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français — Le Kitab-i-Aqdas.txt
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# Source: WWW.RELIGARE.ORG
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Religion: baha'ie
Livre: Le Kitáb-i-Aqdas
Edition: MEB - D 1547/1996/1 - ISBN 2-87203-038-7

Voir à la fin du livre, le synopsys, les notes et l’index complet.

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Chapitre: Le Kitáb-i-Aqdas


Verset: 1.1
Au nom de celui qui est le maître suprême de tout ce qui a été et de tout ce qui sera. Le premier devoir que Dieu a prescrit à ses serviteurs est de reconnaître celui qui est l'Aurore de sa révélation, la Fontaine de ses lois, et qui représente la Divinité, à la fois dans le royaume de sa cause et dans le monde de la création. Quiconque accomplit ce devoir a atteint au bien souverain, et quiconque y manque s'est écarté du droit chemin, même s'il accomplit toutes les bonnes actions. A tous ceux qui atteignent ce rang le plus sublime, cette cime de gloire transcendante, il convient d'observer chaque ordonnance de celui qui est le Désir du monde. Ces devoirs jumeaux sont inséparables. L'un sans l'autre est inacceptable. Ainsi en a décrété celui qui est la Source de l'inspiration divine.

Verset: 1.2
Ceux que Dieu a dotés de discernement reconnaîtront aisément que les préceptes qu'Il a établis constituent les moyens suprêmes pour maintenir l'ordre dans le monde et assurer la sécurité des peuples. Celui qui s'en détourne est compté parmi les êtres abjects et insensés. En vérité, Nous vous avons commandé de ne pas céder aux impulsions de vos passions mauvaises, de vos désirs corrompus, et de ne pas dépasser les limites fixées par la Plume du Très-Haut, car elles sont le souffle de vie pour toutes choses créées. Les mers de la sagesse et de la parole divines se sont levées sous le souffle de la brise du Très-Miséricordieux. Hâtez-vous d'étancher votre soif, ô hommes d'entendement. Ceux qui ont rompu l'alliance de Dieu en violant ses commandements et qui ont tourné les talons, se sont gravement trompés aux yeux de Dieu, le Possesseur de toutes choses, le Sublime.

Verset: 1.3
ô vous, peuples du monde ! Sachez avec certitude que mes commandements sont les lampes de mon affectueuse providence parmi mes serviteurs, les clés de ma miséricorde pour mes créatures. Voilà ce qui fut envoyé du ciel de la volonté de votre Seigneur, le Seigneur de la révélation. Si un homme goûtait à la douceur des paroles que les lèvres du Très-Miséricordieux ont voulu prononcer, il renoncerait complètement à tous les trésors de la terre, s'il les possédait, pour pouvoir défendre la vérité ne fut-ce que d'un seul de ses commandements, qui irradient du levant de sa généreuse sollicitude et de sa tendre bonté.

Verset: 1.4
Dis : De mes lois, le doux parfum de mon vêtement s'élève, et grâce à elles, les étendards de la victoire seront plantés sur les cimes les plus élevées. Du ciel de ma gloire omnipotente, la Langue de mon pouvoir adressa ces paroles à ma création : "Observez mes commandements pour l'amour de ma beauté". Heureux l'adorateur qui, dans ces paroles imprégnées de l'arôme d'une grâce qu'aucune langue ne peut décrire, a respiré le divin parfum de son Bien-Aimé. Par ma vie ! Celui qui a bu le vin choisi de l'équité offert des mains de ma généreuse faveur gravitera autour de mes commandements qui brillent à l'aurore de ma création.

Verset: 1.5
Ne croyez pas que Nous vous avons révélé un simple code de lois. Nous avons plutôt décacheté, avec les doigts de la force et du pouvoir, le vin de choix. De ceci porte témoignage ce qu'a dévoilé la plume de la révélation. Méditez cela, ô hommes à la vue pénétrante.

Verset: 1.6
Nous vous avons prescrit la prière obligatoire de neuf rak`ahs qui, à midi, le matin et le soir, doit être offerte à Dieu, le Révélateur des versets. Nous vous en avons dispensé d'un plus grand nombre par un commandement dans le Livre de Dieu. Il est, en vérité, Celui qui ordonne, l'Omnipotent, Celui qui est sans limites. Lorsque vous voulez accomplir cette prière, tournez-vous vers la cour de ma très sainte présence, ce lieu sacré dont Dieu fit le centre autour duquel circule l'assemblée céleste et qu'Il a décrété être le point d'adoration pour les habitants des cités de l'éternité, la source du commandement pour tous ceux qui sont au ciel et sur la terre. Et lorsque le Soleil de vérité et de la parole se couchera, tournez vos visages vers ce lieu que Nous vous avons ordonné. Il est, en vérité, le Tout-Puissant et l'Omniscient.

Verset: 1.7
Tout ce qui existe est venu à l'être par son décret irrésistible. Toutes les fois que, tel le soleil, mes lois apparaissent au ciel de ma parole, elles doivent être fidèlement obéies de tous, alors même que se fendrait, devant un tel décret, le ciel de toutes les religions. Il fait ce qui Lui plaît. Il choisit, et nul ne peut discuter son choix. Tout ce que Lui, le Bien-Aimé, ordonne est, par là même, vraiment aimé. En porte témoignage pour moi celui qui est le Seigneur de toute la création. Quiconque a respiré le parfum suave du Très-Miséricordieux et a reconnu la source de cette parole, fera face sans crainte aux flèches de l'ennemi pour pouvoir établir la vérité des lois de Dieu parmi les hommes. Heureux celui qui s'est tourné vers elles, et qui a compris la signification de son décret décisif.

Verset: 1.8
Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une autre tablette. Béni est celui qui observe ce qui lui est ordonné par celui qui règne sur toute l'humanité. Dans la prière pour les défunts, six passages spécifiques ont été envoyés par Dieu, le Révélateur des versets. Que celui qui sait lire récite ce qui a été révélé pour précéder ces passages; quant à celui qui en est incapable, Dieu le dispense de cette exigence. Il est, en vérité, le Puissant, Celui qui pardonne.

Verset: 1.9
Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien de ce que l'esprit a quitté, comme les os, par exemple. Vous êtes libres de porter de la fourrure de zibeline, comme vous porteriez celle de castor, d'écureuil et d'autres animaux. La prohibition de son usage ne vint pas du Qur'án mais d'une méprise des savants religieux. Il est, en vérité, le Très-Glorieux, l'Omniscient.

Verset: 1.10
Nous vous avons ordonné de prier et de jeûner dès le début de la maturité. C'est un ordre de Dieu, votre Seigneur et le Seigneur de vos ancêtres. En don émanant de sa présence, il en a exempté les personnes qui sont affaiblies par la maladie ou par l'âge, et Il est l'Indulgent, le Généreux. A ce sujet, Dieu vous a laissés libres de vous prosterner sur toute surface propre, car Nous avons supprimé les limites fixées à ce propos dans le Livre. Certes, Dieu sait ce dont vous ne savez rien. Que celui qui ne trouve pas d'eau pour ses ablutions répète cinq fois les mots "Au nom de Dieu, le plus Pur, le plus Pur", et qu'ensuite il commence ses dévotions. Tel est l'ordre du Seigneur de tous les mondes. Dans les régions où les jours et les nuits s'allongent, que l'heure de la prière soit déterminée par les horloges ou par d'autres instruments qui marquent le passage des heures. Il est, en vérité, l'Interprète, le Sage.

Verset: 1.11
Nous vous avons dispensés de l'exigence d'accomplir la prière des signes. En cas d'événements naturels effrayants, pensez à la puissance et à la majesté de votre Seigneur, Celui qui entend et qui voit tout, et dites : "La souveraineté est à Dieu, le Seigneur du visible et de l'invisible, le Seigneur de la création."

Verset: 1.12
Il a été ordonné que la prière obligatoire soit accomplie individuellement par chacun. A l'exception de la prière pour les défunts, la pratique de la prière en congrégation a été abrogée. Il est, en vérité, Celui qui ordonne, le Très-Sage.

Verset: 1.13
Dieu a exempté les femmes qui ont leurs règles de la prière obligatoire et du jeûne. Qu'elles louent plutôt Dieu après leurs ablutions, en répétant quatre-vingt-quinze fois entre les midis de deux jours consécutifs : "Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté". Ainsi en a-t-il été décrété dans le Livre, si vous êtes de ceux qui comprennent.

Verset: 1.14
En voyage, si vous vous arrêtez en quelque lieu sûr pour vous reposer, effectuez - hommes et femmes - une seule prosternation pour chaque prière obligatoire non dite et, en vous prosternant, dites : "Glorifié soit Dieu, le Seigneur de puissance et de majesté, de grâce et de bonté". Si quelqu'un est incapable de le faire, qu'il dise seulement : "Glorifié soit Dieu"; cela lui suffira certainement. Il est, en vérité, le Dieu de compassion, Celui qui suffit à tout, Celui qui existe à jamais, Celui qui pardonne, le Compatissant. Après vos prosternations, asseyez-vous en tailleur, hommes et femmes de la même manière, et répétez dix-huit fois : "Glorifié soit Dieu, le Seigneur des royaumes de la terre et du ciel". Ainsi le Seigneur rend évidents les chemins de la vérité et de la direction, chemins qui conduisent à un seul chemin, ce sentier droit. Remerciez Dieu pour cette très gracieuse faveur; offrez-lui vos louanges pour cette bonté qui embrasse les cieux et la terre, exaltez-le pour sa compassion qui a imprégné toute la création.

Verset: 1.15
Dis : Dieu a fait de mon amour caché la clé du Trésor, si vous pouviez le percevoir ! Sans cette clé, le Trésor serait à jamais resté caché; si vous pouviez le croire ! Dis : Voici la Source de la révélation, l'Orient de la splendeur, dont la brillance a illuminé les horizons du monde. Si vous pouviez le comprendre ! C'est, en vérité, ce décret déterminé par lequel chaque décret irrévocable a été établi.

Verset: 1.16
ô Plume du Très-Haut ! Dis : ô peuples du monde, Nous vous avons prescrit de jeûner durant une brève période, à l'issue de laquelle Nous avons fixé pour vous la fête de Naw-Rúz. Ainsi que l'a décrété le Seigneur du début et de la fin, l'Etoile matinale de la parole a-t-elle brillé au-dessus de l'horizon du Livre. Que les jours excédentaires soient placés avant le mois du jeûne. Nous avons décrété que, parmi tous les jours et toutes les nuits, ceux-là seraient les manifestations de la lettre Há, et c'est ainsi qu'ils n'ont pas été compris dans les limites de l'année et de ses mois. Au cours de ces journées, il convient au peuple de Bahá d'organiser de bons repas pour eux, pour leur famille et, au-delà, pour les pauvres et les indigents, puis de saluer et de glorifier leur Seigneur, de chanter ses louanges et de magnifier son nom, dans la joie et l'allégresse; et lorsque finissent ces jours de générosité qui précèdent la période de restriction, qu'ils commencent le jeûne. Ainsi l'a ordonné le Seigneur de toute l'humanité. Les voyageurs, les femmes enceintes ou qui allaitent, les malades, ne sont pas tenus de jeûner; ils en ont été dispensés par Dieu, en signe de sa grâce. Il est, en vérité, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.

Verset: 1.17
Telles sont les ordonnances de Dieu qui furent inscrites par sa Plume très exaltée dans les livres et les tablettes. Attachez-vous fermement à ses lois et à ses commandements, et ne soyez pas de ceux qui, en suivant leurs idées futiles et leurs imaginations vaines, se sont accrochés aux règles qu'ils se sont eux-mêmes fixées, se détournant et rejetant celles établies par Dieu. Abstenez-vous de nourriture et de boisson du lever au coucher du soleil et prenez garde à ce que le désir ne vous prive pas de cette grâce qui est prescrite dans le Livre.

Verset: 1.18
Il a été ordonné à chaque croyant en Dieu, le Seigneur du jugement, que chaque jour, après s'être lavé les mains et puis le visage, il s'asseye et se tournant vers Dieu, répète "Alláh-u-Abhá" quatre-vingt-quinze fois. Tel fut le décret du Créateur des cieux lorsqu'Il s'installa, en majesté et puissance, sur les trônes de ses noms. Faites les mêmes ablutions pour la prière obligatoire; c'est le commandement de Dieu, l'Incomparable, Celui qui est sans limites.

Verset: 1.19
Il vous a été interdit de commettre le meurtre ou l'adultère, de vous livrer à la médisance ou à la calomnie. Evitez donc ce qui a été prohibé dans les Tablettes et les Livres saints.

Verset: 1.20
Nous avons divisé l'héritage en sept catégories : Aux enfants, nous avons alloué neuf lots comprenant cinq cent quarante parts; à l'épouse, huit lots comprenant quatre cent quatre-vingts parts; au père, sept lots comprenant quatre cent vingt parts; à la mère, six lots comprenant trois cent soixante parts; aux frères, cinq lots, soit trois cents parts; aux soeurs, quatre lots, soit deux cent quarante parts; et aux éducateurs, trois lots, soit cent quatre-vingts parts. Telle était l'ordonnance de mon précurseur, qui loue mon nom au coeur de la nuit et au lever du jour. Lorsque Nous entendîmes les cris des enfants à naître, Nous doublâmes leur part, diminuant d'autant celles des autres. Il a, en vérité, pouvoir d'ordonner ce qu'Il désire; et en vertu de son pouvoir souverain Il fait ce qui Lui plaît.

Verset: 1.21
Si les défunts ne laissent pas de descendance, leur part reviendra à la maison de justice afin d'être dépensée par les mandataires du Très-Miséricordieux pour les orphelins et les veuves et pour tout ce qui bénéficiera au peuple dans son ensemble; afin que tous puissent remercier leur Seigneur, le Très-Clément, Celui qui pardonne.

Verset: 1.22
Si les défunts laissent une descendance, mais aucune autre catégorie d'héritiers mentionnée dans le Livre, elle recevra deux tiers de l'héritage, et le tiers restant reviendra à la maison de justice. Tel est l'ordre qui a été donné, avec majesté et gloire, par le Possesseur de toutes choses, le Très-Haut.

Verset: 1.23
Si le défunt ne laisse aucun des héritiers spécifiés, mais compte parmi ses parents des neveux et des nièces, que ce soit du côté de son frère ou de sa soeur, ceux-ci recevront deux tiers de l'héritage; ou, à défaut, ses oncles et ses tantes, paternels ou maternels et après eux, leurs fils et leurs filles. Le tiers restant de l'héritage reviendra dans tous les cas au siège de justice. Voilà ce qui a été inscrit dans le Livre par celui qui règne sur tous les hommes.

Verset: 1.24
Si aucun de ceux dont le nom fut inscrit par la Plume du Très-Haut ne survit au défunt, ses biens reviendront, en totalité, au siège mentionné ci-dessus afin qu'ils soient dépensés pour ce que Dieu a prescrit. Il est, en vérité, Celui qui ordonne, l'Omnipotent.

Verset: 1.25
Nous avons attribué la résidence et les vêtements personnels du défunt à la descendance masculine, mais ni à la féminine ni aux autres héritiers. Il est, en vérité, le Munificent, le Très-Généreux.

Verset: 1.26
Dans le cas où le fils du défunt serait décédé du vivant de son père et laisserait des enfants, ceux-ci hériteraient de la part de leur père, comme prescrit dans le Livre de Dieu. Que cette part soit divisée entre eux en parfaite justice. Ainsi se gonflèrent les flots de l'océan de la parole libérant les perles des lois décrétées par le Seigneur de toute l'humanité.

Verset: 1.27
Si le défunt laissait des enfants mineurs, leur part d'héritage devrait être confiée à un individu digne de confiance ou à une société, afin qu'elle soit investie en leur nom dans le commerce et les affaires jusqu'à leur majorité. En paiement de cette tâche, le mandataire devrait recevoir une part du profit résultant de cet investissement.

Verset: 1.28
Le partage des biens ne devrait s'effectuer qu'après avoir payé le huqúqu'lláh, remboursé toutes les dettes, couvert les frais de funérailles et d'inhumation, et qu'une provision ait été faite pour que le défunt puisse être porté à son lieu de repos avec honneur et dignité. Ainsi l'a ordonné celui qui est le Seigneur du commencement et de la fin.

Verset: 1.29
Dis : Ceci est le savoir caché qui ne changera jamais, car il commence par le chiffre neuf, symbole qui représente le nom caché et manifeste, inviolable et incommensurablement exalté. Quant à ce que nous avons accordé aux enfants, c'est un don qui leur a été conféré par Dieu afin qu'ils puissent remercier leur Seigneur, le Compatissant, le Clément. Ce sont, en vérité, les lois de Dieu; ne les transgressez pas en suivant vos désirs égoïstes et vils. Suivez les injonctions que vous impose celui qui est l'Orient de la parole. Ceux qui, parmi ses serviteurs sont sincères, considéreront les préceptes énoncés par Dieu comme l'eau de vie pour les fidèles de toutes les croyances, et la lampe de sagesse et d'affectueuse providence pour tous les habitants de la terre et du ciel.

Verset: 1.30
Le Seigneur a ordonné qu'en chaque ville soit établie une maison de justice où se réuniront des conseillers au nombre de Bahá, et peu importe que ce nombre soit dépassé. Ceux-ci devraient considérer qu'ils entrent dans la cour de la présence de Dieu, le Suprême, le Très-Haut, et qu'ils contemplent celui qui est l'Invisible. Il leur incombe d'être les personnes de confiance du Miséricordieux parmi les hommes et de se considérer comme les gardiens désignés par Dieu de tous ceux qui demeurent sur la terre. Ils sont tenus de se consulter et de se préoccuper, par amour pour Lui, des intérêts des serviteurs de Dieu, comme ils le font pour leurs propres intérêts, et de choisir ce qui est convenable et bienséant. C'est ainsi que vous l'a commandé le Seigneur, votre Dieu. Prenez garde de vous écarter de ce qui est clairement révélé dans sa Tablette. Craignez Dieu, ô vous qui comprenez.

Verset: 1.31
ô peuples du monde ! Edifiez dans tous les pays des maisons d'adoration au nom de celui qui est le Seigneur de toutes les religions. Faites-les aussi parfaites qu'il est possible en ce monde contingent et ornez-les de ce qui leur convient, et non d'images ou d'effigies. Puis, d'une joie radieuse, célébrez-y la louange de votre Seigneur, le Très-Compatissant. En vérité, son souvenir réjouit les yeux et illumine le coeur.

Verset: 1.32
Le Seigneur a ordonné à ceux qui le peuvent, de se rendre en pèlerinage à la Maison sacrée. Sa faveur en a exempté les femmes. Il est vraiment le Très-Bienfaisant, le Très-Généreux.

Verset: 1.33
ô peuple de Bahá ! Il incombe à chacun de vous de se livrer à une occupation telle que l'artisanat, le commerce ou toute autre activité. Nous avons élevé votre engagement dans un tel travail au rang de l'adoration du seul vrai Dieu. Réfléchissez, ô peuple, sur la grâce et les bénédictions de votre Seigneur, et remerciez-le soir et matin. Ne gaspillez pas vos heures dans l'oisiveté et la paresse, mais consacrez-vous à ce qui vous profitera, à vous et aux autres. C'est ce qui fut décrété dans cette Tablette à l'horizon de laquelle brilla l'étoile matinale de la sagesse et de la parole. Aux yeux de Dieu, les hommes les plus méprisables sont ceux qui s'asseyent et mendient. Tenez-vous fermement à la corde des ressources et placez votre confiance en Dieu, Celui qui pourvoit à tout.

Verset: 1.34
Le baisemain a été interdit dans le Livre. C'est une pratique défendue par Dieu, le Seigneur de gloire et de commandement. Il n'est permis à personne de chercher l'absolution auprès d'une autre âme; que votre repentir soit entre vous et Dieu. Il est, en vérité, Celui qui pardonne, le Bienfaisant, le Clément, Celui qui absout le repentant.

Verset: 1.35
ô vous, serviteurs du Miséricordieux ! Levez-vous pour servir la cause de Dieu, en sorte que les soucis et les chagrins causés par ceux qui n'ont pas cru en l'Aurore des signes de Dieu ne puissent vous affliger. Au temps où la promesse fut accomplie et le Promis rendu manifeste, des différends apparurent parmi les peuples de la terre, et chaque peuple suivit sa fantaisie et ses vaines imaginations.

Verset: 1.36
Parmi les hommes, il y a celui qui s'assied près de la porte, au milieu des sandales, alors qu'en son coeur il convoite la place d'honneur. Dis : Quelle sorte d'homme es-tu, ô être vain et insouciant, qui veut paraître différent de ce que tu es ? Il y a parmi les hommes celui qui prétend à la connaissance intérieure, et même à une connaissance plus profonde cachée dans celle-ci. Dis : Tu mens, par Dieu ! Tu ne possèdes que les restes que Nous t'avons laissés, comme on abandonne des os aux chiens. Par la droiture du seul vrai Dieu ! S'il se trouvait quelqu'un pour laver les pieds de toute l'humanité, pour adorer Dieu dans les forêts et les vallées, sur les collines, les montagnes et les pics élevés, pour ne laisser aucun rocher, arbre, motte de terre qui ne puisse témoigner de son adoration - si, malgré cela, il n'exhalait point les parfums de mon bon plaisir, ses oeuvres ne seraient jamais acceptables pour Dieu. Ainsi en a décrété celui qui est le Seigneur de tous. Combien d'hommes se sont retirés dans les régions de l'Inde, se refusant les choses que Dieu a décrétées licites, s'imposant austérités et mortifications et dont Dieu, le Révélateur des versets, ne s'est point souvenu ? Ne faites pas de vos actes des nasses pour piéger l'objet de votre aspiration et ne vous privez pas de cet objectif ultime qui fut toujours le désir de tous ceux qui se sont approchés de Dieu. Dis : La réalité même de tous les actes est mon bon plaisir, et tout dépend de mon acceptation. Lisez les tablettes afin de découvrir quel est le but des Livres de Dieu, le Très-Glorieux, l'Eternel Bienfaisant. Celui qui a gagné mon amour a droit à un trône d'or et à s'y asseoir en tout honneur, au-dessus du monde entier; pour celui qui en est privé, même s'il s'assied sur de la poussière, ce sera cette poussière qui cherchera refuge en Dieu, le Seigneur de toutes les religions.

Verset: 1.37
Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant l'expiration de mille ans révolus est, assurément, un imposteur qui ment. Nous prions Dieu de l'aider par sa grâce à se rétracter et à désavouer pareille prétention. S'il se repent, Dieu lui pardonnera sans nul doute. Si toutefois il s'obstine dans son erreur, Dieu enverra certainement celui qui le traitera sans pitié. Terrible, en vérité, est le Dieu qui châtie. Quiconque donne à ce verset une signification différente de celle qu'il a de toute évidence, est privé de l'esprit de Dieu et de sa miséricorde qui embrassent toutes choses créées. Craignez Dieu, ne suivez point vos vaines imaginations. Non, suivez plutôt le commandement de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Très-Sage. Bientôt s'élèveront de partout des clameurs. Evitez-les, ô mon peuple, et ne suivez ni les iniques ni les malveillants. C'est de cela que Nous vous avions averti, lorsque Nous résidions en `Iráq puis, plus tard, lorsque Nous étions en la terre du Mystère et maintenant, de ce lieu resplendissant.

Verset: 1.38
Ne soyez pas désemparés, ô peuples du monde, quand se couchera l'Astre de ma beauté et que le ciel de mon tabernacle se dérobera à vos yeux. Levez-vous pour faire avancer ma cause et pour exalter ma parole parmi les hommes. Nous sommes en tout temps avec vous et Nous vous fortifierons par le pouvoir de la vérité. Nous sommes, en vérité, tout puissant. Quiconque m'a reconnu se lèvera et me servira avec une telle résolution que les forces de la terre et du ciel seront incapables de faire échouer son dessein.

Verset: 1.39
Les peuples du monde sont profondément endormis. S'ils sortaient de leur sommeil, ils s'empresseraient avec ardeur vers Dieu, l'Omniscient, le Très-Sage. Ils rejetteraient tout ce qu'ils possèdent, fut-ce même tous les trésors de la terre, afin que leur Seigneur puisse se souvenir d'eux au point de leur adresser ne serait-ce qu'un mot. Tel est le conseil que vous donne celui qui possède la connaissance des choses cachées, dans une tablette que l'oeil de la création n'a point vue et qui n'est révélée à personne d'autre qu'à Lui-même, l'Omnipotent Protecteur de tous les mondes. Ils sont si désorientés par l'ivresse de leurs désirs mauvais qu'ils sont impuissants à reconnaître le Seigneur de tout être, dont la voix clame de toutes parts : "Il n'y a pas d'autre Dieu que moi, le Puissant, le Très-Sage".

Verset: 1.40
Dis : Ne vous réjouissez pas de choses que vous possédez. Ce soir, elles sont à vous; demain, d'autres les posséderont. Ainsi vous en avertit l'Omniscient, Celui qui est informé de tout. Dis : Pouvez-vous affirmer que ce que vous possédez est durable ou en sécurité ? Non ! Par moi-même, le Très-Miséricordieux, vous ne le pouvez, si vous êtes de ceux qui jugent équitablement. Les jours de votre vie s'enfuient comme un souffle de vent, et toute votre pompe et votre gloire seront réduites à néant comme l'ont été la pompe et la gloire de ceux qui vous ont précédés. Réfléchissez, ô peuple ! Qu'est-il advenu de vos jours passés et de vos siècles perdus ? Heureux les jours consacrés au Souvenir de Dieu, et bénies les heures passées à louer celui qui est le Très-Sage. Par ma vie ! Ni la pompe du puissant ni la fortune du riche ni même l'ascendant pris par l'impie ne dureront. Sur un mot de Lui, tous périront. Il est, en vérité, l'Omnipotent, l'Irrésistible, le Tout-Puissant. Quel avantage retirent les hommes des choses terrestres qu'ils possèdent ? Ce qui leur profitera, ils l'ont complètement négligé. D'ici peu, ils sortiront de leur sommeil et se découvriront incapables d'obtenir ce qui leur a échappé aux jours de leur Seigneur, l'Omnipotent, le Magnifié. Si seulement ils le savaient, ils renonceraient à tout leur avoir pour que leurs noms soient mentionnés devant son trône. En vérité, ils sont comptés parmi les morts.

Verset: 1.41
Parmi les hommes, il y a celui qui s'enorgueillit de son savoir, ce qui l'a privé de reconnaître mon nom, Celui qui subsiste par Lui-même; et celui qui, entendant le bruit des sandales qui le suivent, se gonfle dans sa propre estime encore plus que Nemrod. Dis : ô toi, l'éconduit ! Où se trouve-t-il maintenant ? Par Dieu, dans le feu des enfers. Dis : ô assemblée de religieux ! N'entendez-vous point le crissement aigu de ma Plume la plus exaltée ? Ne voyez-vous point ce Soleil brillant d'un éclat resplendissant au-dessus du très glorieux horizon ? Jusqu'à quand adorerez-vous les idoles de vos passions mauvaises ? Abandonnez vos vaines imaginations et tournez-vous vers Dieu, votre Seigneur éternel.

Verset: 1.42
Les dotations consacrées aux oeuvres de bienfaisance reviennent à Dieu, le Révélateur des signes. Nul n'a le droit d'en disposer sans la permission de celui qui est l'Orient de la révélation. Après lui, cette autorité passera aux Aghsán et, après eux, à la Maison de Justice - si elle est alors établie dans le monde - afin qu'ils puissent en user au profit des lieux qui sont exaltés dans cette cause, et pour tout ce que leur a enjoint celui qui est le Dieu de puissance et de pouvoir. Sinon, les dotations reviendront au peuple de Bahá, ceux qui ne parlent qu'avec sa permission, et qui ne jugent qu'en accord avec ce que Dieu a décrété dans cette tablette - voyez, ils sont les champions de la victoire entre le ciel et la terre - afin qu'ils en usent de la manière indiquée dans le Livre par Dieu, le Puissant, le Généreux.

Verset: 1.43
Ne vous lamentez pas dans vos heures d'épreuves. Ne vous en réjouissez pas non plus; cherchez le juste-milieu, qui est de se souvenir de moi en période d'afflictions et de réflexion, sur ce qui peut vous arriver dans l'avenir. Ainsi vous en avertit celui qui est l'Omniscient, Celui qui sait.

Verset: 1.44
Ne vous rasez pas la tête; Dieu l'a ornée de cheveux, on peut y voir des signes du Seigneur de la création, pour ceux qui réfléchissent aux exigences de la nature. Il est, en vérité, le Dieu de force et de sagesse. Néanmoins, il n'est pas convenable de laisser les cheveux dépasser la limite des oreilles. Ainsi l'a décrété le Seigneur de tous les mondes.

Verset: 1.45
Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur et, au troisième délit, placez une marque sur son front afin que, ainsi identifié, il ne puisse être admis ni dans les villes ni dans les contrées de Dieu. Prenez garde que la compassion ne vous rende négligents dans l'application des lois de la religion de Dieu; faites ce qui vous a été commandé par Celui qui est compatissant et miséricordieux. Nous vous éduquons par la verge de la sagesse et des lois, comme le père éduque son fils, et ceci n'est que pour votre propre protection et l'élévation de vos rangs. Par ma vie, si vous découvriez ce que Nous avons désiré pour vous en révélant nos saintes lois, vous offririez jusqu'à vos âmes pour cette foi sacrée, puissante et très élevée.

Verset: 1.46
Quiconque souhaite se servir de vaisselle d'argent ou d'or est libre de le faire. Prenez garde en partageant de la nourriture de plonger les mains dans le contenu des plats ou des coupes. Adoptez les usages les plus raffinés. Il désire vraiment voir en vous les manières des habitants du paradis dans son puissant et très sublime royaume. En toutes circonstances, attachez-vous au raffinement afin que vos yeux n'aient pas à voir ce qui est répugnant, tant pour vous-mêmes que pour les habitants du paradis. Qui s'en écarte rendra son acte vain à ce moment, pourtant, s'il a de bonnes raisons, Dieu l'excusera. Il est, en vérité, le Clément, le Très-Bienfaisant.

Verset: 1.47
Celui qui est l'Orient de la cause de Dieu n'a pas de partenaire dans la plus grande Infaillibilité. C'est lui qui est, dans le royaume de la création, la manifestation de "Il fait ce qu'Il veut". Dieu a réservé cette distinction à celui qui est Lui-même, et Il a ordonné que personne ne partage un rang si transcendant et si sublime. C'est le décret de Dieu, enveloppé jusqu'ici dans le voile d'impénétrable mystère. Nous l'avons divulgué dans cette révélation, déchirant ainsi les voiles de ceux qui n'ont pas su reconnaître ce qui est écrit dans le Livre de Dieu, et qui furent comptés parmi les négligents.

Verset: 1.48
A chaque père il a été enjoint d'instruire son fils et sa fille dans l'art de lire et d'écrire, et en tout ce qui est prescrit dans la Sainte Tablette. S'il refuse de faire ce qui lui est commandé, les mandataires devront alors lui prendre ce qui est nécessaire à cette instruction s'il est riche et, s'il ne l'est point, la question reviendra à la maison de justice. En vérité, nous en avons fait un abri pour les pauvres et les indigents. Celui qui élève son fils ou le fils d'un autre, c'est comme s'il avait élevé l'un de mes fils; sur lui reposent ma gloire, mon affectueuse bonté et ma miséricorde qui ont enveloppé le monde.

Verset: 1.49
Dieu a imposé à celui ou à celle qui commet l'adultère une amende à payer à la maison de justice : neuf mithqáls d'or, à doubler en cas de récidive. Telle est la sanction que celui qui est le Seigneur des noms leur a fixée dans ce monde; et, dans le monde à venir, Il a ordonné pour eux un tourment humiliant. Si quelqu'un est affligé d'un péché, il convient qu'il s'en repente et revienne vers son Seigneur. En vérité, Il pardonne à qui Il veut, et nul ne peut contester ce qu'Il lui plaît d'ordonner. Il est vraiment Celui qui toujours pardonne, le Tout-Puissant, le Très-Loué.

Verset: 1.50
Veillez à ce que les voiles de gloire ne vous empêchent pas de prendre votre part des eaux cristallines de cette Fontaine vivante. Au nom de celui qui fait se lever le jour, saisissez le calice du salut en cet instant de l'aube, et buvez votre content en louange à celui qui est le Très-Glorieux, l'Incomparable.

Verset: 1.51
Nous avons rendu licite l'écoute de la musique et du chant. Prenez garde, cependant, que cette écoute vous fasse dépasser les limites de la convenance et de la dignité. Que votre joie soit cette joie née de mon Plus Grand Nom, un nom qui ravit le coeur et remplit d'extase les esprits de tous ceux qui se sont approchés de Dieu. En vérité, nous avons fait de la musique une échelle pour vos âmes, qui pourront ainsi s'élever jusqu'au royaume d'en haut; n'en faites donc point des ailes pour l'égoïsme et la passion. Vraiment, nous répugnons à vous voir comptés au nombre des sots.

Verset: 1.52
Nous avons décrété qu'un tiers de toutes les amendes iraient au siège de justice, et nous conseillons à ses hommes d'appliquer une pure justice afin qu'ils puissent dépenser ce qui est ainsi accumulé pour ce qui leur a été enjoint par celui qui est l'Omniscient, le Très-Sage. ô vous hommes de justice ! Soyez, dans le royaume de Dieu, des bergers pour ses brebis et, comme vous le feriez pour vos propres fils, gardez-les des loups féroces dissimulés sous un déguisement. Ainsi vous exhorte le Conseiller, le Loyal.

Verset: 1.53
Si des différends s'élèvent parmi vous, quel qu'en soit le sujet, soumettez-les à Dieu tant que le Soleil brille au-dessus de l'horizon de ce ciel et, lorsqu'il sera couché, rapportez-vous à ce qu'il a révélé. En vérité, ceci suffit pour tous les peuples du monde. Dis : Que vos coeurs ne soient point troublés, ô peuples, lorsque la gloire de ma présence se sera retirée et que l'océan de ma parole sera apaisé. Dans ma présence parmi vous se trouve une sagesse, et dans mon absence s'en trouve une autre, impénétrable à tout autre que Dieu, l'Incomparable, l'Omniscient. En vérité, de Notre royaume de gloire Nous vous regardons et, par les armées de l'assemblée céleste et de nos anges favoris, Nous aiderons quiconque se lèvera pour faire triompher Notre cause.

Verset: 1.54
ô peuples de la terre ! Dieu, l'Eternelle Vérité, m'est témoin que des flots d'eaux fraîches et ruisselantes ont jailli des rochers par la douceur des paroles prononcées par votre Seigneur, l'Indépendant; et vous dormez encore. Rejetez ce que vous possédez et, sur les ailes du détachement, élevez-vous au-delà de toutes choses créées. Ainsi vous l'ordonne le Seigneur de la création dont la Plume, par son mouvement, a révolutionné l'âme de l'humanité.

Verset: 1.55
Savez-vous de quelles hauteurs votre Seigneur, le Très-Glorieux, vous appelle ? Croyez-vous avoir reconnu la Plume par laquelle votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms, vous donne ses ordres ? Non, par ma vie ! Si seulement vous le saviez, vous renonceriez au monde pour vous hâter, de tout votre coeur, d'accéder à la présence du Bien-Aimé. Vos esprits seraient à tel point transportés par sa parole que le monde supérieur en serait ébranlé, - et à plus forte raison ce petit monde insignifiant ! Ainsi, en gage de ma grâce, les ondées de ma générosité se sont déversées du ciel de mon affectueuse bonté, afin que vous soyez de ceux qui sont reconnaissants.

Verset: 1.56
Les peines encourues pour avoir frappé ou blessé quelqu'un dépendent de la gravité de la blessure; pour chaque degré, le Seigneur du jugement a prescrit une certaine indemnité. Il est, en vérité, Celui qui ordonne, le Puissant, le Suprême. Si telle est Notre volonté, Nous indiquerons le juste degré de ces paiements. C'est une promesse de Notre part et, en vérité, Il garde ses promesses, Lui qui sait tout.

Verset: 1.57
En vérité, Nous vous enjoignons d'offrir une fête une fois par mois, même en ne servant que de l'eau; car Dieu a voulu unir les coeurs aussi bien par des moyens terrestres que célestes.

Verset: 1.58
Prenez garde que les désirs charnels et ceux issus d'un penchant corrompu ne créent des divisions parmi vous. Soyez comme les doigts d'une seule main, les membres d'un seul corps. Ainsi vous conseille la Plume de la révélation, si vous êtes de ceux qui croient.

Verset: 1.59
Considérez les dons de Dieu et sa miséricorde. Il vous enjoint ce qui vous sera profitable, bien que Lui-même puisse se passer de toutes les créatures. Vos mauvaises actions ne peuvent jamais Nous nuire ni vos bonnes oeuvres Nous profiter. C'est uniquement pour l'amour de Dieu que Nous vous prévenons. Tout homme perspicace et compréhensif en témoignera.

Verset: 1.60
Si vous devez chasser à l'aide d'animaux ou d'oiseaux de proie, invoquez le nom de Dieu lorsque vous les lâchez à la poursuite de leur proie. Ainsi, tout le gibier qu'ils attraperont vous sera licite, quand bien même l'auriez-vous trouvé mort. Il est, en vérité, l'Omniscient, l'Informé. Pourtant, prenez garde de chasser à l'excès. Suivez en toute chose la voie de la justice et de l'équité. Ainsi vous commande celui qui est l'Orient de la révélation, si vous pouviez le comprendre.

Verset: 1.61
Dieu vous a commandé de montrer de la bienveillance envers ma parenté, mais il ne lui a donné aucun droit sur la propriété d'autrui. Il est, en vérité, Celui qui se suffit à Lui-même, au-dessus de tous les besoins de ses créatures.

Verset: 1.62
Si quelqu'un détruit intentionnellement une maison par le feu, vous le brûlerez aussi; si quelqu'un ôte délibérément la vie à un autre, vous le mettrez à mort lui aussi. Attachez-vous de toute votre force et de tout votre pouvoir aux préceptes de Dieu, et abandonnez les voies de l'ignorant. Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à un emprisonnement à vie, ce sera permis suivant les clauses du Livre. Il a, en vérité, le pouvoir d'ordonner ce qui Lui plaît.

Verset: 1.63
Dieu vous a prescrit le mariage. Prenez garde de prendre plus de deux épouses. Celui qui se contente d'une seule femme parmi les servantes de Dieu vivra avec elle dans la tranquillité. Et celui qui prend une femme non mariée à son service, peut le faire avec bienséance. Tel est le commandement qu'avec justice et vérité la Plume de la révélation a inscrit. Unissez-vous par les liens du mariage, ô peuple, afin de pouvoir donner naissance à celui qui me mentionnera parmi mes serviteurs. Ceci est mon commandement pour vous; suivez-le, telle une aide pour vous-même.

Verset: 1.64
ô peuples du monde ! Ne suivez point les incitations de votre ego qui vous invite avec insistance à la méchanceté et à la concupiscence. Suivez plutôt Celui qui possède toutes choses créées, qui vous ordonne de faire preuve de piété et de manifester la crainte de Dieu. Il est, en vérité, indépendant de toutes ses créatures. Veillez à ne point fomenter la discorde dans le pays où l'ordre a été établi. Quiconque agit ainsi n'est pas de Nous et Nous le rejetons. Tel est le commandement qui, par le pouvoir de la vérité, a été manifesté du ciel de la révélation.

Verset: 1.65
Il fut ordonné dans le Bayán que le mariage dépende du consentement des deux parties. Désirant établir l'amour, l'unité et l'harmonie parmi nos serviteurs, Nous l'avons conditionné, une fois connu le souhait du couple, à la permission de leurs parents, de peur que ne s'élèvent entre eux l'inimitié et la rancoeur. Et, dans ceci, Nous avons encore d'autres desseins. Ainsi a été ordonné Notre commandement.

Verset: 1.66
On ne peut contracter mariage sans le paiement d'une dot qui a été fixée à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les citadins, et d'argent pour les villageois. A celui qui souhaiterait augmenter cette somme, il est interdit de dépasser la limite de quatre-vingt-quinze mithqáls. Ainsi, ce commandement fut consigné avec pouvoir et majesté. Cependant, s'il s'en tient au minimum, ce sera mieux pour lui, selon le Livre. En vérité, Dieu enrichit qui Il veut par des moyens et célestes et terrestres, et Il a vraiment le pouvoir sur toutes choses.

Verset: 1.67
Dieu a décrété que, si l'un de ses serviteurs a l'intention de voyager, il doit fixer pour son épouse un temps pour son retour au foyer. S'il revient au temps promis, il aura obéi à l'ordre de son Seigneur et sera compté par la Plume de son commandement parmi les justes; autrement, s'il a de bonnes raisons d'être en retard, il doit en informer sa femme et faire l'impossible pour lui revenir. Si aucune de ces deux éventualités n'arrive, il convient à la femme d'attendre pendant une période de neuf mois, après laquelle rien n'empêche qu'elle prenne un autre mari; mais si elle attendait plus longtemps, Dieu, en vérité, aime ces femmes et ces hommes qui font preuve de patience. Obéissez à mes ordres, et ne suivez point les impies, ceux que Dieu dans sa Sainte Tablette a comptés au nombre des pécheurs. Si pendant la période de son attente elle recevait des nouvelles de son mari, elle devrait choisir la voie la plus louable. Vraiment, Il désire que ses serviteurs et ses servantes vivent en paix les uns avec les autres; prenez garde de faire quoi que ce soit qui puisse être cause d'intransigeance entre vous. Ainsi fut fixé le décret et accomplie la promesse. Cependant, si elle apprend le décès ou le meurtre de son mari, et que cette nouvelle est de notoriété publique ou confirmée par deux témoins dignes de foi, il convient qu'elle reste seule; puis, à l'expiration du nombre de mois fixé, elle est libre d'adopter la voie de son choix. Tel est l'ordre de celui qui est puissant et fort dans son commandement.

Verset: 1.68
Si ressentiment ou aversion devaient survenir entre un mari et sa femme, il ne peut pas divorcer, mais doit faire preuve de patience pendant une année entière dans l'espoir que le parfum de l'affection renaisse entre eux. Si leur amour n'est pas revenu à la fin de cette période, le divorce peut avoir lieu. En vérité, la sagesse de Dieu a entouré toutes choses. Dans une tablette écrite par la Plume de son commandement, le Seigneur a interdit la pratique à laquelle vous aviez précédemment recours lorsque vous divorciez trois fois d'une même femme. C'est une faveur de sa part, afin que vous soyez comptés parmi ceux qui sont reconnaissants. Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir, à la fin de chaque mois, d'épouser de nouveau sa femme si affection mutuelle et consentement existent et ce, aussi longtemps qu'elle n'a pas pris un autre mari. Dans le cas où elle serait remariée, cette autre union confirmerait leur séparation, et l'affaire serait terminée sauf, bien entendu, si les circonstances changeaient pour elle. Ainsi le décret a-t-il été inscrit avec majesté dans cette glorieuse tablette par celui qui est l'Orient de la beauté.

Verset: 1.69
Si la femme accompagne son mari en voyage, et qu'en chemin des désaccords s'élèvent entre eux, il devra pourvoir à ses dépenses d'une année entière et il la renverra d'où elle est venue, ou la confiera à une personne sûre, avec le nécessaire pour l'escorter chez elle. En vérité, ton Seigneur ordonne ce qui Lui plaît, en vertu d'une souveraineté qui protège les peuples de la terre.

Verset: 1.70
Si l'on divorce d'une femme à la suite d'un acte d'infidélité prouvé, elle ne recevra aucune pension alimentaire pendant sa période d'attente. Ainsi a brillé au firmament de la justice l'étoile matinale de Notre commandement. En vérité, le Seigneur aime l'union et l'harmonie; il abhorre la séparation et le divorce. Vivez l'un avec l'autre, ô peuple, dans une joie radieuse. Par ma vie ! Tous sur terre passeront, seules dureront les bonnes actions; Dieu lui-même témoigne de la vérité de mes paroles. Réglez vos différends, ô mes serviteurs; puis, suivez les conseils de notre Plume de gloire, et ne suivez pas l'arrogant ou l'entêté.

Verset: 1.71
Prenez garde que le monde vous séduise comme il séduisit les gens avant vous ! Suivez les lois et les préceptes de votre Seigneur, et marchez dans ce chemin qui fut tracé devant vous dans la droiture et la vérité. Ceux qui évitent l'iniquité et l'erreur, qui sont fidèles à la vertu, sont aux yeux du seul vrai Dieu parmi ses créatures favorites. Leurs noms sont célébrés par l'assemblée des royaumes d'en haut et par ceux qui vivent dans ce tabernacle élevé au nom de Dieu.

Verset: 1.72
Il vous est interdit de faire commerce d'esclaves, hommes ou femmes. Il ne convient pas à celui qui est lui-même un serviteur d'acheter un autre serviteur de Dieu, et ceci a été interdit dans sa Sainte Tablette. Ainsi, dans sa miséricorde, le commandement a-t-il été inscrit par la Plume de justice. Qu'aucun homme ne se place au-dessus d'un autre; tous ne sont que des esclaves devant le Seigneur et tous illustrent la vérité qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui. Il est, en vérité, le Très-Sage, dont la sagesse entoure toutes choses.

Verset: 1.73
Ornez-vous de la parure des bonnes actions. Celui dont les actions atteignent le bon plaisir de Dieu est assurément du peuple de Bahá, et il est mentionné devant son trône. Aidez le Seigneur de toute la création par des oeuvres de droiture, et aussi par la sagesse et la parole. C'est en effet ce que vous a ordonné, dans la plupart de ses tablettes, celui qui est le Très-Miséricordieux. Il a vraiment connaissance de ce que je dis. Que nul ne se dispute avec un autre et qu'aucune âme n'en mette une autre à mort; voilà en vérité ce qui vous fut interdit dans un Livre caché dans le tabernacle de gloire. Quoi ! Tueriez-vous celui que Dieu anima et que, d'un souffle, il dota de l'esprit ? Grave serait alors votre offense devant son trône ! Craignez Dieu et ne levez pas la main de l'injustice et de l'oppression pour détruire ce qu'Il a Lui-même créé; non, marchez dans les voies de Dieu, le Vrai. Les armées du vrai savoir étaient à peine apparues, levant haut les étendards de la parole divine, que les tribus des religions furent mises en déroute, à l'exception de celles qui voulurent boire à la source de la vie éternelle dans un paradis créé par le souffle du Très-Glorieux.

Verset: 1.74
En témoignage de sa miséricorde envers ses créatures, Dieu a décrété que le sperme n'est pas impur. Rendez grâce à Dieu avec une joie radieuse, et ne suivez pas ceux qui sont éloignés de l'Orient de sa proximité. En toutes circonstances, levez-vous pour rendre service à la cause, car Dieu vous soutiendra assurément par la puissance de sa souveraineté qui protège tous les mondes. Tenez-vous fermement à la corde du raffinement avec une ténacité telle qu'aucune trace de souillure ne se voie sur vos vêtements. Telle est l'injonction de celui qui transcende tout raffinement. Celui qui a de bonnes raisons de manquer à cette règle ne sera pas blâmé. Dieu est, en vérité, Celui qui pardonne, le Miséricordieux. Lavez tout ce qui est souillé à l'aide d'une eau n'ayant subi d'altération dans aucun de ses trois aspects; prenez garde d'user d'eau altérée par son exposition à l'air ou à d'autres agents. Soyez l'essence même de la propreté parmi les hommes. C'est vraiment ce que désira pour vous votre Seigneur, l'Incomparable, le Très-Sage.

Verset: 1.75
De même Dieu, en signe de grâce émanant de sa présence, a aboli le concept "d'impureté", par lequel certaines choses et personnes étaient tenues pour impures. Il est certainement Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. En vérité, toutes les choses créées furent immergées dans la mer de la purification lorsque, en ce premier jour du Ridván, Nous avons répandu sur la création entière les splendeurs de nos noms les plus excellents et nos attributs les plus exaltés. C'est, en vérité, un témoignage de mon affectueuse providence qui a embrassé tous les mondes. Dès lors, fréquentez les disciples de toutes les religions et proclamez la cause de votre Seigneur, le Très-Compatissant; cet acte est le roi des actes, si vous êtes de ceux qui comprennent.

Verset: 1.76
Dieu vous a enjoint d'observer la plus grande propreté, jusqu'à laver ce que la poussière a sali, sans parler de boue durcie et autres saletés. Craignez-le et soyez de ceux qui sont purs. Que le vêtement de quelqu'un soit visiblement souillé, ses prières ne monteront point vers Dieu, et l'assemblée céleste se détournera de lui. Utilisez eau de rose et purs parfums; en vérité, voici ce que Dieu a aimé, depuis le commencement qui n'a pas de commencement, afin que de vous s'exhale ce que désire votre Seigneur, l'Incomparable, le Très-Sage.

Verset: 1.77
Dieu vous a relevé de l'ordonnance qui fut révélée dans le Bayán quant à la destruction des livres. Nous vous avons permis d'étudier ces sciences qui vous sont profitables, et non celles qui finissent en vaines discussions; voilà ce qui est mieux pour vous, si vous êtes de ceux qui comprennent.

Verset: 1.78
ô rois de la terre ! Celui qui est le Souverain Seigneur de tous est venu. Le royaume est à Dieu, le Protecteur omnipotent, Celui qui subsiste par Lui-même. N'adorez que Dieu et, d'un coeur radieux, tournez votre visage vers votre Seigneur, le Seigneur de tous les noms. Rien de ce que vous possédez ne pourra jamais se comparer à cette révélation, puissiez-vous le savoir.

Verset: 1.79
Nous vous voyons vous réjouir de ce que vous avez amassé pour d'autres et vous exclure vous-mêmes des mondes que rien, sauf ma Tablette préservée, ne peut dénombrer. Les trésors que vous avez entassés vous ont entraînés fort loin de votre objectif final. Cela ne vous convient pas, puissiez-vous le comprendre. Purifiez vos coeurs de toute souillure terrestre et hâtez-vous d'entrer dans le royaume de votre Seigneur, le créateur de la terre et du ciel, qui a fait trembler le monde et gémir tous les hommes et tous ses peuples, à l'exception de ceux qui ont renoncé à toutes choses et se sont attachés à ce qu'a ordonné la Tablette cachée.

Verset: 1.80
Voici le jour où Celui qui conversait avec Dieu est parvenu à la lumière de l'Ancien des jours, et a bu à longs traits les eaux pures de la réunion dans cette Coupe qui fit se gonfler les mers. Dis : Par le seul vrai Dieu ! Le Sinaï gravite autour de l'Aurore de la révélation, cependant que des hauteurs du royaume se fait entendre la voix de l'Esprit de Dieu qui proclame : "Empressez-vous, ô superbes de la terre, et hâtez-vous vers lui !" En ce jour, le Carmel dans son adoration languissante se hâte de rejoindre sa cour, tandis que du coeur de Sion retentit ce cri : "La promesse est accomplie ! Ce qui avait été annoncé dans les saintes Ecritures de Dieu, le Suprême, le Tout-Puissant, le Bien-Aimé, est rendu manifeste."

Verset: 1.81
ô rois de la terre ! En ce lieu, scène d'une transcendante splendeur, a été révélée la plus grande loi. Toute chose cachée fut mise en lumière en vertu de la volonté de l'Ordonnateur suprême, celui qui a annoncé la dernière heure, celui par qui la lune fut fendue et par lequel fut exposé tout irrévocable décret.

Verset: 1.82
Vous n'êtes que des vassaux, ô rois de la terre ! Le Roi des rois est apparu dans la plus merveilleuse parure de gloire, et il vous appelle à Lui, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même. Prenez garde que l'orgueil vous empêche de reconnaître la Source de la révélation et que les choses de ce monde vous séparent, comme par un voile, de celui qui est le Créateur du ciel. Levez-vous et servez celui qui est le Désir de toutes les nations, qui vous a créés d'un mot et vous a désignés pour être en tout temps les emblèmes de sa souveraineté.

Verset: 1.83
Par la justice de Dieu ! Nous n'avons pas l'intention de mettre la main sur vos royaumes. Nous avons pour mission de prendre et de garder le coeur des hommes. Sur eux sont fixés les regards de Bahá. De ceci, le royaume des noms porte témoignage, puissiez-vous le comprendre. Quiconque suit son Seigneur renoncera au monde et à tout ce qu'il contient; bien plus grand encore doit être le détachement de celui qui occupe un rang si majestueux ! Abandonnez vos palais et hâtez-vous d'obtenir l'admission dans son royaume. Ceci, en vérité, vous sera profitable, à la fois dans ce monde et dans l'autre. Le Seigneur du royaume des cieux s'en porte garant, si seulement vous pouviez le savoir.

Verset: 1.84
Combien grande est la félicité réservée au roi qui se lèvera pour servir ma cause en mon royaume et se détachera de tout autre que moi ! Un tel roi sera compté parmi les compagnons de cette arche cramoisie, l'arche que Dieu a préparée pour le peuple de Bahá. Tous doivent glorifier son nom, vénérer son rang et l'aider à ouvrir les portes des cités avec les clés de mon nom, l'Omnipotent Protecteur de tous les habitants des royaumes visibles et invisibles. Un tel roi est la prunelle même de l'humanité, la lumineuse parure ornant le front de la création, la source de bénédiction pour le monde entier. ô peuple de Bahá, faites l'offrande de vos biens, que dis-je, de vos vies mêmes pour le soutenir.

Verset: 1.85
ô empereur d'Autriche ! Celui qui est l'Aurore de la lumière de Dieu se trouvait dans la prison d'Akká lorsque tu te mis en route pour visiter la mosquée El-Aqsá. Tu passas près de lui sans t'informer de celui par qui toute demeure est exaltée et toute porte grandiose est ouverte. En vérité, nous avons fait d'elle un lieu vers lequel le monde devrait se tourner afin de pouvoir se souvenir de moi. Et, pourtant, tu repoussas celui qui est l'objet de ce souvenir quand il parut, avec le royaume de Dieu, ton Seigneur, et le Seigneur des mondes. Nous avons été avec toi à tout instant et Nous t'avons vu accroché à la Branche mais peu soucieux de la Racine. Ton Seigneur est vraiment témoin de ce que je dis. Nous avons été peiné de te voir tourner autour de Notre nom tout en ignorant Notre présence, bien que Nous fussions devant toi. Ouvre les yeux afin de contempler cette glorieuse vision, de reconnaître celui que tu invoques jour et nuit, et de fixer ton regard sur la lumière qui brille au-dessus de cet horizon resplendissant.

Verset: 1.86
Dis : ô roi de Berlin ! Prête l'oreille à la voix qui, de ce temple évident, proclame : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Eternel, l'Incomparable, l'Ancien des jours." Prends garde que l'orgueil te prive de reconnaître l'Aube de la divine révélation et que les désirs terrestres te séparent, comme par un voile, du Seigneur du trône du ciel et de la terre. Ainsi te conseille la Plume du Très-Haut. Il est, en vérité, le Très-Indulgent, le Très-Généreux. Te souviens-tu de celui dont la puissance dépassait ta puissance et dont le rang surpassait ton rang ? Où est-il ? Que sont devenus ses biens ? Tiens compte de cet avertissement et ne sois pas de ceux qui sont profondément endormis. C'est lui qui rejeta la Tablette de Dieu lorsque Nous lui fîmes savoir ce que les armées de la tyrannie Nous avaient fait subir. Alors la disgrâce le frappa de toutes parts et il s'écroula dans la poussière, ayant tout perdu. ô roi, songe à lui et à ceux qui, comme toi, ont conquis des villes et régné sur les hommes. De leurs palais, le Très-Miséricordieux les fit descendre dans leur tombe. Sois averti, sois de ceux qui réfléchissent.

Verset: 1.87
Nous ne vous avons rien demandé. C'est réellement pour l'amour de Dieu que Nous vous exhortons, et Nous serons patient comme Nous l'avons été dans tout ce que Nous avons enduré entre vos mains, ô assemblée de rois !

Verset: 1.88
ô vous dirigeants et présidents des républiques d'Amérique ! Ecoutez ce que chante la colombe sur la branche d'éternité : "Il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Immuable, le Clément, le Très-Généreux." Ornez le temple de l'autorité de la parure de la justice et de la crainte de Dieu, et le chevet de ce temple de la couronne du souvenir de votre Seigneur, le Créateur des cieux. C'est ce que vous conseille celui qui est l'Aurore des noms, selon l'ordre donné par l'Omniscient, le Très-Sage. Le Promis est apparu dans ce rang glorieux, ce dont toutes les créatures visibles et invisibles se sont réjouies. Saisissez l'occasion de ce jour de Dieu. En vérité, rencontrer votre Seigneur vaut mieux pour vous que tout ce qu'éclaire le soleil, si seulement vous pouviez le savoir. ô assemblée de dirigeants ! Prêtez l'oreille à ce qu'a fait entendre la Source de grandeur : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, le Seigneur de la parole, l'Omniscient." Des mains de la justice pansez les êtres brisés, et du sceptre des commandements de votre Seigneur, l'Ordonnateur, le Très-Sage, écrasez l'oppresseur qui prospère.

Verset: 1.89
ô peuple de Constantinople ! Nous entendons parmi vous le funeste hululement du hibou. L'ivresse de la passion vous aurait-elle saisis ou êtes-vous plongés dans l'insouciance ? ô lieu situé sur les rives des deux mers ! Sur toi, en vérité, fut établi le trône de la tyrannie et allumée en ton sein la flamme de la haine, à tel point que l'assemblée céleste et ceux qui gravitent autour du trône suprême ont gémi et se sont lamentés. Nous voyons en toi l'insensé régner sur le sage et l'obscurité se glorifier devant la lumière. Tu es vraiment rempli d'un évident orgueil. Ton apparente splendeur t'aurait-elle rendu vain ? Par celui qui est le Seigneur de l'humanité ! Elle périra bientôt et tes filles, tes veuves, et toutes les familles qui habitent en tes murs se lamenteront. Ainsi t'en informe l'Omniscient, le Très-Sage.

Verset: 1.90
ô rives du Rhin ! Nous vous avons vues couvertes de sang, car les épées du châtiment furent tirées contre vous. Et cela se produira encore. Et nous entendons les lamentations de Berlin, bien qu'en ce jour sa gloire soit évidente.

Verset: 1.91
Que rien ne t'attriste, ô terre de Tá, car Dieu t'a choisie pour être la source de joie de toute l'humanité. Si telle est sa volonté, Il bénira ton trône en la personne de celui qui gouvernera avec justice et rassemblera le troupeau de Dieu dispersé par les loups. Un tel souverain se tournera dans la joie et l'allégresse vers le peuple de Bahá, et il étendra sur lui ses faveurs. En vérité, il est, aux yeux de Dieu, comme un joyau parmi les hommes. Sur lui reposent pour toujours la gloire de Dieu et la gloire de tous ceux qui demeurent dans le royaume de sa révélation.

Verset: 1.92
Que la joie t'inonde car Dieu, en faisant naître en tes murs la manifestation de sa gloire, a fait de toi "l'aube de sa lumière". Sois heureuse de ce nom qui t'a été conféré, un nom, par lequel le soleil de grâce a répandu sa splendeur, par lequel la terre et le ciel furent illuminés.

Verset: 1.93
Avant longtemps, l'état de tes affaires changera et les rênes du pouvoir passeront aux mains du peuple. En vérité, ton Seigneur est l'Omniscient. Son autorité embrasse toutes choses. Sois assurée de la bienveillante faveur de ton Seigneur. L'oeil de sa tendre bonté sera, pour l'éternité, fixé sur toi. Le jour approche où ton agitation se transformera en paix et en tranquillité. Ainsi en a-t-il été décrété dans le Livre merveilleux.

Verset: 1.94
ô terre de Khá ! Nous entendons chez toi s'élever la voix des héros qui glorifient ton Seigneur, Celui qui possède tout, le Suprême. Bénis le jour qui verra les étendards des noms divins se dresser en mon nom, le Très-Glorieux, dans le royaume de la création. Ce jour-là, les fidèles se réjouiront de la victoire de Dieu et les incrédules se lamenteront.

Verset: 1.95
Que nul ne lutte contre ceux qui détiennent l'autorité sur le peuple. Laissez-leur ce qui leur appartient, et dirigez votre attention vers le coeur des hommes.

Verset: 1.96
ô très puissant Océan ! Répands sur les nations ce dont t'a chargé celui qui est le Souverain de l'éternité, et orne les temples de tous les habitants de la terre du vêtement de ses lois qui réjouiront tous les coeurs et éclaireront tous les regards.

Verset: 1.97
Si quelqu'un acquiert cent mithqáls d'or, dix-neuf d'entre eux appartiennent à Dieu et doivent Lui être remis, Lui qui façonna la terre et le ciel. ô peuple ! Veillez à ne pas vous priver d'une si grande bonté. Nous vous avons commandé cela, bien que Nous soyons tout à fait capable de Nous passer de vous et de tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre; en cela il y a des bienfaits et une sagesse qui dépassent l'intelligence de tous sauf de Dieu, le Très-Informé, l'Omniscient. Dites : Par ce moyen, Il a désiré purifier ce que vous possédez et vous rendre capables de vous approcher de ces rangs que nul ne peut comprendre sauf ceux pour lesquels Dieu l'a voulu. Il est, en vérité, le Bienfaisant, le Clément, le Généreux. ô peuple ! Ne traitez pas le droit de Dieu déloyalement, et n'en disposez pas sans sa permission. Ainsi fut établi son commandement dans les Saintes Tablettes et dans ce Livre exalté. Celui qui agit déloyalement envers Dieu connaîtra lui aussi la déloyauté, et ce sera justice; mais celui qui agit en accord avec les ordres de Dieu recevra une bénédiction du ciel de la générosité de son Seigneur, le Clément, Celui qui donne, le Généreux, l'Ancien des jours. En vérité, Il a voulu pour vous ce qui est encore au-delà de votre entendement, mais que vous connaîtrez lorsque, après cette vie fugitive, vos âmes prendront leur essor vers le ciel et que les atours de vos joies terrestres seront repliés. Ainsi vous avertit celui qui possède la Tablette préservée.

Verset: 1.98
De nombreuses requêtes de croyants relatives aux lois de Dieu, le Seigneur du visible et de l'invisible, le Seigneur de tous les mondes, sont parvenues jusqu'à Notre trône. En conséquence, Nous avons révélé cette Sainte Tablette et l'avons revêtue du manteau de sa loi afin que, par bonheur, le peuple puisse observer les commandements de leur Seigneur. Nous avons reçu de telles demandes depuis plusieurs années déjà mais, dans Notre sagesse, Nous avons retenu Notre plume jusqu'à ce que, récemment, des lettres Nous parviennent d'un certain nombre d'amis, Nous y avons répondu, par le pouvoir de la vérité, et par ce qui ranimera le coeur des hommes.

Verset: 1.99
Dis : ô chefs religieux ! Ne pesez pas le Livre de Dieu selon les normes et les connaissances qui ont cours parmi vous, car le Livre est lui-même l'infaillible balance établie parmi les hommes. Cette balance parfaite doit peser ce que possèdent tous les peuples et les gens de la terre, tandis que ses poids devraient être vérifiés d'après son propre étalon, puissiez-vous le savoir.

Verset: 1.100
L'oeil de ma tendre bonté pleure douloureusement sur vous, car vous n'avez pas su reconnaître celui que vous appeliez de jour comme de nuit, soir et matin. ô peuple, le visage blanc comme neige et le coeur radieux, avance vers le sanctuaire cramoisi et béni, où le Sadratu'l-Muntahá s'écrie : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Omnipotent Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même !"

Verset: 1.101
ô chefs religieux ! Qui parmi vous peut rivaliser avec moi en perspicacité ou en intuition ? Où est celui qui osera se prétendre mon égal en parole ou en sagesse ? Non, par mon Seigneur, le Très-Miséricordieux ! Tous sur terre passeront, et voici la face de votre Seigneur, le Tout-Puissant, le Bien-aimé.

Verset: 1.102
ô peuple, Nous avons décrété que la fin suprême et dernière de toute étude est la reconnaissance de celui qui est l'objet de tout savoir; et, pourtant, voyez comme vous avez laissé votre science vous dissimuler, comme par un voile, celui qui est l'Aurore de cette lumière, par qui chaque chose cachée fut révélée. Si seulement vous pouviez découvrir la source d'où se répand la splendeur de cette parole, vous rejetteriez les peuples du monde et tout ce qu'ils possèdent, pour vous approcher de ce siège de gloire suprêmement béni.

Verset: 1.103
Dis : Voici en vérité le ciel où le Livre Mère est précieusement gardé, si seulement vous pouviez le comprendre. Il est celui qui a poussé le Rocher à crier et le Buisson ardent à élever la voix sur le mont dominant la Terre sainte, et à proclamer : "Le royaume est à Dieu, le Souverain Seigneur de tous, le Tout-Puissant, Celui qui aime !"

Verset: 1.104
Nous n'avons fréquenté aucune école ni lu aucun de vos travaux. Prêtez l'oreille aux paroles de celui qui ne possède pas une science acquise, par lesquelles il vous appelle à Dieu, l'Eternel. Cela vaut mieux pour vous que de posséder tous les trésors de la terre, puissiez-vous le comprendre.

Verset: 1.105
Quiconque interprète ce qui est envoyé du ciel de la révélation et en altère le sens évident fait, en vérité, partie de ceux qui ont perverti la sublime parole de Dieu et qui se sont égarés selon le Livre lumineux.

Verset: 1.106
Il vous a été enjoint de vous couper les ongles, de prendre un bain complet chaque semaine et de vous laver avec ce que vous utilisiez précédemment. Prenez garde à la négligence qui vous ferait manquer d'observer ce que vous a prescrit celui qui est l'Incomparable, le Bienveillant. Plongez-vous dans de l'eau propre. Il vous est interdit de vous laver dans de l'eau qui a déjà servi. Veillez à ne pas approcher les bassins publics des bains persans; quiconque approche de ces bains, sans même y entrer, peut en sentir l'odeur fétide. Evitez-les, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui acceptent ignominieusement une telle abjection. En vérité, ils sont comme des cloaques infectés et pollués, si vous êtes de ceux qui comprennent. Evitez de même, les bassins malodorants des cours des maisons persanes, et soyez de ceux qui sont purs et sanctifiés. Nous désirons vraiment vous considérer comme des manifestations du paradis sur la terre, afin que de vous s'exhale un parfum tel qu'il réjouira le coeur des favoris de Dieu. Si le baigneur, au lieu de se plonger complètement dans l'eau, se lave en versant l'eau sur son corps, cela vaudra mieux pour lui et le dispensera de s'immerger. En vérité, le Seigneur a désiré vous rendre la vie plus facile; c'est une libéralité de sa part afin que vous soyez de ceux qui sont vraiment reconnaissants.

Verset: 1.107
Il vous est interdit d'épouser les femmes de vos pères. Par pure honte, nous refusons de traiter du sujet des garçons. Craignez le Miséricordieux, ô peuples du monde ! Ne commettez pas ce qui vous est interdit dans notre Sainte Tablette et ne soyez pas de ceux qui errent follement dans le désert de leurs désirs.

Verset: 1.108
Il n'est permis à personne de marmotter des versets sacrés en public en marchant dans la rue ou sur la place du marché. Non, s'il désire louer le Seigneur, il doit le faire dans les lieux édifiés à cet effet, ou chez lui. Cela convient mieux à la sincérité et à la piété. Ainsi a brillé le soleil de notre commandement à l'horizon de notre parole. Bénis soient donc ceux qui obéissent.

Verset: 1.109
Il a été enjoint à chacun de rédiger un testament. Le testateur devrait orner du Plus Grand Nom, l'en-tête de ce document, y témoigner de l'unicité de Dieu dans l'Aurore de sa révélation et mentionner, suivant ses souhaits, ce qui est louable, afin que le texte témoigne pour lui dans les royaumes de la révélation et de la création, et soit un trésor auprès de son Seigneur, le Protecteur suprême, le Fidèle.

Verset: 1.110
Toutes les fêtes atteignent leur couronnement dans les deux plus grandes Fêtes, et dans les deux autres fêtes qui tombent les jours jumeaux - la première des plus grandes Fêtes étant ces jours au cours desquels le Très-Miséricordieux répandit sur toute la création la gloire resplendissante de ses noms les plus excellents et de ses attributs les plus exaltés; la seconde étant ce jour où Nous avons suscité celui qui annonça à l'humanité la bonne nouvelle de ce nom, par lequel, les morts furent ressuscités, et par lequel, furent réunis tous ceux qui sont au ciel et sur la terre. Ainsi en a-t-il été décrété par Celui qui ordonne, l'Omniscient.

Verset: 1.111
Heureux celui qui aborde le premier jour du mois de Bahá, le jour que Dieu a consacré à ce grand nom. Et béni est celui qui montre en ce jour les dons généreux que Dieu lui a conférés. Il est, en vérité, de ceux qui témoignent de leur reconnaissance envers Dieu en agissant selon ce qui convient à la munificence du Seigneur, munificence qui a englobé tous les mondes. Dis : ce jour est, en vérité, la couronne de tous les mois et leur source, le jour où le souffle de vie s'est répandu sur toutes les choses créées. Grande est la bénédiction de celui qui l'accueille avec une joie radieuse. Nous témoignons en vérité qu'il est parmi les bienheureux.

Verset: 1.112
Dis : La plus grande Fête est, en effet, la reine des Fêtes. Souvenez-vous, ô peuple, des dons généreux que Dieu a répandus sur vous. Vous étiez plongés dans le sommeil et voyez : il vous a éveillés par les brises revivifiantes de sa révélation et vous a fait connaître sa voie évidente et droite.

Verset: 1.113
En cas de maladie, consultez des médecins compétents; nous n'avons pas rejeté l'usage des moyens matériels; au contraire, nous l'avons confirmé par cette Plume dont Dieu a fait l'aurore de sa cause glorieuse et resplendissante.

Verset: 1.114
Dans le passé, Dieu avait donné à chaque croyant le devoir d'offrir au pied de Notre trône des cadeaux inestimables provenant de ses possessions. Maintenant, en signe de Notre gracieuse faveur, Nous les avons libérés de cette obligation. Il est, en vérité, le Très-Généreux, le Très-Bienfaisant.

Verset: 1.115
Béni est celui qui, à l'aube, dirigeant ses pensées vers Dieu, occupé par son souvenir, suppliant son indulgence, tourne ses pas vers le Mashriqu'l-Adhkár, et y entrant, s'assied en silence pour écouter les versets de Dieu, le Souverain, le Puissant, le Très-Loué. Dis : le Mashriqu'l-Adhkár est tout bâtiment érigé dans une ville ou un village pour célébrer ma louange. Tel est le nom par lequel il a été désigné devant le trône de gloire, si vous êtes de ceux qui comprennent.

Verset: 1.116
Ceux qui récitent les versets de l'Infiniment Miséricordieux dans les tons les plus mélodieux y percevront ce à quoi ne peut jamais se comparer la souveraineté de la terre et du ciel. Dans ces versets, ils humeront la divine fragrance de mes mondes, - mondes qu'aujourd'hui nul ne peut entrevoir à l'exception de ceux qui furent dotés d'une vue pénétrante grâce à cette belle, cette sublime révélation. Dis : Ces versets attirent les coeurs purs vers ces mondes spirituels qu'on ne peut ni exprimer en mots ni suggérer par allusions. Bénis soient ceux qui prêtent l'oreille.

Verset: 1.117
ô mon peuple, soutenez mes serviteurs choisis qui se sont levés pour me mentionner parmi mes créatures et pour exalter ma parole dans tout mon royaume. Ils sont vraiment les étoiles du ciel de mon affectueuse providence et les lampes de ma direction pour toute l'humanité. Mais il n'est pas de moi celui dont les paroles sont en conflit avec ce qui est descendu dans mes Saintes Tablettes. Prenez garde de suivre n'importe quel impie prétentieux. Ces Tablettes sont ornées du sceau de Celui qui fait se lever l'aube, qui élève sa voix entre les cieux et la terre. Tenez-vous fermement à cette poignée sûre et à la corde de ma cause puissante et inattaquable.

Verset: 1.118
Le Seigneur a permis à celui qui le désire d'étudier les diverses langues du monde afin qu'il puisse délivrer le message de la cause de Dieu, de l'Orient à l'Occident, et qu'il puisse le mentionner parmi tous les gens et tous les peuples du monde de telle sorte que les coeurs soient ranimés et que les os tombant en poussière soient revivifiés.

Verset: 1.119
Il est inadmissible que l'homme, qui fut doté de raison, consomme ce qui la lui dérobe. Non, il lui convient plutôt de se comporter d'une manière digne de sa condition et de ne pas imiter les méfaits de l'âme irrésolue et négligente.

Verset: 1.120
Ornez vos têtes des couronnes de l'honnêteté et de la fidélité, vos coeurs de la parure de la crainte de Dieu, vos langues de la sincérité absolue et vos corps du vêtement de la courtoisie. En vérité, ce sont les ornements qui conviennent au temple de l'homme, si vous êtes de ceux qui réfléchissent. ô peuple de Bahá, tenez ferme la corde de la servitude envers Dieu, le Vrai, car, de ce fait, votre condition sera évidente, vos noms inscrits et conservés, votre rang grandi et votre mémoire exaltée dans la Tablette préservée. Prenez garde que les habitants de la terre vous empêchent d'atteindre ce rang glorieux et exalté. Nous vous avons ainsi exhorté dans la plupart de nos épîtres, comme nous le faisons dans celle-ci, notre Sainte Tablette sur laquelle a rayonné le soleil des lois du Seigneur votre Dieu, le Puissant, le Très-Sage.

Verset: 1.121
Quand l'océan de ma présence aura reflué et que le livre de ma révélation sera achevé, tournez votre visage vers celui qui est le Dessein de Dieu, celui qui est la Branche issue de cette Antique Racine.

Verset: 1.122
Considérez l'étroitesse d'esprit des hommes. Ils demandent ce qui leur est nuisible et rejettent ce qui leur est profitable. Ils sont vraiment de ceux qui s'égarent. Nous en trouvons quelques-uns qui désirent la liberté et s'en font gloire. De tels hommes sont plongés dans les abîmes de l'ignorance.

Verset: 1.123
A la fin, la liberté doit conduire à la sédition dont personne ne peut étouffer les flammes. Ainsi vous prévient Celui qui calcule, l'Omniscient. Sachez que l'animal est l'incarnation et le symbole de la liberté. Ce qui convient à l'homme, c'est de se soumettre à ces contraintes qui le protégeront de sa propre ignorance et le garderont du mal causé par les semeurs de discorde. La liberté pousse l'homme à dépasser les limites de la bienséance et à porter atteinte à la dignité de sa condition. Elle l'abaisse au dernier degré de la dépravation et de la méchanceté.

Verset: 1.124
Considérez les hommes comme un troupeau de moutons qui a besoin d'un berger pour le protéger. Voilà vraiment la vérité, l'indubitable vérité. Nous approuvons la liberté dans certaines circonstances; dans d'autres, Nous refusons de l'approuver. Nous sommes, en vérité, l'Omniscient.

Verset: 1.125
Dis : Si peu que vous le sachiez, la vraie liberté pour l'homme consiste à se soumettre à mes commandements. Si les hommes observaient ce que Nous leur avons envoyé du ciel de la révélation, ils atteindraient certainement à la liberté parfaite. Heureux est l'homme qui a compris le dessein de Dieu dans tout ce qu'il a révélé du ciel de sa volonté qui pénètre toutes choses créées. Dis : La liberté qui vous est profitable ne se trouve nulle part, si ce n'est dans la servitude complète envers Dieu, l'Eternelle Vérité. Quiconque a goûté à sa douceur refusera de l'échanger pour tout l'empire de la terre et du ciel.

Verset: 1.126
Dans le Bayán, il vous avait été interdit de Nous poser des questions. Maintenant, le Seigneur vous a délivré de cette prohibition afin que vous soyez libre de poser les questions qui vous sont nécessaires, en évitant ces questions futiles sur lesquelles les hommes des temps passés avaient l'habitude de se pencher. Craignez Dieu et soyez de ceux qui sont vertueux ! Demandez ce qui vous profitera dans la cause de Dieu et son empire, car les portes de sa tendre compassion ont été ouvertes devant tous ceux qui habitent au ciel et sur terre.

Verset: 1.127
Le nombre de mois dans une année est fixé à dix-neuf dans le Livre de Dieu. Le premier d'entre eux fut orné de ce nom qui abrite toute la création.

Verset: 1.128
Le Seigneur a décrété que les défunts devraient être enterrés dans des cercueils de cristal, de pierre dure et résistante ou de bois dur de qualité, et qu'une bague gravée devrait être passée à leur doigt. Il est, en vérité, l'Ordonnateur suprême, Celui qui est informé de tout.

Verset: 1.129
Sur la bague des hommes il devrait être inscrit : "A Dieu appartient tout ce qui est au ciel et sur la terre, et tout ce qui est entre les deux et Lui, vraiment, connaît toutes choses"; et sur celle des femmes : "A Dieu appartient l'empire sur les cieux et la terre et sur tout ce qui est entre les deux, et il a vraiment pouvoir sur toutes choses". Ces versets furent révélés dans le passé, mais voici que le Point du Bayán s'exclame à haute voix : "ô Bien-Aimé des mondes ! Révèle à leur place des mots tels qu'ils répandront le parfum de tes faveurs bienveillantes sur toute l'humanité. Nous avons annoncé à tous qu'un seul mot de toi surpasse tout ce qui fut révélé dans le Bayán. Tu as vraiment le pouvoir de faire ce qui te plaît. Ne prive pas tes serviteurs des faveurs débordant de l'océan de ta miséricorde ! Tu es vraiment celui dont la grâce est infinie." Voyez, Nous avons entendu son appel et Nous répondons maintenant à son voeu. Il est, en vérité, le Bien-Aimé, Celui qui répond aux prières. Si le verset suivant qui, à l'instant, est descendu de Dieu est gravé sur la bague d'enterrement des hommes et des femmes, cela sera mieux pour eux. Nous sommes certainement l'Ordonnateur suprême : "Je vins de Dieu et je retourne à Lui, détaché de tout sauf de Lui, me tenant fermement à son nom, le Miséricordieux, le Compatissant." Ainsi le Seigneur choisit-Il qui Il veut pour lui offrir un bienfait venant de sa présence. Il est, en vérité, le Dieu de puissance et de pouvoir.

Verset: 1.130
De plus, le Seigneur a décrété que le défunt devrait être enveloppé dans cinq draps de soie ou de coton. Pour ceux dont les moyens sont limités, un seul drap d'une de ces matières suffira. Ainsi en a-t-il été ordonné par celui qui est l'Omniscient, l'Informé. Il vous est interdit de transporter le corps du défunt à une distance de plus d'une heure de trajet de la cité; il devrait plutôt être enterré, avec une sérénité radieuse, dans un lieu proche.

Verset: 1.131
Dieu a levé les restrictions sur les voyages imposées par le Bayán. Il est, en vérité, sans contrainte. Il fait comme Il Lui plaît et Il ordonne ce qu'Il veut.

Verset: 1.132
ô peuples du monde ! Ecoutez l'appel de celui qui est le Seigneur des noms, qui proclame depuis son séjour dans la plus grande Prison : "En vérité, Il n'est pas d'autre Dieu que moi, le Puissant, le Fort, le Conquérant, le Suprême, l'Omniscient, le Très-Sage." En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, l'Omnipotent Gouverneur des mondes. Si telle était sa volonté, d'un seul mot venant de sa présence, Il s'emparerait de toute l'humanité. Prenez garde d'hésiter à accepter cette cause - une cause devant laquelle l'assemblée céleste et les habitants des cités des noms se sont inclinés. Craignez Dieu et ne soyez pas de ceux qui en sont séparés comme par un voile. Brûlez ces voiles par le feu de mon amour et dispersez les brumes des vaines imaginations par le pouvoir de ce nom par lequel nous avons soumis la création tout entière.

Verset: 1.133
Magnifiez et exaltez les deux Maisons dans les lieux jumeaux sacrés, ainsi que les autres sites où le trône de votre Seigneur, le Très-Miséricordieux, fut établi. Ainsi vous commande le Seigneur de tout coeur éclairé.

Verset: 1.134
Ne laissez pas les soucis et les préoccupations de ce monde vous empêcher d'observer ce qui vous a été enjoint par celui qui est le Puissant, le Fidèle. Soyez, parmi les hommes, la personnification d'une fermeté telle que les doutes de ceux qui n'ont pas cru en lui, lorsqu'il s'est manifesté investi d'une souveraine puissance, ne vous détournent de Dieu. Prenez garde que ce qui fut inscrit dans le Livre vous empêche d'écouter le Livre vivant qui proclame cette vérité : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Infiniment Parfait, le Très-Loué." Regardez avec les yeux de l'équité celui qui est descendu du ciel de la volonté et du pouvoir divins, et ne soyez pas de ceux qui agissent injustement.

Verset: 1.135
Alors, souvenez-vous des paroles qui jaillirent en hommage à cette révélation de la plume de celui qui fut mon héraut, et considérez ce que les mains des oppresseurs ont commis pendant mes jours. Ils sont vraiment comptés parmi les égarés. Il a dit : "Si vous deviez atteindre la présence de celui que nous rendrons manifeste, suppliez Dieu qu'en sa bonté, il daigne s'asseoir sur vos couches, car ce seul acte suffirait à vous conférer un honneur incomparable et sans pareil. S'il buvait une coupe d'eau chez vous, cela aurait pour vous des conséquences plus grandes que si vous proposiez à toutes les âmes, que dis-je à toutes les choses créées, l'eau de leur vie même. Sachez-le, ô vous, mes serviteurs !"

Verset: 1.136
C'est avec de telles paroles que mon précurseur célébra ma personne, si vous pouviez le comprendre. Quiconque réfléchit à ces versets et découvre les perles cachées qui y ont été enchâssées pourra y percevoir, par la vertu de Dieu, la fragrance du Très-Miséricordieux s'élevant de cette prison, et de tout son coeur il se hâtera vers Lui avec un tel désir ardent que les armées de la terre et du ciel seraient incapables de l'en empêcher. Dis : Voici une révélation autour de laquelle tournent toutes les preuves et tous les témoignages. Ainsi vous l'a envoyée votre Seigneur, le Dieu de miséricorde, si vous êtes de ceux qui jugent bien. Dis : C'est l'âme même de toutes les Ecritures qui a été insufflée dans la Plume du Très-Haut, provoquant la stupeur de tous les êtres créés, à l'exception de ceux qui furent ravis par les douces brises de ma miséricorde et les douces saveurs de mes bienfaits qui ont pénétré toute la création.

Verset: 1.137
ô peuple du Bayán ! Craignez l'Infiniment Miséricordieux et considérez ce qu'Il révéla dans un autre passage. Il a dit : "La Qiblih est, en vérité, Celui que Dieu rendra manifeste; quand il se déplace, la Qiblih se déplace, jusqu'à ce qu'il se fixe." Ainsi en décida le Suprême Ordonnateur lorsqu'Il désira mentionner cette très Grande Beauté. Méditez sur ceci, ô peuple, et ne soyez pas de ceux qui errent perdus dans le désert de l'erreur. Si vos vaines imaginations vous poussent à le rejeter, où est donc la Qiblih vers laquelle vous vous tournerez, ô assemblée de négligents. Pensez à ce verset et, devant Dieu, jugez avec équité, afin que vous puissiez peut-être, glaner les perles des mystères de l'océan qui surgit en mon nom, le Très-Glorieux, le Très-Haut.

Verset: 1.138
Que personne en ce jour ne s'en tienne à autre chose qu'à ce qui a été manifesté dans cette révélation. Tel est, depuis toujours et à jamais, le décret de Dieu - un décret qui ornait déjà les écritures des messagers du passé. Tel est, depuis toujours et à jamais, l'avertissement du Seigneur - avertissement qui a embelli le préambule du Livre de la vie, si vous pouviez le comprendre. Tel est, depuis toujours et à jamais, le commandement du Seigneur. Veillez à ne pas lui préférer la part de l'ignominie et de l'avilissement. Rien en ce jour ne peut vous être utile si ce n'est Dieu, et il n'y a aucun refuge vers lequel fuir si ce n'est Lui, l'Omniscient, le Très-Sage. Quiconque m'a connu a connu le but de tout désir, et quiconque s'est tourné vers moi s'est tourné vers l'objet de toute adoration. Voilà ce qui a été inscrit dans le Livre, et voilà ce qui a été décrété par Dieu, le Seigneur de tous les mondes. Il est préférable de lire ne fut-ce qu'un seul verset de ma révélation plutôt que de lire les écritures des générations d'hier et d'autrefois. Voici la parole du Très-Miséricordieux, si vous aviez des oreilles pour entendre ! Dis : Voici l'essence de la connaissance, si vous pouviez le comprendre.

Verset: 1.139
Et maintenant, considérez ce qui a été révélé dans un autre passage pour que vous puissiez peut-être oublier vos propres idées et vous tourner vers Dieu, le Seigneur de l'Être. Il a dit : "Il est illégal d'épouser quelqu'un qui ne croit pas au Bayán. Si l'une des deux parties d'un mariage embrassait cette cause, ses possessions deviendraient illicites pour l'autre jusqu'à ce qu'il ou elle se convertisse. Cette loi, pourtant, ne prendra effet qu'après l'élévation de la cause de celui qu'en vérité Nous manifesterons, ou de ce qui a déjà été manifesté en toute justice. En attendant, vous êtes libres d'épouser qui vous voulez en espérant que, par ce moyen, vous puissiez exalter la cause de Dieu." Ainsi le rossignol chanta une mélodie suave sur la céleste branche en louange à son Seigneur, le Très-Miséricordieux. Heureux ceux qui écoutent.

Verset: 1.140
ô peuple du Bayán ! Je vous adjure par votre Seigneur, le Dieu de miséricorde, de considérer avec les yeux de l'équité cette parole qui fut envoyée par le pouvoir de la Vérité, et de ne pas être de ceux qui voient le témoignage de Dieu et, malgré tout, le nient et le rejettent. Ils sont vraiment assurés de périr. Dans ce verset, le Point du Bayán a clairement indiqué que ma cause serait exaltée avant la sienne; tout esprit juste et intelligent en témoignera. Or, vous pouvez en témoigner en ce jour, son élévation est telle qu'elle est indéniable, sauf pour ceux dont les yeux sont enivrés par cette vie mortelle et qu'un châtiment humiliant attend dans la vie à venir.

Verset: 1.141
Dis : Par la rectitude de Dieu ! Je suis en vérité son Bien-Aimé et en cet instant, il écoute ces versets qui descendent du ciel de la révélation et déplore les injustices que vous avez commises en ces jours. Craignez Dieu et ne rejoignez pas l'agresseur. Dis : ô peuples, si vous deviez choisir de ne pas croire en lui, abstenez-vous au moins de vous opposer à lui. Par Dieu ! Les armées de la tyrannie qui se sont alliées contre lui suffisent bien !

Verset: 1.142
En vérité, il révéla certaines lois afin qu'en cette dispensation, la Plume du Très-Haut n'ait à se mouvoir que pour la glorification de son propre rang transcendant et pour sa beauté la plus resplendissante. Cependant, puisque Nous avons désiré vous témoigner Notre bienveillance, Nous avons, par le pouvoir de la vérité, présenté ces lois avec clarté, et Nous avons modéré ce que Nous désirons vous voir observer. Il est, en vérité, le Munificent, le Généreux.

Verset: 1.143
Il vous avait fait connaître auparavant ce qui serait prononcé par cette Aurore de la sagesse divine. Il a dit, et sa parole n'est que vérité : "Il est celui qui, en toutes circonstances, proclame : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Unique, l'Incomparable, l'Omniscient, l'Informé." Voilà un rang que Dieu a assigné exclusivement à cette sublime, unique et prodigieuse révélation. Voilà un gage de sa généreuse faveur, si vous êtes de ceux qui comprennent, et un signe de son décret irrésistible. Voilà son Plus Grand Nom, sa Parole la plus exaltée et l'Aurore de ses titres les plus excellents, si vous pouviez le comprendre. Plus encore, en lui sont rendus manifestes toutes les Sources, tous les Orients de divine direction. Réfléchissez, ô peuple, sur ce qui, en vérité, a été envoyé; méditez cela, et ne soyez pas des transgresseurs.

Verset: 1.144
Fréquentez toutes les religions dans l'amitié et la concorde, afin qu'elles puissent respirer sur vous les doux parfums de Dieu. Veillez à ce que, parmi les hommes, la flamme de l'ignorance stupide ne vous domine. Toutes les choses procèdent de Dieu et retournent à Lui. Il est la Source de toutes choses et, en Lui, toutes choses finissent.

Verset: 1.145
Veillez à ne pas entrer dans une maison en l'absence de son propriétaire, sauf avec sa permission. Comportez-vous avec décence en toutes circonstances et ne soyez pas comptés parmi les égarés.

Verset: 1.146
Il vous a été enjoint de purifier vos moyens d'existence et autres choses semblables par le paiement de la zakát. Celui qui révèle les versets l'a prescrit dans cette Tablette exaltée. Si c'est la volonté et le dessein de Dieu, Nous dévoilerons avant longtemps la mesure de son imposition. En vérité, Il explique ce qu'Il désire en vertu de ce qu'Il sait. Il est vraiment l'Omniscient et le Très-Sage.

Verset: 1.147
Il est illicite de mendier, et il est interdit de donner au mendiant. Il a été enjoint à tous de gagner leur vie, et, quant à ceux qui en sont incapables, il incombe aux mandataires de Dieu et aux riches de prendre des mesures adéquates à leur égard. Veillez sur les lois et les commandements de Dieu; protégez-les même comme la prunelle de vos yeux et ne soyez pas de ceux qui souffrent une perte cruelle.

Verset: 1.148
Il vous a été interdit dans le Livre de Dieu de vous engager dans des conflits et des disputes, de frapper quelqu'un, ou de commettre des actes semblables qui attristent les coeurs et les âmes. Précédemment, une amende de dix-neuf mithqáls d'or avait été prescrite, par celui qui est le Seigneur de toute l'humanité, à quiconque avait causé de la peine à autrui; mais dans cette dispensation, Il vous en dispense et vous exhorte à faire preuve de droiture et de piété. Tel est le commandement qu'Il vous a enjoint dans cette Tablette resplendissante. Ne souhaitez pas aux autres ce que vous ne souhaitez pas à vous-mêmes; craignez Dieu et ne soyez pas gonflés d'orgueil. Vous êtes tous créés d'eau et vous retournerez à la poussière. Réfléchissez à la fin qui vous attend et ne marchez pas dans les voies de l'oppresseur. Prêtez l'oreille aux versets de Dieu que vous récite celui qui est l'Arbre sacré. Ils sont assurément l'infaillible balance, établie par Dieu, le Seigneur de ce monde et de l'autre. Par eux, l'âme de l'homme prend son envol vers l'Aurore de la révélation, et le coeur de chaque vrai croyant est inondé de lumière. Telles sont les lois que Dieu vous a enjoint de suivre, tels sont les commandements prescrits dans sa Sainte Tablette; obéissez-leur dans la joie et l'allégresse, car c'est ce qui est le mieux pour vous, si seulement vous le saviez.

Verset: 1.149
Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir. Quiconque omet de les réciter n'a été fidèle ni à l'alliance de Dieu ni à son testament et quiconque, en ce jour, se détourne de ces versets sacrés est de ceux qui, de toute éternité, se sont détournés de Dieu. Craignez tous Dieu, ô mes serviteurs. Ne vous enorgueillissez pas de nombreuses lectures des versets, ou d'une multitude d'actes pieux de jour ou de nuit; car lire un seul verset avec une joie radieuse serait mieux pour un homme que de lire avec lassitude tous les Livres saints de Dieu, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même. Lisez les versets sacrés dans la limite où vous n'êtes pas envahis par la lassitude et l'abattement. N'imposez pas à vos âmes ce qui les alanguira et les accablera, mais plutôt ce qui les éclairera et les élèvera, afin qu'elles puissent s'envoler sur les ailes des versets divins vers l'Orient de ses signes évidents; cela vous rapprochera de Dieu, si vous le compreniez.

Verset: 1.150
Enseignez à vos enfants les versets révélés du ciel de majesté et de pouvoir, afin qu'ils puissent réciter les tablettes du Très-Miséricordieux, avec les intonations les plus mélodieuses, dans les salles des Mashriqu'l-Adhkárs. Quiconque a été transporté par l'ivresse née de l'adoration de mon nom, le Très-Compatissant, récitera les versets de Dieu de telle sorte qu'Il captivera les coeurs de ceux qui sont encore plongés dans le sommeil. Heureux celui qui, en mon nom - un nom par lequel les hautes montagnes majestueuses furent réduites en poussière - a bu à longs traits le vin mystique de la vie éternelle dans les paroles de son Seigneur miséricordieux.

Verset: 1.151
Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de votre maison après chaque période de dix-neuf années; ainsi vous l'a ordonné celui qui est l'Omniscient qui perçoit tout. Il désire vraiment le raffinement, pour vous-mêmes et pour tout ce que vous possédez; n'écartez pas la crainte de Dieu et ne soyez pas de ceux qui sont négligents. Si quelqu'un trouve que ses moyens sont insuffisants pour cela, Dieu l'en a excusé. Il est Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.

Verset: 1.152
Lavez-vous les pieds une fois chaque jour en été et une fois tous les trois jours en hiver.

Verset: 1.153
Si quelqu'un se met en colère contre vous, répondez-lui avec gentillesse, et si quelqu'un vous fait des reproches, abstenez-vous de les lui retourner, mais laissez-le à lui-même et placez votre confiance en Dieu, le Vengeur omnipotent, le Seigneur de puissance et de justice.

Verset: 1.154
L'usage des chaires vous a été interdit. Que quiconque désire vous réciter des versets de son Seigneur s'assoie sur une chaise placée sur une estrade, afin qu'il puisse mentionner Dieu, son Seigneur, et le Seigneur de toute l'humanité. Il plaît à Dieu que vous soyez assis sur des chaises et des bancs en marque d'honneur pour l'amour que vous Lui portez et que vous portez à la manifestation de sa cause glorieuse et resplendissante.

Verset: 1.155
Le jeu et l'usage de l'opium vous ont été interdits. Evitez-les tous deux, ô peuples, et ne soyez pas des transgresseurs. Gardez-vous d'utiliser toute substance qui produit apathie et torpeur au temple humain, et qui inflige du tort au corps. En vérité, Nous ne désirons pour vous que ce qui vous profitera, et toutes les choses créées en témoignent, si vous avez des oreilles pour entendre.

Verset: 1.156
Chaque fois que vous êtes invités à un banquet ou à une fête, répondez-y avec joie et plaisir et à quiconque tient sa promesse, il ne lui sera rien reproché. C'est un jour où chacun des sages décrets de Dieu a été expliqué.

Verset: 1.157
Voyez, le "mystère du grand renversement dans le signe du Souverain" a maintenant été rendu manifeste. Heureux celui que Dieu a aidé à reconnaître le "Six" suscité du fait de cet "Alif droit". Il est, en vérité, de ceux dont la foi est réelle. Combien de gens apparemment pieux se sont détournés, et combien d'égarés se sont rapprochés en s'exclamant : "Toute louange soit à toi, ô toi Désir des mondes !" En vérité, c'est à Dieu de donner ce qu'Il veut à qui Il veut, et de retirer ce qui Lui plaît à qui Il le désire. Il connaît les secrets intimes des coeurs et le sens caché dans le clin d'oeil d'un moqueur. Combien d'incarnations de l'insouciance qui vinrent à Nous le coeur pur avons-Nous établi sur le siège de notre acceptation, et combien de représentants de la sagesse avons-Nous, en toute justice, livrés au feu ? Nous sommes, véritablement, Celui qui juge. C'est lui qui est la manifestation de "Dieu fait ce qui Lui plaît" et qui réside sur le trône de "Il ordonne ce qu'Il choisit".

Verset: 1.158
Béni est celui qui découvre le parfum des sens cachés dans les traces de cette Plume par le mouvement de laquelle les brises de Dieu se répandent sur toute la création, et par l'immobilité de laquelle l'essence même de la tranquillité apparaît dans le monde de l'être. Glorifié soit le Très-Miséricordieux, le Révélateur d'un bienfait si inestimable. Dis : Parce qu'il a supporté l'injustice, la justice est apparue sur terre et parce qu'il a accepté d'être abaissé, la majesté de Dieu a brillé parmi les hommes.

Verset: 1.159
Il vous a été interdit de porter des armes, sauf en cas de nécessité, et il vous est permis de vous vêtir de soie. Le Seigneur, par un effet de sa bonté, a supprimé les anciennes restrictions concernant les vêtements et la taille de la barbe. Il est, en vérité, Celui qui prescrit, l'Omniscient. Que rien dans vos manières ne puisse être désapprouvé par des esprits sains et justes, et ne soyez pas le jouet de l'ignorant. Heureux celui qui s'est orné du vêtement d'une conduite digne et d'un caractère louable. Il fait assurément partie de ceux qui aident leur Seigneur par des actes remarquables et exceptionnels.

Verset: 1.160
Favorisez le développement des cités de Dieu et de ses contrées, et que les accents joyeux de ses favoris l'y glorifient. En vérité, les coeurs des hommes sont édifiés par le pouvoir de la langue, comme les maisons et les cités sont construites avec les mains et par d'autres moyens. Nous avons à chaque fin, assigné un moyen; servez-vous-en, et placez votre espérance et votre confiance en Dieu, l'Omniscient, le Très-Sage.

Verset: 1.161
Béni est l'homme qui a confessé sa croyance en Dieu et en ses signes et qui a reconnu "qu'Il n'aura pas à rendre compte de ses actes". Dieu a fait de cette reconnaissance l'ornement et le fondement même de toute croyance. C'est d'elle que dépend l'acceptation de toute bonne action. Fixer vos regards sur elle pour que, par bonheur, les murmures du rebelle ne vous fassent pas trébucher.

Verset: 1.162
S'il décrétait légal ce qui fut interdit de temps immémorial et interdisait ce qui fut depuis toujours considéré comme permis, nul n'aurait le droit de contester son autorité. Quiconque hésiterait, ne serait-ce qu'un instant, devrait être considéré comme un transgresseur.

Verset: 1.163
Quiconque n'a pas reconnu cette sublime et fondamentale vérité et n'a pu atteindre ce rang exalté sera agité par les vents du doute, et les propos des infidèles troubleront son âme. Celui qui a reconnu ce principe sera doté de la plus parfaite constance. Tout honneur va à ce rang très glorieux dont le souvenir orne chaque tablette exaltée. Tel est l'enseignement que Dieu vous donne, un enseignement qui vous délivrera de toute espèce de doute et de perplexité, et qui vous permettra d'obtenir le salut en ce monde et dans l'autre. Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. C'est Lui qui a envoyé les messagers et transmis les Livres pour proclamer que : "Il n'y a pas d'autre Dieu que moi, le Tout-Puissant, le Très-Sage."

Verset: 1.164
ô terre de Káf et Rá ! Nous te contemplons, en vérité, dans un état qui déplaît à Dieu et, venant de toi, Nous voyons ce qui est impénétrable à tous sauf à Lui, l'Omniscient, le Très-Informé; et Nous percevons ce qui se diffuse secrètement et furtivement de toi. Avec Nous est la connaissance de toutes choses, inscrite sur une tablette lumineuse. Ne t'attriste pas de ce qui t'est advenu. Avant longtemps, Dieu fera se lever en ton sein des hommes puissants et valeureux qui magnifieront mon nom avec une telle constance qu'ils ne seront ni découragés par les mauvaises suggestions des religieux ni retenus par les insinuations des semeurs de doute. Ils contempleront Dieu de leurs propres yeux et, par leurs propres vies, le rendront victorieux. Ce sont vraiment ceux-là qui sont constants.

Verset: 1.165
ô assemblée de religieux ! Lorsque mes versets furent envoyés et que mes signes évidents furent révélés, Nous vous trouvâmes derrière les voiles. Quelle étrange chose, en vérité ! Vous vous glorifiez de mon nom et pourtant, vous ne m'avez pas reconnu au moment où votre Seigneur, le Très-Miséricordieux, apparut parmi vous avec preuve et témoignage. Nous avons déchiré les voiles. Gardez-vous d'aveugler les gens par un autre voile. Brisez les chaînes des vaines imaginations au nom du Seigneur de tous les hommes, et ne vous rangez pas parmi les fourbes. Si vous vous tournez vers Dieu et embrassez sa cause, n'y semez pas le désordre et ne mesurez pas le Livre de Dieu à l'aune de vos désirs égoïstes. En vérité, c'est le conseil de Dieu depuis toujours et à jamais, et tous les témoins et les élus de Dieu, oui, tous et chacun de nous, en témoignent solennellement.

Verset: 1.166
Souvenez-vous du shaykh qui répondait au nom de Muhammad-Hasan, l'un des religieux les plus savants de son temps. Lorsque le Vrai fut rendu manifeste, ce shaykh, en compagnie d'autres de son acabit, le rejeta, alors qu'un tamiseur de blé et d'orge l'accepta et se tourna vers le Seigneur. Bien qu'occupé nuit et jour à écrire ce qu'il pensait être les lois et ordonnances de Dieu, lorsque Celui qui est sans contrainte apparut, pas une lettre de ses écrits ne lui fut utile sinon, il ne se serait pas détourné d'un visage qui a illuminé les visages des élus du Seigneur. Si vous aviez cru en Dieu lorsqu'il s'est révélé, le peuple ne se serait pas détourné de lui, et les choses dont vous êtes aujourd'hui témoins ne Nous seraient pas arrivées. Craignez Dieu et ne soyez pas insouciants.

Verset: 1.167
Prenez garde qu'aucun nom ne vous prive de celui qui est le Possesseur de tous les noms, et qu'aucune parole ne vous écarte de ce Souvenir de Dieu, cette source de sagesse parmi vous. Tournez-vous vers Dieu et recherchez sa protection, ô assemblée de religieux, et ne soyez pas un voile entre moi et mes créatures. Ainsi vous exhorte votre Seigneur qui vous commande d'être justes, si vous ne voulez pas que vos oeuvres échouent et que vous soyez inconscients de votre sort. Celui qui nie cette cause sera-t-il capable de soutenir la vérité de quelque cause que ce soit à travers la création ? Non, par Celui qui façonne l'univers ! Pourtant, les gens sont enveloppés d'un voile épais. Dis : C'est par cette cause que le soleil du témoignage s'est levé, et le luminaire de la preuve a répandu son rayonnement sur tout ce qui vit sur terre. Craignez Dieu, ô hommes de discernement, et ne soyez pas de ceux qui ne croient pas en moi. Prenez garde que le mot "prophète" ne vous retienne loin de cette très Grande Nouvelle, ou qu'une référence à la "vice-royauté" ne vous éloigne de la souveraineté de celui qui est le vice-roi de Dieu qui embrasse tous les mondes. Chaque nom fut créé par sa parole et chaque cause dépend de son irrésistible, puissante et merveilleuse cause. Dis : Voici le jour de Dieu, jour où rien ne sera mentionné sauf celui qui est Lui-même, le Protecteur omnipotent de tous les mondes. Voici la cause qui a ébranlé toutes vos superstitions et toutes vos idoles.

Verset: 1.168
En vérité, Nous voyons parmi vous celui qui s'empare du Livre de Dieu et en cite des preuves et des arguments pour répudier son Seigneur, de même que les disciples de toutes les autres religions cherchèrent dans leurs Livres saints des raisons pour réfuter celui qui est le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même. Dis : Le seul vrai Dieu m'est témoin que ni les écritures du monde ni les livres et les écrits existants ne vous seront utiles en ce jour sans ce Livre, le Livre vivant, qui proclame au coeur même de la création : "En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi, l'Omniscient, le Très-Sage."

Verset: 1.169
ô assemblée de religieux ! Gardez-vous d'être la cause de conflits dans le pays, comme vous fûtes la cause du reniement de cette foi en ses débuts. Rassemblez le peuple autour de cette parole qui fit que les pierres s'écrient : "Le royaume est à Dieu, l'Orient de tous les signes !" Ainsi, dans sa bonté, votre Seigneur vous exhorte-t-Il. Il est, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.

Verset: 1.170
Souvenez-vous de Karím et de la manière dont, poussé par ses désirs, il s'enorgueillit lorsque Nous l'appelâmes à Dieu; et pourtant, Nous lui avions envoyé ce qui était une consolation pour l'oeil de la preuve dans le monde de l'être et l'accomplissement du témoignage de Dieu pour tous les habitants de la terre et du ciel. En signe de la grâce de Celui qui possède tout, le Très-Haut, Nous l'avions invité à embrasser la vérité. Mais il s'est détourné jusqu'à ce que, par la justice de Dieu, les anges de la colère se saisissent de lui. Nous en fûmes vraiment les témoins.

Verset: 1.171
Déchirez les voiles de telle sorte que les hôtes du royaume en entendront la déchirure. Voilà l'ordre de Dieu, dans les jours passés et pour les jours à venir. Béni est l'homme qui observe ce qui lui a été commandé, et malheur au négligent.

Verset: 1.172
Nous n'avons certes pas eu d'autre but dans ce monde terrestre que de manifester Dieu et de révéler sa souveraineté; Dieu me suffit comme témoin. Nous n'avons certes pas eu d'autre intention dans le royaume céleste que d'exalter sa cause et de glorifier sa louange. Dieu me suffit comme protecteur. Nous n'avons certes pas eu d'autre désir dans l'empire d'en haut que de célébrer Dieu et ce qu'il envoya ici-bas. Dieu me suffit comme soutien.

Verset: 1.173
Soyez heureux, ô vous les savants en Bahá. Par le Seigneur ! Vous êtes les vagues du très puissant océan, les étoiles du firmament de gloire, les étendards du triomphe qui flottent entre terre et ciel. Vous êtes les manifestations de la fermeté parmi les hommes et les aurores de la parole divine pour tous ceux qui vivent sur terre. Heureux celui qui se tourne vers vous, et malheur à l'obstiné. En ce jour, il convient à celui qui a bu à longs traits le vin mystique de la vie éternelle, des mains du Seigneur son Dieu, le Clément, de battre telle une artère dans le corps de l'humanité afin que, par lui, le monde et tout os tombé en poussière soient revivifiés.

Verset: 1.174
ô peuples du monde ! Quand la Colombe mystique, de son sanctuaire de louange, aura pris son vol et cherché son but lointain, sa demeure cachée, adressez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre à celui qui est la Branche issue de cette puissante Souche.

Verset: 1.175
ô plume du Très-Haut ! Sur l'ordre de ton Seigneur, le Créateur des cieux, déplace-toi sur la tablette et parle du temps où celui qui est l'Aurore de l'unité divine décida de diriger ses pas vers l'école de la transcendante unicité. Peut-être qu'ainsi les coeurs purs pourront obtenir un aperçu, ne serait-ce que de la taille du chas d'une aiguille, des mystères de ton Seigneur, le Tout-Puissant, l'Omniscient, mystères qui se tiennent cachés derrière les voiles. Dis : En effet, Nous entrâmes dans l'école de l'explication et du sens profond, alors que toutes les choses créées étaient inconscientes. Nous vîmes les paroles descendues de celui qui est le Très-Miséricordieux, et Nous acceptâmes les versets de Dieu, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même, qu'il Nous présenta, et Nous prêtâmes l'oreille à ce qu'il avait solennellement affirmé dans la Tablette. Nous vîmes assurément cela. Et, par Notre ordre, Nous acquiesçâmes à son voeu, car, en vérité, Nous avons pouvoir de commander.

Verset: 1.176
ô peuple du Bayán ! En vérité, nous entrions dans l'école de Dieu alors que vous étiez plongés dans le sommeil. Nous étudiions la Tablette alors que vous dormiez profondément. Par le seul vrai Dieu ! Nous lûmes la Tablette avant qu'elle soit révélée alors que vous étiez inconscients, et Nous avions déjà une parfaite connaissance du Livre alors que vous n'étiez pas encore nés. Ces paroles sont à votre mesure et non à celle de Dieu. De ceci témoigne ce qui est enchâssé dans sa connaissance, si vous êtes de ceux qui entendent; et de ceci porte aussi témoignage la langue du Tout-Puissant, si vous êtes de ceux qui comprennent. Je jure par Dieu que si Nous levions le voile, vous seriez confondus.

Verset: 1.177
Gardez-vous de discuter futilement au sujet du Tout-Puissant et de sa cause car voyez ! Il est apparu parmi vous investi d'une révélation si grande qu'elle embrasse toutes choses, du passé comme du futur. Si Nous parlions de ce sujet dans le langage des habitants du royaume, Nous dirions : Vraiment, Dieu créa cette école avant de créer le ciel et la terre, et Nous y pénétrâmes avant que soient jointes et liées les lettres du mot "sois". Tel est le langage de nos serviteurs en Notre royaume; pensez à ce que pourrait dire la langue des habitants de Notre empire exalté, car Nous leur avons enseigné Notre savoir et Nous leur avons révélé tout ce qui gisait caché dans la sagesse de Dieu. Imaginez alors ce que pourrait proférer la Langue de puissance et de grandeur dans son séjour très glorieux !

Verset: 1.178
Cette cause ne peut devenir ni un jeu pour vos imaginations stériles ni un lieu pour les sots et pour les lâches. Par Dieu, voici l'arène du discernement et du détachement, de la vision et de l'élévation, dans laquelle nul ne peut éperonner son destrier, sauf les vaillants chevaliers du Miséricordieux qui ont coupé tout attachement au monde de l'être. Vraiment, ce sont eux qui rendent Dieu victorieux sur terre et qui sont les orients de son pouvoir souverain parmi le genre humain.

Verset: 1.179
Prenez garde que ce qui fut révélé dans le Bayán ne vous éloigne de votre Seigneur, le Très-Compatissant. Dieu m'est témoin que le Bayán n'est descendu que pour célébrer ma louange, si seulement vous le saviez ! Le coeur pur n'y trouvera que le parfum de mon amour et mon nom qui abrite tout ce qui voit et qui est vu. Dis : ô peuple, tournez-vous vers ce que ma plume la plus élevée écrivit. Si vous y humez la fragrance de Dieu, ne vous opposez pas à Lui et ne vous refusez pas une part de sa gracieuse faveur et de ses multiples dons. Ainsi vous avertit votre Seigneur; Il est, en vérité, le Conseiller, l'Omniscient.

Verset: 1.180
Tout ce que vous ne comprenez pas dans le Bayán, demandez-le à Dieu, votre Seigneur et le Seigneur de vos ancêtres. S'Il le désire, Il vous expliquera ce qui y est révélé et vous dévoilera les perles de la sagesse et du savoir divins qui gisent cachées dans l'océan de ses paroles. Il est, en vérité, supérieur à tous les noms; Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même.

Verset: 1.181
L'équilibre du monde a été bouleversé par la vibrante influence de ce très grand, de ce nouvel ordre mondial. La vie ordonnée de l'humanité a été révolutionnée par l'action de cet unique et merveilleux système, dont les yeux des mortels n'ont jamais vu l'équivalent.

Verset: 1.182
Immergez-vous dans l'océan de mes paroles afin d'en pénétrer les secrets et de découvrir toutes les perles de sagesse que recèlent ses profondeurs. Prenez garde de vaciller dans votre détermination à embrasser la vérité de cette cause, une cause par laquelle ont été révélées les potentialités de la puissance de Dieu et a été établie sa souveraineté. Le visage rayonnant de joie, hâtez-vous vers Lui. C'est là l'immuable foi de Dieu, éternelle dans le passé, éternelle dans le futur. Que celui qui la cherche la trouve; et, quant à celui qui se refuse à la chercher - en vérité, Dieu se suffit à Lui-même et n'a nul besoin de ses créatures.

Verset: 1.183
Dis : Voici la balance infaillible que tient la main de Dieu, et dans laquelle sont pesés tous ceux qui sont dans le ciel et tous ceux qui sont sur la terre, et par laquelle leur sort est déterminé, si vous êtes de ceux qui croient et qui reconnaissent cette vérité. Dis : Ceci est le plus grand témoignage par lequel la validité de chaque preuve à travers les âges a été établie, si seulement vous en étiez certains. Dis : Par elle, le pauvre a été enrichi, le savant éclairé, et les chercheurs rendus capables de s'élever jusqu'en la présence de Dieu. Gardez-vous d'en faire une cause de dissensions parmi vous. Etablissez-vous dans la cause de votre Seigneur, le Puissant, Celui qui aime; soyez aussi fermement établis que la montagne immuable.

Verset: 1.184
Dis : ô source de perversion ! Abandonne ton entêtement aveugle et proclame la vérité parmi le peuple. Je jure par Dieu que j'ai pleuré sur toi en te voyant suivre tes passions égoïstes, renonçant à celui qui t'a façonné et t'a porté à l'existence. Souviens-toi de la tendre miséricorde de ton Seigneur, et rappelle-toi comment nous t'avons nourri jour et nuit pour le service de la cause. Crains Dieu et sois sincèrement repentant. En admettant que le peuple n'ait pas eu une vue claire de ton rang, est-il concevable que toi aussi tu te sois trompé ? Tremble devant ton Seigneur et souviens-toi des jours où tu te tenais devant Notre trône, écrivant sous Notre dictée les versets envoyés par Dieu, le Protecteur omnipotent, le Seigneur de puissance et de pouvoir. Prends garde que le feu de ta présomption ne te barre l'entrée de la sainte cour de Dieu. Tourne-toi vers Lui et ne le crains pas à cause de tes actes. En vérité, Il pardonne à qui Il veut en signe de sa bonté. Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. Nous t'avertissons uniquement pour l'amour de Dieu. Si tu acceptais ce conseil, tu n'agirais que dans ton propre intérêt; et, si tu le rejetais, ton Seigneur peut, en vérité, se passer de toi et de tous ceux qui, manifestement abusés, t'ont suivi. Regarde ! Dieu s'est emparé de celui qui t'a égaré. Reviens vers Dieu, modeste, humble et soumis. En vérité, Il te débarrassera de tes péchés, car ton Seigneur est en toute certitude, Celui qui pardonne, le Puissant, le Très-Miséricordieux.

Verset: 1.185
Voici le conseil de Dieu; si tu pouvais y prendre garde ! Voici la générosité de Dieu, si tu pouvais la recevoir ! Voici la parole de Dieu, si seulement tu la comprenais ! Voilà le trésor de Dieu, si seulement tu pouvais le comprendre !

Verset: 1.186
Voici un Livre qui est devenu la lampe de l'Eternel pour le monde et, parmi les peuples de la terre, sa voie droite et sans détour. Dis : Voici l'Aurore de la connaissance divine, si vous êtes de ceux qui comprennent; voici l'Orient des commandements de Dieu, si vous êtes de ceux qui saisissent.

Verset: 1.187
Ne chargez pas un animal de plus qu'il ne peut porter. Nous avons vraiment prohibé un tel traitement par une irrévocable interdiction dans le Livre. Soyez les incarnations de la justice et de l'équité parmi la création tout entière.

