# Contes interactifs pour pre-jeunes

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> Source: Bahá'í Library Online (bahai-library.com), curated by Jonah Winters. Used by permission of the curator. Original citation: Romuald Boubou Moyo, Contes interactifs pour pre-jeunes, bahai-library.com.
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> 
> CONTES INTERACTIFS
> 
> Inspirés du livret pour pré-jeunes Marcher dans le droit chemin
> de la Fondation BADI à Macao
> 
> Romuald Boubou Moyo
> 
> 2018
> 
> Version 1                                     Version 2
> Development Learning Press                    Email: earth1country@gmail.com
> P.O. Box 211942
> Royal Palm Beach, Florida 33421-1942
> U.S.A.
> Tél: 1-561-333-9299
> Email: books@devlp.com
> Site Web : www.devlp.com
> INTRODUCTION A LA DEUXIEME VERSION
> 
> Cette deuxième version de Marcher dans le droit chemin a pour but de fournir un matériel
> complémentaire à des jeunes, généralement âgés de 13 à 15 ans, qui étudieront ou ont déjà étudié
> la première version. Ici, les jeunes vont pouvoir apprécier en tant qu’acteurs principaux, les
> implications morales qui découlent des choix qu'ils doivent faire en lisant les vingt contes du
> livret.
> 
> Un conte devient interactif à partir du moment où l’évolution du récit est dictée par les
> choix du lecteur et est susceptible de changer selon sa volonté. En d’autres termes, chaque
> histoire devient un support pour le jeune afin qu’il vive sa propre aventure. En lisant chaque
> conte, le jeune participera à un processus de rétroaction et de collaboration entre les différentes
> branches qu’offre le déroulement de l’histoire et sa propre conscience.
> 
> Chaque conte est conçu sous forme de paragraphes numérotés. À la fin de la lecture d'un
> paragraphe, le lecteur a généralement le choix entre plusieurs possibilités représentant les actions
> du personnage qu'il incarne. Ces possibilités renvoient à d'autres numéros de paragraphes qui
> développent les conséquences des choix du lecteur. Les paragraphes ne sont donc pas lus dans
> l'ordre des numéros, et chaque lecteur ne lira pas les mêmes paragraphes, puisqu'ils ne feront pas
> tous les mêmes choix. Chaque conte peut donc générer plusieurs histoires, même si dans la
> majorité des cas il n’y a qu’une seule fin heureuse. Pour permettre à tous les lecteurs de découvrir
> cette fin idéale, il leur est systématiquement proposé de recommencer l’histoire à partir du
> premier paragraphe lorsqu’ils ont effectué un choix mettant prématurément fin à l’histoire. Ce
> recul leur permettra de mieux reconsidérer le choix en cause. Certains contes offrent la possibilité
> de jouer le rôle de plusieurs personnages. Le lecteur pourra alors revivre l’histoire à travers un
> autre personnage.
> 
> De même que pour la première version, ce livret est destiné à être étudié par des jeunes en
> petits groupes avec l'assistance d'animateurs. Cependant, il serait souhaitable que, dans un
> premier temps, chaque jeune lise le conte individuellement avec tout le temps nécessaire pour
> faire ses choix personnels. Dans un deuxième temps vient le partage au sein du groupe. Au cours
> de ces échanges, l’animateur pourra notamment analyser le nombre de choix qu’a fait chaque
> jeune pour parvenir à la fin heureuse de l’histoire et les motivations derrière ses choix. A titre
> d’exemple, pour le premier conte du livret, il y a six choix à faire pour atteindre les deux fins
> heureuses (celle du corbeau et celle du renard) sans avoir été obligé de revenir en arrière. Si un
> jeune fait plus de six choix en lisant ce conte, cela voudra dire qu’il a eu à faire au minimum un
> choix qui a été remis en cause. Il serait donc souhaitable que pour chaque conte, chaque jeune
> note par écrit les numéros des paragraphes successifs qu’il a choisis afin de faciliter le processus
> d’analyse et de partage en groupe. Pour que cette étape de mise en commun soit fructueuse,
> l’animateur peut simplement laisser les jeunes s’exprimer tour à tour sur les raisons de leur choix
> dans une atmosphère de joie et de réflexion profonde.
> 
> — Moyo, 2018
> 
> I
> 
> 1- Un jour, un renard vit un corbeau qui volait avec un morceau de
> fromage dans son bec.
> o Si tu veux jouer le rôle du corbeau, passe à 4.
> o Si tu veux jouer le rôle du renard, passe à 7.
> 
> 2- Ainsi tu relèves ta tête avec fierté et te prépares à offrir une chanson en
> l'honneur de ton charmant ami. Bien sûr, à l'instant où tu ouvres le bec, le
> morceau de fromage tombe. Le renard le saisit rapidement avant qu'il ne touche
> le sol et s'enfuit pendant que ta voix pas si plaisante retentit dans l'air. A la fin de
> ta chanson, tu prends conscience de la perte de ton fromage et de la supercherie
> du renard. Tu as perdu un repas pour rien. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 3- Tu te poses tranquillement sur une branche pour te reposer et reprendre des
> forces. C’est alors qu’un renard vient à toi. «Bonjour cher ami», dit le renard,
> adoptant l'attitude la plus charmante. «Que vous êtes joli. Votre plumage est
> soyeux et vos yeux brillent comme des pierres précieuses. Vous devez sûrement
> avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si seulement je pouvais vous entendre
> chanter». Que fais-tu ?
> o Tu sais parfaitement que les corbeaux sont les oiseaux qui ont le moins
> beau chant. Ce renard doit te confondre avec un autre type d’oiseau. Tu
> préfères ne pas te faire passer pour ce que tu n’es pas et tu reprends ton
> envol jusqu’à chez toi, passe à 9.
> o Tu es agréablement surpris par ce beau discours. En effet, malgré les
> ragots qui disent que les corbeaux n’ont pas une belle voix, toi tu as
> toujours pensé que tu n’avais rien à envier aux rossignols. Tu as toujours
> su que tu étais beau et que tu avais une voix douce. Voilà enfin quelqu’un
> qui reconnait ta valeur. Tu décides de chanter pour le renard en réponse à
> ses louanges, passe à 2.
> 
> 4- Tu es le corbeau et ça fait plusieurs heures que tu voles depuis que tu as eu la
> chance de trouver ce morceau de fromage dans un village. Ton corps est tout
> engourdi par tant d’efforts et tu sens que bientôt tes ailes vont te lâcher. Que
> fais-tu ?
> o Tu estimes que c’est plus prudent de te reposer car on t’a enseigné que les
> corbeaux n’ont pas une aussi grande résistance que les hirondelles en vol.
> Tu te poses sur une branche, passe à 3.
> o On t’a appris depuis tout petit que les corbeaux ne peuvent pas voler trop
> longtemps sans se reposer. Mais tu vas prouver à tout le monde que toi tu
> peux réaliser une performance exceptionnelle en vol. Tu continues de voler
> malgré ton extrême fatigue, passe à 5.
> 
> 5- Tu continues de voler malgré tout mais après quelque temps la fatigue prend le
> dessus et tu finis par tomber à terre, évanoui et inconscient. A ton réveil, ton
> fromage a disparu. Tu rentres tout triste et affamé dans ton nid. Désolé mais
> c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 6- Tu pars à la chasse dans la forêt. Et par un heureux hasard, deux perdrix
> passent en courant devant toi. C’est les gibiers les plus faciles que tu aies jamais
> eu à attraper. Tu rentres fièrement dans ta tanière pour partager tes belles prises
> avec ta bande qui te montre du respect pour tes performances de chasseur.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du renard. Si tu veux
> revivre l’histoire en tant que corbeau, passe à 1.
> 
> 7- Tu es le renard et tu as très faim. Tu as deux solutions :
> o La solution facile est de suivre le corbeau, attendre qu’il se pose sur une
> branche pour le flatter et lui faire lâcher son fromage que tu pourras
> manger, passe à 8.
> o La solution difficile est de procéder comme on t’a appris pour te nourrir,
> c’est-à-dire chasser un gibier dans la forêt. Tu n’es pas sûr d’en trouver et
> tu devras faire preuve de patience, passe à 6.
> 
> 8- Tu suis le corbeau et après quelque temps, il se pose sur la branche d’un arbre.
> C’est l’occasion pour toi de mettre ton plan en action. Tu adoptes alors ton
> attitude la plus charmante et tu lui tiens ce discours : «bonjour cher ami. Que
> vous êtes joli. Votre plumage est soyeux et vos yeux brillent comme des pierres
> précieuses. Vous devez sûrement avoir aussi une voix merveilleuse. Ah si
> seulement je pouvais vous entendre chanter».
> Ces mots flattent le corbeau. Ainsi il relève sa tête avec fierté et se prépare à
> offrir une chanson en ton honneur. Bien sûr, à l'instant où il ouvre son bec, le
> morceau de fromage tombe. Tu le saisis rapidement avant qu'il ne touche le sol
> et tu t’enfuis pendant que le corbeau chante. Mais à peine as-tu trouvé un lieu
> tranquille pour manger le fromage, qu’un lion te rattrape, attiré par le chahut
> provoqué par le chant du corbeau. Il est plus fort que toi et t’arrache le fromage.
> Tu as tout perdu et tu rentres dans ta tanière ventre affamé. Désolé mais c’est la
> fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 9- Tu arrives dans ton nid sain et sauf et là tu savoures ton délicieux fromage.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire du corbeau. Si tu veux
> revivre l’histoire en tant que renard, passe à 1.
> II
> 
> 1- C’est l’histoire d’un homme reconnu pour sa sagesse.
> Il veut amener son fils à un magnifique jardin pour
> prier et méditer. Tu es son fils. Que décides-tu ?
> o C’est magnifique, tu pourras passer un peu
> temps avec ton père aujourd’hui. Tu acceptes de
> le suivre au lieu de prière, passe à 3.
> o Tu as mieux à faire et tu refuses de suivre ton père, passe à 4.
> 
> 2- Tu refermes les yeux, tu visualises un décor naturel dans ton esprit et ta
> concentration revient. Cette fois, tu réussi à prier jusqu’à la fin du temps prévu,
> passe à 8.
> 
> 3- A votre arrivée, vous rencontrez plusieurs personnes assises là dans le même
> but. La fragrance des fleurs, le souffle léger de la brise et le doux murmure du
> ruisseau créent une atmosphère de paix. Ton père s’assoit et t’invite à le faire
> aussi. Que décides-tu ?
> o Tu ne vois pas bien ce que tu vas gagner en priant et tu refuses de t’assoir,
> passe à 4.
> o Tu penses que ce moment de spiritualité ne peut que te faire du bien dans
> une atmosphère aussi harmonieuse. Tu acceptes de t’assoir, passe à 6.
