
• des âmes peuvent être attristés : K360
• A travers eux l'âme de l'humain est amenée à prendre son envol (versets) :
K365
• N'imposez pas à vos âmes ce qui les lassera : K369
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
• vilipendant une quelconque âme : K487
Amendes
• adultère : K121, n77,78
• cause de tristesse : K361
• homicide involontaire : K473
• reviennent au Siège de Justice : K126
Amour
• observer les commandements par amour, K10
• clé du Trésor caché, K38, n23
• prendre en considération les intérêts des serviteurs, K67
• Dieu nous somme de respecter ce qui nous sera profitable par amour pour
Lui, K140
• gloire de ceux qui ont atteint Son amour : K85
• consentement des parents pour le mariage : K150
• permission du divorce : K157
• exhortation aux rois : K215
• brûler les voiles : K315
• s'asseoir sur une chaise pour réciter les versets : K379
• trouvé dans le Bayán : K450
Kitáb-i-Aqdas
• avertissement à Mirzá Yahyá : K463
• bénéficiaires de l'inspiration divine : K484
• au peuple de Bahá : K4887
Animaux
• interdiction de la cruauté envers les animaux : K472
• humains abaissés au rang de l'animal : K290
• voir Chasse
Année : K299, n147
Année de patience : voir Synopsis IV.C.2
Anse : voir Alliance
Apostasie, K86
Appels aux Bábís : voir Bábís
Approbation divine : K84
Arche : voir Alliance
Argent
• Quiconque désire faire usage de récipients d'argent ou d'or a la liberté de le
faire : K114, n72
• pour les villageois au même montant en argent (dot) : K151
Arguments : K422
Armes
• possibilité du port d'armes sous certaines conditions : K391, n173
• voir Interdictions
Armées
• les armées du Concours d'en haut : K130
• les armées de la vraie connaissance : K173
• les armées de la tyrannie : K212,347
• les armées de la terre et du ciel : K326
Artère : K433
Artisanat : voir Profession
Ascension de Bahá'u'lláh
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286, n66,145,184
• Ne soyez pas consternés : K91
• ne laissez pas vos cœurs être troublés : K129
• voir Succession
Attachement
• voir Détachement
Atteintes à l'intégrité
- physique : K135, n81
- psychique : K52, n37
Ascétisme, K82, n61
Aveuglement : K184
Aube : K271, n142
Autorité
• Nul ne doit lutter contre ceux qui la détiennent : K232
• dotations dédiées à la charité : K106
• aux mains du peuple : K229
• hommes de la Maison de Justice : K482
Autorité de Dieu
• voir Dieu
Autorité de la Manifestation
• absolue et incontestable, K388, K398
• doigts de pouvoir et de puissance : K12
Autorité de Bahá’u’lláh
• a supériorité sur tous les noms : K453
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité. : K398
Autorité parentale
• la déchéance de l'autorité paternelle est liée à la négligence envers
l'éducation des enfants, Q105
Autriche : K203, n116
Avertissement
• Ceci est ce dont Nous t'avons averti : K90,415,424, n63
• Ainsi vous en avertit Celui qui est l'Omniscient : K97
• tenez compte de l'avertissement de Notre Plume de Gloire : K163
• Sois averti, sois de ceux qui réfléchissent : K214
• Ainsi vous avertit Celui en la possession duquel est la Tablette gardée :
K240
• Ainsi vous en avertit Celui qui est la Référence : K289
• Tel est l'avertissement du Seigneur : K333
• Nous t'avertissons seulement pour l'amour de Dieu. : K463
Ayyam-i-Há : K43, n27,28,29
B
Bábís
• peuple du Bayán : K329-331, 343-354, 438-443
Bagues funéraires : K301-308
Bahá :
• conseillers au nombre de Bahá : K67, n50
• mois de Bahá : K265-268, n139,148
• voir Plus Grand Nom
Bahá’ís
• ô vous les instruits en Bahá : K431, n183
• manifestations de la fermeté : K432
• aurore de l'amour de Dieu : K487
• aidez mes serviteurs choisis : K276
Kitáb-i-Aqdas
• se lever pour servir la Cause : K77
Bahá’u’lláh
• voir Autorité
• connexion avec le Báb : K344,346,349,436-437
• “Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi” :
K96,209,216,219,246,313,319,350,402,423, n160
• glorification de Sa propre Station par le Báb : K348
• acceptation des versets du Báb : K436
• apparu parmi vous avec preuve et témoignage : K408
• Ascension : K174,121,91
Bain : voir Hygiène corporelle
Baise-main : K75, n57
Balance
• Ne pesez pas le Livre de Dieu... car le Livre lui-même est l'infaillible
Balance infaillible : K244,457
• Dans cette plus parfaite Balance : K244
• Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu : K457
• versets de Dieu que le Jujubier sacré vous récite...sont assurément
l'infaillible balance : K365
Barbe : K391
Bassins malodorants : K257, n132
Bayán
• ne fut envoyé que pour célébrer Sa louange : K449
• concernant le mariage : K150, 341
• concernant la destruction des livres : K185, n108
• interdit de Nous poser des questions : K297
• concernant l'inscription sur les bagues de funérailles : K304
• restrictions concernant le voyage : K311
• prendre garde de ne pas être écarté du Seigneur : K449
• si on ne le comprend pas, le demander à Dieu : K452,453
• peuple du Bayán : K438, n187
Beauté
• quand le soleil de Ma beauté se couchera : K91
• Beauté de Dieu : n160
Bénédictions
• observance des lois : K20,427
• se livrer à quelque occupation : K72
• bénies les heures qui ont été passées en louange : K100
• source de bénédictions pour le monde entier (roi) : K202
• le jour où les bannières des Noms divins seront levées : K231
• celui, cependant, qui agit en accord avec l'ordre de Dieu : K239
• Lieu béni et cramoisie : K246
• ceux qui exécutent Nos ordres : K261
• celui qui prouve en ce jour les bontés que Dieu lui a conférées : K266
• premier jour du mois de Bahá : K265-267
• dirige ses pas vers le Mashriqu’l-Adhkár : K271
• ceux qui écoutent les versets : K275
• celui qui découvre le parfum : K389
• l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu : K396
Berlin : K225, n117
Bigamie : K146, n89
Blâme
• quiconque honore sa promesse sera à l'abri d'un reproche : K382
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison
(raffinement) : K177
Bonheur
• voir Félicité
• voir Heureux
Bonté : voir Synopsis section IV,D,3.q
Branche
• t'avons trouvé accroché à la Branche et oublieux de la Racine : K205
• à ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : K216
• Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce mélodie sur la branche céleste :
K342
Buisson ardent : K251
C
Calice de salut : K123
Calme : K389
Calomnie : K52, n37
Caractère louable : K393
Carmel : K193, n114
Cause
• n'est pas un jouet : K447
• levez-vous pour servir la Cause : K77
• Levez-vous pour promouvoir Ma cause : K91
• aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause : K130
• Levez-vous, en toutes circonstances, pour rendre service à la Cause : K175
• proclamez la Cause : K181
• roi qui se lèvera pour aider Ma Cause : K201
• Demandez ce qui vous sera profitable dans la Cause : K298
• Prenez garde de ne pas hésiter dans l'acceptation de cette Cause : K314
Kitáb-i-Aqdas
• en relation avec le mariage : K341,342
• exaltation de Ma Cause (par le Báb) : K344
• n'y répandez pas le désordre (théologiens) : K410
• Celui qui renie cette Cause : K416
• à travers cette Cause le soleil du témoignage est né : K417
• qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions : K421
Cercueil : K300, n149
Certitude : K7,179,295,306,428-430,464
• voir Doutes
Chaires : K378, n168
Chagrin : voir Tristesse
Chasse
• permise : K141, Q24, n83
• ne pas chasser avec excès : K142, n84
• voir Armes
Châtiment
• les épées du châtiment furent tirées : K225
• un châtiment humiliant attend dans la vie à venir : K345
Chefs : voir Leaders
Cheveux : K110, n68,69
Chiffre neuf : voir Neuf
Cieux
• ceux qui sont dans les cieux et tous ceux qui sont sur terre sont pesés : K457
• cette bonté qui a englobé les cieux et la terre : K36
• Nous passer de vous et de tous ceux qui sont dans les cieux et sur terre :
K235
• tous ceux qui sont dans les cieux et sur terre ont été rassemblés : K264
• À Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre : K301
Cités
• Stimulez le développement des cités : K394
• Point d'adoration pour les habitants des Cités d'éternité : K15
• il ne puisse être admis dans les cités (voleur) : K112, n70
• aider à ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
• ceux qui, tout comme toi, ont conquis des cités : K214
• édifices qui ont été érigés dans les cités (Mashriqu’l-Adhkár ) : K272
• qu'en chaque ville une Maison de Justice soit établie : K67
• à une heure de voyage de la ville (inhumation) : K310
Civilisation
• langue commune : K476
• nouvel Ordre mondial : K454
• plus grand instrument pour promouvoir l'harmonie et la civilisation (langue
commune) : K476
• Sa Plume, a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• lampes de Ma guidance pour toute l'humanité : K276
• la majesté de Dieu a resplendi au sein de l'humanité : K390
Clé
• les clés de Ma miséricorde : K7
• Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor : K38, n23
• l'aider à ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
Clémence envers Mírzá Yahyá : K462
Clin d’œil : K386
Code de lois:voir Lois
Cœurs
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• édifiés par le pouvoir de la langue : K395
• cœur pur : K435,450
• le cœur est rempli de lumière (maisons d'adoration) : K70
• un Nom qui apporte ravissement au cœur : K124
• ne laissez pas vos cœurs être troublés (décès Bahá'u'lláh) : K129
• vous hâteriez de tout votre cœur vers la présence du Bien-Aimé : K133
• Dieu a eu pour dessein de relier les cœurs ensembles (fête 19 jours) : K137
• Lavez vos cœurs de toutes souillures terrestres : K190
• Notre mission est de capturer et posséder les cœurs des humains. : K197
• dirigez votre attention vers le cœur des humains : K232
• pouvoir de la vérité : K243
• que de vous puisse être diffusé un parfum tel qu'il réjouira les cœurs : K258
• Ces versets attirent les cœurs : K275
• une sagesse telle que les cœurs puissent être ranimés : K280
• Ornez vos cœurs des atours de la crainte de Dieu : K282
• des cœurs et des âmes peuvent être attristés : K360
• le cœur de chaque vrai croyant est baigné de lumière : K365
• versets de Dieu : K371
Colombe
• ce qu'elle conte sur la Branche d'Éternité : K216
• quand elle aura pris son envol : K434
Commandements : voir Lois
Commencement
• Nous vous avons commandé de prier et jeûner dès le commencement de la
maturité : K24
• ce que Dieu a aimé depuis le commencement qui n'a pas de
commencement : K184
Commerce : voir Profession
Kitáb-i-Aqdas
Compassion : voir Synopsis section IV,D,3.q
• mettre à exécution les prescriptions de la religion de Dieu : K112
• les portails de Sa tendre compassion ont été ouverts : K298
Comportement :
• il lui convient plutôt de se comporter d'une manière digne du rang humain :
K281
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• Qu'il n'y ait rien dans votre comportement : K392
• orné du vêtement d'une conduite correcte : K393
Connaissance
• le but ultime de toute connaissance est la reconnaissance de la
Manifestation, K248
• son essence réside dans la Parole du Très-Miséricordieux, K339, K173
• sera vraiment acquise dans le monde spirituel, K240
• est innée dans le cas de la Manifestation, K438-441
• induit le bonheur chez ceux qui connaissent Bahá'u'lláh, K431
• se méfier de l'ignorance, K355
• les limites de la liberté protègent de l'ignorance, K290
• peut être acquise en posant des questions à la Manifestation, K298
• résulte également de l'étude des sciences profitables, K185, n110
• voir Instruction
• voir Reconnaissance
Condition humaine
• dignité humaine :
• voir Substances psychotropes
• avoir une conduite digne et un caractère louable, K393
• écouter de la musique qui élève l'âme, K125
• danger d'une liberté non disciplinée, K289
• Qu'il n'y ait rien dans votre comportement : K392
• par rapport au créateur
• rang de serviteurs, K1, Q10
• la vraie liberté étant la servitude, K296
• exhortation au peuple de Bahá de s'accrocher à la servitude, K283
• soumission à Dieu, K315
• humilité : Longue prière obligatoire
• ignorance et connaissance
• soumission aux contraintes qui protègent l'homme de son ignorance, K290
• prendre garde à l'ignorance ridicule, K355
• sa finalité
• connaître et aimer Dieu, Courte prière obligatoire
• voir Connaissance
• le bonheur, K10, K100, K265, K295, K431
Conduite correcte : voir Correction
Confiance : voir Synopsis section IV,D,3.q
• dignes de (membres Maison de Justice) : K67, n51
• placez votre confiance en Dieu : K74,377,395
• personne fiable (différend pendant voyage) : K160
• individu fiable (héritage des enfants mineurs) : K61
Conflits : voir Disputes et Différends
Congrégation : K31, n19
Connaissance
• but ultime de l'étude : K248
• quoi que ce soit que vous ne comprenez pas dans le Bayán : K452,453
• lisez les Tablettes : K84
• instruction des enfants : 119
• ce qui sera connu dans l'autre monde : K240
• Dieu vous a fait connaître Son manifeste et invariable Sentier : K268
• Lui, en vérité, a connaissance de toutes choses : K301, 136
• Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir : K336
• Ceci est l'essence de la connaissance : K339
• Lui explique ce qu'Il désire en vertu de Sa propre connaissance : K358
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• En Nous se trouve la connaissance de toutes choses : K404
• Nous eûmes parfaite connaissance du Livre : K441
• Nous leur avons enseigné Notre connaissance : K446
• les perles de connaissance : K453
• Ceci est l'Aube de la Connaissance divine : K470
• Dieu, en vérité, a connaissance de ce dont vous ne connaissez rien : K26
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80, n60
• Celui qui détient la connaissance de choses cachées : K95
• les armées de la vraie connaissance : K173
Conseil : K465
• voir Maison de Justice
• conseillers au nombre de Bahá : K67, n50
Constance : voir Fermeté
Constantinople : K221, n119
Consultation
• prendre conseil : K67, Q99, n52
• processus : Q99
Contestation
• personne ne peut contester Son choix. K18
Correction
Kitáb-i-Aqdas
• choisir ce qui est approprié et correct : K67
• dépasser les limites de la correction et de la dignité : K124
• celui qui prendrait à son service une domestique peut le faire avec
correction : K146, n90
• La liberté fait outrepasser à l'humain les limites de la correction : K291
• si vous êtes de ceux qui jugent correctement : K327
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• vêtement d'une conduite correcte : K393
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
Coups ou blessures, K135, n81
Courage
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
• ne laissez pas vos cœurs être troublés : K129
• Que rien ne t'attriste ô Terre de Ṭá : K226
• voir Levez-vous
Couronne
• ceci est la couronne même des actes (côtoyer les religions) : K181
• Ornez... sa tête avec la couronne du souvenir de votre Seigneur : K217
• ce jour, en vérité, est la couronne de tous les mois : K267
• Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité : K282
Crainte de Dieu : voir Synopsis section IV,D,3.q
• lors des consultations des Maisons de Justice : K68
• interprétation des versets K88
• ne pas suivre les incitations du moi : K148
• ne pas tuer : K172
• observer la propreté : K182
• aux dirigeants d'Amérique : K217
• pédérastie : K260
• ornez vos cœurs : K282
• poser des questions sensées : K297
• ne pas hésiter à embrasser la Cause : K314
• au peuple du Bayán : K329, 346
• ne souhaitez pas pour les autres... : K363
• réciter les versets : K367
• raffinement : K374
• aux théologiens : K413
• ceux qui ne croient pas en Lui : K417
• à Mirzá Yahyá : K460
• clémence envers Mirzá Yahyá : K462
• opium : K479
Création du monde
• par le décret divin, K7
• origine commune des êtres humains, K148
Critiques envers les théologiens
D
Découragement : K369, K35
Décret
• cause de l'existence : K17
• comblés sont ceux qui le discerne : K19
• source de la Révélation : K41
• répétition de Alláh-u-Abhá : K50
• infaillibilité : K118
• concernant le mari en voyage : K155
• remariage : K159
• la Plus grande Loi : K194
• s'attacher uniquement à la Révélation : K332
• rang de la Manifestation : K352
• répondre aux invitations : K383
• dissimulé jusqu'à présent au sein du voile d'impénétrable mystère. : K 118
Défunt
• inhumation : K309,310, n149,151,152
• voir Héritage
• indemnité de cent mithqáls (homicide involontaire) : K473
• Prière pour le défunt six passages précis : K21
• prière en congrégation : K31, n10,19
Déloyauté : K238,239
Dépendances,
• voir Substances psychotropes
• interdiction des jeux de hasard, K380, n169
• cas particulier de l'alcool (fort ou léger), K281, n144
Déshonneur
• ceux qui s'asseyent et mendient : K74
• Prends garde de ne pas susciter de troubles sur terre : K149
• celui dont les mots sont en conflit avec ce qui a été envoyé dans Mes saintes
Tablettes : K277
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104
Dessein
• Dieu a eu pour dessein de relier les cœurs ensembles : K137
• Et en ceci Nous avons encore d'autres desseins. : K150
• dans des endroits tels qu'ils ont été érigés pour ce dessein : K261
• Heureux l'humain qui a appréhendé le Dessein de Dieu : K295
Kitáb-i-Aqdas
• si telle est la volonté et le dessein de Dieu : K358
• Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun dessein : K428
• Nous, en toute certitude, n'avons eu d'autre intention dans le Royaume
céleste : K429
• Quiconque prendrait sans intention la vie d'un autre : K473
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153
Destriers
• personne ne peut aiguillonner ses destriers : K448
Détachement : voir Synopsis section IV,D,3.q
• rejetez ce que vous possédez : K132
• vous abandonneriez les peuples du monde et tout ce qu'ils possèdent : K249
• ceci est l'arène de sagacité et de détachement : K448
• sur les ailes du détachement, élancez-vous : K132
• Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde : K199
• le roi qui se détachera de tout sauf Moi : K201
• gémir tous ses peuples, excepté ceux qui ont renoncé à toutes choses : K190
Détermination
• embrasser la vérité de cette Cause : K456
Dettes
• que toutes dettes aient été réglées (partage succession) : K62, n47,125
• voir Ḥuqúqu’lláh
Développement socio-économique
• voir Maisons de Justice
• établissement du Mashriqu'l-Adhkár (et dépendances) dans chaque cité et
village, K69, K272, n53
• promotion par tous du développement des cités, K394
• obligation de travailler et interdiction de la mendicité et de l'oisiveté, K72,
K359, n56
• responsabilité des riches et des maisons de justice concernant l'éducation des
enfants et l'aide aux pauvres, K119, K359, n56, n162
• mise à profit des jours intercalaires pour une aide alimentaire temporaire,
K44
• s'occuper de ce qui est profitable aux autres : K73
Devoirs
• reconnaissance de la Manifestation divine : K1
• observance des lois : K2
• offrir d'inestimables présents : K270
Dieu
• voir Manifestations divines
• se suffit à Lui-même : K456
• a connaissance de ce dont vous ne connaissez rien : K26
• Terrible, vraiment, est Dieu en punissant !, K86
• Dieu a réservé cette distinction pour Son Être propre : K117
• la Voix de l'Esprit de Dieu : K192
• Toutes choses procèdent de Dieu : K355
• Dieu fait tout ce qui Lui plaît : K388, 117
• indépendance : K139,140
• il est dans Sa main de donner ce qu'Il veut : K386
• personne ne peut contester Son choix. K18
• pardonne les péchés : K122
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité : K398
Différends
• apparition au moment où la promesse a été accomplie, K78
• se référer à Dieu pour les éviter, K128
• lors de différends entre le mari et la femme pendant un voyage, K160
• éviter les disputes, K170, K377
• au sujet de la Cause, K444
Dignité de l'être humain
• voir Condition humaine
Dis :
K9,38,40,42,63,79,80,84,97,98,104,105,129,192,208,237,244,250,267,268,272,27
5,294,296,327,328,339,346,347,390,417,420,423,436,451,457,458,459,460,470.
Discernement
• Ceux que Dieu a dotés de discernement : K3
• Méditez cela, ô humains de discernement : K12
• comprendre l'indépendance de Dieu : K140
• voir Vision
Discussions : K18563,
Disputes
• Il vous a été interdit dans le Livre de Dieu de vous engager dans les
disputes : K360
• Ne soyez pas la cause de chagrin, encore moins de discorde et de conflit :
K490
• voir Différends
• Gardez-vous d'être la cause de lutte dans la contrée : K424
• Nul ne doit lutter contre ceux qui détiennent l'autorité : K232
Divisions
• désirs charnels : K138
• voir Différends
Divorce : voir Synopsis IV.C.2
Domestique : K146, n90, Q30,
Dot : K151, n93,94, Q39
Kitáb-i-Aqdas
Douceur
• des lois : K9, n1
• des mots K8,131
• servitude : K296
• les douces brises de Mon aimante tendresse : K328
• Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce mélodie : K342
• répondez-lui avec douceur : K377
• Nous avons... atténué ce que Nous désirons vous voir observer : K348
Doute
• ne pas mettre en cause l'autorité absolue de Dieu et éviter les infidèles,
K122, K396, K399
• rester ferme et éviter ceux qui n'ont pas cru en la Manifestation, K318,319
• voir Fermeté
• personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît d'ordonner : K122
• accepter l'autorité divine : K398,399
• enseignement qui vous délivrera de toute sorte de doute : K401
• semeurs de doutes : K405
Draps : voir Linceul
Drogues
• voir Substances psychotropes
Droit de Dieu : voir Ḥuqúqu’lláh, Synopsis IV.D.1.b
Droiture
• se parer d'actes gracieux, K168
• la valeur des actes est déterminée par Dieu, K84
• ne garantit pas contre l'égarement s'il n'y a pas reconnaissance de la
Manifestation, K1
• responsabilité des Manifestations d'éduquer l'être humain dans la droiture,
Q106
E
Eau
• voir Hygiène corporelle
• absence d'eau pour les ablutions : K27, n16
• les préceptes sont l'Eau de la vie : K66
• prendre part aux eaux cristallines : K123
• flots d'eau fraîche : K131
• fête 19 jours : K137
• nettoyer toute chose souillée : K178
• altération de l'eau : K178, Q91, n105
• eaux pures de la réunion : K191
• atteindre la présence de la Manifestation : K324
• eau de notre vie même : K324
• tous créés à partir d'eau : K364
Eau de rose : K184
École
• d'Unicité transcendante : K435, n185
• de la signification intérieure : K436
• de Dieu : K438
• Dieu a créé cette école : K445
• Nous ne sommes entré dans aucune école : K252
Écriture : K119,474, n76,194
Éducateurs : K53, n40, Q33 (voir Instructeur)
Éducation
• voir Instruction
• responsabilité des parents et spécifiquement du père, Q105
• dessein des Éducateurs divins, Q106
• dans tout ce qui a été fixé dans la sainte Tablette, K119
• enseigner les versets révélés aux enfants, K370
• apprendre à chanter les Versets
• qualités essentielles, K282, Q106
• avec la verge des lois : K113
Égo
• ne pas suivre les incitations de son égo, K148
• barrière entre l'homme et Dieu, K
• rôle des Messagers pour la découverte du moi profond, Q106
• ne pas transgresser les commandements ni juger le Livre sous l'incitation de
désirs égoïstes, K65, K410
• ne pas rejeter les normes divines en s'accrochant à des critères fixés par
l'égo, K48
Élévation spirituelle
• par la musique : K125
• par la Cause : K448
• pour votre propre protection et l'élévation de vos rangs : K113
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs : K275
• récitera les versets de Dieu de manière telle qu'ils captiveront les cœurs :
K371
• Prêtez l'oreille aux versets de Dieu : K365
Emprisonnement : voir Prison
Endroits jumeaux sacrés : K316, n154
Enfant
• afin que vous puissiez mettre au monde un enfant : K147
• Enseignez à vos enfants les versets révélés : K370
Kitáb-i-Aqdas
• celles qui portent enfant : K46
• voir Héritage
Enfants mineurs
• héritage : K61
Enseignement de la Foi
• Levez-vous pour servir la Cause : K77
• quiconque M'a reconnu se lèvera : K93
• aiderons quiconque se lèvera : K130
• assistez le Seigneur : K169
• aidez Mes serviteurs choisis : K276
• côtoyez toutes les religions : K355
• battre tout comme l'artère : K433
Épreuves
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
Équilibre du monde, K454
Équité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• Avancez sur le chemin de la justice et de l'équité en toutes choses : K142
• Regardez avec l’œil d'équité : K320,343
• jugez équitablement : K331
• personnifications de la justice et de l'équité : K472
• le Vin choisi de l'équité : K11
Erreur
• ne soyez pas de ceux qui errent désemparés dans le désert de l'erreur : K329
• Si, cependant, il persiste dans son erreur (fausse Manifestation) : K86
• Ceux qui évitent iniquité et erreur : K165
Esclavage : K166
Essence
• Soyez l'essence même de la propreté : K178
• Ceci est l'essence de la connaissance : K339
• l'essence même de la tranquillité : K389
Esprit
• de ceci témoignera tout esprit juste et pénétrant : K344
• ce que des esprits sains et justes désapprouveraient (comportement) : K392
• Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien d'où l'esprit est parti : K23
• est privé de l'Esprit de Dieu (interprétation) : K87
• remplit d'extase les esprits : K124
• Vos esprits seraient tellement transportés : K133
• Tueriez-vous celui que Dieu a animé, qu'il a doté d'esprit : K171
• la Voix de l'Esprit de Dieu est entendue : K192, n113
• Considérez l'étroitesse d'esprit des humains. : K287
Étalon : K244
Étendards
• les étendards du triomphe : K431
• par leur aide les étendards de la Victoire seront plantés : K9
• portant les étendards de la Parole divine : K173
Éternité
• de la Foi de Dieu : K456
• Point d'adoration pour les habitants des Cités d'Éternité : K15
• Si ce n'était la clé, le Trésor serait resté de toute éternité dissimulé : K39
• ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : K216
• ceux qui de toute éternité se sont détournés de Dieu : K367
• Vin mystique de vie éternelle : K372
Étrange : K407
Être
• voir Existence
Étude
• ultime but : K248
• voir Instruction
Exception
• Craignez Dieu, ô Mes serviteurs, tous sans exception. : K367
• voir Trésors
Exégèse, voir Interprétation
Exil : K112, n70, Q49
Existence
• Tout ce qui existe, est venu à l'existence par Son irrésistible décret : K17
• aussi parfaites que possible dans le monde de l'existence (maisons
adoration) : K69
• renoncer à Celui qui t'a façonné et t'a amené à l'existence : K460
• Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a vanté Mon Être : K325
• provoquant la stupéfaction de tous les êtres créés : K328
• un Être qui est Omniscient et perçoit tout : K373
• l'essence même de la tranquillité apparaît dans le royaume de l'être : K389
• l’œil de la preuve dans le monde de l'être : K426
• ceux qui ont rompu tout attachement au monde de l'être : K448
• Vous êtes tous créés à partir d'eau, et en poussière retournerez-vous. : K364
F
Fantaisies
• ceux qui, suivant leurs futiles fantaisies et vaines imaginations : K48
• Craignez Dieu et ne suivez pas vos vaines fantaisies : K88
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet pour vos futiles fantaisies : K447
Félicité
Kitáb-i-Aqdas
• Quiconque accomplit ce devoir est parvenu à la félicité : K1
• Combien grande la félicité qui attend le roi : K201
• voir Bonheur
Fermeté : voir Synopsis section IV,D,3.q
• en être la personnification, K318
• ceux qui connaissent Bahá en sont les manifestations, K432
• voir Autorité parentale
• ne pas vaciller : K456
• se tenir fermement à Ses lois : K48
• se tenir fermement à la corde des ressources : K74
• s'accrocher au raffinement : K15
• s'accrocher à Son nom : K307
• voir Doutes
• Celui qui a reconnu ce principe sera doté de la plus parfaite constance :
K400
• ceux... qui magnifieront Mon Nom avec une telle constance : K405
• Ceux-ci, vraiment, sont de ceux qui sont inébranlables : K406
Fêtes
• Naw-Rúz : K42
• il vous est enjoint d'offrir une fête, une fois chaque mois : K137, n82
• Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement dans les deux Plus Grandes
Fêtes : K263, n138, Q2
• La Plus Grande Fête est, vraiment, la Reine des Fêtes. : K268, n140
• le jeûne ne s'applique pas lorsque les deux fêtes ont lieu pendant cette
période : Q36
Feu
• voir Incendie
• Par Dieu, c'est le feu le plus bas : K104
• Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu : K144, n86
• Brûlez les voiles avec le feu de Mon amour : K315
• relégués au feu : K387
• Prends garde que le feu de ton outrecuidance : K462
Feuilles
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan :
K490
Fidélité
• elles doivent être fidèlement obéies (lois) : K17
• acte prouvé d'infidélité : K161
• En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu : K231
• Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité : K282
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance (versets) :
K367
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
Fin
• Celui qui est le Seigneur du début et de la fin : K42,62
• ou de bois qui soit à la fois fin et durable (cercueil) : K300
• en Lui toutes choses prennent fin : K355
• Réfléchissez à la fin qui vous attend : K364
• Nous avons assigné à chaque fin des moyens pour son accomplissement :
K395
Flamme
• la flamme de la haine a été allumée en ton sein : K222
• sédition, dont personne ne peut étouffer les flammes : K289
• la flamme de l'ignorance ridicule : K355
• voir Feu
Foi en Dieu
• immuable : K456
• ceux dont la foi est vraie. : K384
• placez votre confiance et votre foi en Dieu : K395
• Béni est l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu : K396
• arguments par lesquels répudier son Seigneur : K422
• répudiation de la Foi (théologiens) : K424
• Que celui qui cherche, l'atteigne : K456
Fontaine
• Fontaine de Ses lois : K1
• cette vivante Fontaine : K123
• par Lui chaque Fontaine, chaque Aurore de guidance divine sont rendues
manifestes : K354
Fortune
• inutile : K101
• voir Trésors
Fourrure : K23
Force d'âme : K109
Funérailles : voir Défunt
G
Garçons : K260, n134
Gémissement
• ceux qui gravitent autour du Trône exalté ont gémi : K222
• qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples : K190
Gentillesse : voir Synopsis section IV,D,3.q
• envers Sa famille : K143, n85
Gestes prières : n4
Kitáb-i-Aqdas
Gouttes
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan :
K490
Gouvernance de la communauté bahá'íe
• voir Maison de Justice
H
Há : K43, n28
Habillement : K391, n175
Haine : K222
Harmonie : voir Synopsis section IV,D,3.q
Héraut : K321, n156
Héritage : voir Synopsis IV.C.3, n38,39,40,41,43,44,45,46,47,48
Heureux
• Heureux est l'amoureux qui a inhalé la divine fragrance de son Bien-aimé :
K10
• Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir de Dieu : K100
• Sois heureuse de ce nom qui t'a été conféré : K228
• Heureux celui qui pénètre le premier jour du mois de Bahá : K265
• Heureux l'humain qui a appréhendé le Dessein de Dieu : K295
• Heureux êtes-vous, ô vous les instruits en Bahá : K431
Homicide
• volontaire : K144, n35,86
• involontaire : K473, n35
• tueriez-vous ? : K171
• interdit de commettre un meurtre : K52, n35
Hommes
• Les hommes de la Maison [universelle] de Justice : K481,127
• quelle sorte d'homme es-tu : K79
• Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu, : K86
• nous exhortons ses hommes d'observer pure justice : K126
• inscription sur ces bagues (défunt) : K301
Homosexualité
• voir Sexualité
• Nous sommes réticent, par pure honte, à parler du sujet des garçons. : K260
Honneur
• Celui qui atteint Mon amour : K85
• Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons manifeste : K322
• assis sur des chaises et des bancs en signe d'honneur : K379
• Tout honneur à ce rang très-glorieux : K400
• que le défunt soit transporté à sa dernière demeure avec dignité et honneur :
K62
• ambitionnant en son cœur le siège d'honneur : K79, n59
Honte : K260
Horizon
• l'Aube de splendeur, dont l'éclat a illuminé les horizons : K40
• L'Étoile de la Parole a ainsi brillé au-dessus de l'horizon du Livre : K42
• cette Tablette à l'horizon de laquelle a resplendi l'étoile de la sagesse : K73
• ce Soleil qui brille d'une étincelante splendeur au-dessus du Très-glorieux
Horizon : K105
• référez-en à Dieu tant que le Soleil brille encore sur l'horizon : K128
• la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon lumineux : K207
• Ainsi le soleil de Notre commandement a-t-il brillé au-dessus de l'horizon de
Notre parole : K261
Hospitalité : voir Synopsis section IV,D,3.q
Humanité
• équilibre rompu par le nouvel Ordre Mondial, K454
• la revivifier : K433
• son âme révolutionnée : K132
• œil même de l'humanité : K202
• Téhéran source de joie pour l'humanité : K226
• saisie par un seul mot : K314
Humiliation : K390, n61
Humilité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• tous sont des serfs devant le Seigneur : K167
Ḥuqúqu’lláh : voir Synopsis IV.D.1.b
Hurlements : K221
Hygiène corporelle
• prendre un bain : K254
• utiliser de l'eau propre : K255
• verser l'eau est préférable : K259
• se couper les ongles : K254
• évitez l'eau polluée : K255, 257
• se laver les pieds : K376, n167
• éviter les bains persans : K255-257, n131
• pourtant s'il a une bonne raison, Dieu l'excusera. : K116
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison ne s'exposera
à aucun blâme (propreté) : K177
I
Idole
• Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles de vos maléfiques
passions ? : K105
• Ceci est la Cause qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions. : K421
Kitáb-i-Aqdas
• ornez-les avec ce qui leur sied, non pas avec des images et des effigies : K69
Ignorance
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80
• Quel avantage y a-t-il dans les choses terrestres : K102,103
• celui que le savoir a rendu fier : K104
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• Considérez l'étroitesse d'esprit des humains : K287
• la flamme de l'ignorance ridicule : K355
• ne faites pas de vous-mêmes des jouets pour l'ignorant : K386
• Lui, vraiment, a voulu pour vous ce qui est encore au-delà de votre
connaissance : K240
Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi : K96,209,216,219,246,313,319,350,402,423,
n160
Illégal : voir Licite
Imaginations
• gens qui se tiennent à leur propre moi : K48
• théologiens : K105,409
• dissipez les brumes des vaines imaginations : K315
• lieu de la Qiblih : K30
Immersion
• toutes choses créées furent immergées dans la mer de purification : K180
• Immergez-vous dans de l'eau propre : K255
• le déliera du besoin d'une immersion corporelle : K259
• Immergez-vous dans l'océan de Mes mots : K455
Impartialité : voir Synopsis section IV,D,3.q
Implications d'un voyage
Impureté
• le sperme n'est pas impur : K174, n103
• Dieu a, de même...aboli le concept d' “impureté” : K179, n106
Incendie : K144, n86
Indemnité
• pour homicide involontaire : K473
Indépendance
• adoption d'une langue et écriture communes : K474
Indépendance divine
• Lui-même, peut bien se passer de toutes les créatures : K139
• bien que Nous soyons tout-à-fait à même de Nous passer de vous : K235
• Celui qui subsiste par Lui-même : K104,186,195,246,368,422,436,453,489
• indépendant de toutes Ses créatures : K148
Infaillibilité de la Manifestation
• Plus grande infaillibilité : K117, n75
Infidèle
• suppression pension alimentaire en cas d'infidélité : K161
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
Inhumation : voir Défunt
Iniquité
• ne suis pas les iniques et les malveillants : K89
• Ceux qui évitent iniquité et erreur : K165
Injures
• injurier ou vilipender : I 487
Intention : voir Dessein
Insouciance
• quelle sorte d'homme es-tu, ô vaniteux et insouciant : K79
• ceux-là qui ont échoué dans la reconnaissance : K118
• peuple de Constantinople : K221
• âme insouciante et vacillante (psychotropes) : K281
• où alors est la Qiblih : K330
• Combien nombreuses les personnifications de l'insouciance : K386
• ne soyez pas parmi les insouciants : K413
Instructeur : K53, n40, Q33
Instruction
• ceux qui ont des connaissances concernant Bahá'u'lláh, K431
• rejeter ce que l'on possède : K95
• art de l'écriture et de la lecture : K119, n76
• diverses langues du monde : K280
• Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables :
K185, n110
Instruction des enfants
• enseigner l'art de la lecture et de l'écriture, K119
• enseigner les sciences profitables, K185
• apprendre un métier et les arts, K72
• apprendre la musique, K370, K124,125
• voir Éducation
• financement par Maison de Justice : K119
Intègre : K1,297
Interdictions
• voir Synopsis, V.1.y
• S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit : K398
Interprétation
• Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation : K253,
n130
• Qui que ce soit qui interprète ce verset : K87
Invisible
Kitáb-i-Aqdas
• contemplant l'Invisible (membres Maison de Justice) : K67
• Seigneur du visible et de l'invisible : K30,241
• inspiration divine venant du Royaume invisible : K484
Invocations
• lorsqu'il n'y a pas d'eau : K27
• pour les femmes ayant leurs règles : K32
• en cas d'oubli de la prière obligatoire : K33
• Alláh-u-Abhá : K50
•
Invitation : K382
Ivresse
• voir Vin et Alcool
• Si déconcertés sont-ils dans l'ivresse de leurs désirs malveillants : K96
• Est-ce que l'ivresse de la passion t'a saisie : K221
• personne ne peut nier sauf ceux dont les yeux sont ivres : K345
J
Jeûne : voir Synopsis IV.B
Jeux
• voir Dépendances
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet : K447
Joie
• Ayyám-i-Há : K44
• maisons d'adoration : K70
• musique : K124
• couple : K162
• Terre de Ṭá : K226-228
• pièges de vos joies terrestres : K240
• Naw-Rúz : K267
• obéissance aux lois : K366
• lecture d'un verset : K368
• invitation : K382
• hâtez-vous vers Lui : K456
• tous les êtres, à la fois visibles et invisibles, se sont réjouis : K218
• En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu : K231
• tous les cœurs se réjouiront : K233
• un parfum tel qu'il réjouira les cœurs : K258
Jouet :
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet : K447
• ne faites pas de vous-mêmes des jouets pour l'ignorant : K392
Jujubier : K365, n164
Juste milieu : K109
Justice : voir Synopsis section IV,D,3.q
• nous exhortons ses hommes d'observer pure justice : K126, n80
• Avancez sur le chemin de la justice : K142
• cette Voie qui a été déployée devant vous en toute justice et vérité : K164
• ne levez pas la main d'injustice : K172
• Ornez le temple de la suprématie avec la parure de la justice : K217
• Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice : K220
• quelqu'un qui régnera avec justice : K227
• ce qui a déjà été rendu manifeste par justice : K341
• vous exhorte à manifester justice et piété : K362
• parce qu'Il a subi l'injustice, la justice est apparue sur la terre : K390
• Soyez les personnifications de la justice : K472
• Ce qui éduque le monde est la Justice : K482
Justicier : K377
K
Káf et Rá [Kirmán] : K403, n176
Karím : K425, n182
Khá (Khurásán) : K231, n124
Kitáb-i-Aqdas,
• importance : K469-471
• Sainte Tablette : K242, 260, 285, 366
• voir Livre
L
Lamentations
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
• ceux qui gravitent autour du Trône exalté ont gémi et se sont lamentés :
K222
• les familles qui demeurent avec toi se lamenteront : K224
• Nous entendons les lamentations de Berlin : K225
• les incrédules se lamenteront : K231
• se lamente sur les torts que vous avez commis en ces jours : K346
Lampe
• de la sagesse (préceptes) : K66
• de Ma guidance (serviteurs) : K276
• de l'Éternel (Livre) : K469
• de Mon affectueuse providence (commandements) : K7
Langue
• étude des langues : K280
Kitáb-i-Aqdas
• édification des cœurs humains par le pouvoir de la langue : K395
• langue commune, cause de l'unité : K474,475, n193
• signe de maturité : K477, n194
Leaders
• chefs de religion : K244,247
• rois : K186,194
• Vous n'êtes que des vassaux : K195
• le roi qui se lèvera pour aider Ma Cause : K201
• Un tel roi est l’œil même de l'humanité : K202
• ô Roi de Berlin : K208-214
• membres des parlements : K474
• Roi des rois : K19
Lecture : K119, n76
Légal : voir Licite
Lettres S.O.I.S : K445, n188
Liberté
• pouvoir revêtir de la fourrure : K23
• pouvoir utiliser des récipients en or ou argent : K114
• libre de se remarier en cas de décès du mari : K156
• ne pas disposer librement du Droit de Dieu : K238
• liberté : K288-296
• poser des questions : K297
• contracter mariage avec un non bahá'í : K342
Licite
• Combien d'hommes se sont-ils eux-mêmes isolés : K82, n61
• Nous avons rendu licite l'écoute de musique : K124, n79
• Si vous deviez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie : K141
• Il est illégal de mendier : K359
• S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit : K398
• ses possessions deviendraient illégales pour l'autre (mariage-loi du Báb) :
K341, n158
• Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec un croyant dans le Bayán :
K341, n158
Lieu cramoisie : K246, n127
Lieu sanctifié : voir Qiblih
Linceul : K309, n151
Livre
• ordonnances de Dieu : K47
• héritiers : K56,60
• référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre : K434, n184
• décret de Dieu : K118
• ne pesez pas le Livre de Dieu : K244
• le ciel où le Livre Mère est chéri : K250
• Livre lucide : K253
• Quand le Livre de Ma révélation sera terminé : K286
• Livre vivant : K319,423, n155
• Livre de la vie : K333
• Livre Mère : K250, n129
• ne mesurez pas le Livre de Dieu avec vos désirs égoïstes : K410
• Nous eûmes parfaite connaissance du Livre : K441
• un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel : K469
• les actes de dévotion doivent être observés selon ce que Dieu a révélé dans Son
Livre : K486
• destruction des livres : K185, n109
Lois
• raison d'être et nécessité : K3,7
• simple code de lois : K12, n2
• dans quel état d'esprit les accepter, K10
• source de bonheur et d'équité, K11
• symbolisme : Vin choisi : K11, K12, n2
• obéissance aux lois : K2,17,164,366
• établir leur vérité : K19
• s'y tenir fermement : K48
• ne pas les transgresser : K65
• éducation à la discipline : K113
• Plus grande Loi (adressé aux dirigeants) : K194
• être orné du vêtement de Ses lois : K233
• pétitions concernant les lois : K241,242
• Sainte Tablette : K285
• concernant le mariage : K341
• but de leur révélation par le Báb : K348
• Muḥammad-Ḥasan : K412
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu en brisant Ses commandements : K6
• Mes commandements sont les lampes de Mon affectueuse providence : K7
• afin de pouvoir revendiquer la vérité ne fût-ce que d'un seul de Ses commandements : K8
• Observe Mes commandements : K10
• Ma faveur bienfaisante gravitera autour de Mes commandements : K11
• la Source de commandement : K15
• vous avons commandé de refuser les injonctions de vos passions malfaisantes : K4
Louange
Kitáb-i-Aqdas
• offrez-Lui vos louanges : K36,429
• chanter Sa louange et magnifier Son Nom : K44
• célébrez en leur sein la louange (maisons adoration) : K70
• bénies les heures qui ont été passées en louange : K100
• buvez-en votre content en louange (calice) : K123
• célébration de Ma louange (Mashriqu’l-Adhkár ) : K272
• Toute louange soit à Toi, ô Toi le Désir des mondes ! : K385
• ne fut envoyé pour d'autre but que de célébrer Ma louange (Bayán) : K449
Loyauté : voir Synopsis section IV,D,3.q
Lumière
• le cœur est rempli de lumière : K70
• celui qui s'entretint avec Dieu a atteint la lumière de l'Ancien des Jours :
K191
• Chaque chose dissimulée a été mise en lumière : K194
• Celui qui est l'Aurore de la Lumière de Dieu : K203,248
• poser ton regard sur la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon : K207
• l'obscurité se vantant elle-même face à la lumière : K223
• Dieu a fait de toi “l'Aurore de Sa lumière” (Téhéran): K228
• chaque vrai croyant est baigné de lumière : K365
Lutte : voir Disputes
Luxure : K148
M
Main
• le Vin choisi de l'équité des mains de Ma faveur : K11
• s'étant lavé les mains (ablutions) : K50
• de pas plonger vos mains dans le contenu des bols : K114, n73
• Soyez comme les doigts d'une seule main, les membres d'un seul corps :
K138
• ne levez pas la main d'injustice : K172
• Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main sur vos royaumes : K197
• Nous avons été patient dans ce que Nous avons subi en vos mains : K215
• Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice : K220
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé : K321
• il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il veut : K386
• de même que maisons et cités sont construites par la main : K395
• le Vin Mystique de la vie éternelle des Mains de la tendre bonté du
Seigneur : K433
• Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu K457
Maison d'adoration
• voir Mashriqu’l-Adhkár
Maisons de Justice : hiérarchie : n42
• établissement
• établies dans chaque cité, pays et échelon international, K67, n42, n49-51
• nombre de membres : 9 ou plus (hommes ou femmes, sauf à la Maison
Suprême de Justice), n50, n80
• qualité des membres : dignes de confiance, prenant leurs décisions par la
consultation (n52), en âme et conscience, et l'esprit tourné vers Dieu. K67,
n51, n52, Q99
• Pouvoirs et devoirs, voir “Constitution de la Maison Universelle de Justice”
• autorité conférée après les Aghsáns, n66, n67
• administrateurs des biens publics :
• détermination et gestion des amendes et pénalités, K121, K126, Q11, n77
• adultère, fornication, viol, homosexualité, K121, Q23, Q49, n36, n77-78,
n134
• coups, ou blessures, K135, n81
• vol, K112, Q49, n70
• incendie volontaire et homicide volontaire, K144,145, n86, n87
• médisance et calomnie, K52, n37
• perception de l'amende en cas de rapports sexuels pendant l'année de
patience, Q11
• perception des deux tiers des trésors trouvés, Q101
• perception d'un tiers de la résidence principale et des vêtements en cas
d'absence d'héritiers mâles, Q72
• perception et gestion des revenus du Huqúqu'lláh et de la Zakát, K234, n125,
K357, Q107, n161, ainsi que des héritages en cas de décès intestat, n38
• administre les dotations dédiées à la charité, K106
• instruction des enfants, K67
• répartition des richesses, K55, K126
• prononce les divorces au niveau local, transcrits par un officier judiciaire
nommé par elles, Q98, n100
• implémentation future des lois de l'Aqdas
• allocation (mensuelle) aux plus démunis, veuves, orphelins : K55, K108,
K359 ainsi que détermination du taux des pensions, n56, n162
• législation concernant les jeux de hasard, K380, n169
• législation en matière de mariage entre personnes d'une même famille, n133
• abaissement de l'âge de maturité de 21 à 15 ans, Q20, n49
• usage de stupéfiants, n170
• détermination de la date des Anniversaires jumeaux, n138
• détermination des travaux qui exemptent du jeûne, n31
• détermination de la longueur des cheveux chez les hommes, n69
Kitáb-i-Aqdas
• détermination de l'excès en matière de chasse, n84
• législation sur les questions secondaires qui ne sont pas explicites dans
l'Aqdas, n95
Maison sacrée : K71, n54
Malades
• exemptés du jeûne : K25
• interdit de prier et jeûner :Q93
Mandat : K193
Mandataires
• consacré par les mandataires du Tout-clément à l'orphelin et à la veuve : K55
• il incombe aux Mandataires de Dieu : K359
• voir Administrateurs
Manifestations divines
• voir Rang de Bahá'u'lláh
• parlent au Nom de Dieu : préambule
• représentent Dieu : K1
• pouvoir et puissance : K12
• chaque Aurore de guidance divine sont rendues manifestes : K354
• C'est Lui qui est la Manifestation de “Dieu fait tout ce qui Lui plaît” :
K388,117
Mariage : voir Synopsis IV.C.1
Marmonner : K261, n135
Mashriqu’l-Adhkár
• se diriger vers le Mashriqu’l-Adhkár à l'aube : K271
• définition : K272
• construire partout : K69, n53
• récitation des versets par les enfants : K370
• érigés dans les cités et les villages : K272
• endroits tels qu'ils ont été érigés pour ce dessein : K 261
Matérialisme
• voir Possessions
• rejetez ce que vous possédez : K132
• Prenez garde que le monde ne vous séduise : K164
• rois de la terre : K189
• zakát : K357
Maturité
• âge de maturité: Q20
• maturité de l'humanité : K477, n194
Médecin : K269
Mendicité
• interdite : K359, n162
• voir Maison de Justice, implémentation des lois de l'Aqdas
Médisance : K52, n37
Mensonge
• expose la vérité (Mirzá Yahyá) : K460
• tu mens ! K180
Meubles : K373, n166
Méprisés : K74
Meurtre
• voir Homicide
Mirzá Yahyá, K460-464, n190,191
Miséricorde
• Il vous enjoint ce qui vous sera profitable : K139
Mises en garde
• voir Crainte de Dieu
• ne pas négliger ce qui est clairement révélé : K68
Mithqáls : définition voir n78
• voir Amendes
Mobilier : K373, n166
Modération : voir Synopsis section IV,D,3.q
• juste milieu : K109
• en lisant les versets : K368, n165
Mois : définition : n147
Mois de Bahá : K265-268, n139,148
Monde
• ordre dans le monde : K3
• Ô vous peuples du monde : K7,42,69,91,148,260,312,434
• a illuminé les horizons du monde : K40
• siéger avec honneur sur le monde entier : K85
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K94
• dans le monde à venir Il a ordonné pour eux un tourment humiliant (: K121
• Si seulement vous le saviez, vous renonceriez au monde : K133
• ce petit et insignifiant monde : K133
• Prenez garde que le monde ne vous séduise : K164
• Sa souveraineté qui éclipse les mondes : K175
• mondes que rien sinon Ma Tablette gardée ne peut compter : K188
• le Créateur du ciel et de la terre, qui fit trembler le monde : K190
• Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde : K199
• source de bénédictions pour le monde entier (roi) : K202
• vous abandonneriez les peuples du monde : K249
• D'eux ils inhaleront le parfum divin de Mes mondes (versets) : K274
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes spirituels : K275
Kitáb-i-Aqdas
• soucis et préoccupations de ce monde : K317
• atteindre au salut à la fois dans ce monde et dans le prochain : K401
• être animés le monde et tout os décomposé : K433
• ceux qui ont rompu tout attachement au monde de l'être : K448
• L'équilibre du monde a été rompu : K454
• Ceci est un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel pour le monde : K469
• Ce qui éduque le monde est la Justice : K482
• sources de vie pour le monde : K482
Morts
• Ils sont, en vérité, comptabilisés parmi les morts : K103
• son Nom, par lequel les morts ont ressuscité : K264
Mots
• s'immerger dans l'océan : K455
• Dieu porte témoignage de leur vérité : K162
• Illettré : K252
• les mondes spirituels ne peuvent être exprimés en mots : K275
• ceux qui sont en conflit avec les Tablettes : K277
• révèle à leur place des mots (Point du Bayán) : K303
• Souvenez-vous alors de ces mots : K321
• créés par un mot de Lui : K196
• ceux qui ont perverti le Mot : K253
• un seul mot de Toi surpasse tout : K304
• d'un seul mot ..Il saisirait toute l'humanité : K314
• du Báb : K321
• Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a vanté Mon Être : K325
• ne pas être écarté par un mot : K414
• Prophète : K418
• Nous vîmes les mots du Báb : K436
• Ces mots sont à votre mesure : K441
• océan de Ses mots : K453
• douceur : K8,131
• adressés à Sa création : K10
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K95
• Toutes périront, à un mot de Lui : K101
• élucider leurs secrets : K455
Mouvement
• a révolutionné l'âme de l'humanité, K132
• les brises de Dieu ont soufflé : K158
Muḥammad-Ḥasan : K411, n178
Musique : K124, n79
Mystère
• Terre du mystère : K90, n63
• glaner les perles des mystères : K331
• mystères de Ton Seigneur : K435
• mystère du Grand Renversement : K384
• impénétrable mystère : K118
N
Napoléon III : K211, n118
Naw-Rúz : K42, n26,27,147
• voir Fêtes
Nécessiteux
• voir Pauvre
Négligence
• malheur au négligent : K427
• Ce qui leur profitera, ils l'ont complètement négligé : K102
• Prenez garde que, par compassion, vous négligiez : K112
• Prenez garde que par négligence vous manquiez d'observer ce qui vous a été
prescrit : K254
• Quiconque néglige de les réciter (versets) : K367
Nemrod : K104, n65
Neuf
• symbolisme : K63, n48
• nombre minimum de membres d'une Maison de Justice, K67, n50
Noblesse de l'être humain
• voir Condition humaine
• voir Raffinement
• voir Qualités
Nom
• Au nom de : préambule
• chanter Sa louange et magnifier Son Nom : K44
• Il s'établit sur le trône de Ses noms : K50
• mon Précurseur, Lui qui prône Mon Nom : K53
• inviolable et inaccessiblement exalté Nom : K63
• ils renonceraient à tous leurs biens, que leurs noms... : K103
• qui s'est vu interdire la reconnaissance de Mon Nom : K104
• la joie née de Mon Plus Grand Nom (musique) : K124
• invoquez le Nom de Dieu (chasse) : K141
• les plus choisies de Ses créatures ; leurs noms sont loués : K165
• ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
• Béni le jour où les bannières des Noms divins seront levées : K231
• ornement du Plus Grand Nom (testament) : K262
Kitáb-i-Aqdas
• Celui qui annonça à l'humanité les bonnes nouvelles de son Nom : K264
• le jour que Dieu a consacré à ce Grand Nom : K265
• le premier a été orné de ce Nom (mois) : K299
• les habitants des Cités des Noms : K314
• le pouvoir de ce Nom : K315
• l'océan qui déferle en Mon Nom : K331
• Ceci est Son Plus Grand Nom : K353
• le ravissement né de l'adoration pour Mon Nom : K371
• des humains dotés d'une puissante valeur, qui magnifieront Mon Nom :
K405
• Vous vous glorifiez de Mon Nom, pourtant : K408
• Mon Nom qui englobe tout ce qui voit et est vu : K450
Non ingérence en politique, K232
Norme
• jeté derrière leur dos les normes établies par Dieu : K48
• Quiconque ne répond pas à cette norme (raffinement) : K177
• Ne pesez pas le Livre de Dieu avec des normes : K244
Nourriture
• ne pas plonger vos mains dans le contenu des bols et plateaux : K114, n73
• Abstenez-vous de nourriture et boisson (jeûne) : K49
O
Obstination :
• malheur à l'obstiné : K432
• Abandonne ton aveuglement délibérément obstiné : K460
Ô terre de
• Ṭá [Téhéran] : K226, n122,123
• Khá (Khurásán) : K231, n124
• Káf et Rá [Kirmán] : K403, n176
Obéissance aux lois : voir Synopsis section IV,D,3.q
• deuxième devoir : K2
• voir Lois
Objectif
• dépenser ce qui est dès lors accumulé pour des objectifs : K126
• Les trésors que vous avez amassés vous ont attirés loin de votre objectif
ultime : K189
• les pouvoirs du ciel et de la terre seront incapables de faire échouer son
objectif : K93
Objet
• enfermer l'objet de votre aspiration : K83
• tu as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir : K204
• Celui qui est l'objet de tout savoir : K248
• quiconque s'est tourné vers Moi s'est tourné vers l'Objet de toute adoration :
K336
Occupation : voir Profession
Océan
• Ainsi les flots de l'Océan de Parole ont-ils déferlé : K60
• et que l'océan de Ma parole se sera immobilisé : K129
• Arrose les nations : K233
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
• bontés débordantes de l'océan de Ta miséricorde : K304
• glaner les perles des mystères dans l'océan : K331
• Vous êtes les lames du Plus Puissant Océan : K431
• perles de connaissance et de sagesse divines camouflées dans l'océan de ses
mots : K453
• Immergez-vous dans l'océan de Mes mots : K455
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan : K490
Œil : voir Yeux
Oisiveté : K73
Ongles : voir Hygiène corporelle
Opium :
• interdiction :K190,380, n170
• voir Substances psychotropes
Opposants à Bahá'u'lláh
• Karím : K425-426, n182
• Mirzá Yahyá : K460-464, n190,191
• Siyyid Muḥammad-i-Isfahání : K464, n192
• Muḥammad-Ḥasan : 411,412, n178
• Azalís : K404, n177
• voir Théologiens
Oppresseurs
• ne levez pas la main d'injustice et d'oppression : K172
• écrasez l'oppresseur qui prospère : K220
• considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé : K321
• ne marchez pas dans les pas de l'oppresseur : K364
Or
• voir Mithqáls
Ordonnances : voir Lois
Ordre mondial
• système unique : K454, n189
Orgueil
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80
Kitáb-i-Aqdas
• parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104
• Prenez garde de ne pas être entravés par les voiles de gloire : K123
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196
• Roi de Berlin : K210
Orient
• Le Sinaï tourne autour de l'Orient de la Révélation : K192
• les orients de l’autorité : K482
Os
• tout os décomposé : K433
• rien d'où l'esprit est parti, comme les os : K23, n12
• des restes que nous t'avons laissés comme des os : K80
• l'os décomposé être revivifié : K280
P
Palais
• Abandonnez vos palais : K200
• Le Très-Miséricordieux les a fait chuter de leurs palais : K214
Paradis
• vie éternelle dans un Paradis : K173
• Nous désirons vous voir comme des manifestations du paradis : K258
Pardon
• pardon divin pour Mirzá Yahyá : K464
Parenté : K143, n85
Paresse : K73
Parfum
• divine fragrance du Bien-aimé : K10
• doux parfum du Très-miséricordieux : K19, 326
• condition pour que les actes soient acceptés : K81
• retour d'affection pendant l'année de patience : K157
• utiliser du pur parfum : K184
• être comme des manifestations du paradis : K258
• parfum divin de Mes mondes : K274
• anneaux de funérailles : K303
• côtoyer toutes les religions : K355
• parfum des significations intérieures : K389
• célébré dans le Bayán : K450, 451
• de Mes lois peuvent être senties les douces saveurs odorantes : K9, n1
Parlements : voir Leaders
Parole divine
• voir Mot
• voir Versets
• les mers de la parole divine se sont levées : K5
• quand le soleil de parole se couchera : K16
• les lois apparaissent dans son ciel : K17
• celui qui en a reconnu la source : K19
• concernant Naw-Rúz : K42
• propulsant les perles des lois : K60
• observez les injonctions : K65
• se sera immobilisée : K129
• assister le Seigneur : K169
• armées de la vraie connaissance : K173
• revendiquer être Son égal : K247
• découvrir sa source : K249
• regarder avec l’œil d'équité : K343
• Vin mystique : K372
• manifestations de la fermeté : K432
Patience
• Dieu, en vérité, aime ces femmes et hommes qui montrent de la patience :
K154
• il n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience : K157
Pauvre
• enrichi spirituellement : K459
• fournir bonne chère (Ayyám-i-Há) : K44
• refuge (Maison de Justice) : K119
• voir Mendicité : K359, n162
• voir Maison de Justice, implémentation des lois de l'Aqdas
• changer ameublement : K375
• linceul du défunt : K309
• fête 19 jours : K137
Pèlerinage : voir Synopsis IV.D.1.a
Pension
• alimentaire : K161
• à l'orphelin et à la veuve : K55
• montant des retraites : n56
Perles
• cachées dans l'océan de Ses mots : K326
• des mystères : K331
• de connaissance : K453
• de sagesse : K455
• des lois : K60
Permission
Kitáb-i-Aqdas
• de vous prosterner sur toute surface qui est propre : K26
• À personne n'est-il permis de chercher l'absolution : K76
• Personne n'a le droit d'en disposer sans permission (dotations) : K106
• peuple de Bahá qui ne parle qu'avec Sa permission : K107, n67
• permission de leurs parents (mariage) : K150, n92
• il est permis que le divorce prenne place : K157
• Nous vous avons permis de lire ces sciences : K185
• sans sa permission, n'en disposez pas librement (droit de Dieu) : K238
• il n'est pas permis de vous baigner dans de l'eau qui a déjà été utilisée : K255
• Il n'est permis à personne de marmonner : K261
• Gardez-vous d'entrer dans une maison : K356
• vous avons permis de vous vêtir de soie : K391
Perplexité : voir Doute
Persévérance : voir Synopsis section IV,D,3.q
Personne
• personne ne peut contester Son choix : K18
• À personne n'est-il permis de chercher l'absolution : K76
• Tablette... qui n'est révélée à personne : K95
• Personne n'a le droit d'en disposer sans permission (dotations) : K106
• être préservés de ce qui est répugnant à la fois pour votre propre personne :
K115
• Dieu... n'a ordonné pour personne une part de cette si sublime et
transcendante condition : K117
• personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît d'ordonner : K122
• personne fiable (désaccord pendant un voyage) : K160
• aboli le concept d' “impureté” : K179
• N'adorez personne sauf Dieu : K187
• Il n'est permis à personne de marmonner : K261
• mondes qu'aujourd'hui personne ne peut discerner : K274
• sédition, dont personne ne peut étouffer les flammes : K289
• Que personne, en ce Jour, ne s'attache à rien d'autre : K332
• son exaltation est telle que personne ne peut nier : K345
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité : K398
• personne ne peut aiguillonner ses destriers : K448
Personnifications
• Soyez la personnification d'une telle fermeté : K318
• Combien nombreuses les personnifications de l'insouciance : K386
• Soyez les personnifications de la justice et de l'équité : K472
Perspicacité
• voir Vision
Pertes
• ne soyez pas de ceux qui subissent de lourdes pertes : K359
• il tomba dans la poussière en grande perte : K213
Perversion : K460, n190
Pétitions : K241
Peuple
• sécurité de ses peuples : K3
• Ô vous peuples du monde ! : K7,42,69,131,148,238,260,312,434
• bénéficiera à la généralité du peuple : K55
• chaque peuple (différends) : K78
• Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis : K79,80, n59
• Ne soyez pas consternés, ô peuples du monde : K91
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K94
• Réfléchis, ô peuple ! : K100
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104, n64
• Ceci, en vérité, est suffisant pour les peuples du monde : K128
• une souveraineté qui éclipse les peuples : K160
• Prenez garde que le monde ne vous séduise comme il a séduit le peuple :
K164
• qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples : K190
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• ceux qui détiennent l'autorité sur le peuple : K232
• Avance, ô peuple, avec des faces blanches comme neige : K246
• vous abandonneriez les peuples du monde : K249
• Ô peuple du Bayán : K329,343,347,438,451
• Abstenez-vous des deux, ô peuple (jeux, opium) : K380
• Prenez garde de ne pas exclure le peuple (théologiens) : K409
• le peuple ne se serait pas détourné de Lui : K413
• Pourtant les peuples sont enveloppés d'un voile palpable : K416
• Rassemblez le peuple autour de ce Verbe (théologiens) : K424
• expose la vérité parmi le peuple (Mirzá Yahyá): K460
• En admettant que le peuple soit perplexe : K461
Peuple de Bahá : K107,487, n67
• peuple de Bahá : K44,72
• Offrez, ô peuple de Bahá, votre substance : K202
• un tel dirigeant tournera son visage vers le peuple de Bahá : K227
• Aidez, ô Mon peuple, mes serviteurs choisis : K276
• Accroche-toi, ô toi peuple de Bahá, à la corde de servitude : K283
• Sinon, les dotations reviendront au peuple de Bahá : K107
• Les hommes de la Maison de Justice de Dieu sont chargés des affaires du
peuple : K481
• Fuis-les, ô mon peuple (voix retentissantes) : K89
Kitáb-i-Aqdas
• est assurément du peuple de Bahá : K168
• l'Arche que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá : K201
Peuple du Bayán : K438, n187
Philosophie divine : K477, n194
Pieds : voir Hygiène corporelle
Piété : voir Synopsis section IV,D,3.q
Plume
• ne pas transgresser les limites que la Plume du Plus Élevé a fixées : K4
• ordonnances de Dieu qui ont été consignées : K47
• N'entendez-vous pas la voix stridente: K105
• a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• sera compté par la Plume de Son ordre parmi les justes : K153
• Tablette gravée par la Plume : K158
• tenez compte de l'avertissement de Notre Plume de Gloire : K163
• Nous avions, en notre sagesse, retenu Notre Plume (pétitions) : K243
• cette Plume, dont Dieu a fait l'Aurore de sa brillante et glorieuse Cause :
K269
• Ceci est l'âme même de toutes les Écritures qui a été insufflée dans la
Plume : K328
• les traces de cette Plume : K389
Plus Grande Fête : K268, n140
Plus Grand Nom : K262, n137, 33
Point du Bayán : K303,344, n150,159
Politique divine
• voir Maison de Justice
Politique
• non-ingérence : K232
• nouvel Ordre mondial. K454
• Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main sur vos royaumes : K197
Possessions terrestres
• inanité : K8, K102
• offrir d'inestimables présents : K270, n141
Potentialité de la Foi
• de la puissance de Dieu : K456
• moyens suprêmes pour maintenir l'ordre dans le monde et la sécurité de ses
peuples : K3
• toutes choses créées furent immergées dans la mer de purification: K180
• Terre de Ṭá : K229
• le jour lors duquel le souffle de vie est répandu sur toutes choses créées
(Naw-Rúz) : K267
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes spirituels : K275
• Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir : K336
• il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il veut : K386
• la justice est apparue sur la terre : K390
• ce Nouvel Ordre mondial : K454
Poussière
• assis sur la poussière : K85
• laver ce qui est souillé par la poussière : K182
• en poussière retournerez-vous : K364
• chaque élevée et majestueuse montagne a été réduite en poussière : K372
• en poussière retournerez-vous. : K364
Pouvoir
• La Langue de Mon pouvoir a adressé ces mots à Ma création : K10
• Lui, en vérité, a le pouvoir d'ordonner quoi que ce soit qu'Il désire :
K54,145,304
• vous fortifierons par le pouvoir de vérité : K92
• Lui, a pouvoir sur toutes choses : K152
• Dieu vous assistera assurément par le pouvoir de Sa souveraineté : K175
• Te rappelles-tu celui [Napoléon III] dont le pouvoir a transcendé ton
pouvoir : K211, n118
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• dissipez les brumes des vaines imaginations par le pouvoir de ce Nom :
K315
• les cœurs des humains sont édifiés par le pouvoir de la langue : K395
• Nous avons le pouvoir de commander : K437
• voir Puissance
Préceptes : K3,66,144
Préjugés
• ne pensez pas que Nous vous avons révélé un simple code de lois : K12
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• voir Doutes
• Nous n'avons rien demandé de vous : K215
• ne pas être de ceux qui voient le témoignage de Dieu et pourtant le rejettent :
K343
• Combien les pieux en apparence qui se sont détournés : K385
• Prenez garde de peur qu'aucun nom ne vous exclue : K414
Présence
• Quand l'océan de Notre présence aura reflué : K286
• pénétrant la Cour de la présence de Dieu : K67
• quand la gloire de Ma présence se sera retirée : K129
• En Ma présence parmi vous il y a une sagesse : K129
• d'un seul mot procédant de Sa présence, Il saisirait toute l'humanité : K314
Kitáb-i-Aqdas
• Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons manifeste : K322
Présents
• offrir d'inestimables présents : K270, n141
Preuve
• validité de chaque preuve : K458
• en relation avec la Révélation : K327
• apparu parmi vous avec preuve : K408
• astre de la preuve : K417
• utilisées pour répudier le Seigneur : K422
• concernant Karim : K426
Prière
• voir Synopsis. IV. A.
• Si la tenue de quiconque est visiblement souillée, ses prières ne monteront
pas vers Dieu : K183
• Celui qui répond aux prières : K305
• dans sa propre maison : K 261
Prison
• perpétuité (incendie, meurtre) : K145, n77,86
• dans la prison d'‘Akká au moment où tu te préparais à visiter la Mosquée
Aqsá : K203
• qui vous le proclame depuis Son habitation dans la Plus Grande Prison :
K312
• le parfum du Très-Miséricordieux parvenant de la direction de cette Prison :
K326
• Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur, : K112, n70
Profession
• se livrer à quelque occupation : K72, n56
• Ne gaspillez pas vos heures dans l'oisiveté et la paresse : K73
• Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables : K185
Promesse
• lorsque accomplie, apparition de différends : K78
• pénalités pour coups ou blessure : K135
• en relation avec l'année de patience : K155
• accomplie (Carmel) : K193
• honorer sa promesse (invitation) : K382
• dot : Q39, n93
Promis
• rendu manifeste : K78
• apparu en ce Rang glorifié : K218
Prophète
• Faites attention que le mot “Prophète” ne vous écarte : K418, n180
Propreté
• voir Hygiène
Prosternations
• voir Longue prière obligatoire
• voir K13, n4
Protection
• ceci uniquement pour votre propre protection : K113
• troupeau de moutons qui a besoin d'un gardien pour leur protection : K292
• Tournez-vous vers Dieu et cherchez Sa protection : K415
• protégez-les des loups voraces : K127
• soumission envers des contraintes telles qu'elles le protégeront : K290
• sécurité de ses peuples : K3
• ce que vous possédez est durable ou en sécurité ? : K98
Puissance
• rappelez-vous de la puissance et de la majesté de votre Seigneur : K29
• Glorifié soit Dieu, le Seigneur de Puissance et de Majesté : K33
• Il fait comme Il lui plaît en vertu de Sa puissance souveraine : K54
• Lui, en vérité, a puissance sur toute chose : K302
• Imaginez alors ce que la Langue de Puissance et Grandeur prononcerait : K446
• une Cause à travers laquelle les potentialités de la puissance de Dieu ont été
révélées : K456
• voir Pouvoir
Purification : n12,20,103,106
• par le Ḥuqúqu’lláh : K237
• par la Zakát : K357
• premier jour de Riḍván : K180
Q
Qiblih : n7,8,157
• le centre autour duquel gravite le Concours d'en-haut : K15
• chaque fois qu'Il se déplace, elle se déplace : K329
Qualités spirituelles : voir Synopsis section IV,D,3.q
Questions
• Dans le Bayán il vous avait été interdit de Nous poser des questions. : K297,
n146
• Il ne sera pas questionné sur Ses faits et gestes. : K396
R
Racine
• t'avons trouvé accroché à la Branche et oublieux de la Racine : K205
• Qui s'est ramifié de cette antique Racine : K286, n145,66,184
Racisme
Kitáb-i-Aqdas
• voir Unité
Raffinement
• importance de la propreté, K176, K115, K374, n74,104 ; excusée si elle ne
peut être atteinte, K116
• adopter les usages et les attitudes les plus en accord avec le raffinement,
K114, n74
• règles concernant les cheveux, K110
• permission d'utiliser des récipients en or ou argent, de porter de la soie ou de
la fourrure, K114, K23, K391
• avoir un comportement correct, K393, K146
• respecter la vie privée, K356
• renouveler son mobilier, K373
• accepter les invitations, K382
• faire mention de ce qui est digne dans son testament, K262
• n'insulter personne, 8e Ishráq 487, n37
• tenir son conjoint informé lors d'un départ en voyage, K153
• éviter l'ignorance, K355, K392
• respect du corps du défunt, K300, K309
• modération des appétits sexuels, K138
• son influence sur l'élévation spirituelle, n74, n104
• ne pas subir l'influence des biens matériels, K190
• voir Liberté
• écoute de la musique, K125
• respecter la rectitude de conduite, la loyauté, la fidélité, la piété, la véracité,
la sincérité et la courtoisie, K169, K253, K282, Q106
• voir Droiture
• conditionne la validité des actes, K115
Raison
• Il est inadmissible que l'humain, qui a été doté de raison : K281, n144
• les adeptes de chaque autre Foi cherchèrent des raisons : K422
• autrement, s'il y a une bonne raison à son retard : K154
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison ne s'exposera
à aucun blâme (propreté) : K177
Rak'ahs : voir Prosternations
Rang de Bahá'u'lláh
• parle au Nom de Dieu : K1
• représente Dieu : K1
• est Celui que Dieu a rendu manifeste : K78,322,329,411
Rang
• Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au rang d'adoration :
K72
• pour votre propre protection et l'élévation de vos rangs : K113
• Celui qui tient un rang si auguste : K199
• Tous doivent glorifier son nom, doivent révérer son rang : K201
• dont le rang a surpassé ton rang (roi de Berlin) : K211, n18
• Le Promis est apparu en ce Rang glorifié : K218
• approcher de rangs tels que nul ne peut comprendre : K237
• se comporter d'une manière digne du rang humain : K281
• vos rangs élevés : K283
• porte atteinte à la dignité de son rang : K291
• Ceci est un rang que Dieu a assigné exclusivement : K351
• a échoué à atteindre ce plus exalté rang : K399
• Tout honneur à ce rang très-glorieux : K400
• En admettant que le peuple soit perplexe quant à ton rang : K461
• Il incombe à chacun qui atteint cette plus sublime station : K2
• pour rien d'autre que pour la glorification de Sa propre Station : K348
Récipients or ou argent : K114, n72
Récitation
• dans les plus mélodieux des tons : K273
• soir et matin : K367, n165
• les versets que le Jujubier vous récite : K365
• enseigner les versets aux enfants : K370
• pour captiver les cœurs : K371
• s'asseoir sur une chaise : K378
Reconnaissance de la Manifestation : K19
• premier devoir : K1
• par les rebelles et les insouciants : K385,386
• Quiconque M'a reconnu se lèvera : K93
• impuissants à reconnaître le Seigneur : K96
• reconnaître la Plume : K13
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196,210
• reconnaître Celui que tu invoques jour et nuit : K207
• chefs de religion : K245
• plus haut et ultime but de toute étude : K248
• ornement de toute foi et sa fondation même : K397
• assemblée de théologiens : K408
Règles (menstruations) : K32, n20,31
Rejet de la loi divine
• Celui qui s'en détourne : K3
Relation de l'homme à Dieu
• voir Soumission et Servitude
Kitáb-i-Aqdas
Religion
• Mon décret est tel qu'il fait se déchirer en morceaux le ciel de chaque
religion : K17
• Seigneur de toutes les religions : K69,85
• mettre à exécution les prescriptions de la religion de Dieu : K112
• les tribus des religions furent mises en fuite : K173
• Côtoyez dès lors les adeptes de toutes les religions : K181,355
• Ô chefs de religion ! : K244,247
Renversement (Grand) : K384, n171
Reproche : voir Blâme
Répudiation
• preuves et des arguments par lesquels répudier son Seigneur : K422
• tout comme vous étiez la cause de la répudiation de la Foi en ses premiers
jours. : K424
Répugnant
• Nous répugnons à vous voir comptés parmi les insensés : K125
• être préservés de ce qui est répugnant : K115
Respect : voir Synopsis section IV,D,3.q
• consultation avec Maison de Justice : K67
• il n'est pas correct de laisser les cheveux dépasser la limite des oreilles :
K111
• écoute de musique et de chant : K14
• celui qui prendrait à son service une domestique : K146
• La liberté fait outrepasser à l'humain les limites de la correction : K291
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• orné du vêtement d'une conduite correcte : K393
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
Respect envers la Cause : K447
Responsabilité des bahá'ís : K433,93
• voir Levez-vous
Révélation
• reconnaissance de Celui qui est l'Aurore de Sa Révélation : K1
• ceci est la Source de Révélation (amour, Trésor) : K40
• Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu : K86, n62
• Nous l'avons divulgué en cette Révélation (décret) : K118
• une Révélation à laquelle quoi que vous possédiez ne peut jamais être
comparé : K187
• Le Sinaï tourne autour de l'Orient de la Révélation : K192
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196
• Il vous a réveillé par les brises revivifiantes de Sa Révélation : K268
• Quand le Livre de Ma révélation sera terminé : K286
• Ceci est une Révélation autour de laquelle chaque preuve et témoignage
gravitent : K327
• Lire ne fût-ce qu'un des versets de Ma Révélation : K337
• versets descendus du Ciel de la Révélation : K346
• Il est apparu parmi vous investi d'une Révélation : K444
Revendication
• afin de pouvoir revendiquer la vérité : K8
• Et au sein du peuple se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure : K80, n60
• désavouer une telle revendication : K86
• Où trouver celui qui ose revendiquer être Mon égal : K247
• Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité d'une cause
quelconque : K416
Rhin : K225, n121
Riḍván
• premier jour de Riḍván (purification) : K180, n107
Rois : voir Leaders
Rossignol : K342
Royauté
• voir Leaders
S
Sacrifice
• Le rendront victorieux avec leurs propres vies : K406
Sadratu'l-Muntahá : K246, n128,164
Sagesse : voir Synopsis section IV,D,3.q
• Tablette à l'horizon de laquelle a resplendi l'étoile de la sagesse : K73
• Lui, en vérité, est le Dieu de force et de sagesse : K110
• la verge de la sagesse et des lois : K113
• En Ma présence parmi vous il y a une sagesse : K129
• La sagesse de Dieu, vraiment, a englobé toutes choses : K158,167
• Lui, en vérité, est le Très-Sage, dont la sagesse englobe toutes choses : K167
• Assistez le Seigneur... avec la sagesse et la parole : K169
• Nous voyons en toi l'insensé régnant sur le sage : K223
• en ceci il y a profits et sagesses : K236
• qui ose revendiquer être Mon égal en parole ou sagesse : K247
• une sagesse telle que les cœurs puissent être ranimés : K280
• combien nombreux les exposants de sagesse que Nous avons en toute justice
relégués : K387
• Déchirez les voiles avec telle sagesse : K427
Kitáb-i-Aqdas
• tout ce qui est resté caché dans la sagesse de Dieu : K446
• perles de connaissance et de sagesse divines : K453
• perles de sagesse qui gisent cachées : K455
Saleté : K178, n105
Salut
• calice de salut : K123
• reconnaissance de la Manifestation : K401
Sandales : K104, n59,64
Saveur : voir Parfum
Savoir
• caché : K63, n48,33
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104, n64
• reconnaissance de Celui qui est l'objet de tout savoir : K248
• voir Étude
Sceau:K278, n143
Sciences : K185, n110
Secrets
• cachés dans l'océan de Ses mots : K455
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• nous percevons ce qui secrètement et furtivement émane de toi : K404, n177
Sécurité
• voir Protection
Sens de la vie
• Servir la Cause
• Levez-vous : K77,91,175
• aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause : K130
• proclamez la Cause : K181apprendre les langues : K280
• Ceux qui, par amour de Dieu, se lèvent pour servir Sa Cause : K484
Sentier droit : K35,469
Serviteurs
• sont pesés et leur sort déterminé : K457
• Le premier devoir prescrit par Dieu à Ses serviteurs : K1
• les lampes de Mon affectueuse providence parmi Mes serviteurs : K7
• Les sincères parmi Ses serviteurs : K66
• prendre en considération les intérêts des serviteurs : K67
• un enfant qui fera mention de Moi parmi Mes serviteurs : K147
• unité et harmonie parmi Nos serviteurs : K150
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153
• désire que Ses serviteurs et Ses servantes soient en paix l'un avec l'autre :
K155
• Composez vos différends, ô Mes serviteurs : K163
• Ce n'est pas à celui qui est lui-même un serviteur d'acheter un autre des
serviteurs : K16
• Aidez, ô Mon peuple, mes serviteurs choisis : K276
• Ne prive pas Tes serviteurs des bontés : K304
• Tel est le langage de Nos serviteurs : K446
• les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs : K482
Servitude
• Accroche-toi, ô toi peuple de Bahá, à la corde de servitude envers Dieu :
K283
• la Liberté qui vous profite ne se trouve nulle part, sauf dans la servitude
complète à Dieu : K296
• tous sont des serfs devant le Seigneur : K167
• voir Soumission
Sexualité
• contrôler ses désirs et pratiques sexuelles car causes de divisions, K138
• interdiction de l'homosexualité et toutes ses formes non naturelles, K260,
n134
• interdiction et punition de l'adultère, K52, K121, Q23, et tourment humiliant
dans l'autre monde, K49
• en cas d'infidélité, perte de la pension alimentaire pendant l'année de
patience, K161
• fonction, voir Famille
• amende lors de rapports sexuels pendant l'année de patience, Q11
Signe du Souverain : K384, n171
Signe
• Prière des Signes : K29, n18
• ceux qui n'ont pas cru en la Source des signes de Dieu : K77
• Dieu, le Révélateur de Signes : K106
• en cela il y a des signes du Seigneur (cheveux) : K110
• Béni est l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu et en Ses signes : K396
• Quand... Mes clairs signes furent révélés (théologiens) : K407
• Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce humaine : K477,
n194
Significations
• perçu la signification de Son décret décisif : K19
• intérieures : K389
• interprétation des textes : K253
• École de la signification intérieure : K436
Sinaï : K192, n112
Sincérité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• ne pas marmonner les versets : K261
Kitáb-i-Aqdas
• Les sincères parmi Ses serviteurs : K66
Sion : K193, n114
Six : K384, n172
Sommeil
• et malgré tout vous sommeillez. : K131
• Vous étiez plongés dans le sommeil, et regardez ! : K268
• ceux qui sont encore drapés dans le sommeil. : K371
• alors que vous étiez couchés sommeillant : K438
• Les peuples du monde sont profondément endormis. : K94
• ne sois pas de ceux qui sont profondément endormis : K211
• Sous peu, ils s'éveilleront de leur torpeur : K102
Soi (de Dieu) : K95,117,420
Soie : K391, n174
S.O.I.S : K445, n188
Souche : K434, n184
Souillure : K178, n105
Soumission à Dieu : voir Synopsis section IV,D,3.q
• véritable liberté K294
• Ce qui convient à l'humain est la soumission envers des contraintes : K290
• ce Nom par lequel Nous avons soumis l'entière création : K315
• Retourne à Dieu, humble, soumis et modeste : K464
• voir Servitude
Source
• ce jour, en vérité, est la couronne de tous les mois et leur source : K267
• Il est la source de toutes choses : K355
• cette Source de Sagesse : K414
• Ô source de perversion ! : K460
• Ces deux piliers sont les sources de vie pour le monde : K482
Souvenir
• par Son souvenir l’œil est réconforté : K70
• que leur Seigneur puisse se souvenir d'eux : K95
• Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir de Dieu : K100
• cherchez le Juste Milieu qui est le souvenir de Moi : K109
• pourtant tu as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir : K204
• Ornez... et sa tête avec la couronne du souvenir de votre Seigneur : K217
• absorbé dans Son souvenir : K271
• votre souvenir exalté dans la Tablette Préservée : K283
• ce rang... dont le souvenir orne chaque Tablette exaltée : K400
• Souvenez-vous du shaykh : K411, n178
• qu'aucun mot ne vous écarte de ce souvenir de Dieu : K414
• Souviens-toi de Karim : K425
• souviens-toi comment Nous t'avons nourri nuit et jour : K460
Souveraineté
• établie : K456
• incomparable : K273
• investi d'une puissante souveraineté : K318
• Signe du Souverain : K384
• Vice-royauté : K418
• dessein dans ce royaume terrestre : K428
• les vaillants cavaliers du Miséricordieux : K448
Sperme : K174, n103
Splendeur
• Ses commandements, resplendissants : K8
• Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté : K32
• l'Aube de splendeur : K40
• ce Lieu Resplendissant : K90
• Ne voyez-vous pas ce Soleil qui brille d'une étincelante splendeur : K105
• Nous avons répandu sur l'ensemble de la création les splendeurs : K180
• cette scène de transcendante splendeur : K194
• Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? : K224
• le soleil de grâce a répandu sa splendeur : K228
• Si vous pouviez découvrir la source d'où est diffusée la splendeur de cette
parole : K249
• enjoint dans cette resplendissante Tablette : K362
• resplendissante Cause : K379
• la majesté de Dieu a resplendi au sein de l'humanité : K390
Station : voir Rang
Subsistance
• voir Indépendance divine
• Il vous a été enjoint de purifier vos moyens de subsistance (zakát) : K357
• Dieu, le Pourvoyeur de moyens : K74
Substances psychotropes
• interdiction absolue, K281, n144
• en particuliers les stupéfiants, K380, K478, n170, n66
• permises sur prescription médicale, K269
• inadmissible que l'humain consomme ce qui la lui dérobe : K281, n144
Succession à Bahá'u'lláh : voir S I.
• référence à ‘Abdu’l-Bahá : K286,434, n145, n184
• imposteur : K86
• Gardiennat, Maison Universelle de Justice : K106
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
Suggestions malveillantes : K405
Kitáb-i-Aqdas
Suicide : K171
Superstitions
• pas d'images et d'effigies dans les maisons d'adoration : K69
• pouvoir de la Cause : K421
• voir Imaginations
Surface propre (prosternations) : K26, n15
Système (ordre mondial) : K454
T
Ṭá [Téhéran] : K226, n122,123
Tablettes
• comportant les ordonnances de Dieu : K47
• ce qui a été interdit : K52
• ce qui est clairement révélé : K68
• s'occuper de ce qui est profitable aux autres : K73
• Lisez-les : K84
• Tablette que l’œil de la création n'a pas vue : K95
• voir Dotations
• instruction des enfants : 119
• ceux qui sont comptés comme pécheurs : K154
• concernant le divorce : K158,159
• esclavage, K166
• droiture, sagesse et parole : K169
• Tablette gardée : K188, 240
• Tablette cachée : K190
• Tablette préservée : K283
• Tablette exaltée : K357,400
• Tablette resplendissante : K362
• Tablette lucide : K404
• Napoléon III : K212
• Droit de Dieu : K238
• voir Kitáb-i-Aqdas
• en conflit avec ce qui a été envoyé : K277
• Enseignez à vos enfants les versets révélés : K370
• en relation avec le Báb : K437,439,440
• indemnité pour homicide involontaire : K473
• maturité espèce humaine : K477
• Sainte : K242
Tact : voir Synopsis section IV,D,3.q
Tamiseur : K411, n179
Témoins : K156, n99
Témoignage
• le Plus Grand : K458
• de deux témoins intègres (décès du mari) : K156
• par le testament : K262
• en relation avec la Révélation : K327
• ceux qui le renient : K343
• ne désirons pour vous rien d'autre que ce qui vous profitera : K381
• apparu parmi vous avec preuve et témoignage : K408
• à travers cette Cause le soleil du témoignage est né : K417
• accomplissement : K426
• de ceci la langue du Suprême porte témoignage (connaissance du Livre) : K442
• Vin choisi : K12
• autorité des commandements : K19
• ondées de Ma bonté : K134
Terre
• cette bonté qui a englobé les cieux et la terre : K36
• des différends sont apparus parmi les familles de la terre : K78
• la Terre du Mystère : K90, n63
• Ô peuples de la terre ! : K131
• Prends garde de ne pas susciter de troubles sur terre : K149
• une souveraineté qui éclipse les peuples de la terre : K160
• Tout ce qui est sur terre périra : K162
• Ô rois de la terre ! : K186,194,195
• par lequel à la fois le ciel et la terre ont été illuminés : K228
• Activez-vous, vous les orgueilleux de la terre : K192
• quoi que les peuples et tribus de la terre possèdent doit être pesé : K244
• tous sur terre passeront : K247
• le Mont surmontant la Terre Sainte : K251
• Meilleur est-ce pour vous que tous les trésors de la terre : K252
• manifestations du paradis sur terre : K258
• ce à quoi la souveraineté du ciel et de la terre ne peut jamais être comparée :
K273
• À Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre : K301
• les armées de la terre et du ciel seraient impuissantes à l'en dissuader : K326
• la justice est apparue sur la terre : K390
• les étendards du triomphe ondulant entre terre et ciel : K431
• Ceux-ci, vraiment, sont ceux qui rendent Dieu victorieux sur la terre : K448
• tous ceux qui sont sur terre sont pesés : K457
Testament
• Envers chacun a été enjointe la rédaction d'un testament : K262, n136
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et de
Kitáb-i-Aqdas
Son Testament : K367
Théologiens
• qui peut rivaliser avec Moi ? : K247
• Nous vous trouvâmes derrière les voiles : K407-410
• Tournez-vous vers Dieu : K415
• cause de lutte dans la contrée : K424
• suggestions malveillantes des théologiens : K405
• ne faites pas de vous un voile entre Moi et Mes créatures : K415
• conceptions erronées des théologiens : K23
• N'entendez-vous pas la voix véhémente de Ma Plus exaltée Plume ? : K105
• vous étiez la cause de la répudiation de la Foi : K424
Temples
• voir Mashriqu’l-Adhkár
• ornements convenables du temple humain : K282
• qui provoque apathie et torpeur dans le temple humain : K381
• Ornez le temple de la suprématie : K217
• orne les temples de tous les habitants de la terre du vêtement de Ses lois :
K233
• Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce Temple manifeste : K208
Testament
• Envers chacun a été enjointe la rédaction d'un testament : K262
• n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et de Son Testament : K367
Tombe : K214
Torpeur
• voir Sommeil
Trace
• ne permettre à aucune trace de saleté d'être vue : K176
• parfum des significations intérieures dans les traces de cette Plume : K389
Tranquillité : K389, n89
Transgresseurs : K354
Transport du défunt : K310, n152
Trésor
• vous ont attirés loin de votre objectif ultime : K189
• les mots de cet Illettré : K252
• renoncerait à tous sans exception : K8
• la clé du Trésor : K38, n23
• Ils rejetteraient tout ce qu'ils possèdent : K95
• Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé pour d'autres :
K188
Tristesse
• se préserver des chagrins : K77
• être cause de tristesse : K361, n163
• Ne soyez pas la cause de chagrin : K490
• Ne t'attriste pas de ce qui t'est arrivé : K405
Tyrannie
• voir Oppresseurs
• les armées de la tyrannie : K212,347
• Le trône de tyrannie a, en vérité, été établi sur toi : K222
U
Unité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• le mariage dépend du consentement des deux parties : K150
• le Seigneur aime l'union et l'harmonie (divorce) : K162
• Ceci sera la cause de l'unité (langue universelle) : K475
• école d'Unicité transcendante : K435, n185
V
Valeur
• ceci est ce savoir caché : K63, n48
• Dieu lèvera en ton sein des humains dotés d'une puissante valeur : K405
Vaniteux :
• vaniteuses imaginations : K105
• Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? : K224
• ô vaniteux et insouciant : K79
Véracité : voir Synopsis section IV,D,3.q, Q106
• ornez vos langues d'une absolue véracité : K282
Vérité
• renoncerait à tous les trésors pour la revendiquer : K8
• pouvoir établir la vérité des lois de Dieu : K19
• Ainsi le Seigneur vous rend-t-Il clairs les chemins de vérité : K35
• vous fortifierons par le pouvoir de vérité (enseignement) : K92
• de la vérité de Mes mots Dieu Lui-même porte témoignage : K162
• tous illustrent la vérité qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui : K167
• Ceci, vraiment, est la vérité, la vérité certaine : K292
• Nous avons, par le pouvoir de vérité, précisé ces lois : K348
• Quiconque n'a pas reconnu cette sublime et fondamentale vérité : K399
• Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité : K416
• Karim : K426
• ne pas vaciller dans votre détermination à embrasser la vérité : K456
• expose la vérité (Mirzá Yahyá) : K460
Verbe
• chaque nom a été créé par Son Verbe : K419
Kitáb-i-Aqdas
• l'exalter : K91,276
• vos esprits seraient tellement transportés : K133
• rassemblez le peuple autour de ce Verbe : K424
Verge de la sagesse : K113
Versets
• assemblage en paragraphes : voir Préface
• interdiction de marmonner des versets sacrés en public : K261, n135
• dans la Maison d'adoration : K271
• récitation dans des tons mélodieux : K273
• attirent les cœurs : K275
• inscription sr les bagues : K303
• du Báb : K326
• lire un seul verset : K337
• écoutés par le Báb : K346
• effet spirituel : K365
• réciter les versets soir et matin : K367 (voir Alliance), n165
• ne pas se flatter de nombreuses lectures : K368
• ne pas lire trop de versets : K369
• enseigner les versets aux enfants : K370
• pour captiver les cœurs : K371
• ne pas les réciter depuis une chaire : K378
• erreur des théologiens : K407
• envoyés par Dieu : K436
• dictés à Mirzá Yahyá : K461
• disparité entre les versets : Q57
• définition des versets : Q68, n165
Vêtement
• permission de vous vêtir de soie : K391
• vêtement d'une conduite correcte : K393
• douces saveurs odorantes de Mon vêtement : K9, n1
• Vous êtes libres de revêtir la fourrure de zibeline : K23
• vêtements personnels du défunt : K59
• Parez-vous du vêtement d'actes gracieux : K168
• saleté sur les vêtements : K176
• vêtement de Ses lois : K233
• vêtement de la courtoisie : K282
Vice-royauté : K418, n181
Vie
• Eau de la Vie (préceptes) : K66
• la vie même de tous actes est Mon bon plaisir : K84
• Les jours de votre vie s'enfuient comme un souffle de vent : K99
• quiconque ôte délibérément la vie à un autre : K144
• les tribus des religions furent mises en fuite : K173
• Offrez, ô peuple de Bahá, votre substance, non, vos vies mêmes : K202
• sera connu quand, après cette vie passagère : K240
• vous rendre la vie plus facile (verser l'eau) : K259
• souffle de vie est répandu sur toutes choses créées (Ridván) : K267
• souffle de vie (lois) : K4
• éternelle : K173,372,433
Vie privée : K356
Vie spirituelle
• Prière : voir S IV.A.
• Jeûne : voir S IV.B.
Vilenie
• Ne suis pas les incitations du moi : K148
• cloaques d'infection et de contamination (eau polluée) : K257
• Elle le rabaisse au niveau de la dépravation et de la vilenie extrêmes
(liberté) : K291
Village : voir Mashriqu’l-Adhkár
Ville : voir Cités
Vin
• Nous avons décacheté le Vin choisi : K12, n2,144,170
• de l'équité : K41
• Vin mystique : K372,433
• pas un code de lois : K12, n2
• de vie éternelle : K372, K433
• consommation interdite : K281, n144
Violation
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu : K6
• inviolable et inaccessiblement exalté Nom : K63
• Grave alors serait votre violation devant Son trône ! : K171
Violation de domicile
• Gardez-vous d'entrer dans une maison en l'absence de son propriétaire :
K356
Violence physique et verbale
• interdiction, K360
• coups ou blessures, amende, K135
Visage
• voir Ablutions
• un tel dirigeant tournera son visage vers le peuple de Bahá (Terre de Ṭá):
K227
• tournez vos visages vers Celui que Dieu a prédestiné : K286
Kitáb-i-Aqdas
• Muḥammad-Ḥasan : K412
• Avec des visages rayonnant de joie hâtez-vous vers Lui : K456
Visible
• L'Empire est à Dieu, le Seigneur du visible et de l'invisible : K30
• Si la tenue de quiconque est visiblement souillée : K183
• tout ce qui peuple les royaumes visible et invisible : K201
• tous les êtres, à la fois visibles et invisibles : K218
Vision
• Où est l'homme parmi vous qui peut rivaliser avec Moi en vision : K247
• acquise par les versets : K274
• ceci est l'arène de sagacité et de détachement, de vision et d'élévation : K448
• voir Discernement
Voiles
• dissimulation du décret divin : K118
• mis en pièces les voiles de ceux-là qui ont échoué dans la reconnaissance de
ce que le Livre de Dieu précise : K118
• entravés par les voiles de gloire : K123
• orgueil : K196
• désirs terrestres : K210
• érudition : K248
• acceptation de la Cause : K314
• vaines imaginations : K315
• théologiens : K407, K415
• Nous avons déchiré les voiles : K409
• exclusion du peuple : K409
• peuples : K416
• déchirez les voiles : K427
• mystères du Seigneur dissimulés : K435
• ces mots sont à votre mesure : K443
• les captifs du Royaume les entendront se déchirer : K427
Voleur : K112, n70,71
Voix
• Sous peu des voix retentissantes seront élevées : K89
• dont la Voix crie de chaque direction : K96
• N'entendez-vous pas la voix véhémente : K105
• la Voix de l'Esprit de Dieu : K192
• Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce Temple manifeste : K208
• Nous entendons de toi la voix de héros : K231
• le Buisson Ardent élever sa voix : K251
• Celui qui fait apparaître l'aube, qui élève Sa voix : K278
Volonté
• Tel est ce qui a été envoyé du ciel de la Volonté : K7
• Si telle est Notre volonté, Nous préciserons ces versements : K136
• Chaque chose dissimulée a été mise en lumière en vertu de la Volonté de
l'Ordonnateur : K194
• Il bénira ton Trône, si telle est Sa Volonté : K227
• ce... qu'Il a révélé du Ciel de Sa Volonté : K295
• Serait-ce Sa Volonté, d'un seul mot procédant de Sa présence, Il saisirait
toute l'humanité : K314
• Celui qui est descendu du ciel de la volonté : K320
• Nous préciserons bientôt, si telle est la volonté (zakát): K358
Voyage
• voir Prière obligatoire
• voir Jeûne
• voir Année de patience
• voir Défunt
• Dieu a supprimé les restrictions concernant le voyage : K311, n153
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153, n96
• Si la femme accompagne son mari en voyage : K160
Y
Yeux
• ceux-là ont gravement erré aux yeux de Dieu : K6
• accueillera avec ses propres yeux les flèches de l'ennemi : K19
• le ciel de Mon tabernacle sera dissimulé à vos yeux : K91
• afin que vos yeux puissent être préservés de ce qui est répugnant : K115
• Sur eux sont fixés les yeux de Bahá. : K198
• Ouvre les yeux, afin que tu puisses contempler cette glorieuse Vision : K207
• tous les yeux seront illuminés : K233
• sauf ceux dont les yeux sont ivres dans cette vie mortelle : K345
• gardez-les comme vous le feriez pour vos propres yeux (statuts) : K359
• Fixez-y vos yeux : K397
• Avec leurs propres yeux contempleront-ils Dieu : K406
• dont les yeux mortels n'ont jamais attesté d'équivalent : K454
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
• L’œil de Mon aimante Bonté pleure amèrement sur vous : K245
• Regardez avec l’œil d'équité : K320,343
• le sens caché dans le clin d’œil d'un moqueur : K386
• une consolation pour l’œil : K426
Z
Zakát : K357, n161
Kitáb-i-Aqdas
Kitáb-i-Aqdas
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
1 1 41 15 81 36
2 1 42 16 82 36
3 2 43 16 83 36
4 2 44 16 84 36
5 2 45 16 85 36
6 2 46 16 86 37
7 3 47 17 87 37
8 3 48 17 88 37
9 4 49 17 89 37
10 4 50 18 90 37
11 4 51 18 91 38
12 5 52 19 92 38
13 6 53 20 93 38
14 6 54 20 94 39
15 6 55 21 95 39
16 6 56 22 96 39
17 7 57 23 97 40
18 7 58 24 98 40
19 7 59 25 99 40
20 8 60 26 100 40
21 8 61 27 101 40
22 8 62 28 102 40
23 9 63 29 103 40
24 10 64 29 104 41
25 10 65 29 105 41
26 10 66 29 106 42
27 10 67 30 107 42
28 10 68 30 108 42
29 11 69 31 109 43
30 11 70 31 110 44
31 12 71 32 111 44
32 13 72 33 112 45
33 14 73 33 113 45
34 14 74 33 114 46
35 14 75 34 115 46
36 14 76 34 116 46
37 14 77 35 117 47
38 15 78 35 118 47
39 15 79 36 119 48
40 15 80 36 120 48
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
121 49 161 70 201 84
122 49 162 70 202 84
123 50 163 70 203 85
124 51 164 71 204 85
125 51 165 71 205 85
126 52 166 72 206 85
127 52 167 72 207 85
128 53 168 73 208 86
129 53 169 73 209 86
130 53 170 73 210 86
131 54 171 73 211 86
132 54 172 73 212 86
133 55 173 73 213 86
134 55 174 74 214 86
135 56 175 74 215 87
136 56 176 74 216 88
137 57 177 74 217 88
138 58 178 74 218 88
139 59 179 75 219 88
140 59 180 75 220 88
141 60 181 75 221 89
142 60 182 76 222 89
143 61 183 76 223 89
144 61 184 76 224 89
145 62 185 77 225 90
146 63 186 78 226 91
147 63 187 78 227 91
148 64 188 79 228 92
149 64 189 79 229 93
150 65 190 79 230 93
151 66 191 80 231 94
152 66 192 80 232 95
153 67 193 80 233 96
154 67 194 81 234 97
155 67 195 82 235 97
156 67 196 82 236 97
157 68 197 83 237 97
158 68 198 83 238 97
159 68 199 83 239 97
160 69 200 83 240 97
Kitáb-i-Aqdas
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
241 98 281 119 321 135
242 98 282 120 322 135
243 98 283 120 323 135
244 99 284 120 324 135
245 100 285 120 325 136
246 100 286 121 326 136
247 101 287 122 327 136
248 102 288 122 328 136
249 102 289 123 329 137
250 103 290 123 330 137
251 103 291 123 331 137
252 104 292 124 332 138
253 105 293 124 333 138
254 106 294 125 334 138
255 106 295 125 335 138
256 106 296 125 336 138
257 106 297 126 337 138
258 106 298 126 338 138
259 106 299 127 339 138
260 107 300 128 340 139
261 108 301 129 341 139
262 109 302 129 342 139
263 110 303 129 343 140
264 110 304 129 344 140
265 111 305 129 345 140
266 111 306 129 346 141
267 111 307 129 347 141
268 112 308 129 348 142
269 113 309 130 349 143
270 114 310 130 350 143
271 115 311 131 351 143
272 115 312 132 352 143
273 116 313 132 353 143
274 116 314 132 354 143
275 116 315 132 355 144
276 117 316 133 356 145
277 117 317 134 357 146
278 117 318 134 358 146
279 117 319 134 359 147
280 118 320 134 360 148
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
361 148 401 163 441 176
362 148 402 163 442 176
363 148 403 164 443 176
364 148 404 164 444 177
365 148 405 164 445 177
366 148 406 164 446 177
367 149 407 165 447 178
368 149 408 165 448 178
369 149 409 165 449 179
370 150 410 165 450 179
371 150 411 166 451 179
372 150 412 166 452 180
373 151 413 166 453 180
374 151 414 167 454 181
375 151 415 167 455 182
376 152 416 167 456 182
377 153 417 167 457 183
378 154 418 167 458 183
379 154 419 167 459 183
380 155 420 167 460 184
381 155 421 167 461 184
382 156 422 168 462 184
383 156 423 168 463 184
384 157 424 169 464 184
385 157 425 170 465 185
386 157 426 170 466 185
387 157 427 171 467 185
388 157 428 172 468 185
389 158 429 172 469 186
390 158 430 172 470 186
391 159 431 173 471 186
392 159 432 173 472 187
393 159 433 173 473 188
394 160 434 174 474 189
395 160 435 175 475 189
396 161 436 175 476 189
397 161 437 175 477 189
398 162 438 176 478 189
399 163 439 176 479 190
400 163 440 176 480sq 8ème Ishráq
Kitáb-i-Aqdas
──────────────────────────────────────────────────────────────────────
Kitáb-i-Aqdas
Kitáb-i-Aqdas
Avant propos
Ceci est une tentative de révision de la première traduction française
du Kitáb-i-Aqdas. S'agissant d'une initiative personnelle, elle n'a
donc aucune autorité. Elle essaie simplement d'être plus proche de la
traduction anglaise officielle, quitte à perdre un peu d'un style fran-
çais sans doute plus édulcoré mais parfois éloigné du style d'origine.
Tout en gardant le découpage en paragraphes existant, j'ai cependant
fait également la distinction entre les versets telle qu'elle existe dans
le texte arabe (même dans les prières obligatoires). De plus, les
passages traduits par Shoghi Effendi ont été surlignés en bleu.
Il s'agit ici d'avoir un outil de travail. Le traditionnel index a été
remplacé par un index qui a pour but de trouver le plus rapidement
possible le verset recherché et la note qui s'y rapporte. Dans le texte
même, les chiffres en exposant renvoient aux numéros dans les notes.
L'utilisation des majuscules est un choix personnel, parfois en
contradiction avec la grammaire usuelle. Il en est ainsi chaque fois
qu'un mot se réfère à un attribut divin, ou à l'idée d'absolu.
Ce travail est le fruit de plusieurs années de réflexion, en consultation avec des amis anglophones et arabophones, pour arriver au mot
français qui traduit le mieux la pensée de l'auteur, bien que parfois le
mot français qui serait le plus approprié n'existe pas.
J'ai également choisi de remplacer le mot générique 'homme' par
'humain' là où le texte arabe fait référence à l'être humain en général
et non au terme arabe spécifique pour l'homme mâle. De même, j'ai
choisi 'espèce humaine' au lieu de 'race humaine'.1 Le nombre 95 se
lit nonante-cinq (Belgique, Suisse, RDC) ou quatre-vingt-quinze
(France).
************************************
Pierre Daoust
2022 / 179 E.B.
1 L'espèce Homo Sapiens (appelée 'espèce humaine') est la seule survivante du
groupe Homo, dérivé de la famille des Hominidés. Son équivalent anglais est
'species'.
Kitáb-i-Aqdas
Préface
En 1953, Shoghi Effendi, le Gardien de la foi bahá’íe, a inclus
comme l'un des buts de son Plan de Dix ans la préparation d’un Synopsis et d’une Codification des Lois et Ordonnances du Kitáb-i-Aqdas, comme préliminaire essentiel à sa traduction. Il travailla luimême à la codification, mais ne l’avait pas achevée lorsqu’il mourut
en 1957. La tâche fut poursuivie sur base de son travail, et le volume
résultant fut publié en 1973. Cette publication comprenait, en plus
du Synopsis et de la Codification proprement dits et de notes explicatives, une compilation des passages du Kitáb-i-Aqdas qui avaient dé-
jà été traduits par Shoghi Effendi et publiés dans différents livres. Le
Synopsis et Codification couvrait à la fois le Kitáb-i-Aqdas et les
Questions et Réponses qui constituent un appendice à l’Aqdas. En
1986, la Maison Universelle de Justice décida qu’était venu le moment où la préparation d’une traduction anglaise du texte complet du
Plus Saint Livre était à la fois possible et essentielle, et en fit un but
du Plan de six ans (1986-1992). Sa publication en anglais sera suivie
de traductions dans d’autres langues.
Il a été reconnu que le Kitáb-i-Aqdas, étant Écriture Sacrée, devait
être présenté sous une forme pouvant être lue aisément et avec inspiration, dépouillé de notes de bas de pages et de renvois à l’index,
choses courantes dans les textes académiques. Néanmoins, afin d’aider le lecteur à suivre le cours du texte et le changement de ses
thèmes, des divisions en paragraphes ont été ajoutées -de telles divisions n’étant pas habituelles dans des œuvres de la littérature arabeet ces paragraphes ont alors été numérotés pour en faciliter l’accès et
l'indexation, ainsi que pour uniformiser le système de référence dans
toutes les langues dans lesquelles l’œuvre sera publiée.
Une brève compilation des Écrits de Bahá’u’lláh qui sont un supplé-
ment au Très-Saint-Livre, ainsi qu’une traduction des Questions et
Réponses, publiées pour la première fois, suivent le texte de l’Aqdas.
Shoghi Effendi avait précisé que la traduction anglaise de l’Aqdas
devait être “abondamment annotée ”. La politique poursuivie en pré-
parant les notes fut de se concentrer sur les points qu’un lecteur ne
parlant pas l’arabe pourrait trouver obscurs ou qui, pour différentes
raisons, exigent un éclaircissement ou une information de base.
Leur but n’est pas d’être un commentaire complet du texte au-delà de ces exigences fondamentales.
Les notes, qui suivent le Synopsis et Codification, sont à numérotation séquentielle. Chacune est précédée d’une citation du passage
qu’elle concerne et indique le numéro du paragraphe duquel elle est
extraite. Ceci facilite les correspondances entre le texte et les notes,
tout en permettant aux lecteurs, s’ils le désirent, d’étudier les notes
sans relire le texte. Nous espérons que cette manière de procé-
der rencontrera les besoins de lecteurs appartenant à un large éventail
d’origines et d’intérêts.
L’index constitue un guide pour les sujets traités dans toutes les sections du volume.
Shoghi Effendi a décrit le sens et le caractère du Plus Saint Livre,
ainsi que l'éventail des sujets qu’il contient, de manière très claire
dans son histoire du premier siècle bahá’í intitulée Dieu passe près de
nous. Pour aider le lecteur, ces passages sont reproduits dans le chapitre qui suit immédiatement l’introduction. Le Synopsis et Codification, qui est republié dans ce volume, constitue aussi une aide pour
obtenir une vue d’ensemble de l’œuvre.
********************
Kitáb-i-Aqdas
Introduction
Cette année, la cent quarante-neuvième2 de l’ère bahá’íe, marque le
centenaire de l’Ascension de Bahá’u’lláh, le porteur de la révélation
universelle de Dieu destinée à conduire l’humanité jusqu’à sa maturité collective. Qu’une communauté de croyants représentant un
échantillon de l'espèce humaine tout entière et établie en un siècle et
demi jusqu’aux confins du globe célèbre un tel centenaire est un
signe des forces d’unité libérées par l’avènement de Bahá’u’lláh. Un
témoignage supplémentaire de l'opération de ces mêmes forces peut
être vu dans la mesure où la vision de Bahá’u’lláh a préfiguré de si
nombreux aspects de l’expérience humaine contemporaine. Ce moment est donc propice pour la publication de cette première traduction anglaise autorisée du Livre mère de Sa révélation, son "Plus
Saint Livre", dans lequel il énonce les lois de Dieu pour une Dispensation3 destinée à durer non moins de mille ans.
Parmi les plus de cent volumes qui regroupent les Écrits sacrés de
Bahá’u’lláh, le Plus Saint Livre, a une importance unique. “Reconstruire le monde entier” est la revendication et le défi de Son message,
et le Kitáb-i-Aqdas est la Charte de la civilisation mondiale future
que Bahá’u’lláh est venu promouvoir. Ses dispositions reposent sans
ambiguïté sur les fondements établis par les religions du passé car,
selon les paroles de Bahá’u’lláh : “Voici l’immuable foi de Dieu,
éternelle dans le passé, éternelle dans le futur. ” Dans cette révélation, les concepts du passé sont portés à un nouveau niveau de compréhension et les lois sociales, modifiées pour s’adapter à l’époque
naissante, sont destinées à porter l’humanité vers une civilisation
mondiale dont les splendeurs ne peuvent encore être qu'à peine imaginées.
2) 1992 fut la date de la première édition de la traduction en anglais du Plus -Saint-Livre
3) selon les dictionnaires anglais, ce terme “ dispensation ” se réfère à “ un système
religieux considéré comme divinement révélé pour une période ou une nation définie ”. Il
se réfère aussi à “ la période de l’histoire où une révélation divine déterminée a prévalu dans
les affaires de l’humanité ”. (voir lettre du 16 mars 2009 du Département d’études et de
recherche du Centre bahá’í mondial). C’est dans cette acception que nous l’utilisons en
français.
En affirmant la validité des grandes religions du passé, le Plus Saint
Livre réitère ces vérités éternelles énoncées par tous les Messagers
divins : l’unité de Dieu, l’amour du prochain et le but moral de la vie
sur terre. En même temps, il supprime ces éléments des codes religieux du passé qui constituent maintenant des obstacles à l’émergence de l’unification du monde et à la reconstruction de la société
humaine.
La Loi de Dieu en cette Dispensation couvre les besoins de toute la
famille humaine. Il y a dans le Plus Saint Livre des lois qui
s’adressent avant tout aux membres d'une section spécifique de l’humanité et peuvent être comprises immédiatement par eux mais qui,
en première lecture, peuvent sembler obscures aux personnes d’une
culture différente. Par exemple, la loi interdisant de confesser ses pé-
chés à un autre être humain, compréhensible par les personnes d’origine chrétienne, peut en dérouter d’autres. De nombreuses lois se ré-
fèrent à celles des Dispensations du passé, plus particulièrement aux
deux plus récentes, celles de Muḥammad et du Báb, lois incorporées
dans le Coran et le Bayán. Néanmoins, elles ont aussi des implications universelles en dépit du fait que certaines ordonnances de l’Aqdas ont une telle référence focalisée. À travers Sa Loi, Bahá’u’lláh
dévoile graduellement la portée des nouveaux niveaux de connaissance et de comportement auxquels les peuples du monde sont appelés. Ses préceptes sont sertis dans un ensemble de commentaires spirituels qui permettent au lecteur de garder toujours présent à l’esprit
le principe que ces lois, quel que soit le sujet dont elles traitent,
ont pour buts multiples d’apporter la tranquillité à la société humaine, d’élever les normes du comportement humain, d’augmenter le
champ de la compréhension humaine et de spiritualiser la vie de tous
et de chacun. Tout au long, c'est la relation de l’âme individuelle à
Dieu et l’accomplissement de son destin spirituel qui est le but ultime
des lois religieuses. Bahá’u’lláh l’affirme : "Ne pensez pas que Nous
vous avons révélé un simple code de lois. Non, plutôt, Nous avons
décacheté le Vin choisi avec les doigts de puissance et pouvoir." Son
Livre de Lois est Son "témoignage le plus puissant pour toute l’humanité et la preuve donnée par le Plus-Miséricordieux à tous ceux
qui sont au ciel et à tous ceux qui sont sur la terre."
Kitáb-i-Aqdas
Une introduction à l'univers spirituel dévoilé dans le Plus Saint Livre
manquerait son but sans une présentation au lecteur des institutions
investies du pouvoir d’interpréter et de légiférer, institutions que
Bahá’u’lláh a indissolublement liées au système de lois ainsi révé-
lées. On trouve à la base de cette guidance le rôle unique attribué
dans les Écrits de Bahá’u’lláh -en fait dans le Plus Saint Livre luimême - à son fils aîné, ‘Abdu’l-Bahá. Ce personnage unique est à la
fois l’Exemple de la manière de vivre enseignée par Son père, l’interprète autorisé et divinement inspiré de Ses enseignements et le
Centre et le pivot de l’alliance que l’Auteur de la Révélation bahá’íe
établit avec tous ceux qui Le reconnaissent. Les vingt-neuf ans du
ministère de ‘Abdu’l-Bahá dotèrent le monde bahá’í d’un ensemble
de commentaires lumineux qui ouvrent de multiples perspectives
pour la compréhension du dessein de Son Père.
Dans Son Testament, ‘Abdu’l-Bahá conféra le manteau de Gardien
de la Cause et d’Interprète infaillible de ses enseignements sur les
épaules de Son premier petit-fils, Shoghi Effendi. Il confirma aussi
l’autorité et la garantie de guidance divine décrétée par Bahá’u’lláh
pour la Maison Universelle de Justice, pour toutes les questions
"qui n'ont pas été explicitement révélées dans le Livre". Selon les
dires de Shoghi Effendi, on peut considérer le Gardiennat et la Maison Universelle de Justice comme les "Successeurs jumeaux" de
Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá. Elles sont les institutions suprêmes
de cet Ordre administratif fondé et anticipé dans le Kitáb-i-Aqdas,
et élaboré par ‘Abdu’l-Bahá dans son Testament.
Au cours des trente-six années de son ministère, Shoghi Effendi édifia la structure d’Assemblées spirituelles élues -les Maisons de Justice dont parle le Kitáb-i-Aqdas, aujourd’hui dans leur stade embryonnaire-, avec la collaboration desquelles il commença la mise en
application systématique du Plan divin conçu par ‘Abdu’l-Bahá pour
diffuser la Foi dans le monde entier. Sur base de la solide structure
administrative établie, il lança également les processus qui constituaient une préparation essentielle pour l’élection de la Maison Universelle de Justice. Cet organisme, qui vit le jour en avril 1963, est
élu par scrutin secret et à la pluralité des voix par les bahá’ís adultes
du monde entier, selon un système de vote à trois niveaux. La Parole
révélée de Bahá’u’lláh, avec les interprétations et les explications du
Centre de l’Alliance et du Gardien de la Cause constituent ensemble
le système de référence obligatoire pour la Maison Universelle de
Justice et en sont le fondement.
Quant aux lois elles-mêmes, un examen attentif révèle qu’elles ré-
gissent trois domaines : la relation de l’individu avec Dieu, les questions physiques et spirituelles au profit direct de l’individu, les relations entre individus, de même qu’entre l'individu et la société. On
peut les regrouper sous les titres suivants : prière et jeûne ; lois de
statut personnel traitant du mariage, du divorce et de la succession ;
une série d’autres lois, ordonnances et interdictions ainsi que des
exhortations ; abrogation de lois et de prescriptions spécifiques de
religions précédentes. Une caractéristique saillante est leur brièveté.
Elles constituent le noyau d'un vaste ensemble de lois qui se développera dans les siècles à venir.
Cette élaboration de la loi sera édictée par la Maison Universelle de
Justice sous l’autorité conférée par Bahá’u’lláh Lui-même. Dans
l’une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá clarifie ce principe :
“ Ces questions d’importance majeure qui constituent le fondement
de la Loi de Dieu sont explicitement inscrites dans le Texte, mais les
lois subsidiaires sont laissées à la Maison de Justice. La sagesse de
cette mesure réside dans le fait que les époques ne sont jamais
pareilles, le changement étant une qualité nécessaire et un attribut essentiel de ce monde, ainsi que de l’époque et du lieu. C’est
pourquoi, la Maison de justice agira en conséquence…
En bref, ceci explique la sagesse de référer les lois de la société à la
Maison de justice. De même dans la religion de l'Islám, toutes les
ordonnances ne furent pas explicitement révélées ; non, le Texte en
compte à peine un dixième d’un dixième ; bien que toutes les questions importantes aient été spécifiquement adressées, sans aucun
doute, des milliers de lois n’y étaient pas spécifiées. Elles furent élaborées par les théologiens d'un âge ultérieur selon les lois de la jurisprudence islamique et, individuellement, des théologiens firent des
déductions contradictoires des ordonnances originellement révélées.
Elles furent toutes appliquées. Aujourd’hui, ce processus de déduc-
Kitáb-i-Aqdas
tion est le droit de l’institution de la Maison de Justice et les déductions et aval de théologiens et de gens instruits, en tant qu’individus,
ne font pas autorité, à moins d’être approuvées par la Maison de
Justice.
C’est précisément en ceci que réside la différence : à la suite des
conclusions et de l’approbation de la Maison de Justice, dont les
membres sont élus et connus par toute la communauté bahá’íe mondiale, aucun différend ne naîtra ; alors que les conclusions d’individus, théologiens et érudits, conduiraient inéluctablement à des diffé-
rends, avec pour résultat le schisme, la division et la dispersion.
L’unité du Verbe serait détruite, l’unité de la Foi disparaîtrait et
l’édifice de la Foi de Dieu serait ébranlé. ”
Bien que la Maison Universelle de Justice soit explicitement autorisée à changer ou à abroger sa propre législation au fur et à mesure
que les conditions changent, donnant ainsi à la Loi bahá’íe un élé-
ment essentiel de flexibilité, elle ne peut abroger ou changer aucune
des lois explicitement établies dans le Texte sacré.
La société pour laquelle certaines des lois de l’Aqdas sont prévues ne
viendra à l'existence que graduellement, et Bahá’u’lláh a prévu l’application progressive de la Loi bahá’íe :
“En vérité, les lois de Dieu sont comme l’océan, et les enfants des
humains sont comme des poissons, si seulement ils le savaient. Toutefois, en les observant, il faut user de tact et de sagesse… Puisque
la plupart des humains sont faibles et se trouvent bien loin du dessein de Dieu, il faut donc, en toutes circonstances, faire preuve de
tact et de prudence, afin que rien n'arrive qui pourrait provoquer le
trouble et la dissension ou à soulever la clameur des négligents. En
vérité, Sa générosité a surpassé tout l’univers et Ses bienfaits ont englobé tous ceux qui habitent sur la terre. Il faut guider l’humanité
vers l’océan de la vraie compréhension, dans un esprit d’amour
et de tolérance. Le Kitáb-i-Aqdas lui-même porte un témoignage éloquent de la tendre providence de Dieu.”
Le principe gouvernant cette application progressive fut énoncé dans
une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi, à une Assemblée spirituelle nationale en 1935 :
“ Les lois révélées par Bahá’u’lláh dans l’Aqdas sont, chaque fois
qu’elles sont praticables et qu’elles ne sont pas en conflit direct avec
la loi civile du pays, absolument obligatoires pour chaque croyant ou
chaque institution bahá’íe en Orient comme en Occident. Certaines
lois… doivent être considérées par tous les croyants, comme vitales
et universellement applicables dès maintenant. D’autres furent formulées en prévision d’un état de la société qui émergera des conditions chaotiques qui prédominent aujourd’hui… Ce qui n’a pas été
formulé dans l’Aqdas, ainsi que les questions de détails et d’importance secondaire qui se présenteront suite à l'application des lois déjà
formulées par Bahá’u’lláh, devra être mis en application par la Maison Universelle de Justice. Cette institution peut compléter, mais en
aucun cas invalider ou modifier de la moindre façon, ce qui a déjà été
formulé par Bahá’u’lláh. Le Gardien non plus n’a aucun droit de diminuer l’effet obligatoire des dispositions d’un Livre aussi fondamental et sacré, et encore moins de les abroger.”
La publication de cette traduction n’accroît pas le nombre de lois ordonnées pour les bahá’ís. Lorsque le temps sera jugé opportun, la
communauté bahá’íe sera avisée des lois additionnelles qui devront
être observées par les croyants, et toute directive ou législation supplémentaires, jugées nécessaires pour leur application, seront mises
à disposition.
En général, les lois du Kitáb-i-Aqdas sont énoncées succinctement.
On peut voir un exemple de cette concision dans le fait que beaucoup
d’entre elles sont formulées comme si elles s'appliquaient seulement
à un homme, mais il ressort des écrits du Gardien que lorsque
Bahá’u’lláh a donné une loi comme entre un homme et une femme,
elle s’applique mutatis mutandis entre une femme et un homme, sauf
si le contexte rend la chose impossible. Par exemple, le texte du
Kitáb-i-Aqdas interdit à un homme d’épouser la femme de son père
(c’est-à-dire sa belle-mère), et le Gardien indiqua que de la même fa-
çon, une femme a l'interdiction d'épouser le mari de sa mère. À la
Kitáb-i-Aqdas
lumière du principe bahá’í fondamental de l’égalité des sexes, cette
compréhension des implications de la Loi a d’importants effets et
devrait être présente à l’esprit lors de l’étude du Texte sacré. Que les
hommes et les femmes soient différents les uns des autres par certaines caractéristiques et certaines fonctions est un fait incontournable de la nature et rend possible leur rôle complémentaire dans certains domaines de la vie sociale ; mais il est significatif que ‘Abdu’l-
Bahá ait affirmé que dans cette Dispensation “l’égalité entre les
hommes et les femmes, à l’exception de quelques circonstances né-
gligeables, fut pleinement et catégoriquement annoncée ”.
On a déjà mentionné la relation intime qui existe entre le Kitáb-i-Aqdas et les Livres saints des Dispensations précédentes. Particulièrement étroite est la relation avec le Bayán, le Livre de lois révélé par
le Báb. Elle est expliquée dans les extraits suivants de lettres écrites
de la part du Gardien :
“ Shoghi Effendi ressent que l’on devrait insister sur le fait que la ré-
vélation bahá’íe est un tout unique englobant la Foi du Báb… La Foi
du Báb ne devrait pas être dissociée de celle de Bahá’u’lláh. Bien
que les enseignements du Bayán aient été abrogés et remplacés par
les lois de l’Aqdas, puisque le Báb se considérait Lui-même comme
le précurseur de Bahá’u’lláh, nous devrions considérer Sa Dispensation et celle de Bahá’u’lláh comme une seule entité, la première étant
une introduction à l’avènement de la seconde. Le Báb affirme que
Ses lois sont temporaires et dépendent de leur acceptation par la future Manifestation. C’est pourquoi, dans le Livre de l'Aqdas,
Bahá’u’lláh confirme quelques-unes des lois du Bayán, en modifie
d’autres et en laisse beaucoup de côté. ”
De même que le Báb révéla le Bayán vers le milieu de Son ministère,
Bahá’u’lláh révéla le Kitáb-i-Aqdas vers 1873, environ vingt ans
après avoir reçu dans le Síyáh-Chál de Téhéran l’intimation de Sa
révélation.
Il indique dans l’une de Ses tablettes, que même après Sa révélation, Il retint l’Aqdas quelque temps avant qu'il soit envoyé aux
amis d’Iran. Ensuite, comme le relata Shoghi Effendi :
“La formulation par Bahá’u’lláh, dans Son Kitáb-i-Aqdas, des lois
fondamentales de Sa dispensation fut suivie, alors que Sa mission
touchait à sa fin, par l’énoncé de certains préceptes et de certains
principes qui sont au cœur même de Sa Foi, par la ré-affirmation de
vérités qu’il avait précédemment proclamées, par l’élaboration et
l’explication de certaines lois qu’Il avait déjà formulées, par la révé-
lation d’autres prophéties et de mises en garde, ainsi que l’établissement d’ordonnances complémentaires visant à compléter les dispositions de son Plus Saint Livre. Tous ces éléments furent inscrits dans
d’innombrables Tablettes qu’Il continua de révéler jusqu’aux derniers
jours de Sa vie terrestre ... ”
Parmi de tels ouvrages, on trouve les Questions et Réponses, une
compilation faite par Zaynu’l-Muqarrabín, le plus éminent copiste
des Écrits de Bahá’u’lláh. Composée de réponses révélées par
Bahá’u’lláh aux questions posées par différents croyants, elle constitue un appendice inestimable au Kitáb-i-Aqdas. En 1978, la plus remarquable des autres tablettes de cette nature furent publiées en anglais, dans une compilation intitulée Tablets of Bahá’u’lláh revealed after the Kitáb-i-Aqdas.
Quelques années après la révélation du Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh
fit envoyer des copies manuscrites aux bahá’ís d’Iran, et en 1308 A.
H. (1890-91), vers la fin de Sa vie, il prit les dispositions nécessaires
pour la publication à Bombay du texte arabe original du Livre.
Il nous faut parler du style du langage dans lequel le Kitáb-i-Aqdas
fut traduit en anglais. Bahá’u’lláh maîtrisait superbement l’arabe et
préférait l’utiliser dans ces Tablettes et ces autres Écrits dans lesquels
sa précision sémantique était particulièrement appropriée à l’exposé
de principes de base. Pourtant, au-delà du choix de la langue ellemême, le style employé est d’un caractère exalté et émouvant, immensément fascinant, particulièrement pour ceux qui sont familiers
avec la grande tradition littéraire d’où il est issu. Entreprenant sa
tâche de traduction, Shoghi Effendi dut faire face au défi de trouver
un style anglais qui non seulement transmettrait fidèlement le l'exac-
Kitáb-i-Aqdas
titude du sens du texte mais évoquerait aussi pour le lecteur l’esprit
de respect et de méditation qui est un trait distinctif des réactions
produites par le texte original. Il choisit une manière de s’exprimer
rappelant le style des traductions anglaises de la Bible au dix-septième siècle, qui rend le style élevé de l’arabe de Bahá’u’lláh, tout en
restant accessible au lecteur contemporain.
De plus, ses traductions sont aussi éclairées par sa compréhension
unique, inspirée, du sens et des implications des originaux.
Bien que l’arabe et l’anglais soient des langues au vocabulaire riche
et aux modes d’expression variés, leurs formes sont cependant très
différentes. L’arabe du Kitáb-i-Aqdas est caractérisé par une intense
concentration et une concision de l'expression. C’est une caractéristique de ce style que si une connotation est évidente, elle ne devrait
pas être explicitée.
Cela présente un problème pour un lecteur dont les références culturelles, religieuses et littéraires sont complètement différentes de celle
de l’arabe. Une traduction littérale d’un passage clair en arabe peut
devenir obscure en anglais. Il devient donc nécessaire d’inclure,
dans la traduction anglaise de tels passages, les éléments évidemment
implicites dans l’original.4En même temps, il est vital d’éviter d’extrapoler ce processus, au point d’ajouter à l’original d’une manière
injustifiée ou de limiter son sens. Trouver l’équilibre entre la beauté
et la clarté de l’expression d’une part et la traduction littérale d’autre
part est un des problèmes majeurs que les traducteurs eurent à ré-
soudre et qui fut cause de reconsidérations répétées du rendu de la
traduction de certains passages. Un autre problème majeur est l’implication légale de certains termes arabes qui ont un éventail de sens
qui diffèrent des termes semblables en anglais.
Il est évident que la traduction d’Écrits sacrés exige une fidélité et un
soin particuliers. Ceci est d’une extrême importance dans le cas d’un
Livre de lois où il est vital que le lecteur ne soit pas induit en erreur
4) c’est également vrai pour le français. C’est pourquoi certaines métaphores anglaises qui
ne voudraient rien dire en français ont été remplacées par des métaphores courantes en fran -
çais, dont la signification est la même ou est proche. Ce procédé a été adopté sur conseil du
Centre mondial.
ou plongé dans de stériles controverses. Comme prévu, la traduction
du Kitáb-i-Aqdas fut un travail extrêmement difficile, exigeant la
consultation d’experts de nombreux pays. Comme environ un tiers
du texte avait déjà été traduit par Shoghi Effendi, il était nécessaire
de garder dans les passages restant à traduire les trois qualités
suivantes : précision du sens, beauté de l’anglais et conformité au
style utilisé par Shoghi Effendi.
Nous avons maintenant la conviction que cette traduction a atteint un
point où elle représente une version acceptable de l’original. Néanmoins, il ne fait aucun doute qu’elle soulèvera des questions et des
suggestions qui pourront jeter plus de lumière sur son contenu.
Nous sommes profondément reconnaissants aux membres des comités que nous avons chargés de préparer et de réviser cette traduction de l’Aqdas, pour leurs efforts assidus et méticuleux et pour
leur rédaction des notes. Nous sommes persuadés que cette première
édition autorisée en anglais du Kitáb-i-Aqdas permettra aux lecteurs
d’obtenir au moins un reflet de la splendeur du Livre Mère de la ré-
vélation bahá’íe.
Notre monde est au cœur sombre d’un âge de transformation fondamental, dépassant tout ce qu’il a connu au cours de son histoire tumultueuse. Ses peuples, quelle que soit la race, la nation ou la religion, se voient mis au défi de subordonner à leur unité de citoyens
d’une seule patrie planétaire toute loyauté secondaire et toute identité
limitative. Selon les mots de Bahá’u’lláh : “Le bien-être de l’humanité, sa paix et sa sécurité sont inaccessibles tant que son unité n'est
pas fermement établie.” Puisse la publication de cette traduction du
Kitáb-i-Aqdas donner une impulsion nouvelle à la réalisation de cette
vision universelle en ouvrant les perspectives d’une régénération
mondiale.
La Maison Universelle de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
Une description du Kitáb-i-Aqdas
par Shoghi Effendi
Extrait de “ Dieu passe près de nous ” racontant l’histoire du premier
siècle bahá’í :
Si unique et prodigieuse qu'était cette Proclamation, elle s’avéra
n’être qu’un prélude à une révélation encore plus puissante du pouvoir créateur de son Auteur, et à ce qui peut prendre place comme
l’acte le plus remarquable de Son ministère -la promulgation du
Kitáb-i-Aqdas. Y faisant allusion dans le Kitáb-i-Íqán, le principal
dépôt de cette Loi anticipée par le Prophète Esaïe, et que l’auteur de
l’Apocalypse avait décrit comme le “nouveau ciel” et la “nouvelle
terre”, comme le “Tabernacle de Dieu ”, comme la “Cité Sainte”,
comme l’“Épouse”, “la Nouvelle Jérusalem descendant de Dieu”, ce
“Plus Saint Livre”, dont les clauses doivent rester inviolées pendant
non moins de mille ans, et dont le système englobera la planète entière, pourrait bien être considéré comme la plus brillante émanation
de l’esprit de Bahá’u’lláh, comme le Livre Mère de Sa Dispensation,
et la Charte de Son Nouvel Ordre Mondial.
Révélé peu après le transfert de Bahá’u’lláh dans la maison d’’Údí
Khammár (vers 1873), à une époque où Il était encore assailli par les
tribulations qui L'avaient affligé, dues aux actes commis par Ses ennemis et les adhérents déclarés de Sa foi, ce Livre, ce trésor contenant les gemmes inestimables de Sa Révélation se distingue, en vertu
des principes qu’il inculque, des institutions administratives qu’il
prescrit, et de la fonction dont il investit le Successeur désigné de son
Auteur, unique et incomparable parmi les Écritures sacrées du
monde. Car, à la différence de l’Ancien Testament et des Livres
Saints qui l’ont précédé, dans lesquels les véritables préceptes prononcés par le Prophète Lui-même sont inexistants ; contrairement
aux Évangiles dans lesquels les quelques propos attribués à Jésus-
Christ ne fournissent aucune indication claire concernant l’administration future des affaires de Sa Foi ; contrairement même au Qur’án
qui, bien qu’explicite en ce qui concerne les lois et ordonnances formulées par l’Apôtre de Dieu, se tait sur la question primordiale de la
succession, le Kitáb-i-Aqdas, révélé, du commencement à la fin, par
l’Auteur de la Dispensation Lui-même, non seulement préserve pour
la postérité les lois et ordonnances fondamentales sur lesquelles doit
reposer la structure de Son futur Ordre Mondial, mais ordonne, en
plus de la fonction d’interprétation donnée à Son Successeur, les institutions nécessaires grâce auxquelles l’intégrité et l’unité de Sa Foi
pourront seules être sauvegardées.
Dans cette Charte de la future civilisation mondiale, son auteur - à la
fois le Juge, le Législateur, l'Unificateur et le Rédempteur de l’humanité- annonce aux rois de la terre la promulgation de la “ Plus
Grande Loi ” ; les déclare Ses vassaux ; se proclame Lui-même le “
Roi des Rois ”, dément toute intention de porter la main sur leurs
royaumes ; et se réserve pour Lui-même le droit de “ saisir et de
posséder les cœurs des humains ”; met en garde les chefs ecclé-
siastiques du monde de ne pas peser le “ Livre de Dieu ” selon les
normes courantes parmi eux ; et affirme que le Livre lui-même est la
“ Balance Infaillible ” établie parmi les humains. Il y ordonne formellement l'institution de la “ Maison de Justice ”, définit ses fonctions, fixe ses revenus et désigne ses membres comme les “
Hommes de Justice ”, les “ Députés de Dieu”, les “ Administrateurs
du Très-Miséricordieux ” ; fait allusion au futur Centre de son alliance et l'investit du droit d’interpréter Ses Écrits sacrés ; anticipe
par implication l’institution du Gardiennat ; témoigne de l’effet révolutionnaire de Son Ordre Mondial, formule la doctrine de “ la Plus
Grande Infaillibilité ” de la Manifestation de Dieu ; affirme que
cette infaillibilité est le droit inhérent et exclusif du Prophète ; et
écarte la possibilité de l'apparition d’une autre Manifestation avant
un délai d’au moins mille ans.
Dans ce Livre, de plus, il prescrit les prières obligatoires, désigne le
moment et la durée du jeûne ; interdit la prière en congrégation sauf
pour le défunt ; fixe la Qiblih ; institue le ῌuqúqu’lláh (Droit de
Dieu) ; formule la loi de l'héritage ; ordonne l'institution du Mashriqu’l-Adhkár ; établit la Fête de Dix-Neuf Jours, les fêtes bahá’íes et
les Jours Intercalaires ; abolit l'institution de la prêtrise ; interdit l’es-
Kitáb-i-Aqdas
clavage, l’ascétisme, la mendicité, la vie monastique, les pénitences,
l’utilisation des chaires et l’usage du baisemain ; prescrit la monogamie ; condamne la cruauté envers les animaux, l’oisiveté et la paresse, la médisance et la calomnie ; réprouve le divorce ; interdit les
jeux de hasard, l’usage de l’opium, du vin et autres boissons enivrantes ; précise les sanctions pour meurtre, incendie volontaire,
adultère et vol ; met l'accent sur l’importance du mariage et fixe ses
conditions essentielles ; impose l’obligation de s’adonner à quelque
commerce ou profession, élevant cette occupation au rang d’acte
d’adoration ; insiste sur la nécessité de pourvoir aux moyens d’éduquer les enfants ; et assigne à tous le devoir de rédiger un testament
et celui d’obéir strictement à son gouvernement respectif.
En dehors de ces dispositions, Bahá’u’lláh exhorte Ses fidèles à fré-
quenter, en concorde et amitié, et sans discrimination, les adeptes de
toutes religions ; les met en garde contre le fanatisme, la sédition,
l'orgueil, les querelles et conflits; leur inculque une propreté immaculée, une stricte véracité, une chasteté sans tache, la loyauté, l’hospitalité, la fidélité, la courtoisie, la patience, la justice et l'équité ; leur
conseille même d'être “ comme les doigts d’une seule main et les
membres d’un même corps ”, les appelle à se lever et servir Sa Cause
et leur assure son aide indéfectible. Par ailleurs, Il s'étend sur l’instabilité des affaires humaines ; déclare que la vraie liberté réside dans
la soumission de l’humain à Ses commandements ; les met en garde
de ne pas être indulgents en exécutant Ses lois ; prescrit les inséparables devoirs jumeaux de reconnaître l’“ Aurore de la Révélation de
Dieu ” et d'observer toutes les ordonnances qu’Il a révélées, aucun
de ces devoirs, affirme-t-il, n'étant acceptable sans l'autre.
Les appels significatifs, adressés aux Présidents des républiques du
continent américain, de saisir leur chance, au Jour de Dieu, et de dé-
fendre la cause de la justice ; l’injonction faite aux membres des parlements à travers le monde, les pressant d’adopter un langage et une
écriture universels ; Ses avertissements à Guillaume 1er le vainqueur
de Napoléon III ; les reproches qu’Il adressa à François Joseph,
l’Empereur d’Autriche ; Sa référence aux “lamentations de Berlin”
dans Son apostrophe aux “rives du Rhin” ; sa condamnation du
“trône de la tyrannie” établi à Constantinople, et Sa prédiction de
l'extinction de sa “splendeur extérieure” et des adversités qui allaient
s’abattre sur ses habitants ; les paroles d’encouragement et de réconfort qu’Il adressa à Sa ville natale, lui affirmant que Dieu l’a choisie
pour être la “source de joie de toute l’humanité” ; Sa prophétie selon
laquelle “la voix des héros du Khurásán” s’élèvera pour glorifier
leur Seigneur ; son affirmation que des hommes doués “d’une puissante valeur” se lèveront dans le Kirmán pour faire mention de Lui ;
et enfin son assurance magnanime donnée à un frère perfide, qui
L'avait affligé d'une telle angoisse, qu’un Dieu “très généreux et toujours clément ” lui pardonnerait ses iniquités si seulement il se repentait -tout ceci contribue à enrichir encore le contenu d’un Livre que
son Auteur désigna comme la “source de la vraie félicité ”, “l'Infaillible Balance ”, le “Sentier Droit ” et l’“animateur de l’humanité.”
En outre, Bahá’u’lláh a spécifiquement caractérisé les lois et ordonnances qui constituent le thème majeur de ce Livre par des expressions telles que : “le souffle de vie sur toutes choses créées”, “la
plus puissante forteresse ”, les “fruits” de Son “Arbre”, “ les moyens
suprêmes pour maintenir l’ordre du monde et la sécurité de ses
peuples ”, “les lampes de Sa sagesse et de Sa bienveillante providence ”, la “douce saveur odorante de Son vêtement ”, les “clefs ” de
sa “miséricorde ” envers Ses créatures. “Ce Livre ”, témoigne-t-Il
Lui-même, “est un firmament que Nous avons paré des étoiles de
Nos commandements et de Nos interdictions ”. “Béni est l’humain
qui le lira ”, a-t-il dit aussi, “et qui réfléchira aux versets révélés par
Dieu, le Seigneur du pouvoir, le Tout-Puissant.
Dis : Ô humains ! Saisissez-le avec les mains de la résignation…
Par ma vie ! Il a été envoyé d’une manière qui stupéfie la raison de
l’humain. Il est vraiment mon témoignage le plus puissant pour tout
le monde, et la preuve du Très-Miséricordieux pour tous ceux qui
sont au ciel et tous ceux qui sont sur terre ”. Et de nouveau : “ Bénis
soient le palais qui savoure sa douceur, et le regard pénétrant qui reconnaît ce qu'il contient de précieux, et le cœur percevant qui comprend ses allusions et ses mystères. Par Dieu ! la majesté de ce qui
s'y trouve révélé est telle, et si considérable est la révélation de ses
allusions voilées, que les rênes de la parole tremblent en essayant de
Kitáb-i-Aqdas
les décrire. Et finalement : “Le Kitáb-i-Aqdas a été révélé de telle
manière qu’il attire et englobe toutes les Dispensations divinement
assignées. Bénis sont ceux qui le lisent attentivement ! Bénis ceux qui
le comprennent ! Bénis ceux qui y réfléchissent profondément ! Bénis
ceux qui considèrent attentivement sa signification ! Si vaste est sa
portée qu’il a englobé tous les humains avant qu’ils ne s’en aper-
çoivent. Sous peu, son pouvoir souverain, son influence pénétrante et
la grandeur de sa puissance seront manifestés sur la terre.”
***************
Kitáb-i-Aqdas
AU NOM DE CELUI QUI EST
LE SUPRÊME SOUVERAIN
SUR TOUT CE QUI FUT
ET TOUT CE QUI SERA.
1.
1 Le premier devoir prescrit par Dieu à Ses serviteurs est la reconnaissance de Celui qui est l'Aurore de Sa Révélation et la Fontaine de
Ses lois, qui représente la Divinité, à la fois dans le Royaume de Sa
Cause et dans le monde de la création. Quiconque accomplit ce devoir est parvenu à la félicité ; et quiconque en est privé s'est égaré,
même s'il est l'auteur de n'importe quel acte intègre. (1)
2 Il incombe à chacun qui atteint ce rang le plus sublime, ce sommet
de gloire transcendante, d'observer chaque ordonnance de Celui qui
est le Désir du monde. Ces devoirs jumeaux sont inséparables. L'un
est inacceptable sans l'autre. Ainsi l'a décrété Celui qui est la Source
de l'Inspiration divine. (2)
2.
1 Ceux que Dieu a dotés de discernement reconnaîtront aisément que
les préceptes stipulés par Dieu constituent les moyens suprêmes pour
maintenir l'ordre dans le monde et la sécurité de ses peuples. Celui
qui s'en détourne est compté parmi les êtres abjects et insensés. (3)
2 En vérité, Nous vous avons commandé de refuser les injonctions de
vos passions malfaisantes et de vos désirs corrompus, et de ne pas
transgresser les limites fixées par la Plume du Suprême, car celles-ci
sont le souffle de vie pour toutes les choses créées. (4)
3 Les mers de la Sagesse divine et de la Parole divine se sont soulevées sous le souffle de la brise du Très-Miséricordieux. Hâtez-vous
d'en boire votre content, ô humains dotés de compréhension ! (5)
4 Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu en brisant Ses commandements et en tournant les talons, ceux-là se sont gravement fourvoyés
aux yeux de Dieu, Celui qui possède tout, le Suprême. (6)
3.
1 Ô vous peuples du monde ! Sachez avec certitude que Mes commandements sont les lampes de Mon affectueuse providence parmi
Mes serviteurs et les clés de Ma miséricorde pour Mes créatures. Tel
est ce qui a émané du ciel de la Volonté de votre Seigneur, le Seigneur de la Révélation. (7)
2 Si n'importe quel être humain goûtait la douceur des mots que les
lèvres du Très-Miséricordieux ont désiré prononcer, quand bien
même les trésors de la terre seraient en sa possession, il renoncerait à
tous sans exception, afin de pouvoir revendiquer la vérité ne fût-ce
que d'un seul de Ses commandements, brillant au-dessus de l'Aube
de Sa généreuse attention et affectueuse bonté. (8)
4.
1 Dis : de Mes lois peuvent être senties les douces saveurs odorantes
de Mon vêtement1, et par leur aide les étendards de la Victoire seront
plantés sur les plus hautes cimes. (9)
2 Du Ciel de Ma gloire omnipotente, la Langue de Mon pouvoir a
adressé ces mots à Ma création : “Observez Mes commandements
par amour de Ma beauté.” Heureux est l'amoureux qui a inhalé la divine fragrance de son Bien-Aimé dans ces mots, pénétrés du parfum
d'une grâce qu'aucune langue ne peut décrire. (10)
3 Par Ma vie ! Celui qui a bu le Vin de choix de l'équité des mains de
Ma faveur bienfaisante, gravitera autour de Mes commandements qui
brillent au-dessus de l'aube de Ma création. (11)
5.
Ne pensez pas que Nous vous avons révélé un simple code de lois.
Non, plutôt, Nous avons décacheté le Vin de choix2 avec les doigts
de puissance et de pouvoir. De ceci porte témoignage ce que la
Kitáb-i-Aqdas
Plume de Révélation a révélé. Méditez cela, ô humains clairvoyants !
(12)
6.
1 Nous vous avons enjoint la prière obligatoire3, avec neuf rak‘ahs4, à
offrir à Dieu, le Révélateur de versets, à midi, et au matin et au soir 5.
(13)
2 Nous vous avons déchargé d'en faire un plus grand nombre 6, tel
qu'ordonné dans le Livre de Dieu. Lui, en vérité, est l'Ordonnateur,
l'Omnipotent, l'Indépendant. (14)
3 Quand vous désirez exécuter cette prière, tournez-vous vers la Cour
de Ma Présence la plus sainte7, ce Lieu sanctifié dont Dieu a fait le
centre autour duquel gravite le Concours d'en haut, et qu'Il a décrété
être le Point d'adoration pour les habitants des Cités d'éternité, et la
Source de commandement pour tous ceux qui sont au ciel et sur
terre ; (15)
4 et quand le Soleil de la vérité et de la parole se couchera8, tournez
vos visages vers le Lieu que Nous vous avons ordonné. Lui, en
vérité, est Très-Puissant et Omniscient. (16)
7.
1 Tout ce qui est, est venu à l'existence par Son irrésistible décret.
Chaque fois que Mes lois apparaissent comme le soleil dans le ciel
de Ma parole, elles doivent être fidèlement obéies par tous, même si
Mon décret est tel qu'il déchire en morceaux le ciel de chaque
religion. (17)
2 Il fait ce qui Lui plaît. Il choisit, et personne ne peut contester Son
choix. (18)
3 En vérité, tout ce que Lui, le Bien-aimé, ordonne, est de même
adoré. De cela M'en rend témoignage le Seigneur de toute la création.
Quiconque a inhalé le doux parfum du Très-Miséricordieux, et
reconnu la source de cette parole, accueillera de ses propres yeux les
flèches de l'ennemi, afin de pouvoir établir la vérité des lois de Dieu
parmi les humains. Comblé est celui qui s'est tourné vers elles, et a
perçu la signification de Son décret décisif. (19)
8.
1 Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une
autre Tablette9. Béni est celui qui observe ce que lui a ordonné Celui
qui règne sur toute l'humanité. (20)
2 Dans la Prière pour le défunt10 six passages précis11 ont été envoyés
par Dieu, le Révélateur de versets. Que celui qui sait lire récite ce qui
a été révélé en prélude à ces passages ; (21)
3 et pour celui qui en est incapable, Dieu l'a affranchi de cette
exigence. Lui, en vérité, est le Puissant, Celui qui pardonne. (22)
9.
Les poils n'invalident pas votre prière12, ni rien dépourvu de tout
esprit, comme les os ou de semblables choses. Vous êtes libres de
revêtir de la fourrure de zibeline comme vous le seriez de celle du
castor, de l'écureuil, et d'autres animaux ; l'interdiction de leur usage
provient, non du Qur'án, mais des conceptions erronées des
théologiens. Lui, en vérité, est le Très-Glorieux, l'Omniscient. (23)
10.
1 Nous vous avons commandé de prier et jeûner dès le début de la
maturité13 ; ceci est ordonné par Dieu, votre Seigneur et le Seigneur
de vos ancêtres. (24)
2 En signe de bonté de Sa Présence, Il en a exempté ceux qui sont
affaiblis en raison de la maladie ou de l'âge14, et Il est Celui qui
pardonne, le Généreux. (25)
3 Dieu vous a octroyé la permission de vous prosterner sur toute
surface qui est propre15 car, à cet égard, Nous en avons retiré la
Kitáb-i-Aqdas
limitation qui avait été fixée dans le Livre ; Dieu, en vérité, a
connaissance de ce que vous ne connaissez pas. (26)
4 Que celui qui ne trouve pas d'eau pour les ablutions16 répète cinq
fois les mots “ Au nom de Dieu, le Plus Pur, le Plus Pur ”, et procède
ensuite à ses dévotions. Tel est le commandement du Seigneur de
tous les mondes. (27)
5 Dans les régions où les jours et les nuits s'allongent17, que les temps
de prière soient calibrés sur les horloges ou tout autre instrument qui
marque le passage des heures. Lui, en vérité, est le Disserteur, le
Sage. (28)
11.
1 Nous vous avons absous du requis d'accomplir la Prière des
Signes18. A l'apparition d'événements naturels effrayants, rappelezvous de la puissance et de la majesté de votre Seigneur, Celui qui
entend et voit tout, (29)
2 et dites “ L'Empire est à Dieu, le Seigneur du visible et de
l'invisible, le Seigneur de la création ” (30)
12.
Il a été ordonné que la prière obligatoire soit accomplie par chacun
de vous individuellement. Excepté lors de la Prière pour le défunt, la
pratique de prière en congrégation a été annulée19. Lui, en vérité, est
l'Ordonnateur, le Très-Sage. (31)
13.
Dieu a exempté les femmes qui ont leurs menstrues de la prière
obligatoire et du jeûne20. Qu'à la place, après prestation de leurs
ablutions, elles rendent grâce à Dieu, en répétant nonante-cinq fois
entre le midi d'un jour et le suivant “ Glorifié soit Dieu, le Seigneur
de splendeur et de beauté ”. Ainsi est-ce décrété dans le Livre, si
vous êtes de ceux qui comprennent. (32)
14.
1 En voyageant, si vous vous arrêtez et restez dans quelque lieu sûr21,
effectuez -hommes et femmes de même- une seule prosternation à la
place de chaque prière obligatoire qui n'a pas été récitée et, tout en
vous prosternant, dites : “ Glorifié soit Dieu, le Seigneur de Puissance et de Majesté, de Grâce et de Bonté.” Que celui qui est incapable de le faire dise seulement “Glorifié soit Dieu” ; ceci assuré-
ment lui suffira. Il est, en vérité, Celui qui suffit à tout, l'Omnipré-
sent, Celui qui pardonne, le Dieu compatissant. (33)
2 Après avoir terminé vos prosternations22, asseyez-vous jambes
croisées - hommes et femmes de même - et répétez dix-huit fois
“Glorifié soit Dieu, le Seigneur des royaumes de la terre et du ciel.”
(34)
3 Ainsi le Seigneur vous rend-t-Il clairs les chemins de la vérité et de
la guidance, chemins qui mènent à un seul sentier, qui est ce Sentier
droit. (35)
4 Remerciez Dieu pour cette plus gracieuse faveur ; offrez-Lui vos
louanges pour cette bonté qui a englobé les cieux et la terre ; (36)
5 exaltez-Le pour cette grâce qui a imprégné toute la création. (37)
15.
1 Dis : Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor23 ; puissiezvous le percevoir ! (38)
2 Si ce n'était la clé, le Trésor serait resté de toute éternité dissimulé ;
puissiez-vous le croire ! (39)
3 Dis : ceci est la Source de la Révélation, l'Orient de la splendeur,
dont l'éclat a illuminé les horizons du monde. Puissiez-vous
comprendre !
(40)
Kitáb-i-Aqdas
4 Ceci est, en vérité, ce Décret fixé par lequel chaque décret
irrévocable a été établi. (41)
16.
1 Ô Plume du Suprême !24 Dis : Ô peuple du monde ! Nous vous
avons ordonné de jeûner pendant une brève période25, et à son terme
avons désigné pour vous Naw-Rúz comme fête26. L'Étoile de la
Parole a ainsi brillé au-dessus de l'horizon du Livre, tel que décrété
par le Seigneur du début et de la fin. (42)
2 Que les jours en surplus des mois27 soient placés avant le mois du
jeûne. Nous avons ordonné que ceux-ci, parmi tous les autres jours et
nuits, soient les manifestations de la lettre Há28, (43)
3 et donc ils n'ont pas été tenus aux limites de l'année et de ses mois.
Il incombe au peuple de Bahá, au cours de ces jours29, de fournir
bonne chère à eux-mêmes, à leur parenté et, par-delà, au pauvre et au
nécessiteux, et d'acclamer et de glorifier avec joie et allégresse leur
Seigneur, de chanter Sa louange et magnifier Son Nom ; (44)
4 et lorsqu'ils se terminent – ces jours de dons qui précèdent la saison
de tempérance – qu'ils entrent dans le jeûne. Ainsi l'a ordonné le
Seigneur de toute l'humanité. (45)
5 Les voyageurs, les malades, les femmes enceintes ou qui allaitent,
ne sont pas tenus au jeûne30 ; ils en ont été exemptés par Dieu en
signe de Sa grâce31. Lui, en vérité, est le Suprême, le Plus-Généreux.
(46)
17.
1 Telles sont les ordonnances de Dieu consignées dans les Livres et
Tablettes par Sa Plume la plus exaltée. (47)
2 Tenez-vous fermement à Ses lois et commandements et ne soyez
pas de ceux qui, suivant leurs futiles fantaisies et vaines chimères, se
sont accrochés aux critères fixés par leur propre moi et ont jeté derrière leur dos les normes établies par Dieu. (48)
3 Abstenez-vous de nourriture et de boisson32 du lever au coucher du
soleil, et prenez garde que le désir ne vous prive de cette grâce qui
est consignée dans le Livre. (49)
18.
1 Il a été ordonné que chaque croyant en Dieu, le Seigneur du
Jugement, chaque jour, s'asseye, après s'être lavé les mains et puis le
visage et, se tournant vers Dieu, répète “Alláh-u-Abhá” nonante-cinq
fois33. Tel fut le décret du Créateur des cieux lorsque, avec majesté et
pouvoir, Il s'établit sur le trône de Ses noms. (50)
2 De même, effectuez des ablutions pour la prière obligatoire34 ; ceci
est le commandement de Dieu, l'Incomparable, l'Indépendant. (51)
19.
Il vous a été interdit de commettre le meurtre35 ou l'adultère36, ou de
vous livrer à la médisance ou à la calomnie37 ; rejetez dès lors ce qui
a été interdit dans les Livres et Tablettes sacrés. (52)
20.
1 Nous avons divisé l'héritage en sept catégories38 : aux enfants, nous
avons alloué neuf lots en ce compris cinq-cent-quarante parts ; à
l'épouse, huit lots en ce compris quatre-cent-quatre-vingts parts ; au
père, sept lots, en ce compris quatre-cent-vingt parts ; à la mère, six
lots, en ce compris trois-cent-soixante parts ; aux frères, cinq lots, ou
trois-cents parts ; aux sœurs, quatre lots ou deux-cent-quarante
parts39 ; et aux instructeurs40, trois lots ou cent quatre-vingts parts.
Telle fut l'ordonnance de mon Précurseur, Lui qui célèbre Mon Nom
à la saison de la nuit et à la pause du jour. (53)
2 Lorsque nous entendîmes la clameur des enfants encore à naître41,
Nous doublâmes leur part et diminuâmes celles des autres. Lui, en
vérité, a le pouvoir d'ordonner tout ce qu'Il désire, et Il agit comme Il
lui plaît en vertu de Sa puissance souveraine. (54)
Kitáb-i-Aqdas
21.
Si le défunt ne laisse aucune descendance, leur lot reviendra à la
Maison de Justice42 pour être consacré par les administrateurs du
Très-Clément à l'orphelin et à la veuve, et à tout ce qui bénéficiera à
la généralité de la population, afin que tous puissent rendre grâce à
leur Seigneur, le Très-Gracieux, le Magnanime. (55)
22.
Si le défunt a une descendance43, mais aucune des autres catégories
d'héritiers qui ont été spécifiées dans le Livre, celle-ci recevra deux
tiers de l'héritage et le tiers restant reviendra à la Maison de Justice.
Tel est le commandement qui a été donné, avec majesté et gloire, par
Celui qui possède tout, le Plus-Élevé. (56)
23.
Si le défunt ne laisse aucun des héritiers spécifiés, mais a parmi sa
famille des neveux et nièces, soit du côté de son frère soit du côté de
sa sœur, deux tiers de l'héritage leur reviendront ; ou, à défaut, à ses
oncles et tantes à la fois du côté de son père et de sa mère, et à leur
suite à leurs fils et filles. Le tiers restant de l'héritage reviendra, dans
tous les cas, au Siège de Justice.Tel est ce qui a été établi dans le
Livre par Celui qui règne sur tous les humains. (57)
24.
Si le défunt n'est survécu par aucun de ceux dont les noms ont été
rapportés par la Plume du Suprême, sa succession reviendra, dans
son entièreté, au Siège précédemment mentionné pour qu'elle puisse
être consacrée à ce qui est prescrit par Dieu. Lui, en vérité, est
l'Ordonnateur, l'Omnipotent. (58)
25.
Nous avons assigné la résidence44 et les vêtements personnels du
défunt à la descendance masculine, et non féminine, ni aux autres
héritiers. Lui, en vérité, est le Munificent, le Très-Gracieux. (59)
26.
Si le fils du défunt est décédé du vivant de son père45 et a laissé des
enfants, ils hériteront de la part de leur père, ainsi que prescrit dans le
Livre de Dieu. Divisez leur lot entre eux avec parfaite justice. Ainsi
les flots de l'Océan de Parole ont-ils déferlé, dispersant les perles des
lois décrétées par le Seigneur de toute l'humanité. (60)
27.
Si le défunt laisse des enfants mineurs46, leur part d'héritage doit être
confiée à un individu fiable, ou à une société, afin d'être investie en
leur nom dans le commerce et les affaires jusqu'à ce qu'ils atteignent
leur majorité. Le fiduciaire devrait recevoir une juste part du profit
accumulé suite à l'investissement réalisé. (61)
28.
Le partage de la succession47 devrait prendre place seulement après
que le Ḥuqúqu'lláh ait été payé, que toutes les dettes aient été réglées,
que les dépenses des funérailles et de l'inhumation aient été payées,
et que toute disposition ait été prise pour que le défunt puisse être
transporté à sa dernière demeure dans la dignité et l'honneur. Tel est
ce qui a été ordonné par le Seigneur du début et de la fin. (62)
29.
1 Dis : ceci est ce savoir caché48 qui ne changera jamais puisqu'il
commence par le nombre neuf, le symbole qui présage le Nom scellé
et manifeste, inviolable et inaccessiblement exalté. (63)
2 Quant à ce que Nous avons attribué aux enfants, c'est une bonté qui
leur est conférée par Dieu, afin qu'ils puissent remercier leur
Seigneur, le Compatissant, le Clément. (64)
3 En vérité, ce sont là les Lois de Dieu ; ne les transgressez pas sous
l'incitation de vos vils et égoïstes désirs. Observez les injonctions que
fait reposer sur vous Celui qui est l'Orient de la Parole. (65)
4 Les êtres sincères parmi Ses serviteurs considéreront les préceptes
Kitáb-i-Aqdas
établis par Dieu comme l'Eau de la Vie pour les disciples de chaque
foi, et la Lampe de sagesse et d'affectueuse providence pour tous les
habitants de la terre et du ciel. (66)
30.
1 Le Seigneur a ordonné qu'en chaque ville une Maison de Justice
soit établie49, au sein de laquelle se rassembleront des conseillers au
nombre de Bahá50, et si ce nombre était dépassé, peu importe. Euxmêmes devraient se considérer comme pénétrant la Cour de la pré-
sence de Dieu, l'Exalté, le Plus-Élevé, et comme voyant Celui qui est
l'Invisible. Il leur incombe d'être les personnes dignes de confiance 46
du Miséricordieux parmi les humains51, et de se considérer comme
les gardiens désignés par Dieu pour tous ceux qui habitent sur terre.
Il leur incombe de prendre conseil ensemble 52 et de prendre en considération les intérêts des serviteurs de Dieu, par amour pour Lui,
comme ils considèrent leurs propres intérêts, et de choisir ce qui est
approprié et correct. Ainsi vous l'a commandé le Seigneur votre
Dieu. (67)
2 Prenez garde de ne pas mettre de côté ce qui est clairement révélé
dans Sa Tablette. Craignez Dieu, ô vous qui percevez. (68)
31.
1 Ô peuple du monde ! Construisez des maisons d'adoration à travers
les pays53 au nom de Celui qui est le Seigneur de toutes les religions.
Rendez-les aussi parfaites que possible dans le monde de l'existence,
et ornez-les avec ce qui leur sied, et non avec des images et des effigies. (69)
2 Ensuite, avec une joie rayonnante, célébrez-y la louange de votre
Seigneur, le Plus-Compatissant. En vérité, par Son souvenir, l’œil est
réconforté et le cœur est rempli de lumière. (70)
32.
Le Seigneur a ordonné que ceux parmi vous qui en ont la possibilité
fassent un pèlerinage à la Maison sacrée54, et il en a exempté les
femmes en signe de miséricorde de Sa part55. Lui, en vérité, est le
Bienfaiteur, le Plus-Généreux. (71)
33.
1 Ô peuple de Bahá ! Il incombe à chacun d'entre vous de se livrer à
quelque occupation56 - telle que l'artisanat, un commerce ou chose
semblable. Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au
rang d'adoration du seul vrai Dieu. Réfléchis, ô peuple, à la grâce et
aux bénédictions de ton Seigneur et remercie-Le au crépuscule et à
l'aube. (72)
2 Ne gaspillez pas vos heures dans l'oisiveté et la paresse mais
occupez-vous de ce qui vous sera profitable, à vous et aux autres. Tel
est ce qui a été décrété dans cette Tablette de l'horizon de laquelle a
resplendi le soleil de la sagesse et de la parole. (73)
3 Au regard de Dieu, les plus méprisés des humains sont ceux qui
s'asseyent et mendient. Tenez-vous fermement à la corde des
ressources et placez votre confiance en Dieu, le Pourvoyeur de tous
les moyens. (74)
34.
1 Le baisemain a été interdit dans le Livre57. Cette pratique est
proscrite par Dieu, le Seigneur de gloire et de commandement. (75)
2 Il n'est permis à personne de solliciter l'absolution par une autre
âme58 ; que le repentir soit entre vous-même et Dieu. Lui, en vérité,
est Celui qui pardonne, l'Indulgent, le Gracieux, Celui qui absout le
repentant. (76)
35.
1 Ô vous serviteurs du Clément ! Levez-vous pour servir la Cause de
Dieu de façon telle que ne puissent vous affliger les soucis et
chagrins provoqués par ceux qui n'ont pas cru en la Source des signes
de Dieu. (77)
Kitáb-i-Aqdas
2 Au moment où la promesse a été accomplie et où le Promis a été
rendu manifeste, des différends sont apparus parmi les familles de la
terre ainsi qu'au sein de chaque peuple ayant suivi ses propres
chimères fantaisistes et futiles. (78)
36.
1 Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis à la porte au milieu
des sandales59 tout en ambitionnant en son cœur le siège d'honneur.
Dis : quelle sorte d'homme es-tu, ô vaniteux et insouciant, qui veux
paraître autre que ce que tu es ? (79)
2 Et au sein du peuple se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure60, et même une connaissance plus profonde dissimulée au
sein de cette connaissance. Dis : tu mens ! Par Dieu ! Ce que tu
possèdes ne sont que des restes que nous t'avons laissés comme des
os que l'on jette aux chiens. (80)
3 Par la justice du seul vrai Dieu ! Si quelqu'un lavait les pieds de
toute l'humanité, et louait Dieu dans les forêts, les vallées, et les
montagnes, sur de hautes collines et des cimes élevées, prenait pour
témoin de son adoration chaque roc ou chaque arbre, chaque motte
de terre, – ses œuvres ne seraient pourtant jamais acceptables pour
Dieu si le parfum de Mon bon plaisir n'était humé de lui. Ainsi l'a
décrété Celui qui est le Seigneur de tous. (81)
4 Combien d'hommes se sont-ils isolés61 dans les contrées d'Inde, se
sont-ils refusés les choses que Dieu a décrétées licites, se sont-ils
imposés austérités et mortifications, et n'ont pas été remémorés par
Dieu, le Révélateur de versets. (82)
5 Ne faites pas de vos actes des pièges par lesquels enfermer l'objet
de votre aspiration et ne vous privez pas de cet Objectif ultime vers
lequel ont à jamais langui tous ceux qui se sont approchés de Dieu.
(83)
6 Dis : l'existence même de tous les actes est Mon bon plaisir, et
toutes choses dépendent de Mon approbation. Lisez les Tablettes afin
que vous puissiez savoir ce qui vous a été destiné dans les Livres de
Dieu, le Très-Glorieux, le Toujours-Généreux. (84)
7 Celui qui accède à Mon amour a titre à un trône d'or, sur lequel
siéger avec honneur sur le monde entier ; celui qui en est privé,
même s'il est assis sur la poussière, c'est cette dernière qui
chercherait refuge en Dieu, le Seigneur de toutes les religions. (85)
37.
1 N'importe quel homme qui prétend avoir une révélation directe de
Dieu62 avant l'expiration de mille ans complets est assurément un
imposteur mensonger. Nous prions Dieu qu'Il puisse gracieusement
l'aider à se rétracter et désavouer une telle revendication. S'il se
repent, Dieu, sans aucun doute, lui pardonnera. Si, cependant, il
persiste dans son erreur, Dieu, assurément, enverra celui qui se
chargera de lui sans pitié. Vraiment, Dieu est redoutable lorsqu'Il
punit! (86)
2 Qui que ce soit qui interprète ce verset autrement que son sens
évident, est privé de l'Esprit de Dieu et de Sa miséricorde qui englobe
toutes choses créées. (87)
3 Craignez Dieu et ne suivez pas vos futiles fantaisies. Non, suivez
plutôt les ordres de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Sage.
(88)
4 Sous peu, des voix retentissantes s'élèveront dans la plupart des
pays. Fuyez-les, ô mon peuple, et ne suivez pas les iniques et les
malveillants. (89)
5 Ceci est ce dont Nous t'avons prévenu lorsque Nous demeurions en
‘Iráq, puis plus tard dans la Terre du Mystère63, et maintenant en ce
Lieu resplendissant. (90)
Kitáb-i-Aqdas
38.
1 Ne soyez pas consternés, ô peuples du monde, quand le soleil de
Ma beauté se couchera et que le ciel de Mon tabernacle sera
dissimulé à vos yeux. Levez-vous pour promouvoir Ma Cause et
exalter Mon Verbe parmi les êtres humains. (91)
2 Nous sommes avec vous en tout temps et vous fortifierons par le
pouvoir de la vérité. Nous sommes vraiment omnipotent. (92)
3 Celui qui M'a reconnu se lèvera et Me servira avec une telle
détermination que les pouvoirs du ciel et de la terre seront incapables
de faire échouer son objectif. (93)
39.
1 Les peuples du monde sont profondément endormis. S'ils se
réveillaient de leur torpeur, ils se hâteraient avec empressement vers
Dieu, l'Omniscient, le Très-Sage. (94)
2 Ils rejetteraient tout ce qu'ils possèdent, serait-ce tous les trésors de
la terre, pour que leur Seigneur puisse se souvenir d'eux au point de
leur adresser ne fût-ce qu'un seul mot. Telle est l'instruction que vous
a donnée Celui qui détient la connaissance de choses cachées, dans
une Tablette que l’œil de la création n'a pas vue, et qui n'est révélée à
personne si ce n'est à Son Être propre, l'omnipotent Protecteur de
tous les mondes. (95)
3 Si déconcertés sont-ils dans l'ivresse de leurs désirs malveillants,
qu'ils sont impuissants à reconnaître le Seigneur de tout ce qui existe,
dont la Voix s'écrie de chaque direction : “Il n'y a pas d'autre Dieu
que Moi, le Puissant, le Très-Sage”. (96)
40.
1 Dis : ne vous réjouissez pas des choses que vous possédez ; ce soir
elles sont vôtres, demain d'autres les posséderont. Ainsi vous en
avertit l'Omniscient, l'Informé de tout. (97)
2 Dis : pouvez-vous prétendre que ce que vous possédez est durable
ou en sécurité ? Non ! Par Moi-même, le Très-Gracieux, vous ne le
pouvez, si vous êtes de ceux qui jugent équitablement. (98)
3 Les jours de votre vie s'enfuient comme un souffle de vent, et toute
votre pompe et votre gloire seront reployées comme la pompe et la
gloire de ceux qui vous ont précédés. (99)
4 Réfléchis, ô peuple ! Qu'est-il advenu de tes jours d'antan, de tes
siècles perdus ? Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir
de Dieu, et bénies les heures qui ont été passées en louange du Très-
Sage. (100)
5 Par Ma vie ! Ni la pompe du puissant, ni la fortune du riche, ni
même l'ascendant de l'impie ne perdureront. Sur un mot de Lui, tous
périront. Lui, en vérité, est le Tout-Puissant, l'Irrésistible, le Tout-
Puissant. (101)
6 Quel avantage y a-t-il dans les choses terrestres que possèdent les
humains ? Ce qui leur profitera, ils l'ont complètement négligé. Sous
peu, ils s'éveilleront de leur torpeur et se trouveront incapables
d'obtenir ce qui leur a échappé aux jours de leur Seigneur, le Tout-
Puissant, le Très-Loué. (102)
7 S'ils le savaient, ils renonceraient à tous leurs biens, afin que leurs
noms puissent être mentionnés devant Son trône. Ils sont, en vérité,
comptés parmi les morts. (103)
41.
1 Au sein du peuple est celui que le savoir a rendu fier64, et qui s'est
vu interdire la reconnaissance de Mon Nom, Celui qui subsiste par
Lui-même ; lui qui, lorsqu'il entend le pas de sandales suivant
derrière lui, croît plus grandement dans sa propre estime que
Nemrod65. Dis : ô laissé-pour-compte ! Où maintenant est sa
demeure ? Par Dieu, c'est le feu le plus bas. (104)
Kitáb-i-Aqdas
2 Dis : ô assemblée de théologiens ! N'entendez-vous pas la voix
stridente de Ma Plus sublime Plume ? Ne voyez-vous pas ce Soleil
qui brille d'une étincelante splendeur au-dessus du Très-Glorieux
Horizon ? Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles de vos
maléfiques passions ? Abandonnez vos vaines chimères, et tournezvous vers Dieu, votre Éternel Seigneur. (105)
42.
1 Les dotations dédiées à la charité reviennent à Dieu, le Révélateur
de Signes. Personne n'a le droit d'en disposer sans permission de
Celui qui est l'Orient de la Révélation. Après Lui, cette autorité
passera aux Aghsán66, et après eux à la Maison de Justice – si elle est
établie dans le monde à ce moment-là – afin que ses membres
puissent utiliser ces dotations au bénéfice des Lieux qui ont été
exaltés en cette Cause, et pour tout ce qui leur a été enjoint par Celui
qui est le Dieu de puissance et de pouvoir. (106)
2 Sinon, les dotations reviendront au peuple de Bahá67 qui ne parle
qu'avec Sa permission et ne juge que conformément à ce que Dieu a
décrété dans cette Tablette – regardez, ce sont les défenseurs de la
victoire entre ciel et terre – (107)
3 afin qu'ils puissent les utiliser de la façon qui a été consignée dans
le Livre par Dieu, le Puissant, le Généreux. (108)
43.
Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve, et ne vous en
réjouissez pas non plus ; cherchez le Juste Milieu qui est le souvenir
de Moi dans vos afflictions et la réflexion sur ce qui peut vous arriver
dans le futur. Ainsi vous en informe l'Omniscient, Celui qui sait.
(109)
44.
1 Ne vous rasez pas la tête68 ; Dieu l'a ornée de cheveux, et pour ceux
qui réfléchissent aux requis de la nature il y a là des signes du
Seigneur de la création. Lui, en vérité, est le Dieu de force et de
sagesse. (110)
2 Néanmoins, il n'est pas correct de laisser les cheveux dépasser la
limite des oreilles69. Ainsi l'a décrété le Seigneur de tous les mondes.
(111)
45.
1 Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur70, et, à la
troisième récidive71, placez une marque sur son front de telle sorte
qu'ainsi identifié, il ne puisse être admis dans les cités de Dieu et Ses
pays. Prenez garde que, par compassion, vous négligiez de mettre à
exécution les prescriptions de la religion de Dieu ; faites ce qui vous
a été ordonné par Celui qui est compatissant et clément. (112)
2 Nous vous disciplinons avec la verge de la sagesse et des lois, tout
comme le père qui éduque son fils, et ceci uniquement pour votre
propre protection et l'élévation de vos rangs. Par Ma vie,
découvririez-vous ce que Nous avons désiré pour vous en révélant
Nos saintes lois, vous offririez vos âmes-mêmes pour cette sacrée,
cette puissante, et plus exaltée Foi. (113)
46.
1 Quiconque désire faire usage de récipients d'argent ou d'or72 a la
liberté de le faire. En partageant de la nourriture, évitez de plonger
vos mains dans le contenu des bols et des plateaux73. Adoptez des
usages correspondant le mieux au raffinement. Lui, en vérité, désire
voir en vous la conduite des habitants du Paradis dans Son plus
puissant et plus sublime Royaume. (114)
2 Accrochez-vous fermement au raffinement74 en toutes
circonstances, afin que vos yeux puissent être préservés de ce qui est
répugnant, à la fois pour votre propre personne et pour les habitants
du Paradis. Quiconque s'en écarterait, verrait à ce moment son acte
rendu vain ; (115)
3 pourtant s'il a une bonne raison, Dieu l'excusera. Lui, en vérité, est
Kitáb-i-Aqdas
le Gracieux, le Plus-Généreux. (116)
47.
1 Celui qui est l'Orient de la Cause de Dieu75 n'a pas d'associé dans la
Plus Grande Infaillibilité. Il est Celui qui, dans le royaume de la
création, est la Manifestation de “Il fait absolument ce qu'Il veut”.
Dieu a réservé cette distinction pour Son Être propre et n'a ordonné
pour personne une part d'une si sublime et si transcendante condition.
(117)
2 Ceci est le Décret de Dieu dissimulé jusqu'à présent dans le voile
d'impénétrable mystère. Nous l'avons divulgué en cette Révélation, et
ainsi mis en pièces les voiles de ceux-là mêmes qui ont échoué dans
la reconnaissance de ce que le Livre de Dieu précise et qui ont été
comptés parmi les insouciants. (118)
48.
1 À chaque père a été enjointe l'instruction de son fils et de sa fille
dans l'art de la lecture et de l'écriture76, et dans tout ce qui a été
consigné dans la Sainte Tablette. Celui qui met de côté ce
commandement et est fortuné se verra prélever la somme requise
pour leur instruction par les administrateurs et, s'il ne l'est pas, cette
matière sera transmise à la Maison de Justice. En vérité Nous en
avons fait un refuge pour le pauvre et le nécessiteux. (119)
2 Celui qui élève son fils ou le fils d'un autre, c'est comme s'il avait
élevé l'un des Miens ; sur lui repose Ma gloire, Mon aimante
tendresse et Ma compassion, qui ont enveloppé le monde. (120)
49.
1 Dieu a imposé une amende à chaque homme adultère et femme
adultère77, à payer à la Maison de Justice : neuf mithqáls d'or78, à
doubler s'ils répètent l'offense. Telle est la pénalité que le Seigneur
des Noms leur a assignée en ce monde ; et dans le monde à venir Il a
ordonné pour eux un tourment humiliant. (121)
2 Si quelqu'un est affligé d'un péché, il lui incombe de s'en repentir et
de retourner à son Seigneur. Lui, en vérité, accorde le pardon à qui Il
veut, et personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît
d'ordonner. Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Tout-
Puissant, le Très-Loué. (122)
50.
Prenez garde que les voiles de gloire ne vous empêchent de prendre
part aux eaux cristallines de cette vivante Fontaine. Saisissez le
calice de salut en cette aube au nom de Celui qui fait poindre le jour,
et buvez-en votre content en louange à Celui qui est le Très-Glorieux,
l'Incomparable. (123)
51.
1 Nous avons rendu licite l'écoute de la musique et du chant79. Prenez
garde cependant que leur écoute ne vous entraîne à dépasser les
limites de la correction et de la dignité. Que votre joie soit la joie née
de Mon Plus Grand Nom, un Nom qui apporte ravissement au cœur,
et remplit d'extase les esprits de tous ceux qui se sont approchés de
Dieu. (124)
2 En vérité, Nous avons fait de la musique une échelle pour vos
âmes, un moyen par lequel elles peuvent s'élever jusqu'au royaume
d'en haut ; n'en faites pas dès lors des ailes pour l'ego et pour la
passion. Vraiment, Nous répugnons à vous voir comptés parmi les
insensés. (125)
52.
1 Nous avons décrété qu'un tiers de toutes les amendes reviendra au
Siège de Justice, et nous exhortons ses hommes à observer pure
justice, afin qu'ils puissent dépenser ce qui est dès lors accumulé
pour des objectifs tels que ceux ordonnés par l'Omniscient, le Très-
Sage (126)
2 Ô vous hommes de Justice !80 Soyez, dans le royaume de Dieu, des
bergers pour Ses moutons, et protégez-les des loups voraces qui sont
Kitáb-i-Aqdas
apparus déguisés, tout comme vous protégeriez vos propres fils.
Ainsi vous exhorte le Conseiller, le Fidèle. (127)
53.
1 Si des différends s'élevaient entre vous à n'importe quel sujet,
référez-en à Dieu tant que le Soleil brille encore à l'horizon de ce
Ciel et, quand il se sera couché, référez-vous à tout ce qu'Il a révélé.
Ceci, en vérité, est suffisant pour les peuples du monde. (128)
2 Dis : que vos cœurs ne soient pas troublés, ô peuple, quand la
gloire de Ma présence vous sera retirée, et que l'océan de Ma parole
se sera immobilisé. En Ma présence parmi vous il y a une sagesse et
en Mon absence il y en a une autre encore, impénétrable à tous sauf à
Dieu, l'Incomparable, l'Omniscient. (129)
3 En vérité, Nous vous regardons depuis Notre royaume de gloire, et
aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause avec
les armées de l'Assemblée céleste et une compagnie de Nos anges
préférés. (130)
54.
1 Ô peuples de la terre ! Dieu, l'Éternelle Vérité, est Mon témoin que
des flots ruisselants d'eau fraîche ont jailli des rochers par la douceur
des mots prononcés par votre Seigneur, l'Indépendant; et malgré tout
vous sommeillez. (131)
2 Rejetez ce que vous possédez et, sur les ailes du détachement,
élancez-vous au-delà de toutes choses créées. Ainsi vous l'ordonne le
Seigneur de la création qui, par le mouvement de Sa Plume, a
révolutionné l'âme de l'humanité. (132)
55.
1 Savez-vous de quelles hauteurs vous appelle votre Seigneur, le
Très-Glorieux, ? Pensez-vous avoir reconnu la Plume avec laquelle
vous commande votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms ? Non,
par Ma vie ! Si seulement vous le saviez, vous renonceriez au
monde, et vous vous hâteriez de tout votre cœur vers la présence du
Bien-Aimé. Vos esprits seraient tellement transportés par Son Verbe
qu'ils plongeraient en commotion le Monde Supérieur – combien
plus encore ce petit monde insignifiant ! (133)
2 Ainsi ont été déversées les ondées de Ma bonté du ciel de Ma
tendre bienveillance, en témoignage de Ma grâce, afin que vous
puissiez être du nombre des reconnaissants. (134)
56.
1 Les pénalités pour coups ou blessure81 envers une personne
dépendent de la gravité du tort ; pour chaque degré, le Seigneur de
Jugement a prescrit une certaine indemnité. Il est, en vérité,
l'Ordonnateur, le Puissant, le Plus Exalté. (135)
2 Si telle est Notre volonté, Nous préciserons ces versements selon
leur juste degré – ceci est une promesse de Notre part, et Lui, en
vérité, est le Gardien de Son serment, l'Omniscient. (136)
57.
En vérité, il vous est enjoint d'offrir une fête, une fois chaque mois,
même si seulement de l'eau est servie82 ; car Dieu a eu pour dessein
de relier les cœurs ensembles, que ce soit par des moyens à la fois
terrestres et célestes. (137)
58.
Prenez garde que les désirs de la chair et d'une inclination corrompue
ne provoquent des divisions entre vous. Soyez comme les doigts
d'une seule main, les membres d'un seul corps. Ainsi vous le
conseille la Plume de Révélation, si vous êtes de ceux qui croient.
(138)
59.
1 Réfléchissez à la miséricorde de Dieu et à Ses dons. Il vous enjoint
ce qui vous sera profitable, bien que Lui-même puisse tout à fait se
passer de toutes les créatures. (139)
Kitáb-i-Aqdas
2 Vos agissements malveillants ne peuvent jamais Nous nuire, et vos
bonnes œuvres ne peuvent Nous profiter. Nous en appelons à vous,
uniquement par amour de Dieu. De ceci témoignera tout être humain
clairvoyant et perspicace. (140)
60.
1 Si vous devez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie83,
invoquez le Nom de Dieu quand vous les envoyez à la poursuite de
leur proie ; car alors tout ce qu'ils attrapent vous sera licite, même si
vous découvrez que cette proie est morte. Lui , en vérité, est
l'Omniscient, l'Informé de tout. (141)
2 Prenez garde, cependant, de ne pas chasser à l'excès84. Avancez sur
le chemin de la justice et de l'équité en toutes choses. Ainsi vous
l'ordonne Celui qui est l'Orient de la Révélation, puissiez-vous le
comprendre. (142)
61.
Dieu vous a demandé de faire preuve de gentillesse envers Ma
parenté, mais Il ne leur a octroyé aucun droit sur la propriété des
autres85. Lui, en vérité, se suffit à Lui-même, bien au-delà d'avoir un
besoin quelconque de Ses créatures. (143)
62.
1 Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu, lui
aussi vous le brûlerez86 ; si quiconque ôte délibérément la vie à un
autre, lui aussi vous le mettrez à mort. Saisissez les préceptes de
Dieu de toute votre force et de tout votre pouvoir, et renoncez aux
usages des ignorants. (144)
2 Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à l'emprisonnement
à vie87, cela serait permis conformément aux dispositions du Livre.
Lui, en vérité, a le pouvoir d'ordonner tout ce qui Lui paît. (145)
63.
1 Dieu vous a prescrit le mariage88. Prenez garde de ne pas prendre
pour vous-même plus de deux épouses89. Si un homme se contente
d'une seule partenaire parmi les servantes de Dieu, tous deux vivront
dans la tranquillité. Et celui qui prendrait à son service une
domestique peut le faire avec correction90. Tel est le commandement
qui, en vérité et justice, a été consigné par la Plume de Révélation.
(146)
2 Entrez dans les liens du mariage, ô peuple, afin de pouvoir mettre
au monde un enfant qui fera mention de Moi parmi Mes serviteurs.
Ceci est Mon ordre envers vous ; tenez-vous fermement à ce soutien
pour vous-mêmes91. (147)
64.
1 Ô peuple du monde ! Ne suivez pas les incitations du moi, car il
appelle avec insistance à la vilenie et à la luxure ; suivez plutôt le
Possesseur de toutes choses créées, qui vous ordonne de montrer de
la piété et de manifester la crainte de Dieu. Lui, en vérité, est
indépendant de toutes Ses créatures. (148)
2 Prenez garde de ne pas provoquer de troubles sur la terre après
l'établissement de l'ordre. Celui qui agit de cette façon n'est pas de
Nous, et Nous sommes quitte de lui. Tel est le commandement qui,
par le pouvoir de vérité, a été rendu manifeste au ciel de la
Révélation. (149)
65.