Verset: 1.188
Si quelqu'un enlève involontairement la vie à un autre, il lui incombe de donner à la famille du défunt une indemnité de cent mithqáls d'or. Suivez ce qui vous a été enjoint dans cette Tablette, et ne soyez pas de ceux qui en dépassent les limites.

Verset: 1.189
ô membres des parlements du monde ! Choisissez une seule langue pour l'usage de tous sur la terre et, de même, adoptez une écriture commune. Dieu, en vérité, vous a rendu évident ce qui vous profitera et vous rendra indépendants des autres. Il est vraiment le Très-Généreux, l'Omniscient, l'Informé. Ceci sera la cause de l'unité, si vous pouviez l'entendre, et le plus grand moyen de promouvoir l'harmonie et la civilisation, si vous pouviez le comprendre. Nous avons désigné deux signes pour la maturité de la race humaine : le premier, qui est la fondation la plus solide, Nous l'avons inscrit dans d'autres tablettes, alors que le second a été révélé dans ce Livre merveilleux.

Verset: 1.190
Il vous a été interdit de fumer de l'opium. Nous avons vraiment prohibé cet usage dans le Livre d'une manière très ferme. Quiconque en use, n'est assurément pas de moi. Craignez Dieu, ô vous qui êtes doués d'entendement !

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Chapitre: Tablette d'Ishráqát - la huitième Ishráq

SUPPLEMENT AU KITAB-I-AQDAS
Un certain nombre de tablettes révélées par Bahá'u'lláh après le Kitáb-i-Aqdas contiennent des passages qui sont des suppléments aux clauses du Plus Saint Livre. Les plus remarquables d'entre elles ont été publiées sous le titre : Tablettes de Bahá'u'lláh révélées après le Kitáb-i-Aqdas. Le chapitre qui suit comprend un extrait de la Tablette d'Ishráqát. Le texte des trois prières obligatoires auquel il est fait référence dans Questions et Réponses, et la prière pour les défunts mentionnée dans le texte sont également reproduits ci-après.
(Tablettes de Bahá'u'lláh révélées après le Kitáb-i-Aqdas.)
Ce passage, écrit maintenant par la Plume de gloire, est considéré comme faisant partie du Plus Saint Livre :

Les hommes de la Maison de justice de Dieu ont été chargés des affaires des peuples. Ils sont, en vérité, les mandataires de Dieu parmi ses serviteurs et les sources de l'autorité dans ses pays.
ô peuple de Dieu ! Ce qui éduque le monde, c'est la justice, car elle est soutenue par deux piliers, la récompense et la punition. Ces deux piliers sont les sources de vie pour le monde.
Puisque chaque jour un problème nouveau apparaît et qu'il existe pour chaque problème une solution convenable, de telles affaires devraient être soumises à la Maison de justice afin que ses membres agissent selon les besoins et les nécessités du moment.
Ceux qui, par amour pour Dieu, se lèvent pour servir sa cause sont les bénéficiaires de l'inspiration divine venant du royaume invisible.
Il incombe à tous de leur obéir. Toutes les affaires d'Etat devraient être référées à la Maison de justice, mais les actes du culte doivent être observés selon ce que Dieu a révélé dans son Livre.
ô peuple de Bahá ! Vous êtes les aurores de l'amour de Dieu et les aubes de sa tendre bonté.
Ne souillez pas vos langues en maudissant ou en injuriant une âme, quelle qu'elle soit, et préservez vos yeux de ce qui n'est pas convenable.
Présentez ce que vous possédez. Si cela est accueilli favorablement, votre but est atteint; sinon, protester serait vain. Laissez cette âme à elle-même et tournez-vous vers le Seigneur, le Protecteur, Celui qui subsiste par Lui-même.
Ne soyez pas cause de chagrin et encore moins de discorde et de conflit. Nous caressons l'espoir que vous obteniez la vraie éducation à l'ombre de l'arbre de sa tendre miséricorde et que vous agissiez conformément à ce que Dieu désire. Vous êtes tous les feuilles d'un seul arbre et les gouttes d'un seul océan.

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Chapitre: Longue prière obligatoire

(Longue prière obligatoire A RECITER UNE FOIS PAR 24 HEURES)

(Quiconque désire réciter cette prière doit se tenir debout, se tourner vers Dieu puis, sans changer de place, regarder à droite et à gauche comme en quête de la miséricorde de son Seigneur, le Très-Miséricordieux, le Compatissant, et dire :)

ô toi qui es le Seigneur de tous les noms et le Créateur des cieux ! Je te supplie par ceux qui sont les aurores de ton invisible essence, la Suprême, la Très-Glorieuse, de faire de ma prière un feu capable de consumer les voiles qui m'ont éloigné de ta beauté, et une lumière qui me conduise vers l'océan de ta présence.

(Elever les mains en signe de supplication vers Dieu - béni et glorifié soit-Il - et dire : )

ô toi le Désir du monde et le Bien-Aimé des nations ! Tu me vois me tourner vers toi, libéré de tout attachement à tout autre que toi et m'accrocher à ta corde dont le mouvement a remué la création tout entière.
Je suis ton serviteur, ô mon Seigneur, et le fils de ton serviteur. Me voici prêt à accomplir ta volonté et ton désir, ne souhaitant rien d'autre que ton bon plaisir.
Je t'implore, par l'océan de ta miséricorde et l'étoile du jour de ta grâce, de faire de ton serviteur ce que tu veux et ce qui te plaît.
Par ta puissance qui surpasse de loin toute mention et toute louange ! Tout ce que tu révèles est le voeu de mon coeur et le désir de mon âme.
ô Dieu, mon Dieu ! Ne tiens compte ni de mes espoirs ni de mes actes, mais bien de ta volonté qui a embrassé les cieux et la terre.
Par ton Plus Grand Nom, ô toi Seigneur de toutes les nations ! Je n'ai désiré que ce que tu as désiré et je n'aime que ce que tu aimes.

(S'agenouiller et en inclinant le front jusqu'au sol, dire : )

Tu es exalté au-dessus de toute description si ce n'est de ta propre description et au-dessus de la compréhension de tout autre que toi.

(Ensuite se relever et dire : )

Fais de ma prière, ô mon Seigneur, une fontaine d'eaux vives qui me permette de vivre tant que durera ta souveraineté, et de te mentionner dans chacun de tes mondes.

(Lever à nouveau des mains suppliantes et dire : )

ô toi, dont la séparation a consumé les coeurs et les âmes, et dont le feu de l'amour a embrasé le monde entier ! Je t'implore, par ton nom qui a conquis toute la création, de ne point me refuser ce qui est à toi, ô toi qui gouvernes tous les hommes !
Tu vois, ô mon Seigneur, cet étranger se hâtant vers sa suprême demeure, sous le dais de ta majesté et dans l'enceinte de ta miséricorde; ce transgresseur recherchant l'océan de ton pardon, cet humble les parvis de ta gloire, cette pauvre créature le soleil levant de ta richesse.
C'est à toi qu'appartient l'autorité d'ordonner ce que tu veux.
Je témoigne qu'il convient de te louer en tes actes, d'obéir à tes ordres, et j'atteste qu'aucune contrainte ne doit t'influencer dans tes commandements.

(Lever alors les mains et répéter trois fois le Plus Grand Nom. S'incliner ensuite devant Dieu - béni et loué soit-Il -, en posant les mains sur les genoux et dire : )

Tu vois, ô mon Dieu, combien mon esprit, à travers tout mon corps, a été ébranlé par son vif désir de t'adorer et par son ardeur à célébrer ton souvenir et à te louer;
tu vois comment il a affirmé ce que la Langue de ton commandement avait certifié dans le royaume de ta parole et au ciel de ta connaissance.
Dans cet état d'esprit, j'aime à te demander, ô mon Seigneur, tout ce qui est à toi, afin que je puisse démontrer ma pauvreté, glorifier ta bonté et ta richesse, avouer mon impuissance et manifester ton pouvoir et ta force.

(Ensuite se redresser, lever deux fois les mains en signe de supplication et dire : )

Il n'y a pas d'autre Dieu que toi, le Tout-Puissant, l'Infiniment Généreux. Il n'y a pas d'autre Dieu que toi, l'Ordonnateur tant au commencement qu'à la fin.

ô Dieu, mon Dieu ! Ta clémence m'a enhardi, ta miséricorde m'a fortifié, ton appel m'a éveillé, ta grâce m'a élevé et conduit jusqu'à toi. Autrement, qui serais-je pour oser me tenir à l'entrée de la cité de ta proximité, ou pour lever mon visage vers les lumières qui rayonnent du ciel de ta volonté ?
Tu vois, ô mon Seigneur, cette misérable créature frapper à la porte de ta grâce, cette âme éphémère chercher la rivière de vie éternelle s'écoulant des mains de ta générosité.
En tout temps, le commandement t'appartient, ô toi qui es le Seigneur de tous les noms; pour moi sont la résignation et la soumission de bon gré à ta volonté, ô Créateur des cieux !

(Lever trois fois les mains et dire : )

Dieu est plus grand que tous les grands !

(S'agenouiller ensuite et, en inclinant le front vers le sol, dire : )

Tu es trop élevé pour que la louange de ceux qui sont proches de toi puisse s'élever jusqu'au ciel de ta proximité, ou pour que les oiseaux des coeurs de ceux qui te sont dévoués atteignent le seuil de ta porte.
J'atteste que tu as été sanctifié au-dessus de tout attribut et que ta sainteté est au-dessus de tous les noms. Il n'y a pas d'autre Dieu que toi, le Suprême, l'Infiniment Glorieux.

(Puis s'asseoir et dire : )

Ainsi qu'en a témoigné tout ce qui est créé, l'assemblée céleste, les habitants du paradis suprême et au-delà d'eux, de l'horizon de gloire, la Langue de grandeur elle-même, j'atteste que tu es Dieu, qu'il n'y a pas d'autre Dieu que toi, et que celui qui a été manifesté est le mystère caché, le symbole précieux par qui les lettres S, O, I, S (sois) ont été jointes et liées.
Je témoigne que c'est lui dont le nom a été inscrit par la plume du Très-Haut, et qui a été mentionné dans les Livres de Dieu, le Seigneur du trône céleste et de la terre.

(Se tenir debout et dire : )

ô Seigneur de tous les êtres et possesseur de toutes choses visibles et invisibles ! Tu perçois sûrement mes larmes et mes soupirs, tu entends mes plaintes, mes gémissements et les lamentations de mon coeur.
Par ta puissance ! Mes offenses m'ont empêché de m'approcher de toi, et mes péchés m'ont éloigné de la cour de ta sainteté.
Ton amour, ô mon Seigneur, m'a enrichi, ma séparation d'avec toi m'a anéanti et ton éloignement m'a consumé.
Par les traces de tes pas dans ce désert et par les mots : Me voici. Me voici, prononcés par tes élus dans cette immensité, et par les souffles de ta révélation et les brises légères de l'aurore de ta manifestation, je te supplie d'ordonner qu'il me soit permis de contempler ta beauté et d'observer tout ce qui est contenu dans ton Livre.

(Répéter trois fois le Plus Grand Nom, s'incliner les mains posées sur les genoux et dire : )

Loué sois-tu, ô mon Dieu, pour m'avoir aidé à me souvenir de toi et à te louer, pour m'avoir fait connaître celui qui est l'aurore de tes signes, pour m'avoir fait m'incliner devant ta souveraineté, devenir humble devant ta Divinité et reconnaître ce qui a été prononcé par la Langue de ta grandeur.

(Se mettre debout et dire : )

ô Dieu, mon Dieu ! Mon dos s'est courbé sous le poids de mes péchés, et ma négligence m'a anéanti.
Lorsque je médite sur mes mauvaises actions et sur ta bienveillance, mon coeur s'attendrit et mon sang se glace dans mes veines.
Par ta beauté, ô toi qui es le Désir du monde ! Je rougis de lever mon visage vers toi et j'ai honte de tendre avec ardeur des mains suppliantes vers le ciel de ta bonté.
Tu vois, ô mon Dieu, combien mes larmes m'empêchent de t'évoquer et de célébrer tes vertus, ô toi le Seigneur du trône céleste et de la terre !
Je t'implore, par les signes de ton royaume et les mystères de ton empire, d'agir envers tes aimés comme il sied à ta bonté, ô Seigneur de tous les êtres, et selon ce qui convient à ta grâce, ô Roi du visible et de l'invisible !

(Répéter trois fois le Plus Grand Nom, s'agenouiller le front contre le sol et dire : )

Louange à toi, ô notre Dieu, pour avoir fait descendre sur nous ce qui nous rapproche de toi, et pour nous avoir procuré tous les biens envoyés par toi dans tes Livres et tes Ecritures.
Protège-nous, nous t'en supplions, ô mon Seigneur, des armées des folles illusions et des vaines imaginations. Tu es, en vérité, le Puissant, l'Omniscient.

(Relever enfin la tête, s'asseoir et dire : )

J'atteste, ô mon Dieu, ce que tes élus ont affirmé et je reconnais ce qu'ont reconnu les habitants du très haut paradis ainsi que ceux qui ont gravité autour de ton trône de puissance.
Les royaumes de la terre et du ciel sont à toi, ô Seigneur des mondes !

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Chapitre: Prière obligatoire moyenne

(PRIÈRE OBLIGATOIRE MOYENNE A RECITER CHAQUE JOUR: LE MATIN, A MIDI ET LE SOIR)
(Quiconque désire réciter cette prière doit se laver les mains en disant : )

Fortifie ma main, ô mon Dieu, afin qu'elle puisse tenir ton Livre avec une telle fermeté que les armées du monde n'auront sur elle aucun pouvoir.
Garde-la d'être mêlée à ce qui ne la concerne pas. Tu es, en vérité, le Tout-Puissant, l'Omnipotent.

(En se lavant le visage, dire : )

J'ai tourné mon visage vers toi, ô mon Seigneur ! Illumine-le par la lumière de ta face. Garde-le de se tourner vers tout autre que toi.

(Puis, se tenant debout, tourné vers la Qiblih (le Point d'adoration, c'est-à-dire Bahjí, à Akká), dire : )

Dieu atteste qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui. A Lui appartiennent les royaumes de la révélation et de la création.
Il a, en vérité, manifesté celui qui est l'Aurore de la révélation, qui conversa sur le Sinaï, par qui l'Horizon suprême a brillé, par qui l'Arbre sacré, au-delà duquel il n'y a pas de passage, a parlé, et par qui fut lancé cet appel à tous ceux qui sont au ciel et sur la terre :
"Voyez, le Possesseur de toutes choses est venu. La terre et le ciel, la gloire et la souveraineté sont à Dieu, le Seigneur de tous les hommes et le Possesseur du trône céleste et de la terre."

(S'incliner ensuite, les mains posées sur les genoux, et dire : )

Exalté sois-tu au-dessus de ma louange et de la louange de tout autre que moi, au-dessus de ma description et de la description de tous ceux qui sont au ciel et sur la terre !

(Puis, debout, les mains ouvertes, paumes levées vers le visage, dire : )

Ne déçois pas, ô mon Dieu, celui qui, les mains suppliantes, s'est accroché à l'ourlet de ta miséricorde et de ta grâce, ô toi qui es le plus Miséricordieux d'entre les miséricordieux !

(Ensuite, s'asseoir et dire : )

Je porte témoignage de ton unité et de ton unicité, de ce que tu es Dieu et qu'il n'y a pas d'autre Dieu que toi.
En vérité, tu as révélé ta cause, accompli ton alliance, et ouvert largement la porte de ta grâce à tous ceux qui vivent au ciel et sur la terre.
Bénédiction et paix, salutation et gloire soient sur tes aimés, que les changements et les vicissitudes du monde n'ont pu empêcher de se tourner vers toi, et qui ont tout donné dans l'espoir d'obtenir ce qui est à toi. Tu es, en vérité, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.

(Si, au lieu de ce long verset, quelqu'un désire réciter ces mots :
"Dieu atteste qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même", cela serait suffisant. De même, après s'être assis, il suffirait de dire ces mots : "Je porte témoignage de ton unité et de ton unicité, de ce que tu es Dieu et qu'il n'y a pas d'autre Dieu que toi.")

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Chapitre: Courte prière obligatoire

(COURTE PRIÈRE OBLIGATOIRE A RECITER UNE FOIS PARVINGT-QUATRE HEURES A MIDI.)

Je suis témoin, ô mon Dieu, que tu m'as créé pour te connaître et pour t'adorer.
J'atteste, en cet instant, mon impuissance et ta puissance, ma pauvreté et ta richesse.
Il n'est pas d'autre Dieu que toi, le Secours dans le péril, Celui qui subsiste par Lui-même.

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Chapitre: Prière pour les défunts

O mon Dieu ! Voici ton serviteur et le fils de ton serviteur qui a cru en toi et en tes signes, et qui a dirigé son visage vers toi, entièrement détaché de tout sauf de toi. Tu es, en vérité, le plus Miséricordieux d'entre les miséricordieux.
ô toi qui pardonnes les péchés des hommes et qui caches leurs défauts, daigne le traiter comme il convient au ciel de ta bonté et à l'océan de ta grâce.
Donne-lui accès au sanctuaire de ta miséricorde transcendante qui existait avant la création de la terre et du ciel.
Il n'est pas d'autre Dieu que toi, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux.

(Qu'il répète alors, six fois, la salutation "Alláh-u-Abhá" et ensuite dix-neuf fois chacun des versets suivants : )

Tous, en vérité, nous adorons Dieu.
Tous, en vérité, nous nous inclinons devant Dieu.
Tous, en vérité, nous sommes consacrés à Dieu.
Tous, en vérité, nous adressons nos louanges à Dieu.
Tous, en vérité, nous rendons hommage à Dieu.
Tous, en vérité, nous acceptons la volonté de Dieu.

(S'il s'agit d'une défunte, dire "Voici ta servante et la fille de ta servante.")

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Chapitre: Questions et réponses

Verset: 7.1
QUESTION : Concernant la plus grande Fête.
REPONSE : La plus grande Fête commence en fin d'après-midi, le treizième jour du deuxième mois de l'année selon le Bayán. Pendant le premier, le neuvième et le douzième jour de cette fête, il est interdit de travailler.

Verset: 7.2
QUESTION : Concernant la fête des Anniversaires jumeaux.
REPONSE : La naissance de la Beauté d'Abhá eut lieu à l'aurore du deuxième jour du mois de Muharram, (Premier mois du calendrier lunaire islamique) dont le premier jour est marqué par la naissance de son héraut. Aux yeux de Dieu, ces deux jours sont considérés comme n'en formant qu'un.

Verset: 7.3
QUESTION : Concernant les versets de mariage (En arabe, les deux versets diffèrent en genre.).
REPONSE : Pour les hommes : "En vérité, nous nous conformerons tous à la volonté de Dieu." Pour les femmes : "En vérité, nous nous conformerons toutes à la volonté de Dieu."

Verset: 7.4
QUESTION : S'il arrivait qu'un homme parte en voyage sans spécifier le moment de son retour - en d'autres mots, sans indiquer la période estimée de son absence - et qu'ensuite on n'entende plus parler de lui, que toute trace de lui soit perdue, que devrait faire sa femme ?
REPONSE : S'il avait omis de fixer le moment de son retour, tout en connaissant la stipulation du Kitáb-i-Aqdas à ce sujet, sa femme devrait attendre une année complète, puis elle serait libre soit d'adopter la conduite qui est louable, soit de se choisir un autre mari. Pourtant, s'il n'était pas au courant de cette stipulation, elle devrait prendre patience jusqu'à ce que Dieu daigne lui faire connaître le sort de son époux. Dans ce contexte, la voie la plus louable est l'exercice de la patience.

Verset: 7.5
QUESTION : Concernant le saint verset : "Lorsque Nous entendîmes les cris des enfants à naître, Nous doublâmes leur part, diminuant d'autant celles des autres."
REPONSE : Suivant le Livre de Dieu, les biens du défunt sont divisés en deux mille cinq cent vingt parts, le plus petit commun multiple de tous les nombres entiers jusqu'à neuf, ces parts sont ensuite réparties en sept portions, chacune étant allouée à une catégorie particulière d'héritiers, comme mentionné dans le Livre. Par exemple, les enfants reçoivent neuf lots de soixante parts, ce qui fait cinq cent quarante parts en tout. Le sens de la phrase "Nous doublâmes leur part," vient de ce que les enfants reçoivent en plus neuf lots de soixante parts, ce qui leur donne droit à dix-huit lots en tout. Ces parts supplémentaires qu'ils reçoivent sont soustraites des parts des autres catégories d'héritiers. C'est ainsi que, bien qu'il soit révélé par exemple que le conjoint a droit à "huit lots comprenant quatre cent quatre-vingts parts", ce qui équivaut à huit lots de soixante parts, maintenant, en vertu de ce nouvel arrangement, un lot et demi de parts, donc quatre-vingt-dix parts, a été soustrait de la portion du conjoint et redistribué aux enfants. Il en est de même pour les autres. Il en résulte que la somme totale soustraite équivaut aux neuf lots de parts supplémentaires attribués aux enfants.

Verset: 7.6
QUESTION : Pour avoir droit à sa part de l'héritage, un frère doit-il descendre du père et de la mère du défunt, ou est-il suffisant pour lui de n'avoir qu'un parent en commun ?
REPONSE : Si le frère descend du père, il recevra sa part de l'héritage dans la mesure prescrite dans le Livre; mais, s'il descend de la mère, il ne recevra que les deux tiers de sa part; le tiers restant revient à la maison de justice. Cette règle s'applique aussi à la soeur.

Verset: 7.7
QUESTION : Parmi les clauses concernant l'héritage, il est écrit que: "Si les défunts ne laissent pas de descendance, leur part reviendra à la maison de justice." Dans le cas où d'autres catégories d'héritiers, comme le père, la mère, le frère, la soeur et l'enseignant sont elles aussi absentes, leurs parts de l'héritage doivent-elles aussi revenir à la maison de justice, ou faut-il les traiter d'une autre façon ?
REPONSE : Le verset sacré suffit. Il dit, que sa parole soit exaltée : "Si les défunts ne laissent pas de descendance, leur part reviendra à la maison de justice" etc. et "Si les défunts laissent une descendance, mais aucune autre catégorie d'héritiers mentionnée dans le Livre, elle recevra deux tiers de l'héritage, et le tiers restant reviendra à la maison de justice," etc. Autrement dit, lorsqu'il n'y a pas de descendance, leur part d'héritage reviendra à la maison de justice; et, lorsqu'il y a une descendance mais pas d'autre catégorie d'héritiers, deux tiers de l'héritage vont à la descendance, le tiers restant revenant à la maison de justice. Cette règle a une application tant générale que spécifique, c'est-à-dire que, lorsqu'une quelconque catégorie de ces dernières classes d'héritiers est absente, deux tiers de leur héritage vont à la descendance et le tiers restant à la maison de justice.

Verset: 7.8
QUESTION : Concernant la somme de base sur laquelle le huqúqu'lláh est à payer.
REPONSE : La somme de base sur laquelle il faut payer le huqúqu'lláh est de dix-neuf mithqáls d'or : autrement dit, lorsqu'on a acquis de l'argent pour un montant équivalent à cette somme, un paiement du huqúq est dû. De même, il faut payer le huqúq lorsque la valeur, non le nombre, des autres formes de propriété atteint le montant prescrit. On ne paie pas le huqúqu'lláh plus d'une fois. Par exemple, une personne qui a acquis mille mithqáls d'or et qui paie le huqúq n'est pas tenue de faire un autre paiement sur cette somme, mais seulement sur ce qui s'y ajoute par le commerce, les affaires ou activités semblables. Lorsque cette augmentation, c'est-à-dire le profit réalisé, atteint la somme prescrite, on doit appliquer ce que Dieu a décrété. Ce n'est que lorsque le capital change de main qu'il est de nouveau sujet au paiement du huqúq, comme il l'était la première fois. Le Premier Point ordonna que le huqúqu'lláh soit payé sur la valeur de tout ce que quelqu'un possède; mais, dans cette très puissante dispensation, nous en avons exempté l'ameublement de la maison, c'est-à-dire les meubles qui sont nécessaires et la résidence elle-même.

Verset: 7.9
QUESTION : Que doit-on payer en premier : le huqúqu'lláh, les dettes du défunt ou les frais des funérailles et de l'enterrement ?
REPONSE : Les funérailles et l'enterrement passent en premier, puis le paiement des dettes, et ensuite le huqúqu'lláh. Si l'avoir du défunt ne suffit pas à couvrir ses dettes, ce qui en reste devrait être distribué en proportion du montant de chaque dette.

Verset: 7.10
QUESTION : Le Kitáb-i-Aqdas interdit de se raser la tête, alors que la Súriy-i-Hajj l'impose.
REPONSE : Tous doivent obéir au Kitáb-i-Aqdas; tout ce qui y est révélé est la loi de Dieu pour ses serviteurs. L'injonction aux pèlerins se rendant à la Maison sacrée de se raser la tête a été levée.

Verset: 7.11
QUESTION : Si un couple a des rapports pendant son année de patience, puis qu'ensuite ils se séparent de nouveau, doivent-ils recommencer leur année de patience, ou les jours précédant ces rapports peuvent-ils être inclus dans le décompte de l'année de patience ? Et, une fois le divorce prononcé, une autre période d'attente doit-elle être observée ?
REPONSE : Si l'affection revenait dans un couple pendant son année de patience, le lien du mariage est valide, et tout ce qui est commandé dans le Livre de Dieu doit être observé; mais une fois l'année de patience terminée, et ce que Dieu a décrété accompli, une autre période d'attente n'est pas exigée. Les rapports sexuels entre mari et femme sont interdits pendant leur année de patience, et ceux qui commettent cet acte doivent en demander pardon à Dieu; leur punition sera de verser à la maison de justice une amende de dix-neuf mithqáls d'or.

Verset: 7.12
QUESTION : Si l'antipathie se développait dans un couple après avoir prononcé les versets du mariage et que la dot a été payée, le divorce peut-il avoir lieu sans observer l'année de patience ?
REPONSE : On peut légitimement divorcer après avoir lu les versets de mariage et avoir payé la dot, mais avant la consommation du mariage. Dans de telles circonstances, il n'est pas nécessaire d'observer une année de patience, mais il n'est pas permis de récupérer la dot.

Verset: 7.13
QUESTION : Le consentement des parents des deux côtés est-il une condition préalable au mariage, ou celui des parents d'un seul côté est-il suffisant ? Cette loi est-elle seulement applicable aux vierges ou aux autres également ?
REPONSE : La condition préalable au mariage est le consentement des parents des deux parties et, dans ce domaine, que la fiancée soit vierge ou non ne fait pas de différence.

Verset: 7.14
QUESTION : Il a été enjoint aux croyants de se tourner dans la direction de la Qiblih lorsqu'ils récitent leurs prières obligatoires; dans quelle direction devraient-ils se tourner lorsqu'ils offrent d'autres prières et d'autres dévotions ?
REPONSE : Faire face à la direction de la Qiblih est une exigence imposée pour la récitation de la prière obligatoire; mais pour les autres prières et dévotions, on peut suivre ce que le Seigneur miséricordieux a révélé dans le Qur'án : "Où que vous vous tourniez, il y a la face de Dieu."

Verset: 7.15
QUESTION : Concernant la commémoration de Dieu dans le Mashriqu'l-Adhkár "à l'heure de l'aube".
REPONSE : Bien que les mots "à l'heure de l'aube" soient utilisés dans le Livre de Dieu, cette commémoration est acceptable pour Dieu dès le point du jour, entre l'aube et le lever du soleil ou même, jusqu'à deux heures après le lever du soleil.

Verset: 7.16
QUESTION : La règle disant que le corps d'un défunt ne doit pas être transporté à plus d'une heure de distance s'applique-t-elle à la fois au transport par terre et par mer ?
REPONSE : Ce commandement s'applique aux distances par mer comme par terre, que ce soit une heure de navire ou de train; l'intention est le temps d'une heure, quel que soit le moyen de transport. Cependant, plus l'enterrement a lieu rapidement, et plus il sera convenable et acceptable.

Verset: 7.17
QUESTION : Quelle procédure suivre en cas de découverte d'objets perdus ?
REPONSE : Si cet objet est trouvé en ville, sa découverte doit être annoncée une fois par le crieur public. Si le propriétaire de l'objet est ainsi découvert, il faudra le lui remettre; sinon, celui qui a découvert l'objet devra attendre une année et, si, pendant cette période, on découvre le propriétaire, celui-ci devra rembourser à celui qui a découvert son bien les honoraires du crieur, et récupérer ce qui lui appartient; ce n'est qu'une fois l'année écoulée sans que le propriétaire ait été identifié, que le découvreur pourra entrer en possession de l'objet. Si la valeur de cet objet est inférieure ou égale aux honoraires du crieur, le découvreur ne devra attendre qu'une seule journée après le moment de sa découverte, au terme de laquelle il peut s'approprier celle-ci, si le propriétaire ne s'est pas fait connaître. Dans le cas où l'objet est découvert dans une région inhabitée, le découvreur devra attendre trois jours, période après laquelle il est libre de prendre possession de sa découverte si l'identité du propriétaire reste inconnue.

Verset: 7.18
QUESTION : En référence aux ablutions : si, par exemple, une personne vient juste de se laver entièrement, doit-elle malgré tout faire ses ablutions ?
REPONSE : La prescription concernant les ablutions doit, dans tous les cas, être observée.

Verset: 7.19
QUESTION : Si une personne avait l'intention de quitter son pays et que sa femme y est opposée, et que leur dissension aboutit à un divorce; et si ses préparatifs de voyage prennent plus d'un an, cette période peut-elle être comptée comme année de patience, ou est-ce le jour où le couple se sépare qui compte comme point de départ de cette année ?
REPONSE : Le début du décompte est le jour où le couple se sépare. Donc, s'ils se sont séparés un an avant le départ du mari, sans que le parfum de l'affection se soit renouvelé dans le couple, le divorce peut avoir lieu. Sinon, l'année doit être comptée à partir du jour de son départ, et les conditions indiquées dans le Kitáb-i-Aqdas doivent être observées.

Verset: 7.20
QUESTION : Concernant l'âge de la maturité quant aux devoirs religieux.
REPONSE : L'âge de la maturité est quinze ans tant pour les hommes que pour les femmes.

Verset: 7.21
QUESTION : Concernant le saint verset : "En voyage, si vous vous arrêtez en quelque lieu sûr pour vous reposer, effectuez... une seule prosternation pour chaque prière obligatoire non dite..."
REPONSE : La prosternation est destinée à compenser la prière obligatoire omise au cours d'un voyage pour des raisons d'insécurité. Si, à l'heure de la prière, le voyageur se trouvait en un lieu sûr, il devrait accomplir cette prière. Cette disposition concernant la prosternation compensatrice s'applique aussi bien chez soi qu'en voyage.

Verset: 7.22
QUESTION : Concernant la définition d'un voyage. (Ceci se réfère à la durée minimum d'un voyage qui exempte le voyageur du jeûne)
REPONSE : La définition d'un voyage est de neuf heures d'horloge. Si le voyageur s'arrête en un lieu, en prévoyant d'y rester au moins un mois selon le Bayán, il lui incombe d'observer le jeûne; mais, s'il y reste moins d'un mois, il en est exempté. S'il arrive pendant le jeûne en un lieu où il doit rester un mois selon le Bayán, il ne devrait pas observer le jeûne avant un délai de trois jours, et devrait ensuite l'observer jusqu'à la fin. Mais s'il arrive chez lui, là où jusqu'alors il résidait en permanence, il doit commencer le jeûne dès le premier jour suivant son arrivée.

Verset: 7.23
QUESTION : Concernant la punition pour l'adultère, homme ou femme.
REPONSE : A la première infraction, il faut payer neuf mithqáls. En cas de récidive dix-huit, trente-six pour la troisième, et ainsi de suite, chaque amende étant le double de la précédente. Le poids d'un mithqál équivaut à dix-neuf nakhuds en accord avec la stipulation du Bayán.

Verset: 7.24
QUESTION : Concernant la chasse.
REPONSE : Il dit, exalté soit-il : "Si vous devez chasser à l'aide d'animaux ou d'oiseaux de proie,...", et ainsi de suite. Sont aussi inclus d'autres moyens tels que les arcs et les flèches, les fusils et d'autres équipements pour la chasse. Pourtant, si des trappes et des pièges sont utilisés et que le gibier meurt avant d'être trouvé, sa consommation est illicite.

Verset: 7.25
QUESTION : Concernant le pèlerinage.
REPONSE : Le pèlerinage à l'une des deux Maisons sacrées est obligatoire; mais quant à savoir laquelle, c'est au pèlerin de choisir.

Verset: 7.26
QUESTION : Concernant la dot.
REPONSE : Concernant la dot, l'intention est qu'on s'en tienne au minimum qui est de dix-neuf mithqáls d'argent.

Verset: 7.27
QUESTION : Concernant le verset sacré : "Cependant, si elle apprend le décès de son mari", etc.
REPONSE : Par "du nombre de mois fixé," d'attente, on entend une période de neuf mois.

Verset: 7.28
QUESTION : Une autre question fut posée concernant la part d'héritage de l'enseignant.
REPONSE : Si l'enseignant est décédé, un tiers de sa part d'héritage revient à la maison de justice, et les deux tiers restants vont aux descendants du défunt, et non à ceux de l'enseignant.

Verset: 7.29
QUESTION : Une autre question fut posée concernant le pèlerinage.
REPONSE : Par pèlerinage à la Maison sacrée imposé aux hommes, on entend à la fois la très grande Maison de Baghdád et la Maison du Premier Point à Shíráz, le pèlerinage à l'une ou à l'autre de ces maisons est suffisant. Ils peuvent ainsi accomplir leur pèlerinage au lieu qui est le plus proche de leur lieu de résidence.

Verset: 7.30
QUESTION : Concernant le verset : "... celui qui prend une femme non mariée à son service, peut le faire avec bienséance."
REPONSE : Cela ne concerne que les services tels qu'accomplis par n'importe quelle autre classe de serviteurs, jeunes ou vieux, en échange de gages; cette jeune fille est libre de choisir un mari quand il lui plaît, car il est interdit d'acheter des femmes ou, pour un homme, d'avoir plus de deux épouses.

Verset: 7.31
QUESTION : Concernant le verset sacré : "... le Seigneur a interdit la pratique à laquelle vous aviez précédemment recours lorsque vous divorciez trois fois d'une même femme."
REPONSE : Il est fait ici référence à la loi qui rendait obligatoire qu'un autre homme épouse cette femme avant qu'elle ne puisse être à nouveau mariée à son précédent mari. Cette pratique a été interdite dans le Kitáb-i-Aqdas.

Verset: 7.32
QUESTION : Concernant la restauration et la conservation des deux maisons situées dans les lieux jumeaux, et des autres sites dans lesquels le trône a été établi.
REPONSE : Par les deux maisons, on entend la très grande Maison et la Maison du Premier Point. Pour les autres sites, les personnes des régions où ceux-ci sont situés peuvent choisir de préserver soit chacune des maisons où le trône fut établi, soit l'une d'entre elles.

Verset: 7.33
QUESTION : Une autre question fut posée concernant l'héritage de l'enseignant.
REPONSE : Si l'enseignant n'est pas du peuple de Bahá, il n'hérite pas. S'il y avait plusieurs enseignants, la part devrait être également divisée entre eux. Si l'enseignant est décédé, ses descendants n'héritent pas de sa part, mais deux tiers vont aux descendants du défunt et le tiers restant revient à la maison de justice.

Verset: 7.34
QUESTION : Concernant la résidence assignée exclusivement à la descendance masculine.
REPONSE : S'il y a plusieurs résidences, c'est la plus belle et la plus noble qui est concernée; les autres devant être partagées entre tous les héritiers, comme tout autre sorte de biens. Chaque héritier, quelle que soit sa catégorie, qui est en dehors de la foi de Dieu, est considéré comme inexistant et n'hérite pas.

Verset: 7.35
QUESTION : Concernant le Naw-Rúz.
REPONSE : La fête du Naw-Rúz tombe le jour où le soleil entre dans le signe du Bélier, (L'équinoxe de printemps dans l'hémisphère Nord.) même si cela devait arriver moins d'une minute avant le coucher du soleil.

Verset: 7.36
QUESTION : Si les jours de commémoration, soit des Anniversaires jumeaux, soit de la Déclaration du Báb, tombent pendant le jeûne, que faut-il faire ?
REPONSE : Si les fêtes célébrant les Anniversaires jumeaux ou la Déclaration du Báb tombent pendant le mois du jeûne, l'ordre de jeûner ne s'appliquera pas ces jours-là.

Verset: 7.37
QUESTION : Dans les saintes ordonnances qui gouvernent l'héritage, la résidence et les vêtements personnels du défunt ont été attribués à la descendance masculine. Cette clause ne s'applique-t-elle qu'aux biens du père, ou s'applique-t-elle aussi aux biens de la mère ?
REPONSE : Les vêtements usagés de la mère devraient être partagés à parts égales entre les filles, mais le reste de ses biens, y compris les propriétés, les bijoux et les vêtements neufs, doit être distribué, comme il est révélé dans le Kitáb-i-Aqdas, entre tous ses héritiers. Si cependant la défunte ne laisse pas de filles, ses biens seront tous divisés de la manière indiquée pour les hommes dans le texte saint.

Verset: 7.38
QUESTION : Concernant le divorce qui doit être précédé par une année de patience : que faut-il faire si une seule des parties incline à la réconciliation ?
REPONSE : Suivant les commandements révélés dans le Kitáb-i-Aqdas, les deux parties doivent être satisfaites; à moins que les deux ne le veuillent, il ne peut y avoir réunion.

Verset: 7.39
QUESTION : A propos de la dot, si le fiancé n'est pas capable de payer la somme en entier, peut-il à la place présenter officiellement une promesse écrite à sa fiancée au moment de la cérémonie de mariage, avec l'assurance qu'il l'honorera lorsqu'il le pourra ?
REPONSE : La permission d'adopter cet usage a été accordée par la Source d'autorité.

Verset: 7.40
QUESTION : Si, pendant l'année de patience, le parfum de l'affection ne réapparaît que pour être suivi de nouveau par l'antipathie et si, durant toute l'année de patience, le couple oscille entre l'affection et l'aversion, et que l'année s'achève dans l'antipathie, le divorce peut-il ou non avoir lieu ?
REPONSE : Dans chaque cas, quel que soit le moment où survient l'antipathie, l'année de patience commence ce jour-là, et l'année doit se dérouler entièrement.

Verset: 7.41
QUESTION : La résidence et les affaires personnelles du défunt ont été attribuées à sa descendance masculine, et non à la féminine ou aux autres héritiers; si le défunt ne laisse pas de descendance mâle, que faut-il faire ?
REPONSE : Il dit, exalté soit-il : "Si les défunts ne laissent pas de descendance, leur part reviendra à la maison de justice..." Conformément à ce verset sacré, la résidence et les vêtements personnels du défunt reviennent à la maison de justice.

Verset: 7.42
QUESTION : L'ordonnance du huqúqu'lláh est révélée dans le Kitáb-i-Aqdas. La propriété sur laquelle le huqúq est à payer comprend-elle la résidence, avec ses équipements fixes et l'ameublement nécessaire, ou en est-il autrement ?
REPONSE : Dans les lois révélées en persan, Nous avons ordonné que dans cette très puissante dispensation, la résidence et les meubles du ménage soient exemptés, c'est-à-dire les meubles nécessaires.

Verset: 7.43
QUESTION : Concernant les fiançailles d'une fille avant sa maturité.
REPONSE : Cet usage a été déclaré illicite par la Source d'autorité, de même qu'il n'est pas licite d'annoncer un mariage plus de quatre-vingt-quinze jours avant la cérémonie.

Verset: 7.44
QUESTION : Si une personne a, par exemple, cent túmáns, qu'elle paie le huqúq sur cette somme, qu'elle perde la moitié de la somme dans une mauvaise affaire et puis qu'en commerçant, elle regagne ce qu'elle avait perdu et retrouve la somme sur laquelle on doit payer le huqúq : cette personne doit-elle payer le huqúq ou non ?
REPONSE : Dans ce cas, le huqúq n'est pas à payer.

Verset: 7.45
QUESTION : Si, après paiement du huqúq, cette même somme de cent túmáns est entièrement perdue puis regagnée par des opérations commerciales ou la gestion d'affaires, le huqúq doit-il être payé une seconde fois ou non ?
REPONSE : Dans ce cas non plus, le paiement du huqúq n'est pas requis.

Verset: 7.46
QUESTION : En référence au verset sacré, "Dieu vous a prescrit le mariage" : cette prescription est-elle obligatoire ou non ?
REPONSE : Elle n'est pas obligatoire.

Verset: 7.47
QUESTION : Supposons qu'un homme ait épousé une femme en la croyant vierge et qu'il lui ait payé la dot, mais qu'au moment de la consommation du mariage, il devienne évident qu'elle n'est pas vierge, les dépenses encourues et la dot devront-elles être remboursées ou non ? Et, si le mariage avait eu pour condition la virginité, cette condition non remplie invalide-t-elle ce qu'elle conditionnait ?
REPONSE : Dans une telle situation, les dépenses et la dot peuvent être remboursées. La condition non remplie invalide ce qu'elle conditionnait. Pourtant, dissimuler le fait et pardonner méritera, aux yeux de Dieu, une généreuse récompense.

Verset: 7.48
QUESTION : "... Nous vous enjoignons d'offrir une fête..." est-ce obligatoire ou non ?
REPONSE : Ce n'est pas obligatoire.

Verset: 7.49
QUESTION : Concernant les peines pour l'adultère, la sodomie, le vol, et leurs différents degrés.
REPONSE : La détermination des degrés de ces peines dépend de la maison de justice.

Verset: 7.50
QUESTION : Concernant la légitimité ou non du mariage entre personnes d'une même famille.
REPONSE : Ces questions dépendent aussi des mandataires de la maison de justice.

Verset: 7.51
QUESTION : Concernant les ablutions, il a été révélé : "Que celui qui ne trouve pas d'eau pour ses ablutions répète cinq fois les mots : "Au "nom de Dieu, le plus Pur, le plus Pur". Est-il permis de réciter ce verset par temps très froid, ou lorsque les mains ou le visage sont blessés ?
REPONSE : Par temps très froid, on peut utiliser de l'eau chaude. Si le visage ou les mains sont blessés, ou que, d'autres raisons telles que souffrances, douleurs, rendent dangereux l'usage de l'eau, on peut réciter le verset mentionné à la place des ablutions.

Verset: 7.52
QUESTION : Est-il obligatoire de réciter le verset révélé pour remplacer la prière des signes ?
REPONSE : Ce n'est pas obligatoire.

Verset: 7.53
QUESTION : En référence à l'héritage, lorsqu'il y a des frères et des soeurs germains, les demi-frères et demi-soeurs du côté de la mère reçoivent-ils aussi une part ?
REPONSE : Ils ne reçoivent aucune part.

Verset: 7.54
QUESTION : Il a dit, exalté soit-il : "Dans le cas où le fils du défunt serait décédé du vivant de son père et laisserait des enfants, ceux-ci hériteraient la part de leur père,..." Que faut-il faire si la fille est décédée du vivant de son père ?
REPONSE : Sa part de l'héritage devrait être distribuée entre les sept catégories d'héritiers selon l'ordonnance du Livre.

Verset: 7.55
QUESTION : Si c'est une femme qui décède, à qui ira la part d'héritage de "l'épouse" ?
REPONSE : La part d'héritage de "l'épouse" sera allouée au mari.

Verset: 7.56
QUESTION : Concernant les linceuls pour le corps du défunt qui, suivant le décret, doivent être au nombre de cinq : s'agit-il de cinq pièces d'étoffe comme couramment utilisées jusque-là, ou d'un drap équivalent à cinq linceuls ?
REPONSE : il s'agit d'utiliser cinq pièces d'étoffe.

Verset: 7.57
QUESTION : Concernant la disparité entre certains versets révélés.
REPONSE : De nombreuses tablettes furent révélées et envoyées dans leur forme originale sans être vérifiées ni revues. En conséquence, comme demandé, elles furent relues à voix haute en la sainte présence et mises en conformité avec les conventions grammaticales en usage, afin de prévenir les chicaneries des opposants à la cause. Une autre raison de cette pratique est que le nouveau style inauguré par le Héraut - puissent toutes les âmes sauf la sienne, être offertes en sacrifice par amour pour lui - était marqué par une grande latitude dans le respect des règles grammaticales. C'est pourquoi, les versets sacrés furent ensuite révélés dans un style qui est, en grande partie, en conformité avec l'usage courant, dans un but de compréhension et de concision de l'expression.

Verset: 7.58
QUESTION : Concernant le verset sacré : "En voyage, si vous vous arrêtez en quelque lieu sûr pour vous reposer, effectuez... une seule prosternation pour chaque prière obligatoire non dite" : est-ce une compensation pour la prière obligatoire manquée en raison de circonstances dangereuses, ou la prière obligatoire est-elle complètement suspendue pendant le voyage et la prosternation la remplace-t-elle ?
REPONSE : Si, au moment de la prière obligatoire, on n'est pas en sécurité, on devrait, en arrivant en lieu sûr, accomplir une prosternation pour chaque prière obligatoire manquée et, après la dernière prosternation, s'asseoir en tailleur et lire le verset indiqué. S'il y a un lieu sûr, la prière obligatoire n'est pas suspendue pendant un voyage.

Verset: 7.59
QUESTION : Si le moment de la prière arrive après qu'un voyageur s'est arrêté pour se reposer, doit-il réciter la prière, ou effectuer la prosternation à la place ?
REPONSE : Excepté en des circonstances dangereuses, il n'est pas permis d'omettre la prière obligatoire.

Verset: 7.60
QUESTION : Si, faisant suite à des prières obligatoires manquées, un certain nombre de prosternations est requis, le verset doit-il être répété après chaque prosternation compensatoire ?
REPONSE : Il suffit de réciter le verset désigné après la dernière prosternation. Les différentes prosternations n'exigent pas de répéter à chaque fois le verset.

Verset: 7.61
QUESTION : Si l'on a omis de dire une prière obligatoire chez soi, doit-elle être compensée par une prosternation ?
REPONSE : En réponse à des questions posées précédemment, il fut écrit : "La prosternation compensatoire s'applique chez soi aussi bien qu'en voyage."

Verset: 7.62
QUESTION : Si quelqu'un vient d'accomplir des ablutions dans un autre but et qu'arrive l'heure de la prière obligatoire, ces ablutions sont-elles suffisantes ou faut-il les renouveler ?
REPONSE : Ces mêmes ablutions suffisent, il n'est pas besoin de les renouveler.

Verset: 7.63
QUESTION : Dans le Kitáb-i-Aqdas, il est enjoint que la prière obligatoire, formée de neuf rak`ahs, soit accomplie matin, midi, et soir. Mais la tablette des prières obligatoires (La tablette contient les trois prières obligatoires actuellement en usage.) semble être différente.
REPONSE : Ce qui fut révélé dans le Kitáb-i-Aqdas concerne une autre prière obligatoire. Il y a quelques années, un certain nombre d'ordonnances du Kitáb-i-Aqdas, dont cette prière obligatoire furent, pour des raisons de sagesse, écrites séparément et envoyées ailleurs avec d'autres écrits sacrés, dans le but de les protéger et de les conserver. C'est plus tard que ces trois prières obligatoires furent révélées.

Verset: 7.64
QUESTION : Est-il permis de se fier à des montres et à des pendules pour déterminer l'heure de la prière ?
REPONSE : Il est permis de se fier à des montres et à des pendules.

Verset: 7.65
QUESTION : Dans la tablette des prières obligatoires, trois prières sont révélées; les trois doivent-elles être dites ou non ?
REPONSE : Il est ordonné d'offrir une de ces trois prières; quelle que soit celle qui est récitée, elle est suffisante.

Verset: 7.66
QUESTION : Les ablutions pour la prière du matin sont-elles encore valables pour la prière de midi ? Et de même, les ablutions pour la prière de midi sont-elles encore valables le soir ?
REPONSE : Les ablutions sont liées à la prière obligatoire pour laquelle elles sont effectuées et doivent être renouvelées pour chaque prière.

Verset: 7.67
QUESTION : Concernant la longue prière obligatoire, il est requis de se lever et de se "tourner vers Dieu". Ceci semble indiquer qu'il n'est pas nécessaire de faire face à la Qiblih; est-ce le cas ou non ?
REPONSE : Il s'agit ici de se tourner vers la Qiblih.

Verset: 7.68
QUESTION : Concernant le verset sacré : "Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir."
REPONSE : Tout qui est descendu du ciel de la parole divine est concerné. La première condition est l'ardeur et l'amour des âmes sanctifiées à lire la parole de Dieu. Lire un verset, ou même un mot, dans un esprit de joie radieuse, est préférable à la lecture de nombreux Livres.

Verset: 7.69
QUESTION : En rédigeant son testament, une personne peut-elle affecter une portion de son avoir - en dehors de ce qui est dévolu au paiement du huqúqu'lláh et des dettes - à des oeuvres de charité, ou n'a-t-il le droit que d'allouer une certaine somme pour couvrir les frais des funérailles et d'enterrement, afin que le reste de son bien soit distribué de la façon fixée par Dieu parmi les catégories désignées d'héritiers ?
REPONSE : Une personne a pleine juridiction sur ses biens. Si elle peut s'acquitter du huqúqu'lláh et est libre de dettes, alors tout ce qu'elle écrit dans son testament et toute déclaration ou disposition qu'il contient seront acceptables. Dieu, en vérité, lui a permis d'agir comme elle le désire, avec ce qu'Il lui a accordé.

Verset: 7.70
QUESTION : L'usage de la bague d'enterrement est-il enjoint aux seuls adultes ou aux mineurs aussi ?
REPONSE : Elle ne concerne que les adultes. La prière pour les défunts ne concerne aussi que les adultes.

Verset: 7.71
QUESTION : Si une personne désire jeûner à un autre moment qu'au mois d'Alá, est-ce permis ou pas ? Et, s'il a fait un voeu ou s'il s'engage à faire un tel jeûne, est-ce valide et acceptable ?
REPONSE : L'ordonnance du jeûne est telle qu'elle a déjà été révélée. Mais si quelqu'un s'engage à offrir un jeûne à Dieu, cherchant ainsi à accomplir un voeu ou à atteindre un autre but, c'est permis aujourd'hui comme dans le passé. Néanmoins, c'est le souhait de Dieu, exaltée soit sa gloire, que les voeux et les engagements soient dirigés vers des objectifs qui profiteront à l'humanité.

Verset: 7.72
QUESTION : Une question a encore été posée concernant la résidence et les vêtements personnels : en l'absence de descendants mâles, ces choses doivent-elles revenir à la maison de justice, ou doivent-elles être distribuées comme le reste des biens ?
REPONSE : Deux tiers de la résidence et des vêtements personnels iront aux descendantes, et un tiers ira à la maison de justice dont Dieu a fait le trésor du peuple.

Verset: 7.73
QUESTION : Si, à la fin de l'année de patience, le mari refuse le divorce, quelle conduite devrait adopter sa femme ?
REPONSE : A la fin de la période, le divorce prend effet. Pourtant, il est nécessaire qu'il y ait des témoins du début et de la fin de cette période, afin que l'on puisse faire appel à eux pour témoigner en cas de besoin.

Verset: 7.74
QUESTION : Concernant la définition de la vieillesse.
REPONSE : Pour les Arabes cela indique l'extrême grand âge; mais pour le peuple de Bahá, elle commence à soixante-dix ans.

Verset: 7.75
QUESTION : Concernant la limite du jeûne pour quelqu'un qui voyage à pied.
REPONSE : La limite est fixée à deux heures. Au-delà, il est permis de rompre le jeûne.

Verset: 7.76
QUESTION : Concernant l'observance du jeûne par les gens qui font des travaux lourds pendant le mois du jeûne.
REPONSE : Ces personnes sont dispensées du jeûne; pourtant, afin de montrer du respect envers la loi de Dieu et le rang élevé du jeûne, il est louable et convenable de manger frugalement et en privé.

Verset: 7.77
QUESTION : Les ablutions accomplies pour la prière obligatoire sont-elles suffisantes pour les quatre-vingt-quinze répétitions du Plus Grand Nom ?
REPONSE : Il n'est pas nécessaire de renouveler les ablutions.

Verset: 7.78
QUESTION : Concernant les habits et les bijoux qu'un mari aurait achetés pour sa femme : doivent-ils être distribués après sa mort à ses héritiers, ou sont-ils spécialement destinés à l'épouse ?
REPONSE : A l'exception des vêtements usagés, tout appartient au mari que ce soit des bijoux ou autre chose, sauf ce qui est prouvé avoir été des cadeaux à l'épouse.

Verset: 7.79
QUESTION : Concernant le critère de justice pour prouver quelque chose qui dépend du témoignage de deux témoins dignes de foi.
REPONSE : Le critère de justice est une bonne réputation parmi le peuple. Le témoignage de tout serviteur de Dieu, quelle que soit sa foi ou sa croyance, est acceptable devant son trône.

Verset: 7.80
QUESTION : Si le défunt n'a ni rempli son obligation du huqúqu'lláh ni payé ses autres dettes, celles-ci devront-elles être acquittées par des déductions à due concurrence sur la résidence, les vêtements personnels et le reste des biens, ou la résidence et les vêtements personnels sont-ils mis de côté pour les descendants mâles et, conséquemment, les dettes doivent-elles être réglées sur le reste des biens ? Et, si le reste des biens n'y suffit pas, comment les dettes devraient-elles être réglées ?
REPONSE : Les dettes impayées et les paiements du huqúq doivent être réglés par le reste des biens, mais si ce n'est pas suffisant, la différence devra être couverte par sa résidence et ses vêtements personnels.

Verset: 7.81
QUESTION : Faut-il s'asseoir ou rester debout en offrant la troisième prière obligatoire ?
REPONSE : Il est préférable et plus correct de se tenir debout dans une attitude d'humble respect.

Verset: 7.82
QUESTION : Concernant la première prière obligatoire, il a été ordonné : "On devrait l'accomplir à un moment où l'on se trouve dans un état d'humilité et d'adoration ardente." Doit-elle être offerte une fois par vingt-quatre heures ou plus souvent ?
REPONSE : Une fois par vingt-quatre heures est suffisant; c'est ce qu'exprima la Langue du commandement divin.

Verset: 7.83
QUESTION : Concernant les définitions de "matin", "midi" et "soir".
REPONSE : Ce sont le lever du soleil, le midi et le coucher du soleil. Les moments autorisés pour les prières obligatoires vont du matin à midi, de midi au coucher du soleil, et du coucher du soleil jusqu'à deux heures après celui-ci. L'autorité est dans la main de Dieu, celui qui porte les deux noms.

Verset: 7.84
QUESTION : Est-il permis à un croyant d'épouser une incroyante ?
REPONSE : Epouser quelqu'un et donner en mariage sont tous deux autorisés; ainsi l'a décrété le Seigneur quand il monta sur son trône de générosité et de bonté.

Verset: 7.85
QUESTION : Concernant la prière pour les défunts : doit-elle précéder ou suivre l'enterrement ? Et doit-on faire face à la Qiblih ?
REPONSE : La récitation de cette prière devrait précéder l'enterrement; et en ce qui concerne la Qiblih : "Où que vous vous tourniez, il y a la face de Dieu.". (Qur'án, II : 115.)

Verset: 7.86
QUESTION : A midi, qui est l'heure de deux des prières obligatoires - la courte prière du milieu de la journée et celle qui doit être offerte le matin, le midi et le soir - est-il nécessaire de pratiquer deux ablutions ou une suffit-elle ?
REPONSE : Il n'est pas nécessaire de renouveler les ablutions.

Verset: 7.87
QUESTION : Concernant la dot des villageois qui doit être d'argent : faut-il prendre en compte le lieu d'habitation de la fiancée, du fiancé ou les deux ? Et que faut-il faire si l'un est un citadin et l'autre un villageois ?
REPONSE : La dot est déterminée par le lieu d'habitation du fiancé; si c'est un citadin, la dot est d'or, si c'est un villageois, elle est d'argent.

Verset: 7.88
QUESTION : Par quel critère déterminer qui est un citadin, et qui est un villageois ? Si un citadin s'installe dans un village, ou un villageois en ville, dans l'intention d'y résider en permanence, quelle règle appliquer ? Le lieu de naissance est-il le facteur décisif ?
REPONSE : Le critère est la résidence permanente et, suivant l'endroit où elle se situe, l'injonction du Livre devra être observée en conséquence.

Verset: 7.89
QUESTION : Dans les saintes tablettes, il a été révélé que, lorsque quelqu'un acquiert l'équivalent de dix-neuf mithqáls d'or, il devrait payer le droit de Dieu sur cette somme. Le montant à payer sur ces dix-neuf (mithqáls) peut-il être expliqué ?
REPONSE : L'ordonnance de Dieu l'a établi à dix-neuf pour cent. C'est sur cette base qu'il faudrait le calculer. On peut alors déterminer la somme due sur ces dix-neuf (mithqáls).

Verset: 7.90
QUESTION : Quand la fortune de quelqu'un dépasse dix-neuf mithqáls d'or, doit-il l'augmenter encore de dix-neuf avant de devoir à nouveau le huqúq, ou doit-il le payer sur toute augmentation ?
REPONSE : Au-dessus de dix-neuf, rien n'est dû au huqúq avant d'atteindre un autre dix-neuf.

Verset: 7.91
QUESTION : Concernant l'eau pure, quel est le moment où elle est considérée comme usée.
REPONSE : Les petites quantités d'eau, une coupe ou même deux ou trois, doivent être considérées comme usées après un seul lavage du visage et des mains. Mais un kurr (Se réfère à un volume correspondant approximativement à un demi-mètre cube.) d'eau, ou plus reste inchangé après un ou deux lavages du visage, et rien n'empêche de l'utiliser, sauf si l'eau est altérée dans l'un des trois aspects, (Couleur, goût et odeur.) par exemple, si sa couleur a changé, auquel cas elle devrait être considérée comme usée.

Verset: 7.92
QUESTION : Dans un traité en persan sur diverses questions, l'âge de la maturité a été fixé à quinze ans; le mariage n'est-il de même autorisé qu'à la maturité, ou est-il permis avant cet âge ?
REPONSE : Puisque le consentement des deux parties est exigé dans le Livre de Dieu, et puisque leur consentement ou l'absence de consentement ne peut être certifié avant la maturité, le mariage n'est pas permis avant ce moment

Verset: 7.93
QUESTION : Concernant le jeûne et la prière obligatoire par le malade.
REPONSE : En vérité, je dis que la prière obligatoire et le jeûne occupent un rang exalté aux yeux de Dieu. Cependant, c'est en bonne santé que leur vertu se réalise. En période de mauvaise santé, il n'est pas permis d'observer ces obligations; tel fut de tout temps le commandement du Seigneur, exaltée soit sa gloire. Bénis soient les hommes et les femmes qui y prêtent attention et qui observent ses préceptes. Toute louange soit à Dieu, Lui qui fit descendre les versets et qui est le Révélateur de preuves incontestables.

Verset: 7.94
QUESTION : Concernant les mosquées, les chapelles, les temples.
REPONSE : Tout ce qui fut construit pour l'adoration du seul vrai Dieu : les mosquées, les chapelles, les temples, ne doit pas être utilisé pour un autre usage que la commémoration de son nom. C'est une ordonnance de Dieu et quiconque la viole est, en vérité, de ceux qui transgressent. Nul mal ne peut atteindre le bâtisseur, car il a accompli son acte pour l'amour de Dieu, et il a reçu et continuera à recevoir sa juste récompense.

Verset: 7.95
QUESTION : Concernant les équipements d'un lieu de travail nécessaire à la pratique de ses affaires ou de sa profession : sont-ils sujets au paiement du huqúqu'lláh ou suivent-ils la même règle que les meubles de l'habitation ?
REPONSE : Ils sont régis par la même règle que les meubles de l'habitation.

Verset: 7.96
QUESTION : Concernant l'échange de propriétés tenues en dépôt pour de l'argent, ou d'autres formes de propriétés, afin de les protéger de la dépréciation ou de la perte.
REPONSE : Concernant la question écrite sur l'échange des propriétés tenues en dépôt pour les préserver de la dépréciation ou des pertes, cet échange est permis à condition que le substitut soit de valeur équivalente. Ton Seigneur est vraiment Celui qui explique, l'Omniscient et il est, en vérité, l'Ordonnateur, l'Ancien des jours.

Verset: 7.97
QUESTION : Concernant le lavage des pieds en hiver et en été.
REPONSE : Il en va de même dans les deux cas; l'eau chaude est préférable, mais rien n'empêche d'utiliser de l'eau froide.

Verset: 7.98
QUESTION : Une autre question sur le divorce.
REPONSE : Puisque Dieu, exaltée soit sa gloire, ne favorise pas le divorce, rien n'a été révélé sur cette question. Cependant, du début de la séparation jusqu'à la fin d'une année, deux personnes, ou plus, doivent être tenues informées à titre de témoins; si, à la fin de cette année, la réconciliation n'a pas lieu, le divorce est prononcé. Il doit être inscrit dans le registre par l'officier judiciaire chargé des affaires religieuses de la localité, nommé par les mandataires de la maison de justice. Observer cette procédure est essentiel pour éviter d'attrister le coeur de ceux qui comprennent.

Verset: 7.99
QUESTION : Concernant la consultation.
REPONSE : Si la consultation entre le premier groupe de personnes réunies se termine sans accord, il faudrait en ajouter de nouvelles. Après quoi, des personnes au nombre du Plus Grand Nom, ou plus, ou moins, seront choisies par tirage au sort. On recommencera alors la consultation, et le résultat, quel qu'il soit, sera obéi. Pourtant, si l'accord n'est toujours pas atteint, la même procédure devrait être répétée encore une fois, et la décision de la majorité prévaudra. En vérité, Il guide celui qu'Il veut dans le droit sentier.

Verset: 7.100
QUESTION : Concernant l'héritage.
REPONSE : Concernant l'héritage, ce qu'ordonna le Premier Point - puisse l'âme de tout autre que lui être offerte en sacrifice par amour pour lui - est appréciable. Les héritiers existants devraient recevoir leur part de l'héritage, tandis qu'un état de l'héritage restant doit être soumis à la cour du Très-Haut. En sa main est la source de l'autorité; Il ordonne ce qui Lui plaît. A ce sujet, une loi fut révélée en la terre du Mystère, accordant temporairement la part des héritiers manquants aux héritiers existants, jusqu'au moment où la Maison de justice sera établie et où le décret concernant ce sujet sera promulgué. Cependant, l'héritage de ceux qui émigrèrent la même année que l'Ancienne Beauté, a été offert à leurs héritiers; ceci est un bienfait que Dieu leur accorda.

Verset: 7.101
QUESTION : Concernant la loi sur la découverte de trésors.
REPONSE : Si un trésor est découvert, un tiers de celui-ci appartient à celui qui l'a trouvé, les deux autres tiers devront être dépensés par les hommes de la Maison de justice pour le bien- être de tout le peuple. Ceci sera mis en pratique après l'établissement de la Maison de justice et jusqu'à ce moment ils seront confiés à la garde de personnes de confiance dans chaque localité ou territoire. Il est, en vérité, le Souverain, l'Ordonnateur, l'Omniscient, l'Informé.

Verset: 7.102
QUESTION : Concernant le huqúq sur l'immobilier qui ne rapporte pas de profit.
REPONSE : L'ordonnance de Dieu est que la propriété immobilière qui a cessé de produire un revenu, c'est-à-dire dont le profit ne s'accroît plus, n'est pas soumise au paiement du huqúq. Il est, en vérité, le Souverain, le Munificent.

Verset: 7.103
QUESTION : Concernant le verset sacré : "Dans les régions où les jours et les nuits s'allongent, que l'heure de la prière soit déterminée par les horloges..."
REPONSE : Il s'agit ici des territoires éloignés. Dans ces climats cependant, la différence n'est que de quelques heures, et donc cette règle ne s'applique pas.

Verset: 7.104
Dans la tablette à Abá Badí, ce verset sacré fut révélé : "En vérité, nous avons enjoint à chaque fils de servir son père." Tel est le décret que nous avons énoncé dans le Livre.

Verset: 7.105
Et dans une autre tablette furent révélées ces paroles exaltées : ô Muhammad ! L'Ancien des jours a tourné son visage vers toi, il te mentionne et il exhorte le peuple de Dieu à éduquer ses enfants. Si un père négligeait ce très important commandement établi dans le Kitáb-i-Aqdas par la Plume du Roi éternel, il serait déchu des droits paternels et considéré comme coupable devant Dieu. Heureux celui qui grave en son coeur les avertissements du Seigneur et qui s'y tient fermement. En vérité, Dieu enjoint à ses serviteurs ce qui les aidera, leur profitera et les rendra capables de se rapprocher de Lui. Il est l'Ordonnateur, l'Eternel.

Verset: 7.106
Il est Dieu, exalté soit-Il, le Seigneur de majesté et de pouvoir ! Les prophètes et les élus ont tous reçu du seul vrai Dieu, magnifiée soit sa gloire, la mission de nourrir les arbres de l'existence humaine par les eaux vivifiantes de l'intégrité et de l'entendement, afin qu'en puisse sortir ce que Dieu a déposé au coeur de leur être le plus intime. Comme on peut aisément l'observer, chaque arbre produit un fruit particulier, et un arbre stérile n'est bon qu'à mettre au feu. Le but de ces éducateurs, dans tout ce qu'ils ont dit et enseigné, était de préserver le rang exalté de l'homme. Heureux celui qui, au jour de Dieu, s'est fermement tenu à ses préceptes et n'a pas dévié de sa loi fondamentale et véritable. Les fruits qui conviennent le mieux à l'arbre de la vie humaine sont la loyauté et la piété, la véracité et la sincérité; mais le plus important après la reconnaissance de l'unité de Dieu, loué et glorifié soit-Il, est la considération pour les droits dûs à ses parents. Cet enseignement a été mentionné dans tous les Livres de Dieu, et réaffirmé par la Plume la plus exaltée. Considérez ce que le Seigneur miséricordieux a révélé dans le Qur'án, exaltées soient ses paroles : "Adorez Dieu, ne lui ajoutez ni pair ni égal, et soyez bons et charitables avec vos parents..." Voyez comme la tendre bonté envers ses propres parents a été liée à la reconnaissance du seul vrai Dieu ! Heureux ceux qui sont doués d'une sagesse et d'une compréhension véritables, qui voient et qui perçoivent, qui lisent et qui comprennent, et qui observent ce que Dieu a révélé dans les Livres saints du passé et dans cette Tablette incomparable et merveilleuse.

Verset: 7.107
Dans une de ses tablettes il a révélé, exaltées soient ses paroles : En ce qui concerne la zakát, nous avons décrété que vous devriez suivre ce qui fut révélé dans le Qur'án.

==== FIN DU TEXTE ====





SYNOPSIS ET CODIFICATION
DES LOIS ET ORDONNANCES
DU KITAB-I-AQDAS



I. NOMINATION D'ABDU'L-BAHA COMME SUCCESSEUR DE BAHA'U'LLAH ET INTERPRETE DE SES ENSEIGNEMENTS

A. Il est enjoint aux fidèles de tourner leur visage vers celui "que Dieu a désigné, qui est issu de cette Antique Racine".

B. Les fidèles sont priés de s'en remettre pour tout ce qu'ils ne comprennent pas dans les écrits bahá'ís à "celui qui est issu de cette puissante Souche".

II. ANTICIPATION DE L'INSTITUTION DU GARDIENNAT

III. L'INSTITUTION DE LA MAISON DE JUSTICE

A. La Maison de justice est formellement prescrite

B. Ses fonctions sont définies.

C. Ses revenus sont fixés.

IV. LOIS, ORDONNANCES ET EXHORTATIONS

A. La prière

1. Le rang sublime occupé par les prières obligatoires dans la révélation bahá'íe.
2. La Qiblih :

a) Identifiée par le Báb avec “ Celui que Dieu rendra manifeste ”.
b) La désignation faite par le Báb est confirmée par Bahá'u'lláh.
c) Bahá'u'lláh prescrit que le lieu où il reposera devienne la Qiblih.
d) Se tourner vers la Qiblih est une exigence imposée pour réciter les prières obligatoires.

3. Les prières obligatoires sont impératives pour les hommes et les femmes à partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à quinze ans.
4. Une dispense des prières obligatoires est accordée à :

a) Ceux qui sont malades.
b) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans.
c) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition qu'elles procèdent à leurs ablutions et qu'elles récitent quatre-vingt-quinze fois par jour un verset spécialement révélé.

5. Les prières obligatoires doivent être offertes individuellement.
6. Le choix d'une des trois prières obligatoires est permis.
7. Par “ matin ”, “ midi ” et “ soir ”, cités à propos des prières obligatoires, on entend les intervalles respectifs de temps entre le lever du soleil et midi, entre midi et le coucher du soleil, et du coucher du soleil jusqu'à deux heures après celui-ci.
8. Il est suffisant de réciter la première prière obligatoire (la longue) une fois par vingt-quatre heures.
9. Il est préférable d'offrir la troisième prière (la courte) en se tenant debout.
10. Les ablutions :

a) Les ablutions devront être faites avant de réciter les prières obligatoires.
b) Pour chaque prière obligatoire, de nouvelles ablutions doivent être effectuées.
c) Si l'on offre deux prières obligatoires à midi, une ablution est suffisante pour les deux prières.
d) S'il n'y a pas d'eau disponible, ou si son usage est nuisible pour le visage ou les mains, il est prescrit de répéter cinq fois un verset spécifiquement révélé.
e) Si le temps est trop froid, l'usage de l'eau chaude est recommandé.
f) Si l'on a fait des ablutions pour d'autres raisons, il n'est pas requis de les renouveler avant de réciter la prière obligatoire.
g) Les ablutions sont indispensables, qu'un bain ait été pris avant ou non.

11. Détermination des heures fixées pour la prière :

a) Il est permis de se fier aux horloges pour déterminer les moments durant lesquels les prières obligatoires sont offertes.
b) Dans les pays situés aux extrêmes Nord ou Sud, où la durée des jours et des nuits varie considérablement, il faudrait se baser sur les pendules et les horloges, sans tenir compte du lever ou du coucher du soleil.

12. En cas de danger, que ce soit en voyage ou non, pour toute omission d'une prière obligatoire, il est enjoint de se prosterner et de réciter un verset spécifique qui doit être suivi d'un autre verset spécifique que l'on répète dix-huit fois.
13. La prière en congrégation est interdite, sauf la prière pour les défunts.
14. Il est prescrit de réciter la prière pour les défunts dans son intégralité, excepté pour ceux qui ne savent pas lire, à qui il est ordonné de répéter les six passages spécifiques de cette prière.
15. La prière obligatoire, qui doit être dite trois fois par jour – le matin, à midi, et le soir – a été remplacée par trois prières obligatoires révélées par la suite.
16. La prière des signes a été abrogée, et un verset spécifiquement révélé l'a remplacée. Cependant, réciter ce verset n'est pas obligatoire.
17. Les poils, la zibeline, les os et les choses semblables n'invalident pas la prière.

B. Le jeûne

1. Le rang sublime occupé par le jeûne dans la révélation bahá'íe.
2. La période du jeûne commence juste après les jours intercalaires et prend fin avec la fête du Naw-Rúz.
3. L'abstention de nourriture et de boisson, du lever au coucher du soleil, est obligatoire.
4. Le jeûne est obligatoire pour les hommes et les femmes à partir de l'âge de la maturité, qui est fixé à quinze ans.
5. Sont dispensés du jeûne :

a) Les voyageurs :

(1) A condition que la durée du voyage dépasse neuf heures.
(2) Ceux qui voyagent à pied, à condition que le voyage dépasse deux heures.
(3) Ceux qui interrompent leur voyage pendant moins de dix-neuf jours.
(4) Ceux qui, pendant le jeûne, interrompent leur voyage en un lieu où ils doivent rester dix-neuf jours ne sont dispensés du jeûne que pendant les trois premiers jours après leur arrivée.
(5) Ceux qui rentrent chez eux en période de jeûne doivent commencer à jeûner dès le jour de leur arrivée.

b) Ceux qui sont malades.
c) Ceux qui ont plus de soixante-dix ans.
d) Les femmes enceintes.
e) Les femmes qui allaitent.
f) Les femmes pendant leurs menstruations, à condition de procéder à leurs ablutions et de réciter, quatre-vingt-quinze fois par jour, un verset spécifiquement révélé.
g) Ceux qui se livrent à des travaux lourds et auxquels il est recommandé de montrer du respect pour la loi en usant de discrétion et de modération lorsqu'ils usent de cette dispense.

6. Faire voeu de jeûner (pendant un mois autre que celui qui est prescrit pour le jeûne) est permis. Toutefois, les voeux utiles à l'humanité sont préférables aux yeux de Dieu.

C. Lois concernant le statut personnel

1. Mariage :

a) Le mariage est hautement recommandé mais pas obligatoire.
b) Epouser plusieurs femmes est interdit.
c) Le mariage est soumis à cette condition : il faut que les deux parties aient atteint l'âge de la maturité, qui est fixé à quinze ans.
d) Le mariage est subordonné au consentement des deux parties et à celui de leurs parents, que la femme ait été ou non mariée.
e) Il incombe aux deux parties de réciter un verset spécifiquement révélé pour exprimer leur satisfaction devant la volonté de Dieu.
f) Le mariage avec sa marâtre est interdit.
g) Toutes les questions concernant le mariage avec un membre de sa famille doivent être soumises à la maison de justice.
h) Le mariage avec des incroyants est autorisé.
i) Fiançailles :

(1) La période des fiançailles ne doit pas dépasser quatre-vingt-quinze jours.
(2) Se fiancer à une jeune fille avant qu'elle ait atteint l'âge de la maturité est contraire à la loi.

j) La dot :

(1) Le mariage est subordonné au versement d'une dot.
(2) La dot est fixée à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les citadins, et à dix-neuf mithqáls d'argent pour les villageois, la qualité de citadin ou de villageois dépend de la résidence permanente du mari et non de celle de la femme.
(3) Il est interdit de verser plus de quatre-vingt-quinze mithqáls.
(4) Il est préférable qu'un homme se contente du paiement de 19 mithqáls d'argent.
(5) Si la dot ne peut être versée en une fois, il est permis d'établir une promesse écrite.

k) Si, après avoir récité le verset spécifiquement révélé et payé la dot, l'une des parties concevait une antipathie pour l'autre avant la consommation du mariage, la période d'attente n'est pas nécessaire avant un divorce. Toutefois, il n'est pas permis de reprendre la dot.
l) Si le mari projette un voyage, il doit fixer la date de son retour à sa femme. Si, pour une raison légitime, il lui est impossible de revenir à la date fixée, il doit l'en avertir et s'efforcer de lui revenir. S'il omet de respecter l'une ou l'autre de ces conditions, sa femme doit attendre neuf mois, après lesquels elle peut se remarier, quoiqu'il soit préférable qu'elle attende plus longtemps. Si elle apprend la mort ou le meurtre de son mari, et que cette nouvelle est confirmée de notoriété publique ou par deux témoins dignes de confiance, elle peut se remarier après le délai de neuf mois.
m) Si le mari part sans informer sa femme de la date de son retour, alors qu'il connaît la loi prescrite dans le Kitáb-i-Aqdas, la femme peut se remarier après une année entière d'attente. Si le mari ignore cette loi, la femme doit attendre jusqu'à ce qu'elle reçoive de ses nouvelles.
n) Si, après le paiement de la dot, le mari découvre que sa femme n'est pas vierge, le remboursement de la dot et des frais encourus peut être exigé.
o) Si la virginité a été la condition du mariage, le remboursement de la dot et des frais encourus peut être exigé, et le mariage invalidé. Toutefois, il est hautement méritoire aux yeux de Dieu de garder le secret à ce sujet.

2. Divorce :

a) Le divorce est fermement condamné.
b) Si l'antipathie ou le ressentiment se développent chez le mari ou chez la femme, le divorce n'est autorisé qu'après un délai d'une année entière. Deux témoins ou plus doivent attester du début et de la fin de l'année d'attente. L'acte du divorce devrait être enregistré par l'officier judiciaire représentant la maison de justice. Les rapports sexuels sont interdits pendant cette période d'attente, et quiconque enfreint cette loi doit se repentir et verser dix-neuf mithqáls d'or à la maison de justice.
c) Quand le divorce est prononcé, une période d'attente supplémentaire n'est pas exigée.
d) La femme dont l'infidélité a provoqué le divorce perd son droit au paiement de ses dépenses pendant la période d'attente.
e) Se remarier avec la femme dont on a divorcé est permis, à condition qu'elle n'ait pas épousé quelqu'un d'autre. Si elle est remariée, elle doit être divorcée avant que son premier mari ne puisse l'épouser à nouveau.
f) Si, à n'importe quel moment au cours de la période d'attente, l'affection revient, le lien du mariage reste valide. Si cette réconciliation est suivie d'hostilité et que le divorce est à nouveau souhaité, une nouvelle année d'attente devra être entamée.
g) Si des différends surgissent entre mari et femme au cours d'un voyage, il doit la renvoyer au logis ou la confier à une personne sûre qui l'accompagnera jusque-là, en lui versant le montant de son voyage et de ses dépenses pour une année entière.
h) Si une femme tient à divorcer de son mari plutôt que d'émigrer dans un autre pays, l'année d'attente doit être comptée à partir de leur séparation, que ce soit pendant les préparatifs de départ du mari, ou à son départ.
i) La loi islamique concernant le remariage avec la femme dont on a précédemment divorcé est abrogée.

3. Héritage (La méthode de partage de l'héritage doit être appliquée dans les cas de mort intestat - voir le point o. de cette section) :

a) L'héritage revient aux catégories de personnes suivantes :

(1) enfants 1 080 parts sur 2 520 parts
(2) mari ou femme 390 parts sur 2 520 parts
(3) père 330 parts sur 2 520 parts
(4) mère 270 parts sur 2 520 parts
(5) frère 210 parts sur 2 520 parts
(6) soeur 150 parts sur 2 520 parts
(7) éducateur 90 parts sur 2 520 parts

b) La part allouée aux enfants par le Báb est doublée par Bahá'u'lláh, tandis que celle de chacun des autres bénéficiaires est réduite dans une proportion équivalente.

c) Héritage :

(1) En l'absence de descendance, la part des enfants revient à la maison de justice pour être dépensée pour les orphelins et les veuves et pour tout ce qui sera profitable à l'humanité.
(2) Si le fils du défunt est décédé et laisse des descendants, ceux-ci hériteront de la part de leur père. Si la fille du défunt est décédée et laisse des descendants, sa part devra être répartie entre les sept catégories d'héritiers spécifiés dans le Plus Saint Livre.

d) Si quelqu'un laisse une descendance, mais que tout ou partie des autres catégories d'héritiers n'existe pas, les deux tiers de leurs parts reviennent aux descendants et un tiers à la maison de justice.
e) A défaut des ayants droit mentionnés expressément, deux tiers de l'héritage reviennent aux neveux et nièces du défunt. S'il n'y en a pas, cette part revient aux oncles et aux tantes; ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous les cas, le tiers restant revient à la maison de justice.
f) A défaut des héritiers susmentionnés, l'héritage tout entier revient à la maison de justice.
g) La résidence et les vêtements personnels du père défunt reviennent à la descendance masculine, et non à la féminine. S'il existe plusieurs résidences, la principale et la plus importante est réservée aux descendants masculins. Quant aux autres résidences, et autres biens du défunt, ceux-ci doivent être partagés entre les héritiers. S'il n'y a pas de descendant masculin, deux tiers de la résidence principale et les vêtements personnels du père défunt reviendront aux descendantes, et un tiers à la maison de justice. Pour ce qui est de la mère défunte, tous ses vêtements usagés seront partagés de manière égale entre ses filles. Ses vêtements neufs, ses bijoux et ses biens doivent être partagés entre ses héritiers, de même que ses vêtements usagés si elle ne laisse pas de fille.
h) Si les enfants du défunt sont mineurs, leurs parts doivent être confiées à une personne digne de confiance ou à une société chargée de l'investir jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de la maturité. Une partie de l'intérêt provenant de cette transaction devrait être attribuée au mandataire.
i) On ne devrait pas pas procéder au partage de l'héritage avant d'avoir versé le huqúqu'lláh (le droit de Dieu) et payé toutes les dettes contractées par le défunt, ainsi que toutes les dépenses encourues pour les funérailles et une sépulture convenables.
j) Si le frère du défunt est du même père, il héritera de la part entière qui lui est allouée. S'il est issu d'un autre père, il n'héritera que des deux tiers de sa part, le tiers restant revenant à la maison de justice. La même loi est applicable à la soeur du défunt.
k) S'il y a des frères germains ou des soeurs germaines, les frères et les soeurs du côté maternel n'héritent pas.
l) Un éducateur qui n'est pas bahá'í n'hérite pas. Quand il y a plus d'un éducateur, le lot assigné aux éducateurs doit être réparti entre eux à parts égales.
m) Les descendants non-bahá'ís n'héritent pas.
n) Hormis les vêtements usagés de l'épouse et les cadeaux de bijoux ou autres – pour lesquels il a été prouvé qu'ils lui avaient été donnés par son mari – tout ce que celui-ci a acheté pour elle doit être considéré comme des biens du mari et être partagé entre ses héritiers.
o) Chacun est libre de léguer ses biens comme bon lui semble, à condition qu'il fasse les provisions nécessaires au paiement du huqúqu'lláh et au règlement de ses dettes.

D. Lois, ordonnances et exhortations diverses

1. Lois et ordonnances diverses :

a) Le pèlerinage.
b) Le huqúqu'lláh.
c) Les dotations.
d) Le Mashriqu'l-Adhkár.
e) La durée de la dispensation bahá'íe.
f) Les fêtes bahá'íes.
g) La fête des Dix-Neuf jours.
h) L'année bahá'íe.
i) Les jours intercalaires.
j) L'âge de la maturité.
k) L'enterrement des défunts.
l) L'exercice d'un commerce ou d'une profession est rendu obligatoire, et il est élevé au rang d'adoration.
m) L'obéissance au gouvernement.
n) L'éducation des enfants.
o) La rédaction d'un testament.
p) La dîme (zakát).
q) La répétition du Plus Grand Nom quatre-vingt-quinze fois par jour.
r) La chasse aux animaux.
s) La manière de traiter les servantes.
t) La découverte de biens perdus.
u) La disposition concernant les trésors trouvés.
v) La disposition concernant les biens dont on a la garde.
w) L'homicide involontaire.
x) La définition du témoin équitable.
y) Les interdictions :

(1) L'interprétation des écrits sacrés.
(2) La traite des esclaves.
(3) L'ascétisme.
(4) Le monachisme.
(5) La mendicité.
(6) La prêtrise.
(7) L'usage des chaires de prédicateurs.
(8) Le baisemain.
(9) La confession des péchés.
(10) La pluralité des épouses.
(11) Les boissons enivrantes.
(12) L'opium.
(13) Les jeux d'argent.
(14) L'incendie volontaire.
(15) L'adultère.
(16) Le meurtre.
(17) Le vol.
(18) L'homosexualité.
(19) La prière en congrégation, sauf la prière pour les défunts.
(20) La cruauté envers les animaux.
(21) L'oisiveté et la paresse.
(22) La médisance.
(23) La calomnie.
(24) Le port d'armes, sauf en cas de nécessité absolue.
(25) L'usage des bassins publics dans les bains persans.
(26) Pénétrer dans une maison sans l'assentiment du propriétaire.
(27) Frapper ou blesser quelqu'un.
(28) Dispute et conflit.
(29) Marmotter des versets sacrés dans la rue.
(30) Plonger la main dans la nourriture.
(31) Se raser la tête.
(32) Pour les hommes, porter les cheveux au-dessous du lobe de l'oreille.

2. Abrogation des lois et ordonnances propres aux religions antérieures qui prescrivaient :

a) La destruction des livres.
b) L'interdiction de porter de la soie.
c) L'interdiction d'employer des ustensiles en or et en argent.
d) La limitation dans les voyages.
e) D'offrir des présents inestimables au fondateur de la foi.
f) L'interdiction de questionner le fondateur de la foi.
g) L'interdiction de se remarier avec la femme dont on a divorcé.
h) De pénaliser quiconque est cause de tristesse pour son voisin.
i) L'interdiction de la musique.
j) Les restrictions dans le costume et le port de la barbe.
k) L'impureté de personnes et d'objets divers.
l) L'impureté du sperme.
m) L'impureté de certains objets servant à la prosternation.

3. Exhortations diverses :

a) Fréquenter les disciples de toutes les religions avec fraternité.
b) Honorer ses parents.
c) Ne pas souhaiter à autrui ce qu'on ne désire pas pour soi-même.
d) Enseigner et propager la foi après l'ascension de son fondateur.
e) Aider ceux qui se lèvent pour promouvoir la foi.
f) Ne pas s'écarter des Ecrits ni se laisser induire en erreur par ceux qui le font.
g) Se référer aux Ecrits saints lorsque des différends surgissent.
h) S'immerger dans l'étude des enseignements.
i) Ne pas suivre ses chimères ni ses vaines imaginations.
j) Réciter les versets sacrés le matin et le soir.
k) Réciter les versets sacrés d'une voix mélodieuse.
l) Apprendre à ses enfants à chanter les versets sacrés dans le Mashriqu'l-Adhkár.
m) Etudier les arts et les sciences utiles à l'humanité.
n) Se consulter.
o) Ne pas se montrer indulgent dans l'application des lois de Dieu.
p) Se repentir devant Dieu de ses péchés.
q) Se distinguer par de bonnes actions :

(1) Etre véridique.
(2) Etre digne de confiance.
(3) Etre loyal.
(4) Etre vertueux et craindre Dieu.
(5) Etre juste et équitable.
(6) Avoir du tact et de la sagesse.
(7) Etre courtois.
(8) Etre hospitalier.
(9) Etre persévérant.
(10) Etre détaché.
(11) Etre complètement soumis à la volonté de Dieu.
(12) Ne pas inciter à la discorde.
(13) Ne pas être hypocrite.
(14) Ne pas être orgueilleux.
(15) Ne pas être fanatique.
(16) Ne pas se préférer à son prochain.
(17) Ne pas se disputer avec son prochain.
(18) Ne pas céder à ses passions.
(19) Ne pas se lamenter dans l'adversité.
(20) Ne pas entrer en conflit avec ceux qui détiennent l'autorité.
(21) Ne pas s'emporter.
(22) Ne pas irriter son prochain.

r) Etre étroitement unis.
s) Consulter des médecins compétents en cas de maladie.
t) Répondre aux invitations.
u) Montrer de la bonté à la famille du fondateur de la foi.
v) Etudier les langues pour faire progresser la foi.
w) Favoriser le développement des villes et des campagnes pour la glorification de la foi.
x) Restaurer et préserver les sites associés aux fondateurs de la foi.
y) Etre l'essence de la propreté :

(1) Se laver les pieds.
(2) Se parfumer.
(3) Se baigner dans de l'eau propre.
(4) Se couper les ongles.
(5) Laver à l'eau propre les objets souillés.
(6) Porter des vêtements sans tache.
(7) Renouveler l'ameublement de sa maison.

V. REMONTRANCES, REPROCHES ET AVERTISSEMENTS SPECIFIQUES

A. Adressés :

1. A l'espèce humaine tout entière.
2. Aux têtes couronnées du monde.
3. A l'assemblée des ecclésiastiques.
4. Aux dirigeants d'Amérique et aux présidents de ses républiques.
5. A Guillaume 1er, roi de Prusse.
6. A François Joseph, empereur d'Autriche.
7. Au peuple du Bayán.
8. Aux membres des parlements à travers le monde.

VI. SUJETS DIVERS

A. Divers

1. Le caractère transcendant de la révélation bahá'íe.
2. Le rang exalté de l'auteur de la foi.
3. L'importance suprême du Kitáb-i-Aqdas, "le Plus Saint Livre".
4. La doctrine de la "plus grande Infaillibilité".
5. Les devoirs jumeaux de reconnaître la manifestation et d'observer ses lois, et le fait qu'ils sont indissociables.
6. La fin de tout enseignement est la reconnaissance de celui qui est l'objet de toute connaissance.
7. La félicité de ceux qui ont reconnu la vérité fondamentale "Il n'aura pas à rendre compte de ses actes".
8. L'effet révolutionnaire du "plus grand ordre".
9. Le choix d'une seule langue et l'adoption d'une écriture commune pour tous les habitants de la terre : un des deux signes de la maturité de l'espèce humaine.
10. Prophéties du Báb concernant "Celui que Dieu rendra manifeste".
11. Prédiction concernant l'opposition à la foi.
12. Eloge du roi qui professera la foi et se lèvera pour la servir.
13. L'instabilité des affaires humaines.
14. La signification de la vraie liberté.
15. Le mérite de tous les actes dépend de leur acceptation par Dieu.
16. L'importance de l'amour pour Dieu en tant que motif d'obéissance à ses lois.
17. L'importance de l'emploi des moyens matériels.
18. L'éloge des savants parmi le peuple de Bahá.
19. L'assurance du pardon pour Mírzá Yahyá s'il se repentait.
20. L'apostrophe adressée à Tihrán.
21. L'apostrophe adressée à Constantinople et à son peuple.
22. L'apostrophe adressée aux “ rives du Rhin ”.
23. La condamnation de ceux qui prétendent indûment à la connaissance ésotérique.
24. La condamnation de ceux qui laissent l'orgueil qu'ils tirent de leur savoir les exclure de Dieu.
25. Les prophéties relatives au Khurásán.
26. Les prophéties relatives au Kirmán.
27. L'allusion au Shaykh Ahmad-i-Ahsá'í.
28. L'allusion au tamiseur de blé.
29. La condamnation de Hájí Muhammad-Karím Khán.
30. La condamnation de Shaykh Muhammad-Hasan.
31. L'allusion à Napoléon III.
32. L'allusion à Siyyid Muhammad-i-Isfahání.
33. L'assurance d'une aide à tous ceux qui se lèvent pour servir la foi.

==== FIN DU SYNOPSYS ====


LE KITAB-I-AQDAS

NOTES

Les notes sont numérotées de 1 à 194. Chacune d'elles commence par une phrase ou partie de phrase tirée du Kitáb-i-Aqdas, imprimée en caractère gras, suivie du numéro de paragraphe, d'où elle a été extraite.

1.
... le doux parfum de mon vêtement... §4
Allusion à l'histoire de Joseph dans le Qur'án et dans l'Ancien Testament, dans laquelle l'habit de Joseph apporté par ses frères à leur père Jacob, lui permit d'identifier son fils bien-aimé perdu depuis longtemps. La métaphore du "vêtement" parfumé est fréquemment utilisée dans les écrits bahá'ís, en référence à la reconnaissance de la manifestation de Dieu et à sa révélation.
Bahá'u'lláh, dans une de ses tablettes, se décrit lui-même comme le "divin Joseph vendu" par les insouciants "au prix le plus dérisoire". Le Báb, dans le Qayyúmu'l-Asmá', identifie Bahá'u'lláh comme étant le "vrai Joseph" et prédit les épreuves qu'il devra endurer aux mains de son frère perfide (voir note 190). De même, Shoghi Effendi trace un parallèle entre l'intense jalousie que la prééminence d'Abdu'l-Bahá suscita chez son demi-frère, Mírzá Muhammad-`Alí, et la jalousie mortelle "que l'excellence supérieure de Joseph alluma dans le coeur de ses frères".
2.
Nous avons plutôt décacheté, avec les doigts de la force et du pouvoir, le vin de choix. §5
La consommation de vin et de boissons alcooliques est interdite par le Kitáb-i-Aqdas (voir notes 144 et 170).
La référence à l'usage du mot "vin" dans un sens allégorique – en tant que cause d'extase spirituelle – se retrouve non seulement dans la révélation de Bahá'u'lláh, mais aussi dans la Bible, dans le Qur'án et dans les anciennes traditions hindoues.
Par exemple, dans le Qur'án, il est promis aux justes qu'il leur sera donné à boire du "vin de choix scellé". Dans ses tablettes, Bahá'u'lláh identifie "le vin de choix" à sa révélation, dont le "parfum chargé de musc" s'est répandu "sur toutes choses créées". Il déclare avoir "descellé" ce "vin", dévoilant ainsi des vérités spirituelles jusqu'alors inconnues, et permettant à ceux qui en boivent à longs traits de "discerner les splendeurs de la lumière de l'unité divine" et de "saisir le but essentiel qui sous-tend les Ecrits de Dieu".
Dans une de ses méditations, Bahá'u'lláh implore Dieu de fournir aux croyants "le vin de choix de ta grâce, afin qu'ils puissent être oublieux de tous hormis toi, qu'ils puissent se lever pour servir ta cause et être fermes dans leur amour pour toi".
3.
Nous vous avons prescrit la prière obligatoire... §6
En arabe, il y a plusieurs mots pour prière. Le mot "salát", qui apparaît ici dans l'original, se réfère à une catégorie particulière de prières, dont la récitation à des moments spécifiques de la journée est imposée aux croyants. Afin de différencier cette catégorie des autres sortes de prières, le mot est traduit par "prière obligatoire".
Bahá'u'lláh déclare que "la prière obligatoire et le jeûne occupent un rang exalté aux yeux de Dieu" (Q&R 93). Abdu'l-Bahá affirme que de telles prières "conduisent à l'humilité et à la soumission, à tourner son visage vers Dieu et à lui exprimer sa dévotion," et qu'à travers ces prières, "l'homme communie avec Dieu, cherche à se rapprocher de lui, converse avec le Bien-Aimé de son coeur et atteint des niveaux spirituels".
La prière obligatoire (voir note 9) à laquelle il est fait référence dans ce verset, fut remplacée par les trois prières obligatoires révélées plus tard par Bahá'u'lláh (Q&R 63). Les textes des trois prières actuellement utilisées, ainsi que les instructions relatives à leur récitation, peuvent être trouvés dans ce volume parmi les textes révélés par Bahá'u'lláh en supplément au Kitáb-i-Aqdas.
Plusieurs points dans Questions et Réponses ont trait à certains aspects des trois nouvelles prières obligatoires. Bahá'u'lláh précise que chacun peut choisir n'importe laquelle des trois prières obligatoires (Q&R 65). D'autres clauses se trouvent expliquées dans Questions et Réponses, numéros 66, 67, 81 et 82.
Les détails de la loi relative à la prière obligatoire se trouvent résumés dans le paragraphe IV. A. 1-17. du Synopsis et Codification.

4.
... neuf rak`ahs... §6
Un rak`ah consiste en la récitation de versets spécifiquement révélés, accompagnés par une série de génuflexions et autres mouvements prescrits.
La prière obligatoire prescrite à l'origine par Bahá'u'lláh à ses disciples consistait en neuf rak`ahs. La nature précise de cette prière et les instructions spécifiques quant à sa récitation sont inconnues, cette prière ayant été perdue (voir note 9).
Dans une tablette commentant les prières obligatoires actuelles, Abdu'l-Bahá indique que "dans chaque mot et dans chaque mouvement de la prière obligatoire il y a des allusions, des mystères et une sagesse que l'homme ne peut comprendre, et que lettres et parchemins ne peuvent contenir".
Shoghi Effendi explique que les quelques directives simples données par Bahá'u'lláh sur la façon de réciter certaines prières ont non seulement une signification spirituelle, mais qu'elles aident aussi l'individu "à se concentrer complètement lorsqu'il prie et médite".

5.
... à midi, le matin et le soir,... §6
En ce qui concerne la définition des mots "matin", "midi" et "soir", moment durant lesquels la prière obligatoire moyenne doit être récitée, Bahá'u'lláh a dit que ces moments coïncident avec le "lever du soleil, le midi et le coucher du soleil" (Q&R 83). Il précise que les "périodes permises pour les prières obligatoires vont du matin à midi, de midi au coucher du soleil, et du coucher du soleil à deux heures après celui-ci". De plus, Abdu'l-Bahá a dit que la prière obligatoire du matin peut être dite dès l'aurore.
La définition de "midi", comme période allant de "midi au coucher du soleil", s'applique à la récitation de la courte prière obligatoire, ainsi qu'à la moyenne.
6.
Nous vous en avons dispensé d'un plus grand nombre... §6.
Dans les dispensations bábíe et islamique, les exigences quant aux prières obligatoires étaient plus astreignantes que celles relatives à l'accomplissement de la prière obligatoire prescrite dans le Kitáb-i-Aqdas et qui consiste en neuf rak`ahs (voir note 4).
Dans le Bayán, le Báb prescrivait une prière obligatoire de dix-neuf rak`ahs, qui devait être accomplie une fois toutes les vingt-quatre heures – à partir de midi, jusqu'au midi du jour suivant.
La prière musulmane se récite cinq fois par jour, à savoir, tôt le matin, à midi, dans l'après-midi, en fin d'après-midi et le soir. Alors que le nombre de rak`ahs varie selon la période de la récitation, un total de dix-sept rak`ahs est offert au cours d'une journée.
7.
Lorsque vous voulez accomplir cette prière, tournez-vous vers la cour de ma très sainte présence, ce lieu sacré dont Dieu ... a décrété être le point d'adoration pour les habitants des cités de l'éternité,... §6.
Le "point d'adoration" c'est-à-dire, le point vers lequel l'adorateur devrait se tourner lorsqu'il offre la prière obligatoire, s'appelle la Qiblih. Le concept de Qiblih a existé dans les religions antérieures. Dans le passé, Jérusalem fut choisie dans ce but. Muhammad déplaça la Qiblih vers La Mecque. Les instructions du Báb dans le Bayán arabe étaient : La Qiblih est, en vérité, Celui que Dieu rendra manifeste; quand il se déplace, la Qiblih se déplace jusqu'à ce qu'il se fixe. Ce passage est cité par Bahá'u'lláh dans le Kitáb-i-Aqdas (§ 137) et confirmé par ses soins dans le verset ci-dessus. Il a également indiqué que se tourner dans la direction de la Qiblih est une "exigence imposée pour la récitation de la prière obligatoire" (Q&R 14 et 67). Cependant, pour les autres prières et dévotions, le croyant peut se tourner dans n'importe quelle direction.
8.
Et lorsque le Soleil de vérité et de la parole se couchera, tournez vos visages vers ce lieu que Nous vous avons ordonné. §6.
Bahá'u'lláh décrète que sa dernière demeure sera la Qiblih après sa mort. Le plus saint Tombeau se trouve à Bahjí, `Akká. Abdu'l-Bahá décrit ce lieu comme "le Tombeau lumineux", "l'endroit autour duquel l'assemblée d'en haut effectue la circumambulation".
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi utilise l'analogie de la plante se tournant en direction du soleil, pour expliquer la signification spirituelle que représente le fait de se tourner vers la Qiblih :
... tout comme la plante s'étire vers la lumière du soleil – duquel elle reçoit vie et croissance – de même nous tournons nos coeurs vers la manifestation de Dieu, Bahá'u'lláh, lorsque nous prions;... nous tournons nos visages ... vers l'endroit de cette terre où reposent ses cendres, comme symbole de cet acte intérieur.
9.
Nous avons exposé les détails de la prière obligatoire dans une autre tablette. § 8
La prière obligatoire originelle fut, "pour des raisons de sagesse", révélée par Bahá'u'lláh dans une tablette séparée (Q&R 63). Elle ne fut pas, de son vivant, délivrée aux croyants, ayant été supplantée par les trois prières obligatoires utilisées maintenant.
Peu après l'ascension de Bahá'u'lláh, le texte de cette prière, ainsi qu'un certain nombre d'autres tablettes, fut volé par Muhammad-`Alí, l'Archibriseur de son alliance.
10.
... la prière pour les défunts,... § 8
La prière pour les défunts (voir Quelques textes supplémentaires au Kitáb-i-Aqdas) est la seule prière bahá'íe obligatoire qui doit être récitée en congrégation; elle doit être récitée par un croyant, alors que toutes les personnes présentes se tiennent debout en silence (voir note 19). Bahá'u'lláh a précisé que la prière pour les défunts n'est requise que lorsque le défunt est un adulte (Q&R 70), que la prière doit être récitée avant l'inhumation du défunt, et qu'il n'est pas exigé de se tourner vers la Qiblih (Q&R 85) lors de la récitation de cette prière.
D'autres détails relatifs à la prière pour les défunts se trouvent résumés dans Synopsis et Codification, § IV. A. 13-14.
11.
... six passages spécifiques ont été envoyés par Dieu, le Révélateur des versets. §8
Les passages qui font partie de la prière pour les défunts comportent six fois la salutation Alláh-u-Abhá (Dieu le Très-Glorieux), chacune suivie de dix-neuf répétitions d'un des six versets spécifiquement révélés. Ces versets sont identiques à ceux de la prière pour les défunts révélés par le Báb dans le Bayán. Bahá'u'lláh a ajouté une supplique qui précède ces passages.

12.
Les poils n'invalident pas votre prière, ni rien de ce que l'esprit a quitté, comme les os, par exemple. Vous êtes libres de porter de la fourrure de zibeline, comme vous porteriez celle de castor, d'écureuil et d'autres animaux. §9
Dans certaines dispensations religieuses antérieures, porter sur soi la fourrure de certains animaux ou certains objets était sensé annuler la prière. Ici, Bahá'u'lláh confirme la déclaration du Báb dans le Bayán arabe, selon laquelle de telles choses n'invalident pas la prière faite par quelqu'un.
13.
Nous vous avons ordonné de prier et de jeûner dès le début de la maturité. §10
Bahá'u'lláh définit "l'âge de la maturité en regard des devoirs religieux" "à quinze ans, tant pour les hommes que pour les femmes" (Q&R 20). Pour les détails relatifs à la période du jeûne, voir note 25.
14.
... il en a exempté les personnes qui sont affaiblies par la maladie ou par l'âge,... §10
Pour ceux qui sont affaiblis par la maladie ou par leur âge avancé, la dispense de réciter les prières obligatoires et de jeûner est expliquée dans Questions et Réponses. Bahá'u'lláh indique que, "en période de mauvaise santé, il n'est pas permis d'observer ces obligations" (Q&R 93). Dans ce contexte, il définit l'âge avancé à soixante-dix ans (Q&R 74). En réponse à une question, Shoghi Effendi a précisé que les gens qui atteignent l'âge de soixante-dix ans sont exemptés, qu'ils soient faibles ou non.
La dispense de jeûner est également accordée à d'autres catégories spécifiques de personnes, énumérées dans Synopsis et Codification, § IV. B. 5. Voir notes 20, 30 et 31 pour d'autres explications.
15.
... Dieu vous a laissés libres de vous prosterner sur toute surface propre, car Nous avons supprimé les limites fixées à ce propos dans le Livre. §10
Les exigences de la prière, dans les dispensations antérieures, comprenaient souvent la prosternation. Dans le Bayán arabe, le Báb appelle les croyants, lorsqu'ils se prosternent, à appliquer le front sur des surfaces de cristal. De même, dans l'islám, certaines restrictions sont imposées quant à la surface sur laquelle il est permis aux musulmans de se prosterner. Bahá'u'lláh abroge ces restrictions et précise simplement "toute surface propre".
16.
Que celui qui ne trouve pas d'eau pour ses ablutions répète cinq fois les mots "Au nom de Dieu, le plus Pur, le plus Pur", et qu'ensuite il commence ses dévotions. §10
Les ablutions doivent être accomplies par le croyant en préparation à l'offrande de la prière obligatoire. Elles consistent à se laver les mains et le visage. S'il n'y a pas d'eau disponible, il est prescrit de répéter cinq fois le verset révélé à cet effet, voir note 34 au sujet des ablutions en général.
La disposition relative aux règles à suivre lorsqu'il n'y a pas d'eau disponible a des antécédents dans les dispensations antérieures. On la trouve dans le Qur'án et dans le Bayán arabe.
17.
Dans les régions où les jours et les nuits s'allongent, que l'heure de la prière soit déterminée par les horloges ou par d'autres instruments qui marquent le passage des heures. §10
Ceci concerne les territoires situés à l'extrême Nord ou Sud, où la durée des jours et des nuits varie de façon marquante (Q&R 64 et 103). Cette disposition s'applique également au jeûne.
18.
Nous vous avons dispensés de l'exigence d'accomplir la prière des signes. §11
La prière des signes est une forme particulière de prière obligatoire musulmane, qu'il était prescrit de réciter lors d'événements naturels tels que tremblements de terre, éclipses et autres phénomènes du genre, susceptibles de faire peur et d'être alors interprétés comme des signes ou des actes de Dieu. L'obligation de réciter cette prière a été annulée. A sa place, un bahá'í peut dire : "La souveraineté est à Dieu, le Seigneur du visible et de l'invisible, le Seigneur de la création", mais ceci n'est pas obligatoire (Q&R 52).
19.
A l'exception de la prière pour les défunts, la pratique de la prière en congrégation a été abrogée. §12
La prière en congrégation, dans le sens de prière obligatoire officielle devant être récitée suivant un rite prescrit – comme c'est, par exemple, la coutume en Islám lorsque, dans la mosquée, la prière du vendredi est conduite par un imám – a été abolie dans la dispensation bahá'íe. La prière pour les défunts (voir note 10) est la seule prière en congrégation prescrite par la loi bahá'íe. Elle doit être récitée par un des membres présents, tandis que les autres personnes se tiennent debout en silence; le lecteur n'a pas de statut spécial. Il n'est pas demandé à l'assemblée de faire face à la Qiblih (Q&R 85).
Les trois prières obligatoires doivent être récitées individuellement, pas en assemblée.
Il n'y a pas de mode prescrit pour la récitation des nombreuses autres prières bahá'íes, et tous sont libres d'utiliser ces prières non obligatoires lors de réunions ou individuellement, comme il leur plaît. A ce sujet, Shoghi Effendi déclare que :
... bien que les amis soient en fait libres de suivre leur propre inclination ... ils devraient faire tout leur possible pour qu'en aucune manière, leur pratique ne revête un caractère trop rigide et ne devienne, par là, une institution. C'est là un point que les amis devraient toujours garder à l'esprit, de crainte de dévier de la voie claire indiquée par les enseignements.

20.
Dieu a exempté les femmes qui ont leurs règles de la prière obligatoire et du jeûne. §13
En période de règles, les femmes sont dispensées de la prière obligatoire et du jeûne; à la place, elles devraient faire leurs ablutions (voir note 34) et répéter quatre-vingt-quinze fois par jour, d'un midi à l'autre, le verset "Glorifié soit Dieu, le Seigneur de splendeur et de beauté". Cette clause a son antécédent dans le Bayán arabe, où une dispense semblable fut accordée.
Dans certaines dispensations religieuses antérieures les femmes, pendant leurs règles, étaient considérées comme rituellement impures, et il leur était interdit d'observer les devoirs de la prière et du jeûne. Le concept d'impureté rituelle a été aboli par Bahá'u'lláh (voir note 106).
La Maison Universelle de Justice a clairement indiqué que les clauses du Kitáb-i-Aqdas accordant l'exemption de certains devoirs et responsabilités sont, comme le mot l'indique, des exemptions, et non des interdictions. Ainsi, tout croyant ou croyante est libre de se prévaloir d'une exemption permise, dans la mesure où il ou elle le désire. Cependant, la Maison de justice conseille au croyant, lorsqu'il décide d'agir ou de ne pas agir ainsi, de faire preuve de sagesse et de réaliser que Bahá'u'lláh avait de bonnes raisons pour accorder ces exemptions.
L'exemption prescrite de la prière obligatoire, qui a trait à l'origine à la prière obligatoire constituée de neuf rak`ahs, est dorénavant applicable aux trois prières obligatoires qui l'ont remplacée.
21.
En voyage, si vous vous arrêtez en quelque lieu sûr pour vous reposer, effectuez – hommes et femmes – une seule prosternation pour chaque prière obligatoire non dite... §14
L'exemption de la prière obligatoire est accordée à ceux qui se trouvent dans une telle condition d'insécurité, que la récitation des prières obligatoires n'est pas possible. Que l'on soit en voyage ou à la maison, l'exemption est applicable et fournit un moyen de compenser les prières obligatoires qui n'ont pas été dites en raison de ces circonstances d'insécurité.
Bahá'u'lláh a déclaré clairement que la prière obligatoire "n'est pas suspendue durant le voyage" tant qu'il est possible de trouver un "lieu sûr" où l'on pourra la réciter (Q&R 58).
Les numéros 21, 58, 59, 60 et 61 dans Questions et Réponses, développent cette clause.
22.
Après vos prosternations, asseyez-vous en tailleur,... §14
L'expression arabe "haykalu't-tawhíd", traduite ici par en tailleur, signifie la "posture d'unité". Elle a traditionnellement signifié une position en tailleur.
23.
Dis : Dieu a fait de mon amour caché la clé du Trésor,... §15
Il est une tradition islamique bien connue concernant Dieu et sa création :
J'étais un Trésor caché. Je souhaitais être connu. Aussi appelai-je la création à l'existence afin que je puisse me faire connaître.
Des références et des allusions à cette tradition se trouvent partout dans les écrits bahá'ís. Par exemple, dans l'une de ses prières, Bahá'u'lláh révèle :
Loué soit ton nom, ô Seigneur mon Dieu ! J'atteste que tu étais un Trésor caché dissimulé dans ton être immémorial, et un mystère impénétrable enchâssé dans ta propre essence. Souhaitant te révéler, tu as appelé à l'existence le plus grand et le plus petit des mondes, et tu as choisi l'homme au-dessus de toutes tes créatures, et tu as fait de lui un signe de ces deux mondes, ô toi qui es notre Seigneur, le plus compatissant !
Tu l'as élevé afin qu'il occupe ton trône devant tous les peuples de ta création. Tu lui as permis de dévoiler tous tes mystères, de briller des lumières de ton inspiration et de ta révélation, et de rendre manifestes tes noms et tes attributs. A travers lui, tu as orné la préface du livre de ta création, ô toi qui es le Souverain de l'univers que tu as façonné.
(Prayers and Meditations of Bahá'u'lláh, XXXVIII.)