> 
> 4- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 5- Ton père et toi vous rentrez tout triste car votre sortie n’a pas été une réussite.
> L’histoire est terminée. Essaie de te rattraper en recommençant à 1.
> 
> 6- Toi et ton père, vous vous asseyez à l'ombre d'un arbre. Suivant l'exemple de
> ton père, tu fermes les yeux et tu remplis ton esprit de pensées spirituelles. Mais
> après 1 minute, tu te sens fatigué et tu commences à perdre ta concentration.
> Que fais-tu ?
> o Tu n’arrives plus à te concentrer malgré tes efforts et tu ouvres les yeux,
> passe à 9.
> o Tu es trop fatigué, tu préfères te lever et rentrer à la maison, passe à 4.
> 
> 7- Ce constat te rend perplexe et tu continues donc d'y penser. Ensuite tu te
> tournes vers son père et lui demande : «papa, ne sommes-nous pas meilleurs
> que ceux qui sont entrain de dormir au lieu de prier ?». Ton père reste silencieux
> pendant un moment et répond : «peut-être l'aurions-nous été si tu n'avais pas
> posé cette question. Tu n’as pas pu te concentrer suffisamment pour prier et tu
> as ouvert les yeux. En plus tu m’as fait perdre ma concentration à moi aussi. Tu
> te permets de remarquer le manque de concentration des autres alors que tu
> n’as pas fait mieux toi-même», passe à 5.
> 
> 8- Ton père et toi vous rentrez à la maison après qu’il t’ait félicité pour ton
> humilité. Vous avez passé un bon moment ensemble. Félicitations ! Tu as atteint
> la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 9- Tu commences à regarder autour de toi. D'abord les fleurs et les oiseaux,
> ensuite les gens. A ta grande surprise, tu vois que plus de la moitié des gens sont
> endormis. Qu’est-ce que tu en penses ?
> o «Tout le monde est supposé venir ici pour prier. Mais certains prétendent
> être très dévoués et religieux alors qu’ils ne sont pas en train de prier. Ils
> ne sont pas sincères», passe à 7.
> o «Il y a des gens qui dorment au lieu de prier. Mais je vais fermer mes yeux
> sur ce fait et faire comme si je n’ai rien vu. Moi-même je n’ai pas réussi à
> me concentrer plus de 60 secondes pour prier. Je ferai mieux de faire
> encore plus d’efforts pour me concentrer plus sérieusement et prier»,
> passe à 2.
> 
> III
> 1- C’est l’histoire d’un Roi vivant dans un palais somptueux qui
> souhaitait connaître les conditions de vie de son peuple.
> o Si tu penses qu’il doit uniquement consulter ses
> conseillers pour connaître les conditions de vie de son
> peuple, passe à 2.
> o Si tu penses qu’il doit sortir faire une visite en campagne pour voir de luimême la réalité de la vie dans son royaume, passe à 4.
> 
> 2- Les conseillers du Roi lui dirent que tout allait bien dans le meilleur des mondes.
> C’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- «Pourquoi te presses-tu donc ? Tu ne vivras sûrement pas assez longtemps
> pour manger les fruits des arbres que tu plantes si consciencieusement», observa
> le Roi. Que réponds-tu ?
> o «Vous avez raison mon Roi». «Néanmoins mes ancêtres ont planté des
> arbres dont j'ai profité des fruits toute ma vie. C'est maintenant mon devoir
> de planter des arbres pour le bien des générations futures», passe à 6.
> o «Vous avez raison mon Roi». «Si je le fais ce n’est pas pour les fruits mais
> pour être reconnu dans le village pour ma force de travail», passe à 8.
> 
> 4- Ainsi, le Roi partit chevaucher dans la campagne avec sa garde personnelle. En
> passant près d'un champ, il aperçut un homme d'un âge très avancé. Malgré sa
> mauvaise condition physique et les difficultés qu'il éprouvait, il travaillait dur et
> plantait des dattiers. Le Roi stoppa son cheval et demanda : «vieil homme, que
> fais-tu ? Normalement à ton âge tu devrais être à la maison entrain de profiter de
> l'amour et de l'attention de tes enfants». Tu es ce vieil homme. Que réponds-tu ?
> o «O Grand Roi», «vous avez raison. Je suis très fatigué et je vais de ce pas
> rentrer me reposer et profiter de mes enfants», passe à 8.
> o «O grand Roi», «je ne peux pas me reposer maintenant. Je dois finir de
> planter ces arbres», passe à 7.
> o «O grand Roi», «vous avez raison. Le soleil se couche bientôt et il vaut
> mieux que je rentre», passe à 8.
> 
> 5- Malheureusement, sur le chemin du retour, des bandits t’agressent et te volent
> ta pièce d’or. Désolé mais c’est la fin de l’histoire. Recommence à 1.
> 
> 6- Le Roi est tellement content de ta réponse qu'il te donne une pièce d'or.
> Comment réagis-tu ?
> 
> o «Je te remercie Grand Roi. Grace à cet or, je pourrai refaire le toit de ma
> maison», passe à 5.
> o «Je te remercie Grand Roi mais une seule pièce c’est insuffisant pour le
> nombre d’arbres que j’ai plantés», passe à 8.
> o «Je te remercie Grand Roi», dis-tu en souriant, «mais le seul fait de planter
> les arbres est une récompense suffisante pour moi car les générations
> futures jouiront de leurs fruits après moi», passe à 9.
> 
> 7- «Combien de temps cela prendra-t-il avant que ces arbres produisent des fruits
> pour toi ?» Te demande le Roi. Que réponds-tu ?
> o Je ne connais rien des arbres. Je travaille uniquement pour faire de
> l’exercice physique et rester en bonne santé, passe à 8.
> o «Il s’agit d’une catégorie d’arbres qui ne donne pas de fruits avant au
> moins vingt ans», passe à 3.
> 
> 8- Cette réponse met fin à l’histoire. Recommence à 1.
> 
> 9- Le roi insiste quand même pour te donner la pièce d’or et tu te trouves obligé
> de l’accepter. Il te raccompagne même chez toi avec sa garde personnelle afin
> que tu ne te fasses pas voler ton or. Finalement, les arbres à peine plantés ont
> déjà donné des fruits car la pièce d'or a plus de valeur que ce que la première
> récolte pourrait donner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> IV
> 
> 1- C’est l’histoire d’un petit chien.
> o Si tu acceptes de jouer le rôle de ce chien, passe à 6.
> o Si tu n’aimes pas ce rôle, passe à 4.
> 
> 2- A l’instant où tu ouvres ta gueule pour attaquer, ton propre
> os tombe dans la rivière et disparait. Tout ce que tu peux voir
> alors c’est l'autre chien qui te regarde droit dans les yeux avec
> un regard triste sur le visage. Ce visage est le tien, un chien déçu, qui a perdu un
> délicieux repas car il n’a pas voulu se contenter de ce qu’il avait. Désolé mais
> l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 3- C’est ainsi que tu happes rapidement l’os et tu fonces à la maison pour pouvoir
> le manger sans être attaqué par d’autres chiens qui rôdent dans le coin. Tu
> t'imagines déjà en train de le déguster. Sur la route, tu dois traverser une petite
> rivière qui parcourt le village. Au moment où tu te tiens sur la planche utilisée
> pour traverser, tes yeux tombent sur une image ravissante. Là, dans l'eau calme
> de la rivière, se trouve un autre chien, pareil que toi, avec un os qui semble
> délicieux dans sa gueule. Que décides-tu ?
> o «C'est vraiment mon jour de chance. C'est sûr que je peux arracher l'os de
> ce chien stupide. Le temps qu'il sorte de l'eau, je serai déjà très loin»,
> passe à 2.
> o «Tiens, un autre chien a eu la même chance que moi. Je vais l’inviter à me
> suivre pour qu’il puisse aussi manger son os dans un endroit tranquille où il
> ne sera pas embêté», passe à 5.
> 
> 4- Dans ce cas l’histoire est terminée. Recommence à 1.
> 
> 5- Tu poses ton os sur la planche et tu abois pour inviter l’autre chien à te suivre.
> Ensuite tu reprends ton os et tu fonces vers la maison. A ton arrivée, tu te rends
> compte que l’autre chien ne t’a pas suivi. Cela te surprend mais tu dégustes enfin
> ton os tranquillement. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 6- Tu joues donc le rôle du petit chien et un jour tu trouves un joli et succulent os
> au milieu des ordures. Que fais-tu ?
> o Un os n’est pas suffisant pour toi et tu aurais préféré un gros morceau de
> viande. Tu continues ta route, passe à 4.
> o Quelle chance d’avoir pu tomber sur un os en ces temps de disette. Tu
> attrapes l’os dans ta gueule, passe à 3.
> 
> V
> 
> 1- Tous les amis de Lièvre savaient qu'il était le plus rapide d'entre
> eux. Mieux que tout le monde, Lièvre le savait et il n'arrêtait pas de
> le dire à ses amis. Oh comme ils auraient aimé que Lièvre cesse de
> se vanter à propos de ses capacités de course. Mais personne ne
> savait comment faire. Un jour, quelqu’un proposa une chose
> impossible : battre Lièvre à une course de fond. Tu es Tortue, une des amis de
> Lièvre. Que décides-tu ?
> o Tu sais très bien que toi-même tu n’as aucune chance mais tu proposes à
> Canard de se lancer, passe à 4.
> o Tu sais que tu es très lente à la course mais tu t’armes de courage et tu
> acceptes de relever le défi de battre Lièvre, passe à 7.
> o Personne ne pourra jamais battre Lièvre à la course. Tu conseilles aux
> autres d’arrêter de rêver, passe à 8.
> 
> 2- Au prochain arbre, ta fatigue est encore plus forte et tu penses encore à
> t’arrêter. Que décides-tu ?
> o Rompu de fatigue, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
> o Tu penses que tu ne dois pas t’arrêter avant d’avoir au moins atteint la
> prochaine pierre à l’horizon, passe à 9.
> 
> 3- C’est ainsi que le temps passe. Toi, Tortue, tu avances progressivement
> pendant que Lièvre continue de dormir allègrement et que les autres animaux
> attendent. Finalement ils t’aperçoivent arriver. Et pendant que Lièvre rêve de sa
> victoire, tu traverses la ligne d'arrivée, le souffle coupé et exténué, mais avec la
> victoire. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 4- Canard pense qu’il n’a aucune chance et a peur de se faire humilier. Il refuse le
> défi. L’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 5- Lièvre finit par gagner la course à cause de ton abandon. L’histoire est
> terminée, recommence à 1.