Il a été établi dans le Bayán que le mariage dépend du consentement
des deux parties. Désirant établir l'amour, l'unité et l'harmonie parmi
Nos serviteurs, nous l'avons conditionné, une fois connu le souhait
du couple, à la permission de leurs parents92, de peur qu'inimitié et
rancœur ne surgissent entre eux. Et en ceci Nous avons encore
d'autres desseins. Ainsi Notre commandement a-t-il été ordonné.
(150)
Kitáb-i-Aqdas
66.
1 Aucun mariage ne peut être contracté sans le versement d'une dot93
qui a été fixée pour les citadins à dix-neuf mithqáls d'or pur, et pour
les villageois au même montant en argent94. Il est interdit à celui qui
souhaite augmenter cette somme95 de dépasser la limite de nonantecinq mithqáls. Ainsi le commandement a-t-il été acté avec majesté et
pouvoir. (151)
2 S'il se contente, cependant, d'un versement du niveau le plus bas,
ce sera mieux pour lui selon le Livre. Dieu, vraiment, enrichit qui Il
veut par des moyens à la fois matériels et spirituels, et Lui, a pouvoir
sur toutes choses. (152)
67.
1 Dieu a décrété que, si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de
voyager96, il doit fixer pour son épouse un moment où il reviendra à
la maison. Si jamais il revient au moment promis, il aura obéi à
l'injonction de son Seigneur et sera compté par la Plume de Son ordre
parmi les justes ; (153)
2 autrement, s'il y a une bonne raison à son retard, il doit en informer
son épouse et faire l'impossible pour lui revenir. Si aucune de ces
éventualités ne se présentait, il incombe à celle-ci d'attendre une
période de neuf mois97, après laquelle il n'y a aucun obstacle à ce
qu'elle prenne un autre époux ; mais si elle attendait plus longtemps,
Dieu, en vérité, aime ces femmes et hommes qui montrent de la
patience. Obéissez à Mes commandements, et ne suivez pas les
impies, eux qui ont été comptés comme pécheurs dans la sainte
Tablette de Dieu. (154)
3 Si, pendant sa période d'attente, des nouvelles lui parvenaient de
son mari, elle devrait choisir la solution qui est digne d'éloges98. Lui,
en vérité, désire que Ses serviteurs et Ses servantes soient en paix
l'un avec l'autre ; prenez garde de faire quoi que ce soit qui puisse
être cause d'intransigeance entre vous. Ainsi le décret a-t-il été fixé et
la promesse réalisée. (155)
4 Si, cependant, des nouvelles de la mort ou du meurtre de son mari
devaient lui parvenir et être confirmées par un compte-rendu général
ou par le témoignage de deux témoins intègres99, il lui incombe de
rester célibataire ; alors, au terme du nombre fixé de mois, elle est
libre d'adopter le parcours de son choix. Tel est l'ordre de Celui qui
est puissant et fort dans Son commandement. (156)
68.
1 Si ressentiment ou aversion devait survenir entre mari et femme100,
il n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience
pendant une année entière, afin que par bonheur le parfum d'affection
puisse être renouvelé entre eux. Si, au terme de cette période, leur
amour n'est pas revenu, il est permis que le divorce prenne place.
(157)
2 Vraiment, la sagesse de Dieu a englobé toutes choses. Le Seigneur
a interdit, dans une Tablette gravée par la Plume de Son
commandement, la pratique à laquelle vous aviez précédemment
recours101 quand trois fois vous aviez divorcé d'une femme. Ceci est
une faveur de Sa part, afin que vous puissiez être comptés parmi les
reconnaissants. (158)
3 Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir102, au fil des mois, de
l'épouser à nouveau lorsqu'il y a mutuels affection et consentement,
et tant qu'elle n'a pas pris un autre mari. Si elle s'est remariée, alors,
par cette autre union, la séparation est confirmée et l'affaire est
conclue à moins que, clairement, sa situation ne change. Ainsi
l'Orient de la Beauté en a-t-Il inscrit le décret avec majesté dans cette
glorieuse Tablette. (159)
69.
Si la femme accompagne son mari en voyage et que des différends
s'élèvent entre eux en chemin, il lui est requis de subvenir à ses
dépenses d'une année entière et, soit de la renvoyer d'où elle est
venue, soit de la confier, pourvue du nécessaire pour son voyage, à
Kitáb-i-Aqdas
une personne fiable qui l'escortera jusqu'à la maison. Ton Seigneur,
vraiment, ordonne comme il Lui plaît, en vertu d'une souveraineté
qui éclipse les peuples de la terre. (160)
70.
1 Si une femme est divorcée en conséquence d'un acte prouvé
d'infidélité, elle ne recevra aucune pension alimentaire pendant sa
période d'attente. Ainsi le soleil de Notre commandement a-t-il
resplendi depuis le firmament de justice. (161)
2 Vraiment, le Seigneur aime l'union et l'harmonie et abhorre la
séparation et le divorce. Vivez l'un avec l'autre, ô gens, dans le
rayonnement et la joie. Par Ma vie ! Tout ce qui est sur terre périra,
tandis que seules les bonnes actions dureront ; de la vérité de Mes
mots, Dieu Lui-même porte témoignage. (162)
3 Composez vos différends, ô Mes serviteurs ; ensuite tenez compte
de l'avertissement de Notre Plume de Gloire et ne suivez pas
l'arrogant et le rebelle. (163)
71.
1 Prenez garde que le monde ne vous séduise comme il a séduit le
peuple qui vint avant vous ! Observez les lois et préceptes de votre
Seigneur, et marchez dans cette Voie qui a été déployée devant vous
en toute justice et vérité. (164)
2 Ceux qui évitent l'iniquité et l'erreur, qui adhèrent à la vertu, sont,
au regard du seul vrai Dieu, parmi les meilleures de Ses créatures ;
leurs noms sont loués par le Concours des royaumes supérieurs, et
par ceux qui demeurent dans ce Tabernacle érigé au nom de Dieu.
(165)
72.
1 Il vous est interdit de faire commerce d'esclaves, qu'ils soient
hommes ou femmes. Ce n'est pas à celui qui est lui-même un
serviteur d'acheter un autre des serviteurs de Dieu, et ceci a été
interdit dans Sa sainte Tablette. Dès lors, en Sa miséricorde, la
Plume de justice en a consigné le commandement. (166)
2 Qu'aucun être humain ne s'exalte au-dessus d'un autre ; tous sont
des serfs devant le Seigneur, et tous illustrent la vérité qu'il n'y a pas
d'autre Dieu que Lui. Lui, en vérité, est le Très-Sage, dont la sagesse
englobe toutes choses. (167)
73.
1 Parez-vous du vêtement d'actes de grâce. Celui dont les actes
atteignent le bon plaisir de Dieu est assurément du peuple de Bahá et
est remémoré devant Son trône. (168)
2 Assistez le Seigneur de toute la création avec des actes vertueux,
tout comme avec la sagesse et la parole. Ainsi, vraiment, vous l'a
ordonné le Très-Miséricordieux dans la plupart des Tablettes. Lui, en
vérité, a connaissance de ce que Je dis. (169)
3 Que nul ne se dispute avec un autre, et qu'aucune âme n'en tue une
autre ; ceci, réellement, est ce qui vous a été interdit dans un Livre
dissimulé au sein du Tabernacle de gloire. (170)
4 Quoi ! Tueriez-vous celui que Dieu a animé, qu'il a doté de l'esprit
par un souffle de Lui ? Grave alors serait votre violation devant Son
trône ! (171)
5 Craignez Dieu, et ne levez pas la main d'injustice et d'oppression
pour détruire ce qu'Il a Lui-même édifié; non, cheminez dans la voie
de Dieu, le Vrai, l'Unique. (172)
6 Sitôt étaient apparues les armées de la vraie connaissance, portant
les étendards de la Parole divine, que les tribus des religions furent
mises en fuite, excepté celles-là mêmes qui souhaitèrent boire au flot
de la vie éternelle dans un Paradis créé par le souffle du Très-
Glorieux. (173)
Kitáb-i-Aqdas
74.
1 Dieu a décrété, en signe de Sa miséricorde envers Ses créatures,
que le sperme n'est pas impur103. Remerciez-le avec une joie
rayonnante. Et ne suivez pas des gens tels que ceux qui sont éloignés
de l'Orient de Sa proximité. (174)
2 Levez-vous, en toutes circonstances, pour rendre service à la Cause
car Dieu vous assistera assurément par le pouvoir de Sa souveraineté
qui éclipse les mondes. (175)
3 Accrochez-vous à la corde du raffinement104 avec une telle ténacité
que vous ne permettrez à aucune trace de saleté d'être visible sur vos
vêtements. Telle est l'injonction de Celui qui est sanctifié au-delà de
tout raffinement. (176)
4 Celui qui a une bonne raison de ne pas satisfaire à cette norme ne
s'exposera à aucun blâme. Dieu, en vérité, est l'Indulgent, le
Charitable. (177)
5 Nettoyez toute chose souillée105 avec une eau qui n'a subi aucune
altération dans n'importe lequel des trois aspects ; prenez cure de ne
pas utiliser de l'eau qui a été altérée par exposition à l'air ou quelque
autre agent. Soyez l'essence même de la propreté au sein de
l'humanité. Ceci, vraiment, est ce que votre Seigneur, l'Incomparable,
le Très-Sage, désire pour vous. (178)
75.
1 Dieu a, de même, en gage de bonté de Sa présence, aboli le concept
d' “impureté”106, selon lequel diverses choses et personnes ont été
tenues pour impures. Lui, en toute certitude, est Celui qui toujours
pardonne, le Plus Généreux. (179)
2 En vérité, toutes choses créées furent immergées dans la mer de
purification lorsque, en ce premier jour de Riḍván107, Nous avons
répandu sur l'ensemble de la création les splendeurs de Nos plus
excellents Noms et de Nos Attributs les plus exaltés. Ceci, vraiment,
est un signe de Mon aimante providence, qui a englobé tous les
mondes. (180)
3 Côtoyez dès lors les adeptes de toutes les religions, et proclamez la
Cause de votre Seigneur, le Plus Compatissant ; ceci est la couronne
même des actes, si vous êtes de ceux qui comprennent. (181)
76.
1 Dieu vous a enjoint d'observer l'extrême propreté au point de laver
ce qui est souillé par la poussière, sans parler de saleté durcie et
semblable souillure. Craignez-Le, et soyez de ceux qui sont purs.
(182)
2 Si la tenue de quelqu'un est visiblement souillée, ses prières ne
monteront pas vers Dieu, et le Concours céleste se détournera de lui.
(183)
3 Faites usage d'eau-de-rose, et de pur parfum ; ceci, vraiment, est ce
que Dieu a aimé depuis le commencement qui n'a pas de
commencement, afin que puisse être diffusé de vous ce que désire
votre Seigneur, l'Incomparable, le Très-Sage. (184)
77.
Dieu vous a déchargé de l'ordonnance fixée dans le Bayán108
concernant la destruction des livres109. Nous vous avons permis de
lire ces sciences qui vous sont profitables110, non celles qui finissent
en vaines discussions ; cela est mieux pour vous, si vous êtes de
ceux qui comprennent. (185)
78.
1 Ô rois de la terre ! Celui qui est le souverain Seigneur de tous est
venu. Le Royaume est à Dieu, l'omnipotent Protecteur, Celui qui
subsiste par Lui-même. (186)
2 N'adorez personne sauf Dieu, et, avec des cœurs rayonnants, levez
vos visages vers votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms. Voici
Kitáb-i-Aqdas
une Révélation à laquelle quoi que vous possédiez ne peut jamais
être comparé, puissiez-vous le savoir. (187)
79.
1 Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé pour
d'autres et vous être vous-mêmes écartés des mondes que rien sauf
Ma Tablette protégée ne peut compter. (188)
2 Les trésors que vous avez amassés vous ont attirés loin de votre
objectif ultime. Ceci vous sied mal, puissiez-vous le comprendre.
(189)
3 Lavez vos cœurs de toutes souillures terrestres et hâtez-vous
d'entrer dans le Royaume de votre Seigneur, le Créateur du ciel et de
la terre, Lui qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples,
excepté ceux qui ont renoncé à toutes choses et se sont accrochés à
ce que la Tablette cachée a ordonné. (190)
80.
1 Ceci est le Jour où celui qui s'entretint avec Dieu111 a atteint la
lumière de l'Ancien des Jours, et qui, de cette Coupe qui a fait se
gonfler les mers, en a bu à longs traits les eaux pures de la réunion.
(191)
2 Dis : Par le seul vrai Dieu ! Le Sinaï112 gravite autour de l'Orient de
la Révélation, alors que des hauteurs du Royaume la Voix de l'Esprit
de Dieu113 est entendue proclamant : “Affairez-vous, vous les
orgueilleux de la terre, et hâtez-vous vers Lui.” (192)
3 Le Carmel114 s'est, en ce jour, empressé en adoration nostalgique
d'atteindre Sa cour, tandis que du cœur de Sion vient le cri : “La
promesse est accomplie. Ce qui avait été annoncé dans le saint
Mandat de Dieu, le Plus Exalté, le Suprême, le Bien-aimé, est rendu
manifeste.” (193)
81.
Ô rois de la terre ! La Plus grande Loi a été révélée en ce Lieu, cette
scène de transcendante splendeur. Chaque chose dissimulée a été
mise en lumière en vertu de la Volonté de l'Ordonnateur Suprême,
Lui qui a inauguré la Dernière Heure, Lui par qui la Lune a été
fissurée, et par qui chaque irrévocable décret a été énoncé. (194)
82.
1 Vous n'êtes que des vassaux, ô rois de la terre ! Celui qui est le Roi
des Rois est apparu, paré de Sa plus merveilleuse gloire, et Il vous
appelle à Lui, l'Aide dans le Péril, Celui qui subsiste par Lui-même.
(195)
2 Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la
Source de la Révélation, de peur que les choses de ce monde ne vous
séparent comme par un voile de Celui qui est le Créateur du ciel.
Levez-vous, et servez Celui qui est le Désir de toutes les nations, qui
vous a créés par un mot de Lui et vous a ordonné d'être, pour
toujours, les emblèmes de Sa souveraineté. (196)
83.
1 Par la justice de Dieu ! Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main
sur vos royaumes. Notre mission est de captiver et posséder le cœur
des êtres humains. (197)
2 Sur eux sont fixés les yeux de Bahá. De ceci témoigne le Royaume
des Noms, puissiez-vous le comprendre. (198)
3 Celui qui suit son Seigneur renoncera au monde et à tout ce qui s'y
trouve ; combien plus grand encore, dès lors, doit être le détachement
de Celui qui tient un rang si auguste ! (199)
4 Abandonnez vos palais et hâtez-vous de gagner accès en Son
Royaume. Ceci, vraiment, vous profitera à la fois dans ce monde et
dans le prochain. De ceci témoigne le Seigneur du royaume d'en
haut, si seulement vous le saviez. (200)
Kitáb-i-Aqdas
84.
1 Combien grande la félicité qui attend le roi qui se lèvera pour aider
Ma Cause en Mon royaume et qui se détachera de tout sauf Moi ! Un
tel roi est compté parmi les compagnons de l'Arche cramoisie115 –
l'Arche que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá. Tous doivent
glorifier son nom, doivent révérer son rang, et l'aider à ouvrir les
cités avec les clés de Mon Nom, l'omnipotent Protecteur de tout ce
qui peuple les royaumes visible et invisible. (201)
2. Un tel roi est l’œil même de l'humanité, l'ornement lumineux sur le
front de la création, la source de bénédictions pour le monde entier.
Ô peuple de Bahá, offrez votre substance, non, vos vies mêmes, pour
l'assister. (202)
85.
1 Ô Empereur d'Autriche !116 Celui qui est l'Aurore de la Lumière de
Dieu demeurait dans la prison de ‘Akká au moment où tu te préparais
à visiter la Mosquée Aqsá. Tu L'ignoras, et ne t'enquis pas de Celui
par Lequel chaque maison est exaltée et chaque porte majestueuse est
débarrée. (203)
2 Nous, en vérité, en avons fait un endroit vers lequel le monde
devrait se tourner afin de pouvoir se souvenir de Moi, et pourtant tu
as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir, quand Il apparut avec le
Royaume de Dieu, ton Seigneur et le Seigneur des mondes. (204)
3 Nous avons été avec toi en tout temps, et t'avons trouvé accroché à
la branche et oublieux de la Racine. Ton Seigneur, en vérité, est un
témoin de ce que Je dis. (205)
4 Nous fûmes peiné de te voir graviter autour de Notre Nom, tout en
n'étant pas informé de Nous, bien que nous fussions devant ta face.
(206)
5 Ouvre les yeux, afin que tu puisses contempler cette glorieuse
Vision, reconnaître Celui que tu invoques jour et nuit, et poser ton
regard sur la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon lumineux.
(207)
86.
1 Dis : ô Roi de Berlin !117 Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce
Temple manifeste : (208)
2 “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, l'Éternel,
l'Inestimable, l'Ancien des Jours.” (209)
3 Prends garde que l'orgueil ne t'empêche de reconnaître l'Aurore de
la divine Révélation, de peur que les désirs terrestres ne t'isolent,
comme un voile, du Seigneur du Trône ci-dessus et de la terre cidessous. Ainsi te le conseille la Plume du Suprême. Il est, vraiment,
le Plus Gracieux, le Très-Généreux. (210)
4 Te rappelles-tu de celui [Napoléon III]118 dont le pouvoir a
transcendé ton pouvoir, et dont le rang a surpassé ton rang. Où estil ? Où ont disparu les choses qu'il possédait ? Sois mis en garde, et
ne sois pas de ceux qui sont profondément endormis. (211)
5 C'était lui qui avait jeté la Tablette de Dieu derrière lui lorsque
Nous lui fîmes connaître les souffrances que les armées de la
tyrannie Nous avaient fait subir. (212)
6 C'est pourquoi la disgrâce l'assaillit de toutes parts, et c'est
pourquoi il tomba dans la poussière avec de grandes pertes. (213)
7 Réfléchis profondément à son sujet, ô Roi, et au sujet de ceux qui,
tout comme toi, ont conquis des cités et régné sur les humains. Le
Très-Miséricordieux les a fait chuter de leurs palais à leurs tombes.
Sois mis en garde, sois de ceux qui réfléchissent. (214)
Kitáb-i-Aqdas
87.
Nous n'avons rien demandé de vous. En vérité, par amour pour Dieu,
Nous vous exhortons et serons patient comme Nous avons été patient
dans ce que Nous avons subi en vos mains, ô assemblée de rois !
(215)
88.
1 Ô Dirigeants d'Amérique et Présidents de ses Républiques, prêtez
l'oreille à ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : “Il n'y
a pas d'autre Dieu que Moi, l'immuable, l'Indulgent, le Très-
Généreux.” (216)
2 Ornez le temple de la suprématie de la parure de la justice et de la
crainte de Dieu et sa tête de la couronne du souvenir de votre
Seigneur, le Créateur des cieux. Ainsi vous le conseille l'Aurore des
Noms, comme demandé par l'Omniscient, le Très-Sage. (217)
3 Le Promis est apparu en ce Rang glorifié, par lequel tous les êtres,
à la fois visibles et invisibles, se sont réjouis. Mettez à profit le Jour
de Dieu. En vérité, Le rencontrer est mieux pour vous que toute
chose sur laquelle brille le soleil, puissiez-vous le savoir. (218)
4 Ô assemblée de dirigeants ! Prêtez l'oreille à ce qui a été exprimé
par l'Aurore de Grandeur : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que
Moi, le Seigneur de la parole, l'Omniscient.” (219)
5 Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice, et écrasez
l'oppresseur qui prospère avec la verge des commandements de votre
Seigneur, l'Ordonnateur, le Très-Sage. (220)
89.
1 Ô peuple de Constantinople !119 Regarde, en ton sein Nous
entendons les hurlements sinistres du hibou. Est-ce que l'ivresse de la
passion t'a saisi, ou bien as-tu sombré dans l'insouciance ? (221)
2 Ô Lieu qui est situé sur les rivages des deux mers !120 En vérité, le
trône de tyrannie a été établi sur toi, et la flamme de la haine a été
allumée en ton sein, si bien que le Concours d'en haut et ceux qui
gravitent autour du Trône exalté ont gémi et se sont lamentés. (222)
3 Nous voyons en toi l'insensé régnant sur le sage, et l'obscurité se
vantant elle-même face à la lumière. Tu es vraiment rempli d'orgueil
manifeste. (223)
4 Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? Par Celui qui est
le Seigneur de l'humanité ! Elle périra bientôt, et tes filles et tes
veuves et toutes les familles qui demeurent avec toi se lamenteront.
Ainsi t'en informe l'Omniscient, le Très-Sage. (224)
90.
Ô rives du Rhin !121 Nous vous avons vues couvertes de sang, car les
épées du châtiment furent tirées contre vous ; et vous aurez un autre
tour. Et Nous entendons les lamentations de Berlin, bien qu'elle
montre aujourd'hui une gloire notable. (225)
91.
1 Que rien ne t'attriste ô Terre de Ṭá [Téhéran]122, car Dieu t'a choisie
pour être la source de la joie de toute l'humanité. (226)
2 Si telle est Sa Volonté, Il bénira ton Trône avec quelqu'un qui
régnera avec justice, qui rassemblera le troupeau de Dieu que les
loups ont dispersé. Avec une joie rayonnante, un tel dirigeant
tournera son visage vers le peuple de Bahá, et lui accordera ses
faveurs. Au regard de Dieu, il est vraiment compté comme un joyau
parmi les humains. Sur lui reposent à jamais la gloire de Dieu et la
gloire de tous ceux qui peuplent le royaume de Sa révélation. (227)
92.
Réjouis-toi avec allégresse, car Dieu a fait de toi “l'Aurore de Sa
lumière”, étant donné qu'en ton sein naquit la Manifestation de Sa
Gloire123. Sois heureuse de ce nom qui t'a été conféré – un nom par
lequel le soleil de grâce a répandu sa splendeur, par lequel à la fois le
Kitáb-i-Aqdas
ciel et la terre ont été illuminés. (228)
93.
1 Avant longtemps, l'état des affaires en ton sein sera changé, et les
rênes du pouvoir tomberont aux mains du peuple. En vérité, ton
Seigneur est l'Omniscient. Son autorité embrasse toutes choses. (229)
2 Sois assurée de la gracieuse faveur de ton Seigneur. L’œil de Sa
tendre bonté sera éternellement dirigé vers toi. Le jour approche où
ton agitation sera transmuée en paix et en calme quiétude. Ainsi en at-il été décrété dans le merveilleux Livre. (230)
94.
Ô terre de Khá (Khurásán) !124 Nous entendons de toi la voix de
héros, élevée en glorification de ton Seigneur, Celui qui possède tout,
le Plus Exalté. Béni est le jour où les bannières des Noms divins
seront levées dans le royaume de la création en mon Nom, le Très-
Glorieux. En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu, et
les incrédules se lamenteront. (231)
95.
Nul ne doit lutter contre ceux qui détiennent l'autorité sur le peuple ;
laissez-leur ce qui est leur, et dirigez votre attention vers le cœur des
êtres humains. (232)
96.
Ô Plus Puissant Océan ! Verse sur les nations ce que le Souverain
d'Éternité t'a confié, et orne les temples de tous les habitants de la
terre du vêtement de Ses lois par lesquelles tous les cœurs se
réjouiront et tous les yeux seront illuminés. (233)
97.
1 Si quelqu'un acquérait cent mithqáls d'or125, dix-neuf mithqáls de
ceux-ci appartiennent à Dieu, le Façonneur de la terre et du ciel, et
doivent Lui être rendus. Prenez garde, ô peuple, de ne pas vous
priver d'une si grande bonté. (234)
2 Ceci Nous vous l'avons ordonné, bien que Nous soyons tout-à-fait
capable de Nous passer de vous et de tous ceux qui sont dans les
cieux et sur la terre : (235)
3 en ceci il y a des bénéfices et des sagesses dépassant l'entendement
de quiconque sauf Dieu, l'Omniscient, l'Informé de tout. (236)
4 Dis : par ce moyen, Il a désiré purifier ce que vous possédez et
vous rendre capables de vous approcher de rangs tels que nul ne peut
les comprendre excepté ceux que Dieu a choisis. Lui, en vérité, est le
Bienfaisant, le Gracieux, le Généreux. (237)
5 Ô peuple ! Ne composez pas déloyalement avec le Droit de Dieu,
et, sans sa permission, n'en disposez pas librement. Ainsi a-t-Il établi
son Commandement dans les saintes Tablettes et dans ce Livre
exalté. (238)
6 Celui qui compose déloyalement avec Dieu rencontrera lui-même,
par justice, la déloyauté ; celui, cependant, qui agit en accord avec
l'ordre de Dieu recevra une bénédiction du ciel de la bonté de son
Seigneur, le Gracieux, le Dispensateur, le Généreux, l'Ancien des
Jours. (239)
7 Lui, vraiment, a voulu pour vous ce qui est encore au-delà de votre
connaissance, mais qui vous sera connu lorsque, après cette vie
fugace, vos âmes s'élanceront vers le ciel et que le piège de vos joies
terrestres sera refermé. Ainsi vous en avertit Celui en la possession
duquel est la Tablette préservée. (240)
98.
1 Diverses pétitions126 sont arrivées devant Notre trône de la part des
croyants, concernant les lois de Dieu, le Seigneur du visible et de
l'invisible, le Seigneur de tous les mondes. (241)
2 Nous avons, en conséquence, révélé cette Sainte Tablette et y avons
Kitáb-i-Aqdas
déployé le manteau de Ses Lois afin que par bonheur le peuple puisse
conserver les commandements de son Seigneur. (242)
3 Des requêtes similaires nous ont été faites au cours de plusieurs
années précédentes mais Nous avions, en notre sagesse, retenu Notre
Plume, jusqu'à ce que, dans les jours récents, des lettres arrivent d'un
certain nombre d'amis, et Nous avons dès lors répondu par le pouvoir
de la vérité, avec ce qui animera le cœur des humains. (243)
99.
Dis : Ô chefs de religion ! Ne pesez pas le Livre de Dieu avec des
normes et des sciences telles que celles courantes parmi vous, car le
Livre lui-même est l'infaillible Balance établie parmi les humains.
Dans cette plus parfaite Balance, tout ce que possèdent les peuples et
tribus de la terre doit être pesé, tout en devant calibrer son indication
du poids avec son propre étalon, si vous le saviez. (244)
100.
1 L’œil de Mon affectueuse Bonté pleure amèrement sur vous, étant
donné que vous avez été incapables de reconnaître Celui que vous
appeliez jour et nuit, soir et matin. (245)
2 Avance, ô peuple, avec des faces blanches comme neige et des
cœurs radieux vers le Lieu béni et cramoisi127, duquel le Sadratu'l-
Muntahá128 appelle : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi,
l'Omnipotent Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même !” (246)
101.
Ô vous les chefs de religion ! Où est l'homme parmi vous qui peut
rivaliser avec Moi en vision ou perspicacité ? Où trouver celui qui
ose revendiquer être Mon égal en parole ou en sagesse ? Non, par
Mon Seigneur, le Très-Miséricordieux ! Tout sur terre disparaîtra ; et
subsistera le visage de votre Seigneur, le Suprême, le Bien-Aimé.
(247)
102.
1 Nous avons décrété, ô peuple, que le but ultime et le plus élevé de
toute étude est la reconnaissance de Celui qui est l'objet de tout
savoir ; et pourtant, regardez comment vous avez permis à votre
érudition de vous isoler, comme par un voile, de Celui qui est l'Aube
de cette Lumière par Lequel toute chose cachée a été révélée. (248)
2 Si vous pouviez découvrir la source d'où est diffusée la splendeur
de cette parole, vous abandonneriez les peuples du monde et tout ce
qu'ils possèdent, et vous vous approcheriez de ce Siège de gloire le
plus sacré. (249)
103.
1 Dis : ceci, vraiment, est le ciel où le Livre Mère129 est
précieusement conservé, puissiez-vous le comprendre. (250)
2 C'est lui qui a fait s'écrier le Rocher et élever sa voix au Buisson
Ardent sur le Mont dominant la Terre Sainte, et qui proclame : “Le
Royaume est à Dieu, le souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant,
l'Aimant ! ” (251)
104.
Nous ne sommes entré dans aucune école, et n'avons lu aucune de
vos thèses. Tendez l'oreille vers les paroles de cet Illettré, avec
lesquelles Il vous appelle à Dieu, l'Éternel. Meilleur est-ce pour vous
que tous les trésors de la terre, puissiez-vous le comprendre. (252)
105.
Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation130
et en altère sa signification évidente, est en vérité, selon le Livre
lucide, de ceux qui ont perverti la sublime Parole de Dieu, et de ceux
qui se sont égarés. (253)
106.
1 Il vous a été enjoint de vous couper les ongles, de vous baigner
chaque semaine dans de l'eau qui vous couvre le corps et de vous
Kitáb-i-Aqdas
laver avec n'importe quel moyen que vous utilisiez précédemment.
Prenez garde que par négligence vous manquiez d'observer ce qui
vous a été prescrit par Celui qui est l'Incomparable, le Gracieux.
(254)
2 Immergez-vous dans de l'eau propre ; il ne vous est pas permis de
vous baigner dans de l'eau qui a déjà été utilisée. Veillez à ne pas
approcher les bassins publics des bains persans131 ; (255)
3 celui qui se rend dans de tels bains sentira leur odeur fétide avant
même d'y entrer. (256)
4 Évitez-les, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui acceptent
ignominieusement une telle vilenie. En vérité, ils sont comme des
cloaques d'infection et de contamination, si vous êtes de ceux qui
comprennent. Évitez de même les bassins malodorants dans les cours
intérieures des maisons persanes132, et soyez de ceux qui sont purs et
sanctifiés. (257)
5 Vraiment, Nous désirons voir en vous des manifestations du
paradis sur terre, afin que de vous puisse être diffusé un parfum tel
qu'il réjouira le cœur des favoris de Dieu. (258)
6 Si le baigneur, au lieu de s'immerger dans l'eau, se lave en la
versant sur son corps, cela sera mieux pour lui et le déliera du besoin
d'une immersion corporelle. Le Seigneur, en vérité, a voulu, - en
faveur de Sa présence -, vous rendre la vie plus facile afin que vous
puissiez être de ceux qui sont réellement reconnaissants. (259)
107.
Il vous est interdit d'épouser les femmes de votre père133. Nous
sommes réticent, par pure honte, à parler du sujet des garçons134.
Craignez le Miséricordieux, ô peuples du monde ! Ne commettez pas
ce qui vous est interdit dans Notre Sainte Tablette, et ne soyez pas de
ceux qui errent distraitement dans l'étendue sauvage de leurs désirs.
(260)
108.
Il n'est permis à personne de marmonner135 des versets sacrés en
public tout en marchant dans la rue ou sur la place du marché ; non,
s'il désire magnifier le Seigneur, il lui incombe plutôt de le faire dans
des endroits tels qu'ils ont été érigés à cette fin, ou dans sa propre
maison. Ceci est plus en accord avec la sincérité et la piété. Ainsi le
soleil de Notre commandement a-t-il brillé au-dessus de l'horizon de
Notre parole. Bénis alors soient ceux qui exécutent Nos ordres. (261)
109.
À chacun a été enjointe la rédaction d'un testament136. Le testateur
devrait préfacer ce document avec l'ornement du Plus Grand Nom137,
y témoigner de l'unicité de Dieu à l'Aube de Sa Révélation, et y faire
mention, comme il le souhaite, de ce qui est digne d'éloges, afin que
cela puisse témoigner de lui dans les royaumes de la Révélation et de
la Création et être un trésor conservé auprès de son Seigneur, le
Protecteur suprême, le Fidèle. (262)
110.
1 Toutes les Fêtes138 ont atteint leur couronnement dans les deux Plus
Grandes Fêtes, et dans les deux autres Fêtes qui tombent lors des
jours jumeaux – la première de ces Plus Grandes Fêtes étant ces jours
lors desquels le Très-Miséricordieux a répandu sur la création tout
entière l'étincelante gloire de Ses plus excellents Noms et de Ses
attributs les plus exaltés, (263)
2 et le deuxième étant ce jour lors duquel Nous avons fait apparaître
Celui qui annonça à l'humanité les bonnes nouvelles de ce Nom,
Nom par lequel les morts ont ressuscité et par lequel tous ceux qui
sont dans les cieux et sur terre ont été rassemblés. Ainsi l'a décrété
l'Ordonnateur, l'Omniscient.. (264)
111.
1 Heureux celui qui accède au premier jour du mois de Bahá139, le
Kitáb-i-Aqdas
jour que Dieu a consacré à ce Grand Nom. (265)
2 Et béni soit celui qui démontre en ce jour les bontés que Dieu lui a
conférées ; lui, en vérité, est de ceux qui montrent de la gratitude
envers Dieu par des actions dénotant la générosité du Seigneur qui a
englobé tous les mondes. (266)
3 Dis : ce jour, en vérité, est le couronnement de tous les mois et leur
source, le jour lors duquel le souffle de vie est répandu sur toutes
choses créées. Grande est la bénédiction de celui qui l'accueille avec
une joie rayonnante. Nous témoignons qu'il est, réellement, de ceux
qui sont bienheureux. (267)
112.
Dis : La Plus Grande Fête140 est, vraiment, la Reine des Fêtes.
Rappelez-vous, ô peuple, la bonté que Dieu vous a conférée. Vous
étiez plongés dans le sommeil, et regardez ! Il vous a réveillé par les
brises revivifiantes de Sa Révélation et vous a fait connaître Son
manifeste et invariable Sentier. (268)
113.
En cas de maladie, ayez recours à des médecins compétents. Nous
n'avons pas mis de côté l'usage de moyens matériels et l'avons plutôt
confirmé par cette Plume, dont Dieu a fait l'Orient de sa brillante et
glorieuse Cause. (269)
114.
Dieu avait précédemment fixé pour chacun des croyants le devoir
d'offrir devant Notre trône d'inestimables présents provenant de ses
possessions141. Maintenant, en signe de Notre gracieuse faveur, Nous
les avons déliés de cette obligation. Lui, en vérité, est le Plus
généreux, le Bienfaisant. (270)
115.
1 Béni est celui qui, à l'aube142, concentrant ses pensées vers Dieu,
absorbé dans Son souvenir, et suppliant Son pardon, dirige ses pas
vers le Mashriqu’l-Adhkár et, y pénétrant, s'assied en silence pour
écouter les versets de Dieu, le Souverain, le Puissant, le Très-Loué.
(271)
2 Dis : Le Mashriqu’l-Adhkár est chacun de tous les édifices qui ont
été érigés dans les cités et les villages pour la célébration de Ma
louange. Tel est le nom par lequel il a été désigné devant le trône de
gloire, si vous êtes de ceux qui comprennent. (272)
116.
1 Ceux qui récitent les versets du Très-Miséricordieux dans les plus
mélodieux des tons percevront en eux ce avec quoi la souveraineté
du ciel et de la terre ne peut jamais être comparée. (273)
2 D'eux ils inhaleront le parfum divin de Mes mondes – mondes
qu'aujourd'hui personne ne peut discerner, sauf ceux qui ont été dotés
de vision grâce à cette splendide, cette sublime Révélation. (274)
3 Dis : Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes
spirituels qui ne peuvent être exprimés en mots ni suggérés par
allusion. Bénis sont ceux qui écoutent. (275)
117.
1 Ô Mon peuple, aidez Mes serviteurs préférés qui se sont levés pour
faire mention de Moi parmi Mes créatures et pour exalter Mon Verbe
à travers Mon royaume. Ceux-ci, en vérité, sont les étoiles du ciel de
Mon aimante providence et les lampes de Ma guidance pour toute
l'humanité. (276)
2 Mais celui dont les paroles sont en conflit avec ce qui a été révélé
dans Mes saintes Tablettes n'est pas de Moi. Prenez garde de ne pas
suivre n'importe quel prétendant impie. (277)
3 Ces Tablettes sont enjolivées du sceau143 de Celui qui fait apparaître
l'aube, Lui qui élève Sa voix entre les cieux et la terre. (278)
Kitáb-i-Aqdas
4 Saisissez cette Anse Sûre et la Corde de Ma puissante et
inattaquable Cause. (279)
118.
Le Seigneur a donné la permission à celui qui le désire d'étudier les
diverses langues du monde afin de pouvoir délivrer le Message de la
Cause de Dieu à travers l'Est et l'Ouest et Le mentionner parmi les
familles et peuples du monde, avec une sagesse telle que les cœurs
puissent revivre et que l'os décomposé revienne à la vie. (280)
119.
Il est inadmissible que l'être humain, qui a été doté de raison,
consomme ce qui la lui dérobe144. Non, il lui incombe plutôt de se
comporter d'une manière digne du rang humain, et non
conformément aux agissements de toute âme insouciante et
vacillante. (281)
120.
1 Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité, vos
cœurs des atours de la crainte de Dieu, vos langues d'une absolue
véracité, vos corps du vêtement de la courtoisie. Celles-ci sont en
vérité des parures seyantes pour le temple humain, si vous êtes de
ceux qui réfléchissent. (282)
2 Ô vous peuple de Bahá, tenez-vous fermement à la corde de
servitude envers Dieu, le Véritable, car ainsi vos conditions seront
rendues manifestes, vos noms écrits et préservés, vos rangs élevés et
votre souvenir exalté dans la Tablette préservée. (283)
3 Prenez garde que les habitants de la terre ne fassent obstacle à votre
glorieuse et exaltée condition. (284)
4 Nous vous avons ainsi exhortés dans la plupart de Nos Épîtres et
maintenant dans celle-ci, Notre Sainte Tablette, au-dessus de laquelle
a rayonné le Soleil des Lois du Seigneur, votre Dieu, le Puissant, le
Très-Sage. (285)
121.
Quand l'Océan de Ma présence aura reflué et que le Livre de Ma
révélation sera terminé, tournez vos visages vers Celui que Dieu a
prédestiné145, Qui procède de cette Antique Racine. (286)
122.
1 Considérez l'étroitesse d'esprit des êtres humains. Ils demandent ce
qui leur fait du tort, et rejettent ce qui leur profite. Ils sont, en vérité,
de ceux qui se sont égarés. (287)
2 Nous trouvons certains humains désirant la liberté et qui en tirent
orgueil. De tels humains sont dans les profondeurs de l'ignorance.
(288)
123.
1 La liberté doit, à la fin, conduire à la sédition, dont personne ne
peut étouffer les flammes. Ainsi vous en avertit Celui qui est la
Référence, l'Omniscient. (289)
2 Sachez que l'incarnation de la liberté et son symbole est l'animal.
Ce qui convient à l'être humain est la soumission envers des
contraintes telles qu'elles le protégeront de sa propre ignorance et le
protégeront du mal du fauteur de troubles. (290)
3 La liberté fait outrepasser à l'être humain les limites de la
correction et porte atteinte à la dignité de son rang. Elle le rabaisse au
niveau de la dépravation et de la vilenie extrêmes. (291)
124.
1 Considérez les êtres humains comme un troupeau de moutons qui a
besoin d'un gardien pour leur protection. Ceci, vraiment, est la vérité,
la vérité certaine. (292)
2 Nous approuvons la liberté dans certaines circonstances, et
refusons de l'approuver dans d'autres. Nous sommes, en vérité,
l'Omniscient. (293)
Kitáb-i-Aqdas
125.
1 Dis : La vraie liberté consiste en la soumission de l'être humain à
Mes commandements, pour peu que vous le sachiez. (294)
2 Si les humains observaient ce que Nous leur avons envoyé du Ciel
de la Révélation, ils atteindraient, avec certitude, la liberté parfaite.
Heureux l'être humain qui a compris le Dessein de Dieu en tout ce
qu'Il a révélé du Ciel de Sa Volonté qui imprègne toutes choses
créées. (295)
3 Dis : la liberté qui vous profite ne se trouve nulle part ailleurs que
dans la servitude complète à Dieu, l'éternelle Vérité. Quiconque a
goûté à sa douceur refusera de l'échanger pour tout l'empire du ciel et
de la terre. (296)
126.
1 Dans le Bayán146 il vous avait été interdit de Nous poser des
questions. Le Seigneur vous a maintenant délivrés de cette
interdiction, afin que vous puissiez être libres de demander ce dont
vous avez besoin, mais pas de ces questions futiles sur lesquelles les
hommes du passé avaient coutume de s'éterniser. Craignez Dieu, et
soyez parmi les intègres ! (297)
2 Demandez ce qui vous sera profitable dans la Cause de Dieu et Son
empire, car les portails de Sa tendre compassion ont été ouverts
devant tous ceux qui sont au ciel et sur terre. (298)
127.
Le nombre de mois dans une année147, convenu dans le Livre de
Dieu, est dix-neuf. Parmi ceux-ci148 le premier a été orné de ce Nom
qui éclipse l'entièreté de la création. (299)
128.
Le Seigneur a décrété que les morts soient enterrés149 dans des
cercueils de cristal, de pierre dure et résistante, ou de bois qui soit à
la fois fin et durable, et que des anneaux gravés soient placés sur
leurs doigts. Lui, en vérité, est l'Ordonnateur Suprême, Celui qui est
informé de tout. (300)
129.
1 L'inscription sur ces bagues devrait se lire, pour les hommes : “À
Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre et tout ce qui
se trouve entre eux, et Lui, en vérité, a connaissance de toutes
choses.” ; (301)
2 et pour les femmes : “ À Dieu appartient l'empire des cieux et de la
terre et tout ce qui se trouve entre eux, et Lui, en vérité, a puissance
sur toute chose.” (302)
3 Ceux-ci sont les versets qui ont été révélés autrefois, mais regardez,
le Point du Bayán150 appelle maintenant, s'exclamant, “Ô le Plus
Aimé des mondes ! Toi, révèle à leur place des mots tels qu'ils
portent le parfum de Tes gracieuses faveurs sur toute l'humanité.
(303)
4 Nous avons annoncé à chacun qu'un seul mot de Toi surpasse tout
ce qui a été envoyé dans le Bayán. Tu as, en vérité, le pouvoir de
faire ce qu'il Te plaît. Ne prive pas Tes serviteurs des bontés
débordantes de l'océan de Ta miséricorde ! Tu es, en vérité, Celui
dont la grâce est infinie.” (304)
5 Vois, Nous avons prêté l'oreille à Son appel, et maintenant avons
accompli Son souhait. Lui, en vérité, est le Bien-aimé, Celui qui
répond aux prières. (305)
6 Si le verset suivant qui, en ce moment, a été envoyé ci-bas par Dieu
est gravé sur les bagues funéraires aussi bien des hommes que des
femmes, ce sera mieux pour eux ; Nous, en toute certitude, sommes
l'Ordonnateur suprême : (306)
7 “Je suis venu.e de Dieu, et retourne à Lui, détaché.e de tout sauf
Kitáb-i-Aqdas
Lui, m'accrochant fermement à Son Nom, le Miséricordieux, le
Compatissant.” (307)
8 Ainsi le Seigneur singularise-t-Il qui Il veut en générosité de Sa
présence. Il est, en vérité même, le Dieu de puissance et de pouvoir.
(308)
130.
1 Le Seigneur a décrété, de plus, que le défunt soit enveloppé dans
cinq draps de soie ou de coton151. Pour ceux dont les moyens sont
limités, un seul drap de l'un ou l'autre tissu suffira. Ainsi l'a ordonné
l'Omniscient, l'Informé de tout. (309)
2 Il vous est interdit de transporter le corps du défunt sur une
distance de plus d'une heure de voyage de la ville152 ; il devrait plutôt
être enterré avec une rayonnante sérénité dans un endroit proche.
(310)
131.
Dieu a supprimé les restrictions concernant les voyages153 qui avaient
été imposées dans le Bayán. Lui, vraiment, est sans contrainte ; Il fait
comme il Lui plaît et ordonne tout ce qu'Il veut. (311)
132.
1 Ô peuples du monde ! Prêtez l'oreille à l'appel du Seigneur des
Noms, qui vous le proclame de Son habitation dans la Plus Grande
Prison : (312)
2 “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, le Fort, le Puissant,
Celui qui soumet tout, le Plus Exalté, l'Omniscient, le Très-Sage.” En
vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, l'omnipotent Souverain des
mondes. (313)
3 Si telle était Sa Volonté, d'un seul mot procédant de Sa présence, Il
s'emparerait de toute l'humanité. Prenez garde de ne pas hésiter dans
l'acceptation de cette Cause – une Cause devant laquelle le Concours
d'en haut et les habitants des Cités des Noms se sont prosternés.
Craignez Dieu, et ne soyez pas de ceux qui sont séparés comme par
un voile. (314)
4 Brûlez les voiles avec le feu de Mon amour, et dissipez les brumes
des vaniteuses chimères par le pouvoir de ce Nom par lequel Nous
avons soumis la création tout entière. (315)
133.
Levez-vous et exaltez les deux Maisons dans les Endroits sacrés
jumeaux154, et les autres lieux où le Trône de votre Seigneur, le Très-
Miséricordieux, a été établi. Ainsi vous le commande le Seigneur de
tout cœur discernant. (316)
134.
1 Soyez attentifs à ce que les soucis et préoccupations de ce monde
ne vous empêchent d'observer ce qui vous a été enjoint par le
Puissant, le Fidèle. (317)
2 Soyez la personnification d'une telle fermeté au sein de l'humanité
que vous ne serez pas retenus loin de Dieu par les doutes de ceux qui
n'ont pas cru en Lui quand Il s'est manifesté, investi d'une puissante
souveraineté. (318)
3 Prenez garde de n'être empêchés par ce qui a été rapporté dans le
Livre d'écouter celui-ci, le Livre Vivant155, qui proclame la vérité :
“En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi, le Plus Excellent, le
Très-Loué.” (319)
4 Regardez avec l’œil d'équité Celui qui est descendu du ciel de la
volonté et du pouvoir divins, et ne soyez pas de ceux qui agissent
injustement. (320)
135.
1 Souvenez-vous alors de ces mots qui ont afflué, en hommage à
cette Révélation156, de la Plume de Celui qui était Mon Héraut, et
Kitáb-i-Aqdas
considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé pendant Mes
jours. Vraiment ils sont comptés parmi les égarés. (321)
2 Il a dit : “Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons
manifeste, priez Dieu, en Sa bonté, (322)
3 d'accorder qu'Il daigne s'asseoir sur vos divans, car cet acte en luimême vous conférerait un honneur incomparable et sans pareil. (323)
4 S'Il buvait une coupe d'eau dans vos maisons, ceci serait d'une plus
grande conséquence pour vous que si vous présentiez à chaque âme,
non, à chaque chose créée, l'eau de sa propre vie. Sachez cela, ô vous
Mes serviteurs !” (324)
136.
1 Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a glorifié Mon
Être, puissiez-vous comprendre. (325)
2 Quiconque réfléchit à ces versets, et réalise quelles perles cachées
ont été conservées en leur sein, percevra, par la justice de Dieu, le
parfum du Très-Miséricordieux parvenant de cette Prison, et se
hâtera vers Lui, de tout son cœur, avec un espoir tellement ardent que
les armées de la terre et du ciel seront impuissantes à l'en dissuader.
(326)
3 Dis : Ceci est une Révélation autour de laquelle chaque preuve et
témoignage gravitent. Tel est ce que votre Seigneur, le Dieu de
Miséricorde, a envoyé ci-bas, si vous êtes de ceux qui jugent
correctement.
(327)
4 Dis : Ceci est l'âme même de toutes les Écritures, insufflée dans la
Plume du Suprême, provoquant la stupéfaction de tous les êtres
créés, excepté ceux qui ont été captivés par les délicates brises de
Mon aimante tendresse et les douces saveurs de Mes bontés
imprégnant toute la création. (328)
137.
1 Ô peuple du Bayán ! Craignez le Plus Miséricordieux et examinez
ce qu'Il a révélé dans un autre passage. Il a dit : “La Qiblih157 est en
effet Celui que Dieu rendra manifeste ; chaque fois qu'Il se déplace,
elle se déplace, jusqu'au moment où Il se posera.” Ainsi l'a consigné
l'Ordonnateur Suprême lorsque Il désira faire mention de cette Plus
Grande Beauté. Méditez ceci, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui
errent désemparés dans le désert de l'erreur. (329)
2 Si vous Le rejetez à l'injonction de vos futiles imaginations, où
alors est la Qiblih vers laquelle vous vous tournerez, ô assemblée
d'insouciants ? (330)
3 Réfléchissez à ce verset, et jugez équitablement devant Dieu, afin
que par bonheur vous puissiez glaner les perles des mystères dans
l'océan qui déferle en Mon Nom, le Très-Glorieux, le Plus Élevé.
(331)
138.
1 Que personne, en ce Jour, ne s'attache à rien d'autre qu'à ce qui a
été manifesté en cette Révélation. Tel est le décret de Dieu, jadis et
dorénavant – un décret dont les Écritures des Messagers du passé ont
été ornées. (332)
2 Tel est la semonce du Seigneur, jadis et dorénavant – une semonce
par laquelle le préambule du Livre de la Vie a été embelli, puissiezvous le percevoir. (333)
3 Tel est le commandement du Seigneur, jadis et dorénavant ; prenez
garde de choisir à sa place le parti de l'ignominie et de l'avilissement.
(334)
4 Rien ne vous profitera en ce Jour sauf Dieu, et il n'y aura aucun
refuge où fuir si ce n'est Lui, l'Omniscient, le Très-Sage. (335)
Kitáb-i-Aqdas
5 Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir, et quiconque
s'est tourné vers Moi s'est tourné vers l'Objet de toute adoration.
Ainsi fut-ce stipulé dans le Livre et ainsi l'a décrété Dieu, le Seigneur
de tous les mondes. (336)
6 Lire ne fût-ce qu'un seul des versets de Ma Révélation est meilleur
que de parcourir les Écritures tant des premières que des dernières
générations. (337)
7 Ceci est la Parole du Très-Miséricordieux, si vous aviez des oreilles
pour entendre ! (338)
8 Dis : Ceci est l'essence de la connaissance, si seulement vous le
compreniez. (339)
139.
1 Et maintenant considérez ce qui a été révélé dans un autre passage
encore, dans l'espoir que vous puissiez abandonner vos propres
concepts et orienter vos face vers Dieu, le Seigneur de l'existence.
(340)
2 Il a dit [le Báb] :“Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec
un croyant dans le Bayán158. Si seulement l'une des parties du
mariage devait embrasser cette Cause, ses possessions deviendraient
illégales pour l'autre jusqu'au moment où cette dernière s'est
convertie. Cette loi, cependant, prendra seulement effet après
l'exaltation de la Cause de Celui que Nous manifesterons en vérité,
ou de ce qui a déjà été rendu manifeste par justice. (341)
3 Avant cela, vous êtes libres de contracter mariage comme vous le
souhaitez, afin que par bonheur vous puissiez de cette façon exalter
la Cause de Dieu”. Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce
mélodie sur la branche céleste, en louange à son Seigneur, le Très-
Miséricordieux. Comblés sont ceux qui écoutent. (342)
140.
1 Ô peuple du Bayán ! Par votre Seigneur, le Dieu de miséricorde, Je
vous adjure de regarder avec l’œil d'équité cette parole qui a été
envoyée ci-bas par le pouvoir de vérité, et de ne pas être de ceux qui
voient le témoignage de Dieu et pourtant le rejettent et le renient. Ils
sont, en vérité, de ceux qui périront assurément. (343)
2 Le Point du Bayán159 a explicitement fait mention dans ce verset de
l'apologie de Ma Cause avant Sa propre Cause ; de ceci témoignera
tout esprit juste et pénétrant. (344)
3 Comme vous pouvez aisément en témoigner en ce jour, son
apologie est telle que personne ne peut la nier sauf ceux qui, dans
cette vie mortelle, ont les yeux enivrés et envers qui est réservé un
châtiment humiliant dans la vie à venir. (345)
141.
1 Dis : Par la justice de Dieu ! Moi, en vérité, suis Son Bien-aimé [le
Báb] ; et en ce moment Il écoute ces versets descendant du Ciel de la
Révélation et Il se lamente sur les torts que vous avez commis en ces
jours. Craignez Dieu, et ne vous joignez pas à l'agresseur. (346)
2 Dis : Ô peuple, si vous choisissez de ne pas croire en Lui
[Bahá'u'lláh], abstenez-vous au moins de vous lever contre Lui. Par
Dieu ! Suffisantes sont les armées de la tyrannie liguées contre Lui !
(347)
142.
En vérité, Il [le Báb] a révélé certaines lois pour que, en cette
Dispensation, la Plume du Suprême ne doive se mouvoir que pour la
glorification de Son propre Rang transcendant et de Sa plus éclatante
Beauté. Puisque, cependant, Nous avons souhaité rendre évidente
Notre bonté envers vous, Nous avons, par le pouvoir de vérité,
précisé ces lois avec clarté et atténué ce que Nous désirons vous voir
observer. Lui, vraiment, est le Munificent, le Généreux. (348)
Kitáb-i-Aqdas
143.
1 Il vous a [le Báb] précédemment fait connaître ce qui serait
prononcé par cette Aurore de Sagesse divine. (349)
2 Il a dit, et Il dit vrai : Il est [Bahá'u'lláh] Celui qui en toutes
conditions proclame : “En vérité, Il n'y a aucun autre Dieu que Moi,
l'Unique, l'Incomparable, l'Omniscient, l'Informé de tout.160” (350)
3 Ceci est un rang que Dieu a assigné exclusivement à cette sublime,
cette unique et merveilleuse Révélation. (351)
4 Ceci est un signe de Sa généreuse faveur, si vous êtes de ceux qui
comprennent, et un signe de Son irrésistible décret. (352)
5 Ceci est Son Plus Grand Nom, Son Mot33 le Plus Exalté, et
l’Aurore de Ses Titres les Plus Excellents, si vous pouviez
comprendre. (353)
6 Non, bien plus ! par Lui, chaque Source, chaque Orient de
guidance divine sont rendus manifestes. Réfléchis, ô peuple, à ce qui
a été envoyé ci-bas en toute vérité ; réfléchis-y, et ne sois pas de ceux
qui transgressent. (354)
144.
Côtoyez toutes les religions avec amitié et concorde afin qu'elles
puissent inhaler de vous le doux parfum de Dieu. Prenez garde que
parmi les humains la flamme de l'ignorance ridicule ne vous domine.
Toutes choses procèdent de Dieu et retournent à Lui. Il est la source
de toutes choses et en Lui toutes choses prennent fin. (355)
145.
Gardez-vous d'entrer dans une maison en l'absence de son
propriétaire, sauf avec sa permission. Comportez-vous avec
correction en toutes circonstances, et ne soyez pas comptés parmi les
indociles. (356)
146.
1 Il vous a été enjoint de purifier vos moyens de subsistance et de
telles autres choses par le paiement de la Zakát161. Ainsi l'a prescrit le
Révélateur de versets dans cette Tablette exaltée. (357)
2 Nous préciserons bientôt son niveau d'évaluation si telle est la
volonté et le dessein de Dieu,. Lui, vraiment, explique tout ce qu'Il
désire en vertu de Sa propre connaissance, et Lui, en vérité, est
Omniscient et Très-Sage. (358)
147.
Il est illégal de mendier et il est interdit de donner à celui qui
mendie162. Tous ont été enjoints de gagner leur vie, et pour ceux qui
sont incapables de le faire, il incombe aux Députés de Dieu et au
riche de prendre envers eux les dispositions adéquates. Gardez les
statuts et commandements de Dieu ; non, gardez-les comme vous le
feriez pour vos propres yeux, et ne soyez pas de ceux qui subissent
de lourdes pertes. (359)
148.
1 Il vous a été interdit dans le Livre de Dieu de vous engager dans les
disputes et les conflits, de frapper quelqu'un d'autre, ou de commettre
des actes similaires qui attristeraient des cœurs et des âmes. (360)
2 Une amende de dix-neuf mithqáls d'or avait précédemment été
prescrite par le Seigneur de toute l'humanité pour quiconque était la
cause de tristesse envers un autre163 ; (361)
3 dans cette Dispensation, cependant, Il vous en a absout et vous
exhorte à manifester justice et piété. Tel est le commandement qu'Il
vous a enjoint dans cette resplendissante Tablette. (362)
4 Ne souhaitez pas pour les autres ce que vous ne souhaitez pas pour
vous-mêmes ; craignez Dieu, et ne soyez pas orgueilleux. (363)
5 Vous êtes tous créés à partir d'eau, et en poussière vous retournerez.
Kitáb-i-Aqdas
Réfléchissez à la fin qui vous attend, et ne marchez pas dans les pas
de l'oppresseur. (364)
6 Prêtez l'oreille aux versets de Dieu que le Jujubier164 sacré vous
récite. Il sont assurément l'infaillible balance, établie par Dieu, le
Seigneur de ce monde et du suivant. Par eux, l'âme humaine est
amenée à prendre son envol vers l'Aurore de la Révélation et le cœur
de chaque vrai croyant est nimbé de lumière. (365)
7 Telles sont les lois que Dieu vous a enjointes, tels sont les
commandements qui vous ont été prescrits dans cette Sainte
Tablette ; obéissez-leur avec une joyeuse allégresse, car ceci est
mieux pour vous, si seulement vous le saviez. (366)
149.
1 Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir165. Celui
qui ne le fait pas n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et à Son
Testament, et quiconque se détourne de ces versets sacrés en ce Jour
est de ceux qui de toute éternité se sont détournés de Dieu. Craignez
Dieu, ô Mes serviteurs, tous sans exception. (367)
2 Ne vous flattez pas de nombreuses lectures de versets et d'une
multitude d'actes pieux nuit et jour ; car si un être humain lisait un
unique verset avec une joie rayonnante, ce serait mieux pour lui que
de lire avec lassitude tous les Livres saints de Dieu, l'Aide dans le
péril, Celui qui subsiste par Lui-même. (368)
3 Lisez les versets sacrés dans telle mesure que vous ne soyez pas
accablés par la langueur et le découragement. N'imposez pas à vos
âmes ce qui les lassera et les accablera, mais plutôt ce qui les
illuminera et les élèvera, de sorte qu'elles puissent s'envoler sur les
ailes des Versets divins vers l'Orient de Ses signes manifestes ; ceci
vous rapprochera de Dieu, si vous comprenez. (369)
150.
1 Enseignez à vos enfants les versets révélés du ciel de la majesté et
du pouvoir, afin que, dans les tons les plus mélodieux, ils puissent
réciter les Tablettes du Très-Miséricordieux dans la salle des
Mashriqu’l-Adhkárs. (370)
2 Quiconque a été transporté par l'extase née de l'adoration pour Mon
Nom, le Plus Compatissant, récitera les versets de Dieu de manière
telle qu'ils captivera le cœur de ceux qui sont encore drapés dans le
sommeil. (371)
3 Comblé est celui qui, en Mon Nom, a bu à longs traits le Vin
mystique de la vie éternelle provenant de la parole de son Seigneur
miséricordieux, – un Nom par lequel chaque montagne élevée et
majestueuse a été réduite en poussière. (372)
151.
1 Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de vos maisons après
l'écoulement de chaque période de dix-neuf années166 ; ainsi l'a
ordonné un Être qui est Omniscient et qui perçoit tout. (373)
2 Lui, vraiment, est désireux de raffinement, à la fois pour vousmêmes et pour tout ce que vous possédez ; ne mettez pas de côté la
crainte de Dieu et ne soyez pas parmi les négligents. (374)
3 Quiconque estime que ses moyens sont insuffisants à cet effet a été
excusé par Dieu, l'Indulgent, le Plus Généreux. (375)
152.
Lavez-vous les pieds chaque jour en été, et une fois tous les trois
jours en hiver167. (376)
153.
Si quelqu'un se met en colère contre vous, répondez-lui avec douceur
; et si quiconque devait vous réprimander, abstenez-vous de le
réprimander en retour, mais laissez-le à lui-même et mettez votre
confiance en Dieu, l'Omnipotent Justicier, le Seigneur de pouvoir et
de justice. (377)
Kitáb-i-Aqdas
154.
1 Il vous a été interdit de faire usage de chaires168. Que celui qui
souhaite vous réciter les versets de son Seigneur s'asseye sur une
chaise placée sur une estrade, afin qu'il puisse faire mention de Dieu,
son Seigneur et le Seigneur de toute l'humanité. (378)
2 Il plaît à Dieu que vous soyez assis sur des chaises et des bancs en
signe d'honneur pour l'amour que vous Lui portez et envers la
Manifestation de Sa glorieuse et resplendissante Cause. (379)
155.
1 Les jeux de hasard169 et l'usage d'opium170 vous ont été interdits.
Abstenez-vous des deux, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui
transgressent. (380)
2 Prenez garde de n'utiliser aucune substance qui provoque apathie et
torpeur dans le temple humain et cause préjudice au corps. Nous,
vraiment, ne désirons pour vous que ce qui vous profitera, et de ceci
portent témoignage toutes choses créées, si vous avez des oreilles
pour entendre. (381)
156.
1 Chaque fois que vous êtes invités à un banquet ou à une occasion
festive, répondez-y avec joie et plaisir, et celui qui honore sa
promesse sera à l'abri d'un reproche. (382)
2 Ceci est un Jour lors duquel chaque sage décret de Dieu a été
exposé. (383)
157.
1 Regardez, le “mystère du Grand Renversement dans le Signe du
Souverain”171 a maintenant été rendu manifeste. Comblé est celui que
Dieu a aidé à reconnaître le “Six” érigé en vertu de cet “Alif
dressé”172 ; lui, vraiment, est de ceux dont la foi est vraie. (384)
2 Combien de pieux en apparence se sont détournés, et combien de
rebelles se sont rapprochés, s'exclamant : “Toute louange soit à Toi, ô
Toi le Désir des mondes !” (385)
3 En vérité, il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il
veut, et de refuser ce qu'il Lui plaît à qui Il souhaite. Il connaît les
secrets intérieurs des cœurs et le sens caché dans le clin d’œil d'un
moqueur. Combien nombreuses sont les personnifications de
l'insouciance venues vers Nous avec pureté de cœur que Nous avons
établies sur le siège de Notre acceptation ; (386)
4 et combien nombreux les exposants de sagesse que Nous avons, en
toute justice, relégués au feu. Nous sommes, en vérité, Celui-là
même qui juge. (387)
5 C'est Lui qui est la manifestation de “Dieu fait tout ce qui Lui
plaît” et c'est Lui qui demeure sur le trône de “Il ordonne tout ce qu'Il
choisit .” (388)
158.
1 Béni est celui qui découvre le parfum des significations intérieures
dans les traces de cette Plume par le mouvement de laquelle les
brises de Dieu sont doucement portées sur la création tout entière, et
par le calme de laquelle l'essence même de la tranquillité apparaît
dans le royaume de l'être. Glorifié soit le Très-Miséricordieux, le
Révélateur d'une si inestimable bonté. (389)
2 Dis : parce qu'Il a subi l'injustice, la justice est apparue sur la terre,
et parce qu'Il a accepté l'humiliation, la majesté de Dieu a resplendi
au sein de l'humanité. (390)
159.
1 Il vous a été interdit de porter des armes sauf en cas de nécessité173,
et Nous vous avons permis de vous vêtir de soie174. En signe de bonté
de sa part, le Seigneur vous a délivré des restrictions appliquées anté-
rieurement à l'habillement et à la coupe de la barbe175. Lui, vraiment,
Kitáb-i-Aqdas
est l'Ordonnateur, l'Omniscient. (391)
2 Qu'il n'y ait rien dans votre comportement que des esprits sains et
justes désapprouveraient, et ne faites pas de vous-mêmes des jouets
pour l'ignorant. (392)
3 Comblé est celui-là même qui s'est orné du vêtement d'une
conduite correcte et d'un caractère louable. Il est assurément compté
parmi ceux qui aident leur Seigneur par des actes distinctifs et
remarquables. (393)
160.
1 Soutenez le développement des cités de Dieu et de Ses contrées, et
glorifiez-Le dans celles-ci avec les accents joyeux de Ses favoris.
(394)
2 En vérité, le cœur humain est édifié par le pouvoir de la parole, de
même que maisons et cités sont construites par la main et d'autres
moyens. Nous avons assigné à chaque projet un moyen pour sa
réalisation; utilisez-le, et placez votre confiance et votre foi en Dieu,
l'Omniscient, le Très-Sage. (395)
161.
1 Béni est l'être humain qui a reconnu sa foi en Dieu et en Ses signes,
et reconnu que “Il ne sera pas questionné sur Ses faits et gestes.”
(396)
2 Une telle reconnaissance a été faite par Dieu l'ornement de toute foi
et sa fondation même. D'elle doit dépendre l'acceptation de chaque
acte de grâce. Fixez-y votre regard, dans l'espoir que les murmures
du rebelle ne vous fourvoient pas. (397)
162.
S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit, et
interdit ce qui a en tout temps été considéré comme légal, à personne
n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité. Quiconque
hésitera, ne fusse même moins qu'un instant, devrait être considéré
comme un transgresseur. (398)
163.
1 L'âme de celui qui n'a pas reconnu cette sublime et fondamentale
vérité, et a échoué à atteindre ce plus exalté rang, sera perturbée par
les vents du doute et détournée par les dires des infidèles. (399)
2 Celui qui a reconnu ce principe sera doté de la plus parfaite
constance. Tout honneur à ce rang très-glorieux, dont le souvenir
orne chaque Tablette exaltée. (400)
3 Tel est l'enseignement que Dieu vous donne, un enseignement qui
vous délivrera de toute sorte de doutes et de perplexités, et vous
rendra capable d'atteindre au salut à la fois dans ce monde et dans le
prochain. Il est, en vérité, l'Indulgent, le Plus Gracieux. (401)
4 Il est, Lui, Celui qui a envoyé les Messagers et adressé ci-bas les
Livres pour proclamer “Il n'y a aucun autre Dieu que Moi, le Tout-
Puissant, le Très-Sage”. (402)
164.
1 Ô terre de Káf et Rá [Kirmán] !176 Nous, vraiment, te contemplons
dans un état déplaisant envers Dieu, et voyons provenir de toi ce qui
est impénétrable à tout autre que Lui, l'Omniscient, l'Informé de
tout ; (403)
2 et nous percevons ce qui secrètement et furtivement émane de
toi177. En Nous se trouve la connaissance de toutes choses, inscrite
sur une Tablette lucide. (404)
3 Ne t'attriste pas de ce qui t'est arrivé. Avant peu, Dieu lèvera en ton
sein des humains dotés d'une puissante valeur, qui magnifieront Mon
Nom avec une telle constance qu'ils ne seront ni dissuadés par les
suggestions malveillantes des théologiens, ni tenus à distance par les
insinuations des semeurs de doute. (405)
Kitáb-i-Aqdas
4 Ils contempleront Dieu avec leurs propres yeux, et Le rendront
victorieux avec leurs propres vies. Ceux-ci, vraiment, sont de ceux
qui sont inébranlables. (406)
165.
1 Ô assemblée de théologiens ! Quand mes versets furent envoyés,
et que Mes clairs signes furent révélés, Nous vous trouvâmes derrière
les voiles. Ceci, vraiment, est chose étrange. (407)
2 Vous vous glorifiez de Mon Nom, et pourtant vous ne M'avez pas
reconnu à l'heure de votre Seigneur, le Très-Miséricordieux, apparu
parmi vous avec preuve et témoignage. (408)
3 Nous avons déchiré les voiles. Prenez garde de ne pas évincer le
peuple par encore un autre voile. Au nom du Seigneur de tous les
humains, rompez les entraves des vaines chimères et ne soyez pas de
ceux qui sont fourbes. (409)
4 Si vous vous tournez vers Dieu et embrassez Sa Cause, n'y
répandez pas le désordre, et ne mesurez pas le Livre de Dieu avec
vos désirs égoïstes. Ceci, vraiment, est le conseil de Dieu jadis et
dorénavant, et de ceci les témoins et les élus de Dieu, oui, tous et
chacun des Nôtres, l'attestons solennellement. (410)
166.
1 Souvenez-vous du shaykh dont le nom était Muḥammad-Ḥasan178,
qui comptait parmi les théologiens les plus érudits de ce jour.
Lorsque le Vrai, l'Unique, fut rendu manifeste, ce shaykh, avec
d'autres de même vocation, Le rejeta, tandis qu'un tamiseur de blé et
d'orge179 l'accepta et se tourna vers le Seigneur. (411)
2 Cependant, bien qu'il soit occupé nuit et jour à consigner ce qu'il
concevait être les lois et ordonnances de Dieu, quand l'Indépendant
apparut, pas une seule lettre de cela ne lui fut utile, ou alors il ne se
serait pas détourné d'un Visage qui a illuminé la face des favoris du
Seigneur. (412)
3 Si vous aviez cru en Dieu lorsque Il se révéla, le peuple ne se serait
pas détourné de Lui, et les choses dont vous êtes témoins aujourd'hui
ne Nous seraient pas advenues. Craignez Dieu, et ne soyez pas parmi
les insouciants. (413)
167.
1 Prenez garde qu'aucun nom ne vous éloigne du Possesseur de tous
les noms, ou qu'aucun mot ne vous écarte de ce souvenir de Dieu,
cette Source de sagesse parmi vous. (414)
2 Ô assemblée de théologiens, tournez-vous vers Dieu et cherchez Sa
protection,, et ne faites pas de vous un voile entre Moi et Mes
créatures. Ainsi vous met en garde votre Seigneur, vous commandant
d'être justes, de peur que vos œuvres ne soient réduites à néant et que
vous-mêmes soyez ignorants de votre détresse. (415)
3 Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité d'une
cause quelconque au sein de la création ? Non, par le Façonneur de
l'univers ! Pourtant les peuples sont enveloppés d'un voile palpable.
(416)
4 Dis : par cette Cause le soleil du témoignage s'est levé, et l'astre de
la preuve a répandu son rayonnement sur tous ceux qui habitent sur
terre. Craignez Dieu, ô humains clairvoyants, et ne soyez pas de ceux
qui ne croient pas en Moi. (417)
5 Faites attention que le mot “Prophète”180 ne vous retienne loin de
cette Plus Grande Proclamation, ou qu'aucune référence à la “Viceroyauté”181 ne vous prive de la souveraineté de Celui qui est le Viceroi de Dieu qui éclipse tous les mondes. (418)
6 Chaque nom a été créé par Son Verbe, et chaque cause dépend de
Son irrésistible, puissante et merveilleuse Cause. (419)
7 Dis : Ceci est le Jour de Dieu, le Jour lors duquel rien ne sera
Kitáb-i-Aqdas
mentionné si ce n'est Son Être propre, l'omnipotent Protecteur de
tous les mondes. (420)
8 Ceci est la Cause qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions. (421)
168.
1 En vérité, Nous voyons parmi vous celui qui s'empare du Livre de
Dieu et qui cite de lui des preuves et des arguments par lesquels
répudier son Seigneur, de même que les adeptes de chaque autre foi
cherchèrent des raisons dans leurs Livres saints pour réfuter Celui
qui est l'Aide dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même. (422)
2 Dis : Dieu, le Vrai, l'Unique, est Mon témoin qu'en ce Jour ni les
Écritures du monde, ni aucun des livres et écrits existants, ne vous
seront utiles, sans celui-ci, le Livre Vivant, qui proclame au cœur
même de la création : “En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Moi,
l'Omniscient, le Très-Sage.” (423)
169.
Ô assemblée de théologiens ! Gardez-vous d'être la cause de lutte
dans la contrée, tout comme vous étiez la cause de la répudiation de
la Foi en ses premiers jours. Rassemblez le peuple autour de ce Verbe
qui a fait s'écrier aux cailloux : “Le Royaume est à Dieu, l'Orient de
tous les signes !” Ainsi vous en avertit le Seigneur, en signe de bonté
de Sa part ; Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Plus
Généreux. (424)
170.
1 Souviens-toi de Karim182, et comment, quand Nous l'appelâmes
vers Dieu, il se détourna dédaigneux, sous l'inspiration de ses propres
désirs ; (425)
2 pourtant Nous lui avions envoyé ce qui, pour l’œil de la preuve,
était une consolation dans le monde de l'être et l'accomplissement du
témoignage de Dieu pour tous les habitants du ciel et de la terre. En
signe de la grâce de Celui qui possède tout, le Suprême, Nous
l'invitâmes à embrasser la Vérité. Mais il se détourna jusqu'à ce que,
acte de justice de Dieu, des anges de colère s'emparent de lui. De ceci
Nous fûmes vraiment témoin. (426)
171.
Déchirez les voiles de manière telle que les résidents du Royaume les
entendront être mis en lambeaux. Ceci est le commandement de
Dieu, lors des jours passés et pour ceux à venir. Béni l'être humain
qui observe ce à quoi il a été convié, et malheur au négligent. (427)
172.
1 Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun dessein dans ce royaume
terrestre si ce n'est de rendre Dieu manifeste et de révéler Sa
souveraineté ; Dieu M'est suffisant comme témoin. (428)
2 Nous, en toute certitude, n'avons eu d'autre intention dans le
Royaume céleste que d'exalter Sa Cause et de glorifier Sa louange ;
Dieu M'est suffisant comme protecteur. (429)
3 Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun désir dans l'Empyrée si
ce n'est de glorifier Dieu et ce qu'Il a révélé ; Dieu Me suffit comme
aide. (430)
173.
1 Heureux êtes-vous, ô vous qui êtes instruits en Bahá183. Par le
Seigneur ! Vous êtes les lames du Plus Puissant Océan, les étoiles du
firmament de Gloire, les étendards du triomphe qui ondulent entre
terre et ciel. (431)
2 Vous êtes les manifestations de la fermeté au sein de l'humanité et
les aurores de la Parole divine pour ceux qui demeurent sur terre.
Comblé est celui qui se tourne vers vous, et malheur à l'obstiné.
(432)
3 En ce jour, il incombe à celui qui, des Mains de la tendre bonté du
Kitáb-i-Aqdas
Seigneur son Dieu, le Clément, a bu à longs traits le Vin Mystique de
la vie éternelle, de battre tout comme l'artère pulsant dans le corps de
l'humanité, afin que par lui puissent être vivifiés le monde et tout os
décomposé. (433)
174.
Ô peuple du monde ! Quand la Colombe Mystique aura pris son envol
de son Sanctuaire de Louange et recherché son but lointain, son
habitation cachée, référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas
dans le Livre à Celui qui a procédé de cette puissante Souche184. (434)
175.
1 Ô Plume du Plus Haut ! Déplace-Toi sur la Tablette à l'ordre de ton
Seigneur, le Créateur des Cieux, et conte le temps où l'Aurore de l'Unité
divine eut pour but de diriger Ses pas vers l'École d'Unicité
transcendante185 ; afin que par bonheur le cœur pur puisse ainsi obtenir
une lueur, fut-elle aussi petite que le chas d'une aiguille, des mystères de
Ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omniscient, mystères dissimulés
derrière les voiles. (435)
2 Dis : Vraiment, Nous avons mis les pieds dans l'École de la
signification intérieure et de l'explication lorsque toutes choses créées en
étaient inconscientes. Nous vîmes les mots envoyés par Celui qui est le
Très-Miséricordieux, et nous acceptâmes les versets de Dieu186, l'Aide
dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même, que Lui [le Báb] Nous
présenta, (436)
3 et écoutâmes ce qu'Il avait solennellement affirmé dans la Tablette.
Ceci nous l'avons assurément contemplé. Et Nous approuvâmes Son
souhait par Notre ordre, car vraiment Nous avons le pouvoir de
commander. (437)
176.
1 Ô peuple du Bayán !187 En vérité, Nous avons mis les pieds dans
l'École de Dieu alors que vous étiez couchés, sommeillant ; (438)
2 et Nous lûmes attentivement la Tablette pendant que vous dormiez
profondément. (439)
3 Par le seul vrai Dieu ! Nous lûmes la Tablette avant même qu'elle ne
soit révélée, pendant que vous étiez inconscients, (440)
4 et Nous eûmes parfaite connaissance du Livre alors que vous n'étiez
pas encore nés. Ces mots sont à votre mesure, pas à celle de Dieu. De
ceci témoigne ce qui est consigné au sein de Sa connaissance, si vous
êtes de ceux qui saisissent, (441)
5 et de ceci la langue du Suprême porte témoignage, si vous êtes de
ceux qui comprennent. (442)
6 Je le jure par Dieu, si Nous soulevions le voile, vous seriez sidérés.
(443)
177.
1 Prenez garde de ne pas discuter négligemment au sujet du Tout-
Puissant et de Sa Cause, car regardez ! Il est apparu parmi vous investi
d'une Révélation si grande qu'elle englobe toutes choses, que ce soit du
passé ou du futur. (444)
2 Si Nous vous adressions Notre sujet en parlant le langage des
habitants du Royaume, Nous dirions : “En vérité, Dieu a créé cette
École avant qu'Il ait créé le ciel et la terre, et Nous y sommes entré avant
que les lettres S, O, I et S ne soient jointes et liées ensemble.”188 (445)
3 Tel est le langage de Nos serviteurs dans Notre Royaume ; songez à ce
que prononcerait la bouche des habitants de Notre Empire exalté du fait
que Nous leur avons enseigné Notre connaissance et leur avons révélé
tout ce qui repose caché dans la sagesse de Dieu. Imaginez ensuite ce
que prononcerait la Langue de Puissance et de Grandeur dans Sa Trèsglorieuse Demeure ! (446)
Kitáb-i-Aqdas
178.
1 Ceci n'est pas une Cause qui peut être un amusement pour vos futiles
fantaisies ou un terrain pour l'insensé et le pusillanime. (447)
2 Par Dieu, ceci est l'arène de discernement et de détachement, de vision
et d'élévation, où personne ne peut aiguillonner son destrier sauf les
vaillants cavaliers du Miséricordieux qui ont rompu tout attachement au
monde de l'existence. Ceux-ci, vraiment, sont ceux qui rendent Dieu
victorieux sur la terre et sont les orients de Sa puissante souveraineté au
sein de l'humanité. (448)
179.
1 Prenez garde que rien de ce qui a été révélé dans le Bayán ne vous
évince de votre Seigneur, le Plus Compatissant. Dieu est Mon témoin
que le Bayán fut envoyé dans le seul but de célébrer Ma louange, si
vous le saviez ! (449)
2 En lui le pur de cœur ne trouvera que le parfum de Mon amour, et que
Mon Nom qui englobe tout ce qui voit et est vu. (450)
3 Dis : Tournez-vous, ô peuple, vers ce qui a procédé de Ma Plus
Exaltée Plume. Si vous en inhalez le parfum de Dieu, ne vous opposez
pas à Lui, et ne vous refusez pas une part de Sa gracieuse faveur et de
Ses multiples bienfaits. Ainsi vous le conseille votre Seigneur ; Lui, en
vérité, est le Conseiller, l'Omniscient. (451)
180.
1 Quoi que ce soit que vous ne comprenez pas dans le Bayán,
demandez-le à Dieu, votre Seigneur et le Seigneur de vos ancêtres.
(452)
2 Si tel est Son désir, Il vous exposera ce qui y est révélé, et vous
divulguera les perles de connaissance et de sagesse divines camouflées
dans l'océan de ses mots. Lui, vraiment, a supériorité sur tous les noms ;
il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, l'Aide dans le Péril, Celui qui subsiste
par Lui-même. (453)
181.
L'équilibre du monde a été rompu sous l'influence vibrante de ce plus
grand, ce nouvel Ordre Mondial189. La vie ordonnée de l'humanité a été
révolutionnée par l'action de cet unique, de ce merveilleux Système –
dont les yeux mortels n'ont jamais attesté d'équivalent.(454)
182.
1 Immergez-vous dans l'océan de Mes mots, afin que vous puissiez
en élucider les secrets, et découvrir toutes les perles de sagesse qui
gisent cachées dans ses profondeurs. (455)
2 Prenez garde de ne pas vaciller dans votre détermination à
embrasser la vérité de cette Cause – une Cause par laquelle les
potentialités de la puissance de Dieu ont été manifestées et Sa
souveraineté établie. Avec des visages rayonnant de joie hâtez-vous
vers Lui. Ceci est l'immuable Foi de Dieu, éternelle dans le passé,
éternelle dans le futur. Que celui qui la cherche, l'atteigne ; et quant à
celui qui a refusé de la chercher – en vérité, Dieu se suffit à Luimême, et est bien au-delà d'avoir un besoin quelconque de Ses
créatures. (456)
183.
1 Dis : Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu, dans
laquelle tous ceux qui sont dans les cieux et tous ceux qui sont sur
terre sont pesés et leur destin déterminé, si vous êtes de ceux qui
croient et reconnaissent cette vérité. (457)
2 Dis : Ceci est le Plus Grand Témoignage, par lequel la validité de
chaque preuve à travers les âges a été avérée, puissiez-vous en être
assurés. (458)
3 Dis : Par elle le pauvre a été enrichi, l'instruit illuminé, et les
chercheurs rendus capables d'accéder à la présence de Dieu. Prenez
garde de ne pas en faire une cause de dissension entre vous. Soyez
aussi fermement établis que l'inébranlable montagne dans la Cause
de votre Seigneur, le Puissant, l'Aimant. (459)
Kitáb-i-Aqdas
184.
1 Dis : Ô source de perversion !190 Abandonne ton aveuglement
délibérément obstiné, et expose la vérité parmi le peuple. Je jure par
Dieu que j'ai pleuré de te voir suivre tes passions égoïstes et renoncer
à Celui qui t'a façonné et t'a amené à l'existence. Rappelle-toi la
tendre miséricorde de ton Seigneur, et souviens-toi de comment Nous
t'avons nourri nuit et jour191 pour le service envers la Cause. Crains
Dieu, et sois parmi les vraiment repentants. (460)
2 En admettant que le peuple soit perplexe quant à ton rang, est-il
concevable que toi, toi-même, sois semblablement désorienté ?
Tremble devant ton Seigneur et remémore-toi les jours où tu te tenais
debout devant Notre trône et consignais par écrit les versets que
Nous te dictions – versets envoyés par Dieu, l'omnipotent Protecteur,
le Seigneur de puissance et de pouvoir. (461)
3 Prends garde que le feu de ton outrecuidance ne t'empêche
d'atteindre la Cour Sainte de Dieu. Tourne-toi vers Lui, et ne crains
pas à cause de tes actes. Lui, en vérité, pardonne à qui Il veut par
bonté de Sa part ; il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, Celui qui toujours
pardonne, le Très-Généreux. (462)
4 Nous te l'adjurons seulement pour l'amour de Dieu. Si tu acceptais
ce conseil, tu aurais agi dans ton propre intérêt ; et si tu le rejetais,
ton Seigneur, vraiment, peut se dispenser de toi, et de tous ceux qui,
dans l'illusion manifeste, t'ont suivi. (463)
5 Regarde ! Dieu s'est emparé de celui qui t'a détourné du droit
chemin192. Retourne à Dieu, humble, soumis et modeste ; en vérité, Il
mettra de côté tes péchés, car ton Seigneur, en toute certitude, est
Celui qui pardonne, le Puissant, le Très-Miséricordieux. (464)
185.
1 Ceci est le conseil de Dieu ; puisses-tu en tenir compte ! (465)
2 Ceci est la Bonté de Dieu ; puisses-tu la recevoir ! (466)
3 Ceci est la Parole de Dieu ; si seulement tu pouvais l'appréhender !
(467)
4 Ceci est le Trésor de Dieu ; si seulement tu pouvais comprendre !
(468)
186.
1 Ceci est un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel pour le
monde, et Son Sentier droit, invariable, parmi les peuples de la terre.
(469)
2 Dis : Ceci est l'Aube de la Connaissance divine, si vous êtes de
ceux qui appréhendent, (470)
3 et l'Orient des commandements de Dieu, si vous êtes de ceux qui
comprennent. (471)
187.
N'accablez pas un animal avec plus qu'il ne peut supporter. En
vérité, Nous avons interdit un tel traitement par une plus
contraignante interdiction dans le Livre. Soyez les personnifications
de la justice et de l'équité parmi toute la création. (472)
188.
Si quelqu'un prenait la vie d'un autre sans intention, il lui incombe de
restituer une indemnité de cent mithqáls d'or à la famille du défunt.
Observez ce qui vous a été enjoint dans cette Tablette, et ne soyez
pas de ceux qui outrepassent ses limites. (473)
189.
1 Ô membres des parlements de par le monde ! Choisissez une
langue unique pour l'usage de tous sur terre, et adoptez de même une
écriture commune193. Dieu, en vérité, vous fait comprendre ce qui
vous profitera et vous rendra capables d'être indépendants des autres.
Kitáb-i-Aqdas
Il est, en toute vérité, le Plus-Gracieux, l'Omniscient, l'Informé de
tout. (474)
2 Ceci sera la cause de l'unité, puissiez-vous l'appréhender, (475)
3 et le plus grand instrument pour promouvoir l'harmonie et la
civilisation, si seulement vous pouvez comprendre ! (476)
4 Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce
humaine194 : le premier, qui est la fondation la plus solide, Nous
l'avons consigné dans d'autres de Nos tablettes tandis que le second a
été révélé en ce Livre merveilleux. (477)
190.
1 Il vous a été interdit de fumer de l'opium. Nous, vraiment, avons
interdit cette pratique par une plus contraignante interdiction dans le
Livre. Quiconque en prendrait, assurément n'est pas de Moi. (478)
2 Craignez Dieu, ô vous dotés de compréhension ! (479)
Huitième Ishráq
Ce passage, écrit maintenant par la Plume de Gloire, fait partie du
Plus Saint Livre : (480)
Les hommes de la Maison de Justice de Dieu sont chargés des
affaires du peuple. (481)
Ils sont, en vérité, les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs et
les aurores de l’autorité dans Ses pays. Ô peuple de Dieu ! Ce qui
éduque le monde est la Justice car elle est soutenue par deux piliers,
la récompense et la punition. Ces deux piliers sont les sources de vie
pour le monde. (482)
De même que chaque jour apparaît un nouveau problème et que
pour chaque problème existe une solution appropriée, de telles
affaires devraient être référées à la Maison de Justice afin que ses
membres puissent agir en accord avec les besoins et les exigences du
moment. (483)
Ceux qui, par amour de Dieu, se lèvent pour servir Sa Cause, sont
les bénéficiaires de l’inspiration divine venant du Royaume invisible.
(484)
Il incombe à tous de leur être obéissants. Toutes les affaires de l’État
devraient être référées à la Maison de justice, (485)
mais les actes de dévotion doivent être observés selon ce que Dieu a
révélé dans Son Livre. (486)
Ô peuple de Bahá ! Vous êtes les orients de l’amour de Dieu et les
aubes de Sa tendre bonté. Ne souillez pas votre langue en injuriant ou
vilipendant une âme quelconque et préservez vos yeux de ce qui
n’est pas séant. (487)
Exposez ce que vous détenez. Si cela est favorablement reçu, votre
but est atteint ; sinon, protester est vain. (488)
Laissez cette âme à elle-même et tournez-vous vers le Seigneur, le
Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même. (489)
Ne soyez pas la cause de chagrin, encore moins de discorde et de
conflit. Nous chérissons l'espoir que vous puissiez obtenir une
véritable éducation à l'abri de l’arbre de Ses tendres miséricordes et
que vous agissiez conformément à ce que Dieu désire. Vous êtes tous
les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan. (490)
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Kitáb-i-Aqdas
Longue prière obligatoire
A réciter une fois par 24 heures
Que celui qui désire réciter cette prière se lève, se tourne vers Dieu
et, sans changer de place, regarde à droite et à gauche, comme s'il
attendait la miséricorde du Seigneur, le Plus-Miséricordieux, le
Compatissant. (1)
Puis, qu’il dise :
Ô toi qui es le Seigneur de tous les noms et le Créateur des cieux !
Par ceux qui sont les Aurores de ton invisible Essence, la Plus
Exaltée, la Plus glorieuse, je te supplie de faire de ma prière
un feu qui consumera les voiles qui m'ont écarté de Ta beauté, et
une lumière qui me conduira vers l’océan de Ta présence. (2)
Qu’il lève ensuite ses mains en supplication vers Dieu - béni et
glorifié soit-Il - et dise :
Ô toi le Désiré du monde et le Bien-Aimé des nations ! Tu me vois
me tournant vers Toi, et débarrassé de tout attachement à tout autre
que Toi, et agrippé à Ta corde, dont le mouvement a animé la
création tout entière. (3)
Je suis Ton serviteur, ô mon Seigneur, et le fils de Ton serviteur. (4)
Regarde-moi, debout, prêt à accomplir Ta volonté et Ton désir, et ne
souhaitant rien d'autre que Ton bon plaisir. (5)
Je t’implore par l'Océan de Ta miséricorde et l'Étoile matinale de Ta
grâce de faire de ton serviteur ce que Tu veux et comme il Te plaît.
(6)
Par Ta puissance qui surpasse de loin toute mention et louange ! Quoi
que ce soit que Tu aies révélé est le désir de mon cœur et le bienaimé de mon âme. (7)
Ô Dieu, mon Dieu ! Ne considère pas mes espoirs et mes actes, non,
considère plutôt Ta volonté qui a englobé les cieux et la terre. (8)
Par Ton Plus Grand Nom, ô Toi Seigneur de toutes les nations ! Je
n'ai désiré que ce que Tu as désiré, et n’aime que ce que Tu aimes.
(9)
Qu’il s’agenouille et, inclinant le front jusqu’à terre, dise :
Exalté es-Tu au-delà de la description de tout autre que Toi, et de la
compréhension de quoi que ce soit d'autre que Toi. (10)
Qu’il se lève et dise :
Ô mon Seigneur, fais de ma prière une fontaine d’eau vive qui me
permette de vivre aussi longtemps que durera Ta souveraineté et de
Te mentionner dans chaque monde de Tes mondes. (11)
Qu’il lève à nouveau des mains suppliantes et dise :
Ô Toi par la séparation de qui les cœurs et les âmes ont fondu et dont
le feu de l'amour a embrasé le monde entier ! Je T'implore par Ton
Nom par lequel Tu as soumis la création tout entière, de ne point me
refuser ce qui T'appartient, ô Toi qui gouvernes sur tous les humains !
(12)
Ô mon Seigneur, tu vois cet étranger se hâter vers sa plus glorieuse
demeure sous le dais de Ta majesté et dans l’enceinte de Ta
miséricorde ; et ce transgresseur cherchant l’océan de Ton pardon ;
et cet humble cherchant la cour de Ta gloire ; et cette pauvre créature
cherchant l’orient de Ta richesse. (13)
Tienne est l’autorité d’ordonner ce que Tu veux ! (14)
Je témoigne que Tu dois être loué en Tes actes, obéi en tes demandes,
Kitáb-i-Aqdas
et que Tu dois rester indépendant dans Ton commandement. (15)
Qu’il lève alors les mains et répète trois fois le Plus Grand Nom.
Qu’il s’incline ensuite devant Dieu - béni et loué soit-Il -, pose les
mains sur les genoux et dise :
Ô mon Dieu, Tu vois combien mon esprit s'est agité dans mes
membres, dans sa hâte de T’adorer, et dans le désir ardent de me
souvenir de Toi et de Te louer ; Tu vois comment il témoigne de ce
que la Langue de Ton Commandement a témoigné dans le royaume
de Ta parole et au ciel de Ta connaissance. (16)
J'aime, en cet état, ô mon Seigneur, solliciter de Toi tout ce qui est de
Toi, afin que je puisse démontrer ma pauvreté, et magnifier Ta bonté
et Tes richesses, et puisse déclarer mon impuissance et manifester
Ton pouvoir et Ta puissance. (17)
Qu’il se redresse ensuite, lève deux fois les mains et supplie :
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.
(18)
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, l’Ordonnateur, au commencement et à la fin. (19)
Ô Dieu, mon Dieu ! Ta clémence m’a enhardi, Ta miséricorde m’a
fortifié, Ton appel m’a réveillé, Ta grâce m’a élevé et conduit jusqu’à
Toi. Qui suis-je, autrement, pour oser me tenir à l’entrée de la cité de
Ta proximité, ou lever mon visage vers les lumières qui luisent du
ciel de Ta volonté ? (20)
Tu vois, ô mon Seigneur, cette misérable créature frapper à la porte
de Ta grâce, et cette âme évanescente chercher des mains de Ta géné-
rosité la rivière de vie éternelle. (21)
Tien est le commandement en tout temps, ô Toi qui est le Seigneur de
tous les noms ; et mienne la résignation et la soumission consentante
à Ta volonté, ô Créateur des cieux ! (22)
Qu’il lève trois fois les mains et dise :
Dieu est plus grand que tous les grands. (23)
Qu’il s’agenouille et dise en inclinant le front vers le sol :
Trop élevé es-Tu pour que la louange de ceux qui sont proches de
Toi s'élève jusqu’au ciel de Ta proximité, ou pour que les oiseaux des
cœurs de ceux qui Te sont dévoués atteignent le seuil de Ta porte.
(24)
Je témoigne que Tu as été sanctifié au-delà de tous les attributs, et
sanctifié au-delà de tous les noms. Il n'y a pas d'autre Dieu que Toi, le
Plus Exalté, le Très-Glorieux. (25)
Qu’il s’assoie et dise :
Je témoigne de ce qu'ont témoigné toutes choses créées, le Concours
d'en-haut, les habitants du très-haut Paradis, et au-delà d’eux, la
Langue de Grandeur elle-même depuis l'Horizon très-glorieux, que
Tu es Dieu, qu’il n’est pas d’autre Dieu que Toi, et que Celui qui a
été manifesté est le Mystère caché, le Symbole précieux par qui les
lettres S-O-I-S (sois) furent jointes et reliées. (26)
J’atteste que c’est Lui dont le Nom a été consigné par la Plume du
Plus Haut, et qui a été mentionné dans les livres de Dieu, le Seigneur
du Trône céleste et de la terre en dessous. (27)
Qu’il se tienne alors droit et dise :
Ô Seigneur de toute existence et possesseur de toutes choses visibles
et invisibles ! Tu perçois mes larmes et les soupirs que je pousse, et
tu entends mes gémissements, et mes pleurs, et les lamentations de
Kitáb-i-Aqdas
mon cœur. (28)
Par ta puissance ! Mes offenses m’ont empêché de m’approcher de
Toi ; et mes péchés m’ont tenu loin de la cour de Ta sainteté. (29)
Ton amour, ô mon Seigneur, m'a enrichi, la séparation de Toi m'a
détruit, et l'éloignement de Toi m'a consumé. (30)
Je Te supplie, par Tes pas en ce désert, et par les mots “Ici suis-je. Ici
suis-je” que Tes Élus ont prononcés dans cette immensité, par les
souffles de Ta révélation et les vents légers de l'Aurore de Ta
Manifestation, d'ordonner que je puisse contempler Ta beauté et
observer tout ce qui est dans Ton Livre. (31)
Qu'il répète alors trois fois le Plus Grand Nom, et se penche les
mains sur les genoux, et dise :
Louange à Toi, ô mon Dieu, pour m'avoir aidé à me souvenir de Toi,
et m'avoir fait connaître Celui qui est l'Aurore de Tes signes, pour
m'avoir fait me prosterner devant Ta Seigneurie, m'avoir rendu
humble devant Ta Divinité, et reconnaître ce qui a été exprimé par la
Langue de Ta grandeur. (32)
Qu'il se lève ensuite et dise :
Ô Dieu, mon Dieu ! Mon dos se penche sous le poids de mes péchés,
et mon insouciance m'a détruit. (33)
Chaque fois que je réfléchis à mes mauvaises actions et à Ta
bienveillance, mon cœur fond en moi, et mon sang bout dans mes
veines. (34)
Par Ta Beauté, ô Toi le Désir du monde ! Je rougis de lever ma face
vers Toi, et mes mains pleines de nostalgie ont honte de s'étirer vers
le ciel de Ta bonté. (35)
Tu vois, ô mon Dieu, combien mes larmes m'empêchent de me
souvenir de Toi et de louer Tes vertus, ô Toi le Seigneur du Trône
d'en-haut et de la terre en-dessous ! (36)
Je T'implore par les signes de Ton Royaume et les mystères de Ta
suprématie d'agir avec Tes bien-aimés comme il convient à Ta bonté,
ô Seigneur de toute existence, et selon ce qui est digne de Ta grâce, ô
Roi du visible et de l'invisible ! (37)
Qu'il répète ensuite trois fois le Plus Grand Nom et s'agenouille front
contre terre, et dise :
Louange à Toi, ô notre Dieu, de nous avoir envoyé ce qui nous
rapproche de Toi, et nous avoir fourni toute bonne chose envoyée par
Toi dans Tes Livres et Tes Écritures. (38)
Protège-nous, nous Te prions, ô mon Seigneur, des armées des idées
futiles et des vaines imaginations. (39)
Tu es, en vérité, le Tout-Puissant, l'Omniscient. (40)
Qu'il lève ensuite la tête, et s'asseye, et dise :
Je témoigne, ô mon Dieu, de ce que Tes Élus ont témoigné, et
reconnais ce qu'ont reconnu les habitants du très-haut Paradis et ceux
qui ont gravité autour de Ton puissant Trône. (41)
Les royaumes de la terre et du ciel sont Tiens, ô Seigneur des
mondes ! (42)
(Prières et méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXIII)
Kitáb-i-Aqdas
Moyenne prière obligatoire
A réciter quotidiennement, au matin, midi et soir.
Que celui qui veut prier, se lave les mains, et pendant qu'il se lave,
dise :
Fortifie ma main, ô mon Dieu, que je puisse tenir Ton Livre si
fermement que les armées du monde n’aient sur elle aucun
pouvoir. Garde-la, alors, de se mêler de quoi que ce soit qui ne la
concerne pas. (1)
Tu es, en vérité, l'Omnipotent, le Plus Puissant. (2)
En se lavant le visage, qu’il dise :
Ô mon Dieu, j’ai tourné mon visage vers Toi ! (3)
Illumine-le de la lumière de Ta face. Préserve-le, dès lors, de se
tourner vers tout autre que Toi. (4)
Puis, qu'il se lève, tourné vers la Qiblih (Point d’adoration, Bahjí,
Acre) et dise :
Dieu atteste qu’il n’est pas d’autre Dieu que Lui. (5)
Siens sont les royaumes de la Révélation et de la création. (6)
En vérité, Il a manifesté Celui qui est l’Aube de la Révélation, qui
dialogua sur le Sinaï, par lequel l’Horizon suprême a été rendu
brillant, et le Jujubier au-delà duquel il n’est pas de passage a parlé,
et par qui fut lancé l'appel à tous ceux qui sont au ciel et sur la terre :
“ Voyez ! le Possesseur de toutes choses est venu. Terre et ciel,
gloire et royaume sont à Dieu, le Seigneur de tous les humains
et le Possesseur du trône céleste et de la terre en-dessous.” (7)
Qu’il s’incline ensuite, les mains posées sur les genoux et dise :
Magnifié es-tu au-delà de ma louange et de la louange de tout autre
que moi, au-delà de ma description et de la description de tous ceux
qui sont au ciel et tous ceux qui sont sur terre ! (8)
Puis, debout, les mains ouvertes, paumes levées vers le visage, qu’il
dise :
Ô mon Dieu, ne déçois pas celui qui, de ses doigts suppliants, s’est
accroché au manteau de Ta miséricorde et de Ta grâce, ô Toi, qui de
ceux qui montrent la miséricorde est le Plus Miséricordieux ! (9)
Ensuite, qu’il s’assoie et dise :
Je témoigne de Ton unité et de Ton unicité, et que Tu es Dieu et qu’il
n’est pas d’autre Dieu que Toi. (10)
En vérité, tu as révélé Ta Cause, réalisé Ton Alliance, et ouvert en
grand la porte de Ta grâce à tous ceux qui vivent au ciel et sur la
terre. (11)
Bénédiction et paix, salutation et gloire soient sur Tes bien-aimés que
les vicissitudes et les hasards de ce monde n’ont pas dissuadé de se
tourner vers Toi, et donnent tout, dans l’espoir d’obtenir ce qui est de
Toi. (12)
En vérité, tu es Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. (13)
(Si, au lieu de ce long verset, on désire réciter ces mots :
“ Dieu atteste qu’il n’est pas d’autre Dieu que Lui, le Secours dans le
péril, Celui qui subsiste par Lui-même” (14)
, ce serait suffisant. De même, il suffirait, étant assis, de choisir de
réciter ces mots : “ Je témoigne de Ton unité et de Ton unicité, et que
Tu es Dieu et qu’il n’est pas d’autre Dieu que Toi. ” (15)
Kitáb-i-Aqdas
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXII)
Courte prière obligatoire
A réciter une fois en vingt-quatre heures, à midi
Je porte témoignage, ô mon Dieu, que tu m’as créé pour Te connaître
et T’adorer. (1)
J’atteste, en cet instant, mon impuissance et Ton pouvoir, ma
pauvreté et Ta richesse. (2)
Il n’est pas d’autre Dieu que Toi, l'Aide dans le péril, Celui qui
subsiste par Lui-même. (3)
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXXXI)
Prière pour le défunt
Ô mon Dieu ! Voici Ton serviteur et le fils de Ton serviteur qui a cru
en Toi et en Tes signes, et tourné son visage vers Toi, complètement
détaché de tout sauf Toi. (1)
Tu es, en vérité, le plus miséricordieux de ceux qui font preuve de
clémence. (2)
Ô Toi qui pardonnes les péchés des humains et occultes leurs fautes,
agis envers lui comme il convient au ciel de Ta bonté et à l'océan de
Ta grâce. Accorde-lui d'entrer dans l'enceinte de Ta transcendante
miséricorde qui existait avant la fondation de la terre et du ciel. (3)
Il n'y a pas d'autre Dieu que Toi, Celui qui toujours pardonne, le
Plus-Généreux. (4)
Qu'il répète alors six fois l'invocation “Alláh-u-Abhá” et ensuite
répète dix-neuf fois chacun des versets suivants :
Nous tous, en vérité, adorons Dieu. (5)
Nous tous, en vérité, nous inclinons devant Dieu. (6)
Nous tous, en vérité, sommes dévoués à Dieu. (7)
Nous tous, en vérité, rendons gloire à Dieu. (8)
Nous tous, en vérité, rendons grâce à Dieu. (9)
Nous tous, en vérité, sommes patients en Dieu. (10)
(Si le défunt est une femme, qu'il dise : Celle-ci est Ta servante et la
fille de Ta servante, etc...)
(Prières et Méditations par Bahá'u'lláh, CLXVII)
Kitáb-i-Aqdas
Questions et
réponses
1.
Question : À propos de la Plus Grande Fête.
Réponse : La Plus Grande Fête commence tard dans l’après-midi du
treizième jour du deuxième mois de l’année selon le Bayán. Pendant
le premier, le neuvième et le douzième jour de cette Fête, le travail
est interdit.
2.
Question : À propos de la fête des Anniversaires jumeaux.
Réponse : La Naissance de la Beauté d’Abhá [nota : Bahá’u’lláh] eut
lieu à l’aurore du deuxième jour du mois de Muḥarram [nota :
Premier mois du calendrier lunaire islamique] dont le premier jour
marque la naissance de Son Héraut. Aux yeux de Dieu, ces deux
jours n’en font qu’un.
3.
Question : À propos des Versets du Mariage. [nota : En arabe, les
deux versets diffèrent en genre. Il en est de même en français (NDT)]
Réponse : Pour les hommes : “En vérité, nous nous conformerons
tous à la Volonté de Dieu.” Pour les femmes : “En vérité, nous nous
conformerons toutes à la volonté de Dieu.”
4.
Question : S’il arrivait qu’un homme parte en voyage sans spécifier
le moment de son retour - en d’autres mots, sans indiquer la période
prévue de son absence - et qu'aucun mot ne soit entendu de lui par
après, et que toute trace de lui soit perdue, quelle solution sa femme
devrait-elle adopter ?
Réponse: S’il avait omis de fixer un moment pour son retour, tout en
connaissant la stipulation du Kitáb-i-Aqdas à ce sujet, sa femme
devrait attendre une année complète, puis elle serait libre soit
d’adopter la ligne de conduite digne d’éloges soit de se choisir un
autre mari. Cependant, s’il n’était pas au courant de cette stipulation,
elle devrait s’armer de patience jusqu’à ce qu'il plaise à Dieu de lui
dévoiler le sort de son époux. Par ligne de conduite digne d’éloges à
cet égard, il faut entendre la pratique de la patience.
5.
Question : À propos du saint verset : “ Lorsque Nous entendîmes les
cris des enfants encore à naître, Nous doublâmes leur part,
diminuant celles des autres. ”
Réponse : Selon le Livre de Dieu, les biens du défunt sont divisés en
deux mille cinq cent vingt parts, le plus petit commun multiple de
tous les nombres entiers jusqu'à neuf, et ces parts sont ensuite
réparties en sept portions, chacune étant allouée à une catégorie
particulière d’héritiers, comme mentionné dans le Livre. Par
exemple, les enfants reçoivent neuf lots de soixante parts, soit cinq
cent quarante parts en tout. La signification de la déclaration “ Nous
doublâmes leur part, ” est dès lors que les enfants reçoivent en plus
neuf lots de soixante parts, leur donnant droit à dix-huit lots au total.
Les parts supplémentaires qu’ils reçoivent sont déduites des parts des
autres catégories d’héritiers, de telle façon que, bien que ce soit
révélé, par exemple, le conjoint a droit à “ huit parts comprenant
quatre cent quatre-vingts parts ”, ce qui équivaut à huit lots de
soixante parts, maintenant, en vertu de ce réarrangement, un lot et
demi de parts, donc quatre-vingt-dix parts en tout, a été soustrait, en
vertu de cette nouvelle disposition, de la portion du conjoint et
redistribué aux enfants, et similairement pour les autres. Il en résulte
que le montant total soustrait équivaut aux neuf lots de parts
supplémentaires alloués aux enfants.
6.
Question : Pour avoir droit à sa part d’héritage, un frère doit-il
descendre à la fois du père et de la mère du défunt, ou est-il
simplement suffisant qu'il y ait un parent en commun ?
Réponse : Si le frère descend du père, il recevra sa part de l’héritage
Kitáb-i-Aqdas
dans la mesure obligatoire enregistrée dans le Livre ; mais s’il
descend de la mère, il ne recevra que les deux tiers de son droit, le
tiers restant revenant à la Maison de Justice. Cette règle s’applique
aussi à la sœur.
7.
Question : Parmi les clauses concernant l’héritage, il est écrit que si
le défunt ne laisse pas de descendance, leur part de succession doit
revenir à la Maison de Justice. Dans l'éventualité où d’autres
catégories d’héritiers, comme le père, la mère, le frère, la sœur et
l'instructeur, sont de même absentes, leurs parts d’héritage
reviennent-elles aussi à la Maison de Justice, ou faut-il les traiter
d’une autre façon ?
Réponse : Le verset sacré suffit. Il dit, exalté soit Son Mot: “ Si le
défunt ne laisse pas de descendants, leurs parts reviendront à la
maison de justice ” etc. et “ Si le défunt laisse des descendants, mais
aucune autre catégorie d’héritiers mentionnée dans le Livre, ils
recevront deux tiers de l’héritage, et le tiers restant reviendra à la
Maison de Justice. ” etc. Autrement dit, lorsqu’il n’y a pas de
descendants, la part d’héritage qui leur est allouée reviendra à la
Maison de Justice ; et, lorsqu’il y a des descendants mais pas d’autres
types d’héritiers, deux tiers de l’héritage vont aux descendants et le
tiers restant revient à la Maison de Justice. Cette règle a une
application tant générale que spécifique, ce qui revient à dire que si
l'une de ces classes d’héritiers est absente, deux tiers de leur héritage
vont aux descendants et le tiers restant à la Maison de Justice.
8.
Question : À propos de la somme minimum sur laquelle le
ῌuqúqu'lláh doit être payé.
Réponse : La somme minimum sur laquelle il faut payer le
ῌuqúqu'lláh est de dix-neuf mithqáls d’or. Autrement dit, lorsque l'on
a acquis une somme d’argent équivalente à cette valeur, un paiement
du Huqúq est dû. De même, il faut payer le Huqúq lorsque la valeur,
non le nombre, des autres formes de propriété atteint le montant
prescrit. Le ῌuqúqu'lláh n’est dû qu’une seule fois. Par exemple, une
personne qui a acquis mille mithqáls d’or et qui paie le Huqúq n’est
pas tenue de faire un autre paiement sur cette somme, mais
seulement sur l’accroissement produit par le commerce, les affaires
ou activités semblables. Lorsque cette augmentation, c’est-à-dire le
profit réalisé, atteint la somme obligatoire, on doit appliquer ce que
Dieu a décrété. Ce n’est que lorsque le capital change de main qu’il
est de nouveau sujet au paiement du Huqúq, comme il le fut la
première fois. Le Point Originel ordonna que le ῌuqúqu'lláh soit
payé sur la valeur de quoi que ce soit que l’on possède ; mais, dans
cette Plus Puissante Dispensation, Nous en avons exempté
l’ameublement de la maison, c’est-à-dire les meubles qui sont
nécessaires, et la résidence elle-même.
9.
Question : Qu’est-ce qui a la priorité : le ῌuqúqu'lláh, les dettes du
défunt ou les frais des obsèques et de l’enterrement ?
Réponse : Les obsèques et l’enterrement ont la priorité, puis le
paiement des dettes et ensuite le ῌuqúqu'lláh. Si l’avoir du défunt ne
suffit pas à couvrir ses dettes, ce qui en reste devrait être distribué en
proportion du montant de chaque dette.
10.
Question : Se raser la tête a été interdit dans le Kitáb-i-Aqdas, alors
que la Súriy-i-Hajj l’impose.
Réponse : Tous sont chargés d'obéir au Kitáb-i-Aqdas ; tout ce qui y
est révélé est la Loi de Dieu pour Ses serviteurs. L’injonction faite
aux pèlerins se rendant à la Maison sacrée de se raser la tête a été
levée.
11.
Question : Si un couple a des rapports pendant leur année de
patience, puis qu’ensuite il se sépare de nouveau, doit-il
recommencer leur année de patience à zéro, ou les jours précédant
ces rapports peuvent-ils être inclus dans le décompte de cette
année ? Et, une fois le divorce prononcé, une autre période d’attente
doit-elle être observée ?
Kitáb-i-Aqdas
Réponse : Si l’affection revient dans un couple pendant son année de
patience, le lien du mariage est valide, et ce qui est commandé dans
le Livre de Dieu doit être observé; mais une fois l’année de patience
terminée et accompli ce que Dieu a décrété, une autre période
d’attente n’est pas requise. Les rapports sexuels entre mari et femme
sont interdits pendant leur année de patience et ceux qui commettent
cet acte doivent en demander pardon à Dieu, et, en punition, rendre à
la Maison de Justice une amende de dix-neuf mithqáls d’or.
12.
Question : Si l’antipathie se manifestait dans un couple après avoir
prononcé les Versets du Mariage et payé la dot, le divorce peut-il
avoir lieu sans observer l’année de patience ?
Réponse : On peut légitimement demander le divorce après avoir
prononcé les Versets du Mariage et payé la dot, mais avant la
consommation du mariage. Dans de telles circonstances, il n’est pas
nécessaire d’observer une année de patience, mais il n’est pas permis
de récupérer la dot.
13.
Question : Le consentement des parents des deux côtés est-il un
prérequis préalable au mariage, ou celui des parents d’un seul côté
est-il suffisant ? Cette loi est-elle seulement applicable aux vierges
ou aux autres également ?
Réponse : Le mariage est conditionné au consentement des parents
des deux parties du mariage et à cet égard que la fiancée soit vierge
ou non ne fait pas de différence.
14.
Question : Il est enjoint aux croyants de se tourner dans la direction
de la Qiblih lorsqu’ils récitent leurs prières obligatoires ; dans
quelle direction devraient-ils se tourner lorsqu’ils offrent d’autres
prières et d’autres dévotions?
Réponse : Se tourner dans la direction de la Qiblih est une exigence
imposée pour la récitation de la prière obligatoire, mais pour les
autres prières et dévotions, on peut suivre ce que le Seigneur
miséricordieux a révélé dans le Coran : “ quel que soit le côté vers
lequel vous vous tournez, la face de Dieu est là ”.
15.
Question : Concernant le souvenir de Dieu dans le Mashriqu’l-
Adhkár “ à l’aube ”.
Réponse : Bien que les mots “ à l’aube ” soient utilisés dans le Livre
de Dieu, ce souvenir est acceptable pour Dieu dès le point du jour,
entre l’aube et le lever du soleil, ou même jusqu’à deux heures après
le lever du soleil.
16.
Question : La règle disant que le corps d’un défunt ne doit pas être
transporté à plus d’une heure de distance s’applique-t-elle à la fois
au transport par terre et par mer ?
Réponse : Ce commandement s’applique aux distances par mer
comme par terre, que ce soit une heure de navire ou de train ;
l’intention est le temps d’une heure, quel que soit le moyen de
transport. Cependant, plus l’enterrement a lieu rapidement plus c’est
acceptable et mieux c’est.
17.
Question : Quelle procédure suivre en cas de découverte d’objets
trouvés ?
Réponse : Si l’on trouve un objet en ville, le crieur public doit en
faire une seule annonce. Si le propriétaire de l’objet est ainsi
découvert, il faudra le lui remettre. Sinon, celui qui a trouvé l’objet
devra attendre une année, et si, pendant cette période, le propriétaire
est mis au jour, celui qui a trouvé devrait recevoir de sa part les
honoraires du crieur, et lui rendre ce qui lui appartient ; Ce n’est
qu’une fois l’année écoulée sans que le propriétaire ait été identifié,
que celui qui a trouvé l’objet pourra en prendre possession. Si la
valeur de l'objet est inférieure ou égale aux honoraires du crieur,
celui qui l’a trouvé devrait attendre une seule journée après le
moment de sa découverte, au terme de laquelle il peut s’approprier
celle-ci, si le propriétaire n'est pas mis au jour ; dans le cas où l’objet
Kitáb-i-Aqdas
est découvert dans une région inhabitée, celui qui l’a trouvé devra
attendre trois jours, période après laquelle il est libre de prendre
possession de sa découverte si l’identité du propriétaire reste
inconnue.
18.
Question : En référence aux ablutions : si, par exemple, une
personne vient juste de se laver entièrement, doit-elle malgré tout
faire ses ablutions ?
Réponse : La prescription concernant les ablutions doit, dans tous les
cas, être observée.
19.
Question : Si une personne a l’intention d'émigrer de son pays, que
sa femme y soit opposée et que leur dissension se termine par un
divorce, si ses préparatifs de voyage se prolongent jusqu'à ce qu'une
année soit passée,cette période peut-elle être comptée comme année
de patience, ou est-ce le jour où le couple se sépare qui est considéré
comme point de départ de cette année ?
Réponse : Le point de départ du décompte est le jour où le couple se
sépare. Donc, s’ils se sont séparés un an avant le départ du mari sans
que le parfum de l’affection se soit renouvelé dans le couple, le
divorce peut avoir lieu. Sinon, l’année doit être comptée à partir du
jour de son départ et les conditions indiquées dans le Kitáb-i-Aqdas
doivent être observées.
20.
Question : À propos de l’âge de la maturité quant aux devoirs
religieux.
Réponse : L’âge de la maturité est quinze ans, tant pour les hommes
que pour les femmes.
21.
Question : Concernant le saint verset : “ Lorsqu’en voyage, vous
vous arrêtez et vous vous reposez en quelque lieu sûr, prosternezvous… une seule fois pour chaque Prière obligatoire omise”
Réponse : Cette prosternation est destinée à compenser la prière
obligatoire omise au cours d’un voyage, et en raison de circonstances
précaires. Si, à l’heure de la prière, le voyageur se trouvait en un lieu
sûr, il devrait accomplir cette prière. Cette disposition concernant la
prosternation compensatrice s’applique aussi bien chez soi qu’en
voyage.
22.
Question : À propos de la définition d’un voyage. [nota : Ceci se
réfère à la durée minimum d’un voyage qui exempte le voyageur du
jeûne]
Réponse : La définition d’un voyage est neuf heures d’horloge. Si le
voyageur s’arrête en un lieu où il prévoit de rester au moins un mois
selon le Bayán, il lui incombe d’observer le Jeûne ; mais, s’il y reste
moins d’un mois, il est exempté du Jeûne. S’il arrive pendant le
Jeûne en un lieu où il doit rester un mois selon le Bayán, il ne devrait
pas observer le Jeûne jusqu'à ce que trois jours se soient écoulés, et
devrait ensuite l’observer jusqu’à la fin ; mais s’il revient chez lui, là
où auparavant il résidait en permanence, il doit commencer son jeûne
le premier jour après son arrivée.
23.
Question : À propos de la punition pour un homme ou une femme
adultère.
Réponse : À la première infraction, il faut payer neuf mithqáls.,dixhuit pour la deuxième, trente-six pour la troisième, et ainsi de suite,
chaque amende étant le double de la précédente. Le poids d’un
mithqál équivaut à dix-neuf nakhuds selon les spécifications du
Bayán.
24.
Question : À propos de la chasse
Réponse : Il dit, exalté soit-Il : “ Si vous deviez chasser à l’aide
d’animaux ou d’oiseaux de proie ”, etc. Sont aussi inclus d’autres
moyens tels que arcs et flèches, fusils et autres équipements utilisés
pour la chasse. Cependant, si l’on utilise des trappes et des pièges et
Kitáb-i-Aqdas
qu’on trouve le gibier mort avant qu'il puisse être atteint, sa
consommation est illicite.
25.
Question : À propos du pèlerinage.
Réponse : Le pèlerinage à l’une des deux Maisons sacrées est
obligatoire ; au pèlerin de choisir laquelle.
26.
Question : À propos de la dot.
Réponse : À propos de la dot, l’intention de se contenter du minimum
signifie dix-neuf mithqáls d’argent.
27.
Question : À propos du verset sacré : “ Cependant, si des nouvelles
du décès de son mari devaient l'atteindre”, etc.
Réponse : Par l’attente “ d'un nombre fixé de mois ”, on entend une
période de neuf mois.
28.
Question : Une autre demande de renseignements concerne la part
d’héritage de l'instructeur .
Réponse : Si l'instructeur est décédé, un tiers de sa part d’héritage
revient à la Maison de Justice, et les deux tiers restants vont aux
descendants du défunt, et non à ceux de l'instructeur.
29.
Question : Une nouvelle demande de renseignements concerne le
pèlerinage.
Réponse : Le pèlerinage à la Maison sacrée imposé aux hommes
concerne à la fois la Plus-Grande Maison à Baghdád et la Maison du
Point Originel à Shiráz ; le pèlerinage à l’une ou à l’autre de ces
Maisons est suffisant. Ils peuvent ainsi accomplir leur pèlerinage au
lieu le plus proche de leur résidence.
30.
Question : Concernant le verset : “ … Et celui qui prend une
domestique à son service peut le faire avec correction. ”
Réponse : Cela concerne seulement le service accompli par n’importe
quelle autre classe de servantes, jeunes ou vieilles, en échange de
gages ; une telle domestique est libre de choisir un mari quand il lui
plaît, car il est soit interdit que des femmes soient achetées soit qu'un
homme ait plus de deux épouses.
31.
Question : Concernant le verset sacré : “ le Seigneur a interdit la
pratique à laquelle vous aviez précédemment recours lorsque vous
aviez divorcé trois fois d’une femme.”
Réponse : Il est fait ici référence à la loi qui précédemment rendait
nécessaire qu’un autre homme épouse cette femme avant qu’elle ne
puisse se remarier avec son précédent mari ; cette pratique a été
interdite dans le Kitáb-i-Aqdas.
32.
Question : Concernant la restauration et la conservation des deux
Maisons situées dans les Lieux Jumeaux, et les autres sites dans
lesquels le trône fut établi.
Réponse : Par les deux Maisons, on entend la Plus-Grande-Maison et
la Maison du Point Originel. Comme pour les autres sites, les
personnes des régions où ils sont situés peuvent choisir de préserver
soit chaque maison où le trône fut établi, soit l’une d’entre elles.
33.
Question : Une nouvelle demande de renseignements concerne
l’héritage de l'instructeur.
Réponse : Si l'instructeur n’est pas du peuple de Bahá, il n’hérite pas.
S’il y avait plusieurs instructeurs, leur part doit être divisée entre eux
de manière égale. Si l'instructeur est décédé, ses descendants
n’héritent pas de sa part, mais plutôt deux tiers reviennent aux
enfants du propriétaire des biens et le tiers restant revient à la Maison
de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
34.
Question : Concernant la résidence assignée exclusivement à la
descendance masculine.
Réponse : S’il y a plusieurs résidences, c’est la plus belle et la plus
noble de ces habitations qui est désignée, les autres étant distribuées
parmi l'ensemble des héritiers comme tout autre sorte de biens. Tout
héritier, quelle que soit sa catégorie d'héritiers, qui est en dehors de la
Foi de Dieu, est considéré comme inexistant et n’hérite pas.
35.
Question : Concernant le Naw-Rúz.
Réponse : La fête de Naw-Rúz tombe le jour où le soleil entre dans le
signe du Bélier, [nota : l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère
nord] même si cela arrive moins d’une minute avant le coucher du
soleil.
36.
Question : Si la commémoration soit des Anniversaires Jumeaux
soit de la Déclaration du Báb tombent pendant le Jeûne, que faut-il
faire ?
Réponse : Si les fêtes célébrant les Anniversaires Jumeaux ou la
Déclaration du Báb tombent pendant le mois du jeûne, l’ordre de
jeûner ne s’applique pas ce jour-là.
37.
Question : Dans les saintes ordonnances qui règlent l’héritage, la
résidence et les vêtements personnels du défunt ont été attribués à la
descendance masculine. Cette clause ne s’applique-t-elle qu’aux
biens du père, ou s’applique-t-elle aussi aux biens de la mère ?
Réponse : Les vêtements usagés de la mère devraient être divisés à
parts égales entre les filles, mais le reste de ses biens, y compris les
propriétés, les bijoux et les vêtements neufs, sont à distribuer, comme
il est révélé dans le Kitáb-i-Aqdas, entre tous ses héritiers. Si,
cependant, la défunte ne laisse pas de filles, ses biens dans leur
entièreté doivent être divisés de la manière indiquée pour les
hommes dans le Texte saint.
38.
Question : Concernant le divorce qui doit être précédé par une
année de patience : que faut-il faire si une seule des parties incline à
la réconciliation ?
Réponse : Suivant le commandement révélé dans le Kitáb-i-Aqdas,
les deux parties doivent être satisfaites ; à moins que les deux ne le
veuillent, il ne peut y avoir réunion.
39.
Question : À propos de la dot, qu’en est-il si le fiancé ne peut payer
cette somme en entier, et à la place délivre formellement à sa fiancée
une promesse écrite en bonne et due forme au moment de la
cérémonie de mariage, étant entendu qu’il l’honorera lorsqu’il le
pourra ?
Réponse : La permission d’adopter cet usage a été accordée par la
Source d’Autorité.
40.
Question : Si pendant l’année de patience, le parfum de l’affection
ne réapparaît que pour être suivi par de l’antipathie, et que le couple
oscille entre l’affection et l’aversion pendant l'année, et que l’année
s’achève dans l’antipathie, le divorce peut-il ou non avoir lieu ?
Réponse : Dans chaque cas, quel que soit le moment où survient
l’antipathie, l’année de patience commence ce jour-là, et l’année doit
s’écouler entièrement.
41.
Question : La résidence et les vêtements personnels du défunt ont
été attribués à la descendance masculine et non à la descendance
féminine, ou aux autres héritiers ; si le défunt ne laisse pas de
descendance mâle, que faut-il faire ?
Réponse : Il dit, exalté soit-il : “ Si le défunt ne laisse pas de
descendants, leurs parts reviendront à la Maison de Justice... ”
Conformément à ce verset sacré, la résidence et les vêtements
personnels du défunt reviennent à la Maison de Justice.
Kitáb-i-Aqdas
42.
Question : L’ordonnance du ῌuqúqu'lláh est révélée dans le Kitáb-i-
Aqdas. Les biens sur lesquels le Huqúq doit être payé comprennentils la résidence avec ses équipements fixes et l’ameublement
nécessaire, ou en est-il autrement?
Réponse : Dans les lois révélées en persan, Nous avons ordonné que,
dans cette Plus Puissante Dispensation, la résidence et ses meubles
soient exemptés, c’est-à-dire les meubles nécessaires.
43.
Question : Concernant les fiançailles d’une fille avant sa maturité.
Réponse : Cet usage a été déclaré illégal par la Source d’Autorité, et
il n’est pas légal d’annoncer un mariage plus de quatre-vingt-quinze
jours avant les noces.
44.
Question : Si une personne a, par exemple, cent túmáns, paie le
Huqúq sur cette somme, perd la moitié de la somme dans des
transactions infructueuses et qu’ensuite,par le commerce, le montant
en main revient à nouveau à la somme sur laquelle le Huqúq est dû,
cette personne doit-elle payer le Huqúq ou non ?
Réponse : Dans ce cas, le Huqúq n’est pas à payer.
45.
Question : Si, après paiement du Huqúq, cette même somme de cent
túmáns est entièrement perdue, mais subséquemment regagnée par
des opérations commerciales ou d’affaires, le Huqúq doit-il être payé
une seconde fois ou non?
Réponse : Dans ce cas non plus, le paiement du Huqúq n’est pas
requis.
46.
Question : En référence au verset sacré, “ Dieu vous a prescrit le
mariage ” : cette prescription est-elle obligatoire ou non
Réponse : Elle n’est pas obligatoire.
47.
Question : Supposons qu’un homme ait épousé une femme en la
croyant vierge et qu’il lui ait payé la dot, mais qu’au moment de la
consommation du mariage, il s’avère qu’elle n’est pas vierge, les
dépenses encourues et la dot devront-elles être remboursées ou non ?
Et, si le mariage avait eu pour condition la virginité, cette condition
non remplie invalide-t-elle le mariage ?
Réponse : Dans une telle situation, les dépenses et la dot peuvent être
remboursées. La condition non remplie invalide ce qu’elle
conditionnait. Pourtant, taire le fait et pardonner méritera, aux yeux
de Dieu, une généreuse récompense.
48.
Question : “ ...Nous vous enjoignons d’offrir une fête... ”. Est-ce
obligatoire ou non ?
Réponse : Ce n’est pas obligatoire.
49.
Question : Concernant les peines pour adultère, sodomie, vol, et
leurs degrés.
Réponse : La détermination des degrés de ces peines dépend de la
Maison de Justice.
50.
Question : Concernant la légitimité ou non du mariage entre
parents.
Réponse : Ces questions sont aussi du ressort des administrateurs de
la Maison de Justice.
51.
Question : en référence aux ablutions, il a été révélé, “Que celui qui
ne trouve pas d'eau pour l'ablution répète cinq fois les mots 'Au Nom
de Dieu, le Plus Pur , le Plus pur''” : est-il permis de réciter ce
verset en temps de froid cinglant, ou si les mains ou la face sont
blessées ?
Réponse : De l'eau chaude peut être utilisée en temps de froid
Kitáb-i-Aqdas
cinglant. S'il y a des blessures à la face ou aux mains, ou qu'il y a
d'autres raisons telles que des maux ou des douleurs pour lesquelles
l'usage d'eau serait nocif, l'on peut réciter le verset désigné à la place
de l'ablution.
52.
Question : Est-il obligatoire de réciter le verset révélé pour
remplacer la Prière des Signes ?
Réponse : Ce n’est pas obligatoire.
53.
Question : En référence à l’héritage, lorsqu’il y a des frères et des
sœurs germains, les demi-frères et les demi-sœurs du côté de la mère
reçoivent-ils aussi une part ?
Réponse : Ils ne reçoivent aucune part.
54.
Question : Il a dit, exalté soit-Il : “ Dans le cas où le fils du défunt
décède du vivant de son père et laisse des enfants, ceux-ci hériteront
de la part de leur père ”. Que faut-il faire si la fille décède du vivant
de son père ?
Réponse : Sa part d’héritage devrait être distribuée entre les sept
catégories d’héritiers selon l’ordonnance du Livre.
55.
Question : Si c’est une femme qui décède, à qui ira la part
d'héritage allouée à la “femme”?
Réponse : La part d’héritage de l’“épouse” est allouée au mari.
56.
Question : Concernant l’enveloppement du corps du défunt qui est
décrété comprendre cinq pièces : le cinq se réfère-t-il à cinq pièces
d’étoffe comme habituellement utilisées jusqu’à présent, ou de cinq
longues enveloppes roulées l'une autour de l'autre
Réponse : Il s’agit d’utiliser cinq pièces d’étoffe.
57.
Question : Concernant les disparités entre certains versets révélés.
Réponse : De nombreuses tablettes furent révélées et envoyées dans
leur forme originale sans être vérifiées ni revues. En conséquence,
elles furent, comme demandé, relues à voix haute en la Sainte
Présence et mises en conformité avec les conventions grammaticales
en usage, afin de prévenir les chicaneries des opposants à la Cause.
Une autre raison de cette pratique est que le nouveau style inauguré
par le Héraut, que les âmes de tous sauf Lui soient offertes par amour
pour Lui, présentait une latitude substantielle quant au respect des
règles grammaticales ; C’est pourquoi, pour faciliter la
compréhension et la concision de l’expression, les versets sacrés
furent ensuite révélés dans un style qui est, en grande partie, en
conformité avec l’usage courant.
58.
Question : Concernant le verset sacré : “ Lorsqu’en voyage, vous
vous arrêtez et vous reposez en quelque lieu sûr, prosternez-vous…
une seule fois pour chaque Prière Obligatoire omise ” : est-ce une
compensation pour la Prière Obligatoire omise en raison de
circonstances peu sûres, ou la prière obligatoire est-elle
complètement suspendue pendant le voyage et la prosternation la
remplace-t-elle ?
Réponse : Si, lorsque l'heure de la prière obligatoire arrive,
l’insécurité règne, on doit, en arrivant en lieu sûr, accomplir une
prosternation pour chaque Prière Obligatoire manquée et, après la
dernière prosternation, s’asseoir en tailleur et lire le verset prévu. Si
l’on est en lieu sûr, la prière obligatoire n’est pas suspendue pendant
le voyage.
59.
Question : Si après un arrêt pour se reposer, l’heure de la prière
obligatoire arrive, doit-il réciter la prière ou faire la prosternation à
sa place?
Réponse : Excepté lors des circonstances peu sûres, il n’est pas
Kitáb-i-Aqdas
permis d’omettre la Prière Obligatoire.
60.
Question : Si, en raison de Prières Obligatoires manquées, un
certain nombre de prosternations est requis, le verset doit-il ou non
être répété après chaque prosternation compensatoire ?
Réponse : Il suffit de réciter le verset prévu après la dernière
prosternation. Les plusieurs prosternations ne requièrent pas de
répétitions séparées du verset.
61.
Question : Si l’on a omis de dire la Prière Obligatoire chez soi,
doit-elle ou non être compensée par une prosternation ?
Réponse : En réponse à des questions posées précédemment, il fut
écrit : “ Cette disposition concernant la prosternation compensatoire
s’applique chez soi comme en voyage.”
62.
Question : Si quelqu’un vient d’accomplir des ablutions dans un
autre but et qu’arrive l’heure de la prière obligatoire, ces ablutions
sont-elles suffisantes ou faut-il les renouveler ?
Réponse : Ces mêmes ablutions suffisent, il n’est pas besoin de les
renouveler.
63.
Question : Le Kitáb-i-Aqdas enjoint d’accomplir la Prière
Obligatoire, formée de neuf rak’ahs, exécutée matin, midi, et soir.
Mais la Tablette des Prières Obligatoires [nota : la tablette contient
les trois prières obligatoires actuellement en usage] apparaît comme
étant différente.
Réponse : Ce qui fut révélé dans le Kitáb-i-Aqdas concerne une autre
Prière Obligatoire. Il y a quelques années, plusieurs ordonnances du
Kitáb-i-Aqdas dont cette Prière Obligatoire furent, pour des raisons
de sagesse, écrites séparément et envoyées ailleurs avec d’autres
écrits sacrés à des fins de protection et de conservation. C’est plus
tard que ces trois Prières Obligatoires furent révélées.
64.
Question : Est-il permis de se fier aux montres et aux pendules pour
déterminer l’heure ?
Réponse : Il est permis de se fier aux montres et aux pendules.
65.
Question : Dans la Tablette des Prières Obligatoires, trois prières
sont révélées ; les trois doivent-elles être dites ou non ?
Réponse : Il est ordonné d’offrir une de ces trois prières ; quelle que
soit celle qui est dite, elle suffit.
66.
Question : Les ablutions pour la prière du matin sont-elles encore
valables pour la prière de midi ? Et de même, les ablutions pour la
prière de midi sont-elles encore valables le soir ?
Réponse : Les ablutions sont liées à la Prière Obligatoire pour
laquelle elles sont effectuées et doivent être renouvelées pour chaque
prière.
67.
Question : Concernant la longue Prière Obligatoire, il est requis de
se lever et de se “ tourner vers Dieu ”. Ceci semble indiquer qu’il
n’est pas nécessaire de faire face à la Qiblih ; est-ce le cas ou non ?
Réponse : Il s’agit de la Qiblih.
68.
Question : Concernant le verset sacré : “ Récitez les versets de
Dieu chaque matin et chaque soir.”
Réponse : Il s’agit de tout ce qui est descendu du Ciel de la Parole
divine. La première condition est l’ardeur et l’amour des âmes
sanctifiées pour lire le Verbe de Dieu. Lire un verset, ou même un
mot, dans un esprit de joie rayonnante, est préférable à la lecture de
nombreux Livres.
Kitáb-i-Aqdas
69.
Question : En rédigeant son testament, une personne peut-elle
affecter une portion de son avoir - en dehors de ce qui est dévolu au
paiement du ῌuqúqu'lláh et des dettes - à des œuvres de charité, ou
peut-elle n'allouer qu’une certaine somme pour couvrir les frais des
funérailles et d’enterrement, de sorte que le reste de son bien soit
distribué de la façon fixée par Dieu parmi les catégories désignées
d’héritiers ?
Réponse : Une personne a pleine juridiction sur ses biens. Si elle peut
s’acquitter du ῌuqúqu'lláh et est libre de dettes, alors tout ce qu’elle
écrit dans son testament et toute déclaration ou disposition qu’il
contient seront acceptables. Dieu, en vérité, lui a permis d’agir
comme elle le désire avec ce qu’Il lui a accordé.
70.
Question : L’usage de la bague d’enterrement est-il enjoint aux
seuls adultes ou aux mineurs aussi ?
Réponse : Elle ne concerne que les adultes. La Prière pour les Morts
ne concerne aussi que les adultes.
71.
Question : Si une personne désire jeûner à un autre moment qu’au
mois de ‘Alá’, est-ce permis ou pas ? Et, s’il a fait le vœu ou s’il
s’engage à faire un tel jeûne, est-ce valable et acceptable ?
Réponse : L’ordonnance du jeûne est telle qu’elle a déjà été révélée.
Mais si quelqu’un, cependant, s’engage à offrir un jeûne à Dieu,
cherchant ainsi à accomplir une promesse ou à atteindre un autre but,
c’est permis aujourd’hui comme dans le passé. Néanmoins, c’est le
souhait de Dieu, exaltée soit Sa gloire, que les promesses et les
engagements aient pour objectif ce qui profitera à l’humanité.
72.
Question : Une question a encore été posée concernant la résidence
et les vêtements personnels : en l’absence de descendants mâles,
doivent-ils revenir à la Maison de Justice, ou doivent-ils être
distribués comme le reste des biens ?
Réponse : Deux tiers de la résidence et des vêtements personnels
iront aux descendantes, et un tiers ira à la Maison de Justice dont
Dieu a fait le trésor du peuple.
73.
Question : Si, à la fin de l’année de patience, le mari refuse
d'accorder le divorce, quelle conduite devrait adopter la femme ?
Réponse : À la fin de la période, le divorce prend effet. Pourtant, il
est nécessaire qu’il y ait des témoins du début et de la fin de cette
période, afin que l’on puisse faire appel à eux pour témoigner en cas
de besoin.
74.
Question : Concernant la définition de la vieillesse.
Réponse : Pour les Arabes cela indique un grand âge extrême ; mais
pour le peuple de Bahá, elle commence à soixante-dix ans.
75.
Question : concernant la limite du jeûne pour quelqu'un qui voyage
à pied.
Réponse : La limite est fixée à deux heures. Au-delà, il est permis de
rompre le jeûne.
76.
Question : Concernant l’observance du Jeûne par les gens qui font
des travaux lourds pendant le mois du jeûne.
Réponse : Ces personnes sont dispensées du jeûne ; cependant, afin
de montrer du respect envers la loi de Dieu et le rang élevé du Jeûne,
il est plus louable et plus approprié de manger frugalement et en
privé.
77.
Question : Les ablutions accomplies pour la Prière Obligatoire
suffisent-elles pour les quatre-vingt quinze répétitions du Plus-
Grand-Nom ?
Réponse : Il n’est pas nécessaire de renouveler les ablutions.
Kitáb-i-Aqdas
78.
Question : Concernant les habits et les bijoux qu’un mari aurait
achetés pour sa femme, doivent-ils être distribués parmi ses héritiers
après sa mort, ou sont-ils spécialement destinés à l’épouse ?
Réponse : À l’exception des vêtements usagés, quoi qu'il y ait, bijoux
ou autres, appartient au mari. sauf s’il est prouvé que ce sont des
cadeaux à l’épouse.
79.
Question : Concernant le critère de justice pour prouver quelque
chose qui dépend du témoignage de deux témoins justes.
Réponse : Le critère de justice est une bonne réputation parmi le
peuple. Le témoignage de tous les serviteurs de Dieu, quelle que soit
sa foi ou sa croyance, est acceptable devant son Trône.
80.
Question : Si le défunt n’a pas rempli son obligation du
ῌuqúqu'lláh ni payé ses autres dettes, celles-ci devront-elles être
acquittées par des déductions proportionnelles sur la résidence, les
vêtements personnels et le reste des biens successoraux, ou la
résidence et les vêtements personnels sont-ils mis de côté pour les
descendants mâles et, conséquemment, les dettes réglées sur le reste
des biens successoraux? Et, si le reste des biens n’y suffit pas,
comment les dettes devraient-elles être réglées ?
Réponse : Les dettes impayées et les paiements du Huqúq doivent
être réglés par le reste des biens successoraux, mais si ce n’est pas
suffisant, le déficit devra être couvert par sa résidence et ses
vêtements personnels.
81.
Question : La troisième Prière Obligatoire doit-elle être offerte
assis ou debout ?
Réponse : Il est préférable et plus correct de se tenir debout dans une
attitude d’humble respect.
82.
Question : Concernant la première Prière Obligatoire, il a été
ordonné : “ On devrait l’accomplir à n'importe quel moment où l’on
se trouve dans un état d’humilité et d’adoration ardente. ” : doit-elle
être offerte une fois par vingt-quatre heures ou plus souvent ?
Réponse : Une fois par vingt-quatre heures suffit ; voilà ce qu'a dit la
Langue du Commandement divin.
83.
Question : Concernant les définitions de “ matin ”, “ midi ” et “
soir ”.
Réponse : Ce sont le lever du soleil, le midi et le coucher du soleil.
Les moments admissibles pour les Prières Obligatoires vont du matin
à midi, de midi au coucher du soleil et du coucher du soleil jusqu’à
deux heures après celui-ci. L’autorité est dans la main de Dieu, Celui
qui porte les deux Noms.
84.
Question : Le mariage est-il permis entre croyant et incroyant ?
Réponse : Se marier et donner en mariage sont tous deux permis ;
ainsi l’a décrété le Seigneur quand Il monta sur le trône de générosité
et de grâce.
85.
Question : Concernant la Prière pour les Morts : doit-elle précéder
ou suivre l’enterrement ? Et doit-on faire face à la Qiblih ?
Réponse : La récitation de cette prière devrait précéder
l’enterrement ; et en ce qui concerne la Qiblih : “ quel que soit le
côté vers lequel vous vous tournez, la face de Dieu est là ”. [nota :
Coran, II : 115]
86.
Question: À midi, qui est l’heure de deux des Prières Obligatoires -
la courte prière du milieu de la journée et celle qui doit être offerte
Kitáb-i-Aqdas
le matin, le midi et le soir - est-il nécessaire de pratiquer deux
ablutions ou une suffit-elle ?
Réponse : Il n’est pas nécessaire de renouveler les ablutions.
87.
Question : Concernant la dot des villageois qui doit être d’argent :
cela concerne-t-il la fiancée, le fiancé ou les deux ? Et que faut-il
faire si l’un est un citadin et l’autre un villageois ?
Réponse : La dot est déterminée par le lieu d’habitation du fiancé ; si
c’est un citadin, la dot est d’or, si c’est un villageois, elle est
d’argent.
88.
Question : Par quel critère déterminer qui est citadin, et qui est
villageois ? Si un citadin s’installe dans un village, ou un villageois
en ville, dans l’intention d’y résider en permanence, quelle règle
appliquer ? Le lieu de naissance est-il le facteur décisif ?
Réponse : Le critère est la résidence permanente et, suivant l’endroit
où elle se situe, l’ordonnance du Livre devra être observée en
conséquence.
89.
Question : Dans les saintes Tablettes, il est révélé que, lorsque
quelqu’un acquiert l’équivalent de dix-neuf mithqáls d’or, il devrait
payer le Droit de Dieu sur cette somme. Le montant à payer sur ces
dix-neuf (mithqáls) peut-il être expliqué ?
Réponse : L’ordonnance de Dieu fixe ce montant à dix-neuf pour
cent. C’est sur cette base qu’il faut le calculer. On peut alors
déterminer la somme due sur ces dix-neuf (mithqáls).
90.
Question : Quand la fortune de quelqu’un dépasse dix-neuf
(mithqáls), doit-il l’augmenter encore de dix-neuf avant de devoir à
nouveau le Huqúq, ou doit-il le payer sur toute augmentation ?
Réponse : Tant que le montant ajouté n’a pas atteint de nouveau dixneuf (mithqáls), il est exonéré du Huqúq.
91.
Question : Concernant l’eau pure et le moment où elle est
considérée comme usagée.
Réponse : Les petites quantités d’eau, une coupe ou même deux ou
trois, doivent être considérées comme usagées après un seul lavage
du visage et des mains. Mais un kurr [nota : se réfère à un volume
correspondant approximativement à un demi mètre cube] d’eau, ou
plus, reste inchangé après un ou deux lavages du visage, et rien
n’empêche de l’utiliser, sauf si l’eau est altérée dans l’un des trois
aspects [nota : couleur, goût et odeur], par exemple, si sa couleur a
changé, auquel cas elle devrait être considérée comme usagée.
92.
Question : Dans un traité en persan sur diverses questions l’âge de
la maturité est fixé à quinze ans ; le mariage est-il de même
conditionné par l’accession à la maturité, ou est-il permis avant cet
âge ?
Réponse : Puisque le consentement des deux parties est requis dans le
Livre de Dieu, et puisque leur consentement ou l’absence de
consentement ne peut être certifié avant la maturité, le mariage n’est
pas permis avant ce moment.
93.
Question:Concernant le jeûne et la prière obligatoire par le malade.
Réponse : En vérité, Je dis que la prière obligatoire et le jeûne
occupent un rang exalté au regard de Dieu. C'est, cependant, dans un
état de santé que leur vertu peut être réalisée. En temps de mauvaise
santé il n'est pas permis d'observer ces obligations ; tel a été l'ordre
du Seigneur, exaltée soit Sa gloire, en tout temps. Bénis soient de tels
hommes et femmes qui tiennent compte de Ses préceptes et les
observent. Toute louange soit à Dieu, Lui qui a fait descendre les
versets et qui est le Révélateur de preuves incontestables.
Kitáb-i-Aqdas
94.
Question : Concernant les mosquées, les chapelles, les temples.
Réponse : Quoi que ce soit qui a été construit pour l’adoration du
seul vrai Dieu, tel que les mosquées, les chapelles, les temples, ne
peut être utilisé pour un autre usage que la commémoration de Son
Nom. C’est une ordonnance de Dieu et quiconque la viole est, en
vérité, de ceux qui ont transgressé. Aucun mal ne s'attache au
bâtisseur, car il a accompli son acte pour l’amour de Dieu, et il a reçu
et continuera à recevoir sa juste récompense.
95.
Question : Concernant les équipements d’un lieu de travail
nécessaires à la pratique de ses affaires ou de sa profession : sont-ils
sujets au paiement du ῌuqúqu'lláh ou suivent-ils la même règle que
les meubles de l’habitation ?
Réponse : Ils sont régis par la même règle que les meubles de
l’habitation.
96.
Question : Concernant l’échange de biens tenus en dépôt pour de
l’argent liquide, ou pour d’autres biens, afin de les protéger de la
dépréciation ou de la perte.
Réponse : Concernant la question écrite sur l’échange des biens tenus
en dépôt pour les préserver de la dépréciation ou de la perte, cet
échange est permis à condition que le produit de remplacement soit
de valeur équivalente. Ton Seigneur est l’Interprète, l’Omniscient, et
Lui, en vérité, est l’Ordonnateur, l’Ancien des Jours.
97.
Question : Concernant le lavage des pieds en hiver et en été.
Réponse : Il en va de même dans les deux cas ; l’eau chaude est
préférable, mais rien n’empêche d’utiliser de l’eau froide.
98.
Question : Une nouvelle question sur le divorce.
Réponse : Puisque Dieu, exaltée soit Sa gloire, ne favorise pas le
divorce, rien n’a été révélé sur cette question. Cependant, du début
de la séparation jusqu’à la fin d’une année, deux personnes, ou plus,
doivent être tenues informées à titre de témoins ; si, à la fin, la
réconciliation n’a pas lieu, le divorce est prononcé. Ceci doit être
inscrit dans le registre par l’officier judiciaire chargé des affaires
religieuses de la cité nommé par les administrateurs de la Maison de
Justice. Observer cette procédure est essentiel pour éviter d’attrister
le cœur de ceux qui comprennent.
99.
Question : Concernant la consultation.
Réponse : Si la consultation au sein du premier groupe de personnes
réunies se termine sans accord, il faut en ajouter de nouvelles, après
lesquelles, des personnes au nombre du Plus-Grand-Nom, ou plus, ou
moins, qui seront choisies par tirage au sort. Á la suite de quoi, la
consultation sera renouvelée, et le résultat, quel qu’il soit, sera
respecté. Cependant, si l’accord n’est toujours pas atteint, la même
procédure devrait être répétée encore une fois, et la décision de la
majorité prévaudra. En vérité, Il guide celui qu’Il veut vers le droit
sentier.
100.
Question : Concernant l’héritage.
Réponse : Concernant l’héritage, ce qu’ordonna le Point Originel -
puisse l’âme de tout autre que Lui être offerte en sacrifice par amour
pour Lui - est appréciable. Les héritiers existants devraient recevoir
leur part de l’héritage, tandis qu’un inventaire de l’héritage restant
doit être soumis à la Cour du Plus-Haut. En Sa main est la source de
l’autorité ; Il ordonne ce qui Lui plaît.
À ce sujet, une loi fut révélée en la Terre du Mystère [nota :
Andrinople], accordant temporairement aux héritiers existants la part
des héritiers manquants, jusqu’au moment où la Maison de Justice
sera établie et où le décret concernant ce sujet sera promulgué.
Toutefois l’héritage de ceux qui émigrèrent la même année que la
Beauté Ancienne, a été offert à leurs héritiers ; ceci est un bienfait
que Dieu leur accorda.
Kitáb-i-Aqdas
101.
Question : Concernant la loi sur la découverte de trésors.
Réponse : Si quelqu’un découvre un trésor, un tiers lui appartiendra,
les deux autres tiers devront être dépensés par les hommes de la
Maison de Justice pour le bien-être de tout le peuple. Ceci sera mis
en pratique après l’établissement de la Maison de Justice et en
attendant ils seront confiés à la garde de personnes de confiance dans
chaque localité ou territoire. Il est, en vérité, le Souverain,
l’Ordonnateur, l’Omniscient, l’Informé de tout.
102.
Question : Concernant le Huqúq sur l’immobilier qui ne rapporte
pas de profit.
Réponse : L’ordonnance de Dieu est que la propriété immobilière qui
a cessé de produire un revenu, c’est-à-dire dont le profit ne s’accroît
plus, n’est pas soumise au paiement du Huqúq. Il est, en vérité, le
Souverain, le Munificent.
103.
Question : Concernant le verset sacré : “ Dans les régions où les
jours et les nuits s’allongent, que l’heure de la prière soit déterminée
par les horloges... ”
Réponse : Il s’agit ici des territoires éloignés. Dans ces contrées
cependant, la différence n’est que de quelques heures, et donc cette
règle ne s’applique pas.
104.
Dans la Tablette à Abá Badí‘, ce verset sacré a été révélé : “En vérité,
Nous avons enjoint à chaque fils de servir son père.” Tel est le décret
que Nous avons précisé dans le Livre.
105.
Et dans une autre Tablette, ces mots exaltés ont été révélés : Ô
Muḥammad ! L'Ancien des Jours a tourné Son visage vers toi, faisant
mention de toi, et exhortant le peuple de Dieu à éduquer leurs
enfants. Si un père néglige ce plus important commandement établi
dans le Kitáb-i-Aqdas par la Plume du Roi Éternel, il perdra les
droits de paternité, et sera considéré comme coupable devant Dieu.
Bien est-ce pour celui qui marque sur son cœur les avertissements du
Seigneur, et y reste fermement fidèle. Dieu, en vérité, enjoint à Ses
serviteurs ce qui les aidera et leur profitera, et les rendra capables de
s'approcher de Lui. Il est l'Ordonnateur, l'Éternel.
106.
Il est Dieu, exalté soit-Il, le Seigneur de majesté et pouvoir ! Les
Prophètes et les Élus ont tous reçu pour mission du Seul Vrai Dieu,
magnifiée soit Sa gloire, de nourrir les arbres de l'existence humaine
avec les eaux vives de la droiture et de l'entendement, afin que puisse
apparaître d'eux ce que Dieu a déposé au sein de leur moi le plus
profond. Comme il peut être aisément observé, chaque arbre produit
un certain fruit, et un arbre stérile n'est bon que pour le feu. Le
dessein de ces Éducateurs, dans tout ce qu'ils ont dit et enseigné, était
de préserver le rang exalté de l'humain. Comblé est celui qui au Jour
de Dieu s'est agrippé solidement à Ses préceptes et n'a pas dévié de
Sa vraie et fondamentale Loi. Les fruits qui conviennent le mieux à
l'arbre de la vie humaine sont la loyauté et la piété, la véracité et la
sincérité ; mais plus grand que tout, après la reconnaissance de l'unité
de Dieu, loué et glorifié soit-Il, est la considération pour les droits
qui sont dus aux parents. Cet enseignement a été mentionné dans
tous les Livres de Dieu, et réaffirmé par la Plume la Plus Exaltée.
Considérez ce que le Seigneur Miséricordieux a révélé dans le
Qur'án, exaltés sont Ses mots : “Rendez grâce à Dieu, ne Lui
associez aucun pair ou égal ; et manifestez gentillesse et charité
envers vos parents...”5 Observez comment l'amour bienveillant
envers les parents a été lié à la reconnaissance du seul vrai Dieu !
Heureux ceux qui sont doués de vraie sagesse et de compréhension,
qui voient et perçoivent, qui lisent et comprennent, et qui observent
ce que Dieu a révélé dans les Livres Saints du passé, et dans cette
incomparable et merveilleuse Tablette.
5 (Coran 17:23)
Kitáb-i-Aqdas
107.
Dans une des Tablettes, Il a révélé, exaltés soient Ses mots :
Et en matière de Zakát, Nous avons de même décrété que vous
devriez suivre ce qui a été révélé dans le Qur'án.
****************
Kitáb-i-Aqdas
Synopsis et codification des lois
et ordonnances du Kitáb-i-Aqdas
[La référence dans l'Aqdas est notée K suivi du numéro du
verset. N renvoie aux notes et Q aux questions et ré-
ponses.]
Plan :
I. Nomination de ‘Abdu’l-Bahá en tant que Successeur de Bahá'u'lláh
et interprète de Ses enseignements.
A. Se tourner vers Lui
B. Se référer à Lui
II. Anticipation de l'institution du Gardiennat
III. L'Institution de la Maison de justice
IV. Lois, ordonnances et exhortations
A. La prière
B. Le jeûne
C. Lois concernant le statut personnel
D. Lois, ordonnances et exhortations diverses
V. Mises en garde, reproches et avertissements
V.I. Divers
************************
I. Nomination de ‘Abdu’l-Bahá comme successeur de Bahá’u’lláh et
interprète de ses enseignements
A. Il est enjoint aux fidèles de tourner leur visage vers celui "que
Dieu a prédestiné, qui est issu de cette Antique Racine". K286.
B. Les fidèles sont priés de s'en remettre pour tout ce qu'ils ne
comprennent pas dans les écrits bahá'ís à "Celui qui est issu de
cette puissante Souche". K434.
II. Anticipation de l'institution du Gardiennat. K106, n66.
III.L'institution de la Maison de Justice. K67, K127, n49, n80
A. La Maison de justice est formellement ordonnée
B. Ses fonctions sont définies.
C.Ses revenus sont fixés.
IV. Lois, ordonnances et exhortations
A. La prière
1. Le rang sublime occupé par les prières obligatoires dans la
Révélation bahá'íe, Q93
2. La Qiblih :
a) Identifiée par le Báb avec “ Celui que Dieu rendra manifeste ”, K329, n7
b) La désignation faite par le Báb est confirmée par
Bahá'u'lláh., K329
c) Bahá'u'lláh prescrit que le lieu où il reposera après Son
décès devienne la Qiblih. K329
d) Se tourner vers la Qiblih est obligatoire pour réciter les
prières obligatoires, K93, n7, Q14, 67
3. Les prières obligatoires sont impératives pour les hommes
et les femmes à partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à
quinze ans, K24, Q20
4. Une dispense des prières obligatoires est accordée à : K25,
Q74, n93
a) Ceux qui sont malades.
b) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans.
c) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition
qu'elles procèdent à leurs ablutions et répètent quatre-vingt-
Kitáb-i-Aqdas
quinze fois par jour un verset spécifiquement révélé, K32,
n20, 30, 31
5. Les prières obligatoires doivent être offertes individuellement, K31
6. Le choix d'une des trois prières obligatoires est permis, Q65
7. Par “ matin ”, “ midi ” et “ soir ”, cités à propos des prières
obligatoires, on entend respectivement les intervalles de temps
entre le lever du soleil et midi, entre midi et le coucher du soleil, et du coucher du soleil jusqu'à deux heures après celui -ci,
K13, Q83, n5
8. Il est suffisant de réciter la première prière obligatoire (la
longue) une fois par vingt -quatre heures, Q82
9. Il est préférable d'offrir la troisième prière (la courte) en se
tenant debout, Q81
10. Les ablutions :
a) Les ablutions doivent précéder la récitation des prières
obligatoires, n34
b) Pour chaque prière obligatoire, de nouvelles ablutions
doivent être effectuées, K51, Q18, 66, n34
c) Si l'on offre deux prières obligatoires à midi, une ablution
est suffisante pour les deux prières, Q62, 77, 86
d) S'il n'y a pas d'eau disponible, ou si son usage est nuisible
pour le visage ou les mains, il est prescrit de répéter cinq
fois un verset spécifiquement révélé, K27, Q51, n16
e) Si le temps est trop froid, l'usage de l'eau chaude est recommandé, Q51
f) Si l'on a fait des ablutions pour d'autres raisons, il
n'est pas requis de les renouveler avant de réciter la
prière obligatoire, Q62
g) Les ablutions sont indispensables, qu'un bain ait été pris
avant ou non, Q18
11. Détermination des heures fixées pour la prière :
a) Il est permis de se fier aux horloges pour déterminer les
moments durant lesquels les prières obligatoires sont offertes, K28, n17
b) Dans les pays situés aux extrêmes nord ou sud, où la durée des jours et des nuits varie considérablement, il faudrait
se baser sur les pendules et les horloges, sans tenir compte
du lever ou du coucher du soleil, Q64,103, n17
12. En cas de danger, que ce soit en voyage ou non, pour
toute omission d'une prière obligatoire, il est enjoint de se
prosterner et de réciter un verset spécifique qui doit être suivi
d'un autre verset spécifique que l'on répète dix-huit fois, K33,
Q21, 59, 60, 61, 58
13. La prière en congrégation est interdite, sauf la prière pour
les défunts, K31, 12, n10, 19
14. Il est prescrit de réciter la prière pour les défunts dans son
intégralité, excepté pour ceux qui ne savent pas lire, à qui il est
ordonné de répéter les six passages spécifiques de cette prière,
K21,22
15. La prière obligatoire, qui doit être dite trois fois par jour -
le matin, à midi, et le soir - a été remplacée par trois prières
obligatoires révélées par la suite, Q63, n9
16. La prière des signes a été abrogée, et un verset spécifiquement révélé l'a remplacée. Cependant, réciter ce verset n'est pas
obligatoire, K29,30, n18
17. Les poils, la zibeline, les os et les choses semblables n'invalident pas la prière, K23, n12
B. Le jeûne
1. Le rang sublime occupé par le jeûne dans la Révélation
bahá'íe, K42
2. La période du jeûne commence juste après les jours intercalaires et prend fin avec la fête du Naw-Rúz, K43, n27
3. L'abstention de nourriture et de boisson, du lever au coucher
du soleil, est obligatoire, K42, n25
4. Le jeûne est obligatoire pour les hommes et les femmes à
partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à quinze ans, K24,
n13
5. Sont dispensés du jeûne :
a) Les voyageurs : K46, Q22, 75, n30
(1) A condition que la durée du voyage dépasse neuf
Kitáb-i-Aqdas
heures.
(2) Ceux qui voyagent à pied, à condition que le voyage
dépasse deux heures.
(3) Ceux qui interrompent leur voyage pendant moins
de dix-neuf jours.
(4) Ceux qui, pendant le jeûne, interrompent leur
voyage en un lieu où ils doivent rester dix -neuf
jours ne sont dispensés du jeûne que pendant les trois
premiers jours après leur arrivée.
(5) Ceux qui rentrent chez eux en période de jeûne
doivent commencer à jeûner dès le jour de leur arrivée.
b) Ceux qui sont malades, K46, Q93, n31
c) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans, K25, Q74, n14
d) Les femmes enceintes, K46, n31
e) Les femmes qui allaitent.
f) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition de
procéder à leurs ablutions et de réciter, quatre -vingt-quinze
fois par jour, un verset spécifiquement révélé, K32, n20, 34
g) Ceux qui se livrent à des travaux lourds et auxquels il est
recommandé de montrer du respect pour la loi en usant de
discrétion et de modération lorsqu'ils usent de cette dispense, Q76, n31
6. Faire vœu de jeûner (pendant un mois autre que celui qui est
prescrit pour le jeûne) est permis. Toutefois, les vœux utiles à
l'humanité sont préférables aux yeux de Dieu, Q71
C. Lois concernant le statut personnel
1. Mariage
a) Le mariage est hautement recommandé mais pas obligatoire, K146, Q46, n88
b) Épouser plusieurs femmes est interdit, K146, n89
c) Le mariage est soumis à cette condition : il faut que les
deux parties aient atteint l'âge de la maturité, qui est fixé à
quinze ans, Q43, 92
d) Le mariage est subordonné au consentement des deux
parties et à celui de leurs parents, que la femme ait été ou
non mariée, K150, Q13, 46, n88
e) Il incombe aux deux parties de réciter un verset spécifiquement révélé pour exprimer leur satisfaction devant la volonté de Dieu, Q3, n88
f) Le mariage avec sa marâtre est interdit, Q50
g) Toutes les questions concernant le mariage avec un
membre de sa famille doivent être soumises à la maison de
justice. Q50
h) Le mariage avec des incroyants est autorisé, K341,342,
Q84, n88
i) Fiançailles :
(1) La période des fiançailles ne doit pas dépasser quatrevingt-quinze jours, Q43, n88
(2) Se fiancer à une jeune fille avant qu'elle ait atteint
l'âge de la maturité est contraire à la loi. Q92
j) La dot :
(1) Le mariage est subordonné au versement d'une dot,
K151
(2) La dot est fixée à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les
citadins, et à dix-neuf mithqáls d'argent pour les villageois, la qualité de citadin ou de villageois dépend de la
résidence permanente du mari et non de celle de la
femme, Q87, 88
(3) Il est interdit de verser plus de quatre-vingt-quinze
mithqáls, K151, Q26
(4) Il est préférable qu'un homme se contente du paiement de 19 mithqáls d'argent. K152
(5) Si la dot ne peut être versée en une fois, il est permis
d'établir une promesse écrite, Q39
k) Si, après avoir récité le verset spécifiquement révélé et
payé la dot, l'une des parties concevait une antipathie pour
l'autre avant la consommation du mariage, la période d'attente n'est pas nécessaire avant un divorce. Toutefois, il n'est
pas permis de reprendre la dot, Q12
l) Si le mari projette un voyage, il doit fixer la date de son
retour à sa femme. Si, pour une raison légitime, il lui est im-
Kitáb-i-Aqdas
possible de revenir à la date fixée, il doit l'en avertir et s'efforcer de lui revenir. S'il omet de respecter l'une ou l'autre de
ces conditions, sa femme doit attendre neuf mois, après
lesquels elle peut se remarier, quoiqu'il soit préférable
qu'elle attende plus longtemps. Si elle apprend la mort ou le
meurtre de son mari, et que cette nouvelle est confirmée par
un rapport officiel ou par deux témoins dignes de confiance,
elle peut se remarier après le délai de neuf mois, K153-156,
Q4, 27
m) Si le mari part sans informer sa femme de la date de son
retour, alors qu'il connaît la loi obligatoire dans le Kitáb-i-
Aqdas, la femme peut se remarier après une année entière
d'attente. Si le mari ignore cette loi, la femme doit attendre
jusqu'à ce qu'elle reçoive de ses nouvelles. Q4
n) Si, après le paiement de la dot, le mari découvre que sa
femme n'est pas vierge, le remboursement de la dot et des
frais encourus peut être demandé, Q47
o) Si la virginité a été la condition du mariage, le remboursement de la dot et des frais encourus peut être demandé, et
le mariage invalidé. Toutefois, il est hautement méritoire
aux yeux de Dieu de garder le secret à ce sujet. Q47
2. Divorce, n100
a) Le divorce est fermement condamné, K162, 68
b) Si l'antipathie ou le ressentiment se développent chez le
mari ou chez la femme, le divorce n'est autorisé qu'après un
délai d'une année entière. Deux témoins ou plus doivent
attester du début et de la fin de l'année d'attente. L'acte du
divorce devrait être enregistré par l'officier judiciaire repré-
sentant la maison de justice. Les rapports sexuels sont interdits pendant cette période d'attente, et quiconque enfreint
cette loi doit se repentir et verser dix-neuf mithqáls d'or à la
maison de justice, K157, Q73, 98
c) Quand le divorce est prononcé, une période d'attente supplémentaire n'est pas exigée, Q12
d) La femme dont l'infidélité a provoqué le divorce perd
son droit au paiement de ses dépenses pendant la période
d'attente, K161
e) Se remarier avec la femme dont on a divorcé est permis, à
condition qu'elle n'ait pas épousé quelqu'un d'autre. Si elle
est remariée, elle doit être divorcée avant que son premier
mari ne puisse l'épouser à nouveau, K159, Q98, n102
f) Si, à n'importe quel moment au cours de la période d'attente, l'affection revient, le lien du mariage reste valide. Si
cette réconciliation est suivie d'hostilité et que le divorce est
à nouveau souhaité, une nouvelle année d'attente devra
être entamée, Q38
g) Si des différends surgissent entre mari et femme au cours
d'un voyage, il doit la renvoyer au logis ou la confier à une
personne sûre qui l'accompagnera jusque-là, en lui versant le
montant de son voyage et de ses dépenses pour une année
entière, K160
h) Si une femme tient à divorcer de son mari plutôt que
d'émigrer dans un autre pays, l'année d'attente doit être
comptée à partir de leur séparation, que ce soit pendant les
préparatifs de départ du mari, ou à son départ, Q19
i) La loi islamique concernant le remariage avec la femme
dont on a précédemment divorcé est abrogée, K158,159,
n101
3. Héritage K53 à 62, n38 à 47
[nota : la méthode de partage de l'héritage doit être appliquée
dans les cas de mort intestat - voir le point o. de cette section]
a) L'héritage revient aux catégories de personnes suivantes :
(1) enfants 1080 parts sur 2520 parts
(2) mari ou femme 390 parts sur 2520 parts
(3) père 330 parts sur 2520 parts
(4) mère 270 parts sur 2520 parts
(5) frère 210 parts sur 2520 parts
(6) sœur 150 parts sur 2520 parts
(7) instructeur(s) 90 parts sur 2520 parts
Kitáb-i-Aqdas
b) La part allouée aux enfants par le Báb est doublée par
Bahá'u'lláh, tandis que celle de chacun des autres bénéficiaires est réduite dans une proportion équivalente.
c) Héritage :
(1) En l'absence de descendance, la part des enfants revient à la Maison de Justice pour être dépensée pour les
orphelins et les veuves et pour tout ce qui sera profitable
à l'humanité.
(2) Si le fils du défunt est décédé et laisse des descendants, ceux -ci hériteront de la part de leur père. Si la fille
du défunt est décédée et laisse des descendants, sa part
devra être répartie entre les sept catégories d'héritiers
spécifiés dans le Plus Saint Livre.
d) Si quelqu'un laisse une descendance, mais que tout ou
partie des autres catégories d'héritiers n'existe pas, les deux
tiers de leurs parts reviennent aux descendants et un tiers à
la maison de justice.
e) A défaut des ayants droit mentionnés expressément, deux
tiers de l'héritage reviennent aux neveux et nièces du défunt.
S'il n'y en a pas, cette part revient aux oncles et aux tantes;
ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous les cas, le tiers
restant revient à la maison de justice.
f) A défaut des héritiers susmentionnés, l'héritage tout entier
revient à la maison de justice.
g) La résidence et les vêtements personnels du père défunt
reviennent à la descendance masculine, et non à la féminine.
S'il existe plusieurs résidences, la principale et la plus importante est réservée aux descendants masculins. Quant aux
autres résidences, et autres biens du défunt, ceux-ci doivent
être partagés entre les héritiers. S'il n'y a pas de descendant
masculin, deux tiers de la résidence principale et les vêtements personnels du père défunt reviendront aux descendantes, et un tiers à la maison de justice. Pour ce qui est de
la mère défunte, tous ses vêtements usagés seront partagés
de manière égale entre ses filles. Ses vêtements neufs, ses
bijoux et ses biens doivent être partagés entre ses héritiers,
de même que ses vêtements usagés si elle ne laisse pas de
fille.
h) Si les enfants du défunt sont mineurs, leurs parts doivent
être confiées à une personne digne de confiance ou à une société chargée de l'investir jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge
de la maturité. Une partie de l'intérêt provenant de cette
transaction devrait être attribuée à l'administrateur.
i) On ne devrait pas procéder au partage de l'héritage avant
d'avoir versé le ῌuqúqu'lláh (le droit de Dieu) et payé toutes
les dettes contractées par le défunt, ainsi que toutes les dé-
penses encourues pour les funérailles et une sépulture
convenables.
j) Si le frère du défunt est du même père, il héritera de la
part entière qui lui est allouée. S'il est issu d'un autre père, il
n'héritera que des deux tiers de sa part, le tiers restant revenant à la maison de justice. La même loi est applicable à la
sœur du défunt.
k) S'il y a des frères germains ou des sœurs germaines, les
frères et les sœurs du côté maternel n'héritent pas.
l) Un instructeur qui n'est pas bahá'í n'hérite pas. Quand il y
a plus d'un instructeur, le lot assigné aux instructeurs doit
être réparti entre eux à parts égales. Q33
m) Les descendants non-bahá'ís n'héritent pas. Q34, n38
n) Hormis les vêtements usagés de l'épouse et les cadeaux
de bijoux ou autres - pour lesquels il a été prouvé qu'ils lui
avaient été donnés par son mari - tout ce que celui-ci a
acheté pour elle doit être considéré comme des biens du
mari et être partagé entre ses héritiers.
o) Chacun est libre de léguer ses biens comme bon lui
semble, à condition qu'il fasse les provisions nécessaires au
paiement du ῌuqúqu'lláh et au règlement de ses dettes. Q69
D. Lois, ordonnances et exhortations diverses
1. Lois et ordonnances diverses
a) Le pèlerinage : K71, Q25, n54, n55, n154
b) Le ῌuqúqu'lláh. K234, n125
Kitáb-i-Aqdas
c) Les dotations : K106, n66, n69
d) Le Mashriqu'l-Adhkár. K69, n53
e) La durée de la dispensation bahá'íe : K86, n62
f) Les fêtes bahá'íes : K42, 180, 265 à 268, Q1, Q2, Q35,
n26, n107, n138, n139, n140
g) La fête des Dix-Neuf jours : K137, Q48, n82
h) L'année bahá'íe. K299, n147
i) Les jours intercalaires : K43,44, n28, n29
j) L'âge de la maturité. Q20
k) L'enterrement des défunts. K300,309,310, Q16,56,70,
n149,152
l) L'exercice d'un commerce ou d'une profession est rendu
obligatoire, et il est élevé au rang d'adoration : K72, n56
m) L'obéissance au gouvernement : K232
n) L'éducation des enfants : K119, n40, n76
o) La rédaction d'un testament : K262, Q69, n38, n136,
n137
p) La dîme (zakát) : K357, Q107, n161
q) La répétition du Plus Grand Nom quatre-vingt-quinze fois
par jour, K50, n33, 34, 137
r) La chasse aux animaux, K141, Q24, n83
s) La manière de traiter les domestiques, K146, Q30, n90
t) La découverte de biens perdus. Q101
u) La disposition concernant les trésors trouvés, Q101
v) La disposition concernant les biens dont on a la garde.
w) L'homicide involontaire, K473, n35
x) La définition du témoin équitable, K156, Q79, n99
y) Les interdictions :
(1) L'interprétation des Écrits sacrés : K253, n130
(2) La traite des esclaves : K166
(3) L'ascétisme : K82, n61
(4) Le monachisme : n61
(5) La mendicité : K73,359, n56, n162
(6) La prêtrise :
(7) L'usage des chaires de prédicateurs : K378, n168
(8) Le baisemain : K75, n57
(9) La confession des péchés : K76, n58
(10) La pluralité des épouses : K146, n89
(11) Les boissons enivrantes : K281, n144
(12) L'opium : K380,478, n170
(13) Les jeux d'argent : K380, n169
(14) L'incendie volontaire : K144, n86
(15) L'adultère : K52, n36, n77
(16) Le meurtre : K52, n35, n86
(17) Le vol : K112, Q49, n81
(18) L'homosexualité : K260, n134
(19) La prière en congrégation, sauf la prière pour les dé-
funts : K31, n10, n19
(20) La cruauté envers les animaux : K472
(21) L'oisiveté et la paresse : K73, n56
(22) La médisance : K52, n37
(23) La calomnie : K52, n37
(24) Le port d'armes, sauf en cas de nécessité absolue :
K391, n173
(25) L'usage des bassins publics dans les bains persans :
K255, n131, n132
(26) Pénétrer dans une maison sans l'assentiment du propriétaire : K356
(27) Frapper ou blesser quelqu'un : K135, n81
(28) Dispute et conflit : K170
(29) Marmonner des versets sacrés dans la rue : K261,
n135
(30) Plonger la main dans la nourriture : K114, n73
(31) Se raser la tête : K110, Q10, n68
(32) Pour les hommes, porter les cheveux au-dessous du
lobe de l'oreille : K111, n69
2. Abrogation des lois et ordonnances propres aux religions antérieures qui prescrivaient
a) La destruction des livres : K185, n109
b) L'interdiction de porter de la soie : K391, n174
c) L'interdiction d'employer des ustensiles en or et en ar-
Kitáb-i-Aqdas
gent : K114, n72
d) La limitation dans les voyages : K311, n153
e) D'offrir des présents inestimables au fondateur de la foi :
K270, n141
f) L'interdiction de questionner le fondateur de la foi : K297,
n146
g) L'interdiction de se remarier avec la femme dont on a divorcé : K159, Q31, n102
h) De pénaliser quiconque est cause de tristesse pour son
voisin : K361, n163
i) L'interdiction de la musique : K124, n79
j) Les restrictions dans le costume et le port de la barbe :
K391, n175
k) L'impureté de personnes et d'objets divers : K179, n12,
n20, n103, n106
l) L'impureté du sperme : K174, n103
m) L'impureté de certains objets servant à la prosternation :
K26, n15
3. Exhortations diverses
a) Fréquenter les disciples de toutes les religions avec fraternité, K181, 144
b) Honorer ses parents, Q106
c) Ne pas souhaiter à autrui ce qu'on ne désire pas pour soimême, K363
d) Enseigner et propager la foi après l'ascension de son fondateur, K91
e) Aider ceux qui se lèvent pour promouvoir la foi,
K201,202,276
f) Ne pas s'écarter des Écrits ni se laisser induire en erreur
par ceux qui le font, K423,452
g) Se référer aux Écrits saints lorsque des différends surgissent, K128
h) S'immerger dans l'étude des enseignements, K455
i) Ne pas suivre ses chimères ni ses vaines imaginations,
K48,315,447
j) Réciter les versets sacrés le matin et le soir, K367, n165
k) Réciter les versets sacrés d'une voix mélodieuse, K273
l) Apprendre à ses enfants à chanter les versets sacrés dans
le Mashriqu'l-Adhkár, K370
m) Étudier les arts et les sciences utiles à l'humanité, K185,
n) Se consulter, K67, Q99, n52
o) Ne pas se montrer indulgent dans l'application des lois de
Dieu, K48,112
p) Se repentir devant Dieu de ses péchés, K76,122, n58
q) Se distinguer par de bonnes actions :
(1) Être véridique, K282, Q106
(2) Être digne de confiance, Q106
(3) Être loyal, K282, Q106
(4) Être vertueux et craindre Dieu, K282
(5) Être juste et équitable, K415
(6) Avoir du tact et de la sagesse, K169,280,427, Q106
(7) Être courtois, K282, n74
(8) Être hospitalier, K44,137, n29, 82
(9) Être persévérant. K318
(10) Être détaché, K132,199
(11) Être complètement soumis à la volonté de Dieu,
K290,294
(12) Ne pas inciter à la discorde. K487
(13) Ne pas être hypocrite, K282, n106
(14) Ne pas être orgueilleux. K104,148,196,210
(15) Ne pas être fanatique. K444
(16) Ne pas se préférer à son prochain, K364
(17) Ne pas se disputer avec son prochain, K170,488
(18) Ne pas céder à ses passions, K125
(19) Ne pas se lamenter dans l'adversité. K109
(20) Ne pas entrer en conflit avec ceux qui détiennent
l'autorité, K232
(21) Ne pas s'emporter. K170,360
(22) Ne pas irriter son prochain. K360
r) Être étroitement unis, K138,
Kitáb-i-Aqdas
s) Consulter des médecins compétents en cas de maladie,
K269
t) Répondre aux invitations, K382
u) Montrer de la bonté à la famille du fondateur de la foi,
K143, n85
v) Étudier les langues pour faire progresser la foi. K280
w) Favoriser le développement des villes et des campagnes
pour la glorification de la foi, K394
x) Restaurer et préserver les sites associés aux fondateurs de
la foi.
y) Être l'essence de la propreté :
(1) Se laver les pieds, K376
(2) Se parfumer, K184, n167
(3) Se baigner dans de l'eau propre, K255
(4) Se couper les ongles, K25
(5) Laver à l'eau propre les objets souillés, K182
(6) Porter des vêtements sans tache, K183
(7)Renouveler l'ameublement de sa maison, K373
V. Remontrances, reproches et avertissements spécifiques
1. A l'espèce humaine tout entière, K94-96,133,148,164,317
2. Aux têtes couronnées du monde, K194 à 202
3. A l'assemblée des théologiens, K407 à 424
4. Aux dirigeants d'Amérique et aux présidents de ses républiques,
K216 à 220
5. A Guillaume 1er roi de Prusse, K208 à 215, n117
6. A François Joseph, empereur d'Autriche, K203 à 207, n11
7. Au peuple du Bayán, K428 à 443,343 à 354, n187
8.Aux membres des parlements à travers le monde, K474, n193
VI. Sujets divers
1. Le caractère transcendant de la révélation bahá'íe.
2. Le rang exalté de l'auteur de la foi, K319,423, n155
3. L'importance suprême du Kitáb-i-Aqdas, "le Plus Saint Livre",
K250,337 à 339, n129
4. La doctrine de la "plus grande Infaillibilité", K117, n75
5. Les devoirs jumeaux de reconnaître la manifestation et d'observer ses lois, et le fait qu'ils sont indissociables, K1,2
6. La fin de tout enseignement est la reconnaissance de celui qui
est l'objet de toute connaissance, K248
7. La félicité de ceux qui ont reconnu la vérité fondamentale "Il
n'aura pas à rendre compte de ses actes", K396
8. L'effet révolutionnaire du "Plus Grand Ordre", K454, n189
9. Le choix d'une seule langue et l'adoption d'une écriture commune pour tous les habitants de la terre : un des deux signes de la
maturité de l'espèce humaine, K474,477, n193
10. Prophéties du Báb concernant "Celui que Dieu rendra manifeste", K349 à 354
11. Prédiction concernant l'opposition à la foi.
12. Éloge du roi qui professera la foi et se lèvera pour la servir,
KK201,202
13. L'instabilité des affaires humaines, K98,103
14. La signification de la vraie liberté, K294
15. Le mérite de tous les actes dépend de leur acceptation par
Dieu. K396,397
************* ********
Kitáb-i-Aqdas
Notes du Kitáb-i-aqdas
1. Les douces saveurs odorantes de mon vêtement §4.1
Allusion à l’histoire de Joseph dans le Qur’án et dans l’Ancien Testament,
dans laquelle l’habit de Joseph apporté par ses frères à leur père Jacob, lui
permit d’identifier son fils bien-aimé perdu depuis longtemps. La
métaphore du “vêtement” parfumé est fréquemment utilisée dans les Écrits
bahá’ís, en référence à la reconnaissance de la Manifestation de Dieu et de
Sa Révélation.
Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, se décrit Lui-même comme le
“Divin Joseph” qui a été “marchandé” par les insouciants “pour le plus
dérisoire des prix”. Le Báb, dans le Qayyúmu’l-Asmá’, identifie
Bahá’u’lláh avec le “vrai Joseph” et prédit les épreuves qu’Il endurerait
aux mains de Son frère déloyal (voir note 190). De même, Shoghi Effendi
trace un parallèle entre l’intense jalousie que la prééminence de ‘Abdu’l-
Bahá suscita chez son demi-frère, Mírzá Muḥammad ‘Alí, et l'envie
mortelle “qu’avait allumée l'excellence supérieure de Joseph dans le cœur
de ses frères.”
2. Nous avons décacheté le Vin de choix.... § 5.1
La consommation de vin et d'autres substances intoxicantes est interdite
dans le Kitáb-i-Aqdas (voir notes 144 et 170).
La référence à l’usage du mot “ vin” a un sens allégorique - tel que la
cause d’extase spirituelle - se retrouve non seulement dans la Révélation de
Bahá’u’lláh, mais aussi dans la Bible, dans le Qur’án et dans les anciennes
traditions hindoues.
Par exemple, dans le Qur’án, il est promis aux justes qu’il leur sera donné à
boire du “vin choisi scellé”. Dans Ses Tablettes, Bahá’u’lláh identifie le
“vin choisi” avec Sa Révélation, dont le “parfum chargé de musc” a été
répandu “sur toutes choses créées”. Il déclare avoir “décacheté” ce “Vin”,
dévoilant ainsi des vérités spirituelles jusqu’alors inconnues, et permettant
à ceux qui en boivent à longs traits de “discerner les splendeurs de la
lumière de l’unité divine” et de saisir le “dessein fondamental qui soustend les Écritures de Dieu ”.
Dans une de Ses méditations, Bahá’u’lláh implore Dieu de fournir aux
croyants le “ vin choisi de Ta miséricorde, afin qu’ils puisse les rendre
oublieux de tous hormis Toi, qu'ils se lèvent pour servir Ta Cause et rester
fermes dans leur amour pour Toi ”.
3. Nous vous avons enjoint la prière obligatoire... §6.1
En arabe, il y a plusieurs mots pour prière. Le mot “salát” qui apparaît ici
dans l’original, se réfère à une catégorie particulière de prières, dont la récitation à des moments spécifiques de la journée est enjointe aux croyants.
Afin de différencier cette catégorie de prières des autres sortes, le mot a été
traduit par “prière obligatoire”.
Bahá’u’lláh déclare que “la prière obligatoire et le jeûne occupent un rang
élevé aux yeux de Dieu” (Q&R 93). ‘Abdu’l-Bahá affirme que de telles
prières “conduisent à l’humilité et à la soumission, à tourner son visage
vers Dieu et à Lui exprimer sa dévotion”, et qu’à travers ces prières,
“l’humain communie avec Dieu, cherche à se rapprocher de Lui, converse
avec le réel Bien-aimé de son cœur et atteint des rangs spirituels”.
La prière obligatoire (voir note 9) à laquelle ce verset fait référence, fut
remplacée par les trois prières obligatoires révélées plus tard par
Bahá’u’lláh (Q&R 63). Dans ce volume, les textes des trois prières
actuellement utilisées, ainsi que les instructions relatives à leur récitation,
se trouvent parmi les textes révélés par Bahá’u’lláh en supplément au
Kitáb-i-Aqdas.
Plusieurs points dans Questions et Réponses ont trait à certains aspects des
trois nouvelles Prières obligatoires. Bahá’u’lláh précise que chacun peut
choisir n’importe laquelle des trois prières obligatoires (Q&R 65).
D’autres clauses se trouvent expliquées dans Questions et Réponses,
numéros 66, 67, 81 et 82. Les détails de la loi relative à la prière obligatoire
se trouvent résumés dans la section IV. A. 1-17. du Synopsis et
Codification.
4. neuf rak’ahs §6.1
Une rak'ah consiste en la récitation de versets spécifiquement révélés,
accompagnés d’une série de génuflexions et autres mouvements ordonnés.
La Prière obligatoire originelle enjointe par Bahá’u’lláh à Ses disciples
consistait en neuf rak’ahs. La nature précise de cette prière et les
instructions spécifiques quant à sa récitation sont inconnues, cette prière
ayant été perdue (voir note 9).
Dans une tablette commentant les Prières obligatoires actuellement contractuelles, ‘Abdu’l-Bahá indique que “dans chaque mot et dans chaque mouvement de la Prière obligatoire il y a des allusions, des mystères et une sa-
Kitáb-i-Aqdas
gesse que l’humain est incapable de comprendre, et que lettres et rouleaux
ne peuvent contenir ”.
Selon les explications de Shoghi Effendi, les quelques directives simples
données par Bahá’u’lláh sur la façon de réciter certaines prières ont non
seulement une signification spirituelle, mais aident aussi l’individu “à se
concentrer complètement lorsqu’il prie et médite ”.
5. à midi, et au matin et au soir §6.1
En ce qui concerne la définition des mots “matin”, “midi” et “soir”,
moments durant lesquels la Prière obligatoire moyenne doit être récitée,
Bahá’u’lláh a dit que ces moments coïncident avec le “lever du soleil, le
midi et le coucher du soleil ” (Q&R 83).
Il précise que les “moments autorisés pour les prières obligatoires vont du
matin à midi, de midi au coucher du soleil et du coucher du soleil jusqu’à
deux heures après celui-ci ”. De plus, ‘Abdu’l-Bahá a dit que la Prière
obligatoire du matin peut être dite aussi tôt que l’aurore.