De même, dans Les Paroles cachées, il déclare :
ô fils de l'homme ! J'ai aimé ta création, c'est pourquoi je t'ai créé. Aime-moi donc afin que je puisse mentionner ton nom et que, de l'esprit de vie, je remplisse ton âme.
Abdu'l-Bahá, dans son commentaire de la tradition citée ci-dessus, écrivit :
ô voyageur dans le sentier du Bien-Aimé ! Sache que le but principal de cette sainte tradition est de mentionner des phases d'occultation et de manifestation de Dieu dans les Incarnations de la Vérité, qui sont les orients de son être très glorieux. Ainsi, avant que la flamme du feu éternel soit allumée et manifeste, elle existe par elle-même, en elle-même, dans l'identité cachée des manifestations universelles; c'est la phase du "Trésor caché". Lorsque l'Arbre béni est enflammé par lui-même en lui-même, que ce feu divin brûle par son essence en son essence, c'est la phase de "Je souhaitais me faire connaître". Et quand il brille d'une infinité de noms et d'attributs divins, à l'horizon de l'univers, au-dessus des mondes contingents et transcendant tout espace, cela constitue l'émergence d'une nouvelle et merveilleuse création, qui correspond à l'étape de "Alors j'appelai la création à l'existence." Et quand les âmes sanctifiées déchirent les voiles de tous les attachements terrestres et de toutes les conditions matérielles, qu'elles se hâtent vers l'étape de la contemplation de la beauté de la divine présence, qu'elles sont honorées par leur reconnaissance de la manifestation et peuvent témoigner de la splendeur du plus grand Signe de Dieu en leurs coeurs, alors sera rendu manifeste le dessein de la création, qui est la connaissance de celui qui est la Vérité éternelle.
24.
ô Plume du Très-Haut ! §16
"La Plume du Très-Haut", "la Plume suprême" et "la Plume la plus exaltée" font référence à Bahá'u'lláh, illustrant sa fonction de révélateur du verbe de Dieu.
25.
... Nous vous avons prescrit de jeûner durant une brève période,... §16
Le jeûne et la prière obligatoire constituent les deux piliers qui soutiennent la loi révélée de Dieu. Bahá'u'lláh, dans une de ses tablettes, affirme qu'il a révélé les lois de la prière obligatoire et du jeûne, afin que les croyants puissent, à travers elles, se rapprocher de Dieu.
Shoghi Effendi indique que la période du jeûne, qui implique une abstinence totale de nourriture et de boisson du lever au coucher du soleil, est :
... essentiellement une période de méditation et de prière, de récupération spirituelle, durant laquelle le croyant doit s'efforcer d'effectuer, dans sa vie intérieure, les rajustements nécessaires, de renouveler et de renforcer les forces spirituelles latentes en son âme. C'est pourquoi, sa signification et son but revêtent un caractère essentiellement spirituel. Le jeûne est un symbole et un rappel d'abstinence des désirs égoïstes et charnels.
Il est enjoint à tous les croyants de jeûner dès qu'ils ont atteint l'âge de quinze ans et jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de soixante-dix ans.
Un résumé des dispositions détaillées relatives à la loi du jeûne et aux catégories de personnes qui en sont exemptées se trouve dans le Synopsis et Codification, § IV. B. 1–6. Pour plus de détails relatifs aux exemptions du jeûne, voir notes 14, 20, 30 et 31.
La période des dix-neuf jours de jeûne coïncide avec le mois bahá'í de `Alá', généralement du 2 au 20 mars, immédiatement après la fin des jours intercalaires (voir notes 27 et 147), elle est suivie par la fête de Naw-Rúz (voir note 26).
26.
... à l'issue de laquelle Nous avons fixé pour vous la fête de Naw-Rúz. §16
Le Báb a introduit un nouveau calendrier, connu maintenant comme le calendrier badí` ou bahá'í (voir notes 27 et 147). Suivant ce calendrier, un jour correspond à la période comprise entre deux couchers de soleil. Dans le Bayán, le Báb ordonna que le mois de `Alá' soit le mois du jeûne, il décréta que le jour de Naw-Rúz marquerait la fin de cette période, et il désigna le Naw-Rúz comme le jour de Dieu. Bahá'u'lláh confirme le calendrier badí` dans lequel Naw-Rúz est désigné comme une fête.
Le Naw-Rúz est le premier jour de la nouvelle année. Il coïncide avec l'équinoxe de printemps dans l'hémisphère Nord, qui tombe habituellement le 21 mars. Bahá'u'lláh explique que ce jour de fête doit être célébré le jour précis où le soleil passe dans la constellation du Bélier (c'est-à-dire l'équinoxe vernal), même si cela devait arriver moins d'une minute avant le coucher du soleil (Q&R 35). Ainsi le Naw-Rúz pourrait tomber un 20, 21 ou 22 mars en fonction de l'heure de l'équinoxe.
Bahá'u'lláh a laissé à la Maison Universelle de Justice le soin de compléter les détails de nombreuses lois. Parmi ceux-ci, un certain nombre se rapportent au calendrier bahá'í. Le Gardien a déclaré que la mise en application, à l'échelle mondiale, de la loi concernant le jour de Naw-Rúz, nécessiterait le choix d'un endroit particulier sur terre, qui servira de référence pour fixer le moment de l'équinoxe de printemps. Il a également indiqué que le choix de cet endroit avait été laissé à la discrétion de la Maison Universelle de Justice.
27.
Que les jours excédentaires soient placés avant le mois du jeûne. §16
Le calendrier badí` est basé sur l'année solaire de 365 jours, 5 heures et quelques 50 minutes. L'année consiste en 19 mois de 19 jours chacun (soit 361 jours) auxquels s'ajoutent 4 jours supplémentaires (5, les années bissextiles). Le Báb n'avait pas fixé de place précise pour les jours intercalaires dans le nouveau calendrier. Le Kitáb-i-Aqdas résout cette question en assignant aux jours "excédentaires" une place fixe dans le calendrier, précédant immédiatement le mois de `Alá', la période de jeûne. Pour plus de détails, voir le chapitre relatif au calendrier bahá'í dans The Bahá'í World, volume XVIII.
28.
Nous avons décrété que,... ceux-là seraient les manifestations de la lettre Há,... §16
Connus sous le nom d'Ayyám-i-Há (les jours de Há), les jours intercalaires ont le mérite d'être associés avec "la lettre Há". La valeur numérique de cette lettre arabe dans le système abjad est cinq, qui correspond au nombre potentiel des jours intercalaires.
Dans les Ecrits saints, la lettre "Há" a reçu plusieurs significations spirituelles, parmi lesquelles celle d'un symbole de l'essence de Dieu.
29.
... ces jours de générosité qui précèdent la période de restrictions,... §16
Bahá'u'lláh a enjoint à ses adeptes de consacrer ces jours à la fête, aux réjouissances et à la charité. Dans une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi, il est expliqué que "les jours intercalaires sont spécialement réservés à l'hospitalité, au don de présents, etc.".
30.
Les voyageurs,... pas tenus de jeûner;... §16
La durée minimum d'un voyage qui dispense le croyant de jeûner est définie par Bahá'u'lláh (Q&R 22 et 75). Les détails de cette clause sont résumés dans Synopsis et Codification, § IV. B. 5. a. i-v.
Shoghi Effendi a précisé que, bien que les voyageurs soient dispensés du jeûne, ils demeurent libres de jeûner s'ils le désirent. Il a également précisé que la dispense s'applique à toute la période du voyage, pas uniquement aux heures passées dans le train ou en voiture, etc.
31.
Les voyageurs, les femmes enceintes ou qui allaitent, les malades, ne sont pas tenus de jeûner; ils en ont été dispensés par Dieu, en signe de sa grâce. §16
Sont dispensés de jeûner, les malades ou les personnes d'âge avancé (voir note 14), les femmes durant leurs règles (voir note 20), les voyageurs (voir note 30), les femmes enceintes et celles qui allaitent. Cette dispense du jeûne est également étendue aux personnes qui effectuent de lourds travaux, à qui il est conseillé, par ailleurs, "de montrer du respect envers la loi de Dieu et envers le rang élevé du jeûne" en mangeant "frugalement et en privé" (Q&R 76). Shoghi Effendi a précisé que le genre de travaux qui exempterait les gens du jeûne serait défini par la Maison Universelle de Justice.
32.
Abstenez-vous de nourriture et de boisson du lever au coucher du soleil... §17
Il s'agit de la période du jeûne. Abdu'l-Bahá, dans une de ses tablettes, après avoir déclaré que le jeûne consistait en l'abstinence de nourriture et de boisson, indiqua de plus que fumer est une forme de "boisson". En arabe, en effet, le verbe "boire" s'applique également au fait de fumer.
33.
Il a été ordonné à chaque croyant en Dieu,... chaque jour,... répète "Alláh-u-Abhá" quatre-vingt-quinze fois. §18
"Alláh-u-Abhá" est une phrase arabe qui signifie "Dieu le Très-Glorieux". C'est une forme du Plus Grand Nom de Dieu (voir note 137). Il est une tradition dans l'Islám selon laquelle, parmi les multiples noms de Dieu, il en était un qui était le plus grand; pourtant, l'identité de ce Plus Grand Nom était cachée. Bahá'u'lláh a confirmé que le Plus Grand Nom est "Bahá".
Les nombreux dérivés du mot "Bahá" sont également considérés comme le Plus Grand Nom. Le secrétaire de Shoghi Effendi, écrivant de sa part, explique que :
Le Plus Grand Nom est le nom de Bahá'u'lláh. "Yá Bahá'u'l-Abhá" est une invocation qui signifie : "ô toi Gloire des gloires !" "Alláh-u-Abhá" est une salutation qui signifie : "Dieu le Très-Glorieux". Les deux se réfèrent à Bahá'u'lláh. Par Plus Grand Nom, on entend que Bahá'u'lláh est apparu dans le Plus Grand Nom de Dieu, autrement dit, qu'il est la manifestation suprême de Dieu.
La salutation "Alláh-u-Abhá" fut adoptée durant la période d'exil de Bahá'u'lláh à Andrinople. La répétition de "Alláh-u-Abhá" quatre-vingt-quinze fois doit être précédée par l'accomplissement des ablutions (voir note 34).
34.
Faites les ... ablutions pour la prière obligatoire;... §18
Les ablutions sont associées de manière spécifique à certaines prières. Elles doivent précéder l'offrande des trois prières obligatoires, la récitation journalière de quatre-vingt-quinze fois "Alláh-u-Abhá", et la récitation du verset prescrit comme alternative à la prière obligatoire et au jeûne des femmes pendant leurs règles (voir note 20).
Les ablutions prescrites consistent à se laver les mains et le visage en préparation à la prière. Dans le cas de la prière obligatoire de longueur moyenne, celles-ci sont accompagnées de la récitation de certains versets (voir : Quelques textes révélés par Bahá'u'lláh en supplément au Kitáb-i-Aqdas).
Que les ablutions aient une signification qui va au-delà du fait de se laver peut se comprendre du fait que, même si l'on vient de prendre un bain juste avant les prières obligatoires, il sera toujours nécessaire d'effectuer des ablutions (Q&R 18).
Lorsqu'il n'y a pas d'eau disponible pour les ablutions, il est prescrit de réciter cinq fois un verset particulier (voir note 16), cette clause s'étend aux personnes pour qui l'utilisation de l'eau pourrait être physiquement nuisible (Q&R 51).
Les clauses détaillées de la loi relative aux ablutions figurent dans le Synopsis et Codification, § IV. A. 10. a-g., ainsi que dans Questions et Réponses, numéros 51, 62, 66, 77 et 86.
35.
Il vous a été interdit de commettre le meurtre... §19
L'interdiction de prendre la vie d'autrui est répétée par Bahá'u'lláh au paragraphe 73 du Kitáb-i-Aqdas. Des peines sont prescrites en cas de meurtre prémédité (voir note 86). En cas d'homicide involontaire, il est nécessaire de payer une indemnité précise à la famille du défunt (voir Kitáb-i-Aqdas, §188).
36.
... ou l'adultère,... §19
Le mot arabe ziná, traduit ici par "adultère", signifie à la fois la fornication et l'adultère. Il s'applique non seulement aux relations sexuelles entre une personne mariée et quelqu'un qui n'est pas son conjoint, mais également à toute relation sexuelle extraconjugale en général. Une des formes de "ziná" est le viol. La seule peine prescrite par Bahá'u'lláh est réservée à ceux qui se livrent à la fornication (voir note 77); les peines réservées aux autres cas d'offense sexuelle seront déterminées par la Maison Universelle de Justice.
37.
... à la médisance ou à la calomnie. §19
Médire, calomnier et s'appesantir sur les fautes d'autrui a été maintes fois condamné par Bahá'u'lláh. Dans Les Paroles cachées, Il déclare clairement : "ô fils de l'existence ! Comment peux-tu oublier tes propres défauts et t'occuper de ceux d'autrui ? Celui qui agit ainsi, je le maudis." Et encore : "ô fils de l'homme ! Ne souffle mot des péchés des autres tant que tu es toi-même un pécheur. Si tu transgresses ce commandement, tu seras maudit, et de ceci je porte témoignage". Ce puissant avertissement se trouve réitéré plus tard dans son dernier ouvrage, le Livre de mon alliance : "En vérité je le dis, la langue est faite pour mentionner ce qui est bien, ne la souille pas de paroles inconvenantes. Dieu a pardonné le passé. Dorénavant, chacun devrait prononcer ce qui est séant et convenable, et devrait s'abstenir de la calomnie, des insultes et de tout ce qui est cause de tristesse chez l'homme".
38.
Nous avons divisé l'héritage en sept catégories :... §20
Les lois bahá'íes sur l'héritage ne s'appliquent qu'en cas d'intestat, c'est-à-dire, lorsque l'individu meurt sans avoir laissé de testament. Dans le Kitáb-i-Aqdas (§109), Bahá'u'lláh demande à chaque croyant d'écrire un testament. Ailleurs, il déclare clairement que l'individu a pleine juridiction sur ses biens, qu'il est libre de déterminer la façon dont ils seront répartis et de désigner ses héritiers, par testament, qu'ils soient bahá'ís ou non (Q&R 69). A ce sujet, une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi explique que :
... bien qu'il soit permis à un bahá'í de disposer, dans son testament, de ses biens comme il l'entend, il n'en reste pas moins tenu, moralement et consciemment, de garder toujours à l'esprit, quand il rédige son testament, la nécessité de soutenir le principe de Bahá'u'lláh relatif à la fonction sociale de la richesse, et à la nécessité qui en découle d'éviter l'accumulation et la concentration des richesses chez quelques individus ou groupes d'individus.
Ce verset de l'Aqdas introduit un long passage dans lequel Bahá'u'lláh élabore la loi bahá'íe sur l'héritage. A la lecture de ce passage, il faut garder à l'esprit que la loi est formulée en présumant que le défunt est un homme; ses dispositions s'appliquent, mutatis mutandis, lorsqu'il s'agit d'une défunte.
Le système d'héritage, qui prévoit le partage des biens du défunt entre sept catégories d'héritiers (enfants, épouse, père, mère, frères, soeurs et éducateurs), repose sur les clauses indiquées par le Báb dans le Bayán. Les principales mesures des lois bahá'íes sur l'héritage, en cas d'intestat, sont :

1.
Si le défunt est père et que ses biens comportent une résidence personnelle, cette résidence revient au fils aîné (Q&R 34).
2.
Si le défunt n'a pas de descendants mâles, les deux tiers de la résidence reviennent aux filles, et le troisième tiers revient à la maison de justice (Q&R 41, 72). Voir note 42 au sujet des niveaux de l'institution de la maison de justice auxquels cette loi s'applique. (Voir aussi note 44.)
3.
Le reste des biens est partagé entre les sept catégories d'héritiers. Pour les détails relatifs au nombre de parts que doit recevoir chaque groupe, se reporter à Questions et Réponses, numéro 5, et Synopsis et Codification, § IV. C. 3. a.
4.
S'il y a plus d'un héritier dans l'une de ces catégories, la part allouée à cette catégorie devrait être partagée de façon égale entre eux, qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes.
5.
S'il n'y a pas de descendance, la part des enfants revient à la maison de justice (Q&R 7, 41).
6.
Si quelqu'un laisse une descendance, mais que tout ou partie des autres catégories d'héritiers n'existent pas, deux tiers de leur part reviennent aux descendants et un tiers à la maison de justice (Q&R 7).
7.
A défaut des ayants droit mentionnés expressément, les deux tiers de l'héritage reviennent aux neveux et nièces du défunt. S'il n'y en a pas, ces mêmes parts reviennent aux oncles et tantes ou, à défaut, à leurs fils et filles. Dans tous les cas, le tiers restant revient à la maison de justice.
8.
Si quelqu'un ne laisse aucun des héritiers susmentionnés, l'héritage tout entier revient à la maison de justice.
9.
Bahá'u'lláh déclare que les non-bahá'ís n'ont aucun droit d'hériter de leurs parents ou de leurs proches (Q&R 34). Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, indique que cette restriction ne s'applique "que lorsqu'un bahá'í meurt sans laisser de testament et que, pour cette raison, ses biens devront être partagés suivant les règles indiquées dans l'Aqdas. Sinon, un bahá'í est libre de léguer ses biens à n'importe qui, quelle que soit sa religion, à condition toutefois qu'il laisse un testament précisant ses souhaits". Ainsi, il est toujours possible à un bahá'í de pourvoir aux besoins de son conjoint non bahá'í, de ses enfants ou de ses proches, en laissant un testament.
Des détails complémentaires sur les lois de l'héritage sont résumés dans Synopsis et Codification, § IV. C. 3. a-o.
39.
... aux frères, cinq lots,... aux soeurs, quatre lots,... §20
Questions et Réponses développe les clauses de la loi, lorsqu'elle se rapporte aux parts d'héritage allouées aux frères et soeurs du défunt. Si le frère ou la soeur est du même père que le défunt, il ou elle héritera de la part entière qui lui a été allouée. Cependant, si le frère ou la soeur est d'un autre père, il ou elle n'héritera que des deux tiers de la part attribuée, le tiers restant revenant à la maison de justice (Q&R 6). De plus, dans le cas où le défunt a des frères et des soeurs germains parmi ses héritiers, les frères et les soeurs utérins n'hériteront pas (Q&R 53). Les frères et les soeurs utérins hériteront bien sûr, de leur propre père.
40.
... aux éducateurs,... §20
Dans une tablette, Abdu'l-Bahá, compare les éducateurs responsables de l'éducation spirituelle de l'enfant au "père spirituel" qui "dote son enfant de la vie éternelle". Il explique que c'est la raison pour laquelle "les éducateurs figurent parmi les héritiers" dans "la loi de Dieu".
Bahá'u'lláh précise les conditions dans lesquelles l'éducateur ou l'éducatrice hérite ainsi que du lot qu'il ou elle reçoit (Q&R 33).
41.
Lorsque Nous entendîmes les cris des enfants à naître, Nous doublâmes leur part, diminuant d'autant celles des autres. §20
Dans les lois du Báb sur l'héritage, les enfants du défunt se voyaient allouer neuf lots consistant en cinq cent quarante parts. Cette allocation constituait moins d'un quart de tous les biens. Bahá'u'lláh doubla leur portion en la portant à mille quatre-vingts parts et réduisit en conséquence celles allouées aux six autres catégories d'héritiers. Il souligna également l'intention précise de ce verset et ses implications quant à la répartition de l'héritage (Q&R 5).
42.
... la maison de justice... §21
Se référant à la maison de justice dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá'u'lláh ne fait pas toujours formellement la distinction entre la Maison Universelle de Justice et la maison locale de justice, les deux institutions étant prescrites dans ce Livre. Il se réfère généralement simplement à "la maison de justice", laissant toute latitude pour une clarification ultérieure du ou des niveaux de l'institution dans son ensemble, auxquels s'adresse chacune des lois.
Dans une tablette énumérant les revenus du trésor local, Abdu'l-Bahá inclut les successions pour lesquelles il n'y a pas d'héritiers, indiquant par là que la maison de justice, dont il est fait mention dans ces passages de l'Aqdas relatifs à l'héritage, est la maison de justice locale.
43.
Si le défunt laisse des descendants, mais aucune autre catégorie d'héritiers... §22
Bahá'u'lláh précise que : "Cette règle a une application tant générale que spécifique, c'est-à-dire, que lorsqu'une quelconque catégorie de ces dernières classes d'héritiers est absente, deux tiers de leur héritage vont aux enfants et le tiers restant à la maison de justice" (Q&R 7).
44.
Nous avons attribué la résidence et les vêtements personnels du défunt à la descendance masculine, mais ni à la féminine ni aux autres héritiers. §25
Dans une tablette, Abdu'l-Bahá indique que la résidence et les vêtements personnels du défunt vont à la descendance masculine. Ils vont au fils aîné et, en l'absence du fils aîné, au fils suivant, et ainsi de suite. Abdu'l-Bahá explique que cette clause est une expression de la loi de primogéniture, laquelle a été, invariablement, soutenue par la loi de Dieu. Dans une tablette adressée à un disciple de la foi en Perse, il écrit : "Dans toutes les dispensations divines, le fils aîné s'est vu accorder des distinctions extraordinaires. Même le rang de prophète lui a été accordé à la naissance". Cependant, les distinctions accordées au fils aîné sont accompagnées de devoirs concomitants. Ainsi il a, par amour pour Dieu, la responsabilité morale de prendre soin de sa mère et de veiller aux besoins des autres héritiers.
Bahá'u'lláh clarifie différents aspects de cette partie de la loi sur l'héritage. Il précise que s'il y a plus d'une résidence, la principale et plus importante d'entre elles va à la descendance mâle. Les autres résidences, ainsi que les autres biens du défunt, devront être partagés entre les héritiers (Q&R 34), et il indique qu'en l'absence de descendance mâle, deux tiers de l'habitation principale et des vêtements personnels du père défunt reviennent à la descendance féminine, et un tiers à la maison de justice (Q&R 72). De plus, lorsque la personne disparue est une femme, Bahá'u'lláh déclare que tous ses vêtements usagés doivent être également répartis entre ses filles. Les vêtements qu'elle n'a pas portés, ses bijoux et ses biens doivent être partagés entre ses héritiers, de même que ses vêtements usagés, dans le cas où elle ne laisse pas de fille (Q&R 37).
45.
Dans le cas où le fils du défunt serait décédé du vivant de son père et laisserait des enfants, ceux-ci hériteraient de la part de leur père,... §26
Cet aspect de la loi ne s'applique que dans le cas du fils qui meurt avant son père ou sa mère. Si la fille du défunt est décédée en laissant une descendance, sa part devra être partagée entre les sept catégories spécifiées dans le Plus Saint Livre (Q&R 54).
46.
Si le défunt laissait des enfants mineurs, leur part d'héritage devrait être confiée à un individu digne de confiance... §27
Le mot "amín", traduit dans ce paragraphe par "personne de confiance" et "mandataire", évoque en arabe, toute une série de significations ayant trait principalement à l'idée de loyauté, mais touchant également à des qualités telles que le sérieux, le dévouement, la fidélité, la droiture, l'honnêteté etc. Utilisé dans le langage légal, "amín" indique, entre autres, un mandataire, un garant, un protecteur, un gardien et un détenteur.
47.
Le partage des biens ne devrait s'effectuer qu'après avoir payé le huqúqu'lláh, remboursé toutes les dettes, couvert les frais de funérailles et d'inhumation,... §28
Bahá'u'lláh spécifie que l'ordre de préséance pour le règlement de ces dépenses est d'abord les funérailles et les frais d'enterrement, ensuite les dettes du défunt, puis le huqúqu'lláh (voir note 125 ainsi que Q&R 9). Il précise aussi que le montant du règlement de ces frais doit être prélevé d'abord sur le reliquat des biens puis, si cela n'est pas suffisant, sur la résidence et les vêtements personnels du défunt (Q&R 80).
48.
Ceci est le savoir caché qui ne changera jamais, car il commence par le chiffre neuf,... §29
Dans le Bayán arabe, le Báb décrit sa loi sur l'héritage comme étant "en accord avec une connaissance cachée dans le Livre de Dieu – une connaissance qui ne changera jamais et ne sera jamais remplacée". Il déclare également que les nombres par lesquels la division de l'héritage a été exprimée ont été investis d'une signification dont le but est d'aider à reconnaître Celui que Dieu rendra manifeste.
Le "neuf" mentionné ici est représenté dans le texte arabe par son équivalent dans la notation abjad, la lettre "Tá" (voir Glossaire). C'est le premier élément du partage de l'héritage où le Báb désigne "neuf lots" comme la part des enfants. La signification de neuf réside dans le fait qu'il est l'équivalent numérique du Plus Grand Nom "Bahá", dont il est fait allusion dans la suite du verset en tant que "le Nom exalté, caché et manifeste, inviolable et inapprochable". (Voir également note 33.)
49.
Le Seigneur a ordonné qu'en chaque ville soit établie une maison de justice... §30
L'institution de la maison de justice consiste en collèges élus qui opèrent aux niveaux local, national et international de la société. Bahá'u'lláh a décrété à la fois la formation de la Maison Universelle de Justice et des maisons locales de justice dans le Kitáb-i-Aqdas. Dans son Testament, Abdu'l-Bahá prévoit les maisons de justice secondaires (nationales ou régionales) et expose la méthode à suivre quant à l'élection de la Maison Universelle de Justice.
Dans le verset précité, la référence concerne la maison locale de justice, institution qui doit être élue dans une localité dès qu'il y a neuf résidents bahá'ís adultes, ou plus. Dans ce but, l'âge adulte fut temporairement fixé à vingt et un ans par le Gardien, qui indiqua qu'à l'avenir, celui-ci pourrait être modifié par la Maison Universelle de Justice.
Les maisons de justice locales et secondaires sont connues, pour le moment, comme assemblées spirituelles locales et assemblées spirituelles nationales. Shoghi Effendi a précisé que c'était là une "appellation temporaire" qui,
... lorsque la position et les buts de la foi bahá'íe seront mieux compris et pleinement reconnus, sera progressivement supplantée par la désignation permanente et plus appropriée de maison de justice. Non seulement les assemblées spirituelles actuelles seront, dans l'avenir, appelées différemment, mais encore, elles auront la capacité d'ajouter à leurs fonctions actuelles ces pouvoirs, devoirs et prérogatives rendus nécessaires par la reconnaissance de la foi de Bahá'u'lláh, non seulement comme l'un des systèmes religieux reconnus du monde, mais comme la religion d'Etat d'un pouvoir souverain et indépendant.
50.
... au nombre de Bahá,... §30
L'équivalent numérique abjad de "Bahá" est neuf. La Maison Universelle de Justice ainsi que les assemblées spirituelles nationales et locales ont actuellement neuf membres chacune, nombre minimum prescrit par Bahá'u'lláh.
51.
Il leur incombe d'être les personnes de confiance du Miséricordieux parmi les hommes... §30
Les pouvoirs et les devoirs généraux de la Maison Universelle de Justice, des assemblées spirituelles nationales et des assemblées spirituelles locales, ainsi que les conditions d'éligibilité des membres, figurent dans les écrits de Bahá'u'lláh et d'Abdu'l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi, et dans les explications de la Maison Universelle de Justice. Les principales fonctions de ces institutions sont soulignées dans les statuts de la Maison Universelle de Justice et dans les codex des assemblées spirituelles nationales et locales.
52.
... de se consulter... §30
Bahá'u'lláh a établi la consultation comme l'un des principes fondamentaux de sa foi, et il a exhorté les croyants à "se consulter sur tous les sujets". Il décrit la consultation comme "la lampe de direction qui éclaire la voie", et la "source de la compréhension". Shoghi Effendi déclare que le "principe de consultation ... constitue une des lois de base" de l'ordre administratif bahá'í.
Dans Questions et Réponses, numéro 99, Bahá'u'lláh esquisse une approche de la consultation et souligne l'importance d'atteindre l'unanimité lors d'une prise de décision faute de quoi, la décision de la majorité doit prévaloir. La Maison Universelle de Justice a précisé que ce conseil relatif à la consultation avait été révélé avant l'établissement des assemblées spirituelles, et qu'il s'agissait là d'une réponse à une question posée sur les enseignements bahá'ís relatifs à la consultation. La Maison Universelle de Justice affirme que l'émergence d'assemblées spirituelles vers lesquelles les amis peuvent toujours se tourner pour demander assistance, ne leur interdit nullement de suivre la procédure exposée dans Questions et Réponses. Cette approche peut être utilisée par les amis, s'ils le souhaitent, quand ils désirent se consulter à propos de leurs problèmes personnels.
53.
Edifiez dans tous les pays des maisons d'adoration... §31
La maison d'adoration bahá'íe est consacrée à la louange de Dieu. La maison d'adoration constitue l'édifice central du Mashriqu'l-Adhkár (l'Orient de la louange à Dieu), un complexe qui, lorsqu'il se développera dans l'avenir, comprendra en plus de la maison d'adoration, un certain nombre de dépendances consacrées à des fins sociales, humanitaires, éducatives et scientifiques. Abdu'l-Bahá décrit le Mashriqu'l-Adhkár comme "une des institutions les plus vitales du monde", et Shoghi Effendi indique que c'est un exemple tangible d'intégration de "l'adoration et du service bahá'í". Anticipant le développement futur de cette institution, Shoghi Effendi envisage que la maison d'adoration et ses dépendances "procurent le soulagement à celui qui souffre, la subsistance au pauvre, l'abri au voyageur, la consolation à l'affligé et l'éducation à l'ignorant". Dans l'avenir, des maisons d'adoration seront construites dans chaque ville et chaque village.
54.
Le Seigneur a ordonné à ceux qui le peuvent, de se rendre en pèlerinage à la Maison sacrée. §32
Cette ordonnance concerne deux demeures sacrées, la Maison du Báb à Shíráz et la Maison de Bahá'u'lláh à Baghdád. Bahá'u'lláh a précisé qu'un pèlerinage à l'une ou l'autre de ces deux maisons satisfait à l'exigence exprimée dans ce passage (Q&R 25, 29). Dans deux tablettes distinctes, connues sous le titre de Súriy-i-Hajj (Q&R 10), Bahá'u'lláh prescrit des rites spécifiques pour chacun de ces pèlerinages. En ce sens, l'accomplissement d'un pèlerinage est plus qu'une simple visite de ces deux demeures.
Après le décès de Bahá'u'lláh, Abdu'l-Bahá désigna le tombeau de Bahá'u'lláh à Bahjí comme un lieu de pèlerinage. Dans une tablette, il indique que le "plus saint Tombeau, la Demeure bénie de Baghdád et la Maison vénérée du Báb à Shíráz" sont "consacrés au pèlerinage", et qu'il est "obligatoire" de visiter ces endroits "si on en a les moyens et la capacité, et si nul obstacle ne s'y oppose". Aucun rite n'a été prescrit quant au pèlerinage au plus saint Tombeau.
55.
Sa faveur en a exempté les femmes. §32
Dans le Bayán, le Báb prescrivit l'ordonnance du pèlerinage, une fois dans leur vie, à ceux de ses disciples qui avaient les moyens financiers d'entreprendre le voyage. Il déclara que cette obligation ne concernait pas les femmes, afin de leur éviter les rigueurs du voyage.
De même, Bahá'u'lláh a exempté les femmes de ses prescriptions relatives au pèlerinage. La Maison Universelle de Justice a précisé que cette exemption n'est pas une interdiction, et que les femmes sont libres d'effectuer le pèlerinage.
56.
... se livrer à une occupation... §33
Il est obligatoire pour les hommes et les femmes de se livrer au commerce ou de s'engager dans une profession. Bahá'u'lláh élève "l'engagement dans un travail" au "rang d'adoration" de Dieu. La signification spirituelle et pratique de cette loi, et la responsabilité mutuelle de l'individu et de la société quant à sa réalisation, sont expliquées dans une lettre écrite de la part de Shoghi Effendi :
En ce qui concerne le commandement de Bahá'u'lláh relatif à l'engagement des croyants dans quelque profession que ce soit : les enseignements à ce sujet sont très catégoriques, tout particulièrement la déclaration dans l'Aqdas, qui explique clairement que les désoeuvrés qui n'ont aucun désir de travailler, ne peuvent avoir de place dans le nouvel ordre mondial. En corollaire à ce principe, Bahá'u'lláh déclare plus loin, que la mendicité devrait, non seulement être découragée, mais entièrement éradiquée de la société. Il est du devoir de ceux qui ont la charge de l'organisation de la société, de donner à chaque individu l'opportunité d'acquérir le talent nécessaire à l'exercice d'une profession, quelle qu'elle soit, ainsi que les moyens d'utiliser ce talent, tant pour son bien que pour gagner sa vie. Chaque individu, aussi handicapé ou limité qu'il puisse être, est dans l'obligation de s'engager dans une quelconque profession car le travail, surtout quand il est accompli dans un esprit de service est, selon Bahá'u'lláh, une forme d'adoration. Il n'a pas seulement un but utilitaire mais il est une valeur en soi, car il nous rapproche de Dieu et nous permet de mieux saisir son dessein pour nous ici-bas. Il est évident, de ce fait, que l'héritage de richesses ne peut dispenser quiconque du travail quotidien".
Dans une de ses tablettes, Abdu'l-Bahá déclare que "si une personne est incapable de gagner sa vie, qu'elle est frappée d'une extrême pauvreté ou se trouve sans ressources, alors il incombe aux riches ou aux mandataires de lui fournir une allocation mensuelle destinée à sa subsistance... Par "mandataires" il faut entendre les représentants du peuple, c'est-à-dire les membres de la maison de justice". (Voir également note 162 sur la mendicité.)
En réponse à une question demandant si l'injonction de Bahá'u'lláh exigeait qu'une épouse et mère travaille aussi, comme son mari, pour gagner sa vie, la Maison Universelle de Justice a expliqué que la directive de Bahá'u'lláh s'adressait aux amis pour qu'ils se livrent à une occupation qui sera profitable à eux-mêmes et aux autres, et que vaquer aux soins du ménage était un travail hautement honorable, une tâche à grande responsabilité et d'une importance fondamentale pour la société.
En ce qui concerne la retraite des personnes qui ont atteint un certain âge, Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, déclara : "... c'est là une question sur laquelle la Maison Internationale de Justice devra légiférer, car il n'y a aucune disposition à ce sujet dans l'Aqdas".
57.
Le baisemain a été interdit dans le Livre. §34
Dans un certain nombre de dispensations religieuses antérieures, ainsi que dans certaines cultures, le fait de baiser la main d'un personnage religieux ou d'une personne importante était considéré comme une marque de respect et de déférence envers de telles personnes, et comme un témoignage de soumission à leur autorité. Bahá'u'lláh interdit le baisemain et, dans ses tablettes, il condamne également des pratiques telles que la prosternation devant une autre personne et d'autres formes de comportement qui abaissent l'individu dans ses relations avec autrui. (Voir aussi note 58.)
58.
Il n'est permis à personne de chercher l'absolution auprès d'une autre âme;... §34
Bahá'u'lláh interdit la confession des péchés, ainsi que la recherche de leur absolution auprès d'un être humain. En lieu et place, on devrait implorer le pardon de Dieu. Dans la Tablette de Bishárát, il déclare que : "une telle confession à un tiers engendre l'humiliation et l'abaissement de la personne", et il affirme que Dieu "ne souhaite pas l'humiliation de ses serviteurs".
Shoghi Effendi situe l'interdiction dans son contexte. Son secrétaire a écrit de sa part :
... qu'il nous est interdit de confesser nos péchés et nos manquements à quiconque, comme le font les catholiques à leurs prêtres, ou en public, à la manière de certaines sectes religieuses. Pourtant, si nous désirons spontanément reconnaître que nous avons commis une erreur ou que nous avons un certain défaut de caractère, et que nous voulons demander la clémence ou le pardon de quelqu'un, nous sommes tout à fait libres de le faire.
La Maison Universelle de Justice a également précisé que l'interdiction de Bahá'u'lláh relative à la confession des péchés n'empêche pas un individu d'admettre ses transgressions au cours de consultations tenues sous l'égide d'institutions bahá'íes. De même qu'elle n'exclut pas la possibilité de demander conseil à un ami proche ou à un conseiller professionnel en ce qui concerne de telles matières.
59.
Parmi les hommes, il y a celui qui s'assied près de la porte, au milieu des sandales, alors qu'en son coeur il convoite la place d'honneur. §36
En Orient, il est traditionnel de retirer ses sandales ou ses chaussures avant de pénétrer dans un lieu de réunion. La partie de la pièce la plus éloignée de l'entrée est considérée comme la tête de cette pièce et une place d'honneur où sont assises les personnes les plus importantes de l'assistance. Les autres se trouvent assises, par ordre décroissant d'importance, en direction de la porte près de laquelle les chaussures et les sandales ont été déposées, et où prennent place les plus modestes.
60.
Il y a parmi les hommes celui qui prétend à la connaissance intérieure,... §36
Ceci se réfère aux gens qui revendiquent l'accès à la connaissance ésotérique, et dont l'attachement à une telle connaissance leur voile la révélation de la manifestation de Dieu. Ailleurs, Bahá'u'lláh affirme : "Ceux qui sont les adorateurs de l'idole gravée par leur imagination et qui l'appellent Réalité intérieure, de tels hommes sont, en vérité, comptés parmi les idolâtres".
61.
Combien d'hommes se sont retirés dans les régions de l'Inde, se refusant les choses que Dieu a décrétées licites, s'imposant austérités et mortifications... §36
Ces versets constituent l'interdiction de la vie monastique et de l'ascétisme, voir Synopsis et Codification, § IV. D. 1. y. iii-iv. Dans les Paroles du paradis, Bahá'u'lláh développe ces clauses. Il déclare : "Vivre retiré du monde ou pratiquer l'ascétisme n'est pas acceptable en la présence de Dieu", et il appelle les personnes concernées à se "conformer à ce qui causera joie et rayonnement". Il ordonne à ceux qui ont "élu domicile dans les cavernes des montagnes" ou qui se sont "rendus la nuit dans les cimetières" d'abandonner ces pratiques; il les enjoint de ne pas se priver des "bienfaits" de ce monde qui ont été créés par Dieu pour l'humanité. Et dans la Tablette de Bishárát, bien qu'il manifeste sa gratitude pour les "actions pieuses" des moines et des prêtres, Bahá'u'lláh les appelle en disant : "... qu'ils abandonnent leur vie de solitude et dirigent leurs pas vers le monde ouvert, qu'ils oeuvrent pour leur profit et celui des autres". Il leur accorde aussi la permission "de se marier afin qu'ils puissent mettre au monde un enfant qui fera mention de Dieu".
62.
Quiconque prétend à une révélation directe de Dieu avant l'expiration de mille ans révolus... §37
La dispensation de Bahá'u'lláh durera jusqu'à la venue de la prochaine manifestation de Dieu, dont l'avènement n'aura pas lieu avant au moins "mille ans révolus". Bahá'u'lláh met en garde quiconque donnerait à "ce verset" une autre signification que celle qu'il offre "de toute évidence" et, dans une de ses tablettes, il précise que "chaque année" de cette période de mille ans consiste en "douze mois selon le Qur'án, et en dix-neuf mois de dix-neuf jours chacun, selon le Bayán".
L'annonce à Bahá'u'lláh de sa révélation dans le Síyáh-Chál de Tihrán, en octobre 1852, marque la naissance de sa mission prophétique et, par là même, le commencement des mille années ou plus qui doivent s'écouler avant l'apparition de la prochaine manifestation de Dieu.
63.
C'est de cela que Nous vous avions averti, lorsque Nous résidions en Iráq puis, plus tard, lorsque Nous étions en la terre du Mystère et maintenant, de ce Lieu resplendissant. §37
La "Terre du Mystère" se réfère à Andrinople, et "ce Lieu resplendissant" fait référence à `Akká.
64.
Parmi les hommes, il y a celui qui s'enorgueillit de son savoir,... et celui qui, entendant le bruit des sandales qui le suivent, se gonfle dans sa propre estime... §41
En Orient, les disciples d'un chef religieux avaient l'habitude de marcher un ou deux pas derrière lui, en signe de déférence.
65.
... Nemrod. §41
Le Nemrod dont il est fait référence dans ce verset est, tant dans la tradition juive qu'islamique, un roi qui persécuta Abraham et dont le nom devint un symbole de grand orgueil.
66.
... Aghsán... §42
"Aghsán" (pluriel de Ghusn) est le mot arabe pour "Branches". Ce terme est utilisé par Bahá'u'lláh pour désigner ses descendants mâles. Il a des implications particulières, non seulement pour l'attribution des biens, mais aussi pour la succession de l'autorité après le décès de Bahá'u'lláh (voir note 145) et de Abdu'l-Bahá. Bahá'u'lláh, dans le Livre de son alliance, désigna Abdu'l-Bahá, son fils aîné, comme le Centre de son alliance et le chef de la foi. Abdu'l-Bahá, dans son Testament, désigna Shoghi Effendi, l'aîné de ses petits-fils, comme le Gardien et le chef de la foi.
Ainsi, ce passage de l'Aqdas anticipe la succession d'Aghsán choisis, et donc l'institution du Gardiennat, et il envisage la possibilité d'une interruption dans leur lignée. Le décès de Shoghi Effendi en 1957 précipita la situation prévue dans ce passage, puisque la lignée des Aghsán prit fin avant que la Maison Universelle de Justice ait été établie (voir note 67).
67.
... reviendront au peuple de Bahá,... §42
Bahá'u'lláh prévoit la possibilité que la lignée des Aghsán s'éteigne avant l'établissement de la Maison Universelle de Justice. Il indiqua que, dans une telle situation, "les dotations reviendraient au peuple de Bahá". Le terme "peuple de Bahá" a, dans les écrits bahá'ís, plusieurs sens différents. Dans cet exemple, il est décrit comme ceux "qui ne parlent qu'avec sa permission, et qui ne jugent qu'en accord avec ce que Dieu a décrété dans cette tablette". Au lendemain du décès de Shoghi Effendi en 1957, les Mains de la cause de Dieu dirigèrent les affaires de la cause jusqu'à l'élection de la Maison Universelle de Justice en 1963 (voir note 183).
68.
Ne vous rasez pas la tête;... §44
Dans certaines traditions religieuses, il est tenu pour désirable de se raser la tête. Se raser la tête est interdit par Bahá'u'lláh, et il explique clairement que la clause contenue dans sa Súriy-i-Hajj demandant aux pèlerins qui se rendent à la sainte Maison à Shíráz de se raser la tête, a été remplacée par ce verset du Kitáb-i-Aqdas (Q&R 10).
69.
... il n'est pas convenable de laisser les cheveux dépasser la limite des oreilles. §44
Shoghi Effendi a expliqué clairement que, à l'encontre de l'interdiction de se raser la tête, cette loi interdisant de se laisser pousser les cheveux en dessous du lobe de l'oreille, concerne uniquement les hommes. L'application de cette loi requerra des éclaircissements de la part de la Maison Universelle de Justice.
70.
Exil et emprisonnement sont décrétés pour le voleur... §45
Bahá'u'lláh déclare qu'il appartient à la Maison Universelle de Justice de déterminer le degré de la peine en fonction de la gravité du délit (Q&R 49). Les punitions réservées au vol sont destinées à un état futur de la société, quand elles auront été complétées et mises en application par la Maison Universelle de Justice.
71.
... au troisième délit, placez une marque sur son front afin que, ainsi identifié, il ne puisse être admis ni dans les villes ni dans les contrées de Dieu. §45
La marque qui doit être faite sur le front du voleur a pour objet d'avertir les gens de ses inclinations. Tous les détails quant à la nature de la marque, la façon dont elle devra être appliquée, la durée durant laquelle elle devra être portée, les conditions pour lesquelles elle pourra être retirée, ainsi que l'évaluation des différents degrés de gravité du vol, ont été laissés par Bahá'u'lláh à la discrétion de la Maison Universelle de Justice qui décidera quand appliquer la loi.
72.
Quiconque souhaite se servir de vaisselle d'argent ou d'or est libre de le faire. §46
Dans le Bayán, le Báb a permis l'utilisation d'ustensiles en or et en argent, abrogeant ainsi la condamnation islamique de leur utilisation, qui ne découle pas d'une injonction explicite du Qur'án, mais de traditions musulmanes. Bahá'u'lláh confirme ici la règle du Báb.
73.
Prenez garde en partageant de la nourriture de plonger les mains dans le contenu des plats ou des coupes. §46
Cette interdiction a été définie par Shoghi Effendi comme "plonger la main dans la nourriture". Dans de nombreuses parties du monde, il était coutumier de manger avec les mains en puisant dans un bol commun.
74.
Adoptez les usages les plus raffinés. §46
C'est là le premier de plusieurs extraits se référant à l'importance du raffinement et de la propreté. Le mot originel arabe "latáfah", rendu ici par "raffinement", présente une large gamme de significations aux implications tant spirituelles que physiques, telles qu'élégance, grâce, propreté, courtoisie, politesse, douceur, délicatesse et bienveillance, tout comme le fait d'être discret, raffiné, sanctifié et pur. Conformément au contexte des différents extraits où il apparaît dans le Kitáb-i-Aqdas, il a été traduit soit par "raffinement" soit par "propreté".
75.
Celui qui est l'Orient de la cause de Dieu n'a pas de partenaire dans la plus grande Infaillibilité. §47
Dans la Tablette d'Ishráqát, Bahá'u'lláh affirme que la plus grande Infaillibilité est limitée aux manifestations de Dieu.
Le chapitre 45 des Leçons de Saint-Jean-d'Acre est consacré à une explication de ce verset de l'Aqdas par Abdu'l-Bahá. Dans ce chapitre il souligne, entre autres, que l'essentielle "Infaillibilité" est inséparable des manifestations de Dieu, et il affirme que "tout ce qui émane d'elles est identique à la vérité et conforme à la réalité", qu'"elles ne sont pas à l'ombre des lois précédentes", et que "tout ce qu'elles disent est parole de Dieu, et tout ce qu'elles font est action juste".
76.
A chaque père il a été enjoint d'instruire son fils et sa fille dans l'art de lire et d'écrire,...§48
Dans ses tablettes, Abdu'l-Bahá attire non seulement l'attention sur la responsabilité des parents d'éduquer tous leurs enfants, mais il précise aussi clairement que la "formation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des fils", car un jour les filles deviendront des mères, et les mères sont les premières éducatrices de la nouvelle génération. C'est pourquoi, s'il n'est pas possible à une famille d'éduquer tous ses enfants, la préférence devra être accordée aux filles, car c'est à travers les mères éduquées que le bénéfice de la connaissance pourra être le plus efficacement et le plus rapidement répandu à travers la société.
77.
Dieu a imposé à celui ou à celle qui commet l'adultère une amende à payer à la maison de justice :... §49
Bien que le terme se traduise ici par adultère il se réfère, dans son sens le plus large, au rapport sexuel illégal entre des personnes mariées ou non (voir note 36 pour une définition du terme), Abdu'l-Bahá précise que la punition prescrite ici concerne les rapports sexuels entre personnes non mariées. Il indique que ce sera à la Maison Universelle de Justice de déterminer la peine pour un adultère commis par une personne mariée. (Voir également Q&R 49.)
Dans une de ses tablettes, Abdu'l-Bahá se réfère à certaines des implications spirituelles et sociales de la violation des lois de moralité et, quant à l'amende décrite ici, il indique que le but de cette loi est de rendre plus clair pour tous qu'un tel acte est honteux aux yeux de Dieu et que, dans le cas où le délit peut être établi et l'amende imposée, le but principal est de dénoncer les coupables – de sorte qu'ils soient couverts de honte et disgraciés aux yeux de la société. Il affirme qu'une telle dénonciation représente, en elle-même, la plus grande punition.
La maison de justice dont il est question dans ce verset est vraisemblablement la maison locale de justice, actuellement connue comme assemblée spirituelle locale.
78.
... neuf mithqáls d'or, à doubler en cas de récidive. §49
Un mithqál est une unité de poids. Le poids du mithqál traditionnel utilisé au Moyen- Orient équivaut à vingt-quatre nakhuds. Cependant, le mithqál utilisé par les bahá'ís consiste en dix-neuf nakhuds, "en accord avec la stipulation du Bayán" (Q&R 23). Le poids de neuf de ces mithqáls équivaut à 32,775 grammes ou 1,05374 onces troy.
Au sujet de l'application de l'amende, Bahá'u'lláh précise clairement que chaque amende successive équivaut au double de la précédente (Q&R 23); ainsi l'amende infligée progresse de façon géométrique. L'imposition de cette amende est destinée à l'état futur de la société, lorsque la loi sera complétée et appliquée par la Maison Universelle de Justice.
79.
Nous avons rendu licite l'écoute de la musique et du chant. §51
Abdu'l-Bahá a écrit que : "Parmi certaines nations orientales, la musique était considérée comme répréhensible". Bien que le Qur'án ne contienne aucune directive précise à ce sujet, certains musulmans considèrent qu'écouter de la musique est illicite, alors que d'autres tolèrent la musique dans certaines limites et en fonction de conditions particulières.
Il y a un certain nombre de passages dans les écrits bahá'ís qui louent la musique. Abdu'l-Bahá, par exemple, affirme que "chantée ou jouée, la musique est une nourriture spirituelle pour l'âme et pour le coeur".
80.
ô vous hommes de justice ! §52
Il est expliqué dans les écrits d'Abdu'l-Bahá et de Shoghi Effendi que, bien que la qualité de membre de la Maison Universelle de Justice soit réservée aux hommes, femmes et hommes peuvent être élus membres des maisons secondaires et locales de justice (actuellement désignées sous le nom d'assemblées spirituelles nationales et locales).
81.
Les peines encourues pour avoir frappé ou blessé quelqu'un dépendent de la gravité de la blessure; pour chaque degré, le Seigneur du jugement a prescrit une certaine indemnité. §56
Alors que Bahá'u'lláh précise que l'importance de la peine dépend de "la gravité de la blessure", il n'y a pas trace de détails qu'il aurait donnés quant à l'importance de l'indemnité à verser selon le degré du délit. C'est à la Maison Universelle de Justice qu'il appartiendra de le faire.
82.
En vérité, Nous vous enjoignons d'offrir une fête une fois par mois,... §57
Cette injonction est devenue la base pour la tenue de fêtes bahá'íes mensuelles, et constitue à ce titre l'institution de la fête des Dix-Neuf jours. Dans le Bayán arabe, le Báb appelle ses disciples à se réunir une fois tous les dix-neuf jours, afin de faire preuve d'hospitalité et de camaraderie. Ici, Bahá'u'lláh confirme et souligne le rôle unificateur de telles occasions.
Abdu'l-Bahá et Shoghi Effendi après lui, ont dévoilé progressivement le sens institutionnel de cette injonction. Abdu'l-Bahá a souligné l'importance du caractère spirituel et dévotionnel de ces réunions. Shoghi Effendi, à côté d'une élaboration plus poussée des aspects de dévotion et de rencontre sociale de la fête, a développé l'élément administratif de telles réunions et a, en instituant systématiquement la fête, prévu une période réservée à la consultation sur les affaires de la communauté bahá'íe, comprenant le partage de nouvelles et de messages.
En réponse à une question demandant s'il était obligatoire d'obéir à cette injonction, Bahá'u'lláh déclara que non (Q&R 48). Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, ajoute :
Assister à la fête des Dix-Neuf jours n'est pas obligatoire mais très important, et chaque croyant devrait considérer comme un devoir et un privilège d'être présent à de telles occasions.
83.
Si vous devez chasser à l'aide d'animaux ou d'oiseaux de proie, invoquez le nom de Dieu lorsque vous les lâchez à la poursuite de leur proie. Ainsi, tout le gibier qu'ils attraperont vous sera licite, quand bien même l'auriez-vous trouvé mort. §60
Par cette loi, Bahá'u'lláh simplifie beaucoup les pratiques et les règlements religieux du passé relatifs à la chasse. Il déclara également que la chasse à l'aide d'armes telles que, arcs, flèches, fusils et autres armes, fait partie de cette règle, mais que la consommation de gibier trouvé mort dans un piège ou un filet est illicite (Q&R 24).
84.
... prenez garde de chasser à l'excès. §60
Bien que la chasse ne soit pas interdite par Bahá'u'lláh, il met en garde contre une chasse excessive. La Maison Universelle de Justice aura, le moment venu, à examiner ce qui constitue un excès en matière de chasse.
85.
... il ne lui a donné aucun droit sur la propriété d'autrui. §61
L'injonction de témoigner de la bienveillance envers la parenté de Bahá'u'lláh ne donne pas à celle-ci le droit sur une part des biens d'autrui. Ceci contraste avec l'usage musulman shí`ih, suivant lequel les descendants en ligne directe de Muhammad sont en droit de recevoir une part d'une certaine taxe.
86.
Si quelqu'un détruit intentionnellement une maison par le feu, vous le brûlerez aussi; si quelqu'un ôte délibérément la vie à un autre, vous le mettrez à mort lui aussi. §62
La loi de Bahá'u'lláh prescrit la peine de mort pour le meurtre et l'incendie criminel, avec l'alternative de l'emprisonnement à vie (voir note 87).
Dans ses tablettes, Abdu'l-Bahá explique la différence entre la vengeance et la punition. Il affirme que les individus n'ont pas le droit de se venger, que la vengeance est méprisable aux yeux de Dieu, et que le motif de la punition n'est pas la vengeance, mais l'imposition d'une peine pour le délit commis. Dans Les Leçons de Saint-Jean-d'Acre, il confirme que c'est le droit de la société que de punir les criminels afin de protéger ses membres et de défendre son existence.
Au sujet de cette clause, Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, donne l'explication suivante :
Dans l'Aqdas, Bahá'u'lláh décrète la peine de mort pour le meurtre. Cependant, il autorise l'emprisonnement à vie comme alternative. Les deux pratiques seraient en accord avec ses lois. Certains d'entre nous ne sont peut-être pas à même d'en saisir la sagesse lorsqu'elle ne s'accorde pas avec notre propre vision limitée; mais nous devons l'accepter, sachant que sa sagesse, sa miséricorde et sa justice sont parfaites et destinées au salut du monde entier. Si un homme était, à tort, condamné à mort, ne pouvons-nous croire que Dieu Tout-Puissant lui accorderait, pour cette injustice humaine, des milliers de compensations dans l'autre monde ? Vous ne pouvez renoncer à une loi salutaire uniquement parce que, en de rares cas, un innocent pourrait être puni.
Les détails de la loi bahá'íe sur la punition du meurtre et de l'incendie criminel, loi destinée à un futur état de la société, n'ont pas été précisés par Bahá'u'lláh. Les différents détails de la loi, tels que les degrés de gravité du délit, si des circonstances atténuantes sont à prendre en considération, et laquelle des deux peines prescrites fera office de norme, sont laissés à la discrétion de la Maison Universelle de Justice qui, à la lumière des circonstances qui prévaudront alors, décidera de l'entrée en vigueur de la loi. La manière dont la punition devra être appliquée est également laissée à la décision de la Maison Universelle de Justice.
En ce qui concerne l'incendie volontaire, la peine dépendra de la "maison" incendiée. Il y a, de toute évidence, une énorme différence dans le degré du délit, entre la personne qui incendie un entrepôt vide et celle qui met le feu à une école remplie d'enfants.
87.
Si vous condamnez l'incendiaire et le meurtrier à un emprisonnement à vie, ce sera permis suivant les clauses du Livre. §62
Shoghi Effendi, en réponse à une question posée sur ce verset de l'Aqdas, affirma que bien que la peine capitale soit autorisée, une alternative "l'emprisonnement à vie" a été prévue, "par laquelle les rigueurs d'une telle condamnation peuvent être sérieusement atténuées". Il déclare que "Bahá'u'lláh nous a donné un choix et, de ce fait, nous a laissés libres d'utiliser notre propre sagesse dans certaines limites imposées par sa loi". En l'absence de guidance spécifique quant à l'application de cet aspect de la loi bahá'íe, il appartient à la Maison Universelle de Justice de légiférer sur le sujet dans l'avenir.
88.
Dieu vous a prescrit le mariage. §63
Dans une de ses tablettes, Bahá'u'lláh déclare que Dieu, en établissant cette loi, a fait du mariage "une forteresse pour le bien-être et le salut".
Le Synopsis et Codification, § IV. C. 1. a-o., récapitule et synthétise les clauses du Kitáb-i-Aqdas et de Questions et Réponses relatives au mariage et aux conditions dans lesquelles il est permis (Q&R 3, 13, 46, 50, 84, et 92), à la loi sur les fiançailles, (Q&R 43) au paiement de la dot, (Q&R 12, 26, 39, 47, 87, et 88) aux procédures à adopter en cas d'absence prolongée d'un des conjoints, (Q&R 4 et 27) et aux autres circonstances diverses (Q&R 12 et 47). (Voir aussi notes 89-99.)
89.
Prenez garde de prendre plus de deux épouses. Celui qui se contente d'une seule femme parmi les servantes de Dieu vivra avec elle dans la tranquillité. §63
Bien que le texte du Kitáb-i-Aqdas semble permettre la bigamie, Bahá'u'lláh conseille que tranquillité et satisfaction soient trouvées dans la monogamie. Dans une autre tablette, il souligne l'importance, pour l'individu, d'agir de façon à "trouver le bien-être pour lui-même et pour son épouse". Abdu'l-Bahá, l'interprète autorisé des écrits bahá'ís, déclare qu'en fait, dans le texte de l'Aqdas, la monogamie est enjointe.
Il développe ce thème dans un certain nombre de tablettes, dont la suivante :
Sache que la polygamie n'est pas autorisée par la loi de Dieu, car se contenter d'une seule épouse a été clairement stipulé. Prendre une seconde épouse est conditionné par le respect de l'équité et de la justice envers les deux épouses et ce, en toutes circonstances. Cependant, le respect de la justice et de l'équité envers les deux épouses est totalement impossible. Le fait que la bigamie dépende d'une condition impossible est une preuve évidente de son interdiction absolue. C'est pourquoi il n'est pas permis à un homme d'avoir plus d'une épouse.
Pour la majorité de l'humanité, la polygamie est une très ancienne pratique. L'introduction de la monogamie ne s'effectua que graduellement par l'intermédiaire des manifestations de Dieu. Jésus, par exemple, n'a pas interdit la polygamie, mais a aboli le divorce, sauf en cas de fornication; Muhammad a limité le nombre d'épouses à quatre, mais la pluralité d'épouses fut subordonnée à la justice, et il a réintroduit le divorce; Bahá'u'lláh qui révéla ses enseignements au sein de la société musulmane, introduisit graduellement le sujet de la monogamie, suivant les principes de la sagesse et en dévoilant progressivement son intention. Le fait qu'il laissa à ses adeptes un interprète infaillible de ses Ecrits lui permit d'autoriser, en apparence, dans le Kitáb-i-Aqdas, deux épouses, mais en maintenant une condition qui permit plus tard à Abdu'l-Bahá d'expliquer que l'intention de la loi était d'imposer la monogamie.
90.
... celui qui prend une femme non mariée à son service, peut le faire avec bienséance. §63
Bahá'u'lláh déclare qu'un homme peut employer une servante pour ses services domestiques. Ce n'était pas permis par l'usage musulman shí`ih, à moins que l'employeur n'établisse un contrat de mariage avec elle. Bahá'u'lláh insiste sur le fait que le "service" dont il est question dans ce verset est uniquement "tel qu'accompli par n'importe quelle autre classe de serviteurs, jeunes ou vieux, en échange de gages" (Q&R 30). Un employeur n'a aucun droit sexuel sur sa servante. Elle est "libre de choisir un mari quand il lui plaît", car l'achat de femmes est interdit (Q&R 30).
91.
Ceci est mon commandement pour vous; suivez-le, telle une aide pour vous-même, selon le Livre. §63
Alors que le mariage est prescrit dans le Kitáb-i-Aqdas, Bahá'u'lláh précise qu'il n'est pas obligatoire (Q&R 46). Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi déclara également que "le mariage n'est en aucune sorte une obligation", et il affirma que, "en dernier ressort, c'est à l'individu de décider s'il souhaite mener une vie de famille ou s'il souhaite vivre dans le célibat". Si quelqu'un doit attendre très longtemps avant de trouver un conjoint ou finalement rester célibataire, cela ne signifie pas que la personne soit par là incapable de réaliser le but de sa vie, lequel est fondamentalement spirituel.
92.
... Nous l'avons conditionné,... à la permission de leurs parents,... §65
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi a commenté cette clause de la loi :
Bahá'u'lláh a clairement déclaré que le consentement de tous les parents vivants est exigé pour le mariage bahá'í. Ceci s'applique, que les parents soient bahá'ís ou non, divorcés depuis plusieurs années ou non. Cette loi importante, il l'a décrétée afin de consolider le tissu social, de resserrer plus étroitement les liens du foyer, afin de mettre dans le coeur des enfants une certaine gratitude et un certain respect envers ceux qui leur ont donné la vie et mis leurs âmes sur la route éternelle vers leur créateur.
93.
On ne peut contracter mariage sans le paiement d'une dot... §66
Le Synopsis et Codification, § IV. C. 1. j. i-v., résume les principales clauses relatives à la dot. Ces clauses ont leurs antécédents dans le Bayán.
La dot doit être payée par le fiancé à la fiancée. Elle est fixée à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les citadins, et à dix-neuf mithqáls d'argent pour les villageois (voir note 94). Bahá'u'lláh indique que, si, au moment du mariage, le fiancé n'est pas à même de payer la dot en totalité, il lui est permis d'établir une promesse écrite à la fiancée (Q&R 39).
Avec la révélation de Bahá'u'lláh, nombre de concepts familiers, coutumes et institutions sont redéfinis et prennent une nouvelle signification. C'est le cas de la dot. L'institution de la dot est une pratique très ancienne au sein de nombreuses cultures et prend de nombreuses formes. Dans certains pays, c'est un paiement effectué par les parents de la fiancée au fiancé; dans d'autres, c'est un paiement fait par le fiancé aux parents de la fiancée et appelé "prix de la fiancée". Dans ces deux cas, le montant est souvent assez considérable. La loi de Bahá'u'lláh abolit toutes ces variantes et convertit la dot en un acte symbolique par lequel le fiancé présente à la fiancée un cadeau d'une certaine valeur limitée.
94.
... à dix-neuf mithqáls d'or pur pour les citadins, et d'argent pour les villageois. §66
Bahá'u'lláh précise que le critère qui déterminera le paiement de la dot est le lieu de résidence permanente du fiancé, et non celui de la fiancée (Q&R 87, 88).
95.
A celui qui souhaiterait augmenter cette somme, il est interdit de dépasser la limite de quatre-vingt-quinze mithqáls... Cependant, s'il s'en tient au minimum, ce sera mieux pour lui, selon le Livre. §66
En réponse à une question relative à la dot, Bahá'u'lláh déclara :
En ce qui concerne ceux qui habitent les villes et les villages, tout ce qui est révélé dans le Bayán est approuvé et devrait être mis à exécution. Cependant, dans le Kitáb-i-Aqdas, il est fait mention du niveau le plus bas; c'est à dire aux dix-neuf mithqáls d'argent spécifiés dans le Bayán, pour les villageois. Ceci est plus plaisant aux yeux de Dieu, à condition que les deux parties soient d'accord. Le but est de favoriser le bien-être de tous et d'établir la concorde et l'union parmi les gens. C'est pourquoi, plus on montrera de considération envers ces questions, mieux cela sera... Dans le peuple de Bahá, chacun doit s'associer et agir l'un envers l'autre avec le plus grand amour et avec la plus grande sincérité. Chacun devrait être soucieux des intérêts de tous, spécialement des amis de Dieu.
Abdu'l-Bahá, dans une de ses tablettes, résuma certaines des clauses qui déterminent le niveau de la dot. L'unité de paiement mentionné dans l'extrait ci-dessous est le "váhid". Un váhid équivaut à dix-neuf mithqáls.
Il déclara :
Les habitants des villes doivent payer en or et les villageois en argent. Cela dépend des ressources financières dont dispose le fiancé. S'il est pauvre, il paie un váhid; si ses moyens sont modestes, il paie deux váhids; si bon lui semble, trois váhids; s'il est riche, quatre váhids; et s'il est très riche, il donne cinq váhids. C'est, en vérité, une question d'accord entre le fiancé, la fiancée et leurs parents. Quel que soit l'accord auquel ils parviendront, celui-ci devra être appliqué.
Dans cette même tablette, Abdu'l-Bahá encouragea les croyants à s'en référer, pour les questions touchant à l'application de cette loi, à la Maison Universelle de Justice, qui a "l'autorité de légiférer". Il souligna que "c'est cette institution qui mettra les lois en application et qui légiférera sur les questions secondaires qui ne sont pas explicites dans le Texte saint".
96.
... si l'un de ses serviteurs a l'intention de voyager, il doit fixer pour son épouse un temps pour son retour au foyer. §67
Si le mari quitte son épouse sans l'informer de la date de son retour, qu'aucune nouvelle de lui ne parvient à celle-ci, et qu'on a perdu toute trace de lui, Bahá'u'lláh a déclaré que, si le mari était au courant de la loi prescrite dans le Kitáb-i-Aqdas, l'épouse pourra se remarier au bout d'une année révolue. Si, cependant, le mari n'était pas au courant de la loi, l'épouse devra attendre jusqu'à ce qu'elle reçoive de ses nouvelles (Q&R 4).
97.
... il convient à la femme d'attendre pendant une période de neuf mois, après laquelle rien n'empêche qu'elle prenne un autre mari;... §67
Dans le cas où le mari ne parviendrait pas à rentrer avant la fin de la période fixée ou à signifier un délai à son épouse, celle-ci doit attendre neuf mois, après lesquels elle sera libre de se remarier, bien qu'il soit préférable pour elle d'attendre plus longtemps (voir note 147 au sujet du calendrier bahá'í).
Bahá'u'lláh déclare que si, en de telles circonstances, des nouvelles de "la mort ou du meurtre de son mari" parvenaient à l'épouse, elle doit également attendre neuf mois avant de se remarier (Q&R 27).De plus, dans une tablette, Abdu'l-Bahá précise que la période d'attente de neuf mois qui suit l'annonce du décès du mari ne s'applique que si le mari était au loin au moment de son décès, et non s'il meurt à la maison.
98.
... elle devrait choisir la voie la plus louable. §67
Bahá'u'lláh définit "la voie la plus louable" comme "l'exercice de la patience" (Q&R 4).
99.
... deux témoins dignes de foi,... §67
Bahá'u'lláh fixe le "critère de justice" en ce qui concerne les témoins, comme "une bonne réputation parmi le peuple". Il déclare qu'il n'est pas nécessaire que les témoins soient bahá'ís puisque "le témoignage de tout serviteur de Dieu, quelle que soit sa foi ou sa croyance, est acceptable devant son trône" (Q&R 79).
100.
Si ressentiment ou aversion devaient survenir entre un mari et sa femme, il ne peut pas divorcer, mais doit faire preuve de patience pendant une année entière... §68
Dans les enseignements bahá'ís, le divorce est fortement condamné. Si cependant, l'antipathie ou le ressentiment apparaissent entre les époux, le divorce est permis après la période d'une année entière. Durant cette année de patience, le mari est obligé de pourvoir au soutien financier de sa femme et de ses enfants, et il est vivement conseillé au couple de s'efforcer d'aplanir leurs différends. Shoghi Effendi affirme que le mari, comme la femme "ont le même droit de demander le divorce" quand l'un des partenaires "estime que c'est absolument indispensable".
Dans Questions et Réponses, Bahá'u'lláh élabore un certain nombre de points relatifs à l'année de patience et à son respect (Q&R 12). Il fixe la date de son commencement (Q&R 19 et 40), les conditions de réconciliation (Q&R 38), et le rôle des témoins et de la maison de justice locale (Q&R 73 et 98). En ce qui concerne les témoins, la Maison Universelle de Justice a précisé que, de nos jours, les devoirs des témoins, en cas de divorce, sont remplis par les assemblées spirituelles. Les dispositions détaillées des lois bahá'íes sur le divorce sont résumées dans Synopsis et Codification, § IV. C. 2. a-i.
101.
... le Seigneur a interdit la pratique à laquelle vous aviez précédemment recours lorsque vous divorciez trois fois d'une même femme. § 68
Ceci se réfère à une loi de l'islám fixée par le Qur'án, qui décrétait que dans certaines conditions, un homme ne pouvait épouser de nouveau la femme dont il avait divorcé, à moins qu'elle n'ait été remariée à un autre homme dont elle aurait divorcé ensuite. Bahá'u'lláh affirme que c'est cette pratique qui fut interdite dans le Kitáb-i-Aqdas (Q&R 31).
102.
Celui qui a divorcé de sa femme peut choisir, à la fin de chaque mois, d'épouser de nouveau sa femme si affection mutuelle et consentement existent et ce, aussi longtemps qu'elle n'a pas pris un autre mari. ... sauf, bien entendu, si les circonstances changeaient...§ 68
Shoghi Effendi déclare, dans une lettre écrite de sa part, que l'intention de "à la fin de chaque mois" n'est pas d'imposer une limitation, et qu'il est possible à un couple divorcé de se remarier n'importe quand après le divorce, pourvu qu'aucune des parties ne soit, à ce moment-là, mariée à une autre personne.
103.
... le sperme n'est pas impur. §74
Dans un certain nombre de traditions et dans la pratique musulmane shí`ih, le sperme a été déclaré rituellement impur. Bahá'u'lláh rejette ici ce concept. (Voir également ci-après note 106.)
104.
Tenez-vous fermement à la corde du raffinement... §74
Abdu'l-Bahá fait référence à l'effet que "pureté et sainteté, propreté et raffinement" ont sur l'exaltation de "la condition humaine et le développement de la réalité intérieure de l'homme". Il déclare : "Le fait d'avoir un corps pur et sans tache exerce une influence sur l'esprit de l'homme". (Voir également note 74.)
105.
Lavez tout ce qui est souillé à l'aide d'une eau n'ayant subi d'altération dans aucun de ses trois aspects;... §74
Les "trois aspects" dont il est question dans ce verset sont les changements de couleur, de goût ou d'odeur de l'eau. Bahá'u'lláh donne une indication supplémentaire concernant l'eau pure et le moment à partir duquel elle est considérée impropre à l'utilisation (Q&R 91).
106.
... Dieu ... a aboli le concept "d'impureté", par lequel certaines choses et personnes étaient tenues pour impures. §75
Le concept "d'impureté" rituelle, tel qu'il était compris et pratiqué dans certaines sociétés tribales et dans les communautés religieuses de certaines dispensations antérieures, fut aboli par Bahá'u'lláh. Il déclare qu'au travers de sa révélation "toutes choses créées furent immergées dans la mer de la purification". (Voir également notes 12, 20 et 103.)
107.
... premier jour du Ridván,... §75
Référence à l'arrivée de Bahá'u'lláh et de ses compagnons dans le jardin de Najíbíyyih, en dehors de la ville de Baghdád, ultérieurement appelé le Jardin du Ridván par les bahá'ís. Cet événement, qui eut lieu trente et un jours après Naw-Rúz, en avril 1863, marqua le début de la période durant laquelle Bahá'u'lláh déclara sa mission à ses compagnons. Dans une tablette, il se réfère à sa déclaration comme "le jour de suprême félicité", et il décrit le Jardin du Ridván comme "l'endroit d'où il répandit sur la création tout entière les splendeurs de son nom, le Très-Miséricordieux". Bahá'u'lláh passa douze jours dans ce jardin avant son départ pour Istanbul, le lieu vers lequel il avait été banni.
La déclaration de Bahá'u'lláh est célébrée chaque année par les douze jours de la fête du Ridván, décrite par Shoghi Effendi comme "la plus sainte et la plus significative des fêtes bahá'íes" (voir notes 138 et 140).
108.
... le Bayán... §77
Le Bayán, le Livre Mère de la dispensation bábíe, est le titre donné par le Báb à son livre des lois; ce titre s'applique également à l'ensemble de ses écrits. Le Bayán persan est l'œuvre doctrinale majeure et le répertoire principal des lois prescrites par le Báb. Le contenu du Bayán arabe est analogue mais plus court et moins important. Décrivant le Bayán persan dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi indique qu'il devrait être considéré "principalement comme un panégyrique du Promis plutôt que comme un code de lois et d'ordonnances appelé à devenir un guide permanent pour les générations futures".
Abdu'l-Bahá a écrit : "Le Bayán a été remplacé par le Kitáb-i-Aqdas", sauf en ce qui concerne les lois qui furent confirmées et mentionnées dans le Kitáb-i-Aqdas.
109.
... la destruction des livres. §77
Dans la Tablette d'Ishráqát Bahá'u'lláh, se référant au fait que le Báb avait établi les lois du Bayán en les soumettant à son approbation, déclare qu'il a mis certaines lois du Báb en vigueur "en les incorporant dans le Kitáb-i-Aqdas en termes différents", alors qu'il en a abandonné d'autres.
Au sujet de la destruction des livres, le Bayán ordonnait aux disciples du Báb de détruire tous les livres à l'exception de ceux qui étaient écrits pour défendre la cause et la religion de Dieu. Bahá'u'lláh abroge cette loi spécifique du Bayán.
Quant à la nature et la sévérité des lois du Bayán Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, fournit le commentaire suivant :
Les lois et les injonctions rigoureuses révélées par le Báb ne peuvent être appréciées et comprises à leur juste valeur que si elles sont interprétées à la lumière de ses propres déclarations quant à la nature, au but et au caractère de sa propre dispensation. Comme ces déclarations le révèlent clairement, la dispensation bábíe avait essentiellement le caractère d'une révolution religieuse et, en fait, sociale; c'est pourquoi, elle devait être de courte durée, mais chargée d'événements tragiques, de réformes drastiques et radicales. Ces mesures énergiques imposées par le Báb et ses disciples furent prises dans le but de saper les fondations mêmes de l'orthodoxie shí`ih, et donc de préparer la venue de Bahá'u'lláh. Afin d'affirmer l'indépendance de la nouvelle dispensation et de préparer aussi le terrain pour la proche révélation de Bahá'u'lláh, le Báb devait révéler des lois très rigoureuses, même si la plupart d'entre elles ne furent jamais appliquées. Mais le seul fait qu'il les révéla fut en soi une preuve du caractère indépendant de sa dispensation et suffit à créer une agitation d'une telle étendue et à susciter, de la part du clergé, une opposition telle, qu'elle le conduisit à provoquer son martyre.
110.
Nous vous avons permis d'étudier les sciences qui vous sont profitables, et non celles qui finissent en vaines discussions;... §77
Les écrits bahá'ís enjoignent l'acquisition des connaissances et l'étude des arts et des sciences. Les bahá'ís sont exhortés à respecter les érudits et les personnes de talent, et ils sont mis en garde contre la poursuite d'études qui ne mènent qu'à de futiles disputes. Dans ses tablettes, Bahá'u'lláh conseille aux croyants d'étudier les sciences et les arts "utiles" qui servent "au progrès et à l'avancement" de la société, et il les met en garde contre les sciences qui "commencent par des mots et finissent par des mots". Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, compara les sciences qui "commencent par des mots et finissent par des mots" à des "excursions stériles dans l'ergotage métaphysique" et, dans une autre lettre, il expliqua que ce que Bahá'u'lláh entendait à l'origine par de telles "sciences" était "ces traités et commentaires théologiques qui encombrent l'esprit humain plutôt que de l'aider à atteindre la vérité".
111.
... Celui qui conversait avec Dieu... §80
C'est là un titre traditionnel, juif et islamique, de Moïse. Bahá'u'lláh déclare qu'avec la venue de sa révélation "l'oreille humaine a eu le privilège d'entendre ce que lui, qui conversait avec Dieu, a entendu sur le Sinaï".
112.
... Sinaï... §80
La montagne où la loi fut révélée par Dieu à Moïse.
113.
... l'Esprit de Dieu... §80
Ceci est un des titres utilisés dans les écrits islamiques et bahá'ís pour désigner Jésus-Christ.
114.
... Carmel ... Sion... §80
Le Carmel, le "Vignoble de Dieu", est en Terre sainte la montagne où sont situés le tombeau du Báb et le siège du centre administratif mondial de la foi.
Sion est une colline de Jérusalem, le site traditionnel du tombeau du roi David, et le symbole de Jérusalem en tant que cité sainte.
115.
... cette arche cramoisie,... §84
L'"arche cramoisie" fait référence à la cause de Bahá'u'lláh. Ses disciples sont désignés comme les "compagnons de l'arche cramoisie", loués par le Báb dans le Qayyúmu'l-Asmá'.
116.
ô empereur d'Autriche ! Celui qui est l'Aurore de la lumière de Dieu se trouvait dans la prison d'`Akká lorsque tu te mis en route pour visiter la mosquée El-Aqsá. §85
François Joseph (Franz Josef, 1830-1916), empereur d'Autriche et roi de Hongrie, fit un pèlerinage à Jérusalem en 1869. Alors qu'il était en Terre sainte, il ne profita pas de l'occasion pour s'enquérir de Bahá'u'lláh qui, à ce moment-là, était prisonnier à `Akká (Saint-Jean-d'Acre).
La mosquée El-Aqsá, littéralement, la mosquée la "plus éloignée", à laquelle il est fait référence dans le Qur'án, a été identifiée au mont du Temple à Jérusalem.
117.
... ô roi de Berlin ! §86
Le kaiser Guillaume 1er (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797-1888), septième roi de Prusse, fut acclamé premier empereur d'Allemagne en janvier 1871 à Versailles, en France, à la suite de la victoire de l'Allemagne sur la France lors de la guerre franco-prussienne.
118.
... celui dont la puissance dépassait ta puissance et dont le rang surpassait ton rang ? §86
Référence à Napoléon III (1808-1873), empereur des Français, qui fut considéré par de nombreux historiens comme le monarque le plus éminent de son temps en Occident.
Bahá'u'lláh adressa deux tablettes à Napoléon III; dans la seconde, il prophétisa clairement que son royaume serait "plongé dans la confusion", que son "empire lui échapperait des mains", et que son peuple connaîtrait de grandes "commotions".
Moins d'un an après, Napoléon III subit une retentissante défaite face au kaiser Guillaume 1er, lors de la bataille de Sedan en 1870. Il fut exilé en Angleterre où il mourut trois ans plus tard.
119.
ô peuple de Constantinople ! § 89
Le mot traduit ici par "Constantinople" est, dans le texte original, "Ar-Rúm" ou "Rome". Ce terme a généralement été utilisé au Moyen Orient pour désigner Constantinople et l'Empire romain oriental, puis la ville de Byzance et son empire, puis plus tard l'Empire ottoman.
120.
ô lieu situé sur les rives des deux mers ! § 89
Référence à Constantinople, appelée aujourd'hui Istanbul. Située sur le Bosphore, un détroit d'environ trente et un kilomètres de long qui relie la mer Noire et la mer de Marmara, est la plus grande ville et le plus grand port de mer de Turquie.
Constantinople fut la capitale de l'Empire ottoman de 1453 à 1922. Durant le séjour de Bahá'u'lláh dans cette ville, le tyrannique sultan Abdu'l-`Azíz occupait le trône. Les sultans ottomans étaient également les califes, les chefs de l'islám sunní. Bahá'u'lláh prédit la chute du califat, qui fut aboli en 1924.
121.
ô rives du Rhin ! §90
Dans une de ses tablettes rédigée avant la première guerre mondiale (1914-1918), Abdu'l-Bahá expliqua que lorsque Bahá'u'lláh mentionnait sa vision des rives du Rhin "couvertes de sang", celle-ci se rapportait à la guerre franco-prussienne (1870-1871), et que des souffrances plus nombreuses étaient encore à venir.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi déclare que le "traité d'une sévérité accablante" imposé à l'Allemagne après sa défaite lors de la première guerre mondiale "provoqua les "lamentations [de Berlin]" qui, un siècle plus tôt, avaient été prédites de manière si inquiétante".
122.
... ô terre de Tá,... §91
"Tá" est la lettre initiale de Tihrán, capitale de l'Irán. Bahá'u'lláh a souvent choisi de désigner certains endroits par l'initiale de leur nom. Conformément au système de calcul abjad, la valeur numérique de Tá est neuf, qui équivaut à la valeur numérique du nom Bahá.
123.
... en faisant naître en tes murs la manifestation de sa gloire,... §92
Ceci se rapporte à la naissance de Bahá'u'lláh à Tihrán le 12 novembre 1817.
124.
ô terre de Khá ! §94
Référence à la province iranienne du Khurásán et des régions avoisinantes, qui comprend la ville d'`Ishqábád (Ashkhabad).
125.
Si quelqu'un acquiert cent mithqáls d'or, dix-neuf d'entre eux appartiennent à Dieu et doivent Lui être remis,... §97
Ce verset instaure le huqúqu'lláh, le droit de Dieu, l'offrande d'une part fixée suivant la valeur des biens du croyant. Cette offrande fut faite à Bahá'u'lláh en tant que manifestation de Dieu puis, après son ascension, à Abdu'l-Bahá au titre de Centre de son alliance. Dans son testament, Abdu'l-Bahá stipula que le huqúqu'lláh devait être offert "par l'intermédiaire du Gardien de la cause de Dieu". Comme il n'y a plus de Gardien maintenant, il est offert par l'intermédiaire de la Maison Universelle de Justice, en tant que tête de la foi. Ce fonds est utilisé tant pour la promotion de la foi de Dieu et de ses intérêts, que pour ses différents buts philanthropiques. L'offrande du huqúqu'lláh est une obligation spirituelle, dont l'accomplissement fut laissé à la conscience de chaque bahá'í. Alors que les exigences de la loi sur le huqúq sont rappelées à la communauté, aucun croyant ne peut être sollicité individuellement pour son paiement.
Dans Questions et Réponses, un certain nombre de points expliquent davantage cette loi. Le paiement du huqúqu'lláh est basé sur le calcul de la valeur des biens de l'individu. Si une personne possède des biens équivalents au moins à la valeur de dix-neuf mithqáls d'or (Q&R 8), c'est une obligation spirituelle de payer dix-neuf pour cent du montant total et ce, une fois seulement, au titre de huqúqu'lláh (Q&R 89). Par la suite, chaque fois que ses revenus, après règlement de toutes les dépenses, augmentent la valeur de ses biens d'un montant d'au moins dix-neuf mithqáls d'or, elle doit payer dix-neuf pour cent de cette augmentation, et il en va de même pour chaque nouvelle augmentation (Q&R 8, 90).
Certaines catégories de biens, telle sa résidence, sont exemptées du payement du huqúqu'lláh (Q&R 8, 42, 95), et des clauses spécifiques prévoient les cas de pertes financières (Q&R 44, 45), l'échec d'investissements destinés à rapporter un profit (Q&R 102), et le paiement du huqúq en cas de décès d'une personne (Q&R 9, 69, 80). (Dans ce dernier cas, voir note 47.)
De nombreux extraits de tablettes, Questions et Réponses, et d'autres écrits relatifs à la signification spirituelle du huqúqu'lláh et aux détails de sa mise en application ont été publiés dans une compilation intitulée Huqúqu'lláh.
126.
De nombreuses requêtes de croyants relatives aux lois de Dieu,... sont parvenues jusqu'à Notre trône. En conséquence, Nous avons révélé cette Sainte Tablette et l'avons revêtue du manteau de sa loi afin que, par bonheur, le peuple puisse observer les commandements de leur Seigneur. §98
"Durant un certain nombre d'années", déclare Bahá'u'lláh dans une de ses tablettes, "des pétitions de différents pays, sollicitant les lois de Dieu, parvinrent en la plus sainte Présence, mais Nous avons retenu Notre plume jusqu'à ce que le temps fixé soit venu". Ce n'est que plus de vingt ans après la naissance de sa mission prophétique dans le Síyáh-Chál de Tihrán que Bahá'u'lláh révéla le Kitáb-i-Aqdas, répertoire des lois de sa dispensation. Même après sa révélation, il retint l'Aqdas pendant un certain temps avant de l'envoyer aux amis en Perse. Ce délai, divinement délibéré de la révélation des lois fondamentales de Dieu pour cet âge, ainsi que la mise en oeuvre ultérieure et graduelle de leurs dispositions, illustrent le principe de la révélation progressive qui s'applique de manière identique au sein du ministère de chaque prophète.
127.
... le sanctuaire cramoisi... §100
Se rapporte à la ville-prison d'`Akká. Dans les écrits bahá'ís, le mot "cramoisi" est utilisé dans différents sens allégoriques et symboliques. (Voir aussi note 115.)
128.
... le Sadratu'l-Muntahá... §100
Littéralement "le jujubier le plus éloigné" traduit par Shoghi Effendi comme "l'arbre au-delà duquel il n'y a plus de passage". Ce terme est utilisé dans l'islám, par exemple dans le récit du voyage nocturne de Muhammad, comme un symbole marquant le point des cieux au-delà duquel ni hommes ni anges ne peuvent passer dans leur approche vers Dieu et donc, pour fixer les limites de la connaissance divine telle qu'elle est révélée à l'humanité. D'où son utilisation fréquente dans les écrits bahá'ís pour désigner la manifestation de Dieu en personne. (Voir également note 164.)
129.
... le Livre Mère... §103
Le terme "Livre Mère" est généralement utilisé pour désigner le livre central d'une dispensation religieuse. Dans le Qur'án et dans les hadíths islamiques, le terme est utilisé pour désigner le Qur'án lui-même. Dans la dispensation bábíe, le Bayán est le Livre Mère, et le Kitáb-i-Aqdas est le Livre Mère de la dispensation de Bahá'u'lláh. De plus, le Gardien, dans une lettre écrite de sa part, a déclaré que ce concept pouvait également être utilisé comme un "terme collectif désignant l'ensemble des enseignements révélés par Bahá'u'lláh". Dans un sens plus large, ce terme est également utilisé pour désigner le recueil divin de la révélation.
130.
Quiconque interprète ce qui est envoyé du ciel de la révélation et en altère le sens évident... §105
Dans plusieurs de ses tablettes, Bahá'u'lláh affirme la différence entre les versets allégoriques, qui sont sujets à interprétation, et les versets qui ont trait à des sujets tels que les lois et les ordonnances, l'adoration et les observances religieuses, dont les sens sont évidents et réclament l'acquiescement de la part des croyants.
Comme expliqué dans les notes 145 et 184, Bahá'u'lláh désigna Abdu'l-Bahá, son fils aîné, comme son successeur et l'interprète de ses enseignements. Abdu'l-Bahá à son tour désigna son petit-fils aîné, Shoghi Effendi, pour lui succéder en tant qu'Interprète des saintes écritures et comme Gardien de la cause. Les interprétations de Abdu'l-Bahá et de Shoghi Effendi sont considérées comme étant divinement guidées et s'imposent aux bahá'ís.
L'existence d'interprétations qui font autorité n'empêche pas les individus de s'engager dans l'étude des enseignements et d'atteindre ainsi à une interprétation ou à une compréhension personnelle. Il y a cependant dans les écrits bahá'ís, une distinction clairement tracée entre l'interprétation qui fait autorité et la compréhension à laquelle parvient chaque individu par l'étude des enseignements. Les interprétations individuelles basées sur la compréhension des enseignements constituent le fruit du pouvoir rationnel de l'homme et peuvent très bien contribuer à une compréhension plus étendue de la foi. De telles vues manquent néanmoins d'autorité. En présentant leurs idées personnelles, les individus sont mis en garde de ne pas s'écarter de l'autorité des paroles révélées, de ne pas nier ou combattre l'interprétation qui fait autorité, et de ne pas s'engager dans la controverse; ils devraient plutôt offrir leurs réflexions comme une contribution à la connaissance, en précisant clairement que ce n'est que leur propre point de vue.
131.
... ne pas approcher les bassins publics des bains persans;... §106
Bahá'u'lláh interdit l'utilisation des bassins que l'on trouve dans les bains publics traditionnels de Perse. Dans ces bains, il était d'usage, pour de nombreuses personnes, de se laver dans le même bassin dont l'eau n'était changée qu'à de rares intervalles. De ce fait, l'eau se trouvait altérée, souillée, contraire à l'hygiène, et avait une odeur particulièrement nauséabonde.
132.
Evitez de même, les bassins malodorants des cours des maisons persanes,... §106
La plupart des maisons en Perse avaient, dans leur cour, un bassin qui servait de réservoir pour l'eau utilisée pour se laver, pour faire la lessive et pour d'autres tâches domestiques. Comme l'eau du bassin était stagnante et n'était habituellement changée qu'au bout de plusieurs semaines, elle avait tendance à dégager une odeur très déplaisante.
133.
Il vous est interdit d'épouser les femmes de vos pères. §107
Se marier avec sa belle-mère est, ici, explicitement interdit. Cette interdiction s'applique également au mariage avec son beau-père. Lorsque Bahá'u'lláh exprime une loi concernant l'homme vis-à-vis de la femme, celle-ci s'applique mutatis mutandis à la femme vis-à-vis de l'homme, à moins que le contexte ne le permette pas.
Abdu'l-Bahá et Shoghi Effendi confirmèrent que, bien que les belles-mères (seconde épouse du père) soient la seule catégorie parentale mentionnée dans le texte, ceci ne signifie pas que toutes les autres unions au sein d'une famille soient permises. Bahá'u'lláh déclare qu'il appartient à la Maison de Justice de légiférer "concernant la légitimité ou non du mariage entre personnes d'une même famille" (Q&R 50). Abdu'l-Bahá écrivait que plus la parenté par le sang au sein du couple était éloignée, mieux c'était, car de tels mariages constituent la base du bien-être physique de l'humanité et conduisent à l'amitié parmi le genre humain.
134.
... du sujet des garçons. §107
Le mot traduit ici par "garçon" implique, dans ce contexte et dans l'original arabe, la pédérastie. Shoghi Effendi a interprété cette référence comme une interdiction de toutes relations homosexuelles.
Les enseignements bahá'ís sur la moralité sexuelle basent toute la structure de la société humaine sur le mariage et la famille, et sont destinés à protéger et à consolider cette institution divine. Ainsi, la loi bahá'íe limite les relations sexuelles permises à celles qui existent entre un homme et la femme à laquelle il est marié.
Dans une lettre écrite de sa part, Shoghi Effendi déclare :
Quelles que soient la ferveur et la qualité d'un amour entre personnes d'un même sexe, c'est une erreur que de lui permettre de s'exprimer dans l'acte sexuel. Dire que cet amour est idéal n'est pas une excuse. Bahá'u'lláh interdit absolument l'immoralité sous toutes ses formes et, en dehors du fait qu'elles sont contre nature, il considère les relations homosexuelles de la même façon. En être affligé constitue un lourd fardeau pour une âme consciencieuse. Mais, par les conseils et l'aide de médecins, au prix d'un effort sérieux et déterminé, et par la prière, une âme peut surmonter ce handicap.
Bahá'u'lláh stipule qu'il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de fixer les peines relatives à l'adultère et à la sodomie, en fonction du degré de l'offense (Q&R 49).
135.
Il n'est permis à personne de marmotter des versets sacrés en public en marchant dans la rue ou sur la place du marché. §108
Ceci est une allusion à la pratique de certains ecclésiastiques et chefs religieux de dispensations antérieures qui, avec hypocrisie et affectation, et afin de s'attirer la louange de leurs disciples, murmuraient de façon ostentatoire des prières dans les lieux publics pour démontrer leur piété. Bahá'u'lláh interdit une telle conduite et souligne l'importance de l'humilité et de la dévotion sincère à Dieu.
136.
Il a été enjoint à chacun de rédiger un testament. §109
Selon les enseignements de Bahá'u'lláh, l'individu a le devoir de rédiger un testament, et est libre de disposer de ses biens comme il l'entend (voir note 38).
Bahá'u'lláh affirme qu'en rédigeant son testament, "une personne a pleine juridiction sur ses biens", puisque Dieu a autorisé l'individu "à agir comme elle le désire avec ce qu'Il lui a accordé" (Q&R 69). Il y a, dans le Kitáb-i-Aqdas, des clauses prévues pour la répartition de l'héritage en cas d'intestat (voir notes 38 – 48).
137.
... du Plus Grand Nom,... §109
Comme expliqué dans la note 33, le Plus Grand Nom de Dieu peut prendre différentes formes, toutes basées sur le mot "Bahá". En Orient, les bahá'ís ont répondu à cette injonction de l'Aqdas en inscrivant en tête de leur testament des phrases telles que "ô toi, Gloire du Très-Glorieux", "Au nom de Dieu, le Très-Glorieux", ou "Il est le Très-Glorieux" etc.
138.
Toutes les fêtes atteignent leur couronnement dans les deux plus grandes Fêtes, et dans les deux autres fêtes qui tombent les jours jumeaux... §110
Ce passage établit les quatre grandes fêtes de l'année bahá'íe. Les deux premières, désignées par Bahá'u'lláh comme "les deux plus grandes Fêtes" sont : premièrement, la fête du Ridván, qui commémore la déclaration de Bahá'u'lláh de sa mission prophétique, dans le jardin du Ridván à Baghdád, durant douze jours d'avril/mai 1863, et à laquelle il se réfère en tant que "reine des Fêtes"; et, deuxièmement, la déclaration du Báb, qui eut lieu à Shíráz en mai 1844. Les premier, neuvième et douzième jours de la fête du Ridván sont des jours saints (Q&R 1), de même que le jour de la déclaration du Báb.
Les "deux autres fêtes" sont les anniversaires de la naissance de Bahá'u'lláh et du Báb. Dans le calendrier lunaire musulman, celles-ci tombent deux jours consécutifs, respectivement, la naissance de Bahá'u'lláh le second jour du mois de Muharram 1233 A. H. (12 novembre 1817) et la naissance du Báb, le premier jour du même mois 1235 A. H. (20 octobre 1819). C'est pourquoi on les appelle les "Anniversaires jumeaux", et Bahá'u'lláh déclare qu'aux yeux de Dieu, ces deux jours sont comptés comme un seul (Q&R 2). Il déclare que, s'ils tombaient durant le mois du jeûne, l'ordre de jeûner ne s'appliquerait pas à ces jours-là (Q&R 36). Le calendrier bahá'í étant un calendrier solaire (voir notes 26 et 147), il appartient à la Maison Universelle de Justice de décider si les Anniversaires jumeaux devront être célébrés selon le calendrier solaire ou lunaire.
139.
... le premier jour du mois de Bahá,... §111
Dans le calendrier bahá'í le premier mois de l'année et le premier jour de chaque mois portent le nom de "Bahá". Ainsi, le jour de Bahá du mois de Bahá est le Nouvel An bahá'í – le Naw-Rúz – qui fut désigné comme une fête par le Báb, et qui est confirmé ici par Bahá'u'lláh (voir notes 26 et 147).
En plus des sept jours saints ordonnés dans ces passages du Kitáb-i-Aqdas, l'anniversaire du martyre du Báb fut, du vivant de Bahá'u'lláh, également commémoré comme un jour saint et, en corollaire, Abdu'l-Bahá ajouta la commémoration de l'ascension de Bahá'u'lláh, portant à neuf le nombre total de jours saints. Deux autres anniversaires qui sont célébrés, mais durant lesquels le travail n'est pas suspendu sont le Jour de l'alliance et l'Anniversaire de l'ascension de Abdu'l-Bahá. Voir le paragraphe sur le calendrier bahá'í dans The Bahá'í World, volume XVIII.
140.
La plus grande Fête est, en effet, la reine des Fêtes... §112
Une référence à la fête du Ridván (voir notes 107 et 138).
141.
Dans le passé, Dieu avait donné à chaque croyant le devoir d'offrir aux pieds de Notre trône des cadeaux inestimables provenant de ses possessions. Maintenant, ... Nous les avons libérés de cette obligation. §114
Ce passage abroge une clause du Bayán qui décrétait que tous les objets incomparables dans leur genre devraient, à l'apparition de Celui que Dieu rendra manifeste, être remis à ce dernier. Le Báb expliquait que, puisque la manifestation est elle-même incomparable, tout ce qui était sans pareil dans son genre devrait lui être réservé de plein droit, à moins qu'il n'en décide autrement.
142.
... l'aube,... §115
Se référant à la participation aux prières de l'aube dans le Mashriqu'l-Adhkár, la maison d'adoration bahá'íe, Bahá'u'lláh expliqua que si le moment précisé dans le Livre de Dieu est "l'aube", en fait cette participation aux prières est acceptable à tout moment à partir du "point du jour, entre l'aube et le lever de soleil, ou même jusqu'à deux heures après le lever du soleil" (Q&R 15).
143.
Ces Tablettes sont ornées du sceau de Celui qui fait se lever l'aube, qui élève sa voix entre les cieux et la terre. §117
Bahá'u'lláh affirme de façon répétée l'intégrité absolue de ses Ecrits en tant que parole de Dieu. Certaines de ses tablettes portent aussi la marque de l'un de ses sceaux. The Bahá'í World, volume V, p. 4, contient la photographie de plusieurs sceaux de Bahá'u'lláh.
144.
Il est inadmissible que l'homme, qui fut doté de raison, consomme ce qui la lui dérobe. §119
Il y a, dans les écrits bahá'ís, de nombreuses références sur l'interdiction de consommer du vin ou d'autres boissons alcooliques, et qui décrivent les effets nuisibles de telles boissons enivrantes sur l'individu. Dans une de ses tablettes, Bahá'u'lláh déclare :
Prenez garde d'échanger le vin de Dieu contre votre propre vin, car il abrutira votre raison et détournera votre visage de la face de Dieu, le Très-Glorieux, l'Incomparable, l'Inaccessible. Ne vous en approchez pas, car cela vous a été interdit par le commandement de Dieu, le Suprême, le Tout-Puissant.
Abdu'l-Bahá explique que l'Aqdas interdit "les boissons légères et les boissons fortes", et il déclare que la raison de l'interdiction de ces boissons enivrantes est due au fait que "l'alcool égare la raison et affaiblit le corps".
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, déclare que cette interdiction n'exclut pas seulement la consommation de vin, mais de "tout ce qui dérange la raison", et il explique que l'utilisation de l'alcool n'est permise que lorsqu'elle fait partie d'un traitement médical mis en oeuvre sur le conseil d'"un médecin compétent et consciencieux, qui peut avoir à le prescrire pour la guérison d'un mal particulier".
145.
... tournez votre visage vers celui qui est le Dessein de Dieu, celui qui est la Branche issue de cette Antique Racine. §121
Bahá'u'lláh fait allusion ici à Abdu'l-Bahá comme son successeur et appelle les croyants à se tourner vers lui. Dans le Livre de l'alliance, son testament, Bahá'u'lláh dévoile l'intention de ce verset. Il déclare : "L'objet de ce verset sacré n'est autre que la plus Grande Branche". La "plus Grande Branche" est un des titres conférés par Bahá'u'lláh à Abdu'l-Bahá. (Voir également notes 66 et 184.)
146.
Dans le Bayán, il vous a été interdit de Nous poser des questions. §126
Le Báb interdit à ses disciples de poser des questions à Celui que Dieu rendra manifeste (Bahá'u'lláh), à moins que ces questions ne lui soient soumises par écrit et qu'elles touchent à des sujets dignes de son rang élevé (voir Sélection des Ecrits du Báb).
Bahá'u'lláh lève cette interdiction du Báb. Il invite les croyants à poser des questions "qui vous sont nécessaires", et les avise de s'abstenir de poser des "questions futiles" du genre de celles qui préoccupaient "les hommes des temps anciens".
147.
Le nombre de mois dans une année est fixé à dix-neuf dans le Livre de Dieu. §127
L'année bahá'íe, suivant le calendrier badí`, consiste en dix-neuf mois de dix-neuf jours chacun, auxquels s'ajoutent quelques jours intercalaires (quatre pour une année ordinaire, et cinq pour une année bissextile) entre le dix-huitième et le dix-neuvième mois, de manière à ajuster le calendrier à l'année solaire. Le Báb nomma les mois selon certains attributs de Dieu. Le Nouvel An bahá'í, le Naw-Rúz, est fixé astronomiquement et coïncide avec l'équinoxe de mars (voir note 26). Pour plus de détails incluant les noms des jours, des semaines et des mois, voir dans The Bahá'í World, volume XVIII, le paragraphe relatif au calendrier bahá'í.
148.
Le premier d'entre eux fut orné de ce nom qui abrite toute la création. §127
Dans le Bayán persan, le Báb octroya le nom de "Bahá" au premier mois de l'année (voir note 139).
149.
Le Seigneur a décrété que les défunts devraient être enterrés dans des cercueils... §128
Dans le Bayán, le Báb prescrivait que le défunt soit enterré dans un cercueil de cristal ou de pierre polie. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, expliquait que la signification de cette clause était de témoigner du respect envers le corps humain qui "fut un temps exalté par l'âme immortelle de l'homme".
En résumé, la loi bahá'íe pour l'enterrement des défunts établit qu'il est interdit de transporter le corps à plus d'une heure de voyage du lieu du décès; que le corps devrait être enveloppé dans un linceul de soie ou de coton, et qu'à son doigt devrait être passée une bague portant l'inscription : "Je vins de Dieu et je retourne à Lui, détaché de tout sauf de Lui, me tenant fermement à son nom, le Miséricordieux, le Compatissant" . Le cercueil devrait être de cristal, de pierre ou de bois noble et dur. Une prière spécifique pour le défunt (voir note 10) est prescrite, et doit être récitée avant l'inhumation. Comme l'ont affirmé Abdu'l-Bahá et le Gardien, cette loi exclut l'incinération des défunts. La prière officielle et la bague sont destinées à être utilisées pour ceux qui ont atteint l'âge de la maturité, c'est-à-dire quinze ans (Q&R 70).
En ce qui concerne la matière qui doit être utilisée pour la confection du cercueil, l'esprit de la loi dit que les cercueils devraient être d'une matière aussi durable que possible. D'où l'explication de la Maison Universelle de Justice, qui dit qu'en plus des matériaux spécifiés dans l'Aqdas, il n'y a pas d'objection à utiliser, pour le cercueil, le bois le plus dur qui soit disponible, ou le béton. Pour le moment, les bahá'ís sont libres de faire leurs propres choix en cette matière.
150.
... le Point du Bayán... §129
Le "Point du Bayán" est un des titres par lequel le Báb fait référence à lui-même.
151.
... le défunt devrait être enveloppé dans cinq draps de soie ou de coton. §130
Dans le Bayán, le Báb précisait que le corps du défunt devrait être enveloppé dans cinq draps de soie ou de coton. Bahá'u'lláh confirme cette clause et, de plus, stipule que : "Pour ceux dont les moyens sont limités, un seul drap d'une de ces matières suffira".
Lorsque l'on demanda à Bahá'u'lláh si les "cinq draps", dont il était question dans la loi signifiaient "un drap équivalant à cinq linceuls d'un seul tenant" ou "cinq pièces d'étoffe comme couramment utilisées jusqu'ici", il répondit que l'intention était d'"utiliser cinq pièces d'étoffe" (Q&R 56).
En ce qui concerne la façon dont le corps devrait être enveloppé, il n'y a rien dans les écrits bahá'ís qui définisse comment envelopper le corps, que l'on utilise "cinq linceuls" ou qu'il n'y en ait qu'"un seul". Actuellement, les bahá'ís sont libres d'utiliser leur jugement en la matière.
152.
Il vous est interdit de transporter le corps du défunt à une distance de plus d'une heure de trajet de la cité;... §130
Le but de ce commandement est de limiter la durée du voyage à une heure, sans tenir compte des moyens de transport choisis pour porter le corps sur le lieu d'inhumation. Bahá'u'lláh affirme que plus tôt on effectuera l'enterrement, et "plus il sera convenable et acceptable" (Q&R 16).
Le lieu du décès peut être considéré comme englobant la cité ou la ville où la personne est décédée; c'est pourquoi le voyage d'une heure peut être calculée à partir des limites de la ville jusqu'à l'endroit de l'inhumation. L'esprit de la loi de Bahá'u'lláh est que le défunt, ou la défunte, soit enterré près du lieu de son décès.
153.
Dieu a levé les restrictions, sur les voyages, imposées par le Bayán. §131
Le Báb apporta aux voyages certaines restrictions qui devaient être respectées jusqu'à l'avènement du Promis du Bayán, moment auquel les croyants devraient se rendre, même à pied, à sa rencontre, car parvenir en sa présence était le fruit et le but même de leur existence.
154.
Magnifiez et exaltez les deux Maisons dans les lieux jumeaux sacrés, ainsi que les autres sites où le trône de votre Seigneur,... fut établi. §133
Bahá'u'lláh identifie les "deux maisons" comme étant sa maison de Baghdád, qu'il désigne comme la "plus grande Maison", et la maison du Báb à Shíráz; toutes deux ayant été décrétées par lui, lieux de pèlerinage (voir Q&R 29, 32, et note 54).
Shoghi Effendi expliqua que les "autres sites où le trône de votre Seigneur... fut établi", fait référence à ces endroits où la personne de la manifestation de Dieu a résidé. Bahá'u'lláh déclare que "les personnes des régions où celles-ci sont situées peuvent choisir de préserver soit chacune des maisons où le trône fut établi, soit l'une d'elles" (Q&R 32). Les institutions bahá'íes ont identifié, répertorié et, lorsque c'était possible, acquis et restauré plusieurs sites historiques associés aux manifestations jumelles.
155.
Prenez garde que ce qui fut inscrit dans le Livre vous empêche d'écouter le Livre vivant... §134
Le "Livre" est le récit de la parole révélée des manifestations de Dieu. Le "Livre vivant" a trait à la personne de la manifestation.
Ces mots contiennent une allusion à une déclaration du Báb dans le Bayán persan au sujet du "Livre vivant", qu'il identifie à Celui que Dieu rendra manifeste. Dans une de ses tablettes, Bahá'u'lláh lui-même déclare : "Le Livre de Dieu est descendu sous la forme de ce jeune homme".
Dans ce verset de l'Aqdas, et à nouveau au paragraphe 168 de l'Aqdas, Bahá'u'lláh fait référence à lui-même en tant que le "Livre vivant". Il met en garde les "disciples de toute autre religion" contre la recherche "dans leurs Livres saints, des raisons" pour réfuter les déclarations du "Livre vivant". Il avertit les gens de ne pas permettre que ce qui fut inscrit dans le "Livre" les empêche de reconnaître son rang et de se tenir fermement à ce qui se trouve dans cette nouvelle révélation.
156.
... hommage à cette révélation de la plume de celui qui fut mon héraut,... §135
L'"hommage" que Bahá'u'lláh cite dans ce passage vient du Bayán arabe.
157.
"La Qiblih est, en vérité, Celui que Dieu rendra manifeste; quand il se déplace, la Qiblih se déplace, jusqu'à ce qu'il se fixe." §137
Pour toute explication sur ce verset, voir notes 7 et 8.
158.
"Il est illégal d'épouser quelqu'un qui ne croit pas au Bayán. Si l'une des deux parties d'un mariage embrassait cette cause, ses possessions deviendraient illicites pour l'autre..." §139
Le passage du Bayán que Bahá'u'lláh cite ici attire l'attention des croyants sur l'imminence de la venue de "Celui que Dieu rendra manifeste". Son interdiction du mariage avec un non-bábí, et sa clause suivant laquelle les biens de l'époux ou de l'épouse qui a embrassé la foi ne peuvent licitement revenir au conjoint non bábí, furent clairement gardées en suspens par le Báb et, avant même qu'elles puissent prendre effet, elles furent annulées par Bahá'u'lláh. En citant cette loi, Bahá'u'lláh relève le fait qu'en la révélant, le Báb avait clairement prévu la possibilité que la cause de Bahá'u'lláh devienne éminente avant celle du Báb lui-même.
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi indique que le "Bayán devrait être considéré avant tout comme un panégyrique du Promis, plutôt que comme un code de lois et d'ordonnances destiné à devenir un guide permanent pour les générations futures". "Volontairement sévère dans les statuts et règlements qu'il imposait", continue-t-il, "révolutionnaire par les principes qu'il instillait, fait pour réveiller le clergé et le peuple de leur torpeur séculaire, et pour porter un coup soudain et fatal à des institutions obsolètes et corrompues, il proclamait, par ces stipulations rigoureuses, l'avènement du jour attendu, le jour où "Celui qui appelle, enjoindra à une tâche austère", quand il "détruira tout ce qui était avant lui, "de même que l'Apôtre de Dieu avait détruit les voies "de ceux qui le précédèrent" (voir aussi note 109).
159.
... le Point du Bayán... §140
Un des titres du Báb.
160.
"En vérité, il n'y a pas d'autre Dieu que moi,..." §143
Les écrits bahá'ís renferment de nombreux passages qui élucident la nature de la manifestation et sa relation avec Dieu. Bahá'u'lláh souligne la nature unique et transcendante de la divinité. Il explique que "puisqu'il ne peut y avoir aucun lien de rapport direct entre l'unique vrai Dieu et sa création", Dieu ordonne que, "en chaque âge et en chaque dispensation, une âme pure et sans tache soit rendue manifeste dans les royaumes de la terre et du ciel". Cet "être mystérieux et éthéré", la manifestation de Dieu, possède une nature humaine qui appartient au "monde de la matière", et une nature spirituelle "née de la substance de Dieu Lui-même". Il est également investi d'un "double rang" :
Le premier rang, qui a trait à sa plus profonde réalité, le représente comme quelqu'un dont la voix est la voix de Dieu Lui-même... Le second rang est le rang humain, illustré par les versets suivants : "Je ne suis qu'un homme comme vous". "Dis : Loué soit mon Seigneur ! Suis-je plus qu'un homme, un apôtre ?"
Bahá'u'lláh affirme également qu'au royaume spirituel règne une "unité essentielle" entre toutes les manifestations de Dieu. Elles révèlent toutes la "Beauté de Dieu", manifestent ses noms et ses attributs, et donnent la parole à sa révélation. A ce sujet, il déclare :
Si une seule des manifestations de Dieu qui embrasse tout déclarait : "Je suis Dieu", certes, elle dit la vérité, il n'y a aucun doute à ce sujet. Car il a été démontré à maintes reprises que c'est au travers, de leur révélation, de leurs attributs et de leurs noms, que la révélation de Dieu, de son nom et de ses attributs sont rendus manifestes dans le monde.
Alors que les manifestations révèlent les noms et les attributs de Dieu et sont les moyens par lesquels l'humanité a accès à la connaissance de Dieu et à sa révélation, Shoghi Effendi déclare que les manifestations "ne devraient jamais ... être identifiées avec cette réalité invisible, l'essence de la Divinité elle-même". Au sujet de Bahá'u'lláh, le Gardien a écrit que le "temple humain qui fut le véhicule d'une révélation si irrésistible", ne doit pas être identifié avec la "réalité" de Dieu.
En ce qui concerne le caractère unique du rang de Bahá'u'lláh et la grandeur de sa révélation, Shoghi Effendi affirme que les prophéties relatives au "jour de Dieu", que l'on trouve dans les écrits sacrés des dispensations antérieures, sont accomplies par l'avènement de Bahá'u'lláh :
Pour Israël, il fut ni plus ni moins que l'incarnation du "Père éternel", "Le Seigneur des armées" descendu avec "dix mille de ses saints"; pour la chrétienté, le Christ revenu "dans la gloire du Père"; pour l'islám shí`ih, le retour de "l'imám Husayn"; pour l'islám sunní, la descente de "l'Esprit de Dieu" (Jésus-Christ); pour les zoroastriens, le "Sháh-Bahrám promis"; pour les hindous, la "réincarnation de Krishna"; pour les bouddhistes, le "cinquième Bouddha".
Bahá'u'lláh décrit le rang de "divinité" qu'il partage avec toutes les manifestations de Dieu comme
... le rang dans lequel on meurt à soi-même pour vivre en Dieu. La divinité, chaque fois que je la mentionne, indique mon parfait et total effacement personnel. C'est le rang où je n'ai aucun contrôle sur mon propre bonheur ou malheur, pas plus que sur ma vie ou ma résurrection.
Et, considérant sa propre relation avec Dieu, il atteste :
Lorsque je considère, ô mon Dieu, la relation qui me lie à toi, je suis poussé à proclamer à toutes choses créées "en vérité je suis Dieu !" et lorsque je considère ma propre personne, voilà que je la trouve plus grossière que l'argile !
161.
... paiement de la zakát. §146
La zakát est mentionnée dans le Qur'án comme un acte de charité régulier imposé aux musulmans. A la longue, le concept évolua en une forme de "taxe-aumône" qui imposait l'obligation de donner une part définie de certaines catégories de revenus, au-delà de limites spécifiées, pour soulager le pauvre, pour réaliser différents buts charitables, et pour assister la foi de Dieu. La limite d'exemption variait selon différents produits, tout comme le pourcentage à payer sur la partie imposable.
Bahá'u'lláh déclare que la loi bahá'íe de la zakát suit "ce qui fut révélé dans le Qur'án" (Q&R 107). Mais du fait que les questions telles que les limites des exemptions, les catégories de revenus concernés, la fréquence des paiements et l'échelle des taux pour les différentes catégories de zakát ne sont pas mentionnées dans le Qur'án, ces questions devront être réglées, à l'avenir, par la Maison Universelle de Justice. Shoghi Effendi a indiqué qu'en attendant une telle législation, les croyants devraient, suivant leurs moyens et leurs possibilités, contribuer régulièrement au fonds bahá'í.
162.
Il est illicite de mendier, et il est interdit de donner au mendiant. §147
Dans une tablette, Abdu'l-Bahá explique la signification de ce verset. Il déclare que "la mendicité est interdite et faire la charité aux gens qui font de la mendicité leur profession, est également défendu". De plus, il fait remarquer dans la même tablette que : "L'objectif est de déraciner complètement la mendicité. Cependant, si quelqu'un est incapable de gagner sa vie, est tombé dans une extrême pauvreté ou a besoin d'aide, alors il incombe aux riches ou aux députés de lui fournir une allocation mensuelle pour sa subsistance... Par "députés", il faut entendre les représentants du peuple, c'est-à-dire les membres de la maison de justice".
L'interdiction de faire la charité aux mendiants n'empêche ni les individus ni les assemblées spirituelles d'accorder une aide financière aux pauvres et aux nécessiteux, ni de leur fournir des occasions favorables pour l'acquisition des compétences qui leur permettraient de gagner leur vie (voir note 56).
163.
... une amende ... avait été prescrite,... à quiconque avait causé de la peine à autrui;... §148
Bahá'u'lláh abroge la loi du Bayán persan relative au paiement d'une amende en réparation d'une peine causée à son voisin.
164.
... l'Arbre sacré. §148
L'"Arbre sacré" est une référence au Sadratu'l-Muntahá, "l'arbre au-delà duquel il n'y a pas de passage" (voir note 128). Son emploi ici est symbolique et désigne Bahá'u'lláh.
165.
Récitez les versets de Dieu chaque matin et chaque soir. §149
Bahá'u'lláh déclare que la chose essentielle "requise" pour la récitation des "versets de Dieu" est le "désir ardent et l'amour" des croyants "à lire la parole de Dieu" (Q&R 68).
Bahá'u'lláh déclare que, par "versets de Dieu", il faut entendre "tout ce qui a été envoyé du ciel de la parole divine". Shoghi Effendi, dans une lettre adressée à un croyant de l'Est, précisa que le terme "versets de Dieu" ne comprend pas les écrits d'Abdu'l-Bahá; il indiqua de même que ce terme ne s'applique pas à ses propres écrits.
166.
Il vous a été enjoint de renouveler le mobilier de votre maison après chaque période de dix-neuf années;... §151
Bahá'u'lláh confirme l'injonction du Bayán arabe relative au renouvellement, tous les dix-neuf ans, du mobilier de la maison, à condition que l'on soit à même de le faire. Abdu'l-Bahá lie cette ordonnance à un encouragement au raffinement et de la propreté. Il explique que le but de la loi est que l'on devrait changer les meubles qui ont vieilli, qui ont perdu de leur lustre et qui suscitent la répugnance. Ceci ne s'applique pas aux choses rares ou de grande valeur, aux antiquités ou aux bijoux.
167.
Lavez-vous les pieds... §152
Dans le Kitáb-i-Aqdas, les croyants sont exhortés à prendre un bain régulièrement, à porter des vêtements propres et à être, de façon générale, l'essence de la propreté et du raffinement. Le Synopsis et Codification, § IV. D. 3. y. i-vii., résume les clauses pertinentes de la loi. En ce qui concerne le lavage des pieds, Bahá'u'lláh déclare qu'il est préférable d'utiliser de l'eau chaude; cependant, les laver dans de l'eau froide est également permis (Q&R 97).
168.
L'usage des chaires vous a été interdit. Que quiconque désire vous réciter des versets de son Seigneur s'assoie sur une chaise placée sur une estrade,... § 154
Ces clauses ont leur antécédent dans le Bayán persan. Le Báb interdit l'utilisation de chaires pour faire des sermons et pour lire le texte. A la place, il spécifia qu'afin de permettre à tous d'entendre clairement la parole de Dieu, une chaise pour l'orateur devrait être placée sur une estrade.
En commentant cette loi, Abdu'l-Bahá et Shoghi Effendi ont clairement expliqué que dans le Mashriqu'l-Adhkár (où les sermons sont interdits et où, seules les paroles des saintes Ecritures peuvent être lues), le lecteur peut se tenir debout ou assis, et si nécessaire, afin d'être mieux entendu, il peut utiliser une estrade basse amovible, mais qu'aucune chaire n'est permise. Dans le cas de réunions dans des endroits autres que le Mashriqu'l-Adhkár, il est également permis au lecteur ou au conférencier de s'asseoir ou de se tenir debout, et d'utiliser une estrade. Dans une de ses tablettes réitérant l'interdiction d'utiliser les chaires où que ce soit, Abdu'l-Bahá a souligné que lorsque les bahá'ís donnent des causeries lors de réunions, ils doivent le faire dans une attitude de très profonde humilité et d'abnégation de soi.
169.
Le jeu... §155
Les activités sujettes à cette interdiction n'ont pas été précisées dans les écrits de Bahá'u'lláh. Comme Abdu'l-Bahá et Shoghi Effendi l'ont indiqué, il appartiendra à la Maison Universelle de Justice de préciser les détails de cet interdit. En réponse à la question de savoir si les loteries, les paris tels que ceux sur les courses de chevaux ou les matches de football, le loto et autres, entrent dans le cadre de cette interdiction de jouer, la Maison Universelle de Justice a indiqué que c'était là une question qui sera examinée en détail dans l'avenir. Entre-temps, il est conseillé aux assemblées et aux individus de ne pas faire de ces questions un problème, et de les laisser à la bonne conscience de chaque croyant.
La Maison de justice a décidé qu'il n'était pas approprié de rassembler des fonds pour la foi au travers de loteries, de tombolas et de jeux de hasard.
170.
... l'usage de l'opium ... toute substance qui produit apathie et torpeur... §155
Cette interdiction de l'usage de l'opium se trouve réitérée par Bahá'u'lláh dans le paragraphe final du Kitáb-i-Aqdas. A ce sujet, Shoghi Effendi déclara qu'une des exigences d'"une vie chaste et sainte" est "l'abstinence totale ... de l'opium et de drogues similaires qui créent l'accoutumance". L'héroïne, le haschich et autres dérivés du cannabis telle la marijuana, tout comme les agents hallucinogènes comme le LSD, le peyotl et les substances similaires, sont considérés comme tombant sous cette interdiction.
Abdu'l-Bahá écrivit :
Quant à l'opium, il est infect et exécrable. Dieu nous protège du châtiment qu'Il inflige à son utilisateur. Suivant le texte explicite du Plus Saint Livre, il est interdit, et son usage est absolument condamné. La raison montre que fumer de l'opium est une sorte d'insanité, et l'expérience atteste que l'utilisateur est complètement coupé du royaume humain. Que Dieu vous protège tous de perpétrer un acte aussi hideux que celui-ci, un acte qui ruine les fondations mêmes de ce que signifie être humain, et qui dépossède son utilisateur pour toujours et à jamais. Car l'opium s'accroche à l'âme au point que la conscience de l'utilisateur meurt, que sa raison se trouve annihilée, et ses perceptions érodées. Il fait d'un vivant un mort. Il éteint la chaleur naturelle. On ne peut concevoir de plus grand dommage que celui infligé par l'opium. Heureux ceux qui ne prononcent même pas son nom. Songez alors combien son utilisateur est misérable.
ô vous amoureux de Dieu ! En ce cycle du Dieu Tout-Puissant, violence et force, contrainte et oppression sont toutes et chacune condamnées. Il est pourtant obligatoire d'empêcher l'utilisation de l'opium par tous les moyens possibles afin que, par bonheur, la race humaine puisse être délivrée de ce plus puissant des fléaux. Sinon, malheur et misère à celui qui aura manqué à son devoir envers son Seigneur.
Dans une de ses tablettes, Abdu'l-Bahá a déclaré au sujet de l'opium : "l'utilisateur, l'acheteur et le vendeur sont tous privés de la bonté et de la grâce de Dieu".
Abdu'l-Bahá a écrit encore dans une autre tablette :
Quant au haschich, vous avez indiqué que certains Persans s'étaient accoutumés à son usage. Dieu Miséricordieux ! C'est là, la pire de toutes les drogues, et son interdiction est explicitement révélée. Son emploi cause la désintégration de la pensée et la complète torpeur de l'âme. Comment quelqu'un pourrait-il rechercher le fruit de l'arbre infernal et, en le prenant, être amené à démontrer les qualités d'un monstre ? Comment pourrait-on user de la drogue interdite et se priver ainsi des bénédictions du Très-Miséricordieux ?
L'alcool consume la raison et pousse l'homme à commettre des actes absurdes, mais cet opium, ce fruit immonde de l'arbre infernal et ce haschich pernicieux éteignent la raison, gèlent l'esprit, pétrifient l'âme, gâchent le corps et laissent l'homme frustré et égaré.
Il faut noter que l'interdiction ci-dessus, relative à la consommation de certaines catégories de drogues, n'interdit pas leur utilisation lorsqu'elles sont prescrites par des médecins qualifiés, dans le cadre d'un traitement médical.
171.
... le "mystère du grand renversement dans le signe du Souverain"... §157
Shaykh Ahmad-i-Ahsá'í (1753-1831), qui fut le fondateur de l'école shaykhíe et le premier des "Astres jumeaux qui annoncèrent l'avènement de la foi du Báb", prophétisa qu'à l'apparition du Promis, toutes choses seraient inversées, que le dernier serait le premier et le premier le dernier. Bahá'u'lláh, dans une de ses tablettes, se réfère aux "symbole et allusion" du "mystère du grand renversement dans le signe du Souverain". Il déclare : "Par ce renversement, Il a abaissé l'exalté et exalté celui qui se trouvait abaissé", et il rappelle qu'"au temps de Jésus, ce sont ceux qui se distinguaient par leur savoir, les hommes de lettres et de religion qui le renièrent, alors que les humbles pêcheurs se hâtaient pour être admis dans le royaume". (Voir également note 172.) Pour de plus amples informations sur Shaykh Ahmad-i-Ahsá'í, voir La Chronique de Nabíl, chapitres 1 et 10.
172.
... le "Six" suscité du fait de cet "Alif droit". §157
Dans ses écrits, Shaykh Ahmad-i-Ahsá'í attacha une grande importance à la lettre arabe "Váv". Dans sa Chronique, Nabíl déclare que cette lettre "symbolisait, pour le Báb, l'avènement d'un nouveau cycle de révélation divine et que Bahá'u'lláh, depuis, y a fait allusion dans certains passages du Kitáb-i-Aqdas en tant que "mystère du grand renversement" et "le signe du Souverain".
Le nom de la lettre "Váv" consiste en trois lettres : Váv, Alif, Váv. Suivant le calcul abjad, la valeur numérique respective de chacune de ces lettres est 6, 1, et 6. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part à un croyant de l'Est, fournit une interprétation de ce verset de l'Aqdas. Il déclare que l'"Alif dressé" se rapporte à l'avènement du Báb. La première lettre, avec sa valeur de six, qui précède l'Alif, est le symbole des dispensations et manifestations antérieures au Báb, alors que la troisième lettre, dont la valeur numérique est également six, représente la suprême révélation de Bahá'u'lláh, qui fut rendue manifeste après l'Alif.
173.
Il vous a été interdit de porter des armes, sauf en cas de nécessité,... §159
Bahá'u'lláh confirme une injonction contenue dans le Bayán, qui rend illégal le port d'armes, à moins que celui-ci ne soit nécessaire. Quant aux circonstances dans lesquelles le port d'armes pourrait s'avérer "indispensable" pour un individu, Abdu'l-Bahá l'autorise au croyant en situation dangereuse, pour sa protection. Shoghi Effendi, dans une lettre écrite de sa part, a indiqué également qu'en cas d'urgence, quand il n'y a pas de force légale proche à laquelle on peut faire appel, il est légitime pour un bahá'í de défendre sa vie. Il existe un certain nombre d'autres situations où les armes sont nécessaires et peuvent être utilisées légitimement; par exemple, dans les pays où l'on chasse pour se nourrir et pour se vêtir, ainsi que dans les sports comme le tir à l'arc, le tir d'adresse et l'escrime.
Au niveau social, le principe de la sécurité collective énoncé par Bahá'u'lláh (voir Extraits des Ecrits de Bahá'u'lláh, chapitre CXVII) et développé par Shoghi Effendi (voir les Lettres du Gardien dans L'Ordre mondial de Bahá'u'lláh) ne présuppose pas l'abolition de l'usage de la force, mais prescrit "un système dans lequel la force est mise au service de la justice", et qui prévoit l'existence d'une force internationale pour la sauvegarde de la paix qui "protégera l'unité organique de la fédération tout entière". Dans la Tablette de Bishárát, Bahá'u'lláh exprime l'espoir que "les armes de guerre à travers le monde puissent être converties en instruments de reconstruction, et que les dissensions et les conflits puissent être écartés du monde".
Dans cette même tablette, Bahá'u'lláh souligne l'importance de la fraternité entre les disciples de toutes les religions; il déclare aussi que "la loi de la guerre sainte a été rayée du Livre".
174.
... et il vous est permis de vous vêtir de soie. §159
Suivant la pratique islamique, le port de la soie par les hommes était généralement interdit, sauf en période de guerre sainte. Cette interdiction, qui ne reposait pas sur des versets du Qur'án, fut abrogée par le Báb.
175.
Le Seigneur,... a supprimé les anciennes restrictions concernant les vêtements et la taille de la barbe. §159
De nombreuses règles sur l'habillement trouvaient leur origine dans les lois et les pratiques traditionnelles des religions du monde. Par exemple, le clergé shí`ih adopta pour lui-même une coiffure et des vêtements distinctifs et, à une certaine époque, interdit au peuple le port de vêtements européens. La pratique musulmane, dans son désir de répandre la coutume du Prophète, introduisit également un certain nombre de restrictions quant à la taille de la moustache et la longueur de la barbe.
Bahá'u'lláh leva de telles restrictions sur le vêtement et la barbe. Il laisse ces questions à la "discrétion" de l'individu et, en même temps, il appelle les croyants à ne pas transgresser les limites de la bienséance et à exercer la modération dans tout ce qui touche à l'habillement.
176.
ô Terre de Káf et Rá ! §164
Káf et Rá sont les deux premières consonnes de Kirmán, le nom d'une ville et d'une province d'Irán.
177.
... Nous percevons ce qui se diffuse secrètement et furtivement de toi. §164
Ce passage a trait aux intrigues d'un groupe d'azalís, disciples de Mírzá Yahyá, (voir note 190), associé à la ville de Kirmán. Parmi eux se trouvaient Mullá Ja`far, son fils Shaykh Ahmad-i-Rúhí et Mírzá Aqá Khán-i-Kirmání (tous deux gendres de Mírzá Yahyá), ainsi que Mírzá Ahmád-i-Kirmání. Ils ne cherchèrent pas seulement à ébranler la foi, mais se mêlèrent aux intrigues politiques qui culminèrent dans l'assassinat de Násiri'd-Dín Sháh.
178.
Souvenez-vous du shaykh qui répondait au nom de Muhammad-Hasan,... §166
Shaykh Muhammad-Hasan, un des principaux interprètes de l'islám shí`ih, rejeta le Báb. Auteur d'écrits volumineux sur la jurisprudence shí`ih, sa mort est signalée aux alentours de 1850.
Nabíl, dans sa Chronique, décrit la rencontre qui eut lieu à Najaf entre Mullá `Alíy-i-Bastámí, une des Lettres du Vivant, et Shaykh Muhammad-Hasan. Au cours de la réunion, Mullá `Alí annonça la manifestation du Báb et loua la puissance de sa révélation. A l'instigation du shaykh, Mullá `Alí fut sur le champ déclaré hérétique et expulsé de la réunion. Il fut jugé, transféré à Istanbul, et condamné aux travaux forcés.
179.
... qu'un tamiseur de blé et d'orge... §166
Ceci est une allusion à Mullá Muhammad Ja`far Gandum-Pák-Kun, la première personne d'Isfahán à accepter la foi du Báb. Il est cité dans le Bayán persan, et loué comme l'un de ceux qui "revêtirent la robe de disciple". Dans sa Chronique, Nabíl décrit l'acceptation sans réserve du message par le "tamiseur de blé", et son plaidoyer zélé en faveur de la nouvelle révélation. Il rejoignit la compagnie des défenseurs du fort de Shaykh Tabarsí et périt durant ce siège.
180.
Prenez garde que le mot "prophète" ne vous retienne loin de cette très Grande Nouvelle,... §167
Bahá'u'lláh avertit les gens doués "de discernement" de ne pas permettre à leurs interprétations des écrits saints de les empêcher de reconnaître la manifestation de Dieu. La dévotion envers leur fondateur fit que les croyants de toutes les religions eurent tendance à considérer sa révélation comme la parole finale de Dieu, et de rejeter ainsi la possibilité de l'apparition d'un prophète ultérieur. Ceci fut le cas pour le judaïsme, le christianisme et l'islám. Bahá'u'lláh rejette la validité de ce concept de finalité, tant pour les dispensations passées que pour la sienne. En ce qui concerne les musulmans, il a écrit dans le Kitáb-i-Iqán que le "peuple du Qur'án ... a permis aux mots "Sceau des prophètes" de voiler leurs yeux, d'obscurcir leur entendement et de les priver de la grâce de toutes ses multiples bontés !" Il affirme que "ce sujet fut ... une épreuve sévère pour toute l'humanité", et se lamente sur le sort de "ceux qui, s'accrochant à ces mots, n'ont pas cru en lui qui est leur véritable révélateur". Le Báb se réfère à ce même sujet lorsqu'il met en garde : "Ne laissez pas de noms vous séparer, comme le ferait un voile, de celui qui est leur Seigneur. même le nom de prophète, car un tel nom n'est qu'une création de sa parole".
181.
... qu'une référence à la "vice-royauté" ne vous éloigne de la souveraineté de celui qui est le vice-roi de Dieu... §167
Le mot traduit ici par "vice-royauté" est, dans l'original arabe, "viláyat", qui a toute une série de significations, y compris "vice-royauté", "gardiennat", "protectorat" et "successorat". Il est utilisé en rapport avec Dieu Lui-même, sa manifestation, ou ceux qui sont les successeurs désignés d'une manifestation.
Dans ce verset de l'Aqdas, Bahá'u'lláh met en garde contre le fait de laisser de tels concepts nous empêcher de voir la "souveraineté" de la nouvelle manifestation divine, le véritable "vice-roi de Dieu".
182.
Souvenez-vous de Karím... §170
Hájí Mírzá Muhammad Karím Khán-i-Kirmání (1810 circa 1873) s'était auto-désigné chef de la communauté shaykhíe après la mort de Siyyid Kázim, le successeur désigné de Shaykh Ahmad-i-Ahsá'í (voir notes 171 et 172). Il se consacra à la promotion des enseignements de Shaykh Ahmad. Les opinions qu'il exprima devinrent le sujet de controverses, tant parmi ses partisans que parmi ses opposants.
Considéré comme un des savants éminents et des auteurs prolifiques de son temps, il écrivit de nombreux livres et épîtres dans les différents domaines de l'érudition cultivée à l'époque. Il s'opposa activement au Báb et à Bahá'u'lláh, et utilisa ses traités pour attaquer le Báb et ses enseignements. Dans le Kitáb-i-Iqán, Bahá'u'lláh condamne le ton et la teneur de ses écrits et choisit pour en faire la critique, un des ouvrages renfermant des allusions négatives sur le Báb. Shoghi Effendi le définit comme "démesurément ambitieux et hypocrite" et décrit comment, "à la demande expresse du sháh il avait, dans un traité, vicieusement attaqué la foi nouvelle et ses doctrines".
183.
... ô vous les savants en Bahá. §173
Bahá'u'lláh fait l'éloge des savants parmi ses disciples. Dans le Livre de son alliance, il a écrit : "Bénis sont les dirigeants et les savants parmi le peuple de Bahá". Se référant à cette déclaration, Shoghi Effendi écrivit :
En ce cycle saint, les "savants" sont d'une part, les Mains de la cause de Dieu et d'autre part, les enseignants et les diffuseurs de ses enseignements qui n'ont pas le même rang que les Mains, mais qui ont atteint une position éminente dans le travail d'enseignement. Quant aux "dirigeants", ce mot se réfère aux membres des maisons locales, nationales et internationale de justice. Les devoirs de chacune de ces âmes seront définis dans l'avenir.
Les Mains de la cause de Dieu étaient des personnes désignées par Bahá'u'lláh et chargées de diverses tâches, en particulier de la protection et de la propagation de sa foi. Dans Memorials of the Faithful, Abdu'l-Bahá se réfère à d'autre croyants éminents comme Mains de la cause et dans son Testament, il inclut une clause appelant le Gardien de la foi à nommer des Mains de la cause à sa discrétion. Shoghi Effendi, dans un premier temps, éleva au rang de Mains de la cause à titre posthume un certain nombre de croyants, et durant les dernières années de sa vie, il nomma un total de trente-deux croyants de tous les continents à cette position. Dans la période comprise entre le décès du Gardien en 1957 et l'élection de la Maison Universelle de Justice en 1963, les Mains de la cause dirigèrent les affaires de la foi en tant que régisseurs en chef de la fédération mondiale embryonnaire de Bahá'u'lláh (voir note 67). En novembre 1964, la Maison Universelle de Justice décida qu'elle ne pouvait légiférer pour rendre possible la désignation de Mains de la cause. A la place, et par une décision de la Maison de justice de 1968, les fonctions des Mains de la cause quant à la protection et à la propagation de la foi furent étendues dans le futur par la création des Corps continentaux de conseillers et en 1973, par l'établissement du Centre international d'enseignement, qui a son siège en Terre Sainte.
La Maison Universelle de Justice nomme les conseillers membres du Centre international d'enseignement et les conseillers continentaux. Les membres des corps auxiliaires sont nommés par les conseillers continentaux. Toutes ces personnes rentrent dans le cadre de la définition de "savants" donnée par Shoghi Effendi dans la déclaration citée plus haut.
184.
... adressez-vous pour tout ce que vous ne comprenez pas dans le Livre à celui qui est la Branche issue de cette puissante Souche. §174
Bahá'u'lláh investit Abdu'l-Bahá du droit d'interpréter ses Ecrits saints (voir également note 145).
185.
... l'école de la transcendante unicité. §175
Dans ce verset et dans ceux qui lui font immédiatement suite, Bahá'u'lláh affronte une des raisons pour lesquelles certains bábís rejetèrent sa revendication d'être le Promis du Bayán. Leur rejet reposait sur une tablette adressée par le Báb à "Celui qui sera rendu manifeste", et au dos de laquelle le Báb avait écrit : "Puissent les regards de Celui que Dieu rendra manifeste, illuminer cette lettre à l'école première". Cette tablette est publiée dans Sélection des Ecrits du Báb.
Ces bábís maintinrent que, puisque Bahá'u'lláh avait deux ans de plus que le Báb, il ne lui était pas possible de recevoir cette tablette "à l'école première".
Bahá'u'lláh explique ici que la référence se rapporte à des événements qui se passent dans les mondes spirituels, au-delà de ce plan d'existence.
186.
... Nous acceptâmes les versets de Dieu,... qu'il nous présenta,... § 175
Dans sa tablette adressée à "Celui qui sera rendu manifeste", le Báb caractérise le Bayán comme une offrande de sa part à Bahá'u'lláh (voir Sélection des Ecrits du Báb).
187.
ô peuple du Bayán ! §176
Référence aux disciples du Báb.
188.
... soient jointes et liées les lettres du mot "sois"... §177
Shoghi Effendi, dans des lettres écrites de sa part, expliqua la signification des "lettres S, O, I, S". Elles constituent le mot "Sois" qui, déclare-t-il, "signifie le pouvoir créateur de Dieu qui, par son commandement, appelle toutes choses à l'existence" et "le pouvoir de la manifestation de Dieu, sa grande force créatrice spirituelle".
L'impératif "sois" dans l'original arabe est le mot "kun", qui se compose des deux lettres : "káf" et "nún". Shoghi Effendi les a traduites comme ci-dessus. Ce mot a été utilisé dans le Qur'án comme l'ordre de Dieu appelant la création à l'existence (Note de l'éditeur : Les écrits de Shoghi Effendi contenaient les lettres "B" et "E" formant en anglais l'impératif "be", dont la traduction française est "sois". Ce mot de deux lettres en anglais convenait parfaitement pour rendre l'impératif, qui en arabe est également de deux lettres. Malheureusement nous n'avons pas cet avantage en français.).
189.
... ce nouvel ordre mondial. §181
Dans le Bayán persan, le Báb déclara : "Heureux celui qui fixe son regard sur l'ordre de Bahá'u'lláh et qui rend grâce à son Seigneur. Car il sera assurément rendu manifeste. Dieu, en vérité, l'a irrévocablement décrété dans le Bayán". Shoghi Effendi identifie cet "ordre" avec le système que Bahá'u'lláh envisage dans l'Aqdas, dans lequel il témoigne de son effet révolutionnaire sur la vie de l'humanité, et révèle les lois et principes qui régissent son fonctionnement.
La physionomie du "nouvel ordre mondial" se trouve esquissée dans les écrits de Bahá'u'lláh et d'Abdu'l-Bahá, dans les lettres de Shoghi Effendi et de la Maison Universelle de Justice. Les institutions de l'ordre administratif bahá'í actuel, qui constituent les "bases structurales" de l'ordre mondial de Bahá'u'lláh, parviendront à maturité et évolueront en fédération mondiale bahá'íe. A ce sujet, Shoghi Effendi affirme que l'ordre administratif, "dès que ses parties composantes, ses institutions organiques, commenceront à fonctionner avec efficacité et vigueur, fera valoir sa revendication et démontrera sa capacité à être considéré non seulement comme le noyau, mais comme le seul modèle du nouvel ordre mondial appelé à embrasser, dans la plénitude des temps, l'humanité tout entière".
Pour toute information complémentaire sur l'évolution de ce nouvel ordre mondial, voir par exemple, les Lettres de Shoghi Effendi publiées dans L'Ordre mondial de Bahá'u'lláh.
190.
ô source de perversion ! §184
Ceci se réfère à Mírzá Yahyá, connu sous le nom de Subh-i-Azal (Matin d'éternité), un demi-frère plus jeune de Bahá'u'lláh, qui se dressa contre lui et s'opposa à sa cause. Mírzá Yahyá fut désigné par le Báb comme figure de proue de la communauté bábíe en attendant l'imminente manifestation du Promis. A l'instigation de Siyyid Muhammad-i-Isfahání, (voir note 192), Mírzá Yahyá trahit la confiance du Báb, proclama être son successeur et intrigua contre Bahá'u'lláh, tentant même de le faire assassiner. Lorsque Bahá'u'lláh, à Andrinople, lui déclara formellement sa mission, Mírzá Yahyá répondit en allant jusqu'à avancer sa propre revendication d'être le récipiendaire d'une révélation indépendante. Ses prétentions furent, en fait, rejetées par tous, à l'exception de quelques-uns qui furent dès lors connus sous le nom d'azalís (voir note 177). Il est décrit par Shoghi Effendi comme l'"Archibriseur de l'alliance du Báb" (voir Dieu passe près de nous, chapitre X).
191.
Souviens-toi ... comment nous t'avons nourri jour et nuit pour le service de la cause. §184
Dans Dieu passe près de nous, Shoghi Effendi fait allusion au fait que Bahá'u'lláh, qui avait treize ans de plus que Mírzá Yahyá, le conseilla et veilla sur lui de sa jeunesse à sa maturité.
192.
Dieu s'est emparé de celui qui t'a égaré. §184
Une référence à Siyyid Muhammad-i-Isfahání, décrit par Shoghi Effendi comme "l'Antéchrist de la révélation bahá'íe". C'était un homme au caractère corrompu et ayant une grande ambition personnelle, qui poussa Mírzá Yahyá à s'opposer à Bahá'u'lláh et à se proclamer lui-même prophète (voir note 190). Bien que partisan de Mírzá Yahyá, Siyyid Muhammad fût exilé avec Bahá'u'lláh à `Akká. Il continua à exciter l'opinion publique et à comploter contre Bahá'u'lláh. En décrivant les circonstances de sa mort, Shoghi Effendi écrivit dans Dieu passe près de nous :
Un nouveau danger, c'était évident, menaçait à présent la vie de Bahá'u'lláh. Bien qu'il eût rigoureusement interdit à ses fidèles, à plusieurs reprises, tant verbalement que par écrit, toute action de représailles contre leurs bourreaux, et qu'il eût même renvoyé à Beyrouth un Arabe converti, irresponsable, qui méditait de venger les torts endurés par son chef bien-aimé, sept de ses compagnons recherchèrent et tuèrent clandestinement trois de leurs persécuteurs, parmi lesquels se trouvaient Siyyid Muhammad et Aqá Ján.
La consternation qui s'empara d'une communauté déjà accablée fut indescriptible. L'indignation de Bahá'u'lláh ne connut plus de bornes. Dans une tablette révélée peu de temps après que cet acte eut été commis, Bahá'u'lláh exprima ainsi son émotion : "S'il nous fallait faire mention de ce qui nous est arrivé, les cieux se fendraient et les montagnes s'écrouleraient". "Ma captivité", écrit-il en une autre occasion, "ne peut me faire de mal. Ce qui peut me faire du mal, c'est la conduite de ceux qui m'aiment, qui se réclament de moi, et qui pourtant commettent ce qui fait gémir mon coeur et ma plume".
193.
Choisissez une seule langue ... adoptez une écriture commune. §189
Bahá'u'lláh enjoint l'adoption d'une langue et d'une écriture universelles. Ses écrits envisagent un processus en deux étapes. La première étape doit consister en la sélection d'une langue existante, ou d'une langue inventée, qui sera alors enseignée dans toutes les écoles du monde comme langue auxiliaire aux langues maternelles. Les gouvernements du monde, par l'intermédiaire de leurs parlements, sont invités à effectuer cette promulgation capitale. La seconde étape, dans un avenir lointain, serait l'adoption finale d'une seule langue et d'une écriture commune à tous les habitants de la terre.
194.
Nous avons désigné deux signes pour la maturité de la race humaine :... §189
Le premier signe de la maturité de la race humaine dont il est question dans les Ecrits de Bahá'u'lláh, est l'émergence d'une science décrite comme cette "philosophie divine" qui comprendra la découverte d'une approche radicalement différente de la transmutation des éléments. C'est là une indication des splendeurs du développement prodigieux de la connaissance dans l'avenir.
En ce qui concerne le "second" signe, dont Bahá'u'lláh indique qu'il a été révélé dans le Kitáb-i-Aqdas, Shoghi Effendi déclare que Bahá'u'lláh, "... dans son Plus Saint Livre, a enjoint le choix d'une seule langue et l'adoption d'une écriture commune destinées à être utilisées par tous les habitants de la terre, une injonction qui, lorsqu'elle sera respectée devrait, comme il l'affirme lui-même dans ce Livre, être l'un des signes de "la maturité de la race humaine".
La déclaration suivante de Bahá'u'lláh permet de mieux saisir encore ce processus de l'entrée de l'humanité dans l'âge adulte et de son cheminement vers la maturité :
Un des signes de la maturité du monde est que nul n'acceptera de porter le poids de la royauté. La royauté ne trouvera personne qui souhaite porter seul son poids. Ce jour sera le jour où la sagesse sera manifestée parmi le genre humain.
Shoghi Effendi a associé l'âge adulte de la race humaine à l'unification de l'humanité tout entière, à l'établissement d'une fédération mondiale, et à une stimulation sans précédent de "la vie intellectuelle, morale et spirituelle de la race humaine tout entière".