> 
> 6- Les autres animaux partent attendre à la ligne d'arrivée. Pendant ce temps,
> Lièvre prend du bon temps. Il court, sautille et gambade. Il se découvre un goût
> pour la chanson. «Pourquoi devrais-je faire des efforts ?» pense-t-il. «Tortue n'a
> aucune chance de gagner». Se sentant légèrement fatigué par tous ses élans de
> gaieté, il se couche derrière un arbre pour se reposer. Très vite il tombe dans un
> profond sommeil. Toi tu continues d'avancer lentement. A un moment tu te sens
> fatigué et tu penses à arrêter. Que décides-tu ?
> o Tu penses que tu peux au moins atteindre le prochain arbre à l’horizon,
> passe à 2.
> o Tu es épuisée, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
> 
> 7- A l'heure prévue, tous les animaux se rassemblent pour regarder. Le signal est
> donné et la course commence. Il y a un retentissant « whoooosh » et Lièvre
> disparait de ta vue. Que décides-tu ?
> o Tu as honte et tu regrettes de t’être engagée dans un pari aussi fou. Tu
> préfères abandonner, passe à 5.
> o Le départ de lièvre est stupéfiant mais pas impressionnée, tu choisis
> d’avancer calmement, d'abord un pas, puis un autre, ... puis autre ... puis
> un autre, passe à 6.
> 
> 8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 9- A la prochaine pierre, ta fatigue est au summum et tu penses sérieusement à
> t’arrêter. Que décides-tu ?
> o Tu penses que tu te dois au moins d’arriver au sommet de la colline que tu
> vois au loin, passe à 3.
> o Tu n’en peux plus, tu te décourages et tu abandonnes, passe à 5.
> 
> VI
> 
> 1- C’est l’histoire de deux grenouilles qui se baladent en sautant
> gaiement. Tu es l’une des grenouilles. Soudainement, après un de
> vos bonds, au lieu de toucher le sol, vous tombez dans un grand
> pot de crème. Vous êtes pris de panique car ce n’est qu’une
> question de temps avant que vous ne couliez au fond du pot. Ton
> amie est du genre qui voit tout en noir. « Nous allons nous
> noyer », se lamente-t-elle et avec un cri de désespoir, elle jette ses petites pattes
> en l’air et dit : « Adieu ». Toi, que décides-tu de faire ?
> o Tu te résignes à accepter la fin et tu te laisses couler dans la crème comme
> ton amie, passe à 2.
> o Tu ne sais pas comment tu vas t'en sortir mais tu n'abandonnes pas. Tu
> décides de continuer à nager jusqu’au bout de tes forces et alors, s’il le
> faut, tu pourras mourir en paix, passe à 4.
> 
> 2- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- Tu continues donc de persévérer et tu nages avec tes dernières forces. Plus tu
> nages avec force en faisant de larges mouvements, plus la crème se transforme
> en beurre. A un moment, toute la crème du pot est transformée en beurre. Voilà
> que tu peux prendre appuie sur le beurre que tu viens d’obtenir pour sauter
> joyeusement par-dessus le pot et sortir. Tu es sauvée. Félicitations ! Tu as atteint
> la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 4- Courageusement, tu te mets à nager en rond suivant ton plan. Après quelques
> temps, suite à tes mouvements, la crème est bien pataugée mais ça devient de
> plus en plus difficile de bouger les pattes et tu sens tes forces t’abandonner. Que
> fais-tu ?
> o Tu décides de faire encore un peu d’efforts pour nager jusqu’à ton dernier
> souffle, passe à 3.
> o Tu abandonnes et tu te laisses couler dans la crème, passe à 2.
> 
> VII
> 
> 1- Il était une fois un Roi juste et puissant qui avait gagné la
> loyauté de tout son peuple, les nobles comme les humbles. Sa
> cour était composée des hommes les plus distingués du
> royaume. Cependant son favori était un homme qui l'avait servi
> de manière tout à fait désintéressée pendant plusieurs années.
> o Si tu veux jouer le rôle du serviteur désintéressé, passe à
> 6.
> o Si tu estimes que ce rôle n’est pas assez bien pour toi et tu préfères plutôt
> le rôle du Roi ou d’un homme distingué, passe à 4.
> 
> 2- Tu manges le melon avec tellement de joie que le Roi t’offre un autre morceau.
> Que fais-tu ?
> o Cette fois c’en est trop. Une bouchée encore ça va mais deux tu ne peux
> pas le supporter. Tu es tellement énervé que tu recraches immédiatement
> au sol le morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le
> melon le plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
> o Tu continues de faire abstraction de l’amertume du melon dans ta bouche
> et tu manges encore ce morceau avec joie, passe à 8.
> 
> 3- Le Roi est très heureux de ta réponse. Elle prouve une fois encore que ta
> sincérité ne pouvait pas être mise en doute. Félicitations ! Tu as atteint la fin
> heureuse de l’histoire.
> 
> 4- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5- Le Roi est choqué par ton attitude. Il ne savait pas que toi, son serviteur
> préféré, tu étais son ami uniquement par intérêt. A partir de ce jour, tu perds ta
> relation spéciale avec le Roi et tu deviens la risée de la cour qui se félicite de ta
> chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 6- Tu joues le rôle du serviteur et les autres membres de la cour sont jaloux de toi
> malgré ton humilité et saisisse toute occasion pour tenter de convaincre le Roi
> que tu n'es pas sincère dans ta dévotion pour lui. Mais le Roi pense trop bien te
> connaitre pour pouvoir douter de toi. Et toi-même qu’en penses-tu ?
> o Le Roi se trompe. Tu lui es dévoué seulement parce que c’est lui le chef
> pour l’instant. Si tu pouvais prendre sa place tu n’hésiterais pas, passe à 4.
> o Le Roi a raison de te faire confiance. Tu lui voues une admiration sans
> limites car c’est un bon souverain qui agit avec justice et équité envers son
> peuple, passe à 9.
> 7- Le Roi est choqué par ton attitude. Toi, son serviteur préféré, tu oses le
> ridiculiser en public alors qu’il venait de te donner une marque d’affection en
> t’offrant ce melon de ses propres mains et en priorité sur les autres membres de
> la cour. A partir de ce jour, tu perds ton amitié spéciale avec le Roi et tu deviens
> la risée de la cour qui se félicite de ta chute. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 8- Le Roi continue donc de te donner des morceaux jusqu'à ce que presque tout
> le melon soit achevé. Voyant le plaisir avec lequel tu as mangé le melon, le Roi
> décide de le goûter à son tour. Il ouvre grand les yeux de surprise car il le trouve
> amer et désagréable. "Comment est-ce possible, c'est vraiment amer ! Comment
> as-tu pu manger ça avec tant de joie ?" Demande-t-il. Quelle est ta réponse ?
> o «Mon Roi, tu as apporté tellement de bonheur à ton royaume par ta justice
> et ta compassion que je me suis dit que ce n'était pas la peine de parler de
> ce melon amer», passe à 3.
> o «Mon Roi, j’espérais que tu me récompenses pour avoir mangé un melon
> aussi mauvais et si tu ne le fais pas je serai déçu», passe à 5.
> 
> 9- Un jour, le Roi donne une grande fête. Il t’appelle en sa présence et t’offre un
> morceau de melon qui semble délicieux à première vue. Seulement lorsque tu
> croques la première bouchée, tu te rends compte que c’est le melon le plus amer
> que tu aies jamais goûté. Que fais-tu ?
> o Tu décides de manger le melon en faisant abstraction de l’amertume dans
> ta bouche et tu laisses plutôt entendre que le melon est succulent en
> t’exclamant : «votre Majesté, c’est le melon le plus délicieux que j’ai jamais
> mangé, merci beaucoup», passe à 2.
> o Tu es tellement écœuré que tu recraches immédiatement au sol le
> morceau de melon en te plaignant tout haut de ce que c’est le melon le
> plus amer que tu aies jamais mangé, passe à 7.
> 
> VIII
> 
> 1- Dans une communauté où régnaient la chaleur et l’unité
> vivait un individu découragé et en retrait par rapport aux
> autres. Un jour, l’Assemblée locale demanda à un ami de
> la communauté d’aider cette personne découragée à
> surmonter ses sentiments d’éloignement. Tu es l’ami à qui
> on demande d’accomplir cette tâche. Quelle est ta
> réponse ?
> o Tu n’as jamais été très proche de cette personne
> découragée et l’idée de la rencontrer ne te plaît pas, passe à 5.
> o Tu es ravi que cette tâche te soit confiée. Bien que tu ne connaisses pas
> spécialement cette personne découragée, c’est l’occasion pour toi de te
> faire une nouvelle amitié, passe à 2.
> 
> 2-Très vite, un soir tu invites l’homme à partager ton souper et tu lui témoignes
> de l’hospitalité et de l’amitié. Il fait froid et à la fin du repas tu te demandes ce
> que tu dois faire.
> o Tu réfléchis rapidement à ce que tu pourrais faire de plus pour resserrer
> vos liens en cette soirée froide, passe à 6.
> o Tu penses que pour une première rencontre cela suffit. Tu n’es pas sûr que
> le courant soit passé entre vous mais tu as envie de rentrer chez toi, passe
> à 5.
> 
> 3- Tout au long de la soirée, toi et ton invité vous n’échangez donc aucun mot au
> sujet de cet incident. Mais au pas de la porte de sortie, l’invité se retourne et
> dit : «Merci beaucoup pour cette leçon enflammée». A la réunion communautaire
> suivante, tous sont très heureux de retrouver ton invité qui est revenu. C’est un
> ami qui leur avait beaucoup manqué. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
> de l’histoire.
> 
> 4- Tout au long de la soirée, tu reparles de ce que tu as fait avec la bûche de bois
> et tu passes le temps à sermonner ton invité sur le danger de rester isolé des
> autres membres de la communauté. En sortant de chez toi à la fin de la soirée,
> ton invité part sans dire un mot. Par la suite il ne se présentera plus à aucune
> réunion communautaire pour la plus grande tristesse des amis. Désolé mais c’est
> la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5- Dans ce cas, c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 6- Après quelques temps, tu as subitement une idée. Tu prends un morceau de
> bûche brûlante avec une pince et tu le mets sur le côté, dans un coin du feu
> ouvert. Tandis que l’invité t’observe, tu vas te rasseoir sans rien dire. Le morceau
> de bûche perd de sa luminosité et s’éteint petit à petit. Mais avant la fin de la
> soirée, tu replaces le morceau de bois carbonisé au milieu du feu où il se remet à
> éclairer. A cet instant tu te demandes si tu dois parler de ce que tu viens de faire
> avec la bûche de bois.
> o Evidemment que oui. Tu as voulu donner une leçon à l’invité sur la
> nécessité de s’unir aux autres et tu veux être sûr qu’il l’a bien comprise,
> passe à 4.