La définition de “midi”, comme période allant “de midi au coucher du
soleil”, s’applique à la récitation de la courte Prière obligatoire, aussi bien
qu'à la qu’à la moyenne.
6. Nous vous avons affranchi d’un plus grand nombre §6.2
Dans les dispensations bábíe et islamique, les requis des prières obligatoires étaient plus contraignantes que celles relatives à l’accomplissement
de la prière de neuf rak’ahs qui était prescrite dans le Kitáb-i-Aqdas (voir
note 4).
Dans le Bayán, le Báb prescrivait une Prière obligatoire de dix-neuf
rak’ahs qui devait être accomplie une fois par période de vingt-quatre
heures - à partir de midi, jusqu’au midi du jour suivant.
La prière musulmane se récite cinq fois par jour, à savoir tôt le matin, à
midi, dans l’après-midi, en soirée et la nuit. Alors que le nombre de rak’ahs
varie selon le moment de la récitation, un total de dix-sept rak’ahs sont offertes au cours d’une journée.
7. Quand vous désirez exécuter cette prière, tournez-vous vers la Cour
de ma présence la Plus Sainte, ce Lieu sanctifié dont Dieu… et qu'Il a
décrété être le Point d’adoration pour les habitants des Cités
d'éternité §6.3
Le “Point d’adoration”, c’est-à-dire, le point vers lequel l’adorateur devrait
se tourner lorsqu’il offre la prière obligatoire, s’appelle la Qiblih. Le
concept de Qiblih a existé dans les religions antérieures. Dans le passé,
Jérusalem fut choisie dans ce but. Muḥammad déplaça la Qiblih vers La
Mecque. Les instructions du Báb dans le Bayán arabe sont :
“ La Qiblih est, en vérité, Celui que Dieu rendra manifeste ; quand Il se
déplace, la Qiblih se déplace jusqu’à ce qu’Il se pose.”
Ce passage est cité par Bahá’u’lláh dans le Kitáb-i-Aqdas (§137) et
confirmé par Lui dans le verset ci-dessus. Il précise également que se
tourner dans la direction de la Qiblih est une “exigence imposée pour la
récitation de la prière obligatoire” (Q&R 14 et 67). Mais pour les autres
prières et dévotions, le croyant peut se tourner dans n’importe quelle
direction.
8. Et lorsque le Soleil de vérité et de parole se couchera, tournez vos
visages vers le Lieu que nous avons ordonné pour vous §6.4
Bahá’u’lláh décrète que Sa dernière demeure sera la Qiblih après Sa mort.
Le Plus saint Tombeau se trouve à Bahjí, ‘Akká. ‘Abdu’l-Bahá décrit ce
lieu comme “le Tombeau lumineux”, “l’endroit autour duquel le Concours
d’en haut effectue la circumambulation ”. Dans une lettre écrite de sa part,
Shoghi Effendi utilise l’analogie de la plante se tournant en direction du soleil, pour expliquer la signification spirituelle que représente le fait de se
tourner vers la Qiblih :
… tout comme la plante s’étire vers la lumière du soleil - duquel elle
reçoit vie et croissance - de même nous tournons notre cœur vers la
Manifestation de Dieu, Bahá’u’lláh, lorsque nous prions… nous tournons
notre visage… vers l’endroit de cette terre où reposent Sa poussière
comme symbole de cet acte intérieur.
9. Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une autre
Tablette. §8.1
“Pour des raisons de sagesse”, Bahá’u’lláh révéla la Prière obligatoire originelle dans une Tablette séparée (Q&R 63). Elle ne fut pas communiquée
aux croyants de Son vivant, ayant été remplacée par les trois Prières obligatoires utilisées actuellement.
Peu après l’ascension de Bahá’u’lláh, le texte de cette prière ainsi qu’un
certain nombre d’autres Tablettes furent volés par Muḥammad-Alí,
l’archibriseur de son Alliance.
10. la prière pour le défunt §8.2
Kitáb-i-Aqdas
La prière pour le défunt est la seule prière obligatoire bahá'íe qui doit être
récitée en congrégation ; elle doit être récitée par un croyant, alors que
toutes les personnes présentes se tiennent debout en silence (voir note 19).
Bahá’u’lláh a précisé que la Prière pour le défunt n’est requise que lorsque
le défunt est un adulte (Q&R 70), que la prière doit être récitée avant
l’inhumation du défunt, et qu’il n’est pas requis de se tourner vers la Qiblih
(Q&R 85) lors de la récitation de cette prière.
D’autres détails relatifs à la Prière pour le défunt se trouvent résumés dans
le Synopsis et Codification, § IV. A. 13-14.
11. six passages précis ont été envoyés par Dieu, le Révélateur de
versets §8.2
Les passages qui font partie de la Prière pour le défunt comportent six fois
la salutation “Alláh-u-Abhá” (Dieu est le Très-Glorieux), chacune suivie de
dix-neuf répétitions de six versets spécifiquement révélés. Ces versets sont
identiques à ceux de la Prière pour le défunt révélés par le Báb dans le
Bayán. Bahá’u’lláh y ajouta une supplique qui précède ces passages.
12. Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien dépourvu de tout
esprit, comme les os ou de semblables choses. Vous êtes libres de revêtir
de la fourrure de zibeline comme vous le seriez de celle du castor, de
l'écureuil, et d'autres animaux §9
Dans certaines Dispensations religieuses antérieures, porter sur soi la
fourrure de certains animaux ou avoir certains autres objets était censé
annuler la prière. Bahá’u’lláh confirme ici la déclaration du Báb dans le
Bayán arabe, selon laquelle de telles choses n’invalident pas la prière faite
par quelqu’un.
13. Nous vous avons commandé de prier et de jeûner dès le
commencement de la maturité §10.1
Bahá’u’lláh définit “l’âge de la maturité en ce qui concerne les devoirs
religieux” à “quinze ans tant pour les hommes que pour les femmes” (Q&R
20). Pour les détails relatifs à la période du jeûne, voir note 25.
14. Il en a exempté ceux qui sont faibles de maladie ou âge §10.2
Pour ceux qui sont affaiblis par la maladie ou un âge avancé, l'exemption
de réciter les Prières obligatoires et de jeûner est expliquée dans Questions
et Réponses. Bahá’u’lláh indique que, “en période de mauvaise santé, il
n’est pas permis d’observer ces obligations ” (Q&R 93). Dans ce contexte,
il définit l’âge avancé comme étant plus de soixante-dix ans (Q&R 74). En
réponse à une question, Shoghi Effendi a précisé que les gens qui atteignent
l’âge de soixante-dix ans sont exemptés, qu’ils soient faibles ou non.
L'exemption du jeûne est également accordée aux autres catégories
spécifiques de personnes, énumérées dans le Synopsis et Codification, IV.
B. 5. Voir notes 20, 30 et 31 pour discussion additionnelle.
15. Dieu vous a accordé la permission de vous prosterner sur toute
surface propre, car Nous en avons retiré, à cet égard, la limitation qui
avait été fixée dans le Livre. §10.3
Les exigences de la prière, dans les dispensations antérieures, comprenaient
souvent la prosternation. Dans le Bayán arabe, le Báb appelait les croyants,
à appliquer le front sur des surfaces de cristal en se prosternant. De même,
dans l’Islám, certaines restrictions sont imposées quant à la surface sur
laquelle il est permis aux musulmans de se prosterner. Bahá’u’lláh abroge
ces restrictions et précise simplement “ toute surface propre ”.
16. Que celui qui ne trouve pas d’eau répète cinq fois les mots “ Au
nom de Dieu, le Plus-Pur, le Plus-Pur ”, et procède ensuite à ses
dévotions. §10.4
Le croyant doit faire les ablutions en préparation à l’offrande de la prière
obligatoire. Elles consistent à se laver les mains et le visage. S’il n’y a pas
d’eau disponible, il est prescrit de répéter cinq fois le verset spécifiquement
révélé. Voir note 34 au sujet des ablutions en général.
Les antécédents dans les Dispensations antérieures déterminant des
procédures de substitution à suivre lorsqu'il n'y a pas d'eau disponible sont
trouvées dans le Qur’án et le Bayán arabe.
17. Dans les régions où les jours et les nuits croissent longuement, que
les temps de prière soient calibrés par les horloges ou d’autres instruments qui marquent le passage des heures. §10.5
Ceci concerne les territoires situés à l’extrême Nord ou à l’extrême Sud, où
la durée des jours et des nuits varie sensiblement (Q&R 64 et 103). Cette
disposition s’applique également au jeûne.
18. Nous vous avons absous du requis d’accomplir la prière des signes.
§11.1
La Prière des Signes est une forme particulière de prière obligatoire
musulmane qui était ordonnée lors d’événements naturels, tels que
tremblements de terre, éclipses et autres phénomènes, susceptibles de faire
Kitáb-i-Aqdas
peur et d’être alors interprétés comme des signes ou des actes de Dieu.
L’obligation de réciter cette prière a été annulée. À sa place, un bahá’í peut
dire : “La souveraineté est à Dieu, le Seigneur du visible et de l’invisible, le
Seigneur de la création”, mais ceci n’est pas obligatoire (Q&R 52).
19. Excepté dans la prière pour le défunt, la pratique de prière en
congrégation a été annulée. §12
La prière en congrégation,, dans le sens de prière obligatoire formelle à
réciter suivant un rite prescrit comme c’est, par exemple, la coutume dans
l'Islám lorsque, dans la mosquée, la prière du vendredi est conduite par un
imám, a été abolie dans la Dispensation bahá’íe. La Prière pour le défunt
(voir note 10) est la seule prière en congrégation qui soit prescrite par la loi
bahá’íe. Elle doit être récitée par un des membres présents, tandis que les
autres personnes se tiennent debout en silence ; le lecteur n’a pas de statut
spécial. Il n’est pas demandé à l’assemblée de faire face à la Qiblih (Q&R
85).
Les trois Prières obligatoires quotidiennes doivent être récitées
individuellement, pas en congrégation.
Il n’y a pas de modalité prévue pour la récitation des nombreuses autres
prières bahá’íes, et tous sont libres d’utiliser ces prières non obligatoires
lors de réunions ou individuellement comme il leur plaît. À ce sujet, Shoghi
Effendi déclare que :
…bien que les amis soient en fait libres de suivre leur propre penchant…
ils devraient faire tout leur possible pour qu’en aucune manière, leur
pratique ne revête un caractère trop rigide et ne devienne par là une
institution. Les amis devraient toujours garder cela à l’esprit, de crainte de
dévier de la voie claire indiquée par les Enseignements.
20. Dieu a exempté les femmes qui ont leurs menstrues de la prière
obligatoire et du jeûne. §13
En période de menstrues, les femmes sont exemptées de la prière
obligatoire et du jeûne ; à la place, elles devraient faire leurs ablutions (voir
note 34) et répéter quatre-vingt-quinze fois par jour, d’un midi à l’autre, le
verset “Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté”. Cette
clause a son antécédent dans le Bayán arabe, où une dispense semblable
fut accordée.
Dans certaines dispensations religieuses antérieures, les femmes, pendant
leurs règles, étaient considérées comme rituellement impures, et il leur était
interdit d’observer les devoirs de la prière et du jeûne. Le concept
d’impureté rituelle a été aboli par Bahá’u’lláh (voir note 106).
La Maison universelle de justice a clarifié que les clauses du Kitáb-i-Aqdas
accordant l’exemption de certains devoirs et responsabilités sont, comme le
mot l’indique, des exemptions et non des interdictions. Ainsi, tout croyant
ou croyante est libre de se prévaloir d’une exemption applicable, dans la
mesure où il ou elle le désire. Cependant, la Maison de justice conseille au
croyant, lorsqu’il décide de le faire ou pas, de faire preuve de sagesse et de
réaliser que Bahá’u’lláh avait de bonnes raisons pour accorder ces
exemptions.
L’exemption prescrite de la prière obligatoire, ayant trait à l’origine à la
Prière obligatoire constituée de neuf rak’ahs est dorénavant applicable aux
trois Prières obligatoires qui l’ont remplacée.
21. En voyageant, si vous deviez vous arrêter et rester en quelque lieu
sûr, effectuez -hommes et femmes de même- une seule prosternation à
la place de chaque prière obligatoire non dite §14.1
L’exemption de la prière obligatoire est accordée à ceux qui se trouvent
dans une telle condition d’insécurité que la récitation des Prières obligatoires n’est pas possible. Que l’on soit en voyage ou à la maison, l’exemption est applicable et fournit un moyen de compenser les Prières obligatoires qui n’ont pas été dites en raison de ces circonstances d’insécurité.
Bahá’u’lláh a clairement déclaré que la prière obligatoire “n’est pas
suspendue pendant le voyage” tant qu’il est possible de trouver un “lieu
sûr” où l’on peut la réciter (Q&R 58).
Les numéros 21, 58, 59, 60 et 61 dans Questions et Réponses, développent
cette clause.
22. Après avoir terminé vos prosternations, asseyez-vous jambes
croisées §14.2
L’expression arabe haykalu’t-tawhid, traduite ici par “jambes croisées”,
signifie la “posture d’unité”. Elle a traditionnellement signifié une position
en tailleur.
23. Dis : Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor §15.1
Il est une tradition islamique bien connue concernant Dieu et Sa création :
J’étais un Trésor Caché. Je souhaitais être connu, aussi appelai-Je la
création à l’existence afin de me faire connaître.
Des références et des allusions à cette tradition se trouvent partout dans les
Kitáb-i-Aqdas
Écrits bahá’ís. Par exemple, dans l’une de ses prières, Bahá’u’lláh révèle :
“Loué soit Ton nom, ô Seigneur mon Dieu ! J’atteste que tu étais un
Trésor caché dissimulé dans ton Être immémorial, et un Mystère
impénétrable enchâssé dans Ta propre essence. Souhaitant Te révéler, Tu as
appelé à l’existence le Plus grand et le Plus petit des mondes, et tu as
choisi l’humain au-dessus de toutes Tes créatures, et en as fait un signe de
chacun de ces mondes, ô toi qui es notre Seigneur,, le Plus Compatissant !
Tu L’as élevé afin qu’il occupe Ton trône devant tous les peuples de Ta
création. Tu Lui as permis de dévoiler Tes mystères, de resplendir des
lumières de Ton inspiration et de Ta révélation, et de manifester Tes noms
et Tes attributs. À travers Lui, Tu as orné le préambule du livre de Ta
création, ô Toi qui es le Souverain de l’univers que Tu as façonné.”
(Prayers and Meditations by Bahá’u’lláh, XXXVIII)
De même, dans Les Paroles cachées, il déclare :
Ô fils de l'homme ! J’ai aimé ta création, aussi t’ai-je créé. Dès lors, aimemoi afin que je puisse mentionner ton nom et emplir ton âme de l’esprit
de vie.
‘Abdu’l-Bahá, dans Son commentaire de la tradition citée ci-dessus,
écrivit :
Ô voyageur dans le sentier du Bien-Aimé ! sache que le but principal de
cette sainte tradition est de mentionner les étapes d’occultation et
manifestation de Dieu dans les Personnifications de la Vérité, Eux qui sont
les Orients de Son Être Très-Glorieux. Par exemple, avant que la flamme
du feu éternel soit allumée et manifeste, elle existe elle-même au sein
d'elle-même dans l’identité cachée des Manifestations universelles, et ceci
est l'étape du “Trésor caché”. Et quand l’Arbre béni s'enflamme lui-même
en lui-même, et que le Feu divin brûle par son essence en son essence,
c’est la phase de “Je souhaitais être connu”. Et quand il brille d’une
infinité de Noms et Attributs divins à l’Horizon de l’univers sur les mondes
contingents et sans espace, cela constitue l’émergence d’une nouvelle et
merveilleuse création, qui correspond à l’étape de “Alors j’appelai la
création à l’existence.” Et quand les âmes sanctifiées déchirèrent les voiles
de tous les attachements terrestres et de toutes les conditions matérielles, et
se hâtèrent vers l’étape de la contemplation de la beauté de la divine
Présence, et sont honorées de la reconnaissance de la Manifestation et
peuvent témoigner de la splendeur du Plus Grand Signe de Dieu en leur
cœurs, alors sera rendu manifeste le dessein de la création, qui est la
connaissance de Celui qui est la Vérité éternelle.
24. Ô Plume du Plus Élevé ! §16.1
“La Plume du Très-Haut”, “la Plume suprême” et “la Plume la plus
exaltée ” font référence à Bahá’u’lláh, illustrant Sa fonction de Révélateur
du Verbe de Dieu.
25. Nous vous avons ordonné de jeûner durant une brève période §16.1
Le jeûne et la prière obligatoire sont les deux piliers qui soutiennent la Loi
révélée de Dieu. Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, affirme qu’Il a
révélé les lois de la prière obligatoire et du jeûne afin que les croyants
puissent, par elles, se rapprocher de Dieu. Shoghi Effendi indique que la
période du jeûne, qui implique une abstinence totale de nourriture et de
boisson du lever au coucher du soleil, est :
…essentiellement une période de méditation et de prière, de récupération
spirituelle, durant laquelle le croyant doit s’efforcer d’effectuer, dans sa vie
intérieure, les rajustements nécessaires, de rafraîchir et de revigorer les
forces spirituelles latentes en son âme. C’est pourquoi, sa signification et
son but revêtent un caractère fondamentalement spirituel. Le jeûne est un
symbole et un rappel d’abstinence des désirs égoïstes et charnels.
Le jeûne est prescrit à tous les croyants dès qu’ils ont atteint l’âge de
quinze ans et jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de soixante-dix ans.
Un résumé des dispositions détaillées relatives à la loi du jeûne et aux
catégories de personnes qui en sont exemptées se trouve dans le Synopsis et
Codification, IV. B. 1-6. Pour plus de détails relatifs aux exemptions du
jeûne, voir notes 14, 20, 30 et 31.
La période de dix-neuf jours de jeûne coïncide avec le mois bahá’í de
‘Alá’, généralement du 2 au 20 mars, immédiatement après les jours
intercalaires (voir note 27 et 147), et est suivie par la fête de Naw-Rúz
(voir note 26). 6
26. et à son terme nous avons désigné pour vous Naw-Rúz comme fête
6 Le 10 juillet 2014, la Maison Universelle de Justice a annoncé l'adoption de dispositions en vue de la
mise en application commune du calendrier Badíʻ à partir du Naw-Rúz 172 (le 20 mars 2015). Le
premier jour du mois du jeûne variera désormais en fonction du jour sur lequel tombe le Naw-Rúz de
l'année suivante.
Kitáb-i-Aqdas
§16.1
Le Báb a introduit un nouveau calendrier, connu maintenant comme le
calendrier badí’ ou bahá’í (voir note 27 et 147). Suivant ce calendrier, un
jour correspond à la période comprise entre deux couchers de soleil. Dans
le Bayán, le Báb ordonna que le mois de ‘Alá’ soit le mois du jeûne, décréta
que le jour du Naw-Rúz marquerait la fin de cette période et il désigna
Naw-Rúz comme le jour de Dieu. Bahá’u’lláh confirme le calendrier Badí’
dans lequel le Naw-Rúz est qualifié de fête.
Le Naw-Rúz est le premier jour de la nouvelle année. Il coïncide avec
l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord, qui tombe habituellement
le 21 mars. Bahá’u’lláh explique que ce jour de fête doit être célébré le
jour, quel qu'il soit, où le soleil passe dans la constellation du Bélier (c’est-
à-dire l’équinoxe vernal), même si cela arrive une minute avant le coucher
du soleil (Q&R 35). Ainsi le Naw-Rúz pourrait tomber un 20, 21 ou 22
mars en fonction de l’heure de l’équinoxe.
Bahá’u’lláh a laissé à la Maison Universelle de Justice le soin de compléter
les détails de nombreuses lois. Parmi celles-ci, un certain nombre
concernent le calendrier bahá’í. Le Gardien a déclaré que la mise en
application, à l’échelle mondiale, de la loi concernant le moment du Naw-
Rúz, nécessiterait le choix d’un endroit particulier sur terre, qui servira de
référence pour fixer le moment de l’équinoxe de printemps. Il a également
indiqué que le choix de cet endroit avait été laissé à la décision de la
Maison Universelle de Justice.7
27. Que les jours en excès dans les mois soient placés avant le mois du
jeûne. §16.2
Le calendrier badí’ est basé sur l’année solaire de 365 jours, 5 heures et
quelques 50 minutes. L’année consiste en 19 mois de 19 jours (soit 361
jours) auxquels s’ajoutent 4 jours en surplus (5, les années bissextiles). Le
Báb n’a pas fixé de place précise pour les jours intercalaires dans le
nouveau calendrier. Le Kitáb-i-Aqdas résout cette question en assignant
aux jours “en surplus” une place fixe dans le calendrier, précédant
immédiatement le mois de ‘Alá’, la période de jeûne. Pour plus de détails,
voir le chapitre relatif au calendrier bahá’í dans “ The Bahá’í World ”,
volume XVIII.
7 Dans son message daté du 10 juillet 2014 au sujet de la mise en application commune du calendrier
Badíʻ à compter du Naw-Rúz 172, la Maison Universelle de Justice a décidé que Téhéran serait
l'endroit, sur la terre, qui servirait de norme pour déterminer, au moyen de calculs astronomiques
provenant de sources fiables, le moment de l'équinoxe de printemps dans l'hémisphère Nord et, de ce
fait, le jour du Naw-Rúz.
28. Nous avons ordonné que… seront les manifestations de la lettre Há
§16.2
Connus sous le nom d’Ayyám-i-Há (les Jours de Há), les jours intercalaires
ont le mérite d’être associés avec “la lettre Há”. La valeur numérique de
cette lettre arabe dans le système abjad est cinq, ce qui correspond au
nombre possible de jours intercalaires.
Dans les Écrits saints, la lettre “Há” a reçu plusieurs significations
spirituelles, parmi lesquelles un symbole de l’Essence de Dieu.
29. au cours de ces jours §16.3
Bahá’u’lláh a enjoint à Ses disciples de consacrer ces jours à la fête, aux
réjouissances et à la charité.
Dans une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi, il est expliqué que “les
jours intercalaires sont spécialement réservés à l’hospitalité, au don de
présents, etc..”
30. Le voyageur… pas tenu de jeûner §16.5
La durée minimum d’un voyage qui dispense le croyant de jeûner est
définie par Bahá’u’lláh (Q&R 22 et 75). Les détails de cette clause sont
résumés dans Synopsis et Codification, IV. B. 5. a. I-v.
Shoghi Effendi a clarifié que, bien que les voyageurs soient dispensés du
jeûne, ils demeurent libres de jeûner s’ils le désirent. Il a également précisé
que la dispense s’applique à toute la période du voyage, pas uniquement
aux heures passées dans le train ou en voiture, etc.
31. Le voyageur, le malade, les femmes enceintes ou qui allaitent, ne
sont pas tenus au jeûne ; ils ont été exemptés par Dieu en signe de Sa
grâce. §16.5
Sont dispensés de jeûner les malades ou les personnes d’âge avancé (voir
note 14), les femmes durant leurs règles (voir note 20), les voyageurs
(voir note 30), les femmes enceintes et celles qui allaitent.
Cette dispense du jeûne est également étendue aux personnes qui effectuent
des travaux lourds à qui il est conseillé, par ailleurs, “de montrer du respect
envers la loi de Dieu et le rang élevé du jeûne en mangeant frugalement et
en privé ” (Q&R 76). Shoghi Effendi a précisé que le genre de travaux
qui exempterait les gens du jeûne serait défini par la Maison Universelle de
Justice.
32. Abstenez-vous de nourriture et boisson du lever au coucher du
Kitáb-i-Aqdas
soleil §17.3
Cela concerne la période du jeûne. ‘Abdu’l-Bahá, dans une de Ses
Tablettes, après avoir déclaré que le jeûne consistait en l’abstinence de
nourriture et de boisson, indiqua de plus que fumer est une forme de
“boisson ”. En arabe, en effet, le verbe “ boire” s’applique également au
fait de fumer.
33. Il a été ordonné que chaque croyant en Dieu…chaque jour...
quatre-vingt-quinze fois Alláh-u-Abhá §18.1
Alláh-u-Abhá est une locution arabe qui signifie “Dieu le Très-Glorieux”.
C’est une forme du Plus Grand Nom de Dieu (voir note 137). Il est une
tradition dans l’Islám selon laquelle, parmi les multiples noms de Dieu, il
en est un qui est le plus grand ; pourtant, l’identité de ce Plus Grand Nom
était cachée. Bahá’u’lláh a confirmé que le Plus Grand Nom est Bahá.
Les nombreux dérivés du mot Bahá sont également considérés comme le
Plus Grand Nom. Le secrétaire de Shoghi Effendi, écrivant de sa part,
explique que :
Le Plus Grand Nom est le Nom de Bahá’u’lláh. “Yá Bahá’u’l-Abhá” est
une invocation qui signifie : “Ô toi Gloire des Gloires !” Alláh-u-Abhá est
une salutation qui signifie : “Dieu le Très-Glorieux”. Les deux se réfèrent à
Bahá’u’lláh. Par Plus Grand Nom, on entend que Bahá’u’lláh est apparu
dans le Plus Grand Nom de Dieu, autrement dit, qu’Il est la Manifestation
suprême de Dieu.
La salutation “Alláh-u-Abhá” fut adoptée durant la période d’exil de
Bahá’u’lláh à Andrinople. La répétition de “Alláh-u-Abhá” quatre-vingtquinze fois doit être précédée des ablutions (voir note 34).
34. Effectuez... ablutions pour la prière obligatoire §18.2
Les ablutions sont associées de manière spécifique à certaines prières. Elles
doivent précéder l’offrande des trois Prières obligatoires, la récitation
journalière de quatre-vingt-quinze fois “Alláh-u-Abhá” et la récitation du
verset prescrit pour les femmes pendant leurs règles comme alternative à la
prière obligatoire et au jeûne (voir note 20).
Les ablutions prescrites consistent à se laver les mains et le visage en
préparation à la prière. Dans le cas de la Prière obligatoire moyenne, elles
sont accompagnées de la récitation de certains versets.
Que les ablutions aient une signification qui va au-delà du fait de se laver
peut se voir dans le fait que si quelqu'un s'était lavé juste immédiatement
avant la récitation de la Prière obligatoire, il serait néanmoins nécessaire
d’effectuer des ablutions. (Q&R 18).
Lorsqu’il n’y a pas d’eau disponible pour les ablutions, il est prescrit de
réciter cinq fois un verset particulier (voir note 16) et cette clause s’étend
aux personnes pour qui l’utilisation de l’eau pourrait être physiquement
nuisible (Q&R 51).
Les clauses détaillées de la loi relative aux ablutions figurent dans
Synopsis et Codification, IV. A. 10. a-g., ainsi que dans Questions et
Réponses, numéros 51, 62, 66, 77 et 86.
35. Il vous a été interdit de commettre meurtre §19
L’interdiction d’ôter la vie à autrui est répétée par Bahá’u’lláh au
paragraphe 73 du Kitáb-i-Aqdas. Des pénalités sont prescrites en cas de
meurtre prémédité (voir note 86). En cas d’homicide involontaire, on devra
payer à la famille du défunt une indemnité déterminée (voir Kitáb-i-Aqdas,
§188).
36. ou adultère §19
Le mot arabe “ziná”, traduit ici par “adultère”, signifie à la fois fornication
et adultère. Il s’applique non seulement aux relations sexuelles entre une
personne mariée et quelqu’un qui n’est pas son conjoint, mais également à
toute relation sexuelle extraconjugale en général. Une des formes de “ziná”
est le viol. La seule pénalité prescrite par Bahá’u’lláh est réservée à ceux
qui se livrent à la fornication (voir note 77) ; les pénalités réservées aux
autres cas d’offense sexuelle seront déterminées par la Maison Universelle
de Justice.
37. de vous livrer à la médisance ou à la calomnie §19
Bahá’u’lláh a condamné de façon répétée la médisance, la calomnie et l'appesantissement sur les fautes d’autrui. Dans Les Paroles cachées, Il déclare
clairement : “Ô fils de l’existence ! Comment pourrais-tu oublier tes
propres fautes et t’occuper des fautes des autres ? Qui agit ainsi est maudit
de Moi”. Et encore : “Ô fils de l'homme ! Ne souffle mot des péchés des
autres aussi longtemps que tu es toi-même un pécheur. Si tu transgressais
ce commandement, maudit serais-tu, et de ceci Je porte témoignage ”
Cette forte remontrance se trouve réitérée plus tard dans son dernier ouvrage, “le Livre de Mon Alliance” : “En vérité Je le dis, la langue est faite
pour mentionner ce qui est bien, ne la souillez pas de paroles inconvenantes. Dieu a pardonné ce qui est passé. Désormais, chacun devrait exprimer ce qui est approprié et correct et devrait se retenir de calomnier,
Kitáb-i-Aqdas
d'insulter et de tout ce qui provoque la tristesse chez l’être humain ”.
38. Nous avons divisé l’héritage en sept catégories §20.1
Les lois bahá’íes relatives à l’héritage ne s’appliquent qu’en cas d’intestat,
c’est-à-dire lorsque quelqu’un meurt sans avoir laissé de testament. Dans le
Kitáb-i-Aqdas (§109), Bahá’u’lláh demande à chaque croyant d’écrire un
testament. Ailleurs, il déclare clairement que l’individu a pleine juridiction
sur ses biens, qu’il ou elle est libre de déterminer la façon dont sa succession sera répartie et de désigner ses héritiers dans son testament, qu’ils
soient bahá’ís ou non (Q&R 69). À ce sujet, une lettre écrite de la part de
Shoghi Effendi explique que :
…bien qu’il soit permis à un bahá’í de disposer, dans son testament, de ses
biens comme il le souhaite, il n’en reste pas moins tenu, moralement et
consciemment, de garder toujours à l’esprit, quand il rédige son testament,
la nécessité de maintenir le principe de Bahá’u’lláh relatif à la fonction sociale de la richesse et à la nécessité qui en découle d’éviter son accumulation excessive et la concentration des richesses chez quelques individus ou
groupes d’individus.
Ce verset de l’Aqdas introduit un long passage dans lequel Bahá’u’lláh élabore la loi bahá’íe sur l’héritage. À la lecture de ce passage, il faut garder à
l'esprit que la loi est formulée en présumant que le défunt est un homme ;
ses clauses s’appliquent, mutatis mutandis, lorsqu’il s’agit d’une défunte.
Le système d’héritage, qui prévoit le partage de la succession du défunt
entre sept catégories d’héritiers (enfants, épouse, père, mère, frères, sœurs
et instructeurs), repose sur les dispositions exposées par le Báb dans le
Bayán. Les principales mesures des lois bahá’íes sur l’héritage, en cas d’intestat, sont :
1. Si le défunt est un père et que sa succession comporte une résidence
personnelle, cette résidence revient au fils aîné (Q&R 34).
2. Si le défunt n’a pas de descendants mâles, deux tiers de la résidence
reviennent aux filles, et le troisième tiers revient à la Maison de Justice
(Q&R 41, 72). Voir note 42 au sujet des niveaux de l’institution de la
Maison de Justice auxquels cette loi s’applique. (Voir note 44.)
3. Le reste de la succession est partagé entre les sept catégories d’héritiers.
Pour les détails relatifs au nombre de parts que doit recevoir chaque
groupe, se reporter à Questions et Réponses, numéro 5, et au Synopsis et
Codification, IV. C. 3. a.
4. S’il y a plus d’un héritier dans l’une de ces catégories, la part allouée à
cette catégorie devrait être partagée de façon égale entre eux, qu’il s’agisse
d’hommes ou de femmes.
5. Dans les cas où il n’y a pas de descendance, la part des enfants revient à
la Maison de Justice (Q&R 7, 41).
6. Si quelqu’un laisse une descendance, mais que tout ou partie des autres
types d’héritiers n’existe pas, deux tiers de leur part vont aux descendants
et un tiers à la Maison de Justice (Q&R 7).
7. À défaut des ayants droit mentionnés expressément, deux tiers de
l’héritage vont aux neveux et nièces du défunt. S’il n’y en a pas, ces mêmes
parts vont aux oncles et tantes ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous
les cas, le tiers restant va à la .Maison de Justice.
8. Si quelqu’un ne laisse aucun des héritiers susmentionnés, l’héritage tout
entier va à la Maison de Justice.
9. Bahá’u’lláh déclare que les non-bahá’ís n’ont pas le droit d’hériter de
leurs parents ou de leurs proches bahá'ís (Q&R 34). Shoghi Effendi, dans
une lettre écrite de sa part, indique que cette restriction ne s’applique “que
lorsqu’un bahá’í meurt sans laisser de testament et que, dès lors, ses biens
devront être partagés suivant les règles indiquées dans l’Aqdas. Sinon, un
bahá’í est libre de léguer ses biens à n’importe qui, quelle que soit sa religion, à condition toutefois qu’il laisse un testament précisant ses volontés.”
Ainsi, il est toujours possible à un bahá’í de pourvoir aux besoins de son ou
sa partenaire, de ses enfants ou de ses proches non bahá'ís, en laissant un
testament.
Des détails complémentaires sur les lois de l’héritage sont résumés dans le
Synopsis et Codification, IV. C.a-o.
39. aux frères, cinq lots… aux sœurs, quatre lots §20.1
Questions et Réponses développe les clauses de la loi lorsqu’elle se rapporte aux parts d’héritage allouées aux frères et sœurs du défunt. Si le frère
ou la sœur est du même père que le défunt, il ou elle hérite de la part entière qui lui a été allouée. Cependant, si le frère ou la sœur est d’un autre
père, il ou elle n’héritera que des deux tiers de la part attribuée et le tiers
restant ira à la Maison de Justice (Q&R 6). De plus, dans le cas où le dé-
funt a des frères et des sœurs germains parmi ses héritiers, les demi-frères
et les demi-sœurs du côté maternel n’héritent pas (Q&R 53). Les demifrères et les demi-sœurs devront bien sûr recevoir l'héritage de la succession de leur propre père.
40. aux instructeurs §20.1
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá compare les instructeurs responsables de
Kitáb-i-Aqdas
l’éducation spirituelle de l’enfant au “père spirituel” qui “dote son enfant
de la vie éternelle ”. Il explique que c’est la raison pour laquelle “les
instructeurs figurent parmi les héritiers” dans “la loi de Dieu.”
Bahá’u’lláh précise les conditions dans lesquelles l'instructeur ou
l'instructrice hérite ainsi que le lot qu’il ou elle reçoit (Q&R 33).
41. Lorsque nous entendîmes la clameur des enfants encore à naître,
nous doublâmes leur part, et diminuâmes celle des autres. §20.2
Dans les lois du Báb sur l’héritage, les enfants du défunt se voyaient
alloués neuf lots consistant en 540 parts. Cette allocation constituait un
quart de tous les biens. Bahá’u’lláh doubla leur portion en la portant à 1
080 parts et réduisit en conséquence celles allouées aux six autres
catégories d’héritiers. Il souligna également l’intention précise de ce
verset et ses implications quant à la répartition de l’héritage (Q&R 5).
42. la Maison de Justice §21
Se référant à la Maison de Justice dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh ne
fait pas toujours explicitement la distinction entre la Maison Universelle de
Justice et la Maison Locale de Justice, chacune d'elles étant ordonnée dans
ce Livre. De manière générale, il se réfère simplement à “la Maison de
Justice”, laissant toute latitude pour une clarification ultérieure du ou des
niveaux de l’institution qui appliquerait chacune des lois.
Dans une Tablette énumérant les revenus de la trésorerie locale, ‘Abdu’l-
Bahá inclut ces successions pour lesquelles il n’y a pas d’héritiers,
indiquant par là que la Maison de Justice, dont il est fait mention dans ces
passages de l’Aqdas relatifs à l’héritage, est la Maison de Justice locale.
43. Si le défunt a une descendance, mais aucune des autres catégorie
d’héritiers §22
Bahá’u’lláh clarifie que : “Cette règle a une application tant générale que
spécifique, ce qui revient à dire que si une de ces classes d’héritiers est
absente, deux tiers de leur héritage vont aux descendants et le tiers restant
à la Maison de Justice. ” (Q&R 7).
44. Nous avons assigné la résidence et les vêtements personnels du
défunt à la progéniture masculine, et non féminine, ni aux autres
héritiers. §25
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá indique que la résidence et les vêtements
personnels du défunt vont à la descendance masculine. Ils vont au fils aîné
et, en l’absence du fils aîné, au fils suivant et ainsi de suite. ‘Abdu’l-Bahá
explique que cette clause est une expression de la loi de primogéniture,
laquelle fut invariablement soutenue par la Loi de Dieu. Dans une Tablette
adressée à un disciple de la Foi en Perse, il écrit : “Dans toutes les
Dispensations divines, le fils aîné s’est vu accorder des distinctions
extraordinaires. Même le rang de prophète est un droit d’aînesse.”
Cependant, les distinctions accordées au fils aîné sont accompagnées de
devoirs concomitants. Ainsi il a, par amour pour Dieu, la responsabilité
morale de prendre soin de sa mère et de prendre en considération les
besoins des autres héritiers.
Bahá’u’lláh clarifie différents aspects de cette partie de la loi sur l’héritage.
Il précise que s’il y a plus d’une résidence, la résidence principale et la plus
importante va à la descendance masculine. Les autres résidences ainsi que
les autres biens du défunt devront être partagés entre les héritiers (Q&R
34), et il indique qu’en l’absence de descendance masculine, deux tiers de
l’habitation principale et des vêtements personnels du père défunt iront aux
descendantes et un tiers à la Maison de Justice (Q&R 72). De plus, lorsque
la personne disparue est une femme, Bahá’u’lláh déclare que tous ses
vêtements usagés doivent être répartis à parts égales entre ses filles. Les
vêtements qu’elle n’a pas portés, ses bijoux et ses biens doivent être
partagés entre ses héritiers, de même que ses vêtements usagés si elle ne
laisse pas de fille (Q&R 37).
45. Si le fils du défunt était décédé du vivant de son père et avait laissé
des enfants, ils hériteront de la part de leur père §26
Cet aspect de la loi ne s’applique que dans le cas du fils qui meurt avant
son père ou sa mère. Si la fille du défunt est décédée en laissant une
descendance, sa part devra être partagée entre les sept catégories spécifiées
dans le Plus Saint Livre (Q&R 54).
46. Si le défunt devait laisser des enfants mineurs, leur part d’héritage
doit être confiée à un individu fiable §27
Le mot “amín”, traduit dans ce paragraphe par “personne fiable” et “administrateur”, véhicule en arabe un large panorama de significations ayant
trait principalement à l’idée de loyauté, mais signifiant également des qualités telles que la fiabilité, la loyauté, la fidélité, la droiture, l’honnêteté etc.
Utilisé dans le langage légal, “amín” indique, entre autres, un mandataire,
un garant, un protecteur, un gardien et un détenteur.
47. Le partage de la succession devrait prendre place seulement après
que le Ḥuqúqu’lláh ait été payé, que toutes dettes aient été réglées, les
Kitáb-i-Aqdas
dépenses de funérailles et enterrement §28
Bahá’u’lláh spécifie que l’ordre de préséance pour le paiement de ces dé-
penses est d’abord les frais de funérailles et d’inhumation, ensuite les dettes
du défunt, puis le Ḥuqúqu’lláh (voir note 125 ainsi que Q&R 9). Il précise
aussi que le montant du règlement de ces frais doit être prélevé d’abord sur
le reliquat des biens puis, si cela n’est pas suffisant, sur la résidence et les
vêtements personnels du défunt (Q&R 80).
48. Ceci est ce savoir caché qui ne changera jamais, puisque sa valeur
est neuf §29.1
Dans le Bayán arabe, le Báb décrit Sa loi sur l’héritage comme étant “en
accord avec une connaissance cachée dans le Livre de Dieu - une connaissance qui ne changera jamais et ne sera jamais remplacée ”. Il a également
déclaré que les nombres par lesquels la division de l’héritage a été exprimée ont été investis d’une signification destinée à aider à reconnaître Celui
que Dieu rendra manifeste.
Le “neuf” mentionné ici est représenté dans le texte arabe par son équivalent dans la notation abjad, la lettre “Ṭá” (voir Glossaire). C’est le premier élément du partage de l’héritage du Báb où Il désigne “neuf lots”
comme la part des enfants. La signification de neuf réside dans le fait qu’il
est l’équivalent numérique du Plus Grand Nom, Bahá, dont il est fait allusion dans la suite du verset comme “le Nom préservé et manifeste, inviolable et inaccessiblement exalté ”. (Voir note 33.)
49. Le Seigneur a ordonné qu’en chaque cité soit établie une Maison de
Justice §30.1
L’institution de la Maison de Justice est constituée de conseils élus qui
opèrent aux niveaux local, national et international de la société.
Bahá’u’lláh ordonne à la fois la Maison Universelle de Justice et les Maisons Locales de Justice dans le Kitáb-i-Aqdas. Dans son Testament, ‘Abdu’l-Bahá prévoit les Maisons de Justice Secondaires (nationales ou régionales) et expose la méthode à suivre quant à l’élection de la Maison Universelle de Justice.
Dans le verset précité, la référence concerne la Maison Locale de Justice,
institution qui doit être élue dans une localité dès qu’il y a neuf résidents
bahá’ís adultes ou plus. Pour ce faire, l’âge adulte fut temporairement fixé à
vingt et un ans par le Gardien, qui indiqua qu’à l’avenir, cet âge pourrait
être modifié par la Maison Universelle de Justice. 8
8 Dans une lettre datée de 2021, la Maison Universelle de Justice abaisse l'âge pour
être électeur à dix-huit ans.
Les Maisons de Justice locales et secondaires sont connues, pour le moment, sous le nom d’Assemblées Spirituelles locales et d’Assemblées Spirituelles nationales. Shoghi Effendi a précisé que c’était là une “appellation
temporaire” qui,
…lorsque la position et les buts de la Foi bahá’íe seront mieux compris et
plus complètement reconnus, sera progressivement supplantée par la désignation permanente et plus appropriée de Maison de Justice. Non seulement les Assemblées Spirituelles actuelles seront, dans l’avenir, stylées
différemment, mais encore, elles auront la capacité d’ajouter à leurs fonctions actuelles ces pouvoirs, devoirs et prérogatives rendus nécessaires par
la reconnaissance de la Foi de Bahá’u’lláh, non simplement comme l’un
des systèmes religieux reconnus du monde, mais comme la Religion
d’État d’un Pouvoir souverain et indépendant.
50. au nombre de Bahá §30.1
L’équivalent numérique de “Bahá” dans le système abjad est neuf. La Maison Universelle de Justice ainsi que les Assemblées Spirituelles Nationales
et Locales ont actuellement neuf membres chacune, nombre minimum prescrit par Bahá’u’lláh.
51. Il leur incombe d’être les gens de confiance du Miséricordieux
parmi les humains §30.1
Les pouvoirs et les devoirs généraux de la Maison Universelle de Justice,
des Assemblées Spirituelles nationales et des Assemblées Spirituelles locales, ainsi que les conditions d’éligibilité des membres, sont définis dans
les Écrits de Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi et dans les explications de la Maison Universelle de Justice. Les fonctions majeures de ces institutions sont exposées dans la Constitution de la
Maison Universelle de Justice et dans celles des Assemblées Spirituelles
nationales et locales.
52. de prendre conseil §30.1
Bahá’u’lláh a établi la consultation comme l’un des principes fondamentaux de Sa Foi, et il a exhorté les croyants à “prendre conseil ensemble en
toutes matières”. Il décrit la consultation comme “la lampe de guidance
qui conduit à la voie”, et la “dispensatrice de compréhension”. Shoghi Effendi déclare que le “principe de consultation… est une des lois fondamentales” de l’Ordre Administratif bahá’í.
Dans Questions et Réponses, numéro 99, Bahá’u’lláh esquisse une ap-
Kitáb-i-Aqdas
proche de la consultation et souligne l’importance d’atteindre l’unanimité
lors d’une prise de décision, faute de quoi la décision de la majorité doit
prévaloir.
La Maison Universelle de Justice a précisé que ce conseil relatif à la
consultation avait été révélé avant l’établissement des Assemblées Spirituelles, et qu’il s’agissait d’une réponse à une question posée sur les enseignements bahá’ís relatifs à la consultation. La Maison Universelle de Justice affirme que l'émergence d’Assemblées Spirituelles vers lesquelles les
amis peuvent toujours se tourner pour demander assistance, ne leur interdit
nullement de suivre la procédure exposée dans Questions et Réponses.
Les amis, s’ils le souhaitent, peuvent utiliser cette approche quand ils désirent consulter à propos de leurs problèmes personnels.
53. Construisez des maisons d’adoration §31.1
La Maison d’adoration bahá’íe est consacrée à la louange de Dieu. La Maison d’adoration est l’édifice central du Mashriqu’l-Adhkár (l’Aurore de la
louange de Dieu), un complexe qui, lorsqu’il se développera dans l’avenir,
comprendra en plus de la Maison d’adoration, un certain nombre de dépendances consacrées à des fins sociales, humanitaires, éducatives et scientifiques. ‘Abdu’l-Bahá décrit le Mashriqu’l-Adhkár comme “une des institutions les plus vitales du monde ” et Shoghi Effendi indique que c’est un
exemple tangible d’intégration “d’adoration et de service bahá’ís”. Anticipant le développement futur de cette institution, Shoghi Effendi envisage
que la Maison d’adoration et ses dépendances “apporteront le soulagement
à celui qui souffre, la subsistance au pauvre, l’abri au voyageur, la consolation à l’affligé et l’éducation à l’ignorant ”. Dans l’avenir, des Maisons
d’adoration seront construites dans chaque ville et village.
54. Le Seigneur a ordonné que ceux qui en sont capables fassent un
pèlerinage à la Maison sacrée §32
Cette ordonnance concerne deux Maisons sacrées, la Maison du Báb à
Shiráz et la Maison de Bahá’u’lláh à Baghdád. Bahá’u’lláh a précisé qu’un
pèlerinage à l’une ou l’autre de ces Maisons satisfait à l’exigence exprimée
dans ce passage (Q&R 25, 29). Dans deux Tablettes distinctes, connues
sous le titre de Súriy-i-Hajj (Q&R 10), Bahá’u’lláh a prescrit des rites spé-
cifiques pour chacun de ces pèlerinages. En ce sens, l’accomplissement
d’un pèlerinage est plus qu’une simple visite de ces deux Maisons.
Après le décès de Bahá’u’lláh, ‘Abdu’l-Bahá désigna le Tombeau de
Bahá’u’lláh à Bahjí comme un lieu de pèlerinage. Dans une Tablette, il indique que le “Plus Saint Tombeau, la Maison bénie à Baghdád et la Maison vénérée du Báb à Shiráz” sont “consacrés au pèlerinage ”, et qu’il est
“obligatoire ” de visiter ces endroits “si l’on en a les moyens et la capacité,
et si nul obstacle ne s’y oppose ”. Aucun rite n’a été prescrit quant au pèlerinage au Plus saint Tombeau.
55. il en a exempté les femmes §32
Dans le Bayán, le Báb a enjoint l’ordonnance du pèlerinage, une fois dans
leur vie, à ceux de Ses disciples qui avaient les moyens financiers d’entreprendre le voyage. Il déclara que cette obligation ne concernait pas les
femmes afin de leur éviter les rigueurs du voyage.
De même, Bahá’u’lláh a exempté les femmes du requis de Son pèlerinage.
La Maison Universelle de Justice a précisé que cette exemption n’est pas
une interdiction et que les femmes sont libres d’effectuer le pèlerinage.
56. de se livrer à quelque occupation §33.1
Il est obligatoire pour les hommes et les femmes de se livrer à un commerce ou une profession. Bahá’u’lláh élève “l’engagement dans un tel travail” au “rang d’adoration ” de Dieu. La signification spirituelle et pratique de cette loi, et la responsabilité mutuelle de l’individu et de la société
quant à sa réalisation, sont expliquées dans une lettre écrite de la part de
Shoghi Effendi :
En ce qui concerne le commandement de Bahá’u’lláh relatif à l’engagement des croyants dans quelque sorte de profession : les Enseignements à
ce sujet sont très catégoriques, tout particulièrement la déclaration dans
l’Aqdas, qui explique clairement que les personnes oisives qui n’ont aucun
désir de travailler ne peuvent avoir de place dans le nouvel Ordre Mondial.
En corollaire à ce principe, Bahá’u’lláh déclare plus loin que la mendicité
devrait non seulement être découragée, mais entièrement éradiquée de la
société. Il est du devoir de ceux qui ont la charge de l’organisation de la société, de donner à chaque individu l’opportunité d’acquérir le talent nécessaire à l’exercice de quelque sorte de profession, ainsi que les moyens
d’utiliser ce talent tant dans son propre intérêt que pour gagner sa vie.
Chaque individu, aussi handicapé ou limité soit-il, est dans l’obligation de
s’engager dans un certain travail ou profession car le travail, surtout quand
il est accompli dans un esprit de service est, selon Bahá’u’lláh, une forme
d’adoration. Il n’a pas seulement un but utilitaire, mais il a une valeur en
soi, car il nous rapproche de Dieu et nous permet de mieux saisir Son dessein pour nous ici-bas. Il est évident, de ce fait, que l’héritage de richesses
ne peut dispenser personne d'un travail quotidien.
Kitáb-i-Aqdas
Dans une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá déclare que “ si une personne est
incapable de gagner sa vie, est frappée d’une extrême pauvreté ou se
trouve sans ressources, alors il incombe aux riches ou aux Députés de lui
fournir une allocation mensuelle pour sa subsistance… Par 'Députés' il
faut entendre les représentants du peuple, c’est-à-dire les membres de la
Maison de Justice. ” (Voir également note 162 sur la mendicité.)
En réponse à une question demandant si l’injonction de Bahá’u’lláh exigeait qu’une épouse et mère travaille aussi comme son mari pour gagner sa
vie, la Maison Universelle de Justice a expliqué que la directive de
Bahá’u’lláh s’adressait aux amis pour qu’ils se livrent à une occupation qui
sera profitable à eux-mêmes et aux autres, et que vaquer aux soins du mé-
nage était un travail hautement honorable et responsable d’une importance
fondamentale pour la société.
En ce qui concerne la retraite des personnes qui ont atteint un certain âge,
Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, déclara :
“…c’est là une question sur laquelle la Maison Internationale de Justice
devra légiférer, car il n’y a aucune disposition à ce sujet dans l’Aqdas.”
57. Le baisemain a été interdit dans le Livre. §34.1
Dans plusieurs dispensations religieuses antérieures, ainsi que dans certaines cultures, le fait de baiser la main d’un personnage religieux ou d’une
personne importante était considéré comme une marque de respect et de
déférence envers ces personnes, et comme un signe de soumission à leur
autorité. Bahá’u’lláh interdit le baisemain et, dans Ses Tablettes, Il
condamne également des pratiques comme celle de se prosterner devant
une autre personne, et d’autres formes de comportement qui abaissent l’individu dans ses relations avec une autre. (Voir aussi note 58)
58. Il n'est permis à personne de solliciter l'absolution par une
autre âme §34.2
Bahá’u’lláh interdit la confession, ainsi que la recherche de l’absolution de
ses péchés auprès d’un être humain. En lieu et place, on devrait implorer le
pardon de Dieu. Dans la Tablette de Bishárát, il déclare que : “une telle
confession engendre humiliation et avilissement”, et Il affirme que Dieu
“ne souhaite pas l’humiliation de ses serviteurs ”.
Shoghi Effendi situe l’interdiction dans son contexte. Son secrétaire a écrit
de sa part :
…il est interdit à qui que ce soit de confesser nos péchés et nos manquements, comme le font les catholiques à leurs prêtres, ou de le faire en public
à la manière de certaines sectes religieuses. Cependant, si nous désirons
spontanément reconnaître que nous avons eu tort en quoi que ce soit ou
que nous avons un certain défaut de caractère, et que nous voulons demander l’indulgence ou le pardon de quelqu’un, nous sommes tout à fait libres
de le faire.
La Maison Universelle de Justice a également précisé que l’interdiction de
Bahá’u’lláh relative à la confession des péchés n’empêche pas un individu
d’admettre des transgressions au cours de consultations tenues sous l’égide
d’institutions bahá’íes. De même elle n’exclut pas la possibilité de demander conseil à un ami proche ou à un conseiller professionnel en ce qui
concerne de telles matières.
59. Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis à la porte au
milieu des sandales, tout en ambitionnant en son cœur le siège
d’honneur. §36.1
En Orient, il est traditionnel de retirer ses sandales ou ses chaussures avant
de pénétrer dans un lieu de réunion. La partie de la pièce la plus éloignée de
l’entrée est considérée comme la tête de cette pièce et une place d’honneur
où sont assises les personnes les plus éminentes. Les autres se trouvent assises, par ordre décroissant d’importance en allant vers la porte près de laquelle les chaussures et les sandales ont été déposées, et où prennent place
les personnes les plus modestes.
60. Et au sein du peuple, se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure §36.2
Ceci se réfère aux gens qui revendiquent l’accès à la connaissance ésoté-
rique, et dont l’attachement à une telle connaissance leur voile la Révélation de la Manifestation de Dieu. Ailleurs, Bahá’u’lláh affirme : “Ceux qui
sont les adorateurs de l’idole gravée dans leur imagination et qui l’appellent Réalité Intérieure, de tels humains sont, en vérité, comptés parmi
les païens.”
61. Combien d'hommes se sont-ils isolés61 dans les contrées
d'Inde, se sont-ils refusés les choses que Dieu a décrétées licites,
se sont-ils imposés austérités et mortifications... §36.4
Ces versets constituent l’interdiction de la vie monastique et de l’ascétisme,
voir Synopsis et Codification, IV. D. 1. Y. III-IV. Dans les Paroles du Paradis, Bahá’u’lláh développe ces déclarations. Il déclare : “vivre retiré du
monde ou pratiquer l’ascétisme n’est pas acceptable en la présence de
Kitáb-i-Aqdas
Dieu”, et Il appelle les personnes concernées à “observer ce qui sera cause
de joie et de rayonnement ”. Il ordonne à ceux qui ont fait leur “demeure
dans les grottes des montagnes” ou qui se “réfugient la nuit dans les cimetières ” d’abandonner ces pratiques, et leur enjoint de ne pas se priver
des “bontés” de ce monde qui ont été créées par Dieu pour l’humanité. Et
dans la Tablette de Bishárát, bien qu’il reconnaisse les “actes pieux” des
moines et des prêtres, Bahá’u’lláh leur intime “d'abandonner la vie recluse,
de diriger leurs pas vers le monde ouvert et d’œuvrer pour leur profit et celui des autres.” Il leur accorde aussi la permission de “se marier afin de
mettre au monde un enfant qui fera mention de Dieu ”.
62. Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant
l’expiration de mille ans complets §37.1
La dispensation de Bahá’u’lláh durera jusqu’à la venue de la prochaine
Manifestation de Dieu, dont l’avènement n’aura pas lieu avant qu'au moins
“mille ans révolus” se soient écoulés. Bahá’u’lláh met en garde quiconque
donnerait à “ce verset” un autre sens que sa “signification évidente” et,
dans une de ses Tablettes, Il précise que “chaque année” de cette période de
mille ans consiste en “douze mois selon le Qur’án, et en dix-neuf mois de
dix-neuf jours chacun, selon le Bayán.”
L’intimation à Bahá’u’lláh de Sa Révélation dans le Síyáh-Chál de
Téhéran, en octobre 1852, marque la naissance de Sa Mission Prophétique
et, par là même, le commencement des mille années ou plus qui doivent
s’écouler avant l’apparition de la prochaine Manifestation de Dieu.
63. Ceci est ce dont Nous t'avons averti lorsque nous demeurions en
Irak puis, plus tard dans la Terre du Mystère et maintenant en ce Lieu
resplendissant. §37.5
La “Terre du Mystère” se réfère à Andrinople, et “ce Lieu resplendissant” à
‘Akká.
64. Parmi le peuple est celui que le savoir… et qui, lorsqu'il entend le
pas de sandales suivant derrière lui, croît plus grandement dans sa
propre estime §41.1
En Orient, les disciples d’un chef religieux avaient l’habitude de marcher
un ou deux pas derrière lui, en signe de déférence.
65. Nemrod §41.1
Le Nemrod dont il est fait référence dans ce verset est, tant dans la tradition
juive qu’islamique, un Roi qui persécuta Abraham et dont le nom devint un
symbole de grand orgueil.
66. Aghsán §42.1
“Aghsán” (pluriel de Ghuṣn) est le mot arabe pour “ Branches ”.
Bahá’u’lláh utilise ce terme pour désigner Ses descendants masculins. Il a
des implications particulières, non seulement pour l’attribution des dotations, mais aussi pour la succession de l’autorité après le décès de
Bahá’u’lláh (voir note 145) et de ‘Abdu’l-Bahá. Dans le Livre de son Alliance, Bahá’u’lláh désigne ‘Abdu’l-Bahá, son fils aîné, comme le Centre
de Son Alliance et la Tête de la Foi. ‘Abdu’l-Bahá, dans Son Testament, dé-
signa Shoghi Effendi, l’aîné de Ses petits-fils, comme le Gardien et la Tête
de la Foi.
Ainsi, ce passage de l’Aqdas anticipe la succession d'Aghsán choisis, et
donc l’institution du Gardiennat ; il envisage la possibilité d’une interruption dans leur lignée. Le décès de Shoghi Effendi en 1957 précipita la situation même prévue dans ce passage, puisque la lignée des Aghsán prit fin
avant que la Maison Universelle de Justice ait été établie (voir note 67).
67. reviendront au peuple de Bahá §42.2
Bahá’u’lláh prévoit la possibilité que la lignée des Aghsán s’éteigne avant
l’établissement de la Maison Universelle de Justice. Il stipule que, dans une
telle situation, “ les dotations reviendront au peuple de Bahá”. Le terme
“peuple de Bahá ” est utilisé dans plusieurs significations différentes dans
les Écrits bahá’ís. Dans cet exemple, ils sont décrits comme ceux “qui ne
parlent qu’avec Sa permission, et qui ne jugent qu’en accord avec ce que
Dieu a décrété dans cette Tablette.” Suite au décès de Shoghi Effendi en
1957, les Mains de la cause de Dieu dirigèrent les affaires de la Cause
jusqu’à l’élection de la Maison Universelle de Justice en 1963 (voir note
183).
68. Ne vous rasez pas la tête §44.1
Dans certaines traditions religieuses, on tient pour souhaitable de se raser la
tête. Bahá’u’lláh interdit de se raser la tête, et Il explique clairement que la
clause contenue dans Sa Súriy-i-Hajj demandant aux pèlerins qui se rendent
à la sainte Maison à Shiráz de se raser la tête, a été remplacée par ce verset
du Kitáb-i-Aqdas (Q&R 10).
69. il n’est pas convenable de laisser les cheveux dépasser la limite des
oreilles §44.2
Kitáb-i-Aqdas
Shoghi Effendi a expliqué clairement que, contrairement à l’interdiction de
se raser la tête, cette loi interdisant de se laisser pousser les cheveux au-delà du lobe de l’oreille ne concerne que les hommes. L'application de cette
loi nécessitera un éclaircissement de la part de la Maison Universelle de
Justice.
70. Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur §45.1
Bahá’u’lláh déclare qu’il appartient à la Maison Universelle de Justice de
déterminer le degré de la peine en fonction de la gravité du tort (Q&R 49).
Les punitions pour le vol sont destinées à un état futur de la société, quand
elles seront mises en œuvre et appliquées par la Maison Universelle de
Justice.
71. à la troisième récidive, placez une marque sur son front de telle
sorte, qu'ainsi identifié, il ne puisse être admis dans les cités de Dieu et
Ses pays §45.1
La marque qui doit être faite sur le front du voleur a pour objet d’avertir les
gens de ses inclinations. Tous les détails quant à la nature de la marque, la
façon dont elle devra être appliquée, la durée durant laquelle elle devra être
portée, les conditions qui permettront de la faire enlever, ainsi que les
différents degrés de gravité du vol, ont été laissés par Bahá’u’lláh à la
discrétion de la Maison Universelle de Justice qui décidera quand appliquer
la loi.
72. Quiconque désire faire usage de récipients d’argent ou d’or a la
liberté de le faire. §46.1
Dans le Bayán, le Báb a permis l’utilisation d’ustensiles en or et en argent,
abrogeant ainsi la condamnation islamique de leur utilisation, qui ne
découlait pas d’une injonction explicite du Qur’án, mais de traditions
musulmanes. Bahá’u’lláh confirme ici la règle du Báb.
73. En partageant de la nourriture, évitez de plonger vos mains
dans le contenu des bols et des plateaux. §46.1
Cette interdiction a été définie par Shoghi Effendi comme “plonger la main
dans la nourriture.” Dans de nombreuses parties du monde, il est coutumier
de manger avec les mains en puisant dans un plat commun.
74. Accrochez-vous fermement au raffinement. §46.2
C’est le premier de plusieurs extraits se référant à l’importance du
raffinement et de la propreté. Le mot originel arabe “latáfah”, rendu ici
par “raffinement”, présente une large gamme de significations aux
implications tant spirituelles que physiques telles que l'élégance, la grâce, la
propreté, la courtoisie, la politesse, la douceur, la délicatesse et la
bienveillance, tout comme le fait d’être discret, raffiné, sanctifié et pur.
Selon le contexte des différents extraits où il apparaît dans le Kitáb-i-
Aqdas, il a été traduit soit par “raffinement” soit par “propreté.”
75. Celui qui est le Lieu de l'avènement de la Cause de Dieu n’a pas
d'associé dans la Plus Grande Infaillibilité. §47.1
Dans la Tablette d’Ishráqát, Bahá’u’lláh affirme que la Plus Grande Infaillibilité est limitée aux Manifestations de Dieu.
Le chapitre 45 des Leçons de Saint-Jean-d’‘Akká est consacré à une explication de ce verset de l’Aqdas par ‘Abdu’l-Bahá. Dans ce chapitre, il souligne, entre autres, le caractère inséparable de l'essentielle “infaillibilité”
des Manifestations de Dieu et affirme que “tout ce qui émane d’Elles est
identique à la vérité, et conforme à la réalité ”, qu’“ Elles ne sont pas sous
l’ombre des lois précédentes”, et que “tout ce qu’Elles disent est le verbe
de Dieu, et tout ce qu’Elles font est un acte droit.”
76. À chaque père a été enjointe l'instruction de son fils et de sa fille
dans l’art de la lecture... §48.1
Dans Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá non seulement attire l’attention sur la
responsabilité des parents d’éduquer tous leurs enfants, mais Il précise
aussi clairement que la “ formation et l’éducation des filles sont plus
nécessaires que celles des fils ”, car un jour les filles deviendront des
mères, et les mères sont les premières éducatrices de la nouvelle
génération. S’il n’est pas possible, dès lors, à une famille d’éduquer tous les
enfants, la préférence devra donc être accordée aux filles, car c’est par des
mères éduquées que le bénéfice de la connaissance pourra être le plus
efficacement et le plus rapidement répandu dans la société.
77. Dieu a imposé une amende à chaque homme adultère et femme
adultère à payer à la Maison de Justice §49.1
Bien que le terme traduit ici par adultère se réfère, dans son sens le plus
large, au rapport sexuel illicite entre des personnes mariées ou non (voir
note 36 pour une définition du terme). ‘Abdu’l-Bahá a précisé que la
punition prescrite ici concerne les rapports sexuels entre personnes non
mariées. Il indique que ce sera à la Maison Universelle de Justice de
déterminer la pénalité pour un adultère commis par une personne mariée.
(Voir également Q&R 49.)
Kitáb-i-Aqdas
Dans une de Ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá évoque quelques implications spirituelles et sociales de la violation des lois morales, et concernant la pénalité ici décrite, il indique que le but de cette loi est de rendre clair pour tous
qu’un tel acte est honteux aux yeux de Dieu et que dans le cas où l'offense
peut être établie et l’amende imposée, le but principal est de dénoncer les
contrevenants -qu’ils soient couverts de honte et disgraciés aux yeux de la
société. Il affirme qu’une telle exposition publique représente, en ellemême la plus grande punition.
La Maison de Justice dont il est question dans ce verset est vraisemblablement la Maison Locale de Justice, actuellement connue comme Assemblée
Spirituelle Locale.
78. neuf mithqáls d’or, à doubler s'ils répètent l’offense §49.1
Un mithqál est une unité de poids. Le poids du mithqál traditionnel utilisé
au Moyen-Orient équivaut à vingt-quatre nakhud. Cependant, le mithqál
utilisé par les bahá’ís consiste en dix-neuf nakhud, “en accord avec les
spécifications du Bayán” (Q&R 23). Le poids de neuf de ces mithqáls
équivaut à 32,775 grammes ou 1,05374 onces troy.
Au sujet de l’application de l’amende, Bahá’u’lláh précise clairement que
chaque amende successive équivaut au double de la précédente (Q&R 23) ;
ainsi l’amende infligée progresse de façon géométrique. L’imposition de
cette amende est destinée à l’état futur de la société, lorsque la loi sera
complétée et appliquée par la Maison Universelle de Justice.
79. Nous avons rendu licite l’écoute de musique et de chant. §51.1
‘Abdu’l-Bahá a écrit que : “Parmi certaines nations orientales, la musique
était considérée comme répréhensible.” Bien que le Qur’án ne contienne
aucune directive spécifique à ce sujet, certains musulmans considèrent qu’il
est illicite d’écouter de la musique alors que d’autres tolèrent la musique
dans certaines limites et en fonction de conditions particulières.
Il y a plusieurs passages dans les Écrits bahá’ís qui louent la musique.
‘Abdu’l-Bahá, par exemple, affirme que “chantée ou jouée, la musique est
une nourriture spirituelle pour l’âme et pour le cœur.”
80. Ô vous hommes de justice ! §52.2
Il a été clarifié dans les Écrits de ‘Abdu’l-Bahá et de Shoghi Effendi que
femmes et hommes peuvent être élus membres des Maisons Secondaires et
Locales de Justice (actuellement appelées Assemblées Spirituelles
Nationales et Locales), alors que la qualité de membre de la Maison
Universelle de Justice est réservée aux hommes,
81. Les pénalités pour coup ou blessure... dépendent de la gravité du
tort ; pour chaque degré, le Seigneur de Jugement a prescrit une
certaine indemnité. §56.1
Même si Bahá’u’lláh précise que l’importance de la pénalité dépend de “la
sévérité du tort”, il n’y a pas de note qu’Il ait donné des détails quant au
montant de l’indemnité à verser selon le degré de chaque délit. C’est à la
Maison Universelle de Justice qu’il appartiendra de le faire.
82. En vérité, il vous est enjoint d’offrir une fête une fois chaque mois
§57
Cette injonction est devenue la base de la tenue de festivités bahá’íes mensuelles, et constitue à ce titre l’institution de la Fête des dix-neuf jours.
Dans le Bayán arabe, le Báb appelait ses disciples à se réunir une fois tous
les dix-neuf jours pour montrer de l'hospitalité et de la camaraderie. Ici,
Bahá’u’lláh confirme et souligne le rôle unificateur de telles occasions.
‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi après Lui, ont dévoilé progressivement le
sens institutionnel de cette injonction. ‘Abdu’l-Bahá a souligné l’importance du caractère spirituel et dévotionnel de ces réunions. Shoghi Effendi,
à côté d’une élaboration plus poussée des aspects dévotionnel et social de la
Fête, a développé l’élément administratif de telles réunions, et en instituant
systématiquement la Fête, il a prévu une période réservée à la consultation
sur les affaires de la communauté bahá’íe, incluant le partage de nouvelles
et de messages.
En réponse à une question demandant s’il était obligatoire d’obéir à cette
injonction, Bahá’u’lláh déclara que non (Q&R 48). Shoghi Effendi, dans
une lettre écrite de sa part, ajoute :
Assister à la fête des dix-neuf jours n’est pas obligatoire mais très important, et chaque croyant devrait considérer comme un devoir et un privilège
d’être présent en de telles occasions.
83. Si vous devez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie,
invoquez le Nom de Dieu lorsque vous les envoyez à la poursuite de
leur proie ; car alors quoi que ce soit qu'ils attrapent vous sera licite
§60.1
Par cette loi, Bahá’u’lláh simplifie beaucoup les pratiques et les règlements
religieux du passé relatifs à la chasse. Il a également déclaré que la chasse à
l’aide d’armes, telles que arcs, flèches, fusils et autres armes, fait partie de
cette règle, mais que la consommation de gibier trouvé mort dans un piège
Kitáb-i-Aqdas
ou un filet est prohibée (Q&R 24).
84. prenez garde cependant de ne pas chasser à l’excès §60.2
Bien que la chasse ne soit pas interdite par Bahá’u’lláh, Il met en garde
contre une chasse excessive. La Maison Universelle de Justice aura, le
moment venu, à examiner ce qui constitue un excès en matière de chasse.
85. il ne leur a octroyé aucun droit sur la propriété des autres. §61
L’injonction de témoigner de la gentillesse envers la parenté de Bahá’u’lláh
ne donne à celle-ci aucun droit sur une part des biens d’autrui. Ceci
contraste avec l’usage musulman chiite, suivant lequel les descendants en
ligne directe de Muḥammad sont en droit de recevoir une part d’une
certaine taxe.
86. Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu, lui
aussi le brûlerez-vous ; si quiconque ôte délibérément la vie à un autre,
lui aussi vous le mettrez à mort. §62.1
La loi de Bahá’u’lláh prescrit la peine de mort pour le meurtre et l’incendie
criminel, avec l’alternative de l’emprisonnement à vie (voir note 87).
Dans ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá explique la différence entre la vengeance
et la punition. Il affirme que les individus n’ont pas le droit de se venger,
que la vengeance est méprisée aux yeux de Dieu, et que le motif de la
punition n’est pas la vengeance, mais l’imposition d’une pénalité pour le
délit commis. Dans Les Leçons de Saint-Jean-d’‘Akká, Il confirme que
c’est le droit de la société d'imposer des punitions aux criminels afin de
protéger ses membres et de défendre son existence.
Au sujet de cette clause, Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part,
donne l’explication suivante :
Dans l’Aqdas, Bahá’u’lláh donne la peine de mort comme pénalité pour le
meurtre. Il autorise l’emprisonnement à vie comme alternative. Les deux
pratiques devraient être en accord avec Ses Lois. Certains parmi nous ne
sont peut-être pas à même d’en saisir la sagesse lorsqu’elle ne s’accorde
pas avec notre propre vision limitée ; mais nous devons l’accepter, sachant
que Sa Sagesse, Sa Miséricorde et Sa Justice sont parfaites et destinées au
salut du monde entier. Si un humain était, à tort, condamné à mort, ne
pouvons-nous croire que Dieu Tout-Puissant lui accorderait, pour cette
injustice humaine, des milliers de compensations dans l’autre monde ?
Vous ne pouvez renoncer à une loi salutaire uniquement parce que, en de
rares cas, un innocent pourrait être puni.
Les détails de la loi bahá’íe sur la punition du meurtre et de l’incendie
criminel, loi destinée à un état futur de la société, n’ont pas été précisés par
Bahá’u’lláh. Les différents détails de cette loi, tels que les degrés de
l'infraction, la prise en considération de circonstances atténuantes et
laquelle des deux punitions doit être la norme sont laissés à la décision de
la Maison Universelle de Justice qui décidera de l’entrée en vigueur de la
loi en fonction des circonstances qui prévaudront alors. La manière dont la
punition devra être appliquée est également laissée à la décision de la
Maison Universelle de Justice.
En ce qui concerne l’incendie volontaire, la peine dépend de la “maison”
incendiée. Il y a, de toute évidence, une énorme différence dans le degré du
délit, entre la personne qui incendie un entrepôt vide et celle qui met le feu
à une école remplie d’enfants.
87. Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à l'emprisonnement
à vie, cela serait admissible selon les dispositions du Livre. §62.2
Shoghi Effendi, en réponse à une question posée sur ce verset de l’Aqdas,
déclara que, bien que la peine capitale soit autorisée, une alternative,
“l’emprisonnement à vie”, a été prévue “qui atténue sérieusement les
rigueurs d’une telle condamnation.”
Il déclare que “Bahá’u’lláh nous a donné un choix et, dès lors, nous a
laissés libres d’utiliser notre propre jugement dans certaines limites
imposées par Sa Loi.” En l’absence de directive spécifique quant à
l’application de cet aspect de la loi bahá’íe, c’est à la Maison Universelle
de Justice de légiférer sur le sujet dans l’avenir.
88. Dieu vous a prescrit le mariage. §63.1
Dans une de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh déclare que Dieu, en établissant
cette loi, a fait du mariage “une forteresse pour le bien-être et le salut.”
Le Synopsis et Codification, IV. C. 1, a-o, résume et synthétise les clauses
du Kitáb-i-Aqdas et des Questions et Réponses relatives au mariage et aux
conditions dans lesquelles il est permis (Q&R 3, 13, 46, 50, 84, et 92), à la
loi sur les fiançailles (Q&R 43), au paiement de la dot (Q&R 12, 26, 39, 47,
87, et 88), aux procédures à adopter en cas d’absence prolongée d’un des
conjoints (Q&R 4 et 27) et aux autres circonstances diverses (Q&R 12 et
47). (Voir note 89-99.)
89. Prenez garde à ne pas prendre pour vous-même plus de deux
femmes. Quiconque se contente d’une seule compagne parmi les
servantes de Dieu, lui et elle vivront dans la tranquillité. §63.1
Kitáb-i-Aqdas
Bien que le texte du Kitáb-i-Aqdas semble permettre la bigamie,
Bahá’u’lláh recommande de trouver la tranquillité et la satisfaction dans la
monogamie. Dans une autre Tablette, il souligne l’importance, pour l’individu, d’agir de façon à “trouver le bien-être pour lui-même et pour son
épouse.” ‘Abdu’l-Bahá, l’Interprète autorisé des Écrits bahá’ís, déclare
qu’en fait le texte de l’Aqdas enjoint effectivement la monogamie. Il développe ce thème dans un certain nombre de Tablettes, notamment :
Sache que la polygamie n’est pas autorisée par la loi de Dieu, car se
contenter d’une seule épouse a été clairement stipulé. Prendre une seconde épouse est conditionné par le respect de l’équité et de la justice envers les deux épouses en toutes circonstances. Cependant, le respect de la
justice et de l’équité envers deux épouses est totalement impossible. Le fait
que la bigamie dépende d’une condition impossible est une preuve évidente
de son interdiction absolue. C’est pourquoi il n’est pas permis à un homme
d’avoir plus d’une épouse.
Pour la majorité de l’humanité, la polygamie est une très ancienne pratique.
L’introduction de la monogamie ne s’effectua que graduellement par
l’intermédiaire des Manifestations de Dieu. Jésus, par exemple, n’a pas
interdit la polygamie, mais a aboli le divorce, sauf en cas de fornication ;
Muḥammad a limité le nombre d’épouses à quatre, tout en subordonnant
la pluralité d’épouses à la justice, et en réintroduisant la permission de
divorcer ; Bahá’u’lláh qui révélait Ses Enseignements au sein d’une société
musulmane, introduisit graduellement la question de la monogamie, selon
les principes de sagesse et la mise en place progressive de Son intention. Le
fait qu’Il laissa à Ses adeptes un Interprète infaillible de Ses Écrits lui
permit d’autoriser en apparence deux épouses dans le Kitáb-i-Aqdas, mais
confirma une condition qui donna plus tard à ‘Abdu’l-Bahá la possibilité
d’expliquer que l’intention de la loi était d’imposer la monogamie.
90. celui qui prendrait une domestique à son service peut le faire avec
correction §63.1
Bahá’u’lláh déclare qu’un homme peut employer une domestique pour ses
services ménagers. Ce n’était pas permis par l’usage musulman chiite, à
moins que l’employeur n’établisse un contrat de mariage avec elle.
Bahá’u’lláh insiste sur le fait que le “service” dont il est question dans ce
verset est uniquement le “service accompli par n’importe quelle autre
classe de servantes, jeunes ou âgées, en échange de gages” (Q&R 30). Un
employeur n’a aucun droit sexuel sur sa domestique. Elle est “libre de
choisir un mari quand il lui plaît”, car l’achat de femmes est interdit (Q&R
30).
91. Ceci est mon ordre envers vous ; tenez-vous y comme une aide pour
vous-même. §63.2
Bien que le mariage soit prescrit dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá’u’lláh précise
qu’il n’est pas obligatoire (Q&R 46). Dans une lettre écrite de sa part,
Shoghi Effendi déclare également que “ le mariage n’est en aucun cas une
obligation”, et il affirme que, “en dernier ressort, c’est à l’individu de
décider s’il souhaite mener une vie de famille ou s’il souhaite vivre dans le
célibat.”
Si quelqu’un doit attendre très longtemps avant de trouver un conjoint ou
finalement rester célibataire, cela ne signifie pas qu’à cause de cela, il est
incapable de réaliser le but de sa vie, lequel est fondamentalement spirituel.
92. nous l’avons conditionné… à la permission des parents §65
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi commente cette clause de
la loi :
Bahá’u’lláh a clairement déclaré que le consentement de tous les parents
vivants est exigé pour le mariage bahá’í. Cela s’applique, que les parents
soient bahá’ís ou non, divorcés depuis plusieurs années ou non. Il a décrété
cette loi importante afin de consolider le tissu social, de resserrer plus étroitement les liens du foyer, afin de mettre dans le cœur des enfants une certaine gratitude et un certain respect envers ceux qui leur ont donné la vie et
lancé leur âme sur l’éternel chemin vers leur Créateur.
93. Aucun mariage ne peut être contracté sans le versement d’une dot
§66.1
Le Synopsis et Codification, § IV. C. 1. j. i-v., résume les principales
clauses relatives à la dot. Ces clauses ont leurs antécédents dans le Bayán.
La dot doit être payée par le fiancé à la fiancée. Elle est fixée à dix-neuf
mithqáls d’or pur pour les citadins, et à dix-neuf mithqáls d’argent pour les
villageois (voir note 94). Bahá’u’lláh indique que si, au moment du
mariage, le fiancé n’est pas à même de payer la dot dans sa totalité, il lui est
permis d’établir une promesse écrite à la fiancée (Q&R 39).
Avec la révélation de Bahá’u’lláh, nombre de concepts familiers, coutumes
et institutions sont redéfinis et prennent une nouvelle signification. L'une de
celles-ci est la dot. L’institution de la dot est une pratique très ancienne au
sein de nombreuses cultures et prend de nombreuses formes. Dans certains
Kitáb-i-Aqdas
pays, c’est un paiement effectué par les parents de la fiancée au fiancé ;
dans d’autres, c’est un paiement fait par le fiancé aux parents de la fiancée
et appelé “prix de la fiancée”. Dans ces deux cas, le montant est souvent
assez considérable. La loi de Bahá’u’lláh abolit toutes ces variantes et
convertit la dot en un acte symbolique par lequel le fiancé présente à la
fiancée un cadeau d’une valeur limitée.
94. à dix-neuf mithqáls d’or pur pour les citadins, et pour les villageois
au même montant en argent §66.1
Bahá’u’lláh précise que le critère qui déterminera le paiement de la dot est
le lieu de résidence permanente du fiancé, et non celui de la fiancée (Q&R
87, 88).
95. Quiconque souhaite augmenter cette somme, il lui est interdit de
dépasser la limite de quatre vingt-quinze mithqáls… s’il se contente
lui-même, cependant, du niveau le plus bas, ce sera mieux pour lui
selon le Livre. §66.1et 2
En réponse à une question relative à la dot, Bahá’u’lláh déclara :
En ce qui concerne ceux qui habitent les villes et les villages, tout ce qui
est révélé dans le Bayán est approuvé et devrait être mis à exécution.
Cependant, dans le Kitáb-i-Aqdas, il est fait mention du niveau le plus
bas ; c’est à dire les dix-neuf mithqáls d’argent spécifiés dans le Bayán
pour les villageois. Cela plaît mieux aux yeux de Dieu, à condition que les
deux parties soient d’accord. Le but est de favoriser le bien-être de tous et
d’établir la concorde et l’union parmi les gens. C’est pourquoi, plus on
montrera de considération envers ces questions, mieux cela sera… Dans le
peuple de Bahá, chacun doit s’associer et se comporter l’un envers l’autre
avec le plus grand amour et avec la plus grande sincérité. Chacun devrait
être soucieux des intérêts de tous, spécialement des amis de Dieu ”.
Dans une de ses Tablettes, ‘Abdu’l-Bahá a résumé certaines des clauses
qui déterminent le niveau de la dot. L’unité de paiement mentionné dans
l’extrait ci-dessous est le “váḥid”. Un váḥid équivaut à dix-neuf mithqáls.
Il déclare :
Les habitants des villes doivent payer en or et les villageois en argent. Cela
dépend des ressources financières dont dispose le fiancé. S’il est pauvre, il
paie un váḥid ; si ses moyens sont modestes, il paie deux váḥids ; si bon lui
semble, trois váḥids ; s’il est riche, quatre váḥids ; et s’il est très riche, il
donne cinq váḥids. C’est, en vérité, une question d’accord entre le fiancé,
la fiancée et leurs parents. Quel que soit l’accord conclu, celui-ci doit être
appliqué.
Dans cette même Tablette, ‘Abdu’l-Bahá encourage les croyants à s’en
référer, pour les questions touchant à l’application de cette loi, à la Maison
Universelle de Justice, qui a “l’autorité pour légiférer ”. Il souligne que
“c’est cette institution qui promulguera les lois et qui légiférera sur les
questions secondaires qui ne sont pas explicites dans le Texte saint ”.
96. si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager, il doit fixer
pour sa femme un moment quand il reviendra à la maison. §67.1
Si le mari quitte son épouse sans l’informer de la date de son retour, qu’aucune nouvelle de lui ne parvient à celle-ci et qu’on a perdu toute trace de
lui, Bahá’u’lláh stipule que si le mari était au courant de la loi prescrite
dans le Kitáb-i-Aqdas, l’épouse peut se remarier au bout d’une année révolue. Si, cependant, le mari n’était pas au courant de la loi, l’épouse doit attendre jusqu’à ce qu’elle reçoive des nouvelles de son mari (Q&R 4).
97. il incombe à celle-ci d'attendre une période de neuf mois, après
laquelle il n'y a aucun obstacle pour qu'elle prenne un autre époux
§67.2
Dans le cas où le mari ne peut rentrer avant la fin de la période fixée ou
signifier un délai à son épouse, celle-ci doit attendre neuf mois, après quoi
elle sera libre de se remarier, bien qu’il soit préférable pour elle d’attendre
plus longtemps (voir note 147 au sujet du calendrier bahá’í).
Bahá’u’lláh déclare que si, en de telles circonstances, l’épouse apprend “la
mort ou le meurtre de son mari”, elle doit également attendre neuf mois
avant de se remarier (Q&R 27). De plus, dans une Tablette, ‘Abdu’l-Bahá
a précisé que la période d’attente de neuf mois qui suit l’annonce du décès
du mari ne s’applique que si le mari était au loin au moment de son décès,
et non s’il meurt à la maison.
98. elle devrait choisir la solution qui est digne d'éloges §67.3
Bahá’u’lláh définit “la ligne de conduite digne d’éloges ” comme “la
pratique de la patience ” (Q&R 4).
99. deux témoins justes §67.4
Bahá’u’lláh fixe le “critère de justesse” en ce qui concerne les témoins,
comme “une bonne réputation parmi le peuple ”. Il déclare qu’il n’est pas
Kitáb-i-Aqdas
nécessaire que les témoins soient bahá’ís puisque “le témoignage de tous
les serviteur de Dieu, quelle que soit leur foi ou croyance, est acceptable
devant Son Trône ” (Q&R 79).
100. Si ressentiment ou aversion devait survenir entre mari et femme, il
n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience au
cours d'une année entière §68.1
Dans les enseignements bahá’ís, le divorce est fortement condamné. Si
cependant, l’antipathie ou le ressentiment naissent entre les époux, le
divorce est permis après l'écoulement d’une année entière. Durant cette
année de patience, le mari est obligé de pourvoir au soutien financier de sa
femme et de ses enfants, et il est vivement conseillé au couple de s’efforcer
de réconcilier leurs différends. Shoghi Effendi stipule que le mari et la
femme “ont un droit égal de demander le divorce” quand l’un ou l’autre des
partenaires “estime que c’est absolument essentiel de le faire.”
Dans Questions et Réponses, Bahá’u’lláh élabore un certain nombre de
points relatifs à l’année de patience, à son observance (Q&R 12),
établissant la date de son la date de son début (Q&R 9 et 40), les conditions
de réconciliation (Q&R 38), et le rôle des témoins et de la Maison de
Justice Locale (Q&R 73 et 98).
En ce qui concerne les témoins, la Maison Universelle de Justice a précisé
que, de nos jours, les devoirs des témoins, en cas de divorce, sont remplis
par les Assemblées Spirituelles.
Les dispositions détaillées des lois bahá’íes sur le divorce sont résumées
dans Synopsis et Codification, C. 2. a-i.
101. le Seigneur a interdit... la pratique à laquelle vous aviez précédemment recours quand trois fois vous aviez divorcé d'une femme. §68.2
Ceci se réfère à une loi de l’islam fixée par le Qur’án, qui décrétait que
dans certaines conditions, un homme ne pouvait épouser de nouveau la
femme dont il avait divorcé, à moins qu’elle n’ait été remariée à un autre
homme dont elle aurait divorcé ensuite. Bahá’u’lláh affirme que c’est cette
pratique qu’interdit le Kitáb-i-Aqdas (Q&R 31).
102. Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir, après l'écoulement
de chaque mois, de se remarier avec elle, lorsqu'il y a mutuels affection
et consentement, tant qu'elle n'a pas pris un autre mari… à moins que
clairement sa situation change. §68.3
Shoghi Effendi déclare, dans une lettre écrite de sa part, que l’intention du
“passage de chaque mois” n’est pas d’imposer une limitation, et qu’il est
possible à un couple divorcé de se remarier n’importe quand après le
divorce, tant qu’aucune des parties ne soit, à ce moment-là, mariée à une
autre personne.
103. le sperme n’est pas impur §74.1
Dans plusieurs traditions religieuses et dans la pratique musulmane chiite,
le sperme a été déclaré rituellement impur. Bahá’u’lláh rejette ici ce
concept. (Voir également la note 106)
104. Accrochez-vous à la corde du raffinement avec une telle ténacité
§74.3
‘Abdu’l-Bahá fait référence à l’effet que “pureté et sainteté, propreté et
raffinement” ont sur l’élévation de la “condition humaine” et le
développement de la “réalité intérieure de l’humain.” Il déclare : “Le fait
d’avoir un corps pur et sans tache exerce une influence sur l’esprit de
l’humain.” (Voir également note 74.)
105. Nettoyez toute chose souillée avec une eau qui n'a subi aucune altération dans n'importe lequel des trois aspects §74.5
Les “trois aspects” dont il est question dans ce verset sont les changements
de couleur, de goût et d’odeur de l’eau. Bahá’u’lláh donne une indication
supplémentaire concernant l’eau pure et le moment à partir duquel elle est
considérée comme impropre à l’utilisation (Q&R 91).
106. Dieu… a aboli le concept “d’impureté”, selon lequel diverses
choses et gens ont été tenus pour impurs. §75.1
Le concept “d’impureté” rituelle, tel qu’il était compris et pratiqué dans
certaines sociétés tribales et dans les communautés religieuses de certaines
Dispensations antérieures, a été aboli par Bahá’u’lláh. Il déclare que par Sa
Révélation “toutes choses créées furent immergées dans la mer de la
purification”. (Voir également notes 12, 20 et 103)
107. premier jour de Riḍván §75.2
Référence à l’arrivée de Bahá’u’lláh et de Ses compagnons dans le jardin
de Najíbíyyih, en dehors de la ville de Baghdád, ultérieurement appelé le
jardin du Riḍván par les bahá’ís. Cet événement, qui eut lieu trente et un
jours après le Naw-Rúz, en avril 1863, marqua le début de la période durant
laquelle Bahá’u’lláh déclara Sa mission à Ses compagnons.
Dans une Tablette, il se réfère à Sa déclaration comme “le jour de suprême
félicité ”, et il décrit le jardin du Riḍván comme “l’endroit d’où Il répandit
Kitáb-i-Aqdas
sur la création tout entière les splendeurs de Son Nom, le Très-Miséricordieux.” Bahá’u’lláh passa douze jours dans ce jardin avant son départ pour
Istanbul, lieu vers lequel Il avait été banni.
La déclaration de Bahá’u’lláh est célébrée chaque année par les douze jour
de la Fête de Riḍván, décrite par Shoghi Effendi comme “la plus sainte et la
plus significative des fêtes bahá’íes” (voir note 138 et 140).
108. le Bayán §77
Le Bayán, le Livre Mère de la dispensation bábíe, est le titre donné par le
Báb à Son Livre de Lois ; ce titre s’applique également à l’ensemble de Ses
Écrits. Le Bayán persan est l’œuvre doctrinale majeure et le recueil principal des lois ordonnées par le Báb. Le contenu du Bayán arabe est analogue
mais plus court et moins important. Décrivant le Bayán persan dans Dieu
passe près de nous, Shoghi Effendi indique que l’on devrait le considérer
“principalement comme un panégyrique du Promis plutôt que comme un
code de lois et d’ordonnances destiné à guider de manière permanente les
générations futures.”
‘Abdu’l-Bahá écrit : “Le Kitáb-i-Aqdas a remplacé le Bayán, sauf pour les
lois qui ont été confirmées et mentionnées dans le Kitáb-i-Aqdas.”
109. la destruction des livres §77
Dans la Tablette d’Ishráqát, Bahá’u’lláh, se référant au fait que le Báb avait
décrété les lois du Bayán en les soumettant à Son approbation, déclare qu’Il
met certaines lois du Báb en vigueur “en les incorporant dans le Kitáb-i-
Aqdas en termes différents”, alors qu’Il en a mis d'autres de côté.
Au sujet de la destruction des livres, le Bayán ordonnait aux disciples du
Báb de détruire tous les livres à l’exception de ceux qui étaient écrits pour
la revendication de la Cause et la Religion de Dieu. Bahá’u’lláh abroge
cette loi spécifique du Bayán.
Quant à la nature et la sévérité des lois du Bayán, Shoghi Effendi, dans une
lettre écrite de sa part, fournit le commentaire suivant :
On ne peut apprécier et comprendre à leur juste valeur les lois et les injonctions rigoureuses révélées par le Báb que lorsqu'elles sont interprétées à la
lumière de Ses propres déclarations quant à la nature, au but et au caractère
de Sa propre Dispensation. Comme ces déclarations le révèlent clairement,
la Dispensation bábíe avait essentiellement le caractère d’une révolution religieuse et réellement sociale ; c’est pourquoi, elle devait être de courte durée, mais chargée d’événements tragiques, de réformes drastiques et radicales. Ces mesures énergiques décrétées par le Báb et Ses disciples furent
prises dans le but de saper les fondations mêmes de l’orthodoxie chiite, et
donc de préparer la venue de Bahá’u’lláh. Afin d’affirmer l’indépendance
de la nouvelle Dispensation et de préparer aussi le terrain pour la proche
Révélation de Bahá’u’lláh, le Báb devait révéler des lois très rigoureuses,
même si la plupart d’entre elles ne furent jamais appliquées. Mais le seul
fait qu’Il les révéla fut en soi une preuve du caractère indépendant de Sa
Dispensation et suffit à créer une agitation d’une telle étendue et à susciter,
de la part du clergé, une opposition telle qu’elle conduisit ce clergé à provoquer Son martyre.
110. Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables, non celles qui finissent en vaines discussions §77
Les Écrits bahá’ís enjoignent l’acquisition de la connaissance et l’étude des
arts et des sciences. Les bahá’ís sont exhortés à respecter les personnes possédant la connaissance et les personnes d'accomplissements ; ils sont mis en
garde contre la poursuite d’études qui ne mènent qu’à des disputes futiles.
Dans ses Tablettes, Bahá’u’lláh conseille aux croyants d’étudier de tels
sciences et arts qui sont “utiles” et servent au “progrès et à l’avancement”
de la société, et Il les met en garde contre les sciences qui “commencent
par des mots et finissent par des mots” dont la quête conduisent à de
“vaines disputes”.
Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, compara les sciences qui
commencent par des mots et finissent par des mots à des “excursions sté-
riles dans des pinaillages métaphysiques” et, dans une autre lettre, il expliqua que, par de telles “sciences”, Bahá’u’lláh entendait principalement “ces
traités et commentaires théologiques qui encombrent l’esprit humain plutôt
que de l’aider à atteindre la vérité.”
111. Celui qui s'entretint avec Dieu §80.1
C’est là un titre traditionnel, juif et islamique, de Moïse. Bahá’u’lláh
déclare qu’avec la venue de Sa Révélation “les oreilles humaines ont eu le
privilège d’entendre ce que Celui qui avait conversé avec Dieu avait
entendu sur le Sinaï.”
112. Sinaï §80.2
La montagne où la Loi fut révélée par Dieu à Moïse.
113. l’Esprit de Dieu §80.2
C’est un des titres utilisés dans les Écrits islamiques et bahá’ís pour
désigner Jésus-Christ.
Kitáb-i-Aqdas
114. Carmel… Sion §80.3
Le Carmel, le “Vignoble de Dieu”, est en Terre sainte la montagne où sont
situés le tombeau du Báb et le siège du centre administratif mondial de la
Foi.
Sion est une colline de Jérusalem, le site traditionnel du tombeau du Roi
David et le symbole de Jérusalem en tant que Cité Sainte.
115. l'Arche cramoisie §84.1
L’ “Arche cramoisie” fait référence à la Cause de Bahá’u’lláh. Ses disciples
sont désignés comme les “compagnons de l’Arche cramoisie ”, loués par le
Báb dans le Qayyúmu’l-Asmá’.
116. Ô Empereur d'Autriche ! Celui qui est l'Aurore de la Lumière de
Dieu demeurait dans la prison d'‘Akká au moment où tu te préparais à
visiter la Mosquée Aqsá. §85.1
François Joseph (Franz Josef, 1830-1916), Empereur d’Autriche et Roi de
Hongrie, fit un pèlerinage à Jérusalem en 1869. Alors qu’il était en Terre
sainte, il échoua à saisir l'opportunité de se renseigner sur Bahá’u’lláh qui,
à ce moment-là, était prisonnier à ‘Akká (Saint-Jean-d’‘Akká).
La Mosquée El-Aqsá, littéralement la Mosquée la “Plus Distante”, à laquelle le Qur’án fait référence, a été identifiée avec le Mont du Temple à
Jérusalem.
117. Ô roi de Berlin ! §86.1
Le Kaiser Guillaume 1er (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797-1888),
septième roi de Prusse, fut acclamé premier Empereur d’Allemagne en
janvier 1871 à Versailles, en France, à la suite de la victoire de
l’Allemagne sur la France lors de la guerre franco-prussienne.
118. celui dont le pouvoir a transcendé ton pouvoir et dont le rang a
surpassé ton rang §86.4
Référence à Napoléon III (1808-1873), Empereur des Français, qui était
considéré par de nombreux historiens comme le monarque le plus éminent
de son temps en Occident.
Bahá’u’lláh adressa deux tablettes à Napoléon III ; dans la seconde, Il prophétisa clairement que le royaume de Napoléon serait “jeté dans le chaos ”,
que son “empire échapperait ” à ses mains et que son peuple connaîtrait de
grandes “commotions”.
Moins d’un an après, Napoléon III subit une retentissante défaite face au
Kaiser Guillaume 1er, lors de la bataille de Sedan en 1870. Il fut exilé en
Angleterre où il mourut trois ans plus tard.
119. Ô peuple de Constantinople ! §89.1
Le mot traduit ici par “Constantinople” est, dans le texte original, “Ar-
Rúm” ou “Rome”. Ce terme a généralement été utilisé au Moyen Orient
pour désigner Constantinople et l’Empire Romain d'Orient, puis la ville de
Byzance et son empire, et plus tard l’Empire Ottoman.
120. Ô Lieu qui est situé sur les rivages des deux mers ! §89.2
Référence à Constantinople, appelée aujourd’hui Istanbul. Située sur le
Bosphore, un détroit d’environ trente et un kilomètres de long qui relie la
mer Noire et la mer de Marmara, elle est la plus grande ville et le plus
grand port maritime de Turquie
Constantinople était la capitale de l’Empire Ottoman de 1453 à 1922.
Durant le séjour de Bahá’u’lláh dans cette ville, le tyrannique Sultan
‘Abdu’l-Azíz occupait le trône. Les Sultans ottomans étaient également les
Califes, chefs de l’Islám sunnite. Bahá’u’lláh prédit la chute du Califat, qui
fut aboli en 1924.
121. Ô rives du Rhin ! §90
Dans une de ses Tablettes rédigée avant la première guerre mondiale
(1914-1918), ‘Abdu’l-Bahá a expliqué que la mention par Bahá’u’lláh de
sa vision des rives du Rhin “couvertes de sang ” se rapporte à la guerre
franco-prussienne (1870-1871), et que plus de souffrances seraient encore à
venir.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi déclare que le “traité d’une
sévérité accablante” imposé à l’Allemagne après sa défaite lors de la première guerre mondiale “provoqua 'les lamentations [de Berlin]' qui, un demi-siècle plus tôt, avaient été prédites de manière si sinistre.”
122. ô terre de Ṭá §91.1
“Ṭá” est la lettre initiale de Téhéran, capitale de l’Iran. Bahá’u’lláh a
souvent choisi de désigner certains endroits par l’initiale de leur nom.
Conformément au système de calcul abjad, la valeur numérique de Ṭá est
neuf, qui équivaut à la valeur numérique du nom Bahá.
123. étant donné qu'en ton sein naquit la Manifestation de Sa Gloire
§92
Ceci se rapporte à la naissance de Bahá’u’lláh à Téhéran le 12 novembre
Kitáb-i-Aqdas
1817.
124. Ô terre de Khá ! §94
Référence à la province iranienne du Khurásán et des régions avoisinantes,
qui comprend la ville de ‘Ishqábád (Ashkhabad).
125. Si quiconque acquérait cent mithqáls d'or, dix-neuf mithqáls de
ceux-ci sont à Dieu et sont à Lui rendre §97.1
Ce verset instaure le Ḥuqúqu’lláh, le Droit de Dieu, l’offrande d’une part
fixe de la valeur des biens du croyant. Cette offrande était faite à
Bahá’u’lláh en tant que Manifestation de Dieu puis, après Son ascension, à
‘Abdu’l-Bahá au titre de Centre de l'Alliance. Dans son testament, ‘Abdu’l-
Bahá stipule que le Ḥuqúqu’lláh doit être offert “par l’intermédiaire du
Gardien de la Cause de Dieu.” Comme il n’y a plus de Gardien maintenant,
il est offert par l’intermédiaire de la Maison Universelle de Justice, en tant
que Tête de la Foi. Ce fonds est utilisé tant pour la promotion de la Foi de
Dieu et de ses intérêts, que pour divers buts philanthropiques. L’offrande du
Ḥuqúqu’lláh est une obligation spirituelle, dont l’accomplissement est laissé à la conscience de chaque bahá’í. Alors que les obligations de la loi sur
le Ḥuqúq sont rappelées à la communauté, on ne peut solliciter aucun
croyant individuellement pour le payer.
Dans Questions et Réponses, un certain nombre de points expliquent davantage cette loi. Le paiement du Ḥuqúqu’lláh est basé sur le calcul de la
valeur des biens de l’individu. Si quelqu’un possède des biens équivalents
au moins à la valeur de dix-neuf mithqáls d’or (Q&R 8), il a l’obligation
spirituelle de payer dix-neuf pour cent du montant total, et ce une fois
seulement, au titre de Ḥuqúqu’lláh (Q&R 89). Par la suite, chaque fois
que ses revenus, après règlement de toutes ses dépenses, augmentent la valeur de ses biens d’un montant d’au moins dix-neuf mithqáls d’or, il doit
payer dix-neuf pour cent de cette augmentation, et ainsi de suite pour
chaque nouvelle augmentation (Q&R 8, 90).
Certaines catégories de biens, comme la résidence, sont exemptées du
payement du Ḥuqúqu’lláh (Q&R 8, 42, 95), et des clauses spécifiques pré-
voient les cas de pertes financières (Q&R 44, 45), l’échec d’investissements destinés à rapporter un profit (Q&R 102), et le paiement du Ḥuqúq
en cas de décès de la personne (Q&R 9, 69, 80). (Dans ce dernier cas, voir
note 47.)
De nombreux extraits de Tablettes, Questions et Réponses, et d’autres
Écrits relatifs à la signification spirituelle du Ḥuqúqu’lláh et aux détails de
sa mise en application ont été publiés dans une compilation intitulée Ḥuqú-
qu’lláh.
126. Diverses pétitions sont arrivées devant Notre trône... Nous avons,
en conséquence, révélé cette sainte Tablette et y avons déployé le manteau de Ses Lois afin que par bonheur le peuple puisse conserver les
commandements de leur Seigneur. §98.2
“Durant plusieurs années ”, déclare Bahá’u’lláh dans une de ses Tablettes,
“des pétitions de différents pays, sollicitant les lois de Dieu, parvinrent en
la Plus Sainte Présence, mais Nous avons retenu la Plume jusqu’à ce que
le temps fixé soit venu ”. Ce n’est que plus de vingt ans après la naissance
de Sa Mission Prophétique dans le Síyáh-Chál de Téhéran que
Bahá’u’lláh révéla le Kitáb-i-aqdas, le dépôt des lois de Sa Dispensation.
Même après sa révélation, Il retint l’Aqdas pendant un certain temps avant
qu'il soit envoyé aux amis en Perse. Ce délai divinement prévu pour la ré-
vélation des lois fondamentales de Dieu pour cet âge, ainsi que la mise en
application ultérieure et graduelle de leurs dispositions, illustrent le principe de la révélation progressive qui s’applique de manière identique au
sein du ministère de chaque Prophète.
127. le Lieu cramoisie §100.2
Se rapporte à la ville-prison de ‘Akká. Dans les Écrits bahá’ís, le mot
“cramoisie” est utilisé dans plusieurs sens allégoriques et symboliques.
(Voir note 115.)
128. le Sadratu’l-Muntahá §100.2
Littéralement “le Jujubier le plus éloigné” traduit par Shoghi Effendi
comme “l’Arbre au-delà duquel il n’y a pas de passage ”. Ce terme est utilisé dans l’Islám, par exemple dans le récit du voyage nocturne de Muḥammad, marquant le point des cieux que ni humains ni anges ne peuvent franchir dans leur approche vers Dieu et donc pour fixer les limites de la
connaissance divine telle que révélée à l’humanité. D’où son utilisation fré-
quente dans les Écrits bahá’ís pour désigner la Manifestation de Dieu en
personne. (Voir note 164)
129. le Livre Mère §103.1
Le terme “Livre Mère” est généralement utilisé pour désigner le Livre central d’une Dispensation religieuse. Dans le Qur’án et dans les hadiths islamiques, le terme est utilisé pour désigner le Qur’án lui -même. Dans la dispensation bábíe, le Bayán est le Livre Mère, et le Kitáb-i-Aqdas est le Livre
Mère de la dispensation de Bahá’u’lláh. De plus, le Gardien, dans une
Kitáb-i-Aqdas
lettre écrite de sa part, déclare que ce concept peut également être utilisé
comme un “terme collectif désignant l’ensemble des Enseignements révélés
par Bahá’u’lláh.” Dans un sens plus large, ce terme est également utilisé
pour désigner le Dépôt divin de la Révélation.
130. Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation
et en altère sa signification évidente §105
Dans plusieurs de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh confirme la différence entre
les versets allégoriques qui sont sujets à interprétation et les versets qui ont
trait à des questions telles que les lois et les ordonnances, l’adoration et les
observances religieuses dont le sens est évident et qui demandent l’acquiescement des croyants.
Comme expliqué dans les notes 145 et 184, Bahá’u’lláh désigna ‘Abdu’l-
Bahá, Son Fils aîné, comme Son Successeur et Interprète de Ses Enseignements. ‘Abdu’l-Bahá à son tour désigna son petit-fils aîné, Shoghi Effendi,
pour Lui succéder en tant qu’interprète des saintes Écritures et comme
Gardien de la Cause. Les interprétations de ‘Abdu’l-Bahá et de Shoghi Effendi sont considérées comme étant divinement inspirées et s’imposent aux
bahá’ís.
L’existence d’interprétations qui font autorité n’empêche pas les individus
de s’engager dans l’étude des Enseignements et d’en arriver ainsi à une interprétation ou à une compréhension personnelle. Il y a cependant dans les
Écrits bahá’ís, une distinction clairement tracée entre l’interprétation qui
fait autorité et la compréhension à laquelle parvient chaque individu par
l’étude des Enseignements. Les interprétations individuelles basées sur la
compréhension des Enseignements constituent le fruit du pouvoir rationnel
de l’humain et peuvent fort bien contribuer à une plus grande compréhension de la Foi. Néanmoins, de telles vues ne font pas autorité. En présentant
leurs idées personnelles, les individus sont mis en garde de ne pas rejeter
l’autorité des paroles révélées, de ne pas s'y opposer ou être en conflit avec
l’interprétation qui fait autorité, et de ne pas s’engager dans la controverse ;
ils devraient plutôt offrir leurs réflexions comme une contribution à la
connaissance, en précisant clairement que ce n’est simplement que leur
propre point de vue.
131. Restez à l’écart des bassins publics des bains persans §106.2
Bahá’u’lláh interdit l’utilisation des bassins que l’on trouve dans les bains
publics traditionnels de Perse. Dans ces bains, il était d’usage, pour de
nombreuses personnes, de se laver dans le même bassin dont l’eau n’était
changée qu’à de rares intervalles. De ce fait, l’eau se trouvait décolorée,
souillée, insalubre et avait une odeur particulièrement nauséabonde.
132. Évitez de même les bassins malodorants dans les cours intérieures
des maisons persanes §106.4
La plupart des maisons en Perse avaient, dans leur cour, un bassin qui servait de réservoir à l’eau utilisée pour se laver, pour faire la lessive et pour
d’autres tâches domestiques. Comme l’eau du bassin était stagnante et
n’était habituellement changée qu’au bout de plusieurs semaines, elle avait
tendance à dégager une odeur très déplaisante.
133. Il vous est interdit d’épouser les femmes de votre père. §107
Se marier avec sa belle-mère est, ici, explicitement interdit. Cette interdiction s’applique également au mariage avec son beau-père. Lorsque
Bahá’u’lláh exprime une loi concernant l’homme vis-à-vis de la femme,
celle-ci s’applique mutatis mutandis à la femme vis-à-vis de l’homme, à
moins que le contexte ne le permette pas.
‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi confirmèrent que, bien que les bellesmères (seconde épouse du père) soient la seule catégorie parentale mentionnée dans le texte, cela ne signifie pas que toutes les autres unions au sein
d’une famille soient permises. Bahá’u’lláh déclare qu’il appartient à la
Maison de Justice de légiférer “concernant la légitimité ou non du mariage
entre personnes d’une même famille” (Q&R 50). ‘Abdu’l-Bahá écrivait
que plus la parenté par le sang au sein du couple était éloignée, mieux
c’était, car de tels mariages sont la base du bien-être physique de l’humanité et conduisent à l’amitié parmi le genre humain.
134. du sujet des garçons §107
Le mot traduit ici par “garçons” implique, dans ce contexte et dans
l’original arabe, la pédérastie. Shoghi Effendi a interprété cette référence
comme une interdiction de toutes relations homosexuelles.
Les enseignements bahá’ís sur la moralité sexuelle basent toute la structure
de la société humaine sur le mariage et la famille et sont destinés à protéger
et à consolider cette institution divine. Ainsi, la loi bahá’íe limite les
relations sexuelles permises à celles qui existent entre un homme et la
femme avec laquelle il est marié.
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi déclare :
Quelles que soient la ferveur et la qualité d’un amour entre personnes d’un
même sexe, c’est une erreur que de lui permettre de s’exprimer dans l’acte
Kitáb-i-Aqdas
sexuel. Dire que cet amour est idéal n’est pas une excuse. Bahá’u’lláh interdit absolument l’immoralité sous toutes ses formes et, en dehors du fait
qu’elles sont contre nature, Il considère les relations homosexuelles de la
même façon. En être affligé constitue un lourd fardeau pour une âme
consciencieuse. Mais, par les conseils et l’aide de médecins, au prix d’un
effort sérieux et déterminé, et par la prière, une personne peut surmonter ce
handicap.
Bahá’u’lláh stipule qu’il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de
fixer les pénalités relatives à l’adultère et à la sodomie, en fonction du
degré de l’offense (Q&R 49).
135. Il n’est permis à personne de marmonner des versets sacrés en
public tout en marchant dans la rue ou places du marché. §108
Ceci est une allusion à la pratique de certains ecclésiastiques et chefs religieux de Dispensations antérieures qui, avec hypocrisie et affectation, et
afin de s’attirer la louange de leurs disciples, marmonnaient de façon ostentatoire des prières dans les lieux publics pour démontrer leur piété.
Bahá’u’lláh interdit une telle conduite et souligne l’importance de l’humilité et de la dévotion sincère à Dieu.
136. Envers chacun a été enjoint la rédaction d'un testament. §109
Selon les enseignements de Bahá’u’lláh, chacun a le devoir de rédiger un
testament et est libre de disposer de ses biens comme il l’entend (voir note
38).
Bahá’u’lláh affirme qu’en rédigeant son testament, “une personne a pleine
juridiction sur ses biens”, puisque Dieu a autorisé celle-ci à “agir comme
elle le désire avec ce qu’il lui a accordé” (Q&R 69). Il y a, dans le Kitáb-i-
Aqdas, des clauses prévues pour la répartition de l’héritage en cas d’intestat
(voir note 38-48).
137. du Plus Grand Nom §109
Comme expliqué dans la note 33, le Plus Grand Nom de Dieu peut prendre
différentes formes, toutes basées sur le mot “Bahá”. En Orient, les bahá’ís
ont appliqué cette injonction de l’Aqdas en inscrivant en tête de leur
testament des phrases telles que “Ô toi, Gloire du Très-Glorieux”, “Au nom
de Dieu, le Très-Glorieux”, ou “Il est le Très-Glorieux” etc.
138. Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement dans les deux
Plus Grandes Fêtes et dans les deux Fêtes qui tombent les jours jumeaux. §110.1
Ce passage établit quatre grandes Fêtes dans l’année bahá’íe. Les deux premières, désignées par Bahá’u’lláh comme “les deux Plus Grandes Fêtes”
sont premièrement la Fête de Riḍván, qui commémore la déclaration par
Bahá’u’lláh de sa mission prophétique dans le jardin du Riḍván à
Baghdád, durant douze jours d’avril/mai 1863, et qu’il appelle “la Reine
des Fêtes” et deuxièmement la déclaration du Báb, qui eut lieu à Shiráz en
mai 1844. Les premier, neuvième et douzième jours de la Fête de Riḍván
sont des Jours Saints (Q&R 1), de même que le jour de la déclaration du
Báb.
Les “deux autres Fêtes” sont les anniversaires de la naissance de
Bahá’u’lláh et du Báb. Dans le calendrier lunaire musulman, celles-ci
tombent deux jours consécutifs, la naissance de Bahá’u’lláh le second jour
du mois de Muḥarram 1233 A. H. (12 novembre 1817) et la naissance du
Báb, le premier jour du même mois 1235 A. H. (20 octobre 1819). C’est
pourquoi on les appelle les “Anniversaires Jumeaux”, et Bahá’u’lláh dé-
clare qu’aux yeux de Dieu, ces deux jours n’en font qu’un seul (Q&R 2).
Il déclare que, s’ils tombent durant le mois du jeûne, la loi du jeûne ne
s’applique pas ces jours-là (Q&R 36). Le calendrier bahá’í étant un calendrier solaire (voir notes 26 et 147), il appartient à la Maison Universelle de
Justice de décider si les Anniversaires Jumeaux devront être célébrés selon
le calendrier solaire ou lunaire.9
139. le premier jour du mois de Bahá §111.1
Dans le calendrier bahá’í, le premier mois de l’année et le premier jour de
chaque mois portent le nom de Bahá. Ainsi, le jour de Bahá du mois de
Bahá est le nouvel an bahá’í - le Naw-Rúz - qui fut désigné comme une
fête par le Báb, et qui est confirmé ici par Bahá’u’lláh (voir notes 26 et
147).
En plus des sept jours saints ordonnés dans ces passages du Kitáb-i-Aqdas,
l’anniversaire du Martyre du Báb était également commémoré comme un
Jour Saint du vivant de Bahá’u’lláh et, en corollaire, ‘Abdu’l-Bahá ajouta
la commémoration de l’ascension de Bahá’u’lláh, portant à neuf le nombre
total de jours saints. Deux autres anniversaires sont célébrés mais le travail
n’y est pas suspendu, ce sont le Jour de l’Alliance et l’anniversaire de l’Ascension de ‘Abdu’l-Bahá. Voir le paragraphe sur le calendrier bahá’í dans
“The Bahá’í World ”, volume XVIII.
9 Dans son message daté du 10 juillet 2014 au sujet de la mise en application commune du calendrier
Badíʻ, la Maison Universelle de Justice a déclaré que les fêtes des anniversaires jumeaux doivent être
observées le premier et le deuxième jour suivant l'apparition de la huitième nouvelle lune après le Naw-
Rúz, comme permettront de le déterminer d'avance les tables astronomiques qui utiliseront Téhéran
comme point de référence.
Kitáb-i-Aqdas
140. La Plus Grande Fête est, vraiment, la Reine des Fêtes. §112
Une référence à la fête du Riḍván (voir note 107 et 138).
141. Dieu avait précédemment fixé pour chacun des croyants le devoir
d'offrir devant Notre trône d'inestimables présents de parmi ses possessions. Maintenant… Nous les avons déliés de cette obligation. §114
Ce passage abroge une clause du Bayán qui décrétait que tous les objets incomparables dans leur genre devraient, à l’apparition de Celui que Dieu
rendra manifeste, Lui être remis. Puisque la Manifestation est elle-même
incomparable, expliquait le Báb, tout ce qui était incomparable dans son
genre devrait Lui être réservé de plein droit, à moins qu’Il n’en décide autrement.
142. l’aube §115.1
Se référant à la participation aux prières de l’aube dans le Mashriqu’l-
Adhkár, la Maison d’adoration bahá’íe, Bahá’u’lláh explique que tout moment est acceptable à partir du “point du jour, entre l’aube et le lever de
soleil ou même jusqu’à deux heures après le lever du soleil ”, même si le
moment précis est “à l’aube ” dans le Livre de Dieu, (Q&R 15).
143. Ces Tablettes sont enjolivées du sceau de Celui qui fait apparaître
l’aube, qui élève Sa voix entre les cieux et la terre. §117.3
Bahá’u’lláh affirme de façon répétée l’intégrité absolue de ses Écrits en tant
que Verbe de Dieu. Certaines de Ses Tablettes portent aussi la marque de
l’un de ses sceaux. The Bahá’í World, volume V, p. 4, contient la photographie de plusieurs sceaux de Bahá’u’lláh.
144. Il est inadmissible que l’humain, qui a été doté de raison,
consomme ce qui la lui dérobe. §119
Il y a, dans les Écrits bahá’ís, de nombreuses références à l’interdiction de
consommer du vin ou d’autres boissons intoxicantes, et qui décrivent les
effets nuisibles de tels toxiques sur l’individu. Dans une de ses Tablettes,
Bahá’u’lláh déclare
Prenez garde d’échanger le Vin de Dieu pour votre propre vin, car il abrutira votre raison et détournera votre visage de la Face de Dieu, le Très-
Glorieux, l’Inestimable, l’Inaccessible. Ne vous en approchez pas, car cela
vous a été interdit par le commandement de Dieu, l'Exalté, le Tout-Puissant.
‘Abdu’l-Bahá explique que l’Aqdas interdit à la fois “les boissons légères
et les boissons fortes”, et il déclare que la raison de l’interdiction de ces
boissons alcoolisées est due au fait que “l’alcool égare la raison et affaiblit
le corps.”
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, déclare que cette interdiction n’exclut pas seulement la consommation de vin, mais de “tout ce
qui dérange la raison”, et il explique que l’utilisation de l’alcool n’est permise que lorsqu’elle fait partie d’un traitement médical prescrit “sur le
conseil d’un médecin compétent et consciencieux, qui peut avoir à le prescrire pour la guérison d’une affection particulière.”
145. tournez vos faces vers Celui que Dieu a prédestiné, Qui provient
de cette Ancienne Racine. §121
Bahá’u’lláh fait ici allusion à ‘Abdu’l-Bahá en tant que Son Successeur et
appelle les croyants à se tourner vers Lui. Dans le “Livre de l’alliance ”,
son Testament, Bahá’u’lláh dévoile l’intention de ce verset. Il déclare :
“L’objet de ce verset sacré n’est autre que la Plus Grande Branche ”. La
“Plus Grande Branche” est un des titres conférés par Bahá’u’lláh à ‘Abdu’l-Bahá. (Voir également notes 66 et 184)
146. Dans le Bayán, il vous a été interdit de Nous poser des questions.
§126.1
Le Báb interdisait à ses disciples de poser des questions à Celui que Dieu
rendra manifeste (Bahá’u’lláh), à moins que ces questions ne soient soumises par écrit et qu’elles abordent des sujets dignes de Son rang élevé
(voir “ Sélection des Écrits du Báb ”).
Bahá’u’lláh lève cette interdiction du Báb. Il invite les croyants à poser des
questions “qu'ils jugent nécessaires ” et les avise de s’abstenir de poser des
“questions futiles ” du genre de celles qui préoccupaient “les humains du
passé.”
147. Le nombre de mois dans une année, convenu dans le Livre de
Dieu, est dix-neuf. §127
L’année bahá’íe, suivant le calendrier badí’, consiste en dix-neuf mois de
dix-neuf jours chacun, auxquels s’ajoutent quelques jours intercalaires
(quatre dans une année ordinaire, et cinq dans une année bissextile) entre le
dix-huitième et le dix-neuvième mois, de manière à ajuster le calendrier à
l’année solaire10. Le Báb nomma les mois selon certains attributs de Dieu.
10 Avec la mise en application du calendrier Badíʻ, comme la Maison Universelle de Justice l'annonçait
Kitáb-i-Aqdas
Le nouvel an bahá’í, le Naw-Rúz, est fixé astronomiquement et coïncide
avec l’équinoxe de mars (voir note 26). Pour plus de détails, notamment les
noms des jours, des semaines et des mois, voir dans “The Bahá’í World”,
volume XVIII, le paragraphe relatif au calendrier bahá’í.
148. Parmi ceux-ci le premier a été orné de ce Nom qui éclipse
l'entièreté de la création. §127
Dans le Bayán persan, le Báb donna le nom “Bahá” au premier mois de
l’année (voir note 139).
149. Le Seigneur a décrété que les défunts soient enterrés dans des
cercueils §128
Dans le Bayán, le Báb prescrivait que le défunt soit enterré dans un cercueil
de cristal ou de pierre polie. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa
part, explique que, par cette clause, on voulait témoigner du respect envers
le corps humain qui “fut un temps exalté par l’âme immortelle de
l’humain.”
En résumé, la loi bahá’íe pour l’enterrement des défunts établit qu’il est interdit de transporter le corps à plus d’une heure de voyage du lieu du
décès ; que le corps doit être enveloppé dans un linceul de soie ou de coton,
et qu’à son doigt, il faut passer une bague portant l’inscription : “ Je vins
de Dieu et retourne à Lui, détaché de tout sauf de Lui, me tenant fermement à Son Nom, le Miséricordieux, le Compatissant ”. Le cercueil doit être
de cristal, de pierre ou de bois noble et dur. Une prière spécifique pour le
défunt (voir note 10) est obligatoire, et doit être récitée avant l’inhumation.
Comme l’ont affirmé ‘Abdu’l-Bahá et le Gardien, cette loi exclut l’inciné-
ration des défunts. La prière officielle et la bague sont prévues pour ceux
qui ont atteint l’âge de la maturité, c’est-à-dire quinze ans (Q&R 70).
En ce qui concerne la matière qui doit être utilisée pour la confection du
cercueil, l’esprit de la loi dit que les cercueils devraient être d’une matière
aussi durable que possible. D’où l’explication de la Maison Universelle de
Justice, qui dit qu’en plus des matériaux spécifiés dans l’Aqdas, il n’y a
pas d’objection à utiliser, pour le cercueil, le bois le plus dur qui soit disponible, ou le béton. Pour le moment, les bahá’ís sont libres de faire leurs
propres choix en cette matière.
150. le Point du Bayán §129.3
Le “Point du Bayán” est un des titres par lequel le Báb fait référence à Luidans son message daté du 10 juillet 2014, le nombre de jours intercalaires variera, au fil des ans, en
fonction du moment de l'équinoxe de printemps.
même.
151. le défunt soit enveloppé dans cinq draps de soie ou de coton.
§130.1
Dans le Bayán, le Báb précisait que le corps du défunt devait être
enveloppé dans cinq pièces de soie ou de coton. Bahá’u’lláh confirma cette
clause et, de plus, stipula que “Pour ceux dont les moyens sont limités, une
seule pièce d’une de ces matières suffira.”
Lorsque l’on demanda à Bahá’u’lláh si les cinq pièces, dont il est question
dans la loi signifient “une pièce équivalant à cinq longueurs d’un seul
tenant” ou “cinq pièces d’étoffe comme couramment utilisées jusqu’ici”, il
répondit que l’intention est d’utiliser “cinq pièces d’étoffe” (Q&R 56).
En ce qui concerne la façon dont le corps doit être enveloppé, il n’y a rien
dans les Écrits bahá’ís qui décrive comment envelopper le corps, que l’on
utilise “cinq pièces d’étoffe” ou qu’il n’y en ait “qu’une seule”.
Actuellement, les bahá’ís sont libres de suivre leur jugement en la matière.
152. Il vous est interdit de transporter le corps du défunt sur une
distance plus grande qu'à une heure de voyage de la ville. §130.2
Le but de ce commandement est de limiter la durée du voyage à une heure,
sans tenir compte des moyens de transport choisis pour porter le corps sur
le lieu d’inhumation. Bahá’u’lláh affirme que plus tôt on effectuera
l’enterrement, “plus c’est acceptable et mieux c’est ”. (Q&R 16).
Le lieu du décès peut être considéré comme englobant la cité ou la ville où
la personne est décédée ; c’est pourquoi le voyage d’une heure peut être
calculé à partir des limites de la ville jusqu’à l’endroit de l’inhumation.
L’esprit de la loi de Bahá’u’lláh est que le défunt, ou la défunte, soit enterré
près du lieu de son décès.
153. Dieu a supprimé les restrictions concernant le voyage qui avaient
été imposées dans le Bayán. §131
Le Báb apporta aux voyages certaines restrictions qui devaient être
respectées jusqu’à l’avènement du Promis du Bayán, moment auquel les
croyants devraient se rendre, même à pied, à Sa rencontre, car parvenir en
Sa présence était le fruit et le but même de leur existence.
154. Levez-vous et exaltez les deux Maisons dans les Endroits Jumeaux
Sacrés, et les autres lieux où le trône de votre Seigneur… a été établi.
§133
Bahá’u’lláh identifie les “deux Maisons” comme étant sa maison de
Kitáb-i-Aqdas
Baghdád, qu’il appelle la “Plus Grande Maison” et la maison du Báb à
Shiráz ; Il décrète qu’elles sont toutes deux lieux de pèlerinage (voir Q&R
29, 32 et note 34).
Shoghi Effendi explique que les “autres sites où le trône de votre Seigneur
fut établi ”, fait référence aux endroits où la Personne de la Manifestation
de Dieu a résidé. Bahá’u’lláh déclare que “les personnes des régions où ils
sont situés peuvent choisir de conserver soit chacune des maisons où le
trône fut établi, soit l’une d’entre elles ” (Q&R 32). Les institutions
bahá’íes ont identifié et décrit plusieurs sites historiques associés aux
Manifestations jumelles, acquis et restaurés lorsque c’était possible.
155. Prenez garde de n'être empêchés par quoi que ce soit qui a été
rapporté dans le Livre d'écouter ceci, le Livre Vivant §134.3
Le “Livre” est le recueil de la parole révélée des Manifestations de Dieu.
Le “Livre Vivant” se réfère à la Personne de la Manifestation.
Ces mots contiennent une allusion à une déclaration du Báb dans le Bayán
persan au sujet du “Livre vivant”, qu’il identifie à Celui que Dieu rendra
manifeste. Dans une de Ses Tablettes, Bahá’u’lláh Lui-même déclare : “Le
Livre de Dieu est descendu sous la forme de ce Jeune”.
Dans ce verset de l’Aqdas, et aussi au paragraphe §168.2 de l’Aqdas,
Bahá’u’lláh fait référence à Lui-même en tant que “Livre Vivant ”. Il met en
garde les “disciples des autres religions ” de chercher “dans leurs Livres
saints des raisons ” pour réfuter les paroles du “Livre Vivant ”. Il engage les
gens à ne pas permettre à ce qui est mentionné dans le “Livre” de les
empêcher de reconnaître Son Rang et à adhérer fermement au contenu de
cette nouvelle Révélation.
156. en hommage à cette Révélation, de la plume de Celui qui était mon
Héraut §135.1
L’ “hommage” que Bahá’u’lláh cite dans ce passage vient du Bayán arabe.
157. La Qiblih est en effet Celui que Dieu rendra manifeste ; chaque
fois qu'Il se déplace, elle se déplace, jusqu’au moment où Il se posera.
§137.1
Pour toute explication sur ce verset, voir notes 7 et 8.
158. Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec un croyant dans
le Bayán. Si seulement l'une des parties du mariage devait embrasser
cette Cause, ses possessions deviendraient illégales pour l'autre §139.2
Le passage du Bayán que Bahá’u’lláh cite ici attire l’attention des croyants
sur l’imminence de la venue de “Celui que Dieu rendra manifeste”. Son
interdiction du mariage avec un non-bábí et sa clause suivant laquelle les
biens de l’époux ou de l’épouse qui a embrassé la foi ne peuvent légalement revenir au conjoint non bábí furent clairement gardées en suspens par
le Báb, et Bahá’u’lláh les a annulées avant même qu’elles ne puissent
prendre effet. En citant cette loi, Bahá’u’lláh relève le fait qu’en la révélant,
le Báb avait clairement prévu la possibilité que la Cause de Bahá’u’lláh ait
préséance sur celle du Báb Lui-même.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi indique que le Bayán “doit
être considéré avant tout comme une louange à l’égard du Promis plutôt
que comme un code de lois et ordonnances destiné à diriger les générations
futures d’une façon immuable”. “Volontairement sévère dans les statuts et
règlements qu’il imposait ”, continue-t-il, “ révolutionnaire par les principes qu’il inculquait, visant à réveiller le clergé et le peuple de leur torpeur
séculaire ainsi qu’à porter un coup soudain et fatal à des institutions périmées et corrompues, Il proclamait, par ses stipulations rigoureuses, l’avènement du Jour attendu, le jour où Celui qui appelle convoquera les humains
pour une chose sévère , quand il ʽ détruira tout ce qui était avant Lui, de
même que l’Apôtre de Dieu avait aboli ce qui fut institué par ceux qui le
précédèrent.” (voir aussi note 109).
159. le Point du Bayán §140.2
Un des titres du Báb.
160. En vérité, il n’est d’autre Dieu que moi §143.2
Les Écrits bahá’ís renferment de nombreux passages qui élucident la nature
de la Manifestation et Sa relation avec Dieu. Bahá’u’lláh souligne la nature
unique et transcendante de la Divinité. Il explique : “puisqu'il ne peut y
avoir de lien direct entre le seul vrai Dieu et Sa création ”, Dieu ordonne
“qu’en tout âge et en chaque ère, une Âme pure et sans tache soit manifestée dans les royaumes du ciel et de la terre ”. Cet “Être mystérieux et éthé-
ré ”, la Manifestation de Dieu, possède une nature humaine qui appartient
au “monde de la matière ” et une nature spirituelle “née de la substance
de Dieu Lui-même ”. Il est également investi d’un “double rang ”
Le premier, qui se relie à Sa réalité la plus profonde, Le représente comme
Celui dont la voix est la voix de Dieu Lui-même… Le second rang, qu’illustrent les versets qui suivent, est humain : “Je ne suis qu’un homme comme
vous.” “Dis : Louange à mon Seigneur ! Suis-je plus qu’un homme, plus
qu’un apôtre ?”
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’u’lláh affirme également que dans le royaume spirituel il y a une
“unité essentielle” entre toutes les Manifestations de Dieu. Elles révèlent
toutes la “Beauté de Dieu”, manifestent ses noms et ses attributs, et donnent
la parole à sa révélation. À ce sujet, il déclare :
Si l’une de ces Manifestations universelles de Dieu venait à déclarer : "Je
suis Dieu", Elle dit, vraiment, la vérité et il n'y a aucun doute.à ce sujet.
Car il a été démontré de façon répétée que, par leur Révélation, leurs
attributs et leurs noms, la Révélation de Dieu, Son Nom et Ses attributs
sont manifestés dans le monde.
Alors que les Manifestations révèlent les noms et les attributs de Dieu et
sont les moyens par lesquels l’humanité accède à la connaissance de Dieu
et à Sa Révélation, Shoghi Effendi déclare que les Manifestations “ne
devraient jamais… être identifiées avec cette Réalité invisible, l’Essence
de la Divinité Elle-même ”. Au sujet de Bahá’u’lláh, le Gardien écrit que le
“temple humain qui fut le véhicule d’une Révélation si irrésistible”, ne doit
pas être identifié avec la “Réalité” de Dieu.
En ce qui concerne le caractère unique du rang de Bahá’u’lláh et la
grandeur de Sa Révélation, Shoghi Effendi affirme que les prophéties
relatives au “Jour de Dieu” que l’on trouve dans les Écrits sacrés des
religions antérieures, sont accomplies par l’avènement de Bahá’u’lláh :
Pour Israël, Il n’était ni plus ni moins que la personnification du “Père
éternel”, du “Seigneur des armées” descendu “avec dix mille saints” ; pour
la chrétienté le Christ, revenant “dans la gloire du Père” ; pour l’islam
chiite le retour de l’Imám Ḥusayn ; pour l’islam sunnite la descente de
“l’Esprit de Dieu” (Jésus-Christ) ; pour les zoroastriens le Sháh-Bahrám
promis ; pour les hindous la réincarnation de Krishna ; pour les bouddhistes
le cinquième Bouddha.
Bahá’u’lláh décrit le rang de “Dignité” qu’Il partage avec toutes les
Manifestations de Dieu comme
...cette condition où l’on meurt à soi-même et vit en Dieu. La Divinité,
chaque fois que je La mentionne,indique Mon effacement complet et
absolu. C'est le rang dans lequel je n’exerce aucun contrôle ni sur mon
bonheur ou malheur, ni sur ma vie, ni sur ma résurrection.
Et, considérant Sa propre relation avec Dieu, Il atteste :
Lorsque je contemple, ô mon Dieu, la relation qui me lie à Toi, je suis
poussé à proclamer à toutes choses créées “en vérité je suis Dieu !” ; et
lorsque je considère ma propre personne, vois, je la trouve plus grossière
que la glaise !
161. paiement de la zakát. §146.1
La zakát est mentionnée dans le Qur’án comme un acte de charité habituel
imposé aux musulmans. À la longue, le concept évolua en une forme de
“taxe-aumône” qui imposait l’obligation de donner une part définie de
certaines catégories de revenus, au-delà de limites spécifiées, pour soulager
les pauvres, pour réaliser différents buts charitables et pour assister la Foi
de Dieu. La limite d’exemption variait selon différents produits de base,
tout comme le pourcentage à payer sur la partie imposable.
Bahá’u’lláh déclare que la loi bahá’íe de la zakát suit “ce qui a été révélé
dans le Qur’án” (Q&R 107). Mais du fait que les questions comme les limites des exemptions, les catégories de revenus concernés, la fréquence des
paiements et l’échelle des taux pour les différentes catégories de zakát ne
sont pas mentionnées dans le Qur’án, la Maison Universelle de Justice devra, à l’avenir, régler ces questions. Shoghi Effendi a indiqué qu’en attendant une telle législation, les croyants devraient, suivant leurs moyens et
leurs possibilités, contribuer régulièrement au fonds bahá’í.
162. Il est illégal de mendier et il est interdit de donner à celui qui
mendie. §147
Dans une tablette, ‘Abdu’l-Bahá explique la signification de ce verset. Il
déclare que “la mendicité est interdite et faire la charité aux gens qui font
de la mendicité leur profession, est également défendu.” De plus, il fait remarquer dans la même Tablette que : “L’objectif est de déraciner complètement la mendicité. Cependant, si quelqu’un est incapable de gagner sa vie,
est tombé dans une extrême pauvreté ou a besoin d’aide, alors il incombe
aux riches ou aux Députés de lui fournir une allocation mensuelle pour sa
subsistance… Par 'Députés', il faut entendre les représentants du peuple,
c’est-à-dire les membres de la Maison de Justice.”
L’interdiction de faire la charité à celui qui mendie n’empêche ni les individus ni les Assemblées Spirituelles d’accorder une aide financière aux
pauvres et aux nécessiteux, ni de leur fournir des moyens d’acquérir des
compétences qui leur permettraient de gagner leur vie (voir note 56).
Kitáb-i-Aqdas
163. Une amende...avait précédemment été prescrite… pour quiconque
était la cause de tristesse envers un autre. §148.2
Bahá’u’lláh abroge la loi du Bayán persan relative au paiement d’une
amende pour avoir causé de la tristesse à autrui.
164. le Jujubier. §148.6
Le “Jujubier sacré” est une référence au Sadratu’l-Muntahá, “l’arbre audelà duquel il n’y a pas de passage ” (voir note 128). Son emploi ici dé-
signe symboliquement Bahá’u’lláh.
165. Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir. §149.1
Bahá’u’lláh déclare que le “requis” essentiel pour la récitation des versets
de Dieu est “le vif désir et l’amour” des croyants pour “lire le Verbe de
Dieu” (Q&R 68).
Bahá’u’lláh déclare que, par “versets de Dieu”, il faut entendre “tout ce qui
est descendu du ciel de la Parole divine”. Shoghi Effendi, dans une lettre
adressée à un croyant oriental, précise que le terme “versets de Dieu” ne
comprend pas les écrits de ‘Abdu’l-Bahá ; de même, il indiqua que ce
terme ne s’applique pas à ses propres écrits.
166. Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de vos maisons après
l'écoulement de chaque dix-neuf années §151.1
Bahá’u’lláh confirme l’ordonnance du Bayán arabe relative au renouvellement, tous les dix-neuf ans, du mobilier de la maison, à condition que l’on
soit à même de le faire. ‘Abdu’l-Bahá lie cette ordonnance à la promotion
du raffinement et de la propreté. Il explique que le but de la loi est que l’on
devrait changer les meubles qui ont vieilli, ont perdu leur lustre et provoquent de la répugnance. Ceci ne s’applique pas aux choses rares ou de
grande valeur, aux antiquités ou aux bijoux.
167. Lavez-vous les pieds §152
Dans le Kitáb-i-Aqdas, les croyants sont exhortés à prendre un bain réguliè-
rement, à porter des vêtements propres et à être, de façon générale, l’essence de la propreté et du raffinement. Le Synopsis et Codification, IV. D.
3. y. i-vii., résume les clauses qui s’y rapportent. En ce qui concerne le lavage des pieds, Bahá’u’lláh déclare qu’il est préférable d’utiliser de l’eau
chaude ; cependant, les laver dans de l’eau froide est également permis
(Q&R 97).
168. Il vous a été interdit de faire usage de chaires. Quiconque souhaite
vous réciter les versets de son Seigneur, qu’il s’assoie sur une chaise
placée sur une estrade § 154.1
Ces clauses ont leur antécédent dans le Bayán persan. Le Báb interdit
l’utilisation de chaires pour faire des sermons et pour lire l’Écriture. À la
place, il préconisa qu’une chaise pour l’orateur soit placée sur une estrade
afin de permettre à tous d’entendre clairement le Verbe de Dieu.
En commentant cette loi, ‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi ont clairement
expliqué que dans le Mashriqu’l-Adhkár (où les sermons sont interdits et
où, seuls les passages des saintes Écritures peuvent être lus), le lecteur peut
se tenir debout ou assis, et si nécessaire, afin d’être mieux entendu, il peut
utiliser une estrade basse amovible, mais qu’aucune chaire n’est permise.
Dans le cas de réunions dans des endroits autres que le Mashriqu’l-Adhkár,
il est également permis au lecteur ou au conférencier de s’asseoir ou de se
tenir debout, et d’utiliser une estrade. Dans une de Ses Tablettes réitérant
l’interdiction d’utiliser les chaires où que ce soit, ‘Abdu’l-Bahá a souligné
que lorsque les bahá’ís donnent des causeries lors de réunions, ils doivent
le faire dans une attitude de très profonde humilité et d’abnégation de soi.
169. Les jeux de hasard §155.1
Les activités sujettes à cette interdiction n’ont pas été précisées dans les
Écrits de Bahá’u’lláh. Comme ‘Abdu’l-Bahá et Shoghi Effendi l’ont indiqué, il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de préciser les dé-
tails de cet interdit.
En réponse à la question de savoir si les loteries, les paris tels que ceux sur
les courses de chevaux ou les matches de football, le loto et autres, entrent
dans le cadre de cette interdiction de jouer, la Maison Universelle de Justice
a indiqué que c’était là une question qui sera examinée en détail dans l’avenir.
Entre-temps, il est conseillé aux Assemblées et aux individus de ne pas
faire de ces questions un problème, et de le laisser à la conscience de
chaque croyant.
La Maison de Justice a décidé qu’il n’était pas approprié de rassembler des
fonds pour la Foi par des loteries, des tombolas et des jeux de hasard.
170. l’usage de l’opium… toute substance qui provoque apathie et
torpeur §155.1 et 2
Cette interdiction de l’usage de l’opium se trouve réitérée par Bahá’u’lláh
dans le paragraphe final du Kitáb-i-Aqdas. À ce sujet, Shoghi Effendi dé-
clare qu’une des exigences d’“une vie chaste et sainte” est “l’abstinence totale… de l’opium et de drogues similaires qui créent l’accoutumance.”
Kitáb-i-Aqdas
L’héroïne, le haschich et autres dérivés du cannabis tel que la marijuana,
tout comme les agents hallucinogènes comme le LSD, le peyotl et substances similaires, sont considérés comme tombant sous cette interdiction.
‘Abdu’l-Bahá a écrit :
Quant à l’opium, c’est une drogue immonde et maudite. Que Dieu nous
protège du châtiment qu’Il inflige au fumeur d’opium ! Conformément au
texte explicite du Livre le Plus Saint, l’opium est interdit et sa consommation est totalement condamnée. La raison même démontre que fumer de
l’opium est une sorte d’insanité, et l’expérience atteste que le fumeur
d’opium est totalement coupé du royaume des humains. Que Dieu nous
protège tous contre la perpétration d’un acte aussi hideux, qui ruine la fondation même de ce qu’est être humain et condamne le drogué à la dépossession éternelle, car l’opium s’attache à l’âme de sorte que la conscience
s’éteint, que l’esprit s’efface et que ses perceptions s’émoussent. L’opium
transforme l’être vivant en mort ; il détruit la chaleur naturelle. On ne saurait imaginer malheur plus grand que celui qu’inflige l’opium. Heureux
ceux qui jamais n’en profèrent même pas le nom ; alors, songez combien
misérable est celui qui en fait usage !
O vous, amoureux de Dieu ! En ce cycle du Dieu Tout-Puissant, la violence
et la force, la contrainte et l’oppression sont condamnées sans exception. Il
est toutefois indispensable que la consommation de l’opium soit évitée par
tous les moyens possibles, afin que l'espèce humaine puisse être délivrée de
ce plus puissant des fléaux. Si ce n’est pas le cas, malheur à quiconque
faillit à son devoir envers son Seigneur.
Dans une de ses tablettes, ‘Abdu’l-Bahá déclare au sujet de l’opium :
“l’utilisateur, l’acheteur et le vendeur sont tous privés de la bonté et de la
grâce de Dieu.”
‘Abdu’l-Bahá a encore écrit dans une autre tablette :
Quant au haschich, vous avez indiqué que certains Persans s’étaient accoutumés à son usage. Dieu Miséricordieux ! C’est là, la pire de toutes les
drogues, et son interdiction est explicitement révélée. Son emploi cause la
désintégration de la pensée et la complète torpeur de l’âme. Comment
quelqu’un pourrait-il rechercher le fruit de l’arbre infernal et, en le prenant, être amené à démontrer les caractéristiques d’un monstre ? Comment pourrait-on user cette drogue interdite et se priver ainsi des bénédictions du Très-Miséricordieux ?
L’alcool consume la raison et pousse l’humain à commettre des actes absurdes, mais cet opium, ce fruit immonde de l’arbre infernal et ce haschich
pernicieux éteignent la raison, gèlent l’esprit, pétrifient l’âme, détruisent le
corps et laissent l’humain frustré et égaré.
Il faut noter que l’interdiction ci-dessus, relative à la consommation de certaines catégories de drogues, n’interdit pas leur utilisation lorsqu’elles sont
prescrites par des médecins qualifiés, dans le cadre d’un traitement médical.
171. le “ mystère du Grand Renversement dans le Signe du Souverain ”
§157.1
Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (1753-1831), le fondateur de l’école Shaykhí et le
premier des “Astres jumeaux qui annoncèrent l’avènement de la Foi du
Báb”, prophétisa qu’à l’apparition du Promis, toutes choses seraient inversées, que le dernier serait le premier et le premier le dernier.
Bahá’u’lláh, dans une de Ses Tablettes, se réfère aux “symbole et allusion”
du “mystère du Grand Renversement dans le Signe du Souverain ”.
Il déclare : “Par ce renversement, Il a abaissé l’exalté et exalté celui qui se
trouvait abaissé ”, et Il rappelle qu’au “temps de Jésus, ce sont ceux qui se
distinguaient par leur savoir, les hommes de lettres et de religion qui le renièrent, alors que d'humbles pêcheurs se hâtaient pour être admis dans le
Royaume ”. (Voir également note 172) Pour de plus amples informations sur Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í voir “La Chronique de Nabíl”, chapitres
1 et 10.
172. le “ Six ” érigé en vertu de cet “ Alif droit ”. §157.1
Dans ses écrits, Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í attacha une grande importance à la
lettre arabe “Váv”11. Dans sa Chronique, Nabíl déclare que cette lettre
“symbolisait pour le Báb l’avènement d’un nouveau cycle de Révélation divine et que Bahá’u’lláh, depuis, y a fait allusion dans le Kitáb-i-Aqdas dans
des passages tels que 'le mystère du Grand Renversement' et le 'signe du
Souverain' ”.
Le nom de la lettre “Váv” est composé de trois lettres : Váv, Alif, Váv. Suivant le calcul abjad, la valeur numérique respective de chacune de ces
lettres est 6, 1, et 6. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part à un
croyant oriental, fournit une interprétation de ce verset de l’Aqdas. Il dé-
clare que “l’Alif droit” se rapporte à l’avènement du Báb. La première
11 wáw en arabe. واو
Kitáb-i-Aqdas
lettre, avec sa valeur de six, qui précède l’Alif, est le symbole des Dispensations et Manifestations antérieures au Báb, alors que la troisième lettre,
dont la valeur numérique est également six, représente la Révélation suprême de Bahá’u’lláh, qui fut rendue manifeste après l’Alif.
173. Il vous a été interdit de porter des armes, sauf en cas de nécessité
§159.1
Bahá’u’lláh confirme une ordonnance contenue dans le Bayán, qui rend
illégal le port d’armes, à moins que cela ne soit nécessaire. Quant aux circonstances dans lesquelles le port d’armes pourrait s’avérer “essentiel”
pour un individu, ‘Abdu’l-Bahá l’autorise au croyant en situation dangereuse, pour son auto-protection. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa
part, a indiqué également qu’en cas d’urgence, quand il n’y a pas de force
légale proche à laquelle on peut faire appel, il est légitime pour un bahá’í
de défendre sa vie. Il existe un certain nombre d’autres situations où les
armes sont nécessaires et peuvent être utilisées légitimement ; par exemple,
dans les pays où l’on chasse pour se nourrir et pour se vêtir, ainsi que dans
les sports comme le tir à l’arc, le tir de précision et l’escrime.
Au niveau sociétal, le principe de la sécurité collective énoncé par
Bahá’u’lláh (voir “Florilège d’écrits de Bahá’u’lláh”, chapitre CXVII) et
développé par Shoghi Effendi (voir les lettres du Gardien dans “L’Ordre
mondial de Bahá’u’lláh”) ne présuppose pas l’abolition de l’usage de la
force, mais prescrit “ un système dans lequel la Force est mise au service
de la justice ”, et qui prévoit l’existence d’une force internationale de sauvegarde de la paix qui “ protégera l’unité organique de la fédération tout
entière ”. Dans la Tablette de Bishárát, Bahá’u’lláh exprime l’espoir que
“les armes de guerre à travers le monde soient converties en instruments
de reconstruction et que les luttes, les conflits soient rayés de la vie des humains.”
Dans cette même Tablette, Bahá’u’lláh souligne l’importance de la fraternité entre les disciples de toutes les religions ; il déclare aussi que “ la loi sur
la guerre sainte a été effacée du Livre.”
174. et vous avons permis de vous vêtir de soie. §159.1
Suivant la pratique islamique, le port de la soie par les humains était
généralement interdit, sauf en période de guerre sainte. Cette interdiction,
qui ne reposait pas sur des versets du Qur’án, fut abrogée par le Báb.
175. Le Seigneur… vous a relevé des restrictions appliquées
antérieurement à l'habillement et la coupe de la barbe. §159.1
De nombreuses règles sur l’habillement trouvaient leur origine dans les lois
et les pratiques traditionnelles des religions du monde. Par exemple, le
clergé chiite adopta pour lui-même une coiffure et des vêtements distinctifs
et, à une certaine époque, interdit au peuple le port de vêtements européens.
La pratique musulmane, dans son désir de répandre la coutume du
Prophète, introduisit également un certain nombre de restrictions quant à la
taille de la moustache et la longueur de la barbe.
Bahá’u’lláh a levé ces restrictions sur l’habillement et la barbe. Il laisse ces
questions à la “discrétion” de l’individu et, en même temps, appelle les
croyants à ne pas transgresser les limites de la bienséance et à exercer la
modération dans tout ce qui touche à l’habillement.
176. Ô Terre de Káf et Rá ! §164.1
Káf et Rá sont les deux premières consonnes de Kirmán, le nom d’une ville
et d’une province d’Iran.
177. nous percevons ce qui secrètement et furtivement. §164.2
Ce passage a trait aux intrigues d’un groupe d’Azalís, disciples de Mírzá
Yaḥyá, (voir note 190), associé à la ville de Kirmán. Parmi eux se trouvaient Mullá Ja’far, son fils Shaykh Aḥmad-i-Rúhḥí et Mírzá Áqá Khán-i-
Kirmání (tous deux gendres de Mírzá Yaḥyá), ainsi que Mírzá Aḥmád-i-
Kirmání. Ils ne cherchèrent pas seulement à ébranler la Foi, mais se mê-
lèrent aux intrigues politiques qui finirent par l’assassinat de Náṣiri’d-Dín
Sháh.
178. Souvenez-vous du Shaykh qui s’appelait Muḥammad-Ḥasan
§166.1
Shaykh Muḥammad-Hasan, un des principaux interprètes de l’islam chiite,
rejeta le Báb. Auteur d’écrits volumineux sur la jurisprudence chiite, sa
mort est signalée aux alentours de 1850.
Nabíl, dans sa Chronique, décrit la rencontre qui eut lieu à Najaf entre
Mullá ‘Alíy-i-Bastámí, une des Lettres du Vivant, et Shaykh Muḥammad-
Ḥasan. Au cours de la réunion, Mullá ‘Alí annonça la manifestation du
Báb et loua la puissance de Sa Révélation. À l’instigation du Shaykh, Mullá
‘Alí fut sur le champ déclaré hérétique et expulsé de la réunion. Il fut jugé,
transféré à Istanbul et condamné aux travaux forcés.
179. qu’un tamiseur de blé et d’orge §166.1
Ceci est une allusion à Mullá Muḥammad Ja’far Gandum-Pák-Kun, la première personne d’Ispahan à accepter la religion du Báb. Il est cité dans le
Kitáb-i-Aqdas
Bayán persan et loué comme l’un de ceux qui “revêtirent la robe de disciple”. Dans sa Chronique, Nabíl décrit l’acceptation sans réserve du
message par le “tamiseur de blé”, et son plaidoyer zélé en faveur de la
nouvelle Révélation. Il rejoignit la compagnie des défenseurs du Fort de
Shaykh Ṭabarsí et périt durant ce siège.
180. Faites attention que le mot “ prophète ” ne vous écarte de cette
Plus Grande Proclamation §167.5
Bahá’u’lláh recommande aux gens doués de “discernement” de veiller à ce
que leurs interprétations des Écrits saints ne les empêchent de reconnaître
la Manifestation de Dieu. Leur dévotion envers leur Fondateur incline les
croyants de toutes les religions à considérer Sa révélation comme la parole
finale de Dieu et à rejeter ainsi la possibilité de l’apparition d’un Prophète
ultérieur. C’est le cas pour le judaïsme, le christianisme et l'Islám.
Bahá’u’lláh rejette la validité de ce concept de finalité, tant pour les dispensations passées que pour la Sienne. En ce qui concerne les musulmans,
il a écrit dans le Kitáb-i-Iqán que “les peuples du Qur’án... ont laissé le
terme 'Sceau des Prophètes' obscurcir leur compréhension et se sont ainsi
privés de la grâce des innombrables bénédictions divines”, Il affirme que
“ce sujet est… une épreuve douloureuse pour toute l’humanité ” et se lamente sur le sort de “ceux qui, s’attachant à ces mots, n’ont pas cru en Celui qui en est le vrai Révélateur” . Le Báb se réfère à ce même sujet lorsqu’il met en garde : “Ne laissez pas de noms vous séparer, comme le ferait
un voile, de Celui qui est leur Seigneur, même le nom de Prophète, car un
tel nom n’est qu’une création de Sa parole.”
181. qu’aucune référence à la “Vice-royauté” ne vous interdise la
souveraineté de Celui qui est le Vice-roi de Dieu §167.5
Le mot traduit ici par “vice-royauté” est, dans l’original arabe, viláyat, qui a
toute une série de significations, y compris l’état de “vice-roi”, “gardien”, “
protecteur” et “successeur”. Il est utilisé en rapport avec Dieu Lui-même,
Sa Manifestation ou ceux qui sont les Successeurs désignés d’une Manifestation.
Dans ce verset de l’Aqdas, Bahá’u’lláh met en garde contre le fait de laisser
de tels concepts nous masquer la “souveraineté” de la nouvelle
Manifestation divine, le véritable “Vice-Roi de Dieu.”
182. Souviens-toi de Karím §170.1
Hájí Mírzá Muḥammad Karím Khán-i-Kirmání (1810 circa 873) s’était luimême promu chef de la communauté shaykhí après la mort de Siyyid Ká-
zim, le successeur désigné de Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (voir notes 171 et
172). Il se consacra à la promotion des enseignements de Shaykh Aḥmad.
Les opinions qu’il exprima prêtèrent à controverses, tant parmi ses partisans que parmi ses opposants.
Considéré comme un des savants éminents de son temps et auteur prolifique, il écrivit de nombreux livres et épîtres dans les différents domaines
de l’érudition étudiés à l’époque. Il s’opposa activement au Báb et à
Bahá’u’lláh, et se servit de ses traités pour attaquer le Báb et Ses enseignements. Dans le Kitáb-i-Íqán, Bahá’u’lláh condamne le ton et la teneur de
ses écrits et choisit un des ouvrages renfermant des allusions négatives sur
le Báb pour en faire la critique. Shoghi Effendi le définit comme “démesurément ambitieux et hypocrite” et décrit comment, “à la demande expresse
du sháh, il avait, dans un traité, attaqué vicieusement la Foi nouvelle et ses
doctrines.”
183. ô vous qui êtes instruits en Bahá §173.1
Bahá’u’lláh fait l’éloge de ceux qui sont instruits parmi ses disciples. Dans
le Livre de son Alliance, il a écrit : “Bénis sont les dirigeants et les instruits
du peuple de Bahá”. Se référant à cette déclaration, Shoghi Effendi écrivit :
En ce cycle saint, les “instruits” sont d’une part, les Mains de la Cause de
Dieu et d’autre part, les enseignants et les diffuseurs de ses enseignements
qui n’ont pas le même rang que les Mains, mais qui ont atteint une position
éminente dans le travail d’enseignement. Quant aux “dirigeants”, ce mot se
réfère aux membres des Maisons Locales, Nationales et Internationale de
justice. Les devoirs de chacune de ces personnes seront définis dans l’avenir.
Les Mains de la cause de Dieu étaient des personnes désignées par
Bahá’u’lláh et chargées de diverses tâches, en particulier de la protection et
de la propagation de Sa religion. Dans Memorials of the Faithful, ‘Abdu’l-
Bahá se réfère à d’autre croyants éminents comme Mains de la cause et
dans Son Testament, il inclut une clause appelant le Gardien de la foi à
nommer des Mains de la cause à sa discrétion. Shoghi Effendi, dans un premier temps, éleva au rang de Mains de la cause à titre posthume un certain
nombre de croyants, et durant les dernières années de sa vie, il nomma un
total de trente-deux croyants de tous les continents à cette position. Dans la
période comprise entre le décès du Gardien en 1957 et l’élection de la Maison Universelle de Justice en 1963, les Mains de la cause dirigèrent les affaires de la foi en tant que Gardiens en chef de la Fédération mondiale embryonnaire de Bahá’u’lláh (voir note 67). En novembre 1964, la Maison
Kitáb-i-Aqdas
universelle de justice décida qu’elle ne pouvait légiférer pour permettre la nomination de Mains de la cause. À la place, et par une décision
de la Maison de justice de 1968, les fonctions des Mains de la Cause, la
protection et à la propagation de la foi, furent perpétuées par la création des
Corps Continentaux de Conseillers et en 1973, par l’établissement du
Centre International d’Enseignement, qui a son siège en Terre Sainte.
La Maison Universelle de Justice nomme les conseillers membres du
Centre International d’Enseignement et les Conseillers continentaux. Les
membres des Corps auxiliaires sont nommés par les Conseillers continentaux. Toutes ces personnes rentrent dans le cadre de la définition d'instruits
donnée par Shoghi Effendi dans la déclaration citée plus haut.
184. référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre
à Celui qui s'est ramifié de cette puissante Souche. §174
Bahá’u’lláh investit ‘Abdu’l-Bahá du droit d’interpréter Ses Écrits saints
(voir note 145).
185. l’école de l’Unicité transcendante. §175.1
Dans ce verset et dans ceux qui lui font immédiatement suite, Bahá’u’lláh
aborde une des raisons pour lesquelles certains bábís rejetèrent sa
revendication d’être le Promis du Bayán.
Leur rejet reposait sur une tablette adressée par le Báb à Celui qui sera
rendu manifeste, et au dos de laquelle le Báb avait écrit : “Puissent les
regards de Celui que Dieu rendra manifeste illuminer cette lettre à l’école
première”. Cette tablette est publiée dans Sélection des Écrits du Báb.
Ces bábís maintinrent que, puisque Bahá’u’lláh avait deux ans de plus que
le Báb, il ne lui était pas possible de recevoir cette tablette à “l’école
première.”
Bahá’u’lláh explique ici que la référence se rapporte à des événements qui
se passent dans les mondes spirituels, au-delà de ce plan d’existence.
186. Nous acceptâmes les versets de Dieu… que Lui nous présenta
§175.2
Dans sa tablette adressée à “Celui qui sera rendu manifeste”, le Báb
présente le Bayán comme une offrande de sa part à Bahá’u’lláh (voir
“Sélection des Écrits du Báb ”).
187. Ô peuple du Bayán ! §176.1
Référence aux disciples du Báb.
188. soient jointes et réunies les lettres S-O-I-S §177.2
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, expliqua la signification
des “lettres S, O, I, S”. Elles constituent le mot “Sois” qui, déclare-t-il, “signifie le Pouvoir créateur de Dieu qui, par Son commandement, amène
toutes choses à l’existence” et “le pouvoir de la Manifestation de Dieu, Sa
grande force créatrice spirituelle”.
L’impératif “sois” dans l’original arabe est le mot “kun”, qui se compose
des deux lettres : káf et nún. Shoghi Effendi les a traduites par “be”. [nota :
NDT: En anglais l’impératif “be” convenait parfaitement pour rendre cet
impératif, qui en arabe est également de deux lettres. Malheureusement
nous n’avons pas cet avantage en français et nous devons traduire par
“sois”.] Ce mot a été utilisé dans le Qur’án comme l’ordre de Dieu appelant
la création à l’existence.
189. ce nouvel Ordre Mondial §181.1
Dans le Bayán persan, le Báb déclara : “Heureux celui qui fixe son regard
sur l’Ordre de Bahá’u’lláh et qui rend grâce à son Seigneur. Car il sera
assurément rendu manifeste. Dieu, en vérité, l’a irrévocablement décrété
dans le Bayán”. Shoghi Effendi identifie cet “Ordre” avec le système que
Bahá’u’lláh envisage dans l’Aqdas, dans lequel Il témoigne de son effet ré-
volutionnaire sur la vie de l’humanité, et révèle les lois et principes qui ré-
gissent son fonctionnement.
Les caractéristiques du “nouvel Ordre Mondial” se trouvent esquissées
dans les Écrits de Bahá’u’lláh et de ‘Abdu’l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi et de la Maison Universelle de Justice. Les institutions de
l’Ordre Administratif bahá’í actuel, qui constituent la “ base structurelle ”
de l’Ordre Mondial de Bahá’u’lláh, parviendront à maturité et évolueront
en la Fédération Mondiale Bahá’íe. À ce sujet, Shoghi Effendi affirme que
l’Ordre Administratif, “lorsque ses parties composantes, ses institutions organiques commenceront à fonctionner avec vigueur et efficacité, fera valoir
sa revendication et démontrera son aptitude à être considéré, non seulement
comme le noyau, mais comme le modèle même du Nouvel Ordre Mondial
destiné à englober, dans la plénitude des temps, l’humanité tout entière.”
Pour toute information complémentaire sur l’évolution de ce nouvel Ordre
Mondial, voir par exemple, les Lettres de Shoghi Effendi publiées dans
L’Ordre Mondial de Bahá’u’lláh.
190. Ô source de perversion ! §184.1
Ceci se réfère à Mírzá Yaḥyá, connu sous le nom de Ṣubḥ-i-Azal (Matin
d’éternité), un demi-frère cadet de Bahá’u’lláh, qui se dressa contre lui et
Kitáb-i-Aqdas
s’opposa à sa cause. Mírzá Yaḥyá fut désigné par le Báb comme figure de
proue de la communauté bábíe en attendant la manifestation imminente du
Promis. À l’instigation de Siyyid Muḥammad-i-Isfahání (voir note 192),
Mírzá Yaḥyá trahit la confiance du Báb, se proclama son successeur et intrigua contre Bahá’u’lláh, tentant même de le faire assassiner.
Lorsque Bahá’u’lláh, à Andrinople, lui déclara formellement sa mission,
Mírzá Yaḥyá répondit en allant jusqu’à avancer sa propre revendication
d’être le dépositaire d’une révélation indépendante. Ses prétentions furent,
en fait, rejetées par tous, à l’exception de quelques-uns qui furent dès lors
connus sous le nom d’Azalís (voir note 177). Shoghi Effendi le décrit
comme l’“Archibriseur de l’alliance du Báb” (voir “ Dieu passe près de
nous ”, chapitre X).
191. souviens-toi comment Nous t’avons nourri jour et nuit pour le
service envers la cause. §184.1
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi fait allusion au fait que
Bahá’u’lláh, qui avait treize ans de plus que Mírzá Yaḥyá, le conseilla et
veilla sur lui de sa jeunesse à sa maturité.
192. Dieu s’est emparé de celui qui s'est détourné §184.5
Une référence à Siyyid Muḥammad-i-Isfahání, décrit par Shoghi Effendi
comme “l’Antéchrist de la révélation bahá’íe”. C’était un homme au
caractère corrompu et ayant une grande ambition personnelle ; il poussa
Mírzá Yaḥyá à s’opposer à Bahá’u’lláh et à se proclamer lui-même
prophète (voir note 190). Bien que partisan de Mírzá Yaḥyá Siyyid
Muḥammad fût exilé avec Bahá’u’lláh à ‘Akká. Il continua à exciter
l’opinion publique et à comploter contre Bahá’u’lláh. En décrivant les
circonstances de sa mort, Shoghi Effendi écrivit dans Dieu passe près de
nous :
Un nouveau danger, c’était évident, menaçait à présent la vie de
Bahá’u’lláh. Bien qu’il eût rigoureusement interdit à ses fidèles, à plusieurs reprises, toute action de représailles, verbale ou écrite, contre leurs
bourreaux - il avait même renvoyé à Beyrouth un Arabe converti, irresponsable, qui méditait de venger les torts endurés par son chef bien-aimé -, sept
de ses compagnons recherchèrent et tuèrent clandestinement trois de leurs
persécuteurs, parmi lesquels Siyyid Muḥammad et Áqà Ján.
La consternation qui s’empara d’une communauté déjà accablée fut indescriptible. L’indignation de Bahá’u’lláh ne connut plus de bornes. Dans une
tablette révélée peu de temps après cet acte, Bahá’u’lláh exprime ainsi son
émotion : “S’il nous fallait raconter ce qui Nous est arrivé, les cieux se
fendraient et les montagnes s’écrouleraient. Ma captivité, écrit-il ailleurs,
ne peut Me faire de mal. Ce qui peut Me faire du mal, c’est la conduite de
ceux qui M’aiment, qui se réclament de Moi et qui, pourtant, commettent
ce qui fait gémir Mon cœur et Ma Plume.”
193. choisissez une langue unique… adoptez de même une écriture
commune §189.1
Bahá’u’lláh enjoint l’adoption d’une langue et d’une écriture universelles.
Ses Écrits envisagent un processus en deux étapes. La première étape doit
consister en la sélection d’une langue existante, ou d’une langue inventée,
qui sera alors enseignée dans toutes les écoles du monde comme langue
auxiliaire aux langues maternelles. Les gouvernements du monde, par l’intermédiaire de leurs parlements, sont invités à effectuer cette promulgation
capitale. La seconde étape, dans un avenir lointain, serait l’adoption finale
d’une seule langue et d’une écriture commune à tous les habitants de la
terre.
194. Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce humaine
§189.4
Le premier signe de la maturité de l’humanité dont il est question dans les
Écrits de Bahá’u’lláh, est l’émergence d’une science décrite comme cette
“philosophie divine” qui comprendra la découverte d’une approche radicale de la transmutation des éléments. C’est là une indication des splendeurs du développement prodigieux de la connaissance dans l’avenir.
En ce qui concerne le second signe, dont Bahá’u’lláh indique qu’il a été ré-
vélé dans le Kitáb-i-Aqdas, Shoghi Effendi déclare que Bahá’u’lláh, “…
dans son Plus Saint Livre, a ordonné le choix d’une seule langue et l’adoption d’une écriture commune destinées à être utilisées par tous les habitants
de la terre, une injonction qui, lorsqu’elle sera respectée devrait, comme il
l’affirme lui-même dans ce Livre, être l’un des signes de "la maturité de
l’humanité".”
La déclaration suivante de Bahá’u’lláh ouvre une autre perspective à ce
processus de l’entrée de l’humanité dans l’âge adulte et de son
cheminement vers la maturité :
Un des signes de la maturité du monde est que nul n’acceptera de porter le
poids de la royauté. La royauté ne trouvera personne qui souhaite porter
seul son poids. Ce jour sera le jour où la sagesse sera manifestée parmi le
genre humain.
Kitáb-i-Aqdas
Shoghi Effendi a associé l’âge adulte de l’espèce humaine à l’unification de
l’humanité tout entière, à l’établissement d’une fédération mondiale et à
une émulation sans précédent de “la vie intellectuelle, morale et spirituelle
de l’espèce humaine tout entière”
*****************************
Glossaire
Abdu'l-Bahá:
Le "Serviteur de Bahá", `Abbás Effendi (1844-1921). Le fils
aîné et le successeur désigné de Bahá’u’lláh, et le "Centre" de
son alliance.
Abjad:
Ancien système arabe attribuant une valeur numérique aux
lettres de l'alphabet, de façon à ce que les nombres puissent être
représentés par des lettres et vice versa. Ainsi, chaque mot a un
sens littéral et une valeur numérique.
Alif dressé:
Symbole de l'Avent.
Anse Sûre :
Traduction du terme ‘Urwatu’l-wuthqá trouvé dans le Qur’án
(2:257). ‘Abdu’l-Bahá a écrit : “Sache que l'Anse Sûre
mentionnée depuis la fondation du monde dans les Livres, les
Tablettes et les Écritures du passé n'est rien d'autre que
l'Alliance et le Testament.” (cité dans Shoghi Effendi, God
Passes By, p. 238)
Báb,
Le : Littéralement la "Porte", titre adopté par Mírzá `Alí-
Muḥammad (1819-1850) après la déclaration de sa mission à
Shíráz en mai 1844. Il fut le fondateur de la foi bábíe et le
héraut de Bahá’u’lláh.
Bábí:
Croyant, disciple du Báb.
Bahá:
Bahá signifie Gloire. C'est le Plus Grand Nom de Dieu et un
titre par lequel on désigne Bahá’u’lláh. Également le nom du
premier mois de l'année bahá'íe et du premier jour de chaque
mois bahá'í.
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’í (e):
Croyant (e), disciple de Bahá’u’lláh.
Bahá’u’lláh:
La "Gloire de Dieu", titre de Mírzá Husayn-`Alí (1817-1892),
le fondateur de la foi bahá'íe.
Bayán :
Le Bayán (Exposé) est le titre donné par le Báb à son Livre des
lois; il s'applique aussi à l'ensemble de ses écrits. Le Bayán
persan est l’œuvre doctrinale essentielle et le répertoire principal des lois obligatoires par le Báb. Le Bayán arabe renferme
un contenu comparable, mais plus court et d'un moindre poids.
Les références dans les notes touchant des sujets tirés du Bayán
persan et du Bayán arabe sont identifiées par l'utilisation du
terme "Bayán" sans autre qualificatif.
ῌuqúqu'lláh:
Le "droit de Dieu". Institué dans le Kitáb-i-Aqdas, c'est une
offrande faite par les bahá'ís, par l'intermédiaire de la tête de la
foi, pour les buts spécifiés dans les écrits bahá'ís.
Mashriqu'l-Adhkár:
Littéralement "L'Orient de la louange à Dieu", désigne la maison d'adoration bahá'íe et ses dépendances.
Mithqál:
Unité de poids, équivalant à un peu plus de 3,5 grammes,
utilisée dans le Kitáb-i-Aqdas en référence à des quantités d'or
ou d'argent appliquées à différents usages, habituellement par
montant de 9,19 ou 95 mithqáls. Les équivalents de ceux-ci
dans le système métrique et en onces troy (utilisées dans la
mesure des métaux précieux), sont les suivants :
9 mithqáls = 32,775 grammes = 1,05374 onces troy
19 mithqáls = 69,192 grammes = 2,22456 onces troy
95 mithqáls = 345,958 grammes = 11,12282 onces troy
Cette évaluation est basée sur la guidance donnée par Shoghi
Effendi et transmise dans une lettre écrite de sa part, qui dé-
clare : "Un mithqál consiste en dix-neuf nakhuds. Le poids de
vingt-quatre nakhuds équivaut à 4 grammes et 3 cinquièmes.
Les calculs peuvent être faits sur cette base". Le mithqál, traditionnellement utilisé au Moyen-Orient, consistait en vingtquatre nakhuds mais, dans le Bayán, ceci fut changé en dixneuf nakhuds, et Bahá’u’lláh confirma que c'est la valeur du mithqál dont il est question dans les lois bahá'íes (Q&R 23).
Mutatis Mutandis:
Du latin : “ En faisant les changements nécessaires ”. Maison
Universelle de Justice : “ Application égale aux deux sexes ”.
Nakhuds:
Unité de poids. Voir mithqál
Qayyúmu'l-Asmá':
Le commentaire du Báb sur la súrih de Joseph dans le Qur'án.
Révélée en 1844, cette œuvre est décrite par Bahá’u’lláh
comme "le premier, le plus grand, et le plus puissant de tous
les livres de la dispensation bábíe".
Sadratu'l-Muntahá:
Arbre au-delà duquel il n'y a plus de passage.
Shoghi Effendi:
Shoghi Effendi (1897-1957), Gardien de la foi bahá'íe de 1921
à 1957. Il était le petit-fils aîné d'Abdu'l-Bahá, et fut désigné
par lui comme chef de la Foi.
Síyáh-Chál:
Littéralement "la fosse noire". Le cachot souterrain, pestilentiel
et sombre de Tihrán, où Bahá’u’lláh fut emprisonné durant
quatre mois en 1852.
Ṭá’ :
Lettre de l'alphabet arabe dont la valeur abjad est neuf. Elle
symbolise également Téhéran en Perse.
Kitáb-i-Aqdas
INDEX PAR MOTS ET CONCEPTS
K se réfère au texte de l'Aqdas lui-même ; le chiffre correspond
au verset. !
Q se réfère au numéro des Questions et Réponses
n se réfère aux notes présentes dans le Kitáb-i-Aqdas publié par la
Maison Universelle de Justice
A
Abaissement de l'être humain
• voir Égo
• les risques de la musique et d'une liberté mal conçue, K125, K291
• voir Dépendances
‘Abdu’l-Bahá
• voir Succession
Abjects
• ceux qui se détournent des préceptes : K3
Ablutions : K51, n34
• remplacées par un verset lorsque il n'y a pas d'eau, ou maladie de peau : Q51
Absolution : K76, n58
Accomplissement
• Quiconque accomplit ce devoir : K1
• Nous vous avons absous du requis d'accomplir la Prière des Signes : K29
• Au moment où la promesse a été accomplie : K78
• La promesse est accomplie : K193
• Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement : K263
• Nous avons assigné à chaque fin des moyens pour son accomplissement :
K395
• accomplissement du témoignage de Dieu : K426
Accord
• voir Permission
Actes
• voir Raffinement
• de grâce - leur acceptation dépend de la foi en Dieu, K397
• pièges empêchant d'atteindre le but ultime, K83
• honneur conféré par la présence de Bahá'u'lláh, K323
• voir Violence
• pérennité des bonnes actions, K162
• Parez-vous du vêtement d'actes gracieux : K168
Kitáb-i-Aqdas
• indépendance de la Manifestation face aux agissements malveillants ou aux
bonnes œuvres, K140
• actions dénotant la munificence du Seigneur qui a englobé tous les mondes.
K 266
Administrateurs
• voir Mandataires
• L'administrateur devrait recevoir la part qui lui revient : K61
• les Administrateurs doivent alors lui prendre ce qui est requis pour leur
instruction : K119
• Ils sont, en vérité, les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs : K482
Adoration
• le Point d'adoration : K15
• maisons d'adoration : K69
• Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au rang d'adoration :
K72
• témoin de son adoration : K81
• Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles : K105
• N'adorez personne sauf Dieu : K187
• Le Carmel s'est, en ce jour, empressé en adoration nostalgique : K193
• l'Objet de toute adoration : K336
• le ravissement né de l'adoration pour Mon Nom : K371
Adultère
• amende : K121, n36,77,78
• interdiction : K52
• suppression pension alimentaire : K161
Âge
• définition âge avancé : n14, Q74
• à partir de 70 ans, exemption de la prière et du jeûne : K25, n14
• de maturité : n13
Aghsán : K106, n66
Alcool
• voir Dépendances
Alláh-u-Abhá : K50, n33
Allaitement : K46, n31
Alliance
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu : K67
• importance de la récitation quotidienne des versets, K367
• félicité de ceux qui lui sont fidèles, en particulier les rois, K202
• perpétuée par 'Abdu'l-Bahá, K434, K286, n66, n145
• voir Apostasie
• erreur de ceux qui la violent en brisant Ses commandements, K6
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance (versets) :
K367
• Saisissez cette Anse Sûre : K279
• Un tel roi est compté parmi les compagnons de l'Arche cramoisie : K201,
n115
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
Altruisme : voir Synopsis section IV,D,3.q
• ne souhaitez pas pour les autres..., K363
Âmes
• chercher l'absolution d'une autre âme : K76
• vous offririez vos âmes-mêmes : K113
• une échelle pour vos âmes (musique) : K125
• a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• qu'aucune âme n'en tue une autre : K170
• vos âmes s'élanceront vers le ciel : K240
• non conformément aux méfaits de toute âme insouciante : K281
• Ceci est l'âme même de toutes les Écritures : K328
• des âmes peuvent être attristés : K360
• A travers eux l'âme de l'humain est amenée à prendre son envol (versets) :
K365
• N'imposez pas à vos âmes ce qui les lassera : K369
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
• vilipendant une quelconque âme : K487
Amendes
• adultère : K121, n77,78
• cause de tristesse : K361
• homicide involontaire : K473
• reviennent au Siège de Justice : K126
Amour
• observer les commandements par amour, K10
• clé du Trésor caché, K38, n23
• prendre en considération les intérêts des serviteurs, K67
• Dieu nous somme de respecter ce qui nous sera profitable par amour pour
Lui, K140
• gloire de ceux qui ont atteint Son amour : K85
• consentement des parents pour le mariage : K150
• permission du divorce : K157
• exhortation aux rois : K215
• brûler les voiles : K315
• s'asseoir sur une chaise pour réciter les versets : K379
• trouvé dans le Bayán : K450
Kitáb-i-Aqdas
• avertissement à Mirzá Yahyá : K463
• bénéficiaires de l'inspiration divine : K484
• au peuple de Bahá : K4887
Animaux
• interdiction de la cruauté envers les animaux : K472
• humains abaissés au rang de l'animal : K290
• voir Chasse
Année : K299, n147
Année de patience : voir Synopsis IV.C.2
Anse : voir Alliance
Apostasie, K86
Appels aux Bábís : voir Bábís
Approbation divine : K84
Arche : voir Alliance
Argent
• Quiconque désire faire usage de récipients d'argent ou d'or a la liberté de le
faire : K114, n72
• pour les villageois au même montant en argent (dot) : K151
Arguments : K422
Armes
• possibilité du port d'armes sous certaines conditions : K391, n173
• voir Interdictions
Armées
• les armées du Concours d'en haut : K130
• les armées de la vraie connaissance : K173
• les armées de la tyrannie : K212,347
• les armées de la terre et du ciel : K326
Artère : K433
Artisanat : voir Profession
Ascension de Bahá'u'lláh
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286, n66,145,184
• Ne soyez pas consternés : K91
• ne laissez pas vos cœurs être troublés : K129
• voir Succession
Attachement
• voir Détachement
Atteintes à l'intégrité
- physique : K135, n81
- psychique : K52, n37
Ascétisme, K82, n61
Aveuglement : K184
Aube : K271, n142
Autorité
• Nul ne doit lutter contre ceux qui la détiennent : K232
• dotations dédiées à la charité : K106
• aux mains du peuple : K229
• hommes de la Maison de Justice : K482
Autorité de Dieu
• voir Dieu
Autorité de la Manifestation
• absolue et incontestable, K388, K398
• doigts de pouvoir et de puissance : K12
Autorité de Bahá’u’lláh
• a supériorité sur tous les noms : K453
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité. : K398
Autorité parentale
• la déchéance de l'autorité paternelle est liée à la négligence envers
l'éducation des enfants, Q105
Autriche : K203, n116
Avertissement
• Ceci est ce dont Nous t'avons averti : K90,415,424, n63
• Ainsi vous en avertit Celui qui est l'Omniscient : K97
• tenez compte de l'avertissement de Notre Plume de Gloire : K163
• Sois averti, sois de ceux qui réfléchissent : K214
• Ainsi vous avertit Celui en la possession duquel est la Tablette gardée :
K240
• Ainsi vous en avertit Celui qui est la Référence : K289
• Tel est l'avertissement du Seigneur : K333
• Nous t'avertissons seulement pour l'amour de Dieu. : K463
Ayyam-i-Há : K43, n27,28,29
B
Bábís
• peuple du Bayán : K329-331, 343-354, 438-443
Bagues funéraires : K301-308
Bahá :
• conseillers au nombre de Bahá : K67, n50
• mois de Bahá : K265-268, n139,148
• voir Plus Grand Nom
Bahá’ís
• ô vous les instruits en Bahá : K431, n183
• manifestations de la fermeté : K432
• aurore de l'amour de Dieu : K487
• aidez mes serviteurs choisis : K276
Kitáb-i-Aqdas
• se lever pour servir la Cause : K77
Bahá’u’lláh
• voir Autorité
• connexion avec le Báb : K344,346,349,436-437
• “Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi” :
K96,209,216,219,246,313,319,350,402,423, n160
• glorification de Sa propre Station par le Báb : K348
• acceptation des versets du Báb : K436
• apparu parmi vous avec preuve et témoignage : K408
• Ascension : K174,121,91
Bain : voir Hygiène corporelle
Baise-main : K75, n57
Balance
• Ne pesez pas le Livre de Dieu... car le Livre lui-même est l'infaillible
Balance infaillible : K244,457
• Dans cette plus parfaite Balance : K244
• Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu : K457
• versets de Dieu que le Jujubier sacré vous récite...sont assurément
l'infaillible balance : K365
Barbe : K391
Bassins malodorants : K257, n132
Bayán
• ne fut envoyé que pour célébrer Sa louange : K449
• concernant le mariage : K150, 341
• concernant la destruction des livres : K185, n108
• interdit de Nous poser des questions : K297
• concernant l'inscription sur les bagues de funérailles : K304
• restrictions concernant le voyage : K311
• prendre garde de ne pas être écarté du Seigneur : K449
• si on ne le comprend pas, le demander à Dieu : K452,453
• peuple du Bayán : K438, n187
Beauté
• quand le soleil de Ma beauté se couchera : K91
• Beauté de Dieu : n160
Bénédictions
• observance des lois : K20,427
• se livrer à quelque occupation : K72
• bénies les heures qui ont été passées en louange : K100
• source de bénédictions pour le monde entier (roi) : K202
• le jour où les bannières des Noms divins seront levées : K231
• celui, cependant, qui agit en accord avec l'ordre de Dieu : K239
• Lieu béni et cramoisie : K246
• ceux qui exécutent Nos ordres : K261
• celui qui prouve en ce jour les bontés que Dieu lui a conférées : K266
• premier jour du mois de Bahá : K265-267
• dirige ses pas vers le Mashriqu’l-Adhkár : K271
• ceux qui écoutent les versets : K275
• celui qui découvre le parfum : K389
• l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu : K396
Berlin : K225, n117
Bigamie : K146, n89
Blâme
• quiconque honore sa promesse sera à l'abri d'un reproche : K382
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison
(raffinement) : K177
Bonheur
• voir Félicité
• voir Heureux
Bonté : voir Synopsis section IV,D,3.q
Branche
• t'avons trouvé accroché à la Branche et oublieux de la Racine : K205
• à ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : K216
• Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce mélodie sur la branche céleste :
K342
Buisson ardent : K251
C
Calice de salut : K123
Calme : K389
Calomnie : K52, n37
Caractère louable : K393
Carmel : K193, n114
Cause
• n'est pas un jouet : K447
• levez-vous pour servir la Cause : K77
• Levez-vous pour promouvoir Ma cause : K91
• aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause : K130
• Levez-vous, en toutes circonstances, pour rendre service à la Cause : K175
• proclamez la Cause : K181
• roi qui se lèvera pour aider Ma Cause : K201
• Demandez ce qui vous sera profitable dans la Cause : K298
• Prenez garde de ne pas hésiter dans l'acceptation de cette Cause : K314
Kitáb-i-Aqdas
• en relation avec le mariage : K341,342
• exaltation de Ma Cause (par le Báb) : K344
• n'y répandez pas le désordre (théologiens) : K410
• Celui qui renie cette Cause : K416
• à travers cette Cause le soleil du témoignage est né : K417
• qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions : K421
Cercueil : K300, n149
Certitude : K7,179,295,306,428-430,464
• voir Doutes
Chaires : K378, n168
Chagrin : voir Tristesse
Chasse
• permise : K141, Q24, n83
• ne pas chasser avec excès : K142, n84
• voir Armes
Châtiment
• les épées du châtiment furent tirées : K225
• un châtiment humiliant attend dans la vie à venir : K345
Chefs : voir Leaders
Cheveux : K110, n68,69
Chiffre neuf : voir Neuf
Cieux
• ceux qui sont dans les cieux et tous ceux qui sont sur terre sont pesés : K457
• cette bonté qui a englobé les cieux et la terre : K36
• Nous passer de vous et de tous ceux qui sont dans les cieux et sur terre :
K235
• tous ceux qui sont dans les cieux et sur terre ont été rassemblés : K264
• À Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre : K301
Cités
• Stimulez le développement des cités : K394
• Point d'adoration pour les habitants des Cités d'éternité : K15
• il ne puisse être admis dans les cités (voleur) : K112, n70
• aider à ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
• ceux qui, tout comme toi, ont conquis des cités : K214
• édifices qui ont été érigés dans les cités (Mashriqu’l-Adhkár ) : K272
• qu'en chaque ville une Maison de Justice soit établie : K67
• à une heure de voyage de la ville (inhumation) : K310
Civilisation
• langue commune : K476
• nouvel Ordre mondial : K454
• plus grand instrument pour promouvoir l'harmonie et la civilisation (langue
commune) : K476
• Sa Plume, a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• lampes de Ma guidance pour toute l'humanité : K276
• la majesté de Dieu a resplendi au sein de l'humanité : K390
Clé
• les clés de Ma miséricorde : K7
• Dieu a fait de Mon amour caché la clé du Trésor : K38, n23
• l'aider à ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
Clémence envers Mírzá Yahyá : K462
Clin d’œil : K386
Code de lois:voir Lois
Cœurs
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• édifiés par le pouvoir de la langue : K395
• cœur pur : K435,450
• le cœur est rempli de lumière (maisons d'adoration) : K70
• un Nom qui apporte ravissement au cœur : K124
• ne laissez pas vos cœurs être troublés (décès Bahá'u'lláh) : K129
• vous hâteriez de tout votre cœur vers la présence du Bien-Aimé : K133
• Dieu a eu pour dessein de relier les cœurs ensembles (fête 19 jours) : K137
• Lavez vos cœurs de toutes souillures terrestres : K190
• Notre mission est de capturer et posséder les cœurs des humains. : K197
• dirigez votre attention vers le cœur des humains : K232
• pouvoir de la vérité : K243
• que de vous puisse être diffusé un parfum tel qu'il réjouira les cœurs : K258
• Ces versets attirent les cœurs : K275
• une sagesse telle que les cœurs puissent être ranimés : K280
• Ornez vos cœurs des atours de la crainte de Dieu : K282
• des cœurs et des âmes peuvent être attristés : K360
• le cœur de chaque vrai croyant est baigné de lumière : K365
• versets de Dieu : K371
Colombe
• ce qu'elle conte sur la Branche d'Éternité : K216
• quand elle aura pris son envol : K434
Commandements : voir Lois
Commencement
• Nous vous avons commandé de prier et jeûner dès le commencement de la
maturité : K24
• ce que Dieu a aimé depuis le commencement qui n'a pas de
commencement : K184
Commerce : voir Profession
Kitáb-i-Aqdas
Compassion : voir Synopsis section IV,D,3.q
• mettre à exécution les prescriptions de la religion de Dieu : K112
• les portails de Sa tendre compassion ont été ouverts : K298
Comportement :
• il lui convient plutôt de se comporter d'une manière digne du rang humain :
K281
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• Qu'il n'y ait rien dans votre comportement : K392
• orné du vêtement d'une conduite correcte : K393
Connaissance
• le but ultime de toute connaissance est la reconnaissance de la
Manifestation, K248
• son essence réside dans la Parole du Très-Miséricordieux, K339, K173
• sera vraiment acquise dans le monde spirituel, K240
• est innée dans le cas de la Manifestation, K438-441
• induit le bonheur chez ceux qui connaissent Bahá'u'lláh, K431
• se méfier de l'ignorance, K355
• les limites de la liberté protègent de l'ignorance, K290
• peut être acquise en posant des questions à la Manifestation, K298
• résulte également de l'étude des sciences profitables, K185, n110
• voir Instruction
• voir Reconnaissance
Condition humaine
• dignité humaine :
• voir Substances psychotropes
• avoir une conduite digne et un caractère louable, K393
• écouter de la musique qui élève l'âme, K125
• danger d'une liberté non disciplinée, K289
• Qu'il n'y ait rien dans votre comportement : K392
• par rapport au créateur
• rang de serviteurs, K1, Q10
• la vraie liberté étant la servitude, K296
• exhortation au peuple de Bahá de s'accrocher à la servitude, K283
• soumission à Dieu, K315
• humilité : Longue prière obligatoire
• ignorance et connaissance
• soumission aux contraintes qui protègent l'homme de son ignorance, K290
• prendre garde à l'ignorance ridicule, K355
• sa finalité
• connaître et aimer Dieu, Courte prière obligatoire
• voir Connaissance
• le bonheur, K10, K100, K265, K295, K431
Conduite correcte : voir Correction
Confiance : voir Synopsis section IV,D,3.q
• dignes de (membres Maison de Justice) : K67, n51
• placez votre confiance en Dieu : K74,377,395
• personne fiable (différend pendant voyage) : K160
• individu fiable (héritage des enfants mineurs) : K61
Conflits : voir Disputes et Différends
Congrégation : K31, n19
Connaissance
• but ultime de l'étude : K248
• quoi que ce soit que vous ne comprenez pas dans le Bayán : K452,453
• lisez les Tablettes : K84
• instruction des enfants : 119
• ce qui sera connu dans l'autre monde : K240
• Dieu vous a fait connaître Son manifeste et invariable Sentier : K268
• Lui, en vérité, a connaissance de toutes choses : K301, 136
• Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir : K336
• Ceci est l'essence de la connaissance : K339
• Lui explique ce qu'Il désire en vertu de Sa propre connaissance : K358
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• En Nous se trouve la connaissance de toutes choses : K404
• Nous eûmes parfaite connaissance du Livre : K441
• Nous leur avons enseigné Notre connaissance : K446
• les perles de connaissance : K453
• Ceci est l'Aube de la Connaissance divine : K470
• Dieu, en vérité, a connaissance de ce dont vous ne connaissez rien : K26
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80, n60
• Celui qui détient la connaissance de choses cachées : K95
• les armées de la vraie connaissance : K173
Conseil : K465
• voir Maison de Justice
• conseillers au nombre de Bahá : K67, n50
Constance : voir Fermeté
Constantinople : K221, n119
Consultation
• prendre conseil : K67, Q99, n52
• processus : Q99
Contestation
• personne ne peut contester Son choix. K18
Correction
Kitáb-i-Aqdas
• choisir ce qui est approprié et correct : K67
• dépasser les limites de la correction et de la dignité : K124
• celui qui prendrait à son service une domestique peut le faire avec
correction : K146, n90
• La liberté fait outrepasser à l'humain les limites de la correction : K291
• si vous êtes de ceux qui jugent correctement : K327
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• vêtement d'une conduite correcte : K393
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
Coups ou blessures, K135, n81
Courage
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
• ne laissez pas vos cœurs être troublés : K129
• Que rien ne t'attriste ô Terre de Ṭá : K226
• voir Levez-vous
Couronne
• ceci est la couronne même des actes (côtoyer les religions) : K181
• Ornez... sa tête avec la couronne du souvenir de votre Seigneur : K217
• ce jour, en vérité, est la couronne de tous les mois : K267
• Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité : K282
Crainte de Dieu : voir Synopsis section IV,D,3.q
• lors des consultations des Maisons de Justice : K68
• interprétation des versets K88
• ne pas suivre les incitations du moi : K148
• ne pas tuer : K172
• observer la propreté : K182
• aux dirigeants d'Amérique : K217
• pédérastie : K260
• ornez vos cœurs : K282
• poser des questions sensées : K297
• ne pas hésiter à embrasser la Cause : K314
• au peuple du Bayán : K329, 346
• ne souhaitez pas pour les autres... : K363
• réciter les versets : K367
• raffinement : K374
• aux théologiens : K413
• ceux qui ne croient pas en Lui : K417
• à Mirzá Yahyá : K460
• clémence envers Mirzá Yahyá : K462
• opium : K479
Création du monde
• par le décret divin, K7
• origine commune des êtres humains, K148
Critiques envers les théologiens
D
Découragement : K369, K35
Décret
• cause de l'existence : K17
• comblés sont ceux qui le discerne : K19
• source de la Révélation : K41
• répétition de Alláh-u-Abhá : K50
• infaillibilité : K118
• concernant le mari en voyage : K155
• remariage : K159
• la Plus grande Loi : K194
• s'attacher uniquement à la Révélation : K332
• rang de la Manifestation : K352
• répondre aux invitations : K383
• dissimulé jusqu'à présent au sein du voile d'impénétrable mystère. : K 118
Défunt
• inhumation : K309,310, n149,151,152
• voir Héritage
• indemnité de cent mithqáls (homicide involontaire) : K473
• Prière pour le défunt six passages précis : K21
• prière en congrégation : K31, n10,19
Déloyauté : K238,239
Dépendances,
• voir Substances psychotropes
• interdiction des jeux de hasard, K380, n169
• cas particulier de l'alcool (fort ou léger), K281, n144
Déshonneur
• ceux qui s'asseyent et mendient : K74
• Prends garde de ne pas susciter de troubles sur terre : K149
• celui dont les mots sont en conflit avec ce qui a été envoyé dans Mes saintes
Tablettes : K277
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104
Dessein
• Dieu a eu pour dessein de relier les cœurs ensembles : K137
• Et en ceci Nous avons encore d'autres desseins. : K150
• dans des endroits tels qu'ils ont été érigés pour ce dessein : K261
• Heureux l'humain qui a appréhendé le Dessein de Dieu : K295
Kitáb-i-Aqdas
• si telle est la volonté et le dessein de Dieu : K358
• Nous, en toute certitude, n'avons eu aucun dessein : K428
• Nous, en toute certitude, n'avons eu d'autre intention dans le Royaume
céleste : K429
• Quiconque prendrait sans intention la vie d'un autre : K473
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153
Destriers
• personne ne peut aiguillonner ses destriers : K448
Détachement : voir Synopsis section IV,D,3.q
• rejetez ce que vous possédez : K132
• vous abandonneriez les peuples du monde et tout ce qu'ils possèdent : K249
• ceci est l'arène de sagacité et de détachement : K448
• sur les ailes du détachement, élancez-vous : K132
• Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde : K199
• le roi qui se détachera de tout sauf Moi : K201
• gémir tous ses peuples, excepté ceux qui ont renoncé à toutes choses : K190
Détermination
• embrasser la vérité de cette Cause : K456
Dettes
• que toutes dettes aient été réglées (partage succession) : K62, n47,125
• voir Ḥuqúqu’lláh
Développement socio-économique
• voir Maisons de Justice
• établissement du Mashriqu'l-Adhkár (et dépendances) dans chaque cité et
village, K69, K272, n53
• promotion par tous du développement des cités, K394
• obligation de travailler et interdiction de la mendicité et de l'oisiveté, K72,
K359, n56
• responsabilité des riches et des maisons de justice concernant l'éducation des
enfants et l'aide aux pauvres, K119, K359, n56, n162
• mise à profit des jours intercalaires pour une aide alimentaire temporaire,
K44
• s'occuper de ce qui est profitable aux autres : K73
Devoirs
• reconnaissance de la Manifestation divine : K1
• observance des lois : K2
• offrir d'inestimables présents : K270
Dieu
• voir Manifestations divines
• se suffit à Lui-même : K456
• a connaissance de ce dont vous ne connaissez rien : K26
• Terrible, vraiment, est Dieu en punissant !, K86
• Dieu a réservé cette distinction pour Son Être propre : K117
• la Voix de l'Esprit de Dieu : K192
• Toutes choses procèdent de Dieu : K355
• Dieu fait tout ce qui Lui plaît : K388, 117
• indépendance : K139,140
• il est dans Sa main de donner ce qu'Il veut : K386
• personne ne peut contester Son choix. K18
• pardonne les péchés : K122
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité : K398
Différends
• apparition au moment où la promesse a été accomplie, K78
• se référer à Dieu pour les éviter, K128
• lors de différends entre le mari et la femme pendant un voyage, K160
• éviter les disputes, K170, K377
• au sujet de la Cause, K444
Dignité de l'être humain
• voir Condition humaine
Dis :
K9,38,40,42,63,79,80,84,97,98,104,105,129,192,208,237,244,250,267,268,272,27
5,294,296,327,328,339,346,347,390,417,420,423,436,451,457,458,459,460,470.