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GLOSSAIRE

Abdu'l-Bahá: Le "Serviteur de Bahá", `Abbás Effendi (1844-1921). Le fils aîné et le successeur désigné de Bahá'u'lláh, et le "Centre" de son alliance.

Abjad: Ancien système arabe attribuant une valeur numérique aux lettres de l'alphabet, de façon à ce que les nombres puissent être représentés par des lettres et vice versa. Ainsi, chaque mot a un sens littéral et une valeur numérique.

Alif dressé: Symbole de l'Avent.

Báb, Le: Littéralement la "Porte", titre adopté par Mírzá `Alí-Muhammad (1819-1850) après la déclaration de sa mission à Shíráz en mai 1844. Il fut le fondateur de la foi bábíe et le héraut de Bahá'u'lláh.

Bábí: Croyant, disciple du Báb.

Bahá: Bahá signifie Gloire. C'est le Plus Grand Nom de Dieu et un titre par lequel on désigne Bahá'u'lláh. Également le nom du premier mois de l'année bahá'íe et du premier jour de chaque mois bahá'í.

Bahá'í (e): Croyant (e), disciple de Bahá'u'lláh.

Bahá'u'lláh: La "Gloire de Dieu", titre de Mírzá Husayn-`Alí (1817-1892), le fondateur de la foi bahá'íe.

Bayán : Le Bayán (Exposé) est le titre donné par le Báb à son Livre des lois; il s'applique aussi à l'ensemble de ses écrits. Le Bayán persan est l'oeuvre doctrinale essentielle et le répertoire principal des lois prescrites par le Báb. Le Bayán arabe renferme un contenu comparable, mais plus court et d'un moindre poids. Les références dans les notes touchant des sujets tirés du Bayán persan et du Bayán arabe sont identifiées par l'utilisation du terme "Bayán" sans autre qualificatif.

Huqúqu'lláh: Le "droit de Dieu". Institué dans le Kitáb-i-Aqdas, c'est une offrande faite par les bahá'ís, par l'intermédiaire de la tête de la foi, pour les buts spécifiés dans les écrits bahá'ís.

Mashriqu'l-Adhkár: Littéralement "L'Orient de la louange à Dieu", désigne la maison d'adoration bahá'íe et ses dépendances.

Mithqál: Unité de poids, équivalant à un peu plus de 3,5 grammes, utilisée dans le Kitáb-i-Aqdas en référence à des quantités d'or ou d'argent appliquées à différents usages, habituellement par montant de 9,19 ou 95 mithqáls. Les équivalents de ceux-ci dans le système métrique et en onces troy (utilisées dans la mesure des métaux précieux), sont les suivants :
9 mithqáls = 32,775 grammes = 1,05374 onces troy
19 mithqáls = 69,192 grammes = 2,22456 onces troy
95 mithqáls = 345,958 grammes = 11,12282 onces troy
Cette évaluation est basée sur la guidance donnée par Shoghi Effendi et transmise dans une lettre écrite de sa part, qui déclare : "Un mithqál consiste en dix-neuf nakhuds. Le poids de vingt-quatre nakhuds équivaut à 4 grammes et 3 cinquièmes. Les calculs peuvent être faits sur cette base". Le mithqál, traditionnellement utilisé au Moyen- Orient, consistait en vingt-quatre nakhuds mais, dans le Bayán, ceci fut changé en dix-neuf nakhuds, et Bahá'u'lláh confirma que c'est la valeur du mithqál dont il est question dans les lois bahá'íes (Q&R 23).

Mutatis Mutandis: Du latin : "En faisant les changements nécessaires".
Maison Universelle de Justice : “ Application égale aux deux sexes ”.

Nakhuds: Unité de poids. Voir mithqál

Qayyúmu'l-Asmá': Le commentaire du Báb sur la súrih de Joseph dans le Qur'án. Révélée en 1844, cette oeuvre est décrite par Bahá'u'lláh comme "le premier, le plus grand, et le plus puissant de tous les livres" de la dispensation bábíe.

Sadratu'l-Muntahá: Arbre au-delà duquel il n'y a plus de passage.

Shoghi Effendi: Shoghi Effendi (1897-1957), Gardien de la foi bahá'íe de 1921 à 1957. Il était le petit-fils aîné d'Abdu'l-Bahá, et fut désigné par lui comme chef de la Foi.

Síyáh-Chál: Littéralement "la fosse noire". Le cachot souterrain, pestilentiel et sombre de Tihrán, où Bahá'u'lláh fut emprisonné durant quatre mois en 1852.

==== FIN DES NOTES ====


LE KITAB-I-AQDAS

INDEX

Les références renvoient au texte par les codes:
K pour le Kitáb-i-Aqdas (K14 renvoie au paragraphe 14)
Q pour Questions et Réponses (Q10 renvoie à la question ou à la réponse n° 10)
n pour les Notes (n14 renvoie à la note n°14)
102 renvoie à la page 102

Aide à la lecture :
Caractère gras: rubrique
- : sous rubrique
- - : ventilation de la sous rubrique soulignée
- - - et - - - - : idem


A
Abá Badí, Q104
Abaissement, K123, K138, K158, n57, n58, n171
‘Abdu’l-‘Azíz, sultán, n120
‘Abdu’l-Bahá, 3, n184, 279
- désigné comme:
- - Celui que Dieu a prévu, K121, n145
Centre de l’Alliance, le, n66, n125
Intermrète de la parole divine, K174, n130, n184
plus Grande Branche, la, n145
successeur de Bahá’u’lláh, 3, K121, K174, n1
- désigne Shoghi Effendi
comme Gardien, 3, n66, n130
écrits (Tablettes), oeuvres diverses:
- - Les seçons de Saint-Jean-d’Acre, n75, n86
Memorials of the Faithful, n183
non repris comme versets de Dieu, n165
Testament d’‘Abdu’l-Bahá, 3, n49, n66, n125, n183
- exemple, 3
plan divin d’, 4
successeurs d’, 3
Abhá, voir le Plus Grand Nom
Abjad, notation, n28, n50, n122, n172, 279
Ablutions
- avant le répétition de “Alláh-u-Abhá”, K18, Q77, n33 avant le verset à dire par les femmes qui ont leurs règles, K13, n120
Ablutions (suite)
- avant les prières obligatoires, K18, Q62, Q66, Q86, n34
requises même après le bain, Q18
verset à dire quand il n’y a pas d’eau disponible, K10, Q51, n16
verset à dire quand l’eau peut nuire, Q51, n34
Abraham, n65
Abrogation: de lois et pratiques, 4, 8, voir aussi Bayán, lois
Absolution: des péchés, K34, n58
Abus interdit
- physique, K56, K148, n81
verbal, K19, n37
Accomplissement, voir aussi Religion(s) (autres que la foi bahá’í)
- de promesses, K156
Actions
- bonnes, K1, K70, K73
- - leur acceptation dépend du bon plaisir de Dieu, K36, K73, K157
reconnaissance, des K1, K161
- en tant que pièges (nasses), K36
rendues vaines, K46
Administrateur(s)
- de la maison de justice, voir Maison(s) de justice, membres de la, en matière d’héritage, K27, n46
Adoration, voir aussi Jeûne, Prière(s) obligatoire(s), Prières
- acceptation par Dieu, K36, n60
Maison d’adoration, voir Mashriqu’l-Adhkár
- obligation, K78, K184, Q106
récitation de versets, K149, voir aussi Récitation des Écrits,
travail exalté au rang d’acte d’, voir Travail
Adoration: point d’, K6, n7, voir aussi Qiblih
Adulte, voir Maturité, âge de la
Adultère, n36
- amende imposée pour chaque faute, Q23
interdit, K19
punition pour l’, K49, Q49, n77
Affaires (business)
- investissement dans les, K27
lieu pour les, exepmt du huqúq, Q95
Âge
- de la majorité, voir Race humaine
de la maturité, voir Maturité, âge de la
de la retraite, n56
grand, K10, Q74, n14, n25, n31
Aghsán, K42, K61, n66, n67, n85, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá, Shoghi Effendi
Ahmad-i-Ahsá’í, Shaykh, K157, n171, n172, n182
Ahmad-i-Kirmání, Mírzá, n177
Ahmad-i-Rúhí, Shaykh, n177
Aide (assistance)
- à la cause de Dieu, K84, K159
aux rois qui se lèveront, K84
des lois, K4
divine, K53, K74, K157
‘Akká, K85, K132, k136, n8, n63 ,n116, n127, n192
‘Alá: mois d’, Q71, n25, n26, n27, voir aussi Jeûne
Alcool, K119, n2, n144, n170, voir aussi Vin
Alif dressé, K157, n172, 279
Alláh-u-Abhá, voir Nom, le Plus Grand
Allaitement maternel: pendant le jeûne, K16, n31
Allégorie, n2, n121, n127, n130
Allemagne, n117, n121
Alliance
- de Bahá’u’lláh, 3, K37, K121, K174, n37, n66, n145, n183, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá
de Dieu, K2, K149
principal briseur de l’, n9
Âme
- condition de sanctification de l’, Q68, n23
élévation de l’, K51, K149, K161, K163, n25, n79, n104
influence de la révélation divine sur l’, K54, K55, K148, n23
de la manifestation de Dieu, n160, voir aussi Manifestation(s) de Dieu
obstacles de, K161-163, n134, n170
Amendes, K52, K148, n163, voir aussi Indemnités, Peines
- pour l’adultère, K49, Q23, n77-78
pour relations sexuelles pendant l’année de patience, Q11
Ameublement, voir Maison(s)
Amitié, K144
Amour, K4, K15, K36, K132, n23
- et mariage, K65
humain, n134
Ancêtres, K10, K180
Andrinople, K37, Q100, n33, n63, n190
Anges, K53, K170, n128
Animaux, K9, K123, voir aussi Chasse
- cruauté envers les, interdite, K187
Anneau, voir Funérailles
Année, voir aussi Calendrier bahá’í
- délai, voir Propriété, Objet perdu
de patience, voir Divorce
longueur de l’, n27, n62, n147
Année bissextile, n27, n147, voir aussi Calendrier bahá’í
Anniversaires bahá’ís, n139, voir aussi Jours saints, fête(s)
Anniversaires jumeaux, voir Jours saints
Annulation de lois, voir Abrogation de lois et pratiques, Interdictions, Lois de Bahá’u’lláh
Antéchrist, n192
Antiquités, n166
Apôtre de Dieu, voir Muhammad
Application des lois, voir Loi(s) de Bahá’u’lláh
Áqá Ján, n192
Aqsá, mosquée El-, K85, n116
Arabe(s), Q74, n192
Arabe, viii, n28, n172
- Bayán, identification, 280 du Kitáb-i-Aqdas, 10, 11, voir aussi Kitáb-i-Aqdas
maîtrise de l’, de Bahá’u’lláh, 10
traduction de termes spécifiques, n3, n22, n32, n33, n36, n46, n48, n66, n74, n134, n181, n188
Arbre sacré, voir Sadratu’l-Muntahá
Arche cramoisie, K84, n115
Argent, voir aussi Dot
- ustensiles en, K46, n72
Armes, K159, Q24, n83, n173
Ar-Rúm, n119, voir aussi Constantinople
Art(s)
- de la lecture, voir Lecture
de l’écriture, voir Écriture
étude des, qui bénéficient à l’humanité, n110
Artisant, voir Travail
Ascension d’‘Abdu’l-Bahá, voir Jours saints
Ascension de Bahá’u’lláh, voir Bahá’u’lláh
Ascétisme, K36
Ashkhabad (‘Ishqábád), n124
Assemblée céleste, K71, K76, K89, K132
- circule autour de la Qiblih, K6
promesse d’assistance par, K53
Assemblée spirituelle nationale, voir Maison de justice nationale (secondaire)
Assemblée spirituelles bahá’íes, voir aussi Maison(s) de justice
- formation ordonnée, K30, n49
membre, n50, n80
pouvoirs et devoirs des, n51, n100, n162
Asseoir, s’, K154, n168
- associé à des versets compensatoires, Q58, n22
associé aux prières obligatoires, Q81
dans le Mashriqu’l-Adhkar, K115
en répétant “Alláh-u-Abhá”, K18
en mendier, K33, voir aussi Mendicité
Assistance financière
- à la famille pendant l’année de patience, K70, n100
aux pauvres, n56, n161-162
Association
- avec les disciples d’autres religions, K144
entre les disciples de Bahá, n82, n95
Astronomie, n147
Attributs, voir Bahá’u’lláh, Noms de, Noms et attributs de Dieu et/ou Bahá’u’lláh
Aube: prière de l’, K33, K115, Q15, n5, n142
Autodéfense, K159, n173
Autorité, voir aussi Infailibilité
- d’‘Abdu’l-Bahá, 3, K121, K174, n66, n130, n145, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá
de Dieu, K93, K161-163, Q83, Q100
de la Maison de justice, 3, 4-5, K42, n95, voir aussi Maison(s) de justice
de la manifestation de Dieu, K7, K47, K53, K81-82, K132, K183, n75, n160
de Shoghi Effendi, 3, n66, n130, voir aussiGardiennat, Shoghi Effendi
détenteurs de l’, injonction de ne pas lutter avec les, K95
d’interprétation, n130, voir aussi Interprétation du Texte sacré
du Texte sacré, 5, K53, K99, Q100
Autriche, K85, n116
Avertissement de Bahá’u’lláh
- à Constantinople, K89, n120
à Guillaume 1er, K86
à propos de fausses prétentions à une révélation venant de Dieu, K37
à propos de l’opposition à la foi, K37, n63
à ses disciples, 15
Avertissement de Bahá’u’lláh (suite)
- aux leaders ecclésiastiques, voir Clergé
aux rois de la terre, K82
Avilissement, voir Abaissement
Ayyám-i-Há, voir Jours intercalaires
Azalís, K164, n177, n190

B
Be (les lettres B et E), n188, voir aussi “Sois”
Báb, le 279
- Alif dressé, K157, n172, 279
anticipa l’Ordre de Bahá’u’lláh, n189
Bahá’u’lláh se réfère au, K135-136, K140-143
Celui que Dieu rendra manifeste, référence au, n189
déclaration du, voir Jours saints
désignation de Mírzá Yahyá, par le, n190
disciples du (bábís), K137, K140, K176, n178, n179, n185, n187
dispensation du, 8, n109, n172
Écrits du, voir aussi Bayán
- - Qayyúmu’l-Asmá, n1, n115, 281
Sélections des Écrits du Báb, n185, n186
Tablette adressée à Bahá’u’lláh, K175-176, n185, n186
- hommage qui lui est rendu, K135-136, n156
identifie la Qiblih, K137
interdit à ses disciples de lui poser des questions, K126, n146
- lois du Bayán, compréhension et interprétation, 8, n109
lois du, voir Bayán
maison de Shiráz, voir Lieux saints et sites historiques, Pèlerinage,
martyr, voir Jours saints
mise en garde du, n180
Naissance du, Q2, voir aussi Jours saints
opposants au, K166, K170, n178, n182
ordre d’offrir des cadeaux inestimables, K114, n141
prédit les épreuves de Bahá’u’lláh, n1
référence au, comme le Livre Vivant, n155
titres du,
- - Point du Bayán, le, K129, K140, n150, n159
Point primordial, le, Q8, Q29, Q32, Q100
- tablette adressée au, K175-176, n185, n186
tombeau du, n114
Baghdád, Q29, n57, n107, n138, n154
Bague, voir Funérailles
Bahá, 279, voir Bahá’u’lláh, le Plus Grand Nom
- chiffre de, K30, n50
mois de, K127
peuple de, voir Bahá’ís
Bahá’ís (ies), 280
- conduite et caractère enjoints aux, voir Conduites, Actions, voir aussi Qualités
devoirs des,
observer les lois, K1
reconnaissance de la manifestation de Dieu, K1 et non-bahá’ís, K29, K75, K144, Q33-34, Q84, n38
Bahá’ís (ies) (suite)
- se tourner vers ‘Abdu’l-Bahá, K121, n145
Bahá’í World, The, n27, n139, n143, n147
Bahá’u’lláh, 280
- alliance de, voir Alliance, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá
ascension de, 1, K38, K53, K121, n9, n54, n125, n139
avènement de, K82, K85, K88, K165, K177, n33, n108, n153, n158, n160, n172
but de, K172
captivité de, n192
celui qui ne possède pas une science acquise, K104
commandements de, voir Lois de Bahá’u’lláh
connaissance de, au-delà de la connaissance humaine, K39, K97, K175-177
déclare sa mission, K75, n107, n138, voir aussi Jours saints
Écrits de, 8-9, n189, n193, 194, voir aussi Kitáb-i-Aqdas, Questions et Réponses, Texte sacré
- - disparité entre des tablettes, Q57
intégrité des, K117, n143
sceaux de, K117, n143
oeuvres de,
- - - Kitáb-i-‘Ahd (Livre de mon alliance), n37, n66, n145, n183
Kitáb-i-Íqán, n180, n182
Paroles cachées, n23, n37
Prayers and Meditations by Bahá’u’lláh, n23
- - - prières obligatoires, voir Prière(s) obligatoires
prière pour le défunt, voir Prière pour le défunt
supplément au Kitáb-i-Aqdas, viii, 8-9
Questions et Réponses, 105
Les tablettes de Bahá’u’lláh, révélées après le Kitáb-i-Aqdas, 10
- - - - à Abá Badí, Q104
à Napoléon III, n118
Bishárát, n58, n61, n173
Ishráqát, n75, n109
Paroles du Paradis, n61
Súriy-i-Hajj, Q10, n54, n68
- épreuves de, K86, K141, K158, K184, n1, n190, n192
et “l’école de la transcendant unicité”, K175-177, n185
exil de, n33
familiers de (Aghsán), 3, K42, K61, n66-67, n85
infailibilité de, voir Infailibilité
institutions ordonnées par, 3, K30, K42, n49, n66-67, voir aussi Gardinnat, Maison(s) de justice, Interprétation du texte sacré
Joseph, le vrai, n1
loi(s), voir Loi(s) de Bahá’u’lláh
maison de Baghdád, K32, K133, Q25, Q29, Q32, n54, n154
maîtrise l’arabe, 10
Bahá’u’lláh (suite 1)
- mission attribuée à Mírzá Yahyá, n190
naissance de, K92, K110, Q2, n123, n138
noms et titres de, n23, n160, voir aussi Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh
- - Ancien des jours, K80
Antique Racine, K121, n145
Aube de la révélation, K86
Aurore, K102, K113, K143, K186, n23
- - - de la lumière de Dieu, K85
de l’unité divine, K175
de sa révélation, K1, K109, K148
de ses titres les plus excellents, K143
- - Beauté ancienne, Q100
Bien-Aimé, K129, K141
Celui que Dieu rendra manifeste, K135, K137, K139, n7, n108, n141, n146, n155, n157-158, n185-186
Celui qui fait se lever l’aube, K117, n143
Celui qui révèle les versets, K6, K146
Conseiller, K50
Désir du monde, K1, K157
Étoile matinale de la parole, K16
Fontaine des lois de Dieu, K1, K50
Livre Vivant, K134, K168, n155
Orient, K3, K4, K74, K149, K186,
- - - de la beauté, K68
de la parole, K29
- - - de la révélation, K42, K47, K60, K80, n75
de la splendeur, K15
des signes de Dieu, K35
- - Plume, la, K54, K55, K158
- - - de justice, K72
de la révélation, K5, K58, K63
de son commandement, K65
du Roi éternal, Q105
du Très-Haut, K2, K16, K24, K86, K136, K142, K175
la plus élevée, K179
suprême, n24
très exaltée, K17, K41, Q106, n24
- - Promis, le, K35, K88, n108, n153, n158, n185, n190, voir aussi Promis
Puissante Souche, la, K174, n184
Roi des rois, le, K82
Rossignol, le, K139
Soleil de grâce, le, K92
Soleil des lois, le, K120
Soleil de vérité et de la parole, le, K6
Source de grandeur, la, K88
Source des noms, la, K88
Très-Compatissant, le, K150
très puissant Océan, le, K96
Vicaire de Dieu, le, K167, n181
- observation des lois de, K1
ordre mondial de, 1, K181, n189, voir aussi Ordre administratif bahá’í, Maison(s) de justice
parle au nom de Dieu, K1, K86, K132, K143, K172
Bahá’u’lláh (suite 2)
- paroles de, voir aussi Interprétation du Texte sacré, Texte sacré, voir Bahá’u’lláh, Écrits
- - douceur des, K3, K4, K54, K179
pouvoir et influence des, K3, K54, K129, K136, K167, K169
- rang de, K47, K142-143, n160, voir aussi Bahá’u’lláh, Noms et titres de
reçoit une tablette du Báb, K175-176, n185-186
reconnaissance de, n48, voir aussi Reconnaissance
- - effet sur le croyant, de la, K38, K55
exhortations
- - - au clergé, K41, K100, K102, K165-166
au peuple du Bayán, K137-141, K179
aux rois, K82, K85-86
en général, K50, K55, K132, K134-136, K157, K183, n155, n172
- - premier devoir de l’être humain, K1
- rejet de, K35, K41, K85, K139-140, K141, K166, voir aussi Rejet
relation de, à Dieu, K143, n160
relation de, avec le Báb, K20, K110, K175, K179, n108-109, voir aussi Báb, le
se décrit lui-même, n1, n160
souveraineté de, K69, K82, K134, K167, n181
- - sur les coeurs de hommes, K83
- successeur de, 3, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá
théologie, manque d’instruction de, en, K104
tombeau de, le plus saint Tombeau, K6, n8, n54
vision de, 1, 2, K101
Bahjí, n8, n54, voir aussi Qiblih
Bains, K106, n131, voir aussi Propreté, Lavage
- publics persans, K106, n131
Baisemain, K34, n573
Balance, Livre de Dieu comme, K99, K148, K183
Barbe, K159, n175
Bastámí, Mullá ‘Alí, n178
Bassins persans, K106, n131-132, voir aussi Bains
Bayán, 280
- adresse au peuple du, K137-143, K176-180
citations du, K135, K137, K139, n7, n48, n156, n157, n158, n179, n189
compréhension du, K180
déscription du, K179, n108, n129, n158, n186, 280
- - arabe et persan, 280
- lois du, 2, 9, K142, n109, n158
- - abrogées par Bahá’u’lláh, 9
amende pour avoir causé de la peine à autrui, n163
destruction des livres, K77, n109
interdiction de poser des questions, K126, n146
mariage avec un non-croyant, K139, n158
offrande de cadeaux inestimables à Celui que Dieu rendra manifeste, n141
restriction des voyages, K131, n153
Bayán (suite)
- lois du (suite)
- - confirmées, développées ou modifiées par Bahá’u’lláh, 9
- - - bague pour les funérailes, inscription sur la, K129
calendrier, n26, n139, n147-148, voir aussi Calendrier bahá’í, Jours saints
chaires, interdiction des, n168
dot, montant de la, n95
Fête des 19 jours, n82, voir aussi Fête des 19 jours
funérailles, n11, n149, n151, voir aussi Funérailles
héritage, K20, Q100, n38, n41, voir aussi Héritage
huqúqu’lláh, Q8, voir aussi Huqúqu’lláh
jeûne, n20, n26
mariage, consentement pour le, K65
mithqál, poids du, Q23, n78
pèlerinage, n55
poils et os n’invalident pas la prière, n12
port d’armes, n173
port de la soie, n174
prière obligatoire, n6, n16, n20, voir aussi Prière(s) obligatoire(s)
prosternation, n15
Qiblih, K137, n7, voir aussi Qiblih
raisons de leur sévérité, n190, n158
- - - renouvellement du mobilier domestique, n166
vaisselle d’or et d’argent, usage de la, n72
- ne doit pas devenir un obstacle pour la reconnaissance de Bahá’u’lláh, K179
Promis du, n153, n185, voir aussi Promis
relation du, avec le Kitáb-i-Aqdas, 2, 8-9, K142, n108, n189
Beaux-parents: mariage avec, interdit, 8, K107, n133
Bélier, signe du, Q35, n26
Berlin, K86, K90, n117, n121
Beyrouth, n192
Bible, n2, voir aussi Évangiles, Testament, ancien
Bien-être, Q101, voir aussi Mashriqu’l-Adhkár
Biens, voir Héritage
Bienséance, convenance
- limites à ne pas dépasser, K123
en relation avec la musique, K51
en toutes conditions, K145
des vêtements, K159, n175
vis-à-vis des servantes, K63, Q30, n90
Bienveillance, K61, Q106, n85
Bigamie, K63, Q30, n89
Bijoux, Q37, Q78, n44, n166, voir aussi Héritage
Blé, tamiseur de, voir Gandum-Pák-Kun
Blesser quelqu’un, K56, n81
Bois des cercueils, K128, n149, voir aussi Funérailles
Boisson alcoolique, n2, voir aussi Alcool
Bombay, édition du texte arabe original du Livre, 10
Bosphore, n120
Bouddha, n160
Briseur de l’Alliance, K37, n190, voir aussi Azalís, Muhammad-‘Alí, Yahyá, Mírzá
Buisson ardent, K103
Byzance, n119

C
Calendrier Badí, n26, n27, n147, n148, voir aussi Calendrier bahá’í
Calendrier bahá’í, n26
- basé sur l’année solaire, n27, n138, n147
jeûne, période du, voir Jeûne
jour, période du, n26
jours intercalaires (Ayyám-i-Há), K16, n27, n147, voir aussi Jours intercalaires
jours saints, leur position, voir Jours saints
la Maison universelle de justice en complétera les détails, n26, n138
mois du
- - nombre de, dans un an, K127, n27, n147
nombre de jours dans le, n27, n147
noms du, K127, n139, n148
- Naw-Rúz (Nouvel An bahá’í), K16, Q35, n26, n139, n147
Califat, K89, n120
Calomnie, K19, n37
Camaraderie
- avec les disciples de toutes les religions, K75, n173
entre les bahá’ís, K57, n82
Cannabis, n170
Carmel, K80, n114
Catholiques, n58
Cause de Dieu, voir foi bahá’íe
Célébrations, voir Jours saints
Célibat, n91
Celui que Dieu rendra manifeste, voir aussi Bahá’u’lláh
- déclarations du Báb le concernant, voir Báb, le
le questionner, K126, n146
lui offrir des cadeaux inestimables, K114, n141
Centre international d’enseignement, n183
Cercueil, voir aussi Funérailles
- matière du, K128, n149
Chagrin, voir Tristesse
Chaires, usage des, interdit, K154, n168
Chant, K51, voir aussi Musique
Chapelles, Q94
Charité
- donations consacrées à la, K42
oeuvres de, K16, Q69, n29, voir aussi Pauvres, assistance aux, Zakát
Charogne, K60, Q24, n83, voir aussi Chasse
Chasse, K60, Q24, n83-84, n173
Chasteté, n170, voir aussi Adultère, Relations homosexuelles
Chef de la foi, n66, voir aussi Institution suprême de la foi
Cheveux
- longueur, K44, des, n69
rasage des, K44, Q10, n68
Chrétienté, n160, n180
Christ (Jésus), le, n89, n171
- titre du
Esprit de Dieu, K80, n113, n160
Chronique de Nabíl, La, n171-172, n178-179
Citadins
- définition du, Q88
montant de la dot payable par les, K66, Q87, n93-95
Cité, voir Ville
Civilisation, 1, 2, K189
Clergé (religieux), 5, K9, n158
- adresse au, K41, K99-104, K165-172
opposition du, K164, n109
pratiques interdites ou abolies du, n61, n135, n175
prêtres, confession aux, interdite, n58
Colère, K153
Commandement de Dieu, n181, voir aussi Loi(s) de Bahá’u’lláh
Commentaires théologiques, n110
Commerce, voir aussi Occupation, obligation de se livrer à une, Profession, obligation de s’engager dans une, Travail
- des esclaves, K72
Compassion, prendre garde qu’elle ne rende négligent dans l’application des lois, K45
Compétences, n162, voir aussi Profession, obligation de s’engager dans une
Comportement, voir Conduite, Actions, Qualités
Compréhension, voir aussi Interprétation du Texte sacré, Vision
- de Loi(s) de Dieu, 2
des individus et interprétation, K167, n130, n180
et consultation, n52
et reconnaissance, K140, Q106, voir aussi Reconnaissance
Concepts humains, n93, n181
Concupiscence, K64
Conduite, K73, K159, n192, voir aussi Actions, Qualités
Confession des péchés, 2, K34, n58
Confiance en Dieu, K33, K153, K160
Conflit, K169, n173, voir aussi Disputes, Tristesse, ne pas en causer, Frapper quelqu’un
Confusion, ne semez pas la, K165
Connaissance, K138, n130, n194, voir aussi Education
- acquisition de la, K48, K77, n76, n110
barrière à la reconnaissance de la manifestation de Dieu, K41, K102, K166-168, K170, n64, n171, n182
but de la, K102
cachée, K29, n48
divine, K99, K101, K176-177, K180, n128
ésotérique, K36, n60
Conseillers
- Corps continentaux, n183
professionnels, n58
Consentement, voir Mariage
Constance, K163-164, voir aussi Fermeté
Constantinople, (Istanbul), K89, n170, n119-120, n178
Consultation
- à la Fête des 19 jours, n82, voir aussi Fête des 19 jours
et Maison de Justice, K30, voir aussi Maison(s) de justice
méthode de, Q99, n52
Conseils, voir Maison(s) de justice
Contentement, K63, K66, Q26, Q38, n89
Contrées, développement des, K160
Controverse, n130
Corps
- désirs charnels, K2, K58, K64, n25
respect du, n149, voir aussi Funérailles
soins du, K155, n104, n144, n170, voir aussi Propreté, Maladie, Médecins
Corps auxiliaire, n183
Coucher du soleil
- début du Naw-Rúz au, Q35
interruption du jeûne, au K17, n25, n32, voir aussi Jeûne
moment pour la prière obligatoire, Q83, n5, voir aussi Prière(s) obligatoire(s)
Couple marié, voir Divorce, Mariage
Cour sainte, voir Qiblih
Courtoisie, K120, n74
Cousins, K23, n38, voir aussi Héritage
Coutumes, voir aussi Hadíth, Dispensations religeuses du passé, Traditions, Orient, coutumes en
- redéfinies et prennent une autre signification, n93
Crainte de Dieu, K64, K73, K88, K120, K151, K167, K184
Création
- appelée à l’existence, n23, n188
but et connaissance de Dieu, n23
livre de la, n23
Seigneur de la, K11
toutes choses purifiées, K75, n106
Criminels, voir Peine(s)
Cristal, K50, K128, n15, n149
Croyance, voir Reconnaissance, voir aussi Incroyance
Cycle divin, n170, n172, n183

D
Danger, périodes de, voir Prière(s) obligatoires, Prière des signes
David, (Roi), n114
Debout, se tenir
- mouvements des prières obligatoires, n4
pour donner une causerie, n168
pour la récitation de la prière pour les défunts, n10, n19
pour la récitation des prières obligatoires, Q67, Q81
Décès
- de l’époux en voyage, K67, Q27, n97
peine pour le meurtre our l’incendie volontaire, K62, n86-87
Décision, prise de, Q99, n52, voir aussi Consultation
Défunt, voir aussi Funérailles, Héritage, Prière pour les défunts
- transport du, K130, Q16, n149, n152, voir aussi Funérailles
Dépenses, K28, K69, Q47, Q69, n47, n125
Dépréciation de propriété, Q96
Députés, voir Maison(s) de justice
Descendants, Q6, n38, voir aussi Héritage
- de Bahá’u’lláh, n66, voir aussi Bahá’u’lláh, familiers de
de Muhammad, n85
Désir, voir aussi Passions, désert des
- corrompu, égoïste, K2, K29, K39, K58, K165, n25
terrestre, K86
Destruction: des livres, K77, n109
Détachement, K54, K83, K84, K129, K178, n149
Dette, K28, Q9, Q69, Q80, n47, voir aussi Héritage
Développement: économique et social, K160, n53
Devoirs, voir Bahá’ís, devoirs des, Maison(s) de justice, Sages parmi le peuple de Bahá
Dieu
- actions de, K11, n18
adoration de, voir Adoration
alliance de, voir Alliance
amour pour, comme motif d’obéissance aux lois, K4
attributs de, voir Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh
Bahá’u’lláh s’identifie avec, K39, K86, K88, K132, K134, K143, K163, K168, n160
cause de, voir foi bahá’íe
compense l’injustice, n86
confiance en, K33, K153, K160
crainte de, voir Crainte de Dieu
dessein de, K125
- - hommes loin du, 6
rendu manifeste, n23
unir les coeurs, K57
- domination de, K11, K126, K129, K172, n18
dons, bienfaits de, 6, K111, K112
- - abolition du concept d’impureté, K75
- - exemptions, K10
exhortation de Dieu, K169
leur évidence par la suppression d’anciennes restrictions, K159
leur évidence par les dispositions sur l’héritage, K29, Q100
- droit de, voir Huqúqu’lláh
éloignement de, K134
essence de, n160
- - lettre “Há” comme symbole de, n28
- foi immuable en, 1, K182
Il fait ce qu’Il veut, K47, K131
Il n’aura pas à rendre compte de ses actes, K161-162
jour de, K80, K88, K138
justice de, K170
loi de, 4, 6, voir aussi Kitáb-i-Aqdas, Loi(s) de Bahá’u’lláh
louange de, K40, K50, K172
- - dans les maisons d’adoration, K31, K115, n53
pendant Ayyám-i-Há, K16
- miséricorde de, K59
nom(s) de, usage du, des, K18, K60, n33, n83
noms et attributs de, voir Noms et attributs de Dieu et/ou Bahá’u’lláh
mois de l’année nommés selon les attributs de, n147
pardon de, K49, Q11, n37, n58, voir aussi Pardon, Péché
- - à Mírzá Yahyá s’il se tourne vers Dieu, K184
à quiconque prétend à une révélation avant l’expiration de mill ans révolus, s’il se repent, K37
Dieu (suite)
- providence de, 6
proximité de
- - non par l’ascétisme, K36
par
- - - la lecture des versets sacrés, K149
la musique, K51
le jeûne, n25
le travail, n56
les prières obligatoires, n3
- reconnaissance de la parole et des commandements de, K3-4, K7
reconnaissance envers, K33, K111
règles établies par, K17
révélation de, voir Révélation de Bahá’u’lláh
se manifeste, n23, n160, voir aussi Manifestation(s) de Dieu
terrible dans le châtiment, K37
unité de, 2, Q106
volonté de, K47, K81, K97, K131, K157
- - référence à la, dans les versets du mariage, Q3
Différences: entre des versets révélés, Q57, Q63, n109
Différends
- entre les peuples, K35
entre partenaires dans le mariage, K69-70, Q19, n100
résolution des, en se référant au Texte sacré, K53
Dîme, voir Zakát
Direction
- dans la consultation, Q99, n52
divine, 3, K143, n130
Dirigeant(s), K88, K89, K91, voir aussi Maison(s) de justice, Rois, Royauté
- et les sages, n183
Discussion, K171
- Combattre (nier) l’interprétation autorisée des Écrits, n130
Lutter contre l’autorité, K95
Dispensation bahá’íe, 1, 8, K142, K148, Q8, Q42, n19, n44, n126, n129, n160, n172
- durée de la, 1, K37, n62
Dispensations religieuses du passé, voir aussi Báb, le, Islám, Traditions
- abrogation de lois des, par Bahá’u’lláh, 4, 8
livres saints des, 8, K17, K19, K149, K163, n129, n155
loi de primogéniture dans les, n44
pratiques concernant,
- - la chasse, n83
la destruction des livres, n109
la musique, n79
la prière, n6-7, n15, n135
- - - exemptions accordées aux femmes qui ont leurs régles, n20
- - la prière en congrégation, n19
la restriction sur les voyages, K131, n153
la vie monastique et l’ascétisme, n61
le baisemain, n57
le mariage et le divorce, Q31, Q43, n89-90, n93, n101
les ablutions, n16
les vêtements, K159, n174-175
l’impureté rituelle, n12, n20, n103, n106
Dispensations religieuses du passé (suite)
- pratiques concernant (suite)
- - l’interdiction de poser des questions à Celui que Dieu rendra manifeste, K126, n146
- unité essentielle des, n160
Disputes, K73, K77, K148, n110, voir aussi Discussion, Frapper quelqu’un
Dissension, 6, K183, Q19, Q99, voir aussi Différends
Divorce, voir aussi Mariage, Remariage
- année de patience, K69, Q4, Q12, n100
- - enregistrement de l’, Q98
entretien de la femme et des enfants, K70, n100
et retour de l’affection, K68, Q11, Q19, Q38, Q40
témoins de l’, Q73, Q98, n100
- infidélité, K70
récupération de la dot, Q12, Q47
remariage, K68, n101-102
réprobation du, K70, Q98, n100
séparation, K68, K70, Q19, Q98
- - due à l’absence de l’époux, K67, Q4, n96-99
Domestique, K63, n90, voir aussi Servante,
Dons, voir aussi Dot
- charité, n162
durant les Jours intercalaires, K16, n29
offerts à la manifestation de Dieu, K114, n141
Dot, K66
- promesse écrite, Q39, n93
- détermination du montant de la, Q26, Q87-88, n94-95
récupération de la, Q12, Q47
nouvelle définition de la, n93
Dotations, K42, n66-67
Doute, K134, K163, K164
Drogues qui mènent à la toxicomanie, K155, n170, voir aussi Opium
Droit d’aînesse, K25, n44
Droit de Dieu, voir Huqúqu’lláh, voir aussi Héritage, Propriété perdue

E
Eau,K57, K135
- comme symbole, K29, K50, K54, K80, K135
des bassins de Perse, K106, n131-132
pour le lavage
- - des choses, K74, n105
du corps, K106
tiède recommandée, Q51, Q97, n167
pour les ablutions, Q51, voir aussi Ablutions
- pure
- - définition de l’, Q91
usage requis de l’, K74, K106, n105
tous créés d’eau, K148
Écclésiastiques, voir Clergé
École
- de Dieu, K176-177, n185
de l’explication et du sens intérieurs, K175
transcendante de l’unicité, K175
Écrire, instruction dans l’art d’, K48, n76, voir aussi Volonté (Testament)
Écrits
- bahá’ís, voir ‘Abdu’l-Bahá, écrits d’, Báb, Écrits du, Bayán, Bahá’u’lláh, Écrits de, Interprétation du texte sacré, Kitáb-i-Aqdas, Récitation d’écrits et de versets sacrés, Shoghi Effendi, écrits de, Texte sacré, Traduction des écrits bahá’ís, Verset(s) saint(s)
de Shaykh Muhammad-Hasan, n178
islamiques, n113, voir aussi Islám, Qur’án
Écritures saintes, voir ‘Abdu’l-Bahá, Écrits d’, Báb, le, Bayán, Écrits de Bahá’u’lláh, Écrits de, Interprétation du texte sacré, Kitáb-i-Aqdas, Religion(s) (autres que la foi bahá’íe), Texte sacré, Verset(s) sacré(s)
Écriture, art de l’, K189, n193, n194
Éducation, voir aussi Connaissance
- champs d’etudes
- - arts et sciences, K77
langues,
- de l’humanité à travers la révélation divine, K45, Q106
des enfants, K48, K150, Q105, n40
- - préférence accordée aux filles, n76
- et Mashriqu’l-Adhkár, n53
Effigies, K31
Égalité: des sexes, 8, voir aussi Mutatis mutandis
Églises, Q94
Élections bahá’íes, 4, n49, n80, n183, voir aussi Maison(s) de justice
Éléments, transmutation des, n194
Empire ottoman, n119-120
Emprisonnement
- pour meurtre et incendie volontaire, K62, n86-87
pour vol, K45, n70
Enfants
- aide financière en cas de divorce, n100
éducation, K48, Q105
- - préférence accordée aux filles, n76
spirituelle, K150, n40
- et lois de l’héritage, voir Héritage
respect des parents, Q104, Q106, n92
Engagement, voir Fiançailles
Enseignant, voir aussi Héritage
- de la foi bahá’íe, voir Enseignement de la cause divin, voir Manifestation(s) de Dieu
éducateur spirituel de l’enfant, n40
Enseignement de la cause, n183
- apprentissage des langues pour l’, K118
aux enfants, K150, voir aussi Enfants
enseignants
- - qui sont en conflit avec les Écrits, K117
rang des, K117
- exhortation à assister les enseignants, K117
exhortations à se lever, voir aussi Service
- - à tous, K38, K53
aux leaders religieux, K169
aux rois, K84
aux “savants”, K173
Enseignement de la cause (suite)
- pouvoir de la langue, K73, K160
promesse de l’assistance divine, K38, K53, K74
Enterrement, voir Funérailles
Épîtres, voir Bahá’u’lláh, Écrits de
Époux(se), voir Adultère, Divorce, Héritage, Mariage, Remariage
Équinox, n26, n147
Équité, K4, K40, K187
Esclavage, interdiction de l’, K72
Ésotérique, connaisance, n60
Esprit; K122, n144, n170, voir aussi Raison, pouvoir de l’
- de Dieu, K37
- - titre de Jésus Christ, K80, n113, n160
Éternité, K182
Étude des, du,
- arts et sciences, K77, n110
enseignements, K149, K182, voir aussi Interprétation du texte sacré
Kitáb-i-Aqdas, viii, 8
langues, K118, voir aussi Langage(s)
Évangiles, voir Bible, Testament, ancien
Événements naturels effrayants, K11, n18
Exemptions, voir Jeûne, Huqúqu’lláh, Prière(s) obligatoire(s), Pèlerinage
- pas considérées comme des interdictions, n20, n55
Exhortations, 4
Exil, peine pour le vol, K45, n70
Extrêmes Nord ou Sud, K10, n17, n26

F
Famille, n76, n91, n133, voir aussi Mariage
- base essentielle de la société, n134
Fanatisme, K144
Fédération mondiale (World Commonwealth), n173, n183, n189, n194, voir aussi Ordre mondial
Femme, voir Divorce, Dot, Éducation, Fiançailles, Héritage, Mariage, Remarriage, Servante, Mutatis Mutandis
- bague de funérailles, K129, commerce ou profession de la, n56
concept d’impureté pendant les règles aboli, n20
éligibilité comme membres d’assemblées spirituelles (Maison de justice), n80
exemptions,
- - du jeûne, K13, n20, n31
du pèlerinage, K32, n55
de la prière obligatoire, K13, n20, n34
pas considérées comme interdictions, n20, n55
- servante, voir Servante
verset de mariage pour la, Q3
Fermeté, K134, K164, K173, K183, voir aussi Obéissance
Fête(s), voir Jours saints, Fête des Dix-Neuf jours
Fête des Dix-Neuf jours, K57, Q48, n82
Fêtes bahá’íes, K110, K112, Q1-2, n138, n140, voir aussi Jours saints
Feu, voir Incendie volontaire
Fiançailles, Q43, voir aussi Mariage
Fiancé: dot à payer par le, voir Dot
Fiancée, voir aussi Mariage
- et dot, Q39, n93, voir aussi Dot
et virginité, Q13, Q47
Fidélité, K7, K97, K120, K149
Fille(s), voir aussi Femme
- éducation des, K48, n76, voir aussi Enfants, éducation des
fiançailles, Q43
héritage des, K23, Q37, Q54, n38, n44-45, voir aussi Héritage
Fils aîné, n38, n44, voir aussi Héritage
Foi bahá’íe (cause de Dieu)
- Acceptation de la, K1, K132, K166, K182, n179
Arche cramoisie se réfère à la, n115
centre administratif mondial de la, n114
direction de la, voir ‘Abdu’l-Bahá, Maison(s) de justice, Shoghi Effendi
direction des affaires de la, n67, n183, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá, Maison(s) de justice, Shoghi Effendi
écrits, voir Écrits bahá’ís
lieux saints, voir Lieux saints et sites historiques
opposition à la, K73, K135, K164, Q57, n109, n177, n182, n190, n192
- - prédite, K37
- primauté de la, K167
proclamation de la, K75, K80, K103, K118, K132, K134, K143, K163, K168, n158
propagation de la, voir Enseignement de la cause
protection de la, n183
- reconnaissance comme religion d’État de la, n49
rejet de la, K140, K167, K169, K170, K179, n171, n180
relation avec la foi du Báb, 8, K129, K136, K139, K140, K179-180
service à la, K35, K74, K184, n2, voir aussi Service, attire l’assistance divine, K38, K53, K74, voir aussi Aide
soutien financier, voir Fonds bahá’í, Huqúqu’lláh, Zakát
unité de la, voir Unité
victoire
- - avec l’aide des croyants, K42, K94, K164, K178
avec l’aide des lois, K4
Fondateurs de la foi, voir Báb, le, Bahá’u’lláh
Fonds bahá’ís, n125, n161, n169, voir aussi Maison(s) de justice
Force: usage de la, n170, n173
Fornication, n36, n89, voir aussi Adultère
Fourberie, K165
Fourrure, K9, n12, voir aussi Vêtements
François Joseph, Empereur d’Autriche, K85, n116
Frapper quelqu’un, K148
- peines pour avoir, K56, n81
Frères: en tant qu’héritiers, K20, Q53, n39-39, voir aussi Héritage
Fumer, n32
Funérailles
- bagues de funérailles, K128-129, Q70, n149
cercueil, K128, n149
crémation interdite, n149
Funérailles (suite)
- frais, de, K28, Q9, Q69, n47,
linceul, K130, Q56, n149, n151
prière, voir Prière pour les défunts
voyage d’une heure, K130, Q16, n149, n152

G
Gages: payables aux domestiques, Q30, n90, voir aussi Esclavage
Gagner sa vie, K147, n56, n162, voir aussi Travail
Gandum-Pák-Kun (Tamiseur de blé), K166, n179
Gardien de la foi bahá’íe, voir Shoghi Effendi
Gardiennat, 3, n181, voir aussi Aghsán, Interprétation du texte sacré, Shoghi Effendi
- anticipation de l’institution dans le Kitáb-i-Aqdas, K42, n66, n125
Génuflexions, n4
Gouvernements, voir aussi Parlements
- obéissance aux, K95
Grand âge, voir Âge
Grossesse, K16, n31
Guerre, n173
- sainte, n173-174
Guerre franco-prussienne, n117, n121
Guillaume I, roi de Prusse, K86, n117-118

H
Habillement, voir aussi Vêtements
- correction de l’, K159
Hadíth, n23, n33, n72, n129, voir aussi Tradition
Haschich, n170, voir aussi Drogues
Héritage, 4, K20, Q5, n38, voir aussi Báb, lois du
- absence d’héritiers
- - enfants
- - - féminins, Q37, Q54, n42
masculins, K26, Q41, Q72, n42, n45
- - autres catégories, K22-24
éducateurs, Q28, Q33
- administrateurs, pour les héritiers mineurs, K27, n46
allocation des parts et des propriétés, K20, Q5, n38
- - cousins, K23, n38
enfants, K20, K22, K29, Q5, Q28, Q33, n38, n41
- - - féminins, Q37, Q41, Q54, Q72, n44-45
masculins, K25, n46
mineurs, K27, n46
- - éducateurs, K20, Q5, n38, n40
- - - non-bahá’ís n’héritent pas, Q33
- - époux, épouse, K20, Q5, Q55, n38
frères, K20, Q5, Q6, n38, n39
- - - demi-frères, Q6, Q53, n39
- - mère, K20, Q5, n38
neveux et nièces, K23, n38
père, K20, Q5, n38
petits-enfants, K26, n45
soeurs, K20, Q5, n38
- - - demi-soeurs, Q6, Q53, n39
- bijoux, Q37, Q78, n44
dettes du défunt, paiement des, K28, Q9, Q69, Q80, n47
funérailles et enterrement, frais de, K28, Q9, n47
Héritage (suite)
- huqúqu’lláh, paiement du, K28, Q9, Q69, Q80, n47
lois de l’héritage, application en case de mort intestat, n38
- - parents non-bahá’ís et intestat, Q34, n38
parts revenant à la Maison de justice, K24, Q100, n42
parts des enfants, K21, Q7
parts des héritiers mâles, Q41, Q72, n44
parts des autres catégories, K22-23, Q28, n38, n43
résidence principale, K25, Q34, n44
- testament, Q69, n38, voir aussi Volonté (Testament)
vêtements, distribution des, K25, n44
- - usagés de la défunte, Q37, Q78, n44
Héritiers, voir Héritage
Héroine, n170, voir aussi Opium, Drogues
Héros, K94
Hindous, n160
Homicide involontaire, K188, n35
Hommes, voir aussi Divorce, Héritage, Mariage, Mutatis mutandis, Remariage
- bague de funérailles, inscription, K129
cheveux, longueur des, K44, n69
port de la soie, K159, n174
prescription du pèlerinage aux, Q29
qualité de membre de la Maison universelle de justice résérvée aux, n80
- servantes, voir Servante
travailler, injonction de, n56
verset de mariage pour les, Q3
Homosexualité, K107, n134
Honnêteté, K120, Q106, n46
Horloges, K10, Q64, Q103, n17
Hospitalité, K16, K57, n29, n82
Humanité, voir Race humaine
Humilité, n3, n135, n168
Huqúqu’lláh (droit de Dieu), K97, n125, 280
- biens du défunt, K28, Q9, Q69, Q80, n47
conditions de paiement du, Q8, Q44-45, Q89-90, n125
exemptions du, Q8, Q42, Q95
immobilier ne rapportant pas de revenu, Q102
Husayn, Imám, n160
Hygiène, voir Propreté
Hypocrisie, K36

I
Ignorance, K62, K122-123, K144, K159
Imaginations, futiles, vaines, stériles, K17, K35, K37, K178
Immobilier, voir Propriété
Immoralité, n134, voir aussi Adultère, Chasteté, Homosexualité, Relations sexuelles
Imposteur, K37
Impureté, abolition du concept rituel de l’, K75, n20, n103, n106
Impureté rituelle, voir Impureté
Incendie volontaire, K62, n86, n87
Incinération, n149, voir aussi Funérailles
Incroyance, K141, voir aussi Reconnaissance, Rejet
Incroyant, voir Non-bahá’í(s)
Inde, K36, n61
Indemnités, voir aussi Amendes
- pour avoir frappé ou blessé quelqu’un, K56, n81
pour homicide involontaire, K188, n35
Indulgence, voir aussi Négligence
- dans l’application des lois, K45
vis-à-vis des passions, K2, K64
Infailibilité, voir Interprétation du texte sacré
- de la manifestation de Dieu (infailibilité suprême, la plus grand Infailibilité) K47, n75
de la parole divine, K148, K183
Infidélité, K97, K149
Instabilité: des affaires humaines, K40
Institutions, voir Huqúqu’lláh, Mariage, Mashriqu’l-Adhkár
- administratives, 3, voir aussi Gardiennat, Mains de la Cause, Maison(s) de justice
élections des, voir Élections bahá’ís
Institutions suprême de la foi, n125, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá, Maison Universelle de Justice, (internationale), Shoghi Effendi
Intégrité, Q106
Interdictions, 4
Interprétation: du texte sacré, K105, K167-168, n180, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá, Shoghi Effendi, Gardiennat
- autorisée, 3, n130, n184
individuelle, 5, K37, K105, n130
Intestat, n38, n136, voir aussi Héritage, lois en cas d’
Intuition, voir aussi Compréhension
- de Bahá’u’lláh
sans rivale, K101
universelle, 1-2, 11
Investissement financier, K27
Invitations, K156
Írán, (Perse), n44, n122, n124, n126, n131-132, n176
‘Iráq, K37, n63
Isfahán, n179
‘Ishqábád (Ashkhabad), n124
Islám, 5, n113, n120, n128, n129, n138, n160, n180
- lois de l’, n6, n15, n18, n89, n101, n161
pratiques et traditions de l’, n19, n23, n33, n65, n72, n79, n85, n90, n103, n111, n174, n175
Istanbul (Constantinople), K89, n107, n119-120, n178

J
Jacob, n1
Ja’far, Mullá, n177
Jardin du Ridván, n107, n138
Jérusalem, n7, n114, n116
Jésus, voir Christ, le
Jeûne, 4, K10, K16
- âge de la maturité pour le, K10, n13, n25
conditions du
- - abstinence de nourriture et de boisson, K17, n25, n32
heures, K17, n17, n25
inclut le fait de fumer, n32
- durée du, K16-17, n26-27
en-dehors des jours prescrits, Q71
Jeûne (suite)
- exemptions du
- - âge, K10, n14, n25, n31
grossesse et allaitement, K16, n31
jours saints bahá’ís, Q36, n138
maladie, K10, K16, Q93, n14, n31
règles, femmes qui ont leurs, K13, n20, n31, n34
travail pénible, Q76, n31
voyage, K16, Q22, Q75, n30-31
- signification du, K17, Q76, Q93, n25
Jeux, jeux de hasard, K155, n169
Joseph, n1
Jour(s), voir Calendrier bahá’í, Jours saints, Jours intercalaires, Fête des 19 jours
- de Dieu, K80, K88, K138
de l’Alliance, n139
Jours intercalaires (Ayyám-i-Há), K16, n29, n147, voir aussi Calendrier bahá’í
- position dans le calendrier, K16, n25, n27
Jours saints
- Ascension d’‘Abdu’l-Bahá, n139
Ascension de Bahá’u’lláh, n139
Déclaration du Báb, K110, n138
- - durant le jeûne, Q36
- deux plus grandes Fêtes, K110, n138
jour de l’Alliance, n139
Martyr du Báb, n139
Naw-Rúz (Nouvel An), K16, K111, n139
- - moment du, Q35, n26, n147
suit immédiatement le jeûne, K16, n25, n26
- Ridván, fête du (Déclaration de Bahá’u’lláh), K110, Q1, n107, n138
- - premier, neuvième et douzième jours du, Q1
reine des Fêtes, K112, n138, n140
- Saints anniversaires jumeax, K110, Q2, n138
- - durante le jeûne, Q36, n138
la Maison Universelle de Justice devra décider de les célébrer sur une base solaire ou lunaire, n138
Naissance du Báb, Q2
Naissance de Bahá’u’lláh, Q2
Judaïsme, n1, n65, n111, n180
Juste milieu, K43
Justice, voir aussi Maison(s) de justice
- apparition de la, sur terre, K158
dans les lois bahá’íes, K56, K63, K70, K72, n86, n89
de Dieu, K97, K157, K170
exhortations à observer la, K26, K52, K60, K88, K134, K167, K187
Justice religieuse, officier chargé de la, Q98

K
Káf (la lettre), n188, voir aussi Terre de Káf et de Rá
Kásim, Siyyid, n182
Khurásán, K94, n124
Kirmán, K164, n176, n177
Kirmání, Mírzá Aqá Khán, n177
Kitáb-i-Aqdas
- avertissements du, voir Avertissements de Bahá’u’lláh
balance infaillible établie parmi les hommes, voir Balance, Livre de Dieu
caractère du, viii
Charte de la future civilisation mondiale, 1-2, n189, voir aussi Ordre mondial
désigne le successeur de Bahá’u’lláh, voir ‘Abdu’l-Bahá
Dispensations du passé, relation avec les, 13
- - anticipée par le prophète Esaïe, 13
anticipée par l’auteur de l’Apocalypse, 13
fondements établis par les, 1-2
les comprend toutes, 17
Livres sacrés des, 2
Bayán, 8, K142, n108, n109
- - lois du, 2, 4
- diffusion progressive du, n126
exhortations dans le, voir Exhortations
Gardiennat anticipé, 4, voir aussi Gardiennat, Shoghi Effendi
interdictions, voir Interdictions
le Plus Saint Livre, 1
Livre Mère de la dispensation bahá’íe, 1, 12, n129
lois et ordonnances, voir Loi(s) de Bahá’u’lláh
maison de justice ordonnée, 3-4, K30, K42, n49, n66-67, voir aussi Maison(s) de justice
obéissance au, tous doivent y obéir, Q10, voir aussi Loi(s) de Bahá’u’lláh
- principes du, voir Foi bahá’íe, principes de la
publication du texte original en arabe, 10
révélation du, voir Révélation de Bahá’u’lláh
- - date, 9, K98, n126
- sens du, viii, K186
Synopsis et Codification, voir Synopsis et Codification
traduction en anglais, vii-viii, 10-12
travaux de Bahá’u’lláh complémentaires au
- - Questions et Réponses,vii, viii
Krishna, n160

L
Lamentation, K43
- de Berlin, voir Berlin
Langue, voir Médisance, Langage(s), Parole
Langage(s), voir aussi Arabe
- appris pour enseigner la cause, K118
universel, K189, n193-194
Lavage, K74, K76, n34, voir aussi Propreté, Eau
- des choses souillées, K74, K76, n105
des mains, voir Ablutions
des pieds, K152, Q97, n167
du corps, K106, n131-132
du visage, voir Ablutions
Lecture
- instruction des enfants dans l’art de la, K48, n76
des versets sacrés, K36, K138
manière de lire, K149, Q68, n165, n168
Législation, voir Maison(s) de justice
Lever du soleil
- moment pour la prière obligatoire, Q83, n5, voir aussi Prière(s) obligatoire(s)
début du jeûne, K17, n25, n32, voir aussi Jeûne
prière à l’aube, K33
- - dans le Mashriqu’l-Adhkár, K115, Q15, n142
Liberté, K122-125
Lieu, en référence à
- ‘Akká, K37, K81, K100, n63, n127
Baghdád, K133, Q32, n154
Constantinople (Istanbul), K89, n120
Jardin du Ridván, n107
Qiblih, K6, n7, n8
Shíráz, K133, Q32, n154
Lieux saints et sites historiques
- Maison de Bahá’u’lláh à Baghdád, voir ci-après Maisons jumelles
Maison du Báb à Shíráz, voir plus bas Maisons jumelles
Maisons jumelles
- - et autres sites, restauration et préservation, K133, Q32, n154
pèlerinage aux, K32, Q25, Q29, n54, n68, voir aussi Pèlerinage
- Tombeau de Bahá’u’lláh, n8, voir aussi Qiblih
Lieux publics
- bains persans, K106, n131
confession des péchés dans des, n58
marmottement de versets dans des, K108, n135
Linceul, voir Funérailles
Livre(s), K186, n184, voir aussi Bayán, Bible, Qur’án
- de Dieu, K6, K47, K99, K127, K148, K165, K168, n155
- de l’Alliance, n37, n66, n145, n183
de la création, n23
de Vie, K138
destruction des, K77, n109
du Vivant, K134, K168, n155
le Plus Saint, voir Kitáb-i-Aqdas
Mère, 1, 12, K103, n129
Saint, voir Dispensations religieuses du passé
Livre mère, 1, 12, K103, n129
Livres saints, K149, K168, Q106, n155
Loi civile, 7
Loi(s) de Bahá’u’lláh, 2-9, voir aussi Kitáb-i-Aqdas
- antécédents, n16, n20, n93, n168
application
- - progressive, 5-7, n89, n126
mutatis mutandis, de la même façon aux hommes et aux femmes, 7, n38, n133
en relation avec la loi civile, 7
- brièveté, 4-8
but(s) des, 2-3
- - établissement de l’amour, l’harmonie, l’unité, K65, K70
maintien de l’ordre et de la sécurité, K2
protection et élévation du rang de l’homme, K45, K97, K123-125, K155, Q105
- caractérisées par Bahá’u’lláh
- - clés de miséricorde, K3
les coeurs seront réjouis par, K96
eau de vie, K29
lampes d’affectueuse providence, K3, K29
Lois de Bahá’u’lláh (suite)
- caractérisées par Bahá’u’lláh (suite)
- - pas un simple code de lois, 3, K5
plus grand Loi, K81
souffle de vie, K2
témoignage le plus puissant pour toute l’humanité, 3
- élaboration et compléments
- - par Bahá’u’lláh, voir Qustions et Réponses
par la Maison universelle de justice, voir Maison Universelle de Justice (internationale), pouvoirs et devoirs
- exemptions, voir Jêune, Huqúqu’lláh, Prière(s) obligatoires, Pèlerinage
institutions ordonnées par les, 3-7
- - Gardiennat, 3-4, 6-7, voir aussi Gardiennat
Maison de justice, 3-6, voir aussi Maison(s) de justice
- obéissance aux, observance des
- - amène la vraie liberté, K125
amour de Dieu comme motif de l’, K4
bénéfices de l’, K7, K67, K97, K148
liée à la reconnaissance de la manifestation de Dieu, K1
mise en garde contre la négligence dans l’, K17, K30, K45, K106, K134, K138, K171, Q105
prescrite, K17, K29, K62, K67, K71, K147, K148, Q10
sagesse prescrite dans l’, 6
- obligatoires pour tous les bahá’ís et toutes les institutions bahá’íes, 6-7
particulières aux femmes, voir Femmes
particulières aux hommes, voir Hommes
prévues pour un état futur de la société, 6, n78, n86
remplace des lois et coutumes anciennes, 1-2, K138, n93
relation avec les lois du Báb, K65, K129, K139-142, K179, n108-109, n163, n168, voir aussi Bayán révélation des, K98, n126
serties dans un commentaire spirituel, 2
thèmes centraux, 4
transgressions interdites, K2, K29, K30, K107
Longanimité, K153
Loteries, n169, voir aussi Paris et jeux de hasard
Louange de Dieu, voir Dieu
LSD, n170, voir aussi Drogues

M
Main(s)
- baisemain, K34, n57
les plonger dans la nourriture, K46, n73
Mains de la cause, n67, n183, voir aussi Sages parmi le peuple de Bahá
Maison(s)
- jumelles, voir Lieux saints et sites histoirques
mobilier, renouvellement du, K151, Q8, Q42, Q95, n166
Maison(s) (suite)
- y pénétrer sans l’autorisation du propriétaire, K145
sacrées, voir Bahá’u’lláh, maison de, à Baghdád, Báb, le, Maison de, à Shíráz, Lieux saints et sites historiques
Maison d’adoration, voir Mashriqu’l-Adhkár
Maison(s) de justice, 3-4, voir aussi Maison locale de justice, Maison nationale de justice, Maison Universelle de Justice
- assure l’instruction des enfants, K48
légifère en matière de mariage entre personnes d’une même famille, Q50, n133
membres de la
- - composition, n80
désignés comme mandataires ou “députés” K147, n56, n162, Q50, Q98
nombre de, n50
- ordonnée dans le Kitáb-i-Aqdas, K30, n49
pouvoirs et devoirs de la, n51
reçoit les amendes pour fautes sexuelles, K49, Q11, n77
reçoit les deux tiers de toutes les amendes, K52
reçoit les deux tiers des trésors trouvés, Q101
terme utilisé de façon non spécifique par Bahá’u’lláh, n42
trésorerie de la, Q72, n42
Maison locale de justice, 4, n183, voir aussi Maison(s) de justice
- administre les divorces, Q98, n100
- assistance financière aux pauvres, K147, n56, n162
hérite des héritiers manquants, K21-22, Q6-7, Q28, Q33, Q41, Q72, Q100, n38-39, n42-44
membres
- - hommes ou femmes éligibles, n80
- ordonnée par Bahá’u’lláh, K30, n49
pouvoirs et devoirs des, n51
Maison nationale de justice (secondaire), n49-51, n80, n183, voir aussi Maison(s) de justice
Maison Universelle de Justice (internationale), voir aussi Maison(s) de justice
- autorité conférée par Bahá’u’lláh, 3
constitution de la, n51
divinement guidée, 3
établissement, K42, n66-67
membres de la
- - nombre, n50
seulement des hommes, n80
- pouvoirs et devoirs de la, n51
- - administre les dotations, K42, n66-67
annule sa législation propre, 6
fonctions législatives définies, 6-7
législation future
- - - application des peines pour le meurtre et l’incendie volontaire, n86-87
application des peines pour les fautes sexuelles, Q49, n36, n77-78, n134
Maison Universelle de Justice (suite)
- pouvoirs et devoirs de la (suite)
- - législation future (suite)
- - - autres matières requérant une législation, n56, n138, n169
manière d’appliquer diverses lois, n31, n69, n81, n84, n95, n161, n169
niveaux des, et applications des peines pour vol, Q49, n70-71
- - ne peut abroger le texte sacré, 6
reçoit le huqúqu’lláh, n125
- mode d’élection de la, 4, n49
Maître suprême, 21
Majorité, voir Race humaine, Maturité, âge de la
Mal, K2, K37, K39, K41, K59, K123, K155, K164, Q94, n170, voir aussi Foi bahá’íe, opposition à la, Bahá’u’lláh, souffrances de
Maladie
- consulter un médecin, K113
exemptions durant la
- - le jeûne, K10, K16, Q39, n14, n31
les prières obligatoires, K10, Q93, n14
Manger, manière de, K46, n73
Manifestation(s) de Dieu, n23, n60, n141, n154, n155, n160, n172, n180, n181, n188, voir aussi Bahá’u’lláh, Báb, le, Bouddha, Christ, le (Jésus), Krishna, Moïse, Muhammad (l’Apôtre de Dieu)
- du passé, K138, n126
infailibilité des, voir Infailibilité
- prochaine, K37, n62
Mari, voir Divorce, Dot, Héritage, Mariage, Remariage
Mariage, 4, voir aussi Divorce, Dot, Famille, Fiançailles, Noces, Remariage, Virginité, Voyage
- absence de l’époux, K67, Q4, n96-99
- - décès pendant l’, K67, Q27
- avec des parents, limites du, 7, K107, Q50, n133
avec des incroyants, K139, Q84
but du, K63, n88, n133, n134
choix du partenaire, K65, K107, Q30, Q92
consentement des parents, K65, Q13, n92
monogame, K63, n89
non obligatoire, Q46, n91
patience et unité prescrites entre les partenaires, K67, K70, Q4, n98
versets de, Q3, Q12
Marijuana, K155, K190, n170
Marmotter des versets sacrés en public, K108, n135, voir aussi Récitation d’écrits et de versets sacrés
Mashriqu’l-Adhkár (Maison d’adoration), K31, K115, n53, 280
- dépendances, n53
les enfants y récitent des tablettes, K150
interdiction des chaires et des sermons, n168
prières de l’aube, K115, Q15, n142
Matin, voir aussi Coucher du soleil, Prières obligatoires, Récitation d’écrits et de versets sacrés
Matin (suite)
- définition (en ce qui concerne la prière obligatoire), K6, Q83, n5, n6, voir aussi prières obligatoires
détermination du moment, Q64
période du jeûne, K17, n25, n32, voir aussi Jeûne
prière, K33
récitation de versets, K149, Q68, n165, voir aussi Récitation d’écrits et de versets sacrés
Maturité, âge de la, voir aussi Race humaine, majorité
- héritiers mineurs, K27, n46
pour accomplir des devoirs religieux, Q20, Q92, n13, n25
- - prières pour les défunts et bagues de funérailles, Q70, n10, n149
- pour les fiançailles et le mariage, Q43, Q92
pour des fins administratives bahá’íes, n49
Méchanceté, K64, K123
Mecque, la, n7
Médecine, n144, n170, voir aussi Médecins
Médecins, K113, n134 autorisés à prescrire de l’alcool ou d’autres drogues, n144, n170
Médisance, K19, n37
Membres des maisons de justice, 5, Q50, Q98, n50, n51, n56, n80, n162, n183, voir aussi Administrateur(s), Maison(s) de justice, membres, Personnes de confiance du Miséricordieux
Mendicité, K33, K147, n56, n162
Menstruation, pendant
- le jeûne, K13, n20, n34
les prières obligatoires, K13, n20, n34
Mer de la purification, K75, n106
Mère, voir aussi Héritage
- première éducatrice, n76
Messagers, voir Manifestations de Dieu
Métier, voir Travail
Meurtre, K19, K73, n35, voir aussi Homicide involontaire
- attentat à la vie de Bahá’u’lláh, n190
peine pour le, K62, n86, n87
de Siyyid Muhammad-i-Isfahání, n192
Midi, déterminer l’heure de la prière obligatoire, K6, Q83, n5-6, voir aussi Prières obligatoires, Récitation d’écrits et de versets sacrés
Mithqál, définition, Q23, n78, 280
Mobilier, voir Maison(s)
Modération, voir Juste milieu, Bienséance
Moine, voir Monachisme
Mois, Noms des, attributs de Dieu, n147
Moïse, n111-112
Monachisme, K36, n61
Monde, voir aussi Race humaine, Société
- civilisation, 1, K181, voir aussi Bahá’u’lláh, ordre mondial de, Fédération mondiale, Ordre
équilibre bouleversé, K181, n189
langue, voir Langage universel
maturité du, n194
unification du, 1, 2
Mondes spirituels, K79, K166, K177
- le plus grand et le plus petit, K55, n23
Monnaie, voir Charité, Dot, Fonds bahá’ís, Huqúqu’lláh, Héritage, Investissement financier, Richesse, Zakát
Monogamie, K63, n89
Mont du Temple, Jérusalem, n116
Montres, Q64
Moralité, implications de la violation des lois de la, n77, voir aussi Chasteté, Immoralité
Mort, voir Défunt, voir aussi Funérailles
Mosquée(s), Q94, n19
- El-Aqsá, K85, n116
Moyens matériels, faire usage de, K66, K113
Muhammad (Apôtre de Dieu), n7, n85, n128, n158
Muhammad ‘Alí, principal briseur de l’alliance de Bahá’u’lláh, n1, n9
Muhammad Hasan, Shaykh, K166, n178
Muhammad-i-Isfahání, Siyyid, K184, n190, n192
Muhammad Karím Khán-i-Kirmání, Hájí Mírzá, K170, n182
Muharram, Q2, n138
Musique, K51, n79
Musulman(s), voir Islam
Mutatis mutandis, application égale des lois aux deux sexes, 7, n38, n133, 281
Mystère, terre du, K37, Q100, n63, voir aussi Andrinople

N
Nabíl-i-A‘zam, n172, n178, n179
Najaf, n178
Najíbíyyih, jardin de, n107, voir aussi Ridván
Nakhud(s), Q23, n78, 281
Napoléon III, K86, n118
Násiri’d-Dín Sháh, n117
Naw-Rúz, voir aussi Calendrier bahá’í, Jours saints
- méthode pour déterminer la date du, Q35, n26
Négligence, K40, K134, K171
Nemrod, K41, n65
Neveux, K23, n38, voir aussi Héritage
Nièces, K23, n38, voir aussi Héritage
Noces, voir aussi Fiançailles, Dot, Mariage
- nonante-cinq jours après les fiançailles, Q43
Nom(s)
- des mois, voir Calendrier bahá’í
obstacles à la reconnaissance de la manifestation de Dieu, K167
références à des lieux par les initiales de leur nom, n122
révélateur des, n180
Nombres, voir Abjad, notation
Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh, K18, K60, K110, n23, n147, voir aussi Bahá’u’lláh, Noms et Titres
- affectueuse providence, K3, K29, K75, K117
Ancien des Jours, K80, K86, K97, Q96, Q105
Aurore des noms, K88
Beauté la, K13, K38, n20, n160
Bien-Aimé, le, K4, K129, n3, n23, K80
Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh (suite 1)
- Bienfaisant (Très-), le, K34, K36, K46, K97, K114, K151, K184
bienveilance, 99
Bienveillant, le, K106
Celui qui appelle, n158
Celui qui calcule, K123
Celui qui donne, K97
Celui qui existe à jamais, K14
Celui qui est sans limites, K6, K18
Celui qui est sans contraintes, K131, K166
Celui qui explique, Q96
Celui qui façonne, K97, K167
Celui qui garde ses promesses, K56
Celui qui ordonne, K6, K12, K24, K56, K110, K159, Q101, Q105
Celui qui (toujours) pardonne, K8, K14, K21, K34, K49, K74, K75, K151, K163, K169, K184
Celui qui possède toutes choses, K22, K64, K94, K170
Celui qui prescrit, K159
Celui qui répond, K129
Celui qui sait tout, K56
Celui qui se suffit à Lui-même, K61, K182
Celui qui subsiste par Lui-même, K41, K78, K82, K100, K149, K168, K175, K180
Clément(Très-), le, K29, K21, K34, K88, K97
colère, K170
Compatissant(Très-), le, K14, K31, K45, K75, K129, K150, K179, n23, n149
- Conquérant, le, K132
Créateur, le, voir Création
Créateur des cieux, le, K18
Désir du monde, le, K1, K157
Éternelle, l’, K86, K104, Q105, n160
Éternelle Vérité, l’, K54, K125, n23
Suprême, le, K30, K56, K80, K94, K132, n144
Fidèle, le, K109
force de, K44
Généreux(Très-), le, K10, K16, K25, K32, K42, K75, K86, K97, K114, K142, K151, K163, K169, K184, K189
Glorieux(Très-), le, K9, K36, K50, K55, K73, K94, K137, n11, n23, n33, n137, n144, voir aussi Plus Grand Nom
Gouverneur, le, K132
grandeur de, K88, K177
Immuable, l’, K88
Inaccessible, l’, n144
Incomparable, l’, K18, K50, K53, K74, K76, K86, K106, K143, n144
Indépendant, l’, K54, K64
Indulgent, l’, K10, K86
Infiniment Parfait, l’, K134
Informé(Très-), l’, K40, K60, K97, K128, K130, K143, K164, K189, Q101
Interprète, l’, K10
Invisible, l’, K30
Irrésistible, l’, K40
justice de Dieu, K83, K170
Libre, le, K131
Loué(Très-), le, K49, K115, K134
Magnifié, le, K40
Maître suprême, le, 21
Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh (suite 2)
- majesté de, K11
miséricorde de, K3, K37, K45, K48, K59, K72, K74, K129, K136, K140, K184, n86
Miséricordieux(Très-), le, 3, K2, K3, K7, K21, K30, K35, K40, K73, K74, K86, K101, K107, K110, K116, K129, K133, K136, K137, K138, K139, K150, K158, K165, K175, K178, K184, n51, n107, n149, n170
Munificent, le, K25, K142, Q102
Océan, l’, K96
Omnipotent, l’, K6, K24, K40, K100, K132
Omniscient, l’, K6, K9, K39, K40, K43, K52, K53, K60, K88, K89, K93, K97, K123, K124, K130, K132, K138, K143, K146, K151, K159, K160, K164, K168, K175, K179, K189, Q96, Q101
Ordonnateur (suprême), l’, K81, K88, K128, K129, K137, Q96 Q101, Q105
Orient de tous les signes, l’, K169
Possesseur, le, K2, K167
Protecteur, le, K39, K78, K84, K100, K109, K167, K172, K184
puissance, K11, K42, K67, K129, K177, K182
Puissant, le, K8, K39, K42, K56, K115, K120, K132, K134, K183, K184
rectitude de Dieu, K141
Révélateur des signes, le, K42, n180
- Révélateur des versets, le, K8, K36, K146
Roi éternel, le, Q105
sagesse, K2, K44, K68, K72, K98, K101, K167, K177, K180, K182, n86
Secours dans le péril, le, K82, K149, K168, K175, K180
Seigneur de(s), du, de la,
- - beauté, K13, n20
création, K11, K44
du début et de la fin, K16, K28
éternel, K41
Être, K139
grâce, K14
humanité, K8, K16, K26, K154
jugement, K18, K56
justice, K153
majesté, K14, K158, Q106
mondes, K10, K44, K85, K98, K138
noms, K49, K132
parole, K88
pouvoir, K184
puissance, K14, K153, K184
religions, K31, K36
splendeur, K13, n20
trône céleste et de la terre, K86
visible et invisible, K11, K98, n18
- seul vrai, K33, K36, K71, K73, K80, K120, K166, K168, K176, Q94, Q106, n160
Soleil de Vérité, le, K6, n8
Souche, la, K174
Source de,
- - commandement, K6
grandeur, K88
inspiration divine, K1
parole, K102
Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh (suite 3)
- Source de (suite)
- - révélation, K15, K82
sagesse, K167
toutes choses, K144
- Souvenir de Dieu, le, K167
souveraineté, K11, K20, K69, K74, K78, K82, K103, K115, K167, K172, K178, K182, n23, n181
Souverain de l’éternité, le, K96, Q101
Souverain de l’univers, le, n23
supériorité de, K180
Suprême, le, K81, K109, K128, K129, K137, n24
terrible dans le châtiment, K37
Tout-Puissant, le, K6, K16, K37, K38, K40, K49, K80, K101, K103, K163, K175, K176, K177, n86, n144, n170
Très-Haut, le, K2, K16, K22, K30, K86, K136, K137, K142, K170, K175, Q100, n24
Très-Sage, le, K12, K37, K39, K40, K52, K72, K74, K76, K88, K89, K120, K132, K138, K146, K160, K163
Trésor caché, le, n23
Vengeur, le, K153
vertu de, K136
Non-bahá’í(s)
- et loi de l’héritage, Q34, n38, n158
mariage avec un, permis, K139
parents, consentement au mariage, n92
témoignage acceptable, Q79, n99
Nord, extrême, voir Extrêmes nord ou sud
Nourriture, voir Charogne, Manger, manière de, Jeûne
Nouvelles, n82
Nuit, voir aussi Coucher du soleil, Matin
- détermination de l’heure pour la prière et pour le jeûne, K10
récitation de versets, K149, Q68, n165, voir aussi Récitation d’écrits et de versets sacrés
suspension du jeûne, K17, n32, voir aussi Jeûne

O
Obéissance
- au gouvernement, K64, K95
aux lois de Dieu, K2, K7, K29, K148, voir aussi Observance des lois de Dieu
- - la vraie liberté est l’, K125
- aux résultats de la consultation, Q99
Objets perdus, Q17
Observance: des lois de Dieu, K1-2, K17, K45, K62, K71, K97, K134, K138, K147, K171
- amour de Dieu comme motif d’, K4
Occupation, obligation de se livrer à une, K33, n56, n162, voir aussi Travail
Océan
- comme symbole de, des
- - Bahá’u’lláh, K96
la révélation, K173
lois de Dieu, 6
versets, K137
- de la miséricorde de Bahá’u’lláh, K129
Océan (suite)
- de la Parole, K26, K53
de la présence de Bahá’u’lláh, K121
de la véritable compréhension, 6
des paroles de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh, K180, K182
OEuvres, voir aussi Actions
- Dieu indépendant de celles des créatures, K59
leur acceptation dépend de Dieu, K36, K167
Offense, K73
Oisiveté, défendue, K33, n56, voir aussi Travail
Oiseaux, voir Chasse
Oncles, K23, n38, voir aussi Héritage
Ongles, coupe des, K106
Opium, K155, K190, n170
Opposition, voir Foi bahá’íe, opposition à la
Oppression, K73, K88, K148, n170, voir aussi Bahá’u’lláh, souffrances de, Tyrannie
Or, K36, voir aussi Amendes, Dot, Huqúqu’lláh, Indemnité
- ustensiles en, K46, n72
Ordonnances, voir Loi(s) de Bahá’u’lláh
Ordre, voir aussi Ordre administratif
- mondial, K181, n189
dans la société, K2, K64
Ordre administratif bahá’í, 4, n52, n82, n114, n189
Ordre mondial de Bahá’u’lláh, L’, n173, n189
Orgueil, K41, K82, K86, K89, K122, K148, K149, n64, n65
Orient: coutumes en, n59, n64
Orphelins, K21
Os: n’annulent pas la prière, K9, n12

P
Paradis, K46, K106
- Paroles du, n61
Pardon, Q47, n58, voir aussi Péché
- et repentir, K49, K184, Q11
Parents
- consentement des, au mariage, K65, Q13, n92
doivent éduquer les enfants, K48, K150, Q105, n76
et héritage, voir Héritage
respect et bonté pour les, Q104, Q106, n92
Paresse, K33, n56, voir aussi Mendicité
Parfum, usage du, K76
Paris et jeux de hasard, K155, n169
Parlements, voir aussi Gouvernements
- enjoints aux, d’adopter une langue et une écriture universelles, K189, n193
Parole(s), K160, voir aussi Langue(s), Récitation d’écrits et de versets sacrés
- aider Dieu par la, K73
de Bahá’u’lláh, voir Bahá’u’lláh, Écrits de, Récitation d’écrits et de versets sacrés, Texte sacré
expression des réalités spirituelles, K116, n4
manière de donner la, n168
voiles pour la reconnaissance de la Révélation, K117, K167, n180
Parole de Dieu, K54, K55, K167, K169, n180
- injonction de réciter la, K149, Q68, voir aussi Récitation d’écrits et de versets sacrés
Parole de Dieu (suite)
- révélée par les manifestations de Dieu, n75, n143, n155, n165, n180
Passions, K2, K41, K64, K89, K184, voir aussi Désir
- désert des, K107
Patience, K87, voir aussi Longanimité
- année de, voir Divorce
dans le mariage, K67, Q4, n98
Pauvres
- assistance aux,K16, n53, n56, n161, n162
- - dans l’éducation des enfants, K48
- paiement de la dot par les, n95
Pauvreté, voir aussi Pauvres
- élimination de la, K147
Pays, voir Contrées, Terres
Péchés,
- confession des, K34, n58
pardon des, K49, K184, Q11, Q47, n37, n58
repentir des, K34, K37, K49, K184
Pédérastie, K107, n134
Peine(s), n86
- pour divers crimes
- - adultère, Q23, n77, voir aussi Adultère
meurtre et incendie volontaire, n86, n87, voir aussi Incendie volontaire, Meurtre, Peine capitale
rapports sexuels pendant l’année de patience, Q11, voir aussi Rapports sexuels
vol, n70, voir aussi Vol
usage d’opium, n170, voir aussi Opium
- quiconque prétend à une révélation directe de Dieu, K37
Peine capitale, K62, n86-87, voir aussi Incendie volontaire, Meurtre
Pèlerinage
- exemption des femmes, K32, n55
lieux de, définis, Q29, n54, n154
prescrit, K32, Q25
rasage de la tête, Q10, n68
Pénalités, voir Adultère, Fornication, Frapper quelqu’un, Homicide involontaire, Incendie volontaire, Meurtre, Viol, Sodomie, Vol
Père, K45, K107, n133
- le fils doit servir son, Q104
instruction du fils et de la fille prescrite au, K48, Q105, n76
Perse (Íran), n44, n122, n124, n126, n131-132, n176
Persévérance, voir Fermeté
Personnes de confiance du Miséricordieux, K30, n51, voir aussi Maison(s) de justice, membres, Membres des maisons de justice
Perversion: source de, voir Yahyá, Mírzá
Peuple de Bahá, voir Bahá’ís
Peuple du Bayán, voir Bayán, adresse au peuple du
Peuples, (du monde) voir Race humaine
Peyotl, n170
Philanthropie, n125, voir aussi Huqúqu’lláh, Mashriqu’l-Adhkár, Zakát
Philosophie divine, n194
Pied, voyage à, Q75, n153
Pieds, lavage des, K152, Q97, n167
Piété, K64, K108, K148, K149, K157, Q106, n61, n135
Place du marché, K108, n135, voir aussi Lieux publics
Plan de dix ans, vii
Plan de six ans, vii
Plume, voir Bahá’u’lláh, noms de
Plus Grande Branche, voir ‘Abdu’l-Bahá
Plus grande Fête, voir Jours saints, Ridván
Plus grande Infailibilité, voir Infailibilité
Plus grande loi, voir Loi(s) de Bahá’u’lláh
Plus grande Maison, voir Bahá’u’lláh, maison à Baghdád
Plus Grand Nom, le, K127, n33, n137, n148
- équivalent numérique du, K29, n48, n50
répétition 95 fois par jour du, K18, Q77, n33-34
signification du, K29, K51, n33, n48
Plus grande prison, voir ‘Akká
Plus Saint Livre, voir Kitáb-i-Aqdas
Plus saint tombeau, voir Bahá’u’lláh, tombeau de
Poils, les, n’annulent pas la prière, K9, n12
Point d’adoration, voir Qiblih
Point du Bayán, voir Báb, le
Point primordial, voir Báb, le
Politesse, n74, voir aussi Courtoisie
Polygamie, n89
Port d’armes, K159, n173
Possessions
- devoir de les offrir à la manifestation de Dieu, abrogé, K114, n141
évanescence des, K40, K86
Posture d’unité, n22
Poussière, K36, K76, K148, K150, n8, voir aussi Propreté, Saleté
Pouvoir
- de Dieu, voir Dieu
de la parole, K160
des rois, K86, K93, n118
rationnel, n130
Pratiques: dans les dispensations du passé, voir Dispensations religieuses du passé
Préceptes, voir Lois de Bahá’u’lláh
Préservation des lieux saints et des sites historiques, voir Lieux saints et sites historiques
Présidents, K88
Prétendant, K37, K117, K184, n190
Prétention à la Révélation, K37, n62
- par Mírzá Yahyá, n190, n192
Prêtres, prêtrise, voir Clergé
Preuve(s), voir aussi Témoignage
- de la révélation de Bahá’u’lláh, K136, K165, K167, K183
de l’indépendance de la dispensation du Báb, n109
Dieu, révélateur des, Q96
Prières, 4, n4, n25, voir aussi Ablutions, Mashriq’ul-Adhdár
- de l’aube, K33, K115, Q15, n142
du matin, K33
en congrégation, K12, n19
en marmottant en public, K108, n135
évènements naturels, effrayants, voir Prière des signes
les poils n’annulent pas les, K9, n12
Prières (suite)
- obligatoires, voir Prières obligatoires
pour les défunts, voir Prière pour les défunts
propreté prescrite en priant, K76
Prière pour les défunts, K8, n10-11, n149
- en congrégation, K12, n10, n19
quand on est incapable de lire, K8
Prières obligatoires, K6, K8-14, K18, Q14, Q58-67, Q77, Q81-83, n3-22, n25, voir aussi Prières, Prière pour les défunts, Prière des signes, Rak‘ah
- et ablutions, voir Ablutions
verset en remplacement des, K10, Q51, n16, n34
choix d’une des, Q65
courte (troisième), Q81, Q86, n5
en voyage, K14, Q21, Q58, Q59, n21
et Qiblih, voir Qiblih
exemptions des, n20
- - dans des circonstances dangereuses, K14, Q58, n21
pendant la maladie, K10, Q93, n14, n20
pour le grand âge, K10, n14, n20
pour les femmes pendant leurs règles, K13, n14, n20
prosternation et verset de remplacement, K13
- longue (première) Q67, Q82
- midi, voi ci-dessus courte (troisième)
mouvements et prosternations, K10, n4, n15
moyenne (deuxième), Q83, Q86, n5, n34
Tablette des, Q63, Q65
Prière des signes, K11, Q52, n18
Primogéniture, n44, voir aussi Héritage
Problèmes: personnels, n52
Prochain (son), 2
Profession, obligation de s’engager dans une, K33, n56, n162, voir aussi Commerce, Occupation, obligation de s’engager dans une, Travail
Promesse(s), voir aussi Promis, le, Révélation progressive
- accomplissement de la promesse, K35, K80, K156, n160
de l’assistance divine, K38, K53, K74
obligation de tenir sa, K67, K156
Promis, Le, K35, K88, n108, n153, n158, n160, n171, n185, n190, voir aussi Bahá’u’lláh
- accomplissement de la promesse des dispensations du passé, K35, K80, n160, voir aussi Révélation progressive
Prophète(s)
- rang des, K143, Q106, n160, voir aussi Manifestations de Dieu
Sceau des, n180, voir aussi Muhammad (Apôtre de Dieu)
Prophéties
- concernant la chute de Napoléon III, n118
Prophéties (suite)
- concernant le Rhin et Berlin, K90, n121
Propreté, voir Bain(s), Lavage, Eau
- et raffinement, K74, K151, n74, n104, n166, n167
être un exemple de, K74, n167
influence de la, sur l’esprit de l’homme, K76, n104
renouveler le mobilier de sa maison, K151, n166
se parfumer, K76
Propriété(s)
- du défunt, voir Héritage, Volonté (Testament)
immobilière(s), Q102
les Aghsáns n’ont pas de droit sur la propriété d’autrui, K61, n85
objet perdu, Q17
paiement du huqúqu’lláh, Q8, Q42, voir aussi Huqúqu’lláh
tenue(s) en dépôt, Q96, voir aussi Administration
Prosternation, K14
- interdite devant une autre personne, n57
prosternation compensatoire, Q21, Q58, Q59, Q60, Q61, n21, n22, voir aussi Prière(s) obligatoire(s)
sur une surface propre, K10, n15
Protection
- de la foi bahá’íe (cause de Dieu), n183
de l’individu, K159, n173
par les lois de Bahá’u’lláh, K45, K123-125, K155, n86, n170
Prusse, n117
Pureté, voir aussi Propreté
- du coeur, K116, K157, K175, K179
de l’eau, Q91, n105
Purification
- de toutes choses, K75, n106
des possessions et moyens d’existence, K97, K146

Q
Qayyúmu’l-Asmá’, voir Báb, le, Écrits du, 281
Qiblih, K6, K137, n7
- dernière demeure de Bahá’u’lláh, K6, n8
direction pour les prières obligatoires, K6, Q67, n7
identifié avec Bahá’u’lláh par le Báb, K137, n7
et prière pour les défunts, Q85, n10, n19
et prières non-obligatoires, Q14
Qualités prescrites aux bahá’ís, voir, Amour, Association, Bienséance, Bienveillance, Camaraderie, Charité, Chasteté, Connaissance, Crainte de Dieu, Compréhension, Constance, Contentement, Courtoisie, Détachement, Équité, Fermeté, Fidélité, Honnêteté, Hospitalité, Humilité, Intégrité, Intuition, Justice, Longanimité, Obéissance, Pardon, Parents, respect et bonté pour les, Patience, Persévérance, Piété, Politesse, Propreté, Pureté, Raffinement, Raison, pouvoir de la, Respect, Sagesse, Service, Sincérité, Tact, Ténacité, Tendresse, Unité, Véracité, Vertu
Querelles, voir Disputes
Questions
- à Celui que Dieu rendra manifeste, K126, n146
sur l’autorité de Dieu, K7, K49, K162
Questions et Réponses, vii, viii
Qur’án (le Livre), n1, n2, n16, n129, n188
- lois du
- - abrogées, K11, K68, n101
confirmées, Q106, Q107, n161
- pratiques islamiques non dérivées du, K9, n72, n79, n174