> o Non tu n’en parles pas. Tu préfères laisser tes actes parler à ta place. Il est
> assez mature pour comprendre ce que tu as voulu dire par tes gestes,
> passe à 3.
> 
> IX
> 
> 1- C’est l’histoire d’Androcles, un esclave qui vivait chez son cruel
> maître. Tu es Androcles et tu ne supportes plus le traitement
> tyrannique de ton maître. Tu penses à fuir pour te libérer. Que
> décides-tu ?
> o Tu ne feras rien. Tu préfères continuer de subir les
> sévices de ton maître plutôt que de risquer la mort si tu te
> fais attraper en fuyant, passe à 4.
> o Ta captivité est trop inhumaine. Tu préfères t’armer de courage et tenter
> de retrouver ta dignité en fuyant, passe à 7.
> 
> 2- Malheureusement, tu n’es pas assez fort pour vaincre le lion qui te broie
> totalement en un coup de gueule. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 3- De retour à l’endroit où tu as rencontré le lion, tu le trouves affalé au sol avec
> une patte enflée et sanglante dans laquelle tu peux voir une large épine. Tu
> comprends que ce n’est pas une intervention extérieure mais la blessure du lion
> qui t’a sauvé. Que fais-tu ?
> o C’est une occasion inespérée de te débarrasser de ce lion idiot qui t’a fait
> peur. Tu sors ton glaive et tu lui tranches la tête, passe à 5.
> o La souffrance d'une bête si noble touche ton cœur. Tu surmontes ta peur
> et tu décides de lui montrer de la bonté et de soigner sa blessure, passe à
> 9.
> 
> 4- Tu finis le reste de tes jours comme esclave et c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 5- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
> les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Comme esclave qui s'est
> échappé, tu es condamné à combattre, sans arme, un lion affamé dans une
> fosse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 6- Tu te mets donc à courir pour fuir la bête féroce. Mais quelques mètres plus
> loin, tu te rends compte que le lion ne te poursuit pas comme tu redoutais. Cette
> situation t’intrigue. Que fais-tu ?
> o Tu es vraiment surpris. Normalement le lion aurait dû te rattraper depuis
> longtemps s’il t’avait poursuivi. Tu te demandes si quelqu’un n’est pas
> intervenu pour te sauver en stoppant le lion. Tu t'arrêtes donc et tu
> rebrousses chemin pour pouvoir remercier ton bienfaiteur, passe à 3.
> o Tu penses que finalement tu as été plus rapide que le lion à la course et,
> fatigué de te poursuivre en vain, il a dû s’arrêter loin derrière. Tu continues
> ta fuite, passe à 8.
> 
> 7- Un jour, tu réussis à t'échapper de chez ton cruel maître. Marchant
> tranquillement à travers la forêt, tu te trouves soudainement face à un lion. La
> peur te saisit. Que fais-tu ?
> o Les lions sont des animaux féroces et puissants. Tu penses qu’il est sage
> de prendre tes jambes à ton cou et d’essayer de t’éloigner le plus vite
> possible pour échapper à ses griffes, passe à 6.
> o Tu penses que si tu as réussi à échapper à ton cruel maître sans difficultés,
> ce n’est pas un lion qui peut te vaincre au combat, passe à 2.
> 
> 8- Tu continues donc ta fuite mais malheureusement tu es capturé par la suite par
> les soldats de l'empereur qui te jettent en prison. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 9- Tu approches le lion et tu retires l'épine avec douceur. Ensuite tu déchires un
> bout de ton propre vêtement et fabrique un bandage avec lequel tu attaches la
> blessure. Par ce moyen, toi et le lion devenez des amis. Malheureusement tu es
> capturé par la suite par les soldats de l'empereur. Comme esclave qui s'est
> échappé, tu es condamné à combattre un lion affamé devant l'empereur et une
> large foule. Ceci signifie une mort automatique.
> Le jour du combat un lion est lâché dans l’arène. Rugissant férocement il bondit
> près de toi. Puis subitement il s'arrête. Il s’approche lentement, lèche ta main et
> tu le câlines en retour. C’est ton ami, le lion que tu as soigné. La foule enchantée
> demande la liberté pour toi à l’empereur. Celui-ci t’ordonne de venir en sa
> présence. Lorsqu'il écoute l'histoire de votre amitié inhabituelle, il t’accorde la
> liberté et relâche le lion dans la forêt. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse
> de l’histoire.
> 
> X
> 
> 1- Au sommet d'une magnifique montagne, il y avait un nid d'aigle
> contenant des œufs. Un jour, un grand vent secoua le nid et un
> œuf tomba. Il roula sur le côté de la montagne jusqu'à se retrouver
> dans une ferme. Les poulets qui résidaient là se dire qu'ils devaient
> s'occuper d'un tel cadeau venu du ciel. Ils demandèrent donc à une
> vielle poule de s'asseoir dessus un moment. Tu es la poule. Que décides-tu ?
> o Tu refuses. Tu as déjà couvé trop d’œufs au cours de la semaine et tu es
> fatiguée. Tu préfères prendre des vacances, passe à 8.
> o Tu acceptes avec plaisir. Malgré ta fatigue due au fait que tu as déjà couvé
> beaucoup d’œufs cette semaine, c’est avec joie que tu veux aider cet œuf
> à éclore, passe à 7.
> 
> 2- Un jour, un aigle vole au-dessus de la ferme et t'appelle en ces termes : «que
> fais-tu en bas mon ami ? Tu devrais être entrain de voler avec nous les aigles».
> Que réponds-tu ?
> o «Ah bon, tu le penses vraiment ? Dans ce cas dis-moi comment faire. Je
> suis prêt à apprendre pour réaliser mon rêve», passe à 4.
> o «Je suis un poulet et je ne peux pas voler. Quoique je fasse, c’est
> impossible. Va-t’en et laisse-moi picorer mes graines en paix», passe à 5.
> 
> 3- Tu finis tes jours comme un poulet sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que
> tu avais à ta naissance : celui de voler comme un aigle, recommence à 1.
> 
> 4- L'aigle te dit alors : «bien sûr que tu peux voler. Tu es un aigle comme moi.
> Regarde tes ailes. Sont-elles des ailes de poulet ? Regarde et fais comme moi».
> Ainsi, avec quelque hésitation, tu déploies tes magnifiques ailes pour la première
> fois. Et à ta grande surprise, te voilà qui t’élances très vite dans le ciel.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 5- Tu chasses l’aigle qui s’en va, dépité. Ainsi tu finis tes jours comme un poulet
> sans jamais avoir pu réaliser le potentiel que tu avais à ta naissance, celui de
> voler comme un aigle, recommence à 1.
> 
> 6- Tu grandis donc en étant éduqué pour être un poulet. Certes tu es un poulet
> atypique, mais un poulet quand même. Un matin au soleil éclatant, tu lèves la
> tête et observes les aigles dans le ciel. Tu penses dans ton for intérieur : «oh!
> Comme j’aurais aimé pouvoir voler comme ces oiseaux !». Tu vas en parler à
> d’autres camarades poulets mais ils se moquent de toi et disent en jacassant :
> "un poulet qui veut voler, c’est du jamais vu". Que décides-tu ?
> o Peu importe ce que les autres poulets disent, ton rêve c’est de voler dans
> le ciel comme un oiseau et tu feras tous les efforts nécessaires pour y
> arriver un jour, passe à 2.
> o Tes camarades ont parfaitement raison. Un poulet n’a jamais volé dans le
> ciel. C’est idiot de ta part de faire un tel rêve. C’est plus sage d’oublier
> cette idée pour éviter de te ridiculiser encore une fois, passe à 3.
> 
> 7- Ce n'est pas la plus confortable des choses que tu ais faites, mais ton attention
> et la chaleur de ton corps fonctionnent. Finalement l'œuf éclos et un magnifique
> volatile naît.
> o Si tu souhaites changer de personnage et jouer le rôle du jeune volatile,
> passe à 6.
> o Si tu as peur de changer de rôle, passe à 9.
> 
> 8- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 9- La poule se faisait vielle et périt peu de temps après avoir couvé l’aigle. C’est la
> fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> XI
> 
> 1- Il y a très longtemps en Chine, une jeune femme épousa le
> fils d'un homme riche. Elle était gentille et bonne et apportait
> du bonheur à la maison. Après un temps, elle et son mari
> eurent la bénédiction d'avoir un enfant. Mais leur joie fut de
> courte durée. Très vite, le garçon tomba malade et mourut.
> Tu es cette jeune femme et tu es envahie par la douleur. Que
> décides-tu de faire ?
> o La perte de ton enfant laisse un vide que tu ne
> combleras jamais. Tu décides de te laisser mourir de
> chagrin, passe à 7.
> o La perte de ton enfant est insurmontable et tu décides de tout faire pour
> trouver un moyen de lui redonner la vie, même si pour cela tu dois laisser
> la tienne, passe à 5.
> 
> 2- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
> est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- Ainsi tu pars à la recherche des graines de moutarde magiques. Frappant à la
> porte d'un magnifique château, tu penses que tu as sûrement choisi le bon
> endroit. «Voici quelques graines de moutarde», disent les gens à l'intérieur.
> «Prends-les. Elles sont à toi». Mais lorsque tu leur demandes si leur maison avait
> déjà connu de la douleur, ils te répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous
> remémorer notre tristesse». Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses
> terribles qui leur sont arrivées récemment, tu fonds en larmes. Que décides-tu de
> faire ?
> o Tu te dis : «ne devrais-je pas, moi qui ait toujours connu la douleur, rester
> et réconforter ces gens ?» Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
> quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 9.
> o Leur chagrin à raviver le tien et tu préfères abandonner ta quête pour vivre
> isolée du monde, passe à 8.
> 
> 4- Tu continuas ton voyage de recherche mais nulle part, dans les cités ou les
> grandes villes, dans les montagnes ou les plaines, tu ne pus trouver un endroit
> qui ne fut pas touché par le chagrin. Et du fait de ta disponibilité à aider les
> autres à surmonter leur peine partout où tu passais, tu devins très occupée en
> leur rendant service. A la fin, tu oublias ta quête des graines de moutarde
> magiques, ne réalisant pas que tu avais déjà trouvé le remède au chagrin.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 5- Déboussolée mentalement par ton chagrin, tu fais le porte-à-porte auprès de tes
> voisins, leur demandant «n'y a-t-il aucun remède, aucune magie, qui pourrait
> ramener mon fils à la vie?» Tous tes voisins voient que tu as perdu la raison.
> Certain te traitent de folle et te conseillent de t’isoler loin du monde afin que ton
> chagrin s’estompe et que tu reviennes à la raison un jour. D’autres t'envoient
> rencontrer un homme connu pour sa sagesse. Que décides-tu de faire ?