Discernement
• Ceux que Dieu a dotés de discernement : K3
• Méditez cela, ô humains de discernement : K12
• comprendre l'indépendance de Dieu : K140
• voir Vision
Discussions : K18563,
Disputes
• Il vous a été interdit dans le Livre de Dieu de vous engager dans les
disputes : K360
• Ne soyez pas la cause de chagrin, encore moins de discorde et de conflit :
K490
• voir Différends
• Gardez-vous d'être la cause de lutte dans la contrée : K424
• Nul ne doit lutter contre ceux qui détiennent l'autorité : K232
Divisions
• désirs charnels : K138
• voir Différends
Divorce : voir Synopsis IV.C.2
Domestique : K146, n90, Q30,
Dot : K151, n93,94, Q39
Kitáb-i-Aqdas
Douceur
• des lois : K9, n1
• des mots K8,131
• servitude : K296
• les douces brises de Mon aimante tendresse : K328
• Ainsi le Rossignol a-t-il chanté avec douce mélodie : K342
• répondez-lui avec douceur : K377
• Nous avons... atténué ce que Nous désirons vous voir observer : K348
Doute
• ne pas mettre en cause l'autorité absolue de Dieu et éviter les infidèles,
K122, K396, K399
• rester ferme et éviter ceux qui n'ont pas cru en la Manifestation, K318,319
• voir Fermeté
• personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît d'ordonner : K122
• accepter l'autorité divine : K398,399
• enseignement qui vous délivrera de toute sorte de doute : K401
• semeurs de doutes : K405
Draps : voir Linceul
Drogues
• voir Substances psychotropes
Droit de Dieu : voir Ḥuqúqu’lláh, Synopsis IV.D.1.b
Droiture
• se parer d'actes gracieux, K168
• la valeur des actes est déterminée par Dieu, K84
• ne garantit pas contre l'égarement s'il n'y a pas reconnaissance de la
Manifestation, K1
• responsabilité des Manifestations d'éduquer l'être humain dans la droiture,
Q106
E
Eau
• voir Hygiène corporelle
• absence d'eau pour les ablutions : K27, n16
• les préceptes sont l'Eau de la vie : K66
• prendre part aux eaux cristallines : K123
• flots d'eau fraîche : K131
• fête 19 jours : K137
• nettoyer toute chose souillée : K178
• altération de l'eau : K178, Q91, n105
• eaux pures de la réunion : K191
• atteindre la présence de la Manifestation : K324
• eau de notre vie même : K324
• tous créés à partir d'eau : K364
Eau de rose : K184
École
• d'Unicité transcendante : K435, n185
• de la signification intérieure : K436
• de Dieu : K438
• Dieu a créé cette école : K445
• Nous ne sommes entré dans aucune école : K252
Écriture : K119,474, n76,194
Éducateurs : K53, n40, Q33 (voir Instructeur)
Éducation
• voir Instruction
• responsabilité des parents et spécifiquement du père, Q105
• dessein des Éducateurs divins, Q106
• dans tout ce qui a été fixé dans la sainte Tablette, K119
• enseigner les versets révélés aux enfants, K370
• apprendre à chanter les Versets
• qualités essentielles, K282, Q106
• avec la verge des lois : K113
Égo
• ne pas suivre les incitations de son égo, K148
• barrière entre l'homme et Dieu, K
• rôle des Messagers pour la découverte du moi profond, Q106
• ne pas transgresser les commandements ni juger le Livre sous l'incitation de
désirs égoïstes, K65, K410
• ne pas rejeter les normes divines en s'accrochant à des critères fixés par
l'égo, K48
Élévation spirituelle
• par la musique : K125
• par la Cause : K448
• pour votre propre protection et l'élévation de vos rangs : K113
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs : K275
• récitera les versets de Dieu de manière telle qu'ils captiveront les cœurs :
K371
• Prêtez l'oreille aux versets de Dieu : K365
Emprisonnement : voir Prison
Endroits jumeaux sacrés : K316, n154
Enfant
• afin que vous puissiez mettre au monde un enfant : K147
• Enseignez à vos enfants les versets révélés : K370
Kitáb-i-Aqdas
• celles qui portent enfant : K46
• voir Héritage
Enfants mineurs
• héritage : K61
Enseignement de la Foi
• Levez-vous pour servir la Cause : K77
• quiconque M'a reconnu se lèvera : K93
• aiderons quiconque se lèvera : K130
• assistez le Seigneur : K169
• aidez Mes serviteurs choisis : K276
• côtoyez toutes les religions : K355
• battre tout comme l'artère : K433
Épreuves
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
Équilibre du monde, K454
Équité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• Avancez sur le chemin de la justice et de l'équité en toutes choses : K142
• Regardez avec l’œil d'équité : K320,343
• jugez équitablement : K331
• personnifications de la justice et de l'équité : K472
• le Vin choisi de l'équité : K11
Erreur
• ne soyez pas de ceux qui errent désemparés dans le désert de l'erreur : K329
• Si, cependant, il persiste dans son erreur (fausse Manifestation) : K86
• Ceux qui évitent iniquité et erreur : K165
Esclavage : K166
Essence
• Soyez l'essence même de la propreté : K178
• Ceci est l'essence de la connaissance : K339
• l'essence même de la tranquillité : K389
Esprit
• de ceci témoignera tout esprit juste et pénétrant : K344
• ce que des esprits sains et justes désapprouveraient (comportement) : K392
• Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien d'où l'esprit est parti : K23
• est privé de l'Esprit de Dieu (interprétation) : K87
• remplit d'extase les esprits : K124
• Vos esprits seraient tellement transportés : K133
• Tueriez-vous celui que Dieu a animé, qu'il a doté d'esprit : K171
• la Voix de l'Esprit de Dieu est entendue : K192, n113
• Considérez l'étroitesse d'esprit des humains. : K287
Étalon : K244
Étendards
• les étendards du triomphe : K431
• par leur aide les étendards de la Victoire seront plantés : K9
• portant les étendards de la Parole divine : K173
Éternité
• de la Foi de Dieu : K456
• Point d'adoration pour les habitants des Cités d'Éternité : K15
• Si ce n'était la clé, le Trésor serait resté de toute éternité dissimulé : K39
• ce que conte la Colombe sur la Branche d'Éternité : K216
• ceux qui de toute éternité se sont détournés de Dieu : K367
• Vin mystique de vie éternelle : K372
Étrange : K407
Être
• voir Existence
Étude
• ultime but : K248
• voir Instruction
Exception
• Craignez Dieu, ô Mes serviteurs, tous sans exception. : K367
• voir Trésors
Exégèse, voir Interprétation
Exil : K112, n70, Q49
Existence
• Tout ce qui existe, est venu à l'existence par Son irrésistible décret : K17
• aussi parfaites que possible dans le monde de l'existence (maisons
adoration) : K69
• renoncer à Celui qui t'a façonné et t'a amené à l'existence : K460
• Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a vanté Mon Être : K325
• provoquant la stupéfaction de tous les êtres créés : K328
• un Être qui est Omniscient et perçoit tout : K373
• l'essence même de la tranquillité apparaît dans le royaume de l'être : K389
• l’œil de la preuve dans le monde de l'être : K426
• ceux qui ont rompu tout attachement au monde de l'être : K448
• Vous êtes tous créés à partir d'eau, et en poussière retournerez-vous. : K364
F
Fantaisies
• ceux qui, suivant leurs futiles fantaisies et vaines imaginations : K48
• Craignez Dieu et ne suivez pas vos vaines fantaisies : K88
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet pour vos futiles fantaisies : K447
Félicité
Kitáb-i-Aqdas
• Quiconque accomplit ce devoir est parvenu à la félicité : K1
• Combien grande la félicité qui attend le roi : K201
• voir Bonheur
Fermeté : voir Synopsis section IV,D,3.q
• en être la personnification, K318
• ceux qui connaissent Bahá en sont les manifestations, K432
• voir Autorité parentale
• ne pas vaciller : K456
• se tenir fermement à Ses lois : K48
• se tenir fermement à la corde des ressources : K74
• s'accrocher au raffinement : K15
• s'accrocher à Son nom : K307
• voir Doutes
• Celui qui a reconnu ce principe sera doté de la plus parfaite constance :
K400
• ceux... qui magnifieront Mon Nom avec une telle constance : K405
• Ceux-ci, vraiment, sont de ceux qui sont inébranlables : K406
Fêtes
• Naw-Rúz : K42
• il vous est enjoint d'offrir une fête, une fois chaque mois : K137, n82
• Toutes les Fêtes ont atteint leur accomplissement dans les deux Plus Grandes
Fêtes : K263, n138, Q2
• La Plus Grande Fête est, vraiment, la Reine des Fêtes. : K268, n140
• le jeûne ne s'applique pas lorsque les deux fêtes ont lieu pendant cette
période : Q36
Feu
• voir Incendie
• Par Dieu, c'est le feu le plus bas : K104
• Si quiconque détruit intentionnellement une maison par le feu : K144, n86
• Brûlez les voiles avec le feu de Mon amour : K315
• relégués au feu : K387
• Prends garde que le feu de ton outrecuidance : K462
Feuilles
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan :
K490
Fidélité
• elles doivent être fidèlement obéies (lois) : K17
• acte prouvé d'infidélité : K161
• En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu : K231
• Ornez vos têtes des couronnes de la loyauté et de la fidélité : K282
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance (versets) :
K367
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
Fin
• Celui qui est le Seigneur du début et de la fin : K42,62
• ou de bois qui soit à la fois fin et durable (cercueil) : K300
• en Lui toutes choses prennent fin : K355
• Réfléchissez à la fin qui vous attend : K364
• Nous avons assigné à chaque fin des moyens pour son accomplissement :
K395
Flamme
• la flamme de la haine a été allumée en ton sein : K222
• sédition, dont personne ne peut étouffer les flammes : K289
• la flamme de l'ignorance ridicule : K355
• voir Feu
Foi en Dieu
• immuable : K456
• ceux dont la foi est vraie. : K384
• placez votre confiance et votre foi en Dieu : K395
• Béni est l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu : K396
• arguments par lesquels répudier son Seigneur : K422
• répudiation de la Foi (théologiens) : K424
• Que celui qui cherche, l'atteigne : K456
Fontaine
• Fontaine de Ses lois : K1
• cette vivante Fontaine : K123
• par Lui chaque Fontaine, chaque Aurore de guidance divine sont rendues
manifestes : K354
Fortune
• inutile : K101
• voir Trésors
Fourrure : K23
Force d'âme : K109
Funérailles : voir Défunt
G
Garçons : K260, n134
Gémissement
• ceux qui gravitent autour du Trône exalté ont gémi : K222
• qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples : K190
Gentillesse : voir Synopsis section IV,D,3.q
• envers Sa famille : K143, n85
Gestes prières : n4
Kitáb-i-Aqdas
Gouttes
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan :
K490
Gouvernance de la communauté bahá'íe
• voir Maison de Justice
H
Há : K43, n28
Habillement : K391, n175
Haine : K222
Harmonie : voir Synopsis section IV,D,3.q
Héraut : K321, n156
Héritage : voir Synopsis IV.C.3, n38,39,40,41,43,44,45,46,47,48
Heureux
• Heureux est l'amoureux qui a inhalé la divine fragrance de son Bien-aimé :
K10
• Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir de Dieu : K100
• Sois heureuse de ce nom qui t'a été conféré : K228
• Heureux celui qui pénètre le premier jour du mois de Bahá : K265
• Heureux l'humain qui a appréhendé le Dessein de Dieu : K295
• Heureux êtes-vous, ô vous les instruits en Bahá : K431
Homicide
• volontaire : K144, n35,86
• involontaire : K473, n35
• tueriez-vous ? : K171
• interdit de commettre un meurtre : K52, n35
Hommes
• Les hommes de la Maison [universelle] de Justice : K481,127
• quelle sorte d'homme es-tu : K79
• Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu, : K86
• nous exhortons ses hommes d'observer pure justice : K126
• inscription sur ces bagues (défunt) : K301
Homosexualité
• voir Sexualité
• Nous sommes réticent, par pure honte, à parler du sujet des garçons. : K260
Honneur
• Celui qui atteint Mon amour : K85
• Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons manifeste : K322
• assis sur des chaises et des bancs en signe d'honneur : K379
• Tout honneur à ce rang très-glorieux : K400
• que le défunt soit transporté à sa dernière demeure avec dignité et honneur :
K62
• ambitionnant en son cœur le siège d'honneur : K79, n59
Honte : K260
Horizon
• l'Aube de splendeur, dont l'éclat a illuminé les horizons : K40
• L'Étoile de la Parole a ainsi brillé au-dessus de l'horizon du Livre : K42
• cette Tablette à l'horizon de laquelle a resplendi l'étoile de la sagesse : K73
• ce Soleil qui brille d'une étincelante splendeur au-dessus du Très-glorieux
Horizon : K105
• référez-en à Dieu tant que le Soleil brille encore sur l'horizon : K128
• la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon lumineux : K207
• Ainsi le soleil de Notre commandement a-t-il brillé au-dessus de l'horizon de
Notre parole : K261
Hospitalité : voir Synopsis section IV,D,3.q
Humanité
• équilibre rompu par le nouvel Ordre Mondial, K454
• la revivifier : K433
• son âme révolutionnée : K132
• œil même de l'humanité : K202
• Téhéran source de joie pour l'humanité : K226
• saisie par un seul mot : K314
Humiliation : K390, n61
Humilité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• tous sont des serfs devant le Seigneur : K167
Ḥuqúqu’lláh : voir Synopsis IV.D.1.b
Hurlements : K221
Hygiène corporelle
• prendre un bain : K254
• utiliser de l'eau propre : K255
• verser l'eau est préférable : K259
• se couper les ongles : K254
• évitez l'eau polluée : K255, 257
• se laver les pieds : K376, n167
• éviter les bains persans : K255-257, n131
• pourtant s'il a une bonne raison, Dieu l'excusera. : K116
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison ne s'exposera
à aucun blâme (propreté) : K177
I
Idole
• Pendant combien de temps adorerez-vous les idoles de vos maléfiques
passions ? : K105
• Ceci est la Cause qui a fait trembler toutes vos idoles et superstitions. : K421
Kitáb-i-Aqdas
• ornez-les avec ce qui leur sied, non pas avec des images et des effigies : K69
Ignorance
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80
• Quel avantage y a-t-il dans les choses terrestres : K102,103
• celui que le savoir a rendu fier : K104
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• Considérez l'étroitesse d'esprit des humains : K287
• la flamme de l'ignorance ridicule : K355
• ne faites pas de vous-mêmes des jouets pour l'ignorant : K386
• Lui, vraiment, a voulu pour vous ce qui est encore au-delà de votre
connaissance : K240
Il n'y a pas d'autre Dieu que Moi : K96,209,216,219,246,313,319,350,402,423,
n160
Illégal : voir Licite
Imaginations
• gens qui se tiennent à leur propre moi : K48
• théologiens : K105,409
• dissipez les brumes des vaines imaginations : K315
• lieu de la Qiblih : K30
Immersion
• toutes choses créées furent immergées dans la mer de purification : K180
• Immergez-vous dans de l'eau propre : K255
• le déliera du besoin d'une immersion corporelle : K259
• Immergez-vous dans l'océan de Mes mots : K455
Impartialité : voir Synopsis section IV,D,3.q
Implications d'un voyage
Impureté
• le sperme n'est pas impur : K174, n103
• Dieu a, de même...aboli le concept d' “impureté” : K179, n106
Incendie : K144, n86
Indemnité
• pour homicide involontaire : K473
Indépendance
• adoption d'une langue et écriture communes : K474
Indépendance divine
• Lui-même, peut bien se passer de toutes les créatures : K139
• bien que Nous soyons tout-à-fait à même de Nous passer de vous : K235
• Celui qui subsiste par Lui-même : K104,186,195,246,368,422,436,453,489
• indépendant de toutes Ses créatures : K148
Infaillibilité de la Manifestation
• Plus grande infaillibilité : K117, n75
Infidèle
• suppression pension alimentaire en cas d'infidélité : K161
• les dires des infidèles détourneront son âme : K399
Inhumation : voir Défunt
Iniquité
• ne suis pas les iniques et les malveillants : K89
• Ceux qui évitent iniquité et erreur : K165
Injures
• injurier ou vilipender : I 487
Intention : voir Dessein
Insouciance
• quelle sorte d'homme es-tu, ô vaniteux et insouciant : K79
• ceux-là qui ont échoué dans la reconnaissance : K118
• peuple de Constantinople : K221
• âme insouciante et vacillante (psychotropes) : K281
• où alors est la Qiblih : K330
• Combien nombreuses les personnifications de l'insouciance : K386
• ne soyez pas parmi les insouciants : K413
Instructeur : K53, n40, Q33
Instruction
• ceux qui ont des connaissances concernant Bahá'u'lláh, K431
• rejeter ce que l'on possède : K95
• art de l'écriture et de la lecture : K119, n76
• diverses langues du monde : K280
• Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables :
K185, n110
Instruction des enfants
• enseigner l'art de la lecture et de l'écriture, K119
• enseigner les sciences profitables, K185
• apprendre un métier et les arts, K72
• apprendre la musique, K370, K124,125
• voir Éducation
• financement par Maison de Justice : K119
Intègre : K1,297
Interdictions
• voir Synopsis, V.1.y
• S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit : K398
Interprétation
• Quiconque interprète ce qui a été envoyé du ciel de la Révélation : K253,
n130
• Qui que ce soit qui interprète ce verset : K87
Invisible
Kitáb-i-Aqdas
• contemplant l'Invisible (membres Maison de Justice) : K67
• Seigneur du visible et de l'invisible : K30,241
• inspiration divine venant du Royaume invisible : K484
Invocations
• lorsqu'il n'y a pas d'eau : K27
• pour les femmes ayant leurs règles : K32
• en cas d'oubli de la prière obligatoire : K33
• Alláh-u-Abhá : K50
•
Invitation : K382
Ivresse
• voir Vin et Alcool
• Si déconcertés sont-ils dans l'ivresse de leurs désirs malveillants : K96
• Est-ce que l'ivresse de la passion t'a saisie : K221
• personne ne peut nier sauf ceux dont les yeux sont ivres : K345
J
Jeûne : voir Synopsis IV.B
Jeux
• voir Dépendances
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet : K447
Joie
• Ayyám-i-Há : K44
• maisons d'adoration : K70
• musique : K124
• couple : K162
• Terre de Ṭá : K226-228
• pièges de vos joies terrestres : K240
• Naw-Rúz : K267
• obéissance aux lois : K366
• lecture d'un verset : K368
• invitation : K382
• hâtez-vous vers Lui : K456
• tous les êtres, à la fois visibles et invisibles, se sont réjouis : K218
• En ce jour les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu : K231
• tous les cœurs se réjouiront : K233
• un parfum tel qu'il réjouira les cœurs : K258
Jouet :
• Ceci n'est pas une Cause qui peut être un jouet : K447
• ne faites pas de vous-mêmes des jouets pour l'ignorant : K392
Jujubier : K365, n164
Juste milieu : K109
Justice : voir Synopsis section IV,D,3.q
• nous exhortons ses hommes d'observer pure justice : K126, n80
• Avancez sur le chemin de la justice : K142
• cette Voie qui a été déployée devant vous en toute justice et vérité : K164
• ne levez pas la main d'injustice : K172
• Ornez le temple de la suprématie avec la parure de la justice : K217
• Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice : K220
• quelqu'un qui régnera avec justice : K227
• ce qui a déjà été rendu manifeste par justice : K341
• vous exhorte à manifester justice et piété : K362
• parce qu'Il a subi l'injustice, la justice est apparue sur la terre : K390
• Soyez les personnifications de la justice : K472
• Ce qui éduque le monde est la Justice : K482
Justicier : K377
K
Káf et Rá [Kirmán] : K403, n176
Karím : K425, n182
Khá (Khurásán) : K231, n124
Kitáb-i-Aqdas,
• importance : K469-471
• Sainte Tablette : K242, 260, 285, 366
• voir Livre
L
Lamentations
• Ne vous lamentez pas en vos heures d'épreuve : K109
• ceux qui gravitent autour du Trône exalté ont gémi et se sont lamentés :
K222
• les familles qui demeurent avec toi se lamenteront : K224
• Nous entendons les lamentations de Berlin : K225
• les incrédules se lamenteront : K231
• se lamente sur les torts que vous avez commis en ces jours : K346
Lampe
• de la sagesse (préceptes) : K66
• de Ma guidance (serviteurs) : K276
• de l'Éternel (Livre) : K469
• de Mon affectueuse providence (commandements) : K7
Langue
• étude des langues : K280
Kitáb-i-Aqdas
• édification des cœurs humains par le pouvoir de la langue : K395
• langue commune, cause de l'unité : K474,475, n193
• signe de maturité : K477, n194
Leaders
• chefs de religion : K244,247
• rois : K186,194
• Vous n'êtes que des vassaux : K195
• le roi qui se lèvera pour aider Ma Cause : K201
• Un tel roi est l’œil même de l'humanité : K202
• ô Roi de Berlin : K208-214
• membres des parlements : K474
• Roi des rois : K19
Lecture : K119, n76
Légal : voir Licite
Lettres S.O.I.S : K445, n188
Liberté
• pouvoir revêtir de la fourrure : K23
• pouvoir utiliser des récipients en or ou argent : K114
• libre de se remarier en cas de décès du mari : K156
• ne pas disposer librement du Droit de Dieu : K238
• liberté : K288-296
• poser des questions : K297
• contracter mariage avec un non bahá'í : K342
Licite
• Combien d'hommes se sont-ils eux-mêmes isolés : K82, n61
• Nous avons rendu licite l'écoute de musique : K124, n79
• Si vous deviez chasser avec des bêtes ou des oiseaux de proie : K141
• Il est illégal de mendier : K359
• S'Il décrétait légal ce qui de temps immémorial a été interdit : K398
• ses possessions deviendraient illégales pour l'autre (mariage-loi du Báb) :
K341, n158
• Il est illégal de contracter mariage si ce n'est avec un croyant dans le Bayán :
K341, n158
Lieu cramoisie : K246, n127
Lieu sanctifié : voir Qiblih
Linceul : K309, n151
Livre
• ordonnances de Dieu : K47
• héritiers : K56,60
• référez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre : K434, n184
• décret de Dieu : K118
• ne pesez pas le Livre de Dieu : K244
• le ciel où le Livre Mère est chéri : K250
• Livre lucide : K253
• Quand le Livre de Ma révélation sera terminé : K286
• Livre vivant : K319,423, n155
• Livre de la vie : K333
• Livre Mère : K250, n129
• ne mesurez pas le Livre de Dieu avec vos désirs égoïstes : K410
• Nous eûmes parfaite connaissance du Livre : K441
• un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel : K469
• les actes de dévotion doivent être observés selon ce que Dieu a révélé dans Son
Livre : K486
• destruction des livres : K185, n109
Lois
• raison d'être et nécessité : K3,7
• simple code de lois : K12, n2
• dans quel état d'esprit les accepter, K10
• source de bonheur et d'équité, K11
• symbolisme : Vin choisi : K11, K12, n2
• obéissance aux lois : K2,17,164,366
• établir leur vérité : K19
• s'y tenir fermement : K48
• ne pas les transgresser : K65
• éducation à la discipline : K113
• Plus grande Loi (adressé aux dirigeants) : K194
• être orné du vêtement de Ses lois : K233
• pétitions concernant les lois : K241,242
• Sainte Tablette : K285
• concernant le mariage : K341
• but de leur révélation par le Báb : K348
• Muḥammad-Ḥasan : K412
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu en brisant Ses commandements : K6
• Mes commandements sont les lampes de Mon affectueuse providence : K7
• afin de pouvoir revendiquer la vérité ne fût-ce que d'un seul de Ses commandements : K8
• Observe Mes commandements : K10
• Ma faveur bienfaisante gravitera autour de Mes commandements : K11
• la Source de commandement : K15
• vous avons commandé de refuser les injonctions de vos passions malfaisantes : K4
Louange
Kitáb-i-Aqdas
• offrez-Lui vos louanges : K36,429
• chanter Sa louange et magnifier Son Nom : K44
• célébrez en leur sein la louange (maisons adoration) : K70
• bénies les heures qui ont été passées en louange : K100
• buvez-en votre content en louange (calice) : K123
• célébration de Ma louange (Mashriqu’l-Adhkár ) : K272
• Toute louange soit à Toi, ô Toi le Désir des mondes ! : K385
• ne fut envoyé pour d'autre but que de célébrer Ma louange (Bayán) : K449
Loyauté : voir Synopsis section IV,D,3.q
Lumière
• le cœur est rempli de lumière : K70
• celui qui s'entretint avec Dieu a atteint la lumière de l'Ancien des Jours :
K191
• Chaque chose dissimulée a été mise en lumière : K194
• Celui qui est l'Aurore de la Lumière de Dieu : K203,248
• poser ton regard sur la Lumière qui brille au-dessus de cet Horizon : K207
• l'obscurité se vantant elle-même face à la lumière : K223
• Dieu a fait de toi “l'Aurore de Sa lumière” (Téhéran): K228
• chaque vrai croyant est baigné de lumière : K365
Lutte : voir Disputes
Luxure : K148
M
Main
• le Vin choisi de l'équité des mains de Ma faveur : K11
• s'étant lavé les mains (ablutions) : K50
• de pas plonger vos mains dans le contenu des bols : K114, n73
• Soyez comme les doigts d'une seule main, les membres d'un seul corps :
K138
• ne levez pas la main d'injustice : K172
• Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main sur vos royaumes : K197
• Nous avons été patient dans ce que Nous avons subi en vos mains : K215
• Enlacez celui qui est accablé avec les mains de la justice : K220
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé : K321
• il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il veut : K386
• de même que maisons et cités sont construites par la main : K395
• le Vin Mystique de la vie éternelle des Mains de la tendre bonté du
Seigneur : K433
• Ceci est l'infaillible Balance que tient la Main de Dieu K457
Maison d'adoration
• voir Mashriqu’l-Adhkár
Maisons de Justice : hiérarchie : n42
• établissement
• établies dans chaque cité, pays et échelon international, K67, n42, n49-51
• nombre de membres : 9 ou plus (hommes ou femmes, sauf à la Maison
Suprême de Justice), n50, n80
• qualité des membres : dignes de confiance, prenant leurs décisions par la
consultation (n52), en âme et conscience, et l'esprit tourné vers Dieu. K67,
n51, n52, Q99
• Pouvoirs et devoirs, voir “Constitution de la Maison Universelle de Justice”
• autorité conférée après les Aghsáns, n66, n67
• administrateurs des biens publics :
• détermination et gestion des amendes et pénalités, K121, K126, Q11, n77
• adultère, fornication, viol, homosexualité, K121, Q23, Q49, n36, n77-78,
n134
• coups, ou blessures, K135, n81
• vol, K112, Q49, n70
• incendie volontaire et homicide volontaire, K144,145, n86, n87
• médisance et calomnie, K52, n37
• perception de l'amende en cas de rapports sexuels pendant l'année de
patience, Q11
• perception des deux tiers des trésors trouvés, Q101
• perception d'un tiers de la résidence principale et des vêtements en cas
d'absence d'héritiers mâles, Q72
• perception et gestion des revenus du Huqúqu'lláh et de la Zakát, K234, n125,
K357, Q107, n161, ainsi que des héritages en cas de décès intestat, n38
• administre les dotations dédiées à la charité, K106
• instruction des enfants, K67
• répartition des richesses, K55, K126
• prononce les divorces au niveau local, transcrits par un officier judiciaire
nommé par elles, Q98, n100
• implémentation future des lois de l'Aqdas
• allocation (mensuelle) aux plus démunis, veuves, orphelins : K55, K108,
K359 ainsi que détermination du taux des pensions, n56, n162
• législation concernant les jeux de hasard, K380, n169
• législation en matière de mariage entre personnes d'une même famille, n133
• abaissement de l'âge de maturité de 21 à 15 ans, Q20, n49
• usage de stupéfiants, n170
• détermination de la date des Anniversaires jumeaux, n138
• détermination des travaux qui exemptent du jeûne, n31
• détermination de la longueur des cheveux chez les hommes, n69
Kitáb-i-Aqdas
• détermination de l'excès en matière de chasse, n84
• législation sur les questions secondaires qui ne sont pas explicites dans
l'Aqdas, n95
Maison sacrée : K71, n54
Malades
• exemptés du jeûne : K25
• interdit de prier et jeûner :Q93
Mandat : K193
Mandataires
• consacré par les mandataires du Tout-clément à l'orphelin et à la veuve : K55
• il incombe aux Mandataires de Dieu : K359
• voir Administrateurs
Manifestations divines
• voir Rang de Bahá'u'lláh
• parlent au Nom de Dieu : préambule
• représentent Dieu : K1
• pouvoir et puissance : K12
• chaque Aurore de guidance divine sont rendues manifestes : K354
• C'est Lui qui est la Manifestation de “Dieu fait tout ce qui Lui plaît” :
K388,117
Mariage : voir Synopsis IV.C.1
Marmonner : K261, n135
Mashriqu’l-Adhkár
• se diriger vers le Mashriqu’l-Adhkár à l'aube : K271
• définition : K272
• construire partout : K69, n53
• récitation des versets par les enfants : K370
• érigés dans les cités et les villages : K272
• endroits tels qu'ils ont été érigés pour ce dessein : K 261
Matérialisme
• voir Possessions
• rejetez ce que vous possédez : K132
• Prenez garde que le monde ne vous séduise : K164
• rois de la terre : K189
• zakát : K357
Maturité
• âge de maturité: Q20
• maturité de l'humanité : K477, n194
Médecin : K269
Mendicité
• interdite : K359, n162
• voir Maison de Justice, implémentation des lois de l'Aqdas
Médisance : K52, n37
Mensonge
• expose la vérité (Mirzá Yahyá) : K460
• tu mens ! K180
Meubles : K373, n166
Méprisés : K74
Meurtre
• voir Homicide
Mirzá Yahyá, K460-464, n190,191
Miséricorde
• Il vous enjoint ce qui vous sera profitable : K139
Mises en garde
• voir Crainte de Dieu
• ne pas négliger ce qui est clairement révélé : K68
Mithqáls : définition voir n78
• voir Amendes
Mobilier : K373, n166
Modération : voir Synopsis section IV,D,3.q
• juste milieu : K109
• en lisant les versets : K368, n165
Mois : définition : n147
Mois de Bahá : K265-268, n139,148
Monde
• ordre dans le monde : K3
• Ô vous peuples du monde : K7,42,69,91,148,260,312,434
• a illuminé les horizons du monde : K40
• siéger avec honneur sur le monde entier : K85
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K94
• dans le monde à venir Il a ordonné pour eux un tourment humiliant (: K121
• Si seulement vous le saviez, vous renonceriez au monde : K133
• ce petit et insignifiant monde : K133
• Prenez garde que le monde ne vous séduise : K164
• Sa souveraineté qui éclipse les mondes : K175
• mondes que rien sinon Ma Tablette gardée ne peut compter : K188
• le Créateur du ciel et de la terre, qui fit trembler le monde : K190
• Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde : K199
• source de bénédictions pour le monde entier (roi) : K202
• vous abandonneriez les peuples du monde : K249
• D'eux ils inhaleront le parfum divin de Mes mondes (versets) : K274
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes spirituels : K275
Kitáb-i-Aqdas
• soucis et préoccupations de ce monde : K317
• atteindre au salut à la fois dans ce monde et dans le prochain : K401
• être animés le monde et tout os décomposé : K433
• ceux qui ont rompu tout attachement au monde de l'être : K448
• L'équilibre du monde a été rompu : K454
• Ceci est un Livre qui est devenu la Lampe de l'Éternel pour le monde : K469
• Ce qui éduque le monde est la Justice : K482
• sources de vie pour le monde : K482
Morts
• Ils sont, en vérité, comptabilisés parmi les morts : K103
• son Nom, par lequel les morts ont ressuscité : K264
Mots
• s'immerger dans l'océan : K455
• Dieu porte témoignage de leur vérité : K162
• Illettré : K252
• les mondes spirituels ne peuvent être exprimés en mots : K275
• ceux qui sont en conflit avec les Tablettes : K277
• révèle à leur place des mots (Point du Bayán) : K303
• Souvenez-vous alors de ces mots : K321
• créés par un mot de Lui : K196
• ceux qui ont perverti le Mot : K253
• un seul mot de Toi surpasse tout : K304
• d'un seul mot ..Il saisirait toute l'humanité : K314
• du Báb : K321
• Tels sont les mots avec lesquels Mon Prédécesseur a vanté Mon Être : K325
• ne pas être écarté par un mot : K414
• Prophète : K418
• Nous vîmes les mots du Báb : K436
• Ces mots sont à votre mesure : K441
• océan de Ses mots : K453
• douceur : K8,131
• adressés à Sa création : K10
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K95
• Toutes périront, à un mot de Lui : K101
• élucider leurs secrets : K455
Mouvement
• a révolutionné l'âme de l'humanité, K132
• les brises de Dieu ont soufflé : K158
Muḥammad-Ḥasan : K411, n178
Musique : K124, n79
Mystère
• Terre du mystère : K90, n63
• glaner les perles des mystères : K331
• mystères de Ton Seigneur : K435
• mystère du Grand Renversement : K384
• impénétrable mystère : K118
N
Napoléon III : K211, n118
Naw-Rúz : K42, n26,27,147
• voir Fêtes
Nécessiteux
• voir Pauvre
Négligence
• malheur au négligent : K427
• Ce qui leur profitera, ils l'ont complètement négligé : K102
• Prenez garde que, par compassion, vous négligiez : K112
• Prenez garde que par négligence vous manquiez d'observer ce qui vous a été
prescrit : K254
• Quiconque néglige de les réciter (versets) : K367
Nemrod : K104, n65
Neuf
• symbolisme : K63, n48
• nombre minimum de membres d'une Maison de Justice, K67, n50
Noblesse de l'être humain
• voir Condition humaine
• voir Raffinement
• voir Qualités
Nom
• Au nom de : préambule
• chanter Sa louange et magnifier Son Nom : K44
• Il s'établit sur le trône de Ses noms : K50
• mon Précurseur, Lui qui prône Mon Nom : K53
• inviolable et inaccessiblement exalté Nom : K63
• ils renonceraient à tous leurs biens, que leurs noms... : K103
• qui s'est vu interdire la reconnaissance de Mon Nom : K104
• la joie née de Mon Plus Grand Nom (musique) : K124
• invoquez le Nom de Dieu (chasse) : K141
• les plus choisies de Ses créatures ; leurs noms sont loués : K165
• ouvrir les cités avec les clés de Mon Nom : K201
• Béni le jour où les bannières des Noms divins seront levées : K231
• ornement du Plus Grand Nom (testament) : K262
Kitáb-i-Aqdas
• Celui qui annonça à l'humanité les bonnes nouvelles de son Nom : K264
• le jour que Dieu a consacré à ce Grand Nom : K265
• le premier a été orné de ce Nom (mois) : K299
• les habitants des Cités des Noms : K314
• le pouvoir de ce Nom : K315
• l'océan qui déferle en Mon Nom : K331
• Ceci est Son Plus Grand Nom : K353
• le ravissement né de l'adoration pour Mon Nom : K371
• des humains dotés d'une puissante valeur, qui magnifieront Mon Nom :
K405
• Vous vous glorifiez de Mon Nom, pourtant : K408
• Mon Nom qui englobe tout ce qui voit et est vu : K450
Non ingérence en politique, K232
Norme
• jeté derrière leur dos les normes établies par Dieu : K48
• Quiconque ne répond pas à cette norme (raffinement) : K177
• Ne pesez pas le Livre de Dieu avec des normes : K244
Nourriture
• ne pas plonger vos mains dans le contenu des bols et plateaux : K114, n73
• Abstenez-vous de nourriture et boisson (jeûne) : K49
O
Obstination :
• malheur à l'obstiné : K432
• Abandonne ton aveuglement délibérément obstiné : K460
Ô terre de
• Ṭá [Téhéran] : K226, n122,123
• Khá (Khurásán) : K231, n124
• Káf et Rá [Kirmán] : K403, n176
Obéissance aux lois : voir Synopsis section IV,D,3.q
• deuxième devoir : K2
• voir Lois
Objectif
• dépenser ce qui est dès lors accumulé pour des objectifs : K126
• Les trésors que vous avez amassés vous ont attirés loin de votre objectif
ultime : K189
• les pouvoirs du ciel et de la terre seront incapables de faire échouer son
objectif : K93
Objet
• enfermer l'objet de votre aspiration : K83
• tu as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir : K204
• Celui qui est l'objet de tout savoir : K248
• quiconque s'est tourné vers Moi s'est tourné vers l'Objet de toute adoration :
K336
Occupation : voir Profession
Océan
• Ainsi les flots de l'Océan de Parole ont-ils déferlé : K60
• et que l'océan de Ma parole se sera immobilisé : K129
• Arrose les nations : K233
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
• bontés débordantes de l'océan de Ta miséricorde : K304
• glaner les perles des mystères dans l'océan : K331
• Vous êtes les lames du Plus Puissant Océan : K431
• perles de connaissance et de sagesse divines camouflées dans l'océan de ses
mots : K453
• Immergez-vous dans l'océan de Mes mots : K455
• Vous êtes tous les feuilles d’un seul arbre et les gouttes d’un seul océan : K490
Œil : voir Yeux
Oisiveté : K73
Ongles : voir Hygiène corporelle
Opium :
• interdiction :K190,380, n170
• voir Substances psychotropes
Opposants à Bahá'u'lláh
• Karím : K425-426, n182
• Mirzá Yahyá : K460-464, n190,191
• Siyyid Muḥammad-i-Isfahání : K464, n192
• Muḥammad-Ḥasan : 411,412, n178
• Azalís : K404, n177
• voir Théologiens
Oppresseurs
• ne levez pas la main d'injustice et d'oppression : K172
• écrasez l'oppresseur qui prospère : K220
• considérez ce que les mains des oppresseurs ont forgé : K321
• ne marchez pas dans les pas de l'oppresseur : K364
Or
• voir Mithqáls
Ordonnances : voir Lois
Ordre mondial
• système unique : K454, n189
Orgueil
• celui qui revendique la connaissance intérieure : K80
Kitáb-i-Aqdas
• parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104
• Prenez garde de ne pas être entravés par les voiles de gloire : K123
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196
• Roi de Berlin : K210
Orient
• Le Sinaï tourne autour de l'Orient de la Révélation : K192
• les orients de l’autorité : K482
Os
• tout os décomposé : K433
• rien d'où l'esprit est parti, comme les os : K23, n12
• des restes que nous t'avons laissés comme des os : K80
• l'os décomposé être revivifié : K280
P
Palais
• Abandonnez vos palais : K200
• Le Très-Miséricordieux les a fait chuter de leurs palais : K214
Paradis
• vie éternelle dans un Paradis : K173
• Nous désirons vous voir comme des manifestations du paradis : K258
Pardon
• pardon divin pour Mirzá Yahyá : K464
Parenté : K143, n85
Paresse : K73
Parfum
• divine fragrance du Bien-aimé : K10
• doux parfum du Très-miséricordieux : K19, 326
• condition pour que les actes soient acceptés : K81
• retour d'affection pendant l'année de patience : K157
• utiliser du pur parfum : K184
• être comme des manifestations du paradis : K258
• parfum divin de Mes mondes : K274
• anneaux de funérailles : K303
• côtoyer toutes les religions : K355
• parfum des significations intérieures : K389
• célébré dans le Bayán : K450, 451
• de Mes lois peuvent être senties les douces saveurs odorantes : K9, n1
Parlements : voir Leaders
Parole divine
• voir Mot
• voir Versets
• les mers de la parole divine se sont levées : K5
• quand le soleil de parole se couchera : K16
• les lois apparaissent dans son ciel : K17
• celui qui en a reconnu la source : K19
• concernant Naw-Rúz : K42
• propulsant les perles des lois : K60
• observez les injonctions : K65
• se sera immobilisée : K129
• assister le Seigneur : K169
• armées de la vraie connaissance : K173
• revendiquer être Son égal : K247
• découvrir sa source : K249
• regarder avec l’œil d'équité : K343
• Vin mystique : K372
• manifestations de la fermeté : K432
Patience
• Dieu, en vérité, aime ces femmes et hommes qui montrent de la patience :
K154
• il n'est pas censé divorcer d'elle mais de faire preuve de patience : K157
Pauvre
• enrichi spirituellement : K459
• fournir bonne chère (Ayyám-i-Há) : K44
• refuge (Maison de Justice) : K119
• voir Mendicité : K359, n162
• voir Maison de Justice, implémentation des lois de l'Aqdas
• changer ameublement : K375
• linceul du défunt : K309
• fête 19 jours : K137
Pèlerinage : voir Synopsis IV.D.1.a
Pension
• alimentaire : K161
• à l'orphelin et à la veuve : K55
• montant des retraites : n56
Perles
• cachées dans l'océan de Ses mots : K326
• des mystères : K331
• de connaissance : K453
• de sagesse : K455
• des lois : K60
Permission
Kitáb-i-Aqdas
• de vous prosterner sur toute surface qui est propre : K26
• À personne n'est-il permis de chercher l'absolution : K76
• Personne n'a le droit d'en disposer sans permission (dotations) : K106
• peuple de Bahá qui ne parle qu'avec Sa permission : K107, n67
• permission de leurs parents (mariage) : K150, n92
• il est permis que le divorce prenne place : K157
• Nous vous avons permis de lire ces sciences : K185
• sans sa permission, n'en disposez pas librement (droit de Dieu) : K238
• il n'est pas permis de vous baigner dans de l'eau qui a déjà été utilisée : K255
• Il n'est permis à personne de marmonner : K261
• Gardez-vous d'entrer dans une maison : K356
• vous avons permis de vous vêtir de soie : K391
Perplexité : voir Doute
Persévérance : voir Synopsis section IV,D,3.q
Personne
• personne ne peut contester Son choix : K18
• À personne n'est-il permis de chercher l'absolution : K76
• Tablette... qui n'est révélée à personne : K95
• Personne n'a le droit d'en disposer sans permission (dotations) : K106
• être préservés de ce qui est répugnant à la fois pour votre propre personne :
K115
• Dieu... n'a ordonné pour personne une part de cette si sublime et
transcendante condition : K117
• personne ne peut mettre en doute ce qu'il Lui plaît d'ordonner : K122
• personne fiable (désaccord pendant un voyage) : K160
• aboli le concept d' “impureté” : K179
• N'adorez personne sauf Dieu : K187
• Il n'est permis à personne de marmonner : K261
• mondes qu'aujourd'hui personne ne peut discerner : K274
• sédition, dont personne ne peut étouffer les flammes : K289
• Que personne, en ce Jour, ne s'attache à rien d'autre : K332
• son exaltation est telle que personne ne peut nier : K345
• à personne n'est donné le droit de mettre en cause Son autorité : K398
• personne ne peut aiguillonner ses destriers : K448
Personnifications
• Soyez la personnification d'une telle fermeté : K318
• Combien nombreuses les personnifications de l'insouciance : K386
• Soyez les personnifications de la justice et de l'équité : K472
Perspicacité
• voir Vision
Pertes
• ne soyez pas de ceux qui subissent de lourdes pertes : K359
• il tomba dans la poussière en grande perte : K213
Perversion : K460, n190
Pétitions : K241
Peuple
• sécurité de ses peuples : K3
• Ô vous peuples du monde ! : K7,42,69,131,148,238,260,312,434
• bénéficiera à la généralité du peuple : K55
• chaque peuple (différends) : K78
• Au sein du peuple se trouve celui qui reste assis : K79,80, n59
• Ne soyez pas consternés, ô peuples du monde : K91
• Les peuples du monde sont profondément endormis : K94
• Réfléchis, ô peuple ! : K100
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104, n64
• Ceci, en vérité, est suffisant pour les peuples du monde : K128
• une souveraineté qui éclipse les peuples : K160
• Prenez garde que le monde ne vous séduise comme il a séduit le peuple :
K164
• qui fit trembler le monde et gémir tous ses peuples : K190
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• ceux qui détiennent l'autorité sur le peuple : K232
• Avance, ô peuple, avec des faces blanches comme neige : K246
• vous abandonneriez les peuples du monde : K249
• Ô peuple du Bayán : K329,343,347,438,451
• Abstenez-vous des deux, ô peuple (jeux, opium) : K380
• Prenez garde de ne pas exclure le peuple (théologiens) : K409
• le peuple ne se serait pas détourné de Lui : K413
• Pourtant les peuples sont enveloppés d'un voile palpable : K416
• Rassemblez le peuple autour de ce Verbe (théologiens) : K424
• expose la vérité parmi le peuple (Mirzá Yahyá): K460
• En admettant que le peuple soit perplexe : K461
Peuple de Bahá : K107,487, n67
• peuple de Bahá : K44,72
• Offrez, ô peuple de Bahá, votre substance : K202
• un tel dirigeant tournera son visage vers le peuple de Bahá : K227
• Aidez, ô Mon peuple, mes serviteurs choisis : K276
• Accroche-toi, ô toi peuple de Bahá, à la corde de servitude : K283
• Sinon, les dotations reviendront au peuple de Bahá : K107
• Les hommes de la Maison de Justice de Dieu sont chargés des affaires du
peuple : K481
• Fuis-les, ô mon peuple (voix retentissantes) : K89
Kitáb-i-Aqdas
• est assurément du peuple de Bahá : K168
• l'Arche que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá : K201
Peuple du Bayán : K438, n187
Philosophie divine : K477, n194
Pieds : voir Hygiène corporelle
Piété : voir Synopsis section IV,D,3.q
Plume
• ne pas transgresser les limites que la Plume du Plus Élevé a fixées : K4
• ordonnances de Dieu qui ont été consignées : K47
• N'entendez-vous pas la voix stridente: K105
• a révolutionné l'âme de l'humanité : K132
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• sera compté par la Plume de Son ordre parmi les justes : K153
• Tablette gravée par la Plume : K158
• tenez compte de l'avertissement de Notre Plume de Gloire : K163
• Nous avions, en notre sagesse, retenu Notre Plume (pétitions) : K243
• cette Plume, dont Dieu a fait l'Aurore de sa brillante et glorieuse Cause :
K269
• Ceci est l'âme même de toutes les Écritures qui a été insufflée dans la
Plume : K328
• les traces de cette Plume : K389
Plus Grande Fête : K268, n140
Plus Grand Nom : K262, n137, 33
Point du Bayán : K303,344, n150,159
Politique divine
• voir Maison de Justice
Politique
• non-ingérence : K232
• nouvel Ordre mondial. K454
• Ce n'est pas Notre souhait de mettre la main sur vos royaumes : K197
Possessions terrestres
• inanité : K8, K102
• offrir d'inestimables présents : K270, n141
Potentialité de la Foi
• de la puissance de Dieu : K456
• moyens suprêmes pour maintenir l'ordre dans le monde et la sécurité de ses
peuples : K3
• toutes choses créées furent immergées dans la mer de purification: K180
• Terre de Ṭá : K229
• le jour lors duquel le souffle de vie est répandu sur toutes choses créées
(Naw-Rúz) : K267
• Ces versets attirent les cœurs qui sont purs vers ces mondes spirituels : K275
• Quiconque M'a connu a connu le but de tout désir : K336
• il est en la main de Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il veut : K386
• la justice est apparue sur la terre : K390
• ce Nouvel Ordre mondial : K454
Poussière
• assis sur la poussière : K85
• laver ce qui est souillé par la poussière : K182
• en poussière retournerez-vous : K364
• chaque élevée et majestueuse montagne a été réduite en poussière : K372
• en poussière retournerez-vous. : K364
Pouvoir
• La Langue de Mon pouvoir a adressé ces mots à Ma création : K10
• Lui, en vérité, a le pouvoir d'ordonner quoi que ce soit qu'Il désire :
K54,145,304
• vous fortifierons par le pouvoir de vérité : K92
• Lui, a pouvoir sur toutes choses : K152
• Dieu vous assistera assurément par le pouvoir de Sa souveraineté : K175
• Te rappelles-tu celui [Napoléon III] dont le pouvoir a transcendé ton
pouvoir : K211, n118
• les rênes du pouvoir seront tombées aux mains du peuple : K229
• dissipez les brumes des vaines imaginations par le pouvoir de ce Nom :
K315
• les cœurs des humains sont édifiés par le pouvoir de la langue : K395
• Nous avons le pouvoir de commander : K437
• voir Puissance
Préceptes : K3,66,144
Préjugés
• ne pensez pas que Nous vous avons révélé un simple code de lois : K12
• Pensez-vous avoir reconnu la Plume : K133
• voir Doutes
• Nous n'avons rien demandé de vous : K215
• ne pas être de ceux qui voient le témoignage de Dieu et pourtant le rejettent :
K343
• Combien les pieux en apparence qui se sont détournés : K385
• Prenez garde de peur qu'aucun nom ne vous exclue : K414
Présence
• Quand l'océan de Notre présence aura reflué : K286
• pénétrant la Cour de la présence de Dieu : K67
• quand la gloire de Ma présence se sera retirée : K129
• En Ma présence parmi vous il y a une sagesse : K129
• d'un seul mot procédant de Sa présence, Il saisirait toute l'humanité : K314
Kitáb-i-Aqdas
• Si vous atteigniez la présence de Celui que Nous rendrons manifeste : K322
Présents
• offrir d'inestimables présents : K270, n141
Preuve
• validité de chaque preuve : K458
• en relation avec la Révélation : K327
• apparu parmi vous avec preuve : K408
• astre de la preuve : K417
• utilisées pour répudier le Seigneur : K422
• concernant Karim : K426
Prière
• voir Synopsis. IV. A.
• Si la tenue de quiconque est visiblement souillée, ses prières ne monteront
pas vers Dieu : K183
• Celui qui répond aux prières : K305
• dans sa propre maison : K 261
Prison
• perpétuité (incendie, meurtre) : K145, n77,86
• dans la prison d'‘Akká au moment où tu te préparais à visiter la Mosquée
Aqsá : K203
• qui vous le proclame depuis Son habitation dans la Plus Grande Prison :
K312
• le parfum du Très-Miséricordieux parvenant de la direction de cette Prison :
K326
• Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur, : K112, n70
Profession
• se livrer à quelque occupation : K72, n56
• Ne gaspillez pas vos heures dans l'oisiveté et la paresse : K73
• Nous vous avons permis de lire ces sciences qui vous sont profitables : K185
Promesse
• lorsque accomplie, apparition de différends : K78
• pénalités pour coups ou blessure : K135
• en relation avec l'année de patience : K155
• accomplie (Carmel) : K193
• honorer sa promesse (invitation) : K382
• dot : Q39, n93
Promis
• rendu manifeste : K78
• apparu en ce Rang glorifié : K218
Prophète
• Faites attention que le mot “Prophète” ne vous écarte : K418, n180
Propreté
• voir Hygiène
Prosternations
• voir Longue prière obligatoire
• voir K13, n4
Protection
• ceci uniquement pour votre propre protection : K113
• troupeau de moutons qui a besoin d'un gardien pour leur protection : K292
• Tournez-vous vers Dieu et cherchez Sa protection : K415
• protégez-les des loups voraces : K127
• soumission envers des contraintes telles qu'elles le protégeront : K290
• sécurité de ses peuples : K3
• ce que vous possédez est durable ou en sécurité ? : K98
Puissance
• rappelez-vous de la puissance et de la majesté de votre Seigneur : K29
• Glorifié soit Dieu, le Seigneur de Puissance et de Majesté : K33
• Il fait comme Il lui plaît en vertu de Sa puissance souveraine : K54
• Lui, en vérité, a puissance sur toute chose : K302
• Imaginez alors ce que la Langue de Puissance et Grandeur prononcerait : K446
• une Cause à travers laquelle les potentialités de la puissance de Dieu ont été
révélées : K456
• voir Pouvoir
Purification : n12,20,103,106
• par le Ḥuqúqu’lláh : K237
• par la Zakát : K357
• premier jour de Riḍván : K180
Q
Qiblih : n7,8,157
• le centre autour duquel gravite le Concours d'en-haut : K15
• chaque fois qu'Il se déplace, elle se déplace : K329
Qualités spirituelles : voir Synopsis section IV,D,3.q
Questions
• Dans le Bayán il vous avait été interdit de Nous poser des questions. : K297,
n146
• Il ne sera pas questionné sur Ses faits et gestes. : K396
R
Racine
• t'avons trouvé accroché à la Branche et oublieux de la Racine : K205
• Qui s'est ramifié de cette antique Racine : K286, n145,66,184
Racisme
Kitáb-i-Aqdas
• voir Unité
Raffinement
• importance de la propreté, K176, K115, K374, n74,104 ; excusée si elle ne
peut être atteinte, K116
• adopter les usages et les attitudes les plus en accord avec le raffinement,
K114, n74
• règles concernant les cheveux, K110
• permission d'utiliser des récipients en or ou argent, de porter de la soie ou de
la fourrure, K114, K23, K391
• avoir un comportement correct, K393, K146
• respecter la vie privée, K356
• renouveler son mobilier, K373
• accepter les invitations, K382
• faire mention de ce qui est digne dans son testament, K262
• n'insulter personne, 8e Ishráq 487, n37
• tenir son conjoint informé lors d'un départ en voyage, K153
• éviter l'ignorance, K355, K392
• respect du corps du défunt, K300, K309
• modération des appétits sexuels, K138
• son influence sur l'élévation spirituelle, n74, n104
• ne pas subir l'influence des biens matériels, K190
• voir Liberté
• écoute de la musique, K125
• respecter la rectitude de conduite, la loyauté, la fidélité, la piété, la véracité,
la sincérité et la courtoisie, K169, K253, K282, Q106
• voir Droiture
• conditionne la validité des actes, K115
Raison
• Il est inadmissible que l'humain, qui a été doté de raison : K281, n144
• les adeptes de chaque autre Foi cherchèrent des raisons : K422
• autrement, s'il y a une bonne raison à son retard : K154
• Quiconque ne répond pas à cette norme avec une bonne raison ne s'exposera
à aucun blâme (propreté) : K177
Rak'ahs : voir Prosternations
Rang de Bahá'u'lláh
• parle au Nom de Dieu : K1
• représente Dieu : K1
• est Celui que Dieu a rendu manifeste : K78,322,329,411
Rang
• Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au rang d'adoration :
K72
• pour votre propre protection et l'élévation de vos rangs : K113
• Celui qui tient un rang si auguste : K199
• Tous doivent glorifier son nom, doivent révérer son rang : K201
• dont le rang a surpassé ton rang (roi de Berlin) : K211, n18
• Le Promis est apparu en ce Rang glorifié : K218
• approcher de rangs tels que nul ne peut comprendre : K237
• se comporter d'une manière digne du rang humain : K281
• vos rangs élevés : K283
• porte atteinte à la dignité de son rang : K291
• Ceci est un rang que Dieu a assigné exclusivement : K351
• a échoué à atteindre ce plus exalté rang : K399
• Tout honneur à ce rang très-glorieux : K400
• En admettant que le peuple soit perplexe quant à ton rang : K461
• Il incombe à chacun qui atteint cette plus sublime station : K2
• pour rien d'autre que pour la glorification de Sa propre Station : K348
Récipients or ou argent : K114, n72
Récitation
• dans les plus mélodieux des tons : K273
• soir et matin : K367, n165
• les versets que le Jujubier vous récite : K365
• enseigner les versets aux enfants : K370
• pour captiver les cœurs : K371
• s'asseoir sur une chaise : K378
Reconnaissance de la Manifestation : K19
• premier devoir : K1
• par les rebelles et les insouciants : K385,386
• Quiconque M'a reconnu se lèvera : K93
• impuissants à reconnaître le Seigneur : K96
• reconnaître la Plume : K13
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196,210
• reconnaître Celui que tu invoques jour et nuit : K207
• chefs de religion : K245
• plus haut et ultime but de toute étude : K248
• ornement de toute foi et sa fondation même : K397
• assemblée de théologiens : K408
Règles (menstruations) : K32, n20,31
Rejet de la loi divine
• Celui qui s'en détourne : K3
Relation de l'homme à Dieu
• voir Soumission et Servitude
Kitáb-i-Aqdas
Religion
• Mon décret est tel qu'il fait se déchirer en morceaux le ciel de chaque
religion : K17
• Seigneur de toutes les religions : K69,85
• mettre à exécution les prescriptions de la religion de Dieu : K112
• les tribus des religions furent mises en fuite : K173
• Côtoyez dès lors les adeptes de toutes les religions : K181,355
• Ô chefs de religion ! : K244,247
Renversement (Grand) : K384, n171
Reproche : voir Blâme
Répudiation
• preuves et des arguments par lesquels répudier son Seigneur : K422
• tout comme vous étiez la cause de la répudiation de la Foi en ses premiers
jours. : K424
Répugnant
• Nous répugnons à vous voir comptés parmi les insensés : K125
• être préservés de ce qui est répugnant : K115
Respect : voir Synopsis section IV,D,3.q
• consultation avec Maison de Justice : K67
• il n'est pas correct de laisser les cheveux dépasser la limite des oreilles :
K111
• écoute de musique et de chant : K14
• celui qui prendrait à son service une domestique : K146
• La liberté fait outrepasser à l'humain les limites de la correction : K291
• Comportez-vous avec correction en toutes circonstances : K356
• orné du vêtement d'une conduite correcte : K393
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
Respect envers la Cause : K447
Responsabilité des bahá'ís : K433,93
• voir Levez-vous
Révélation
• reconnaissance de Celui qui est l'Aurore de Sa Révélation : K1
• ceci est la Source de Révélation (amour, Trésor) : K40
• Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu : K86, n62
• Nous l'avons divulgué en cette Révélation (décret) : K118
• une Révélation à laquelle quoi que vous possédiez ne peut jamais être
comparé : K187
• Le Sinaï tourne autour de l'Orient de la Révélation : K192
• Prenez garde que l'orgueil ne vous empêche de reconnaître la Source de la
Révélation : K196
• Il vous a réveillé par les brises revivifiantes de Sa Révélation : K268
• Quand le Livre de Ma révélation sera terminé : K286
• Ceci est une Révélation autour de laquelle chaque preuve et témoignage
gravitent : K327
• Lire ne fût-ce qu'un des versets de Ma Révélation : K337
• versets descendus du Ciel de la Révélation : K346
• Il est apparu parmi vous investi d'une Révélation : K444
Revendication
• afin de pouvoir revendiquer la vérité : K8
• Et au sein du peuple se trouve celui qui revendique la connaissance
intérieure : K80, n60
• désavouer une telle revendication : K86
• Où trouver celui qui ose revendiquer être Mon égal : K247
• Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité d'une cause
quelconque : K416
Rhin : K225, n121
Riḍván
• premier jour de Riḍván (purification) : K180, n107
Rois : voir Leaders
Rossignol : K342
Royauté
• voir Leaders
S
Sacrifice
• Le rendront victorieux avec leurs propres vies : K406
Sadratu'l-Muntahá : K246, n128,164
Sagesse : voir Synopsis section IV,D,3.q
• Tablette à l'horizon de laquelle a resplendi l'étoile de la sagesse : K73
• Lui, en vérité, est le Dieu de force et de sagesse : K110
• la verge de la sagesse et des lois : K113
• En Ma présence parmi vous il y a une sagesse : K129
• La sagesse de Dieu, vraiment, a englobé toutes choses : K158,167
• Lui, en vérité, est le Très-Sage, dont la sagesse englobe toutes choses : K167
• Assistez le Seigneur... avec la sagesse et la parole : K169
• Nous voyons en toi l'insensé régnant sur le sage : K223
• en ceci il y a profits et sagesses : K236
• qui ose revendiquer être Mon égal en parole ou sagesse : K247
• une sagesse telle que les cœurs puissent être ranimés : K280
• combien nombreux les exposants de sagesse que Nous avons en toute justice
relégués : K387
• Déchirez les voiles avec telle sagesse : K427
Kitáb-i-Aqdas
• tout ce qui est resté caché dans la sagesse de Dieu : K446
• perles de connaissance et de sagesse divines : K453
• perles de sagesse qui gisent cachées : K455
Saleté : K178, n105
Salut
• calice de salut : K123
• reconnaissance de la Manifestation : K401
Sandales : K104, n59,64
Saveur : voir Parfum
Savoir
• caché : K63, n48,33
• Parmi le peuple est celui que le savoir a rendu fier : K104, n64
• reconnaissance de Celui qui est l'objet de tout savoir : K248
• voir Étude
Sceau:K278, n143
Sciences : K185, n110
Secrets
• cachés dans l'océan de Ses mots : K455
• Il connaît les secrets intérieurs des cœurs : K386
• nous percevons ce qui secrètement et furtivement émane de toi : K404, n177
Sécurité
• voir Protection
Sens de la vie
• Servir la Cause
• Levez-vous : K77,91,175
• aiderons quiconque se lèvera pour le triomphe de Notre Cause : K130
• proclamez la Cause : K181apprendre les langues : K280
• Ceux qui, par amour de Dieu, se lèvent pour servir Sa Cause : K484
Sentier droit : K35,469
Serviteurs
• sont pesés et leur sort déterminé : K457
• Le premier devoir prescrit par Dieu à Ses serviteurs : K1
• les lampes de Mon affectueuse providence parmi Mes serviteurs : K7
• Les sincères parmi Ses serviteurs : K66
• prendre en considération les intérêts des serviteurs : K67
• un enfant qui fera mention de Moi parmi Mes serviteurs : K147
• unité et harmonie parmi Nos serviteurs : K150
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153
• désire que Ses serviteurs et Ses servantes soient en paix l'un avec l'autre :
K155
• Composez vos différends, ô Mes serviteurs : K163
• Ce n'est pas à celui qui est lui-même un serviteur d'acheter un autre des
serviteurs : K16
• Aidez, ô Mon peuple, mes serviteurs choisis : K276
• Ne prive pas Tes serviteurs des bontés : K304
• Tel est le langage de Nos serviteurs : K446
• les administrateurs de Dieu parmi ses serviteurs : K482
Servitude
• Accroche-toi, ô toi peuple de Bahá, à la corde de servitude envers Dieu :
K283
• la Liberté qui vous profite ne se trouve nulle part, sauf dans la servitude
complète à Dieu : K296
• tous sont des serfs devant le Seigneur : K167
• voir Soumission
Sexualité
• contrôler ses désirs et pratiques sexuelles car causes de divisions, K138
• interdiction de l'homosexualité et toutes ses formes non naturelles, K260,
n134
• interdiction et punition de l'adultère, K52, K121, Q23, et tourment humiliant
dans l'autre monde, K49
• en cas d'infidélité, perte de la pension alimentaire pendant l'année de
patience, K161
• fonction, voir Famille
• amende lors de rapports sexuels pendant l'année de patience, Q11
Signe du Souverain : K384, n171
Signe
• Prière des Signes : K29, n18
• ceux qui n'ont pas cru en la Source des signes de Dieu : K77
• Dieu, le Révélateur de Signes : K106
• en cela il y a des signes du Seigneur (cheveux) : K110
• Béni est l'humain qui a reconnu sa foi en Dieu et en Ses signes : K396
• Quand... Mes clairs signes furent révélés (théologiens) : K407
• Nous avons fixé deux signes pour la maturité de l'espèce humaine : K477,
n194
Significations
• perçu la signification de Son décret décisif : K19
• intérieures : K389
• interprétation des textes : K253
• École de la signification intérieure : K436
Sinaï : K192, n112
Sincérité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• ne pas marmonner les versets : K261
Kitáb-i-Aqdas
• Les sincères parmi Ses serviteurs : K66
Sion : K193, n114
Six : K384, n172
Sommeil
• et malgré tout vous sommeillez. : K131
• Vous étiez plongés dans le sommeil, et regardez ! : K268
• ceux qui sont encore drapés dans le sommeil. : K371
• alors que vous étiez couchés sommeillant : K438
• Les peuples du monde sont profondément endormis. : K94
• ne sois pas de ceux qui sont profondément endormis : K211
• Sous peu, ils s'éveilleront de leur torpeur : K102
Soi (de Dieu) : K95,117,420
Soie : K391, n174
S.O.I.S : K445, n188
Souche : K434, n184
Souillure : K178, n105
Soumission à Dieu : voir Synopsis section IV,D,3.q
• véritable liberté K294
• Ce qui convient à l'humain est la soumission envers des contraintes : K290
• ce Nom par lequel Nous avons soumis l'entière création : K315
• Retourne à Dieu, humble, soumis et modeste : K464
• voir Servitude
Source
• ce jour, en vérité, est la couronne de tous les mois et leur source : K267
• Il est la source de toutes choses : K355
• cette Source de Sagesse : K414
• Ô source de perversion ! : K460
• Ces deux piliers sont les sources de vie pour le monde : K482
Souvenir
• par Son souvenir l’œil est réconforté : K70
• que leur Seigneur puisse se souvenir d'eux : K95
• Heureux les jours qui ont été consacrés au souvenir de Dieu : K100
• cherchez le Juste Milieu qui est le souvenir de Moi : K109
• pourtant tu as rejeté Celui qui est l'Objet de ce souvenir : K204
• Ornez... et sa tête avec la couronne du souvenir de votre Seigneur : K217
• absorbé dans Son souvenir : K271
• votre souvenir exalté dans la Tablette Préservée : K283
• ce rang... dont le souvenir orne chaque Tablette exaltée : K400
• Souvenez-vous du shaykh : K411, n178
• qu'aucun mot ne vous écarte de ce souvenir de Dieu : K414
• Souviens-toi de Karim : K425
• souviens-toi comment Nous t'avons nourri nuit et jour : K460
Souveraineté
• établie : K456
• incomparable : K273
• investi d'une puissante souveraineté : K318
• Signe du Souverain : K384
• Vice-royauté : K418
• dessein dans ce royaume terrestre : K428
• les vaillants cavaliers du Miséricordieux : K448
Sperme : K174, n103
Splendeur
• Ses commandements, resplendissants : K8
• Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté : K32
• l'Aube de splendeur : K40
• ce Lieu Resplendissant : K90
• Ne voyez-vous pas ce Soleil qui brille d'une étincelante splendeur : K105
• Nous avons répandu sur l'ensemble de la création les splendeurs : K180
• cette scène de transcendante splendeur : K194
• Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? : K224
• le soleil de grâce a répandu sa splendeur : K228
• Si vous pouviez découvrir la source d'où est diffusée la splendeur de cette
parole : K249
• enjoint dans cette resplendissante Tablette : K362
• resplendissante Cause : K379
• la majesté de Dieu a resplendi au sein de l'humanité : K390
Station : voir Rang
Subsistance
• voir Indépendance divine
• Il vous a été enjoint de purifier vos moyens de subsistance (zakát) : K357
• Dieu, le Pourvoyeur de moyens : K74
Substances psychotropes
• interdiction absolue, K281, n144
• en particuliers les stupéfiants, K380, K478, n170, n66
• permises sur prescription médicale, K269
• inadmissible que l'humain consomme ce qui la lui dérobe : K281, n144
Succession à Bahá'u'lláh : voir S I.
• référence à ‘Abdu’l-Bahá : K286,434, n145, n184
• imposteur : K86
• Gardiennat, Maison Universelle de Justice : K106
• Quand l'Océan de Ma présence aura reflué : K286
Suggestions malveillantes : K405
Kitáb-i-Aqdas
Suicide : K171
Superstitions
• pas d'images et d'effigies dans les maisons d'adoration : K69
• pouvoir de la Cause : K421
• voir Imaginations
Surface propre (prosternations) : K26, n15
Système (ordre mondial) : K454
T
Ṭá [Téhéran] : K226, n122,123
Tablettes
• comportant les ordonnances de Dieu : K47
• ce qui a été interdit : K52
• ce qui est clairement révélé : K68
• s'occuper de ce qui est profitable aux autres : K73
• Lisez-les : K84
• Tablette que l’œil de la création n'a pas vue : K95
• voir Dotations
• instruction des enfants : 119
• ceux qui sont comptés comme pécheurs : K154
• concernant le divorce : K158,159
• esclavage, K166
• droiture, sagesse et parole : K169
• Tablette gardée : K188, 240
• Tablette cachée : K190
• Tablette préservée : K283
• Tablette exaltée : K357,400
• Tablette resplendissante : K362
• Tablette lucide : K404
• Napoléon III : K212
• Droit de Dieu : K238
• voir Kitáb-i-Aqdas
• en conflit avec ce qui a été envoyé : K277
• Enseignez à vos enfants les versets révélés : K370
• en relation avec le Báb : K437,439,440
• indemnité pour homicide involontaire : K473
• maturité espèce humaine : K477
• Sainte : K242
Tact : voir Synopsis section IV,D,3.q
Tamiseur : K411, n179
Témoins : K156, n99
Témoignage
• le Plus Grand : K458
• de deux témoins intègres (décès du mari) : K156
• par le testament : K262
• en relation avec la Révélation : K327
• ceux qui le renient : K343
• ne désirons pour vous rien d'autre que ce qui vous profitera : K381
• apparu parmi vous avec preuve et témoignage : K408
• à travers cette Cause le soleil du témoignage est né : K417
• accomplissement : K426
• de ceci la langue du Suprême porte témoignage (connaissance du Livre) : K442
• Vin choisi : K12
• autorité des commandements : K19
• ondées de Ma bonté : K134
Terre
• cette bonté qui a englobé les cieux et la terre : K36
• des différends sont apparus parmi les familles de la terre : K78
• la Terre du Mystère : K90, n63
• Ô peuples de la terre ! : K131
• Prends garde de ne pas susciter de troubles sur terre : K149
• une souveraineté qui éclipse les peuples de la terre : K160
• Tout ce qui est sur terre périra : K162
• Ô rois de la terre ! : K186,194,195
• par lequel à la fois le ciel et la terre ont été illuminés : K228
• Activez-vous, vous les orgueilleux de la terre : K192
• quoi que les peuples et tribus de la terre possèdent doit être pesé : K244
• tous sur terre passeront : K247
• le Mont surmontant la Terre Sainte : K251
• Meilleur est-ce pour vous que tous les trésors de la terre : K252
• manifestations du paradis sur terre : K258
• ce à quoi la souveraineté du ciel et de la terre ne peut jamais être comparée :
K273
• À Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur terre : K301
• les armées de la terre et du ciel seraient impuissantes à l'en dissuader : K326
• la justice est apparue sur la terre : K390
• les étendards du triomphe ondulant entre terre et ciel : K431
• Ceux-ci, vraiment, sont ceux qui rendent Dieu victorieux sur la terre : K448
• tous ceux qui sont sur terre sont pesés : K457
Testament
• Envers chacun a été enjointe la rédaction d'un testament : K262, n136
• Quiconque néglige de les réciter n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et de
Kitáb-i-Aqdas
Son Testament : K367
Théologiens
• qui peut rivaliser avec Moi ? : K247
• Nous vous trouvâmes derrière les voiles : K407-410
• Tournez-vous vers Dieu : K415
• cause de lutte dans la contrée : K424
• suggestions malveillantes des théologiens : K405
• ne faites pas de vous un voile entre Moi et Mes créatures : K415
• conceptions erronées des théologiens : K23
• N'entendez-vous pas la voix véhémente de Ma Plus exaltée Plume ? : K105
• vous étiez la cause de la répudiation de la Foi : K424
Temples
• voir Mashriqu’l-Adhkár
• ornements convenables du temple humain : K282
• qui provoque apathie et torpeur dans le temple humain : K381
• Ornez le temple de la suprématie : K217
• orne les temples de tous les habitants de la terre du vêtement de Ses lois :
K233
• Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce Temple manifeste : K208
Testament
• Envers chacun a été enjointe la rédaction d'un testament : K262
• n'a pas été fidèle à l'Alliance de Dieu et de Son Testament : K367
Tombe : K214
Torpeur
• voir Sommeil
Trace
• ne permettre à aucune trace de saleté d'être vue : K176
• parfum des significations intérieures dans les traces de cette Plume : K389
Tranquillité : K389, n89
Transgresseurs : K354
Transport du défunt : K310, n152
Trésor
• vous ont attirés loin de votre objectif ultime : K189
• les mots de cet Illettré : K252
• renoncerait à tous sans exception : K8
• la clé du Trésor : K38, n23
• Ils rejetteraient tout ce qu'ils possèdent : K95
• Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé pour d'autres :
K188
Tristesse
• se préserver des chagrins : K77
• être cause de tristesse : K361, n163
• Ne soyez pas la cause de chagrin : K490
• Ne t'attriste pas de ce qui t'est arrivé : K405
Tyrannie
• voir Oppresseurs
• les armées de la tyrannie : K212,347
• Le trône de tyrannie a, en vérité, été établi sur toi : K222
U
Unité : voir Synopsis section IV,D,3.q
• le mariage dépend du consentement des deux parties : K150
• le Seigneur aime l'union et l'harmonie (divorce) : K162
• Ceci sera la cause de l'unité (langue universelle) : K475
• école d'Unicité transcendante : K435, n185
V
Valeur
• ceci est ce savoir caché : K63, n48
• Dieu lèvera en ton sein des humains dotés d'une puissante valeur : K405
Vaniteux :
• vaniteuses imaginations : K105
• Ta splendeur apparente t'a-t-elle rendu vaniteux ? : K224
• ô vaniteux et insouciant : K79
Véracité : voir Synopsis section IV,D,3.q, Q106
• ornez vos langues d'une absolue véracité : K282
Vérité
• renoncerait à tous les trésors pour la revendiquer : K8
• pouvoir établir la vérité des lois de Dieu : K19
• Ainsi le Seigneur vous rend-t-Il clairs les chemins de vérité : K35
• vous fortifierons par le pouvoir de vérité (enseignement) : K92
• de la vérité de Mes mots Dieu Lui-même porte témoignage : K162
• tous illustrent la vérité qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui : K167
• Ceci, vraiment, est la vérité, la vérité certaine : K292
• Nous avons, par le pouvoir de vérité, précisé ces lois : K348
• Quiconque n'a pas reconnu cette sublime et fondamentale vérité : K399
• Celui qui renie cette Cause pourra-t-il revendiquer la vérité : K416
• Karim : K426
• ne pas vaciller dans votre détermination à embrasser la vérité : K456
• expose la vérité (Mirzá Yahyá) : K460
Verbe
• chaque nom a été créé par Son Verbe : K419
Kitáb-i-Aqdas
• l'exalter : K91,276
• vos esprits seraient tellement transportés : K133
• rassemblez le peuple autour de ce Verbe : K424
Verge de la sagesse : K113
Versets
• assemblage en paragraphes : voir Préface
• interdiction de marmonner des versets sacrés en public : K261, n135
• dans la Maison d'adoration : K271
• récitation dans des tons mélodieux : K273
• attirent les cœurs : K275
• inscription sr les bagues : K303
• du Báb : K326
• lire un seul verset : K337
• écoutés par le Báb : K346
• effet spirituel : K365
• réciter les versets soir et matin : K367 (voir Alliance), n165
• ne pas se flatter de nombreuses lectures : K368
• ne pas lire trop de versets : K369
• enseigner les versets aux enfants : K370
• pour captiver les cœurs : K371
• ne pas les réciter depuis une chaire : K378
• erreur des théologiens : K407
• envoyés par Dieu : K436
• dictés à Mirzá Yahyá : K461
• disparité entre les versets : Q57
• définition des versets : Q68, n165
Vêtement
• permission de vous vêtir de soie : K391
• vêtement d'une conduite correcte : K393
• douces saveurs odorantes de Mon vêtement : K9, n1
• Vous êtes libres de revêtir la fourrure de zibeline : K23
• vêtements personnels du défunt : K59
• Parez-vous du vêtement d'actes gracieux : K168
• saleté sur les vêtements : K176
• vêtement de Ses lois : K233
• vêtement de la courtoisie : K282
Vice-royauté : K418, n181
Vie
• Eau de la Vie (préceptes) : K66
• la vie même de tous actes est Mon bon plaisir : K84
• Les jours de votre vie s'enfuient comme un souffle de vent : K99
• quiconque ôte délibérément la vie à un autre : K144
• les tribus des religions furent mises en fuite : K173
• Offrez, ô peuple de Bahá, votre substance, non, vos vies mêmes : K202
• sera connu quand, après cette vie passagère : K240
• vous rendre la vie plus facile (verser l'eau) : K259
• souffle de vie est répandu sur toutes choses créées (Ridván) : K267
• souffle de vie (lois) : K4
• éternelle : K173,372,433
Vie privée : K356
Vie spirituelle
• Prière : voir S IV.A.
• Jeûne : voir S IV.B.
Vilenie
• Ne suis pas les incitations du moi : K148
• cloaques d'infection et de contamination (eau polluée) : K257
• Elle le rabaisse au niveau de la dépravation et de la vilenie extrêmes
(liberté) : K291
Village : voir Mashriqu’l-Adhkár
Ville : voir Cités
Vin
• Nous avons décacheté le Vin choisi : K12, n2,144,170
• de l'équité : K41
• Vin mystique : K372,433
• pas un code de lois : K12, n2
• de vie éternelle : K372, K433
• consommation interdite : K281, n144
Violation
• Ceux qui ont violé l'Alliance de Dieu : K6
• inviolable et inaccessiblement exalté Nom : K63
• Grave alors serait votre violation devant Son trône ! : K171
Violation de domicile
• Gardez-vous d'entrer dans une maison en l'absence de son propriétaire :
K356
Violence physique et verbale
• interdiction, K360
• coups ou blessures, amende, K135
Visage
• voir Ablutions
• un tel dirigeant tournera son visage vers le peuple de Bahá (Terre de Ṭá):
K227
• tournez vos visages vers Celui que Dieu a prédestiné : K286
Kitáb-i-Aqdas
• Muḥammad-Ḥasan : K412
• Avec des visages rayonnant de joie hâtez-vous vers Lui : K456
Visible
• L'Empire est à Dieu, le Seigneur du visible et de l'invisible : K30
• Si la tenue de quiconque est visiblement souillée : K183
• tout ce qui peuple les royaumes visible et invisible : K201
• tous les êtres, à la fois visibles et invisibles : K218
Vision
• Où est l'homme parmi vous qui peut rivaliser avec Moi en vision : K247
• acquise par les versets : K274
• ceci est l'arène de sagacité et de détachement, de vision et d'élévation : K448
• voir Discernement
Voiles
• dissimulation du décret divin : K118
• mis en pièces les voiles de ceux-là qui ont échoué dans la reconnaissance de
ce que le Livre de Dieu précise : K118
• entravés par les voiles de gloire : K123
• orgueil : K196
• désirs terrestres : K210
• érudition : K248
• acceptation de la Cause : K314
• vaines imaginations : K315
• théologiens : K407, K415
• Nous avons déchiré les voiles : K409
• exclusion du peuple : K409
• peuples : K416
• déchirez les voiles : K427
• mystères du Seigneur dissimulés : K435
• ces mots sont à votre mesure : K443
• les captifs du Royaume les entendront se déchirer : K427
Voleur : K112, n70,71
Voix
• Sous peu des voix retentissantes seront élevées : K89
• dont la Voix crie de chaque direction : K96
• N'entendez-vous pas la voix véhémente : K105
• la Voix de l'Esprit de Dieu : K192
• Tends l'oreille vers la Voix appelant de ce Temple manifeste : K208
• Nous entendons de toi la voix de héros : K231
• le Buisson Ardent élever sa voix : K251
• Celui qui fait apparaître l'aube, qui élève Sa voix : K278
Volonté
• Tel est ce qui a été envoyé du ciel de la Volonté : K7
• Si telle est Notre volonté, Nous préciserons ces versements : K136
• Chaque chose dissimulée a été mise en lumière en vertu de la Volonté de
l'Ordonnateur : K194
• Il bénira ton Trône, si telle est Sa Volonté : K227
• ce... qu'Il a révélé du Ciel de Sa Volonté : K295
• Serait-ce Sa Volonté, d'un seul mot procédant de Sa présence, Il saisirait
toute l'humanité : K314
• Celui qui est descendu du ciel de la volonté : K320
• Nous préciserons bientôt, si telle est la volonté (zakát): K358
Voyage
• voir Prière obligatoire
• voir Jeûne
• voir Année de patience
• voir Défunt
• Dieu a supprimé les restrictions concernant le voyage : K311, n153
• si l'un de Ses serviteurs avait l'intention de voyager : K153, n96
• Si la femme accompagne son mari en voyage : K160
Y
Yeux
• ceux-là ont gravement erré aux yeux de Dieu : K6
• accueillera avec ses propres yeux les flèches de l'ennemi : K19
• le ciel de Mon tabernacle sera dissimulé à vos yeux : K91
• afin que vos yeux puissent être préservés de ce qui est répugnant : K115
• Sur eux sont fixés les yeux de Bahá. : K198
• Ouvre les yeux, afin que tu puisses contempler cette glorieuse Vision : K207
• tous les yeux seront illuminés : K233
• sauf ceux dont les yeux sont ivres dans cette vie mortelle : K345
• gardez-les comme vous le feriez pour vos propres yeux (statuts) : K359
• Fixez-y vos yeux : K397
• Avec leurs propres yeux contempleront-ils Dieu : K406
• dont les yeux mortels n'ont jamais attesté d'équivalent : K454
• préservez vos yeux de ce qui n’est pas correct : K487
• L’œil de Mon aimante Bonté pleure amèrement sur vous : K245
• Regardez avec l’œil d'équité : K320,343
• le sens caché dans le clin d’œil d'un moqueur : K386
• une consolation pour l’œil : K426
Z
Zakát : K357, n161
Kitáb-i-Aqdas
Kitáb-i-Aqdas
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
1 1 41 15 81 36
2 1 42 16 82 36
3 2 43 16 83 36
4 2 44 16 84 36
5 2 45 16 85 36
6 2 46 16 86 37
7 3 47 17 87 37
8 3 48 17 88 37
9 4 49 17 89 37
10 4 50 18 90 37
11 4 51 18 91 38
12 5 52 19 92 38
13 6 53 20 93 38
14 6 54 20 94 39
15 6 55 21 95 39
16 6 56 22 96 39
17 7 57 23 97 40
18 7 58 24 98 40
19 7 59 25 99 40
20 8 60 26 100 40
21 8 61 27 101 40
22 8 62 28 102 40
23 9 63 29 103 40
24 10 64 29 104 41
25 10 65 29 105 41
26 10 66 29 106 42
27 10 67 30 107 42
28 10 68 30 108 42
29 11 69 31 109 43
30 11 70 31 110 44
31 12 71 32 111 44
32 13 72 33 112 45
33 14 73 33 113 45
34 14 74 33 114 46
35 14 75 34 115 46
36 14 76 34 116 46
37 14 77 35 117 47
38 15 78 35 118 47
39 15 79 36 119 48
40 15 80 36 120 48
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
121 49 161 70 201 84
122 49 162 70 202 84
123 50 163 70 203 85
124 51 164 71 204 85
125 51 165 71 205 85
126 52 166 72 206 85
127 52 167 72 207 85
128 53 168 73 208 86
129 53 169 73 209 86
130 53 170 73 210 86
131 54 171 73 211 86
132 54 172 73 212 86
133 55 173 73 213 86
134 55 174 74 214 86
135 56 175 74 215 87
136 56 176 74 216 88
137 57 177 74 217 88
138 58 178 74 218 88
139 59 179 75 219 88
140 59 180 75 220 88
141 60 181 75 221 89
142 60 182 76 222 89
143 61 183 76 223 89
144 61 184 76 224 89
145 62 185 77 225 90
146 63 186 78 226 91
147 63 187 78 227 91
148 64 188 79 228 92
149 64 189 79 229 93
150 65 190 79 230 93
151 66 191 80 231 94
152 66 192 80 232 95
153 67 193 80 233 96
154 67 194 81 234 97
155 67 195 82 235 97
156 67 196 82 236 97
157 68 197 83 237 97
158 68 198 83 238 97
159 68 199 83 239 97
160 69 200 83 240 97
Kitáb-i-Aqdas
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
241 98 281 119 321 135
242 98 282 120 322 135
243 98 283 120 323 135
244 99 284 120 324 135
245 100 285 120 325 136
246 100 286 121 326 136
247 101 287 122 327 136
248 102 288 122 328 136
249 102 289 123 329 137
250 103 290 123 330 137
251 103 291 123 331 137
252 104 292 124 332 138
253 105 293 124 333 138
254 106 294 125 334 138
255 106 295 125 335 138
256 106 296 125 336 138
257 106 297 126 337 138
258 106 298 126 338 138
259 106 299 127 339 138
260 107 300 128 340 139
261 108 301 129 341 139
262 109 302 129 342 139
263 110 303 129 343 140
264 110 304 129 344 140
265 111 305 129 345 140
266 111 306 129 346 141
267 111 307 129 347 141
268 112 308 129 348 142
269 113 309 130 349 143
270 114 310 130 350 143
271 115 311 131 351 143
272 115 312 132 352 143
273 116 313 132 353 143
274 116 314 132 354 143
275 116 315 132 355 144
276 117 316 133 356 145
277 117 317 134 357 146
278 117 318 134 358 146
279 117 319 134 359 147
280 118 320 134 360 148
Verset Paragraphe Verset Paragraphe Verset Paragraphe
361 148 401 163 441 176
362 148 402 163 442 176
363 148 403 164 443 176
364 148 404 164 444 177
365 148 405 164 445 177
366 148 406 164 446 177
367 149 407 165 447 178
368 149 408 165 448 178
369 149 409 165 449 179
370 150 410 165 450 179
371 150 411 166 451 179
372 150 412 166 452 180
373 151 413 166 453 180
374 151 414 167 454 181
375 151 415 167 455 182
376 152 416 167 456 182
377 153 417 167 457 183
378 154 418 167 458 183
379 154 419 167 459 183
380 155 420 167 460 184
381 155 421 167 461 184
382 156 422 168 462 184
383 156 423 168 463 184
384 157 424 169 464 184
385 157 425 170 465 185
386 157 426 170 466 185
387 157 427 171 467 185
388 157 428 172 468 185
389 158 429 172 469 186
390 158 430 172 470 186
391 159 431 173 471 186
392 159 432 173 472 187
393 159 433 173 473 188
394 160 434 174 474 189
395 160 435 175 475 189
396 161 436 175 476 189
397 161 437 175 477 189
398 162 438 176 478 189
399 163 439 176 479 190
400 163 440 176 480sq 8ème Ishráq
Kitáb-i-Aqdas
Kitáb-i-Aqdas á Bahá’u’lláh á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 6.02 (O-2020-08-08)
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’u’lláh
Vorwort
Als Shoghi Effendi, der Hüter des Bahá’í-Glaubens, 1953 den Zehnjahresplan aufstellte, war eines der von ihm gesteckten Ziele die Erarbeitung einer Inhaltsübersicht des Kitáb-i-Aqdas mit einer systematischen Darstellung seiner Gesetze und Gebote. Dieses Werk sollte der Auftakt zur Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas sein. Er arbeitete selbst an dieser Aufstellung, hatte sie jedoch, als er 1957 starb, noch nicht vollendet. Sie wurde auf der Grundlage seiner Vorarbeiten fortgesetzt und 1973 in englischer, 1987 in deutscher Sprache publiziert. Diese Veröffentlichung enthielt außer der eigentlichen Inhaltsübersicht und Erläuterungen auch die von Shoghi Effendi schon übersetzten und in verschiedenen Werken veröffentlichten Teile des Kitáb-i-Aqdas. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung umfasste sowohl das Kitáb-i-Aqdas als auch die Fragen und Antworten, die einen Anhang zum Aqdas bilden. 1986 hielt das Universale Haus der Gerechtigkeit die Zeit für gekommen, eine englische Übersetzung des Heiligsten Buches in seinem vollen Wortlaut in Angriff zu nehmen. Diese Aufgabe wurde als Ziel in den Sechsjahresplan 1986–1992 aufgenommen. Der englischen Veröffentlichung folgen Übersetzungen in andere Sprachen.
Man entschied sich dafür, das Kitáb-i-Aqdas gemäß seinem Charakter als ›Heilige Schrift‹ in einer Form vorzulegen, die leicht lesbar, inspirativ und nicht mit den bei wissenschaftlichen Texten üblichen Fußnoten und Textziffern befrachtet ist. Gleichwohl wurde der Text – obwohl bei Werken der arabischen Literatur an sich unüblich – in Absätze eingeteilt, um den Leser seinen Fluss und seine wechselnden Themen leichter erkennen zu lassen. Zur Erleichterung des Zugangs, für die Hinweise im Stichwortverzeichnis, aber auch um ein einheitliches Bezugssystem für alle Sprachen zu schaffen, in denen das Werk veröffentlicht wird, wurden die Absätze nummeriert.
An den Text des Aqdas schließt sich eine kurze Zusammenstellung von Schriften Bahá’u’lláhs an, die das Heiligste Buch ergänzen, sodann eine Übersetzung der Fragen und Antworten, die hier zum ersten Mal veröffentlicht werden.
Nach Shoghi Effendi sollte die englische Übertragung des Aqdas »mit einer Fülle von Erläuterungen versehen« werden. Hierbei wurde so verfahren, dass man sich auf diejenigen Punkte konzentrierte, die dem des Arabischen nicht mächtigen Leser dunkel erscheinen können oder die aus verschiedenen Gründen der Erhellung oder der Hintergrundinformation bedürfen. Über diese grundlegenden Erfordernisse hinaus ist mit den Erläuterungen kein umfassender Kommentar zum Text beabsichtigt.
Die nach der Inhaltsübersicht und systematischen Darstellung abgedruckten Erläuterungen sind fortlaufend numeriert. Einer jeden ist die betreffende Textstelle und die Nummer des Absatzes vorangestellt, was den Querverweis zwischen Text und Erläuterungen erleichtert und dem Leser, so er dies wünscht, das Studium der Erläuterungen ohne ständiges Nachschlagen des Textes ermöglicht. Es ist zu hoffen, dass so den Bedürfnissen von Lesern unterschiedlichster Bildung, Herkunft und Interessen Rechnung getragen wird.
Das Stichwortverzeichnis schließt alle Teile des Buches ein.
Bedeutung und Rang des Kitáb-i-Aqdas sowie das weite Feld seiner Themen hat Shoghi Effendi in seinem das erste Bahá’í-Jahrhundert darstellenden Geschichtswerk Gott geht vorüber anschaulich beschrieben. Um dem Leser den Zugang zu erleichtern, sind diese Passagen in dem Abschnitt nach der Einführung wiedergegeben. Die im vorliegenden Band erneut abgedruckte Inhaltsübersicht und systematische Darstellung soll dem Leser einen raschen Überblick über das Buch vermitteln.
Einführung
1992, das 149. Jahr der Bahá’í-Zeitrechnung, ist gekennzeichnet durch den hundertsten Jahrestag des Hinscheidens Bahá’u’lláhs, des Trägers der allumfassenden Offenbarung Gottes, deren Bestimmung es ist, die Menschheit zu ihrer kollektiven Mündigkeit zu führen. Dass dieser Anlass begangen wird von einer Gemeinde, die einen Querschnitt der ganzen Menschheit darstellt und sich im Verlauf von anderthalb Jahrhunderten bis in die hintersten Winkel des Planeten etabliert hat, ist ein Zeichen für die vereinenden Kräfte, die durch Bahá’u’lláh freigesetzt wurden. Dass diese Kräfte am Werk sind, lässt sich überdies an dem Ausmaß erkennen, in dem viele Aspekte unserer heutigen Erfahrung in Bahá’u’lláhs Werk vorweggenommen sind. Die rechte Zeit ist nun gekommen für die erste autorisierte Übersetzung des Mutterbuches Seiner Offenbarung, Seines ›Heiligsten Buches‹, des Buches, in welchem Er das Gesetz Gottes für eine Sendung von mindestens tausendjähriger Dauer niedergelegt hat.
Von den über hundert Bänden, die die heilige Schrift Bahá’u’lláhs umfasst, hat das Kitáb-i-Aqdas einzigartige Bedeutung. »Die ganze Welt neu zu bauen«Q1, ist der herausfordernde Anspruch Seiner Botschaft. Das Kitáb-i-Aqdas ist die Charta der künftigen Weltkultur, die zu errichten Bahá’u’lláh gekommen ist. Seine Vorschriften sind fest verankert in der Grundlage, welche die vergangenen Religionen gelegt haben; denn nach Bahá’u’lláhs Worten ist »dies Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft«Q2. Gedanken und Begriffen der Vergangenheit ist in Bahá’u’lláhs Offenbarung ein neuer Verständnishorizont eröffnet. Die Gesetze der Gesellschaft sind dem neuen Zeitalter angemessen und dazu bestimmt, die Menschheit zu einer Weltkultur zu führen, deren Glanz heute noch kaum vorstellbar ist.
Das Kitáb-i-Aqdas bestätigt die großen Religionen der Vergangenheit in ihrer Gültigkeit und bekräftigt die von allen göttlichen Boten verkündeten ewigen Wahrheiten: die Einheit Gottes, die Nächstenliebe, den sittlichen Zweck des Erdenlebens. Zugleich beseitigt es Elemente früherer religiöser Rechtssetzungen, die heute die wachsende Welteinheit und die Neuordnung der Gesellschaft behindern.
Das Gottesgesetz für das neue Zeitalter ist auf die Nöte der ganzen Menschheitsfamilie gerichtet. Einige Gesetze des Kitáb-i-Aqdas zielen primär auf bestimmte Glieder der Menschheitsfamilie und sind diesen unmittelbar verständlich, während sie Menschen aus anderen Kulturen bei der Lektüre zunächst dunkel erscheinen mögen. So ist das Verbot der Beichte Menschen mit christlichem Hintergrund verständlich, andere kann es verwirren. Eine größere Zahl von Gesetzen bezieht sich auf Vorschriften vergangener Religionssysteme, vor allem der beiden jüngsten, der Muḥammads und des Báb, deren Gesetze im Qur’án und im Bayán verwahrt sind. Auch wenn gewisse Gebote des Aqdas einen solchen Bezug haben, so sind sie gleichwohl universal in ihren Auswirkungen. Durch Sein Gesetz enthüllt Bahá’u’lláh Schritt für Schritt die Bedeutung der neuen Ebene des Wissens und des Verhaltens, zu der die Völker der Welt aufgerufen sind. Seine Vorschriften sind eingefasst in zentrale Lehraussagen, die dem Leser unentwegt vor Augen führen, dass diese Gesetze unabhängig von ihrem Gegenstand letztlich darauf zielen, der Gesellschaft Ruhe zu bringen, das sittliche Verhalten der Menschen zu heben, ihrem Verständnis größere Reichweite zu verleihen und das Leben eines jeden zu vergeistigen. Die Beziehung der Menschenseele zu Gott und die Erfüllung ihrer geistigen Bestimmung sind das letzte Ziel des Religionsgesetzes. »Wähnt nicht«, mahnt Bahá’u’lláh, »Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt.«Q3 Sein Buch der Gesetze ist Sein »gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden«Q4.
Eine Einführung in den vom Kitáb-i-Aqdas enthüllten geistigen Kosmos würde ihren Zweck verfehlen, machte sie den Leser nicht mit den Institutionen der Auslegung und Gesetzgebung vertraut, die Bahá’u’lláh unlöslich mit dem von Ihm offenbarten Rechtssystem verbunden hat. Das Fundament dieser Führung ist die unvergleichliche Rolle, die Bahá’u’lláhs Schrift – gerade auch der Text des Kitáb-i-Aqdas – Seinem ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zugewiesen hat. ‘Abdu’l-Bahás einzigartige Gestalt ist das Vorbild für das von Seinem Vater gelehrte Lebensmuster. Er ist zugleich der göttlich inspirierte, bevollmächtigte Interpret Seiner Lehre und der Mittel- und Angelpunkt des Bundes, den der Stifter der Bahá’í-Offenbarung mit allen, die Ihn anerkennen, geschlossen hat. Die neunundzwanzigjährige Amtszeit ‘Abdu’l-Bahás beschenkte die Bahá’í-Welt mit einer leuchtenden Sammlung von Erläuterungen, die vielfältige Einblicke in die Zielsetzungen Seines Vaters eröffnen.
In Seinem Testament übertrug ‘Abdu’l-Bahá Seinem ältesten Enkel, Shoghi Effendi, das Amt des »Hüters der Sache Gottes«Q5 und des unfehlbaren Interpreten der Lehre. Zugleich bestätigte Er die Amtsgewalt und die göttliche Führung, die Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit in allen Fragen verliehen hat, »die nicht ausdrücklich im Buche offenbart sind«Q6. Hütertum und Universales Haus der Gerechtigkeit sind somit nach Shoghi Effendis Worten gleichsam die »Zwillingsnachfolger«Q7 Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás. Sie sind die höchsten Institutionen der Gemeindeordnung, deren Grundlagen im Kitáb-i-Aqdas gelegt und im Testament ‘Abdu’l-Bahás näher ausgeführt sind.
In seiner sechsunddreißigjährigen Amtszeit errichtete Shoghi Effendi die Struktur der gewählten Geistigen Räte – der, wie sie das Kitáb-i-Aqdas nennt, »Häuser der Gerechtigkeit«Q8 in ihrem embryonischen Stadium – und leitete mit deren Unterstützung die systematische Inswerksetzung des Göttlichen Planes ein, den ‘Abdu’l-Bahá für die Verbreitung des Glaubens in der ganzen Welt aufgestellt hat. Auf der Grundlage der so gebildeten, festen Ordnungsstruktur setzte Shoghi Effendi zugleich die zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erforderlichen Prozesse in Gang. Im April 1963 wurde diese Körperschaft errichtet, die durch geheime, dreistufige Mehrheitswahl aus den wahlberechtigten Bahá’í der ganzen Welt gebildet wird. Bahá’u’lláhs offenbartes Wort schafft zusammen mit den Erläuterungen und Interpretationen des »Mittelpunktes des Bundes« und des »Hüters der Sache Gottes« das bindende Bezugssystem des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und seine feste Grundlage.
Was die Gesetze betrifft, so lässt eine sorgfältige Durchsicht erkennen, dass sie drei Bereiche regeln: die Beziehung des Menschen zu Gott, alles, was dem Menschen unmittelbar, physisch oder geistig, nützt, und die Beziehungen zwischen den Menschen untereinander und zwischen dem Einzelnen und der Gesellschaft. Die Gesetze lassen sich in folgende Themengruppen einordnen: Gebet und Fasten; Gesetze des persönlichen Status zu Eheschließung, Scheidung und Erbfolge; eine Reihe anderer Gesetze, Ge- und Verbote sowie Ermahnungen; schließlich die Aufhebung bestimmter Gesetze und Gebote früherer Religionssysteme. Ein auffallendes Merkmal der Gesetze ist ihre Knappheit. Sie bilden den Kern einer Rechtsentwicklung, die sich in kommenden Jahrhunderten entfalten wird. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird sie kraft der ihm von Bahá’u’lláh übertragenen Amtsgewalt in die Wege leiten. Die Grundsätze dieser Rechtsentwicklung erläutert ‘Abdu’l-Bahá in einem Brief wie folgt:
»Alles Wesentliche, die Grundlage des göttlichen Gesetzes, ist eindeutig im heiligen Text festgelegt. Ergänzende Gesetze bleiben jedoch dem Haus der Gerechtigkeit überlassen. Die Weisheit dieser Regelung liegt im Wandel der Zeit, denn Veränderung ist ein unabdingbares, wesentliches Merkmal dieser Welt, ein Attribut von Zeit und Raum. Dementsprechend wird das Haus der Gerechtigkeit verfahren …
Darin liegt, kurz gesagt, die Weisheit, die Gesetze der Gesellschaft dem Haus der Gerechtigkeit zu übertragen. Auch im Islám war nicht jedes Gesetz ausdrücklich offenbart; nein, nicht der zehnte Teil eines Zehntels fand sich im Text. Obwohl alles Wesentliche genau festgelegt war, gab es Tausende von Bestimmungen, deren Details ungeregelt blieben. Diese wurden von den Theologen späterer Generationen nach den Grundsätzen der islámischen Jurisprudenz entwickelt. Dabei kamen einzelne Theologen zu Deduktionen aus dem offenbarten Gesetz, die mit denen anderer im Widerspruch standen; dennoch erlangten sie alle Geltung. Heute ist dieser Prozess der Ableitung der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit anvertraut, während die Schlüsse und Folgerungen einzelner Gelehrter nur dann verbindlich werden, wenn das Haus der Gerechtigkeit sie sich zu eigen macht. Der klare Unterschied ist, dass Schlüsse und Bestätigungen der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit, dessen Mitglieder von der weltweiten Bahá’í-Gemeinde gewählt und ihr bekannt sind, nicht zum Meinungsstreit führen, während Ableitungen und Entscheidungen einzelner Gelehrter unweigerlich Konflikte im Gefolge haben und in Schismen und Zersplitterung enden. Die Einheit des Wortes ginge verloren, die Einheit des Glaubens wäre dahin, und das Fundament des Gottesglaubens wäre erschüttert.«
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ist ausdrücklich befugt, das von ihm selbst gesetzte Recht zu ändern oder aufzuheben, wenn sich die Verhältnisse ändern. So erhält das Bahá’í-Recht ein wichtiges Element: es ist flexibel. Doch kann das Universale Haus der Gerechtigkeit keines der ausdrücklich im heiligen Text verfügten Gesetze außer Kraft setzen oder abändern.
Die Gesellschaft, für die bestimmte Gesetze des Aqdas vorgesehen sind, wird erst allmählich entstehen. Bahá’u’lláh hat für die schrittweise Einführung des Bahá’í-Rechts Vorkehrungen getroffen:
»Die Gesetze Gottes gleichen fürwahr dem Meer und die Menschenkinder den Fischen, verstünden sie es doch! Angewandt werden müssen sie jedoch mit Feingefühl und Klugheit … Da die meisten Menschen schwach und weit entfernt sind von der göttlichen Absicht, muss man in jeder Lage Takt und Klugheit walten lassen, auf dass nichts geschehe, was Verwirrung und Streit hervorrufen oder Geschrei unter den Achtlosen erregen kann. Wahrlich, Seine Großmut übertrifft das ganze Weltall, und Seine Gnadengaben umfassen alle, die auf Erden wohnen. In einem Geist der Liebe und Duldsamkeit muss man die Menschheit zum Meere wahren Verstehens führen. Das Kitáb-i-Aqdas selbst legt beredtes Zeugnis ab für Gottes liebevolle Vorsehung.«
Das Prinzip der schrittweisen Einführung wurde 1935 in einem Brief im Auftrag Shoghi Effendis an einen Nationalen Geistigen Rat formuliert:
»Die von Bahá’u’lláh im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetze sind überall, wo sie angewandt werden können und nicht in direktem Widerspruch zum staatlichen Recht stehen, für alle Gläubigen und alle Bahá’í-Institutionen des Ostens wie des Westens absolut verbindlich. Einige Gesetze … sollen von allen Gläubigen schon jetzt als anwendbar und lebensnotwendig betrachtet werden. Andere wurden im Vorgriff auf eine Gesellschaft formuliert, die dereinst aus den chaotischen Verhältnissen, die heute herrschen, erstehen wird … Was nicht im Aqdas verfügt ist, wie auch Details und zweitrangige Fragen, die sich aus der Anwendung der Gesetze Bahá’u’lláhs ergeben, wird durch das Universale Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Was Bahá’u’lláh bestimmt hat, kann diese Körperschaft ergänzen, jedoch niemals außer Kraft setzen oder auch nur im geringsten abändern. Genausowenig hat der Hüter das Recht, Vorschriften dieses grundlegenden, geheiligten Buches zu lockern oder gar aufzuheben.« Q9
Die Zahl der Gesetze, die für die Bahá’í schon bindend sind, wird durch die Veröffentlichung der vorliegenden Übersetzung nicht erhöht. Zu gegebener Zeit wird die Bahá’í-Gemeinde darüber informiert werden, welche weiteren Gesetze für die Gläubigen verbindlich sind. Ihr wird alle Führung und gegebenenfalls auch die ergänzende Gesetzgebung zuteilwerden, die für die Anwendung der Gesetze erforderlich ist.
Im Allgemeinen sind die Gesetze des Kitáb-i-Aqdas kurz und bündig. Die Knappheit des Stils zeigt sich unter anderem darin, dass viele Gesetze so formuliert sind, als gälten sie nur für den Mann. Doch aus den Schriften des Hüters wird deutlich, dass, wo Bahá’u’lláh ein Gesetz für das Verhältnis von Mann und Frau gibt, dieses mutatis mutandis auch zwischen der Frau und dem Mann gilt, sofern der Kontext dies nicht ausschließt. So verbietet beispielsweise der Text des Kitáb-i-Aqdas dem Mann, seine Stiefmutter zu heiraten. Der Hüter weist jedoch darauf hin, dass ebenso auch der Frau verboten ist, ihren Stiefvater zu heiraten. Dieses Rechtsverständnis hat im Lichte des fundamentalen Grundsatzes von der Gleichheit der Geschlechter weitreichende Auswirkungen, was beim Studium des heiligen Textes beachtet werden sollte. Dass Mann und Frau sich voneinander in gewissen Merkmalen und Aufgaben unterscheiden, ist eine unausweichliche Gegebenheit der Natur, die einander ergänzende Rollen in bestimmten Gesellschaftsbereichen möglich macht. Bedeutsam ist jedoch die Feststellung ‘Abdu’l-Bahás, dass in dieser göttlichen Offenbarung »die Gleichberechtigung von Mann und Frau, abgesehen von einigen unwesentlichen Ausnahmen, umfassend und kategorisch verkündet ist«.
Auf die enge Verwandtschaft des Kitáb-i-Aqdas mit den Heiligen Büchern früherer göttlicher Offenbarungen wurde bereits hingewiesen. Besonders eng ist seine Beziehung zum Bayán, dem vom Báb offenbarten Buch der Gesetze. Sie wird durch die folgenden Auszüge aus Briefen im Auftrag des Hüters erläutert:
»Nach Shoghi Effendis Auffassung sollte man besonderes Gewicht darauf legen, dass die Bahá’í-Offenbarung eine Einheit darstellt, die auch den Glauben des Báb einschließt … Die Religion des Báb sollte nicht von der Bahá’u’lláhs getrennt werden. Zwar wurde das Gesetz des Bayán durch das Gesetz des Aqdas aufgehoben und ersetzt, doch sollten wir angesichts der Tatsache, dass der Báb sich selbst als Vorläufer Bahá’u’lláhs verstand, beide Sendungen als Einheit betrachten: die vorausgehende Offenbarung war der Auftakt für die nachfolgende. Q10
Der Báb sagt, Seine Gesetze seien vorläufig und der Annahme durch die kommende Manifestation bedürftig. Dies ist der Grund, warum Bahá’u’lláh im Buch Aqdas einige Gesetze übernommen, andere abgeändert und viele aufgehoben hat.«
Wie der Báb den Bayán um die Mitte Seiner prophetischen Amtszeit offenbart hat, so offenbarte auch Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas um 1873, ungefähr zwanzig Jahre, nachdem Er im Síyáh-Chál von Ṭihrán die Ankündigung Seiner Offenbarung erhalten hatte. In einer Tafel bemerkt Er, Er habe das Aqdas nach seiner Offenbarung eine Zeitlang zurückgehalten, bevor es an die Gläubigen im Írán gesandt wurde. Wie Shoghi Effendi berichtet, hat
»Bahá’u’lláh, nachdem Er das Grundgesetz Seiner Sendung im Kitáb-i-Aqdas formuliert hatte, … gegen Ende Seines prophetischen Amtes noch einige Vorschriften und Grundsätze offenbart, die zum Kern Seines Glaubens gehören. Er bekräftigte früher schon verkündete Wahrheiten, entwickelte und erläuterte einige Seiner Gesetze, offenbarte erneut Prophezeiungen und Warnungen und gab zusätzliche Weisungen, welche die Vorschriften Seines Heiligsten Buches ergänzen. All dies ist in zahlreichen Tafeln verzeichnet, die Er bis in die letzten Tage Seines Erdenlebens offenbarte …« Q11
Zu diesen Werken gehören die Fragen und Antworten, eine Zusammenstellung von Zaynu’l-Muqarrabín, dem bedeutendsten Kopisten der Schriften Bahá’u’lláhs. Sie bestehen aus Antworten, die Bahá’u’lláh auf Fragen von Gläubigen offenbarte, und bilden einen unschätzbaren Anhang zum Kitáb-i-Aqdas. 1978 wurden die wichtigsten anderen Schriften dieser Art in einer englischen Zusammenstellung unter dem Titel Tablets of Bahá’u’lláh revealed after the Kitáb-i-Aqdas veröffentlicht.A1
Einige Jahre nach der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas ließ Bahá’u’lláh handgeschriebene Kopien davon an Bahá’í im Írán senden und dann im Jahr 1309 d. H. (1890–91 n. Chr.) gegen Ende Seines Lebens, den arabischen Originaltext in Bombay veröffentlichen.
Noch ein Wort zum Sprachstil der englischen Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas. Bahá’u’lláh verfügte über eine hohe Meisterschaft im Arabischen, das Er für solche Tafeln und Schriften verwandte, bei denen es auf die dieser Sprache eigene Präzision der Begriffe besonders ankam, um zentrale Grundsätze darzustellen. Über die Wahl der Sprache hinaus ist der Stil des Aqdas erhaben, das Gefühl ansprechend, ungemein bezwingend. Dies gilt vor allem für den, der mit der großen literarischen Tradition vertraut ist, in der das Werk entstand. Als Shoghi Effendi seine Übersetzung begann, stand er vor der schwierigen Aufgabe, einen englischen Stil zu finden, der nicht nur die exakte Bedeutung des Textes getreu wiedergibt, sondern zugleich im Leser den Geist andächtiger Ehrfurcht weckt, der das kennzeichnende Merkmal der rechten Zuwendung zum Original ist. Der von Shoghi Effendi gewählte Sprachstil erinnert an den Stil der Bibelübersetzer im siebzehnten Jahrhundert. Er lässt die gehobene Sprachebene von Bahá’u’lláhs Arabisch erahnen und bleibt doch dem zeitgenössischen Leser zugänglich. Shoghi Effendis Übersetzungen sind im Übrigen von seinem einmalig inspirierten Verständnis für die Bedeutung und den tieferen Sinn der Originale geprägt.
Beide Sprachen, die englische wie die arabische, haben einen großen Wortschatz und ungemein differenzierte Ausdrucksformen, und doch sind sie in ihren Strukturen höchst verschieden. Kennzeichnend für das Arabische des Kitáb-i-Aqdas ist eine stark konzentrierte Knappheit des Ausdrucks. Es gehört zu den Merkmalen dieses Stils, dass ein offenkundiger Begriffsinhalt nicht ausdrücklich erklärt wird. Das schafft Probleme für Leser, deren kultureller, religiöser und literarischer Hintergrund völlig verschieden vom Arabischen ist. Eine Stelle, die im Arabischen klar ist, kann, wörtlich übersetzt, im Englischen dunkel erscheinen. Man muss deshalb in ihre Übersetzung das nicht ausdrücklich erwähnte Element des arabischen Satzes aufnehmen. Zugleich muss man sich sehr hüten, diesen Prozess so weit zu treiben, dass man dem Original nicht zu rechtfertigende Ergänzungen unterschiebt oder seine Bedeutung einschränkt. Das richtige Gleichgewicht zwischen dem schönen, klaren Ausdruck auf der einen und der buchstäblichen Bedeutung eines Begriffs auf der anderen Seite ist eines der Hauptprobleme, mit denen die Übersetzer zu kämpfen hatten, so dass die Wiedergabe mancher Textstellen mehrfach beraten werden musste. Ein großes Problem liegt auch in der rechtlichen Bedeutung bestimmter arabischer Begriffe, deren Konnotationen von denen der entsprechenden englischen Begriffe abweichen.
Es versteht sich, dass die Übersetzung einer heiligen Schrift besonderer Sorgfalt und Genauigkeit bedarf. Dies umso mehr, wenn es sich um ein Gesetzbuch handelt, bei dem es entscheidend darauf ankommt, dass der Leser nicht irregeführt oder zu fruchtlosen Disputen verleitet wird. Wie vorhergesehen, war die Übersetzung des Heiligsten Buches ein überaus schwieriges Unterfangen, das die Beratung mit Fachleuten aus vielen Ländern erforderlich machte. Da ungefähr ein Drittel des Textes bereits von Shoghi Effendi übersetzt worden war, mussten an die Übersetzung des übrigen Textes drei Kriterien angelegt werden: Genauigkeit, Schönheit der Sprache und Übereinstimmung mit dem Stil, den Shoghi Effendi verwandt hat.
Wir meinen, dass die Übersetzung nunmehr einen Punkt erreicht hat, wo sie das Original angemessen wiedergibt. Dennoch wird sie zweifellos Anlass zu Fragen und Anregungen bieten, die neues Licht auf den Inhalt des Buches werfen werden. Den Mitgliedern der Kommissionen, die von uns mit der Vorbereitung und der Durchsicht dieser Übersetzung des Aqdas sowie mit der Zusammenstellung der Anmerkungen beauftragt waren, sind wir für ihre ausdauernde, penible Arbeit zutiefst dankbar. Wir sind zuversichtlich, dass diese erste autorisierte englische Ausgabe des Kitáb-i-Aqdas dem Leser ermöglichen wird, wenigstens einen Schimmer vom Glanz des Mutterbuches der Bahá’í-Offenbarung zu gewinnen.
Unsere Welt ist in den Kernschatten einer Zeit fundamentalen Wandels getreten, der alles in ihrer stürmischen Geschichte Dagewesene übertrifft. Ihre Völker, gleich welcher Rasse, Nation oder Religion sie auch angehören, sind gefordert, alle nachrangigen Treuepflichten und alle begrenzten Identitäten ihrer Einheit als Bürger einer einzigen planetaren Heimat unterzuordnen. Mit den Worten Bahá’u’lláhs: »Die Wohlfahrt der Menschheit, ihr Friede und ihre Sicherheit sind unerreichbar, wenn und ehe nicht ihre Einheit fest begründet ist.«Q12 Möge diese Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas der Verwirklichung dieser weltumfassenden Vision einen neuen Impuls verleihen und den Ausblick auf eine weltweite Erneuerung eröffnen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit
Shoghi Effendis Beschreibung des Kitáb-i-Aqdas in seinem Geschichtswerk Gott geht vorüberA2
So einzigartig und verblüffend diese Verkündigung auch war, so erwies sie sich doch nur als Auftakt zu einer noch mächtigeren Offenbarung der Schöpferkraft ihres Urhebers, als Auftakt zu dem wohl bedeutsamsten Schritt Seiner Sendung – der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas. Dieses Werk, auf das schon im Kitáb-i-Íqán hingewiesen wurde, ist der Hauptquell des Gesetzes, das der Prophet Jesaja vorausgesehen hatte und das der Verfasser der Apokalypse den »neuen Himmel« und die »neue Erde«Q13, »die Stiftshütte Gottes«Q14, die »Heilige Stadt«Q15, die »Braut«Q16, das »von Gott herabkommende Neue Jerusalem«Q17 nannte; dieses »Heiligste Buch«Q18, dessen Bestimmungen mindestens tausend Jahre gelten und dessen System den gesamten Erdkreis umfassen wird, darf wohl als die strahlendste Ausgießung des Geistes Bahá’u’lláhs, als das Mutterbuch Seiner Sendung, die Charta Seiner neuen Weltordnung angesehen werden.
Offenbart kurz nach Bahá’u’lláhs Überstellung in das Haus von ‘Údí Khammár (um 1873), in einer Zeit voller Drangsal, verursacht durch die Taten Seiner Feinde, aber auch der bekennenden Anhänger Seines Glaubens, sticht dieses Buch, diese Schatzkammer der unschätzbaren Perlen Seiner Offenbarung, durch die Grundsätze, die es enthält, durch die Institutionen der Gemeindeordnung, die es vorschreibt, und durch die Funktion, die es dem ernannten Nachfolger des Verfassers überträgt, als einzigartig und unvergleichlich unter den Heiligen Schriften der Welt hervor. Denn anders als das Alte Testament und die früheren Heiligen Bücher, in denen die ursprünglich vom Propheten selbst erlassenen Gebote nicht vorhanden sind; anders als die Evangelien, in denen die wenigen Worte, die Jesus Christus zugeschrieben werden, keine klare Weisung für die künftige Verwaltung der Angelegenheiten Seines Glaubens bieten; sogar anders als der Qur’án, der zwar sehr konkret in den Gesetzen und Verordnungen ist, die der Apostel Gottes darlegt, aber zur höchst bedeutsamen Frage der Nachfolge schweigt, wurde das Kitáb-i-Aqdas vom ersten bis zum letzten Wort vom Stifter des Bahá’í-Glaubens offenbart und bewahrt der Nachwelt nicht nur die Gesetze und Gebote, auf denen der Bau Seiner künftigen Weltordnung ruhen wird, es verordnet auch neben der Aufgabe der Auslegung, die es Seinem Nachfolger überträgt, die notwendigen Institutionen, die allein die Einheit und Unversehrtheit des Glaubens zu sichern vermögen.
In dieser Charta der künftigen Weltkultur verkündet ihr Verfasser – zugleich Richter, Gesetzgeber, Vereiniger und Erlöser der Menschheit – den Königen der Erde, dass das »Größte Gesetz«Q19 erlassen wurde; nennt sie Seine Vasallen und sich selbst den »König der Könige«Q20; weist jede Absicht von sich, Hand an ihre Reiche zu legen, behält sich aber das Recht vor, »von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen«Q21; warnt die Geistlichen in aller Welt davor, das »Buch Gottes« nach Maßstäben zu beurteilen, die bei ihnen im Schwange sind, und versichert, dass das Buch selbst die »untrügliche Waage«Q22 für die Menschen ist. Er stiftet darin in aller Form das »Haus der Gerechtigkeit«Q23, umreißt seine Aufgaben, bestimmt seine Einkünfte und bezeichnet seine Mitglieder als »die Männer der Gerechtigkeit«Q24, »die Bevollmächtigten Gottes«Q25, »die Treuhänder des Allbarmherzigen«Q26; spricht andeutungsweise vom künftigen Mittelpunkt Seines Bundes, dem Er die Funktion überträgt, Seine heilige Schrift auszulegen; sieht implizit die Institution des Hütertums vor; bezeugt den umwälzenden Einfluss Seiner Weltordnung, formuliert die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«Q27, bekräftigt, dass diese Unfehlbarkeit ausschließlich den Propheten zu eigen ist, und schließt jede Möglichkeit aus, dass vor Ablauf von tausend Jahren eine weitere Manifestation Gottes erscheint.
Er verfügt in diesem Buch überdies die Pflichtgebete; legt die Zeit für das Fasten fest; verbietet – das Totengebet ausgenommen – das Gemeinschaftsgebet; bestimmt die Qiblih und das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes); formuliert das Erbrecht; verfügt die Einrichtung des Mashriqu’l-Adhkár; ordnet das Neunzehntagefest, die Bahá’í-Feiertage und die Schalttage an; schafft das Priestertum ab, verbietet Sklavenhandel, Asketentum, Bettelei, Mönchtum, die Beichte, den Gebrauch von Kanzeln und den Handkuss; schreibt die Einehe vor; verurteilt Tierquälerei, Müßiggang und Faulheit, üble Nachrede und Verleumdung; missbilligt die Scheidung; verbietet das Glücksspiel, den Genuss von Opium, Wein und anderen berauschenden Getränken; bestimmt die Strafen für die vorsätzliche Tötung eines Menschen, für Brandstiftung, unehelichen Beischlaf und Diebstahl; betont die Bedeutung der Ehe und regelt deren Rechtsgrundlagen; verpflichtet jedermann zur Ausübung eines Gewerbes oder Berufes und erhebt solche Arbeit in den Rang des Gottesdienstes; betont die Notwendigkeit, die erforderlichen Mittel für die Kindererziehung aufzubringen; und verpflichtet jedermann, ein Testament zu schreiben und der Regierung strikten Gehorsam zu leisten.
Zusätzlich zu diesen Vorkehrungen ermahnt Bahá’u’lláh Sein Volk, mit den Gläubigen aller Religionen unterschiedslos herzliche und einträchtige Gemeinschaft zu pflegen; warnt sie vor Fanatismus, Aufruhr, Stolz, Wortstreit und Rechthaberei und verlangt von ihnen makellose Reinheit, unbedingte Wahrhaftigkeit, untadelige Keuschheit, Vertrauenswürdigkeit, Gastfreundschaft, Treue, Höflichkeit, Langmut und Gerechtigkeit. Er rät ihnen, »wie die Finger einer Hand«, wie »die Glieder eines Leibes«Q28 zu sein, ruft sie auf, sich zu erheben, um Seiner Sache zu dienen, und sichert ihnen Seinen unverbrüchlichen Beistand zu. Des weiteren äußert Er sich über die Unbeständigkeit der Verhältnisse auf Erden und verkündet, dass wahre Freiheit in der Unterwerfung unter Sein Gebot bestehe. Er warnt vor falscher Nachsicht in der Anwendung Seiner Gesetze und konstituiert die beiden untrennbaren Pflichten, den »Tagesanbruch der Offenbarung Gottes«Q29 anzuerkennen und alle Seine Gebote zu befolgen. Dabei stellt Er klar, dass nur die Erfüllung beider Pflichten von Gott angenommen wird.
Der eindringliche Aufruf an die Präsidenten der amerikanischen Republiken, am Tage Gottes die Gelegenheit zu ergreifen und für die Sache der Gerechtigkeit einzutreten; die Aufforderung an die Mitglieder der Parlamente in aller Welt, eine einheitliche Sprache und Schrift anzunehmen; Seine Warnungen an Wilhelm I., den Bezwinger Napoleons III.; der Tadel, den Er an Franz Joseph, den Kaiser von Österreich, richtete; Sein Hinweis auf das »Wehklagen Berlins«Q30 in Seinen Worten an die »Ufer des Rheins«Q31; Seine Verurteilung des »Throns der Tyrannei« in Konstantinopel; die Vorhersage des Verlöschens des »äußeren Glanzes«Q32 dieser Stadt und der Trübsale für ihre Bewohner; die Worte der Ermunterung und des Trostes für Seine Heimatstadt, der Er versichert, Gott habe sie »zum Quell der Freude für die ganze Menschheit auserkoren«Q33; Seine Prophezeiung, »die Helden von Khurásán werden« zur Verherrlichung ihres Herrn »die Stimme erheben«Q34; Seine Versicherung, dass »Menschen von großem Heldenmut«Q35 in Kirmán erweckt werden, von Ihm zu künden; und schließlich Seine großmütige Zusicherung an Seinen treulosen Bruder, der Ihm solche Pein bereitete, der »immervergebende, allgütige«Q36 Gott werde ihm seine Sünden verzeihen, wenn er sie nur bereue – all dies bereichert den Inhalt eines Buches, das sein Verfasser als »Quell wahren Glücks«Q37, als »untrügliche Waage«Q38, als »der Gerade Pfad«Q39, als »Lebensspender der Menschheit«Q40 bezeichnet.
Die Gesetze und Gebote, die das Hauptthema dieses Buches bilden, nennt Bahá’u’lláh »den Lebensodem für alles Erschaffene«Q41, »die mächtigste Festung«Q42, »Früchte« an Seinem »Baume«Q43, »das beste Mittel, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren«Q44, »Lampen Seiner Weisheit und liebevollen Vorsehung«Q45, den »süßen Duft Seines Gewandes«Q46 und die »Schlüssel« zu Seiner »Gnade«Q47 für Seine Geschöpfe. »Dieses Buch«, bezeugt Er, »ist ein Himmel, den Wir mit den Sternen Unserer Gebote und Verbote geschmückt haben.« »Selig«, bestätigt Er weiterhin, »wer es liest und über seine Verse nachdenkt, herabgesandt von Gott, dem Herrn der Kraft, dem Allmächtigen. Sprich: O Menschen! Haltet euch daran mit der Hand der Ergebung. … Bei Meinem Leben! Solcherart ward es herabgesandt, dass der Menschengeist darob in Staunen gerät. Wahrlich, es ist Mein gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden.« Und wiederum: »Selig der Gaumen, der seine Süße schmeckt, und das schauende Auge, das erkennt, was darinnen verwahrt ist, und das verstehende Herz, das seine verschlüsselten Hinweise und Mysterien erfasst. Bei Gott! So groß ist die Majestät des darin Offenbarten, so gewaltig die Offenbarung seiner verschleierten Hinweise, dass der Sprache die Lenden erbeben beim Versuch, sie zu beschreiben.« Und schließlich: »Das Kitáb-i-Aqdas ist so offenbart, dass es alle göttlich bestimmten Sendungen anzieht und umfasst. Selig, wer es gründlich liest! Selig, wer es begreift! Selig, wer darüber meditiert! Selig, wer über seine Bedeutung nachdenkt! So groß ist seine Wirkung, dass es alle Menschen erfasst, noch ehe sie es erkennen. Binnen kurzem werden seine souveräne Gewalt, sein alldurchdringender Einfluss und die Größe seiner Macht auf Erden offenbar werden.«Q48
Das Kitáb-i-Aqdas
Im Namen des höchsten Herrschers über alles, was war, ist und was sein wird!
Die erste Pflicht, die Gott Seinen Dienern auferlegt, ist die Anerkennung Dessen, Der der Tagesanbruch Seiner Offenbarung, der Urquell Seiner Gesetze ist und Gott im Reiche Seiner Sache und in der Welt der Schöpfung vertritt. Wer diese Pflicht erfüllt, hat alles Gute erreicht, und wer dessen beraubt ist, geht in die Irre, hätte er auch alle gerechten Werke vollbracht. Wer diese höchst erhabene Stufe, diesen Gipfel überragender Herrlichkeit erreicht, muss jedem Gebot Dessen folgen, Der der Ersehnte der Welt ist. Beide Pflichten sind untrennbar, und nur die Erfüllung beider wird angenommen. So wurde es von Ihm, dem Quell göttlicher Eingebung, verfügt.
Wem Gott Einsicht gegeben, der wird leicht erkennen, dass Gottes Gesetz das beste Mittel ist, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren. Wer sich von ihm abwendet, zählt zu den Niedriggesinnten und Toren. Wir haben euch wahrlich geboten, euren üblen Leidenschaften und verderbten Neigungen den Befehl zu verweigern und nicht die Grenzen zu überschreiten, die die Feder des Höchsten gesetzt hat, denn diese Grenzen sind der Lebensodem für alles Erschaffene. Die Meere göttlicher Weisheit und göttlicher Rede wogen hoch im Windhauch des Allbarmherzigen. Eilt, euch satt zu trinken, o ihr Verständigen! Wer Gottes Bund verletzt, indem er Seine Gebote übertritt, wer auf dem Absatz kehrtmacht, hat sich vor Gott, dem Allbesitzenden, dem Höchsten, schmerzlich geirrt.
O ihr Völker der Welt! Wisset mit Gewissheit, dass Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meiner Gnade für Meine Geschöpfe sind. So ist es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt. Sollte ein Mensch die Süße der Worte kosten, welche die Lippen des Allbarmherzigen zu äußern beliebten, und wären die Schätze der Erde in seinem Besitz, so würde er sie allesamt aufgeben, um die Wahrheit auch nur eines Seiner Gebote zu verteidigen, die über dem Morgen Seiner gnädigen Fürsorge und Güte leuchten.
Sprich: Aus Meinen Gesetzen strömt der süße Duft Meines Gewandes, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Höhen gehisst. Die Zunge Meiner Macht hat aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung gerichtet: »Haltet Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!« Glücklich der Liebende, der den göttlichen Duft seines Höchstgeliebten einatmet aus diesen Worten, erfüllt mit dem Wohlgeruch einer Gnade, die keine Zunge beschreiben kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Gerechtigkeit aus den Händen Meiner großmütigen Gunst trinkt, wird Meine Gebote, die vom Morgen Meiner Schöpfung leuchten, umkreisen.
Wähnt nicht, Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllt hat. Denkt darüber nach, o ihr Einsichtsvollen!
Wir verordneten euch ein Pflichtgebet mit neun Rak‘ah, das Gott, dem Offenbarer der Verse, am Mittag, am Morgen und am Abend darzubringen ist. Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit, wie im Buche Gottes befohlen. Er ist wahrlich der Gebieter, der Allmächtige, der Unbeschränkte. Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott zur Mitte gemacht, darum die Höchste Schar kreist, und zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt, zum Quell des Befehls für alle im Himmel und auf Erden. Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Allwissende.
Alles Seiende ist auf Sein unwiderstehliches Geheiß ins Dasein getreten. Wenn Meine Gesetze wie die Sonne am Himmel Meiner Rede erscheinen, so müssen alle sie getreulich befolgen, selbst wenn Mein Gebot den Himmel einer jeden Religion spaltete. Er tut, was Ihm beliebt. Er wählt, und niemand darf Seine Wahl in Zweifel ziehen. Was Er, der Vielgeliebte, bestimmt, ist wahrlich geliebt. Dafür ist der Herr der ganzen Schöpfung Mein Zeuge. Wer den süßen Duft des Allbarmherzigen verspürt und den Quell dieser Rede erkennt, wird sehenden Auges die Pfeile des Feindes willkommen heißen, um die Wahrheit des Gottesgesetzes unter den Menschen aufzurichten. Wohl dem, der sich dorthin wendet und die Bedeutung Seines entscheidenden Gebotes erfasst.
Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. Selig ist, wer befolgt, was ihm durch Ihn, den Herrscher über die ganze Menschheit, geboten ward. Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. Einer, der des Lesens kundig ist, trage vor, was vor diesen Abschnitten offenbart ist. Wer dessen nicht mächtig ist, den hat Gott von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Mächtige, der Vergebende.
Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. Das Verbot beruht nicht auf dem Qur’án, sondern auf dem Irrtum der Geistlichen. Er ist wahrlich der Allherrliche, der Allwissende.
Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. Dies ist von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Väter, befohlen. Als Gnade aus Seiner Gegenwart hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind – Er ist der Vergebende, der Großmütige. Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. Gott hat fürwahr Wissen von dem, was ihr nicht kennt. Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. Dies gebietet der Herr aller Welten. In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. Er ist wahrlich der Erklärende, der Weise.
Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. Treten furchterregende Naturereignisse ein, so ruft euch die Macht und Majestät eures Herrn vor Augen – Er, Der alles hört und sieht – und sprecht: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung.«
Es wurde geboten, dass jeder das Pflichtgebet für sich allein verrichtet. Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Allweise.
Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. Stattdessen preise sie nach ihren Waschungen Gott, indem sie zwischen dem Mittag eines Tages und dem folgenden fünfundneunzigmal spricht: »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit.« So ist es verordnet in dem Buche – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen!
Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder und sprecht dabei: »Verherrlicht sei Gott, der Herr der Macht und Majestät, der Gnade und der Großmut!« Wer hierzu außerstande ist, sage nur: »Verherrlicht sei Gott!«; das wird fürwahr genügen. Er ist in Wahrheit der allgenügende, der ewigseiende, der vergebende, der barmherzige Gott. Nach euren Prostrationen setzt euch – ob Mann oder Frau – mit gekreuzten Beinen nieder und sprecht achtzehnmal: »Verherrlicht sei Gott, der Herr beider Reiche, der Erde und des Himmels!« So macht euch der Herr die Wege der Wahrheit und der Führung deutlich, Wege, die zu einem Weg führen, der dieser gerade Pfad ist. Danket Gott für diese Gunst und Gnade; lobpreiset Ihn für diese Gabenfülle, welche die Himmel und die Erde umfängt; verherrlicht Ihn für diese Barmherzigkeit, welche der ganzen Schöpfung vorausging.
Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht – würdet ihr es doch erkennen! Ohne den Schlüssel bliebe der Schatz in alle Ewigkeit verborgen – wolltet ihr es doch glauben! Sprich: Hier ist der Quell der Offenbarung, der Aufgangsort des Strahlenglanzes, dessen Helle die Horizonte der Welt erleuchtet. O dass ihr es doch verstündet! Dies ist wahrlich das feste Gebot, durch das alle unwiderruflichen Gebote fest gegründet sind.
O Feder des Höchsten! Sprich: O Volk der Welt! Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt. So erstrahlte die Sonne der Rede über dem Horizont des Buches, wie es Er, der Herr des Anfangs und des Endes, geboten. Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat. Wir bestimmten, dass diese Tage und Nächte die Offenbarungen des Buchstabens Há seien; so werden sie nicht begrenzt vom Jahr und seinen Monaten. Das Volk Bahás sollte während dieser Tage sich, den Verwandten und auch den Armen und Bedürftigen Festmahle bereiten, den Herrn mit jubelnder Freude preisen und verherrlichen, Sein Lob singen und Seinen Namen erhöhen. Und wenn sich diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen, zu Ende neigen, dann beginne es mit dem Fasten. So hat es der Herr der ganzen Menschheit geboten. Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Großzügigste.
Dies sind Gottes Gebote, niedergeschrieben von Seiner erhabensten Feder in den Büchern und Tafeln. Haltet euch fest an Seinen Satzungen und Befehlen und zählt nicht zu denen, die, eitlen Einbildungen und wertlosen Vorstellungen folgend, sich an ihre selbstgezimmerten Maßstäbe halten und das von Gott verfügte Richtmaß verwerfen. Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang und habt acht, dass Gier euch nicht der Gnade beraube, die im Buche bestimmt ist.
Jedem, der an Gott, den Herrn des Gerichts, glaubt, ist geboten, sich täglich, nachdem er die Hände und dann das Gesicht gewaschen hat, niederzusetzen, sich Gott zuzuwenden und fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. Also befahl der Schöpfer der Himmel, als Er Sich voll Macht und Majestät auf dem Thron Seiner Namen niederließ. Verrichtet ebenso die Waschungen für das Pflichtgebet. Dies ist der Befehl Gottes, des Unvergleichlichen, des Uneingeschränkten.
Mord und Totschlag, der uneheliche Beischlaf, üble Nachrede und Verleumdung sind euch verboten. So haltet euch fern von dem, was in den Heiligen Büchern und Tafeln verboten ward.
Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt: Den Kindern weisen Wir neun Teile mit fünfhundertvierzig Anteilen zu; der Ehefrau acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen; dem Vater sieben Teile mit vierhundertzwanzig Anteilen; der Mutter sechs Teile mit dreihundertsechzig Anteilen; den Brüdern fünf Teile oder dreihundert Anteile; den Schwestern vier Teile oder zweihundertvierzig Anteile und den Lehrern drei Teile oder hundertachtzig Anteile. So gebot es Mein Vorläufer, Er, der Meinen Namen zur Nachtzeit und in der Morgendämmerung pries. Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen. Er hat in Wahrheit die Macht zu gebieten, was Er wünscht, und kraft Seiner souveränen Macht tut Er, was Er will.
Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit, damit er von den Treuhändern des Allbarmherzigen für Waisen und Witwen ausgegeben werde sowie für alles, was der Allgemeinheit nutzt, auf dass alle ihrem Herrn, dem Allgütigen, dem Vergeber, dankbar sind.
Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Dies ist das Gebot, gegeben in Majestät und Herrlichkeit von Ihm, dem Allbesitzenden, dem Höchsten.
Hinterlässt der Verstorbene keine der genannten Kategorien von Erben, hat er aber unter seinen Verwandten Neffen und Nichten vonseiten seiner Brüder oder Schwestern, so gehen zwei Drittel des Erbes an sie; oder, wenn keine vorhanden sind, an seine Onkel und Tanten väterlicher- wie mütterlicherseits, und nach diesen an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel kommt in jedem Fall dem Sitze der Gerechtigkeit zu. So ist es im Buche verfügt von Ihm, Der über alle Menschen herrscht.
Überlebt den Verstorbenen keiner von denen, deren Namen die Feder des Höchsten aufgezeichnet hat, so fällt sein gesamtes Vermögen dem vorerwähnten Sitze an, damit es ausgegeben werde für den Zweck, den Gott verordnet hat. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Gesetzgeber.
Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu, und nicht den anderen Erben. Er ist wahrlich der Freigebige, der Gabenreichste.
Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters, wie es das Buch Gottes vorsieht. Verteilt ihren Anteil mit unbedingter Gerechtigkeit! Also wogen die Meereswellen der Rede und spülen die Gesetze des Herrn der ganzen Menschheit wie Perlen ans Land.
Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person oder Gesellschaft anzuvertrauen, damit er für sie im Handel und in Geschäften angelegt wird, bis sie volljährig sind. Dem Treuhänder ist ein angemessener Teil des aus diesen Anlagen auflaufenden Gewinns zuzuweisen.
Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen und Vorkehrungen getroffen sind, dass der Verstorbene würdig und ehrenvoll zu seiner letzten Ruhe gebettet wird. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn des Anfangs und des Endes.
Sprich: Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist, dem Sinnbild, das auf das Verborgene und das Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen. Was Wir den Kindern zuerkannt haben, ist eine Gnadengabe Gottes für sie, damit sie ihrem Herrn, dem Mitleidvollen, dem Barmherzigen, Dank sagen. Dies ist wahrlich Gottes Gesetz; übertretet es nicht, verlockt durch eure niederen, selbstischen Neigungen. Haltet die Gesetze, die Er, der Aufgangsort der Rede, euch auferlegt. Die Aufrichtigen unter Seinen Dienern sehen in den von Gott gegebenen Geboten das Wasser des Lebens für die Gläubigen aller Religionen, die Lampe der Weisheit und der liebenden Vorsehung für alle Bewohner der Erde und des Himmels.
Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde, in dem sich Beratende nach der Zahl Bahá versammeln sollen. Wird diese Zahl überschritten, so schadet dies nicht. Ihnen sei es, als beträten sie den Hof der Gegenwart Gottes, des Erhabenen, des Höchsten, und als schauten sie Ihn, den Unsichtbaren. Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein und sich für alle Erdenbewohner als die von Gott bestimmten Hüter betrachten. Sie sollen miteinander beraten, Gott zuliebe auf die Belange Seiner Diener so achten, wie sie auf ihre eigenen Belange achten, und wählen, was gut und ziemlich ist. So hat es euch der Herr, euer Gott, befohlen. Hütet euch zu verwerfen, was klar offenbart ist auf Seiner Tafel. Fürchtet Gott, o ihr mit Einsicht Begabten!
O Volk der Welt! Bauet Andachtshäuser in allen Landen im Namen Dessen, Der der Herr aller Religionen ist. Macht sie so vollkommen, wie es in der Welt des Seins möglich ist, und schmückt sie mit dem, was ihnen gebührt, nicht aber mit Bildern und Skulpturen. Sodann feiert darin in Freude und Heiterkeit den Lobpreis eures Herrn, des Allbarmherzigen. Wahrlich, Sein Gedenken erheitert das Auge und füllt das Herz mit Licht.
Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. Davon hat Er, als Ausdruck Seiner Barmherzigkeit, die Frau befreit. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allgroßmütige.
O Volk Bahás! Es ist jedermanns Pflicht, einer Arbeit nachzugehen – einem Handwerk, dem Handel oder dergleichen. Wir haben solche Arbeit in den Rang der Anbetung des einen wahren Gottes erhoben. Denket nach über die Gnade und die Segensgaben eures Herrn, o Volk, und bringet Ihm Dank dar am Abend und am Morgen! Vergeudet eure Stunden nicht in Faulheit und Müßiggang, sondern tut, was euch und anderen nützt. So ist es befohlen auf dieser Tafel, von deren Horizont die Sonne der Weisheit und der Rede scheint. Am verächtlichsten in den Augen Gottes ist, wer dasitzt und bettelt. Haltet euch fest am Seil der Mittel und setzt euer Vertrauen auf Gott, der für alle Mittel sorgt.
Der Handkuss wurde im Buche verboten. Gott, der Herr der Herrlichkeit und des Befehls, hat diesen Brauch untersagt. Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten, die Reue walte nur zwischen euch und Gott. Er ist wahrlich der Verzeihende, der Gabenreiche, der Gnädige, Der dem Reuigen vergibt.
O ihr Diener des Barmherzigen! Erhebt euch, Gottes Sache so zu dienen, dass Kummer und Leid aus den Händen derer, die nicht an den Morgen der Zeichen Gottes glauben, euch nicht bedrücken. Zu der Zeit, als die Verheißung erfüllt und der Verheißene offenbart ward, kam es unter den Erdenbewohnern zum Streit, und alle sind ihren Einbildungen und wertlosen Vorstellungen gefolgt.
Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihm im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. Sprich: Was für ein Mensch bist du, der du eitel und achtlos bist und anders scheinen willst, als du bist? Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen und auf noch tieferes Wissen verborgen darin. Sprich: Du sprichst die Unwahrheit! Bei Gott! Was du besitzest, sind nur Schalen, die Wir dir überlassen haben, wie man Hunden die Knochen lässt. Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wollte jemand der ganzen Menschheit die Füße waschen, sollte er Gott anbeten in den Wäldern, in den Tälern und auf den Bergen, auf hohen Hügeln und luftigen Gipfeln, und sollte er keinen Felsen, keinen Baum oder Krümel Erde als Zeugen seiner Andacht auslassen, so würden dennoch seine Werke von Gott niemals angenommen, wenn nicht der Duft Meines Wohlgefallens von ihm zu verspüren wäre. So ist es bestimmt von Ihm, Der aller Menschen Herr ist. Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt, und doch hat Gott, der Offenbarer der Verse, ihrer nicht gedacht. Macht eure Werke nicht zu einer Falle, mit der ihr das Ziel eures Sehnens einzufangen sucht, und beraubt euch nicht selbst dieses letzten Zieles, wonach sich alle Gott Nahen gesehnt haben. Sprich: Was Taten Leben schenkt, ist Mein Wohlgefallen, und von Meiner Annahme hängt alles ab. Lest die Tafeln, damit ihr erkennt, was gemeint ist in den Büchern Gottes, des Allherrlichen, des stets Freigebigen. Wer Meine Liebe erlangt, hat Anspruch auf einen Thron aus Gold, darauf über der ganzen Welt in Ehren zu sitzen. Doch säße, wer Meiner Liebe beraubt ist, auch im Staub der Erde – selbst dieser Staub suchte vor ihm Zuflucht bei Gott, dem Herrn aller Religionen.
Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt, ist gewiss ein Lügner und Betrüger. Wir beten zu Gott, dass Er ihm gnädig beistehe, einen solchen Anspruch zu widerrufen. So er bereut, wird Gott ihm zweifellos vergeben. Verharrt er jedoch in seinem Irrtum, so wird Gott sicherlich einen herabsenden, der erbarmungslos mit ihm verfährt. Gott ist fürwahr schrecklich, wenn Er straft. Wer immer diesen Vers anders deutet als nach seinem klaren Sinn, ist des Geistes Gottes und Seiner Barmherzigkeit, die alles Erschaffene umfasst, beraubt. Fürchtet Gott und folgt nicht euren eitlen Einbildungen. Nein, folgt vielmehr dem Gebot eures Herrn, des Allmächtigen, des Allweisen. Binnen kurzem wird sich in den meisten Ländern lautes Geschrei erheben. Haltet euch von ihm fern, o Mein Volk, und folgt nicht den Frevlern, den Übelgesinnten. Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten, und später im Land des Geheimnisses, und jetzt von diesem strahlenden Orte.
Seid nicht verzagt, o Völker der Welt, wenn die Sonne Meiner Schönheit untergegangen und der Himmel Meines Heiligtums vor euren Augen verhüllt sein wird. Erhebt euch, um Meine Sache weiterzutragen und Mein Wort unter den Menschen zu erhöhen. Wir sind immer mit euch und werden euch durch die Macht der Wahrheit stärken. Wir sind wahrhaft allmächtig. Wer Mich erkannt hat, wird aufstehen und Mir mit solcher Entschlossenheit dienen, dass die Mächte von Erde und Himmel sein Vorhaben nicht vereiteln können.
Die Völker der Welt schlafen tief. Erwachten sie aus ihrem Schlaf, so eilten sie voll Eifer zu Gott, dem Allwissenden, dem Allweisen. Sie gäben auf, was sie besitzen, und wären es alle Schätze der Erde, damit ihr Herr ihrer gedenke und sie eines einzigen Wortes würdige. So unterrichtet euch Er, Der das Wissen um das Verborgene auf einer Tafel hält, die das Auge der Schöpfung nie sah, und die niemandem außer Seinem eigenen Selbst, dem allmächtigen Schirmherrn aller Welten, enthüllt wurde. So verwirrt sind sie im Rausch ihrer Begierden, dass sie außerstande sind, den Herrn allen Seins zu erkennen, Dessen Stimme laut von allen Seiten ruft: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Mächtigen, dem Allweisen.«
Sprich: Freut euch nicht dessen, was ihr besitzt. Heute Nacht ist es noch euer, morgen werden andere es besitzen. So warnt euch der Allwissende, der Allunterrichtete. Sprich: Könnt ihr behaupten, euer Besitz sei dauerhaft oder sicher? Nein, bei Mir, dem Allbarmherzigen, ihr könnt es nicht, so ihr zu denen gehört, die gerecht urteilen! Die Tage eures Lebens verfliegen wie ein Windhauch, und all eure Pracht und Herrlichkeit wird vergehen wie die Pracht und Herrlichkeit derer, die vor euch waren. Bedenket, o Menschen! Was ist aus euren vergangenen Tagen geworden, was aus euren verlorenen Jahrhunderten? Glücklich die Tage, die dem Gedenken Gottes gewidmet waren, und selig die Stunden, die in Seinem, des Allweisen, Lobpreis verbracht wurden. Bei Meinem Leben! Weder die Pracht der Mächtigen noch der Überfluss der Reichen oder gar die Vorherrschaft der Frevler werden von Dauer sein. Alles wird vergehen auf ein Wort von Ihm. Wahrlich, Er ist der Allmachtvolle, der Allbezwingende, der Allmächtige. Welcher Nutzen liegt in der Menschen irdischem Besitz? Was ihnen Gewinn bringt, haben sie völlig vernachlässigt. Bald werden sie aus ihrem Schlaf erwachen und erkennen, dass für sie unwiederbringlich ist, was ihnen in den Tagen ihres Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, entgangen ist. Wenn sie es wüssten, entsagten sie allem, damit ihre Namen vor Seinem Thron genannt werden. Sie zählen wahrlich zu den Toten.
Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht und abgehalten von der Anerkennung Meines Namens, der Selbstbestehende. Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. Sprich: O du Verworfener! Wo ist seine Wohnstatt jetzt? Bei Gott, sie ist die unterste Hölle. Sprich: O Schar der Geistlichen! Hört ihr nicht die schrille Stimme Meiner Höchsterhabenen Feder? Seht ihr nicht die Sonne in ihrem Strahlenglanz über dem Allherrlichen Horizonte leuchten? Wie lange noch wollt ihr die Götzen eurer üblen Leidenschaften anbeten? Lasst ab von eurem leeren Trug und wendet euch hin zu Gott, eurem ewigen Herrn!
Wohltätige Stiftungen fallen an Gott, den Offenbarer der Zeichen, zurück. Niemand hat das Recht, ohne Erlaubnis von Ihm, dem Dämmerort der Offenbarung, über sie zu verfügen. Nach Ihm geht diese Amtsgewalt auf die Aghṣán über, nach diesen auf das Haus der Gerechtigkeit – wenn es zu dieser Zeit in der Welt errichtet sein wird –, damit sie diese Stiftungen für die Stätten verwenden, die in der Sache Gottes erhöht sind, sowie für alles, was ihnen von Ihm, dem Gott der Kraft und Macht, aufgetragen ist. Andernfalls fallen die Stiftungen an das Volk Bahás, das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat – siehe, es sind die Kämpen des Sieges zwischen Himmel und Erde! –, damit sie sie so verwenden, wie es im Buche von Gott, dem Mächtigen, dem Gabenreichen, niedergelegt ist.
Klagt nicht in Zeiten der Heimsuchung, noch erfreut euch ihrer. Suchet den Mittelweg: Gedenket Meiner in eurer Betrübnis und bedenket, was euch in Zukunft widerfahren kann. Also unterrichtet euch Er, der Allwissende, Der alles kennt.
Rasiert euch nicht das Haupt. Gott hat es mit Haar geziert, und hierin liegen Zeichen vom Herrn der Schöpfung für jene, die über die Forderungen der Natur nachdenken. Er ist wahrlich der Gott der Kraft und der Weisheit. Das Haar darf jedoch nicht über das Ohrläppchen reichen. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn aller Welten.
Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb, und nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde. Habt acht, dass Mitleid euch nicht davon abhalte, das Gesetz der Religion Gottes anzuwenden. Tut, was euch geboten ist von Ihm, Der mitleidig und barmherzig ist. Wir erziehen euch mit der Rute der Weisheit und der Gesetze, wie ein Vater seinen Sohn erzieht, zu keinem anderen Zweck als zu eurem eigenen Schutz und zur Erhöhung eurer Stufe. Bei Meinem Leben, entdecktet ihr, was Wir bei der Offenbarung Unserer heiligen Gesetze für euch wünschten, ihr opfertet eure Seele für diesen geheiligten, diesen mächtigen, höchst erhabenen Glauben.
Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. Taucht beim Essen eure Finger nicht in Schalen und Schüsseln. Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. Wahrlich, Er wünscht bei euch die Sitten der Paradiesbewohner in Seinem mächtigen, höchst erhabenen Reich zu sehen. Haltet euch in jeder Lage an die feinen Sitten, so dass eure Augen davor bewahrt bleiben, Dinge zu schauen, die euch selbst und den Bewohnern des Paradieses zuwider sind. Wer davon abweicht, dessen Werk wird augenblicklich zunichte. Hat er jedoch einen triftigen Grund, so wird Gott ihm verzeihen. Er ist in Wahrheit der Gnädige, der Gabenreichste.
Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. Im Reiche der Schöpfung ist Er die Manifestation des »Er tut, was immer Er will«. Gott hat Seinem Selbst diese Auszeichnung vorbehalten und niemandem einen Anteil an dieser hehren, überragenden Stufe zuerkannt. Dies ist Gottes Ratschluss, bislang verborgen im Schleier undurchdringlichen Geheimnisses. Wir haben ihn in dieser Offenbarung enthüllt und zerrissen so die Schleier derer, die nicht anerkennen, was Gott im Buche geboten hat, und zu den Achtlosen zählen.
Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen sowie in allem, was auf der Heiligen Tafel niedergelegt ist. Wer unterlässt, was ihm geboten, dem müssen die Treuhänder abverlangen, was für die Unterweisung der Kinder erforderlich ist, sofern er Vermögen hat; wo nicht, fällt die Aufgabe dem Haus der Gerechtigkeit zu. Wahrlich, Wir haben es zu einer Zuflucht für die Armen und Bedürftigen gemacht. So jemand seinen Sohn oder den Sohn eines anderen aufzieht, ist es, als erzöge er einen Meiner Söhne. Auf ihm ruhe Meine Herrlichkeit, Meine liebende Güte und Meine Barmherzigkeit, die der Schöpfung vorausging.
Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist: neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte. Das ist die Strafe, die Er, der Herr der Namen, ihnen in dieser Welt zugemessen hat. In der künftigen Welt hat Er ihnen eine erniedrigende Qual bestimmt. Quält jemanden eine Sünde, so soll er sie bereuen und zu seinem Herrn zurückkehren. Er schenkt wahrlich Vergebung, wem immer Er will, und niemand sollte in Zweifel ziehen, was Er zu gebieten wünscht. Er ist in Wahrheit der Immervergebende, der Allmächtige, der Allgepriesene.
Habt acht, dass die Schleier der Herrlichkeit euch nicht hindern, an den kristallenen Wassern dieses lebendigen Springquells teilzuhaben. Ergreifet zu dieser Morgenzeit den Kelch des Heils im Namen Dessen, Der den Tag anbrechen lässt, und trinkt die Fülle beim Lobpreis des Allherrlichen, des Unvergleichlichen.
Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt, doch seht euch vor, dass dies euch nicht verleite, des Anstands und der Würde Grenzen zu überschreiten. Eure Freude entspringe Meinem Größten Namen, einem Namen, der das Herz frohlocken lässt und allen Gott Nahen den Geist mit Verzückung erfüllt. Wir haben wahrlich die Musik zu einer Leiter für eure Seelen gemacht, zu einem Mittel für ihren Aufschwung in das Reich der Höhe. So macht sie nicht zu einem Flügelpaar des Selbstes und der Leidenschaft. Wir wollen euch wahrlich nicht den Narren zugesellt sehen.
Wir bestimmen, dass ein Drittel aller Strafgelder an den Sitz der Gerechtigkeit gehe, und ermahnen seine Mitglieder, makellose Gerechtigkeit zu üben, damit sie das so Angesammelte für die Zwecke ausgeben, die ihnen von Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen, bestimmt sind. O ihr Männer der Gerechtigkeit! Seid im Reiche Gottes Hirten Seiner Schafe und hütet sie vor den reißenden Wölfen, die in Verkleidung auftreten, so wie ihr über eure eigenen Söhne wacht. So ermahnt euch der Ratgeber, der Getreue.
Solltet ihr in einer Sache verschiedener Meinung sein, so übergebt sie Gott, solange die Sonne noch am Horizonte dieses Himmels scheint, und wenn sie untergegangen ist, befragt das, was von Ihm herabgesandt wurde. Wahrlich, es genügt den Völkern der Welt. Sprich: Eure Herzen seien nicht verstört, o Menschen, wenn die Herrlichkeit Meiner Gegenwart euren Augen entschwunden und das Meer Meiner Rede verebbt sein wird. In Meiner Gegenwart unter euch liegt eine Weisheit, und in Meiner Abwesenheit liegt eine andere, unergründlich für alle außer Gott, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden. Wahrlich, von Unserem Reiche der Herrlichkeit aus schauen Wir auf euch und werden jedem, der sich für den Triumph Unserer Sache erhebt, mit den himmlischen Heerscharen und einer Schar Unserer begünstigten Engel beistehen.
O Völker der Erde! Gott, die Ewige Wahrheit, ist Mein Zeuge, dass die Süße der Worte eures Herrn, des Unbeschränkten, Ströme frischen, sanft fließenden Wassers aus den Felsen quellen ließ, und doch schlaft ihr noch immer. Gebt auf, was ihr besitzet, und erhebt euch auf den Schwingen der Loslösung über alles Erschaffene. So gebietet euch der Herr der Schöpfung, Der durch die Bewegung Seiner Feder der Menschheit Seele verwandelt.
Wisst ihr, aus welchen Höhen euer Herr, der Allherrliche, ruft? Glaubt ihr, die Feder erkannt zu haben, mit der euer Herr, der Herr aller Namen, euch gebietet? Nein, bei Meinem Leben! Wüsstet ihr es, so würdet ihr der Welt entsagen und mit ganzem Herzen in die Gegenwart des Vielgeliebten eilen. Ihr wäret von Seinem Wort verzückt, fähig, die Größere Welt in Erregung zu versetzen, wieviel mehr diese kleine, geringe! So sind die Regenschauer Meiner Großmut vom Himmel Meiner Güte herabgeströmt als ein Zeichen Meiner Gnade, damit ihr zu den Dankbaren gehört.
So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Mächtige, der Erhabenste. Wir werden, so es Unser Wille ist, diese Zahlungen in ihrem rechten Maß festlegen. Dies ist Unser Versprechen, und Er ist es wahrlich, der Sein Versprechen hält und alle Dinge kennt.
Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben, auch wenn dabei nur Wasser gereicht wird; denn Gott will die Herzen vereinen, sei es durch irdische oder himmlische Mittel.
Habt acht, dass nicht Fleischeslust und böse Neigung Zwietracht unter euch stiften. Seid wie die Finger einer Hand, die Glieder eines Leibes. So rät euch die Feder der Offenbarung, so ihr zu jenen gehöret, die glauben.
Denkt nach über Gottes Barmherzigkeit und Seine Gaben. Er gebietet euch, was euch nützt, obgleich Er selbst alle Geschöpfe wohl entbehren kann. Eure bösen Taten können Uns niemals schaden noch eure guten Werke Uns nützen. Allein um Gottes willen ergeht Unsere Weisung. Jeder Verständige und Einsichtige wird dies bezeugen.
Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. Er ist wahrlich der Allwissende, der Allkennende. Doch jaget nicht im Übermaß. In allem wandelt auf dem Pfad der Gerechtigkeit. So gebietet euch Er, der Dämmerort der Offenbarung, wenn ihr es nur verstündet.
Gott hat euch geboten, Meiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, aber ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt. Er ist wahrlich selbstgenügend und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. Haltet euch an Gottes Gesetz mit eurer ganzen Kraft und Macht und verlasset die Wege der Unwissenden. So ihr sie zu lebenslangem Gefängnis verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. Er hat wahrlich die Macht zu bestimmen, was immer Er wünscht.
Gott hat euch den Ehestand verordnet. Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun. Dies Gebot ward in Wahrheit und Gerechtigkeit von der Feder der Offenbarung verzeichnet. Tretet in den Stand der Ehe, o Menschen, auf dass aus euch ein Nachkomme erstehe, der Meiner unter Meinen Dienern gedenkt. Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen.
O Volk der Welt! Folgt nicht den Forderungen des Selbstes, denn es verlangt unnachgiebig nach Bosheit und Laster. Folgt vielmehr Ihm, dem Besitzer alles Erschaffenen, Der euch gebietet, Frömmigkeit zu bezeigen und Gottesfurcht zu offenbaren. Er ist wahrlich unabhängig von allen Seinen Geschöpfen. Stiftet im Lande kein Unheil, nachdem es wohlgeordnet ward. Wer so handelt, gehört nicht zu Uns, mit ihm haben Wir nichts zu schaffen. Dies ist der Befehl, der durch die Macht der Wahrheit vom Himmel der Offenbarung kundgetan ward.
Im Bayán wurde verfügt, dass die Eheschließung die Einigung beider Partner voraussetzt. In dem Wunsche, Liebe, Einheit und Harmonie unter Unseren Dienern zu stiften, haben Wir sie, sobald der Wunsch des Paares bekannt ist, von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht, damit nicht Feindschaft oder Groll unter ihnen entstehe. Und Wir verfolgen damit noch andere Zwecke. Also ist Unser Befehl ergangen.
Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist, die für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt ist. Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten. Also erging der Befehl in Majestät und Macht. Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. Gott bereichert wahrlich, wen immer Er will, mit himmlischen wie mit irdischen Gütern, und Er hat in Wahrheit Macht über alle Dinge.
Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er nach dem Befehle Gottes seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. Kehrt er zur versprochenen Zeit zurück, so gehorcht er dem Gebot seines Herrn und wird von der Feder Seines Geheißes zu den Gerechten gezählt. Andernfalls muss er, so ein triftiger Grund für seinen Verzug vorliegt, seine Frau unterrichten und sich aufs äußerste bemühen, zu ihr zurückzukehren. Geschieht keines von beidem, so gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten. Doch wenn sie länger wartet – Gott liebt fürwahr Frauen und Männer, die geduldig sind. Gehorcht Meinen Befehlen und folgt nicht den Frevlern, die auf Gottes heiliger Tafel zu den Sündern zählen. Erhält die Ehefrau während der Wartezeit eine Nachricht von ihrem Ehemann, so sollte sie den Weg des Guten nehmen. Er wünscht wahrlich, dass Seine Diener und Mägde miteinander in Frieden leben. Habt acht, dass ihr nichts tut, was zu Unversöhnlichkeit zwischen euch führt. So wurde es bestimmt und das Versprechen eingelöst. Erhält sie jedoch die Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns und wird diese Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch das Zeugnis zweier gerechter Zeugen belegt, dann sollte sie allein bleiben. Nach Ablauf der festgesetzten Zahl von Monaten kann sie sich frei entscheiden. Dies ist das Gebot Dessen, Der mächtig und gewaltig ist in Seinem Befehl.
Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben, damit vielleicht der Duft der Zuneigung zwischen ihnen wiederkehre. Ist nach Ablauf dieser Zeit ihre Liebe nicht zurückgekehrt, so kann die Scheidung erfolgen. Gottes Weisheit umfasst wahrlich alle Dinge. Auf einer Tafel hat der Herr mit der Feder Seines Befehls die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst, damit ihr zu den Dankbaren zählt. Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist. Hat sie sich wieder verheiratet, so ist durch diese neue Vereinigung die Trennung bestätigt und die Sache beendet, sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern. So ist der Befehl durch Ihn, den Dämmerort der Schönheit, majestätisch aufgezeichnet auf dieser ruhmreichen Tafel.
Begleitet die Ehefrau ihren Mann auf einer Reise und entzweien sie sich unterwegs, so ist er gehalten, sie mit dem Unterhalt eines Jahres auszustatten und sie entweder zurückzuschicken, woher sie gekommen, oder sie mit den notwendigen Mitteln für die Reise einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie nach Hause begleiten soll. Wahrlich, dein Herr gibt Gesetze, wie es Ihm gefällt, kraft einer Souveränität, welche die Völker der Erde überschattet.
Wird eine Frau wegen erwiesener Untreue geschieden, so soll sie während der Wartezeit keinen Unterhalt erhalten. Also erstrahlte das Tagesgestirn Unseres Befehls vom Himmelszelt der Gerechtigkeit. Fürwahr, der Herr liebt Einheit und Harmonie und verabscheut Trennung und Scheidung. Lebt miteinander in Heiterkeit und strahlender Freude, o Volk! Bei Meinem Leben! Alle auf Erden werden vergehen, nur gute Werke sind von Dauer. Gott Selbst bezeugt die Wahrheit Meiner Worte. Schlichtet euren Zwist, o Meine Diener. Dann achtet der Ermahnungen Unserer Feder der Herrlichkeit und folgt nicht den Anmaßenden und Widerspenstigen, die in die Irre gehen.
Habt acht, dass euch die Welt nicht betöre, wie sie das Volk betörte, das vor euch dahinging! Haltet die Gesetze und Satzungen eures Herrn und beschreitet diesen Pfad, der vor euch gebahnt wurde in Gerechtigkeit und Wahrheit. Wer Unrecht und Irrtum verabscheut und sich an die Tugend hält, zählt in den Augen des einen wahren Gottes zu den erlesensten Seiner Geschöpfe. Sein Name wird in den Reichen der Höhe gerühmt von der himmlischen Schar und von den Bewohnern dieses Tabernakels, das im Namen Gottes errichtet ward.
Es ist euch verboten, mit Sklaven – ob Mann oder Frau – zu handeln. Dem, der selbst ein Diener ist, steht es nicht zu, einen anderen Diener Gottes zu kaufen. Dies ist auf Seiner Heiligen Tafel verboten. So wurde durch Seine Gnade der Befehl aufgezeichnet von der Feder der Gerechtigkeit. Keiner erhebe sich über den anderen. Alle sind nur Sklaven vor dem Herrn, und alle sind Symbole für die Wahrheit, dass außer Ihm kein Gott ist. Er ist wahrlich der Allweise, Dessen Weisheit alle Dinge umfängt.
Schmückt euch mit dem Gewand guter Werke. Wessen Werke Gottes Wohlgefallen erlangen, der zählt gewiss zum Volke Bahás. Seiner wird vor Seinem Thron gedacht. Steht dem Herrn der ganzen Schöpfung bei mit rechtschaffenen Werken, aber auch durch Weisheit und durch Rede. Dies wurde euch fürwahr auf den meisten Tafeln befohlen von Ihm, dem Allbarmherzigen. Er weiß wahrlich, was Ich sage. Streitet euch nicht, noch töte einer den anderen. Dies war euch wahrlich schon verboten in einem Buch, das im Tabernakel der Herrlichkeit verborgen lag. Wie, wollt ihr den töten, den Gott belebt hat, dem Er durch Seinen Hauch Geist verlieh? Schwer wäre da eure Sünde vor Seinem Thron! Fürchtet Gott und erhebet nicht die Hand des Unrechts und der Unterdrückung, um zu zerstören, was Er Selbst erschaffen hat. Nein, wandelt in dem Pfade Gottes, des Wahren. Kaum waren die Heerscharen wahren Wissens, die Banner göttlicher Rede in Händen, erschienen, als die Scharen der Religionen auch schon in die Flucht geschlagen wurden, ausgenommen jene, die trinken wollten vom Strom ewigen Lebens in einem Paradiese, das der Odem des Allherrlichen geschaffen hat.
Gott hat zum Zeichen Seiner Barmherzigkeit für Seine Geschöpfe verfügt, dass Samen nicht unrein ist. Danket Ihm in strahlender Freude und folget nicht denen, die vom Dämmerort Seiner Nähe weit entfernt sind. Erhebt euch in jeder Lage, um der Sache Gottes zu dienen, denn Gott wird euch sicherlich beistehen durch die Macht Seiner Souveränität, welche die Welten überschattet. Ergreift das Seil der Feinheit so fest, dass keine Spur von Schmutz auf euren Gewändern zu sehen ist. Das ist das Gebot Dessen, Der über alle Feinheit geheiligt ist. Wer aus zureichendem Grund hinter diesem Maßstab zurückbleibt, den trifft kein Tadel. Gott ist wahrlich der Vergeber, der Barmherzige. Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. Habt acht, dass ihr kein Wasser verwendet, das durch die Luft oder durch einen anderen Stoff verändert ist. Seid das Wesen der Sauberkeit unter den Menschen. Das ist fürwahr, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, für euch wünscht.
Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der ›Unreinheit‹ abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. Er ist gewisslich der Immervergebende, der Großzügigste. Wahrlich, alles Erschaffene ward an jenem ersten Tag des Riḍván in das Meer der Reinigung getaucht, als Wir über die ganze Schöpfung den Strahlenglanz Unserer vortrefflichsten Namen und Unserer höchsten Attribute ergossen. Dies ist fürwahr ein Zeichen Meiner liebevollen Vorsehung, die alle Welten umfängt. Pflegt Gemeinschaft mit den Gläubigen aller Religionen und verkündet die Sache eures Herrn, des Allerbarmers. Das ist die Krone aller Werke, so ihr zu denen gehört, die verstehen.
Gott hat euch größte Sauberkeit geboten. Wascht, was mit Staub bedeckt ist, ganz zu schweigen von verhärtetem Schmutz und ähnlichen Verunreinigungen. Fürchtet Ihn und gehört zu den Reinen. Wer mit erkennbar schmutzigem Gewande betet, dessen Gebet steigt nicht zu Gott empor, und die himmlische Schar wendet sich von ihm ab. Verwendet Rosenwasser und reines Parfüm. Dies, wahrlich, liebt Gott vom Anfang an, der keinen Anfang hat. So möge von euch verbreitet werden, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, wünscht.
Gott hat euch von dem Gebot des Bayán befreit, Bücher zu vernichten. Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. Das ist besser für euch, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
O Könige der Erde! Er, der souveräne Herr aller, ist gekommen. Das Reich ist Gottes, des allmächtigen Beschützers, des Selbstbestehenden. Betet niemanden an außer Gott, und erhebt euer Angesicht strahlenden Herzens zu eurem Herrn, dem Herrn aller Namen. Dies ist eine Offenbarung, mit der niemals vergleichbar ist, was ihr besitzet, o dass ihr es doch wüsstet!
Wir sehen, wie ihr euch dessen freut, was ihr für andere angesammelt, und euch ausschließt von den Welten, die nichts außer Meiner wohlverwahrten Tafel bewerten kann. Die Schätze, die ihr sammelt, lenken euch weit ab von eurem letzten Ziel. Dies steht euch übel an – könntet ihr es doch verstehen! Reinigt eure Herzen von allem irdischen Schmutz und eilt in das Reich eures Herrn, des Schöpfers von Erde und Himmel, Der die Welt erzittern und alle ihre Völker wehklagen ließ außer jenen, die allem entsagten und sich an das hielten, was die Verborgene Tafel verfügt hat.
Dies ist der Tag, da Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, das Licht des Altehrwürdigen der Tage erlangte und das reine Wasser der Wiedervereinigung aus diesem Kelche trank, der die Meere anschwellen ließ. Sprich: Bei dem einen wahren Gott! Sinai kreist um den Morgen der Offenbarung, während von den Höhen des Königreiches die Stimme des Geistes Gottes vernommen wird, wie sie verkündet: »Machet euch auf, ihr Hochmütigen auf Erden, und eilet zu Ihm!« Karmel eilt an diesem Tage in sehnsüchtiger Anbetung, Seinen Hof zu erreichen, während aus dem Herzen Zions der Ruf ertönt: »Die Verheißung ist erfüllt. Was in der heiligen Schrift Gottes, des Erhabensten, des Allmächtigen, des Höchstgeliebten, angekündigt war, ist offenbar geworden.«
O Könige der Erde! Das Größte Gesetz ward an diesem Ort, an dieser Stätte höchsten Glanzes, offenbart. Alles Verborgene wurde ans Licht gebracht durch den Willen des Höchsten Gesetzgebers, Dessen, Der die letzte Stunde anbrechen ließ, der den Mond gespalten und jeden unwiderruflichen Ratschluss ausgeführt hat.
Ihr seid nur Vasallen, o Könige der Erde! Er, der König der Könige, ist erschienen, gekleidet in Seine wunderbarste Herrlichkeit, und lädt euch vor Sich, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden. Habt acht, dass Hochmut euch nicht abhalte, den Quell der Offenbarung zu erkennen, dass die Dinge dieser Welt euch nicht wie ein Schleier von Ihm, dem Schöpfer des Himmels, trennen. Erhebet euch und dienet Ihm, dem Verlangen aller Völker, Der euch durch ein Wort erschaffen und euch für alle Zeit zu Sinnbildern Seiner Souveränität bestimmt hat.
Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wir haben nicht den Wunsch, Hand an eure Reiche zu legen. Unser Auftrag ist, von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen. Auf sie sind die Augen Bahás gerichtet. Dies bezeugt das Reich der Namen, könntet ihr es doch verstehen. Wer seinem Herrn folgt, wird der Welt und allem darin entsagen. Wieviel größer muss da die Loslösung Dessen sein, Der eine so erhabene Stufe innehat! Gebt eure Paläste auf und eilt, Zutritt in Sein Reich zu erlangen. Dies wird euch wahrlich in dieser und der künftigen Welt nützen. Der Herr des Reiches der Höhe bezeugt es, würdet ihr es doch erkennen.
Welch großer Segen harrt des Königs, der sich erhebt, Meiner Sache in Meinem Reiche beizustehen, und sich von allem loslöst außer von Mir! Ein solcher König zählt zu den Gefährten der Roten Arche – der Arche, die Gott dem Volke Bahás bereitet hat. Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, die Städte aufzuschließen mit den Schlüsseln Meines Namens, der allmächtige Beschützer für alle Bewohner der sichtbaren und der unsichtbaren Reiche. Ein solcher König ist das Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Brunnquell des Segens für die ganze Welt. O Volk Bahás, opfert eure Habe, ja euer Leben zu seinem Beistand!
O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. Du zogest vorbei an Ihm und forschtest nicht nach Dem, durch Den jedes Haus erhöht und jedes erhabene Tor geöffnet ward. Wir machten es fürwahr zu einem Ort, dahin die Welt sich wenden soll, Meiner zu gedenken. Du aber hast Ihn, das Ziel dieses Gedenkens, verschmäht, als Er erschien mit dem Reiche Gottes, deines Herrn und des Herrn der Welten. Wir waren allezeit mit dir und fanden dich an den Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend. Wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage. Betrübt sahen Wir dich Unseren Namen umkreisen, Unser nicht achtend, obwohl Wir dir vor Augen waren. So öffne deine Augen, damit du dieses hehre Bild schauest und Ihn erkennest, Den du des Tages und zur Nachtzeit anrufst, und schaue auf das Licht, das über diesem leuchtenden Horizont erstrahlt.
Sprich: O König von Berlin! Horche auf die Stimme, die aus diesem offenbaren Tempel ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Immerwährenden, dem Unvergleichlichen, dem Altehrwürdigen der Tage.« Hab acht, dass Hochmut dich nicht hindere, den Morgen göttlicher Offenbarung zu erkennen, dass irdische Wünsche dich nicht wie ein Schleier abhalten vom Herrn des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden. Also rät dir die Feder des Höchsten. Er ist wahrlich der Gnädige, der Allgroßmütige. Rufe dir denA3 ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. Wo ist er, wohin entschwunden, was er besaß? Sei gewarnt und gehöre nicht zu denen, die tief schlafen. Er war es, der den Sendbrief Gottes in den Wind schlug, als Wir ihm kundtaten, was die Scharen der Tyrannei Uns erleiden ließen. Darum überfiel ihn Schmach von allen Seiten, und mit großem Verlust sank er hinab in den Staub der Erde. Denke tief über ihn nach, o König, und über solche, die gleich dir Städte eroberten und über Menschen herrschten. Aus ihren Palästen sandte sie der Allerbarmer hinab ins Grab. Sei gewarnt! Gehöre zu denen, die nachdenken.
Wir haben nichts von euch erbeten. Wahrlich, um Gottes willen ermahnen Wir euch, und Wir werden geduldig sein, wie Wir geduldig waren in dem, was Uns aus euren Händen widerfuhr, o Schar der Könige!
O ihr Herrscher Amerikas und ihr Präsidenten seiner Republiken! Horcht, was die Taube auf dem Zweig der Ewigkeit singt: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Ewigwährenden, dem Vergeber, dem Allgroßmütigen.« Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der Gottesfurcht und krönt ihn mit dem Gedenken eures Herrn, des Schöpfers der Himmel. Dies rät euch Er, der Tagesanbruch der Namen, wie es Ihm von dem Allwissenden, dem Allweisen, befohlen ist. Der Verheißene ist auf dieser herrlichen Stufe erschienen, und alle Wesen, sichtbar und unsichtbar, frohlockten darob. Nutzet den Tag Gottes! Ihm zu begegnen ist fürwahr besser für euch als alles, was die Sonne bescheint – o dass ihr es doch wüsstet! O Schar der Herrscher! Hört auf das, was vom Tagesanbruch der Erhabenheit aufsteigt: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Herrn der Rede, dem Allwissenden.« Verbindet den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit und zermalmet den Unterdrücker auf der Höhe seiner Macht mit der Rute der Gebote eures Herrn, des Gesetzgebers, des Allweisen.
O Volk von Konstantinopel! Siehe, aus deiner Mitte hören Wir den Schrei der Eule. Seid ihr dem Rausch der Leidenschaft erlegen oder versunken in Achtlosigkeit? O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! Wahrlich, der Thron der Tyrannei wurde in dir errichtet und die Flamme des Hasses in deinem Busen so entfacht, dass die himmlischen Heerscharen und die, die den Erhabenen Thron umkreisen, jammern und wehklagen. Wir sehen in dir die Narren über die Weisen herrschen, die Finsternis vor dem Lichte sich brüsten. Du bist fürwahr sichtlich mit Hochmut erfüllt. Ließ dich dein äußerer Glanz hoffärtig werden? Bei Ihm, dem Herrn der Menschheit! Bald wird er vergehen, und deine Töchter und Witwen und alle Geschlechter, die in dir leben, werden wehklagen. Also unterrichtet dich der Allwissende, der Allweise.
O Ufer des Rheins! Wir sehen euch mit Blut bedeckt, da die Schwerter der Vergeltung gegen euch gezückt wurden; und noch einmal wird es euch so ergehen. Und Wir hören das Wehklagen Berlins, obwohl es heute in sichtbarem Ruhme strahlt.