R
Race humaine (l’humanité, les hommes, les peuples, le peuple du monde), voir aussi Société
- adresse à la, K3, K54-55, K107, K132, K174, n23, n37
besoins de la, 2, K124, K189
condition de la, 6, K39, K54, K64, K72, K122, n104
édification de la, K160
et lois de Dieu, 6, K1, K3, K7, K99, K124-125, K148, K186
limitations de la, n128
maturité de la, 1, K189, n194
profondément endormie, K39
rang de la, K119, K120, K123, Q106, n3
unification de la, 2, 11, D58, n194
vie de la, révolutionnée, K54, K181, n189
Raffinement, K74
- définition du mot arabe, n74
effet du, n104
Raison: pouvoir de la, K119, n130, n144, n170
Rak‘ah(s), K6, K8, Q63, n4, n6, n9, n20, voir aussi Prières obligatoires
Rasage de la tête, K44, Q10, n68, n69
Rayonnement, attitude prescrite en lisant les écrits, K149, Q68, n165
Réalité, n75
Récitation des versets et écrits sacrés, K116, K150, Q52, voir aussi Mashriqu’l-Adhkár
- de la prière pour les défunts, K8, Q85, n10, n19
de versets qui remplacent la prière des signes, K11, Q52
de versets en alternative au(x)
- - ablutions, K10, Q51, n16, n34
jeûne, K13, n34
prières obligatoires, K13, K14, Q58, Q60
- en public, K154, n168, voir aussi Marmotter des versets sacrés en public
journellement
- - de la salutation ‘Alláh-u-Abhá”, K18, n33
de prière(s) obligatoire(s), Q14, n3-7, n19, voir aussi Prières obligatoires
de versets, K149, Q68, n165
Réconciliation, Q98, n100, voir aussi Divorce
Reconnaissance de(s), voir aussi Bahá’u’lláh, reconnaissance de
- but des lois, K2
la foi bahá’íe dans la société, n49
Reconnaissance de(s) (suite)
- la manifestation de Dieu, K55, K80, K85, K100, K157, K182-183, n1, n48
- - barrières (voiles), à la
- - - des désirs terrestres, K39, K82, K86, n23
des écrits, K134, n155
des leaders religieux, K165, K167
des noms, n180
du savoir, K41, K102, n60
suppression des, K47, K132, K165, K171
- - et obéissance aux lois, devoirs jumeaux, K1
résultat de la, K7, K38
- position et buts de la foi bahá’íe, n49
préceptes assurent l’ordre et la sécurité, K2
unité de Dieu, Q106
verité de Il n’aura pas à rendre compte de ses actes, K161-163, voir aussi Infailibilité
Régisseurs en chef, n183, voir aussi Mains de la cause
Règle de vie, K148
Règles, période des, voir Menstruation
Reine des Fêtes, voir Fêtes bahá’íes, Jours saints, Ridván
Rejet, voir aussi Bahá’u’lláh, rejet de
- du Báb, n178
de Bahá’u’lláh, K140, K166, K184, n190
de Celui que Dieu rendra manifeste, n185
Relations sexuelles, voir aussi Chasteté, Immoralité
- légitimes, n134, voir aussi Mariage
- illégitimes
- - adultères, K19, K49, Q23, Q49, n36, n77, n90
conséquences des, K49, n36, n77, n134
fornication, n36, n77
homosexualité, n134
Religieux, voir Clergé
Religion(s) (autres que la foi bahá’íe), K7, voir aussi Dispensations religieuses du passé
- disciples, K73, n180
- - préceptes de Bahá’u’lláh, eau de vie pour les, K29
fréquentation des, K75, K144, n173
réfutations par les, K168
- écrits des, K136, K138, K168, n2, n160, n180
leaders des, K99, K101-104, K165-166, n64, n71, voir aussi Clergé
Livres Mères, n129
prophéties (promesses), accomplissement des, K35, K80, n160
Remariage
- absence prolongée du conjoint, K67, Q4, n96, n97-98
avec l’ancien conjoint, K68, Q31, n101-102
en raison du décès du conjoint, K67, Q27, n97, n99
Renversement, grand, K157, n171, n172
Repentir, voir Péché
Républiques américaines, K88
Résidence, voir Maison(s), Héritage
Respect
- des érudits et des personnes de talent, n110
des parents, Q104, Q106
Restauration des lieux saints, voir Lieux saints et sites historiques
Retraite, voir Âge, Ascétisme
Réunions bahá’íes, n19, n168, voir aussi Fête des Dix-Neuf jours
Révélation
- but de la, Q106
nature de la, n23, n129, n160
progressive, 1-2, 8
- - accomplissement des dispensations précédentes, K80, K142, n108, n109, n156, n158, n160, n185
et autorité de la manifestation de Dieu, K129, n75
future, K37, n62
reconnaissance de la, K167, n155, n180
unité des manifestations de Dieu, K80, K103, K175-177, n111, n160
- royaume de la, K91, K109
Révélation de Bahá’u’lláh, voir aussi foi bahá’íe, Bahá’u’lláh, Écrits de, Dispensation bahá’íe, Loi(s) de Bahá’u’lláh, Texte sacré
- Antéchrist de la, n192
interprétation interdite, K105, n130, voir aussi Interprétation du texte sacré
la plus grande Infailibilité divulguée, K47, n75
métaphore du Trésor caché, n23
naissance de la, dans le Síyáh-Chál, 9, n62, n126
preuves, de la, K136, K165, K167, K183
principe de la révélation progressive, K98, K183, n89, n126, n180
- promesses des dispensations anciennes accomplies par, K80, K142, n156, n158, n160, n185
reconnaissance prescrite de la, K1, K85-86, K134, n1, n155
redéfinit les coutumes et les concepts du passé, 1-2, K138, n2, n93
relation de la, avec la foi du Báb, voir Báb, le
symbolisme de la lettre “vav”, n172
Révélation progressive, voir Loi(s) de Bahá’u’lláh, Révélation de Bahá’u’lláh
Revenus, voir Maison(s) de justice, Huqúqu’lláh
Rhin, K90, n121
Riches, voir Richesses
Richesses, K40, K48, voir aussi Charité, Monnaie, Possessions, Propriété
- et charité, K147, n162
et dot, K66, n95, voir aussi Dot
et huqúqu’lláh, Q90, voir aussi Huqúqu’lláh
et obligation de travailler, n56
fonction sociale de la, n38
Ridván, K75, n107, n138, n140, voir aussi Fêtes bahá’íes, Jours saints
Rois (têtes couronnées), K85, K86, K91, n118, voir aussi François Joseph, Empereur d’Autriche, Napoléon III, Guillaume I, roi de Prusse
- adresse collective aux, K78-83, K87
qui se lèveront pour servir la cause, K84
Royaume(s), K1, K79, K83, K84
- de la création, K47, K94, K109
de la révélation, K91, K109
langage du, K177
Royauté, n194
Rue, marmotter des versets sacrés en, K108, n135, voir aussi Lieux publics

S
Sadratu’l-Muntahá, K100, K148, n128, n164, 281
Sages parmi le peuple de Bahá, K173, n183
- devoirs des, n183
Sagesse
- des lois et enseignements, K29, K33, n86, n89
divine, K45, K53, K68, K97, K182
liée à l’arrivée de la maturité de l’humanité, n194
requise dans l’observation des lois de Dieu, 6
requise pour se prévaloir des exemptions, n20
Saints, n160
Salát, n3, voir Prière(s) obligatoire(s)
Saleté, K74, K76, n105, voir aussi Propreté, Poussière
Sanctuaire cramoisi, K100, n127, voir aussi ‘Akká
Sang-froid, ne pas perdre son, K153
Santé, voir Corps, Maladie
Sauvegarde de la paix, force internationale pour la, n173
Savoir caché, K29, n48
Sceau
- des prophètes, n180, voir aussi Muhammad (Apôtre de Dieu)
- tablettes ornées du, de Bahá’u’lláh, K117, n143
Science(s)
- but, K77, n110
philosophie divine, n194
- - fondation la plus solide, K189
Sécurité, K2, Q58
- Collective, n173
Sedan, bataille de, n118
Semaine, n147, voir aussi Calendrier bahá’í
Sentier droit, voir Voie droite
Sermons, n168
Servante, K63, Q30, n90, voir aussi Femmes
Service, K125, K178, n2, n56, voir aussi Enseignement de la cause
- exhortation à se lever, K35, K38
exhortation aux rois, K82, K84
promesse de l’assistance divine, K53, K74
Sháh, n177, n182
Sháh-Bahrám, n160
Shaykhi, école, n171, n182
Shí‘ih, Islám, n109, n160, n178, voir aussi Islám
- pratiques, n85, n90, n103, n175
Shíráz, n138, voir aussi Báb, le, Maison de, à Shíráz
Shoghi Effendi (Gardien de la foi bahá’íe), viii, 282, voir aussi Gardiennat, Aghsán
- décès de, n66, n67, n183
écrits de
- - ouvrages individuels
Dieu passe près de nous, n108, n158, n190-192
L’ordre mondial de Bahá’u’lláh, n173, n189
Shoghi Effendi (suite)
- et Kitáb-i-Aqdas, 6-7
- - annotations au, vii
description dans Dieu passe près de nous, viii
Synopsis et Codification, viii
traduction du, 9-10
- Gardien de la foi, 3, n66, n125, n130
Interprète du texte sacré, 3, 4, n130
Mains de la cause
- - désignation des, n183
- Plan divin, application systématique du, 4
Siège de justice, K23, voir aussi Maison(s) de justice
Sincérité, K29, K108, Q106, n95
Sion, K80, n114
Sites historiques, voir Lieux saints et sites historiques
Síyáh-Chál, 9, n62, n126, 282
Société
- bases de sa structure, n134
conditions de la, 12, K39, K40, K124, n170
effet de la révélation divine sur la, 1, K54, K75, K79, K110, K181, n93, n106, n109
état futur de la, 1-2, 6, K189, n56, n173, n189, n198
fonction de la richesse dans la, n38
institutions vitales pour la, n53, n82, n134
loi divine en réponse aux conditions de la, 2, 5, 6, n89
rôle de la
- - dans la promotion de la justice, n86, n173
dans la promotion du travail, n56
- rôle de la loi divine dans la, 1-3, 4-5, K3, K29, K99, K186, n92
rôle de l’individu dans la, K120, K144, K173, Q71, n56, n61, n76, n110
Sodomie, K107, Q49, n134
Soeurs, voir Héritage
Soie
- port de la, K159, n174, voir aussi Vêtements
pour les linceuls, K130, n149, n151
Sois, (le mot), K177, voir aussi B et E (les lettres)
Soleil, comme symbole
- des lois, K7, K108
de la manifestation de Dieu, K6, K41, K53, n8
Sommations de Bahá’u’lláh à, aux
- peuple de Bahá, K84
race humaine, K59
religieux, K104, voir aussi Clergé
rois, K82
Sottise, K51, K89, K178
Souffrance de Bahá’u’lláh, voir Bahá’u’lláh, souffrances
Souillure, voir Propreté, Saleté
Soulagement, des pauvres et de ceux qui souffrent, n53, n161
Souvenir de Dieu, K40, K43
Souverain, signe du, K157, n17
Souveraineté
- de Dieu, K74, K172, K182
- - relation avec la royauté, K82
- de la foi bahá’íe, n26, n49
Sperme, K74, n103
Subh-i-Azal, voir Yahyá, Mírzáa
Succession, n181, voir aussi ‘Abdu’l-Bahá, Shoghi Effendi, Yahyá, Mírzá, Ahmad-i-Ahsá’í, Shaykh
Sud, extrême, voir Extrêmes Nord ou Sud
Sunní, islám, leaders de, n120, voir aussi Islám
Supplication, voir Prière
Synopsis et Codification, vii-viii

T
Tablette(s) (Écrits) de
- ‘Abdu’l-Bahá, voir ‘Abdu’l-Bahá, écrits
Bahá’u’lláh, voir Bahá’u’lláh, Écrits, Kitáb-i-Aqdas
le Báb, voir Báb, le, Écrits, Bayán
Tact, 6, K73
Tamiseur de blé, voir Gandum-Pák-Kun
Tantes, K23, n38, voir aussi Héritage
Taxe, n85, voir aussi Zakát
Taxe-aumône, voir Zakát
Témoignage, K136, K140, K165, K167, K170, voir aussi Preuve(s)
- de témoins (légaux), K67, Q79, n99, voir aussi Témoins dignes de foi
testament, K109, n137
Témoins, dignes de foi
de l’année de patience, Q73, Q98, n100, voir aussi Divorce
de la mort de l’époux, K67, Q79, n99
définition du, Q79, n99
Temple, voir aussi Mashriqu’l-Adhkár, Mont du Temple
- de la manifestation de Dieu, K86
du corps humain, K96, K120
Ténacité, K74, voir aussi Fermeté
Tendresse, K126, K184
Terre (pays)
- de Ká, K94, n124, voir aussi Khurásán
de Káf et de Rá, K164, n176, voir aussi Kirmán
de Tá, K91, n122, voir aussi Thirán
du mystère, K37, Q100, n63, voir aussi Andrinople
sainte, voir Terre sainte
Terre sainte, K103, n114, n116, n183
Testament, voir aussi Alliance, Volonté
- Ancien, n1, voir aussi Bible, Évangiles
Testament d’‘Abdu’l-Bahá, voir ‘Abdu’l-Bahá, écrits de
Testament de Bahá’u’lláh, voir Bahá’u’lláh, Écrits de
Tête, voir Cheveux, Rasage de la tête
Texte(s) sacré(s) (Paroles de Bahá’u’lláh), voir aussi Interprétation du texte sacré, Kitáb-i-Aqdas, Loi(s) de Bahá’u’lláh, Récitation d’écrits et de versets sacrés, Traduction des écrits bahá’ís, Écrits
- arabe, utilisation de l’, 10-11
autorité et intégrité du, K53, K117, n143
déviation du, K117
étude du, 4, K149, K182
lecture en chaire du, interdite, n168, voir aussi Récitation d’écrits et de versets sacrés
publication du, vii
référence au, pour la résolution de différends, K53
révélation du, K184, Q57
traduction du, 10-12
Théologie, n110
Tihrán, n122
- apostrophe adressée à, K91-92
lieu de la naissance de
- - Bahá’u’lláh, n123
révélation de Bahá’u’lláh, 9, n62, n126
Titre, voir ‘Abdu’l-Bahá, Báb, le, Noms et attributs de Dieu et/ou de Bahá’u’lláh
Tombeaux, voir Báb, le, Bahá’u’lláh
Tombes, voir Funérailles
Tort, K64, K123
Traditions, n2, n22, n65, n114, voir aussi Coutumes, Dispensations religieuses du passé, Hadíth
Traduction des écrits bahá’ís, 10-12, voir aussi Kitáb-i-Aqdas
Trahison, n1, n190
Transgression(s), K143, K155, K162
- des bornes de la bienséance, n175
confessions des, 2, K34, n58
des lois de Dieu, K29, Q94, n37
Transmutation des éléments, n194
Travail
- à la maison, n56
élevé au niveau de l’adoration, K33, n56
lourd, pendant le jeûne, Q76, n31
obligation commerce ou profession, K33, n56, n162
suspension durant les Jours saints, Q1
Travail à la maison, n56
Très Grand Nouvelle, K167, n180
Trésor
- caché, K15, n23
trouvé, Q101
Trésorerie, Q72, n42, voir aussi Maison(s) de justice
Tristesse
- médisance, cause de, n37
ne pas en causer de, Q98
peine pour avoir causé de la, abolie, K148, n163
Trône, K133, voir aussi Lieux saint et sites historiques
Turquie, n120
Tyrannie, K86, K89, K141, voir aussi Oppression

U
Údí Khammár
Unanimité: dans la prise de décision, Q99, n52
Unité, voir aussi Dieu, unité
- de la foi bahá’íe, 5, 8
de l’humanité, 12, K189, n173, n194
des bahá’ís, K57-58, K65, K70, n82, n95
des manifestations de Dieu, n160
posture d’, n22
Ustensiles: d’or et d’argent, K46, n72

V
Vanité, K36
- des vaines imaginations, K17, K41, K132, K165
Vassaux, K82, voir aussi Rois
Vengeance, n86
Véracité, K120, Q106
Vérité
- des loi(s) de Bahá’u’lláh, K3, K7, K162-163
Vérité (suite)
- des manifestations de Dieu, n75, n160
des paroles de Bahá’u’lláh, K70, K134, K182-184
et connaissance, n110
pouvoir de la, K38, K64, K98, K140, K142
Soleil de, K6, n8
Verset(s) saint(s), voir aussi Écrits bahá’ís
- allégoriques, n130
de mariage, Q3, voir aussi Mariage
définition des, n165
disparité entre des, Q57, Q63, n109
effet des, K116, K148-149
en remplacement
- - d’ablutions, K10, Q51, n34
des prières obligatoires, K13-14, Q58, Q60, n20-21, n34, voir aussi Prière(s) obligatoire(s)
du jeûne, K13, n34
- récitation de, voir Récitation des versets et textes sacrés
réflexions sur les, K136
Vertu, K71
Vêtements
- anciennes restrictions levées, K159, n175
- - fourrures d’animaux, K9, n12
soie, K159, n174
- du défunt, voir Héritage
métaphore du, K4, n1
propreté ordonnée, K74, K76, n167
Veuve(s), K21, K89
Vice-royauté, K167, n181
Victoire: de la foi bahá’íe, victoire
Vie, K106
- but de la, 2, n91
- emprisonnement à, K62, n86-87
éternelle, K140, K150, n40
livre de la, K138
Vignoble de Dieu, n114
Viláyat, n181
Village, maison d’adoration dans chaque, K115, n53
Villageois
- définition du, Q88
montant de la dot payable par un, K66, Q87, n93-95
Villes, voir aussi Ashkhabad, Baghdád, Constantinople, Ville sainte, Kirmán, Tihrán
- développement des, K160
établissement de maisons de justice dans les, K30, n49
établissement de Mashriqu’l-Adhkár dans les, K115
Ville sainte, n160, voir aussi Jérusalem
Vin, n144, voir aussi Alcool
- comme symbole, K4-5, K150, K173, n2
Viol, n36
Violence: interdite, n170, voir aussi Abus interdit, Dispute, Meurtre
Virginité
- et consentement des parents au mariage, Q13
et dot, Q47
Visage, voir Ablutions, Qiblih
Vision, voir Intuition
Voie droite, K14, K112, K186
Voiles, K132, K165, K171, voir aussi Détachement, Reconnaissance
- créés par les religieux, K165, K167
du mystère impénétrable, K47, K175, K176
des désirs terrestres, K50, K82, K86, n23
Voiles (suite)
- des noms, K167, n180
du savoir, K102, n60
Voisin: attitude vis-à-vis de son, n163
Vol
- de la prière obligatoire supplantée, n9
peines spécifiées, K45, Q49, n70
- - marque sur le front du voleur, K45, n71
Volontés (Testament), voir aussi Héritage, Intestat
- juridiction, sur ses biens propres, Q69, n38, n136
obligation de rédiger ses, K109, n136
orné du Plus Grand Nom, K109, n137
Volonté de Dieu, voir Dieu
Vote à la majorité, dans les prises de décision, Q99, n52
Voyage
- de l’âme vers Dieu, n92, n128, n149
durant le jêune, K16, Q22, Q75, n30
- et le couple, K67, K69, Q4, Q27, n96-99
et pèlerinage, n55
levée de restrictions du Bayán, K131, n153
nocturne de Muhammad, n128
prière obligatoire pendant un, K14, Q21, Q58-61, n21-22

Y
Yá Bahá’u’l-Abhá, voir Plus Grand Nom, le
Yahyá Mírzá (Subh-i-Azal), K184, K190, n177, n190-192
- assurance du pardon s’il se repent, K184
disciples de, n177

Z
Zakát (Taxe-aumône), K146, Q107, n161
Zaynu’l-Muqarrabín, 9
Zibeline, K9, n12
Ziná, n36, voir aussi Adultère
Zoroastriens, n160


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Kitáb-i-Aqdas á Bahá’u’lláh á Bahá'í Verlag GmbH, Auflage 6.02 (O-2020-08-08)

Kitáb-i-Aqdas
Bahá’u’lláh

Vorwort

Als Shoghi Effendi, der Hüter des Bahá’í-Glaubens, 1953 den Zehnjahresplan aufstellte, war eines der von ihm gesteckten Ziele die Erarbeitung einer Inhaltsübersicht des Kitáb-i-Aqdas mit einer systematischen Darstellung seiner Gesetze und Gebote. Dieses Werk sollte der Auftakt zur Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas sein. Er arbeitete selbst an dieser Aufstellung, hatte sie jedoch, als er 1957 starb, noch nicht vollendet. Sie wurde auf der Grundlage seiner Vorarbeiten fortgesetzt und 1973 in englischer, 1987 in deutscher Sprache publiziert. Diese Veröffentlichung enthielt außer der eigentlichen Inhaltsübersicht und Erläuterungen auch die von Shoghi Effendi schon übersetzten und in verschiedenen Werken veröffentlichten Teile des Kitáb-i-Aqdas. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung umfasste sowohl das Kitáb-i-Aqdas als auch die Fragen und Antworten, die einen Anhang zum Aqdas bilden. 1986 hielt das Universale Haus der Gerechtigkeit die Zeit für gekommen, eine englische Übersetzung des Heiligsten Buches in seinem vollen Wortlaut in Angriff zu nehmen. Diese Aufgabe wurde als Ziel in den Sechsjahresplan 1986–1992 aufgenommen. Der englischen Veröffentlichung folgen Übersetzungen in andere Sprachen.
Man entschied sich dafür, das Kitáb-i-Aqdas gemäß seinem Charakter als ›Heilige Schrift‹ in einer Form vorzulegen, die leicht lesbar, inspirativ und nicht mit den bei wissenschaftlichen Texten üblichen Fußnoten und Textziffern befrachtet ist. Gleichwohl wurde der Text – obwohl bei Werken der arabischen Literatur an sich unüblich – in Absätze eingeteilt, um den Leser seinen Fluss und seine wechselnden Themen leichter erkennen zu lassen. Zur Erleichterung des Zugangs, für die Hinweise im Stichwortverzeichnis, aber auch um ein einheitliches Bezugssystem für alle Sprachen zu schaffen, in denen das Werk veröffentlicht wird, wurden die Absätze nummeriert.
An den Text des Aqdas schließt sich eine kurze Zusammenstellung von Schriften Bahá’u’lláhs an, die das Heiligste Buch ergänzen, sodann eine Übersetzung der Fragen und Antworten, die hier zum ersten Mal veröffentlicht werden.
Nach Shoghi Effendi sollte die englische Übertragung des Aqdas »mit einer Fülle von Erläuterungen versehen« werden. Hierbei wurde so verfahren, dass man sich auf diejenigen Punkte konzentrierte, die dem des Arabischen nicht mächtigen Leser dunkel erscheinen können oder die aus verschiedenen Gründen der Erhellung oder der Hintergrundinformation bedürfen. Über diese grundlegenden Erfordernisse hinaus ist mit den Erläuterungen kein umfassender Kommentar zum Text beabsichtigt.
Die nach der Inhaltsübersicht und systematischen Darstellung abgedruckten Erläuterungen sind fortlaufend numeriert. Einer jeden ist die betreffende Textstelle und die Nummer des Absatzes vorangestellt, was den Querverweis zwischen Text und Erläuterungen erleichtert und dem Leser, so er dies wünscht, das Studium der Erläuterungen ohne ständiges Nachschlagen des Textes ermöglicht. Es ist zu hoffen, dass so den Bedürfnissen von Lesern unterschiedlichster Bildung, Herkunft und Interessen Rechnung getragen wird.
Das Stichwortverzeichnis schließt alle Teile des Buches ein.
Bedeutung und Rang des Kitáb-i-Aqdas sowie das weite Feld seiner Themen hat Shoghi Effendi in seinem das erste Bahá’í-Jahrhundert darstellenden Geschichtswerk Gott geht vorüber anschaulich beschrieben. Um dem Leser den Zugang zu erleichtern, sind diese Passagen in dem Abschnitt nach der Einführung wiedergegeben. Die im vorliegenden Band erneut abgedruckte Inhaltsübersicht und systematische Darstellung soll dem Leser einen raschen Überblick über das Buch vermitteln.

Einführung

1992, das 149. Jahr der Bahá’í-Zeitrechnung, ist gekennzeichnet durch den hundertsten Jahrestag des Hinscheidens Bahá’u’lláhs, des Trägers der allumfassenden Offenbarung Gottes, deren Bestimmung es ist, die Menschheit zu ihrer kollektiven Mündigkeit zu führen. Dass dieser Anlass begangen wird von einer Gemeinde, die einen Querschnitt der ganzen Menschheit darstellt und sich im Verlauf von anderthalb Jahrhunderten bis in die hintersten Winkel des Planeten etabliert hat, ist ein Zeichen für die vereinenden Kräfte, die durch Bahá’u’lláh freigesetzt wurden. Dass diese Kräfte am Werk sind, lässt sich überdies an dem Ausmaß erkennen, in dem viele Aspekte unserer heutigen Erfahrung in Bahá’u’lláhs Werk vorweggenommen sind. Die rechte Zeit ist nun gekommen für die erste autorisierte Übersetzung des Mutterbuches Seiner Offenbarung, Seines ›Heiligsten Buches‹, des Buches, in welchem Er das Gesetz Gottes für eine Sendung von mindestens tausendjähriger Dauer niedergelegt hat.
Von den über hundert Bänden, die die heilige Schrift Bahá’u’lláhs umfasst, hat das Kitáb-i-Aqdas einzigartige Bedeutung. »Die ganze Welt neu zu bauen«Q1, ist der herausfordernde Anspruch Seiner Botschaft. Das Kitáb-i-Aqdas ist die Charta der künftigen Weltkultur, die zu errichten Bahá’u’lláh gekommen ist. Seine Vorschriften sind fest verankert in der Grundlage, welche die vergangenen Religionen gelegt haben; denn nach Bahá’u’lláhs Worten ist »dies Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft«Q2. Gedanken und Begriffen der Vergangenheit ist in Bahá’u’lláhs Offenbarung ein neuer Verständnishorizont eröffnet. Die Gesetze der Gesellschaft sind dem neuen Zeitalter angemessen und dazu bestimmt, die Menschheit zu einer Weltkultur zu führen, deren Glanz heute noch kaum vorstellbar ist.
Das Kitáb-i-Aqdas bestätigt die großen Religionen der Vergangenheit in ihrer Gültigkeit und bekräftigt die von allen göttlichen Boten verkündeten ewigen Wahrheiten: die Einheit Gottes, die Nächstenliebe, den sittlichen Zweck des Erdenlebens. Zugleich beseitigt es Elemente früherer religiöser Rechtssetzungen, die heute die wachsende Welteinheit und die Neuordnung der Gesellschaft behindern.
Das Gottesgesetz für das neue Zeitalter ist auf die Nöte der ganzen Menschheitsfamilie gerichtet. Einige Gesetze des Kitáb-i-Aqdas zielen primär auf bestimmte Glieder der Menschheitsfamilie und sind diesen unmittelbar verständlich, während sie Menschen aus anderen Kulturen bei der Lektüre zunächst dunkel erscheinen mögen. So ist das Verbot der Beichte Menschen mit christlichem Hintergrund verständlich, andere kann es verwirren. Eine größere Zahl von Gesetzen bezieht sich auf Vorschriften vergangener Religionssysteme, vor allem der beiden jüngsten, der Muḥammads und des Báb, deren Gesetze im Qur’án und im Bayán verwahrt sind. Auch wenn gewisse Gebote des Aqdas einen solchen Bezug haben, so sind sie gleichwohl universal in ihren Auswirkungen. Durch Sein Gesetz enthüllt Bahá’u’lláh Schritt für Schritt die Bedeutung der neuen Ebene des Wissens und des Verhaltens, zu der die Völker der Welt aufgerufen sind. Seine Vorschriften sind eingefasst in zentrale Lehraussagen, die dem Leser unentwegt vor Augen führen, dass diese Gesetze unabhängig von ihrem Gegenstand letztlich darauf zielen, der Gesellschaft Ruhe zu bringen, das sittliche Verhalten der Menschen zu heben, ihrem Verständnis größere Reichweite zu verleihen und das Leben eines jeden zu vergeistigen. Die Beziehung der Menschenseele zu Gott und die Erfüllung ihrer geistigen Bestimmung sind das letzte Ziel des Religionsgesetzes. »Wähnt nicht«, mahnt Bahá’u’lláh, »Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt.«Q3 Sein Buch der Gesetze ist Sein »gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden«Q4.
Eine Einführung in den vom Kitáb-i-Aqdas enthüllten geistigen Kosmos würde ihren Zweck verfehlen, machte sie den Leser nicht mit den Institutionen der Auslegung und Gesetzgebung vertraut, die Bahá’u’lláh unlöslich mit dem von Ihm offenbarten Rechtssystem verbunden hat. Das Fundament dieser Führung ist die unvergleichliche Rolle, die Bahá’u’lláhs Schrift – gerade auch der Text des Kitáb-i-Aqdas – Seinem ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zugewiesen hat. ‘Abdu’l-Bahás einzigartige Gestalt ist das Vorbild für das von Seinem Vater gelehrte Lebensmuster. Er ist zugleich der göttlich inspirierte, bevollmächtigte Interpret Seiner Lehre und der Mittel- und Angelpunkt des Bundes, den der Stifter der Bahá’í-Offenbarung mit allen, die Ihn anerkennen, geschlossen hat. Die neunundzwanzigjährige Amtszeit ‘Abdu’l-Bahás beschenkte die Bahá’í-Welt mit einer leuchtenden Sammlung von Erläuterungen, die vielfältige Einblicke in die Zielsetzungen Seines Vaters eröffnen.
In Seinem Testament übertrug ‘Abdu’l-Bahá Seinem ältesten Enkel, Shoghi Effendi, das Amt des »Hüters der Sache Gottes«Q5 und des unfehlbaren Interpreten der Lehre. Zugleich bestätigte Er die Amtsgewalt und die göttliche Führung, die Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit in allen Fragen verliehen hat, »die nicht ausdrücklich im Buche offenbart sind«Q6. Hütertum und Universales Haus der Gerechtigkeit sind somit nach Shoghi Effendis Worten gleichsam die »Zwillingsnachfolger«Q7 Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás. Sie sind die höchsten Institutionen der Gemeindeordnung, deren Grundlagen im Kitáb-i-Aqdas gelegt und im Testament ‘Abdu’l-Bahás näher ausgeführt sind.
In seiner sechsunddreißigjährigen Amtszeit errichtete Shoghi Effendi die Struktur der gewählten Geistigen Räte – der, wie sie das Kitáb-i-Aqdas nennt, »Häuser der Gerechtigkeit«Q8 in ihrem embryonischen Stadium – und leitete mit deren Unterstützung die systematische Inswerksetzung des Göttlichen Planes ein, den ‘Abdu’l-Bahá für die Verbreitung des Glaubens in der ganzen Welt aufgestellt hat. Auf der Grundlage der so gebildeten, festen Ordnungsstruktur setzte Shoghi Effendi zugleich die zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erforderlichen Prozesse in Gang. Im April 1963 wurde diese Körperschaft errichtet, die durch geheime, dreistufige Mehrheitswahl aus den wahlberechtigten Bahá’í der ganzen Welt gebildet wird. Bahá’u’lláhs offenbartes Wort schafft zusammen mit den Erläuterungen und Interpretationen des »Mittelpunktes des Bundes« und des »Hüters der Sache Gottes« das bindende Bezugssystem des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und seine feste Grundlage.
Was die Gesetze betrifft, so lässt eine sorgfältige Durchsicht erkennen, dass sie drei Bereiche regeln: die Beziehung des Menschen zu Gott, alles, was dem Menschen unmittelbar, physisch oder geistig, nützt, und die Beziehungen zwischen den Menschen untereinander und zwischen dem Einzelnen und der Gesellschaft. Die Gesetze lassen sich in folgende Themengruppen einordnen: Gebet und Fasten; Gesetze des persönlichen Status zu Eheschließung, Scheidung und Erbfolge; eine Reihe anderer Gesetze, Ge- und Verbote sowie Ermahnungen; schließlich die Aufhebung bestimmter Gesetze und Gebote früherer Religionssysteme. Ein auffallendes Merkmal der Gesetze ist ihre Knappheit. Sie bilden den Kern einer Rechtsentwicklung, die sich in kommenden Jahrhunderten entfalten wird. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird sie kraft der ihm von Bahá’u’lláh übertragenen Amtsgewalt in die Wege leiten. Die Grundsätze dieser Rechtsentwicklung erläutert ‘Abdu’l-Bahá in einem Brief wie folgt:
»Alles Wesentliche, die Grundlage des göttlichen Gesetzes, ist eindeutig im heiligen Text festgelegt. Ergänzende Gesetze bleiben jedoch dem Haus der Gerechtigkeit überlassen. Die Weisheit dieser Regelung liegt im Wandel der Zeit, denn Veränderung ist ein unabdingbares, wesentliches Merkmal dieser Welt, ein Attribut von Zeit und Raum. Dementsprechend wird das Haus der Gerechtigkeit verfahren …
Darin liegt, kurz gesagt, die Weisheit, die Gesetze der Gesellschaft dem Haus der Gerechtigkeit zu übertragen. Auch im Islám war nicht jedes Gesetz ausdrücklich offenbart; nein, nicht der zehnte Teil eines Zehntels fand sich im Text. Obwohl alles Wesentliche genau festgelegt war, gab es Tausende von Bestimmungen, deren Details ungeregelt blieben. Diese wurden von den Theologen späterer Generationen nach den Grundsätzen der islámischen Jurisprudenz entwickelt. Dabei kamen einzelne Theologen zu Deduktionen aus dem offenbarten Gesetz, die mit denen anderer im Widerspruch standen; dennoch erlangten sie alle Geltung. Heute ist dieser Prozess der Ableitung der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit anvertraut, während die Schlüsse und Folgerungen einzelner Gelehrter nur dann verbindlich werden, wenn das Haus der Gerechtigkeit sie sich zu eigen macht. Der klare Unterschied ist, dass Schlüsse und Bestätigungen der Körperschaft des Hauses der Gerechtigkeit, dessen Mitglieder von der weltweiten Bahá’í-Gemeinde gewählt und ihr bekannt sind, nicht zum Meinungsstreit führen, während Ableitungen und Entscheidungen einzelner Gelehrter unweigerlich Konflikte im Gefolge haben und in Schismen und Zersplitterung enden. Die Einheit des Wortes ginge verloren, die Einheit des Glaubens wäre dahin, und das Fundament des Gottesglaubens wäre erschüttert.«
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ist ausdrücklich befugt, das von ihm selbst gesetzte Recht zu ändern oder aufzuheben, wenn sich die Verhältnisse ändern. So erhält das Bahá’í-Recht ein wichtiges Element: es ist flexibel. Doch kann das Universale Haus der Gerechtigkeit keines der ausdrücklich im heiligen Text verfügten Gesetze außer Kraft setzen oder abändern.
Die Gesellschaft, für die bestimmte Gesetze des Aqdas vorgesehen sind, wird erst allmählich entstehen. Bahá’u’lláh hat für die schrittweise Einführung des Bahá’í-Rechts Vorkehrungen getroffen:
»Die Gesetze Gottes gleichen fürwahr dem Meer und die Menschenkinder den Fischen, verstünden sie es doch! Angewandt werden müssen sie jedoch mit Feingefühl und Klugheit … Da die meisten Menschen schwach und weit entfernt sind von der göttlichen Absicht, muss man in jeder Lage Takt und Klugheit walten lassen, auf dass nichts geschehe, was Verwirrung und Streit hervorrufen oder Geschrei unter den Achtlosen erregen kann. Wahrlich, Seine Großmut übertrifft das ganze Weltall, und Seine Gnadengaben umfassen alle, die auf Erden wohnen. In einem Geist der Liebe und Duldsamkeit muss man die Menschheit zum Meere wahren Verstehens führen. Das Kitáb-i-Aqdas selbst legt beredtes Zeugnis ab für Gottes liebevolle Vorsehung.«
Das Prinzip der schrittweisen Einführung wurde 1935 in einem Brief im Auftrag Shoghi Effendis an einen Nationalen Geistigen Rat formuliert:
»Die von Bahá’u’lláh im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetze sind überall, wo sie angewandt werden können und nicht in direktem Widerspruch zum staatlichen Recht stehen, für alle Gläubigen und alle Bahá’í-Institutionen des Ostens wie des Westens absolut verbindlich. Einige Gesetze … sollen von allen Gläubigen schon jetzt als anwendbar und lebensnotwendig betrachtet werden. Andere wurden im Vorgriff auf eine Gesellschaft formuliert, die dereinst aus den chaotischen Verhältnissen, die heute herrschen, erstehen wird … Was nicht im Aqdas verfügt ist, wie auch Details und zweitrangige Fragen, die sich aus der Anwendung der Gesetze Bahá’u’lláhs ergeben, wird durch das Universale Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Was Bahá’u’lláh bestimmt hat, kann diese Körperschaft ergänzen, jedoch niemals außer Kraft setzen oder auch nur im geringsten abändern. Genausowenig hat der Hüter das Recht, Vorschriften dieses grundlegenden, geheiligten Buches zu lockern oder gar aufzuheben.« Q9
Die Zahl der Gesetze, die für die Bahá’í schon bindend sind, wird durch die Veröffentlichung der vorliegenden Übersetzung nicht erhöht. Zu gegebener Zeit wird die Bahá’í-Gemeinde darüber informiert werden, welche weiteren Gesetze für die Gläubigen verbindlich sind. Ihr wird alle Führung und gegebenenfalls auch die ergänzende Gesetzgebung zuteilwerden, die für die Anwendung der Gesetze erforderlich ist.
Im Allgemeinen sind die Gesetze des Kitáb-i-Aqdas kurz und bündig. Die Knappheit des Stils zeigt sich unter anderem darin, dass viele Gesetze so formuliert sind, als gälten sie nur für den Mann. Doch aus den Schriften des Hüters wird deutlich, dass, wo Bahá’u’lláh ein Gesetz für das Verhältnis von Mann und Frau gibt, dieses mutatis mutandis auch zwischen der Frau und dem Mann gilt, sofern der Kontext dies nicht ausschließt. So verbietet beispielsweise der Text des Kitáb-i-Aqdas dem Mann, seine Stiefmutter zu heiraten. Der Hüter weist jedoch darauf hin, dass ebenso auch der Frau verboten ist, ihren Stiefvater zu heiraten. Dieses Rechtsverständnis hat im Lichte des fundamentalen Grundsatzes von der Gleichheit der Geschlechter weitreichende Auswirkungen, was beim Studium des heiligen Textes beachtet werden sollte. Dass Mann und Frau sich voneinander in gewissen Merkmalen und Aufgaben unterscheiden, ist eine unausweichliche Gegebenheit der Natur, die einander ergänzende Rollen in bestimmten Gesellschaftsbereichen möglich macht. Bedeutsam ist jedoch die Feststellung ‘Abdu’l-Bahás, dass in dieser göttlichen Offenbarung »die Gleichberechtigung von Mann und Frau, abgesehen von einigen unwesentlichen Ausnahmen, umfassend und kategorisch verkündet ist«.
Auf die enge Verwandtschaft des Kitáb-i-Aqdas mit den Heiligen Büchern früherer göttlicher Offenbarungen wurde bereits hingewiesen. Besonders eng ist seine Beziehung zum Bayán, dem vom Báb offenbarten Buch der Gesetze. Sie wird durch die folgenden Auszüge aus Briefen im Auftrag des Hüters erläutert:
»Nach Shoghi Effendis Auffassung sollte man besonderes Gewicht darauf legen, dass die Bahá’í-Offenbarung eine Einheit darstellt, die auch den Glauben des Báb einschließt … Die Religion des Báb sollte nicht von der Bahá’u’lláhs getrennt werden. Zwar wurde das Gesetz des Bayán durch das Gesetz des Aqdas aufgehoben und ersetzt, doch sollten wir angesichts der Tatsache, dass der Báb sich selbst als Vorläufer Bahá’u’lláhs verstand, beide Sendungen als Einheit betrachten: die vorausgehende Offenbarung war der Auftakt für die nachfolgende. Q10
Der Báb sagt, Seine Gesetze seien vorläufig und der Annahme durch die kommende Manifestation bedürftig. Dies ist der Grund, warum Bahá’u’lláh im Buch Aqdas einige Gesetze übernommen, andere abgeändert und viele aufgehoben hat.«
Wie der Báb den Bayán um die Mitte Seiner prophetischen Amtszeit offenbart hat, so offenbarte auch Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas um 1873, ungefähr zwanzig Jahre, nachdem Er im Síyáh-Chál von Ṭihrán die Ankündigung Seiner Offenbarung erhalten hatte. In einer Tafel bemerkt Er, Er habe das Aqdas nach seiner Offenbarung eine Zeitlang zurückgehalten, bevor es an die Gläubigen im Írán gesandt wurde. Wie Shoghi Effendi berichtet, hat
»Bahá’u’lláh, nachdem Er das Grundgesetz Seiner Sendung im Kitáb-i-Aqdas formuliert hatte, … gegen Ende Seines prophetischen Amtes noch einige Vorschriften und Grundsätze offenbart, die zum Kern Seines Glaubens gehören. Er bekräftigte früher schon verkündete Wahrheiten, entwickelte und erläuterte einige Seiner Gesetze, offenbarte erneut Prophezeiungen und Warnungen und gab zusätzliche Weisungen, welche die Vorschriften Seines Heiligsten Buches ergänzen. All dies ist in zahlreichen Tafeln verzeichnet, die Er bis in die letzten Tage Seines Erdenlebens offenbarte …« Q11
Zu diesen Werken gehören die Fragen und Antworten, eine Zusammenstellung von Zaynu’l-Muqarrabín, dem bedeutendsten Kopisten der Schriften Bahá’u’lláhs. Sie bestehen aus Antworten, die Bahá’u’lláh auf Fragen von Gläubigen offenbarte, und bilden einen unschätzbaren Anhang zum Kitáb-i-Aqdas. 1978 wurden die wichtigsten anderen Schriften dieser Art in einer englischen Zusammenstellung unter dem Titel Tablets of Bahá’u’lláh revealed after the Kitáb-i-Aqdas veröffentlicht.A1
Einige Jahre nach der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas ließ Bahá’u’lláh handgeschriebene Kopien davon an Bahá’í im Írán senden und dann im Jahr 1309 d. H. (1890–91 n. Chr.) gegen Ende Seines Lebens, den arabischen Originaltext in Bombay veröffentlichen.
Noch ein Wort zum Sprachstil der englischen Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas. Bahá’u’lláh verfügte über eine hohe Meisterschaft im Arabischen, das Er für solche Tafeln und Schriften verwandte, bei denen es auf die dieser Sprache eigene Präzision der Begriffe besonders ankam, um zentrale Grundsätze darzustellen. Über die Wahl der Sprache hinaus ist der Stil des Aqdas erhaben, das Gefühl ansprechend, ungemein bezwingend. Dies gilt vor allem für den, der mit der großen literarischen Tradition vertraut ist, in der das Werk entstand. Als Shoghi Effendi seine Übersetzung begann, stand er vor der schwierigen Aufgabe, einen englischen Stil zu finden, der nicht nur die exakte Bedeutung des Textes getreu wiedergibt, sondern zugleich im Leser den Geist andächtiger Ehrfurcht weckt, der das kennzeichnende Merkmal der rechten Zuwendung zum Original ist. Der von Shoghi Effendi gewählte Sprachstil erinnert an den Stil der Bibelübersetzer im siebzehnten Jahrhundert. Er lässt die gehobene Sprachebene von Bahá’u’lláhs Arabisch erahnen und bleibt doch dem zeitgenössischen Leser zugänglich. Shoghi Effendis Übersetzungen sind im Übrigen von seinem einmalig inspirierten Verständnis für die Bedeutung und den tieferen Sinn der Originale geprägt.
Beide Sprachen, die englische wie die arabische, haben einen großen Wortschatz und ungemein differenzierte Ausdrucksformen, und doch sind sie in ihren Strukturen höchst verschieden. Kennzeichnend für das Arabische des Kitáb-i-Aqdas ist eine stark konzentrierte Knappheit des Ausdrucks. Es gehört zu den Merkmalen dieses Stils, dass ein offenkundiger Begriffsinhalt nicht ausdrücklich erklärt wird. Das schafft Probleme für Leser, deren kultureller, religiöser und literarischer Hintergrund völlig verschieden vom Arabischen ist. Eine Stelle, die im Arabischen klar ist, kann, wörtlich übersetzt, im Englischen dunkel erscheinen. Man muss deshalb in ihre Übersetzung das nicht ausdrücklich erwähnte Element des arabischen Satzes aufnehmen. Zugleich muss man sich sehr hüten, diesen Prozess so weit zu treiben, dass man dem Original nicht zu rechtfertigende Ergänzungen unterschiebt oder seine Bedeutung einschränkt. Das richtige Gleichgewicht zwischen dem schönen, klaren Ausdruck auf der einen und der buchstäblichen Bedeutung eines Begriffs auf der anderen Seite ist eines der Hauptprobleme, mit denen die Übersetzer zu kämpfen hatten, so dass die Wiedergabe mancher Textstellen mehrfach beraten werden musste. Ein großes Problem liegt auch in der rechtlichen Bedeutung bestimmter arabischer Begriffe, deren Konnotationen von denen der entsprechenden englischen Begriffe abweichen.
Es versteht sich, dass die Übersetzung einer heiligen Schrift besonderer Sorgfalt und Genauigkeit bedarf. Dies umso mehr, wenn es sich um ein Gesetzbuch handelt, bei dem es entscheidend darauf ankommt, dass der Leser nicht irregeführt oder zu fruchtlosen Disputen verleitet wird. Wie vorhergesehen, war die Übersetzung des Heiligsten Buches ein überaus schwieriges Unterfangen, das die Beratung mit Fachleuten aus vielen Ländern erforderlich machte. Da ungefähr ein Drittel des Textes bereits von Shoghi Effendi übersetzt worden war, mussten an die Übersetzung des übrigen Textes drei Kriterien angelegt werden: Genauigkeit, Schönheit der Sprache und Übereinstimmung mit dem Stil, den Shoghi Effendi verwandt hat.
Wir meinen, dass die Übersetzung nunmehr einen Punkt erreicht hat, wo sie das Original angemessen wiedergibt. Dennoch wird sie zweifellos Anlass zu Fragen und Anregungen bieten, die neues Licht auf den Inhalt des Buches werfen werden. Den Mitgliedern der Kommissionen, die von uns mit der Vorbereitung und der Durchsicht dieser Übersetzung des Aqdas sowie mit der Zusammenstellung der Anmerkungen beauftragt waren, sind wir für ihre ausdauernde, penible Arbeit zutiefst dankbar. Wir sind zuversichtlich, dass diese erste autorisierte englische Ausgabe des Kitáb-i-Aqdas dem Leser ermöglichen wird, wenigstens einen Schimmer vom Glanz des Mutterbuches der Bahá’í-Offenbarung zu gewinnen.
Unsere Welt ist in den Kernschatten einer Zeit fundamentalen Wandels getreten, der alles in ihrer stürmischen Geschichte Dagewesene übertrifft. Ihre Völker, gleich welcher Rasse, Nation oder Religion sie auch angehören, sind gefordert, alle nachrangigen Treuepflichten und alle begrenzten Identitäten ihrer Einheit als Bürger einer einzigen planetaren Heimat unterzuordnen. Mit den Worten Bahá’u’lláhs: »Die Wohlfahrt der Menschheit, ihr Friede und ihre Sicherheit sind unerreichbar, wenn und ehe nicht ihre Einheit fest begründet ist.«Q12 Möge diese Übersetzung des Kitáb-i-Aqdas der Verwirklichung dieser weltumfassenden Vision einen neuen Impuls verleihen und den Ausblick auf eine weltweite Erneuerung eröffnen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit

Shoghi Effendis Beschreibung des Kitáb-i-Aqdas in seinem Geschichtswerk Gott geht vorüberA2

So einzigartig und verblüffend diese Verkündigung auch war, so erwies sie sich doch nur als Auftakt zu einer noch mächtigeren Offenbarung der Schöpferkraft ihres Urhebers, als Auftakt zu dem wohl bedeutsamsten Schritt Seiner Sendung – der Offenbarung des Kitáb-i-Aqdas. Dieses Werk, auf das schon im Kitáb-i-Íqán hingewiesen wurde, ist der Hauptquell des Gesetzes, das der Prophet Jesaja vorausgesehen hatte und das der Verfasser der Apokalypse den »neuen Himmel« und die »neue Erde«Q13, »die Stiftshütte Gottes«Q14, die »Heilige Stadt«Q15, die »Braut«Q16, das »von Gott herabkommende Neue Jerusalem«Q17 nannte; dieses »Heiligste Buch«Q18, dessen Bestimmungen mindestens tausend Jahre gelten und dessen System den gesamten Erdkreis umfassen wird, darf wohl als die strahlendste Ausgießung des Geistes Bahá’u’lláhs, als das Mutterbuch Seiner Sendung, die Charta Seiner neuen Weltordnung angesehen werden.
Offenbart kurz nach Bahá’u’lláhs Überstellung in das Haus von ‘Údí Khammár (um 1873), in einer Zeit voller Drangsal, verursacht durch die Taten Seiner Feinde, aber auch der bekennenden Anhänger Seines Glaubens, sticht dieses Buch, diese Schatzkammer der unschätzbaren Perlen Seiner Offenbarung, durch die Grundsätze, die es enthält, durch die Institutionen der Gemeindeordnung, die es vorschreibt, und durch die Funktion, die es dem ernannten Nachfolger des Verfassers überträgt, als einzigartig und unvergleichlich unter den Heiligen Schriften der Welt hervor. Denn anders als das Alte Testament und die früheren Heiligen Bücher, in denen die ursprünglich vom Propheten selbst erlassenen Gebote nicht vorhanden sind; anders als die Evangelien, in denen die wenigen Worte, die Jesus Christus zugeschrieben werden, keine klare Weisung für die künftige Verwaltung der Angelegenheiten Seines Glaubens bieten; sogar anders als der Qur’án, der zwar sehr konkret in den Gesetzen und Verordnungen ist, die der Apostel Gottes darlegt, aber zur höchst bedeutsamen Frage der Nachfolge schweigt, wurde das Kitáb-i-Aqdas vom ersten bis zum letzten Wort vom Stifter des Bahá’í-Glaubens offenbart und bewahrt der Nachwelt nicht nur die Gesetze und Gebote, auf denen der Bau Seiner künftigen Weltordnung ruhen wird, es verordnet auch neben der Aufgabe der Auslegung, die es Seinem Nachfolger überträgt, die notwendigen Institutionen, die allein die Einheit und Unversehrtheit des Glaubens zu sichern vermögen.
In dieser Charta der künftigen Weltkultur verkündet ihr Verfasser – zugleich Richter, Gesetzgeber, Vereiniger und Erlöser der Menschheit – den Königen der Erde, dass das »Größte Gesetz«Q19 erlassen wurde; nennt sie Seine Vasallen und sich selbst den »König der Könige«Q20; weist jede Absicht von sich, Hand an ihre Reiche zu legen, behält sich aber das Recht vor, »von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen«Q21; warnt die Geistlichen in aller Welt davor, das »Buch Gottes« nach Maßstäben zu beurteilen, die bei ihnen im Schwange sind, und versichert, dass das Buch selbst die »untrügliche Waage«Q22 für die Menschen ist. Er stiftet darin in aller Form das »Haus der Gerechtigkeit«Q23, umreißt seine Aufgaben, bestimmt seine Einkünfte und bezeichnet seine Mitglieder als »die Männer der Gerechtigkeit«Q24, »die Bevollmächtigten Gottes«Q25, »die Treuhänder des Allbarmherzigen«Q26; spricht andeutungsweise vom künftigen Mittelpunkt Seines Bundes, dem Er die Funktion überträgt, Seine heilige Schrift auszulegen; sieht implizit die Institution des Hütertums vor; bezeugt den umwälzenden Einfluss Seiner Weltordnung, formuliert die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«Q27, bekräftigt, dass diese Unfehlbarkeit ausschließlich den Propheten zu eigen ist, und schließt jede Möglichkeit aus, dass vor Ablauf von tausend Jahren eine weitere Manifestation Gottes erscheint.
Er verfügt in diesem Buch überdies die Pflichtgebete; legt die Zeit für das Fasten fest; verbietet – das Totengebet ausgenommen – das Gemeinschaftsgebet; bestimmt die Qiblih und das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes); formuliert das Erbrecht; verfügt die Einrichtung des Mashriqu’l-Adhkár; ordnet das Neunzehntagefest, die Bahá’í-Feiertage und die Schalttage an; schafft das Priestertum ab, verbietet Sklavenhandel, Asketentum, Bettelei, Mönchtum, die Beichte, den Gebrauch von Kanzeln und den Handkuss; schreibt die Einehe vor; verurteilt Tierquälerei, Müßiggang und Faulheit, üble Nachrede und Verleumdung; missbilligt die Scheidung; verbietet das Glücksspiel, den Genuss von Opium, Wein und anderen berauschenden Getränken; bestimmt die Strafen für die vorsätzliche Tötung eines Menschen, für Brandstiftung, unehelichen Beischlaf und Diebstahl; betont die Bedeutung der Ehe und regelt deren Rechtsgrundlagen; verpflichtet jedermann zur Ausübung eines Gewerbes oder Berufes und erhebt solche Arbeit in den Rang des Gottesdienstes; betont die Notwendigkeit, die erforderlichen Mittel für die Kindererziehung aufzubringen; und verpflichtet jedermann, ein Testament zu schreiben und der Regierung strikten Gehorsam zu leisten.
Zusätzlich zu diesen Vorkehrungen ermahnt Bahá’u’lláh Sein Volk, mit den Gläubigen aller Religionen unterschiedslos herzliche und einträchtige Gemeinschaft zu pflegen; warnt sie vor Fanatismus, Aufruhr, Stolz, Wortstreit und Rechthaberei und verlangt von ihnen makellose Reinheit, unbedingte Wahrhaftigkeit, untadelige Keuschheit, Vertrauenswürdigkeit, Gastfreundschaft, Treue, Höflichkeit, Langmut und Gerechtigkeit. Er rät ihnen, »wie die Finger einer Hand«, wie »die Glieder eines Leibes«Q28 zu sein, ruft sie auf, sich zu erheben, um Seiner Sache zu dienen, und sichert ihnen Seinen unverbrüchlichen Beistand zu. Des weiteren äußert Er sich über die Unbeständigkeit der Verhältnisse auf Erden und verkündet, dass wahre Freiheit in der Unterwerfung unter Sein Gebot bestehe. Er warnt vor falscher Nachsicht in der Anwendung Seiner Gesetze und konstituiert die beiden untrennbaren Pflichten, den »Tagesanbruch der Offenbarung Gottes«Q29 anzuerkennen und alle Seine Gebote zu befolgen. Dabei stellt Er klar, dass nur die Erfüllung beider Pflichten von Gott angenommen wird.
Der eindringliche Aufruf an die Präsidenten der amerikanischen Republiken, am Tage Gottes die Gelegenheit zu ergreifen und für die Sache der Gerechtigkeit einzutreten; die Aufforderung an die Mitglieder der Parlamente in aller Welt, eine einheitliche Sprache und Schrift anzunehmen; Seine Warnungen an Wilhelm I., den Bezwinger Napoleons III.; der Tadel, den Er an Franz Joseph, den Kaiser von Österreich, richtete; Sein Hinweis auf das »Wehklagen Berlins«Q30 in Seinen Worten an die »Ufer des Rheins«Q31; Seine Verurteilung des »Throns der Tyrannei« in Konstantinopel; die Vorhersage des Verlöschens des »äußeren Glanzes«Q32 dieser Stadt und der Trübsale für ihre Bewohner; die Worte der Ermunterung und des Trostes für Seine Heimatstadt, der Er versichert, Gott habe sie »zum Quell der Freude für die ganze Menschheit auserkoren«Q33; Seine Prophezeiung, »die Helden von Khurásán werden« zur Verherrlichung ihres Herrn »die Stimme erheben«Q34; Seine Versicherung, dass »Menschen von großem Heldenmut«Q35 in Kirmán erweckt werden, von Ihm zu künden; und schließlich Seine großmütige Zusicherung an Seinen treulosen Bruder, der Ihm solche Pein bereitete, der »immervergebende, allgütige«Q36 Gott werde ihm seine Sünden verzeihen, wenn er sie nur bereue – all dies bereichert den Inhalt eines Buches, das sein Verfasser als »Quell wahren Glücks«Q37, als »untrügliche Waage«Q38, als »der Gerade Pfad«Q39, als »Lebensspender der Menschheit«Q40 bezeichnet.
Die Gesetze und Gebote, die das Hauptthema dieses Buches bilden, nennt Bahá’u’lláh »den Lebensodem für alles Erschaffene«Q41, »die mächtigste Festung«Q42, »Früchte« an Seinem »Baume«Q43, »das beste Mittel, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren«Q44, »Lampen Seiner Weisheit und liebevollen Vorsehung«Q45, den »süßen Duft Seines Gewandes«Q46 und die »Schlüssel« zu Seiner »Gnade«Q47 für Seine Geschöpfe. »Dieses Buch«, bezeugt Er, »ist ein Himmel, den Wir mit den Sternen Unserer Gebote und Verbote geschmückt haben.« »Selig«, bestätigt Er weiterhin, »wer es liest und über seine Verse nachdenkt, herabgesandt von Gott, dem Herrn der Kraft, dem Allmächtigen. Sprich: O Menschen! Haltet euch daran mit der Hand der Ergebung. … Bei Meinem Leben! Solcherart ward es herabgesandt, dass der Menschengeist darob in Staunen gerät. Wahrlich, es ist Mein gewichtigstes Zeugnis für alle Menschen, des Allerbarmers Beweis für alle im Himmel und auf Erden.« Und wiederum: »Selig der Gaumen, der seine Süße schmeckt, und das schauende Auge, das erkennt, was darinnen verwahrt ist, und das verstehende Herz, das seine verschlüsselten Hinweise und Mysterien erfasst. Bei Gott! So groß ist die Majestät des darin Offenbarten, so gewaltig die Offenbarung seiner verschleierten Hinweise, dass der Sprache die Lenden erbeben beim Versuch, sie zu beschreiben.« Und schließlich: »Das Kitáb-i-Aqdas ist so offenbart, dass es alle göttlich bestimmten Sendungen anzieht und umfasst. Selig, wer es gründlich liest! Selig, wer es begreift! Selig, wer darüber meditiert! Selig, wer über seine Bedeutung nachdenkt! So groß ist seine Wirkung, dass es alle Menschen erfasst, noch ehe sie es erkennen. Binnen kurzem werden seine souveräne Gewalt, sein alldurchdringender Einfluss und die Größe seiner Macht auf Erden offenbar werden.«Q48

Das Kitáb-i-Aqdas

Im Namen des höchsten Herrschers über alles, was war, ist und was sein wird!
Die erste Pflicht, die Gott Seinen Dienern auferlegt, ist die Anerkennung Dessen, Der der Tagesanbruch Seiner Offenbarung, der Urquell Seiner Gesetze ist und Gott im Reiche Seiner Sache und in der Welt der Schöpfung vertritt. Wer diese Pflicht erfüllt, hat alles Gute erreicht, und wer dessen beraubt ist, geht in die Irre, hätte er auch alle gerechten Werke vollbracht. Wer diese höchst erhabene Stufe, diesen Gipfel überragender Herrlichkeit erreicht, muss jedem Gebot Dessen folgen, Der der Ersehnte der Welt ist. Beide Pflichten sind untrennbar, und nur die Erfüllung beider wird angenommen. So wurde es von Ihm, dem Quell göttlicher Eingebung, verfügt.
Wem Gott Einsicht gegeben, der wird leicht erkennen, dass Gottes Gesetz das beste Mittel ist, die Ordnung in der Welt zu erhalten und die Sicherheit ihrer Völker zu bewahren. Wer sich von ihm abwendet, zählt zu den Niedriggesinnten und Toren. Wir haben euch wahrlich geboten, euren üblen Leidenschaften und verderbten Neigungen den Befehl zu verweigern und nicht die Grenzen zu überschreiten, die die Feder des Höchsten gesetzt hat, denn diese Grenzen sind der Lebensodem für alles Erschaffene. Die Meere göttlicher Weisheit und göttlicher Rede wogen hoch im Windhauch des Allbarmherzigen. Eilt, euch satt zu trinken, o ihr Verständigen! Wer Gottes Bund verletzt, indem er Seine Gebote übertritt, wer auf dem Absatz kehrtmacht, hat sich vor Gott, dem Allbesitzenden, dem Höchsten, schmerzlich geirrt.
O ihr Völker der Welt! Wisset mit Gewissheit, dass Meine Gebote die Lampen Meiner liebevollen Vorsehung unter Meinen Dienern und die Schlüssel Meiner Gnade für Meine Geschöpfe sind. So ist es aus dem Himmel des Willens eures Herrn, des Herrn der Offenbarung, herabgesandt. Sollte ein Mensch die Süße der Worte kosten, welche die Lippen des Allbarmherzigen zu äußern beliebten, und wären die Schätze der Erde in seinem Besitz, so würde er sie allesamt aufgeben, um die Wahrheit auch nur eines Seiner Gebote zu verteidigen, die über dem Morgen Seiner gnädigen Fürsorge und Güte leuchten.
Sprich: Aus Meinen Gesetzen strömt der süße Duft Meines Gewandes, und mit ihrer Hilfe werden die Banner des Sieges auf den höchsten Höhen gehisst. Die Zunge Meiner Macht hat aus dem Himmel Meiner allmächtigen Herrlichkeit diese Worte an Meine Schöpfung gerichtet: »Haltet Meine Gebote aus Liebe zu Meiner Schönheit!« Glücklich der Liebende, der den göttlichen Duft seines Höchstgeliebten einatmet aus diesen Worten, erfüllt mit dem Wohlgeruch einer Gnade, die keine Zunge beschreiben kann. Bei Meinem Leben! Wer den erlesenen Wein der Gerechtigkeit aus den Händen Meiner großmütigen Gunst trinkt, wird Meine Gebote, die vom Morgen Meiner Schöpfung leuchten, umkreisen.
Wähnt nicht, Wir hätten euch nur ein Gesetzbuch offenbart. Nein, Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt. Dafür zeugt, was die Feder der Offenbarung enthüllt hat. Denkt darüber nach, o ihr Einsichtsvollen!
Wir verordneten euch ein Pflichtgebet mit neun Rak‘ah, das Gott, dem Offenbarer der Verse, am Mittag, am Morgen und am Abend darzubringen ist. Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit, wie im Buche Gottes befohlen. Er ist wahrlich der Gebieter, der Allmächtige, der Unbeschränkte. Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott zur Mitte gemacht, darum die Höchste Schar kreist, und zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt, zum Quell des Befehls für alle im Himmel und auf Erden. Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Allwissende.
Alles Seiende ist auf Sein unwiderstehliches Geheiß ins Dasein getreten. Wenn Meine Gesetze wie die Sonne am Himmel Meiner Rede erscheinen, so müssen alle sie getreulich befolgen, selbst wenn Mein Gebot den Himmel einer jeden Religion spaltete. Er tut, was Ihm beliebt. Er wählt, und niemand darf Seine Wahl in Zweifel ziehen. Was Er, der Vielgeliebte, bestimmt, ist wahrlich geliebt. Dafür ist der Herr der ganzen Schöpfung Mein Zeuge. Wer den süßen Duft des Allbarmherzigen verspürt und den Quell dieser Rede erkennt, wird sehenden Auges die Pfeile des Feindes willkommen heißen, um die Wahrheit des Gottesgesetzes unter den Menschen aufzurichten. Wohl dem, der sich dorthin wendet und die Bedeutung Seines entscheidenden Gebotes erfasst.
Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. Selig ist, wer befolgt, was ihm durch Ihn, den Herrscher über die ganze Menschheit, geboten ward. Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. Einer, der des Lesens kundig ist, trage vor, was vor diesen Abschnitten offenbart ist. Wer dessen nicht mächtig ist, den hat Gott von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Mächtige, der Vergebende.
Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. Das Verbot beruht nicht auf dem Qur’án, sondern auf dem Irrtum der Geistlichen. Er ist wahrlich der Allherrliche, der Allwissende.
Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. Dies ist von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Väter, befohlen. Als Gnade aus Seiner Gegenwart hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind – Er ist der Vergebende, der Großmütige. Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. Gott hat fürwahr Wissen von dem, was ihr nicht kennt. Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. Dies gebietet der Herr aller Welten. In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. Er ist wahrlich der Erklärende, der Weise.
Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. Treten furchterregende Naturereignisse ein, so ruft euch die Macht und Majestät eures Herrn vor Augen – Er, Der alles hört und sieht – und sprecht: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung.«
Es wurde geboten, dass jeder das Pflichtgebet für sich allein verrichtet. Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Allweise.
Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. Stattdessen preise sie nach ihren Waschungen Gott, indem sie zwischen dem Mittag eines Tages und dem folgenden fünfundneunzigmal spricht: »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit.« So ist es verordnet in dem Buche – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen!
Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder und sprecht dabei: »Verherrlicht sei Gott, der Herr der Macht und Majestät, der Gnade und der Großmut!« Wer hierzu außerstande ist, sage nur: »Verherrlicht sei Gott!«; das wird fürwahr genügen. Er ist in Wahrheit der allgenügende, der ewigseiende, der vergebende, der barmherzige Gott. Nach euren Prostrationen setzt euch – ob Mann oder Frau – mit gekreuzten Beinen nieder und sprecht achtzehnmal: »Verherrlicht sei Gott, der Herr beider Reiche, der Erde und des Himmels!« So macht euch der Herr die Wege der Wahrheit und der Führung deutlich, Wege, die zu einem Weg führen, der dieser gerade Pfad ist. Danket Gott für diese Gunst und Gnade; lobpreiset Ihn für diese Gabenfülle, welche die Himmel und die Erde umfängt; verherrlicht Ihn für diese Barmherzigkeit, welche der ganzen Schöpfung vorausging.
Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht – würdet ihr es doch erkennen! Ohne den Schlüssel bliebe der Schatz in alle Ewigkeit verborgen – wolltet ihr es doch glauben! Sprich: Hier ist der Quell der Offenbarung, der Aufgangsort des Strahlenglanzes, dessen Helle die Horizonte der Welt erleuchtet. O dass ihr es doch verstündet! Dies ist wahrlich das feste Gebot, durch das alle unwiderruflichen Gebote fest gegründet sind.
O Feder des Höchsten! Sprich: O Volk der Welt! Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt. So erstrahlte die Sonne der Rede über dem Horizont des Buches, wie es Er, der Herr des Anfangs und des Endes, geboten. Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat. Wir bestimmten, dass diese Tage und Nächte die Offenbarungen des Buchstabens Há seien; so werden sie nicht begrenzt vom Jahr und seinen Monaten. Das Volk Bahás sollte während dieser Tage sich, den Verwandten und auch den Armen und Bedürftigen Festmahle bereiten, den Herrn mit jubelnder Freude preisen und verherrlichen, Sein Lob singen und Seinen Namen erhöhen. Und wenn sich diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen, zu Ende neigen, dann beginne es mit dem Fasten. So hat es der Herr der ganzen Menschheit geboten. Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Großzügigste.
Dies sind Gottes Gebote, niedergeschrieben von Seiner erhabensten Feder in den Büchern und Tafeln. Haltet euch fest an Seinen Satzungen und Befehlen und zählt nicht zu denen, die, eitlen Einbildungen und wertlosen Vorstellungen folgend, sich an ihre selbstgezimmerten Maßstäbe halten und das von Gott verfügte Richtmaß verwerfen. Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang und habt acht, dass Gier euch nicht der Gnade beraube, die im Buche bestimmt ist.
Jedem, der an Gott, den Herrn des Gerichts, glaubt, ist geboten, sich täglich, nachdem er die Hände und dann das Gesicht gewaschen hat, niederzusetzen, sich Gott zuzuwenden und fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. Also befahl der Schöpfer der Himmel, als Er Sich voll Macht und Majestät auf dem Thron Seiner Namen niederließ. Verrichtet ebenso die Waschungen für das Pflichtgebet. Dies ist der Befehl Gottes, des Unvergleichlichen, des Uneingeschränkten.
Mord und Totschlag, der uneheliche Beischlaf, üble Nachrede und Verleumdung sind euch verboten. So haltet euch fern von dem, was in den Heiligen Büchern und Tafeln verboten ward.
Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt: Den Kindern weisen Wir neun Teile mit fünfhundertvierzig Anteilen zu; der Ehefrau acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen; dem Vater sieben Teile mit vierhundertzwanzig Anteilen; der Mutter sechs Teile mit dreihundertsechzig Anteilen; den Brüdern fünf Teile oder dreihundert Anteile; den Schwestern vier Teile oder zweihundertvierzig Anteile und den Lehrern drei Teile oder hundertachtzig Anteile. So gebot es Mein Vorläufer, Er, der Meinen Namen zur Nachtzeit und in der Morgendämmerung pries. Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen. Er hat in Wahrheit die Macht zu gebieten, was Er wünscht, und kraft Seiner souveränen Macht tut Er, was Er will.
Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit, damit er von den Treuhändern des Allbarmherzigen für Waisen und Witwen ausgegeben werde sowie für alles, was der Allgemeinheit nutzt, auf dass alle ihrem Herrn, dem Allgütigen, dem Vergeber, dankbar sind.
Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Dies ist das Gebot, gegeben in Majestät und Herrlichkeit von Ihm, dem Allbesitzenden, dem Höchsten.
Hinterlässt der Verstorbene keine der genannten Kategorien von Erben, hat er aber unter seinen Verwandten Neffen und Nichten vonseiten seiner Brüder oder Schwestern, so gehen zwei Drittel des Erbes an sie; oder, wenn keine vorhanden sind, an seine Onkel und Tanten väterlicher- wie mütterlicherseits, und nach diesen an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel kommt in jedem Fall dem Sitze der Gerechtigkeit zu. So ist es im Buche verfügt von Ihm, Der über alle Menschen herrscht.
Überlebt den Verstorbenen keiner von denen, deren Namen die Feder des Höchsten aufgezeichnet hat, so fällt sein gesamtes Vermögen dem vorerwähnten Sitze an, damit es ausgegeben werde für den Zweck, den Gott verordnet hat. Er ist wahrlich der Allmächtige, der Gesetzgeber.
Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu, und nicht den anderen Erben. Er ist wahrlich der Freigebige, der Gabenreichste.
Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters, wie es das Buch Gottes vorsieht. Verteilt ihren Anteil mit unbedingter Gerechtigkeit! Also wogen die Meereswellen der Rede und spülen die Gesetze des Herrn der ganzen Menschheit wie Perlen ans Land.
Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person oder Gesellschaft anzuvertrauen, damit er für sie im Handel und in Geschäften angelegt wird, bis sie volljährig sind. Dem Treuhänder ist ein angemessener Teil des aus diesen Anlagen auflaufenden Gewinns zuzuweisen.
Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen und Vorkehrungen getroffen sind, dass der Verstorbene würdig und ehrenvoll zu seiner letzten Ruhe gebettet wird. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn des Anfangs und des Endes.
Sprich: Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist, dem Sinnbild, das auf das Verborgene und das Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen. Was Wir den Kindern zuerkannt haben, ist eine Gnadengabe Gottes für sie, damit sie ihrem Herrn, dem Mitleidvollen, dem Barmherzigen, Dank sagen. Dies ist wahrlich Gottes Gesetz; übertretet es nicht, verlockt durch eure niederen, selbstischen Neigungen. Haltet die Gesetze, die Er, der Aufgangsort der Rede, euch auferlegt. Die Aufrichtigen unter Seinen Dienern sehen in den von Gott gegebenen Geboten das Wasser des Lebens für die Gläubigen aller Religionen, die Lampe der Weisheit und der liebenden Vorsehung für alle Bewohner der Erde und des Himmels.
Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde, in dem sich Beratende nach der Zahl Bahá versammeln sollen. Wird diese Zahl überschritten, so schadet dies nicht. Ihnen sei es, als beträten sie den Hof der Gegenwart Gottes, des Erhabenen, des Höchsten, und als schauten sie Ihn, den Unsichtbaren. Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein und sich für alle Erdenbewohner als die von Gott bestimmten Hüter betrachten. Sie sollen miteinander beraten, Gott zuliebe auf die Belange Seiner Diener so achten, wie sie auf ihre eigenen Belange achten, und wählen, was gut und ziemlich ist. So hat es euch der Herr, euer Gott, befohlen. Hütet euch zu verwerfen, was klar offenbart ist auf Seiner Tafel. Fürchtet Gott, o ihr mit Einsicht Begabten!
O Volk der Welt! Bauet Andachtshäuser in allen Landen im Namen Dessen, Der der Herr aller Religionen ist. Macht sie so vollkommen, wie es in der Welt des Seins möglich ist, und schmückt sie mit dem, was ihnen gebührt, nicht aber mit Bildern und Skulpturen. Sodann feiert darin in Freude und Heiterkeit den Lobpreis eures Herrn, des Allbarmherzigen. Wahrlich, Sein Gedenken erheitert das Auge und füllt das Herz mit Licht.
Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. Davon hat Er, als Ausdruck Seiner Barmherzigkeit, die Frau befreit. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allgroßmütige.
O Volk Bahás! Es ist jedermanns Pflicht, einer Arbeit nachzugehen – einem Handwerk, dem Handel oder dergleichen. Wir haben solche Arbeit in den Rang der Anbetung des einen wahren Gottes erhoben. Denket nach über die Gnade und die Segensgaben eures Herrn, o Volk, und bringet Ihm Dank dar am Abend und am Morgen! Vergeudet eure Stunden nicht in Faulheit und Müßiggang, sondern tut, was euch und anderen nützt. So ist es befohlen auf dieser Tafel, von deren Horizont die Sonne der Weisheit und der Rede scheint. Am verächtlichsten in den Augen Gottes ist, wer dasitzt und bettelt. Haltet euch fest am Seil der Mittel und setzt euer Vertrauen auf Gott, der für alle Mittel sorgt.
Der Handkuss wurde im Buche verboten. Gott, der Herr der Herrlichkeit und des Befehls, hat diesen Brauch untersagt. Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten, die Reue walte nur zwischen euch und Gott. Er ist wahrlich der Verzeihende, der Gabenreiche, der Gnädige, Der dem Reuigen vergibt.
O ihr Diener des Barmherzigen! Erhebt euch, Gottes Sache so zu dienen, dass Kummer und Leid aus den Händen derer, die nicht an den Morgen der Zeichen Gottes glauben, euch nicht bedrücken. Zu der Zeit, als die Verheißung erfüllt und der Verheißene offenbart ward, kam es unter den Erdenbewohnern zum Streit, und alle sind ihren Einbildungen und wertlosen Vorstellungen gefolgt.
Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihm im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. Sprich: Was für ein Mensch bist du, der du eitel und achtlos bist und anders scheinen willst, als du bist? Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen und auf noch tieferes Wissen verborgen darin. Sprich: Du sprichst die Unwahrheit! Bei Gott! Was du besitzest, sind nur Schalen, die Wir dir überlassen haben, wie man Hunden die Knochen lässt. Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wollte jemand der ganzen Menschheit die Füße waschen, sollte er Gott anbeten in den Wäldern, in den Tälern und auf den Bergen, auf hohen Hügeln und luftigen Gipfeln, und sollte er keinen Felsen, keinen Baum oder Krümel Erde als Zeugen seiner Andacht auslassen, so würden dennoch seine Werke von Gott niemals angenommen, wenn nicht der Duft Meines Wohlgefallens von ihm zu verspüren wäre. So ist es bestimmt von Ihm, Der aller Menschen Herr ist. Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt, und doch hat Gott, der Offenbarer der Verse, ihrer nicht gedacht. Macht eure Werke nicht zu einer Falle, mit der ihr das Ziel eures Sehnens einzufangen sucht, und beraubt euch nicht selbst dieses letzten Zieles, wonach sich alle Gott Nahen gesehnt haben. Sprich: Was Taten Leben schenkt, ist Mein Wohlgefallen, und von Meiner Annahme hängt alles ab. Lest die Tafeln, damit ihr erkennt, was gemeint ist in den Büchern Gottes, des Allherrlichen, des stets Freigebigen. Wer Meine Liebe erlangt, hat Anspruch auf einen Thron aus Gold, darauf über der ganzen Welt in Ehren zu sitzen. Doch säße, wer Meiner Liebe beraubt ist, auch im Staub der Erde – selbst dieser Staub suchte vor ihm Zuflucht bei Gott, dem Herrn aller Religionen.
Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt, ist gewiss ein Lügner und Betrüger. Wir beten zu Gott, dass Er ihm gnädig beistehe, einen solchen Anspruch zu widerrufen. So er bereut, wird Gott ihm zweifellos vergeben. Verharrt er jedoch in seinem Irrtum, so wird Gott sicherlich einen herabsenden, der erbarmungslos mit ihm verfährt. Gott ist fürwahr schrecklich, wenn Er straft. Wer immer diesen Vers anders deutet als nach seinem klaren Sinn, ist des Geistes Gottes und Seiner Barmherzigkeit, die alles Erschaffene umfasst, beraubt. Fürchtet Gott und folgt nicht euren eitlen Einbildungen. Nein, folgt vielmehr dem Gebot eures Herrn, des Allmächtigen, des Allweisen. Binnen kurzem wird sich in den meisten Ländern lautes Geschrei erheben. Haltet euch von ihm fern, o Mein Volk, und folgt nicht den Frevlern, den Übelgesinnten. Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten, und später im Land des Geheimnisses, und jetzt von diesem strahlenden Orte.
Seid nicht verzagt, o Völker der Welt, wenn die Sonne Meiner Schönheit untergegangen und der Himmel Meines Heiligtums vor euren Augen verhüllt sein wird. Erhebt euch, um Meine Sache weiterzutragen und Mein Wort unter den Menschen zu erhöhen. Wir sind immer mit euch und werden euch durch die Macht der Wahrheit stärken. Wir sind wahrhaft allmächtig. Wer Mich erkannt hat, wird aufstehen und Mir mit solcher Entschlossenheit dienen, dass die Mächte von Erde und Himmel sein Vorhaben nicht vereiteln können.
Die Völker der Welt schlafen tief. Erwachten sie aus ihrem Schlaf, so eilten sie voll Eifer zu Gott, dem Allwissenden, dem Allweisen. Sie gäben auf, was sie besitzen, und wären es alle Schätze der Erde, damit ihr Herr ihrer gedenke und sie eines einzigen Wortes würdige. So unterrichtet euch Er, Der das Wissen um das Verborgene auf einer Tafel hält, die das Auge der Schöpfung nie sah, und die niemandem außer Seinem eigenen Selbst, dem allmächtigen Schirmherrn aller Welten, enthüllt wurde. So verwirrt sind sie im Rausch ihrer Begierden, dass sie außerstande sind, den Herrn allen Seins zu erkennen, Dessen Stimme laut von allen Seiten ruft: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Mächtigen, dem Allweisen.«
Sprich: Freut euch nicht dessen, was ihr besitzt. Heute Nacht ist es noch euer, morgen werden andere es besitzen. So warnt euch der Allwissende, der Allunterrichtete. Sprich: Könnt ihr behaupten, euer Besitz sei dauerhaft oder sicher? Nein, bei Mir, dem Allbarmherzigen, ihr könnt es nicht, so ihr zu denen gehört, die gerecht urteilen! Die Tage eures Lebens verfliegen wie ein Windhauch, und all eure Pracht und Herrlichkeit wird vergehen wie die Pracht und Herrlichkeit derer, die vor euch waren. Bedenket, o Menschen! Was ist aus euren vergangenen Tagen geworden, was aus euren verlorenen Jahrhunderten? Glücklich die Tage, die dem Gedenken Gottes gewidmet waren, und selig die Stunden, die in Seinem, des Allweisen, Lobpreis verbracht wurden. Bei Meinem Leben! Weder die Pracht der Mächtigen noch der Überfluss der Reichen oder gar die Vorherrschaft der Frevler werden von Dauer sein. Alles wird vergehen auf ein Wort von Ihm. Wahrlich, Er ist der Allmachtvolle, der Allbezwingende, der Allmächtige. Welcher Nutzen liegt in der Menschen irdischem Besitz? Was ihnen Gewinn bringt, haben sie völlig vernachlässigt. Bald werden sie aus ihrem Schlaf erwachen und erkennen, dass für sie unwiederbringlich ist, was ihnen in den Tagen ihres Herrn, des Allmächtigen, des Allgepriesenen, entgangen ist. Wenn sie es wüssten, entsagten sie allem, damit ihre Namen vor Seinem Thron genannt werden. Sie zählen wahrlich zu den Toten.
Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht und abgehalten von der Anerkennung Meines Namens, der Selbstbestehende. Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. Sprich: O du Verworfener! Wo ist seine Wohnstatt jetzt? Bei Gott, sie ist die unterste Hölle. Sprich: O Schar der Geistlichen! Hört ihr nicht die schrille Stimme Meiner Höchsterhabenen Feder? Seht ihr nicht die Sonne in ihrem Strahlenglanz über dem Allherrlichen Horizonte leuchten? Wie lange noch wollt ihr die Götzen eurer üblen Leidenschaften anbeten? Lasst ab von eurem leeren Trug und wendet euch hin zu Gott, eurem ewigen Herrn!
Wohltätige Stiftungen fallen an Gott, den Offenbarer der Zeichen, zurück. Niemand hat das Recht, ohne Erlaubnis von Ihm, dem Dämmerort der Offenbarung, über sie zu verfügen. Nach Ihm geht diese Amtsgewalt auf die Aghṣán über, nach diesen auf das Haus der Gerechtigkeit – wenn es zu dieser Zeit in der Welt errichtet sein wird –, damit sie diese Stiftungen für die Stätten verwenden, die in der Sache Gottes erhöht sind, sowie für alles, was ihnen von Ihm, dem Gott der Kraft und Macht, aufgetragen ist. Andernfalls fallen die Stiftungen an das Volk Bahás, das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat – siehe, es sind die Kämpen des Sieges zwischen Himmel und Erde! –, damit sie sie so verwenden, wie es im Buche von Gott, dem Mächtigen, dem Gabenreichen, niedergelegt ist.
Klagt nicht in Zeiten der Heimsuchung, noch erfreut euch ihrer. Suchet den Mittelweg: Gedenket Meiner in eurer Betrübnis und bedenket, was euch in Zukunft widerfahren kann. Also unterrichtet euch Er, der Allwissende, Der alles kennt.
Rasiert euch nicht das Haupt. Gott hat es mit Haar geziert, und hierin liegen Zeichen vom Herrn der Schöpfung für jene, die über die Forderungen der Natur nachdenken. Er ist wahrlich der Gott der Kraft und der Weisheit. Das Haar darf jedoch nicht über das Ohrläppchen reichen. So ist es geboten von Ihm, dem Herrn aller Welten.
Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb, und nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde. Habt acht, dass Mitleid euch nicht davon abhalte, das Gesetz der Religion Gottes anzuwenden. Tut, was euch geboten ist von Ihm, Der mitleidig und barmherzig ist. Wir erziehen euch mit der Rute der Weisheit und der Gesetze, wie ein Vater seinen Sohn erzieht, zu keinem anderen Zweck als zu eurem eigenen Schutz und zur Erhöhung eurer Stufe. Bei Meinem Leben, entdecktet ihr, was Wir bei der Offenbarung Unserer heiligen Gesetze für euch wünschten, ihr opfertet eure Seele für diesen geheiligten, diesen mächtigen, höchst erhabenen Glauben.
Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. Taucht beim Essen eure Finger nicht in Schalen und Schüsseln. Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. Wahrlich, Er wünscht bei euch die Sitten der Paradiesbewohner in Seinem mächtigen, höchst erhabenen Reich zu sehen. Haltet euch in jeder Lage an die feinen Sitten, so dass eure Augen davor bewahrt bleiben, Dinge zu schauen, die euch selbst und den Bewohnern des Paradieses zuwider sind. Wer davon abweicht, dessen Werk wird augenblicklich zunichte. Hat er jedoch einen triftigen Grund, so wird Gott ihm verzeihen. Er ist in Wahrheit der Gnädige, der Gabenreichste.
Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. Im Reiche der Schöpfung ist Er die Manifestation des »Er tut, was immer Er will«. Gott hat Seinem Selbst diese Auszeichnung vorbehalten und niemandem einen Anteil an dieser hehren, überragenden Stufe zuerkannt. Dies ist Gottes Ratschluss, bislang verborgen im Schleier undurchdringlichen Geheimnisses. Wir haben ihn in dieser Offenbarung enthüllt und zerrissen so die Schleier derer, die nicht anerkennen, was Gott im Buche geboten hat, und zu den Achtlosen zählen.
Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen sowie in allem, was auf der Heiligen Tafel niedergelegt ist. Wer unterlässt, was ihm geboten, dem müssen die Treuhänder abverlangen, was für die Unterweisung der Kinder erforderlich ist, sofern er Vermögen hat; wo nicht, fällt die Aufgabe dem Haus der Gerechtigkeit zu. Wahrlich, Wir haben es zu einer Zuflucht für die Armen und Bedürftigen gemacht. So jemand seinen Sohn oder den Sohn eines anderen aufzieht, ist es, als erzöge er einen Meiner Söhne. Auf ihm ruhe Meine Herrlichkeit, Meine liebende Güte und Meine Barmherzigkeit, die der Schöpfung vorausging.
Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist: neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte. Das ist die Strafe, die Er, der Herr der Namen, ihnen in dieser Welt zugemessen hat. In der künftigen Welt hat Er ihnen eine erniedrigende Qual bestimmt. Quält jemanden eine Sünde, so soll er sie bereuen und zu seinem Herrn zurückkehren. Er schenkt wahrlich Vergebung, wem immer Er will, und niemand sollte in Zweifel ziehen, was Er zu gebieten wünscht. Er ist in Wahrheit der Immervergebende, der Allmächtige, der Allgepriesene.
Habt acht, dass die Schleier der Herrlichkeit euch nicht hindern, an den kristallenen Wassern dieses lebendigen Springquells teilzuhaben. Ergreifet zu dieser Morgenzeit den Kelch des Heils im Namen Dessen, Der den Tag anbrechen lässt, und trinkt die Fülle beim Lobpreis des Allherrlichen, des Unvergleichlichen.
Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt, doch seht euch vor, dass dies euch nicht verleite, des Anstands und der Würde Grenzen zu überschreiten. Eure Freude entspringe Meinem Größten Namen, einem Namen, der das Herz frohlocken lässt und allen Gott Nahen den Geist mit Verzückung erfüllt. Wir haben wahrlich die Musik zu einer Leiter für eure Seelen gemacht, zu einem Mittel für ihren Aufschwung in das Reich der Höhe. So macht sie nicht zu einem Flügelpaar des Selbstes und der Leidenschaft. Wir wollen euch wahrlich nicht den Narren zugesellt sehen.
Wir bestimmen, dass ein Drittel aller Strafgelder an den Sitz der Gerechtigkeit gehe, und ermahnen seine Mitglieder, makellose Gerechtigkeit zu üben, damit sie das so Angesammelte für die Zwecke ausgeben, die ihnen von Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen, bestimmt sind. O ihr Männer der Gerechtigkeit! Seid im Reiche Gottes Hirten Seiner Schafe und hütet sie vor den reißenden Wölfen, die in Verkleidung auftreten, so wie ihr über eure eigenen Söhne wacht. So ermahnt euch der Ratgeber, der Getreue.
Solltet ihr in einer Sache verschiedener Meinung sein, so übergebt sie Gott, solange die Sonne noch am Horizonte dieses Himmels scheint, und wenn sie untergegangen ist, befragt das, was von Ihm herabgesandt wurde. Wahrlich, es genügt den Völkern der Welt. Sprich: Eure Herzen seien nicht verstört, o Menschen, wenn die Herrlichkeit Meiner Gegenwart euren Augen entschwunden und das Meer Meiner Rede verebbt sein wird. In Meiner Gegenwart unter euch liegt eine Weisheit, und in Meiner Abwesenheit liegt eine andere, unergründlich für alle außer Gott, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden. Wahrlich, von Unserem Reiche der Herrlichkeit aus schauen Wir auf euch und werden jedem, der sich für den Triumph Unserer Sache erhebt, mit den himmlischen Heerscharen und einer Schar Unserer begünstigten Engel beistehen.
O Völker der Erde! Gott, die Ewige Wahrheit, ist Mein Zeuge, dass die Süße der Worte eures Herrn, des Unbeschränkten, Ströme frischen, sanft fließenden Wassers aus den Felsen quellen ließ, und doch schlaft ihr noch immer. Gebt auf, was ihr besitzet, und erhebt euch auf den Schwingen der Loslösung über alles Erschaffene. So gebietet euch der Herr der Schöpfung, Der durch die Bewegung Seiner Feder der Menschheit Seele verwandelt.
Wisst ihr, aus welchen Höhen euer Herr, der Allherrliche, ruft? Glaubt ihr, die Feder erkannt zu haben, mit der euer Herr, der Herr aller Namen, euch gebietet? Nein, bei Meinem Leben! Wüsstet ihr es, so würdet ihr der Welt entsagen und mit ganzem Herzen in die Gegenwart des Vielgeliebten eilen. Ihr wäret von Seinem Wort verzückt, fähig, die Größere Welt in Erregung zu versetzen, wieviel mehr diese kleine, geringe! So sind die Regenschauer Meiner Großmut vom Himmel Meiner Güte herabgeströmt als ein Zeichen Meiner Gnade, damit ihr zu den Dankbaren gehört.
So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. Er ist in Wahrheit der Gesetzgeber, der Mächtige, der Erhabenste. Wir werden, so es Unser Wille ist, diese Zahlungen in ihrem rechten Maß festlegen. Dies ist Unser Versprechen, und Er ist es wahrlich, der Sein Versprechen hält und alle Dinge kennt.
Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben, auch wenn dabei nur Wasser gereicht wird; denn Gott will die Herzen vereinen, sei es durch irdische oder himmlische Mittel.
Habt acht, dass nicht Fleischeslust und böse Neigung Zwietracht unter euch stiften. Seid wie die Finger einer Hand, die Glieder eines Leibes. So rät euch die Feder der Offenbarung, so ihr zu jenen gehöret, die glauben.
Denkt nach über Gottes Barmherzigkeit und Seine Gaben. Er gebietet euch, was euch nützt, obgleich Er selbst alle Geschöpfe wohl entbehren kann. Eure bösen Taten können Uns niemals schaden noch eure guten Werke Uns nützen. Allein um Gottes willen ergeht Unsere Weisung. Jeder Verständige und Einsichtige wird dies bezeugen.
Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. Er ist wahrlich der Allwissende, der Allkennende. Doch jaget nicht im Übermaß. In allem wandelt auf dem Pfad der Gerechtigkeit. So gebietet euch Er, der Dämmerort der Offenbarung, wenn ihr es nur verstündet.
Gott hat euch geboten, Meiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, aber ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt. Er ist wahrlich selbstgenügend und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. Haltet euch an Gottes Gesetz mit eurer ganzen Kraft und Macht und verlasset die Wege der Unwissenden. So ihr sie zu lebenslangem Gefängnis verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. Er hat wahrlich die Macht zu bestimmen, was immer Er wünscht.
Gott hat euch den Ehestand verordnet. Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun. Dies Gebot ward in Wahrheit und Gerechtigkeit von der Feder der Offenbarung verzeichnet. Tretet in den Stand der Ehe, o Menschen, auf dass aus euch ein Nachkomme erstehe, der Meiner unter Meinen Dienern gedenkt. Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen.
O Volk der Welt! Folgt nicht den Forderungen des Selbstes, denn es verlangt unnachgiebig nach Bosheit und Laster. Folgt vielmehr Ihm, dem Besitzer alles Erschaffenen, Der euch gebietet, Frömmigkeit zu bezeigen und Gottesfurcht zu offenbaren. Er ist wahrlich unabhängig von allen Seinen Geschöpfen. Stiftet im Lande kein Unheil, nachdem es wohlgeordnet ward. Wer so handelt, gehört nicht zu Uns, mit ihm haben Wir nichts zu schaffen. Dies ist der Befehl, der durch die Macht der Wahrheit vom Himmel der Offenbarung kundgetan ward.
Im Bayán wurde verfügt, dass die Eheschließung die Einigung beider Partner voraussetzt. In dem Wunsche, Liebe, Einheit und Harmonie unter Unseren Dienern zu stiften, haben Wir sie, sobald der Wunsch des Paares bekannt ist, von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht, damit nicht Feindschaft oder Groll unter ihnen entstehe. Und Wir verfolgen damit noch andere Zwecke. Also ist Unser Befehl ergangen.
Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist, die für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt ist. Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten. Also erging der Befehl in Majestät und Macht. Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. Gott bereichert wahrlich, wen immer Er will, mit himmlischen wie mit irdischen Gütern, und Er hat in Wahrheit Macht über alle Dinge.
Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er nach dem Befehle Gottes seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. Kehrt er zur versprochenen Zeit zurück, so gehorcht er dem Gebot seines Herrn und wird von der Feder Seines Geheißes zu den Gerechten gezählt. Andernfalls muss er, so ein triftiger Grund für seinen Verzug vorliegt, seine Frau unterrichten und sich aufs äußerste bemühen, zu ihr zurückzukehren. Geschieht keines von beidem, so gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten. Doch wenn sie länger wartet – Gott liebt fürwahr Frauen und Männer, die geduldig sind. Gehorcht Meinen Befehlen und folgt nicht den Frevlern, die auf Gottes heiliger Tafel zu den Sündern zählen. Erhält die Ehefrau während der Wartezeit eine Nachricht von ihrem Ehemann, so sollte sie den Weg des Guten nehmen. Er wünscht wahrlich, dass Seine Diener und Mägde miteinander in Frieden leben. Habt acht, dass ihr nichts tut, was zu Unversöhnlichkeit zwischen euch führt. So wurde es bestimmt und das Versprechen eingelöst. Erhält sie jedoch die Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns und wird diese Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch das Zeugnis zweier gerechter Zeugen belegt, dann sollte sie allein bleiben. Nach Ablauf der festgesetzten Zahl von Monaten kann sie sich frei entscheiden. Dies ist das Gebot Dessen, Der mächtig und gewaltig ist in Seinem Befehl.
Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben, damit vielleicht der Duft der Zuneigung zwischen ihnen wiederkehre. Ist nach Ablauf dieser Zeit ihre Liebe nicht zurückgekehrt, so kann die Scheidung erfolgen. Gottes Weisheit umfasst wahrlich alle Dinge. Auf einer Tafel hat der Herr mit der Feder Seines Befehls die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst, damit ihr zu den Dankbaren zählt. Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist. Hat sie sich wieder verheiratet, so ist durch diese neue Vereinigung die Trennung bestätigt und die Sache beendet, sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern. So ist der Befehl durch Ihn, den Dämmerort der Schönheit, majestätisch aufgezeichnet auf dieser ruhmreichen Tafel.
Begleitet die Ehefrau ihren Mann auf einer Reise und entzweien sie sich unterwegs, so ist er gehalten, sie mit dem Unterhalt eines Jahres auszustatten und sie entweder zurückzuschicken, woher sie gekommen, oder sie mit den notwendigen Mitteln für die Reise einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie nach Hause begleiten soll. Wahrlich, dein Herr gibt Gesetze, wie es Ihm gefällt, kraft einer Souveränität, welche die Völker der Erde überschattet.
Wird eine Frau wegen erwiesener Untreue geschieden, so soll sie während der Wartezeit keinen Unterhalt erhalten. Also erstrahlte das Tagesgestirn Unseres Befehls vom Himmelszelt der Gerechtigkeit. Fürwahr, der Herr liebt Einheit und Harmonie und verabscheut Trennung und Scheidung. Lebt miteinander in Heiterkeit und strahlender Freude, o Volk! Bei Meinem Leben! Alle auf Erden werden vergehen, nur gute Werke sind von Dauer. Gott Selbst bezeugt die Wahrheit Meiner Worte. Schlichtet euren Zwist, o Meine Diener. Dann achtet der Ermahnungen Unserer Feder der Herrlichkeit und folgt nicht den Anmaßenden und Widerspenstigen, die in die Irre gehen.
Habt acht, dass euch die Welt nicht betöre, wie sie das Volk betörte, das vor euch dahinging! Haltet die Gesetze und Satzungen eures Herrn und beschreitet diesen Pfad, der vor euch gebahnt wurde in Gerechtigkeit und Wahrheit. Wer Unrecht und Irrtum verabscheut und sich an die Tugend hält, zählt in den Augen des einen wahren Gottes zu den erlesensten Seiner Geschöpfe. Sein Name wird in den Reichen der Höhe gerühmt von der himmlischen Schar und von den Bewohnern dieses Tabernakels, das im Namen Gottes errichtet ward.
Es ist euch verboten, mit Sklaven – ob Mann oder Frau – zu handeln. Dem, der selbst ein Diener ist, steht es nicht zu, einen anderen Diener Gottes zu kaufen. Dies ist auf Seiner Heiligen Tafel verboten. So wurde durch Seine Gnade der Befehl aufgezeichnet von der Feder der Gerechtigkeit. Keiner erhebe sich über den anderen. Alle sind nur Sklaven vor dem Herrn, und alle sind Symbole für die Wahrheit, dass außer Ihm kein Gott ist. Er ist wahrlich der Allweise, Dessen Weisheit alle Dinge umfängt.
Schmückt euch mit dem Gewand guter Werke. Wessen Werke Gottes Wohlgefallen erlangen, der zählt gewiss zum Volke Bahás. Seiner wird vor Seinem Thron gedacht. Steht dem Herrn der ganzen Schöpfung bei mit rechtschaffenen Werken, aber auch durch Weisheit und durch Rede. Dies wurde euch fürwahr auf den meisten Tafeln befohlen von Ihm, dem Allbarmherzigen. Er weiß wahrlich, was Ich sage. Streitet euch nicht, noch töte einer den anderen. Dies war euch wahrlich schon verboten in einem Buch, das im Tabernakel der Herrlichkeit verborgen lag. Wie, wollt ihr den töten, den Gott belebt hat, dem Er durch Seinen Hauch Geist verlieh? Schwer wäre da eure Sünde vor Seinem Thron! Fürchtet Gott und erhebet nicht die Hand des Unrechts und der Unterdrückung, um zu zerstören, was Er Selbst erschaffen hat. Nein, wandelt in dem Pfade Gottes, des Wahren. Kaum waren die Heerscharen wahren Wissens, die Banner göttlicher Rede in Händen, erschienen, als die Scharen der Religionen auch schon in die Flucht geschlagen wurden, ausgenommen jene, die trinken wollten vom Strom ewigen Lebens in einem Paradiese, das der Odem des Allherrlichen geschaffen hat.
Gott hat zum Zeichen Seiner Barmherzigkeit für Seine Geschöpfe verfügt, dass Samen nicht unrein ist. Danket Ihm in strahlender Freude und folget nicht denen, die vom Dämmerort Seiner Nähe weit entfernt sind. Erhebt euch in jeder Lage, um der Sache Gottes zu dienen, denn Gott wird euch sicherlich beistehen durch die Macht Seiner Souveränität, welche die Welten überschattet. Ergreift das Seil der Feinheit so fest, dass keine Spur von Schmutz auf euren Gewändern zu sehen ist. Das ist das Gebot Dessen, Der über alle Feinheit geheiligt ist. Wer aus zureichendem Grund hinter diesem Maßstab zurückbleibt, den trifft kein Tadel. Gott ist wahrlich der Vergeber, der Barmherzige. Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. Habt acht, dass ihr kein Wasser verwendet, das durch die Luft oder durch einen anderen Stoff verändert ist. Seid das Wesen der Sauberkeit unter den Menschen. Das ist fürwahr, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, für euch wünscht.
Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der ›Unreinheit‹ abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. Er ist gewisslich der Immervergebende, der Großzügigste. Wahrlich, alles Erschaffene ward an jenem ersten Tag des Riḍván in das Meer der Reinigung getaucht, als Wir über die ganze Schöpfung den Strahlenglanz Unserer vortrefflichsten Namen und Unserer höchsten Attribute ergossen. Dies ist fürwahr ein Zeichen Meiner liebevollen Vorsehung, die alle Welten umfängt. Pflegt Gemeinschaft mit den Gläubigen aller Religionen und verkündet die Sache eures Herrn, des Allerbarmers. Das ist die Krone aller Werke, so ihr zu denen gehört, die verstehen.
Gott hat euch größte Sauberkeit geboten. Wascht, was mit Staub bedeckt ist, ganz zu schweigen von verhärtetem Schmutz und ähnlichen Verunreinigungen. Fürchtet Ihn und gehört zu den Reinen. Wer mit erkennbar schmutzigem Gewande betet, dessen Gebet steigt nicht zu Gott empor, und die himmlische Schar wendet sich von ihm ab. Verwendet Rosenwasser und reines Parfüm. Dies, wahrlich, liebt Gott vom Anfang an, der keinen Anfang hat. So möge von euch verbreitet werden, was euer Herr, der Unvergleichliche, der Allweise, wünscht.
Gott hat euch von dem Gebot des Bayán befreit, Bücher zu vernichten. Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. Das ist besser für euch, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
O Könige der Erde! Er, der souveräne Herr aller, ist gekommen. Das Reich ist Gottes, des allmächtigen Beschützers, des Selbstbestehenden. Betet niemanden an außer Gott, und erhebt euer Angesicht strahlenden Herzens zu eurem Herrn, dem Herrn aller Namen. Dies ist eine Offenbarung, mit der niemals vergleichbar ist, was ihr besitzet, o dass ihr es doch wüsstet!
Wir sehen, wie ihr euch dessen freut, was ihr für andere angesammelt, und euch ausschließt von den Welten, die nichts außer Meiner wohlverwahrten Tafel bewerten kann. Die Schätze, die ihr sammelt, lenken euch weit ab von eurem letzten Ziel. Dies steht euch übel an – könntet ihr es doch verstehen! Reinigt eure Herzen von allem irdischen Schmutz und eilt in das Reich eures Herrn, des Schöpfers von Erde und Himmel, Der die Welt erzittern und alle ihre Völker wehklagen ließ außer jenen, die allem entsagten und sich an das hielten, was die Verborgene Tafel verfügt hat.
Dies ist der Tag, da Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, das Licht des Altehrwürdigen der Tage erlangte und das reine Wasser der Wiedervereinigung aus diesem Kelche trank, der die Meere anschwellen ließ. Sprich: Bei dem einen wahren Gott! Sinai kreist um den Morgen der Offenbarung, während von den Höhen des Königreiches die Stimme des Geistes Gottes vernommen wird, wie sie verkündet: »Machet euch auf, ihr Hochmütigen auf Erden, und eilet zu Ihm!« Karmel eilt an diesem Tage in sehnsüchtiger Anbetung, Seinen Hof zu erreichen, während aus dem Herzen Zions der Ruf ertönt: »Die Verheißung ist erfüllt. Was in der heiligen Schrift Gottes, des Erhabensten, des Allmächtigen, des Höchstgeliebten, angekündigt war, ist offenbar geworden.«
O Könige der Erde! Das Größte Gesetz ward an diesem Ort, an dieser Stätte höchsten Glanzes, offenbart. Alles Verborgene wurde ans Licht gebracht durch den Willen des Höchsten Gesetzgebers, Dessen, Der die letzte Stunde anbrechen ließ, der den Mond gespalten und jeden unwiderruflichen Ratschluss ausgeführt hat.
Ihr seid nur Vasallen, o Könige der Erde! Er, der König der Könige, ist erschienen, gekleidet in Seine wunderbarste Herrlichkeit, und lädt euch vor Sich, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden. Habt acht, dass Hochmut euch nicht abhalte, den Quell der Offenbarung zu erkennen, dass die Dinge dieser Welt euch nicht wie ein Schleier von Ihm, dem Schöpfer des Himmels, trennen. Erhebet euch und dienet Ihm, dem Verlangen aller Völker, Der euch durch ein Wort erschaffen und euch für alle Zeit zu Sinnbildern Seiner Souveränität bestimmt hat.
Bei der Gerechtigkeit Gottes! Wir haben nicht den Wunsch, Hand an eure Reiche zu legen. Unser Auftrag ist, von den Herzen der Menschen Besitz zu ergreifen. Auf sie sind die Augen Bahás gerichtet. Dies bezeugt das Reich der Namen, könntet ihr es doch verstehen. Wer seinem Herrn folgt, wird der Welt und allem darin entsagen. Wieviel größer muss da die Loslösung Dessen sein, Der eine so erhabene Stufe innehat! Gebt eure Paläste auf und eilt, Zutritt in Sein Reich zu erlangen. Dies wird euch wahrlich in dieser und der künftigen Welt nützen. Der Herr des Reiches der Höhe bezeugt es, würdet ihr es doch erkennen.
Welch großer Segen harrt des Königs, der sich erhebt, Meiner Sache in Meinem Reiche beizustehen, und sich von allem loslöst außer von Mir! Ein solcher König zählt zu den Gefährten der Roten Arche – der Arche, die Gott dem Volke Bahás bereitet hat. Alle müssen seinen Namen verherrlichen, seine Stufe ehren und ihm helfen, die Städte aufzuschließen mit den Schlüsseln Meines Namens, der allmächtige Beschützer für alle Bewohner der sichtbaren und der unsichtbaren Reiche. Ein solcher König ist das Auge der Menschheit, der leuchtende Schmuck auf der Stirn der Schöpfung, der Brunnquell des Segens für die ganze Welt. O Volk Bahás, opfert eure Habe, ja euer Leben zu seinem Beistand!
O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. Du zogest vorbei an Ihm und forschtest nicht nach Dem, durch Den jedes Haus erhöht und jedes erhabene Tor geöffnet ward. Wir machten es fürwahr zu einem Ort, dahin die Welt sich wenden soll, Meiner zu gedenken. Du aber hast Ihn, das Ziel dieses Gedenkens, verschmäht, als Er erschien mit dem Reiche Gottes, deines Herrn und des Herrn der Welten. Wir waren allezeit mit dir und fanden dich an den Zweig geklammert, der Wurzel nicht achtend. Wahrlich, dein Herr ist Zeuge dessen, was Ich sage. Betrübt sahen Wir dich Unseren Namen umkreisen, Unser nicht achtend, obwohl Wir dir vor Augen waren. So öffne deine Augen, damit du dieses hehre Bild schauest und Ihn erkennest, Den du des Tages und zur Nachtzeit anrufst, und schaue auf das Licht, das über diesem leuchtenden Horizont erstrahlt.
Sprich: O König von Berlin! Horche auf die Stimme, die aus diesem offenbaren Tempel ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Immerwährenden, dem Unvergleichlichen, dem Altehrwürdigen der Tage.« Hab acht, dass Hochmut dich nicht hindere, den Morgen göttlicher Offenbarung zu erkennen, dass irdische Wünsche dich nicht wie ein Schleier abhalten vom Herrn des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden. Also rät dir die Feder des Höchsten. Er ist wahrlich der Gnädige, der Allgroßmütige. Rufe dir denA3 ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. Wo ist er, wohin entschwunden, was er besaß? Sei gewarnt und gehöre nicht zu denen, die tief schlafen. Er war es, der den Sendbrief Gottes in den Wind schlug, als Wir ihm kundtaten, was die Scharen der Tyrannei Uns erleiden ließen. Darum überfiel ihn Schmach von allen Seiten, und mit großem Verlust sank er hinab in den Staub der Erde. Denke tief über ihn nach, o König, und über solche, die gleich dir Städte eroberten und über Menschen herrschten. Aus ihren Palästen sandte sie der Allerbarmer hinab ins Grab. Sei gewarnt! Gehöre zu denen, die nachdenken.
Wir haben nichts von euch erbeten. Wahrlich, um Gottes willen ermahnen Wir euch, und Wir werden geduldig sein, wie Wir geduldig waren in dem, was Uns aus euren Händen widerfuhr, o Schar der Könige!
O ihr Herrscher Amerikas und ihr Präsidenten seiner Republiken! Horcht, was die Taube auf dem Zweig der Ewigkeit singt: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Ewigwährenden, dem Vergeber, dem Allgroßmütigen.« Schmückt den Tempel der Herrschaft mit der Zier der Gerechtigkeit und der Gottesfurcht und krönt ihn mit dem Gedenken eures Herrn, des Schöpfers der Himmel. Dies rät euch Er, der Tagesanbruch der Namen, wie es Ihm von dem Allwissenden, dem Allweisen, befohlen ist. Der Verheißene ist auf dieser herrlichen Stufe erschienen, und alle Wesen, sichtbar und unsichtbar, frohlockten darob. Nutzet den Tag Gottes! Ihm zu begegnen ist fürwahr besser für euch als alles, was die Sonne bescheint – o dass ihr es doch wüsstet! O Schar der Herrscher! Hört auf das, was vom Tagesanbruch der Erhabenheit aufsteigt: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Herrn der Rede, dem Allwissenden.« Verbindet den Verletzten mit den Händen der Gerechtigkeit und zermalmet den Unterdrücker auf der Höhe seiner Macht mit der Rute der Gebote eures Herrn, des Gesetzgebers, des Allweisen.
O Volk von Konstantinopel! Siehe, aus deiner Mitte hören Wir den Schrei der Eule. Seid ihr dem Rausch der Leidenschaft erlegen oder versunken in Achtlosigkeit? O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! Wahrlich, der Thron der Tyrannei wurde in dir errichtet und die Flamme des Hasses in deinem Busen so entfacht, dass die himmlischen Heerscharen und die, die den Erhabenen Thron umkreisen, jammern und wehklagen. Wir sehen in dir die Narren über die Weisen herrschen, die Finsternis vor dem Lichte sich brüsten. Du bist fürwahr sichtlich mit Hochmut erfüllt. Ließ dich dein äußerer Glanz hoffärtig werden? Bei Ihm, dem Herrn der Menschheit! Bald wird er vergehen, und deine Töchter und Witwen und alle Geschlechter, die in dir leben, werden wehklagen. Also unterrichtet dich der Allwissende, der Allweise.
O Ufer des Rheins! Wir sehen euch mit Blut bedeckt, da die Schwerter der Vergeltung gegen euch gezückt wurden; und noch einmal wird es euch so ergehen. Und Wir hören das Wehklagen Berlins, obwohl es heute in sichtbarem Ruhme strahlt.
Lass dich durch nichts betrüben, o Land von ṬáA4, denn Gott hat dich auserkoren zum Quell der Freude für die ganze Menschheit. Er wird, so es Sein Wille ist, deinen Thron segnen mit einem, der mit Gerechtigkeit regieren und die Herde Gottes sammeln wird, die von Wölfen zerstreut ward. Ein solcher Herrscher wird mit Freude und Frohsinn sein Antlitz dem Volke Bahás zuwenden und ihm seine Gunst erweisen. Er gilt wahrlich in den Augen Gottes als Kleinod unter den Menschen. Auf ihm ruhe für immer die Herrlichkeit Gottes und die Herrlichkeit aller, die im Reiche Seiner Offenbarung wohnen.
Jauchze mit großer Freude, denn Gott hat dich zum »Tagesanbruch Seines Lichtes« gemacht, da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward. Freue dich dieses Namens, der dir verliehen ward, eines Namens, durch den die Sonne der Gnade ihren Glanz ergoss, durch den Erde und Himmel erleuchtet wurden.
Bald werden sich die Verhältnisse in dir ändern und die Zügel der Macht in die Hände des Volkes übergehen. Wahrlich, dein Herr ist der Allwissende. Seine Gewalt umfasst alle Dinge. Sei der gnädigen Gunst deines Herrn gewiss. Das Auge Seiner Güte ist ewiglich auf dich gerichtet. Der Tag naht, da deine Erregung in Frieden und Ruhe verwandelt sein wird. So ist es verfügt in dem wundersamen Buche.
O Land von KháA5! Wir hören aus dir die Stimme der Helden, erhoben zur Verherrlichung deines Herrn, des Allbesitzenden, des Erhabensten. Gesegnet der Tag, da in Meinem Namen, der Allherrliche, die Banner der göttlichen Namen im Reiche der Schöpfung entfaltet werden. An diesem Tage werden die Getreuen frohlocken über den Sieg Gottes, und die Ungläubigen werden wehklagen.
Niemand streite mit denen, die Amtsgewalt über das Volk haben. Überlasst ihnen, was ihrer ist, und richtet euer Augenmerk auf die Menschenherzen.
O Du Mächtigstes Weltmeer! Verbreite unter den Nationen, was Dir aufgetragen ist von Ihm, dem Herrn der Ewigkeit, und schmücke die Tempel aller Erdenbewohner mit dem Gewande Seines Gesetzes, durch das alle Herzen frohlocken und alle Augen erhellt werden.
So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm, dem Schöpfer von Erde und Himmel, zu geben. Habt acht, o Volk, dass ihr euch eine so große Gnade nicht versagt. Dies haben Wir euch befohlen, wiewohl Wir durchaus auf euch und alle im Himmel und auf Erden verzichten können. Es liegt Weisheit und Nutzen darin, die das Wissen aller außer Gott, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten, übersteigt. Sprich: Hierdurch will Er reinigen, was ihr besitzet, und euch befähigen, Stufen zu nahen, die nur der begreift, den Gott es begreifen lässt. Er ist in Wahrheit der Wohltätige, der Gnädige, der Gabenreiche. O Volk! Verfahret nicht treulos mit dem Rechte Gottes noch verfügt darüber ohne Seine Erlaubnis. So ist Sein Befehl ergangen in den Heiligen Tafeln und in diesem erhabenen Buche. Wer Gott gegenüber treulos ist, wird gerechterweise selbst Treulosigkeit erfahren. Wer jedoch nach Gottes Geheiß handelt, wird einen Segen empfangen aus dem Himmel der Gnadengaben seines Herrn, des Gnädigen, des Schenkenden, des Großzügigen, des Altehrwürdigen der Tage. Wahrlich, Er will für euch, was eure Kenntnis jetzt noch übersteigt, euch aber bekannt wird, wenn nach diesem flüchtigen Leben eure Seelen himmelwärts steigen und die Teppiche eurer irdischen Freuden zusammengerollt werden. So ermahnt euch Er, in dessen Besitz die Verwahrte Tafel ist.
Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn aller Welten, sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. Ähnliche Anfragen waren über mehrere Jahre hinweg an Uns gestellt worden, doch in Unserer Weisheit hatten wir Unsere Feder zurückgehalten, bis vor wenigen Tagen Briefe von einigen Freunden eintrafen, und Wir deshalb durch die Macht der Wahrheit nunmehr mit dem antworten, was die Menschenherzen beleben wird.
Sprich: O ihr Schar der Geistlichen! Wägt Gottes Buch nicht mit Maßstäben und Wissenschaften, wie sie bei euch im Schwange sind. Denn das Buch selbst ist die untrügliche Waage, die unter den Menschen aufgestellt ist. Auf dieser vollkommenen Waage muss alles gewogen werden, was die Völker und Geschlechter der Erde besitzen, während ihre Gewichte nach ihrem eigenen Richtmaß geprüft werden sollten – könntet ihr es doch erkennen!
Bitterlich weint das Auge Meiner liebenden Güte über euch, weil ihr versäumt habt, Ihn zu erkennen, Den ihr Tag und Nacht, des Abends wie des Morgens, anruft. O ihr Menschen, schreitet mit schneeweißem Antlitz und strahlendem Herzen voran zu dem gesegneten, hochroten Ort, wo der Sadratu’l-Muntahá ruft: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem allmächtigen Beschirmer, dem Selbstbestehenden!«
O ihr Schar der Geistlichen! Wer ist unter euch, der sich an enthüllender Schau und Einsicht mit Mir messen könnte? Wo ist der zu finden, der zu behaupten wagt, Mir an Rede und Weisheit ebenbürtig zu sein? Nein, bei Meinem Herrn, dem Allbarmherzigen! Alles auf Erden wird vergehen, dies aber ist das Antlitz eures Herrn, des Allmächtigen, des Vielgeliebten.
Wir haben bestimmt, o Menschen, dass der höchste, letzte Zweck aller Gelehrsamkeit die Anerkennung Dessen sei, Der das Ziel aller Erkenntnis ist; und doch seht, wie ihr eurer Gelehrsamkeit gestattet habt, euch wie durch einen Schleier zu trennen von Ihm, dem Tagesanbruch dieses Lichtes, durch Den alles Verborgene offenbart worden ist. Könntet ihr den Quell entdecken, woraus der Glanz dieser Rede strömt, ihr würdet die Völker der Welt und all ihren Besitz verwerfen und euch diesem gesegneten Throne der Herrlichkeit nahen.
Sprich: Dies ist wahrlich der Himmel, in dem das Mutterbuch verwahrt ist, könntet ihr es doch verstehen! Er ist es, Der den Felsen rufen ließ, Der den Brennenden Busch auf dem Berge hoch über dem Heiligen Lande die Stimme erheben und verkünden ließ: »Das Reich ist Gottes, des souveränen Herrn über alle, des Allmachtvollen, des Liebenden!«
Wir haben weder eine Schule besucht noch eure Abhandlungen gelesen. Neigt euer Ohr den Worten dieses Ungelehrten. Er ruft euch vor Gott, den Ewigbestehenden. Dies ist besser für euch als alle Schätze der Erde, könntet ihr es doch begreifen.
Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert, gehört wahrlich zu denen, die das Erhabene Wort Gottes verdrehen, und zu den Verlorenen im Deutlichen Buche.
Euch wurde geboten, die Nägel zu schneiden, euch jede Woche zu baden, und euch mit dem zu reinigen, was ihr schon bisher dazu benutztet. Habt acht, dass ihr nicht aus Nachlässigkeit zu befolgen versäumt, was Er, der Unvergleichliche, der Gnädige, euch geboten. Steiget in reines Wasser. Es ist euch verboten, in Wasser zu baden, das schon benutzt wurde. Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. Wer sich solchen Bädern nähert, riecht ihren Gestank, bevor er sie betritt. Meidet sie, o Volk, und zählt nicht zu denen, die derlei Widerwärtigkeit schmählich übernehmen. Sie gleichen in Wahrheit faulen, verseuchten Kloaken, so ihr zu denen gehört, die begreifen. Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser und gehört zu den Reinen und Geheiligten. Wahrlich, als Offenbarungen des Paradieses auf Erden wünschen Wir euch zu sehen. Ihr sollt einen Wohlgeruch verbreiten, der die Herzen der Gott Nahen frohlocken lässt. Wäscht der Badende sich, indem er das Wasser auf seinen Leib gießt, statt hineinzusteigen, so ist das besser für ihn und enthebt ihn der Notwendigkeit körperlichen Untertauchens. Der Herr wünscht euch wahrlich als Zeichen Seiner Gunst, das Leben zu erleichtern, damit ihr zu denen gehöret, die wirklich dankbar sind.
Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. Aus Scham scheuen Wir Uns, das Thema der Knaben zu behandeln. Fürchtet den Barmherzigen, o Völker der Welt! Begehet nicht, was euch auf Unserer Heiligen Tafel verboten ist, und zählt nicht zu denen, die verwirrt in der Wüste ihrer Lüste schweifen.
Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. Will man den Herrn lobpreisen, so an Orten, die für das Gedenken Gottes errichtet sind, oder aber bei sich zu Hause. Das ist der Aufrichtigkeit und Frömmigkeit eher angemessen. So scheint die Sonne Unseres Befehls über dem Horizont Unserer Rede. Selig also, wer Unser Geheiß erfüllt.
Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. Er sollte den Kopf dieser Urkunde mit dem Größten Namen schmücken, die Einheit Gottes im Tagesanbruch Seiner Offenbarung bezeugen und, wie es ihm gefällt, zum Ausdruck bringen, was zu loben ist, auf dass es ein Zeugnis für ihn sei in den Reichen der Offenbarung und der Schöpfung sowie ein Schatz bei seinem Herrn, dem höchsten Beschützer, dem Getreuen.
Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. Das erste der beiden Größten Feste umfasst die Tage, da der Allbarmherzige die strahlende Herrlichkeit Seiner erhabensten Namen und Seiner hehrsten Attribute über die ganze Schöpfung ergoss. Das zweite ist der Tag, da Wir Den erhoben, Der der Menschheit die frohe Botschaft dieses Namens ankündete, durch den die Toten auferweckt und alle im Himmel und auf Erden versammelt wurden. So ward es verordnet von Ihm, dem Gesetzgeber, dem Allwissenden.
Glücklich, wer den ersten Tag des Monats Bahá erlangt, den Tag, den Gott diesem Großen Namen weihte. Und selig, wer an diesem Tage Zeugnis ablegt von den Gnadengaben, die Gott ihm geschenkt hat. Er zählt wahrlich zu denen, die ihren Dank an Gott durch Taten bezeigen, welche die alle Welten umspannende Freigebigkeit Gottes bekunden. Sprich: Dieser Tag ist wahrlich die Krone aller Monate und deren Ursprung, der Tag, da der Odem des Lebens über alles Erschaffene weht. Groß ist der Segen dessen, der ihn mit Heiterkeit und Frohmut begrüßt. Wir bezeugen, dass er in Wahrheit zu denen gehört, die ihr Ziel erreicht haben.
Sprich: Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. Ruft euch, o Volk, die Gabenfülle in Erinnerung, die Gott euch verliehen hat. Ihr waret in Schlaf versunken, und siehe, Er erweckte euch mit den lebenspendenden Lüften Seiner Offenbarung und gab euch Kenntnis von Seinem klaren, nicht in die Irre führenden Pfad.
Bei Krankheit wendet euch an fähige Ärzte. Wir haben den Gebrauch stofflicher Mittel nicht verworfen, vielmehr bestätigten Wir ihn durch diese Feder, die Gott zum Dämmerort Seiner strahlenden, herrlichen Sache gemacht hat.
Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. Er ist in Wahrheit der Großzügigste, der Gabenreichste.
Selig ist, wer zur Stunde der Morgendämmerung seine Gedanken auf Gott richtet und, Seinem Gedenken hingegeben und Seine Vergebung erflehend, seine Schritte zum Mashriqu’l-Adhkár lenkt, sich dort schweigend setzt und den Versen Gottes, des Souveräns, des Mächtigen, des Allgepriesenen lauscht. Sprich: Der Mashriqu’l-Adhkár ist ein jedes Bauwerk, das in Städten und Dörfern zu Meinem Lobpreis errichtet ist. Dies ist der Name, der ihm vor Gottes Thron verliehen ward, so ihr zu den Verständigen gehöret.
Wer die Verse des Allbarmherzigen in den melodischsten Tönen vorträgt, wird durch sie zu einer Erkenntnis gelangen, mit der sich die Souveränität über Erde und Himmel nicht vergleichen lässt. Aus ihnen werden die Menschen den Duft Meiner Welten verspüren – Welten, die an diesem Tage keiner erkennen kann außer denen, die durch diese hehre, diese strahlend schöne Offenbarung mit Scharfblick ausgestattet sind. Sprich: Diese Verse ziehen Herzen, die rein sind, hin zu jenen geistigen Welten, die weder beschrieben noch angedeutet werden können. Selig sind die Hörenden.
Helfet, o Mein Volk, Meinen erwählten Dienern, die sich aufgemacht haben, Meiner unter Meinen Geschöpfen zu gedenken und Mein Wort in Meinem Reiche zu erhöhen. Sie sind in Wahrheit die Sterne am Himmel Meiner liebenden Vorsehung, die Lampen Meiner Führung für die ganze Menschheit. Wessen Worte aber dem widersprechen, was auf Meinen Heiligen Tafeln herabgesandt ist, der ist nicht von Mir. Habet acht, dass ihr nicht ruchlosen Scharlatanen folgt. Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. Haltet euch an diesen Sicheren Griff und an das Seil Meiner mächtigen, unanfechtbaren Sache.
Der Herr hat jedem, der es wünscht, gestattet, die verschiedenen Sprachen der Welt zu erlernen, damit er überall im Osten und im Westen die Botschaft der Sache Gottes weitergebe und unter den Völkern und Geschlechtern der Welt so von Ihm künde, dass die Herzen wiederbelebt und die modernden Gebeine wieder lebendig werden.
Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. Er soll sich verhalten, wie es seiner Stufe würdig ist, und nicht den Missetaten achtloser, schwankender Seelen folgen.
Kränzt euch das Haupt mit Vertrauenswürdigkeit und Treue, schmückt euer Herz mit der Zier der Gottesfurcht, eure Zunge mit unbedingter Wahrhaftigkeit, euren Leib mit dem Gewand der Höflichkeit. Dies ist wahrlich der rechte Schmuck für den Tempel des Menschen – gehörtet ihr doch zu denen, die nachdenken! O Volk Bahás, klammert euch an das Seil der Dienstbarkeit vor Gott, dem Wahren, denn so wird eure Stufe offenbar, euer Name aufgezeichnet und verwahrt, euer Rang erhöht und euer Andenken geehrt werden auf der Verwahrten Tafel. Habt acht, dass euch die Erdenbewohner nicht von dieser herrlichen, erhabenen Stufe abhalten. Also ermahnten Wir euch in den meisten Unserer Sendbriefe und nun hier auf Unserer Heiligen Tafel, über der das Tagesgestirn der Gesetze des Herrn, eures Gottes, des Gewaltigen, des Allweisen, erstrahlt.
Wenn das Meer Meiner Gegenwart verebbt und das Buch Meiner Offenbarung abgeschlossen ist, wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross.
Seht die Kleingeistigkeit der Menschen! Sie verlangen nach dem, was ihnen schadet, und verwerfen, was ihnen nützt. Sie gehören fürwahr zu denen, die weit abgeirrt sind. Wir sehen Menschen, die Freiheit begehren und stolz darauf sind. Sie befinden sich in den Tiefen der Unwissenheit.
Freiheit muss letzten Endes zu Aufruhr führen, dessen Flammen niemand löschen kann. So warnt euch Er, der Rechnende, der Allwissende. Wisst, dass die Verkörperung der Freiheit und ihr Sinnbild das Tier ist. Was dem Menschen ziemt, ist, dass er sich in Schranken fügt, die ihn vor seiner eigenen Unwissenheit beschützen und vor dem Schaden des Unheilstifters bewahren. Freiheit lässt den Menschen die Grenzen des Schicklichen überschreiten und die Würde seiner Stufe verletzen. Sie erniedrigt ihn auf die Ebene tiefster Verderbtheit und Schlechtigkeit.
Seht die Menschen an als eine Herde Schafe, die zu ihrem Schutze eines Hirten bedarf. Dies ist gewiss die Wahrheit, die unumstößliche Wahrheit. Wir billigen die Freiheit unter bestimmten Bedingungen, unter anderen verwerfen Wir sie. Wir sind wahrlich der Allwissende.
Sprich: Wahre Freiheit besteht in der Unterwerfung des Menschen unter Meine Gebote, so wenig ihr dies auch versteht. Würden die Menschen befolgen, was Wir aus dem Himmel der Offenbarung auf sie herabsandten, so erlangten sie sicherlich vollkommene Freiheit. Glücklich der Mensch, der die Absicht Gottes in allem erfasst, was Er aus dem Himmel Seines Willens, der alles Erschaffene durchdringt, offenbart! Sprich: Die Freiheit, die euch nützt, ist nirgendwo zu finden außer in vollkommener Dienstbarkeit vor Gott, der Ewigen Wahrheit. Wer ihre Süße kostet, wird es verschmähen, sie gegen alle Herrschaft der Erde und des Himmels zu tauschen.
Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. Der Herr hat euch nun von diesem Verbot befreit, so dass ihr frei seid, solche Fragen zu stellen, die euch nötig erscheinen, doch nicht müßige Fragen wie die, mit denen sich die Menschen früherer Zeiten befassten. Fürchtet Gott und gehört zu den Gerechten! Fragt, was euch in der Sache Gottes und in Seinem Reiche Nutzen bringt, denn die Tore Seines zarten Erbarmens sind weit geöffnet vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen.
Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt.
Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen aus Kristall, aus hartem, widerstandsfähigem Stein oder aus feinem, haltbarem Holz beerdigt werden. An den Finger soll ein gravierter Ring gesteckt werden. Er ist wahrlich der Höchste Gebieter, der Allwissende.
Die Inschrift auf diesem Ring soll beim Manne lauten: »Gottes ist alles in den Himmeln und auf Erden und zwischen ihnen, und Er weiß in Wahrheit um alle Dinge«, und bei der Frau: »Gottes ist die Herrschaft über Himmel und Erde und über alles zwischen ihnen, und Er ist in Wahrheit mächtig über alle Dinge.« Dies sind die vormals offenbarten Verse, aber siehe, der Punkt des Bayán ruft jetzt aus und spricht: »O Du Meistgeliebter der Welten! Offenbare an deren Stelle Worte, welche den Duft Deiner gnädigen Gunst über die ganze Menschheit verbreiten. Wir haben jedermann verkündet, dass ein einziges Wort von Dir alles übertrifft, was im Bayán herabgesandt ward. Du hast fürwahr die Macht zu tun, was Du wünschest. Beraube Deine Diener nicht der überströmenden Gabenfülle aus dem Weltmeer Deiner Barmherzigkeit! Du bist in Wahrheit der, dessen Gnade grenzenlos ist.« Seht, Wir haben auf Seinen Ruf gehört und erfüllen nunmehr Seinen Wunsch. Er ist wahrlich der Meistgeliebte, Der auf den Ruf hört. Graviert man den folgenden Vers, soeben von Gott herabgesandt, auf die Totenringe von Männern wie Frauen, so wird es besser für sie sein. Wir sind gewisslich der Höchste Gebieter: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« So erwählt der Herr für Seine Gnade, wen immer Er wünscht. Er ist in aller Wahrheit der Gott der Kraft und der Macht.
Der Herr hat überdies verordnet, dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde. Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe. So ward es geboten von Ihm, dem Allwissenden, dem Allunterrichteten. Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen; vielmehr soll er freudig, voll Seelenfrieden an einem nahen Ort begraben werden.
Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. Er ist wahrlich der Uneingeschränkte; Er tut, was Ihm gefällt, und gebietet, was Er will.
O Völker der Welt! Höret auf den Ruf Dessen, Der der Herr der Namen ist, Der euch aus Seiner Wohnstatt im Größten Gefängnis verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Machtvollen, dem Mächtigen, dem Allunterwerfenden, dem Erhabensten, dem Allwissenden, dem Allweisen.« Fürwahr, es ist kein Gott außer Ihm, dem allmächtigen Beherrscher der Welten. Wäre es Sein Wille, Er nähme durch ein einziges Wort aus Seiner Gegenwart die ganze Menschheit in Seinen Griff. Hütet euch, mit der Annahme dieser Sache zu zögern – einer Sache, vor der sich die Höchste Schar und die Bewohner der Städte der Namen niederbeugen. Fürchtet Gott und gehört nicht zu denen, die wie durch einen Schleier ausgeschlossen sind. Verbrennt die Schleier mit dem Feuer Meiner Liebe und vertreibt die Nebel nichtiger Vorstellungen mit der Macht dieses Namens, durch den Wir die ganze Schöpfung unterworfen haben.
Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn, des Allbarmherzigen, aufgestellt war. Dies befiehlt euch der Herr jedes verstehenden Herzens.
Seid wachsam, dass die Geschäfte dieser Welt euch nicht von dem abhalten, was euch von Ihm, dem Mächtigen, dem Getreuen, geboten ward. Seid die Verkörperungen solcher Standhaftigkeit unter den Menschen, dass ihr nicht von Gott zurückgehalten werdet durch die Zweifel derer, die nicht an Ihn glaubten, als Er Sich offenbarte, bekleidet mit machtvoller Souveränität. Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses ›Lebendige Buch‹A6 zu hören, Das die Wahrheit verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Erhabensten, dem Allgepriesenen.« Schaut mit den Augen der Gerechtigkeit auf Ihn, Der herniedergestiegen ist aus dem Himmel göttlichen Willens und göttlicher Macht, und gehöret nicht zu denen, die Unrecht tun.
Alsdann ruft euch jene Worte ins Gedächtnis, die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten, und denket nach über das, was die Hände der Unterdrücker in Meinen Tagen verübt haben. Sie zählen fürwahr zu den Verlorenen. Er sprach: »Solltet ihr in die Gegenwart Dessen gelangen, Den Wir offenbaren werden, so flehet zu Gott, dass Er in Seiner Großmut geruht, bei euch auf dem Díván zu sitzen, denn schon dies würde euch zu unvergleichlicher, allüberragender Ehre gereichen. Sollte Er in eurer Wohnung einen Becher Wasser trinken, so wäre dies für euch segensreicher, als wenn ihr allen Seelen, ja jedem erschaffenen Ding das Wasser seines Lebens reichtet. Wisset dies, o ihr Meine Diener!«Q49
Dies sind die Worte, mit denen ErA7 Mein Sein verherrlicht – könntet ihr es doch verstehen! Wer über diese Verse nachdenkt und erkennt, welche verborgenen Perlen darin verwahrt sind, wird – bei der Gerechtigkeit Gottes! – den Duft des Allbarmherzigen atmen, wie er aus diesem Gefängnis weht, und wird mit ganzem Herzen und mit solcher Sehnsucht zu Ihm eilen, dass alle Scharen von Erde und Himmel machtlos wären, ihn davon abzuhalten. Sprich: Dies ist eine Offenbarung, um die jeder Beweis und jedes Zeugnis kreisen. So ward es herabgesandt von eurem Herrn, dem Gott der Barmherzigkeit, wolltet ihr doch zu denen gehören, die gerecht urteilen. Sprich: Dies ist der Geist aller Heiligen Schriften, gehaucht in die Feder des Höchsten. Alles Erschaffene ist davon wie vom Donner gerührt, ausgenommen jene, die hingerissen sind von den zarten Winden Meiner Gnade und den süßen Düften Meiner Großmut, welche die ganze Schöpfung durchdringen.
O Volk des Bayán! Fürchtet den Allbarmherzigen und bedenket, was Er an anderer Stelle offenbart hat. Er sprach: »Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q50 So ward es herabgesandt vom Höchsten Gebieter, als Er von dieser Größten Schönheit zu sprechen beliebte. Sinnet darüber nach, o Volk, und gehört nicht zu denen, die verwirrt in der Wildnis des Irrtums schweifen. Wenn ihr auf Geheiß eurer eitlen Vorstellungen Ihn verwerft, wo ist dann die Qiblih, der ihr euch zuwenden wollt, o Versammlung der Achtlosen? Denket nach über diesen Vers und urteilt gerecht vor Gott, damit ihr vielleicht die Perlen der Geheimnisse sammelt aus dem Weltmeer, das da wogt in Meinem Namen, der Allherrliche, der Höchste.
An diesem Tag müssen sich alle einzig an das halten, was in dieser Offenbarung verkündet ist. Dies ist Gottes Gebot, in früheren wie in künftigen Zeiten – ein Gebot, mit dem von jeher die Schriften der Boten geschmückt sind. Dies ist die Ermahnung des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten – eine Ermahnung, mit der die Vorrede zum Buche des Lebens geziert ist, so ihr es doch wahrnähmet! Dies ist der Befehl des Herrn in früheren wie in künftigen Zeiten; hütet euch, dass ihr nicht Schmach und Erniedrigung vorzieht. Nichts wird euch an diesem Tage helfen außer Gott, keine Zuflucht gibt es außer bei Ihm, dem Allwissenden, dem Allweisen. Wer Mich erkennt, hat das Ziel aller Sehnsucht erkannt, und wer sich Mir zuwendet, wendet sich dem Ziel aller Anbetung zu. So ist es verfügt im Buche, und so ist es beschlossen bei Gott, dem Herrn aller Welten. Einen einzigen Vers Meiner Offenbarung zu lesen ist besser, als die Schriften der früheren und späteren Geschlechter zu studieren. Dies ist die Rede des Allbarmherzigen, hättet ihr doch Ohren zu hören! Sprich: Dies ist das Wesen des Wissens, wenn ihr es doch verstündet.
Und nun bedenket, was an einer anderen Stelle offenbart wurde, damit ihr eure eigenen Vorstellungen aufgebt und euer Angesicht auf Gott, den Herrn des Seins, richtet. ErA8 sagte: »Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe, bis sich auch der andere bekehrt. Dieses Gesetz tritt jedoch erst in Kraft nach der Erhöhung der Sache Dessen, Den Wir in Wahrheit offenbaren werden, oder dessen, was bereits in Gerechtigkeit offenbart ward. Vorher steht euch frei zu heiraten, wie ihr wollt, auf dass ihr vielleicht so die Sache Gottes erhöht.«Q51 Also sang die Nachtigall ihr süßes Lied auf dem himmlischen Zweig zum Lobpreis ihres Herrn, des Allbarmherzigen. Wohl denen, die da hören!
O Volk des Bayán, Ich beschwöre euch bei eurem Herrn, dem Gott der Gnade: Schaut mit dem Auge der Gerechtigkeit auf diese Rede, welche die Macht der Wahrheit herabgesandt, und gehört nicht zu denen, die das Zeugnis Gottes sehen, es aber dennoch verwerfen und leugnen. Sie zählen in Wahrheit zu denen, die sicherlich zugrunde gehen werden. Ausdrücklich erklärte der Punkt des Bayán in diesem Vers, dass Meine Sache vor Seiner eigenen erhöht werde; dies kann jeder gerechte, verständige Geist bezeugen. Wie ihr heute leicht feststellt, können diese Erhöhung nur noch jene leugnen, deren Augen vom sterblichen Leben trunken sind. Sie erwartet im künftigen Leben eine demütigende Züchtigung.
Sprich: Bei der Gerechtigkeit Gottes! Ich bin wahrlich SeinA9 Höchstgeliebter. In diesem Augenblick hört Er, wie diese Verse vom Himmel der Offenbarung herniedersteigen, und wehklagt über das Unrecht, das ihr in diesen Tagen begangen habt. Fürchtet Gott und macht euch nicht gemein mit dem Angreifer. Sprich: O Volk, wenn ihr schon nicht an IhnA10 glauben wollt, dann lehnt euch wenigstens nicht gegen Ihn auf! Bei Gott! Es genügt, dass die Scharen der Tyrannei sich gegen Ihn verbünden!
Wahrlich, ErA11 offenbarte einige Gesetze, damit in dieser göttlichen Sendung die Feder des Höchsten sich nur zur Verherrlichung Seiner allüberragenden Stufe und Seiner strahlenden Schönheit zu bewegen brauche. Da Wir jedoch Unsere Gnade für euch darzutun wünschen, legen Wir durch die Macht der Wahrheit diese Gesetze in aller Klarheit nieder und mildern sie ab auf das, was Wir von euch beachtet haben wollen. Er ist wahrlich der Freigebige, der Großzügige.
ErA12 hat euch früher enthüllt, was heute von diesem Tagesanbruch göttlicher Weisheit geäußert werde. Er sagte, und Er spricht die Wahrheit: »ErA13 ist es, Der in jeder Lage verkünden wird: ›Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Einen, dem Unvergleichlichen, dem Allwissenden, dem Allkennenden.‹« Dies ist eine Stufe, die Gott allein dieser hehren, dieser einzigartigen, wundersamen Offenbarung zuerkannt hat. Dies ist ein Zeichen Seiner Gunst und Gabenfülle, so ihr zu denen gehört, die begreifen, und ein Beweis Seines unwiderstehlichen Ratschlusses. Dies ist Sein Größter Name, Sein erhabenstes Wort und der Tagesanbruch Seiner hehrsten Titel, könntet ihr es nur verstehen. Nein, mehr noch: Durch Ihn wird jeder Springquell, jeder Dämmerort göttlicher Führung offenbar. Denket nach über das, o Volk, was in Wahrheit herabgesandt ist; meditiert darüber und zählet nicht zu den Übertretern.
Verkehret mit allen Religionen in Herzlichkeit und Eintracht, auf dass sie Gottes süße Düfte von euch einatmen. Hütet euch, dass euch im Umgang mit den Menschen nicht die Hitze törichter Unwissenheit übermanne. Alles hat seinen Anfang in Gott, und alles kehrt zu Ihm zurück. Er ist aller Dinge Ursprung, und in Ihm haben alle Dinge ihr Ende.
Betretet kein Haus in Abwesenheit seines Besitzers ohne dessen Erlaubnis. Handelt allezeit mit Anstand und gehöret nicht zu den Achtlosen.
Es ist euch geboten, durch die Zahlung der Zakát eure Mittel für den Unterhalt und dergleichen zu reinigen. So wurde es auf dieser erhabenen Tafel verfügt durch Ihn, den Offenbarer der Verse. Wenn es Gottes Wille ist, werden Wir die Bemessungsgrundlage demnächst festlegen. Er erläutert wahrlich, was immer Er wünscht, kraft Seines Wissens, und Er ist fürwahr der Allwissende, der Allweise.
Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. Alle sind gehalten, ihren Lebensunterhalt zu verdienen, und was die anbelangt, die dazu außerstande sind, so ist es die Pflicht der Bevollmächtigten Gottes und der Wohlhabenden, in angemessenem Umfang für sie zu sorgen. Haltet euch an Gottes Satzung und Befehl, nein, schützet sie, wie ihr eure Augen schützet, und gehört nicht zu denen, die schweren Verlust erleiden.
Es ist euch im Buche Gottes verboten, euch auf Wortstreit und Konflikte einzulassen, einen anderen zu schlagen oder ähnliches zu begehen, was die Herzen und Seelen betrübt. Eine Geldstrafe von neunzehn Mithqál Gold ward ehedem von Ihm, dem Herrn der ganzen Menschheit, für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. In dieser göttlichen Sendung hat Er euch jedoch davon befreit und ermahnt euch, Gerechtigkeit und Frömmigkeit an den Tag zu legen. Dies ist der Befehl, den Er euch auf dieser strahlenden Tafel erteilt. Wünschet anderen nichts, was ihr nicht für euch selbst wünschet. Fürchtet Gott und gehöret nicht zu den Hochmütigen. Ihr seid alle aus Wasser erschaffen, und zum Staub kehret ihr zurück. Denkt an das Ende, das euch erwartet, und wandelt nicht auf den Wegen des Unterdrückers. Höret auf die Verse Gottes, die Er, der geheiligte Lotosbaum, euch vorträgt. Sie sind gewisslich die unfehlbare Waage, aufgestellt von Gott, dem Herrn dieser und der künftigen Welt. Sie lassen die Menschenseele ihren Flug zum Morgen der Offenbarung nehmen. Durch sie wird das Herz eines jeden wahren Gläubigen mit Licht erfüllt. Dies sind die Gesetze, die Gott euch gibt, dies sind Seine Gebote, die euch auf Seiner Heiligen Tafel gegeben sind. Gehorchet ihnen in Freude und Heiterkeit, denn dies ist das Beste für euch, o dass ihr es doch wüsstet!
Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. Wer versäumt, sie zu sprechen, ist Gottes Bund und Seinem Testament nicht treu, und wer sich an diesem Tage von den heiligen Versen abkehrt, zählt zu denen, die sich seit Ewigkeit von Gott abgekehrt haben. Fürchtet Gott, o Meine Diener! Rühmt euch nicht der langen Schriftlektüre und vieler frommer Handlungen bei Tag und Nacht. So jemand einen einzigen Vers in Freude und Heiterkeit liest, ist es besser für ihn, als wenn er ermüdet alle Bücher Gottes liest, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden. Lest Gottes Verse in solchem Maße, dass nicht Schwäche und Verzagtheit euch überkommen. Bürdet euren Seelen nicht auf, was sie ermattet und niederdrückt, sondern gebt ihnen, was sie erleichtert und emporhebt, so dass sie sich auf den Flügeln der Verse Gottes aufschwingen zum Dämmerort Seiner offenbaren Zeichen. Dies wird euch Gott näherbringen, wenn ihr es nur begriffet.
Lehret eure Kinder die Verse, die vom Himmel der Majestät und Macht offenbart wurden, auf dass sie die Tafeln des Allbarmherzigen auf höchst melodische Weise in den Alkoven des Mashriqu’l-Adhkár vortragen. Wer durch die Anbetung Meines Namens, der Mitleidvollste, in Verzückung gerät, wird Gottes Verse so vortragen, dass er die Herzen der noch Schlummernden bezaubert. Wohl dem, der den mystischen Wein ewigen Lebens aus dem Worte seines barmherzigen Herrn trank in Meinem Namen – einem Namen, der jeden majestätisch ragenden Berg zu Staub zermalmt.
Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. So ist es verordnet von Dem, Der alles weiß und alles durchschaut. Er wünscht wahrlich Feinheit für euch und alles, was ihr besitzet. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Nachlässigen. Wer findet, dass seine Mittel für diesen Zweck nicht ausreichen, ist befreit von Gott, dem Ewigvergebenden, dem Gabenreichsten.
Wascht euch die Füße jeden Tag im Sommer und alle drei Tage im Winter.
Wird jemand auf euch zornig, so begegnet ihm mit Milde, und schilt euch jemand, so scheltet nicht zurück, sondern überlasst ihn sich selbst und setzt euer Vertrauen auf Gott, den allmächtigen Rächer, den Herrn der Gerechtigkeit und der Macht.
Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz und gedenke Gottes, seines Herrn und des Herrn der ganzen Menschheit. Es ist Gott gefällig, dass ihr um der Liebe willen, die ihr für Ihn und die Manifestation Seiner herrlichen, strahlenden Sache hegt, und zum Zeichen der Ehrfurcht auf Stühlen und Bänken sitzt.
Glücksspiel und Opium sind euch verboten. Haltet euch fern von beidem, o Menschen, und gehört nicht zu den Übertretern. Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen und dem Leib schaden. Wir wünschen wahrlich nur, was euch nützt. Dies bezeugt alles Erschaffene – wenn ihr doch Ohren hättet zu hören!
Werdet ihr zu einem Festmahl oder zu einer Feier eingeladen, so geht darauf mit Freude und Fröhlichkeit ein, und wer sein Versprechen erfüllt, der ist gegen Tadel gefeit. Dies ist ein Tag, da Gottes weise Befehle allesamt erläutert wurden.
Seht, das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« ist jetzt offenbar. Wohl dem, den Gott die »Sechs« erkennen lässt, die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist. Er gehört wahrlich zu denen, deren Glauben aufrichtig ist. Wie viele äußerlich Fromme haben sich abgewandt, und wie viele Verirrte sind nahegekommen mit dem Ruf: »Aller Lobpreis sei Dir, Du Verlangen der Welten!« Es liegt fürwahr in Gottes Hand zu geben, was Er wünscht, wem immer Er will, und vorzuenthalten, was Ihm gefällt, wem immer Ihm beliebt. Er kennt die tiefsten Geheimnisse der Herzen und weiß, was hinter dem Augenzwinkern eines Spötters steckt. Wie viele Verkörperungen der Achtlosigkeit, die reinen Herzens zu Uns kamen, haben Wir auf den Sitz Unserer Annahme gesetzt, und wie viele Vertreter der Weisheit haben Wir in Unserer Gerechtigkeit dem Feuer überantwortet. Wir sind in Wahrheit der Richter. Er ist die Manifestation des »Gott tut, was Ihm gefällt«, und Er ruht auf dem Thron des »Er gebietet, was Ihm beliebt«Q52.
Selig, wer den Duft innerer Bedeutungen entdeckt in den Spuren dieser Feder, durch deren Bewegung der Windhauch Gottes über die ganze Schöpfung weht und durch deren Ruhe das Wesen der Ruhe im Reiche des Seins erscheint. Verherrlicht sei der Allerbarmer, der Offenbarer solch unschätzbarer Gaben. Sprich: Weil Er das Unrecht trug, erschien die Gerechtigkeit auf Erden, und weil Er Erniedrigung auf sich nahm, erstrahlte Gottes Majestät inmitten der Menschheit.
Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist, und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden. Als Zeichen Seiner Gunst hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten. Er ist wahrlich der Gesetzgeber, der Allwissende. An eurem Gebaren sei nichts, was der rechte Verstand missbilligt. Macht euch nicht zum Spielzeug der Unwissenden. Wohl dem, der sich mit dem Gewande eines schicklichen Verhaltens und eines rühmlichen Charakters schmückt. Er wird sicherlich zu denen gezählt, die ihrem Herrn durch herausragende Werke dienen.
Fördert die Entwicklung der Städte Gottes und Seiner Länder und verherrlicht Ihn darin mit der melodischen Stimme der Gott Nahen. Wahrlich, die Macht der Zunge erbaut die Menschenherzen, so wie die Hand und andere Mittel Häuser und Städte erbauen. Wir haben zur Verwirklichung jeder Sache ein Mittel bestimmt; nutzt es und setzt euer Vertrauen und eure Zuversicht auf Gott, den Allwissenden, den Allweisen.
Selig der Mensch, der seinen Glauben an Gott und Seine Zeichen bekennt und den Vers anerkennt: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«Q53 Anerkennung hat Gott zur Zier jedes Glaubens und zu dessen wahrer Grundlage gemacht. Von ihr hängt die Annahme jeder guten Tat ab. Darauf richtet euren Blick, damit euch das Getuschel der Widerspenstigen nicht zum Straucheln bringt.
Sollte Er erlauben, was seit unvordenklichen Zeiten verboten war, und verbieten, was zu allen Zeiten als erlaubt galt, so hätte niemand das Recht, Seine Allgewalt in Frage zu stellen. Wer zögert, und sei es weniger als einen Augenblick, soll als Übertreter gelten.
Wer diese hehre, grundlegende Wahrheit nicht anerkennt, wer diese erhabenste Stufe nicht erreicht, den werden die Stürme des Zweifels schütteln, und die Reden der Ungläubigen werden seine Seele verwirren. Doch wer diesen Grundsatz anerkennt, wird mit vollkommener Standhaftigkeit begabt werden. Alle Ehre sei dieser allherrlichen Stufe, deren Gedenken jede erhabene Tafel schmückt. So belehrt euch Gott mit einer Lehre, die euch von jeglichem Zweifel und jeder Verwirrung befreien und euch befähigen wird, in dieser und der künftigen Welt Erlösung zu finden. Er ist wahrlich der ewig Vergebende, der Großmütigste. Er hat die Boten ausgeschickt und die Bücher herabgesandt, um zu verkünden: »Es ist kein Gott außer Mir, dem Allmächtigen, dem Allweisen.«
O Land von Káf und Rá!A14 Wir schauen dich wahrlich in einem Zustand, der Gott missfällt, und sehen von dir ausgehen, was keiner erkennt außer Ihm, dem Allwissenden, dem Allkennenden, und nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. Bei Uns ist das Wissen um alle Dinge, verzeichnet auf einer leuchtenden Tafel. Gräme dich nicht über das, was über dich gekommen ist. Bald wird Gott Menschen von mächtigem Heldenmut in dir erwecken, die so unerschütterlich Meinen Namen verherrlichen, dass weder die bösen Bemerkungen der Geistlichen noch die Unterstellungen derer, die Zweifel säen, sie davon abhalten können. Mit eigenen Augen werden sie Gott schauen und mit ihrem Leben Ihn siegreich machen. Sie gehören wahrlich zu den Standhaften.
O Schar der Geistlichen! Als Meine Verse herabgesandt und Meine klaren Zeichen offenbart waren, fanden Wir euch hinter Schleiern. Dies ist fürwahr seltsam. Ihr rühmt euch Meines Namens, und doch erkanntet ihr Mich nicht, als euer Herr, der Allbarmherzige, unter euch erschien mit Beweis und Zeugnis. Wir haben die Schleier zerrissen. Hütet euch, dass ihr das Volk nicht durch einen neuen Schleier aussperrt. Sprengt die Ketten eitler Vorstellungen im Namen des Herrn aller Menschen, und gehöret nicht zu den Irreführenden. Solltet ihr euch Gott zuwenden und Seine Sache annehmen, so schafft nicht Unordnung in ihr und messt Gottes Buch nicht an euren selbstischen Neigungen. Wahrlich, dies ist Gottes Rat ehedem und immerdar, und dies bezeugen feierlich die Zeugen und Erwählten Gottes, ja jeder Einzelne von Uns.
Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan, der zu den gelehrtesten Geistlichen seiner Zeit zählte. Als Gott, der Wahrhafte, sich offenbarte, da verwarfen Ihn dieser Shaykh und andere seines Standes, indes ein Weizensieber Ihn annahm und sich dem Herrn zuwandte. Tag und Nacht legte er dar, was er für die Gesetze und Gebote Gottes hielt; doch als Er, der Unbedingte, erschien, da nutzte ihm kein Buchstabe davon, denn sonst hätte er sich nicht abgewandt von einem Antlitz, das den Gott Nahen die Gesichter erleuchtet. Hättet ihr an Gott geglaubt, als Er Sich offenbarte, so hätten sich die Menschen nicht von Ihm abgewandt, noch wäre Uns widerfahren, was ihr heute schaut. Fürchtet Gott und gehört nicht zu den Achtlosen.
Nehmt euch in Acht, dass kein Name euch fernhalte von Ihm, dem Besitzer aller Namen, oder ein Wort euch ausschließe von dem Gedenken Gottes, diesem Quell der Weisheit unter euch. Wendet euch Gott zu und suchet Seinen Schutz, o Schar der Geistlichen, und macht euch nicht selbst zum Schleier zwischen Mir und Meinen Geschöpfen. So ermahnt euch euer Herr und befiehlt euch, gerecht zu sein, damit eure Werke nicht zunichte werden und ihr dessen nicht gewahr seid. Wer diese Sache leugnet, sollte der in der ganzen Schöpfung eine andere Wahrheit vertreten können? Nein, bei Ihm, dem Gestalter des Weltalls! Und doch sind die Menschen in offenkundige Schleier gehüllt. Sprich: Durch diese Sache ist die Sonne des Zeugnisses aufgegangen, und das Licht des Beweises hat seine Strahlen auf alle ergossen, die auf Erden wohnen. Fürchtet Gott, o ihr Einsichtigen, und gehört nicht zu denen, die nicht an Mich glauben. Habt acht, dass das Wort »Prophet« euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte oder der Begriff »Statthalterschaft«Q54 euch aussperre von der alle Welten überschattenden Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist. Jeder Name wurde durch Sein Wort erschaffen, und jede Sache hängt von Seiner unwiderstehlichen, Seiner machtvollen, wundersamen Sache ab. Sprich: Dies ist der Tag Gottes, der Tag, da nur Seiner gedacht werden soll, des allmächtigen Beschützers aller Welten. Dies ist die Sache, die euren Aberglauben und all eure Götzenbilder erbeben ließ.
Wahrlich, Wir sehen unter euch den, der das Buch Gottes in die Hand nimmt und daraus Argumente und Beweise vorbringt, um seinen Herrn zu leugnen, wie sie in allen Religionen aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammensuchten, um Ihn, den Helfer in Gefahr, den Selbstbestehenden, zu widerlegen. Sprich: Gott, der Wahre, ist Mein Zeuge, dass weder die Heiligen Schriften der Welt noch alle Bücher und Abhandlungen euch an diesem Tag von Nutzen sind ohne dieses ›Lebendige Buch‹A15, das mitten im Herzen der Schöpfung verkündet: »Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir, dem Allwissenden, dem Allweisen.«
O Schar der Geistlichen! Hütet euch, rings im Lande Streit zu stiften, wie ihr die Ursache wart, dass der Glaube von Anfang an zurückgewiesen wurde. Sammelt das Volk um dieses Wort, das die Steine ausrufen lässt: »Das Reich ist Gottes, des Dämmerorts aller Zeichen!« So ermahnt euch euer Herr als Ausdruck Seiner Gnade. Er ist in Wahrheit der Ewigvergebende, der Großzügigste.
Ruft euch Karím ins Gedächtnis, wie er, von seinen Begierden getrieben, hochmütig wurde, als Wir ihn zu Gott riefen; hatten Wir ihm doch gesandt, was dem Auge des Beweises in der Welt des Seins Trost bedeutete und Gottes Zeugnis für alle auf Erden und im Himmel erfüllte. Zum Zeichen der Gnade des Allbesitzenden, des Höchsten, geboten Wir ihm, die Wahrheit anzunehmen. Er aber wandte sich ab, bis als Werk der Gerechtigkeit Gottes die Engel des Zornes ihn ergriffen. Dessen waren Wir wahrlich Zeuge.
Reißt die Schleier so auseinander, dass die Bewohner des Königreiches sie reißen hören. Das ist Gottes Befehl in vergangenen wie in künftigen Tagen. Selig der Mensch, der befolgt, was ihm geboten ward, und wehe dem Nachlässigen!
Wahrlich, im Reich dieser Welt haben Wir kein anderes Ziel, als Gott zu offenbaren und Seine Souveränität zu enthüllen. Gott genügt Mir als Zeuge. Wahrlich, im himmlischen Reich haben Wir kein anderes Ziel, als Seine Sache zu erhöhen und Ihn zu verherrlichen. Gott genügt Mir als Beschützer. Wahrlich, im Reich der Höhe haben Wir kein anderes Ziel, als Gott und das, was Er herabgesandt, zu preisen. Gott genügt Mir als Helfer.
Glücklich seid ihr, o ihr Gelehrten in Bahá. Bei dem Herrn! Ihr seid die Wogen des Mächtigsten Meeres, die Sterne am Firmament der Herrlichkeit, die Siegesbanner, die zwischen Erde und Himmel wehen. Ihr seid die Offenbarungen der Standhaftigkeit unter den Menschen, die Morgenröten heiliger Rede für alle, die auf Erden wohnen. Wohl dem, der sich euch zuwendet, und wehe dem Widerspenstigen! Wer vom mystischen Wein ewigen Lebens aus den gnädigen Händen des Herrn, seines Gottes, des Barmherzigen, getrunken hat, dem ziemt es an diesem Tage, gleich einer pochenden Ader im Leib der Menschheit zu schlagen, auf dass durch ihn die Welt und jedes zerfallende Gebein belebt werden.
O Volk der Welt! Wenn die Mystische Taube, aus ihrem Tempel des Lobpreises aufgestiegen, ihr fernes Ziel, ihre verborgene Wohnstatt, erreicht hat, dann legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross.
O Feder des Höchsten! Gleite über die Tafel auf Geheiß Deines Herrn, des Schöpfers der Himmel, und berichte von der Zeit, da Er, der Morgen göttlicher Einheit, Seine Schritte zur Schule hocherhabener Einheit lenkte. Vielleicht erlangen dadurch die, die reinen Herzens sind, einen flüchtigen Blick, und sei er von der Größe eines Nadelöhrs, auf die hinter den Schleiern verborgenen Geheimnisse Deines Herrn, des Allmächtigen, des Allwissenden. Sprich: Wir betraten wahrlich die Schule der inneren Bedeutung und der Erklärung, als alles Erschaffene dessen nicht gewahr wurde, und sahen die Worte, die Er, der Allbarmherzige, herabsandte. Wir nahmen die Verse Gottes, des Helfers in Gefahr, des Selbstbestehenden, entgegen, als ErA16 sie Uns gab, und Wir lauschten dem, was Er auf der Tafel feierlich bestätigte. Dies fürwahr haben Wir geschaut. Und Wir willigten ein in Seinen Wunsch durch Unser Geheiß, denn Wir haben wahrlich die Macht zum Befehl.
O Volk des Bayán! Wir betraten wahrlich die Schule Gottes, als ihr im Schlafe lagt, und Wir lasen die Tafel, als ihr fest schliefet. Beim einen wahren Gott! Wir lasen die Tafel, ehe sie offenbart ward, während ihr nichts ahntet, und Wir hatten vollkommene Kenntnis vom Buche, als ihr noch ungeboren wart. Diese Worte sind nach eurem Maß, nicht nach dem Maße Gottes. Dies bezeugt, was in Seinem Wissen verwahrt ist – gehörtet ihr doch zu denen, die begreifen! Die Zunge des Allmächtigen legt dafür Zeugnis ab – zähltet ihr doch zu denen, die verstehen! Ich schwöre bei Gott, wollten Wir den Schleier lüften, ihr wäret wie vom Donner gerührt.
Habt acht, dass ihr keinen leeren Wortstreit führt über den Allmächtigen und Seine Sache. Denn siehe, Er ist unter euch erschienen, bekleidet mit einer so großen Offenbarung, dass sie alle Dinge umfängt, die vergangenen wie die zukünftigen. Wollten Wir Unser Thema in der Sprache des Reiches Gottes und seiner Bewohner behandeln, dann sagten Wir: »Wahrlich, Gott schuf jene Schule, ehe Er Himmel und Erde schuf, und Wir betraten sie, ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden.« Dies ist die Sprache Unserer Diener in Unserem Reich. Bedenket, was die Bewohner Unserer erhabenen Herrschaftsgebiete sprächen, denn Wir haben sie Unser Wissen gelehrt und ihnen offenbart, was in Gottes Weisheit verborgen lag. Was spräche dann wohl die Zunge der Macht und Größe in Seiner Allherrlichen Stätte!
Dies ist keine Sache, die ihr zum Spielzeug eurer eitlen Vorstellungen machen könnt, noch ist sie ein Feld für Toren und Furchtsame. Bei Gott, dies ist die Arena der Einsicht und der Loslösung, der weiten Schau und der Erhabenheit, und nur die tapferen Reiter des Barmherzigen dürfen auf ihren Rossen hineinsprengen – jene, die sich von jeglicher Bindung an die Welt des Seins gelöst haben. Sie, wahrlich, werden für Gott auf Erden den Sieg erringen. Sie sind die Dämmerorte Seiner souveränen Macht inmitten der Menschheit.
Hütet euch, dass nicht etwas, was im Bayán offenbart ward, euch abhalte von eurem Herrn, dem Allbarmherzigen. Gott ist Mein Zeuge: Der Bayán wurde zu keinem anderen Zweck herabgesandt, als Meinen Lobpreis zu feiern – o dass ihr es doch wüsstet! Wer reinen Herzens ist, findet darin nichts als den Duft Meiner Liebe, nur Meinen Namen, der alles Sehende und alles Sichtbare überschattet. Sprich: Wendet euch dem zu, o Volk, was aus Meiner Erhabensten Feder hervorgegangen ist. Solltet ihr daraus den Duft Gottes verspüren, so lehnt euch nicht gegen Ihn auf und schlagt nicht euer Teil Seiner gnädigen Gunst und Seiner mannigfachen Gaben aus. So ermahnt euch euer Herr; Er ist wahrlich der Ratgeber, der Allwissende.
Was immer ihr im Bayán nicht versteht, erfragt es von Gott, eurem Herrn und dem Herrn eurer Vorväter. So Er es wünscht, wird Er euch erklären, was darin offenbart ist, und euch die Perlen göttlichen Wissens und göttlicher Weisheit enthüllen, die in dem Weltmeer seiner Worte verborgen ruhen. Er steht wahrlich hoch über allen Namen. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.
Die Welt ist aus dem Gleichgewicht geraten durch die Schwungkraft dieser größten, dieser neuen Weltordnung. Die Lebensordnung der Menschheit ist aufgewühlt durch das Wirken dieses einzigartigen, dieses wundersamen Systems, desgleichen kein sterbliches Auge je gesehen hat.
Versenkt euch in das Meer Meiner Worte, damit ihr seine Geheimnisse ergründet und alle Perlen der Weisheit entdecket, die in seinen Tiefen verborgen liegen. Habt acht, dass ihr nicht zaudert bei eurem Entschluss, die Wahrheit dieser Sache anzunehmen – einer Sache, durch welche Gott die Wirkkraft Seiner Macht offenbart und Seine Souveränität errichtet hat. Eilt freudestrahlenden Angesichts hin zu Ihm! Dies ist Gottes unveränderlicher Glaube, ewig in der Vergangenheit, ewig in der Zukunft. Lasst den, der sucht, zu ihm gelangen! Was aber den betrifft, der ihn zu suchen verschmäht – wahrlich, Gott ist der Selbstgenügende und bedarf Seiner Geschöpfe nicht.
Sprich: Dies ist die unfehlbare Waage, die Gott in Händen hält. Auf ihr werden alle in den Himmeln und auf Erden gewogen, und ihr Schicksal wird danach bestimmt – gehörtet ihr doch zu denen, die an diese Wahrheit glauben und sie anerkennen! Sprich: Sie ist das Größte Zeugnis, durch welches die Gültigkeit eines jeden Beweises für alle Zeiten begründet ward, seid dessen versichert. Sprich: Sie bereichert die Armen, erleuchtet die Gebildeten und befähigt die Sucher, zur Gegenwart Gottes aufzusteigen. Habt acht, dass ihr sie nicht zum Anlass nehmt für Zwietracht unter euch. Steht so unverrückbar fest wie ein Berg in der Sache eures Herrn, des Mächtigen, des Liebenden!
Sprich: O du Quell der Verirrung! Verschließe nicht länger die Augen und sprich die Wahrheit unter dem Volke. Ich schwöre bei Gott, Ich weine um dich, wenn Ich sehe, wie du deinen selbstsüchtigen Leidenschaften folgst und Ihn verleugnest, Der dich gestaltet und ins Sein gerufen hat. Rufe dir die sanfte Gnade deines Herrn ins Bewusstsein und erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen. Fürchte Gott und gehöre zu denen, die ehrlich bereuen. Angenommen, das Volk sei über deine Stufe im Unklaren, kann man sich vorstellen, dass du selbst über sie keine Klarheit hast? Erzittere vor deinem Herrn und gedenke der Tage, da du vor Unserem Throne standest und die Verse niederschriebst, die Wir dir diktierten – Verse, herabgesandt von Gott, dem allmächtigen Beschützer, dem Herrn der Kraft und der Macht. Hab acht, dass dich das Feuer deiner Vermessenheit nicht hindere, in Gottes Heiligen Hof zu gelangen. Wende dich Ihm zu, und ängstige dich nicht ob deiner Taten. Er vergibt fürwahr, wem immer Er will, als Zeichen Seiner Gnade. Es ist kein Gott außer Ihm, dem Immervergebenden, dem Allgütigen. Wir ermahnen dich nur um Gottes willen. Nimmst du diesen Rat an, so nur zum eigenen Nutzen. Verwirfst du ihn, so kann dein Herr wahrlich auf dich verzichten, wie auf alle, die dir in offenkundiger Verblendung folgen. Schau! Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. Kehre du zu Gott zurück, demütig, unterwürfig, gebeugt. Wahrlich, Er wird deine Sünden von dir nehmen, denn dein Herr ist fürwahr der Vergebende, der Mächtige, der Allbarmherzige.
Dies ist Gottes Rat – würdest du ihn doch beachten! Dies ist Gottes Gnadengabe – würdest du sie doch annehmen! Dies ist Gottes Rede – würdest du sie doch begreifen! Dies ist Gottes Schatz – könntest du es doch verstehen!
Dies ist ein Buch, das für die Welt zur Lampe des Ewigen geworden ist, zu Seinem geraden, nicht in die Irre führenden Pfad inmitten der Völker der Erde. Sprich: Dies ist der Morgen göttlichen Wissens, so ihr zu denen gehört, die verstehen, und der Dämmerort der Befehle Gottes, so ihr zu denen gehört, die begreifen.
Legt einem Tier nicht mehr auf, als es tragen kann. Wir haben fürwahr eine solche Behandlung durch ein absolut bindendes Verbot im Buche verboten. Seid unter allem Erschaffenen die Verkörperung der Gerechtigkeit.
Wer einem anderen ohne Vorsatz das Leben nimmt, ist verpflichtet, der Familie des Verstorbenen ein Sühnegeld von hundert Mithqál Gold zu zahlen. Beachtet, was euch auf dieser Tafel geboten ward, und zählt nicht zu denen, die ihre Grenzen überschreiten.
O ihr Mitglieder der Parlamente in aller Welt! Wählt eine einzige Sprache für alle auf Erden und führt auch eine gemeinsame Schrift ein. Wahrlich, Gott erklärt euch, was euch nützt und euch befähigt, von anderen unabhängig zu sein. Er ist in Wahrheit der Gabenreichste, der Allwissende, der Allunterrichtete. Dies wird Einheit bewirken – könntet ihr es doch begreifen! Dies wird das mächtigste Werkzeug sein zur Förderung von Harmonie, Kultur und Zivilisation – könntet ihr es doch verstehen! Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts: Das erste, das die sicherste Grundlage ist, haben Wir in anderen Tafeln herabgesandt, wogegen das zweite in diesem wundersamen Buch offenbart ist.
Es ist euch verboten, Opium zu rauchen. Fürwahr, Wir haben dies durch ein unumstößliches Verbot im Buche untersagt. Wer davon nimmt, ist gewiss nicht von Mir. Fürchtet Gott, die ihr Verstand habt!

Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte

Einige von Bahá’u’lláh nach dem Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte enthalten Abschnitte, welche die Bestimmungen des Heiligsten Buches ergänzen. Die wichtigsten sind als Botschaften aus ‘Akká veröffentlicht. Hier einbezogen ist ein Auszug aus der Tafel Ishráqát. Die drei Pflichtgebete, auf die in Fragen und Antworten verwiesen wird, sowie das im Kitáb-i-Aqdas erwähnte Totengebet sind gleichfalls abgedruckt.

Ishráqát

das achte IshráqA17

Der Abschnitt, den die Feder der Herrlichkeit nunmehr schreibt, gilt als Teil des Heiligsten Buches: Die Männer von Gottes Haus der Gerechtigkeit sind mit den Belangen des Volkes betraut. Sie sind wahrlich die Treuhänder Gottes unter Seinen Dienern und die Morgenröten der Amtsgewalt in Seinen Landen.
O Volk Gottes! Was die Welt erzieht, ist die Gerechtigkeit, denn sie wird von zwei Säulen getragen: Lohn und Strafe. Diese beiden Säulen sind die Lebensquellen der Welt. Da es für jeden Tag ein neues Problem und für jedes Problem eine angemessene Lösung gibt, sind solche Fragen dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, damit dessen Mitglieder nach den Nöten und Erfordernissen der Zeit handeln. Die sich für Gott erheben, Seiner Sache zu dienen, sind Empfänger göttlicher Eingebung aus dem unsichtbaren Reich. Alle haben die Pflicht, ihnen zu gehorchen. Alle Belange des Staates sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen. Gebet und Andacht sind indessen so zu verrichten, wie es Gott in Seinem Buch verordnet hat.
O Volk Bahás! Ihr seid die Dämmerorte der Liebe Gottes, die Morgenröten Seiner Gnade. Besudelt eure Zungen nicht mit Flüchen und Schmähreden gegen andere und hütet eure Augen vor Unschicklichem. Tut dar, was ihr besitzet. Wird es günstig aufgenommen, ist euer Zweck erreicht; wo nicht, ist Widerspruch fruchtlos. Überlasst diese Seele sich selbst und kehrt euch zum Herrn, dem Beschützer, dem Selbstbestehenden. Verursacht keinen Kummer, geschweige denn Zwietracht und Streit. Es ist zu hoffen, dass ihr im Schatten des Baumes Seines sanften Erbarmens wahre Erziehung erlangt und in Übereinstimmung mit dem handelt, was Gott wünscht. Ihr seid alle die Blätter eines Baumes und die Tropfen eines Meeres.

Das lange PflichtgebetA18

Einmal in 24 Stunden zu sprechen
Wer dieses Gebet zu sprechen wünscht, stehe auf und wende sich Gott zu. Auf seinem Platz stehend schaue er zur Rechten und zur Linken, als erwarte er das Erbarmen seines Herrn, des Allbarmherzigen, des Mitleidvollen. Dann spreche er:
O Du, der Du der Herr aller Namen und der Schöpfer der Himmel bist! Ich flehe Dich an bei den Sonnen Deines unsichtbaren Wesens, des Höchsterhabenen, des Allherrlichen, mache mein Gebet zu einem Feuer, das die Schleier verbrenne, die mich hindern, Deine Schönheit zu schauen, und zu einem Licht, das mich zum Meere Deiner Gegenwart geleite.
Dann erhebe er die Hände flehend zu Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
O Du Sehnsucht der Welt, Du Geliebter der Völker! Du siehst, wie ich mich Dir zuwende, ledig aller Bindungen außer an Dich, an Dein Seil geklammert, durch dessen Bewegung die ganze Schöpfung erschüttert ward. Ich bin Dein Diener, o mein Herr, und Deines Dieners Sohn. Sieh, ich bin bereit, nach Deinem Wunsch und Willen zu tun, und ersehne nichts als Dein Wohlgefallen. Ich flehe Dich an bei dem Meer Deines Erbarmens und der Sonne Deiner Gnade, verfahre mit Deinem Diener, wie Du willst und wie es Dir beliebt. Bei Deiner Macht, die weit über allem Gedenken und allem Lobpreis steht: Was Du offenbartest, ist meines Herzens Sehnsucht und die Liebe meiner Seele. O Gott, mein Gott! Schaue nicht auf meine Hoffnungen und meine Taten, sondern auf Deinen Willen, der Himmel und Erde umfasst. Bei Deinem Größten Namen, o Du Herr aller Völker! Allezeit wünsche ich nur, was Du wünschest, und liebe nur, was Du liebst.
Dann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Erhaben bist Du über die Beschreibung jedes anderen außer Dir und das Begreifen eines jeden außer Dir selbst.
Dann stehe er auf und spreche:
Mache mein Gebet zu einem Born lebenspendenden Wassers, o mein Herr, womit ich lebe, solange Deine Herrschaft währt, und in jeder Deiner Welten von Dir künde.
Wieder erhebe er flehend die Hände und spreche:
O Du, von dem getrennt die Herzen und Seelen hinschmolzen, durch dessen Feuer der Liebe die ganze Welt entflammt ward! Ich bitte Dich flehentlich bei Deinem Namen, durch den Du die ganze Schöpfung unterwarfest, vorenthalte mir nicht, was bei Dir ist, o Du, der Du über alle Menschen herrschest! Du siehst, o mein Herr, diesen Fremdling zu seiner erhabensten Wohnung unter dem Zelte Deiner Majestät und im Reiche Deines Erbarmens eilen. Du siehst diesen Sünder das Meer Deiner Vergebung, diesen Niedrigen den Hof Deiner Herrlichkeit und dieses arme Geschöpf den Morgen Deines Reichtums suchen. Dein ist die Macht zu gebieten, was immer Du willst. Ich bezeuge, dass Du zu rühmen bist in Deinem Tun, dass Deinen Befehlen zu gehorchen ist und dass Du uneingeschränkt bleibst in Deinen Geboten.
Darauf erhebe er die Hände und spreche dreimal den Größten NamenA19. Dann beuge er sich mit auf den Knien ruhenden Händen nieder vor Gott – gepriesen und verherrlicht sei Er – und spreche:
Du siehst, o mein Gott, wie mein Geist in meinem Leib und allen meinen Gliedern erregt ward in seinem Sehnen, Dich anzubeten, und in seinem Verlangen, Deiner zu gedenken und Dich zu verherrlichen; wie er bezeugt, was die Zunge Deines Gebotes im Reiche Deines Wortes und im Himmel Deines Wissens bezeugt. In diesem Zustand, o mein Herr, drängt es mich, alles von Dir zu erbitten, was bei Dir ist, damit ich meine Armut dartue und Deine Güte und Deinen Reichtum verherrliche, meine Ohnmacht bekunde und Deine Kraft und Deine Macht offenbare.
Dann stehe er auf, erhebe zweimal flehend die Hände und spreche:
Es ist kein Gott außer Dir, dem Allmächtigen, dem Allgütigen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Gebieter am Anfang und am Ende. O Gott, mein Gott! Deine Vergebung hat mich ermutigt, Dein Erbarmen hat mir Kraft gegeben, Dein Ruf hat mich erweckt und Deine Gnade mich erhoben und hingeführt zu Dir. Wie könnte ich sonst wagen, am Tore der Stadt Deiner Nähe zu stehen oder mein Gesicht dem Lichte zuzuwenden, das aus dem Himmel Deines Willens hervorleuchtet? Du siehst, o mein Herr, dieses elende Geschöpf an die Pforte Deiner Gnade pochen, diese vergehende Seele den Strom ewigen Lebens aus den Händen Deiner Güte suchen. Dein ist der Befehl allezeit, o Du Herr aller Namen, und mein sind Ergebung und willige Unterwerfung unter Deinen Willen, o Schöpfer der Himmel!
Dann erhebe er dreimal die Hände und spreche:
Größer als jeder Große ist Gott!
Sodann knie er nieder, beuge die Stirn zur Erde und spreche:
Zu hoch bist Du für den Lobpreis derer, die Dir nahe sind, als dass er zum Himmel Deiner Nähe aufstiege, oder für die Vögel der Herzen jener, die Dir treu sind, als dass sie den Zugang zu Deinem Tore erreichten. Ich bezeuge, dass Du geheiligt bist über alle Eigenschaften, heilig über alle Namen. Es ist kein Gott außer Dir, dem Höchsterhabenen, dem Allherrlichen.
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge, was alle erschaffenen Dinge und die himmlischen Heerscharen und die Bewohner des allhöchsten Paradieses und über sie hinaus die Zunge der Größe selbst vom allherrlichen Horizont aus bezeugen, dass Du Gott bist, dass kein Gott ist außer Dir und dass Er, Der offenbart wurde, das Verborgene Geheimnis ist, das Verwahrte Sinnbild, durch den die Buchstaben des »Sei!« miteinander verbunden und verknüpft wurden. Ich bezeuge, dass Er es ist, dessen Namen die Feder des Allhöchsten niederschrieb und der genannt ist in den Büchern Gottes, des Herrn des Thrones in der Höhe und hienieden auf Erden.
Dann stehe er aufrecht und spreche:
O Herr allen Seins, Besitzer alles Sichtbaren und Unsichtbaren! Du gewahrst meine Tränen und Seufzer; Du hörst mein Stöhnen und Jammern und meines Herzens Klage. Bei Deiner Macht! Meine Sünden haben mich gehindert, mich Dir zu nähern, meine Frevel haben mich dem Hofe Deiner Heiligkeit ferngehalten. Deine Liebe, o mein Herr, hat mich reich gemacht, aber die Trennung von Dir ließ mich zunichte werden, und das Fernsein von Dir hat mich verzehrt. Ich flehe Dich an bei Deiner Fußspur in dieser Wildnis und bei den Worten »Hier bin ich, hier bin ich!«, die Deine Erwählten in diesem unendlichen Raume gerufen, und beim Odem Deiner Offenbarung und den linden Lüften am Morgen Deiner Manifestation – gib, dass ich unentwegt zu Deiner Schönheit aufblicke und alles befolge, was in Deinem Buche steht.
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Preis sei Dir, o mein Gott, dass Du mir halfest, Deiner zu gedenken und Dich zu preisen, dass Du mich Ihn, den Sonnenaufgang Deiner Zeichen, erkennen ließest und dass Du mich bewegtest, mich vor Deiner Herrschaft zu beugen, mich Deiner Gottheit zu unterwerfen und anzuerkennen, was die Zunge Deiner Größe kündete.
Dann erhebe er sich und spreche:
O Gott, mein Gott! Mein Rücken ist gebeugt von der Bürde meiner Sünden, und meine Nachlässigkeit hat mich zunichte gemacht. Wann immer ich meiner schlechten Taten und Deiner Güte gedenke, schmilzt mir das Herz in der Brust und wallt mir das Blut in den Adern. Bei Deiner Schönheit, o Du Sehnsucht der Welt! Ich erröte, mein Angesicht zu Dir zu erheben, und Scham hemmt meine Hände, sich sehnend nach dem Himmel Deiner Gaben zu recken. Du siehst, o mein Gott, wie Tränen mich hindern, Deiner zu gedenken und Deine Tugenden zu preisen, o Herr des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden! Ich flehe Dich an bei den Zeichen Deines Reiches und den Geheimnissen Deiner Herrschaft, verfahre mit Deinen Geliebten, wie es Deiner Güte entspricht, o Herr allen Seins, und wie es Deiner Gnade würdig ist, o Du König des Sichtbaren und des Unsichtbaren!
Dann sage er dreimal den Größten Namen, beuge kniend die Stirn zur Erde und spreche:
Preis sei Dir, o unser Gott, dass Du auf uns herabsandtest, was uns Dir nahebringt, und uns mit allem Guten versorgest, was Du in Deinen Büchern und Schriften auf uns niederkommen ließest. Beschütze uns – so flehen wir Dich an, o mein Herr – vor den Scharen eitlen Wahns und leeren Trugs. Du bist in Wahrheit der Mächtige, der Allwissende.
Dann erhebe er das Haupt, setze sich und spreche:
Ich bezeuge, o mein Gott, was Deine Erwählten bezeugen, und bekenne, was die Bewohner des höchsten Paradieses bekennen und die, die Deinen mächtigen Thron umkreisen: Dein sind die Reiche der Erde und des Himmels, o Herr der Welten!

Das mittlere PflichtgebetA20

Täglich morgens, mittags und abends zu sprechen
Wer zu beten wünscht, wasche seine Hände und spreche beim Waschen:
Stärke meine Hand, o mein Gott, und lass sie Dein Buch mit solcher Standhaftigkeit ergreifen, dass die Scharen der Welt keine Macht über sie haben. Schütze sie sodann, damit sie sich nicht mit Dingen befasst, die ihr nicht zustehen. Du bist wahrlich der Allmächtige, der Allgewaltige.
Und beim Waschen des Gesichtes spreche er:
Dir wende ich mein Angesicht zu, o mein Herr! Erleuchte es mit dem Licht Deines Antlitzes. Bewahre es sodann, damit es sich niemandem außer Dir zuwende.
Dann erhebe er sich und spreche der QiblihA21 zugewandt:
Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm. Sein sind die Reiche der Offenbarung und der Schöpfung. Er hat wahrlich Ihn enthüllt, Der der Morgen der Offenbarung ist, der auf dem Sinai redete, durch Den der Höchste Horizont erstrahlte und der Lotosbaum sprach, über den hinaus keiner gehen kann, und durch Den der Ruf verkündet ward an alle, die im Himmel und auf Erden sind: »Sehet, der Allbesitzende ist gekommen! Erde und Himmel, Ruhm und Herrschaft sind Gottes, des Herrn aller Menschen, des Besitzers des Thrones in der Höhe und auf der Erde hienieden!«
Dann beuge er sich nieder, lasse die Hände auf den Knien ruhen und spreche:
Erhaben bist Du über meinen Lobpreis und den Lobpreis jedes anderen und über die Beschreibung aller, die im Himmel und auf Erden sind!
Dann spreche er stehend mit geöffneten Händen, die Handflächen aufwärts gerichtet und dem Gesicht zugewendet:
Enttäusche nicht den, o mein Gott, der sich mit flehenden Fingern an den Saum Deiner Barmherzigkeit und Gnade klammert, o Du, Der Du von den Barmherzigen der Allbarmherzige bist!
Dann setze er sich und spreche:
Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und kein Gott ist außer Dir. Du hast wahrlich Deine Sache offenbart, Deinen Bund erfüllt und weit das Tor Deiner Gnade aufgetan vor allen, die im Himmel und auf Erden wohnen. Segen und Friede, Gruß und Herrlichkeit ruhen auf Deinen Geliebten, die Wandel und Wechsel der Welt nicht davon abhalten, sich Dir zuzuwenden, und die alles hingegeben in der Hoffnung, das zu erlangen, was bei Dir ist. Du bist in Wahrheit der Immervergebende, der Allgütige.
So jemand statt des langen Verses lieber die Worte sprechen möchte: »Gott bezeugt, dass kein Gott ist außer Ihm, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden«, so wird dies genügen. Und ebenso wird es genügen, wenn er vorzieht, sitzend die Worte zu sprechen: »Ich bezeuge Deine Einheit und Deine Einzigkeit, dass Du Gott bist und dass kein Gott ist außer Dir.«

Das kurze PflichtgebetA22

Einmal in 24 Stunden, mittags, zu sprechen
Ich bezeuge, o mein Gott, dass Du mich erschaffen hast, Dich zu erkennen und anzubeten. Ich bezeuge in diesem Augenblick meine Ohnmacht und Deine Macht, meine Armut und Deinen Reichtum.
Es ist kein Gott außer Dir, dem Helfer in Gefahr, dem Selbstbestehenden.

TotengebetA23

O mein Gott! Dies ist Dein Diener und Deines Dieners Sohn, der an Dich und Deine Zeichen glaubt und Dir sein Angesicht zuwendet, völlig losgelöst von allem außer Dir. Du bist wahrlich der Barmherzigste aller Barmherzigen.
O Du, Der Du den Menschen die Sünden vergibst und ihre Fehler verbirgst, verfahre mit ihm, wie es dem Himmel Deiner Freigebigkeit und dem Meere Deiner Gnade entspricht. Nimm ihn auf in das Reich Deines allüberragenden Erbarmens, das der Erschaffung von Erde und Himmel voranging. Es ist kein Gott außer Dir, dem Immervergebenden, dem Großmütigsten.
Der Betende spreche sodann sechsmal die Anrufung ›Alláh-u-Abhá‹ und alsdann jeden der folgenden Verse neunzehnmal:
Wahrlich, wir alle beten zu Gott. Wahrlich, wir alle beugen uns vor Gott. Wahrlich, wir alle sind demütig vor Gott. Wahrlich, wir alle lobpreisen Gott. Wahrlich, wir alle danken Gott. Wahrlich, wir alle sind geduldig in Gott.
Ist der Tote eine Frau, so sage der Betende: »Dies ist Deine Magd und die Tochter Deiner Magd ...«

Fragen und Antworten

1

Frage: zum Größten Fest:
Antwort: Das Größte Fest beginnt am späten Nachmittag des dreizehnten Tages im zweiten Monat des Jahres gemäß der Zeitrechnung des Bayán. Am ersten, neunten und zwölften Tag dieses Festes ist die Arbeit verboten.

2

Frage: zur Feier der beiden Geburtstage:
Antwort: Die Schönheit AbháA24 wurde zur Morgendämmerung am … zweiten Tag des Monats Muḥarram geboren.A25 Der erste Tag dieses Monats war der Geburtstag Seines Vorläufers. Vor Gott gelten diese beiden Tage als ein Tag.

3

Frage: zur TrauformelA26:
Antwort: Für den Mann: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.« Für die Frau: »Wahrlich, wir wollen uns alle an Gottes Willen halten.«

4

Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn ihr Mann auf eine Reise geht, ohne ihr die Zeit seiner Rückkehr zu nennen – mit anderen Worten, ohne die Dauer seiner Abwesenheit anzugeben –, und wenn sie danach keine Nachricht über ihn erhält und jede Spur von ihm fehlt?
Antwort: Wenn er versäumt hat, für seine Rückkehr eine Zeit anzugeben, obwohl er die betreffende Bestimmung des Kitáb-i-Aqdas kannte, soll seine Frau ein volles Jahr warten. Danach steht ihr frei, entweder den Weg des Guten einzuschlagen oder sich wieder zu verheiraten. War ihm jedoch diese Bestimmung unbekannt, so sollte sie sich gedulden, bis es Gott gefällt, ihr sein Schicksal zu enthüllen. Mit dem Weg des Guten ist in diesem Zusammenhang gemeint, Geduld zu üben.

5

Frage: zu dem heiligen Vers: »Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der übrigen«:
Antwort: Nach dem Buche Gottes wird der Nachlass in 2.520 Anteile gegliedert; diese Zahl ist das kleinste gemeinsame Vielfache aller ganzen Zahlen bis neun. Diese Anteile werden sieben Kategorien zugerechnet, deren jede, wie im Buch verzeichnet, einer bestimmten Klasse von Erben zufällt. So werden zum Beispiel den Kindern neun Blöcke zu 60 Anteilen, zusammen 540 Anteile, zugewiesen. Die Aussage »verdoppelten Wir ihr Teil« bedeutet demnach, dass die Kinder weitere neun Blöcke zu 60 Anteilen erhalten; insgesamt stehen ihnen 18 Blöcke zu. Diese zusätzlichen Anteile werden von den Teilen der anderen Erbkategorien abgezogen. So ist beispielsweise offenbart, dass der Ehepartner Anspruch auf »acht Teile mit vierhundertachtzig Anteilen« hat, was acht Blöcken von 60 Anteilen entspricht. Doch wurden durch diese Neuordnung dem Ehepartner jetzt anderthalb Blöcke, also 90 Anteile, abgezogen und den Kindern zugerechnet. Entsprechend wurde auch bei den anderen Erbkategorien verfahren. Im Ergebnis entspricht der insgesamt abgezogene Betrag den neun den Kindern zusätzlich gewährten Anteilblöcken.

6

Frage: Ist der Bruder nur dann erbberechtigt, wenn er sowohl vom Vater als auch von der Mutter des Verstorbenen abstammt, oder genügt es, wenn die beiden nur ein Elternteil gemeinsam haben?
Antwort: Stammt der Bruder vom Vater ab, so erhält er seinen Anteil am Erbe nach dem im Buch festgelegten Maß. Stammt er jedoch nur von der Mutter ab, so erhält er lediglich zwei Drittel davon; das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt auch für die Schwester.

7

Frage: In den erbrechtlichen Bestimmungen ist festgelegt, dass dann, wenn der Verstorbene keine Nachkommen hinterlässt, deren Erbanteil an das Haus der Gerechtigkeit geht. Fallen andere Erbklassen wie Vater, Mutter, Bruder, Schwester und Lehrer aus, geht dann deren Erbteil ebenfalls an das Haus der Gerechtigkeit oder wird anderweitig darüber verfügt?
Antwort: Der heilige Vers genügt. Er spricht, erhaben sei Sein Wort: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter, und: »Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien, so erhalten seine Nachkommen zwei Drittel des Nachlasses. Das verbleibende Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit« und so weiter. Mit anderen Worten: Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt deren Erbteil an das Haus der Gerechtigkeit. Sind Nachkommen vorhanden, aber keine Erben der anderen Kategorien, dann gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, der Rest an das Haus der Gerechtigkeit. Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.

8

Frage: zum Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist:
Antwort: Der Grundbetrag, auf den das Ḥuqúqu’lláh zu zahlen ist, beläuft sich auf neunzehn Mithqál Gold. Mit anderen Worten, wenn Geld im Wert dieser Summe erworben wurde, ist eine Ḥuqúq-Zahlung fällig. Desgleichen ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn der Wert (nicht die Anzahl) sonstiger Vermögensgegenstände den genannten Betrag erreicht. Das Ḥuqúqu’lláh ist nur einmal zu zahlen. Wer zum Beispiel tausend Mithqál Gold erwirbt und das Ḥuqúq zahlt, ist zu keiner weiteren Zahlung auf diese Summe verpflichtet, sondern nur auf das, was er durch Handel, Gewerbe und dergleichen dazugewinnt. Erreicht dieser Zuwachs, also der erzielte Gewinn, die vorgeschriebene Summe, so ist zu tun, was Gott befohlen hat. Nur wenn das Kapital den Eigentümer wechselt, ist es wie beim ersten Mal der Ḥuqúq-Zahlung unterworfen. Der Erste Punkt bestimmte, dass das Ḥuqúqu’lláh auf den Geldwert aller Vermögensteile zu zahlen ist, doch in dieser Mächtigsten Sendung haben Wir das Mobiliar, das heißt die notwendige Einrichtung sowie das Wohnhaus ausgenommen.

9

Frage: Was hat Vorrang: das Ḥuqúqu’lláh, die Schulden des Verstorbenen oder die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung?
Antwort: Die Totenfeier und die Beerdigung haben Vorrang, dann die Begleichung der Schulden, dann die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung. Sollte das Vermögen des Verstorbenen für die Begleichung seiner Schulden nicht ausreichen, so ist das Restvermögen im Verhältnis zur Höhe der einzelnen Schuldbeträge zu verteilen.

10

Frage: Sich das Haupt kahlzuscheren, ist im Kitáb-i-Aqdas verboten, aber in der Súriy-i-Ḥajj vorgeschrieben.
Antwort: Alle sind zu Gehorsam gegenüber dem Kitáb-i-Aqdas verpflichtet. Was darin offenbart ist, ist Gottes Gesetz unter Seinen Dienern. Das Gebot für Pilger, die zum Heiligen Haus wallfahren, sich das Haupt zu scheren, ist aufgehoben.

11

Frage: Beginnt das Jahr der Geduld erneut, wenn es zwischen einem Paar während dieser Zeit zur Beiwohnung kommt und es sich danach wieder entfremdet, oder können die Tage vor der Beiwohnung in die Berechnung des Jahres einbezogen werden? Muss nach der Scheidung eine weitere Wartezeit eingehalten werden?
Antwort: Stellt sich während des Jahres der Geduld die Zuneigung zwischen dem Paar wieder ein, so ist das Band der Ehe gültig und zu beachten, was im Buche Gottes befohlen ist. Läuft jedoch das Jahr der Geduld ab und findet statt, was Gott befohlen hat, dann ist keine weitere Wartezeit erforderlich. Die Beiwohnung ist den Ehegatten während des Jahres der Geduld untersagt. Wer dem zuwider handelt, muss Gott um Vergebung bitten und dem Haus der Gerechtigkeit eine Geldbuße von neunzehn Mithqál Gold entrichten.

12

Frage: Ist die Scheidung zulässig, ohne dass das Jahr der Geduld eingehalten wird, wenn zwischen einem Paar Abneigung entsteht, nachdem die Trauformel gesprochen und die Morgengabe geleistet ist?
Antwort: Die Scheidung nach dem Sprechen der Trauformel und der Leistung der Morgengabe aber noch vor dem Vollzug der Ehe ist zulässig. Das Jahr der Geduld muss dann nicht eingehalten werden, doch kann die Morgengabe nicht zurückgefordert werden.

13

Frage: Bedarf der Eheschluss der Zustimmung der Eltern beider Ehegatten oder genügt die elterliche Zustimmung einer Seite? Gilt dieses Gesetz nur für Jungfrauen oder auch in anderen Fällen?
Antwort: Die Eheschließung bedarf der Zustimmung der Eltern beider Teile. Dabei macht es keinen Unterschied, ob die Braut Jungfrau ist oder nicht.

14

Frage: Die Gläubigen sind gehalten, sich der Qiblih zuzuwenden, wenn sie das Pflichtgebet sprechen. In welche Richtung sollen sie sich bei anderen Gebeten und Andachten wenden?
Antwort: Für die Verrichtung des Pflichtgebets wurde festgelegt, dass man sich der Qiblih zuzuwenden hat. Bei den anderen Gebeten und Andachten darf man indes dem folgen, was Gott, der Barmherzige, im Qur’án offenbart hat: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Angesicht.«Q55

15

Frage: zum Gedenken Gottes im Mashriqu’l-Adhkár »zur Stunde der Morgendämmerung«:
Antwort: Obwohl im Buche Gottes die Worte »zur Stunde der Morgendämmerung« stehen, ist vor Gott die Zeit der frühesten Dämmerung, zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang annehmbar.

16

Frage: Bezieht sich das Verbot, den Leichnam des Verstorbenen weiter als eine Stunde Weges zu verbringen, sowohl auf Land- als auch auf Seetransporte?
Antwort: Dieser Befehl bezieht sich auf Entfernungen zu Wasser wie zu Lande, sei es auch eine Stunde mit dem Dampfschiff oder der Eisenbahn; gemeint ist, unabhängig vom Transportmittel, die Dauer einer Stunde. Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.

17

Frage: Wie ist beim Fund verlorener Sachen zu verfahren?
Antwort: Wird eine Sache in der Stadt gefunden, so muss dies einmal durch den Stadtausrufer bekanntgemacht werden. Wird daraufhin der Eigentümer gefunden, ist sie ihm herauszugeben. Andernfalls hat der Finder der Sache ein Jahr zu warten. Wird während dieser Zeit der Eigentümer bekannt, so hat der Finder, dem ein Erstattungsanspruch für die Gebühr des Ausrufers zusteht, ihm sein Eigentum herauszugeben. Nur wenn das Jahr verstreicht, ohne dass der Eigentümer festgestellt wird, kann der Finder die Sache behalten. Ist der Wert der Sache geringer als die Gebühr des Ausrufers oder ihr gleich, so hat der Finder von der Zeit des Fundes an einen Tag zu warten. Danach kann er, wenn der Eigentümer nicht bekannt wird, den Gegenstand behalten. Wird eine Sache in einer unbewohnten Gegend gefunden, so hat der Finder eine Wartefrist von drei Tagen einzuhalten. Danach steht es ihm frei, den Fund zu behalten, wenn der Eigentümer unbekannt bleibt.

18

Frage: zu den Waschungen: Hat, wer beispielsweise gerade seinen ganzen Leib gebadet hat, danach gleichwohl seine Waschungen vorzunehmen?
Antwort: Das Gebot hinsichtlich der Waschungen muss in jedem Fall befolgt werden.

19

Frage: Wenn jemand gegen den Willen seiner Frau auswandern will, der Streit darüber zur Scheidung führt und sich die Vorbereitungen seiner Abreise bis zum Ablauf eines Jahres hinziehen, kann dann dieser Zeitraum als das Jahr der Geduld gerechnet werden oder ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht, als Beginn dieses Jahres zu betrachten?
Antwort: Der Ausgangspunkt für die Berechnung ist der Tag, an dem das Paar auseinandergeht. Wenn sie sich ein Jahr vor der Abreise des Ehemanns trennen und der Duft der Zuneigung zwischen ihnen nicht wiedergekehrt ist, kann die Scheidung erfolgen. Andernfalls muss das Jahr vom Tag seiner Abreise an gerechnet und die im Kitáb-i-Aqdas festgelegten Bedingungen eingehalten werden.

20

Frage: zum Reifealter bezüglich religiöser Pflichten:
Antwort: Das Reifealter ist für Mann und Frau fünfzehn.

21

Frage: zu dem heiligen Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder …«
Antwort: Diese Prostration wiegt das Pflichtgebet auf, das während der Reise und wegen der unsicheren Umstände versäumt wurde. Wenn sich der Reisende zur Zeit des Gebetes an einem sicheren Ort in Ruhe befindet, soll er das Gebet verrichten. Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.

22

Frage: zur Begriffsbestimmung der ReiseA27:
Antwort: Eine Reise ist definiert durch eine Abwesenheit von mindestens neun Stunden. Bleibt der Reisende an einem Ort in der Absicht, dort mindestens einen Monat entsprechend dem Kalender des Bayán zu verweilen, so muss er das Fasten halten. Bleibt er kürzer als einen Monat, ist er vom Fasten befreit. Kommt er in der Fastenzeit an einen Ort, an dem er einen Monat entsprechend dem Bayán bleiben wird, so braucht er das Fasten erst nach drei Tagen wieder aufzunehmen, um es dann für den Rest der Fastenzeit zu halten. Kommt er jedoch nach Hause, an seinen ständigen Wohnsitz, so muss er das Fasten am Tag nach der Ankunft aufnehmen.

23

Frage: zur Strafe für den unehelichen Beischlaf:
Antwort: Neun Mithqál sind für den ersten Verstoß zu zahlen, achtzehn für den zweiten, sechsunddreißig für den dritten und so weiter, so dass jede Folgestrafe das Doppelte der vorhergehenden ist. Das Gewicht eines Mithqál entspricht neunzehn Nakhud entsprechend der Festlegung des Bayán.

24

Frage: zur Jagd:
Antwort: Er sagt, gepriesen sei Er: »Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln« und so weiter. Dies betrifft auch andere Arten der Jagd, etwa mit Pfeil und Bogen, Gewehr und ähnlichem Gerät. Werden jedoch Fallen oder Schlingen verwandt, in denen das Wild stirbt, bevor es geborgen wird, so ist sein Verzehr verboten.

25

Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Die Pilgerfahrt zu einem der beiden geheiligten Häuser ist Pflicht, zu welchem der beiden, ist die Entscheidung des Pilgers.

26

Frage: zur Morgengabe:
Antwort: Bei der Morgengabe ist mit der Selbstbeschränkung auf den Mindestbetrag ein Betrag von neunzehn Mithqál Silber gemeint.

27

Frage: zu dem heiligen Vers: »Erhält sie jedoch die Nachricht vom … Tod ihres Ehemanns« und so weiter:
Antwort: Mit der »festgesetzten Zahl von Monaten« ist ein Zeitraum von neun Monaten gemeint.

28

Eine weitere Frage: zum Erbteil des Lehrers:
Antwort: Ist der Lehrer verstorben, so geht ein Drittel seines Erbteils an das Haus der Gerechtigkeit, die anderen zwei Drittel an die Nachkommen des Verstorbenen, nicht an die des Lehrers.

29

Eine weitere Frage: zur Pilgerfahrt:
Antwort: Mit der Pilgerfahrt zum geheiligten Hause, die dem Mann zur Pflicht gemacht wurde, ist sowohl das Größte Haus in Baghdád als auch das Haus des Ersten Punktes in Shíráz gemeint. Die Wallfahrt zu einem der beiden Häuser genügt. Man kann also zu dem Haus pilgern, das näher am Wohnsitz liegt.

30

Frage: zum Vers: »Und wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun«:
Antwort: Hier geht es nur um Dienstleistungen, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden. Es steht der Jungfer frei, sich jederzeit zu verheiraten, denn es ist verboten, Frauen zu kaufen oder dass ein Mann mehr als zwei Frauen hat.

31

Frage: zu dem heiligen Vers: »… hat der Herr … die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet«:
Antwort: Dies bezieht sich auf die Rechtspraxis, wonach zuvor ein anderer Mann diese Frau heiraten musste, bevor sie ihren früheren Mann wieder ehelichen konnte. Dies ist im Kitáb-i-Aqdas verboten.

32

Frage: zur Restauration und Erhaltung der beiden Häuser an den Zwillingsorten und der anderen Orte, an denen der Thron aufgestellt war:
Antwort: Mit den beiden Häusern ist das Größte Haus und das Haus des Ersten Punktes gemeint. Was die anderen Grundstücke betrifft, so mögen die Bewohner der dortigen Gegend entscheiden, ob sie eines oder alle Häuser, in denen der Thron aufgestellt war, vor dem Verfall bewahren wollen.

33

Eine weitere Frage: zum Erbe des Lehrers:
Antwort: Gehört der Lehrer nicht zum Volke Bahás, so ist er nicht erbberechtigt. Gibt es mehrere Lehrer, so ist der Anteil gleichmäßig unter ihnen aufzuteilen. Ist der Lehrer verstorben, so fällt sein Anteil nicht an dessen Nachkommen, vielmehr gehen zwei Drittel davon an die Kinder des Erblassers, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.

34

Frage: zum Wohnhaus, das ausschließlich den männlichen Nachkommen zuerkannt ist:
Antwort: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so ist das schönste und vornehmste gemeint, während die übrigen wie das restliche Vermögen unter den Erben zu verteilen sind. Wer, unbeschadet der Erbkategorie, außerhalb des Glaubens Gottes steht, wird als nicht vorhanden betrachtet und ist nicht erbberechtigt.

35

Frage: zu Naw-Rúz:
Antwort: Das Naw-Rúz-Fest fällt auf den Tag, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt,A28 selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht.

36

Frage: Wie ist zu verfahren, wenn der Jahrestag der beiden Geburtstage oder der Verkündigung des Báb in die Fastenzeit fällt?
Antwort: Fällt das Fest der beiden Geburtstage oder das der Verkündigung des Báb auf den Fastenmonat, so gilt das Fastengebot an diesem Tage nicht.

37

Frage: Nach den heiligen Bestimmungen zum Erbrecht fallen das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen an die männlichen Nachkommen. Bezieht sich diese Regelung nur auf das Eigentum des Vaters oder auch auf das der Mutter?
Antwort: Die gebrauchte Kleidung der Mutter fällt zu gleichen Teilen an die Töchter, aber ihr übriges Vermögen einschließlich Grundbesitz, Juwelen und ungebrauchter Kleidung ist, wie im Kitáb-i-Aqdas offenbart, unter allen ihren Erben zu verteilen. Hinterlässt die Verstorbene keine Töchter, so ist ihr gesamtes Vermögen so zu verteilen, wie dies im heiligen Text für die männlichen Nachkommen bestimmt ist.

38

Frage: zur Scheidung, der ein Jahr der Geduld vorangehen muss: Wie ist zu verfahren, wenn nur eine Seite zur Versöhnung bereit ist?
Antwort: Nach dem im Kitáb-i-Aqdas offenbarten Gesetz müssen beide Seiten einverstanden sein. Die Wiedervereinigung findet nur statt, wenn beide sie wollen.

39

Frage: Darf der Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, seiner Braut bei der Hochzeitsfeier einen Schuldschein übergeben mit der Vereinbarung, dass er diesen einlöst, sobald er dazu in der Lage ist?
Antwort: Die Erlaubnis zu diesem Verfahren ist vom Quell der Amtsgewalt erteilt worden.

40

Frage: Ist die Scheidung zulässig, wenn sich während des Jahres der Geduld der Duft der Zuneigung wieder einstellt, um alsbald wieder von erneuter Abneigung gefolgt zu werden, und die Partner das ganze Jahr über zwischen Zu- und Abneigung schwanken, bis das Jahr in Abneigung endet?
Antwort: Jedes Mal, wenn es zu Abneigung kommt, beginnt das Jahr der Geduld an diesem Tag erneut, so dass das Jahr dann seinen vollen Lauf nehmen muss.

41

Frage: Das Wohnhaus und die Kleidung des Verstorbenen fallen an die männlichen, nicht an die weiblichen Nachkommen und nicht an die anderen Erben. Wie ist zu verfahren, wenn der Verstorbene keine männlichen Nachkommen hat?
Antwort: Er spricht, erhaben sei Er: »Hinterlässt der Verstorbene keine Nachkommen, so fällt deren Anteil an das Haus der Gerechtigkeit ...« Nach diesem geheiligten Vers fallen Wohnhaus und Kleidung des Verstorbenen an das Haus der Gerechtigkeit.

42

Frage: Das Gebot des Ḥuqúqu’lláh wurde im Kitáb-i-Aqdas offenbart. Gehören das Wohnhaus, dessen Zubehör und das erforderliche Mobiliar zu dem Vermögen, für das das Ḥuqúq zu zahlen ist?
Antwort: In den Gesetzen, die Wir in persischer Sprache offenbarten, haben Wir verfügt, dass in dieser Mächtigsten Sendung das Wohnhaus und das Mobiliar ausgenommen sind, das heißt, Mobiliar, das notwendig ist.

43

Frage: zur Verlobung von Mädchen vor dem Alter der Reife:
Antwort: Dies hat der Quell der Amtsgewalt verboten. Auch ist es nicht erlaubt, eine Trauung früher als fünfundneunzig Tage vor der Hochzeit anzukündigen.

44

Frage: Ist das Ḥuqúq zu zahlen, wenn jemand beispielsweise hundert Túmán besitzt, dafür das Ḥuqúq zahlt, die Hälfte des Betrags bei erfolglosen Geschäften verliert und dann einen Ḥuqúq-pflichtigen Betrag wieder gewinnt?
Antwort: In diesem Fall ist das Ḥuqúq nicht zu entrichten.

45

Frage: Ist das Ḥuqúq ein zweites Mal zu zahlen, wenn nach seiner Entrichtung der ursprüngliche Betrag verlorengeht, er aber durch geschäftliche Transaktionen wieder erzielt wird?
Antwort: Auch in diesem Fall fällt kein Ḥuqúq an.

46

Frage: zu dem heiligen Vers: »Gott hat euch den Ehestand verordnet.« Ist dies ein bindendes Gesetz?
Antwort: Es ist nicht bindend.

47

Frage: Hat ein Mann, der eine Frau geheiratet und ihr die Morgengabe gezahlt hat in der Annahme, sie sei Jungfrau, Anspruch auf Rückzahlung der Heiratskosten und der Morgengabe, wenn er beim Vollzug der Ehe feststellt, dass sie keine Jungfrau ist? Führt, wenn die Jungfräulichkeit zur Bedingung der Eheschließung gemacht wurde, die Nichterfüllung der Bedingung zur Nichtigkeit des Vertrags?
Antwort: In diesem Falle können Auslagen und Morgengabe zurückerstattet werden. Die Nichterfüllung führt zur Nichtigkeit des Vertrags. Wer die Sache verbirgt und vergibt, verdient indes vor Gott reichen Lohn.

48

Frage: »… es ist euch geboten … ein Mahl zu geben …« Ist das bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.

49

Frage: zu den Strafen für unehelichen Beischlaf, gleichgeschlechtliche Unzucht und Diebstahl sowie zu den Strafrahmen:
Antwort: Die Festlegung der Strafrahmen obliegt dem Haus der Gerechtigkeit.

50

Frage: zu den Ehehindernissen der Verwandtschaft:
Antwort: Auch dieser Gegenstand ist den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit überlassen.

51

Frage: Zu den Waschungen ist offenbart: »Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: ›Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten.‹« Ist es erlaubt, diesen Vers auch bei grimmiger Kälte oder dann zu sprechen, wenn Hände oder Gesicht verletzt sind?
Antwort: Bei grimmiger Kälte darf warmes Wasser verwendet werden. Sind an Gesicht oder Händen Wunden oder gibt es andere Gründe, etwa Schmerzen, bei denen der Gebrauch von Wasser nachteilig wäre, so kann man anstelle der Waschung den festgelegten Vers sprechen.

52

Frage: Ist das Sprechen des Verses, der als Ersatz für das Gebet der Zeichen offenbart ist, bindend?
Antwort: Es ist nicht bindend.

53

Frage: zur Erbregelung: Erhalten, wenn leibliche Brüder und Schwestern vorhanden sind, Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits einen Anteil?
Antwort: Sie erhalten keinen Anteil.

54

Frage: Er sagt, erhaben sei Er: »Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters …« Wie ist zu verfahren, wenn die Tochter zu Lebzeiten des Vaters verstorben ist?
Antwort: Ihr Erbteil ist unter den sieben Erbkategorien nach der Regelung des Buches zu verteilen.

55

Frage: Ist die Verstorbene eine Frau, wem fällt dann der Anteil der Ehefrau am Erbe zu?
Antwort: Der Anteil der Ehefrau am Erbe fällt dem Ehemann zu.

56

Frage: zu dem aus fünf Tüchern bestehenden Leichentuch: Bezieht sich die Anzahl fünf auf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren, oder auf fünf Leichentücher von voller Länge, von denen eines über das andere gewickelt wird?
Antwort: Die Verwendung von fünf Tüchern ist gemeint.

57

Frage: zu Unterschieden bei manchen offenbarten Versen:
Antwort: Viele Tafeln wurden offenbart und in ihrer ursprünglichen Form verschickt, ohne durchgesehen und überprüft worden zu sein. Später las man sie auf Geheiß in der Heiligen Gegenwart erneut vor und brachte sie in Übereinstimmung mit den grammatikalischen Regeln des Volkes, um Kritteleien von Gegnern der Sache Gottes vorzubeugen. Ein weiterer Grund für dieses Vorgehen liegt darin, dass der neue Stil, den der Vorläufer – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden – entwickelt hatte, beträchtlich von den Grammatikregeln abwich. Die heiligen Verse wurden deshalb danach in einem Stil offenbart, der zum Zweck des leichteren Verständnisses und der Ausdrucksgenauigkeit größtenteils dem gegenwärtigen Sprachgebrauch entspricht.

58

Frage: zu dem gesegneten Vers: »Wenn ihr … auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder«: Ist dies ein Ausgleich für die wegen unsicherer Verhältnisse versäumten Pflichtgebete oder ist das Pflichtgebet während der Reise aufgehoben und tritt die Prostration an seine Stelle?
Antwort: Wenn die Stunde des Pflichtgebetes naht und keine Sicherheit herrscht, sollte man sich, sobald man an einen sicheren Ort gelangt, für jedes versäumte Pflichtgebet einmal niederwerfen, nach der letzten Prostration mit gekreuzten Beinen dasitzen und den vorgeschriebenen Vers sprechen. Gibt es einen sicheren Ort, so ist das Pflichtgebet während der Reise nicht aufgehoben.

59

Frage: Sollte ein Reisender, der gerastet hat, bei Eintritt der Gebetszeit das Gebet verrichten oder sich stattdessen niederwerfen?
Antwort: Nur unter unsicheren Verhältnissen ist es erlaubt, das Pflichtgebet auszulassen.

60

Frage: Muss nach jeder Prostration, die ein Gebet ersetzt, der Vers gesprochen werden, wenn wegen mehrerer versäumter Pflichtgebete eine Reihe von Prostrationen erforderlich ist?
Antwort: Es genügt, den vorgeschriebenen Vers nach der letzten Prostration zu sprechen. Mehrere Prostrationen machen ein mehrmaliges Sprechen des Verses nicht erforderlich.

61

Frage: Ist das Pflichtgebet, wenn es zu Hause vergessen wird, durch eine Prostration auszugleichen?
Antwort: Auf frühere Fragen wurde geschrieben: »Diese Bestimmung über die das Pflichtgebet ersetzende Prostration gilt sowohl zu Hause als auch auf der Reise.«

62

Frage: Reichen Waschungen, die zu einem anderen Zweck vorgenommen wurden, aus, wenn die Zeit des Pflichtgebets kommt, oder müssen sie wiederholt werden?
Antwort: Diese Waschungen sind ausreichend und müssen nicht wiederholt werden.

63

Frage: Im Kitáb-i-Aqdas ist ein Pflichtgebet, bestehend aus neun Rak‘ah, vorgeschrieben, das am Mittag, am Morgen und am Abend zu verrichten ist, aber die Tafel über die PflichtgebeteA29 scheint nicht damit übereinzustimmen:
Antwort: Was im Kitáb-i-Aqdas offenbart wurde, bezieht sich auf ein anderes Pflichtgebet. Vor einigen Jahren wurden einige Gebote des Kitáb-i-Aqdas einschließlich des Pflichtgebetes aus Gründen der Weisheit getrennt aufgezeichnet und zum Zwecke der sicheren Verwahrung zusammen mit anderen Heiligen Schriften ausgesandt. Später wurden diese drei Pflichtgebete offenbart.

64

Frage: Ist es erlaubt, sich zur Zeitbestimmung auf Uhren zu verlassen?
Antwort: Es ist erlaubt, sich auf Uhren zu verlassen.

65

Frage: Auf der Gesetzestafel über die Pflichtgebete sind drei Gebete offenbart. Ist es erforderlich, alle drei zu sprechen?
Antwort: Es ist Pflicht, eines dieser drei Gebete zu verrichten. Die Verrichtung eines der drei Gebete genügt.

66

Frage: Sind die Waschungen für das Morgengebet noch gültig für das Mittagsgebet? Und sind gleicherweise am Mittag ausgeführte Waschungen abends noch gültig?
Antwort: Waschungen sind mit dem Pflichtgebet verbunden, für das sie verrichtet werden, und müssen für jedes Gebet wiederholt werden.

67

Frage: Zum langen Pflichtgebet ist vorgeschrieben, dass man aufsteht und »sich Gott zuwendet«. Dies scheint zu bedeuten, dass es nicht notwendig ist, sich der Qiblih zuzuwenden. Trifft dies zu?
Antwort: Die Qiblih ist gemeint.

68

Frage: zu dem geheiligten Vers: »Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend«:
Antwort: Gemeint ist alles, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward. Das erste Erfordernis ist die liebevolle Hingabe geheiligter Seelen, das Wort Gottes zu lesen. Nur einen Vers, ja nur ein Wort im Geiste der Freude und Frohmut zu lesen, ist der Lektüre vieler Bücher vorzuziehen.

69

Frage: Darf ein Erblasser testamentarisch verfügen, dass nach Begleichung der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung und der Schuldentilgung Teile seines Vermögens für wohltätige Zwecke verwandt werden, oder ist er gehalten, es bei der Zuweisung einer gewissen Summe für die Kosten der Trauerfeier und der Beerdigung bewenden zu lassen, so dass der Rest seines Vermögens in der von Gott bestimmten Weise unter die vorgeschriebenen Erbkategorien verteilt wird?
Antwort: Der Erblasser hat die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen. Ist er dem Ḥuqúqu’lláh nachgekommen und schuldenfrei, dann ist alles in seinem Testament Verfügte und jedes Anerkenntnis annehmbar. Gott hat ihm wahrlich gestattet, mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt.

70

Frage: Ist der Gebrauch des Totenringes nur bei Erwachsenen Pflicht oder auch bei Minderjährigen?
Antwort: Er gilt nur für Erwachsene. Auch das Totengebet gilt nur für Erwachsene.

71

Frage: Ist es erlaubt, zu einer anderen Zeit als im Monat ‘Alá zu fasten? Ist es gültig und annehmbar, wenn jemand für ein solches Fasten ein Gelübde abgelegt hat?
Antwort: Das Gesetz des Fastens wurde bereits offenbart. Gelobt aber jemand Gott eines Wunsches oder eines Zieles wegen ein Fasten, so ist dies erlaubt, heute wie ehedem. Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, wünscht indessen, dass Versprechen und Gelübde auf Ziele gerichtet sind, die für die Menschheit von Nutzen sind.

72

Eine erneute Frage: zum Wohnhaus und zur Kleidung: Fallen sie beim Fehlen männlicher Nachkommen dem Haus der Gerechtigkeit zu oder werden sie wie das restliche Vermögen verteilt?
Antwort: Zwei Drittel des Wohnhauses und der Kleidung gehen an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit, das Gott zur Schatzkammer des Volkes gemacht hat.

73

Frage: Wie soll sich die Frau verhalten, wenn der Ehemann nach Ablauf des Jahres der Geduld die Scheidung verweigert?
Antwort: Mit dem Ablauf der Zeit ist die Scheidung vollzogen, doch müssen für den Beginn und das Ende dieses Zeitraums Zeugen vorhanden sein, die nötigenfalls angerufen werden und Zeugnis ablegen können.

74

Frage: zur Begriffsbestimmung des Alters:
Antwort: Die Araber verstehen darunter das höchste Greisenalter, aber für das Volk Bahás beginnt es mit siebzig.

75

Frage: zur Befreiung vom Fasten für Reisende, die zu Fuß gehen:
Antwort: Das Zeitmaß ist auf zwei Stunden festgesetzt. Wird es überschritten, so darf das Fasten gebrochen werden.

76

Frage: zur Einhaltung des Fastens derjenigen, die während des Fastenmonats harte Arbeit zu verrichten haben:
Antwort: Sie sind vom Fasten befreit. Um jedoch dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen, ist es höchst empfehlenswert und schicklich, sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl zu begnügen.

77

Frage: Genügen die Waschungen für das Pflichtgebet auch für das fünfundneunzigmalige Sprechen des Größten Namens?
Antwort: Es ist nicht erforderlich, die Waschungen zu wiederholen.

78

Frage: zu Kleidern und Schmuck, die ein Ehemann für seine Frau gekauft hat: Sind sie nach dem Tod des Mannes unter seinen Erben zu verteilen oder gehören sie der Frau?
Antwort: Außer gebrauchter Kleidung gehört alles, was vorhanden ist, Schmuck und anderes, dem Ehemann, es sei denn, dass es sich nachweislich um Geschenke handelt, die der Frau gemacht worden sind.

79

Frage: zum Begriff der Gerechtigkeit, wenn die Beurteilung einer Sache vom Zeugnis zweier gerechter Zeugen abhängt:
Antwort: Das Merkmal der Gerechtigkeit ist ein guter Ruf. Das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, ist vor Seinem Thron annehmbar.

80

Frage: Soll, wenn der Verstorbene weder das Ḥuqúq noch seine Schulden bezahlt hat, die Zahlung anteilmäßig von seinem Wohnhaus, der persönlichen Kleidung und dem Rest des Vermögens geleistet werden oder sind Wohnhaus und die persönliche Kleidung für die männlichen Nachkommen auszusondern, so dass die Schulden aus dem verbleibenden Vermögen zu zahlen sind? Wie sollen die Schulden beglichen werden, wenn der Rest des Vermögens hierfür nicht ausreicht?
Antwort: Die Schulden und das Ḥuqúq sollen aus dem Restvermögen bezahlt werden. Wenn dieses nicht ausreicht, sind die Rückstände aus dem Wohnhaus und der Kleidung zu begleichen.

81

Frage: Ist das dritte Pflichtgebet im Sitzen oder im Stehen zu verrichten?
Antwort: Es ist schicklicher, in einer Haltung demütiger Ergebenheit zu stehen.

82

Frage: Zum ersten Pflichtgebet ist bestimmt, »man soll es verrichten, wann immer man sich in einem Zustand ergebener, sehnsüchtiger Anbetung befindet«. Ist es nur einmal in vierundzwanzig Stunden zu verrichten oder häufiger?
Antwort: Einmal in vierundzwanzig Stunden ist ausreichend. So hat die Zunge des Göttlichen Befehls gesprochen.

83

Frage: zur Begriffsbestimmung für »Morgen«, »Mittag« und »Abend«:
Antwort: Dies sind Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang. Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach. Die Amtsgewalt liegt in der Hand Gottes, des Trägers beider Namen.

84

Frage: Ist die Ehe mit Ungläubigen erlaubt?
Antwort: Zur Ehe nehmen und zur Ehe geben sind erlaubt. Dies gebot der Herr, als Er den Thron der Freigebigkeit und Gnade bestieg.

85

Frage: zum Totengebet: Soll es dem Begräbnis vorangehen oder nachfolgen? Muss die Qiblih eingehalten werden?
Antwort: Dieses Gebet ist vor dem Begräbnis zu rezitieren. Was die Qiblih anbelangt: »Wohin ihr euch auch wendet, da ist Gottes Antlitz.«Q56

86

Frage: Der Mittag ist die Zeit für zwei Pflichtgebete, das kurze Mittagsgebet und dasjenige, das morgens, mittags und abends zu verrichten ist. Müssen in diesem Fall zwei Waschungen vorgenommen werden oder genügt eine?
Antwort: Die Wiederholung der Waschungen ist nicht erforderlich.

87

Frage: zur Morgengabe, die für Dorfbewohner aus Silber bestehen soll: Bezieht sich das auf die Braut, den Bräutigam oder beide? Was ist zu tun, wenn der eine Teil Stadtbewohner, der andere Dorfbewohner ist?
Antwort: Die Morgengabe bezieht sich auf den Wohnsitz des Bräutigams. Ist er Stadtbewohner, so ist die Morgengabe aus Gold, ist er Dorfbewohner, so ist sie aus Silber.

88

Frage: Was ist das Kriterium für die Entscheidung, ob jemand ein Stadt- oder Dorfbewohner ist? Was gilt, wenn ein Stadtbewohner seinen Wohnsitz in einem Dorf nimmt oder ein Dorfbewohner in einer Stadt, jeweils in der Absicht, sich dort auf Dauer niederzulassen? Ist der Geburtsort ausschlaggebend?
Antwort: Das Merkmal ist der dauernde Wohnsitz. Je nachdem, wo sich dieser befindet, muss die Bestimmung des Buches eingehalten werden.

89

Frage: Auf den Heiligen Tafeln ist offenbart, dass, so jemand etwas im Wert von neunzehn Mithqál Gold verdient, das Recht Gottes von diesem Betrag entrichtet werden muss. Wieviel von diesem Betrag soll bezahlt werden?
Antwort: Gott hat befohlen, dass von jedem Hundert neunzehn Teile bezahlt werden müssen. Dies soll die Grundlage der Berechnung sein. So lässt sich ermitteln, welcher Betrag für neunzehn [Mithqál Gold] fällig wird.

90

Frage: Wenn das Erlangte neunzehn [Mithqál Gold] übersteigt, muss es dann erst wieder auf weitere neunzehn [Mithqál Gold] anwachsen, bevor das Ḥuqúq fällig wird, oder ist das Ḥuqúq für jeden übersteigenden Betrag zu zahlen?
Antwort: Das Ḥuqúq fällt nicht bei jedem übersteigenden Betrag an, sondern nur dann, wenn dieser weitere neunzehn erreicht.

91

Frage: zum reinen Wasser und zum Zustand, von dem an es als gebraucht gilt:
Antwort: Kleine Mengen Wasser, eine Tasse voll, oder selbst zwei oder drei, gelten als gebraucht, wenn jemand das Gesicht oder die Hände darin gewaschen hat. Ein KurrA30 oder mehr Wasser bleibt nach einer oder zwei Gesichtswaschungen unverändert, und es spricht nichts dagegen, dass es benutzt wird, es sei denn in einer der drei WeisenA31 verändert, zum Beispiel wenn seine Farbe sich ändert und es demzufolge als gebraucht zu betrachten ist.

92

Frage: In einer persischen Abhandlung zu verschiedenen Fragen ist das Reifealter auf fünfzehn festgelegt. Muss bei der Eheschließung das Reifealter gleichfalls erreicht sein oder ist sie früher erlaubt?
Antwort: Da das Buch Gottes die Einigung beider verlangt, und da eine solche Einigung vor dem Reifealter ungewiss bleibt, muss bei der Eheschließung das Reifealter eingetreten sein. Sie ist vor diesem Zeitpunkt nicht erlaubt.

93

Frage: zum Fasten und zum Pflichtgebet bei Kranken:
Antwort: Wahrlich, Ich sage, Pflichtgebet und Fasten haben vor Gott einen erhabenen Rang. Ihre Wirkung kann jedoch nur in gesundem Zustand erlangt werden. Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden. So hat der Herr, erhaben sei Seine Herrlichkeit, es zu allen Zeiten geboten. Selig der Mann und die Frau, die achtsam sind und Seine Gebote befolgen. Aller Lobpreis sei Gott, Der die Verse herabsendet und unbezweifelbare Beweise offenbart!

94

Frage: zu Moscheen, Kapellen und Tempeln:
Antwort: Was immer für die Anbetung des einen wahren Gottes erbaut wurde, Moscheen, Kapellen und Tempel, darf nicht für andere Zwecke als zum Gedenken an Seinen Namen verwendet werden. Dies ist ein Gebot Gottes. Wer es verletzt, zählt wahrlich zu den Übertretern. Keine Schuld trifft den Erbauer, denn er hat für Gott gehandelt, seinen gerechten Lohn empfangen und wird ihn weiterhin empfangen.

95

Frage: zur Ausstattung einer Arbeitsstätte für das eigene Gewerbe oder den Beruf: Ist sie der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung unterworfen oder unterliegt sie derselben Regelung wie die Wohnungseinrichtung?
Antwort: Sie unterliegt denselben Regelungen wie die Wohnungseinrichtung.

96

Frage: zur Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust in Bargeld oder andere Anlagen:
Antwort: Zu der schriftlichen Anfrage wegen der Umwandlung von Treuhandvermögen zum Schutz vor Entwertung oder Verlust: Solche Transaktionen sind erlaubt unter der Voraussetzung, dass die neue Anlage von gleichem Wert ist. Dein Herr ist wahrlich der Erklärende, der Allwissende, und Er ist fürwahr der Gebieter, der Altehrwürdige der Tage.

97

Frage: zum Waschen der Füße im Winter und im Sommer:
Antwort: In beiden Jahreszeiten ist warmes Wasser vorzuziehen, aber gegen kaltes gibt es keinen Einwand.

98

Eine Ergänzungsfrage: zur Scheidung:
Antwort: Da Gott, erhaben sei Seine Herrlichkeit, die Scheidung nicht schätzt, wurde nichts zu diesem Thema offenbart. Jedoch müssen von Anbeginn bis zum Ende eines Trennungsjahres mindestens zwei Zeugen auf dem Laufenden gehalten werden. Kommt es am Ende dieses Jahres zu keiner Versöhnung, so ist die Ehe geschieden. Dies muss vom religiösen Standesbeamten der Stadt, ernannt von den Treuhändern des Hauses der Gerechtigkeit, im Personenregister eingetragen werden. Die Einhaltung dieses Verfahrens ist wichtig, damit die Herzen der Verständnisvollen nicht betrübt werden.

99

Frage: zur Beratung:
Antwort: Endet die Beratung zunächst in Uneinigkeit, so sind weitere Personen hinzuzuziehen. Bleibt auch dies ergebnislos, so sind Personen in der Zahl des Größten Namens – die überschritten oder unterschritten werden kann – durch das Los zu bestimmen. Alsdann ist die Beratung wieder aufzunehmen und dem Ergebnis, wie es auch sei, zu gehorchen. Herrscht dann immer noch Uneinigkeit, so ist dasselbe Verfahren zu wiederholen. Danach gilt der Spruch der Mehrheit. Er führt wahrlich, wen Er will, den rechten Weg.

100

Frage: zur Erbfolge:
Antwort: Bei der Erbfolge ist das, was der Erste Punkt gebot – mögen die Seelen aller außer Ihm um Seinetwillen geopfert werden –, wohlgefällig. Die vorhandenen Erben sollen die ihnen zuerkannten Anteile am Erbe erhalten, wobei eine Aufstellung des Restes dem Hofe des Höchsten zu übermitteln ist. In Seiner Hand ist der Quell der Amtsgewalt, Er gebietet, was Ihm gefällt. Hierzu wurde im Land des GeheimnissesA32 ein Gesetz offenbart, das den Erbteil der fehlenden Erben vorübergehend den vorhandenen Erben zuweist, bis das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist und sein Spruch in dieser Angelegenheit kundgemacht wird. Jedoch ist die Erbschaft derer, die im selben Jahr wie die Altehrwürdige Schönheit ihr Heimatland verließen, ihren Erben zuerkannt worden. Dies ist eine ihnen von Gott verliehene Gnadengabe.

101

Frage: zum Gesetz über gefundene Schätze:
Antwort: Wird ein Schatz gefunden, so gehört ein Drittel davon dem Finder. Die übrigen zwei Drittel sind von den Männern des Hauses der Gerechtigkeit für die Wohlfahrt aller Menschen zu verwenden. So ist zu verfahren, wenn das Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Bis dahin sind sie von vertrauenswürdigen Personen am jeweiligen Ort zu verwahren. Er ist fürwahr der Herrscher, der Gebieter, der Allwissende, der Allunterrichtete.

102

Frage: zu dem Ḥuqúq auf Grundvermögen, das keinen Ertrag abwirft:
Antwort: Nach Gottes Gebot fällt auf Grundvermögen, das keinen Ertrag mehr bringt, das heißt, aus dem kein Gewinn erwächst, keine Ḥuqúq-Zahlung an. Er ist wahrlich der Herrscher, der Großzügige.

103

Frage: zu dem heiligen Vers: »In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren … zu bestimmen«:
Antwort: Gemeint sind abgelegene Weltgegenden. Hierzulande beschränkt sich der Zeitunterschied jedoch auf wenige Stunden, weshalb die Regelung hier nicht Platz greift.

104

Im Sendbrief an Abá Badí‘ ist der folgende heilige Vers offenbart: »Wahrlich, Wir haben einem jeden Sohn geboten, seinem Vater beizustehen.« Dies ist die Vorschrift, die Wir im Buch erlassen haben.