> o Tu es intriguée de savoir ce que l’homme sage va te dire et tu cours le voir,
> passe à 11.
> o Tu penses qu’effectivement l’isolement est mieux pour toi. Toute seule, tu
> pourras te retrouver, passe à 2.
> 
> 6- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
> est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 7- Tu passas des jours et des nuits sans te nourrir au point d’en périr,
> recommence à 1.
> 
> 8- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
> est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 9- Tu continues ta quête des graines de moutarde magiques. Frappant à la porte
> d'une splendide propriété appartenant à un artiste très célèbre, tu penses que
> cette fois tu as sûrement choisi le bon endroit. «Voici quelques graines de
> moutarde», disent les gens à l'intérieur. «Prends-les. Elles sont à toi». Mais
> lorsque tu leur demandes si leur famille avait déjà connu de la douleur, ils te
> répondent, «s'il te plaît ne nous oblige pas à nous remémorer notre tristesse».
> Lorsque tu les écoutes raconter l'histoire des choses terribles qui leur sont
> arrivées, tu fonds en larmes. Que décides-tu de faire cette fois ?
> o C’en est trop. Tout ce chagrin accumulé a finit par raviver le tien et tu
> préfères abandonner ta quête pour vivre isolée du monde, passe à 6.
> o Tu penses que tu dois rester et réconforter ces gens qui ont connu la
> douleur tout comme toi. Tu te mets à leur service et tu restes avec eux
> quelque temps avant de continuer ta quête, passe à 4.
> 
> 10- Tu t’enfermes dans une maison de campagne où tu vis seule. Mais le chagrin
> est de plus en plus fort et tu finis par succomber. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 11- Arrivée devant l’homme sage, tu lui demandes : «avez-vous un médicament qui
> me ramènera mon fils décédé ?» Celui-ci répond «J'aurai besoin d'une poignée
> de graines de moutarde». Pleine de joie, tu promets de les apporter sur le
> champ. Mais l'homme sage dit ensuite, «les graines doivent provenir d'une
> maison qui n'a jamais connu la douleur. Je les utiliserai pour soigner ton
> chagrin». Que décides-tu de faire ?
> o Tu es prête à tout pour retrouver ton fils et tu te mets à la recherche de ce
> qu’il demande, passe à 3.
> o Tu penses que cet homme n’a rien d’un sage. Comment peut-il te
> demander quelque chose d’impossible pour ramener ton fils ! Tu préfères
> suivre l’autre conseil de tes voisins et tu pars très loin vivre isolée, passe à
> 10.
> 
> XII
> 
> C’est l’histoire d’un chasseur qui prit son équipement et partit à la
> recherche d'une proie. Tu es ce chasseur. Pendant que tu tends tes
> pièges, un joli oiseau attire ton attention. Que décides-tu de faire ?
> o Tu es sorti pour chasser et même si un oiseau est un petit gibier, ce serait
> bien de commencer par là comme échauffement avant de chasser de plus
> gros animaux. Tu décides de te lancer à la chasse de l’oiseau, passe à 5.
> o Même si l’oiseau est très beau, il semble difficile à capturer. Tu préfères
> chercher des animaux plus faciles à piéger, passe à 6.
> 
> 2- Tu continues de courir pour capturer l’oiseau jusqu’à l’épuisement oubliant qu’au
> début tu étais seulement entrain de chasser pour avoir de la nourriture. A un
> moment, tu te cognes contre une pierre que tu n’as pas vue et tu tombes.
> Ensuite tu t’énerves, ce qui te rend imprudent. Ton attitude inconsciente attire
> l’attention d’un loup affamé qui se met à te poursuivre. Tu es tellement concentré
> sur l’oiseau qu’au début tu ne t’en rends pas compte. Au moment où le loup veut
> sauter sur toi pour te dévorer tu réalises le danger et tu t’enfuis en grimpant vite
> sur un arbre. Pendant que tu t'assois sur la branche, regardant avec crainte le
> loup en bas, tu réalises qu'à présent, à cause de ton obsession, toi le chasseur tu
> es devenu une proie. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- Tu persévères dans ta chasse mais c’est comme si l’oiseau semble lire dans ton
> esprit. A un moment, tu es encore très proche de l’attraper mais à la dernière
> seconde il s’envole vers l’arbre suivant et s’assoit sur une branche en t’attendant
> comme s’il veut te taquiner. Que décides-tu de faire ?
> o Tu estimes que tu as fait tout ton possible pour attraper cet oiseau et que
> continuer la chasse serait excessif. Tu préfères rechercher un autre gibier
> plus consistant même s’il n’aura pas beaucoup de valeur sur le marché,
> passe à 4.
> o Tu es déterminé plus que jamais à capturer cet oiseau qui ose te défier et
> se moquer de toi, même si tu dois y passer des jours entiers, passe à 2.
> 
> 4- Tu laisses partir l’oiseau et tu reviens sur tes pas. Chemin faisant, tu tombes sur
> un gros phacochère pris dans un piège que tu avais placé auparavant dans cette
> zone. Tu rentres fier à la maison avec dans les bras un bon gibier pour nourrir
> toute la famille. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 5- L'oiseau est si ravissant qu’il peut être vendu à très bon prix au marché. Tu te
> mets donc à le suivre. Mais il n’est pas facile à attraper. A un moment, tu es très
> 
> proche de lui et au lorsque tu penses le saisir, il s’envole vers l’arbre suivant. Que
> décides-tu de faire ?
> o Cet oiseau est très difficile à capturer. Tu préfères abandonner et chercher
> des animaux plus faciles à piéger, passe à 7.
> o Tu décides de continuer la chasse en pensant que tu finiras bien par
> l’attraper, passe à 3.
> 
> 6- Tu laisses partir l’oiseau mais tu ne parviens pas à trouver un autre gibier après
> cela. Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 7- Tu laisses filer le bel oiseau mais tu ne parviens plus à trouver un autre gibier.
> Tu rentres bredouille de ta chasse. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> XIII
> 
> 1- Un jour, un Roi appela un de ses ministres et lui dit: «Il existe une
> bague spéciale que je souhaiterais porter lors du grand festival qui se
> déroulera dans six mois. Elle possède un pouvoir magique. Quand on
> est joyeux et qu’on la regarde, on devient triste et quand on est triste
> et qu’on la regarde, on devient joyeux. Je te demande de me la
> trouver et de me l’apporter.»
> o Si tu veux que le Roi soit triste, passe à 5.
> o Si tu veux que le Roi soit joyeux, passe à 8.
> 
> 2- Après avoir examiné la bague et lu l’inscription, le Roi devint triste. Il réfléchit,
> lu à nouveau l’inscription et sa tristesse disparut. Il rit bruyamment et loua le
> ministre pour sa mission bien accomplie. Selon toi, quels mots inscrits sur la
> bague pouvaient avoir tant de magie ?
> o « Ça ne changera jamais », passe à 7.
> o « Cela aussi passera », passe à 6.
> 
> 3- Désolé mais le Roi étant joyeux lorsqu’il reçut la bague magique, celle-ci ne
> pouvait que le rendre triste, passe à 2.
> 
> 4- Au grand étonnement du ministre, le commerçant prit une simple bague avec
> quelques mots gravés dessus. «Est-ce là ce que vous recherchez ?» demanda-t-il
> avec empressement. Le ministre fit un effort pour lire l’inscription et réalisa
> immédiatement qu’il venait de trouver l’objet de sa quête. Il donna une belle
> somme d’argent au commerçant pour la bague et retourna au palais tout
> heureux. Le festival allait bientôt commencer. Le Roi était d’une humeur joyeuse.
> Le ministre lui apporta la bague magique qu’il examina. Que penses-tu qu’il arriva
> lorsque le Roi lut l’inscription sur la bague ?
> o Il devint triste, passe à 2.
> o Il devint joyeux, passe à 3.
> 
> 5- «Je vous conseille d’abandonner cette folle idée Votre Majesté. Une telle bague
> n’existe pas», répondit le ministre. Le Roi fut très déçu par cette réponse. C’est la
> fin de l’histoire. Si tu veux voir le Roi joyeux, passe à 8.
> 
> 6- Félicitations ! Tu as découvert le secret de la bague magique.
> 
> 7- Désolé mais c’était l’autre réponse, revient à 2.
> 
> 8- «Je ferai de mon mieux Votre Majesté», répondit le ministre. Ceci rendit le Roi
> joyeux. Le ministre partit à la recherche de la bague. Les jours passèrent, puis les
> semaines et les mois mais il ne la trouvait toujours pas. Il était sur le point
> d'abandonner lorsque, le matin du jour du festival, il rencontra un humble
> commerçant entrain de vendre des petits bijoux déposés sur un vieux tapis dans
> la rue. «Est-ce que par un heureux hasard vous n'auriez pas entendu parler d’une
> bague magique qui rend triste celui qui est joyeux et joyeux celui qui est triste ?»
> demanda-t-il au commerçant.
> o Si tu veux que le ministre soit triste, passe à 9.
> o Si tu veux que le ministre soit joyeux, passe à 4.
> 
> 9- «Mais que racontez-vous là, monsieur le ministre. Une telle bague n’existe pas
> et je n’en ai jamais entendu parler », répondit le commerçant. Le ministre rentra
> tout triste voir le Roi pour lui annoncer qu’il n’avait pas trouvé la bague qu’il
> cherchait. C’est la fin de l’histoire. Si tu veux voir le ministre joyeux, passe à 4.
> 
> XIV
> 
> 1- D'après une légende, lorsque la fameuse bibliothèque
> d'Alexandrie brûla, tous les livres furent perdus à l'exception
> d'un seul. Apparemment sans aucune valeur, ce livre tomba
> dans les mains d'un pauvre homme qui ne pouvait le lire
> qu'avec beaucoup de difficultés. Tu es cet homme. Tu ne trouves pas le livre très
> intéressant à première vue. Que décides-tu de faire ?
> o Ce serait trop laborieux pour toi d’essayer de déchiffrer le contenu de ce
> livre car tu n’as pas un niveau d’éducation élevé. Tu préfères jeter le livre,
> passe à 6.
> o Tu estimes que malgré ton manque d’éducation, un tel livre est une
> opportunité à saisir car on ne sait jamais ce que tu pourrais apprendre
> grâce à lui. Tu décides d’examiner le livre attentivement, passe à 7.
> 
> 2-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 3- Tu jettes le caillou creux machinalement et tu continues ta routine. Des mois
> supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
> routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
> est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
> Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Tu le jettes à la mer aussitôt. Mais à
> l'instant où tu réalises ce que tu as fait, il est trop tard. Suivant sans réfléchir
> l'habitude que tu t’étais forgée, tu manquas ta chance de posséder un bonheur
> incalculable. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 4- Tu observes minutieusement le caillou mais malheureusement il ne s’agit pas de
> la pierre philosophale. Tu le jettes donc à la mer et tu continues ta routine. Des
> mois supplémentaires s'écoulent lorsqu'un matin tu commences normalement ta
> routine journalière. Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant
> est froid et tu le jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après.