Lass dich durch nichts betrüben, o Land von ṬáA4, denn Gott hat dich auserkoren zum Quell der Freude für die ganze Menschheit. Er wird, so es Sein Wille ist, deinen Thron segnen mit einem, der mit Gerechtigkeit regieren und die Herde Gottes sammeln wird, die von Wölfen zerstreut ward. Ein solcher Herrscher wird mit Freude und Frohsinn sein Antlitz dem Volke Bahás zuwenden und ihm seine Gunst erweisen. Er gilt wahrlich in den Augen Gottes als Kleinod unter den Menschen. Auf ihm ruhe für immer die Herrlichkeit Gottes und die Herrlichkeit aller, die im Reiche Seiner Offenbarung wohnen.
Jauchze mit großer Freude, denn Gott hat dich zum »Tagesanbruch Seines Lichtes« gemacht, da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward. Freue dich dieses Namens, der dir verliehen ward, eines Namens, durch den die Sonne der Gnade ihren Glanz ergoss, durch den Erde und Himmel erleuchtet wurden.
Bald werden sich die Verhältnisse in dir ändern und die Zügel der Macht in die Hände des Volkes übergehen. Wahrlich, dein Herr ist der Allwissende. Seine Gewalt umfasst alle Dinge. Sei der gnädigen Gunst deines Herrn gewiss. Das Auge Seiner Güte ist ewiglich auf dich gerichtet. Der Tag naht, da deine Erregung in Frieden und Ruhe verwandelt sein wird. So ist es verfügt in dem wundersamen Buche.
O Land von KháA5! Wir hören aus dir die Stimme der Helden, erhoben zur Verherrlichung deines Herrn, des Allbesitzenden, des Erhabensten. Gesegnet der Tag, da in Meinem Namen, der Allherrliche, die Banner der göttlichen Namen im Reiche der Schöpfung entfaltet werden. An diesem Tage werden die Getreuen frohlocken über den Sieg Gottes, und die Ungläubigen werden wehklagen.
Niemand streite mit denen, die Amtsgewalt über das Volk haben. Überlasst ihnen, was ihrer ist, und richtet euer Augenmerk auf die Menschenherzen.
O Du Mächtigstes Weltmeer! Verbreite unter den Nationen, was Dir aufgetragen ist von Ihm, dem Herrn der Ewigkeit, und schmücke die Tempel aller Erdenbewohner mit dem Gewande Seines Gesetzes, durch das alle Herzen frohlocken und alle Augen erhellt werden.
So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm, dem Schöpfer von Erde und Himmel, zu geben. Habt acht, o Volk, dass ihr euch eine so große Gnade nicht versagt. Dies haben Wir euch befohlen, wiewohl Wir durchaus auf euch und alle im Himmel und auf Erden verzichten können. Es liegt Weisheit und Nutzen darin, die das Wissen aller außer Gott, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten, übersteigt. Sprich: Hierdurch will Er reinigen, was ihr besitzet, und euch befähigen, Stufen zu nahen, die nur der begreift, den Gott es begreifen lässt. Er ist in Wahrheit der Wohltätige, der Gnädige, der Gabenreiche. O Volk! Verfahret nicht treulos mit dem Rechte Gottes noch verfügt darüber ohne Seine Erlaubnis. So ist Sein Befehl ergangen in den Heiligen Tafeln und in diesem erhabenen Buche. Wer Gott gegenüber treulos ist, wird gerechterweise selbst Treulosigkeit erfahren. Wer jedoch nach Gottes Geheiß handelt, wird einen Segen empfangen aus dem Himmel der Gnadengaben seines Herrn, des Gnädigen, des Schenkenden, des Großzügigen, des Altehrwürdigen der Tage. Wahrlich, Er will für euch, was eure Kenntnis jetzt noch übersteigt, euch aber bekannt wird, wenn nach diesem flüchtigen Leben eure Seelen himmelwärts steigen und die Teppiche eurer irdischen Freuden zusammengerollt werden. So ermahnt euch Er, in dessen Besitz die Verwahrte Tafel ist.
Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn aller Welten, sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. Ähnliche Anfragen waren über mehrere Jahre hinweg an Uns gestellt worden, doch in Unserer Weisheit hatten wir Unsere Feder zurückgehalten, bis vor wenigen Tagen Briefe von einigen Freunden eintrafen, und Wir deshalb durch die Macht der Wahrheit nunmehr mit dem antworten, was die Menschenherzen beleben wird.
Sprich: O ihr Schar der Geistlichen! Wägt Gottes Buch nicht mit Maßstäben und Wissenschaften, wie sie bei euch im Schwange sind. Denn das Buch selbst ist die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt ist. Auf dieser vollkommenen Waage muss alles gewogen werden, was die Völker und Geschlechter der Erde besitzen, während ihre Gewichte nach ihrem eigenen Richtmaß geprüft werden sollten – könntet ihr es doch erkennen!
Bitterlich weint das Auge Meiner liebenden Güte über euch, weil ihr versäumt habt, Ihn zu erkennen, Den ihr Tag und Nacht, des Abends wie des Morgens, anruft. O ihr Menschen, schreitet mit schneeweißem Antlitz und strahlendem Herzen voran zu dem gesegneten, hochroten Ort, wo der Sadratu’l-Muntahá ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem allmächtigen Beschirmer, dem Selbstbestehenden!«
O ihr Schar der Geistlichen! Wer ist unter euch, der sich an enthüllender Schau und Einsicht mit Mir messen könnte? Wo ist der zu finden, der zu behaupten wagt, Mir an Rede und Weisheit ebenbürtig zu sein? Nein, bei Meinem Herrn, dem Allbarmherzigen! Alles auf Erden wird vergehen, dies aber ist das Antlitz eures Herrn, des Allmächtigen, des Vielgeliebten.
Wir haben bestimmt, o Menschen, dass der höchste, letzte Zweck aller Gelehrsamkeit die Anerkennung Dessen sei, Der das Ziel aller Erkenntnis ist; und doch seht, wie ihr eurer Gelehrsamkeit gestattet habt, euch wie durch einen Schleier zu trennen von Ihm, dem Tagesanbruch dieses Lichtes, durch Den alles Verborgene offenbart worden ist. Könntet ihr den Quell entdecken, woraus der Glanz dieser Rede strömt, ihr würdet die Völker der Welt und all ihren Besitz verwerfen und euch diesem gesegneten Throne der Herrlichkeit nahen.
Sprich: Dies ist wahrlich der Himmel, in dem das Mutterbuch verwahrt ist, könntet ihr es doch verstehen! Er ist es, Der den Felsen rufen ließ, Der den Brennenden Busch auf dem Berge hoch über dem Heiligen Lande die Stimme erheben und verkünden ließ: »Das Reich ist Gottes, des souveränen Herrn über alle, des Allmachtvollen, des Liebenden!«
Wir haben weder eine Schule besucht noch eure Abhandlungen gelesen. Neigt euer Ohr den Worten dieses Ungelehrten. Er ruft euch vor Gott, den Ewigbestehenden. Dies ist besser für euch als alle Schätze der Erde, könntet ihr es doch begreifen.
Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert, gehört wahrlich zu denen, die das Erhabene Wort Gottes verdrehen, und zu den Verlorenen im Deutlichen Buche.
Euch wurde geboten, die Nägel zu schneiden, euch jede Woche zu baden, und euch mit dem zu reinigen, was ihr schon bisher dazu benutztet. Habt acht, dass ihr nicht aus Nachlässigkeit zu befolgen versäumt, was Er, der Unvergleichliche, der Gnädige, euch geboten. Steiget in reines Wasser. Es ist euch verboten, in Wasser zu baden, das schon benutzt wurde. Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. Wer sich solchen Bädern nähert, riecht ihren Gestank, bevor er sie betritt. Meidet sie, o Volk, und zählt nicht zu denen, die derlei Widerwärtigkeit schmählich übernehmen. Sie gleichen in Wahrheit faulen, verseuchten Kloaken, so ihr zu denen gehört, die begreifen. Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser und gehört zu den Reinen und Geheiligten. Wahrlich, als Offenbarungen des Paradieses auf Erden wünschen Wir euch zu sehen. Ihr sollt einen Wohlgeruch verbreiten, der die Herzen der Gott Nahen frohlocken lässt. Wäscht der Badende sich, indem er das Wasser auf seinen Leib gießt, statt hineinzusteigen, so ist das besser für ihn und enthebt ihn der Notwendigkeit körperlichen Untertauchens. Der Herr wünscht euch wahrlich als Zeichen Seiner Gunst, das Leben zu erleichtern, damit ihr zu denen gehöret, die wirklich dankbar sind.
Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. Aus Scham scheuen Wir Uns, das Thema der Knaben zu behandeln. Fürchtet den Barmherzigen, o Völker der Welt! Begehet nicht, was euch auf Unserer Heiligen Tafel verboten ist, und zählt nicht zu denen, die verwirrt in der Wüste ihrer Lüste schweifen.
Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. Will man den Herrn lobpreisen, so an Orten, die für das Gedenken Gottes errichtet sind, oder aber bei sich zu Hause. Das ist der Aufrichtigkeit und Frömmigkeit eher angemessen. So scheint die Sonne Unseres Befehls über dem Horizont Unserer Rede. Selig also, wer Unser Geheiß erfüllt.
Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. Er sollte den Kopf dieser Urkunde mit dem Größten Namen schmücken, die Einheit Gottes im Tagesanbruch Seiner Offenbarung bezeugen und, wie es ihm gefällt, zum Ausdruck bringen, was zu loben ist, auf dass es ein Zeugnis für ihn sei in den Reichen der Offenbarung und der Schöpfung sowie ein Schatz bei seinem Herrn, dem höchsten Beschützer, dem Getreuen.
Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. Das erste der beiden Größten Feste umfasst die Tage, da der Allbarmherzige die strahlende Herrlichkeit Seiner erhabensten Namen und Seiner hehrsten Attribute über die ganze Schöpfung ergoss. Das zweite ist der Tag, da Wir Den erhoben, Der der Menschheit die frohe Botschaft dieses Namens ankündete, durch den die Toten auferweckt und alle im Himmel und auf Erden versammelt wurden. So ward es verordnet von Ihm, dem Gesetzgeber, dem Allwissenden.
Glücklich, wer den ersten Tag des Monats Bahá erlangt, den Tag, den Gott diesem Großen Namen weihte. Und selig, wer an diesem Tage Zeugnis ablegt von den Gnadengaben, die Gott ihm geschenkt hat. Er zählt wahrlich zu denen, die ihren Dank an Gott durch Taten bezeigen, welche die alle Welten umspannende Freigebigkeit Gottes bekunden. Sprich: Dieser Tag ist wahrlich die Krone aller Monate und deren Ursprung, der Tag, da der Odem des Lebens über alles Erschaffene weht. Groß ist der Segen dessen, der ihn mit Heiterkeit und Frohmut begrüßt. Wir bezeugen, dass er in Wahrheit zu denen gehört, die ihr Ziel erreicht haben.
Sprich: Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. Ruft euch, o Volk, die Gabenfülle in Erinnerung, die Gott euch verliehen hat. Ihr waret in Schlaf versunken, und siehe, Er erweckte euch mit den lebenspendenden Lüften Seiner Offenbarung und gab euch Kenntnis von Seinem klaren, nicht in die Irre führenden Pfad.
Bei Krankheit wendet euch an fähige Ärzte. Wir haben den Gebrauch stofflicher Mittel nicht verworfen, vielmehr bestätigten Wir ihn durch diese Feder, die Gott zum Dämmerort Seiner strahlenden, herrlichen Sache gemacht hat.
Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Großzügigste, der Gabenreichste.
Selig ist, wer zur Stunde der Morgendämmerung seine Gedanken auf Gott richtet und, Seinem Gedenken hingegeben und Seine Vergebung erflehend, seine Schritte zum Mashriqu’l-Adhkár lenkt, sich dort schweigend setzt und den Versen Gottes, des Souveräns, des Mächtigen, des Allgepriesenen lauscht. Sprich: Der Mashriqu’l-Adhkár ist ein jedes Bauwerk, das in Städten und Dörfern zu Meinem Lobpreis errichtet ist. Dies ist der Name, der ihm vor Gottes Thron verliehen ward, so ihr zu den Verständigen gehöret.
Wer die Verse des Allbarmherzigen in den melodischsten Tönen vorträgt, wird durch sie zu einer Erkenntnis gelangen, mit der sich die Souveränität über Erde und Himmel nicht vergleichen lässt. Aus ihnen werden die Menschen den Duft Meiner Welten verspüren – Welten, die an diesem Tage keiner erkennen kann außer denen, die durch diese hehre, diese strahlend schöne Offenbarung mit Scharfblick ausgestattet sind. Sprich: Diese Verse ziehen Herzen, die rein sind, hin zu jenen geistigen Welten, die weder beschrieben noch angedeutet werden können. Selig sind die Hörenden.
Helfet, o Mein Volk, Meinen erwählten Dienern, die sich aufgemacht haben, Meiner unter Meinen Geschöpfen zu gedenken und Mein Wort in Meinem Reiche zu erhöhen. Sie sind in Wahrheit die Sterne am Himmel Meiner liebenden Vorsehung, die Lampen Meiner Führung für die ganze Menschheit. Wessen Worte aber dem widersprechen, was auf Meinen Heiligen Tafeln herabgesandt ist, der ist nicht von Mir. Habet acht, dass ihr nicht ruchlosen Scharlatanen folgt. Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. Haltet euch an diesen Sicheren Griff und an das Seil Meiner mächtigen, unanfechtbaren Sache.
Der Herr hat jedem, der es wünscht, gestattet, die verschiedenen Sprachen der Welt zu erlernen, damit er überall im Osten und im Westen die Botschaft der Sache Gottes weitergebe und unter den Völkern und Geschlechtern der Welt so von Ihm künde, dass die Herzen wiederbelebt und die modernden Gebeine wieder lebendig werden.
Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. Er soll sich verhalten, wie es seiner Stufe würdig ist, und nicht den Missetaten achtloser, schwankender Seelen folgen.
Kränzt euch das Haupt mit Vertrauenswürdigkeit und Treue, schmückt euer Herz mit der Zier der Gottesfurcht, eure Zunge mit unbedingter Wahrhaftigkeit, euren Leib mit dem Gewand der Höflichkeit. Dies ist wahrlich der rechte Schmuck für den Tempel des Menschen – gehörtet ihr doch zu denen, die nachdenken! O Volk Bahás, klammert euch an das Seil der Dienstbarkeit vor Gott, dem Wahren, denn so wird eure Stufe offenbar, euer Name aufgezeichnet und verwahrt, euer Rang erhöht und euer Andenken geehrt werden auf der Verwahrten Tafel. Habt acht, dass euch die Erdenbewohner nicht von dieser herrlichen, erhabenen Stufe abhalten. Also ermahnten Wir euch in den meisten Unserer Sendbriefe und nun hier auf Unserer Heiligen Tafel, über der das Tagesgestirn der Gesetze des Herrn, eures Gottes, des Gewaltigen, des Allweisen, erstrahlt.
Wenn das Meer Meiner Gegenwart verebbt und das Buch Meiner Offenbarung abgeschlossen ist, wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross.
Seht die Kleingeistigkeit der Menschen! Sie verlangen nach dem, was ihnen schadet, und verwerfen, was ihnen nützt. Sie gehören fürwahr zu denen, die weit abgeirrt sind. Wir sehen Menschen, die Freiheit begehren und stolz darauf sind. Sie befinden sich in den Tiefen der Unwissenheit.
Freiheit muss letzten Endes zu Aufruhr führen, dessen Flammen niemand löschen kann. So warnt euch Er, der Rechnende, der Allwissende. Wisst, dass die Verkörperung der Freiheit und ihr Sinnbild das Tier ist. Was dem Menschen ziemt, ist, dass er sich in Schranken fügt, die ihn vor seiner eigenen Unwissenheit beschützen und vor dem Schaden des Unheilstifters bewahren. Freiheit lässt den Menschen die Grenzen des Schicklichen überschreiten und die Würde seiner Stufe verletzen. Sie erniedrigt ihn auf die Ebene tiefster Verderbtheit und Schlechtigkeit.
Seht die Menschen an als eine Herde Schafe, die zu ihrem Schutze eines Hirten bedarf. Dies ist gewiss die Wahrheit, die unumstößliche Wahrheit. Wir billigen die Freiheit unter bestimmten Bedingungen, unter anderen verwerfen Wir sie. Wir sind wahrlich der Allwissende.
Sprich: Wahre Freiheit besteht in der Unterwerfung des Menschen unter Meine Gebote, so wenig ihr dies auch versteht. Würden die Menschen befolgen, was Wir aus dem Himmel der Offenbarung auf sie herabsandten, so erlangten sie sicherlich vollkommene Freiheit. Glücklich der Mensch, der die Absicht Gottes in allem erfasst, was Er aus dem Himmel Seines Willens, der alles Erschaffene durchdringt, offenbart! Sprich: Die Freiheit, die euch nützt, ist nirgendwo zu finden außer in vollkommener Dienstbarkeit vor Gott, der Ewigen Wahrheit. Wer ihre Süße kostet, wird es verschmähen, sie gegen alle Herrschaft der Erde und des Himmels zu tauschen.
Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. Der Herr hat euch nun von diesem Verbot befreit, so dass ihr frei seid, solche Fragen zu stellen, die euch nötig erscheinen, doch nicht müßige Fragen wie die, mit denen sich die Menschen früherer Zeiten befassten. Fürchtet Gott und gehört zu den Gerechten! Fragt, was euch in der Sache Gottes und in Seinem Reiche Nutzen bringt, denn die Tore Seines zarten Erbarmens sind weit geöffnet vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen.
Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt.
Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen aus Kristall, aus hartem, widerstandsfähigem Stein oder aus feinem, haltbarem Holz beerdigt werden. An den Finger soll ein gravierter Ring gesteckt werden. Er ist wahrlich der Höchste Gebieter, der Allwissende.
Die Inschrift auf diesem Ring soll beim Manne lauten: »Gottes ist alles in den Himmeln und auf Erden und zwischen ihnen, und Er weiß in Wahrheit um alle Dinge«, und bei der Frau: »Gottes ist die Herrschaft über Himmel und Erde und über alles zwischen ihnen, und Er ist in Wahrheit mächtig über alle Dinge.« Dies sind die vormals offenbarten Verse, aber siehe, der Punkt des Bayán ruft jetzt aus und spricht: »O Du Meistgeliebter der Welten! Offenbare an deren Stelle Worte, welche den Duft Deiner gnädigen Gunst über die ganze Menschheit verbreiten. Wir haben jedermann verkündet, dass ein einziges Wort von Dir alles übertrifft, was im Bayán herabgesandt ward. Du hast fürwahr die Macht zu tun, was Du wünschest. Beraube Deine Diener nicht der überströmenden Gabenfülle aus dem Weltmeer Deiner Barmherzigkeit! Du bist in Wahrheit der, dessen Gnade grenzenlos ist.« Seht, Wir haben auf Seinen Ruf gehört und erfüllen nunmehr Seinen Wunsch. Er ist wahrlich der Meistgeliebte, Der auf den Ruf hört. Graviert man den folgenden Vers, soeben von Gott herabgesandt, auf die Totenringe von Männern wie Frauen, so wird es besser für sie sein. Wir sind gewisslich der Höchste Gebieter: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« So erwählt der Herr für Seine Gnade, wen immer Er wünscht. Er ist in aller Wahrheit der Gott der Kraft und der Macht.
Der Herr hat überdies verordnet, dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde. Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe. So ward es geboten von Ihm, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten. Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen; vielmehr soll er freudig, voll Seelenfrieden an einem nahen Ort begraben werden.
Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. Er ist wahrlich der Uneingeschränkte; Er tut, was Ihm gefällt, und gebietet, was Er will.
O Völker der Welt! Höret auf den Ruf Dessen, Der der Herr der Namen ist, Der euch aus Seiner Wohnstatt im Größten Gefängnis verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Machtvollen, dem Mächtigen, dem Allunterwerfenden, dem Erhabensten, dem Allwissenden, dem Allweisen.« Fürwahr, es ist kein Gott außer Ihm, dem allmächtigen Beherrscher der Welten. Wäre es Sein Wille, Er nähme durch ein einziges Wort aus Seiner Gegenwart die ganze Menschheit in Seinen Griff. Hütet euch, mit der Annahme dieser Sache zu zögern – einer Sache, vor der sich die Höchste Schar und die Bewohner der Städte der Namen niederbeugen. Fürchtet Gott und gehört nicht zu denen, die wie durch einen Schleier ausgeschlossen sind. Verbrennt die Schleier mit dem Feuer Meiner Liebe und vertreibt die Nebel nichtiger Vorstellungen mit der Macht dieses Namens, durch den Wir die ganze Schöpfung unterworfen haben.
Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn, des Allbarmherzigen, aufgestellt war. Dies befiehlt euch der Herr jedes verstehenden Herzens.
Seid wachsam, dass die Geschäfte dieser Welt euch nicht von dem abhalten, was euch von Ihm, dem Mächtigen, dem Getreuen, geboten ward. Seid die Verkörperungen solcher Standhaftigkeit unter den Menschen, dass ihr nicht von Gott zurückgehalten werdet durch die Zweifel derer, die nicht an Ihn glaubten, als Er Sich offenbarte, bekleidet mit machtvoller Souveränität. Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses ›Lebendige Buch‹A6 zu hören, Das die Wahrheit verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Erhabensten, dem Allgepriesenen.« Schaut mit den Augen der Gerechtigkeit auf Ihn, Der herniedergestiegen ist aus dem Himmel göttlichen Willens und göttlicher Macht, und gehöret nicht zu denen, die Unrecht tun.
Alsdann ruft euch jene Worte ins Gedächtnis, die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten, und denket nach über das, was die Hände der Unterdrücker in Meinen Tagen verübt haben. Sie zählen fürwahr zu den Verlorenen. Er sprach: »Solltet ihr in die Gegenwart Dessen gelangen, Den Wir offenbaren werden, so flehet zu Gott, dass Er in Seiner Großmut geruht, bei euch auf dem Díván zu sitzen, denn schon dies würde euch zu unvergleichlicher, allüberragender Ehre gereichen. Sollte Er in eurer Wohnung einen Becher Wasser trinken, so wäre dies für euch segensreicher, als wenn ihr allen Seelen, ja jedem erschaffenen Ding das Wasser seines Lebens reichtet. Wisset dies, o ihr Meine Diener!«Q49
Dies sind die Worte, mit denen ErA7 Mein Sein verherrlicht – könntet ihr es doch verstehen! Wer über diese Verse nachdenkt und erkennt, welche verborgenen Perlen darin verwahrt sind, wird – bei der Gerechtigkeit Gottes! – den Duft des Allbarmherzigen atmen, wie er aus diesem Gefängnis weht, und wird mit ganzem Herzen und mit solcher Sehnsucht zu Ihm eilen, dass alle Scharen von Erde und Himmel machtlos wären, ihn davon abzuhalten. Sprich: Dies ist eine Offenbarung, um die jeder Beweis und jedes Zeugnis kreisen. So ward es herabgesandt von eurem Herrn, dem Gott der Barmherzigkeit, wolltet ihr doch zu denen gehören, die gerecht urteilen. Sprich: Dies ist der Geist aller Heiligen Schriften, gehaucht in die Feder des Höchsten. Alles Erschaffene ist davon wie vom Donner gerührt, ausgenommen jene, die hingerissen sind von den zarten Winden Meiner Gnade und den süßen Düften Meiner Großmut, welche die ganze Schöpfung durchdringen.
O Volk des Bayán! Fürchtet den Allbarmherzigen und bedenket, was Er an anderer Stelle offenbart hat. Er sprach: »Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q50 So ward es herabgesandt vom Höchsten Gebieter, als Er von dieser Größten Schönheit zu sprechen beliebte. Sinnet darüber nach, o Volk, und gehört nicht zu denen, die verwirrt in der Wildnis des Irrtums schweifen. Wenn ihr auf Geheiß eurer eitlen Vorstellungen Ihn verwerft, wo ist dann die Qiblih, der ihr euch zuwenden wollt, o Versammlung der Achtlosen? Denket nach über diesen Vers und urteilt gerecht vor Gott, damit ihr vielleicht die Perlen der Geheimnisse sammelt aus dem Weltmeer, das da wogt in Meinem Namen, der Allherrliche, der Höchste.
An diesem Tag müssen sich alle einzig an das halten, was in dieser Offenbarung verkündet ist. Dies ist Gottes Gebot, in früheren wie in künftigen Zeiten – ein Gebot, mit dem von jeher die Schriften der Boten geschmückt sind. Dies ist die Ermahnung des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten – eine Ermahnung, mit der die Vorrede zum Buche des Lebens geziert ist, so ihr es doch wahrnähmet! Dies ist der Befehl des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten; hütet euch, dass ihr nicht Schmach und Erniedrigung vorzieht. Nichts wird euch an diesem Tage helfen außer Gott, keine Zuflucht gibt es außer bei Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen. Wer Mich erkennt, hat das Ziel aller Sehnsucht erkannt, und wer sich Mir zuwendet, wendet sich dem Ziel aller Anbetung zu. So ist es verfügt im Buche, und so ist es beschlossen bei Gott, dem Herrn aller Welten. Einen einzigen Vers Meiner Offenbarung zu lesen ist besser, als die Schriften der früheren und späteren Geschlechter zu studieren. Dies ist die Rede des Allbarmherzigen, hättet ihr doch Ohren zu hören! Sprich: Dies ist das Wesen des Wissens, wenn ihr es doch verstündet.
Und nun bedenket, was an einer anderen Stelle offenbart wurde, damit ihr eure eigenen Vorstellungen aufgebt und euer Angesicht auf Gott, den Herrn des Seins, richtet. ErA8 sagte: »Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe, bis sich auch der andere bekehrt. Dieses Gesetz tritt jedoch erst in Kraft nach der Erhöhung der Sache Dessen, Den Wir in Wahrheit offenbaren werden, oder dessen, was bereits in Gerechtigkeit offenbart ward. Vorher steht euch frei zu heiraten, wie ihr wollt, auf dass ihr vielleicht so die Sache Gottes erhöht.«Q51 Also sang die Nachtigall ihr süßes Lied auf dem himmlischen Zweig zum Lobpreis ihres Herrn, des Allbarmherzigen. Wohl denen, die da hören!
O Volk des Bayán, Ich beschwöre euch bei eurem Herrn, dem Gott der Gnade: Schaut mit dem Auge der Gerechtigkeit auf diese Rede, welche die Macht der Wahrheit herabgesandt, und gehört nicht zu denen, die das Zeugnis Gottes sehen, es aber dennoch verwerfen und leugnen. Sie zählen in Wahrheit zu denen, die sicherlich zugrunde gehen werden. Ausdrücklich erklärte der Punkt des Bayán in diesem Vers, dass Meine Sache vor Seiner eigenen erhöht werde; dies kann jeder gerechte, verständige Geist bezeugen. Wie ihr heute leicht feststellt, können diese Erhöhung nur noch jene leugnen, deren Augen vom sterblichen Leben trunken sind. Sie erwartet im künftigen Leben eine demütigende Züchtigung.
Sprich: Bei der Gerechtigkeit Gottes! Ich bin wahrlich SeinA9 Höchstgeliebter. In diesem Augenblick hört Er, wie diese Verse vom Himmel der Offenbarung herniedersteigen, und wehklagt über das Unrecht, das ihr in diesen Tagen begangen habt. Fürchtet Gott und macht euch nicht gemein mit dem Angreifer. Sprich: O Volk, wenn ihr schon nicht an IhnA10 glauben wollt, dann lehnt euch wenigstens nicht gegen Ihn auf! Bei Gott! Es genügt, dass die Scharen der Tyrannei sich gegen Ihn verbünden!
Wahrlich, ErA11 offenbarte einige Gesetze, damit in dieser göttlichen Sendung die Feder des Höchsten sich nur zur Verherrlichung Seiner allüberragenden Stufe und Seiner strahlenden Schönheit zu bewegen brauche. Da Wir jedoch Unsere Gnade für euch darzutun wünschen, legen Wir durch die Macht der Wahrheit diese Gesetze in aller Klarheit nieder und mildern sie ab auf das, was Wir von euch beachtet haben wollen. Er ist wahrlich der Freigebige, der Großzügige.
ErA12 hat euch früher enthüllt, was heute von diesem Tagesanbruch göttlicher Weisheit geäußert werde. Er sagte, und Er spricht die Wahrheit: »ErA13 ist es, Der in jeder Lage verkünden wird: ›Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Einen, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden, dem Allkennenden.‹« Dies ist eine Stufe, die Gott allein dieser hehren, dieser einzigartigen, wundersamen Offenbarung zuerkannt hat. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst und Gabenfülle, so ihr zu denen gehört, die begreifen, und ein Beweis Seines unwiderstehlichen Ratschlusses. Dies ist Sein Größter Name, Sein erhabenstes Wort und der Tagesanbruch Seiner hehrsten Titel, könntet ihr es nur verstehen. Nein, mehr noch: Durch Ihn wird jeder Springquell, jeder Dämmerort göttlicher Führung offenbar. Denket nach über das, o Volk, was in Wahrheit herabgesandt ist; meditiert darüber und zählet nicht zu den Übertretern.
Verkehret mit allen Religionen in Herzlichkeit und Eintracht, auf dass sie Gottes süße Düfte von euch einatmen. Hütet euch, dass euch im Umgang mit den Menschen nicht die Hitze törichter Unwissenheit übermanne. Alles hat seinen Anfang in Gott, und alles kehrt zu Ihm zurück. Er ist aller Dinge Ursprung, und in Ihm haben alle Dinge ihr Ende.
Betretet kein Haus in Abwesenheit seines Besitzers ohne dessen Erlaubnis. Handelt allezeit mit Anstand und gehöret nicht zu den Achtlosen.
Es ist euch geboten, durch die Zahlung der Zakát eure Mittel für den Unterhalt und dergleichen zu reinigen. So wurde es auf dieser erhabenen Tafel verfügt durch Ihn, den Offenbarer der Verse. Wenn es Gottes Wille ist, werden Wir die Bemessungsgrundlage demnächst festlegen. Er erläutert wahrlich, was immer Er wünscht, kraft Seines Wissens, und Er ist fürwahr der Allwissende, der Allweise.
Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. Alle sind gehalten, ihren Lebensunterhalt zu verdienen, und was die anbelangt, die dazu außerstande sind, so ist es die Pflicht der Bevollmächtigten Gottes und der Wohlhabenden, in angemessenem Umfang für sie zu sorgen. Haltet euch an Gottes Satzung und Befehl, nein, schützet sie, wie ihr eure Augen schützet, und gehört nicht zu denen, die schweren Verlust erleiden.
Es ist euch im Buche Gottes verboten, euch auf Wortstreit und Konflikte einzulassen, einen anderen zu schlagen oder ähnliches zu begehen, was die Herzen und Seelen betrübt. Eine Geldstrafe von neunzehn Mithqál Gold ward ehedem von Ihm, dem Herrn der ganzen Menschheit, für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. In dieser göttlichen Sendung hat Er euch jedoch davon befreit und ermahnt euch, Gerechtigkeit und Frömmigkeit an den Tag zu legen. Dies ist der Befehl, den Er euch auf dieser strahlenden Tafel erteilt. Wünschet anderen nichts, was ihr nicht für euch selbst wünschet. Fürchtet Gott und gehöret nicht zu den Hochmütigen. Ihr seid alle aus Wasser erschaffen, und zum Staub kehret ihr zurück. Denkt an das Ende, das euch erwartet, und wandelt nicht auf den Wegen des Unterdrückers. Höret auf die Verse Gottes, die Er, der geheiligte Lotosbaum, euch vorträgt. Sie sind gewisslich die unfehlbare Waage, aufgestellt von Gott, dem Herrn dieser und der künftigen Welt. Sie lassen die Menschenseele ihren Flug zum Morgen der Offenbarung nehmen. Durch sie wird das Herz eines jeden wahren Gläubigen mit Licht erfüllt. Dies sind die Gesetze, die Gott euch gibt, dies sind Seine Gebote, die euch auf Seiner Heiligen Tafel gegeben sind. Gehorchet ihnen in Freude und Heiterkeit, denn dies ist das Beste für euch, o dass ihr es doch wüsstet!
Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. Wer versäumt, sie zu sprechen, ist Gottes Bund und Seinem Testament nicht treu, und wer sich an diesem Tage von den heiligen Versen abkehrt, zählt zu denen, die sich seit Ewigkeit von Gott abgekehrt haben. Fürchtet Gott, o Meine Diener! Rühmt euch nicht der langen Schriftlektüre und vieler frommer Handlungen bei Tag und Nacht. So jemand einen einzigen Vers in Freude und Heiterkeit liest, ist es besser für ihn, als wenn er ermüdet alle Bücher Gottes liest, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden. Lest Gottes Verse in solchem Maße, dass nicht Schwäche und Verzagtheit euch überkommen. Bürdet euren Seelen nicht auf, was sie ermattet und niederdrückt, sondern gebt ihnen, was sie erleichtert und emporhebt, so dass sie sich auf den Flügeln der Verse Gottes aufschwingen zum Dämmerort Seiner offenbaren Zeichen. Dies wird euch Gott näherbringen, wenn ihr es nur begriffet.
Lehret eure Kinder die Verse, die vom Himmel der Majestät und Macht offenbart wurden, auf dass sie die Tafeln des Allbarmherzigen auf höchst melodische Weise in den Alkoven des Mashriqu’l-Adhkár vortragen. Wer durch die Anbetung Meines Namens, der Mitleidvollste, in Verzückung gerät, wird Gottes Verse so vortragen, dass er die Herzen der noch Schlummernden bezaubert. Wohl dem, der den mystischen Wein ewigen Lebens aus dem Worte seines barmherzigen Herrn trank in Meinem Namen – einem Namen, der jeden majestätisch ragenden Berg zu Staub zermalmt.
Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. So ist es verordnet von Dem, Der alles weiß und alles durchschaut. Er wünscht wahrlich Feinheit für euch und alles, was ihr besitzet. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Nachlässigen. Wer findet, dass seine Mittel für diesen Zweck nicht ausreichen, ist befreit von Gott, dem Ewigvergebenden, dem Gabenreichsten.
Wascht euch die Füße jeden Tag im Sommer und alle drei Tage im Winter.
Wird jemand auf euch zornig, so begegnet ihm mit Milde, und schilt euch jemand, so scheltet nicht zurück, sondern überlasst ihn sich selbst und setzt euer Vertrauen auf Gott, den allmächtigen Rächer, den Herrn der Gerechtigkeit und der Macht.
Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz und gedenke Gottes, seines Herrn und des Herrn der ganzen Menschheit. Es ist Gott gefällig, dass ihr um der Liebe willen, die ihr für Ihn und die Manifestation Seiner herrlichen, strahlenden Sache hegt, und zum Zeichen der Ehrfurcht auf Stühlen und Bänken sitzt.
Glücksspiel und Opium sind euch verboten. Haltet euch fern von beidem, o Menschen, und gehört nicht zu den Übertretern. Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen und dem Leib schaden. Wir wünschen wahrlich nur, was euch nützt. Dies bezeugt alles Erschaffene – wenn ihr doch Ohren hättet zu hören!
Werdet ihr zu einem Festmahl oder zu einer Feier eingeladen, so geht darauf mit Freude und Fröhlichkeit ein, und wer sein Versprechen erfüllt, der ist gegen Tadel gefeit. Dies ist ein Tag, da Gottes weise Befehle allesamt erläutert wurden.
Seht, das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« ist jetzt offenbar. Wohl dem, den Gott die »Sechs« erkennen lässt, die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist. Er gehört wahrlich zu denen, deren Glauben aufrichtig ist. Wie viele äußerlich Fromme haben sich abgewandt, und wie viele Verirrte sind nahegekommen mit dem Ruf: »Aller Lobpreis sei Dir, Du Verlangen der Welten!« Es liegt fürwahr in Gottes Hand zu geben, was Er wünscht, wem immer Er will, und vorzuenthalten, was Ihm gefällt, wem immer Ihm beliebt. Er kennt die tiefsten Geheimnisse der Herzen und weiß, was hinter dem Augenzwinkern eines Spötters steckt. Wie viele Verkörperungen der Achtlosigkeit, die reinen Herzens zu Uns kamen, haben Wir auf den Sitz Unserer Annahme gesetzt, und wie viele Vertreter der Weisheit haben Wir in Unserer Gerechtigkeit dem Feuer überantwortet. Wir sind in Wahrheit der Richter. Er ist die Manifestation des »Gott tut, was Ihm gefällt«, und Er ruht auf dem Thron des »Er gebietet, was Ihm beliebt«Q52.
Selig, wer den Duft innerer Bedeutungen entdeckt in den Spuren dieser Feder, durch deren Bewegung der Windhauch Gottes über die ganze Schöpfung weht und durch deren Ruhe das Wesen der Ruhe im Reiche des Seins erscheint. Verherrlicht sei der Allerbarmer, der Offenbarer solch unschätzbarer Gaben. Sprich: Weil Er das Unrecht trug, erschien die Gerechtigkeit auf Erden, und weil Er Erniedrigung auf sich nahm, erstrahlte Gottes Majestät inmitten der Menschheit.
Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist, und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden. Als Zeichen Seiner Gunst hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten. Er ist wahrlich der Gesetzgeber, der Allwissende. An eurem Gebaren sei nichts, was der rechte Verstand missbilligt. Macht euch nicht zum Spielzeug der Unwissenden. Wohl dem, der sich mit dem Gewande eines schicklichen Verhaltens und eines rühmlichen Charakters schmückt. Er wird sicherlich zu denen gezählt, die ihrem Herrn durch herausragende Werke dienen.
Fördert die Entwicklung der Städte Gottes und Seiner Länder und verherrlicht Ihn darin mit der melodischen Stimme der Gott Nahen. Wahrlich, die Macht der Zunge erbaut die Menschenherzen, so wie die Hand und andere Mittel Häuser und Städte erbauen. Wir haben zur Verwirklichung jeder Sache ein Mittel bestimmt; nutzt es und setzt euer Vertrauen und eure Zuversicht auf Gott, den Allwissenden, den Allweisen.
Selig der Mensch, der seinen Glauben an Gott und Seine Zeichen bekennt und den Vers anerkennt: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«Q53 Anerkennung hat Gott zur Zier jedes Glaubens und zu dessen wahrer Grundlage gemacht. Von ihr hängt die Annahme jeder guten Tat ab. Darauf richtet euren Blick, damit euch das Getuschel der Widerspenstigen nicht zum Straucheln bringt.
Sollte Er erlauben, was seit unvordenklichen Zeiten verboten war, und verbieten, was zu allen Zeiten als erlaubt galt, so hätte niemand das Recht, Seine Allgewalt in Frage zu stellen. Wer zögert, und sei es weniger als einen Augenblick, soll als Übertreter gelten.
Wer diese hehre, grundlegende Wahrheit nicht anerkennt, wer diese erhabenste Stufe nicht erreicht, den werden die Stürme des Zweifels schütteln, und die Reden der Ungläubigen werden seine Seele verwirren. Doch wer diesen Grundsatz anerkennt, wird mit vollkommener Standhaftigkeit begabt werden. Alle Ehre sei dieser allherrlichen Stufe, deren Gedenken jede erhabene Tafel schmückt. So belehrt euch Gott mit einer Lehre, die euch von jeglichem Zweifel und jeder Verwirrung befreien und euch befähigen wird, in dieser und der künftigen Welt Erlösung zu finden. Er ist wahrlich der ewig Vergebende, der Großmütigste. Er hat die Boten ausgeschickt und die Bücher herabgesandt, um zu verkünden: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Allmächtigen, dem Allweisen.«
O Land von Káf und Rá!A14 Wir schauen dich wahrlich in einem Zustand, der Gott missfällt, und sehen von dir ausgehen, was keiner erkennt außer Ihm, dem Allwissenden, dem Allkennenden, und nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. Bei Uns ist das Wissen um alle Dinge, verzeichnet auf einer leuchtenden Tafel. Gräme dich nicht über das, was über dich gekommen ist. Bald wird Gott Menschen von mächtigem Heldenmut in dir erwecken, die so unerschütterlich Meinen Namen verherrlichen, dass weder die bösen Bemerkungen der Geistlichen noch die Unterstellungen derer, die Zweifel säen, sie davon abhalten können. Mit eigenen Augen werden sie Gott schauen und mit ihrem Leben Ihn siegreich machen. Sie gehören wahrlich zu den Standhaften.
O Schar der Geistlichen! Als Meine Verse herabgesandt und Meine klaren Zeichen offenbart waren, fanden Wir euch hinter Schleiern. Dies ist fürwahr seltsam. Ihr rühmt euch Meines Namens, und doch erkanntet ihr Mich nicht, als euer Herr, der Allbarmherzige, unter euch erschien mit Beweis und Zeugnis. Wir haben die Schleier zerrissen. Hütet euch, dass ihr das Volk nicht durch einen neuen Schleier aussperrt. Sprengt die Ketten eitler Vorstellungen im Namen des Herrn aller Menschen, und gehöret nicht zu den Irreführenden. Solltet ihr euch Gott zuwenden und Seine Sache annehmen, so schafft nicht Unordnung in ihr und messt Gottes Buch nicht an euren selbstischen Neigungen. Wahrlich, dies ist Gottes Rat ehedem und immerdar, und dies bezeugen feierlich die Zeugen und Erwählten Gottes, ja jeder Einzelne von Uns.
Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan, der zu den gelehrtesten Geistlichen seiner Zeit zählte. Als Gott, der Wahrhafte, sich offenbarte, da verwarfen Ihn dieser Shaykh und andere seines Standes, indes ein Weizensieber Ihn annahm und sich dem Herrn zuwandte. Tag und Nacht legte er dar, was er für die Gesetze und Gebote Gottes hielt; doch als Er, der Unbedingte, erschien, da nutzte ihm kein Buchstabe davon, denn sonst hätte er sich nicht abgewandt von einem Antlitz, das den Gott Nahen die Gesichter erleuchtet. Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er Sich offenbarte, so hätten sich die Menschen nicht von Ihm abgewandt, noch wäre Uns widerfahren, was ihr heute schaut. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Achtlosen.
Nehmt euch in Acht, dass kein Name euch fernhalte von Ihm, dem Besitzer aller Namen, oder ein Wort euch ausschließe von dem Gedenken Gottes, diesem Quell der Weisheit unter euch. Wendet euch Gott zu und suchet Seinen Schutz, o Schar der Geistlichen, und macht euch nicht selbst zum Schleier zwischen Mir und Meinen Geschöpfen. So ermahnt euch euer Herr und befiehlt euch, gerecht zu sein, damit eure Werke nicht zunichte werden und ihr dessen nicht gewahr seid. Wer diese Sache leugnet, sollte der in der ganzen Schöpfung eine andere Wahrheit vertreten können? Nein, bei Ihm, dem Gestalter des Weltalls! Und doch sind die Menschen in offenkundige Schleier gehüllt. Sprich: Durch diese Sache ist die Sonne des Zeugnisses aufgegangen, und das Licht des Beweises hat seine Strahlen auf alle ergossen, die auf Erden wohnen. Fürchtet Gott, o ihr Einsichtigen, und gehört nicht zu denen, die nicht an Mich glauben. Habt acht, dass das Wort »Prophet« euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte oder der Begriff »Statthalterschaft«Q54 euch aussperre von der alle Welten überschattenden Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist. Jeder Name wurde durch Sein Wort erschaffen, und jede Sache hängt von Seiner unwiderstehlichen, Seiner machtvollen, wundersamen Sache ab. Sprich: Dies ist der Tag Gottes, der Tag, da nur Seiner gedacht werden soll, des allmächtigen Beschützers aller Welten. Dies ist die Sache, die euren Aberglauben und all eure Götzenbilder erbeben ließ.
Wahrlich, Wir sehen unter euch den, der das Buch Gottes in die Hand nimmt und daraus Argumente und Beweise vorbringt, um seinen Herrn zu leugnen, wie sie in allen Religionen aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammensuchten, um Ihn, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden, zu widerlegen. Sprich: Gott, der Wahre, ist Mein Zeuge, dass weder die Heiligen Schriften der Welt noch alle Bücher und Abhandlungen euch an diesem Tag von Nutzen sind ohne dieses ›Lebendige Buch‹A15, das mitten im Herzen der Schöpfung verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Allwissenden, dem Allweisen.«
O Schar der Geistlichen! Hütet euch, rings im Lande Streit zu stiften, wie ihr die Ursache wart, dass der Glaube von Anfang an zurückgewiesen wurde. Sammelt das Volk um dieses Wort, das die Steine ausrufen lässt: »Das Reich ist Gottes, des Dämmerorts aller Zeichen!« So ermahnt euch euer Herr als Ausdruck Seiner Gnade. Er ist in Wahrheit der Ewigvergebende, der Großzügigste.
Ruft euch Karím ins Gedächtnis, wie er, von seinen Begierden getrieben, hochmütig wurde, als Wir ihn zu Gott riefen; hatten Wir ihm doch gesandt, was dem Auge des Beweises in der Welt des Seins Trost bedeutete und Gottes Zeugnis für alle auf Erden und im Himmel erfüllte. Zum Zeichen der Gnade des Allbesitzenden, des Höchsten, geboten Wir ihm, die Wahrheit anzunehmen. Er aber wandte sich ab, bis als Werk der Gerechtigkeit Gottes die Engel des Zornes ihn ergriffen. Dessen waren Wir wahrlich Zeuge.
Reißt die Schleier so auseinander, dass die Bewohner des Königreiches sie reißen hören. Das ist Gottes Befehl in vergangenen wie in künftigen Tagen. Selig der Mensch, der befolgt, was ihm geboten ward, und wehe dem Nachlässigen!
Wahrlich, im Reich dieser Welt haben Wir kein anderes Ziel, als Gott zu offenbaren und Seine Souveränität zu enthüllen. Gott genügt Mir als Zeuge. Wahrlich, im himmlischen Reich haben Wir kein anderes Ziel, als Seine Sache zu erhöhen und Ihn zu verherrlichen. Gott genügt Mir als Beschützer. Wahrlich, im Reich der Höhe haben Wir kein anderes Ziel, als Gott und das, was Er herabgesandt, zu preisen. Gott genügt Mir als Helfer.
Glücklich seid ihr, o ihr Gelehrten in Bahá. Bei dem Herrn! Ihr seid die Wogen des Mächtigsten Meeres, die Sterne am Firmament der Herrlichkeit, die Siegesbanner, die zwischen Erde und Himmel wehen. Ihr seid die Offenbarungen der Standhaftigkeit unter den Menschen, die Morgenröten heiliger Rede für alle, die auf Erden wohnen. Wohl dem, der sich euch zuwendet, und wehe dem Widerspenstigen! Wer vom mystischen Wein ewigen Lebens aus den gnädigen Händen des Herrn, seines Gottes, des Barmherzigen, getrunken hat, dem ziemt es an diesem Tage, gleich einer pochenden Ader im Leib der Menschheit zu schlagen, auf dass durch ihn die Welt und jedes zerfallende Gebein belebt werden.
O Volk der Welt! Wenn die Mystische Taube, aus ihrem Tempel des Lobpreises aufgestiegen, ihr fernes Ziel, ihre verborgene Wohnstatt, erreicht hat, dann legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross.
O Feder des Höchsten! Gleite über die Tafel auf Geheiß Deines Herrn, des Schöpfers der Himmel, und berichte von der Zeit, da Er, der Morgen göttlicher Einheit, Seine Schritte zur Schule hocherhabener Einheit lenkte. Vielleicht erlangen dadurch die, die reinen Herzens sind, einen flüchtigen Blick, und sei er von der Größe eines Nadelöhrs, auf die hinter den Schleiern verborgenen Geheimnisse Deines Herrn, des Allmächtigen, des Allwissenden. Sprich: Wir betraten wahrlich die Schule der inneren Bedeutung und der Erklärung, als alles Erschaffene dessen nicht gewahr wurde, und sahen die Worte, die Er, der Allbarmherzige, herabsandte. Wir nahmen die Verse Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden, entgegen, als ErA16 sie Uns gab, und Wir lauschten dem, was Er auf der Tafel feierlich bestätigte. Dies fürwahr haben Wir geschaut. Und Wir willigten ein in Seinen Wunsch durch Unser Geheiß, denn Wir haben wahrlich die Macht zum Befehl.
O Volk des Bayán! Wir betraten wahrlich die Schule Gottes, als ihr im Schlafe lagt, und Wir lasen die Tafel, als ihr fest schliefet. Beim einen wahren Gott! Wir lasen die Tafel, ehe sie offenbart ward, während ihr nichts ahntet, und Wir hatten vollkommene Kenntnis vom Buche, als ihr noch ungeboren wart. Diese Worte sind nach eurem Maß, nicht nach dem Maße Gottes. Dies bezeugt, was in Seinem Wissen verwahrt ist – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen! Die Zunge des Allmächtigen legt dafür Zeugnis ab – zähltet ihr doch zu denen, die verstehen! Ich schwöre bei Gott, wollten Wir den Schleier lüften, ihr wäret wie vom Donner gerührt.
Habt acht, dass ihr keinen leeren Wortstreit führt über den Allmächtigen und Seine Sache. Denn siehe, Er ist unter euch erschienen, bekleidet mit einer so großen Offenbarung, dass sie alle Dinge umfängt, die vergangenen wie die zukünftigen. Wollten Wir Unser Thema in der Sprache des Reiches Gottes und seiner Bewohner behandeln, dann sagten Wir: »Wahrlich, Gott schuf jene Schule, ehe Er Himmel und Erde schuf, und Wir betraten sie, ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden.« Dies ist die Sprache Unserer Diener in Unserem Reich. Bedenket, was die Bewohner Unserer erhabenen Herrschaftsgebiete sprächen, denn Wir haben sie Unser Wissen gelehrt und ihnen offenbart, was in Gottes Weisheit verborgen lag. Was spräche dann wohl die Zunge der Macht und Größe in Seiner Allherrlichen Stätte!
Dies ist keine Sache, die ihr zum Spielzeug eurer eitlen Vorstellungen machen könnt, noch ist sie ein Feld für Toren und Furchtsame. Bei Gott, dies ist die Arena der Einsicht und der Loslösung, der weiten Schau und der Erhabenheit, und nur die tapferen Reiter des Barmherzigen dürfen auf ihren Rossen hineinsprengen – jene, die sich von jeglicher Bindung an die Welt des Seins gelöst haben. Sie, wahrlich, werden für Gott auf Erden den Sieg erringen. Sie sind die Dämmerorte Seiner souveränen Macht inmitten der Menschheit.
Hütet euch, dass nicht etwas, was im Bayán offenbart ward, euch abhalte von eurem Herrn, dem Allbarmherzigen. Gott ist Mein Zeuge: Der Bayán wurde zu keinem anderen Zweck herabgesandt, als Meinen Lobpreis zu feiern – o dass ihr es doch wüsstet! Wer reinen Herzens ist, findet darin nichts als den Duft Meiner Liebe, nur Meinen Namen, der alles Sehende und alles Sichtbare überschattet. Sprich: Wendet euch dem zu, o Volk, was aus Meiner Erhabensten Feder hervorgegangen ist. Solltet ihr daraus den Duft Gottes verspüren, so lehnt euch nicht gegen Ihn auf und schlagt nicht euer Teil Seiner gnädigen Gunst und Seiner mannigfachen Gaben aus. So ermahnt euch euer Herr; Er ist wahrlich der Ratgeber, der Allwissende.
Was immer ihr im Bayán nicht versteht, erfragt es von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Vorväter. So Er es wünscht, wird Er euch erklären, was darin offenbart ist, und euch die Perlen göttlichen Wissens und göttlicher Weisheit enthüllen, die in dem Weltmeer seiner Worte verborgen ruhen. Er steht wahrlich hoch über allen Namen. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.
Die Welt ist aus dem Gleichgewicht geraten durch die Schwungkraft dieser größten, dieser neuen Weltordnung. Die Lebensordnung der Menschheit ist aufgewühlt durch das Wirken dieses einzigartigen, dieses wundersamen Systems, desgleichen kein sterbliches Auge je gesehen hat.
Versenkt euch in das Meer Meiner Worte, damit ihr seine Geheimnisse ergründet und alle Perlen der Weisheit entdecket, die in seinen Tiefen verborgen liegen. Habt acht, dass ihr nicht zaudert bei eurem Entschluss, die Wahrheit dieser Sache anzunehmen – einer Sache, durch welche Gott die Wirkkraft Seiner Macht offenbart und Seine Souveränität errichtet hat. Eilt freudestrahlenden Angesichts hin zu Ihm! Dies ist Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft. Lasst den, der sucht, zu ihm gelangen! Was aber den betrifft, der ihn zu suchen verschmäht – wahrlich, Gott ist der Selbstgenügende und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Sprich: Dies ist die unfehlbare Waage, die Gott in Händen hält. Auf ihr werden alle in den Himmeln und auf Erden gewogen, und ihr Schicksal wird danach bestimmt – gehörtet ihr doch zu denen, die an diese Wahrheit glauben und sie anerkennen! Sprich: Sie ist das Größte Zeugnis, durch welches die Gültigkeit eines jeden Beweises für alle Zeiten begründet ward, seid dessen versichert. Sprich: Sie bereichert die Armen, erleuchtet die Gebildeten und befähigt die Sucher, zur Gegenwart Gottes aufzusteigen. Habt acht, dass ihr sie nicht zum Anlass nehmt für Zwietracht unter euch. Steht so unverrückbar fest wie ein Berg in der Sache eures Herrn, des Mächtigen, des Liebenden!
Sprich: O du Quell der Verirrung! Verschließe nicht länger die Augen und sprich die Wahrheit unter dem Volke. Ich schwöre bei Gott, Ich weine um dich, wenn Ich sehe, wie du deinen selbstsüchtigen Leidenschaften folgst und Ihn verleugnest, Der dich gestaltet und ins Sein gerufen hat. Rufe dir die sanfte Gnade deines Herrn ins Bewusstsein und erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen. Fürchte Gott und gehöre zu denen, die ehrlich bereuen. Angenommen, das Volk sei über deine Stufe im Unklaren, kann man sich vorstellen, dass du selbst über sie keine Klarheit hast? Erzittere vor deinem Herrn und gedenke der Tage, da du vor Unserem Throne standest und die Verse niederschriebst, die Wir dir diktierten – Verse, herabgesandt von Gott, dem allmächtigen Beschützer, dem Herrn der Kraft und der Macht. Hab acht, dass dich das Feuer deiner Vermessenheit nicht hindere, in Gottes Heiligen Hof zu gelangen. Wende dich Ihm zu, und ängstige dich nicht ob deiner Taten. Er vergibt fürwahr, wem immer Er will, als Zeichen Seiner Gnade. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Immervergebenden, dem Allgütigen. Wir ermahnen dich nur um Gottes willen. Nimmst du diesen Rat an, so nur zum eigenen Nutzen. Verwirfst du ihn, so kann dein Herr wahrlich auf dich verzichten, wie auf alle, die dir in offenkundiger Verblendung folgen. Schau! Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. Kehre du zu Gott zurück, demütig, unterwürfig, gebeugt. Wahrlich, Er wird deine Sünden von dir nehmen, denn dein Herr ist fürwahr der Vergebende, der Mächtige, der Allbarmherzige.
Dies ist Gottes Rat – würdest du ihn doch beachten! Dies ist Gottes Gnadengabe – würdest du sie doch annehmen! Dies ist Gottes Rede – würdest du sie doch begreifen! Dies ist Gottes Schatz – könntest du es doch verstehen!
Dies ist ein Buch, das für die Welt zur Lampe des Ewigen geworden ist, zu Seinem geraden, nicht in die Irre führenden Pfad inmitten der Völker der Erde. Sprich: Dies ist der Morgen göttlichen Wissens, so ihr zu denen gehört, die verstehen, und der Dämmerort der Befehle Gottes, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
Legt einem Tier nicht mehr auf, als es tragen kann. Wir haben fürwahr eine solche Behandlung durch ein absolut bindendes Verbot im Buche verboten. Seid unter allem Erschaffenen die Verkörperung der Gerechtigkeit.
Wer einem anderen ohne Vorsatz das Leben nimmt, ist verpflichtet, der Familie des Verstorbenen ein Sühnegeld von hundert Mithqál Gold zu zahlen. Beachtet, was euch auf dieser Tafel geboten ward, und zählt nicht zu denen, die ihre Grenzen überschreiten.
O ihr Mitglieder der Parlamente in aller Welt! Wählt eine einzige Sprache für alle auf Erden und führt auch eine gemeinsame Schrift ein. Wahrlich, Gott erklärt euch, was euch nützt und euch befähigt, von anderen unabhängig zu sein. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allwissende, der Allunterrichtete. Dies wird Einheit bewirken – könntet ihr es doch begreifen! Dies wird das mächtigste Werkzeug sein zur Förderung von Harmonie, Kultur und Zivilisation – könntet ihr es doch verstehen! Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts: Das erste, das die sicherste Grundlage ist, haben Wir in anderen Tafeln herabgesandt, wogegen das zweite in diesem wundersamen Buch offenbart ist.
Es ist euch verboten, Opium zu rauchen. Fürwahr, Wir haben dies durch ein unumstößliches Verbot im Buche untersagt. Wer davon nimmt, ist gewiss nicht von Mir. Fürchtet Gott, die ihr Verstand habt!
Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte
Einige von Bahá’u’lláh nach dem Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte enthalten Abschnitte, welche die Bestimmungen des Heiligsten Buches ergänzen. Die wichtigsten sind als Botschaften aus ‘Akká veröffentlicht. Hier einbezogen ist ein Auszug aus der Tafel Ishráqát. Die drei Pflichtgebete, auf die in Fragen und Antworten verwiesen wird, sowie das im Kitáb-i-Aqdas erwähnte Totengebet sind gleichfalls abgedruckt.
Ishráqát
das achte IshráqA17
Der Abschnitt, den die Feder der Herrlichkeit nunmehr schreibt, gilt als Teil des Heiligsten Buches: Die Männer von Gottes Haus der Gerechtigkeit sind mit den Belangen des Volkes betraut. Sie sind wahrlich die Treuhänder Gottes unter Seinen Dienern und die Morgenröten der Amtsgewalt in Seinen Landen.
O Volk Gottes! Was die Welt erzieht, ist die Gerechtigkeit, denn sie wird von zwei Säulen getragen: Lohn und Strafe. Diese beiden Säulen sind die Lebensquellen der Welt. Da es für jeden Tag ein neues Problem und für jedes Problem eine angemessene Lösung gibt, sind solche Fragen dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, damit dessen Mitglieder nach den Nöten und Erfordernissen der Zeit handeln. Die sich für Gott erheben, Seiner Sache zu dienen, sind Empfänger göttlicher Eingebung aus dem unsichtbaren Reich. Alle haben die Pflicht, ihnen zu gehorchen. Alle Belange des Staates sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen. Gebet und Andacht sind indessen so zu verrichten, wie es Gott in Seinem Buch verordnet hat.
O Volk Bahás! Ihr seid die Dämmerorte der Liebe Gottes, die Morgenröten Seiner Gnade. Besudelt eure Zungen nicht mit Flüchen und Schmähreden gegen andere und hütet eure Augen vor Unschicklichem. Tut dar, was ihr besitzet. Wird es günstig aufgenommen, ist euer Zweck erreicht; wo nicht, ist Widerspruch fruchtlos. Überlasst diese Seele sich selbst und kehrt euch zum Herrn, dem Beschützer, dem Selbstbestehenden. Verursacht keinen Kummer, geschweige denn Zwietracht und Streit. Es ist zu hoffen, dass ihr im Schatten des Baumes Seines sanften Erbarmens wahre Erziehung erlangt und in Übereinstimmung mit dem handelt, was Gott wünscht. Ihr seid alle die Blätter eines Baumes und die Tropfen eines Meeres.
Das lange PflichtgebetA18
Einmal in 24 Stunden zu sprechen
Wer dieses Gebet zu sprechen wünscht, stehe auf und wende sich Gott zu. Auf seinem Platz stehend schaue er zur Rechten und zur Linken, als erwarte er das Erbarmen seines Herrn, des Allbarmherzigen, des Mitleidvollen. Dann spreche er:
O Du, der Du der Herr aller Namen und der Schöpfer der Himmel bist! Ich flehe Dich an bei den Sonnen Deines unsichtbaren Wesens, des Höchsterhabenen, des Allherrlichen, mache mein Gebet zu einem Feuer, das die Schleier verbrenne, die mich hindern, Deine Schönheit zu schauen, und zu einem Licht, das mich zum Meere Deiner Gegenwart geleite.
Dann erhebe er die Hände flehend zu Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
O Du Sehnsucht der Welt, Du Geliebter der Völker! Du siehst, wie ich mich Dir zuwende, ledig aller Bindungen außer an Dich, an Dein Seil geklammert, durch dessen Bewegung die ganze Schöpfung erschüttert ward. Ich bin Dein Diener, o mein Herr, und Deines Dieners Sohn. Sieh, ich bin bereit, nach Deinem Wunsch und Willen zu tun, und ersehne nichts als Dein Wohlgefallen. Ich flehe Dich an bei dem Meer Deines Erbarmens und der Sonne Deiner Gnade, verfahre mit Deinem Diener, wie Du willst und wie es Dir beliebt. Bei Deiner Macht, die weit über allem Gedenken und allem Lobpreis steht: Was Du offenbartest, ist meines Herzens Sehnsucht und die Liebe meiner Seele. O Gott, mein Gott! Schaue nicht auf meine Hoffnungen und meine Taten, sondern auf Deinen Willen, der Himmel und Erde umfasst. Bei Deinem Größten Namen, o Du Herr aller Völker! Allezeit wünsche ich nur, was Du wünschest, und liebe nur, was Du liebst.
Dann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Erhaben bist Du über die Beschreibung jedes anderen außer Dir und das Begreifen eines jeden außer Dir selbst.
Dann stehe er auf und spreche:
Mache mein Gebet zu einem Born lebenspendenden Wassers, o mein Herr, womit ich lebe, solange Deine Herrschaft währt, und in jeder Deiner Welten von Dir künde.
Wieder erhebe er flehend die Hände und spreche:
O Du, von dem getrennt die Herzen und Seelen hinschmolzen, durch dessen Feuer der Liebe die ganze Welt entflammt ward! Ich bitte Dich flehentlich bei Deinem Namen, durch den Du die ganze Schöpfung unterwarfest, vorenthalte mir nicht, was bei Dir ist, o Du, der Du über alle Menschen herrschest! Du siehst, o mein Herr, diesen Fremdling zu seiner erhabensten Wohnung unter dem Zelte Deiner Majestät und im Reiche Deines Erbarmens eilen. Du siehst diesen Sünder das Meer Deiner Vergebung, diesen Niedrigen den Hof Deiner Herrlichkeit und dieses arme Geschöpf den Morgen Deines Reichtums suchen. Dein ist die Macht zu gebieten, was immer Du willst. Ich bezeuge, dass Du zu rühmen bist in Deinem Tun, dass Deinen Befehlen zu gehorchen ist und dass Du uneingeschränkt bleibst in Deinen Geboten.
Darauf erhebe er die Hände und spreche dreimal den Größten NamenA19. Dann beuge er sich mit auf den Knien ruhenden Händen nieder vor Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
Du siehst, o mein Gott, wie mein Geist in meinem Leib und allen meinen Gliedern erregt ward in seinem Sehnen, Dich anzubeten, und in seinem Verlangen, Deiner zu gedenken und Dich zu verherrlichen; wie er bezeugt, was die Zunge Deines Gebotes im Reiche Deines Wortes und im Himmel Deines Wissens bezeugt. In diesem Zustand, o mein Herr, drängt es mich, alles von Dir zu erbitten, was bei Dir ist, damit ich meine Armut dartue und Deine Güte und Deinen Reichtum verherrliche, meine Ohnmacht bekunde und Deine Kraft und Deine Macht offenbare.
Dann stehe er auf, erhebe zweimal flehend die Hände und spreche:
Es ist kein Gott außer Dir, dem Allmächtigen, dem Allgütigen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Gebieter am Anfang und am Ende. O Gott, mein Gott! Deine Vergebung hat mich ermutigt, Dein Erbarmen hat mir Kraft gegeben, Dein Ruf hat mich erweckt und Deine Gnade mich erhoben und hingeführt zu Dir. Wie könnte ich sonst wagen, am Tore der Stadt Deiner Nähe zu stehen oder mein Gesicht dem Lichte zuzuwenden, das aus dem Himmel Deines Willens hervorleuchtet? Du siehst, o mein Herr, dieses elende Geschöpf an die Pforte Deiner Gnade pochen, diese vergehende Seele den Strom ewigen Lebens aus den Händen Deiner Güte suchen. Dein ist der Befehl allezeit, o Du Herr aller Namen, und mein sind Ergebung und willige Unterwerfung unter Deinen Willen, o Schöpfer der Himmel!
Dann erhebe er dreimal die Hände und spreche:
Größer als jeder Große ist Gott!
Sodann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Zu hoch bist Du für den Lobpreis derer, die Dir nahe sind, als dass er zum Himmel Deiner Nähe aufstiege, oder für die Vögel der Herzen jener, die Dir treu sind, als dass sie den Zugang zu Deinem Tore erreichten. Ich bezeuge, dass Du geheiligt bist über alle Eigenschaften, heilig über alle Namen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Höchsterhabenen, dem Allherrlichen.
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge, was alle erschaffenen Dinge und die himmlischen Heerscharen und die Bewohner des allhöchsten Paradieses und über sie hinaus die Zunge der Größe selbst vom allherrlichen Horizont aus bezeugen, dass Du Gott bist, dass kein Gott ist außer Dir und dass Er, Der offenbart wurde, das Verborgene Geheimnis ist, das Verwahrte Sinnbild, durch den die Buchstaben des »Sei!« miteinander verbunden und verknüpft wurden. Ich bezeuge, dass Er es ist, dessen Namen die Feder des Allhöchsten niederschrieb und der genannt ist in den Büchern Gottes, des Herrn des Thrones in der Höhe und hienieden auf Erden.
Dann stehe er aufrecht und spreche:
O Herr allen Seins, Besitzer alles Sichtbaren und Unsichtbaren! Du gewahrst meine Tränen und Seufzer; Du hörst mein Stöhnen und Jammern und meines Herzens Klage. Bei Deiner Macht! Meine Sünden haben mich gehindert, mich Dir zu nähern, meine Frevel haben mich dem Hofe Deiner Heiligkeit ferngehalten. Deine Liebe, o mein Herr, hat mich reich gemacht, aber die Trennung von Dir ließ mich zunichte werden, und das Fernsein von Dir hat mich verzehrt. Ich flehe Dich an bei Deiner Fußspur in dieser Wildnis und bei den Worten »Hier bin ich, hier bin ich!«, die Deine Erwählten in diesem unendlichen Raume gerufen, und beim Odem Deiner Offenbarung und den linden Lüften am Morgen Deiner Manifestation – gib, dass ich unentwegt zu Deiner Schönheit aufblicke und alles befolge, was in Deinem Buche steht.
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Preis sei Dir, o mein Gott, dass Du mir halfest, Deiner zu gedenken und Dich zu preisen, dass Du mich Ihn, den Sonnenaufgang Deiner Zeichen, erkennen ließest und dass Du mich bewegtest, mich vor Deiner Herrschaft zu beugen, mich Deiner Gottheit zu unterwerfen und anzuerkennen, was die Zunge Deiner Größe kündete.
Dann erhebe er sich und spreche:
O Gott, mein Gott! Mein Rücken ist gebeugt von der Bürde meiner Sünden, und meine Nachlässigkeit hat mich zunichte gemacht. Wann immer ich meiner schlechten Taten und Deiner Güte gedenke, schmilzt mir das Herz in der Brust und wallt mir das Blut in den Adern. Bei Deiner Schönheit, o Du Sehnsucht der Welt! Ich erröte, mein Angesicht zu Dir zu erheben, und Scham hemmt meine Hände, sich sehnend nach dem Himmel Deiner Gaben zu recken. Du siehst, o mein Gott, wie Tränen mich hindern, Deiner zu gedenken und Deine Tugenden zu preisen, o Herr des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden! Ich flehe Dich an bei den Zeichen Deines Reiches und den Geheimnissen Deiner Herrschaft, verfahre mit Deinen Geliebten, wie es Deiner Güte entspricht, o Herr allen Seins, und wie es Deiner Gnade würdig ist, o Du König des Sichtbaren und des Unsichtbaren!
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge kniend die Stirn zur Erde und spreche:
Preis sei Dir, o unser Gott, dass Du auf uns herabsandtest, was uns Dir nahebringt, und uns mit allem Guten versorgest, was Du in Deinen Büchern und Schriften auf uns niederkommen ließest. Beschütze uns – so flehen wir Dich an, o mein Herr – vor den Scharen eitlen Wahns und leeren Trugs. Du bist in Wahrheit der Mächtige, der Allwissende.
Dann erhebe er das Haupt, setze sich und spreche:
Ich bezeuge, o mein Gott, was Deine Erwählten bezeugen, und bekenne, was die Bewohner des höchsten Paradieses bekennen und die, die Deinen mächtigen Thron umkreisen: Dein sind die Reiche der Erde und des Himmels, o Herr der Welten!
Das mittlere PflichtgebetA20
Täglich morgens, mittags und abends zu sprechen
Wer zu beten wünscht, wasche seine Hände und spreche beim Waschen:
Stärke meine Hand, o mein Gott, und lass sie Dein Buch mit solcher Standhaftigkeit ergreifen, dass die Scharen der Welt keine Macht über sie haben. Schütze sie sodann, damit sie sich nicht mit Dingen befasst, die ihr nicht zustehen. Du bist wahrlich der Allmächtige, der Allgewaltige.
Und beim Waschen des Gesichtes spreche er:
Dir wende ich mein Angesicht zu, o mein Herr! Erleuchte es mit dem Licht Deines Antlitzes. Bewahre es sodann, damit es sich niemandem außer Dir zuwende.
Dann erhebe er sich und spreche der QiblihA21 zugewandt:
Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm. Sein sind die Reiche der Offenbarung und der Schöpfung. Er hat wahrlich Ihn enthüllt, Der der Morgen der Offenbarung ist, der auf dem Sinai redete, durch Den der Höchste Horizont erstrahlte und der Lotosbaum sprach, über den hinaus keiner gehen kann, und durch Den der Ruf verkündet ward an alle, die im Himmel und auf Erden sind: »Sehet, der Allbesitzende ist gekommen! Erde und Himmel, Ruhm und Herrschaft sind Gottes, des Herrn aller Menschen, des Besitzers des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden!«
Dann beuge er sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Erhaben bist Du über meinen Lobpreis und den Lobpreis jedes anderen und über die Beschreibung aller, die im Himmel und auf Erden sind!
Dann spreche er stehend mit geöffneten Händen, die Handflächen aufwärts gerichtet und dem Gesicht zugewendet:
Enttäusche nicht den, o mein Gott, der sich mit flehenden Fingern an den Saum Deiner Barmherzigkeit und Gnade klammert, o Du, Der Du von den Barmherzigen der Allbarmherzige bist!
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und kein Gott ist außer Dir. Du hast wahrlich Deine Sache offenbart, Deinen Bund erfüllt und weit das Tor Deiner Gnade aufgetan vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen. Segen und Friede, Gruß und Herrlichkeit ruhen auf Deinen Geliebten, die Wandel und Wechsel der Welt nicht davon abhalten, sich Dir zuzuwenden, und die alles hingegeben in der Hoffnung, das zu erlangen, was bei Dir ist. Du bist in Wahrheit der Immervergebende, der Allgütige.
So jemand statt des langen Verses lieber die Worte sprechen möchte: »Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden«, so wird dies genügen. Und ebenso wird es genügen, wenn er vorzieht, sitzend die Worte zu sprechen: »Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und dass kein Gott ist außer Dir.«
Das kurze PflichtgebetA22
Einmal in 24 Stunden, mittags, zu sprechen
Ich bezeuge, o mein Gott, dass Du mich erschaffen hast, Dich zu erkennen und anzubeten. Ich bezeuge in diesem Augenblick meine Ohnmacht und Deine Macht, meine Armut und Deinen Reichtum.
Es ist kein Gott außer Dir, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.
TotengebetA23
O mein Gott! Dies ist Dein Diener und Deines Dieners Sohn, der an Dich und Deine Zeichen glaubt und Dir sein Angesicht zuwendet, völlig losgelöst von allem außer Dir. Du bist wahrlich der Barmherzigste aller Barmherzigen.
O Du, Der Du den Menschen die Sünden vergibst und ihre Fehler verbirgst, verfahre mit ihm, wie es dem Himmel Deiner Freigebigkeit und dem Meere Deiner Gnade entspricht. Nimm ihn auf in das Reich Deines allüberragenden Erbarmens, das der Erschaffung von Erde und Himmel voranging. Es ist kein Gott außer Dir, dem Immervergebenden, dem Großmütigsten.
Der Betende spreche sodann sechsmal die Anrufung ›Alláh-u-Abhá‹ und alsdann jeden der folgenden Verse neunzehnmal:
Wahrlich, wir alle beten zu Gott. Wahrlich, wir alle beugen uns vor Gott. Wahrlich, wir alle sind demütig vor Gott. Wahrlich, wir alle lobpreisen Gott. Wahrlich, wir alle danken Gott. Wahrlich, wir alle sind geduldig in Gott.
Ist der Tote eine Frau, so sage der Betende: »Dies ist Deine Magd und die Tochter Deiner Magd ...«
Fragen und Antworten
1
Frage: zum Größten Fest:
Antwort: Das Größte Fest beginnt am späten Nachmittag des dreizehnten Tages im zweiten Monat des Jahres gemäß der Zeitrechnung des Bayán. Am ersten, neunten und zwölften Tag dieses Festes ist die Arbeit verboten.
2
Frage: zur Feier der beiden Geburtstage:
Antwort: Die Schönheit AbháA24 wurde zur Morgendämmerung am … zweiten Tag des Monats Muḥarram geboren.A25 Der erste Tag dieses Monats war der Geburtstag Seines Vorläufers. Vor Gott gelten diese beiden Tage als ein Tag.
3
Frage: zur TrauformelA26:
Antwort: Für den Mann: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.« Für die Frau: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.«
4
Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn ihr Mann auf eine Reise geht, ohne ihr die Zeit seiner Rückkehr zu nennen – mit anderen Worten, ohne die Dauer seiner Abwesenheit anzugeben –, und wenn sie danach keine Nachricht über ihn erhält und jede Spur von ihm fehlt?
Antwort: Wenn er versäumt hat, für seine Rückkehr eine Zeit anzugeben, obwohl er die betreffende Bestimmung des Kitáb-i-Aqdas kannte, soll seine Frau ein volles Jahr warten. Danach steht ihr frei, entweder den Weg des Guten einzuschlagen oder sich wieder zu verheiraten. War ihm jedoch diese Bestimmung unbekannt, so sollte sie sich gedulden, bis es Gott gefällt, ihr sein Schicksal zu enthüllen. Mit dem Weg des Guten ist in diesem Zusammenhang gemeint, Geduld zu üben.
5
Frage: zu dem heiligen Vers: »Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen«:
Antwort: Nach dem Buche Gottes wird der Nachlass in 2.520 Anteile gegliedert; diese Zahl ist das kleinste gemeinsame Vielfache aller ganzen Zahlen bis neun. Diese Anteile werden sieben Kategorien zugerechnet, deren jede, wie im Buch verzeichnet, einer bestimmten Klasse von Erben zufällt. So werden zum Beispiel den Kindern neun Blöcke zu 60 Anteilen, zusammen 540 Anteile, zugewiesen. Die Aussage »verdoppelten Wir ihr Teil« bedeutet demnach, dass die Kinder weitere neun Blöcke zu 60 Anteilen erhalten; insgesamt stehen ihnen 18 Blöcke zu. Diese zusätzlichen Anteile werden von den Teilen der anderen Erbkategorien abgezogen. So ist beispielsweise offenbart, dass der Ehepartner Anspruch auf »acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen« hat, was acht Blöcken von 60 Anteilen entspricht. Doch wurden durch diese Neuordnung dem Ehepartner jetzt anderthalb Blöcke, also 90 Anteile, abgezogen und den Kindern zugerechnet. Entsprechend wurde auch bei den anderen Erbkategorien verfahren. Im Ergebnis entspricht der insgesamt abgezogene Betrag den neun den Kindern zusätzlich gewährten Anteilblöcken.
6
Frage: Ist der Bruder nur dann erbberechtigt, wenn er sowohl vom Vater als auch von der Mutter des Verstorbenen abstammt, oder genügt es, wenn die beiden nur ein Elternteil gemeinsam haben?
Antwort: Stammt der Bruder vom Vater ab, so erhält er seinen Anteil am Erbe nach dem im Buch festgelegten Maß. Stammt er jedoch nur von der Mutter ab, so erhält er lediglich zwei Drittel davon; das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt auch für die Schwester.
7
Frage: In den erbrechtlichen Bestimmungen ist festgelegt, dass dann, wenn der Verstorbene keine Nachkommen hinterlässt, deren Erbanteil an das Haus der Gerechtigkeit geht. Fallen andere Erbklassen wie Vater, Mutter, Bruder, Schwester und Lehrer aus, geht dann deren Erbteil ebenfalls an das Haus der Gerechtigkeit oder wird anderweitig darüber verfügt?
Antwort: Der heilige Vers genügt. Er spricht, erhaben sei Sein Wort: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter, und: »Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter. Mit anderen Worten: Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt deren Erbteil an das Haus der Gerechtigkeit. Sind Nachkommen vorhanden, aber keine Erben der anderen Kategorien, dann gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, der Rest an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
8
Frage: zum Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist:
Antwort: Der Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist, beläuft sich auf neunzehn Mithqál Gold. Mit anderen Worten, wenn Geld im Wert dieser Summe erworben wurde, ist eine Ḥuqúq-Zahlung fällig. Desgleichen ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn der Wert (nicht die Anzahl) sonstiger Vermögensgegenstände den genannten Betrag erreicht. Das Ḥuqúqu’lláh ist nur einmal zu zahlen. Wer zum Beispiel tausend Mithqál Gold erwirbt und das Ḥuqúq zahlt, ist zu keiner weiteren Zahlung auf diese Summe verpflichtet, sondern nur auf das, was er durch Handel, Gewerbe und dergleichen dazugewinnt. Erreicht dieser Zuwachs, also der erzielte Gewinn, die vorgeschriebene Summe, so ist zu tun, was Gott befohlen hat. Nur wenn das Kapital den Eigentümer wechselt, ist es wie beim ersten Mal der Ḥuqúq-Zahlung unterworfen. Der Erste Punkt bestimmte, dass das Ḥuqúqu’lláh auf den Geldwert aller Vermögensteile zu zahlen ist, doch in dieser Mächtigsten Sendung haben Wir das Mobiliar, das heißt die notwendige Einrichtung sowie das Wohnhaus ausgenommen.
9
Frage: Was hat Vorrang: das Ḥuqúqu’lláh, die Schulden des Verstorbenen oder die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung?
Antwort: Die Totenfeier und die Beerdigung haben Vorrang, dann die Begleichung der Schulden, dann die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung. Sollte das Vermögen des Verstorbenen für die Begleichung seiner Schulden nicht ausreichen, so ist das Restvermögen im Verhältnis zur Höhe der einzelnen Schuldbeträge zu verteilen.
10
Frage: Sich das Haupt kahlzuscheren, ist im Kitáb-i-Aqdas verboten, aber in der Súriy-i-Ḥajj vorgeschrieben.
Antwort: Alle sind zu Gehorsam gegenüber dem Kitáb-i-Aqdas verpflichtet. Was darin offenbart ist, ist Gottes Gesetz unter Seinen Dienern. Das Gebot für Pilger, die zum Heiligen Haus wallfahren, sich das Haupt zu scheren, ist aufgehoben.
11
Frage: Beginnt das Jahr der Geduld erneut, wenn es zwischen einem Paar während dieser Zeit zur Beiwohnung kommt und es sich danach wieder entfremdet, oder können die Tage vor der Beiwohnung in die Berechnung des Jahres einbezogen werden? Muss nach der Scheidung eine weitere Wartezeit eingehalten werden?
Antwort: Stellt sich während des Jahres der Geduld die Zuneigung zwischen dem Paar wieder ein, so ist das Band der Ehe gültig und zu beachten, was im Buche Gottes befohlen ist. Läuft jedoch das Jahr der Geduld ab und findet statt, was Gott befohlen hat, dann ist keine weitere Wartezeit erforderlich. Die Beiwohnung ist den Ehegatten während des Jahres der Geduld untersagt. Wer dem zuwider handelt, muss Gott um Vergebung bitten und dem Haus der Gerechtigkeit eine Geldbuße von neunzehn Mithqál Gold entrichten.
12
Frage: Ist die Scheidung zulässig, ohne dass das Jahr der Geduld eingehalten wird, wenn zwischen einem Paar Abneigung entsteht, nachdem die Trauformel gesprochen und die Morgengabe geleistet ist?
Antwort: Die Scheidung nach dem Sprechen der Trauformel und der Leistung der Morgengabe aber noch vor dem Vollzug der Ehe ist zulässig. Das Jahr der Geduld muss dann nicht eingehalten werden, doch kann die Morgengabe nicht zurückgefordert werden.
13
Frage: Bedarf der Eheschluss der Zustimmung der Eltern beider Ehegatten oder genügt die elterliche Zustimmung einer Seite? Gilt dieses Gesetz nur für Jungfrauen oder auch in anderen Fällen?
Antwort: Die Eheschließung bedarf der Zustimmung der Eltern beider Teile. Dabei macht es keinen Unterschied, ob die Braut Jungfrau ist oder nicht.
14
Frage: Die Gläubigen sind gehalten, sich der Qiblih zuzuwenden, wenn sie das Pflichtgebet sprechen. In welche Richtung sollen sie sich bei anderen Gebeten und Andachten wenden?
Antwort: Für die Verrichtung des Pflichtgebets wurde festgelegt, dass man sich der Qiblih zuzuwenden hat. Bei den anderen Gebeten und Andachten darf man indes dem folgen, was Gott, der Barmherzige, im Qur’án offenbart hat: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Angesicht.«Q55
15
Frage: zum Gedenken Gottes im Mashriqu’l-Adhkár »zur Stunde der Morgendämmerung«:
Antwort: Obwohl im Buche Gottes die Worte »zur Stunde der Morgendämmerung« stehen, ist vor Gott die Zeit der frühesten Dämmerung, zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang annehmbar.
16
Frage: Bezieht sich das Verbot, den Leichnam des Verstorbenen weiter als eine Stunde Weges zu verbringen, sowohl auf Land- als auch auf Seetransporte?
Antwort: Dieser Befehl bezieht sich auf Entfernungen zu Wasser wie zu Lande, sei es auch eine Stunde mit dem Dampfschiff oder der Eisenbahn; gemeint ist, unabhängig vom Transportmittel, die Dauer einer Stunde. Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.
17
Frage: Wie ist beim Fund verlorener Sachen zu verfahren?
Antwort: Wird eine Sache in der Stadt gefunden, so muss dies einmal durch den Stadtausrufer bekanntgemacht werden. Wird daraufhin der Eigentümer gefunden, ist sie ihm herauszugeben. Andernfalls hat der Finder der Sache ein Jahr zu warten. Wird während dieser Zeit der Eigentümer bekannt, so hat der Finder, dem ein Erstattungsanspruch für die Gebühr des Ausrufers zusteht, ihm sein Eigentum herauszugeben. Nur wenn das Jahr verstreicht, ohne dass der Eigentümer festgestellt wird, kann der Finder die Sache behalten. Ist der Wert der Sache geringer als die Gebühr des Ausrufers oder ihr gleich, so hat der Finder von der Zeit des Fundes an einen Tag zu warten. Danach kann er, wenn der Eigentümer nicht bekannt wird, den Gegenstand behalten. Wird eine Sache in einer unbewohnten Gegend gefunden, so hat der Finder eine Wartefrist von drei Tagen einzuhalten. Danach steht es ihm frei, den Fund zu behalten, wenn der Eigentümer unbekannt bleibt.
18
Frage: zu den Waschungen: Hat, wer beispielsweise gerade seinen ganzen Leib gebadet hat, danach gleichwohl seine Waschungen vorzunehmen?
Antwort: Das Gebot hinsichtlich der Waschungen muss in jedem Fall befolgt werden.
19
Frage: Wenn jemand gegen den Willen seiner Frau auswandern will, der Streit darüber zur Scheidung führt und sich die Vorbereitungen seiner Abreise bis zum Ablauf eines Jahres hinziehen, kann dann dieser Zeitraum als das Jahr der Geduld gerechnet werden oder ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht, als Beginn dieses Jahres zu betrachten?
Antwort: Der Ausgangspunkt für die Berechnung ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht. Wenn sie sich ein Jahr vor der Abreise des Ehemanns trennen und der Duft der Zuneigung zwischen ihnen nicht wiedergekehrt ist, kann die Scheidung erfolgen. Andernfalls muss das Jahr vom Tag seiner Abreise an gerechnet und die im Kitáb-i-Aqdas festgelegten Bedingungen eingehalten werden.
20
Frage: zum Reifealter bezüglich religiöser Pflichten:
Antwort: Das Reifealter ist für Mann und Frau fünfzehn.
21
Frage: zu dem heiligen Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder …«
Antwort: Diese Prostration wiegt das Pflichtgebet auf, das während der Reise und wegen der unsicheren Umstände versäumt wurde. Wenn sich der Reisende zur Zeit des Gebetes an einem sicheren Ort in Ruhe befindet, soll er das Gebet verrichten. Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.
22
Frage: zur Begriffsbestimmung der ReiseA27:
Antwort: Eine Reise ist definiert durch eine Abwesenheit von mindestens neun Stunden. Bleibt der Reisende an einem Ort in der Absicht, dort mindestens einen Monat entsprechend dem Kalender des Bayán zu verweilen, so muss er das Fasten halten. Bleibt er kürzer als einen Monat, ist er vom Fasten befreit. Kommt er in der Fastenzeit an einen Ort, an dem er einen Monat entsprechend dem Bayán bleiben wird, so braucht er das Fasten erst nach drei Tagen wieder aufzunehmen, um es dann für den Rest der Fastenzeit zu halten. Kommt er jedoch nach Hause, an seinen ständigen Wohnsitz, so muss er das Fasten am Tag nach der Ankunft aufnehmen.
23
Frage: zur Strafe für den unehelichen Beischlaf:
Antwort: Neun Mithqál sind für den ersten Verstoß zu zahlen, achtzehn für den zweiten, sechsunddreißig für den dritten und so weiter, so dass jede Folgestrafe das Doppelte der vorhergehenden ist. Das Gewicht eines Mithqál entspricht neunzehn Nakhud entsprechend der Festlegung des Bayán.
24
Frage: zur Jagd:
Antwort: Er sagt, gepriesen sei Er: »Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln« und so weiter. Dies betrifft auch andere Arten der Jagd, etwa mit Pfeil und Bogen, Gewehr und ähnlichem Gerät. Werden jedoch Fallen oder Schlingen verwandt, in denen das Wild stirbt, bevor es geborgen wird, so ist sein Verzehr verboten.
25
Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Die Pilgerfahrt zu einem der beiden geheiligten Häuser ist Pflicht, zu welchem der beiden, ist die Entscheidung des Pilgers.
26
Frage: zur Morgengabe:
Antwort: Bei der Morgengabe ist mit der Selbstbeschränkung auf den Mindestbetrag ein Betrag von neunzehn Mithqál Silber gemeint.
27
Frage: zu dem heiligen Vers: »Erhält sie jedoch die Nachricht vom … Tod ihres Ehemanns« und so weiter:
Antwort: Mit der »festgesetzten Zahl von Monaten« ist ein Zeitraum von neun Monaten gemeint.
28
Eine weitere Frage: zum Erbteil des Lehrers:
Antwort: Ist der Lehrer verstorben, so geht ein Drittel seines Erbteils an das Haus der Gerechtigkeit, die anderen zwei Drittel an die Nachkommen des Verstorbenen, nicht an die des Lehrers.
29
Eine weitere Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Mit der Pilgerfahrt zum geheiligten Hause, die dem Mann zur Pflicht gemacht wurde, ist sowohl das Größte Haus in Baghdád als auch das Haus des Ersten Punktes in Shíráz gemeint. Die Wallfahrt zu einem der beiden Häuser genügt. Man kann also zu dem Haus pilgern, das näher am Wohnsitz liegt.
30
Frage: zum Vers: »Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun«:
Antwort: Hier geht es nur um Dienstleistungen, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden. Es steht der Jungfer frei, sich jederzeit zu verheiraten, denn es ist verboten, Frauen zu kaufen oder dass ein Mann mehr als zwei Frauen hat.
31
Frage: zu dem heiligen Vers: »… hat der Herr … die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet«:
Antwort: Dies bezieht sich auf die Rechtspraxis, wonach zuvor ein anderer Mann diese Frau heiraten musste, bevor sie ihren früheren Mann wieder ehelichen konnte. Dies ist im Kitáb-i-Aqdas verboten.
32
Frage: zur Restauration und Erhaltung der beiden Häuser an den Zwillingsorten und der anderen Orte, an denen der Thron aufgestellt war:
Antwort: Mit den beiden Häusern ist das Größte Haus und das Haus des Ersten Punktes gemeint. Was die anderen Grundstücke betrifft, so mögen die Bewohner der dortigen Gegend entscheiden, ob sie eines oder alle Häuser, in denen der Thron aufgestellt war, vor dem Verfall bewahren wollen.
33
Eine weitere Frage: zum Erbe des Lehrers:
Antwort: Gehört der Lehrer nicht zum Volke Bahás, so ist er nicht erbberechtigt. Gibt es mehrere Lehrer, so ist der Anteil gleichmäßig unter ihnen aufzuteilen. Ist der Lehrer verstorben, so fällt sein Anteil nicht an dessen Nachkommen, vielmehr gehen zwei Drittel davon an die Kinder des Erblassers, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
34
Frage: zum Wohnhaus, das ausschließlich den männlichen Nachkommen zuerkannt ist:
Antwort: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so ist das schönste und vornehmste gemeint, während die übrigen wie das restliche Vermögen unter den Erben zu verteilen sind. Wer, unbeschadet der Erbkategorie, außerhalb des Glaubens Gottes steht, wird als nicht vorhanden betrachtet und ist nicht erbberechtigt.
35
Frage: zu Naw-Rúz:
Antwort: Das Naw-Rúz-Fest fällt auf den Tag, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt,A28 selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht.
36
Frage: Wie ist zu verfahren, wenn der Jahrestag der beiden Geburtstage oder der Verkündigung des Báb in die Fastenzeit fällt?
Antwort: Fällt das Fest der beiden Geburtstage oder das der Verkündigung des Báb auf den Fastenmonat, so gilt das Fastengebot an diesem Tage nicht.
37
Frage: Nach den heiligen Bestimmungen zum Erbrecht fallen das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen an die männlichen Nachkommen. Bezieht sich diese Regelung nur auf das Eigentum des Vaters oder auch auf das der Mutter?
Antwort: Die gebrauchte Kleidung der Mutter fällt zu gleichen Teilen an die Töchter, aber ihr übriges Vermögen einschließlich Grundbesitz, Juwelen und ungebrauchter Kleidung ist, wie im Kitáb-i-Aqdas offenbart, unter allen ihren Erben zu verteilen. Hinterlässt die Verstorbene keine Töchter, so ist ihr gesamtes Vermögen so zu verteilen, wie dies im heiligen Text für die männlichen Nachkommen bestimmt ist.
38
Frage: zur Scheidung, der ein Jahr der Geduld vorangehen muss: Wie ist zu verfahren, wenn nur eine Seite zur Versöhnung bereit ist?
Antwort: Nach dem im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetz müssen beide Seiten einverstanden sein. Die Wiedervereinigung findet nur statt, wenn beide sie wollen.
39
Frage: Darf der Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, seiner Braut bei der Hochzeitsfeier einen Schuldschein übergeben mit der Vereinbarung, dass er diesen einlöst, sobald er dazu in der Lage ist?
Antwort: Die Erlaubnis zu diesem Verfahren ist vom Quell der Amtsgewalt erteilt worden.
40
Frage: Ist die Scheidung zulässig, wenn sich während des Jahres der Geduld der Duft der Zuneigung wieder einstellt, um alsbald wieder von erneuter Abneigung gefolgt zu werden, und die Partner das ganze Jahr über zwischen Zu- und Abneigung schwanken, bis das Jahr in Abneigung endet?
Antwort: Jedes Mal, wenn es zu Abneigung kommt, beginnt das Jahr der Geduld an diesem Tag erneut, so dass das Jahr dann seinen vollen Lauf nehmen muss.
41
Frage: Das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen fallen an die männlichen, nicht an die weiblichen Nachkommen und nicht an die anderen Erben. Wie ist zu verfahren, wenn der Verstorbene keine männlichen Nachkommen hat?
Antwort: Er spricht, erhaben sei Er: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit ...« Nach diesem geheiligten Vers fallen Wohnhaus und Kleidung des Verstorbenen an das Haus der Gerechtigkeit.
42
Frage: Das Gebot des Ḥuqúqu’lláh wurde im Kitáb-i-Aqdas offenbart. Gehören das Wohnhaus, dessen Zubehör und das erforderliche Mobiliar zu dem Vermögen, für das das Ḥuqúq zu zahlen ist?
Antwort: In den Gesetzen, die Wir in persischer Sprache offenbarten, haben Wir verfügt, dass in dieser Mächtigsten Sendung das Wohnhaus und das Mobiliar ausgenommen sind, das heißt, Mobiliar, das notwendig ist.
43
Frage: zur Verlobung von Mädchen vor dem Alter der Reife:
Antwort: Dies hat der Quell der Amtsgewalt verboten. Auch ist es nicht erlaubt, eine Trauung früher als fünfundneunzig Tage vor der Hochzeit anzukündigen.
44
Frage: Ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn jemand beispielsweise hundert Túmán besitzt, dafür das Ḥuqúq zahlt, die Hälfte des Betrags bei erfolglosen Geschäften verliert und dann einen Ḥuqúq-pflichtigen Betrag wieder gewinnt?
Antwort: In diesem Fall ist das Ḥuqúq nicht zu entrichten.
45
Frage: Ist das Ḥuqúq ein zweites Mal zu zahlen, wenn nach seiner Entrichtung der ursprüngliche Betrag verlorengeht, er aber durch geschäftliche Transaktionen wieder erzielt wird?
Antwort: Auch in diesem Fall fällt kein Ḥuqúq an.
46
Frage: zu dem heiligen Vers: »Gott hat euch den Ehestand verordnet.« Ist dies ein bindendes Gesetz?
Antwort: Es ist nicht bindend.
47
Frage: Hat ein Mann, der eine Frau geheiratet und ihr die Morgengabe gezahlt hat in der Annahme, sie sei Jungfrau, Anspruch auf Rückzahlung der Heiratskosten und der Morgengabe, wenn er beim Vollzug der Ehe feststellt, dass sie keine Jungfrau ist? Führt, wenn die Jungfräulichkeit zur Bedingung der Eheschließung gemacht wurde, die Nichterfüllung der Bedingung zur Nichtigkeit des Vertrags?
Antwort: In diesem Falle können Auslagen und Morgengabe zurückerstattet werden. Die Nichterfüllung führt zur Nichtigkeit des Vertrags. Wer die Sache verbirgt und vergibt, verdient indes vor Gott reichen Lohn.
48
Frage: »… es ist euch geboten … ein Mahl zu geben …« Ist das bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.
49
Frage: zu den Strafen für unehelichen Beischlaf, gleichgeschlechtliche Unzucht und Diebstahl sowie zu den Strafrahmen:
Antwort: Die Festlegung der Strafrahmen obliegt dem Haus der Gerechtigkeit.
50
Frage: zu den Ehehindernissen der Verwandtschaft:
Antwort: Auch dieser Gegenstand ist den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit überlassen.
51
Frage: Zu den Waschungen ist offenbart: »Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: ›Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten.‹« Ist es erlaubt, diesen Vers auch bei grimmiger Kälte oder dann zu sprechen, wenn Hände oder Gesicht verletzt sind?
Antwort: Bei grimmiger Kälte darf warmes Wasser verwendet werden. Sind an Gesicht oder Händen Wunden oder gibt es andere Gründe, etwa Schmerzen, bei denen der Gebrauch von Wasser nachteilig wäre, so kann man anstelle der Waschung den festgelegten Vers sprechen.
52
Frage: Ist das Sprechen des Verses, der als Ersatz für das Gebet der Zeichen offenbart ist, bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.
53
Frage: zur Erbregelung: Erhalten, wenn leibliche Brüder und Schwestern vorhanden sind, Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits einen Anteil?
Antwort: Sie erhalten keinen Anteil.
54
Frage: Er sagt, erhaben sei Er: »Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters …« Wie ist zu verfahren, wenn die Tochter zu Lebzeiten des Vaters verstorben ist?
Antwort: Ihr Erbteil ist unter den sieben Erbkategorien nach der Regelung des Buches zu verteilen.
55
Frage: Ist die Verstorbene eine Frau, wem fällt dann der Anteil der Ehefrau am Erbe zu?
Antwort: Der Anteil der Ehefrau am Erbe fällt dem Ehemann zu.
56
Frage: zu dem aus fünf Tüchern bestehenden Leichentuch: Bezieht sich die Anzahl fünf auf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren, oder auf fünf Leichentücher von voller Länge, von denen eines über das andere gewickelt wird?
Antwort: Die Verwendung von fünf Tüchern ist gemeint.
57
Frage: zu Unterschieden bei manchen offenbarten Versen:
Antwort: Viele Tafeln wurden offenbart und in ihrer ursprünglichen Form verschickt, ohne durchgesehen und überprüft worden zu sein. Später las man sie auf Geheiß in der Heiligen Gegenwart erneut vor und brachte sie in Übereinstimmung mit den grammatikalischen Regeln des Volkes, um Kritteleien von Gegnern der Sache Gottes vorzubeugen. Ein weiterer Grund für dieses Vorgehen liegt darin, dass der neue Stil, den der Vorläufer – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden – entwickelt hatte, beträchtlich von den Grammatikregeln abwich. Die heiligen Verse wurden deshalb danach in einem Stil offenbart, der zum Zweck des leichteren Verständnisses und der Ausdrucksgenauigkeit größtenteils dem gegenwärtigen Sprachgebrauch entspricht.
58
Frage: zu dem gesegneten Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder«: Ist dies ein Ausgleich für die wegen unsicherer Verhältnisse versäumten Pflichtgebete oder ist das Pflichtgebet während der Reise aufgehoben und tritt die Prostration an seine Stelle?
Antwort: Wenn die Stunde des Pflichtgebetes naht und keine Sicherheit herrscht, sollte man sich, sobald man an einen sicheren Ort gelangt, für jedes versäumte Pflichtgebet einmal niederwerfen, nach der letzten Prostration mit gekreuzten Beinen dasitzen und den vorgeschriebenen Vers sprechen. Gibt es einen sicheren Ort, so ist das Pflichtgebet während der Reise nicht aufgehoben.
59
Frage: Sollte ein Reisender, der gerastet hat, bei Eintritt der Gebetszeit das Gebet verrichten oder sich stattdessen niederwerfen?
Antwort: Nur unter unsicheren Verhältnissen ist es erlaubt, das Pflichtgebet auszulassen.
60
Frage: Muss nach jeder Prostration, die ein Gebet ersetzt, der Vers gesprochen werden, wenn wegen mehrerer versäumter Pflichtgebete eine Reihe von Prostrationen erforderlich ist?
Antwort: Es genügt, den vorgeschriebenen Vers nach der letzten Prostration zu sprechen. Mehrere Prostrationen machen ein mehrmaliges Sprechen des Verses nicht erforderlich.
61
Frage: Ist das Pflichtgebet, wenn es zu Hause vergessen wird, durch eine Prostration auszugleichen?
Antwort: Auf frühere Fragen wurde geschrieben: »Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.«
62
Frage: Reichen Waschungen, die zu einem anderen Zweck vorgenommen wurden, aus, wenn die Zeit des Pflichtgebets kommt, oder müssen sie wiederholt werden?
Antwort: Diese Waschungen sind ausreichend und müssen nicht wiederholt werden.
63
Frage: Im Kitáb-i-Aqdas ist ein Pflichtgebet, bestehend aus neun Rak‘ah, vorgeschrieben, das am Mittag, am Morgen und am Abend zu verrichten ist, aber die Tafel über die PflichtgebeteA29 scheint nicht damit übereinzustimmen:
Antwort: Was im Kitáb-i-Aqdas offenbart wurde, bezieht sich auf ein anderes Pflichtgebet. Vor einigen Jahren wurden einige Gebote des Kitáb-i-Aqdas einschließlich des Pflichtgebetes aus Gründen der Weisheit getrennt aufgezeichnet und zum Zwecke der sicheren Verwahrung zusammen mit anderen Heiligen Schriften ausgesandt. Später wurden diese drei Pflichtgebete offenbart.
64
Frage: Ist es erlaubt, sich zur Zeitbestimmung auf Uhren zu verlassen?
Antwort: Es ist erlaubt, sich auf Uhren zu verlassen.
65
Frage: Auf der Gesetzestafel über die Pflichtgebete sind drei Gebete offenbart. Ist es erforderlich, alle drei zu sprechen?
Antwort: Es ist Pflicht, eines dieser drei Gebete zu verrichten. Die Verrichtung eines der drei Gebete genügt.
66
Frage: Sind die Waschungen für das Morgengebet noch gültig für das Mittagsgebet? Und sind gleicherweise am Mittag ausgeführte Waschungen abends noch gültig?
Antwort: Waschungen sind mit dem Pflichtgebet verbunden, für das sie verrichtet werden, und müssen für jedes Gebet wiederholt werden.
67
Frage: Zum langen Pflichtgebet ist vorgeschrieben, dass man aufsteht und »sich Gott zuwendet«. Dies scheint zu bedeuten, dass es nicht notwendig ist, sich der Qiblih zuzuwenden. Trifft dies zu?
Antwort: Die Qiblih ist gemeint.
68
Frage: zu dem geheiligten Vers: »Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend«:
Antwort: Gemeint ist alles, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward. Das erste Erfordernis ist die liebevolle Hingabe geheiligter Seelen, das Wort Gottes zu lesen. Nur einen Vers, ja nur ein Wort im Geiste der Freude und Frohmut zu lesen, ist der Lektüre vieler Bücher vorzuziehen.
69
Frage: Darf ein Erblasser testamentarisch verfügen, dass nach Begleichung der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung und der Schuldentilgung Teile seines Vermögens für wohltätige Zwecke verwandt werden, oder ist er gehalten, es bei der Zuweisung einer gewissen Summe für die Kosten der Trauerfeier und der Beerdigung bewenden zu lassen, so dass der Rest seines Vermögens in der von Gott bestimmten Weise unter die vorgeschriebenen Erbkategorien verteilt wird?
Antwort: Der Erblasser hat die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen. Ist er dem Ḥuqúqu’lláh nachgekommen und schuldenfrei, dann ist alles in seinem Testament Verfügte und jedes Anerkenntnis annehmbar. Gott hat ihm wahrlich gestattet, mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt.
70
Frage: Ist der Gebrauch des Totenringes nur bei Erwachsenen Pflicht oder auch bei Minderjährigen?
Antwort: Er gilt nur für Erwachsene. Auch das Totengebet gilt nur für Erwachsene.
71
Frage: Ist es erlaubt, zu einer anderen Zeit als im Monat ‘Alá zu fasten? Ist es gültig und annehmbar, wenn jemand für ein solches Fasten ein Gelübde abgelegt hat?
Antwort: Das Gesetz des Fastens wurde bereits offenbart. Gelobt aber jemand Gott eines Wunsches oder eines Zieles wegen ein Fasten, so ist dies erlaubt, heute wie ehedem. Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, wünscht indessen, dass Versprechen und Gelübde auf Ziele gerichtet sind, die für die Menschheit von Nutzen sind.
72
Eine erneute Frage: zum Wohnhaus und zur Kleidung: Fallen sie beim Fehlen männlicher Nachkommen dem Haus der Gerechtigkeit zu oder werden sie wie das restliche Vermögen verteilt?
Antwort: Zwei Drittel des Wohnhauses und der Kleidung gehen an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit, das Gott zur Schatzkammer des Volkes gemacht hat.
73
Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn der Ehemann nach Ablauf des Jahres der Geduld die Scheidung verweigert?
Antwort: Mit dem Ablauf der Zeit ist die Scheidung vollzogen, doch müssen für den Beginn und das Ende dieses Zeitraums Zeugen vorhanden sein, die nötigenfalls angerufen werden und Zeugnis ablegen können.
74
Frage: zur Begriffsbestimmung des Alters:
Antwort: Die Araber verstehen darunter das höchste Greisenalter, aber für das Volk Bahás beginnt es mit siebzig.
75
Frage: zur Befreiung vom Fasten für Reisende, die zu Fuß gehen:
Antwort: Das Zeitmaß ist auf zwei Stunden festgesetzt. Wird es überschritten, so darf das Fasten gebrochen werden.
76
Frage: zur Einhaltung des Fastens derjenigen, die während des Fastenmonats harte Arbeit zu verrichten haben:
Antwort: Sie sind vom Fasten befreit. Um jedoch dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen, ist es höchst empfehlenswert und schicklich, sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl zu begnügen.
77
Frage: Genügen die Waschungen für das Pflichtgebet auch für das fünfundneunzigmalige Sprechen des Größten Namens?
Antwort: Es ist nicht erforderlich, die Waschungen zu wiederholen.
78
Frage: zu Kleidern und Schmuck, die ein Ehemann für seine Frau gekauft hat: Sind sie nach dem Tod des Mannes unter seinen Erben zu verteilen oder gehören sie der Frau?
Antwort: Außer gebrauchter Kleidung gehört alles, was vorhanden ist, Schmuck und anderes, dem Ehemann, es sei denn, dass es sich nachweislich um Geschenke handelt, die der Frau gemacht worden sind.
79
Frage: zum Begriff der Gerechtigkeit, wenn die Beurteilung einer Sache vom Zeugnis zweier gerechter Zeugen abhängt:
Antwort: Das Merkmal der Gerechtigkeit ist ein guter Ruf. Das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, ist vor Seinem Thron annehmbar.
80
Frage: Soll, wenn der Verstorbene weder das Ḥuqúq noch seine Schulden bezahlt hat, die Zahlung anteilmäßig von seinem Wohnhaus, der persönlichen Kleidung und dem Rest des Vermögens geleistet werden oder sind Wohnhaus und die persönliche Kleidung für die männlichen Nachkommen auszusondern, so dass die Schulden aus dem verbleibenden Vermögen zu zahlen sind? Wie sollen die Schulden beglichen werden, wenn der Rest des Vermögens hierfür nicht ausreicht?
Antwort: Die Schulden und das Ḥuqúq sollen aus dem Restvermögen bezahlt werden. Wenn dieses nicht ausreicht, sind die Rückstände aus dem Wohnhaus und der Kleidung zu begleichen.
81
Frage: Ist das dritte Pflichtgebet im Sitzen oder im Stehen zu verrichten?
Antwort: Es ist schicklicher, in einer Haltung demütiger Ergebenheit zu stehen.
82
Frage: Zum ersten Pflichtgebet ist bestimmt, »man soll es verrichten, wann immer man sich in einem Zustand ergebener, sehnsüchtiger Anbetung befindet«. Ist es nur einmal in vierundzwanzig Stunden zu verrichten oder häufiger?
Antwort: Einmal in vierundzwanzig Stunden ist ausreichend. So hat die Zunge des Göttlichen Befehls gesprochen.
83
Frage: zur Begriffsbestimmung für »Morgen«, »Mittag« und »Abend«:
Antwort: Dies sind Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang. Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach. Die Amtsgewalt liegt in der Hand Gottes, des Trägers beider Namen.
84
Frage: Ist die Ehe mit Ungläubigen erlaubt?
Antwort: Zur Ehe nehmen und zur Ehe geben sind erlaubt. Dies gebot der Herr, als Er den Thron der Freigebigkeit und Gnade bestieg.
85
Frage: zum Totengebet: Soll es dem Begräbnis vorangehen oder nachfolgen? Muss die Qiblih eingehalten werden?
Antwort: Dieses Gebet ist vor dem Begräbnis zu rezitieren. Was die Qiblih anbelangt: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Antlitz.«Q56
86
Frage: Der Mittag ist die Zeit für zwei Pflichtgebete, das kurze Mittagsgebet und dasjenige, das morgens, mittags und abends zu verrichten ist. Müssen in diesem Fall zwei Waschungen vorgenommen werden oder genügt eine?
Antwort: Die Wiederholung der Waschungen ist nicht erforderlich.
87
Frage: zur Morgengabe, die für Dorfbewohner aus Silber bestehen soll: Bezieht sich das auf die Braut, den Bräutigam oder beide? Was ist zu tun, wenn der eine Teil Stadtbewohner, der andere Dorfbewohner ist?
Antwort: Die Morgengabe bezieht sich auf den Wohnsitz des Bräutigams. Ist er Stadtbewohner, so ist die Morgengabe aus Gold, ist er Dorfbewohner, so ist sie aus Silber.
88
Frage: Was ist das Kriterium für die Entscheidung, ob jemand ein Stadt- oder Dorfbewohner ist? Was gilt, wenn ein Stadtbewohner seinen Wohnsitz in einem Dorf nimmt oder ein Dorfbewohner in einer Stadt, jeweils in der Absicht, sich dort auf Dauer niederzulassen? Ist der Geburtsort ausschlaggebend?
Antwort: Das Merkmal ist der dauernde Wohnsitz. Je nachdem, wo sich dieser befindet, muss die Bestimmung des Buches eingehalten werden.
89
Frage: Auf den Heiligen Tafeln ist offenbart, dass, so jemand etwas im Wert von neunzehn Mithqál Gold verdient, das Recht Gottes von diesem Betrag entrichtet werden muss. Wieviel von diesem Betrag soll bezahlt werden?
Antwort: Gott hat befohlen, dass von jedem Hundert neunzehn Teile bezahlt werden müssen. Dies soll die Grundlage der Berechnung sein. So lässt sich ermitteln, welcher Betrag für neunzehn [Mithqál Gold] fällig wird.
90
Frage: Wenn das Erlangte neunzehn [Mithqál Gold] übersteigt, muss es dann erst wieder auf weitere neunzehn [Mithqál Gold] anwachsen, bevor das Ḥuqúq fällig wird, oder ist das Ḥuqúq für jeden übersteigenden Betrag zu zahlen?
Antwort: Das Ḥuqúq fällt nicht bei jedem übersteigenden Betrag an, sondern nur dann, wenn dieser weitere neunzehn erreicht.
91
Frage: zum reinen Wasser und zum Zustand, von dem an es als gebraucht gilt:
Antwort: Kleine Mengen Wasser, eine Tasse voll, oder selbst zwei oder drei, gelten als gebraucht, wenn jemand das Gesicht oder die Hände darin gewaschen hat. Ein KurrA30 oder mehr Wasser bleibt nach einer oder zwei Gesichtswaschungen unverändert, und es spricht nichts dagegen, dass es benutzt wird, es sei denn in einer der drei WeisenA31 verändert, zum Beispiel wenn seine Farbe sich ändert und es demzufolge als gebraucht zu betrachten ist.
92
Frage: In einer persischen Abhandlung zu verschiedenen Fragen ist das Reifealter auf fünfzehn festgelegt. Muss bei der Eheschließung das Reifealter gleichfalls erreicht sein oder ist sie früher erlaubt?
Antwort: Da das Buch Gottes die Einigung beider verlangt, und da eine solche Einigung vor dem Reifealter ungewiss bleibt, muss bei der Eheschließung das Reifealter eingetreten sein. Sie ist vor diesem Zeitpunkt nicht erlaubt.
93
Frage: zum Fasten und zum Pflichtgebet bei Kranken:
Antwort: Wahrlich, Ich sage, Pflichtgebet und Fasten haben vor Gott einen erhabenen Rang. Ihre Wirkung kann jedoch nur in gesundem Zustand erlangt werden. Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden. So hat der Herr, erhaben sei Seine Herrlichkeit, es zu allen Zeiten geboten. Selig der Mann und die Frau, die achtsam sind und Seine Gebote befolgen. Aller Lobpreis sei Gott, Der die Verse herabsendet und unbezweifelbare Beweise offenbart!
94
Frage: zu Moscheen, Kapellen und Tempeln:
Antwort: Was immer für die Anbetung des einen wahren Gottes erbaut wurde, Moscheen, Kapellen und Tempel, darf nicht für andere Zwecke als zum Gedenken an Seinen Namen verwendet werden. Dies ist ein Gebot Gottes. Wer es verletzt, zählt wahrlich zu den Übertretern. Keine Schuld trifft den Erbauer, denn er hat für Gott gehandelt, seinen gerechten Lohn empfangen und wird ihn weiterhin empfangen.
95
Frage: zur Ausstattung einer Arbeitsstätte für das eigene Gewerbe oder den Beruf: Ist sie der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung unterworfen oder unterliegt sie derselben Regelung wie die Wohnungseinrichtung?
Antwort: Sie unterliegt denselben Regelungen wie die Wohnungseinrichtung.
96
Frage: zur Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust in Bargeld oder andere Anlagen:
Antwort: Zu der schriftlichen Anfrage wegen der Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust: Solche Transaktionen sind erlaubt unter der Voraussetzung, dass die neue Anlage von gleichem Wert ist. Dein Herr ist wahrlich der Erklärende, der Allwissende, und Er ist fürwahr der Gebieter, der Altehrwürdige der Tage.
97
Frage: zum Waschen der Füße im Winter und im Sommer:
Antwort: In beiden Jahreszeiten ist warmes Wasser vorzuziehen, aber gegen kaltes gibt es keinen Einwand.
98
Eine Ergänzungsfrage: zur Scheidung:
Antwort: Da Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, die Scheidung nicht schätzt, wurde nichts zu diesem Thema offenbart. Jedoch müssen von Anbeginn bis zum Ende eines Trennungsjahres mindestens zwei Zeugen auf dem Laufenden gehalten werden. Kommt es am Ende dieses Jahres zu keiner Versöhnung, so ist die Ehe geschieden. Dies muss vom religiösen Standesbeamten der Stadt, ernannt von den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit, im Personenregister eingetragen werden. Die Einhaltung dieses Verfahrens ist wichtig, damit die Herzen der Verständnisvollen nicht betrübt werden.
99
Frage: zur Beratung:
Antwort: Endet die Beratung zunächst in Uneinigkeit, so sind weitere Personen hinzuzuziehen. Bleibt auch dies ergebnislos, so sind Personen in der Zahl des Größten Namens – die überschritten oder unterschritten werden kann – durch das Los zu bestimmen. Alsdann ist die Beratung wieder aufzunehmen und dem Ergebnis, wie es auch sei, zu gehorchen. Herrscht dann immer noch Uneinigkeit, so ist dasselbe Verfahren zu wiederholen. Danach gilt der Spruch der Mehrheit. Er führt wahrlich, wen Er will, den rechten Weg.
100
Frage: zur Erbfolge:
Antwort: Bei der Erbfolge ist das, was der Erste Punkt gebot – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden –, wohlgefällig. Die vorhandenen Erben sollen die ihnen zuerkannten Anteile am Erbe erhalten, wobei eine Aufstellung des Restes dem Hofe des Höchsten zu übermitteln ist. In Seiner Hand ist der Quell der Amtsgewalt, Er gebietet, was Ihm gefällt. Hierzu wurde im Land des GeheimnissesA32 ein Gesetz offenbart, das den Erbteil der fehlenden Erben vorübergehend den vorhandenen Erben zuweist, bis das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist und sein Spruch in dieser Angelegenheit kundgemacht wird. Jedoch ist die Erbschaft derer, die im selben Jahr wie die Altehrwürdige Schönheit ihr Heimatland verließen, ihren Erben zuerkannt worden. Dies ist eine ihnen von Gott verliehene Gnadengabe.
101
Frage: zum Gesetz über gefundene Schätze:
Antwort: Wird ein Schatz gefunden, so gehört ein Drittel davon dem Finder. Die übrigen zwei Drittel sind von den Männern des Hauses der Gerechtigkeit für die Wohlfahrt aller Menschen zu verwenden. So ist zu verfahren, wenn das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Bis dahin sind sie von vertrauenswürdigen Personen am jeweiligen Ort zu verwahren. Er ist fürwahr der Herrscher, der Gebieter, der Allwissende, der Allunterrichtete.
102
Frage: zu dem Ḥuqúq auf Grundvermögen, das keinen Ertrag abwirft:
Antwort: Nach Gottes Gebot fällt auf Grundvermögen, das keinen Ertrag mehr bringt, das heißt, aus dem kein Gewinn erwächst, keine Ḥuqúq-Zahlung an. Er ist wahrlich der Herrscher, der Großzügige.
103
Frage: zu dem heiligen Vers: »In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren … zu bestimmen«:
Antwort: Gemeint sind abgelegene Weltgegenden. Hierzulande beschränkt sich der Zeitunterschied jedoch auf wenige Stunden, weshalb die Regelung hier nicht Platz greift.
104
Im Sendbrief an Abá Badí‘ ist der folgende heilige Vers offenbart: »Wahrlich, Wir haben einem jeden Sohn geboten, seinem Vater beizustehen.« Dies ist die Vorschrift, die Wir im Buch erlassen haben.
105
Und auf einer anderen Tafel sind diese erhabenen Worte offenbart: O Muḥammad! Der Altehrwürdige der Tage hat dir Sein Antlitz zugewandt. Er nennt dich beim Namen und ermahnt das Volk Gottes, seine Kinder zu erziehen. Ein Vater, der diesen gewichtigen Befehl, der im Kitáb-i-Aqdas von der Feder des Ewigen Königs offenbart ward, in den Wind schlägt, hat sein Vaterschaftsrecht verwirkt und wird vor Gott schuldig gesprochen. Wohl dem, der sich die Ermahnungen des Herrn ins Herz prägt und sich standhaft daran hält. Gott gebietet fürwahr Seinen Dienern, was ihnen hilft und nützt und sie befähigt, Ihm nahezukommen. Er ist der Gebieter, der Ewige.
106
Er ist Gott, erhaben sei Er, der Herr der Macht und Majestät! Die Propheten und Erwählten Gottes sind allesamt vom Einen Wahren Gott – gepriesen sei Seine Herrlichkeit! – beauftragt, die Bäume menschlichen Seins mit den Lebenswassern der Aufrichtigkeit und des Verstehens zu nähren, damit aus ihnen erscheine, was Gott tief in ihrem Selbst verwahrt hat. Wie leicht zu erkennen, trägt jeder Baum eine bestimmte Frucht. Ein dürrer Baum taugt nur für das Feuer. Bei allem, was diese Erzieher sagten und lehrten, war ihre Absicht, die erhabene Stufe des Menschen zu bewahren. Wohl dem, der am Tage Gottes sich fest an Seine Gebote hält und keinen Schritt von Seinem wahren, allem zugrundeliegenden Gesetz abweicht. Die Früchte, die dem Baume des menschlichen Lebens am besten stehen, sind Vertrauenswürdigkeit und Frömmigkeit, Wahrhaftigkeit und Aufrichtigkeit, doch größer als all dies ist nach der Anerkennung der Einheit Gottes – gepriesen und verherrlicht sei Er! – die Beachtung der Rechte, die er den Eltern schuldet. Diese Lehre ist in allen Büchern Gottes zu finden, und die Erhabenste Feder bestätigt sie erneut. Bedenket, was der Allbarmherzige Herr im Qur’án, verherrlicht seien Seine Worte, offenbart hat: »Betet Gott an, setzt Ihm keinen Gefährten und kein Abbild zur Seite und erweist euren Eltern Güte und Liebe …«Q57 Seht, wie hier die liebende Sorge um die Eltern mit der Anerkennung des einen wahren Gottes verbunden ist! Glücklich, wer mit Einsicht und Verständnis begabt ist, wer schaut und wahrnimmt, wer liest und begreift und befolgt, was Gott offenbart – in den alten Heiligen Büchern und auf dieser unvergleichlichen, wundersamen Tafel.
107
Auf einer Seiner Tafeln hat Er offenbart, erhaben seien Seine Worte: Und in der Frage der Zakát bestimmen Wir gleichermaßen, dass ihr dem folgt, was im Qur’án offenbart ist.
Inhaltsübersicht und systematische Darstellung der Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas
Inhaltsübersicht
I. Die Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Wendet euch Ihm zu
B. Legt Ihm [Fragen] vor
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
B. Fasten
C. Gesetze des persönlichen Status
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
V. Besondere Mahnungen, Tadel und Warnungen
VI. Verschiedenes
Systematische Übersicht
I. Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Die Gläubigen sollen ihr Angesicht Ihm zuwenden, »Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross«.
B. Den Gläubigen ist geboten, alles, was sie in der Schrift nicht verstehen, Ihm vorzulegen, »Der diesem mächtigen Stamm entspross«.
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
A. Förmliche Einsetzung des Hauses der Gerechtigkeit
B. Festlegung seiner Funktionen
C. Festlegung seiner Einnahmequellen
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
1. Die erhabene Stellung, welche die Pflichtgebete in der Bahá’í-Offenbarung einnehmen.
2. Die Qiblih:
a. Vom Báb gleichgesetzt mit Ihm, »Den Gott offenbaren wird«.
b. Die vom Báb getroffene Festlegung wird von Bahá’u’lláh bestätigt.
c. Bahá’u’lláh bestimmt Seine letzte Ruhestätte als die Qiblih nach Seinem Hinscheiden.
d. Die Hinwendung zur Qiblih ist beim Verrichten der Pflichtgebete bindend.
3. Die Pflichtgebete sind für Mann und Frau verbindlich vom Reifealter an, das auf 15 Jahre festgelegt ist.
4. Vom Pflichtgebet ist befreit:
a. wer krank ist,
b. wer das 70. Lebensjahr vollendet hat,
c. die Frau während der Monatsregel, vorausgesetzt, dass sie ihre Waschungen verrichtet und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal spricht.
5. Pflichtgebete sollen von jedem allein gesprochen werden.
6. Der Gläubige hat die Wahl, eines der drei Pflichtgebete zu sprechen.
7. »Morgen«, »Mittag« und »Abend« im Zusammenhang mit den Pflichtgebeten sind: die Zeit zwischen Sonnenaufgang und Mittag, zwischen Mittag und Sonnenuntergang und von Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.
8. Es genügt, das erste (lange) Pflichtgebet einmal binnen 24 Stunden zu sprechen.
9. Das dritte (kurze) Pflichtgebet sollte im Stehen gesprochen werden.
10. Waschungen:
a. Waschungen müssen dem Verrichten der Pflichtgebete vorausgehen.
b. Für jedes Pflichtgebet müssen erneut Waschungen vorgenommen werden.
c. Wenn am Mittag zwei Pflichtgebete gesprochen werden, genügt eine Waschung für beide.
d. Ist kein Wasser vorhanden oder schadet dessen Verwendung dem Gesicht oder den Händen, so ist ein besonders offenbarter Vers fünfmal zu sprechen.
e. Ist die Witterung zu kalt, so wird die Verwendung warmen Wassers empfohlen.
f. Wurden Waschungen aus anderen Gründen vorgenommen, so ist ihre Wiederholung vor dem Verrichten des Pflichtgebetes nicht erforderlich.
g. Waschungen sind unerlässlich, auch wenn zuvor ein Bad genommen wurde.
11. Bestimmung der für das Gebet festgelegten Zeiten:
a. Zur Zeitbestimmung für das Verrichten der Pflichtgebete ist es erlaubt, sich nach Uhren zu richten.
b. In Ländern, die im äußersten Norden oder Süden liegen, wo die Dauer der Tage und Nächte sich beträchtlich ändert, sollte man sich nach Uhren und Zeitmessern richten, nicht nach dem Sonnenauf- oder -untergang.
12. In Gefahr, ob auf Reisen oder zu Hause, ist für jedes nicht verrichtete Pflichtgebet eine Prostration und das Sprechen eines besonderen Verses vorgeschrieben, dem das achtzehnmalige Sprechen eines anderen, besonderen Verses zu folgen hat.
13. Das Gemeinschaftsgebet ist verboten, ausgenommen ist das Totengebet.
14. Es ist vorgeschrieben, das Totengebet in voller Länge zu sprechen. Ausgenommen ist, wer nicht lesen kann. Ihm ist geboten, die sechs besonderen Abschnitte in diesem Gebet zu wiederholen.
15. Das täglich am Morgen, Mittag und Abend dreimal zu sprechende Pflichtgebet wurde durch die drei später offenbarten Pflichtgebete ersetzt.
16. Das Gebet der Zeichen wurde abgeschafft und durch einen besonders offenbarten Vers ersetzt. Das Sprechen dieses Verses ist indessen nicht verbindlich.
17. Haare, Zobelfell, Knochen und dergleichen machen das Gebet nicht ungültig.
B. Fasten
1. Die erhabene Stellung, die das Fasten in der Bahá’í-Offenbarung einnimmt.
2. Die Fastenzeit beginnt mit dem Ende der Schalttage und endet mit dem Naw-Rúz-Fest.
3. Sich der Speise und des Tranks zu enthalten, ist von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang verbindlich.
4. Das Fasten ist für Mann und Frau vom Reifealter an, welches auf fünfzehn Jahre festgelegt wurde, verbindlich.
5. Vom Fasten sind befreit:
a. Reisende,
i. sofern die Reise länger als neun Stunden dauert,
ii. die zu Fuß reisen, sofern die Reise länger als zwei Stunden dauert,
iii. die ihre Reise für weniger als neunzehn Tage unterbrechen.
iv. Wer seine Reise während der Fastenzeit an einem Ort unterbricht, an dem er neunzehn Tage bleibt, ist vom Fasten nur die ersten drei Tage nach seiner Ankunft befreit.
v. Wer während der Fastenzeit nach Hause zurückkehrt, muss mit dem Fasten am Tag seiner Ankunft beginnen.
b. Kranke
c. Wer das 70. Lebensjahr vollendet hat
d. Schwangere
e. Stillende
f. Frauen während ihrer Monatsregel, sofern sie ihre Waschungen verrichten und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal sprechen.
g. Wer Schwerarbeit verrichtet. Er ist angehalten, dem Gesetz dadurch Achtung zu erweisen, dass er sich diskret zurückhält, wenn er von der Befreiung Gebrauch macht.
6. Fastengelübde (außerhalb des vorgeschriebenen Fastenmonats) sind erlaubt. In der Sicht Gottes sind jedoch Gelübde, welche der Menschheit nützen, vorzuziehen.
C. Gesetze des persönlichen Status
1. Ehe:
a. Die Ehe wird sehr empfohlen, sie ist indes nicht obligatorisch.
b. Vielweiberei ist verboten.
c. Voraussetzung der Ehe ist, dass beide Partner das Reifealter erreicht haben, das auf fünfzehn Jahre festgesetzt ist.
d. Die Eheschließung bedarf der Einigung der beiden Partner und der Zustimmung ihrer Eltern, auch wenn die Frau keine Jungfrau ist.
e. Beide Partner haben einen besonders offenbarten Vers zu sprechen, in welchem sie ihre Zufriedenheit mit dem Willen Gottes zum Ausdruck bringen.
f. Niemand darf seine Stiefmutter heiraten.
g. Alle Fragen, die Ehen mit Blutsverwandten betreffen, sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen.
h. Die Ehe mit einem Nichtgläubigen ist erlaubt.
i. Die Verlobung:
i. Die Verlöbniszeit darf fünfundneunzig Tage nicht überschreiten.
ii. ES ist untersagt, sich mit einem Mädchen zu verloben, ehe es das Reifealter erreicht hat.
j. Morgengabe:
i. Voraussetzung der Eheschließung ist die Zahlung einer Morgengabe.
ii. Die Morgengabe ist auf 19 Mithqál reinen Goldes für Stadtbewohner, und auf 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgesetzt. Maßgeblich ist der ständige Wohnsitz des Ehemannes, nicht der der Ehefrau.
iii. Es ist verboten, mehr als 95 Mithqál zu zahlen.
iv. Es ist wünschenswert, dass ein Mann sich darauf beschränkt, 19 Mithqál Silber zu zahlen.
v. Ist die volle Zahlung der Morgengabe nicht möglich, so ist die Ausstellung eines schriftlichen Zahlungsversprechens zulässig.
k. Entsteht bei einem Partner gegenüber dem anderen eine Abneigung, nachdem der besonders offenbarte Vers gesprochen und die Morgengabe gezahlt ist, jedoch bevor die Ehe vollzogen ist, so braucht die Wartezeit vor der Scheidung nicht eingehalten zu werden. Die Morgengabe darf jedoch nicht zurückverlangt werden.
1. Vor Antritt einer Reise hat der Ehemann seiner Ehefrau die Zeit seiner Rückkehr mitzuteilen. Ist er aus einem triftigen Grund verhindert, zur festgelegten Zeit zurückzukehren, so muss er sie benachrichtigen und sich bemühen, heimzukehren. Kommt er keiner dieser Pflichten nach, muss die Ehefrau einen Zeitraum von neun Monaten warten, ehe sie sich wieder verheiraten darf, obgleich es besser ist, wenn sie länger wartet. Erhält sie Nachricht von seinem natürlichen oder gewaltsamen Tod, so darf sie nach Ablauf von neun Monaten wieder eine Ehe eingehen, sofern die Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch zwei glaubwürdige Zeugen bestätigt wird.
m. Verreist der Ehemann, ohne seine Ehefrau über den Zeitpunkt seiner Rückkehr zu unterrichten, so darf sie nach Ablauf eines Jahres eine neue Ehe eingehen, sofern der Ehemann das im Kitáb-i-Aqdas erlassene Gesetz kannte. Hatte er davon keine Kenntnis, so muss die Ehefrau warten, bis sie Nachricht von ihrem Ehemann erhält.
n. Stellt der Ehemann nach Zahlung der Morgengabe fest, dass seine Frau keine Jungfrau ist, so kann er die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangen.
o. War Jungfräulichkeit Bedingung für die Heirat, so kann die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangt und die Ehe für nichtig erklärt werden. In den Augen Gottes ist es indessen höchst verdienstvoll, diesen Umstand zu verschweigen.
2. Scheidung:
a. Die Scheidung wird scharf missbilligt.
b. Entsteht bei einem der Ehegatten gegenüber dem anderen Entfremdung oder Widerwille, so ist die Scheidung erst nach Ablauf eines Jahres zulässig. Beginn und Ende des Wartejahres bedürfen der Bestätigung mindestens zweier Zeugen. Die Scheidung selbst ist vom Gerichtsbeamten im Auftrag des Hauses der Gerechtigkeit zu beurkunden. Der eheliche Verkehr ist während der Wartezeit verboten. Wer dieses Gesetz bricht, muss bereuen und dem Haus der Gerechtigkeit 19 Mithqál Gold zahlen.
c. Nach erfolgter Scheidung ist keine weitere Wartezeit erforderlich.
d. Die Ehefrau, die wegen Untreue geschieden werden soll, verliert ihren Unterhaltsanspruch während der Wartezeit.
e. Man darf mit der Frau, von der man geschieden wurde, wieder die Ehe eingehen, sofern sie nicht wieder geheiratet hat. Hat sie wieder geheiratet, so muss sie erst geschieden werden, ehe ihr früherer Ehemann sie wieder heiraten kann.
f. Kehrt die Zuneigung während der Wartezeit wieder zurück, so ist die Ehe gültig. Folgt der Versöhnung erneut Entfremdung und wird wiederum die Scheidung begehrt, muss ein neues Wartejahr in Lauf gesetzt werden.
g. Kommt es zwischen den Ehegatten während einer Reise zur Entzweiung, so ist der Ehemann verpflichtet, die Ehefrau entweder nach Hause zu schicken oder einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie dorthin begleitet, und ihr die Reise sowie den Unterhalt für die Dauer eines Jahres zu zahlen.
h. Besteht eine Ehefrau auf der Scheidung, weil sie nicht in ein anderes Land auswandern will, so wird das Wartejahr vom Zeitpunkt der Trennung der Ehegatten an gerechnet, sei dies während der Reisevorbereitung oder zum Zeitpunkt der Abreise.
i. Das islámische Gesetz über die Wiederheirat der Frau, von der man geschieden wurde, ist aufgehoben.
3. ErbfolgeA33:
a. Vom Nachlass erhalten
i. Kinder 1080 von 2520 Teilen
ii. Ehemann oder Ehefrau 390 von 2520 Teilen
iii. Vater 330 von 2520 Teilen
iv. Mutter 270 von 2520 Teilen
v. Bruder 210 von 2520 Teilen
vi. Schwester 150 von 2520 Teilen
vii. Lehrer 90 von 2520 Teilen
b. Den vom Báb den Kindern zugesprochenen Teil hat Bahá’u’lláh verdoppelt, während Er den Anteil der anderen Erbberechtigten im entsprechenden Verhältnis gekürzt hat.
c.
i. Sind keine Kinder vorhanden, so fällt deren Anteil dem Haus der Gerechtigkeit zu, welches diesen für Waisen und Witwen und zum Wohl der Menschheit auszugeben hat.
ii. Ist der Sohn des Erblassers verstorben und hat er Kinder hinterlassen, so geht der Anteil ihres Vaters an diese. Ist die Tochter des Erblassers verstorben und hat sie Kinder hinterlassen, so wird ihr Anteil in die sieben Quoten geteilt, die im Heiligsten Buche aufgeführt sind.
d. Hinterlässt der Erblasser Nachkommen und fallen von den übrigen Kategorien Erbberechtigte aus, so fallen zwei Drittel der Nachlassquoten, die auf diese entfallen wären, an die Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
e. Sind keine der vorgenannten Erbberechtigten vorhanden, so fallen zwei Drittel des Nachlasses den Neffen und Nichten des Erblassers zu. Sind solche nicht vorhanden, so fällt der gleiche Anteil an die Tanten und Onkel, fehlen auch diese, an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel fällt in jedem Falle dem Haus der Gerechtigkeit zu.
f. Hinterlässt jemand keine der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass dem Haus der Gerechtigkeit zu.
g. Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des verstorbenen Vaters fallen an die männlichen, nicht aber an die weiblichen Nachkommen. Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so fällt das Hauptwohnhaus an die männlichen Nachkommen. Die übrigen Wohnhäuser sind mit dem anderen Nachlass des Erblassers unter den Erben aufzuteilen. Sind keine männlichen Nachkommen vorhanden, so fallen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und der persönlichen Kleidung des verstorbenen Vaters an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel hiervon an das Haus der Gerechtigkeit. Ist die Mutter verstorben, so sind ihre getragenen Kleider unter ihren Töchtern gleichmäßig aufzuteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum sind unter den Erben zu verteilen; das gleiche gilt für ihre getragene Kleidung, sofern sie keine Tochter hinterlässt.
h. Sind die Kinder des Erblassers minderjährig, so ist ihr Anteil einer zuverlässigen Person oder einer Gesellschaft zum Zweck der Anlage anzuvertrauen, bis die Kinder das Reifealter erreicht haben. Dem Treuhänder steht ein Anteil der auflaufenden Zinsen zu.
i. Der Nachlass sollte nicht verteilt werden, ehe nicht das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes), alle vom Erblasser eingegangenen Verbindlichkeiten und alle Kosten für eine angemessene Bestattung gezahlt sind.
j. Stammt der Bruder des Erblassers vom selben Vater ab, so erbt er seinen vollen Anteil. Stammt er von einem anderen Vater, so erbt er nur zwei Drittel des Anteils, das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Das gleiche gilt für die Schwester des Verstorbenen.
k. Sind Brüder oder Schwestern vorhanden, die von beiden Elternteilen abstammen, so sind Brüder oder Schwestern, die nur von der Mutter abstammen, nicht erbberechtigt.
l. Ein Lehrer, der nicht Bahá’í ist, ist nicht erbberechtigt. Sind mehrere Lehrer vorhanden, so ist der auf den Lehrer entfallende Anteil unter diesen gleichmäßig zu verteilen.
m. Wer nicht Bahá’í ist, ist auch nicht erbberechtigt.
n. Außer der getragenen Kleidung, Schmuckstücken und sonstigen Geschenken, die die Ehefrau nachweislich von ihrem Ehemann erhalten hat, gilt alles, was der Ehemann seiner Ehefrau angeschafft hat, als sein Eigentum, das unter seinen Erben zu verteilen ist.
o. Jedermann steht es frei, über sein Vermögen testamentarisch zu verfügen, sofern er Vorsorge für die Zahlung des Ḥuqúqu’lláh und der Begleichung seiner Schulden trifft.
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
1. Verschiedene Gesetze und Gebote:
a. Wallfahrt
b. Ḥuqúqu’lláh
c. Stiftungen
d. Mashriqu’l-Adhkár
e. Dauer der Bahá’í-Offenbarung
f. Bahá’í-Feiertage
g. das Neunzehntagefest
h. das Bahá’í-Jahr
i. die Schalttage
j. das Reifealter
k. die Totenbestattung
l. sich im Handel oder einem Beruf zu betätigen, wurde zur Pflicht gemacht und in den Rang des Gottesdienstes erhoben
m. Gehorsam gegenüber der Obrigkeit
n. Kindererziehung
o. Abfassung eines Testaments
p. der Zehnte (Zakát)
q. Sprechen des Größten Namens fünfundneunzigmal täglich
r. die Jagd
s. die Behandlung weiblicher Hausbediensteter
t. Fundsachen
u. Verfügung über gefundene Schätze
v. Verfügung über treuhänderisch verwaltete Gegenstände
w. Tötung ohne Vorsatz
x. Definition des gerechten Zeugen
y. Verbote:
i. betreffend die Auslegung der heiligen Schrift
ii. Sklavenhandel
iii. Asketentum
iv. Mönchtum
v. Bettelei
vi. Geistlichkeit
vii. Gebrauch von Kanzeln
viii. Handkuss
ix. Beichte
x. Vielweiberei
xi. berauschende Getränke
xii. Opium
xiii. Glücksspiel
xiv. Brandstiftung
xv. unehelicher Beischlaf
xvi. Tötung mit Vorsatz
xvii. Diebstahl
xviii. Homosexualität
xix. rituelles Gemeinschaftsgebet, ausgenommen das Totengebet
xx. Tierquälerei
xxi. Müßiggang und Faulheit
xxii. üble Nachrede
xxiii. Verleumdung
xxiv. das Tragen von Waffen, sofern nicht unbedingt notwendig
xxv. die Benutzung öffentlicher Becken in persischen Bädern
xxvi. das Betreten eines Hauses ohne Einverständnis des rechtmäßigen Besitzers
xxvii. Körperverletzung
xxviii. Streit und Kampf
xxix. das Murmeln heiliger Verse auf der Straße
xxx. die Finger ins Essen zu tauchen
xxxi. Rasur des Hauptes
xxxii. Haartracht des Mannes bis über das Ohrläppchen
2. Aufhebung besonderer Gesetze und Gebote früherer Offenbarungen, die Folgendes bestimmten:
a. die Vernichtung von Büchern
b. das Verbot, Seide zu tragen
c. das Verbot des Verwendens goldener und silberner Gebrauchsgegenstände
d. Reisebeschränkungen
e. dem Religionsstifter einzigartige Gegenstände zum Geschenk zu machen
f. das Verbot, dem Religionsstifter Fragen zu stellen
g. das Verbot, die Ehefrau nach einer Scheidung wieder zu heiraten
h. die Bestrafung eines jeden, der seinen Nächsten betrübt
i. das Verbot der Musik
j. Beschränkungen hinsichtlich der Kleidung und des Bartes
k. die Unreinheit von Sachen und Völkern
l. die Unreinheit des Samens
m. die Unreinheit gewisser Gegenstände zum Zwecke der Prostration
3. Verschiedene Ermahnungen:
a. mit den Gläubigen aller Religionen Gemeinschaft zu pflegen
b. die Eltern zu ehren
c. anderen nichts zu wünschen, was man für sich selbst nicht wünscht
d. den Glauben nach dem Hinscheiden seines Stifters zu lehren und zu verbreiten
e. jene zu unterstützen, die sich erheben, um den Glauben zu fördern
f. nicht von der Heiligen Schrift abzuweichen oder sich von denen irreleiten zu lassen, die solches tun
g. bei Meinungsverschiedenheiten die Heilige Schrift heranzuziehen
h. sich in das Studium der Lehren zu vertiefen
i. nicht eitlem Wahn und leerem Trug zu folgen
j. des Morgens und des Abends die heiligen Verse zu rezitieren
k. die heiligen Verse melodisch vorzutragen
l. seine Kinder zu lehren, die heiligen Verse im Mashriqu’l-Adhkár vorzutragen
m. solche Künste und Wissenschaften zu studieren, die der Menschheit Nutzen bringen
n. miteinander zu beraten
o. sich bei der Anwendung des göttlichen Gesetzes nicht von falscher Nachsicht leiten zu lassen
p. seine Sünden vor Gott zu bereuen
q. sich durch gute Werke auszuzeichnen
i. wahrhaftig zu sein
ii. vertrauenswürdig zu sein
iii. treu zu sein
iv. rechtschaffen und gottesfürchtig zu sein
v. gerecht zu sein
vi. klug und weise zu sein
vii. höflich zu sein
viii. gastfreundlich zu sein
ix. standhaft und beharrlich zu sein
x. losgelöst zu sein
xi. dem Willen Gottes völlig ergeben zu sein
xii. kein Unheil zu stiften
xiii. nicht zu heucheln
xiv. nicht stolz zu sein
xv. nicht fanatisch zu sein
xvi. sich selbst nicht seinem Nächsten vorzuziehen
xvii. nicht mit seinem Nächsten zu streiten
xviii. nicht seinen Leidenschaften zu frönen
xix. nicht zu klagen im Unglück
xx. nicht zu streiten mit denen, die Amtsgewalt haben
xxi. nicht die Beherrschung zu verlieren
xxii. nicht seinen Nächsten zu erzürnen
r. eng vereinigt zu sein
s. im Krankheitsfall fähige Ärzte zu konsultieren
t. auf Einladungen einzugehen
u. der Familie des Glaubensstifters Wohlwollen entgegenzubringen
v. zur Förderung des Glaubens Sprachen zu erlernen
w. zur Verherrlichung des Glaubens die Entwicklung von Städten und Ländern zu fördern
x. Stätten, die einen Bezug zum Stifter des Glaubens haben, wiederherzustellen und zu bewahren
y. der Inbegriff der Reinheit zu sein:
i. sich die Füße zu waschen
ii. sich zu parfümieren
iii. in reinem Wasser zu baden
iv. sich die Nägel zu schneiden
v. schmutzige Sachen in reinem Wasser zu waschen
vi. in der Kleidung makellos zu sein
vii. Einrichtungsgegenstände zu erneuern
V. Besondere Mahnungen und Warnungen sowie Tadel, gerichtet an:
1. das gesamte Menschengeschlecht
2. gekrönte Häupter der Welt
3. die Schar der Geistlichen
4. die Herrscher Amerikas und die Präsidenten seiner Republiken
5. Wilhelm I., König von Preußen
6. Franz Joseph, Kaiser von Österreich
7. das Volk des Bayán
8. die Abgeordneten der Parlamente in aller Welt
VI. Verschiedenes
1. das transzendente Wesen der Bahá’í-Offenbarung
2. die erhabene Stufe des Glaubensstifters
3. die überragende Bedeutung des Kitáb-i-Aqdas, des »Heiligsten Buches«
4. die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«
5. die beiden Zwillingspflichten und ihre Untrennbarkeit: die Manifestation Gottes anzuerkennen und Seine Gesetze zu befolgen
6. Der Endzweck aller Gelehrsamkeit ist die Anerkennung Dessen, Der das Ziel aller Erkenntnis ist.
7. Gesegnet ist, wer die grundlegende Wahrheit erkannt hat: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«
8. die umwälzende Auswirkung der »Größten Ordnung«
9. die Auswahl einer einzigen Sprache und einer gemeinsamen Schrift für alle Erdenbewohner als eines der beiden Zeichen der Mündigkeit des Menschengeschlechts
10. Prophezeiungen des Báb hinsichtlich dessen, »den Gott offenbaren wird«
11. Voraussage, die sich auf den Widerstand gegen den Glauben bezieht
12. Lobpreis des Königs, der sich zum Glauben bekennt und sich erhebt, ihm zu dienen
13. die Unbeständigkeit der menschlichen Verhältnisse
14. die Bedeutung wahrer Freiheit
15. aller Taten Wert hängt von Gottes Annahme ab
16. die Liebe zu Gott als das Motiv für den Gehorsam gegenüber Seinem Gesetz
17. die Wichtigkeit, von materiellen Mitteln Gebrauch zu machen
18. Lobpreis der Gelehrten unter dem Volke Bahás
19. Versicherung, dass Mírzá Yaḥyá Vergebung erlangt, sollte er bereuen
20. Anrede Ṭihráns
21. Anrede Konstantinopels und seines Volkes
22. Anrede der »Ufer des Rheins«
23. Verurteilung derer, die den falschen Anspruch auf esoterisches Wissen erheben
24. Verurteilung derer, die der Stolz auf ihre Gelehrsamkeit von Gott fernhält
25. Prophezeiungen, Khurásán betreffend
26. Prophezeiungen, Kirmán betreffend
27. Anspielung auf Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í
28. Anspielung auf den Weizensieber
29. Verurteilung des Ḥájí Muḥammad-Karím Khán
30. Verurteilung des Shaykh Muḥammad-Ḥasan
31. Hinweis auf Napoleon III.
32. Hinweis auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání
33. Versicherung des Beistands für alle, die sich erheben, dem Glauben zu dienen
Erläuterungen
1.
der süße Duft Meines Gewandes (4)
Dies ist eine Anspielung auf die Josephsgeschichte im Qur’án und im Alten Testament. Darin hat Jakob seinen geliebten, seit langem verloren geglaubten Sohn Joseph an dessen Kleidern wiedererkannt, als ihm diese von seinen Brüdern überbracht wurden. Die Metapher des duftenden »Gewandes« wird in der Schrift häufig für die Erkenntnis der Manifestation Gottes und Seiner Offenbarung verwandt.
In einer Tafel bezeichnet Sich Bahá’u’lláh als den »Göttlichen Joseph«, Der von den Achtlosen »um ein Spottgeld verschachert«Q58 wurde. Im Qayyúmu’l-Asmá’ identifiziert der Báb Bahá’u’lláh mit dem »wahren Joseph«Q59 und sagt die Heimsuchungen voraus, die Er von Seinem heimtückischen Bruder erdulden werde (siehe Erläuterungen 190). Shoghi Effendi zieht eine Parallele zwischen Mírzá Muḥammad-‘Alís flammender Eifersucht auf den Vorrang ‘Abdu’l-Bahás und dem tödlichen Neid »auf die überragenden Vorzüge Josephs, der in den Herzen seiner Brüder entbrannte«Q60.
2.
Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt (5)
Der Genuss von Wein und anderen Rauschmitteln ist im Kitáb-i-Aqdas verboten (siehe Erläuterungen 144 und 170).
Im allegorischen Sinn kommt der Genuss von ›Wein‹ – als Ursache geistiger Verzückung – nicht nur in der Offenbarung Bahá’u’lláhs, sondern auch in der Bibel, im Qur’án und in alten Hindu-Überlieferungen vor.
So verheißt der Qur’án den Gerechten, ihnen werde der »erlesene versiegelte Wein«Q61 kredenzt. In Seinen Sendbriefen setzt Bahá’u’lláh diesen »erlesenen Wein« mit Seiner Offenbarung gleich, deren »Moschusduft« über »alles Erschaffene«Q62 weht. Er erklärt, dass Er diesen »Wein entsiegelt« und so die bis dahin verborgenen geistigen Wahrheiten enthüllt habe, so dass die, die davon trinken, fähig sind, »das Licht göttlicher Einheit an seinen Strahlen zu erkennen« und »den Sinn und Zweck zu begreifen, der den Heiligen Schriften Gottes ... zugrunde liegt«Q63.
In einem Gebet bittet Bahá’u’lláh Gott, die Gläubigen mit »dem erlesenen Wein Deiner Gnade« zu versorgen, »damit er sie alles außer Dir vergessen und sich aufmachen lässt, Deiner Sache zu dienen, standhaft in ihrer Liebe zu Dir«Q64.
3.
Wir verordnen euch ein Pflichtgebet (6)
Im Arabischen gibt es mehrere Begriffe für ›Gebet‹; ›Ṣalát‹, das hier im Text steht, bezeichnet die Art von Gebeten, die die Gläubigen zu festgesetzten Tageszeiten zu verrichten haben. Um den Unterschied dieser Kategorie von den anderen Gebeten zu kennzeichnen, wurde der Begriff ›Ṣalát‹ mit ›Pflichtgebet‹ übersetzt.
Nach Bahá’u’lláh haben »Pflichtgebet und Fasten vor Gott einen erhabenen Rang« (Fragen und Antworten 93). ‘Abdu’l-Bahá bestätigt, dass diese Gebete »Demut und Ergebenheit fördern« und »den Menschen veranlassen, sein Angesicht Gott zuzuwenden und Ihm seine Verehrung darzubringen«Q65: Durch diese Gebete »pflegt der Mensch Gemeinschaft mit Gott, sucht Ihm nahe zu kommen, hält Zwiesprache mit dem wahren Geliebten seines Herzens und erreicht geistige Stufen«.
Das in diesem Vers erwähnte Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 9) hat Bahá’u’lláh später durch drei neu offenbarte Pflichtgebete ersetzt (Fragen und Antworten 63). Diese drei jetzt gültigen Pflichtgebete sind samt den rituellen Anweisungen unter der Rubrik Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte wiedergegeben.
Eine ganze Reihe der Fragen und Antworten behandelt Einzelheiten der drei neuen Pflichtgebete. Bahá’u’lláh stellt klar, dass der Gläubige jeweils eines auswählen kann (Fragen und Antworten 65). Weitere Anweisungen zu den Gebeten sind in Fragen und Antworten 66, 67, 81 und 82 enthalten.
Die Details des Gesetzes über das Pflichtgebet sind unter der Rubrik Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.1.–17., zusammengefasst.
4.
neun Rak‘ah (6)
Ein Rak‘ah ist das Rezitieren besonders offenbarter Verse in Verbindung mit einer vorgeschriebenen Folge von Kniebeugungen und anderen Haltungen.
Das ursprünglich den Gläubigen vorgeschriebene Pflichtgebet bestand aus neun Rak‘ah. Die genaue Art dieses Gebets und die Anweisungen für seine Verrichtung sind unbekannt, da sie verlorengegangen sind (siehe Erläuterungen 9).
In einer Tafel zu den nunmehr bindenden Pflichtgebeten schreibt ‘Abdu’l-Bahá: »Ein jedes Wort und jede Haltung des Pflichtgebets birgt Anspielungen, Geheimnisse und eine Weisheit, die der Mensch nicht begreifen kann und Buchstaben und Schriftrollen nicht zu fassen vermögen.«
Nach Shoghi Effendi haben die wenigen einfachen Anleitungen Bahá’u’lláhs für das Rezitieren bestimmter Gebete geistige Bedeutung; darüber hinaus helfen sie dem Menschen, »sich beim Beten und Meditieren voll zu konzentrieren«Q66.
5.
am Mittag, am Morgen und am Abend (6)
Zur Bestimmung von »Morgen«, »Mittag« und »Abend« als Zeiten, zu denen das jetzt gültige mittlere Pflichtgebet zu sprechen ist, hat Bahá’u’lláh erklärt, dass dies »Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang« (Fragen und Antworten 83) entspricht: »Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.« ‘Abdu’l-Bahá erklärt hierzu, dass das morgendliche Pflichtgebet von frühester Dämmerung an gesprochen werden kann.
Die Bestimmung des »Mittags« als der Zeit »vom Mittag bis zum Sonnenuntergang« bezieht sich auf das kurze und das mittlere Pflichtgebet.
6.
Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit (6)
Die beim Pflichtgebet einzuhaltenden Riten waren im Islám und in der Bábí-Religion erheblich anspruchsvoller als bei dem im Kitáb-i-Aqdas vorgeschriebenen, aus neun Rak‘ah bestehenden Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 4).
Im Bayán verfügte der Báb ein Pflichtgebet, das aus neunzehn Rak‘ah bestand und einmal in vierundzwanzig Stunden zwischen dem Mittag des einen und dem des nächsten Tages zu verrichten war.
Das muslimische Gebet wird fünfmal am Tag gesprochen: am frühen Morgen, am Mittag, am Nachmittag, am Abend und in der Nacht. Die Zahl der Rak‘ah unterscheidet sich nach der Zeit der Verrichtung; insgesamt sind siebzehn Rak‘ah im Laufe eines Tages darzubringen.
7.
Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott ... zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt (6)
Der »Punkt der Anbetung«, das heißt, die Richtung, in die sich der Betende beim Pflichtgebet zu wenden hat, wird Qiblih genannt. Die Einrichtung der Qiblih gab es schon in früheren Religionen. Ehedem war Jerusalem dazu bestimmt worden. Muḥammad änderte dies und bestimmte Mekka zur Qiblih. Die Anweisung des Báb im Arabischen Bayán lautet:
»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«
Bahá’u’lláh zitiert diese Stelle im Kitáb-i-Aqdas (137) und bestätigt sie mit dem oben erwähnten Vers. Die Ausrichtung auf die Qiblih bezeichnet Er als »ein bindendes Erfordernis für das Sprechen des Pflichtgebetes« (Fragen und Antworten 14 und 67). Bei anderen Gebeten und Andachten ist der Gläubige frei, sich in jede Richtung zu wenden.
8.
Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. (6)
Bahá’u’lláh bestimmte für die Zeit nach Seinem Hinscheiden die Stätte Seiner letzten Ruhe als Qiblih. Das Hochheilige Grab ist in Bahjí bei ‘Akká. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt diesen Ort als »den leuchtenden Schrein«, »den Ort, den die Höchste Schar umkreist«.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige Bedeutung der Qiblih mit dem Gleichnis der Pflanze, die sich der Sonne zuwendet:
»Wie die Pflanze dem Sonnenlicht zustrebt, von dem sie Leben und Wachstum empfängt, so wenden wir unsere Herzen beim Gebet der Manifestation Gottes, Bahá’u’lláh, zu … Wir wenden unser Angesicht dem Orte zu, an dem Sein Staub in dieser Erde ruht, als Symbol für die innere Haltung.« Q67
9.
Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. (8)
Das ursprüngliche Pflichtgebet hatte Bahá’u’lláh »aus Gründen der Weisheit« auf einer besonderen Tafel offenbart (Fragen und Antworten 63), aber zu Seinen Lebzeiten nicht an die Gläubigen gegeben, da es durch die drei heute verwendeten Pflichtgebete ersetzt wurde.
Kurz nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden wurde der Text dieses Gebetes zusammen mit einigen anderen Tafeln Bahá’u’lláhs von Muḥammad-‘Alí, dem Erzbundesbrecher, gestohlen.
10.
Totengebet (8)
Das Totengebet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte) ist für die Bahá’í das einzige in Gemeinschaft zu sprechende Pflichtgebet. Es ist von einem Gläubigen vorzutragen, während die übrigen Anwesenden schweigend stehen (siehe Erläuterungen 19). Bahá’u’lláh stellte klar, dass das Totengebet nur für erwachsene Verstorbene erforderlich ist (Fragen und Antworten 70), dass es vor der Beisetzung zu sprechen ist und dass dabei die Qiblih nicht eingehalten werden muss (Fragen und Antworten 85).
Weitere Einzelheiten zum Totengebet sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.13.–14., zusammengefasst.
11.
Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. (8)
Diese Abschnitte sind Teil des Totengebets. Sie umfassen das sechsmalige Sprechen des Grußes ›Alláh-u-Abhá‹ (Gott ist der Allherrliche), wobei nach jeder Wiederholung einer von sechs besonders offenbarten Versen neunzehnmal gesprochen wird. Diese Verse entsprechen denen, die der Báb im Totengebet des Bayán offenbart hat. Bahá’u’lláh stellte diesen Abschnitten ein Bittgebet voran.
12.
Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. (9)
In manchen Religionen glaubte man, dass Haare bestimmter Tiere oder bestimmte auf dem Leib getragene Gegenstände das Gebet ungültig machen. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Aussage des Báb im Arabischen Bayán, wonach solche Dinge das Gebet in seiner Gültigkeit nicht beeinträchtigen.
13.
Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. (10)
Bahá’u’lláh bestimmt das »Reifealter für religiöse Pflichten« mit »fünfzehn« für »Mann und Frau« (Fragen und Antworten 20). Einzelheiten zur Fastenzeit siehe Erläuterungen 25.
14.
hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind (10)
Die Befreiung der durch Krankheit oder hohes Alter Geschwächten vom Pflichtgebet und vom Fasten wird in den Fragen und Antworten erläutert. Bahá’u’lláh erklärt: »Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden« (Fragen und Antworten 93). Das Alter lässt Er in diesem Zusammenhang mit »siebzig« beginnen (Fragen und Antworten 74). Auf Anfrage stellte Shoghi Effendi klar, dass befreit ist, wer das siebzigste Lebensjahr vollendet hat, einerlei, ob er schwach ist oder nicht.
Befreiung vom Fasten wird auch anderen Personengruppen gewährt; sie sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5., aufgeführt. Weitere Gesichtspunkte siehe Erläuterungen 20, 30 und 31.
15.
Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. (10)
In früheren Religionen waren für Gebete häufig Prostrationen vorgesehen. Im Arabischen Bayán forderte der Báb Seine Anhänger auf, bei Prostrationen die Stirn auf Flächen aus Kristall zu legen. Im Islám gibt es ähnliche Einschränkungen zur Fläche, auf denen sich Muslime niederwerfen dürfen. Bahá’u’lláh hebt solche Beschränkungen auf und lässt »jede Fläche …, die rein ist« genügen.
16.
Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. (10)
Zur Vorbereitung des Pflichtgebets hat der Gläubige Waschungen zu vollziehen. Sie bestehen im Waschen der Hände und des Gesichtes. Falls kein Wasser vorhanden ist, ist ein besonderer Vers fünfmal zu sprechen. Zu den Waschungen siehe Erläuterungen 34.
Vorbilder für Ersatzhandlungen beim Fehlen von Wasser finden sich im Qur’án und im Arabischen Bayán.
17.
In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. (10)
Dies bezieht sich auf Gebiete im höchsten Norden und im tiefsten Süden, wo Tag- und Nachtlänge erheblich wechseln (Fragen und Antworten 64 und 103). Diese Vorschrift gilt auch für das Fasten.
18.
Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. (11)
Das ›Gebet der Zeichen‹ ist eine Sonderform des muslimischen Pflichtgebets und war bei Naturereignissen wie Erdbeben, Sonnenfinsternissen und dergleichen, die Schrecken verbreiten oder für Zeichen Gottes gehalten werden konnten, geboten. Das Gebot, dieses Gebet zu verrichten, wurde aufgehoben. Statt dessen kann der Gläubige sagen: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung«, doch ist dies kein bindendes Gebot (Fragen und Antworten 52).
19.
Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. (12)
Ein Gemeinschaftsgebet im Sinn eines formalen, nach einem vorgeschriebenen Ritual zu verrichtenden Pflichtgebets ist zum Beispiel das im Islám von einem Imám angeführte Freitagsgebet in der Moschee. Durch die Bahá’í-Offenbarung wurde dies abgeschafft. Das Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist das einzige im Bahá’í-Gesetz vorgesehene Gemeinschaftsgebet. Es wird von einem der Anwesenden vorgetragen, während die anderen schweigend stehen. Der Vorleser hat keine besondere Stellung. Die Versammlung muss sich nicht der Qiblih zuwenden (Fragen und Antworten 85).
Die drei Pflichtgebete sind individuell, nicht in Gemeinschaft, zu verrichten.
Für die Rezitation der vielen anderen Bahá’í-Gebete gibt es kein vorgeschriebenes Ritual. Jeder kann diese Gebete in Versammlungen oder privat verwenden, wie es ihm beliebt. In diesem Zusammenhang erklärt Shoghi Effendi:
»Wiewohl es den Gläubigen freigestellt ist, ihren Vorlieben zu folgen, … so sollen sie sich sehr davor hüten, an einer von ihnen gewählten Form zu streng festzuhalten und sie so zu einer festen Einrichtung zu entwickeln. Dies ist ein Punkt, dessen man stets eingedenk sein sollte, damit man nicht vom klaren Pfad abweicht, der durch die Lehre vorgezeichnet ist.«
20.
Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. (13)
Befreiung vom Pflichtgebet wird der Frau während der Monatsregel gewährt. Sie soll stattdessen ihre Waschungen verrichten (siehe Erläuterungen 34) und fünfundneunzigmal zwischen dem Mittag eines und des folgenden Tages den Vers »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit« sprechen. Diese Vorschrift findet sich schon im Arabischen Bayán, wo ein ähnlicher Dispens gewährt wurde.
In manchen Religionen wurde die Frau während ihrer Monatsregel als rituell unrein betrachtet und von den Pflichten des Betens und Fastens ausgeschlossen. Das Konzept der rituellen Unreinheit wurde von Bahá’u’lláh abgeschafft (siehe Erläuterungen 106).
Das Universale Haus der Gerechtigkeit stellt klar, dass die Vorschriften im Kitáb-i-Aqdas, die von Pflichten befreien, Freistellungen und keine Verbote sind. Jedem Gläubigen steht es deshalb frei, vom Dispens Gebrauch zu machen, wenn er es wünscht. Das Universale Haus der Gerechtigkeit rät jedoch, diese Entscheidung mit Weisheit zu treffen und sich dessen bewusst zu sein, dass Bahá’u’lláh diesen Dispens aus gutem Grunde gewährt hat.
Der gewährte Dispens bezog sich ursprünglich auf das aus neun Rak‘ah bestehende Pflichtgebet, gilt jetzt aber für die drei Pflichtgebete, die es ersetzt haben.
21.
Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder (14)
Vom Pflichtgebet ist freigestellt, wer sich in einem solchen Zustand der Unsicherheit befindet, dass es nicht möglich ist, das Pflichtgebet zu verrichten. Dieser Dispens gilt auf Reisen wie auch zu Hause und schafft einen Ersatz für Pflichtgebete, die wegen unsicherer Verhältnisse versäumt wurden.
Bahá’u’lláh stellt klar, dass das Pflichtgebet »während der Reise nicht aufgehoben« ist, solange man zu dessen Verrichtung einen »sicheren Ort« finden kann (Fragen und Antworten 58).
Fragen und Antworten 21, 58, 59, 60 und 61 erläutern diese Anordnung.
22.
Nach euren Prostrationen setzt euch ... mit gekreuzten Beinen nieder (14)
Der arabische Begriff ›Haykalu’t-Tawḥíd‹, hier ›mit gekreuzten Beinen‹ übersetzt, bedeutet ›Haltung der Einheit‹ und bezeichnet traditionell ein Sitzen mit den Beinen über Kreuz.
23.
Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht (15)
Es gibt eine bekannte islámische Überlieferung über Gott und Seine Schöpfung:
»Ich war ein verborgener Schatz. Ich wünschte erkannt zu werden, also rief Ich die Schöpfung ins Dasein, damit Ich erkannt werde.«
Bezüge und Anspielungen auf diese Tradition sind in der gesamten Schrift zu finden. So offenbart Bahá’u’lláh in einem Gebet:
»Gelobt sei Dein Name, o Herr mein Gott! Ich bezeuge, dass Du ein verborgener Schatz warst, eingehüllt in Deinem urewigen Sein, und ein unerforschliches Geheimnis, eingeschlossen in Deinem Wesen. Du wünschtest, Dich zu offenbaren; darum schufest Du die Größeren und die Geringeren Welten, Du erwähltest den Menschen vor allen Deinen Geschöpfen und machtest Ihn zum Zeichen für beiderlei Welten, o Du, der Du unser Herr bist, der Mitleidvollste!
Damit Er vor allem Volk Deiner Schöpfung Deinen Thron einnehme, erhobest Du Ihn. Du machtest Ihn fähig, Deine Geheimnisse zu entschleiern, mit dem Lichte Deiner Eingebung und Offenbarung zu strahlen sowie Deine Namen und Attribute kundzutun. Durch Ihn schmücktest Du das Vorwort im Buche Deiner Schöpfung, o Du Herrscher über das Weltall, das Du geschaffen hast!« Q68
Desgleichen sagt Er in den Verborgenen Worten:
»O Sohn des Menschen! Ich liebte es, dich zu erschaffen, also erschuf Ich dich. Nun liebe du Mich, damit Ich deinen Namen nenne und deine Seele mit dem Geiste des Lebens erfülle.« Q69
‘Abdu’l-Bahá schrieb in Seinem Kommentar zu der oben zitierten Tradition:
»O Wanderer auf dem Pfade des Geliebten! Wisse, dass der eigentliche Zweck dieser heiligen Tradition ist, die Stufen des verborgenen und des offenbaren Gottes in den Verkörperungen der Wahrheit, den Dämmerorten Seines Allherrlichen Wesens, anzudeuten. So besteht die Flamme des unauslöschlichen Feuers, ehe sie entzündet ist und in Erscheinung tritt, durch sich selbst in sich selbst in der verborgenen Identität der universellen Manifestationen, und dies ist die Stufe des ›Verborgenen Schatzes‹. Und wenn der Gesegnete Baum durch sich selbst in sich selbst entzündet wird und das Göttliche Feuer durch sein eigenes Wesen in seinem eigenen Wesen brennt, so ist dies die Stufe des ›Ich wünschte erkannt zu werden‹. Und wenn es vom Horizont des Universums mit unendlichen Namen und Attributen auf die Reiche der Möglichkeit und der Raumlosigkeit strahlt, so tritt eine neue, wundersame Schöpfung in Erscheinung, die der Stufe des ›Also rief Ich die Schöpfung ins Dasein‹ entspricht. Und wenn die geheiligten Seelen die Schleier irdischer Verhaftung und weltlicher Bedingtheit zerreißen und zur Stufe des Schauens auf die Schönheit der Göttlichen Gegenwart eilen und die Ehre erlangen, die Manifestation zu erkennen, und fähig werden, den Strahlenglanz von Gottes Größtem Zeichen in ihren Herzen wahrzunehmen, dann wird der Zweck der Schöpfung offenbar werden, der in der Erkenntnis Dessen besteht, Der die Ewige Wahrheit ist.«
24.
O Feder des Höchsten! (16)
»Feder des Höchsten«, »Höchste Feder« und »Erhabenste Feder« sind Hinweise auf Bahá’u’lláh und veranschaulichen Seine Aufgabe als Offenbarer des Wortes Gottes.
25.
Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten (16)
Fasten und Pflichtgebet sind die beiden Pfeiler des offenbarten göttlichen Gesetzes. Bahá’u’lláh sagt auf einer Tafel, Er habe die Gesetze über das Pflichtgebet und das Fasten offenbart, damit die Gläubigen Gott nahekommen.
Shoghi Effendi weist darauf hin, dass die Fastenzeit mit der vollständigen Enthaltung von Speise und Trank zwischen Sonnenaufgang und Sonnenuntergang
»im Wesentlichen eine Zeit der Meditation und des Gebetes, der geistigen Erneuerung ist, während der der Gläubige sich bemühen soll, sein inneres Leben wieder zu ordnen und die in seiner Seele ruhenden geistigen Kräfte zu erfrischen und zu stärken. Der Sinn und Zweck des Fastens ist geistiger Natur. Fasten ist ein Symbol, eine Mahnung, sich selbstischer und fleischlicher Wünsche zu enthalten.« Q70
Das Fasten ist allen Gläubigen geboten, von der Vollendung des 15. Lebensjahres bis zum Alter von 70 Jahren.
Eine Zusammenfassung der Details des Fastengesetzes und der Personengruppen, denen Befreiung gewährt wird, findet sich in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.1.–6. Auf die Freistellungen gehen die Erläuterungen 14, 20, 30 und 31 ein.
Die neunzehntägige Fastenzeit fällt auf den Monat ‘Alá, normalerweise vom 2. bis 20. März, unmittelbar nach den Schalttagen (siehe Erläuterungen 27 und 147). Ihr folgt das Naw-Rúz-Fest (siehe Erläuterungen 26).A34
26.
und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt (16)
Der Báb hat einen neuen Kalender, heute bekannt als Badí‘- oder Bahá’í-Kalender, eingeführt (siehe Erläuterungen 27 und 147). Danach ist ein Tag der Zeitraum zwischen zwei Sonnenuntergängen. Im Bayán bestimmte der Báb den Monat ‘Alá als Fastenmonat und das Naw-Rúz-Fest als sein Ende; Naw-Rúz bezeichnete Er als den Tag Gottes. Bahá’u’lláh bestätigt den Badí‘-Kalender, in dem Naw-Rúz als Fest bestimmt ist.
Naw-Rúz ist der erste Tag des Jahres und fällt auf die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche der nördlichen Halbkugel, die normalerweise am 21. März stattfindet. Nach Bahá’u’lláh ist das Fest an dem Tag zu feiern, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt (was der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche entspricht), selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht (Fragen und Antworten 35). Naw-Rúz kann demnach auf den 20., 21. oder 22. März fallen.
Bahá’u’lláh hat die Detailregelung vieler Gesetze dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen. Dazu gehören auch Fragen zum Bahá’í-Kalender. Der Hüter hat darauf hingewiesen, dass bei der weltweiten Einführung des Gesetzes zur Festlegung von Naw-Rúz ein bestimmter Ort ausgewählt werden muss, der als Messpunkt für die Feststellung der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche dient. Auch die Wahl dieses Ortes ist nach Shoghi Effendi dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen.A35
27.
Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat (16)
Der Badí‘-Kalender beruht auf dem Sonnenjahr von 365 Tagen, 5 Stunden und etwa 50 Minuten. Das Jahr besteht aus 19 Monaten zu je 19 Tagen, zusammen 361 Tage, dazu vier zusätzliche Tage (in Schaltjahren fünf). Der Báb hat den Platz dieser Schalttage im neuen Kalender nicht ausdrücklich bestimmt. Das Kitáb-i-Aqdas löst diese Frage, indem es den »überzähligen« Tagen einen festen Platz im Kalender unmittelbar vor dem Fastenmonat ‘Alá zuweist. Weitere Einzelheiten finden sich in den Abschnitten zum Bahá’í-Kalender, The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.
28.
Wir bestimmten, dass diese ... die Offenbarungen des Buchstabens Há seien (16)
Bekannt als die Ayyám-i-Há (die Tage des Há) sind die Schalttage durch ihre Verbindung mit »dem Buchstaben Há« ausgezeichnet. Der Abjad-Zahlenwert dieses arabischen Buchstabens ist fünf, was der höchstmöglichen Zahl eingeschobener Tage entspricht.
Der Buchstabe ›Há‹ hat in den Heiligen Schriften verschiedene geistige Bedeutungen, darunter die eines Sinnbilds für das Wesen Gottes.
29.
diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen (16)
Bahá’u’lláh befiehlt den Gläubigen, diese Tage für Feste, Frohsinn und gute Werke zu verwenden. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief legt Shoghi Effendi dar, dass »die Schalttage besonderer Anlass für Gastlichkeit, Geschenke und dergleichen sein sollen«Q71.
30.
Reisende ... sind nicht an das Fasten gebunden. (16)
Die Mindestdauer einer Reise, die den Gläubigen vom Fasten befreit, hat Bahá’u’lláh festgelegt (Fragen und Antworten 22 und 75). Einzelheiten dazu sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5.a.i.–v., zusammengefasst.
Shoghi Effendi stellt klar, dass Reisende vom Fasten befreit sind, aber fasten können, wenn sie dies wünschen. Die Befreiung gilt während der ganzen Reisezeit, nicht nur während der Stunden im Zug, im Kraftwagen usw.
31.
Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. (16)
Vom Fasten ist befreit, wer krank oder betagt ist (siehe Erläuterungen 14), ferner Frauen für die Dauer der Monatsregel (siehe Erläuterungen 20), Reisende (siehe Erläuterungen 30), Schwangere und Stillende. Der Dispens ist auch denjenigen gewährt, die harte Arbeit zu verrichten haben. Sie werden gleichzeitig angehalten, »dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen«, indem sie »sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl« begnügen (Fragen und Antworten 76). Nach Shoghi Effendi wird das Universale Haus der Gerechtigkeit bestimmen, welche Arbeiten unter den Dispens vom Fasten fallen.
32.
Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang (17)
Dies bezieht sich auf die Zeit des Fastens. In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass Fasten in der Enthaltung von Speise und Trank besteht und dass auch das Rauchen eine Art von »Trinken« ist. Im Arabischen bezeichnet dasselbe Verbum sowohl trinken als auch rauchen.
33.
Jedem, der an Gott ... glaubt, ist geboten, ... täglich ... fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. (18)
Das arabische ›Alláh-u-Abhá‹ bedeutet ›Gott, der Allherrliche‹. Es ist eine Form des Größten Namens Gottes (siehe Erläuterungen 137). Im Islám gibt es die Tradition, dass unter den vielen Namen Gottes einer der größte sei, doch sei er verborgen. Bahá’u’lláh bestätigt, dass dieser Größte Name ›Bahá‹ ist.
Die verschiedenen Ableitungen des Wortes ›Bahá‹ werden ebenfalls als der Größte Name betrachtet. Im Auftrag Shoghi Effendis erläutert sein Sekretär:
»Der Größte Name ist der Name Bahá’u’lláhs. ›Yá Bahá’u’l-Abhá‹ ist eine Invokation und bedeutet: ›O Du Herrlichkeit der Herrlichkeiten‹. ›Alláh-u-Abhá‹ ist ein Gruß, der bedeutet: ›Gott, der Allherrliche‹. Beides bezieht sich auf Bahá’u’lláh. Mit dem Größten Namen ist gemeint, dass Bahá’u’lláh im Größten Namen Gottes erschienen ist, mit anderen Worten, dass Er die ranghöchste Manifestation Gottes ist.« Q72
Der Gruß ›Alláh-u-Abhá‹ wurde während der Verbannung Bahá’u’lláhs nach Adrianopel eingeführt.
Vor der fünfundneunzigmaligen Wiederholung von ›Alláh-u-Abhá‹ sollten Waschungen erfolgen. (siehe Erläuterungen 34).
34.
Verrichtet ... die Waschungen für das Pflichtgebet. (18)
Waschungen sind Bestandteil bestimmter Gebete. Sie müssen der Verrichtung der drei Pflichtgebete, dem täglichen fünfundneunzigmaligen Rezitieren von ›Alláh-u-Abhá‹ und der Rezitation des Verses, welcher der Frau in ihrer Monatsregel anstelle des Pflichtgebets und des Fastens vorgeschrieben ist, vorangehen (siehe Erläuterungen 20).
Die vorgeschriebenen Waschungen bestehen aus dem Waschen der Hände und des Gesichts zur Vorbereitung des Gebets. Beim mittleren Pflichtgebet ist dies von der Rezitation bestimmter Verse begleitet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte).
Dass Waschungen eine Bedeutung haben, die über die Reinigung hinausgehen, lässt sich daraus ersehen, dass sie auch dann zu verrichten sind, wenn man unmittelbar vor dem Pflichtgebet gebadet hat (Fragen und Antworten 18).
Ist kein Wasser für die Waschungen vorhanden, so hat man fünfmal einen vorgeschriebenen Vers zu sagen (siehe Erläuterungen 16); dies gilt auch für diejenigen, für die der Gebrauch von Wasser schädlich ist (Fragen und Antworten 51).
Im Einzelnen sind die Bestimmungen des Gesetzes über Waschungen in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.10.a.–g., aufgeführt, ebenso in Fragen und Antworten 51, 62, 66, 77 und 86.
35.
Mord und Totschlag ... sind euch verboten. (19)
Das Verbot, einem anderen das Leben zu nehmen, wiederholt Bahá’u’lláh in Vers 62 des Kitáb-i-Aqdas, wo Er auch die Strafen für die vorsätzliche Tötung verordnet (siehe Erläuterungen 86), und in Vers 73. Bei fahrlässiger Tötung ist ein Sühnegeld an die Familie des Verstorbenen zu zahlen (siehe Kitáb-i-Aqdas 188).
36.
der uneheliche Beischlaf (19)
Das arabische ›Ziná‹ (im englischen Text mit ›adultery‹ übersetzt) bedeutet den unehelichen Beischlaf, insbesondere auch den Ehebruch. Es bezeichnet also nicht nur geschlechtliche Beziehungen zwischen einer verheirateten Person und jemandem, der nicht ihr Ehepartner ist, sondern ganz allgemein den außerehelichen Geschlechtsverkehr. Eine Form von ›Ziná‹ ist die Vergewaltigung. Die einzige von Bahá’u’lláh vorgesehene Strafe betrifft den Beischlaf zwischen Unvermählten (siehe Erläuterungen 77); die Festsetzung von Strafen für andere geschlechtliche Vergehen liegt in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.
37.
üble Nachrede und Verleumdung (19)
Die üble Nachrede, die Verleumdung und das Verweilen bei den Fehlern anderer hat Bahá’u’lláh mehrfach verurteilt. In den Verborgenen Worten sagt Er unmissverständlich: »O Sohn des Seins! Wie konntest du deine eigenen Fehler vergessen und dich mit den Fehlern der anderen befassen? Wer dies tut, ist von Mir verworfen«Q73, und: »O Sohn des Menschen! Sprich nicht über die Sünden anderer, solange du selbst ein Sünder bist. So du dieses Gebot übertrittst, bist du verworfen – dies bezeuge Ich dir.«Q74 Diese strenge Ermahnung wiederholt Er in Seinem letzten Werk, Seinem Buch des Bundes: »Wahrlich, Ich sage: Die Zunge ist dazu da, vom Guten zu sprechen; befleckt sie nicht mit übler Rede. Gott hat vergeben, was vergangen ist. Von nun an sage jeder, was sich schickt, und enthalte sich der üblen Nachrede, der Schmähung und all dessen, was andere Menschen betrübt.«Q75
38.
Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt (20)
Das Bahá’í-Erbrecht gilt nur im Intestatsfalle, wenn also jemand stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen. Im Kitáb-i-Aqdas (109) weist Bahá’u’lláh den Gläubigen an, ein Testament zu machen. An anderer Stelle betont Er, dass der Gläubige die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen hat, dass er frei ist, in seinem Testament zu verfügen, wie sein Vermögen verteilt werden soll, und seine Erben, Bahá’í oder Nicht-Bahá’í, zu bestimmen (Fragen und Antworten 69). In diesem Zusammenhang sagt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief:
»Wenn der Bahá’í in seinem Testament auch frei über sein Vermögen verfügen kann, so ist er moralisch durch sein Gewissen verpflichtet, bei der Abfassung des Testaments stets des Prinzips Bahá’u’lláhs eingedenk zu sein, wonach Reichtum sozialpflichtig ist und zu hohe Vermögenskonzentrationen in den Händen Einzelner oder kleiner Gruppen zu vermeiden sind.«
Der angeführte Aqdas-Vers leitet einen längeren Abschnitt ein, in dem Bahá’u’lláh das Bahá’í-Erbrecht verfügt. Dabei sollte man sehen, dass das Gesetz davon ausgeht, dass der Verstorbene ein Mann ist, doch dass mutatis mutandis die Bestimmungen auch anwendbar sind, wenn eine Frau verstorben ist.
Das Erbsystem, das die Verteilung des Erbguts auf sieben Erbkategorien (Kinder, Ehegatte, Vater, Mutter, Brüder, Schwestern und Lehrer) vorsieht, geht auf Bestimmungen des Báb im Bayán zurück. Die Grundzüge des Bahá’í-Erbrechts im Intestatsfall sind:
1. Ist der Verstorbene der Vater und enthält sein Vermögen ein Wohnhaus, so fällt dieses an den ältesten Sohn (Fragen und Antworten 34).
2. Hat der Verstorbene keine männlichen Nachkommen, so fallen zwei Drittel des Wohnhauses an die weiblichen Nachkommen, das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 41, 72). Zu den verschiedenen Ebenen der Institution des Hauses der Gerechtigkeit, auf die sich dieses Gesetz bezieht, vgl. Erläuterungen 42; siehe auch Erläuterungen 44.
3. Das restliche Vermögen wird unter den sieben Erbkategorien verteilt. Zu den Einzelheiten der auf jede Gruppe entfallenden Anteile siehe Fragen und Antworten 5, und Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.
4. Gibt es in einer Kategorie mehrere Erben, so ist deren Anteil auf Männer wie Frauen gleichmäßig zu verteilen.
5. Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt der Anteil der Kinder an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7, 41).
6. Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, fehlen aber die anderen Erbkategorien ganz oder teilweise, so fallen von deren Anteil zwei Drittel an die Nachkommen und ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7).
7. Ist von den aufgeführten Erbkategorien niemand vorhanden, so fallen zwei Drittel des Vermögens an die Neffen und Nichten des Verstorbenen. Sind keine vorhanden, so fallen diese Anteile an die Tanten und Onkel; und, so solche nicht vorhanden sind, an deren Söhne und Töchter. In jedem Fall fällt das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
8. Hinterlässt der Verstorbene keinen der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass an das Haus der Gerechtigkeit.
9. Bahá’u’lláh bestimmt, dass Personen, die nicht Bahá’í sind, ihre Bahá’í-Eltern oder -Verwandten nicht beerben (Fragen und Antworten 34). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief weist Shoghi Effendi jedoch darauf hin, dass diese Einschränkung »nur für den Fall« gilt, »dass ein Bahá’í stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen, so dass sein Nachlass gemäß den Bestimmungen des Aqdas aufzuteilen ist. Im Übrigen kann ein Bahá’í über seinen Nachlass frei verfügen ohne Rücksicht auf die Religionszugehörigkeit des Bedachten, sofern er ein Testament hinterlässt, in welchem er seinen Willen verfügt.«Q76 Bahá’í haben demnach immer die Möglichkeit, für ihren Ehepartner, für Kinder und Verwandte, die keine Bahá’í sind, dadurch zu sorgen, dass sie ein Testament errichten.
Weitere Einzelheiten des Erbrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.–o., zusammengefasst.
39.
den Brüdern fünf Teile ..., den Schwestern vier Teile (20)
Die Fragen und Antworten vertiefen die Bestimmungen des Gesetzes hinsichtlich der Erbanteile der Brüder und Schwestern des Verstorbenen. Stammt der Bruder oder die Schwester vom selben Vater ab, so erhalten sie den vollen Anteil. Hat der Bruder oder die Schwester jedoch einen anderen Vater, so erben sie nur zwei Drittel des Anteils, während das letzte Drittel dem Haus der Gerechtigkeit zufällt (Fragen und Antworten 6). Hat der Verstorbene Brüder und Schwestern, so erben Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits nichts (Fragen und Antworten 53). Diese Halbbrüder und Halbschwestern erben natürlich aus dem Nachlass ihres eigenen Vaters.
40.
den Lehrern (20)
In einem Brief vergleicht ‘Abdu’l-Bahá den Lehrer, der an der geistigen Erziehung des Kindes beteiligt ist, mit dem »geistigen Vater«, der »das Kind mit dem ewigen Leben beschenkt«. »Darum«, erklärt Er, »werden nach dem Gesetz Gottes die Lehrer unter den Erben aufgeführt.«Q77
Bahá’u’lláh nennt die Voraussetzungen, unter denen der Lehrer erbt, und die Höhe seines Erbteils (Fragen und Antworten 33).
41.
Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der Übrigen. (20)
Im Erbgesetz des Báb waren den Kindern des Verstorbenen neun Teile mit 540 Anteilen zuerkannt, weniger als ein Viertel des Nachlasses. Bahá’u’lláh verdoppelte ihren Erbteil auf 1080 Anteile und verminderte die der anderen sechs Erbkategorien entsprechend. Er umreißt den Sinn und Zweck dieses Verses und die Folgen für die Erbaufteilung (Fragen und Antworten 5).