105

Und auf einer anderen Tafel sind diese erhabenen Worte offenbart: O Muḥammad! Der Altehrwürdige der Tage hat dir Sein Antlitz zugewandt. Er nennt dich beim Namen und ermahnt das Volk Gottes, seine Kinder zu erziehen. Ein Vater, der diesen gewichtigen Befehl, der im Kitáb-i-Aqdas von der Feder des Ewigen Königs offenbart ward, in den Wind schlägt, hat sein Vaterschaftsrecht verwirkt und wird vor Gott schuldig gesprochen. Wohl dem, der sich die Ermahnungen des Herrn ins Herz prägt und sich standhaft daran hält. Gott gebietet fürwahr Seinen Dienern, was ihnen hilft und nützt und sie befähigt, Ihm nahezukommen. Er ist der Gebieter, der Ewige.

106

Er ist Gott, erhaben sei Er, der Herr der Macht und Majestät! Die Propheten und Erwählten Gottes sind allesamt vom Einen Wahren Gott – gepriesen sei Seine Herrlichkeit! – beauftragt, die Bäume menschlichen Seins mit den Lebenswassern der Aufrichtigkeit und des Verstehens zu nähren, damit aus ihnen erscheine, was Gott tief in ihrem Selbst verwahrt hat. Wie leicht zu erkennen, trägt jeder Baum eine bestimmte Frucht. Ein dürrer Baum taugt nur für das Feuer. Bei allem, was diese Erzieher sagten und lehrten, war ihre Absicht, die erhabene Stufe des Menschen zu bewahren. Wohl dem, der am Tage Gottes sich fest an Seine Gebote hält und keinen Schritt von Seinem wahren, allem zugrundeliegenden Gesetz abweicht. Die Früchte, die dem Baume des menschlichen Lebens am besten stehen, sind Vertrauenswürdigkeit und Frömmigkeit, Wahrhaftigkeit und Aufrichtigkeit, doch größer als all dies ist nach der Anerkennung der Einheit Gottes – gepriesen und verherrlicht sei Er! – die Beachtung der Rechte, die er den Eltern schuldet. Diese Lehre ist in allen Büchern Gottes zu finden, und die Erhabenste Feder bestätigt sie erneut. Bedenket, was der Allbarmherzige Herr im Qur’án, verherrlicht seien Seine Worte, offenbart hat: »Betet Gott an, setzt Ihm keinen Gefährten und kein Abbild zur Seite und erweist euren Eltern Güte und Liebe …«Q57 Seht, wie hier die liebende Sorge um die Eltern mit der Anerkennung des einen wahren Gottes verbunden ist! Glücklich, wer mit Einsicht und Verständnis begabt ist, wer schaut und wahrnimmt, wer liest und begreift und befolgt, was Gott offenbart – in den alten Heiligen Büchern und auf dieser unvergleichlichen, wundersamen Tafel.

107

Auf einer Seiner Tafeln hat Er offenbart, erhaben seien Seine Worte: Und in der Frage der Zakát bestimmen Wir gleichermaßen, dass ihr dem folgt, was im Qur’án offenbart ist.

Inhaltsübersicht und systematische Darstellung der Gesetze und Gebote des Kitáb-i-Aqdas

Inhaltsübersicht

I. Die Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Wendet euch Ihm zu
B. Legt Ihm [Fragen] vor
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
B. Fasten
C. Gesetze des persönlichen Status
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
V. Besondere Mahnungen, Tadel und Warnungen
VI. Verschiedenes

Systematische Übersicht

I. Einsetzung ‘Abdu’l-Bahás zum Nachfolger Bahá’u’lláhs und Ausleger Seiner Lehre
A. Die Gläubigen sollen ihr Angesicht Ihm zuwenden, »Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross«.
B. Den Gläubigen ist geboten, alles, was sie in der Schrift nicht verstehen, Ihm vorzulegen, »Der diesem mächtigen Stamm entspross«.
II. Vorwegnahme der Institution des Hütertums
III. Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit
A. Förmliche Einsetzung des Hauses der Gerechtigkeit
B. Festlegung seiner Funktionen
C. Festlegung seiner Einnahmequellen
IV. Gesetze, Gebote und Ermahnungen
A. Gebet
1. Die erhabene Stellung, welche die Pflichtgebete in der Bahá’í-Offenbarung einnehmen.
2. Die Qiblih:
a. Vom Báb gleichgesetzt mit Ihm, »Den Gott offenbaren wird«.
b. Die vom Báb getroffene Festlegung wird von Bahá’u’lláh bestätigt.
c. Bahá’u’lláh bestimmt Seine letzte Ruhestätte als die Qiblih nach Seinem Hinscheiden.
d. Die Hinwendung zur Qiblih ist beim Verrichten der Pflichtgebete bindend.
3. Die Pflichtgebete sind für Mann und Frau verbindlich vom Reifealter an, das auf 15 Jahre festgelegt ist.
4. Vom Pflichtgebet ist befreit:
a. wer krank ist,
b. wer das 70. Lebensjahr vollendet hat,
c. die Frau während der Monatsregel, vorausgesetzt, dass sie ihre Waschungen verrichtet und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal spricht.
5. Pflichtgebete sollen von jedem allein gesprochen werden.
6. Der Gläubige hat die Wahl, eines der drei Pflichtgebete zu sprechen.
7. »Morgen«, »Mittag« und »Abend« im Zusammenhang mit den Pflichtgebeten sind: die Zeit zwischen Sonnenaufgang und Mittag, zwischen Mittag und Sonnenuntergang und von Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.
8. Es genügt, das erste (lange) Pflichtgebet einmal binnen 24 Stunden zu sprechen.
9. Das dritte (kurze) Pflichtgebet sollte im Stehen gesprochen werden.
10. Waschungen:
a. Waschungen müssen dem Verrichten der Pflichtgebete vorausgehen.
b. Für jedes Pflichtgebet müssen erneut Waschungen vorgenommen werden.
c. Wenn am Mittag zwei Pflichtgebete gesprochen werden, genügt eine Waschung für beide.
d. Ist kein Wasser vorhanden oder schadet dessen Verwendung dem Gesicht oder den Händen, so ist ein besonders offenbarter Vers fünfmal zu sprechen.
e. Ist die Witterung zu kalt, so wird die Verwendung warmen Wassers empfohlen.
f. Wurden Waschungen aus anderen Gründen vorgenommen, so ist ihre Wiederholung vor dem Verrichten des Pflichtgebetes nicht erforderlich.
g. Waschungen sind unerlässlich, auch wenn zuvor ein Bad genommen wurde.
11. Bestimmung der für das Gebet festgelegten Zeiten:
a. Zur Zeitbestimmung für das Verrichten der Pflichtgebete ist es erlaubt, sich nach Uhren zu richten.
b. In Ländern, die im äußersten Norden oder Süden liegen, wo die Dauer der Tage und Nächte sich beträchtlich ändert, sollte man sich nach Uhren und Zeitmessern richten, nicht nach dem Sonnenauf- oder -untergang.
12. In Gefahr, ob auf Reisen oder zu Hause, ist für jedes nicht verrichtete Pflichtgebet eine Prostration und das Sprechen eines besonderen Verses vorgeschrieben, dem das achtzehnmalige Sprechen eines anderen, besonderen Verses zu folgen hat.
13. Das Gemeinschaftsgebet ist verboten, ausgenommen ist das Totengebet.
14. Es ist vorgeschrieben, das Totengebet in voller Länge zu sprechen. Ausgenommen ist, wer nicht lesen kann. Ihm ist geboten, die sechs besonderen Abschnitte in diesem Gebet zu wiederholen.
15. Das täglich am Morgen, Mittag und Abend dreimal zu sprechende Pflichtgebet wurde durch die drei später offenbarten Pflichtgebete ersetzt.
16. Das Gebet der Zeichen wurde abgeschafft und durch einen besonders offenbarten Vers ersetzt. Das Sprechen dieses Verses ist indessen nicht verbindlich.
17. Haare, Zobelfell, Knochen und dergleichen machen das Gebet nicht ungültig.
B. Fasten
1. Die erhabene Stellung, die das Fasten in der Bahá’í-Offenbarung einnimmt.
2. Die Fastenzeit beginnt mit dem Ende der Schalttage und endet mit dem Naw-Rúz-Fest.
3. Sich der Speise und des Tranks zu enthalten, ist von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang verbindlich.
4. Das Fasten ist für Mann und Frau vom Reifealter an, welches auf fünfzehn Jahre festgelegt wurde, verbindlich.
5. Vom Fasten sind befreit:
a. Reisende,
i. sofern die Reise länger als neun Stunden dauert,
ii. die zu Fuß reisen, sofern die Reise länger als zwei Stunden dauert,
iii. die ihre Reise für weniger als neunzehn Tage unterbrechen.
iv. Wer seine Reise während der Fastenzeit an einem Ort unterbricht, an dem er neunzehn Tage bleibt, ist vom Fasten nur die ersten drei Tage nach seiner Ankunft befreit.
v. Wer während der Fastenzeit nach Hause zurückkehrt, muss mit dem Fasten am Tag seiner Ankunft beginnen.
b. Kranke
c. Wer das 70. Lebensjahr vollendet hat
d. Schwangere
e. Stillende
f. Frauen während ihrer Monatsregel, sofern sie ihre Waschungen verrichten und täglich einen besonders offenbarten Vers fünfundneunzigmal sprechen.
g. Wer Schwerarbeit verrichtet. Er ist angehalten, dem Gesetz dadurch Achtung zu erweisen, dass er sich diskret zurückhält, wenn er von der Befreiung Gebrauch macht.
6. Fastengelübde (außerhalb des vorgeschriebenen Fastenmonats) sind erlaubt. In der Sicht Gottes sind jedoch Gelübde, welche der Menschheit nützen, vorzuziehen.
C. Gesetze des persönlichen Status
1. Ehe:
a. Die Ehe wird sehr empfohlen, sie ist indes nicht obligatorisch.
b. Vielweiberei ist verboten.
c. Voraussetzung der Ehe ist, dass beide Partner das Reifealter erreicht haben, das auf fünfzehn Jahre festgesetzt ist.
d. Die Eheschließung bedarf der Einigung der beiden Partner und der Zustimmung ihrer Eltern, auch wenn die Frau keine Jungfrau ist.
e. Beide Partner haben einen besonders offenbarten Vers zu sprechen, in welchem sie ihre Zufriedenheit mit dem Willen Gottes zum Ausdruck bringen.
f. Niemand darf seine Stiefmutter heiraten.
g. Alle Fragen, die Ehen mit Blutsverwandten betreffen, sind dem Haus der Gerechtigkeit vorzulegen.
h. Die Ehe mit einem Nichtgläubigen ist erlaubt.
i. Die Verlobung:
i. Die Verlöbniszeit darf fünfundneunzig Tage nicht überschreiten.
ii. ES ist untersagt, sich mit einem Mädchen zu verloben, ehe es das Reifealter erreicht hat.
j. Morgengabe:
i. Voraussetzung der Eheschließung ist die Zahlung einer Morgengabe.
ii. Die Morgengabe ist auf 19 Mithqál reinen Goldes für Stadtbewohner, und auf 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgesetzt. Maßgeblich ist der ständige Wohnsitz des Ehemannes, nicht der der Ehefrau.
iii. Es ist verboten, mehr als 95 Mithqál zu zahlen.
iv. Es ist wünschenswert, dass ein Mann sich darauf beschränkt, 19 Mithqál Silber zu zahlen.
v. Ist die volle Zahlung der Morgengabe nicht möglich, so ist die Ausstellung eines schriftlichen Zahlungsversprechens zulässig.
k. Entsteht bei einem Partner gegenüber dem anderen eine Abneigung, nachdem der besonders offenbarte Vers gesprochen und die Morgengabe gezahlt ist, jedoch bevor die Ehe vollzogen ist, so braucht die Wartezeit vor der Scheidung nicht eingehalten zu werden. Die Morgengabe darf jedoch nicht zurückverlangt werden.
1. Vor Antritt einer Reise hat der Ehemann seiner Ehefrau die Zeit seiner Rückkehr mitzuteilen. Ist er aus einem triftigen Grund verhindert, zur festgelegten Zeit zurückzukehren, so muss er sie benachrichtigen und sich bemühen, heimzukehren. Kommt er keiner dieser Pflichten nach, muss die Ehefrau einen Zeitraum von neun Monaten warten, ehe sie sich wieder verheiraten darf, obgleich es besser ist, wenn sie länger wartet. Erhält sie Nachricht von seinem natürlichen oder gewaltsamen Tod, so darf sie nach Ablauf von neun Monaten wieder eine Ehe eingehen, sofern die Nachricht durch öffentlichen Bericht oder durch zwei glaubwürdige Zeugen bestätigt wird.
m. Verreist der Ehemann, ohne seine Ehefrau über den Zeitpunkt seiner Rückkehr zu unterrichten, so darf sie nach Ablauf eines Jahres eine neue Ehe eingehen, sofern der Ehemann das im Kitáb-i-Aqdas erlassene Gesetz kannte. Hatte er davon keine Kenntnis, so muss die Ehefrau warten, bis sie Nachricht von ihrem Ehemann erhält.
n. Stellt der Ehemann nach Zahlung der Morgengabe fest, dass seine Frau keine Jungfrau ist, so kann er die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangen.
o. War Jungfräulichkeit Bedingung für die Heirat, so kann die Rückzahlung der Morgengabe und die Erstattung der entstandenen Kosten verlangt und die Ehe für nichtig erklärt werden. In den Augen Gottes ist es indessen höchst verdienstvoll, diesen Umstand zu verschweigen.
2. Scheidung:
a. Die Scheidung wird scharf missbilligt.
b. Entsteht bei einem der Ehegatten gegenüber dem anderen Entfremdung oder Widerwille, so ist die Scheidung erst nach Ablauf eines Jahres zulässig. Beginn und Ende des Wartejahres bedürfen der Bestätigung mindestens zweier Zeugen. Die Scheidung selbst ist vom Gerichtsbeamten im Auftrag des Hauses der Gerechtigkeit zu beurkunden. Der eheliche Verkehr ist während der Wartezeit verboten. Wer dieses Gesetz bricht, muss bereuen und dem Haus der Gerechtigkeit 19 Mithqál Gold zahlen.
c. Nach erfolgter Scheidung ist keine weitere Wartezeit erforderlich.
d. Die Ehefrau, die wegen Untreue geschieden werden soll, verliert ihren Unterhaltsanspruch während der Wartezeit.
e. Man darf mit der Frau, von der man geschieden wurde, wieder die Ehe eingehen, sofern sie nicht wieder geheiratet hat. Hat sie wieder geheiratet, so muss sie erst geschieden werden, ehe ihr früherer Ehemann sie wieder heiraten kann.
f. Kehrt die Zuneigung während der Wartezeit wieder zurück, so ist die Ehe gültig. Folgt der Versöhnung erneut Entfremdung und wird wiederum die Scheidung begehrt, muss ein neues Wartejahr in Lauf gesetzt werden.
g. Kommt es zwischen den Ehegatten während einer Reise zur Entzweiung, so ist der Ehemann verpflichtet, die Ehefrau entweder nach Hause zu schicken oder einer verlässlichen Person anzuvertrauen, die sie dorthin begleitet, und ihr die Reise sowie den Unterhalt für die Dauer eines Jahres zu zahlen.
h. Besteht eine Ehefrau auf der Scheidung, weil sie nicht in ein anderes Land auswandern will, so wird das Wartejahr vom Zeitpunkt der Trennung der Ehegatten an gerechnet, sei dies während der Reisevorbereitung oder zum Zeitpunkt der Abreise.
i. Das islámische Gesetz über die Wiederheirat der Frau, von der man geschieden wurde, ist aufgehoben.
3. ErbfolgeA33:
a. Vom Nachlass erhalten
i. Kinder 1080 von 2520 Teilen
ii. Ehemann oder Ehefrau 390 von 2520 Teilen
iii. Vater 330 von 2520 Teilen
iv. Mutter 270 von 2520 Teilen
v. Bruder 210 von 2520 Teilen
vi. Schwester 150 von 2520 Teilen
vii. Lehrer 90 von 2520 Teilen
b. Den vom Báb den Kindern zugesprochenen Teil hat Bahá’u’lláh verdoppelt, während Er den Anteil der anderen Erbberechtigten im entsprechenden Verhältnis gekürzt hat.
c.
i. Sind keine Kinder vorhanden, so fällt deren Anteil dem Haus der Gerechtigkeit zu, welches diesen für Waisen und Witwen und zum Wohl der Menschheit auszugeben hat.
ii. Ist der Sohn des Erblassers verstorben und hat er Kinder hinterlassen, so geht der Anteil ihres Vaters an diese. Ist die Tochter des Erblassers verstorben und hat sie Kinder hinterlassen, so wird ihr Anteil in die sieben Quoten geteilt, die im Heiligsten Buche aufgeführt sind.
d. Hinterlässt der Erblasser Nachkommen und fallen von den übrigen Kategorien Erbberechtigte aus, so fallen zwei Drittel der Nachlassquoten, die auf diese entfallen wären, an die Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
e. Sind keine der vorgenannten Erbberechtigten vorhanden, so fallen zwei Drittel des Nachlasses den Neffen und Nichten des Erblassers zu. Sind solche nicht vorhanden, so fällt der gleiche Anteil an die Tanten und Onkel, fehlen auch diese, an deren Söhne und Töchter. Das verbleibende Drittel fällt in jedem Falle dem Haus der Gerechtigkeit zu.
f. Hinterlässt jemand keine der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass dem Haus der Gerechtigkeit zu.
g. Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des verstorbenen Vaters fallen an die männlichen, nicht aber an die weiblichen Nachkommen. Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so fällt das Hauptwohnhaus an die männlichen Nachkommen. Die übrigen Wohnhäuser sind mit dem anderen Nachlass des Erblassers unter den Erben aufzuteilen. Sind keine männlichen Nachkommen vorhanden, so fallen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und der persönlichen Kleidung des verstorbenen Vaters an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel hiervon an das Haus der Gerechtigkeit. Ist die Mutter verstorben, so sind ihre getragenen Kleider unter ihren Töchtern gleichmäßig aufzuteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum sind unter den Erben zu verteilen; das gleiche gilt für ihre getragene Kleidung, sofern sie keine Tochter hinterlässt.
h. Sind die Kinder des Erblassers minderjährig, so ist ihr Anteil einer zuverlässigen Person oder einer Gesellschaft zum Zweck der Anlage anzuvertrauen, bis die Kinder das Reifealter erreicht haben. Dem Treuhänder steht ein Anteil der auflaufenden Zinsen zu.
i. Der Nachlass sollte nicht verteilt werden, ehe nicht das Ḥuqúqu’lláh (das Recht Gottes), alle vom Erblasser eingegangenen Verbindlichkeiten und alle Kosten für eine angemessene Bestattung gezahlt sind.
j. Stammt der Bruder des Erblassers vom selben Vater ab, so erbt er seinen vollen Anteil. Stammt er von einem anderen Vater, so erbt er nur zwei Drittel des Anteils, das restliche Drittel fällt an das Haus der Gerechtigkeit. Das gleiche gilt für die Schwester des Verstorbenen.
k. Sind Brüder oder Schwestern vorhanden, die von beiden Elternteilen abstammen, so sind Brüder oder Schwestern, die nur von der Mutter abstammen, nicht erbberechtigt.
l. Ein Lehrer, der nicht Bahá’í ist, ist nicht erbberechtigt. Sind mehrere Lehrer vorhanden, so ist der auf den Lehrer entfallende Anteil unter diesen gleichmäßig zu verteilen.
m. Wer nicht Bahá’í ist, ist auch nicht erbberechtigt.
n. Außer der getragenen Kleidung, Schmuckstücken und sonstigen Geschenken, die die Ehefrau nachweislich von ihrem Ehemann erhalten hat, gilt alles, was der Ehemann seiner Ehefrau angeschafft hat, als sein Eigentum, das unter seinen Erben zu verteilen ist.
o. Jedermann steht es frei, über sein Vermögen testamentarisch zu verfügen, sofern er Vorsorge für die Zahlung des Ḥuqúqu’lláh und der Begleichung seiner Schulden trifft.
D. Verschiedene Gesetze, Gebote und Ermahnungen
1. Verschiedene Gesetze und Gebote:
a. Wallfahrt
b. Ḥuqúqu’lláh
c. Stiftungen
d. Mashriqu’l-Adhkár
e. Dauer der Bahá’í-Offenbarung
f. Bahá’í-Feiertage
g. das Neunzehntagefest
h. das Bahá’í-Jahr
i. die Schalttage
j. das Reifealter
k. die Totenbestattung
l. sich im Handel oder einem Beruf zu betätigen, wurde zur Pflicht gemacht und in den Rang des Gottesdienstes erhoben
m. Gehorsam gegenüber der Obrigkeit
n. Kindererziehung
o. Abfassung eines Testaments
p. der Zehnte (Zakát)
q. Sprechen des Größten Namens fünfundneunzigmal täglich
r. die Jagd
s. die Behandlung weiblicher Hausbediensteter
t. Fundsachen
u. Verfügung über gefundene Schätze
v. Verfügung über treuhänderisch verwaltete Gegenstände
w. Tötung ohne Vorsatz
x. Definition des gerechten Zeugen
y. Verbote:
i. betreffend die Auslegung der heiligen Schrift
ii. Sklavenhandel
iii. Asketentum
iv. Mönchtum
v. Bettelei
vi. Geistlichkeit
vii. Gebrauch von Kanzeln
viii. Handkuss
ix. Beichte
x. Vielweiberei
xi. berauschende Getränke
xii. Opium
xiii. Glücksspiel
xiv. Brandstiftung
xv. unehelicher Beischlaf
xvi. Tötung mit Vorsatz
xvii. Diebstahl
xviii. Homosexualität
xix. rituelles Gemeinschaftsgebet, ausgenommen das Totengebet
xx. Tierquälerei
xxi. Müßiggang und Faulheit
xxii. üble Nachrede
xxiii. Verleumdung
xxiv. das Tragen von Waffen, sofern nicht unbedingt notwendig
xxv. die Benutzung öffentlicher Becken in persischen Bädern
xxvi. das Betreten eines Hauses ohne Einverständnis des rechtmäßigen Besitzers
xxvii. Körperverletzung
xxviii. Streit und Kampf
xxix. das Murmeln heiliger Verse auf der Straße
xxx. die Finger ins Essen zu tauchen
xxxi. Rasur des Hauptes
xxxii. Haartracht des Mannes bis über das Ohrläppchen
2. Aufhebung besonderer Gesetze und Gebote früherer Offenbarungen, die Folgendes bestimmten:
a. die Vernichtung von Büchern
b. das Verbot, Seide zu tragen
c. das Verbot des Verwendens goldener und silberner Gebrauchsgegenstände
d. Reisebeschränkungen
e. dem Religionsstifter einzigartige Gegenstände zum Geschenk zu machen
f. das Verbot, dem Religionsstifter Fragen zu stellen
g. das Verbot, die Ehefrau nach einer Scheidung wieder zu heiraten
h. die Bestrafung eines jeden, der seinen Nächsten betrübt
i. das Verbot der Musik
j. Beschränkungen hinsichtlich der Kleidung und des Bartes
k. die Unreinheit von Sachen und Völkern
l. die Unreinheit des Samens
m. die Unreinheit gewisser Gegenstände zum Zwecke der Prostration
3. Verschiedene Ermahnungen:
a. mit den Gläubigen aller Religionen Gemeinschaft zu pflegen
b. die Eltern zu ehren
c. anderen nichts zu wünschen, was man für sich selbst nicht wünscht
d. den Glauben nach dem Hinscheiden seines Stifters zu lehren und zu verbreiten
e. jene zu unterstützen, die sich erheben, um den Glauben zu fördern
f. nicht von der Heiligen Schrift abzuweichen oder sich von denen irreleiten zu lassen, die solches tun
g. bei Meinungsverschiedenheiten die Heilige Schrift heranzuziehen
h. sich in das Studium der Lehren zu vertiefen
i. nicht eitlem Wahn und leerem Trug zu folgen
j. des Morgens und des Abends die heiligen Verse zu rezitieren
k. die heiligen Verse melodisch vorzutragen
l. seine Kinder zu lehren, die heiligen Verse im Mashriqu’l-Adhkár vorzutragen
m. solche Künste und Wissenschaften zu studieren, die der Menschheit Nutzen bringen
n. miteinander zu beraten
o. sich bei der Anwendung des göttlichen Gesetzes nicht von falscher Nachsicht leiten zu lassen
p. seine Sünden vor Gott zu bereuen
q. sich durch gute Werke auszuzeichnen
i. wahrhaftig zu sein
ii. vertrauenswürdig zu sein
iii. treu zu sein
iv. rechtschaffen und gottesfürchtig zu sein
v. gerecht zu sein
vi. klug und weise zu sein
vii. höflich zu sein
viii. gastfreundlich zu sein
ix. standhaft und beharrlich zu sein
x. losgelöst zu sein
xi. dem Willen Gottes völlig ergeben zu sein
xii. kein Unheil zu stiften
xiii. nicht zu heucheln
xiv. nicht stolz zu sein
xv. nicht fanatisch zu sein
xvi. sich selbst nicht seinem Nächsten vorzuziehen
xvii. nicht mit seinem Nächsten zu streiten
xviii. nicht seinen Leidenschaften zu frönen
xix. nicht zu klagen im Unglück
xx. nicht zu streiten mit denen, die Amtsgewalt haben
xxi. nicht die Beherrschung zu verlieren
xxii. nicht seinen Nächsten zu erzürnen
r. eng vereinigt zu sein
s. im Krankheitsfall fähige Ärzte zu konsultieren
t. auf Einladungen einzugehen
u. der Familie des Glaubensstifters Wohlwollen entgegenzubringen
v. zur Förderung des Glaubens Sprachen zu erlernen
w. zur Verherrlichung des Glaubens die Entwicklung von Städten und Ländern zu fördern
x. Stätten, die einen Bezug zum Stifter des Glaubens haben, wiederherzustellen und zu bewahren
y. der Inbegriff der Reinheit zu sein:
i. sich die Füße zu waschen
ii. sich zu parfümieren
iii. in reinem Wasser zu baden
iv. sich die Nägel zu schneiden
v. schmutzige Sachen in reinem Wasser zu waschen
vi. in der Kleidung makellos zu sein
vii. Einrichtungsgegenstände zu erneuern
V. Besondere Mahnungen und Warnungen sowie Tadel, gerichtet an:
1. das gesamte Menschengeschlecht
2. gekrönte Häupter der Welt
3. die Schar der Geistlichen
4. die Herrscher Amerikas und die Präsidenten seiner Republiken
5. Wilhelm I., König von Preußen
6. Franz Joseph, Kaiser von Österreich
7. das Volk des Bayán
8. die Abgeordneten der Parlamente in aller Welt
VI. Verschiedenes
1. das transzendente Wesen der Bahá’í-Offenbarung
2. die erhabene Stufe des Glaubensstifters
3. die überragende Bedeutung des Kitáb-i-Aqdas, des »Heiligsten Buches«
4. die Lehre von der »Größten Unfehlbarkeit«
5. die beiden Zwillingspflichten und ihre Untrennbarkeit: die Manifestation Gottes anzuerkennen und Seine Gesetze zu befolgen
6. Der Endzweck aller Gelehrsamkeit ist die Anerkennung Dessen, Der das Ziel aller Erkenntnis ist.
7. Gesegnet ist, wer die grundlegende Wahrheit erkannt hat: »Er soll nicht befragt werden über Sein Tun.«
8. die umwälzende Auswirkung der »Größten Ordnung«
9. die Auswahl einer einzigen Sprache und einer gemeinsamen Schrift für alle Erdenbewohner als eines der beiden Zeichen der Mündigkeit des Menschengeschlechts
10. Prophezeiungen des Báb hinsichtlich dessen, »den Gott offenbaren wird«
11. Voraussage, die sich auf den Widerstand gegen den Glauben bezieht
12. Lobpreis des Königs, der sich zum Glauben bekennt und sich erhebt, ihm zu dienen
13. die Unbeständigkeit der menschlichen Verhältnisse
14. die Bedeutung wahrer Freiheit
15. aller Taten Wert hängt von Gottes Annahme ab
16. die Liebe zu Gott als das Motiv für den Gehorsam gegenüber Seinem Gesetz
17. die Wichtigkeit, von materiellen Mitteln Gebrauch zu machen
18. Lobpreis der Gelehrten unter dem Volke Bahás
19. Versicherung, dass Mírzá Yaḥyá Vergebung erlangt, sollte er bereuen
20. Anrede Ṭihráns
21. Anrede Konstantinopels und seines Volkes
22. Anrede der »Ufer des Rheins«
23. Verurteilung derer, die den falschen Anspruch auf esoterisches Wissen erheben
24. Verurteilung derer, die der Stolz auf ihre Gelehrsamkeit von Gott fernhält
25. Prophezeiungen, Khurásán betreffend
26. Prophezeiungen, Kirmán betreffend
27. Anspielung auf Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í
28. Anspielung auf den Weizensieber
29. Verurteilung des Ḥájí Muḥammad-Karím Khán
30. Verurteilung des Shaykh Muḥammad-Ḥasan
31. Hinweis auf Napoleon III.
32. Hinweis auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání
33. Versicherung des Beistands für alle, die sich erheben, dem Glauben zu dienen

Erläuterungen

1.

der süße Duft Meines Gewandes (4)
Dies ist eine Anspielung auf die Josephsgeschichte im Qur’án und im Alten Testament. Darin hat Jakob seinen geliebten, seit langem verloren geglaubten Sohn Joseph an dessen Kleidern wiedererkannt, als ihm diese von seinen Brüdern überbracht wurden. Die Metapher des duftenden »Gewandes« wird in der Schrift häufig für die Erkenntnis der Manifestation Gottes und Seiner Offenbarung verwandt.
In einer Tafel bezeichnet Sich Bahá’u’lláh als den »Göttlichen Joseph«, Der von den Achtlosen »um ein Spottgeld verschachert«Q58 wurde. Im Qayyúmu’l-Asmá’ identifiziert der Báb Bahá’u’lláh mit dem »wahren Joseph«Q59 und sagt die Heimsuchungen voraus, die Er von Seinem heimtückischen Bruder erdulden werde (siehe Erläuterungen 190). Shoghi Effendi zieht eine Parallele zwischen Mírzá Muḥammad-‘Alís flammender Eifersucht auf den Vorrang ‘Abdu’l-Bahás und dem tödlichen Neid »auf die überragenden Vorzüge Josephs, der in den Herzen seiner Brüder entbrannte«Q60.

2.

Wir haben den erlesenen Wein mit den Fingern der Macht und Kraft entsiegelt (5)
Der Genuss von Wein und anderen Rauschmitteln ist im Kitáb-i-Aqdas verboten (siehe Erläuterungen 144 und 170).
Im allegorischen Sinn kommt der Genuss von ›Wein‹ – als Ursache geistiger Verzückung – nicht nur in der Offenbarung Bahá’u’lláhs, sondern auch in der Bibel, im Qur’án und in alten Hindu-Überlieferungen vor.
So verheißt der Qur’án den Gerechten, ihnen werde der »erlesene versiegelte Wein«Q61 kredenzt. In Seinen Sendbriefen setzt Bahá’u’lláh diesen »erlesenen Wein« mit Seiner Offenbarung gleich, deren »Moschusduft« über »alles Erschaffene«Q62 weht. Er erklärt, dass Er diesen »Wein entsiegelt« und so die bis dahin verborgenen geistigen Wahrheiten enthüllt habe, so dass die, die davon trinken, fähig sind, »das Licht göttlicher Einheit an seinen Strahlen zu erkennen« und »den Sinn und Zweck zu begreifen, der den Heiligen Schriften Gottes ... zugrunde liegt«Q63.
In einem Gebet bittet Bahá’u’lláh Gott, die Gläubigen mit »dem erlesenen Wein Deiner Gnade« zu versorgen, »damit er sie alles außer Dir vergessen und sich aufmachen lässt, Deiner Sache zu dienen, standhaft in ihrer Liebe zu Dir«Q64.

3.

Wir verordnen euch ein Pflichtgebet (6)
Im Arabischen gibt es mehrere Begriffe für ›Gebet‹; ›Ṣalát‹, das hier im Text steht, bezeichnet die Art von Gebeten, die die Gläubigen zu festgesetzten Tageszeiten zu verrichten haben. Um den Unterschied dieser Kategorie von den anderen Gebeten zu kennzeichnen, wurde der Begriff ›Ṣalát‹ mit ›Pflichtgebet‹ übersetzt.
Nach Bahá’u’lláh haben »Pflichtgebet und Fasten vor Gott einen erhabenen Rang« (Fragen und Antworten 93). ‘Abdu’l-Bahá bestätigt, dass diese Gebete »Demut und Ergebenheit fördern« und »den Menschen veranlassen, sein Angesicht Gott zuzuwenden und Ihm seine Verehrung darzubringen«Q65: Durch diese Gebete »pflegt der Mensch Gemeinschaft mit Gott, sucht Ihm nahe zu kommen, hält Zwiesprache mit dem wahren Geliebten seines Herzens und erreicht geistige Stufen«.
Das in diesem Vers erwähnte Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 9) hat Bahá’u’lláh später durch drei neu offenbarte Pflichtgebete ersetzt (Fragen und Antworten 63). Diese drei jetzt gültigen Pflichtgebete sind samt den rituellen Anweisungen unter der Rubrik Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte wiedergegeben.
Eine ganze Reihe der Fragen und Antworten behandelt Einzelheiten der drei neuen Pflichtgebete. Bahá’u’lláh stellt klar, dass der Gläubige jeweils eines auswählen kann (Fragen und Antworten 65). Weitere Anweisungen zu den Gebeten sind in Fragen und Antworten 66, 67, 81 und 82 enthalten.
Die Details des Gesetzes über das Pflichtgebet sind unter der Rubrik Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.1.–17., zusammengefasst.

4.

neun Rak‘ah (6)
Ein Rak‘ah ist das Rezitieren besonders offenbarter Verse in Verbindung mit einer vorgeschriebenen Folge von Kniebeugungen und anderen Haltungen.
Das ursprünglich den Gläubigen vorgeschriebene Pflichtgebet bestand aus neun Rak‘ah. Die genaue Art dieses Gebets und die Anweisungen für seine Verrichtung sind unbekannt, da sie verlorengegangen sind (siehe Erläuterungen 9).
In einer Tafel zu den nunmehr bindenden Pflichtgebeten schreibt ‘Abdu’l-Bahá: »Ein jedes Wort und jede Haltung des Pflichtgebets birgt Anspielungen, Geheimnisse und eine Weisheit, die der Mensch nicht begreifen kann und Buchstaben und Schriftrollen nicht zu fassen vermögen.«
Nach Shoghi Effendi haben die wenigen einfachen Anleitungen Bahá’u’lláhs für das Rezitieren bestimmter Gebete geistige Bedeutung; darüber hinaus helfen sie dem Menschen, »sich beim Beten und Meditieren voll zu konzentrieren«Q66.

5.

am Mittag, am Morgen und am Abend (6)
Zur Bestimmung von »Morgen«, »Mittag« und »Abend« als Zeiten, zu denen das jetzt gültige mittlere Pflichtgebet zu sprechen ist, hat Bahá’u’lláh erklärt, dass dies »Sonnenaufgang, Mittag und Sonnenuntergang« (Fragen und Antworten 83) entspricht: »Die zulässigen Zeiträume für die Pflichtgebete sind vom Morgen bis zum Mittag, vom Mittag bis zum Sonnenuntergang und vom Sonnenuntergang bis zwei Stunden danach.« ‘Abdu’l-Bahá erklärt hierzu, dass das morgendliche Pflichtgebet von frühester Dämmerung an gesprochen werden kann.
Die Bestimmung des »Mittags« als der Zeit »vom Mittag bis zum Sonnenuntergang« bezieht sich auf das kurze und das mittlere Pflichtgebet.

6.

Von einer größeren Zahl haben Wir euch befreit (6)
Die beim Pflichtgebet einzuhaltenden Riten waren im Islám und in der Bábí-Religion erheblich anspruchsvoller als bei dem im Kitáb-i-Aqdas vorgeschriebenen, aus neun Rak‘ah bestehenden Pflichtgebet (siehe Erläuterungen 4).
Im Bayán verfügte der Báb ein Pflichtgebet, das aus neunzehn Rak‘ah bestand und einmal in vierundzwanzig Stunden zwischen dem Mittag des einen und dem des nächsten Tages zu verrichten war.
Das muslimische Gebet wird fünfmal am Tag gesprochen: am frühen Morgen, am Mittag, am Nachmittag, am Abend und in der Nacht. Die Zahl der Rak‘ah unterscheidet sich nach der Zeit der Verrichtung; insgesamt sind siebzehn Rak‘ah im Laufe eines Tages darzubringen.

7.

Wollt ihr dieses Gebet verrichten, so wendet euch dem Hof Meiner hochheiligen Gegenwart zu, diesem geweihten Ort, von Gott ... zum Punkt der Anbetung für die Bewohner der Städte der Ewigkeit bestimmt (6)
Der »Punkt der Anbetung«, das heißt, die Richtung, in die sich der Betende beim Pflichtgebet zu wenden hat, wird Qiblih genannt. Die Einrichtung der Qiblih gab es schon in früheren Religionen. Ehedem war Jerusalem dazu bestimmt worden. Muḥammad änderte dies und bestimmte Mekka zur Qiblih. Die Anweisung des Báb im Arabischen Bayán lautet:
»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«
Bahá’u’lláh zitiert diese Stelle im Kitáb-i-Aqdas (137) und bestätigt sie mit dem oben erwähnten Vers. Die Ausrichtung auf die Qiblih bezeichnet Er als »ein bindendes Erfordernis für das Sprechen des Pflichtgebetes« (Fragen und Antworten 14 und 67). Bei anderen Gebeten und Andachten ist der Gläubige frei, sich in jede Richtung zu wenden.

8.

Und wenn die Sonne der Wahrheit und der Rede untergeht, so wendet euer Angesicht dem Orte zu, den Wir euch bestimmt haben. (6)
Bahá’u’lláh bestimmte für die Zeit nach Seinem Hinscheiden die Stätte Seiner letzten Ruhe als Qiblih. Das Hochheilige Grab ist in Bahjí bei ‘Akká. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt diesen Ort als »den leuchtenden Schrein«, »den Ort, den die Höchste Schar umkreist«.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige Bedeutung der Qiblih mit dem Gleichnis der Pflanze, die sich der Sonne zuwendet:
»Wie die Pflanze dem Sonnenlicht zustrebt, von dem sie Leben und Wachstum empfängt, so wenden wir unsere Herzen beim Gebet der Manifestation Gottes, Bahá’u’lláh, zu … Wir wenden unser Angesicht dem Orte zu, an dem Sein Staub in dieser Erde ruht, als Symbol für die innere Haltung.« Q67

9.

Die Einzelheiten des Pflichtgebets haben Wir auf einer anderen Tafel ausgeführt. (8)
Das ursprüngliche Pflichtgebet hatte Bahá’u’lláh »aus Gründen der Weisheit« auf einer besonderen Tafel offenbart (Fragen und Antworten 63), aber zu Seinen Lebzeiten nicht an die Gläubigen gegeben, da es durch die drei heute verwendeten Pflichtgebete ersetzt wurde.
Kurz nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden wurde der Text dieses Gebetes zusammen mit einigen anderen Tafeln Bahá’u’lláhs von Muḥammad-‘Alí, dem Erzbundesbrecher, gestohlen.

10.

Totengebet (8)
Das Totengebet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte) ist für die Bahá’í das einzige in Gemeinschaft zu sprechende Pflichtgebet. Es ist von einem Gläubigen vorzutragen, während die übrigen Anwesenden schweigend stehen (siehe Erläuterungen 19). Bahá’u’lláh stellte klar, dass das Totengebet nur für erwachsene Verstorbene erforderlich ist (Fragen und Antworten 70), dass es vor der Beisetzung zu sprechen ist und dass dabei die Qiblih nicht eingehalten werden muss (Fragen und Antworten 85).
Weitere Einzelheiten zum Totengebet sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.13.–14., zusammengefasst.

11.

Im Totengebet sind von Gott, dem Offenbarer der Verse, sechs besondere Abschnitte herabgesandt. (8)
Diese Abschnitte sind Teil des Totengebets. Sie umfassen das sechsmalige Sprechen des Grußes ›Alláh-u-Abhá‹ (Gott ist der Allherrliche), wobei nach jeder Wiederholung einer von sechs besonders offenbarten Versen neunzehnmal gesprochen wird. Diese Verse entsprechen denen, die der Báb im Totengebet des Bayán offenbart hat. Bahá’u’lláh stellte diesen Abschnitten ein Bittgebet voran.

12.

Haar macht euer Gebet nicht ungültig, auch nichts, woraus der Geist gewichen ist, wie Knochen und dergleichen. Es steht euch frei, den Pelz des Zobels zu tragen, auch den des Bibers, des Eichhörnchens und anderer Tiere. (9)
In manchen Religionen glaubte man, dass Haare bestimmter Tiere oder bestimmte auf dem Leib getragene Gegenstände das Gebet ungültig machen. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Aussage des Báb im Arabischen Bayán, wonach solche Dinge das Gebet in seiner Gültigkeit nicht beeinträchtigen.

13.

Wir haben euch geboten, vom Reifealter an zu beten und zu fasten. (10)
Bahá’u’lláh bestimmt das »Reifealter für religiöse Pflichten« mit »fünfzehn« für »Mann und Frau« (Fragen und Antworten 20). Einzelheiten zur Fastenzeit siehe Erläuterungen 25.

14.

hat Er jene ausgenommen, die durch Krankheit oder Alter geschwächt sind (10)
Die Befreiung der durch Krankheit oder hohes Alter Geschwächten vom Pflichtgebet und vom Fasten wird in den Fragen und Antworten erläutert. Bahá’u’lláh erklärt: »Bei schlechter Gesundheit dürfen diese Pflichten nicht erfüllt werden« (Fragen und Antworten 93). Das Alter lässt Er in diesem Zusammenhang mit »siebzig« beginnen (Fragen und Antworten 74). Auf Anfrage stellte Shoghi Effendi klar, dass befreit ist, wer das siebzigste Lebensjahr vollendet hat, einerlei, ob er schwach ist oder nicht.
Befreiung vom Fasten wird auch anderen Personengruppen gewährt; sie sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5., aufgeführt. Weitere Gesichtspunkte siehe Erläuterungen 20, 30 und 31.

15.

Gott stellt euch frei, euch auf jeder Fläche niederzuwerfen, die rein ist. In dieser Hinsicht haben Wir die Beschränkung aufgehoben, die im Buche verzeichnet war. (10)
In früheren Religionen waren für Gebete häufig Prostrationen vorgesehen. Im Arabischen Bayán forderte der Báb Seine Anhänger auf, bei Prostrationen die Stirn auf Flächen aus Kristall zu legen. Im Islám gibt es ähnliche Einschränkungen zur Fläche, auf denen sich Muslime niederwerfen dürfen. Bahá’u’lláh hebt solche Beschränkungen auf und lässt »jede Fläche …, die rein ist« genügen.

16.

Wer für die Waschung kein Wasser findet, spreche fünfmal die Worte: »Im Namen Gottes, des Reinsten, des Reinsten«; dann verrichte er sein Gebet. (10)
Zur Vorbereitung des Pflichtgebets hat der Gläubige Waschungen zu vollziehen. Sie bestehen im Waschen der Hände und des Gesichtes. Falls kein Wasser vorhanden ist, ist ein besonderer Vers fünfmal zu sprechen. Zu den Waschungen siehe Erläuterungen 34.
Vorbilder für Ersatzhandlungen beim Fehlen von Wasser finden sich im Qur’án und im Arabischen Bayán.

17.

In Gegenden, wo die Tage und Nächte lang werden, sind die Gebetszeiten durch Uhren und andere den Gang der Stunden anzeigende Instrumente zu bestimmen. (10)
Dies bezieht sich auf Gebiete im höchsten Norden und im tiefsten Süden, wo Tag- und Nachtlänge erheblich wechseln (Fragen und Antworten 64 und 103). Diese Vorschrift gilt auch für das Fasten.

18.

Wir befreien euch von dem Gebet der Zeichen. (11)
Das ›Gebet der Zeichen‹ ist eine Sonderform des muslimischen Pflichtgebets und war bei Naturereignissen wie Erdbeben, Sonnenfinsternissen und dergleichen, die Schrecken verbreiten oder für Zeichen Gottes gehalten werden konnten, geboten. Das Gebot, dieses Gebet zu verrichten, wurde aufgehoben. Statt dessen kann der Gläubige sagen: »Die Größe ist Gottes, des Herrn des Sichtbaren und des Unsichtbaren, des Herrn der Schöpfung«, doch ist dies kein bindendes Gebot (Fragen und Antworten 52).

19.

Mit Ausnahme des Totengebets ist das Gemeinschaftsgebet abgeschafft. (12)
Ein Gemeinschaftsgebet im Sinn eines formalen, nach einem vorgeschriebenen Ritual zu verrichtenden Pflichtgebets ist zum Beispiel das im Islám von einem Imám angeführte Freitagsgebet in der Moschee. Durch die Bahá’í-Offenbarung wurde dies abgeschafft. Das Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist das einzige im Bahá’í-Gesetz vorgesehene Gemeinschaftsgebet. Es wird von einem der Anwesenden vorgetragen, während die anderen schweigend stehen. Der Vorleser hat keine besondere Stellung. Die Versammlung muss sich nicht der Qiblih zuwenden (Fragen und Antworten 85).
Die drei Pflichtgebete sind individuell, nicht in Gemeinschaft, zu verrichten.
Für die Rezitation der vielen anderen Bahá’í-Gebete gibt es kein vorgeschriebenes Ritual. Jeder kann diese Gebete in Versammlungen oder privat verwenden, wie es ihm beliebt. In diesem Zusammenhang erklärt Shoghi Effendi:
»Wiewohl es den Gläubigen freigestellt ist, ihren Vorlieben zu folgen, … so sollen sie sich sehr davor hüten, an einer von ihnen gewählten Form zu streng festzuhalten und sie so zu einer festen Einrichtung zu entwickeln. Dies ist ein Punkt, dessen man stets eingedenk sein sollte, damit man nicht vom klaren Pfad abweicht, der durch die Lehre vorgezeichnet ist.«

20.

Gott hat die Frau für die Dauer der Monatsregel vom Pflichtgebet und vom Fasten befreit. (13)
Befreiung vom Pflichtgebet wird der Frau während der Monatsregel gewährt. Sie soll stattdessen ihre Waschungen verrichten (siehe Erläuterungen 34) und fünfundneunzigmal zwischen dem Mittag eines und des folgenden Tages den Vers »Verherrlicht sei Gott, der Herr des Glanzes und der Schönheit« sprechen. Diese Vorschrift findet sich schon im Arabischen Bayán, wo ein ähnlicher Dispens gewährt wurde.
In manchen Religionen wurde die Frau während ihrer Monatsregel als rituell unrein betrachtet und von den Pflichten des Betens und Fastens ausgeschlossen. Das Konzept der rituellen Unreinheit wurde von Bahá’u’lláh abgeschafft (siehe Erläuterungen 106).
Das Universale Haus der Gerechtigkeit stellt klar, dass die Vorschriften im Kitáb-i-Aqdas, die von Pflichten befreien, Freistellungen und keine Verbote sind. Jedem Gläubigen steht es deshalb frei, vom Dispens Gebrauch zu machen, wenn er es wünscht. Das Universale Haus der Gerechtigkeit rät jedoch, diese Entscheidung mit Weisheit zu treffen und sich dessen bewusst zu sein, dass Bahá’u’lláh diesen Dispens aus gutem Grunde gewährt hat.
Der gewährte Dispens bezog sich ursprünglich auf das aus neun Rak‘ah bestehende Pflichtgebet, gilt jetzt aber für die drei Pflichtgebete, die es ersetzt haben.

21.

Wenn ihr – ob Mann oder Frau – auf einer Reise an einem sicheren Ort rastet, dann werft euch für jedes versäumte Pflichtgebet einmal nieder (14)
Vom Pflichtgebet ist freigestellt, wer sich in einem solchen Zustand der Unsicherheit befindet, dass es nicht möglich ist, das Pflichtgebet zu verrichten. Dieser Dispens gilt auf Reisen wie auch zu Hause und schafft einen Ersatz für Pflichtgebete, die wegen unsicherer Verhältnisse versäumt wurden.
Bahá’u’lláh stellt klar, dass das Pflichtgebet »während der Reise nicht aufgehoben« ist, solange man zu dessen Verrichtung einen »sicheren Ort« finden kann (Fragen und Antworten 58).
Fragen und Antworten 21, 58, 59, 60 und 61 erläutern diese Anordnung.

22.

Nach euren Prostrationen setzt euch ... mit gekreuzten Beinen nieder (14)
Der arabische Begriff ›Haykalu’t-Tawḥíd‹, hier ›mit gekreuzten Beinen‹ übersetzt, bedeutet ›Haltung der Einheit‹ und bezeichnet traditionell ein Sitzen mit den Beinen über Kreuz.

23.

Sprich: Gott hat Meine verborgene Liebe zum Schlüssel für den verborgenen Schatz gemacht (15)
Es gibt eine bekannte islámische Überlieferung über Gott und Seine Schöpfung:
»Ich war ein verborgener Schatz. Ich wünschte erkannt zu werden, also rief Ich die Schöpfung ins Dasein, damit Ich erkannt werde.«
Bezüge und Anspielungen auf diese Tradition sind in der gesamten Schrift zu finden. So offenbart Bahá’u’lláh in einem Gebet:
»Gelobt sei Dein Name, o Herr mein Gott! Ich bezeuge, dass Du ein verborgener Schatz warst, eingehüllt in Deinem urewigen Sein, und ein unerforschliches Geheimnis, eingeschlossen in Deinem Wesen. Du wünschtest, Dich zu offenbaren; darum schufest Du die Größeren und die Geringeren Welten, Du erwähltest den Menschen vor allen Deinen Geschöpfen und machtest Ihn zum Zeichen für beiderlei Welten, o Du, der Du unser Herr bist, der Mitleidvollste!
Damit Er vor allem Volk Deiner Schöpfung Deinen Thron einnehme, erhobest Du Ihn. Du machtest Ihn fähig, Deine Geheimnisse zu entschleiern, mit dem Lichte Deiner Eingebung und Offenbarung zu strahlen sowie Deine Namen und Attribute kundzutun. Durch Ihn schmücktest Du das Vorwort im Buche Deiner Schöpfung, o Du Herrscher über das Weltall, das Du geschaffen hast!« Q68
Desgleichen sagt Er in den Verborgenen Worten:
»O Sohn des Menschen! Ich liebte es, dich zu erschaffen, also erschuf Ich dich. Nun liebe du Mich, damit Ich deinen Namen nenne und deine Seele mit dem Geiste des Lebens erfülle.« Q69
‘Abdu’l-Bahá schrieb in Seinem Kommentar zu der oben zitierten Tradition:
»O Wanderer auf dem Pfade des Geliebten! Wisse, dass der eigentliche Zweck dieser heiligen Tradition ist, die Stufen des verborgenen und des offenbaren Gottes in den Verkörperungen der Wahrheit, den Dämmerorten Seines Allherrlichen Wesens, anzudeuten. So besteht die Flamme des unauslöschlichen Feuers, ehe sie entzündet ist und in Erscheinung tritt, durch sich selbst in sich selbst in der verborgenen Identität der universellen Manifestationen, und dies ist die Stufe des ›Verborgenen Schatzes‹. Und wenn der Gesegnete Baum durch sich selbst in sich selbst entzündet wird und das Göttliche Feuer durch sein eigenes Wesen in seinem eigenen Wesen brennt, so ist dies die Stufe des ›Ich wünschte erkannt zu werden‹. Und wenn es vom Horizont des Universums mit unendlichen Namen und Attributen auf die Reiche der Möglichkeit und der Raumlosigkeit strahlt, so tritt eine neue, wundersame Schöpfung in Erscheinung, die der Stufe des ›Also rief Ich die Schöpfung ins Dasein‹ entspricht. Und wenn die geheiligten Seelen die Schleier irdischer Verhaftung und weltlicher Bedingtheit zerreißen und zur Stufe des Schauens auf die Schönheit der Göttlichen Gegenwart eilen und die Ehre erlangen, die Manifestation zu erkennen, und fähig werden, den Strahlenglanz von Gottes Größtem Zeichen in ihren Herzen wahrzunehmen, dann wird der Zweck der Schöpfung offenbar werden, der in der Erkenntnis Dessen besteht, Der die Ewige Wahrheit ist.«

24.

O Feder des Höchsten! (16)
»Feder des Höchsten«, »Höchste Feder« und »Erhabenste Feder« sind Hinweise auf Bahá’u’lláh und veranschaulichen Seine Aufgabe als Offenbarer des Wortes Gottes.

25.

Wir haben euch für eine kurze Zeit das Fasten geboten (16)
Fasten und Pflichtgebet sind die beiden Pfeiler des offenbarten göttlichen Gesetzes. Bahá’u’lláh sagt auf einer Tafel, Er habe die Gesetze über das Pflichtgebet und das Fasten offenbart, damit die Gläubigen Gott nahekommen.
Shoghi Effendi weist darauf hin, dass die Fastenzeit mit der vollständigen Enthaltung von Speise und Trank zwischen Sonnenaufgang und Sonnenuntergang
»im Wesentlichen eine Zeit der Meditation und des Gebetes, der geistigen Erneuerung ist, während der der Gläubige sich bemühen soll, sein inneres Leben wieder zu ordnen und die in seiner Seele ruhenden geistigen Kräfte zu erfrischen und zu stärken. Der Sinn und Zweck des Fastens ist geistiger Natur. Fasten ist ein Symbol, eine Mahnung, sich selbstischer und fleischlicher Wünsche zu enthalten.« Q70
Das Fasten ist allen Gläubigen geboten, von der Vollendung des 15. Lebensjahres bis zum Alter von 70 Jahren.
Eine Zusammenfassung der Details des Fastengesetzes und der Personengruppen, denen Befreiung gewährt wird, findet sich in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.1.–6. Auf die Freistellungen gehen die Erläuterungen 14, 20, 30 und 31 ein.
Die neunzehntägige Fastenzeit fällt auf den Monat ‘Alá, normalerweise vom 2. bis 20. März, unmittelbar nach den Schalttagen (siehe Erläuterungen 27 und 147). Ihr folgt das Naw-Rúz-Fest (siehe Erläuterungen 26).A34

26.

und euch an dessen Ende Naw-Rúz als Fest bestimmt (16)
Der Báb hat einen neuen Kalender, heute bekannt als Badí‘- oder Bahá’í-Kalender, eingeführt (siehe Erläuterungen 27 und 147). Danach ist ein Tag der Zeitraum zwischen zwei Sonnenuntergängen. Im Bayán bestimmte der Báb den Monat ‘Alá als Fastenmonat und das Naw-Rúz-Fest als sein Ende; Naw-Rúz bezeichnete Er als den Tag Gottes. Bahá’u’lláh bestätigt den Badí‘-Kalender, in dem Naw-Rúz als Fest bestimmt ist.
Naw-Rúz ist der erste Tag des Jahres und fällt auf die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche der nördlichen Halbkugel, die normalerweise am 21. März stattfindet. Nach Bahá’u’lláh ist das Fest an dem Tag zu feiern, an dem die Sonne in das Zeichen des Widders eintritt (was der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche entspricht), selbst wenn dies nur eine Minute vor Sonnenuntergang geschieht (Fragen und Antworten 35). Naw-Rúz kann demnach auf den 20., 21. oder 22. März fallen.
Bahá’u’lláh hat die Detailregelung vieler Gesetze dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen. Dazu gehören auch Fragen zum Bahá’í-Kalender. Der Hüter hat darauf hingewiesen, dass bei der weltweiten Einführung des Gesetzes zur Festlegung von Naw-Rúz ein bestimmter Ort ausgewählt werden muss, der als Messpunkt für die Feststellung der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche dient. Auch die Wahl dieses Ortes ist nach Shoghi Effendi dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen.A35

27.

Legt des Jahres überzählige Tage vor den Fastenmonat (16)
Der Badí‘-Kalender beruht auf dem Sonnenjahr von 365 Tagen, 5 Stunden und etwa 50 Minuten. Das Jahr besteht aus 19 Monaten zu je 19 Tagen, zusammen 361 Tage, dazu vier zusätzliche Tage (in Schaltjahren fünf). Der Báb hat den Platz dieser Schalttage im neuen Kalender nicht ausdrücklich bestimmt. Das Kitáb-i-Aqdas löst diese Frage, indem es den »überzähligen« Tagen einen festen Platz im Kalender unmittelbar vor dem Fastenmonat ‘Alá zuweist. Weitere Einzelheiten finden sich in den Abschnitten zum Bahá’í-Kalender, The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.

28.

Wir bestimmten, dass diese ... die Offenbarungen des Buchstabens Há seien (16)
Bekannt als die Ayyám-i-Há (die Tage des Há) sind die Schalttage durch ihre Verbindung mit »dem Buchstaben Há« ausgezeichnet. Der Abjad-Zahlenwert dieses arabischen Buchstabens ist fünf, was der höchstmöglichen Zahl eingeschobener Tage entspricht.
Der Buchstabe ›Há‹ hat in den Heiligen Schriften verschiedene geistige Bedeutungen, darunter die eines Sinnbilds für das Wesen Gottes.

29.

diese Tage des Gebens, die der Zeit der Enthaltsamkeit vorangehen (16)
Bahá’u’lláh befiehlt den Gläubigen, diese Tage für Feste, Frohsinn und gute Werke zu verwenden. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief legt Shoghi Effendi dar, dass »die Schalttage besonderer Anlass für Gastlichkeit, Geschenke und dergleichen sein sollen«Q71.

30.

Reisende ... sind nicht an das Fasten gebunden. (16)
Die Mindestdauer einer Reise, die den Gläubigen vom Fasten befreit, hat Bahá’u’lláh festgelegt (Fragen und Antworten 22 und 75). Einzelheiten dazu sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.B.5.a.i.–v., zusammengefasst.
Shoghi Effendi stellt klar, dass Reisende vom Fasten befreit sind, aber fasten können, wenn sie dies wünschen. Die Befreiung gilt während der ganzen Reisezeit, nicht nur während der Stunden im Zug, im Kraftwagen usw.

31.

Reisende, Kranke und jene, die schwanger sind oder stillen, sind nicht an das Fasten gebunden. Sie sind von Gott zum Zeichen Seiner Gnade davon befreit. (16)
Vom Fasten ist befreit, wer krank oder betagt ist (siehe Erläuterungen 14), ferner Frauen für die Dauer der Monatsregel (siehe Erläuterungen 20), Reisende (siehe Erläuterungen 30), Schwangere und Stillende. Der Dispens ist auch denjenigen gewährt, die harte Arbeit zu verrichten haben. Sie werden gleichzeitig angehalten, »dem Gesetz Gottes und der erhabenen Stufe des Fastens Achtung zu zollen«, indem sie »sich mit einem bescheidenen, nicht öffentlich eingenommenen Mahl« begnügen (Fragen und Antworten 76). Nach Shoghi Effendi wird das Universale Haus der Gerechtigkeit bestimmen, welche Arbeiten unter den Dispens vom Fasten fallen.

32.

Enthaltet euch der Speise und des Tranks von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang (17)
Dies bezieht sich auf die Zeit des Fastens. In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass Fasten in der Enthaltung von Speise und Trank besteht und dass auch das Rauchen eine Art von »Trinken« ist. Im Arabischen bezeichnet dasselbe Verbum sowohl trinken als auch rauchen.

33.

Jedem, der an Gott ... glaubt, ist geboten, ... täglich ... fünfundneunzigmal ›Alláh-u-Abhá‹ zu wiederholen. (18)
Das arabische ›Alláh-u-Abhá‹ bedeutet ›Gott, der Allherrliche‹. Es ist eine Form des Größten Namens Gottes (siehe Erläuterungen 137). Im Islám gibt es die Tradition, dass unter den vielen Namen Gottes einer der größte sei, doch sei er verborgen. Bahá’u’lláh bestätigt, dass dieser Größte Name ›Bahá‹ ist.
Die verschiedenen Ableitungen des Wortes ›Bahá‹ werden ebenfalls als der Größte Name betrachtet. Im Auftrag Shoghi Effendis erläutert sein Sekretär:
»Der Größte Name ist der Name Bahá’u’lláhs. ›Yá Bahá’u’l-Abhá‹ ist eine Invokation und bedeutet: ›O Du Herrlichkeit der Herrlichkeiten‹. ›Alláh-u-Abhá‹ ist ein Gruß, der bedeutet: ›Gott, der Allherrliche‹. Beides bezieht sich auf Bahá’u’lláh. Mit dem Größten Namen ist gemeint, dass Bahá’u’lláh im Größten Namen Gottes erschienen ist, mit anderen Worten, dass Er die ranghöchste Manifestation Gottes ist.« Q72
Der Gruß ›Alláh-u-Abhá‹ wurde während der Verbannung Bahá’u’lláhs nach Adrianopel eingeführt.
Vor der fünfundneunzigmaligen Wiederholung von ›Alláh-u-Abhá‹ sollten Waschungen erfolgen. (siehe Erläuterungen 34).

34.

Verrichtet ... die Waschungen für das Pflichtgebet. (18)
Waschungen sind Bestandteil bestimmter Gebete. Sie müssen der Verrichtung der drei Pflichtgebete, dem täglichen fünfundneunzigmaligen Rezitieren von ›Alláh-u-Abhá‹ und der Rezitation des Verses, welcher der Frau in ihrer Monatsregel anstelle des Pflichtgebets und des Fastens vorgeschrieben ist, vorangehen (siehe Erläuterungen 20).
Die vorgeschriebenen Waschungen bestehen aus dem Waschen der Hände und des Gesichts zur Vorbereitung des Gebets. Beim mittleren Pflichtgebet ist dies von der Rezitation bestimmter Verse begleitet (siehe Von Bahá’u’lláh ergänzend zum Kitáb-i-Aqdas offenbarte Texte).
Dass Waschungen eine Bedeutung haben, die über die Reinigung hinausgehen, lässt sich daraus ersehen, dass sie auch dann zu verrichten sind, wenn man unmittelbar vor dem Pflichtgebet gebadet hat (Fragen und Antworten 18).
Ist kein Wasser für die Waschungen vorhanden, so hat man fünfmal einen vorgeschriebenen Vers zu sagen (siehe Erläuterungen 16); dies gilt auch für diejenigen, für die der Gebrauch von Wasser schädlich ist (Fragen und Antworten 51).
Im Einzelnen sind die Bestimmungen des Gesetzes über Waschungen in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.A.10.a.–g., aufgeführt, ebenso in Fragen und Antworten 51, 62, 66, 77 und 86.

35.

Mord und Totschlag ... sind euch verboten. (19)
Das Verbot, einem anderen das Leben zu nehmen, wiederholt Bahá’u’lláh in Vers 62 des Kitáb-i-Aqdas, wo Er auch die Strafen für die vorsätzliche Tötung verordnet (siehe Erläuterungen 86), und in Vers 73. Bei fahrlässiger Tötung ist ein Sühnegeld an die Familie des Verstorbenen zu zahlen (siehe Kitáb-i-Aqdas 188).

36.

der uneheliche Beischlaf (19)
Das arabische ›Ziná‹ (im englischen Text mit ›adultery‹ übersetzt) bedeutet den unehelichen Beischlaf, insbesondere auch den Ehebruch. Es bezeichnet also nicht nur geschlechtliche Beziehungen zwischen einer verheirateten Person und jemandem, der nicht ihr Ehepartner ist, sondern ganz allgemein den außerehelichen Geschlechtsverkehr. Eine Form von ›Ziná‹ ist die Vergewaltigung. Die einzige von Bahá’u’lláh vorgesehene Strafe betrifft den Beischlaf zwischen Unvermählten (siehe Erläuterungen 77); die Festsetzung von Strafen für andere geschlechtliche Vergehen liegt in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.

37.

üble Nachrede und Verleumdung (19)
Die üble Nachrede, die Verleumdung und das Verweilen bei den Fehlern anderer hat Bahá’u’lláh mehrfach verurteilt. In den Verborgenen Worten sagt Er unmissverständlich: »O Sohn des Seins! Wie konntest du deine eigenen Fehler vergessen und dich mit den Fehlern der anderen befassen? Wer dies tut, ist von Mir verworfen«Q73, und: »O Sohn des Menschen! Sprich nicht über die Sünden anderer, solange du selbst ein Sünder bist. So du dieses Gebot übertrittst, bist du verworfen – dies bezeuge Ich dir.«Q74 Diese strenge Ermahnung wiederholt Er in Seinem letzten Werk, Seinem Buch des Bundes: »Wahrlich, Ich sage: Die Zunge ist dazu da, vom Guten zu sprechen; befleckt sie nicht mit übler Rede. Gott hat vergeben, was vergangen ist. Von nun an sage jeder, was sich schickt, und enthalte sich der üblen Nachrede, der Schmähung und all dessen, was andere Menschen betrübt.«Q75

38.

Wir haben die Erbschaft in sieben Kategorien eingeteilt (20)
Das Bahá’í-Erbrecht gilt nur im Intestatsfalle, wenn also jemand stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen. Im Kitáb-i-Aqdas (109) weist Bahá’u’lláh den Gläubigen an, ein Testament zu machen. An anderer Stelle betont Er, dass der Gläubige die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen hat, dass er frei ist, in seinem Testament zu verfügen, wie sein Vermögen verteilt werden soll, und seine Erben, Bahá’í oder Nicht-Bahá’í, zu bestimmen (Fragen und Antworten 69). In diesem Zusammenhang sagt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief:
»Wenn der Bahá’í in seinem Testament auch frei über sein Vermögen verfügen kann, so ist er moralisch durch sein Gewissen verpflichtet, bei der Abfassung des Testaments stets des Prinzips Bahá’u’lláhs eingedenk zu sein, wonach Reichtum sozialpflichtig ist und zu hohe Vermögenskonzentrationen in den Händen Einzelner oder kleiner Gruppen zu vermeiden sind.«
Der angeführte Aqdas-Vers leitet einen längeren Abschnitt ein, in dem Bahá’u’lláh das Bahá’í-Erbrecht verfügt. Dabei sollte man sehen, dass das Gesetz davon ausgeht, dass der Verstorbene ein Mann ist, doch dass mutatis mutandis die Bestimmungen auch anwendbar sind, wenn eine Frau verstorben ist.
Das Erbsystem, das die Verteilung des Erbguts auf sieben Erbkategorien (Kinder, Ehegatte, Vater, Mutter, Brüder, Schwestern und Lehrer) vorsieht, geht auf Bestimmungen des Báb im Bayán zurück. Die Grundzüge des Bahá’í-Erbrechts im Intestatsfall sind:
1. Ist der Verstorbene der Vater und enthält sein Vermögen ein Wohnhaus, so fällt dieses an den ältesten Sohn (Fragen und Antworten 34).
2. Hat der Verstorbene keine männlichen Nachkommen, so fallen zwei Drittel des Wohnhauses an die weiblichen Nachkommen, das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 41, 72). Zu den verschiedenen Ebenen der Institution des Hauses der Gerechtigkeit, auf die sich dieses Gesetz bezieht, vgl. Erläuterungen 42; siehe auch Erläuterungen 44.
3. Das restliche Vermögen wird unter den sieben Erbkategorien verteilt. Zu den Einzelheiten der auf jede Gruppe entfallenden Anteile siehe Fragen und Antworten 5, und Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.
4. Gibt es in einer Kategorie mehrere Erben, so ist deren Anteil auf Männer wie Frauen gleichmäßig zu verteilen.
5. Sind keine Nachkommen vorhanden, so fällt der Anteil der Kinder an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7, 41).
6. Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, fehlen aber die anderen Erbkategorien ganz oder teilweise, so fallen von deren Anteil zwei Drittel an die Nachkommen und ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 7).
7. Ist von den aufgeführten Erbkategorien niemand vorhanden, so fallen zwei Drittel des Vermögens an die Neffen und Nichten des Verstorbenen. Sind keine vorhanden, so fallen diese Anteile an die Tanten und Onkel; und, so solche nicht vorhanden sind, an deren Söhne und Töchter. In jedem Fall fällt das verbleibende Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.
8. Hinterlässt der Verstorbene keinen der vorerwähnten Erben, so fällt der gesamte Nachlass an das Haus der Gerechtigkeit.
9. Bahá’u’lláh bestimmt, dass Personen, die nicht Bahá’í sind, ihre Bahá’í-Eltern oder -Verwandten nicht beerben (Fragen und Antworten 34). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief weist Shoghi Effendi jedoch darauf hin, dass diese Einschränkung »nur für den Fall« gilt, »dass ein Bahá’í stirbt, ohne ein Testament zu hinterlassen, so dass sein Nachlass gemäß den Bestimmungen des Aqdas aufzuteilen ist. Im Übrigen kann ein Bahá’í über seinen Nachlass frei verfügen ohne Rücksicht auf die Religionszugehörigkeit des Bedachten, sofern er ein Testament hinterlässt, in welchem er seinen Willen verfügt.«Q76 Bahá’í haben demnach immer die Möglichkeit, für ihren Ehepartner, für Kinder und Verwandte, die keine Bahá’í sind, dadurch zu sorgen, dass sie ein Testament errichten.
Weitere Einzelheiten des Erbrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.3.a.–o., zusammengefasst.

39.

den Brüdern fünf Teile ..., den Schwestern vier Teile (20)
Die Fragen und Antworten vertiefen die Bestimmungen des Gesetzes hinsichtlich der Erbanteile der Brüder und Schwestern des Verstorbenen. Stammt der Bruder oder die Schwester vom selben Vater ab, so erhalten sie den vollen Anteil. Hat der Bruder oder die Schwester jedoch einen anderen Vater, so erben sie nur zwei Drittel des Anteils, während das letzte Drittel dem Haus der Gerechtigkeit zufällt (Fragen und Antworten 6). Hat der Verstorbene Brüder und Schwestern, so erben Halbbrüder und Halbschwestern mütterlicherseits nichts (Fragen und Antworten 53). Diese Halbbrüder und Halbschwestern erben natürlich aus dem Nachlass ihres eigenen Vaters.

40.

den Lehrern (20)
In einem Brief vergleicht ‘Abdu’l-Bahá den Lehrer, der an der geistigen Erziehung des Kindes beteiligt ist, mit dem »geistigen Vater«, der »das Kind mit dem ewigen Leben beschenkt«. »Darum«, erklärt Er, »werden nach dem Gesetz Gottes die Lehrer unter den Erben aufgeführt.«Q77
Bahá’u’lláh nennt die Voraussetzungen, unter denen der Lehrer erbt, und die Höhe seines Erbteils (Fragen und Antworten 33).

41.

Als Wir das Klagen der noch ungeborenen Kinder vernahmen, verdoppelten Wir ihr Teil und verminderten die Teile der Übrigen. (20)
Im Erbgesetz des Báb waren den Kindern des Verstorbenen neun Teile mit 540 Anteilen zuerkannt, weniger als ein Viertel des Nachlasses. Bahá’u’lláh verdoppelte ihren Erbteil auf 1080 Anteile und verminderte die der anderen sechs Erbkategorien entsprechend. Er umreißt den Sinn und Zweck dieses Verses und die Folgen für die Erbaufteilung (Fragen und Antworten 5).

42.

an das Haus der Gerechtigkeit (21)
Wenn Bahá’u’lláh sich im Kitáb-i-Aqdas auf das »Haus der Gerechtigkeit« bezieht, unterscheidet Er nicht immer ausdrücklich zwischen dem Universalen und dem Örtlichen Haus der Gerechtigkeit, die beide in diesem Buch eingesetzt werden. Meistens spricht Er einfach vom »Haus der Gerechtigkeit« und überlässt die Bestimmung der Ebene, auf die sich das jeweilige Gesetz bezieht, der späteren Klärung.
‘Abdu’l-Bahá führt die Einkünfte des örtlichen Fiskus in einem Sendschreiben auf und nennt dabei Erbschaften, für die keine Erben da sind. Damit bringt Er zum Ausdruck, dass es sich bei den Aqdas-Textstellen über Erbschaften um das Örtliche Haus der Gerechtigkeit handelt.

43.

Hinterlässt der Verstorbene Nachkommen, aber keine Erben der übrigen im Buch genannten Kategorien (22)
Bahá’u’lláh stellt hierzu klar: »Diese Regelung gilt allgemein und im besonderen Fall, das heißt, wann immer eine dieser nachgeordneten Kategorien ausfällt, gehen zwei Drittel ihres Anteils an die Nachkommen, das restliche Drittel an das Haus der Gerechtigkeit.« (Fragen und Antworten 7)

44.

Das Wohnhaus und die persönliche Kleidung des Verstorbenen weisen Wir der männlichen, nicht der weiblichen Nachkommenschaft zu und nicht den anderen Erben. (25)
In einem Brief führt ‘Abdu’l-Bahá aus, dass das Wohnhaus und die persönliche Kleidung eines Verstorbenen in der männlichen Linie verbleiben. Sie gehen auf den ältesten Sohn über, so er nicht mehr lebt, auf den zweitältesten Sohn und so weiter. Nach ‘Abdu’l-Bahá ist diese Vorschrift Ausdruck des Erstgeburtsrechtes, das vom Gesetz Gottes unverändert beibehalten wird. In einem Brief an einen persischen Gläubigen schreibt Er: »In allen göttlichen Sendungen ist dem ältesten Sohn eine außerordentliche Auszeichnung zuteil geworden. Sogar die Stufe der Prophetenschaft war das Recht der Erstgeburt.«Q78 Mit dieser Auszeichnung des ältesten Sohnes gehen indes auch entsprechende Pflichten einher. So ist er moralisch verantwortlich, Gott zuliebe für seine Mutter zu sorgen und sich um die Bedürfnisse der anderen Erben zu kümmern.
Bahá’u’lláh klärt verschiedene Probleme, die sich in diesem Teil des Erbrechts ergeben: Sind mehrere Wohnhäuser vorhanden, so geht das Hauptwohnhaus an den männlichen Nachkommen. Die verbleibenden Wohnhäuser sind mit dem übrigen Vermögen des Verstorbenen unter den Erben aufzuteilen (Fragen und Antworten 34). Ist kein männlicher Nachkomme vorhanden, so gehen zwei Drittel des Hauptwohnhauses und die persönliche Kleidung an die weiblichen Nachkommen, ein Drittel an das Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 72). Ist eine Frau verstorben, so sind ihre gebrauchten Kleider gleichmäßig unter ihren Töchtern zu verteilen. Ihre ungetragenen Kleider, ihr Schmuck und sonstiges Eigentum ist unter den Erben aufzuteilen, desgleichen ihre gebrauchten Kleider, wenn sie keine Tochter hinterlässt (Fragen und Antworten 37).

45.

Ist der Sohn des Verstorbenen zu Lebzeiten des Vaters verschieden und hat er Kinder hinterlassen, so erben diese den Anteil ihres Vaters (26)
Diese Rechtsbestimmung greift nur dann, wenn der Sohn vor dem Vater oder der Mutter verstorben ist. Ist die Tochter des Verstorbenen bereits verschieden und hat sie Nachkommen hinterlassen, so ist ihr Erbteil unter den sieben im Heiligsten Buch genannten Erbkategorien aufzuteilen (Fragen und Antworten 54).

46.

Hinterlässt der Verstorbene minderjährige Kinder, so ist deren Erbteil einer vertrauenswürdigen Person ... anzuvertrauen (27)
Das Wort ›Amín‹, in diesem Absatz mit ›vertrauenswürdige Person‹ und ›Treuhänder‹ übersetzt, vermittelt im Arabischen eine große Bandbreite von Bedeutungen, die grundlegend mit der Idee der Vertrauenswürdigkeit verbunden sind, aber auch Tugenden wie Verlässlichkeit, Treue, Glaubwürdigkeit, Aufrichtigkeit, Ehrbarkeit und so weiter umfassen. In der Rechtssprache bezeichnet ›Amín‹ unter anderem einen Treuhänder, Bürgen, Vormund, Wächter und Aufseher.

47.

Das Vermögen ist erst dann aufzuteilen, wenn das Ḥuqúqu’lláh bezahlt, die Schulden getilgt, die Bestattungskosten beglichen ... sind (28)
Bahá’u’lláh legt hier die Rangfolge der Nachlassverbindlichkeiten fest: Als Erstes sind die Kosten der Totenfeier und der Beerdigung zu begleichen, dann die Schulden des Verstorbenen, schließlich das Ḥuqúqu’lláh (siehe Erläuterungen 125 und Fragen und Antworten 9). Er legt fest, dass die Zahlung zunächst aus dem restlichen Nachlass und, so dieser nicht ausreicht, aus dem Wohnhaus und der Kleidung des Verstorbenen zu entrichten ist (Fragen und Antworten 80).

48.

Dies ist das verborgene Wissen, das sich niemals wandelt, da sein Anbeginn bei Neun ist (29)
Im Arabischen Bayán beschreibt der Báb Sein Erbgesetz als »in Übereinstimmung mit einem verborgenen Wissen im Buche Gottes – ein Wissen, das sich niemals wandelt und an dessen Stelle kein anderes Wissen tritt«Q79. Er erklärt, dass die Zahlen für die Erbaufteilung eine Bedeutung haben, die es erleichtern soll, Ihn, den Gott offenbaren wird, zu erkennen.
Für die hier angeführte ›Neun‹ steht im Arabischen der Buchstabe ›Ṭá‹, ihre Entsprechung nach dem Abjad-System (siehe →GlossarAbjad). Die Neun ist das Grundelement in der Erbaufteilung des Báb, wobei Er »neun Teile« für die Kinder bestimmt. Die Bedeutung der Neun liegt in ihrer Eigenschaft als Zahlenwert des Größten Namens ›Bahá‹, auf den der folgende Vers als »das Verborgene und Offenbare hinweist, auf den unverletzlichen, unerreichbar erhabenen Namen« (siehe auch Erläuterungen 33).

49.

Der Herr hat befohlen, dass in jeder Stadt ein Haus der Gerechtigkeit errichtet werde (30)
Die Institution des Hauses der Gerechtigkeit besteht aus gewählten Räten, die auf der örtlichen, nationalen und internationalen Ebene tätig sind. Bahá’u’lláh verfügte im Kitáb-i-Aqdas sowohl das Universale Haus der Gerechtigkeit als auch die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit. ‘Abdu’l-Bahá bestimmte in Seinem Testament das Nachgeordnete (Nationale oder Regionale) Haus der Gerechtigkeit und das Verfahren für die Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit.
Der angeführte Vers bezieht sich auf das Örtliche Haus der Gerechtigkeit als eine Institution, die an allen Orten, wo mindestens neun volljährige Bahá’í wohnen, zu wählen ist. Das Alter der Volljährigkeit hat der Hüter für diesen Zweck vorläufig auf 21 Jahre festgelegt und bemerkt, dass es vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in Zukunft anders geregelt werden könne.
Die Örtlichen und Nachgeordneten Häuser der Gerechtigkeit werden heute noch als Örtliche und Nationale Geistige Räte bezeichnet. Shoghi Effendi nannte dies eine »vorläufige Bezeichnung«, die
»… in dem Maße, wie die Stellung und die Ziele des Bahá’í-Glaubens besser verstanden und umfassender erkannt werden, nach und nach durch die endgültige, passendere Bezeichnung ›Häuser der Gerechtigkeit‹ ersetzt wird. Die heutigen Geistigen Räte werden in Zukunft nicht nur anders benannt werden, sie werden auch über ihre heutigen Aufgaben hinaus über diejenigen Gewalten, Pflichten und Hoheitsrechte verfügen, welche sich aus der Anerkennung des Glaubens Bahá’u’lláhs als eines der anerkannten religiösen Systeme der Welt und als die Staatsreligion einer unabhängigen, souveränen Macht ergeben.«

50.

nach der Zahl Bahá (30)
Der Abjad-Zahlenwert von ›Bahá‹ ist neun. Das Universale Haus der Gerechtigkeit sowie die Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte haben heute jeweils neun Mitglieder, die von Bahá’u’lláh vorgeschriebene Mindestzahl.

51.

Sie sollen die Treuhänder des Allbarmherzigen unter den Menschen sein (30)
Die allgemeinen Gewalten und Funktionen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte sowie die Anforderungen, die an die Mitgliedschaft in diesen Gremien gestellt werden, sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás, in den Briefen Shoghi Effendis und den Erläuterungen des Universalen Hauses der Gerechtigkeit dargestellt. Die wesentlichen Funktionen und Aufgaben dieser Institutionen ergeben sich aus der Verfassung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit und aus den Satzungen der Nationalen und Örtlichen Geistigen Räte.

52.

miteinander beraten (30)
Die Beratung hat Bahá’u’lláh zu einem fundamentalen Grundsatz Seines Glaubens gemacht und die Gläubigen ermahnt: »Haltet Rat miteinander in allen Angelegenheiten.« Er nennt die Beratung »die Lampe der Führung, die den Weg weist«, und »die Quelle des Verstehens«Q80. Nach Shoghi Effendi ist »das Prinzip der Beratung eines der grundlegenden Gesetze«Q81 der Gemeindeordnung der Bahá’í.
In Fragen und Antworten 99 entwirft Bahá’u’lláh eine Methode der Beratung und betont dabei die Wichtigkeit, zu einem einstimmigen Beschluss zu kommen. Die Mehrheitsentscheidung gilt, wenn Einstimmigkeit nicht zu erzielen ist. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, wurde diese Anleitung zum Thema Beratung offenbart, bevor es Geistige Räte gab, und zwar als Antwort auf eine Anfrage zur Bahá’í-Lehre über die Beratung. Das Haus der Gerechtigkeit betont, dass die Freunde sich jederzeit hilfesuchend an die Geistigen Räte wenden können, dass deren Existenz sie jedoch keineswegs daran hindere, das in den Fragen und Antworten dargestellte Verfahren anzuwenden, wie etwa bei Beratungen persönlicher Probleme, wenn die Freunde dies wünschen.

53.

Bauet Andachtshäuser in allen Landen (31)
Das Andachtshaus der Bahá’í ist dem Lobpreis Gottes geweiht. Es bildet das Zentralgebäude des Mashriqu’l-Adhkárs (›Aufgangsort des Lobpreises Gottes‹), eines Gebäudekomplexes, der im Laufe der künftigen Entfaltung außer dem Haus der Andacht eine Reihe von Baulichkeiten für soziale, humanitäre, erzieherische und wissenschaftliche Zwecke umfassen wird. ‘Abdu’l-Bahá beschreibt den Mashriqu’l-Adhkár als »eine der wichtigsten Institutionen der Welt«Q82, und Shoghi Effendi erläutert, er sei der greifbare Ausdruck einer Verbindung von »Bahá’í-Andacht und -Dienstbarkeit«Q83. Im Blick auf die künftige Entwicklung dieser Institution sagt Shoghi Effendi, dass das Andachtshaus und seine Nebengebäude »den Leidenden Linderung, den Armen Unterhalt, den Reisenden Zuflucht, den Hinterbliebenen Trost und den Unwissenden Erziehung gewähren sollen«Q84. In der Zukunft werden diese Andachtshäuser in jeder Stadt und jedem Dorf errichtet werden.

54.

Der Herr hat geboten, dass wer dazu fähig ist, die Pilgerfahrt zum Heiligen Hause unternimmt. (32)
Dieses Gebot umfasst zwei heilige Häuser: das Haus des Báb in Shíráz und das Haus Bahá’u’lláhs in Baghdád. Wie Bahá’u’lláh erläutert, erfüllt die Pilgerfahrt zu einem der beiden Häuser das Erfordernis dieses Verses (Fragen und Antworten 25, 29). In zwei besonderen Tafeln, bekannt als die Súriy-i-Ḥajj (Fragen und Antworten 10), schreibt Bahá’u’lláh für jede dieser Pilgerfahrten besondere Riten vor. Eine Pilgerfahrt ist also mehr als der bloße Besuch dieser Häuser.
Nach Bahá’u’lláhs Hinscheiden bestimmte ‘Abdu’l-Bahá den Schrein Bahá’u’lláhs in Bahjí als Pilgerziel. In einem Brief weist Er darauf hin, dass »der Heiligste Schrein, das Gesegnete Haus in Baghdád und das ehrwürdige Haus in Shíráz«, der »Pilgerfahrt geweiht« seien und dass man »verpflichtet« sei, diese Orte zu besuchen, »sofern man es sich leisten kann und dazu in der Lage ist und sonst kein Hindernis besteht«. Für die Pilgerfahrt zum Heiligsten Schrein sind keine Riten vorgeschrieben.

55.

Davon hat Er als Ausdruck Seiner Gnade die Frau befreit. (32)
Im Bayán befiehlt der Báb den Gläubigen, die es sich finanziell leisten können, einmal in ihrem Leben die Pilgerfahrt zu unternehmen. Er erklärt, dass diese Pflicht für die Frau nicht bindend sei, um ihr die Strapazen der Reise zu ersparen.
Auch Bahá’u’lláh nimmt die Frau von Seinem Gebot der Pilgerfahrt aus. Wie das Universale Haus der Gerechtigkeit klarstellt, bedeutet diese Ausnahme kein Verbot; Frauen steht es frei, auf Pilgerfahrt zu gehen.

56.

einer Arbeit nachzugehen (33)
Mann und Frau haben die Pflicht, sich in einem Gewerbe oder Beruf zu betätigen. Bahá’u’lláh erhebt die »Arbeit in den Rang der Anbetung … Gottes«. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi die geistige und praktische Bedeutung dieses Gesetzes sowie die gegenseitige Verantwortung des Einzelnen und der Gesellschaft für seine Umsetzung:
»Was Bahá’u’lláhs Gebot anbelangt, wonach die Gläubigen einem Beruf nachgehen sollen, so ist die Lehre in dieser Beziehung ganz eindeutig. Besonders die Aussage im Aqdas bringt klar zum Ausdruck, dass für träge Menschen, die nicht arbeiten wollen, in der neuen Weltordnung kein Platz ist. Die logische Konsequenz dieses Prinzips ist Bahá’u’lláhs Forderung, die Bettelei nicht nur zu erschweren, sondern sie völlig aus der Gesellschaft zu verbannen. Es ist die Pflicht der politisch Verantwortlichen, jedem eine Ausbildung und berufliche Nutzung seiner Fähigkeiten zu ermöglichen – aus Prinzip, aber auch zur Bestreitung des Lebensunterhalts. Jeder, auch wenn er beschränkt oder behindert ist, hat die Pflicht, einer Arbeit oder einem Beruf nachzugehen, denn Arbeit, besonders wenn sie im Geiste des Dienstes getan wird, ist nach Bahá’u’lláh eine Form der Anbetung Gottes. Der Zweck der Arbeit ist nicht nur utilitaristisch, sie hat einen Wert an sich, weil sie uns Gott näherbringt und uns besser erkennen lässt, was Er mit uns in dieser Welt vorhat. Es liegt darum auf der Hand, dass auch ererbter Reichtum nicht von der täglichen Arbeit entbinden kann.«
In einem Brief sagt ‘Abdu’l-Bahá: »So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit« (siehe auch Erläuterungen 162 zur Bettelei).
Auf die Frage, ob Bahá’u’lláhs Gebot von einer Frau und Mutter verlange, dass sie ebenso wie ihr Ehemann durch Berufsarbeit zum Familienunterhalt beiträgt, erläuterte das Universale Haus der Gerechtigkeit, Bahá’u’lláhs Weisung verpflichte die Gläubigen, einer Arbeit nachzugehen, die ihnen selbst und anderen nützt. Die Führung des Haushalts sei eine höchst ehrbare, verantwortungsvolle Arbeit von hohem gesellschaftlichen Wert.
Zum Altersruhestand führt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief aus, dies sei eine Frage, die »der Gesetzgebung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit unterliegt, da es hierzu keine Regelung im Aqdas gibt«Q85.

57.

Der Handkuss wurde im Buche verboten. (34)
In einigen Religionen und in manchen Kulturen wurde das Küssen der Hände bei Personen des religiösen Lebens oder Prominenten als Zeichen der Ehrfurcht, der Hochachtung und der Unterwerfung unter ihre Amtsgewalt erwartet. Bahá’u’lláh verbietet den Handkuss. In Seinen Tafeln verurteilt Er auch die Prostration vor anderen und sonstige Verhaltensformen, die den Menschen vor einem anderen erniedrigen (siehe Erläuterungen 58).

58.

Niemand soll einen anderen um Vergebung der Sünden bitten (34)
Bahá’u’lláh verbietet dem Gläubigen, seine Sünden vor einem anderen zu beichten und dafür um Absolution zu bitten. Stattdessen soll er Gott um Vergebung bitten. In der Tafel Bishárát sagt Er: »Ein solches Sündenbekenntnis vor anderen führt zur Demütigung und Erniedrigung«, und Gott »möchte nicht, dass Seine Diener gedemütigt werden«Q86.
Shoghi Effendi stellt dieses Verbot in einen größeren Zusammenhang. Sein Sekretär schrieb in seinem Auftrag:
»Es ist uns verboten, unsere Sünden und Mängel einem anderen zu beichten – vor einem Priester wie bei den Katholiken oder, wie bei einigen Sekten, in der Öffentlichkeit. Haben wir jedoch den spontanen Wunsch, zu bekennen, etwas falsch gemacht oder einen Charaktermangel zu haben, und wollen wir deshalb einen anderen um Vergebung und Verzeihung bitten, so steht uns dies frei.« Q87
Auch das Universale Haus der Gerechtigkeit bestätigt, dass Bahá’u’lláhs Verbot der Beichte niemanden daran hindert, bei Beratungen unter der Führung einer Bahá’í-Institution ein Fehlverhalten einzuräumen. Auch schließt dieses Verbot die Möglichkeit nicht aus, in solchen Fällen einen guten Freund oder einen professionellen Berater um Rat anzugehen.

59.

Manch einer setzt sich an der Tür zwischen die Sandalen, während es ihn im Herzen nach dem Ehrensitz gelüstet. (36)
Im Osten ist es Brauch, Sandalen und Schuhe auszuziehen, bevor man eine Versammlung betritt. Der vom Eingang am weitesten entfernte Bereich gilt als ›oben‹ im Raum und als Ehrenplatz, wo die angesehensten Versammlungsteilnehmer sitzen. Die anderen sitzen in absteigender Ordnung bis zur Tür, wo die Schuhe und Sandalen stehen und die Rangniedrigsten sitzen.

60.

Und manch einer erhebt den Anspruch auf inneres Wissen (36)
Dies bezieht sich auf solche, die behaupten, sie hätten Zugang zu esoterischem Wissen, die aber durch die Bindung an solches Wissen wie durch einen Schleier von der Offenbarung der Manifestation Gottes ausgeschlossen sind. An anderer Stelle sagt Bahá’u’lláh: »Wer den Götzen anbetet, den seine Einbildung schuf, und ihn die innere Wirklichkeit nennt, der zählt in Wahrheit zu den Heiden.«Q88

61.

Wie viele haben sich in den Landstrichen Indiens abgesondert, allem entsagt, was Gott erlaubt, sich Härten und Kasteiungen auferlegt (36)
Diese Verse bedeuten das Verbot des Mönchtums und der übertriebenen Askese (siehe Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.1.y.iii.–iv.). In Worte des Paradieses führt Bahá’u’lláh zu diesen Anordnungen weiter aus: »Einsiedelei und harte Askese sind in Gottes Gegenwart nicht annehmbar.« Er ruft die Betroffenen auf zur »Beachtung dessen, was Frohmut und Freude bewirkt«, und fordert jene, die »in Bergeshöhlen« hausen oder »sich des Nachts auf Friedhöfe zurückziehen«, zur Aufgabe solcher Praktiken auf. Sie sollen sich nicht selbst der »Wohltaten«Q89 berauben, die Gott für den Menschen geschaffen hat. In der Tafel Bishárát anerkennt Bahá’u’lláh zwar die »frommen Werke« der Mönche und Priester, ruft sie aber auf, »ihr abgeschiedenes Leben aufzugeben, ihre Schritte in die offene Welt zu lenken und sich dem zuzuwenden, was ihnen selbst und anderen nützt«. Er gestattet ihnen, »in den Ehestand zu treten, auf dass sie einen Nachkommen hervorbringen, der Gottes gedenkt«Q90.

62.

Wer vor Ablauf eines vollen Jahrtausends den Anspruch auf eine unmittelbare Gottesoffenbarung erhebt (37)
Bahá’u’lláhs Sendung wird bis zur nächsten Manifestation Gottes dauern, die aber nicht vor Ablauf von wenigstens »tausend Jahren« erscheinen wird. Bahá’u’lláh warnt davor, »diesen Vers« anders als nach seiner »offensichtlichen Bedeutung« auszulegen. In einer Tafel stellt Er klar, dass jedes dieser tausend Jahre aus »zwölf Monaten nach dem Qur’án und aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen nach dem Bayán«Q91 besteht.
Die Bahá’u’lláh im Oktober 1852 im Síyáh-Chál zuteil gewordene Offenbarung kennzeichnet die Geburt Seiner prophetischen Sendung und damit den Beginn des Zeitraums von mindestens tausend Jahren, der dem Erscheinen der nächsten Manifestation Gottes vorausgehen wird.

63.

Dies ist, wovor Wir euch warnten, als Wir im ‘Iráq weilten und später im Lande des Geheimnisses und jetzt von diesem strahlenden Orte. (37)
Das »Land des Geheimnisses« bezeichnet Adrianopel, »dieser strahlende Ort« ‘Akká.

64.

Manch einen unter den Menschen hat seine Gelehrsamkeit hochmütig gemacht ... Wenn er hinter sich den Schritt von Sandalen hört, wächst er in seinem Eigendünkel größer als Nimrod. (41)
Im Osten ist es Brauch, dass die Gläubigen aus Ehrerbietung ihrem Geistlichen in einem Abstand von einigen Schritten folgen.

65.

Nimrod (41)
Nimrod, auf den dieser Vers sich bezieht, ist in der jüdischen wie der islámischen Überlieferung ein König, der Abraham verfolgte und dessen Name zum Sinnbild für Hochmut wurde.

66.

Aghṣán (42)
›Aghṣán‹ (Mehrzahl von Ghuṣn) ist das arabische Wort für ›Äste‹. Diesen Begriff verwendet Bahá’u’lláh zur Bezeichnung Seiner männlichen Nachkommen. Er hat besondere Bedeutung für die Verfügung über Stiftungen wie auch für die Nachfolge in der Amtsgewalt nach dem Hinscheiden Bahá’u’lláhs (siehe Erläuterungen 145) und ‘Abdu’l-Bahás. Bahá’u’lláh ernannte im Buch Seines Bundes Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá zum »Mittelpunkt des Bundes« und zum Oberhaupt des Glaubens. ‘Abdu’l-Bahá ernannte in Seinem Testament Seinen ältesten Enkel, Shoghi Effendi, zum Hüter und Oberhaupt des Glaubens.
Diese Stelle im Aqdas nimmt somit die Nachfolge ernannter Aghṣán und damit die Institution des Hütertums vorweg. Sie sieht zugleich voraus, dass es zu einer Unterbrechung ihrer Linie kommen kann. Mit dem Hinscheiden Shoghi Effendis trat 1957 die Situation ein, für die diese Textstelle Vorkehrungen traf: Die Linie der Aghṣán endete, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet war (siehe Erläuterungen 67).

67.

fallen die Stiftungen an das Volk Bahás (42)
Bahá’u’lláh trifft Vorkehrungen für die Möglichkeit, dass die Linie der Aghṣán endet, bevor das Universale Haus der Gerechtigkeit errichtet ist. Er bestimmt, dass in einer solchen Situation »die Stiftungen an das Volk Bahás fallen«. Den Ausdruck »Volk Bahás« verwendet die Schrift in mehrerlei Bedeutung. Hier ist dieses Volk beschrieben als jenes, »das nicht spricht, außer mit Seiner Erlaubnis und nicht urteilt, außer im Einklang mit dem, was Gott auf dieser Tafel geboten hat«. Nach dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 leiteten die »Hände der Sache Gottes« die Geschicke des Glaubens bis zur Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit im Jahr 1963 (siehe Erläuterungen 183).

68.

Rasiert euch nicht das Haupt. (44)
In manchen religiösen Überlieferungen ist es erwünscht, dass die Gläubigen sich das Haupt kahlscheren. Bahá’u’lláh verbietet dies und stellt klar, dass die Bestimmung Seiner Súriy-i-Ḥajj, wonach die Pilger zum Heiligen Haus in Shíráz sich kahlscheren sollten, durch diesen Vers des Kitáb-i-Aqdas aufgehoben ist (Fragen und Antworten 10).

69.

Das Haar darf ... nicht über das Ohrläppchen reichen. (44)
Shoghi Effendi stellt klar, dass – im Unterschied zum Verbot der Kahlschur des Kopfes – dieses Gesetz, welches den Haarwuchs über das Ohrläppchen hinaus verbietet, nur für den Mann gilt. Die Anwendung dieses Gesetzes wird eine Klarstellung des Universalen Hauses der Gerechtigkeit erfordern.

70.

Verbannung und Gefängnis sind verfügt für den Dieb (45)
Bahá’u’lláh sagt, dass es dem Haus der Gerechtigkeit überlassen ist, den Strafrahmen entsprechend der Schwere der Rechtsverletzung festzulegen (Fragen und Antworten 49). Die Strafen für Diebstahl sind für einen künftigen Zustand der Gesellschaft vorgesehen. Sie werden dann vom Universalen Haus der Gerechtigkeit ergänzt und eingeführt werden.

71.

nach der dritten Tat bringt ihm ein Mal auf seiner Stirn an, damit er, so gezeichnet, in den Städten Gottes und in Seinen Ländern keine Aufnahme finde (45)
Die Markierung auf der Stirn des Diebes soll die Menschen vor seinen Neigungen warnen. Alle Einzelheiten – die Art der Markierung, wie sie anzubringen und wie lange sie zu tragen ist, unter welchen Bedingungen sie wieder beseitigt werden kann, aber auch die Festlegung, wie schwerwiegend die verschiedenen Begehungsarten des Diebstahls sind – hat Bahá’u’lláh dem Universalen Haus der Gerechtigkeit zur Regelung überlassen, wenn das Gesetz eingeführt wird.

72.

Wer von Geschirr aus Silber und Gold zu speisen wünscht, ist frei, dies zu tun. (46)
Im Bayán erlaubt der Báb den Gebrauch von Gegenständen aus Gold und Silber. Er hebt damit die islámische Missbilligung ihres Gebrauchs auf, die nicht auf einem ausdrücklichen Verbot des Qur’án, sondern auf muslimischen Traditionen beruht. Bahá’u’lláh bestätigt hier die Verfügung des Báb.

73.

Taucht beim Essen eure Hände nicht in Schalen und Schüsseln. (46)
Dieses Verbot erläuterte Shoghi Effendi als »die Hand ins Essen einzutauchen«. In vielen Teilen der Welt ist es üblich, mit den Händen aus einer gemeinsamen Schüssel zu essen.

74.

Nehmt solche Sitten an, die im höchsten Maße der Feinheit entsprechen. (46)
Hier handelt es sich um die erste von mehreren Textstellen zur Bedeutung von Kultiviertheit, Feinheit und Reinlichkeit. Das arabische ›Laṭáfah‹, das hier mit ›Feinheit‹ wiedergegeben wird, hat ein breites Spektrum von geistigen und materiellen Bedeutungen, zum Beispiel Eleganz, Anmut, Sauberkeit, Artigkeit, Höflichkeit, Freundlichkeit, Zartgefühl, Liebreiz oder auch feinsinnig, kultiviert, geheiligt und rein. Je nach dem Kontext des Kitáb-i-Aqdas wurde der Begriff mit ›Feinheit‹ oder ›Sauberkeit‹ übersetzt.

75.

Er, der Aufgangsort der Sache Gottes, hat keinen Teilhaber an der Größten Unfehlbarkeit. (47)
In der Tafel Ishráqát erklärt Bahá’u’lláh, dass die »Größte Unfehlbarkeit« nur der Manifestation Gottes eigen ist.
In Beantwortete Fragen, Kapitel 45, erläutert ‘Abdu’l-Bahá diesen Aqdas-Vers. Dabei betont Er unter anderem, dass »wesenhafte Unfehlbarkeit«Q92 nur den Manifestationen Gottes inhärent ist: »Was immer von Ihnen ausgeht, ist die reine Wahrheit und stimmt mit der Wirklichkeit überein. Sie stehen nicht unter dem Schatten des früheren Gesetzes. Was immer Sie sagen, ist Gottes Wort, was immer Sie tun, ist wohlgetan.«Q93

76.

Die Väter sollen ihre Söhne und Töchter in der Kunst des Lesens und Schreibens unterweisen (48)
‘Abdu’l-Bahá führt in Seinen Briefen den Eltern nicht nur ihre Verantwortung für die Erziehung ihrer Kinder vor Augen; Er macht auch klar, dass die »Ausbildung und Erziehung der Töchter dringlicher ist als die der Söhne«Q94, denn Mädchen werden eines Tages Mütter sein, und die Mütter sind die Ersten, die die nächste Generation erziehen. Aus diesem Grunde haben, wenn eine Familie außerstande ist, allen Kindern eine Ausbildung angedeihen zu lassen, die Töchter das Vorrecht, können doch durch gebildete Mütter die Segnungen des Wissens am wirksamsten und raschesten in der ganzen Gesellschaft verbreitet werden.

77.

Gott unterwirft den, der außerhalb der Ehe den Beischlaf vollzieht – Mann oder Frau – einer Geldstrafe, die an das Haus der Gerechtigkeit zu entrichten ist (49)
Obwohl der mit ›unehelicher Beischlaf‹ übersetzte Begriff auch den Ehebruch einschließt (siehe Erläuterungen 36 für die Begriffsbestimmung), hat ‘Abdu’l-Bahá ausgeführt, die oben vorgesehene Strafe gelte nur für den Beischlaf zwischen Unvermählten, während die Festlegung der Strafe für den Ehebruch dem Universalen Haus der Gerechtigkeit überlassen bleibe (siehe auch Fragen und Antworten 49).
In einem Brief weist ‘Abdu’l-Bahá auf einige der geistigen und gesellschaftlichen Folgen des Verstoßes gegen die Gesetze der Sittlichkeit hin. Zu der hier erörterten Strafe sagt Er, der Sinn dieses Gesetzes sei es, allen klar zu machen, wie schändlich eine solche Tat in den Augen Gottes ist. Kann die Tat nachgewiesen werden und wird eine Strafe verhängt, so ist ihr Hauptzweck die Bloßstellung der Beteiligten, ihre Schmach und Schande vor der Gesellschaft. ‘Abdu’l-Bahá bekräftigt, dass in dieser Bloßstellung die Schwere der Strafe liege.
Das in diesem Vers genannte Haus der Gerechtigkeit ist wohl das örtliche, heutzutage als Örtlicher Geistiger Rat bekannt.

78.

neun Mithqál Gold und im Wiederholungsfalle das Doppelte (49)
Mithqál ist eine Gewichtseinheit, wobei das herkömmliche, im Mittleren Osten gebräuchliche Mithqál 24 Nakhud entspricht. Das von den Bahá’í verwendete Mithqál besteht jedoch aus 19 Nakhud »entsprechend der Festlegung des Bayán« (Fragen und Antworten 23). Das Gewicht von neun Mithqál entspricht 32,775 Gramm oder 1,05374 Feinunzen.
Zur Anwendung dieser Geldstrafe führt Bahá’u’lláh im Einzelnen aus, dass jede folgende Strafe doppelt so hoch ist wie die vorhergehende (Fragen und Antworten 23). Somit steigt die Geldstrafe in geometrischer Progression. Die Verhängung dieser Strafe ist für eine künftige Gesellschaft vorgesehen; erst dann wird das Gesetz vom Universalen Haus der Gerechtigkeit spezifiziert und eingeführt werden.

79.

Wir haben euch Musik und Gesang erlaubt (51)
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Musik wurde bei einigen Völkern des Ostens als verwerflich angesehen.«Q95 Wiewohl der Qur’án keine besondere Vorschrift hierzu enthält, hält es ein Teil der Muslime für verboten, Musik zu hören, während der andere dies innerhalb gewisser Grenzen und unter besonderen Bedingungen duldet.
In der Schrift wird die Musik vielfach gepriesen. So sagt ‘Abdu’l-Bahá: »Musik, gesungen oder gespielt, ist geistige Nahrung für Herz und Seele.«Q96

80.

O ihr Männer der Gerechtigkeit! (52)
Wie ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi in ihren Schriften erläuterten, ist die Mitgliedschaft im Universalen Haus der Gerechtigkeit Männern vorbehalten, doch sind in die Nachgeordneten und die Örtlichen Häuser der Gerechtigkeit (derzeit als Nationale und Örtliche Geistige Räte bezeichnet) Frauen ebenso wählbar wie Männer.

81.

So jemand einen anderen schlägt oder verwundet, hängt die Strafe von der Schwere der Körperverletzung ab. Für jeden Grad der Verletzung hat der Herr des Gerichts eine bestimmte Entschädigung vorgeschrieben. (56)
Bahá’u’lláh legt fest, dass das Strafmaß »von der Schwere der Körperverletzung« abhängt, doch gibt es keine Unterlagen, in denen Er im Einzelnen die Höhe der Entschädigung entsprechend dem jeweiligen Ausmaß der Rechtsverletzung bestimmt hätte. Somit liegt es in der Kompetenz des Universalen Hauses der Gerechtigkeit, die Details zu bestimmen.

82.

Wahrlich, es ist euch geboten, jeden Monat ein Mahl zu geben (57)
Dieses Gebot ist die Grundlage des allmonatlichen Bahá’í-Festes und stiftet damit das Neunzehntagefest. Im Arabischen Bayán fordert der Báb die Gläubigen auf, alle neunzehn Tage zusammenzukommen, um einander Gastlichkeit und Freundschaft zu erweisen. Bahá’u’lláh bestätigt dies und betont die einheitsstiftende Wirkung solcher Veranstaltungen.
‘Abdu’l-Bahá und nach Ihm Shoghi Effendi haben die institutionelle Bedeutung dieses Gebotes nach und nach dargelegt. ‘Abdu’l-Bahá betonte den spirituellen und erbaulichen Charakter dieser Versammlungen, Shoghi Effendi entwickelte die Aspekte von Andacht und Geselligkeit weiter und ergänzte sie um das administrative Element. Er führte das Neunzehntagefest systematisch ein und sorgte dafür, dass auch ein Zeitraum der Beratung über Gemeindefragen, der Information und der Übermittlung von Botschaften gewidmet ist.
Die Frage, ob dieses Gebot bindend sei, verneinte Bahá’u’lláh (Fragen und Antworten 48). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi dies weiter aus:
»Die Anwesenheit beim Neunzehntagefest ist nicht verbindlich, aber sehr wichtig, und jeder Gläubige sollte es als eine Pflicht und ein Vorrecht ansehen, an dieser Veranstaltung teilzunehmen.« Q97

83.

Jagt ihr mit Raubtieren oder Greifvögeln, so rufet den Namen Gottes an, wenn ihr sie auf die Beute ansetzt; dann dürft ihr verzehren, was sie fangen, selbst wenn ihr feststellt, dass die Beute tot ist. (60)
Mit diesem Gesetz vereinfacht Bahá’u’lláh die früheren Bräuche und religiösen Gebote zur Jagd erheblich. Er erklärt, dass das Jagen mit Waffen wie Pfeil und Bogen, Gewehren und dergleichen in diese Regelung einbezogen, dass aber der Verzehr von Wild, das tot in einer Falle oder einem Netz geborgen wird, verboten ist (Fragen und Antworten 24).

84.

Doch jaget nicht im Übermaß. (60)
Bahá’u’lláh verbietet die Jagd nicht, warnt aber vor ihrem Exzess. Zu gegebener Zeit wird das Universale Haus der Gerechtigkeit zu bestimmen haben, was bei der Jagd ein Übermaß ist.

85.

aber [hat] ihr kein Recht auf das Vermögen anderer gewährt (61)
Bahá’u’lláhs Gebot, Seiner Verwandtschaft Wohlwollen entgegenzubringen, verleiht ihr kein Recht auf das Vermögen anderer. Dies steht im Gegensatz zum Recht der shí‘itischen Muslime, bei denen die Abkommen des Propheten Muḥammad Anspruch auf einen Anteil an einer bestimmten Steuer haben.

86.

Wer ein Haus vorsätzlich durch Feuer zerstört, den sollt ihr auch verbrennen. Wer einem anderen vorsätzlich das Leben nimmt, den sollt ihr auch töten. (62)
Bahá’u’lláhs Gesetz schreibt die Todesstrafe für Mord und Totschlag sowie Brandstiftung mit der Alternative einer lebenslangen Freiheitsstrafe vor (siehe Erläuterungen 87).
‘Abdu’l-Bahá erklärt in Seinen Briefen den Unterschied zwischen Rache und Strafe. Er bestätigt, dass der Einzelne kein Recht auf Rache hat, die in den Augen Gottes verächtlich ist, und dass der Strafzweck nicht Rache ist, sondern die Verhängung einer Strafe für begangenes Unrecht. In Beantwortete Fragen bestätigt Er das Recht der Gesellschaft, Rechtsbrecher zu bestrafen, um den Einzelnen zu schützen und ihren Bestand zu sichern.
Shoghi Effendi erläutert in einem in seinem Auftrage geschriebenen Brief dieses Gesetz wie folgt:
»Im Aqdas verordnet Bahá’u’lláh den Tod als Strafe für Mord. Er hat jedoch die lebenslange Freiheitsstrafe als Alternative zugelassen. Beide Strafen stehen mit Seinem Gesetz in Einklang. Mancher von uns wird vielleicht die darin liegende Weisheit nicht erfassen können, wenn sie seiner begrenzten Vorstellung widerspricht; wir müssen sie jedoch akzeptieren, da wir wissen, dass Seine Weisheit, Seine Gnade und Seine Gerechtigkeit vollkommen sind und der Erlösung der ganzen Welt dienen. Sollten wir, so ein Mensch irrtümlich zum Tode verurteilt wird, nicht annehmen, dass der Allmächtige Gott ihn in der künftigen Welt für dieses ihm von den Menschen widerfahrene Unrecht tausendfach entschädigen wird? Man kann nicht ein heilsames Gesetz verwerfen, nur weil damit in seltenen Fällen Unschuldige bestraft werden könnten.« Q98
Die Einzelheiten des für eine künftige Gesellschaft zugeschnittenen Bahá’í-Strafgesetzes für Mord, Totschlag und Brandstiftung hat Bahá’u’lláh nicht festgelegt. Das Universale Haus der Gerechtigkeit wird unter Berücksichtigung der bei seiner Einführung bestehenden gesellschaftlichen Verhältnisse die näheren Einzelheiten zu regeln haben: das Ausmaß der Rechtsverletzung, ob mildernde Umstände zu berücksichtigen sind und welche der beiden vorgeschriebenen Strafarten die Norm ist. Auch die Art des Strafvollzugs muss vom Universalen Haus der Gerechtigkeit geregelt werden.
Bei Brandstiftung hängt viel davon ab, was für ein »Haus« in Brand gesetzt wurde. Es ist offensichtlich, dass im Unrechtsgehalt ein riesiger Unterschied besteht zwischen einem Täter, der ein leeres Lagerhaus niederbrennt und einem, der eine Schule voller Kinder in Brand setzt.

87.

So ihr sie [den Brandstifter und den Mörder] zu lebenslänglicher Gefängnishaft verurteilt, ist dies nach den Vorschriften des Buches statthaft. (62)
Auf eine Frage zu diesem Vers hat Shoghi Effendi ausgeführt, dass die Todesstrafe zulässig, die »lebenslange Freiheitsstrafe« aber als Alternative vorgesehen ist, »wodurch die Härte einer solchen Verurteilung entscheidend gemildert werden kann«. Er sagt, »Bahá’u’lláh hat uns die Wahl überlassen und es uns somit freigestellt, innerhalb der Grenzen, die Sein Gesetz festlegt, unser eigenes Urteil walten zu lassen«. Da es zu diesem Aspekt des Bahá’í-Rechts keine besondere Anleitung gibt, liegt die künftige Gesetzgebung darüber beim Universalen Haus der Gerechtigkeit.

88.

Gott hat euch den Ehestand verordnet. (63)
In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh, Gott habe durch diese Gesetzgebung den Ehestand zu »einer festen Burg der Wohlfahrt und des Heils«Q99 gemacht.
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.a.–o., fasst die Vorschriften aus dem Kitáb-i-Aqdas und den Fragen und Antworten zusammen, besonders die Ehevoraussetzungen (Fragen und Antworten 3, 13, 46, 50, 84 und 92), das Verlobungsrecht (Fragen und Antworten 43), die Zahlung der Morgengabe (Fragen und Antworten 12, 26, 39, 47, 87 und 88), die Vorschriften hinsichtlich einer längeren Abwesenheit eines Ehegatten (Fragen und Antworten 4 und 27) sowie sonstige Details (Fragen und Antworten 12 und 47; siehe auch Erläuterungen 89–99).

89.

Hütet euch, mehr als zwei Frauen zu nehmen. Wenn sich der Mann mit einer einzigen Gefährtin unter den Dienerinnen Gottes begnügt, so werden beide in Ruhe leben. (63)
Dieser Wortlaut des Kitáb-i-Aqdas scheint die Bigamie zu erlauben; Bahá’u’lláh rät jedoch zur Einehe, die Ruhe und Zufriedenheit bewirkt. In einer anderen Tafel unterstreicht Er, wie wichtig es für den Menschen ist, so zu handeln, dass es »ihm selbst und seinem Ehepartner Zufriedenheit bringt«. Nach ‘Abdu’l-Bahá, dem bevollmächtigten Ausleger der Schrift, schreibt der Text des Aqdas in Wirklichkeit die Einehe vor. Er äußerte sich zu diesem Thema in mehreren Briefen, darunter dem folgenden:
»Wisse, dass die Polygamie nach dem Gesetz Gottes nicht erlaubt ist, denn es wird klar gefordert, dass man sich mit einer Frau begnügen soll. Die Ehe mit einer zweiten Frau ist von der Gerechtigkeit abhängig gemacht, die unter allen Bedingungen beiden Frauen zuteil werden muss. Doch das Gebot, zwei Frauen gerecht zu behandeln, ist uneinlösbar. Die Tatsache, dass die Bigamie von der Erfüllung einer uneinlösbaren Bedingung abhängig gemacht ist, ist ein klarer Beweis für ihr absolutes Verbot. Darum ist es nicht erlaubt, dass ein Mann mehr als eine Frau habe.«
Polygamie hat eine sehr lange Tradition für den Großteil der Menschheit. Nur Schritt für Schritt konnten die Manifestationen Gottes die Einehe einführen. Jesus zum Beispiel hat die Polygamie nicht verboten, aber die Scheidung abgeschafft, ausgenommen bei Unzucht. Muḥammad begrenzte die Zahl der Ehefrauen auf vier, machte aber mehrere Frauen von der Gerechtigkeit abhängig und ließ die Scheidung wieder zu. Bahá’u’lláh, der Seine Lehre im Milieu einer muslimischen Gesellschaft offenbarte, führte nach den Grundsätzen der göttlichen Weisheit und der allmählichen Verwirklichung Seiner Absicht die Monogamie schrittweise ein. Der Umstand, dass Er Seinen Anhängern einen unfehlbaren Interpreten Seiner Schrift hinterließ, versetzte Ihn in die Lage, nach außen hin im Kitáb-i-Aqdas zwei Ehefrauen zuzulassen, jedoch unter einer Bedingung, die zu einem späteren Zeitpunkt ‘Abdu’l-Bahá dahin interpretieren konnte, die Intention dieses Gesetzes sei die Einführung der Monogamie.