> Ensuite tu prends un caillou et il est chaud. Ayant gardé le reflexe acquis
> précédemment avec le caillou creux, tu t’arrêtes un instant pour examiner ce
> caillou qui est différent au toucher. Et c’est ainsi que tu découvris la pierre
> philosophale, le plus grand secret de l’histoire et la clé d’un bonheur incalculable.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 5- Tu quittes ta maison après avoir fait des provisions et tu voyages jusqu'à la côte
> où tu commences ta recherche. Tu décides de prendre les cailloux un par un et,
> s'ils sont froids, tu les jettes à la mer. Par ce moyen, tu es sûr de tomber sur la
> pierre philosophale tôt ou tard. C'est en respectant à la lettre cette routine que tu
> avances donc pendant des heures, ensuite pendant des jours, ensuite pendant
> des semaines. Puis un matin, tu commences normalement ta routine journalière.
> Le premier caillou est froid et tu le jettes à la mer. Le suivant est froid et tu le
> jettes à la mer. Pareil pour le suivant, le suivant et celui d'après. A un moment tu
> prends un caillou froid mais tu ressens dans ta main qu’il a des creux. Que faistu ?
> o Tu préfères ne pas le regarder pour ne pas t’écarter de ta routine et
> risquer de perdre du temps car il y a plein d’autres cailloux à examiner,
> passe à 3.
> o Tu préfères t’arrêter un instant pour examiner ce caillou qui est certes froid
> mais différent des autres. C’est une perte de temps mais on ne sait jamais,
> passe à 4.
> 
> 6-Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 7- Tu parcours le contenu du livre et tu tombes sur un parchemin coincé entre
> deux pages. Sur le parchemin, une carte est dessinée sur laquelle est marqué un
> endroit près de la mer. Sous la carte est écrit le secret de la «pierre philosophale
> !» Il explique que la pierre philosophale, qui est supposée pouvoir transformer le
> cuivre en or, est un petit caillou caché quelque part sur la côte au milieu de
> milliers d'autres cailloux. Alors quel secret permet de le trouver ? Contrairement
> aux autres cailloux qui sont tous froids, celui-ci est chaud au toucher. Ce livre se
> révèle être une invitation au voyage. Que décides-tu de faire ?
> o Ce livre est une chance pour toi. Tu pourras enfin améliorer ta condition et
> celle de tous tes proches si tu découvres la pierre philosophale. Enchanté,
> tu décides de partir à sa quête, passe à 5.
> o Tu n’as jamais voyagé aussi loin que la mer qui est à plusieurs semaines de
> marche de chez toi. De plus, tu n’as pas envie de prendre le risque de
> changer ta vie quotidienne, passe à 2.
> 
> XV
> 
> 1- A une époque très ancienne, vivait dans un royaume, une Reine
> très aimée de son peuple et réputée pour sa vertu. Mais la Reine
> prenait de l'âge sans avoir eu d'enfant.
> o Si tu penses que la Reine mérite d’avoir un héritier, passe à 6.
> o Si tu penses qu’elle n’en mérite pas, passe à 16.
> 
> 2- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus fort du royaume comme héritier.
> A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
> guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
> Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- Suivant le conseil des six notables, la Reine commanda un paquet de graines de
> semences de fleurs. Ensuite elle envoya des messagers dans chaque ville et
> chaque village pour inviter tous les jeunes d’environ quinze ans à se rendre au
> palais à une date fixée. Tu fais partie de ces jeunes et tu viens de recevoir
> l’invitation de la Reine. Que décides-tu ?
> o Tu estimes que le palais, situé à trois jours de voyage, est trop loin de ta
> maison et tu ne veux pas prendre le risque de te faire agresser sur le
> chemin car personne ne peut t’accompagner. Dans ce cas passe à 10.
> o Tu prends ton courage à deux mains et tu décides de te rendre au palais
> malgré les longues journées de voyage et la fatigue que cela implique,
> sans parler des risques de te faire agresser sur un chemin que tu prends
> tout seul. Dans ce cas passe à 9.
> 
> 4- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus intelligent du royaume comme
> héritier. A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se
> souleva, une guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le
> royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5- La Reine demanda conseil aux neuf notables de sa cour. Six notables lui
> proposèrent de faire un test pour trouver le jeune le plus intègre du royaume. Un
> autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le plus fort du
> royaume. Un autre notable lui proposa de faire un test pour trouver le jeune le
> plus intelligent du royaume. Un autre encore lui proposa de faire un test pour
> trouver le jeune le plus beau du royaume.
> o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus fort du royaume
> comme héritier, passe à 2.
> o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus intelligent du
> royaume comme héritier, passe à 4.
> o Si tu penses, comme les 6, qu’il faut faire un test pour choisir le plus
> intègre du royaume comme héritier, passe à 3.
> o Si tu penses qu’il faut faire un test pour choisir le plus beau du royaume
> comme héritier, passe à 7.
> 
> 6- Soucieuse de l’avenir de son royaume, la Reine chercha comment choisir un
> héritier.
> o Si tu penses que la Reine peut trouver toute seule sans demander conseil,
> passe à 8.
> o Si tu penses que la Reine doit demander des conseils pour trouver le
> meilleur moyen de choisir un héritier, passe à 5.
> 
> 7- Après un test, la Reine choisit le jeune le plus beau du royaume comme héritier.
> A la mort de la Reine, le nouveau roi régna en tyran. Le peuple se souleva, une
> guerre éclata et un roi voisin belliqueux en profita pour envahir le royaume.
> Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 8- Malgré tous ses efforts, la Reine ne trouva jamais comment faire pour choisir
> un héritier, passe à 16.
> 
> 9- Tu as commencé ton voyage et après quelques heures tu arrives à l’entrée
> d’une forêt que tu dois traverser. Là tu entends des cris d’appel au secours
> venant de l’intérieur de la forêt. Que fais-tu ?
> o Tu es malin et pour éviter le danger qui te guette, tu décides de contourner
> la forêt en prenant une autre route vers le palais, passe à 14.
> o Tu penses qu’il s’agit peut-être d’une personne en difficulté qui a besoin
> d’aide. Tu décides d’aller voir ce qui se passe à 13.
> o Tu prends peur. Décidément, ce voyage est trop dangereux. Tu préfères
> rentrer chez toi pour être en sécurité, passe à 10.
> 
> 10- Tout comme toi, très peu de jeunes se rendirent au palais le jour prévu et la
> Reine fut très découragée. Elle mourut sans avoir désigné un héritier. Une lutte
> pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos interne, un
> roi voisin belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de l’histoire,
> recommence à 1.
> 
> 11- La Reine mourut quelques années plus tard et tu lui succédas. Ton règne fut
> tellement empreint d’intégrité que ton royaume fut le plus prospère et paisible de
> son époque. Félicitations ! Ton honnêteté et ton courage t’ont permis de vivre la
> fin heureuse de l’histoire.
> 
> 12- Tu as continué à arroser tes graines jusqu’au dix-huitième jour mais malgré
> toute ta bonne volonté, elles n’ont toujours pas germées. Le jour « J » c’est
> demain et tu n’as même pas encore obtenu un germe de fleur. Tu te dis alors
> «les gens vont se moquer de moi si je n’ai aucune fleur à montrer». Que fais-tu ?
> o Tu décides de rendre visite à ton meilleur ami qui habite près de chez toi et
> participe aussi au test, histoire de voir s’il a un conseil à te donner, passe à
> 15.
> o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
> 
> 13- Tu entres courageusement dans la forêt et après quelques mètres tu te
> retrouves devant une fosse dans laquelle était tombée une jeune fille de ton âge.
> Tu cherches et trouves une corde que tu lances pour l’aider à se sortir du trou.
> Après l’avoir sortie, elle te dit qu’elle aussi a entrepris le voyage pour se rendre
> au palais comme la Reine a demandé. Sur ce, voilà qu’arrive un chasseur. Il vous
> explique qu’il utilise ce trou comme piège pour attraper des animaux et il est
> vraiment désolé de ce qui est arrivé. Il vous donne alors des provisions pour la
> route et vous aide à traverser la forêt par le chemin le plus sûr. Finalement, votre
> voyage se déroule sans encombre et vous arrivez sains et saufs au palais le jour
> prévu, passe à 18.
> 
> 14- Le détour que tu as pris a rallongé ta route et au lieu des 3 jours prévus pour
> arriver au palais de la Reine, tu as mis 5 jours de voyage. Lorsque tu arrives, les
> gardes du palais refusent de te laisser entrer car le jour prévu pour la rencontre
> avec les jeunes est passé. Tu as perdu ta chance de participer au test et tu n’as
> plus d’autre choix que de rentrer chez toi, passe à 10.
> 
> 15- Tu arrives chez ton ami et tu lui fais part de ta frustration de ne pas avoir pu
> faire pousser tes fleurs. Il te dit qu’il a eu le même problème car malgré tous ses
> efforts, ses graines n’ont même pas germé. Mais il décide de te confier un secret.
> Il a trouvé un moyen de contourner ce problème. La veille, il est parti au marché
> pour acheter le plus beau bouquet de fleurs qu’il a pu trouver. Il te dit : «il n’est
> pas question que je perde la chance d’être roi. Si je me présente sans fleurs, je
> serai humilié et la Reine sera déçue». Tu rentres chez toi et tu te mets à
> réfléchir. Que fais-tu ?
> o Tu te décourages et tu abandonnes car tu as trop honte de te présenter
> devant la Reine sans fleurs, passe à 10.
> o Il reste encore un jour avant la fin du délai. Tu vas courir au marché pour
> acheter aussi un bouquet de fleurs avec tes économies. De plus, personne
> ne saura que ces fleurs ne sont pas issues des graines que la Reine t’a
> données, passe à 19.
> o Tu es vraiment triste de ne pas avoir réussi à faire pousser les fleurs mais
> tu préfères te rendre au palais comme les autres jeunes pour montrer tes
> graines intactes à la Reine et lui expliquer que malgré tous tes efforts, elles
> n’ont pas germé, passe à 17.
> 
> 16- La Reine mourut sans avoir désigné un héritier digne d’assurer sa succession.