42.
an das Haus der Gerechtigkeit (21)
Wenn Bahá’u’lláh sich im Kitáb-i-Aqdas auf das »Haus der Gerechtigkeit« bezieht, unterscheidet Er nicht immer ausdrücklich zwischen dem Universalen und dem Örtlichen Haus der Gerechtigkeit, die beide in diesem Buch eingesetzt werden. Meistens spricht Er einfach vom »Haus der Gerechtigkeit« und überlässt die Bestimmung der Ebene, auf die sich das jeweilige Gesetz bezieht, der späteren Klärung.
‘Abdu’l-Bahá führt die Einkünfte des örtlichen Fiskus in einem Sendschreiben auf und nennt dabei Erbschaften, für die keine Erben da sind. Damit bringt Er zum Ausdruck, dass es sich bei den Aqdas-Textstellen über Erbschaften um das Örtliche Haus der Gerechtigkeit handelt.
43.
Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien (22)
Bahá’u’lláh stellt hierzu klar: »Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.« (Fragen und Antworten 7)
44.
Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu und nicht den anderen Erben. (25)
In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass das Wohnhaus und die persönliche Kleidung eines Verstorbenen in der männlichen Linie verbleiben. Sie gehen auf den ältesten Sohn über, so er nicht mehr lebt, auf den zweitältesten Sohn und so weiter. Nach ‘Abdu’l-Bahá ist diese Vorschrift Ausdruck des Erstgeburtsrechtes, das vom Gesetz Gottes unverändert beibehalten wird. In einem Brief an einen persischen Gläubigen schreibt Er: »In allen göttlichen Sendungen ist dem ältesten Sohn eine außerordentliche Auszeichnung zuteil geworden. Sogar die Stufe der Prophetenschaft war das Recht der Erstgeburt.«Q78 Mit dieser Auszeichnung des ältesten Sohnes gehen indes auch entsprechende Pflichten einher. So ist er moralisch verantwortlich, Gott zuliebe für seine Mutter zu sorgen und sich um die Bedürfnisse der anderen Erben zu kümmern.
Bahá’u’lláh klärt verschiedene Probleme, die sich in diesem Teil des Erbrechts ergeben: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so geht das Hauptwohnhaus an den männlichen Nachkommen. Die verbleibenden Wohnhäuser sind mit dem übrigen Vermögen des Verstorbenen unter den Erben aufzuteilen (Fragen und Antworten 34). Ist kein männlicher Nachkomme vorhanden, so gehen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und die persönliche Kleidung an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 72). Ist eine Frau verstorben, so sind ihre gebrauchten Kleider gleichmäßig unter ihren Töchtern zu verteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum ist unter den Erben aufzuteilen, desgleichen ihre gebrauchten Kleider, wenn sie keine Tochter hinterlässt (Fragen und Antworten 37).
45.
Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters (26)
Diese Rechtsbestimmung greift nur dann, wenn der Sohn vor dem Vater oder der Mutter verstorben ist. Ist die Tochter des Verstorbenen bereits verschieden und hat sie Nachkommen hinterlassen, so ist ihr Erbteil unter den sieben im Heiligsten Buch genannten Erbkategorien aufzuteilen (Fragen und Antworten 54).
46.
Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person ... anzuvertrauen (27)
Das Wort ›Amín‹, in diesem Absatz mit ›vertrauenswürdige Person‹ und ›Treuhänder‹ übersetzt, vermittelt im Arabischen eine große Bandbreite von Bedeutungen, die grundlegend mit der Idee der Vertrauenswürdigkeit verbunden sind, aber auch Tugenden wie Verlässlichkeit, Treue, Glaubwürdigkeit, Aufrichtigkeit, Ehrbarkeit und so weiter umfassen. In der Rechtssprache bezeichnet ›Amín‹ unter anderem einen Treuhänder, Bürgen, Vormund, Wächter und Aufseher.
47.
Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen ... sind (28)
Bahá’u’lláh legt hier die Rangfolge der Nachlassverbindlichkeiten fest: Als Erstes sind die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung zu begleichen, dann die Schulden des Verstorbenen, schließlich das Ḥuqúqu’lláh (siehe Erläuterungen 125 und Fragen und Antworten 9). Er legt fest, dass die Zahlung zunächst aus dem restlichen Nachlass und, so dieser nicht ausreicht, aus dem Wohnhaus und der Kleidung des Verstorbenen zu entrichten ist (Fragen und Antworten 80).
48.
Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist (29)
Im Arabischen Bayán beschreibt der Báb Sein Erbgesetz als »in Übereinstimmung mit einem verborgenen Wissen im Buche Gottes – ein Wissen, das sich niemals wandelt und an dessen Stelle kein anderes Wissen tritt«Q79. Er erklärt, dass die Zahlen für die Erbaufteilung eine Bedeutung haben, die es erleichtern soll, Ihn, den Gott offenbaren wird, zu erkennen.
Für die hier angeführte ›Neun‹ steht im Arabischen der Buchstabe ›Ṭá‹, ihre Entsprechung nach dem Abjad-System (siehe →GlossarAbjad). Die Neun ist das Grundelement in der Erbaufteilung des Báb, wobei Er »neun Teile« für die Kinder bestimmt. Die Bedeutung der Neun liegt in ihrer Eigenschaft als Zahlenwert des Größten Namens ›Bahá‹, auf den der folgende Vers als »das Verborgene und Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen« (siehe auch Erläuterungen 33).
49.
Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde (30)
Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit besteht aus gewählten Räten, die auf der örtlichen, nationalen und internationalen Ebene tätig sind. Bahá’u’lláh verfügte im Kitáb-i-Aqdas sowohl das Universale Haus der Gerechtigkeit als auch die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit. ‘Abdu’l-Bahá bestimmte in Seinem Testament das Nachgeordnete (Nationale oder Regionale) Haus der Gerechtigkeit und das Verfahren für die Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.
Der angeführte Vers bezieht sich auf das Örtliche Haus der Gerechtigkeit als eine Institution, die an allen Orten, wo mindestens neun volljährige Bahá’í wohnen, zu wählen ist. Das Alter der Volljährigkeit hat der Hüter für diesen Zweck vorläufig auf 21 Jahre festgelegt und bemerkt, dass es vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in Zukunft anders geregelt werden könne.
Die Örtlichen und Nachgeordneten Häuser der Gerechtigkeit werden heute noch als Örtliche und Nationale Geistige Räte bezeichnet. Shoghi Effendi nannte dies eine »vorläufige Bezeichnung«, die
»… in dem Maße, wie die Stellung und die Ziele des Bahá’í-Glaubens besser verstanden und umfassender erkannt werden, nach und nach durch die endgültige, passendere Bezeichnung ›Häuser der Gerechtigkeit‹ ersetzt wird. Die heutigen Geistigen Räte werden in Zukunft nicht nur anders benannt werden, sie werden auch über ihre heutigen Aufgaben hinaus über diejenigen Gewalten, Pflichten und Hoheitsrechte verfügen, welche sich aus der Anerkennung des Glaubens Bahá’u’lláhs als eines der anerkannten religiösen Systeme der Welt und als die Staatsreligion einer unabhängigen, souveränen Macht ergeben.«
50.
nach der Zahl Bahá (30)
Der Abjad-Zahlenwert von ›Bahá‹ ist neun. Das Universale Haus der Gerechtigkeit sowie die Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte haben heute jeweils neun Mitglieder, die von Bahá’u’lláh vorgeschriebene Mindestzahl.
51.
Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein (30)
Die allgemeinen Gewalten und Funktionen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte sowie die Anforderungen, die an die Mitgliedschaft in diesen Gremien gestellt werden, sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás, in den Briefen Shoghi Effendis und den Erläuterungen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit dargestellt. Die wesentlichen Funktionen und Aufgaben dieser Institutionen ergeben sich aus der Verfassung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und aus den Satzungen der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte.
52.
miteinander beraten (30)
Die Beratung hat Bahá’u’lláh zu einem fundamentalen Grundsatz Seines Glaubens gemacht und die Gläubigen ermahnt: »Haltet Rat miteinander in allen Angelegenheiten.« Er nennt die Beratung »die Lampe der Führung, die den Weg weist«, und »die Quelle des Verstehens«Q80. Nach Shoghi Effendi ist »das Prinzip der Beratung eines der grundlegenden Gesetze«Q81 der Gemeindeordnung der Bahá’í.
In Fragen und Antworten 99 entwirft Bahá’u’lláh eine Methode der Beratung und betont dabei die Wichtigkeit, zu einem einstimmigen Beschluss zu kommen. Die Mehrheitsentscheidung gilt, wenn Einstimmigkeit nicht zu erzielen ist. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, wurde diese Anleitung zum Thema Beratung offenbart, bevor es Geistige Räte gab, und zwar als Antwort auf eine Anfrage zur Bahá’í-Lehre über die Beratung. Das Haus der Gerechtigkeit betont, dass die Freunde sich jederzeit hilfesuchend an die Geistigen Räte wenden können, dass deren Existenz sie jedoch keineswegs daran hindere, das in den Fragen und Antworten dargestellte Verfahren anzuwenden, wie etwa bei Beratungen persönlicher Probleme, wenn die Freunde dies wünschen.
53.
Bauet Andachtshäuser in allen Landen (31)
Das Andachtshaus der Bahá’í ist dem Lobpreis Gottes geweiht. Es bildet das Zentralgebäude des Mashriqu’l-Adhkárs (›Aufgangsort des Lobpreises Gottes‹), eines Gebäudekomplexes, der im Laufe der künftigen Entfaltung außer dem Haus der Andacht eine Reihe von Baulichkeiten für soziale, humanitäre, erzieherische und wissenschaftliche Zwecke umfassen wird. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt den Mashriqu’l-Adhkár als »eine der wichtigsten Institutionen der Welt«Q82, und Shoghi Effendi erläutert, er sei der greifbare Ausdruck einer Verbindung von »Bahá’í-Andacht und -Dienstbarkeit«Q83. Im Blick auf die künftige Entwicklung dieser Institution sagt Shoghi Effendi, dass das Andachtshaus und seine Nebengebäude »den Leidenden Linderung, den Armen Unterhalt, den Reisenden Zuflucht, den Hinterbliebenen Trost und den Unwissenden Erziehung gewähren sollen«Q84. In der Zukunft werden diese Andachtshäuser in jeder Stadt und jedem Dorf errichtet werden.
54.
Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. (32)
Dieses Gebot umfasst zwei heilige Häuser: das Haus des Báb in Shíráz und das Haus Bahá’u’lláhs in Baghdád. Wie Bahá’u’lláh erläutert, erfüllt die Pilgerfahrt zu einem der beiden Häuser das Erfordernis dieses Verses (Fragen und Antworten 25, 29). In zwei besonderen Tafeln, bekannt als die Súriy-i-Ḥajj (Fragen und Antworten 10), schreibt Bahá’u’lláh für jede dieser Pilgerfahrten besondere Riten vor. Eine Pilgerfahrt ist also mehr als der bloße Besuch dieser Häuser.
Nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden bestimmte ‘Abdu’l-Bahá den Schrein Bahá’u’lláhs in Bahjí als Pilgerziel. In einem Brief weist Er darauf hin, dass »der Heiligste Schrein, das Gesegnete Haus in Baghdád und das ehrwürdige Haus in Shíráz«, der »Pilgerfahrt geweiht« seien und dass man »verpflichtet« sei, diese Orte zu besuchen, »sofern man es sich leisten kann und dazu in der Lage ist und sonst kein Hindernis besteht«. Für die Pilgerfahrt zum Heiligsten Schrein sind keine Riten vorgeschrieben.
55.
Davon hat Er als Ausdruck Seiner Gnade die Frau befreit. (32)
Im Bayán befiehlt der Báb den Gläubigen, die es sich finanziell leisten können, einmal in ihrem Leben die Pilgerfahrt zu unternehmen. Er erklärt, dass diese Pflicht für die Frau nicht bindend sei, um ihr die Strapazen der Reise zu ersparen.
Auch Bahá’u’lláh nimmt die Frau von Seinem Gebot der Pilgerfahrt aus. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, bedeutet diese Ausnahme kein Verbot; Frauen steht es frei, auf Pilgerfahrt zu gehen.
56.
einer Arbeit nachzugehen (33)
Mann und Frau haben die Pflicht, sich in einem Gewerbe oder Beruf zu betätigen. Bahá’u’lláh erhebt die »Arbeit in den Rang der Anbetung … Gottes«. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige und praktische Bedeutung dieses Gesetzes sowie die gegenseitige Verantwortung des Einzelnen und der Gesellschaft für seine Umsetzung:
»Was Bahá’u’lláhs Gebot anbelangt, wonach die Gläubigen einem Beruf nachgehen sollen, so ist die Lehre in dieser Beziehung ganz eindeutig. Besonders die Aussage im Aqdas bringt klar zum Ausdruck, dass für träge Menschen, die nicht arbeiten wollen, in der neuen Weltordnung kein Platz ist. Die logische Konsequenz dieses Prinzips ist Bahá’u’lláhs Forderung, die Bettelei nicht nur zu erschweren, sondern sie völlig aus der Gesellschaft zu verbannen. Es ist die Pflicht der politisch Verantwortlichen, jedem eine Ausbildung und berufliche Nutzung seiner Fähigkeiten zu ermöglichen – aus Prinzip, aber auch zur Bestreitung des Lebensunterhalts. Jeder, auch wenn er beschränkt oder behindert ist, hat die Pflicht, einer Arbeit oder einem Beruf nachzugehen, denn Arbeit, besonders wenn sie im Geiste des Dienstes getan wird, ist nach Bahá’u’lláh eine Form der Anbetung Gottes. Der Zweck der Arbeit ist nicht nur utilitaristisch, sie hat einen Wert an sich, weil sie uns Gott näherbringt und uns besser erkennen lässt, was Er mit uns in dieser Welt vorhat. Es liegt darum auf der Hand, dass auch ererbter Reichtum nicht von der täglichen Arbeit entbinden kann.«
In einem Brief sagt ‘Abdu’l-Bahá: »So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit« (siehe auch Erläuterungen 162 zur Bettelei).
Auf die Frage, ob Bahá’u’lláhs Gebot von einer Frau und Mutter verlange, dass sie ebenso wie ihr Ehemann durch Berufsarbeit zum Familienunterhalt beiträgt, erläuterte das Universale Haus der Gerechtigkeit, Bahá’u’lláhs Weisung verpflichte die Gläubigen, einer Arbeit nachzugehen, die ihnen selbst und anderen nützt. Die Führung des Haushalts sei eine höchst ehrbare, verantwortungsvolle Arbeit von hohem gesellschaftlichen Wert.
Zum Altersruhestand führt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief aus, dies sei eine Frage, die »der Gesetzgebung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit unterliegt, da es hierzu keine Regelung im Aqdas gibt«Q85.
57.
Der Handkuss wurde im Buche verboten. (34)
In einigen Religionen und in manchen Kulturen wurde das Küssen der Hände bei Personen des religiösen Lebens oder Prominenten als Zeichen der Ehrfurcht, der Hochachtung und der Unterwerfung unter ihre Amtsgewalt erwartet. Bahá’u’lláh verbietet den Handkuss. In Seinen Tafeln verurteilt Er auch die Prostration vor anderen und sonstige Verhaltensformen, die den Menschen vor einem anderen erniedrigen (siehe Erläuterungen 58).
58.
Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten (34)
Bahá’u’lláh verbietet dem Gläubigen, seine Sünden vor einem anderen zu beichten und dafür um Absolution zu bitten. Stattdessen soll er Gott um Vergebung bitten. In der Tafel Bishárát sagt Er: »Ein solches Sündenbekenntnis vor anderen führt zur Demütigung und Erniedrigung«, und Gott »möchte nicht, dass Seine Diener gedemütigt werden«Q86.
Shoghi Effendi stellt dieses Verbot in einen größeren Zusammenhang. Sein Sekretär schrieb in seinem Auftrag:
»Es ist uns verboten, unsere Sünden und Mängel einem anderen zu beichten – vor einem Priester wie bei den Katholiken oder, wie bei einigen Sekten, in der Öffentlichkeit. Haben wir jedoch den spontanen Wunsch, zu bekennen, etwas falsch gemacht oder einen Charaktermangel zu haben, und wollen wir deshalb einen anderen um Vergebung und Verzeihung bitten, so steht uns dies frei.« Q87
Auch das Universale Haus der Gerechtigkeit bestätigt, dass Bahá’u’lláhs Verbot der Beichte niemanden daran hindert, bei Beratungen unter der Führung einer Bahá’í-Institution ein Fehlverhalten einzuräumen. Auch schließt dieses Verbot die Möglichkeit nicht aus, in solchen Fällen einen guten Freund oder einen professionellen Berater um Rat anzugehen.
59.
Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihn im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. (36)
Im Osten ist es Brauch, Sandalen und Schuhe auszuziehen, bevor man eine Versammlung betritt. Der vom Eingang am weitesten entfernte Bereich gilt als ›oben‹ im Raum und als Ehrenplatz, wo die angesehensten Versammlungsteilnehmer sitzen. Die anderen sitzen in absteigender Ordnung bis zur Tür, wo die Schuhe und Sandalen stehen und die Rangniedrigsten sitzen.
60.
Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen (36)
Dies bezieht sich auf solche, die behaupten, sie hätten Zugang zu esoterischem Wissen, die aber durch die Bindung an solches Wissen wie durch einen Schleier von der Offenbarung der Manifestation Gottes ausgeschlossen sind. An anderer Stelle sagt Bahá’u’lláh: »Wer den Götzen anbetet, den seine Einbildung schuf, und ihn die innere Wirklichkeit nennt, der zählt in Wahrheit zu den Heiden.«Q88
61.
Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt (36)
Diese Verse bedeuten das Verbot des Mönchtums und der übertriebenen Askese (siehe Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.1.y.iii.–iv.). In Worte des Paradieses führt Bahá’u’lláh zu diesen Anordnungen weiter aus: »Einsiedelei und harte Askese sind in Gottes Gegenwart nicht annehmbar.« Er ruft die Betroffenen auf zur »Beachtung dessen, was Frohmut und Freude bewirkt«, und fordert jene, die »in Bergeshöhlen« hausen oder »sich des Nachts auf Friedhöfe zurückziehen«, zur Aufgabe solcher Praktiken auf. Sie sollen sich nicht selbst der »Wohltaten«Q89 berauben, die Gott für den Menschen geschaffen hat. In der Tafel Bishárát anerkennt Bahá’u’lláh zwar die »frommen Werke« der Mönche und Priester, ruft sie aber auf, »ihr abgeschiedenes Leben aufzugeben, ihre Schritte in die offene Welt zu lenken und sich dem zuzuwenden, was ihnen selbst und anderen nützt«. Er gestattet ihnen, »in den Ehestand zu treten, auf dass sie einen Nachkommen hervorbringen, der Gottes gedenkt«Q90.
62.
Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt (37)
Bahá’u’lláhs Sendung wird bis zur nächsten Manifestation Gottes dauern, die aber nicht vor Ablauf von wenigstens »tausend Jahren« erscheinen wird. Bahá’u’lláh warnt davor, »diesen Vers« anders als nach seiner »offensichtlichen Bedeutung« auszulegen. In einer Tafel stellt Er klar, dass jedes dieser tausend Jahre aus »zwölf Monaten nach dem Qur’án und aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen nach dem Bayán«Q91 besteht.
Die Bahá’u’lláh im Oktober 1852 im Síyáh-Chál zuteil gewordene Offenbarung kennzeichnet die Geburt Seiner prophetischen Sendung und damit den Beginn des Zeitraums von mindestens tausend Jahren, der dem Erscheinen der nächsten Manifestation Gottes vorausgehen wird.
63.
Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten und später im Lande des Geheimnisses und jetzt von diesem strahlenden Orte. (37)
Das »Land des Geheimnisses« bezeichnet Adrianopel, »dieser strahlende Ort« ‘Akká.
64.
Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht ... Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. (41)
Im Osten ist es Brauch, dass die Gläubigen aus Ehrerbietung ihrem Geistlichen in einem Abstand von einigen Schritten folgen.
65.
Nimrod (41)
Nimrod, auf den dieser Vers sich bezieht, ist in der jüdischen wie der islámischen Überlieferung ein König, der Abraham verfolgte und dessen Name zum Sinnbild für Hochmut wurde.
66.
Aghṣán (42)
›Aghṣán‹ (Mehrzahl von Ghuṣn) ist das arabische Wort für ›Äste‹. Diesen Begriff verwendet Bahá’u’lláh zur Bezeichnung Seiner männlichen Nachkommen. Er hat besondere Bedeutung für die Verfügung über Stiftungen wie auch für die Nachfolge in der Amtsgewalt nach dem Hinscheiden Bahá’u’lláhs (siehe Erläuterungen 145) und ‘Abdu’l-Bahás. Bahá’u’lláh ernannte im Buch Seines Bundes Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zum »Mittelpunkt des Bundes« und zum Oberhaupt des Glaubens. ‘Abdu’l-Bahá ernannte in Seinem Testament Seinen ältesten Enkel, Shoghi Effendi, zum Hüter und Oberhaupt des Glaubens.
Diese Stelle im Aqdas nimmt somit die Nachfolge ernannter Aghṣán und damit die Institution des Hütertums vorweg. Sie sieht zugleich voraus, dass es zu einer Unterbrechung ihrer Linie kommen kann. Mit dem Hinscheiden Shoghi Effendis trat 1957 die Situation ein, für die diese Textstelle Vorkehrungen traf: Die Linie der Aghṣán endete, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet war (siehe Erläuterungen 67).
67.
fallen die Stiftungen an das Volk Bahás (42)
Bahá’u’lláh trifft Vorkehrungen für die Möglichkeit, dass die Linie der Aghṣán endet, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Er bestimmt, dass in einer solchen Situation »die Stiftungen an das Volk Bahás fallen«. Den Ausdruck »Volk Bahás« verwendet die Schrift in mehrerlei Bedeutung. Hier ist dieses Volk beschrieben als jenes, »das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat«. Nach dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 leiteten die »Hände der Sache Gottes« die Geschicke des Glaubens bis zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit im Jahr 1963 (siehe Erläuterungen 183).
68.
Rasiert euch nicht das Haupt. (44)
In manchen religiösen Überlieferungen ist es erwünscht, dass die Gläubigen sich das Haupt kahlscheren. Bahá’u’lláh verbietet dies und stellt klar, dass die Bestimmung Seiner Súriy-i-Ḥajj, wonach die Pilger zum Heiligen Haus in Shíráz sich kahlscheren sollten, durch diesen Vers des Kitáb-i-Aqdas aufgehoben ist (Fragen und Antworten 10).
69.
Das Haar darf ... nicht über das Ohrläppchen reichen. (44)
Shoghi Effendi stellt klar, dass – im Unterschied zum Verbot der Kahlschur des Kopfes – dieses Gesetz, welches den Haarwuchs über das Ohrläppchen hinaus verbietet, nur für den Mann gilt. Die Anwendung dieses Gesetzes wird eine Klarstellung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erfordern.
70.
Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb (45)
Bahá’u’lláh sagt, dass es dem Haus der Gerechtigkeit überlassen ist, den Strafrahmen entsprechend der Schwere der Rechtsverletzung festzulegen (Fragen und Antworten 49). Die Strafen für Diebstahl sind für einen künftigen Zustand der Gesellschaft vorgesehen. Sie werden dann vom Universalen Haus der Gerechtigkeit ergänzt und eingeführt werden.
71.
nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde (45)
Die Markierung auf der Stirn des Diebes soll die Menschen vor seinen Neigungen warnen. Alle Einzelheiten – die Art der Markierung, wie sie anzubringen und wie lange sie zu tragen ist, unter welchen Bedingungen sie wieder beseitigt werden kann, aber auch die Festlegung, wie schwerwiegend die verschiedenen Begehungsarten des Diebstahls sind – hat Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit zur Regelung überlassen, wenn das Gesetz eingeführt wird.
72.
Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. (46)
Im Bayán erlaubt der Báb den Gebrauch von Gegenständen aus Gold und Silber. Er hebt damit die islámische Missbilligung ihres Gebrauchs auf, die nicht auf einem ausdrücklichen Verbot des Qur’án, sondern auf muslimischen Traditionen beruht. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Verfügung des Báb.
73.
Taucht beim Essen eure Hände nicht in Schalen und Schüsseln. (46)
Dieses Verbot erläuterte Shoghi Effendi als »die Hand ins Essen einzutauchen«. In vielen Teilen der Welt ist es üblich, mit den Händen aus einer gemeinsamen Schüssel zu essen.
74.
Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. (46)
Hier handelt es sich um die erste von mehreren Textstellen zur Bedeutung von Kultiviertheit, Feinheit und Reinlichkeit. Das arabische ›Laṭáfah‹, das hier mit ›Feinheit‹ wiedergegeben wird, hat ein breites Spektrum von geistigen und materiellen Bedeutungen, zum Beispiel Eleganz, Anmut, Sauberkeit, Artigkeit, Höflichkeit, Freundlichkeit, Zartgefühl, Liebreiz oder auch feinsinnig, kultiviert, geheiligt und rein. Je nach dem Kontext des Kitáb-i-Aqdas wurde der Begriff mit ›Feinheit‹ oder ›Sauberkeit‹ übersetzt.
75.
Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. (47)
In der Tafel Ishráqát erklärt Bahá’u’lláh, dass die »Größte Unfehlbarkeit« nur der Manifestation Gottes eigen ist.
In Beantwortete Fragen, Kapitel 45, erläutert ‘Abdu’l-Bahá diesen Aqdas-Vers. Dabei betont Er unter anderem, dass »wesenhafte Unfehlbarkeit«Q92 nur den Manifestationen Gottes inhärent ist: »Was immer von Ihnen ausgeht, ist die reine Wahrheit und stimmt mit der Wirklichkeit überein. Sie stehen nicht unter dem Schatten des früheren Gesetzes. Was immer Sie sagen, ist Gottes Wort, was immer Sie tun, ist wohlgetan.«Q93
76.
Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen (48)
‘Abdu’l-Bahá führt in Seinen Briefen den Eltern nicht nur ihre Verantwortung für die Erziehung ihrer Kinder vor Augen; Er macht auch klar, dass die »Ausbildung und Erziehung der Töchter dringlicher ist als die der Söhne«Q94, denn Mädchen werden eines Tages Mütter sein, und die Mütter sind die Ersten, die die nächste Generation erziehen. Aus diesem Grunde haben, wenn eine Familie außerstande ist, allen Kindern eine Ausbildung angedeihen zu lassen, die Töchter das Vorrecht, können doch durch gebildete Mütter die Segnungen des Wissens am wirksamsten und raschesten in der ganzen Gesellschaft verbreitet werden.
77.
Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist (49)
Obwohl der mit ›unehelicher Beischlaf‹ übersetzte Begriff auch den Ehebruch einschließt (siehe Erläuterungen 36 für die Begriffsbestimmung), hat ‘Abdu’l-Bahá ausgeführt, die oben vorgesehene Strafe gelte nur für den Beischlaf zwischen Unvermählten, während die Festlegung der Strafe für den Ehebruch dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen bleibe (siehe auch Fragen und Antworten 49).
In einem Brief weist ‘Abdu’l-Bahá auf einige der geistigen und gesellschaftlichen Folgen des Verstoßes gegen die Gesetze der Sittlichkeit hin. Zu der hier erörterten Strafe sagt Er, der Sinn dieses Gesetzes sei es, allen klar zu machen, wie schändlich eine solche Tat in den Augen Gottes ist. Kann die Tat nachgewiesen werden und wird eine Strafe verhängt, so ist ihr Hauptzweck die Bloßstellung der Beteiligten, ihre Schmach und Schande vor der Gesellschaft. ‘Abdu’l-Bahá bekräftigt, dass in dieser Bloßstellung die Schwere der Strafe liege.
Das in diesem Vers genannte Haus der Gerechtigkeit ist wohl das örtliche, heutzutage als Örtlicher Geistiger Rat bekannt.
78.
neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte (49)
Mithqál ist eine Gewichtseinheit, wobei das herkömmliche, im Mittleren Osten gebräuchliche Mithqál 24 Nakhud entspricht. Das von den Bahá’í verwendete Mithqál besteht jedoch aus 19 Nakhud »entsprechend der Festlegung des Bayán« (Fragen und Antworten 23). Das Gewicht von neun Mithqál entspricht 32,775 Gramm oder 1,05374 Feinunzen.
Zur Anwendung dieser Geldstrafe führt Bahá’u’lláh im Einzelnen aus, dass jede folgende Strafe doppelt so hoch ist wie die vorhergehende (Fragen und Antworten 23). Somit steigt die Geldstrafe in geometrischer Progression. Die Verhängung dieser Strafe ist für eine künftige Gesellschaft vorgesehen; erst dann wird das Gesetz vom Universalen Haus der Gerechtigkeit spezifiziert und eingeführt werden.
79.
Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt (51)
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Musik wurde bei einigen Völkern des Ostens als verwerflich angesehen.«Q95 Wiewohl der Qur’án keine besondere Vorschrift hierzu enthält, hält es ein Teil der Muslime für verboten, Musik zu hören, während der andere dies innerhalb gewisser Grenzen und unter besonderen Bedingungen duldet.
In der Schrift wird die Musik vielfach gepriesen. So sagt ‘Abdu’l-Bahá: »Musik, gesungen oder gespielt, ist geistige Nahrung für Herz und Seele.«Q96
80.
O ihr Männer der Gerechtigkeit! (52)
Wie ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi in ihren Schriften erläuterten, ist die Mitgliedschaft im Universalen Haus der Gerechtigkeit Männern vorbehalten, doch sind in die Nachgeordneten und die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit (derzeit als Nationale und Örtliche Geistige Räte bezeichnet) Frauen ebenso wählbar wie Männer.
81.
So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. (56)
Bahá’u’lláh legt fest, dass das Strafmaß »von der Schwere der Körperverletzung« abhängt, doch gibt es keine Unterlagen, in denen Er im Einzelnen die Höhe der Entschädigung entsprechend dem jeweiligen Ausmaß der Rechtsverletzung bestimmt hätte. Somit liegt es in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, die Details zu bestimmen.
82.
Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben (57)
Dieses Gebot ist die Grundlage des allmonatlichen Bahá’í-Festes und stiftet damit das Neunzehntagefest. Im Arabischen Bayán fordert der Báb die Gläubigen auf, alle neunzehn Tage zusammenzukommen, um einander Gastlichkeit und Freundschaft zu erweisen. Bahá’u’lláh bestätigt dies und betont die einheitsstiftende Wirkung solcher Veranstaltungen.
‘Abdu’l-Bahá und nach Ihm Shoghi Effendi haben die institutionelle Bedeutung dieses Gebotes nach und nach dargelegt. ‘Abdu’l-Bahá betonte den spirituellen und erbaulichen Charakter dieser Versammlungen, Shoghi Effendi entwickelte die Aspekte von Andacht und Geselligkeit weiter und ergänzte sie um das administrative Element. Er führte das Neunzehntagefest systematisch ein und sorgte dafür, dass auch ein Zeitraum der Beratung über Gemeindefragen, der Information und der Übermittlung von Botschaften gewidmet ist.
Die Frage, ob dieses Gebot bindend sei, verneinte Bahá’u’lláh (Fragen und Antworten 48). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi dies weiter aus:
»Die Anwesenheit beim Neunzehntagefest ist nicht verbindlich, aber sehr wichtig, und jeder Gläubige sollte es als eine Pflicht und ein Vorrecht ansehen, an dieser Veranstaltung teilzunehmen.« Q97
83.
Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. (60)
Mit diesem Gesetz vereinfacht Bahá’u’lláh die früheren Bräuche und religiösen Gebote zur Jagd erheblich. Er erklärt, dass das Jagen mit Waffen wie Pfeil und Bogen, Gewehren und dergleichen in diese Regelung einbezogen, dass aber der Verzehr von Wild, das tot in einer Falle oder einem Netz geborgen wird, verboten ist (Fragen und Antworten 24).
84.
Doch jaget nicht im Übermaß. (60)
Bahá’u’lláh verbietet die Jagd nicht, warnt aber vor ihrem Exzess. Zu gegebener Zeit wird das Universale Haus der Gerechtigkeit zu bestimmen haben, was bei der Jagd ein Übermaß ist.
85.
aber [hat] ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt (61)
Bahá’u’lláhs Gebot, Seiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, verleiht ihr kein Recht auf das Vermögen anderer. Dies steht im Gegensatz zum Recht der shí‘itischen Muslime, bei denen die Abkommen des Propheten Muḥammad Anspruch auf einen Anteil an einer bestimmten Steuer haben.
86.
Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. (62)
Bahá’u’lláhs Gesetz schreibt die Todesstrafe für Mord und Totschlag sowie Brandstiftung mit der Alternative einer lebenslangen Freiheitsstrafe vor (siehe Erläuterungen 87).
‘Abdu’l-Bahá erklärt in Seinen Briefen den Unterschied zwischen Rache und Strafe. Er bestätigt, dass der Einzelne kein Recht auf Rache hat, die in den Augen Gottes verächtlich ist, und dass der Strafzweck nicht Rache ist, sondern die Verhängung einer Strafe für begangenes Unrecht. In Beantwortete Fragen bestätigt Er das Recht der Gesellschaft, Rechtsbrecher zu bestrafen, um den Einzelnen zu schützen und ihren Bestand zu sichern.
Shoghi Effendi erläutert in einem in seinem Auftrage geschriebenen Brief dieses Gesetz wie folgt:
»Im Aqdas verordnet Bahá’u’lláh den Tod als Strafe für Mord. Er hat jedoch die lebenslange Freiheitsstrafe als Alternative zugelassen. Beide Strafen stehen mit Seinem Gesetz in Einklang. Mancher von uns wird vielleicht die darin liegende Weisheit nicht erfassen können, wenn sie seiner begrenzten Vorstellung widerspricht; wir müssen sie jedoch akzeptieren, da wir wissen, dass Seine Weisheit, Seine Gnade und Seine Gerechtigkeit vollkommen sind und der Erlösung der ganzen Welt dienen. Sollten wir, so ein Mensch irrtümlich zum Tode verurteilt wird, nicht annehmen, dass der Allmächtige Gott ihn in der künftigen Welt für dieses ihm von den Menschen widerfahrene Unrecht tausendfach entschädigen wird? Man kann nicht ein heilsames Gesetz verwerfen, nur weil damit in seltenen Fällen Unschuldige bestraft werden könnten.« Q98
Die Einzelheiten des für eine künftige Gesellschaft zugeschnittenen Bahá’í-Strafgesetzes für Mord, Totschlag und Brandstiftung hat Bahá’u’lláh nicht festgelegt. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird unter Berücksichtigung der bei seiner Einführung bestehenden gesellschaftlichen Verhältnisse die näheren Einzelheiten zu regeln haben: das Ausmaß der Rechtsverletzung, ob mildernde Umstände zu berücksichtigen sind und welche der beiden vorgeschriebenen Strafarten die Norm ist. Auch die Art des Strafvollzugs muss vom Universalen Haus der Gerechtigkeit geregelt werden.
Bei Brandstiftung hängt viel davon ab, was für ein »Haus« in Brand gesetzt wurde. Es ist offensichtlich, dass im Unrechtsgehalt ein riesiger Unterschied besteht zwischen einem Täter, der ein leeres Lagerhaus niederbrennt und einem, der eine Schule voller Kinder in Brand setzt.
87.
So ihr sie [den Brandstifter und den Mörder] zu lebenslänglicher Gefängnishaft verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. (62)
Auf eine Frage zu diesem Vers hat Shoghi Effendi ausgeführt, dass die Todesstrafe zulässig, die »lebenslange Freiheitsstrafe« aber als Alternative vorgesehen ist, »wodurch die Härte einer solchen Verurteilung entscheidend gemildert werden kann«. Er sagt, »Bahá’u’lláh hat uns die Wahl überlassen und es uns somit freigestellt, innerhalb der Grenzen, die Sein Gesetz festlegt, unser eigenes Urteil walten zu lassen«. Da es zu diesem Aspekt des Bahá’í-Rechts keine besondere Anleitung gibt, liegt die künftige Gesetzgebung darüber beim Universalen Haus der Gerechtigkeit.
88.
Gott hat euch den Ehestand verordnet. (63)
In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh, Gott habe durch diese Gesetzgebung den Ehestand zu »einer festen Burg der Wohlfahrt und des Heils«Q99 gemacht.
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.a.–o., fasst die Vorschriften aus dem Kitáb-i-Aqdas und den Fragen und Antworten zusammen, besonders die Ehevoraussetzungen (Fragen und Antworten 3, 13, 46, 50, 84 und 92), das Verlobungsrecht (Fragen und Antworten 43), die Zahlung der Morgengabe (Fragen und Antworten 12, 26, 39, 47, 87 und 88), die Vorschriften hinsichtlich einer längeren Abwesenheit eines Ehegatten (Fragen und Antworten 4 und 27) sowie sonstige Details (Fragen und Antworten 12 und 47; siehe auch Erläuterungen 89–99).
89.
Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. (63)
Dieser Wortlaut des Kitáb-i-Aqdas scheint die Bigamie zu erlauben; Bahá’u’lláh rät jedoch zur Einehe, die Ruhe und Zufriedenheit bewirkt. In einer anderen Tafel unterstreicht Er, wie wichtig es für den Menschen ist, so zu handeln, dass es »ihm selbst und seinem Ehepartner Zufriedenheit bringt«. Nach ‘Abdu’l-Bahá, dem bevollmächtigten Ausleger der Schrift, schreibt der Text des Aqdas in Wirklichkeit die Einehe vor. Er äußerte sich zu diesem Thema in mehreren Briefen, darunter dem folgenden:
»Wisse, dass die Polygamie nach dem Gesetz Gottes nicht erlaubt ist, denn es wird klar gefordert, dass man sich mit einer Frau begnügen soll. Die Ehe mit einer zweiten Frau ist von der Gerechtigkeit abhängig gemacht, die unter allen Bedingungen beiden Frauen zuteil werden muss. Doch das Gebot, zwei Frauen gerecht zu behandeln, ist uneinlösbar. Die Tatsache, dass die Bigamie von der Erfüllung einer uneinlösbaren Bedingung abhängig gemacht ist, ist ein klarer Beweis für ihr absolutes Verbot. Darum ist es nicht erlaubt, dass ein Mann mehr als eine Frau habe.«
Polygamie hat eine sehr lange Tradition für den Großteil der Menschheit. Nur Schritt für Schritt konnten die Manifestationen Gottes die Einehe einführen. Jesus zum Beispiel hat die Polygamie nicht verboten, aber die Scheidung abgeschafft, ausgenommen bei Unzucht. Muḥammad begrenzte die Zahl der Ehefrauen auf vier, machte aber mehrere Frauen von der Gerechtigkeit abhängig und ließ die Scheidung wieder zu. Bahá’u’lláh, der Seine Lehre im Milieu einer muslimischen Gesellschaft offenbarte, führte nach den Grundsätzen der göttlichen Weisheit und der allmählichen Verwirklichung Seiner Absicht die Monogamie schrittweise ein. Der Umstand, dass Er Seinen Anhängern einen unfehlbaren Interpreten Seiner Schrift hinterließ, versetzte Ihn in die Lage, nach außen hin im Kitáb-i-Aqdas zwei Ehefrauen zuzulassen, jedoch unter einer Bedingung, die zu einem späteren Zeitpunkt ‘Abdu’l-Bahá dahin interpretieren konnte, die Intention dieses Gesetzes sei die Einführung der Monogamie.
90.
wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun (63)
Bahá’u’lláh legt fest, dass ein Mann eine weibliche Hausangestellte beschäftigen kann. Dies war nach dem Recht der shí‘itischen Muslime nur dann möglich, wenn der Arbeitgeber mit ihr einen Ehevertrag schloss. Bahá’u’lláh betont, dass es bei dem »Dienst« nur »um Dienstleistungen geht, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden« (Fragen und Antworten 30). Ein Arbeitgeber hat gegenüber seiner Hausangestellten keine sexuellen Rechte. Es steht ihr frei, »sich jederzeit zu verheiraten«, denn der Kauf von Frauen ist verboten (Fragen und Antworten 30).
91.
Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen. (63)
Im Kitáb-i-Aqdas ist die Ehe verordnet, doch Bahá’u’lláh stellt klar, dass sie nicht obligatorisch ist (Fragen und Antworten 46). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi, dass »die Ehe keinesfalls ein bindendes Gebot ist«. »Letztlich muss der Einzelne entscheiden, ob er ein Familienleben führen oder im Zustand der Ehelosigkeit leben möchte.«Q100 Wenn jemand lange Zeit warten muss, bis er einen Ehepartner findet, oder am Ende gar alleinstehend bleibt, bedeutet das nicht, dass er so seinen Daseinszweck, der von Grund auf geistig ist, verfehlt.
92. ...
haben Wir sie ... von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht (65)
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi zu dieser Gesetzesbestimmung aus:
»Bahá’u’lláh hat klar gesagt, dass die Zustimmung aller lebenden Elternteile für eine Bahá’í-Ehe erforderlich ist. Dies gilt auch, wenn die Eltern keine Bahá’í oder seit Jahren geschieden sind. Dieses bedeutende Gesetz hat Er verfügt, um den gesellschaftlichen Zusammenhalt zu festigen, die häuslichen Bande zu stärken, Dankbarkeit und Achtung in die Herzen der Kinder denen gegenüber zu senken, die ihnen das Leben geschenkt und ihre Seele auf die ewige Reise zu ihrem Schöpfer gesandt haben.« Q101
93.
Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist (66)
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.j.i.–v., fasst die wichtigsten Bestimmungen zur Morgengabe zusammen. Sie haben ihr Vorbild im Bayán.
Die Morgengabe ist vom Bräutigam an die Braut zu zahlen. Sie ist auf 19 Mithqál reines Gold für Stadtbewohner und 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgelegt (siehe Erläuterungen 94). Wie Bahá’u’lláh andeutet, ist es einem Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, gestattet, der Braut einen Schuldschein auszustellen (Fragen und Antworten 39).
Bahá’u’lláhs Offenbarung definiert viele überkommene Vorstellungen, Sitten und Institutionen neu und gibt ihnen eine neue Bedeutung. Dazu gehört auch die Morgengabe. Es handelt sich um eine uralte Institution in vielen Kulturen mit vielerlei Formen. In manchen Ländern ist es eine Zahlung der Brauteltern an den Bräutigam, in anderen zahlt der Bräutigam an die Brauteltern einen ›Brautpreis‹. In beiden Fällen ist der Betrag oft recht hoch. Bahá’u’lláhs Gesetz schafft alle diese Varianten ab und gestaltet die Morgengabe zu einer symbolischen Handlung, durch die der Bräutigam der Braut ein Geschenk von fest begrenztem Wert macht.
94.
für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt (66)
Bahá’u’lláh legt als Kriterium für die Bemessung der Morgengabe den Wohnsitz des Bräutigams, nicht den der Braut, fest (Fragen und Antworten 87 und 88).
95.
Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten ... Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. (66)
Auf eine Anfrage zur Morgengabe antwortete Bahá’u’lláh:
»Alles, was im Bayán bezüglich der Stadt- und Dorfbewohner offenbart wurde, wird bestätigt und muss vollzogen werden. Im Kitáb-i-Aqdas wird jedoch die unterste Grenze genannt. Damit sind neunzehn Mithqál Silber gemeint, die im Bayán für Dorfbewohner genannt sind. Dies ist Gott wohlgefälliger, vorausgesetzt, beide Parteien stimmen zu. Der Zweck dieser Vorschrift ist die Förderung des Wohlergehens, der Eintracht und Harmonie unter den Menschen. Je mehr dies beachtet wird, desto besser wird es sein … Das Volk Bahás soll miteinander in größter Liebe und Aufrichtigkeit umgehen. Es soll die Interessen aller im Auge haben, besonders die der Freunde Gottes.«
‘Abdu’l-Bahá fasst in einem Brief einige Bestimmungen zur Festlegung der Höhe einer Morgengabe zusammen. Die im nachstehenden Auszug erwähnte Zahlungseinheit ist der ›Váḥid‹. Ein Váḥid entspricht neunzehn Mithqál:
»Stadtbewohner haben in Gold, Dorfbewohner in Silber zu zahlen. Maßgeblich sind die finanziellen Mittel des Bräutigams. Ist er arm, so zahlt er einen Váḥid; hat er begrenzte Mittel, zahlt er zwei Váḥid; ist er besser gestellt, drei Váḥid; ist er wohlhabend, vier Váḥid; ist er sehr reich, fünf Váḥid. Es ist fürwahr eine Sache der Vereinbarung zwischen dem Bräutigam, der Braut und beiden Elternteilen. Eine getroffene Vereinbarung ist einzuhalten.«
Im selben Brief fordert ‘Abdu’l-Bahá die Gläubigen auf, Fragen zur Anwendung dieses Gesetzes dem Universalen Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, das »die Vollmacht hat, Gesetze zu geben«. Er betont, dass »diese Körperschaft Gesetze einführt und zweitrangige Fragen, die nicht ausdrücklich im heiligen Text behandelt sind, im Wege der Gesetzgebung regelt«.
96.
Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er ... seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. (67)
Reist der Ehemann ab, ohne seine Frau über die Zeit seiner Rückkehr zu informieren, erhält sie keine Nachricht von ihm und bleibt er verschollen, obwohl er das Gesetz des Kitáb-i-Aqdas kennt, so kann die Ehefrau nach einem vollen Wartejahr eine neue Ehe eingehen. Kannte der Ehemann das Gesetz jedoch nicht, so muss die Frau warten, bis sie Nachricht von ihm erhält (Fragen und Antworten 4).
97.
gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten (67)
Versäumt es der Ehemann, nach Ablauf des genannten Zeitraums zurückzukehren oder seine Frau über den Verzug zu verständigen, so hat die Frau neun Monate zu warten; danach steht es ihr frei, sich wieder zu verheiraten, obgleich es besser für sie ist, wenn sie länger wartet (siehe Erläuterungen 147 zum Bahá’í-Kalender).
Sollte, erklärt Bahá’u’lláh, unter solchen Umständen die Ehefrau die »Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns« erhalten, so hat sie ebenfalls neun Monate zu warten, ehe sie sich wieder verheiratet (Fragen und Antworten 27). ‘Abdu’l-Bahá erläutert in einem Brief, dass die neunmonatige Wartezeit nach dem Eingang der Nachricht über den Tod des Ehemanns nur dann Anwendung findet, wenn der Ehemann zur Zeit des Todes abwesend war, nicht, wenn er zu Hause verstorben ist.
98.
sollte sie den Weg des Guten nehmen (67)
Bahá’u’lláh erklärt, der »Weg des Guten« sei, »Geduld zu üben« (Fragen und Antworten 4).
99.
zweier gerechter Zeugen (67)
Das »Merkmal der Gerechtigkeit« bei Zeugen ist nach Bahá’u’lláh »ein guter Ruf«. Die Zeugen müssen dabei nicht Bahá’í sein, da »das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, … vor Seinem Thron annehmbar« ist (Fragen und Antworten 79).
100.
Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben (68)
Die Scheidung wird in der Bahá’í-Lehre scharf verurteilt. Entstehen jedoch Entfremdung oder Widerwille zwischen den Ehepartnern, so ist sie nach Ablauf eines vollen Jahres zulässig. Während dieses Jahres der Geduld muss der Ehemann für den Unterhalt seiner Frau und seiner Kinder aufkommen. Das Paar ist gehalten, sich zu bemühen, seinen Streit beizulegen. Shoghi Effendi bestätigt, dass Mann und Frau »das Recht haben, die Scheidung zu begehren«, wenn einer der beiden »diese für unumgänglich hält«Q102.
In den Fragen und Antworten entwickelt Bahá’u’lláh einige Details bezüglich des Jahres der Geduld: seine Einhaltung (Fragen und Antworten 12), die Festlegung seines Beginns (Fragen und Antworten 19 und 40), die Bedingungen einer Versöhnung (Fragen und Antworten 38), die Funktion der Zeugen und des Örtlichen Hauses der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 73 und 98). Das Universale Haus der Gerechtigkeit erklärt, dass die Aufgabe der Zeugen in Scheidungsverfahren heute den Geistigen Räten obliegt.
Die einzelnen Bestimmungen des Bahá’í-Scheidungsrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.2.a.–i., zusammengefasst.
101.
hat der Herr ... die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet (68)
Dieser Vers bezieht sich auf ein im Qur’án verankertes Gesetz, wonach ein Mann unter gewissen Umständen seine geschiedene Frau nicht wieder heiraten konnte, ehe sie nicht einen anderen Mann geehelicht hatte und wieder von ihm geschieden war. Bahá’u’lláh bestätigt, dass es sich hierbei um das im Kitáb-i-Aqdas aufgehobene Gesetz handelt (Fragen und Antworten 31).
102.
Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist ... sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern (68)
Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bestätigt, ist mit der Wendung »nach Ablauf jedes Monats« keine zeitliche Begrenzung beabsichtigt; vielmehr kann ein Paar nach der Scheidung jederzeit wieder heiraten, wenn nicht ein Partner inzwischen wieder verheiratet ist.
103.
dass Samen nicht unrein ist (74)
In einigen religiösen Traditionen und im Recht der shí‘itischen Muslime gilt Sperma als rituell unrein. Bahá’u’lláh hat dieses Konzept verworfen (siehe auch Erläuterungen 106).
104.
Ergreift das Seil der Feinheit (74)
‘Abdu’l-Bahá spricht über den erhebenden Einfluss von »Reinheit und Heiligkeit, Sauberkeit und feinen Sitten«, die die »Natur des Menschen« und die »Entwicklung seiner inneren Wirklichkeit«Q103 fördern. Er sagt: »Körperliche Sauberkeit hat einen großen Einfluss auf das geistige Leben.«Q104 (siehe auch Erläuterungen 74)
105.
Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. (74)
Die »drei Hinsichten« in diesem Vers sind Veränderungen des Wassers nach Farbe, Geschmack oder Geruch. Bahá’u’lláh gibt weitere Erläuterungen zur Frage des reinen Wassers und zur Frage, ab wann es als unbrauchbar zu gelten hat (Fragen und Antworten 91).
106.
Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der »Unreinheit« abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. (75)
Das Konzept der rituellen ›Unreinheit‹, wie es in manchen Stammesgesellschaften und in den religiösen Gemeinschaften bestimmter früherer Religionen verstanden und praktiziert wird, hat Bahá’u’lláh abgeschafft. Er erklärt, dass durch Seine Sendung »alles Erschaffene ... in das Meer der Reinigung getaucht« wurde (siehe auch Erläuterungen 12, 20 und 103).
107.
an jenem ersten Tag des Riḍván (75)
Bahá’u’lláh bezieht sich hier auf Seine und Seiner Gefährten Ankunft im Najíbíyyih-Garten vor den Toren Baghdáds, der von den Bahá’í seither als »Garten Riḍván« bezeichnet wird. Dies geschah im April 1863, einunddreißig Tage nach Naw-Rúz und war der Beginn der Zeit, in der Bahá’u’lláh Seinen Gefährten Seine prophetische Sendung verkündete. In einer Tafel nennt Er Seine Verkündigung »den Tag höchsten Glücks«. Er beschreibt den Garten Riḍván als den »Ort, wo Er den Glanz Seines Namens, der Allbarmherzige, über die ganze Schöpfung ergoss«Q105. Bahá’u’lláh verbrachte zwölf Tage in diesem Garten, bevor Er nach Istanbul, Seinem neuen Verbannungsort, aufbrach.
Bahá’u’lláhs Verkündigung wird alljährlich durch das zwölftägige Riḍván-Fest gefeiert, das Shoghi Effendi als das »heiligste und bedeutsamste aller Bahá’í-Feste«Q106 bezeichnet (siehe Erläuterungen 138 und 140).
108.
des Bayán (77)
›Bayán‹ ist der Titel, den der Báb dem Mutterbuch der Bábí-Offenbarung, Seinem Buch der Gesetze, gegeben hat, doch bezeichnet dieser Begriff auch den gesamten Kanon Seiner Schriften. Der Persische Bayán ist das Hauptwerk für die Lehre und die Primärquelle der Gesetze des Báb. Der Arabische Bayán hat den gleichen Inhalt, ist aber von geringerem Umfang und Gewicht. Shoghi Effendi hat den Persischen Bayán in seinem Werk Gott geht vorüber beschrieben und ausgeführt, man solle in ihm »eher eine Lobpreisung des Verheißenen sehen, als einen Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter«Q107.
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Der Bayán ist durch das Kitáb-i-Aqdas aufgehoben mit Ausnahme der Gesetze, die dort aufgeführt und bestätigt sind.«Q108
109.
Bücher zu vernichten (77)
In der Tafel Ishráqát verweist Bahá’u’lláh darauf, dass der Báb die Gesetze des Bayán Seiner Zustimmung unterworfen hat. Dabei erklärt Er, Er habe einige Gesetze des Báb übernommen, indem Er sie »in anderer Formulierung dem Kitáb-i-Aqdas eingliederte«Q109, während Er andere aufhob.
Zur Vernichtung von Büchern: Der Bayán hatte den Bábí geboten, alle Bücher zu vernichten, bis auf die, welche zur Verteidigung der Sache Gottes und Seiner Religion geschrieben worden waren. Bahá’u’lláh hebt dieses Gesetz des Bayán auf.
Zum Wesen und zur Härte der Gesetzgebung des Bayán gibt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief folgenden Hinweis:
»Die strengen Gesetze und Anweisungen, die der Báb offenbarte, können nur richtig gewürdigt und verstanden werden, wenn man sie im Lichte Seiner Aussagen zu Wesen, Zweck und Charakter Seiner eigenen Sendung betrachtet. Aus diesen Aussagen ergibt sich klar, dass die Bábí-Sendung im Wesentlichen eine religiöse und wahrhaft soziale Revolution war. Sie musste deshalb von kurzer Dauer, aber voller tragischer Ereignisse und umfassender, drastischer Reformen sein. Diese drastischen Schritte des Báb und Seiner Gefährten sollten die Grundlagen der shí‘itischen Orthodoxie untergraben und so dem Kommen Bahá’u’lláhs den Weg bereiten. Der Báb musste, um die Unabhängigkeit dieser neuen Offenbarung unter Beweis zu stellen und das Feld für die nahende Offenbarung Bahá’u’lláhs zu bestellen, strenge Gesetze erlassen, auch wenn die meisten von ihnen niemals in Kraft waren. Allein die Tatsache, dass Er sie offenbarte, war schon ein Beweis für die Unabhängigkeit Seiner Offenbarung, der ausreichte, um weit und breit Unruhe zu erzeugen und den Widerstand des Klerus so zu provozieren, dass dieser schließlich den Märtyrertod des Báb bewirkte.« Q110
110.
Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. (77)
Die Schrift gebietet, Wissen zu erlangen und Kunst und Wissenschaften zu studieren. Die Bahá’í werden ermahnt, Fachleute und Gelehrte zu achten, und vor Studien gewarnt, die nur zu müßigen Disputen führen.
In Seinen Tafeln rät Bahá’u’lláh den Gläubigen, »nützliche«, »Fortschritt und Entwicklung«Q111 der Gesellschaft fördernde Wissenschaften und Künste zu studieren, und warnt sie vor Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«Q112 und deren Verfolg zu »eitlen Disputationen«Q113 führt. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bezeichnet Shoghi Effendi Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«, als »unergiebige Ausflüge in metaphysische Haarspaltereien«Q114. In einem anderen Brief erklärt er, was Bahá’u’lláh in erster Linie mit solchen »Wissenschaften« gemeint habe, seien »solche theologischen Abhandlungen und Kommentare, die den Menschengeist eher belasten als ihm helfen, zur Wahrheit zu gelangen«Q115.
111.
Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt (80)
Dies ist ein traditioneller jüdischer und islámischer Titel des Mose. Bahá’u’lláh erklärt, mit dem Advent Seiner Offenbarung sei »menschlichen Ohren das Vorrecht eingeräumt zu hören, was Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, auf dem Sinai hörte«Q116.
112.
Sinai (80)
Der Berg, auf dem Gott Mose das Gesetz offenbarte.
113.
des Geistes Gottes (80)
Dies ist einer der Titel Jesu Christi in der islámischen Literatur und in den Bahá’í-Schriften.
114.
Karmel ... Zion (80)
Karmel, der »Weinberg Gottes«Q117, ist der Berg im Heiligen Land, auf dem der Schrein des Báb und das administrative Weltzentrum des Glaubens gelegen sind.
Zion ist ein Hügel in Jerusalem, der Tradition nach die Grabstätte König Davids und Sinnbild für Jerusalem als heilige Stadt.
115.
Rote Arche (84)
Die »Rote Arche« weist auf die Sache Bahá’u’lláhs hin. Seine Anhänger werden als die »Gefährten der Roten Arche«Q118 bezeichnet und vom Báb im Qayyúmu’l-Asmá’ gepriesen.
116.
O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. (85)
Franz Josef (1830–1916), Kaiser von Österreich und König von Ungarn, machte 1869 eine Pilgerreise nach Jerusalem. Während er im Heiligen Land war, versäumte er, sich nach Bahá’u’lláh zu erkundigen, Der damals in ‘Akká gefangen lag.
Die Aqṣá-Moschee, wörtlich die ›entfernteste‹ Moschee, ist im Qur’án erwähnt und steht für den Tempelberg in Jerusalem.
117.
O König von Berlin! (86)
Kaiser Wilhelm I. (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797–1888), der siebte König von Preußen, wurde im Januar 1871 in Versailles nach dem Sieg Deutschlands über Frankreich zum ersten Deutschen Kaiser ausgerufen.
118.
Rufe dir den ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. (86)
Dies ist ein Hinweis auf Napoleon III. (1808–1873), den Kaiser der Franzosen, der vielen Historikern als der herausragendste westliche Monarch seiner Zeit galt.
Bahá’u’lláh schickte ihm zwei Sendbriefe. Im zweiten sagt Er klar voraus, Napoleons Reich werde »in Verwirrung gestürzt«, »seine Herrschaft werde ihm entgleiten« und sein Volk von »großem Aufruhr«Q119 heimgesucht.
Innerhalb eines Jahres erfuhr Napoleon III. bei der Schlacht von Sedan 1870 eine vernichtende Niederlage durch Wilhelm I. Danach ging er nach England ins Exil, wo er drei Jahre später starb.
119.
O Volk von Konstantinopel! (89)
Das hier mit ›Konstantinopel‹ übersetzte Wort ist im Original ›ar-Rúm‹ oder ›Rom‹, im Nahen Osten die Bezeichnung Konstantinopels und des Oströmischen Reiches, später der Stadt Byzanz und ihres Reiches und schließlich des Osmanischen Reiches.
120.
O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! (89)
Ein Hinweis auf Konstantinopel, heute Istanbul. An der 31 km langen Meerenge des Bosporus gelegen, die das Schwarze Meer mit dem Marmarameer verbindet, ist Istanbul die größte Stadt und der größte Hafen der Türkei.
Konstantinopel war von 1453 bis 1922 die Hauptstadt des Osmanischen Reiches. Während Bahá’u’lláhs Aufenthalt dort hatte der tyrannische Sulṭán ‘Abdu’l-‘Azíz den Thron inne. Die osmanischen Sultane waren als die Khalífen auch die Oberhäupter des sunnítischen Islám. Bahá’u’lláh sagte den Sturz des Khalífats voraus, das 1924 abgeschafft wurde.
121.
O Ufer des Rheins! (90)
In einem Brief aus der Zeit vor dem Ersten Weltkrieg (1914–1918) erklärt ‘Abdu’l-Bahá, Bahá’u’lláhs Aussage, Er habe die Ufer des Rheins »mit Blut bedeckt« gesehen, beziehe sich auf den Deutsch-Französischen Krieg (1870–1871), und weitere Leiden stünden bevor.
In seinem Werk Gott geht vorüber sagt Shoghi Effendi, der Deutschland nach seiner Niederlage im Ersten Weltkrieg auferlegte »bedrückend schwere Vertrag« habe »das ›Wehklagen Berlins‹ bewirkt, das ein halbes Jahrhundert zuvor so schicksalsschwer vorhergesagt worden war«Q120.
122.
Land von Ṭá (91)
Ṭá ist der Anfangsbuchstabe von Ṭihrán (Teheran), der Hauptstadt Íráns. Bahá’u’lláh hat oft Städtenamen durch ihre Anfangsbuchstaben bezeichnet. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert von Ṭá neun, was demjenigen des Namens Bahá entspricht.
123.
da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward (92)
Dies ist ein Hinweis auf die Geburt Bahá’u’lláhs in Ṭihrán am 12. November 1817.
124.
O Land von Khá! (94)
Ein Hinweis auf die iranische Provinz Khurásán und die benachbarten Gebiete, wo auch die Stadt ‘Ishqábád (Aschchabad) liegt.
125.
So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm ... zu geben. (97)
Dieser Vers begründet das Ḥuqúqu’lláh, das Recht Gottes auf einen festen Anteil an den Vermögenswerten eines Gläubigen. Diese freiwillige Abgabe fiel zunächst an Bahá’u’lláh als die Manifestation Gottes, nach Seinem Hinscheiden an ‘Abdu’l-Bahá als Mittelpunkt des Bundes. In Seinem Testament bestimmte ‘Abdu’l-Bahá, dass das Ḥuqúqu’lláh »über den Hüter der Sache Gottes«Q121 zu leisten sei. Da es keinen Hüter mehr gibt, ist es über das Universale Haus der Gerechtigkeit als Oberhaupt des Glaubens zu entrichten. Der Fonds wird für die Förderung des Gottesglaubens und seiner Interessen sowie für humanitäre Werke ausgegeben. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist eine geistige Pflicht, deren Erfüllung dem Gewissen eines jeden Bahá’í überlassen bleibt. Die Gemeinde wird zwar an die Bestimmungen des Ḥuqúq-Gesetzes erinnert, doch darf der einzelne Gläubige auf die Zahlung nicht angesprochen werden.
Einige Details dieses Gesetzes sind in Fragen und Antworten näher ausgeführt. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist auf den Wert des persönlichen Vermögens zu berechnen. Wer Vermögen im Wert von wenigstens neunzehn Mithqál Gold besitzt (Fragen und Antworten 8), hat die geistige Pflicht, einmalig neunzehn Prozent des Gesamtwerts als Ḥuqúqu’lláh abzuführen (Fragen und Antworten 89). Wenn danach Einkünfte nach Abzug aller Kosten den Vermögenswert abermals um neunzehn Mithqál Gold anwachsen lassen, hat man neunzehn Prozent des Zuwachses zu zahlen, und so fort für jeden weiteren Zuwachs (Fragen und Antworten 8 und 90).
Gewisse Vermögensarten wie das Wohnhaus sind von der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ausgenommen (Fragen und Antworten 8, 42 und 95). Besondere Vorschriften gelten für den Fall finanzieller Verluste (Fragen und Antworten 44 und 45), für ertraglose Anlagen (Fragen und Antworten 102) und für die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung im Todesfall (Fragen und Antworten 9, 69 und 80), (zu letzterem Fall siehe Erläuterungen 47).
Ausführliche Textstellen aus Tafeln, den Fragen und Antworten sowie anderen Schriften zur geistigen Bedeutung des Ḥuqúqu’lláh und zu den Einzelheiten seiner Anwendung sind in der Textzusammenstellung Ḥuqúqu’lláh veröffentlicht.
126.
Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes ... sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. (98)
»Einige Jahre lang«, erklärt Bahá’u’lláh in einer Tafel, »gelangten Bittgesuche aus verschiedenen Ländern in die Heiligste Gegenwart, die inständig um das Gesetz Gottes baten, doch Wir hielten die Feder zurück, bis die festgesetzte Zeit gekommen war.«Q122 Erst zwanzig Jahre nach der Geburt Seiner prophetischen Mission im Síyáh-Chál von Ṭihrán offenbarte Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas, die Schatzkammer für die Gesetze Seiner göttlichen Sendung. Selbst dann hielt Er das Aqdas einige Zeit zurück, ehe es den Gläubigen in Persien gesandt wurde. Dieser gottgewollte Verzug in der Offenbarung des Gottesgesetzes für dieses Zeitalter und die spätere schrittweise Anwendung ihrer Bestimmungen sind ein Beispiel für das Prinzip der fortschreitenden Offenbarung, das sogar innerhalb der Amtszeit eines jeden Propheten wirksam ist.
127.
zu dem ... hochroten Ort (100)
Ein Hinweis auf die Gefängnisstadt ‘Akká. In der Schrift wird das Wort ›hochrot‹ in mehrerlei allegorischem und symbolischem Sinn gebraucht (siehe auch Erläuterungen 115).
128.
der Sadratu’l-Muntahá (100)
Wörtlich ›der fernste Lotosbaum‹, von Shoghi Effendi als »der Baum, über den hinaus keiner gehen kann«Q123 übersetzt. Es handelt sich um ein islámisches Symbol, zum Beispiel im Bericht über Muḥammads Nachtreise, für den Punkt im Himmel, über den hinaus weder Mensch noch Engel sich Gott nähern dürfen, und somit für die Grenzen des göttlichen Wissens, das der Menschheit offenbart wird. Daher wird der Begriff in den Bahá’í-Schriften oft benutzt, um die Manifestation Gottes Selbst zu bezeichnen (siehe auch Erläuterungen 164).
129.
das Mutterbuch (103)
Der Begriff »Mutterbuch« bezeichnet zumeist das zentrale Buch einer Religion. Im Qur’án und in den islámischen Ḥadíthen steht dieser Begriff für den Qur’án. Das Mutterbuch der Bábí-Sendung ist der Bayán, das der Sendung Bahá’u’lláhs das Kitáb-i-Aqdas. Allgemeiner, so der Hüter in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, kann dieser Begriff auch als »Sammelbezeichnung für die von Bahá’u’lláh offenbarte Lehre« insgesamt verwendet werden. Daneben wird der Begriff auch für das »himmlische Mutterbuch«, die göttliche Quelle aller Offenbarung, gebraucht.
130.
Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert (105)
In verschiedenen Tafeln macht Bahá’u’lláh die Unterscheidung zwischen allegorischen Versen, die der Ausdeutung zugänglich sind, und Versen mit Bezug auf Gegenstände wie Gesetze und Gebote, Andacht und Ritus, deren Bedeutung klar ist und von den Gläubigen Gehorsam verlangt.
Wie in Erläuterungen 145 und 184 ausgeführt, setzte Bahá’u’lláh Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá als Nachfolger und Interpreten Seiner Lehre ein. ‘Abdu’l-Bahá Seinerseits bestimmte, dass Ihm Sein ältester Enkel Shoghi Effendi als Ausleger der Schrift und als Hüter der Sache Gottes folge. Die Interpretationen ‘Abdu’l-Bahás und Shoghi Effendis gelten den Bahá’í als göttlich inspiriert und bindend.
Die Existenz einer autoritativen Interpretation hindert den Einzelnen nicht daran, sich dem Studium der Lehre zu widmen und dabei zu einer persönlichen Auslegung, einem eigenen Verständnis zu gelangen. In der Schrift wird jedoch ein klarer Unterschied gemacht zwischen der autoritativen Auslegung und dem Schriftverständnis des Einzelnen, zu dem er beim Studium der Lehre gelangt ist. Die aus dem individuellen Verständnis der Lehre resultierende, persönliche Auslegung ist die Frucht seiner Verstandeskraft, die zu einer tieferen Erkenntnis des Glaubens führen kann. Ihr fehlt jedoch die Autorität. Wer seine Auffassungen vorträgt, darf die Autorität des offenbarten Wortes nicht aus den Augen verlieren und die autoritative Auslegung nicht bestreiten oder gegen sie ankämpfen. Er soll sich nicht auf Meinungsstreit einlassen, sondern seine Gedanken als einen Beitrag zur allseitigen Erkenntnis präsentieren und erkennen lassen, dass sie seine persönliche, unverbindliche Meinung zum Ausdruck bringen.
131.
Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. (106)
Bahá’u’lláh verbietet den Gebrauch der Wasserbecken in den herkömmlichen öffentlichen Badehäusern Persiens. Dort war es üblich, dass alle sich im selben Becken wuschen und das Wasser selten gewechselt wurde. Demzufolge war es verschmutzt und unhygienisch, es entwickelte einen durchdringenden Gestank.
132.
Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser (106)
Die meisten persischen Häuser hatten ein Wasserbecken im Hof, das als Vorrat zum Putzen, zum Wäschewaschen und zu anderen häuslichen Zwecken diente. Da es sich um stehendes, oft wochenlang nicht gewechseltes Wasser handelte, entwickelte es leicht einen sehr unangenehmen Geruch.
133.
Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. (107)
Die Heirat der Stiefmutter ist hier ausdrücklich verboten. Das gilt auch für den Stiefvater. Wo Bahá’u’lláh in einem Gesetz Rechte und Pflichten des Mannes gegenüber der Frau statuiert, gilt dieses Gesetz mutatis mutandis auch für die Frau gegenüber dem Mann, soweit der Kontext dies nicht ausschließt.
‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass der Text nur die Stiefmutter erwähnt, was aber nicht bedeute, dass alle anderen Verbindungen innerhalb einer Familie zulässig sind. Nach Bahá’u’lláh obliegt die Gesetzgebung zu »den Ehehindernissen der Verwandtschaft« dem Universalen Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 50). ‘Abdu’l-Bahá schrieb, je weiter entfernt die Blutsbande zwischen einem Ehepaar sind, desto besser. Solche Ehen seien die Grundlage der leiblichen Wohlfahrt und stärkten die Freundschaftsbande unter den Menschen.
134.
das Thema der Knaben (107)
Der im arabischen Original stehende Begriff hat die Bedeutung der Päderastie. Shoghi Effendi interpretiert diesen Hinweis als Verbot aller gleichgeschlechtlichen Beziehungen.
Die Sexualethik der Bahá’í zielt auf Ehe und Familie als dem Grundpfeiler der Gesellschaft; sie dient dem Schutz und der Stärkung dieser göttlichen Institution. Deshalb ist nach dem Bahá’í-Recht der Beischlaf nur zwischen Ehemann und Ehefrau erlaubt.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärte Shoghi Effendi:
»Ungeachtet dessen, wie ergeben und edel die Liebe zwischen Menschen des gleichen Geschlechts auch sei, sie in sexuellen Akten zu äußern, ist falsch. Zu sagen, dass diese Liebe vollkommen sei, ist keine Entschuldigung. Bahá’u’lláh hat alle Formen der Immoralität verboten, und eine homosexuelle Verbindung sieht Er als eine solche an, ganz abgesehen davon, dass sie wider die Natur ist. Hierunter zu leiden, ist für eine ihrer moralischen Pflichten bewusste Seele eine schwere Bürde; doch durch ärztlichen Rat und Beistand, durch willensstarke, entschiedene Anstrengungen und durch das Gebet kann sie diese Behinderung überwinden.« Q124
Bahá’u’lláh hat vorgesehen, dass das Universale Haus der Gerechtigkeit die Strafen für Ehebruch und gleichgeschlechtliche Unzucht je nach der Schwere der Tat bestimmt (Fragen und Antworten 49).
135.
Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. (108)
Dies ist ein Hinweis auf die Gepflogenheit mancher Geistlicher früherer Religionen, die in heuchlerischer Verstellung in der Öffentlichkeit Gebete murmeln, um ihre Frömmigkeit zur Schau zu stellen und das Lob ihrer Anhänger einzuheimsen. Bahá’u’lláh verbietet ein solches Verhalten und betont die Wichtigkeit demütiger, echter Hingabe an Gott.
136.
Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. (109)
Nach Bahá’u’lláhs Lehre hat jeder die Pflicht, ein Testament zu machen, wobei er frei ist, über sein Vermögen nach Gutdünken zu verfügen (siehe Erläuterungen 38).
Bahá’u’lláh macht deutlich, dass »der Erblasser« bei der Abfassung seines Testaments »die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen« hat, da Gott ihm gestattet, »mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt« (Fragen und Antworten 69). Die Vorschriften des Kitáb-i-Aqdas zur Aufteilung des Nachlasses gelten für den Fall, dass jemand ohne Testament verstorben ist (siehe Erläuterungen 38–48).
137.
der Größte Name (109)
Wie in Erläuterungen 33 dargelegt, kann der »Größte Name Gottes« verschiedene Formen annehmen, die alle auf dem Wort ›Bahá‹ fußen. In Anwendung dieser Vorschrift überschreiben die Bahá’í des Ostens ihr Testament mit Wendungen wie »O Du Herrlichkeit des Allherrlichen!«, »Im Namen Gottes, des Allherrlichen« oder »Er ist der Allherrliche«.
138.
Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. (110)
Dieser Absatz führt vier große Feste des Bahá’í-Jahres ein. Die von Bahá’u’lláh als die »beiden Größten Feste« bezeichneten sind erstens das Riḍván-Fest, das an Bahá’u’lláhs Verkündigung Seiner prophetischen Sendung im Garten Riḍván bei Baghdád während zwölf Tagen im April und Mai 1863 erinnert, von Ihm als »der König der Feste« bezeichnet, und zweitens die Verkündigung des Báb im Mai 1844 in Shíráz. Der erste, neunte und zwölfte Tag des Riḍván-Festes sind Feiertage (Fragen und Antworten 1), desgleichen der Tag der Verkündigung des Báb.
Die »beiden anderen Feste« sind die Geburtstage Bahá’u’lláhs und des Báb. Im islámischen Mondkalender fallen sie auf zwei aufeinanderfolgende Tage: Bahá’u’lláh wurde am zweiten Tag des Monats Muḥarram 1233 d. H. (12. November 1817) geboren, der Báb am ersten Tag desselben Monats 1235 d. H. (20. Oktober 1819). Sie werden deshalb als »die Zwillingsgeburtstage« bezeichnet. Bahá’u’lláh sagt, dass sie vor Gott als ein Tag gelten (Fragen und Antworten 2). Sollten sie auf die Fastenzeit fallen, so gilt nach Bahá’u’lláh das Fastengebot für diese Tage nicht (Fragen und Antworten 36). Da der Bahá’í-Kalender ein Sonnenkalender ist (siehe Erläuterungen 26 und 147), obliegt dem Universalen Haus der Gerechtigkeit die Entscheidung, ob die beiden Heiligen Geburtstage auf der Grundlage des Sonnen- oder des Mondkalenders zu feiern sind.A36
139.
den ersten Tag des Monats Bahá (111)
Im Bahá’í-Kalender tragen der erste Monat des Jahres und der erste Tag jedes Monats den Namen ›Bahá‹. Der Tag Bahá des Monats Bahá ist somit das Bahá’í-Neujahr, Naw-Rúz, vom Báb als Festtag bestimmt und von Bahá’u’lláh bestätigt (siehe Erläuterungen 26 und 147).
Über die sieben Feiertage hinaus, die diese Abschnitte des Kitáb-i-Aqdas verordnen, wurde zu Lebzeiten Bahá’u’lláhs der Jahrestag des Märtyrertodes des Báb als Feiertag begangen. Entsprechend führte ‘Abdu’l-Bahá das Gedenken an das Hinscheiden Bahá’u’lláhs ein, so dass es insgesamt neun Feiertage gibt. Zwei weitere Gedenktage sind der Tag des Bundes und der Jahrestag des Hinscheidens ‘Abdu’l-Bahás. Sie werden festlich begangen, sind aber nicht arbeitsfrei (siehe den Abschnitt über den Bahá’í-Kalender in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998).
140.
Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. (112)
Dieser Vers bezieht sich auf das Riḍván-Fest (siehe Erläuterungen 107 und 138).
141.
Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. (114)
Dieser Absatz hebt eine Bestimmung des Bayán auf, wonach alle Gegenstände, die in ihrer Art unvergleichlich sind, Dem, Den Gott offenbaren wird, bei Seinem Erscheinen zu übergeben sind. Der Báb erläuterte, die Manifestation Gottes stehe über jedem Vergleich, und deshalb sollte alles, was in seiner Art unvergleichlich ist, Ihm zukommen, sofern Er nicht anders entscheidet.
142.
zur Stunde der Morgendämmerung (115)
Zur Teilnahme an den Morgengebeten im Mashriqu’l-Adhkár, dem Bahá’í-Haus der Andacht, erläutert Bahá’u’lláh, dass zwar die im Buch Gottes angegebene Zeit die »Stunde der Morgendämmerung« ist, aber jede Zeit von der »frühesten Dämmerung« an, »zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang« annehmbar ist (Fragen und Antworten 15).
143.
Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. (117)
Bahá’u’lláh hat mehrfach die absolute Unverfälschtheit Seiner Schrift als Wort Gottes bekräftigt. Manchen Seiner Tafeln ist eines Seiner Siegel aufgedrückt. The Bahá’í World, Band 5 (New York 1936), S. 4, zeigt eine Photographie einiger Siegel Bahá’u’lláhs.
144.
Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. (119)
In der Schrift gibt es zahlreiche Textstellen, die den Genuss von Wein und anderen berauschenden Getränken verbieten und die gesundheitsschädlichen Wirkungen solcher Rauschmittel auf den Menschen beschreiben. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh:
»Hütet euch, dass ihr den Wein Gottes nicht gegen euren Wein vertauscht, denn er wird euch den Verstand verzehren und eure Gesichter vom Antlitz Gottes, des Allherrlichen, des Unvergleichlichen, des Unerreichbaren, abwenden. Nahet ihm nicht, denn er ist euch durch den Befehl Gottes, des Erhabenen, des Allmächtigen, verboten.« Q125
‘Abdu’l-Bahá erläutert, dass das Aqdas »sowohl leichte wie starke Getränke« verbietet, und nennt als Grund für das Verbot alkoholischer Getränke, dass »Alkohol den Geist in die Irre führt und den Leib schwächt«Q126.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi aus, dass dieses Verbot nicht nur den Weingenuss umfasst, sondern »alles, was den Verstand verwirrt«Q127. Er stellt klar, dass der Genuss von Alkohol nur erlaubt ist im Rahmen einer Heilbehandlung »nach dem Rat eines kompetenten, gewissenhaften Arztes, der ihn zur Heilung einer bestimmten Krankheit vielleicht verschreiben muss«Q128.
145.
wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross (121)
Hier verweist Bahá’u’lláh auf ‘Abdu’l-Bahá als Seinen Nachfolger und ruft die Gläubigen auf, sich Ihm zuzuwenden. Im Kitáb-i-‘Ahd, dem Buch des Bundes, Seinem Testament, enthüllt Bahá’u’lláh den Sinn dieses Verses: »Mit diesem heiligen Vers ist kein anderer gemeint als der Mächtigste Ast.«Q129 »Der Mächtigste Ast« ist einer der Titel, die Bahá’u’lláh ‘Abdu’l-Bahá verliehen hat (siehe auch Erläuterungen 66 und 184).
146.
Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. (126)
Der Báb untersagte Seinen Anhängern, Dem, Den Gott offenbaren wird (Bahá’u’lláh), Fragen zu stellen, es sei denn, diese Fragen würden schriftlich unterbreitet und bezögen sich auf Gegenstände, die Seiner erhabenen Stufe würdig sind (siehe Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften, Hofheim 1991).
Bahá’u’lláh hebt dieses Verbot des Báb auf. Er lädt die Gläubigen ein, Fragen zu stellen, die ihnen »nötig erscheinen«, warnt sie aber vor »müßigen Fragen«, wie sie die Gedanken der »Menschen früherer Zeiten« beschäftigten.
147.
Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. (127)
Entsprechend dem Badí‘-Kalender besteht das Bahá’í-Jahr aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen; zur Anpassung an das Sonnenjahr kommen zwischen dem achtzehnten und dem neunzehnten Monat Schalttage (in normalen Jahren vier, in Schaltjahren fünf) hinzu.A37 Der Báb benannte die Monate nach Eigenschaften Gottes. Naw-Rúz, das Bahá’í-Neujahr, ist astronomisch fixiert und fällt auf die Tagundnachtgleiche im März (siehe Erläuterungen 26). Die Namen der Monate und der Wochentage sowie weitere Einzelheiten finden sich in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.
148.
Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt. (127)
Im Persischen Bayán verlieh der Báb dem ersten Monat des Jahres den Namen ›Bahá‹ (siehe Erläuterungen 139).
149.
Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen ... beerdigt werden. (128)
Im Bayán schrieb der Báb vor, der Verstorbene solle in einem Sarg aus Kristall oder poliertem Stein begraben werden. Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert, bedeutet diese Bestimmung Ehrfurcht vor dem Menschenleib, der »vormals durch die unsterbliche Menschenseele geadelt«Q130 war.
Kurz gefasst, verbietet das Bahá’í-Bestattungsrecht, dass der Leichnam weiter als eine Stunde Wegs vom Ort des Todes verbracht wird. Der Leichnam ist in Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen; an den Finger soll ihm ein Ring gesteckt werden mit der Inschrift: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« Der Sarg soll aus Kristall, Stein oder hartem Edelholz sein. Ein besonderes Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist vorgeschrieben, das vor dem Begräbnis zu sprechen ist. Wie von ‘Abdu’l-Bahá und dem Hüter bestätigt, schließt dieses Gesetz die Feuerbestattung aus. Das formelle Totengebet und der Ring betrifft alle, die das Reifealter (d. h. 15 Jahre) erreicht haben (Fragen und Antworten 70).
Zum Material für die Särge ist zu sagen, dass es nach dem Geist des Gesetzes möglichst dauerhaft sein sollte. Das Universale Haus der Gerechtigkeit erläutert, dass es über die im Aqdas aufgeführten Materialien hinaus keinen Einwand gibt gegen das härteste verfügbare Holz oder gegen Beton. Derzeit können die Gläubigen in dieser Frage nach eigenem Gutdünken verfahren.
150.
der Punkt des Bayán (129)
Der »Punkt des Bayán« ist einer der Titel, mit dem der Báb Sich Selbst bezeichnete.
151.
dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde (130)
Im Bayán bestimmte der Báb, dass der Leichnam in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen sei. Bahá’u’lláh bestätigt diese Bestimmung und fügt hinzu: »Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe.«
Auf die Frage, ob mit den »fünf Tüchern«»fünf Leichentücher von voller Länge« oder »fünf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren«, gemeint sind, antwortete Bahá’u’lláh, dass »die Verwendung von fünf Tüchern gemeint« ist (Fragen und Antworten 56).
Zur Art und Weise, wie der Leichnam unter Verwendung von »fünf Tüchern« oder von nur »einem … Tuch« eingehüllt werden soll, ist in der Schrift nichts enthalten. Gegenwärtig steht den Bahá’í frei, in dieser Sache nach ihrem Ermessen zu verfahren.
152.
Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen (130)
Der Zweck dieses Verbots ist, die Zeitdauer des Leichentransports auf eine Stunde zu begrenzen, unabhängig vom Transportmittel für den Weg zur Begräbnisstätte. Bahá’u’lláh betont: »Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.« (Fragen und Antworten 16)
Als Ort des Todes kann die gesamte Stadt oder Gemeinde, in der der Verstorbene verschied, aufgefasst werden. Somit kann der einstündige Transport von der Stadtgrenze bis zur Begräbnisstätte gerechnet werden. Nach dem Geist des Gesetzes Bahá’u’lláhs soll der Verstorbene nahe dem Ort seines Todes begraben werden.
153.
Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. (131)
Der Báb verfügte für Reisen gewisse Beschränkungen, die bis zum Kommen des im Bayán Verheißenen gelten sollten. Nach Dessen Erscheinen waren die Gläubigen gehalten, sich – nötigenfalls zu Fuß – aufzumachen, um Ihm zu begegnen, war es doch der Zweck und die Frucht ihres Daseins, in Seine Gegenwart zu gelangen.
154.
Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn ... aufgestellt war. (133)
Bahá’u’lláh bestimmt als die »beiden Häuser« Sein Haus in Baghdád, das Er »das Größte Haus« nennt, und das Haus des Báb in Shíráz; beide Häuser hat Er zu Pilgerstätten bestimmt (siehe Fragen und Antworten 29 und 32 sowie Erläuterungen 54).
Wie Shoghi Effendi darlegt, handelt es sich bei den »anderen Orten, an denen der Thron eures Herrn … aufgestellt war«, um Gebäude, in denen die Manifestation Gottes wohnte. Bahá’u’lláh sagt, dass »die Bewohner der dortigen Gegend« entscheiden mögen, »ob sie eines oder alle Häuser«, in denen Er wohnte, »vor dem Verfall bewahren« wollen (Fragen und Antworten 32). Die Bahá’í-Institutionen haben zahlreiche Liegenschaften, die zu den beiden Manifestationen Gottes in Beziehung stehen, identifiziert, dokumentiert sowie nach Möglichkeit erworben und restauriert.
155.
Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses Lebendige Buch zu hören (134)
Das »Buch« ist die Aufzeichnung des offenbarten Wortes der Manifestation Gottes. Das »Lebendige Buch« bezieht sich auf die Person der Manifestation.
Dies ist ein Hinweis auf eine Äußerung des Báb im Persischen Bayán. Er bezeichnet dort Ihn, Den Gott offenbaren wird, als »das Lebendige Buch«Q131. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh selbst: »Das Buch Gottes ist in der Gestalt dieses Jünglings herabgesandt.«Q132
Bahá’u’lláh bezeichnet Sich im hier behandelten Vers und abermals in Vers 168 als das »Lebendige Buch«. Er warnt die Gläubigen »aller Religionen« davor, »aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammenzusuchen«, um damit das Wort des »Lebendigen Buches« zu widerlegen. Desgleichen ermahnt Er das Volk, es solle sich nicht durch das, was im »Buch« verzeichnet ist, davon abhalten lassen, Seine Stufe zu erkennen und sich fest an das zu klammern, was in dieser neuen Offenbarung enthüllt wurde.
156. ...
jene Worte ..., die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten (135)
Der »Lobpreis«, den Bahá’u’lláh hier anführt, stammt aus dem Arabischen Bayán.
157.
»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q133 (137)
Zur ausführlichen Behandlung dieses Verses siehe Erläuterungen 7 und 8.
158.
»Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe ...« (139)
Die hier von Bahá’u’lláh angeführte Stelle des Bayán lenkt die Aufmerksamkeit der Gläubigen auf das unmittelbar bevorstehende Kommen »Dessen, Den Gott offenbaren wird«. Das Verbot der Eheschließung mit einer Person, die nicht Bábí ist, samt der Vorschrift, dass das Eigentum eines gläubig gewordenen Ehepartners nicht rechtmäßig an den Nicht-Bábí-Partner übergehen könne, hatte der Báb ausdrücklich in der Schwebe gehalten. Bahá’u’lláh hob diese Gesetze auf, ehe sie in Kraft waren, und weist, indem Er sie zitiert, auf die vom Báb eindeutig vorausgeschaute Möglichkeit hin, dass Seine Sache früher als die des Báb zu Ansehen gelangt.
Wie Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber ausführt, sollte der Bayán »eher als eine Lobpreisung des Verheißenen denn als Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter angesehen werden«. »Betont streng in seinen Vorschriften und Statuten«, so fährt er fort, »umwälzend in seinen Grundsätzen, die dazu bestimmt waren, die Geistlichkeit und das Volk aus einer jahrhundertelangen Erstarrung und Dumpfheit aufzurütteln und veralteten, korrupten Institutionen einen unerwarteten, vernichtenden Schlag zu versetzen, kündet es mit seinen drastischen Bestimmungen das Kommen des verheißenen Tages, da der ›Rufer zu harter Arbeit rufen wird‹Q134, da Er ›alles zerstören wird, was je vor Ihm war, wie der Gesandte Gottes die Sitten derer zerstörte, die vor Ihm waren‹Q135«Q136 (siehe auch Erläuterungen 109).
159.
der Punkt des Bayán (140)
ein Titel des Báb
160.
»Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir ...« (143)
In der Schrift finden sich viele Texte, welche das Wesen der Manifestation und ihre Beziehung zu Gott erläutern. Bahá’u’lláh betont das einzigartige, transzendente Wesen der Gottheit: »Da es kein Band unmittelbaren Verkehrs geben kann, das den einen, wahren Gott an Seine Schöpfung bindet«, bestimmt Gott, »dass in jedem Zeitalter und in jeder Sendung eine reine, unbefleckte Seele in den Reichen von Erde und Himmel offenbar werde.« Dieses »geheimnisvolle, himmlische Wesen«, die Manifestation Gottes, hat eine menschliche Natur, die der »Welt des Stoffes« zugehört, und eine geistige Natur, die »aus Gottes eigener Substanz geboren ist«. Er hat Ihm ferner eine »doppelte Stufe«Q137 verliehen:
»Die erste Stufe, die sich auf Seine innerste Wirklichkeit bezieht, verkörpert Ihn als Den, Dessen Stimme die Stimme Gottes Selbst ist … Die zweite Stufe ist die menschliche Stufe, erläutert durch die Verse: ›Ich bin nur ein Mensch wie ihr.‹Q138 ›Sprich: Preis sei meinem Herrn! Bin ich mehr als ein Mensch, ein Apostel?‹Q139« Q140
Bahá’u’lláh versichert auch, dass im Reich des Geistes eine »wesenhafte Einheit«Q141 zwischen allen Manifestationen Gottes bestehe. Sie alle enthüllen »Gottes Schönheit«Q142, offenbaren Seine Namen und Attribute und verkünden Sein Wort:
»Sollte eine der allumfassenden Manifestationen Gottes erklären: ›Ich bin Gott!‹, so spräche sie gewisslich die Wahrheit, und es gäbe daran keinen Zweifel. Denn wiederholt wurde dargetan, dass durch ihre Offenbarung, ihre Eigenschaften und Namen die Offenbarung Gottes, Seine Namen und Seine Attribute in der Welt offenkundig gemacht sind.« Q143
Wenn auch die Manifestationen die Namen und Attribute Gottes offenbaren und der Menschheit den Zugang zur Erkenntnis Gottes eröffnen, dürfen sie jedoch nach Shoghi Effendi »niemals ... mit jener unsichtbaren Wirklichkeit, mit dem Wesen der Gottheit selbst gleichgesetzt werden«Q144. Über Bahá’u’lláh schreibt der Hüter, dass der »zum Träger einer derart überwältigenden Offenbarung erkorene menschliche Tempel« niemals mit der »Wirklichkeit«Q145 Gottes gleichgesetzt werden darf.
Zur Einzigartigkeit der Stufe Bahá’u’lláhs und zur Größe Seiner Offenbarung versichert Shoghi Effendi, Bahá’u’lláhs Kommen habe die Prophezeiungen in den Heiligen Schriften der früheren Religionen über den »Tag Gottes«Q146 erfüllt:
»Für Israel war Er nicht weniger als die Verkörperung des ›ewigen Vaters‹Q147, des ›Herrn der Heerscharen‹A38, herniedergekommen ›mit zehntausend Heiligen‹Q148, für die Christenheit Christus, wiedergekommen ›in der Herrlichkeit des Vaters‹Q149, für den shí‘itischen Islám die Wiederkehr des Imám Ḥusayn, für den sunnítischen Islám die ›Herabkunft des Geistes Gottes‹Q150 (Jesus Christus), für die Anhänger Zarathustras der verheißene Sháh-Bahrám, für die Hindus die Verkörperung Krischnas, für die Buddhisten der fünfte Buddha.« Q151
Bahá’u’lláh beschreibt die Stufe der »Göttlichkeit«Q152, die Er mit allen Manifestationen Gottes teilt, als
»… die Stufe, auf der das Selbst stirbt und man in Gott lebt. Wo immer ich von Göttlichkeit spreche, bedeutet dies meine gänzliche, vollständige Selbstauslöschung. Auf dieser Stufe habe ich keine Gewalt mehr über mein eigenes Wohl und Wehe, noch über mein Leben oder meine Auferstehung.« Q153
Und über Seine Beziehung zu Gott bezeugt Er:
»Wenn ich, o Gott, über das Verhältnis nachsinne, das mich mit Dir verbindet, … so fühle ich mich bewogen, allen erschaffenen Dingen zu verkünden: ›Wahrlich, Ich bin Gott!‹; und wenn ich mein eigenes Selbst betrachte, siehe, so finde ich, dass es geringer ist als der Staub.« Q154
161.
die Zahlung der Zakát (146)
Mit Zakát bezeichnet der Qur’án ein regelmäßiges, für Muslime verpflichtendes Almosen. Im Laufe der Zeit entwickelte sich dieses Konzept zu einer Almosensteuer, die ab einem bestimmten Betrag zur Abgabe eines Anteils aus bestimmten Einkommensarten als Hilfe für die Armen, für wohltätige Zwecke und zur Unterstützung des Glaubens verpflichtete. Die Mindesterträge waren für verschiedene Vermögenswerte unterschiedlich, ebenso der auf die Bemessungsgrundlage anzuwendende Prozentsatz.
Wie Bahá’u’lláh erklärt, folgt das Bahá’í-Gesetz der Zakát »dem …, was im Qur’án offenbart ist« (Fragen und Antworten 107). Da Einzelheiten wie die Freigrenzen, die steuerpflichtigen Einkommensarten, die Zahlungstermine und die Prozenttabellen für die verschiedenen Arten von Zakát im Qur’án nicht geregelt sind, werden diese Fragen in der Zukunft vom Universalen Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Shoghi Effendi erklärte, bis zu einer solchen Gesetzgebung sollten die Gläubigen nach ihren Mitteln und Möglichkeiten regelmäßige Beiträge zum Bahá’í-Fonds leisten.
162.
Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. (147)
In einem Brief erläutert ‘Abdu’l-Bahá die Bedeutung dieses Verses: »Betteln ist verboten, und es ist ebenfalls verboten, denen Almosen zu geben, die das Betteln zu ihrem Beruf machen.« Im selben Brief heißt es: »Das Ziel ist, die Bettelei völlig zu beseitigen. So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit.«
Das Verbot, Bettlern Almosen zu geben, hindert den Einzelnen und Geistige Räte nicht, Arme und Bedürftige finanziell zu unterstützen oder ihnen die Möglichkeit zu geben, sich Fertigkeiten zum selbständigen Erwerb ihres Lebensunterhalts anzueignen (siehe Erläuterungen 56).
163.
Eine Geldstrafe ... ward ehedem ... für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. (148)
Bahá’u’lláh hebt das Gesetz des Persischen Bayán auf, das zur Zahlung einer Geldstrafe verpflichtete, wenn man einem anderen Kummer bereitet hat.
164.
der geheiligte Lotosbaum (148)
Der »geheiligte Lotosbaum« bezieht sich auf den Sadratu’l-Muntahá, den ›Baum, über den hinaus keiner gehen kann‹ (siehe Erläuterungen 128). Hier wird er symbolisch auf Bahá’u’lláh bezogen.
165.
Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. (149)
Bahá’u’lláh erklärt, das erste »Erfordernis« für die Rezitation der »Verse Gottes« sei »die liebevolle Hingabe« der Gläubigen, »das Wort Gottes zu lesen« (Fragen und Antworten 68).
Zur Definition der »Verse Gottes« sagt Bahá’u’lláh, dass sich dies auf »alles bezieht, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward«. Shoghi Effendi stellt in einem Brief an die Gläubigen des Ostens klar, dass der Begriff »Verse Gottes« ‘Abdu’l-Bahás Schriften nicht einschließt und dass dies auch für seine eigenen Schriften gilt.
166.
Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. (151)
Bahá’u’lláh bestätigt das Gebot des Arabischen Bayán zur Erneuerung der Wohnungseinrichtung alle neunzehn Jahre, sofern man dazu in der Lage ist. Nach ‘Abdu’l-Bahá dient dieses Gebot der Förderung von Reinheit und Sauberkeit. Er sagt, der Sinn dieses Gesetzes sei, dass man Möbelstücke auswechselt, die alt geworden sind, ihren Glanz verloren haben und abstoßend wirken. Das Gesetz bezieht sich nicht auf Wertgegenstände, Antiquitäten oder Schmuck.
167.
Wascht euch die Füße (152)
Die Gläubigen werden im Kitáb-i-Aqdas ermahnt, regelmäßig zu baden, saubere Kleidung zu tragen und ganz allgemein der Inbegriff der Sauberkeit und der Feinheit zu sein. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.3.y.i.–vii., fasst die einschlägigen Bestimmungen zusammen. Zum Waschen der Füße erklärt Bahá’u’lláh, warmes Wasser sei dafür vorzuziehen, Waschen in kaltem Wasser ist jedoch gleichfalls erlaubt (Fragen und Antworten 97).
168.
Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz (154)
Diese Vorschrift findet sich schon im Persischen Bayán. Der Báb verbot den Gebrauch von Kanzeln für Ansprachen und für Lesungen des heiligen Textes. Stattdessen solle man für den Sprecher einen Stuhl auf ein Podium stellen, so dass alle das Wort Gottes deutlich vernehmen können.
In Kommentaren zu diesem Gesetz machten ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi klar, dass im Mashriqu’l-Adhkár (wo Predigten verboten sind und nur die Verse der Heiligen Schriften gelesen werden) der Sprecher stehen oder sitzen kann und dass, so es zum besseren Verstehen erforderlich sein sollte, man eine niedrige bewegliche Plattform verwenden könne, dass aber eine Kanzel nicht erlaubt sei. Bei Versammlungen außerhalb des Mashriqu’l-Adhkár kann der Rezitierende oder Sprecher ebenfalls sitzen, stehen oder ein Podium benutzen. In einem Brief, in dem Er abermals auf das Kanzelverbot eingeht, betont ‘Abdu’l-Bahá, die Bahá’í sollten Ansprachen im Geiste tiefster Demut und Selbstverleugnung halten.
169.
Glücksspiel (155)
Was unter dieses Verbot fällt, ist in den Schriften Bahá’u’lláhs nicht näher dargestellt. Sowohl ‘Abdu’l-Bahá als auch Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass es dem Universalen Haus der Gerechtigkeit obliegt, die Details zu diesem Verbot festzulegen. Auf Fragen, ob Lotterien, Pferdewetten, Fußballtoto sowie Bingo und dergleichen unter das Glücksspielverbot fallen, erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass diese Einzelheiten erst in der Zukunft erwogen werden. Bis dahin wird den Räten und den Gläubigen empfohlen, von diesen Dingen kein Aufhebens zu machen und sie dem Gewissen des Einzelnen zu überlassen.
Das Haus der Gerechtigkeit hat bestimmt, dass Geldmittel für den Glauben nicht durch Lotterien, Tombolas und Glücksspiele aufgebracht werden dürfen.
170.
Opium ... Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen (155)
Dieses Verbot des Opiumkonsums wiederholt Bahá’u’lláh im letzten Vers des Kitáb-i-Aqdas. In diesem Zusammenhang sagte Shoghi Effendi, Voraussetzung für ein »reines, heiliges Leben« sei die »völlige Abstinenz … von Opium und ähnlichen Drogen, die zur Abhängigkeit führen«Q155. Heroin, Haschisch und andere Hanfderivate wie Marihuana, aber auch halluzinogene Rauschmittel wie LSD, Peyote und ähnliche Stoffe fallen unter dieses Verbot.
‘Abdu’l-Bahá schreibt:
»Was … Opium betrifft: Es ist abscheulich und verflucht, und Gott möge uns vor Seiner Strafe für den, der es nimmt, beschützen! Der Text des Heiligsten Buches verbietet es ausdrücklich und verurteilt seinen Genuss in höchstem Maße. Die Vernunft sieht im Opiumrauchen eine Wahnsinnstat, und die Erfahrung zeigt, dass der Opiumraucher alles verliert, was die Stufe des Menschen ausmacht. Möge Gott alle vor einem so abscheulichen Tun beschützen, welches die Grundlage des Menschseins zerstört und den Süchtigen für Zeit und Ewigkeit zugrunde richtet. Opium ergreift Besitz von der Seele des Menschen, so dass sein Gewissen stirbt, sein Verstand erlischt und seine Wahrnehmungskraft schwindet. Es tötet das Leben und löscht die natürliche Wärme. Schlimmeres Leid als das, was Opium anrichtet, kann man sich nicht vorstellen. Wohl denen, die nicht einmal das Wort über die Lippen bringen. Bedenkt somit, wie erbärmlich derjenige ist, der es zu sich nimmt!
O ihr, die ihr Gott liebt! Gewalt, Zwang, Repression und Unterdrückung sind in diesem Zeitalter Gottes, des Allmächtigen, allesamt verurteilt. Doch alle diese Mittel sind angebracht, um den Opiumkonsum zu verhindern und die Menschheit von dieser verheerenden Plage zu erlösen. Ansonsten gilt: Wehe und Elend einem jeden, der seine Pflicht vor seinem Herrn versäumt!« Q156
In einem Brief schreibt ‘Abdu’l-Bahá zum Opium: »Die Konsumenten, die Käufer und die Verkäufer sind allesamt der Gnade und Güte Gottes beraubt«.
In einem anderen Brief schreibt Er:
»Du hast darauf hingewiesen, dass manche Perser sich an den Genuss von Haschisch gewöhnt haben. Gnädiger Gott! Dies ist ein verheerendes Rauschmittel, und sein Verbot ist ausdrücklich offenbart. Sein Genuss führt zum Zerfall des Verstands und zur völligen Stumpfheit der Seele. Wie kann ein Mensch die Frucht des Höllenbaumes begehren und durch ihren Genuss so weit kommen, dass er die Eigenschaften eines Monstrums annimmt? Wie kann man nur diese verbotene Droge genießen und sich dadurch selbst der Segnungen des Allbarmherzigen berauben!
Alkohol verzehrt den Verstand und lässt den Menschen sinnlose Taten begehen, doch Opium, diese faule Frucht des Höllenbaums, und das elende Haschisch lassen den Verstand verlöschen, den Geist erstarren, die Seele versteinern, den Leib verkümmern und den Menschen empfindungslos zuschanden werden.« Q157
Es sei angemerkt, dass das Verbot bestimmter Drogen ihre Anwendung dann nicht ausschließt, wenn ein kompetenter Arzt sie im Rahmen seiner Behandlung verordnet.
171.
das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« (157)
Nach der Prophezeiung von Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (1753–1831), dem Begründer der Shaykhí-Schule, der ersten der »beiden Leuchten, die den Beginn des Bábí-Glaubens ankündigten«Q158, werden mit dem Kommen des Verheißenen alle Dinge umgekehrt: Die Letzten werden die Ersten und die Ersten die Letzten sein. Bahá’u’lláh behandelt in einer Tafel »das Sinnbild und den Hinweis« auf das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns«. »Durch diese Umkehr«, erklärt Er, »hat Er bewirkt, dass das Hohe erniedrigt und das Niedrige erhöht werde.« Er erinnert daran, wie »in den Tagen Jesu jene, die für ihre Gelehrsamkeit berühmt waren, die Gebildeten und Schriftgelehrten, Ihn verleugneten, während einfache Fischer sich eilten, Einlass in das Reich Gottes zu erlangen« (siehe auch Erläuterungen 172). Weitere Informationen über Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í finden sich in Nabíls Bericht, Kapitel 1 und 10.
172.
die »Sechs« ..., die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist (157)
In seinen Schriften hob Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í den arabischen Buchstaben ›Váv‹ besonders hervor. Wie Nabíl in seinem Bericht darlegt, war dieser Buchstabe »dem Báb ein Sinnbild für den Eintritt in einen neuen Zyklus göttlicher Offenbarung. Bahá’u’lláh hat später im Kitáb-i-Aqdas mit den Wendungen ›Geheimnis der Großen Umkehr‹ und ›Zeichen des Souveräns‹ darauf verwiesen.«Q159
Der Name des Buchstabens ›Váv‹ besteht seinerseits aus drei Buchstaben: Váv, Alif und Váv. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert dieser Buchstaben 6, 1 und 6. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief an einen Gläubigen im Orient gibt Shoghi Effendi eine Erklärung zu diesem Aqdas-Vers. Danach bezieht sich das »aufrechte Alif« auf das Kommen des Báb. Der erste Buchstabe mit dem Wert sechs, der dem Alif voransteht, versinnbildlicht die dem Báb vorangegangenen Offenbarungen, während der dritte Buchstabe, gleichfalls mit dem Wert sechs, für Bahá’u’lláhs höchste Manifestation, offenbart nach dem Alif, steht.
173.
Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist (159)
Bahá’u’lláh bestätigt eine Bestimmung des Bayán, die das Tragen von Waffen verbietet, sofern dies nicht notwendig ist. Was die Umstände angeht, unter denen das Waffentragen für eine Einzelperson »nötig« ist, so gestattet ‘Abdu’l-Bahá dies zum Selbstschutz in gefährlicher Umgebung. Auch Shoghi Effendi sagt in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, dass ein Bahá’í notfalls, wenn die Staatsgewalt nicht präsent ist, das Recht hat, sein Leben zu verteidigen. Es gibt auch andere Situationen, in denen Waffen vonnöten sind und eingesetzt werden dürfen, etwa in Gebieten, wo die Menschen für ihre Nahrung und Kleidung auf die Jagd gehen, oder bei Sportarten wie Bogenschießen, beim Schießsport und beim Fechten.
Im Bereich der Gesellschaft geht das Prinzip kollektiver Sicherheit, wie es Bahá’u’lláh verkündet (vgl. Ährenlese 117) und Shoghi Effendi ausgeführt hat (vgl. Die Weltordnung Bahá’u’lláhs), keineswegs davon aus, dass die Anwendung von Gewalt abgeschafft wird. Vielmehr führt dieses Prinzip zu einem »System, in dem die Gewalt zur Dienerin der Gerechtigkeit gemacht«Q160 und die Existenz einer internationalen Friedensstreitmacht vorgesehen ist, welche die »organische Einheit des ganzen Gemeinwesens sichert«Q161. In der Tafel Bishárát gibt Bahá’u’lláh der Hoffnung Ausdruck, »dass die Träger der Macht Gottes … auf der ganzen Welt Kriegswaffen in Werkzeuge des Aufbaus verwandeln und Kampf und Streit aus der Menschen Mitte verbannen«Q162.
In der gleichen Tafel betont Bahá’u’lláh die Bedeutung der Freundschaft mit den Gläubigen aller Religionen, wo Er erklärt, dass »das Gesetz des heiligen Krieges aus dem Buche getilgt ist«Q163.
174.
und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden (159)
Nach islamischem Recht ist es dem Mann generell verboten, Seide zu tragen, außer zur Zeit des heiligen Krieges. Dieses Verbot, das nicht auf dem Qur’án fußt, hat der Báb aufgehoben.
175.
hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten (159)
Viele Regeln zur Kleidung hatten ihren Ursprung in den Gesetzen und den überlieferten Ordnungen und Bräuchen der Religionen. Zum Beispiel legte sich die shí‘itische Geistlichkeit eine besondere Art von Kopfbedeckung und Gewandung zu. Zeitweise verbot sie den Menschen, europäische Kleidung zu tragen. In dem Bestreben, der Gepflogenheit des Propheten zu folgen, führte die muslimische Praxis auch eine Reihe von Beschränkungen zum Schnitt und zur Länge des Bartes ein.
Bahá’u’lláh beseitigte diese Beschränkungen bei der Kleidung und der Barttracht. Er überlässt solche Dinge dem »Ermessen«Q164 des Einzelnen und fordert die Gläubigen gleichzeitig auf, die Grenzen des Schicklichen nicht zu überschreiten und in allem, was die Kleidung betrifft, das rechte Maß zu halten.
176.
O Land von Káf und Rá! (164)
Káf und Rá sind die beiden ersten Konsonanten von Kirmán, einer Stadt und Provinz in Írán.
177.
Wir ... nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. (164)
Diese Stelle bezieht sich auf die Machenschaften einer Gruppe von Azalí, Anhängern Mírzá Yaḥyás (siehe Erläuterungen 190), in der Stadt Kirmán. Zu ihnen gehörten Mullá Ja‘far, sein Sohn Shaykh Aḥmad-i-Rúḥí und Mírzá Áqá Khán-i-Kirmání (beides Schwiegersöhne Mírzá Yaḥyás), ferner Mírzá Aḥmad-i-Kirmání. Sie suchten nicht nur den Glauben zu untergraben, sondern beteiligten sich auch an politischen Intrigen, die im Meuchelmord an Náṣiri’d-Dín Sháh gipfelten.
178.
Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan (166)
Shaykh Muḥammad-Ḥasan, ein führender Vertreter des shí‘itischen Islám, verwarf den Báb. Er war der Verfasser umfangreicher Werke über das shí‘itische Recht und soll um 1850 gestorben sein.
Nabíls Bericht schildert die Begegnung in Najaf zwischen Mullá ‘Alíy-i-Basṭámí, einem der Buchstaben des Lebendigen, und Shaykh Muḥammad-Ḥasan. Bei diesem Treffen verkündete Mullá ‘Alí, dass der Báb sich offenbart hatte, und pries die Macht Seiner Offenbarung. Auf Initiative des Shaykhs wurde Mullá ‘Alí sofort zum Ketzer erklärt und aus der Versammlung ausgestoßen. Er wurde vor Gericht gestellt, zur Zwangsarbeit verurteilt und nach Istanbul überstellt.
179.
ein Weizensieber (166)
Dies ist ein Hinweis auf Mullá Muḥammad-Ja‘far Gandum-Pák-Kun, der in Iṣfahán als Erster den Glauben des Báb annahm. Er wird im Persischen Bayán erwähnt und gepriesen als einer, der »das Gewand der Jüngerschaft anlegte«Q165. Nabíls Bericht schildert, wie der »Weizensieber«Q166 die Botschaft rückhaltlos annahm und voll Eifer für die neue Offenbarung eintrat. Er schloss sich den Verteidigern der Festung Shaykh Ṭabarsí an und kam während der Belagerung ums Leben.
180.
Habt acht, dass das Wort ›Prophet‹ euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte (167)
Bahá’u’lláh warnt die »Einsichtigen«, sich durch ihre Schriftinterpretationen nicht von der Anerkennung der Manifestation Gottes abhalten zu lassen. In allen Religionen neigen die Gläubigen aus Treue gegenüber dem Stifter dazu, in Seiner Offenbarung das letztgültige Wort Gottes zu sehen und die Möglichkeit weiterer Propheten auszuschließen. Dies war so im Judentum, im Christentum und im Islám. Bahá’u’lláh verwirft dieses Konzept der Endgültigkeit der Offenbarung sowohl bei den Offenbarungsreligionen der Vergangenheit als auch bei Seiner eigenen. Über die Muslime schreibt Er im Kitáb-i-Íqán, dass »das Volk des Qur’án … sich durch das Wort ›Siegel der Propheten‹Q167 die Augen verschleiern«Q168, »den Blick trüben ließ und sich dadurch der Gnade all Seiner mannigfachen Gaben beraubte«Q169. Er bestätigt, dass »diese Worte … eine schmerzliche Prüfung für die ganze Menschheit« sind, und beklagt das Schicksal jener, die »an diesen Worten kleben und nicht an Ihn glauben, Der ihr wahrer Offenbarer ist«Q170. Der Báb äußert sich zum selben Thema, wenn Er warnt: »Lasst euch nicht durch Namen wie durch einen Schleier trennen von Ihm, dem Herrn aller Namen, nicht einmal durch den Namen Prophet, denn auch dieser ist nur ein Geschöpf Seines Wortes.«Q171
181.
oder der Begriff »Statthalterschaft«Q172 euch aussperre von der ... Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist (167)
Das hier mit ›Statthalterschaft‹ übersetzte Wort heißt im arabischen Ursprungstext ›Viláya‹. Der Begriff hat eine weitgespannte Bedeutung, unter anderem ›Statthalterschaft‹, ›Hütertum‹, ›Schutzherrschaft‹ und ›Nachfolge‹. Es wird für Gott Selbst, Seine Manifestation oder die ernannten Nachfolger einer Manifestation Gottes verwendet.
In dem Aqdas-Vers warnt Bahá’u’lláh davor, durch solche Begriffe gegenüber der »Souveränität« der neuen göttlichen Manifestation, des wahren »Statthalters Gottes«, blind zu sein.
182.
Ruft euch Karím ins Gedächtnis (170)
Ḥájí Mírzá Muḥammad-Karím Khán-i-Kirmání (1810 bis etwa 1873) war der selbsternannte Führer der Shaykhí-Gemeinde nach dem Tod von Siyyid Káẓim, den Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (siehe Erläuterungen 171 und 172) zu seinem Nachfolger ernannt hatte. Er widmete sich der Verbreitung der Lehre des Shaykh Aḥmad, doch seine Ansichten führten zu Kontroversen sowohl unter seiner Anhängerschaft als auch unter seinen Gegnern.
Im Rufe stehend, einer der führenden Gelehrten und produktivsten Schriftsteller seiner Zeit zu sein, verfasste er zahlreiche Bücher und Episteln zu verschiedenen damals gepflegten Wissenszweigen. Er bekämpfte aktiv den Báb und Bahá’u’lláh und griff in seinen Abhandlungen den Báb und Dessen Lehre an. Im Kitáb-i-Íqán verurteilt Bahá’u’lláh Ton und Inhalt seiner Schriften. Dabei bezieht Er sich besonders auf ein Werk mit negativen Anspielungen auf den Báb. Shoghi Effendi nennt ihn »ungewöhnlich ehrgeizig und heuchlerisch« und beschreibt, wie er »auf ausdrückliches Ersuchen des Sháh den neuen Glauben und seine Lehre in einer Abhandlung bösartig angriff«Q173.
183.
o ihr Gelehrten in Bahá (173)
Bahá’u’lláh preist die Gelehrten unter Seinen Gläubigen. In Seinem Buch des Bundes verkündet Er: »Selig sind die Herrschenden und die Gelehrten im Volke Bahás.«Q174 Auf diese Aussage Bezug nehmend, schreibt Shoghi Effendi:
»In diesem heiligen Zyklus zählen zu den ›Gelehrten‹ auf der einen Seite die Hände der Sache Gottes und auf der anderen die Lehrer und Verbreiter Seiner Lehre, die nicht zu den Händen zählen, jedoch eine herausragende Stellung in der Lehrverkündigung haben. Was die ›Herrscher‹Q175 betrifft, so sind dies die Mitglieder der Örtlichen, Nationalen und Internationalen Häuser der Gerechtigkeit. Die Pflichten dieser Personengruppen werden in der Zukunft festgelegt werden.« Q176
Die »Hände der Sache Gottes« wurden von Bahá’u’lláh ernannt und mit verschiedenen Aufgaben, insbesondere mit dem Schutz und der Verbreitung des Glaubens, beauftragt. In Seinem Werk Vorbilder der Treue (Hofheim 1987) bezeichnet ‘Abdu’l-Bahá andere herausragende Gläubige als »Hände der Sache Gottes«. Sein Testament enthält eine Bestimmung, wonach der Hüter des Glaubens nach eigenem Ermessen »Hände der Sache Gottes« ernennen kann. Shoghi Effendi erhob zunächst eine Reihe von Gläubigen nach ihrem Tod in diesen Rang. In seinen letzten Lebensjahren ernannte er insgesamt 32 Gläubige aus allen Kontinenten. Zwischen dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 und der Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit 1963 leiteten die »Hände der Sache Gottes« in ihrer Eigenschaft als »Hauptsachwalter«Q177 der keimenden Weltordnung Bahá’u’lláhs die Geschicke des Glaubens (siehe Erläuterungen 67). Im November 1964 entschied das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die weitere Ernennung von »Händen der Sache Gottes« auch nicht im Wege der Gesetzgebung ermöglicht werden könne. Darum hat es durch Beschluss vom Jahr 1968 die Aufgaben dieser Institution, den Schutz und die Verbreitung des Glaubens, den hierfür eigens geschaffenen Kontinentalen Beraterämtern und dem 1973 errichteten Internationalen Lehrzentrum mit Sitz im Heiligen Land übertragen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ernennt die Berater, die dem Internationalen Lehrzentrum angehören, sowie die Kontinentalen Berater. Die Mitglieder des Hilfsamtes werden von den Kontinentalen Beratern ernannt. Alle diese Personen fallen unter die Begriffsbestimmung »Gelehrte«, wie sie Shoghi Effendi in der oben angeführten Erklärung gibt.
184.
legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross (174)
Bahá’u’lláh überträgt ‘Abdu’l-Bahá das Recht der Interpretation Seiner Schrift (siehe auch Erläuterungen 145).
185.
Schule hocherhabener Einheit (175)
In diesem Vers und dem unmittelbar folgenden tritt Bahá’u’lláh einem der Gründe entgegen, mit denen einige Bábí Seinen Anspruch zurückwiesen, der Verheißene des Bayán zu sein. Sie begründeten ihre Ablehnung mit einem Sendbrief, den der Báb an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q178, gerichtet hatte. Auf die Rückseite hatte der Báb geschrieben: »Möge der Blick Dessen, Den Gott offenbaren wird, diesen Sendbrief in der ersten Schule erleuchten.«Q179 Dieser Sendbrief ist in Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften (Hofheim 1991) veröffentlicht.
Diese Bábí behaupteten, da Bahá’u’lláh zwei Jahre älter sei als der Báb, sei es Ihm unmöglich gewesen, den Sendbrief »in der ersten Schule« entgegenzunehmen.
Bahá’u’lláh erklärt hier, der Hinweis gelte Ereignissen, die sich in den geistigen Welten jenseits unserer Seinsebene ereigneten.
186.
Wir nahmen die Verse Gottes ... entgegen, als Er sie Uns gab (175)
In Seinem Sendbrief an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q180, bezeichnet der Báb den Bayán als Sein Geschenk an Bahá’u’lláh. Vgl. Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften.
187.
O Volk des Bayán! (176)
Dies bezieht sich auf die Anhänger des Báb.
188.
ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden (177)
Die Befehlsform ›Sei!‹ ist im arabischen Original das Wort ›kun‹, das aus den beiden Buchstaben ›Káf‹ und ›Nún‹ besteht. Sie sind von Shoghi Effendi im Englischen mit ›BE‹ übersetzt worden. Im Qur’án wird dieses Wort als Gottes Befehl verwendet, der die Schöpfung ins Dasein ruft.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert Shoghi Effendi die Bedeutung dieser Buchstaben. Sie bilden das Wort »Sei!«, das »die schöpferische Macht Gottes ausdrückt, Der durch Seinen Befehl alle Dinge ins Dasein ruft«, sowie »die Macht der Manifestation Gottes, Seine große geistige Schöpferkraft«.
189.
dieser neuen Weltordnung (181)
Im Persischen Bayán erklärt der Báb: »Wohl dem, der seinen Blick auf die Ordnung Bahá’u’lláhs lenkt und seinem Herrn dankt! Denn Er wird sicherlich offenbar werden. Gott hat es wahrlich unwiderruflich im Bayán verfügt.«Q181 Nach Shoghi Effendi ist diese »Ordnung« identisch mit dem System, das Bahá’u’lláh im Aqdas ins Auge fasst. Dort bezeugt Erden umwälzenden Einfluss dieses Systems auf das Leben der Menschheit und offenbart die Gesetze und Grundsätze, die dieses System steuern.
Die Wesenszüge der »neuen Weltordnung« sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás sowie den Briefen Shoghi Effendis und des Universalen Hauses der Gerechtigkeit beschrieben. Die Institutionen der heutigen Gemeindeordnung der Bahá’í bilden die »strukturelle Grundlage«Q182 der Weltordnung Bahá’u’lláhs. Sie werden heranreifen und sich zum Bahá’í-Weltgemeinwesen entwickeln. In dieser Hinsicht, so versichert Shoghi Effendi, wird die Gemeindeordnung, »sobald ihre Elemente, ihre organischen Institutionen, mit Kraft und Effizienz zu arbeiten beginnen, ihren Anspruch und ihre Eignung unter Beweis stellen, nicht nur der Keim, sondern das Modell der neuen Weltordnung zu sein, dazu bestimmt, zur festgesetzten Zeit die ganze Menschheit zu umfassen«Q183.
Zu weiteren Informationen über die Entwicklung dieser neuen Weltordnung siehe die in Die Weltordnung Bahá’u’lláhs veröffentlichten Briefe Shoghi Effendis.
190.
O du Quell der Verirrung! (184)
Dies bezieht sich auf Mírzá Yaḥyá, genannt Ṣubḥ-i-Azal (Morgen der Ewigkeit), einen jüngeren Halbbruder Bahá’u’lláhs, der sich gegen Ihn erhob und gegen Seine Sache opponierte. Mírzá Yaḥyá wurde vom Báb nominell als Führer der Bábí-Gemeinde bis zur kurz bevorstehenden Manifestation des Verheißenen bestellt. Auf Anstiftung des Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání (siehe Erläuterungen 192) missbrauchte Mírzá Yaḥyá das Vertrauen des Báb, behauptete, Dessen Nachfolger zu sein, und schmiedete Ränke gegen Bahá’u’lláh, ja versuchte sogar, Ihn zu ermorden. Als Bahá’u’lláh in Adrianopel ihm gegenüber Seinen Anspruch in aller Form erhob, ging Mírzá Yaḥyá so weit, dass er selbst beanspruchte, Empfänger einer unabhängigen Offenbarung zu sein. Sein usurpatorischer Anspruch wurde schließlich von allen zurückgewiesen, einige wenige ausgenommen, die ›Azalí‹ genannt werden (siehe Erläuterungen 177). Mírzá Yaḥyá wird von Shoghi Effendi »Erzbrecher des Bundes des Báb«Q184 genannt (siehe Gott geht vorüber, Kap. 10).
191.
erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen (184)
In seinem Werk Gott geht vorüber verweist Shoghi Effendi auf die Tatsache, dass Bahá’u’lláh, Der dreizehn Jahre älter war als Sein Halbbruder, Mírzá Yaḥyá in dessen Jugend beraten und geleitet hatte.
192.
Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. (184)
Dies bezieht sich auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání, den Shoghi Effendi als den »Antichrist der Bahá’í-Offenbarung«Q185 beschreibt, einen Mann von verderbtem Charakter und großem persönlichem Ehrgeiz. Er verführte Mírzá Yaḥyá dazu, sich gegen Bahá’u’lláh zu erheben und die Stufe der Prophetenschaft für sich selbst zu beanspruchen (siehe Erläuterungen 190). Obwohl Gefolgsmann des Mírzá Yaḥyá, wurde Siyyid Muḥammad mit Bahá’u’lláh nach ‘Akká verbannt, wo er fortfuhr, gegen Bahá’u’lláh zu hetzen und Ränke zu schmieden. Die Umstände seines Todes beschreibt Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber wie folgt:
»Eine neue Gefahr bedrohte nun offensichtlich Bahá’u’lláhs Leben. Er hatte Seinem Gefolge bei verschiedenen Gelegenheiten, schriftlich und mündlich, entschieden jede Vergeltung gegenüber seinen Peinigern untersagt. Einen verantwortungslosen arabischen Konvertiten hatte Er sogar nach Beirut zurückgeschickt, weil dieser daran gedacht hatte, das an seinem geliebten Führer verübte Unrecht zu rächen. Gleichwohl spürten sieben seiner Gefährten drei ihrer Verfolger auf und erschlugen sie, unter ihnen waren Siyyid Muḥammad und Áqá Ján.
Die Bestürzung der ohnehin schwer bedrängten Gemeinde war unbeschreiblich. Bahá’u’lláhs Empörung kannte keine Grenzen. In einer kurz nach dieser Tat offenbarten Tafel beschreibt Er Seine Gefühle wie folgt: ›Wollten Wir davon sprechen, was über Uns gekommen ist, so müssten die Himmel zerbersten und die Berge einstürzen.‹Q186 Und bei einer anderen Gelegenheit schreibt Er: ›Meine Gefangenschaft bereitet Mir keine Pein, was Mich schmerzt, ist das Verhalten derer, die Mich lieben, die den Anspruch erheben, Mir zuzugehören, und doch begehen, was Mein Herz und Meine Feder weinen lässt.‹Q187«
193.
Wählt eine einzige Sprache ... und führt ... eine gemeinsame Schrift ein. (189)
Bahá’u’lláh gebietet die Einführung einer Weltsprache und einer Weltschrift. Er sieht zwei Stufen dieses Prozesses vor: zuerst die Auswahl einer bestehenden oder künstlich geschaffenen Sprache, die dann an allen Schulen der Welt als Hilfssprache neben der Muttersprache zu lehren ist. Die Staaten der Welt sind aufgerufen, durch ihre Parlamente dieses bedeutsame Gesetz zu erlassen. Die zweite Stufe in fernerer Zukunft ist die Einführung einer einzigen Sprache und Schrift für alle Erdenbewohner.
194.
Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts (189)
Das erste Zeichen für die Mündigkeit der Menschheit ist in den Schriften Bahá’u’lláhs das Entstehen einer Wissenschaft, die, als »göttliche Philosophie«Q188 bezeichnet, auch zur Entdeckung eines grundlegenden Zugangs zur Umwandlung der Elemente führen wird – ein Hinweis auf eine glanzvolle, verblüffende, künftige Erweiterung menschlicher Erkenntnis.
Zum »zweiten« Zeichen, von dem Bahá’u’lláh sagt, dass es im Kitáb-i-Aqdas offenbart sei, erklärt Shoghi Effendi, Bahá’u’lláh habe »in Seinem Heiligsten Buch die Auswahl einer einzigen Sprache und die Einführung einer gemeinsamen Schrift für alle, die auf Erden wohnen, verfügt – ein Befehl, dessen Ausführung, wie Er Selbst in Seinem Buch versichert, ein Zeichen für die ›Mündigkeit des Menschengeschlechts‹ ist«Q189.
Weitere Einsicht in den Prozess des Mündigwerdens der Menschheit und der Weiterentwicklung zur Mündigkeit bietet die folgende Erklärung Bahá’u’lláhs:
»Eines der Reifezeichen der Welt ist, dass es niemand mehr auf sich nehmen will, die Last der Königswürde zu tragen. Das Königtum wird niemanden finden, der gewillt wäre, seine Last allein zu tragen. Jener Tag wird der Tag sein, an dem die Weisheit unter den Menschen offenbar sein wird.« Q190
Shoghi Effendi hat das Mündigwerden der Menschheit mit der Verwirklichung ihrer Einheit, der Errichtung eines Weltgemeinwesens verknüpft, die ein noch nie dagewesenes Stimulans sein wird für »das intellektuelle, moralische und geistige Leben des ganzen Menschengeschlechts«Q191.
Quellenangaben
Q1 Bahá’u’lláh, Ährenlese 45:1 – Anm. d. Hrsg.
Q2 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:182 – Anm. d. Hrsg.
Q3 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:5 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá’u’lláh, in: Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 395 – Anm. d. Hrsg.
Q5 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament 16–17, in: Dokumente des Bundes 2:2:16–17 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:28 – Anm. d. Hrsg.
Q7 vgl. Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá’u’lláhs 2:11 – Anm. d. Hrsg.
Q8 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30 und 1:21, 1:22, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Shoghi Effendi, in: Directives of the Guardian 11:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Q10 Shoghi Effendi, in: Unfolding Destiny, p. 426 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 396 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Bahá’u’lláh, Ährenlese 131:2 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Offb. 21:1 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Offb. 21:3 – Anm. d. Hrsg.
Q15 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q17 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q18 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 2:1:1, Kitáb-i-‘Ahd, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9, 8:58 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81 – Anm. d. Hrsg.
Q20 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q21 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:83 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q23 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30, siehe auch: 1:21, 1:22, 1:42, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:52 – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:147 – Anm. d. Hrsg.
Q26 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:21 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:47 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:58 – Anm. d. Hrsg.
Q29 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:1 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q32 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q33 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:91 – Anm. d. Hrsg.
Q34 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:94 – Anm. d. Hrsg.
Q35 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:164 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q37 Bahá’u’lláh,.
Q38 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:14 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Bahá’u’lláh,.
Q41 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:10 – Anm. d. Hrsg.
Q43 Bahá’u’lláh, .
Q44 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:29 – Anm. d. Hrsg.
Q46 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q47 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3 – Anm. d. Hrsg.
Q48 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají, in: Botschaften aus ‘Akká 13:20 – Anm. d. Hrsg.
Q49 Báb,
Q50 Báb,
Q51 Báb,
Q52 vgl. Qur’án 2:253, 14:27, 22:14, 22:18 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Qur’án 21:23 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Qur’án 2:15 – Anm. d. Hrsg.
Q56 Qur’án 2:115.
Q57 vgl. Qur’án 2:83 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Bahá’u’lláh, in Ährenlese 103:4 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’ Kap. 21, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 458 – Anm. d. Hrsg.
Q61 Qur’án 83:25 – Anm. d. Hrsg.
Q62 Bahá’u’lláh, Ährenlese 153:7 – Anm. d. Hrsg.
Q63 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:11 – Anm. d. Hrsg.
Q64 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 109:1 – Anm. d. Hrsg.
Q65 ‘Abdu’l-Bahá,
Q66 Shoghi Effendi, Brief von 1934-11-05 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1759 – Anm. d. Hrsg.
Q67 Shoghi Effendi, Brief von 1949-06-24 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1780 – Anm. d. Hrsg.
Q68 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 38.
Q69 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 4 – Anm. d. Hrsg.
Q70 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 71:6 – Anm. d. Hrsg.
Q71 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q72 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 41 – Anm. d. Hrsg.
Q73 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q74 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 27 – Anm. d. Hrsg.
Q75 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in Botschaften aus ‘Akká 15:2 – Anm. d. Hrsg.
Q76 Shoghi Effendi, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q77 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 614:1 – Anm. d. Hrsg.
Q78 ‘Abdu’l-Bahá, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:104 – Anm. d. Hrsg.
Q79 Báb, Bayán-i-‘Arabí – Anm. d. Hrsg.
Q80 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd in: Botschaften aus ‘Akká 11:16 – Anm. d. Hrsg.
Q81 Shoghi Effendi, Brief von 1933-08-30, in: Compilation of Compilations 196:1 – Anm. d. Hrsg.
Q82 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 64:1 – Anm. d. Hrsg.
Q83 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:9 – Anm. d. Hrsg.
Q84 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:8 – Anm. d. Hrsg.
Q85 Shoghi Effendi, in. Directives from the Guardian 218:1 – Anm. d. Hrsg.
Q86 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:12 – Anm. d. Hrsg.
Q87 Shoghi Effendi, Brief in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 210 – Anm. d. Hrsg.
Q88 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 160:4 – Anm. d. Hrsg.
Q89 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:36 – Anm. d. Hrsg.
Q90 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:11 – Anm. d. Hrsg.
Q91 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:71 – Anm. d. Hrsg.
Q92 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:2 – Anm. d. Hrsg.
Q93 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:5 – Anm. d. Hrsg.
Q94 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 580 – Anm. d. Hrsg.
Q95 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q96 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q97 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 78:1 – Anm. d. Hrsg.
Q98
Q99 Bahá’u’lláh, in: Bahá’í-Gebete 223:3 (dt. Ausgabe) – Anm. d. Hrsg.
Q100 Shoghi Effendi, Brief von 1936-05-03 an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1267 – Anm. d. Hrsg.
Q101 Shoghi Effendi, Brief von 1947-10-25 an den Nationalen Geistigen Rat in den Vereinigten Staaten und Kanada, in: Compilation of Compilations 544 – Anm. d. Hrsg.
Q102 Shoghi Effendi, Brief von 1935-07-06 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations, 2310 – Anm. d. Hrsg.
Q103 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:4 – Anm. d. Hrsg.
Q104 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 582 – Anm. d. Hrsg.
Q105 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 14:19 – Anm. d. Hrsg.
Q106 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 246 – Anm. d. Hrsg.
Q107 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q108 ‘Abdu’l-Bahá, in Additional Tablets, Extracts, Talks, 13:1 – Anm. d. Hrsg.
Q109 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:69 – Anm. d. Hrsg.
Q110 Shoghi Effendi, Brief von 1939-02-17 an den Nationalen Geistigen Rat in Indien, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q111 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:19 – Anm. d. Hrsg.
Q112 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:13 – Anm. d. Hrsg.
Q113 vgl. Báb, Kitáb-i-Asmá’ 17:16, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:6:1 – Anm. d. Hrsg.
Q114 Shoghi Effendi, Brief von 1947-02-15 an einen Gläubigen, in: Unfolding Destiny, p. 445 – Anm. d. Hrsg.
Q115 Shoghi Effendi, Brief von 1932-11-30 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 2224 – Anm. d. Hrsg.
Q116 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 110 – Anm. d. Hrsg.
Q117 vgl. Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210 – Anm. d. Hrsg.
Q118 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:37 – Anm. d. Hrsg.
Q119 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in Anspruch und Verkündigung 1:138 – Anm. d. Hrsg.
Q120 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 421 – Anm. d. Hrsg.
Q121 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament ‘Abdu’l-Bahás 27 – Anm. d. Hrsg.
Q122 Bahá’u’lláh, Tablet to Ḥájí Siyyid Javád, – Anm. d. Hrsg.
Q123 vgl. Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 75:2, 138:4, Brief an den Sohn des Wolfes 188 u. a. – Anm. d. Hrsg.
Q124 Shoghi Effendi, Brief von 1950-03-26 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1223 – Anm. d. Hrsg.
Q125 Bahá’u’lláh, in: Compilation of Compilations 1785 – Anm. d. Hrsg.
Q126 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 1789 – Anm. d. Hrsg.
Q127 Shoghi Effendi, Brief von 1926-11-04 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Das Licht göttlicher Führung II 5:1 – Anm. d. Hrsg.
Q128 Shoghi Effendi, Brief von 1938-07-25 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1795 – Anm. d. Hrsg.
Q129 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q130 Shoghi Effendi, Brief von 1944-11-13 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Directives from the Guardian 115:2 – Anm. d. Hrsg.
Q131 Báb, Bayán-i-Fársí, – Anm. d. Hrsg.
Q132 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 52:1 – Anm. d. Hrsg.
Q133 Báb, Bayán-i-‘Arabí, – Anm. d. Hrsg.
Q134 Qur’án 54:6, zitert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 267 – Anm. d. Hrsg.
Q135 Abú-‘Abdu’lláh, zitiert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 269 – Anm. d. Hrsg.
Q136 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q137 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q138 vgl. Qur’án 18:110 – Anm. d. Hrsg.
Q139 vgl. Qur’án 17:93 – Anm. d. Hrsg.
Q140 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q141 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 161 – Anm. d. Hrsg.
Q142 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 193 – Anm. d. Hrsg.
Q143 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 196 – Anm. d. Hrsg.
Q144 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:41 – Anm. d. Hrsg.
Q145 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:37 – Anm. d. Hrsg.
Q146 vgl. 2 Petr. 3:11, Apg. 2:16–21 – Anm. d. Hrsg.
Q147 Jes. 9:6 – Anm. d. Hrsg.
Q148 vgl. Dtn. 33:2, Jud. 1:14–15– Anm. from Bahá’í Verlag.
Q149 Mt. 16:27 – Anm. d. Hrsg.
Q150 vgl. Qur’án 4:171 – Anm. d. Hrsg.
Q151 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 131 – Anm. d. Hrsg.
Q152 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 198 – Anm. d. Hrsg.
Q153 Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 69 – Anm. d. Hrsg.
Q154 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:39 – Anm. d. Hrsg.
Q155 Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47 – Anm. d. Hrsg.
Q156 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:10–11 – Anm. d. Hrsg.
Q157 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 142 – Anm. d. Hrsg.
Q158 Shoghi Effendi, in Citadel of Faith 64:3 – Anm. d. Hrsg.
Q159 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 10:3 – Anm. d. Hrsg.
Q160 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.
Q161 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:109 – Anm. d. Hrsg.
Q162 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:8 – Anm. d. Hrsg.
Q163 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:2 – Anm. d. Hrsg.
Q164 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:10 – Anm. d. Hrsg.
Q165 Báb, Bayán-i-Fársí 8:14, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:8:3 – Anm. d. Hrsg.
Q166 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q167 Qur’án 33:40 – Anm. d. Hrsg.
Q168 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 237 – Anm. d. Hrsg.
Q169 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 172 – Anm. d. Hrsg.
Q170 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 173 – Anm. d. Hrsg.
Q171 Báb, zitiert in: Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 247 – Anm. d. Hrsg.
Q172 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q173 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 123 – Anm. d. Hrsg.
Q174 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q175 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q176 Shoghi Effendi,
Q177 Shoghi Effendi, Botschaft von 1957-̂10 an die Anhänger Bahá’u’lláhs in der ganzen Welt, in: Messages to the Bahá’í World 1950-1957, p. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q178 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q179 Báb,
Q180 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q181 Báb, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:100 – Anm. d. Hrsg.
Q182 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:4 – Anm. d. Hrsg.
Q183 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:95 – Anm. d. Hrsg.
Q184 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272, 438 – Anm. d. Hrsg.
Q185 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272 – Anm. d. Hrsg.
Q186 Bahá’u’lláh,
Q187 Bahá’u’lláh,
Q188 vgl. Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ḥikmat, in: Botschaften aus ‘Akká 9:25 – Anm. d. Hrsg.
Q189 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 385 – Anm. d. Hrsg.
Q190 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 174 – Anm. d. Hrsg.
Q191 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.
Anmerkungen
A1 deutsche Ausgabe: Bahá’u’lláh, Botschaften aus ‘Akká, offenbart nach dem Kitáb-i-Aqdas – Anm. d. Hrsg.
A2 Gott geht Vorüber 389–494 (12:41–47) – Anm. d. Hrsg.
A3 Napoleon III.
A4 Ṭihrán.
A5 Khurásán.
A6
A7 der Báb – Anm. d. Hrsg.
A8 der Báb.
A9 des Báb.
A10 Bahá’u’lláh.
A11 der Báb.
A12 der Báb.
A13 Bahá’u’lláh.
A14 Kirmán.
A15
A16 der Báb.
A17 Bahá’u’lláh, Ishráqát in: Botschaften aus ‘Akká 8:60–62 – Anm. d. Hrsg.
A18 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 183.
A19 Alláh-u-Abhá – Anm. d. Hrsg.
A20 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 182.
A21 Gebetsrichtung, das heißt nach Bahjí, bei ‘Akká.
A22 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 181.
A23 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 167.
A24 Bahá’u’lláh.
A25 der erste Monat im islámischen Mondkalender.
A26 Im Arabischen unterscheiden sich die beiden Verse nach dem Geschlecht.
A27 Dies bezieht sich auf die Mindestdauer einer Reise, die den Reisenden vom Fasten entbindet.
A28 die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche auf der nördlichen Halbkugel.
A29 Gemeint ist die Tafel, welche die heute gebräuchlichen drei Pflichtgebete enthält.
A30 ein Rauminhalt von etwa einem halben Kubikmeter.
A31 nach Farbe, Geschmack und Geruch.
A32 Adrianopel.
A33 Die Aufteilung des Nachlasses gilt für den Fall, dass kein Testament vorhanden ist. Siehe Absatz o.
A34 Am 10. Juli 2014 kündigte das Universale Haus der Gerechtigkeit Vorkehrungen für die all-gemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders an, die zu Naw-Rúz 172 (Sonnenuntergang des 20. März 2015) in Kraft treten sollten. Der erste Tag des Fastenmonats variiert nun entsprechend dem Tag, auf den Naw-Rúz des kommenden Jahres fällt.
A35 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders ab Naw-Rúz 172 bestimmte das Universale Haus der Gerechtigkeit Ṭihrán als den Ort auf der Erde, der als Bezugspunkt dienen werde, um durch zuverlässige astronomische Berechnung den Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche in der nördlichen Hemisphäre und damit den Naw-Rúz-Tag zu ermitteln.
A36 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die Zwillingsfeste der Geburt am ersten und zweiten Tag nach dem achten Neumond nach Naw-Rúz gefeiert werden sollen, entsprechend der zuvor erfolgten Bestimmung anhand astronomischer Tabellen mit Ṭihrán als Bezugspunkt.
A37 Mit der Umsetzung des Badí‘-Kalenders, wie sie vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 angekündigt wurde, variiert in aufeinanderfolgenden Jahren die Anzahl der Schalttage je nach Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche.
A38 Der Begriff wird innerhalb der Thora mehr als 200 mal verwendet – Anm. d. Hrsg.
Kitáb-i-Aqdas
Bahá’u’lláh
Vorwort
Als Shoghi Effendi, der Hüter des Bahá’í-Glaubens, 1953 den Zehnjahresplan aufstellte, war eines der von ihm gesteckten Ziele die Erarbeitung einer Inhaltsübersicht des Kitáb-i-Aqdas mit einer systematischen Darstellung seiner Gesetze und Gebote. Dieses Werk sollte der Auftakt zur Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas sein. Er arbeitete selbst an dieser Aufstellung, hatte sie jedoch, als er 1957 starb, noch nicht vollendet. Sie wurde auf der Grundlage seiner Vorarbeiten fortgesetzt und 1973 in englischer, 1987 in deutscher Sprache publiziert. Diese Veröffentlichung enthielt außer der eigentlichen Inhaltsübersicht und Erläuterungen auch die von Shoghi Effendi schon übersetzten und in verschiedenen Werken veröffentlichten Teile des Kitáb-i-Aqdas. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung umfasste sowohl das Kitáb-i-Aqdas als auch die Fragen und Antworten, die einen Anhang zum Aqdas bilden. 1986 hielt das Universale Haus der Gerechtigkeit die Zeit für gekommen, eine englische Übersetzung des Heiligsten Buches in seinem vollen Wortlaut in Angriff zu nehmen. Diese Aufgabe wurde als Ziel in den Sechsjahresplan 1986–1992 aufgenommen. Der englischen Veröffentlichung folgen Übersetzungen in andere Sprachen.
Man entschied sich dafür, das Kitáb-i-Aqdas gemäß seinem Charakter als ›Heilige Schrift‹ in einer Form vorzulegen, die leicht lesbar, inspirativ und nicht mit den bei wissenschaftlichen Texten üblichen Fußnoten und Textziffern befrachtet ist. Gleichwohl wurde der Text – obwohl bei Werken der arabischen Literatur an sich unüblich – in Absätze eingeteilt, um den Leser seinen Fluss und seine wechselnden Themen leichter erkennen zu lassen. Zur Erleichterung des Zugangs, für die Hinweise im Stichwortverzeichnis, aber auch um ein einheitliches Bezugssystem für alle Sprachen zu schaffen, in denen das Werk veröffentlicht wird, wurden die Absätze nummeriert.
An den Text des Aqdas schließt sich eine kurze Zusammenstellung von Schriften Bahá’u’lláhs an, die das Heiligste Buch ergänzen, sodann eine Übersetzung der Fragen und Antworten, die hier zum ersten Mal veröffentlicht werden.
Nach Shoghi Effendi sollte die englische Übertragung des Aqdas »mit einer Fülle von Erläuterungen versehen« werden. Hierbei wurde so verfahren, dass man sich auf diejenigen Punkte konzentrierte, die dem des Arabischen nicht mächtigen Leser dunkel erscheinen können oder die aus verschiedenen Gründen der Erhellung oder der Hintergrundinformation bedürfen. Über diese grundlegenden Erfordernisse hinaus ist mit den Erläuterungen kein umfassender Kommentar zum Text beabsichtigt.
Die nach der Inhaltsübersicht und systematischen Darstellung abgedruckten Erläuterungen sind fortlaufend numeriert. Einer jeden ist die betreffende Textstelle und die Nummer des Absatzes vorangestellt, was den Querverweis zwischen Text und Erläuterungen erleichtert und dem Leser, so er dies wünscht, das Studium der Erläuterungen ohne ständiges Nachschlagen des Textes ermöglicht. Es ist zu hoffen, dass so den Bedürfnissen von Lesern unterschiedlichster Bildung, Herkunft und Interessen Rechnung getragen wird.
Das Stichwortverzeichnis schließt alle Teile des Buches ein.
Bedeutung und Rang des Kitáb-i-Aqdas sowie das weite Feld seiner Themen hat Shoghi Effendi in seinem das erste Bahá’í-Jahrhundert darstellenden Geschichtswerk Gott geht vorüber anschaulich beschrieben. Um dem Leser den Zugang zu erleichtern, sind diese Passagen in dem Abschnitt nach der Einführung wiedergegeben. Die im vorliegenden Band erneut abgedruckte Inhaltsübersicht und systematische Darstellung soll dem Leser einen raschen Überblick über das Buch vermitteln.
Einführung
1992, das 149. Jahr der Bahá’í-Zeitrechnung, ist gekennzeichnet durch den hundertsten Jahrestag des Hinscheidens Bahá’u’lláhs, des Trägers der allumfassenden Offenbarung Gottes, deren Bestimmung es ist, die Menschheit zu ihrer kollektiven Mündigkeit zu führen. Dass dieser Anlass begangen wird von einer Gemeinde, die einen Querschnitt der ganzen Menschheit darstellt und sich im Verlauf von anderthalb Jahrhunderten bis in die hintersten Winkel des Planeten etabliert hat, ist ein Zeichen für die vereinenden Kräfte, die durch Bahá’u’lláh freigesetzt wurden. Dass diese Kräfte am Werk sind, lässt sich überdies an dem Ausmaß erkennen, in dem viele Aspekte unserer heutigen Erfahrung in Bahá’u’lláhs Werk vorweggenommen sind. Die rechte Zeit ist nun gekommen für die erste autorisierte Übersetzung des Mutterbuches Seiner Offenbarung, Seines ›Heiligsten Buches‹, des Buches, in welchem Er das Gesetz Gottes für eine Sendung von mindestens tausendjähriger Dauer niedergelegt hat.
Von den über hundert Bänden, die die heilige Schrift Bahá’u’lláhs umfasst, hat das Kitáb-i-Aqdas einzigartige Bedeutung. »Die ganze Welt neu zu bauen«Q1, ist der herausfordernde Anspruch Seiner Botschaft. Das Kitáb-i-Aqdas ist die Charta der künftigen Weltkultur, die zu errichten Bahá’u’lláh gekommen ist. Seine Vorschriften sind fest verankert in der Grundlage, welche die vergangenen Religionen gelegt haben; denn nach Bahá’u’lláhs Worten ist »dies Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft«Q2. Gedanken und Begriffen der Vergangenheit ist in Bahá’u’lláhs Offenbarung ein neuer Verständnishorizont eröffnet. Die Gesetze der Gesellschaft sind dem neuen Zeitalter angemessen und dazu bestimmt, die Menschheit zu einer Weltkultur zu führen, deren Glanz heute noch kaum vorstellbar ist.
Das Kitáb-i-Aqdas bestätigt die großen Religionen der Vergangenheit in ihrer Gültigkeit und bekräftigt die von allen göttlichen Boten verkündeten ewigen Wahrheiten: die Einheit Gottes, die Nächstenliebe, den sittlichen Zweck des Erdenlebens. Zugleich beseitigt es Elemente früherer religiöser Rechtssetzungen, die heute die wachsende Welteinheit und die Neuordnung der Gesellschaft behindern.
Das Gottesgesetz für das neue Zeitalter ist auf die Nöte der ganzen Menschheitsfamilie gerichtet. Einige Gesetze des Kitáb-i-Aqdas zielen primär auf bestimmte Glieder der Menschheitsfamilie und sind diesen unmittelbar verständlich, während sie Menschen aus anderen Kulturen bei der Lektüre zunächst dunkel erscheinen mögen. So ist das Verbot der Beichte Menschen mit christlichem Hintergrund verständlich, andere kann es verwirren. Eine größere Zahl von Gesetzen bezieht sich auf Vorschriften vergangener Religionssysteme, vor allem der beiden jüngsten, der Muḥammads und des Báb, deren Gesetze im Qur’án und im Bayán verwahrt sind. Auch wenn gewisse Gebote des Aqdas einen solchen Bezug haben, so sind sie gleichwohl universal in ihren Auswirkungen. Durch Sein Gesetz enthüllt Bahá’u’lláh Schritt für Schritt die Bedeutung der neuen Ebene des Wissens und des Verhaltens, zu der die Völker der Welt aufgerufen sind. Seine Vorschriften sind eingefasst in zentrale Lehraussagen, die dem Leser unentwegt vor Augen führen, dass diese Gesetze unabhängig von ihrem Gegenstand letztlich darauf zielen, der Gesellschaft Ruhe zu bringen, das sittliche Verhalten der Menschen zu heben, ihrem Verständnis größere Reichweite zu verleihen und das Leben eines jeden zu vergeistigen. Die Beziehung der Menschenseele zu Gott und die Erfüllung ihrer geistigen Bestimmung sind das letzte Ziel des Religionsgesetzes. »Wähnt nicht«, mahnt Bahá’u’lláh, »Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt.«Q3 Sein Buch der Gesetze ist Sein »gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden«Q4.
Eine Einführung in den vom Kitáb-i-Aqdas enthüllten geistigen Kosmos würde ihren Zweck verfehlen, machte sie den Leser nicht mit den Institutionen der Auslegung und Gesetzgebung vertraut, die Bahá’u’lláh unlöslich mit dem von Ihm offenbarten Rechtssystem verbunden hat. Das Fundament dieser Führung ist die unvergleichliche Rolle, die Bahá’u’lláhs Schrift – gerade auch der Text des Kitáb-i-Aqdas – Seinem ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zugewiesen hat. ‘Abdu’l-Bahás einzigartige Gestalt ist das Vorbild für das von Seinem Vater gelehrte Lebensmuster. Er ist zugleich der göttlich inspirierte, bevollmächtigte Interpret Seiner Lehre und der Mittel- und Angelpunkt des Bundes, den der Stifter der Bahá’í-Offenbarung mit allen, die Ihn anerkennen, geschlossen hat. Die neunundzwanzigjährige Amtszeit ‘Abdu’l-Bahás beschenkte die Bahá’í-Welt mit einer leuchtenden Sammlung von Erläuterungen, die vielfältige Einblicke in die Zielsetzungen Seines Vaters eröffnen.
In Seinem Testament übertrug ‘Abdu’l-Bahá Seinem ältesten Enkel, Shoghi Effendi, das Amt des »Hüters der Sache Gottes«Q5 und des unfehlbaren Interpreten der Lehre. Zugleich bestätigte Er die Amtsgewalt und die göttliche Führung, die Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit in allen Fragen verliehen hat, »die nicht ausdrücklich im Buche offenbart sind«Q6. Hütertum und Universales Haus der Gerechtigkeit sind somit nach Shoghi Effendis Worten gleichsam die »Zwillingsnachfolger«Q7 Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás. Sie sind die höchsten Institutionen der Gemeindeordnung, deren Grundlagen im Kitáb-i-Aqdas gelegt und im Testament ‘Abdu’l-Bahás näher ausgeführt sind.
In seiner sechsunddreißigjährigen Amtszeit errichtete Shoghi Effendi die Struktur der gewählten Geistigen Räte – der, wie sie das Kitáb-i-Aqdas nennt, »Häuser der Gerechtigkeit«Q8 in ihrem embryonischen Stadium – und leitete mit deren Unterstützung die systematische Inswerksetzung des Göttlichen Planes ein, den ‘Abdu’l-Bahá für die Verbreitung des Glaubens in der ganzen Welt aufgestellt hat. Auf der Grundlage der so gebildeten, festen Ordnungsstruktur setzte Shoghi Effendi zugleich die zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erforderlichen Prozesse in Gang. Im April 1963 wurde diese Körperschaft errichtet, die durch geheime, dreistufige Mehrheitswahl aus den wahlberechtigten Bahá’í der ganzen Welt gebildet wird. Bahá’u’lláhs offenbartes Wort schafft zusammen mit den Erläuterungen und Interpretationen des »Mittelpunktes des Bundes« und des »Hüters der Sache Gottes« das bindende Bezugssystem des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und seine feste Grundlage.
Was die Gesetze betrifft, so lässt eine sorgfältige Durchsicht erkennen, dass sie drei Bereiche regeln: die Beziehung des Menschen zu Gott, alles, was dem Menschen unmittelbar, physisch oder geistig, nützt, und die Beziehungen zwischen den Menschen untereinander und zwischen dem Einzelnen und der Gesellschaft. Die Gesetze lassen sich in folgende Themengruppen einordnen: Gebet und Fasten; Gesetze des persönlichen Status zu Eheschließung, Scheidung und Erbfolge; eine Reihe anderer Gesetze, Ge- und Verbote sowie Ermahnungen; schließlich die Aufhebung bestimmter Gesetze und Gebote früherer Religionssysteme. Ein auffallendes Merkmal der Gesetze ist ihre Knappheit. Sie bilden den Kern einer Rechtsentwicklung, die sich in kommenden Jahrhunderten entfalten wird. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird sie kraft der ihm von Bahá’u’lláh übertragenen Amtsgewalt in die Wege leiten. Die Grundsätze dieser Rechtsentwicklung erläutert ‘Abdu’l-Bahá in einem Brief wie folgt:
»Alles Wesentliche, die Grundlage des göttlichen Gesetzes, ist eindeutig im heiligen Text festgelegt. Ergänzende Gesetze bleiben jedoch dem Haus der Gerechtigkeit überlassen. Die Weisheit dieser Regelung liegt im Wandel der Zeit, denn Veränderung ist ein unabdingbares, wesentliches Merkmal dieser Welt, ein Attribut von Zeit und Raum. Dementsprechend wird das Haus der Gerechtigkeit verfahren …
Darin liegt, kurz gesagt, die Weisheit, die Gesetze der Gesellschaft dem Haus der Gerechtigkeit zu übertragen. Auch im Islám war nicht jedes Gesetz ausdrücklich offenbart; nein, nicht der zehnte Teil eines Zehntels fand sich im Text. Obwohl alles Wesentliche genau festgelegt war, gab es Tausende von Bestimmungen, deren Details ungeregelt blieben. Diese wurden von den Theologen späterer Generationen nach den Grundsätzen der islámischen Jurisprudenz entwickelt. Dabei kamen einzelne Theologen zu Deduktionen aus dem offenbarten Gesetz, die mit denen anderer im Widerspruch standen; dennoch erlangten sie alle Geltung. Heute ist dieser Prozess der Ableitung der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit anvertraut, während die Schlüsse und Folgerungen einzelner Gelehrter nur dann verbindlich werden, wenn das Haus der Gerechtigkeit sie sich zu eigen macht. Der klare Unterschied ist, dass Schlüsse und Bestätigungen der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit, dessen Mitglieder von der weltweiten Bahá’í-Gemeinde gewählt und ihr bekannt sind, nicht zum Meinungsstreit führen, während Ableitungen und Entscheidungen einzelner Gelehrter unweigerlich Konflikte im Gefolge haben und in Schismen und Zersplitterung enden. Die Einheit des Wortes ginge verloren, die Einheit des Glaubens wäre dahin, und das Fundament des Gottesglaubens wäre erschüttert.«
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ist ausdrücklich befugt, das von ihm selbst gesetzte Recht zu ändern oder aufzuheben, wenn sich die Verhältnisse ändern. So erhält das Bahá’í-Recht ein wichtiges Element: es ist flexibel. Doch kann das Universale Haus der Gerechtigkeit keines der ausdrücklich im heiligen Text verfügten Gesetze außer Kraft setzen oder abändern.
Die Gesellschaft, für die bestimmte Gesetze des Aqdas vorgesehen sind, wird erst allmählich entstehen. Bahá’u’lláh hat für die schrittweise Einführung des Bahá’í-Rechts Vorkehrungen getroffen:
»Die Gesetze Gottes gleichen fürwahr dem Meer und die Menschenkinder den Fischen, verstünden sie es doch! Angewandt werden müssen sie jedoch mit Feingefühl und Klugheit … Da die meisten Menschen schwach und weit entfernt sind von der göttlichen Absicht, muss man in jeder Lage Takt und Klugheit walten lassen, auf dass nichts geschehe, was Verwirrung und Streit hervorrufen oder Geschrei unter den Achtlosen erregen kann. Wahrlich, Seine Großmut übertrifft das ganze Weltall, und Seine Gnadengaben umfassen alle, die auf Erden wohnen. In einem Geist der Liebe und Duldsamkeit muss man die Menschheit zum Meere wahren Verstehens führen. Das Kitáb-i-Aqdas selbst legt beredtes Zeugnis ab für Gottes liebevolle Vorsehung.«
Das Prinzip der schrittweisen Einführung wurde 1935 in einem Brief im Auftrag Shoghi Effendis an einen Nationalen Geistigen Rat formuliert:
»Die von Bahá’u’lláh im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetze sind überall, wo sie angewandt werden können und nicht in direktem Widerspruch zum staatlichen Recht stehen, für alle Gläubigen und alle Bahá’í-Institutionen des Ostens wie des Westens absolut verbindlich. Einige Gesetze … sollen von allen Gläubigen schon jetzt als anwendbar und lebensnotwendig betrachtet werden. Andere wurden im Vorgriff auf eine Gesellschaft formuliert, die dereinst aus den chaotischen Verhältnissen, die heute herrschen, erstehen wird … Was nicht im Aqdas verfügt ist, wie auch Details und zweitrangige Fragen, die sich aus der Anwendung der Gesetze Bahá’u’lláhs ergeben, wird durch das Universale Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Was Bahá’u’lláh bestimmt hat, kann diese Körperschaft ergänzen, jedoch niemals außer Kraft setzen oder auch nur im geringsten abändern. Genausowenig hat der Hüter das Recht, Vorschriften dieses grundlegenden, geheiligten Buches zu lockern oder gar aufzuheben.« Q9
Die Zahl der Gesetze, die für die Bahá’í schon bindend sind, wird durch die Veröffentlichung der vorliegenden Übersetzung nicht erhöht. Zu gegebener Zeit wird die Bahá’í-Gemeinde darüber informiert werden, welche weiteren Gesetze für die Gläubigen verbindlich sind. Ihr wird alle Führung und gegebenenfalls auch die ergänzende Gesetzgebung zuteilwerden, die für die Anwendung der Gesetze erforderlich ist.
Im Allgemeinen sind die Gesetze des Kitáb-i-Aqdas kurz und bündig. Die Knappheit des Stils zeigt sich unter anderem darin, dass viele Gesetze so formuliert sind, als gälten sie nur für den Mann. Doch aus den Schriften des Hüters wird deutlich, dass, wo Bahá’u’lláh ein Gesetz für das Verhältnis von Mann und Frau gibt, dieses mutatis mutandis auch zwischen der Frau und dem Mann gilt, sofern der Kontext dies nicht ausschließt. So verbietet beispielsweise der Text des Kitáb-i-Aqdas dem Mann, seine Stiefmutter zu heiraten. Der Hüter weist jedoch darauf hin, dass ebenso auch der Frau verboten ist, ihren Stiefvater zu heiraten. Dieses Rechtsverständnis hat im Lichte des fundamentalen Grundsatzes von der Gleichheit der Geschlechter weitreichende Auswirkungen, was beim Studium des heiligen Textes beachtet werden sollte. Dass Mann und Frau sich voneinander in gewissen Merkmalen und Aufgaben unterscheiden, ist eine unausweichliche Gegebenheit der Natur, die einander ergänzende Rollen in bestimmten Gesellschaftsbereichen möglich macht. Bedeutsam ist jedoch die Feststellung ‘Abdu’l-Bahás, dass in dieser göttlichen Offenbarung »die Gleichberechtigung von Mann und Frau, abgesehen von einigen unwesentlichen Ausnahmen, umfassend und kategorisch verkündet ist«.
Auf die enge Verwandtschaft des Kitáb-i-Aqdas mit den Heiligen Büchern früherer göttlicher Offenbarungen wurde bereits hingewiesen. Besonders eng ist seine Beziehung zum Bayán, dem vom Báb offenbarten Buch der Gesetze. Sie wird durch die folgenden Auszüge aus Briefen im Auftrag des Hüters erläutert:
»Nach Shoghi Effendis Auffassung sollte man besonderes Gewicht darauf legen, dass die Bahá’í-Offenbarung eine Einheit darstellt, die auch den Glauben des Báb einschließt … Die Religion des Báb sollte nicht von der Bahá’u’lláhs getrennt werden. Zwar wurde das Gesetz des Bayán durch das Gesetz des Aqdas aufgehoben und ersetzt, doch sollten wir angesichts der Tatsache, dass der Báb sich selbst als Vorläufer Bahá’u’lláhs verstand, beide Sendungen als Einheit betrachten: die vorausgehende Offenbarung war der Auftakt für die nachfolgende. Q10
Der Báb sagt, Seine Gesetze seien vorläufig und der Annahme durch die kommende Manifestation bedürftig. Dies ist der Grund, warum Bahá’u’lláh im Buch Aqdas einige Gesetze übernommen, andere abgeändert und viele aufgehoben hat.«
Wie der Báb den Bayán um die Mitte Seiner prophetischen Amtszeit offenbart hat, so offenbarte auch Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas um 1873, ungefähr zwanzig Jahre, nachdem Er im Síyáh-Chál von Ṭihrán die Ankündigung Seiner Offenbarung erhalten hatte. In einer Tafel bemerkt Er, Er habe das Aqdas nach seiner Offenbarung eine Zeitlang zurückgehalten, bevor es an die Gläubigen im Írán gesandt wurde. Wie Shoghi Effendi berichtet, hat
»Bahá’u’lláh, nachdem Er das Grundgesetz Seiner Sendung im Kitáb-i-Aqdas formuliert hatte, … gegen Ende Seines prophetischen Amtes noch einige Vorschriften und Grundsätze offenbart, die zum Kern Seines Glaubens gehören. Er bekräftigte früher schon verkündete Wahrheiten, entwickelte und erläuterte einige Seiner Gesetze, offenbarte erneut Prophezeiungen und Warnungen und gab zusätzliche Weisungen, welche die Vorschriften Seines Heiligsten Buches ergänzen. All dies ist in zahlreichen Tafeln verzeichnet, die Er bis in die letzten Tage Seines Erdenlebens offenbarte …« Q11
Zu diesen Werken gehören die Fragen und Antworten, eine Zusammenstellung von Zaynu’l-Muqarrabín, dem bedeutendsten Kopisten der Schriften Bahá’u’lláhs. Sie bestehen aus Antworten, die Bahá’u’lláh auf Fragen von Gläubigen offenbarte, und bilden einen unschätzbaren Anhang zum Kitáb-i-Aqdas. 1978 wurden die wichtigsten anderen Schriften dieser Art in einer englischen Zusammenstellung unter dem Titel Tablets of Bahá’u’lláh revealed after the Kitáb-i-Aqdas veröffentlicht.A1
Einige Jahre nach der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas ließ Bahá’u’lláh handgeschriebene Kopien davon an Bahá’í im Írán senden und dann im Jahr 1309 d. H. (1890–91 n. Chr.) gegen Ende Seines Lebens, den arabischen Originaltext in Bombay veröffentlichen.
Noch ein Wort zum Sprachstil der englischen Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas. Bahá’u’lláh verfügte über eine hohe Meisterschaft im Arabischen, das Er für solche Tafeln und Schriften verwandte, bei denen es auf die dieser Sprache eigene Präzision der Begriffe besonders ankam, um zentrale Grundsätze darzustellen. Über die Wahl der Sprache hinaus ist der Stil des Aqdas erhaben, das Gefühl ansprechend, ungemein bezwingend. Dies gilt vor allem für den, der mit der großen literarischen Tradition vertraut ist, in der das Werk entstand. Als Shoghi Effendi seine Übersetzung begann, stand er vor der schwierigen Aufgabe, einen englischen Stil zu finden, der nicht nur die exakte Bedeutung des Textes getreu wiedergibt, sondern zugleich im Leser den Geist andächtiger Ehrfurcht weckt, der das kennzeichnende Merkmal der rechten Zuwendung zum Original ist. Der von Shoghi Effendi gewählte Sprachstil erinnert an den Stil der Bibelübersetzer im siebzehnten Jahrhundert. Er lässt die gehobene Sprachebene von Bahá’u’lláhs Arabisch erahnen und bleibt doch dem zeitgenössischen Leser zugänglich. Shoghi Effendis Übersetzungen sind im Übrigen von seinem einmalig inspirierten Verständnis für die Bedeutung und den tieferen Sinn der Originale geprägt.
Beide Sprachen, die englische wie die arabische, haben einen großen Wortschatz und ungemein differenzierte Ausdrucksformen, und doch sind sie in ihren Strukturen höchst verschieden. Kennzeichnend für das Arabische des Kitáb-i-Aqdas ist eine stark konzentrierte Knappheit des Ausdrucks. Es gehört zu den Merkmalen dieses Stils, dass ein offenkundiger Begriffsinhalt nicht ausdrücklich erklärt wird. Das schafft Probleme für Leser, deren kultureller, religiöser und literarischer Hintergrund völlig verschieden vom Arabischen ist. Eine Stelle, die im Arabischen klar ist, kann, wörtlich übersetzt, im Englischen dunkel erscheinen. Man muss deshalb in ihre Übersetzung das nicht ausdrücklich erwähnte Element des arabischen Satzes aufnehmen. Zugleich muss man sich sehr hüten, diesen Prozess so weit zu treiben, dass man dem Original nicht zu rechtfertigende Ergänzungen unterschiebt oder seine Bedeutung einschränkt. Das richtige Gleichgewicht zwischen dem schönen, klaren Ausdruck auf der einen und der buchstäblichen Bedeutung eines Begriffs auf der anderen Seite ist eines der Hauptprobleme, mit denen die Übersetzer zu kämpfen hatten, so dass die Wiedergabe mancher Textstellen mehrfach beraten werden musste. Ein großes Problem liegt auch in der rechtlichen Bedeutung bestimmter arabischer Begriffe, deren Konnotationen von denen der entsprechenden englischen Begriffe abweichen.
Es versteht sich, dass die Übersetzung einer heiligen Schrift besonderer Sorgfalt und Genauigkeit bedarf. Dies umso mehr, wenn es sich um ein Gesetzbuch handelt, bei dem es entscheidend darauf ankommt, dass der Leser nicht irregeführt oder zu fruchtlosen Disputen verleitet wird. Wie vorhergesehen, war die Übersetzung des Heiligsten Buches ein überaus schwieriges Unterfangen, das die Beratung mit Fachleuten aus vielen Ländern erforderlich machte. Da ungefähr ein Drittel des Textes bereits von Shoghi Effendi übersetzt worden war, mussten an die Übersetzung des übrigen Textes drei Kriterien angelegt werden: Genauigkeit, Schönheit der Sprache und Übereinstimmung mit dem Stil, den Shoghi Effendi verwandt hat.
Wir meinen, dass die Übersetzung nunmehr einen Punkt erreicht hat, wo sie das Original angemessen wiedergibt. Dennoch wird sie zweifellos Anlass zu Fragen und Anregungen bieten, die neues Licht auf den Inhalt des Buches werfen werden. Den Mitgliedern der Kommissionen, die von uns mit der Vorbereitung und der Durchsicht dieser Übersetzung des Aqdas sowie mit der Zusammenstellung der Anmerkungen beauftragt waren, sind wir für ihre ausdauernde, penible Arbeit zutiefst dankbar. Wir sind zuversichtlich, dass diese erste autorisierte englische Ausgabe des Kitáb-i-Aqdas dem Leser ermöglichen wird, wenigstens einen Schimmer vom Glanz des Mutterbuches der Bahá’í-Offenbarung zu gewinnen.
Unsere Welt ist in den Kernschatten einer Zeit fundamentalen Wandels getreten, der alles in ihrer stürmischen Geschichte Dagewesene übertrifft. Ihre Völker, gleich welcher Rasse, Nation oder Religion sie auch angehören, sind gefordert, alle nachrangigen Treuepflichten und alle begrenzten Identitäten ihrer Einheit als Bürger einer einzigen planetaren Heimat unterzuordnen. Mit den Worten Bahá’u’lláhs: »Die Wohlfahrt der Menschheit, ihr Friede und ihre Sicherheit sind unerreichbar, wenn und ehe nicht ihre Einheit fest begründet ist.«Q12 Möge diese Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas der Verwirklichung dieser weltumfassenden Vision einen neuen Impuls verleihen und den Ausblick auf eine weltweite Erneuerung eröffnen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit
Shoghi Effendis Beschreibung des Kitáb-i-Aqdas in seinem Geschichtswerk Gott geht vorüberA2
So einzigartig und verblüffend diese Verkündigung auch war, so erwies sie sich doch nur als Auftakt zu einer noch mächtigeren Offenbarung der Schöpferkraft ihres Urhebers, als Auftakt zu dem wohl bedeutsamsten Schritt Seiner Sendung – der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas. Dieses Werk, auf das schon im Kitáb-i-Íqán hingewiesen wurde, ist der Hauptquell des Gesetzes, das der Prophet Jesaja vorausgesehen hatte und das der Verfasser der Apokalypse den »neuen Himmel« und die »neue Erde«Q13, »die Stiftshütte Gottes«Q14, die »Heilige Stadt«Q15, die »Braut«Q16, das »von Gott herabkommende Neue Jerusalem«Q17 nannte; dieses »Heiligste Buch«Q18, dessen Bestimmungen mindestens tausend Jahre gelten und dessen System den gesamten Erdkreis umfassen wird, darf wohl als die strahlendste Ausgießung des Geistes Bahá’u’lláhs, als das Mutterbuch Seiner Sendung, die Charta Seiner neuen Weltordnung angesehen werden.
Offenbart kurz nach Bahá’u’lláhs Überstellung in das Haus von ‘Údí Khammár (um 1873), in einer Zeit voller Drangsal, verursacht durch die Taten Seiner Feinde, aber auch der bekennenden Anhänger Seines Glaubens, sticht dieses Buch, diese Schatzkammer der unschätzbaren Perlen Seiner Offenbarung, durch die Grundsätze, die es enthält, durch die Institutionen der Gemeindeordnung, die es vorschreibt, und durch die Funktion, die es dem ernannten Nachfolger des Verfassers überträgt, als einzigartig und unvergleichlich unter den Heiligen Schriften der Welt hervor. Denn anders als das Alte Testament und die früheren Heiligen Bücher, in denen die ursprünglich vom Propheten selbst erlassenen Gebote nicht vorhanden sind; anders als die Evangelien, in denen die wenigen Worte, die Jesus Christus zugeschrieben werden, keine klare Weisung für die künftige Verwaltung der Angelegenheiten Seines Glaubens bieten; sogar anders als der Qur’án, der zwar sehr konkret in den Gesetzen und Verordnungen ist, die der Apostel Gottes darlegt, aber zur höchst bedeutsamen Frage der Nachfolge schweigt, wurde das Kitáb-i-Aqdas vom ersten bis zum letzten Wort vom Stifter des Bahá’í-Glaubens offenbart und bewahrt der Nachwelt nicht nur die Gesetze und Gebote, auf denen der Bau Seiner künftigen Weltordnung ruhen wird, es verordnet auch neben der Aufgabe der Auslegung, die es Seinem Nachfolger überträgt, die notwendigen Institutionen, die allein die Einheit und Unversehrtheit des Glaubens zu sichern vermögen.
In dieser Charta der künftigen Weltkultur verkündet ihr Verfasser – zugleich Richter, Gesetzgeber, Vereiniger und Erlöser der Menschheit – den Königen der Erde, dass das »Größte Gesetz«Q19 erlassen wurde; nennt sie Seine Vasallen und sich selbst den »König der Könige«Q20; weist jede Absicht von sich, Hand an ihre Reiche zu legen, behält sich aber das Recht vor, »von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen«Q21; warnt die Geistlichen in aller Welt davor, das »Buch Gottes« nach Maßstäben zu beurteilen, die bei ihnen im Schwange sind, und versichert, dass das Buch selbst die »untrügliche Waage«Q22 für die Menschen ist. Er stiftet darin in aller Form das »Haus der Gerechtigkeit«Q23, umreißt seine Aufgaben, bestimmt seine Einkünfte und bezeichnet seine Mitglieder als »die Männer der Gerechtigkeit«Q24, »die Bevollmächtigten Gottes«Q25, »die Treuhänder des Allbarmherzigen«Q26; spricht andeutungsweise vom künftigen Mittelpunkt Seines Bundes, dem Er die Funktion überträgt, Seine heilige Schrift auszulegen; sieht implizit die Institution des Hütertums vor; bezeugt den umwälzenden Einfluss Seiner Weltordnung, formuliert die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«Q27, bekräftigt, dass diese Unfehlbarkeit ausschließlich den Propheten zu eigen ist, und schließt jede Möglichkeit aus, dass vor Ablauf von tausend Jahren eine weitere Manifestation Gottes erscheint.
Er verfügt in diesem Buch überdies die Pflichtgebete; legt die Zeit für das Fasten fest; verbietet – das Totengebet ausgenommen – das Gemeinschaftsgebet; bestimmt die Qiblih und das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes); formuliert das Erbrecht; verfügt die Einrichtung des Mashriqu’l-Adhkár; ordnet das Neunzehntagefest, die Bahá’í-Feiertage und die Schalttage an; schafft das Priestertum ab, verbietet Sklavenhandel, Asketentum, Bettelei, Mönchtum, die Beichte, den Gebrauch von Kanzeln und den Handkuss; schreibt die Einehe vor; verurteilt Tierquälerei, Müßiggang und Faulheit, üble Nachrede und Verleumdung; missbilligt die Scheidung; verbietet das Glücksspiel, den Genuss von Opium, Wein und anderen berauschenden Getränken; bestimmt die Strafen für die vorsätzliche Tötung eines Menschen, für Brandstiftung, unehelichen Beischlaf und Diebstahl; betont die Bedeutung der Ehe und regelt deren Rechtsgrundlagen; verpflichtet jedermann zur Ausübung eines Gewerbes oder Berufes und erhebt solche Arbeit in den Rang des Gottesdienstes; betont die Notwendigkeit, die erforderlichen Mittel für die Kindererziehung aufzubringen; und verpflichtet jedermann, ein Testament zu schreiben und der Regierung strikten Gehorsam zu leisten.
Zusätzlich zu diesen Vorkehrungen ermahnt Bahá’u’lláh Sein Volk, mit den Gläubigen aller Religionen unterschiedslos herzliche und einträchtige Gemeinschaft zu pflegen; warnt sie vor Fanatismus, Aufruhr, Stolz, Wortstreit und Rechthaberei und verlangt von ihnen makellose Reinheit, unbedingte Wahrhaftigkeit, untadelige Keuschheit, Vertrauenswürdigkeit, Gastfreundschaft, Treue, Höflichkeit, Langmut und Gerechtigkeit. Er rät ihnen, »wie die Finger einer Hand«, wie »die Glieder eines Leibes«Q28 zu sein, ruft sie auf, sich zu erheben, um Seiner Sache zu dienen, und sichert ihnen Seinen unverbrüchlichen Beistand zu. Des weiteren äußert Er sich über die Unbeständigkeit der Verhältnisse auf Erden und verkündet, dass wahre Freiheit in der Unterwerfung unter Sein Gebot bestehe. Er warnt vor falscher Nachsicht in der Anwendung Seiner Gesetze und konstituiert die beiden untrennbaren Pflichten, den »Tagesanbruch der Offenbarung Gottes«Q29 anzuerkennen und alle Seine Gebote zu befolgen. Dabei stellt Er klar, dass nur die Erfüllung beider Pflichten von Gott angenommen wird.
Der eindringliche Aufruf an die Präsidenten der amerikanischen Republiken, am Tage Gottes die Gelegenheit zu ergreifen und für die Sache der Gerechtigkeit einzutreten; die Aufforderung an die Mitglieder der Parlamente in aller Welt, eine einheitliche Sprache und Schrift anzunehmen; Seine Warnungen an Wilhelm I., den Bezwinger Napoleons III.; der Tadel, den Er an Franz Joseph, den Kaiser von Österreich, richtete; Sein Hinweis auf das »Wehklagen Berlins«Q30 in Seinen Worten an die »Ufer des Rheins«Q31; Seine Verurteilung des »Throns der Tyrannei« in Konstantinopel; die Vorhersage des Verlöschens des »äußeren Glanzes«Q32 dieser Stadt und der Trübsale für ihre Bewohner; die Worte der Ermunterung und des Trostes für Seine Heimatstadt, der Er versichert, Gott habe sie »zum Quell der Freude für die ganze Menschheit auserkoren«Q33; Seine Prophezeiung, »die Helden von Khurásán werden« zur Verherrlichung ihres Herrn »die Stimme erheben«Q34; Seine Versicherung, dass »Menschen von großem Heldenmut«Q35 in Kirmán erweckt werden, von Ihm zu künden; und schließlich Seine großmütige Zusicherung an Seinen treulosen Bruder, der Ihm solche Pein bereitete, der »immervergebende, allgütige«Q36 Gott werde ihm seine Sünden verzeihen, wenn er sie nur bereue – all dies bereichert den Inhalt eines Buches, das sein Verfasser als »Quell wahren Glücks«Q37, als »untrügliche Waage«Q38, als »der Gerade Pfad«Q39, als »Lebensspender der Menschheit«Q40 bezeichnet.
Die Gesetze und Gebote, die das Hauptthema dieses Buches bilden, nennt Bahá’u’lláh »den Lebensodem für alles Erschaffene«Q41, »die mächtigste Festung«Q42, »Früchte« an Seinem »Baume«Q43, »das beste Mittel, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren«Q44, »Lampen Seiner Weisheit und liebevollen Vorsehung«Q45, den »süßen Duft Seines Gewandes«Q46 und die »Schlüssel« zu Seiner »Gnade«Q47 für Seine Geschöpfe. »Dieses Buch«, bezeugt Er, »ist ein Himmel, den Wir mit den Sternen Unserer Gebote und Verbote geschmückt haben.« »Selig«, bestätigt Er weiterhin, »wer es liest und über seine Verse nachdenkt, herabgesandt von Gott, dem Herrn der Kraft, dem Allmächtigen. Sprich: O Menschen! Haltet euch daran mit der Hand der Ergebung. … Bei Meinem Leben! Solcherart ward es herabgesandt, dass der Menschengeist darob in Staunen gerät. Wahrlich, es ist Mein gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden.« Und wiederum: »Selig der Gaumen, der seine Süße schmeckt, und das schauende Auge, das erkennt, was darinnen verwahrt ist, und das verstehende Herz, das seine verschlüsselten Hinweise und Mysterien erfasst. Bei Gott! So groß ist die Majestät des darin Offenbarten, so gewaltig die Offenbarung seiner verschleierten Hinweise, dass der Sprache die Lenden erbeben beim Versuch, sie zu beschreiben.« Und schließlich: »Das Kitáb-i-Aqdas ist so offenbart, dass es alle göttlich bestimmten Sendungen anzieht und umfasst. Selig, wer es gründlich liest! Selig, wer es begreift! Selig, wer darüber meditiert! Selig, wer über seine Bedeutung nachdenkt! So groß ist seine Wirkung, dass es alle Menschen erfasst, noch ehe sie es erkennen. Binnen kurzem werden seine souveräne Gewalt, sein alldurchdringender Einfluss und die Größe seiner Macht auf Erden offenbar werden.«Q48
Das Kitáb-i-Aqdas
Im Namen des höchsten Herrschers über alles, was war, ist und was sein wird!
Die erste Pflicht, die Gott Seinen Dienern auferlegt, ist die Anerkennung Dessen, Der der Tagesanbruch Seiner Offenbarung, der Urquell Seiner Gesetze ist und Gott im Reiche Seiner Sache und in der Welt der Schöpfung vertritt. Wer diese Pflicht erfüllt, hat alles Gute erreicht, und wer dessen beraubt ist, geht in die Irre, hätte er auch alle gerechten Werke vollbracht. Wer diese höchst erhabene Stufe, diesen Gipfel überragender Herrlichkeit erreicht, muss jedem Gebot Dessen folgen, Der der Ersehnte der Welt ist. Beide Pflichten sind untrennbar, und nur die Erfüllung beider wird angenommen. So wurde es von Ihm, dem Quell göttlicher Eingebung, verfügt.
Wem Gott Einsicht gegeben, der wird leicht erkennen, dass Gottes Gesetz das beste Mittel ist, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren. Wer sich von ihm abwendet, zählt zu den Niedriggesinnten und Toren. Wir haben euch wahrlich geboten, euren üblen Leidenschaften und verderbten Neigungen den Befehl zu verweigern und nicht die Grenzen zu überschreiten, die die Feder des Höchsten gesetzt hat, denn diese Grenzen sind der Lebensodem für alles Erschaffene. Die Meere göttlicher Weisheit und göttlicher Rede wogen hoch im Windhauch des Allbarmherzigen. Eilt, euch satt zu trinken, o ihr Verständigen! Wer Gottes Bund verletzt, indem er Seine Gebote übertritt, wer auf dem Absatz kehrtmacht, hat sich vor Gott, dem Allbesitzenden, dem Höchsten, schmerzlich geirrt.
O ihr Völker der Welt! Wisset mit Gewissheit, dass Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meiner Gnade für Meine Geschöpfe sind. So ist es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt. Sollte ein Mensch die Süße der Worte kosten, welche die Lippen des Allbarmherzigen zu äußern beliebten, und wären die Schätze der Erde in seinem Besitz, so würde er sie allesamt aufgeben, um die Wahrheit auch nur eines Seiner Gebote zu verteidigen, die über dem Morgen Seiner gnädigen Fürsorge und Güte leuchten.
Sprich: Aus Meinen Gesetzen strömt der süße Duft Meines Gewandes, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Höhen gehisst. Die Zunge Meiner Macht hat aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung gerichtet: »Haltet Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!« Glücklich der Liebende, der den göttlichen Duft seines Höchstgeliebten einatmet aus diesen Worten, erfüllt mit dem Wohlgeruch einer Gnade, die keine Zunge beschreiben kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Gerechtigkeit aus den Händen Meiner großmütigen Gunst trinkt, wird Meine Gebote, die vom Morgen Meiner Schöpfung leuchten, umkreisen.
Wähnt nicht, Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllt hat. Denkt darüber nach, o ihr Einsichtsvollen!
Wir verordneten euch ein Pflichtgebet mit neun Rak‘ah, das Gott, dem Offenbarer der Verse, am Mittag, am Morgen und am Abend darzubringen ist. Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit, wie im Buche Gottes befohlen. Er ist wahrlich der Gebieter, der Allmächtige, der Unbeschränkte. Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott zur Mitte gemacht, darum die Höchste Schar kreist, und zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt, zum Quell des Befehls für alle im Himmel und auf Erden. Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Allwissende.
Alles Seiende ist auf Sein unwiderstehliches Geheiß ins Dasein getreten. Wenn Meine Gesetze wie die Sonne am Himmel Meiner Rede erscheinen, so müssen alle sie getreulich befolgen, selbst wenn Mein Gebot den Himmel einer jeden Religion spaltete. Er tut, was Ihm beliebt. Er wählt, und niemand darf Seine Wahl in Zweifel ziehen. Was Er, der Vielgeliebte, bestimmt, ist wahrlich geliebt. Dafür ist der Herr der ganzen Schöpfung Mein Zeuge. Wer den süßen Duft des Allbarmherzigen verspürt und den Quell dieser Rede erkennt, wird sehenden Auges die Pfeile des Feindes willkommen heißen, um die Wahrheit des Gottesgesetzes unter den Menschen aufzurichten. Wohl dem, der sich dorthin wendet und die Bedeutung Seines entscheidenden Gebotes erfasst.
Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. Selig ist, wer befolgt, was ihm durch Ihn, den Herrscher über die ganze Menschheit, geboten ward. Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. Einer, der des Lesens kundig ist, trage vor, was vor diesen Abschnitten offenbart ist. Wer dessen nicht mächtig ist, den hat Gott von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Mächtige, der Vergebende.
Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. Das Verbot beruht nicht auf dem Qur’án, sondern auf dem Irrtum der Geistlichen. Er ist wahrlich der Allherrliche, der Allwissende.
Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. Dies ist von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Väter, befohlen. Als Gnade aus Seiner Gegenwart hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind – Er ist der Vergebende, der Großmütige. Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. Gott hat fürwahr Wissen von dem, was ihr nicht kennt. Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. Dies gebietet der Herr aller Welten. In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. Er ist wahrlich der Erklärende, der Weise.
Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. Treten furchterregende Naturereignisse ein, so ruft euch die Macht und Majestät eures Herrn vor Augen – Er, Der alles hört und sieht – und sprecht: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung.«
Es wurde geboten, dass jeder das Pflichtgebet für sich allein verrichtet. Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Allweise.
Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. Stattdessen preise sie nach ihren Waschungen Gott, indem sie zwischen dem Mittag eines Tages und dem folgenden fünfundneunzigmal spricht: »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit.« So ist es verordnet in dem Buche – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen!
Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder und sprecht dabei: »Verherrlicht sei Gott, der Herr der Macht und Majestät, der Gnade und der Großmut!« Wer hierzu außerstande ist, sage nur: »Verherrlicht sei Gott!«; das wird fürwahr genügen. Er ist in Wahrheit der allgenügende, der ewigseiende, der vergebende, der barmherzige Gott. Nach euren Prostrationen setzt euch – ob Mann oder Frau – mit gekreuzten Beinen nieder und sprecht achtzehnmal: »Verherrlicht sei Gott, der Herr beider Reiche, der Erde und des Himmels!« So macht euch der Herr die Wege der Wahrheit und der Führung deutlich, Wege, die zu einem Weg führen, der dieser gerade Pfad ist. Danket Gott für diese Gunst und Gnade; lobpreiset Ihn für diese Gabenfülle, welche die Himmel und die Erde umfängt; verherrlicht Ihn für diese Barmherzigkeit, welche der ganzen Schöpfung vorausging.
Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht – würdet ihr es doch erkennen! Ohne den Schlüssel bliebe der Schatz in alle Ewigkeit verborgen – wolltet ihr es doch glauben! Sprich: Hier ist der Quell der Offenbarung, der Aufgangsort des Strahlenglanzes, dessen Helle die Horizonte der Welt erleuchtet. O dass ihr es doch verstündet! Dies ist wahrlich das feste Gebot, durch das alle unwiderruflichen Gebote fest gegründet sind.
O Feder des Höchsten! Sprich: O Volk der Welt! Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt. So erstrahlte die Sonne der Rede über dem Horizont des Buches, wie es Er, der Herr des Anfangs und des Endes, geboten. Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat. Wir bestimmten, dass diese Tage und Nächte die Offenbarungen des Buchstabens Há seien; so werden sie nicht begrenzt vom Jahr und seinen Monaten. Das Volk Bahás sollte während dieser Tage sich, den Verwandten und auch den Armen und Bedürftigen Festmahle bereiten, den Herrn mit jubelnder Freude preisen und verherrlichen, Sein Lob singen und Seinen Namen erhöhen. Und wenn sich diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen, zu Ende neigen, dann beginne es mit dem Fasten. So hat es der Herr der ganzen Menschheit geboten. Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Großzügigste.
Dies sind Gottes Gebote, niedergeschrieben von Seiner erhabensten Feder in den Büchern und Tafeln. Haltet euch fest an Seinen Satzungen und Befehlen und zählt nicht zu denen, die, eitlen Einbildungen und wertlosen Vorstellungen folgend, sich an ihre selbstgezimmerten Maßstäbe halten und das von Gott verfügte Richtmaß verwerfen. Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang und habt acht, dass Gier euch nicht der Gnade beraube, die im Buche bestimmt ist.
Jedem, der an Gott, den Herrn des Gerichts, glaubt, ist geboten, sich täglich, nachdem er die Hände und dann das Gesicht gewaschen hat, niederzusetzen, sich Gott zuzuwenden und fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. Also befahl der Schöpfer der Himmel, als Er Sich voll Macht und Majestät auf dem Thron Seiner Namen niederließ. Verrichtet ebenso die Waschungen für das Pflichtgebet. Dies ist der Befehl Gottes, des Unvergleichlichen, des Uneingeschränkten.
Mord und Totschlag, der uneheliche Beischlaf, üble Nachrede und Verleumdung sind euch verboten. So haltet euch fern von dem, was in den Heiligen Büchern und Tafeln verboten ward.
Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt: Den Kindern weisen Wir neun Teile mit fünfhundertvierzig Anteilen zu; der Ehefrau acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen; dem Vater sieben Teile mit vierhundertzwanzig Anteilen; der Mutter sechs Teile mit dreihundertsechzig Anteilen; den Brüdern fünf Teile oder dreihundert Anteile; den Schwestern vier Teile oder zweihundertvierzig Anteile und den Lehrern drei Teile oder hundertachtzig Anteile. So gebot es Mein Vorläufer, Er, der Meinen Namen zur Nachtzeit und in der Morgendämmerung pries. Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen. Er hat in Wahrheit die Macht zu gebieten, was Er wünscht, und kraft Seiner souveränen Macht tut Er, was Er will.
Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit, damit er von den Treuhändern des Allbarmherzigen für Waisen und Witwen ausgegeben werde sowie für alles, was der Allgemeinheit nutzt, auf dass alle ihrem Herrn, dem Allgütigen, dem Vergeber, dankbar sind.
Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Dies ist das Gebot, gegeben in Majestät und Herrlichkeit von Ihm, dem Allbesitzenden, dem Höchsten.
Hinterlässt der Verstorbene keine der genannten Kategorien von Erben, hat er aber unter seinen Verwandten Neffen und Nichten vonseiten seiner Brüder oder Schwestern, so gehen zwei Drittel des Erbes an sie; oder, wenn keine vorhanden sind, an seine Onkel und Tanten väterlicher- wie mütterlicherseits, und nach diesen an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel kommt in jedem Fall dem Sitze der Gerechtigkeit zu. So ist es im Buche verfügt von Ihm, Der über alle Menschen herrscht.
Überlebt den Verstorbenen keiner von denen, deren Namen die Feder des Höchsten aufgezeichnet hat, so fällt sein gesamtes Vermögen dem vorerwähnten Sitze an, damit es ausgegeben werde für den Zweck, den Gott verordnet hat. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Gesetzgeber.
Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu, und nicht den anderen Erben. Er ist wahrlich der Freigebige, der Gabenreichste.
Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters, wie es das Buch Gottes vorsieht. Verteilt ihren Anteil mit unbedingter Gerechtigkeit! Also wogen die Meereswellen der Rede und spülen die Gesetze des Herrn der ganzen Menschheit wie Perlen ans Land.
Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person oder Gesellschaft anzuvertrauen, damit er für sie im Handel und in Geschäften angelegt wird, bis sie volljährig sind. Dem Treuhänder ist ein angemessener Teil des aus diesen Anlagen auflaufenden Gewinns zuzuweisen.
Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen und Vorkehrungen getroffen sind, dass der Verstorbene würdig und ehrenvoll zu seiner letzten Ruhe gebettet wird. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn des Anfangs und des Endes.
Sprich: Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist, dem Sinnbild, das auf das Verborgene und das Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen. Was Wir den Kindern zuerkannt haben, ist eine Gnadengabe Gottes für sie, damit sie ihrem Herrn, dem Mitleidvollen, dem Barmherzigen, Dank sagen. Dies ist wahrlich Gottes Gesetz; übertretet es nicht, verlockt durch eure niederen, selbstischen Neigungen. Haltet die Gesetze, die Er, der Aufgangsort der Rede, euch auferlegt. Die Aufrichtigen unter Seinen Dienern sehen in den von Gott gegebenen Geboten das Wasser des Lebens für die Gläubigen aller Religionen, die Lampe der Weisheit und der liebenden Vorsehung für alle Bewohner der Erde und des Himmels.
Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde, in dem sich Beratende nach der Zahl Bahá versammeln sollen. Wird diese Zahl überschritten, so schadet dies nicht. Ihnen sei es, als beträten sie den Hof der Gegenwart Gottes, des Erhabenen, des Höchsten, und als schauten sie Ihn, den Unsichtbaren. Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein und sich für alle Erdenbewohner als die von Gott bestimmten Hüter betrachten. Sie sollen miteinander beraten, Gott zuliebe auf die Belange Seiner Diener so achten, wie sie auf ihre eigenen Belange achten, und wählen, was gut und ziemlich ist. So hat es euch der Herr, euer Gott, befohlen. Hütet euch zu verwerfen, was klar offenbart ist auf Seiner Tafel. Fürchtet Gott, o ihr mit Einsicht Begabten!
O Volk der Welt! Bauet Andachtshäuser in allen Landen im Namen Dessen, Der der Herr aller Religionen ist. Macht sie so vollkommen, wie es in der Welt des Seins möglich ist, und schmückt sie mit dem, was ihnen gebührt, nicht aber mit Bildern und Skulpturen. Sodann feiert darin in Freude und Heiterkeit den Lobpreis eures Herrn, des Allbarmherzigen. Wahrlich, Sein Gedenken erheitert das Auge und füllt das Herz mit Licht.
Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. Davon hat Er, als Ausdruck Seiner Barmherzigkeit, die Frau befreit. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allgroßmütige.
O Volk Bahás! Es ist jedermanns Pflicht, einer Arbeit nachzugehen – einem Handwerk, dem Handel oder dergleichen. Wir haben solche Arbeit in den Rang der Anbetung des einen wahren Gottes erhoben. Denket nach über die Gnade und die Segensgaben eures Herrn, o Volk, und bringet Ihm Dank dar am Abend und am Morgen! Vergeudet eure Stunden nicht in Faulheit und Müßiggang, sondern tut, was euch und anderen nützt. So ist es befohlen auf dieser Tafel, von deren Horizont die Sonne der Weisheit und der Rede scheint. Am verächtlichsten in den Augen Gottes ist, wer dasitzt und bettelt. Haltet euch fest am Seil der Mittel und setzt euer Vertrauen auf Gott, der für alle Mittel sorgt.
Der Handkuss wurde im Buche verboten. Gott, der Herr der Herrlichkeit und des Befehls, hat diesen Brauch untersagt. Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten, die Reue walte nur zwischen euch und Gott. Er ist wahrlich der Verzeihende, der Gabenreiche, der Gnädige, Der dem Reuigen vergibt.
O ihr Diener des Barmherzigen! Erhebt euch, Gottes Sache so zu dienen, dass Kummer und Leid aus den Händen derer, die nicht an den Morgen der Zeichen Gottes glauben, euch nicht bedrücken. Zu der Zeit, als die Verheißung erfüllt und der Verheißene offenbart ward, kam es unter den Erdenbewohnern zum Streit, und alle sind ihren Einbildungen und wertlosen Vorstellungen gefolgt.
Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihm im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. Sprich: Was für ein Mensch bist du, der du eitel und achtlos bist und anders scheinen willst, als du bist? Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen und auf noch tieferes Wissen verborgen darin. Sprich: Du sprichst die Unwahrheit! Bei Gott! Was du besitzest, sind nur Schalen, die Wir dir überlassen haben, wie man Hunden die Knochen lässt. Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wollte jemand der ganzen Menschheit die Füße waschen, sollte er Gott anbeten in den Wäldern, in den Tälern und auf den Bergen, auf hohen Hügeln und luftigen Gipfeln, und sollte er keinen Felsen, keinen Baum oder Krümel Erde als Zeugen seiner Andacht auslassen, so würden dennoch seine Werke von Gott niemals angenommen, wenn nicht der Duft Meines Wohlgefallens von ihm zu verspüren wäre. So ist es bestimmt von Ihm, Der aller Menschen Herr ist. Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt, und doch hat Gott, der Offenbarer der Verse, ihrer nicht gedacht. Macht eure Werke nicht zu einer Falle, mit der ihr das Ziel eures Sehnens einzufangen sucht, und beraubt euch nicht selbst dieses letzten Zieles, wonach sich alle Gott Nahen gesehnt haben. Sprich: Was Taten Leben schenkt, ist Mein Wohlgefallen, und von Meiner Annahme hängt alles ab. Lest die Tafeln, damit ihr erkennt, was gemeint ist in den Büchern Gottes, des Allherrlichen, des stets Freigebigen. Wer Meine Liebe erlangt, hat Anspruch auf einen Thron aus Gold, darauf über der ganzen Welt in Ehren zu sitzen. Doch säße, wer Meiner Liebe beraubt ist, auch im Staub der Erde – selbst dieser Staub suchte vor ihm Zuflucht bei Gott, dem Herrn aller Religionen.
Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt, ist gewiss ein Lügner und Betrüger. Wir beten zu Gott, dass Er ihm gnädig beistehe, einen solchen Anspruch zu widerrufen. So er bereut, wird Gott ihm zweifellos vergeben. Verharrt er jedoch in seinem Irrtum, so wird Gott sicherlich einen herabsenden, der erbarmungslos mit ihm verfährt. Gott ist fürwahr schrecklich, wenn Er straft. Wer immer diesen Vers anders deutet als nach seinem klaren Sinn, ist des Geistes Gottes und Seiner Barmherzigkeit, die alles Erschaffene umfasst, beraubt. Fürchtet Gott und folgt nicht euren eitlen Einbildungen. Nein, folgt vielmehr dem Gebot eures Herrn, des Allmächtigen, des Allweisen. Binnen kurzem wird sich in den meisten Ländern lautes Geschrei erheben. Haltet euch von ihm fern, o Mein Volk, und folgt nicht den Frevlern, den Übelgesinnten. Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten, und später im Land des Geheimnisses, und jetzt von diesem strahlenden Orte.
Seid nicht verzagt, o Völker der Welt, wenn die Sonne Meiner Schönheit untergegangen und der Himmel Meines Heiligtums vor euren Augen verhüllt sein wird. Erhebt euch, um Meine Sache weiterzutragen und Mein Wort unter den Menschen zu erhöhen. Wir sind immer mit euch und werden euch durch die Macht der Wahrheit stärken. Wir sind wahrhaft allmächtig. Wer Mich erkannt hat, wird aufstehen und Mir mit solcher Entschlossenheit dienen, dass die Mächte von Erde und Himmel sein Vorhaben nicht vereiteln können.
Die Völker der Welt schlafen tief. Erwachten sie aus ihrem Schlaf, so eilten sie voll Eifer zu Gott, dem Allwissenden, dem Allweisen. Sie gäben auf, was sie besitzen, und wären es alle Schätze der Erde, damit ihr Herr ihrer gedenke und sie eines einzigen Wortes würdige. So unterrichtet euch Er, Der das Wissen um das Verborgene auf einer Tafel hält, die das Auge der Schöpfung nie sah, und die niemandem außer Seinem eigenen Selbst, dem allmächtigen Schirmherrn aller Welten, enthüllt wurde. So verwirrt sind sie im Rausch ihrer Begierden, dass sie außerstande sind, den Herrn allen Seins zu erkennen, Dessen Stimme laut von allen Seiten ruft: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Mächtigen, dem Allweisen.«
Sprich: Freut euch nicht dessen, was ihr besitzt. Heute Nacht ist es noch euer, morgen werden andere es besitzen. So warnt euch der Allwissende, der Allunterrichtete. Sprich: Könnt ihr behaupten, euer Besitz sei dauerhaft oder sicher? Nein, bei Mir, dem Allbarmherzigen, ihr könnt es nicht, so ihr zu denen gehört, die gerecht urteilen! Die Tage eures Lebens verfliegen wie ein Windhauch, und all eure Pracht und Herrlichkeit wird vergehen wie die Pracht und Herrlichkeit derer, die vor euch waren. Bedenket, o Menschen! Was ist aus euren vergangenen Tagen geworden, was aus euren verlorenen Jahrhunderten? Glücklich die Tage, die dem Gedenken Gottes gewidmet waren, und selig die Stunden, die in Seinem, des Allweisen, Lobpreis verbracht wurden. Bei Meinem Leben! Weder die Pracht der Mächtigen noch der Überfluss der Reichen oder gar die Vorherrschaft der Frevler werden von Dauer sein. Alles wird vergehen auf ein Wort von Ihm. Wahrlich, Er ist der Allmachtvolle, der Allbezwingende, der Allmächtige. Welcher Nutzen liegt in der Menschen irdischem Besitz? Was ihnen Gewinn bringt, haben sie völlig vernachlässigt. Bald werden sie aus ihrem Schlaf erwachen und erkennen, dass für sie unwiederbringlich ist, was ihnen in den Tagen ihres Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, entgangen ist. Wenn sie es wüssten, entsagten sie allem, damit ihre Namen vor Seinem Thron genannt werden. Sie zählen wahrlich zu den Toten.
Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht und abgehalten von der Anerkennung Meines Namens, der Selbstbestehende. Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. Sprich: O du Verworfener! Wo ist seine Wohnstatt jetzt? Bei Gott, sie ist die unterste Hölle. Sprich: O Schar der Geistlichen! Hört ihr nicht die schrille Stimme Meiner Höchsterhabenen Feder? Seht ihr nicht die Sonne in ihrem Strahlenglanz über dem Allherrlichen Horizonte leuchten? Wie lange noch wollt ihr die Götzen eurer üblen Leidenschaften anbeten? Lasst ab von eurem leeren Trug und wendet euch hin zu Gott, eurem ewigen Herrn!
Wohltätige Stiftungen fallen an Gott, den Offenbarer der Zeichen, zurück. Niemand hat das Recht, ohne Erlaubnis von Ihm, dem Dämmerort der Offenbarung, über sie zu verfügen. Nach Ihm geht diese Amtsgewalt auf die Aghṣán über, nach diesen auf das Haus der Gerechtigkeit – wenn es zu dieser Zeit in der Welt errichtet sein wird –, damit sie diese Stiftungen für die Stätten verwenden, die in der Sache Gottes erhöht sind, sowie für alles, was ihnen von Ihm, dem Gott der Kraft und Macht, aufgetragen ist. Andernfalls fallen die Stiftungen an das Volk Bahás, das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat – siehe, es sind die Kämpen des Sieges zwischen Himmel und Erde! –, damit sie sie so verwenden, wie es im Buche von Gott, dem Mächtigen, dem Gabenreichen, niedergelegt ist.
Klagt nicht in Zeiten der Heimsuchung, noch erfreut euch ihrer. Suchet den Mittelweg: Gedenket Meiner in eurer Betrübnis und bedenket, was euch in Zukunft widerfahren kann. Also unterrichtet euch Er, der Allwissende, Der alles kennt.
Rasiert euch nicht das Haupt. Gott hat es mit Haar geziert, und hierin liegen Zeichen vom Herrn der Schöpfung für jene, die über die Forderungen der Natur nachdenken. Er ist wahrlich der Gott der Kraft und der Weisheit. Das Haar darf jedoch nicht über das Ohrläppchen reichen. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn aller Welten.
Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb, und nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde. Habt acht, dass Mitleid euch nicht davon abhalte, das Gesetz der Religion Gottes anzuwenden. Tut, was euch geboten ist von Ihm, Der mitleidig und barmherzig ist. Wir erziehen euch mit der Rute der Weisheit und der Gesetze, wie ein Vater seinen Sohn erzieht, zu keinem anderen Zweck als zu eurem eigenen Schutz und zur Erhöhung eurer Stufe. Bei Meinem Leben, entdecktet ihr, was Wir bei der Offenbarung Unserer heiligen Gesetze für euch wünschten, ihr opfertet eure Seele für diesen geheiligten, diesen mächtigen, höchst erhabenen Glauben.
Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. Taucht beim Essen eure Finger nicht in Schalen und Schüsseln. Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. Wahrlich, Er wünscht bei euch die Sitten der Paradiesbewohner in Seinem mächtigen, höchst erhabenen Reich zu sehen. Haltet euch in jeder Lage an die feinen Sitten, so dass eure Augen davor bewahrt bleiben, Dinge zu schauen, die euch selbst und den Bewohnern des Paradieses zuwider sind. Wer davon abweicht, dessen Werk wird augenblicklich zunichte. Hat er jedoch einen triftigen Grund, so wird Gott ihm verzeihen. Er ist in Wahrheit der Gnädige, der Gabenreichste.
Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. Im Reiche der Schöpfung ist Er die Manifestation des »Er tut, was immer Er will«. Gott hat Seinem Selbst diese Auszeichnung vorbehalten und niemandem einen Anteil an dieser hehren, überragenden Stufe zuerkannt. Dies ist Gottes Ratschluss, bislang verborgen im Schleier undurchdringlichen Geheimnisses. Wir haben ihn in dieser Offenbarung enthüllt und zerrissen so die Schleier derer, die nicht anerkennen, was Gott im Buche geboten hat, und zu den Achtlosen zählen.
Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen sowie in allem, was auf der Heiligen Tafel niedergelegt ist. Wer unterlässt, was ihm geboten, dem müssen die Treuhänder abverlangen, was für die Unterweisung der Kinder erforderlich ist, sofern er Vermögen hat; wo nicht, fällt die Aufgabe dem Haus der Gerechtigkeit zu. Wahrlich, Wir haben es zu einer Zuflucht für die Armen und Bedürftigen gemacht. So jemand seinen Sohn oder den Sohn eines anderen aufzieht, ist es, als erzöge er einen Meiner Söhne. Auf ihm ruhe Meine Herrlichkeit, Meine liebende Güte und Meine Barmherzigkeit, die der Schöpfung vorausging.
Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist: neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte. Das ist die Strafe, die Er, der Herr der Namen, ihnen in dieser Welt zugemessen hat. In der künftigen Welt hat Er ihnen eine erniedrigende Qual bestimmt. Quält jemanden eine Sünde, so soll er sie bereuen und zu seinem Herrn zurückkehren. Er schenkt wahrlich Vergebung, wem immer Er will, und niemand sollte in Zweifel ziehen, was Er zu gebieten wünscht. Er ist in Wahrheit der Immervergebende, der Allmächtige, der Allgepriesene.
Habt acht, dass die Schleier der Herrlichkeit euch nicht hindern, an den kristallenen Wassern dieses lebendigen Springquells teilzuhaben. Ergreifet zu dieser Morgenzeit den Kelch des Heils im Namen Dessen, Der den Tag anbrechen lässt, und trinkt die Fülle beim Lobpreis des Allherrlichen, des Unvergleichlichen.
Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt, doch seht euch vor, dass dies euch nicht verleite, des Anstands und der Würde Grenzen zu überschreiten. Eure Freude entspringe Meinem Größten Namen, einem Namen, der das Herz frohlocken lässt und allen Gott Nahen den Geist mit Verzückung erfüllt. Wir haben wahrlich die Musik zu einer Leiter für eure Seelen gemacht, zu einem Mittel für ihren Aufschwung in das Reich der Höhe. So macht sie nicht zu einem Flügelpaar des Selbstes und der Leidenschaft. Wir wollen euch wahrlich nicht den Narren zugesellt sehen.
Wir bestimmen, dass ein Drittel aller Strafgelder an den Sitz der Gerechtigkeit gehe, und ermahnen seine Mitglieder, makellose Gerechtigkeit zu üben, damit sie das so Angesammelte für die Zwecke ausgeben, die ihnen von Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen, bestimmt sind. O ihr Männer der Gerechtigkeit! Seid im Reiche Gottes Hirten Seiner Schafe und hütet sie vor den reißenden Wölfen, die in Verkleidung auftreten, so wie ihr über eure eigenen Söhne wacht. So ermahnt euch der Ratgeber, der Getreue.
Solltet ihr in einer Sache verschiedener Meinung sein, so übergebt sie Gott, solange die Sonne noch am Horizonte dieses Himmels scheint, und wenn sie untergegangen ist, befragt das, was von Ihm herabgesandt wurde. Wahrlich, es genügt den Völkern der Welt. Sprich: Eure Herzen seien nicht verstört, o Menschen, wenn die Herrlichkeit Meiner Gegenwart euren Augen entschwunden und das Meer Meiner Rede verebbt sein wird. In Meiner Gegenwart unter euch liegt eine Weisheit, und in Meiner Abwesenheit liegt eine andere, unergründlich für alle außer Gott, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden. Wahrlich, von Unserem Reiche der Herrlichkeit aus schauen Wir auf euch und werden jedem, der sich für den Triumph Unserer Sache erhebt, mit den himmlischen Heerscharen und einer Schar Unserer begünstigten Engel beistehen.
O Völker der Erde! Gott, die Ewige Wahrheit, ist Mein Zeuge, dass die Süße der Worte eures Herrn, des Unbeschränkten, Ströme frischen, sanft fließenden Wassers aus den Felsen quellen ließ, und doch schlaft ihr noch immer. Gebt auf, was ihr besitzet, und erhebt euch auf den Schwingen der Loslösung über alles Erschaffene. So gebietet euch der Herr der Schöpfung, Der durch die Bewegung Seiner Feder der Menschheit Seele verwandelt.
Wisst ihr, aus welchen Höhen euer Herr, der Allherrliche, ruft? Glaubt ihr, die Feder erkannt zu haben, mit der euer Herr, der Herr aller Namen, euch gebietet? Nein, bei Meinem Leben! Wüsstet ihr es, so würdet ihr der Welt entsagen und mit ganzem Herzen in die Gegenwart des Vielgeliebten eilen. Ihr wäret von Seinem Wort verzückt, fähig, die Größere Welt in Erregung zu versetzen, wieviel mehr diese kleine, geringe! So sind die Regenschauer Meiner Großmut vom Himmel Meiner Güte herabgeströmt als ein Zeichen Meiner Gnade, damit ihr zu den Dankbaren gehört.
So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Mächtige, der Erhabenste. Wir werden, so es Unser Wille ist, diese Zahlungen in ihrem rechten Maß festlegen. Dies ist Unser Versprechen, und Er ist es wahrlich, der Sein Versprechen hält und alle Dinge kennt.
Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben, auch wenn dabei nur Wasser gereicht wird; denn Gott will die Herzen vereinen, sei es durch irdische oder himmlische Mittel.
Habt acht, dass nicht Fleischeslust und böse Neigung Zwietracht unter euch stiften. Seid wie die Finger einer Hand, die Glieder eines Leibes. So rät euch die Feder der Offenbarung, so ihr zu jenen gehöret, die glauben.
Denkt nach über Gottes Barmherzigkeit und Seine Gaben. Er gebietet euch, was euch nützt, obgleich Er selbst alle Geschöpfe wohl entbehren kann. Eure bösen Taten können Uns niemals schaden noch eure guten Werke Uns nützen. Allein um Gottes willen ergeht Unsere Weisung. Jeder Verständige und Einsichtige wird dies bezeugen.
Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. Er ist wahrlich der Allwissende, der Allkennende. Doch jaget nicht im Übermaß. In allem wandelt auf dem Pfad der Gerechtigkeit. So gebietet euch Er, der Dämmerort der Offenbarung, wenn ihr es nur verstündet.
Gott hat euch geboten, Meiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, aber ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt. Er ist wahrlich selbstgenügend und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. Haltet euch an Gottes Gesetz mit eurer ganzen Kraft und Macht und verlasset die Wege der Unwissenden. So ihr sie zu lebenslangem Gefängnis verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. Er hat wahrlich die Macht zu bestimmen, was immer Er wünscht.
Gott hat euch den Ehestand verordnet. Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun. Dies Gebot ward in Wahrheit und Gerechtigkeit von der Feder der Offenbarung verzeichnet. Tretet in den Stand der Ehe, o Menschen, auf dass aus euch ein Nachkomme erstehe, der Meiner unter Meinen Dienern gedenkt. Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen.
O Volk der Welt! Folgt nicht den Forderungen des Selbstes, denn es verlangt unnachgiebig nach Bosheit und Laster. Folgt vielmehr Ihm, dem Besitzer alles Erschaffenen, Der euch gebietet, Frömmigkeit zu bezeigen und Gottesfurcht zu offenbaren. Er ist wahrlich unabhängig von allen Seinen Geschöpfen. Stiftet im Lande kein Unheil, nachdem es wohlgeordnet ward. Wer so handelt, gehört nicht zu Uns, mit ihm haben Wir nichts zu schaffen. Dies ist der Befehl, der durch die Macht der Wahrheit vom Himmel der Offenbarung kundgetan ward.
Im Bayán wurde verfügt, dass die Eheschließung die Einigung beider Partner voraussetzt. In dem Wunsche, Liebe, Einheit und Harmonie unter Unseren Dienern zu stiften, haben Wir sie, sobald der Wunsch des Paares bekannt ist, von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht, damit nicht Feindschaft oder Groll unter ihnen entstehe. Und Wir verfolgen damit noch andere Zwecke. Also ist Unser Befehl ergangen.
Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist, die für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt ist. Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten. Also erging der Befehl in Majestät und Macht. Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. Gott bereichert wahrlich, wen immer Er will, mit himmlischen wie mit irdischen Gütern, und Er hat in Wahrheit Macht über alle Dinge.
Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er nach dem Befehle Gottes seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. Kehrt er zur versprochenen Zeit zurück, so gehorcht er dem Gebot seines Herrn und wird von der Feder Seines Geheißes zu den Gerechten gezählt. Andernfalls muss er, so ein triftiger Grund für seinen Verzug vorliegt, seine Frau unterrichten und sich aufs äußerste bemühen, zu ihr zurückzukehren. Geschieht keines von beidem, so gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten. Doch wenn sie länger wartet – Gott liebt fürwahr Frauen und Männer, die geduldig sind. Gehorcht Meinen Befehlen und folgt nicht den Frevlern, die auf Gottes heiliger Tafel zu den Sündern zählen. Erhält die Ehefrau während der Wartezeit eine Nachricht von ihrem Ehemann, so sollte sie den Weg des Guten nehmen. Er wünscht wahrlich, dass Seine Diener und Mägde miteinander in Frieden leben. Habt acht, dass ihr nichts tut, was zu Unversöhnlichkeit zwischen euch führt. So wurde es bestimmt und das Versprechen eingelöst. Erhält sie jedoch die Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns und wird diese Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch das Zeugnis zweier gerechter Zeugen belegt, dann sollte sie allein bleiben. Nach Ablauf der festgesetzten Zahl von Monaten kann sie sich frei entscheiden. Dies ist das Gebot Dessen, Der mächtig und gewaltig ist in Seinem Befehl.
Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben, damit vielleicht der Duft der Zuneigung zwischen ihnen wiederkehre. Ist nach Ablauf dieser Zeit ihre Liebe nicht zurückgekehrt, so kann die Scheidung erfolgen. Gottes Weisheit umfasst wahrlich alle Dinge. Auf einer Tafel hat der Herr mit der Feder Seines Befehls die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst, damit ihr zu den Dankbaren zählt. Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist. Hat sie sich wieder verheiratet, so ist durch diese neue Vereinigung die Trennung bestätigt und die Sache beendet, sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern. So ist der Befehl durch Ihn, den Dämmerort der Schönheit, majestätisch aufgezeichnet auf dieser ruhmreichen Tafel.
Begleitet die Ehefrau ihren Mann auf einer Reise und entzweien sie sich unterwegs, so ist er gehalten, sie mit dem Unterhalt eines Jahres auszustatten und sie entweder zurückzuschicken, woher sie gekommen, oder sie mit den notwendigen Mitteln für die Reise einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie nach Hause begleiten soll. Wahrlich, dein Herr gibt Gesetze, wie es Ihm gefällt, kraft einer Souveränität, welche die Völker der Erde überschattet.
Wird eine Frau wegen erwiesener Untreue geschieden, so soll sie während der Wartezeit keinen Unterhalt erhalten. Also erstrahlte das Tagesgestirn Unseres Befehls vom Himmelszelt der Gerechtigkeit. Fürwahr, der Herr liebt Einheit und Harmonie und verabscheut Trennung und Scheidung. Lebt miteinander in Heiterkeit und strahlender Freude, o Volk! Bei Meinem Leben! Alle auf Erden werden vergehen, nur gute Werke sind von Dauer. Gott Selbst bezeugt die Wahrheit Meiner Worte. Schlichtet euren Zwist, o Meine Diener. Dann achtet der Ermahnungen Unserer Feder der Herrlichkeit und folgt nicht den Anmaßenden und Widerspenstigen, die in die Irre gehen.
Habt acht, dass euch die Welt nicht betöre, wie sie das Volk betörte, das vor euch dahinging! Haltet die Gesetze und Satzungen eures Herrn und beschreitet diesen Pfad, der vor euch gebahnt wurde in Gerechtigkeit und Wahrheit. Wer Unrecht und Irrtum verabscheut und sich an die Tugend hält, zählt in den Augen des einen wahren Gottes zu den erlesensten Seiner Geschöpfe. Sein Name wird in den Reichen der Höhe gerühmt von der himmlischen Schar und von den Bewohnern dieses Tabernakels, das im Namen Gottes errichtet ward.
Es ist euch verboten, mit Sklaven – ob Mann oder Frau – zu handeln. Dem, der selbst ein Diener ist, steht es nicht zu, einen anderen Diener Gottes zu kaufen. Dies ist auf Seiner Heiligen Tafel verboten. So wurde durch Seine Gnade der Befehl aufgezeichnet von der Feder der Gerechtigkeit. Keiner erhebe sich über den anderen. Alle sind nur Sklaven vor dem Herrn, und alle sind Symbole für die Wahrheit, dass außer Ihm kein Gott ist. Er ist wahrlich der Allweise, Dessen Weisheit alle Dinge umfängt.
Schmückt euch mit dem Gewand guter Werke. Wessen Werke Gottes Wohlgefallen erlangen, der zählt gewiss zum Volke Bahás. Seiner wird vor Seinem Thron gedacht. Steht dem Herrn der ganzen Schöpfung bei mit rechtschaffenen Werken, aber auch durch Weisheit und durch Rede. Dies wurde euch fürwahr auf den meisten Tafeln befohlen von Ihm, dem Allbarmherzigen. Er weiß wahrlich, was Ich sage. Streitet euch nicht, noch töte einer den anderen. Dies war euch wahrlich schon verboten in einem Buch, das im Tabernakel der Herrlichkeit verborgen lag. Wie, wollt ihr den töten, den Gott belebt hat, dem Er durch Seinen Hauch Geist verlieh? Schwer wäre da eure Sünde vor Seinem Thron! Fürchtet Gott und erhebet nicht die Hand des Unrechts und der Unterdrückung, um zu zerstören, was Er Selbst erschaffen hat. Nein, wandelt in dem Pfade Gottes, des Wahren. Kaum waren die Heerscharen wahren Wissens, die Banner göttlicher Rede in Händen, erschienen, als die Scharen der Religionen auch schon in die Flucht geschlagen wurden, ausgenommen jene, die trinken wollten vom Strom ewigen Lebens in einem Paradiese, das der Odem des Allherrlichen geschaffen hat.
Gott hat zum Zeichen Seiner Barmherzigkeit für Seine Geschöpfe verfügt, dass Samen nicht unrein ist. Danket Ihm in strahlender Freude und folget nicht denen, die vom Dämmerort Seiner Nähe weit entfernt sind. Erhebt euch in jeder Lage, um der Sache Gottes zu dienen, denn Gott wird euch sicherlich beistehen durch die Macht Seiner Souveränität, welche die Welten überschattet. Ergreift das Seil der Feinheit so fest, dass keine Spur von Schmutz auf euren Gewändern zu sehen ist. Das ist das Gebot Dessen, Der über alle Feinheit geheiligt ist. Wer aus zureichendem Grund hinter diesem Maßstab zurückbleibt, den trifft kein Tadel. Gott ist wahrlich der Vergeber, der Barmherzige. Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. Habt acht, dass ihr kein Wasser verwendet, das durch die Luft oder durch einen anderen Stoff verändert ist. Seid das Wesen der Sauberkeit unter den Menschen. Das ist fürwahr, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, für euch wünscht.
Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der ›Unreinheit‹ abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. Er ist gewisslich der Immervergebende, der Großzügigste. Wahrlich, alles Erschaffene ward an jenem ersten Tag des Riḍván in das Meer der Reinigung getaucht, als Wir über die ganze Schöpfung den Strahlenglanz Unserer vortrefflichsten Namen und Unserer höchsten Attribute ergossen. Dies ist fürwahr ein Zeichen Meiner liebevollen Vorsehung, die alle Welten umfängt. Pflegt Gemeinschaft mit den Gläubigen aller Religionen und verkündet die Sache eures Herrn, des Allerbarmers. Das ist die Krone aller Werke, so ihr zu denen gehört, die verstehen.
Gott hat euch größte Sauberkeit geboten. Wascht, was mit Staub bedeckt ist, ganz zu schweigen von verhärtetem Schmutz und ähnlichen Verunreinigungen. Fürchtet Ihn und gehört zu den Reinen. Wer mit erkennbar schmutzigem Gewande betet, dessen Gebet steigt nicht zu Gott empor, und die himmlische Schar wendet sich von ihm ab. Verwendet Rosenwasser und reines Parfüm. Dies, wahrlich, liebt Gott vom Anfang an, der keinen Anfang hat. So möge von euch verbreitet werden, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, wünscht.
Gott hat euch von dem Gebot des Bayán befreit, Bücher zu vernichten. Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. Das ist besser für euch, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
O Könige der Erde! Er, der souveräne Herr aller, ist gekommen. Das Reich ist Gottes, des allmächtigen Beschützers, des Selbstbestehenden. Betet niemanden an außer Gott, und erhebt euer Angesicht strahlenden Herzens zu eurem Herrn, dem Herrn aller Namen. Dies ist eine Offenbarung, mit der niemals vergleichbar ist, was ihr besitzet, o dass ihr es doch wüsstet!
Wir sehen, wie ihr euch dessen freut, was ihr für andere angesammelt, und euch ausschließt von den Welten, die nichts außer Meiner wohlverwahrten Tafel bewerten kann. Die Schätze, die ihr sammelt, lenken euch weit ab von eurem letzten Ziel. Dies steht euch übel an – könntet ihr es doch verstehen! Reinigt eure Herzen von allem irdischen Schmutz und eilt in das Reich eures Herrn, des Schöpfers von Erde und Himmel, Der die Welt erzittern und alle ihre Völker wehklagen ließ außer jenen, die allem entsagten und sich an das hielten, was die Verborgene Tafel verfügt hat.
Dies ist der Tag, da Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, das Licht des Altehrwürdigen der Tage erlangte und das reine Wasser der Wiedervereinigung aus diesem Kelche trank, der die Meere anschwellen ließ. Sprich: Bei dem einen wahren Gott! Sinai kreist um den Morgen der Offenbarung, während von den Höhen des Königreiches die Stimme des Geistes Gottes vernommen wird, wie sie verkündet: »Machet euch auf, ihr Hochmütigen auf Erden, und eilet zu Ihm!« Karmel eilt an diesem Tage in sehnsüchtiger Anbetung, Seinen Hof zu erreichen, während aus dem Herzen Zions der Ruf ertönt: »Die Verheißung ist erfüllt. Was in der heiligen Schrift Gottes, des Erhabensten, des Allmächtigen, des Höchstgeliebten, angekündigt war, ist offenbar geworden.«
O Könige der Erde! Das Größte Gesetz ward an diesem Ort, an dieser Stätte höchsten Glanzes, offenbart. Alles Verborgene wurde ans Licht gebracht durch den Willen des Höchsten Gesetzgebers, Dessen, Der die letzte Stunde anbrechen ließ, der den Mond gespalten und jeden unwiderruflichen Ratschluss ausgeführt hat.
Ihr seid nur Vasallen, o Könige der Erde! Er, der König der Könige, ist erschienen, gekleidet in Seine wunderbarste Herrlichkeit, und lädt euch vor Sich, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden. Habt acht, dass Hochmut euch nicht abhalte, den Quell der Offenbarung zu erkennen, dass die Dinge dieser Welt euch nicht wie ein Schleier von Ihm, dem Schöpfer des Himmels, trennen. Erhebet euch und dienet Ihm, dem Verlangen aller Völker, Der euch durch ein Wort erschaffen und euch für alle Zeit zu Sinnbildern Seiner Souveränität bestimmt hat.
Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wir haben nicht den Wunsch, Hand an eure Reiche zu legen. Unser Auftrag ist, von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen. Auf sie sind die Augen Bahás gerichtet. Dies bezeugt das Reich der Namen, könntet ihr es doch verstehen. Wer seinem Herrn folgt, wird der Welt und allem darin entsagen. Wieviel größer muss da die Loslösung Dessen sein, Der eine so erhabene Stufe innehat! Gebt eure Paläste auf und eilt, Zutritt in Sein Reich zu erlangen. Dies wird euch wahrlich in dieser und der künftigen Welt nützen. Der Herr des Reiches der Höhe bezeugt es, würdet ihr es doch erkennen.
Welch großer Segen harrt des Königs, der sich erhebt, Meiner Sache in Meinem Reiche beizustehen, und sich von allem loslöst außer von Mir! Ein solcher König zählt zu den Gefährten der Roten Arche – der Arche, die Gott dem Volke Bahás bereitet hat. Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, die Städte aufzuschließen mit den Schlüsseln Meines Namens, der allmächtige Beschützer für alle Bewohner der sichtbaren und der unsichtbaren Reiche. Ein solcher König ist das Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Brunnquell des Segens für die ganze Welt. O Volk Bahás, opfert eure Habe, ja euer Leben zu seinem Beistand!
O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. Du zogest vorbei an Ihm und forschtest nicht nach Dem, durch Den jedes Haus erhöht und jedes erhabene Tor geöffnet ward. Wir machten es fürwahr zu einem Ort, dahin die Welt sich wenden soll, Meiner zu gedenken. Du aber hast Ihn, das Ziel dieses Gedenkens, verschmäht, als Er erschien mit dem Reiche Gottes, deines Herrn und des Herrn der Welten. Wir waren allezeit mit dir und fanden dich an den Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend. Wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage. Betrübt sahen Wir dich Unseren Namen umkreisen, Unser nicht achtend, obwohl Wir dir vor Augen waren. So öffne deine Augen, damit du dieses hehre Bild schauest und Ihn erkennest, Den du des Tages und zur Nachtzeit anrufst, und schaue auf das Licht, das über diesem leuchtenden Horizont erstrahlt.
Sprich: O König von Berlin! Horche auf die Stimme, die aus diesem offenbaren Tempel ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Immerwährenden, dem Unvergleichlichen, dem Altehrwürdigen der Tage.« Hab acht, dass Hochmut dich nicht hindere, den Morgen göttlicher Offenbarung zu erkennen, dass irdische Wünsche dich nicht wie ein Schleier abhalten vom Herrn des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden. Also rät dir die Feder des Höchsten. Er ist wahrlich der Gnädige, der Allgroßmütige. Rufe dir denA3 ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. Wo ist er, wohin entschwunden, was er besaß? Sei gewarnt und gehöre nicht zu denen, die tief schlafen. Er war es, der den Sendbrief Gottes in den Wind schlug, als Wir ihm kundtaten, was die Scharen der Tyrannei Uns erleiden ließen. Darum überfiel ihn Schmach von allen Seiten, und mit großem Verlust sank er hinab in den Staub der Erde. Denke tief über ihn nach, o König, und über solche, die gleich dir Städte eroberten und über Menschen herrschten. Aus ihren Palästen sandte sie der Allerbarmer hinab ins Grab. Sei gewarnt! Gehöre zu denen, die nachdenken.
Wir haben nichts von euch erbeten. Wahrlich, um Gottes willen ermahnen Wir euch, und Wir werden geduldig sein, wie Wir geduldig waren in dem, was Uns aus euren Händen widerfuhr, o Schar der Könige!
O ihr Herrscher Amerikas und ihr Präsidenten seiner Republiken! Horcht, was die Taube auf dem Zweig der Ewigkeit singt: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Ewigwährenden, dem Vergeber, dem Allgroßmütigen.« Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der Gottesfurcht und krönt ihn mit dem Gedenken eures Herrn, des Schöpfers der Himmel. Dies rät euch Er, der Tagesanbruch der Namen, wie es Ihm von dem Allwissenden, dem Allweisen, befohlen ist. Der Verheißene ist auf dieser herrlichen Stufe erschienen, und alle Wesen, sichtbar und unsichtbar, frohlockten darob. Nutzet den Tag Gottes! Ihm zu begegnen ist fürwahr besser für euch als alles, was die Sonne bescheint – o dass ihr es doch wüsstet! O Schar der Herrscher! Hört auf das, was vom Tagesanbruch der Erhabenheit aufsteigt: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Herrn der Rede, dem Allwissenden.« Verbindet den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit und zermalmet den Unterdrücker auf der Höhe seiner Macht mit der Rute der Gebote eures Herrn, des Gesetzgebers, des Allweisen.
O Volk von Konstantinopel! Siehe, aus deiner Mitte hören Wir den Schrei der Eule. Seid ihr dem Rausch der Leidenschaft erlegen oder versunken in Achtlosigkeit? O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! Wahrlich, der Thron der Tyrannei wurde in dir errichtet und die Flamme des Hasses in deinem Busen so entfacht, dass die himmlischen Heerscharen und die, die den Erhabenen Thron umkreisen, jammern und wehklagen. Wir sehen in dir die Narren über die Weisen herrschen, die Finsternis vor dem Lichte sich brüsten. Du bist fürwahr sichtlich mit Hochmut erfüllt. Ließ dich dein äußerer Glanz hoffärtig werden? Bei Ihm, dem Herrn der Menschheit! Bald wird er vergehen, und deine Töchter und Witwen und alle Geschlechter, die in dir leben, werden wehklagen. Also unterrichtet dich der Allwissende, der Allweise.
O Ufer des Rheins! Wir sehen euch mit Blut bedeckt, da die Schwerter der Vergeltung gegen euch gezückt wurden; und noch einmal wird es euch so ergehen. Und Wir hören das Wehklagen Berlins, obwohl es heute in sichtbarem Ruhme strahlt.
Lass dich durch nichts betrüben, o Land von ṬáA4, denn Gott hat dich auserkoren zum Quell der Freude für die ganze Menschheit. Er wird, so es Sein Wille ist, deinen Thron segnen mit einem, der mit Gerechtigkeit regieren und die Herde Gottes sammeln wird, die von Wölfen zerstreut ward. Ein solcher Herrscher wird mit Freude und Frohsinn sein Antlitz dem Volke Bahás zuwenden und ihm seine Gunst erweisen. Er gilt wahrlich in den Augen Gottes als Kleinod unter den Menschen. Auf ihm ruhe für immer die Herrlichkeit Gottes und die Herrlichkeit aller, die im Reiche Seiner Offenbarung wohnen.
Jauchze mit großer Freude, denn Gott hat dich zum »Tagesanbruch Seines Lichtes« gemacht, da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward. Freue dich dieses Namens, der dir verliehen ward, eines Namens, durch den die Sonne der Gnade ihren Glanz ergoss, durch den Erde und Himmel erleuchtet wurden.
Bald werden sich die Verhältnisse in dir ändern und die Zügel der Macht in die Hände des Volkes übergehen. Wahrlich, dein Herr ist der Allwissende. Seine Gewalt umfasst alle Dinge. Sei der gnädigen Gunst deines Herrn gewiss. Das Auge Seiner Güte ist ewiglich auf dich gerichtet. Der Tag naht, da deine Erregung in Frieden und Ruhe verwandelt sein wird. So ist es verfügt in dem wundersamen Buche.
O Land von KháA5! Wir hören aus dir die Stimme der Helden, erhoben zur Verherrlichung deines Herrn, des Allbesitzenden, des Erhabensten. Gesegnet der Tag, da in Meinem Namen, der Allherrliche, die Banner der göttlichen Namen im Reiche der Schöpfung entfaltet werden. An diesem Tage werden die Getreuen frohlocken über den Sieg Gottes, und die Ungläubigen werden wehklagen.
Niemand streite mit denen, die Amtsgewalt über das Volk haben. Überlasst ihnen, was ihrer ist, und richtet euer Augenmerk auf die Menschenherzen.
O Du Mächtigstes Weltmeer! Verbreite unter den Nationen, was Dir aufgetragen ist von Ihm, dem Herrn der Ewigkeit, und schmücke die Tempel aller Erdenbewohner mit dem Gewande Seines Gesetzes, durch das alle Herzen frohlocken und alle Augen erhellt werden.
So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm, dem Schöpfer von Erde und Himmel, zu geben. Habt acht, o Volk, dass ihr euch eine so große Gnade nicht versagt. Dies haben Wir euch befohlen, wiewohl Wir durchaus auf euch und alle im Himmel und auf Erden verzichten können. Es liegt Weisheit und Nutzen darin, die das Wissen aller außer Gott, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten, übersteigt. Sprich: Hierdurch will Er reinigen, was ihr besitzet, und euch befähigen, Stufen zu nahen, die nur der begreift, den Gott es begreifen lässt. Er ist in Wahrheit der Wohltätige, der Gnädige, der Gabenreiche. O Volk! Verfahret nicht treulos mit dem Rechte Gottes noch verfügt darüber ohne Seine Erlaubnis. So ist Sein Befehl ergangen in den Heiligen Tafeln und in diesem erhabenen Buche. Wer Gott gegenüber treulos ist, wird gerechterweise selbst Treulosigkeit erfahren. Wer jedoch nach Gottes Geheiß handelt, wird einen Segen empfangen aus dem Himmel der Gnadengaben seines Herrn, des Gnädigen, des Schenkenden, des Großzügigen, des Altehrwürdigen der Tage. Wahrlich, Er will für euch, was eure Kenntnis jetzt noch übersteigt, euch aber bekannt wird, wenn nach diesem flüchtigen Leben eure Seelen himmelwärts steigen und die Teppiche eurer irdischen Freuden zusammengerollt werden. So ermahnt euch Er, in dessen Besitz die Verwahrte Tafel ist.
Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn aller Welten, sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. Ähnliche Anfragen waren über mehrere Jahre hinweg an Uns gestellt worden, doch in Unserer Weisheit hatten wir Unsere Feder zurückgehalten, bis vor wenigen Tagen Briefe von einigen Freunden eintrafen, und Wir deshalb durch die Macht der Wahrheit nunmehr mit dem antworten, was die Menschenherzen beleben wird.
Sprich: O ihr Schar der Geistlichen! Wägt Gottes Buch nicht mit Maßstäben und Wissenschaften, wie sie bei euch im Schwange sind. Denn das Buch selbst ist die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt ist. Auf dieser vollkommenen Waage muss alles gewogen werden, was die Völker und Geschlechter der Erde besitzen, während ihre Gewichte nach ihrem eigenen Richtmaß geprüft werden sollten – könntet ihr es doch erkennen!
Bitterlich weint das Auge Meiner liebenden Güte über euch, weil ihr versäumt habt, Ihn zu erkennen, Den ihr Tag und Nacht, des Abends wie des Morgens, anruft. O ihr Menschen, schreitet mit schneeweißem Antlitz und strahlendem Herzen voran zu dem gesegneten, hochroten Ort, wo der Sadratu’l-Muntahá ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem allmächtigen Beschirmer, dem Selbstbestehenden!«
O ihr Schar der Geistlichen! Wer ist unter euch, der sich an enthüllender Schau und Einsicht mit Mir messen könnte? Wo ist der zu finden, der zu behaupten wagt, Mir an Rede und Weisheit ebenbürtig zu sein? Nein, bei Meinem Herrn, dem Allbarmherzigen! Alles auf Erden wird vergehen, dies aber ist das Antlitz eures Herrn, des Allmächtigen, des Vielgeliebten.
Wir haben bestimmt, o Menschen, dass der höchste, letzte Zweck aller Gelehrsamkeit die Anerkennung Dessen sei, Der das Ziel aller Erkenntnis ist; und doch seht, wie ihr eurer Gelehrsamkeit gestattet habt, euch wie durch einen Schleier zu trennen von Ihm, dem Tagesanbruch dieses Lichtes, durch Den alles Verborgene offenbart worden ist. Könntet ihr den Quell entdecken, woraus der Glanz dieser Rede strömt, ihr würdet die Völker der Welt und all ihren Besitz verwerfen und euch diesem gesegneten Throne der Herrlichkeit nahen.
Sprich: Dies ist wahrlich der Himmel, in dem das Mutterbuch verwahrt ist, könntet ihr es doch verstehen! Er ist es, Der den Felsen rufen ließ, Der den Brennenden Busch auf dem Berge hoch über dem Heiligen Lande die Stimme erheben und verkünden ließ: »Das Reich ist Gottes, des souveränen Herrn über alle, des Allmachtvollen, des Liebenden!«
Wir haben weder eine Schule besucht noch eure Abhandlungen gelesen. Neigt euer Ohr den Worten dieses Ungelehrten. Er ruft euch vor Gott, den Ewigbestehenden. Dies ist besser für euch als alle Schätze der Erde, könntet ihr es doch begreifen.
Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert, gehört wahrlich zu denen, die das Erhabene Wort Gottes verdrehen, und zu den Verlorenen im Deutlichen Buche.
Euch wurde geboten, die Nägel zu schneiden, euch jede Woche zu baden, und euch mit dem zu reinigen, was ihr schon bisher dazu benutztet. Habt acht, dass ihr nicht aus Nachlässigkeit zu befolgen versäumt, was Er, der Unvergleichliche, der Gnädige, euch geboten. Steiget in reines Wasser. Es ist euch verboten, in Wasser zu baden, das schon benutzt wurde. Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. Wer sich solchen Bädern nähert, riecht ihren Gestank, bevor er sie betritt. Meidet sie, o Volk, und zählt nicht zu denen, die derlei Widerwärtigkeit schmählich übernehmen. Sie gleichen in Wahrheit faulen, verseuchten Kloaken, so ihr zu denen gehört, die begreifen. Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser und gehört zu den Reinen und Geheiligten. Wahrlich, als Offenbarungen des Paradieses auf Erden wünschen Wir euch zu sehen. Ihr sollt einen Wohlgeruch verbreiten, der die Herzen der Gott Nahen frohlocken lässt. Wäscht der Badende sich, indem er das Wasser auf seinen Leib gießt, statt hineinzusteigen, so ist das besser für ihn und enthebt ihn der Notwendigkeit körperlichen Untertauchens. Der Herr wünscht euch wahrlich als Zeichen Seiner Gunst, das Leben zu erleichtern, damit ihr zu denen gehöret, die wirklich dankbar sind.
Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. Aus Scham scheuen Wir Uns, das Thema der Knaben zu behandeln. Fürchtet den Barmherzigen, o Völker der Welt! Begehet nicht, was euch auf Unserer Heiligen Tafel verboten ist, und zählt nicht zu denen, die verwirrt in der Wüste ihrer Lüste schweifen.
Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. Will man den Herrn lobpreisen, so an Orten, die für das Gedenken Gottes errichtet sind, oder aber bei sich zu Hause. Das ist der Aufrichtigkeit und Frömmigkeit eher angemessen. So scheint die Sonne Unseres Befehls über dem Horizont Unserer Rede. Selig also, wer Unser Geheiß erfüllt.
Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. Er sollte den Kopf dieser Urkunde mit dem Größten Namen schmücken, die Einheit Gottes im Tagesanbruch Seiner Offenbarung bezeugen und, wie es ihm gefällt, zum Ausdruck bringen, was zu loben ist, auf dass es ein Zeugnis für ihn sei in den Reichen der Offenbarung und der Schöpfung sowie ein Schatz bei seinem Herrn, dem höchsten Beschützer, dem Getreuen.
Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. Das erste der beiden Größten Feste umfasst die Tage, da der Allbarmherzige die strahlende Herrlichkeit Seiner erhabensten Namen und Seiner hehrsten Attribute über die ganze Schöpfung ergoss. Das zweite ist der Tag, da Wir Den erhoben, Der der Menschheit die frohe Botschaft dieses Namens ankündete, durch den die Toten auferweckt und alle im Himmel und auf Erden versammelt wurden. So ward es verordnet von Ihm, dem Gesetzgeber, dem Allwissenden.
Glücklich, wer den ersten Tag des Monats Bahá erlangt, den Tag, den Gott diesem Großen Namen weihte. Und selig, wer an diesem Tage Zeugnis ablegt von den Gnadengaben, die Gott ihm geschenkt hat. Er zählt wahrlich zu denen, die ihren Dank an Gott durch Taten bezeigen, welche die alle Welten umspannende Freigebigkeit Gottes bekunden. Sprich: Dieser Tag ist wahrlich die Krone aller Monate und deren Ursprung, der Tag, da der Odem des Lebens über alles Erschaffene weht. Groß ist der Segen dessen, der ihn mit Heiterkeit und Frohmut begrüßt. Wir bezeugen, dass er in Wahrheit zu denen gehört, die ihr Ziel erreicht haben.
Sprich: Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. Ruft euch, o Volk, die Gabenfülle in Erinnerung, die Gott euch verliehen hat. Ihr waret in Schlaf versunken, und siehe, Er erweckte euch mit den lebenspendenden Lüften Seiner Offenbarung und gab euch Kenntnis von Seinem klaren, nicht in die Irre führenden Pfad.
Bei Krankheit wendet euch an fähige Ärzte. Wir haben den Gebrauch stofflicher Mittel nicht verworfen, vielmehr bestätigten Wir ihn durch diese Feder, die Gott zum Dämmerort Seiner strahlenden, herrlichen Sache gemacht hat.
Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Großzügigste, der Gabenreichste.
Selig ist, wer zur Stunde der Morgendämmerung seine Gedanken auf Gott richtet und, Seinem Gedenken hingegeben und Seine Vergebung erflehend, seine Schritte zum Mashriqu’l-Adhkár lenkt, sich dort schweigend setzt und den Versen Gottes, des Souveräns, des Mächtigen, des Allgepriesenen lauscht. Sprich: Der Mashriqu’l-Adhkár ist ein jedes Bauwerk, das in Städten und Dörfern zu Meinem Lobpreis errichtet ist. Dies ist der Name, der ihm vor Gottes Thron verliehen ward, so ihr zu den Verständigen gehöret.
Wer die Verse des Allbarmherzigen in den melodischsten Tönen vorträgt, wird durch sie zu einer Erkenntnis gelangen, mit der sich die Souveränität über Erde und Himmel nicht vergleichen lässt. Aus ihnen werden die Menschen den Duft Meiner Welten verspüren – Welten, die an diesem Tage keiner erkennen kann außer denen, die durch diese hehre, diese strahlend schöne Offenbarung mit Scharfblick ausgestattet sind. Sprich: Diese Verse ziehen Herzen, die rein sind, hin zu jenen geistigen Welten, die weder beschrieben noch angedeutet werden können. Selig sind die Hörenden.
Helfet, o Mein Volk, Meinen erwählten Dienern, die sich aufgemacht haben, Meiner unter Meinen Geschöpfen zu gedenken und Mein Wort in Meinem Reiche zu erhöhen. Sie sind in Wahrheit die Sterne am Himmel Meiner liebenden Vorsehung, die Lampen Meiner Führung für die ganze Menschheit. Wessen Worte aber dem widersprechen, was auf Meinen Heiligen Tafeln herabgesandt ist, der ist nicht von Mir. Habet acht, dass ihr nicht ruchlosen Scharlatanen folgt. Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. Haltet euch an diesen Sicheren Griff und an das Seil Meiner mächtigen, unanfechtbaren Sache.
Der Herr hat jedem, der es wünscht, gestattet, die verschiedenen Sprachen der Welt zu erlernen, damit er überall im Osten und im Westen die Botschaft der Sache Gottes weitergebe und unter den Völkern und Geschlechtern der Welt so von Ihm künde, dass die Herzen wiederbelebt und die modernden Gebeine wieder lebendig werden.
Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. Er soll sich verhalten, wie es seiner Stufe würdig ist, und nicht den Missetaten achtloser, schwankender Seelen folgen.
Kränzt euch das Haupt mit Vertrauenswürdigkeit und Treue, schmückt euer Herz mit der Zier der Gottesfurcht, eure Zunge mit unbedingter Wahrhaftigkeit, euren Leib mit dem Gewand der Höflichkeit. Dies ist wahrlich der rechte Schmuck für den Tempel des Menschen – gehörtet ihr doch zu denen, die nachdenken! O Volk Bahás, klammert euch an das Seil der Dienstbarkeit vor Gott, dem Wahren, denn so wird eure Stufe offenbar, euer Name aufgezeichnet und verwahrt, euer Rang erhöht und euer Andenken geehrt werden auf der Verwahrten Tafel. Habt acht, dass euch die Erdenbewohner nicht von dieser herrlichen, erhabenen Stufe abhalten. Also ermahnten Wir euch in den meisten Unserer Sendbriefe und nun hier auf Unserer Heiligen Tafel, über der das Tagesgestirn der Gesetze des Herrn, eures Gottes, des Gewaltigen, des Allweisen, erstrahlt.
Wenn das Meer Meiner Gegenwart verebbt und das Buch Meiner Offenbarung abgeschlossen ist, wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross.
Seht die Kleingeistigkeit der Menschen! Sie verlangen nach dem, was ihnen schadet, und verwerfen, was ihnen nützt. Sie gehören fürwahr zu denen, die weit abgeirrt sind. Wir sehen Menschen, die Freiheit begehren und stolz darauf sind. Sie befinden sich in den Tiefen der Unwissenheit.
Freiheit muss letzten Endes zu Aufruhr führen, dessen Flammen niemand löschen kann. So warnt euch Er, der Rechnende, der Allwissende. Wisst, dass die Verkörperung der Freiheit und ihr Sinnbild das Tier ist. Was dem Menschen ziemt, ist, dass er sich in Schranken fügt, die ihn vor seiner eigenen Unwissenheit beschützen und vor dem Schaden des Unheilstifters bewahren. Freiheit lässt den Menschen die Grenzen des Schicklichen überschreiten und die Würde seiner Stufe verletzen. Sie erniedrigt ihn auf die Ebene tiefster Verderbtheit und Schlechtigkeit.
Seht die Menschen an als eine Herde Schafe, die zu ihrem Schutze eines Hirten bedarf. Dies ist gewiss die Wahrheit, die unumstößliche Wahrheit. Wir billigen die Freiheit unter bestimmten Bedingungen, unter anderen verwerfen Wir sie. Wir sind wahrlich der Allwissende.
Sprich: Wahre Freiheit besteht in der Unterwerfung des Menschen unter Meine Gebote, so wenig ihr dies auch versteht. Würden die Menschen befolgen, was Wir aus dem Himmel der Offenbarung auf sie herabsandten, so erlangten sie sicherlich vollkommene Freiheit. Glücklich der Mensch, der die Absicht Gottes in allem erfasst, was Er aus dem Himmel Seines Willens, der alles Erschaffene durchdringt, offenbart! Sprich: Die Freiheit, die euch nützt, ist nirgendwo zu finden außer in vollkommener Dienstbarkeit vor Gott, der Ewigen Wahrheit. Wer ihre Süße kostet, wird es verschmähen, sie gegen alle Herrschaft der Erde und des Himmels zu tauschen.
Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. Der Herr hat euch nun von diesem Verbot befreit, so dass ihr frei seid, solche Fragen zu stellen, die euch nötig erscheinen, doch nicht müßige Fragen wie die, mit denen sich die Menschen früherer Zeiten befassten. Fürchtet Gott und gehört zu den Gerechten! Fragt, was euch in der Sache Gottes und in Seinem Reiche Nutzen bringt, denn die Tore Seines zarten Erbarmens sind weit geöffnet vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen.
Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt.
Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen aus Kristall, aus hartem, widerstandsfähigem Stein oder aus feinem, haltbarem Holz beerdigt werden. An den Finger soll ein gravierter Ring gesteckt werden. Er ist wahrlich der Höchste Gebieter, der Allwissende.
Die Inschrift auf diesem Ring soll beim Manne lauten: »Gottes ist alles in den Himmeln und auf Erden und zwischen ihnen, und Er weiß in Wahrheit um alle Dinge«, und bei der Frau: »Gottes ist die Herrschaft über Himmel und Erde und über alles zwischen ihnen, und Er ist in Wahrheit mächtig über alle Dinge.« Dies sind die vormals offenbarten Verse, aber siehe, der Punkt des Bayán ruft jetzt aus und spricht: »O Du Meistgeliebter der Welten! Offenbare an deren Stelle Worte, welche den Duft Deiner gnädigen Gunst über die ganze Menschheit verbreiten. Wir haben jedermann verkündet, dass ein einziges Wort von Dir alles übertrifft, was im Bayán herabgesandt ward. Du hast fürwahr die Macht zu tun, was Du wünschest. Beraube Deine Diener nicht der überströmenden Gabenfülle aus dem Weltmeer Deiner Barmherzigkeit! Du bist in Wahrheit der, dessen Gnade grenzenlos ist.« Seht, Wir haben auf Seinen Ruf gehört und erfüllen nunmehr Seinen Wunsch. Er ist wahrlich der Meistgeliebte, Der auf den Ruf hört. Graviert man den folgenden Vers, soeben von Gott herabgesandt, auf die Totenringe von Männern wie Frauen, so wird es besser für sie sein. Wir sind gewisslich der Höchste Gebieter: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« So erwählt der Herr für Seine Gnade, wen immer Er wünscht. Er ist in aller Wahrheit der Gott der Kraft und der Macht.
Der Herr hat überdies verordnet, dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde. Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe. So ward es geboten von Ihm, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten. Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen; vielmehr soll er freudig, voll Seelenfrieden an einem nahen Ort begraben werden.
Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. Er ist wahrlich der Uneingeschränkte; Er tut, was Ihm gefällt, und gebietet, was Er will.
O Völker der Welt! Höret auf den Ruf Dessen, Der der Herr der Namen ist, Der euch aus Seiner Wohnstatt im Größten Gefängnis verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Machtvollen, dem Mächtigen, dem Allunterwerfenden, dem Erhabensten, dem Allwissenden, dem Allweisen.« Fürwahr, es ist kein Gott außer Ihm, dem allmächtigen Beherrscher der Welten. Wäre es Sein Wille, Er nähme durch ein einziges Wort aus Seiner Gegenwart die ganze Menschheit in Seinen Griff. Hütet euch, mit der Annahme dieser Sache zu zögern – einer Sache, vor der sich die Höchste Schar und die Bewohner der Städte der Namen niederbeugen. Fürchtet Gott und gehört nicht zu denen, die wie durch einen Schleier ausgeschlossen sind. Verbrennt die Schleier mit dem Feuer Meiner Liebe und vertreibt die Nebel nichtiger Vorstellungen mit der Macht dieses Namens, durch den Wir die ganze Schöpfung unterworfen haben.
Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn, des Allbarmherzigen, aufgestellt war. Dies befiehlt euch der Herr jedes verstehenden Herzens.
Seid wachsam, dass die Geschäfte dieser Welt euch nicht von dem abhalten, was euch von Ihm, dem Mächtigen, dem Getreuen, geboten ward. Seid die Verkörperungen solcher Standhaftigkeit unter den Menschen, dass ihr nicht von Gott zurückgehalten werdet durch die Zweifel derer, die nicht an Ihn glaubten, als Er Sich offenbarte, bekleidet mit machtvoller Souveränität. Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses ›Lebendige Buch‹A6 zu hören, Das die Wahrheit verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Erhabensten, dem Allgepriesenen.« Schaut mit den Augen der Gerechtigkeit auf Ihn, Der herniedergestiegen ist aus dem Himmel göttlichen Willens und göttlicher Macht, und gehöret nicht zu denen, die Unrecht tun.
Alsdann ruft euch jene Worte ins Gedächtnis, die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten, und denket nach über das, was die Hände der Unterdrücker in Meinen Tagen verübt haben. Sie zählen fürwahr zu den Verlorenen. Er sprach: »Solltet ihr in die Gegenwart Dessen gelangen, Den Wir offenbaren werden, so flehet zu Gott, dass Er in Seiner Großmut geruht, bei euch auf dem Díván zu sitzen, denn schon dies würde euch zu unvergleichlicher, allüberragender Ehre gereichen. Sollte Er in eurer Wohnung einen Becher Wasser trinken, so wäre dies für euch segensreicher, als wenn ihr allen Seelen, ja jedem erschaffenen Ding das Wasser seines Lebens reichtet. Wisset dies, o ihr Meine Diener!«Q49
Dies sind die Worte, mit denen ErA7 Mein Sein verherrlicht – könntet ihr es doch verstehen! Wer über diese Verse nachdenkt und erkennt, welche verborgenen Perlen darin verwahrt sind, wird – bei der Gerechtigkeit Gottes! – den Duft des Allbarmherzigen atmen, wie er aus diesem Gefängnis weht, und wird mit ganzem Herzen und mit solcher Sehnsucht zu Ihm eilen, dass alle Scharen von Erde und Himmel machtlos wären, ihn davon abzuhalten. Sprich: Dies ist eine Offenbarung, um die jeder Beweis und jedes Zeugnis kreisen. So ward es herabgesandt von eurem Herrn, dem Gott der Barmherzigkeit, wolltet ihr doch zu denen gehören, die gerecht urteilen. Sprich: Dies ist der Geist aller Heiligen Schriften, gehaucht in die Feder des Höchsten. Alles Erschaffene ist davon wie vom Donner gerührt, ausgenommen jene, die hingerissen sind von den zarten Winden Meiner Gnade und den süßen Düften Meiner Großmut, welche die ganze Schöpfung durchdringen.
O Volk des Bayán! Fürchtet den Allbarmherzigen und bedenket, was Er an anderer Stelle offenbart hat. Er sprach: »Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q50 So ward es herabgesandt vom Höchsten Gebieter, als Er von dieser Größten Schönheit zu sprechen beliebte. Sinnet darüber nach, o Volk, und gehört nicht zu denen, die verwirrt in der Wildnis des Irrtums schweifen. Wenn ihr auf Geheiß eurer eitlen Vorstellungen Ihn verwerft, wo ist dann die Qiblih, der ihr euch zuwenden wollt, o Versammlung der Achtlosen? Denket nach über diesen Vers und urteilt gerecht vor Gott, damit ihr vielleicht die Perlen der Geheimnisse sammelt aus dem Weltmeer, das da wogt in Meinem Namen, der Allherrliche, der Höchste.
An diesem Tag müssen sich alle einzig an das halten, was in dieser Offenbarung verkündet ist. Dies ist Gottes Gebot, in früheren wie in künftigen Zeiten – ein Gebot, mit dem von jeher die Schriften der Boten geschmückt sind. Dies ist die Ermahnung des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten – eine Ermahnung, mit der die Vorrede zum Buche des Lebens geziert ist, so ihr es doch wahrnähmet! Dies ist der Befehl des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten; hütet euch, dass ihr nicht Schmach und Erniedrigung vorzieht. Nichts wird euch an diesem Tage helfen außer Gott, keine Zuflucht gibt es außer bei Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen. Wer Mich erkennt, hat das Ziel aller Sehnsucht erkannt, und wer sich Mir zuwendet, wendet sich dem Ziel aller Anbetung zu. So ist es verfügt im Buche, und so ist es beschlossen bei Gott, dem Herrn aller Welten. Einen einzigen Vers Meiner Offenbarung zu lesen ist besser, als die Schriften der früheren und späteren Geschlechter zu studieren. Dies ist die Rede des Allbarmherzigen, hättet ihr doch Ohren zu hören! Sprich: Dies ist das Wesen des Wissens, wenn ihr es doch verstündet.
Und nun bedenket, was an einer anderen Stelle offenbart wurde, damit ihr eure eigenen Vorstellungen aufgebt und euer Angesicht auf Gott, den Herrn des Seins, richtet. ErA8 sagte: »Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe, bis sich auch der andere bekehrt. Dieses Gesetz tritt jedoch erst in Kraft nach der Erhöhung der Sache Dessen, Den Wir in Wahrheit offenbaren werden, oder dessen, was bereits in Gerechtigkeit offenbart ward. Vorher steht euch frei zu heiraten, wie ihr wollt, auf dass ihr vielleicht so die Sache Gottes erhöht.«Q51 Also sang die Nachtigall ihr süßes Lied auf dem himmlischen Zweig zum Lobpreis ihres Herrn, des Allbarmherzigen. Wohl denen, die da hören!
O Volk des Bayán, Ich beschwöre euch bei eurem Herrn, dem Gott der Gnade: Schaut mit dem Auge der Gerechtigkeit auf diese Rede, welche die Macht der Wahrheit herabgesandt, und gehört nicht zu denen, die das Zeugnis Gottes sehen, es aber dennoch verwerfen und leugnen. Sie zählen in Wahrheit zu denen, die sicherlich zugrunde gehen werden. Ausdrücklich erklärte der Punkt des Bayán in diesem Vers, dass Meine Sache vor Seiner eigenen erhöht werde; dies kann jeder gerechte, verständige Geist bezeugen. Wie ihr heute leicht feststellt, können diese Erhöhung nur noch jene leugnen, deren Augen vom sterblichen Leben trunken sind. Sie erwartet im künftigen Leben eine demütigende Züchtigung.
Sprich: Bei der Gerechtigkeit Gottes! Ich bin wahrlich SeinA9 Höchstgeliebter. In diesem Augenblick hört Er, wie diese Verse vom Himmel der Offenbarung herniedersteigen, und wehklagt über das Unrecht, das ihr in diesen Tagen begangen habt. Fürchtet Gott und macht euch nicht gemein mit dem Angreifer. Sprich: O Volk, wenn ihr schon nicht an IhnA10 glauben wollt, dann lehnt euch wenigstens nicht gegen Ihn auf! Bei Gott! Es genügt, dass die Scharen der Tyrannei sich gegen Ihn verbünden!
Wahrlich, ErA11 offenbarte einige Gesetze, damit in dieser göttlichen Sendung die Feder des Höchsten sich nur zur Verherrlichung Seiner allüberragenden Stufe und Seiner strahlenden Schönheit zu bewegen brauche. Da Wir jedoch Unsere Gnade für euch darzutun wünschen, legen Wir durch die Macht der Wahrheit diese Gesetze in aller Klarheit nieder und mildern sie ab auf das, was Wir von euch beachtet haben wollen. Er ist wahrlich der Freigebige, der Großzügige.
ErA12 hat euch früher enthüllt, was heute von diesem Tagesanbruch göttlicher Weisheit geäußert werde. Er sagte, und Er spricht die Wahrheit: »ErA13 ist es, Der in jeder Lage verkünden wird: ›Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Einen, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden, dem Allkennenden.‹« Dies ist eine Stufe, die Gott allein dieser hehren, dieser einzigartigen, wundersamen Offenbarung zuerkannt hat. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst und Gabenfülle, so ihr zu denen gehört, die begreifen, und ein Beweis Seines unwiderstehlichen Ratschlusses. Dies ist Sein Größter Name, Sein erhabenstes Wort und der Tagesanbruch Seiner hehrsten Titel, könntet ihr es nur verstehen. Nein, mehr noch: Durch Ihn wird jeder Springquell, jeder Dämmerort göttlicher Führung offenbar. Denket nach über das, o Volk, was in Wahrheit herabgesandt ist; meditiert darüber und zählet nicht zu den Übertretern.
Verkehret mit allen Religionen in Herzlichkeit und Eintracht, auf dass sie Gottes süße Düfte von euch einatmen. Hütet euch, dass euch im Umgang mit den Menschen nicht die Hitze törichter Unwissenheit übermanne. Alles hat seinen Anfang in Gott, und alles kehrt zu Ihm zurück. Er ist aller Dinge Ursprung, und in Ihm haben alle Dinge ihr Ende.
Betretet kein Haus in Abwesenheit seines Besitzers ohne dessen Erlaubnis. Handelt allezeit mit Anstand und gehöret nicht zu den Achtlosen.
Es ist euch geboten, durch die Zahlung der Zakát eure Mittel für den Unterhalt und dergleichen zu reinigen. So wurde es auf dieser erhabenen Tafel verfügt durch Ihn, den Offenbarer der Verse. Wenn es Gottes Wille ist, werden Wir die Bemessungsgrundlage demnächst festlegen. Er erläutert wahrlich, was immer Er wünscht, kraft Seines Wissens, und Er ist fürwahr der Allwissende, der Allweise.
Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. Alle sind gehalten, ihren Lebensunterhalt zu verdienen, und was die anbelangt, die dazu außerstande sind, so ist es die Pflicht der Bevollmächtigten Gottes und der Wohlhabenden, in angemessenem Umfang für sie zu sorgen. Haltet euch an Gottes Satzung und Befehl, nein, schützet sie, wie ihr eure Augen schützet, und gehört nicht zu denen, die schweren Verlust erleiden.
Es ist euch im Buche Gottes verboten, euch auf Wortstreit und Konflikte einzulassen, einen anderen zu schlagen oder ähnliches zu begehen, was die Herzen und Seelen betrübt. Eine Geldstrafe von neunzehn Mithqál Gold ward ehedem von Ihm, dem Herrn der ganzen Menschheit, für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. In dieser göttlichen Sendung hat Er euch jedoch davon befreit und ermahnt euch, Gerechtigkeit und Frömmigkeit an den Tag zu legen. Dies ist der Befehl, den Er euch auf dieser strahlenden Tafel erteilt. Wünschet anderen nichts, was ihr nicht für euch selbst wünschet. Fürchtet Gott und gehöret nicht zu den Hochmütigen. Ihr seid alle aus Wasser erschaffen, und zum Staub kehret ihr zurück. Denkt an das Ende, das euch erwartet, und wandelt nicht auf den Wegen des Unterdrückers. Höret auf die Verse Gottes, die Er, der geheiligte Lotosbaum, euch vorträgt. Sie sind gewisslich die unfehlbare Waage, aufgestellt von Gott, dem Herrn dieser und der künftigen Welt. Sie lassen die Menschenseele ihren Flug zum Morgen der Offenbarung nehmen. Durch sie wird das Herz eines jeden wahren Gläubigen mit Licht erfüllt. Dies sind die Gesetze, die Gott euch gibt, dies sind Seine Gebote, die euch auf Seiner Heiligen Tafel gegeben sind. Gehorchet ihnen in Freude und Heiterkeit, denn dies ist das Beste für euch, o dass ihr es doch wüsstet!
Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. Wer versäumt, sie zu sprechen, ist Gottes Bund und Seinem Testament nicht treu, und wer sich an diesem Tage von den heiligen Versen abkehrt, zählt zu denen, die sich seit Ewigkeit von Gott abgekehrt haben. Fürchtet Gott, o Meine Diener! Rühmt euch nicht der langen Schriftlektüre und vieler frommer Handlungen bei Tag und Nacht. So jemand einen einzigen Vers in Freude und Heiterkeit liest, ist es besser für ihn, als wenn er ermüdet alle Bücher Gottes liest, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden. Lest Gottes Verse in solchem Maße, dass nicht Schwäche und Verzagtheit euch überkommen. Bürdet euren Seelen nicht auf, was sie ermattet und niederdrückt, sondern gebt ihnen, was sie erleichtert und emporhebt, so dass sie sich auf den Flügeln der Verse Gottes aufschwingen zum Dämmerort Seiner offenbaren Zeichen. Dies wird euch Gott näherbringen, wenn ihr es nur begriffet.
Lehret eure Kinder die Verse, die vom Himmel der Majestät und Macht offenbart wurden, auf dass sie die Tafeln des Allbarmherzigen auf höchst melodische Weise in den Alkoven des Mashriqu’l-Adhkár vortragen. Wer durch die Anbetung Meines Namens, der Mitleidvollste, in Verzückung gerät, wird Gottes Verse so vortragen, dass er die Herzen der noch Schlummernden bezaubert. Wohl dem, der den mystischen Wein ewigen Lebens aus dem Worte seines barmherzigen Herrn trank in Meinem Namen – einem Namen, der jeden majestätisch ragenden Berg zu Staub zermalmt.
Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. So ist es verordnet von Dem, Der alles weiß und alles durchschaut. Er wünscht wahrlich Feinheit für euch und alles, was ihr besitzet. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Nachlässigen. Wer findet, dass seine Mittel für diesen Zweck nicht ausreichen, ist befreit von Gott, dem Ewigvergebenden, dem Gabenreichsten.
Wascht euch die Füße jeden Tag im Sommer und alle drei Tage im Winter.
Wird jemand auf euch zornig, so begegnet ihm mit Milde, und schilt euch jemand, so scheltet nicht zurück, sondern überlasst ihn sich selbst und setzt euer Vertrauen auf Gott, den allmächtigen Rächer, den Herrn der Gerechtigkeit und der Macht.
Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz und gedenke Gottes, seines Herrn und des Herrn der ganzen Menschheit. Es ist Gott gefällig, dass ihr um der Liebe willen, die ihr für Ihn und die Manifestation Seiner herrlichen, strahlenden Sache hegt, und zum Zeichen der Ehrfurcht auf Stühlen und Bänken sitzt.
Glücksspiel und Opium sind euch verboten. Haltet euch fern von beidem, o Menschen, und gehört nicht zu den Übertretern. Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen und dem Leib schaden. Wir wünschen wahrlich nur, was euch nützt. Dies bezeugt alles Erschaffene – wenn ihr doch Ohren hättet zu hören!
Werdet ihr zu einem Festmahl oder zu einer Feier eingeladen, so geht darauf mit Freude und Fröhlichkeit ein, und wer sein Versprechen erfüllt, der ist gegen Tadel gefeit. Dies ist ein Tag, da Gottes weise Befehle allesamt erläutert wurden.
Seht, das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« ist jetzt offenbar. Wohl dem, den Gott die »Sechs« erkennen lässt, die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist. Er gehört wahrlich zu denen, deren Glauben aufrichtig ist. Wie viele äußerlich Fromme haben sich abgewandt, und wie viele Verirrte sind nahegekommen mit dem Ruf: »Aller Lobpreis sei Dir, Du Verlangen der Welten!« Es liegt fürwahr in Gottes Hand zu geben, was Er wünscht, wem immer Er will, und vorzuenthalten, was Ihm gefällt, wem immer Ihm beliebt. Er kennt die tiefsten Geheimnisse der Herzen und weiß, was hinter dem Augenzwinkern eines Spötters steckt. Wie viele Verkörperungen der Achtlosigkeit, die reinen Herzens zu Uns kamen, haben Wir auf den Sitz Unserer Annahme gesetzt, und wie viele Vertreter der Weisheit haben Wir in Unserer Gerechtigkeit dem Feuer überantwortet. Wir sind in Wahrheit der Richter. Er ist die Manifestation des »Gott tut, was Ihm gefällt«, und Er ruht auf dem Thron des »Er gebietet, was Ihm beliebt«Q52.
Selig, wer den Duft innerer Bedeutungen entdeckt in den Spuren dieser Feder, durch deren Bewegung der Windhauch Gottes über die ganze Schöpfung weht und durch deren Ruhe das Wesen der Ruhe im Reiche des Seins erscheint. Verherrlicht sei der Allerbarmer, der Offenbarer solch unschätzbarer Gaben. Sprich: Weil Er das Unrecht trug, erschien die Gerechtigkeit auf Erden, und weil Er Erniedrigung auf sich nahm, erstrahlte Gottes Majestät inmitten der Menschheit.
Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist, und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden. Als Zeichen Seiner Gunst hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten. Er ist wahrlich der Gesetzgeber, der Allwissende. An eurem Gebaren sei nichts, was der rechte Verstand missbilligt. Macht euch nicht zum Spielzeug der Unwissenden. Wohl dem, der sich mit dem Gewande eines schicklichen Verhaltens und eines rühmlichen Charakters schmückt. Er wird sicherlich zu denen gezählt, die ihrem Herrn durch herausragende Werke dienen.
Fördert die Entwicklung der Städte Gottes und Seiner Länder und verherrlicht Ihn darin mit der melodischen Stimme der Gott Nahen. Wahrlich, die Macht der Zunge erbaut die Menschenherzen, so wie die Hand und andere Mittel Häuser und Städte erbauen. Wir haben zur Verwirklichung jeder Sache ein Mittel bestimmt; nutzt es und setzt euer Vertrauen und eure Zuversicht auf Gott, den Allwissenden, den Allweisen.
Selig der Mensch, der seinen Glauben an Gott und Seine Zeichen bekennt und den Vers anerkennt: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«Q53 Anerkennung hat Gott zur Zier jedes Glaubens und zu dessen wahrer Grundlage gemacht. Von ihr hängt die Annahme jeder guten Tat ab. Darauf richtet euren Blick, damit euch das Getuschel der Widerspenstigen nicht zum Straucheln bringt.
Sollte Er erlauben, was seit unvordenklichen Zeiten verboten war, und verbieten, was zu allen Zeiten als erlaubt galt, so hätte niemand das Recht, Seine Allgewalt in Frage zu stellen. Wer zögert, und sei es weniger als einen Augenblick, soll als Übertreter gelten.
Wer diese hehre, grundlegende Wahrheit nicht anerkennt, wer diese erhabenste Stufe nicht erreicht, den werden die Stürme des Zweifels schütteln, und die Reden der Ungläubigen werden seine Seele verwirren. Doch wer diesen Grundsatz anerkennt, wird mit vollkommener Standhaftigkeit begabt werden. Alle Ehre sei dieser allherrlichen Stufe, deren Gedenken jede erhabene Tafel schmückt. So belehrt euch Gott mit einer Lehre, die euch von jeglichem Zweifel und jeder Verwirrung befreien und euch befähigen wird, in dieser und der künftigen Welt Erlösung zu finden. Er ist wahrlich der ewig Vergebende, der Großmütigste. Er hat die Boten ausgeschickt und die Bücher herabgesandt, um zu verkünden: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Allmächtigen, dem Allweisen.«
O Land von Káf und Rá!A14 Wir schauen dich wahrlich in einem Zustand, der Gott missfällt, und sehen von dir ausgehen, was keiner erkennt außer Ihm, dem Allwissenden, dem Allkennenden, und nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. Bei Uns ist das Wissen um alle Dinge, verzeichnet auf einer leuchtenden Tafel. Gräme dich nicht über das, was über dich gekommen ist. Bald wird Gott Menschen von mächtigem Heldenmut in dir erwecken, die so unerschütterlich Meinen Namen verherrlichen, dass weder die bösen Bemerkungen der Geistlichen noch die Unterstellungen derer, die Zweifel säen, sie davon abhalten können. Mit eigenen Augen werden sie Gott schauen und mit ihrem Leben Ihn siegreich machen. Sie gehören wahrlich zu den Standhaften.
O Schar der Geistlichen! Als Meine Verse herabgesandt und Meine klaren Zeichen offenbart waren, fanden Wir euch hinter Schleiern. Dies ist fürwahr seltsam. Ihr rühmt euch Meines Namens, und doch erkanntet ihr Mich nicht, als euer Herr, der Allbarmherzige, unter euch erschien mit Beweis und Zeugnis. Wir haben die Schleier zerrissen. Hütet euch, dass ihr das Volk nicht durch einen neuen Schleier aussperrt. Sprengt die Ketten eitler Vorstellungen im Namen des Herrn aller Menschen, und gehöret nicht zu den Irreführenden. Solltet ihr euch Gott zuwenden und Seine Sache annehmen, so schafft nicht Unordnung in ihr und messt Gottes Buch nicht an euren selbstischen Neigungen. Wahrlich, dies ist Gottes Rat ehedem und immerdar, und dies bezeugen feierlich die Zeugen und Erwählten Gottes, ja jeder Einzelne von Uns.
Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan, der zu den gelehrtesten Geistlichen seiner Zeit zählte. Als Gott, der Wahrhafte, sich offenbarte, da verwarfen Ihn dieser Shaykh und andere seines Standes, indes ein Weizensieber Ihn annahm und sich dem Herrn zuwandte. Tag und Nacht legte er dar, was er für die Gesetze und Gebote Gottes hielt; doch als Er, der Unbedingte, erschien, da nutzte ihm kein Buchstabe davon, denn sonst hätte er sich nicht abgewandt von einem Antlitz, das den Gott Nahen die Gesichter erleuchtet. Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er Sich offenbarte, so hätten sich die Menschen nicht von Ihm abgewandt, noch wäre Uns widerfahren, was ihr heute schaut. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Achtlosen.
Nehmt euch in Acht, dass kein Name euch fernhalte von Ihm, dem Besitzer aller Namen, oder ein Wort euch ausschließe von dem Gedenken Gottes, diesem Quell der Weisheit unter euch. Wendet euch Gott zu und suchet Seinen Schutz, o Schar der Geistlichen, und macht euch nicht selbst zum Schleier zwischen Mir und Meinen Geschöpfen. So ermahnt euch euer Herr und befiehlt euch, gerecht zu sein, damit eure Werke nicht zunichte werden und ihr dessen nicht gewahr seid. Wer diese Sache leugnet, sollte der in der ganzen Schöpfung eine andere Wahrheit vertreten können? Nein, bei Ihm, dem Gestalter des Weltalls! Und doch sind die Menschen in offenkundige Schleier gehüllt. Sprich: Durch diese Sache ist die Sonne des Zeugnisses aufgegangen, und das Licht des Beweises hat seine Strahlen auf alle ergossen, die auf Erden wohnen. Fürchtet Gott, o ihr Einsichtigen, und gehört nicht zu denen, die nicht an Mich glauben. Habt acht, dass das Wort »Prophet« euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte oder der Begriff »Statthalterschaft«Q54 euch aussperre von der alle Welten überschattenden Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist. Jeder Name wurde durch Sein Wort erschaffen, und jede Sache hängt von Seiner unwiderstehlichen, Seiner machtvollen, wundersamen Sache ab. Sprich: Dies ist der Tag Gottes, der Tag, da nur Seiner gedacht werden soll, des allmächtigen Beschützers aller Welten. Dies ist die Sache, die euren Aberglauben und all eure Götzenbilder erbeben ließ.
Wahrlich, Wir sehen unter euch den, der das Buch Gottes in die Hand nimmt und daraus Argumente und Beweise vorbringt, um seinen Herrn zu leugnen, wie sie in allen Religionen aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammensuchten, um Ihn, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden, zu widerlegen. Sprich: Gott, der Wahre, ist Mein Zeuge, dass weder die Heiligen Schriften der Welt noch alle Bücher und Abhandlungen euch an diesem Tag von Nutzen sind ohne dieses ›Lebendige Buch‹A15, das mitten im Herzen der Schöpfung verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Allwissenden, dem Allweisen.«
O Schar der Geistlichen! Hütet euch, rings im Lande Streit zu stiften, wie ihr die Ursache wart, dass der Glaube von Anfang an zurückgewiesen wurde. Sammelt das Volk um dieses Wort, das die Steine ausrufen lässt: »Das Reich ist Gottes, des Dämmerorts aller Zeichen!« So ermahnt euch euer Herr als Ausdruck Seiner Gnade. Er ist in Wahrheit der Ewigvergebende, der Großzügigste.
Ruft euch Karím ins Gedächtnis, wie er, von seinen Begierden getrieben, hochmütig wurde, als Wir ihn zu Gott riefen; hatten Wir ihm doch gesandt, was dem Auge des Beweises in der Welt des Seins Trost bedeutete und Gottes Zeugnis für alle auf Erden und im Himmel erfüllte. Zum Zeichen der Gnade des Allbesitzenden, des Höchsten, geboten Wir ihm, die Wahrheit anzunehmen. Er aber wandte sich ab, bis als Werk der Gerechtigkeit Gottes die Engel des Zornes ihn ergriffen. Dessen waren Wir wahrlich Zeuge.
Reißt die Schleier so auseinander, dass die Bewohner des Königreiches sie reißen hören. Das ist Gottes Befehl in vergangenen wie in künftigen Tagen. Selig der Mensch, der befolgt, was ihm geboten ward, und wehe dem Nachlässigen!
Wahrlich, im Reich dieser Welt haben Wir kein anderes Ziel, als Gott zu offenbaren und Seine Souveränität zu enthüllen. Gott genügt Mir als Zeuge. Wahrlich, im himmlischen Reich haben Wir kein anderes Ziel, als Seine Sache zu erhöhen und Ihn zu verherrlichen. Gott genügt Mir als Beschützer. Wahrlich, im Reich der Höhe haben Wir kein anderes Ziel, als Gott und das, was Er herabgesandt, zu preisen. Gott genügt Mir als Helfer.
Glücklich seid ihr, o ihr Gelehrten in Bahá. Bei dem Herrn! Ihr seid die Wogen des Mächtigsten Meeres, die Sterne am Firmament der Herrlichkeit, die Siegesbanner, die zwischen Erde und Himmel wehen. Ihr seid die Offenbarungen der Standhaftigkeit unter den Menschen, die Morgenröten heiliger Rede für alle, die auf Erden wohnen. Wohl dem, der sich euch zuwendet, und wehe dem Widerspenstigen! Wer vom mystischen Wein ewigen Lebens aus den gnädigen Händen des Herrn, seines Gottes, des Barmherzigen, getrunken hat, dem ziemt es an diesem Tage, gleich einer pochenden Ader im Leib der Menschheit zu schlagen, auf dass durch ihn die Welt und jedes zerfallende Gebein belebt werden.
O Volk der Welt! Wenn die Mystische Taube, aus ihrem Tempel des Lobpreises aufgestiegen, ihr fernes Ziel, ihre verborgene Wohnstatt, erreicht hat, dann legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross.
O Feder des Höchsten! Gleite über die Tafel auf Geheiß Deines Herrn, des Schöpfers der Himmel, und berichte von der Zeit, da Er, der Morgen göttlicher Einheit, Seine Schritte zur Schule hocherhabener Einheit lenkte. Vielleicht erlangen dadurch die, die reinen Herzens sind, einen flüchtigen Blick, und sei er von der Größe eines Nadelöhrs, auf die hinter den Schleiern verborgenen Geheimnisse Deines Herrn, des Allmächtigen, des Allwissenden. Sprich: Wir betraten wahrlich die Schule der inneren Bedeutung und der Erklärung, als alles Erschaffene dessen nicht gewahr wurde, und sahen die Worte, die Er, der Allbarmherzige, herabsandte. Wir nahmen die Verse Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden, entgegen, als ErA16 sie Uns gab, und Wir lauschten dem, was Er auf der Tafel feierlich bestätigte. Dies fürwahr haben Wir geschaut. Und Wir willigten ein in Seinen Wunsch durch Unser Geheiß, denn Wir haben wahrlich die Macht zum Befehl.
O Volk des Bayán! Wir betraten wahrlich die Schule Gottes, als ihr im Schlafe lagt, und Wir lasen die Tafel, als ihr fest schliefet. Beim einen wahren Gott! Wir lasen die Tafel, ehe sie offenbart ward, während ihr nichts ahntet, und Wir hatten vollkommene Kenntnis vom Buche, als ihr noch ungeboren wart. Diese Worte sind nach eurem Maß, nicht nach dem Maße Gottes. Dies bezeugt, was in Seinem Wissen verwahrt ist – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen! Die Zunge des Allmächtigen legt dafür Zeugnis ab – zähltet ihr doch zu denen, die verstehen! Ich schwöre bei Gott, wollten Wir den Schleier lüften, ihr wäret wie vom Donner gerührt.
Habt acht, dass ihr keinen leeren Wortstreit führt über den Allmächtigen und Seine Sache. Denn siehe, Er ist unter euch erschienen, bekleidet mit einer so großen Offenbarung, dass sie alle Dinge umfängt, die vergangenen wie die zukünftigen. Wollten Wir Unser Thema in der Sprache des Reiches Gottes und seiner Bewohner behandeln, dann sagten Wir: »Wahrlich, Gott schuf jene Schule, ehe Er Himmel und Erde schuf, und Wir betraten sie, ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden.« Dies ist die Sprache Unserer Diener in Unserem Reich. Bedenket, was die Bewohner Unserer erhabenen Herrschaftsgebiete sprächen, denn Wir haben sie Unser Wissen gelehrt und ihnen offenbart, was in Gottes Weisheit verborgen lag. Was spräche dann wohl die Zunge der Macht und Größe in Seiner Allherrlichen Stätte!
Dies ist keine Sache, die ihr zum Spielzeug eurer eitlen Vorstellungen machen könnt, noch ist sie ein Feld für Toren und Furchtsame. Bei Gott, dies ist die Arena der Einsicht und der Loslösung, der weiten Schau und der Erhabenheit, und nur die tapferen Reiter des Barmherzigen dürfen auf ihren Rossen hineinsprengen – jene, die sich von jeglicher Bindung an die Welt des Seins gelöst haben. Sie, wahrlich, werden für Gott auf Erden den Sieg erringen. Sie sind die Dämmerorte Seiner souveränen Macht inmitten der Menschheit.
Hütet euch, dass nicht etwas, was im Bayán offenbart ward, euch abhalte von eurem Herrn, dem Allbarmherzigen. Gott ist Mein Zeuge: Der Bayán wurde zu keinem anderen Zweck herabgesandt, als Meinen Lobpreis zu feiern – o dass ihr es doch wüsstet! Wer reinen Herzens ist, findet darin nichts als den Duft Meiner Liebe, nur Meinen Namen, der alles Sehende und alles Sichtbare überschattet. Sprich: Wendet euch dem zu, o Volk, was aus Meiner Erhabensten Feder hervorgegangen ist. Solltet ihr daraus den Duft Gottes verspüren, so lehnt euch nicht gegen Ihn auf und schlagt nicht euer Teil Seiner gnädigen Gunst und Seiner mannigfachen Gaben aus. So ermahnt euch euer Herr; Er ist wahrlich der Ratgeber, der Allwissende.
Was immer ihr im Bayán nicht versteht, erfragt es von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Vorväter. So Er es wünscht, wird Er euch erklären, was darin offenbart ist, und euch die Perlen göttlichen Wissens und göttlicher Weisheit enthüllen, die in dem Weltmeer seiner Worte verborgen ruhen. Er steht wahrlich hoch über allen Namen. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.
Die Welt ist aus dem Gleichgewicht geraten durch die Schwungkraft dieser größten, dieser neuen Weltordnung. Die Lebensordnung der Menschheit ist aufgewühlt durch das Wirken dieses einzigartigen, dieses wundersamen Systems, desgleichen kein sterbliches Auge je gesehen hat.
Versenkt euch in das Meer Meiner Worte, damit ihr seine Geheimnisse ergründet und alle Perlen der Weisheit entdecket, die in seinen Tiefen verborgen liegen. Habt acht, dass ihr nicht zaudert bei eurem Entschluss, die Wahrheit dieser Sache anzunehmen – einer Sache, durch welche Gott die Wirkkraft Seiner Macht offenbart und Seine Souveränität errichtet hat. Eilt freudestrahlenden Angesichts hin zu Ihm! Dies ist Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft. Lasst den, der sucht, zu ihm gelangen! Was aber den betrifft, der ihn zu suchen verschmäht – wahrlich, Gott ist der Selbstgenügende und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Sprich: Dies ist die unfehlbare Waage, die Gott in Händen hält. Auf ihr werden alle in den Himmeln und auf Erden gewogen, und ihr Schicksal wird danach bestimmt – gehörtet ihr doch zu denen, die an diese Wahrheit glauben und sie anerkennen! Sprich: Sie ist das Größte Zeugnis, durch welches die Gültigkeit eines jeden Beweises für alle Zeiten begründet ward, seid dessen versichert. Sprich: Sie bereichert die Armen, erleuchtet die Gebildeten und befähigt die Sucher, zur Gegenwart Gottes aufzusteigen. Habt acht, dass ihr sie nicht zum Anlass nehmt für Zwietracht unter euch. Steht so unverrückbar fest wie ein Berg in der Sache eures Herrn, des Mächtigen, des Liebenden!
Sprich: O du Quell der Verirrung! Verschließe nicht länger die Augen und sprich die Wahrheit unter dem Volke. Ich schwöre bei Gott, Ich weine um dich, wenn Ich sehe, wie du deinen selbstsüchtigen Leidenschaften folgst und Ihn verleugnest, Der dich gestaltet und ins Sein gerufen hat. Rufe dir die sanfte Gnade deines Herrn ins Bewusstsein und erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen. Fürchte Gott und gehöre zu denen, die ehrlich bereuen. Angenommen, das Volk sei über deine Stufe im Unklaren, kann man sich vorstellen, dass du selbst über sie keine Klarheit hast? Erzittere vor deinem Herrn und gedenke der Tage, da du vor Unserem Throne standest und die Verse niederschriebst, die Wir dir diktierten – Verse, herabgesandt von Gott, dem allmächtigen Beschützer, dem Herrn der Kraft und der Macht. Hab acht, dass dich das Feuer deiner Vermessenheit nicht hindere, in Gottes Heiligen Hof zu gelangen. Wende dich Ihm zu, und ängstige dich nicht ob deiner Taten. Er vergibt fürwahr, wem immer Er will, als Zeichen Seiner Gnade. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Immervergebenden, dem Allgütigen. Wir ermahnen dich nur um Gottes willen. Nimmst du diesen Rat an, so nur zum eigenen Nutzen. Verwirfst du ihn, so kann dein Herr wahrlich auf dich verzichten, wie auf alle, die dir in offenkundiger Verblendung folgen. Schau! Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. Kehre du zu Gott zurück, demütig, unterwürfig, gebeugt. Wahrlich, Er wird deine Sünden von dir nehmen, denn dein Herr ist fürwahr der Vergebende, der Mächtige, der Allbarmherzige.
Dies ist Gottes Rat – würdest du ihn doch beachten! Dies ist Gottes Gnadengabe – würdest du sie doch annehmen! Dies ist Gottes Rede – würdest du sie doch begreifen! Dies ist Gottes Schatz – könntest du es doch verstehen!
Dies ist ein Buch, das für die Welt zur Lampe des Ewigen geworden ist, zu Seinem geraden, nicht in die Irre führenden Pfad inmitten der Völker der Erde. Sprich: Dies ist der Morgen göttlichen Wissens, so ihr zu denen gehört, die verstehen, und der Dämmerort der Befehle Gottes, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
Legt einem Tier nicht mehr auf, als es tragen kann. Wir haben fürwahr eine solche Behandlung durch ein absolut bindendes Verbot im Buche verboten. Seid unter allem Erschaffenen die Verkörperung der Gerechtigkeit.
Wer einem anderen ohne Vorsatz das Leben nimmt, ist verpflichtet, der Familie des Verstorbenen ein Sühnegeld von hundert Mithqál Gold zu zahlen. Beachtet, was euch auf dieser Tafel geboten ward, und zählt nicht zu denen, die ihre Grenzen überschreiten.
O ihr Mitglieder der Parlamente in aller Welt! Wählt eine einzige Sprache für alle auf Erden und führt auch eine gemeinsame Schrift ein. Wahrlich, Gott erklärt euch, was euch nützt und euch befähigt, von anderen unabhängig zu sein. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allwissende, der Allunterrichtete. Dies wird Einheit bewirken – könntet ihr es doch begreifen! Dies wird das mächtigste Werkzeug sein zur Förderung von Harmonie, Kultur und Zivilisation – könntet ihr es doch verstehen! Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts: Das erste, das die sicherste Grundlage ist, haben Wir in anderen Tafeln herabgesandt, wogegen das zweite in diesem wundersamen Buch offenbart ist.
Es ist euch verboten, Opium zu rauchen. Fürwahr, Wir haben dies durch ein unumstößliches Verbot im Buche untersagt. Wer davon nimmt, ist gewiss nicht von Mir. Fürchtet Gott, die ihr Verstand habt!
Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte
Einige von Bahá’u’lláh nach dem Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte enthalten Abschnitte, welche die Bestimmungen des Heiligsten Buches ergänzen. Die wichtigsten sind als Botschaften aus ‘Akká veröffentlicht. Hier einbezogen ist ein Auszug aus der Tafel Ishráqát. Die drei Pflichtgebete, auf die in Fragen und Antworten verwiesen wird, sowie das im Kitáb-i-Aqdas erwähnte Totengebet sind gleichfalls abgedruckt.
Ishráqát
das achte IshráqA17
Der Abschnitt, den die Feder der Herrlichkeit nunmehr schreibt, gilt als Teil des Heiligsten Buches: Die Männer von Gottes Haus der Gerechtigkeit sind mit den Belangen des Volkes betraut. Sie sind wahrlich die Treuhänder Gottes unter Seinen Dienern und die Morgenröten der Amtsgewalt in Seinen Landen.
O Volk Gottes! Was die Welt erzieht, ist die Gerechtigkeit, denn sie wird von zwei Säulen getragen: Lohn und Strafe. Diese beiden Säulen sind die Lebensquellen der Welt. Da es für jeden Tag ein neues Problem und für jedes Problem eine angemessene Lösung gibt, sind solche Fragen dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, damit dessen Mitglieder nach den Nöten und Erfordernissen der Zeit handeln. Die sich für Gott erheben, Seiner Sache zu dienen, sind Empfänger göttlicher Eingebung aus dem unsichtbaren Reich. Alle haben die Pflicht, ihnen zu gehorchen. Alle Belange des Staates sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen. Gebet und Andacht sind indessen so zu verrichten, wie es Gott in Seinem Buch verordnet hat.
O Volk Bahás! Ihr seid die Dämmerorte der Liebe Gottes, die Morgenröten Seiner Gnade. Besudelt eure Zungen nicht mit Flüchen und Schmähreden gegen andere und hütet eure Augen vor Unschicklichem. Tut dar, was ihr besitzet. Wird es günstig aufgenommen, ist euer Zweck erreicht; wo nicht, ist Widerspruch fruchtlos. Überlasst diese Seele sich selbst und kehrt euch zum Herrn, dem Beschützer, dem Selbstbestehenden. Verursacht keinen Kummer, geschweige denn Zwietracht und Streit. Es ist zu hoffen, dass ihr im Schatten des Baumes Seines sanften Erbarmens wahre Erziehung erlangt und in Übereinstimmung mit dem handelt, was Gott wünscht. Ihr seid alle die Blätter eines Baumes und die Tropfen eines Meeres.
Das lange PflichtgebetA18
Einmal in 24 Stunden zu sprechen
Wer dieses Gebet zu sprechen wünscht, stehe auf und wende sich Gott zu. Auf seinem Platz stehend schaue er zur Rechten und zur Linken, als erwarte er das Erbarmen seines Herrn, des Allbarmherzigen, des Mitleidvollen. Dann spreche er:
O Du, der Du der Herr aller Namen und der Schöpfer der Himmel bist! Ich flehe Dich an bei den Sonnen Deines unsichtbaren Wesens, des Höchsterhabenen, des Allherrlichen, mache mein Gebet zu einem Feuer, das die Schleier verbrenne, die mich hindern, Deine Schönheit zu schauen, und zu einem Licht, das mich zum Meere Deiner Gegenwart geleite.
Dann erhebe er die Hände flehend zu Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
O Du Sehnsucht der Welt, Du Geliebter der Völker! Du siehst, wie ich mich Dir zuwende, ledig aller Bindungen außer an Dich, an Dein Seil geklammert, durch dessen Bewegung die ganze Schöpfung erschüttert ward. Ich bin Dein Diener, o mein Herr, und Deines Dieners Sohn. Sieh, ich bin bereit, nach Deinem Wunsch und Willen zu tun, und ersehne nichts als Dein Wohlgefallen. Ich flehe Dich an bei dem Meer Deines Erbarmens und der Sonne Deiner Gnade, verfahre mit Deinem Diener, wie Du willst und wie es Dir beliebt. Bei Deiner Macht, die weit über allem Gedenken und allem Lobpreis steht: Was Du offenbartest, ist meines Herzens Sehnsucht und die Liebe meiner Seele. O Gott, mein Gott! Schaue nicht auf meine Hoffnungen und meine Taten, sondern auf Deinen Willen, der Himmel und Erde umfasst. Bei Deinem Größten Namen, o Du Herr aller Völker! Allezeit wünsche ich nur, was Du wünschest, und liebe nur, was Du liebst.
Dann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Erhaben bist Du über die Beschreibung jedes anderen außer Dir und das Begreifen eines jeden außer Dir selbst.
Dann stehe er auf und spreche:
Mache mein Gebet zu einem Born lebenspendenden Wassers, o mein Herr, womit ich lebe, solange Deine Herrschaft währt, und in jeder Deiner Welten von Dir künde.
Wieder erhebe er flehend die Hände und spreche:
O Du, von dem getrennt die Herzen und Seelen hinschmolzen, durch dessen Feuer der Liebe die ganze Welt entflammt ward! Ich bitte Dich flehentlich bei Deinem Namen, durch den Du die ganze Schöpfung unterwarfest, vorenthalte mir nicht, was bei Dir ist, o Du, der Du über alle Menschen herrschest! Du siehst, o mein Herr, diesen Fremdling zu seiner erhabensten Wohnung unter dem Zelte Deiner Majestät und im Reiche Deines Erbarmens eilen. Du siehst diesen Sünder das Meer Deiner Vergebung, diesen Niedrigen den Hof Deiner Herrlichkeit und dieses arme Geschöpf den Morgen Deines Reichtums suchen. Dein ist die Macht zu gebieten, was immer Du willst. Ich bezeuge, dass Du zu rühmen bist in Deinem Tun, dass Deinen Befehlen zu gehorchen ist und dass Du uneingeschränkt bleibst in Deinen Geboten.
Darauf erhebe er die Hände und spreche dreimal den Größten NamenA19. Dann beuge er sich mit auf den Knien ruhenden Händen nieder vor Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
Du siehst, o mein Gott, wie mein Geist in meinem Leib und allen meinen Gliedern erregt ward in seinem Sehnen, Dich anzubeten, und in seinem Verlangen, Deiner zu gedenken und Dich zu verherrlichen; wie er bezeugt, was die Zunge Deines Gebotes im Reiche Deines Wortes und im Himmel Deines Wissens bezeugt. In diesem Zustand, o mein Herr, drängt es mich, alles von Dir zu erbitten, was bei Dir ist, damit ich meine Armut dartue und Deine Güte und Deinen Reichtum verherrliche, meine Ohnmacht bekunde und Deine Kraft und Deine Macht offenbare.
Dann stehe er auf, erhebe zweimal flehend die Hände und spreche:
Es ist kein Gott außer Dir, dem Allmächtigen, dem Allgütigen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Gebieter am Anfang und am Ende. O Gott, mein Gott! Deine Vergebung hat mich ermutigt, Dein Erbarmen hat mir Kraft gegeben, Dein Ruf hat mich erweckt und Deine Gnade mich erhoben und hingeführt zu Dir. Wie könnte ich sonst wagen, am Tore der Stadt Deiner Nähe zu stehen oder mein Gesicht dem Lichte zuzuwenden, das aus dem Himmel Deines Willens hervorleuchtet? Du siehst, o mein Herr, dieses elende Geschöpf an die Pforte Deiner Gnade pochen, diese vergehende Seele den Strom ewigen Lebens aus den Händen Deiner Güte suchen. Dein ist der Befehl allezeit, o Du Herr aller Namen, und mein sind Ergebung und willige Unterwerfung unter Deinen Willen, o Schöpfer der Himmel!
Dann erhebe er dreimal die Hände und spreche:
Größer als jeder Große ist Gott!
Sodann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Zu hoch bist Du für den Lobpreis derer, die Dir nahe sind, als dass er zum Himmel Deiner Nähe aufstiege, oder für die Vögel der Herzen jener, die Dir treu sind, als dass sie den Zugang zu Deinem Tore erreichten. Ich bezeuge, dass Du geheiligt bist über alle Eigenschaften, heilig über alle Namen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Höchsterhabenen, dem Allherrlichen.
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge, was alle erschaffenen Dinge und die himmlischen Heerscharen und die Bewohner des allhöchsten Paradieses und über sie hinaus die Zunge der Größe selbst vom allherrlichen Horizont aus bezeugen, dass Du Gott bist, dass kein Gott ist außer Dir und dass Er, Der offenbart wurde, das Verborgene Geheimnis ist, das Verwahrte Sinnbild, durch den die Buchstaben des »Sei!« miteinander verbunden und verknüpft wurden. Ich bezeuge, dass Er es ist, dessen Namen die Feder des Allhöchsten niederschrieb und der genannt ist in den Büchern Gottes, des Herrn des Thrones in der Höhe und hienieden auf Erden.
Dann stehe er aufrecht und spreche:
O Herr allen Seins, Besitzer alles Sichtbaren und Unsichtbaren! Du gewahrst meine Tränen und Seufzer; Du hörst mein Stöhnen und Jammern und meines Herzens Klage. Bei Deiner Macht! Meine Sünden haben mich gehindert, mich Dir zu nähern, meine Frevel haben mich dem Hofe Deiner Heiligkeit ferngehalten. Deine Liebe, o mein Herr, hat mich reich gemacht, aber die Trennung von Dir ließ mich zunichte werden, und das Fernsein von Dir hat mich verzehrt. Ich flehe Dich an bei Deiner Fußspur in dieser Wildnis und bei den Worten »Hier bin ich, hier bin ich!«, die Deine Erwählten in diesem unendlichen Raume gerufen, und beim Odem Deiner Offenbarung und den linden Lüften am Morgen Deiner Manifestation – gib, dass ich unentwegt zu Deiner Schönheit aufblicke und alles befolge, was in Deinem Buche steht.
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Preis sei Dir, o mein Gott, dass Du mir halfest, Deiner zu gedenken und Dich zu preisen, dass Du mich Ihn, den Sonnenaufgang Deiner Zeichen, erkennen ließest und dass Du mich bewegtest, mich vor Deiner Herrschaft zu beugen, mich Deiner Gottheit zu unterwerfen und anzuerkennen, was die Zunge Deiner Größe kündete.
Dann erhebe er sich und spreche:
O Gott, mein Gott! Mein Rücken ist gebeugt von der Bürde meiner Sünden, und meine Nachlässigkeit hat mich zunichte gemacht. Wann immer ich meiner schlechten Taten und Deiner Güte gedenke, schmilzt mir das Herz in der Brust und wallt mir das Blut in den Adern. Bei Deiner Schönheit, o Du Sehnsucht der Welt! Ich erröte, mein Angesicht zu Dir zu erheben, und Scham hemmt meine Hände, sich sehnend nach dem Himmel Deiner Gaben zu recken. Du siehst, o mein Gott, wie Tränen mich hindern, Deiner zu gedenken und Deine Tugenden zu preisen, o Herr des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden! Ich flehe Dich an bei den Zeichen Deines Reiches und den Geheimnissen Deiner Herrschaft, verfahre mit Deinen Geliebten, wie es Deiner Güte entspricht, o Herr allen Seins, und wie es Deiner Gnade würdig ist, o Du König des Sichtbaren und des Unsichtbaren!
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge kniend die Stirn zur Erde und spreche:
Preis sei Dir, o unser Gott, dass Du auf uns herabsandtest, was uns Dir nahebringt, und uns mit allem Guten versorgest, was Du in Deinen Büchern und Schriften auf uns niederkommen ließest. Beschütze uns – so flehen wir Dich an, o mein Herr – vor den Scharen eitlen Wahns und leeren Trugs. Du bist in Wahrheit der Mächtige, der Allwissende.
Dann erhebe er das Haupt, setze sich und spreche:
Ich bezeuge, o mein Gott, was Deine Erwählten bezeugen, und bekenne, was die Bewohner des höchsten Paradieses bekennen und die, die Deinen mächtigen Thron umkreisen: Dein sind die Reiche der Erde und des Himmels, o Herr der Welten!
Das mittlere PflichtgebetA20
Täglich morgens, mittags und abends zu sprechen
Wer zu beten wünscht, wasche seine Hände und spreche beim Waschen:
Stärke meine Hand, o mein Gott, und lass sie Dein Buch mit solcher Standhaftigkeit ergreifen, dass die Scharen der Welt keine Macht über sie haben. Schütze sie sodann, damit sie sich nicht mit Dingen befasst, die ihr nicht zustehen. Du bist wahrlich der Allmächtige, der Allgewaltige.
Und beim Waschen des Gesichtes spreche er:
Dir wende ich mein Angesicht zu, o mein Herr! Erleuchte es mit dem Licht Deines Antlitzes. Bewahre es sodann, damit es sich niemandem außer Dir zuwende.
Dann erhebe er sich und spreche der QiblihA21 zugewandt:
Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm. Sein sind die Reiche der Offenbarung und der Schöpfung. Er hat wahrlich Ihn enthüllt, Der der Morgen der Offenbarung ist, der auf dem Sinai redete, durch Den der Höchste Horizont erstrahlte und der Lotosbaum sprach, über den hinaus keiner gehen kann, und durch Den der Ruf verkündet ward an alle, die im Himmel und auf Erden sind: »Sehet, der Allbesitzende ist gekommen! Erde und Himmel, Ruhm und Herrschaft sind Gottes, des Herrn aller Menschen, des Besitzers des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden!«
Dann beuge er sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Erhaben bist Du über meinen Lobpreis und den Lobpreis jedes anderen und über die Beschreibung aller, die im Himmel und auf Erden sind!
Dann spreche er stehend mit geöffneten Händen, die Handflächen aufwärts gerichtet und dem Gesicht zugewendet:
Enttäusche nicht den, o mein Gott, der sich mit flehenden Fingern an den Saum Deiner Barmherzigkeit und Gnade klammert, o Du, Der Du von den Barmherzigen der Allbarmherzige bist!
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und kein Gott ist außer Dir. Du hast wahrlich Deine Sache offenbart, Deinen Bund erfüllt und weit das Tor Deiner Gnade aufgetan vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen. Segen und Friede, Gruß und Herrlichkeit ruhen auf Deinen Geliebten, die Wandel und Wechsel der Welt nicht davon abhalten, sich Dir zuzuwenden, und die alles hingegeben in der Hoffnung, das zu erlangen, was bei Dir ist. Du bist in Wahrheit der Immervergebende, der Allgütige.
So jemand statt des langen Verses lieber die Worte sprechen möchte: »Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden«, so wird dies genügen. Und ebenso wird es genügen, wenn er vorzieht, sitzend die Worte zu sprechen: »Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und dass kein Gott ist außer Dir.«
Das kurze PflichtgebetA22
Einmal in 24 Stunden, mittags, zu sprechen
Ich bezeuge, o mein Gott, dass Du mich erschaffen hast, Dich zu erkennen und anzubeten. Ich bezeuge in diesem Augenblick meine Ohnmacht und Deine Macht, meine Armut und Deinen Reichtum.
Es ist kein Gott außer Dir, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.
TotengebetA23
O mein Gott! Dies ist Dein Diener und Deines Dieners Sohn, der an Dich und Deine Zeichen glaubt und Dir sein Angesicht zuwendet, völlig losgelöst von allem außer Dir. Du bist wahrlich der Barmherzigste aller Barmherzigen.
O Du, Der Du den Menschen die Sünden vergibst und ihre Fehler verbirgst, verfahre mit ihm, wie es dem Himmel Deiner Freigebigkeit und dem Meere Deiner Gnade entspricht. Nimm ihn auf in das Reich Deines allüberragenden Erbarmens, das der Erschaffung von Erde und Himmel voranging. Es ist kein Gott außer Dir, dem Immervergebenden, dem Großmütigsten.
Der Betende spreche sodann sechsmal die Anrufung ›Alláh-u-Abhá‹ und alsdann jeden der folgenden Verse neunzehnmal:
Wahrlich, wir alle beten zu Gott. Wahrlich, wir alle beugen uns vor Gott. Wahrlich, wir alle sind demütig vor Gott. Wahrlich, wir alle lobpreisen Gott. Wahrlich, wir alle danken Gott. Wahrlich, wir alle sind geduldig in Gott.
Ist der Tote eine Frau, so sage der Betende: »Dies ist Deine Magd und die Tochter Deiner Magd ...«
Fragen und Antworten
1
Frage: zum Größten Fest:
Antwort: Das Größte Fest beginnt am späten Nachmittag des dreizehnten Tages im zweiten Monat des Jahres gemäß der Zeitrechnung des Bayán. Am ersten, neunten und zwölften Tag dieses Festes ist die Arbeit verboten.
2
Frage: zur Feier der beiden Geburtstage:
Antwort: Die Schönheit AbháA24 wurde zur Morgendämmerung am … zweiten Tag des Monats Muḥarram geboren.A25 Der erste Tag dieses Monats war der Geburtstag Seines Vorläufers. Vor Gott gelten diese beiden Tage als ein Tag.
3
Frage: zur TrauformelA26:
Antwort: Für den Mann: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.« Für die Frau: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.«
4
Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn ihr Mann auf eine Reise geht, ohne ihr die Zeit seiner Rückkehr zu nennen – mit anderen Worten, ohne die Dauer seiner Abwesenheit anzugeben –, und wenn sie danach keine Nachricht über ihn erhält und jede Spur von ihm fehlt?
Antwort: Wenn er versäumt hat, für seine Rückkehr eine Zeit anzugeben, obwohl er die betreffende Bestimmung des Kitáb-i-Aqdas kannte, soll seine Frau ein volles Jahr warten. Danach steht ihr frei, entweder den Weg des Guten einzuschlagen oder sich wieder zu verheiraten. War ihm jedoch diese Bestimmung unbekannt, so sollte sie sich gedulden, bis es Gott gefällt, ihr sein Schicksal zu enthüllen. Mit dem Weg des Guten ist in diesem Zusammenhang gemeint, Geduld zu üben.
5
Frage: zu dem heiligen Vers: »Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen«:
Antwort: Nach dem Buche Gottes wird der Nachlass in 2.520 Anteile gegliedert; diese Zahl ist das kleinste gemeinsame Vielfache aller ganzen Zahlen bis neun. Diese Anteile werden sieben Kategorien zugerechnet, deren jede, wie im Buch verzeichnet, einer bestimmten Klasse von Erben zufällt. So werden zum Beispiel den Kindern neun Blöcke zu 60 Anteilen, zusammen 540 Anteile, zugewiesen. Die Aussage »verdoppelten Wir ihr Teil« bedeutet demnach, dass die Kinder weitere neun Blöcke zu 60 Anteilen erhalten; insgesamt stehen ihnen 18 Blöcke zu. Diese zusätzlichen Anteile werden von den Teilen der anderen Erbkategorien abgezogen. So ist beispielsweise offenbart, dass der Ehepartner Anspruch auf »acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen« hat, was acht Blöcken von 60 Anteilen entspricht. Doch wurden durch diese Neuordnung dem Ehepartner jetzt anderthalb Blöcke, also 90 Anteile, abgezogen und den Kindern zugerechnet. Entsprechend wurde auch bei den anderen Erbkategorien verfahren. Im Ergebnis entspricht der insgesamt abgezogene Betrag den neun den Kindern zusätzlich gewährten Anteilblöcken.
6
Frage: Ist der Bruder nur dann erbberechtigt, wenn er sowohl vom Vater als auch von der Mutter des Verstorbenen abstammt, oder genügt es, wenn die beiden nur ein Elternteil gemeinsam haben?
Antwort: Stammt der Bruder vom Vater ab, so erhält er seinen Anteil am Erbe nach dem im Buch festgelegten Maß. Stammt er jedoch nur von der Mutter ab, so erhält er lediglich zwei Drittel davon; das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt auch für die Schwester.
7
Frage: In den erbrechtlichen Bestimmungen ist festgelegt, dass dann, wenn der Verstorbene keine Nachkommen hinterlässt, deren Erbanteil an das Haus der Gerechtigkeit geht. Fallen andere Erbklassen wie Vater, Mutter, Bruder, Schwester und Lehrer aus, geht dann deren Erbteil ebenfalls an das Haus der Gerechtigkeit oder wird anderweitig darüber verfügt?
Antwort: Der heilige Vers genügt. Er spricht, erhaben sei Sein Wort: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter, und: »Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter. Mit anderen Worten: Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt deren Erbteil an das Haus der Gerechtigkeit. Sind Nachkommen vorhanden, aber keine Erben der anderen Kategorien, dann gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, der Rest an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
8
Frage: zum Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist:
Antwort: Der Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist, beläuft sich auf neunzehn Mithqál Gold. Mit anderen Worten, wenn Geld im Wert dieser Summe erworben wurde, ist eine Ḥuqúq-Zahlung fällig. Desgleichen ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn der Wert (nicht die Anzahl) sonstiger Vermögensgegenstände den genannten Betrag erreicht. Das Ḥuqúqu’lláh ist nur einmal zu zahlen. Wer zum Beispiel tausend Mithqál Gold erwirbt und das Ḥuqúq zahlt, ist zu keiner weiteren Zahlung auf diese Summe verpflichtet, sondern nur auf das, was er durch Handel, Gewerbe und dergleichen dazugewinnt. Erreicht dieser Zuwachs, also der erzielte Gewinn, die vorgeschriebene Summe, so ist zu tun, was Gott befohlen hat. Nur wenn das Kapital den Eigentümer wechselt, ist es wie beim ersten Mal der Ḥuqúq-Zahlung unterworfen. Der Erste Punkt bestimmte, dass das Ḥuqúqu’lláh auf den Geldwert aller Vermögensteile zu zahlen ist, doch in dieser Mächtigsten Sendung haben Wir das Mobiliar, das heißt die notwendige Einrichtung sowie das Wohnhaus ausgenommen.
9
Frage: Was hat Vorrang: das Ḥuqúqu’lláh, die Schulden des Verstorbenen oder die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung?
Antwort: Die Totenfeier und die Beerdigung haben Vorrang, dann die Begleichung der Schulden, dann die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung. Sollte das Vermögen des Verstorbenen für die Begleichung seiner Schulden nicht ausreichen, so ist das Restvermögen im Verhältnis zur Höhe der einzelnen Schuldbeträge zu verteilen.
10
Frage: Sich das Haupt kahlzuscheren, ist im Kitáb-i-Aqdas verboten, aber in der Súriy-i-Ḥajj vorgeschrieben.
Antwort: Alle sind zu Gehorsam gegenüber dem Kitáb-i-Aqdas verpflichtet. Was darin offenbart ist, ist Gottes Gesetz unter Seinen Dienern. Das Gebot für Pilger, die zum Heiligen Haus wallfahren, sich das Haupt zu scheren, ist aufgehoben.
11
Frage: Beginnt das Jahr der Geduld erneut, wenn es zwischen einem Paar während dieser Zeit zur Beiwohnung kommt und es sich danach wieder entfremdet, oder können die Tage vor der Beiwohnung in die Berechnung des Jahres einbezogen werden? Muss nach der Scheidung eine weitere Wartezeit eingehalten werden?
Antwort: Stellt sich während des Jahres der Geduld die Zuneigung zwischen dem Paar wieder ein, so ist das Band der Ehe gültig und zu beachten, was im Buche Gottes befohlen ist. Läuft jedoch das Jahr der Geduld ab und findet statt, was Gott befohlen hat, dann ist keine weitere Wartezeit erforderlich. Die Beiwohnung ist den Ehegatten während des Jahres der Geduld untersagt. Wer dem zuwider handelt, muss Gott um Vergebung bitten und dem Haus der Gerechtigkeit eine Geldbuße von neunzehn Mithqál Gold entrichten.
12
Frage: Ist die Scheidung zulässig, ohne dass das Jahr der Geduld eingehalten wird, wenn zwischen einem Paar Abneigung entsteht, nachdem die Trauformel gesprochen und die Morgengabe geleistet ist?
Antwort: Die Scheidung nach dem Sprechen der Trauformel und der Leistung der Morgengabe aber noch vor dem Vollzug der Ehe ist zulässig. Das Jahr der Geduld muss dann nicht eingehalten werden, doch kann die Morgengabe nicht zurückgefordert werden.
13
Frage: Bedarf der Eheschluss der Zustimmung der Eltern beider Ehegatten oder genügt die elterliche Zustimmung einer Seite? Gilt dieses Gesetz nur für Jungfrauen oder auch in anderen Fällen?
Antwort: Die Eheschließung bedarf der Zustimmung der Eltern beider Teile. Dabei macht es keinen Unterschied, ob die Braut Jungfrau ist oder nicht.
14
Frage: Die Gläubigen sind gehalten, sich der Qiblih zuzuwenden, wenn sie das Pflichtgebet sprechen. In welche Richtung sollen sie sich bei anderen Gebeten und Andachten wenden?
Antwort: Für die Verrichtung des Pflichtgebets wurde festgelegt, dass man sich der Qiblih zuzuwenden hat. Bei den anderen Gebeten und Andachten darf man indes dem folgen, was Gott, der Barmherzige, im Qur’án offenbart hat: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Angesicht.«Q55
15
Frage: zum Gedenken Gottes im Mashriqu’l-Adhkár »zur Stunde der Morgendämmerung«:
Antwort: Obwohl im Buche Gottes die Worte »zur Stunde der Morgendämmerung« stehen, ist vor Gott die Zeit der frühesten Dämmerung, zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang annehmbar.
16
Frage: Bezieht sich das Verbot, den Leichnam des Verstorbenen weiter als eine Stunde Weges zu verbringen, sowohl auf Land- als auch auf Seetransporte?
Antwort: Dieser Befehl bezieht sich auf Entfernungen zu Wasser wie zu Lande, sei es auch eine Stunde mit dem Dampfschiff oder der Eisenbahn; gemeint ist, unabhängig vom Transportmittel, die Dauer einer Stunde. Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.
17
Frage: Wie ist beim Fund verlorener Sachen zu verfahren?
Antwort: Wird eine Sache in der Stadt gefunden, so muss dies einmal durch den Stadtausrufer bekanntgemacht werden. Wird daraufhin der Eigentümer gefunden, ist sie ihm herauszugeben. Andernfalls hat der Finder der Sache ein Jahr zu warten. Wird während dieser Zeit der Eigentümer bekannt, so hat der Finder, dem ein Erstattungsanspruch für die Gebühr des Ausrufers zusteht, ihm sein Eigentum herauszugeben. Nur wenn das Jahr verstreicht, ohne dass der Eigentümer festgestellt wird, kann der Finder die Sache behalten. Ist der Wert der Sache geringer als die Gebühr des Ausrufers oder ihr gleich, so hat der Finder von der Zeit des Fundes an einen Tag zu warten. Danach kann er, wenn der Eigentümer nicht bekannt wird, den Gegenstand behalten. Wird eine Sache in einer unbewohnten Gegend gefunden, so hat der Finder eine Wartefrist von drei Tagen einzuhalten. Danach steht es ihm frei, den Fund zu behalten, wenn der Eigentümer unbekannt bleibt.
18
Frage: zu den Waschungen: Hat, wer beispielsweise gerade seinen ganzen Leib gebadet hat, danach gleichwohl seine Waschungen vorzunehmen?
Antwort: Das Gebot hinsichtlich der Waschungen muss in jedem Fall befolgt werden.
19
Frage: Wenn jemand gegen den Willen seiner Frau auswandern will, der Streit darüber zur Scheidung führt und sich die Vorbereitungen seiner Abreise bis zum Ablauf eines Jahres hinziehen, kann dann dieser Zeitraum als das Jahr der Geduld gerechnet werden oder ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht, als Beginn dieses Jahres zu betrachten?
Antwort: Der Ausgangspunkt für die Berechnung ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht. Wenn sie sich ein Jahr vor der Abreise des Ehemanns trennen und der Duft der Zuneigung zwischen ihnen nicht wiedergekehrt ist, kann die Scheidung erfolgen. Andernfalls muss das Jahr vom Tag seiner Abreise an gerechnet und die im Kitáb-i-Aqdas festgelegten Bedingungen eingehalten werden.
20
Frage: zum Reifealter bezüglich religiöser Pflichten:
Antwort: Das Reifealter ist für Mann und Frau fünfzehn.
21
Frage: zu dem heiligen Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder …«
Antwort: Diese Prostration wiegt das Pflichtgebet auf, das während der Reise und wegen der unsicheren Umstände versäumt wurde. Wenn sich der Reisende zur Zeit des Gebetes an einem sicheren Ort in Ruhe befindet, soll er das Gebet verrichten. Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.
22
Frage: zur Begriffsbestimmung der ReiseA27:
Antwort: Eine Reise ist definiert durch eine Abwesenheit von mindestens neun Stunden. Bleibt der Reisende an einem Ort in der Absicht, dort mindestens einen Monat entsprechend dem Kalender des Bayán zu verweilen, so muss er das Fasten halten. Bleibt er kürzer als einen Monat, ist er vom Fasten befreit. Kommt er in der Fastenzeit an einen Ort, an dem er einen Monat entsprechend dem Bayán bleiben wird, so braucht er das Fasten erst nach drei Tagen wieder aufzunehmen, um es dann für den Rest der Fastenzeit zu halten. Kommt er jedoch nach Hause, an seinen ständigen Wohnsitz, so muss er das Fasten am Tag nach der Ankunft aufnehmen.
23
Frage: zur Strafe für den unehelichen Beischlaf:
Antwort: Neun Mithqál sind für den ersten Verstoß zu zahlen, achtzehn für den zweiten, sechsunddreißig für den dritten und so weiter, so dass jede Folgestrafe das Doppelte der vorhergehenden ist. Das Gewicht eines Mithqál entspricht neunzehn Nakhud entsprechend der Festlegung des Bayán.
24
Frage: zur Jagd:
Antwort: Er sagt, gepriesen sei Er: »Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln« und so weiter. Dies betrifft auch andere Arten der Jagd, etwa mit Pfeil und Bogen, Gewehr und ähnlichem Gerät. Werden jedoch Fallen oder Schlingen verwandt, in denen das Wild stirbt, bevor es geborgen wird, so ist sein Verzehr verboten.
25
Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Die Pilgerfahrt zu einem der beiden geheiligten Häuser ist Pflicht, zu welchem der beiden, ist die Entscheidung des Pilgers.
26
Frage: zur Morgengabe:
Antwort: Bei der Morgengabe ist mit der Selbstbeschränkung auf den Mindestbetrag ein Betrag von neunzehn Mithqál Silber gemeint.
27
Frage: zu dem heiligen Vers: »Erhält sie jedoch die Nachricht vom … Tod ihres Ehemanns« und so weiter:
Antwort: Mit der »festgesetzten Zahl von Monaten« ist ein Zeitraum von neun Monaten gemeint.
28
Eine weitere Frage: zum Erbteil des Lehrers:
Antwort: Ist der Lehrer verstorben, so geht ein Drittel seines Erbteils an das Haus der Gerechtigkeit, die anderen zwei Drittel an die Nachkommen des Verstorbenen, nicht an die des Lehrers.
29
Eine weitere Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Mit der Pilgerfahrt zum geheiligten Hause, die dem Mann zur Pflicht gemacht wurde, ist sowohl das Größte Haus in Baghdád als auch das Haus des Ersten Punktes in Shíráz gemeint. Die Wallfahrt zu einem der beiden Häuser genügt. Man kann also zu dem Haus pilgern, das näher am Wohnsitz liegt.
30
Frage: zum Vers: »Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun«:
Antwort: Hier geht es nur um Dienstleistungen, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden. Es steht der Jungfer frei, sich jederzeit zu verheiraten, denn es ist verboten, Frauen zu kaufen oder dass ein Mann mehr als zwei Frauen hat.
31
Frage: zu dem heiligen Vers: »… hat der Herr … die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet«:
Antwort: Dies bezieht sich auf die Rechtspraxis, wonach zuvor ein anderer Mann diese Frau heiraten musste, bevor sie ihren früheren Mann wieder ehelichen konnte. Dies ist im Kitáb-i-Aqdas verboten.
32
Frage: zur Restauration und Erhaltung der beiden Häuser an den Zwillingsorten und der anderen Orte, an denen der Thron aufgestellt war:
Antwort: Mit den beiden Häusern ist das Größte Haus und das Haus des Ersten Punktes gemeint. Was die anderen Grundstücke betrifft, so mögen die Bewohner der dortigen Gegend entscheiden, ob sie eines oder alle Häuser, in denen der Thron aufgestellt war, vor dem Verfall bewahren wollen.
33
Eine weitere Frage: zum Erbe des Lehrers:
Antwort: Gehört der Lehrer nicht zum Volke Bahás, so ist er nicht erbberechtigt. Gibt es mehrere Lehrer, so ist der Anteil gleichmäßig unter ihnen aufzuteilen. Ist der Lehrer verstorben, so fällt sein Anteil nicht an dessen Nachkommen, vielmehr gehen zwei Drittel davon an die Kinder des Erblassers, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
34
Frage: zum Wohnhaus, das ausschließlich den männlichen Nachkommen zuerkannt ist:
Antwort: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so ist das schönste und vornehmste gemeint, während die übrigen wie das restliche Vermögen unter den Erben zu verteilen sind. Wer, unbeschadet der Erbkategorie, außerhalb des Glaubens Gottes steht, wird als nicht vorhanden betrachtet und ist nicht erbberechtigt.
35
Frage: zu Naw-Rúz:
Antwort: Das Naw-Rúz-Fest fällt auf den Tag, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt,A28 selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht.
36
Frage: Wie ist zu verfahren, wenn der Jahrestag der beiden Geburtstage oder der Verkündigung des Báb in die Fastenzeit fällt?
Antwort: Fällt das Fest der beiden Geburtstage oder das der Verkündigung des Báb auf den Fastenmonat, so gilt das Fastengebot an diesem Tage nicht.
37
Frage: Nach den heiligen Bestimmungen zum Erbrecht fallen das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen an die männlichen Nachkommen. Bezieht sich diese Regelung nur auf das Eigentum des Vaters oder auch auf das der Mutter?
Antwort: Die gebrauchte Kleidung der Mutter fällt zu gleichen Teilen an die Töchter, aber ihr übriges Vermögen einschließlich Grundbesitz, Juwelen und ungebrauchter Kleidung ist, wie im Kitáb-i-Aqdas offenbart, unter allen ihren Erben zu verteilen. Hinterlässt die Verstorbene keine Töchter, so ist ihr gesamtes Vermögen so zu verteilen, wie dies im heiligen Text für die männlichen Nachkommen bestimmt ist.
38
Frage: zur Scheidung, der ein Jahr der Geduld vorangehen muss: Wie ist zu verfahren, wenn nur eine Seite zur Versöhnung bereit ist?
Antwort: Nach dem im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetz müssen beide Seiten einverstanden sein. Die Wiedervereinigung findet nur statt, wenn beide sie wollen.
39
Frage: Darf der Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, seiner Braut bei der Hochzeitsfeier einen Schuldschein übergeben mit der Vereinbarung, dass er diesen einlöst, sobald er dazu in der Lage ist?
Antwort: Die Erlaubnis zu diesem Verfahren ist vom Quell der Amtsgewalt erteilt worden.
40
Frage: Ist die Scheidung zulässig, wenn sich während des Jahres der Geduld der Duft der Zuneigung wieder einstellt, um alsbald wieder von erneuter Abneigung gefolgt zu werden, und die Partner das ganze Jahr über zwischen Zu- und Abneigung schwanken, bis das Jahr in Abneigung endet?
Antwort: Jedes Mal, wenn es zu Abneigung kommt, beginnt das Jahr der Geduld an diesem Tag erneut, so dass das Jahr dann seinen vollen Lauf nehmen muss.
41
Frage: Das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen fallen an die männlichen, nicht an die weiblichen Nachkommen und nicht an die anderen Erben. Wie ist zu verfahren, wenn der Verstorbene keine männlichen Nachkommen hat?
Antwort: Er spricht, erhaben sei Er: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit ...« Nach diesem geheiligten Vers fallen Wohnhaus und Kleidung des Verstorbenen an das Haus der Gerechtigkeit.
42
Frage: Das Gebot des Ḥuqúqu’lláh wurde im Kitáb-i-Aqdas offenbart. Gehören das Wohnhaus, dessen Zubehör und das erforderliche Mobiliar zu dem Vermögen, für das das Ḥuqúq zu zahlen ist?
Antwort: In den Gesetzen, die Wir in persischer Sprache offenbarten, haben Wir verfügt, dass in dieser Mächtigsten Sendung das Wohnhaus und das Mobiliar ausgenommen sind, das heißt, Mobiliar, das notwendig ist.
43
Frage: zur Verlobung von Mädchen vor dem Alter der Reife:
Antwort: Dies hat der Quell der Amtsgewalt verboten. Auch ist es nicht erlaubt, eine Trauung früher als fünfundneunzig Tage vor der Hochzeit anzukündigen.
44
Frage: Ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn jemand beispielsweise hundert Túmán besitzt, dafür das Ḥuqúq zahlt, die Hälfte des Betrags bei erfolglosen Geschäften verliert und dann einen Ḥuqúq-pflichtigen Betrag wieder gewinnt?
Antwort: In diesem Fall ist das Ḥuqúq nicht zu entrichten.
45
Frage: Ist das Ḥuqúq ein zweites Mal zu zahlen, wenn nach seiner Entrichtung der ursprüngliche Betrag verlorengeht, er aber durch geschäftliche Transaktionen wieder erzielt wird?
Antwort: Auch in diesem Fall fällt kein Ḥuqúq an.
46
Frage: zu dem heiligen Vers: »Gott hat euch den Ehestand verordnet.« Ist dies ein bindendes Gesetz?
Antwort: Es ist nicht bindend.
47
Frage: Hat ein Mann, der eine Frau geheiratet und ihr die Morgengabe gezahlt hat in der Annahme, sie sei Jungfrau, Anspruch auf Rückzahlung der Heiratskosten und der Morgengabe, wenn er beim Vollzug der Ehe feststellt, dass sie keine Jungfrau ist? Führt, wenn die Jungfräulichkeit zur Bedingung der Eheschließung gemacht wurde, die Nichterfüllung der Bedingung zur Nichtigkeit des Vertrags?
Antwort: In diesem Falle können Auslagen und Morgengabe zurückerstattet werden. Die Nichterfüllung führt zur Nichtigkeit des Vertrags. Wer die Sache verbirgt und vergibt, verdient indes vor Gott reichen Lohn.
48
Frage: »… es ist euch geboten … ein Mahl zu geben …« Ist das bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.
49
Frage: zu den Strafen für unehelichen Beischlaf, gleichgeschlechtliche Unzucht und Diebstahl sowie zu den Strafrahmen:
Antwort: Die Festlegung der Strafrahmen obliegt dem Haus der Gerechtigkeit.
50
Frage: zu den Ehehindernissen der Verwandtschaft:
Antwort: Auch dieser Gegenstand ist den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit überlassen.
51
Frage: Zu den Waschungen ist offenbart: »Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: ›Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten.‹« Ist es erlaubt, diesen Vers auch bei grimmiger Kälte oder dann zu sprechen, wenn Hände oder Gesicht verletzt sind?
Antwort: Bei grimmiger Kälte darf warmes Wasser verwendet werden. Sind an Gesicht oder Händen Wunden oder gibt es andere Gründe, etwa Schmerzen, bei denen der Gebrauch von Wasser nachteilig wäre, so kann man anstelle der Waschung den festgelegten Vers sprechen.
52
Frage: Ist das Sprechen des Verses, der als Ersatz für das Gebet der Zeichen offenbart ist, bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.
53
Frage: zur Erbregelung: Erhalten, wenn leibliche Brüder und Schwestern vorhanden sind, Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits einen Anteil?
Antwort: Sie erhalten keinen Anteil.
54
Frage: Er sagt, erhaben sei Er: »Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters …« Wie ist zu verfahren, wenn die Tochter zu Lebzeiten des Vaters verstorben ist?
Antwort: Ihr Erbteil ist unter den sieben Erbkategorien nach der Regelung des Buches zu verteilen.
55
Frage: Ist die Verstorbene eine Frau, wem fällt dann der Anteil der Ehefrau am Erbe zu?
Antwort: Der Anteil der Ehefrau am Erbe fällt dem Ehemann zu.
56
Frage: zu dem aus fünf Tüchern bestehenden Leichentuch: Bezieht sich die Anzahl fünf auf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren, oder auf fünf Leichentücher von voller Länge, von denen eines über das andere gewickelt wird?
Antwort: Die Verwendung von fünf Tüchern ist gemeint.
57
Frage: zu Unterschieden bei manchen offenbarten Versen:
Antwort: Viele Tafeln wurden offenbart und in ihrer ursprünglichen Form verschickt, ohne durchgesehen und überprüft worden zu sein. Später las man sie auf Geheiß in der Heiligen Gegenwart erneut vor und brachte sie in Übereinstimmung mit den grammatikalischen Regeln des Volkes, um Kritteleien von Gegnern der Sache Gottes vorzubeugen. Ein weiterer Grund für dieses Vorgehen liegt darin, dass der neue Stil, den der Vorläufer – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden – entwickelt hatte, beträchtlich von den Grammatikregeln abwich. Die heiligen Verse wurden deshalb danach in einem Stil offenbart, der zum Zweck des leichteren Verständnisses und der Ausdrucksgenauigkeit größtenteils dem gegenwärtigen Sprachgebrauch entspricht.
58
Frage: zu dem gesegneten Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder«: Ist dies ein Ausgleich für die wegen unsicherer Verhältnisse versäumten Pflichtgebete oder ist das Pflichtgebet während der Reise aufgehoben und tritt die Prostration an seine Stelle?
Antwort: Wenn die Stunde des Pflichtgebetes naht und keine Sicherheit herrscht, sollte man sich, sobald man an einen sicheren Ort gelangt, für jedes versäumte Pflichtgebet einmal niederwerfen, nach der letzten Prostration mit gekreuzten Beinen dasitzen und den vorgeschriebenen Vers sprechen. Gibt es einen sicheren Ort, so ist das Pflichtgebet während der Reise nicht aufgehoben.
59
Frage: Sollte ein Reisender, der gerastet hat, bei Eintritt der Gebetszeit das Gebet verrichten oder sich stattdessen niederwerfen?
Antwort: Nur unter unsicheren Verhältnissen ist es erlaubt, das Pflichtgebet auszulassen.
60
Frage: Muss nach jeder Prostration, die ein Gebet ersetzt, der Vers gesprochen werden, wenn wegen mehrerer versäumter Pflichtgebete eine Reihe von Prostrationen erforderlich ist?
Antwort: Es genügt, den vorgeschriebenen Vers nach der letzten Prostration zu sprechen. Mehrere Prostrationen machen ein mehrmaliges Sprechen des Verses nicht erforderlich.
61
Frage: Ist das Pflichtgebet, wenn es zu Hause vergessen wird, durch eine Prostration auszugleichen?
Antwort: Auf frühere Fragen wurde geschrieben: »Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.«
62
Frage: Reichen Waschungen, die zu einem anderen Zweck vorgenommen wurden, aus, wenn die Zeit des Pflichtgebets kommt, oder müssen sie wiederholt werden?
Antwort: Diese Waschungen sind ausreichend und müssen nicht wiederholt werden.
63
Frage: Im Kitáb-i-Aqdas ist ein Pflichtgebet, bestehend aus neun Rak‘ah, vorgeschrieben, das am Mittag, am Morgen und am Abend zu verrichten ist, aber die Tafel über die PflichtgebeteA29 scheint nicht damit übereinzustimmen:
Antwort: Was im Kitáb-i-Aqdas offenbart wurde, bezieht sich auf ein anderes Pflichtgebet. Vor einigen Jahren wurden einige Gebote des Kitáb-i-Aqdas einschließlich des Pflichtgebetes aus Gründen der Weisheit getrennt aufgezeichnet und zum Zwecke der sicheren Verwahrung zusammen mit anderen Heiligen Schriften ausgesandt. Später wurden diese drei Pflichtgebete offenbart.
64
Frage: Ist es erlaubt, sich zur Zeitbestimmung auf Uhren zu verlassen?
Antwort: Es ist erlaubt, sich auf Uhren zu verlassen.
65
Frage: Auf der Gesetzestafel über die Pflichtgebete sind drei Gebete offenbart. Ist es erforderlich, alle drei zu sprechen?
Antwort: Es ist Pflicht, eines dieser drei Gebete zu verrichten. Die Verrichtung eines der drei Gebete genügt.
66
Frage: Sind die Waschungen für das Morgengebet noch gültig für das Mittagsgebet? Und sind gleicherweise am Mittag ausgeführte Waschungen abends noch gültig?
Antwort: Waschungen sind mit dem Pflichtgebet verbunden, für das sie verrichtet werden, und müssen für jedes Gebet wiederholt werden.
67
Frage: Zum langen Pflichtgebet ist vorgeschrieben, dass man aufsteht und »sich Gott zuwendet«. Dies scheint zu bedeuten, dass es nicht notwendig ist, sich der Qiblih zuzuwenden. Trifft dies zu?
Antwort: Die Qiblih ist gemeint.
68
Frage: zu dem geheiligten Vers: »Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend«:
Antwort: Gemeint ist alles, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward. Das erste Erfordernis ist die liebevolle Hingabe geheiligter Seelen, das Wort Gottes zu lesen. Nur einen Vers, ja nur ein Wort im Geiste der Freude und Frohmut zu lesen, ist der Lektüre vieler Bücher vorzuziehen.
69
Frage: Darf ein Erblasser testamentarisch verfügen, dass nach Begleichung der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung und der Schuldentilgung Teile seines Vermögens für wohltätige Zwecke verwandt werden, oder ist er gehalten, es bei der Zuweisung einer gewissen Summe für die Kosten der Trauerfeier und der Beerdigung bewenden zu lassen, so dass der Rest seines Vermögens in der von Gott bestimmten Weise unter die vorgeschriebenen Erbkategorien verteilt wird?
Antwort: Der Erblasser hat die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen. Ist er dem Ḥuqúqu’lláh nachgekommen und schuldenfrei, dann ist alles in seinem Testament Verfügte und jedes Anerkenntnis annehmbar. Gott hat ihm wahrlich gestattet, mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt.
70
Frage: Ist der Gebrauch des Totenringes nur bei Erwachsenen Pflicht oder auch bei Minderjährigen?
Antwort: Er gilt nur für Erwachsene. Auch das Totengebet gilt nur für Erwachsene.
71
Frage: Ist es erlaubt, zu einer anderen Zeit als im Monat ‘Alá zu fasten? Ist es gültig und annehmbar, wenn jemand für ein solches Fasten ein Gelübde abgelegt hat?
Antwort: Das Gesetz des Fastens wurde bereits offenbart. Gelobt aber jemand Gott eines Wunsches oder eines Zieles wegen ein Fasten, so ist dies erlaubt, heute wie ehedem. Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, wünscht indessen, dass Versprechen und Gelübde auf Ziele gerichtet sind, die für die Menschheit von Nutzen sind.
72
Eine erneute Frage: zum Wohnhaus und zur Kleidung: Fallen sie beim Fehlen männlicher Nachkommen dem Haus der Gerechtigkeit zu oder werden sie wie das restliche Vermögen verteilt?
Antwort: Zwei Drittel des Wohnhauses und der Kleidung gehen an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit, das Gott zur Schatzkammer des Volkes gemacht hat.
73
Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn der Ehemann nach Ablauf des Jahres der Geduld die Scheidung verweigert?
Antwort: Mit dem Ablauf der Zeit ist die Scheidung vollzogen, doch müssen für den Beginn und das Ende dieses Zeitraums Zeugen vorhanden sein, die nötigenfalls angerufen werden und Zeugnis ablegen können.
74
Frage: zur Begriffsbestimmung des Alters:
Antwort: Die Araber verstehen darunter das höchste Greisenalter, aber für das Volk Bahás beginnt es mit siebzig.
75
Frage: zur Befreiung vom Fasten für Reisende, die zu Fuß gehen:
Antwort: Das Zeitmaß ist auf zwei Stunden festgesetzt. Wird es überschritten, so darf das Fasten gebrochen werden.
76
Frage: zur Einhaltung des Fastens derjenigen, die während des Fastenmonats harte Arbeit zu verrichten haben:
Antwort: Sie sind vom Fasten befreit. Um jedoch dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen, ist es höchst empfehlenswert und schicklich, sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl zu begnügen.
77
Frage: Genügen die Waschungen für das Pflichtgebet auch für das fünfundneunzigmalige Sprechen des Größten Namens?
Antwort: Es ist nicht erforderlich, die Waschungen zu wiederholen.
78
Frage: zu Kleidern und Schmuck, die ein Ehemann für seine Frau gekauft hat: Sind sie nach dem Tod des Mannes unter seinen Erben zu verteilen oder gehören sie der Frau?
Antwort: Außer gebrauchter Kleidung gehört alles, was vorhanden ist, Schmuck und anderes, dem Ehemann, es sei denn, dass es sich nachweislich um Geschenke handelt, die der Frau gemacht worden sind.
79
Frage: zum Begriff der Gerechtigkeit, wenn die Beurteilung einer Sache vom Zeugnis zweier gerechter Zeugen abhängt:
Antwort: Das Merkmal der Gerechtigkeit ist ein guter Ruf. Das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, ist vor Seinem Thron annehmbar.
80
Frage: Soll, wenn der Verstorbene weder das Ḥuqúq noch seine Schulden bezahlt hat, die Zahlung anteilmäßig von seinem Wohnhaus, der persönlichen Kleidung und dem Rest des Vermögens geleistet werden oder sind Wohnhaus und die persönliche Kleidung für die männlichen Nachkommen auszusondern, so dass die Schulden aus dem verbleibenden Vermögen zu zahlen sind? Wie sollen die Schulden beglichen werden, wenn der Rest des Vermögens hierfür nicht ausreicht?
Antwort: Die Schulden und das Ḥuqúq sollen aus dem Restvermögen bezahlt werden. Wenn dieses nicht ausreicht, sind die Rückstände aus dem Wohnhaus und der Kleidung zu begleichen.
81
Frage: Ist das dritte Pflichtgebet im Sitzen oder im Stehen zu verrichten?
Antwort: Es ist schicklicher, in einer Haltung demütiger Ergebenheit zu stehen.
82
Frage: Zum ersten Pflichtgebet ist bestimmt, »man soll es verrichten, wann immer man sich in einem Zustand ergebener, sehnsüchtiger Anbetung befindet«. Ist es nur einmal in vierundzwanzig Stunden zu verrichten oder häufiger?
Antwort: Einmal in vierundzwanzig Stunden ist ausreichend. So hat die Zunge des Göttlichen Befehls gesprochen.
83
Frage: zur Begriffsbestimmung für »Morgen«, »Mittag« und »Abend«:
Antwort: Dies sind Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang. Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach. Die Amtsgewalt liegt in der Hand Gottes, des Trägers beider Namen.
84
Frage: Ist die Ehe mit Ungläubigen erlaubt?
Antwort: Zur Ehe nehmen und zur Ehe geben sind erlaubt. Dies gebot der Herr, als Er den Thron der Freigebigkeit und Gnade bestieg.
85
Frage: zum Totengebet: Soll es dem Begräbnis vorangehen oder nachfolgen? Muss die Qiblih eingehalten werden?
Antwort: Dieses Gebet ist vor dem Begräbnis zu rezitieren. Was die Qiblih anbelangt: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Antlitz.«Q56
86
Frage: Der Mittag ist die Zeit für zwei Pflichtgebete, das kurze Mittagsgebet und dasjenige, das morgens, mittags und abends zu verrichten ist. Müssen in diesem Fall zwei Waschungen vorgenommen werden oder genügt eine?
Antwort: Die Wiederholung der Waschungen ist nicht erforderlich.
87
Frage: zur Morgengabe, die für Dorfbewohner aus Silber bestehen soll: Bezieht sich das auf die Braut, den Bräutigam oder beide? Was ist zu tun, wenn der eine Teil Stadtbewohner, der andere Dorfbewohner ist?
Antwort: Die Morgengabe bezieht sich auf den Wohnsitz des Bräutigams. Ist er Stadtbewohner, so ist die Morgengabe aus Gold, ist er Dorfbewohner, so ist sie aus Silber.
88
Frage: Was ist das Kriterium für die Entscheidung, ob jemand ein Stadt- oder Dorfbewohner ist? Was gilt, wenn ein Stadtbewohner seinen Wohnsitz in einem Dorf nimmt oder ein Dorfbewohner in einer Stadt, jeweils in der Absicht, sich dort auf Dauer niederzulassen? Ist der Geburtsort ausschlaggebend?
Antwort: Das Merkmal ist der dauernde Wohnsitz. Je nachdem, wo sich dieser befindet, muss die Bestimmung des Buches eingehalten werden.
89
Frage: Auf den Heiligen Tafeln ist offenbart, dass, so jemand etwas im Wert von neunzehn Mithqál Gold verdient, das Recht Gottes von diesem Betrag entrichtet werden muss. Wieviel von diesem Betrag soll bezahlt werden?
Antwort: Gott hat befohlen, dass von jedem Hundert neunzehn Teile bezahlt werden müssen. Dies soll die Grundlage der Berechnung sein. So lässt sich ermitteln, welcher Betrag für neunzehn [Mithqál Gold] fällig wird.
90
Frage: Wenn das Erlangte neunzehn [Mithqál Gold] übersteigt, muss es dann erst wieder auf weitere neunzehn [Mithqál Gold] anwachsen, bevor das Ḥuqúq fällig wird, oder ist das Ḥuqúq für jeden übersteigenden Betrag zu zahlen?
Antwort: Das Ḥuqúq fällt nicht bei jedem übersteigenden Betrag an, sondern nur dann, wenn dieser weitere neunzehn erreicht.
91
Frage: zum reinen Wasser und zum Zustand, von dem an es als gebraucht gilt:
Antwort: Kleine Mengen Wasser, eine Tasse voll, oder selbst zwei oder drei, gelten als gebraucht, wenn jemand das Gesicht oder die Hände darin gewaschen hat. Ein KurrA30 oder mehr Wasser bleibt nach einer oder zwei Gesichtswaschungen unverändert, und es spricht nichts dagegen, dass es benutzt wird, es sei denn in einer der drei WeisenA31 verändert, zum Beispiel wenn seine Farbe sich ändert und es demzufolge als gebraucht zu betrachten ist.
92
Frage: In einer persischen Abhandlung zu verschiedenen Fragen ist das Reifealter auf fünfzehn festgelegt. Muss bei der Eheschließung das Reifealter gleichfalls erreicht sein oder ist sie früher erlaubt?
Antwort: Da das Buch Gottes die Einigung beider verlangt, und da eine solche Einigung vor dem Reifealter ungewiss bleibt, muss bei der Eheschließung das Reifealter eingetreten sein. Sie ist vor diesem Zeitpunkt nicht erlaubt.
93
Frage: zum Fasten und zum Pflichtgebet bei Kranken:
Antwort: Wahrlich, Ich sage, Pflichtgebet und Fasten haben vor Gott einen erhabenen Rang. Ihre Wirkung kann jedoch nur in gesundem Zustand erlangt werden. Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden. So hat der Herr, erhaben sei Seine Herrlichkeit, es zu allen Zeiten geboten. Selig der Mann und die Frau, die achtsam sind und Seine Gebote befolgen. Aller Lobpreis sei Gott, Der die Verse herabsendet und unbezweifelbare Beweise offenbart!
94
Frage: zu Moscheen, Kapellen und Tempeln:
Antwort: Was immer für die Anbetung des einen wahren Gottes erbaut wurde, Moscheen, Kapellen und Tempel, darf nicht für andere Zwecke als zum Gedenken an Seinen Namen verwendet werden. Dies ist ein Gebot Gottes. Wer es verletzt, zählt wahrlich zu den Übertretern. Keine Schuld trifft den Erbauer, denn er hat für Gott gehandelt, seinen gerechten Lohn empfangen und wird ihn weiterhin empfangen.
95
Frage: zur Ausstattung einer Arbeitsstätte für das eigene Gewerbe oder den Beruf: Ist sie der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung unterworfen oder unterliegt sie derselben Regelung wie die Wohnungseinrichtung?
Antwort: Sie unterliegt denselben Regelungen wie die Wohnungseinrichtung.
96
Frage: zur Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust in Bargeld oder andere Anlagen:
Antwort: Zu der schriftlichen Anfrage wegen der Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust: Solche Transaktionen sind erlaubt unter der Voraussetzung, dass die neue Anlage von gleichem Wert ist. Dein Herr ist wahrlich der Erklärende, der Allwissende, und Er ist fürwahr der Gebieter, der Altehrwürdige der Tage.
97
Frage: zum Waschen der Füße im Winter und im Sommer:
Antwort: In beiden Jahreszeiten ist warmes Wasser vorzuziehen, aber gegen kaltes gibt es keinen Einwand.
98
Eine Ergänzungsfrage: zur Scheidung:
Antwort: Da Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, die Scheidung nicht schätzt, wurde nichts zu diesem Thema offenbart. Jedoch müssen von Anbeginn bis zum Ende eines Trennungsjahres mindestens zwei Zeugen auf dem Laufenden gehalten werden. Kommt es am Ende dieses Jahres zu keiner Versöhnung, so ist die Ehe geschieden. Dies muss vom religiösen Standesbeamten der Stadt, ernannt von den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit, im Personenregister eingetragen werden. Die Einhaltung dieses Verfahrens ist wichtig, damit die Herzen der Verständnisvollen nicht betrübt werden.
99
Frage: zur Beratung:
Antwort: Endet die Beratung zunächst in Uneinigkeit, so sind weitere Personen hinzuzuziehen. Bleibt auch dies ergebnislos, so sind Personen in der Zahl des Größten Namens – die überschritten oder unterschritten werden kann – durch das Los zu bestimmen. Alsdann ist die Beratung wieder aufzunehmen und dem Ergebnis, wie es auch sei, zu gehorchen. Herrscht dann immer noch Uneinigkeit, so ist dasselbe Verfahren zu wiederholen. Danach gilt der Spruch der Mehrheit. Er führt wahrlich, wen Er will, den rechten Weg.
100
Frage: zur Erbfolge:
Antwort: Bei der Erbfolge ist das, was der Erste Punkt gebot – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden –, wohlgefällig. Die vorhandenen Erben sollen die ihnen zuerkannten Anteile am Erbe erhalten, wobei eine Aufstellung des Restes dem Hofe des Höchsten zu übermitteln ist. In Seiner Hand ist der Quell der Amtsgewalt, Er gebietet, was Ihm gefällt. Hierzu wurde im Land des GeheimnissesA32 ein Gesetz offenbart, das den Erbteil der fehlenden Erben vorübergehend den vorhandenen Erben zuweist, bis das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist und sein Spruch in dieser Angelegenheit kundgemacht wird. Jedoch ist die Erbschaft derer, die im selben Jahr wie die Altehrwürdige Schönheit ihr Heimatland verließen, ihren Erben zuerkannt worden. Dies ist eine ihnen von Gott verliehene Gnadengabe.
101
Frage: zum Gesetz über gefundene Schätze:
Antwort: Wird ein Schatz gefunden, so gehört ein Drittel davon dem Finder. Die übrigen zwei Drittel sind von den Männern des Hauses der Gerechtigkeit für die Wohlfahrt aller Menschen zu verwenden. So ist zu verfahren, wenn das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Bis dahin sind sie von vertrauenswürdigen Personen am jeweiligen Ort zu verwahren. Er ist fürwahr der Herrscher, der Gebieter, der Allwissende, der Allunterrichtete.
102
Frage: zu dem Ḥuqúq auf Grundvermögen, das keinen Ertrag abwirft:
Antwort: Nach Gottes Gebot fällt auf Grundvermögen, das keinen Ertrag mehr bringt, das heißt, aus dem kein Gewinn erwächst, keine Ḥuqúq-Zahlung an. Er ist wahrlich der Herrscher, der Großzügige.
103
Frage: zu dem heiligen Vers: »In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren … zu bestimmen«:
Antwort: Gemeint sind abgelegene Weltgegenden. Hierzulande beschränkt sich der Zeitunterschied jedoch auf wenige Stunden, weshalb die Regelung hier nicht Platz greift.
104
Im Sendbrief an Abá Badí‘ ist der folgende heilige Vers offenbart: »Wahrlich, Wir haben einem jeden Sohn geboten, seinem Vater beizustehen.« Dies ist die Vorschrift, die Wir im Buch erlassen haben.
105
Und auf einer anderen Tafel sind diese erhabenen Worte offenbart: O Muḥammad! Der Altehrwürdige der Tage hat dir Sein Antlitz zugewandt. Er nennt dich beim Namen und ermahnt das Volk Gottes, seine Kinder zu erziehen. Ein Vater, der diesen gewichtigen Befehl, der im Kitáb-i-Aqdas von der Feder des Ewigen Königs offenbart ward, in den Wind schlägt, hat sein Vaterschaftsrecht verwirkt und wird vor Gott schuldig gesprochen. Wohl dem, der sich die Ermahnungen des Herrn ins Herz prägt und sich standhaft daran hält. Gott gebietet fürwahr Seinen Dienern, was ihnen hilft und nützt und sie befähigt, Ihm nahezukommen. Er ist der Gebieter, der Ewige.
106
Er ist Gott, erhaben sei Er, der Herr der Macht und Majestät! Die Propheten und Erwählten Gottes sind allesamt vom Einen Wahren Gott – gepriesen sei Seine Herrlichkeit! – beauftragt, die Bäume menschlichen Seins mit den Lebenswassern der Aufrichtigkeit und des Verstehens zu nähren, damit aus ihnen erscheine, was Gott tief in ihrem Selbst verwahrt hat. Wie leicht zu erkennen, trägt jeder Baum eine bestimmte Frucht. Ein dürrer Baum taugt nur für das Feuer. Bei allem, was diese Erzieher sagten und lehrten, war ihre Absicht, die erhabene Stufe des Menschen zu bewahren. Wohl dem, der am Tage Gottes sich fest an Seine Gebote hält und keinen Schritt von Seinem wahren, allem zugrundeliegenden Gesetz abweicht. Die Früchte, die dem Baume des menschlichen Lebens am besten stehen, sind Vertrauenswürdigkeit und Frömmigkeit, Wahrhaftigkeit und Aufrichtigkeit, doch größer als all dies ist nach der Anerkennung der Einheit Gottes – gepriesen und verherrlicht sei Er! – die Beachtung der Rechte, die er den Eltern schuldet. Diese Lehre ist in allen Büchern Gottes zu finden, und die Erhabenste Feder bestätigt sie erneut. Bedenket, was der Allbarmherzige Herr im Qur’án, verherrlicht seien Seine Worte, offenbart hat: »Betet Gott an, setzt Ihm keinen Gefährten und kein Abbild zur Seite und erweist euren Eltern Güte und Liebe …«Q57 Seht, wie hier die liebende Sorge um die Eltern mit der Anerkennung des einen wahren Gottes verbunden ist! Glücklich, wer mit Einsicht und Verständnis begabt ist, wer schaut und wahrnimmt, wer liest und begreift und befolgt, was Gott offenbart – in den alten Heiligen Büchern und auf dieser unvergleichlichen, wundersamen Tafel.
107
Auf einer Seiner Tafeln hat Er offenbart, erhaben seien Seine Worte: Und in der Frage der Zakát bestimmen Wir gleichermaßen, dass ihr dem folgt, was im Qur’án offenbart ist.
Inhaltsübersicht und systematische Darstellung der Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas
Inhaltsübersicht
I. Die Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Wendet euch Ihm zu
B. Legt Ihm [Fragen] vor
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
B. Fasten
C. Gesetze des persönlichen Status
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
V. Besondere Mahnungen, Tadel und Warnungen
VI. Verschiedenes
Systematische Übersicht
I. Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Die Gläubigen sollen ihr Angesicht Ihm zuwenden, »Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross«.
B. Den Gläubigen ist geboten, alles, was sie in der Schrift nicht verstehen, Ihm vorzulegen, »Der diesem mächtigen Stamm entspross«.
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
A. Förmliche Einsetzung des Hauses der Gerechtigkeit
B. Festlegung seiner Funktionen
C. Festlegung seiner Einnahmequellen
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
1. Die erhabene Stellung, welche die Pflichtgebete in der Bahá’í-Offenbarung einnehmen.
2. Die Qiblih:
a. Vom Báb gleichgesetzt mit Ihm, »Den Gott offenbaren wird«.
b. Die vom Báb getroffene Festlegung wird von Bahá’u’lláh bestätigt.
c. Bahá’u’lláh bestimmt Seine letzte Ruhestätte als die Qiblih nach Seinem Hinscheiden.
d. Die Hinwendung zur Qiblih ist beim Verrichten der Pflichtgebete bindend.
3. Die Pflichtgebete sind für Mann und Frau verbindlich vom Reifealter an, das auf 15 Jahre festgelegt ist.
4. Vom Pflichtgebet ist befreit:
a. wer krank ist,
b. wer das 70. Lebensjahr vollendet hat,
c. die Frau während der Monatsregel, vorausgesetzt, dass sie ihre Waschungen verrichtet und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal spricht.
5. Pflichtgebete sollen von jedem allein gesprochen werden.
6. Der Gläubige hat die Wahl, eines der drei Pflichtgebete zu sprechen.
7. »Morgen«, »Mittag« und »Abend« im Zusammenhang mit den Pflichtgebeten sind: die Zeit zwischen Sonnenaufgang und Mittag, zwischen Mittag und Sonnenuntergang und von Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.
8. Es genügt, das erste (lange) Pflichtgebet einmal binnen 24 Stunden zu sprechen.
9. Das dritte (kurze) Pflichtgebet sollte im Stehen gesprochen werden.
10. Waschungen:
a. Waschungen müssen dem Verrichten der Pflichtgebete vorausgehen.
b. Für jedes Pflichtgebet müssen erneut Waschungen vorgenommen werden.
c. Wenn am Mittag zwei Pflichtgebete gesprochen werden, genügt eine Waschung für beide.
d. Ist kein Wasser vorhanden oder schadet dessen Verwendung dem Gesicht oder den Händen, so ist ein besonders offenbarter Vers fünfmal zu sprechen.
e. Ist die Witterung zu kalt, so wird die Verwendung warmen Wassers empfohlen.
f. Wurden Waschungen aus anderen Gründen vorgenommen, so ist ihre Wiederholung vor dem Verrichten des Pflichtgebetes nicht erforderlich.
g. Waschungen sind unerlässlich, auch wenn zuvor ein Bad genommen wurde.
11. Bestimmung der für das Gebet festgelegten Zeiten:
a. Zur Zeitbestimmung für das Verrichten der Pflichtgebete ist es erlaubt, sich nach Uhren zu richten.
b. In Ländern, die im äußersten Norden oder Süden liegen, wo die Dauer der Tage und Nächte sich beträchtlich ändert, sollte man sich nach Uhren und Zeitmessern richten, nicht nach dem Sonnenauf- oder -untergang.
12. In Gefahr, ob auf Reisen oder zu Hause, ist für jedes nicht verrichtete Pflichtgebet eine Prostration und das Sprechen eines besonderen Verses vorgeschrieben, dem das achtzehnmalige Sprechen eines anderen, besonderen Verses zu folgen hat.
13. Das Gemeinschaftsgebet ist verboten, ausgenommen ist das Totengebet.
14. Es ist vorgeschrieben, das Totengebet in voller Länge zu sprechen. Ausgenommen ist, wer nicht lesen kann. Ihm ist geboten, die sechs besonderen Abschnitte in diesem Gebet zu wiederholen.
15. Das täglich am Morgen, Mittag und Abend dreimal zu sprechende Pflichtgebet wurde durch die drei später offenbarten Pflichtgebete ersetzt.
16. Das Gebet der Zeichen wurde abgeschafft und durch einen besonders offenbarten Vers ersetzt. Das Sprechen dieses Verses ist indessen nicht verbindlich.
17. Haare, Zobelfell, Knochen und dergleichen machen das Gebet nicht ungültig.
B. Fasten
1. Die erhabene Stellung, die das Fasten in der Bahá’í-Offenbarung einnimmt.
2. Die Fastenzeit beginnt mit dem Ende der Schalttage und endet mit dem Naw-Rúz-Fest.
3. Sich der Speise und des Tranks zu enthalten, ist von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang verbindlich.
4. Das Fasten ist für Mann und Frau vom Reifealter an, welches auf fünfzehn Jahre festgelegt wurde, verbindlich.
5. Vom Fasten sind befreit:
a. Reisende,
i. sofern die Reise länger als neun Stunden dauert,
ii. die zu Fuß reisen, sofern die Reise länger als zwei Stunden dauert,
iii. die ihre Reise für weniger als neunzehn Tage unterbrechen.
iv. Wer seine Reise während der Fastenzeit an einem Ort unterbricht, an dem er neunzehn Tage bleibt, ist vom Fasten nur die ersten drei Tage nach seiner Ankunft befreit.
v. Wer während der Fastenzeit nach Hause zurückkehrt, muss mit dem Fasten am Tag seiner Ankunft beginnen.
b. Kranke
c. Wer das 70. Lebensjahr vollendet hat
d. Schwangere
e. Stillende
f. Frauen während ihrer Monatsregel, sofern sie ihre Waschungen verrichten und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal sprechen.
g. Wer Schwerarbeit verrichtet. Er ist angehalten, dem Gesetz dadurch Achtung zu erweisen, dass er sich diskret zurückhält, wenn er von der Befreiung Gebrauch macht.
6. Fastengelübde (außerhalb des vorgeschriebenen Fastenmonats) sind erlaubt. In der Sicht Gottes sind jedoch Gelübde, welche der Menschheit nützen, vorzuziehen.
C. Gesetze des persönlichen Status
1. Ehe:
a. Die Ehe wird sehr empfohlen, sie ist indes nicht obligatorisch.
b. Vielweiberei ist verboten.
c. Voraussetzung der Ehe ist, dass beide Partner das Reifealter erreicht haben, das auf fünfzehn Jahre festgesetzt ist.
d. Die Eheschließung bedarf der Einigung der beiden Partner und der Zustimmung ihrer Eltern, auch wenn die Frau keine Jungfrau ist.
e. Beide Partner haben einen besonders offenbarten Vers zu sprechen, in welchem sie ihre Zufriedenheit mit dem Willen Gottes zum Ausdruck bringen.
f. Niemand darf seine Stiefmutter heiraten.
g. Alle Fragen, die Ehen mit Blutsverwandten betreffen, sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen.
h. Die Ehe mit einem Nichtgläubigen ist erlaubt.
i. Die Verlobung:
i. Die Verlöbniszeit darf fünfundneunzig Tage nicht überschreiten.
ii. ES ist untersagt, sich mit einem Mädchen zu verloben, ehe es das Reifealter erreicht hat.
j. Morgengabe:
i. Voraussetzung der Eheschließung ist die Zahlung einer Morgengabe.
ii. Die Morgengabe ist auf 19 Mithqál reinen Goldes für Stadtbewohner, und auf 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgesetzt. Maßgeblich ist der ständige Wohnsitz des Ehemannes, nicht der der Ehefrau.
iii. Es ist verboten, mehr als 95 Mithqál zu zahlen.
iv. Es ist wünschenswert, dass ein Mann sich darauf beschränkt, 19 Mithqál Silber zu zahlen.
v. Ist die volle Zahlung der Morgengabe nicht möglich, so ist die Ausstellung eines schriftlichen Zahlungsversprechens zulässig.
k. Entsteht bei einem Partner gegenüber dem anderen eine Abneigung, nachdem der besonders offenbarte Vers gesprochen und die Morgengabe gezahlt ist, jedoch bevor die Ehe vollzogen ist, so braucht die Wartezeit vor der Scheidung nicht eingehalten zu werden. Die Morgengabe darf jedoch nicht zurückverlangt werden.
1. Vor Antritt einer Reise hat der Ehemann seiner Ehefrau die Zeit seiner Rückkehr mitzuteilen. Ist er aus einem triftigen Grund verhindert, zur festgelegten Zeit zurückzukehren, so muss er sie benachrichtigen und sich bemühen, heimzukehren. Kommt er keiner dieser Pflichten nach, muss die Ehefrau einen Zeitraum von neun Monaten warten, ehe sie sich wieder verheiraten darf, obgleich es besser ist, wenn sie länger wartet. Erhält sie Nachricht von seinem natürlichen oder gewaltsamen Tod, so darf sie nach Ablauf von neun Monaten wieder eine Ehe eingehen, sofern die Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch zwei glaubwürdige Zeugen bestätigt wird.
m. Verreist der Ehemann, ohne seine Ehefrau über den Zeitpunkt seiner Rückkehr zu unterrichten, so darf sie nach Ablauf eines Jahres eine neue Ehe eingehen, sofern der Ehemann das im Kitáb-i-Aqdas erlassene Gesetz kannte. Hatte er davon keine Kenntnis, so muss die Ehefrau warten, bis sie Nachricht von ihrem Ehemann erhält.
n. Stellt der Ehemann nach Zahlung der Morgengabe fest, dass seine Frau keine Jungfrau ist, so kann er die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangen.
o. War Jungfräulichkeit Bedingung für die Heirat, so kann die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangt und die Ehe für nichtig erklärt werden. In den Augen Gottes ist es indessen höchst verdienstvoll, diesen Umstand zu verschweigen.
2. Scheidung:
a. Die Scheidung wird scharf missbilligt.
b. Entsteht bei einem der Ehegatten gegenüber dem anderen Entfremdung oder Widerwille, so ist die Scheidung erst nach Ablauf eines Jahres zulässig. Beginn und Ende des Wartejahres bedürfen der Bestätigung mindestens zweier Zeugen. Die Scheidung selbst ist vom Gerichtsbeamten im Auftrag des Hauses der Gerechtigkeit zu beurkunden. Der eheliche Verkehr ist während der Wartezeit verboten. Wer dieses Gesetz bricht, muss bereuen und dem Haus der Gerechtigkeit 19 Mithqál Gold zahlen.
c. Nach erfolgter Scheidung ist keine weitere Wartezeit erforderlich.
d. Die Ehefrau, die wegen Untreue geschieden werden soll, verliert ihren Unterhaltsanspruch während der Wartezeit.
e. Man darf mit der Frau, von der man geschieden wurde, wieder die Ehe eingehen, sofern sie nicht wieder geheiratet hat. Hat sie wieder geheiratet, so muss sie erst geschieden werden, ehe ihr früherer Ehemann sie wieder heiraten kann.
f. Kehrt die Zuneigung während der Wartezeit wieder zurück, so ist die Ehe gültig. Folgt der Versöhnung erneut Entfremdung und wird wiederum die Scheidung begehrt, muss ein neues Wartejahr in Lauf gesetzt werden.
g. Kommt es zwischen den Ehegatten während einer Reise zur Entzweiung, so ist der Ehemann verpflichtet, die Ehefrau entweder nach Hause zu schicken oder einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie dorthin begleitet, und ihr die Reise sowie den Unterhalt für die Dauer eines Jahres zu zahlen.
h. Besteht eine Ehefrau auf der Scheidung, weil sie nicht in ein anderes Land auswandern will, so wird das Wartejahr vom Zeitpunkt der Trennung der Ehegatten an gerechnet, sei dies während der Reisevorbereitung oder zum Zeitpunkt der Abreise.
i. Das islámische Gesetz über die Wiederheirat der Frau, von der man geschieden wurde, ist aufgehoben.
3. ErbfolgeA33:
a. Vom Nachlass erhalten
i. Kinder 1080 von 2520 Teilen
ii. Ehemann oder Ehefrau 390 von 2520 Teilen
iii. Vater 330 von 2520 Teilen
iv. Mutter 270 von 2520 Teilen
v. Bruder 210 von 2520 Teilen
vi. Schwester 150 von 2520 Teilen
vii. Lehrer 90 von 2520 Teilen
b. Den vom Báb den Kindern zugesprochenen Teil hat Bahá’u’lláh verdoppelt, während Er den Anteil der anderen Erbberechtigten im entsprechenden Verhältnis gekürzt hat.
c.
i. Sind keine Kinder vorhanden, so fällt deren Anteil dem Haus der Gerechtigkeit zu, welches diesen für Waisen und Witwen und zum Wohl der Menschheit auszugeben hat.
ii. Ist der Sohn des Erblassers verstorben und hat er Kinder hinterlassen, so geht der Anteil ihres Vaters an diese. Ist die Tochter des Erblassers verstorben und hat sie Kinder hinterlassen, so wird ihr Anteil in die sieben Quoten geteilt, die im Heiligsten Buche aufgeführt sind.
d. Hinterlässt der Erblasser Nachkommen und fallen von den übrigen Kategorien Erbberechtigte aus, so fallen zwei Drittel der Nachlassquoten, die auf diese entfallen wären, an die Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
e. Sind keine der vorgenannten Erbberechtigten vorhanden, so fallen zwei Drittel des Nachlasses den Neffen und Nichten des Erblassers zu. Sind solche nicht vorhanden, so fällt der gleiche Anteil an die Tanten und Onkel, fehlen auch diese, an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel fällt in jedem Falle dem Haus der Gerechtigkeit zu.
f. Hinterlässt jemand keine der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass dem Haus der Gerechtigkeit zu.
g. Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des verstorbenen Vaters fallen an die männlichen, nicht aber an die weiblichen Nachkommen. Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so fällt das Hauptwohnhaus an die männlichen Nachkommen. Die übrigen Wohnhäuser sind mit dem anderen Nachlass des Erblassers unter den Erben aufzuteilen. Sind keine männlichen Nachkommen vorhanden, so fallen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und der persönlichen Kleidung des verstorbenen Vaters an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel hiervon an das Haus der Gerechtigkeit. Ist die Mutter verstorben, so sind ihre getragenen Kleider unter ihren Töchtern gleichmäßig aufzuteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum sind unter den Erben zu verteilen; das gleiche gilt für ihre getragene Kleidung, sofern sie keine Tochter hinterlässt.
h. Sind die Kinder des Erblassers minderjährig, so ist ihr Anteil einer zuverlässigen Person oder einer Gesellschaft zum Zweck der Anlage anzuvertrauen, bis die Kinder das Reifealter erreicht haben. Dem Treuhänder steht ein Anteil der auflaufenden Zinsen zu.
i. Der Nachlass sollte nicht verteilt werden, ehe nicht das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes), alle vom Erblasser eingegangenen Verbindlichkeiten und alle Kosten für eine angemessene Bestattung gezahlt sind.
j. Stammt der Bruder des Erblassers vom selben Vater ab, so erbt er seinen vollen Anteil. Stammt er von einem anderen Vater, so erbt er nur zwei Drittel des Anteils, das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Das gleiche gilt für die Schwester des Verstorbenen.
k. Sind Brüder oder Schwestern vorhanden, die von beiden Elternteilen abstammen, so sind Brüder oder Schwestern, die nur von der Mutter abstammen, nicht erbberechtigt.
l. Ein Lehrer, der nicht Bahá’í ist, ist nicht erbberechtigt. Sind mehrere Lehrer vorhanden, so ist der auf den Lehrer entfallende Anteil unter diesen gleichmäßig zu verteilen.
m. Wer nicht Bahá’í ist, ist auch nicht erbberechtigt.
n. Außer der getragenen Kleidung, Schmuckstücken und sonstigen Geschenken, die die Ehefrau nachweislich von ihrem Ehemann erhalten hat, gilt alles, was der Ehemann seiner Ehefrau angeschafft hat, als sein Eigentum, das unter seinen Erben zu verteilen ist.
o. Jedermann steht es frei, über sein Vermögen testamentarisch zu verfügen, sofern er Vorsorge für die Zahlung des Ḥuqúqu’lláh und der Begleichung seiner Schulden trifft.