90.

wer eine Jungfer in Dienst nehmen will, mag dies mit Anstand tun (63)
Bahá’u’lláh legt fest, dass ein Mann eine weibliche Hausangestellte beschäftigen kann. Dies war nach dem Recht der shí‘itischen Muslime nur dann möglich, wenn der Arbeitgeber mit ihr einen Ehevertrag schloss. Bahá’u’lláh betont, dass es bei dem »Dienst« nur »um Dienstleistungen geht, wie sie von jeglichen Dienstboten, jung oder alt, gegen Lohn erbracht werden« (Fragen und Antworten 30). Ein Arbeitgeber hat gegenüber seiner Hausangestellten keine sexuellen Rechte. Es steht ihr frei, »sich jederzeit zu verheiraten«, denn der Kauf von Frauen ist verboten (Fragen und Antworten 30).

91.

Dies ist Mein Gebot, das Ich euch gebe. Haltet euch daran zu eurem eigenen Nutzen. (63)
Im Kitáb-i-Aqdas ist die Ehe verordnet, doch Bahá’u’lláh stellt klar, dass sie nicht obligatorisch ist (Fragen und Antworten 46). In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärt Shoghi Effendi, dass »die Ehe keinesfalls ein bindendes Gebot ist«. »Letztlich muss der Einzelne entscheiden, ob er ein Familienleben führen oder im Zustand der Ehelosigkeit leben möchte.«Q100 Wenn jemand lange Zeit warten muss, bis er einen Ehepartner findet, oder am Ende gar alleinstehend bleibt, bedeutet das nicht, dass er so seinen Daseinszweck, der von Grund auf geistig ist, verfehlt.

92. ...

haben Wir sie ... von der Zustimmung ihrer Eltern abhängig gemacht (65)
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi zu dieser Gesetzesbestimmung aus:
»Bahá’u’lláh hat klar gesagt, dass die Zustimmung aller lebenden Elternteile für eine Bahá’í-Ehe erforderlich ist. Dies gilt auch, wenn die Eltern keine Bahá’í oder seit Jahren geschieden sind. Dieses bedeutende Gesetz hat Er verfügt, um den gesellschaftlichen Zusammenhalt zu festigen, die häuslichen Bande zu stärken, Dankbarkeit und Achtung in die Herzen der Kinder denen gegenüber zu senken, die ihnen das Leben geschenkt und ihre Seele auf die ewige Reise zu ihrem Schöpfer gesandt haben.« Q101

93.

Die Ehe darf nicht geschlossen werden, ehe die Morgengabe gezahlt ist (66)
Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.1.j.i.–v., fasst die wichtigsten Bestimmungen zur Morgengabe zusammen. Sie haben ihr Vorbild im Bayán.
Die Morgengabe ist vom Bräutigam an die Braut zu zahlen. Sie ist auf 19 Mithqál reines Gold für Stadtbewohner und 19 Mithqál Silber für Dorfbewohner festgelegt (siehe Erläuterungen 94). Wie Bahá’u’lláh andeutet, ist es einem Bräutigam, der die Morgengabe nicht voll bezahlen kann, gestattet, der Braut einen Schuldschein auszustellen (Fragen und Antworten 39).
Bahá’u’lláhs Offenbarung definiert viele überkommene Vorstellungen, Sitten und Institutionen neu und gibt ihnen eine neue Bedeutung. Dazu gehört auch die Morgengabe. Es handelt sich um eine uralte Institution in vielen Kulturen mit vielerlei Formen. In manchen Ländern ist es eine Zahlung der Brauteltern an den Bräutigam, in anderen zahlt der Bräutigam an die Brauteltern einen ›Brautpreis‹. In beiden Fällen ist der Betrag oft recht hoch. Bahá’u’lláhs Gesetz schafft alle diese Varianten ab und gestaltet die Morgengabe zu einer symbolischen Handlung, durch die der Bräutigam der Braut ein Geschenk von fest begrenztem Wert macht.

94.

für Stadtbewohner auf neunzehn Mithqál reinen Goldes, für Dorfbewohner auf denselben Betrag in Silber festgelegt (66)
Bahá’u’lláh legt als Kriterium für die Bemessung der Morgengabe den Wohnsitz des Bräutigams, nicht den der Braut, fest (Fragen und Antworten 87 und 88).

95.

Wer diese Summe aufstocken will, dem ist verboten, die Grenze von fünfundneunzig Mithqál zu überschreiten ... Gibt man sich jedoch mit der Zahlung des Mindestbetrages zufrieden, so ist dies nach dem Buche besser. (66)
Auf eine Anfrage zur Morgengabe antwortete Bahá’u’lláh:
»Alles, was im Bayán bezüglich der Stadt- und Dorfbewohner offenbart wurde, wird bestätigt und muss vollzogen werden. Im Kitáb-i-Aqdas wird jedoch die unterste Grenze genannt. Damit sind neunzehn Mithqál Silber gemeint, die im Bayán für Dorfbewohner genannt sind. Dies ist Gott wohlgefälliger, vorausgesetzt, beide Parteien stimmen zu. Der Zweck dieser Vorschrift ist die Förderung des Wohlergehens, der Eintracht und Harmonie unter den Menschen. Je mehr dies beachtet wird, desto besser wird es sein … Das Volk Bahás soll miteinander in größter Liebe und Aufrichtigkeit umgehen. Es soll die Interessen aller im Auge haben, besonders die der Freunde Gottes.«
‘Abdu’l-Bahá fasst in einem Brief einige Bestimmungen zur Festlegung der Höhe einer Morgengabe zusammen. Die im nachstehenden Auszug erwähnte Zahlungseinheit ist der ›Váḥid‹. Ein Váḥid entspricht neunzehn Mithqál:
»Stadtbewohner haben in Gold, Dorfbewohner in Silber zu zahlen. Maßgeblich sind die finanziellen Mittel des Bräutigams. Ist er arm, so zahlt er einen Váḥid; hat er begrenzte Mittel, zahlt er zwei Váḥid; ist er besser gestellt, drei Váḥid; ist er wohlhabend, vier Váḥid; ist er sehr reich, fünf Váḥid. Es ist fürwahr eine Sache der Vereinbarung zwischen dem Bräutigam, der Braut und beiden Elternteilen. Eine getroffene Vereinbarung ist einzuhalten.«
Im selben Brief fordert ‘Abdu’l-Bahá die Gläubigen auf, Fragen zur Anwendung dieses Gesetzes dem Universalen Haus der Gerechtigkeit vorzulegen, das »die Vollmacht hat, Gesetze zu geben«. Er betont, dass »diese Körperschaft Gesetze einführt und zweitrangige Fragen, die nicht ausdrücklich im heiligen Text behandelt sind, im Wege der Gesetzgebung regelt«.

96.

Hat einer Seiner Diener eine Reise vor, so soll er ... seiner Ehefrau den Zeitpunkt seiner Rückkehr nennen. (67)
Reist der Ehemann ab, ohne seine Frau über die Zeit seiner Rückkehr zu informieren, erhält sie keine Nachricht von ihm und bleibt er verschollen, obwohl er das Gesetz des Kitáb-i-Aqdas kennt, so kann die Ehefrau nach einem vollen Wartejahr eine neue Ehe eingehen. Kannte der Ehemann das Gesetz jedoch nicht, so muss die Frau warten, bis sie Nachricht von ihm erhält (Fragen und Antworten 4).

97.

gilt für sie eine Wartezeit von neun Monaten, nach deren Ablauf für sie kein Hindernis besteht, sich wieder zu verheiraten (67)
Versäumt es der Ehemann, nach Ablauf des genannten Zeitraums zurückzukehren oder seine Frau über den Verzug zu verständigen, so hat die Frau neun Monate zu warten; danach steht es ihr frei, sich wieder zu verheiraten, obgleich es besser für sie ist, wenn sie länger wartet (siehe Erläuterungen 147 zum Bahá’í-Kalender).
Sollte, erklärt Bahá’u’lláh, unter solchen Umständen die Ehefrau die »Nachricht vom natürlichen oder gewaltsamen Tod ihres Ehemanns« erhalten, so hat sie ebenfalls neun Monate zu warten, ehe sie sich wieder verheiratet (Fragen und Antworten 27). ‘Abdu’l-Bahá erläutert in einem Brief, dass die neunmonatige Wartezeit nach dem Eingang der Nachricht über den Tod des Ehemanns nur dann Anwendung findet, wenn der Ehemann zur Zeit des Todes abwesend war, nicht, wenn er zu Hause verstorben ist.

98.

sollte sie den Weg des Guten nehmen (67)
Bahá’u’lláh erklärt, der »Weg des Guten« sei, »Geduld zu üben« (Fragen und Antworten 4).

99.

zweier gerechter Zeugen (67)
Das »Merkmal der Gerechtigkeit« bei Zeugen ist nach Bahá’u’lláh »ein guter Ruf«. Die Zeugen müssen dabei nicht Bahá’í sein, da »das Zeugnis aller Diener Gottes, gleich welchen Glaubens oder Bekenntnisses, … vor Seinem Thron annehmbar« ist (Fragen und Antworten 79).

100.

Entsteht Entfremdung oder Widerwille zwischen Ehemann und Ehefrau, so darf er sich nicht von ihr scheiden. Er soll sich vielmehr ein volles Jahr in Geduld üben (68)
Die Scheidung wird in der Bahá’í-Lehre scharf verurteilt. Entstehen jedoch Entfremdung oder Widerwille zwischen den Ehepartnern, so ist sie nach Ablauf eines vollen Jahres zulässig. Während dieses Jahres der Geduld muss der Ehemann für den Unterhalt seiner Frau und seiner Kinder aufkommen. Das Paar ist gehalten, sich zu bemühen, seinen Streit beizulegen. Shoghi Effendi bestätigt, dass Mann und Frau »das Recht haben, die Scheidung zu begehren«, wenn einer der beiden »diese für unumgänglich hält«Q102.
In den Fragen und Antworten entwickelt Bahá’u’lláh einige Details bezüglich des Jahres der Geduld: seine Einhaltung (Fragen und Antworten 12), die Festlegung seines Beginns (Fragen und Antworten 19 und 40), die Bedingungen einer Versöhnung (Fragen und Antworten 38), die Funktion der Zeugen und des Örtlichen Hauses der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 73 und 98). Das Universale Haus der Gerechtigkeit erklärt, dass die Aufgabe der Zeugen in Scheidungsverfahren heute den Geistigen Räten obliegt.
Die einzelnen Bestimmungen des Bahá’í-Scheidungsrechts sind in Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.C.2.a.–i., zusammengefasst.

101.

hat der Herr ... die frühere Praxis verboten, wenn ihr eine Frau dreimal geschieden hattet (68)
Dieser Vers bezieht sich auf ein im Qur’án verankertes Gesetz, wonach ein Mann unter gewissen Umständen seine geschiedene Frau nicht wieder heiraten konnte, ehe sie nicht einen anderen Mann geehelicht hatte und wieder von ihm geschieden war. Bahá’u’lláh bestätigt, dass es sich hierbei um das im Kitáb-i-Aqdas aufgehobene Gesetz handelt (Fragen und Antworten 31).

102.

Wer sich von seiner Ehefrau scheiden ließ, darf, wenn zwischen beiden Zuneigung und Einvernehmen besteht, nach Ablauf jedes Monats erneut die Ehe mit ihr eingehen, solange sie nicht wieder verheiratet ist ... sofern sich ihre Verhältnisse nicht eindeutig ändern (68)
Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bestätigt, ist mit der Wendung »nach Ablauf jedes Monats« keine zeitliche Begrenzung beabsichtigt; vielmehr kann ein Paar nach der Scheidung jederzeit wieder heiraten, wenn nicht ein Partner inzwischen wieder verheiratet ist.

103.

dass Samen nicht unrein ist (74)
In einigen religiösen Traditionen und im Recht der shí‘itischen Muslime gilt Sperma als rituell unrein. Bahá’u’lláh hat dieses Konzept verworfen (siehe auch Erläuterungen 106).

104.

Ergreift das Seil der Feinheit (74)
‘Abdu’l-Bahá spricht über den erhebenden Einfluss von »Reinheit und Heiligkeit, Sauberkeit und feinen Sitten«, die die »Natur des Menschen« und die »Entwicklung seiner inneren Wirklichkeit«Q103 fördern. Er sagt: »Körperliche Sauberkeit hat einen großen Einfluss auf das geistige Leben.«Q104 (siehe auch Erläuterungen 74)

105.

Waschet alles Verschmutzte mit Wasser, das in keiner der drei Hinsichten verändert ist. (74)
Die »drei Hinsichten« in diesem Vers sind Veränderungen des Wassers nach Farbe, Geschmack oder Geruch. Bahá’u’lláh gibt weitere Erläuterungen zur Frage des reinen Wassers und zur Frage, ab wann es als unbrauchbar zu gelten hat (Fragen und Antworten 91).

106.

Als Zeichen Seiner Gnade hat Gott das Konzept der »Unreinheit« abgeschafft, wonach verschiedene Sachen und Gruppen der Bevölkerung als unrein galten. (75)
Das Konzept der rituellen ›Unreinheit‹, wie es in manchen Stammesgesellschaften und in den religiösen Gemeinschaften bestimmter früherer Religionen verstanden und praktiziert wird, hat Bahá’u’lláh abgeschafft. Er erklärt, dass durch Seine Sendung »alles Erschaffene ... in das Meer der Reinigung getaucht« wurde (siehe auch Erläuterungen 12, 20 und 103).

107.

an jenem ersten Tag des Riḍván (75)
Bahá’u’lláh bezieht sich hier auf Seine und Seiner Gefährten Ankunft im Najíbíyyih-Garten vor den Toren Baghdáds, der von den Bahá’í seither als »Garten Riḍván« bezeichnet wird. Dies geschah im April 1863, einunddreißig Tage nach Naw-Rúz und war der Beginn der Zeit, in der Bahá’u’lláh Seinen Gefährten Seine prophetische Sendung verkündete. In einer Tafel nennt Er Seine Verkündigung »den Tag höchsten Glücks«. Er beschreibt den Garten Riḍván als den »Ort, wo Er den Glanz Seines Namens, der Allbarmherzige, über die ganze Schöpfung ergoss«Q105. Bahá’u’lláh verbrachte zwölf Tage in diesem Garten, bevor Er nach Istanbul, Seinem neuen Verbannungsort, aufbrach.
Bahá’u’lláhs Verkündigung wird alljährlich durch das zwölftägige Riḍván-Fest gefeiert, das Shoghi Effendi als das »heiligste und bedeutsamste aller Bahá’í-Feste«Q106 bezeichnet (siehe Erläuterungen 138 und 140).

108.

des Bayán (77)
›Bayán‹ ist der Titel, den der Báb dem Mutterbuch der Bábí-Offenbarung, Seinem Buch der Gesetze, gegeben hat, doch bezeichnet dieser Begriff auch den gesamten Kanon Seiner Schriften. Der Persische Bayán ist das Hauptwerk für die Lehre und die Primärquelle der Gesetze des Báb. Der Arabische Bayán hat den gleichen Inhalt, ist aber von geringerem Umfang und Gewicht. Shoghi Effendi hat den Persischen Bayán in seinem Werk Gott geht vorüber beschrieben und ausgeführt, man solle in ihm »eher eine Lobpreisung des Verheißenen sehen, als einen Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter«Q107.
‘Abdu’l-Bahá schreibt: »Der Bayán ist durch das Kitáb-i-Aqdas aufgehoben mit Ausnahme der Gesetze, die dort aufgeführt und bestätigt sind.«Q108

109.

Bücher zu vernichten (77)
In der Tafel Ishráqát verweist Bahá’u’lláh darauf, dass der Báb die Gesetze des Bayán Seiner Zustimmung unterworfen hat. Dabei erklärt Er, Er habe einige Gesetze des Báb übernommen, indem Er sie »in anderer Formulierung dem Kitáb-i-Aqdas eingliederte«Q109, während Er andere aufhob.
Zur Vernichtung von Büchern: Der Bayán hatte den Bábí geboten, alle Bücher zu vernichten, bis auf die, welche zur Verteidigung der Sache Gottes und Seiner Religion geschrieben worden waren. Bahá’u’lláh hebt dieses Gesetz des Bayán auf.
Zum Wesen und zur Härte der Gesetzgebung des Bayán gibt Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief folgenden Hinweis:
»Die strengen Gesetze und Anweisungen, die der Báb offenbarte, können nur richtig gewürdigt und verstanden werden, wenn man sie im Lichte Seiner Aussagen zu Wesen, Zweck und Charakter Seiner eigenen Sendung betrachtet. Aus diesen Aussagen ergibt sich klar, dass die Bábí-Sendung im Wesentlichen eine religiöse und wahrhaft soziale Revolution war. Sie musste deshalb von kurzer Dauer, aber voller tragischer Ereignisse und umfassender, drastischer Reformen sein. Diese drastischen Schritte des Báb und Seiner Gefährten sollten die Grundlagen der shí‘itischen Orthodoxie untergraben und so dem Kommen Bahá’u’lláhs den Weg bereiten. Der Báb musste, um die Unabhängigkeit dieser neuen Offenbarung unter Beweis zu stellen und das Feld für die nahende Offenbarung Bahá’u’lláhs zu bestellen, strenge Gesetze erlassen, auch wenn die meisten von ihnen niemals in Kraft waren. Allein die Tatsache, dass Er sie offenbarte, war schon ein Beweis für die Unabhängigkeit Seiner Offenbarung, der ausreichte, um weit und breit Unruhe zu erzeugen und den Widerstand des Klerus so zu provozieren, dass dieser schließlich den Märtyrertod des Báb bewirkte.« Q110

110.

Wir erlauben euch, Wissenschaften zu studieren, die euch von Nutzen sind, doch keine, die in müßigem Wortstreit enden. (77)
Die Schrift gebietet, Wissen zu erlangen und Kunst und Wissenschaften zu studieren. Die Bahá’í werden ermahnt, Fachleute und Gelehrte zu achten, und vor Studien gewarnt, die nur zu müßigen Disputen führen.
In Seinen Tafeln rät Bahá’u’lláh den Gläubigen, »nützliche«, »Fortschritt und Entwicklung«Q111 der Gesellschaft fördernde Wissenschaften und Künste zu studieren, und warnt sie vor Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«Q112 und deren Verfolg zu »eitlen Disputationen«Q113 führt. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief bezeichnet Shoghi Effendi Wissenschaften, die »mit Worten beginnen und mit Worten enden«, als »unergiebige Ausflüge in metaphysische Haarspaltereien«Q114. In einem anderen Brief erklärt er, was Bahá’u’lláh in erster Linie mit solchen »Wissenschaften« gemeint habe, seien »solche theologischen Abhandlungen und Kommentare, die den Menschengeist eher belasten als ihm helfen, zur Wahrheit zu gelangen«Q115.

111.

Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt (80)
Dies ist ein traditioneller jüdischer und islámischer Titel des Mose. Bahá’u’lláh erklärt, mit dem Advent Seiner Offenbarung sei »menschlichen Ohren das Vorrecht eingeräumt zu hören, was Er, Der mit Gott Zwiesprache hielt, auf dem Sinai hörte«Q116.

112.

Sinai (80)
Der Berg, auf dem Gott Mose das Gesetz offenbarte.

113.

des Geistes Gottes (80)
Dies ist einer der Titel Jesu Christi in der islámischen Literatur und in den Bahá’í-Schriften.

114.

Karmel ... Zion (80)
Karmel, der »Weinberg Gottes«Q117, ist der Berg im Heiligen Land, auf dem der Schrein des Báb und das administrative Weltzentrum des Glaubens gelegen sind.
Zion ist ein Hügel in Jerusalem, der Tradition nach die Grabstätte König Davids und Sinnbild für Jerusalem als heilige Stadt.

115.

Rote Arche (84)
Die »Rote Arche« weist auf die Sache Bahá’u’lláhs hin. Seine Anhänger werden als die »Gefährten der Roten Arche«Q118 bezeichnet und vom Báb im Qayyúmu’l-Asmá’ gepriesen.

116.

O Kaiser von Österreich! Er, der Tagesanbruch des Lichtes Gottes, lag im Gefängnis von ‘Akká zu der Zeit, da du dich aufmachtest, die Aqṣá-Moschee zu besuchen. (85)
Franz Josef (1830–1916), Kaiser von Österreich und König von Ungarn, machte 1869 eine Pilgerreise nach Jerusalem. Während er im Heiligen Land war, versäumte er, sich nach Bahá’u’lláh zu erkundigen, Der damals in ‘Akká gefangen lag.
Die Aqṣá-Moschee, wörtlich die ›entfernteste‹ Moschee, ist im Qur’án erwähnt und steht für den Tempelberg in Jerusalem.

117.

O König von Berlin! (86)
Kaiser Wilhelm I. (Wilhelm Friedrich Ludwig, 1797–1888), der siebte König von Preußen, wurde im Januar 1871 in Versailles nach dem Sieg Deutschlands über Frankreich zum ersten Deutschen Kaiser ausgerufen.

118.

Rufe dir den ins Gedächtnis, dessen Macht die deine überragte und dessen Rang den deinen übertraf. (86)
Dies ist ein Hinweis auf Napoleon III. (1808–1873), den Kaiser der Franzosen, der vielen Historikern als der herausragendste westliche Monarch seiner Zeit galt.
Bahá’u’lláh schickte ihm zwei Sendbriefe. Im zweiten sagt Er klar voraus, Napoleons Reich werde »in Verwirrung gestürzt«, »seine Herrschaft werde ihm entgleiten« und sein Volk von »großem Aufruhr«Q119 heimgesucht.
Innerhalb eines Jahres erfuhr Napoleon III. bei der Schlacht von Sedan 1870 eine vernichtende Niederlage durch Wilhelm I. Danach ging er nach England ins Exil, wo er drei Jahre später starb.

119.

O Volk von Konstantinopel! (89)
Das hier mit ›Konstantinopel‹ übersetzte Wort ist im Original ›ar-Rúm‹ oder ›Rom‹, im Nahen Osten die Bezeichnung Konstantinopels und des Oströmischen Reiches, später der Stadt Byzanz und ihres Reiches und schließlich des Osmanischen Reiches.

120.

O Ort, an den Küsten der beiden Meere gelegen! (89)
Ein Hinweis auf Konstantinopel, heute Istanbul. An der 31 km langen Meerenge des Bosporus gelegen, die das Schwarze Meer mit dem Marmarameer verbindet, ist Istanbul die größte Stadt und der größte Hafen der Türkei.
Konstantinopel war von 1453 bis 1922 die Hauptstadt des Osmanischen Reiches. Während Bahá’u’lláhs Aufenthalt dort hatte der tyrannische Sulṭán ‘Abdu’l-‘Azíz den Thron inne. Die osmanischen Sultane waren als die Khalífen auch die Oberhäupter des sunnítischen Islám. Bahá’u’lláh sagte den Sturz des Khalífats voraus, das 1924 abgeschafft wurde.

121.

O Ufer des Rheins! (90)
In einem Brief aus der Zeit vor dem Ersten Weltkrieg (1914–1918) erklärt ‘Abdu’l-Bahá, Bahá’u’lláhs Aussage, Er habe die Ufer des Rheins »mit Blut bedeckt« gesehen, beziehe sich auf den Deutsch-Französischen Krieg (1870–1871), und weitere Leiden stünden bevor.
In seinem Werk Gott geht vorüber sagt Shoghi Effendi, der Deutschland nach seiner Niederlage im Ersten Weltkrieg auferlegte »bedrückend schwere Vertrag« habe »das ›Wehklagen Berlins‹ bewirkt, das ein halbes Jahrhundert zuvor so schicksalsschwer vorhergesagt worden war«Q120.

122.

Land von Ṭá (91)
Ṭá ist der Anfangsbuchstabe von Ṭihrán (Teheran), der Hauptstadt Íráns. Bahá’u’lláh hat oft Städtenamen durch ihre Anfangsbuchstaben bezeichnet. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert von Ṭá neun, was demjenigen des Namens Bahá entspricht.

123.

da in dir die Manifestation Seiner Herrlichkeit geboren ward (92)
Dies ist ein Hinweis auf die Geburt Bahá’u’lláhs in Ṭihrán am 12. November 1817.

124.

O Land von Khá! (94)
Ein Hinweis auf die iranische Provinz Khurásán und die benachbarten Gebiete, wo auch die Stadt ‘Ishqábád (Aschchabad) liegt.

125.

So jemand einhundert Mithqál Gold erwirbt, gehören neunzehn Mithqál davon Gott und sind Ihm ... zu geben. (97)
Dieser Vers begründet das Ḥuqúqu’lláh, das Recht Gottes auf einen festen Anteil an den Vermögenswerten eines Gläubigen. Diese freiwillige Abgabe fiel zunächst an Bahá’u’lláh als die Manifestation Gottes, nach Seinem Hinscheiden an ‘Abdu’l-Bahá als Mittelpunkt des Bundes. In Seinem Testament bestimmte ‘Abdu’l-Bahá, dass das Ḥuqúqu’lláh »über den Hüter der Sache Gottes«Q121 zu leisten sei. Da es keinen Hüter mehr gibt, ist es über das Universale Haus der Gerechtigkeit als Oberhaupt des Glaubens zu entrichten. Der Fonds wird für die Förderung des Gottesglaubens und seiner Interessen sowie für humanitäre Werke ausgegeben. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist eine geistige Pflicht, deren Erfüllung dem Gewissen eines jeden Bahá’í überlassen bleibt. Die Gemeinde wird zwar an die Bestimmungen des Ḥuqúq-Gesetzes erinnert, doch darf der einzelne Gläubige auf die Zahlung nicht angesprochen werden.
Einige Details dieses Gesetzes sind in Fragen und Antworten näher ausgeführt. Die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ist auf den Wert des persönlichen Vermögens zu berechnen. Wer Vermögen im Wert von wenigstens neunzehn Mithqál Gold besitzt (Fragen und Antworten 8), hat die geistige Pflicht, einmalig neunzehn Prozent des Gesamtwerts als Ḥuqúqu’lláh abzuführen (Fragen und Antworten 89). Wenn danach Einkünfte nach Abzug aller Kosten den Vermögenswert abermals um neunzehn Mithqál Gold anwachsen lassen, hat man neunzehn Prozent des Zuwachses zu zahlen, und so fort für jeden weiteren Zuwachs (Fragen und Antworten 8 und 90).
Gewisse Vermögensarten wie das Wohnhaus sind von der Ḥuqúqu’lláh-Zahlung ausgenommen (Fragen und Antworten 8, 42 und 95). Besondere Vorschriften gelten für den Fall finanzieller Verluste (Fragen und Antworten 44 und 45), für ertraglose Anlagen (Fragen und Antworten 102) und für die Ḥuqúqu’lláh-Zahlung im Todesfall (Fragen und Antworten 9, 69 und 80), (zu letzterem Fall siehe Erläuterungen 47).
Ausführliche Textstellen aus Tafeln, den Fragen und Antworten sowie anderen Schriften zur geistigen Bedeutung des Ḥuqúqu’lláh und zu den Einzelheiten seiner Anwendung sind in der Textzusammenstellung Ḥuqúqu’lláh veröffentlicht.

126.

Zahlreiche Bittgesuche der Gläubigen um das Gesetz Gottes ... sind vor Unseren Thron gelangt. Darum haben Wir diese Heilige Tafel offenbart und sie mit dem Mantel Seines Gesetzes geschmückt, auf dass das Volk die Befehle seines Herrn befolge. (98)
»Einige Jahre lang«, erklärt Bahá’u’lláh in einer Tafel, »gelangten Bittgesuche aus verschiedenen Ländern in die Heiligste Gegenwart, die inständig um das Gesetz Gottes baten, doch Wir hielten die Feder zurück, bis die festgesetzte Zeit gekommen war.«Q122 Erst zwanzig Jahre nach der Geburt Seiner prophetischen Mission im Síyáh-Chál von Ṭihrán offenbarte Bahá’u’lláh das Kitáb-i-Aqdas, die Schatzkammer für die Gesetze Seiner göttlichen Sendung. Selbst dann hielt Er das Aqdas einige Zeit zurück, ehe es den Gläubigen in Persien gesandt wurde. Dieser gottgewollte Verzug in der Offenbarung des Gottesgesetzes für dieses Zeitalter und die spätere schrittweise Anwendung ihrer Bestimmungen sind ein Beispiel für das Prinzip der fortschreitenden Offenbarung, das sogar innerhalb der Amtszeit eines jeden Propheten wirksam ist.

127.

zu dem ... hochroten Ort (100)
Ein Hinweis auf die Gefängnisstadt ‘Akká. In der Schrift wird das Wort ›hochrot‹ in mehrerlei allegorischem und symbolischem Sinn gebraucht (siehe auch Erläuterungen 115).

128.

der Sadratu’l-Muntahá (100)
Wörtlich ›der fernste Lotosbaum‹, von Shoghi Effendi als »der Baum, über den hinaus keiner gehen kann«Q123 übersetzt. Es handelt sich um ein islámisches Symbol, zum Beispiel im Bericht über Muḥammads Nachtreise, für den Punkt im Himmel, über den hinaus weder Mensch noch Engel sich Gott nähern dürfen, und somit für die Grenzen des göttlichen Wissens, das der Menschheit offenbart wird. Daher wird der Begriff in den Bahá’í-Schriften oft benutzt, um die Manifestation Gottes Selbst zu bezeichnen (siehe auch Erläuterungen 164).

129.

das Mutterbuch (103)
Der Begriff »Mutterbuch« bezeichnet zumeist das zentrale Buch einer Religion. Im Qur’án und in den islámischen Ḥadíthen steht dieser Begriff für den Qur’án. Das Mutterbuch der Bábí-Sendung ist der Bayán, das der Sendung Bahá’u’lláhs das Kitáb-i-Aqdas. Allgemeiner, so der Hüter in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, kann dieser Begriff auch als »Sammelbezeichnung für die von Bahá’u’lláh offenbarte Lehre« insgesamt verwendet werden. Daneben wird der Begriff auch für das »himmlische Mutterbuch«, die göttliche Quelle aller Offenbarung, gebraucht.

130.

Wer auslegt, was vom Himmel der Offenbarung herabgesandt ward, und dessen offenkundigen Sinn ändert (105)
In verschiedenen Tafeln macht Bahá’u’lláh die Unterscheidung zwischen allegorischen Versen, die der Ausdeutung zugänglich sind, und Versen mit Bezug auf Gegenstände wie Gesetze und Gebote, Andacht und Ritus, deren Bedeutung klar ist und von den Gläubigen Gehorsam verlangt.
Wie in Erläuterungen 145 und 184 ausgeführt, setzte Bahá’u’lláh Seinen ältesten Sohn ‘Abdu’l-Bahá als Nachfolger und Interpreten Seiner Lehre ein. ‘Abdu’l-Bahá Seinerseits bestimmte, dass Ihm Sein ältester Enkel Shoghi Effendi als Ausleger der Schrift und als Hüter der Sache Gottes folge. Die Interpretationen ‘Abdu’l-Bahás und Shoghi Effendis gelten den Bahá’í als göttlich inspiriert und bindend.
Die Existenz einer autoritativen Interpretation hindert den Einzelnen nicht daran, sich dem Studium der Lehre zu widmen und dabei zu einer persönlichen Auslegung, einem eigenen Verständnis zu gelangen. In der Schrift wird jedoch ein klarer Unterschied gemacht zwischen der autoritativen Auslegung und dem Schriftverständnis des Einzelnen, zu dem er beim Studium der Lehre gelangt ist. Die aus dem individuellen Verständnis der Lehre resultierende, persönliche Auslegung ist die Frucht seiner Verstandeskraft, die zu einer tieferen Erkenntnis des Glaubens führen kann. Ihr fehlt jedoch die Autorität. Wer seine Auffassungen vorträgt, darf die Autorität des offenbarten Wortes nicht aus den Augen verlieren und die autoritative Auslegung nicht bestreiten oder gegen sie ankämpfen. Er soll sich nicht auf Meinungsstreit einlassen, sondern seine Gedanken als einen Beitrag zur allseitigen Erkenntnis präsentieren und erkennen lassen, dass sie seine persönliche, unverbindliche Meinung zum Ausdruck bringen.

131.

Meidet die Gemeinschaftsbecken der persischen Bäder. (106)
Bahá’u’lláh verbietet den Gebrauch der Wasserbecken in den herkömmlichen öffentlichen Badehäusern Persiens. Dort war es üblich, dass alle sich im selben Becken wuschen und das Wasser selten gewechselt wurde. Demzufolge war es verschmutzt und unhygienisch, es entwickelte einen durchdringenden Gestank.

132.

Meidet auch die übelriechenden Wasserbecken in den Höfen der persischen Häuser (106)
Die meisten persischen Häuser hatten ein Wasserbecken im Hof, das als Vorrat zum Putzen, zum Wäschewaschen und zu anderen häuslichen Zwecken diente. Da es sich um stehendes, oft wochenlang nicht gewechseltes Wasser handelte, entwickelte es leicht einen sehr unangenehmen Geruch.

133.

Es ist euch verboten, eine Ehefrau eures Vaters zu heiraten. (107)
Die Heirat der Stiefmutter ist hier ausdrücklich verboten. Das gilt auch für den Stiefvater. Wo Bahá’u’lláh in einem Gesetz Rechte und Pflichten des Mannes gegenüber der Frau statuiert, gilt dieses Gesetz mutatis mutandis auch für die Frau gegenüber dem Mann, soweit der Kontext dies nicht ausschließt.
‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass der Text nur die Stiefmutter erwähnt, was aber nicht bedeute, dass alle anderen Verbindungen innerhalb einer Familie zulässig sind. Nach Bahá’u’lláh obliegt die Gesetzgebung zu »den Ehehindernissen der Verwandtschaft« dem Universalen Haus der Gerechtigkeit (Fragen und Antworten 50). ‘Abdu’l-Bahá schrieb, je weiter entfernt die Blutsbande zwischen einem Ehepaar sind, desto besser. Solche Ehen seien die Grundlage der leiblichen Wohlfahrt und stärkten die Freundschaftsbande unter den Menschen.

134.

das Thema der Knaben (107)
Der im arabischen Original stehende Begriff hat die Bedeutung der Päderastie. Shoghi Effendi interpretiert diesen Hinweis als Verbot aller gleichgeschlechtlichen Beziehungen.
Die Sexualethik der Bahá’í zielt auf Ehe und Familie als dem Grundpfeiler der Gesellschaft; sie dient dem Schutz und der Stärkung dieser göttlichen Institution. Deshalb ist nach dem Bahá’í-Recht der Beischlaf nur zwischen Ehemann und Ehefrau erlaubt.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erklärte Shoghi Effendi:
»Ungeachtet dessen, wie ergeben und edel die Liebe zwischen Menschen des gleichen Geschlechts auch sei, sie in sexuellen Akten zu äußern, ist falsch. Zu sagen, dass diese Liebe vollkommen sei, ist keine Entschuldigung. Bahá’u’lláh hat alle Formen der Immoralität verboten, und eine homosexuelle Verbindung sieht Er als eine solche an, ganz abgesehen davon, dass sie wider die Natur ist. Hierunter zu leiden, ist für eine ihrer moralischen Pflichten bewusste Seele eine schwere Bürde; doch durch ärztlichen Rat und Beistand, durch willensstarke, entschiedene Anstrengungen und durch das Gebet kann sie diese Behinderung überwinden.« Q124
Bahá’u’lláh hat vorgesehen, dass das Universale Haus der Gerechtigkeit die Strafen für Ehebruch und gleichgeschlechtliche Unzucht je nach der Schwere der Tat bestimmt (Fragen und Antworten 49).

135.

Niemand soll vor aller Augen heilige Verse murmeln, während er durch die Straßen oder über den Markt geht. (108)
Dies ist ein Hinweis auf die Gepflogenheit mancher Geistlicher früherer Religionen, die in heuchlerischer Verstellung in der Öffentlichkeit Gebete murmeln, um ihre Frömmigkeit zur Schau zu stellen und das Lob ihrer Anhänger einzuheimsen. Bahá’u’lláh verbietet ein solches Verhalten und betont die Wichtigkeit demütiger, echter Hingabe an Gott.

136.

Jedem ist geboten, ein Testament zu verfassen. (109)
Nach Bahá’u’lláhs Lehre hat jeder die Pflicht, ein Testament zu machen, wobei er frei ist, über sein Vermögen nach Gutdünken zu verfügen (siehe Erläuterungen 38).
Bahá’u’lláh macht deutlich, dass »der Erblasser« bei der Abfassung seines Testaments »die volle Verfügungsgewalt über sein Vermögen« hat, da Gott ihm gestattet, »mit dem, was Er ihm verliehen hat, so zu verfahren, wie es ihm beliebt« (Fragen und Antworten 69). Die Vorschriften des Kitáb-i-Aqdas zur Aufteilung des Nachlasses gelten für den Fall, dass jemand ohne Testament verstorben ist (siehe Erläuterungen 38–48).

137.

der Größte Name (109)
Wie in Erläuterungen 33 dargelegt, kann der »Größte Name Gottes« verschiedene Formen annehmen, die alle auf dem Wort ›Bahá‹ fußen. In Anwendung dieser Vorschrift überschreiben die Bahá’í des Ostens ihr Testament mit Wendungen wie »O Du Herrlichkeit des Allherrlichen!«, »Im Namen Gottes, des Allherrlichen« oder »Er ist der Allherrliche«.

138.

Aller Feste Krönung sind die beiden Größten Feste und die beiden anderen Feste, die auf die Zwillingstage fallen. (110)
Dieser Absatz führt vier große Feste des Bahá’í-Jahres ein. Die von Bahá’u’lláh als die »beiden Größten Feste« bezeichneten sind erstens das Riḍván-Fest, das an Bahá’u’lláhs Verkündigung Seiner prophetischen Sendung im Garten Riḍván bei Baghdád während zwölf Tagen im April und Mai 1863 erinnert, von Ihm als »der König der Feste« bezeichnet, und zweitens die Verkündigung des Báb im Mai 1844 in Shíráz. Der erste, neunte und zwölfte Tag des Riḍván-Festes sind Feiertage (Fragen und Antworten 1), desgleichen der Tag der Verkündigung des Báb.
Die »beiden anderen Feste« sind die Geburtstage Bahá’u’lláhs und des Báb. Im islámischen Mondkalender fallen sie auf zwei aufeinanderfolgende Tage: Bahá’u’lláh wurde am zweiten Tag des Monats Muḥarram 1233 d. H. (12. November 1817) geboren, der Báb am ersten Tag desselben Monats 1235 d. H. (20. Oktober 1819). Sie werden deshalb als »die Zwillingsgeburtstage« bezeichnet. Bahá’u’lláh sagt, dass sie vor Gott als ein Tag gelten (Fragen und Antworten 2). Sollten sie auf die Fastenzeit fallen, so gilt nach Bahá’u’lláh das Fastengebot für diese Tage nicht (Fragen und Antworten 36). Da der Bahá’í-Kalender ein Sonnenkalender ist (siehe Erläuterungen 26 und 147), obliegt dem Universalen Haus der Gerechtigkeit die Entscheidung, ob die beiden Heiligen Geburtstage auf der Grundlage des Sonnen- oder des Mondkalenders zu feiern sind.A36

139.

den ersten Tag des Monats Bahá (111)
Im Bahá’í-Kalender tragen der erste Monat des Jahres und der erste Tag jedes Monats den Namen ›Bahá‹. Der Tag Bahá des Monats Bahá ist somit das Bahá’í-Neujahr, Naw-Rúz, vom Báb als Festtag bestimmt und von Bahá’u’lláh bestätigt (siehe Erläuterungen 26 und 147).
Über die sieben Feiertage hinaus, die diese Abschnitte des Kitáb-i-Aqdas verordnen, wurde zu Lebzeiten Bahá’u’lláhs der Jahrestag des Märtyrertodes des Báb als Feiertag begangen. Entsprechend führte ‘Abdu’l-Bahá das Gedenken an das Hinscheiden Bahá’u’lláhs ein, so dass es insgesamt neun Feiertage gibt. Zwei weitere Gedenktage sind der Tag des Bundes und der Jahrestag des Hinscheidens ‘Abdu’l-Bahás. Sie werden festlich begangen, sind aber nicht arbeitsfrei (siehe den Abschnitt über den Bahá’í-Kalender in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998).

140.

Das Größte Fest ist fürwahr der König aller Feste. (112)
Dieser Vers bezieht sich auf das Riḍván-Fest (siehe Erläuterungen 107 und 138).

141.

Gott hat vormals allen Gläubigen geboten, vor Unserem Thron einzigartige Gegenstände als Gabe aus ihrem Besitz darzubringen. Zum Zeichen Unserer gnädigen Gunst haben Wir sie von dieser Pflicht befreit. (114)
Dieser Absatz hebt eine Bestimmung des Bayán auf, wonach alle Gegenstände, die in ihrer Art unvergleichlich sind, Dem, Den Gott offenbaren wird, bei Seinem Erscheinen zu übergeben sind. Der Báb erläuterte, die Manifestation Gottes stehe über jedem Vergleich, und deshalb sollte alles, was in seiner Art unvergleichlich ist, Ihm zukommen, sofern Er nicht anders entscheidet.

142.

zur Stunde der Morgendämmerung (115)
Zur Teilnahme an den Morgengebeten im Mashriqu’l-Adhkár, dem Bahá’í-Haus der Andacht, erläutert Bahá’u’lláh, dass zwar die im Buch Gottes angegebene Zeit die »Stunde der Morgendämmerung« ist, aber jede Zeit von der »frühesten Dämmerung« an, »zwischen Dämmerung und Sonnenaufgang oder sogar bis zwei Stunden nach Sonnenaufgang« annehmbar ist (Fragen und Antworten 15).

143.

Diese Tafeln sind geschmückt mit dem Siegel Dessen, Der den Morgen dämmern lässt, Der Seine Stimme erhebt zwischen Himmel und Erde. (117)
Bahá’u’lláh hat mehrfach die absolute Unverfälschtheit Seiner Schrift als Wort Gottes bekräftigt. Manchen Seiner Tafeln ist eines Seiner Siegel aufgedrückt. The Bahá’í World, Band 5 (New York 1936), S. 4, zeigt eine Photographie einiger Siegel Bahá’u’lláhs.

144.

Dem Menschen ist Verstand gegeben. Darum nehme er nichts zu sich, was ihn dessen beraubt. (119)
In der Schrift gibt es zahlreiche Textstellen, die den Genuss von Wein und anderen berauschenden Getränken verbieten und die gesundheitsschädlichen Wirkungen solcher Rauschmittel auf den Menschen beschreiben. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh:
»Hütet euch, dass ihr den Wein Gottes nicht gegen euren Wein vertauscht, denn er wird euch den Verstand verzehren und eure Gesichter vom Antlitz Gottes, des Allherrlichen, des Unvergleichlichen, des Unerreichbaren, abwenden. Nahet ihm nicht, denn er ist euch durch den Befehl Gottes, des Erhabenen, des Allmächtigen, verboten.« Q125
‘Abdu’l-Bahá erläutert, dass das Aqdas »sowohl leichte wie starke Getränke« verbietet, und nennt als Grund für das Verbot alkoholischer Getränke, dass »Alkohol den Geist in die Irre führt und den Leib schwächt«Q126.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief führt Shoghi Effendi aus, dass dieses Verbot nicht nur den Weingenuss umfasst, sondern »alles, was den Verstand verwirrt«Q127. Er stellt klar, dass der Genuss von Alkohol nur erlaubt ist im Rahmen einer Heilbehandlung »nach dem Rat eines kompetenten, gewissenhaften Arztes, der ihn zur Heilung einer bestimmten Krankheit vielleicht verschreiben muss«Q128.

145.

wendet euer Angesicht Ihm zu, Den Gott bestimmt hat, Der aus dieser urewigen Wurzel entspross (121)
Hier verweist Bahá’u’lláh auf ‘Abdu’l-Bahá als Seinen Nachfolger und ruft die Gläubigen auf, sich Ihm zuzuwenden. Im Kitáb-i-‘Ahd, dem Buch des Bundes, Seinem Testament, enthüllt Bahá’u’lláh den Sinn dieses Verses: »Mit diesem heiligen Vers ist kein anderer gemeint als der Mächtigste Ast.«Q129 »Der Mächtigste Ast« ist einer der Titel, die Bahá’u’lláh ‘Abdu’l-Bahá verliehen hat (siehe auch Erläuterungen 66 und 184).

146.

Im Bayán wurde euch verboten, Uns Fragen zu stellen. (126)
Der Báb untersagte Seinen Anhängern, Dem, Den Gott offenbaren wird (Bahá’u’lláh), Fragen zu stellen, es sei denn, diese Fragen würden schriftlich unterbreitet und bezögen sich auf Gegenstände, die Seiner erhabenen Stufe würdig sind (siehe Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften, Hofheim 1991).
Bahá’u’lláh hebt dieses Verbot des Báb auf. Er lädt die Gläubigen ein, Fragen zu stellen, die ihnen »nötig erscheinen«, warnt sie aber vor »müßigen Fragen«, wie sie die Gedanken der »Menschen früherer Zeiten« beschäftigten.

147.

Die Zahl der Monate eines Jahres, festgelegt im Buche Gottes, ist neunzehn. (127)
Entsprechend dem Badí‘-Kalender besteht das Bahá’í-Jahr aus neunzehn Monaten zu je neunzehn Tagen; zur Anpassung an das Sonnenjahr kommen zwischen dem achtzehnten und dem neunzehnten Monat Schalttage (in normalen Jahren vier, in Schaltjahren fünf) hinzu.A37 Der Báb benannte die Monate nach Eigenschaften Gottes. Naw-Rúz, das Bahá’í-Neujahr, ist astronomisch fixiert und fällt auf die Tagundnachtgleiche im März (siehe Erläuterungen 26). Die Namen der Monate und der Wochentage sowie weitere Einzelheiten finden sich in The Bahá’í World, Band 20, Haifa 1998.

148.

Der erste von ihnen ward geschmückt mit diesem Namen, der die Welt der Schöpfung beschirmt. (127)
Im Persischen Bayán verlieh der Báb dem ersten Monat des Jahres den Namen ›Bahá‹ (siehe Erläuterungen 139).

149.

Der Herr hat bestimmt, dass die Toten in Särgen ... beerdigt werden. (128)
Im Bayán schrieb der Báb vor, der Verstorbene solle in einem Sarg aus Kristall oder poliertem Stein begraben werden. Wie Shoghi Effendi in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert, bedeutet diese Bestimmung Ehrfurcht vor dem Menschenleib, der »vormals durch die unsterbliche Menschenseele geadelt«Q130 war.
Kurz gefasst, verbietet das Bahá’í-Bestattungsrecht, dass der Leichnam weiter als eine Stunde Wegs vom Ort des Todes verbracht wird. Der Leichnam ist in Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen; an den Finger soll ihm ein Ring gesteckt werden mit der Inschrift: »Von Gott kam ich und zu Ihm kehre ich zurück, losgelöst von allem außer Ihm, und halte mich fest an Seinem Namen, der Barmherzige, der Mitleidvolle.« Der Sarg soll aus Kristall, Stein oder hartem Edelholz sein. Ein besonderes Totengebet (siehe Erläuterungen 10) ist vorgeschrieben, das vor dem Begräbnis zu sprechen ist. Wie von ‘Abdu’l-Bahá und dem Hüter bestätigt, schließt dieses Gesetz die Feuerbestattung aus. Das formelle Totengebet und der Ring betrifft alle, die das Reifealter (d. h. 15 Jahre) erreicht haben (Fragen und Antworten 70).
Zum Material für die Särge ist zu sagen, dass es nach dem Geist des Gesetzes möglichst dauerhaft sein sollte. Das Universale Haus der Gerechtigkeit erläutert, dass es über die im Aqdas aufgeführten Materialien hinaus keinen Einwand gibt gegen das härteste verfügbare Holz oder gegen Beton. Derzeit können die Gläubigen in dieser Frage nach eigenem Gutdünken verfahren.

150.

der Punkt des Bayán (129)
Der »Punkt des Bayán« ist einer der Titel, mit dem der Báb Sich Selbst bezeichnete.

151.

dass der Verstorbene in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle gehüllt werde (130)
Im Bayán bestimmte der Báb, dass der Leichnam in fünf Tücher aus Seide oder Baumwolle zu hüllen sei. Bahá’u’lláh bestätigt diese Bestimmung und fügt hinzu: »Wer über begrenzte Mittel verfügt, für den genügt ein einziges Tuch aus einem der beiden Stoffe.«
Auf die Frage, ob mit den »fünf Tüchern«»fünf Leichentücher von voller Länge« oder »fünf Tücher, wie sie seither gebräuchlich waren«, gemeint sind, antwortete Bahá’u’lláh, dass »die Verwendung von fünf Tüchern gemeint« ist (Fragen und Antworten 56).
Zur Art und Weise, wie der Leichnam unter Verwendung von »fünf Tüchern« oder von nur »einem … Tuch« eingehüllt werden soll, ist in der Schrift nichts enthalten. Gegenwärtig steht den Bahá’í frei, in dieser Sache nach ihrem Ermessen zu verfahren.

152.

Es ist euch verboten, den Leichnam mehr als eine Stunde Weges aus der Stadt zu bringen (130)
Der Zweck dieses Verbots ist, die Zeitdauer des Leichentransports auf eine Stunde zu begrenzen, unabhängig vom Transportmittel für den Weg zur Begräbnisstätte. Bahá’u’lláh betont: »Je früher das Begräbnis stattfindet, desto angemessener und annehmbarer ist es.« (Fragen und Antworten 16)
Als Ort des Todes kann die gesamte Stadt oder Gemeinde, in der der Verstorbene verschied, aufgefasst werden. Somit kann der einstündige Transport von der Stadtgrenze bis zur Begräbnisstätte gerechnet werden. Nach dem Geist des Gesetzes Bahá’u’lláhs soll der Verstorbene nahe dem Ort seines Todes begraben werden.

153.

Gott hebt die im Bayán verfügten Reisebeschränkungen auf. (131)
Der Báb verfügte für Reisen gewisse Beschränkungen, die bis zum Kommen des im Bayán Verheißenen gelten sollten. Nach Dessen Erscheinen waren die Gläubigen gehalten, sich – nötigenfalls zu Fuß – aufzumachen, um Ihm zu begegnen, war es doch der Zweck und die Frucht ihres Daseins, in Seine Gegenwart zu gelangen.

154.

Erhöht und lobpreiset die beiden Häuser an den geheiligten Zwillingsorten sowie die anderen Orte, an denen der Thron eures Herrn ... aufgestellt war. (133)
Bahá’u’lláh bestimmt als die »beiden Häuser« Sein Haus in Baghdád, das Er »das Größte Haus« nennt, und das Haus des Báb in Shíráz; beide Häuser hat Er zu Pilgerstätten bestimmt (siehe Fragen und Antworten 29 und 32 sowie Erläuterungen 54).
Wie Shoghi Effendi darlegt, handelt es sich bei den »anderen Orten, an denen der Thron eures Herrn … aufgestellt war«, um Gebäude, in denen die Manifestation Gottes wohnte. Bahá’u’lláh sagt, dass »die Bewohner der dortigen Gegend« entscheiden mögen, »ob sie eines oder alle Häuser«, in denen Er wohnte, »vor dem Verfall bewahren« wollen (Fragen und Antworten 32). Die Bahá’í-Institutionen haben zahlreiche Liegenschaften, die zu den beiden Manifestationen Gottes in Beziehung stehen, identifiziert, dokumentiert sowie nach Möglichkeit erworben und restauriert.

155.

Habt acht, dass nichts, was im Buch verzeichnet war, euch hindere, auf dieses Lebendige Buch zu hören (134)
Das »Buch« ist die Aufzeichnung des offenbarten Wortes der Manifestation Gottes. Das »Lebendige Buch« bezieht sich auf die Person der Manifestation.
Dies ist ein Hinweis auf eine Äußerung des Báb im Persischen Bayán. Er bezeichnet dort Ihn, Den Gott offenbaren wird, als »das Lebendige Buch«Q131. In einer Tafel erklärt Bahá’u’lláh selbst: »Das Buch Gottes ist in der Gestalt dieses Jünglings herabgesandt.«Q132
Bahá’u’lláh bezeichnet Sich im hier behandelten Vers und abermals in Vers 168 als das »Lebendige Buch«. Er warnt die Gläubigen »aller Religionen« davor, »aus ihren Heiligen Büchern Gründe zusammenzusuchen«, um damit das Wort des »Lebendigen Buches« zu widerlegen. Desgleichen ermahnt Er das Volk, es solle sich nicht durch das, was im »Buch« verzeichnet ist, davon abhalten lassen, Seine Stufe zu erkennen und sich fest an das zu klammern, was in dieser neuen Offenbarung enthüllt wurde.

156. ...

jene Worte ..., die zum Preise dieser Offenbarung aus der Feder Meines Herolds strömten (135)
Der »Lobpreis«, den Bahá’u’lláh hier anführt, stammt aus dem Arabischen Bayán.

157.

»Die Qiblih ist fürwahr Er, Den Gott offenbaren wird. Wohin Er Sich begibt, dahin folgt sie, bis Er Seine letzte Ruhe findet.«Q133 (137)
Zur ausführlichen Behandlung dieses Verses siehe Erläuterungen 7 und 8.

158.

»Es ist nicht erlaubt, jemanden zu ehelichen, der nicht an den Bayán glaubt. Nimmt nur ein Ehepartner diesen Glauben an, so hat der andere keinen Anspruch auf dessen Habe ...« (139)
Die hier von Bahá’u’lláh angeführte Stelle des Bayán lenkt die Aufmerksamkeit der Gläubigen auf das unmittelbar bevorstehende Kommen »Dessen, Den Gott offenbaren wird«. Das Verbot der Eheschließung mit einer Person, die nicht Bábí ist, samt der Vorschrift, dass das Eigentum eines gläubig gewordenen Ehepartners nicht rechtmäßig an den Nicht-Bábí-Partner übergehen könne, hatte der Báb ausdrücklich in der Schwebe gehalten. Bahá’u’lláh hob diese Gesetze auf, ehe sie in Kraft waren, und weist, indem Er sie zitiert, auf die vom Báb eindeutig vorausgeschaute Möglichkeit hin, dass Seine Sache früher als die des Báb zu Ansehen gelangt.
Wie Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber ausführt, sollte der Bayán »eher als eine Lobpreisung des Verheißenen denn als Kanon von Gesetzen und Geboten zur ständigen Führung künftiger Geschlechter angesehen werden«. »Betont streng in seinen Vorschriften und Statuten«, so fährt er fort, »umwälzend in seinen Grundsätzen, die dazu bestimmt waren, die Geistlichkeit und das Volk aus einer jahrhundertelangen Erstarrung und Dumpfheit aufzurütteln und veralteten, korrupten Institutionen einen unerwarteten, vernichtenden Schlag zu versetzen, kündet es mit seinen drastischen Bestimmungen das Kommen des verheißenen Tages, da der ›Rufer zu harter Arbeit rufen wird‹Q134, da Er ›alles zerstören wird, was je vor Ihm war, wie der Gesandte Gottes die Sitten derer zerstörte, die vor Ihm waren‹Q135«Q136 (siehe auch Erläuterungen 109).

159.

der Punkt des Bayán (140)
ein Titel des Báb

160.

»Wahrlich, es ist kein Gott außer Mir ...« (143)
In der Schrift finden sich viele Texte, welche das Wesen der Manifestation und ihre Beziehung zu Gott erläutern. Bahá’u’lláh betont das einzigartige, transzendente Wesen der Gottheit: »Da es kein Band unmittelbaren Verkehrs geben kann, das den einen, wahren Gott an Seine Schöpfung bindet«, bestimmt Gott, »dass in jedem Zeitalter und in jeder Sendung eine reine, unbefleckte Seele in den Reichen von Erde und Himmel offenbar werde.« Dieses »geheimnisvolle, himmlische Wesen«, die Manifestation Gottes, hat eine menschliche Natur, die der »Welt des Stoffes« zugehört, und eine geistige Natur, die »aus Gottes eigener Substanz geboren ist«. Er hat Ihm ferner eine »doppelte Stufe«Q137 verliehen:
»Die erste Stufe, die sich auf Seine innerste Wirklichkeit bezieht, verkörpert Ihn als Den, Dessen Stimme die Stimme Gottes Selbst ist … Die zweite Stufe ist die menschliche Stufe, erläutert durch die Verse: ›Ich bin nur ein Mensch wie ihr.‹Q138 ›Sprich: Preis sei meinem Herrn! Bin ich mehr als ein Mensch, ein Apostel?‹Q139« Q140
Bahá’u’lláh versichert auch, dass im Reich des Geistes eine »wesenhafte Einheit«Q141 zwischen allen Manifestationen Gottes bestehe. Sie alle enthüllen »Gottes Schönheit«Q142, offenbaren Seine Namen und Attribute und verkünden Sein Wort:
»Sollte eine der allumfassenden Manifestationen Gottes erklären: ›Ich bin Gott!‹, so spräche sie gewisslich die Wahrheit, und es gäbe daran keinen Zweifel. Denn wiederholt wurde dargetan, dass durch ihre Offenbarung, ihre Eigenschaften und Namen die Offenbarung Gottes, Seine Namen und Seine Attribute in der Welt offenkundig gemacht sind.« Q143
Wenn auch die Manifestationen die Namen und Attribute Gottes offenbaren und der Menschheit den Zugang zur Erkenntnis Gottes eröffnen, dürfen sie jedoch nach Shoghi Effendi »niemals ... mit jener unsichtbaren Wirklichkeit, mit dem Wesen der Gottheit selbst gleichgesetzt werden«Q144. Über Bahá’u’lláh schreibt der Hüter, dass der »zum Träger einer derart überwältigenden Offenbarung erkorene menschliche Tempel« niemals mit der »Wirklichkeit«Q145 Gottes gleichgesetzt werden darf.
Zur Einzigartigkeit der Stufe Bahá’u’lláhs und zur Größe Seiner Offenbarung versichert Shoghi Effendi, Bahá’u’lláhs Kommen habe die Prophezeiungen in den Heiligen Schriften der früheren Religionen über den »Tag Gottes«Q146 erfüllt:
»Für Israel war Er nicht weniger als die Verkörperung des ›ewigen Vaters‹Q147, des ›Herrn der Heerscharen‹A38, herniedergekommen ›mit zehntausend Heiligen‹Q148, für die Christenheit Christus, wiedergekommen ›in der Herrlichkeit des Vaters‹Q149, für den shí‘itischen Islám die Wiederkehr des Imám Ḥusayn, für den sunnítischen Islám die ›Herabkunft des Geistes Gottes‹Q150 (Jesus Christus), für die Anhänger Zarathustras der verheißene Sháh-Bahrám, für die Hindus die Verkörperung Krischnas, für die Buddhisten der fünfte Buddha.« Q151
Bahá’u’lláh beschreibt die Stufe der »Göttlichkeit«Q152, die Er mit allen Manifestationen Gottes teilt, als
»… die Stufe, auf der das Selbst stirbt und man in Gott lebt. Wo immer ich von Göttlichkeit spreche, bedeutet dies meine gänzliche, vollständige Selbstauslöschung. Auf dieser Stufe habe ich keine Gewalt mehr über mein eigenes Wohl und Wehe, noch über mein Leben oder meine Auferstehung.« Q153
Und über Seine Beziehung zu Gott bezeugt Er:
»Wenn ich, o Gott, über das Verhältnis nachsinne, das mich mit Dir verbindet, … so fühle ich mich bewogen, allen erschaffenen Dingen zu verkünden: ›Wahrlich, Ich bin Gott!‹; und wenn ich mein eigenes Selbst betrachte, siehe, so finde ich, dass es geringer ist als der Staub.« Q154

161.

die Zahlung der Zakát (146)
Mit Zakát bezeichnet der Qur’án ein regelmäßiges, für Muslime verpflichtendes Almosen. Im Laufe der Zeit entwickelte sich dieses Konzept zu einer Almosensteuer, die ab einem bestimmten Betrag zur Abgabe eines Anteils aus bestimmten Einkommensarten als Hilfe für die Armen, für wohltätige Zwecke und zur Unterstützung des Glaubens verpflichtete. Die Mindesterträge waren für verschiedene Vermögenswerte unterschiedlich, ebenso der auf die Bemessungsgrundlage anzuwendende Prozentsatz.
Wie Bahá’u’lláh erklärt, folgt das Bahá’í-Gesetz der Zakát »dem …, was im Qur’án offenbart ist« (Fragen und Antworten 107). Da Einzelheiten wie die Freigrenzen, die steuerpflichtigen Einkommensarten, die Zahlungstermine und die Prozenttabellen für die verschiedenen Arten von Zakát im Qur’án nicht geregelt sind, werden diese Fragen in der Zukunft vom Universalen Haus der Gerechtigkeit zu regeln sein. Shoghi Effendi erklärte, bis zu einer solchen Gesetzgebung sollten die Gläubigen nach ihren Mitteln und Möglichkeiten regelmäßige Beiträge zum Bahá’í-Fonds leisten.

162.

Betteln ist verboten, und es ist verboten, dem Bettler zu geben. (147)
In einem Brief erläutert ‘Abdu’l-Bahá die Bedeutung dieses Verses: »Betteln ist verboten, und es ist ebenfalls verboten, denen Almosen zu geben, die das Betteln zu ihrem Beruf machen.« Im selben Brief heißt es: »Das Ziel ist, die Bettelei völlig zu beseitigen. So jemand nicht in der Lage ist, seinen Lebensunterhalt zu verdienen, wenn er in Armut geraten oder hilflos ist, obliegt es den Reichen und den Bevollmächtigten, ihm monatliche Unterhaltsleistungen zu gewähren … Mit ›Bevollmächtigten‹ sind die Repräsentanten des Volkes gemeint, das heißt die Mitglieder des Hauses der Gerechtigkeit.«
Das Verbot, Bettlern Almosen zu geben, hindert den Einzelnen und Geistige Räte nicht, Arme und Bedürftige finanziell zu unterstützen oder ihnen die Möglichkeit zu geben, sich Fertigkeiten zum selbständigen Erwerb ihres Lebensunterhalts anzueignen (siehe Erläuterungen 56).

163.

Eine Geldstrafe ... ward ehedem ... für den bestimmt, der einem anderen Kummer bereitet hat. (148)
Bahá’u’lláh hebt das Gesetz des Persischen Bayán auf, das zur Zahlung einer Geldstrafe verpflichtete, wenn man einem anderen Kummer bereitet hat.

164.

der geheiligte Lotosbaum (148)
Der »geheiligte Lotosbaum« bezieht sich auf den Sadratu’l-Muntahá, den ›Baum, über den hinaus keiner gehen kann‹ (siehe Erläuterungen 128). Hier wird er symbolisch auf Bahá’u’lláh bezogen.

165.

Sprecht die Verse Gottes jeden Morgen und jeden Abend. (149)
Bahá’u’lláh erklärt, das erste »Erfordernis« für die Rezitation der »Verse Gottes« sei »die liebevolle Hingabe« der Gläubigen, »das Wort Gottes zu lesen« (Fragen und Antworten 68).
Zur Definition der »Verse Gottes« sagt Bahá’u’lláh, dass sich dies auf »alles bezieht, was aus dem Himmel göttlicher Rede herabgesandt ward«. Shoghi Effendi stellt in einem Brief an die Gläubigen des Ostens klar, dass der Begriff »Verse Gottes« ‘Abdu’l-Bahás Schriften nicht einschließt und dass dies auch für seine eigenen Schriften gilt.

166.

Es ward euch geboten, die Möbel eurer Wohnung alle neunzehn Jahre zu erneuern. (151)
Bahá’u’lláh bestätigt das Gebot des Arabischen Bayán zur Erneuerung der Wohnungseinrichtung alle neunzehn Jahre, sofern man dazu in der Lage ist. Nach ‘Abdu’l-Bahá dient dieses Gebot der Förderung von Reinheit und Sauberkeit. Er sagt, der Sinn dieses Gesetzes sei, dass man Möbelstücke auswechselt, die alt geworden sind, ihren Glanz verloren haben und abstoßend wirken. Das Gesetz bezieht sich nicht auf Wertgegenstände, Antiquitäten oder Schmuck.

167.

Wascht euch die Füße (152)
Die Gläubigen werden im Kitáb-i-Aqdas ermahnt, regelmäßig zu baden, saubere Kleidung zu tragen und ganz allgemein der Inbegriff der Sauberkeit und der Feinheit zu sein. Die Inhaltsübersicht und systematische Darstellung, Abschnitt IV.D.3.y.i.–vii., fasst die einschlägigen Bestimmungen zusammen. Zum Waschen der Füße erklärt Bahá’u’lláh, warmes Wasser sei dafür vorzuziehen, Waschen in kaltem Wasser ist jedoch gleichfalls erlaubt (Fragen und Antworten 97).

168.

Der Gebrauch von Kanzeln ist euch verboten. Wer euch die Verse seines Herrn vortragen will, der sitze auf einem Stuhl auf erhöhtem Platz (154)
Diese Vorschrift findet sich schon im Persischen Bayán. Der Báb verbot den Gebrauch von Kanzeln für Ansprachen und für Lesungen des heiligen Textes. Stattdessen solle man für den Sprecher einen Stuhl auf ein Podium stellen, so dass alle das Wort Gottes deutlich vernehmen können.
In Kommentaren zu diesem Gesetz machten ‘Abdu’l-Bahá und Shoghi Effendi klar, dass im Mashriqu’l-Adhkár (wo Predigten verboten sind und nur die Verse der Heiligen Schriften gelesen werden) der Sprecher stehen oder sitzen kann und dass, so es zum besseren Verstehen erforderlich sein sollte, man eine niedrige bewegliche Plattform verwenden könne, dass aber eine Kanzel nicht erlaubt sei. Bei Versammlungen außerhalb des Mashriqu’l-Adhkár kann der Rezitierende oder Sprecher ebenfalls sitzen, stehen oder ein Podium benutzen. In einem Brief, in dem Er abermals auf das Kanzelverbot eingeht, betont ‘Abdu’l-Bahá, die Bahá’í sollten Ansprachen im Geiste tiefster Demut und Selbstverleugnung halten.

169.

Glücksspiel (155)
Was unter dieses Verbot fällt, ist in den Schriften Bahá’u’lláhs nicht näher dargestellt. Sowohl ‘Abdu’l-Bahá als auch Shoghi Effendi weisen darauf hin, dass es dem Universalen Haus der Gerechtigkeit obliegt, die Details zu diesem Verbot festzulegen. Auf Fragen, ob Lotterien, Pferdewetten, Fußballtoto sowie Bingo und dergleichen unter das Glücksspielverbot fallen, erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass diese Einzelheiten erst in der Zukunft erwogen werden. Bis dahin wird den Räten und den Gläubigen empfohlen, von diesen Dingen kein Aufhebens zu machen und sie dem Gewissen des Einzelnen zu überlassen.
Das Haus der Gerechtigkeit hat bestimmt, dass Geldmittel für den Glauben nicht durch Lotterien, Tombolas und Glücksspiele aufgebracht werden dürfen.

170.

Opium ... Hütet euch vor allen Stoffen, die den Tempel des Menschen stumpf und träge machen (155)
Dieses Verbot des Opiumkonsums wiederholt Bahá’u’lláh im letzten Vers des Kitáb-i-Aqdas. In diesem Zusammenhang sagte Shoghi Effendi, Voraussetzung für ein »reines, heiliges Leben« sei die »völlige Abstinenz … von Opium und ähnlichen Drogen, die zur Abhängigkeit führen«Q155. Heroin, Haschisch und andere Hanfderivate wie Marihuana, aber auch halluzinogene Rauschmittel wie LSD, Peyote und ähnliche Stoffe fallen unter dieses Verbot.
‘Abdu’l-Bahá schreibt:
»Was … Opium betrifft: Es ist abscheulich und verflucht, und Gott möge uns vor Seiner Strafe für den, der es nimmt, beschützen! Der Text des Heiligsten Buches verbietet es ausdrücklich und verurteilt seinen Genuss in höchstem Maße. Die Vernunft sieht im Opiumrauchen eine Wahnsinnstat, und die Erfahrung zeigt, dass der Opiumraucher alles verliert, was die Stufe des Menschen ausmacht. Möge Gott alle vor einem so abscheulichen Tun beschützen, welches die Grundlage des Menschseins zerstört und den Süchtigen für Zeit und Ewigkeit zugrunde richtet. Opium ergreift Besitz von der Seele des Menschen, so dass sein Gewissen stirbt, sein Verstand erlischt und seine Wahrnehmungskraft schwindet. Es tötet das Leben und löscht die natürliche Wärme. Schlimmeres Leid als das, was Opium anrichtet, kann man sich nicht vorstellen. Wohl denen, die nicht einmal das Wort über die Lippen bringen. Bedenkt somit, wie erbärmlich derjenige ist, der es zu sich nimmt!
O ihr, die ihr Gott liebt! Gewalt, Zwang, Repression und Unterdrückung sind in diesem Zeitalter Gottes, des Allmächtigen, allesamt verurteilt. Doch alle diese Mittel sind angebracht, um den Opiumkonsum zu verhindern und die Menschheit von dieser verheerenden Plage zu erlösen. Ansonsten gilt: Wehe und Elend einem jeden, der seine Pflicht vor seinem Herrn versäumt!« Q156
In einem Brief schreibt ‘Abdu’l-Bahá zum Opium: »Die Konsumenten, die Käufer und die Verkäufer sind allesamt der Gnade und Güte Gottes beraubt«.
In einem anderen Brief schreibt Er:
»Du hast darauf hingewiesen, dass manche Perser sich an den Genuss von Haschisch gewöhnt haben. Gnädiger Gott! Dies ist ein verheerendes Rauschmittel, und sein Verbot ist ausdrücklich offenbart. Sein Genuss führt zum Zerfall des Verstands und zur völligen Stumpfheit der Seele. Wie kann ein Mensch die Frucht des Höllenbaumes begehren und durch ihren Genuss so weit kommen, dass er die Eigenschaften eines Monstrums annimmt? Wie kann man nur diese verbotene Droge genießen und sich dadurch selbst der Segnungen des Allbarmherzigen berauben!
Alkohol verzehrt den Verstand und lässt den Menschen sinnlose Taten begehen, doch Opium, diese faule Frucht des Höllenbaums, und das elende Haschisch lassen den Verstand verlöschen, den Geist erstarren, die Seele versteinern, den Leib verkümmern und den Menschen empfindungslos zuschanden werden.« Q157
Es sei angemerkt, dass das Verbot bestimmter Drogen ihre Anwendung dann nicht ausschließt, wenn ein kompetenter Arzt sie im Rahmen seiner Behandlung verordnet.

171.

das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns« (157)
Nach der Prophezeiung von Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (1753–1831), dem Begründer der Shaykhí-Schule, der ersten der »beiden Leuchten, die den Beginn des Bábí-Glaubens ankündigten«Q158, werden mit dem Kommen des Verheißenen alle Dinge umgekehrt: Die Letzten werden die Ersten und die Ersten die Letzten sein. Bahá’u’lláh behandelt in einer Tafel »das Sinnbild und den Hinweis« auf das »Geheimnis der Großen Umkehr im Zeichen des Souveräns«. »Durch diese Umkehr«, erklärt Er, »hat Er bewirkt, dass das Hohe erniedrigt und das Niedrige erhöht werde.« Er erinnert daran, wie »in den Tagen Jesu jene, die für ihre Gelehrsamkeit berühmt waren, die Gebildeten und Schriftgelehrten, Ihn verleugneten, während einfache Fischer sich eilten, Einlass in das Reich Gottes zu erlangen« (siehe auch Erläuterungen 172). Weitere Informationen über Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í finden sich in Nabíls Bericht, Kapitel 1 und 10.

172.

die »Sechs« ..., die kraft dieses »aufrechten Alif« erhoben ist (157)
In seinen Schriften hob Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í den arabischen Buchstaben ›Váv‹ besonders hervor. Wie Nabíl in seinem Bericht darlegt, war dieser Buchstabe »dem Báb ein Sinnbild für den Eintritt in einen neuen Zyklus göttlicher Offenbarung. Bahá’u’lláh hat später im Kitáb-i-Aqdas mit den Wendungen ›Geheimnis der Großen Umkehr‹ und ›Zeichen des Souveräns‹ darauf verwiesen.«Q159
Der Name des Buchstabens ›Váv‹ besteht seinerseits aus drei Buchstaben: Váv, Alif und Váv. Nach der Abjad-Rechnung ist der Zahlenwert dieser Buchstaben 6, 1 und 6. In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief an einen Gläubigen im Orient gibt Shoghi Effendi eine Erklärung zu diesem Aqdas-Vers. Danach bezieht sich das »aufrechte Alif« auf das Kommen des Báb. Der erste Buchstabe mit dem Wert sechs, der dem Alif voransteht, versinnbildlicht die dem Báb vorangegangenen Offenbarungen, während der dritte Buchstabe, gleichfalls mit dem Wert sechs, für Bahá’u’lláhs höchste Manifestation, offenbart nach dem Alif, steht.

173.

Es ist euch verboten, Waffen zu tragen, außer wenn dies nötig ist (159)
Bahá’u’lláh bestätigt eine Bestimmung des Bayán, die das Tragen von Waffen verbietet, sofern dies nicht notwendig ist. Was die Umstände angeht, unter denen das Waffentragen für eine Einzelperson »nötig« ist, so gestattet ‘Abdu’l-Bahá dies zum Selbstschutz in gefährlicher Umgebung. Auch Shoghi Effendi sagt in einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief, dass ein Bahá’í notfalls, wenn die Staatsgewalt nicht präsent ist, das Recht hat, sein Leben zu verteidigen. Es gibt auch andere Situationen, in denen Waffen vonnöten sind und eingesetzt werden dürfen, etwa in Gebieten, wo die Menschen für ihre Nahrung und Kleidung auf die Jagd gehen, oder bei Sportarten wie Bogenschießen, beim Schießsport und beim Fechten.
Im Bereich der Gesellschaft geht das Prinzip kollektiver Sicherheit, wie es Bahá’u’lláh verkündet (vgl. Ährenlese 117) und Shoghi Effendi ausgeführt hat (vgl. Die Weltordnung Bahá’u’lláhs), keineswegs davon aus, dass die Anwendung von Gewalt abgeschafft wird. Vielmehr führt dieses Prinzip zu einem »System, in dem die Gewalt zur Dienerin der Gerechtigkeit gemacht«Q160 und die Existenz einer internationalen Friedensstreitmacht vorgesehen ist, welche die »organische Einheit des ganzen Gemeinwesens sichert«Q161. In der Tafel Bishárát gibt Bahá’u’lláh der Hoffnung Ausdruck, »dass die Träger der Macht Gottes … auf der ganzen Welt Kriegswaffen in Werkzeuge des Aufbaus verwandeln und Kampf und Streit aus der Menschen Mitte verbannen«Q162.
In der gleichen Tafel betont Bahá’u’lláh die Bedeutung der Freundschaft mit den Gläubigen aller Religionen, wo Er erklärt, dass »das Gesetz des heiligen Krieges aus dem Buche getilgt ist«Q163.

174.

und es ist euch erlaubt, euch in Seide zu kleiden (159)
Nach islamischem Recht ist es dem Mann generell verboten, Seide zu tragen, außer zur Zeit des heiligen Krieges. Dieses Verbot, das nicht auf dem Qur’án fußt, hat der Báb aufgehoben.

175.

hat euch der Herr von den Beschränkungen befreit, die vormals für Kleidung und den Schnitt des Bartes galten (159)
Viele Regeln zur Kleidung hatten ihren Ursprung in den Gesetzen und den überlieferten Ordnungen und Bräuchen der Religionen. Zum Beispiel legte sich die shí‘itische Geistlichkeit eine besondere Art von Kopfbedeckung und Gewandung zu. Zeitweise verbot sie den Menschen, europäische Kleidung zu tragen. In dem Bestreben, der Gepflogenheit des Propheten zu folgen, führte die muslimische Praxis auch eine Reihe von Beschränkungen zum Schnitt und zur Länge des Bartes ein.
Bahá’u’lláh beseitigte diese Beschränkungen bei der Kleidung und der Barttracht. Er überlässt solche Dinge dem »Ermessen«Q164 des Einzelnen und fordert die Gläubigen gleichzeitig auf, die Grenzen des Schicklichen nicht zu überschreiten und in allem, was die Kleidung betrifft, das rechte Maß zu halten.

176.

O Land von Káf und Rá! (164)
Káf und Rá sind die beiden ersten Konsonanten von Kirmán, einer Stadt und Provinz in Írán.

177.

Wir ... nehmen wahr, was still und heimlich aus dir hervorgeht. (164)
Diese Stelle bezieht sich auf die Machenschaften einer Gruppe von Azalí, Anhängern Mírzá Yaḥyás (siehe Erläuterungen 190), in der Stadt Kirmán. Zu ihnen gehörten Mullá Ja‘far, sein Sohn Shaykh Aḥmad-i-Rúḥí und Mírzá Áqá Khán-i-Kirmání (beides Schwiegersöhne Mírzá Yaḥyás), ferner Mírzá Aḥmad-i-Kirmání. Sie suchten nicht nur den Glauben zu untergraben, sondern beteiligten sich auch an politischen Intrigen, die im Meuchelmord an Náṣiri’d-Dín Sháh gipfelten.

178.

Ruft euch den Shaykh in Erinnerung, Muḥammad-Ḥasan (166)
Shaykh Muḥammad-Ḥasan, ein führender Vertreter des shí‘itischen Islám, verwarf den Báb. Er war der Verfasser umfangreicher Werke über das shí‘itische Recht und soll um 1850 gestorben sein.
Nabíls Bericht schildert die Begegnung in Najaf zwischen Mullá ‘Alíy-i-Basṭámí, einem der Buchstaben des Lebendigen, und Shaykh Muḥammad-Ḥasan. Bei diesem Treffen verkündete Mullá ‘Alí, dass der Báb sich offenbart hatte, und pries die Macht Seiner Offenbarung. Auf Initiative des Shaykhs wurde Mullá ‘Alí sofort zum Ketzer erklärt und aus der Versammlung ausgestoßen. Er wurde vor Gericht gestellt, zur Zwangsarbeit verurteilt und nach Istanbul überstellt.

179.

ein Weizensieber (166)
Dies ist ein Hinweis auf Mullá Muḥammad-Ja‘far Gandum-Pák-Kun, der in Iṣfahán als Erster den Glauben des Báb annahm. Er wird im Persischen Bayán erwähnt und gepriesen als einer, der »das Gewand der Jüngerschaft anlegte«Q165. Nabíls Bericht schildert, wie der »Weizensieber«Q166 die Botschaft rückhaltlos annahm und voll Eifer für die neue Offenbarung eintrat. Er schloss sich den Verteidigern der Festung Shaykh Ṭabarsí an und kam während der Belagerung ums Leben.

180.

Habt acht, dass das Wort ›Prophet‹ euch nicht von dieser Größten Verkündigung abhalte (167)
Bahá’u’lláh warnt die »Einsichtigen«, sich durch ihre Schriftinterpretationen nicht von der Anerkennung der Manifestation Gottes abhalten zu lassen. In allen Religionen neigen die Gläubigen aus Treue gegenüber dem Stifter dazu, in Seiner Offenbarung das letztgültige Wort Gottes zu sehen und die Möglichkeit weiterer Propheten auszuschließen. Dies war so im Judentum, im Christentum und im Islám. Bahá’u’lláh verwirft dieses Konzept der Endgültigkeit der Offenbarung sowohl bei den Offenbarungsreligionen der Vergangenheit als auch bei Seiner eigenen. Über die Muslime schreibt Er im Kitáb-i-Íqán, dass »das Volk des Qur’án … sich durch das Wort ›Siegel der Propheten‹Q167 die Augen verschleiern«Q168, »den Blick trüben ließ und sich dadurch der Gnade all Seiner mannigfachen Gaben beraubte«Q169. Er bestätigt, dass »diese Worte … eine schmerzliche Prüfung für die ganze Menschheit« sind, und beklagt das Schicksal jener, die »an diesen Worten kleben und nicht an Ihn glauben, Der ihr wahrer Offenbarer ist«Q170. Der Báb äußert sich zum selben Thema, wenn Er warnt: »Lasst euch nicht durch Namen wie durch einen Schleier trennen von Ihm, dem Herrn aller Namen, nicht einmal durch den Namen Prophet, denn auch dieser ist nur ein Geschöpf Seines Wortes.«Q171

181.

oder der Begriff »Statthalterschaft«Q172 euch aussperre von der ... Souveränität Dessen, Der Gottes Statthalter ist (167)
Das hier mit ›Statthalterschaft‹ übersetzte Wort heißt im arabischen Ursprungstext ›Viláya‹. Der Begriff hat eine weitgespannte Bedeutung, unter anderem ›Statthalterschaft‹, ›Hütertum‹, ›Schutzherrschaft‹ und ›Nachfolge‹. Es wird für Gott Selbst, Seine Manifestation oder die ernannten Nachfolger einer Manifestation Gottes verwendet.
In dem Aqdas-Vers warnt Bahá’u’lláh davor, durch solche Begriffe gegenüber der »Souveränität« der neuen göttlichen Manifestation, des wahren »Statthalters Gottes«, blind zu sein.

182.

Ruft euch Karím ins Gedächtnis (170)
Ḥájí Mírzá Muḥammad-Karím Khán-i-Kirmání (1810 bis etwa 1873) war der selbsternannte Führer der Shaykhí-Gemeinde nach dem Tod von Siyyid Káẓim, den Shaykh Aḥmad-i-Aḥsá’í (siehe Erläuterungen 171 und 172) zu seinem Nachfolger ernannt hatte. Er widmete sich der Verbreitung der Lehre des Shaykh Aḥmad, doch seine Ansichten führten zu Kontroversen sowohl unter seiner Anhängerschaft als auch unter seinen Gegnern.
Im Rufe stehend, einer der führenden Gelehrten und produktivsten Schriftsteller seiner Zeit zu sein, verfasste er zahlreiche Bücher und Episteln zu verschiedenen damals gepflegten Wissenszweigen. Er bekämpfte aktiv den Báb und Bahá’u’lláh und griff in seinen Abhandlungen den Báb und Dessen Lehre an. Im Kitáb-i-Íqán verurteilt Bahá’u’lláh Ton und Inhalt seiner Schriften. Dabei bezieht Er sich besonders auf ein Werk mit negativen Anspielungen auf den Báb. Shoghi Effendi nennt ihn »ungewöhnlich ehrgeizig und heuchlerisch« und beschreibt, wie er »auf ausdrückliches Ersuchen des Sháh den neuen Glauben und seine Lehre in einer Abhandlung bösartig angriff«Q173.

183.

o ihr Gelehrten in Bahá (173)
Bahá’u’lláh preist die Gelehrten unter Seinen Gläubigen. In Seinem Buch des Bundes verkündet Er: »Selig sind die Herrschenden und die Gelehrten im Volke Bahás.«Q174 Auf diese Aussage Bezug nehmend, schreibt Shoghi Effendi:
»In diesem heiligen Zyklus zählen zu den ›Gelehrten‹ auf der einen Seite die Hände der Sache Gottes und auf der anderen die Lehrer und Verbreiter Seiner Lehre, die nicht zu den Händen zählen, jedoch eine herausragende Stellung in der Lehrverkündigung haben. Was die ›Herrscher‹Q175 betrifft, so sind dies die Mitglieder der Örtlichen, Nationalen und Internationalen Häuser der Gerechtigkeit. Die Pflichten dieser Personengruppen werden in der Zukunft festgelegt werden.« Q176
Die »Hände der Sache Gottes« wurden von Bahá’u’lláh ernannt und mit verschiedenen Aufgaben, insbesondere mit dem Schutz und der Verbreitung des Glaubens, beauftragt. In Seinem Werk Vorbilder der Treue (Hofheim 1987) bezeichnet ‘Abdu’l-Bahá andere herausragende Gläubige als »Hände der Sache Gottes«. Sein Testament enthält eine Bestimmung, wonach der Hüter des Glaubens nach eigenem Ermessen »Hände der Sache Gottes« ernennen kann. Shoghi Effendi erhob zunächst eine Reihe von Gläubigen nach ihrem Tod in diesen Rang. In seinen letzten Lebensjahren ernannte er insgesamt 32 Gläubige aus allen Kontinenten. Zwischen dem Hinscheiden Shoghi Effendis 1957 und der Wahl des Universalen Hauses der Gerechtigkeit 1963 leiteten die »Hände der Sache Gottes« in ihrer Eigenschaft als »Hauptsachwalter«Q177 der keimenden Weltordnung Bahá’u’lláhs die Geschicke des Glaubens (siehe Erläuterungen 67). Im November 1964 entschied das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die weitere Ernennung von »Händen der Sache Gottes« auch nicht im Wege der Gesetzgebung ermöglicht werden könne. Darum hat es durch Beschluss vom Jahr 1968 die Aufgaben dieser Institution, den Schutz und die Verbreitung des Glaubens, den hierfür eigens geschaffenen Kontinentalen Beraterämtern und dem 1973 errichteten Internationalen Lehrzentrum mit Sitz im Heiligen Land übertragen.
Das Universale Haus der Gerechtigkeit ernennt die Berater, die dem Internationalen Lehrzentrum angehören, sowie die Kontinentalen Berater. Die Mitglieder des Hilfsamtes werden von den Kontinentalen Beratern ernannt. Alle diese Personen fallen unter die Begriffsbestimmung »Gelehrte«, wie sie Shoghi Effendi in der oben angeführten Erklärung gibt.

184.

legt alles, was ihr im Buche nicht versteht, Ihm vor, Der diesem mächtigen Stamm entspross (174)
Bahá’u’lláh überträgt ‘Abdu’l-Bahá das Recht der Interpretation Seiner Schrift (siehe auch Erläuterungen 145).

185.

Schule hocherhabener Einheit (175)
In diesem Vers und dem unmittelbar folgenden tritt Bahá’u’lláh einem der Gründe entgegen, mit denen einige Bábí Seinen Anspruch zurückwiesen, der Verheißene des Bayán zu sein. Sie begründeten ihre Ablehnung mit einem Sendbrief, den der Báb an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q178, gerichtet hatte. Auf die Rückseite hatte der Báb geschrieben: »Möge der Blick Dessen, Den Gott offenbaren wird, diesen Sendbrief in der ersten Schule erleuchten.«Q179 Dieser Sendbrief ist in Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften (Hofheim 1991) veröffentlicht.
Diese Bábí behaupteten, da Bahá’u’lláh zwei Jahre älter sei als der Báb, sei es Ihm unmöglich gewesen, den Sendbrief »in der ersten Schule« entgegenzunehmen.
Bahá’u’lláh erklärt hier, der Hinweis gelte Ereignissen, die sich in den geistigen Welten jenseits unserer Seinsebene ereigneten.

186.

Wir nahmen die Verse Gottes ... entgegen, als Er sie Uns gab (175)
In Seinem Sendbrief an »Ihn, Den Gott offenbaren wird«Q180, bezeichnet der Báb den Bayán als Sein Geschenk an Bahá’u’lláh. Vgl. Der Báb. Eine Auswahl aus Seinen Schriften.

187.

O Volk des Bayán! (176)
Dies bezieht sich auf die Anhänger des Báb.

188.

ehe die Buchstaben ›Sei!‹ verbunden und verknüpft wurden (177)
Die Befehlsform ›Sei!‹ ist im arabischen Original das Wort ›kun‹, das aus den beiden Buchstaben ›Káf‹ und ›Nún‹ besteht. Sie sind von Shoghi Effendi im Englischen mit ›BE‹ übersetzt worden. Im Qur’án wird dieses Wort als Gottes Befehl verwendet, der die Schöpfung ins Dasein ruft.
In einem in seinem Auftrag geschriebenen Brief erläutert Shoghi Effendi die Bedeutung dieser Buchstaben. Sie bilden das Wort »Sei!«, das »die schöpferische Macht Gottes ausdrückt, Der durch Seinen Befehl alle Dinge ins Dasein ruft«, sowie »die Macht der Manifestation Gottes, Seine große geistige Schöpferkraft«.

189.

dieser neuen Weltordnung (181)
Im Persischen Bayán erklärt der Báb: »Wohl dem, der seinen Blick auf die Ordnung Bahá’u’lláhs lenkt und seinem Herrn dankt! Denn Er wird sicherlich offenbar werden. Gott hat es wahrlich unwiderruflich im Bayán verfügt.«Q181 Nach Shoghi Effendi ist diese »Ordnung« identisch mit dem System, das Bahá’u’lláh im Aqdas ins Auge fasst. Dort bezeugt Erden umwälzenden Einfluss dieses Systems auf das Leben der Menschheit und offenbart die Gesetze und Grundsätze, die dieses System steuern.
Die Wesenszüge der »neuen Weltordnung« sind in den Schriften Bahá’u’lláhs und ‘Abdu’l-Bahás sowie den Briefen Shoghi Effendis und des Universalen Hauses der Gerechtigkeit beschrieben. Die Institutionen der heutigen Gemeindeordnung der Bahá’í bilden die »strukturelle Grundlage«Q182 der Weltordnung Bahá’u’lláhs. Sie werden heranreifen und sich zum Bahá’í-Weltgemeinwesen entwickeln. In dieser Hinsicht, so versichert Shoghi Effendi, wird die Gemeindeordnung, »sobald ihre Elemente, ihre organischen Institutionen, mit Kraft und Effizienz zu arbeiten beginnen, ihren Anspruch und ihre Eignung unter Beweis stellen, nicht nur der Keim, sondern das Modell der neuen Weltordnung zu sein, dazu bestimmt, zur festgesetzten Zeit die ganze Menschheit zu umfassen«Q183.
Zu weiteren Informationen über die Entwicklung dieser neuen Weltordnung siehe die in Die Weltordnung Bahá’u’lláhs veröffentlichten Briefe Shoghi Effendis.

190.

O du Quell der Verirrung! (184)
Dies bezieht sich auf Mírzá Yaḥyá, genannt Ṣubḥ-i-Azal (Morgen der Ewigkeit), einen jüngeren Halbbruder Bahá’u’lláhs, der sich gegen Ihn erhob und gegen Seine Sache opponierte. Mírzá Yaḥyá wurde vom Báb nominell als Führer der Bábí-Gemeinde bis zur kurz bevorstehenden Manifestation des Verheißenen bestellt. Auf Anstiftung des Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání (siehe Erläuterungen 192) missbrauchte Mírzá Yaḥyá das Vertrauen des Báb, behauptete, Dessen Nachfolger zu sein, und schmiedete Ränke gegen Bahá’u’lláh, ja versuchte sogar, Ihn zu ermorden. Als Bahá’u’lláh in Adrianopel ihm gegenüber Seinen Anspruch in aller Form erhob, ging Mírzá Yaḥyá so weit, dass er selbst beanspruchte, Empfänger einer unabhängigen Offenbarung zu sein. Sein usurpatorischer Anspruch wurde schließlich von allen zurückgewiesen, einige wenige ausgenommen, die ›Azalí‹ genannt werden (siehe Erläuterungen 177). Mírzá Yaḥyá wird von Shoghi Effendi »Erzbrecher des Bundes des Báb«Q184 genannt (siehe Gott geht vorüber, Kap. 10).

191.

erinnere dich, wie Wir dich bei Tag und bei Nacht für den Dienst an der Sache Gottes erzogen (184)
In seinem Werk Gott geht vorüber verweist Shoghi Effendi auf die Tatsache, dass Bahá’u’lláh, Der dreizehn Jahre älter war als Sein Halbbruder, Mírzá Yaḥyá in dessen Jugend beraten und geleitet hatte.

192.

Gott hat den ergriffen, der dich in die Irre geführt. (184)
Dies bezieht sich auf Siyyid Muḥammad-i-Iṣfahání, den Shoghi Effendi als den »Antichrist der Bahá’í-Offenbarung«Q185 beschreibt, einen Mann von verderbtem Charakter und großem persönlichem Ehrgeiz. Er verführte Mírzá Yaḥyá dazu, sich gegen Bahá’u’lláh zu erheben und die Stufe der Prophetenschaft für sich selbst zu beanspruchen (siehe Erläuterungen 190). Obwohl Gefolgsmann des Mírzá Yaḥyá, wurde Siyyid Muḥammad mit Bahá’u’lláh nach ‘Akká verbannt, wo er fortfuhr, gegen Bahá’u’lláh zu hetzen und Ränke zu schmieden. Die Umstände seines Todes beschreibt Shoghi Effendi in seinem Werk Gott geht vorüber wie folgt:
»Eine neue Gefahr bedrohte nun offensichtlich Bahá’u’lláhs Leben. Er hatte Seinem Gefolge bei verschiedenen Gelegenheiten, schriftlich und mündlich, entschieden jede Vergeltung gegenüber seinen Peinigern untersagt. Einen verantwortungslosen arabischen Konvertiten hatte Er sogar nach Beirut zurückgeschickt, weil dieser daran gedacht hatte, das an seinem geliebten Führer verübte Unrecht zu rächen. Gleichwohl spürten sieben seiner Gefährten drei ihrer Verfolger auf und erschlugen sie, unter ihnen waren Siyyid Muḥammad und Áqá Ján.
Die Bestürzung der ohnehin schwer bedrängten Gemeinde war unbeschreiblich. Bahá’u’lláhs Empörung kannte keine Grenzen. In einer kurz nach dieser Tat offenbarten Tafel beschreibt Er Seine Gefühle wie folgt: ›Wollten Wir davon sprechen, was über Uns gekommen ist, so müssten die Himmel zerbersten und die Berge einstürzen.‹Q186 Und bei einer anderen Gelegenheit schreibt Er: ›Meine Gefangenschaft bereitet Mir keine Pein, was Mich schmerzt, ist das Verhalten derer, die Mich lieben, die den Anspruch erheben, Mir zuzugehören, und doch begehen, was Mein Herz und Meine Feder weinen lässt.‹Q187«

193.

Wählt eine einzige Sprache ... und führt ... eine gemeinsame Schrift ein. (189)
Bahá’u’lláh gebietet die Einführung einer Weltsprache und einer Weltschrift. Er sieht zwei Stufen dieses Prozesses vor: zuerst die Auswahl einer bestehenden oder künstlich geschaffenen Sprache, die dann an allen Schulen der Welt als Hilfssprache neben der Muttersprache zu lehren ist. Die Staaten der Welt sind aufgerufen, durch ihre Parlamente dieses bedeutsame Gesetz zu erlassen. Die zweite Stufe in fernerer Zukunft ist die Einführung einer einzigen Sprache und Schrift für alle Erdenbewohner.

194.

Zwei Zeichen haben Wir bestimmt für die Mündigkeit des Menschengeschlechts (189)
Das erste Zeichen für die Mündigkeit der Menschheit ist in den Schriften Bahá’u’lláhs das Entstehen einer Wissenschaft, die, als »göttliche Philosophie«Q188 bezeichnet, auch zur Entdeckung eines grundlegenden Zugangs zur Umwandlung der Elemente führen wird – ein Hinweis auf eine glanzvolle, verblüffende, künftige Erweiterung menschlicher Erkenntnis.
Zum »zweiten« Zeichen, von dem Bahá’u’lláh sagt, dass es im Kitáb-i-Aqdas offenbart sei, erklärt Shoghi Effendi, Bahá’u’lláh habe »in Seinem Heiligsten Buch die Auswahl einer einzigen Sprache und die Einführung einer gemeinsamen Schrift für alle, die auf Erden wohnen, verfügt – ein Befehl, dessen Ausführung, wie Er Selbst in Seinem Buch versichert, ein Zeichen für die ›Mündigkeit des Menschengeschlechts‹ ist«Q189.
Weitere Einsicht in den Prozess des Mündigwerdens der Menschheit und der Weiterentwicklung zur Mündigkeit bietet die folgende Erklärung Bahá’u’lláhs:
»Eines der Reifezeichen der Welt ist, dass es niemand mehr auf sich nehmen will, die Last der Königswürde zu tragen. Das Königtum wird niemanden finden, der gewillt wäre, seine Last allein zu tragen. Jener Tag wird der Tag sein, an dem die Weisheit unter den Menschen offenbar sein wird.« Q190
Shoghi Effendi hat das Mündigwerden der Menschheit mit der Verwirklichung ihrer Einheit, der Errichtung eines Weltgemeinwesens verknüpft, die ein noch nie dagewesenes Stimulans sein wird für »das intellektuelle, moralische und geistige Leben des ganzen Menschengeschlechts«Q191.

Quellenangaben

Q1 Bahá’u’lláh, Ährenlese 45:1 – Anm. d. Hrsg.
Q2 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:182 – Anm. d. Hrsg.
Q3 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:5 – Anm. d. Hrsg.
Q4 Bahá’u’lláh, in: Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 395 – Anm. d. Hrsg.
Q5 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament 16–17, in: Dokumente des Bundes 2:2:16–17 – Anm. d. Hrsg.
Q6 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:28 – Anm. d. Hrsg.
Q7 vgl. Shoghi Effendi, Weltordnung Bahá’u’lláhs 2:11 – Anm. d. Hrsg.
Q8 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30 und 1:21, 1:22, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q9 Shoghi Effendi, in: Directives of the Guardian 11:1–2 – Anm. d. Hrsg.
Q10 Shoghi Effendi, in: Unfolding Destiny, p. 426 – Anm. d. Hrsg.
Q11 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 396 – Anm. d. Hrsg.
Q12 Bahá’u’lláh, Ährenlese 131:2 – Anm. d. Hrsg.
Q13 Offb. 21:1 – Anm. d. Hrsg.
Q14 Offb. 21:3 – Anm. d. Hrsg.
Q15 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q16 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q17 Offb. 21:2 – Anm. d. Hrsg.
Q18 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 2:1:1, Kitáb-i-‘Ahd, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9, 8:58 – Anm. d. Hrsg.
Q19 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:81 – Anm. d. Hrsg.
Q20 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:82 – Anm. d. Hrsg.
Q21 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:83 – Anm. d. Hrsg.
Q22 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q23 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:30, siehe auch: 1:21, 1:22, 1:42, 1:48, 1:49 – Anm. d. Hrsg.
Q24 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:52 – Anm. d. Hrsg.
Q25 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:147 – Anm. d. Hrsg.
Q26 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:21 – Anm. d. Hrsg.
Q27 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:47 – Anm. d. Hrsg.
Q28 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:58 – Anm. d. Hrsg.
Q29 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:1 – Anm. d. Hrsg.
Q30 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q31 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:90 – Anm. d. Hrsg.
Q32 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:89 – Anm. d. Hrsg.
Q33 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:91 – Anm. d. Hrsg.
Q34 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:94 – Anm. d. Hrsg.
Q35 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:164 – Anm. d. Hrsg.
Q36 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:184 – Anm. d. Hrsg.
Q37 Bahá’u’lláh,.
Q38 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:99 – Anm. d. Hrsg.
Q39 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:14 – Anm. d. Hrsg.
Q40 Bahá’u’lláh,.
Q41 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q42 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:10 – Anm. d. Hrsg.
Q43 Bahá’u’lláh, .
Q44 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q45 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:29 – Anm. d. Hrsg.
Q46 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:4 – Anm. d. Hrsg.
Q47 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Aqdas 1:3 – Anm. d. Hrsg.
Q48 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Siyyid-i-Mihdíy-i-Dahají, in: Botschaften aus ‘Akká 13:20 – Anm. d. Hrsg.
Q49 Báb,
Q50 Báb,
Q51 Báb,
Q52 vgl. Qur’án 2:253, 14:27, 22:14, 22:18 – Anm. d. Hrsg.
Q53 Qur’án 21:23 – Anm. d. Hrsg.
Q54 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q55 Qur’án 2:15 – Anm. d. Hrsg.
Q56 Qur’án 2:115.
Q57 vgl. Qur’án 2:83 – Anm. d. Hrsg.
Q58 Bahá’u’lláh, in Ährenlese 103:4 – Anm. d. Hrsg.
Q59 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’ Kap. 21, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:12:1 – Anm. d. Hrsg.
Q60 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 458 – Anm. d. Hrsg.
Q61 Qur’án 83:25 – Anm. d. Hrsg.
Q62 Bahá’u’lláh, Ährenlese 153:7 – Anm. d. Hrsg.
Q63 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:11 – Anm. d. Hrsg.
Q64 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 109:1 – Anm. d. Hrsg.
Q65 ‘Abdu’l-Bahá,
Q66 Shoghi Effendi, Brief von 1934-11-05 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1759 – Anm. d. Hrsg.
Q67 Shoghi Effendi, Brief von 1949-06-24 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1780 – Anm. d. Hrsg.
Q68 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 38.
Q69 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 4 – Anm. d. Hrsg.
Q70 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 71:6 – Anm. d. Hrsg.
Q71 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 42 – Anm. d. Hrsg.
Q72 Shoghi Effendi, in: Letters from the Guardian to Australia and New Zealand, p. 41 – Anm. d. Hrsg.
Q73 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 26 – Anm. d. Hrsg.
Q74 Bahá’u’lláh, Verborgene Worte, arab. 27 – Anm. d. Hrsg.
Q75 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in Botschaften aus ‘Akká 15:2 – Anm. d. Hrsg.
Q76 Shoghi Effendi, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q77 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 614:1 – Anm. d. Hrsg.
Q78 ‘Abdu’l-Bahá, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:104 – Anm. d. Hrsg.
Q79 Báb, Bayán-i-‘Arabí – Anm. d. Hrsg.
Q80 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Maqṣúd in: Botschaften aus ‘Akká 11:16 – Anm. d. Hrsg.
Q81 Shoghi Effendi, Brief von 1933-08-30, in: Compilation of Compilations 196:1 – Anm. d. Hrsg.
Q82 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 64:1 – Anm. d. Hrsg.
Q83 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:9 – Anm. d. Hrsg.
Q84 Shoghi Effendi, in: Bahá’í Administration 2:51:8 – Anm. d. Hrsg.
Q85 Shoghi Effendi, in. Directives from the Guardian 218:1 – Anm. d. Hrsg.
Q86 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:12 – Anm. d. Hrsg.
Q87 Shoghi Effendi, Brief in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 210 – Anm. d. Hrsg.
Q88 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 160:4 – Anm. d. Hrsg.
Q89 Bahá’u’lláh, Kalimát-i-Firdawsíyyih, in: Botschaften aus ‘Akká 6:36 – Anm. d. Hrsg.
Q90 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:11 – Anm. d. Hrsg.
Q91 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:71 – Anm. d. Hrsg.
Q92 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:2 – Anm. d. Hrsg.
Q93 ‘Abdu’l-Bahá, in: Beantwortete Fragen 45:5 – Anm. d. Hrsg.
Q94 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 580 – Anm. d. Hrsg.
Q95 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q96 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 74:1 – Anm. d. Hrsg.
Q97 Shoghi Effendi, in: Directives from the Guardian 78:1 – Anm. d. Hrsg.
Q98
Q99 Bahá’u’lláh, in: Bahá’í-Gebete 223:3 (dt. Ausgabe) – Anm. d. Hrsg.
Q100 Shoghi Effendi, Brief von 1936-05-03 an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1267 – Anm. d. Hrsg.
Q101 Shoghi Effendi, Brief von 1947-10-25 an den Nationalen Geistigen Rat in den Vereinigten Staaten und Kanada, in: Compilation of Compilations 544 – Anm. d. Hrsg.
Q102 Shoghi Effendi, Brief von 1935-07-06 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations, 2310 – Anm. d. Hrsg.
Q103 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:4 – Anm. d. Hrsg.
Q104 ‘Abdu’l-Bahá, in: Tablets of Abdul-Baha, p. 582 – Anm. d. Hrsg.
Q105 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 14:19 – Anm. d. Hrsg.
Q106 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 246 – Anm. d. Hrsg.
Q107 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q108 ‘Abdu’l-Bahá, in Additional Tablets, Extracts, Talks, 13:1 – Anm. d. Hrsg.
Q109 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:69 – Anm. d. Hrsg.
Q110 Shoghi Effendi, Brief von 1939-02-17 an den Nationalen Geistigen Rat in Indien, in: Dawn of a New Day, p. 77 – Anm. d. Hrsg.
Q111 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:19 – Anm. d. Hrsg.
Q112 Bahá’u’lláh, Tajallíyát, in: Botschaften aus ‘Akká 5:13 – Anm. d. Hrsg.
Q113 vgl. Báb, Kitáb-i-Asmá’ 17:16, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 5:6:1 – Anm. d. Hrsg.
Q114 Shoghi Effendi, Brief von 1947-02-15 an einen Gläubigen, in: Unfolding Destiny, p. 445 – Anm. d. Hrsg.
Q115 Shoghi Effendi, Brief von 1932-11-30 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 2224 – Anm. d. Hrsg.
Q116 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 110 – Anm. d. Hrsg.
Q117 vgl. Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 210 – Anm. d. Hrsg.
Q118 Bahá’u’lláh, Ishráqát, in: Botschaften aus ‘Akká 8:37 – Anm. d. Hrsg.
Q119 Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Napulyún II, in Anspruch und Verkündigung 1:138 – Anm. d. Hrsg.
Q120 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 421 – Anm. d. Hrsg.
Q121 ‘Abdu’l-Bahá, Wille und Testament ‘Abdu’l-Bahás 27 – Anm. d. Hrsg.
Q122 Bahá’u’lláh, Tablet to Ḥájí Siyyid Javád, – Anm. d. Hrsg.
Q123 vgl. Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 75:2, 138:4, Brief an den Sohn des Wolfes 188 u. a. – Anm. d. Hrsg.
Q124 Shoghi Effendi, Brief von 1950-03-26 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Lights of Guidance 1223 – Anm. d. Hrsg.
Q125 Bahá’u’lláh, in: Compilation of Compilations 1785 – Anm. d. Hrsg.
Q126 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 1789 – Anm. d. Hrsg.
Q127 Shoghi Effendi, Brief von 1926-11-04 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Das Licht göttlicher Führung II 5:1 – Anm. d. Hrsg.
Q128 Shoghi Effendi, Brief von 1938-07-25 an einen Gläubigen, in: Compilation of Compilations 1795 – Anm. d. Hrsg.
Q129 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:9 – Anm. d. Hrsg.
Q130 Shoghi Effendi, Brief von 1944-11-13 in seinem Auftrag an einen Gläubigen, in: Directives from the Guardian 115:2 – Anm. d. Hrsg.
Q131 Báb, Bayán-i-Fársí, – Anm. d. Hrsg.
Q132 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 52:1 – Anm. d. Hrsg.
Q133 Báb, Bayán-i-‘Arabí, – Anm. d. Hrsg.
Q134 Qur’án 54:6, zitert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 267 – Anm. d. Hrsg.
Q135 Abú-‘Abdu’lláh, zitiert in: Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 269 – Anm. d. Hrsg.
Q136 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 37 – Anm. d. Hrsg.
Q137 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q138 vgl. Qur’án 18:110 – Anm. d. Hrsg.
Q139 vgl. Qur’án 17:93 – Anm. d. Hrsg.
Q140 Bahá’u’lláh, in: Ährenlese 27:4 – Anm. d. Hrsg.
Q141 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 161 – Anm. d. Hrsg.
Q142 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 193 – Anm. d. Hrsg.
Q143 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 196 – Anm. d. Hrsg.
Q144 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:41 – Anm. d. Hrsg.
Q145 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:37 – Anm. d. Hrsg.
Q146 vgl. 2 Petr. 3:11, Apg. 2:16–21 – Anm. d. Hrsg.
Q147 Jes. 9:6 – Anm. d. Hrsg.
Q148 vgl. Dtn. 33:2, Jud. 1:14–15– Anm. from Bahá’í Verlag.
Q149 Mt. 16:27 – Anm. d. Hrsg.
Q150 vgl. Qur’án 4:171 – Anm. d. Hrsg.
Q151 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 131 – Anm. d. Hrsg.
Q152 vgl. Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 198 – Anm. d. Hrsg.
Q153 Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 69 – Anm. d. Hrsg.
Q154 Bahá’u’lláh, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:39 – Anm. d. Hrsg.
Q155 Shoghi Effendi, Das Kommen göttlicher Gerechtigkeit 47 – Anm. d. Hrsg.
Q156 ‘Abdu’l-Bahá, in: Briefe und Botschaften 129:10–11 – Anm. d. Hrsg.
Q157 ‘Abdu’l-Bahá, in: Compilation of Compilations 142 – Anm. d. Hrsg.
Q158 Shoghi Effendi, in Citadel of Faith 64:3 – Anm. d. Hrsg.
Q159 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 10:3 – Anm. d. Hrsg.
Q160 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.
Q161 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:109 – Anm. d. Hrsg.
Q162 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:8 – Anm. d. Hrsg.
Q163 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:2 – Anm. d. Hrsg.
Q164 Bahá’u’lláh, Bishárát, in: Botschaften aus ‘Akká 3:10 – Anm. d. Hrsg.
Q165 Báb, Bayán-i-Fársí 8:14, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 3:8:3 – Anm. d. Hrsg.
Q166 Nabíl-i-A‘ẓam, Nabíls Bericht 4:4 – Anm. d. Hrsg.
Q167 Qur’án 33:40 – Anm. d. Hrsg.
Q168 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 237 – Anm. d. Hrsg.
Q169 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 172 – Anm. d. Hrsg.
Q170 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-Íqán 173 – Anm. d. Hrsg.
Q171 Báb, zitiert in: Bahá’u’lláh, Brief an den Sohn des Wolfes 247 – Anm. d. Hrsg.
Q172 Báb, Qayyúmu’l-Asmá’, Kap. 72, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 2:40:2 – Anm. d. Hrsg.
Q173 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 123 – Anm. d. Hrsg.
Q174 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q175 Bahá’u’lláh, Kitáb-i-‘Ahd, in: Botschaften aus ‘Akká 15:7 – Anm. d. Hrsg.
Q176 Shoghi Effendi,
Q177 Shoghi Effendi, Botschaft von 1957-̂10 an die Anhänger Bahá’u’lláhs in der ganzen Welt, in: Messages to the Bahá’í World 1950-1957, p. 127 – Anm. d. Hrsg.
Q178 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q179 Báb,
Q180 Báb, Tafel an »Ihn der offenbart werden wird«, in: Eine Auswahl aus Seinen Schriften 1:1:2 – Anm. d. Hrsg.
Q181 Báb, zitiert von: Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:100 – Anm. d. Hrsg.
Q182 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:4 – Anm. d. Hrsg.
Q183 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 6:95 – Anm. d. Hrsg.
Q184 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272, 438 – Anm. d. Hrsg.
Q185 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 272 – Anm. d. Hrsg.
Q186 Bahá’u’lláh,
Q187 Bahá’u’lláh,
Q188 vgl. Bahá’u’lláh, Lawḥ-i-Ḥikmat, in: Botschaften aus ‘Akká 9:25 – Anm. d. Hrsg.
Q189 Shoghi Effendi, Gott Geht Vorüber 385 – Anm. d. Hrsg.
Q190 Bahá’u’lláh, zitiert in: Shoghi Effendi, Der Verheißene Tag ist gekommen 174 – Anm. d. Hrsg.
Q191 Shoghi Effendi, in: Weltordnung Bahá’u’lláhs 7:111 – Anm. d. Hrsg.

Anmerkungen

A1 deutsche Ausgabe: Bahá’u’lláh, Botschaften aus ‘Akká, offenbart nach dem Kitáb-i-Aqdas – Anm. d. Hrsg.
A2 Gott geht Vorüber 389–494 (12:41–47) – Anm. d. Hrsg.
A3 Napoleon III.
A4 Ṭihrán.
A5 Khurásán.
A6
A7 der Báb – Anm. d. Hrsg.
A8 der Báb.
A9 des Báb.
A10 Bahá’u’lláh.
A11 der Báb.
A12 der Báb.
A13 Bahá’u’lláh.
A14 Kirmán.
A15
A16 der Báb.
A17 Bahá’u’lláh, Ishráqát in: Botschaften aus ‘Akká 8:60–62 – Anm. d. Hrsg.
A18 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 183.
A19 Alláh-u-Abhá – Anm. d. Hrsg.
A20 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 182.
A21 Gebetsrichtung, das heißt nach Bahjí, bei ‘Akká.
A22 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 181.
A23 Bahá’u’lláh, in: Gebete und Meditationen 167.
A24 Bahá’u’lláh.
A25 der erste Monat im islámischen Mondkalender.
A26 Im Arabischen unterscheiden sich die beiden Verse nach dem Geschlecht.
A27 Dies bezieht sich auf die Mindestdauer einer Reise, die den Reisenden vom Fasten entbindet.
A28 die Frühjahrs-Tagundnachtgleiche auf der nördlichen Halbkugel.
A29 Gemeint ist die Tafel, welche die heute gebräuchlichen drei Pflichtgebete enthält.
A30 ein Rauminhalt von etwa einem halben Kubikmeter.
A31 nach Farbe, Geschmack und Geruch.
A32 Adrianopel.
A33 Die Aufteilung des Nachlasses gilt für den Fall, dass kein Testament vorhanden ist. Siehe Absatz o.
A34 Am 10. Juli 2014 kündigte das Universale Haus der Gerechtigkeit Vorkehrungen für die all-gemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders an, die zu Naw-Rúz 172 (Sonnenuntergang des 20. März 2015) in Kraft treten sollten. Der erste Tag des Fastenmonats variiert nun entsprechend dem Tag, auf den Naw-Rúz des kommenden Jahres fällt.
A35 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders ab Naw-Rúz 172 bestimmte das Universale Haus der Gerechtigkeit Ṭihrán als den Ort auf der Erde, der als Bezugspunkt dienen werde, um durch zuverlässige astronomische Berechnung den Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche in der nördlichen Hemisphäre und damit den Naw-Rúz-Tag zu ermitteln.
A36 In seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 über die allgemeine Umsetzung des Badí‘-Kalenders erklärte das Universale Haus der Gerechtigkeit, dass die Zwillingsfeste der Geburt am ersten und zweiten Tag nach dem achten Neumond nach Naw-Rúz gefeiert werden sollen, entsprechend der zuvor erfolgten Bestimmung anhand astronomischer Tabellen mit Ṭihrán als Bezugspunkt.
A37 Mit der Umsetzung des Badí‘-Kalenders, wie sie vom Universalen Haus der Gerechtigkeit in seiner Botschaft vom 10. Juli 2014 angekündigt wurde, variiert in aufeinanderfolgenden Jahren die Anzahl der Schalttage je nach Zeitpunkt der Frühjahrs-Tagundnachtgleiche.
A38 Der Begriff wird innerhalb der Thora mehr als 200 mal verwendet – Anm. d. Hrsg.