> Une lutte pour le pouvoir éclata alors entre ses généraux et, profitant du chaos
> interne, un autre roi belliqueux envahit le royaume. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> 17- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, ils se
> présentèrent chacun à son tour devant la Reine. Tous avaient un pot rempli de
> fleurs plus belles les unes que les autres. La Reine secouait tristement sa tête et
> se disait : «se sont-ils tous laisser tenter si facilement ? N’y a-t-il pas un qui a
> suffisamment d’intégrité et de courage pour marcher sur mes traces ?» Dans ton
> état de tristesse, tu étais resté au bout de la file et tu t’efforçais avec difficulté de
> retenir tes larmes. Lorsque ton tour arriva, tu te présentas devant la Reine avec
> tes graines et dit : «Je suis vraiment désolé de vous décevoir Votre Majesté, les
> graines que vous m’avez confiées n’ont pas germé malgré tout mon
> dévouement». Un sourire illumina le visage de la Reine. Elle sauta et t’embrassa.
> «J’ai trouvé ! J’ai trouvé!» s'écria-t-elle, «les graines que je vous avais données
> avaient été au préalable grillées dans une poêle de sorte qu’elles ne pouvaient
> pas germer. Tous les autres ont essayé de me duper avec des fleurs achetées ou
> empruntées. Toi seul as dit la vérité, tu vas diriger ce royaume après moi», passe
> à 11.
> 
> 18- Au palais, vous êtes des dizaines de jeunes venant de tout le royaume à avoir
> fait le voyage et vous êtes tous enchantés d'apprendre que l'un de vous va
> devenir le futur roi ou la future Reine : celui ou celle qui fera pousser dans un
> délai de dix-neuf jours, les plus belles fleurs avec des graines spécialement
> préparées. Tu reçois, comme chaque jeune, une poignée de graines et tu te
> dépêches de rentrer chez toi les semer. De retour chez toi, tu mets les graines
> dans un pot de fleur et tu les arroses d’une eau de source pure. Tous les jours, tu
> veilles sur tes graines en prenant soin de les aérer et de les exposer au soleil.
> Mais après neuf jours de bons soins, les graines n’ont toujours pas germées. Que
> fais-tu ?
> o Tu te décourages et tu abandonnes, passe à 10.
> o Tu décides de faire preuve de patience et tu attends quelques jours de plus
> en continuant de prendre soin des graines, passe à 12.
> 
> 19- Au jour fixé, tous les jeunes se rendirent au palais. L’un après l’autre, vous
> vous présentèrent devant la Reine avec chacun un pot rempli de fleurs plus jolies
> les unes que les autres. La Reine secoua tristement sa tête et dit : « les graines
> que je vous ai données avaient été, au préalable, grillées dans une poêle de sorte
> qu’elles ne pouvaient pas germer. Vous vous êtes tous laissés tenter et vous avez
> voulu me duper avec des fleurs qui ne venaient pas de mes graines. Aucun de
> vous n’est digne d’être mon héritier », passe à 16.
> 
> XVI
> 
> 1-Souris tremblait. Presque tout lui faisait peur. Presque tout était
> plus grand qu’elle. Souris n'était pas seulement petite, elle se
> sentait aussi petite et insignifiante. Lion n'avait peur de rien. Il était
> puissant et féroce. Convaincu que rien ne pouvait lui faire du mal,
> il marchait avec plein d'arrogance. Ça l'amusait de voir que les
> autres animaux avaient peur de lui. Quel rôle veux-tu jouer ?
> o Si tu veux être Souris, passe à 7.
> o Si tu préfères Lion, passe à 11.
> 
> 2-Tu rebrousses chemin en abandonnant Lion à son triste sort. Mais à peine as-tu
> fait quelques pas qu’un serpent surgit et t’avales tout rond. Désolé mais c’est la
> fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3-Tu avales Souris sur le champ et tu continues ta route. Quelques jours plus tard,
> pendant que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs
> pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu.
> «Ils croient vraiment pouvoir m'attraper!» Tu marches prudemment et tu évites
> tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr»,
> rugis-tu lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que
> soient tes efforts, tu n'y arrives pas. Tu te dis alors «ah si seulement je n’avais
> pas mangé Souris, j’aurai pu l’appeler à l’aide car avec sa petite taille elle aurait
> pu passer entre les cordes pour me libérer». C’est ainsi que tu finis, capturé par
> les chasseurs. Désolé mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 4- Tu as rendu Souris furieuse par ton arrogance. Elle fait demi-tour et
> t’abandonne à ton sort. C’est ainsi que tu finis, capturé par les chasseurs. Désolé
> mais c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5-Tu t’approches de Lion et tu lui dis, «O votre Grandeur, je vais vous aider». Mais
> Lion réplique, «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de
> puissance et de force». Que décides-tu de faire à présent ?
> o C’en est trop. L’orgueil de Lion te rend furieuse. Tu décides de
> l’abandonner à son sort, passe à 2.
> o Malgré l’arrogance de Lion, tu ne te décourages pas dans ta volonté de
> l’aider car on n’abandonne jamais un ami, passe à 6.
> 
> 6-Tu te mets donc au travail sur le champ. Grâce à ta petite taille tu réussis à
> passer par les trous du filet et, fil après fil, tu ronges les cordes jusqu'à faire un
> gros trou par lequel Lion peut se libérer. Ainsi Lion a appris une bonne leçon
> grâce à toi. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dit-il. «Ton amitié s'est révélée
> être plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as
> atteint une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Lion,
> passe à 1.
> 
> 7-Tu es Souris. Un jour où tu ramasses des graines à l'ombre d'un petit arbre,
> Lion, qui passait par là, t’attaque et te coince dans sa grosse patte. Tu trembles
> de tout ton corps. Que décides-tu de dire à Lion pour le convaincre de
> t’épargner ?
> o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Je suis si petite que vous
> n'avez aucun intérêt à me prendre comme repas. Je ne vous rassasierai
> pas», passe à 12.
> o «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas. Si vous m’épargnez, je vous
> serai redevable et je pourrai vous être utile un de ces jours. Laissez-moi
> partir et je serai votre amie pour toujours», passe à 8.
> 
> 8- «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me faire
> rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois» dit Lion en
> riant. Quelques jours plus tard, pendant qu'il parcourt fièrement son territoire,
> Lion remarque que plusieurs pièges ont été dressés par les chasseurs. «Quels
> chasseurs stupides», se dit-il. «Ils croient vraiment pouvoir m'attraper». Il
> marche prudemment et évite tous les pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet
> accroché à un arbre. «Arrrr», rugit Lion lorsque le filet tombe sur lui. Il se débat
> pour se libérer mais quels que soient ses efforts, il n'y arrive pas. Toi, entendant
> tout ce bruit, tu sors pour voir ce qui se passe et tu constates que Lion est coincé
> dans le filet. Que décides-tu de faire ?
> o Malgré ton manque de force physique, tu décides de tenter d’aider ton ami
> Lion à se libérer du filet, passe à 5.
> o C’est bien fait pour Lion. Il s’est moqué de ta petitesse la dernière fois que
> vous vous êtes rencontrés. Tu l’abandonnes donc à son sort, passe à 2.
> 
> 9-Souris se mets donc au travail sur le champ. Grâce à sa petite taille elle réussit à
> passer par les trous du filet et, fil après fil, elle ronge les cordes jusqu'à faire un
> gros trou par lequel tu peux te libérer. Ainsi tu as appris une bonne leçon grâce à
> Souris. «Je t'ai mal jugé ma petite amie», dis-tu. «Ton amitié s'est révélée être
> plus valable que toute ma puissance et ma force». Félicitations ! Tu as atteint
> une fin heureuse de l’histoire. Si tu veux recommencer en tant que Souris, passe
> à 1.
> 
> 10-Tout amusé, tu laisses donc Souris s’en aller. Quelques jours plus tard, pendant
> que tu parcours fièrement ton territoire, tu remarques que plusieurs pièges ont
> été dressés par les chasseurs. «Quels chasseurs stupides», te dis-tu. «Ils croient
> vraiment pouvoir m'attraper». Tu marches prudemment et tu évites tous les
> pièges; tous, c'est vrai, mais pas le filet accroché à un arbre. «Arrrr», rugis-tu
> lorsque le filet tombe sur toi. Tu te débats pour te libérer mais quels que soient
> tes efforts, tu n'y arrives pas. Souris, entendant tout ce bruit, sorts pour voir ce
> qui se passe. Lorsqu'elle te voit dans le filet, elle approche et dit, «O votre
> Grandeur, je vais vous aider». Que réponds-tu ?
> o «Je n'ai pas besoin d'une bonne blague maintenant, mais de puissance et
> de force ! Court plutôt chercher de l’aide auprès d’un animal plus fort que
> toi», passe à 4.
> o «Merci de ton aide Souris. Tu ne peux pas savoir comme je suis soulagé
> que tu sois venue pour moi», passe à 9.
> 
> 11-Tu es Lion. Un jour où tu te ballades dans la forêt, tu aperçois Souris entrain de
> ramasser des graines à l'ombre d'un petit arbre. Tu l’attaques et la coinces dans
> ta grosse patte. Souris tremble. «Pardon votre Grandeur, ne me mangez pas»,
> dit-elle effrayée. «Pourquoi pas ?» Demandes-tu. «De toute façon tu n'es bonne
> qu'à ça». «Mais je suis si petite que vous n'avez aucun intérêt à me prendre pour
> votre repas», dit Souris. «Laissez-moi partir et je serai votre amie pour toujours»,
> Que réponds-tu ?
> o «Une amie ! A quoi me servirait l’amitié d’une créature aussi insignifiante
> que toi? Je suis le roi de la forêt. Je préfère te manger sur le champ»,
> passe à 3.
> o «Une amie ! A quoi me servirait ton amitié ? Néanmoins, tu as réussi à me
> faire rire. Ça fait du bien. Pour cette raison je te laisse partir cette fois»,
> passe à 10.
> 
> 12-Tes paroles ne réussissent pas à convaincre Lion. «Dans ce cas, tu serviras
> simplement d’apéritif avant ma prochaine proie», dit-il. Désolé mais c’est la fin de
> l’histoire, recommence à 1.
> 
> XVII
> 
> 1- Grand-père était devenu vieux. Ses mains tremblaient, il voyait mal et son ouïe
> n'était plus très bonne. Il avait perdu plusieurs dents et se plaignait constamment
> de douleurs. En fait, il était tellement affaibli qu’il avait des difficultés à se nourrir
> tout seul. Au cours des repas, il toussait, respirait bruyamment, laissait tomber sa
> nourriture et renversait sa soupe. L'état de santé de grand-père s'aggravait de
> plus en plus. Un soir, pendant le souper, alors qu’il mange avec son fils, sa bellefille et son petit-fils, grand-père laisse tomber son bol de soupe et le casse. Tu es
> le fils de grand-père. Tu es énervé et bouleversé par cet évènement. «Quel genre
> d'exemple donnes-tu à ton petit-fils ?», demandes-tu à grand-père. «Comment
> pouvons-nous lui apprendre à se tenir correctement à table avec un exemple
> pareil devant lui ?». Que décides-tu ?