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
1. Verschiedene Gesetze und Gebote:
a. Wallfahrt
b. Ḥuqúqu’lláh
c. Stiftungen
d. Mashriqu’l-Adhkár
e. Dauer der Bahá’í-Offenbarung
f. Bahá’í-Feiertage
g. das Neunzehntagefest
h. das Bahá’í-Jahr
i. die Schalttage
j. das Reifealter
k. die Totenbestattung
l. sich im Handel oder einem Beruf zu betätigen, wurde zur Pflicht gemacht und in den Rang des Gottesdienstes erhoben
m. Gehorsam gegenüber der Obrigkeit
n. Kindererziehung
o. Abfassung eines Testaments
p. der Zehnte (Zakát)
q. Sprechen des Größten Namens fünfundneunzigmal täglich
r. die Jagd
s. die Behandlung weiblicher Hausbediensteter
t. Fundsachen
u. Verfügung über gefundene Schätze
v. Verfügung über treuhänderisch verwaltete Gegenstände
w. Tötung ohne Vorsatz
x. Definition des gerechten Zeugen
y. Verbote:
i. betreffend die Auslegung der heiligen Schrift
ii. Sklavenhandel
iii. Asketentum
iv. Mönchtum
v. Bettelei
vi. Geistlichkeit
vii. Gebrauch von Kanzeln
viii. Handkuss
ix. Beichte
x. Vielweiberei
xi. berauschende Getränke
xii. Opium
xiii. Glücksspiel
xiv. Brandstiftung
xv. unehelicher Beischlaf
xvi. Tötung mit Vorsatz
xvii. Diebstahl
xviii. Homosexualität
xix. rituelles Gemeinschaftsgebet, ausgenommen das Totengebet
xx. Tierquälerei
xxi. Müßiggang und Faulheit
xxii. üble Nachrede
xxiii. Verleumdung
xxiv. das Tragen von Waffen, sofern nicht unbedingt notwendig
xxv. die Benutzung öffentlicher Becken in persischen Bädern
xxvi. das Betreten eines Hauses ohne Einverständnis des rechtmäßigen Besitzers
xxvii. Körperverletzung
xxviii. Streit und Kampf
xxix. das Murmeln heiliger Verse auf der Straße
xxx. die Finger ins Essen zu tauchen
xxxi. Rasur des Hauptes
xxxii. Haartracht des Mannes bis über das Ohrläppchen
2. Aufhebung besonderer Gesetze und Gebote früherer Offenbarungen, die Folgendes bestimmten:
a. die Vernichtung von Büchern
b. das Verbot, Seide zu tragen
c. das Verbot des Verwendens goldener und silberner Gebrauchsgegenstände
d. Reisebeschränkungen
e. dem Religionsstifter einzigartige Gegenstände zum Geschenk zu machen
f. das Verbot, dem Religionsstifter Fragen zu stellen
g. das Verbot, die Ehefrau nach einer Scheidung wieder zu heiraten
h. die Bestrafung eines jeden, der seinen Nächsten betrübt
i. das Verbot der Musik
j. Beschränkungen hinsichtlich der Kleidung und des Bartes
k. die Unreinheit von Sachen und Völkern
l. die Unreinheit des Samens
m. die Unreinheit gewisser Gegenstände zum Zwecke der Prostration
3. Verschiedene Ermahnungen:
a. mit den Gläubigen aller Religionen Gemeinschaft zu pflegen
b. die Eltern zu ehren
c. anderen nichts zu wünschen, was man für sich selbst nicht wünscht
d. den Glauben nach dem Hinscheiden seines Stifters zu lehren und zu verbreiten
e. jene zu unterstützen, die sich erheben, um den Glauben zu fördern
f. nicht von der Heiligen Schrift abzuweichen oder sich von denen irreleiten zu lassen, die solches tun
g. bei Meinungsverschiedenheiten die Heilige Schrift heranzuziehen
h. sich in das Studium der Lehren zu vertiefen
i. nicht eitlem Wahn und leerem Trug zu folgen
j. des Morgens und des Abends die heiligen Verse zu rezitieren
k. die heiligen Verse melodisch vorzutragen
l. seine Kinder zu lehren, die heiligen Verse im Mashriqu’l-Adhkár vorzutragen
m. solche Künste und Wissenschaften zu studieren, die der Menschheit Nutzen bringen
n. miteinander zu beraten
o. sich bei der Anwendung des göttlichen Gesetzes nicht von falscher Nachsicht leiten zu lassen
p. seine Sünden vor Gott zu bereuen
q. sich durch gute Werke auszuzeichnen
i. wahrhaftig zu sein
ii. vertrauenswürdig zu sein
iii. treu zu sein
iv. rechtschaffen und gottesfürchtig zu sein
v. gerecht zu sein
vi. klug und weise zu sein
vii. höflich zu sein
viii. gastfreundlich zu sein
ix. standhaft und beharrlich zu sein
x. losgelöst zu sein
xi. dem Willen Gottes völlig ergeben zu sein
xii. kein Unheil zu stiften
xiii. nicht zu heucheln
xiv. nicht stolz zu sein
xv. nicht fanatisch zu sein
xvi. sich selbst nicht seinem Nächsten vorzuziehen
xvii. nicht mit seinem Nächsten zu streiten
xviii. nicht seinen Leidenschaften zu frönen
xix. nicht zu klagen im Unglück
xx. nicht zu streiten mit denen, die Amtsgewalt haben
xxi. nicht die Beherrschung zu verlieren
xxii. nicht seinen Nächsten zu erzürnen
r. eng vereinigt zu sein
s. im Krankheitsfall fähige Ärzte zu konsultieren
t. auf Einladungen einzugehen
u. der Familie des Glaubensstifters Wohlwollen entgegenzubringen
v. zur Förderung des Glaubens Sprachen zu erlernen
w. zur Verherrlichung des Glaubens die Entwicklung von Städten und Ländern zu fördern
x. Stätten, die einen Bezug zum Stifter des Glaubens haben, wiederherzustellen und zu bewahren
y. der Inbegriff der Reinheit zu sein:
i. sich die Füße zu waschen
ii. sich zu parfümieren
iii. in reinem Wasser zu baden
iv. sich die Nägel zu schneiden
v. schmutzige Sachen in reinem Wasser zu waschen
vi. in der Kleidung makellos zu sein
vii. Einrichtungsgegenstände zu erneuern
V. Besondere Mahnungen und Warnungen sowie Tadel, gerichtet an:
1. das gesamte Menschengeschlecht
2. gekrönte Häupter der Welt
3. die Schar der Geistlichen
4. die Herrscher Amerikas und die Präsidenten seiner Republiken
5. Wilhelm I., König von Preußen
6. Franz Joseph, Kaiser von Österreich
7. das Volk des Bayán
8. die Abgeordneten der Parlamente in aller Welt
VI. Verschiedenes
1. das transzendente Wesen der Bahá’í-Offenbarung
2. die erhabene Stufe des Glaubensstifters
3. die überragende Bedeutung des Kitáb-i-Aqdas, des »Heiligsten Buches«
4. die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«
5. die beiden Zwillingspflichten und ihre Untrennbarkeit: die Manifestation Gottes anzuerkennen und Seine Gesetze zu befolgen
6. Der Endzweck aller Gelehrsamkeit ist die Anerkennung Dessen, Der das Ziel aller Erkenntnis ist.
7. Gesegnet ist, wer die grundlegende Wahrheit erkannt hat: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«
8. die umwälzende Auswirkung der »Größten Ordnung«
9. die Auswahl einer einzigen Sprache und einer gemeinsamen Schrift für alle Erdenbewohner als eines der beiden Zeichen der Mündigkeit des Menschengeschlechts
10. Prophezeiungen des Báb hinsichtlich dessen, »den Gott offenbaren wird«
11. Voraussage, die sich auf den Widerstand gegen den Glauben bezieht
12. Lobpreis des Königs, der sich zum Glauben bekennt und sich erhebt, ihm zu dienen
13. die Unbeständigkeit der menschlichen Verhältnisse
14. die Bedeutung wahrer Freiheit
15. aller Taten Wert hängt von Gottes Annahme ab
16. die Liebe zu Gott als das Motiv für den Gehorsam gegenüber Seinem Gesetz
17. die Wichtigkeit, von materiellen Mitteln Gebrauch zu machen
18. Lobpreis der Gelehrten unter dem Volke Bahás
19. Versicherung, dass Mírzá Yaḥyá Vergebung erlangt, sollte er bereuen
20. Anrede Ṭihráns
21. Anrede Konstantinopels und seines Volkes
22. Anrede der »Ufer des Rheins«
23. Verurteilung derer, die den falschen Anspruch auf esoterisches Wissen erheben
24. Verurteilung derer, die der Stolz auf ihre Gelehrsamkeit von Gott fernhält
25. Prophezeiungen, Khurásán betreffend
26. Prophezeiungen, Kirmán betreffend
27. Anspielung auf Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í
28. Anspielung auf den Weizensieber
29. Verurteilung des Ḥájí Muḥammad-Karím Khán
30. Verurteilung des Shaykh Muḥammad-Ḥasan
31. Hinweis auf Napoleon III.
32. Hinweis auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání
33. Versicherung des Beistands für alle, die sich erheben, dem Glauben zu dienen
Erläuterungen
1.
der süße Duft Meines Gewandes (4)
Dies ist eine Anspielung auf die Josephsgeschichte im Qur’án und im Alten Testament. Darin hat Jakob seinen geliebten, seit langem verloren geglaubten Sohn Joseph an dessen Kleidern wiedererkannt, als ihm diese von seinen Brüdern überbracht wurden. Die Metapher des duftenden »Gewandes« wird in der Schrift häufig für die Erkenntnis der Manifestation Gottes und Seiner Offenbarung verwandt.
In einer Tafel bezeichnet Sich Bahá’u’lláh als den »Göttlichen Joseph«, Der von den Achtlosen »um ein Spottgeld verschachert«Q58 wurde. Im Qayyúmu’l-Asmá’ identifiziert der Báb Bahá’u’lláh mit dem »wahren Joseph«Q59 und sagt die Heimsuchungen voraus, die Er von Seinem heimtückischen Bruder erdulden werde (siehe Erläuterungen 190). Shoghi Effendi zieht eine Parallele zwischen Mírzá Muḥammad-‘Alís flammender Eifersucht auf den Vorrang ‘Abdu’l-Bahás und dem tödlichen Neid »auf die überragenden Vorzüge Josephs, der in den Herzen seiner Brüder entbrannte«Q60.
2.
Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt (5)
Der Genuss von Wein und anderen Rauschmitteln ist im Kitáb-i-Aqdas verboten (siehe Erläuterungen 144 und 170).
Im allegorischen Sinn kommt der Genuss von ›Wein‹ – als Ursache geistiger Verzückung – nicht nur in der Offenbarung Bahá’u’lláhs, sondern auch in der Bibel, im Qur’án und in alten Hindu-Überlieferungen vor.
So verheißt der Qur’án den Gerechten, ihnen werde der »erlesene versiegelte Wein«Q61 kredenzt. In Seinen Sendbriefen setzt Bahá’u’lláh diesen »erlesenen Wein« mit Seiner Offenbarung gleich, deren »Moschusduft« über »alles Erschaffene«Q62 weht. Er erklärt, dass Er diesen »Wein entsiegelt« und so die bis dahin verborgenen geistigen Wahrheiten enthüllt habe, so dass die, die davon trinken, fähig sind, »das Licht göttlicher Einheit an seinen Strahlen zu erkennen« und »den Sinn und Zweck zu begreifen, der den Heiligen Schriften Gottes ... zugrunde liegt«Q63.
In einem Gebet bittet Bahá’u’lláh Gott, die Gläubigen mit »dem erlesenen Wein Deiner Gnade« zu versorgen, »damit er sie alles außer Dir vergessen und sich aufmachen lässt, Deiner Sache zu dienen, standhaft in ihrer Liebe zu Dir«Q64.
3.
Wir verordnen euch ein Pflichtgebet (6)
Im Arabischen gibt es mehrere Begriffe für ›Gebet‹; ›Ṣalát‹, das hier im Text steht, bezeichnet die Art von Gebeten, die die Gläubigen zu festgesetzten Tageszeiten zu verrichten haben. Um den Unterschied dieser Kategorie von den anderen Gebeten zu kennzeichnen, wurde der Begriff ›Ṣalát‹ mit ›Pflichtgebet‹ übersetzt.
Nach Bahá’u’lláh haben »Pflichtgebet und Fasten vor Gott einen erhabenen Rang« (Fragen und Antworten 93). ‘Abdu’l-Bahá bestätigt, dass diese Gebete »Demut und Ergebenheit fördern« und »den Menschen veranlassen, sein Angesicht Gott zuzuwenden und Ihm seine Verehrung darzubringen«Q65: Durch diese Gebete »pflegt der Mensch Gemeinschaft mit Gott, sucht Ihm nahe zu kommen, hält Zwiesprache mit dem wahren Geliebten seines Herzens und erreicht geistige Stufen«.
Das in diesem Vers erwähnte Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 9) hat Bahá’u’lláh später durch drei neu offenbarte Pflichtgebete ersetzt (Fragen und Antworten 63). Diese drei jetzt gültigen Pflichtgebete sind samt den rituellen Anweisungen unter der Rubrik Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte wiedergegeben.
Eine ganze Reihe der Fragen und Antworten behandelt Einzelheiten der drei neuen Pflichtgebete. Bahá’u’lláh stellt klar, dass der Gläubige jeweils eines auswählen kann (Fragen und Antworten 65). Weitere Anweisungen zu den Gebeten sind in Fragen und Antworten 66, 67, 81 und 82 enthalten.
Die Details des Gesetzes über das Pflichtgebet sind unter der Rubrik Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.1.–17., zusammengefasst.
4.
neun Rak‘ah (6)
Ein Rak‘ah ist das Rezitieren besonders offenbarter Verse in Verbindung mit einer vorgeschriebenen Folge von Kniebeugungen und anderen Haltungen.
Das ursprünglich den Gläubigen vorgeschriebene Pflichtgebet bestand aus neun Rak‘ah. Die genaue Art dieses Gebets und die Anweisungen für seine Verrichtung sind unbekannt, da sie verlorengegangen sind (siehe Erläuterungen 9).
In einer Tafel zu den nunmehr bindenden Pflichtgebeten schreibt ‘Abdu’l-Bahá: »Ein jedes Wort und jede Haltung des Pflichtgebets birgt Anspielungen, Geheimnisse und eine Weisheit, die der Mensch nicht begreifen kann und Buchstaben und Schriftrollen nicht zu fassen vermögen.«
Nach Shoghi Effendi haben die wenigen einfachen Anleitungen Bahá’u’lláhs für das Rezitieren bestimmter Gebete geistige Bedeutung; darüber hinaus helfen sie dem Menschen, »sich beim Beten und Meditieren voll zu konzentrieren«Q66.
5.
am Mittag, am Morgen und am Abend (6)
Zur Bestimmung von »Morgen«, »Mittag« und »Abend« als Zeiten, zu denen das jetzt gültige mittlere Pflichtgebet zu sprechen ist, hat Bahá’u’lláh erklärt, dass dies »Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang« (Fragen und Antworten 83) entspricht: »Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.« ‘Abdu’l-Bahá erklärt hierzu, dass das morgendliche Pflichtgebet von frühester Dämmerung an gesprochen werden kann.
Die Bestimmung des »Mittags« als der Zeit »vom Mittag bis zum Sonnenuntergang« bezieht sich auf das kurze und das mittlere Pflichtgebet.
6.
Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit (6)
Die beim Pflichtgebet einzuhaltenden Riten waren im Islám und in der Bábí-Religion erheblich anspruchsvoller als bei dem im Kitáb-i-Aqdas vorgeschriebenen, aus neun Rak‘ah bestehenden Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 4).
Im Bayán verfügte der Báb ein Pflichtgebet, das aus neunzehn Rak‘ah bestand und einmal in vierundzwanzig Stunden zwischen dem Mittag des einen und dem des nächsten Tages zu verrichten war.
Das muslimische Gebet wird fünfmal am Tag gesprochen: am frühen Morgen, am Mittag, am Nachmittag, am Abend und in der Nacht. Die Zahl der Rak‘ah unterscheidet sich nach der Zeit der Verrichtung; insgesamt sind siebzehn Rak‘ah im Laufe eines Tages darzubringen.
7.
Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott ... zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt (6)
Der »Punkt der Anbetung«, das heißt, die Richtung, in die sich der Betende beim Pflichtgebet zu wenden hat, wird Qiblih genannt. Die Einrichtung der Qiblih gab es schon in früheren Religionen. Ehedem war Jerusalem dazu bestimmt worden. Muḥammad änderte dies und bestimmte Mekka zur Qiblih. Die Anweisung des Báb im Arabischen Bayán lautet:
»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«
Bahá’u’lláh zitiert diese Stelle im Kitáb-i-Aqdas (137) und bestätigt sie mit dem oben erwähnten Vers. Die Ausrichtung auf die Qiblih bezeichnet Er als »ein bindendes Erfordernis für das Sprechen des Pflichtgebetes« (Fragen und Antworten 14 und 67). Bei anderen Gebeten und Andachten ist der Gläubige frei, sich in jede Richtung zu wenden.
8.
Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. (6)
Bahá’u’lláh bestimmte für die Zeit nach Seinem Hinscheiden die Stätte Seiner letzten Ruhe als Qiblih. Das Hochheilige Grab ist in Bahjí bei ‘Akká. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt diesen Ort als »den leuchtenden Schrein«, »den Ort, den die Höchste Schar umkreist«.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige Bedeutung der Qiblih mit dem Gleichnis der Pflanze, die sich der Sonne zuwendet:
»Wie die Pflanze dem Sonnenlicht zustrebt, von dem sie Leben und Wachstum empfängt, so wenden wir unsere Herzen beim Gebet der Manifestation Gottes, Bahá’u’lláh, zu … Wir wenden unser Angesicht dem Orte zu, an dem Sein Staub in dieser Erde ruht, als Symbol für die innere Haltung.« Q67
9.
Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. (8)
Das ursprüngliche Pflichtgebet hatte Bahá’u’lláh »aus Gründen der Weisheit« auf einer besonderen Tafel offenbart (Fragen und Antworten 63), aber zu Seinen Lebzeiten nicht an die Gläubigen gegeben, da es durch die drei heute verwendeten Pflichtgebete ersetzt wurde.
Kurz nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden wurde der Text dieses Gebetes zusammen mit einigen anderen Tafeln Bahá’u’lláhs von Muḥammad-‘Alí, dem Erzbundesbrecher, gestohlen.
10.
Totengebet (8)
Das Totengebet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte) ist für die Bahá’í das einzige in Gemeinschaft zu sprechende Pflichtgebet. Es ist von einem Gläubigen vorzutragen, während die übrigen Anwesenden schweigend stehen (siehe Erläuterungen 19). Bahá’u’lláh stellte klar, dass das Totengebet nur für erwachsene Verstorbene erforderlich ist (Fragen und Antworten 70), dass es vor der Beisetzung zu sprechen ist und dass dabei die Qiblih nicht eingehalten werden muss (Fragen und Antworten 85).
Weitere Einzelheiten zum Totengebet sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.13.–14., zusammengefasst.
11.
Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. (8)
Diese Abschnitte sind Teil des Totengebets. Sie umfassen das sechsmalige Sprechen des Grußes ›Alláh-u-Abhá‹ (Gott ist der Allherrliche), wobei nach jeder Wiederholung einer von sechs besonders offenbarten Versen neunzehnmal gesprochen wird. Diese Verse entsprechen denen, die der Báb im Totengebet des Bayán offenbart hat. Bahá’u’lláh stellte diesen Abschnitten ein Bittgebet voran.
12.
Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. (9)
In manchen Religionen glaubte man, dass Haare bestimmter Tiere oder bestimmte auf dem Leib getragene Gegenstände das Gebet ungültig machen. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Aussage des Báb im Arabischen Bayán, wonach solche Dinge das Gebet in seiner Gültigkeit nicht beeinträchtigen.
13.
Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. (10)
Bahá’u’lláh bestimmt das »Reifealter für religiöse Pflichten« mit »fünfzehn« für »Mann und Frau« (Fragen und Antworten 20). Einzelheiten zur Fastenzeit siehe Erläuterungen 25.
14.
hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind (10)
Die Befreiung der durch Krankheit oder hohes Alter Geschwächten vom Pflichtgebet und vom Fasten wird in den Fragen und Antworten erläutert. Bahá’u’lláh erklärt: »Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden« (Fragen und Antworten 93). Das Alter lässt Er in diesem Zusammenhang mit »siebzig« beginnen (Fragen und Antworten 74). Auf Anfrage stellte Shoghi Effendi klar, dass befreit ist, wer das siebzigste Lebensjahr vollendet hat, einerlei, ob er schwach ist oder nicht.
Befreiung vom Fasten wird auch anderen Personengruppen gewährt; sie sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5., aufgeführt. Weitere Gesichtspunkte siehe Erläuterungen 20, 30 und 31.
15.
Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. (10)
In früheren Religionen waren für Gebete häufig Prostrationen vorgesehen. Im Arabischen Bayán forderte der Báb Seine Anhänger auf, bei Prostrationen die Stirn auf Flächen aus Kristall zu legen. Im Islám gibt es ähnliche Einschränkungen zur Fläche, auf denen sich Muslime niederwerfen dürfen. Bahá’u’lláh hebt solche Beschränkungen auf und lässt »jede Fläche …, die rein ist« genügen.
16.
Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. (10)
Zur Vorbereitung des Pflichtgebets hat der Gläubige Waschungen zu vollziehen. Sie bestehen im Waschen der Hände und des Gesichtes. Falls kein Wasser vorhanden ist, ist ein besonderer Vers fünfmal zu sprechen. Zu den Waschungen siehe Erläuterungen 34.
Vorbilder für Ersatzhandlungen beim Fehlen von Wasser finden sich im Qur’án und im Arabischen Bayán.
17.
In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. (10)
Dies bezieht sich auf Gebiete im höchsten Norden und im tiefsten Süden, wo Tag- und Nachtlänge erheblich wechseln (Fragen und Antworten 64 und 103). Diese Vorschrift gilt auch für das Fasten.
18.
Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. (11)
Das ›Gebet der Zeichen‹ ist eine Sonderform des muslimischen Pflichtgebets und war bei Naturereignissen wie Erdbeben, Sonnenfinsternissen und dergleichen, die Schrecken verbreiten oder für Zeichen Gottes gehalten werden konnten, geboten. Das Gebot, dieses Gebet zu verrichten, wurde aufgehoben. Statt dessen kann der Gläubige sagen: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung«, doch ist dies kein bindendes Gebot (Fragen und Antworten 52).
19.
Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. (12)
Ein Gemeinschaftsgebet im Sinn eines formalen, nach einem vorgeschriebenen Ritual zu verrichtenden Pflichtgebets ist zum Beispiel das im Islám von einem Imám angeführte Freitagsgebet in der Moschee. Durch die Bahá’í-Offenbarung wurde dies abgeschafft. Das Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist das einzige im Bahá’í-Gesetz vorgesehene Gemeinschaftsgebet. Es wird von einem der Anwesenden vorgetragen, während die anderen schweigend stehen. Der Vorleser hat keine besondere Stellung. Die Versammlung muss sich nicht der Qiblih zuwenden (Fragen und Antworten 85).
Die drei Pflichtgebete sind individuell, nicht in Gemeinschaft, zu verrichten.
Für die Rezitation der vielen anderen Bahá’í-Gebete gibt es kein vorgeschriebenes Ritual. Jeder kann diese Gebete in Versammlungen oder privat verwenden, wie es ihm beliebt. In diesem Zusammenhang erklärt Shoghi Effendi:
»Wiewohl es den Gläubigen freigestellt ist, ihren Vorlieben zu folgen, … so sollen sie sich sehr davor hüten, an einer von ihnen gewählten Form zu streng festzuhalten und sie so zu einer festen Einrichtung zu entwickeln. Dies ist ein Punkt, dessen man stets eingedenk sein sollte, damit man nicht vom klaren Pfad abweicht, der durch die Lehre vorgezeichnet ist.«
20.
Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. (13)
Befreiung vom Pflichtgebet wird der Frau während der Monatsregel gewährt. Sie soll stattdessen ihre Waschungen verrichten (siehe Erläuterungen 34) und fünfundneunzigmal zwischen dem Mittag eines und des folgenden Tages den Vers »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit« sprechen. Diese Vorschrift findet sich schon im Arabischen Bayán, wo ein ähnlicher Dispens gewährt wurde.
In manchen Religionen wurde die Frau während ihrer Monatsregel als rituell unrein betrachtet und von den Pflichten des Betens und Fastens ausgeschlossen. Das Konzept der rituellen Unreinheit wurde von Bahá’u’lláh abgeschafft (siehe Erläuterungen 106).
Das Universale Haus der Gerechtigkeit stellt klar, dass die Vorschriften im Kitáb-i-Aqdas, die von Pflichten befreien, Freistellungen und keine Verbote sind. Jedem Gläubigen steht es deshalb frei, vom Dispens Gebrauch zu machen, wenn er es wünscht. Das Universale Haus der Gerechtigkeit rät jedoch, diese Entscheidung mit Weisheit zu treffen und sich dessen bewusst zu sein, dass Bahá’u’lláh diesen Dispens aus gutem Grunde gewährt hat.
Der gewährte Dispens bezog sich ursprünglich auf das aus neun Rak‘ah bestehende Pflichtgebet, gilt jetzt aber für die drei Pflichtgebete, die es ersetzt haben.
21.
Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder (14)
Vom Pflichtgebet ist freigestellt, wer sich in einem solchen Zustand der Unsicherheit befindet, dass es nicht möglich ist, das Pflichtgebet zu verrichten. Dieser Dispens gilt auf Reisen wie auch zu Hause und schafft einen Ersatz für Pflichtgebete, die wegen unsicherer Verhältnisse versäumt wurden.
Bahá’u’lláh stellt klar, dass das Pflichtgebet »während der Reise nicht aufgehoben« ist, solange man zu dessen Verrichtung einen »sicheren Ort« finden kann (Fragen und Antworten 58).
Fragen und Antworten 21, 58, 59, 60 und 61 erläutern diese Anordnung.
22.
Nach euren Prostrationen setzt euch ... mit gekreuzten Beinen nieder (14)
Der arabische Begriff ›Haykalu’t-Tawḥíd‹, hier ›mit gekreuzten Beinen‹ übersetzt, bedeutet ›Haltung der Einheit‹ und bezeichnet traditionell ein Sitzen mit den Beinen über Kreuz.
23.
Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht (15)
Es gibt eine bekannte islámische Überlieferung über Gott und Seine Schöpfung:
»Ich war ein verborgener Schatz. Ich wünschte erkannt zu werden, also rief Ich die Schöpfung ins Dasein, damit Ich erkannt werde.«
Bezüge und Anspielungen auf diese Tradition sind in der gesamten Schrift zu finden. So offenbart Bahá’u’lláh in einem Gebet:
»Gelobt sei Dein Name, o Herr mein Gott! Ich bezeuge, dass Du ein verborgener Schatz warst, eingehüllt in Deinem urewigen Sein, und ein unerforschliches Geheimnis, eingeschlossen in Deinem Wesen. Du wünschtest, Dich zu offenbaren; darum schufest Du die Größeren und die Geringeren Welten, Du erwähltest den Menschen vor allen Deinen Geschöpfen und machtest Ihn zum Zeichen für beiderlei Welten, o Du, der Du unser Herr bist, der Mitleidvollste!
Damit Er vor allem Volk Deiner Schöpfung Deinen Thron einnehme, erhobest Du Ihn. Du machtest Ihn fähig, Deine Geheimnisse zu entschleiern, mit dem Lichte Deiner Eingebung und Offenbarung zu strahlen sowie Deine Namen und Attribute kundzutun. Durch Ihn schmücktest Du das Vorwort im Buche Deiner Schöpfung, o Du Herrscher über das Weltall, das Du geschaffen hast!« Q68
Desgleichen sagt Er in den Verborgenen Worten:
»O Sohn des Menschen! Ich liebte es, dich zu erschaffen, also erschuf Ich dich. Nun liebe du Mich, damit Ich deinen Namen nenne und deine Seele mit dem Geiste des Lebens erfülle.« Q69
‘Abdu’l-Bahá schrieb in Seinem Kommentar zu der oben zitierten Tradition:
»O Wanderer auf dem Pfade des Geliebten! Wisse, dass der eigentliche Zweck dieser heiligen Tradition ist, die Stufen des verborgenen und des offenbaren Gottes in den Verkörperungen der Wahrheit, den Dämmerorten Seines Allherrlichen Wesens, anzudeuten. So besteht die Flamme des unauslöschlichen Feuers, ehe sie entzündet ist und in Erscheinung tritt, durch sich selbst in sich selbst in der verborgenen Identität der universellen Manifestationen, und dies ist die Stufe des ›Verborgenen Schatzes‹. Und wenn der Gesegnete Baum durch sich selbst in sich selbst entzündet wird und das Göttliche Feuer durch sein eigenes Wesen in seinem eigenen Wesen brennt, so ist dies die Stufe des ›Ich wünschte erkannt zu werden‹. Und wenn es vom Horizont des Universums mit unendlichen Namen und Attributen auf die Reiche der Möglichkeit und der Raumlosigkeit strahlt, so tritt eine neue, wundersame Schöpfung in Erscheinung, die der Stufe des ›Also rief Ich die Schöpfung ins Dasein‹ entspricht. Und wenn die geheiligten Seelen die Schleier irdischer Verhaftung und weltlicher Bedingtheit zerreißen und zur Stufe des Schauens auf die Schönheit der Göttlichen Gegenwart eilen und die Ehre erlangen, die Manifestation zu erkennen, und fähig werden, den Strahlenglanz von Gottes Größtem Zeichen in ihren Herzen wahrzunehmen, dann wird der Zweck der Schöpfung offenbar werden, der in der Erkenntnis Dessen besteht, Der die Ewige Wahrheit ist.«
24.
O Feder des Höchsten! (16)
»Feder des Höchsten«, »Höchste Feder« und »Erhabenste Feder« sind Hinweise auf Bahá’u’lláh und veranschaulichen Seine Aufgabe als Offenbarer des Wortes Gottes.
25.
Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten (16)
Fasten und Pflichtgebet sind die beiden Pfeiler des offenbarten göttlichen Gesetzes. Bahá’u’lláh sagt auf einer Tafel, Er habe die Gesetze über das Pflichtgebet und das Fasten offenbart, damit die Gläubigen Gott nahekommen.
Shoghi Effendi weist darauf hin, dass die Fastenzeit mit der vollständigen Enthaltung von Speise und Trank zwischen Sonnenaufgang und Sonnenuntergang
»im Wesentlichen eine Zeit der Meditation und des Gebetes, der geistigen Erneuerung ist, während der der Gläubige sich bemühen soll, sein inneres Leben wieder zu ordnen und die in seiner Seele ruhenden geistigen Kräfte zu erfrischen und zu stärken. Der Sinn und Zweck des Fastens ist geistiger Natur. Fasten ist ein Symbol, eine Mahnung, sich selbstischer und fleischlicher Wünsche zu enthalten.« Q70
Das Fasten ist allen Gläubigen geboten, von der Vollendung des 15. Lebensjahres bis zum Alter von 70 Jahren.
Eine Zusammenfassung der Details des Fastengesetzes und der Personengruppen, denen Befreiung gewährt wird, findet sich in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.1.–6. Auf die Freistellungen gehen die Erläuterungen 14, 20, 30 und 31 ein.
Die neunzehntägige Fastenzeit fällt auf den Monat ‘Alá, normalerweise vom 2. bis 20. März, unmittelbar nach den Schalttagen (siehe Erläuterungen 27 und 147). Ihr folgt das Naw-Rúz-Fest (siehe Erläuterungen 26).A34
26.
und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt (16)
Der Báb hat einen neuen Kalender, heute bekannt als Badí‘- oder Bahá’í-Kalender, eingeführt (siehe Erläuterungen 27 und 147). Danach ist ein Tag der Zeitraum zwischen zwei Sonnenuntergängen. Im Bayán bestimmte der Báb den Monat ‘Alá als Fastenmonat und das Naw-Rúz-Fest als sein Ende; Naw-Rúz bezeichnete Er als den Tag Gottes. Bahá’u’lláh bestätigt den Badí‘-Kalender, in dem Naw-Rúz als Fest bestimmt ist.
Naw-Rúz ist der erste Tag des Jahres und fällt auf die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche der nördlichen Halbkugel, die normalerweise am 21. März stattfindet. Nach Bahá’u’lláh ist das Fest an dem Tag zu feiern, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt (was der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche entspricht), selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht (Fragen und Antworten 35). Naw-Rúz kann demnach auf den 20., 21. oder 22. März fallen.
Bahá’u’lláh hat die Detailregelung vieler Gesetze dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen. Dazu gehören auch Fragen zum Bahá’í-Kalender. Der Hüter hat darauf hingewiesen, dass bei der weltweiten Einführung des Gesetzes zur Festlegung von Naw-Rúz ein bestimmter Ort ausgewählt werden muss, der als Messpunkt für die Feststellung der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche dient. Auch die Wahl dieses Ortes ist nach Shoghi Effendi dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen.A35
27.
Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat (16)
Der Badí‘-Kalender beruht auf dem Sonnenjahr von 365 Tagen, 5 Stunden und etwa 50 Minuten. Das Jahr besteht aus 19 Monaten zu je 19 Tagen, zusammen 361 Tage, dazu vier zusätzliche Tage (in Schaltjahren fünf). Der Báb hat den Platz dieser Schalttage im neuen Kalender nicht ausdrücklich bestimmt. Das Kitáb-i-Aqdas löst diese Frage, indem es den »überzähligen« Tagen einen festen Platz im Kalender unmittelbar vor dem Fastenmonat ‘Alá zuweist. Weitere Einzelheiten finden sich in den Abschnitten zum Bahá’í-Kalender, The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.
28.
Wir bestimmten, dass diese ... die Offenbarungen des Buchstabens Há seien (16)
Bekannt als die Ayyám-i-Há (die Tage des Há) sind die Schalttage durch ihre Verbindung mit »dem Buchstaben Há« ausgezeichnet. Der Abjad-Zahlenwert dieses arabischen Buchstabens ist fünf, was der höchstmöglichen Zahl eingeschobener Tage entspricht.
Der Buchstabe ›Há‹ hat in den Heiligen Schriften verschiedene geistige Bedeutungen, darunter die eines Sinnbilds für das Wesen Gottes.
29.
diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen (16)
Bahá’u’lláh befiehlt den Gläubigen, diese Tage für Feste, Frohsinn und gute Werke zu verwenden. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief legt Shoghi Effendi dar, dass »die Schalttage besonderer Anlass für Gastlichkeit, Geschenke und dergleichen sein sollen«Q71.
30.
Reisende ... sind nicht an das Fasten gebunden. (16)
Die Mindestdauer einer Reise, die den Gläubigen vom Fasten befreit, hat Bahá’u’lláh festgelegt (Fragen und Antworten 22 und 75). Einzelheiten dazu sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5.a.i.–v., zusammengefasst.
Shoghi Effendi stellt klar, dass Reisende vom Fasten befreit sind, aber fasten können, wenn sie dies wünschen. Die Befreiung gilt während der ganzen Reisezeit, nicht nur während der Stunden im Zug, im Kraftwagen usw.
31.
Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. (16)
Vom Fasten ist befreit, wer krank oder betagt ist (siehe Erläuterungen 14), ferner Frauen für die Dauer der Monatsregel (siehe Erläuterungen 20), Reisende (siehe Erläuterungen 30), Schwangere und Stillende. Der Dispens ist auch denjenigen gewährt, die harte Arbeit zu verrichten haben. Sie werden gleichzeitig angehalten, »dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen«, indem sie »sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl« begnügen (Fragen und Antworten 76). Nach Shoghi Effendi wird das Universale Haus der Gerechtigkeit bestimmen, welche Arbeiten unter den Dispens vom Fasten fallen.
32.
Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang (17)
Dies bezieht sich auf die Zeit des Fastens. In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass Fasten in der Enthaltung von Speise und Trank besteht und dass auch das Rauchen eine Art von »Trinken« ist. Im Arabischen bezeichnet dasselbe Verbum sowohl trinken als auch rauchen.
33.
Jedem, der an Gott ... glaubt, ist geboten, ... täglich ... fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. (18)
Das arabische ›Alláh-u-Abhá‹ bedeutet ›Gott, der Allherrliche‹. Es ist eine Form des Größten Namens Gottes (siehe Erläuterungen 137). Im Islám gibt es die Tradition, dass unter den vielen Namen Gottes einer der größte sei, doch sei er verborgen. Bahá’u’lláh bestätigt, dass dieser Größte Name ›Bahá‹ ist.
Die verschiedenen Ableitungen des Wortes ›Bahá‹ werden ebenfalls als der Größte Name betrachtet. Im Auftrag Shoghi Effendis erläutert sein Sekretär:
»Der Größte Name ist der Name Bahá’u’lláhs. ›Yá Bahá’u’l-Abhá‹ ist eine Invokation und bedeutet: ›O Du Herrlichkeit der Herrlichkeiten‹. ›Alláh-u-Abhá‹ ist ein Gruß, der bedeutet: ›Gott, der Allherrliche‹. Beides bezieht sich auf Bahá’u’lláh. Mit dem Größten Namen ist gemeint, dass Bahá’u’lláh im Größten Namen Gottes erschienen ist, mit anderen Worten, dass Er die ranghöchste Manifestation Gottes ist.« Q72
Der Gruß ›Alláh-u-Abhá‹ wurde während der Verbannung Bahá’u’lláhs nach Adrianopel eingeführt.
Vor der fünfundneunzigmaligen Wiederholung von ›Alláh-u-Abhá‹ sollten Waschungen erfolgen. (siehe Erläuterungen 34).
34.
Verrichtet ... die Waschungen für das Pflichtgebet. (18)
Waschungen sind Bestandteil bestimmter Gebete. Sie müssen der Verrichtung der drei Pflichtgebete, dem täglichen fünfundneunzigmaligen Rezitieren von ›Alláh-u-Abhá‹ und der Rezitation des Verses, welcher der Frau in ihrer Monatsregel anstelle des Pflichtgebets und des Fastens vorgeschrieben ist, vorangehen (siehe Erläuterungen 20).
Die vorgeschriebenen Waschungen bestehen aus dem Waschen der Hände und des Gesichts zur Vorbereitung des Gebets. Beim mittleren Pflichtgebet ist dies von der Rezitation bestimmter Verse begleitet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte).
Dass Waschungen eine Bedeutung haben, die über die Reinigung hinausgehen, lässt sich daraus ersehen, dass sie auch dann zu verrichten sind, wenn man unmittelbar vor dem Pflichtgebet gebadet hat (Fragen und Antworten 18).
Ist kein Wasser für die Waschungen vorhanden, so hat man fünfmal einen vorgeschriebenen Vers zu sagen (siehe Erläuterungen 16); dies gilt auch für diejenigen, für die der Gebrauch von Wasser schädlich ist (Fragen und Antworten 51).
Im Einzelnen sind die Bestimmungen des Gesetzes über Waschungen in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.10.a.–g., aufgeführt, ebenso in Fragen und Antworten 51, 62, 66, 77 und 86.
35.
Mord und Totschlag ... sind euch verboten. (19)
Das Verbot, einem anderen das Leben zu nehmen, wiederholt Bahá’u’lláh in Vers 62 des Kitáb-i-Aqdas, wo Er auch die Strafen für die vorsätzliche Tötung verordnet (siehe Erläuterungen 86), und in Vers 73. Bei fahrlässiger Tötung ist ein Sühnegeld an die Familie des Verstorbenen zu zahlen (siehe Kitáb-i-Aqdas 188).
36.
der uneheliche Beischlaf (19)
Das arabische ›Ziná‹ (im englischen Text mit ›adultery‹ übersetzt) bedeutet den unehelichen Beischlaf, insbesondere auch den Ehebruch. Es bezeichnet also nicht nur geschlechtliche Beziehungen zwischen einer verheirateten Person und jemandem, der nicht ihr Ehepartner ist, sondern ganz allgemein den außerehelichen Geschlechtsverkehr. Eine Form von ›Ziná‹ ist die Vergewaltigung. Die einzige von Bahá’u’lláh vorgesehene Strafe betrifft den Beischlaf zwischen Unvermählten (siehe Erläuterungen 77); die Festsetzung von Strafen für andere geschlechtliche Vergehen liegt in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.
37.
üble Nachrede und Verleumdung (19)
Die üble Nachrede, die Verleumdung und das Verweilen bei den Fehlern anderer hat Bahá’u’lláh mehrfach verurteilt. In den Verborgenen Worten sagt Er unmissverständlich: »O Sohn des Seins! Wie konntest du deine eigenen Fehler vergessen und dich mit den Fehlern der anderen befassen? Wer dies tut, ist von Mir verworfen«Q73, und: »O Sohn des Menschen! Sprich nicht über die Sünden anderer, solange du selbst ein Sünder bist. So du dieses Gebot übertrittst, bist du verworfen – dies bezeuge Ich dir.«Q74 Diese strenge Ermahnung wiederholt Er in Seinem letzten Werk, Seinem Buch des Bundes: »Wahrlich, Ich sage: Die Zunge ist dazu da, vom Guten zu sprechen; befleckt sie nicht mit übler Rede. Gott hat vergeben, was vergangen ist. Von nun an sage jeder, was sich schickt, und enthalte sich der üblen Nachrede, der Schmähung und all dessen, was andere Menschen betrübt.«Q75
38.
Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt (20)
Das Bahá’í-Erbrecht gilt nur im Intestatsfalle, wenn also jemand stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen. Im Kitáb-i-Aqdas (109) weist Bahá’u’lláh den Gläubigen an, ein Testament zu machen. An anderer Stelle betont Er, dass der Gläubige die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen hat, dass er frei ist, in seinem Testament zu verfügen, wie sein Vermögen verteilt werden soll, und seine Erben, Bahá’í oder Nicht-Bahá’í, zu bestimmen (Fragen und Antworten 69). In diesem Zusammenhang sagt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief:
»Wenn der Bahá’í in seinem Testament auch frei über sein Vermögen verfügen kann, so ist er moralisch durch sein Gewissen verpflichtet, bei der Abfassung des Testaments stets des Prinzips Bahá’u’lláhs eingedenk zu sein, wonach Reichtum sozialpflichtig ist und zu hohe Vermögenskonzentrationen in den Händen Einzelner oder kleiner Gruppen zu vermeiden sind.«
Der angeführte Aqdas-Vers leitet einen längeren Abschnitt ein, in dem Bahá’u’lláh das Bahá’í-Erbrecht verfügt. Dabei sollte man sehen, dass das Gesetz davon ausgeht, dass der Verstorbene ein Mann ist, doch dass mutatis mutandis die Bestimmungen auch anwendbar sind, wenn eine Frau verstorben ist.
Das Erbsystem, das die Verteilung des Erbguts auf sieben Erbkategorien (Kinder, Ehegatte, Vater, Mutter, Brüder, Schwestern und Lehrer) vorsieht, geht auf Bestimmungen des Báb im Bayán zurück. Die Grundzüge des Bahá’í-Erbrechts im Intestatsfall sind:
1. Ist der Verstorbene der Vater und enthält sein Vermögen ein Wohnhaus, so fällt dieses an den ältesten Sohn (Fragen und Antworten 34).
2. Hat der Verstorbene keine männlichen Nachkommen, so fallen zwei Drittel des Wohnhauses an die weiblichen Nachkommen, das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 41, 72). Zu den verschiedenen Ebenen der Institution des Hauses der Gerechtigkeit, auf die sich dieses Gesetz bezieht, vgl. Erläuterungen 42; siehe auch Erläuterungen 44.
3. Das restliche Vermögen wird unter den sieben Erbkategorien verteilt. Zu den Einzelheiten der auf jede Gruppe entfallenden Anteile siehe Fragen und Antworten 5, und Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.
4. Gibt es in einer Kategorie mehrere Erben, so ist deren Anteil auf Männer wie Frauen gleichmäßig zu verteilen.
5. Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt der Anteil der Kinder an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7, 41).
6. Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, fehlen aber die anderen Erbkategorien ganz oder teilweise, so fallen von deren Anteil zwei Drittel an die Nachkommen und ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7).
7. Ist von den aufgeführten Erbkategorien niemand vorhanden, so fallen zwei Drittel des Vermögens an die Neffen und Nichten des Verstorbenen. Sind keine vorhanden, so fallen diese Anteile an die Tanten und Onkel; und, so solche nicht vorhanden sind, an deren Söhne und Töchter. In jedem Fall fällt das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
8. Hinterlässt der Verstorbene keinen der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass an das Haus der Gerechtigkeit.
9. Bahá’u’lláh bestimmt, dass Personen, die nicht Bahá’í sind, ihre Bahá’í-Eltern oder -Verwandten nicht beerben (Fragen und Antworten 34). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief weist Shoghi Effendi jedoch darauf hin, dass diese Einschränkung »nur für den Fall« gilt, »dass ein Bahá’í stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen, so dass sein Nachlass gemäß den Bestimmungen des Aqdas aufzuteilen ist. Im Übrigen kann ein Bahá’í über seinen Nachlass frei verfügen ohne Rücksicht auf die Religionszugehörigkeit des Bedachten, sofern er ein Testament hinterlässt, in welchem er seinen Willen verfügt.«Q76 Bahá’í haben demnach immer die Möglichkeit, für ihren Ehepartner, für Kinder und Verwandte, die keine Bahá’í sind, dadurch zu sorgen, dass sie ein Testament errichten.
Weitere Einzelheiten des Erbrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.–o., zusammengefasst.
39.
den Brüdern fünf Teile ..., den Schwestern vier Teile (20)
Die Fragen und Antworten vertiefen die Bestimmungen des Gesetzes hinsichtlich der Erbanteile der Brüder und Schwestern des Verstorbenen. Stammt der Bruder oder die Schwester vom selben Vater ab, so erhalten sie den vollen Anteil. Hat der Bruder oder die Schwester jedoch einen anderen Vater, so erben sie nur zwei Drittel des Anteils, während das letzte Drittel dem Haus der Gerechtigkeit zufällt (Fragen und Antworten 6). Hat der Verstorbene Brüder und Schwestern, so erben Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits nichts (Fragen und Antworten 53). Diese Halbbrüder und Halbschwestern erben natürlich aus dem Nachlass ihres eigenen Vaters.
40.
den Lehrern (20)
In einem Brief vergleicht ‘Abdu’l-Bahá den Lehrer, der an der geistigen Erziehung des Kindes beteiligt ist, mit dem »geistigen Vater«, der »das Kind mit dem ewigen Leben beschenkt«. »Darum«, erklärt Er, »werden nach dem Gesetz Gottes die Lehrer unter den Erben aufgeführt.«Q77
Bahá’u’lláh nennt die Voraussetzungen, unter denen der Lehrer erbt, und die Höhe seines Erbteils (Fragen und Antworten 33).
41.
Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der Übrigen. (20)
Im Erbgesetz des Báb waren den Kindern des Verstorbenen neun Teile mit 540 Anteilen zuerkannt, weniger als ein Viertel des Nachlasses. Bahá’u’lláh verdoppelte ihren Erbteil auf 1080 Anteile und verminderte die der anderen sechs Erbkategorien entsprechend. Er umreißt den Sinn und Zweck dieses Verses und die Folgen für die Erbaufteilung (Fragen und Antworten 5).
42.
an das Haus der Gerechtigkeit (21)
Wenn Bahá’u’lláh sich im Kitáb-i-Aqdas auf das »Haus der Gerechtigkeit« bezieht, unterscheidet Er nicht immer ausdrücklich zwischen dem Universalen und dem Örtlichen Haus der Gerechtigkeit, die beide in diesem Buch eingesetzt werden. Meistens spricht Er einfach vom »Haus der Gerechtigkeit« und überlässt die Bestimmung der Ebene, auf die sich das jeweilige Gesetz bezieht, der späteren Klärung.
‘Abdu’l-Bahá führt die Einkünfte des örtlichen Fiskus in einem Sendschreiben auf und nennt dabei Erbschaften, für die keine Erben da sind. Damit bringt Er zum Ausdruck, dass es sich bei den Aqdas-Textstellen über Erbschaften um das Örtliche Haus der Gerechtigkeit handelt.
43.
Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien (22)
Bahá’u’lláh stellt hierzu klar: »Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.« (Fragen und Antworten 7)
44.
Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu und nicht den anderen Erben. (25)
In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass das Wohnhaus und die persönliche Kleidung eines Verstorbenen in der männlichen Linie verbleiben. Sie gehen auf den ältesten Sohn über, so er nicht mehr lebt, auf den zweitältesten Sohn und so weiter. Nach ‘Abdu’l-Bahá ist diese Vorschrift Ausdruck des Erstgeburtsrechtes, das vom Gesetz Gottes unverändert beibehalten wird. In einem Brief an einen persischen Gläubigen schreibt Er: »In allen göttlichen Sendungen ist dem ältesten Sohn eine außerordentliche Auszeichnung zuteil geworden. Sogar die Stufe der Prophetenschaft war das Recht der Erstgeburt.«Q78 Mit dieser Auszeichnung des ältesten Sohnes gehen indes auch entsprechende Pflichten einher. So ist er moralisch verantwortlich, Gott zuliebe für seine Mutter zu sorgen und sich um die Bedürfnisse der anderen Erben zu kümmern.
Bahá’u’lláh klärt verschiedene Probleme, die sich in diesem Teil des Erbrechts ergeben: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so geht das Hauptwohnhaus an den männlichen Nachkommen. Die verbleibenden Wohnhäuser sind mit dem übrigen Vermögen des Verstorbenen unter den Erben aufzuteilen (Fragen und Antworten 34). Ist kein männlicher Nachkomme vorhanden, so gehen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und die persönliche Kleidung an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 72). Ist eine Frau verstorben, so sind ihre gebrauchten Kleider gleichmäßig unter ihren Töchtern zu verteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum ist unter den Erben aufzuteilen, desgleichen ihre gebrauchten Kleider, wenn sie keine Tochter hinterlässt (Fragen und Antworten 37).
45.
Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters (26)
Diese Rechtsbestimmung greift nur dann, wenn der Sohn vor dem Vater oder der Mutter verstorben ist. Ist die Tochter des Verstorbenen bereits verschieden und hat sie Nachkommen hinterlassen, so ist ihr Erbteil unter den sieben im Heiligsten Buch genannten Erbkategorien aufzuteilen (Fragen und Antworten 54).
46.
Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person ... anzuvertrauen (27)
Das Wort ›Amín‹, in diesem Absatz mit ›vertrauenswürdige Person‹ und ›Treuhänder‹ übersetzt, vermittelt im Arabischen eine große Bandbreite von Bedeutungen, die grundlegend mit der Idee der Vertrauenswürdigkeit verbunden sind, aber auch Tugenden wie Verlässlichkeit, Treue, Glaubwürdigkeit, Aufrichtigkeit, Ehrbarkeit und so weiter umfassen. In der Rechtssprache bezeichnet ›Amín‹ unter anderem einen Treuhänder, Bürgen, Vormund, Wächter und Aufseher.
47.
Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen ... sind (28)
Bahá’u’lláh legt hier die Rangfolge der Nachlassverbindlichkeiten fest: Als Erstes sind die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung zu begleichen, dann die Schulden des Verstorbenen, schließlich das Ḥuqúqu’lláh (siehe Erläuterungen 125 und Fragen und Antworten 9). Er legt fest, dass die Zahlung zunächst aus dem restlichen Nachlass und, so dieser nicht ausreicht, aus dem Wohnhaus und der Kleidung des Verstorbenen zu entrichten ist (Fragen und Antworten 80).
48.
Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist (29)
Im Arabischen Bayán beschreibt der Báb Sein Erbgesetz als »in Übereinstimmung mit einem verborgenen Wissen im Buche Gottes – ein Wissen, das sich niemals wandelt und an dessen Stelle kein anderes Wissen tritt«Q79. Er erklärt, dass die Zahlen für die Erbaufteilung eine Bedeutung haben, die es erleichtern soll, Ihn, den Gott offenbaren wird, zu erkennen.
Für die hier angeführte ›Neun‹ steht im Arabischen der Buchstabe ›Ṭá‹, ihre Entsprechung nach dem Abjad-System (siehe →GlossarAbjad). Die Neun ist das Grundelement in der Erbaufteilung des Báb, wobei Er »neun Teile« für die Kinder bestimmt. Die Bedeutung der Neun liegt in ihrer Eigenschaft als Zahlenwert des Größten Namens ›Bahá‹, auf den der folgende Vers als »das Verborgene und Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen« (siehe auch Erläuterungen 33).
49.
Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde (30)
Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit besteht aus gewählten Räten, die auf der örtlichen, nationalen und internationalen Ebene tätig sind. Bahá’u’lláh verfügte im Kitáb-i-Aqdas sowohl das Universale Haus der Gerechtigkeit als auch die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit. ‘Abdu’l-Bahá bestimmte in Seinem Testament das Nachgeordnete (Nationale oder Regionale) Haus der Gerechtigkeit und das Verfahren für die Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.
Der angeführte Vers bezieht sich auf das Örtliche Haus der Gerechtigkeit als eine Institution, die an allen Orten, wo mindestens neun volljährige Bahá’í wohnen, zu wählen ist. Das Alter der Volljährigkeit hat der Hüter für diesen Zweck vorläufig auf 21 Jahre festgelegt und bemerkt, dass es vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in Zukunft anders geregelt werden könne.
Die Örtlichen und Nachgeordneten Häuser der Gerechtigkeit werden heute noch als Örtliche und Nationale Geistige Räte bezeichnet. Shoghi Effendi nannte dies eine »vorläufige Bezeichnung«, die
»… in dem Maße, wie die Stellung und die Ziele des Bahá’í-Glaubens besser verstanden und umfassender erkannt werden, nach und nach durch die endgültige, passendere Bezeichnung ›Häuser der Gerechtigkeit‹ ersetzt wird. Die heutigen Geistigen Räte werden in Zukunft nicht nur anders benannt werden, sie werden auch über ihre heutigen Aufgaben hinaus über diejenigen Gewalten, Pflichten und Hoheitsrechte verfügen, welche sich aus der Anerkennung des Glaubens Bahá’u’lláhs als eines der anerkannten religiösen Systeme der Welt und als die Staatsreligion einer unabhängigen, souveränen Macht ergeben.«
50.
nach der Zahl Bahá (30)
Der Abjad-Zahlenwert von ›Bahá‹ ist neun. Das Universale Haus der Gerechtigkeit sowie die Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte haben heute jeweils neun Mitglieder, die von Bahá’u’lláh vorgeschriebene Mindestzahl.
51.
Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein (30)
Die allgemeinen Gewalten und Funktionen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte sowie die Anforderungen, die an die Mitgliedschaft in diesen Gremien gestellt werden, sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás, in den Briefen Shoghi Effendis und den Erläuterungen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit dargestellt. Die wesentlichen Funktionen und Aufgaben dieser Institutionen ergeben sich aus der Verfassung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und aus den Satzungen der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte.
52.
miteinander beraten (30)
Die Beratung hat Bahá’u’lláh zu einem fundamentalen Grundsatz Seines Glaubens gemacht und die Gläubigen ermahnt: »Haltet Rat miteinander in allen Angelegenheiten.« Er nennt die Beratung »die Lampe der Führung, die den Weg weist«, und »die Quelle des Verstehens«Q80. Nach Shoghi Effendi ist »das Prinzip der Beratung eines der grundlegenden Gesetze«Q81 der Gemeindeordnung der Bahá’í.
In Fragen und Antworten 99 entwirft Bahá’u’lláh eine Methode der Beratung und betont dabei die Wichtigkeit, zu einem einstimmigen Beschluss zu kommen. Die Mehrheitsentscheidung gilt, wenn Einstimmigkeit nicht zu erzielen ist. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, wurde diese Anleitung zum Thema Beratung offenbart, bevor es Geistige Räte gab, und zwar als Antwort auf eine Anfrage zur Bahá’í-Lehre über die Beratung. Das Haus der Gerechtigkeit betont, dass die Freunde sich jederzeit hilfesuchend an die Geistigen Räte wenden können, dass deren Existenz sie jedoch keineswegs daran hindere, das in den Fragen und Antworten dargestellte Verfahren anzuwenden, wie etwa bei Beratungen persönlicher Probleme, wenn die Freunde dies wünschen.
53.
Bauet Andachtshäuser in allen Landen (31)
Das Andachtshaus der Bahá’í ist dem Lobpreis Gottes geweiht. Es bildet das Zentralgebäude des Mashriqu’l-Adhkárs (›Aufgangsort des Lobpreises Gottes‹), eines Gebäudekomplexes, der im Laufe der künftigen Entfaltung außer dem Haus der Andacht eine Reihe von Baulichkeiten für soziale, humanitäre, erzieherische und wissenschaftliche Zwecke umfassen wird. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt den Mashriqu’l-Adhkár als »eine der wichtigsten Institutionen der Welt«Q82, und Shoghi Effendi erläutert, er sei der greifbare Ausdruck einer Verbindung von »Bahá’í-Andacht und -Dienstbarkeit«Q83. Im Blick auf die künftige Entwicklung dieser Institution sagt Shoghi Effendi, dass das Andachtshaus und seine Nebengebäude »den Leidenden Linderung, den Armen Unterhalt, den Reisenden Zuflucht, den Hinterbliebenen Trost und den Unwissenden Erziehung gewähren sollen«Q84. In der Zukunft werden diese Andachtshäuser in jeder Stadt und jedem Dorf errichtet werden.
54.
Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. (32)
Dieses Gebot umfasst zwei heilige Häuser: das Haus des Báb in Shíráz und das Haus Bahá’u’lláhs in Baghdád. Wie Bahá’u’lláh erläutert, erfüllt die Pilgerfahrt zu einem der beiden Häuser das Erfordernis dieses Verses (Fragen und Antworten 25, 29). In zwei besonderen Tafeln, bekannt als die Súriy-i-Ḥajj (Fragen und Antworten 10), schreibt Bahá’u’lláh für jede dieser Pilgerfahrten besondere Riten vor. Eine Pilgerfahrt ist also mehr als der bloße Besuch dieser Häuser.
Nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden bestimmte ‘Abdu’l-Bahá den Schrein Bahá’u’lláhs in Bahjí als Pilgerziel. In einem Brief weist Er darauf hin, dass »der Heiligste Schrein, das Gesegnete Haus in Baghdád und das ehrwürdige Haus in Shíráz«, der »Pilgerfahrt geweiht« seien und dass man »verpflichtet« sei, diese Orte zu besuchen, »sofern man es sich leisten kann und dazu in der Lage ist und sonst kein Hindernis besteht«. Für die Pilgerfahrt zum Heiligsten Schrein sind keine Riten vorgeschrieben.
55.
Davon hat Er als Ausdruck Seiner Gnade die Frau befreit. (32)
Im Bayán befiehlt der Báb den Gläubigen, die es sich finanziell leisten können, einmal in ihrem Leben die Pilgerfahrt zu unternehmen. Er erklärt, dass diese Pflicht für die Frau nicht bindend sei, um ihr die Strapazen der Reise zu ersparen.
Auch Bahá’u’lláh nimmt die Frau von Seinem Gebot der Pilgerfahrt aus. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, bedeutet diese Ausnahme kein Verbot; Frauen steht es frei, auf Pilgerfahrt zu gehen.
56.
einer Arbeit nachzugehen (33)
Mann und Frau haben die Pflicht, sich in einem Gewerbe oder Beruf zu betätigen. Bahá’u’lláh erhebt die »Arbeit in den Rang der Anbetung … Gottes«. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige und praktische Bedeutung dieses Gesetzes sowie die gegenseitige Verantwortung des Einzelnen und der Gesellschaft für seine Umsetzung:
»Was Bahá’u’lláhs Gebot anbelangt, wonach die Gläubigen einem Beruf nachgehen sollen, so ist die Lehre in dieser Beziehung ganz eindeutig. Besonders die Aussage im Aqdas bringt klar zum Ausdruck, dass für träge Menschen, die nicht arbeiten wollen, in der neuen Weltordnung kein Platz ist. Die logische Konsequenz dieses Prinzips ist Bahá’u’lláhs Forderung, die Bettelei nicht nur zu erschweren, sondern sie völlig aus der Gesellschaft zu verbannen. Es ist die Pflicht der politisch Verantwortlichen, jedem eine Ausbildung und berufliche Nutzung seiner Fähigkeiten zu ermöglichen – aus Prinzip, aber auch zur Bestreitung des Lebensunterhalts. Jeder, auch wenn er beschränkt oder behindert ist, hat die Pflicht, einer Arbeit oder einem Beruf nachzugehen, denn Arbeit, besonders wenn sie im Geiste des Dienstes getan wird, ist nach Bahá’u’lláh eine Form der Anbetung Gottes. Der Zweck der Arbeit ist nicht nur utilitaristisch, sie hat einen Wert an sich, weil sie uns Gott näherbringt und uns besser erkennen lässt, was Er mit uns in dieser Welt vorhat. Es liegt darum auf der Hand, dass auch ererbter Reichtum nicht von der täglichen Arbeit entbinden kann.«
In einem Brief sagt ‘Abdu’l-Bahá: »So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit« (siehe auch Erläuterungen 162 zur Bettelei).
Auf die Frage, ob Bahá’u’lláhs Gebot von einer Frau und Mutter verlange, dass sie ebenso wie ihr Ehemann durch Berufsarbeit zum Familienunterhalt beiträgt, erläuterte das Universale Haus der Gerechtigkeit, Bahá’u’lláhs Weisung verpflichte die Gläubigen, einer Arbeit nachzugehen, die ihnen selbst und anderen nützt. Die Führung des Haushalts sei eine höchst ehrbare, verantwortungsvolle Arbeit von hohem gesellschaftlichen Wert.
Zum Altersruhestand führt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief aus, dies sei eine Frage, die »der Gesetzgebung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit unterliegt, da es hierzu keine Regelung im Aqdas gibt«Q85.
57.
Der Handkuss wurde im Buche verboten. (34)
In einigen Religionen und in manchen Kulturen wurde das Küssen der Hände bei Personen des religiösen Lebens oder Prominenten als Zeichen der Ehrfurcht, der Hochachtung und der Unterwerfung unter ihre Amtsgewalt erwartet. Bahá’u’lláh verbietet den Handkuss. In Seinen Tafeln verurteilt Er auch die Prostration vor anderen und sonstige Verhaltensformen, die den Menschen vor einem anderen erniedrigen (siehe Erläuterungen 58).
58.
Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten (34)
Bahá’u’lláh verbietet dem Gläubigen, seine Sünden vor einem anderen zu beichten und dafür um Absolution zu bitten. Stattdessen soll er Gott um Vergebung bitten. In der Tafel Bishárát sagt Er: »Ein solches Sündenbekenntnis vor anderen führt zur Demütigung und Erniedrigung«, und Gott »möchte nicht, dass Seine Diener gedemütigt werden«Q86.
Shoghi Effendi stellt dieses Verbot in einen größeren Zusammenhang. Sein Sekretär schrieb in seinem Auftrag:
»Es ist uns verboten, unsere Sünden und Mängel einem anderen zu beichten – vor einem Priester wie bei den Katholiken oder, wie bei einigen Sekten, in der Öffentlichkeit. Haben wir jedoch den spontanen Wunsch, zu bekennen, etwas falsch gemacht oder einen Charaktermangel zu haben, und wollen wir deshalb einen anderen um Vergebung und Verzeihung bitten, so steht uns dies frei.« Q87
Auch das Universale Haus der Gerechtigkeit bestätigt, dass Bahá’u’lláhs Verbot der Beichte niemanden daran hindert, bei Beratungen unter der Führung einer Bahá’í-Institution ein Fehlverhalten einzuräumen. Auch schließt dieses Verbot die Möglichkeit nicht aus, in solchen Fällen einen guten Freund oder einen professionellen Berater um Rat anzugehen.
59.
Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihn im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. (36)
Im Osten ist es Brauch, Sandalen und Schuhe auszuziehen, bevor man eine Versammlung betritt. Der vom Eingang am weitesten entfernte Bereich gilt als ›oben‹ im Raum und als Ehrenplatz, wo die angesehensten Versammlungsteilnehmer sitzen. Die anderen sitzen in absteigender Ordnung bis zur Tür, wo die Schuhe und Sandalen stehen und die Rangniedrigsten sitzen.
60.
Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen (36)
Dies bezieht sich auf solche, die behaupten, sie hätten Zugang zu esoterischem Wissen, die aber durch die Bindung an solches Wissen wie durch einen Schleier von der Offenbarung der Manifestation Gottes ausgeschlossen sind. An anderer Stelle sagt Bahá’u’lláh: »Wer den Götzen anbetet, den seine Einbildung schuf, und ihn die innere Wirklichkeit nennt, der zählt in Wahrheit zu den Heiden.«Q88
61.
Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt (36)
Diese Verse bedeuten das Verbot des Mönchtums und der übertriebenen Askese (siehe Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.1.y.iii.–iv.). In Worte des Paradieses führt Bahá’u’lláh zu diesen Anordnungen weiter aus: »Einsiedelei und harte Askese sind in Gottes Gegenwart nicht annehmbar.« Er ruft die Betroffenen auf zur »Beachtung dessen, was Frohmut und Freude bewirkt«, und fordert jene, die »in Bergeshöhlen« hausen oder »sich des Nachts auf Friedhöfe zurückziehen«, zur Aufgabe solcher Praktiken auf. Sie sollen sich nicht selbst der »Wohltaten«Q89 berauben, die Gott für den Menschen geschaffen hat. In der Tafel Bishárát anerkennt Bahá’u’lláh zwar die »frommen Werke« der Mönche und Priester, ruft sie aber auf, »ihr abgeschiedenes Leben aufzugeben, ihre Schritte in die offene Welt zu lenken und sich dem zuzuwenden, was ihnen selbst und anderen nützt«. Er gestattet ihnen, »in den Ehestand zu treten, auf dass sie einen Nachkommen hervorbringen, der Gottes gedenkt«Q90.
62.
Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt (37)
Bahá’u’lláhs Sendung wird bis zur nächsten Manifestation Gottes dauern, die aber nicht vor Ablauf von wenigstens »tausend Jahren« erscheinen wird. Bahá’u’lláh warnt davor, »diesen Vers« anders als nach seiner »offensichtlichen Bedeutung« auszulegen. In einer Tafel stellt Er klar, dass jedes dieser tausend Jahre aus »zwölf Monaten nach dem Qur’án und aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen nach dem Bayán«Q91 besteht.
Die Bahá’u’lláh im Oktober 1852 im Síyáh-Chál zuteil gewordene Offenbarung kennzeichnet die Geburt Seiner prophetischen Sendung und damit den Beginn des Zeitraums von mindestens tausend Jahren, der dem Erscheinen der nächsten Manifestation Gottes vorausgehen wird.
63.
Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten und später im Lande des Geheimnisses und jetzt von diesem strahlenden Orte. (37)
Das »Land des Geheimnisses« bezeichnet Adrianopel, »dieser strahlende Ort« ‘Akká.
64.
Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht ... Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. (41)
Im Osten ist es Brauch, dass die Gläubigen aus Ehrerbietung ihrem Geistlichen in einem Abstand von einigen Schritten folgen.
65.
Nimrod (41)
Nimrod, auf den dieser Vers sich bezieht, ist in der jüdischen wie der islámischen Überlieferung ein König, der Abraham verfolgte und dessen Name zum Sinnbild für Hochmut wurde.
66.
Aghṣán (42)
›Aghṣán‹ (Mehrzahl von Ghuṣn) ist das arabische Wort für ›Äste‹. Diesen Begriff verwendet Bahá’u’lláh zur Bezeichnung Seiner männlichen Nachkommen. Er hat besondere Bedeutung für die Verfügung über Stiftungen wie auch für die Nachfolge in der Amtsgewalt nach dem Hinscheiden Bahá’u’lláhs (siehe Erläuterungen 145) und ‘Abdu’l-Bahás. Bahá’u’lláh ernannte im Buch Seines Bundes Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zum »Mittelpunkt des Bundes« und zum Oberhaupt des Glaubens. ‘Abdu’l-Bahá ernannte in Seinem Testament Seinen ältesten Enkel, Shoghi Effendi, zum Hüter und Oberhaupt des Glaubens.
Diese Stelle im Aqdas nimmt somit die Nachfolge ernannter Aghṣán und damit die Institution des Hütertums vorweg. Sie sieht zugleich voraus, dass es zu einer Unterbrechung ihrer Linie kommen kann. Mit dem Hinscheiden Shoghi Effendis trat 1957 die Situation ein, für die diese Textstelle Vorkehrungen traf: Die Linie der Aghṣán endete, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet war (siehe Erläuterungen 67).
67.
fallen die Stiftungen an das Volk Bahás (42)
Bahá’u’lláh trifft Vorkehrungen für die Möglichkeit, dass die Linie der Aghṣán endet, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Er bestimmt, dass in einer solchen Situation »die Stiftungen an das Volk Bahás fallen«. Den Ausdruck »Volk Bahás« verwendet die Schrift in mehrerlei Bedeutung. Hier ist dieses Volk beschrieben als jenes, »das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat«. Nach dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 leiteten die »Hände der Sache Gottes« die Geschicke des Glaubens bis zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit im Jahr 1963 (siehe Erläuterungen 183).
68.
Rasiert euch nicht das Haupt. (44)
In manchen religiösen Überlieferungen ist es erwünscht, dass die Gläubigen sich das Haupt kahlscheren. Bahá’u’lláh verbietet dies und stellt klar, dass die Bestimmung Seiner Súriy-i-Ḥajj, wonach die Pilger zum Heiligen Haus in Shíráz sich kahlscheren sollten, durch diesen Vers des Kitáb-i-Aqdas aufgehoben ist (Fragen und Antworten 10).
69.
Das Haar darf ... nicht über das Ohrläppchen reichen. (44)
Shoghi Effendi stellt klar, dass – im Unterschied zum Verbot der Kahlschur des Kopfes – dieses Gesetz, welches den Haarwuchs über das Ohrläppchen hinaus verbietet, nur für den Mann gilt. Die Anwendung dieses Gesetzes wird eine Klarstellung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erfordern.
70.
Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb (45)
Bahá’u’lláh sagt, dass es dem Haus der Gerechtigkeit überlassen ist, den Strafrahmen entsprechend der Schwere der Rechtsverletzung festzulegen (Fragen und Antworten 49). Die Strafen für Diebstahl sind für einen künftigen Zustand der Gesellschaft vorgesehen. Sie werden dann vom Universalen Haus der Gerechtigkeit ergänzt und eingeführt werden.
71.
nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde (45)
Die Markierung auf der Stirn des Diebes soll die Menschen vor seinen Neigungen warnen. Alle Einzelheiten – die Art der Markierung, wie sie anzubringen und wie lange sie zu tragen ist, unter welchen Bedingungen sie wieder beseitigt werden kann, aber auch die Festlegung, wie schwerwiegend die verschiedenen Begehungsarten des Diebstahls sind – hat Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit zur Regelung überlassen, wenn das Gesetz eingeführt wird.
72.
Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. (46)
Im Bayán erlaubt der Báb den Gebrauch von Gegenständen aus Gold und Silber. Er hebt damit die islámische Missbilligung ihres Gebrauchs auf, die nicht auf einem ausdrücklichen Verbot des Qur’án, sondern auf muslimischen Traditionen beruht. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Verfügung des Báb.
73.
Taucht beim Essen eure Hände nicht in Schalen und Schüsseln. (46)
Dieses Verbot erläuterte Shoghi Effendi als »die Hand ins Essen einzutauchen«. In vielen Teilen der Welt ist es üblich, mit den Händen aus einer gemeinsamen Schüssel zu essen.
74.
Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. (46)
Hier handelt es sich um die erste von mehreren Textstellen zur Bedeutung von Kultiviertheit, Feinheit und Reinlichkeit. Das arabische ›Laṭáfah‹, das hier mit ›Feinheit‹ wiedergegeben wird, hat ein breites Spektrum von geistigen und materiellen Bedeutungen, zum Beispiel Eleganz, Anmut, Sauberkeit, Artigkeit, Höflichkeit, Freundlichkeit, Zartgefühl, Liebreiz oder auch feinsinnig, kultiviert, geheiligt und rein. Je nach dem Kontext des Kitáb-i-Aqdas wurde der Begriff mit ›Feinheit‹ oder ›Sauberkeit‹ übersetzt.
75.
Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. (47)
In der Tafel Ishráqát erklärt Bahá’u’lláh, dass die »Größte Unfehlbarkeit« nur der Manifestation Gottes eigen ist.
In Beantwortete Fragen, Kapitel 45, erläutert ‘Abdu’l-Bahá diesen Aqdas-Vers. Dabei betont Er unter anderem, dass »wesenhafte Unfehlbarkeit«Q92 nur den Manifestationen Gottes inhärent ist: »Was immer von Ihnen ausgeht, ist die reine Wahrheit und stimmt mit der Wirklichkeit überein. Sie stehen nicht unter dem Schatten des früheren Gesetzes. Was immer Sie sagen, ist Gottes Wort, was immer Sie tun, ist wohlgetan.«Q93
76.
Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen (48)
‘Abdu’l-Bahá führt in Seinen Briefen den Eltern nicht nur ihre Verantwortung für die Erziehung ihrer Kinder vor Augen; Er macht auch klar, dass die »Ausbildung und Erziehung der Töchter dringlicher ist als die der Söhne«Q94, denn Mädchen werden eines Tages Mütter sein, und die Mütter sind die Ersten, die die nächste Generation erziehen. Aus diesem Grunde haben, wenn eine Familie außerstande ist, allen Kindern eine Ausbildung angedeihen zu lassen, die Töchter das Vorrecht, können doch durch gebildete Mütter die Segnungen des Wissens am wirksamsten und raschesten in der ganzen Gesellschaft verbreitet werden.
77.
Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist (49)
Obwohl der mit ›unehelicher Beischlaf‹ übersetzte Begriff auch den Ehebruch einschließt (siehe Erläuterungen 36 für die Begriffsbestimmung), hat ‘Abdu’l-Bahá ausgeführt, die oben vorgesehene Strafe gelte nur für den Beischlaf zwischen Unvermählten, während die Festlegung der Strafe für den Ehebruch dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen bleibe (siehe auch Fragen und Antworten 49).
In einem Brief weist ‘Abdu’l-Bahá auf einige der geistigen und gesellschaftlichen Folgen des Verstoßes gegen die Gesetze der Sittlichkeit hin. Zu der hier erörterten Strafe sagt Er, der Sinn dieses Gesetzes sei es, allen klar zu machen, wie schändlich eine solche Tat in den Augen Gottes ist. Kann die Tat nachgewiesen werden und wird eine Strafe verhängt, so ist ihr Hauptzweck die Bloßstellung der Beteiligten, ihre Schmach und Schande vor der Gesellschaft. ‘Abdu’l-Bahá bekräftigt, dass in dieser Bloßstellung die Schwere der Strafe liege.
Das in diesem Vers genannte Haus der Gerechtigkeit ist wohl das örtliche, heutzutage als Örtlicher Geistiger Rat bekannt.
78.
neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte (49)
Mithqál ist eine Gewichtseinheit, wobei das herkömmliche, im Mittleren Osten gebräuchliche Mithqál 24 Nakhud entspricht. Das von den Bahá’í verwendete Mithqál besteht jedoch aus 19 Nakhud »entsprechend der Festlegung des Bayán« (Fragen und Antworten 23). Das Gewicht von neun Mithqál entspricht 32,775 Gramm oder 1,05374 Feinunzen.
Zur Anwendung dieser Geldstrafe führt Bahá’u’lláh im Einzelnen aus, dass jede folgende Strafe doppelt so hoch ist wie die vorhergehende (Fragen und Antworten 23). Somit steigt die Geldstrafe in geometrischer Progression. Die Verhängung dieser Strafe ist für eine künftige Gesellschaft vorgesehen; erst dann wird das Gesetz vom Universalen Haus der Gerechtigkeit spezifiziert und eingeführt werden.
79.
Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt (51)
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Musik wurde bei einigen Völkern des Ostens als verwerflich angesehen.«Q95 Wiewohl der Qur’án keine besondere Vorschrift hierzu enthält, hält es ein Teil der Muslime für verboten, Musik zu hören, während der andere dies innerhalb gewisser Grenzen und unter besonderen Bedingungen duldet.
In der Schrift wird die Musik vielfach gepriesen. So sagt ‘Abdu’l-Bahá: »Musik, gesungen oder gespielt, ist geistige Nahrung für Herz und Seele.«Q96
80.
O ihr Männer der Gerechtigkeit! (52)
Wie ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi in ihren Schriften erläuterten, ist die Mitgliedschaft im Universalen Haus der Gerechtigkeit Männern vorbehalten, doch sind in die Nachgeordneten und die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit (derzeit als Nationale und Örtliche Geistige Räte bezeichnet) Frauen ebenso wählbar wie Männer.
81.
So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. (56)
Bahá’u’lláh legt fest, dass das Strafmaß »von der Schwere der Körperverletzung« abhängt, doch gibt es keine Unterlagen, in denen Er im Einzelnen die Höhe der Entschädigung entsprechend dem jeweiligen Ausmaß der Rechtsverletzung bestimmt hätte. Somit liegt es in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, die Details zu bestimmen.
82.
Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben (57)
Dieses Gebot ist die Grundlage des allmonatlichen Bahá’í-Festes und stiftet damit das Neunzehntagefest. Im Arabischen Bayán fordert der Báb die Gläubigen auf, alle neunzehn Tage zusammenzukommen, um einander Gastlichkeit und Freundschaft zu erweisen. Bahá’u’lláh bestätigt dies und betont die einheitsstiftende Wirkung solcher Veranstaltungen.
‘Abdu’l-Bahá und nach Ihm Shoghi Effendi haben die institutionelle Bedeutung dieses Gebotes nach und nach dargelegt. ‘Abdu’l-Bahá betonte den spirituellen und erbaulichen Charakter dieser Versammlungen, Shoghi Effendi entwickelte die Aspekte von Andacht und Geselligkeit weiter und ergänzte sie um das administrative Element. Er führte das Neunzehntagefest systematisch ein und sorgte dafür, dass auch ein Zeitraum der Beratung über Gemeindefragen, der Information und der Übermittlung von Botschaften gewidmet ist.
Die Frage, ob dieses Gebot bindend sei, verneinte Bahá’u’lláh (Fragen und Antworten 48). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi dies weiter aus:
»Die Anwesenheit beim Neunzehntagefest ist nicht verbindlich, aber sehr wichtig, und jeder Gläubige sollte es als eine Pflicht und ein Vorrecht ansehen, an dieser Veranstaltung teilzunehmen.« Q97
83.
Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. (60)
Mit diesem Gesetz vereinfacht Bahá’u’lláh die früheren Bräuche und religiösen Gebote zur Jagd erheblich. Er erklärt, dass das Jagen mit Waffen wie Pfeil und Bogen, Gewehren und dergleichen in diese Regelung einbezogen, dass aber der Verzehr von Wild, das tot in einer Falle oder einem Netz geborgen wird, verboten ist (Fragen und Antworten 24).
84.
Doch jaget nicht im Übermaß. (60)
Bahá’u’lláh verbietet die Jagd nicht, warnt aber vor ihrem Exzess. Zu gegebener Zeit wird das Universale Haus der Gerechtigkeit zu bestimmen haben, was bei der Jagd ein Übermaß ist.
85.
aber [hat] ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt (61)
Bahá’u’lláhs Gebot, Seiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, verleiht ihr kein Recht auf das Vermögen anderer. Dies steht im Gegensatz zum Recht der shí‘itischen Muslime, bei denen die Abkommen des Propheten Muḥammad Anspruch auf einen Anteil an einer bestimmten Steuer haben.
86.
Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. (62)
Bahá’u’lláhs Gesetz schreibt die Todesstrafe für Mord und Totschlag sowie Brandstiftung mit der Alternative einer lebenslangen Freiheitsstrafe vor (siehe Erläuterungen 87).
‘Abdu’l-Bahá erklärt in Seinen Briefen den Unterschied zwischen Rache und Strafe. Er bestätigt, dass der Einzelne kein Recht auf Rache hat, die in den Augen Gottes verächtlich ist, und dass der Strafzweck nicht Rache ist, sondern die Verhängung einer Strafe für begangenes Unrecht. In Beantwortete Fragen bestätigt Er das Recht der Gesellschaft, Rechtsbrecher zu bestrafen, um den Einzelnen zu schützen und ihren Bestand zu sichern.
Shoghi Effendi erläutert in einem in seinem Auftrage geschriebenen Brief dieses Gesetz wie folgt:
»Im Aqdas verordnet Bahá’u’lláh den Tod als Strafe für Mord. Er hat jedoch die lebenslange Freiheitsstrafe als Alternative zugelassen. Beide Strafen stehen mit Seinem Gesetz in Einklang. Mancher von uns wird vielleicht die darin liegende Weisheit nicht erfassen können, wenn sie seiner begrenzten Vorstellung widerspricht; wir müssen sie jedoch akzeptieren, da wir wissen, dass Seine Weisheit, Seine Gnade und Seine Gerechtigkeit vollkommen sind und der Erlösung der ganzen Welt dienen. Sollten wir, so ein Mensch irrtümlich zum Tode verurteilt wird, nicht annehmen, dass der Allmächtige Gott ihn in der künftigen Welt für dieses ihm von den Menschen widerfahrene Unrecht tausendfach entschädigen wird? Man kann nicht ein heilsames Gesetz verwerfen, nur weil damit in seltenen Fällen Unschuldige bestraft werden könnten.« Q98
Die Einzelheiten des für eine künftige Gesellschaft zugeschnittenen Bahá’í-Strafgesetzes für Mord, Totschlag und Brandstiftung hat Bahá’u’lláh nicht festgelegt. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird unter Berücksichtigung der bei seiner Einführung bestehenden gesellschaftlichen Verhältnisse die näheren Einzelheiten zu regeln haben: das Ausmaß der Rechtsverletzung, ob mildernde Umstände zu berücksichtigen sind und welche der beiden vorgeschriebenen Strafarten die Norm ist. Auch die Art des Strafvollzugs muss vom Universalen Haus der Gerechtigkeit geregelt werden.
Bei Brandstiftung hängt viel davon ab, was für ein »Haus« in Brand gesetzt wurde. Es ist offensichtlich, dass im Unrechtsgehalt ein riesiger Unterschied besteht zwischen einem Täter, der ein leeres Lagerhaus niederbrennt und einem, der eine Schule voller Kinder in Brand setzt.
87.
So ihr sie [den Brandstifter und den Mörder] zu lebenslänglicher Gefängnishaft verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. (62)
Auf eine Frage zu diesem Vers hat Shoghi Effendi ausgeführt, dass die Todesstrafe zulässig, die »lebenslange Freiheitsstrafe« aber als Alternative vorgesehen ist, »wodurch die Härte einer solchen Verurteilung entscheidend gemildert werden kann«. Er sagt, »Bahá’u’lláh hat uns die Wahl überlassen und es uns somit freigestellt, innerhalb der Grenzen, die Sein Gesetz festlegt, unser eigenes Urteil walten zu lassen«. Da es zu diesem Aspekt des Bahá’í-Rechts keine besondere Anleitung gibt, liegt die künftige Gesetzgebung darüber beim Universalen Haus der Gerechtigkeit.
88.
Gott hat euch den Ehestand verordnet. (63)
In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh, Gott habe durch diese Gesetzgebung den Ehestand zu »einer festen Burg der Wohlfahrt und des Heils«Q99 gemacht.
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.a.–o., fasst die Vorschriften aus dem Kitáb-i-Aqdas und den Fragen und Antworten zusammen, besonders die Ehevoraussetzungen (Fragen und Antworten 3, 13, 46, 50, 84 und 92), das Verlobungsrecht (Fragen und Antworten 43), die Zahlung der Morgengabe (Fragen und Antworten 12, 26, 39, 47, 87 und 88), die Vorschriften hinsichtlich einer längeren Abwesenheit eines Ehegatten (Fragen und Antworten 4 und 27) sowie sonstige Details (Fragen und Antworten 12 und 47; siehe auch Erläuterungen 89–99).
89.
Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. (63)
Dieser Wortlaut des Kitáb-i-Aqdas scheint die Bigamie zu erlauben; Bahá’u’lláh rät jedoch zur Einehe, die Ruhe und Zufriedenheit bewirkt. In einer anderen Tafel unterstreicht Er, wie wichtig es für den Menschen ist, so zu handeln, dass es »ihm selbst und seinem Ehepartner Zufriedenheit bringt«. Nach ‘Abdu’l-Bahá, dem bevollmächtigten Ausleger der Schrift, schreibt der Text des Aqdas in Wirklichkeit die Einehe vor. Er äußerte sich zu diesem Thema in mehreren Briefen, darunter dem folgenden:
»Wisse, dass die Polygamie nach dem Gesetz Gottes nicht erlaubt ist, denn es wird klar gefordert, dass man sich mit einer Frau begnügen soll. Die Ehe mit einer zweiten Frau ist von der Gerechtigkeit abhängig gemacht, die unter allen Bedingungen beiden Frauen zuteil werden muss. Doch das Gebot, zwei Frauen gerecht zu behandeln, ist uneinlösbar. Die Tatsache, dass die Bigamie von der Erfüllung einer uneinlösbaren Bedingung abhängig gemacht ist, ist ein klarer Beweis für ihr absolutes Verbot. Darum ist es nicht erlaubt, dass ein Mann mehr als eine Frau habe.«
Polygamie hat eine sehr lange Tradition für den Großteil der Menschheit. Nur Schritt für Schritt konnten die Manifestationen Gottes die Einehe einführen. Jesus zum Beispiel hat die Polygamie nicht verboten, aber die Scheidung abgeschafft, ausgenommen bei Unzucht. Muḥammad begrenzte die Zahl der Ehefrauen auf vier, machte aber mehrere Frauen von der Gerechtigkeit abhängig und ließ die Scheidung wieder zu. Bahá’u’lláh, der Seine Lehre im Milieu einer muslimischen Gesellschaft offenbarte, führte nach den Grundsätzen der göttlichen Weisheit und der allmählichen Verwirklichung Seiner Absicht die Monogamie schrittweise ein. Der Umstand, dass Er Seinen Anhängern einen unfehlbaren Interpreten Seiner Schrift hinterließ, versetzte Ihn in die Lage, nach außen hin im Kitáb-i-Aqdas zwei Ehefrauen zuzulassen, jedoch unter einer Bedingung, die zu einem späteren Zeitpunkt ‘Abdu’l-Bahá dahin interpretieren konnte, die Intention dieses Gesetzes sei die Einführung der Monogamie.
90.
wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun (63)
Bahá’u’lláh legt fest, dass ein Mann eine weibliche Hausangestellte beschäftigen kann. Dies war nach dem Recht der shí‘itischen Muslime nur dann möglich, wenn der Arbeitgeber mit ihr einen Ehevertrag schloss. Bahá’u’lláh betont, dass es bei dem »Dienst« nur »um Dienstleistungen geht, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden« (Fragen und Antworten 30). Ein Arbeitgeber hat gegenüber seiner Hausangestellten keine sexuellen Rechte. Es steht ihr frei, »sich jederzeit zu verheiraten«, denn der Kauf von Frauen ist verboten (Fragen und Antworten 30).
91.
Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen. (63)
Im Kitáb-i-Aqdas ist die Ehe verordnet, doch Bahá’u’lláh stellt klar, dass sie nicht obligatorisch ist (Fragen und Antworten 46). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi, dass »die Ehe keinesfalls ein bindendes Gebot ist«. »Letztlich muss der Einzelne entscheiden, ob er ein Familienleben führen oder im Zustand der Ehelosigkeit leben möchte.«Q100 Wenn jemand lange Zeit warten muss, bis er einen Ehepartner findet, oder am Ende gar alleinstehend bleibt, bedeutet das nicht, dass er so seinen Daseinszweck, der von Grund auf geistig ist, verfehlt.
92. ...
haben Wir sie ... von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht (65)
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi zu dieser Gesetzesbestimmung aus:
»Bahá’u’lláh hat klar gesagt, dass die Zustimmung aller lebenden Elternteile für eine Bahá’í-Ehe erforderlich ist. Dies gilt auch, wenn die Eltern keine Bahá’í oder seit Jahren geschieden sind. Dieses bedeutende Gesetz hat Er verfügt, um den gesellschaftlichen Zusammenhalt zu festigen, die häuslichen Bande zu stärken, Dankbarkeit und Achtung in die Herzen der Kinder denen gegenüber zu senken, die ihnen das Leben geschenkt und ihre Seele auf die ewige Reise zu ihrem Schöpfer gesandt haben.« Q101
93.
Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist (66)
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.j.i.–v., fasst die wichtigsten Bestimmungen zur Morgengabe zusammen. Sie haben ihr Vorbild im Bayán.
Die Morgengabe ist vom Bräutigam an die Braut zu zahlen. Sie ist auf 19 Mithqál reines Gold für Stadtbewohner und 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgelegt (siehe Erläuterungen 94). Wie Bahá’u’lláh andeutet, ist es einem Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, gestattet, der Braut einen Schuldschein auszustellen (Fragen und Antworten 39).
Bahá’u’lláhs Offenbarung definiert viele überkommene Vorstellungen, Sitten und Institutionen neu und gibt ihnen eine neue Bedeutung. Dazu gehört auch die Morgengabe. Es handelt sich um eine uralte Institution in vielen Kulturen mit vielerlei Formen. In manchen Ländern ist es eine Zahlung der Brauteltern an den Bräutigam, in anderen zahlt der Bräutigam an die Brauteltern einen ›Brautpreis‹. In beiden Fällen ist der Betrag oft recht hoch. Bahá’u’lláhs Gesetz schafft alle diese Varianten ab und gestaltet die Morgengabe zu einer symbolischen Handlung, durch die der Bräutigam der Braut ein Geschenk von fest begrenztem Wert macht.
94.
für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt (66)
Bahá’u’lláh legt als Kriterium für die Bemessung der Morgengabe den Wohnsitz des Bräutigams, nicht den der Braut, fest (Fragen und Antworten 87 und 88).
95.
Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten ... Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. (66)
Auf eine Anfrage zur Morgengabe antwortete Bahá’u’lláh:
»Alles, was im Bayán bezüglich der Stadt- und Dorfbewohner offenbart wurde, wird bestätigt und muss vollzogen werden. Im Kitáb-i-Aqdas wird jedoch die unterste Grenze genannt. Damit sind neunzehn Mithqál Silber gemeint, die im Bayán für Dorfbewohner genannt sind. Dies ist Gott wohlgefälliger, vorausgesetzt, beide Parteien stimmen zu. Der Zweck dieser Vorschrift ist die Förderung des Wohlergehens, der Eintracht und Harmonie unter den Menschen. Je mehr dies beachtet wird, desto besser wird es sein … Das Volk Bahás soll miteinander in größter Liebe und Aufrichtigkeit umgehen. Es soll die Interessen aller im Auge haben, besonders die der Freunde Gottes.«
‘Abdu’l-Bahá fasst in einem Brief einige Bestimmungen zur Festlegung der Höhe einer Morgengabe zusammen. Die im nachstehenden Auszug erwähnte Zahlungseinheit ist der ›Váḥid‹. Ein Váḥid entspricht neunzehn Mithqál:
»Stadtbewohner haben in Gold, Dorfbewohner in Silber zu zahlen. Maßgeblich sind die finanziellen Mittel des Bräutigams. Ist er arm, so zahlt er einen Váḥid; hat er begrenzte Mittel, zahlt er zwei Váḥid; ist er besser gestellt, drei Váḥid; ist er wohlhabend, vier Váḥid; ist er sehr reich, fünf Váḥid. Es ist fürwahr eine Sache der Vereinbarung zwischen dem Bräutigam, der Braut und beiden Elternteilen. Eine getroffene Vereinbarung ist einzuhalten.«
Im selben Brief fordert ‘Abdu’l-Bahá die Gläubigen auf, Fragen zur Anwendung dieses Gesetzes dem Universalen Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, das »die Vollmacht hat, Gesetze zu geben«. Er betont, dass »diese Körperschaft Gesetze einführt und zweitrangige Fragen, die nicht ausdrücklich im heiligen Text behandelt sind, im Wege der Gesetzgebung regelt«.
96.
Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er ... seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. (67)
Reist der Ehemann ab, ohne seine Frau über die Zeit seiner Rückkehr zu informieren, erhält sie keine Nachricht von ihm und bleibt er verschollen, obwohl er das Gesetz des Kitáb-i-Aqdas kennt, so kann die Ehefrau nach einem vollen Wartejahr eine neue Ehe eingehen. Kannte der Ehemann das Gesetz jedoch nicht, so muss die Frau warten, bis sie Nachricht von ihm erhält (Fragen und Antworten 4).
97.
gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten (67)
Versäumt es der Ehemann, nach Ablauf des genannten Zeitraums zurückzukehren oder seine Frau über den Verzug zu verständigen, so hat die Frau neun Monate zu warten; danach steht es ihr frei, sich wieder zu verheiraten, obgleich es besser für sie ist, wenn sie länger wartet (siehe Erläuterungen 147 zum Bahá’í-Kalender).
Sollte, erklärt Bahá’u’lláh, unter solchen Umständen die Ehefrau die »Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns« erhalten, so hat sie ebenfalls neun Monate zu warten, ehe sie sich wieder verheiratet (Fragen und Antworten 27). ‘Abdu’l-Bahá erläutert in einem Brief, dass die neunmonatige Wartezeit nach dem Eingang der Nachricht über den Tod des Ehemanns nur dann Anwendung findet, wenn der Ehemann zur Zeit des Todes abwesend war, nicht, wenn er zu Hause verstorben ist.
98.
sollte sie den Weg des Guten nehmen (67)
Bahá’u’lláh erklärt, der »Weg des Guten« sei, »Geduld zu üben« (Fragen und Antworten 4).
99.
zweier gerechter Zeugen (67)
Das »Merkmal der Gerechtigkeit« bei Zeugen ist nach Bahá’u’lláh »ein guter Ruf«. Die Zeugen müssen dabei nicht Bahá’í sein, da »das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, … vor Seinem Thron annehmbar« ist (Fragen und Antworten 79).
100.
Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben (68)
Die Scheidung wird in der Bahá’í-Lehre scharf verurteilt. Entstehen jedoch Entfremdung oder Widerwille zwischen den Ehepartnern, so ist sie nach Ablauf eines vollen Jahres zulässig. Während dieses Jahres der Geduld muss der Ehemann für den Unterhalt seiner Frau und seiner Kinder aufkommen. Das Paar ist gehalten, sich zu bemühen, seinen Streit beizulegen. Shoghi Effendi bestätigt, dass Mann und Frau »das Recht haben, die Scheidung zu begehren«, wenn einer der beiden »diese für unumgänglich hält«Q102.
In den Fragen und Antworten entwickelt Bahá’u’lláh einige Details bezüglich des Jahres der Geduld: seine Einhaltung (Fragen und Antworten 12), die Festlegung seines Beginns (Fragen und Antworten 19 und 40), die Bedingungen einer Versöhnung (Fragen und Antworten 38), die Funktion der Zeugen und des Örtlichen Hauses der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 73 und 98). Das Universale Haus der Gerechtigkeit erklärt, dass die Aufgabe der Zeugen in Scheidungsverfahren heute den Geistigen Räten obliegt.
Die einzelnen Bestimmungen des Bahá’í-Scheidungsrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.2.a.–i., zusammengefasst.
101.
hat der Herr ... die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet (68)
Dieser Vers bezieht sich auf ein im Qur’án verankertes Gesetz, wonach ein Mann unter gewissen Umständen seine geschiedene Frau nicht wieder heiraten konnte, ehe sie nicht einen anderen Mann geehelicht hatte und wieder von ihm geschieden war. Bahá’u’lláh bestätigt, dass es sich hierbei um das im Kitáb-i-Aqdas aufgehobene Gesetz handelt (Fragen und Antworten 31).
102.
Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist ... sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern (68)
Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bestätigt, ist mit der Wendung »nach Ablauf jedes Monats« keine zeitliche Begrenzung beabsichtigt; vielmehr kann ein Paar nach der Scheidung jederzeit wieder heiraten, wenn nicht ein Partner inzwischen wieder verheiratet ist.
103.
dass Samen nicht unrein ist (74)
In einigen religiösen Traditionen und im Recht der shí‘itischen Muslime gilt Sperma als rituell unrein. Bahá’u’lláh hat dieses Konzept verworfen (siehe auch Erläuterungen 106).
104.
Ergreift das Seil der Feinheit (74)
‘Abdu’l-Bahá spricht über den erhebenden Einfluss von »Reinheit und Heiligkeit, Sauberkeit und feinen Sitten«, die die »Natur des Menschen« und die »Entwicklung seiner inneren Wirklichkeit«Q103 fördern. Er sagt: »Körperliche Sauberkeit hat einen großen Einfluss auf das geistige Leben.«Q104 (siehe auch Erläuterungen 74)
105.
Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. (74)
Die »drei Hinsichten« in diesem Vers sind Veränderungen des Wassers nach Farbe, Geschmack oder Geruch. Bahá’u’lláh gibt weitere Erläuterungen zur Frage des reinen Wassers und zur Frage, ab wann es als unbrauchbar zu gelten hat (Fragen und Antworten 91).
106.
Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der »Unreinheit« abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. (75)
Das Konzept der rituellen ›Unreinheit‹, wie es in manchen Stammesgesellschaften und in den religiösen Gemeinschaften bestimmter früherer Religionen verstanden und praktiziert wird, hat Bahá’u’lláh abgeschafft. Er erklärt, dass durch Seine Sendung »alles Erschaffene ... in das Meer der Reinigung getaucht« wurde (siehe auch Erläuterungen 12, 20 und 103).
107.
an jenem ersten Tag des Riḍván (75)
Bahá’u’lláh bezieht sich hier auf Seine und Seiner Gefährten Ankunft im Najíbíyyih-Garten vor den Toren Baghdáds, der von den Bahá’í seither als »Garten Riḍván« bezeichnet wird. Dies geschah im April 1863, einunddreißig Tage nach Naw-Rúz und war der Beginn der Zeit, in der Bahá’u’lláh Seinen Gefährten Seine prophetische Sendung verkündete. In einer Tafel nennt Er Seine Verkündigung »den Tag höchsten Glücks«. Er beschreibt den Garten Riḍván als den »Ort, wo Er den Glanz Seines Namens, der Allbarmherzige, über die ganze Schöpfung ergoss«Q105. Bahá’u’lláh verbrachte zwölf Tage in diesem Garten, bevor Er nach Istanbul, Seinem neuen Verbannungsort, aufbrach.
Bahá’u’lláhs Verkündigung wird alljährlich durch das zwölftägige Riḍván-Fest gefeiert, das Shoghi Effendi als das »heiligste und bedeutsamste aller Bahá’í-Feste«Q106 bezeichnet (siehe Erläuterungen 138 und 140).
108.
des Bayán (77)
›Bayán‹ ist der Titel, den der Báb dem Mutterbuch der Bábí-Offenbarung, Seinem Buch der Gesetze, gegeben hat, doch bezeichnet dieser Begriff auch den gesamten Kanon Seiner Schriften. Der Persische Bayán ist das Hauptwerk für die Lehre und die Primärquelle der Gesetze des Báb. Der Arabische Bayán hat den gleichen Inhalt, ist aber von geringerem Umfang und Gewicht. Shoghi Effendi hat den Persischen Bayán in seinem Werk Gott geht vorüber beschrieben und ausgeführt, man solle in ihm »eher eine Lobpreisung des Verheißenen sehen, als einen Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter«Q107.
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Der Bayán ist durch das Kitáb-i-Aqdas aufgehoben mit Ausnahme der Gesetze, die dort aufgeführt und bestätigt sind.«Q108
109.
Bücher zu vernichten (77)
In der Tafel Ishráqát verweist Bahá’u’lláh darauf, dass der Báb die Gesetze des Bayán Seiner Zustimmung unterworfen hat. Dabei erklärt Er, Er habe einige Gesetze des Báb übernommen, indem Er sie »in anderer Formulierung dem Kitáb-i-Aqdas eingliederte«Q109, während Er andere aufhob.
Zur Vernichtung von Büchern: Der Bayán hatte den Bábí geboten, alle Bücher zu vernichten, bis auf die, welche zur Verteidigung der Sache Gottes und Seiner Religion geschrieben worden waren. Bahá’u’lláh hebt dieses Gesetz des Bayán auf.
Zum Wesen und zur Härte der Gesetzgebung des Bayán gibt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief folgenden Hinweis:
»Die strengen Gesetze und Anweisungen, die der Báb offenbarte, können nur richtig gewürdigt und verstanden werden, wenn man sie im Lichte Seiner Aussagen zu Wesen, Zweck und Charakter Seiner eigenen Sendung betrachtet. Aus diesen Aussagen ergibt sich klar, dass die Bábí-Sendung im Wesentlichen eine religiöse und wahrhaft soziale Revolution war. Sie musste deshalb von kurzer Dauer, aber voller tragischer Ereignisse und umfassender, drastischer Reformen sein. Diese drastischen Schritte des Báb und Seiner Gefährten sollten die Grundlagen der shí‘itischen Orthodoxie untergraben und so dem Kommen Bahá’u’lláhs den Weg bereiten. Der Báb musste, um die Unabhängigkeit dieser neuen Offenbarung unter Beweis zu stellen und das Feld für die nahende Offenbarung Bahá’u’lláhs zu bestellen, strenge Gesetze erlassen, auch wenn die meisten von ihnen niemals in Kraft waren. Allein die Tatsache, dass Er sie offenbarte, war schon ein Beweis für die Unabhängigkeit Seiner Offenbarung, der ausreichte, um weit und breit Unruhe zu erzeugen und den Widerstand des Klerus so zu provozieren, dass dieser schließlich den Märtyrertod des Báb bewirkte.« Q110
110.
Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. (77)
Die Schrift gebietet, Wissen zu erlangen und Kunst und Wissenschaften zu studieren. Die Bahá’í werden ermahnt, Fachleute und Gelehrte zu achten, und vor Studien gewarnt, die nur zu müßigen Disputen führen.
In Seinen Tafeln rät Bahá’u’lláh den Gläubigen, »nützliche«, »Fortschritt und Entwicklung«Q111 der Gesellschaft fördernde Wissenschaften und Künste zu studieren, und warnt sie vor Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«Q112 und deren Verfolg zu »eitlen Disputationen«Q113 führt. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bezeichnet Shoghi Effendi Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«, als »unergiebige Ausflüge in metaphysische Haarspaltereien«Q114. In einem anderen Brief erklärt er, was Bahá’u’lláh in erster Linie mit solchen »Wissenschaften« gemeint habe, seien »solche theologischen Abhandlungen und Kommentare, die den Menschengeist eher belasten als ihm helfen, zur Wahrheit zu gelangen«Q115.
111.
Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt (80)
Dies ist ein traditioneller jüdischer und islámischer Titel des Mose. Bahá’u’lláh erklärt, mit dem Advent Seiner Offenbarung sei »menschlichen Ohren das Vorrecht eingeräumt zu hören, was Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, auf dem Sinai hörte«Q116.
112.
Sinai (80)
Der Berg, auf dem Gott Mose das Gesetz offenbarte.
113.
des Geistes Gottes (80)
Dies ist einer der Titel Jesu Christi in der islámischen Literatur und in den Bahá’í-Schriften.
114.
Karmel ... Zion (80)
Karmel, der »Weinberg Gottes«Q117, ist der Berg im Heiligen Land, auf dem der Schrein des Báb und das administrative Weltzentrum des Glaubens gelegen sind.
Zion ist ein Hügel in Jerusalem, der Tradition nach die Grabstätte König Davids und Sinnbild für Jerusalem als heilige Stadt.
115.
Rote Arche (84)
Die »Rote Arche« weist auf die Sache Bahá’u’lláhs hin. Seine Anhänger werden als die »Gefährten der Roten Arche«Q118 bezeichnet und vom Báb im Qayyúmu’l-Asmá’ gepriesen.
116.
O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. (85)
Franz Josef (1830–1916), Kaiser von Österreich und König von Ungarn, machte 1869 eine Pilgerreise nach Jerusalem. Während er im Heiligen Land war, versäumte er, sich nach Bahá’u’lláh zu erkundigen, Der damals in ‘Akká gefangen lag.
Die Aqṣá-Moschee, wörtlich die ›entfernteste‹ Moschee, ist im Qur’án erwähnt und steht für den Tempelberg in Jerusalem.
117.
O König von Berlin! (86)
Kaiser Wilhelm I. (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797–1888), der siebte König von Preußen, wurde im Januar 1871 in Versailles nach dem Sieg Deutschlands über Frankreich zum ersten Deutschen Kaiser ausgerufen.
118.
Rufe dir den ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. (86)
Dies ist ein Hinweis auf Napoleon III. (1808–1873), den Kaiser der Franzosen, der vielen Historikern als der herausragendste westliche Monarch seiner Zeit galt.
Bahá’u’lláh schickte ihm zwei Sendbriefe. Im zweiten sagt Er klar voraus, Napoleons Reich werde »in Verwirrung gestürzt«, »seine Herrschaft werde ihm entgleiten« und sein Volk von »großem Aufruhr«Q119 heimgesucht.
Innerhalb eines Jahres erfuhr Napoleon III. bei der Schlacht von Sedan 1870 eine vernichtende Niederlage durch Wilhelm I. Danach ging er nach England ins Exil, wo er drei Jahre später starb.
119.
O Volk von Konstantinopel! (89)
Das hier mit ›Konstantinopel‹ übersetzte Wort ist im Original ›ar-Rúm‹ oder ›Rom‹, im Nahen Osten die Bezeichnung Konstantinopels und des Oströmischen Reiches, später der Stadt Byzanz und ihres Reiches und schließlich des Osmanischen Reiches.
120.
O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! (89)
Ein Hinweis auf Konstantinopel, heute Istanbul. An der 31 km langen Meerenge des Bosporus gelegen, die das Schwarze Meer mit dem Marmarameer verbindet, ist Istanbul die größte Stadt und der größte Hafen der Türkei.
Konstantinopel war von 1453 bis 1922 die Hauptstadt des Osmanischen Reiches. Während Bahá’u’lláhs Aufenthalt dort hatte der tyrannische Sulṭán ‘Abdu’l-‘Azíz den Thron inne. Die osmanischen Sultane waren als die Khalífen auch die Oberhäupter des sunnítischen Islám. Bahá’u’lláh sagte den Sturz des Khalífats voraus, das 1924 abgeschafft wurde.
121.
O Ufer des Rheins! (90)
In einem Brief aus der Zeit vor dem Ersten Weltkrieg (1914–1918) erklärt ‘Abdu’l-Bahá, Bahá’u’lláhs Aussage, Er habe die Ufer des Rheins »mit Blut bedeckt« gesehen, beziehe sich auf den Deutsch-Französischen Krieg (1870–1871), und weitere Leiden stünden bevor.
In seinem Werk Gott geht vorüber sagt Shoghi Effendi, der Deutschland nach seiner Niederlage im Ersten Weltkrieg auferlegte »bedrückend schwere Vertrag« habe »das ›Wehklagen Berlins‹ bewirkt, das ein halbes Jahrhundert zuvor so schicksalsschwer vorhergesagt worden war«Q120.
122.
Land von Ṭá (91)
Ṭá ist der Anfangsbuchstabe von Ṭihrán (Teheran), der Hauptstadt Íráns. Bahá’u’lláh hat oft Städtenamen durch ihre Anfangsbuchstaben bezeichnet. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert von Ṭá neun, was demjenigen des Namens Bahá entspricht.
123.
da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward (92)
Dies ist ein Hinweis auf die Geburt Bahá’u’lláhs in Ṭihrán am 12. November 1817.
124.
O Land von Khá! (94)
Ein Hinweis auf die iranische Provinz Khurásán und die benachbarten Gebiete, wo auch die Stadt ‘Ishqábád (Aschchabad) liegt.
125.
So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm ... zu geben. (97)
Dieser Vers begründet das Ḥuqúqu’lláh, das Recht Gottes auf einen festen Anteil an den Vermögenswerten eines Gläubigen. Diese freiwillige Abgabe fiel zunächst an Bahá’u’lláh als die Manifestation Gottes, nach Seinem Hinscheiden an ‘Abdu’l-Bahá als Mittelpunkt des Bundes. In Seinem Testament bestimmte ‘Abdu’l-Bahá, dass das Ḥuqúqu’lláh »über den Hüter der Sache Gottes«Q121 zu leisten sei. Da es keinen Hüter mehr gibt, ist es über das Universale Haus der Gerechtigkeit als Oberhaupt des Glaubens zu entrichten. Der Fonds wird für die Förderung des Gottesglaubens und seiner Interessen sowie für humanitäre Werke ausgegeben. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist eine geistige Pflicht, deren Erfüllung dem Gewissen eines jeden Bahá’í überlassen bleibt. Die Gemeinde wird zwar an die Bestimmungen des Ḥuqúq-Gesetzes erinnert, doch darf der einzelne Gläubige auf die Zahlung nicht angesprochen werden.
Einige Details dieses Gesetzes sind in Fragen und Antworten näher ausgeführt. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist auf den Wert des persönlichen Vermögens zu berechnen. Wer Vermögen im Wert von wenigstens neunzehn Mithqál Gold besitzt (Fragen und Antworten 8), hat die geistige Pflicht, einmalig neunzehn Prozent des Gesamtwerts als Ḥuqúqu’lláh abzuführen (Fragen und Antworten 89). Wenn danach Einkünfte nach Abzug aller Kosten den Vermögenswert abermals um neunzehn Mithqál Gold anwachsen lassen, hat man neunzehn Prozent des Zuwachses zu zahlen, und so fort für jeden weiteren Zuwachs (Fragen und Antworten 8 und 90).
Gewisse Vermögensarten wie das Wohnhaus sind von der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ausgenommen (Fragen und Antworten 8, 42 und 95). Besondere Vorschriften gelten für den Fall finanzieller Verluste (Fragen und Antworten 44 und 45), für ertraglose Anlagen (Fragen und Antworten 102) und für die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung im Todesfall (Fragen und Antworten 9, 69 und 80), (zu letzterem Fall siehe Erläuterungen 47).
Ausführliche Textstellen aus Tafeln, den Fragen und Antworten sowie anderen Schriften zur geistigen Bedeutung des Ḥuqúqu’lláh und zu den Einzelheiten seiner Anwendung sind in der Textzusammenstellung Ḥuqúqu’lláh veröffentlicht.
126.
Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes ... sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. (98)
»Einige Jahre lang«, erklärt Bahá’u’lláh in einer Tafel, »gelangten Bittgesuche aus verschiedenen Ländern in die Heiligste Gegenwart, die inständig um das Gesetz Gottes baten, doch Wir hielten die Feder zurück, bis die festgesetzte Zeit gekommen war.«Q122 Erst zwanzig Jahre nach der Geburt Seiner prophetischen Mission im Síyáh-Chál von Ṭihrán offenbarte Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas, die Schatzkammer für die Gesetze Seiner göttlichen Sendung. Selbst dann hielt Er das Aqdas einige Zeit zurück, ehe es den Gläubigen in Persien gesandt wurde. Dieser gottgewollte Verzug in der Offenbarung des Gottesgesetzes für dieses Zeitalter und die spätere schrittweise Anwendung ihrer Bestimmungen sind ein Beispiel für das Prinzip der fortschreitenden Offenbarung, das sogar innerhalb der Amtszeit eines jeden Propheten wirksam ist.
127.
zu dem ... hochroten Ort (100)
Ein Hinweis auf die Gefängnisstadt ‘Akká. In der Schrift wird das Wort ›hochrot‹ in mehrerlei allegorischem und symbolischem Sinn gebraucht (siehe auch Erläuterungen 115).
128.
der Sadratu’l-Muntahá (100)
Wörtlich ›der fernste Lotosbaum‹, von Shoghi Effendi als »der Baum, über den hinaus keiner gehen kann«Q123 übersetzt. Es handelt sich um ein islámisches Symbol, zum Beispiel im Bericht über Muḥammads Nachtreise, für den Punkt im Himmel, über den hinaus weder Mensch noch Engel sich Gott nähern dürfen, und somit für die Grenzen des göttlichen Wissens, das der Menschheit offenbart wird. Daher wird der Begriff in den Bahá’í-Schriften oft benutzt, um die Manifestation Gottes Selbst zu bezeichnen (siehe auch Erläuterungen 164).
129.
das Mutterbuch (103)
Der Begriff »Mutterbuch« bezeichnet zumeist das zentrale Buch einer Religion. Im Qur’án und in den islámischen Ḥadíthen steht dieser Begriff für den Qur’án. Das Mutterbuch der Bábí-Sendung ist der Bayán, das der Sendung Bahá’u’lláhs das Kitáb-i-Aqdas. Allgemeiner, so der Hüter in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, kann dieser Begriff auch als »Sammelbezeichnung für die von Bahá’u’lláh offenbarte Lehre« insgesamt verwendet werden. Daneben wird der Begriff auch für das »himmlische Mutterbuch«, die göttliche Quelle aller Offenbarung, gebraucht.
130.
Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert (105)
In verschiedenen Tafeln macht Bahá’u’lláh die Unterscheidung zwischen allegorischen Versen, die der Ausdeutung zugänglich sind, und Versen mit Bezug auf Gegenstände wie Gesetze und Gebote, Andacht und Ritus, deren Bedeutung klar ist und von den Gläubigen Gehorsam verlangt.
Wie in Erläuterungen 145 und 184 ausgeführt, setzte Bahá’u’lláh Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá als Nachfolger und Interpreten Seiner Lehre ein. ‘Abdu’l-Bahá Seinerseits bestimmte, dass Ihm Sein ältester Enkel Shoghi Effendi als Ausleger der Schrift und als Hüter der Sache Gottes folge. Die Interpretationen ‘Abdu’l-Bahás und Shoghi Effendis gelten den Bahá’í als göttlich inspiriert und bindend.
Die Existenz einer autoritativen Interpretation hindert den Einzelnen nicht daran, sich dem Studium der Lehre zu widmen und dabei zu einer persönlichen Auslegung, einem eigenen Verständnis zu gelangen. In der Schrift wird jedoch ein klarer Unterschied gemacht zwischen der autoritativen Auslegung und dem Schriftverständnis des Einzelnen, zu dem er beim Studium der Lehre gelangt ist. Die aus dem individuellen Verständnis der Lehre resultierende, persönliche Auslegung ist die Frucht seiner Verstandeskraft, die zu einer tieferen Erkenntnis des Glaubens führen kann. Ihr fehlt jedoch die Autorität. Wer seine Auffassungen vorträgt, darf die Autorität des offenbarten Wortes nicht aus den Augen verlieren und die autoritative Auslegung nicht bestreiten oder gegen sie ankämpfen. Er soll sich nicht auf Meinungsstreit einlassen, sondern seine Gedanken als einen Beitrag zur allseitigen Erkenntnis präsentieren und erkennen lassen, dass sie seine persönliche, unverbindliche Meinung zum Ausdruck bringen.
131.
Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. (106)
Bahá’u’lláh verbietet den Gebrauch der Wasserbecken in den herkömmlichen öffentlichen Badehäusern Persiens. Dort war es üblich, dass alle sich im selben Becken wuschen und das Wasser selten gewechselt wurde. Demzufolge war es verschmutzt und unhygienisch, es entwickelte einen durchdringenden Gestank.
132.
Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser (106)
Die meisten persischen Häuser hatten ein Wasserbecken im Hof, das als Vorrat zum Putzen, zum Wäschewaschen und zu anderen häuslichen Zwecken diente. Da es sich um stehendes, oft wochenlang nicht gewechseltes Wasser handelte, entwickelte es leicht einen sehr unangenehmen Geruch.
133.
Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. (107)
Die Heirat der Stiefmutter ist hier ausdrücklich verboten. Das gilt auch für den Stiefvater. Wo Bahá’u’lláh in einem Gesetz Rechte und Pflichten des Mannes gegenüber der Frau statuiert, gilt dieses Gesetz mutatis mutandis auch für die Frau gegenüber dem Mann, soweit der Kontext dies nicht ausschließt.
‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass der Text nur die Stiefmutter erwähnt, was aber nicht bedeute, dass alle anderen Verbindungen innerhalb einer Familie zulässig sind. Nach Bahá’u’lláh obliegt die Gesetzgebung zu »den Ehehindernissen der Verwandtschaft« dem Universalen Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 50). ‘Abdu’l-Bahá schrieb, je weiter entfernt die Blutsbande zwischen einem Ehepaar sind, desto besser. Solche Ehen seien die Grundlage der leiblichen Wohlfahrt und stärkten die Freundschaftsbande unter den Menschen.
134.
das Thema der Knaben (107)
Der im arabischen Original stehende Begriff hat die Bedeutung der Päderastie. Shoghi Effendi interpretiert diesen Hinweis als Verbot aller gleichgeschlechtlichen Beziehungen.
Die Sexualethik der Bahá’í zielt auf Ehe und Familie als dem Grundpfeiler der Gesellschaft; sie dient dem Schutz und der Stärkung dieser göttlichen Institution. Deshalb ist nach dem Bahá’í-Recht der Beischlaf nur zwischen Ehemann und Ehefrau erlaubt.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärte Shoghi Effendi:
»Ungeachtet dessen, wie ergeben und edel die Liebe zwischen Menschen des gleichen Geschlechts auch sei, sie in sexuellen Akten zu äußern, ist falsch. Zu sagen, dass diese Liebe vollkommen sei, ist keine Entschuldigung. Bahá’u’lláh hat alle Formen der Immoralität verboten, und eine homosexuelle Verbindung sieht Er als eine solche an, ganz abgesehen davon, dass sie wider die Natur ist. Hierunter zu leiden, ist für eine ihrer moralischen Pflichten bewusste Seele eine schwere Bürde; doch durch ärztlichen Rat und Beistand, durch willensstarke, entschiedene Anstrengungen und durch das Gebet kann sie diese Behinderung überwinden.« Q124
Bahá’u’lláh hat vorgesehen, dass das Universale Haus der Gerechtigkeit die Strafen für Ehebruch und gleichgeschlechtliche Unzucht je nach der Schwere der Tat bestimmt (Fragen und Antworten 49).
135.
Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. (108)
Dies ist ein Hinweis auf die Gepflogenheit mancher Geistlicher früherer Religionen, die in heuchlerischer Verstellung in der Öffentlichkeit Gebete murmeln, um ihre Frömmigkeit zur Schau zu stellen und das Lob ihrer Anhänger einzuheimsen. Bahá’u’lláh verbietet ein solches Verhalten und betont die Wichtigkeit demütiger, echter Hingabe an Gott.
136.
Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. (109)
Nach Bahá’u’lláhs Lehre hat jeder die Pflicht, ein Testament zu machen, wobei er frei ist, über sein Vermögen nach Gutdünken zu verfügen (siehe Erläuterungen 38).
Bahá’u’lláh macht deutlich, dass »der Erblasser« bei der Abfassung seines Testaments »die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen« hat, da Gott ihm gestattet, »mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt« (Fragen und Antworten 69). Die Vorschriften des Kitáb-i-Aqdas zur Aufteilung des Nachlasses gelten für den Fall, dass jemand ohne Testament verstorben ist (siehe Erläuterungen 38–48).
137.
der Größte Name (109)
Wie in Erläuterungen 33 dargelegt, kann der »Größte Name Gottes« verschiedene Formen annehmen, die alle auf dem Wort ›Bahá‹ fußen. In Anwendung dieser Vorschrift überschreiben die Bahá’í des Ostens ihr Testament mit Wendungen wie »O Du Herrlichkeit des Allherrlichen!«, »Im Namen Gottes, des Allherrlichen« oder »Er ist der Allherrliche«.
138.
Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. (110)
Dieser Absatz führt vier große Feste des Bahá’í-Jahres ein. Die von Bahá’u’lláh als die »beiden Größten Feste« bezeichneten sind erstens das Riḍván-Fest, das an Bahá’u’lláhs Verkündigung Seiner prophetischen Sendung im Garten Riḍván bei Baghdád während zwölf Tagen im April und Mai 1863 erinnert, von Ihm als »der König der Feste« bezeichnet, und zweitens die Verkündigung des Báb im Mai 1844 in Shíráz. Der erste, neunte und zwölfte Tag des Riḍván-Festes sind Feiertage (Fragen und Antworten 1), desgleichen der Tag der Verkündigung des Báb.
Die »beiden anderen Feste« sind die Geburtstage Bahá’u’lláhs und des Báb. Im islámischen Mondkalender fallen sie auf zwei aufeinanderfolgende Tage: Bahá’u’lláh wurde am zweiten Tag des Monats Muḥarram 1233 d. H. (12. November 1817) geboren, der Báb am ersten Tag desselben Monats 1235 d. H. (20. Oktober 1819). Sie werden deshalb als »die Zwillingsgeburtstage« bezeichnet. Bahá’u’lláh sagt, dass sie vor Gott als ein Tag gelten (Fragen und Antworten 2). Sollten sie auf die Fastenzeit fallen, so gilt nach Bahá’u’lláh das Fastengebot für diese Tage nicht (Fragen und Antworten 36). Da der Bahá’í-Kalender ein Sonnenkalender ist (siehe Erläuterungen 26 und 147), obliegt dem Universalen Haus der Gerechtigkeit die Entscheidung, ob die beiden Heiligen Geburtstage auf der Grundlage des Sonnen- oder des Mondkalenders zu feiern sind.A36
139.
den ersten Tag des Monats Bahá (111)
Im Bahá’í-Kalender tragen der erste Monat des Jahres und der erste Tag jedes Monats den Namen ›Bahá‹. Der Tag Bahá des Monats Bahá ist somit das Bahá’í-Neujahr, Naw-Rúz, vom Báb als Festtag bestimmt und von Bahá’u’lláh bestätigt (siehe Erläuterungen 26 und 147).
Über die sieben Feiertage hinaus, die diese Abschnitte des Kitáb-i-Aqdas verordnen, wurde zu Lebzeiten Bahá’u’lláhs der Jahrestag des Märtyrertodes des Báb als Feiertag begangen. Entsprechend führte ‘Abdu’l-Bahá das Gedenken an das Hinscheiden Bahá’u’lláhs ein, so dass es insgesamt neun Feiertage gibt. Zwei weitere Gedenktage sind der Tag des Bundes und der Jahrestag des Hinscheidens ‘Abdu’l-Bahás. Sie werden festlich begangen, sind aber nicht arbeitsfrei (siehe den Abschnitt über den Bahá’í-Kalender in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998).
140.
Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. (112)
Dieser Vers bezieht sich auf das Riḍván-Fest (siehe Erläuterungen 107 und 138).
141.
Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. (114)
Dieser Absatz hebt eine Bestimmung des Bayán auf, wonach alle Gegenstände, die in ihrer Art unvergleichlich sind, Dem, Den Gott offenbaren wird, bei Seinem Erscheinen zu übergeben sind. Der Báb erläuterte, die Manifestation Gottes stehe über jedem Vergleich, und deshalb sollte alles, was in seiner Art unvergleichlich ist, Ihm zukommen, sofern Er nicht anders entscheidet.
142.
zur Stunde der Morgendämmerung (115)
Zur Teilnahme an den Morgengebeten im Mashriqu’l-Adhkár, dem Bahá’í-Haus der Andacht, erläutert Bahá’u’lláh, dass zwar die im Buch Gottes angegebene Zeit die »Stunde der Morgendämmerung« ist, aber jede Zeit von der »frühesten Dämmerung« an, »zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang« annehmbar ist (Fragen und Antworten 15).
143.
Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. (117)
Bahá’u’lláh hat mehrfach die absolute Unverfälschtheit Seiner Schrift als Wort Gottes bekräftigt. Manchen Seiner Tafeln ist eines Seiner Siegel aufgedrückt. The Bahá’í World, Band 5 (New York 1936), S. 4, zeigt eine Photographie einiger Siegel Bahá’u’lláhs.
144.
Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. (119)
In der Schrift gibt es zahlreiche Textstellen, die den Genuss von Wein und anderen berauschenden Getränken verbieten und die gesundheitsschädlichen Wirkungen solcher Rauschmittel auf den Menschen beschreiben. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh:
»Hütet euch, dass ihr den Wein Gottes nicht gegen euren Wein vertauscht, denn er wird euch den Verstand verzehren und eure Gesichter vom Antlitz Gottes, des Allherrlichen, des Unvergleichlichen, des Unerreichbaren, abwenden. Nahet ihm nicht, denn er ist euch durch den Befehl Gottes, des Erhabenen, des Allmächtigen, verboten.« Q125
‘Abdu’l-Bahá erläutert, dass das Aqdas »sowohl leichte wie starke Getränke« verbietet, und nennt als Grund für das Verbot alkoholischer Getränke, dass »Alkohol den Geist in die Irre führt und den Leib schwächt«Q126.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi aus, dass dieses Verbot nicht nur den Weingenuss umfasst, sondern »alles, was den Verstand verwirrt«Q127. Er stellt klar, dass der Genuss von Alkohol nur erlaubt ist im Rahmen einer Heilbehandlung »nach dem Rat eines kompetenten, gewissenhaften Arztes, der ihn zur Heilung einer bestimmten Krankheit vielleicht verschreiben muss«Q128.
145.
wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross (121)
Hier verweist Bahá’u’lláh auf ‘Abdu’l-Bahá als Seinen Nachfolger und ruft die Gläubigen auf, sich Ihm zuzuwenden. Im Kitáb-i-‘Ahd, dem Buch des Bundes, Seinem Testament, enthüllt Bahá’u’lláh den Sinn dieses Verses: »Mit diesem heiligen Vers ist kein anderer gemeint als der Mächtigste Ast.«Q129 »Der Mächtigste Ast« ist einer der Titel, die Bahá’u’lláh ‘Abdu’l-Bahá verliehen hat (siehe auch Erläuterungen 66 und 184).
146.
Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. (126)
Der Báb untersagte Seinen Anhängern, Dem, Den Gott offenbaren wird (Bahá’u’lláh), Fragen zu stellen, es sei denn, diese Fragen würden schriftlich unterbreitet und bezögen sich auf Gegenstände, die Seiner erhabenen Stufe würdig sind (siehe Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften, Hofheim 1991).
Bahá’u’lláh hebt dieses Verbot des Báb auf. Er lädt die Gläubigen ein, Fragen zu stellen, die ihnen »nötig erscheinen«, warnt sie aber vor »müßigen Fragen«, wie sie die Gedanken der »Menschen früherer Zeiten« beschäftigten.
147.
Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. (127)
Entsprechend dem Badí‘-Kalender besteht das Bahá’í-Jahr aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen; zur Anpassung an das Sonnenjahr kommen zwischen dem achtzehnten und dem neunzehnten Monat Schalttage (in normalen Jahren vier, in Schaltjahren fünf) hinzu.A37 Der Báb benannte die Monate nach Eigenschaften Gottes. Naw-Rúz, das Bahá’í-Neujahr, ist astronomisch fixiert und fällt auf die Tagundnachtgleiche im März (siehe Erläuterungen 26). Die Namen der Monate und der Wochentage sowie weitere Einzelheiten finden sich in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.
148.
Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt. (127)
Im Persischen Bayán verlieh der Báb dem ersten Monat des Jahres den Namen ›Bahá‹ (siehe Erläuterungen 139).
149.
Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen ... beerdigt werden. (128)
Im Bayán schrieb der Báb vor, der Verstorbene solle in einem Sarg aus Kristall oder poliertem Stein begraben werden. Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert, bedeutet diese Bestimmung Ehrfurcht vor dem Menschenleib, der »vormals durch die unsterbliche Menschenseele geadelt«Q130 war.
Kurz gefasst, verbietet das Bahá’í-Bestattungsrecht, dass der Leichnam weiter als eine Stunde Wegs vom Ort des Todes verbracht wird. Der Leichnam ist in Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen; an den Finger soll ihm ein Ring gesteckt werden mit der Inschrift: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« Der Sarg soll aus Kristall, Stein oder hartem Edelholz sein. Ein besonderes Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist vorgeschrieben, das vor dem Begräbnis zu sprechen ist. Wie von ‘Abdu’l-Bahá und dem Hüter bestätigt, schließt dieses Gesetz die Feuerbestattung aus. Das formelle Totengebet und der Ring betrifft alle, die das Reifealter (d. h. 15 Jahre) erreicht haben (Fragen und Antworten 70).
Zum Material für die Särge ist zu sagen, dass es nach dem Geist des Gesetzes möglichst dauerhaft sein sollte. Das Universale Haus der Gerechtigkeit erläutert, dass es über die im Aqdas aufgeführten Materialien hinaus keinen Einwand gibt gegen das härteste verfügbare Holz oder gegen Beton. Derzeit können die Gläubigen in dieser Frage nach eigenem Gutdünken verfahren.
150.
der Punkt des Bayán (129)
Der »Punkt des Bayán« ist einer der Titel, mit dem der Báb Sich Selbst bezeichnete.
151.
dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde (130)
Im Bayán bestimmte der Báb, dass der Leichnam in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen sei. Bahá’u’lláh bestätigt diese Bestimmung und fügt hinzu: »Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe.«
Auf die Frage, ob mit den »fünf Tüchern«»fünf Leichentücher von voller Länge« oder »fünf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren«, gemeint sind, antwortete Bahá’u’lláh, dass »die Verwendung von fünf Tüchern gemeint« ist (Fragen und Antworten 56).
Zur Art und Weise, wie der Leichnam unter Verwendung von »fünf Tüchern« oder von nur »einem … Tuch« eingehüllt werden soll, ist in der Schrift nichts enthalten. Gegenwärtig steht den Bahá’í frei, in dieser Sache nach ihrem Ermessen zu verfahren.
152.
Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen (130)
Der Zweck dieses Verbots ist, die Zeitdauer des Leichentransports auf eine Stunde zu begrenzen, unabhängig vom Transportmittel für den Weg zur Begräbnisstätte. Bahá’u’lláh betont: »Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.« (Fragen und Antworten 16)
Als Ort des Todes kann die gesamte Stadt oder Gemeinde, in der der Verstorbene verschied, aufgefasst werden. Somit kann der einstündige Transport von der Stadtgrenze bis zur Begräbnisstätte gerechnet werden. Nach dem Geist des Gesetzes Bahá’u’lláhs soll der Verstorbene nahe dem Ort seines Todes begraben werden.
153.
Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. (131)
Der Báb verfügte für Reisen gewisse Beschränkungen, die bis zum Kommen des im Bayán Verheißenen gelten sollten. Nach Dessen Erscheinen waren die Gläubigen gehalten, sich – nötigenfalls zu Fuß – aufzumachen, um Ihm zu begegnen, war es doch der Zweck und die Frucht ihres Daseins, in Seine Gegenwart zu gelangen.
154.
Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn ... aufgestellt war. (133)
Bahá’u’lláh bestimmt als die »beiden Häuser« Sein Haus in Baghdád, das Er »das Größte Haus« nennt, und das Haus des Báb in Shíráz; beide Häuser hat Er zu Pilgerstätten bestimmt (siehe Fragen und Antworten 29 und 32 sowie Erläuterungen 54).
Wie Shoghi Effendi darlegt, handelt es sich bei den »anderen Orten, an denen der Thron eures Herrn … aufgestellt war«, um Gebäude, in denen die Manifestation Gottes wohnte. Bahá’u’lláh sagt, dass »die Bewohner der dortigen Gegend« entscheiden mögen, »ob sie eines oder alle Häuser«, in denen Er wohnte, »vor dem Verfall bewahren« wollen (Fragen und Antworten 32). Die Bahá’í-Institutionen haben zahlreiche Liegenschaften, die zu den beiden Manifestationen Gottes in Beziehung stehen, identifiziert, dokumentiert sowie nach Möglichkeit erworben und restauriert.
155.
Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses Lebendige Buch zu hören (134)
Das »Buch« ist die Aufzeichnung des offenbarten Wortes der Manifestation Gottes. Das »Lebendige Buch« bezieht sich auf die Person der Manifestation.
Dies ist ein Hinweis auf eine Äußerung des Báb im Persischen Bayán. Er bezeichnet dort Ihn, Den Gott offenbaren wird, als »das Lebendige Buch«Q131. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh selbst: »Das Buch Gottes ist in der Gestalt dieses Jünglings herabgesandt.«Q132
Bahá’u’lláh bezeichnet Sich im hier behandelten Vers und abermals in Vers 168 als das »Lebendige Buch«. Er warnt die Gläubigen »aller Religionen« davor, »aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammenzusuchen«, um damit das Wort des »Lebendigen Buches« zu widerlegen. Desgleichen ermahnt Er das Volk, es solle sich nicht durch das, was im »Buch« verzeichnet ist, davon abhalten lassen, Seine Stufe zu erkennen und sich fest an das zu klammern, was in dieser neuen Offenbarung enthüllt wurde.
156. ...
jene Worte ..., die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten (135)
Der »Lobpreis«, den Bahá’u’lláh hier anführt, stammt aus dem Arabischen Bayán.
157.
»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q133 (137)
Zur ausführlichen Behandlung dieses Verses siehe Erläuterungen 7 und 8.
158.
»Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe ...« (139)
Die hier von Bahá’u’lláh angeführte Stelle des Bayán lenkt die Aufmerksamkeit der Gläubigen auf das unmittelbar bevorstehende Kommen »Dessen, Den Gott offenbaren wird«. Das Verbot der Eheschließung mit einer Person, die nicht Bábí ist, samt der Vorschrift, dass das Eigentum eines gläubig gewordenen Ehepartners nicht rechtmäßig an den Nicht-Bábí-Partner übergehen könne, hatte der Báb ausdrücklich in der Schwebe gehalten. Bahá’u’lláh hob diese Gesetze auf, ehe sie in Kraft waren, und weist, indem Er sie zitiert, auf die vom Báb eindeutig vorausgeschaute Möglichkeit hin, dass Seine Sache früher als die des Báb zu Ansehen gelangt.
Wie Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber ausführt, sollte der Bayán »eher als eine Lobpreisung des Verheißenen denn als Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter angesehen werden«. »Betont streng in seinen Vorschriften und Statuten«, so fährt er fort, »umwälzend in seinen Grundsätzen, die dazu bestimmt waren, die Geistlichkeit und das Volk aus einer jahrhundertelangen Erstarrung und Dumpfheit aufzurütteln und veralteten, korrupten Institutionen einen unerwarteten, vernichtenden Schlag zu versetzen, kündet es mit seinen drastischen Bestimmungen das Kommen des verheißenen Tages, da der ›Rufer zu harter Arbeit rufen wird‹Q134, da Er ›alles zerstören wird, was je vor Ihm war, wie der Gesandte Gottes die Sitten derer zerstörte, die vor Ihm waren‹Q135«Q136 (siehe auch Erläuterungen 109).
159.
der Punkt des Bayán (140)
ein Titel des Báb
160.
»Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir ...« (143)
In der Schrift finden sich viele Texte, welche das Wesen der Manifestation und ihre Beziehung zu Gott erläutern. Bahá’u’lláh betont das einzigartige, transzendente Wesen der Gottheit: »Da es kein Band unmittelbaren Verkehrs geben kann, das den einen, wahren Gott an Seine Schöpfung bindet«, bestimmt Gott, »dass in jedem Zeitalter und in jeder Sendung eine reine, unbefleckte Seele in den Reichen von Erde und Himmel offenbar werde.« Dieses »geheimnisvolle, himmlische Wesen«, die Manifestation Gottes, hat eine menschliche Natur, die der »Welt des Stoffes« zugehört, und eine geistige Natur, die »aus Gottes eigener Substanz geboren ist«. Er hat Ihm ferner eine »doppelte Stufe«Q137 verliehen:
»Die erste Stufe, die sich auf Seine innerste Wirklichkeit bezieht, verkörpert Ihn als Den, Dessen Stimme die Stimme Gottes Selbst ist … Die zweite Stufe ist die menschliche Stufe, erläutert durch die Verse: ›Ich bin nur ein Mensch wie ihr.‹Q138 ›Sprich: Preis sei meinem Herrn! Bin ich mehr als ein Mensch, ein Apostel?‹Q139« Q140
Bahá’u’lláh versichert auch, dass im Reich des Geistes eine »wesenhafte Einheit«Q141 zwischen allen Manifestationen Gottes bestehe. Sie alle enthüllen »Gottes Schönheit«Q142, offenbaren Seine Namen und Attribute und verkünden Sein Wort:
»Sollte eine der allumfassenden Manifestationen Gottes erklären: ›Ich bin Gott!‹, so spräche sie gewisslich die Wahrheit, und es gäbe daran keinen Zweifel. Denn wiederholt wurde dargetan, dass durch ihre Offenbarung, ihre Eigenschaften und Namen die Offenbarung Gottes, Seine Namen und Seine Attribute in der Welt offenkundig gemacht sind.« Q143
Wenn auch die Manifestationen die Namen und Attribute Gottes offenbaren und der Menschheit den Zugang zur Erkenntnis Gottes eröffnen, dürfen sie jedoch nach Shoghi Effendi »niemals ... mit jener unsichtbaren Wirklichkeit, mit dem Wesen der Gottheit selbst gleichgesetzt werden«Q144. Über Bahá’u’lláh schreibt der Hüter, dass der »zum Träger einer derart überwältigenden Offenbarung erkorene menschliche Tempel« niemals mit der »Wirklichkeit«Q145 Gottes gleichgesetzt werden darf.
Zur Einzigartigkeit der Stufe Bahá’u’lláhs und zur Größe Seiner Offenbarung versichert Shoghi Effendi, Bahá’u’lláhs Kommen habe die Prophezeiungen in den Heiligen Schriften der früheren Religionen über den »Tag Gottes«Q146 erfüllt:
»Für Israel war Er nicht weniger als die Verkörperung des ›ewigen Vaters‹Q147, des ›Herrn der Heerscharen‹A38, herniedergekommen ›mit zehntausend Heiligen‹Q148, für die Christenheit Christus, wiedergekommen ›in der Herrlichkeit des Vaters‹Q149, für den shí‘itischen Islám die Wiederkehr des Imám Ḥusayn, für den sunnítischen Islám die ›Herabkunft des Geistes Gottes‹Q150 (Jesus Christus), für die Anhänger Zarathustras der verheißene Sháh-Bahrám, für die Hindus die Verkörperung Krischnas, für die Buddhisten der fünfte Buddha.« Q151
Bahá’u’lláh beschreibt die Stufe der »Göttlichkeit«Q152, die Er mit allen Manifestationen Gottes teilt, als
»… die Stufe, auf der das Selbst stirbt und man in Gott lebt. Wo immer ich von Göttlichkeit spreche, bedeutet dies meine gänzliche, vollständige Selbstauslöschung. Auf dieser Stufe habe ich keine Gewalt mehr über mein eigenes Wohl und Wehe, noch über mein Leben oder meine Auferstehung.« Q153
Und über Seine Beziehung zu Gott bezeugt Er:
»Wenn ich, o Gott, über das Verhältnis nachsinne, das mich mit Dir verbindet, … so fühle ich mich bewogen, allen erschaffenen Dingen zu verkünden: ›Wahrlich, Ich bin Gott!‹; und wenn ich mein eigenes Selbst betrachte, siehe, so finde ich, dass es geringer ist als der Staub.« Q154
161.
die Zahlung der Zakát (146)
Mit Zakát bezeichnet der Qur’án ein regelmäßiges, für Muslime verpflichtendes Almosen. Im Laufe der Zeit entwickelte sich dieses Konzept zu einer Almosensteuer, die ab einem bestimmten Betrag zur Abgabe eines Anteils aus bestimmten Einkommensarten als Hilfe für die Armen, für wohltätige Zwecke und zur Unterstützung des Glaubens verpflichtete. Die Mindesterträge waren für verschiedene Vermögenswerte unterschiedlich, ebenso der auf die Bemessungsgrundlage anzuwendende Prozentsatz.
Wie Bahá’u’lláh erklärt, folgt das Bahá’í-Gesetz der Zakát »dem …, was im Qur’án offenbart ist« (Fragen und Antworten 107). Da Einzelheiten wie die Freigrenzen, die steuerpflichtigen Einkommensarten, die Zahlungstermine und die Prozenttabellen für die verschiedenen Arten von Zakát im Qur’án nicht geregelt sind, werden diese Fragen in der Zukunft vom Universalen Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Shoghi Effendi erklärte, bis zu einer solchen Gesetzgebung sollten die Gläubigen nach ihren Mitteln und Möglichkeiten regelmäßige Beiträge zum Bahá’í-Fonds leisten.
162.
Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. (147)
In einem Brief erläutert ‘Abdu’l-Bahá die Bedeutung dieses Verses: »Betteln ist verboten, und es ist ebenfalls verboten, denen Almosen zu geben, die das Betteln zu ihrem Beruf machen.« Im selben Brief heißt es: »Das Ziel ist, die Bettelei völlig zu beseitigen. So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit.«
Das Verbot, Bettlern Almosen zu geben, hindert den Einzelnen und Geistige Räte nicht, Arme und Bedürftige finanziell zu unterstützen oder ihnen die Möglichkeit zu geben, sich Fertigkeiten zum selbständigen Erwerb ihres Lebensunterhalts anzueignen (siehe Erläuterungen 56).
163.
Eine Geldstrafe ... ward ehedem ... für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. (148)
Bahá’u’lláh hebt das Gesetz des Persischen Bayán auf, das zur Zahlung einer Geldstrafe verpflichtete, wenn man einem anderen Kummer bereitet hat.
164.
der geheiligte Lotosbaum (148)
Der »geheiligte Lotosbaum« bezieht sich auf den Sadratu’l-Muntahá, den ›Baum, über den hinaus keiner gehen kann‹ (siehe Erläuterungen 128). Hier wird er symbolisch auf Bahá’u’lláh bezogen.
165.
Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. (149)
Bahá’u’lláh erklärt, das erste »Erfordernis« für die Rezitation der »Verse Gottes« sei »die liebevolle Hingabe« der Gläubigen, »das Wort Gottes zu lesen« (Fragen und Antworten 68).
Zur Definition der »Verse Gottes« sagt Bahá’u’lláh, dass sich dies auf »alles bezieht, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward«. Shoghi Effendi stellt in einem Brief an die Gläubigen des Ostens klar, dass der Begriff »Verse Gottes« ‘Abdu’l-Bahás Schriften nicht einschließt und dass dies auch für seine eigenen Schriften gilt.
166.
Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. (151)
Bahá’u’lláh bestätigt das Gebot des Arabischen Bayán zur Erneuerung der Wohnungseinrichtung alle neunzehn Jahre, sofern man dazu in der Lage ist. Nach ‘Abdu’l-Bahá dient dieses Gebot der Förderung von Reinheit und Sauberkeit. Er sagt, der Sinn dieses Gesetzes sei, dass man Möbelstücke auswechselt, die alt geworden sind, ihren Glanz verloren haben und abstoßend wirken. Das Gesetz bezieht sich nicht auf Wertgegenstände, Antiquitäten oder Schmuck.
167.
Wascht euch die Füße (152)
Die Gläubigen werden im Kitáb-i-Aqdas ermahnt, regelmäßig zu baden, saubere Kleidung zu tragen und ganz allgemein der Inbegriff der Sauberkeit und der Feinheit zu sein. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.3.y.i.–vii., fasst die einschlägigen Bestimmungen zusammen. Zum Waschen der Füße erklärt Bahá’u’lláh, warmes Wasser sei dafür vorzuziehen, Waschen in kaltem Wasser ist jedoch gleichfalls erlaubt (Fragen und Antworten 97).
168.
Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz (154)
Diese Vorschrift findet sich schon im Persischen Bayán. Der Báb verbot den Gebrauch von Kanzeln für Ansprachen und für Lesungen des heiligen Textes. Stattdessen solle man für den Sprecher einen Stuhl auf ein Podium stellen, so dass alle das Wort Gottes deutlich vernehmen können.
In Kommentaren zu diesem Gesetz machten ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi klar, dass im Mashriqu’l-Adhkár (wo Predigten verboten sind und nur die Verse der Heiligen Schriften gelesen werden) der Sprecher stehen oder sitzen kann und dass, so es zum besseren Verstehen erforderlich sein sollte, man eine niedrige bewegliche Plattform verwenden könne, dass aber eine Kanzel nicht erlaubt sei. Bei Versammlungen außerhalb des Mashriqu’l-Adhkár kann der Rezitierende oder Sprecher ebenfalls sitzen, stehen oder ein Podium benutzen. In einem Brief, in dem Er abermals auf das Kanzelverbot eingeht, betont ‘Abdu’l-Bahá, die Bahá’í sollten Ansprachen im Geiste tiefster Demut und Selbstverleugnung halten.
169.
Glücksspiel (155)
Was unter dieses Verbot fällt, ist in den Schriften Bahá’u’lláhs nicht näher dargestellt. Sowohl ‘Abdu’l-Bahá als auch Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass es dem Universalen Haus der Gerechtigkeit obliegt, die Details zu diesem Verbot festzulegen. Auf Fragen, ob Lotterien, Pferdewetten, Fußballtoto sowie Bingo und dergleichen unter das Glücksspielverbot fallen, erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass diese Einzelheiten erst in der Zukunft erwogen werden. Bis dahin wird den Räten und den Gläubigen empfohlen, von diesen Dingen kein Aufhebens zu machen und sie dem Gewissen des Einzelnen zu überlassen.
Das Haus der Gerechtigkeit hat bestimmt, dass Geldmittel für den Glauben nicht durch Lotterien, Tombolas und Glücksspiele aufgebracht werden dürfen.
170.
Opium ... Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen (155)
Dieses Verbot des Opiumkonsums wiederholt Bahá’u’lláh im letzten Vers des Kitáb-i-Aqdas. In diesem Zusammenhang sagte Shoghi Effendi, Voraussetzung für ein »reines, heiliges Leben« sei die »völlige Abstinenz … von Opium und ähnlichen Drogen, die zur Abhängigkeit führen«Q155. Heroin, Haschisch und andere Hanfderivate wie Marihuana, aber auch halluzinogene Rauschmittel wie LSD, Peyote und ähnliche Stoffe fallen unter dieses Verbot.
‘Abdu’l-Bahá schreibt:
»Was … Opium betrifft: Es ist abscheulich und verflucht, und Gott möge uns vor Seiner Strafe für den, der es nimmt, beschützen! Der Text des Heiligsten Buches verbietet es ausdrücklich und verurteilt seinen Genuss in höchstem Maße. Die Vernunft sieht im Opiumrauchen eine Wahnsinnstat, und die Erfahrung zeigt, dass der Opiumraucher alles verliert, was die Stufe des Menschen ausmacht. Möge Gott alle vor einem so abscheulichen Tun beschützen, welches die Grundlage des Menschseins zerstört und den Süchtigen für Zeit und Ewigkeit zugrunde richtet. Opium ergreift Besitz von der Seele des Menschen, so dass sein Gewissen stirbt, sein Verstand erlischt und seine Wahrnehmungskraft schwindet. Es tötet das Leben und löscht die natürliche Wärme. Schlimmeres Leid als das, was Opium anrichtet, kann man sich nicht vorstellen. Wohl denen, die nicht einmal das Wort über die Lippen bringen. Bedenkt somit, wie erbärmlich derjenige ist, der es zu sich nimmt!
O ihr, die ihr Gott liebt! Gewalt, Zwang, Repression und Unterdrückung sind in diesem Zeitalter Gottes, des Allmächtigen, allesamt verurteilt. Doch alle diese Mittel sind angebracht, um den Opiumkonsum zu verhindern und die Menschheit von dieser verheerenden Plage zu erlösen. Ansonsten gilt: Wehe und Elend einem jeden, der seine Pflicht vor seinem Herrn versäumt!« Q156
In einem Brief schreibt ‘Abdu’l-Bahá zum Opium: »Die Konsumenten, die Käufer und die Verkäufer sind allesamt der Gnade und Güte Gottes beraubt«.
In einem anderen Brief schreibt Er:
»Du hast darauf hingewiesen, dass manche Perser sich an den Genuss von Haschisch gewöhnt haben. Gnädiger Gott! Dies ist ein verheerendes Rauschmittel, und sein Verbot ist ausdrücklich offenbart. Sein Genuss führt zum Zerfall des Verstands und zur völligen Stumpfheit der Seele. Wie kann ein Mensch die Frucht des Höllenbaumes begehren und durch ihren Genuss so weit kommen, dass er die Eigenschaften eines Monstrums annimmt? Wie kann man nur diese verbotene Droge genießen und sich dadurch selbst der Segnungen des Allbarmherzigen berauben!
Alkohol verzehrt den Verstand und lässt den Menschen sinnlose Taten begehen, doch Opium, diese faule Frucht des Höllenbaums, und das elende Haschisch lassen den Verstand verlöschen, den Geist erstarren, die Seele versteinern, den Leib verkümmern und den Menschen empfindungslos zuschanden werden.« Q157
Es sei angemerkt, dass das Verbot bestimmter Drogen ihre Anwendung dann nicht ausschließt, wenn ein kompetenter Arzt sie im Rahmen seiner Behandlung verordnet.
171.
das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« (157)
Nach der Prophezeiung von Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (1753–1831), dem Begründer der Shaykhí-Schule, der ersten der »beiden Leuchten, die den Beginn des Bábí-Glaubens ankündigten«Q158, werden mit dem Kommen des Verheißenen alle Dinge umgekehrt: Die Letzten werden die Ersten und die Ersten die Letzten sein. Bahá’u’lláh behandelt in einer Tafel »das Sinnbild und den Hinweis« auf das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns«. »Durch diese Umkehr«, erklärt Er, »hat Er bewirkt, dass das Hohe erniedrigt und das Niedrige erhöht werde.« Er erinnert daran, wie »in den Tagen Jesu jene, die für ihre Gelehrsamkeit berühmt waren, die Gebildeten und Schriftgelehrten, Ihn verleugneten, während einfache Fischer sich eilten, Einlass in das Reich Gottes zu erlangen« (siehe auch Erläuterungen 172). Weitere Informationen über Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í finden sich in Nabíls Bericht, Kapitel 1 und 10.
172.
die »Sechs« ..., die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist (157)
In seinen Schriften hob Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í den arabischen Buchstaben ›Váv‹ besonders hervor. Wie Nabíl in seinem Bericht darlegt, war dieser Buchstabe »dem Báb ein Sinnbild für den Eintritt in einen neuen Zyklus göttlicher Offenbarung. Bahá’u’lláh hat später im Kitáb-i-Aqdas mit den Wendungen ›Geheimnis der Großen Umkehr‹ und ›Zeichen des Souveräns‹ darauf verwiesen.«Q159
Der Name des Buchstabens ›Váv‹ besteht seinerseits aus drei Buchstaben: Váv, Alif und Váv. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert dieser Buchstaben 6, 1 und 6. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief an einen Gläubigen im Orient gibt Shoghi Effendi eine Erklärung zu diesem Aqdas-Vers. Danach bezieht sich das »aufrechte Alif« auf das Kommen des Báb. Der erste Buchstabe mit dem Wert sechs, der dem Alif voransteht, versinnbildlicht die dem Báb vorangegangenen Offenbarungen, während der dritte Buchstabe, gleichfalls mit dem Wert sechs, für Bahá’u’lláhs höchste Manifestation, offenbart nach dem Alif, steht.
173.
Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist (159)
Bahá’u’lláh bestätigt eine Bestimmung des Bayán, die das Tragen von Waffen verbietet, sofern dies nicht notwendig ist. Was die Umstände angeht, unter denen das Waffentragen für eine Einzelperson »nötig« ist, so gestattet ‘Abdu’l-Bahá dies zum Selbstschutz in gefährlicher Umgebung. Auch Shoghi Effendi sagt in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, dass ein Bahá’í notfalls, wenn die Staatsgewalt nicht präsent ist, das Recht hat, sein Leben zu verteidigen. Es gibt auch andere Situationen, in denen Waffen vonnöten sind und eingesetzt werden dürfen, etwa in Gebieten, wo die Menschen für ihre Nahrung und Kleidung auf die Jagd gehen, oder bei Sportarten wie Bogenschießen, beim Schießsport und beim Fechten.
Im Bereich der Gesellschaft geht das Prinzip kollektiver Sicherheit, wie es Bahá’u’lláh verkündet (vgl. Ährenlese 117) und Shoghi Effendi ausgeführt hat (vgl. Die Weltordnung Bahá’u’lláhs), keineswegs davon aus, dass die Anwendung von Gewalt abgeschafft wird. Vielmehr führt dieses Prinzip zu einem »System, in dem die Gewalt zur Dienerin der Gerechtigkeit gemacht«Q160 und die Existenz einer internationalen Friedensstreitmacht vorgesehen ist, welche die »organische Einheit des ganzen Gemeinwesens sichert«Q161. In der Tafel Bishárát gibt Bahá’u’lláh der Hoffnung Ausdruck, »dass die Träger der Macht Gottes … auf der ganzen Welt Kriegswaffen in Werkzeuge des Aufbaus verwandeln und Kampf und Streit aus der Menschen Mitte verbannen«Q162.
In der gleichen Tafel betont Bahá’u’lláh die Bedeutung der Freundschaft mit den Gläubigen aller Religionen, wo Er erklärt, dass »das Gesetz des heiligen Krieges aus dem Buche getilgt ist«Q163.
174.
und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden (159)
Nach islamischem Recht ist es dem Mann generell verboten, Seide zu tragen, außer zur Zeit des heiligen Krieges. Dieses Verbot, das nicht auf dem Qur’án fußt, hat der Báb aufgehoben.
175.
hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten (159)
Viele Regeln zur Kleidung hatten ihren Ursprung in den Gesetzen und den überlieferten Ordnungen und Bräuchen der Religionen. Zum Beispiel legte sich die shí‘itische Geistlichkeit eine besondere Art von Kopfbedeckung und Gewandung zu. Zeitweise verbot sie den Menschen, europäische Kleidung zu tragen. In dem Bestreben, der Gepflogenheit des Propheten zu folgen, führte die muslimische Praxis auch eine Reihe von Beschränkungen zum Schnitt und zur Länge des Bartes ein.
Bahá’u’lláh beseitigte diese Beschränkungen bei der Kleidung und der Barttracht. Er überlässt solche Dinge dem »Ermessen«Q164 des Einzelnen und fordert die Gläubigen gleichzeitig auf, die Grenzen des Schicklichen nicht zu überschreiten und in allem, was die Kleidung betrifft, das rechte Maß zu halten.
176.
O Land von Káf und Rá! (164)
Káf und Rá sind die beiden ersten Konsonanten von Kirmán, einer Stadt und Provinz in Írán.
177.
Wir ... nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. (164)
Diese Stelle bezieht sich auf die Machenschaften einer Gruppe von Azalí, Anhängern Mírzá Yaḥyás (siehe Erläuterungen 190), in der Stadt Kirmán. Zu ihnen gehörten Mullá Ja‘far, sein Sohn Shaykh Aḥmad-i-Rúḥí und Mírzá Áqá Khán-i-Kirmání (beides Schwiegersöhne Mírzá Yaḥyás), ferner Mírzá Aḥmad-i-Kirmání. Sie suchten nicht nur den Glauben zu untergraben, sondern beteiligten sich auch an politischen Intrigen, die im Meuchelmord an Náṣiri’d-Dín Sháh gipfelten.
178.
Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan (166)
Shaykh Muḥammad-Ḥasan, ein führender Vertreter des shí‘itischen Islám, verwarf den Báb. Er war der Verfasser umfangreicher Werke über das shí‘itische Recht und soll um 1850 gestorben sein.
Nabíls Bericht schildert die Begegnung in Najaf zwischen Mullá ‘Alíy-i-Basṭámí, einem der Buchstaben des Lebendigen, und Shaykh Muḥammad-Ḥasan. Bei diesem Treffen verkündete Mullá ‘Alí, dass der Báb sich offenbart hatte, und pries die Macht Seiner Offenbarung. Auf Initiative des Shaykhs wurde Mullá ‘Alí sofort zum Ketzer erklärt und aus der Versammlung ausgestoßen. Er wurde vor Gericht gestellt, zur Zwangsarbeit verurteilt und nach Istanbul überstellt.
179.
ein Weizensieber (166)
Dies ist ein Hinweis auf Mullá Muḥammad-Ja‘far Gandum-Pák-Kun, der in Iṣfahán als Erster den Glauben des Báb annahm. Er wird im Persischen Bayán erwähnt und gepriesen als einer, der »das Gewand der Jüngerschaft anlegte«Q165. Nabíls Bericht schildert, wie der »Weizensieber«Q166 die Botschaft rückhaltlos annahm und voll Eifer für die neue Offenbarung eintrat. Er schloss sich den Verteidigern der Festung Shaykh Ṭabarsí an und kam während der Belagerung ums Leben.
180.
Habt acht, dass das Wort ›Prophet‹ euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte (167)
Bahá’u’lláh warnt die »Einsichtigen«, sich durch ihre Schriftinterpretationen nicht von der Anerkennung der Manifestation Gottes abhalten zu lassen. In allen Religionen neigen die Gläubigen aus Treue gegenüber dem Stifter dazu, in Seiner Offenbarung das letztgültige Wort Gottes zu sehen und die Möglichkeit weiterer Propheten auszuschließen. Dies war so im Judentum, im Christentum und im Islám. Bahá’u’lláh verwirft dieses Konzept der Endgültigkeit der Offenbarung sowohl bei den Offenbarungsreligionen der Vergangenheit als auch bei Seiner eigenen. Über die Muslime schreibt Er im Kitáb-i-Íqán, dass »das Volk des Qur’án … sich durch das Wort ›Siegel der Propheten‹Q167 die Augen verschleiern«Q168, »den Blick trüben ließ und sich dadurch der Gnade all Seiner mannigfachen Gaben beraubte«Q169. Er bestätigt, dass »diese Worte … eine schmerzliche Prüfung für die ganze Menschheit« sind, und beklagt das Schicksal jener, die »an diesen Worten kleben und nicht an Ihn glauben, Der ihr wahrer Offenbarer ist«Q170. Der Báb äußert sich zum selben Thema, wenn Er warnt: »Lasst euch nicht durch Namen wie durch einen Schleier trennen von Ihm, dem Herrn aller Namen, nicht einmal durch den Namen Prophet, denn auch dieser ist nur ein Geschöpf Seines Wortes.«Q171
181.
oder der Begriff »Statthalterschaft«Q172 euch aussperre von der ... Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist (167)
Das hier mit ›Statthalterschaft‹ übersetzte Wort heißt im arabischen Ursprungstext ›Viláya‹. Der Begriff hat eine weitgespannte Bedeutung, unter anderem ›Statthalterschaft‹, ›Hütertum‹, ›Schutzherrschaft‹ und ›Nachfolge‹. Es wird für Gott Selbst, Seine Manifestation oder die ernannten Nachfolger einer Manifestation Gottes verwendet.
In dem Aqdas-Vers warnt Bahá’u’lláh davor, durch solche Begriffe gegenüber der »Souveränität« der neuen göttlichen Manifestation, des wahren »Statthalters Gottes«, blind zu sein.
182.
Ruft euch Karím ins Gedächtnis (170)
Ḥájí Mírzá Muḥammad-Karím Khán-i-Kirmání (1810 bis etwa 1873) war der selbsternannte Führer der Shaykhí-Gemeinde nach dem Tod von Siyyid Káẓim, den Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (siehe Erläuterungen 171 und 172) zu seinem Nachfolger ernannt hatte. Er widmete sich der Verbreitung der Lehre des Shaykh Aḥmad, doch seine Ansichten führten zu Kontroversen sowohl unter seiner Anhängerschaft als auch unter seinen Gegnern.
Im Rufe stehend, einer der führenden Gelehrten und produktivsten Schriftsteller seiner Zeit zu sein, verfasste er zahlreiche Bücher und Episteln zu verschiedenen damals gepflegten Wissenszweigen. Er bekämpfte aktiv den Báb und Bahá’u’lláh und griff in seinen Abhandlungen den Báb und Dessen Lehre an. Im Kitáb-i-Íqán verurteilt Bahá’u’lláh Ton und Inhalt seiner Schriften. Dabei bezieht Er sich besonders auf ein Werk mit negativen Anspielungen auf den Báb. Shoghi Effendi nennt ihn »ungewöhnlich ehrgeizig und heuchlerisch« und beschreibt, wie er »auf ausdrückliches Ersuchen des Sháh den neuen Glauben und seine Lehre in einer Abhandlung bösartig angriff«Q173.
183.
o ihr Gelehrten in Bahá (173)
Bahá’u’lláh preist die Gelehrten unter Seinen Gläubigen. In Seinem Buch des Bundes verkündet Er: »Selig sind die Herrschenden und die Gelehrten im Volke Bahás.«Q174 Auf diese Aussage Bezug nehmend, schreibt Shoghi Effendi:
»In diesem heiligen Zyklus zählen zu den ›Gelehrten‹ auf der einen Seite die Hände der Sache Gottes und auf der anderen die Lehrer und Verbreiter Seiner Lehre, die nicht zu den Händen zählen, jedoch eine herausragende Stellung in der Lehrverkündigung haben. Was die ›Herrscher‹Q175 betrifft, so sind dies die Mitglieder der Örtlichen, Nationalen und Internationalen Häuser der Gerechtigkeit. Die Pflichten dieser Personengruppen werden in der Zukunft festgelegt werden.« Q176
Die »Hände der Sache Gottes« wurden von Bahá’u’lláh ernannt und mit verschiedenen Aufgaben, insbesondere mit dem Schutz und der Verbreitung des Glaubens, beauftragt. In Seinem Werk Vorbilder der Treue (Hofheim 1987) bezeichnet ‘Abdu’l-Bahá andere herausragende Gläubige als »Hände der Sache Gottes«. Sein Testament enthält eine Bestimmung, wonach der Hüter des Glaubens nach eigenem Ermessen »Hände der Sache Gottes« ernennen kann. Shoghi Effendi erhob zunächst eine Reihe von Gläubigen nach ihrem Tod in diesen Rang. In seinen letzten Lebensjahren ernannte er insgesamt 32 Gläubige aus allen Kontinenten. Zwischen dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 und der Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit 1963 leiteten die »Hände der Sache Gottes« in ihrer Eigenschaft als »Hauptsachwalter«Q177 der keimenden Weltordnung Bahá’u’lláhs die Geschicke des Glaubens (siehe Erläuterungen 67). Im November 1964 entschied das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die weitere Ernennung von »Händen der Sache Gottes« auch nicht im Wege der Gesetzgebung ermöglicht werden könne. Darum hat es durch Beschluss vom Jahr 1968 die Aufgaben dieser Institution, den Schutz und die Verbreitung des Glaubens, den hierfür eigens geschaffenen Kontinentalen Beraterämtern und dem 1973 errichteten Internationalen Lehrzentrum mit Sitz im Heiligen Land übertragen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ernennt die Berater, die dem Internationalen Lehrzentrum angehören, sowie die Kontinentalen Berater. Die Mitglieder des Hilfsamtes werden von den Kontinentalen Beratern ernannt. Alle diese Personen fallen unter die Begriffsbestimmung »Gelehrte«, wie sie Shoghi Effendi in der oben angeführten Erklärung gibt.
184.
legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross (174)
Bahá’u’lláh überträgt ‘Abdu’l-Bahá das Recht der Interpretation Seiner Schrift (siehe auch Erläuterungen 145).
185.
Schule hocherhabener Einheit (175)
In diesem Vers und dem unmittelbar folgenden tritt Bahá’u’lláh einem der Gründe entgegen, mit denen einige Bábí Seinen Anspruch zurückwiesen, der Verheißene des Bayán zu sein. Sie begründeten ihre Ablehnung mit einem Sendbrief, den der Báb an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q178, gerichtet hatte. Auf die Rückseite hatte der Báb geschrieben: »Möge der Blick Dessen, Den Gott offenbaren wird, diesen Sendbrief in der ersten Schule erleuchten.«Q179 Dieser Sendbrief ist in Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften (Hofheim 1991) veröffentlicht.
Diese Bábí behaupteten, da Bahá’u’lláh zwei Jahre älter sei als der Báb, sei es Ihm unmöglich gewesen, den Sendbrief »in der ersten Schule« entgegenzunehmen.
Bahá’u’lláh erklärt hier, der Hinweis gelte Ereignissen, die sich in den geistigen Welten jenseits unserer Seinsebene ereigneten.
186.
Wir nahmen die Verse Gottes ... entgegen, als Er sie Uns gab (175)
In Seinem Sendbrief an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q180, bezeichnet der Báb den Bayán als Sein Geschenk an Bahá’u’lláh. Vgl. Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften.
187.
O Volk des Bayán! (176)
Dies bezieht sich auf die Anhänger des Báb.
188.
ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden (177)
Die Befehlsform ›Sei!‹ ist im arabischen Original das Wort ›kun‹, das aus den beiden Buchstaben ›Káf‹ und ›Nún‹ besteht. Sie sind von Shoghi Effendi im Englischen mit ›BE‹ übersetzt worden. Im Qur’án wird dieses Wort als Gottes Befehl verwendet, der die Schöpfung ins Dasein ruft.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert Shoghi Effendi die Bedeutung dieser Buchstaben. Sie bilden das Wort »Sei!«, das »die schöpferische Macht Gottes ausdrückt, Der durch Seinen Befehl alle Dinge ins Dasein ruft«, sowie »die Macht der Manifestation Gottes, Seine große geistige Schöpferkraft«.
189.
dieser neuen Weltordnung (181)
Im Persischen Bayán erklärt der Báb: »Wohl dem, der seinen Blick auf die Ordnung Bahá’u’lláhs lenkt und seinem Herrn dankt! Denn Er wird sicherlich offenbar werden. Gott hat es wahrlich unwiderruflich im Bayán verfügt.«Q181 Nach Shoghi Effendi ist diese »Ordnung« identisch mit dem System, das Bahá’u’lláh im Aqdas ins Auge fasst. Dort bezeugt Erden umwälzenden Einfluss dieses Systems auf das Leben der Menschheit und offenbart die Gesetze und Grundsätze, die dieses System steuern.
Die Wesenszüge der »neuen Weltordnung« sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás sowie den Briefen Shoghi Effendis und des Universalen Hauses der Gerechtigkeit beschrieben. Die Institutionen der heutigen Gemeindeordnung der Bahá’í bilden die »strukturelle Grundlage«Q182 der Weltordnung Bahá’u’lláhs. Sie werden heranreifen und sich zum Bahá’í-Weltgemeinwesen entwickeln. In dieser Hinsicht, so versichert Shoghi Effendi, wird die Gemeindeordnung, »sobald ihre Elemente, ihre organischen Institutionen, mit Kraft und Effizienz zu arbeiten beginnen, ihren Anspruch und ihre Eignung unter Beweis stellen, nicht nur der Keim, sondern das Modell der neuen Weltordnung zu sein, dazu bestimmt, zur festgesetzten Zeit die ganze Menschheit zu umfassen«Q183.
Zu weiteren Informationen über die Entwicklung dieser neuen Weltordnung siehe die in Die Weltordnung Bahá’u’lláhs veröffentlichten Briefe Shoghi Effendis.
190.
O du Quell der Verirrung! (184)
Dies bezieht sich auf Mírzá Yaḥyá, genannt Ṣubḥ-i-Azal (Morgen der Ewigkeit), einen jüngeren Halbbruder Bahá’u’lláhs, der sich gegen Ihn erhob und gegen Seine Sache opponierte. Mírzá Yaḥyá wurde vom Báb nominell als Führer der Bábí-Gemeinde bis zur kurz bevorstehenden Manifestation des Verheißenen bestellt. Auf Anstiftung des Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání (siehe Erläuterungen 192) missbrauchte Mírzá Yaḥyá das Vertrauen des Báb, behauptete, Dessen Nachfolger zu sein, und schmiedete Ränke gegen Bahá’u’lláh, ja versuchte sogar, Ihn zu ermorden. Als Bahá’u’lláh in Adrianopel ihm gegenüber Seinen Anspruch in aller Form erhob, ging Mírzá Yaḥyá so weit, dass er selbst beanspruchte, Empfänger einer unabhängigen Offenbarung zu sein. Sein usurpatorischer Anspruch wurde schließlich von allen zurückgewiesen, einige wenige ausgenommen, die ›Azalí‹ genannt werden (siehe Erläuterungen 177). Mírzá Yaḥyá wird von Shoghi Effendi »Erzbrecher des Bundes des Báb«Q184 genannt (siehe Gott geht vorüber, Kap. 10).
191.
erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen (184)
In seinem Werk Gott geht vorüber verweist Shoghi Effendi auf die Tatsache, dass Bahá’u’lláh, Der dreizehn Jahre älter war als Sein Halbbruder, Mírzá Yaḥyá in dessen Jugend beraten und geleitet hatte.
192.
Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. (184)
Dies bezieht sich auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání, den Shoghi Effendi als den »Antichrist der Bahá’í-Offenbarung«Q185 beschreibt, einen Mann von verderbtem Charakter und großem persönlichem Ehrgeiz. Er verführte Mírzá Yaḥyá dazu, sich gegen Bahá’u’lláh zu erheben und die Stufe der Prophetenschaft für sich selbst zu beanspruchen (siehe Erläuterungen 190). Obwohl Gefolgsmann des Mírzá Yaḥyá, wurde Siyyid Muḥammad mit Bahá’u’lláh nach ‘Akká verbannt, wo er fortfuhr, gegen Bahá’u’lláh zu hetzen und Ränke zu schmieden. Die Umstände seines Todes beschreibt Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber wie folgt:
»Eine neue Gefahr bedrohte nun offensichtlich Bahá’u’lláhs Leben. Er hatte Seinem Gefolge bei verschiedenen Gelegenheiten, schriftlich und mündlich, entschieden jede Vergeltung gegenüber seinen Peinigern untersagt. Einen verantwortungslosen arabischen Konvertiten hatte Er sogar nach Beirut zurückgeschickt, weil dieser daran gedacht hatte, das an seinem geliebten Führer verübte Unrecht zu rächen. Gleichwohl spürten sieben seiner Gefährten drei ihrer Verfolger auf und erschlugen sie, unter ihnen waren Siyyid Muḥammad und Áqá Ján.
Die Bestürzung der ohnehin schwer bedrängten Gemeinde war unbeschreiblich. Bahá’u’lláhs Empörung kannte keine Grenzen. In einer kurz nach dieser Tat offenbarten Tafel beschreibt Er Seine Gefühle wie folgt: ›Wollten Wir davon sprechen, was über Uns gekommen ist, so müssten die Himmel zerbersten und die Berge einstürzen.‹Q186 Und bei einer anderen Gelegenheit schreibt Er: ›Meine Gefangenschaft bereitet Mir keine Pein, was Mich schmerzt, ist das Verhalten derer, die Mich lieben, die den Anspruch erheben, Mir zuzugehören, und doch begehen, was Mein Herz und Meine Feder weinen lässt.‹Q187«
193.
Wählt eine einzige Sprache ... und führt ... eine gemeinsame Schrift ein. (189)
Bahá’u’lláh gebietet die Einführung einer Weltsprache und einer Weltschrift. Er sieht zwei Stufen dieses Prozesses vor: zuerst die Auswahl einer bestehenden oder künstlich geschaffenen Sprache, die dann an allen Schulen der Welt als Hilfssprache neben der Muttersprache zu lehren ist. Die Staaten der Welt sind aufgerufen, durch ihre Parlamente dieses bedeutsame Gesetz zu erlassen. Die zweite Stufe in fernerer Zukunft ist die Einführung einer einzigen Sprache und Schrift für alle Erdenbewohner.
194.
Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts (189)
Das erste Zeichen für die Mündigkeit der Menschheit ist in den Schriften Bahá’u’lláhs das Entstehen einer Wissenschaft, die, als »göttliche Philosophie«Q188 bezeichnet, auch zur Entdeckung eines grundlegenden Zugangs zur Umwandlung der Elemente führen wird – ein Hinweis auf eine glanzvolle, verblüffende, künftige Erweiterung menschlicher Erkenntnis.
Zum »zweiten« Zeichen, von dem Bahá’u’lláh sagt, dass es im Kitáb-i-Aqdas offenbart sei, erklärt Shoghi Effendi, Bahá’u’lláh habe »in Seinem Heiligsten Buch die Auswahl einer einzigen Sprache und die Einführung einer gemeinsamen Schrift für alle, die auf Erden wohnen, verfügt – ein Befehl, dessen Ausführung, wie Er Selbst in Seinem Buch versichert, ein Zeichen für die ›Mündigkeit des Menschengeschlechts‹ ist«Q189.
Weitere Einsicht in den Prozess des Mündigwerdens der Menschheit und der Weiterentwicklung zur Mündigkeit bietet die folgende Erklärung Bahá’u’lláhs:
»Eines der Reifezeichen der Welt ist, dass es niemand mehr auf sich nehmen will, die Last der Königswürde zu tragen. Das Königtum wird niemanden finden, der gewillt wäre, seine Last allein zu tragen. Jener Tag wird der Tag sein, an dem die Weisheit unter den Menschen offenbar sein wird.« Q190
Shoghi Effendi hat das Mündigwerden der Menschheit mit der Verwirklichung ihrer Einheit, der Errichtung eines Weltgemeinwesens verknüpft, die ein noch nie dagewesenes Stimulans sein wird für »das intellektuelle, moralische und geistige Leben des ganzen Menschengeschlechts«Q191.
Quellenangaben
Q1 Bahá’u’lláh, Ährenlese 45:1 – Anm. d. Hrsg.
Q2 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:182 – Anm. d. Hrsg.
Q3 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:5 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá’u’lláh, in: Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 395 – Anm. d. Hrsg.
Q5 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament 16–17, in: Dokumente des Bundes 2:2:16–17 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:28 – Anm. d. Hrsg.
Q7 vgl. Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá’u’lláhs 2:11 – Anm. d. Hrsg.
Q8 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30 und 1:21, 1:22, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Shoghi Effendi, in: Directives of the Guardian 11:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Q10 Shoghi Effendi, in: Unfolding Destiny, p. 426 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 396 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Bahá’u’lláh, Ährenlese 131:2 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Offb. 21:1 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Offb. 21:3 – Anm. d. Hrsg.
Q15 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q17 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q18 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 2:1:1, Kitáb-i-‘Ahd, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9, 8:58 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81 – Anm. d. Hrsg.
Q20 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q21 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:83 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q23 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30, siehe auch: 1:21, 1:22, 1:42, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:52 – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:147 – Anm. d. Hrsg.
Q26 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:21 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:47 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:58 – Anm. d. Hrsg.
Q29 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:1 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q32 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q33 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:91 – Anm. d. Hrsg.
Q34 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:94 – Anm. d. Hrsg.
Q35 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:164 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q37 Bahá’u’lláh,.
Q38 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:14 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Bahá’u’lláh,.
Q41 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:10 – Anm. d. Hrsg.
Q43 Bahá’u’lláh, .
Q44 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:29 – Anm. d. Hrsg.
Q46 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q47 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3 – Anm. d. Hrsg.
Q48 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají, in: Botschaften aus ‘Akká 13:20 – Anm. d. Hrsg.
Q49 Báb,
Q50 Báb,
Q51 Báb,
Q52 vgl. Qur’án 2:253, 14:27, 22:14, 22:18 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Qur’án 21:23 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Qur’án 2:15 – Anm. d. Hrsg.
Q56 Qur’án 2:115.
Q57 vgl. Qur’án 2:83 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Bahá’u’lláh, in Ährenlese 103:4 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’ Kap. 21, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 458 – Anm. d. Hrsg.
Q61 Qur’án 83:25 – Anm. d. Hrsg.
Q62 Bahá’u’lláh, Ährenlese 153:7 – Anm. d. Hrsg.
Q63 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:11 – Anm. d. Hrsg.
Q64 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 109:1 – Anm. d. Hrsg.
Q65 ‘Abdu’l-Bahá,
Q66 Shoghi Effendi, Brief von 1934-11-05 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1759 – Anm. d. Hrsg.
Q67 Shoghi Effendi, Brief von 1949-06-24 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1780 – Anm. d. Hrsg.
Q68 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 38.
Q69 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 4 – Anm. d. Hrsg.
Q70 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 71:6 – Anm. d. Hrsg.
Q71 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q72 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 41 – Anm. d. Hrsg.
Q73 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q74 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 27 – Anm. d. Hrsg.
Q75 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in Botschaften aus ‘Akká 15:2 – Anm. d. Hrsg.
Q76 Shoghi Effendi, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q77 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 614:1 – Anm. d. Hrsg.
Q78 ‘Abdu’l-Bahá, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:104 – Anm. d. Hrsg.
Q79 Báb, Bayán-i-‘Arabí – Anm. d. Hrsg.
Q80 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd in: Botschaften aus ‘Akká 11:16 – Anm. d. Hrsg.
Q81 Shoghi Effendi, Brief von 1933-08-30, in: Compilation of Compilations 196:1 – Anm. d. Hrsg.
Q82 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 64:1 – Anm. d. Hrsg.
Q83 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:9 – Anm. d. Hrsg.
Q84 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:8 – Anm. d. Hrsg.
Q85 Shoghi Effendi, in. Directives from the Guardian 218:1 – Anm. d. Hrsg.
Q86 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:12 – Anm. d. Hrsg.
Q87 Shoghi Effendi, Brief in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 210 – Anm. d. Hrsg.
Q88 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 160:4 – Anm. d. Hrsg.
Q89 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:36 – Anm. d. Hrsg.
Q90 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:11 – Anm. d. Hrsg.
Q91 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:71 – Anm. d. Hrsg.
Q92 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:2 – Anm. d. Hrsg.
Q93 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:5 – Anm. d. Hrsg.
Q94 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 580 – Anm. d. Hrsg.
Q95 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q96 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q97 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 78:1 – Anm. d. Hrsg.
Q98
Q99 Bahá’u’lláh, in: Bahá’í-Gebete 223:3 (dt. Ausgabe) – Anm. d. Hrsg.
Q100 Shoghi Effendi, Brief von 1936-05-03 an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1267 – Anm. d. Hrsg.
Q101 Shoghi Effendi, Brief von 1947-10-25 an den Nationalen Geistigen Rat in den Vereinigten Staaten und Kanada, in: Compilation of Compilations 544 – Anm. d. Hrsg.
Q102 Shoghi Effendi, Brief von 1935-07-06 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations, 2310 – Anm. d. Hrsg.
Q103 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:4 – Anm. d. Hrsg.
Q104 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 582 – Anm. d. Hrsg.
Q105 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 14:19 – Anm. d. Hrsg.
Q106 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 246 – Anm. d. Hrsg.
Q107 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q108 ‘Abdu’l-Bahá, in Additional Tablets, Extracts, Talks, 13:1 – Anm. d. Hrsg.
Q109 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:69 – Anm. d. Hrsg.
Q110 Shoghi Effendi, Brief von 1939-02-17 an den Nationalen Geistigen Rat in Indien, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q111 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:19 – Anm. d. Hrsg.
Q112 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:13 – Anm. d. Hrsg.
Q113 vgl. Báb, Kitáb-i-Asmá’ 17:16, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:6:1 – Anm. d. Hrsg.
Q114 Shoghi Effendi, Brief von 1947-02-15 an einen Gläubigen, in: Unfolding Destiny, p. 445 – Anm. d. Hrsg.
Q115 Shoghi Effendi, Brief von 1932-11-30 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 2224 – Anm. d. Hrsg.
Q116 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 110 – Anm. d. Hrsg.
Q117 vgl. Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210 – Anm. d. Hrsg.
Q118 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:37 – Anm. d. Hrsg.
Q119 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in Anspruch und Verkündigung 1:138 – Anm. d. Hrsg.
Q120 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 421 – Anm. d. Hrsg.
Q121 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament ‘Abdu’l-Bahás 27 – Anm. d. Hrsg.
Q122 Bahá’u’lláh, Tablet to Ḥájí Siyyid Javád, – Anm. d. Hrsg.
Q123 vgl. Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 75:2, 138:4, Brief an den Sohn des Wolfes 188 u. a. – Anm. d. Hrsg.
Q124 Shoghi Effendi, Brief von 1950-03-26 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1223 – Anm. d. Hrsg.
Q125 Bahá’u’lláh, in: Compilation of Compilations 1785 – Anm. d. Hrsg.
Q126 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 1789 – Anm. d. Hrsg.
Q127 Shoghi Effendi, Brief von 1926-11-04 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Das Licht göttlicher Führung II 5:1 – Anm. d. Hrsg.
Q128 Shoghi Effendi, Brief von 1938-07-25 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1795 – Anm. d. Hrsg.
Q129 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q130 Shoghi Effendi, Brief von 1944-11-13 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Directives from the Guardian 115:2 – Anm. d. Hrsg.
Q131 Báb, Bayán-i-Fársí, – Anm. d. Hrsg.
Q132 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 52:1 – Anm. d. Hrsg.
Q133 Báb, Bayán-i-‘Arabí, – Anm. d. Hrsg.
Q134 Qur’án 54:6, zitert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 267 – Anm. d. Hrsg.
Q135 Abú-‘Abdu’lláh, zitiert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 269 – Anm. d. Hrsg.
Q136 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q137 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q138 vgl. Qur’án 18:110 – Anm. d. Hrsg.
Q139 vgl. Qur’án 17:93 – Anm. d. Hrsg.
Q140 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q141 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 161 – Anm. d. Hrsg.
Q142 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 193 – Anm. d. Hrsg.
Q143 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 196 – Anm. d. Hrsg.
Q144 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:41 – Anm. d. Hrsg.
Q145 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:37 – Anm. d. Hrsg.
Q146 vgl. 2 Petr. 3:11, Apg. 2:16–21 – Anm. d. Hrsg.
Q147 Jes. 9:6 – Anm. d. Hrsg.
Q148 vgl. Dtn. 33:2, Jud. 1:14–15– Anm. from Bahá’í Verlag.
Q149 Mt. 16:27 – Anm. d. Hrsg.
Q150 vgl. Qur’án 4:171 – Anm. d. Hrsg.
Q151 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 131 – Anm. d. Hrsg.
Q152 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 198 – Anm. d. Hrsg.
Q153 Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 69 – Anm. d. Hrsg.
Q154 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:39 – Anm. d. Hrsg.
Q155 Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47 – Anm. d. Hrsg.
Q156 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:10–11 – Anm. d. Hrsg.
Q157 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 142 – Anm. d. Hrsg.
Q158 Shoghi Effendi, in Citadel of Faith 64:3 – Anm. d. Hrsg.
Q159 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 10:3 – Anm. d. Hrsg.
Q160 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.
Q161 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:109 – Anm. d. Hrsg.
Q162 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:8 – Anm. d. Hrsg.
Q163 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:2 – Anm. d. Hrsg.
Q164 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:10 – Anm. d. Hrsg.
Q165 Báb, Bayán-i-Fársí 8:14, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:8:3 – Anm. d. Hrsg.
Q166 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q167 Qur’án 33:40 – Anm. d. Hrsg.
Q168 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 237 – Anm. d. Hrsg.
Q169 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 172 – Anm. d. Hrsg.
Q170 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 173 – Anm. d. Hrsg.
Q171 Báb, zitiert in: Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 247 – Anm. d. Hrsg.
Q172 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q173 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 123 – Anm. d. Hrsg.
Q174 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q175 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q176 Shoghi Effendi,
Q177 Shoghi Effendi, Botschaft von 1957-̂10 an die Anhänger Bahá’u’lláhs in der ganzen Welt, in: Messages to the Bahá’í World 1950-1957, p. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q178 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q179 Báb,
Q180 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q181 Báb, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:100 – Anm. d. Hrsg.
Q182 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:4 – Anm. d. Hrsg.
Q183 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:95 – Anm. d. Hrsg.
Q184 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272, 438 – Anm. d. Hrsg.
Q185 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272 – Anm. d. Hrsg.
Q186 Bahá’u’lláh,
Q187 Bahá’u’lláh,
Q188 vgl. Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ḥikmat, in: Botschaften aus ‘Akká 9:25 – Anm. d. Hrsg.
Q189 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 385 – Anm. d. Hrsg.
Q190 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 174 – Anm. d. Hrsg.
Q191 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.
Anmerkungen
A1 deutsche Ausgabe: Bahá’u’lláh, Botschaften aus ‘Akká, offenbart nach dem Kitáb-i-Aqdas – Anm. d. Hrsg.
A2 Gott geht Vorüber 389–494 (12:41–47) – Anm. d. Hrsg.
A3 Napoleon III.
A4 Ṭihrán.
A5 Khurásán.
A6
A7 der Báb – Anm. d. Hrsg.
A8 der Báb.
A9 des Báb.
A10 Bahá’u’lláh.
A11 der Báb.
A12 der Báb.
A13 Bahá’u’lláh.
A14 Kirmán.
A15
A16 der Báb.
A17 Bahá’u’lláh, Ishráqát in: Botschaften aus ‘Akká 8:60–62 – Anm. d. Hrsg.
A18 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 183.
A19 Alláh-u-Abhá – Anm. d. Hrsg.
A20 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 182.
A21 Gebetsrichtung, das heißt nach Bahjí, bei ‘Akká.
A22 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 181.
A23 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 167.
A24 Bahá’u’lláh.
A25 der erste Monat im islámischen Mondkalender.
A26 Im Arabischen unterscheiden sich die beiden Verse nach dem Geschlecht.
A27 Dies bezieht sich auf die Mindestdauer einer Reise, die den Reisenden vom Fasten entbindet.
A28 die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche auf der nördlichen Halbkugel.
A29 Gemeint ist die Tafel, welche die heute gebräuchlichen drei Pflichtgebete enthält.
A30 ein Rauminhalt von etwa einem halben Kubikmeter.
A31 nach Farbe, Geschmack und Geruch.
A32 Adrianopel.
A33 Die Aufteilung des Nachlasses gilt für den Fall, dass kein Testament vorhanden ist. Siehe Absatz o.
A34 Am 10. Juli 2014 kündigte das Universale Haus der Gerechtigkeit Vorkehrungen für die all-gemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders an, die zu Naw-Rúz 172 (Sonnenuntergang des 20. März 2015) in Kraft treten sollten. Der erste Tag des Fastenmonats variiert nun entsprechend dem Tag, auf den Naw-Rúz des kommenden Jahres fällt.
A35 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders ab Naw-Rúz 172 bestimmte das Universale Haus der Gerechtigkeit Ṭihrán als den Ort auf der Erde, der als Bezugspunkt dienen werde, um durch zuverlässige astronomische Berechnung den Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche in der nördlichen Hemisphäre und damit den Naw-Rúz-Tag zu ermitteln.
A36 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die Zwillingsfeste der Geburt am ersten und zweiten Tag nach dem achten Neumond nach Naw-Rúz gefeiert werden sollen, entsprechend der zuvor erfolgten Bestimmung anhand astronomischer Tabellen mit Ṭihrán als Bezugspunkt.
A37 Mit der Umsetzung des Badí‘-Kalenders, wie sie vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 angekündigt wurde, variiert in aufeinanderfolgenden Jahren die Anzahl der Schalttage je nach Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche.
A38 Der Begriff wird innerhalb der Thora mehr als 200 mal verwendet – Anm. d. Hrsg.
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