> o Désormais grand-père mangera tout seul dans sa chambre, passe à 3.
> o Grand-père va vous quitter pour aller vivre chez un autre membre de la
> famille, passe à 2.
> o Désormais grand-père mangera assis au sol pour éviter tout risque qu’il
> fasse tomber quelque chose, passe à 4.
> 
> 2- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
> 
> 3- Tu dis à grand-père que dorénavant, il ne mangera plus avec vous, mais tout
> seul dans sa chambre. Quelques jours plus tard, tu trouves ton fils entrain de
> sculpter une pièce dans un morceau de bois. Que lui dis-tu ?
> o «Arrête de t’amuser et va étudier», passe à 5.
> o «On peut savoir ce que tu fabriques ?», passe à 6.
> o «Arrête tout de suite de sculpter et ne recommence plus jamais», passe à
> 2.
> 
> 4- Ta décision met fin à l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5- Dans ce cas l’histoire est terminée, recommence à 1.
> 
> 6- «Je sculpte un bol en bois papa», répond-il, «comme ça lorsque tu deviendras
> vieux, tu ne pourras pas le casser et tu n'auras pas à manger tout seul dans ta
> chambre comme Grand-père». En écoutant cette réponse, tu te sens honteux. Tu
> réalises que ton fils n’avait pas besoin d'une leçon de bonnes manières à table
> mais bien d’un exemple d'aimante bonté envers son grand-père. C'est ainsi
> grand-père revint manger à table avec vous et la famille apprit à nouveau à
> prendre des repas joyeux ensemble quels que soient les désagréments qui
> pouvaient survenir. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> XVIII
> 
> 1- Tu es un petit singe fuyant une bande d'enfants d'un village
> déterminés à t'attraper. Tout paniqué, tu sautes d'arbres en
> arbres. Lorsque tu es enfin certain de les avoir semés, tu te
> calmes, tu t’assois sur une branche et tu regardes
> paresseusement autour de toi. Ah comme tu es heureux
> d'être libre ! Tes yeux tombent sur un écureuil occupé à
> rassembler des noix. Il prend quelques noix, entre dans le
> creux d'un arbre par un trou, jette son chargement, sort et
> court en rassembler d'autres. L'huile des noix dégage une délicieuse odeur qui
> excite ton appétit. «Voilà de la nourriture facile à obtenir», penses-tu. Que
> décides-tu ?
> o Ta fuite t’a fait perdre beaucoup de forces et tu meurs de faim. Tu cours
> chercher les noix avant de t’évanouir, passe à 2.
> o Tu sens que tu vas bientôt t’évanouir si tu ne manges rien, mais tu décides
> quand même de continuer de fuir, passe à 3.
> 
> 2- Tu t'approches alors pour examiner tout ça. Malheureusement, le trou est trop
> petit pour que tu puisses entrer. Tu y plonges donc ta main. Tu vas de plus en
> plus bas et, à ton grand plaisir, ta main touche finalement les noix. Tu en saisis
> quelques-unes rapidement et tu essayes de les sortir. Mais, à présent, ton poing
> fermé sur les noix est trop gros pour pouvoir sortir du trou. Mais si tu ouvres ta
> main, tu perds les noix. Que décides-tu ?
> o Tu continueras de forcer coûte que coûte, jusqu’à ce que ton poing finisse
> par sortir du trou car tu dois absolument manger ces noix, passe à 4.
> o Tu préfères abandonner. Tu ouvres la main, laisses tomber les noix et
> continues ta route, passe à 5.
> 
> 3-Tu continues de fuir en sautant de branche en branche. Un peu plus loin, tu
> tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
> continuer ta route. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants.
> Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se
> serait passé si tu n’avais pas fait preuve de détachement passe à 2.
> 
> 4- Tu continues donc d’essayer d’enlever les noix. Mais il n'y a aucun moyen par
> lequel ton poing plein de noix peut sortir du trou. Tu restes donc là, ne voulant
> pas abandonner les noix, même pas lorsque tu entends de nouveau les voix des
> enfants. Et comme par hasard, l'un d'eux te remarque. Tu vois les enfants courir
> vers toi mais tu ne veux toujours pas laisser tomber les noix. C'est ainsi que tu
> 
> finis, vendu à un zoo et passant le reste de ta vie en cage. Désolé mais c’est la
> fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 5-Tu sautes sur la prochaine branche et continues de fuir. Un peu plus loin, tu
> tombes sur un palmier plein de noix que tu dégustes savoureusement avant de
> poursuivre. Au final tu es rassasié et tu as échappé aux enfants. Félicitations ! Tu
> as atteint la fin heureuse de l’histoire. Pour savoir ce qui se serait passé si tu
> n’avais pas fait preuve de détachement passe à 4.
> 
> XIX
> 
> 1- Tu es une enseignante. Cela te fait de la peine de constater qu'il y a
> beaucoup de rancœur entre tes élèves. Ils se chamaillent et se
> disputent pour la moindre chose, même la plus insignifiante. Ils
> blessent régulièrement les autres dans leurs sentiments. Ensuite,
> plutôt que de pardonner et d'oublier, ils gardent de la rancune
> pendant des jours, voire des semaines. Que penses-tu faire ?
> o Essayer de trouver un moyen de faire changer les choses, passe à 2.
> o Laisser faire sans stresser. De toute façon ce sont eux qui souffrent et pas
> toi, passe à 3.
> 
> 2- Un matin, tu donnes à chacun des élèves un sac vide. En face de la salle se
> trouve un panier rempli de patates en très grand nombre. «Les amis, pour
> chaque personne qui vous fera du mal, mettez une patate dans votre sac», distu. Les élèves doivent garder leur sac avec eux pendant un mois. Tu leur dis
> encore : «A la fin du mois, nous allons comparer les sacs». Les élèves pensent
> que c'est une bonne idée. Mais tu expliques une chose de plus : «si vous
> pardonnez à quelqu'un ce qu’il ou elle a fait, enlevez une patate et jetez là».
> Lentement, les sacs commencent à se remplir et à la fin de la première semaine,
> quelques élèves se plaignent du fait qu'ils devenaient trop lourds à porter. Mais
> ceci ne les empêche pas d'ajouter des patates à leurs sacs, déterminés qu'ils sont
> à montrer combien ils ont été blessés par les autres. A la troisième semaine,
> certaines patates pourrissent et produisent une odeur nauséabonde. Mais ceci ne
> dissuade toujours pas les élèves d’ajouter d’autres patates. Mais un élève
> intelligent réussit à résoudre le problème.
> o Si toi aussi tu as compris comment résoudre le problème, passe à 4.
> o Si tu n’as pas compris comment résoudre le problème et tu veux savoir ce
> qu’a fait ce garçon, passe à 5.
> o Si ça ne t’intéresse pas de savoir comment le problème peut être résolu,
> passe à 3.
> 
> 3- Dans ce cas c’est la fin de l’histoire, recommence à 1.
> 
> 4- Effectivement, si un élève pardonne toutes les fautes de ses camarades, il peut
> jeter toutes les patates de son sac. Mais as-tu compris ce qui peut pousser un
> élève à pardonner toutes les fautes de ses camarades ?
> o Si oui, passe à 6.
> o Si non, passe à 5.
> 
> 5- Le garçon pensa à son sac de patates. Il pensa à ses camarades. Au lieu de
> penser à leurs fautes, il se rappela les moments où ils avaient été de bons amis
> avec lui. Plus il pensait à ça, plus il réalisait combien il était facile de se
> débarrasser des patates. Et donc en un seul acte de pardon, il a jeté le sac
> entier. Le jour suivant, les élèves avaient tous compris le message de
> l'enseignante. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> 6- Bien joué. Au lieu de penser à leurs fautes, il doit se rappeler les moments où
> ses camarades avaient été gentils avec lui. Ainsi il devient plus facile de leur
> pardonner. Félicitations ! Tu as atteint la fin heureuse de l’histoire.
> 
> XX
> 
> 1- On dit souvent que dans une communauté ou un groupe, l’absence d’une
> personne ne change rien car les choses se feront toujours même sans lui ou elle.
> o Si tu approuves cela, passe à 2.
> o Si tu n’approuves pas cela, passe à 3.
> 
> 2- Bixn qux ma machinx à écrirx soit un vixux modèlx, xllx marchx très bixn à
> l'xxcxption d'unx touchx. J'aurai souhaité qu'xllx marchx parfaitxmxnt. C'xst vrai
> qu'il y a quarantx-unx autrxs touchxs qui fonctionnxnt bixn, mais unx sxulx
> touchx qui nx marchx pas ça fait toutx la différxncx.
> Il mx sxmblx qu'unx communauté n'xst pas différxntx dx ma machinx à écrirx.
> N'importx lxquxl d'xntrx nous pxut dirx : «jx nx suis qu'unx sxulx pxrsonnx. Cx
> qux jx fais nx construira ou nx détruira pas la communauté». C'xst vrai. Mais tout
> lx mondx fait la différxncx. Unx communauté a bxsoin dx la participation activx dx
> tous sxs mxmbrxs.
> Donc la prochainx fois qux vous pxnsxrxz qux vos xfforts nx comptxnt pas,
> pxnsxz à ma machinx à écrirx xt ditxs-vous : «bixn qu'il y ait bxaucoup dx gxns
> dans la communauté xt qux lxs chosxs sx fxront mêmx sans moi, jx dois jouxr
> mon rôlx. Jx nx sxrai pas unx touchx casséx».
> 
> Maintenant, passe à 3.
> 
> 3- Bien que ma machine à écrire soit un vieux modèle, elle marche très bien à
> l'exception d'une touche. J'aurai souhaité qu'elle marche parfaitement. C'est vrai
> qu'il y a quarante-une autres touches qui fonctionnent bien, mais une seule
> touche qui ne marche pas ça fait toute la différence.
> 
> Il me semble qu'une communauté n'est pas différente de ma machine à écrire.
> N'importe lequel d'entre nous peut dire : «je ne suis qu'une seule personne. Ce
> que je fais ne construira ou ne détruira pas la communauté». C'est vrai. Mais tout
> le monde fait la différence. Une communauté a besoin de la participation active
> de tous ses membres.
> 
> Donc la prochaine fois que vous penserez que vos efforts ne comptent pas,
> pensez à ma machine à écrire et dites-vous, «bien qu'il y ait beaucoup de gens
> dans la communauté et que les choses se feront même sans moi, je dois jouer
> mon rôle. Je ne serai pas une touche cassée».
> 
> Félicitations !, passe à 2 pour voir le contre-exemple.
>
> — *Contes interactifs pour pre-jeunes (Used by permission of the curator)*

